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PrĂ©dication RĂ©veiller JĂ©sus de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-0117 La durĂ©e est de: 1 hour and 52 minutes .pdf La traduction Shp
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RĂ©veiller JĂ©sus

1 Bonsoir. Comme toujours, c’est un privilĂšge d’ĂȘtre dans la maison du Seigneur.

2 Combien j’étais surpris de voir ce jeune homme de l’Arkansas ici. C’est un ami Ă  moi. Ça fait longtemps, je pense que la derniĂšre fois que je vous ai vu, c’était lĂ  en Californie, n’est-ce pas ? Oh ! la la ! Oh ! la la ! Etes-vous toujours en Californie ? Ici ? Oh ! la la ! De penser que je serai obligĂ© de dĂ©mĂ©nager . Tout l’est vient Ă  l’ouest.

3 Et, bien, est-ce que tout le monde est content ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] C’est bien.

4 Bien, je pense que ceci est pratiquement notre sixiùme service là. Il nous faut continuer jusque la semaine prochaine, et–et jusque le prochain lundi soir. Eh bien, n’oubliez pas le banquet du lundi soir à Tucson, et nous nous attendons à un moment glorieux là-bas, ce prochain lundi soir.

5 Aujourd’hui, je parlais Ă  frĂšre Williams et Ă  frĂšre Rose. Et alors, j’ai dit : « Vous savez, je vais commencer la priĂšre pour les malades. » J’ai dit : « Je garde ces pauvres gens lĂ  chaque soir jusque vers 22h ou 23h. » J’ai dit : « J’ai vraiment honte de moi-mĂȘme, de faire cela comme ça. » Excusez-moi vraiment de vous garder si longtemps, mais il ne m’arrive pas de vous voir trĂšs souvent.

6 Et je ne peux avancer pareille excuse, parce que, chez moi, je fais pire que ça. Voyez ? Des fois, je commence tĂŽt le matin, et je prĂȘche jusque dans l’aprĂšs-midi et parfois, ou n’importe quand que nous sommes prĂȘts Ă  rentrer Ă  la maison. Et nous restons simplement assis lĂ , comme ça, serrĂ©s au possible, passant simplement ainsi un bon moment.

7 Il fait beau ĂȘtre ici, FrĂšre Groomer. OĂč
 [Quelqu’un parle Ă  frĂšre Branham. – N.D.E.] Oui. Oui. J’avais un peu perdu cela de vue. N’était-ce pas
 J’étais ici l’annĂ©e derniĂšre quand nous sommes venus, n’est-ce pas ? [« Oui. »] J’y ai pensĂ©. Je me rappelle le lieu et l’église. Je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre ici ce soir ! Que Dieu vous bĂ©nisse tous.

8 Et maintenant, nous nous attendons Ă  ce que le Seigneur guĂ©risse les malades ce soir. Nous avons plutĂŽt changĂ© un peu le programme, et j’aborde le Message, la prĂ©dication de l’Evangile, ou ce que j’ai Ă  l’esprit, en essayant, au mieux de ma connaissance. Et donc, je–je commence et je ne sais exactement quand arrĂȘter. Je continue simplement d’avancer, et je vous garde trop longtemps. Je me disais donc que ce serait un moment appropriĂ© ce soir, aprĂšs tant de soirĂ©es de prĂ©dication, d’essayer bien maintenant de prier pour les malades. Aujourd’hui donc, nous nous sommes plutĂŽt prĂ©parĂ©s Ă  cela et nous nous attendons au Seigneur. Et hier soir, j’ai commencĂ© Ă  en constater la conduite. Il vous faut plutĂŽt suivre Sa conduite pour vous, vous savez. Vous–vous sentez quelque chose vous inspirer, et directement des visions apparaissent, et vous savez que quelque chose approche alors.

9 Donc, aujourd’hui, je sortais aussi dans le
 J’étais dans le
 mon motel, et le Saint-Esprit m’a dit de suivre une certaine direction. Et il y avait lĂ  une piscine. Je pensais que peut-ĂȘtre un petit enfant s’y Ă©tait noyĂ©. Je suis allĂ© lĂ , il s’est fait que j’ai regardĂ© et j’ai vu des gens. Ce soir, ils sont assis ici devant. Ils savent que c’était le Seigneur qui Ă©tait allĂ© lĂ  et que ce qu’Il avait dit est exactement la vĂ©ritĂ©. J’ai alors su qu’il Ă©tait temps de me mettre Ă  prier pour les malades.

10 Et maintenant, nous allons nous approcher de Lui dans la priĂšre avant d’aborder Sa Parole. Et vous ĂȘtes une si agrĂ©able assistance. Vous avez Ă©tĂ© trĂšs attentifs chaque soir. Je sais que certains d’entre vous sont parfois obligĂ©s de se lever pour partir avant. Je sais que ce n’est vraiment pas parce que vous voulez sortir. Vous devez attraper les bus. Vous devez aller au travail. Je–je comprends ça.
Et maintenant, inclinons donc la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre.

11 Eh bien, je vois qu’il y en a debout lĂ  derriĂšre autant qu’il y en a assis ici. Et nous voudrions
 Nous savons que Dieu exaucera leurs requĂȘtes tout comme Il le fait ailleurs. Eh bien, avez-vous une requĂȘte ? Faites-la connaĂźtre en levant la main. Dieu exaucera.

12 Notre PĂšre cĂ©leste, nous entrons maintenant dans la PrĂ©sence de JĂ©sus en–en Son Nom. Et nous allons au TrĂŽne de grĂące pour demander le pardon de nos pĂ©chĂ©s ; en effet, nous savons que chaque jour, nous faillissons envers Toi. Chaque heure de notre vie, c’est rare qu’il en passe une sans que nous ayons Ă  nous arrĂȘter pour dire : « Seigneur, pardonne-moi. Je–je n’avais pas l’intention de le faire ainsi. J’aurais dĂ» le faire de telle–telle autre maniĂšre. » Aussi, nous savons, Seigneur, que Tu es toujours tellement plein de misĂ©ricorde et prĂȘt Ă  pardonner Tes enfants. Tu entends leur cri le plus faible. Nous sommes trĂšs contents d’avoir un Avocat.

13 Et ce soir, nous prions, PĂšre, pour cette Ă©glise, pour notre frĂšre bien-aimĂ©. Je le connais depuis toutes ces annĂ©es passĂ©es ici, je trouve en lui, son caractĂšre, un merveilleux serviteur de Christ. Combien nous Te remercions pour un tel homme ! Je
 C’est un grand privilĂšge, Seigneur, d’ĂȘtre avec lui parmi son peuple, d’ĂȘtre associĂ© Ă  eux, de nous assembler pour communier avec eux autour de la Parole de Dieu. Nous Te prions d’affluer en marĂ©e haute ce soir et de–d’accorder ces bĂ©nĂ©dictions. Je suis si heureux de rencontrer de vieux amis que je connais depuis des annĂ©es, depuis le dĂ©but du ministĂšre.

14 Et maintenant, Seigneur, ensemble, nous Te prions de nous bĂ©nir alors que nous sommes assemblĂ©s ce soir dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. Nous nous sommes assemblĂ©s dans ce but, Seigneur, et nous Te prions de–de satisfaire nos besoins ce soir et d’exaucer nos requĂȘtes que nous T’adressons pour la guĂ©rison des malades, le salut des perdus et l’encouragement de ceux qui sont dĂ©couragĂ©s. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

15 Eh bien, nous aimerions que vous qui le voudriez, qui le souhaiteriez ce soir, vous ouvriez cette sainte Parole sacrĂ©e, dans le Livre, l’Evangile de saint Matthieu, au chapitre 8. Et nous aimerions commencer Ă  lire Ă  partir de... prendre aujourd’hui Matthieu, chapitre 8, Ă  partir du verset 23.

16 Aujourd’hui, aprĂšs avoir quittĂ© frĂšre
 ou plutĂŽt frĂšre Williams et frĂšre Jewel Rose ont quittĂ© l’endroit oĂč nous Ă©tions, je
 je suis tombĂ© sur une occasion. Et alors, j’ai juste tendu la main
 En effet, nous causions, et le Saint-Esprit s’était vraiment approchĂ© de nous. Alors, aussitĂŽt aprĂšs leur dĂ©part, je me suis dit : « Oh ! la la ! Maintenant, Il va certainement parler. » Et il m’est venu Ă  l’esprit un cas qui est arrivĂ© dans la Bible, j’ai vite recouru Ă  cela. Et j’ai quelques passages des Ecritures qui soutiennent cela. De lĂ , j’ai tirĂ© un sujet Ă  propos duquel j’ai quelques notes par Ă©crit. J’aimerais vous les donner.

17 D’abord, lisons donc dans Saint Matthieu, chapitre 8, Ă  partir du verset 23. Il monta dans la barque, et ses disciples le suivirent. Et voici, il s’éleva sur la mer une si grande tempĂȘte que la barque Ă©tait couverte par
 flots. Et lui, il dormait. Les disciples s’étant approchĂ©s le rĂ©veillĂšrent, et dirent : Seigneur, sauve-nous, nous pĂ©rissons! Il leur dit : Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi? Alors il se leva, menaça les vents et la mer, et il y eut un grand calme. Ces hommes furent saisis d’étonnement : Quel est celui-ci, disaient-ils, Ă  qui obĂ©issent mĂȘme les vents et la mer?

18 C’est un petit texte ou passage des Ecritures vraiment frappant. Je vais en tirer un drĂŽle de sujet : RĂ©veiller JĂ©sus. RĂ©veiller JĂ©sus.

19 Ça doit avoir Ă©tĂ© un–un jour difficile pour Lui. Il Ă©tait fatiguĂ©. Son corps Ă©tait Ă©puisĂ©. Vous savez, pendant son dĂ©placement, les gens avaient tirĂ© Dieu de Lui. Ils avaient tirĂ© de Lui ce qu’ils dĂ©siraient. Et alors
 Nous n’oserons pas entrer en dĂ©tails pour expliquer cela, car personne ne peut le faire. Comment pouvons-nous expliquer des choses que nous ne connaissons pas ?

20 C’est pourquoi il n’y a pas moyen, pas du tout, d’ĂȘtre donc sauvĂ© Ă  moins d’ĂȘtre prĂȘt Ă  accepter ce que vous ne pouvez pas expliquer. Voyez ? Il vous faut croire. « Celui qui s’approche de Dieu doit croire qu’Il existe. » Eh bien, il n’y a aucun moyen de le prouver scientifiquement, mais il vous faut le croire de toutes les façons. Et si vous pouvez le prouver, ce ne sera donc plus un acte de foi. Et la foi
 Dieu s’est tellement cachĂ© qu’il vous faut croire qu’Il existe sans L’avoir vu, savoir qu’Il est lĂ , de toutes les façons. Que vous voyiez cela ou pas, croyez-le. Croyez-le fermement de toute façon.

21 Eh bien, je pense que c’est merveilleux, et cela offre une possibilitĂ© aux illettrĂ©s comme moi, Ă  tout le monde, de croire cela, du fait de l’entendre : « Et la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la Parole de Christ. » Ainsi, nous acceptons Cela, et nous Le croyons. Et sur base de notre foi en Cela, nous sommes sauvĂ©s et guĂ©ris. Et tout ce que nous obtenons de Dieu vient d’une Source invisible.

22 ChrĂ©tiens, toute l’armure du christianisme, c’est la foi. Tout ce que nous avons est invisible. Les choses vĂ©ritables, ce sont uniquement celles qui sont invisibles et inexpliquĂ©es. Les choses qui peuvent ĂȘtre expliquĂ©es ne sont pas rĂ©elles. Elles sont superficielles et elles pĂ©rissent. Mais celles qui ne peuvent pas ĂȘtre expliquĂ©es sont immortelles, dans tous les domaines. ConsidĂ©rez l’armure du christianisme. L’amour, quel organe en vous est l’amour ? L’amour, la joie, la foi, la longanimitĂ©, la douceur, la patience. Voyez ? Vous ne pouvez voir aucune de ces choses. Elles sont invisibles, mais pourtant, nous les croyons. L’amour ne meurt jamais. La foi, c’est la–c’est la victoire. Nous croyons ce que nous ne voyons pas.

23 Eh bien, Dieu Ă©tait en JĂ©sus. « Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. » Et ces gens croyaient Son tĂ©moignage. Et ceux qui croyaient rĂ©ellement cela, ont pu tirer de Lui les bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Et alors, Il a dit : « Une vertu est sortie de Moi. » La vertu, c’est la force. Il
 En d’autres termes, comme nous le dirions aujourd’hui, Il s’affaiblissait quand les gens tiraient de Lui quelque chose. Eh bien, si ce sont lĂ  les effets que cela avait produits sur ce corps humain-lĂ , ça produira les mĂȘmes effets sur un autre corps humain.

24 Et nous crĂ©ons notre atmosphĂšre autour de nous, chacun de nous. Vous avez Ă©tĂ© avec des gens qui Ă©taient des gens bien, mais c’est Ă  peine si vous pouvez rester en leur compagnie. D’autre part, vous avez Ă©tĂ© avec d’autres personnes dont vous apprĂ©ciez la compagnie. C’est vous qui crĂ©ez cette atmosphĂšre. Et, oh ! n’auriez-vous pas aimĂ© ĂȘtre en compagnie de JĂ©sus juste un instant ? C’est merveilleux ! Voir l’atmosphĂšre qu’Il crĂ©ait, je m’imagine que c’était un trĂšs grand faisceau de rayons d’amour, de respect, de crainte divine. Eh bien, j’ai souvent entendu des gens dire


25 Beaucoup parmi vous, je pense, ont dĂ©jĂ  jouĂ© la bande oĂč est rapportĂ©e cette derniĂšre vision lĂ -bas, pourquoi je suis prĂ©sentement ici en Arizona. Et c’était
 Oh ! la la ! Si vous l’obtenez, c’est Monsieur, quelle heure est-il ? Alors, si vous l’obtenez, si jamais vous avez achetĂ© une bande chez nous, achetez celle-lĂ . Eh bien, elles ne m’appartiennent pas. Elles appartiennent Ă  un autre service qui est avec nous, qui est chargĂ© de bandes, et elles ne m’appartiennent pas. Ainsi, mais, je sais que le jeune homme en a.

26 Et il ne m’était jamais arrivĂ© pareille chose. Certains disent : « Quand vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Dieu, pourquoi ne Lui demandez-vous pas ceci ou cela ? » C’est–c’est diffĂ©rent de ce que vous
 Voyez, ce que nombreux appellent la puissance de Dieu, ce sont seulement les bĂ©nĂ©dictions de Dieu. La puissance de Dieu, c’est tout Ă  fait diffĂ©rent des bĂ©nĂ©dictions de Dieu. La puissance de Dieu, dans Sa PrĂ©sence, vous ne savez simplement pas quoi faire. Vous
 vous ĂȘtes–vous ĂȘtes si
 Vous ĂȘtes si effrayĂ© que vous devenez engourdi, complĂštement.

27 Il y a deux jours, tout Ă©tait insensible, mĂȘme dans mon dos et ma nuque, et dans tout mon corps. J’étais donc totalement engourdi, saisi d’une grande crainte, quand cette constellation d’anges est apparue ici mĂȘme; donc, je me tenais lĂ , les regardant tel que je le fais maintenant.

28 Et si vous pensez que ça devrait ĂȘtre : « Oh ! C’est ça » ? Non. Si vous ĂȘtes lĂ  et que vous voyez rĂ©ellement cela, c’est diffĂ©rent.

29 Et alors, le Seigneur JĂ©sus, comme c’était Emmanuel, a dĂ» ĂȘtre fatiguĂ©. La vertu Ă©tait sortie de Lui. Et un grand travail L’attendait le jour aprĂšs, aprĂšs qu’Il aurait dĂ©barquĂ© lĂ  sur l’autre rive, comme nous le savons tous ; en effet, Il allait Ă  Gadara, et c’est lĂ  qu’Il avait trouvĂ© ce fou. Il s’était peut-ĂȘtre dit que pendant que la barque traverserait la GalilĂ©e, ce qui prenait probablement un peu temps, Il en profiterait bien pour se reposer un peu. Ce n’est que–que naturel, c’est ce que ferait n’importe qui.

