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Prédication Les oeuvres que je fais rendent témoignage de moi de William Branham a été prêchée 51-0413 La durée est de: 1 heure 3 minutes .pdf La traduction MS
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Les oeuvres que je fais rendent témoignage de moi

1    Merci, Frère Baxter. Bonsoir, les amis. Je suis si heureux d’être ici ce soir. Et je regrette que nous ayons une–que les gens restent ainsi debout, tout ce monde se trouvant dehors–dehors dans la rue. Et mon fils, quand il est venu me chercher, il a dit: «Eh bien, dit-il, Papa, dit-il, les gens sont debout partout, sur les rues et partout.» Il a dit: «Vite, vite, vite.» Pour ainsi dire, cela rend donc la chose un peu difficile, lorsque vous devez faire vite, vite, vite, n’est-ce pas? Mais ce–ce n’est pas autant mauvais pour moi de faire vite que pour vous de rester ainsi debout, chose que je regrette.
    Nous sommes très heureux d’être ici …?… Tallahassee. Nous avons savouré chaque instant que nous avons passé ici. J’espère qu’un jour nous pourrons revenir et rester une fois de plus avec vous pour – pour… En effet, nous nous attendons vraiment à ce qu’un jour Dieu nous donne une tente ou un endroit où nous pouvons tenir des réunions. C’est un peu difficile quand nous devons–vous savez, nos gens viennent et que nous n’avons peut-être pas assez de place pour les recevoir.

2    Nous vous remercions pour tout ce que vous–vous avez fait. Nous vous remercions pour tous les ministres, pour ce qu’ils ont fait, pour la collaboration des pasteurs. Vous venez à l’église. Vous travaillez durement. Les hommes de cette trempe qui croient dans ces grands principes de Dieu, qui vous ont été enseignés comme étant la vérité, Dieu est venu et a confirmé que c’est la vérité. Vous devez donc croire cela. Ce sont des hommes de Dieu. Je souhaite donc pour chacun de vous, frères, qui avez aidé dans ces réunions, que vos–que vos réunions deviennent de plus en plus importantes. Et quant à vous, les peuples, puisse Dieu vous bénir richement.
    Et il y a beaucoup, beaucoup de choses qui ont été accomplies au cours des réunions et sur lesquelles je n’ai encore rien dit. J’ai simplement laissé aller cela. Mais vous découvrirez après mon départ. Vous les pasteurs, souvenez-vous de ceci, qu’après… après mon départ, vous verrez qu’il y a beaucoup de choses qui avaient été accomplies et sur lesquelles les gens ne connaissent encore rien. Mais vous verrez des femmes et des hommes venir vous trouver et dire: «Ma gastrite est terminée.»; «L’arthrite m’a quitté.» Eh bien, vous les pasteurs, veuillez prendre note de cela pour voir si ce n’est pas la vérité. Vous les entendrez dire cela. Ainsi, nous vous remercions.

3    Et mon manager vient de m’annoncer que l’on a prélevé une offrande d’amour pour moi. J’apprécie cela. Je ne méritais vraiment pas une offrande d’amour, mes amis. Je–Je ne… Mais je–j’apprécie cela car j’essaie vraiment de réunir de l’argent présentement pour aller en Afrique et à d’autres endroits. C’est ce que j’en ferai. Voyez? Il m’envoie là en Afrique où des milliers et des millions de gens sont dans les profondes ténèbres de l’ignorance. Je sais que ça ira au bon endroit; je vous le promets, que cela va… Chaque centime sera utilisé pour la cause de Jésus-Christ. Si petit… Il me faudra peut-être payer une petite facture pour la nourriture ou pour autre chose à la maison, ma facture d’épicerie et ainsi de suite, mais en dehors de cela, chaque centime que j’ai va directement dans les missions à l’étranger. Ensuite, je vais moi-même m’assurer que je–que je le ferai effectivement arriver là-bas pour l’utiliser. Ma prière est que le Seigneur vous bénisse…

4    Et je donnerai au frère… Je crois que c’est cette sœur ou quelqu’un d’autre qui m’a dit aujourd’hui que c’était une église des Pentecôtistes de la Sainteté. Qui est le pasteur des Pentecôtistes de la sainteté …?… C’est vous le pasteur? Connaissez-vous le frère …?… Est-ce vrai? [Un frère parle à frère Branham–N.D.É.] C’est vrai. Bien, c’est très bien. Bien, il est un… Certainement, frère Freeman, moi et frère Fischer, nous sommes tous de très, très bons amis. Je vais assurément leur apporter une bonne nouvelle, à savoir que nous avons eu une vraie réunion ici dans la–l’église pentecôtiste de la sainteté alors, quand je leur dirai que le Seigneur était avec nous ici. Que le Seigneur vous bénisse tous, chacun de vous.

