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PrĂ©dication La ClĂ© pour la porte de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-1007 La durĂ©e est de: 1 hour and 32 minutes .pdf La traduction Shp
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La Clé pour la porte

1 
 un privilĂšge d’ĂȘtre au tabernacle. C’était un peu inattendu pour moi aussi. Moi, sachant que ce soir est une soirĂ©e consacrĂ©e Ă  la communion, j’aime toujours, si je suis quelque part ici, venir Ă  la communion. En effet, c’est
 Je pense que tous les chrĂ©tiens devraient s’attendre Ă  prendre la communion, car JĂ©sus a dit : « Si vous ne mangez pas cela, vous n’avez pas de part avec Moi. » Donc, c’est un
 toujours un grand privilĂšge de–de venir au tabernacle. Aussi, ce soir, frĂšre Neville a dit qu’il Ă©tait un tout petit peu enrouĂ©, et–et il voulait que je parle Ă  notre assemblĂ©e. Je lui ai dit que je serais ravi de le faire. J’aimerais aussi annoncer que si


2 Demain soir, il y aura une rĂ©union des hommes, les administrateurs, demain soir, et des hommes d’affaires de cette Ă©glise-ci, leur rĂ©union habituelle de lundi soir et leur
 ont une dĂ©cision Ă  prendre avec l’entrepreneur. Je pense que vous comprenez tous que nos–nos–nos documents sont sortis, et que nous pourrons construire l’église. Ainsi donc, c’est sous examen, et probablement qu’on commencera cette semaine. L’église commencera cette semaine, Ă  ce que je sache.
Et, on nous avait refusĂ© cela ici Ă  Jeffersonville, mais nous sommes allĂ©s Ă  Indianapolis, chez l’Etat, et ils nous ont autorisĂ©s ; ainsi, nous allons construire cela. Ainsi donc, on commence, peut-ĂȘtre, cette semaine. On le saura aprĂšs la rĂ©union de demain soir. Et puis, aprĂšs la rĂ©union de demain soir, si on ne commence pas cette semaine, s’il arrive quelque chose et que l’entrepreneur ne peut pas commencer cette semaine, il va alors commencer la semaine suivante.

3 Et le week-end prochain, le samedi soir, le dimanche matin et le dimanche soir de la semaine prochaine, les prochains samedi et dimanche, le Seigneur voulant, j’aimerais encore tenir une–une–une triple rĂ©union, comme nous l’avions fait il y a quelques semaines. Et puis, aprĂšs, nous
 Ça sera le samedi soir, puis le dimanche matin, et enfin le dimanche soir. Le prochain, ça sera le 13 et le 14 de ce mois-ci.

4 Et puis, certains frĂšres et moi, nous irons aprĂšs cela, dans le Colorado, dans une partie de chasse ; ensuite, nous reviendrons. Si le tabernacle, une fois terminĂ©, si c’est la volontĂ© du Seigneur, j’aimerais peut-ĂȘtre consacrer une semaine entiĂšre, avant de partir encore dans des rĂ©unions, Ă  voir les Sept Sceaux de l’Apocalypse, juste avant
 Comme nous avions fait pour les Sept Ages de l’Eglise, cette fois-ci, les Sept Sceaux vont suivre cela.

5 Et, probablement, dans deux ou trois prochaines semaines environ
 En effet, je pense qu’on dit qu’on... avec l’homme Ă  qui on va confier cela, ils peuvent
 nous pourrons construire le tabernacle et le terminer dans dix jours environ, ou quinze, quelque chose comme cela. Nous aurons alors ici le double des places assises environ, que nous avons maintenant, ou le triple, peut-ĂȘtre davantage. Et c’est ainsi que j’attendais jusqu’à ce temps-lĂ .

6 En effet, le samedi et le dimanche passĂ©s, c’était terrible, vous le savez. A 14h, les gens Ă©taient debout ici pour remplir le tabernacle, avant donc que l’église ait Ă©tĂ© ouverte. Le lendemain matin, Ă  5h, une infirmiĂšre qui habite prĂšs de chez moi est revenue de lĂ  et a dit : « C’est plein de gens tout autour du tabernacle Ă  5h du matin. » De temps en temps, quand les gens arrivent, il n’y a pas de places, alors ils se dĂ©couragent et s’en vont. Et–et aussi, ceux qui sont debout, qui sont entassĂ©s et qui sont coincĂ©s dans des allĂ©es, ils sont tout Ă  l’étroit et tout. Et je vois des femmes debout lĂ , en sueur, vous savez, comme cela, transpirant. Et un homme renonce Ă  son fauteuil et le cĂšde Ă  une femme ; et puis, il se met debout jusqu’à ce que les jambes lui fassent mal, alors quelqu’un d’autre lui cĂšde une place. Vous savez, et c’est pitoyable comme ça ; des mĂšres avec des petits enfants malades et autres, c’est dommage.

7 Nous essayons donc d’éliminer cela maintenant en construisant un tabernacle plus grand. Et nous aurons un bel endroit oĂč les enfants
 Parfois, on est interrompu quand les petits enfants pleurent ; eh bien, nous aurons une salle affectĂ©e Ă  cela, de la sorte, les mamans peuvent y entrer et continuer Ă  suivre la rĂ©union qui sera radiodiffusĂ©e juste dans cette salle, et on aura des salles de l’école du dimanche et tout est bien prĂ©vu comme il le faut. Et cela, le Seigneur voulant, se fera la semaine prochaine.

8 Vous avez tous votĂ© Ă  cent pour cent pour cela, nous nous sommes donc bien accrochĂ©s Ă  cela. Voyez ? L’église est souveraine. Ce que l’église dit, c’est ce que
 les administrateurs ni personne d’autre
 Les administrateurs ont juste chacun une voix. Le pasteur, c’est juste une voix. C’est l’église, c’est–c’est ça la dĂ©mocratie de l’église, la souverainetĂ© de l’église. L’église dans son entiĂšretĂ© parle. C’est tout. Et nous aimons cela ; en effet, nous n’avons pas d’évĂȘques, ni de hiĂ©rarchies, ni de surveillants ou autres pour nous dicter telle chose, ou telle autre. C’est le Saint-Esprit dans l’église qui parle. J’aime cette ligne de conduite, et c’est trĂšs bien.

9 Et j’avais demandĂ© : « Voulez-vous tous attendre jusqu’à ce que nous en ayons assez pour dĂ©mĂ©nager le tabernacle et construire une grande Ă©glise ? » Ça, c’était au conseil des administrateurs, et la question n’a pas pu ĂȘtre tranchĂ©e par les administrateurs. Et alors, ils m’ont demandĂ©, en tant que surveillant gĂ©nĂ©ral, de venir le demander Ă  l’église. Alors, j’ai dit : « Maintenant, nous avons assez d’argent pour Ă©largir l’église et tout arranger, tout, et ce que nous avions eu. » J’ai dit : « Maintenant, nous pouvons le faire tout de suite, sinon nous Ă©pargnerons notre argent jusqu’à ce que nous en ayons suffisamment pour bĂątir toute une nouvelle Ă©glise ailleurs. »

10 Et nous avons votĂ© lĂ -dessus dans l’église, et on a, Ă  l’unanimitĂ©, votĂ© de construire l’église maintenant mĂȘme, et c’est juste construire une Ă©glise plus grande maintenant mĂȘme. Et nous nous en sommes bien tenus Ă  cela.

11 Mais le conseil municipal d’ici Ă  Jeffersonville nous a refusĂ© cela, disant que nous n’en avions pas l’autorisation. Et nous sommes passĂ©s outre cela, nous sommes allĂ©s Ă  Indianapolis et nous avons saisi l’Etat Ă  ce sujet. Et alors, on nous a renvoyĂ© un mot, disant : « Allez de l’avant. » Nous avons l’autorisation de bĂątir cela. Ainsi donc, la ville n’a rien Ă  faire avec cela maintenant ; c’est l’Etat qui s’en occupe. Ainsi donc, nous avons l’autorisation, et l’entrepreneur a la–l’autorisation en main maintenant mĂȘme, et je pense qu’on est prĂȘt Ă  commencer n’importe quand.

12 Demain soir, si le–si l’entrepreneur dit qu’il veut commencer la semaine prochaine, alors j’ajournerai simplement les rĂ©unions pour le
 jusqu’à ce que nous venions pour les Sept Sceaux. Et alors, si l’entrepreneur ne peut pas commencer la semaine prochaine, alors le dimanche prochain, le samedi et le dimanche, je tiendrai une sĂ©rie de rĂ©unions avant de partir.

13 Et aussi, j’allais tenir cela ce dimanche-ci, et j’ai donc dĂ©couvert que ce soir Ă©tait une soirĂ©e de la communion, aussi ai-je laissĂ© tomber cela ce dimanche-ci. En effet, avec une telle foule, on ne peut pas prendre aisĂ©ment la communion; et alors, quand nous aurons une Ă©glise plus grande, ce sera possible.

14 Maintenant, nous avons le futur prĂ©sident. Le
 Oh ! vous savez ce que je veux dire, il vient d’ĂȘtre confiĂ© Ă  la famille Hickerson il n’y a pas longtemps. Et si la
 notre soeur pianiste veut bien passer au piano pour nous donner un petit accord de Amenez-les, s’il vous plaĂźt, ou une petite chanson du genre
 Ce petit galant homme de la famille Hickerson tant attendu, est arrivĂ©, un trĂšs beau petit enfant, et il est certainement un joyau pour les Hickerson. Ils sont tous des joyaux pour nous ; nous les aimons et ce sont nos vĂ©ritables frĂšre et soeur. Nous sommes reconnaissants d’avoir ce petit enfant nĂ© dans leur famille, ce qui a absolument rĂ©volutionnĂ© la famille. Et s’ils, la mĂšre et le pĂšre, veulent amener ce petit enfant maintenant pour la consĂ©cration
 Maintenant, les Ecritures disent qu’on amena Ă  JĂ©sus les enfants, les petits, afin qu’Il leur imposĂąt les mains et les bĂ©nisse.

15 Or, il y a des gens au monde qui croient dans ce qu’on appelle le baptĂȘme de l’enfant. Et cela revient Ă  ce qu’on prend ces petits enfants
 et, on ne les baptise pas du tout; en fait, on ne fait que les asperger d’eau. Eh bien, nous ne trouvons cela nulle part dans la Bible, qu’on ait donc aspergĂ© qui que ce soit, les adultes ; les enfants, n’en parlons mĂȘme pas.

16 Ainsi donc, le baptĂȘme est une confession que l’oeuvre de la grĂące a Ă©tĂ© opĂ©rĂ©e Ă  l’intĂ©rieur. Et les petits enfants ne connaissent pas le pĂ©chĂ©. Par consĂ©quent, quand JĂ©sus mourut Ă  la croix, Il mourut pour ĂŽter le pĂ©chĂ© du monde. Et quand un enfant devient un ĂȘtre humain, qu’il naĂźt dans ce monde, il n’a pas de pĂ©chĂ© propre Ă  lui ; par consĂ©quent, il n’a pas de repentance Ă  faire. Mais quand ce
 le Sang de JĂ©sus-Christ ĂŽte ce pĂ©chĂ©-lĂ , Ă©videmment, l’enfant est nĂ© dans le pĂ©chĂ©, il est conçu dans l’iniquitĂ©, il vient au monde en profĂ©rant des mensonges, et il est pĂ©cheur par nature, mais le Sang de JĂ©sus-Christ expie cela. Mais quand l’enfant est
 atteint l’ñge de la raison et discerne le vrai du faux, alors il doit se repentir pour ce qu’il a fait. Son pĂ©chĂ© est alors un pĂ©chĂ© juste comme il est nĂ© dans le pĂ©chĂ© ; c’est le pĂ©chĂ© humain. Le pĂ©chĂ© donc, c’est le pĂ©chĂ© qu’Adam et Eve avaient commis, et ça a Ă©tĂ© remis par Dieu, par le Sang de JĂ©sus-Christ. Eh bien, l’enfant n’a pas de pĂ©chĂ©s dont se repentir, jusqu’à ce qu’il pĂšche, alors il doit se repentir. Voyez ? Et quand il se repent, c’est alors qu’il sera baptisĂ©, et il est alors baptisĂ© par immersion.

17 Avant ce temps-lĂ , nous suivons les instructions de la Bible, selon lesquelles : « On amena Ă  JĂ©sus des petits enfants afin qu’Il leur imposĂąt les mains et les bĂ©nisse. » Cet aimable parent amĂšne ce soir ce petit enfant au pasteur et Ă  moi pour la consĂ©cration. Et ils pensent qu’en le plaçant entre les mains des reprĂ©sentants de Christ, ils le placent entre les mains de Christ. Alors, par la foi, nous amenons l’enfant Ă  Dieu pour rendre les actions de grĂąces pour l’avoir fait venir ici et demander Ă  Dieu de le bĂ©nir; c’est ce que nous appelons la consĂ©cration de l’enfant.