30 Ils sont montĂ©s Ă  bord de la barque avec Lui, et ils L’ont embarquĂ©. Et ils ont traversĂ© la mer pour prĂȘcher de l’autre cĂŽtĂ©. Et JĂ©sus a saisi cette glorieuse opportunitĂ©, Ă©tant fatiguĂ© et faible, car Il Ă©tait humain. Il n’était pas immortel en ce moment-lĂ . Il Ă©tait un Homme, et Il devait mourir. C’est pourquoi Dieu a dĂ» devenir Homme, pour mourir. Eh bien, Il Ă©tait lĂ , endormi et fatiguĂ©. Ses disciples ont pris des rames et ont pris la mer .

31 A l’époque, ils avaient
 S’il y avait du vent, ils pouvaient louvoyer la barque et–et cela pouvait avancer Ă  l’aide du voile. Et quelquefois, si ça se faisait trop lentement, cela aidait alors un peu; en pagayant, ils prenaient les rames et avançaient avec. Et avec le voile aussi, ils pouvaient passer un trĂšs bon moment. L’un s’asseyait derriĂšre. GĂ©nĂ©ralement, Ă  bord d’une grande barque comme cela, il fallait environ huit ou dix personnes pour la pagayer. Eh bien, ils avaient un–un gouvernail , et un homme, lĂ  derriĂšre s’en occupait, si le voile Ă©tait hissĂ©. Alors, au cas oĂč ils pagayaient, ils pouvaient bien sĂ»r immobiliser ce gouvernail en l’attachant et tirer avec leurs rames.

32 Eh bien, imaginons-nous bien qu’ils avaient hissĂ© le voile, parce qu’il a dĂ» souffler un peu de vent aprĂšs ce qui s’était passĂ©, peu aprĂšs. Et tout le monde sait que dans cette partie de la GalilĂ©e, ou quelque part lĂ , oh ! la la ! tout peut arriver n’importe quand. Et, ils Ă©taient donc en route sur leur chemin, naviguant.

33 Et JĂ©sus doit ĂȘtre allĂ© lĂ  au fond de la petite barque, Il s’est recroquevillĂ© et s’est couchĂ© dans un petit tas lĂ -bas, afin de pouvoir prendre un peu de repos et rĂ©cupĂ©rer la force qu’Il avait perdue, en vue du service qui L’attendait.

34 Et les disciples devaient ĂȘtre en train de se rĂ©jouir les uns avec les autres, de ce qu’ils L’avaient vu faire. Ça a dĂ» ĂȘtre un moment merveilleux pour eux; en effet, ils–ils passaient un bon temps, tĂ©moignant peut-ĂȘtre les uns aux autres. Et peut-ĂȘtre qu’ils discutaient sur ce qu’ils L’avaient vu faire.

35 Et maintenant, arrĂȘtons-nous ici juste une minute et suivons leur discussion. Ils discutaient peut-ĂȘtre sur ce qu’Il avait dit, quelque chose comme ceci : « JE SUIS LE JE SUIS. » Quand Il avait dit
 Ils ont dit : « Nos pĂšres ont mangĂ© la manne dans le dĂ©sert et ils Ă©taient sous MoĂŻse. »

36 Et JĂ©sus a dit : « Et ils sont tous morts. » Il n’y en avait eu que deux qui Ă©taient entrĂ©s dans la Terre promise, voyez, JosuĂ© et Caleb. « Ils sont tous morts. Mais Je suis le Pain de Vie qui est descendu du Ciel, d’auprĂšs de Dieu. Un homme peut manger ce Pain et ne pas mourir. » C’était changĂ©, c’était diffĂ©rent. Comment pouvait-Il ĂȘtre le Pain ? Peut-ĂȘtre qu’ils discutaient sur ça. Et peut-ĂȘtre qu’ils discutaient


37 Etant donnĂ© qu’il y a peut-ĂȘtre des Ă©trangers ici pour le service de guĂ©rison, je pourrais dire ceci. Peut-ĂȘtre qu’ils avaient dit
 Eh bien, c’était peut-ĂȘtre une dĂ©claration qu’Il avait faite, qu’Il Ă©tait ce « JE SUIS » qui Ă©tait dans le buisson ardent. En effet, ils avaient dit : « Toi, un homme de pas plus de cinquante ans, Tu dis avoir vu Abraham. Maintenant, nous savons que Tu es cinglĂ©. » Voyez, cinglĂ© signifie fou. « Toi, un homme de pas plus de cinquante ans, » alors qu’Il n’en avait que trente. « Mais, ont-ils dit, Tu n’as pas plus de cinquante ans, et Tu–Tu dis avoir vu Abraham ? Maintenant, nous savons que Tu es fou. » Voyez ?

38 Mais Il a dit : « Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS. » Oh ! la la ! Non seulement Il avait vu Abraham, mais : « Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS. » Et Il est tout autant « JE SUIS » aujourd’hui qu’Il L’était alors. Eh bien, souvenez-vous : « JE SUIS » n’est pas « J’étais » ou « Je serai. » « JE SUIS », c’est constamment, tout le temps, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. « JE SUIS. »

39 Et peut-ĂȘtre qu’ils ont aussi dit : « Eh bien, maintenant, voici une raison pour laquelle nous sommes sĂ»rs qu’Il Ă©tait le Messie. En effet, Il
 nous savons. » Eh bien, Lui s’était endormi en ce moment-lĂ . « Et nous savons qu’Il doit ĂȘtre le Messie parce que les Ecritures nous disent ce que ce Messie quand Il viendra. » Eh bien, ça, c’est une bonne philosophie pour n’importe qui, une bonne doctrine saine et orthodoxe.

40 C’est Ă  cela que je voulais en venir hier soir, lĂ  ailleurs, Ă  Mesa. Ne jugez jamais par les Ă©motions. Jugez par la Parole. Ça doit ĂȘtre la Parole. Eh bien, observez la Parole et ce que la Parole dit, alors, reconnaissez que c’est vrai, parce que c’est Dieu qui l’a dit. C’est ce qui fait que c’est donc vrai. Et eux Le jugeaient lĂ  par la Parole.

41 Eh bien, pour savoir s’Il Ă©tait le Messie ou pas, vous pouvez retourner Ă  l’homme qui leur avait donnĂ© la loi. Dieu la leur avait bien sĂ»r donnĂ©e, mais c’est MoĂŻse qui l’a apportĂ©e de la montagne, de la part de Dieu. Et il leur a dit qu’il les quitterait un jour. Mais que le Seigneur Dieu suscitera un ProphĂšte comme lui, semblable Ă  lui : Un lĂ©gislateur, un–un Roi ProphĂšte. Et–et il arrivera que tout celui qui refusera d’écouter ce ProphĂšte sera retranchĂ© du milieu de Son peuple. » Eh bien, ils ont vu cela quand JĂ©sus Ă©tait venu.

42 Et tout au long des Ecritures, les Juifs avaient un commandement qui disait : « S’il y en a un parmi vous qui est spirituel ou prophĂšte, Moi, le Seigneur, Je me ferai connaĂźtre Ă  lui par une vision. Et si ce qu’il dit arrive, alors Ă©coutez ce prophĂšte, car Je suis avec lui. Mais si cela n’arrive pas, alors ne l’écoutez pas. » Eh bien, ça, c’est clair. C’est vraiment raisonnable.

43 C’est comme quand un homme a Ă©tĂ© une fois suscitĂ©, JĂ©rĂ©mie, un prophĂšte majeur. Le Seigneur lui avait dit que–que Juda ferait soixante-dix ans lĂ  Ă  Babylone. Il a dit : « N’écoute pas quelqu’un qui a des songes, ni un prophĂšte ou quiconque dit le contraire de cela. Il a mis un joug Ă  son cou. »

44 Et Hanania, eh bien, Hanania Ă©tait un prophĂšte. Et non seulement cela, mais il Ă©tait le fils d’un prophĂšte. Son pĂšre Ă©tait un prophĂšte. Et il s’avança, sous l’inspiration, ĂŽta ce joug de son cou et le brisa en disant : « AINSI PARLE L’ETERNEL, dans deux ans, ils vont revenir. » Les gens avaient peut-ĂȘtre applaudi cela. Oh ! la la ! C’était bon. Ils voulaient Ă©couter Hanania, mais cela Ă©tait contraire Ă  la Parole. Cela n’était pas conforme Ă  la Parole. Voyez-vous ?

45 Par consĂ©quent, JĂ©rĂ©mie a dit : « Hanania, amen, que l’Eternel accorde que tes paroles s’accomplissent. Mais, attends une minute, souvenons-nous qu’il y a eu des prophĂštes avant nous. Et quand un prophĂšte prophĂ©tisait, on le reconnaissait
 on reconnaĂźt un prophĂšte par l’accomplissement de sa prophĂ©tie. »

46 Je vois des amis indiens assis ici. Je lisais leur histoire il y a quelque temps, au dĂ©but du christianisme chez les Indiens. Et ils devaient suivre des gibiers pour vivre. Et si un prophĂšte venait parmi eux, qu’il prophĂ©tisait en leur disant oĂč se trouvait le gibier, il devenait chef. Mais s’il prophĂ©tisait un mensonge, c’était sa fin. Ils se dĂ©barrassaient de lui Ă  l’instant mĂȘme. Il ne vivait plus.

47 Eh bien, c’est sur cette mĂȘme base que Dieu agissait. Dieu dit Ă  JĂ©rĂ©mie : « Hanania a menti. Je ne lui ai point dit ça. » Voyez, c’était contraire Ă  Sa Parole. « Et il va ĂȘtre retranchĂ© de la terre dans un an. » Au septiĂšme mois, il mourut. Il l’a retranchĂ© de la terre. Eh bien, vous voyez, bien qu’il fĂ»t inspirĂ©, cela Ă©tait pourtant contraire Ă  la Parole.

48 Peu importe combien un prĂ©dicateur peut ĂȘtre puissant, quel bel aspect il peut donner Ă  cela, si c’est contraire Ă  la Parole, laissez cela de cĂŽtĂ©. Tenez-vous-en Ă©loignĂ©, enlevez cela.

49 C’est la Parole. C’est le programme de Dieu, la rĂ©vĂ©lation complĂšte de ce qu’Il Ă©tait, de ce qu’Il est et de ce qu’Il sera. C’est une rĂ©vĂ©lation continue de JĂ©sus-Christ. Et cette Bible est une rĂ©vĂ©lation complĂšte de JĂ©sus-Christ. Toute rĂ©vĂ©lation contraire Ă  Lui, disant ce qu’Il ferait, ce qu’Il est aujourd’hui : « Oh ! Ça, c’était dans le passé », ne croyez pas cela. Ça doit ĂȘtre le mĂȘme JĂ©sus, voyez, et c’est donc la Parole.

50 Eh bien, nous voyons que ces disciples avaient peut-ĂȘtre parlĂ© de ce cas. Peut-ĂȘtre que Pierre a pu dire : « Vous savez, je pensais moi-mĂȘme que
 Je me souviens que mon pĂšre me disait qu’un jour, il y aurait une grande agitation (Ils avaient toujours eu de petits soulĂšvements), qu’Il y en aurait avant la Venue du Messie, qu’il s’élĂšverait probablement de faux messies. Mais il m’a dit : ‘Mon fils, souviens-toi d’une chose. Nous sommes des Juifs. Nous sommes les Ă©lus de Dieu. Et nous avons un commandement de notre PĂšre cĂ©leste, selon lequel, et nous le savons, ce Messie sera un ProphĂšte. Et si on reconnaĂźt le prophĂšte uniquement par ses paroles, par l’accomplissement de ses paroles, c’est ainsi donc qu’on identifiera le Messie.’ »

51 Et quand Pierre est entrĂ© dans Sa PrĂ©sence, ayant Ă©tĂ© invitĂ© peut-ĂȘtre par AndrĂ©, son frĂšre, qui L’avait entendu et qui avait vu le jour oĂč Jean L’avait prĂ©sentĂ©, que c’était Lui...

52 Et Jean, il avait vu l’Esprit, il avait entendu la Voix. Personne d’autre n’avait entendu Cela ni vu Cela Ă  part lui. De tous les milliers qui se tenaient lĂ , personne n’a vu Cela Ă  part Jean. C’était envoyĂ© pour lui. « Jean a rendu tĂ©moignage qu’il avait vu l’Esprit de Dieu descendre (Voyez ?) et une Voix se faire entendre du Ciel. »

53 Quand Paul a Ă©tĂ© terrassĂ© par une LumiĂšre qui l’avait aveuglĂ©, personne d’autre n’avait vu cette LumiĂšre. Elle Ă©tait tellement rĂ©elle pour Paul qu’Elle avait aveuglĂ© ses yeux.

54 Les mages avaient suivi l’Etoile depuis Babylone jusqu’au bout. Et ils dĂ©terminaient le temps Ă  partir des Ă©toiles. Elle est passĂ©e par-dessus chaque observatoire, et personne n’avait vu Cela. Cela Ă©tait rĂ©vĂ©lĂ© aux mages.

55 Dieu choisit qui Il veut choisir, Il fait ce qu’Il veut faire. Il est Dieu. Mais Il n’ira jamais à l’encontre de Sa Parole. Il reste donc toujours avec Sa Parole.

56 Et Simon avait peut-ĂȘtre dit cela, vous savez, pendant qu’il hurlait
 pagayait dans le
 dans ce lac, et JĂ©sus dormait Ă  l’arriĂšre de la barque. Il a dit : « Quand je suis entrĂ© dans Sa PrĂ©sence et qu’Il m’a dit : ‘Tu t’appelles Simon, et tu es le fils de Jonas’, c’était rĂ©glĂ© pour moi. J’ai alors su que c’était le vrai Messie, parce qu’Il m’avait dit l’exacte vĂ©ritĂ©, Il ne m’avait jamais vu. »

57 Philippe a peut-ĂȘtre donnĂ© son tĂ©moignage Ă  propos de quand il Ă©tait parti chercher NathanaĂ«l et que JĂ©sus lui a dit oĂč il se trouvait avant de venir. Ils ont peut-ĂȘtre parlĂ© de la femme au puits. Ils ont peut-ĂȘtre parlĂ© de l’aveugle BartimĂ©e qui avait touchĂ© Son vĂȘtement alors qu’il se tenait Ă  une centaine des yards [91 m] de Lui, peut-ĂȘtre, et sa–sa foi en Dieu L’avait touchĂ©; de la femme qui avait touchĂ© le bord de Son vĂȘtement ! Toutes ces choses prouvaient qu’Il Ă©tait le Messie. Quel glorieux moment !

58 Eh bien, alors, peut-ĂȘtre qu’ils ont discutĂ© sur l’attitude des gens envers Lui. Eh bien, nous sommes
 Ils traversaient le lac, tout ce temps. Certains disaient Ă  Son Ă©gard : « Certains croyaient. D’autres ne croyaient pas. »

59 C’est pareil aujourd’hui. Certains croient Cela. Non, vous le pouvez; peu importe combien cela est clairement confirmĂ©, d’autres ne croiront pas cela. Et il y en a qui sont tellement spirituels qu’au moindre petit hochement de tĂȘte, ils saisissent la Chose. Et d’autres peuvent ĂȘtre secouĂ©s jour et nuit, mais ils ne saisissent jamais cela.

60 Permettez-moi de m’attarder une minute lĂ -dessus pour expliquer quelque chose. Les semences qui tombent en terre, si elles ont le germe, elles poussent quand le soleil les frappe, s’il y a l’humiditĂ©. Mais si elles n’ont pas de germe, le soleil peut briller sur elles, elles vont nĂ©anmoins pourrir. Rien ne se passe.

61 Nous avons le Germe. Nos noms sont appelĂ©s et inscrits dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde. Peu importe combien nous sommes religieux, cela n’a rien Ă  faire avec la chose ; quelquefois, c’est contre nous.

62 Je me sens à l’aise en compagnie d’un frùre aussi brave que frùre Groomer ici, et de ces autres frùres ici. Je–je trouve convenable de dire ceci.

