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Prédication L'Esprit de vérité de William Branham a été prêchée 63-0118 La durée est de: 1 hour and 48 minutes .pdf La traduction Shp
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L'Esprit de vérité

1 Restons debout juste un instant maintenant, pendant que nous prions. Inclinons la t√™te. Notre P√®re C√©leste, P√®re Juste, alors que nous nous approchons de Toi maintenant en ce Nom Tout-Suffisant du Seigneur J√©sus, nous voulons Te louer pour ce que Tu as fait pour nous, ce que nos yeux ont vu, et que nos oreilles ont entendu en ces derniers jours, jours de derni√®res sc√®nes de l'histoire de ce monde, o√Ļ le temps dispara√ģt dans l'Eternit√©, et o√Ļ nous voyons les lumi√®res briller ; nous savons que la Venue du Seigneur J√©sus n'est plus pour longtemps.

2 Nous voulons Te demander, P√®re C√©leste, de Te souvenir de nous ce soir. Et s'il y a un mal en nous, √īte-le, Seigneur, ce soir, afin que nous puissions √™tre pr√©sentables devant Toi si Tu devais venir ce soir. Nous prions pour les malades et les n√©cessiteux. Nous prions pour Ton Eglise, tant pour celle qui est ici que pour celle qui est √† travers le monde, Tes enfants partout, dans chaque nation, afin que nous puissions laver nos robes dans le Sang de l'Agneau, pendant que nous entendons cet appel : "Voici l'Epoux vient. Allez √† Sa rencontre. " Puissions-nous √™tre capables en ce temps-l√†, Seigneur, par la gr√Ęce de Dieu, et par les m√©rites de J√©sus en qui nous pla√ßons notre confiance, de nettoyer nos lampes et d'avancer alors √† la rencontre de l'Epoux. Prends la Parole du Seigneur ce soir et circoncis nos coeurs. √Ēte toute incr√©dulit√©. Donne-nous une glorieuse r√©union. Nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

3 C'est certainement agréable d'être de retour ici ce soir dans le - ce sanctuaire du Seigneur, pour la réunion. Hier soir, nous avons passé le moment le plus glorieux au… frère Groomer. Et je me rappelle que l'année passée, nous avions passé un moment glorieux.
Nous avons pass√© des moments glorieux partout. Le Seigneur nous a vraiment b√©nis infiniment, abondamment, au-del√† de ce que j'avais donc pens√© qu'Il ferait. Mais Il est vraiment plein de mis√©ricorde et de bont√© et, c'est vraiment bien de Le conna√ģtre, n'est-ce pas ? Et de penser‚Ķ Le conna√ģtre, c'est la vie. Le conna√ģtre, c'est la vie.

4 Bon, demain soir, nous serons là à "Central Avenue Assembly ", je pense que c'est ainsi que ça s'appelle, chez frère Fuller, un autre brave frère. Et je pense qu'il y a là une grande église. Et, peut-être, nous espérons pouvoir, peut-être, tenir une ligne de prière, si cela arrange frère Fuller. Ainsi nous… Et puis, le - le lendemain matin, nous devons être au… je pense que ça s'appelle l'Eglise apostolique, ici à Phoenix. Et je ne me rappelle pas exactement qui en est le pasteur, ce frère-là. Et je - Ai-je été là l'année passée ? [Un frère répond : "Non. " - N.D.E.]

5 Et puis, le dimanche soir, l√† √† l'√©glise de notre pr√©cieux fr√®re Outlaw, l'Eglise du Nom de J√©sus. Et j'attends tr√®s impatiemment, ma famille aussi, d'√™tre l√† et d'√©couter certains de ces bons cantiques. Billy Paul doit savoir tout cela par coeur. Nous avons jou√© ce cantique Je monte, monte , jusqu'√† ce que, franchement, √ßa s'est ab√ģm√© sur la bande. Il commencera par le bureau, et √† tout moment de la journ√©e que je passe par l√†, n'importe quand, il joue cela Monte, monte, monte , sans cesse‚Ķ Nous avons jou√© cela, et la bande est pratiquement ab√ģm√©e.

6 Vous savez, ce soir, j'ai senti comme si j'étais un peu enroué. Je me disais : "Oh! la la !, si seulement je pouvais trouver quelqu'un qui peut prêcher pour moi. " Et il m'est arrivé de regarder ici, et de voir Jack Moore. C'est tout à fait vrai… Jamais je… Oh, je pense que ça serait vraiment merveilleux, Frère Jack. [Le frère fait des commentaires. - N.D.E.] Eh bien, écoutez ça.
Et je pense que c'est fr√®re Roy Borders que je vois assis ici aussi. Oui, oui. Fr√®re No√ęl Jones est assis ici‚Ķ Oh ! la la ! Nous sommes simplement partout. Je pense qu'on passerait peut-√™tre un bon moment, si je me reposais un tout petit peu, vous savez, et que j'obtenais que l'un de ces braves hommes monte ici pr√™cher pour moi alors que je suis enrou√©, vous savez. Fr√®re Jack a dit : "Le Seigneur n'est pas dans cette r√©v√©lation-l√†. "
Eh bien, j'étais fatigué en arrivant, et je - et j'étais un peu fatigué tout au long. Et je vois des gens là debout. Je sais qu'ils doivent rester debout, et je suis, pour ainsi dire, content de me tenir debout avec eux. Maintenant, que le Seigneur vous bénisse.

7 Et nous attendons impatiemment donc ces autres r√©unions √† venir. Et puis, la semaine prochaine, √ßa sera chez les - chez les Assembl√©es pentec√ītistes, et ainsi de suite. Et nous allons terminer le soir du mercredi prochain sur la 11√®me et √† Garfield (je ne peux simplement pas me souvenir d'eux tous), je pense, √† la premi√®re Assembl√©e de Dieu de la ville. Et - et ensuite, la convention commencera √† Ramada.
Et maintenant, il y a un banquet des Hommes d'Affaires l√†, au - dans le chef-lieu d'Arizona, Tucson. Et, √©videmment, nous savons tous que Phoenix et ces villes-ci, ne sont que les banlieues de cette ville-l√†. Et, c'est vrai donc. L√†, c'est le chef-lieu. C'est la ville o√Ļ j'habite, vous le savez, ainsi‚Ķ Ainsi donc‚Ķ l√† sur la colline. Et alors, ceci n'est que, pour ainsi dire, le banlieue de cela. Eh bien, c'est bien de vous avoir tous comme voisins, ainsi‚Ķ

8 Je pense que c'√©tait fr√®re Rasmusson, un soir, qui avait dit quelque chose de ce genre dans une r√©union et, oh! la la, cela avait failli g√Ęcher la r√©union. Je pense que nous √©tions √† Houston, et c'√©tait Ramsar. C'√©tait bien lui. Il avait dit‚Ķ Le soir o√Ļ l'Ange du Seigneur √©tait descendu, et qu'on L'avait photographi√©, il a dit : "Vous tous qui √™tes tout autour d'ici, de - de Dallas, a-t-il dit, nous savons que ce sont des banlieues de Houston. " Et, oh! la la ! Texas n'a pas pu supporter cela comme, comme certains parmi vous l'ont pu. Alors, un grand silence s'est abattu sur la r√©union.
Eh bien, Il est très bon.
Et maintenant, je pense que nous allons ouvrir les Ecritures ici, et juste donner un petit témoignage pendant un moment. Cela ne changera-t-il pas un peu les choses ? J'ai martelé là-dessus si durement que j'ai honte de vous regarder. Et peut-être que je vous accorderai un peu de repos, en vous donnant un témoignage sur la bonté de notre Seigneur.

9 Prenons un passage dans Saint Jean, chapitre 16 de Saint Jean. Et j'ai‚Ķ 16 : 12. J'aimerais lire ce passage de l'Evangile de saint Jean. J'aime lire la Parole, parce que c'est la Parole qui nous fait savoir ce qu'est la v√©rit√©. A partir du verset 12, et √©coutez donc attentivement ; en effet, j'aimerais donner un t√©moignage. Et ensuite, nous allons essayer de rentrer un peu plus t√īt. Je vous gardais jusque tr√®s tard. Et demain soir, eh bien, nous ferons une demi-heure de plus. Et cela nous fera arriver vers une heure, n'est-ce pas ? Ainsi‚Ķc'est √† partir du verset 12 : J'ai encore beaucoup de choses √† vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant. Quand le consolateur sera venu, l'Esprit de v√©rit√©, il vous conduira dans toute la v√©rit√© ; car il ne parlera pas de lui-m√™me, mais il dira tout ce qu'il aura entendu, et il vous annoncera les choses √† venir. Il me glorifiera, parce qu'il prendra de ce qui est √† moi, et vous l'annoncera. Tout ce que le P√®re a est √† moi ; c'est pourquoi j'ai dit qu'il prend de ce qui est √† moi, et qu'il vous l'annoncera.

10 Vous savez, particulièrement hier soir, nous en avons eu un petit échantillon. Eh bien, nous, étant les gens du plein Evangile, croyant toutes les opérations du Saint-Esprit… Ainsi donc, le seul moyen pour nous de pouvoir être de plein Evangile, c'est de croire tout l'Evangile, tout ce que le Seigneur a écrit. Et je pense que nous sommes par nous-mêmes, nous sommes rien.
Nous sommes juste comme… Comme je le disais à frère Carl hier, pendant que je regardais un arbre, je disais : "N'est-ce pas là un beau palmier ? Mais après tout, ce n'est qu'un tas de cendre volcanique. C'est tout ce qu'il en est. " Et j'ai dit : "Combien cela est donc différent de cet eucalyptus-là. Eh bien, c'est quoi, un eucalyptus ? C'est de la cendre volcanique, avec juste une vie là-dedans. " Et j'ai dit : "Après tout, que suis-je ? Qu'êtes-vous ? De la cendre volcanique (c'est exact), tiré de la terre, de la poussière de la terre, avec une vie là-dedans.

11 Mais chaque vie a √©t√© plant√©e par le Ma√ģtre, le Donateur de la Vie, et Il sait exactement comment et quoi faire. Et tout ce qu'Il a plac√© ici sur terre, c'est pour Sa gloire. Les √©toiles sont pour Sa gloire ; les vents sont pour Sa gloire ; les fleurs sont pour Sa gloire ; et nous, nous sommes la couronne de Sa gloire.
Mais on dirait que tout Lui ob√©it sauf l'homme. L'homme semble simplement‚Ķ Il conna√ģt cette situation parce qu'il est le seul √™tre qui √©tait tomb√©. Les autres choses ont gard√© leur condition initiale, sauf l'homme qui est tomb√©. Par cons√©quent, Dieu a une bataille avec l'homme pour l'amener √† faire ce qui est juste et √† Lui ob√©ir.

12 Et l'un de grands probl√®mes que Dieu a eus au cours du temps, au fur et √† mesure que l'histoire de l'Eglise se d√©roule, c'est de trouver quelqu'un qu'Il peut enti√®rement avoir sous Son contr√īle. Il n'a besoin que d'un seul homme. Il a toujours utilis√© un seul homme √† la fois. Nous avons √©tudi√© cela les quelques derni√®res soir√©es : un seul homme, pas un groupe, il a simplement besoin d'un seul homme. C'est tout ce dont Il a besoin ; en effet, deux hommes auront deux opinions diff√©rentes. Il prend simplement un seul homme, Il s'identifie √† cette seule personne. Jamais Il ne l'a fait autrement. Voyez-vous ?
Eh bien, Il a une seule personne aujourd'hui, et cette Personne-là, c'est à Son sujet que nous venons de lire : Le Saint-Esprit. Il est la Personne que Dieu a envoyée, l'Esprit de Jésus-Christ sur la terre, l'Esprit de Dieu, pour manifester et révéler Christ dans Son Eglise (voyez-vous ?), pour juste continuer la Vie de Christ dans l'Eglise.

13 Eh bien, c'est une chose tr√®s merveilleuse, et - et cependant, c'est tr√®s simple, si seulement nous pouvons nous arr√™ter et y r√©fl√©chir. Nous d√©ployons des efforts, nous frissonnons, nous - nous avons peur, nous avons des frustrations et des doutes rien qu'√† penser : "Eh bien, dois-je me forcer ? " Ce n'est pas √ßa. Il s'agit simplement de vous abandonner (Voyez-vous ?), vous rendre compte que vous n'√™tes rien, et Le laisser simplement vous avoir enti√®rement sous son contr√īle - contr√īler votre pens√©e, prendre contr√īle‚Ķ
Eh bien, je ne veux pas dire s'approcher de Christ en faisant un vide dans votre esprit. Ce n'est pas ça que je veux dire. Venez à Lui étant dans votre bon sens, et dans le - et avec un esprit repentant et humble. Et alors dites : "Seigneur Jésus, me voici. Eh bien, il est écrit dans Ta Parole que Tu avais encore beaucoup de choses à dire aux disciples. Tu as dit qu'ils ne pouvaient pas les porter en ce temps-là, et peut-être que c'est le cas pour nous aujourd'hui. Nous ne pouvons pas les comprendre. "

14 Dieu peut susciter juste un petit quelque chose de différent, et nous dénonçons cela totalement. Au lieu de sonder les Ecritures pour voir si c'est vrai ou pas, nous rejetons très vite cela : il n'y a rien là. Nous devrions sonder ces choses, voir si elles sont vraies ou pas. Et rappelez-vous, si elles ne sont pas vraies, elles finiront par périr. Car Jésus a dit : "Toute plante que n'a pas plantée mon Père Céleste sera déracinée. " Et je pense que c'était Gamaliel qui avait fait cette forte déclaration, cette fois-là : "Si cela vient de Dieu, nous n'aimerions pas être trouvés en train de combattre cela. Et - et si cela ne vient pas de Dieu, cela échouera de toute façon. Méditez donc là-dessus et réfléchissez-y. "

15 Et maintenant, Jésus a dit ici : "Mais lorsque Lui, le Saint-Esprit, viendra… " Eh bien, quelqu'un a dit, ça fait quelque temps, on parlait, il a dit : "En fait, le Saint-Esprit, c'est votre pensée. Vous pensez. " Cela ferait du Saint-Esprit une pensée. Mais la Bible dit : "Lorsque Lui… " Et " Lui ", c'est un pronom personnel. Voyez-vous ? "Lorsque Lui (la personne, le Saint-Esprit, Dieu) viendra, Il vous révélera ces choses que je vous ai dites. "
Alors, vous voyez, il n'y aucun autre moyen de savoir ce qu'est la vérité, si ce n'est par… Vous ne pouvez pas recevoir cela par la culture, par les expériences du séminaire. Vous ne recevrez cela que par le Saint-Esprit. C'est Lui qui est envoyé pour révéler cela. Eh bien… Ensuite, Il a aussi dit : "Il vous annoncera des choses à venir. "

16 Eh bien, H√©breux chapitre 1 dit : "Apr√®s avoir autrefois, √† plusieurs reprises et de plusieurs mani√®res, parl√© √† nos p√®res par le proph√®te, Dieu, dans ces derniers temps, a parl√© par son Fils , J√©sus-Christ. " Voyez-vous ? C'est le Saint-Esprit prenant possession, ou plut√īt s'emparant de l'Eglise pour manifester Christ dans l'Eglise. Alors vous devenez comme Il √©tait. Il √©tait devenu comme vous, vous √©tiez, afin que vous, vous puissiez devenir comme Lui √©tait. Voyez-vous ? Il √©tait devenu vous, afin que vous, vous puissiez devenir Lui. Cela‚Ķ √ßa - √ßa d√©passe l'entendement. Il n'y a pas moyen d'expliquer cela, et n'essayez pas de le faire. Acceptez simplement cela. Il l'a proclam√©, et c'est r√©gl√©. Dites simplement que c'est vrai. Croyez cela.

17 Bon, lorsque j'étais un jeune chrétien, j'avais toujours fait cette déclaration : "J'étais content que Dieu ce soit emparé de moi avant que l'église ne l'ait fait. Il est difficile de dire ce que je serais devenu. Mais je - j'étais reconnaissant de la conduite, et de l'impact direct que le Saint-Esprit a produit dans ma vie avant que je la Lui aie donc consacrée. En effet, lorsque j'étais un petit garçon je savais qu'il existait Quelque chose. Il parlait, et je Lui parlais ; il me répondait. Et je commence à me rende compte que les choses qu'Il m'avait dites, lorsque j'étais un petit garçon, commencent à arriver bien exactement comme Il avait dit que ça arriverait. J'ai alors reconnu que ça devait être vrai.