18 Maintenant, vous savez ce que je ferais de mes propres enfants. J’ai une fillette dans la Gloire ce soir, elle a Ă©tĂ© consacrĂ©e au Seigneur ici Ă  l’autel. J’ai un petit garçon et une fillette qui sont assis lĂ  derriĂšre ce soir, qui ne sont pas encore baptisĂ©s, jamais. L’une a onze ans, Sarah; je lui en parlais aujourd’hui, du baptĂȘme. Et Joseph n’a que sept ans, il est donc trop jeune pour cela prĂ©sentement, jusqu’à ce que
 S’il le voulait et qu’il disait que Dieu a placĂ© cela sur son coeur, je le ferais donc. Mais comme ce sont des enfants, je ne fais que les consacrer au Seigneur, parce que c’est l’enseignement scripturaire lĂ -dessus.

19 FrĂšre Neville, veuillez avancer avec moi maintenant vers ce beau garçon. J’avais peur de prendre
 Est-ce Hollin ? Hollin ? Oui, Hollin, Junior ? Stephen Hollin. Eh bien, c’est bien. Eh bien, je pensais qu’il dormait. C’est la nature des Hickerson, tout ce qui se passe, c’est
?... Je l’ai vu l’autre jour, j’ai dit : « Le prĂ©sident », et ainsi de suite. Et, Ă©videmment, c’était trop peu de choses pour lui (voyez ?), parler de lui
?... Eh bien, bonsoir. Eh bien, je sais qu’il doit ĂȘtre un trĂ©sor pour n’importe quel pĂšre et quelle mĂšre. Ne le pensez-vous pas ? Il est trĂšs doux. Et maintenant, FrĂšre Hickerson et Soeur Hickerson, en tant que serviteur de Christ et votre pasteur, j’amĂšne cet enfant par la foi dans les bras de JĂ©sus-Christ, et c’est dans Ses bras que vous souhaitez le placer.

20 Inclinons la tĂȘte alors que le pasteur et moi, nous nous tenons ici avec nos mains sur l’enfant.

21 Notre PĂšre cĂ©leste, dans la Bible, on T’avait amenĂ© les petits enfants, afin que Tu leur imposes les mains et que Tu les bĂ©nisses. Et, Ă  vrai dire, Seigneur, ils avaient Ă©tĂ© bĂ©nis. Et maintenant, pour suivre Ton exemple, les oeuvres que Tu as faites, nous avons essayĂ© de prĂšs, Seigneur, de lire la Bible de prĂšs et de suivre l’exemple tel que Tu l’avais fait. Et ce pĂšre et cette mĂšre, frĂšre et soeur Hickerson, nos disciples bien-aimĂ©s ici au tabernacle, nous amĂšnent ce petit bout de joie que Tu as confiĂ© Ă  leur soin. Il est venu de Toi, Seigneur. C’est Toi qui leur as donnĂ© cet enfant. Et maintenant, ils dĂ©sirent Te confier sa petite vie pour ĂȘtre Ă  Ton service. Je Te prie de bĂ©nir cet enfant, que Tu lui accordes une longue vie. Puisse-t-il vivre, si possible, jusqu’à voir la Venue du Seigneur. Je Te prie de le bĂ©nir oĂč qu’il sera. Qu’il grandisse dans un foyer chrĂ©tien, comme il y est nĂ©. Et puisse-t-il continuer dans ce foyer. Que le pĂšre et la mĂšre vivent jusqu’à voir cet enfant Ă  la chaire, si possible, prĂȘchant l’Evangile. Ils prĂ©fĂ©reraient le voir comme cela, PĂšre, plutĂŽt qu’ĂȘtre sur le
 sur un trĂŽne Ă  la Maison Blanche, ou n’importe oĂč ailleurs, parce qu’ils sont Tes serviteurs, et ils dĂ©sirent que la vie de l’enfant soit consacrĂ©e et soit une bĂ©nĂ©diction pour l’oeuvre de Dieu.

22 Maintenant, PĂšre, je Te prie de bĂ©nir cet enfant. Et puisse la grĂące de Dieu reposer sur lui, et puisse-t-il ĂȘtre en bonne santĂ© et heureux toute sa vie. Et puissent le pĂšre et la mĂšre vivre jusqu’à le voir devenir grand, nous le demandons de nouveau. BĂ©nis celui que nous bĂ©nissons en Ton Nom.

23 Et maintenant, petit Stephen Hollin Hickerson, je te confie à Jésus-Christ, que les bénédictions que nous avons demandées puissent reposer sur toi. Sois en bonne santé et fort, mon petit frÚre, et puisses-tu vivre pour glorifier Dieu. Au Nom de Jésus-Christ, nous le demandons. Amen. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse tous
?... Là, nous ne vieillirons point, nous ne vieillirons point,
Dans le pays oĂč nous ne vieillirons point ;
Nous ne vieillirons point, nous ne vieillirons point,
Dans le pays oĂč nous ne vieillirons point.

24 Ne sera-ce pas merveilleux ? Les jeunes deviendront adultes, et les vieux deviendront jeunes. Eh bien, n’est-ce pas merveilleux ? Et nous ne tomberons jamais malades, nous n’aurons jamais de chagrin, ou nous ne mourrons jamais.

25 Eh bien, les rĂ©unions, frĂšre Neville les a annoncĂ©es. J’aimerais maintenant annoncer aussi que cette rĂ©union-lĂ , ne l’oubliez pas, ainsi que les rĂ©unions dont il a parlĂ©. Aussi, madame Ford qui frĂ©quentait cette Ă©glise il y a des annĂ©es, je venais de l’amener auprĂšs de sa fille il y a quelques jours, elle avait 80 ans, elle s’en est allĂ©e Ă  la rencontre du Seigneur hier soir Ă  20h, je pense. Le service en sa mĂ©moire, le pasteur et moi, nous le tiendrons Ă  la chapelle, chez Coots, le mercredi, Ă  10–10h30, le mercredi prochain. Madame Ford, madame
 Je pense que j’oublie son
 Levi, madame Levi Ford. Notre
 c’est–c’est la mĂšre de Lloyd Ford que vous voyez dans mon livre, celui qui allait me garder la tenue de boy-scout , et je n’en ai reçu qu’une jambe qui restait. Eh bien, c’est–c’est la mĂšre de ce garçon-lĂ . Je l’avais donc amenĂ©e l’autre jour et j’avais priĂ© pour elle, la pauvre vieille crĂ©ature. Et elle s’en est allĂ©e Ă  la rencontre du Seigneur JĂ©sus.

26 Maintenant, le Seigneur voulant, j’avais quelque chose ici, afin que je puisse annoncer que les rĂ©unions, si on vient la semaine prochaine, j’avais mis cela ici, ou du moins, je pensais l’avoir fait, au sujet de ce que j’allais dire concernant la–la–la prochaine
 tenir la prochaine rĂ©union la semaine qui suit. Si je–je pense
 Je pensais avoir mis cela dans ce livre ; je ne sais pas si je l’avais fait ou pas. Oui, ça y est. Le Seigneur voulant, le samedi soir, j’aimerais prĂȘcher sur le sujet : Pourquoi un homme influence la vie d’un autre. Et le dimanche matin, j’aimerais prĂȘcher sur Coiffer la pyramide. Et le dimanche soir, j’aimerais prĂȘcher sur Mon Guide ; le sujet Mon Guide, pour le soir du dimanche prochain. Eh bien, puisse le Seigneur bĂ©nir ces choses et m’aider ; quand j’étais lĂ , alors juste un petit contexte pour prendre cela.

27 Eh bien, nous aimerions nous dĂ©pĂȘcher ce soir et examiner quelques points. A propos, j’ai ici une lettre qui–qui vient de m’arriver par courrier, quand Billy l’a prise il y a quelques instants ; il est Ă©crit qu’il y a des frĂšres dans le Michigan, et elle provient de l’association des prĂ©dicateurs, qui a beaucoup de choses. C’est ce qui embrouille les choses. Voyez ? Ils affirment dans cette lettre qu’il y a lĂ  des frĂšres qui disaient que c’est moi qui les ai envoyĂ©s lĂ -bas, et ils prĂȘchent que les hommes doivent abandonner leurs femmes et se chercher une compagne spirituelle, et que–que je suis parfaitement infaillible, qu’il n’y a rien
 Et, oh ! certaines dĂ©clarations horribles qu’on n’ait jamais entendues. L’association de prĂ©dicateurs s’en est emparĂ©e, ils m’écrivent une lettre Ă  ce sujet, disant que c’est moi qui ai envoyĂ© ces gens lĂ -bas, et cela cause beaucoup de confusion. Et certains parmi eux prophĂ©tisent et disent que tel homme doit quitter telle femme et Ă©pouser telle autre.

28 Or, cette Ă©glise sait que nous ne soutenons pas pareille sottise. Nous croyons dans la Bible. Nous croyons qu’une fois qu’un homme prend une femme, c’est sa femme, et que seule la mort peut les sĂ©parer. C’est seulement
 Nous ne croyons pas pareilles sottises. Nous ne croyons pas dans l’amour libre non plus. Nous ne croyons pas dans pareille sottise. Nous croyons absolument la Bible, et Elle seule. Donc, je vais photocopier cela, photocopier cette lettre et y rĂ©server une rĂ©ponse et l’insĂ©rer dans des magazines, et ça va–ça va rĂ©gler la question. J’espĂšre, en tout cas, leur rĂ©pondre.

29 Maintenant, ce soir, juste avant que nous ouvrions les Ecritures, parlons Ă  notre Seigneur.

30 Notre PĂšre cĂ©leste, nous nous approchons de Ton TrĂŽne de misĂ©ricorde au Nom du Seigneur JĂ©sus, Lui, le Glorieux, qui est descendu de la Gloire pour nous rĂ©vĂ©ler les richesses des trĂ©sors de Dieu. Combien nous Te remercions pour ce Glorieux JĂ©sus qui a Ă©tĂ© la manifestation de Dieu, nous rĂ©vĂ©lĂ©e personnellement et par Lui nous avons la rĂ©demption de nos pĂ©chĂ©s. Et nous sommes maintenant passĂ©s de la mort Ă  la Vie, parce que nous croyons en Lui. Car il est Ă©crit Ă  Son sujet qu’Il a dit : « Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui m’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. »

31 BĂ©nis Tes Paroles ce soir, Seigneur. Et nous sommes ici pour prendre la communion, dans peu de temps. Les chrĂ©tiens, les concitoyens du Royaume se rassembleront autour des autels et, lĂ , ils prendront ce que nous appelons la communion, un–un petit morceau du–du sacrement que Tu nous as laissĂ© pour montrer que nous croyons que Tu es mort pour nos pĂ©chĂ©s, que Tu es ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, et que Tu es vivant aux siĂšcles des siĂšcles, et nous faisons cela jusqu’à Ton retour, selon ce que les Ecritures nous ont ordonnĂ©. Sanctifie nos coeurs de mauvaises pensĂ©es et de tout ce que nous avons fait de contraire Ă  Ta glorieuse volontĂ©. PĂšre, pardonne-nous et accorde-nous Ta grĂące ce soir. Romps pour nous maintenant le Pain de la Vie dans la Parole, alors que nous La lisons et que nous En parlons. Nous le demandons au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen.

32 Maintenant, dans le Livre d’Apocalypse, on commence avec un seul verset. Je souhaiterais lire le verset 20, ou plutît le verset 1 du chapitre 20. Puis je vis descendre du ciel un ange, qui avait la clef de l’abüme et une grande chaüne dans sa main.

33 Maintenant, je souhaiterais parler, si possible, s’il me faut appeler cela un texte tirĂ© de ceci, ou plutĂŽt tirer un contexte de ce texte, pour les quelque vingt ou vingt-cinq prochaines minutes, j’aimerais intituler cela : La ClĂ© pour la porte. Eh bien, je ne voudrais pas prĂ©senter cela comme les clĂ©s, parce que c’est Ă  Pierre qu’il a confiĂ© les clĂ©s du Royaume. Mais j’aimerais intituler cela : La ClĂ© pour la porte. Et puis, aussitĂŽt aprĂšs ça, je souhaiterais faire quelques petits commentaires sur la Communion, avant que nous la prenions ce soir.

