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PrĂ©dication Toutes choses de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-1124E La durĂ©e est de: 1 hour and 35 minutes .pdf La traduction Shp
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Toutes choses

1 Vous pouvez vous asseoir. En Ă©coutant simplement ce vieux cantique Crois seulement, je suis plutĂŽt Ă©mu. Et puis, venir et ĂȘtre accueilli chaleureusement comme cela, vous avez envie de prendre votre position. Eh bien, je – je suis heureux d’ĂȘtre le pasteur associĂ© du Life Tabernacle. J’aime ce mot « Life » [En français « vie » – N.D.T.]. J’ai parlĂ© de cela ce matin : L’Assurance Vie. Et j’espĂšre que tout le monde a une police d’assurance ; en effet, nous en avons certainement besoin, nous devons l’avoir pour ĂȘtre assurĂ©s.

2 Eh bien, je pense qu’ils ont annoncĂ© qu’il y aura un service de baptĂȘme juste dans un petit moment, et ainsi, nous attendons impatiemment ce moment du service de baptĂȘme. Et nous allons essayer de libĂ©rer les gens aussi vite que possible. J’étais un peu fatiguĂ©, et je suis venu tĂŽt. Billy m’a appelĂ© et a dit : « On voudrait que tu viennes tĂŽt ce soir. » Il a dit : « Les gens vont
 voudraient que tu les laisses sortir tĂŽt. »
J’ai dit : « C’est quoi tĂŽt ? » Et depuis que je suis sorti du temps pour entrer dans l’éternitĂ©, eh bien, je – je n’ai plus la notion de temps. Je ne sais simplement pas ce qu’est le temps. Nous ne comptons plus le temps, Jim. Nous le laissons simplement s’écouler.

3 Jim, tu as les bandes lĂ  derriĂšre, je suppose ? Je pense qu’on a annoncĂ© cela depuis cette estrade. Et je ne sais pas comment les gens les supportent, mais elles vont Ă  travers le monde. Et elles sont lĂ  derriĂšre, des centaines de messages diffĂ©rents, venant de diffĂ©rents coins, des lignes de priĂšre.
Et ainsi, ce jeune homme-ci
 son beau-pĂšre ainsi que les autres
 il y a un
 Ils ont un
 Ils ont des appareils qui sont constamment en marche, presque jour et nuit, pour les faire. Et nous
 Ils les vendent en observant une marge telle qu’ils peuvent Ă  peine s’en tirer avec leur vente. Et ainsi, si vous les voulez, elles sont lĂ , en plus des livres et tout le reste, ainsi que la littĂ©rature de ce tabernacle-ci. Et ainsi, nous sommes

Je rencontre tout le temps des gens
 disent : « Je
 Vous savez, je jouais telle bande. J’ai Ă©tĂ© sauvĂ©. » Je
 Certaines choses qui sont une bĂ©nĂ©diction pour les gens, et la raison pour laquelle nous les envoyons, c’est parce qu’elles sont une bĂ©nĂ©diction pour quelqu’un et aident quelqu’un.

4 Eh bien, je voudrais lire ce soir une Ecriture qui se trouve dans Romains 8.32, et nous allons nous mettre directement Ă  parler pour quelques minutes : 8
 Romains 8.32 dit ceci : Lui, qui n’a point Ă©pargnĂ© son propre Fils, mais qui l’a livrĂ© pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui ? Ce matin, je parlais de l’assurance, et maintenant, ce soir nous sommes
 des investissements plutĂŽt ; et ce soir, c’est : Il nous donne toutes choses. Maintenant, prions.

5 Notre Seigneur, nous nous sommes rassemblĂ©s ici sans aucun autre motif sinon parler de Toi, Te chanter, rendre tĂ©moignage de Toi, apporter la gloire et l’honneur Ă  Ton Nom. Et nous Te prions de bĂ©nir notre rassemblement, pour que Ta glorieuse puissance vienne et nous accorde ce soir tout ce que Dieu exige de nous.
Et notre requĂȘte est placĂ©e devant Toi pour une marche plus intime : davantage de salut, de plus grandes expĂ©riences, la guĂ©rison du corps, et tant de choses, Seigneur. Tu les connais toutes. Et si
 nous vient Ă  l’esprit, qu’en serait-il si nous n’avions pas un PĂšre cĂ©leste auprĂšs de qui nous pourrions venir ? Qu’en serait-il si nous n’avions nulle part oĂč nous dĂ©charger, si nous n’avions personne pour porter nos pĂ©chĂ©s ? Oh ! quels gens misĂ©rables nous serions !
Mais nous sommes si heureux, Seigneur, d’avoir Quelqu’un qui est bon, plein d’amour, qui nous envoie Ses bĂ©nĂ©dictions. Nous sommes reconnaissants pour celles-ci, Seigneur. MĂȘme si nous ne pouvons pas exprimer cela correctement, mais Toi, Tu connais nos coeurs, Seigneur. Et je prie que nous trouvions grĂące devant Toi ce soir, dans nos cantiques, dans notre adoration, dans notre attitude en prĂȘchant, afin que Tu puisses nous accorder ce soir toutes nos requĂȘtes, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

6 Bien, demain matin, c’est l’école du dimanche ; et demain soir, la clĂŽture du (Je pense du rĂ©veil ?) jubilĂ©. Non pas
 J’espĂšre que ce n’est pas la clĂŽture du rĂ©veil, mais simplement la clĂŽture de ce grand rassemblement. Et aprĂšs, j’espĂšre que le rĂ©veil va continuer son cours sans arrĂȘt.
Bien, si vous voulez m’accorder toute votre attention juste pour quelques instants, et je vais essayer de parler sur ce sujet : Toutes choses. Et je veux enseigner cela plus au moins comme une leçon d’école du dimanche, parce que je suis
 Vous savez donc que je ne suis pas un prĂ©dicateur. Ainsi, il me faut faire de mon mieux pour essayer [de prĂȘcher] la Parole. Mais je le fais et n’essaie pas tout Ă  fait, jusqu’à ce que je croie, et croie fermement, que je sois sĂ»r de la chose dont je parle, parce que j’ai expĂ©rimentĂ© ce dont je parle. JĂ©sus a dit : « Nous sommes certains de ce que nous croyons. » Nous avons l’expĂ©rience.

7 Je me disais ce matin que le jeune prĂȘtre grec qui Ă©tait avec nous au petit-dĂ©jeuner de communion, quel merveilleux petit personnage, et il cherche en quelque sorte Ă  avoir une expĂ©rience profonde.
Et j’ai un autre jeune prĂȘtre grec qui a Ă©tĂ© conduit Ă  Christ Ă  partir des bandes. Son pĂšre est un enseignant orthodoxe grec, un homme tenu en haute estime en GrĂšce. Il est venu ici pour achever son instruction, il est tombĂ© sur une des bandes. Et au dĂ©part, il l’a critiquĂ©e. Et puis, il est venu et il s’est fait baptiser, et il a reçu le Saint-Esprit. Et il a dit : « FrĂšre Branham, je sais que vous ne connaissez pas le grec, car, si je comprends bien, vous ne connaissez pas trĂšs bien l’anglais. Mais, a-t-il dit, si quelqu’un qui connaĂźt vraiment le grec (et c’est un Ă©rudit grec), a-t-il dit, la concordance de votre discours avec le grec est vraiment parfaite, en mettant les Ecritures ensemble. » C’est pourquoi il s’est fait rebaptiser. Voyez-vous ? Et il a dit : «Je
 C’est – c’est – c’est phĂ©nomĂ©nal. Et sachant que vous ne connaissez pas cela, mais la façon dont vous rassemblez vos Ecritures, votre enchaĂźnement des Ecritures concorde avec le grec. »
Je pense donc que je vais lui demander de venir voir ce jeune frùre un instant. Il lui sera d’un trùs grand secours. Et maintenant, priez pour nous.

8 Toutes choses, nous ne pouvons pas parler de toutes choses, mais nous possĂ©dons toutes choses en Christ. Et s’Il n’a pas Ă©pargnĂ© Son propre Fils pour nous apporter ceci, Ă  combien plus forte raison nous apportera-t-Il ceci, s’Il – si nous sommes disposĂ©s Ă  recevoir cela. Eh bien, je ne peux pas parler de toutes choses, mais je – j’aimerais parler d’une certaine chose parmi toutes ces choses. Et je pense que c’est une chose importante. C’est pardonnĂ©. J’aime ce mot pardonnĂ©. Effectivement, ce mot signifie : libĂ©rĂ© de culpabilitĂ©.
Et quelle expĂ©rience pour quiconque a expĂ©rimentĂ© cela : ĂȘtre libĂ©rĂ© de culpabilitĂ©.
Ce n’est pas chercher Ă  se dĂ©tourner par une sorte de psychologie, se dĂ©tourner ; mais ĂȘtre pardonnĂ©. Cela signifie que c’est mis de cĂŽtĂ©. Il n’en est plus question. C’est oubliĂ©. Quand on se dĂ©tourne de quelque chose, on pourrait y revenir. C’est comme les pĂ©chĂ©s qui, autrefois, Ă©taient couverts. Mais aujourd’hui, ils ne sont pas couverts ; on a divorcĂ© avec cela. Ils sont complĂštement morts, jetĂ©s dans la mer de l’oubli, pour qu’on ne s’en souvienne plus jamais. J’aime cela.

9 Je sais que les plaisanteries ne sont pas indiquĂ©es Ă  la chaire et surtout dans une assemblĂ©e pentecĂŽtiste. Mais pour faire remarquer une chose, on m’a racontĂ© une fois qu’une demoiselle dont le pĂšre pleurait et criait constamment quand il lisait dans la Bible que ses pĂ©chĂ©s Ă©taient pardonnĂ©s
 Alors la jeune fille s’est mariĂ©e et elle est allĂ©e s’installer en ville ; et elle Ă©tait membre d’une – une Ă©glise du genre formaliste, ayant beaucoup d’associations. Et – et l’association des dames allait ĂȘtre reçue chez elle. Et elle se demandait comment elle allait garder son pĂšre tranquille pendant ce temps, parce qu’il Ă©tait trĂšs Ă©motif.
Alors elle a dit : « Eh bien, si je lui donne la Bible, il va crier et hurler tout le temps. Il n’y a donc qu’une seule chose Ă  faire. Je vais lui donner un livre de gĂ©ographie et je vais l’installer au grenier, et le laisser regarder les images. »

10 Et au moment oĂč elle s’apprĂȘtait Ă  servir le thĂ©, ou je ne sais quoi qu’elles servent, vous savez, il y a eu au-dessus un vacarme horrifiant : le type criait, sautait, se roulait, sautillait, et criait : « AllĂ©luia ! AllĂ©luia ! »
Toutes les femmes ont eu peur ; et elle a couru Ă  l’étage, et elle a arrachĂ© le livre de gĂ©ographie de sa main, et a dit : « Papa, ça ce n’est pas la Bible. C’est de la gĂ©ographie. »
Il a dit : « Je le sais. Mais, a-t-il dit, l’autre jour, je lisais dans la Bible lĂ  oĂč il est dit que mes pĂ©chĂ©s, ayant Ă©tĂ© pardonnĂ©s, ont Ă©tĂ© jetĂ©s dans la mer de l’oubli (Voyez-vous ?), engloutis dans la mer. Et je vois ici dans le livre de gĂ©ographie que la mer est si profonde que parfois on ne peut mĂȘme pas en trouver le fond. » Il a dit : « Ils continuent sans cesse Ă  descendre. »

11 Je pense donc que c’est ce que le pardon signifie : c’est complĂštement effacĂ©, ce n’est pas mis de cĂŽtĂ© pour essayer quelque chose ; mais c’est effacĂ©. C’est fini, ce n’est pas mis de cĂŽtĂ©, mais cela a Ă©té  Nous avons
 Au moyen du pardon, nous sommes libĂ©rĂ©s, pas par la psychologie. Nous ne sommes pas libĂ©rĂ©s par un credo. Nous ne sommes pas libĂ©rĂ©s par l’émotion. Mais nous sommes libĂ©rĂ©s par la puissance du Calvaire. Nous sommes pardonnĂ©s, libres. Oh ! quelle belle chose que d’ĂȘtre libre, un fardeau ĂŽtĂ© de vos Ă©paules, de votre coeur, une personne libre !

