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PrĂ©dication Une Trompette qui rend un son confus de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-0114 La durĂ©e est de: 1 hour and 43 minutes .pdf La traduction Shp
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Une Trompette qui rend un son confus

1 Merci beaucoup, FrĂšre Demos. C’est un grand privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir dans cette assemblĂ©e chrĂ©tienne, ici dans cette rĂ©gion glaciale. Et j’ai tĂ©lĂ©phonĂ© Ă  la maison il y a quelques instants, il fait environ 20°F [-6,66°C] plus chaud qu’ici, lĂ  loin dans le Nord. J’aurais dĂ» apporter ça avec moi. Je vais me dĂ©pĂȘcher pour rentrer, trĂšs vite. Toutes les plantes gĂšlent. Qu’en pensez-vous, Creechy ? C’est un
 [Le frĂšre dit : « Il fait frais. » – N.D.E.] Certainement.

2 Et, je suis trĂšs content de pouvoir rencontrer ce bon pasteur ce soir et de vous voir. Je viens d’arriver il y a quelques instants. Je viens de Tucson, oĂč j’ai dĂ» aller aujourd’hui. Hier soir, j’y suis allĂ© en voiture, et je suis rentrĂ© vers 2h30 ce matin, lĂ  Ă  Tucson. Et puis, on y a passĂ© toute la journĂ©e, lĂ -bas. Et on vient de quitter il y a quelques instants
 Eh bien, je suis rentrĂ©, je suis arrivĂ© il y a environ une heure et demi, je pense, quelque chose comme cela, ici. Ainsi donc, je n’ai pas beaucoup dormi. Mais je vais tacher de ne pas dormir ici. Mais nous sommes–nous sommes content d’ĂȘtre ici.

3 Ce petit garçon joue avec ces microphones ici. J’étais assis lĂ  derriĂšre, sur le
 l’un des siĂšges pour petits enfants. Un petit garçon est arrivĂ©, il m’a regardĂ© de façon trĂšs Ă©trange. J’ai dit : « Nous tous les enfants, nous pouvons nous asseoir ensemble, n’est-ce pas ? » Eh bien, j’aime certainement ces petits enfants, vraiment.

4 Et c’est, oh ! c’est vraiment agrĂ©able d’ĂȘtre ici ce soir et d’avoir cette gentille assistance ici. Et j’espĂšre donc que frĂšre Williams vous a tout dit concernant
 et frĂšre Rose ici, concernant la prochaine convention. Je pense que vous le savez bien. Ça sera Ă  Ramada, dans peu de temps, la convention des Hommes d’Affaires. Et nous nous attendons Ă  un grand moment lĂ . FrĂšre Velmer Gardner, un merveilleux et puissant orateur ; et d’autres prĂ©dicateurs, Oral Roberts et beaucoup d’autres seront lĂ . Et nous nous attendons Ă  un grand moment dans le Seigneur.

5 J’espĂšre, Ă  un moment donnĂ©, qu’on nous permettra d’avoir un service de guĂ©rison Ă  cet endroit-lĂ . Oui, oui. J’aimerais prendre frĂšre Oral, et nous nous mettrons ensemble. Oui, oui. Ne sera-ce pas vraiment merveilleux ? Il y aura sera une–une vĂ©ritable effusion pour cela, n’est-ce pas ? Un service de guĂ©rison, lĂ  Ă  Ramada, ça sera bien. Nous
 Nous pourrons donc faire cela, vous savez. Le Seigneur peut nous accorder de tenir un service de guĂ©rison. Alors, nous allons
 J’irai donc d’une Ă©glise Ă  une autre, pour essayer de rĂ©pandre la Bonne Nouvelle, nous associer les uns avec les autres, avoir communion dans toutes les diffĂ©rentes Ă©glises. C’est ce que nous croyons, que nous sommes un en Christ.

6 L’autre jour, je parlais Ă  un mĂ©decin. Je suis sur le point d’aller outre-mer, et on doit avoir un examen physique. J’y Ă©tais donc pour un examen. Il m’a fait passer un de ces
 d’onde
 Je
 Ne me demandez pas ce que c’est. Et il a trouvĂ© quelque chose d’étrange. Alors, il est revenu, il n’arrivait pas Ă  comprendre cela, il a rĂ©uni le staff mĂ©dical, et il n’arrivait simplement pas Ă  comprendre cela. Il a dit : « Je n’avais jamais vu cela auparavant. » Et alors, il m’en a montrĂ© la photo, la localisation de la conscience ordinaire et du subconscient, et ils sont bien Ă©loignĂ©s l’un de l’autre. Mais il avait constatĂ© que, chez moi, les deux Ă©taient bien ensemble.
Il a dit : « Vous ĂȘtes vraiment une personne trĂšs Ă©trange. »
J’ai dit : « J’ai toujours su cela. Tout le monde le sait. »

7 Il a dit : « Nous n’avions jamais vu cela auparavant. » Il s’est donc mis Ă  m’en parler.

8 J’ai dit : « Eh bien, ai-je dit, vous savez, je pense que le Bon Seigneur, en nous crĂ©ant, nous a conçus juste un peu diffĂ©rents. Nous ne nous ressemblons pas; ainsi, parfois, nous n’agissons mĂȘme pas de la mĂȘme façon. Mais–mais Il fait cela pour Lui, Sa façon de s’y prendre. Nous passons simplement par une grande moule, nous restons bien tranquilles, Il nous façonne comme Il veut. »

9 Et je–je sais que personne ne voudrait ĂȘtre autre chose que ce qu’il est. Tout ce que nous pouvons tous dĂ©sirer
 AprĂšs que nous avons Ă©tĂ© sauvĂ©s et que nous sommes devenus les enfants de Dieu, tout ce que nous voulons, c’est une marche un peu plus proche chaque jour. C’est notre ardent dĂ©sir, cette glorieuse communion. Comme c’est merveilleux ! Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  arrĂȘtĂ© pour rĂ©flĂ©chir simplement Ă  ce que nous ferions si nous n’avions pas eu cela ? Que–que
 si nous n’avions pas cette glorieuse espĂ©rance, que ferions-nous ?

10 Je disais dans l’une des Ă©glises, puis-je
 PremiĂšrement, je fais parfois un commentaire ici, lĂ , Ă  travers le pays, je me dis que peut-ĂȘtre je rĂ©pĂšte cela dans une mĂȘme Ă©glise. Mais je sortais d’un bĂątiment oĂč j’avais prĂȘchĂ© un peu plus durement contre les gens d’aujourd’hui qui pratiquent cette nouvelle danse qu’ils ont, appelĂ©e twist, ou quelque chose comme cela. Alors, je disais : « Je ne sais simplement pas pourquoi diantre les gens veulent se casser les jambes et–et agir comme cela. »

11 Alors, il y avait un jeune homme d’environ 26, 27 ans qui m’a rencontrĂ© vers l’arriĂšre, il a dit : « Juste un instant, Monsieur Branham. »
J’ai dit : « Oui, monsieur ? »
Il a dit : « Vous savez, vous ne comprenez simplement pas. »
J’ai dit : « J’espĂšre ne jamais le comprendre. »

12 Alors, il a dit : « Vous voyez, a-t-il dit, je peux comprendre votre point de vue. » Il a dit : « Vous ĂȘtes un homme de cinquante ans. Mais si vous aviez mon Ăąge, ça serait diffĂ©rent. »

13 J’ai dit : « Un instant. » J’ai dit : « Je prĂȘchais l’Evangile alors que j’avais dix ans de moins que vous. Je crois toujours ce mĂȘme Evangile. J’ai vu quelque chose prendre place, et il y a plus de joie Ă  servir le Seigneur que toutes les choses que le diable peut fabriquer n’importe oĂč. » C’est un
 c’est satisfaisant.

14 Vous savez, David a dit une fois : « Comme une biche soupire aprĂšs des courants d’eau, ainsi mon Ăąme soupire aprĂšs Toi, ĂŽ Dieu ! »

15 Et si jamais vous avez vu un de ces petits animaux, aprĂšs qu’il eut–qu’il eut Ă©tĂ© blessĂ©, peut-ĂȘtre que les chiens l’ont attrapĂ©, lui ont arrachĂ© un gros morceau du flanc, ou quelque chose comme cela. Il saigne. Et il
 le chien peut le traquer. Il n’est pas comme un homme. Il peut chasser cette biche, qu’elle saigne ou pas. Et alors, le seul moyen
 Si cette biche saigne, l’unique moyen pour elle de survivre, c’est d’atteindre l’eau. Et si jamais elle peut atteindre l’eau, elle boira cette eau-lĂ . Cela arrĂȘtera le saignement, alors–alors elle peut Ă©chapper. Elle est trĂšs maligne.

16 Mais alors, vous pouvez vous reprĂ©senter, voir un de ces petits animaux blessĂ© et saignant, comment sa petite tĂȘte est relevĂ©e ainsi que tous ses instincts pour flairer l’eau avec son nez. Juste, il doit trouver l’eau, sinon il pĂ©rira. Et alors, c’est pour lui une question de vie ou de mort. Il
 juste avec tout–tout–tout le flair qu’il a, il cherche, il dĂ©sire ardemment. Il doit trouver cela.

17 Eh bien, c’est ainsi qu’il nous faut avoir soif de Dieu. Voyez ? « Comme une biche soupire aprĂšs des courants d’eau, ainsi mon Ăąme soupire aprĂšs Toi, ĂŽ Dieu. » Etre cachĂ© quelque part avec Lui, c’est le dĂ©sir de mon coeur. J’espĂšre que c’est aussi le dĂ©sir de tous ceux qui sont ici ce soir.

18 Et maintenant, soir aprĂšs soir, je dĂ©sire voir cela. Des visages qu’on voit Ă  un endroit, on les voit Ă  un autre. Je–j’aime ça. Vous prouvez par lĂ  que vous communiez, et cela montre ce pour quoi nous sommes ici.

19 Et, oh ! j’aime certainement voir un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode Ă  Phoenix. Oh ! la la ! Ce mot Phoenix m’a ravi depuis la toute premiĂšre fois que je l’ai lu, lu Ă  ce sujet : Phoenix, Arizona. Oh ! la la ! mon vieux, je me disais : « Si jamais j’arrivais en ce lieu-là ! Si jamais j’y arrivais, Ă  Phoenix ! » Et maintenant, on voit ça, et quand nous sommes ici, nous voyons que ça s’est enfoncĂ© dans le pĂ©chĂ©, comme tous les autres endroits, les touristes y affluent, boivent, festoient, commettent l’immoralitĂ© et tout, partout.

20 Mais cependant, au milieu de tout cela, on trouve d’authentiques joyaux que Dieu a arrachĂ©s de ce dĂ©sert ici Ă  force de secouer, qui brillent dans la couronne du glorieux peuple de Dieu. Et c’est pour ça que je suis ici ce soir, pour m’associer Ă  vous, mes frĂšres et mes soeurs, essayer de faire briller la LumiĂšre du Seigneur JĂ©sus sur les autres, afin qu’ils puissent ĂȘtre retrouvĂ©s aussi dans cette grande confusion. Et beaucoup sont encore lĂ  dehors. J’en suis convaincu. Il y en a encore beaucoup qui doivent entrer, et nous devons faire tout notre possible pour les faire entrer et mener une vie qui reflĂ©tera Christ.

21 Eh bien, juste avant que nous lisions un court passage des Ecritures
 Je suis rentrĂ© trĂšs tard, j’ai pris quelques notes, dans environ cinq minutes. Et le service fĂ©dĂ©ral des impĂŽts sur les revenus venait de m’envoyer des relevĂ©s. j’ai dĂ» rentrer tout de suite, et cela doit ĂȘtre timbrĂ©, je pense, peut-ĂȘtre aujourd’hui dĂ©jĂ . Et alors, j’ai dĂ» aller Ă  la poste. Et une fois revenu, Billy a dit : « Tu ferais mieux de te dĂ©pĂȘcher. » Et alors ici


22 J’ai examinĂ© cela Ă  maintes reprises avec ces gens. Oh ! la la ! Oh ! la la ! On parle de la justice dans des cours et tribunaux. Je me demande oĂč elle est. Oui. Je n’en ai jamais vue. Et ils voulaient que je paie, avec des pĂ©nalitĂ©s, des impĂŽts sur les revenus sur chaque chĂšque qui m’a Ă©tĂ© donnĂ© pendant les cinquante derniĂšres annĂ©es pour payer les dettes de la campagne, voyez, trois cent cinquante-cinq mille dollars.

23 J’ai dit : « Autant me fusiller. Comment y parviendrais-je donc ? » J’ai dit : « C’est Ă  peine si j’ai plus de cinquante–cinq cents. » J’ai dit : « Comment y parviendrais-je donc ? » Et ils m’ont coincĂ© pendant cinq ans.

24 Donc, concernant les cotisations des gens. Par exemple, nous tenions une campagne, et–et les gens savent bien que mon nom, c’est William Branham, ils Ă©tablissent bien un chĂšque pour les dĂ©penses. Les prĂ©dicateurs s’en occupent. Je n’ai jamais prĂ©levĂ© une offrande de ma vie. Et alors, ils prennent
 Je reçois un–un salaire de mon Ă©glise, cent dollars par semaine.

25 Et cette offrande
 mais tout le monde, voyez, tout ce qu’on donne comme contribution
 Et le lendemain matin, le–le–le–le responsable du comitĂ© financier est venu me dire : « FrĂšre Branham, vous devez signer ces chĂšques. » Et, eh bien, je les ai simplement signĂ©s. Il les avait prĂ©sentĂ©s. Et ils ont donc tout vĂ©rifiĂ©, et jamais un seul cent n’a Ă©tĂ© dĂ©pensĂ© pour moi-mĂȘme. Mais comme c’est moi qui avais signĂ© ce chĂšque, ils ont dit que ça m’appartenait. Les gens m’ont donnĂ© cela, ensuite moi, j’ai donnĂ© Ă  l’église. Oh ! la la !

26 Je me suis d’abord trĂšs mal senti, puis j’ai fini par dĂ©couvrir que chaque homme dans la Bible, je pense, qui ait jamais exercĂ© un office spirituel pour Dieu, a eu un problĂšme avec le gouvernement fĂ©dĂ©ral. VĂ©rifiez cela et voyez. C’est vrai. MoĂŻse, Daniel, Jean-Baptiste; JĂ©sus-Christ est mort entre les mains du gouvernement fĂ©dĂ©ral, sous la peine capitale. Pierre, Jacques, Jean, Jean le rĂ©vĂ©lateur, tous, tout
 Ils ont tous souffert la persĂ©cution.

27 Pourquoi ? C’est le siĂšge de Satan. Savez-vous cela ? Savez-vous que Satan avait fait monter JĂ©sus et Lui avait montrĂ© tous les royaumes, le monde, en un instant ? Et il Lui a dit : « Ils m’appartiennent. J’en fais tout ce que je veux. (Voyez ?) Et je Te les donnerai si Tu te prosternes pour m’adorer. » Voyez-vous donc Ă  qui ils appartiennent ? Nous dĂ©testons penser comme cela au sujet de notre propre pays, mais c’est le cas.

28 Alors, Il a dit, JĂ©sus lui a dit : « ArriĂšre de moi, Satan. » Il savait qu’Il les hĂ©riterait dans le MillĂ©nium. Il savait qu’ils Lui reviendraient. Quand–quand
 Si ces pays Ă©taient dirigĂ©s par Dieu, le MillĂ©nium serait lĂ . Mais ce temps arrivera.

29 Ils ont eu les Nations Unies, la SociĂ©tĂ© des Nations et tout, pour essayer d’amener la paix. Mais tant que Satan est Ă  la tĂȘte de cela, avec la politique, que va-t-il arriver ? Ils combattront aussi certainement que deux fois deux font quatre.