34 Bon, une clé  Je vois ici, comme nous l’avons lu, que cet ange est descendu du Ciel avec une clĂ© dans sa main. Je crois que c’est dans Apocalypse 13 ou 19; nous voyons encore un autre ange venir avec une clĂ©. Et, une clĂ©, c’est
 L’utilitĂ© d’une clĂ©, c’est d’ouvrir quelque chose, quelque chose qui a Ă©tĂ© fermĂ©, ou quelque chose qui est censĂ© ĂȘtre fermĂ©. Et une clĂ© est donnĂ©e dans ce but-lĂ .

35 Eh bien, il y a toutes sortes de clĂ©s. En effet, nous nous en servons Ă  diverses fins. Il y a des clĂ©s pour des entrepĂŽts, il y a une clĂ© pour votre propre maison ; il y a une clĂ© pour votre automobile. Et nous appelons cela des clĂ©s, et ce sont des clĂ©s. Elles peuvent ĂȘtre reproduites en plusieurs copies. Ou, pour la maison, parfois on peut fabriquer ce que nous appelons une passe-partout. En d’autres termes, c’est une clĂ© fabriquĂ©e avec un levier d’ouverture qu’on actionne, ça–ça tourne la serrure dans un sens donnĂ© et ça peut pratiquement ouvrir n’importe quelle porte ; ça s’appelle une clĂ© passe-partout. C’est une structure typique de plusieurs clĂ©s, et ça peut ainsi ouvrir nos maisons et mĂȘme nos vĂ©hicules, ça peut ĂȘtre reproduit. Et ainsi, il y a


36 Aucune clĂ© ne peut ouvrir une porte Ă  moins qu’elle soit maniĂ©e par une main. Il faut quelque chose qui utilise la clĂ©. La clĂ© en soi ne peut pas s’utiliser. Il faut quelque chose qui prĂ©sente cette clĂ©.

37 C’est comme ce microphone par lequel je–par lequel je parle. Ce microphone est muet. S’il n’y a rien qui parle au travers de cela, cela ne peut pas parler de soi-mĂȘme. Il faut que quelque chose parle au travers de cela. Donc, ce n’est pas le microphone, c’est la voix ou le–le bruit derriĂšre ce microphone qui transmet les–les ondes hertziennes Ă  votre oreille.

38 Eh bien, c’est pareil pour la prĂ©dication de l’Evangile. Ce n’est pas nous-mĂȘmes en tant que prĂ©dicateurs ; nous ne sommes pas l’Evangile. Mais nous sommes seulement des canaux, des agents humains, par lesquels la Voix de Dieu est transmise Ă  l’auditeur.

39 C’est pareil pour une vision. Je ne sais rien dire Ă  l’église en ce moment-ci concernant une quelconque vision. Mais si le Saint-Esprit me montre d’abord une vision, alors je transmets cette vision Ă  celui Ă  qui elle s’adresse. Ce n’était donc pas mon
 moi, la vision, ce n’était pas moi, moi ; c’est Dieu qui a donnĂ© la vision, et moi, j’ai servi de canal de transmission du message de la vision vers les gens.

40 Eh bien, c’est la mĂȘme chose pour une clĂ©. Pardonnez-moi. Une clĂ© doit ĂȘtre tenue par une main pour qu’elle ouvre la porte. Voyez, il doit y avoir une main. Eh bien, concernant la clĂ© dont je vais parler ce soir, il n’y a qu’une main qui peut la tenir, et c’est la main de la foi. C’est l’unique chose qui peut–qui peut tenir cette clĂ©. Et les mains tiennent d’autres clĂ©s, et il faut une main de la foi pour celle-lĂ .

41 Eh bien, prenons par exemple la clĂ© de la connaissance. Eh bien, il en faut Ă  un homme, s’il cherche Ă  accumuler la connaissance, voyez. Eh bien, il y a une clĂ© pour cela. Il y a un moyen pour cet homme d’accĂ©der, absolument. Il doit ĂȘtre
 prendre ses livres et apprendre, et il ne peut pas
 Personne ne peut le lui apprendre. On peut l’enseigner, mais c’est Ă  lui d’apprendre. Et l’unique moyen de s’y prendre, c’est qu’il doit dĂ©tenir cette clĂ©, ce quelque chose, lĂ , qui ouvre ou dé  lui rĂ©vĂšle la connaissance qu’il cherche.

42 Et il y a des gens comme cela qui cherchent Ă  jouer au piano et Ă  la
 ou la musique. Ils ne savent simplement pas comment s’y prendre, mais ils peuvent aller lĂ , le maĂźtre peut donner leçon aprĂšs leçon, ils n’apprendront jamais cela. Ils n’arrivent simplement pas Ă  saisir la clĂ© de ce mystĂšre-lĂ , comment le rythme et les sons de la mĂ©lodie et autres retentissent. Il faut une clĂ©.

43 Et, pour les mathĂ©matiques, il y a une clĂ©, pour la mathĂ©matique; elle vous permet d’en saisir le sens, absolument. J’ai vu des hommes qui pouvaient prendre quatre colonnes de chiffres, placer leurs doigts chacun de leurs doigts, sur une colonne de chiffres, et descendre du coup comme cela, une colonne peut-ĂȘtre de cinq ou six chiffres, et mettre la rĂ©ponse au bout. Calculer quatre colonnes Ă  la fois, et calculer n’importe quel chiffre de 1 Ă  9. Eh bien, je passe un temps difficile Ă  calculer une seule colonne, Ă  moins que j’aie assez de doigts et d’orteils pour compter, afin de bien calculer une seule colonne. Je n’ai jamais pu trouver cette clĂ©-lĂ , c’est tout. Mais, vous voyez, certains l’ont bien trouvĂ©e et savent comment s’y prendre.

44 Il y a une clĂ© pour la connaissance, pour un homme qui cherche de la connaissance. Il y a une clĂ© pour la science, les recherches scientifiques. Eh bien, c’est–c’est une grande clĂ©. Les gens la cherchent.

45 Par exemple, il y a quelque temps, on a dĂ©couvert un atome, et on a su que les atomes existaient ; et puis, les atomes forment des molĂ©cules et autres. Eh bien, on s’est mis Ă  faire des recherches. Quelqu’un s’est dit que, puisque c’est l’atome qui maintient tout ensemble, si l’atome pouvait ĂȘtre lĂąchĂ©, cela emporterait ce qu’il maintient et le ferait exploser. En effet, tout est maintenu par l’atome, nous le savons. Eh bien, ce poteau est maintenu par des atomes. Vous ĂȘtes maintenus par des atomes. L’herbe, les arbres, tout est pour
 maintenu par des atomes. Eh bien, si cet atome-lĂ , qui entraĂźne tout dans un sens, s’il peut ĂȘtre fissionnĂ© et tourner dans l’autre sens, cela causera alors une destruction. Et aujourd’hui, de grands hommes de science pensent que ça peut se faire, et ils ont travaillĂ©, ils ont travaillĂ©, ils ont consacrĂ© heure aprĂšs heure, semaine aprĂšs semaine, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, et finalement ils ont maĂźtrisĂ© cela.

46 Je pense que c’était Thomas Edison, concernant la lumiĂšre. On dit que cet homme avait une idĂ©e qu’il pouvait produire la lumiĂšre par l’électricitĂ©. C’est lui l’inventeur de l’ampoule Ă©lectrique. Et il ne dormait mĂȘme pas la nuit. Il prenait un sandwich en main, prenait son repas, s’asseyait lĂ , rĂ©flĂ©chissait et travaillait. Quelque part lĂ , au fin fond de son esprit, quelque chose lui disait qu’il pouvait le faire. Qu’est-ce ? C’est une clĂ© qui peut ouvrir une voie.

47 Il n’y a pas longtemps, un–un homme croyait qu’il avait le talent d’écrire des bandes dessinĂ©es. Il croyait dĂ©tenir la clĂ© en main. Et il voulait
 Il est allé  Il habitait Kansas. Il est allĂ© auprĂšs de l’éditeur d’un grand journal Ă  Kansas City ; ce dernier prit certains de ses Ă©crits. Alors, l’éditeur dit : « Monsieur, vous n’en avez simplement pas. Vous–vous
 Ça ne vaut pas la peine d’essayer, vous–vous ne pouvez pas faire ça. » Mais cela n’a pas convaincu cet homme. Il savait qu’il avait la chose. Et il est revenu essayer Ă  plusieurs reprises, mais il
 l’éditeur le renvoyait. Finalement, il est allĂ© ailleurs, et on l’a rejetĂ©, disant : « Monsieur, vous n’en avez simplement pas. Vous ne pouvez pas le faire. » Mais cependant, il croyait qu’il pouvait le faire. Eh bien, c’est comme ça ; il avait quelque chose en main.
Finalement, il a attrapĂ© le travail d’écrire un petit script pour, je pense, un Ă©ditorial ou quelque chose du genre pour une Ă©glise, une espĂšce de petite bande dessinĂ©e, une Ă©glise. Alors, il s’est louĂ© un petit garage infestĂ© de rats ou de souris, oĂč les souris couraient partout et dans tout, dans ses papiers, et il a commencĂ© Ă  remarquer la particularitĂ© d’une petite souris. C’est de lĂ  qu’est nĂ©e l’histoire de Mickey Mouse. Eh bien, Walt Disney est un multimillionnaire. Pourquoi ? Il avait quelque chose en main, et il savait qu’il dĂ©tenait cela ; il savait qu’il pouvait le faire. C’est ainsi que chaque grande rĂ©alisation est faite. C’est quand les hommes et les femmes ont quelque chose en main et qu’ils savent qu’ils peuvent le faire.

48 Quand la polio avait frappĂ© ce pays (aussi nous est-il demandĂ© Ă  tous aujourd’hui d’aller recevoir ce vaccin pour Ă©radiquer cela), quand la polio avait frappé  Hier, je suivais un mĂ©decin, alors que je conduisais sur la route, un mĂ©decin de Louisville. Il disait : « Il y a quelques annĂ©es, quand la grande plaie avait frappĂ© Louisville, a-t-il dit, si les hommes s’étaient tenus lĂ  oĂč j’étais et avaient vu 57 respirateurs Ă  la fois, et des hommes, des femmes, des jeunes garçons et des jeunes filles paralysĂ©s par une maladie appelĂ©e la polio, et rien ne pouvait ĂȘtre fait Ă  ce sujet
 » Il a dit : « Je ne dĂ©sire jamais revoir pareille chose. »

49 Mais la science s’est dit : « S’il y a un mal comme la polio, il y a certainement autre chose pour contrecarrer cela. » Ils se sont dĂ©battus, se tenant dans des rues en bottes, ces sapeur-pompiers
, ĂŽtant les chapeaux, mendiant, flĂąnant, ils ont tout fait, cherchant Ă  trouver une clĂ© pour ouvrir la porte vers la libertĂ©. Et finalement, un gentleman chrĂ©tien du nom de Salk a trouvĂ© le vaccin. Pourquoi ? Il y avait un mal en jeu, il y avait un tueur en jeu, il y avait quelque part une clĂ© qui pouvait ouvrir et accorder la libertĂ© une fois de plus Ă  l’homme, et le vaccin Salk a Ă©tĂ© un traitement efficace. Oh ! ce qu’une clĂ© peut faire ! Le vaccin a Ă©tĂ© produit, et aujourd’hui, ça a Ă©radiquĂ© la polio, ce vaccin ; c’est parce qu’on ne s’était jamais fatiguĂ© et on n’avait jamais abandonnĂ© l’idĂ©e que cette clĂ© Ă©tait quelque part. Il y avait quelque chose qu’on pouvait injecter contre cela, et ils Ă©taient dĂ©terminĂ©s Ă  trouver ça.

50 Et s’il y a un mal tel que la polio, la diphtĂ©rie, la variole, la fiĂšvre jaune, le tĂ©tanos, le trisme et autres, ces choses mauvaises que la science a pu combattre nuit et jour, jusqu’à trouver le vaccin contre cela, parce que c’est un mal ; c’est quelque chose qui tue, Ă  combien plus forte raison existe-il une clĂ© pour le salut d’un homme qui est dans la prison du pĂ©chĂ©. Il y a une ClĂ© pour cette Porte-lĂ , pour libĂ©rer l’homme de cela.

51 Une tré  Une clĂ©, gĂ©nĂ©ralement, quand elle ferme et
 quand on trouve une clĂ©, il doit y avoir un trĂ©sor, quelque chose de valeur, sinon vous ne fermerez mĂȘme pas cela. Si ça ne vaut pas la peine d’ĂȘtre fermĂ©, laissez-le simplement de cĂŽtĂ©. Mais si ça vaut la peine d’ĂȘtre fermé  Alors, une clĂ©, gĂ©nĂ©ralement, c’est une–une solution Ă  quelque chose, ou un moyen d’accĂšs Ă  quelque chose de valeur. Une clĂ©, c’est Ă  cela qu’elle sert ; eh bien, ça donne accĂšs Ă  quelque chose de valeur.