5    Et maintenant, ce soir, vous qui êtes là debout, je vais juste lire une Écriture, et puis, nous allons commencer à prier pour les malades dans quelques instants. Je sais que vous êtes fatigués de rester debout. Je sais que ceux qui sont dehors, au sous-sol et partout, sont fatigués de rester debout. J’aurais souhaité pouvoir faire quelque chose en ce moment même. J’aurais souhaité qu’il soit en mon pouvoir de pouvoir simplement lever, et bénir tous ceux qui sont ici, en sorte qu’ils soient là à louer Dieu, et à bénir Dieu, et que chacun soit guéri et s’en aille, et il n’y aurait aucun malade, ni estropié, ni… N’aimerais-je pas le faire?
    Oh! Si seulement je le pouvais, je le ferais maintenant même. Mais il–il n’est pas en mon pouvoir de le faire. Je n’en suis pas capable. Je ne suis qu’un homme. Voyez? La seule chose que je peux faire, c’est d’offrir une prière pour vous et de vous dire la vérité. Et si, en étant dans les réunions, ce pourquoi les gens viennent, c’est. C’est quelque chose que les ministres ont prêché. Vos pasteurs, il y a peut-être des années, ils vous ont prêché que Dieu ferait ces choses juste avant. [Espace vide sur la bande–N.D.É.] C’est uniquement pour confirmer que ce que vos pasteurs vous ont prêché arrivera. Et en faisant cela, j’essaie humblement de tout mon mieux ce soir, de vous apporter l’Évangile de la manière dont je crois que Dieu a ordonné que je devrais le prêcher. Recevez cela, je vous en prie. Et ensuite, croyez parfaitement que ceci est la vérité.

6    Maintenant, quant à vous qui êtes dehors et au sous-sol, et quant à vous qui n’êtes pas en mesure en ce moment de voir dans… Le Seigneur Jésus-Christ, par le châtiment qu’Il a subi à la place des autres et par sa mort au Calvaire, a payé le prix pour la guérison de chaque mortel au monde, ou qu’il y aurait jamais au monde. Jésus a déjà payé le prix, et pour Dieu vous êtes déjà guéri. La maladie n’existe pas pour Dieu. Vous êtes déjà guéri. Chaque pécheur ici, à l’intérieur, dehors, où que vous soyez, vos péchés, pour Dieu, vous sont pardonnés maintenant. Mais si vous n’acceptez pas cela et qu’ensuite vous veniez dans la Présence de Dieu comme fils et filles de Dieu, mais sans le Sang de Jésus sur vous, vous serez alors condamnés en tant que–une fois arrivé là. «Le jour où tu en mangeras, tu mourras.»
    Bon, vous n’êtes pas obligé de mourir dans cette condition-là. Vous ne pouvez rien au fait d’être pécheur, car vous êtes né pécheur, mais c’est votre faute – de rester un pécheur; car pour Dieu, le péché est déjà couvert. Il ne peut pas regarder au péché. Il–Il est juste et souverain. Il doit juste… [Espace vide sur la bande–N.D.É.] Dieu ne peut pas regarder au …?… juste alors. Dieu ne peut pas regarder au péché; Il est saint. Mais le Sang de Jésus tient cela éloigné comme le ferait le pare-chocs d’une voiture. Chaque fois que vous péchez, le Pare-chocs, Jésus-Christ, intercepte votre péché avant que ça atteigne Dieu… N’avez-vous pas honte de la manière dont vous L’avez traité.