30 Mais il arrivera un temps oĂč toutes les armes seront entassĂ©es. Et les petits coups retentiront, alors se lĂšvera le matin Ă©ternel, brillant et clair. Notre Roi occupera Son TrĂŽne. Oh ! Il y aura des chants, il y aura des cris. Et il y aura un seul drapeau, un seul peuple, une seule nation qui parlera une seule langue, la langue cĂ©leste. Amen. Je dĂ©sire ardemment voir ce temps-lĂ . Je cours vers le but, comptant sur Dieu, qu’un jour quand ça sera terminĂ©, je pourrais dire
 je pourrais L’entendre me dire : « Monte ici. »

31 Je suis ici Ă  Phoenix ce soir au Nom du Seigneur. Je ne pourrais–je ne pourrais oser expliquer ce qui est arrivĂ©. Beaucoup parmi vous qui recevez les bandes, soyez sĂ»rs de recevoir celle-là : Monsieur, quelle heure est-il ? C’était juste avant que je quitte la maison. Une vision m’a envoyĂ© ici, oui. Je ne sais pas ce que
 Je ne
 Je ne suis pas un vendeur de bandes, et je ne fais pas pression pour ces choses-lĂ . Nous les amenons, nous avons un service de bandes Ă  travers le monde. LĂ  loin dans les jungles et partout, ils ont un petit appareil qu’ils placent Ă  l’oreille, ils en ont, et ils peuvent enregistrer cela sur bande, ils se tiennent lĂ  et la traduisent directement dans une langue. Et ça va dans le monde entier.

32 Et, mais l’une que j’ai eue, c’est : Monsieur, quelle heure est-il ? Ou, Monsieur, est-ce l’heure ? Quelque
 Je
 samedi soir, il y a trois semaines, Ă  l’église. De toutes les visions que j’ai eues de ma vie, jamais je n’en ai eue auparavant une comme celle-lĂ , de toute ma vie. Et je ne sais pas ce que c’est. Je suis juste ici, mais c’est Lui qui m’a envoyĂ© ici. Je ne sais pas ce que cela signifie. Seulement, je
 je suis simplement ici.

33 Et je dois ĂȘtre honnĂȘte et sincĂšre, et c’est l’unique moyen pour nous de jamais aboutir quelque part avec Dieu, c’est d’ĂȘtre sincĂšres. En effet, les hommes le reconnaĂźtront. Dieu sait dĂšs le dĂ©part si vous ne l’ĂȘtes pas, si vous l’ĂȘtes ou pas. Et les hommes le reconnaĂźtront. En effet, il y eut une fois un homme qui essayait de prophĂ©tiser. Et Dieu avait dit
 Ou, un vrai prophĂšte lui a parlĂ©, disant : « Souvenons-nous-en, il y a eu des prophĂštes avant nous. Un prophĂšte est reconnu par l’accomplissement de sa prophĂ©tie. » Nous ferions donc mieux d’ĂȘtre sĂ»rs que nous savons que c’est Dieu qui l’a dit, avant que nous disions quoi que ce soit Ă  ce sujet. Soyez honnĂȘtes et sincĂšres.

34 Eh bien, inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre. Maintenant, mettons donc de cĂŽtĂ© tout souci, pendant les quelques prochaines minutes. Je me demande
 Dans ce trĂšs aimable petit groupe de gens ici ce soir, je sais qu’il y a, assis ici, ces joyaux que JĂ©sus viendra chercher un jour et qui se rĂ©veilleront de la poussiĂšre de la terre.

35 Et il pourrait y en avoir d’autres ici qui ne sont pas trĂšs sĂ»rs d’ĂȘtre lĂ  ou pas. Vous pourriez avoir besoin d’autres choses. S’il y a un besoin dans votre vie ce soir, faites-le savoir Ă  Dieu en levant simplement la main et en disant simplement : « Ô Dieu, Tu sais ce que je veux donc dire. Et bĂ©nis-moi. Je–je suis malade. J’ai besoin de la guĂ©rison. Je me–je me suis Ă©garĂ©. Il me faut retrouver la communion. Je–j’aimerais revenir. J’ai–j’ai errĂ©. Je reviens. Je veux que Tu m’aides ce soir Ă  revenir. » Que Dieu vous bĂ©nisse.

36 PĂšre cĂ©leste, maintenant, alors que nous nous approchons de Ton TrĂŽne, au moyen du Sang, car
 Aaron se prĂ©sentait devant le–le propitiatoire, il prenait d’abord le sang dans sa main, et il s’avançait. Et nous, par la foi ce soir, nous recevons le Sang du Seigneur JĂ©sus, et nous nous avançons vers le TrĂŽne de Dieu, avec hardiesse, sachant que nous avons le droit de venir, non pas sur base de notre propre justice, mais sur base de la Sienne. Le Sang reprĂ©sente notre purification. Et je Te prie, PĂšre cĂ©leste, de nous accorder notre requĂȘte.

37 PremiĂšrement, nous voudrions Te demander d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers nous, en nous pardonnant tous nos pĂ©chĂ©s, alors que nous confessons nos torts, nos petites erreurs, nos pĂ©chĂ©s cachĂ©s et nos pĂ©chĂ©s inconnus. Et nous confessons aussi, en tant que prĂ©dicateurs, comme sacrificateurs, les pĂ©chĂ©s du peuple. Nous sommes unis, Seigneur. Nous aimons les gens. Nous nous sentons comme MoĂŻse, quand il s’est jetĂ© Ă  la brĂšche, il a retenu les gens
 la colĂšre de Dieu. Quelle dĂ©monstration de la justice de Christ c’était, quand Christ s’est jetĂ© Ă  la brĂšche pour sauver les gens !

38 Et, PĂšre, nous, en tant que Ses serviteurs, avec Son Esprit en nous, chaque chrĂ©tien ici prĂ©sent ce soir, nous nous tenons devant les pĂ©cheurs : « Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers eux. » Nous crions pour les malades et les nĂ©cessiteux, pour ces prĂ©cieuses mains, certains sont vieux, d’autres jeunes, d’autres d’ñge moyen, ils ont levĂ© leurs mains. Tu sais tout Ă  ce sujet, Seigneur. Nous Te prions d’exaucer selon la richesse de Ta gloire.

39 Qu’il y en ait beaucoup ce soir, Seigneur, qui partiront d’ici... qui sont entrĂ©s malades, puissent-ils partir bien portants et guĂ©ris. Qu’il y ait juste quelque chose qui se passe, qu’ils ne pourront simplement pas expliquer, mais ils sauront qu’ils sont bien portants.

40 Que ceux qui s’étaient Ă©garĂ©s s’en aillent justifiĂ©s, Seigneur, sachant qu’ils sont revenus et qu’ils ont retrouvĂ© Christ lĂ  oĂč ils L’avaient laissĂ©. Puissent-ils partir faire des restitutions. Accorde, Seigneur, que ceux qui ne sont jamais venus trouvent cette prĂ©cieuse libertĂ© d’ĂȘtre affranchis, d’ĂȘtre libĂ©rĂ©s de la cage et de n’ĂȘtre plus liĂ©s par les choses du monde et les soucis de cette vie, mais d’ĂȘtre libres en Christ. Accorde-le, PĂšre.

41 Bénis-nous maintenant pour tous nos besoins, bénis Ta Parole et Ton serviteur, et nous Te rendrons gloire. Nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

42 Maintenant, nous voudrions bien lire un texte des Ecritures, ou plutÎt un passage des Ecritures comme texte. I Corinthiens, chapitre 14, verset 8 ; voici ce qui est écrit, dans I Corinthiens 14.8: Et si la trompette rend un son confus, qui se préparera au combat ?

43 Ceci suffirait comme texte pour nous permettre de prĂȘcher pendant deux semaines lĂ -dessus, sans pourtant jamais en toucher les bouts. Il y a quelque chose au sujet de la Parole, c’est inspirĂ©. On reste constamment sur un seul texte. On peut relier toute la Bible avec cela. C’est exact.

44 Un jour, un homme m’a demandĂ©, disant : « Comment pouvez-vous prendre le mĂȘme passage des Ecritures ? »
J’ai dit : « Oh ! la la ! Vous en tirez n’importe quel contexte. »

45 J’ai ramassĂ© par terre une petite feuille de trĂšfles Ă  trois brins, je l’ai soulevĂ©e. Cet homme est assis ici ce soir, il vient de Tucson. Et nous Ă©tions Ă  Pasadena, en Californie. Et j’ai dit : « Je peux prendre cette feuille de trĂšfles Ă  trois brins et prĂȘcher pendant vingt-cinq ans lĂ -dessus : comment c’est une vie, ce qui est lĂ -dedans ; comment les trois brins sont une trinitĂ© en Un. Et, oh ! oh ! il y a tellement des choses que nous pourrons dire Ă  ce sujet.

46 Et qu’en est-il d’un passage des Ecritures ? C’est la Parole de Dieu. C’est Ă©ternel. Cela–cela avait
 Ça n’a pas de fin. Cela continue sans cesse. C’est un refuge pour nous.

47 Et maintenant, ce soir, j’aimerais parler sur ceci : Une trompette qui rend un son confus.

48 Quand j’y pensais il y a quelques instants, alors que j’étais en train de mĂ©diter sur le
 cette affaire d’impĂŽts sur les revenus, je me disais : « Il n’y a guĂšre aujourd’hui rien de certain. Tout est tellement incertain. » Et tout ce qui est incertain n’est pas digne de confiance. Tout ce qui est incertain n’est pas digne de confiance. Tenez-vous bien loin de ce qui n’est pas certain.

49 Si vous avez une affaire
 Et, en fait, nous avons des hommes d’affaires ici prĂ©sents, peut-ĂȘtre beaucoup parmi eux. Si vous gĂ©rez une affaire qui n’est pas certaine, vous n’allez pas beaucoup y investir, car le–le bĂ©nĂ©fice est incertain, et vous n’investirez pas beaucoup. Ou, si vous ĂȘtes un bon homme d’affaires avisĂ©, vous attendrez et vous ferez des prospections, si vous avez de l’argent Ă  investir, jusqu’à ce que vous trouviez quelque chose de certain, quelque chose de fiable, quelque chose sur lequel vous pouvez compter. En effet, vous n’aimeriez pas perdre le peu d’argent que vous avez Ă©pargnĂ©, parce que c’est avec ça que vous devez gagner votre vie, de la rĂ©munĂ©ration du–du bĂ©nĂ©fice de cet investissement. Eh bien, il vous faut avoir de quoi vivre.

50 Et ce peu d’argent que vous aviez Ă©pargnĂ©, ne le mettez pas dans votre poche pour le laisser lĂ , car les voleurs le voleront. Voyez ? Ne–ne faites pas ça. Si vous en avez, investissez-le dans une activitĂ©. Et alors, il vous faut vous rassurer que votre investissement est certain. Sinon, eh bien, n’investissez pas du tout cela.

51 Ainsi, les affaires sont certainement chancelantes aujourd’hui. Pratiquement toute affaire dans le monde est chancelante, parce que le monde est dans une situation chancelante. Vous ne pouvez simplement pas vous permettre


52 « Eh bien, je vais Ă©pargner tant d’argent pour me construire une belle petite maison quelque part. » C’est–c’est vraiment chancelant. Je vais vous le dĂ©montrer ; en effet, le gouvernement peut prendre tout cela en une nuit.

53 Oh ! ça a tellement corrompu notre dĂ©mocratie que c’est devenu trĂšs chancelant ! Autrefois, nous comptions beaucoup sur notre dĂ©mocratie. Et, en fait, je pense vraiment que c’est le meilleur systĂšme de gouvernement. Mais cependant, notre dĂ©mocratie est chancelante. En effet, nous, cette nation, notre peuple, nous avons une constitution, et cette constitution est–est notre absolu. Mais cependant, sur ce point, notre constitution est chancelante, car elle a Ă©tĂ© dĂ©jĂ  violĂ©e plusieurs fois. Feu monsieur Roosevelt l’a ravagĂ©e. Alors, voyez, vous voyez qu’elle peut ĂȘtre violĂ©e. Elle n’est pas tellement digne de confiance.

54 La politique, oh ! la la ! comme c’est chancelant ! Les gens ne font que discuter, discuter, discuter sur la politique. Et les voisins se brouillent Ă  ce sujet, des gens qui autrefois Ă©taient de bons amis. Un prĂ©sident sera suscitĂ©, ou quelqu’un pose sa candidature pour devenir chĂ©rif ou quelque chose comme cela, et quelqu’un d’autre, dans un autre camp politique, ils se chamailleront jusqu’à se brouiller Ă  ce sujet ; la politique. Et je ne
 j’espĂšre que je ne blesse les sentiments de personne, mais je pense que tout est pourri. Voyez ? Oui, oui. Pourquoi alors devrait-on se disputer et se brouiller au sujet de quelque chose qui n’a rien de bon aprĂšs tout ? C’est vrai. C’est vraiment dommage.

55 L’autre jour, quelqu’un m’a demandĂ©, disant : « Allez-vous voter lors de ces Ă©lections-ci ? »
J’ai dit : « J’ai dĂ©jĂ  votĂ©. »
Il a dit : « Oh ! lors de ces élections-ci ? »

56 J’ai dit : « J’ai votĂ© pour JĂ©sus. » J’ai dit : « Je vous assure, il y avait deux personnes qui votaient pour moi. » J’ai dit : « Dieu a votĂ© pour moi, et le diable a votĂ© contre moi. Et j’ai votĂ© pour Dieu, j’ai donc votĂ© utile. » Cela dĂ©pend de celui pour qui vous votez, ça montre comment vous finirez.

57 Alors, remarquez, tout rĂ©cemment, pour vous montrer juste un petit point, et puis, nous laisserons cela. Lors de derniĂšres Ă©lections prĂ©sidentielles, alors qu’il Ă©tait absolument Ă©tabli Ă  Chicago et dans diffĂ©rentes villes que les machines utilisĂ©es pour effectuer le vote avaient Ă©tĂ© trafiquĂ©es par le parti dĂ©mocrate, de sorte que chaque fois qu’on votait pour monsieur Nixon, on devait voter au mĂȘme moment pour monsieur Kennedy. Alors, on n’a pas de chance. Et ça a Ă©tĂ© prouvĂ©.

58 Et vous avez entendu l’autre soir Monitor, alors qu’on faisait un sondage dans le pays, depuis le Mississipi, Ă  l’est. Monsieur Nixon avait gagnĂ© lors des votes par Ă©mission, avec quatre personnes contre une. Comment un tel homme peut-il gagner ? Si c’était monsieur Kennedy, ça aurait Ă©tĂ© pareil. Je ne suis ni pour un parti ni pour l’autre.

59 Mon parti est au Ciel, et je suis juste avec eux ici ce soir. Nous sommes assis dans les lieux célestes, parlant de notre Roi.

60 Mais, vous voyez, j’essaye de vous dire que ces choses du monde sont chancelantes. LĂ , vous ne pouvez pas compter dessus. C’est incertain. Et tout ce qui est incertain, je prĂ©fĂ©rerais bien le laisser de cĂŽtĂ©. Je ne veux pas des choses nĂ©gatives. Je n’aimerais pas m’embrouiller du cĂŽtĂ© nĂ©gatif. Je veux ĂȘtre sĂ»r, en ĂȘtre sĂ»r.