52 Eh bien, nous lisons dans Saint Jean, chapitre 10, JĂ©sus dit : « Je suis la Porte des brebis. Je suis la Porte (pas une porte, la Porte, l’unique Porte). Je suis la Voie (l’unique Voie), la VĂ©ritĂ© et la Vie, et nul ne peut venir au PĂšre si ce n’est par Moi. Je suis la Porte des brebis. Tous ceux qui sont venus avant Moi sont des ennemis, des voleurs et des brigands. » Il est la Porte de la bergerie. Il est la Porte du salut.

53 « Il n’y a sous le ciel aucun autre Nom qui ait Ă©tĂ© donnĂ©, par Lequel vous devez ĂȘtre sauvĂ©, c’est uniquement par le Nom de JĂ©sus-Christ. » Pas une Ă©glise, pas une dĂ©nomination, pas un credo, pas de doctrines de n’importe quoi, c’est uniquement par le Nom de JĂ©sus. C’est ça la–c’est ça la ClĂ©. Il n’est pas Ă©tonnant que Pierre se soit servi de l’une d’elles le jour de la PentecĂŽte. Les gens voulaient savoir comment entrer par cette Porte-lĂ . Il a utilisĂ© la ClĂ©. Et il n’y a qu’une seule ClĂ©; en effet, il n’y a qu’une seule Porte : « Je suis la Porte. » Et Pierre avait la ClĂ© pour Cela. Et il a dit : « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s ; et vous recevrez les trĂ©sors de Dieu. » C’est la ClĂ© pour la Porte, et JĂ©sus est la Porte.

54 Il n’y a qu’une seule Porte pour la guĂ©rison, et JĂ©sus est cette Porte-lĂ . Il n’y a qu’une seule Porte pour la paix. Oui. « Je vous donne Ma paix. » Il est l’unique Porte pour la vraie paix. Vous pouvez penser avoir la paix. Vous pouvez accumuler assez d’argent pour vous acheter une maison ; vous pouvez accumuler assez d’argent pour acheter des habits Ă  vos enfants, avoir de la nourriture Ă  manger, et vous pouvez avoir eu assez de popularitĂ© pour ĂȘtre populaire parmi les gens.

55 Mais quand vous enlevez vos souliers la nuit et que vous ĂȘtes sur le point de vous coucher, il n’y a qu’une seule chose qui peut vous donner la paix, c’est quand vous ĂȘtes sĂ»r que, s’il vous fallait mourir cette nuit-lĂ , il y a une seule Paix, et c’est JĂ©sus, cette Paix-lĂ . Il est notre Paix.

56 Il est notre guĂ©rison. « Je suis l’Eternel Ton Dieu qui te guĂ©rit de toutes tes maladies. » Il est la Porte du Ciel. Et il n’y a pas d’autre porte, ni d’autres voies en dehors de JĂ©sus-Christ. Il est la Porte du Ciel.

57 Et maintenant, JĂ©sus est la Porte pour toutes ces choses, et la foi est la ClĂ© qui ouvre cette Porte. Eh bien, si JĂ©sus est la Porte pour toutes ces promesses de Dieu, la foi dans l’oeuvre achevĂ©e par Lui ouvre chaque porte pour chaque trĂ©sor qu’il y a dans le Royaume de Dieu. Voyez-vous cela ? La clĂ© est
 La foi est la ClĂ© qui ouvre chaque promesse qu’Il donne. La ClĂ© de la foi fait cela, la foi dans Son oeuvre achevĂ©e par Lui. C’est de ces clĂ©s dont nous parlons.

58 Eh bien, dans HĂ©breux, chapitre 11, j’en ai une longue liste ici par Ă©crit, sur ces hĂ©ros de la foi. C’était la clĂ© pour–pour la Porte qui avait fermĂ© la gueule aux lions. C’était la clĂ©, la foi, qui avait ouvert les prisons. C’était la foi, la clĂ© de la foi, qui avait Ă©teint la puissance du feu, qui avait fait Ă©chapper au tranchant de l’épĂ©e, qui avait ressuscitĂ© des morts. C’était la foi, la ClĂ© de la foi dans le Dieu vivant. Cette main-lĂ , cet homme-lĂ , cette femme-lĂ  qui peut tenir cette clĂ© de la foi, qui peut ouvrir chaque promesse que Dieu a faite. Mais si vous n’avez pas cette clĂ©-lĂ , vous ne faites que mendier, vous n’allez jamais ouvrir cela. Vous allez vous cogner contre cela ; en effet, cette clé 

59 Toute clĂ© bien faite a des leviers d’ouverture Ă  l’intĂ©rieur de la serrure ; il faut une forme donnĂ©e, une certaine forme Ă  ces clĂ©s, pour ouvrir ces leviers d’ouverture. Et s’il y a juste un petit levier irrĂ©gulier, tout est abĂźmĂ©.

60 C’est pourquoi je crois dans le plein Evangile, chaque Parole de Dieu qui dĂ©clenche la puissance de Dieu, qui amĂšne Ses bĂ©nĂ©dictions aux gens. C’est la clĂ© pour la Porte qui l’ouvre. Tous ces grands hĂ©ros, ces prophĂštes et ces grands hommes de la Bible qui
 avaient cette ClĂ©-lĂ . C’est pourquoi ils ont pu fermer la gueule aux lions, ils ont Ă©teint la puissance du feu, ils ont Ă©chappĂ© au tranchant de l’épĂ©e, ils ont ressuscitĂ© les morts, ils ont fait toutes sortes de miracles, c’est parce qu’ils dĂ©tenaient cette ClĂ©-lĂ  et qu’ils savaient qu’elle fonctionnait. En effet, c’était une ClĂ© nĂ©e des Ecritures.

61 Eh bien, si je ne fais que mendier avec une clĂ© de crĂ©dos, je ne sais pas ce qui va se passer. S’ils disent : « Mon Ă©glise dit que c’est ça », je n’en sais rien.

62 Mais quand la Bible l’enseigne, alors je tiens en main ou dans mon coeur cette clĂ© de la foi qui dit : « C’est la Parole de Dieu », cela va Ă©teindre la puissance du feu ; elle ouvrira la porte de la guĂ©rison pour les malades, elle ouvrira celle du salut pour les perdus. Je dois m’approcher Ă  la Porte, tout est en Son Nom : « Tout ce que vous faites en parole ou en oeuvre, faites tout en Son Nom », sachant que la clĂ© que vous avez, c’est la foi, car c’est une ClĂ© scripturaire. Eh bien, si c’est une clĂ© credo, une clĂ© dĂ©nominationnelle, je ne sais pas ce que ça fera. Mais si c’est une ClĂ© scripturaire, elle ouvrira, parce que Dieu l’a dit. Eh bien, oh ! il n’est pas Ă©tonnant qu’ils aient Ă©teint la puissance du feu et autres, ils avaient la clĂ©.

63 Au tout premier hochement de tĂȘte de Dieu Ă  l’intention de l’un de ces prophĂštes, rien ne pouvait les arrĂȘter. Il n’avait pas Ă  faire comme Il le fait parfois avec moi, Il martĂšle Ă  plusieurs reprises, et peut-ĂȘtre que vous (j’espĂšre que non), mais Il continue Ă  me dire : « Va faire ceci. » Et puis, vous avancerez en trĂ©buchant. « Ensuite, va faire ceci. » Et « Rentre refaire ça ; tu ne l’avais pas bien fait. »
Au tout premier hochement de tĂȘte, aussitĂŽt qu’ils entendaient l’Esprit leur dire : « VoilĂ  la chose Ă  faire », rien n’allait les arrĂȘter. FrĂšre, ils–ils–ils ont fermĂ© la gueule aux lions ; ils ont Ă©chappĂ© au tranchant de l’épĂ©e, ils ont Ă©teint la puissance du feu ; ils ont tout fait, rien qu’au petit hochement de tĂȘte de Dieu, parce qu’ils tenaient la clĂ© en main, cette grande foi. Ils ont fait des choses pour Dieu, parce que rien n’allait les arrĂȘter. Oh ! comme c’est glorieux !

64 C’est comme une fois, un jeune homme est allĂ© vers un–un vieux frĂšre, un vieil homme pieux, un vieux prophĂšte de Dieu. Il entendait cet homme tĂ©moigner constamment, parler constamment de la bontĂ© de Dieu, de ce que Dieu Ă©tait, de ce que Christ Ă©tait, et il allait continuellement de l’avant, en parlant. Finalement, ce jeune homme allait ĂȘtre ordonnĂ© dans le ministĂšre, alors il est allĂ© auprĂšs de ce vieux sage et lui a dit : « Monsieur, j’aimerais vous poser une question. »

65 Il a dit : « Pose-la, jeune homme. »
Il a dit : « Christ représente-t-Il réellement autant pour vous que vous le dites ? »

66 Il a dit : « Il reprĂ©sente pour moi plus que ce que je peux donc avoir le souffle pour le dire. » Vous y ĂȘtes. Qu’était-ce ? Il avait trouvĂ© la clĂ©.

67 Sur base de ça, ce jeune homme-lĂ  a dit : « Si vous dites ça et que vous me confirmez qu’elles sont aussi rĂ©elles pour vous, alors j’aimerais connaĂźtre ce mĂȘme JĂ©sus aussi rĂ©el que ça. » Qu’était-ce ? Il savait que le vieil homme tenait la clĂ©, qu’il pouvait ouvrir et qu’il pouvait fermer.

68 Vous savez, la clĂ© qui ferme ouvre aussi. Voyez ? Vous pouvez dĂ©lier ou lier. C’est vrai. La mĂȘme clĂ© qui ferme ouvre. La clĂ© qui ouvre peut fermer. Et c’est exact (Voyez ?), parce que cela fonctionne dans les deux sens. Comme c’est dommage que l’église ait donc perdu sa vision lĂ -dessus. Quelle chose triste c’était, quand l’église s’est livrĂ©e aux crĂ©dos comme nous l’avons fait aujourd’hui! Et maintenant, elle en appelle Ă  l’unitĂ©.

69 Nous avons vu lĂ  oĂč la grande hiĂ©rarchie romaine et les autres vont se rencontrer aujourd’hui ; ils vont changer de programmes. Je pensais qu’ils n’avaient pas changĂ© ; mais ils vont le faire de toute façon, donner Ă  chaque prĂȘtre l’autoritĂ© de pape et–et... oĂč qu’il soit, et tout. Comme c’est pitoyable que l’église se soit donc livrĂ©e aux dogmes plutĂŽt qu’à la Parole ! Voyez ? C’est lĂ  qu’ils ont abandonnĂ© la clĂ©, lĂ  mĂȘme. C’est pourquoi les grands miracles et des signes ne s’accomplissent pas parmi les gens aujourd’hui, comme autrefois ; ils ont perdu la clĂ©. Oui, ils connaissent la Porte, ils savent que la Porte est lĂ , mais la chose suivante, c’est la ClĂ© pour ouvrir la Porte. Les trĂ©sors sont derriĂšre la Porte. Ils sont enfermĂ©s, cachĂ©s Ă  l’incroyant. Mais le croyant, qui a la foi et qui peut prendre la clĂ© de la foi, peut ouvrir ces Portes. Oui, oui.

70 Une fois, il y a de cela quelques annĂ©es, un frĂšre missionnaire avait senti un appel pour l’Afrique. C’était un jeune homme, avec une femme et deux enfants, de trĂšs jolies fillettes d’environ 7 ou 8 ans, chacune. Et ce jeune homme ne pouvait pas se dĂ©barrasser de cet appel. Il Ă©tait un–un prĂ©dicateur, il avait une belle Ă©glise dans la contrĂ©e. Mais il n’arrivait simplement pas Ă  se dĂ©barrasser de cet appel-lĂ  ; il lui fallait aller en Afrique. Alors, il a priĂ© nuit et jour. Il ne voulait pas y aller. Et Dieu continuait Ă  lui parler : « Tu dois partir. » Et, finalement, il en est arrivĂ© Ă  une confrontation, il–il–il devait aller.