18 Eh bien, je suis maintenant un vieil homme, et jamais je n'ai - je n'ai une seule fois, et je peux inviter le monde à se tenir tranquille, et lui demander : "Pointez du doigt une seule chose qu'Il m'ait donc dit comme AINSI DIT LE SEIGNEUR, au Nom du Seigneur, et qui n'ait pas été absolument la vérité et la réalité, et qui ne se soit pas accomplie ", sur des milliers et des milliers de choses.
Qu'est-ce… Pourquoi est-ce que je dis cela ? Voyez, j'ai dit que nous tous, nous sommes de la poussière volcanique. Mais c'est la promesse de la Parole de Dieu. Par conséquent, je ne peux pas avoir confiance en moi-même ; vous ne pouvez pas avoir confiance en vous-même ; mais nous pouvons tous avoir confiance dans ce qui s'est emparé de nous. C'est le Saint-Esprit qui s'est emparé de nous. C'est en Lui qu'il nous faut avoir confiance. Et c'est quand nous plaçons notre confiance en Cela, qu'il se produit alors des résultats.

19 Il ne serait pas raisonnable de ma part de chercher même à-à gratter la surface pour vous dire certaines des choses que le Saint-Esprit a accomplies dans ma propre vie brisée, pendant mes jours. Je le dis avec Sa Bible ouverte, Sa Parole. Et c'est ce qu'Il est. Il est la Parole.
Voyez, cette - cette semence-ci entre dans la cendre volcanique comme un √™tre spirituel. Dieu entre comme Esprit, Il agit √† travers la cendre. Ce n'est donc pas l'homme : c'est Dieu. Et si je devais m'asseoir et prendre le temps d'√©crire les choses que je L'ai vu faire, cela constituerait une s√©rie de livres. Et de penser √† cela, me voici √Ęg√© de cinquante-trois ans, et je peux dire devant Dieu, devant Son Eglise, et devant la Bible, en pr√©sence de ce groupe-ci, que jamais une seule fois je n'ai vu Cela faillir : C'√©tait chaque fois parfait √† la lettre.

20 A l'exception de l'autre jour, lorsque je suis venu à l'Ouest. Vous avez joué la bande, beaucoup parmi vous, je pense, et vous comprenez. Je ne sais pas ce que… J'attends. Je suis ici maintenant, je ne sais pas pourquoi. Je ne fais qu'attendre. Peut-être que c'est le temps pour moi de rentrer à la Maison. On dirait que c'est vraiment cela. Si c'est le cas, il s'élèvera après moi quelqu'un qui continuera avec le Message. Ça sera une personne étrange, mais il s'élèvera après ceci et continuera avec le Message. Et écoutez cela. Tant que c'est scripturaire, accrochez-vous-Y.
Si ce n'est pas le cas, une autre portion va donc venir, car je crois effectivement que nous vivons dans les derniers jours. Et je suis reconnaissant de vivre en ce jour-ci. Je n'√©changerai ce jour contre aucun autre. Ceci est le jour le plus glorieux qui ait jamais exist√© sur la terre. Il n'y a pas d'autre jour qui ait jamais √©gal√© ce jour-ci. Oh, que feraient Mo√Įse, Elie, Paul, Silas, ces vaillants h√©ros de la foi, des jours pass√©s, s'ils pouvaient ressusciter et prendre un livre de l'histoire, voir exactement ce qu'ils avaient proph√©tis√© s'accomplir, et voir o√Ļ nous en sommes aujourd'hui. Eh bien, on les mettrait en prison dans une heure. Certainement. Ils seraient comme des hommes sauvages, ils parcourraient les rues aussi vite que possible, faisant retentir l'Evangile. "Le temps est proche. " Nous voyons donc ce soir que nous manquons vraiment la gloire de Dieu.

21 Mais j'aimerais répéter, juste un instant, pour amener un peu l'église… A propos, est-ce que Billy Paul a distribué les cartes de prière dans cette église-ci ce soir ? Je viens d'arriver de Tucson il y a quelques minutes. A-t-il - t-il distribué les cartes ? Eh bien, ça va être une façon horrible d'essayer de faire venir les gens. Nous essayerons cela.
Et je ne prendrai pas trop de temps, je vais juste donner un t√©moignage partant de ce passage des Ecritures, pour montrer que Christ tient toute Sa Parole. Absolument. Il doit le faire. Voyez, ce n'est pas moi qui dois le faire. Moi, je suis un mortel, sujet aux erreurs. Lui, Il est immortel, infaillible. Il doit tenir la Sienne (voyez-vous ?), mais moi, je n'ai pas √† tenir la mienne, ni vous, √† tenir la v√ītre. Mais Lui, si.

22 Oh, cela ne place-t-il pas quelque chose en vous, de savoir qu'Il est - qu'Il est absolument tenu vis-à-vis de cette Parole-là ? Et au… Cette semaine, oh nous avons étudié la Bible sur ces prophètes et ces patriarches, et nous avons chaque fois démontré que lorsque l'église s'éloignait de Cela, Dieu envoyait quelqu'un là même, qui les secouait pour les ramener à cette Parole une fois de plus, remettant l'Eglise en ligne : Ça a toujours été le cas. C'est ça la ligne de conduite de Dieu. Il a choisi l'homme pour faire cela.
Eh bien, s'Il avait choisi les étoiles pour prêcher l'Evangile, cela aurait été fait depuis longtemps. Elles ne seraient jamais sorties de Sa volonté. S'Il avait choisi le - le soleil pour prêcher Cela, ou les - les vents pour prêcher Cela, ils ne seraient jamais sortis de Sa volonté.
Voyez, mais nous, nous avons un libre arbitre. Nous pouvons agir comme nous voulons. Et c'est la raison pour laquelle nous Lui causons tant de chagrin : ça a toujours été ainsi et on veut injecter nos propres voies, et nous éloigner de Sa voie. Voyez-vous ? Et comme je l'ai dit avant, l'homme loue constamment Dieu pour ce qu'Il a déjà fait. Et il raconte toujours ce qu'Il fera, et puis, au même moment, il ignore ce qu'Il est en train de faire. Voyez-vous ?

23 Un homme dira : "Oh, Dieu avait ouvert la mer Rouge. Oui. Gloire à Dieu, c'est vrai. "
"Oui, Jésus revient. Alléluia ! C'est vrai. " Mais parler de Lui aujourd'hui : "Ah ! ça, c'était pour un autre jour. " Voyez, voyez-vous ? Toujours, ce qu'Il a fait, ce qu'Il fera, et ignorer ce qu'Il est en train de faire.
C'est le m√™me √©tat que J√©sus-Christ avait trouv√© lorsqu'Il √©tait venu sur la terre : Exactement. Dieu avait promis ce qu'Il avait fait, et Le voici se tenir l√† devant eux, et eux ne Le reconnaissaient pas. "Il √©tait dans le monde, et le monde a √©t√© cr√©√© par Lui, et le monde ne L'a point reconnu. " C'est vrai. "Mais √† tous ceux qui L'ont re√ßu, Elle a donn√© le pouvoir de devenir les fils de Dieu. " C'est √ßa le c√īt√© glorieux.

24 Ça fait quelque temps, c'est une petite vision dont j'aimerais vous parler. Et, je ne sais pas, peut-être que je n'ai jamais raconté cela, sauf à un individu quelque part. Mais je - je venais de perdre l'une des personnes les plus précieuses pour moi sur cette terre : Ma mère.
Et je - j'aimais ma m√®re. Oh ! Comme je la voyais quitter la table alors que nous √©tions tr√®s pauvres, nous n'avions rien √† manger, et elle avait‚Ķ Papa apportait du pain, apr√®s avoir balay√© un magasin ou quelque chose comme cela, et - et on d√©versait du caf√© l√†-dessus, et ensuite on mettait du sucre au-dessus. Et ma m√®re faisait comme si elle n'avait pas faim, afin que nous les enfants, nous puissions avoir quelque chose √† manger. Oh, jamais je - je ne peux oublier cela (voyez-vous), les nombreuses fois o√Ļ elle me soulevait, et des choses qu'elle a faites pour moi. Mais, vous savez, Dieu est - est vraiment plein de mis√©ricorde. Il comprend toutes ces choses, quand Il doit les retirer. Et je - je L'aime pour √ßa.

25 Il en a toujours √©t√© ainsi, avant que n'importe quel membre de ma famille meurt, je vois cela en vision avant que cela arrive. J'ai vu mon fr√®re lorsque je n'avais que dix-huit, dix-neuf ans environ. Je l'ai vu avant son d√©part. Je n'√©tais m√™me pas chr√©tien, mais j'avais eu une vision o√Ļ j'ai vu mon fr√®re s'en aller. J'ai vu mon p√®re lorsqu'il est parti. Howard, beaucoup parmi vous se souviennent de Howard. Howard‚Ķ Vous vous souvenez que moi, deux ans avant que cela arriv√Ęt, j'avais dit : "Howard, j'ai vu ta place √™tre marqu√©e. C'est toi le prochain. " J'ai dit : "Pr√©pare-toi, fr√®re, parce que c'est toi le suivant. " Et c'est exactement ce qui lui est arriv√©.

26 Et puis, il y a quelque temps‚Ķ Eh bien, j'esp√®re que ceci n'a pas l'air sacril√®ge, mais juste pour vous montrer le - l'int√©r√™t que Dieu t√©moigne. Dieu a toujours t√©moign√© de l'int√©r√™t pour de petites choses, tout comme pour de grandes choses. J'aimerais dire ceci dans l'int√©r√™t de certains de ces braves pr√©dicateurs qui peut-√™tre‚Ķ Et je m'y inclus moi-m√™me. Eh bien, chacun de nous aimerait √™tre un Billy Graham, mais nous‚Ķ Et chacun de nous aimerait √™tre un Oral Roberts. Mais nous - nous ne sommes pas un Billy Graham, ni un Oral Roberts. Nous sommes serviteur de Dieu dans le champ, l√† o√Ļ Il nous a plac√©. Voyez-vous ? Peu importe combien c'est petit ou combien c'est grand, c'est pareil aux yeux de Dieu, c'est toujours la m√™me chose : Agir correctement √† la place o√Ļ vous vous trouvez. C'est toujours une grande chose que de suivre le Seigneur.

27 Je pr√©f√®rerais gagner - ou aller et avoir une √©glise de cinquante personnes qui sont dans la volont√© de Dieu, plut√īt que d'aller pour avoir cinq mille qui sont en dehors de la volont√© de Dieu. Assur√©ment. Dieu peut faire plus en une heure avec un homme qui est dans Sa volont√© qu'Il ne le peut en cinquante ans avec un homme qui est en dehors de Sa volont√©. Voyez-vous ? Ce dernier titube et chancelle comme tirant √† l'aveuglette. Mais quand un homme est r√©ellement dans la volont√© de Dieu, et qu'il reconna√ģt son appel, il devrait demeurer l√†.

28 Et maintenant, les visions, et comment le Seigneur Dieu opère par elles. Je… "Quand Lui, le Saint-Esprit viendra, Il révèlera ces choses que je vous ai dites. " Eh bien, il n'est pas nécessaire d'essayer de se représenter cela autrement. C'est Lui l'Auteur. Il doit assurément savoir ce qu'Il a écrit. Voyez-vous ? La Bible dit que c'est Lui qui a écrit Cela. Même les hommes d'autrefois poussés par le Saint-Esprit ont écrit la Parole. Et si le Saint-Esprit est l'Auteur de la Parole, assurément qu'Il sait L'interpréter mieux que nous. Laissez-Le L'interpréter.

29 Et savez-vous comment - comment Il L'interprète ? Ne manquez donc pas ces choses si vous venez au service de guérison. Ecoutez, ne manquez pas ceci. Comment interprète-t-Il Cela ? Comme ceci : "En La confirmant. " (voyez-vous ?) En l'accomplissant. C'est ce que Jésus a dit. "Sondez les Ecritures. En Elles vous pensez avoir la Vie Eternelle et ce sont Elles qui disent qui Je suis. Ce sont Elles qui parlent de Moi. Et qui peut Me condamner, qui peut M'accuser du péché ? " Le péché, c'est l'incrédulité. "Si Je ne fais pas les oeuvres qui ont été écrites à Mon sujet, alors ne Me croyez pas. Mais si Je fais les oeuvres, et que vous n'arrivez pas à Me croire, alors croyez les oeuvres, parce que la - la Parole en a parlé. " Voyez-vous ? C'est du simple bon sens.

30 Bon, les dons et les appels de Dieu sont sans repentir. Nous savons que c'est ce que dit la Bible. Ils le sont. √áa fait pratiquement deux ans maintenant. J'√©tais‚Ķ Un matin, je marchais dans une - une maison, et je me suis assis dans un fauteuil. Eh bien, ceci semble tr√®s √©trange, que Dieu puisse inclure un animal. Comme un pr√©cieux fr√®re, concernant cette vision du ciel, et ce petit ravissement que j'avais eu ; je crois vous en avoir parl√© une fois dans une r√©union. L'autre jour, il m'a √©crit une lettre et a dit‚Ķ La " Voix " des Hommes d'Affaires a publi√© cela. Il a dit : "C'√©tait‚Ķ votre vision √©tait correcte, Fr√®re Branham, votre translation. Mais, √©coutez, c'√©tait bien jusque-l√† o√Ļ vous avez dit que votre cheval, celui que vous aviez autrefois mont√©, est venu mettre sa t√™te sur votre √©paule. " Il a dit : "Il n'y a pas de chevaux au Ciel, Fr√®re Branham. Le Ciel est cr√©√© pour les √™tres humains, pas pour les chevaux. "
" Eh bien, ai-je pensé, eh bien, généralement, vous voyez, à une personne comme celle-là, il vous faut tout expliquer, elle cherche tout simplement à trouver quelque chose. Voyez-vous ? On ne peut pas après tout expliquer Dieu. On doit simplement Le croire. Mais cela peut le réconforter.
J'ai dit : "Frère, jamais je n'ai dit que j'étais au Ciel. Dans cette vision, j'avais demandé Jésus, et on a dit qu'Il était encore là au-delà. J'étais dans un état comme le paradis. Mais cela - pour que vous puissiez être aidé, la Bible dit dans le livre de l'Apocalypse que Jésus est venu des cieux des cieux, monté sur un cheval blanc et toute l'armée des cieux Le suivait, montée sur des chevaux blancs. Il doit donc y en avoir quelques-uns là dans les cieux des cieux.