61 Eh bien, la vie au foyer est devenue incertaine. Vous savez, l’autre jour, j’ai vu un article dans l’un des journaux quelque part, qui disait que le taux de divorce en AmĂ©rique est plus Ă©levĂ© que dans n’importe quel autre pays du monde. Et nous sommes censĂ©s ĂȘtre un pays religieux. Oui, on peut bien l’ĂȘtre; la religion, c’est trĂšs bien, mais ce n’est pas le bon genre. Voyez ? La religion n’est qu’une couverture. Il est difficile de dire de quoi est faite notre couverture. Adam avait essayĂ© de s’en confectionner une en feuilles de figuier, mais ça n’a pas marchĂ©. C’était devenu trĂšs chancelant lorsqu’il s’est avancĂ© Ă  la rencontre de Dieu. Donc, la religion ne fait pas du tout face Ă  cela. Mais pouvez-vous vous imaginer que le taux de divorce chez nous soit plus Ă©levĂ© que–que dans tous les autres pays, le taux de divorce chez nous ? Nous trouvons l’immoralitĂ© en hausse dans nos foyers.

62 C’était Ă©tonnant de voir cela, un grand pourcentage lors du sondage dans la nation. Et dans le
 Je crois que c’était dans l’Ohio, un sondage avait Ă©tĂ© effectuĂ© parmi les chrĂ©tiens, et c’était alarmant, le pourcentage de ceux qui ne frĂ©quentaient mĂȘme pas l’église. Et alors, environ quatre-vingts pour cent de ceux qui frĂ©quentaient l’église ne savaient pas pourquoi ils la frĂ©quentaient. Ils ne savent pas pourquoi ils y vont. Ils vont simplement Ă  l’église. « Pourquoi y allez-vous ? »

63 « Eh bien, maman nous y amenait quand nous Ă©tions enfants, et nous continuons Ă  y aller. » Et–et alors, eh bien, un autre pourcentage parmi eux a dit qu’ils y allaient juste pour, oh ! pour rencontrer leurs voisins et parler un moment. Voyez ?

64 Eh bien, c’est alarmant ! Il n’est pas Ă©tonnant qu’il n’y ait pas de vie au foyer, voyez, toute sorte de vie non stable.

65 Toute femme qui va Ă©pouser un homme et qui n’est pas certaine de cet homme-lĂ , ferait mieux de le laisser tranquille. Et tout homme qui va Ă©pouser une femme et qui n’est pas certain d’elle ferait mieux de la laisser tranquille. Vous feriez mieux de bien prier lĂ -dessus, jusqu’à ce que Dieu vous exauce. Et alors, ce que Dieu unit, que personne ne le sĂ©pare. Mais nous–nous, premiĂšrement, il nous faut prier bien lĂ -dessus. Oui.

66 Eh bien, nous voyons que nous avons cherchĂ© Ă  convertir le monde par un programme d’instruction, et nous en avons vraiment tirĂ© du gĂąchis, assez sĂ»r. Vous ne pouvez pas convertir le monde Ă  Christ par l’instruction. L’instruction Ă©loigne l’homme de Dieu plus qu’elle ne l’attire vers Dieu, parce qu’il cherche Ă  penser qu’il est plus intelligent et qu’il sait plus que quelqu’un d’autre. Et quelque bonne que soit l’instruction, Christ n’a jamais commissionnĂ© son Eglise d’instruire le monde. Il ne les a jamais instruits, former des sĂ©minaires. Il ne les a jamais instruits
 Oh ! ils sont bons. Il ne leur a jamais dit d’aller bĂątir des hĂŽpitaux. C’est une bonne chose.

67 Mais l’affaire de l’Eglise, c’est de prĂȘcher l’Evangile : « Allez par tout le monde, prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. » Voyez ? Mais toute chose autre que cela chancelle, parce que c’est en dehors du programme de Dieu.

68 La vie nationale est incertaine. Eh bien, le monde est incertain. Nous en sommes bien au point oĂč le monde entier subit une dĂ©pression nerveuse, on dirait qu’elle vacille. Chaque pays, tout le monde, l’un a peur de l’autre. Ils parlent de la paix.

69 Ils ont
 une fois, ils ont dit, oh ! quand nous avons menĂ© la PremiĂšre Guerre mondiale, que tous nos jeunes gens devaient aller lĂ , et que cela mettrait fin aux guerres. Eh bien, la fumĂ©e de l’artillerie ne s’était mĂȘme pas dissipĂ©e qu’une autre guerre avait commencĂ©.

70 Alors, on a formĂ© la SociĂ©tĂ© des Nations, et cela allait faire la police du monde, mais cela a Ă©chouĂ©. Aujourd’hui, ils ont les Nations Unies, c’est exactement la mĂȘme chose. Ça a dĂ©jĂ  Ă©chouĂ©. Il n’y a rien lĂ .

71 Tout est chancelant : la vie nationale, la vie politique, les machines de vote. Oh ! la la ! Ils sont juste
 Tout est secouĂ©, tout.

72 Maintenant, j’aimerais dĂ©tailler cela un peu plus en vous l’appliquant. Voyez ? La vie dans l’église est secouĂ©e et incertaine. Eh bien, c’est ce dont Paul parlait. Voyez ? C’est ce qu’il voulait dire : « Si une trompette rend un son confus. » La vie dans l’église est secouĂ©e. Les gens savent Ă  peine quoi faire. Ils vont et errent d’une Ă©glise Ă  l’autre, cherchant Ă  trouver celle qui a la chose juste ; ils vont de la colonne au poteau, cherchant Ă  trouver ce qui est bien, oĂč se trouve la bonne doctrine. Et quelqu’un viendra et ils peuvent expliquer leurs crĂ©dos pratiquement Ă  la lettre; c’est bien. Et ensuite, la chose suivante, vous savez, il dĂ©couvre trop de corruption lĂ -dedans au point qu’il cherche une autre Ă©glise, pour voir ce que sont son credo et sa doctrine. Oh ! tout cela, nous voyons que nous nous sommes donc divisĂ©s, par ces choses, en des centaines diffĂ©rents ordres d’églises. Eh bien, on n’a rien contre cela. Il est vrai qu’ils peuvent faire d’autres choses, donc, ils le font effectivement, il doit y avoir quelque chose de bien lĂ , quelque part.

73 Mais, vous voyez, vous ne pouvez pas y placer votre confiance, en disant : « Je suis membre de l’association mĂ©thodiste des Ă©glises, et je–je suis bien en ordre parce que j’en suis membre. Je–je–je suis membre de l’association baptiste, et je suis en ordre. » Vous ne pouvez pas faire cela.

74 Vous ne pouvez mĂȘme pas faire cela en disant que vous ĂȘtes membre de l’association pentecĂŽtiste des Ă©glises. Vous ne pouvez pas le faire. Vous ne devez pas le faire, parce que ce n’est pas ça. Nous voyons que quand notre premiĂšre association pentecĂŽtiste, le conseil gĂ©nĂ©ral, a Ă©tĂ© instituĂ©, ça n’a pas fait longtemps on a commencĂ© Ă  avoir des divisions ici et lĂ , des controverses et des doctrines. Et voyez cela aujourd’hui, partout. Voyez ? Cela montre que c’est incertain. Ceux qui placent la confiance rien que dans une organisation, c’est–c’est incertain.

75 Eh bien, vous pourrez dire : « FrĂšre Branham, vous nous mettez dans une situation trĂšs dĂ©licate ici. Vous ĂȘtes en train de nous peindre un tableau horriblement noir. » Et c’est Ă  dessein que je le fais. Je voulais le faire.

76 Je l’ai fait Ă  dessein, afin que je puisse dire ceci. Y a-t-il quelque chose de certain ? Oui. Il y a une seule chose qui est certaine. Oh ! j’en suis trĂšs content qu’il y ait une seule chose dans laquelle vous pouvez placer votre confiance, et dont ĂȘtre sĂ»r que cela est vrai. Oh ! quand tout le reste n’est plus, Cela subsistera. Si vous lisez Saint Matthieu 24.35, il est dit : « Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point. » Dieu a un fondement sĂ»r.

77 Un vieux gars a dit une fois, un vieux noir là, dans le Sud. Il portait une Bible, et il ne savait pas lire. Et on lui demandait : « Pourquoi portes-tu Cela, Sam ? »

78 Il disait : « C’est–c’est la Sainte Bible. » Il disait : « C’est ce qui est Ă©crit dessus. » Et il disait : « Je La crois de la couverture Ă  la couverture, et je crois aussi la couverture, disait-il, parce qu’il est Ă©crit lĂ -dessus : La Sainte Bible. »

79 Alors, celui qui lui parlait a demandé : « Vous ne croyez pas du tout ce qui est lĂ -dedans, n’est-ce pas ? »
Il a répondu : « Si, si. Assurément que je le crois. »

80 Il lui a dit : « Eh bien, alors, voulez-vous dire que vous ferez tout ce que la Bible dit de faire ? »
Il a dit : « Oui, oui. »

81 Il a dit : « Qu’arriverait-il si la Bible demandait Ă  Sam de franchir ce mur en pierres là ? Que feriez-vous ? »
Il a dit : « Je le franchirais. »

82 Il lui a demandé : « Eh bien, alors, comment allez-vous franchir ce mur en pierres sans qu’il y ait un trou par-lĂ . »

83 Il a dit : « Si la Bible demande Ă  Sam de le franchir, il y aura un trou lĂ  une fois que Sam arriverait lĂ . » Ça alors, c’est pratiquement vrai. Il y aura un trou lĂ .

84 Tout ce qu’il vous faut faire, c’est prendre position sur la Parole de Dieu, et Dieu frayera la voie pour le reste. Oh ! ce grand fondement.

85 Je crois qu’Il a dit lĂ , dans Luc, je pense, lĂ  oĂč Il descendait de la montagne, Il a dit aux disciples : « Que dit-on que Je suis, Moi, le Fils de l’homme ? »
Et les uns disaient : « Tu es JĂ©rĂ©mie, et ‘les prophĂštes’ et ‘autres’. »
Et Il a dit : « Mais vous, que dites-vous que Je suis ? »

86 C’est alors que Pierre a fait cette remarquable dĂ©claration : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. »

87 Il a dit : « Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela. Mais c’est Mon PĂšre qui est dans les cieux qui t’a rĂ©vĂ©lĂ© cela. Et sur ce rocher, Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Cela. »

88 Qu’est-ce donc ? Sur base de la vĂ©ritĂ© rĂ©vĂ©lĂ©e de la Parole de Dieu. Car « au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et Elle a habitĂ© parmi  » Et il a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Pierre que C’était la Parole confirmĂ©e. Amen.

89 C’est pourquoi Il pouvait dire : « Qui peut Me condamner du pĂ©ché ? Qui peut M’accuser ? Tout ce qui est Ă©crit dans la Parole Ă  Mon sujet, Je l’ai accompli. » Dieu a confirmĂ© cela, qu’Il Ă©tait la Parole. Oh ! c’est ça. Dieu manifestĂ©. La Parole le dit, et ensuite Dieu le rend rĂ©el, fait s’accomplir cela, manifeste cela.

90 Il y a des annĂ©es, quand on disait Ă  l’église : « Le baptĂȘme du Saint-Esprit n’existe pas. Ce n’est que de l’émotion, les gens sont emballĂ©s. » Mais ceux qui ont reçu Cela ont reconnu que C’était la vĂ©ritĂ©. Ils ont reconnu que Dieu Ă©tait rĂ©el. Et il est Ă©tabli, jusqu’aujourd’hui, que le mouvement de la PentecĂŽte de Dieu, Ă  travers les nations, a fait entrer en Christ plus que le reste d’entre eux.

91 Il n’y a pas longtemps, le journal catholique Our Sunday Visitor a dit, je pense que c’était l’annĂ©e avant l’annĂ©e passĂ©e, ou l’annĂ©e passĂ©e, l’un ou l’autre : « L’Eglise catholique n’a enregistrĂ© qu’un demi-million de convertis alors que les pentecĂŽtistes ont enregistrĂ© un million cinq cent mille convertis. » Amen.

92 Qu’est-ce ? C’est une Chose prospĂšre, la Parole de Dieu, Elle se rĂ©pand ailleurs. Oh ! combien nous devrions en ĂȘtre reconnaissants ! C’est trop, au point que mĂȘme les Ă©piscopaliens, les presbytĂ©riens, les luthĂ©riens, tous, viennent pour en recevoir une partie. Remarquez dans la rĂ©union des Hommes d’Affaires, vous les entendez parler de diffĂ©rentes personnes : les Ă©piscopaliens, les luthĂ©riens, les presbytĂ©riens. Eh bien, c’est trĂšs rare qu’on entende parler d’un pentecĂŽtiste qui fait quoi que ce soit, plus question. C’est vrai. Ce sont les autres, tous. Pourquoi ? Ils ont vu la faiblesse de leurs crĂ©dos, et ils sont revenus Ă  la Parole. Et vous trouvez lĂ  un fondement, quelque chose d’immuable.

93 On y trouve le Saint-Esprit vivant Sa vie dans des ĂȘtres humains, se manifestant au monde. Et cela donne la soif de Christ aux hommes : « InĂ©branlable, incontestable, la Parole de Dieu manifestĂ©e et se manifestant, la Parole Elle-mĂȘme vĂ©cue dans la vie humaine. Quelle chose merveilleuse ! Il n’y a rien de confus Ă  ce sujet. Vous pouvez voir lĂ  oĂč Dieu a fait une promesse, et en voici la manifestation. Il y a des centaines d’annĂ©es, les prophĂštes en avaient parlĂ©, et nous voyons cela s’accomplir ici.

94 A travers toutes les critiques, Ă  travers tous les diffĂ©rends, Ă  travers tous les crĂ©dos, comment ils ont essayĂ© de fouler cette Parole de Dieu aux pieds, comment ils ont essayĂ© d’y substituer l’instruction ! Ils ont essayĂ© de substituer, d’en faire une dĂ©nomination. Ils se sont embrouillĂ©s eux-mĂȘmes. Et malgrĂ© tout cela, la Parole de Dieu subsiste toujours, tout aussi brillante et luisante que jamais. Qu’est-ce ? C’est cette Chose qui est certaine. Dieu a dit : « Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne faillira point. » Donc, c’est quelque chose de certain. Vous aimeriez ĂȘtre vous-mĂȘme ancrĂ©. Ancrez cette Parole dans votre coeur.

95 David a dit qu’il cachait Cela dans son coeur afin de ne pas pĂ©cher. Il avait Ă©crit les lois de Dieu sur les colonnes de son lit, il les avait attachĂ©es Ă  ses mains et partout, il mettait constamment Sa Parole devant ses yeux. C’est comme ça. Gardez votre esprit constamment


96 Dieu a dit Ă  Josué : « Ne t’En dĂ©tourne ni Ă  droite ni Ă  gauche. C’est alors que tu prospĂ©reras dans tes voies. C’est alors que tu auras du succĂšs. »

97 Et quand l’église s’unira, loin de ses crĂ©dos, sur base de la Parole de Dieu, elle aura alors du succĂšs. C’est ce qui arrĂȘtera le communisme.

98 Qu’est-ce qui est Ă  la base de cette chose mĂȘme, le communisme ? Vous pensez « communisme », alors qu’il fait sa propagande, progresse Ă  pas de gĂ©ants, par millions, et que les gens en ont peur. Ce communisme va s’éteindre et mourir. Absolument. Le communisme, ils peuvent faire telle chose. Ils peuvent faire telle autre. Je crois que Dieu va utiliser cela, mais c’est bien juste comme il avait utilisĂ© Nebucadnetsar. Il ravagera les–les–les
 toute l’ivraie par le communisme. Mais cela, on en sait trop pour l’accepter. Mais regardez. Et cette chose, le communisme, connaĂźtra une fin. Le communisme arrivera Ă  sa fin.