12 J’ai fait une petite expĂ©rience l’autre jour. Je pense que je ne devrais pas dire cela ici, mais j’aimerais le dire. J’ai un grand fardeau depuis cinq ans maintenant, comme vous qui ĂȘtes ici le savez, Ă  cause du gouvernement fĂ©dĂ©ral. Et ils essayaient de trouver un moyen pour m’arrĂȘter. Dans les rĂ©unions pendant ces seize annĂ©es dans les champs missionnaires, ils ont remontĂ© et ont pris des chĂšques que les gens m’ont faits personnellement lors des rĂ©unions et sur lesquels ils avaient Ă©crit mon nom. Et moi, je les endossais, je les remettais au Tabernacle pour les dĂ©penses.
Et le percepteur des impĂŽts du gouvernement fĂ©dĂ©ral a dit que ces chĂšques m’appartenaient en propre, peu importe ce que j’en ai fait, si
 Par exemple, un frĂšre a signĂ© Ă  la fenĂȘtre un chĂšque de plusieurs milliers de dollars pour un voyage outre-mer. Il l’a donc signĂ©, c’était payĂ© depuis sa fondation Ă  l’ordre de William Branham ; j’ai signĂ© cela, et j’ai mis cela dans la Fondation du Tabernacle. Nous avons gardĂ© tous les chĂšques, tout, nous avons ramenĂ© cela.
Il a dit : « Mais quand vous avez signĂ© cela, cela vous appartenait. Puis vous avez donnĂ© cela au tabernacle. » Il n’y a pas moyen d’échapper. C’est tout.
Ainsi, oh ! la la ! Sur le gril de tout cĂŽtĂ©. Et ils ont dit qu’ils allaient me faire
 que je leur devais pour dĂ©faut de paiement, et pour toutes mes rĂ©unions, trois cents et quelques mille dollars.
J’ai dit : « Je peux payer cela Ă  raison d’un dollar par an. J’espĂšre vivre assez longtemps pour y arriver. » Et
 Mais j’ai rejetĂ© cela. J’ai dit : « Je paie mes taxes. Je
 » Mais voilĂ  la chose. Ils ont dit : « Vous devez ça aussi. »

13 Eh bien, ils ont fait des annĂ©es Ă  faire des investigations de fond en comble sur ma personne. Et je dis ceci avec ma Bible ouverte (des gens sont assis ici qui Ă©taient lĂ  et qui le savent) que pas un seul centime n’a Ă©tĂ© trouvĂ© que j’aurais dĂ©pensĂ© pour moi-mĂȘme, mais uniquement pour le Royaume de Dieu. C’est juste.
Alors l’avocat m’a appelĂ© l’autre jour, et il a dit : « FrĂšre Branham, le gouvernement est prĂȘt Ă  faire un compromis », aprĂšs cinq ans. Ice et Miller d’Indianapolis m’avait Ă©tĂ© proposĂ© par frĂšre Arganbrigth. Je ne pouvais pas quitter le pays. J’étais sous surveillance du gouvernement, une affaire fĂ©dĂ©rale. Et je me suis dit : « Oh ! la la, qu’ai-je donc fait ? »
Et il a dit : « Eh bien, voici ce que vous avez fait. Vous devriez ĂȘtre avisĂ©. »
Ce n’était pas de la fraude, parce que je plaçais cela dans l’église aussitĂŽt que les gens me faisaient un chĂšque. Les gens ne savaient pas mettre cela dans une fondation. Ils Ă©crivaient : « William Branham. »

14 Eh bien, quand cela passe par la chambre de compensation, une photocopie en est faite. Ils avaient donc chacun d’eux. Mais ils ont vu oĂč je les ai placĂ©s de nouveau, ici au Branham Tabernacle, pour supporter les dĂ©penses et ainsi de suite, ainsi que les rĂ©unions outre-mer. Eh bien, des allĂ©es et venues
 Et puis il a dit : « Vous – vous pouvez
 Ils veulent un compromis avec vous. »
Et j’ai dit : « Eh bien, je – je ne dois pas cela. »
Il a dit : « Eh bien, maintenant voici ce qu’il en est, FrĂšre Branham. » Il a dit : « Je crois que vous avez quatre-vingt-dix neuf pour cent de chances s’ils vous font passer en jugement. » Il a dit : « Ils ne peuvent pas vous accuser, mais ils essaient de vous faire passer en jugement, disant que vous devez cela. Et s’ils le font, ils auront Ă  peu prĂšs un pour cent de chance pour ce qu’ils affirment, que votre nom Ă©tait dessus, que vous avez endossĂ© cela, et que, par consĂ©quent, c’était votre propriĂ©tĂ©, et ensuite, vous avez donnĂ© cela au Tabernacle
 » Il a dit : « Ils pourraient vous intenter un procĂšs. »

15 Et tout cela a Ă©tĂ© dĂ©posĂ©, placĂ© dans le compte de l’église et ainsi de suite, que nous faisons fonctionner comme une fondation sans but lucratif. Des allĂ©es et venues. FrĂšre Gordon Lindsay, qui est ici ce matin, est venu et a combattu pour moi, et – et tout le monde a essayĂ© cela. Mais il n’y avait pas moyen d’y arriver. Ils s’en sont tenus juste Ă  cela.
Et il a dit : « Voici une chose, FrĂšre Branham. » Alors, quand il m’a dit ce qu’il fallait pour un compromis, cela m’a effrayĂ© Ă  mort.
Et j’ai dit : « Je ne pourrais pas faire cela. Il m’est impossible de faire cela. »
Et il a dit : « Eh bien, maintenant voilĂ  une chose. » Il a dit : « Nous pouvons accepter l’affaire, et nous sommes vos avocats. Mais si nous y allons pour dĂ©fendre l’affaire, nous avons la possibilitĂ© de leur dire que c’était des dons non sollicitĂ©s et non taxables. Alors vous avez un droit de succession. Et lĂ , l’affaire pourrait traĂźner encore pour quatre ou cinq ans. »
Et j’ai dit : « Oh ! la la ! » J’ai dit : « Je ne veux pas de cela. Je suis sur le point de
 » J’ai dit : « Je n’avais pas du tout un cheveu gris quand cette affaire a commencĂ©. » Et j’ai dit : « Rien que de penser qu’on cherche Ă  m’accuser comme un escroc ou un voleur
 » Et j’ai dit : « Comment se peut-il qu’ils puissent prendre un ministre qui essaie de prĂȘcher l’Evangile et qui a prouvĂ© utiliser l’argent pour le Royaume de Dieu, afin de convertir des criminels et autres, et de faire de ceci un meilleur endroit oĂč vivre, et ils veulent vous amener Ă  faire cela, alors que les compagnies de cigarettes, et de whisky, avec la tĂ©lĂ©vision vulgaire et tout le reste, vous donnent le cancer avec la cigarette et tout le reste comme cela, et elles ne payent pas cette publicitĂ©, pour leurs impĂŽts au gouvernement ? Ce n’est pas correct. » J’ai dit : « Ce n’est pas correct. Vous ne me traitez pas correctement. »
Il a dit : « C’est au gouvernement de dĂ©cider. »
Et j’ai dit : « C’est Dieu qui prendra la derniĂšre dĂ©cision. C’est vrai. » Alors je m’en suis tenu lĂ .
Ensuite le – l’avocat a dit : « Voici ce qu’il en est, Monsieur Branham. » Et j’étais si reconnaissant pour cela. Il a dit : « Il y a un
 Nous n’arrivons pas Ă  trouver une seule chose qui touche Ă  votre rĂ©putation. Mais si jamais ils vous intentent un procĂšs, et pour un ministre de votre renom, ils vont salir votre rĂ©putation Ă  travers le pays, du fait d’avoir un procĂšs. »
« Et qu’arrivera-t-il alors ? »
Il a dit : « On aura beau prouver votre innocence, mais pour beaucoup de gens, vous serez malgré tout coupable. »

16 C’est comme ce prĂ©cieux frĂšre baptiste par ici, il n’y a pas longtemps, qu’une femme a accusĂ© d’ĂȘtre entrĂ© chez elle et de l’avoir insultĂ©e. Vous en avez entendu parler. C’était ici quelque part dans le Sud, il y a environ trois ans, ou peut-ĂȘtre moins. Et ce ministre a prouvĂ©, avec sa congrĂ©gation, qu’il se trouvait Ă  cent cinquante miles [environ 240 km – N.D.T.] plusieurs jours avant, et le jour mĂȘme et plusieurs jours aprĂšs. MĂȘme les tribunaux voulaient faire volte-face et demander au ministre s’il voulait
 elle voulait
 il voulait poursuivre en justice la femme pour avoir diffamĂ© la rĂ©putation d’un ministre.
Il a dit : « Laissez-la aller. »
Et avez-vous vu ce sondage populaire Ă  travers le pays ? TrĂšs vite, les gens ont critiquĂ© son nom partout, et ils disaient, soixante-dix pour cent d’AmĂ©ricains disaient : « Oh ! il n’y a pas de fumĂ©e sans feu. » Eh bien, ce prĂ©cieux frĂšre devra endurer cela tous les jours de sa vie, alors qu’il est aussi innocent que quiconque ici. Eh bien, vous y ĂȘtes.

17 Et alors, il m’a parlĂ© et a dit : « Il faudra beaucoup d’argent pour y arriver. » Et je n’avais que soixante-quinze dollars environ, et il en voulait quarante mille (Voyez-vous ?), pour payer les honoraires de l’avocat et le gouvernement. J’ai dit : « Qu’ai-je fait ? » Je suis rentrĂ© chez moi.
J’ai dit Ă  Meda, ma femme : « Lave les visages des enfants, apprĂȘte leurs habits. Je serai un vagabond le reste de ma vie. » J’ai dit : « Je ne le ferai pas. VoilĂ  tout. Si je devais cela, je me battrais pour payer cela. Mais je ne dois pas cela, et ils ne peuvent pas dire que je dois cela. Ils n’arrivent pas Ă  prouver cela. Ils ont eu cinq ans pour le faire, et ils n’arrivent toujours pas Ă  le faire. »
C’est une femme trĂšs calme. Elle a attendu un peu, et elle est venue mettre sa main sur mon Ă©paule. Elle a dit : « Eh bien, juste un instant. » Elle a dit : « Mais, rappelle-toi, Bill. S’ils
 Si tu fuis, c’est lĂąche. » Et elle a dit : « Ils garderont toujours cela Ă  ta charge. » Et elle a dit : « Il n’y a qu’une seule chose ; c’est faire face Ă  cela. »
Et je suis allĂ© dans mon bureau et j’ai dit : « Seigneur, que dois-je faire ? Donne-moi une Ecriture. »

18 Voici ce qui m’est venu. Un jour les gens Lui ont demandĂ© : « Est-ce juste pour nous Juifs qui sommes libres de payer le tribut Ă  CĂ©sar ? »
Il a pris un denier et a dit : « De qui est l’inscription qu’il y a dessus ? »
On a dit : « De César. »
Il a dit : « Rendez alors à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. »
Puis j’ai vu lĂ  oĂč, un jour, Il a dit Ă  Pierre : « Ne les scandalisons pas. Tu sais, tu as un hameçon dans ta poche, que tu as sur toi Ă  tout moment, juste en souvenir du pĂȘcheur que tu Ă©tais autrefois. J’ai une banque lĂ  dans un poisson. (Vous savez, de toute façon Il est le maĂźtre de tout.) » Il a donc dit : « On vient de faire un dĂ©pĂŽt il y a un moment. Va lĂ -bas et jette l’hameçon, et le premier poisson que tu vas tirer, ouvre-lui la bouche, et la banque paiera. Et amĂšne cela lĂ -bas et donne-le-leur pour Moi et pour toi, afin que nous ne les scandalisions pas. »
J’ai dit : « Ô Dieu, Tu as encore des poissons. »
Je ne sais pas comment je vais y arriver, mais un frĂšre est assis juste ici, un engagement a Ă©tĂ© pris en ma faveur. Je suis allĂ© emprunter quarante mille dollars, avec un accord que je rembourserai cela en dix ans, Ă  raison de quatre mille par an. Je ne sais pas comment j’y arriverai, mais Il a encore des poissons. Et je – je
 Il a
 Tout cela Lui appartient.