63 Observez JĂ©sus. Nous savons donc qu’Il Ă©tait le Messie. Et quand Il est venu, Il s’est manifestĂ© comme le Messie devant les gens pieux, les pharisiens, les saducĂ©ens, qui Ă©taient sacrificateurs suivant la lignĂ©e d’Aaron, pendant des centaines et des centaines d’annĂ©es. Leurs arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre grands-parents Ă©taient des sacrificateurs, ils Ă©tudiaient la Parole, ils Ă©tudiaient les prophĂštes. Et les prophĂštes avaient clairement parlĂ© de ceci. Mais quand JĂ©sus est venu et qu’Il a accompli cela, ils Ă©taient aussi aveugles qu’une chauve-souris. Religieux jusqu’à la moelle, habiles, intelligents, intellectuels au possible, de loin plus que n’importe qui parmi nous aujourd’hui, ils Ă©taient formĂ©s et Ă©levĂ©s dans la Parole depuis l’enfance. Et quand la VĂ©ritĂ© authentique a resplendi devant eux et que cette LumiĂšre a brillĂ©, ils ont dit : « Cet Homme, nous n’arrivons pas Ă  comprendre cela, Il doit donc ĂȘtre un dĂ©mon, BĂ©elzĂ©bul. C’est un esprit trĂšs puissant. Il peut lire les pensĂ©es des gens. » C’est un tĂ©lĂ©pathe, comme nous le dirions aujourd’hui. Ils ne comprenaient pas.

64 Mais maintenant, Ă©coutez. Un jour, lĂ  Ă  Sychar, une petite ville de la Samarie, JĂ©sus passait et s’est assis sur la bordure d’un mur. Et une petite femme de mauvaise rĂ©putation, de mauvaise renommĂ©e. (Elle avait eu plus de maris qu’elle n’aurait dĂ» en avoir), la voilĂ  venir pour puiser de l’eau. Et JĂ©sus lui a dit : « Donne-Moi Ă  boire. Apporte Ă  boire » Et elle Lui a dit qu’ils–ils ne pouvaient pas faire ça. Ce n’était pas juste. C’était une insulte pour elle que de
 pour Lui de demander pareille chose Ă  une Samaritaine.

65 Et sans tarder, Il lui a dit : « Si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles ! » Eh bien, elle ne le savait pas. Il a dit : « Si tu connaissais Celui qui te parle, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire. »

66 La conversation s’est poursuivie pendant un moment. Peu aprĂšs, JĂ©sus, ayant Ă©tĂ© envoyĂ© lĂ  au puits, lui a dit : « Va chercher ton mari. »

67 Elle a dit : « Je n’en ai point. » Elle Ă©tait encore aveuglĂ©e, voyez, parce que n’importe qui pouvait enseigner la thĂ©ologie, voyez, ou pouvait faire n’importe quel genre de dĂ©claration. Il pouvait dire tout ce qu’Il voulait, cela ne rendait toujours pas la chose vraie.
Il a dit : « Va chercher ton mari. »
Elle a dit : « Je n’ai point de mari. »

68 Il a dit : « Tu as dit vrai, car tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. Tu as dit vrai. »

69 Observez cette LumiĂšre frapper ce germe de Vie. La plante s’est mise Ă  pousser. Rapidement, comme par un coup magique, rapidement ; cette prostituĂ©e, un flĂ©au rejetĂ©, pas un sacrificateur instruit ! Une femme de mauvaise vie, mais elle Ă©tait prĂ©destinĂ©e Ă  la Vie Eternelle. Et quand cette LumiĂšre a frappĂ© cela, elle a rapidement reconnu la chose.

70 Elle a dit : « Seigneur, je vois que Tu es prophĂšte. Eh bien, nous n’en avons pas eu depuis 400 ans, mais pourtant, nous savons que le Messie viendra. Et ce Messie sera un prophĂšte, et il nous dira ces choses. » Voyez, elle savait qu’un Homme qui lui avait dit cela ne lui dirait pas un mensonge.

71 Et Il le savait. Et Il a dit : « Je Le suis, Moi qui te parle. »

72 Elle n’a jamais posĂ© une autre question, mais elle est entrĂ©e dans la ville et a dit : « Venez voir un Homme ! »

73 Regardez la différence. Voyez, quand cette LumiÚre frappe, soit Elle aveugle, soit Elle amÚne à la Vie. Voyez ? Absolument. La Vie, les Ecritures de la Bible !

74 Eh bien, il y avait peut-ĂȘtre beaucoup de choses dont ces gens avaient pu parler. Certains disaient par exemple ceci : « Jamais homme n’a parlĂ© comme cet Homme. » D’autres croyaient, disant : « Cet Homme semble avoir de l’autoritĂ©. Il semble trĂšs convaincu de ce qu’Il dit. Nous n’avons jamais vu un homme qui pouvait se lever et parler des choses comme ça. Nous avons entendu des sacrificateurs parler. Nous avons entendu des rabbins, des sacrificateurs et ainsi de suite, tout, des Ă©rudits et autres. Mais cet Homme parle avec autoritĂ©. Il sait de quoi Il parle. Jamais homme n’a parlĂ© comme cela. » D’autres disaient : « C’est BĂ©elzĂ©bul. »

75 C’est peut-ĂȘtre Jean, un jeune homme Ă  l’esprit vif, vous savez. C’est peut-ĂȘtre lui qui a dit : « Pensez-y donc ! Celui qui pouvait prendre cinq petits pains et deux poissons et nourrir cinq mille personnes (Amen !), Celui qui connaĂźt le secret de coeur est avec nous dans la barque. Nous L’avons ici mĂȘme. FrĂšres, vous tĂ©moignez, a-t-il peut-ĂȘtre dit, mais Celui Ă  qui nous pensons, Il est juste ici parmi nous. »

76 C’est la mĂȘme chose maintenant mĂȘme : Celui que nous prĂȘchons, Celui dont nous parlons. A quoi sert le Dieu de MoĂŻse s’Il n’est pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui ? Celui dont nous parlons est ici avec nous. Oh ! Quelle chose Ă  laquelle penser !

77 Et alors, vous voyez, ils Ă©taient aussi sur un lac dangereux. Et quel sentiment de sĂ©curitĂ©, pendant qu’ils naviguaient sur ce lac agitĂ© des tempĂȘtes, de connaĂźtre Celui qui Ă©tait couchĂ© lĂ  avec eux dans la barque !

78 Comme on peut se sentir en sĂ©curité ! Que les mers soient agitĂ©es ou pas, cela ne change rien. Tant que vous savez qu’Il est couchĂ© lĂ  mĂȘme, qu’est-ce que ça change ? Advienne que pourra, cela ne change rien du tout. Ça y est. Je le sais. Dites : « Je
 Que le Seigneur soit bĂ©ni ! » Le mĂ©decin dit que vous allez mourir d’un cancer ; dites simplement : « Gloire Ă  Dieu ! C’est peut-ĂȘtre un retour rapide Ă  la maison. » Voyez ? Ils ne s’en soucient pas.

79 L’autre jour, je causais avec un groupe de mĂ©decins. L’un a dit–il a dit : « J’ai lu votre livre sur la guĂ©rison divine. »
J’ai dit : « Je pense que vous l’avez critiquĂ©. »
Il a dit : « Non, non. J’admets que vous avez raison. »
J’ai dit : « Merci, Docteur Schoen. »

80 Il a dit–il a dit : « FrĂšre Branham, nous savons que quand nous disons Ă  quelqu’un qui souffre d’une malignitĂ©, ou–ou de quelque chose comme cela qui va le tuer, un ulcĂšre qui est sur le point d’éclater, ou de la tuberculose, ça dĂ©pend de l’attitude qu’il affiche. S’il se met dans tous ses Ă©tats, a-t-il dit, il mourra dans peu de temps. Mais, a-t-il dit, s’il affiche une attitude du genre : ‘Eh bien, la mort, c’est juste une partie de la vie. C’est bien, si je meurs’, a-t-il dit, vous savez, cela retarde pratiquement le cas. »

81 J’ai simplement pensé : « Si une telle attitude mentale rĂ©ussit comme ça, qu’arrivera-t-il quand le Saint-Esprit frappera cet homme intĂ©rieur ? » VoilĂ . C’est
 Je le lui ai demandĂ©.

82 Il a dit : « Certainement, c’est vrai ; si vous pouvez en arriver lĂ , arrivez-en lĂ . » C’est l’un des meilleurs chirurgiens et mĂ©decins au Sud ; il a dit : « Si c’est
 Monsieur Branham, cela peut ĂȘtre prouvĂ©. Si un homme en arrive... peut en arriver Ă  ne mĂȘme pas reconnaĂźtre qu’il a cela, penser qu’il a cela, mais ne fait mĂȘme pas attention Ă  cela, a-t-il dit, ça se fera, s’il peut croire cela. » C’est vrai. Voyez ?

83 L’attitude mentale que vous affichez envers cela amĂšnera
 Eh bien, ce n’est pas la pensĂ©e qui fera cela. Mais si vous affichez cette attitude envers quelque chose qui a la Vie, alors cette Vie descend et accomplit la chose. Non pas votre attitude mentale ; elle ne fait que vous introduire dans Sa PrĂ©sence. ça, c’est ce que vous faites, avec votre pensĂ©e. Les cinq sens sont utiles tant qu’ils ne renient pas Dieu. Mais dĂšs qu’ils se mettent Ă  renier Dieu, alors laissez-les de cĂŽtĂ©. C’est Dieu qui les contrĂŽle. C’est Lui le CrĂ©ateur.

84 Eh bien, quelle sĂ©curitĂ©, comme je l’ai dit, de naviguer sur cette mer houleuse, tout en sachant qu’Il est couchĂ© lĂ  dans la barque ! Ces disciples Ă©taient dans un certain Ă©tat cette nuit-lĂ , comme nous ce soir ; ils se rĂ©jouissaient des effets d’une rĂ©union ; aprĂšs le rĂ©veil, ils se rĂ©galaient des rĂ©sultats du rĂ©veil.

85 Eh bien, frĂšre Groomer, et ce frĂšre ici, et beaucoup d’autres, il y a environ quinze ans, nous sommes venus dans cette contrĂ©e, et il y a eu un rĂ©veil. Oh ! la la ! Savez-vous ce que nous faisons aujourd’hui ? Nous ne faisons qu’en parler. Le rĂ©veil est terminĂ©. Ça fait longtemps que c’est terminĂ©. Nous vivons simplement de ses rĂ©sultats, en attendant.

86 Et ces disciples faisaient de mĂȘme, ils se rĂ©jouissaient, vivant de ce qu’ils avaient vu s’accomplir, probablement le jour prĂ©cĂ©dent, la semaine prĂ©cĂ©dente, ou l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente. Ils en tĂ©moignaient, donnant (Oh !) un grand tĂ©moignage de cela.

87 Comment savons-nous si, (Comme JĂ©sus, en ce jour-lĂ , se reposait entre deux rĂ©veils) comment savons-nous si peut-ĂȘtre Il ne se repose pas maintenant entre deux rĂ©veils ? Oui.

88 « Oh ! direz-vous, eh bien, attendez une minute, FrĂšre Branham ; vous sortez un peu de la ligne maintenant. JĂ©sus n’a pas Ă  se reposer. »

89 Si, Il l’a fait. La Bible dit : « Dieu crĂ©a les cieux et la terre en six jours, et se reposa le septiĂšme. » Certainement qu’Il l’a fait. Il se reposa. JĂ©sus, Ă©tant fatiguĂ©, s’était couchĂ© dans la barque, s’était endormi et se reposait.

90 Et peut-ĂȘtre qu’aprĂšs le dur labeur du rĂ©veil qui vient de passer, peut-ĂȘtre qu’Il se repose maintenant comme Il le fit alors. J’espĂšre que c’est ça.

91 Et les disciples se rĂ©jouissaient de ce qu’ils L’avaient vu faire, voyez, et ils savaient qu’Il Ă©tait avec eux.

92 C’est comme ça avec l’homme, l’esprit de l’homme. L’esprit de l’homme parle toujours et se rĂ©jouit de ce que Dieu a fait, il parle de ce qu’Il va fera, mais ignore ce qu’Il est en train de faire.

93 Il n’était pas tout Ă  fait endormi. Nous y arriverons dans quelques minutes. Voyez ?

94 Ils croiront ce qu’Il avait fait et crieront Ă  ce sujet. Ils parleront de ce qu’Il va faire et glorifieront Dieu. Mais ce qu’Il est en train de faire maintenant mĂȘme, ils l’ignorent. C’est ça la nature de l’homme. C’est comme ça qu’il s’y prend.

95 Alors, pendant qu’ils se rĂ©jouissaient des bĂ©nĂ©dictions de leur communion, les uns avec les autres, et, oh ! comptant tout ce qu’ils avaient vu ĂȘtre fait, tout Ă  coup, il y eut des troubles.

96 Et ça, c’est le propre de Satan, faire ça, voyez, juste en pleine rĂ©union des tĂ©moignages ou de quelque chose comme cela. Souvent, je


97 Il n’y a pas longtemps, j’étais dans une rĂ©union, je m’apprĂȘtais au possible Ă  faire l’appel Ă  l’autel. Et un vieil homme est tombĂ© par terre, raide mort, voyez, suite Ă  une crise cardiaque. Et toute la salle Ă©tait dĂ©rangĂ©e. Et j’oublie
 c’était Ă  Shawano, dans le Wisconsin. Je me suis dit : « Ô Dieu, que puis-je faire ? » J’ai regardĂ© ici, et j’ai vu le vieil homme en vision, sortant par la porte. J’ai alors su quoi faire.

98 Il n’y a pas longtemps, avec ce grand sponsor d’Oral Robert, un mĂ©decin lĂ  en Philadelphie, qu’est-ce ? Il est un
 Son nom m’échappe maintenant. C’est un dentiste. C’est un grand sponsor de ses Ă©missions tĂ©lĂ©visĂ©es. Et je ne me rappelle pas son nom. Et nous
 [Quelqu’un dit : « Barton. » – N.D.E.] Barton. Nous avions une rĂ©union, et je m’apprĂȘtais simplement Ă  faire l’appel Ă  l’autel. J’ai vu une femme agir de façon vraiment drĂŽle, alors sa fille a couru lĂ  et elle s’est mise Ă  lui frotter le visage. Je me suis dit : « Eh bien, elle est sur le point de s’évanouir. » Et, tout d’un coup, ses jambes sont devenues vraiment raides, et ses mains ont Ă©tĂ© renvoyĂ©es en arriĂšre, comme ça.

99 Docteur Barton a couru lĂ  oĂč elle se trouvait, il a pris son pouls. Il n’y en avait pas. Il a levĂ© les yeux vers moi, il a secouĂ© la tĂȘte. Eh bien, j’essayais de garder l’esprit des gens (Ils Ă©taient lĂ , une grande foule), de le garder loin de cela comme cela, pour continuer simplement Ă  parler. Et alors, il a dit : « Allez chercher le petit Branham. » C’était Billy. Et Billy a vu cette femme morte. Il n’avait rien Ă  faire avec cela. Voyez ? Il n’en voulait pas. Eh bien, aussitĂŽt que je me remis Ă  parler
 Eh bien, docteur Barton... puisque vous le connaissez, vous pouvez le lui demander.

100 Je me remis Ă  parler, j’ai dit : « Maintenant, tout le monde, ne soyez pas excitĂ©. Restez calme. » Des fois, quand on voit un dĂ©mon essayer de sortir d’une personne, on devient si irrespectueux, la foule est tout agitĂ©e. C’est ce qu’il ne faut pas faire. « Restez tranquilles. Ne soyez pas excitĂ©s. Il est ici. »

101 Et pendant que je parlais comme cela, je ne sais pas comment c’est arrivĂ©, mais je me suis retournĂ© vers elle et je l’ai appelĂ©e par son nom. « Marie, regarde ici. » Et alors, elle est revenue Ă  elle-mĂȘme, oui.

