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PrĂ©dication Laisser Ă©chapper la pression de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-0113M La durĂ©e est de: 1 hour and 18 minutes .pdf La traduction Shp
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Laisser Ă©chapper la pression

1 Bonjour, mes amis. J’ai parlĂ© au pasteur il y a un instant. Cela... c’est un grand privilĂšge de venir dans des petits havres de repos comme celui-ci. Vous avez envie, eh bien, de vous asseoir et de suivre les services pour
 Et il y a quelque chose qui est liĂ© Ă  ce petit endroit. J’ai dit Ă  mon fils, comme j’approchais du – du bĂątiment il y a quelques instants, que vous avez vraiment l’air de
 Je – j’aime simplement venir m’asseoir ici, Ă©couter un moment, Ă©couter simplement ce que les autres ont Ă  dire. Nous, les ministres, nous savons que c’est un grand moment. GĂ©nĂ©ralement, c’est toujours nous qui devons parler, quelqu’un d’autre nous Ă©coute. Mais nous aimons aussi nous asseoir et Ă©couter.
Vous avez un bon pasteur, cette belle petite chorale qu’il y a ici et les cantiques de Sion. L’endroit est vraiment beau, pas trop travaillĂ©. C’est simplement – simplement ce que nous pouvons appeler un chez-soi. Et ainsi, je – j’aime vraiment bien cela. Que Dieu vous bĂ©nisse tous richement Ă  jamais.
J’étais
 Je me disais, en Ă©coutant il y a un moment, cette petite soeur qui a accompli soixante-cinq ans au service du Seigneur, je me disais que j’étais assez ĂągĂ© pour quitter, mais je ne pense pas l’ĂȘtre, aprĂšs
 Voici quelqu’une qui Le sert depuis soixante-cinq ans. Cela ferait environ, eh bien, je pense, environ douze, quatorze ans avant que je naisse, qu’elle Le servait. C’est donc merveilleux.

2 J’ai prĂȘchĂ© l’autre jour Ă  un service funĂšbre d’une vieille petite dame qui
 d’environ quatre-vingt-cinq ans, qui est allĂ©e rencontrer le Seigneur. Et – et c’était une douce petite vieille dame. Vous qui avez lu l’histoire de ma vie, le
 oĂč j’avais demandĂ© Ă  un garçon de pouvoir me garder son costume, vous savez, ce
 Il avait un de ces costumes de petits scouts, et j’avais toujours dĂ©sirĂ© ĂȘtre un soldat. Je lui avais donc demandĂ© de pouvoir me le garder aprĂšs qu’il l’aurait usĂ©, et il avait promis de le faire. Et quand je suis allĂ© le retirer, il n’en restait qu’une jambe. Et c’était
 J’ai portĂ© cette jambe Ă  l’école, et c’était
 C’est sa mĂšre qui vient de mourir, madame Ford. Et ils sont parmi les plus pauvres des pauvres. Lloyd, le garçon qui m’avait donnĂ© la jambe, nous avons Ă©tĂ© des copains depuis notre enfance. Il est un tout petit peu plus ĂągĂ© que moi.
Et je lui ai dit : «Llyod, d’oĂč aimerais-tu que je tire le – le texte pour les funĂ©railles?»
Et il a dit : «FrĂšre Billy, a-t-il dit, juste
 je – je voudrais que tu parles, si c’est la volontĂ© du Seigneur, de ceci, d’une assurance comme quoi ma mĂšre reviendra.»

3 J’ai dit : «TrĂšs bien.» J’ai alors tirĂ© lĂ  dans Job le texte : «Si l’homme meurt, va-t-il revivre?» Et j’ai tirĂ© cela, je crois, de Job 14, je pense que c’est ça, et comment Job a vu la
 comment la flore, quand elle mourait, elle revivait. J’ai donc pris le sujet selon lequel il y a une rĂ©surrection pour tout ce qui vit, d’aprĂšs la volontĂ© et le but de Dieu.

4 Et en tant que missionnaire et voyageant Ă  travers le monde, j’ai eu le privilĂšge de voir beaucoup de divinitĂ©s et leurs
 les conceptions de la vie, et ce que les gens adorent. Et dans tout cela, tout ce qu’il en est, c’est de la philosophie, en dehors du christianisme. C’est le christianisme qui a la vĂ©ritĂ©.

5 Eh bien, nous savons que ce monde est une crĂ©ation. Et avant qu’il y ait une crĂ©ation, il a dĂ» y avoir un CrĂ©ateur de cette crĂ©ation. Et ce CrĂ©ateur s’exprime dans la crĂ©ation. MĂȘme si nous n’avions pas de Bible, nous saurions toujours que – qu’il – que la vĂ©rité  telle que nous la connaissons. Seule cette Bible place la chose dans l’ordre.

6 Bien, en crĂ©ant la crĂ©ation, Dieu S’exprime lĂ  dans la crĂ©ation. Et Il n’est pas simplement un Dieu d’un bon magasin Sears and Roebuck Harmony House. Il – Il – Il est un Dieu de variĂ©tĂ©s. Il crĂ©e les grandes collines et les petites collines, Il crĂ©e les dĂ©serts et – et Il crĂ©e les lacs; et Il crĂ©e les petits arbres et les gros arbres, et les fleurs blanches et les fleurs rouges, et Il crĂ©e les hommes de petite taille et les hommes de grande taille, et les femmes rousses, et les femmes aux cheveux noirs. Et Il – Il nous crĂ©e diffĂ©rents, en effet Il nous veut ainsi. Il est un Dieu de variĂ©tĂ©s. Il fait certains riches et d’autres pauvres, d’autres entre les deux. Mais nous avons un lieu oĂč servir Dieu, et c’est dans ce lieu oĂč Il nous a placĂ©s, si seulement nous pouvons demeurer dans ce lieu lĂ .
Eh bien, j’ai dit : «Eh bien, si vous observez la petite fleur » C’était vers octobre. J’ai dit : «Les semences
 Nous avons maintenant la gelĂ©e, et – et cela a fait tomber les petites semences, et la – la fleur est morte, et les petites semences sont retournĂ©es Ă  la terre. Et Dieu tient un service funĂšbre par ces pluies d’automne, ces Ă©normes gouttes de larmes qui tombent du ciel, et qui les enterrent.»

7 «Et en traversant le Kentucky, ai-je dit l’autre jour, sur le grand cercueil qui sont les montagnes, Il a dĂ©posĂ© Ses bouquets par terre, des feuilles rouges, brunes et jaunes. Vous voyez? Et Il est en deuil Ă  cause des petites semences qui sont mortes, et Il les a ensevelies sous la terre. Et Il sait qu’aussi certainement que cette terre reprendra sa position par rapport au soleil, chacune d’elles ressuscitera. Mais, ce n’est qu’un cycle par lequel Il nous montre qu’il y a une rĂ©surrection.»

8 Eh bien, observons le soleil. Il naĂźt le matin, et c’est un petit bĂ©bĂ© quand il naĂźt. Il est censĂ© rĂ©chauffer la terre et ressusciter les semences qui sont en terre. Et, aux environs de huit heures, il commence l’école primaire, et aux environs de dix ou onze heures, il termine. Il a reçu son instruction. A midi, il a l’ñge moyen, Ă  quatorze heures, il atteint mon Ăąge; Ă  dix-sept heures, c’est l’ñge de mon pĂšre et de la soeur qui est lĂ  au fond. Et un moment aprĂšs, cette glorieuse crĂ©ature qui a Ă©clairĂ© la terre et qui a accompli le dessein de Dieu, meurt lĂ  Ă  l’ouest. Est-ce sa fin? Il renaĂźt, se lĂšve de nouveau le lendemain matin. Voyez-vous? Dieu dans chaque phase
 J’ai pris Ă  peu prĂšs vingt minutes pour simplement expliquer ce que tout ça Ă©tait.

9 Eh bien, vous voyez donc, j’ai dit : «Pourquoi?» Il y a une exigence. Et j’aime le dire dans une Ă©glise comme celle-ci. Il y a une exigence qui est requise lĂ . Peu importe combien la semence est belle, elle doit ĂȘtre fĂ©condĂ©e. Elle doit ĂȘtre fĂ©condĂ©e. Et si elle accomplit effectivement le dessein de Dieu, elle est fĂ©condĂ©e, parce que l’abeille emporte le pollen et ainsi de suite.

10 Eh bien, nous voyons que le petit lis (qu’en est-il du petit lis...) s’il est beau, il a travaillĂ© jour et nuit, a ouvert son petit ĂȘtre, et l’abeille est passĂ©e par lĂ  et a pris son miel aussi librement que possible. Lui n’a dit mot Ă  ce sujet. Et il a simplement travaillĂ© pour offrir son miel.
Et puis, le passant contemple sa beautĂ©. Il se garde beau afin que le passant le voie, admire sa beautĂ©. Celui qui dĂ©sire son parfum le hume gratuitement, et le petit lis travaille simplement pour se rendre utile sur la terre, voyez-vous, pour produire du miel, la beautĂ©, la fleur des funĂ©railles, tout ce pourquoi elle est utilisĂ©e, la fleur de mariage, tout. Il offre son petit ĂȘtre gratuitement. Et quand il meurt, il ressuscite l’annĂ©e suivante. Voyez-vous? Tout

Qu’en serait-il si le petit Ă©pis de maĂŻs disait : «Je regrette vraiment de n’avoir rien de beau. Et je n’ai pas eu de miel Ă  offrir, et je n’ai pas eu ceci, cela.»
Mais alors le MaĂźtre de tous dirait : «Oui, mais le petit lis ne peut pas lui aussi faire des cornflakes.» Voyez-vous? Tous nous – tous nous avons quelque chose que nous faisons. Nous servons Dieu dans la catĂ©gorie oĂč Il nous a placĂ©s, et cela revient simplement au mĂȘme.

11 Eh bien, avec tout cela, j’ai dit : «Voici la petite mĂšre Ford, telle que je la connais. Bien des fois, elle a lavĂ© mon petit visage sale quand j’étais un petit garçon. Ils Ă©taient pauvres au possible. Mais elle est nĂ©e femme, une fille charmante. Et si elle est nĂ©e femme, c’était dans le but d’avoir un Ă©poux, un mari. Et elle en a eu un. Elle a Ă©tĂ© une compagne fidĂšle. Elle a vĂ©cu avec son mari quelques soixante ans ou plus, Ă  ma connaissance, et il n’est pas nĂ© de femme plus fidĂšle, une vraie dame.
Etant donnĂ© que c’est ce qu’elle Ă©tait dans le mariage, ils ont dĂ» avoir des enfants. Voici ses enfants, gentils et charmants, assis ici, tout aussi aimables. Vous les enfants, vous n’auriez jamais dĂ©sirĂ© avoir une meilleure mĂšre. En auriez-vous plutĂŽt dĂ©siré une? Voyez-vous? Non. Son mari ne pouvait pas dĂ©sirer avoir une meilleure femme.»
J’ai dit : «Elle Ă©tait pauvre au possible, mais jamais personne n’a pu venir Ă  sa porte, ni n’a Ă©tĂ© dans le besoin, sans qu’elle ne lui fasse des dons. Les voisins, peu importe les ennuis qu’ils avaient, madame Ford Ă©tait lĂ  pour les aider, Ă  n’importe quelle heure de la nuit, pour faire tout ce qu’elle pouvait, avec tout ce qu’elle avait pour le faire.»
Et j’ai dit : «Par-dessus tout cela, j’ai eu une fois le privilĂšge de voir cette semence ĂȘtre fĂ©condĂ©e par le Saint-Esprit. Elle Ă©tait nĂ©e de nouveau de l’Esprit de Dieu.» J’ai dit : «Eh bien, nous allons dans peu de temps la planter dans la terre. Et qui pourrait, dans son bon sens, se lever et dire qu’elle ne ressuscitera pas?»