31 Dieu s'intéresse à tout. Il s'intéresse aux petites choses que vous faites, ou aux grandes choses que vous faites. Il s'intéresse à la façon dont vous prenez soin de votre petit troupeau, ou vous autres, à la façon dont vous prenez soin de votre grand troupeau. Il s'y intéresse.
Il y a quelque temps, un c√©l√®bre, un brave fr√®re √† moi‚Ķ Nous √©tions l√†, √† la p√™che, quelque part. J'√©tais en - je venais d'une s√©rie de r√©unions et je me reposais. Nous p√™chions avec des escargots, et nous avions attrap√© un bon plat de poissons. Et cette nuit-l√†, nous utilisions nos lignes √† truites, et nous √©tions √† court d'app√Ęt. Et tard dans l'apr√®s-midi, j'√©tais all√© attraper de petites ou√Įes bleues, ces tout petits poissons. Voyez ? Les gros, on peut les manger, mais ceux-l√† sont juste de petits poissons qui servent d'app√Ęt. Eh bien, je jetais la ligne dans‚Ķ je la faisais s'en voler‚Ķ, je les attrapais, je les mettais dans un seau, alors Quelque chose me frappa pendant que j'√©tais assis dans ce canot. Ce jeune homme a √©t√© un t√©moin de J√©hovah, et son fr√®re venait d'√™tre sauv√© et rempli du Saint-Esprit. Et alors, les deux jeunes gar√ßons √©taient avec nous. Et pendant que j'attrapais ces poissons, nous tous, Quelque chose me frappa. Et j'ai dit : "Vous savez, il va y avoir la r√©surrection d'une vie, on dirait d'un petit animal. " Eh bien, un petit animal‚Ķ

32 Eh bien, beaucoup parmi vous se souviennent que la Parole avait annoncé qu'un petit garçon qui avait été cogné par un véhicule ressusciterait d'entre les morts. Frère Jacques Moore qui était en Finlande, quand cela arriva, est avec moi ce soir. Voyez-vous ? Beaucoup parmi vous ici se souviendront que j'avais dit cela ici (voyez-vous ?), je vous avais demandé d'écrire cela dans votre Bible.
Remarquez. Alors fr√®re Wood s'est retourn√©, fr√®re Banks Wood (c'est lui dont le gar√ßon avait √©t√© gu√©ri de la polio), il s'est retourn√© et a dit √† son fr√®re : "Observe simplement. Quelque chose est sur le point d'arriver. " J'ai continu√© √† attraper des poissons. Voyez-vous ? Nous nous servions des poissons comme app√Ęt √† nos lignes. Cette nuit-l√†, nous n'avions rien attrap√©. Le lendemain matin, j'ai dit : "Il y avait l√† quelques poissons aux ou√Įes bleues. " Et il a dit : "Dites donc, √† propos. N'avez-vous pas dit qu'il allait y avoir la r√©surrection d'une vie ? "
J'ai dit : "Si. "

33 Tenez, à mon départ de la maison, il y avait… Ma fillette… Nous sommes un peu… Vous pouvez l'avoir si vous le voulez, eh bien, (voyez-vous ?), mais moi, j'ai peur du chat. Ainsi donc, je - je n'aime simplement pas ce sentiment superstitieux que l'on éprouve à son sujet. Ainsi donc, nous n'en avons pas chez nous, et - et je pense que le chat peut se rendre compte que j'ai peur de lui. Mon père aussi avait peur de chats. Ainsi donc, mes fillettes ne pouvaient pas avoir des chats par là. Et la petite… Ma fillette marchait dans une ruelle avec une autre fillette, et elle est revenue, visage tout triste et a dit : "Papa… "
J'ai dit : "Que veux-tu, chérie ? "
Elle a dit : "Il s'est passé une chose horrible. "
J'ai dit : "Qu'est-ce ? "
Elle a dit : "Si seulement tu le savais. "
J'ai dit : "Eh bien, dis-le-moi. "
Elle a dit : "Quelqu'un a jeté une pauvre vieille chatte dans cette ruelle-ci."
Et elle a dit : "Cette chatte est sur le point de mourir, c'est à peine si elle peut marcher. "
Et elle a dit : "Papa, est-ce que ça te dérange si nous la nourrissons et prenons soin d'elle ? "
J'ai dit : "Certainement pas. Si tu veux la nourrir, fais simplement attention. Ne la laisse pas t'égratigner. " J'ai dit : "Laisse-moi voir cette chatte. " Quand elles ont donc apporté cette chatte, j'ai pris un carton, et naturellement le lendemain matin, nous avions tout un tas de chatons.

34 Et puis, alors mon petit - petit garçon, à mon départ, le petit Joseph, il était en train de les observer. Oh, il pensait qu'ils étaient mignons, vous savez, ils montaient ça et là, vous savez, et… Et alors, il en a saisi un en main, il l'a serré un tout petit peu trop fort, et il l'a laissé tomber sur du béton de ciment. Et le petit animal s'est mis à tournoyer. Je me suis dit : "Oh ! la la ! "
Et je me suis dit : "Eh bien, l√†, c'est peut-√™tre ce dr√īle de petit chaton, une fois que je serai rentr√© √† la maison. " Vous vous rappelez le cas de l'opossum. Je me suis dit : "Eh bien, c'est peut-√™tre ce chaton-l√†. " Ainsi donc, nous √©tions assis sur une petite baie, en train de p√™cher, et nous attrapions donc ces beaux et gros poissons aux ou√Įes bleues et on rejetait des petits dans l'eau.

35 Fr√®re Lyle, le fr√®re de fr√®re Banks, √©tait en train de p√™cher avec un moulinet qui avait un tr√®s gros hame√ßon et un grand tas de vers. Il a laiss√© ce petit poisson aux ou√Įes bleues avaler cet hame√ßon jusque dans ses petites entrailles. Et quand il l'a tir√©, il a dit : "Eh bien, je souhaiterais que vous regardiez √ßa ", √† peu pr√®s long comme √ßa. Et il‚Ķ Et il n'arrivait pas √† retirer l'hame√ßon, je pense, autrement qu'en coupant le fil, et il voulait pr√©server son hame√ßon. Alors il a simplement tir√© les branchies, le ventre et tout, comme cela, et il l'a jet√© sur l'eau. Et il - il a eu trois ou quatre soubresauts, il est rest√© simplement l√†. Il a dit : "Tu as tir√© ta derni√®re cartouche, petit poisson. "
Et j'ai dit : "Lyle, d√®s qu'il se met √† mordre‚Ķ Prends un hame√ßon plus petit que √ßa. D√®s qu'il se met √† mordre, utilise cette canne volante-l√†, et aussit√īt qu'il se met √† mordre, attrape-le (voyez-vous ?), avant qu'il prenne‚Ķ Et qu'il avale donc cela, attrape-le par la bouche. " J'ai dit : "C'est du sport que de les attraper. "
"Oh, a-t-il dit, j'ai mal tiré. " Et il a tout simplement continué, et il a essayé cela à quelques reprises, il a raté environ trois ou quatre fois. Et il a laissé tomber la chose, il a dit : "Je le laisserai avaler cela une fois de plus. "

36 Alors, ce petit poisson flottait l√†, sur l'eau, pendant un petit moment, oh, je pense, trente minutes. Et les vagues ont commenc√© √† se soulever et √† d√©ferler. J'ai dit : "Eh bien, il nous faudra partir tr√®s bient√īt. Nous en avons tout un seau maintenant. Il nous faudra donc partir. " Alors je me suis lev√© pour renvoyer cela sur des feuilles de n√©nuphars et le rejeter. Il y en avait avec de gros ventres rouges l√† derri√®re. Alors, j'ai commenc√© √† retirer le - le - l'app√Ęt de la feuille de n√©nuphar, vous savez, le jeter sur le n√©nuphar, et le jeter, comme vous, hommes et femmes, qui connaissez la p√™che‚Ķ Et d√®s que j'ai commenc√© √† faire cela, tout d'un coup Quelque chose est descendu √† travers ces collines, on dirait un vent se d√©versant. Et Cela est venu sur moi. J'ai laiss√© tomber la canne, je me suis lev√© dans le canot, et j'ai regard√© tout autour. Et j'ai entendu une Voix dire : "Vois-tu ce petit poisson ? " Et il √©tait l√†, gisant l√†.
J'ai dit : "Vois-tu ce petit poisson ? ", c'est exactement ainsi qu'Il l'a dit. Et ces petites nageoires étaient là toutes raides, et il était - il était étendu sur l'eau pendant une demi-heure. Et cette Bible est ouverte maintenant. Voyez-vous ?
Et Il a dit : "Parle-lui, et restitue-lui la vie. "
Et j'ai dit : "Petit poisson, au Nom du Seigneur Jésus, je te restitue la vie. " Et ces hommes se tenaient là, observant ; ce petit poisson s'est retourné sur son dos, et il est allé dans l'eau. Ils ont failli s'évanouir. Lyle s'est lavé le visage dans l'eau. Il a dit : "Je vais me réveiller d'ici peu. " Il a dit : "Je - je sais que je rêve. "
J'ai dit : "Tu ne rêves pas. " Et juste au même moment, je pense, j'avais trente ou quarante enfants handicapés moteurs sur des listes de prière. Et comment Dieu peut-Il laisser ces enfants handicapés moteurs, et ressusciter ce petit poisson, cela montre simplement qu'Il s'intéresse à tout.

37 Pourquoi a-t-Il utilisé Sa Puissance pour maudire un figuier, alors qu'il y avait des milliers de lépreux dans le pays ? Il a dépassé ces lépreux, Il est allé maudire un figuier, là et Il a dit : "Que personne ne mange de ton fruit ", et le figuier a séché. Il a utilisé Sa puissance, ça montre qu'Il s'intéresse aux arbres, Il s'intéresse aux poissons, Il s'intéresse à vous ; Il s'intéresse à moi. Et Il s'intéresse de voir Sa Parole être rendue manifeste, Il compte sur nous pour faire cela, car c'est nous qui sommes Ses agents. Il n'y a rien en nous-mêmes, c'est Lui, nous nous abandonnons simplement et nous marchons avec Lui.

38 J'ai eu une vision ce matin-là. J'ai vu un gros animal couché sur le flanc d'une colline. Oh, il avait des cornes énormes. J'étais à une partie de chasse dans cette vision-là, c'était vers dix heures ou onze heures de la journée. Et je me suis faufilé et j'ai tiré cet animal.
Et puis, sur le chemin de retour, il y avait un énorme ours grizzly qui a directement foncé sur moi, et je l'ai abattu. Et puis, j'ai vu les gens tenir les cornes, et une petite main était tendue et a tenu une corne, on a placé le mètre ruban dessus et ça mesurait quarante-deux pouces [106 cm - N.D.T.] depuis la base de la corne jusqu'au sommet, quarante-deux pouces de hauteur.
Jamais je n'avais vu pareil animal : avec de très grosses dagues et cependant cela ressemblait à une biche. Mais cela… Oh ! la la, cela ferait deux ou trois biches. Jamais je n'avais vu pareille chose. Eh bien, j'ai dit : "Probablement que cela se passera un jour. Je vais simplement noter cela. "

39 Je suis allé dans le Kentucky avec un ami à moi, et frère Miner Arganbright m'a appelé et a dit : "Frère Branham, es-tu occupé ? "
J'ai dit : "Pas tellement. " J'ai dit : "J'étais en… j'ai maintenant deux semaines. J'ai pris un peu de vacances. "
Il a dit : "Viens vite au Canada, en Alaska, avec moi. Nous voulons organiser un chapitre des Hommes d'Affaires à Anchorage et aussi à Fairbanks. "
J'ai dit : "Cela a l'air bien, si je peux en avoir le temps. "
Il a dit : "Eh bien, Frère Branham, si tu fais cela, je vais te dire quoi, nous allons t'offrir une bonne partie de chasse à l'ours grizzly. "
J'ai dit : "Oh, cela a l'air bien. " Je me suis dit : "Oh, oh. Voilà la vision. Voyez-vous ? C'est donc ça. Une bonne partie de chasse à l'ours grizzly. " J'ai dit : "Cela a l'air bien. Cela ne m'emballe pas, mais pendant que nous serons là, si un des guides veut m'amener là gratuitement, je serai content d'y aller. "

40 Alors il a dit : "Eh bien, ils - ils le feront. Nous avons préparé cela. "
J'ai dit : "Eh bien, attends donc. Laisse-moi prier là-dessus. "
Et je suis allé dans le bois ce jour-là, et chaque fois que je priais, je m'en éloignais tout le temps, totalement loin de cela. Je me suis dit : "C'est étrange. " Et deux jours après cela, j'ai appelé frère Arganbright et j'ai dit : "Non. "
Il a dit : "Frère Branham, nous étions en plein dans les préparatifs. " J'ai dit : "Ne le faites pas. Le Saint-Esprit a condamné cela. " Et je lui ai raconté la vision. J'ai dit : "Je - je ne sais pas, Frère Arganbright, mais c'est étrange. Mais Il ne veut pas me laisser aller là, et pourtant, ça semblait être cela, je - ça pourrait être là le lieu. "
Et il a dit : "Eh bien, or, nous sommes tous disposés à aller. "
Et j'ai dit… Eh bien, beaucoup parmi vous verront frère Arganbright. Il vient ici donc, pour que nous nous apprêtions à aller outre-mer, après cette réunion-ci. Et alors, vous pouvez vous renseigner auprès de lui sur cette histoire.

41 Ainsi, nous avons dit‚Ķ J'ai dit : "Non. Je ne peux simplement pas faire cela. Le Saint-Esprit me dit de ne pas‚Ķ " Mieux vaut ob√©ir, peu importe √† quel point, peu importe combien cela para√ģt bon. Je vais pr√™cher sur quelque chose de ce genre demain soir, le Seigneur voulant. Ainsi donc, rappelez-vous, peu importe combien cela para√ģt bon, si Dieu n'est pas l√†-dedans, tenez-vous-en loin. Peu importe combien cela para√ģt brillant, tenez-vous-en loin. Combien prosp√®re‚Ķ Tenez-vous-en loin, si Dieu n'est pas l√†-dedans. Tenez-vous-en loin. Eh bien, nous allons en parler demain soir, le Seigneur voulant.
Eh bien, ensuite lorsque je suis rentré chez moi, Billy, mon fils, m'a dit : "Papa, connais-tu ce chasseur-là, du nom de Southwick, avec qui tu étais parti là le printemps dernier ? "
"Oh, ai-je dit, là sur le - dans le - au sud de Yukon là ? "
Il a dit : "Oui. "
Il a dit : "Il y a une lettre de sa part ici pour - pour toi. " C'est fr√®re Eddie Byskal, le pr√©sident de - de l'Association des pr√©dicateurs du Nord-Ouest l√†, un tr√®s bon gar√ßon. Peut-√™tre qu'il est dans cette r√©union-ci. Il avait pr√©vu de venir vers ici en ce moment, un bon petit gar√ßon. Et il a une bonne famille. C'est un - c'est un missionnaire l√† donc, chez les Cree, les Indiens Cree. Et j'√©tais avec lui l√† l'automne pass√©. Et puis - ou plut√īt l'√©t√© pass√©‚Ķ

42 Alors lui‚Ķ Eddie voulait m'amener chez Bud, qui √©tait l'un de ses convertis √† Christ. Sa femme √©tait une loyale pentec√ītiste. Bud est un propri√©taire de ranch et √ßa ne faisait pas longtemps qu'il √©tait venu. Mais on lui avait attribu√© un lotissement, l√† o√Ļ on avait chass√© les Indiens, on les avait mis dans des r√©serves, une tr√®s grande concession pour la chasse, environ six‚Ķ Oh, je pense qu'il a eu environ 300 m√®tres carr√©s ou plus, par l√† comme concession lui attribu√©e par le gouvernent canadien.

43 Eh bien, ce printemps-là, lorsque j'étais là, nous étions partis chasser l'ours après les réunions. Mais lorsque nous - en mai… Mais le chinook s'est abattu, et cela nous en a empêché. Et nous avions environ… il n'avait jamais appris quelque chose au sujet des réunions, et Eddie continuait à déverser en lui des choses sur les réunions.
Et il a dit : "Vous ne voulez pas me dire qu'aujourd'hui Dieu se manifeste, et qu'Il montre des choses à venir avant qu'elles arrivent ? "
Eddie a dit : "C'est tout à fait vrai. "
Il a donc continué à me parler. Il a dit : "Tu sais, j'ai un frère qui souffre de l'épilepsie. " Il a dit : "Si seulement tu peux aller auprès de ce frère-là, a-t-il dit, je crois… Si je pouvais donc l'amener à l'une de tes réunions, je crois qu'il serait guéri. " J'ai dit… Il a dit : "Il en a souffert toute sa vie. "
Et j'ai dit : "Peut-être oui. "
Eh bien, il ne fait pas sombre là-bas, à cette période de l'année, vous savez. Le soleil se couche simplement, et il fait… Oh, vous pouvez… A n'importe quel moment, à minuit, à une heure, vous pouvez simplement vous tenir là et lire un journal, n'importe quoi. Voyez-vous ? Et vers - vers fin mai, le soleil ne se couche point. C'est rare que ça descende, vers… Il s'en va environ dix minutes, et il revient. Ainsi, nous - quand vous… Nous nous couchons simplement n'importe quand que nous éprouvons de la fatigue.