102 Voyez, il y a ce temps de troubles. Soudain, il y eut des troubles, juste Ă  ce moment-lĂ .

103 Eh bien, vous pourrez donc poser la question au docteur Barton Ă  ce sujet. Je l’ai rencontrĂ© le lendemain, et il a dit : « FrĂšre Branham, a-t-il dit, cette femme n’avait pas de pouls ; je l’ai tĂątĂ©e ici sur la–la poitrine. J’ai tĂątĂ© son pouls au cou, partout. » Il a dit : « Elle Ă©tait partie. » Et, Ă  l’époque, c’était une famille vraiment riche, et c’était sa premiĂšre fois d’ĂȘtre dans une pareille rĂ©union. Et elle


104 Je suis parti, il m’a amenĂ© chez elle, et elle a dit : « Je vous ai entendu m’appeler par le nom. » Et je n’avais jamais vu cette femme de ma vie, mais c’était le Saint-Esprit. Voyez ?

105 Eh bien, soudain, il y eut des troubles. La barque commença Ă  tanguer. Les vagues s’élevĂšrent haut. Et le voile, probablement que le vent s’y abattit avec une grande furie et l’arracha du mĂąt principal. Alors, la barque tangua, il y eut de grands moutons et l’eau entra dans la barque. Et la barque commença Ă  se remplir d’eau. Des troubles ! Il n’y avait plus d’espoir de survivre, semblait-il, bien qu’ils L’aient vu accomplir beaucoup de choses. Ils avaient vu cela, mais, quand les troubles ont surgi, tout avait Ă©tĂ© oubliĂ©.

106 Je me demande si ce n’est pas pratiquement lĂ  le cas ce soir. Nous savons ce que nous avons vu Dieu accomplir dans ce rĂ©veil. Vous les ministres, vous le savez. Vous voyez Sa–Sa puissance, Sa
 comment Il a ressuscitĂ© les morts, attestations mĂ©dicales Ă  l’appui. Il avait prĂ©dit des Ă©vĂ©nements qui sont arrivĂ©s Ă  la lettre. Il a guĂ©ri les malades. Des milliers et des milliers ont Ă©tĂ© guĂ©ris Ă  travers le monde. Mais maintenant, pendant une petite accalmie, alors, quand les troubles surgissent, oublierons-nous cela si rapidement ?

107 C’est juste comme IsraĂ«l, aprĂšs que Dieu eut envoyĂ© toutes ces plaies en Egypte et qu’Il eut accompli de grandes choses qu’Il avait faites. Puis, quand ils sont arrivĂ©s devant la mer Rouge, MoĂŻse a dĂ» crier : « Vous avez vu dix miracles, et vous continuez Ă  douter de Dieu ? » Quand ils n’ont pas trouvĂ© d’eau au vieux puits d’eau, ils ont murmurĂ©, ils se sont plaints. C’est simplement ça, les ĂȘtres humains. Ils avaient oubliĂ© tous les miracles accomplis par Dieu. Voyez ? ça nous arrive, Ă  nous aussi.

108 Peut-ĂȘtre que ces disciples avaient tout oubliĂ© Ă  cause de la dĂ©tresse du moment. Alors, quand nous avons un
 Ils ont eu des ennuis auxquels ils ne pouvaient pas remĂ©dier. Tant que nous pouvons trouver une solution, nous nous y accrochons. Mais ils avaient eu des ennuis auxquels ils ne pouvaient pas remĂ©dier, et ils ont eu peur. Ils ont criĂ©. Ils ont eu peur puisqu’ils n’y remĂ©diaient pas.

109 Je me suis fait la promesse de libĂ©rer l’église Ă  9h. Je pouvais donc m’y attarder longtemps, mais je–j’essaie d’aborder juste les points essentiels, afin que vous puissiez voir.

110 FrĂšre, il y a ce soir beaucoup de troubles auxquels nous ne pouvons pas remĂ©dier. J’ai toute une file, une liste ici, des troubles nationaux. Il n’y a pas de solutions pour cela. Ils ne savent comment s’y prendre. Les Nations Unies, la SociĂ©tĂ© des Nations et tout ce discours, ça ne fait que s’empirer tout le temps.

111 Ce soir-lĂ , en Finlande, quand ce petit garçon avait Ă©tĂ© tuĂ© dans la rue ce jour-lĂ , le maire de la ville avait Ă©crit cela, et j’ai fait authentifiĂ© cela par lui. J’avais vu cela en vision des annĂ©es auparavant. Quand je suis venu ici en Arizona, je vous en ai parlé : « Un petit garçon ressuscitera des morts », et j’ai dĂ©crit son aspect. Vous vous en souvenez tous, beaucoup d’entre vous. Eh bien, c’est exactement ainsi que ça s’est passĂ©. Je vous avais dit que ce serait publiĂ© dans La Voix de la GuĂ©rison. ça s’est fait, environ deux ou trois ans plus tard. Voyez ? Eh bien, eux tous Ă©taient dĂ©rangĂ©s, toute cette agitation, mais pas de solution. Dieu avait la solution, et Il avait guĂ©ri le petit garçon.

112 Ce soir-lĂ , je descendais la rue Ă  Kuopio. Et pendant que nous descendions la rue, environ six de ces jeunes Finlandais
 Ils venaient de subir une guerre, et les jeunes gens ne s’étaient jamais rasĂ©s. C’était–c’était
 C’étaient des jeunes gens qu’on a dĂ» enrĂŽler dans l’armĂ©e. Ces Russes les avaient tuĂ©s. Alors, ils allaient lĂ , avec ces vieux, gros et larges sabres, retenant les foules, pendant que je descendais vers ce qu’on appelait Messuhalli, lĂ  oĂč on faisait entrer environ 35.000 personnes. Puis, on les faisait sortir, ensuite on me laissait parler Ă  un autre groupe de 35.000 ou 40.000 personnes.

113 Et, il y avait des soldats russes le long de la rue. Et quand je passais, ils exécutaient le salut russe, avec des larmes coulant sur leurs joues. Et quand je passais, ils tenaient ces soldats finlandais et les embrassaient. FrÚre, tout ce qui peut amener un Russe à embrasser un Finlandais ou un Finlandais à embrasser un Russe, peut mettre fin aux guerres. Ils sont passés par-dessus la chose qui met fin aux guerres, mais ils ne seront jamais en mesure de trouver une solution humaine.
ça a déjà été trouvé. Un Homme est mort dans ce but.

114 L’église a des troubles contre lesquels on n’a pas de solution. Comment tous les mĂ©thodistes vont-ils amener tous les baptises Ă  devenir des mĂ©thodistes ? Je me le demande bien. Comment tous ceux des assemblĂ©es vont-ils faire de tous les unitaires des membres des assemblĂ©es, ou vice-versa ? Comment tous les pentecĂŽtistes vont-ils gagner tous les presbytĂ©riens et les luthĂ©riens ? Et comment les catholiques vont-ils tout engloutir ? Voyez ? Ils n’arrivent simplement pas Ă  se reprĂ©senter cela, lequel d’entre eux va rĂ©gner. Voyez ? Ils ne le savent pas. Ils n’ont pas de solution. TrĂšs bien.

115 Mais, savez-vous qu’eux, lĂ , n’avaient pas de solution pour arrĂȘter cette tempĂȘte-lĂ , alors que la Solution Ă©tait couchĂ©e lĂ  ?

116 Et ce soir, permettez-moi de dire ceci, frĂšre. MalgrĂ© tous nos troubles, nous avons toujours la Solution. La voici, car Il est la Parole. Elle se trouve Ici mĂȘme, et Son Esprit est juste ici pour manifester Cela. Ainsi, nous avons la Solution. Mais nous cherchons Ă  trouver d’autres choses pour commencer une autre organisation. ça, c’est nous. Voyez ? Nous n’arrivons pas Ă  maĂźtriser cela. C’est dĂ©jĂ  maĂźtrisĂ©. Nous manquons simplement de suivre dans la voie tracĂ©e pour nous.
Mais ils avaient des ennuis.

117 « Si on va tenir un service de guĂ©rison lĂ , chez Groomer, eh bien, vous savez qu’il y a quelque chose que je n’apprĂ©cie pas chez ces gens. Ce sont des saints exaltĂ©s. Je n’irai pas lĂ -bas. » Eh bien, vous y ĂȘtes. Voyez ? C’est ça. C’est juste comme ça que ça se passe. Voyez ? Oui. C’est


118 Mais Christ est cette Solution. C’est Lui qui peut accomplir cela. Aujourd’hui, Ses disciples, connaissent beaucoup de troubles, et ils ne connaissent pas la solution. C’est vrai.

119 Et permettez-moi de dire ceci. Souvent, Ses précieux saints connaissent aussi des problÚmes, des problÚmes physiques, mais nous avons le RemÚde ici. Amen. Nous avons la cure.

120 Je pense donc Ă  cette femme assise ici, souffrant d’une affection des poumons ; cet oxygĂšne, on l’entend respirer Ă  l’aide de cela. Je me demande comment cette pauvre crĂ©ature dort la nuit. Pensez au coĂ»t. Soeur, lĂ , je connais le RemĂšde. Cela est Ici. Vous n’avez pas Ă  faire cela. Mais il vous faut utiliser Cela. Voyez ?

121 Eh bien, les disciples attrapent des maladies dans le corps, des maladies pour lesquelles les mĂ©decins n’ont pas de remĂšde.

122 Juste comme ces disciples d’autrefois, ils avaient des ennuis. C’étaient des disciples, et ils avaient–ils avaient des ennuis auxquels les navigateurs ne pouvaient pas remĂ©dier. Ils
 Personne ne pouvait remĂ©dier Ă  cela, mais le RemĂšde Ă©tait couchĂ© juste lĂ .

123 Et ce soir, vous pouvez avoir un problĂšme auquel le mĂ©decin ne peut pas remĂ©dier. Mais nous L’avons ici mĂȘme maintenant, comme eux autrefois. Il est juste ici. C’est vrai. Nous, comme ces gens-lĂ , nous avons oubliĂ© Qui est dans la barque. Ce n’est pas juste une Ă©glise. Ce ne sont pas juste des rĂšglements que nous observons. Mais c’est le CrĂ©ateur des cieux et de la terre. Peut-ĂȘtre qu’Il se repose maintenant mĂȘme aprĂšs un rĂ©veil. Il en a envoyĂ© un. Peut-ĂȘtre qu’Il se repose.

124 Il en avait un autre qui L’attendait le lendemain; un fou devait ĂȘtre guĂ©ri. Mais, en ce moment-lĂ , Il se reposait, et des troubles ont surgi. Et Il Ă©tait endormi, se reposant. Mais ils ont oubliĂ© Qui c’était, voyez, dans cette agitation. « Eh bien, je sais, mais tire cette rame, Simon. AndrĂ©, plus rigoureusement avec cette rame ! Qu’allons-nous faire ? » Voyez ? Ça y est.

125 Pourquoi ĂȘtes-vous tout agitĂ©s ? « Le mĂ©decin a dit ceci. Le mĂ©decin a dit cela. » Eh bien, il l’a peut-ĂȘtre dit. Peut-ĂȘtre que cet homme a raison. C’est ce qu’il a dit. Mais, que dit Ceci ? C’est ça la chose suivante. Voyez ?

126 Et, autre chose. AprĂšs qu’ils L’eurent connu tel qu’ils L’avaient connu, ils devaient savoir qu’un Homme qui pouvait rĂ©vĂ©ler les pensĂ©es d’un autre, et qui connaissait la fin depuis le commencement, savait que cela aurait lieu de toute façon. Amen ! Eh bien, ne–ne manquez pas ceci. Il savait que cela aurait lieu. Je doute fort qu’Il fĂ»t endormi. Mais Il savait que cela aurait lieu. Il Ă©tait Dieu, et Dieu est infini, Il savait donc que cela aurait lieu. Et Il savait quand cela aurait lieu. Et cela s’est passĂ© juste pour Ă©prouver leur foi. Ne l’a-t-Il pas dit plus tard ?

127 Et c’est peut-ĂȘtre pourquoi vous ĂȘtes malades ce soir. C’est pourquoi il y a une accalmie, quant au rĂ©veil, c’est pour voir ce que vous allez faire concernant ce que vous avez vu ĂȘtre accompli. Allez-vous prendre cela et en faire une autre organisation ?

128 C’est ce Dieu qui est entrĂ© en scĂšne quand cette soeur, assise ici, a Ă©tĂ© amenĂ©e dans la ligne, lĂ  dans cette petite Ă©glise mexicaine ce jour-lĂ , souffrant du cancer du coeur. Son mĂ©decin l’avait examinĂ©e aux rayons x. Son mari est assis lĂ . On a dit : « Il y a une femme morte dans la ligne. »
J’ai dit : « Amenez-la ici. » J’étais sĂ»r qu’Il Ă©tait lĂ .

129 Soeur Waldrop, ça fait longtemps, 16 ans. Voyez ? Elle se mourait du cancer ! Souvenez-vous, ce mĂȘme Dieu est toujours dans la barque. Ne soyez pas agitĂ©s. VoilĂ  un tĂ©moignage qui peut bouleverser Phoenix, la vallĂ©e de Maricopa, ou le monde, un sur des dizaines de milliers.

130 Il est toujours ici. Mais nous sommes tout agitĂ©s, voyez, comme eux autrefois. « Oh ! la la ! Pagayer. Qu’allons-nous faire aprĂšs ? » Eh bien, n’y pensez pas. Tant qu’Il est dans la barque, oubliez ça. Certainement. Eh bien, Il avait fait cela uniquement pour Ă©prouver leur foi. Et notre Bible ne nous dit-Elle pas : « Ces Ă©preuves qui nous arrivent sont plus prĂ©cieuses que l’or » ? Ce n’est pas notre avis, mais la Bible a raison.

131 Pouvez-vous vous imaginer Job se rĂ©jouissant d’ĂȘtre couvert d’ulcĂšres et d’avoir perdu toutes ces choses, toute sa richesse, ses enfants et tout ? Ce n’était pas trĂšs facile, mais Dieu prouvait Ă  Satan qu’Il avait quelqu’un en qui Il pouvait placer Sa confiance. Peut-ĂȘtre que c’est ce qu’Il cherche Ă  faire dans votre cas et pour vous autres. « Oh ! il Te dĂ©laissera. Il va  » Oh ! non ! Job, on ne pouvait pas amener Job Ă  faire cela. Non, non. Voyez ? Il cherchait Ă  l’éprouver, c’est tout.

132 Souvenez-vous, quelques minutes plus tard, Il a dit : « Oh ! vous, hommes de peu de foi ! Ne pouvez-vous pas comprendre ce qu’il en Ă©tait du pain rompu pour nourrir 5.000 personnes ? Ne savez-vous pas que Je suis le mĂȘme JĂ©hovah qui les avait nourris pendant quarante ans lĂ  dans le dĂ©sert, depuis les fours, depuis le Ciel, alors que Je faisais tomber cela chaque nuit ? De quoi avez-vous si peur ? Ne savez-vous pas qu’un jour, J’ai fait sĂ©cher la mer Rouge ? Ne savez-vous pas que J’ai ouvert la terre pour engloutir les incroyants ? Un jour, J’ai mesurĂ© la terre et J’ai projetĂ© cela lĂ , dans l’espace. » Et Il est dans la barque. Eh bien, ce n’est pas un mythe. C’est la vĂ©ritĂ©. Oui.

133 C’est pareil aujourd’hui. Il cherche Ă  nous mettre Ă  l’épreuve pour voir si nous supporterons ou pas. Il retire un rĂ©veil et dĂ©clenche une discussion dans l’église, juste pour voir ce que vous ferez. Il lĂąche Satan parmi vous, parmi
 pour voir votre position. Il le laisse vous frapper avec quelque chose, pour voir quelle position vous prendrez. Job a dit : « Voici, qu’Il me tue, j’espĂ©rerai en Lui. » Amen ! Amen ! C’est ça.

134 Shadrac, Méschac, et Abed Nego ont dit : « Notre Dieu peut nous délivrer de ce feu, mais néanmoins, nous ne céderons pas. » Assurément !

135 Mais nous, nous sommes tout agités, vous savez, comme eux autrefois, les disciples. Ils
 Nous sommes des humains tout comme eux.