12 «Si vous dites qu’elle ne ressuscitera pas, c’est que la feuille n’est pas descendue au bas de l’arbre avant la tombĂ©e de la gelĂ©e pour se cacher, afin de revenir l’annĂ©e suivante avec une nouvelle feuille. Si cette disposition – cette sĂšve restait lĂ  dans cet arbre jusqu’au gel et que le gel l’atteignait, cela tuerait ce germe de vie qui est dans la sĂšve, et l’arbre mourrait. Mais une intelligence
 Il n’a rien en soi. C’est comme ça avec la flore ; elle n’a pas d’intelligence. Mais quelque chose la contrĂŽle. Avant que nous ayons la gelĂ©e ou quoi que ce soit dans cette contrĂ©e, lĂ  en aoĂ»t, les feuilles tombent de l’arbre parce que la sĂšve quitte l’arbre et descend dans les racines, lĂ  sous la terre pour cacher ce germe de vie, afin de le ramener l’annĂ©e suivante avec quelques fruits de plus.»
Qu’est-ce qui fait cela? Quelle intelligence? Cette mĂȘme intelligence contrĂŽle notre vie. C’est vrai. Et avant que nous disions qu’il n’y a pas de rĂ©surrection pour une petite sainte comme celle qui est lĂ , qui a servi Dieu pendant soixante-cinq ans
 Je pensais Ă  elle pendant qu’elle Ă©tait couchĂ©e lĂ  dans cette tente Ă  oxygĂšne, et son souffle devenant
 Oh! la la! un de ces jours, elle ressuscitera. ForcĂ©ment. C’est tout.

13 Avant que vous disiez qu’elle ne le pourra pas, vous devez dire qu’il n’existe pas de printemps, qu’il n’y a pas de rĂ©surrection des semences, qu’il n’y a ni Ă©tĂ© ni hiver, qu’il n’y a ni lever ni coucher du soleil, que la Parole de Dieu n’existe pas. Eh bien, ce serait une folie de dire une chose pareille. Il y a une rĂ©surrection. Et aussi certain que le monde tourne encore autour – autour de ce soleil, ce soleil va – a reçu de Dieu l’ordre de ressusciter cette flore Ă  l’aide de ses rayons rĂ©chauffants.

14 Et aussitĂŽt que le temps s’écoulera jusqu’à ce que s’ouvre de nouveau l’éternitĂ©, et que ce F-i-l-s [S-o-n en anglais, ce qui veut dire fils – N.D.T.] se lĂšvera lĂ , quelque chose se produira. Toutes les vies qui auront Ă©tĂ© fĂ©condĂ©es en Lui ressusciteront. Absolument; il n’y a pas moyen de – d’autre moyen. Voyez-vous le CrĂ©ateur s’exprimant dans Sa crĂ©ation? Voyez-vous? C’est ce que Dieu fait. Et nous pourrions faire attention
 Quiconque a – quiconque a un peu d’intelligence peut faire attention et voir que Dieu
 que le christianisme est basĂ© sur la rĂ©surrection.
Maintenant, si je laissais tomber cette piĂšce sur le plancher (Eh bien, elle est tombĂ©e.), et que je venais ici et ramassais quelque chose de semblable
 Eh bien, ça, ce n’est pas la rĂ©surrection; c’est un remplacement. Mais la rĂ©surrection, c’est ramener cette mĂȘme chose. Et nous revenons juste

Plantez un grain de maĂŻs jaune, et il donnera un autre grain de maĂŻs jaune. Voyez-vous? Et nous mourons en tant que mortels et nous ressuscitons immortels, et aujourd’hui nous en sommes trĂšs heureux. Et c’est
 Toute notre espĂ©rance chrĂ©tienne repose juste lĂ -dessus, rien que lĂ -dessus. Ainsi, de nous rassembler et de nous asseoir dans les lieux cĂ©lestes comme ceci en Christ JĂ©sus, quel privilĂšge pour nous tous, jeunes et vieux, en attendant ce moment oĂč JĂ©sus viendra.
Eh bien, avec une assemblĂ©e comme celle-ci, et l’Esprit de Dieu Ă©tant ici tel qu’Il l’est, je pourrais continuer de parler jusqu’à neuf heures ce soir, ou Ă  huit heures, le temps qu’on met lĂ  Ă  l’église Foursquare, et on se sent toujours bien. Mais nous devons arrĂȘter. On ne veut pas que les haricots brĂ»lent et ainsi de suite, vous savez. Nous venons donc juste pour un petit temps de communion, et ĂȘtre ici
 Cet aimable frĂšre et son petit troupeau qui restent ici
 Et nous venons pour un partage sous votre arbre, pour nous asseoir et communier un peu.
Lisons donc un passage dans la Bible de Dieu, et prenons juste un petit texte, et – et parlons pendant quelques instants. Avant de le faire, inclinons simplement la tĂȘte et parlons Ă  l’Auteur de Ceci avant de nous approcher de Sa Parole.
Je me demande maintenant, pendant que nos tĂȘtes sont inclinĂ©es, s’il y a une requĂȘte quelque part dans le bĂątiment, que vous aimeriez mentionner devant Dieu. Gardez-la dans votre coeur et levez simplement la main pendant un moment. Que Dieu vous bĂ©nisse.
Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes vraiment un peuple privilĂ©giĂ© ce matin en dĂ©pit de ce monde en mutation. Et nous tenons la main du Dieu immuable. Les temps peuvent changer, mais Lui est Ă©ternel. Et Sa Parole est dans notre coeur. C’est le – l’Absolu pour nos – pour nos pensĂ©es. Elles reviennent toujours Ă  cette Parole. Peu importe oĂč nous nous Ă©garons, on revient Ă  la Parole. C’est le poteau d’attache de notre coeur. Nous sommes si reconnaissants de cela.
Seigneur, je Te remercie pour ce petit endroit ici sur la 44e Rue, oĂč l’Evangile est prĂȘchĂ©, c’est un endroit consacrĂ©, et les gens sont consacrĂ©s Ă  Toi. Et je prie que Tes bĂ©nĂ©dictions soient Ă  jamais sur eux. Fais-les croĂźtre dans la connaissance de Ta Parole et de Ta grĂące, et accorde-leur les bonnes choses de la vie, et la Vie Eternelle, afin que nous puissions tous nous retrouver un de ces jours Ă  un seul endroit, ce glorieux ciel, quand JĂ©sus viendra.
BĂ©nis-nous tous ensemble, PĂšre, et regarde ces mains qui se sont levĂ©es il y a quelques instants. LĂ  derriĂšre cette main, il y avait une – une raison pour laquelle elle s’est levĂ©e. Ô Dieu, je Te prie, Toi qui connais les secrets des coeurs, d’accorder cette requĂȘte. J’offre ma priĂšre avec la leur sur Ton autel aujourd’hui. RĂ©ponds, ĂŽ PĂšre, je prie au Nom de JĂ©sus.
BĂ©nis les paroles ce matin, que la mĂ©ditation de nos coeurs Te soit agrĂ©able. BĂ©nis Ta Parole pendant que nous La lirons, et les petites notes relatives aux contextes pour nous permettre d’expliquer cela; Sois avec nous et aide-nous afin que quand nous partirons d’ici, nous puissions nous en aller, en disant : «Nos coeurs brĂ»laient au-dedans de nous, parce que nous avons entendu les cantiques de Sion, le tĂ©moignage du coeur, et que la Parole a rendu tĂ©moignage Ă  notre coeur.» Au Nom de JĂ©sus. Amen.

15 Eh bien, bien des fois, j’aime simplement parler, mais je ne saurais trop m’attarder, Ă©tant donnĂ© qu’il est presque douze heures maintenant. Et nous allons donc peut-ĂȘtre vous demander d’ouvrir les Ecritures, si vous voulez lire les Ecritures avec nous, ou les noter. PremiĂšrement, j’aimerais lire dans le livre des Proverbes. Je crois avoir ouvert cela ce matin dans
 quand je faisais des recherches; Proverbes, chapitre 18, verset 10 : Le Nom de l’Eternel est une tour forte. Le juste s’y rĂ©fugie, et se trouve en sĂ»retĂ©.

16 Et ensuite dans EsaĂŻe 32.2, j’aimerais lire ceci, 32.1 et 2 : Alors le roi rĂ©gnera selon la justice, Et un prince gouvernera avec droiture. Chacun sera comme un abri contre le vent, Et un refuge contre la tempĂȘte, Comme des courants d’eau dans un lieu dessĂ©chĂ©, Comme l’ombre d’un grand rocher dans une terre altĂ©rĂ©e.

17 Eh bien, ceci pourrait sembler ĂȘtre un texte trĂšs Ă©trange pour en tirer ma conclusion, mais ce matin j’aimerais prendre comme sujet : «Laisser Ă©chapper la pression.» Cela semble vraiment appropriĂ© en ce jour. Et, hier soir, je suis restĂ© Ă©veillĂ© jusque tard, et – et Ă  peu prĂšs vers
 entre minuit et une heure, je – j’essayais de me dire : «Eh bien, oĂč vais-je aller le matin?»
Et on m’a dit : «LĂ , Ă  cette petite Ă©glise de Dieu dont tu te disais qu’elle est si jolie, lĂ  Ă  la 44e Rue, ou Avenue, peu importe ce que c’est.»
Et j’ai dit : «Oh! je m’en souviens.» Et je me suis dit : «Que vais-je dire?» J’ai dit : «Eh bien, je me rappelle donc que la derniĂšre fois que j’y Ă©tais, je m’étais senti vraiment chez moi, tout Ă  fait Ă  l’aise.» Et je me suis dit que ce serait un bon texte, simplement «Laisser Ă©chapper la pression». C’est une bonne chose que de parler de cela depuis cette petite Ă©glise ce matin. Et maintenant
 Et j’ai inscrit ici quelques petits commentaires sur lesquels je pourrais faire des observations pendant quelques instants.

18 Et nous vivons dans un temps de beaucoup de pression. Partout, tout le monde est si tendu. Et lĂ  dans la rue, avec des bolides, les gens n’arrivent pas Ă  attendre le feu rouge, et vous savez, et ils vous Ă©craseraient. Et la
 Ils ne vont nulle part, pas du tout, ils ne vont nulle part. Ils sont... ils roulent Ă  vive allure autant qu’ils le peuvent; mais rouler vraiment Ă  vive allure vers l’éternitĂ©, c’est tout ce que je sais. Et ils
 Et il vous faut regarder par ici par lĂ , et – et puis c’est
 J’ai dit : «Il y a tout simplement deux catĂ©gories de gens, et ce sont les vivants et les morts. Et ceux qui ne sont pas rapides meurent vite.» Et je – je
 Oh! la la! c’est dangereux de se croire en sĂ©curitĂ© en ces jours. On se prĂ©cipite, on court


19 La colĂšre? Oh! la la! Hier, une pauvre petite dame que je
 FrĂšre Williams, je pense, n’avait pas fait attention Ă  cela, mais nous allions prendre un tournant. Nous Ă©tions allĂ©s voir son fils, mais celui-ci n’était pas Ă  la maison, et nous prenions un tournant. Et une petite dame, nous devons tolĂ©rer cela, elle a fait, disons, un petit rien. Et, en fait, n’importe qui aurait Ă©tĂ© assez gentleman pour dire : «Ça va, madame, allez-y. C’est en ordre.»
Mais il s’est fait qu’en virant Ă  gauche, elle a virĂ© devant quelqu’un, et, oh! la la! L’autre Ă©tait tout rouge, et sa vitre Ă©tait baissĂ©e, et il a dit n’importe quoi. Evidemment, la petite dame n’a fait que relever ses cheveux et a continuĂ©. Et lui – et lui s’est arrĂȘtĂ© juste au milieu de la chaussĂ©e, nous retardant presque, vous voyez, juste pour pouvoir l’engueuler.
Oh! c’est un temps terrible, n’est-ce pas? OĂč allons-nous? Pourquoi cet empressement? Autrefois on montait un vieux cheval, et pour amorcer un virage, on prenait son temps, et on vivait beaucoup plus longtemps. Et nous sommes le mĂȘme genre de personnes. Et nous y voilĂ , oh, tout le monde fume la cigarette et lance juste – juste des bouffĂ©es de cela.
A Tucson, la semaine passĂ©e, j’ai vu des enfants debout, une petite fille, une jolie petite crĂ©ature, elle avait environ dix ans, et elle
 Ses petites joues Ă©taient toutes creuses et elle avait une petite chevelure noire, une petite crĂ©ature d’apparence charmante, et elle se tenait lĂ  fumant la cigarette avant d’entrer. Eh bien, cette enfant avait probablement la tuberculose, et elle Ă©tait peut-ĂȘtre Ă  bout de nerfs. Eh bien, il se peut que la raison pour laquelle elle fumait, c’est parce que sa mĂšre fumait avant elle.