99 Mais la Parole de Dieu n’a pas de fin, parce qu’Elle n’a pas eu de commencement. Amen. Elle est Ă©ternelle avec Dieu. Et si vous Y ĂȘtes ancrĂ©, et que la Parole est ancrĂ©e en vous, vous ĂȘtes Ă©ternel avec la Parole. Amen.

100 Cela doit arriver Ă  sa fin. Toutes ces choses sont Ă©branlĂ©es. Peu importe combien grande est la colonne qu’ils construisent, cela doit s’écrouler. Tout ce qui n’est pas de
 qui est contre cette Parole, ou contraire Ă  Cela, devra s’écrouler. Cela devra cĂ©der la place parce que la Parole arrive triomphalement. Rien ne peut L’arrĂȘter. Dieu l’a dĂ©jĂ  dit.

101 Quand Il proclame cela, les cieux et la terre passeront, mais cela ne faillira point. Cachez cette Parole dans votre coeur. Oh ! prendre cette Parole et La laisser croütre ! Gardez Cela constamment dans votre esprit, parce que Cela ne faillira jamais. La Parole de Dieu ne faillira jamais, parce qu’Il a dit qu’Elle ne faillira jamais. Nous aimerions donc garder Cela comme ça.

102 Eh bien, Paul a dit, dans les Ecritures, que c’est comme former un soldat, un soldat Ă  discerner les sons. Eh bien, un soldat doit apprendre Ă  discerner les sons : le son d’un clairon ou d’une trompette. S’il ne sait pas si la trompette qui retentit annonce l’attaque ou la retraite, s’il ne sait pas faire la distinction, quel genre d’armĂ©e embrouillĂ©e aura-t-on ? L’ennemi remportera certainement la victoire sur un groupe de soldats qui n’ont pas Ă©tĂ© mieux entraĂźnĂ©s que ça. Amen.

103 C’est ça le problĂšme de nos Ă©glises aujourd’hui. Nous avons exercĂ© les gens aux crĂ©dos, Ă  les distinguer les uns des autres.

104 Il nous faut nous unir. Il nous faut connaĂźtre une trompette : « La trompette, c’est quoi alors ? » demandent-ils. La trompette de l’Evangile, c’est Ça. La Parole du Dieu vivant est la trompette. N’y mĂ©langez rien.

105 Ne demandez pas à l’un de jouer la harpe française et à l’autre, le clairon. Personne ne saura quoi faire. Ça suscite la confusion.

106 Et Paul parlait d’exercer un homme Ă  discerner un son. Et aussitĂŽt que ce son se fait entendre, il sait avec exactitude quoi faire, parce que le sonneur de clairon a donnĂ© des ordres, qui viennent du capitaine en chef. Et quand il sonne cette trompette, l’armĂ©e sait avec exactitude oĂč avancer et oĂč se retirer, s’il faut tourner Ă  droite ou Ă  gauche, ou quoi faire, Ă  partir du son de la trompette.

107 Eh bien, l’armĂ©e, la guerre, il y a toujours eu guerre. Nous n’avons jamais adhĂ©rĂ© Ă  l’église, ou nous ne venons jamais Ă  l’église pour faire le pique-nique. Nous devons savoir que nous venons sur un champ de bataille.

108 Je ne suis jamais venu pour que les gens me tapotent au dos et disent : « FrĂšre Branham, vous ĂȘtes une merveilleuse personne. » Absolument pas. Je suis venu, revĂȘtu d’un bouclier. Je n’ai pas besoin de bouclier pour cela. Je suis venu avec un casque et une armure. Je suis venu combattre, combattre pour chaque centimĂštre du terrain

109 Dieu a dit Ă  Josué : « Chaque lieu que foulera la plante de ton pied, Je te le donne. » Ainsi, l’empreinte de pas signifie prendre possession.

110 Et quand l’église en arrive Ă  faire des compromis avec des crĂ©dos, des compromis avec la Parole, des compromis avec le monde, je veux dire, alors elle perd du terrain. Ça, c’est battre en retraite.

111 Ce dont nous avons besoin ce soir, c’est des soldats pour prendre possession de chaque promesse divine de cette Bible, que Dieu a faite Ă  l’Eglise, toute l’armure de Dieu, et de prendre position. C’est ce dont nous avons besoin, des soldats ; non pas enfiler l’uniforme comme une tenue de dĂ©filé ; ça, c’est toujours autre chose. Quand un homme


112 Chaque nation, nous avons des espions dans chaque nation. Nous avons des espions allemands ici. Nous avons des espions anglais ici. Nous avons–nous avons des espions lĂ  en Angleterre. Que cherchent-ils Ă  faire ? Ils cherchent Ă  dĂ©couvrir le genre de matĂ©riel, le genre de bombe que l’autre possĂšde. Le FBI est prĂ©sent dans chaque nation. Ils observent pour voir. C’est ainsi qu’ils survivent. Ils observent et voient quel genre de bombe l’autre dĂ©tient. Ensuite, ils la prennent, l’amĂ©liorent un peu, ou ils font quelque chose pour contrecarrer cela. Les nations ne se font pas confiance entre elles ; en effet, cela montre que les nations sont Ă©branlĂ©es. Eh bien, l’Angleterre pourrait nous faire voler en Ă©clats dans une heure si elle nous a sur son chemin, ou nous, nous pourrions les faire voler en Ă©clats. Il suffit juste que celui qui est lĂ  Ă  la tĂȘte de cette chose-lĂ  prenne un petit verre ou deux de trop, ou qu’il se laisse prendre par quelque chose, et alors c’est parti.

113 Il n’y a pas longtemps, on disait que, si on avait un petit morceau de tissu sur lequel il Ă©tait Ă©crit « fabriquĂ© au Japon », pendant la guerre, on frappait cela par terre, on marchait dessus, par patriotisme. Et aujourd’hui, on paie pour ça un prix plus Ă©levĂ© que pour n’importe quoi qu’on achĂšte dans le pays. Qu’est-il arrivé ? Cela restitue-t-il la vie de ces jeunes gens morts lĂ -bas? Certainement pas.

114 Qu’est-ce ? Peu m’importe combien vous combattez pour des choses matĂ©rielles, vous allez
 cela ne reprĂ©sente rien. Cela s’écroulera. Mais il y a un seul combat que vous pouvez mener, et gagner du terrain, qui ne pourra jamais vous ĂȘtre arrachĂ©. C’est qu’au son de la trompette de l’Evangile, de la Parole de Dieu, on possĂšde des dons et des promesses qu’Il donne Ă  l’Eglise. Certainement. Eh bien, nous voyons–nous voyons, ça rend ce son de la trompette.

115 Eh bien, chaque nation cherche Ă  armer ses jeunes gens avec les meilleures armes de dĂ©fense possibles. Eh bien, je sais, parfois, ces armes ne sont pas faciles Ă  ĂȘtre portĂ©es.

116 J’avais un frĂšre, Rookie, comme on l’appelait, il est allĂ© lĂ ; l’armĂ©e lui a mis un sac de 90 livres [40,8 kg] au dos. Et c’était pratiquement son poids. On lui a donnĂ© une pelle pour creuser un trou avec ; une arme, et tout un tas de grenades Ă  main. Et, oh ! jamais je n’avais vu pareil sac ! Le pauvre petit homme n’arrivait guĂšre Ă  bouger. On l’a amenĂ© dans la rue pour une excursion Ă  pied sur une distance de cinq miles [8 km]. Ça a failli le tuer. Il disait : « Pourquoi ce non-sens ? A quoi me sert cet Ă©norme casque ? » Eh bien, regardez. L’armĂ©e sait qu’il en aura besoin Ă  un moment donnĂ©. « A quoi me sert une pelle, ici sur l’autoroute, lors de la marche ? » Vous feriez mieux de vous habituer Ă  utiliser cela. Vous pourrez en avoir besoin.

117 Le gouvernement ne remettra rien si vous savez
 s’il sait que vous n’en aurez pas besoin. Vous devez vous exercer Ă  cela. Ils trouvent les meilleures choses possibles pour vous protĂ©ger avec, parce qu’ils s’intĂ©ressent Ă  la nation. Ils s’intĂ©ressent Ă  ce que vous soyez protĂ©gĂ© le mieux possible contre les balles. Ça a toujours Ă©tĂ© ainsi.

118 Cela a commencĂ© dans le jardin d’Eden. Dieu forme Son Eglise. Et le


119 Vous savez, il nous faut toujours nous amĂ©liorer. Eh bien, les anciens avions utilisĂ©s jadis lors de la PremiĂšre Guerre mondiale, lors de la DeuxiĂšme Guerre mondiale, eh bien, ces petits appareils qui branlent dans les airs ont Ă©tĂ© complĂštement dĂ©classĂ©s quand on a fabriquĂ© ces beaux et supers avions qu’on avait eus. Eh bien, ils n’étaient rien. Et aujourd’hui, ce qu’on a rĂ©cemment utilisĂ© lors de cette derniĂšre guerre, eh bien, c’est hors d’usage. On n’en a plus besoin. On a des avions Ă  rĂ©action. Et, vous voyez, on cherche toujours Ă  amĂ©liorer, amĂ©liorer des choses pour se dĂ©fendre.

120 Mais vous savez quoi ? Dieu n’a pas Ă  amĂ©liorer. Dieu a donnĂ© Ă  Ses enfants, Ses soldats, la meilleure arme qui puisse leur ĂȘtre donnĂ©e. Quand Il la leur a donnĂ©e, que leur a-t-Il donné ? Il leur a donnĂ© Sa Parole dans le jardin d’Eden, et l’homme Ă©tait protĂ©gĂ© derriĂšre la Parole de Dieu, et aucun dĂ©mon ne pouvait l’atteindre. Restez dans la Parole.

121 Eh bien, l’ennemi a espionnĂ© (Satan), il a cherchĂ© Ă  trouver ce qu’il pouvait pour faire une brĂšche lĂ -dedans. Il–il savait donc qu’il ne pouvait pas juste se prĂ©senter lĂ  et la bluffer; alors, tout ce qu’il pouvait faire, c’était l’amener Ă  raisonner. Et voilĂ  ce que Dieu utilise aujourd’hui pour protĂ©ger Son Eglise : Sa Parole. Et Satan vient avec la puissance de raisonnement. Satan savait que c’était lĂ  une ouverture. C’était par lĂ  que les gens ont chutĂ© plus facilement, par le raisonnement.

122 Vous direz : « Eh bien, laissez-moi discuter un peu avec vous. Eh bien, est-ce nécessaire ? »

123 Si Dieu a dit que c’était nĂ©cessaire, c’est nĂ©cessaire, que nous ayons Ă  pleurer, Ă  pleurer bruyamment et Ă  faire tout ça. Si Dieu a dit que le baptĂȘme du Saint-Esprit est nĂ©cessaire, peu m’importe combien c’est accablant, combien d’histoires du monde on doit abandonner, vous aurez Ă  vous En servir l’un de ces jours pour rester en vie. C’est l’unique moyen de survie.

124 « Eh bien, devrions-nous pratiquer la guérison divine, alors que nous avons les meilleurs médecins au monde ? »

125 Dieu vous a donnĂ© la guĂ©rison divine, parce qu’Il sait que vous devez l’utiliser. Il vous a donnĂ© les dons de l’Esprit.

126 Et aussitĂŽt que Satan s’est approchĂ© d’Eve, il s’est mis Ă  la raisonner. Eh bien : « AssurĂ©ment, assurĂ©ment, Dieu ne fera pas ça. »

127 Aujourd’hui, les gens disent : « L’enfer n’existe pas. » Et beaucoup de gens vous disent cela, voyez. « Oh ! assurĂ©ment, Dieu ne brĂ»lera pas Ses enfants. »

128 Certainement qu’Il ne brĂ»lera pas Ses Enfants. Mais Il brĂ»lera le diable et les siens. De qui ĂȘtes-vous l’enfant ? C’est ça la chose suivante. L’enfer a Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour le diable et ses enfants, pas pour les enfants de Dieu. Aucun d’eux n’y ira. C’est vrai. Ça dĂ©pend de qui vous ĂȘtes l’enfant.

129 Eh bien, Dieu a donnĂ© Sa Parole Ă  Adam et Ă  Eve, et Il n’a jamais changĂ© Cela. Il a toujours eu
 le chrĂ©tien, ou le croyant, sa dĂ©fense, c’est la Parole.

130 Les cieux et la terre passeront. Chaque credo passera. Chaque dĂ©nomination faillira. Chaque nation sombrera. Mais la Parole de Dieu subsistera Ă©ternellement. Il arrivera un temps oĂč l’étoile du matin ne brillera plus. Il arrivera un temps oĂč le soleil ne brillera plus, la lune ne brillera plus, et le monde va basculer de son orbite.

131 Mais la Parole de Dieu demeurera Ă©ternellement la mĂȘme. Oui. C’est quelque chose d’immuable, quelque chose sur lequel vous pouvez compter. C’est certain. Dieu dit quelque chose, c’est certain que ça va arriver.

132 S’Il a dit, dans le jardin d’Eden, concernant un RĂ©dempteur, qu’Il enverrait le Messie, c’est certain qu’Il allait venir. MĂȘme si on a attendu quatre mille ans, mais Il Ă©tait lĂ . Il a dĂ» venir parce que c’était une Parole promise de Dieu.

133 Dieu avait promis de L’envoyer encore une fois. Il sera lĂ . Peu m’importe combien d’incroyants et de sceptiques s’élĂšvent, quoi qu’ils fassent, Ă  quel point le communisme se rĂ©pand, JĂ©sus-Christ viendra, et Il aura une Eglise lavĂ©e dans le Sang, et Il L’amĂšnera faire un tour au Ciel. Pourquoi ? C’est certain que cela aura lieu. La Parole de Dieu l’a dit.

134 « Si tu peux croire, tout est possible. » C’est certain. Dieu l’a dit, et cela ne peut pas changer, ça ne peut pas ĂȘtre bougĂ©. Dieu l’a dit, accrochez-vous-y simplement donc. Ayez foi en cela, croyez cela.

135 Il n’y a pas de son confus. Dieu ne peut pas Ă©mettre un son confus. Les crĂ©dos peuvent rendre un son confus. Les dĂ©nominations peuvent prĂȘcher un son confus. Mais Dieu ne peut pas Ă©mettre un son confus. Et cette Parole est Dieu, il n’y a rien d’incertain lĂ . Tout est certain.

136 Eh bien, la grande Eglise est armĂ©e de la Parole. Eh bien, quand JĂ©sus est venu, avait-Il utilisĂ© cette mĂȘme arme ? Certainement qu’Il l’avait utilisĂ©e.

137 Quand Satan est venu vers Lui, de toute sa force, et qu’il a dit : « Si Tu es le Fils de Dieu, fais telle et telle choses. »

138 Il a dit : « Il est Ă©crit  » Retournant droit Ă  la Parole. Satan a essayĂ© de L’amener un peu plus haut. Mais JĂ©sus est revenu avec la Parole : « Il est Ă©crit  »

139 Il est restĂ© lĂ , sur cette Parole-lĂ , nous montrant un exemple. Comme Il a dit dans I Corinthiens, 1
 Saint Jean 14.13 : « Je vous ai donnĂ© un exemple. » Et cela est un exemple, il nous le faut absolument, nous devons entiĂšrement placer notre confiance dans la Parole de Dieu. Que tout le reste soit un mensonge... [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

140 C’est l’unique chose certaine. Dieu a fait la promesse. Dieu va tenir la promesse. Les gens disent : « Comment ceci peut-il arriver ? Comment peut-Il rassembler un groupe de gens, par la grĂące de l’EnlĂšvement, pour aller lĂ -haut ? » Je ne sais pas comment Il va le faire. Ce n’est pas mon affaire de demander comment Il le fera. Mon affaire Ă  moi, c’est d’ĂȘtre simplement prĂȘt pour cela. Il l’a promis. Ça va arriver. Il a protĂ©gĂ© Son Eglise par la Parole.