136 Et Il avait prouvĂ© qui Il Ă©tait ; alors, c’était mĂȘme aprĂšs qu’Il eut prouvĂ© qu’Il Ă©tait le Dieu de la crĂ©ation. Il Ă©tait le CrĂ©ateur. « Comment a-t-Il fait ? Eh bien, dites-moi ce qu’Il a lĂąchĂ© pour cuire ce pain et cuire ces poissons. » Eh bien, Il–Il n’avait pas seulement crĂ©Ă© les poissons, mais Il les avait cuits au mĂȘme moment. C’est la vĂ©ritĂ©.

137 D’oĂč venait cette manne, du Ciel, cette nourriture naturelle qui les avait gardĂ©s en vie pendant quarante ans ? Le pain tombait du Ciel. D’oĂč trouvait-Il cela ?

138 OĂč est-ce que ces corbeaux trouvaient cette viande et ce pain pour nourrir Elie ? Un corbeau avec de l’intelligence pour cuire de la viande, tuer une vache, la dĂ©pecer, la cuire, faire des steaks, mettre cela dans le pain, cuire cela et l’apporter Ă  Elie.

139 Il est Dieu. Si nous ne croyons pas cela, alors nous sommes des incroyants. C’est tout. Nous devons croire.

140 C’est ce qu’Abraham a fait : « Il considĂ©ra tout ce qui Ă©tait contraire Ă  cela comme ne s’étant mĂȘme pas produit. » Peu importe son Ăąge ou combien
 il continuait simplement Ă  louer Dieu pour la promesse, et il avançait avec cela.

141 Eh bien, Il avait prouvĂ© ce qu’Il Ă©tait par Sa Parole et par les signes confirmĂ©s. Il a dit : « Si Je ne fais pas les oeuvres qui sont Ă©crites Ă  Mon sujet, alors ne Me croyez pas. » Voyez ? Eh bien, voici comment on saisit cela. J’espĂšre que vous y rĂ©flĂ©chissez Ă  fond lĂ . Voyez, Observez toujours cette Parole.

142 C’est avec cela–c’est avec cela que Satan avait attaquĂ© Eve dans le Jardin d’Eden, et il l’a fait raisonner avec cela, les raisonnements.

143 Mais quand il est revenu attaquer Christ, il Lui a encore lancĂ© ces histoires. Il a dit : « Si Tu es le Fils de Dieu, eh bien, j’aimerais voir un miracle. Tu sais, je n’en ai jamais vu un. J’aimerais que Tu transformes ces
 Tu as faim. Change ces pierres en pain. »

144 Il a dit : « Il est Ă©crit  » Oh ! la la ! Vous y ĂȘtes. Sur le haut du temple : « Il est Ă©crit  » Sur une haute montage : « Il est Ă©crit  » Il est demeurĂ© fidĂšle Ă  cette Parole, et Il a bien remis le vieux gars Ă  sa place.

145 Eh bien, Il a dit Ă  ces gars qui ne croyaient pas en Lui, qui pensaient qu’Il Ă©tait un diseur de bonne aventure ou–ou une espĂšce de–de–de BĂ©elzĂ©bul, un dĂ©mon, agissant par spiritisme, qu’Il connaissait les pensĂ©es des coeurs de gens et tout, qu’Il essayait de faire cela. Il a dit : « Qui d’entre vous peut M’accuser du pĂ©ché ? » Il a encore dit : « Si vous ne croyez pas en Moi. » Il a dit : « Vous sondez les Ecritures, parce que vous pensez avoir en Elles la Vie Eternelle : ce sont Elles–ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi. Ce sont Elles qui font de Mon ministĂšre ce qu’il est. »Voyez-vous ce que je veux dire ? « Ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi. » Voyez ? Se rĂ©fĂ©rant Ă  quoi ? Droit aux Ecritures, une fois de plus. « Ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi. Elles vous disent qui Je suis. » Amen ! Gloire Ă  Dieu !

146 Les Ecritures vous disent si vous ĂȘtes croyant ou pas. Les Ecritures vous disent si vous ĂȘtes en ligne ou pas. C’est comme ça que vous connaissez un homme, par son tĂ©moignage. Pas ce qu’il dit avec ceci, mais comment il s’aligne sur les Ecritures. C’est vrai. C’est comme ça que vous reconnaissez cela.

147 C’est ce que JĂ©sus les a invitĂ©s Ă  faire. « Si Je ne remplis pas toutes les conditions pour ĂȘtre le Messie, alors dites-Moi oĂč J’ai failli. » Oh ! la la ! C’est bien, n’est-ce pas ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] « Dites-Moi oĂč J’ai failli, si Je n’ai pas satisfait Ă  une exigence, si J’ai exactement fait ce que les Ecritures ont dit que Je ferai. »

148 Oh ! chrĂ©tien, si seulement nous pouvons nous aligner sur cela, faire ce que les Ecritures disent qu’un chrĂ©tien doit faire !

149 Ils auraient dĂ» reconnaĂźtre qu’Il Ă©tait le Dieu de la crĂ©ation et qu’Il pouvait
 C’est mĂȘme Lui qui avait crĂ©Ă© l’eau et le vent. Ils auraient dĂ» reconnaĂźtre cela. Et s’ils avaient su qu’Il Ă©tait cela, n’auraient-ils pas compris que cette crĂ©ation de ce CrĂ©ateur pouvait obĂ©ir Ă  Sa Parole ? Oh ! la la ! Si c’est Lui qui avait crĂ©Ă© cela... Qui est le plus grand, la crĂ©ation ou le CrĂ©ateur ? Comme JĂ©sus l’a dit : « Qui est le plus grand, celui qui est envoyĂ© ou Celui qui envoie ? » Oui, oui. Voyez ? Qui est le plus grand, la crĂ©ation ou le CrĂ©ateur ? Le CrĂ©ateur. Et ils ont vu, et Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait ce CrĂ©ateur. Et alors, s’Il Ă©tait ce CrĂ©ateur, sa crĂ©ation ne pouvait-elle pas Lui obĂ©ir ?

150 Souvenons-nous aussi que c’est Lui qui a crĂ©Ă© nos corps. Nos corps ne Lui obĂ©iraient-ils pas ? « Crache ce cancer », dit-Il Ă  ce corps, et ça part. Prenez simplement cette Parole et plantez-La ici dedans et voyez ce qui se passe. AssurĂ©ment. Oui. Oui. Nos corps doivent obĂ©ir Ă  Son commandement.

151 Vous dites que vous ĂȘtes chrĂ©tien. Je crois que vous l’ĂȘtes. Vous croyez. Sur quoi vous reposez-vous ? Un jour, Il ressuscitera nos corps, aprĂšs qu’ils auront complĂštement, totalement pĂ©ri. Si vous ne croyez pas cela, pourquoi allez-vous Ă  l’église ? Voyez ? « S’il n’ y a pas de rĂ©surrection, ne sommes-nous pas, parmi les hommes les plus misĂ©rables ? »

152 Mais Sa Parole de promesse est : « Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort. (Amen !) Je suis la RĂ©surrection et la Vie. (Amen !) Celui qui mange Ma chair et boit Mon Sang a la Vie Eternelle, et Je le ressusciterai aux derniers jours. » Pourquoi ? Le corps, la cendre, la cendre volcanique dont nous sommes constituĂ©s, obĂ©it Ă  Son commandement parce qu’Il est son CrĂ©ateur.

153 La vie qui est en nous n’est pas seulement une vie crĂ©Ă©e, mais c’est une partie de Sa propre Vie. C’est pourquoi nous avons l’autoritĂ© de parler Ă  un dĂ©mon, parce que c’est la Vie mĂȘme crĂ©atrice de Dieu, si vous ĂȘtes oint. Voyez? C’est exact. Ce n’est pas vous, ce n’est pas vous qui parlez, mais c’est le PĂšre qui demeure en vous. Voyez ? « Ne vous inquiĂ©tez pas de ce que vous direz, car cela vous sera donnĂ© Ă  l’heure mĂȘme.’ » Allez simplement de l’avant, accrochez-vous-y. Oh ! J’aime cela !

154 AprĂšs que les disciples s’étaient retrouvĂ©s au bout du rouleau, l’un d’eux s’est peut-ĂȘtre rendu compte qu’Il Ă©tait toujours avec eux. AprĂšs qu’ils furent arrivĂ©s au bout du rouleau, quelqu’un doit s’ĂȘtre rendu compte : « Eh bien, ici, aprĂšs tout, nous Ă©tions en train de donner ce tĂ©moignage ici. Le voilĂ  couchĂ© lĂ  mĂȘme. (Voyez ? Il prenait juste un repos entre les rĂ©veils.) Et nous voici, nous tiraillant, tout inquiets et agitĂ©s, dans l’incertitude, effrayĂ©s et tout le reste. Et le CrĂ©ateur est couchĂ© ici mĂȘme dans la barque. » Oh ! la la !

155 Ô Dieu, que certains parmi nous s’en rendent encore compte. Que cela ait lieu, Seigneur, qu’on s’en rende compte, que nous nous en rendions compte.

156 C’est le Dieu mĂȘme qui vous a pris, qui vous a sĂ©parĂ© de votre mĂšre. Le Dieu mĂȘme qui vous donne le Saint-Esprit ! Il est tout autant Dieu maintenant mĂȘme qu’Il l’était quand – quand Il – quand Il vous a donnĂ© le Saint-Esprit. Il est tout aussi prĂšs de vous qu’Il l’était en ce moment-lĂ  mĂȘme. Tout Ă  fait. Vous ne devez pas oublier qu’Il est toujours lĂ , toujours. C’est vrai.

157 Certains d’entre eux se sont rendus compte que le CrĂ©ateur Ă©tait avec eux dans la barque.

158 Je me demande ce soir si les malades, Ă©tant donnĂ© que je vais parler aux malades dans un instant, si vous pouvez vous rendre compte que le Dieu mĂȘme en qui vous croyez, le CrĂ©ateur des cieux et de la terre, qui a crĂ©Ă© votre corps, est juste ici. Il est tout aussi grand ce soir qu’Il l’a toujours Ă©tĂ©. Il est Dieu. Il ne peut pas diminuer et demeurer Dieu, tant qu’Il est Dieu.

159 Vous demanderez : « Est-ce vrai, FrÚre Branham ? Est-ce Scripturaire ? »

160 HĂ©breux 13. 8 : « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Oui. Il est le mĂȘme.

161 Quelle devrait donc ĂȘtre notre requĂȘte ce soir, FrĂšre Groomer, FrĂšre NoĂ«l ? Quelle est notre requĂȘte ? RĂ©veiller JĂ©sus. S’il y a des troubles, appelons-Le sur la scĂšne. Amen ! RĂ©veillons JĂ©sus, car Il est avec nous. Il est avec nous. AssurĂ©ment, Il l’est, juste le mĂȘme qu’Il l’a toujours Ă©tĂ©. Ils avaient simplement vu la Parole des Ecritures que Dieu avait prononcĂ©e Ă  Son sujet ĂȘtre confirmĂ©e par Lui. C’est le cas pour nous.

162 Vous savez, le jour de la PentecĂŽte, Pierre, inspirĂ© par le Saint-Esprit, s’est levĂ©. Et tout le monde se moquait, riait de cette petite poignĂ©e de Juifs lĂ , qui chancelaient, crachaient, bavaient et agissaient comme une bande d’ivrognes. Et ces gens trĂšs religieux se tenaient lĂ , disant : « Eh bien, ces hommes sont pleins de vin nouveau. »

163 Et Pierre s’est levĂ©, et ces gens eurent le coeur vivement touchĂ© aprĂšs avoir entendu ce sermon apportĂ© par ce prĂ©dicateur. Il avait vraiment apportĂ© l’Evangile. Il a dit : « Hommes Juifs, et vous qui sĂ©journez Ă  JĂ©rusalem, sachez ceci et prĂȘtez oreille Ă  mes paroles. Ces gens ne sont pas ivres, comme vous le supposez, car c’est la troisiĂšme heure du jour. Mais c’est ici  » « Peut-ĂȘtre » ? Non. « C’est ici ce qui a Ă©tĂ© dit par le prophĂšte JoĂ«l. ‘Dans les derniers jours, dit Dieu, Je rĂ©pandrai Mon Esprit sur toute chair : sur Mes fils, Mes serviteurs et Mes servantes, Je rĂ©pandrai Mon Esprit. Je ferai paraĂźtre des signes en haut dans le ciel, et du feu et une vapeur de fumĂ©e. Et–et sur Mes servantes, et ils prophĂ©tiseront ; et vos vieillards auront des songes, et vos jeunes gens auront des visions. » Est-ce vrai ?
Et ils ont dit : « Que pouvons-nous faire ? Comment pouvons-nous avoir Ceci ? »

164 Il a dit : « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. » Mais, les autres nous disent que ça s’est arrĂȘtĂ© lĂ . Mais eux, c’est
 Si vous vous arrĂȘtez lĂ , ça sera la fin, mais continuez, ce qu’Il a dit : « Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. »

165 Devant ce monde dĂ©nominationnel froid, nous avons prouvĂ© que c’est la VĂ©ritĂ©. Amen ! Si cette partie de la Parole est vraie, le reste de Cela est vrai. Oui. Ils ont vu les Ecritures ĂȘtre confirmĂ©es par Lui. Nous aussi.

166 Ce n’était pas difficile de Le faire entrer en scĂšne pour agir. C’est trĂšs facile de L’appeler. Observez-Le quand Il entre cependant en action. C’est ce que j’aime, Le voir quand Il entre dans une foule de gens. Observez-Le quand Il
 Ils ont dit : « MaĂźtre, nous pĂ©rissons. »

167 Il s’est frottĂ© les yeux, Il a dit : « Vous, gens de peu de foi, pourquoi avez-vous douté ? N’avez-vous pas vu tout ce que J’ai fait ? N’avez-vous pas
 N’ai-Je pas–n’ai-Je pas prouvĂ© les Ecritures ? Toutes les Ecritures pointaient vers Moi. Et vous avez dit tout du long que vous croyez en Moi. ‘Oui, Seigneur, nous croyons en Toi. Nous ferons ceci, cela ou autre.’ Et quand un petit problĂšme survient, alors, vous ĂȘtes emballĂ©s. »

168 N’est-ce pas notre cas aujourd’hui ? AssurĂ©ment. C’est vrai. Oui. « Vous avez dit que vous croyiez en Moi, mais pourquoi n’avez-vous pas cru ? Pourquoi avez-vous doutĂ© ? »

169 Une femme m’a dit il y a quelque temps, peut-ĂȘtre que j’ai
 elle a dit ici, il y a quelque temps. On supportera la rĂ©pĂ©tition. C’était une femme de la science chrĂ©tienne. Et elle a dit : « FrĂšre Branham, je–j’apprĂ©cie vos commentaires sur les Ecritures. Mais, a-t-elle dit, il n’y a qu’une faute que vous commettez. »

170 J’ai dit : « Merci. Juste une seule ? Oh ! la la ! » J’ai dit : « J’ai certainement trouvĂ© grĂące Ă  vos yeux. »

171 Et elle a dit : « Voici cette faute : vous vantez trop Jésus. »

172 J’ai dit : « Oh ! la la ! » J’ai dit : « Si c’est lĂ  mon unique faute, je souhaite qu’une fois arrivĂ© lĂ , Dieu ne voie–ne voie qu’une seule faute. Et s’il n’y a que ça, je suis sĂ»r que je vais entrer. » J’ai dit : « MĂȘme si j’avais dix mille langues, je ne pourrais pas Le vanter assez. Peu importe ce que je dirais, je ne pourrais pas Le vanter assez. »

173 Elle a dit : « Mais, FrÚre Branham, vous Le rendez Divin. Vous faites de Lui Dieu. »

174 J’ai dit : « Il L’était, et Il L’est. S’Il ne L’était pas, Il Ă©tait le plus grand sĂ©ducteur que le monde ait jamais eu. » C’est vrai.
Elle a dit : « Oh ! Ne  »
J’ai dit : « Ne croyez-vous pas cela ? »

175 Elle a dit : « Oh ! Monsieur Branham, je crois qu’Il Ă©tait un docteur. » Et elle a dit : « Je crois qu’Il Ă©tait un prophĂšte, mais Il Ă©tait un simple prophĂšte comme les autres. »
J’ai dit : « Oh ! la la ! Oh ! Vous ĂȘtes en erreur. »
Elle a dit : « Je vais vous le prouver. »
J’ai dit : « Comment ? »

176 Elle a dit : « Dans les Ecritures, quand Lazare
 Saint Jean, chapitre 11, quand Lazare est mort, la Bible dit : ‘JĂ©sus pleura.’ » Et elle a dit : « Comment pouvait-Il ĂȘtre divin et pleurer ? »

177 J’ai dit : « Ça, c’était le cĂŽtĂ© humain qui pleurait. Ça, c’était l’Homme ; Le cĂŽtĂ© immortel Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur. C’était Dieu en Lui. »
Elle a dit : « Ah ! C’est absurde ! »

178 J’ai dit : « J’aimerais vous poser une question. Quand... Ce soir-lĂ  Ă  bord de la barque, c’était un Homme qui Ă©tait couchĂ© lĂ , endormi. C’est vrai. Il Ă©tait endormi et fatiguĂ© comme un homme. Mais quand Il a pu mettre Son pied sur le bastingage de cette barque et dire : ‘Silence, tais-toi,’ et que tous les vents et les vagues Lui ont obĂ©i... Peut-ĂȘtre qu’en tant qu’Homme Il pleurait, mais quand Il a dit : ‘Lazare, sors’, et qu’un homme mort depuis quatre jours est sorti... Il Ă©tait un Homme quand Il descendait de la montagne, affamĂ© et cherchant quelque chose Ă  manger, Il a regardĂ© un arbre ; mais quand Il a pris cinq petits pains et deux
 et a nourri cinq mille personnes, c’était le CrĂ©ateur. » C’est vrai. AssurĂ©ment.