20 Cette annĂ©e, j’ai assistĂ© Ă  l’Exposition Internationale, et je pense que la plupart d’entre vous y Ă©taient. Et une chose m’a plu : c’était la salle de mĂ©decine. Et pendant qu’ils Ă©taient lĂ  dĂ©montrant les consĂ©quences du fait de fumer, ils ont reçu ce Yul Brynner, et – et vous qui Ă©tiez lĂ , vous avez vu cela. Et ils ont pris une cigarette et l’ont mise sur quelque chose, puis ils en ont aspirĂ© la fumĂ©e et l’ont rejetĂ©e sur un morceau de marbre blanc, puis ils ont essuyĂ© cette nicotine avec un morceau de coton, et ils ont mis cela sur le dos d’un rat. Et sept jours aprĂšs, le cancer s’était tellement dĂ©veloppĂ© que le rat n’arrivait mĂȘme pas Ă  marcher, Ă  cause de la nicotine d’une seule cigarette. Alors le mĂ©decin a dit : «Vous entendez les gens dire » Puis il a tournĂ© cela dans l’autre sens, puis il a placĂ© cela sous un tube et a fait que cette fumĂ©e soit comprimĂ©e Ă  l’aide de produits chimiques, et il y avait lĂ  une traĂźnĂ©e blanche. Il a dit : «VoilĂ  le cancer.»

21 Puis il a dit : «Vous entendez les gens dire : ‘Je n’inhale pas cela.’» Il a ensuite mis cela dans la bouche comme cela, il a tirĂ© et ensuite il a mis sa bouche sur ce tube et a soufflĂ©, et il n’y en avait presque pas du tout dedans. Il a dit : «OĂč est le cancer? Dans ma bouche. J’avale cela par la gorge, cela atteint la gorge et entre dans l’estomac.» Et c’était donc la meilleure du monde; souvenez-vous-en!

22 Et ensuite, il a continuĂ©, disant : «Les gens disent : ‘Utilisez un cigarette filtre.’ Vous avez entendu parler de cela, ‘La fumĂ©e d’un homme qui rĂ©flĂ©chit’, ou un genre de slogan » Si seulement un homme rĂ©flĂ©chit, il ne fumera pas du tout. C’est vrai. Ce n’est pas un homme qui rĂ©flĂ©chit; c’est un homme qui ne rĂ©flĂ©chit pas qui en fumerait une.

23 Mais il a sorti ce tabac, il a dit : «Eh bien, voyez-vous, tout ce qu’il en est, c’est que le public n’est pas assez intelligent pour comprendre ceci, et pourtant, nous sommes censĂ©s ĂȘtre des gens intelligents.» Il a dit : «Si vous n’avez pas de fumĂ©e, vous n’aurez pas de rĂ©sultats. Et quand vous avez la fumĂ©e, il vous faut du goudron pour obtenir la fumĂ©e. Et c’est dans le goudron qu’il y a le cancer. Il faut du goudron pour avoir la fumĂ©e.» Et il a dit : «Tout ce qu’il y a, c’est qu’en fumant les cigarettes filtres, vous en fumez Ă  peu prĂšs trois pour avoir la satisfaction que procure une seule dans l’autre cas. Vous recevez en vous exactement la mĂȘme quantitĂ©.» Voyez-vous? Et le public amĂ©ricain veut qu’on lui offre un tour de thĂ©Ăątre. Il en a eu. C’est vrai. Vous y ĂȘtes. Vous voyez?
Et puis, quand ils ont sorti ce rat (ils en sortaient un tous les sept jours), c’était le spectacle le plus affreux que j’aie jamais vu. Un homme costaud Ă©tait assis Ă  cĂŽtĂ© de moi, il a dit : «Fichtre!» Ruisselant de sueur, il a dit : «TrĂšs frappant!»
J’ai dit : «Fumez-vous?»
Il a dit : «Oui.»

24 Vous y ĂȘtes! Et pourtant, on continue tout bonnement Ă  le faire. Pourquoi? Nous cherchons quelque chose qui apaise, un anesthĂ©sique. Il apparaĂźt que le monde va Ă  une allure folle, et je ne sais pas ce que les gens – ce que les gens veulent. Mais il existe un anesthĂ©sique chrĂ©tien. Il existe... L’opium vient du lis. Et l’église chrĂ©tienne possĂšde de l’opium, et cela vient du Lis de la VallĂ©e. Cela calme toutes les douleurs; c’est alors complĂštement fini. Quand vous prenez cet opium chrĂ©tien, ce vin doux qu’ils ont pris le jour de la PentecĂŽte, voyez-vous, cela calme dĂ©finitivement les douleurs.

25 Les gens sont si arrogants, et ils font des choses qu’ils ne devraient pas faire. Au lieu de chercher Ă  se dĂ©barrasser de la cause, ils ajoutent une autre cause Ă  cela. On ne trouvera jamais de solution tant qu’on ne se dĂ©barrassera pas de la cause. L’homme cherche Ă  trouver quelque chose pour se satisfaire, et il a soif. Et c’est Dieu qui a fait qu’il ait soif. C’est
 Il a Ă©tĂ© fait ainsi. Mais Dieu l’a fait ainsi afin qu’il ait soif de Lui. Mais lui cherche Ă  satisfaire cela, et il Ă©touffe en lui cet appel sacrĂ© avec les choses du monde. Mais nous n’avons pas le droit de faire cela.
Eh bien, les gens s’y prennent cependant toujours mal. Au lieu d’en arriver Ă  se dĂ©barrasser de la cause, nous cherchons Ă  Ă©touffer cela avec des anesthĂ©siques, la liqueur, le tabac, et en y ajoutant davantage, entassant cela tout le temps, rendant la situation pire. Et tout ceci ne fait qu’augmenter la pression. Cela ne fait qu’empirer la situation constamment.

26 RĂ©cemment, je... Tous vous... Vous savez tous peut-ĂȘtre que je fais beaucoup le tir Ă  la cible, et la chasse. C’est lĂ  mon passe-temps favori. Un frĂšre avait envoyĂ©-lĂ  Ă  – Ă  la SociĂ©tĂ© Weatherby et avait reçu un Winchester modĂšle 70, comme le savent certains de mes partenaires de chasse qui sont ici, et il avait Ă©tĂ© rĂ©alĂ©sĂ© en un Weatherby Magnum 257. Art Wilson a offert le fusil Ă  Billy Paul, mais ce dernier est gaucher. Et cela avait une culasse mobile, et il me l’a simplement donnĂ©.
Un autre homme est venu me dire : «Vous n’avez pas de Weatherby, alors je vais le rĂ©alĂ©ser pour vous.»
Et en le rĂ©alĂ©sant (Ils n’ont pas voulu reconnaĂźtre cela.), mais ils ne l’ont pas rĂ©alĂ©sĂ© correctement. Et ce qu’ils ont fait, lĂ ... Vous qui chargez manuellement, vous le savez, lĂ  derriĂšre le segment, il y avait une pression. Et quand j’ai tirĂ© quelques cartouches avec, j’ai remarquĂ© que l’amorce se rĂ©tractait, et il y avait une pression.

27 Eh bien, je savais que la cartouche Ă©tait certainement chargĂ©e en dessous du maximum, cela ne pouvait donc pas causer de pression. Mais il n’avait pas Ă©tĂ© correctement alĂ©sĂ©. Et la cartouche suivante qui y Ă©tait (N’eĂ»t Ă©tĂ© Dieu, j’aurais perdu la vie.), cela... Tout le fusil a explosĂ© et cela a soufflĂ© les arbres tout autour de moi, comme cela. Et une flamme rouge d’à peu prĂšs la hauteur de ce bĂątiment a jailli, et le canon du fusil est allĂ© Ă  une distance de cinquante yards [45,72 m – N.D.T.], et la culasse mobile est passĂ©e par-dessus ma tĂȘte comme ceci; la lunette a explosĂ© tout prĂšs de mes yeux, et – et je n’avais rien dans ma main : il s’était simplement dĂ©sintĂ©grĂ©, le sang giclait de moi, tout autour, en tous sens. Et nous Ă©tions bien loin d’un mĂ©decin.
Et ils m’ont vu, mais je ne pouvais ni parler ni faire quoi que ce soit. Et j’ai retenu le sang comme ceci, puis j’ai relĂąchĂ©, et ça a giclĂ© partout sur un frĂšre qui se tenait lĂ . Puis j’ai remis cela. J’ai dit dans mon coeur: «Seigneur JĂ©sus, Tu es mon GuĂ©risseur.» J’ai baissĂ© la main et ça s’est arrĂȘtĂ©.

28 Quel Ă©tait donc le problĂšme? L’arme a tentĂ© de tirer une cartouche qui n’était pas vraiment fabriquĂ©e pour elle. Si dĂšs la fabrication l’arme Ă©tait un Weatherby Magnum, elle n’aurait pas explosĂ©. Mais on avait essayĂ© de mettre une cartouche Weatherby dans un fusil Winchester, et cela ne marchera pas. Et voyez les cicatrices ici autour et sur mes yeux. Et quinze Ă©clats sont entrĂ©s sous l’oeil.
Quand le mĂ©decin a examinĂ© mon oeil, il a rĂ©pondu par Ă©crit Ă  mon ami mĂ©decin, disant : «Tout ce que je sais, c’est que Dieu Ă©tait assis sur ce banc-lĂ  avec Son serviteur. Cet homme qui Ă©tait avec lui, lĂ  sur le
 considĂ©rant les tirs, ne l’aurait retrouvĂ© que de la taille jusqu’en bas.» Il a dit : «Dieu Ă©tait avec lui.» Et il a dit que le tir
 les – les dĂ©bris de l’amorce, cela a directement logĂ© quinze Ă©clats derriĂšre le globe oculaire, juste sous l’oeil. Cela ne m’a pas dĂ©rangĂ© du tout. Deux ou trois jours aprĂšs que mon visage avait ressemblĂ© Ă  un hamburger, c’était complĂštement fini, terminĂ©.