71 Alors, il est allĂ© au conseil missionnaire de son Ă©glise et il a dit : « Dieu m’a appelĂ© sur les champs missionnaires lĂ  loin, dans les jungles de–de la RhodĂ©sie. » Et cette jungle est infestĂ©e de malaria, on y attrape la fiĂšvre, il y a un soleil chaud, il y a la pellagre, la lĂšpre et toutes sortes de maladies lĂ , dans cette jungle. C’est lĂ  qu’il allait faire
 passer le reste de sa vie. Il a vendu sa maison et tout ce qu’il avait. Alors, le conseil missionnaire voulait l’éprouver, aussi lui ont-ils demandĂ© : « Etes-vous donc sĂ»r ? »
Il a dit : « J’en suis sĂ»r. »

72 Ils lui ont demandĂ© : « Monsieur, avez-vous considĂ©rĂ© cet aspect? Vous avez deux jolies fillettes, vous avez une–une charmante jeune femme, et si seulement vous ĂȘtes
 Pourquoi n’allez-vous pas voir comment ça se passe lĂ -bas et, ensuite, revenir ? »

73 Il a dit : « Non, c’est le Seigneur qui m’a parlĂ©. Oh ! c’est si rĂ©el. » Il a dit : « Le Seigneur m’a appelĂ©. Et je–je ne veux pas abandonner les miens. Je ne veux pas quitter mon Ă©glise et les membres de ma famille, mais le Seigneur m’a appelĂ© lĂ  dans cette jungle-lĂ . »

74 Et on lui a dit : « Monsieur, savez-vous que vos fillettes peuvent attraper la fiĂšvre jaune ou l’hĂ©maturie et mourir en une nuit ? » Et on lui a parlĂ© de diffĂ©rentes personnes qui avaient perdu leurs enfants, des petits enfants, pour les avoir amenĂ©s lĂ , suite aux maladies contre lesquelles il n’y avait pas de vaccin. On lui a dit : « Pensez Ă  la lĂšpre, Ă  votre jolie femme et Ă  vos deux fillettes attrapant la lĂšpre, et ce soleil chaud et des choses qu’il vous faut endurer. » On lui a dit : « N’avez-vous pas peur du danger que vous courez en amenant vos enfants et votre femme en un tel lieu ? »
Alors, le missionnaire s’est tenu lĂ , le jeune homme, les larmes ont commencĂ© Ă  lui couler sur les joues, il s’est retournĂ© et a dit : « Mes frĂšres, ma vision vient de l’appel de Dieu, a-t-il dit. Si Dieu m’a appelĂ© en Afrique, mes enfants et ma famille seront beaucoup plus en sĂ©curitĂ© en Afrique que partout ailleurs dans le monde. » Amen.

75 Qu’était-ce ? Il avait la clĂ© de son appel ; il avait foi dans ce dont il parlait. « Oh ! me suis-je dit, quel remarquable commentaire ! » Quand j’ai entendu cela pour la premiĂšre fois, mon coeur avait tressailli. Voyez : «Si Dieu m’a appelĂ© Ă  aller en Afrique, mes enfants, au milieu de la lĂšpre, de la pellagre et tout le reste, seront plus en sĂ©curitĂ© que partout ailleurs sur la surface de la terre. » Il avait la clĂ©. C’est ce qu’il faut.

76 Une fois qu’on a la clĂ©, on n’a pas peur, on n’a pas de doute, on n’a pas de question. Vous n’avez pas Ă  interroger quelqu’un d’autre Ă  ce sujet ; vous savez avec exactitude. Vous avez cela en mains, vous savez quoi faire. Amen. Vous savez ce qu’est le rĂ©sultat ; vous savez que la porte va s’ouvrir. Vous avez vĂ©rifiĂ© les leviers d’ouverture et vous savez que c’est absolument ce qu’il faut ; la porte va s’ouvrir quand vous y introduirez la clĂ©.

77 Oh ! si seulement l’église possĂ©dait les clĂ©s ! Si seulement l’église possĂ©dait cette clĂ© de la foi, nous pourrions ouvrir toute porte, toute maladie, tout flĂ©au, tout cas qu’il y a. Cela peut nous ĂȘtre ouvert si seulement nous possĂ©dons cette clĂ©. Cet homme avait la clĂ© de son appel.

78 Avec votre autorisation, un tĂ©moignage personnel. Je me souviens qu’il y a quinze, dix-sept ans environ, quand le Seigneur m’avait parlĂ© lĂ  Ă  la riviĂšre, quand Il Ă©tait descendu dans cette Colonne de Feu que vous voyez sur la photo, Il m’avait parlĂ©, disant : « Tu dois amener ce Message Ă  travers le monde. »

79 Et je me souviens quand Il m’a parlĂ© au Green’s Mill. Je suis allĂ© en parler au pasteur, et il m’a rĂ©pondu, disant : « Billy, qu’avais-tu mangĂ© cette nuit-lĂ  ? Tu as eu un cauchemar ? » Il a dit : « Regagne ton travail. Tu travailles dans un service public, tu as un bon emploi, rentre t’occuper de ton–de ton travail, fils. » Il a dit : « Tu as eu un cauchemar. Tu as mangĂ© quelque chose. » Cela ne m’avait pas du tout bouleversĂ©.

80 Quand j’ai commencĂ© des rĂ©unions de guĂ©rison, beaucoup parmi vous ici se souviennent de mon message que j’avais prĂȘchĂ© ce matin lĂ  sur De mĂȘme que David s’avança vers Goliath.

81 Et les gens m’ont parlĂ©, disant : « En ce jour de la science moderne, oĂč nous avons toutes sortes de recherches mĂ©dicales, oĂč nous avons les meilleurs mĂ©decins, oĂč l’église a oubliĂ© depuis longtemps la guĂ©rison divine et les histoires, depuis beaucoup, beaucoup d’annĂ©es, comment iras-tu affronter un grand gĂ©ant comme celui-lĂ  ? Comment t’avanceras-tu en face des mĂ©thodistes, des baptistes, des presbytĂ©riens et autres, et mĂȘme des pentecĂŽtistes, qui ont oubliĂ© cela depuis longtemps et qui se sont versĂ©s dans leurs crĂ©dos ? Comment vas-tu l’affronter, sans dĂ©nomination ni rien d’autre pour te soutenir ? Que vas-tu faire, Bill ? » Je ne sais trop comment, cela ne m’a pas du tout bouleversĂ©, car je tenais en main une clĂ©. J’ai dit
 Ils ont dit : « Personne ne te croira ; tu ne pourras pas le faire. Personne ne te croira. »

82 J’ai dit : « Peu m’importe. Il y a une seule chose sĂ»re : Dieu m’a appelĂ©, et je dois aller parce que Dieu m’a appelĂ©. » Je tenais la clĂ©. Il m’avait appelĂ©. Il me l’avait montrĂ© ; Il m’avait parlĂ©, et j’avais vu Sa Personne quand Il me commissionnait, et la clĂ© Ă©tait lĂ .

83 Le pasteur a dit : « Avec ton instruction de l’école primaire, tu vas prĂȘcher et prier pour les rois et les monarques ? »
J’ai dit : « D’aprĂšs Sa Parole, oui. »

84 L’annĂ©e passĂ©e, vers ce temps-ci, ou une semaine ou deux avant, quand je suis venu Ă  cette Ă©glise-ci, je vous avais dit que le Seigneur Dieu m’avait donnĂ© une vision d’aller
 de faire une partie de chasse, et que–que j’allais attraper un certain animal qui aura 42 pouces [106,6 cm] de bois. Et sur le chemin de retour, aprĂšs avoir abattu cet animal-lĂ  (lĂ  oĂč il serait, et la position dans laquelle il se retrouverait), sur le chemin de retour, j’allais tuer un ours grizzly argentĂ©. Je suis allĂ© dans une certaine contrĂ©e, j’en ai parlĂ© Ă  un homme et il a dit : « Je ne connais pas ce genre d’animal. Quant Ă  l’ours grizzly, je n’en ai jamais vu un. »
J’ai dit : « Mais il doit y en avoir un quelque part ici. »

85 Alors, il a dit : « Nous n’allons mĂȘme pas dans la rĂ©gion des ours. Nous allons lĂ  oĂč il y a des moutons ; lĂ  loin au-dessus du bois. » Eh bien, je suis allĂ© avec lui.

86 Et le deuxiĂšme jour, au mĂȘme endroit, Ă  l’endroit exact indiquĂ© par le Seigneur, l’animal Ă©tait lĂ . Alors, quand je suis allĂ©, j’ai abattu cet animal. Et pendant que nous enlevions les peaux, les cornes et autres, il a dit : « J’aimerais te poser une question. Tu m’as dit, il y a trois jours, quand nous quittions le–le camp, qu’aprĂšs que tu auras abattu telle bĂȘte, sur le chemin de retour, tu abattrais un ours grizzly argentĂ© ? »
J’ai dit : « C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. »

87 Il a dit : « Je n’en doute pas, a-t-il dit, parce que mon frĂšre Ă©tait Ă©pileptique, et tu ne l’avais jamais vu de ta vie; quand tu Ă©tais ici une fois, et tu m’as dit que ce jeune homme serait guĂ©ri aprĂšs que j’aurais fait une certaine chose. Et il a Ă©tĂ© guĂ©ri. » Il a dit : « Eh bien, cependant, FrĂšre Branham, j’aimerais te poser une question, a-t-il dit ; je peux voir toute la montagne jusqu’aux arbres, les chevaux sont lĂ . Et il n’y a rien lĂ . Il n’y a pas un brin d’herbe, il n’y a pas de pierre ; il n’y a rien, sinon la mousse de caribou, qui a une hauteur de deux pouces [5 cm] au-dessus du bois, et, sur une distance d’un mile [1,6 km] ou plus, au-dessus du bois. » Il a dit : « OĂč sera cet ours ? »

88 J’ai dit : « Dieu est JĂ©hovah-Jireh. S’Il m’a dit qu’il y aura lĂ  un ours, il y en aura un. »

89 En descendant la montagne, chaque fois que nous effectuons un demi-mile [800 m] ou quelque chose comme cela, qu’on s’approchait davantage, il disait : « FrĂšre Branham, il est temps que cet ours se fasse voir. »
Je disais : « Ne t’en fais pas, il sera lĂ . »

90 Et quand nous Ă©tions pratiquement Ă  500 yards [457,2 m] environ de lĂ  oĂč se trouvaient les chevaux, nous avions dĂ» nous reposer une fois de plus Ă  cause de ces bois lourds et autres que nous portions au dos. Alors, il a de nouveau regardĂ©, j’observais son visage alors qu’il me regardait comme si, au fond de son coeur, il se posait des questions. Voyez, il espĂ©rait qu’il serait lĂ , mais il n’avait pas la clĂ©.

91 Mais je ne sais trop comment, par la grĂące de Dieu, Il ne m’a jamais fait dĂ©faut. Quand Il m’a dit qu’il y aurait un grizzly argentĂ© lĂ , j’avais la clĂ©. Je n’ai pas du tout doutĂ© de cela, pas du tout. Je me suis retournĂ© vers lui et j’ai dit : « Bud, il sera lĂ . » Et juste quand je me suis retournĂ©, l’ours Ă©tait lĂ ... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] juste au-dessus de nous, Ă  environ un demi-mile [800 m].

92 Il a braquĂ© les jumelles, il a dit : « Billy, c’est vrai, c’est un gros argentĂ©. » Voyez, la clĂ©, une vision, la Parole du Seigneur, rien ne peut changer Cela ni L’empĂȘcher.

93 Ce dont l’église a besoin ce soir, ce n’est pas d’une instruction. Ce dont l’église a besoin, ce n’est pas d’une dĂ©nomination. Ce dont l’église a besoin ce soir, ce n’est pas d’un credo. Ce dont l’église a besoin ce soir, c’est de la ClĂ© pour les Ecritures, la Porte. En fait, Christ est la Porte, et Il est la Parole. La foi dans la Parole du Dieu vivant ouvre chaque porte. Ô Dieu, donne-nous la clĂ©. Donne-nous la clĂ©.

94 Dans HĂ©breux, chapitre 12, il est dit : « Nous donc aussi, puisque nous sommes environnĂ©s d’une si grande nuĂ©e de tĂ©moins, rejetons tout fardeau et toute incrĂ©dulitĂ© qui nous enveloppe si facilement. » Il est dit « pĂ©chĂ© »; en fait, le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Voyez ? L’unique pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Et un « pĂ©chĂ© » veut dire « manquer le but. »
C’est comme quand vous tirez et que vous manquez la cible, vous feriez mieux d’ajuster votre fusil (voyez ?) ; en effet, il y a quelque chose qui cloche. Vous avez manquĂ© le but. Voyez, revenez et essayez encore. Voyez, cela ne veut pas dire faire demi-tour ; vous avez manquĂ© le but. Quand vous voulez devenir chrĂ©tien, et que vous allez adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, vous avez manquĂ© le but.