44 Et puis, sur le chemin pour sortir de là, nous avons rencontré un groupe d'Indiens. Et, oh, j'ai eu le vieux chef là-derrière. On l'avait laissé là, parce qu'il avait deux enfants… Ils ensevelissent leurs enfants dans un rondin, leurs bien-aimés, c'est une espèce de religion, et ils les suspendent dans un arbre. Ainsi, ils avaient tout simplement laissé cette famille là. C'était un brave vieil homme, de plus de quatre-vingt-dix ans, il était assis sur sa selle tout aussi bien que l'un de ses jeunes garçons.
Et alors, le lendemain nous avons quitt√©. Il a dit : "Il n'y a pas moyen d'aller de l'autre c√īt√© maintenant. Allez de l'autre c√īt√© de ces montagnes, dans cette direction-ci. " Oh, √ßa faisait une autre centaine de kilom√®tres pour traverser ce chemin. Ainsi, nous ne pouvions pas faire cela. Il se faisait trop tard. Nous sommes rentr√©s.

45 Et sur le chemin de retour‚Ķ Bud avait une √©curie de jeunes chevaux de course, et l'un d'eux est tomb√© dans les mar√©cages et tout. Et j'allais l√†, parlant, Eddie et moi‚Ķ Et Bud √©tait mont√© sur le cheval qui √©tait en t√™te, essayant de le faire sortir. Nous avions vingt et une t√™tes. Et alors, j'ai mis une corde sur l'un, et je l'ai fait sortir. Et aussit√īt qu'il est sorti, alors mon propre cheval est tomb√© dedans. Et j'√©tais l√†, sortant de l√†, et j'avais de la boue, vous savez. Et quelques minutes apr√®s, je suis mont√© sur mon cheval, et j'avais enlev√© la boue de mes habits, comme cela, c'√©tait parti.
Et juste devant moi, de l'autre c√īt√© de cette colline, venait un jeune homme. Je l'ai regard√©. J'ai recul√© sur la selle, j'ai arr√™t√© mon cheval, et je l'ai vu piquer une crise, le faire √† plusieurs reprises, √©cumant √† la bouche, il √©tait devenu tr√®s violent, et il mettait simplement tout en pi√®ces. Et puis, il s'est calm√©. J'ai vu une vieille salamandre. J'ai vu sa chemise br√Ľler.

46 Eddie √©tait √† une distance d'environ une moiti√© de p√Ęt√© de maison, devant moi, cherchant √† amener un autre cheval, un jeune cheval, qui s'√©tait √©cart√© du - du sentier, √† retourner l√†, il l'a d√©barrass√© de charges, ce dernier l'a d√©sar√ßonn√©. Et alors, j'ai accouru vers d'Eddie. Nous avons calm√© le cheval. J'ai dit : "Eddie, j'ai l'AINSI DIT LE SEIGNEUR pour Bud. "
Il a dit : "Frère Branham, qu'est-ce qui s'est passé ? "
J'ai dit : "Une vision. J'ai vu son frère. "
Il a dit : "Oh, cherche-le. "
J'ai dit : "Retiens les chevaux. Je vais éperonner le mien, passer devant, contourner vite ces chevaux, voir si je peux les rattraper et les garder sur le flanc de la colline. " J'ai contourné une falaise comme ceci, monté sur mon - mon cheval, je l'ai fait avancer et je suis arrivé là. J'ai mis ma main sur la selle.
J'ai dit : "Bud. "
Il a dit : "Oui, Frère Branham ? "
J'ai dit : "J'aimerais te dire quelque chose. Ton Frère… " et je l'ai décrit.
Il a dit : "Oui. Qui te l'a décrit ? "
J'ai dit : "Personne, le Seigneur vient de me le montrer. " J'ai dit : "Vas-tu me croire en tant que Son serviteur ? "
Il a dit : "Certainement, Frère Branham. "
J'ai dit : "Envoie l√†‚Ķ " A une distance d'environ - environ 800 miles [1.287 km - N.D.T.] de la civilisation‚Ķ " Fais venir ton fr√®re ici. Et d√®s qu'il piquera l'une de ces crises‚Ķ " Et j'ai dit : "Il en pique depuis l'√Ęge de deux ans environ. Il se peut que tu ne croies pas cela, mais c'est h√©r√©ditaire. Votre grand-p√®re en avait souffert. "
Il a dit : "Eh bien, c'est la vérité. C'est vrai."
Et j'ai dit : "Eh bien, quand ce jeune gar√ßon piquera une crise, √īte-lui la chemise, jette-la au feu et dis : 'Je fais ceci au Nom de J√©sus-Christ selon Sa Parole', et il n'en piquera plus jamais une autre, tant qu'il croira cela. "
Et il a simplement levé les mains et s'est mis à crier. Il a dit : "Jamais je n'ai vu cela se faire, mais assurément que tu m'as décrit mon frère avec exactitude, et tu m'as dit la vérité au sujet de mon grand-père. "
J'ai dit : "C'est vrai. "

47 Apr√®s notre d√©part, il a fait venir son fr√®re. Et il allait ce matin-l√† couper le‚Ķ Il est venu par bus - qui va au-del√† de l√† o√Ļ nous √©tions deux ou trois fois par semaine, il parcourt l'autoroute de l'Alaska. Il est arriv√©. Et la femme de Bud, Lila, c'est une toute petite cr√©ature, une petite femme, √† peu pr√®s grosse comme une savonnette apr√®s la vaisselle en famille, juste une petite‚Ķ Elle a cinq enfants, et c'est une petite femme douce‚Ķ Ainsi donc, Bud √©tait all√© appr√™ter ses chevaux, parce qu'il allait‚Ķ, afin que nous puissions rentrer l√† avec ses chasseurs. Et aussit√īt qu'il √©tait parti, eh bien, son fr√®re l√†, sans √īter ses bons habits, cependant, a piqu√© une crise.

48 Et ils campaient dans une vieille baraque que les Américains avaient construite là, lorsqu'ils construisaient l'autoroute. Et quand… Il y avait une grande et vieille salamandre qui servait de cuisinière. Et la petite Lila… Il devenait - il devenait violent quand il piquait ces crises, et elle avait peur de lui à mort. Alors elle a ouvert une fenêtre, l'une ou l'autre chose comme cela, pour sortir du chemin. Mais quand elle voulait sauter pour sortir, elle a pensé à ce qui avait été dit. Elle avait été dans l'une des réunions, là à Dawson Creek. Elle a couru là et s'est mise à califourchon sur ce grand gaillard, elle lui a enlevé la chemise en criant, les boutons et tout, sa chemise blanche, elle s'est avancée vers la cuisinière et a dit : "Je fais ceci au Nom du Seigneur Jésus, selon la Parole du Seigneur qui nous a été rapportée. " Et il n'a plus jamais piqué de crise depuis lors. C'est réglé.

49 Il m'a fait venir √† une partie de chasse gratuite. Et je cherche toujours ces choses gratuites, vous savez. Ainsi, je me suis dit‚Ķ "Eh bien, ai-je dit, j'irai. Je vais voir si le Seigneur me laissera partir. " J'ai pri√©, et aussit√īt que j'ai commenc√© √† prier, tout s'orientait droit dans cette direction-l√†. J'ai pris fr√®re Fred Sothmann. Il est quelque part ici, dans cette r√©union. O√Ļ es-tu, Fred ? Le voil√†. Oui. C'est l'un des administrateurs de notre √©glise. Fr√®re Fred sait que cela avait √©t√© annonc√© trois mois avant que √ßa arrive. Est-ce vrai, Fr√®re Fred ?
Je pense, frère Simpson aussi. Combien y en a-t-il dans cette salle ce soir qui savaient que cela avait été annoncé avant que ça arrive ? Levez la main. Vous y êtes. Et on avait annoncé devant l'église ce qui allait exactement arriver. Eh bien, je ne savais pas que ça allait être cette fois-là.

50 Je suis donc mont√© sur la - l'autoroute de l'Alaska, et fr√®re Fred s'est arr√™t√© chez un ami pour faire la chasse √† l'√©lan. C'est une r√©gion trop √©loign√©e pour les √©lans, nous √©tions donc l√† dans une contr√©e des moutons, l√† o√Ļ nous allions. Ainsi donc, nous‚Ķ J'ai pris un - un morceau de craie, ou de la boue, et j'ai dessin√© sur le pare brise. J'ai dit : "Eh bien, Fr√®re Fred, c'est afin que, si c'est maintenant le moment, tu te souviennes exactement de ce qu'il en sera. " Et il s'en souvient.
J'ai continué à gravir. Ce soir-là, lorsque nous sommes arrivés au camp, Bud a dit : "Frère Branham… " Il m'a embrassé, il sautillait, parlant en langues et criant, vous savez. Il a dit… et ce vieux cowboy aussi aux manières rudes. Et il… Louant simplement Dieu. Il a dit : "Tu sais quoi, Frère Branham ? Mon frère n'a plus piqué une crise depuis lors. Il est parfaitement rétabli et bien portant ", ça fait une année.
Et j'ai dit : "Tant qu'il croira cela, ça continuera ainsi. " Et j'ai dit : "Eh bien, dis-lui d'abandonner sa vie à Christ, et de Le servir le reste de ses jours. 'Va et ne pèche plus', sinon une chose pire lui arrivera', Voyez-vous ? " J'ai dit : "Dis-lui donc de faire cela. "

51 Alors j'ai dit : "J'ai une autre vision ", et je lui ai raconté la vision. J'ai dit : "Eh bien, il y avait des jeunes gens avec moi. Nous étions à une partie de chasse, et il y avait des hommes de petite taille. Et l'un d'eux portait une chemise verte à carreaux.
Et il a dit : "Eh bien, a-t-il dit, Fr√®re Branham, a-t-il dit, je n'ai pas une chemise verte √† carreaux. " Son jeune gar√ßon, Blaine, √Ęg√© de dix-huit ans, a dit qu'il n'avait pas de chemise verte √† carreaux. Eddie Byskal, un autre tout petit gar√ßon, qui pesait environ cent dix livres [50 kg - N.D.T.], il a dit : "Je n'en ai pas non plus, Fr√®re Branham. "
J'ai dit : "Eh bien, ai-je dit, là, cet animal… "
Il a dit : "Quel genre d'animal était-ce ? "
J'ai dit : "On dirait une biche. "
Il a dit : "Il n'y a pas de biche par ici ; on est à une altitude trop élevée. " Il a dit : "Peut-être que c'était un caribou. "
J'ai dit : "Un caribou a des panneaux. "
Il a dit : "C'est vrai. "
J'ai dit : "Celui-là avait des pointes. "
Il a dit : "Eh bien, Fr√®re Branham, a-t-il dit, nous entrons dans une contr√©e o√Ļ il y a des moutons, et non une contr√©e de biches ou de quelque chose de ce genre. "
J'ai dit : "Eh bien, ce sera probablement lors d'une autre partie de chasse. " Frère Arganbright…
Ce sera peut-être quelque part en Alaska, ai-je dit, parce que c'était un énorme ours grizzly. "
Il a dit : "Quel genre de grizzly était-ce ? "
J'ai dit : "L'argenté. " C'est le plus célèbre parmi eux tous.
Il a dit : "Moi, je suis guide. J'ai passé toute ma vie dans ce bois-ci. Jamais je n'ai vu un ours argenté. " Il a dit : "J'ai vu un vieux ours ordinaire grizzly. " Mais il a dit : "Jamais je n'ai vu un ours argenté - jamais je n'en ai vu un de ma vie. "
J'ai dit : "Eh bien, il y en a un - un quelque part, et je l'aurai. "
Il a dit : "Je dirai que c'est la vérité. " Il a dit : "Je dirai cela. "

52 Nous sommes partis trois jours plus tard. Nous avons campé juste à la limite de la forêt. Et je dis la vérité, si cela reste tel quel jusqu'au Millenium, je préférerais vivre là-bas pendant le Millénium. J'aime vraiment me plonger dans la nature là-bas. Oh ! N'importe qui n'arriverait pas à voir Dieu là-bas, serait - serait aveugle, sourd, et muet : rien que de Le voir se refléter dans ces énormes montagnes. Oh ! la la ! La profondeur appelle alors la profondeur, et - on a vraiment passé un moment glorieux là-bas

53 Nous avons donc gravi une montagne. Il fallait marcher tout droit, comme √ßa, pour gravir cela. Oh, pas de bois, il n'y avait que la mousse de caribou, c'est tout ce qu'on voit. Nous avions vu environ trente ou quarante t√™tes de moutons. Il n'y en avait pas d'assez gros √† prendre. C'√©tait juste de tout petit √† moiti√© [rounds]‚Ķ, trois quarts [rounds]‚Ķ, et je - je voulais donc en avoir un assez gros √† emporter, en allant si loin. Ainsi nous‚Ķ Je suis redescendu. Et le lendemain, nous avons entrepris la travers√©e, et Eddie est tomb√© dans l'eau lorsqu'il voulait sauter de l'autre c√īt√© avec de gros souliers.
Et pendant qu'on gravissait sur le flanc de la montagne, Bud s'est arrêté et a dit : "Billy, donne-moi tes jumelles. " Je les lui ai données. Nous avons marché un peu, nous parlions du Seigneur, nous criions, nous courions ça et là sur le flanc de la colline, nous passions simplement un moment glorieux. C'est bon d'aller à une partie de chasse si vous y allez avec des frères.

54 Ainsi donc, je - il a pris mes jumelles. Il a dit : "Frère Branham, voilà ton vieux bélier. Il y en a environ huit couchés à six miles [9 km - N.D.T.], juste là au sommet de l'autre pic. Regarde-les. Les vois-tu tous ? "
J'ai regardé, j'ai dit : "Je dirai qu'ils sont bien là. "
Il a dit : "Eh bien, nous ferions tout aussi bien de redescendre et reprendre le matin vers trois heures. " Et il a dit : "Il nous faudra être là haut vers neuf ou dix heures. Les vieux béliers seront couchés là. Ça sera bien le moment. "
J'ai dit : "Que sont ces autres animaux qui parcourent là ? "
Il a dit : "C'est le caribou. "
J'ai dit… Ainsi, une distance de six miles [9 km - N.D.T.], vous savez, il est difficile de dire à quoi ça ressemble.

55 Et alors, √† partir de l√†, √† 600 miles [965 km - N.D.T.], √† vol d'oiseau, il n'y avait m√™me pas de chemin ni de sentier. Et lorsqu'on atteint la C√īte Ouest, on fait environ huit cent miles [1.287 km - N.D.T.] jusqu'√† Vancouver, il n'y avait m√™me pas une trace de civilisation. Et la civilisation qui est proche, c'est sur le chemin vers Anchorage, √† environ sept ou huit cent miles [ou 1.287km - N.D.T.] En rentrant dans cette direction-ci, on atteint la petite ville de Yellow Knife, l√† o√Ļ on attrape un navire une fois l'an pour les Eskimos. Et le prochain point que vous atteignez, c'est la Russie. Ainsi, vous √™tes vraiment isol√©.
C'est l√† que Dieu peut prendre Son repos, loin de toutes nos agitations et de toutes nos √©preuves dans lesquelles nous L'entra√ģnons. J'aime donc aller l√† et Lui parler lorsqu'Il est au repos. Voyez-vous ? Ainsi donc, quand‚Ķ c'est comme ce qui s'√©tait pass√© hier soir √† bord du navire.

56 Alors, quand nous sommes redescendus l√†‚Ķ Et lendemain matin, nous sommes partis t√īt. Vers huit heures, nous avons travers√© Shintangle et tout en serpentant, jusqu'au sommet de la colline. [ Fr√®re Ed Byskal explique le mot "Shintangle " :
Le terme " shintangle ", c'est une expression utilisée dans la région du Nord pour décrire un certain type de buisson qui est très robuste, dense et qui atteint une hauteur d'environ trois ou quatre pieds [91 ou 121cm - N.D.T.] Un petit déplacement à travers un carré de cette végétation ferait vite savoir à quelqu'un ce que ça veut dire, parce que quelqu'un pourrait se retrouver avec les pieds entrelacés de ce buisson. Je pense que le meilleur terme, c'est un buisson dense et bas. " "Shintangle "]
. Et sur la route vers là-haut, on a vu un vieux caribou passer, ainsi qu'un gros taureau, il s'est mis à gravir la colline, et il avait de grands panneaux. Et j'ai dit : "Eh bien, il y a donc là le premier caribou que j'aie jamais vu dans la nature. Jamais je n'avais été à une telle altitude auparavant. "
Il a dit : "Oui, c'est un caribou. "
Nous gravissions donc la colline tout en regardant. Il n'y avait pas de brebis. Alors Bud et moi, nous avons marché ça et là, et Eddie s'était mis à se faufiler, et Blaine, le jeune garçon de Bud, cherchait un gibier. Et nous nous sommes avancés là et… Oh ! la la ! J'ai simplement crié "Gloire à Dieu. " J'ai regardé vers le bas, il y avait ces grandes montagnes aux sommets couverts de neige, avec la mousse jaune de caribou en dessous de la neige. Et juste en dessous de cela paraissaient les arbres toujours verts, c'étaient des sapins chétifs. Et en descendant un peu plus loin, il y avait un buisson rouge. Un peu plus loin que ça, il y avait les trembles jaunes, et tout cela se reflétait dans le lac en bas. Oh ! la la !