29 Mais qu’était-ce? C’était Ă  cause d’une cartouche qui Ă©tait dans une arme pour laquelle elle n’était pas faite. Cela avait produit une pression. Eh bien, si l’arme avait Ă©tĂ© faite 
Et dans ce magasin oĂč la cartouche Ă©tait passĂ©e du chargeur au canon (la chambre), si cette chambre avait Ă©tĂ© correctement faite, elle aurait retenu la pression. Et la pression s’échappe par ici. Mais au lieu de cela, elle a Ă©tĂ© dĂ©chargĂ©e. Et cette pression (la cartouche n’étant pas plus solide que le canon), la pression s’est Ă©videmment dĂ©gagĂ©e par ici, cela a expulsĂ© l’arme vers l’arriĂšre comme ceci.
Le canon n’était pas endommagé  il a Ă©tĂ© simplement Ă©jectĂ©. Cela a Ă©videmment mis en piĂšces tout ce qui Ă©tait tout autour. Cela ne pouvait plus ĂȘtre utilisĂ©. Mais la douille Ă©tait toujours dans le canon. Voyez-vous, ce n’était pas
 Eh bien, si c’était une cartouche surchargĂ©e, elle aurait fait Ă©clater le canon. Mais, voyez-vous, ici dans la partie la plus Ă©paisse de l’arme, cela s’est expulsĂ© vers l’arriĂšre comme ceci et a fait sauter le cran. Eh bien, si, dĂšs la fabrication, c’était une Weatherby Magnum, elle n’aurait jamais explosĂ©. On a essayĂ© de mettre une chose dans quelque chose de non appropriĂ©.

30 Il en est ainsi de l’expĂ©rience chrĂ©tienne. Quand les gens essayent d’introduire une confession froide et formaliste dans une puissante Ă©glise de PentecĂŽte, ou plutĂŽt une expĂ©rience de PentecĂŽte, Ă  moins que cette personne soit bien bĂątie de bout en bout, bien bĂątie, nĂ©e de nouveau, rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©e
 Les imitateurs qu’on a aujourd’hui vont çà et lĂ , essayant d’imiter le parler en langues, essayant d’imiter ceci, d’imiter cela, les dons, s’ils ne sont pas nĂ©s de nouveau
 Mais s’ils sont nĂ©s de nouveau, ils ne peuvent pas imiter, parce qu’ils ont Ă©tĂ© conçus en vue de ces choses. Ils sont nĂ©s, rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s, remodelĂ©s, non pas juste quelque chose de rafistolĂ©, quelqu’un qui a serrĂ© la main, qui a eu une Ă©motion, qui a dansĂ© quelques moments autour de l’autel, et qui dit : «Je l’ai.» C’est quelqu’un qui a Ă©tĂ© remodelĂ©, rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, et il est devenu une nouvelle crĂ©ature. Il peut alors supporter la pression de la persĂ©cution et ce qui accompagne la vie spirituelle.
Il faut que vous soyez fait et bĂąti pour supporter la pression. Et une seule chose peut le faire : c’est lorsque vous entrez dans la maison de moulage de Dieu, et que vous ĂȘtes mis en piĂšces et refait en tant qu’une nouvelle crĂ©ature en Christ JĂ©sus .

31 Je me suis rendu rĂ©cemment Ă  un hĂŽpital, ici, et je – j’allais pour prier pour une dame. Et une autre dame Ă©tait couchĂ©e Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Et j’ai remarquĂ© qu’elle Ă©tait toute nerveuse, je me suis mis Ă  parler de la priĂšre. Et j’ai dit : «Bien, inclinons la tĂȘte pour la priĂšre.» J’ai dit

Elle a dit : «Un instant, un instant, un instant. Tirez ce rideau.»
J’ai dit : «Oui, madame.» J’ai dit : «J’allais simplement prier.»
Et elle a dit : «Tirez ce rideau.»
J’ai dit : «Oui, madame. N’ĂȘtes-vous pas une croyante?»
Et elle a dit : «Nous sommes des méthodistes.»
J’ai dit : «Eh bien, cela montre exactement ce que j’ai demandĂ©.» Vous voyez? Vous voyez? Vous voyez? Oui. Je ne lui ai jamais demandĂ© Ă  quelle loge elle appartenait. Je lui ai demandĂ© si elle Ă©tait une croyante. Voyez-vous?

32 Toutes ces loges nous embrouillent complĂštement. On ne peut pas adhĂ©rer Ă  l’Eglise. Cela n’existe pas. On peut adhĂ©rer Ă  une loge. On peut adhĂ©rer Ă  la loge mĂ©thodiste, Ă  la loge baptiste, Ă  la loge presbytĂ©rienne, ou Ă  la loge pentecĂŽtiste; mais on ne peut pas adhĂ©rer Ă  l’Eglise. On doit naĂźtre. C’est pour cela que vous avez tant d’explosions. Voyez-vous? Il y a une pression, et vous y ĂȘtes. Vous dites : «Eh bien, je suis membre de cette » Mais cela ne veut pas dire
 Vous devez vous tenir sur une base pour supporter la pression de ce jour. Quand Dieu met Sa forte charge du Saint-Esprit lĂ -dedans, vous feriez mieux de savoir ce que vous faites. Vous feriez mieux d’ĂȘtre prĂȘt pour cela.
Eh bien, si vous – si vous essayez de rĂ©alĂ©ser quelque chose et de dire : «J’ai attendu toute la nuit un don», vous feriez mieux d’ĂȘtre prudent. Cela pourrait exploser, voyez-vous, et avoir un effet inattendu.

33 Je me rappelle quand je suis passĂ© Ă  un hĂŽpital; j’y suis arrivĂ© un soir et – et on m’avait envoyĂ© là
 C’était sur un coup de tĂ©lĂ©phone de frĂšre Neville, le pasteur, et je – je – j’ai reçu cela comme je venais de Louisville. Et il disait qu’une dame Ă©tait trĂšs malade. Et je suis allĂ© lĂ  Ă  l’hĂŽpital, Ă  Jeffersonville, et il – il y avait lĂ  une dame. Et je
 on m’a dit d’aller Ă  la chambre 322, oĂč la dame se trouvait. J’y suis allĂ©. J’ai dit
 c’était une salle Ă  quatre lits. Et j’ai dit : «Y a-t-il ici une dame Unetelle?»
«Non, monsieur. Elle n’est pas ici.»
J’ai dit : «Je – je me suis probablement trompĂ©. Excusez-moi.» Puis je me suis retirĂ©. Et une infirmiĂšre venait dans le hall, et elle Ă©tait un peu pressĂ©e. J’ai dit : «Madame, pourriez-vous me dire si une certaine dame est ici dans cette chambre, ou plutĂŽt oĂč elle est?»
Elle a dit : «Je n’ai pas le temps pour ce genre de choses.» Elle a dit : « Ne voyez-vous pas que je suis pressĂ©e?»
J’ai dit : «Pardonnez-moi.» Je suis allĂ© Ă  la rĂ©ception, et – et une dame Ă©tait assise lĂ  Ă  la rĂ©ception (une infirmiĂšre), et j’ai dit
 Elle Ă©crivait quelque chose; j’ai continuĂ© Ă  attendre. Elle m’a regardĂ©, puis elle a continuĂ© Ă  Ă©crire.
Eh bien, j’ai attendu quelques minutes; j’ai dit : «Bonsoir.» Elle n’a rien dit. Et j’ai pensé : «Eh bien » J’ai dit : «Pourriez-vous me dire oĂč se trouve une certaine dame? Je suis ministre. On m’a envoyĂ© ici Ă  un certain endroit, Ă  la chambre 322, m’ont-ils dit.»
Et elle a dit : « Eh bien, allez alors à la chambre 322.»
Et j’ai dit : «Madame, j’ai Ă©tĂ© Ă  la chambre 322.»
Elle a dit : «Pourquoi me posez-vous alors la question? Descendez à la réception.»
J’ai dit : «Eh bien, je vous remercie.» Je me suis mis Ă  descendre, et j’y suis arrivĂ©. Et j’ai demandĂ© Ă  l’infirmiĂšre Ă  ce niveau si
 Elle n’en savait rien. Voici venir un petit mĂ©decin qui passait Ă  ce niveau, son stĂ©thoscope en main, les faisant tournoyer sans arrĂȘt comme ceci, un petit
 Jamais je n’avais vu un homme si gros. Il Ă©tait – il Ă©tait
 En toute honnĂȘtetĂ©, je pense qu’il Ă©tait plus large que long. Il marchait (ou – ou plutĂŽt qu’élancĂ©)
 Il marchait donc en faisant tournoyer ce stĂ©thoscope dans ses mains, et j’ai dit : «Excusez-moi, Docteur. Pourriez-vous me dire oĂč »
Il a dit : «Oui, oui. Retournez, dans cette direction.»
J’ai dit : «Merci, monsieur.» Puis, je suis allĂ© dans l’autre sens. Et je me suis dit : «Eh bien, que vais-je faire Ă  prĂ©sent?» Et il est parti s’asseoir Ă  la rĂ©ception. Et je n’ai vu personne d’autre, alors j’ai pensĂ© que je ferais tout aussi mieux d’aller lui demander encore.
J’ai dit : «Excusez-moi, monsieur.» Il a simplement continuĂ© d’observer quelque chose d’autre, vous savez, et j’ai dit : «Est-ce que
 Je voudrais savoir oĂč la chambre »
Il a dit : «C’est lĂ  dans cette direction.»
J’ai dit : «Chambre 222. Je ne sais quel chemin prendre.»
Il a dit : «Allez simplement comme ceci, puis comme cela. Vous la trouverez.»
Qu’est-ce? La pression, voyez-vous, la pression qu’on accumule. Il venait peut-ĂȘtre d’une consultation. Peut-ĂȘtre pensait-il qu’il avait
 que je ne devrais pas lui demander cela. C’était en rĂ©alitĂ© en dehors des heures de visite. Alors il s’est dit : «Ce n’est qu’un prĂ©dicateur, qu’il s’en aille», voyez-vous.

34 Le monde a accumulĂ© de la pression. Il va exploser un de ces jours. Le monde a accumulĂ© beaucoup de pression, et les mĂ©decins ne savent que faire Ă  ce sujet. Les psychiatres se font soigner par des psychiatres. C’est vrai. Ils n’ont pas la rĂ©ponse, mais Dieu a la rĂ©ponse. Dieu a la rĂ©ponse Ă  tout cela.

35 Dans l’Ancien Testament, quand un homme avait mal agi
 Eh bien, c’était dent pour dent, oeil pour oeil. Et si cet homme avait mal agi, il avait un lieu d’évasion. Je pense que c’est JosuĂ© qui avait bĂąti des maisons de refuge. Et quand les gens avaient mal agi, et qu’ils risquaient d’ĂȘtre tuĂ©s, il y avait cependant un lieu de refuge oĂč ces gens pouvaient courir – dans cette ville de refuge. Et il Ă©tait en sĂ©curitĂ© s’il atteignait ce lieu avant d’ĂȘtre attrapĂ© par ses poursuivants. Il
 Mais si ses poursuivants l’attrapaient, ils – ils le tuaient en chemin.
Mais s’il y arrivait, et s’il n’avait pas commis ce crime volontairement et qu’il ait pu plaider sa cause, et montrer qu’il – il regrettait de l’avoir commis, alors on pouvait le faire entrer dans cette ville de refuge, et les poursuivants ne pouvaient pas entrer dans la ville. Non, il avait – il Ă©tait en sĂ©curitĂ©. Quel sentiment serait-ce, de savoir que vous avez fait quelque chose de – de mal, et que vous savez ĂȘtre mauvais, mais qu’il y a un endroit oĂč vous n’aurez plus Ă  vous inquiĂ©ter : entrez dans cet endroit et soyez en sĂ©curitĂ©.
Maintenant, si l’homme avait commis volontairement l’acte, eh bien, alors il devait
 il – il ne pouvait pas y entrer. S’il avait volontairement commis un meurtre, son procùs se faisait à la porte. Et c’est
 Mais celui qui voulait, et qui n’avait pas fait cela volontairement


36 Par exemple, je donnerais un type de cela, si un homme a mal agi, et qu’il veuille vraiment
 qu’il – qu’il regrette d’avoir pĂ©chĂ©, il y a un lieu de refuge. Mais s’il ne s’en fait pas, alors il n’y a pas de place pour lui, car il ne veut pas l’accepter. Il en avait vraiment l’intention, et il l’avait voulu. Pas d’espoir pour lui, et il en est de mĂȘme aujourd’hui. Et puis, ce qu’il en Ă©tait, s’il avait mal agi, il devait chercher un lieu de refuge, il devait chercher Ă  s’y trouver.
Et cela est un trĂšs bon type de l’église d’aujourd’hui, et les gens... L’homme doit chercher un lieu de refuge. Vous devez en ressentir le besoin. Mais si vous pensez qu’il vous faut vous battre seul, allez-y. Voyez-vous? Mais soyez sĂ»r que vous serez rattrapĂ© par vos poursuivants. Mais un jour ou l’autre, vous serez dĂ©couvert. Mais si vous cherchez un lieu...