95 Quand vous voulez devenir chrĂ©tien mais que vous avez Ă©tĂ© aspergĂ© dans le Nom du PĂšre, Fils et Saint-Esprit, vous avez manquĂ© le but ; vous feriez mieux de revenir. Vous n’atteindrez pas la cible. Vous dĂ©vierez aussi certainement que deux fois deux font quatre. Il n’y a qu’une seule Chose qui peut vous garder bien parfaitement en ligne, ce sont les Ecritures, la Bible, la Parole. Car les cieux et la terre passeront, mais la Parole de Dieu ne passera point.

96 Tenez donc la ClĂ© : la foi dans la Parole. Et toute la foi que vous avez, et ne doutez pas du tout, vous pouvez ouvrir chaque porte qui se tient entre vous et la bĂ©nĂ©diction que Dieu a pour vous. Que Dieu nous aide Ă  avoir les clĂ©s ; c’est ma priĂšre. Inclinons maintenant la tĂȘte pour un mot de priĂšre.

97 Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir de ce que Tu nous as donnĂ© une clĂ© pour accĂ©der au salut. Je–je Te remercie pour cela, Seigneur, de ce que nous sommes sauvĂ©s, et pour la clĂ© que nous avons pu utiliser jusqu’à prĂ©sent. Mais, ĂŽ Dieu, donne-nous la foi, car chacune de ces Paroles qui sont Ă©crites dans Ton livre est un petit levier d’ouverture. Que cette ClĂ© appelĂ©e JĂ©sus, cette Porte, je veux dire, appelĂ©e JĂ©sus, et que cette ClĂ© appelĂ©e la foi touche chaque Parole et L’ouvre. Qu’il enclenche ce petit levier d’ouverture et que nous puissions accĂ©der Ă  cette bĂ©nĂ©diction-lĂ .

98 PÚre céleste, donne-nous les clés, afin que nous puissions avoir la foi dans les promesses de Dieu, que notre foi ne puisse pas défaillir, que nous soyons en mesure de Te rendre un service et de le rendre à ceux qui nous sont associés.
Pardonne-nous tout pĂ©chĂ© d’incrĂ©dulitĂ©, Seigneur, et aide-nous Ă  ĂȘtre Ă  Toi. Nous nous approchons maintenant de la table de communion, et je Te prie, PĂšre cĂ©leste, de nous pardonner tous nos pĂ©chĂ©s, afin que nous puissions accĂ©der Ă  la joie de communier autour de la table de Dieu. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

99 Mon frĂšre, ma soeur, si vous avez la clĂ© du Royaume, la clĂ© pour la Porte, la clĂ© du salut, que Dieu vous aide Ă  ouvrir les portes et Ă  laisser JĂ©sus entrer. Que vous Le laissiez vous accorder des choses que vous dĂ©sirez tant–tant.

100 Maintenant, juste un instant avant que nous nous mettions Ă  lire sur la Communion, j’aimerais dire une chose parce qu’il s’agit de la Communion. Et quand nous venons Ă  cet autel, il n’y a qu’une seule voie pour y accĂ©der, c’est si nous dĂ©tenons dans nos mains la clĂ© de la foi, qui nous fait savoir que nos pĂ©chĂ©s sont pardonnĂ©s. Et si nous n’avons pas cette clĂ©-lĂ  pour ouvrir cette Porte, que nos pĂ©chĂ©s sont pardonnĂ©s, nous n’avons rien Ă  faire Ă  la table du Seigneur. Car celui qui mange et boit indignement, mange et bois un jugement contre lui-mĂȘme, sans discerner le Corps du Seigneur. Eh bien, c’est vrai.

101 Je pense que nous le savons tous aujourd’hui, c’est une JournĂ©e Nationale de Communion. C’est un jour oĂč toutes les Ă©glises prennent la Communion. C’est une JournĂ©e Nationale de Communion, dans tout le pays. Et je me suis dit que ce serait appropriĂ© de dire un mot ou deux sur la Communion avant que nous la prenions, pendant que le pasteur, s’il le veut, s’apprĂȘte Ă  lire les Ecritures, pour la lecture sur le – l’ordre pour la table du Seigneur. Eh bien, cette Communion
 Eh bien, je ne prendrais que 10 minutes environ.

102 Cette Communion, que nous sommes sur le point de prendre, a fait l’objet de plus de contestation que n’importe quelle doctrine de la Bible. C’était leur
 l’une de leurs controverses dans l’Eglise primitive. Et aujourd’hui, les protestants : les Ă©piscopaliens, les mĂ©thodistes, et beaucoup d’églises protestantes accepteraient Ă  coeur joie la doctrine catholique–catholique romaine, s’ils pouvaient surmonter la petite entorse de Communion. Mais ils accepteront que le prĂȘtre doit se marier et ĂȘtre prĂ©dicateur. L’Eglise catholique s’est accordĂ©e sur cela Ă  plusieurs reprises dans ses confĂ©rences et ses rĂ©unions. Ils s’accordent sur cela. Et ils s’accordent sur diverses priĂšres et autres, l’Eglise protestante s’accordera sur cela. Et les catĂ©chismes et autres, le petit autel ici et lĂ , l’Eglise catholique est disposĂ©e Ă  faire cela. Mais quand on en arrive Ă  la Communion, c’est lĂ  qu’ils se dĂ©partagent. Eh bien, tout celui qui a dĂ©jĂ  lu l’histoire sait cela. Mais, Ă©videmment, Ă  mon avis, ils doivent se dĂ©barrasser de beaucoup de choses avant que je–que je puisse accepter cela (voyez ?), parce que ce n’est pas biblique.

103 Mais j’aimerais que vous disiez une seule chose Ă  l’Eglise catholique. Savez-vous que l’Eglise catholique, au commencement, Ă©tait l’Eglise apostolique de la PentecĂŽte ? Certainement. C’était le tout dĂ©but de l’église. Et vous voyez lĂ  oĂč ils–oĂč ils en sont arrivĂ©s ; ils ont continuĂ© Ă  retrancher la Parole et Ă  injecter un dogme.

104 Et si l’Eglise pentecĂŽtiste devrait passer une autre centaine d’annĂ©es, elle serait beaucoup plus Ă©loignĂ©e de la Bible que ne l’est l’Eglise catholique aujourd’hui, Ă  l’allure oĂč vont les choses aujourd’hui.

105 Il a fallu plusieurs centaines d’annĂ©es Ă  l’Eglise catholique pour s’En Ă©loigner, 300 ans, depuis l’Eglise primitive, jusqu’à l’organisation de l’Eglise catholique romaine, qui en est le dĂ©but. Et ils ont attrapĂ©, ont fait entrer les grands dignitaires et autres, ils ont ĂŽtĂ© telle chose, ils ont introduit telle autre, ils ont ĂŽtĂ© telle autre encore, ils ont Ă©rigĂ© telle autre, ils ont fait descendre des idoles paĂŻennes et ont dressĂ© des statues chrĂ©tiennes et autres, faisant simplement des compromis lĂ -dessus jusqu’à ce qu’on est arrivĂ© Ă  ce qu’on a aujourd’hui, l’Eglise catholique romaine.

106 Et l’Eglise protestante pentecĂŽtiste, depuis les–les cinquante ans de son existence, d’oĂč elle est tombĂ©e, de ses origines, elle sera dans une condition pire que celle que l’Eglise catholique dans cent ans. C’est vrai. C’est dur Ă  dire, mais regardez simplement d’oĂč ils sont tombĂ©s. Ils ont directement formĂ© une organisation ; ils ont fait des compromis sur telle chose et telle autre, et tout le reste. Et les voilĂ  partis (voyez ?), rĂ©trogradant d’un trait.

107 Mais la Communion, c’est appelĂ© le Souper du Seigneur. Or, bien des gens veulent prendre cela le matin. Il n’est pas dit dans la Bible que c’était Son petit-dĂ©jeuner. Comment ces gens aujourd’hui, comment peuvent-ils continuer Ă  dire « le Souper du Seigneur », alors qu’ils ne
 Ils ont ĂŽtĂ© le souper, ils ont laissĂ© tomber cela et ils l’ont appelĂ© « le dĂźner », c’est du non-sens : c’est un souper.

108 Eh bien, ça a toujours fait l’objet d’une controverse, du temps de la Bible et Ă  l’époque. Les gens comprenaient mal le Souper du Seigneur. Quand ils venaient Ă  table, Paul en a parlĂ© Ă  ces Corinthiens, ils venaient et s’enivraient Ă  la table du Seigneur. Voyez, c’était mal compris en ce temps-lĂ  mĂȘme. Il a dit : « Si vous voulez manger, mangez chez vous. »

109 Et, autre chose, cela a Ă©tĂ© mal compris, ce que c’était, les pĂ©cheurs, des hommes vivant dans le pĂ©chĂ©, venaient prendre la Communion. Et c’était mal compris. Un homme qui vivait avec sa mĂšre, sa mĂšre adoptive, et l’église lui en avait parlĂ©, il continuait nĂ©anmoins Ă  prendre la Communion Ă  la table.

110 Et il y avait des divisions parmi eux, et ils continuaient nĂ©anmoins Ă  prendre la Communion. Il disait : « J’apprends que vous marchez comme le reste des paĂŻens. Il y a–il y a des mĂ©sententes parmi vous, comme il y a chez–chez Cephas, surtout » et autres. Il disait : « Vous marchez comme le reste des paĂŻens. » Voyez, c’était mal compris.

111 La Communion a toujours Ă©tĂ© mal comprise. Eh bien, je peux m’y attarder pendant des heures, mais il nous faut prendre cette Communion et faire le lavage des pieds. Eh bien, ils ont tout bonnement laissĂ© tomber le lavage des pieds, tout Ă  fait, sauf quelques dĂ©nominations. Beaucoup de pentecĂŽtistes s’en sont totalement Ă©loignĂ©s, voyez. Et pourtant, c’est Ă©crit tel quel dans la Bible. Voyez ?

112 Eh bien, Rome n’appelle pas ça la Communion. Ils l’appellent la messe. La sainte messe. Ils ne prennent pas la Communion ; ils prennent une messe. C’est une messe. Et une messe, certainement, tire son vrai sens de la Communion. Une messe signifie une espĂ©rance. Ils prennent une messe, espĂ©rant qu’en faisant cela, lors de la messe, Dieu leur pardonnera leurs pĂ©chĂ©s, en prenant le corps littĂ©ral de Christ, que le prĂȘtre change le corps et le Sang de Christ en prenant cela, espĂ©rant que Dieu effacera leurs pĂ©chĂ©s en faisant cela. C’est une messe.

113 Les protestants l’appellent communion. Communion veut dire actions de grĂąces. En fait, les protestants
 Les catholiques prennent une messe, et par la messe, ils espĂšrent que Dieu leur pardonnera leurs manquements. Les protestants prennent cela avec des actions de grĂąces pour ce qui a Ă©tĂ© dĂ©jĂ  fait par la communion avec Dieu : communier avec Lui, que c’est dĂ©jĂ  fait. Le catholique espĂšre que ça se fera ; le protestant dit que c’est dĂ©jĂ  fait. Le catholique se demande si ses pĂ©chĂ©s sont pardonnĂ©s ; le protestant confesse qu’ils sont pardonnĂ©s, qu’il est libre.
Et la Communion, c’est communier avec Dieu. Et ces articles que nous prenons, ce n’est pas dans l’espĂ©rance que nos pĂ©chĂ©s seront pardonnĂ©s, mais ils sont pardonnĂ©s, parce que c’est
 Pour l’un, c’est l’espĂ©rance, et pour l’autre, c’est la foi. L’un espĂšre qu’il sera en ordre, et l’autre est sĂ»r qu’il est en ordre. Voyez ? L’un et l’autre, l’un espĂšre, parce qu’il ne sait pas oĂč il se tient ; l’autre sait qu’il est en ordre, car il sait ce que Dieu a dit. C’est ça. VoilĂ  la diffĂ©rence.
Ainsi, quand vous ne faites qu’espĂ©rer, faites attention ; mais quand vous ĂȘtes sĂ»rs, alors allez de l’avant. Voyez, alors vous ĂȘtes en communion avec Dieu. Le protestant l’est, il dit qu’il est pardonnĂ© et il le sait ; le catholique a une messe, espĂšre que ça sera pardonnĂ©. C’est juste comme ceci : l’un est un mendiant, il espĂšre que tout ira bien (voyez ?) ; l’autre est un mendiant qui remercie pour ce qui a Ă©tĂ© dĂ©jĂ  fait. Tous les deux sont des mendiants. Mais l’un mendie, espĂ©rant qu’il recevra cela ; et l’autre mendiant sait qu’il a cela, et il Lui rend des actions de grĂąces pour le lui avoir donnĂ©. Eh bien, voilĂ  la diffĂ©rence. C’est ça la Communion. Oui, oui. L’un espĂšre qu’il sera pardonnĂ© ; l’autre est sĂ»r d’avoir Ă©tĂ© pardonnĂ©, et il rend des actions de grĂąces pour cela.