57 Bud et moi, nous avons simplement passé les bras l'un autour de l'autre et nous avons juste dansé un peu la gigue par là, criant, poussant des cris et louant Dieu. Et nous nous sommes assis avec les bras de l'un autour de l'autre, louant simplement Dieu et passant un moment merveilleux, je pense, pendant environ deux heures.
Et j'ai dit : "Dites donc, je me demande ce qu'est devenu Eddie ? " Nous l'appelions "le Dude. " Nous sommes donc retournés et nous nous sommes mis à traverser la colline. J'ai dit : "Il n'a pas pu se perdre par ici. "
Il a dit : "Non, Blaine est quelque part là derrière, c'est un Indien. "
Alors, nous avons regardé tout autour et j'ai vu une caméra déposée là. J'ai dit : "C'est à Eddie. " J'ai regardé au bas de la colline, je suis allé dans cette direction-ci, lui dans l'autre.
Et Eddie faisait " Sh-h-h-h. " Et il traquait ce petit caribou et il allait l'abattre pour nourrir ses amis indiens auprès de qui il faisait l'oeuvre missionnaire. Il a donc abattu le caribou, nous sommes allés là et nous l'avons dépouillé.

58 Nos sommes revenus vers treize heures. Nous avons retrouv√© nos chevaux, √† une distance d'un demi-mile environ de l√† o√Ļ ils se tenaient. Et nous nous tenions l√†, il a dit : "Fr√®re Branham, aimes-tu marcher ? "
J'ai dit : "Assurément. "
Il a dit : "Si nous gravissons cette montagne‚Ķ ces b√©liers avaient travers√© dans cette direction-ci, et ils √©taient descendus dans cet autre creux-l√†, peut-√™tre. Si ce n'est pas √ßa, ils sont rentr√©s dans cette autre direction. " Il a dit : "Qu'Eddie et les autres rentrent, et qu'ils traversent cette‚Ķ par ici, qu'il prenne mon cheval et le v√ītre, qu'ils transportent le caribou jusqu'au camp. Et nous, nous traverserons cet espace, √† la marche, et nous atteindrons ce point-l√†. Et il nous faudra rentrer vers 22 ou 23 heures. " J'ai dit : "C'est bien. C'est ce que nous ferons. "

59 Nous nous tenions donc l√†. Nous avions juste consomm√© une bo√ģte de sardine, chacun de nous, nous avions enseveli cela sous la mousse, cette sardine-l√†. Et notre pain, nous l'avions sous notre chemise. Nous transpirions jusqu'√† ce que tout √©tait devenu un gros morceau. Mais c'√©tait bon. Quand on avait faim, c'√©tait bon. Nous nous tenions donc l√†.
Et je regardais simplement tout autour, j'ai regardé avec les jumelles, et j'ai dit : "Bud, regarde ça. Qu'y a-t-il-là ? " A une distance d'environ trois miles [environ 5 Km-N.D.T.] se trouvait ce caribou. Et c'en était un étrange. Ce n'était pas de panneaux, c'était de grandes pointes. J'ai dit : "Te rappelles-tu ? Regarde ça. Là était le panorama tout à fait exact, et cet animal était couché là, juste de la manière… " Et j'ai dit : "Il n'y a qu'une seule chose qui retarde cette vision, c'est quelqu'un en chemise verte à carreaux. " Et Eddie se tenait là en chemise verte à car - à carreaux. J'ai dit : "Je pensais que tu n'en avais pas une. "

60 Il a dit : "C'est ma femme qui doit l'avoir mise dans le sac. Hier quand je suis tomb√© dans l'eau‚Ķ " Il avait d√Ľ changer de chemise. Il a dit : "Eh bien, je ne savais pas qu'elle l' avait plac√©e l√†-dedans, Fr√®re Branham. Je suis d√©sol√© de t'avoir dit quelque chose de faux. "
J'ai dit : "Tu n'avais qu'à faire cela, Fiston. "
Oh, Bud s'est mis à crier. Il a dit : "Tu peux te tenir ici même, et le tirer à trois miles, n'est-ce pas, Frère Branham ? "
J'ai dit : "Selon la vision, j'étais tout près de lui. "
Il a dit : "Frère Branham, je - je t'assure. Comment vas-tu arriver là ? "
J'ai dit : "Je ne sais pas, mais je vais y arriver. "
Alors il a dit : "Comment vas-tu le faire ? "
J'ai dit : "En contournant ce paysage. "
Il a dit : "C'est argileux. " Et je… Il a dit : "Si tu glisses, tu auras environ… des milliers de tonnes de neige sur toi en une seconde environ. " Et j'ai dit : "Le Seigneur prendra soin de cela. C'est ainsi que j'étais allé tout près, selon la vision. "
Il a dit : "Eh bien, je vais te suivre. " Et il est venu là.

61 Et ces jeunes gens ont dit : "Nous, nous resterons ici donc, jusqu'à ce que nous vous verrons abattre ce caribou. " Et ils ont dit : "Alors, nous allons - nous descendrons, prendre les chevaux et nous rentrerons. Nous vous rencontrerons au bout du ravin environ… oh, environ quatre ou cinq miles [6 ou 8km - N.D.T.] "
Il a dit : "Très bien. "
Nous avons donc entrepris l'avancée, Bud et moi, et environ une demi-heure, nous étions bien avancés. Et ce caribou était couché juste là, regardant droit vers nous, et il ne nous voyait point. Il devait être endormi. Et nous nous sommes approché d'une petite "cut ", nous sommes revenus, nous nous sommes approchés jusqu'à trente yards [583m - N.D.T.] de lui. Il était couché là, ce gros animal. Il s'est relevé de là, et je l'ai abattu.

62 Et pendant que nous étions assis là à l'écorcher et tout, comme ça, Bud a dit : "As-tu dit que ces cornes mesureraient quarante-deux pouces [106cm - N.D.T.] ?
J'ai dit : "C'est tout à fait vrai. "
Il a dit : "Frère Branham, ça doit être 142 ", c'est une très grosse tête.
Et j'ai dit : "Non, ça fait exactement 42. "
… dit : "J'ai le mètre ruban là. "
J'ai dit : "Doutes-tu de cela ? "
Il a dit : "Non, non. "
Il a dit : "Mais un instant ! Ne m'avais-tu pas dit que tu allais abattre un √©norme ours grizzly avant que tu sois redescendu ? Qu'il y aurait un grizzly argent√© avant que tu sois revenu l√† o√Ļ se trouve le jeune gar√ßon en chemise verte?"
J'ai dit : "C'est la vérité. "
Il a regard√© vers le bas de la colline. Eh bien, il n'y avait rien de cette taille-l√†, rien du tout, √† part la mousse, que l'on voyait sur des kilom√®tres et des kilom√®tres, et il n' y avait que des collines ondulantes de mousse. Il a dit : "O√Ļ est-il, Fr√®re Branham ? "
J'ai dit : "Dieu peut pourvoir à un. Il l'a dit. " J'ai dit : "Doutes-tu de cela, Bud ? "
Il a dit : "Non, non. "
Eh bien, en descendant la colline, on va comme ça, il transportait le fusil pendant un moment, et moi je transportais la tête, et ensuite on s'échangeait. On devait marcher latéralement en descendant. Ces grosses cornes ratissaient la mousse. Nous étions à environ un mile [1,6 km - N.D.T.] de cela. Nous nous sommes arrêtés, nous avons regardé tout autour. Il a dit : "Ce vieil ours ferait mieux de se faire voir, n'est-ce pas ? "
J'ai dit : "Qu'est-ce qui te - qu'est-ce qui te dérange à ce sujet ? "
Il a dit : "Rien. "

63 Nous avons continu√© jusqu'√† atteindre un petit glacier qui passait par l√†. Nous nous sommes assis l√† et nous nous sommes rafra√ģchis un peu. Il a dit : "Fr√®re Branham, penses-y simplement. " Il a dit : "Il ne nous reste qu'environ, oh, moins d'un demi-mile [800m - N.D.T.] avant d'arriver l√† o√Ļ se trouveront les jeunes gens. Et vas-tu tuer cet ours grizzly quelque part entre ici et l√†-bas. ? "
J'ai dit : "C'est exact. C'est exact. "
Il a dit… J'ai dit : "Tu doutes de cela, Bud. "
Il s'est levé, il m'a pris par la main et a dit : "Frère Branham, mon frère n'a plus piqué une crise depuis ce jour-là. " Il a dit : "Le Dieu qui a pu te parler au sujet de mon frère ne peut pas te mentir. "

64 J'ai dit : "Bud, il sera l√†. " Il a dit : "D'o√Ļ viendra-t-il ? "
J'ai dit : "Je ne sais pas. " Mais j'ai dit : "Bud, j'ai cinquante-deux ans ", en ce temps-l√†, et j'ai dit : "J'ai eu des visions depuis que j'√©tais enfant. Et lorsque j'ai vu ce caribou ici √™tre tu√©‚Ķ Et v√©rifie si ses cornes ne mesurent pas 42 pouces. Et ensuite, dans la m√™me vision, je redescendais l√† o√Ļ se trouvaient les autres avec qui j'√©tais et j'ai tu√© cet ours grizzly argent√©. "
Il a dit : "Frère Branham, je peux voir sur une distance de vingt miles [32 km - N.D.T.] "
Il a dit : "Dieu va devoir le faire sortir de la terre, ou le faire descendre des cieux, ou quelque chose comme cela. "
J'ai dit : "Ne t'en fais pas. Il sera là. "

65 Nous avons parcouru environ une autre centaine de yards [91 m - N.D.T.] Il était pratiquement épuisé aussi. Ça pesait environ 150 livres [environ 40kg - N.D.T], ce trophée. En descendant donc la colline, on s'était assis, il a dit : "Ouf, je suis pratiquement épuisé. "
J'ai dit : "Oui. " Nous entrons donc dans un rayon de satins chétifs, d'à peu près cette taille-ci, et il y avait quelques grouses qui s'envolaient ici et là, et c'étaient des perdrix femelles des neiges. Et puis, je leur ai lancé des pierres, comme ça. Il a donc dit : "As-tu déjà mangé de ces perdrix des neiges ? "
Et j'ai dit : "Non, je ne le pense pas. "
Il a dit : "C'est bon. Ils sont tout aussi bons que les grouses. " Il a dit : "Fr√®re Branham ", il a √īt√© son large et vieux chapeau noir, il s'√©ventait, il a dit : "C'est pratiquement le moment pour que ce dr√īle d'ours se fasse voir, n'est-ce pas, mon gars ? "
Et j'ai dit : "Bud, tu doutes de cela. "
Il a dit : "Non, je ne doute pas. Mais, Frère Branham, je n'arrive simplement pas à comprendre. "
J'ai dit : "Moi, non plus. Ce n'est pas à moi de comprendre. Il m'incombe de croire. " Amen. Dieu au Ciel sait que ces choses sont vraies. Me tiendrais-je ici pour dire cela si ce n'était pas vrai ?

66 Alors, j'ai entrepris de me retourner pour lui passer le fusil, et que moi je porte la tête, et alors que je me retournais, j'ai dit : "Bud, tu as ces jumelles autour de ton coup. Qu'est-ce qui se tient là-bas sur le flanc de la colline ? "
Il a brandi les jumelles. Il a dit : "Oh, bonté divine ! " Il a dit : "Si ce n'est pas une vache laitière de quelqu'un… " Et pareil animal n'a jamais existé dans cette contrée. Il a dit : "C'est le plus gros ours grizzly que j'aie jamais vu de ma vie. Et, je dis vrai, regarde le soleil jaune briller sur lui. Il est argenté. " Il a dit : "A quelle distance, dis-tu qu'il est ? "
J'ai dit : "Il est à environ deux miles [3km - N.D.T.] de là. " Nous étions pratiquement épuisés. Il a dit… J'ai dit : "Qu'attendons-nous ? Allons. "
Et il a dit : "Es-tu s√Ľr de l'abattre ? "
J'ai dit : "Certainement que je vais l'abattre. "
Il a dit : "Quel fusil utilises-tu là ? "
Et j'ai dit : "Non, ne t'en fais pas. " C'était un tout petit fusil qu'un frère m'avait donné autrefois dans une réunion, il y a plusieurs années. Et j'ai dit : "Un petit 270 à bon marché. " Et j'ai dit : "Très bien. J'ai… Je… Cela va être… "

67 Nous avons continu√© √† nous approcher un peu plus, et plus nous nous approchions, plus gros cet ours paraissait. Voyez-vous ? Oh, il ressemblait √† un mammouth, un gros tas de foin qui se trouvait l√† sur cette mousse, vous savez, se tenant l√†. C'√©tait un animal √©norme, √©l√©phantesque, avec une t√™te de cette largeur √† peu pr√®s, vous savez, et les m√Ęchoires ressorties, des pattes √©normes. Et il arrachait ces petites branches de myrtilles, comme √ßa, vous savez, il √©tait en train de les manger. Et alors, assis‚Ķ un animal √©norme‚Ķ Nous √©tions arriv√©s √† environ, oh, √† environ 800 yards [735m - N.D.T.] de lui. Bud a dit : "H√© ! Fr√®re Branham, as-tu d√©j√† tir√© un grizzly auparavant ? "
J'ai dit : "J'ai abattu beaucoup d'ours, Bud, mais jamais je n'ai abattu un ours grizzly argenté auparavant. "
Il a dit : "Tu sais, l'ours grizzly argenté est le plus grand combattant parmi eux tous. "
J'ai dit : "Oui, ça, j'ai compris. "
Il a dit : "Il ne sait pas ce qu'est la mort. "
Et j'ai dit : "Eh bien… "
Il a dit : "Ne… A quelle - à quelle - à quelle distance tu as… à quelle distance tu devais l'abattre avec ça ? "

68 Eh bien, demandez-le-lui simplement. Ecrivez-lui une lettre. Je vais vous donner son adresse. Il a dit : "Que n'importe qui, qui veut, m'écrive à ce sujet, au sujet de l'une de ces choses, et que je les lui raconte. "
Et ainsi… et j'ai dit… " Eh bien, j'ai dit… "
Il a dit : "Et alors ? "
J'ai dit : "Non, non. J'étais plus près que ça, Bud. J'étais tout près de lui. "
Il a dit : "Nous nous approchons davantage maintenant. Il peut charger n'importe quand. "
J'ai dit : "Je le sais. " Mais j'ai dit : "Bud, ai-je dit, ça sera en ordre. "
Il a dit : "Eh bien, lorsque tu tires un ours, a-t-il dit, eh bien, Frère Branham, tire lui dans le dos. Tu dois l'abattre, parce qu'il va continuer à combattre, il ne pourra alors pas se relever. " J'ai dit : "Non, selon la vision je l'ai tiré au coeur. "
Il a dit : "J'espère que tu ne t'es pas trompé là-dessus. "
Et j'ai dit… J'ai dit : "Non. " J'ai dit : "Je me souviens de cela. " En effet, dans une - dans une vision on est dans - on est dans une conscience, et les deux… Comme nous l'avons expliqué l'autre soir, on est dans les deux… Vous ne pouvez pas oublier cela. Voyez-vous ? Vous y êtes donc.