7    Je me souviens avoir regardé là-haut un jour et considéré ce qu’Il a fait pour moi, j’ai humblement rampé vers Lui… Mon nom se trouve inscrit là sur un livre, et, oh! ce qui était écrit là-dedans, J’ai dit: «Seigneur, veux-Tu me pardonner?»
    Et on dirait qu’Il a pris Ses mains, Les a enfoncées dans Son côté, et a dit: «Oui» Et Il a écrit en travers de ce livre-là: «Pardon», l’a refermé, puis l’a jeté dans la mer de l’oubli. Et depuis lors, je suis heureux. J’essaie de mon mieux, à mon humble façon, de dire à tout mortel sur terre: «Jésus-Christ t’aime, et Il est l’unique qui retient la colère de Dieu loin de toi. Reçois-Le comme ton Sauveur personnel.»
    Et quand vous faites ça, eh bien, Lui qui était – dont le dos était meurtri, «par Ses meurtrissures nous sommes guéris,» où plutôt «nous avons été guéris,» non pas que nous le serons, nous avons déjà été guéris… Chaque personne a été guérie. Et maintenant, la seule chose qu’il vous faut faire, c’est de croire d’abord dans votre cœur avant de le dire. Si vous ne le dites que de vos lèvres, cela ne vous fera aucun bien. Mais de… Voyez, nous…

8    Ce n’est pas une chose superficielle. Ce n’est pas quelque chose juste comme… J’ai entendu quelqu’un dire, l’autre soir au cours de–d’une émission à la radio: «Chaque personne qui croit est–est remplie du Saint-Esprit.»
    Eh bien, pour moi, sans vouloir être en désaccord avec ce ministre, mais il–il n’a probablement pas compris les Écritures. Paul, dans Actes au chapitre19, demandait à ces baptistes là-bas, s’ils avaient reçu le Saint-Esprit depuis qu’ils avaient cru? Pas quand tu crois. Le Saint-Esprit est un don de Dieu après que vous avez cru. C’est le don de Dieu pour vous quand vous croyez. Mais vous pouvez croire que Jésus est le Fils de Dieu, et L’acceptez comme votre Sauveur personnel, et néanmoins ne pas avoir le Saint-Esprit. Le don du Saint-Esprit est un don personnel de Dieu au croyant. Vous êtes sauvé parce que vous croyez, mais vous êtes rempli du Saint-Esprit quand le don personnel de Dieu, qu’est le Saint-Esprit vient sur vous…
    Eh bien, voyez, ce n’est pas quelque chose d’artificiel. C’est quelque chose de profond. Nous ne sommes plus des bébés; nous sommes des hommes et des femmes. L’église devrait être dans cet état ce soir, pas du superficiel, mais de la profondeur de Dieu.

9    Maintenant, la guérison n’est pas quelque chose pour lequel vous pouvez juste dire: «Bien, je… Oui, je le crois. Je le crois.» Bon, ça c’est très bien. Si c’est la meilleure chose que vous pouvez faire, juste mentalement, et dire simplement: «Eh bien, je… Oui, je–je vois cela. Je crois cela; j’accepte cela.» Si donc vous l’acceptez sur ces bases, continuez à le dire sans cesse. Dites cela à haute voix… Dites cela à maintes reprises. Continuez simplement à dire: «Je suis guéri. Je suis guéri.» Dites-le jusqu’à ce que vous y croyiez effectivement. Et lorsque vous y croyez, alors cela va se produire.
    N’ayez pas un témoignage négatif. Chaque fois que vous faites comme confession: «Eh bien, je me sens encore mal aujourd’hui. Je pense que je…» Vous retournez droit dans la même situation pénible où vous vous trouviez au début. Il n’y a aucun homme ni aucune femme ici qui est baptisée du Saint-Esprit qui ait commencé sa confession comme suit: «Je crois que j’ai perdu le Saint-Esprit. Je crois qu’Il m’a quitté, je crois que je…» Vous allez du coup régresser; vous n’allez jamais… Pouvez-vous…

10    Écoutez attentivement. Vous ne vivrez jamais au-dessus de votre confession. Jésus est le Souverain Sacrificateur de notre confession. (Est-ce vrai? Maintenant, Hébreux 3.1, eh bien n’importe quel érudit sait que ce même mot Professer signifie aussi «confesser» la même traduction.), eh bien, étant assis à la droite du Père pour faire l’intercession sur base de quoi? De notre confession. Il ne peut rien faire pour vous à moins que vous confessiez premièrement qu’Il l’a fait. Voyez?
    Quand vous avez accepté. Bon, je n’étais pas sauvé. Je ne suis pas sauvé ce soir du fait que je suis heureux et que je crie. Ce n’est pas ça. Je ne suis pas sauvé parce que le don de Dieu opère par moi. Je suis sauvé parce que j’ai rempli les conditions que Jésus-Christ exige de moi. Je suis sauvé conformément à la Bible. Voyez? Est-ce juste? Voyez? Sur. Et non parce que j’ai le sentiment que je suis sauvé. Satan peut vous déconcerter en vous faisant changer brusquement de sentiments, mais il ne le peut pas quand c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voyez? Il ne peut pas faire partir cela. Il ne peut pas venir à bout de cela; cela va le vaincre.