37 Et puis, quand un homme cherche un lieu et qu’il en trouve, il devra ĂȘtre disposĂ© Ă  y rester. Vous ne sortez plus. Vous restez lĂ . Vous ĂȘtes alors en sĂ©curitĂ© pendant que vous y ĂȘtes. Oh, quel soulagement cela doit avoir Ă©tĂ© de trouver un endroit! DĂšs que vous en franchissez le seuil, les portes se referment derriĂšre vous; je serai satisfait. Certainement. Il devra accepter de rester lĂ , sans se plaindre, aller ça et lĂ  et dire : «Oh, pourquoi suis-je venu ici?»
Eh bien, c’est exactement ce que font les gens aujourd’hui. Ils disent qu’ils veulent se dĂ©barrasser des soucis du monde, et puis, ils s’introduisent dans le 
 parmi les croyants, et alors ils disent : «Eh bien, s’il me faut laisser tomber ceci, s’il me faut faire cela, s’il me faut payer la dĂźme, s’il me faut faire ces choses, et ces autres choses, comment
 Oh! la la! quel » Voyez-vous, alors cet homme qui se plaignait Ă©tait rejetĂ© dehors : «DĂ©brouillez-vous.» Mais s’il voulait
 Il doit ĂȘtre satisfait, ne pas se plaindre.

38 Oh, combien j’aime dire ceci! Je ne voudrais plus jamais sortir. Oh! c’est le ciel pour moi que de m’asseoir dans les lieux cĂ©lestes en Christ JĂ©sus, avec des hommes et des femmes qui, pour leur vie, ont fui les choses du monde et ont ancrĂ© leurs Ăąmes dans un havre de repos. Oh! quelle communion, oh! quelle joie divine, de reposer sur Son bras Ă©ternel, la pression complĂštement partie, et n’ayant peur de rien. Amen. Car je suis en sĂ©curitĂ© en Christ.

39 Il est une Tour forte. Le juste se rĂ©fugie en Lui et s’Y trouve en sĂ©curitĂ©. Il est un Rocher dans une terre altĂ©rĂ©e, un Abri dans la tempĂȘte. Quel endroit oĂč vivre! Je – Je ne vois rien au sujet duquel me plaindre. Le seul sujet de plainte que j’ai, c’est : «Pourquoi n’ai-je pas fait cela longtemps avant ? J’ai attendu d’avoir environ dix-neuf ans, vingt ans. J’aurais dû »
L’autre jour, un homme m’a rencontrĂ©, un jeune homme. Et je parlais de ces – ce scandale au sujet de ces femmes qui portent ces habits dans la rue, ressemblant aux hommes. Et j’y suis allĂ© assez durement. Un jeune homme m’a rencontrĂ© dehors. Il a dit : «Juste un instant »

40 Et ici, ils font cette fiesta, vous savez, se tortiller, se tordre les jambes, et tout, j’ai dit : «C’est de la folie.» Et j’ai dit : «Le vrai chrĂ©tien
 Si cela est dans leurs coeurs et qu’ils prĂ©tendent ĂȘtre chrĂ©tiens, leurs – leurs fruits prouvent ce qu’ils sont. C’est la preuve qu’un homme et une femme n’ont rien, ils essayent de se satisfaire avec les choses du – du monde, la charogne du – du monde, essayant de se satisfaire, alors que Sion est pleine de beautĂ© et de puissance.» Vous qui ĂȘtes satisfait de laisser Ă©chapper la pression, pourquoi voudriez-vous Ă©changer la nourriture des Anges contre l’ail de l’Egypte comme le voulait IsraĂ«l? Oh, il y a un endroit pour laisser Ă©chapper la pression! Venez-y, mon ami et vous serez en sĂ©curitĂ© quand vous y entrerez. Combien il est merveilleux de le savoir. TrĂšs bien. Pas se plaindre


41 Ce jeune homme m’a dit, il a dit : «Ecoutez, Monsieur Branham, a-t-il dit, vous ĂȘtes un homme de cinquante ans.» Il a dit : «Vous n’admirez pas la beautĂ© des femmes quand vous les voyez marcher.» J’ai dit
 Il a dit : «Si vous aviez mon Ăąge » Il avait Ă  peu prĂšs vingt-cinq ans. Il a dit : «Si vous aviez mon Ăąge, vous verriez autrement.»
J’ai dit : «Monsieur, je prĂȘchais ce mĂȘme Evangile quand j’étais plus jeune que vous ne l’ĂȘtes maintenant. J’ai trouvĂ© quelque chose qui satisfait, quelque chose de rĂ©el, quelque chose qui – qui
 Tout le reste n’existe pas. Je suis Ă  l’intĂ©rieur d’une tour. Je ne dĂ©sire mĂȘme pas regarder dehors.» «Celui qui met la main Ă  la charrue et qui se retourne pour regarder en arriĂšre n’est pas digne de labourer.» Quel bel endroit oĂč venir!
Oui. Dehors, vous mourez; dedans, vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ©. Entrez simplement et laissez Ă©chapper la pression. C’est la chose Ă  faire. Et Christ est notre Tour (Oui!), le lieu de sĂ©curitĂ© auquel Dieu a pourvu.

42 JosuĂ© a bĂąti ces maisons et ces villes de refuge, et Dieu nous a bĂąti une ville de refuge; c’est dans Son Fils, Christ JĂ©sus. Le Nom de l’Eternel est une Tour forte. Les justes s’y rĂ©fugient et sont en sĂ»retĂ©.
Eh bien, vous dites : «Qu’arriverait-il si vous tombiez malade lĂ -dedans?» Il S’est chargĂ© de notre maladie dans cette Tour oĂč nous nous trouvons. Il S’est chargĂ© de notre maladie dans Son corps. Nous avons

«Eh bien, dites-vous, qu’arriverait-il si lĂ -dedans vous en aviez assez de tous ces soucis et tout?» DĂ©chargez-vous sur Lui de vos soucis. C’est Ă©crit sur tous les murs, partout tout autour, sur chaque porte. DĂ©chargez-vous sur Lui de vos soucis, car Il prend soin de vous.

43 Croyez en Sa Parole promise. Ses Paroles sont Ă©crites sur notre coeur. Nos coeurs sont les tables de Sa Parole, comme Marthe, Marie, et tous les autres depuis le dĂ©but. Voyez-vous? MĂȘme la mort elle-mĂȘme ne vous inquiĂšte pas lĂ -dedans, quand vous ĂȘtes dans le Seigneur. Pourquoi? Il est ressuscitĂ© des morts. Nous n’avons pas Ă  nous inquiĂ©ter Ă  ce sujet. La mort vient, comme le disait lĂ  la jeune soeur. S’il est temps de partir, partons. C’est vrai. Que faites-vous? Echanger cette vieille carcasse que nous avons contre un corps immortel rendu semblable Ă  Son propre corps glorieux.

44 Qui n’aimerait pas Ă©changer cette lĂ©proserie contre une telle chose? Dites-moi qui n’aimerait pas. Une personne ĂągĂ©e, un jeune, peu importe si vous n’avez que quinze ou douze ans, ou quoi que ce soit, la mort est Ă  votre porte. Vous ne savez pas Ă  quel moment. Un jour ou l’autre, ce coeur humain qui bat ainsi doit s’arrĂȘter. Et il peut s’arrĂȘter quand vous avez dix, douze ans. Chaque jour, ils s’arrĂȘtent par milliers. Mais ici dedans, dans le – ce corps que nous allons Ă©changer contre cela, le sang ne fait pas battre cela. C’est le Saint-Esprit qui le fait, et Il ne peut pas mourir. Il est immortel, Ă©ternel, et Il ne peut pas mourir. Quelle promesse! Oui, mĂȘme la mort tient


45 Observez IsraĂ«l. Eh bien, il allait y avoir des morts en cascade dans toute l’Egypte, et Dieu avait pris des dispositions. Il avait prĂ©parĂ© un refuge pour eux, et Il a dit : «Prenez un agneau et immolez-le, et appliquez le sang sur le poteau du linteau, et sur la porte. Et quand Je verrai le sang, Je passerai par-dessus vous.» L’Egypte s’en est moquĂ©e, mais c’était une voie pourvue par Dieu contre la mort. Et alors, quand ces grandes ailes sombres de la mort ont balayĂ© la – la ville, et ville aprĂšs ville dans toute l’Egypte, et que cette mort a commencĂ© Ă  entrer dans chaque maison, et que les cris se sont Ă©levĂ©s, je peux voir IsraĂ«l bien dĂ©tendu, laissant Ă©chapper la pression.
Peut-ĂȘtre qu’un petit garçon s’est approchĂ© de son pĂšre et a dit : «Papa, tu sais, je viens d’entendre ce coursier parcourir la rue. Le petit Johnny avec qui je jouais lĂ , il est mort. Papa, je suis ton premier-nĂ©.»
Je peux voir le brave pÚre se lever, enlever ses lunettes, pour ainsi dire, déposer sa Bible et dire : «Viens ici, fiston.»
«Papa, cela avance dans la rue.»
«Laisse échapper la pression, fiston. Viens ici un instant. Vois-tu ce sang?»
«Oui, je le vois, Papa.»
«Eh bien, laisse échapper la pression.»
Junior, tu ne dois pas rouler Ă  vive allure dans la rue avec ton bolide. Tu ne dois pas faire ces choses. VĂ©rifie bien, vois si le sang est lĂ . Laisse Ă©chapper la pression. Si la mort frappe Ă  la porte, elle ne fera rien.

46 Pas de pression chez IsraĂ«l; ils pouvaient laisser Ă©chapper la pression parce qu’ils Ă©taient en sĂ©curitĂ© sous le sang. Oh! la la! En cette belle nuit de PĂąques, ils ont dĂ» ĂȘtre calmes, ils ont dĂ» laisser Ă©chapper la pression, parce qu’ils ont pu vĂ©rifier et ont vu qu’ils avaient le sang. Et quand ils voyaient le sang, ils Ă©taient sĂ»rs qu’Il avait promis qu’Il passerait par-dessus [eux.] Oh! Dieu avait promis de passer par dessus eux aprĂšs qu’ils auraient obĂ©i Ă  toutes les instructions de Dieu.