69 Alors, nous gravissions… nous nous sommes encore approchés on était à environ - environ 250 yards [228m - N.D.T.], et nous venions de traverser le dernier petit ravin. Alors j'ai dit : "C'était à peu près à cette distance donc. " Regarde-le. N'est-ce pas une beauté ? ", a-t-il dit.
"Oui, je pense que c'en est une. " Et j'ai dit : "Très bien, Bud. Maintenant, quand je me lèverai d'ici, il va venir. " Et j'ai dit : "Observe tout simplement. " Et il a dit : "Je vais observer. "
J'ai donc introduit une cartouche dans le canon du fusil, vous savez. Et nous √©tions en bas, dans ce petit ravin. D√®s que je me suis lev√©, le voil√† venir. Oh ! la la ! J'ai marqu√© une pause, j'ai tir√©. Et ceci‚Ķ On dirait qu'une sarbacane l'a touch√©. Mon gars, cela ne l'a point agit√©, pas plus que rien. Et, oh ! la la ! avant‚Ķ Vous parlez de la vitesse, je n'ai jamais vu de pareil. Il - il d√©passerait un cheval ou une biche ou n'importe quoi, vous savez, un ours le peut, √† cette allure-l√†. Il a d√©val√© cette colline-l√† droit vers nous, comme √ßa, et moi‚Ķ Avant que je puisse introduire une autre cartouche dans le fusil, il s'est √©croul√©, pratiquement mort, oh, √† environ 30, 40 yards [28,36m - N.D.T.] de l√† o√Ļ j'√©tais, il s'est retourn√© sans cesse, cela lui avait arrach√© le coeur, les poumons et tout. Et c'√©tait une balle. Vous les chargeurs des fusils, vous savez cela. Alors, cela - cela l'avait exploser, et il est tomb√©.
Bud, qui se tenait l√† √† regarder, avait la bouche p√Ęle tout autour. Il a dit : "Fr√®re Branham, je ne voulais pas l'avoir sur mes genoux. "
J'ai dit : "Moi, non plus. "
Il a dit : "Ouf ! "
J'ai dit : "J'aimerais te dire, après que tout est fini, mon gars, que si cela n'avait pas été l'une de ces visions, et que je n'avais pas vu cela arriver auparavant, jamais je ne me serais approché aussi près de cet ours avec toi. "

70 Et personne parmi nous ne pouvait le bouger. Il pesait environ mille livres [453 kg - N.D.T.], je pense. Oh, c'est un animal énorme ! Nous n'arrivions pas à le dépouiller, nous - le dépiauter. Nous nous sommes mis à descendre, et Bud a dit : "Frère Branham… " Je tenais les cornes. Il a dit : "Si ces cornes mesurent exactement 42 pouces, a-t-il dit, je vais vraiment piquer une crise. "
J'ai dit : "Tu ferais mieux de la piquer tout de suite, parce que c'est ce qu'il en sera. "
Il a dit : "Jamais je n'ai vu un… On dirait un rêve pour moi, ça. "
Et lorsque nous sommes descendus là, j'ai dit à Eddie ; J'ai dit : "Eh bien, observe. Blaine va mettre ses mains… " Eh bien, vous vous rappelez, il y avait une petite main autour de cette corne-là. Vous rappelez-vous, Frère Fred, combien je vous avais dit que ce serait ? Alors, j'ai dit à Eddie : "Observe cela ".
Ainsi donc, Bud a dit : "Attendez. " Il a mis son cheval à l'écart. Et nous avons porté l'ours, vous savez, ces chevaux mettant tout en pièces. Vous savez comment ils font, lorsqu'ils flairent un grizzly, ou n'importe quel genre d'ours. Alors, je - je suis allé là, essayant de retenir le cheval, le cheval de selle, qui cherchait à s'éloigner.

71 Il est allé là, il a pris le mètre ruban, et il est venu là, le regard fixé sur moi, comme ça. Il a dit : "Viens ici, Blaine. " J'ai donné un coup de poing à Eddie. Il a placé cela sur la corne. Et je dis la vérité, ça faisait 42 pouces jusqu'au nez. Eh bien, ces cornes se rétrécissent d'environ deux pouces lorsque elles sèchent. Cet ours grizzly est là dans mon bureau, les cornes sont suspendues au mur. Un empailleur les a fixées, et il les a fixées là. Et il y a un mètre ruban qui est suspendu là, exactement 42 pouces.

72 Eh bien, pourquoi Dieu a-t-Il dit quelque chose comme cela, à un homme, au sujet d'une partie de chasse ? Lorsque je suis rentré, ma mère était malade. Je suis allé la voir. Elle a dit : "Billy… " Voyez, Il m'encourageait, me préparait à quelque chose.
Et j'ai dit : "Maman, le Seigneur t'a toujours guérie. "
Elle a dit : "Billy, je rentre à la Maison voir papa. "
" Oh, ai-je dit, maman, ne parle pas comme ça. "
Elle a dit : "Si, j'y rentre. "
Et j'ai prié pour elle, et frère Fred et tous ces témoins qui sont assis ici le savent.
Ensuite, la chose suivante, vous savez, on l'a amen√©e √† l'h√īpital. Le m√©decin ne savait m√™me pas ce qui n'allait pas. Eh bien, je suis all√© prier pour elle. Elle a dit : "Mon fils, je m'en vais. " Et bon, ma m√®re est un genre de femme forte, de toute fa√ßon.

73 Alors, un jour, quelques jours après cela, je suis entré, elle se tenait là, les yeux droit vers les cieux. Elle a dit : "Billy, je te vois. "
J'ai dit : "Eh bien, assurément, maman. " Elle a dit : "Je te vois ici même."
Elle a dit : "Oh, tu es très vieux, Billy. " Elle a dit : "Tu as des cheveux blancs et une barbe blanche, mêlés ensemble et pendants. Et tu as un bras autour de la croix que tu me tends. "
J'ai alors bien compris ce que c'était. Eh bien, vous les frères qui êtes ici, vous savez que c'est la vérité. Le lendemain, c'était dimanche. Je prêchais. On m'a envoyé un mot : "Votre… " J'ai dit : "Je ne crois pas que ma mère se meurt. Dieu me montre toujours le départ des miens. Mais pour ma mère, Il ne m'a rien montré à ce sujet. " Voilà un message qui arrive, et j'étais en plein milieu de mon message, comme ceci.
Quelqu'un est arrivé et a dit : "Va - va auprès de ta mère tout de suite. Appelle-la au téléphone. Elle se meurt à l'instant. "
J'ai dit : "Mort, laisse-la tranquille. La Parole de Dieu est plus importante que cela. "

74 Cet homme est assis ici même, frère Borders… Après la réunion, je suis allé voir ma mère. J'ai rencontré frère Borders. Il a dit : "Frère Branham, vous ne mesurez pas six pieds [1m 82 - N.D.T.], mais ce matin j'ai vu, à la chaire, un homme qui mesurait dix pieds [3mètres - N.D.T.]. "
J'ai dit : "Frère Borders, Dieu prendra soin de tout cela pour maman. " Et quelques jours après cela, on m'a fait venir dans la chambre, elle s'en allait effectivement. Elle a rassemblé les enfants, on s'est tenu autour du lit. J'ai dit : "Maman, est-ce que tu t'en vas vraiment ? "
Elle a dit : "Oui. " Elle n'arrivait donc plus à parler. J'ai continué à lui parlé : "Que représente Jésus pour toi, maman ? " Je me souviens l'avoir baptisée dans l'eau au Nom de Jésus il y a longtemps. J'ai dit : "Dis-moi ce qu'Il représente pour toi maintenant. "
Elle a dit : "Plus que la vie pour moi. "

75 J'ai dit : "Maman, si tu t'en vas, je suis ton fils, un prédicateur. J'aimerais le savoir de la part de ma propre mère, qui s'en va rencontrer Dieu. J'aimerais tenir ta main ici, maman. "
J'ai dit : "J'aimerais que tu parles. " J'ai continué à tenir cela. Elle n'arrivait plus à parler. On dirait qu'elle était paralysée, son visage. J'ai dit : "N'arrives-tu plus à parler, maman ? " Elle ne pouvait faire… J'ai dit : "Ecoute. Jésus, est-Il toujours le même pour toi ? "
Elle a r√©ussi √† bouger la t√™te. Ensuite, elle en √©tait arriv√©e au point o√Ļ elle ne pouvait plus bouger la t√™te. J'ai dit : "Maman, J√©sus repr√©sente-t-Il tout pour toi maintenant ? Il vient te chercher dans une minute, tout pour toi ? " Elle n'arrivait pas a bouger. J'ai dit : "Maman, il ne te reste qu'une seule chose. C'est juste te voir battre les yeux. Si J√©sus repr√©sente encore la m√™me chose pour toi qu'Il a toujours repr√©sent√©, le jour o√Ļ je t'avais baptis√©e dans l'eau, bats tr√®s vite tes yeux. " Elle a battu les yeux, les larmes coulant comme √ßa. Et un petit vent a balay√© la chambre. Ma m√®re √©tait rentr√©e √† la maison.

76 Je suis rentré chez moi, je suis allé au service funèbre, j'ai pris les habits, oh, vous savez comment ça se passe. Vous avez eu à faire la même chose. Les enfants, tout en pleurs, l'un assis à un endroit et un autre ailleurs. J'ai dit : "Maman était un poteau d'attache. Nous ne serons plus les mêmes. " Doc et sa famille dans ce coin, Jesse et sa famille dans cet autre coin. Nous venions d'enterrer Howard tout récemment. J'ai dit : "Eh bien, ç'en est fini de nous, mes gars. " J'ai dit : "Nous allons… Nous n'allons plus nous voir les uns les autres. C'est maman qui était notre appui. " J'ai dit : "Nous ne nous verrons plus donc les uns les autres. "

77 Je suis rentr√© chez moi la nuit, apr√®s que nous avions pris ses habits. Je suis rentr√© chez moi. Madame Domico‚Ķ Y a-t-il quelqu'un de Chicago qui la conna√ģt ? C'√©tait une tr√®s ch√®re amie de la campagne. Elle m'avait donn√© une Bible, c'√©tait l'une de ces Bibles aux lettres rouges, avec une fermeture √©clair. Et quelqu'un‚Ķ Quand j'ai pr√™ch√© ce sermon l'Agneau et la Colombe, on m'a envoy√© deux attaches sous forme de colombe. Un autre fr√®re √† moi, fr√®re Norman, m'a envoy√© une petite colombe et un agneau. Fr√®re Borders m'a donn√© l'agneau. J'ai pris cette Bible-l√†. Meda √©tait dans un coin en train de pleurer.

78 Et vous tous, les Hommes d'Affaires qui √™tes ici, vous savez lorsque j'√©tais √† Jama√Įque, j'ai vu ma belle-m√®re. Je vous l'avais dit √† table, l√† √† Jama√Įque, j'ai dit : "Un membre de ma famille, qui n'a pas des dents se meurt. Je le vois partir. " Juste √† table‚Ķ Demos Shakarian et tous les autres √©taient assis l√†. Quelques heures apr√®s cela, ma belle-m√®re √©tait tomb√©e morte, pratiquement, du coup (voyez-vous ?), elle n'avait pas de dent, c'√©tait tout √† fait exact.
Et j'ai dit : "J'ai vu un jeune homme cracher du sang. " Et j'ai appel√© et j'ai dit : "Ne laissez pas Billy‚Ķ " Y a-t-il ici quelqu'un qui √©tait √† la - la r√©union de Jama√Įque, l√†, cette fois-l√†, √† - √† Jama√Įque ?‚Ķ ?‚Ķ Oui, il y en a deux. Ainsi donc‚Ķet j'ai dit : "Cela doit‚Ķ Billy, ne va pas l√†-bas. J'ai vu un jeune homme cracher du sang. " C'√©tait mon beau-fr√®re. Il est all√©‚Ķ il a fait une h√©morragie lorsque sa m√®re se mourait. Et cela lui a donn√© un grand choc.

79 Alors, me tenant l√† ce jour-l√†, j'ai pris cette Bible ; j'ai dit : "P√®re, je ne sais pas. Peut-√™tre que Ton amour, Tu ne me l'as pas montr√©e mourir. Mais je suis tr√®s bris√©, √ī Dieu. Veux-tu juste me donner un mot de r√©confort venant de Ta Parole ? " J'ai dit : "Accorde-moi juste de lire quelque chose qui me r√©confortera ", et j'ai simplement ouvert cette Bible comme √ßa, et c'√©tait l√†, en grandes lettres rouges. "Elle n'est pas morte, mais elle dort. "

80 Je suis entré en chambre. Nous sommes allés dormir. Vers huit heures, le lendemain matin, nous nous sommes réveillés. On allait l'arranger vers midi, de sorte que nous puissions aller la voir. Meda était allée apprêter le petit déjeuner pour les enfants, le petit Joe pleurait, Becky était dans l'autre coin toujours en train de pleurer : "Verrai-je encore ma grand-mère ? "
Et j'ai dit : "Oui. Oui, tu la verras. Elle a simplement traversé - elle a gravi les marches. " J'ai dit : "Elle… Nous la reverrons. " Et elle aimait ces petits-enfants, vous savez.
Et alors, ils étaient tous là, pleurant : "Pouvons-nous voir Grand-mère cet après-midi ? "
J'ai dit : "Vous pouvez voir le corps dans lequel elle a vécu, mais Grand-mère est partie pour rester avec l'autre grand-mère, et elles sont là au Ciel. " Et Joe n'arrivait pas à comprendre cela, mon petit garçon, vous savez. Il n'arrivait simplement pas à comprendre cela.
Il a dit : "Alors, Grand-mère reviendra-t-elle ce soir ? "
Et j'ai dit : "Non, non. " Je ne sais pas quand elle reviendra. Elle reviendra lorsque Jésus viendra.

81 Et je me tenais là, je me suis retourné, je marchais dans la chambre, et alors, (ne me demandez pas d'expliquer cela, il n'y a pas moyen d'expliquer cela.) Je me suis vu là debout, juste exactement comme je vois cette audience. Et je conduisais des cantiques. Jamais je n'avais fait cela. Je ne peux même pas chanter, pas du tout. Alors, il y avait une très grande foule.
De ce c√īt√©-ci de l'au - de l'auditorium, on dirait, qu'il y avait‚Ķ en dehors, comme, oh, je ne sais pas comment on appellerait cela, c'√©tait comme le flanc de colline, on dirait un amphith√©√Ętre. Et √ßa allait jusque l√† loin au fond, les rang√©es, au point qu'elles devaient √™tre relev√©es comme ceci, afin que les gens qui sont loin derri√®re puissent voir dans cette direction. Mais l√†, en plein milieu, il y avait trois rang√©es comme ceci. Et, en plein milieu, il y avait on dirait des plates-bandes fendues, de petits enfants handicap√©s moteurs plac√©s dans ces rang√©es.

82 Et je portais un costume sombre, et je chantais Amenez-les, amenez-les, amenez les petits enfants √† J√©sus. Nous chantons pas mal cela √† l'√©glise, surtout lors de la cons√©cration des enfants. Et il y avait un - on dirait une tribune, ici, l√† o√Ļ les c√©l√©brit√©s s'asseyaient et une chaire √©tait pr√®s de cela. Et moi, j'√©tais en bas en train de conduire des cantiques. Et tout d'un coup, alors que je me tenais l√†, en train de me regarder, alors‚Ķ Oh, n'essayez pas de vous repr√©senter cela, car vous n'y arriverez pas. Puis, alors que j'√©tais ici, c'est devenu donc ici. Je ne sais pas. Les deux se sont unis et c'est‚Ķ C'est une bonne chose, lorsque les deux s'unissent. J'ai une cam√©ra l√†. En venant, je ne savais pas comment prendre une photo. J'ai regard√© √† travers la cam√©ra, et alors, j'ai vu cinq ou six objets diff√©rents. Alors, je me suis mis √† r√©gler cela. Billy m'a parl√©, disant : "R√®gle-la, et tout sera ramen√© √† un seul objet. " C'est une bonne id√©e que de faire cela, vous savez. Vous voyez diff√©rentes choses, alors vous vous mettez √† faire le r√©glage. Et utilisez la Parole de Dieu pour faire un r√©glage sur Dieu, et vous allez - vous allez comprendre ce dont je parle. Mais mettez Cela premi√®rement au point. Voyez-vous ?