11    Eh bien, quand vous aviez cru que vous étiez sauvé, assis sur votre chaise, là dans le… peu importe là où vous étiez, vous avez accepté cela et vous vous étiez mis à confesser et à dire aux gens que vous étiez sauvé. Eh bien, vous continuez à dire: «Je suis sauvé!»
    Les gens ont dit: «Il n’y a pas de changement en vous» mais vous avez cru qu’il y en avait. Est-ce vrai? Et vous avez continué à faire votre confession et peu après, cela a produit la justification. Tous vos voisins et tout le monde savent que vous êtes alors sauvé, parce que vous avez cru cela, vous l’avez confessé. Eh bien, qu’est-ce qui s’est passé? Qu’est-ce qui vous a changé? Il est le Souverain Sacrificateur de votre confession, assis à la droite du Père, accomplissant ce que vous confessez.
    Bon, c’est la même chose pour la guérison. Acceptez-Le comme votre Guérisseur, renoncez à vos sensations. Ce n’est pas par les sensations; c’est par la foi. Dites que vous êtes guéri; croyez que vous êtes guéri; agissez comme si vous êtes guéri; associez-vous à ceux qui croient dans la guérison, et Dieu vous amènera directement à une parfaite santé: Il ne faillira pas.

12    Juste un exemple. J’essaie de mettre la foi en action, voyez, afin que je voie ce que le Saint-Esprit fera pour nous dans quelques instants. Ne regardez jamais aux symptômes. Madame, ne tenez pas compte du fait que vous êtes assise dans un fauteuil roulant, ou ce jeune homme-ci, ceci ne signifie pas plus pour Dieu que de guérir un mal de dent, voyez, il n’y a pas la moindre différence.
    Mais maintenant, écoutez, Il est le Souverain Sacrificateur de–de votre confession. Maintenant, s’il y a quelqu’un qui devrait avoir un – un cas grave à voir les symptômes, c’était Jonas lorsque il descendait à Ninive. Il était rétrograde, il va à Ninive, ou plutôt à Tarsis, au lieu de Ninive; il était dans le bateau qu’il ne fallait pas, suivant le chemin qu’il ne fallait pas, rétrograde, fuyant Dieu dans une mer en furie. On lui a lié les mains et les pieds, on l’a jeté par dessus bord. Il est descendu dans la mer. Une baleine l’a avalé puis est descendue droit au fond de la mer, pour faire reposer ses nageoires comme le font tous les poissons. Il était là, les mains et les pieds liés, dans une mer en furie, rétrograde, une mer de plusieurs mètres de profondeur dans le ventre d’une baleine.
    S’il y a une personne qui devrait avoir des symptômes, c’était Jonas. Lorsqu’il regardait dans telle direction, c’était le ventre de la baleine; partout où il regardait, c’était le ventre de la baleine. Mais il refusa de considérer cela.
    Vous regardez et vous dites: «Je me retrouve ici.»
    Quelqu’un d’autre regardera, et dira: «Eh bien, le médecin m’a dit que j’ai la maladie du cœur. J’ai l’arthrite». Refusez de voir cela; refusez de le croire… C’est vrai.

13    Jonas a dit: «Ce sont de vaines idoles.» Il a dit: «Je regarderai encore une fois à Ton saint temple» dit-il à Dieu.
    En effet, lorsque Salomon avait consacré ce temple, il avait dit: «Si Ton peuple est dans des difficultés quelque part et qu’il tourne les regards vers ce lieu saint et prie, alors écoute à partir des cieux.»
    Et il crut, Jonas crut que Dieu avait entendu la prière de Salomon. Et, il a commencé à dire: «Je ne vais pas considérer le ventre de cette baleine. Je ne penserai pas à ma condition rétrograde. Je regarde à Ton saint temple et je fais ma confession.» Et Dieu envoya de l’oxygène là-bas, le garda en vie pendant trois jours et trois nuits, et l’envoya directement à Ninive où il devait aller.
    Eh bien, si Salomon avait offert cette prière, et si… Personne ici ne se trouve dans une telle situation où se trouvait Jonas, même pas à moitié. Vous n’avez aucun des symptômes que lui avait. Bien, si lui, dans cette condition, a pu regarder au temple qui était fait de mains d’hommes, par un être terrestre, par un homme, par Salomon, il s’est assis et a prié, et a pu avoir foi dans la prière de Salomon, à combien plus forte raison vous et moi, ce soir, assis ici, devrions regarder au trône de Dieu, où Jésus Se tient à Sa droite avec Son Sang pour faire l’intercession sur base de votre confession. Refuser tout simplement d’avoir les symptômes.