141 Et la premiĂšre chose, c’était le raisonnement. Eh bien, les gens disent : « N’est-ce pas bien raisonnable que je sois membre de telle Ă©glise ? N’est-elle pas tout aussi bonne que telle autre ? »

142 Il n’y a qu’une seule Eglise dont vous pouvez ĂȘtre membre. Vous n’allez jamais Y adhĂ©rer. Vous pouvez adhĂ©rer Ă  une loge, Ă  la loge mĂ©thodiste, Ă  la loge presbytĂ©rienne, Ă  la loge baptiste et Ă  la loge pentecĂŽtiste. Mais vous entrez dans l’Eglise de JĂ©sus-Christ par la Naissance, voilĂ  donc l’Eglise.

143 Les autres lĂ  sont des loges oĂč les gens se rassemblent comme des corbeaux perchĂ©s sur telle branche, et les colombes sur telle autre branche, et–et ainsi de suite. C’est ça la communion que vous avez ensemble, quand vous partagez le mĂȘme rĂ©gime alimentaire.

144 Mais quand on en arrive Ă  l’Eglise de JĂ©sus-Christ, il n’y a qu’une seule voie. C’est la Naissance. La Naissance !

145 C’est juste comme une personne, comme je l’ai souvent dit, comme un merle perchĂ© sur une branche, cherchant Ă  enfoncer les plumes du paon dans ses ailes et dire : « Voyez, je suis un paon qui se pavane» Voyez ? Il s’est lui-mĂȘme collĂ© ces plumes. Si c’était un paon authentique, sa nature produirait ce genre de plumes.

146 Si l’Eglise du Dieu vivant est l’Eglise du Dieu vivant, Elle produira la Parole du Dieu vivant. Vous n’aurez Ă  ajouter nulle part les plumes de paon. Et chaque plume qui est lĂ  sera rattachĂ©e au paon. Vous pouvez croire cela. Et chaque plume qui est rattachĂ©e Ă  l’Eglise de Dieu sera la Parole de Dieu. Il n’y injectera que la Parole. Amen. En effet, la nature de l’Esprit ne manifeste que la Parole. Amen. Je commence Ă  me sentir religieux. Exact.

147 Ce n’est pas quelque chose que vous cherchez à faire, quelque chose que vous fabriquez. Vous ne pouvez pas fabriquer. Vous ne pouvez pas fabriquer le salut. Vous ne pouvez pas fabriquer les dons. Il vous faut porter les dons. Certainement. Voyez ? Ce n’est pas ce que fait la–la brebis, elle ne fabrique pas la laine. Elle a la laine parce qu’elle est une brebis. Elle ne fait que porter la laine. Le–le–le cerisier ne fabrique pas des cerises. Il ne fait que porter des cerises, parce que c’est ça sa vie.

148 Et l’Eglise du Dieu vivant n’injecte pas cela, pour essayer de se faire passer pour quelque chose. Ils sont dĂ©jĂ  ce qu’ils sont, par la grĂące de Dieu. Et la Parole de Dieu est attachĂ©e Ă  eux, ils sont attachĂ©s Ă  la Parole. Et les oeuvres qui ont Ă©tĂ© produites par le Parfait, JĂ©sus-Christ, Dieu manifestĂ© dans la chair, se reproduiront dans chaque croyant nĂ© de nouveau. Il l’a dit. Amen. Rien d’autre. Donc, c’est quelque chose de certain.

149 Eh bien, ça serait un peu–un peu confus pour un homme, si jamais il ne connaissait le vĂ©ritable son de la trompette. Eh bien, l’homme qui n’a jamais Ă©tĂ© exercĂ© Ă  discerner la trompette, qui n’a jamais entendu cela, eh bien, il pourra ĂȘtre un peu embrouillĂ© en entendant un son diffĂ©rent de ce qu’il entendait. Il avait toujours entendu : « AdhĂ©rez Ă  l’église. Amenez votre lettre de recommandation ici et lĂ . » Cela pourrait ĂȘtre une bonne chose. C’est tout ce qu’il sait.

150 Mais alors, quand vous revenez sur le baptĂȘme du Saint-Esprit, sur la puissance de Dieu et les oeuvres qu’Il fait, comment cela amĂšne des femmes et des hommes, tous les deux, Ă  se purifier de la vie du pĂ©ché ; comment ça les amĂšne Ă  marcher avec piĂ©tĂ© et dans l’honnĂȘtetĂ©. Et ce que cela fait, cela produit le baptĂȘme, le parler en langues, la guĂ©rison des malades, chasser les dĂ©mons, prophĂ©tiser, des dons, oh ! des visions, tout dans l’Eglise. AllĂ©luia ! C’est ça. Quand ça arrive, ça confond donc un peu ceux qui n’ont jamais entendu ce genre de trompette.

151 « Eh bien, direz-vous, mon Ă©glise n’enseigne pas cela. » Cela ne fait donc pas retentir la trompette de l’Evangile. Gloire ! Exact.

152 Mais pour ces soldats exercĂ©s (AllĂ©luia !), une fois qu’ils entendent ce son de la trompette, ils savent comment se tenir en rang. En avant, soldat chrĂ©tien ! Gloire ! Oh ! c’est certain ! « Comment savez-vous que c’est certain ? » C’est la Parole.
« Eh bien, direz-vous, notre Ă©glise n’enseigne pas Cela. »

153 Mais c’est le son qui Ă©met la trompette. Je n’aimerais pas m’exercer Ă  discerner le credo d’une Ă©glise, parce que cela s’écroulera et faillira. Mais si vous ĂȘtes exercĂ© Ă  discerner la Parole, les cieux et la terre passeront, mais cette Parole ne passera point. Chaque credo, tout le reste faillira. Mais cette Parole ne faillira jamais. Amen. C’est ça le son. C’est ça le son que j’aimerais entendre. Oui, oui. « Oh ! direz-vous, comment est-ce que je le sais ? »

154 JĂ©sus a dit : « Mes brebis entendent Mon Son. Ils connaissent Ma trompette. » Il a dit dans Saint Jean, chapitre 14, verset 12 : « Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. » Eh bien, c’est ce qu’Il a dit. Si un homme dit : « Ah bon ? »

155 HĂ©breux 13.8 dit : « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. »
« Oh ! disent-ils, dans un sens »

156 Eh bien, une vĂ©ritable brebis dira : « Oui, oui. Oh ! quelque chose a piaulĂ© lĂ -dedans. Cela n’a pas sonnĂ© juste. Oh ! ça a dĂ» ĂȘtre un cor français. Ce n’était pas une trompette, parce que la Bible ne rend pas un son confus. »

157 Il est dit : « Vous recevrez le Saint-Esprit. » Non pas : « Vous pourrez. » «Vous allez, chacun de vous. » Pour qui ? « Pour vos enfants, pour les enfants de vos enfants, pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. » Cela fera retentir la trompette pour chaque race et chaque gĂ©nĂ©ration, et ils entendront Sa Voix. Ils croiront Cela, ceux qui sont ordonnĂ©s Ă  la Vie. Amen. Ils croiront Cela parce qu’ils reconnaissent que c’est la trompette de l’Evangile qui retentit. Ce n’est pas confus. Chaque soldat sait quelle position prendre.

158 Eh bien, vous avez vu Pierre, Jean, Jacques, l’Eglise primitive, avancer comme ça, parce que la Trompette, JĂ©sus, avait dit : « Allez par tout le monde, prĂȘchez la Bonne Nouvelle. (Marc 16, voyez) Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Nous voyons Pierre, Jacques, Jean et les autres se mettre en rang pour marcher vers Cela.

159 Et nous, allons-nous tourner dans l’autre direction et nous En Ă©loigner ? L’un avance, l’autre recule ? L’un dira : « Eh bien, c’était pour un autre. Ce–ce–ce son-lĂ  Ă©tait pour un autre. » Oh ! non. Ce n’est pas possible.

160 Toute l’armĂ©e chrĂ©tienne entend la trompette. Dieu a dit que c’était ça la trompette. Il ne peut pas changer cela. C’est le son qu’Il avait dit que ça retentirait : « A ceci, tous les hommes reconnaĂźtront », et l’Eglise s’en va.

161 Certains parmi eux ne croient pas dans Sa Venue littĂ©rale. La Bible dit qu’Il viendra, nous attendons donc Sa Venue. S’il n’est pas ici ce soir, nous L’attendons pour le matin. S’Il n’est pas ici le matin, nous L’attendrons pour demain soir. Et nous continuerons Ă  attendre. Si nous nous endormons, ou–ou nous ne serons pas morts en vain : « Car la trompette de Dieu sonnera, cette derniĂšre trompette, et les morts en Christ ressusciteront. Et nous qui sommes restĂ©s vivants, nous serons enlevĂ©s ensemble avec eux Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs et nous y resterons Ă©ternellement. » VoilĂ  le son de la trompette. Que je sois vivant ou que je sois mort, cela ne change rien. J’entendrai le son. Je ressusciterai. Gloire Ă  Dieu ! Ressusciter. Oh ! oui. Oui.

162 C’est ce que JĂ©sus a dit : « Mes brebis entendent Ma Voix. Il Ă©tait la Parole rendue manifeste. Quand la
 C’est ainsi que Ses brebis Le reconnaissent.

163 Eh bien, regardez les pharisiens et les autres de l’époque. « Oh ! disaient-ils, cet Homme est BĂ©elzĂ©bul. » Quand Il a parlĂ© Ă  la femme au puits, lĂ , de ses pĂ©chĂ©s, de ses maris ; quand Il a dit Ă  NathanaĂ«l oĂč il Ă©tait, sous un arbre, d’oĂč Philippe l’a appelĂ©, lĂ  sous le figuier, en train de prier, eh bien, ces enseignants de l’époque ont dit : « Cet Homme est BĂ©elzĂ©bul. C’est un dĂ©mon. C’est un diseur de bonne aventure. »

164 Mais ce n’était pas le cas pour Pierre, Jacques, Jean et les autres. Ils ont reconnu cela. Pourquoi ? Ils savaient que Dieu avait dit, par la voix inspirĂ©e de MoĂŻse, que lorsque le Messie viendrait, Il serait un ProphĂšte. Et quand ils ont vu ces choses qu’Il disait ĂȘtre manifestĂ©es et s’accomplir parfaitement, ils ont reconnu que c’était la pĂąture des brebis. Ils ont reconnu que c’était la trompette. Et ils se sont mis Ă  suivre cela : « Mes brebis reconnaissent cela », parce qu’elles ont vu la Parole de Dieu ĂȘtre rendue manifeste.

165 Eh bien, aujourd’hui, les gens ne croient pas que le baptĂȘme du Saint-Esprit existe. Ils font un saut ici ou ailleurs oĂč il y a le Saint-Esprit, ils voient la promesse de Dieu ĂȘtre accomplie exactement ; eh bien, « Mes brebis entendent Ma Voix. » Elles reconnaissent le son de la trompette, parce que c’est la Bible : « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Il est toujours HĂ©breux 13.8, exact.

166 Peu m’importe donc, ça ne change rien pour moi le nombre de cornes d’églises qui retentissent. Nous avons beaucoup de cornes d’églises retentissantes, vous savez, faisant entendre tout, disant : « Oh ! les jours des miracles sont passĂ©s. La guĂ©rison divine n’existe pas. »

167 Oh ! une vĂ©ritable brebis n’écoute pas ça. Mais elle Ă©coute cette trompette qui est sĂ»re.

168 Cette corne d’église peut faire entendre tout. Vous pourrez
 Regardez ce qu’on a aujourd’hui, les cornes d’église. L’un court dans tel sens, l’autre dans tel autre. Et le diable est assis lĂ  en retrait, disant : « Mon vieux, ils ne font que se battre. C’est tout. Je n’ai mĂȘme pas Ă  bouger la main. »

169 Mais, frĂšre, qu’eux tous prennent une fois les armes et reviennent aux ordres gĂ©nĂ©raux (Oh ! la la !), vous allez alors voir un En avant, soldats chrĂ©tiens. Exact. Non pas Ă©couter les cornes, mais Ă©couter la trompette.

170 ArrĂȘtons-nous juste, juste une minute, et retournons dans le passĂ© pour en examiner quelques-uns maintenant. Nous sommes sur le point de terminer, parce que je ne veux pas vous garder ici trĂšs longtemps. Mais remontons dans le temps et voyons quelques-uns qui avaient entendu ce son. Prenons
 Et ils Ă©taient certains. Eh bien, je vous ai montrĂ© que tout le reste est incertain. Prenons juste un ancien personnage, pour un instant.

171 Prenons le prophĂšte Job. Eh bien, cet homme est passĂ© par une Ă©preuve, mais il savait que Dieu exigeait un holocauste. C’est ce que Dieu exigeait, et c’est tout ce qu’Il exigeait. Et peu importe combien grande Ă©tait la dĂ©tresse qui s’était abattue sur son foyer
 Dieu, chaque fois, ne


172 Quand vous voyez quelque chose aller de travers pour quelqu’un, cela ne veut pas dire qu’il est fouettĂ© par Dieu. Cela peut ne pas vouloir dire qu’il est en dehors de la volontĂ© de Dieu. Il sait dans son coeur s’il Ă©coute la trompette ou pas.

173 Dieu exigeait cet holocauste, et Job se tenait fermement lĂ -dessus. C’est tout. Les gens disaient : « Job, tu pĂšches en catimini. Tu fais quelque chose de faux. » Mais il Ă©tait mieux avisĂ© que ça. Il est restĂ© lĂ  mĂȘme, parce qu’il avait entendu le son de la trompette, et il s’y est accrochĂ©.

174 Et, finalement, tout Ă  la fin, quand il Ă©tait
 le diable avait Ă©tĂ© lĂąchĂ© sur lui, il lui avait arrachĂ© sa famille, il lui avait arrachĂ© ses enfants, il lui avait arrachĂ© ses chameaux, il lui avait arrachĂ© toute sa richesse et il avait ruinĂ© sa propre santĂ©. Il Ă©tait assis sur un tas de cendre. On dirait que tout Ă©tait fini. Mais il a continuĂ© Ă  dire : « Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant. Il se lĂšvera le dernier sur la terre. Quand bien mĂȘme les vers qui sont dans mon corps l’auront dĂ©truit, cependant, je verrai Dieu. » Il n’y avait rien de confus Ă  ce sujet, n’est-ce pas ? Non pas : « Je–je–je–je pense plutĂŽt qu’Il est vivant. » Il a dit : « Je sais qu’Il est vivant, et qu’Il se lĂšvera le dernier sur la terre. Quand bien mĂȘme les vers qui sont dans mon corps auront dĂ©truit celui-ci, cependant, je verrai Dieu. » Oh ! la la ! Cela a eu lieu. Il Ă©tait trĂšs certain.

175 Abraham, marchant un jour dans un champ, a entendu Dieu dire : « Abraham, Je vais  » Il a rencontrĂ© Abraham avant qu’il y ait la Parole Ă©crite et Il a dit : « Abraham, Je vais te donner un fils par ta femme Sara. » Et celle-ci avait soixante-cinq ans en ce temps-lĂ , et Abraham, soixante-quinze. Alors, ils se sont prĂ©parĂ©s, et Abraham n’avait pas honte de tĂ©moigner. Il savait qu’il aurait un fils.