47 Eh bien, quelle image pour l’Eglise aujourd’hui! Maintenant, je vais me dĂ©pĂȘcher, mais il me faut juste dĂ©clarer maintenant ceci un instant. Aujourd’hui nous allons constamment d’une assemblĂ©e Ă  une autre, emportant nos piĂšces ou nos lettres, d’une Ă©glise Ă  une autre. Si les mĂ©thodistes ne font pas quelque chose que vous pensez qu’on ne devrait pas faire, vous amenez cela chez les baptistes, des baptistes chez les presbytĂ©riens, des uns chez les autres. Voyez-vous? Qu’est-ce qui ne va pas? Cela montre simplement que vous n’ĂȘtes pas encore arrivĂ© Ă  cet endroit. Vous n’ĂȘtes jamais arrivĂ© lĂ  oĂč vous pouvez laisser Ă©chapper la pression. Voyez-vous? Vous regardez Ă  quelque chose auquel vous ne devriez pas regarder.
Les chrĂ©tiens vont d’une dĂ©nomination Ă  une autre. Cela montre qu’ils ne sont jamais arrivĂ©s Ă  ce refuge. Voyez-vous? Des fois, ils vont dans des sĂ©minaires (c’est bien), et ils apprennent la Parole aussi minutieusement que possible. Ils retournent chez eux et ils essayent de parler de la Parole aussi fidĂšlement que le leur permet leur dĂ©nomination, et c’est bien. Mais ce n’est pas ça. Il ne s’agit pas de connaĂźtre Sa Parole, mais de Le connaĂźtre Lui, Lui
 Eh bien, assurĂ©ment.

48 Il ne s’agit pas de votre niveau de connaissance de la Parole, ni de combien bonne est notre Ă©glise, ni de la considĂ©ration que le monde a pour notre dĂ©nomination, ni du nombre d’exemptions dont nous jouissons de ce fait, ni de combien nous communions avec le monde, ni de la catĂ©gorie de gens que nous recevons; il s’agit de vous. Etes-vous sous le Sang? Si vous en tant qu’individu
 Peu m’importe que tout le monde dans l’assemblĂ©e soit dans l’erreur, vous, vous ĂȘtes toujours en sĂ©curitĂ©. Vous ĂȘtes sous le Sang.

49 Parfois, Dieu vous a placĂ© dans une assemblĂ©e qui est dans l’erreur, pour rĂ©pandre la lumiĂšre. Ne bondissez pas sur vos pieds, continuant simplement de sauter d’un endroit Ă  un autre, d’une chose Ă  une autre. Restez juste sous le Sang. Si vous vous mettez Ă  sortir en courant, alors vous perdez votre sĂ©curitĂ©. Restez sous le Sang.
« Nom est une Tour forte, les justes s’y rĂ©fugient, et se trouvent en sĂ»reté», ils laissent Ă©chapper la pression. Observez-Le pendant les heures oĂč nous savons qu’il y a des gens sous ce Sang. Nous voyons cela ĂȘtre confirmĂ©. Nous voyons Dieu, ce qu’Il fait pour confirmer Son Eglise.

50 Tout nous est promis quand nous sommes dans cette Tour. «Tout ce que vous demanderez en Mon Nom, Je le ferai. Si vous demeurez en Moi, et que Mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voulez et cela vous sera accordĂ©.» Quel endroit! Il est Ă©crit : «Faites toutes choses
 Tout ce que vous faites, faites-le en Mon Nom», et non «faites-le au nom de l’église».
Vous dites : «Eh bien, je rends tĂ©moignage car je suis reconnaissant ce soir d’ĂȘtre presbytĂ©rien.»
«Je suis reconnaissant d’ĂȘtre pentecĂŽtiste.»
«Je suis reconnaissant d’ĂȘtre »

51 Je suis reconnaissant d’appartenir Ă  Christ. Voyez-vous? «Le Nom de l’Eternel est une Tour forte, vous voyez; les justes s’y rĂ©fugient et sont en sĂ»retĂ©.» Alors nous communions en Son Nom.
Maintenant, si nous venons ici et que l’un dise : «Je suis membre de l’Eglise de Dieu, je crois que celle-ci est l’Eglise de Dieu», et qu’un autre dise : «Je suis membre des AssemblĂ©es», eh bien, cela pourrait crĂ©er des frictions. L’un dit : « Je suis membre de l’Eglise unie.» L’autre dit : «Je suis membre de quelque chose d’autre», des Unitaires, ou de quoi que ce soit. Si – si vous avez l’intention de faire des histoires comme cela, vous – vous ferez des histoires.

52 Mais si vous ĂȘtes effectivement arrivĂ© Ă  cette Tour, peu importe le groupe dont vous faites partie, vous ĂȘtes sous le Sang, et c’est le seul endroit oĂč vous pouvez avoir communion, pendant que le Sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, nous purifie de tout pĂ©chĂ©. Nous avons alors communion les uns avec les autres.

53 Quelle communion! Nous pouvons arriver lĂ  et accepter l’Eglise de Dieu, les AssemblĂ©es de Dieu, les Unitaires de Dieu, et quoi que ce soit, peu importe ce que c’est; nous avons lĂ  des choses en commun. Nous avons Christ; et Christ est notre Refuge. Chacun d’entre nous, qu’il soit baptiste, presbytĂ©rien, luthĂ©rien, catholique, quoi qu’il soit, s’il est sous ce Sang, vous pouvez avoir communion avec lui, parce que vous ĂȘtes un. Vous ĂȘtes dans cette communion divine de Christ. Oh, que c’est glorieux!

54 EsaĂŻe en a fait la description, disant : «Il est un rocher dans une terre altĂ©rĂ©e.» C’est ce genre de terre oĂč on est trĂšs inquiet, oĂč les gens ne savent que faire. Ils disent : «Eh bien, est-ce que ceci est vrai? Est-ce que cela est vrai?» Christ est vrai. «Est-ce ici le chemin? Est-ce lĂ  le chemin?»
Il dit : «Je suis le Chemin.»
«Quelle est la vérité, ceci ou cela?»
JĂ©sus a dit : «Je suis la VĂ©ritĂ©. Je suis le Chemin, la VĂ©ritĂ©, la Vie.» Vous voyez? Nous avons cessĂ© de nous inquiĂ©ter Ă  ce sujet. C’est un chemin qui accumule la pression.
Vous dites : «Est-ce que – est-ce que le mĂ©thodiste a raison? Est-ce le presbytĂ©rien? Ma mĂšre Ă©tait ceci, et mon » Mais c’est Christ qui Ă©tait votre Seigneur. Vous voyez? Peu importe ce que c’est, vous accumulez la pression, et cela vous rend agitĂ©. Voyez-vous? Si vous dĂ©pendez de votre organisation, cela accumule de l’agitation. Vous cherchez Ă  Ă©difier votre organisation. Mais si vous ĂȘtes en Christ, laissez simplement Ă©chapper la pression. Amen. Il y a de la nourriture pour nous tous. Oh! la la!

55 Jacob creusa un puits, et les Philistins le chassĂšrent de lĂ . Je pense qu’il l’appela «querelle». J’ai oubliĂ© le nom qu’il avait donnĂ© Ă  cela. Ensuite, il en creusa un autre, mais ils l’en chassĂšrent, et il l’appela «malice», ou quelque chose de ce genre. Puis il creusa un autre puits, et il dit : «Il y a de la place pour nous tous. Venons tous lĂ .» Ainsi, je pense que nous devons venir autour de ce troisiĂšme puits.

56 Donc dans – le seul moyen pour que nous y arrivions, c’est sous le Sang. Alors, le mĂ©thodiste peut venir juste ici et se sentir tout aussi Ă  l’aise que le pentecĂŽtiste. Certainement! Un pasteur mĂ©thodiste rempli du Saint-Esprit pourrait amener lĂ -dedans tous les pentecĂŽtistes du pays, et ils se sentiraient Ă  l’aise. Et nous pouvons ĂȘtre Ă  l’aise les uns avec les autres, pas parce que vous dites : «Eh bien, vous tous mĂ©thodistes, vous tous pentecĂŽtistes » Quand vous dites : «Vous tous chrĂ©tiens » Amen. Oh! cela inclut la chose essentielle. Alors nous avons communion, et nous laissons simplement Ă©chapper la pression. J’aime cela. Il n’y a pas de pression accumulĂ©e Ă  ce moment-lĂ . Peu importe Ă  quoi vous appartenez, quelle marque vous portez.

57 Je faisais le rassemblement du bĂ©tail
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
 la vallĂ©e de la riviĂšre Troublesome. Et puis, si vous arrivez Ă  cultiver deux tonnes de foin et
 dans cette ferme, eh bien, vous pourriez y mettre une vache en pĂąture. Et il y a des gens qui en ont des milliers, deux mille tĂȘtes de bĂ©tail. Ceux de Grime, les Bar-... Diamond Bar, se trouvaient lĂ , les nĂŽtres Ă©taient les vieux Turkey Track. Eh bien, il y avait plusieurs marques, peut-ĂȘtre vingt ou trente marques, partout, qui appartenaient Ă  cette association. Et il y avait une «drift fence» [clĂŽture Ă©rigĂ©e lors du rassemblement de bĂ©tail pour les empĂȘcher d’aller Ă  la dĂ©rive – N.D.T.] qui maintient le bĂ©tail lĂ  dans la forĂȘt nationale quand on monte le canyon, et elle le maintient lĂ .

58 Et puis, les cavaliers vont en Ă©tĂ© et ils mettent autant de taureaux, autant de vaches, et ainsi de suite. Alors nous
 Ils installent une «drift fence», et le garde forestier se tient lĂ  pour examiner ce bĂ©tail pendant que celui-ci passe. Des fois, nous tous en groupe, nous nous retrouvions ensemble quand on amenait ce bĂ©tail au printemps. Et il y a littĂ©ralement des milliers de tĂȘtes de bĂ©tail partout dans cette vallĂ©e. Et que des fois je me suis tenu lĂ , la jambe autour de la corne de la selle, observant ce garde forestier pendant qu’il se tenait lĂ . Il examine ce bĂ©tail pendant que celui-ci passe.

59 Eh bien, j’ai remarquĂ© qu’il y avait environ
 plusieurs types de marques diffĂ©rentes y entraient, mais le garde forestier ne faisait pas attention Ă  la marque. Il observait l’étiquette de sang, car rien ne pouvait entrer dans cette forĂȘt en dehors d’une Hereford pur-sang. Ainsi, ils maintenaient la race pure. Vous voyez?

60 Je pense que c’est ainsi qu’il en sera au jour du jugement. Dieu ne dira pas : «Etais-tu membre des AssemblĂ©es, de l’Eglise de Dieu?» Il fera attention Ă  cette Etiquette de Sang. «Quand Je verrai le Sang, Je passerai par-dessus vous.» Quelle que soit la marque que nous avons, cela ne signifie rien.
«Es-tu un Hereford? Es-tu enregistrĂ©? Es-tu un chrĂ©tien nĂ© de nouveau, rempli du Saint-Esprit, lavĂ© dans Son Sang?» C’est ce que Dieu attendra impatiemment de
 voir cette Etiquette de Sang. «Quand Je verrai
 Pas quand Je verrai la marque, quand Je verrai l’Etiquette de Sang, vous pourrez entrer.» Amen.
Je commence Ă  me sentir religieux. Il est presque douze heures trente maintenant, et j’étais sensĂ© terminer il y a vingt minutes, et je commence Ă  me sentir vraiment religieux. Oh, gloire Ă  Dieu! «Quand Je verrai le Sang, Je passerai par-dessus vous.»

61 Maintenant, encore une ou deux minutes, s’il vous plaĂźt
 On m’a dit qu’il y avait un type d’aigle. Beaucoup d’entre vous qui enregistrez, vous avez mon message sur «L’aigle Ă©veille sa couvĂ©e». Et j’ai Ă©tudiĂ© les aigles. J’aime les aigles. Je sais que les gens pensent qu’il est une pauvre canaille, mais il Ă©tait lĂ  dans un but. Par exemple, si je
 L’autre jour j’ai dit Ă  mon Ă©pouse
 Et puis, vous avez tous lu dans le magazine «Life» lĂ  oĂč ils ont tuĂ© quatre cent et quelques mille coyotes l’annĂ©e derniĂšre, on les a simplement capturĂ©s et on les a abattus. Ils ont tout un troupeau de cochons domestiques qui sont devenus sauvages, lĂ . Ils vont simplement prendre des avions et aller lĂ  pour les mitrailler. Ça, c’est un meurtre. Ce n’est pas juste. Ce n’est pas juste. Ce coyote ne peut pas s’empĂȘcher d’ĂȘtre un coyote. Il doit tuer pour manger.