179 En action, Dieu en action ! Oh ! j’aime ça ! Non pas une idole, non pas une conception mythique qui consiste Ă  frotter une statue, non pas un mĂąt totĂ©mique, mais un vĂ©ritable Dieu vivant en action. Amen ! Amen ! Pas quelque chose qui Ă©tait, quelque chose qui est maintenant mĂȘme. Voyez, ça passe pour de la folie pour le monde. Mais, oh ! Combien c’est gracieux pour le saint qui croit cela ! Comme c’est merveilleux ! Certainement. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

180 Vous savez, Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte, et pourtant Il Ă©tait un ProphĂšte. Il Ă©tait Dieu-ProphĂšte. Voyez ? En effet, les prophĂštes Ă©taient la Parole. La Bible dit que la Parole venait au prophĂšte; tant que le prophĂšte proclamait la Parole, lui et Dieu Ă©taient
 L’homme ne savait pas ce qu’il faisait. Il proclamait la Parole de Dieu, tout simplement. Voyez ? Il ne savait pas ce qu’il faisait, il prophĂ©tisait sous l’inspiration. Voyez ? Donc, ce n’était pas la parole de l’homme. C’était Dieu qui parlait au travers des lĂšvres.

181 Eh bien, Dieu a choisi d’utiliser l’homme. Eh bien, Il aurait pu choisir d’utiliser le soleil pour prĂȘcher l’Evangile. Il aurait pu choisir d’utiliser le vent pour prĂȘcher l’Evangile. Il aurait pu choisir les Ă©toiles. Il aurait pu choisir tout ce qu’Il voulait, mais Il a choisi l’homme.

182 Et quelqu’un va le faire. C’est vrai, quelqu’un. Si jamais Il peut trouver un homme, un seul homme qu’Il peut avoir dans Sa main, Il le fera. Voyez ? Il a eu un temps si difficile pour trouver un seul homme.

183 Je pense à Samson. Il avait trouvé un homme trÚs fort. Et Samson avait dédié sa force à Dieu, mais il ne voulait pas donner son coeur. Il avait donné cela à Delila. Voyez ?

184 Dieu veut votre coeur, votre force, votre ñme, votre corps, votre esprit, tout ce que vous avez. C’est l’unique moyen pour Lui de pouvoir vous utiliser, utiliser l’homme tout entier. Oui.

185 C’est ce que JĂ©sus Ă©tait. « En Lui habitait corporellement la plĂ©nitude de la divinitĂ©. » Nous, nous avons cela avec mesure.

186 En effet, quand cette Colonne de Feu est descendue Ă  la PentecĂŽte, remarquez, la Bible dit : « Des langues, semblables Ă  des langues de feu sĂ©parĂ©es, se posĂšrent sur eux. » Qu’était-ce ? C’était cette Colonne de Feu qui se sĂ©parait, se divisant parmi Son peuple. Quelle chose gracieuse ! Voyez ? Dieu en vous, voyez ? Dieu dans Son peuple. Remarquez donc.

187 Quelqu’un dit maintenant dans l’église ce soir, il pourrait dire ceci. Aujourd’hui, les gens pourraient dire : « Si seulement nous pouvons savoir qu’Il est ici avec nous ! Y a-t-il un moyen de le savoir ? »

188 Vous voyez, eux là pouvaient Le regarder. Eh bien, écoutez attentivement maintenant avant que nous formions la ligne de priÚre. Eux là pouvaient Le regarder et dire : « Il est couché là, dans la barque. Eh bien, Il est là. »

189 Or, si seulement nous avions un moyen de faire quelque chose comme cela, si simplement nous pouvons Le voir quelque part, nous pourrions dire : « Le voilà, juste là. »

190 Eh bien, mais Il est si prĂšs. Il est mĂȘme plus prĂšs, car « Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde. » N’est-ce pas vrai ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Il est plus prĂšs qu’Il ne l’était vis-Ă -vis d’eux, car eux, il leur fallait traverser le–le pont du bateau et aller tout au fond pour Le rĂ©veiller. Vous, vous n’avez pas Ă  faire cela. Oh ! la la ! Ouf ! Oh ! Je me sens religieux maintenant mĂȘme. Je commence Ă  me sentir vraiment bien, maintenant mĂȘme. Oh !

191 HĂ©breux 13. 8 dit : « Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Et Il a encore dit : « Voici, Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin, le temps du soir. » J’ai prĂȘchĂ© lĂ -dessus hier soir. « Au temps du soir, Je serai lĂ . » Encore : « Je ne vous abandonnerai pas. » Peu importe ce qui arrive Ă  la barque, combien il tangue et ballotte, ou n’importe quoi d’autre, Je serai avec vous, Je serai avec vous jusqu’au temps de la fin, Je ne vous abandonnerai point. »
Vous direz : « Comment est-ce possible, FrÚre Branham ? »

192 Saint Jean
 12, chapitre 14, verset 12, dit qu’Il va prouver cela. Voyez ? « Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. »

193 Vous direz : « Je souhaiterais que vous me prouviez et me dĂ©montriez qu’Il est tel qu’Il a toujours Ă©tĂ©. Si vous pouvez me le prouver ! »

194 Eh bien, voici le dĂ©fi qu’Il a lancĂ©, la preuve : « Celui qui croit en Moi fera les oeuvres que Je fais. » En d’autres termes, vous serez un Messie amateur, un Messiette. C’est tout Ă  fait vrai. Car si Sa Vie est en vous, ce n’est plus vous ; c’est Lui. Voyez ? Et il vous est ordonnĂ© de continuer Son oeuvre. « Celui qui croit en Moi, Je prouverai que Je suis le Messie. Et celui qui croit en Moi fera la mĂȘme chose. » Eh bien, en cela, Il ne peut pas mentir et ĂȘtre ce que vous pensez qu’Il est, et ce que je sais qu’Il est, et que vous aussi, vous croyez qu’Il est. Voyez ?

195 Savez-vous ce qu’Il est en train de faire ? Il est ici ce soir, attendant d’ĂȘtre manifestĂ©. C’est vrai. Savez-vous ce qu’il nous faut faire ? Il nous faut faire comme eux. RĂ©veiller JĂ©sus qui est en nous. RĂ©veiller JĂ©sus dans nos propres vies : le Dieu qui a enflammĂ© nos Ăąmes par le Saint-Esprit ; le Dieu qui a pris mes yeux aveugles et les a ouverts ; le Dieu qui m’a relevĂ© du lit des morts. Le Dieu que j’ai vu ressusciter les morts aprĂšs qu’ils furent morts pendant des heures, dĂ©clarĂ©s morts par le mĂ©decin, attestation Ă©crite Ă  l’appui, c’est arrivĂ© Ă  cinq reprises. RĂ©veiller ce Dieu. Le RĂ©veiller. Nous devions invoquer JĂ©sus et Le rĂ©veiller, L’appeler sur la scĂšne. Nous avons besoin de Lui. Oui, oui.

196 Donc, L’appeler pour confirmer Sa Parole. Si nous Le rĂ©veillons, gardons-Le Ă©veillĂ© en nous jusqu’à ce que nos doutes et nos agitations soient passĂ©s. Alors, invoquez-Le et dites : « Seigneur, Tu as promis qu’encore un peu de temps et le monde ne Te verra plus. Et je ne suis pas du monde. Tu as priĂ© que je ne sois pas du monde, et je ne suis pas du monde. Je suis Ă  Toi. Et Tu as dit : ‘Le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez.’ Oui, oui. ‘Vous Me verrez.’ Seigneur, je voudrais Te dĂ©ranger. Je voudrais Te rĂ©veiller dans mon propre corps endormi, mon propre coeur endormi, Ă  ces rĂ©alitĂ©s. » RĂ©veillez JĂ©sus. « Viens Ă  Moi. » Alors, les doutes et la peur s’évanouiront.

197 Toutes les agitations et les inquiĂ©tudes au sujet de : « Oh ! le mĂ©decin a dit ceci et cela, il va faire telle chose. Et je–je–je ne sais pas ce que je vais faire. Je–je
 » Tout cela va s’arrĂȘter, parce qu’Il est Dieu. Il parle, et tout le reste se tient tranquille.

198 Eh bien, nous pouvons continuer Ă  parler, j’ai encore des notes sur beaucoup de pages. Mais permettez-moi de vous poser une question maintenant, parce qu’il est presque environ 20h50’. Naturellement, ça fait deux heures plus tĂŽt qu’hier soir, vous savez, aussi. Mais, regardez, permettez-moi de dire ceci, pour arrĂȘter maintenant mĂȘme, et je pourrais terminer ceci Ă  un autre moment.

199 Dieu peut-Il faillir ? [L’assemblĂ©e dit : « Non. » – N.D.E.] Sa Parole non plus ne peut faillir, parce qu’Il est Sa Parole. « Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous. » « Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez. Car Je  » Et « Je » est un pronom personnel. « Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin de la consommation, la fin de temps. Au temps de la fin, Je serai lĂ . » La LumiĂšre brillera au temps de la fin.

200 « Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » C’est ce qui est Ă©crit dans HĂ©breux 13.8. Croyez-vous cela ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] C’est ce qui est Ă©crit dans HĂ©breux 13.8. Si c’est ce qui est donc Ă©crit, que cela s’accomplisse maintenant. Amen ! N’ayez pas peur de mettre Sa Parole Ă  l’épreuve. Elle est lĂ . Lui est ici. Tout ce qu’il vous faut faire, c’est Le rĂ©veiller. Vous


201 Nous aspirons trop d’histoires spirituelles non filtrĂ©es, trop au point que ça nous amĂšne Ă  chercher Ă  nous rappeler autre chose, et Ă  finir par : « Je suis fatiguĂ©. Je–je suis trop Ă©puisĂ©. J’ai vu ceci se faire. » Pourquoi montrez-vous une Ă©pave ? « Je vais vous amener à  » Il a dit : « Je connais quelqu’un qui faisait confiance Ă  Dieu et qui est mort. »

202 J’en connais des millions au mĂȘme moment qui sont morts pendant qu’ils suivaient des soins mĂ©dicaux. Voyez ? AssurĂ©ment. AssurĂ©ment. Si le mĂ©decin a fait tout son possible, il ne vous reste qu’à faire confiance Ă  Dieu, et si vous croyez cela.

203 Eh bien, vous ne pouvez pas tout simplement dire : « Eh bien, je–je vais Lui faire confiance. » Ce n’est pas ça. Il s’agit de faire rĂ©ellement confiance. Ce n’est pas ça.

204 Vous devez Le dĂ©ranger jusqu’à ce que vous Le voyiez venir. Nos priĂšres ne peuvent-elles pas Le dĂ©ranger ? Nos priĂšres ne peuvent-elles pas Le rĂ©veiller de Son repos, L’amener sur la scĂšne ? Oui, elles l’ont fait. Ils ont crié : « Seigneur, nous pĂ©rissons. » Et Il est entrĂ© en scĂšne. Eh bien, nous pouvons faire la mĂȘme chose. Croyez-vous cela, maintenant? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.]
Alors, prions.

205 Ô Seigneur, cette simple petite pensĂ©e : « RĂ©veiller JĂ©sus. » Seigneur, ça fait longtemps que nous n’avons–nous n’avons pas utilisĂ© Son Esprit et Sa foi au point que cela s’endorme pour ainsi dire dans nos Ăąmes. Accorde-nous de nous secouer ce soir. Accorde-nous de nous rĂ©veiller et de nous dĂ©barrasser du sommeil afin que nous puissions voir qu’Il est toujours dans la barque.

206 Ô Seigneur, aujourd’hui, j’ai essayĂ© de secouer mon Ăąme. Je savais que j’avais Ă  me tenir devant un petit groupe de gens ici ce soir. Et je me secoue. Seigneur JĂ©sus, rĂ©veille-Toi, viens. Je leur ai prĂ©sentĂ© Ta Parole. Elle est mise Ă  l’épreuve. Prouve Ă  cet auditoire ce soir, Seigneur, que Tu es toujours vivant, que Tu es toujours ici avec nous. Tes Paroles sont vraies : « Je suis toujours avec vous, mĂȘme jusqu’à la fin du monde. » Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Tu es toujours dans le bateau, Seigneur, le vieux bateau de Sion qui nous fait traverser les mers agitĂ©es. Et quand le diable envoie une tempĂȘte sur nous, qu’est-ce que cela change tant qu’Il est dans le bateau ? Sois avec nous maintenant, PĂšre. Et puisses-Tu entrer directement dans les coeurs des gens ce soir.

207 Puisses-Tu entrer dans mon coeur, mon ùme, mon corps, mon esprit, mes yeux, mes lÚvres. Et puisse ma consécration confirmer Ta Parole que Tu as promise dans Saint Jean 14.12 : « Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. »

208 Que cela ait donc lieu. Va dans l’auditoire afin qu’ils puissent le croire ainsi : « Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez. » Et ce soir, pendant que nous sommes assis dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, manifeste-Toi, Seigneur. C’est Ta promesse. Tes Paroles ne failliront point. Et alors, naturellement, que ce soit donc sur base de la foi des gens afin qu’ils puissent donc Te recevoir. C’est tout ce que nous pouvons faire.

209 Je Te prie, ĂŽ Dieu, d’en tirer la gloire pour Toi-mĂȘme. Je Te confie cet auditoire, ce Message, la Semence qui a Ă©tĂ© semĂ©e. Que le Saint-Esprit vienne, qu’Il fasse briller Sa LumiĂšre. Comme je le disais au sujet de la semence de cette petite femme samaritaine, qu’il arrive, aussitĂŽt que la LumiĂšre brillera, que les croyants voient vite cela. Que l’homme, la femme, le jeune homme ou la jeune fille malades voient cela. Et ceux qui le dĂ©sirent au profit des autres, qu’ils voient vite Cela et qu’ils soient guĂ©ris. Au Nom de JĂ©sus. Amen.
Croyez-vous maintenant ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.]

210 Eh bien, je crois
 Les cartes de priĂšre ? Eh bien, je vais essayer. Je ne peux faire venir qu’un petit nombre Ă  la fois, commençons donc Ă  les faire venir, quelques personnes, pour prier pour elles. Et maintenant, je sais que c’est bien bondĂ©.

211 Restez simplement tranquilles, frĂšres ministres. Je vais reculer juste ici, contre ceci. Prenez place ici. TrĂšs bien.