176 Et la Bible dit : « Il ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu ; mais il eut la pleine conviction. » Amen. Il eut la pleine conviction, cela signifie qu’il avait rencontrĂ© l’absolu. Amen. C’est ça. L’absolu, c’est le bout du chemin. C’est la chose finale. C’est–c’est tout ça. Il a dit : « J’ai la pleine conviction que ce que Dieu a promis, Dieu est capable de l’accomplir. »

177 Etes-vous, ce soir, ĂȘtes-vous pleinement convaincus que Ceci est le Saint-Esprit ? Etes-vous pleinement convaincus que c’est ça la voie ? Etes-vous pleinement convaincus qu’Il est le GuĂ©risseur ? Etes-vous pleinement convaincus qu’Il revient ? Etes-vous pleinement convaincus qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Amen. Pleinement convaincus ! Oui.

178 Faisons venir un autre, Elie ; qui s’était tenu lĂ  sur la montagne. Il s’en Ă©tait pris Ă  JĂ©zabel pour son visage maquillĂ©, il en avait un peu marre, de toute cette mode des femmes suivant la premiĂšre dame, peut-ĂȘtre que c’était une coiffure hydrocĂ©phale et je ne sais quoi qu’elles avaient Ă  l’époque. Il s’en Ă©tait tellement pris Ă  cela que ça–ça l’avait abattu.

179 Directement, Dieu lui a dit : « Descends lĂ . Tu sais, il pleut par ici environ chaque deux ou trois jours par semaine. Mais prĂ©sente-toi devant Achab et dis-lui : ‘AINSI PARLE L"ETERNEL. MĂȘme pas la rosĂ©e ne tombera du ciel, sinon Ă  ma parole.’ » Oh ! la la !

180 Il n’a pas dit : « Eh bien, Achab, peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre que cela pourrait marcher comme ça. » Oh ! non. Il Ă©tait pleinement persuadĂ©, il n’y avait rien de confus : « MĂȘme pas la rosĂ©e ne tombera, les pluies ne tomberont, sinon Ă  ma parole. » Amen. Gloire ! Oh ! Pourquoi ? Il avait entendu la trompette. C’était certain. Il connaissait son Dieu. Il connaissait quelque chose. AprĂšs que Dieu eut proclamĂ© cette Parole-lĂ , tous les cieux et la terre ne pouvaient pas passer sans que cela–cela soit arrivĂ©. Cela devait arriver. Il Ă©tait certainement convaincu.

181 Eh bien, Il a dit : « Elie, j’aimerais que tu montes lĂ , en ce lieu le plus sec de la rĂ©gion, droit lĂ  sur la montagne oĂč il n’y a pas de sources. Mais j’en ai une lĂ  pour toi. »

182 Il Ă©tait pleinement convaincu. Il a gravi la montagne, et s’est assis Ă  cĂŽtĂ© du torrent de KĂ©rith. « Et alors, que vais-je faire ici ? »
« J’ai dĂ©jĂ  ordonnĂ© aux corbeaux de te nourrir. »

183 « Eh bien, comment ces corbeaux
 Eh bien, une minute, Seigneur ! » Non, non. La trompette avait sonnĂ©. C’est suffisant. « Comment cela va-t-il se passer ? » Je ne sais pas. Peu m’importe. Voyez ? « Ce n’est pas Ă  moi de me faire des soucis lĂ -dessus. C’est l’affaire de Dieu. C’est Lui qui a dit qu’Il a ordonnĂ© aux corbeaux. »

184 « Eh bien, Seigneur, s’il Te plaĂźt, explique-le-moi en dĂ©tails, dis-moi exactement oĂč ces
 quelle Ă©cole ces corbeaux-lĂ  ont frĂ©quentĂ© pour apprendre Ă  parler l’hĂ©breu. Quel genre de
 Font-ils la cuisine sur une cuisiniĂšre Ă  gaz, ou ont-ils un feu de bois, ou comment s’y prennent-ils ? OĂč vont-ils
 Quel genre d’animal vont-ils tuer ? Ils sont juste de petits oiseaux. Comment vont-ils me tuer un boeuf pour m’apporter un sandwich de boeuf ? » Voyez ? Voyez ? Cela n’a pas Ă©tĂ© mis en question.

185 Dieu, la–la trompette de Dieu, Sa voix avait retenti et avait dit : « J’en ai ! » Non pas : « Elie, Je pourrais faire cela. » « Je l’ai dĂ©jĂ  fait. Je le ferai. J’ai dĂ©jĂ  fait cela. » Amen.

186 C’est ça notre Dieu ce soir. Non pas : « Il le fera. » Il l’a dĂ©jĂ  fait. Amen. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Amen. Non pas : « Il le fera ; Il pourra ; probablement qu’Il le fera. » Il l’a dĂ©jĂ  fait. « J’ai ordonnĂ© aux corbeaux. »

187 Il a recommandĂ© Son Esprit Ă  tout homme. Il a recommandĂ© Ses bĂ©nĂ©dictions. Il est montĂ© en haut, Il a fait des dons aux hommes. Quelqu’un va recevoir cela. Un autre va rejeter cela. Ce n’est pas mon affaire de savoir comment cela va venir. C’est juste que cela soit lĂ . Dieu a dit que ce sera ainsi, et c’est ainsi. Le jour de la PentecĂŽte, Pierre a dit : « Repentez-vous, que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s ; et vous recevrez le don, le Saint-Esprit. » Comment va-t-Il venir ? Je ne sais pas. « La–la promesse est pour vos enfants, pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. » Eh bien, vous ne pourrez pas convaincre du contraire. La trompette a dĂ©jĂ  sonnĂ©, et je crois ça. J’ai obĂ©i Ă  cela, et j’ai reçu cela. Amen. Maintenant, essayez une fois de m’en dissuader. Amen. Oh ! je ne suis pas parfait. Non.

188 C’est comme un soir, une vieille soeur de couleur a dit : « Ancien, puis-je donner un tĂ©moignage ? »
« Oui, madame. »

189 Elle a dit : « J’aimerais dire cette seule chose. » Elle a dit : « Je–je–je ne suis pas ce que je voudrais ĂȘtre. » Et elle a ajouté : « Je ne suis pas ce que je devrais ĂȘtre. Mais, une chose est certaine, je sais que je ne suis plus ce que j’étais. »

190 Ça alors ! C’est ce que nous sentons donc Ă  ce sujet. Je ne suis pas ce que j’étais, parce que je suis sauvĂ© ce soir, par la grĂące de Dieu, et j’ai reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, sur base de la commission. Cela a Ă©tĂ© dĂ©versĂ© lĂ  le jour de la PentecĂŽte, la promesse a Ă©tĂ© donnĂ©e, et j’ai cru cela. Rien de confus. J’ai entendu le son. J’ai obĂ©i Ă  cela, je suis certain de ce que cela est. Certainement. Je sais ce que c’est. AssurĂ©ment.

191 SimĂ©on, un vieux sage d’environ quatre-vingts ans, cela faisait des centaines d’annĂ©es depuis qu’il n’y avait mĂȘme pas eu un prophĂšte sur terre, mais il allait çà et lĂ , jouissant d’une bonne rĂ©putation. Le Saint-Esprit lui avait parlĂ© un jour, disant : « SimĂ©on, tu sais, tu ne mourras pas avant d’avoir vu le salut du Seigneur. » Gloire !

192 Peut-ĂȘtre que le souverain sacrificateur, s’est frottĂ© la barbe Ă  plusieurs reprises et lui a dit : « SimĂ©on, tu dois avoir peignĂ© ta barbe Ă  l’envers. »
Il a dit : « Cela ne change rien. »
« Comment sais-tu que tu as raison ? »
« Le Saint-Esprit me l’a dit. Je ne mourrai pas. »

193 « Eh bien, SimĂ©on, eh bien, tu es
 Eh bien, tu es sur le point de mourir trĂšs bientĂŽt. »

194 « Oh ! peu m’importe ce que vous dites. Mais Dieu m’a dit que je ne verrais pas la mort avant d’avoir vu Son salut. Rien de confus. Je ne mourrai pas. Je ne peux pas voir la mort avant de Le voir. » Amen. C’est ça.
« Comment vas-tu t’y prendre, SimĂ©on ? »
« Moi, ce n’est pas mon affaire. »
« OĂč en est-Il, SimĂ©on. »
« Je ne sais pas. »
« Comment sais-tu que tu vas Le voir ? »

195 « Dieu l’a dit. C’est ça. C’est la Parole. Je ne verrai pas la mort avant de Le voir. » Oh ! la la !

196 « Oh ! pauvre vieil homme ! Evidemment, il a perdu la tĂȘte, vous savez. Laissez-le donc tranquille. »

197 Mais il L’a vu aprùs tout. Oui, oui. Dieu fraye une voie pour ceux qui veulent recevoir Sa Parole.

198 JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici sur terre, Il s’est tenu lĂ  Ă  la tombe de Lazare.

199 Ou, avant cela, quand Il parlait avec les–les gens, on Lui demandait comment Lui qui n’avait pas encore cinquante ans disait avoir vu Abraham. Voyez-vous combien Il Ă©tait convaincu ? Il a dit : « Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS. JE SUIS. » Non pas : « J’étais, ou Je serai. » Mais : « JE SUIS. J’en suis sĂ»r. »

200 Alors, Il a dit Ă  la tombe de Lazare, avant qu’Il y aille, Il a dit, Il parlait Ă  Marthe, Il a dit : « Je suis la RĂ©surrection et la Vie. » Non pas : « Je devais l’ĂȘtre, ou Je le serai. » Mais : « JE SUIS. » Amen.

201 « Si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais mĂȘme maintenant, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera. »
Il a dit : « Ton frÚre ressuscitera. »

202 « Oh ! il ressuscitera dans les derniers jours, lors de la rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale. C’était un bon garçon. Oui, je crois qu’il ressuscitera. »

203 Mais JĂ©sus s’est un peu redressĂ© et a dit : « Mais Je suis la RĂ©surrection et la Vie. » Non pas : « Je serai ; Je devrais devenir », ou autres. « JE SUIS. » Il n’y a rien lĂ , il n’y a rien de chancelant, de vacillant Ă  ce sujet. Il n’y a rien d’incertain. C’était sĂ»r.

204 « Je suis la RĂ©surrection, la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand bien mĂȘme il serait mort. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. » Maintenant, non pas : « Il ne pourra pas, il ne le pourra peut-ĂȘtre pas. » « Il ne mourra pas. » Rien, rien d’incertain Ă  ce sujet. Il ne mourra pas.

205 « Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle et ne vient mĂȘme pas en jugement, mais il est dĂ©jĂ  passĂ© de la mort Ă  la Vie. »

206 « Il ne viendra point en jugement » ? Il ne viendra point en jugement. Amen. Lui a pris mon jugement. Je n’ai rien Ă  faire lĂ . Amen. Vous y ĂȘtes : « Il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. » Oh !

207 Eh bien, elle a dit qu’elle croyait cela. Eh bien, JĂ©sus n’a jamais dit : « Eh bien, vous savez, Ă©tant donnĂ© que vous croyez cela, vous savez que Je suis la Parole, et–et Je–Je
 Vous savez que c’est Moi qui devais venir. Vous avez confessĂ© cela. Vous croyez cela. Je vais vous dire ce que nous pourrions faire. Allons rĂ©unir les anciens, descendons voir si nous pourrons faire quelque chose Ă  ce sujet. » Non, non. Il a dit : « Je n’irai pas lĂ  voir si Je pourrais le ressusciter. » « J’irai le rĂ©veiller. » Amen. Non pas : « Je vais–Je vais essayer. » « J’irai. » Rien d’incertain. Il n’y avait pas de son confus, quand Il a dit : « J’irai. J’irai. »

208 Et la mĂȘme Personne qui a dit « J’irai », vous a fait une promesse. AllĂ©luia ! Oh ! la la ! Amen. « J’irai le rĂ©veiller. »

209 A-t-Il aussi dit : « DĂ©truisez ce temple, et Je verrai ce que Je pourrais faire Ă  ce sujet » ? « DĂ©truisez ce temple, et Je le relĂšverai dans trois jours. » Rien d’incertain. « Eh bien, Je vais essayer. Vous pourriez tous vous tenir ici pour voir si Je peux le faire ou pas » ? Ah ! non. « Je le relĂšverai. » Rien d’incertain. « Je le relĂšverai. DĂ©truisez cela, Je le relĂšverai. » Oh ! la la !

210 Pourquoi ? Il savait qu’Il Ă©tait cette Personne-lĂ  dont David avait parlĂ© dans les Ecritures : « Je n’abandonnerai pas Son Ăąme dans le sĂ©jour des morts, Je ne permettrai pas que Mon Saint voie la corruption. » Et Il savait que cette promesse des Ecritures Le concernait ; alors Il Ă©tait donc sĂ»r.

211 Eh bien, ne pouvons-nous pas ĂȘtre si sĂ»rs ? Nous Le prenons pour modĂšle dans d’autres choses. Tant que la Parole de Dieu l’a dit, ne pouvons-nous pas ĂȘtre sĂ»rs de la Parole comme Il l’était ?

212 « Je suis la Résurrection et la Vie. » « Je le relÚverai. » Amen. Pourquoi ? Il savait que la Parole en avait parlé, et Il était sûr que cela se produira.

213 Si Je suis cette personne-lĂ  de Jean 5.24 : « Celui qui Ă©coute Ma Parole et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle, et Je le ressusciterai aux derniers jours, il ne viendra point en jugement ; il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. » C’est–c’est nous. Et de quoi avons-nous peur ? Quel est le problĂšme ?

214 La marque que vous portez, qu’est-ce que ça change ? Que vous vous appeliez ceci, cela ou autre. Nous sommes les enfants de Dieu par la grĂące de Dieu. Nous sommes remplis du Saint-Esprit, par la grĂące de Dieu. Qu’est-ce que ça change qu’Untel soit ceci, cela ou autre, qu’il soit presbytĂ©rien, mĂ©thodiste, baptiste ? S’il est rempli du Saint-Esprit, il a la Vie de rĂ©surrection en lui. Amen. Oui. Eh bien, le jour de la PentecĂŽte


215 JĂ©sus leur a dit, dans Luc 24.49 : « Voici, Je vous envoie une promesse. » Non pas : « Je pourrais le faire. Je verrai ce que Je pourrais faire Ă  ce sujet. » « J’enverrai la promesse de Mon PĂšre sur vous. Mais montez dans la ville de JĂ©rusalem et attendez jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de puissance. »

216 Eh bien, que serait-il arrivĂ© s’ils avaient attendu, disons, oh ! six jours, et qu’ils aient dit : « Que continuons-nous Ă  attendre ? Je crois que nous devrions accepter cela par la foi. N’ĂȘtes-vous pas de cet avis ? »

217 Que serait-il arrivĂ© si Jacques avait dit le–le neuviĂšme jour, s’il avait dit : « Simon, viens un instant. Tu sais, l’autre jour, j’ai eu une espĂšce de sensation particuliĂšre, vois-tu ? Et sais-tu ce que je crois ? Je–je–je crois qu’Il ne veut vraiment pas que nous attendions ici. Je crois que nous avons–nous avons dĂ©jĂ  reçu cela. N’es-tu pas de cet avis ? Continuons notre travail. Continuons avec notre ministĂšre. » Oh ! cela ne serait jamais arrivĂ©.

218 Pourquoi ? Ils savaient que le prophĂšte avait dit. (Ecoutez donc), le prophĂšte avait dit : « C’est prĂ©cepte sur prĂ©cepte, rĂšgle sur rĂšgle, rĂšgle sur rĂšgle, un peu ici, un peu lĂ . » « Retenez fermement ce qui est bon. » « Car c’est par des hommes aux lĂšvres balbutiantes et au langage barbare que Je parlerai Ă  ce peuple. Et voici le repos, le sabbat. » Ils savaient que quelque chose devait se passer quand Cela arriverait.