62 Bien des fois, on raconte qu’il tue des agneaux et des choses semblables. Si cette bande de gardiens de troupeau paresseux qu’on a là
 Quand ces brebis mettent bas, s’ils allaient lĂ  et prenaient soin de ces brebis au lieu de dormir jusqu’à dix heures ou onze heures, le coyote aurait une meilleure rĂ©putation. C’est vrai. Il n’est pas Don El, avec un – un masque sur le visage. C’est un coyote. Certainement. J’ai vu des hommes pires que lui.

63 Mais
 Et l’ours, on parle toujours de l’ours. «C’est un tueur. Il tue les veaux.» Je chasse depuis que j’étais un petit garçon, et jamais je n’ai vu un ours tuer un veau. Il peut, bien entendu, le faire quand il meurt de faim. Vous feriez la mĂȘme chose. Rappelez-vous, vous devez tuer pour manger. Et chaque jour
 Aujourd’hui, si vous ĂȘtes vivant, quelque chose doit mourir afin que vous viviez. Vous tuez une vache; elle est morte. Vous tuez la brebis; elle est morte. Vous dites : «Je ne mange pas de viande.» Eh bien, quelque chose est mort de toute façon. Si vous mangez une pomme de terre, c’est qu’elle est morte. C’est une vie. Si vous mangez des lĂ©gumes verts, c’est qu’ils sont morts. C’est une vie.

64 Et un ĂȘtre humain ne peut vivre que des substances mortes. Eh bien, saisissez cela. Et si quelque chose a dĂ» mourir afin que vous viviez physiquement, n’est-ce pas simplement raisonnable que Quelque Chose dĂ»t mourir pour que viviez spirituellement? Christ est mort, pas un credo, mais c’est une Vie qui est sortie de Christ. Nous vivons Ă©ternellement par Christ.

65 Cet aigle, c’est un oiseau merveilleux. Je ne suis pas – je n’ai pas le temps de rĂ©vĂ©ler ce qu’il est, ce qu’il fait, et comment il construit son nid, et comment il n’est pas comme son frĂšre dĂ©nominationnel, le poulet, un fouilleur de la basse-cour. Il veut s’assurer que rien ne va dĂ©ranger ses petits. Il va trĂšs haut. Aucune belette ne peut l’attraper, ni lui ni ses petits. Oh! il n’est pas Ă©tonnant que Dieu ait comparĂ© Son hĂ©ritage Ă  l’aigle. Vous savez, Il se dit lui-mĂȘme un Aigle. Et nous sommes des aiglons. Et l’aigle n’est pas un charognard. Tous les jours, il se nourrit de la viande fraĂźche. Amen. La nourriture de l’aigle, c’est ce que l’église doit prendre
 pas une expĂ©rience d’il y a quarante ans, une expĂ©rience que je viens d’avoir juste maintenant, quelque chose de frais, venant du ciel. C’est ce que je veux dire.

66 Le brave aigle construit son nid lĂ -haut dans les escarpements, afin que les belettes et les autres ne l’attrapent pas. Son frĂšre dĂ©nominationnel, la poule, place le sien dans n’importe quel vieux creux, lĂ  dans la clĂŽture, elle fouille dans la basse-cour et tout. Mais pas un aigle, il ne pourrait pas manger cela. Vous voyez? Il en mourrait. Ce n’est pas du tout pour lui.
Quand cet aigle arrive Ă  un certain endroit
 La Bible dit que nous rajeunissons comme l’aigle. Je me suis souvent demandĂ©, «rajeunir», comment cela pourrait-il se faire?

67 Je me souviens
 Ceci paraĂźt
 (Je vous ai pris beaucoup de temps, mais
) Le premier groupe pentecĂŽtiste que j’ai rencontrĂ© Ă©tait constituĂ© de deux diffĂ©rentes organisations pentecĂŽtistes rĂ©unies. Et je revenais de – de la pĂȘche, et je suis entrĂ©. Et j’ai vu ces noms-lĂ  partout, et je suis entrĂ©. Et j’ai entendu le bruit le plus affreux, et lĂ -dedans, ces gens sautaient, couraient, dansaient partout dans cet endroit. Et je me suis demandé : «Qu’est-ce que c’est?» Alors ils ont dit : «Ce soir, que tous les ministres passent Ă  l’estrade.» Et nous Ă©tions Ă  peu prĂšs trois cents et nous sommes montĂ©s. Je suis montĂ© et me suis assis. Il a dit : «Maintenant, nous n’avons pas de temps pour que vous prĂȘchiez tous.» On a dit : «Nous voulons simplement que vous disiez votre nom et d’oĂč vous venez.»
Quand mon tour est arrivĂ©, j’ai dit : «William Branham, Ă©vangĂ©liste, Jeffersonville, Indiana», puis je me suis assis.
Alors, j’ai entendu d’excellents orateurs ce jour-lĂ . Et premiĂšrement, vous savez
 Ils avaient dĂ» organiser cela dans le Nord afin que les gens de couleur puissent y venir. C’était une convention nationale, et on devait l’organiser dans le Nord, en ce temps-lĂ . Cela fait Ă  peu prĂšs vingt-cinq ans ou plus, je pense, et ils avaient dĂ» organiser cela lĂ -bas pour que les gens de couleur puissent y assister.
Ainsi, ce soir-lĂ , je me suis dit : «Oh! la la! cette grande convention, pour la rĂ©union de ce soir, ils demanderont Ă  l’un des meilleurs orateurs de passer devant.» Bien entendu, nous les baptistes, vous savez, c’est ainsi que nous le faisions. Alors, ils ont


68 AprĂšs un instant, lĂ  dans un coin, un vieil homme de couleur, un vieux nĂšgre, s’est levĂ©; il avait une petite couronne de cheveux blancs – blancs crĂ©pus prĂšs du cou. Et j’avais Ă  peu prĂšs, je pense, Ă  peu prĂšs vingt-deux, vingt-trois ans. Et il portait l’une de ces vestes de prĂ©dicateurs d’autrefois, l’une de ces vestes Ă  basque fendue de la vieille Ă©poque, vous savez, lĂ  derriĂšre, vous savez, comme une hirondelle. Et le vieil homme, d’à peu prĂšs quatre-vingts ans, s’est approchĂ© en boitillant comme ceci. Il s’est avancĂ© pour
 Je me suis dit : «Pourquoi ont-ils amenĂ© un homme de ce genre ici Ă  la convention, oĂč prĂšs de mille cinq cents personnes sont assises, et leur
 un de leurs orateurs Ă  se prĂ©senter ainsi?»
Le vieil homme s’est avancĂ© et a dit : «Eh bien, a-t-il dit, je voudrais vous dire, a-t-il dit, que je voudrais prendre mon texte ce soir, lĂ  dans Job. ‘OĂč Ă©tais-tu quand je fondais le monde, alors que les Ă©toiles du matin Ă©clataient en chants d’allĂ©gresse et que les fils de Dieu poussaient des cris de joie?’»
J’ai Ă©coutĂ© tous ces ministres ce jour-lĂ , leur façon de placer la vie de Christ dans les Ecritures. J’ai pensĂ© Ă  l’admirable maniĂšre dont certains grands orateurs avaient parlĂ© ce jour-lĂ . Et je me suis dit : «Ce pauvre vieil estropié »

69 Eh bien, il n’a pas du tout parlĂ© de ce qui Ă©tait arrivĂ© sur la terre. Il a parlĂ© de ce qui Ă©tait arrivĂ© au ciel. Et il L’a fait remonter lĂ  Ă  environ dix millions d’annĂ©es, avant la fondation du monde, et il L’a dĂ©crit dans l’arc-en-ciel horizontal dans la Seconde Venue. Il a fait cela en moins de deux minutes. Et alors, l’Esprit l’a saisi. Il a sautĂ© en l’air, et il a claquĂ© les talons ensemble, et il a dit : «Gloire Ă  Dieu!» Il a dit : «Vous n’avez pas assez d’espace ici pour que je prĂȘche», et il a quittĂ© l’estrade en trottant.

70 Je me suis dit : «C’est ce que je dĂ©sire. Si cela fait agir ainsi un vieil homme, qu’est-ce que cela me ferait, si ça l’a fait rajeunir?» Eh bien, il avait plus d’espace que nous ici, avec la chorale et tout y compris. Et pourtant, ils n’avaient pas assez d’espace pour le contenir quand l’Esprit l’a frappĂ©. J’ai dit : «C’est ce que je cherche. C’est ce que je cherche.»

71 Ce vieil aigle, il attrape une croĂ»te sur sa face et sur sa tĂȘte quand il vieillit. Il peut Ă  peine manger. Il maigrit; son bec ne peut s’ouvrir correctement. Il devient presque aveugle. Et quand cette croĂ»te atteint un certain niveau sur la tĂȘte, on dit qu’il vole trĂšs haut dans l’air, et il se pose sur un rocher, et il cogne sa tĂȘte contre cela pour faire tomber si possible cette croĂ»te. Et il roule les yeux, et regarde derriĂšre. Il cogne la croĂ»te. Oh! cela doit tomber. Cela doit tomber, sinon, il va mourir. Il doit faire tomber cette croĂ»te de sa face et de son bec. Et il cogne sa tĂȘte d’un cĂŽtĂ©, puis de l’autre. Il cogne jusqu’à ĂŽter cette croĂ»te. Et quand il l’a cognĂ©e contre ce rocher jusqu’à ce que la croĂ»te soit tombĂ©e, alors il crie, et il bat ses ailes, et se rĂ©jouit car il sait qu’il va avoir de nouvelles plumes; il va encore absorber des vitamines; il va rajeunir. Et je me suis dit : «Quelle chose merveilleuse pour l’aigle! C’est bien.»