212 Maintenant, ne doutez pas. Croyez. Allez-vous le faire ? « Tout est possible Ă  celui qui croit. » C’est vrai. « Tout est possible Ă  celui qui croit. » TrĂšs bien. Eh bien, il vous faut croire. Vous devez croire que la Parole de Dieu est la VĂ©ritĂ©. TrĂšs bien. Maintenant, que nous


213 Combien pouvons-nous en mettre debout à la fois ? Environ huit, dix ? TrÚs bien.

214 Commençons par le numĂ©ro 1, et prenons du numĂ©ro 1 jusqu’à environ 10 ou 15, de la sĂ©rie A. A, numĂ©ro 1 Ă  15. Qui a la carte de priĂšre A numĂ©ro 1 ?

215 Je vois qu’il y a ici ce soir et les Espagnols et les Indiens. Il se peut qu’ils ne puissent pas comprendre cela.

216 TrĂšs bien. Voici venir une femme, juste par ici. NumĂ©ro 2 ? Juste ici. Oui, oui. Juste ici. Oui. Juste ici. TrĂšs bien. NumĂ©ro 2. 3, numĂ©ro 3 ? TrĂšs bien, juste par ici, s’il vous plaĂźt. NumĂ©ro 4, 5, 6, 7, 8 ? Que quelqu’un enlĂšve le petit garçon lĂ  pour qu’on ne le piĂ©tine pas. 8, 9, 10. Eh bien, environ 10. TrĂšs bien. Nous voyons comment, on dirait, nous
 Oh ! Nous sommes
 Je ne sais pas. Peut-ĂȘtre–peut-ĂȘtre que j’en ai trop maintenant. TrĂšs bien. 10. C’est bien. Qu’ils s’alignent comme cela. C’est bien.

217 Combien croient maintenant de tout leur coeur ? [L’assemblĂ©e rĂ©pond : « Amen. » – N.D.E.] Eh bien, nous n’en avons pas beaucoup ici, 10. 11, 12, 13, 14, 15. TrĂšs bien.

218 Maintenant, tout le monde, je veux que vous soyez vraiment respectueux. Eh bien, j’ai fait juste une heure ou un peu plus, Ă  parler. Ce que je dis ne reprĂ©sente rien Ă  moins que Dieu ne l’appuie. Et mĂȘme s’Il ne l’appuie pas, voyez, la Parole reste toujours vraie, oui, qu’Il le fasse ou pas. Il l’a fait auparavant, voyez, et Il ne m’a jamais fait dĂ©faut. Et je–je sais qu’Il ne fera pas dĂ©faut parce qu’Il a dit qu’Il ne le fera pas. Voyez ? Et je–je sais qu’Il le fera. Mais il nous faut croire cela. Nous devons croire cela de tout notre coeur. Eh bien, Ă  ce que je sache


219 J’aimerais que vous, qui ĂȘtes dans la ligne de priĂšre, vous regardiez dans cette direction-ci, tous ceux qui seront dans la ligne de priĂšre. Je–je pense que chacun d’eux m’est inconnu. Je pense qu’eux tous sont inconnus. Si c’est bien votre cas, levez simplement la main. Si je ne vous connais pas tous, levez simplement la main comme ceci. TrĂšs bien. Voyez ? Eh bien, je ne connais pas ces gens. Ils
 Il n’y en a pas beaucoup ici


220 J’en connais quelques-uns ici dans ces lignes ici. Je n’en suis pas sĂ»r. Je pense que c’est la femme de frĂšre Noel. Je n’en suis pas sĂ»r. Ça fait longtemps.

221 Et alors, comment va frĂšre Johnson ? Je pense qu’il a eu une attaque, n’est-ce pas ? Oh ! la la ! Que dites-vous ? Est-ce vrai ? Que son coeur soit bĂ©ni. Ces gens Ă©taient comme un pĂšre et une mĂšre pour moi quand je venais de commencer avec les rĂ©unions, ce petit groupe de gens de l’Arkansas. Je n’oublierai jamais l’Arkansas. Non, non. Jamais je n’ai Ă©tĂ© dans une rĂ©union quelque part sans qu’il y ait beaucoup d’Arkies. Combien y en a-t-il ici ce soir qui viennent de l’Arkansas ? Levez la main. Eh bien, les autres viennent de l’Oklahoma, vous pouvez donc en ĂȘtre sĂ»rs. Voyez ? C’est comme ça. Mais nous allons tous au Ciel, voyez : « Assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. »

222 Soeur Jones et frĂšre Jones, ça fait des annĂ©es que je suis allĂ© dans votre Ă©glise, je pense que c’était Ă  Moark. N’est-ce pas ? Et vous vous rappelez que quand je suis allĂ© lĂ , l’unique moyen, Ă  ma connaissance, par lequel je dĂ©couvrais les maladies de gens, c’était par
 Vous les conduisiez sur l’estrade et ils plaçaient leur main sur la mienne, et alors, j’attendais lĂ  juste une minute. Et alors, je n’essayais pas d’utiliser ma propre voix, Cela parlait, disant : « Tumeur, cataracte. » Et je vous disais qu’il viendra un temps oĂč, Il me l’a dit lĂ , si je suis sincĂšre, alors je connaĂźtrai le secret mĂȘme de leur coeur. Voyez ? C’est vrai. Combien s’en souviennent, quand je suis venu pour la premiĂšre fois Ă  Phoenix ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] TrĂšs bien. Cela est-il arrivé ? [« Amen. »] Voyez ?

223 Eh bien, rappelez-vous. Suivez cette bande. Nous montons droit un peu plus haut maintenant. Voyez ? Cela monte un peu plus haut. Souvenez-vous-en. Souvenez-vous-en bien–bien. Voyez ?

224 Eh bien, nous voudrions voir JĂ©sus. Je veux Le voir. Eh bien, nous savons que Son corps ne reviendra pas sur la terre jusqu’à ce qu’Il vienne chercher Son Eglise, car cela doit demeurer LĂ  comme sacrifice. Est-ce vrai ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Cela doit ĂȘtre sur l’autel. Il est assis sur le TrĂŽne de Dieu ce soir. Et il doit rester lĂ  car par Ses meurtrissures, Il est le Sacrifice, et le Sacrifice est sur l’autel. Voyez ? Et Son Corps ne peut pas venir. Mais Sa Vie, qui Ă©tait en Christ, est retournĂ©e, Elle est revenue sur l’église sous forme du Saint-Esprit. Et le Saint-Esprit


225 Ce n’était pas ce corps-lĂ  qui accomplissait cela, aprĂšs tout. Il a dit : « Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres. C’est Mon PĂšre qui demeure en Moi qui fait les oeuvres. » Eh bien, nous croyons cela, n’est-ce pas ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.]

226 Eh bien, si je vous disais que l’esprit d’un gangster est en moi, vous vous attendriez Ă  ce que j’aie de gros fusils et que je sois mĂ©chant. Voyez ? Si c’était l’esprit d’un artiste, vous vous attendriez Ă  ce que je prenne un pinceau et que je peigne.

227 Si je vous dis que c’est l’Esprit de Christ, alors, Il accomplira les oeuvres de Christ. « Celui qui croit en Moi
 les oeuvres que Je fais. » C’est juste comme mettre la vie d’une plante grimpante dans une autre plante, cela portera les–les fruits de la vie qui est dans la plante grimpante.

228 Eh bien, je ne sais pas s’Il va faire ceci. Je ne peux le dire. Mais si moi, par un don
 Eh bien, c’est inutile d’essayer d’expliquer cela. Je ne le peux pas.

229 Mais beaucoup parmi vous savent que j’ai fait le tour du monde, je l’ai fait plusieurs fois. Devant un demi-million de gens, en une fois, cinq cent mille personnes, voyez, il y avait diverses langues, je pouvais noter ce que j’avais dit en attendant que cela soit interprĂ©tĂ© par quinze personnes, puis revenir Ă  ce que je disais. Et voir cet Esprit de Dieu aller droit lĂ  et faire exactement la mĂȘme chose qu’Il fait ici. Voyez ? Voyez ? Toutes les nations, les langues, sans excuse.

230 Eh bien, souvenez-vous, cela n’ira pas chez tout le monde. Quand JĂ©sus Ă©tait sur terre, pas plus d’un tiers de la race juive n’avait jamais su qu’Il Ă©tait sur terre. Vous le savez. Il est venu chez les Elus, et ils ont reçu Cela. C’est vrai. C’est lĂ  que l’Esprit va ce soir, chez les Elus.

231 Eh bien, si vous avez pu croire que JĂ©sus est mort pour vos pĂ©chĂ©s, et que vous L’avez acceptĂ© comme votre Sauveur, qu’Il a pris votre vie et l’a remodelĂ©e, alors, souvenez-vous : « C’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. » Voyez ? Eh bien, vous l’avez Ă©tĂ©. Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©ris. Croyez-vous cela ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Eh bien, la Bible dit : « Nous avons Ă©tĂ©. » Est-ce vrai ? [« Amen. »] Non pas « serons ». Nous, dĂ©jĂ . Nous l’avons dĂ©jĂ  Ă©tĂ©.

232 La question du pĂ©chĂ© a Ă©tĂ© entiĂšrement rĂ©glĂ©e quand JĂ©sus mourut au Calvaire. Croyez-vous cela, frĂšre ? [Les frĂšres disent : « Amen. » – N.D.E.] Voyez ? « Il est l’Agneau de Dieu qui ĂŽte les pĂ©chĂ©s du monde. » Eh bien, cela ne vous fera aucun bien Ă  moins d’accepter votre pardon. Voyez, vous devez accepter cela. Et vous devez mĂȘmement accepter votre guĂ©rison.

233 Si un homme vient et dit : « Je vais vous guĂ©rir », eh bien, il est dans l’erreur. C’est contraire aux Ecritures. On peut vous montrer ici oĂč JĂ©sus l’a dĂ©jĂ  fait pour vous, et cela repose sur votre foi. Dieu ne peut jamais faire quelque chose
 Dieu ne peut pas travailler Ă  l’encontre de votre foi. Vous devez croire cela.

234 Eh bien, JĂ©sus, quand Il est venu vers les Siens, Ă©coutez ce que la Bible dit : « Il ne pouvait pas faire beaucoup de miracles Ă  cause de leur incrĂ©dulité », aprĂšs qu’Il s’était manifestĂ© comme le Messie. Eh bien, Il l’a prouvĂ© en ce jour-lĂ , qu’Il Ă©tait le Messie.

235 Que Dieu m’aide Ă  humilier mon esprit au point que je pourrai prouver qu’Il est toujours le Messie ; que le mĂȘme Dieu qui Ă©tait sur terre peut prendre le–le corps d’un mortel, le soumettre Ă  Lui, et oeuvrer au travers de cela exactement comme Il avait promis de le faire. Cela ne convaincrait-il pas ? Cela ne montrerait-il pas qu’Il–qu’Il ne dort pas ? Il est Ă©veillĂ©. Il est disposĂ© Ă  ce que vous L’appeliez en action.

236 Eh bien, qu’en est-il de moi ici debout ce soir ? Qu’ai-je à faire ? Il y a cent cinquante personnes ici, je pense, quelque chose comme cela. Que ça soit cent cinquante, que ça soit une–une personne, que ça soit cinq cents personnes, cela ne change rien. C’est pareil. Voyez ?

237 Maintenant, si quelqu’un pense que c’est faux, que ce n’est pas vrai, je vous demande de monter prendre ma place et de faire la mĂȘme chose. Oui, oui. Oui. Voyez ? Vous ĂȘtes mieux avisĂ© pour oser ça. Oui, oui. Voyez ? Remarquez. Mais maintenant, Dieu doit prouver s’Il est ici ou pas. Eh bien, si le Seigneur Dieu


238 Est-ce l’un des
 Donnez à ce garçon-là votre carte. Venez ici. Voici une dame, de loin plus jeune que moi. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Je suppose que nous sommes inconnus l’un à l’autre. C’est vrai. Nous ne nous connaissons pas.

239 Eh bien, quand vous rentrerez chez vous, lisez Saint Jean, chapitre 4, et vous verrez si ceci n’est mĂȘme pas un petit endroit circulaire
 Quelqu’un a-t-il dĂ©jĂ  Ă©tĂ© en Palestine, lĂ  à–à Sychar ? Ce petit puits est toujours lĂ , lĂ  oĂč cette femme se trouvait ; un petit endroit circulaire, recouvert des plantes grimpantes. Et JĂ©sus Ă©tait assis, dos contre mur, quand cette femme s’approchait. Il Ă©tait devant un petit panorama quand la femme s’avança depuis la rue, lĂ ; elle venait puiser de l’eau au bout de la rue. Alors, elle s’est avancĂ©e lĂ . Et alors, Il a engagĂ© une conversation avec elle jusqu’à ce qu’Il a dĂ©couvert son problĂšme, puis Il le lui a rĂ©vĂ©lĂ©.

240 Et quand Il l’a fait, elle a rapidement dit : « Seigneur, Tu dois ĂȘtre prophĂšte (Voyez), parce que Tu  » Il devait avoir
 Si donc Il Ă©tait prophĂšte, c’est que la Parole de Dieu venait Ă  Lui. Mais elle a dit : « Nous savons que nous attendons le Messie. Et quand Il viendra, c’est ce qu’Il fera. » Combien savent que ce sont les Ecritures ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Ce sont les Ecritures.

241 Eh bien, voici ma main sur la Bible. Moi, Ă  ce que je sache, je n’ai jamais vu cette femme de ma vie. Et elle dit que nous sommes de parfaits inconnus l’un Ă  l’autre. Eh bien, la Parole doit ĂȘtre soit vraie, soit fausse. Exact. C’est soit vrai, soit faux. Nous ne pouvons pas en faire autre chose.

242 Maintenant, madame, juste pour vous parler un instant, comme notre Seigneur l’a fait avec la femme
 S’Il peut me rĂ©vĂ©ler


243 Eh bien, si je vous disais : « Oh ! bien sĂ»r, vous avez eu une carte de priĂšre. Venez ici. Vous ĂȘtes malade. » Voyez ? Eh bien, si je disais ensuite : « Gloire Ă  Dieu », et que je vous imposais les mains. « Gloire Ă  Dieu, vous allez vous rĂ©tablir », ce serait trĂšs bien, il n’y a rien de mal lĂ . C’est exactement ce qu’il faut faire. Voyez ? C’est vrai.

244 La Bible dit : « Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. » C’est vrai.

245 Mais maintenant, vous pouvez vous gratter la tĂȘte et vous poser des questions : « M’a-t-il dit la vĂ©rité ? Vais-je me rĂ©tablir ? »

246 Eh bien, qu’en sera-t-il si–si Quelque Chose qui connaĂźt votre vie, ce que vous avez Ă©tĂ©, ce que vous avez fait et... ou ce qui cloche en vous, comme Il avait rĂ©vĂ©lĂ© Ă  cette femme son problĂšme ? Et s’Il peut vous rĂ©vĂ©ler ces choses, eh bien, assurĂ©ment s’Il connaĂźt ce qui a Ă©tĂ©, Il connaĂźt ce qui sera. Est-ce vrai ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] AssurĂ©ment.

247 Eh bien, si cette femme est malade
 Peut-ĂȘtre qu’elle est lĂ  pour quelqu’un d’autre. Peut-ĂȘtre qu’il s’agit de la maladie. Peut-ĂȘtre que ce sont des problĂšmes financiers. Peut-ĂȘtre que ce sont des problĂšmes au foyer. Je ne sais pas. Je ne peux vous le dire. C’est vrai. Voyez ? Mais quoi que ce soit, s’Il le disait, elle saurait si c’est vrai ou pas. Elle le saurait. Vous saurez si c’est ça ou pas. Et alors, si c’est faux, donc, ce n’était pas l’Esprit de Dieu, parce que le prophĂšte l’a dit, et sa prophĂ©tie s’est avĂ©rĂ©e fausse. Mais si c’est vrai, alors c’était l’Esprit de Dieu. Voyez ?

248 Eh bien, cela ne nous rĂ©conforterait-il pas et ne nous ferait-il pas Ă©prouver un sentiment merveilleux, si nous savons que JĂ©sus Ă©tait ici avec nous ce soir ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Cela vous donnerait-il la foi ? [« Amen. »] Voyez ? Certainement.