114 Donc, la Communion, c’est pour des chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau nĂ©s, de l’Esprit de Dieu.
Et la Nouvelle Naissance ne veut donc pas nĂ©cessairement dire que vous avez le Saint-Esprit. Eh bien, rappelez-vous. Eh bien, beaucoup enseignent cela : « Je ne connais personne qui l’enseigne comme ceci », comme le vieux frĂšre Arganbright le disait l’autre soir du haut de cette chaire. Voyez ? Mais la Nouvelle Naissance, ce n’est pas le baptĂȘme du Saint-Esprit. Les Ecritures ne soutiennent pas cela, je ne le pense pas (Voyez ?), Ă  mon avis. Voyez ? Je crois que vous ĂȘtes nĂ©s de nouveau


115 Et c’est pourquoi j’utilise le terme « baptĂȘme au Nom de JĂ©sus-Christ », mais pas pour la rĂ©gĂ©nĂ©ration. Eh bien, les pentecĂŽtistes, l’Eglise Unie de la PentecĂŽte baptise au Nom de JĂ©sus-Christ pour la rĂ©gĂ©nĂ©ration. Je ne crois pas ça. Ils peuvent le faire s’ils le veulent. Mais je crois que Pierre a dit de se repentir premiĂšrement. L’eau ne pardonne pas les pĂ©chĂ©s. L’Eglise de Christ prĂȘche cela comme ça. Mais je crois que la repentance, le regret selon Dieu
 Se repentir signifie faire demi-tour, revenir ; vous avez manquĂ© le but, vous reprenez. Faites cela premiĂšrement. Et votre baptĂȘme d’eau n’est qu’une confession extĂ©rieure de quelque chose qui a Ă©tĂ© fait Ă  l’intĂ©rieur de vous, qui montre que vous avez acceptĂ© Christ comme votre Sauveur.

116 Je pense que c’est juste l’église qui est ici ce soir, Ă  ce que je sache ; je ne suis pas ici souvent pour savoir qui vient et qui ne vient pas. J’ai attrapĂ© une petite critique ici il n’y a pas longtemps pour avoir baptisĂ© un homme ici dans le baptistĂšre, un vieil homme. J’étais allĂ© auprĂšs de lui, c’était un vieil homme de bien. J’ai eu le privilĂšge de conduire toute sa famille Ă  Christ, eux tous sont chrĂ©tiens. Ce vieil homme Ă©tait un vieil homme gentil, et je l’apprĂ©ciais, alors je suis allĂ© vers lui et je lui ai dit : « Papa, pourquoi ne devenez-vous pas chrĂ©tien ? » Il m’aime.
Il a dit : « FrÚre Branham, je voudrais devenir chrétien quand je pourrais devenir assez bon. »

117 J’ai dit : « Je vais vous dire ce que vous faites, papa. Regardez tout autour jusqu’à ce que vous trouviez lĂ  oĂč vous pourriez devenir assez bon, ensuite dites-moi oĂč se trouve cet endroit, j’aimerais aussi y aller. » J’ai dit : « Christ n’est jamais venu sauver des hommes bons. Il est venu sauver des hommes mauvais. » Si vous pensez que vous ĂȘtes bon, alors c’est qu’Il n’est donc pas venu vous sauver. Il est venu sauver ceux qu’Il reconnaĂźt mauvais. Voyez ? Christ est mort pour sauver les pĂ©cheurs. Voyez ? Et j’ai dit : « Papa, il y a une ligne ici mĂȘme. »

118 Il a dit : « Eh bien, je fume ces cigarettes. »
J’ai dit : « Je ne vais mĂȘme pas en parler. »
Il a dit : « J’ai essayĂ© d’abandonner cela, FrĂšre Branham. »
J’ai dit : « Je
 nous n’allons pas parler de cigarettes. »
Il a dit : « Eh bien, quand je pourrai
 »

119 J’ai dit : « Ne–ne dites plus rien au sujet des cigarettes ; mettez cela de cĂŽtĂ©. J’aimerais vous poser une question. »
Il a dit : « Ça va. C’est quoi ? »
J’ai dit : « Croyez-vous que Dieu existe ? »
Il a dit : « Certainement, je le crois. » Il a dit : « Je le crois aussi fermement que vous, je pense, FrÚre Branham. »

120 J’ai dit : « Croyez-vous que ce mĂȘme Dieu s’est dĂ©passĂ© et qu’Il a Ă©tĂ© fait chair, qu’Il a habitĂ© parmi nous dans la Personne de JĂ©sus-Christ en vue de sauver l’homme ? »

121 Il a dit : « Oui, je le crois. »
« Et qu’il est mort pour sauver les pĂ©cheurs comme vous et moi ? » Voyez ?
« Oui, je le crois. »

122 J’ai dit : « Maintenant, c’est juste comme ceci. Nous sommes tous dans une grande salle ici, nous sommes en prison, et je ne peux pas me tenir dans ce coin-ci et dire que cela m’aidera Ă  sortir de la prison ; si je me tiens dans ce coin-lĂ  et que je dis que ça m’aidera Ă  sortir de la prison, nous sommes tous dans le mĂȘme pĂ©trin. Et chaque homme qui est nĂ© dans ce monde est nĂ© dans le pĂ©chĂ©, il est conçu dans l’iniquitĂ©, il est venu au monde en profĂ©rant des mensonges. Il est un renĂ©gat pour commencer.

123 L’autre jour, quelqu’un m’a posĂ© une question, disant : « FrĂšre Branham, si
 Y aurait-il une diffĂ©rence entre Adam et Eve et leurs enfants aujourd’hui, s’ils Ă©taient tous nus et qu’ils marchaient dans la
 ? Leurs corps seraient-ils identiques ? »

124 J’ai dit : « Non, non. » Nous revenions Ă  la maison aprĂšs la chasse Ă  l’écureuil, frĂšre Fred et moi, ainsi qu’un groupe d’autres personnes. J’ai dit : « Non, ils ne seraient pas identiques. »

125 Il a dit : « Voulez-vous dire qu’Eve ne serait pas une femme comme ses filles, et qu’Adam ne serait pas un homme comme ses fils ? »
J’ai dit : « A beaucoup d’égards, oui, mais pas Ă  tous Ă©gards sur le plan physique. »

126 Il a dit : « Quelle serait la différence ? »
J’ai dit : « Ils n’avaient pas de nombril. Ils ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©s. C’est exact. Ils n’étaient attachĂ©s Ă  rien. »

127 Tant que ça concerne tout ce qui est nĂ© dans ce monde, ça montre que c’est un renĂ©gat pour commencer. C’est vrai. J’ai dit : « AssurĂ©ment, il y a une diffĂ©rence. Eux n’avaient pas de nombril. Ils n’étaient pas attachĂ©s Ă  une quelconque femme pour venir ici. » Voyez, c’est Dieu qui les avait crĂ©Ă©s.

128 Eh bien, j’ai dit : « J’aimerais dire quelque chose. Chaque homme dans cette prison
 Qui est saint ? Qui n’est pas nĂ© par le sexe ? Qui peut aider l’autre, peu importe qui il est ? Nous sommes tous dans cette mĂȘme prison. Mais Dieu s’est fait l’une de Ses crĂ©ations et Il est venu en dehors du sexe, par le saint Sang qu’Il avait crĂ©Ă© Lui-mĂȘme et, au travers de ce Sang, Il nous a rachetĂ©s. »

129 J’ai dit : « Croyez-vous cela, papa ? »
Il a dit : « Je le crois. »

130 J’ai dit : « Christ est mort pour des gens mauvais comme vous. Eh bien, il n’y a qu’un seul moyen pour y parvenir. Il n’y a rien que vous puissiez faire. Il vous l’offre. Vous ne pouvez pas le mĂ©riter. Il n’y a rien que vous puissiez faire pour avoir cela. Il vous le donne, c’est tout. Allez-vous accepter ce qu’Il a fait pour vous, pour vous Ă©viter l’enfer ? »

131 Il a dit : « Oui. » Il a ajouté : « Mais si seulement je pouvais me débarrasser de ces cigarettes ! »

132 J’ai dit : « Les cigarettes s’occuperont d’elles-mĂȘmes. (Voyez ?) Vous ne faites que
 Je ne vais pas vous demander
 Je ne suis pas un lĂ©galiste ; je crois dans la grĂące : ‘Et tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  moi. » J’ai dit : « Si vous croyez cela de tout votre coeur
 »
Il a dit : « Je le crois de tout mon coeur. »

133 « Allez-vous donc accepter cela sur cette base-lĂ , que vous n’ĂȘtes pas digne de cela, mais que c’est Lui qui est digne ? Ne regardez pas Ă  vous-mĂȘme ; regardez Ă  Lui, parce que vous ne pouvez rien faire pour vous-mĂȘme. Regardez Ă  Celui qui a fait quelque chose pour vous. Qu’en est-il de Lui ? »
« Oh ! a-t-il dit, Lui est digne. »
J’ai dit : « C’est ça, acceptez donc ce qu’Il vous donne. »
Il a dit : « Je l’accepte. »
Et je l’ai baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ. Et Ă  sa sortie d’ici, il a allumĂ© une cigarette.

134 Il y a quelques semaines, j’étais lĂ  chez lui. Un soir, j’ai eu une vision de l’arbre Ă  feuilles persistantes qui avait Ă©tĂ© coupĂ© et renversĂ©. J’ai vu des madriers attachĂ©s Ă  cela. Juste aprĂšs le dernier madrier, il y en avait un de remarquable. Et au bas de ce madrier-lĂ , juste vers le bout, ça se terminait comme ceci, l’arbre Ă©tait cassĂ© juste lĂ . Et une Voix a dit : « Ça devrait ĂȘtre vous », ou « Ça aurait Ă©tĂ© vous. » Et papa Cox est tombĂ©, il s’est fracturĂ© le dos lĂ . Et alors, le lendemain matin, on lui a apportĂ© ses cigarettes pendant qu’il Ă©tait au lit, il n’en avait plus le dĂ©sir. Il y a quelques semaines
 Il n’en a plus jamais goĂ»tĂ© une seule, il n’en veut mĂȘme plus une, ni rien d’autre. Voyez ? Et je l’ai vu il y a quelque temps, alors que ses mains Ă©taient bien brunes partout, il y a quelques semaines, sous l’effet des cigarettes. Et maintenant, il ne peut mĂȘme pas supporter qu’on en apporte une prĂšs de lui. Placez les premiĂšres choses d’abord. Ne cherchez pas Ă  devenir bon ; vous ĂȘtes mauvais pour commencer et vous ne pouvez rien faire. Il y a une ligne de dĂ©marcation ; tous les ĂȘtres humains sont de ce cĂŽtĂ©-lĂ .

135 Eh bien, en naissant dans ce monde, c’était entre
 dans les liens sacrĂ©s du mariage, entre mon pĂšre et ma mĂšre ; dans le sein de ma mĂšre, il s’est formĂ© une ovule; et dans les glandes de mon pĂšre, il y avait des cellules de sang. Ma vie consiste en cette cellule de sang, non pas en l’ovule de ma mĂšre, en la cellule de sang de mon pĂšre. Et quand cette cellule de sang est entrĂ©e dans le lieu appropriĂ© pour rencontrer l’ovule, alors la nature a Ă©tĂ© ordonnĂ©e de Dieu Ă  me former un corps. Et aprĂšs, je suis alors nĂ© dans la race humaine, il m’a Ă©tĂ© accordĂ© l’occasion de–de devenir une personne intelligente comme le sont les ĂȘtres humains ; je peux conduire un vĂ©hicule, ou je peux faire des choses que les ĂȘtres humains font : marcher, parler, conduire un vĂ©hicule et autres. Cela m’a Ă©tĂ© accordĂ©, parce que je suis nĂ© dans la famille des hommes, et je me suis dotĂ© de la facultĂ© d’intelligence pour ĂȘtre un ĂȘtre humain.