19 Je suis rentrĂ© chez moi, et j’ai Ă©crit
 AprĂšs avoir Ă©tabli le chĂšque
 et j’ai mentionnĂ© dessus : « PayĂ© intĂ©gralement pour tous les arriĂ©rĂ©s des impĂŽts. » Et je me suis dit : « Le gouvernement acceptera-t-il cela comme tel ? » Et juste avant de venir ici, je me suis dit que je ferais mieux d’appeler la banque.
J’ai appelĂ© la banque, et le caissier est allĂ© vĂ©rifier. Il a dit : « Oui, ils l’ont acceptĂ©, Billy. Vous ĂȘtes libre. Vous ĂȘtes pardonnĂ©. » Oh ! la la ! Quelque chose m’a parcouru. J’ai couru dans la piĂšce et j’ai Ă©treint ma femme au cou. J’ai dit : « ChĂ©rie, je suis pardonnĂ©. Je suis libre. Le vieux compte a Ă©tĂ© rĂ©glĂ©. Je peux maintenant aller oĂč je veux, oĂč le Seigneur me conduira. Je suis libre. Oh ! quelle chose que d’ĂȘtre pardonnĂ©, quelque chose auquel je ne pouvais rien. »

20 Et mes pĂ©chĂ©s aussi Ă©taient quelque chose auquel je ne pouvais rien. Je suis nĂ© avec la nature d’Adam en moi, mais Quelqu’un m’a pardonnĂ©. On a effacĂ© l’ancien compte un jour, et depuis ce jour-lĂ  j’étais libre. Je suis si heureux.
Quand l’homme a pĂ©chĂ©, il a traversĂ© le grand gouffre, ou plutĂŽt [il s’est crĂ©Ă©] un gouffre entre lui et Dieu. Il s’est sĂ©parĂ© de Dieu, et il n’y avait plus moyen pour lui de revenir. Il Ă©tait totalement de l’autre cĂŽtĂ© du gouffre par rapport Ă  Dieu, sans possibilitĂ© du tout de revenir. Dieu, qui est riche en misĂ©ricorde et merveilleux en grĂące, a acceptĂ© un substitut pour lui, lui a permis d’avoir un substitut, le sacrifice d’un animal Ă  sa place.
Le sang Ă©tait la seule chose qui pouvait payer le prix. Rien d’autre ne pouvait payer le prix. Rien d’autre ne pouvait le faire Ă  l’époque, et rien d’autre ne l’a fait depuis lors, rien d’autre ne le fera aprĂšs : le sang et le sang seulement.

21 La premiĂšre dĂ©cision de Dieu Ă©tait de pardonner l’homme par l’effusion du sang, et Dieu ne peut pas prendre une deuxiĂšme dĂ©cision contraire Ă  Sa premiĂšre dĂ©cision. S’Il le fait, alors Il s’était trompĂ© dans Sa premiĂšre dĂ©cision ; et Il ne peut pas se tromper et ĂȘtre Dieu. Par consĂ©quent, Il n’a qu’une seule voie, et c’est la voie du sang. Ses dĂ©cisions sont parfaites et Ă©ternelles, parce qu’Il est Dieu. Et Sa Parole est Ă©ternelle, et Ses dĂ©cisions sont Sa Parole, et Celle-ci est parfaite. Vous ne pouvez rien Y ajouter ni rien En retrancher.
Depuis ce temps-lĂ , cela a Ă©tĂ© le seul lieu de communion oĂč Dieu rencontre l’homme. Avant cela, Il le rencontrait dans le jardin d’Eden. On n’avait pas besoin de sang. Mais depuis ce temps-lĂ , Sa dĂ©cision Ă©tait de rencontrer de nouveau l’homme, rachetĂ© par le Sang. C’est le seul lieu d’adoration que Dieu a pu observer. C’est le seul lieu oĂč Dieu peut rencontrer un pĂ©cheur, et nous sommes tous des pĂ©cheurs par nature. Il faut le sacrifice du Sang pour nous ramener Ă  la communion avec Christ, pas une autre voie, c’est absolument et totalement cela.

22 Depuis Adam jusqu’à aujourd’hui, l’homme a essayĂ© de faire son propre substitut. L’homme a constamment essayĂ© de le faire, en partant des feuilles de figuier jusqu’à l’instruction. Il a essayĂ© de se faire un substitut. Adam a exprimĂ© ce qui Ă©tait dans l’homme, quand il a essayĂ© de se faire un chemin du retour avec les feuilles de figuier. Depuis lors, ils ont construit des tours, ils ont bĂąti des villes, ils ont Ă©rigĂ© des idoles, ils ont Ă©rigĂ© la civilisation, ils ont formĂ© des dĂ©nominations, ils ont Ă©laborĂ© des rĂ©gimes scientifiques, et toutes ces choses. Mais cela reste toujours la mĂȘme chose. Dieu n’acceptera que le Sang.
Dieu n’agrĂ©e un homme qu’à travers le Sang versĂ©. Le seul lieu de communion, la seule voie pour passer de l’autre cĂŽtĂ© du gouffre, ce n’est pas Ă  travers une organisation religieuse, ni Ă  travers des idoles, ni Ă  travers des tours, ni Ă  travers des lieux saints, ni Ă  travers des villes, ni Ă  travers quoi que ce soit d’autre, mais c’est Ă  travers le Sang versĂ©. C’est la seule voie pour revenir.
La prĂ©dication de la croix, bien que cela
 aussi mĂ©prisĂ©e qu’elle soit, c’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour que les pĂ©cheurs entrent dans la communion avec Dieu ou l’un avec l’autre. C’est juste.

23 Tout au long des Ăąges, le juste a vĂ©cu par cette dĂ©cision de Dieu. Le juste ne discute jamais de quoi que ce soit. Le juste est prĂȘt Ă  accepter la dĂ©cision de Dieu. Il ne veut rien faire pour lui-mĂȘme. Il n’y a que Dieu qui l’intĂ©resse, et il veut se conformer Ă  la dĂ©cision de Dieu. Et le juste vit par cela, toujours, car c’est la voie par laquelle le juste devrait vivre. Essayer de faire quelque chose Ă  cela, y injecter quoi que ce soit, ne serait pas juste ; en effet, ce serait contraire au plan que Dieu a Ă©tabli pour nous par lequel communier, c’est Ă  travers le Sang versĂ©.

24 Job, le patriarche... Comment Job... Je crois que le livre de Job a Ă©tĂ© Ă©crit avant que MoĂŻse ait Ă©crit la GenĂšse, d’aprĂšs ma comprĂ©hension ; c’est le plus vieux livre de la Bible. Job, quand il a acceptĂ© le sang... Et quand bien mĂȘme ses voisins et les membres de son Ă©glise ont essayĂ© de le condamner, disant qu’il avait pĂ©chĂ© en secret, cependant Job savait qu’il Ă©tait ferme, parce qu’il avait fait ce que JĂ©hovah exigeait. Il savait qu’il avait offert son sacrifice d’un coeur sincĂšre.
Abraham aussi a adorĂ© sous le sang. Le seul lieu oĂč IsraĂ«l rencontrait Dieu, c’était sous le sang versĂ©. Cela ne pouvait se faire nulle part ailleurs. Les priĂšres Ă©taient offertes, les actions de grĂąces faites, ou quoi que ce soit, sous le sang versĂ© d’un animal. Le seul lieu oĂč la rĂ©demption pouvait venir, ou plutĂŽt oĂč on pouvait ĂȘtre amenĂ© dans la communion avec Dieu, c’était sous le sang versĂ©.

25 Je me souviens d’une soirĂ©e oĂč j’ai prĂȘchĂ© cela chez Oral Roberts. Et un rabbin, un rabbin juif... J’ai prĂȘchĂ© sur Les Sept Rayures de la GĂ©nisse Rousse, et cela l’a Ă©tonnĂ©. Et il est venu en parler. Remarquez. Quand le pĂ©cheur venait au tabernacle, ces sept rayures de sang signifiaient qu’il devait ĂȘtre sĂ»r que quelque chose Ă©tait mort et l’avait prĂ©cĂ©dĂ© pour lui prĂ©parer la voie.
Et un homme qui a l’intention de communier avec Dieu doit reconnaĂźtre le Sang de JĂ©sus-Christ, sachant qu’Il est mort pour faire l’expiation de ses pĂ©chĂ©s, pour tracer une voie afin qu’il entre encore en communion avec Dieu. Il doit le reconnaĂźtre, forcĂ©ment.
Dieu a rencontrĂ© l’homme sous le Sang versĂ© et nulle part ailleurs. Peu importe combien nous essayons d’y parvenir : « Eh bien, je suis membre de ceci et membre de cela », c’est
 cela ne marchera pas. C’est seulement sous le Sang versĂ© que Dieu rencontre l’adorateur.

26 Dieu – Dieu, Ă©tant plein de misĂ©ricorde et de grĂące, quand l’homme a pĂ©chĂ©, comme je l’ai dit, a pris un substitut, un animal. Imaginons cela une minute. Imaginons un Juif trĂšs sincĂšre, autrefois dans l’Ancien Testament. Il reconnaĂźt qu’il n’est pas dans la communion aussi longtemps qu’il n’y a pas de sang pour lui. Eh bien, il prend de son troupeau un trĂšs bel animal, de premier choix. Ça doit ĂȘtre un trĂšs bel animal. Ça ne peut pas ĂȘtre un animal atteint d’une infection ; en effet, le sacrificateur doit d’abord l’examiner. Et il doit ĂȘtre... Pour le sacrifice d’expiation, un agneau sans dĂ©faut doit ĂȘtre gardĂ© et examinĂ©, comme sacrifice d’expiation, de mĂȘme que JĂ©sus fut Ă©prouvĂ© en toutes choses.
Mais ce sacrificateur... Descendant la route, un Juif apporte son sacrifice d’expiation, apporte son sacrifice pour son pĂ©chĂ©, et il le prĂ©sente avec sincĂ©ritĂ© Ă  son sacrificateur. Il reconnaĂźt qu’il a pĂ©chĂ©. Il sait qu’il a tort. Et il prend cet animal et le prĂ©sente au sacrificateur. Et alors, il pose ses mains sur le sacrifice. Que fait-il? Il s’unit Ă  son sacrifice. Comprenez-vous ce que je veux dire? Alors le sang est rĂ©pandu, et l’homme, le Juif, peut s’en aller avec le sentiment d’ĂȘtre justifiĂ©, parce qu’il a satisfait aux exigences de JĂ©hovah.
Et aujourd’hui, le seul moyen par lequel le chrĂ©tien peut ĂȘtre pardonnĂ© correctement de ses pĂ©chĂ©s, c’est en allant au Calvaire avec son Sacrifice, en s’unissant Ă  Lui et en acceptant donc l’aspersion du Sang. Aucun credo dans le monde ne peut faire cela. Aucun systĂšme Ă©ducatif ne peut le faire. Aucun moyen scientifique ne peut le faire. Cela ne vient qu’en acceptant le Sang versĂ©, son Substitut.

27 Eh bien, il s’en va. Cela fait, il a accompli l’ordre de JĂ©hovah, il s’en va alors avec le sentiment d’ĂȘtre justifiĂ©, parce qu’il a satisfait Ă  l’exigence de JĂ©hovah. Il a fait ce que JĂ©hovah a ordonnĂ©. Alors il sent qu’il est... Par la foi, il a pris Dieu au Mot. Et maintenant, Ă©coutez donc attentivement. Il a pris Dieu au Mot. Il a Ă©tĂ© sincĂšre en faisant ce qu’il a fait. Il l’a fait sincĂšrement selon la Parole. Peu importe qui se moquait de lui, il l’a fait de toute façon, parce que c’était l’exigence de Dieu. Et maintenant... C’était merveilleux. Il Ă©tait certain qu’il a Ă©tĂ© justifiĂ©. Il pouvait avoir un tel sentiment parce qu’il avait satisfait aux exigences de JĂ©hovah (C’est-Ă -dire la Parole.), il avait satisfait Ă  ce que la Parole de Dieu exigeait de lui pour sa justification.

28 Finalement... Eh bien, c’était merveilleux au dĂ©part. Mais finalement, cela est devenu une tradition familiale. Je suis sĂ»r que vous comprenez ce que je veux dire. Il allait... Le Juif allait offrir son sacrifice juste parce que cela... Eh bien, la famille le faisait. Et, eh bien, c’était une tradition. Et quand il venait lĂ  et disait : « Attendez une minute. Je crois que j’ai pĂ©chĂ©. Je vois. C’est juste. Eh bien, je vais me procurer un agneau et monter » 
Voyez-vous, il n’y avait aucune tristesse selon Dieu pour son pĂ©chĂ©. C’était seulement un rite, juste une forme ritualiste consistant Ă  prendre son animal pour le sacrifice. Il n’en tirait rien, parce qu’il n’avait rien mis lĂ -dedans. Bien qu’il obĂ©issait Ă  l’ordre de Dieu par Sa Parole, mais il n’arrivait pas au vrai sens de Sa Parole. Il obĂ©issait Ă  cela tant que... Etant fondamentaliste, il a obĂ©i Ă  cela. Mais en toute sincĂ©ritĂ©, il n’a pas obĂ©i. Par consĂ©quent, ce n’était qu’un rite, il suivait une tradition.