219 « Je rĂ©pandrai Mon Esprit dans les derniers jours. » JoĂ«l 2.28 : « Dans les derniers jours, dit Dieu, Je rĂ©pandrai Mon Esprit sur toute chair, vos fils et vos filles prophĂ©tiseront. Et Je rĂ©pandrai Mon Esprit sur Mes servantes et Mes serviteurs, dans ces jours-lĂ . Je ferai paraĂźtre des signes en haut dans le ciel et–et en bas sur la terre, du feu, de la fumĂ©e et de la vapeur. »

220 Ils savaient qu’il devait y avoir une expĂ©rience qui accompagne cette Venue du Saint-Esprit. Ils n’ont pas acceptĂ© un son confus. Mais quand ils ont senti ce quelque chose entrer en action et qu’ils ont vu l’évidence de la Bible aller de pair avec cela, ils n’étaient plus incertains. Ils sont directement descendus dans les rues. Excusez-moi. Oh ! la la ! Ils Ă©taient certains que c’était le Saint-Esprit.

221 Savez-vous Ă  quel point ils Ă©taient certains ? C’était au point que Pierre, ce petit homme sans instruction, a sautĂ© sur une souche ou une caisse, ou quelque part lĂ , il a dit : « Hommes Juifs  » Sa petite poitrine bombĂ©e comme celle d’un coq, il a dit : « Hommes Juifs, et vous tous qui sĂ©journez Ă  JĂ©rusalem ! J’avais peur de vous il y a quelques instants, je n’ai plus peur maintenant. Sachez ceci et prĂȘtez l’oreille Ă  mes paroles! Ces gens ne sont pas ivres comme vous le supposez. Mais c’est ici ce qui  » « Nous espĂ©rons que c’est ici ce qui ; croyons-nous que c’est ici ce qui » ? Il a dit : « C’est ici ce qui a Ă©tĂ© dit par le prophĂšte JoĂ«l. » AllĂ©luia ! Rien d’incertain Ă  ce sujet. « C’est ici ce qui a Ă©tĂ© dit par le prophĂšte JoĂ«l. » Oh ! la la !

222 Dans Marc 16, JĂ©sus a dit, Il a commissionnĂ© Son Eglise : « Allez par tout le monde, prĂȘchez la Bonne Nouvelle. » « Voici les miracles qui devront peut-ĂȘtre, qui vont de temps en temps, peut-ĂȘtre » ? « Qui accompagneront ceux qui auront cru. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en Mon Nom, ils chasseront des dĂ©mons ; ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. » Non pas : « Peut-ĂȘtre. » « Ils seront guĂ©ris. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. »

223 En rĂ©sumĂ©, laissez-moi dire ceci, frĂšre et soeur, pendant les quelques prochaines minutes. Je crois cela. Je crois que tout le reste, tout ce qui est contraire Ă  Cela, n’est pas vrai. Je crois que tout ce qui est contraire Ă  Cela faillira. Je crois, peu m’importe combien de communismes il y a, ou combien de ces ismes et cet isme, l’isme de l’église, le romanisme et tous les autres, les amĂ©ricanismes et tout le reste failliront.

224 Mais cette Parole subsistera Ă©ternellement, parce que C’est une Parole. Et avant que Cela devienne une Parole, Ça a dĂ» ĂȘtre une pensĂ©e. Et une parole est une pensĂ©e exprimĂ©e. Et Dieu, dans l’éternitĂ©, a eu cela Ă  l’Esprit. Il a exprimĂ© Ses pensĂ©es. C’est devenu une Parole, et la Parole doit ĂȘtre manifestĂ©e.

225 C’est pourquoi, quand Il a parlĂ© d’un Messie, un Messie a dĂ» venir. Il a dit qu’il y aura une Eglise dans les derniers jours, sans tache ni ride, et cette Eglise sera lĂ . AllĂ©luia ! Il l’a dit. Je reçois Sa Parole. Je crois Cela.

226 Je crois qu’Il a promis le Saint-Esprit Ă  chaque croyant qui croira. Je crois Pierre, le jour de la PentecĂŽte, quand il a prĂȘchĂ© ce sermon remarquable et qu’il leur a dit de se repentir tous et d’ĂȘtre baptisĂ©s, que ces signes suivront, et ceci : « Quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé », je crois que c’est la VĂ©rité ; je me suis tenu sur cela. J’ai vu cela ĂȘtre manifestĂ©.

227 Je sais que je combats pour ça. Et je sais que je cherche Ă  marquer un pas. Avant que je marque un pas, je dois dĂ©mĂȘler tout enchevĂȘtrement, tout entrelacement et tout le reste, pour dĂ©gager cela. Mais chaque fois que vous marquez un pas, vous avancez. Amen. Prenez simplement le couteau et couper cela.

228 Beaucoup parmi vous se souviennent de Paul Rader, un trĂšs prĂ©cieux ami. J’étais encore un jeune prĂ©dicateur, un enfant. J’allais Ă  Fort Wayne l’entendre, au Redigar Tabernacle. C’était un grand gaillard ! Il reculait loin, relevait son pantalon, levait les mains et ronchonnait comme un ours, et je me disais qu’il allait sauter par-dessus la chaire. Quand il
 Et il commençait avec un texte, oui, dans la GenĂšse et le terminait dans l’Apocalypse, parcourant tout du long. Paul Ă©tait vraiment un homme.

229 Un jour, il parlait, disant : « J’étais un bĂ»cheron en Oregon », lĂ  d’oĂč il venait. Il a dit : « Un jour, vous savez, a-t-il dit, je–j’étais dans les champs missionnaires quelque part lĂ  loin. » L’endroit m’échappe maintenant. Il faisait l’oeuvre missionnaire.

230 Il croyait en Dieu, il croyait dans la guĂ©rison divine. Et Paul a dit, ici mĂȘme oĂč l’église du monde se tient aujourd’hui, il a dit : « Si j’avais livrĂ© mon message de grĂące aux pentecĂŽtistes tout chauds plutĂŽt que de faire ce que j’ai fait ici avec vous, a-t-il dit, et je me suis causĂ© des ennuis, jusqu’à m’endetter pour des myriades de dollars ; je me suis tellement fait des soucis que j’ai attrapĂ© un cancer, et maintenant je meurs. Si j’avais livrĂ© mon message de grĂące aux pentecĂŽtistes tout chauds, Dieu m’aurait abondamment bĂ©ni pour cela. » Exact.

231 Il a dit qu’il Ă©tait lĂ  dans les–les jungles, il a attrapĂ© l’hĂ©maturie ou quelque chose comme cela. C’était terrible. Et il Ă©tait lĂ  trĂšs loin dans les jungles, et c’était un fervent croyant dans la guĂ©rison divine. Et il a dit qu’il est devenu de plus en plus malade. Il a priĂ© et priĂ©. Et certains missionnaires ont dit qu’ils iraient carrĂ©ment prendre un bateau pour aller chercher un mĂ©decin. Eh bien, cela leur prendrait des jours pour avoir un mĂ©decin. Et il a dit : « Je–je
 Ne faites pas ça. Laissez ça de cĂŽtĂ©. » Il a dit : « Si Dieu ne me guĂ©rit pas, alors je retournerai Ă  la Maison. »

232 Alors, il raconte que sa femme est restĂ©e dans la chambre avec lui, et il faisait de plus en plus sombre. Et il dit qu’il a appelĂ© sa femme et a dit : « ChĂ©rie, tiens ma main. » Il a dit : « Continue simplement Ă  prier pour moi. Il fait sombre maintenant. » Il a dit : « Je–je crois que les ombres tombent autour de moi. » Il a dit : « Tiens
 Tiens bien ma main et prie, pendant que je m’en vais. » Il s’est armĂ© de courage pour aller Ă  la rencontre de Dieu.

233 Il est, on dirait, entrĂ© en transe. Et il a dit avoir eu un songe oĂč il s’est retrouvĂ© une fois de plus en Oregon, comme un jeune homme, coupant du bois. Et il dit que le patron du camp a dit : « Paul, gravis le flanc de telle colline et abats tel type de bois, de telle taille. »

234 Il a dit qu’il a vite gravi la colline avec ses jambes de jeune homme, il a abattu l’arbre, il l’a Ă©branchĂ© et il a enfoncĂ© la hache. Il a dit combien sa grosse hache tranchante, Ă  double tranchant, s’enfonçait dans ce pin tendre, ce trĂšs beau pin. Il a dit qu’il s’en est emparĂ©, il s’est dit : « Eh bien, je vais bien transporter cela en descendant sur le flanc de la colline. »

235 C’était un homme trĂšs fort, il a dit : « Je m’étais exercĂ© Ă  mettre mes genoux ensemble, Ă  soulever avec le dos, la partie la plus puissante d’un homme. » Les muscles sont au dos et aux Ă©paules, le dos de ses jambes. Il a dit : « Je pouvais soulever un gros rondin, le mettre sur mon Ă©paule et m’en aller. » Et il a dit : « C’était juste un rondin ordinaire. » Mais il a dit : « Donc, je  » [FrĂšre Branham fait rebondir le microphone. – N.D.E.] Je m’excuse. Il a dit : « Je n’arrivais simplement pas Ă  soulever ce rondin-lĂ . » Je suis dĂ©solĂ©.

236 Il a dit : « Je n’arrivais simplement pas Ă  soulever ce rondin-lĂ . » Il a dit : « Je me suis dĂ©battu, je me suis dĂ©battu et j’ai essayĂ© de soulever cela, je n’arrivais simplement pas. » Il a dit : « J’ai sapĂ© toutes mes forces. » Il a dit : « Je n’arrivais simplement pas Ă  soulever ce rondin-lĂ . » Et il a dit : « Finalement, j’étais devenu trĂšs faible, je me suis simplement assis, le dos contre l’arbre, et j’ai commencĂ© Ă  transpirer. J’étais vraiment Ă©puisĂ©. »

237 Et il a dit : « Peu aprĂšs, j’ai entendu la voix de mon patron, mais, a-t-il dit, c’était la voix la plus douce que j’aie jamais entendue. » Et il a dit : « Quand je me suis retournĂ©, cette voix m’a dit : ‘Paul.’ Et j’ai dit : ‘Oui, patron, qu’y a-t-il ?’ Il a dit : ‘Pourquoi te dĂ©bats-tu avec ça ?’ » Il a dit : « ‘Eh bien, c’est vous qui m’avez ordonnĂ© de faire descendre cela au camp, et je me suis vraiment Ă©puisĂ© pour ça. Je–je n’y arrive simplement pas, patron.’ Il a dit : ‘Paul, ne vois-tu pas ce courant d’eau qui coule lĂ  mĂȘme ?’ J’ai dit : ‘Oui.’ Il a dit : ‘Ce courant d’eau descend directement au camp. Pourquoi ne jettes-tu pas simplement cela sur l’eau, ne montes-tu pas dessus d’un bond et ne chevauches-tu pas jusqu’au camp ?’ J’ai dit : ‘Je n’y avais jamais pensĂ©.’ »

238 Alors, il a simplement roulĂ© cela dans l’eau, il est sautĂ© dessus d’un bond, il a dit : « Oh ! la la ! » Il s’est mis Ă  Ă©clabousser l’eau, sautant, criant Ă  tue-tĂȘte, au fur et Ă  mesure qu’il surmontait les vagues et qu’il parcourait l’eau, tout, chevauchant sur ce rondin, descendant, criant : « Je chevauche lĂ -dessus ! Je chevauche lĂ -dessus ! »

239 Il a dit que, la chose suivante, il est revenu Ă  lui-mĂȘme, il s’est retrouvĂ© en plein milieu de la piĂšce, et sa femme lui criait. Il criait : « Je chevauche lĂ -dessus ! Je chevauche lĂ -dessus ! Je chevauche lĂ -dessus ! » FrĂšres ! Les nations se disloquent, IsraĂ«l se rĂ©veille,
Les signes que la Bible avait prédits :
Les jours des Gentils sont comptĂ©s, encombrĂ©s d’horreur.
«Reviens, Î toi dispersé, vers les tiens.»

240 Ce Message de la Parole de Dieu est la VĂ©ritĂ©. Vivez, sinon vous mourez ; je chevauche lĂ -dessus. Je ne
 Je ne me querelle pas Ă  ce sujet. Je ne cherche pas Ă  me quereller Ă  ce sujet. Je n’ai fait que recevoir Cela, et je chevauche lĂ -dessus. Qu’il y ait des critiqueurs. Je tirerai des coups de feu. J’arriverai au camp l’un de ces jours, chevauchant sur la Parole de Dieu. Amen. Je suis certain d’y arriver. Prions.

241 Pourquoi vous dĂ©battez-vous avec le fardeau de vos pĂ©chĂ©s ? Pourquoi voudriez-vous rester dans la situation oĂč vous ĂȘtes, ne sachant pas oĂč vous vous tenez, courant d’une Ă©glise Ă  l’autre, d’un lieu Ă  l’autre ? Pourquoi ne pas simplement enfoncer cela lĂ , sur la croix, ce soir, et chevaucher sur la Parole ? Pourquoi ne recevez-vous pas simplement la promesse de Dieu ce soir et ne sortez-vous pas de ce gĂąchis en chevauchant pour entrer dans le grand firmament, ouvert comme cela ? Ne vous dĂ©battez pas avec Cela. Ne vous en faites pas. Croyez simplement Cela, acceptez-le. C’est un Royaume immuable. Chevauchez lĂ -dessus.

242 Si vous ĂȘtes malade ce soir, prenez la promesse de Dieu : « Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies. »

243 « Comment vais-je me rĂ©tablir, FrĂšre Branham ? Le mĂ©decin dit que j’ai une maladie du coeur, que j’ai le cancer, j’ai ceci, cela, et je ne sais quoi d’autre. Je suis sourd, muet. Je suis aveugle. » Que–qu’est-ce que ça change ? Acceptez simplement la promesse de Dieu et chevauchez lĂ -dessus.

244 Prenons un gros morceau de bois, roulons-le ici, Ă©crivons dessus : « La priĂšre de la foi a Ă©tĂ© offerte ce soir. Je vais chevaucher lĂ -dessus. La Bible dit : ‘La priĂšre de la foi sauvera le malade, et Dieu le relĂšvera. S’il a commis un pĂ©chĂ©, il lui sera pardonnĂ©.’ Je chevauche lĂ -dessus. Je crois cela. »

245 Si vous avez fait quelque chose de mal, si vous ĂȘtes rebelle ce soir : « Celui qui cache son pĂ©chĂ© ne prospĂ©rera pas. Mais celui qui confesse son pĂ©chĂ© recevra la misĂ©ricorde. » Pourquoi ne pas confesser cela ?
« Eh bien, que dois-je faire, FrÚre Branham ? »

246 Confessez cela, et ensuite chevauchez lĂ -dessus. Dieu l’a dit. Cela vous Ă©loignera directement de votre pĂ©chĂ©.

247 Y a-t-il ici ce soir quelqu’un qui n’a jamais placĂ© rĂ©ellement sa confiance en Dieu pour le salut de son Ăąme et qui veut qu’on se souvienne de lui dans la priĂšre, alors que nous clĂŽturons ? Voudriez-vous simplement lever la main pour dire : « Priez pour moi, FrĂšre Branham. J’aimerais me dĂ©charger de mes soucis. » Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. « J’aimerais me dĂ©charger  » Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. « J’aimerais me dĂ©charger de mes soucis. » Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. C’est ça. C’est ça. Que Dieu vous bĂ©nisse. « J’aimerais me dĂ©charger de mes soucis sur Lui et chevaucher simplement sur Sa promesse maintenant. Je crois qu’Il a promis : ‘Je ne rejetterai pas celui qui vient Ă  Moi.’