136 Eh bien, en naissant dans la Famille de Dieu, je suis venu par le Sang ; le Sang me donne la Vie. Et puis, aprĂšs, je suis devenu vivant en Christ, Il m’a baptisĂ© du Saint-Esprit et de la puissance pour devenir un Fils de Dieu. Eh bien, de mĂȘme j’ai pu marcher, parler comme un ĂȘtre humain, conduire mon vĂ©hicule comme un ĂȘtre humain, eh bien, quand je reçois le Saint-Esprit, je reçois la puissance de chasser les dĂ©mons, de parler en de nouvelles langues, de prĂȘcher l’Evangile, de guĂ©rir les malades. Je suis baptisĂ©, non pas nĂ©, mais baptisĂ©. Ils Ă©taient tous assemblĂ©s dans la chambre haute,
Priant tous en Son Nom ;
Ils furent baptisés du Saint-Esprit,
Et la puissance pour le service vint. (Amen.)

137 Vous croyez Ă  la Vie Eternelle, et vous naissez de nouveau par la foi. Dans Saint Jean 5.24, JĂ©sus a dit : « Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle », pas le Saint-Esprit, il a juste la Vie Eternelle. Il est nĂ© dans la Famille de Dieu et, ensuite, il est baptisĂ© du Saint-Esprit, dotĂ© de la facultĂ© d’intelligence, de la foi pour croire l’Evangile, mettre Cela en oeuvre et faire que Cela agisse correctement. Amen. Alors, il agit comme un Fils de Dieu. Alors, il peut chasser les dĂ©mons. JĂ©sus a dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru (voyez ?) : en Mon Nom, ils chasseront des dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents, ils boiront des breuvages mortels. » Voyez, il reçoit la puissance par le Saint-Esprit pour faire ces choses.

138 Eh bien, quand Il partait, Il a dit : « Il est avantageux que Je m’en aille. Car si Je ne m’en vais pas, le Saint-Esprit ne viendra pas. » Voyez ? Alors, quand Il sera venu, Il convaincra le monde en ce qui concerne le pĂ©chĂ©, Il enseignera la justice, Il vous montrera des choses Ă  venir ; ce sont des visions. « Il prendra ce que Je vous ai enseignĂ© et vous le rĂ©vĂ©lera. » Les Paroles mĂȘmes pour lesquelles Il est venu
 Aucun homme ne peut comprendre la Parole sans le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et quand un homme dit qu’il a le baptĂȘme du Saint-Esprit, mais doute que la Parole est juste, il y a quelque chose qui cloche.

139 Paul Ă©tait un critiqueur du Nouveau Testament. Ce n’était pas
 le Nouveau Testament n’était pas Ă©crit. Paul Ă©tait un critiqueur du christianisme, Saul. Et quand il a reçu le Saint-Esprit, il est allĂ© faire trois ans en Asie, il a Ă©tudiĂ© les Ecritures. En effet, il avait Ă©tĂ© enseignĂ© par Gamaliel, un grand enseignant. Puis, quand il est revenu, 14 ans plus tard, il est montĂ© Ă  JĂ©rusalem rencontrer Pierre, et ils ont trouvĂ© que c’était le mĂȘme Evangile, Parole sur Parole. Le mĂȘme Dieu qui a amenĂ© Pierre Ă  prĂȘcher le jour de la PentecĂŽte, et dire aux gens se repentir et d’ĂȘtre baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ, ce mĂȘme Saint-Esprit avait rĂ©vĂ©lĂ© cela Ă  Paul, et il le leur a dit dans Actes 19, aprĂšs qu’ils eurent Ă©tĂ© baptisĂ©s une fois par Jean, il leur a dit : « Vous devez ĂȘtre rebaptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ
?... »

140 Voyez, le Saint-Esprit s’accroche aux Ecritures. Sa foi dans Cela ouvre chaque mystĂšre. Amen. Dans I Jean 5.7, la Bible dit : « Il y en a trois qui rendent tĂ©moignage au Ciel : le PĂšre, la Parole (qui Ă©tait Christ) et le Saint-Esprit. Ces trois sont Un. Et il y en a trois qui rendent tĂ©moignage sur la terre : l’eau, le sang et l’Esprit. » Ces trois-ci ne sont pas un, mais ils s’accordent en un. Eh bien, vous ne pouvez pas avoir le PĂšre sans avoir le Fils ; vous ne pouvez pas avoir le Fils sans avoir le Saint-Esprit ; ils sont Un. Mais vous pouvez ĂȘtre justifiĂ© sans ĂȘtre sanctifiĂ©, et vous pouvez ĂȘtre sanctifiĂ© sans avoir le Saint-Esprit. La sanctification, c’est par le Sang, c’est par le Sang que la Vie vient. Voyez ? Et le Saint-Esprit est la puissance de Dieu (voyez ?), la puissance qui a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  l’Eglise.

141 Vous recevrez (quoi ?) une puissance (Actes 1.8), aprĂšs que le Saint-Esprit sera venu sur vous. Vous recevrez une puissance. » Non pas « vous naĂźtrez de nouveau. » « Vous recevrez une puissance, aprĂšs que le Saint-Esprit sera venu sur vous. Alors, vous serez Mes tĂ©moins Ă  JĂ©rusalem, en JudĂ©e et en Samarie, jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre. » Voyez ? Vous recevrez une puissance, aprĂšs que vous avez reçu le Saint-Esprit. Mais premiĂšrement, vous devez recevoir le Saint-Esprit, et c’est la puissance de Dieu (voyez ?), pour manifester et dĂ©montrer. Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes
 De mĂȘme que vous Ă©tiez humain et que vous avez appris Ă  parler, Ă  marcher et Ă  faire des choses comme un humain, une fois baptisĂ© du Saint-Esprit, vous recevrez la puissance d’agir comme des fils et des filles de Dieu. Il n’est pas Ă©tonnant que des gens agissent et fassent des choses comme ils le font aujourd’hui ; ils n’ont jamais Ă©tĂ© remplis du Saint-Esprit. S’ils l’avaient Ă©tĂ©, ils agiraient autrement. Ils prĂ©tendent L’avoir, mais JĂ©sus a dit : « C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez. » Comment donc pouvez-vous agir comme cela ? Voyez ? Tout est bien embrouillĂ©, voyez. Mais revenez Ă  la rĂ©alitĂ©.

142 Eh bien, si vous marchez correctement et que vous ĂȘtes
 vous vous dites chrĂ©tiens, nous vous invitons ce soir Ă  la table du Seigneur. Aujourd’hui, sans doute, on prend la Communion Ă  travers le pays, certains d’une façon et d’autres, d’une autre. Mais je pense que la meilleure façon de s’y prendre, c’est de suivre les Ecritures, exactement tel que cela a Ă©tĂ© fait dans les Ecritures. Je pense que cela suffirait.

143 Avez-vous votre Bible, FrĂšre Neville ? FrĂšre Neville va maintenant lire les Ecritures. [FrĂšre Neville lit dans I Corinthiens, chapitre 11, Ă  partir du verset 23. Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseignĂ© ; c’est que le Seigneur JĂ©sus, dans la nuit oĂč Il fut livrĂ©, prit du pain, et, aprĂšs avoir rendu grĂąces, le rompit, et dit : Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mĂ©moire de moi. De mĂȘme, aprĂšs avoir soupĂ©, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mĂ©moire de moi toutes les fois que vous en boirez. Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’Il vienne. C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que chacun donc s’éprouve soi-mĂȘme, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe ; car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-mĂȘme. C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts. Si nous nous jugions nous-mĂȘmes, nous ne serions pas jugĂ©s. Mais quand nous sommes jugĂ©s, nous sommes chĂątiĂ©s par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnĂ©s avec le monde. Que le Seigneur bĂ©nisse la lecture de Sa Parole. – N.D.E.]

144 C’est toujours une chose trĂšs sainte, une chose vraiment sacrĂ©e ; je pense que nous devrions incliner la tĂȘte maintenant dans une priĂšre silencieuse. Priez pour moi ; je prierai pour vous. Prions les uns pour les autres, que Dieu soit misĂ©ricordieux envers nous, des crĂ©atures indignes qui sont sur le point de partager ce glorieux sacrĂ©ment en mĂ©moire de la mort de notre Seigneur [Espace vide sur la bande – N.D.E.]...

145 Notre PĂšre, nous T’offrons cette priĂšre, avec confession, sur Ton autel d’or, avec notre Sacrifice, le Seigneur JĂ©sus. Nous le demandons en Son Nom. Amen.

146 Maintenant, je pense que les anciens vont prendre place, et ils vont
 ceux de l’église, et ils feront venir les gens au fur et Ă  mesure qu’ils avancent, rangĂ©e aprĂšs rangĂ©e, pour la Communion. Je pense toujours Ă  ce cantique : Cher Agneau mourant,
Ton Sang précieux ne perdra jamais Sa puissance,
Jusqu’à ce que toute l’Eglise rachetĂ©e de Dieu
Soit sauvée pour ne plus pécher.

147 Inclinons la tĂȘte. Bienveillant et Saint PĂšre, JĂ©hovah, le Grand Tout-Puissant, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur Ton peuple alors que nous attendons. Pardonne nos pĂ©chĂ©s. Et maintenant, nous T’offrons ce sacrement, ce vin, les raisins qui ont poussĂ© et que les mains des prĂ©dicateurs ont pressĂ©. Et cela s’est transformĂ© en vin pour la cause pour laquelle nous Te l’apportons maintenant, afin que cela puisse reprĂ©senter Ă  nos yeux le Sang de notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Je Te prie, PĂšre, de sanctifier le vin Ă  cette fin. Pardonne chacun de nos pĂ©chĂ©s. Et que chaque personne qui reçoit ce vin dans son corps puisse avoir la bonne santĂ©, la force et le salut de Ta part. Accorde-le, Seigneur. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

148 La Bible dit qu’aprĂšs qu’Il eut rompu et bĂ©ni le pain, Il a dit : « Prenez et mangez, Ceci est Mon Corps qui est brisĂ© pour vous. Faites ceci en mĂ©moire de Moi. » Et quand nous prenons ces petits morceaux de pain, de kasher, fait sans levain, fait par des chrĂ©tiens, ça a Ă©tĂ© fait pour reprĂ©senter le Corps de Christ.
Nous comprenons que ce –c’était Ă  l’époque des disciples de Christ, ou Ă  l’époque de l’église, qui avaient pris ces morceaux et avaient apprĂȘtĂ© le souper au dernier Souper, le dernier Souper de Christ. Et tout au long de la Bible, c’étaient des disciples qui servaient ces choses aux gens. Et aujourd’hui, les disciples de notre Ă©poque moderne, nos frĂšres ici, de l’église, les disciples de cette Cause, servent les gens. Et ils prendront ces morceaux et les serviront aux gens.

149 Et maintenant, lorsque vous recevrez ce pain, rappelez-vous, cela reprĂ©sente l’Agneau. Il y a longtemps, quand l’agneau d’IsraĂ«l Ă©tait rĂŽti sur le feu et Ă©tait pris avec des herbes amĂšres, les gens Ă©taient fortifiĂ©s ; leurs chaussures ne s’étaient jamais usĂ©es, leurs habits ne s’étaient jamais usĂ©s tout au long du voyage jusqu’à ce qu’ils eussent atteint la Terre promise. Puisse Dieu nous garder en bonne santĂ©, heureux, Le servant jusqu’à ce que nous atteignions la Terre promise qu’Il nous a donnĂ©e.

150 Prions. Bienveillant PĂšre cĂ©leste, alors que je parle ce soir de ce Corps saint et sanctifiĂ© de notre Seigneur, en Qui habite la plĂ©nitude de la divinitĂ©, quand je pense Ă  ce Corps froissĂ© et–et brisĂ©, au Sang qui en jaillissait, Ă  Son dos et Ă  Ses cĂŽtes ressortis, aux coups de fouet sur tout Son dos ; quand je pense Ă  ce pain rugueux, battu qui reprĂ©sente cela, cela revient dans nos coeurs. Nous dĂ©posons nos coeurs, Seigneur, sur Ton autel ce soir. Pardonne-nous, ĂŽ Dieu. Et puisse ce pain rompu, alors qu’il passe par la bouche de Tes serviteurs que voici, puissent-ils reconnaĂźtre que c’était Ton prĂ©cieux Corps qui a Ă©tĂ© brisĂ© et blessĂ©, et que c’est par Tes meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Accorde-le, Seigneur. Sanctifie ce pain kasher Ă  cette fin. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. (Attendez juste une minute.) Ce n’est pas une Communion fermĂ©e. Chaque croyant chrĂ©tien est le bienvenu Ă  la table du Seigneur, pour prendre cette Communion avec nous. (Oh ! Ă©videmment, vous le pouvez.)

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