249 Eh bien, pour ce qui est de guĂ©rir cette femme, je ne le peux pas. Je–je ne le peux pas. C’est dĂ©jĂ  fait. Voyez ? Voyez ? C’est fait, et maintenant, cela repose sur sa foi, de croire cela. Eh bien, s’Il se tenait Lui-mĂȘme ici, portant ce costume, Il ne pourrait pas la guĂ©rir. Il dirait qu’Il l’a dĂ©jĂ  fait. « Si tu peux croire, voyez, J’ai dĂ©jĂ  fait cela, c’est fini. » Voyez ? C’est ça. Voyez ?

250 Mais maintenant, tout ce qu’Il pourrait faire, Il pourrait prouver qu’Il est toujours le Messie, ce Dieu ProphĂšte qui devait venir. Et Il a promis que Ses disciples feraient la mĂȘme chose, vous y ĂȘtes donc. Voyez ? Ça revient droit aux Ecritures. Et ce sont les Ecritures, frĂšres. Je sais que c’est tout contraire Ă  la croyance moderne, mais c’est la croyance de Dieu. C’est la voie de Dieu, car Il l’a dit. Voici une Ecriture que vous lirez pour vous-mĂȘme. Ils essayent simplement de la tordre et de Lui faire dire autre chose.

251 Eh bien, j’aimerais vous poser une question. Cette femme est une croyante. J’aimerais


252 Quelque chose se produira. Souvenez-vous-en bien, quelque chose se produira. Eh bien, si ça se produit, combien vont alors accepter et dire : « Cela rĂšgle la question pour moi » ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Allez-vous croire cela, madame ? Croyez-vous cela, lĂ -bas ? Vous autres, croyez-vous cela ? [« Amen. »] Que Dieu soit juge.

253 Eh bien, Ă  peine ai-je dit cela que
 la raison pour laquelle j’ai dit ça. Combien ont dĂ©jĂ  vu la LumiĂšre, la photo de cette LumiĂšre, cet Ange du Seigneur ? George J. Lacy, vous le connaissez. Voyez ? TrĂšs bien. Cette LumiĂšre est juste entre elle et moi, maintenant. Et Elle est la bienvenue. Je sais qu’elle est une croyante. C’est vrai.

254 Voici ce pour quoi vous voulez que je prie pour vous : des plaies, des plaies sur votre corps. Autre chose, ce sont juste des complications. Vous avez tant de choses. Mais, attendez une minute. Je suis en contact avec votre esprit. Vous ĂȘtes sur le point de subir une intervention chirurgicale. C’est vrai. Sur le point de subir une intervention chirurgicale. Eh bien, Il a dit que c’était sur la vĂ©sicule biliaire. C’est vrai. Eh bien, qu’en pensez-vous ? Que Dieu vous bĂ©nisse. Croyez tout simplement. C’est ça. Amen.

255 N’est-Il pas le Christ ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Eh bien, posez la question Ă  la femme si vous le voulez. C’est
 Voyez ?

256 Eh bien, c’est Lui hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Voyez ? Votre foi L’a rĂ©veillĂ© maintenant. Voyez ? Il est sur la scĂšne pour faire des choses, afin de vous venir en aide, vous bĂ©nir et vous donner ces choses que vous dĂ©sirez ardemment avoir.

257 Eh bien, cette seule vision m’a affaibli plus que ce sermon d’une heure et demie. Voyez ? Vous sentez que vous tremblez, ça vous emporte. Voyez ? Pour ĂȘtre franc, c’est la premiĂšre fois que je tiens un service


258 L’autre soir, le Saint-Esprit s’est dĂ©versĂ© lĂ , dans une Ă©glise, je le sais, et Il a appelĂ© trois ou quatre personnes. Et alors, elles n’ont pas vite rĂ©pondu, et puis, Il a Ă©tĂ© attristĂ©. Il s’en est directement allĂ©, voyez, et m’a laissĂ© juste lĂ . Il vous–vous faut il vous faut Lui rĂ©pondre. Oui, oui. Souvenez-vous-en bien, Il ne vous est pas obligé ; c’est vous qui Lui ĂȘtes obligĂ©.

259 Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. [La soeur dit : « Je vous ai vu une fois. » – N.D.E.] Vous m’avez vu une fois. [« Oui. »] Ici en Arizona ? [Oui. J’étais
?... dans la ligne de priĂšre. »] Dans une ligne de priĂšre. C’est depuis quand ? [« C’était soit en 54 soit en 55. »] Oui. Ça fait longtemps. Oui, oui. [« Je ne suis pas sĂ»re du temps. »]

260 Je me rappelle la ligne de priĂšre la plus longue que j’aie jamais tenue de ma vie, c’était lĂ  Ă  Phoenix, un aprĂšs-midi. Là


261 J’oublie le nom de cette Ă©glise. Il y avait un
 C’était un petit bonhomme qui avait cette Ă©glise. J’oublie ce qu’il
 Une trĂšs grande Ă©glise lĂ  Ă  Phoenix. Etait-ce Fuller ? Non. Je connais frĂšre Fuller. Que dites-vous ? Je me souviens de Garcia. Mais ça, c’est une trĂšs grande Ă©glise lĂ  oĂč Docteur Sauton Ă©tait pasteur, ou quelque chose comme ça. Quel Ă©tait le nom de cette grande Ă©glise lĂ -bas ? C’est l’une des plus grandes Ă©glises du Plein Evangile de la contrĂ©e. [Quelqu’un dit : « Faulkner. » – N.D.E.] Faulkner, c’est ça. C’est ça, Faulkner, lĂ  dans son Ă©glise.

262 Vous souvenez-vous de cette ligne-là ? J’ai commencĂ© cet aprĂšs-midi-lĂ , j’ai priĂ© jusqu’à minuit ce soir-lĂ , je pense. Juste con
 Juste imposer les mains aux gens, je m’étais tellement affaibli que je n’arrivais mĂȘme plus Ă  bouger, Ă  peine. Voyez ?

263 Ça, c’était avant qu’il y ait des visions. Il y en avait, mais rarement, de temps Ă  autre. Et puis, des fois, quand j’étais seul, Il m’annonçait quelque chose qui se produirait. Je venais vous dire tout ce qu’Il me disait, que quelque chose se produirait. Cela se passait toujours. N’est-ce pas ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Oui. Eh bien, qu’est-ce que Cela dit ? « Croyez cela. » Dieu confirme cela. Voyez ?

264 Eh bien, la dame, comme ça fait de nombreuses annĂ©es, je pense que j’ai priĂ© pour deux millions et demi de gens Ă  travers le monde, ou peut-ĂȘtre, depuis lors, vous savez, peut-ĂȘtre plus que cela. Mais je–je ne saurais pas qui, Ă  votre sujet, ni rien Ă  ce sujet. Mais Ă  prĂ©sent, la Bible dit qu’une fois


265 Et Ă  propos, cette ombre qui Ă©tait sur cette femme l’a quittĂ©e. C’est vrai. Oui, oui. Je le sais. Vous sentez un changement, n’est-ce pas ? Si seulement vous gardez cette foi, c’est tout ce qu’il faut. Maintenant, comblez cela de joie et de foi. En effet, il reviendra avec cinq autres ou sept autres, pires. Voyez ? Restez simplement lĂ  et dites : « Je crois. C’est rĂ©glĂ©. »

266 Eh bien, Ă©tant donnĂ© que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je le dirais juste pour avoir deux tĂ©moins. La Bible dit : « Sur la dĂ©position de deux ou trois », je crois. N’est-ce pas ? « Sur la dĂ©position de deux ou trois tĂ©moins, trois tĂ©moins, tout sera Ă©tabli. »

267 J’ai l’intention de consacrer le reste de mon temps ici, si possible, Ă  la ligne de guĂ©rison. Je ne veux donc pas en prendre trop pour le discernement. C’est simplement pour que vous le sachiez.

268 A propos, cette dame assise lĂ  a des malaises. Vous ne les aurez plus si seulement vous croyez cela. Dites-moi ce qu’elle a touchĂ©. Je–j’ai vu cette LumiĂšre tournoyer ici, puis aller directement lĂ  dans ce coin. J’ai vu en vision cette femme se tenir la tĂȘte, comme ceci, faisant des va-et-vient, comme ça. Oui, oui. Voyez ? Qu’a-t-elle fait ? Elle a touchĂ© Son vĂȘtement. Non pas
 La Bible dit : « Il est le Souverain Sacrificateur (Est-ce vrai ?) qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. » C’est ce qu’elle a fait. Voyez-vous comment elle a vite rĂ©agi ? Ça s’est passĂ© lĂ . Voyez ? Croyez simplement. Eh bien, cela devrait tout rĂ©gler. Ça confirme que c’est la vĂ©ritĂ©.

269 Eh bien, vous voyez pourquoi je ne me prĂ©cipite pas dans la ligne. J’essaye simplement de me retenir, au possible, car j’aimerais avoir une autre ligne demain soir. Mais c’est juste pour que vous voyiez qu’Il est entrĂ© en scĂšne. C’est Lui. Ça ne peut pas ĂȘtre moi. Je n’ai jamais vu cette femme de ma vie ; je ne sais rien Ă  son sujet. Voyez ?

270 C’est tellement simple que les gens trĂšs intelligents s’achoppent aujourd’hui devant une telle simplicitĂ©. Voyez ? C’est pourquoi ils manquent cela. Ils cherchent Ă  comprendre cela. On ne peut pas le comprendre. Croyez-le. Croyez-le, c’est tout.

271 Cette jeune Indienne a des maux de tĂȘte, si seulement elle croit cela, ça va la quitter aussi. Je ne l’ai jamais vue. Elle n’est mĂȘme pas
 Voyez ? Voyez ?

272 Touchez-Le. Touchez-Le simplement une fois et voyez si ce n’est pas vrai. Voyez ?

273 Ces gens sont inconnus. Demandez Ă  la dame. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. C’est vrai, devant Dieu, Ă  ce que je sache donc. Voyez ? Voyez ? Il est sur la scĂšne, si vous pouvez croire en Lui. Mais ne vous achoppez donc pas Ă  cela ; croyez-le. Ça vous fera quelque chose si vous le croyez. Il vous guĂ©rira. Vous pouvez ĂȘtre guĂ©ris vous tous si seulement vous croyez cela.

274 Vous voyez, voici une femme debout sur l’estrade. Et le Saint-Esprit se dĂ©place lĂ  dans l’assistance, guĂ©rissant les gens, Il prouve qu’Il est partout, omniprĂ©sent, omniscient et omnipotent. Amen ! Gloire ! RĂ©veillez JĂ©sus en vous. Laissez-Le entrer en vous sous la forme du Saint-Esprit, qu’Il agisse en vous.

275 Je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaĂźt. Le Seigneur Dieu peut me rĂ©vĂ©ler ce pour quoi vous ĂȘtes ici. Vous me croiriez, n’est-ce pas ? TrĂšs bien. Regardez-moi. Je–je veux dire par lĂ , comme Pierre et Jacques, vous savez, ont dit : « Regardez-nous. » DĂ©tournez-vous juste de...

276 Ça vient simplement de partout. Je pense qu’il y aura un vrai service de guĂ©rison dans quelques minutes. Voyez ? Voyez ? Voyez ?

277 Une chose, vos yeux vous dérangent. Vous devenez pratiquement aveugle. Les nerfs optiques se meurent.

278 C’est la premiĂšre fois, j’ai saisi cela depuis longtemps. Quelqu’un a dit : « Il a devinĂ© cela. » Je ne l’ai pas devinĂ©. Je ne l’ai pas devinĂ©. Eh bien, souvenez-vous, je capte vos pensĂ©es ici par le Saint-Esprit.

279 Voyons si j’ai devinĂ© cela. Regardez ici, soeur. Vous ĂȘtes une croyante. Vous avez mal Ă  la poitrine ; le cancer, le cancer de peau Ă  la nuque. Eh bien, croyez-vous que Dieu ĂŽtera cela ? [La soeur dit : « Oui, oui. » – N.D.E.] Oui, oui. Voulez-vous retourner Ă  New Mexico, d’oĂč vous venez, croyant que Dieu vous a guĂ©rie ? TrĂšs bien, madame Watkins, rentrez
 ?... lĂ -bas. Soyez guĂ©rie au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.
Tu peux croire. Ayez simplement foi.

280 Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Vous m’avez vu dans les rĂ©unions. Mais, je veux dire, quant Ă  vous connaĂźtre, dire vraiment que je vous connais, non.

281 Eh bien, juste un petit instant. J’ai de loin dĂ©passĂ© mon temps lĂ , mais vous savez certainement qu’Il est ici. Cette femme est de nouveau ici debout, alors nous allons nous allons prier pour eux. Je pense qu’il y en a eu au moins trois. N’est-ce pas ? Oh ! oui ! C’est partout dans l’auditoire, alors.

282 Je n’en ai aucune idĂ©e. Vous me semblez ĂȘtre en bonne santĂ© et forte. Je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaĂźt. Mais, il y a quelque chose dans votre coeur. C’est un dĂ©sir que vous avez pour quelque chose. Et c’est pour quelqu’un d’autre. Je vois un jeune homme, non, deux jeunes hommes. Ce sont vos fils. Non, l’un est votre fils, et l’autre, votre beau-fils. Et tous les deux ont la gastrite. Et tous les deux sont recouverts d’une ombre noire. Tous les deux sont des pĂ©cheurs. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous maintenant ?
Combien croiront avec elle ? Prions.

283 Seigneur JĂ©sus, nous Te croyons maintenant pour cette requĂȘte en faveur de notre soeur. Je la bĂ©nis en Ton Nom. Puisse-t-elle aller recevoir ce qu’elle a demandĂ©, pour Ta gloire. Amen.

284 Croyez-vous tous maintenant de tout votre coeur ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.]

285 Eh bien, venez par ici. Croyez-vous qu’Il peut me dire ce qui cloche ? Ne serait-ce pas bien que cet asthme qui date de longtemps disparaisse et que vous puissiez rentrer chez vous en bonne santé ? Bien, si vous le croyez, ça se fera.

286 Parlez-vous anglais ? La maladie du coeur, la gastrite. Croyez au Seigneur Jésus et cela vous quittera. Amen. TrÚs bien.

287 Venez, madame. Parlez-vous anglais ? Il vous est difficile de reprendre le souffle ; l’asthme. Allez en croyant. Respirez ! Croyez cela, au Nom du Seigneur JĂ©sus.

288 Venez. Parlez-vous anglais ? Croyez-vous que je suis le prophÚte de Dieu ? Votre maladie est dans le dos. Croyez ! Cela ne vous dérangera plus.

289 Croyez-vous que je suis Son serviteur ? C’est l’arthrite qui vous dĂ©range. Je vous vois essayer de quitter le lit. C’est Ă  peine que vous y arrivez le matin. Allez en croyant et vous n’aurez plus Ă  faire cela, et vous serez rĂ©tabli.

290 Croyez-vous ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] De tout votre coeur ? [« Amen. »] RĂ©veillez JĂ©sus en vous, maintenant. Christ est ici. Il est sur la scĂšne. Croyez-vous tous cela ? [« Amen. »]

291 Maintenant, imposez-vous les mains. Imposez-vous simplement les mains, maintenant.

292 Je vais citer une Ecriture. JĂ©sus a dit : « Allez par tout le monde, » Ă  Tempe, en Arizona, « et prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ou s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. »

293 Eh bien, avec JĂ©sus qui est prĂ©sent maintenant, si vous croyez qu’Il est prĂ©sent, dites : « Amen. » [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Le mĂȘme Esprit qui Ă©tait en JĂ©sus-Christ est ici dans cette Ă©glise ce soir.

294 Maintenant, priez pour celui à qui vous avez imposé les mains. Priez tout simplement et dites : « Seigneur Dieu, guéris cette personne. » On prie pour vous.

295 Seigneur JĂ©sus, je Te prie, ĂŽ Dieu, d’envoyer Ta puissance et Ton Esprit sur cet auditoire, sur cette petite femme ici, Seigneur, avec ce masque sur son visage. Je Te prie de les guĂ©rir, Seigneur. Que le dĂ©mon et les tempĂȘtes se calment, et que la puissance de Dieu s’empare de cet auditoire et chasse chaque puissance dĂ©moniaque et l’incrĂ©dulitĂ©.

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