83 Ainsi, pendant que je me tenais l√† en train de regarder, je suis entr√© dans cette vision l√†. Et pendant que j'y √©tais, j'ai remarqu√© une personne c√©l√®bre entrer au fond du b√Ętiment. Et elle √©tait, j'ai dit‚Ķ Eh bien, elle vient √† la tribune des c√©l√©brit√©s, elles s'est donc avanc√©e dans cette direction. Et je me suis dit : "Eh bien, je vais chanter une fois de plus pendant que cette dame arrive. " Elle √©tait habill√©e √† l'ancienne mode.
Eh bien, certaines parmi vous les dames se rappelleront cela, lorsqu'on portait une esp√®ce de jupe, large ici et elle descendait jusque sur des chaussures √† lacets, on avait une esp√®ce de plein‚Ķ Comment appelez-vous ces choses, comme ce que cette dame-ci porte maintenant ? Cette blouse-l√†. L'une des choses semblables, et cela avait des manches tr√®s pleines. Vous rappelez-vous cela ? Et cela remontait jusqu'au cou ici, avec une esp√®ce de petits boutons, une chose qui entrait ici. Et puis, on portait un tr√®s large chapeau, repli√© sur le c√īt√©. Et les dames, √† l'√©poque, portaient de longs cheveux, qu'elles faisaient donc descendre comme ceci, elles mettaient un chapeau dessus et mettaient une √©pingle, l√† vous savez, pour maintenir cela ; en effet, elles devaient monter en amazone et tout.

84 Ainsi, cette dame s'approchait, et tout le monde lui accordait des honneurs. Alors je me suis dit : "Eh bien, elle se dirige vers la tribune de c√©l√©brit√©s. " Ainsi donc, je disais : "Encore une fois, tous, de ce c√īt√©-ci ici 'Amenez-les.' Eh bien, par ici : "'Amenez-les.' Alors tous, au milieu, tous ensemble maintenant : " 'Amenez les petits enfants √† J√©sus.' "
Juste au moment o√Ļ je disais cela, cette dame √©tait d√©j√† entr√©e dans la tribune, et je pouvais voir‚Ķ Lorsqu'elle est entr√©e dans la tribune, tout le monde s'est lev√©, et ils faisaient comme ceci, lui t√©moignant de la reconnaissance. Et elle acceptait cela.
Je me suis dit : "Eh bien, il est temps pour moi de pr√™cher, puis je me mettrai √† prier pour les malades. " Et je suis mont√© ici, √† - √† la chaire, comme ceci, et la tribune √©tait juste, oh, c'√©tait √† peu pr√®s √† la m√™me distance o√Ļ ce fr√®re est assis ici, et je me suis retourn√© comme ceci.

85 Je me suis dit : "Eh bien alors, cette dame va s'incliner devant moi, ainsi je pourrai l'identifier. " Ainsi donc, lorsque je me suis retourné, elle avait déjà sa tête inclinée comme ceci, et moi, j'inclinais la mienne comme ça. Et quand j'ai relevé la tête, au même moment, pour faire connaissance avec elle, c'était maman : Jeune et belle.
Je l'ai regardée. J'ai dit : "Maman. "
Elle a dit : "Billy. "
Et juste à ce moment-là, les éclairs ont commencé à jaillir dans la salle, les tonnerres à gronder, et il s'est produit un tremblement. Et une voix a dit : "N'aie pas peur au sujet de ta mère. " La voix a dit : "Elle est telle qu'elle était en 1906. "
Et le - j'ai dit : "Quoi ? 1906 ? "
Et Meda a dit : "Qu'est-ce qui se passe avec toi ? " Ma femme.
J'ai dit : "Chérie, 1906, qu'est-ce qui s'était passé en 1906 ? "
Elle a dit : "Pourquoi ? "
J'ai dit : "Une vision. J'ai vu maman debout ici même. "
Elle a dit : "Tu as vu quoi ? "
J'ai dit : "J'ai vu maman. "
Elle a dit : "C'est vrai ! Billy ? "

86 J'ai dit : "Oui. Elle se tenait ici même, elle était jolie, et Dieu a dit… " J'ai dit : "Elle était juste une jeune femme. " Alors, je suis parti et j'ai pris les vieilles archives de la famille. Et vous savez ce qu'elle était en 1906 ? L'épouse de mon père. C'est l'année de son mariage. Maintenant, elle fait partie d'une autre Epouse, l'Epouse du Seigneur Jésus.
Quelqu'un de quelque part m'a envoyé une pièce de dix cents. Je l'ai ici dans ma poche : 1906. Et "Lui, le Saint-Esprit, lorsqu'Il sera venu, Il vous révélera ces choses que Je vous ai dites, et Il vous montrera les choses à venir. "

87 Eh bien, qu'est-ce ? La partie de chasse, c'√©tait simplement pour m'√©difier (voyez-vous ?), l'une de bonnes - de meilleures parties de chasse que j'aie jamais eues, sachant que ce grand choc‚Ķ C'√©tait l'amour. Et, fr√®re, soeur, si toutes ces autres visions ont √©t√© parfaitement correctes, sur ce que le Saint-Esprit a montr√©‚Ķ Cela doit √™tre le Saint-Esprit. La Bible dit que si cela s'accomplit, alors c'√©tait Lui. Alors, quelle esp√©rance nous avons ! Un jour, nous quitterons cet endroit-ci. Nous redeviendrons un jeune homme et une jeune femme, pour ne plus jamais mourir. Je pr√©f√©rerais conna√ģtre cela, plut√īt que savoir que je deviendrais pr√©sident du monde et que je vivrais pendant un million d'ann√©es. Je pr√©f√®rerais savoir que je suis dans la main de Dieu.

88 Et je suis content de savoir ce soir, que ce m√™me J√©sus qui a fait cette d√©claration est ici, apr√®s deux milles ans. Voyez, cela ne peut pas p√©rir ; c'est √©ternel. Et Il est exactement le m√™me J√©sus ce soir, qu'Il l'√©tait le jour o√Ļ Il avait fait cette d√©claration. Et Il confirmera encore cette Parole si nous la croyons. Croyez-vous Cela ?
"Lorsque Lui, le Saint-Esprit sera venu, Il ne parlera pas de Lui-même. Mais Il prendra de ce qui est à moi. " C'est ça la Parole. "Et Il vous montrera ces choses. Et alors, Il vous montrera aussi des choses à venir. "
Et dans l'Ep√ģtre aux - aux H√©breux, chapitre 4, la Bible dit : "La Parole de Dieu est plus tranchante‚Ķ " Eh bien, Qui √©tait la Parole ? J√©sus. "Au commencement √©tait la Parole et la Parole √©tait avec Dieu, et la Parole √©tait Dieu. Et la Parole a √©t√© faite chaire, a habit√©‚Ķ " "La Parole de Dieu est plus tranchante qu'une √©p√©e √† double tranchant, per√ßant m√™me le‚Ķ partage‚Ķ et √† la moelle de l'os, et Elle discerne les pens√©es du coeur. " Voil√† notre Dieu.

89 Nous ne sommes pas perdus, mes amis. Nous sommes toujours dans la gr√Ęce de Dieu. Je - je pense‚Ķ Parler de quelque chose, parler du temps pass√©‚Ķ Et comme je l'ai dit hier soir, comme ces disciples qui cherchaient √† vivre de la r√©union qu'ils avaient eue la veille, attendant avec impatience l'autre r√©union, mais oubliant que le Cr√©ateur m√™me du vent et des vagues √©tait couch√© l√† dans la barque. Le Dieu qui avait √©t√© l√†, dans ces montagnes, pour placer cet ours grizzly argent√©, selon Sa Parole, √ßa se trouve par terre comme √©vidence‚Ķ
Eh bien, si vous voulez écrire à cet homme-là, écrivez juste à Bud Southwick, s-o-u-t-h-w-i-c-k, Bud Southwick, Fort St. John, Colombie Britanique, et il vous répondra par écrit.
N'importe… A propos, si vous faites une partie de chasse, c'est un bon gars avec qui aller. Remarquez donc. Il a raconté cela parmi tous ces chasseurs le long de la route, au point que, je pense, je vais avoir une vraie réunion la prochaine fois que j'irai là, rien qu'avec les guides. Oui, voir ces choses arriver telles que ça arrive.

90 Là, c'était l'année passée. Maintenant, nous sommes cette année-ci. Ce même Jésus qui avait fait cette promesse-là a dit : "Je ne vous délaisserai point, ni ne vous abandonnerai. Je serai toujours avec vous, même jusqu'à la fin du monde. " Croyez-vous cela ?
Avec de telles √©vidences, avec de telles v√©rit√©s confirm√©es, une v√©rit√© formelle, quel autre sentiment pouvons-nous avoir que celui de vouloir traverser ce plafond et √™tre enlev√©s ? Avons-nous laiss√© les choses du monde nous rendre empes√©s au point o√Ļ nous voyons des choses vitales √™tre √©tablies et prouv√©es comme √©tant la v√©rit√©‚Ķ

91 Eh bien, chaque personne malade ici, si seulement vous voulez croire Celui-l√† m√™me qui a fait cette promesse, et que par Celui-l√† m√™me qui avait √īt√© l'√©pilepsie de ce gar√ßon-l√†, de cet homme-l√†, c'est le m√™me Dieu qui est ici maintenant. Si moi, je pouvais vous d√©barrasser de cela, je le ferais, mais je ne le peux pas. Il a d√©j√† acquis cela pour vous, et tout ce qu'il vous faut faire, c'est croire cela.
Que serait-il arrivé si ce jeune garçon-là avait piqué cette crise-là et que cette petite femme s'était dit : "Eh bien, qu'est-ce qu'une chemise a à faire ? "Cela ne marcherait probablement pas sur quelqu'un d'autre, voyez. C'est uniquement sur lui, car c'est à lui que c'était destiné. Naaman s'est plongé sept fois dans la rivière, mais quelqu'un d'autre qui plongerait là-dedans ne se serait probablement pas débarrassé de sa lèpre. Voyez-vous ? Mais remarquez. C'est ce qu'Il dit qui est la vérité, une vérité parfaite confirmée.

92 Eh bien, il se fait tard pour faire venir même une ligne de prière. Nous allons - nous allons nous arrêter là pour une minute. Pensons-y bien : Est-ce ce que Dieu a promis ? C'est l'authentique Saint-Esprit qui accomplit cela. Est-ce vrai ? Eh bien, qui dirait que ce n'est pas le Saint-Esprit ? C'était le Saint-Esprit. "Moi et le Père, nous sommes un. " Le Saint-Esprit était Son Père. " Elle enfantera… Le saint Enfant qu'elle a conçu vient du Saint-Esprit. " Ainsi, le Saint-Esprit et le Père, c'est le même Esprit, et c'était en Lui.
Et observez ce qu'Il a fait, lorsqu'une femme a touché Son vêtement, lorsqu'Il a regardé l'assistance et qu' Il a connu leurs pensées. La Parole ne dit-Elle pas que la Parole de Dieu est plus tranchante qu'une épée à double tranchant, qu'Elle discerne les pensées du coeur ? Ne promet-Elle pas dans Saint Jean 12, ou Saint Jean 14.12, que "Celui qui croit en Moi, fera aussi les oeuvres que Je fais? " Ou cela a-t-il déjà failli de n'être que la vérité ?

93 Dieu est donc ici. Il est ici pour gu√©rir chaque personne ici pr√©sente. Il est ici pour sauver chaque √Ęme perdue. Et avant que je fasse l'appel √† l'autel, tel que je me sens conduit √† le faire (Voyez-vous ?), √† faire l'appel √† l'autel, invoquons-Le. Combien parmi vous vont perdre ou dire : "Si je peux‚Ķ " Peut-√™tre qu'il y a ici des √©trangers qui disent : "Je n'ai jamais vu l'une de ces r√©unions. Je - j'ai entendu les gens parler de ces choses, mais je - je n'ai jamais r√©ellement vu cela. Cela m'encouragerait, si je voyais la Pr√©sence m√™me de Christ venir parmi les gens, et faire la m√™me chose qu'Il faisait. " Cela vous encouragerait-il ? Inclinons la t√™te‚Ķ un mot ; que tout oeil soit ferm√©. Maintenant, que l'Esprit qui accompagne la Parole‚Ķ

94 Maintenant Père, j'ai… Au mieux de ma connaissance… Tu connais mon coeur… Tu sais que ces gens souffrent sous cette chaleur, et qu'ils sont entassés ici, debout, mais ils ont été très patients. Je peux m'imaginer que c'était le même genre de foule qui se tenait sur le rivage ce jour-là, et qui T'entendait parler depuis la barque. Et puis, Tu leur as dit : "Avance en pleine eau, et jetez vos filets pour pêcher. " Non pas, voyez s'il y en a là. Il y en avait.
Et voici, ces paroles remarquables de cet ap√ītre : "Seigneur, nous avons p√™ch√© toute la nuit sans rien attraper, mais n√©anmoins, sur Ta Parole, nous allons lancer le filet. " Et quand ils ont ob√©i √† Ta Parole, ils ont attrap√© beaucoup de poissons, au point m√™me que leurs filets commen√ßaient √† se rompre.

95 Seigneur Jésus, sans doute que beaucoup de femmes avaient laissé leur lessive ce matin-là, beaucoup d'hommes avaient abandonné leurs champs de récolte, les pêcheurs avaient abandonné leurs filets pour entendre la Parole de Dieu. Seigneur Jésus, si Tu étais ici sous une forme physique ce soir, il est plus douteux qu'il se soit rassemblé plus de gens que ceux qui sont rassemblés. Mais ces gens-ci croient que Tu n'es pas mort, que Tu es ressuscité d'entre les morts, et que Tu manifestes Ta Parole, et que Tu gardes Ta Parole - la Parole que je leur ai lue dans les Saintes Ecritures ce soir.
Et comme il a √©t√© remis une fois √† notre Seigneur une Bible, ou plut√īt le - le Rouleau, et Il L'avait lu, Il s'est assis et a dit : "Aujourd'hui cette Ecriture est accomplie ", que cela se r√©p√®te, Seigneur. Qu'il se passe encore en ce jour-ci m√™me, en cette soir√©e m√™me, que cette Ecriture que j'ai lue puisse √™tre accomplie.
Et nous avons enseign√© toute la semaine que c'√©tait la chose m√™me qui devait prouver que c'est le temps de la fin. Et puis, nos coeurs s'en iront heureux. Il est possible qu'il y ait plusieurs ici, Seigneur, √† qui Tu parles. Aide-nous ce soir √† reconna√ģtre Ta Parole - Ta Parole confirm√©e comme √©tant la v√©rit√©. Accorde-le, P√®re.

96 Et pendant que nous avons nos têtes inclinées, juste une façon de faire un sondage, pour me calmer, après avoir prêché, combien parmi vous ici présents ne sont pas réellement de chrétiens nés de nouveau ? Eh bien, il se peut que vous fréquentiez l'église, mais ce n'est pas ce que je demande. Vous êtes… Si vous n'êtes pas un chrétien né de nouveau, mais vous croyez qu'il y a un Jésus vivant, un véritable Saint-Esprit, et vous voulez qu'on vous rappelle à Son souvenir maintenant - voudriez-vous juste, pendant que chaque tête est inclinée maintenant, et que tout oeil est fermé, lever juste la main vers Lui ? "Seigneur, souviens-Toi de moi. " Que Dieu vous bénisse ; que Dieu vous bénisse, vous, vous. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse. C'est très bien. Y en a-t-il d'autres ?
Maintenant, nous ne sommes pas tr√®s nombreux, mais savez-vous que c'est le monde qui cherche de grandes choses et de grands nombres. Comme nous le disions hier soir, il n'y avait qu'une petite voix qui avait attir√© le proph√®te pour qu'il s'avance avec son visage voil√©. Maintenant, ayez foi en Dieu. Mon fr√®re, ma soeur, ayez foi en Dieu. Si notre glorieux, notre Bienveillant Seigneur J√©sus veut venir l√† o√Ļ se trouve cette Parole ici, Sa propre Parole, ouverte, et qu'Il veuille vous prouver que ce Saint-Esprit dont je vous parle est la V√©rit√©‚Ķ

97 Peut-être que vous avez été plusieurs fois confus dans beaucoup de choses, mais cela montre qu'il existe une véritable chose quelque part. Et lorsqu'Il fait cela, j'aimerais simplement que vous qui avez levé la main pour venir, vous me regardiez juste un moment. Maintenant, vous pouvez relever la tête.
Seigneur Jésus, prends ce service entre Tes mains maintenant. Je suis Ton serviteur. Et malgré toute la prédication, juste un mot de Ta part représentera plus que tout ce que nous pouvons dire durant notre vie : rien qu'un seul mot. Accorde-le maintenant, Père, alors que je confie ces… Ces témoignages, Tu le sais, sont vrais, Père. C'est Toi qui les as donnés. Et jamais ils n'ont failli. Accorde-le, au Nom de Jésus. Amen.