14    Les symptômes, c’est quelque chose du genre, disons, demain lorsque vous rentrerez alors à la maison, chez vous, le facteur viendra et dira: «Êtes-vous Madame Joe?»
    – Oui.
    – J’ai un cadeau pour vous.
    D’accord. Qu’est-ce que c’est? Il lui remet un–un panier, ou une boîte, puis vous entendez quelque chose bouger dans cette boîte. Vous regardez dedans. C’est une grande boîte contenant des serpents, des serpents à sonnettes. Eh bien, vous ne voulez pas de ces choses.
    Bon, vous dites: «Je n’en veux pas.»
    «Oh! mais c’est à vous. Quelqu’un vous les a envoyés. Voici votre nom. Voici votre nom. Voici le nom. C’est quelqu’un qui vous a envoyé ces serpents; ils sont à vous. Vous devez les prendre.» Maintenant, dans un sens, ils sont à vous. Dans un autre sens, ils ne le sont pas. Quelqu’un vous les a envoyés, mais ils ne sont pas à vous, à moins que vous alliez signer pour attester que vous les avez reçus. Et une fois votre signature apposée, vous les avez reçus, alors ils sont à vous. Mais si vous refusez de signer pour accuser réception, il doit les remettre à la compagnie express. La compagnie express doit les renvoyer à celui qui vous les avait envoyés. Est-ce vrai?
    Eh bien, ne signez pas pour accuser réception de quelque chose que le diable a apporté. Non, monsieur. Refusez de recevoir cela. Non, monsieur. Dites: «Je n’ai pas cela. Diable, reprends tout cela. C’est tout. Je ne désire pas l’avoir.» Refusez d’avoir votre maladie, votre arthrite, peu importe ce que c’est. «Je n’ai pas du tout cela. Par Ses meurtrissures je suis guéri.» Restez sur votre position. Confessez cela. Croyez cela. Restez-en là. Dieu accomplira cela. Peu importe ce que c’est, croyez simplement en Lui.

15    Bien, vous êtes un aimable groupe de gens. Je–Je ne suis pas un prédicateur fameux, mais j’aurais voulu certainement parler un peu ce soir, mais je ne le peux pas. J’ai–j’ai peur de m’éloigner du… Maintenant j’ai donc prié pendant des heures pour l’onction de–pour la guérison et puis je suis venu directement, et j’ai commencé à prêcher, ce n’était pas la chose à faire.
    J’aimerais lire une Écriture, et après nous formerons la ligne de prière. Saint Jean, chapitre 5, commençons au 33, au verset 33. Maintenant, écoutez attentivement:    
    Vous avez envoyé vers Jean, et il a rendu témoignage à la vérité.
    Pour moi, ce n’est pas d’un homme que je reçois le témoignage; mais je dis ceci, afin que vous soyez sauvés.
    Jean était la lampe qui brûle et qui luit, et vous avez voulu vous réjouir une heure à sa lumière.
    Moi, j’ai un témoigne plus grand que celui de Jean; car les ouvres que le Père m’a donné d’accomplir, ces ouvres mêmes que je fais, rendent témoignage de moi, que c’est le Père qui m’a envoyé.

16    Inclinons la tête juste un instant, partout, s’il vous plaît… Eh bien, dans une profonde sincérité, les amis, à l’intérieur, dehors, partout. Maintenant, regardons à l’Auteur et au Consommateur de notre foi, qui a promis que si deux ou trois personnes sont réunies en Son nom, Il sera là.
    Maintenant, Seigneur, nous croyons que Tu es juste ici. Nous venons, Dieu, au Nom du Seigneur Jésus, parce que nous n’avons aucun nom, ni nos propres mérites sur base desquels venir. Si nous venions en notre propre nom, Tu ne nous recevrais pas. Mais nous sommes très profondément préoccupés ce soir au sujet des malades et par leur condition. Ce sont Tes enfants, nous venons en plaçant le Nom de celui qui a promis que si nous venions en Son Nom, Tu nous entendrais, notre Seigneur Jésus-Christ. «Tout ce que vous demanderez au Père en Mon Nom, je le ferai.» Ainsi, nous venons en Son Nom, sachant que le Dieu des cieux, le Grand Amoyah, le… Et Il baisse les yeux vers cette église ce soir, Il regarde, debout dans la cour, là au sous-sol. Tes yeux, par ces grands rayons-x, percent l’âme de l’homme, rien n’est caché, Tu connais toutes choses. Tu connais chaque personne. Même pas un passereau ne peut tomber dans les rues sans que Tu le saches. À combien plus forte raison ne sauras-Tu pas que nous sommes maintenant en train de prier? Père, veux-Tu–Veux-Tu le faire pour nous ce soir?