29 Et puis-je m’arrĂȘter ici une minute? Voyez-vous ce que je martĂšle jour aprĂšs jour et soir aprĂšs soir? Ce n’est pas que j’aie quelque chose contre les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, ou les dĂ©nominations. C’est parce que vous perdez cette sincĂ©ritĂ©, ce quelque chose que vous devriez avoir dans votre adoration. Ça devient simplement une tradition familiale.
Quand nous venons Ă  l’église et qu’on demande : «Croyez-vous Ă  la nouvelle naissance ? »
– Oui, assurĂ©ment. Oui, oui, ouais.
– Croyez-vous au – au sang du...
– Oh ! assurĂ©ment, assurĂ©ment. AssurĂ©ment, assurĂ©ment ; j’ai acceptĂ© cela.
Voyez-vous, il n’y a aucune sincĂ©ritĂ© lĂ -dedans. Quand il va offrir son sacrifice d’expiation pour prendre la communion, il la prend n’importe comment, qu’il fume, boive, coure avec la femme de quelqu’un d’autre, ou – ou que les femmes se comportent n’importe comment. Et il va prendre cette communion. Alors que, rendez-vous compte, la Bible dit : « Si un homme mange cette chair et boit ce Sang indignement, il est coupable envers le Corps et le Sang du Seigneur ». Nous avons perdu la sincĂ©ritĂ©. Il y a quelque chose qui cloche en nous. Notre fĂȘte solennelle n’est plus ce qu’elle Ă©tait.

30 Ceci pourrait ĂȘtre appropriĂ© pour le moment. Il y a une chose qui fait que nous ne pouvons mĂȘme pas rester Ă©veillĂ©s, ou Ă  peine, pendant un sermon. Ce n’est pas le cas ici ; mais Ă  plusieurs endroits, quelqu’un tire toujours sur ma queue de pie [sorte de costume – N.D.T.], disant : « HĂ©, hĂ©, hĂ©. Nous devons faire ça et ça. » Qu’y a-t-il de plus important que proclamer la Parole de Dieu ? C’est ma conception des choses.
Les rĂ©unions en plein air qui... Le prĂ©dicateur Ă  l’ancienne mode se tenait lĂ , et prĂȘchait jusqu’à ce que le sa – sang et la sueur, pour ainsi dire, coulaient jusque dans ses chaussures. Quand on tient une rĂ©union en plein air aujourd’hui, c’est un tas de chants, et un tas d’autres choses. Et, frĂšre, quelqu’un essaie de conduire la priĂšre, et prie pour le prĂ©sident et pour tous les autres, il y consacre Ă  peu prĂšs une heure, et dĂ©jĂ  les gens s’en sont allĂ©s. La Parole est la chose principale, la Parole. Mais nous avons perdu l’intĂ©rĂȘt. Des fois...
J’apprĂ©cie les tĂ©moignages. J’apprĂ©cie la musique et toutes ces choses. Mais ce n’est pas lĂ  la chose. Il faut la prĂ©dication de la croix. Il faut une circoncision de l’Esprit pour apporter la Vie. C’est lĂ  que nous avons perdu notre sincĂ©ritĂ©. Ça fait longtemps que nous avons vu une grande sincĂ©ritĂ©. Quand un homme sait que c’est mauvais que ces choses s’introduisent dans son Ă©glise, et puis il n’en parle pas aux gens ! OĂč est cette sincĂ©ritĂ© profonde?
Un ministre me parlait, disant : « Vous allez perdre votre ministÚre. »
J’ai dit : « C’est Dieu qui m’a donnĂ© ce ministĂšre. Et si prĂȘcher la Parole de Dieu fait que je le perde, alors j’ai manquĂ© le coche quelque part. Dieu honore Sa Parole. Il attend cela. »

31 Eh bien, la sincĂ©ritĂ© ! Nous n’en avons pas. C’est comme si on a trĂšs peu d’intĂ©rĂȘt. En ce temps de jubilĂ©, il devrait se faire que maintenant mĂȘme, aprĂšs que nous avons compris et que nous sommes convaincus de ces choses, Shreveport bourdonne comme une scie circulaire. La prison devrait ĂȘtre pleine, avec des gens suspendus aux fenĂȘtres, prĂȘchant l’Evangile. Les coins de rue devraient ĂȘtre pleins d’hommes et de femmes qui tĂ©moignent de la puissance de Dieu.
Pourtant, nous disons croire cela. Mais nous avons perdu la sincĂ©ritĂ© et l’enthousiasme qu’il y a Ă  recevoir la Chose. Eh bien, c’est la vĂ©ritĂ©. C’est exact. Et nous ne reviendrons jamais avant que nous arrivions Ă  ce point d’apprĂ©ciation, oĂč Dieu nous fraie une voie, et qu’ensuite nous y appelle, et nous confirme cela par Son Esprit et par Sa Parole, cette assurance que nous avons.

32 Quelle tragĂ©die de voir les Ă©glises dans cette condition ! Ce n’est pas que j’aie quelque chose contre les Ă©glises, mais vous voyez ce que je veux dire. Eh bien, sans aucune tristesse, juste une forme rituelle... Et pourtant IsraĂ«l faisait usage de la Parole et du commandement de Dieu.
Et aujourd’hui, les Ă©glises tirent les choses de la Bible. Mais il n’y a aucune sincĂ©ritĂ© lĂ -dedans.
Et quand IsraĂ«l a commencĂ© Ă  prendre la Parole et les commandements de Dieu, pour en faire un rite, cela dĂ©plut Ă  JĂ©hovah, le Donateur de la Chose. C’est au moment oĂč ils ont fait de la Parole de Dieu un rite, que ce puissant prophĂšte EsaĂŻe est apparu sur la scĂšne. Lisez cela dans EsaĂŻe 1. Il Ă©tait envoyĂ© Ă  IsraĂ«l. Les gens le haĂŻssaient, et finalement ils l’ont sciĂ© en morceaux.
Mais qu’a-t-il fait? Il les a dĂ©pouillĂ©s. Il a dit : « Dieu a rejetĂ© vos fĂȘtes solennelles. » Il a dit : « C’est devenu une puanteur dans Ses narines. » Qu’était-ce? La fĂȘte que Dieu leur avait ordonnĂ©e, les nouvelles lunes, les sabbats, et les sacrifices d’expiation, et autres que Dieu avait donnĂ©s Ă  IsraĂ«l, ils en ont fait une tradition. C’est juste.

33 Oh ! Ă©glise, vois-tu ce qui brise le coeur d’un ministre ? Quand nous faisons de la PentecĂŽte qu’Il nous a donnĂ©e une tradition. La sincĂ©ritĂ© a disparu de l’église. Oh ! je ne dis pas totalement, Dieu merci. A l’époque ce n’était pas totalement parti ; mais la grande partie... La sincĂ©ritĂ© est partie. Les gens ne sont plus en mesure d’entendre cela. Ils ne veulent pas en entendre parler. Ils prĂ©fĂšrent prendre quelqu’un de plus raffinĂ©. Ils n’en veulent pas. Eh bien, ce qui arriva Ă  l’époque, arrive pareillement aujourd’hui.
Mais Dieu leur a envoyĂ© EsaĂŻe, et il ne mĂąchait pas ses mots. Et il leur a dit ce qu’ils avaient fait. Lisez EsaĂŻe 1, quand vous rentrerez chez vous. Ecoutez ce prophĂšte prĂȘcher cela. Il leur a dit que c’était une puanteur. En d’autres termes, Dieu ne voulait pas de leur sacrifice puant, un sacrifice qui... Ils... Qu’avaient-ils fait ? Ils avaient souillĂ© leur sacrifice. Ils l’avaient souillĂ©, car ils entraient avec cela sans sincĂ©ritĂ©. Ils n’obtenaient aucun rĂ©sultat.
Il a dit : « Vos traditions... » En venant avec leurs traditions, ils avaient Îté la puissance de Ses commandements.

34 Eh bien, aujourd’hui, notre tradition enlĂšve la puissance de notre adoration, Ă  cause de nos propres traditions. Et nous disons : « Cela veut dire les mĂ©thodistes et les baptistes. » Il s’agit des pentecĂŽtistes. C’est nous tous ensemble. Votre tradition a perdu sa puissance
 ce n’est pas parce que vous n’avez pas fait cela. Ouais.
Les gens disent : « JĂ©sus a dit que celui qui croit et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©. » C’est juste. Mais nous en avons fait une tradition. Cela est une puanteur devant Lui. Voyez-vous la raison? L’adorateur en venant, en accomplissant cela, il le faisait seulement comme du formalisme.
Et nous sommes coupables de faire la mĂȘme chose. Nous en avons fait du formalisme, alors que c’est le commandement de Dieu.

35 Par exemple, tout rĂ©cemment, quand nos mouvements ont commencĂ© et que Dieu a commencĂ© Ă  y ajouter quelque chose, nous sommes partis avec cela, nous en avons fait une tradition, et cela a perdu sa puissance. Au lieu d’unir les frĂšres, cela a sĂ©parĂ© les frĂšres. Des fois vous faites cela juste comme une tradition, sans sincĂ©ritĂ© lĂ -dedans. Vous devez entrer dans la fĂȘte de Dieu avec sincĂ©ritĂ©. Aucune vĂ©ritable sincĂ©ritĂ©, aucun chagrin Ă  cause du pĂ©chĂ©.
Les gens viennent Ă  l’autel, et beaucoup d’entre eux ont beaucoup de musique, une petite danse, des battements des mains, peut-ĂȘtre qu’ils courent l’allĂ©e de long en large, peut-ĂȘtre qu’ils parlent simplement en langues. Eh bien, je crois au fait de parler en langues. Je crois au fait de courir les allĂ©es de long en large; je crois au fait de battre les mains. Mais s’il n’y a pas de sentiment lĂ  derriĂšre, s’il y a une sincĂ©ritĂ© selon laquelle JĂ©sus-Christ vous a purifiĂ©... Vous ne le faites pas parce que mademoiselle Jones l’a fait, mais vous le faites parce qu’il y a quelque chose en vous qui palpite, la tristesse pour vos pĂ©chĂ©s, et la joie de la victoire que vous partagez par la rĂ©surrection de votre sacrifice, l’évidence de votre sĂ©curitĂ© Ă©ternelle. Comment pouvez-vous ne pas ĂȘtre sincĂšre dans cela?

36 Je crois qu’un homme peut crier sans ĂȘtre sauvĂ©. Je crois qu’il peut courir sans ĂȘtre sauvĂ©. Je crois qu’il peut parler en langues sans ĂȘtre sauvĂ©. Je crois qu’il peut faire toutes ces choses sans ĂȘtre sauvĂ©. Mais vous ne pouvez donc pas y assimiler tous ceux qui font cela. L’autre camp dĂ©clare : « Tout cela ne vaut rien. »
Mais il y a quelqu’un de sincĂšre lĂ -dedans. Il y a quelqu’un qui obtient de vrais rĂ©sultats, parce qu’il est entrĂ© dans cela avec sincĂ©ritĂ©, sur base de sa foi dans le Sang versĂ©. Et il a les choses authentiques. Mais l’autre ne fait que s’en moquer. Et il y a trop de moqueries, trop d’imitations, d’imitations charnelles, de comparaisons charnelles.

37 Si vous venez chercher le Saint-Esprit, et Le laissez
 Ă  la foi que vous avez en Lui, ajoutez la vertu, et Ă  cela l’amour fraternel (2 Pierre 1.7), jusqu’à ce que vous soyez Ă©difiĂ© selon la stature parfaite de Christ, puis la derniĂšre chose c’est l’amour, qui est Dieu, le Saint-Esprit, qui vous scelle jusqu’à votre destination.
Vous ne pouvez pas faire de l’imitation. Vous pouvez imiter cela, mais comme je l’ai dit hier soir, c’est comme un – un merle qui enfonce des plumes de paon sur ses ailes, et qui dit : « Regardez, je suis un paon. » Il les a simplement ajoutĂ©es, il les a plantĂ©es. S’il y avait quelque chose en lui, qui les a fait pousser, il serait effectivement un paon. RĂ©ellement. Mais certaines personnes essaient de faire quelque chose pour ressembler Ă  quelqu’un d’autre, ou elles imitent quelqu’un d’autre, pensant que les autres l’ont fait. Et voyez-vous ce que cela a produit ? Cela nous ramĂšne de nouveau au rituel et au formalisme. C’est le Sang, la Vie qui Ă©lectrifie et sanctifie votre vie. C’est juste.