72 Mais je connais un Rocher auquel un homme peut venir se cogner continuellement jusqu’à ce que tout doute soit parti, jusqu’à ce que les inquiĂ©tudes et les soucis du monde soient partis. Et aprĂšs qu’il s’est dĂ©barrassĂ© de la croĂ»te du pĂ©chĂ© Ă  force de cogner jusqu’à ce que le Sang ait sanctifiĂ© son Ăąme, alors la Vie Eternelle doit certainement venir. Il peut simplement s’asseoir lĂ  et laisser Ă©chapper la pression, car la Vie Eternelle est assurĂ©e.
Oh! aigles d’aujourd’hui, c’est pour cela que vous ĂȘtes ici. Vous ĂȘtes des aiglons. Mais si la croĂ»te a commencĂ© Ă  vous aveugler (les soucis du monde), ou si vous n’arrivez pas Ă  avaler toute la nourriture de Dieu, venons Ă  ce Rocher dans une terre altĂ©rĂ©e. Venons lĂ  et cognons-nous contre l’autel jusqu’à ce que la croĂ»te se casse, que nos yeux voient de nouveau clairement JĂ©sus, et que les soucis du monde soient dissipĂ©s. Alors la pression s’échappera. Il est un Rocher dans une terre altĂ©rĂ©e, un Abri dans la tempĂȘte, un Refuge, un Havre de repos pour ceux qui sont fatiguĂ©s. Venons Ă  cet endroit. Inclinons la tĂȘte juste un instant.
Je regrette de vous avoir gardĂ©s longtemps. Il y a encore Ă  peu prĂšs six feuilles de notes ici, de petites pensĂ©es, et des Ecritures que j’allais utiliser. Mais il est temps. Oh, petit aiglon, peut-ĂȘtre une jeune fille, un jeune garçon, ou peut-ĂȘtre une personne ĂągĂ©e ou d’ñge moyen, pourquoi ĂȘtes-vous ici ce matin? Parce que vous


73 Vous ĂȘtes certainement un aigle, mais il se peut que les soucis de la vie vous ont en quelque sorte combattu rudement, et que vous avez perdu la vue. Vous n’ĂȘtes plus trĂšs sĂ»r de l’endroit oĂč vous posez le pied. Cognons-nous simplement contre ce Rocher maintenant. «Oh! conduis-moi Ă  ce Rocher qui est plus Ă©levĂ© que moi.» Que je me couche sur ce Rocher. Il est un Abri dans la tempĂȘte.
Mettez-vous Ă  cogner Ă  la porte maintenant mĂȘme, cognez Ă  la porte de ce Rocher. Il s’ouvrira. La croĂ»te s’envolera. Alors la pression vous quittera, et vous pourrez alors vous reposer de nouveau, la pression Ă©tant complĂštement partie. Vous pouvez venir Ă  l’église. Peu importe ce que le pasteur prĂȘche. Tant qu’il reste dans cette Parole de Dieu, cela ne vous condamnera jamais. Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  ancrĂ© lĂ -dedans; vous vous portez alors trĂšs bien. Prions.
Seigneur JĂ©sus, je voudrais encore dire en guise de reconnaissance, Seigneur, qu’il existe un petit endroit ici Ă  Phoenix, ainsi que partout, Ă  divers lieux. Et c’est l’un de ces endroits oĂč je – je, moi-mĂȘme, je – je peux venir et oĂč je – je peux me sentir au repos. Rien ne me lie. Je – je m’exprime librement. Quel endroit! Je suis libre, toute pression partie; je suis si reconnaissant pour cela, Seigneur.

74 Ô, Seigneur, que ce grand Rocher se tienne toujours Ă  cet autel, lĂ  oĂč les petits aiglons tĂȘtus de partout dans la ville peuvent venir et oĂč on leur montrera un endroit oĂč se dĂ©barrasser de la croĂ»te du monde, afin qu’ils jouissent de cette communion, en laissant Ă©chapper la pression dans cet Ăąge atomique, alors que le monde est dans la peur. Chaque nation est secouĂ©e, les cieux sont Ă©branlĂ©s. Toute la nature crie. Le monde en soi tremble parce qu’il pourrait voler en Ă©clats. Mais nous, nous avons un Royaume inĂ©branlable. Nous avons une Ville de refuge. Nous avons un Gosen oĂč le soleil ne se couchera jamais. Accorde-le, Seigneur. Accorde-nous de parvenir Ă  ce Rocher maintenant.

75 Comme un petit lapin, l’histoire de
 Les chiens de meute Ă©taient juste derriĂšre lui. Il sentait leur souffle chaud sur ses pattes. Encore un peu de temps, un bond ou deux, et les chiens de meute allaient attraper le petit gars. Il serait dĂ©vorĂ© Ă  l’instant. Mais un instant aprĂšs, il a vu un trou dans un rocher. Et il s’est dit : «Si seulement je pouvais atteindre ce rocher, alors je serais en sĂ©curitĂ©.» Juste au moment oĂč le chien effectuait son dernier bond sur lui, il a senti son souffle chaud sur ses pattes, mais il s’est engouffrĂ© sous le rocher. Il a alors pu s’asseoir et a laissĂ© Ă©chapper la pression. Le chien de meute ne pouvait pas griffer a travers ce rocher.

76 Seigneur JĂ©sus, je Te prie ce matin, Seigneur, que s’il y a quelques-unes de Tes petites crĂ©atures qui ont errĂ© loin de cette zone de sĂ©curité  Elles peuvent sentir le – le souffle des chiens de meute de l’enfer
 des jeunes femmes, des jeunes gens, galopant juste derriĂšre elles, voyant leur vie basculer de l’autre cĂŽtĂ©. Puissent-elles courir ce matin vers cette fente du Rocher. Il y en a Un. Les justes s’y rĂ©fugient, et sont en sĂ»retĂ©. Accorde-le, PĂšre, par JĂ©sus Ton Fils.
Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, et les coeurs aussi, voudriez-vous, si vous n’ĂȘtes pas dans ce Rocher ce matin, voudriez-vous lever la main vers Dieu et dire : «Ô Dieu, fais-moi entrer dans cette zone de sĂ©curitĂ© maintenant, lĂ  oĂč je peux laisser Ă©chapper la pression. Je suis un peu fatiguĂ©. Je commence Ă  me voir aller Ă  la dĂ©rive. Je sens que je m’éloigne. Je n’ai plus l’expĂ©rience que j’avais. RamĂšne-moi immĂ©diatement au Rocher, Seigneur.» Voulez-vous juste lever la main pour dire : «Priez pour moi, FrĂšre Branham.» Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien, c’est de tous cĂŽtĂ©s, partout. Ah, c’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse.
«RamĂšne-moi au Rocher, Seigneur. RamĂšne-moi. Je vais Ă  la dĂ©rive. Oh! ne me laisse pas m’éloigner de Cela. Que je
 S’il me faut manger, que je mange tout prĂšs de la fente. Que je reste prĂšs de l’endroit oĂč la manne tombe. Il ne me faut pas sortir. La manne est juste Ă  la porte.»
PĂšre cĂ©leste, Tu as vu l’ensemble de ces mains. Je Te prie de leur accorder leur dĂ©sir. Que toute la croĂ»te qui a commencĂ© Ă  les aveugler maintenant
 Seigneur, alors que leurs coeurs battent et que leurs coeurs spirituels battent, ĂŽte tout doute, toute incrĂ©dulitĂ©, toute confusion, toute nervositĂ©, et – et inquiĂ©tude pour ceci ou pour cela, tous les soucis. Qu’ils voient maintenant mĂȘme avec douceur que la croĂ»te est en train d’ĂȘtre cassĂ©e pendant qu’ils martĂšlent le Rocher par leur priĂšre. Que Christ les amĂšne maintenant lĂ -haut et les fasse asseoir sur une cime. Et ils peuvent battre leurs petites ailes spirituelles pour dire : «Je suis libre, je suis libre.» Accorde-le, PĂšre, au Nom de JĂ©sus.

77 Et maintenant, y en a-t-il ici ce matin dans ce refuge, qui sont malades, et qui ne savent simplement pas ce que sera l’issue, mais qui veulent ĂȘtre ancrĂ©s dans quelque chose qui leur donnera la sĂ©curitĂ©, qui guĂ©rira leurs corps, et qui aimeraient qu’on se souvienne d’eux dans la priĂšre?
Rappelez-vous simplement, juste un mot de priĂšre, et c’est tout. Enfoncez un petit pieu lĂ  oĂč vous ĂȘtes assis et dites : «Aujourd’hui, aujourd’hui la priĂšre de la foi a Ă©tĂ© dite pour moi. Et chaque fois que j’entrerai dans cette Ă©glise, je me souviendrai de l’endroit oĂč j’étais assis ce matin. C’est lĂ  que la priĂšre de la foi a Ă©tĂ© dite pour moi par toute l’assemblĂ©e. Je vais ĂȘtre guĂ©ri maintenant. C’est ça. Je mets fin Ă  cela.» Maintenant, levez la main et dites : «J’enfonce mon pieu maintenant mĂȘme.»
Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, rappelez-vous, enfoncez le pieu par la foi maintenant mĂȘme, juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes assis. «Aujourd’hui, dimanche le 10, je pense que c’est ça? Ou le 13? En ce treiziĂšme jour du mois de janvier, dans cette petite Ă©glise de Dieu, sur ce certain siĂšge, je prononce la priĂšre de la foi avec le ministre, avec l’évangĂ©liste, et avec l’assemblĂ©e : l’un priant pour l’autre. C’est le jour de ma guĂ©rison, maintenant mĂȘme. Je mets fin Ă  cela juste ici, Seigneur. Je suis Ton aigle. Je suis dans la zone de refuge. J’ai droit Ă  toutes les bĂ©nĂ©dictions rĂ©demptrices, qu’Il a acquises pour moi. Me voici, juste ici maintenant.»

78 PĂšre cĂ©leste, je Te les apporte. Je joins ma priĂšre aux leurs. Et maintenant, par la foi, Ă  partir de cette Ă©glise, nous nous Ă©levons au-delĂ  des sphĂšres, des atmosphĂšres, et des sphĂšres, et des sphĂšres, au-delĂ  des Ă©toiles, de la lune, au-delĂ  de la blanche Voie lactĂ©e jusqu’au trĂŽne de Dieu, notre PĂšre. Il y a un grand arc-en-ciel qui traverse ce bel autel d’ivoire. Il y a lĂ  sur cet autel un Sacrifice sanglant. Et nous considĂ©rons Son dos comme nous l’a ordonnĂ© le prophĂšte, et il a dit : «C’est par Ses meurtrissures, que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» PĂšre, je T’amĂšne chacun d’eux. Et Il a Lui-mĂȘme dit : «Si vous demandez quelque chose au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.»
Maintenant, PĂšre cĂ©leste, je prie pour ces gens qui sont malades. Ils ont enfoncĂ© un pieu ce matin. Je le crois de tout mon coeur. C’est le moment de la priĂšre de la foi. Et je crois, alors que je Te demande de guĂ©rir chacun d’eux, qu’ils acceptent cela. Et voici que nous enfonçons un pieu en commĂ©moration de notre prĂ©sence au trĂŽne de Dieu ce matin. C’est rĂ©glĂ©. Dieu a fait la promesse. Maintenant, Seigneur, il est Ă©crit dans Saint Marc au chapitre 11, versets 22, 23 : «Si vous dites Ă  cette montagne : ‘Ôte-toi de là’, et que vous ne doutez pas dans votre coeur, mais croyez que ce que vous avez dit arrive, vous le verrez s’accomplir.» Seigneur, c’est ce qui a Ă©tĂ© dit. Maintenant, qu’il en soit ainsi. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, je reçois cela pour chacun et pour Ta gloire.
Maintenant, croyez de tout votre coeur. Et avec la tĂȘte inclinĂ©e, chantons ce vieil hymne de l’église : «Je L’aime», je L’aime parce qu’Il m’aima le premier, et Il a acquis mon salut sur le Calvaire. Acceptez-vous votre guĂ©rison, votre salut, votre esprit renouvelĂ©, en venant Ă  la maison de refuge? Acceptez-vous cela? Levez la main pour dire : «Je l’accepte. Je le crois. Maintenant mĂȘme.» TrĂšs bien, tous ensemble maintenant. Je L’aime (Adorons-Le maintenant.) , je
 L’aime (Merci, Seigneur, pour avoir ĂŽtĂ© les Ă©cailles de mes yeux.) Parce qu’Il m’aima le premier (Toute ma froideur est partie maintenant. Ma maladie est partie.) 
 acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Maintenant, pendant que nous chantons cela de nouveau, j’aimerais que vous serriez la main Ă  quelqu’un devant vous, derriĂšre vous, Ă  cĂŽtĂ© de vous. Dites : «Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, soeur pĂšlerin. Heureux de communier avec vous.» Continuez de prier pour moi pendant que vous faites cela maintenant, pendant que nous chantons encore maintenant. Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Avant de remettre le service au pasteur, levons simplement les mains maintenant, et de tout notre coeur, chantons cela du fond de notre coeur. L’aimez-vous? Dites : «Amen.» Disons encore cela. «Amen.» Cela signifie «Qu’il en soit ainsi.» Je L’aime. Tous ensemble maintenant, chantons Ă  gorge dĂ©ployĂ©e. Je
 Je
 (Pasteur, que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je regrette de
 avoir gardé ?
)

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