17    Si j’ai trouvé grâce à Tes yeux, Seigneur. J’ai essayé de mon mieux de Te servir et au mieux de ma connaissance, sachant que j’ai commis beaucoup de fautes et que je mérite d’être retranché ce soir, mais c’est par Ta grâce, Seigneur, que nous sommes ici.
    Seigneur, depuis que Tu m’as parlé, et que Tu m’as envoyé prier pour les malades, j’ai essayé d’être humble. Je n’ai pas cherché à avoir de très importants endroits où aller. La petite église me suffit. Si. Partout où, semble-t-il, Tu veux que j’aille, j’essaie d’y aller. J’ai toujours essayé de rendre honneur et gloire à Jésus-Christ, notre Sauveur, d’accomplir l’ouvre que, je sais, Il a commencé là-bas et Il a promis d’être avec les gens jusqu’à la fin du monde, Lui donna toute la louange et la gloire.

18    Maintenant, Seigneur, baisse Ton regard sur ce groupe de gens qui sont dans l’attente. Envoie le Glorieux Esprit de Dieu sur eux. Et puisse l’Ange de la guérison, comme c’était le cas, étendre Ses grandes ailes sur ce bâtiment ce soir, arrêter toute incrédulité, et qu’il y ait une si grande joie dans ce camp que, dans quelques instants, ils vont courir tout simplement sous l’effet de Ses bénédictions, Seigneur et qu’ils attendent. Et puissent les grosses gouttes silencieuses de miséricorde et de foi tomber de Ses ailes sur chaque personne, afin qu’ils soient libérés de chaque péché, de chaque lien, qu’ils soient libres et viennent Te servir, qu’ils soient guéris de leurs maladies. Ce soir, quand nous, nous rentrerons dans nos maisons respectives, bénis chaque personne, ô Dieu. Puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’Emmaüs: «Nos cours ne brûlaient-ils pas au-dedans de nous,» à cause de Sa présence. Dieu, bénis cette petite église. Bénis chaque église qui collabore avec elle. Et un jour, accorde Seigneur que si telle est Ta volonté, nous retournions dans cette belle ville et y tenions un réveil à l’ancienne mode pendant beaucoup, beaucoup de semaines, et beaucoup de choses pourraient se produire. Car, nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

19    Merci. Et maintenant, commençons ce soir. Ils ont distribué aujourd’hui tout le nouveau tas de cartes de prière, tout un nouveau tas, il y en avait beaucoup, beaucoup, commençant avec la lettre «M». Et maintenant, nous aurons… Nous ne pouvons pas faire se lever beaucoup de gens à la fois. Combien pouvons-nous amener à se tenir debout ici? C’est très bien. De qui s’agissait-il quand l’on disait qu’ils… Oui. Très bien. D’accord. Les pasteurs, et le frère Baxter, et les autres ont suggéré que nous appelions juste trois à la fois, pour ne pas les garder debout. Très bien, ça sera bien.
    Bien, commençons alors directement avec le premier donc, commençons juste en bas. Qui a le M-1? elle se trouve où? M-1, la carte de prière M-1? Regardez sur votre carte de prière. Ils vont… C’est une petite carte comme celle-ci, elle porte votre nom et l’adresse au dessus, sur l’autre face, ici elle a… Sur cette face-ci, elle a une–une lettre «M,» c’est 1. M-1, M-2, M-3. Voyons si nous pouvons les avoir là. Certains, je crois, sont dehors. Certains sont pour la réunion de l’après-midi; d’autres peut- être sont debout au sous-sol. Où que vous soyez, si vous avez la carte de prière commençant par la lettre M, soyez prêt maintenant, on va vous appeler. Nous avons M-1, M-2, M-3. C’est assez pour…
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