38 EsaĂŻe le leur a rĂ©vĂ©lĂ© et a dit : « Dieu a dit qu’Il dĂ©tourne Sa face de vos priĂšres. Vous avez votre forme rituelle, quoique cela soit la vĂ©ritĂ©. Vous faites ce qu’Il vous a ordonnĂ©, mais vous ne le faites pas avec sincĂ©ritĂ©. Et vous hurlez jour et nuit, mais Dieu a dit : ‘Votre sacrifice est une puanteur devant Moi, et Je ne l’agrĂ©erai plus. Et si vous priez dans de telles conditions, Je dĂ©tournerai de vous Ma face.’»
Ô Dieu ! Si les gens pensaient Ă  cela, cela dĂ©clencherait une PentecĂŽte. Dieu a dit : « MĂȘme si vous ĂȘtes en ordre pour ce qui est de la Parole... » Mais si vous ne le faites pas avec amour et sincĂ©ritĂ©, Dieu a dit qu’Il dĂ©tournera de vous Sa face, et qu’Il n’écoutera pas vos priĂšres. Voyez-vous ? C’est comme ça.

39 Oh ! vous avez dit : « Vous vous rĂ©fĂ©rez Ă  l’Ancien Testament, FrĂšre Branham. » D’accord. Prenons le Nouveau Testament, II TimothĂ©e 3. Le Saint-Esprit nous a avertis que dans les derniers jours l’église s’éloignera de la sincĂ©ritĂ© et de la foi. Les gens auront une forme de piĂ©tĂ©, mais renieront la puissance qui accompagnait la chose authentique, ayant une forme de piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force. Certainement.
Dieu hait une religion sans puissance. Et aujourd’hui, toute religion qui n’a pas Christ est sans puissance. Mais toute religion qui a Christ est sous Son propre Sang et elle a la puissance. Vous dites que Dieu hait une religion sans puissance? Il a dit : « Vos fĂȘtes solennelles sont une puanteur. » Je pense qu’Il hait cela. Il a dit : « Cela – cela Me rend malade. »
Et, rappelez-vous, Il a dit Ă  cette Ă©glise riche de LaodicĂ©e : « Parce que tu es tiĂšde (en d’autres termes, tu Me rends malade), Je te vomirai de Ma bouche. » Et nous sommes arrivĂ©s Ă  cet Ăąge. Ô Dieu, envoie-nous un EsaĂŻe pour mettre la chose en piĂšces, l’exposer devant les gens, crier, sans mĂ©nager. Pensez-vous qu’il sera acceptĂ© ? Certainement pas. Il criera malgrĂ© tout. Les fĂȘtes solennelles ! Elles sont une puanteur.
Dieu hait une religion sans puissance. Elle doit avoir la puissance. Elle doit avoir la sincĂ©ritĂ©. La sincĂ©ritĂ© amĂšne la puissance. La sincĂ©ritĂ© amĂšne la vraie adoration, pas le formalisme, mais la vraie adoration avec puissance, sachant que vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie.

40 Dieu veut accomplir Sa Parole par Sa puissance. Et quand l’église renie Sa puissance, comment peut-Il accomplir et confirmer Sa Parole ? Quand l’église trouve une explication convaincante de cela et dit que c’est pour un autre jour, et quelque chose de ce genre, comment Dieu peut-Il, Lui qui veut accomplir Sa Parole et manifester Sa Parole parmi les gens... Et les gens nient qu’Il le fait. MalgrĂ© tout, ils accomplissent tous les rituels. Voyez-vous?
Voici ce qui s’est passĂ©. Dieu veut oeuvrer et confirmer Sa Parole par le Saint-Esprit; et l’église veut oeuvrer. Il faut que les gens renient le Saint-Esprit. Ils veulent oeuvrer pour faire une grande organisation, et quoi d’autre ? Pour avoir des membres, peu importe si on doit baptiser des pĂ©cheurs, des ivrognes, des contrebandiers d’alcool, n’importe quoi d’autre, pour les faire entrer dans le corps de l’église. Il n’est pas Ă©tonnant qu’Apocalypse 17 ait dit que cette vieille prostituĂ©e, qui avait une suite de filles, Ă©tait pleine de noms, ou plutĂŽt de noms blasphĂ©matoires. Des Ă©glises, ou des filles
 citant les noms de ses filles...
Les gens qui se joignent aux Ă©glises et qui appellent cela « ĂȘtre sauvĂ© », c’est un blasphĂšme. Or, je sais qu’ici le Roi Jacques dit : « Des noms de blasphĂšme », mais regardez dans le Diaglott, et voyez si c’est cela. Il est dit : « Des noms blasphĂ©matoires. » Il y a une grande diffĂ©rence. Elle en est pleine. Elle a en son sein neuf cents et quelques organisations diffĂ©rentes, beaucoup de noms blasphĂ©matoires. Ils se sont Ă©loignĂ©s, par une certaine tradition faite de main d’homme ils se sont Ă©loignĂ©s de la vraie adoration, la puissance de la...

41 « Oh ! dites-vous, je suis allĂ© lĂ , et il y a une grande puissance. FrĂšre, toute l’assemblĂ©e dansait en Esprit », sans avoir suffisamment de foi pour guĂ©rir un mal de dents. Vous appelez cela puissance? Ça, ce n’est pas la puissance. Ça, ce sont des bĂ©nĂ©dictions. Il y a une grande diffĂ©rence entre les bĂ©nĂ©dictions et la puissance. Dieu fait tomber Ses bĂ©nĂ©dictions sur le juste et sur l’injuste. Le soleil brille et... Voyez-vous? Nous devons revenir Ă  la vĂ©ritĂ©, mes amis. Nous devons revenir Ă  ce que Dieu veut dire. Ce qu’Il dit, c’est ce qu’Il veut dire. Voyez-vous? Et Il a rejetĂ© leur... Une fois, Il a dĂ©tournĂ© Sa face de leurs priĂšres...

42 Et suivez, mes amis. Si Dieu n’a pas Ă©pargnĂ© l’arbre original qui a fait cela, que dire de l’arbre greffĂ© ?
Nous devons ĂȘtre sincĂšres. Nous devons faire ces choses correctement. Dieu veut oeuvrer et amener le Saint-Esprit Ă  opĂ©rer dans Son Eglise. L’Eglise veut oeuvrer et produire ses crĂ©dos pour avoir des membres. VoilĂ  la diffĂ©rence.
La premiĂšre chose Ă  faire, Dieu veut envoyer le Saint-Esprit, qui Ă©tait le Conducteur de l’Eglise ; c’est ce qu’Il doit faire. Et le seul moyen pour que les gens puissent empĂȘcher que cela se fasse, c’est en Le rejetant. Et quand vous Le rejetez, vous empĂȘchez que la puissance opĂšre. Cela vous laisse donc une coque morte. « La Parole tue ; l’Esprit vivifie. » Voyez-vous ? C’est juste.
C’est comme une locomotive qui est sur les rails, toute la voiture est bien astiquĂ©e, et des gens bien habillĂ©s sont assis dedans, mais il n’y a pas de vapeur dans la locomotive. A quoi sert-elle de toute façon?

43 Il y a quelques semaines, j’étais... Il y a environ huit mois ou un peu plus, un soir, j’ai vu en vision deux hommes, l’un dans un bar et l’autre dans un autre, se lançant des provocations devant leur public respectif, auquel ils s’adressaient. Finalement, ils se sont rencontrĂ©s Ă  New York au milieu d’une rue, c’est comme s’ils ont creusĂ© un trou dans lequel ils sont entrĂ©s, et l’un a tuĂ© l’autre. J’ai dit : « Quelqu’un va ĂȘtre tuĂ©. » Ils Ă©taient des jeunes gens beaux et grands. Environ un mois aprĂšs, ces deux boxeurs professionnels se sont rĂ©glĂ© leurs comptes dans un combat, et l’un a tuĂ© l’autre.
Il y a quelques mois, j’étais dans une – une petite cabane dans le Colorado, je suis parti et j’ai dit Ă  mon fils, Ă  ma femme, Ă  ma belle-fille, et aux autres : « Quelque chose est arrivĂ© dans les quelques derniĂšres heures. J’ai vu une jeune dame, une belle femme, et elle avait en quelque sorte de grosses lĂšvres ; c’est comme si je l’avais vue quelque part. Et elle est
 elle essayait de joindre un mĂ©decin, et elle est morte. »
Et l’Esprit qui me parlait a dit : « Eh bien, les gens vont dire qu’elle s’est suicidĂ©e, mais elle est morte d’une crise cardiaque. » Et Il a dit : « C’est juste peu avant quatre heures, mais tu peux dire que c’était Ă  quatre heures », et la vision m’a quittĂ©. Je leur ai dit : « Qu’est-ce que cela veut dire ? » Je ne savais pas. « Quelqu’un est sur le point de mourir. »
Deux jours aprĂšs notre sortie des montagnes, cette vedette du cinĂ©ma (Comment s’appelle cette femme ?), Marilyn Monroe, elle Ă©tait plutĂŽt une strip-teaseuse ou... Ou bien vous avez lu son histoire. Elle Ă©tait une enfant illĂ©gitime. Sa mĂšre Ă©tait dans un hĂŽpital psychiatrique. La pauvre jeune fille a probablement eu un parcours difficile. Et elle avait toujours un dĂ©sir ardent de quelque chose. Je regrette de n’avoir pas pu la rencontrer. Je sais de quoi elle avait besoin. Je savais de quoi elle avait besoin. Elle avait cependant adhĂ©rĂ© Ă  des Ă©glises et tout. Mais, voyez-vous, c’était juste une forme rituelle. Elle avait besoin que le Sang lui soit appliquĂ©e. Voyez-vous ?
Bien. Je pense qu’il n’y a pas un fanatique du sexe dans le pays qui ne l’ait pas connue et qui n’ait pas sa photo. Elle Ă©tait censĂ©e ĂȘtre la femme au plus beau physique du monde, Ă  ce que j’ai appris. Mais si ce corps Ă©tait si important, alors observez... Quand la vie est sortie de son corps, on a dĂ» lui donner un numĂ©ro pour la mettre dans une salle. Et personne n’a rĂ©clamĂ© son corps. Alors, qu’est-ce qui est important? L’ñme ou le corps? Voyez-vous, nous devons ĂȘtre sincĂšres dans ces choses. Dieu l’exige. Cela doit arriver.

44 Remarquez. Maintenant, pour rejeter le Saint-Esprit, ils ont acceptĂ© le cĂŽtĂ© formaliste de la chose, en ayant une forme de piĂ©tĂ© mais reniant ce qui en fait la force. Ils rĂ©citent toutes sortes de crĂ©dos des apĂŽtres, et tout comme cela, en mĂ©langeant cela avec une bonne partie de la Parole, et beaucoup de choses qui ne sont pas la Parole. Et puis ils... Je veux dire la Parole de Dieu. Et puis, faire toutes ces choses, et cependant, cela passe par ce qui est formaliste et rituel. Il n’y a aucune puissance lĂ -dedans. C’est mort. Ce n’est qu’une coque, comme le corps de cette fille. Quand la vie en Ă©tait sortie, cela ne valait alors plus rien. Personne n’en voulait. La vie Ă©tait sortie. Voyez-vous?
C’est la vie qui vaut quelque chose. Peu importe ce que vous accumulez dans ce monde, le nombre d’églises dont vous ĂȘtes membre, qu’en est-il de votre Ăąme? Qu’en est-il de cette vie qui est en vous? Est-elle en ordre avec Dieu? Et elle ne peut ĂȘtre en ordre qu’en acceptant cette glorieuse prĂ©paration que Dieu a faite pour amener les hommes Ă  traverser ce gouffre vers Lui-mĂȘme. C’est le Sang de JĂ©sus-Christ. Aucun credo ne jettera le pont; aucune dĂ©nomination ne le fera. Aucune instruction, aucun scientifique, le Sang de JĂ©sus-Christ et rien d’autre est la seule chose qui jettera le pont.