98 Eh bien, combien y en a-t-il ici, qui n'ont pas de cartes de prière, qui sont malades, levez la main partout dans la salle, ceux qui n'ont pas de cartes de prière, et qui sont malades. Très bien. Et ceux qui ont des cartes de prière, levez la main. C'est pratiquement le même nombre, et ils ont tous été mélangés.
Eh bien, √† regarder l'assistance‚Ķ Premi√®rement, pour √™tre sinc√®re devant Dieu, et devant le - vous, je sais que‚Ķ Je regarde ici. Il y a certains de mes amis qui sont assis ici dans ce coin, ici, fr√®re No√ęl, et son - son - et soeur Jones, et fr√®re Outlaw, mon fils, ce fr√®re ici et fr√®re Moore. Je ne connais pas ce fr√®re, mais je l'ai vu dans des r√©unions les quelques derni√®res fois. Je ne peux pas me rappeler le nom de ce fr√®re non plus, mais je le connais simplement de visage. Soeur, juste ici, soeur Williams, soeur Sharritt qui est assise au coin. L√† derri√®re, au fond, il y a des gens du tabernacle √† Jeffersonville.

99 Il y a un vieux et pr√©cieux ami √† moi, de quatre-vingt-dix ans qui est assis ici au coin, il vient d' Ohio, il vient de l'autre c√īt√© de la contr√©e en voiture. Et je vais voyager pour l'Afrique, lui et son aimable femme ont demand√© s'ils pouvaient m'accompagner en Afrique. Ils ont dit : "Nous paierons‚Ķ " A quatre-vingt-dix ans, un fr√®re allemand, il n'avait jamais connu le Seigneur. Un soir, quand je pr√™chais un soir, il est venu, avec ses bons habits, pour √™tre baptis√©, √† quatre-vingt-dix ans.
En dehors de… Je pense… Oh, il y a ici frère Waldrop et soeur Waldrop qui sont assis là. Et c'est à peu près autant… et frère Borders, là, c'est à peu près ça. Eh bien, je cite leurs noms. Eh bien, vous qui me connaissez comme cela, ne priez pas. Voyez-vous ? Priez pour moi. Voyez-vous ?

100 Mais j'aimerais que vous qui ne me connaissez pas, et qui savez que je ne vous connais pas, j'aimerais que vous disiez dans votre coeur : " Seigneur Jésus, j'ai entendu parler de cela. Ce soir, je - j'ai entendu ce prédicateur lire dans la Bible. J'ai entendu ces témoignages, et j'ai entendu des choses semblables, vous savez, plusieurs fois que ça s'accomplissait. Sommes-nous si près de la fin, Seigneur ? Sommes-nous si près de la fin? "
Rappelez-vous, lorsque ce signe a √©t√© accompli √† Sodome, cette ville a √©t√© br√Ľl√©e, J√©sus s'y est r√©f√©r√©, disant : "Ce qui arriva‚Ķ " C'√©tait le dernier signe qu'ils avaient re√ßu avant la destruction de la ville. Et J√©sus a dit que cela se r√©p√©terait √† la Venue du Fils de l'homme. Maintenant, vous savez que c'est vrai, que Dieu, Dieu dans la chair‚Ķ Combien croient que c'√©tait Dieu qui avait parl√© √† Abraham ? La Bible dit que c'√©tait Elohim.

101 C'est donc le - le - le grand Cr√©ateur des cieux et de la terre, le Tout-Suffisant. C'√©tait Lui. Qu'est-ce qu'Il montrait ? Il √©tait dans un corps humain, Il s'est tenu l√†, Il a mang√© la viande du veau, Il a bu le lait de la vache, et puis, Il a disparu de la vue. "Je vais te visiter au temps promis. " Voyez-vous ? Il l'a appel√© par son nom, Il avait le dos tourn√©, Il a dit : " O√Ļ est Sara. "
Il a dit : "Elle est dans la tente derrière toi. "
Il a dit : "Je te visiterai au temps de la vie. " Et Sara a dit… là-derrière, sous la tente. Il a demandé : "Pourquoi Sara a-t-elle ri ? "
Vous vous rappelez, la Bible dit qu'elle était dans la tente derrière Lui. Il a demandé : "Pourquoi Sara a-t-elle ri ? "
Sara a dit : "Moi, je n'ai pas ri. "
Il a dit : "Si, tu as ri. " Voyez-vous ? C'est exact.
Un homme se tenant là, Dieu Lui-même dans la chair humaine… Jésus a dit que la même chose se passerait à la Venue du Fils de l'homme : Dieu dans Son Eglise, vous, moi, s'identifiant Lui-même.

102 Eh bien, il y avait une petite femme… Quand Dieu était en Christ, Il avait la plénitude de l'Esprit. Il était Dieu. Moi, je ne suis qu'un de Ses serviteurs, et vous, vous n'êtes qu'un de Ses serviteurs. Nous avons le - l'Esprit avec - avec mesure. Lui, Il L'avait sans mesure. En Lui habitait la plénitude de la divinité corporellement. En moi, il n'y a qu'un petit don ; et en vous, il y a un don de cela. Mais peu importe combien c'est minime, c'est le même Esprit.
Eh bien, si c'est l'Esprit de Dieu, Il fera les oeuvres de Dieu. Maintenant, priez et dites : "Seigneur Jésus, une fois une petite femme avait touché Son vêtement. " Et nous disons, ici dans le Nouveau Testament… Il a dit dans Hébreux, Il a dit : "Il est maintenant même le Souverain Sacrificateur qui peut être touché par le sentiment de nos infirmités. " Combien savent que c'est la Bible ? Dites : "Amen. " Assurément. Eh bien, ça doit être vrai.

103 Eh bien, s'Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement, comment vous r√©pondra-t-Il ? Exactement comme Il a fait hier, s'Il est le m√™me aujourd'hui. Maintenant, priez et dites : "Seigneur J√©sus, laisse-moi toucher Ton v√™tement. Et puis, Tu as donn√© √† fr√®re Branham un petit don pour nous encourager. Et il ne me conna√ģt pas. Je suis assis ici, au fond, et ici, et ici et n'importe o√Ļ. Je suis assis. Il ne me conna√ģt pas, mais Toi, Tu me connais. Et laisse-moi voir Ton grand Esprit, Seigneur. Non pas que je doive le faire, mais juste pour m'encourager, moi et les autres ; comme nous avons lu la Parole, laisse-moi toucher Ton v√™tement, alors Tu me parleras en retour. Laisse-moi √™tre utilis√© ce soir, Seigneur, dans ce but-l√†, et cela montrera √† toute l'assistance que Tu es toujours vivant. " Ne serait-ce pas merveilleux, s'Il le faisait ?

104 Eh bien, priez tout simplement, vous-même, calmement. Dites : "Seigneur, laisse-moi toucher Ton vêtement. " Maintenant, je m'abandonne à l'Esprit, et puis, puisse le Saint-Esprit faire le reste ; en effet, maintenant j'ai parlé, j'ai témoigné, mais je ne peux rien faire de plus maintenant. Je suis au bout du rouleau.
J'observe simplement l'audience pour voir si je… Je dois voir cela, vous savez. Vous comprenez cela.
Derri√®re, √† ma gauche, l√† au fond, √† peu pr√®s vers le milieu de la salle, il y a une femme qui est en train de prier. Elle est sur le point de mourir, si Dieu ne lui vient en aide. Elle a le cancer, et ce cancer est sur son sein. Oh, puisse-t-elle ne pas manquer cela. Aide-moi, √ī Seigneur. Soeur, si vous voulez croire‚Ķ Elle va manquer cela. Seigneur J√©sus, viens-nous en aide, nous prions. Mary May ? Vous y √™tes. Sommes-nous inconnus l'un √† l'autre? Je ne vous connais pas. Vous ne me connaissez pas. Etait-ce l'√©tat et ce que‚Ķ Est-ce que tout ce qui a √©t√© dit est vrai ? Alors croyez. Ce sera termin√©.

105 Maintenant, ça s'est transformé des ténèbres en lumière, là. Et tout aussi certainement que ce jeune garçon était guéri de l'épilepsie, le même Dieu, Celui qui était là dans le North Woods [La forêt du nord - N.D.T.] est le même Dieu qui est ici. Continuez simplement à croire. Amen. Si tu peux croire…
Cela se trouve ici, au-dessus d'une femme qui est assise ici, devant moi. Elle a quelque chose qui ne va pas au dos. Il y a un disque désarticulé dans le dos. Elle n'est pas d'ici ; elle vient de Montana. Son nom, c'est mademoiselle Stubbs. Levez-vous, recevez votre guérison au Nom de Jésus-Christ.
Vous n'avez pas à déployer des efforts. Détendez-vous. Le gaillard qui est assis ici à me regarder, faisant comme ça, croyez. Vous serez rétabli. Vous avez des troubles nerveux. Si vous croyez cela, Dieu vous rétablira.

106 Cette dame a une maladie de femme. Croyez cela et vous pouvez vous rétablir. Retournez chez vous et ayez foi en Dieu. Pourquoi ai-je dit que vous rentriez chez vous ? Il vous faudra retourner à New Mexico pour aller là, monsieur et madame Watkins. Eh bien, vous savez que je ne vous connais pas. Amen.
Cette dame qui est juste derrière vous souffre des ulcères sur la jambe, mademoiselle Brown, allez-vous croire que Dieu vous guérira ? Vous semblez être très intéressée. Eh bien, vous savez que je ne vous ai jamais vue de ma vie. A votre jambe gauche. Eh bien, croyez de tout votre coeur, et vous serez rétablie.
Une dame qui cherche à se déplacer, et elle souffre de l'arthrite. Cela la dérange beaucoup. Madame Fairhead. Croyez de tout votre coeur, et vous serez rétablie. Maintenant, vous savez que je ne vous ai jamais vue de ma vie. Cela, oh… Amen.
Croyez-vous de tout votre coeur maintenant ? Eh bien, qu'est-ce qu'Il fera ? Il prendra les choses que Je vous ai dites et Il vous les révélera. Et puis, Il vous montrera des choses à venir. Voyez-vous ce que je veux dire ? Croyez-vous en Lui ? Maintenant, inclinons une fois de plus la tête.

107 Maintenant, vous qui savez que si vous passez de cette vie ce soir, que vous seriez - que vous ne seriez pas - que √ßa serait fini pour vous, que vous n'√™tes pas n√©s de nouveau‚Ķ " Si un homme ne na√ģt de nouveau, il ne peut m√™me voir le Royaume. " Pourquoi ne venez-vous pas ici m√™me, vous tenir ici et nous laisser prier pour vous, ici m√™me juste une minute ? Voulez-vous venir maintenant m√™me, en Pr√©sence de cet Esprit ? Vous ne verrez rien de plus grand arriver jusqu'√† ce que vous verrez la Venue du Seigneur. Eh bien, souvenez-en bien. Assur√©ment, je sais de quoi je parle, sinon Il n'accorderait pas ce minist√®re.
Ne laissez pas cela passer maintenant. Etes-vous sincère ? Voulez-vous venir ? Sinon, alors c'est entre vous et Dieu. Moi, j'en suis innocent. Je suis quitte du sang de tous, parce que je vous ai dit la vérité. Je vous ai prêché la Parole. Je vous ai dit ce qu'Il était, et Il… Quand Il est venu, Il a confirmé ce qu'Il était donc, Il m'a laissé prouver que c'est ce qu'Il est maintenant. Il est le même qu'Il était autrefois. Croyez-vous cela ?

108 Alors, combien de malade y a-t-il donc ici, les autres qui sont ici qui sont malades ? Levez la main. Maintenant, imposez-vous les mains les uns aux autres, et offrons une prière de la foi pour vous.
Maintenant, j'aimerais vous poser une question, doucement. Si Dieu‚Ķ Si Dieu peut venir accomplir ce miracle‚Ķ Un miracle, c'est quelque chose qui ne peut pas √™tre expliqu√©. Maintenant, si vous voulez interroger l'une de ces personnes par ici, allez leur poser des questions, n'importe quand, n'importe o√Ļ. Voyez-vous ? Rappelez-vous simplement, c'est Dieu. Ceci ici, ce sont des visions amateurs. Qui - qui - qu'est-ce qui fait cela ? C'est vous, vous-m√™mes. C'est vous qui faites cela.

109 Vous voyez, quand cette femme avait touché Son vêtement, Il a dit qu' une vertu était sortie de Lui. " Mais lorsque le Père Lui a montré Lazare, et qu'Il s'était éloigné et Il est venu, Il l'a ressuscité d'entre les morts, Il n'a jamais dit que la vertu… Là c'était Dieu utilisant Son propre don, et dans l'autre cas, c'était la femme utilisant le don de Dieu. Je ne suis pas le don de Dieu. Jésus-Christ est le don de Dieu. C'est juste un don qu'Il m'a donné, de sorte que je suis né comme ceci avec le subconscient et la conscience - (la première conscience) juste ensemble. Il ne vous faut pas dormir, vous regardez simplement cela.
Le Saint-Esprit vient sur le subconscient tout comme Il vient dans la première conscience. Et s'Il vient dans votre subconscient, vous aurez un rêve spirituel. S'Il vient dans le mien, je ne rêve pas. Je regarde simplement là et je vois cela. Voyez-vous ? Et nous sommes nés… Vous ne pouvez pas faire de vous-même ce que vous n'êtes pas. Vous êtes né comme ça. Voyez-vous ? Les dons et les appels sont sans repentir. C'est pour quoi faire ? Manifester Jésus-Christ. Il est le même hier, aujourd'hui, et éternellement.

110 Avec vos mains posées les uns sur les autres… J'espère que vous confierez votre coeur aux bons soins de Dieu maintenant même. " Seigneur, sonde-moi. Suis-je devenu si engourdi par des choses du monde, que je manque de voir cette glorieuse heure qui passe ? "Vous savez, ça a toujours été ainsi. Cela a parcouru l'église, et ils ne L'ont jamais reconnu. C'est l'histoire. Ne laissez pas cela passer, amis, voir une Parole être confirmée à mainte reprises, voir la Parole de Dieu manifestée, et la Personne même de Jésus-Christ venir en plein milieu parmi ces gens-ci, et faire exactement comme Il avait fait auparavant.

111 Père céleste, maintenant je pense, Seigneur, que Ta Parole a été lue. Le témoignage a été donné. Le Saint-Esprit est descendu et a confirmé cette Parole ainsi que le témoignage. Maintenant, c'est entre les mains des gens, Seigneur. Cela repose sur leurs genoux. Il n'y a rien d'autre que je sache dire. Et je ne sais rien d'autre, que Tu as écrit dans la Parole, que Tu feras, parce que Tu les as déjà guéris. Il est simplement question de les amener à croire cela. Et alors que Tu fais une chose comme celle-ci, comment pouvons-nous douter davantage ? Comment pouvons-nous laisser le diable engourdir davantage notre conscience ?
Satan, je proclame cette guérison sur ces gens, et je te dis : "Je te conjure au Nom du Seigneur Jésus-Christ, sors d'ici. Sors au Nom de Jésus-Christ, et laisse ces gens partir.
Maintenant, si vous croyez en Lui, mettez-vous debout. Croyez-vous ? Mettez-vous donc debout et rendez gloire à Dieu. Levez-vous et croyez cela. Ne doutez plus de cela. Au Nom de Jésus-Christ, que le Saint-Esprit apporte la joie, la puissance, la résurrection et la vie à ces gens-ci, Seigneur. Rendez-Lui gloire maintenant, bénissez Son Saint Nom. Nous L'aimons, nous Le louons, nous L'adorons, Lui, l'Incomparable, l'Eternel, le Fils du Dieu vivant. Nous Le recevons en Son Nom. Il est ici. Amen.

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