248 « Non pas comment je me sens : ‘On a priĂ© pour moi hier soir, FrĂšre Branham ; je ne me sens pas du tout mieux.’ » Cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Je ne chevauche pas sur mes sentiments. Je chevauche sur Sa Parole. C’est Sa promesse.

249 « FrĂšre Branham, j’ai Ă©tĂ© Ă  l’autel, Ă  quatre ou cinq reprises, chercher Ă  recevoir le Saint-Esprit. Je ne L’ai jamais reçu. »

250 Cela ne veut rien dire. Accrochez-vous bien au rondin, il vous amĂšnera droit au camp, au camp des premiers nĂ©s, au camp des saints. Vous y arriverez. Accrochez-vous bien au rondin, criez, poussez des cris de louanges Ă  Dieu de toutes vos forces. C’est ainsi qu’il faut s’y prendre.

251 Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, voudriez-vous rĂ©ellement chevaucher lĂ -dessus ? Alors, cette petite chose qui vous chatouille le coeur, voudriez-vous venir ici et vous tenir une minute devant l’autel, nous permettre de prier et de vous imposer les mains ? Nous serons contents de vous voir venir.

252 Considérons ce petit quelque chose qui est tout autour de votre coeur ce soir et qui dit : « Tu sais, tu es en erreur. Maintenant, lÚve ta main. » TrÚs bien.

253 Vous vous mettez sur le rondin, le rondin de Sa promesse ; l’arbre, la croix qui a Ă©tĂ© coupĂ©e. Passez vos bras autour de cette croix maintenant. Avancez ici et dites : « Maintenant, je vais chevaucher lĂ -dessus. Maintenant mĂȘme, je vais croire cela. Je vais accepter cela. Je le crois. Je ne changerai jamais. Je vais m’accrocher Ă  cette Parole jusqu’à ce que Cela soit confirmĂ©. Et puis, aprĂšs que celle-lĂ  est confirmĂ©e, je vais m’emparer d’une Autre et me mettre Ă  chevaucher directement lĂ -dessus. » Voyez ?

254 Et Parole aprÚs Parole, pas aprÚs pas, vous posséderez tout ce que Dieu vous a promis : « Car tout est possible » à celui qui chevauchera dessus. Chevauchez sur Sa promesse, car cela vous amÚnera certainement au camp. Cela vous amÚnera dans la Présence de Dieu.

255 Voudriez-vous venir maintenant pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es ? Et je demande Ă  tout celui qui voudra se tenir Ă  l’autel juste pour un moment de priĂšre.

256 « Je chevauche là-dessus, Seigneur. Seigneur, je crois. Tous mes doutes sont enterrés dans la Fontaine. Seigneur, je viens. Je crois cela. Je marche sur la Parole ce soir, et je vais croire Cela de tout mon coeur. Je Te prends au Mot.

257 Une prĂ©cieuse femme se tient ici Ă  l’autel, pour–pour confirmer devant Dieu qu’elle est sincĂšre. Ne voudriez-vous pas venir, vous qui avez la tĂȘte inclinĂ©e et la main levĂ©e, vous qui aimeriez qu’on se souvienne de vous dans la priĂšre ? Voudriez-vous bien avancer ici ? Que Dieu vous bĂ©nisse. Avancez simplement. C’est ça. Venez directement, tenez-vous ici. Dites : « Je vais chevaucher dessus. Ô Dieu, c’est Toi qui as fait la promesse, quelque chose a frappĂ© Ă  mon coeur, et je viens maintenant mĂȘme pour chevaucher dessus. Et je vais m’accrocher Ă  cela jusqu’à ce que cela m’amĂšne droit au camp. Je vais descendre droit au camp des saints du TrĂšs-Haut. » Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Venez donc directement, vous qui voulez chevaucher dessus. Juste tel que vous ĂȘtes : « Tel que je suis, sans moyens de dĂ©fense. »

258 N’oubliez pas. Vous direz : « Est-ce un arbre ? » Oui. Il y avait un arbre qui avait Ă©té coupĂ© une fois et qui a Ă©tĂ© replantĂ© au Calvaire. Sautez simplement sur cet arbre-lĂ  ce soir, avec les promesses de Dieu, la Parole qui est suspendue Ă  l’arbre.

259 Je chevauche là-dessus. Je vais croire cela de tout mon coeur. Tout ce que je veux faire, c’est venir ici et serrer la main à mes frùres.

260 Que Dieu vous bĂ©nisse pour votre vaillante prise de position. J’aimerais que vous restiez ici, juste un moment, pendant que nous prions. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Ma prĂ©cieuse soeur, que Dieu vous bĂ©nisse. Le Seigneur JĂ©sus
?... Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. « Guide-moi. » Qu’Il vous guide Ă  traverser la riviĂšre.

261 Rappelez-vous, en tant que serviteur de Christ, je suis responsable de prĂȘcher la Parole. Je suis responsable de mon tĂ©moignage. Et me tiendrais-je ici ce soir


262 Et moi, un homme de cinquante-cinq ans, ou cinquante-trois ans, ça fera cinquante-quatre en avril, me tenir ici, et je sais que, mĂȘme cette derniĂšre vision, cela pourra ĂȘtre mes derniers jours sur terre. Je–je pourrais vous quitter dans quelques jours. Je ne sais pas ce que ça signifie. Ecoutez donc la bande et tirez votre propre conclusion. Je ne sais pas ce que ça signifie. Me tiendrais-je ici, alors que je crois pratiquement que ce pourrait ĂȘtre mes derniers messages que je prĂȘche donc ici mĂȘme Ă  Phoenix, pour dire quelque chose de faux, tout en sachant que ma destinĂ©e est lĂ , et que je serai jugĂ© Ă  partir de mes paroles ?

263 Mes frĂšres, permettez-moi de vous dire ceci, Ă  mes soeurs aussi. Vous avez Ă©tĂ© dans mes rĂ©unions. Vous savez cela, le discernement et tout. Vous ai-je dĂ©jĂ  dit quelque chose au Nom du Seigneur, qui ne se soit pas accompli ? Je demanderai Ă  tout le monde. Absolument pas. Partout dans le monde, des milliers de visions, jamais ça ne s’est fait. Et je vous dis la vĂ©ritĂ© ce soir, le Sang de JĂ©sus-Christ est pleinement suffisant pour ĂŽter chaque tache, et ça se fera. Il y a une Fontaine remplie du Sang, (Et vous Y ĂȘtes maintenant.) TirĂ© des veines d’Emmanuel,
Perdent toute tache de leur culpabilité.

264 Je vais maintenant demander Ă  ces prĂ©dicateurs, et aux frĂšres, de bien vouloir s’avancer parmi ces gens. Quiconque est
 Est-ce ainsi que vous appelez les prĂ©dicateurs Ă  prier pour les gens ? Tous les prĂ©dicateurs ici prĂ©sents, donc, qui aimeraient, qui sont intĂ©ressĂ©s Ă  voir des Ăąmes ĂȘtre sauvĂ©es, venez vous tenir ici comme un groupe de priĂšre, unissons-nous, dĂ©barrassons-nous de tout le reste et mettons-nous Ă  l’écart. Voici des hommes et des femmes qui scellent leur destinĂ©e ce soir par le Sang de JĂ©sus-Christ, en Le prenant au Mot, chevauchant pour entrer droit dans Sa PrĂ©sence, sur Sa Parole, et qui disent : « Me voici, Seigneur. Je n’ai rien Ă  offrir, sinon moi-mĂȘme, et reçois-moi. » Voudriez-vous venir vous tenir avec eux, s’il vous plaĂźt ? Tout celui qui le veut, qu’il vienne et qu’il se tienne debout. Que Dieu vous bĂ©nisse, mes frĂšres. C’est vraiment gentil. J’aime voir des hommes braves, intĂ©ressĂ©s aux Ăąmes. Je pense, mes frĂšres, que c’est bien. Passez tout autour. C’est bien. Venez directement ici. Faisons maintenant mĂȘme


265 Si la pianiste veut passer au piano, si elle veut bien ; chantons cet hymne doucement maintenant, sainement, avec respect.

266 Nous ne nous approchons pas de quelque chose de mythique. Nous ne nous approchons pas de quelque chose qui est juste une–une–une soi-disant croyance. Mais nous entrons dans la PrĂ©sence de Dieu, le Dieu JĂ©hovah omnipotent, qui a promis : « LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux. » Parlez-Lui comme vous parlerez Ă  votre ami et dites : « Seigneur, je regrette. J’ai pĂ©chĂ©. » Et nous allons chanter : Il y a une Fontaine remplie du Sang,
TirĂ© des veines d’Emmanuel,
Les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toute tache de leur culpabilité.
Ce voleur mourant s’est rĂ©joui de voir,
Cette Fontaine en son jour ;
Là puissé-je, aussi vil que lui,
Laver tous mes péchés.
Depuis que par la foi, j’ai vu ce flot
Que Tes blessures saignantes alimentent,
L’amour rĂ©dempteur a Ă©tĂ© mon thĂšme,
Et le sera jusqu’à ma mort.

267 Soyez vraiment humble maintenant. Vous n’ĂȘtes rien. Personne parmi nous n’est quelque chose. Soyez vraiment sincĂšres maintenant, de tout votre coeur. Inclinez simplement la tĂȘte et le coeur, partout, dans le bĂątiment.

268 Notre PĂšre cĂ©leste, je sais que Tes Paroles sont trĂšs vĂ©ridiques. Elles ne peuvent pas faillir. Elles sont la Parole de Dieu. Elles sont Dieu. Et Tu as dit : « Je ne rejetterai pas celui qui vient Ă  Moi. » Et ces hommes et ces femmes savent avec conviction qu’ils ne sont pas en ordre ; ils se sont avancĂ©s ce soir, Seigneur, pour confesser qu’ils ont torts, sachant qu’ils ont Ă©tĂ© poussĂ©s par une impulsion interne qui les a invitĂ©s Ă  la Fontaine. Et les voici debout, tĂȘtes et coeurs inclinĂ©s, pour boire les eaux de Vie gratuitement, ce que Dieu a promis. Reçois-les, PĂšre, dans Ton Royaume. Ils sont Ă  Toi.

269 Tu as dit : « Nul ne peut venir Ă  Moi Ă  moins que Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Et tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi. » Et cela montre que le PĂšre a donnĂ© ceux-ci Ă  Christ comme offrande d’amour. Et les voici ici debout, Seigneur. « Personne ne les arrachera de Ma main. » Et je Te prie, ĂŽ Dieu, de les sĂ©curiser ce soir, alors qu’ils sont ici debout, et de leur donner le baptĂȘme du Saint-Esprit pendant qu’ils sont ici Ă  l’autel.

270 Que la grande puissance de Christ puisse tellement saturer leur vie maintenant ! Ils ont confessé. Ils se sont avancés. Tu as dit : « Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon PÚre et les saints anges. » Nous savons que cette oeuvre a été déjà accomplie.

271 Maintenant, Seigneur, scelle-les du Saint-Esprit dans le Royaume de la promesse. Accorde-le, Seigneur. DĂ©verse Ton Esprit sur eux et remplis-les de l’Esprit du Dieu vivant, afin qu’ils deviennent des tĂ©moignages vivants tous les jours de leur vie, pour le Royaume de Dieu.

272 Maintenant, que l’assistance se tienne debout. Que tout le monde soit maintenant en priùre. Nous allons prier afin que ceux-ci


273 Maintenant, chacun de vous qui s’est avancĂ© ici ce soir, sentant ses pĂ©chĂ©s sur le coeur, il n’y a donc rien que vous puissiez faire sinon croire cela. Le Saint
 Acceptez cela par la foi. Ceci est la foi qui montre que vous acceptez. JĂ©sus a dit : « Nul ne peut venir Ă  Moi Ă  moins que Mon PĂšre l’attire premiĂšrement. Et tous ceux qui viennent Ă  Moi », Il recevra cela. Il ne peut rien faire d’autre, parce qu’Il l’a promis. Voyez ? Ne comptons pas sur une sensation maintenant. Reposons-nous sur Sa Parole. Voyez ? La Parole l’a dit.

274 « Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a (le temps prĂ©sent) la Vie Eternelle, et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. » Le Saint-Esprit est une expĂ©rience du remplissage et du revĂȘtement de la puissance pour le service. Mais confesser et recevoir Christ, c’est avoir la foi, faire la confession, se sentir libre, que Dieu vous a pardonnĂ© de vos pĂ©chĂ©s.

275 Et sur base de Sa Parole, Il a dit : « Nul ne peut venir Ă  moins que Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. » Voyez ? Maintenant, Dieu vous a d’abord attirĂ©. « Et Je ne rejetterai pas celui qui viendra Ă  Moi. » Voyez ? Voyez ? Vous, vous avez reçu cela. L’unique chose, vous avez


276 Lui, Il est mort pour vous. Vos pĂ©chĂ©s ont Ă©tĂ© pardonnĂ©s il y a mille neuf cents ans. Vous ne faites que venir maintenant accepter ce qu’Il avait fait pour vous. Voyez ? Et croyez-vous qu’Il est mort pour vos pĂ©chĂ©s ? Allez-vous L’accepter comme votre Expiation ? En d’autres termes, acceptez-Le, comme Il a pris vos pĂ©chĂ©s.

277 Serez-vous content et Le remercierez-vous pour avoir pris votre pĂ©ché ? Croyez-vous qu’Il l’a fait ? Alors, levez simplement la main et dites : « Je crois qu’Il prend mon pĂ©chĂ© (Amen !), Il prend mon pĂ©chĂ©. » Ça va.

278 Maintenant, vous ĂȘtes maintenant candidat au baptĂȘme du Saint-Esprit.

279 Si vous n’avez pas reçu le baptĂȘme chrĂ©tien, l’un de ces hommes-ci veillera Ă  cela, Ă  ce que vous receviez le baptĂȘme chrĂ©tien.

280 « Mais alors, pendant que Pierre prononçait encore ces paroles, avant que ces gens-lĂ  ne soient baptisĂ©s, pendant que Pierre prononçait ces paroles, le Saint-Esprit est descendu sur eux. » Pourquoi ? Ils Ă©taient tous dans l’expectative. Maintenant, vous ĂȘtes dans l’expectative. Vous voulez maintenant quelque chose qui va–qui va vous sceller dans le Royaume de Dieu, quelque chose de rĂ©el pour vous. Vous voulez re
 Ne voudriez-vous pas recevoir le Saint-Esprit, vous tous ? Ne voulez-vous pas Cela ? AssurĂ©ment que vous le voulez. C’est la puissance qui vous garde. Voyez ? Ils Ă©taient rassemblĂ©s dans la chambre haute,
Priant en Son Nom, la

Ils furent baptisés du Saint-Esprit,
Et la puissance pour le service vint.

281 Voyez ? Oh ! c’est ce que vous dĂ©sirez maintenant. Et vous pouvez avoir Cela, maintenant mĂȘme. C’est pour vous, maintenant mĂȘme.

282 Maintenant, frùres, avancez. Imposons donc tous les mains à ces frùres, et prions qu’ils reçoivent le Saint-Esprit. Avancez directement, frùres. Avancez directement.

283 Maintenant, toute l’assemblĂ©e, levez les mains maintenant, tout le monde ! 
?...

284 Notre PĂšre cĂ©leste, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, remplis chaque coeur ici du baptĂȘme, le Saint-Esprit.

285 Recevez le Saint-Esprit. Recevez le Saint-Esprit. Ces gens qui se tiennent ici attendent que la Présence et la puissance de Dieu saturent leur vie.

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