45 Eh bien, aprĂšs qu’EsaĂŻe a dit Ă  IsraĂ«l qu’ils avaient souillĂ© leur substitut par des traditions, et qu’il le leur a prouvĂ©, et que Dieu rejetait leurs priĂšres... EsaĂŻe Ă©tait un prophĂšte, un annonciateur ; en effet, ce sacrifice n’était destinĂ© qu’à IsraĂ«l. Mais aprĂšs cela, un autre grand prophĂšte apparut sur la scĂšne, et il s’appelait Jean. Nous le connaissons comme Ă©tant Jean-Baptiste. Et il n’a pas seulement montrĂ© Ă  IsraĂ«l, mais Ă  toute la race d’Adam, un Agneau qui a ĂŽtĂ© les pĂ©chĂ©s du monde. Et ils ont souillĂ© ce jour-lĂ  ou plutĂŽt cette dispensation-lĂ , par leur hypocrisie et leur action formaliste, Dieu a tout anĂ©anti. Alors Il a envoyĂ© un autre prophĂšte pour introduire un autre Ăąge et un autre Agneau. C’était pour toute la race d’Adam, l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde. AussitĂŽt cet Agneau a Ă©tĂ© clouĂ© Ă  Son autel, la croix. Il a Ă©tĂ© clouĂ© lĂ -haut sur le Calvaire. Pour quelle raison? Le pardon des pĂ©chĂ©s, pas seulement pour les Juifs, mais pour tout celui qui veut.
Le Sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, purifie de tout pĂ©chĂ©. Peu importe combien de crĂ©dos nous rĂ©citons, il faut nĂ©anmoins que le Sang soit appliquĂ© pour ĂŽter le pĂ©chĂ©. Et on l’applique par la foi dans la Parole, en croyant qu’Elle est vraie ; et puis vous savez qu’Il vous rĂ©pond, et vous Le connaissez ; vous Le connaissez parce que vous vous ĂȘtes conformĂ© Ă  Sa Parole avec sincĂ©ritĂ©.

46 Eh bien, si quelqu’un parmi vous, ou tout homme, oĂč que ce soit, sent le fardeau de son pĂ©chĂ©, nous avons un Agneau. Ne souillons pas ce programme. C’est l’Agneau qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde. C’est la seule disposition que Dieu a prise pour les hommes pĂ©cheurs (que je suis, et que vous ĂȘtes) ainsi que pour les femmes, les garçons et les filles pĂ©cheurs, c’est le Sang de JĂ©sus-Christ.
Nous devons venir Ă  Lui avec sincĂ©ritĂ© et, par la foi, poser nos mains sur Sa tĂȘte par la foi, afin de nous unir Ă  Lui, en nous considĂ©rant alors comme morts, et rester lĂ  jusqu’à ce que les rĂ©sultats se manifestent, jusqu’à ce que le Sang qui a Ă©tĂ© versĂ© au Calvaire soit appliquĂ© Ă  notre coeur. Alors le fardeau a disparu. Voyez-vous ? « Mon fardeau m’a quittĂ©. » Alors vous ĂȘtes libre. Celui que le Fils affranchit est rĂ©ellement libre.
Il n’est pas Ă©tonnant que nous ne puissions pas avoir les choses que nous avions ou plutĂŽt que nous devrions avoir. Nous ne sommes pas venus par la voie de la sincĂ©ritĂ© Ă  laquelle Dieu a pourvu pour nous. Il se pourrait que vous... Nous ne voulons pas souiller cela, vous savez. Elle ne sera pas souillĂ©e. L’autre non plus n’a pas Ă©tĂ© souillĂ©e, mais Dieu a Ă©loignĂ© cela d’eux.

47 C’est comme une histoire que j’ai lue il y a quelque temps. Un vieux capitaine marin Ă©tait en mer, et il avait pratiquement passĂ© sa vie dans le pĂ©chĂ©. Mais, une fois, il avait entendu parler de la Bible et de Dieu. Et alors qu’il Ă©tait Ă©tendu, mourant, il a dit : « Y a-t-il quelqu’un qui peut me parler de la Bible, ou bien y a-t-il une Bible Ă  bord de mon bateau? » Il avait attendu longtemps pour penser Ă  cela, mais Dieu est plein de misĂ©ricorde et de grĂące.
Et on a trouvĂ© un garçon qu’ils avaient pris Ă  bord du bateau, et ce dernier avait une Bible. Et il lui a parlĂ©, et a dit : « Entre, fiston, et assieds-toi prĂšs de mon lit, et lis-moi cette Bible. »
Et le jeune homme a ouvert EsaĂŻe 53.5, et voici ce qu’il y est dit : « Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris. »
Le petit garçon s’est retournĂ©, et il a dit : « Monsieur le Capitaine? »
Il a dit : « Oui, fiston? »
Il a dit : « Permettez-moi de lire cela comme ma maman me le lisait. » Il a dit : « Je vous l’ai lu tel que c’est Ă©crit dans la Bible. Mais voici comment ma maman me le lisait. »
Il a dit : « Vas-y, fiston. Lis-le tel que ta mÚre le lisait. »
Il a dit : « Maman me mettait sur son genou et lisait : ‘Il Ă©tait blessĂ© pour les
 de Willie Pruitt, Il Ă©tait brisĂ© pour l’iniquitĂ© de Willie Pruitt; le chĂątiment qui donne la paix Ă  Willie Pruitt est tombĂ© sur Lui, et c’est par ses meurtrissures que Willie Pruitt a Ă©tĂ© guĂ©ri.’ »
Le vieux capitaine a dit : « J’aurais souhaitĂ© avoir une maman comme celle-lĂ . » Il a dit : « Peut-ĂȘtre que mon nom pourrait ĂȘtre mentionnĂ© lĂ -dedans. »
Le petit garçon a dit : « Juste une minute, Capitaine. » Il a dit : « Permettez-moi de lire en y mettant votre nom. » Il a dit : « Il Ă©tait blessĂ© pour le salut de John Court (Amen.); Il Ă©tait brisĂ© pour l’iniquitĂ© de John Court ; le chĂątiment qui donne la paix Ă  John Court est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que John Court a Ă©tĂ© guĂ©ri. »
Une lumiÚre a brillé sur le visage du vieux capitaine. Il a dit : « Ferme le Livre, fiston. Je vois la chose. »
Quand vous pouvez lire en y mettant votre nom : « Il Ă©tait blessĂ© pour les pĂ©chĂ©s de William Branham, Il Ă©tait brisĂ© pour l’iniquitĂ© de William Branham », c’est Ă  ce moment-lĂ  que la paix vient. Ce n’était pas seulement une affaire de masse ; c’était pour moi. C’est individuel. J’étais inclus lĂ -dedans. « C’est par Ses meurtrissures que William Branham a Ă©tĂ© guĂ©ri. » Alors c’est diffĂ©rent.

48 Il y a encore une chose dont j’aimerais parler ici en rapport avec notre pardon. Et c’est que, aprĂšs que nous avons reçu le pardon, nous recevons la puretĂ© avec ce pardon. Maintenant, si vous faites juste comme si vous avez obtenu le pardon, vous n’avez pas reçu la puretĂ©.
Eh bien, vous dites : « Pouvez-vous le prouver, FrÚre Branham? »
Notez-ceci : HĂ©breux chapitre 9, du verset 11 au verset 15: « Celui qui rend le culte, Ă©tant une fois purifiĂ©, n’a plus conscience de son pĂ©chĂ©. » Si vous ĂȘtes vraiment pardonnĂ©, la culpabilitĂ© mĂȘme, le dĂ©sir mĂȘme vous a quittĂ©. C’est complĂštement parti. La puretĂ© accompagne le vĂ©ritable pardon. Si donc nous prĂ©tendons ĂȘtre pardonnĂ©s, sans toutefois ĂȘtre purs, comment pouvons-nous prĂ©tendre ĂȘtre pardonnĂ©s, alors que le pardon produit la puretĂ© ? Voyez-vous ce que je veux dire?
PurifiĂ©, vous purifier de quoi? PurifiĂ© de tout lien avec les oeuvres formalistes, traditionnelles qui sont mortes (Amen.), ĂȘtre purifiĂ© des traditions mortes. Comment pouvez-vous rester encore dans une tradition morte quand vous en ĂȘtes purifiĂ©? Maintenant, lisez cela dans HĂ©breux 9.11. Voyez si c’est juste. Cela nous purifie des souillures des oeuvres mortes et formalistes, quand nous sommes pardonnĂ©s par le Sang de JĂ©sus ; en effet, c’est la puissance de sanctification qui accompagne le pardon. Et nous sommes purifiĂ©s de toutes nos oeuvres mortes.

49 Or, quand il en est ainsi pour nous, nous venons communier de la façon correcte. Nous venons Ă  la communion en nous souvenant de Lui, en nous souvenant de Lui, notre Sacrifice. Nous nous souvenons de Lui, notre Paix; nous nous souvenons de Lui, notre PuretĂ©, nous nous souvenons de Lui, notre Purification; nous nous souvenons de Lui quand nous nous agenouillons Ă  la croix, pas tout en Ă©tant Ă  moitiĂ© ivres, pas en vivant dans l’adultĂšre, sans malice, sans haine, et sans querelles ; mais nous nous agenouillons Ă  la croix par la foi, Ă  Ses pieds pour recevoir Son pardon. C’est dans cet Ă©tat que nous venons Ă  la communion, Ă©tant trĂšs sincĂšres. Pas juste en disant : « Je dois y aller. » Vous y allez parce que vous ĂȘtes profondĂ©ment sincĂšre. C’est une question de vie ou de mort. Oui, oui. Allez-y, et ne vous souvenez plus de vos traditions, et vous serez purifiĂ© de votre pĂ©chĂ©.
C’est lĂ  l’endroit. Quand vous vous agenouillez lĂ  avec sincĂ©ritĂ©, frĂšre mĂ©thodiste, frĂšre baptiste, frĂšre unitaire, frĂšre binitaire, frĂšre trinitaire, si vous vous agenouillez lĂ  avec sincĂ©ritĂ©, vos traditions sont mortes. C’est juste. Les trinitaires, les unitaires, les baptistes, ils sont tous purifiĂ©s et ce sont des fils de Dieu. Les traditions et les agitations sont passĂ©es. Vous n’y pensez plus, parce que vous ĂȘtes propres et purs. Voyez-vous ? Vous ĂȘtes des frĂšres. Peu importe ce qu’une quelconque tradition a dit, n’ayez rien Ă  voir avec eux. Vous ĂȘtes Ă  la mĂȘme croix, Ă  la mĂȘme fontaine. Vous ĂȘtes des frĂšres de sang. Oh ! la la !

50 C’est pour obtenir cela que nous avons fait tout notre possible. C’est ce que nous avons essayĂ© d’obtenir. Ce n’est pas que j’aie quelque chose contre les baptistes, les mĂ©thodistes. C’est le systĂšme de ces choses qui sĂ©pare nos frĂšres. C’est une tradition qui a fait qu’ils prennent la Parole de Dieu pour En faire une tradition, en disant : « Nous croyons dans la purification par le Sang. » Et ensuite traiter un homme de « saint exaltĂ© », et ne rien Ă  voir Ă  faire avec lui. Un frĂšre?
Quand un homme vient au Calvaire, au pied de la croix, en se souvenant que JĂ©sus est mort pour le sauver, et que par la foi il s’unit Ă  cela, et si un frĂšre se tient lĂ  Ă  cĂŽtĂ©, vous ne regardez pas aux caractĂ©ristiques terrestres, la couleur, le credo, quoi que ce soit d’autre. Il est un frĂšre. Bien sĂ»r que oui. Les traditions et les disputes sont passĂ©es. Vous pouvez communier.

51 Voici le moyen, le seul moyen par lequel vous pouvez ĂȘtre pardonnĂ©. Le seul moyen par lequel vous pouvez venir, c’est la croix par le Sang. Et alors, vous ĂȘtes purifiĂ© des traditions et des oeuvres mortes. Il y avait...
Je ne peux pas faire que tout le monde soit baptiste. Si j’étais un mĂ©thodiste, je ne pourrais pas faire que tout le monde soit mĂ©thodiste. Si j’étais de l’organisation pentecĂŽtiste, je ne pourrais pas faire que tous soient des unitaires ou que tous soient des trinitaires, ou de l’Eglise de Dieu, ou que sais-je encore. Certainement pas. Ils ne le deviendraient pas. Mais voici une chose (et c’est ce que je crois en le faisant), c’est de faire que tous les hommes soient des frĂšres par le Sang versĂ© de JĂ©sus-Christ, lĂ  oĂč nous pouvons tous nous rencontrer Ă  la mĂȘme croix, en nous souvenant de notre Sacrifice. Dieu a agrĂ©Ă© cela et rien que cela.

52 Cela me rappelle un article que j’ai lu il n’y a pas longtemps (pour terminer). Un homme et sa femme Ă©taient en voie de sĂ©paration. Ils ont commencĂ© Ă  se disputer, Ă  avoir des prises de bec, Ă  se quereller. Ils n’arrivaient simplement pas faire bon mĂ©nage. Il leur Ă©tait pratiquement impossible de cohabiter. Alors ils ont dĂ©cidĂ© de divorcer, et ils ont formulĂ© une demande en divorce. Ils se sont donc mis d’accord pour se rencontrer Ă  la maison et se partager leurs biens, afin de ne pas ĂȘtre obligĂ©s de passer par le tribunal.
Et ils se sont retrouvĂ©s dans une piĂšce et se sont partagĂ© ce qu’il y avait dans cette piĂšce, puis ils se sont partagĂ© ce qu’il y avait dans la piĂšce suivante. Et finalement, ils sont arrivĂ©s Ă  un endroit oĂč... Ils sont montĂ©s au grenier et ont fait descendre une vieille malle. Et quand ils ont commencĂ© Ă  sortir de la malle de petits objets et Ă  les dĂ©poser d’un cĂŽtĂ© ou de l’autre, en se regardant l’un l’autre, disant : « Ne me trompe pas, je te poursuivrai en justice si tu le fais », juste comme les font certaines traditions chrĂ©tiennes.
Et peu aprĂšs, ils se sont ruĂ©s sur un petit soulier blanc. Le papa l’a ramassĂ©, et la mĂšre a mis sa main dessus. Ils se sont regardĂ©s. Quelques instants aprĂšs, ils Ă©taient dans les bras l’un de l’autre. Qu’était-ce? Autrefois ils avaient eu une fillette, quelque chose qu’ils avaient en commun. Tout Ă©tait terminĂ© ; le divorce fut annulĂ©. Ils Ă©taient de nouveau dans les bras l’un de l’autre. Ils avaient quelque chose en commun.
Et lorsque les baptistes, les mĂ©thodistes, les unitaires, les binitaires, les trinitaires, frĂšres, lorsque nous venons Ă  la croix et voyons quelque chose que nous avons en commun... C’est le Sang de JĂ©sus-Christ qui nous purifie. Nous pouvons mettre nos bras autour de Lui, et Lui mettre Ses bras autour de nous, et avoir communion ensemble sous le Sang de JĂ©sus-Christ. C’est le seul moyen que je connaisse. Prions.

53 Seigneur JĂ©sus, ce n’est pas du tout un petit soulier que j’ai trouvĂ©, mais j’ai trouvĂ© un Sauveur un jour. Et je L’ai aimĂ©, et Il m’a aimĂ©. Et lorsque je vois ces traditions apparaĂźtre, apparemment sans avoir la foi, et Ă©loigner les gens du vĂ©ritable fondement fondamental du Christianisme, la communion par le Sang, alors je souffre.
Et je – j’ai travaillĂ© durement ces annĂ©es, Seigneur. Je commence Ă  me faire vieux maintenant. Mais je ne suis pas fatiguĂ©. Je suis toujours amoureux, Seigneur. Je T’aime, et j’aime mon frĂšre, parce que Toi aussi Tu l’aimes. Et puissĂ©-je avoir le privilĂšge de vivre assez longtemps pour voir le jour oĂč nous pourrons tous nous rencontrer autour de la croix, alors les disputes seront terminĂ©es. La paille sera brĂ»lĂ©e, mais le blĂ© sera rassemblĂ© au grenier. Accorde-le, Seigneur.
Et s’il y en a ici ce soir, PĂšre, qui n’ont jamais pensĂ© Ă  ceci, et qui se sont peut-ĂȘtre fiĂ©s Ă  un certain credo, ou Ă  une certaine Ă©motion, mais qui voient qu’au travers du – du reflet mĂȘme de ce qui est en eux, par leur façon de vivre, d’agir, ou de se comporter, ils sentent le fardeau de leur culpabilitĂ©, puis-je avoir le privilĂšge ce soir, Seigneur, de les conduire Ă  la croix? Accorde-le, Seigneur. Je voudrais leur montrer lĂ  oĂč il y a une fontaine oĂč nous pouvons nous tenir ensemble. Je Te les confie, Seigneur.

54 Et pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e, sentez-vous ce poids dont vous aimeriez vous dĂ©barrasser ? Cela – cela vous Ă©crase-t-il en vous ? Bien que vous avez essayĂ© de vous joindre Ă  l’église, vous avez essayĂ© de faire le bien, mais nĂ©anmoins vous n’arrivez pas Ă  vous en dĂ©barrasser. Levez la main. Je ne vous demande pas de monter ici.
Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse. Oh ! la la ! Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, partout dans la salle.
« Je sens ce poids, FrĂšre Branham. Oh ! je – j’ai essayĂ© de m’en dĂ©barrasser par la danse. J’ai essayĂ© de m’en dĂ©barrasser par des cris. J’ai essayĂ© d’adhĂ©rer Ă  l’église pour m’en dĂ©barrasser. Mais, FrĂšre Branham, ça se trouve toujours lĂ . »
Doucement maintenant, venons au Calvaire, non pas aller vers une quelconque organisation, non pas aller vers un quelconque systĂšme, mais allons au Calvaire, lĂ  oĂč nous tous plaçons les mains sur le Sacrifice. C’est alors que nous aurons des choses en commun.
Avez-vous remarquĂ© dans les lignes de guĂ©rison? Il n’a jamais tenu compte du fait que les gens sont des baptistes, des mĂ©thodistes, des presbytĂ©riens. Pourquoi? Il Ă©tait blessĂ© pour leurs pĂ©chĂ©s; c’est par Ses meurtrissures qu’ils ont Ă©tĂ© guĂ©ris. Il est l’Agneau qui ĂŽte les pĂ©chĂ©s du monde dont nous faisons partie. Ne voulez-vous pas recevoir cela maintenant pendant que nous prions?

55 PĂšre cĂ©leste, ce grand nombre de mains levĂ©es, des coeurs lourds et des seins lourds (ce soir) des hommes, des femmes, des garçons et des filles, ils ont aussi trouvĂ© un petit soulier. Et ils savent qu’il y a quelque chose de faux dans leurs vies. Et la seule chose qui peut redresser cela, c’est ce flot qui coule du Calvaire.
Et nous venons maintenant par la foi au Sang versĂ©, et nous posons nos mains sur notre Sacrifice sanglant. Nous sentons Sa chair se dĂ©chirer en nous-mĂȘmes. Nous sentons les Ă©pines et les clous. C’est par la foi que nous sentons cela.
Je vois ce qu’Il a fait, et c’était pour nous tous, non pas qu’Il fĂ»t obligĂ©, mais Il l’a fait volontairement. Et Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s. Mon nom est lĂ -dedans, Seigneur, avec celui de chacun de nous. Il Ă©tait brisĂ© pour nos iniquitĂ©s. Le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Nous avons acceptĂ© cela ce soir avec joie et rĂ©vĂ©rence, Seigneur. Je crois cela. J’accepte cela avec rĂ©vĂ©rence. Je crois cela.
Au Nom de JĂ©sus, reçois-les, Seigneur, dans Ton Royaume. La Bible dit : « A tous ceux qui ont cru en Lui, Il leur a donnĂ© le pouvoir de devenir fils de Dieu. » Je – je crois donc, Seigneur, que Tu agrĂ©eras cela, parce que dans le... Pas suivant une forme avec laquelle nous sommes censĂ©s venir Ă  l’autel pour faire ceci, mais avec sincĂ©ritĂ©... Nous croyons cela. Nous acceptons cela dans la – la souverainetĂ© de la Parole, dans les liens de Son amour, dans la communion de Sa grĂące. Nous acceptons cela, Seigneur. J’accepte cela. Je ne connais pas d’autre source, rien que le Sang de JĂ©sus. Sauve, guĂ©ris chaque Ăąme brisĂ©e, Seigneur. Au Nom de JĂ©sus, je prie et je Te les confie. Amen.

56 Maintenant, pour vous qui sentez que vous avez Ă©tĂ© au Calvaire, qui croyez que ceci est la vĂ©ritĂ©, mais qui n’avez pas encore reçu le baptĂȘme chrĂ©tien, le service va avoir lieu dans quelques instants en bas.
Mais il est plus tard que je ne le pensais. Et cependant, j’ai citĂ© EsaĂŻe 50
 53.5 qui dit qu’Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s. Croyez-vous cela ? Il Ă©tait brisĂ© pour nos iniquitĂ©s. Croyez-vous cela? Le chĂątiment qui nous donne la paix, alors que nous aurions dĂ» ĂȘtre chĂątiĂ©s, et maintenant nous avons la paix, parce qu’Il a Ă©tĂ© chĂątiĂ© Ă  notre place, et la rĂ©primande qui pesait sur nous est tombĂ©e sur Lui. Et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris, guĂ©ris physiquement.
Croyez-vous cela? Acceptez-vous cela ? Croyez-vous qu’Il demeure le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Croyez-vous que le Dieu qui a Ă©crit la Parole accompagne toujours la Parole, veille sur Elle pour La confirmer? Il La tient. Allez-vous croire cela? Alors regardez au Calvaire. LĂ  oĂč vous avez regardĂ© il y a quelques instants pour le salut, regardez au Calvaire pour la guĂ©rison de vos corps, et croyez.

57 Voici un enfant Ă©tendu sur un lit de camp. J’aurais souhaitĂ© pouvoir le guĂ©rir. Je n’en suis pas capable. C’est dĂ©jĂ  fait. Voici assis ici un bel homme, un jeune homme assis dans un fauteuil roulant. J’aurais souhaitĂ© pouvoir le guĂ©rir. Je ne le peux pas. VoilĂ  une dame assise dans un fauteuil roulant. Je – je ne sais pas ce qu’ils ont comme problĂšme, mais je – je ne peux pas le faire. C’est dĂ©jĂ  fait. Voyez-vous?
Il y a des gens lĂ  qui ont des troubles cardiaques, les cancers ; ils vont mourir, si rien n’est fait. J’aurais souhaitĂ© pouvoir vous aider. Croyez-vous que je le ferais? Bien sĂ»r que oui. Si je pouvais prendre une piĂšce de vingt-cinq cents, la mettre dans la rue, et la pousser Ă  travers toute la ville avec mon nez, avec tout le monde se moquant de moi, pour vous voir ĂȘtre guĂ©ris, je le ferais. Dieu le sait. Je le ferais certainement. Mais je ne peux pas le faire, parce que vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ©... Mais Dieu m’a envoyĂ© pour vous indiquer l’endroit oĂč cela a Ă©tĂ© fait pour vous.

58 Maintenant, avec sincĂ©ritĂ©, venez-y. La femme au puits a considĂ©rĂ© JĂ©sus avec sincĂ©ritĂ© lorsqu’Il a dit : « Va chercher ton mari. »
Elle a dit : « Seigneur, je n’ai pas de mari. »
Il a dit : « Tu as dit vrai ; en effet, tu en as eu cinq. Et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari. »
Elle a dit avec sincérité : « Seigneur, je crois que Tu es un prophÚte. Maintenant, nous savons que quand le Messie viendra, Il fera ces choses, Il nous révÚlera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu? »
Il a dit : « Je Le suis. » Non pas... Elle a accepté cela avec la plus profonde sincérité.

59 La petite dame qui avait la perte de sang avait dĂ©pensĂ© tout son argent. Elle n’y allait pas au hasard. Elle avait dĂ©pensĂ© tout son argent chez les mĂ©decins, et aucun d’eux n’avait pu l’aider. Et elle est venue, en croyant sincĂšrement, pas juste en disant : « Quelqu’un d’autre l’a fait. » A notre connaissance, personne d’autre n’avait jamais fait cela. Elle a commencĂ© quelque chose. Elle a dit : « Je crois tellement cet Homme que si je peux toucher le bord de Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie. »
Elle ne le disait pas simplement, elle croyait cela. Elle Ă©tait sincĂšre en cela. Sans doute que cela lui a coĂ»tĂ© sa qualitĂ© de membre de l’église. Cela lui a coĂ»tĂ© beaucoup de choses. Mais elle Ă©tait sincĂšre. Elle Ă©tait
 elle Ă©tait dĂ©cidĂ©e Ă  le faire. Et son toucher sincĂšre du bord de Son vĂȘtement L’arrĂȘta sur-le-champ. Et Il a regardĂ© tout autour, et a dit : «Qui m’a touchĂ©? »
Lorsque Pierre Le reprit, disant : « C’est toute la foule qui Te touche. » 
Il a dit : « Mais Je suis devenu faible. Une vertu est sortie de Moi. » Et Il a cherchĂ© des yeux dans l’auditoire jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© la femme et lui a parlĂ© de sa perte de sang. Et elle a senti dans son corps que cela s’est arrĂȘtĂ©, dĂšs ce moment-lĂ  elle Ă©tait guĂ©rie.

60 Or, c’est Celui qui a donnĂ© Sa vie et qui a Ă©tĂ© meurtri pour votre guĂ©rison. Le prix est dĂ©jĂ  payĂ©. Dieu l’a agrĂ©Ă©. Leurs pĂ©chĂ©s ont disparu. Dieu a agrĂ©Ă© cela, Il nous a justifiĂ©s en Le ressuscitant, et en confirmant qu’Il a agrĂ©Ă© cela, pas seulement Sa mort Ă  la croix, mais Sa rĂ©surrection, et maintenant Il envoie Son Esprit, pour rendre tĂ©moignage Ă  Sa Parole. Comment pourrions-nous douter de cela?
Si vous ĂȘtes malade, notre Bible dit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. En ce glorieux moment... J’ai souffert de la maladie. Je suis votre concitoyen. Je suis votre frĂšre et je sais ce que cela signifie, ĂȘtre malade. Et je connais un endroit oĂč aller, ce lieu cachĂ© de la foi, pour toucher Son vĂȘtement et dire : « Seigneur JĂ©sus, je viens avec sincĂ©ritĂ© maintenant. Je suis sincĂšre Ă  ce sujet, Seigneur. Tu connais mon coeur. Tu m’as dit que je peux Te toucher, que Tu es un Souverain Sacrificateur. Je viens Te toucher. Permets-moi juste de toucher une fois, Seigneur ».
Quelque chose s’ancre en retour et dit : « Tu l’as. »
« Merci, Seigneur. Merci, Seigneur, mon Sauveur. Je crois cela. »
Ne quittez jamais ce poste. Cela vous appartient.
Puis s’Il est ressuscitĂ©, fera-t-Il la mĂȘme chose aujourd’hui, s’Il est vivant? Croyez-vous qu’Il est vivant? « Car Je vis, vous vivrez aussi. » Alors Il est vivant. Alors s’Il est vivant, alors Il sera le mĂȘme qu’Il a toujours Ă©tĂ©. Est-ce juste? Maintenant, croyez.

61 Eh bien, ne... Maintenant, je vais vous demander de regarder à
 vers moi, mais je ne veux pas dire cela dans un sens oĂč... je veux dire cela de la mĂȘme maniĂšre que Pierre et Jean l’ont dit Ă  l’homme qui Ă©tait Ă  la porte : « Regarde-nous. » Voyez-vous ? Cela signifie : « PrĂȘte attention Ă  ce que je dis. » Croyez que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©.
Examinons cette chose et voyons si c’est juste. « Examinez toutes choses », dit la Bible. Je ne peux pas Lui faire faire ça, mais Il a promis de le faire. C’est de lĂ  que je tiens cela. Il a promis qu’Il le ferait. « Les oeuvres que je fais, vous les ferez aussi. Celui qui croit en Moi... » Et Dieu sait que je crois que j’ai Ă©tĂ© au Calvaire il y a des annĂ©es. Je crois qu’Il tient Sa Parole, et vous, croyez-le aussi.

62 Si je pouvais guérir cet enfant, je le ferais. Mais je vous ai dit... (Votre enfant?) Je ne peux pas le guérir. Et si Jésus se tenait ici, habillé de ce complet, Il ne pourrait pas le faire non plus. Il vous demanderait si vous croyez ce soir Sa Parole : « Par Ses meurtrissures, vous avez été guéris. »
Vous dites : « Je n’ai pas beaucoup de foi, FrĂšre Branham. » L’avez-vous entendu dire : Si vous avez la foi de la taille d’un grain de sĂ©nevĂ© ? La foi d’un grain de sĂ©nevĂ© n’accomplit pas de miracle. Mais si vous vous accrochez Ă  cela, cela vous fera sortir. Voyez-vous ? Ancrez simplement cela. C’est ça.
L’handicapĂ© moteur, si vous croyez que Dieu peut guĂ©rir cela, Il le fera. Croyez-vous cela ? Acceptez-vous cela? Ô Dieu, accorde-le.
Vous, vous avez un os fracturĂ© dans le dos. Je ne vous ai jamais vu de ma vie, mais c’est ça votre problĂšme. Je ne peux pas vous guĂ©rir, mais vous ne pouvez pas cacher votre vie. Acceptez-vous cela ? S’Il a su ce qui n’allait pas chez la femme, s’Il a su ce qui n’allait pas ici et lĂ , Il est toujours le mĂȘme. Croyez-vous cela ? Acceptez-vous cela ?
Qu’en est-il de vous, madame? Vous qui souffrez de la sclĂ©rose en plaques. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir de cela ? Maintenant, il se peut que vous ayez le rhumatisme ou n’importe quoi. Vous ne pourriez pas cacher votre vie. Croyez cela, car Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s ; c’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri. Croyez-vous cela ? C’est exactement ce qu’Il a dit.

63 L’homme qui est assis ici au coin souffre d’un mal de l’estomac, c’est un cas qui a des complications. Il n’est pas d’ici, il vient du Texas. Croyez-vous que Dieu vous connaĂźt? Moi, je ne vous connais pas. Cela vous aiderait-il, si le mĂȘme Dieu vous disait : « Ton nom est Simon », M. Summoned? Maintenant, vous pouvez retourner au Texas et ĂȘtre guĂ©ri de votre mal de l’estomac, si vous le croyez.
Il y a ici un homme qui est tourmentĂ© par la sinusite. Je ne le connais pas, je ne l’ai jamais vu. Il vient de Shreveport. M. Wallace, croyez-vous? Est-ce vrai? Levez la main. Votre foi vous rĂ©tablit, si vous croyez cela.
La dame qui est assise ici derriĂšre, elle a une hernie. Elle est accompagnĂ©e d’un enfant qui est retardĂ©. Je ne la connais pas. Je ne l’ai jamais vue. Et elle n’est pas d’ici. Mais elle me croit et croit ce que je dis. Elle vient de l’Arkansas, de Hope, dans l’Arkansas. Son nom est mademoiselle Jackson. Croyez-vous cela, mademoiselle ? Allez et soyez guĂ©rie.
Cela a frappĂ© tout au fond de la salle, une dame qui a un petit garçon qui est incapable d’apprendre Ă  l’école. Elle n’est pas d’ici non plus. Elle vient du Mississippi. Mademoiselle Stringer, croyez de tout votre coeur, et le petit garçon ira bien. Si tu peux croire, toutes choses arrivent.
Une petite femme ùgée assise juste ici souffre du cancer, elle est mourante. Minnie, croyez-vous que vous serez guérie? Croyez au Seigneur. Je vous demande de croire cela.
M. Grigsby, qui venez de l’hĂŽpital pour un cas de tuberculose, croyez de tout votre coeur. Soyez guĂ©ri. A ma connaissance, je n’ai jamais vu cet homme de ma vie.

64 Qu’est-ce? Mettez votre nom. Par Ses meurtrissures nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Croyez-vous cela? Alors il s’agit de Sa PrĂ©sence. Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s. S’il peut donc faire cela, cela montre qu’Il est ici avec Sa Parole. Maintenant, nos transgressions sont sincĂšrement pardonnĂ©es. Nos iniquitĂ©s ont disparu. Nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Ses meurtrissures nous guĂ©rissent. Il nous le prouve ; nous sommes pardonnĂ©s.
Que fait-Il? Il repÚre cette sincérité. Il fait attention à cette personne qui est ancrée à la croix. Il visite ces gens, qui que ce soit. Je vois une autre. Continuez simplement à croire.
Permettez que je vous demande quelque chose. Croyez-vous cela de tout votre coeur? JĂ©sus a dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Combien croient ? Alors imposez-vous les mains les uns aux autres si vous ĂȘtes des croyants. Vous ĂȘtes autant Son enfant que moi.
Qu’est-ce? C’est une confirmation qu’Il est ici. Oh ! ne pouvons-nous pas venir avec sincĂ©ritĂ© maintenant, selon Sa Parole, dans Sa PrĂ©sence? C’est le mĂȘme Dieu qui vous jugera au jour du Jugement.

65 Ô Dieu, aie pitiĂ© ce soir. Je prie, ĂŽ PĂšre cĂ©leste, que le Saint-Esprit bĂ©ni, le Christ vivant, pas une idole, pas une ville, pas une tradition, mais un Christ vivant qui est ressuscitĂ© des morts, qui a honorĂ© Sa Parole lorsqu’Il a prĂȘchĂ© dans la puissance de Son Sang, et Sa rĂ©surrection...
Ceux-ci sont des croyants. Dans la derniĂšre commission, Tu as dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris. » Seigneur JĂ©sus, je prie avec eux. Je suis Ă  la croix. Ils sont Ă  la croix. Nous avons tout en commun. Voici le Sang de JĂ©sus-Christ. Le Fils de Dieu est ici avec nous, et Il confirme qu’Il est ici. Nous posons nos mains sur Son corps tremblant. Nous acceptons notre guĂ©rison.
Et maintenant, Satan, nous t’adjurons au Nom de JĂ©sus-Christ, sors d’ici et libĂšre ces gens pour qu’ils s’en aillent et qu’il soient rĂ©tablis par la puissance de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ !

66 Je crois en Lui. Disons cela ensemble. Je crois en Lui. Je L’accepte. Maintenant, citez votre nom. Par Ses meurtrissures... Dites-le avec moi. Par Ses meurtrissures (maintenant votre nom) William Branham a Ă©tĂ© guĂ©ri. C’est terminĂ©. C’est fini. Le Dieu qui a fait la promesse est ici pour la confirmer.
JĂ©sus a dit : « Comme le PĂšre M’a envoyĂ©, Moi aussi Je vous envoie. » Et le Dieu qui L’a envoyĂ© Ă©tait avec Lui et en Lui. Il a dit : « Si Je ne fais pas Ses oeuvres, ne Me croyez pas. » Et si je ne vous dis pas la vĂ©ritĂ©, Il ne confirmera pas cela. Mais le Dieu qui a envoyĂ© Ses disciples a envoyĂ© cette oeuvre de Dieu dans le pays. Il accompagne cela afin de montrer qu’Il accompagne cela. Les signes mĂȘmes qui ont Ă©tĂ© promis confirment Sa PrĂ©sence. Nous sommes dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ.

67 J’accepte votre guĂ©rison. Je l’accepte. Peu importe ce qui se passe maintenant. Je ne regarde pas Ă  cela. Je regarde Ă  votre foi qui est ancrĂ©e lĂ -bas, ancrĂ©e Ă  la croix, oĂč vous avez posĂ© la main sur votre Sacrifice. Partez et croyez cela. Vous allez certainement vous rĂ©tablir. Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier ;

(Gardez la main sur votre Sacrifice maintenant.) Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Levons-nous maintenant. Je... (Levez les mains et les coeurs maintenant.) je... (Pourquoi L’aimez-vous?) ... aime (Notre Sacrifice, notre Propitiation) ,
... ce que... aima le premier... (Qu’a-t-Il acquis? Votre dĂ©livrance totale maintenant.)
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Je
 aime (Oh, je n’arrive pas Ă  arrĂȘter de chanter cela de toute façon.) ...
... ce que... m’aima le premier,
Et acquit mon salut
Sur...
Qu’en penses-tu, fiston? Crois-tu cela, crois-tu que ce vieux mal d’estomac va te quitter? Hein? Que ce noeud Ă  l’estomac va partir? TrĂšs bien. Ça partira. Je... je... (TrĂšs bien.) Seigneur JĂ©sus, au Nom de JĂ©sus, accorde la guĂ©rison de ces gens dont les mouchoirs...?... Toi, ĂŽ PĂšre...

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