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PrĂ©dication Quand l'amour s'Ă©lance de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0806 La durĂ©e est de: 1 heure 44 minutes .pdf La traduction MS
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Quand l'amour s'Ă©lance

1    Merci beaucoup FrĂšre. Inclinons la tĂȘte pour prier un instant. Notre PĂšre CĂ©leste bĂ©ni, nous venons Ă  Toi ce soir en tant que Tes enfants croyants, croyant la Parole de Dieu: qu'Il nous a promis dans cette Parole, que si nous demandions quelque chose en Son Nom cela nous serait accordĂ©.
    Et nos coeurs sont heureux ce soir, parce qu'hier soir nous ne T'avons pas seulement vu guĂ©rir les malades, mais nous avons vu la grande puissance de Dieu Ă  l'oeuvre pour changer un pĂ©cheur en un ChrĂ©tien. Il y a des foyers heureux aujourd'hui Ă  cause de cela. Et, PĂšre, nous Te sommes reconnaissants de ceci. Et nous prions ce soir que Tu doubleras le nombre. Envoie chaque pĂ©cheur Ă  l'autel, guĂ©ris chaque personne malade.
    Parle-nous au travers de la Parole, alors que, comme des vases humbles qui T'appartiennent, nous nous efforçons d'apporter cette Parole aux gens, la Parole de Vie. Nous prions que Tu bĂ©nisses nos faibles efforts. Nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2    Voyez, nous avons plusieurs lettres sur le pupitre ce soir. Ce sont peut-ĂȘtre des mouchoirs sur lesquels nous devons prier; je fais cela chaque soir, j'essaie de prier dessus. Et maintenant, j'attends d'habitude jusqu'Ă  ce que le--l'onction de l'Esprit que nous sentons soit dans la piĂšce. Si fort que nous sentons alors que nous sommes obligĂ©s de le faire. Ce n'est pas de la superstition. Si oui, alors saint Paul Ă©tait superstitieux. Car la Bible enseigne ceci et nous devons mettre en pratique ce que la Bible enseigne. Et ils prenaient...
    Bien, beaucoup de gens les oignent d'huile, ces mouchoirs. Eh bien! c'est bon. Tout ce que Dieu bĂ©nira, je suis pour. Si vous observez attentivement les Écritures, Paul n'a jamais oint les mouchoirs; on appliquait des mouchoirs ou des linges qui avaient touchĂ© son corps.
    Et je crois que Paul Ă©tait plutĂŽt fondamental dans ses enseignements. Et je crois qu'il a reçu cela de l'histoire de cette Sunamite qui Ă©tait partie voir Élie pour son bĂ©bĂ© qui venait de mourir. Et Élie a donnĂ© son vĂȘtement Ă  son serviteur et a dit: «Va le poser sur le bĂ©bĂ©.» Parce qu'ÉlisĂ©e savait que tout ce qu'il touchait Ă©tait bĂ©ni, si la femme pouvait croire la mĂȘme chose. Voyez? je pense que c'est lĂ  que Paul a dĂ» le prendre, de cela.

3    Bien, avant que nous ouvrions Son Livre, demandons Ă  l'Auteur de bĂ©nir Sa Parole un instant.
    Bien, PĂšre, ceci est Ta Parole, et nous en ouvrons maintenant les pages; ouvre-nous la comprĂ©hension. Dans le Nom de JĂ©sus nous prions. Amen.
    Je dĂ©sire vous parler ce soir sur le sujet de Quand l'Amour s'Ă©lance, la grĂące prend la relĂšve. Je prends mon texte de Saint Jean, le troisiĂšme chapitre, le seiziĂšme verset, qui devrait ĂȘtre connu par le plus jeune et le plus petit (je suppose) des garçons et filles de l'Ă©cole du Dimanche dans ce bĂątiment. Il se lit ainsi:
    Car Dieu a tant aimĂ© le monde qu'Il a donnĂ© Son Fils Unique, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse pas, mais qu'il ait la Vie Ă©ternelle.
    C'est peut-ĂȘtre l'une des Écritures les plus connues de toute la Bible. On s'y rĂ©fĂšre souvent comme Ă©tant le texte d'or de la Bible. Et cette Écriture parle de l'Amour. Et j'ai eu le privilĂšge de prĂȘcher l'Évangile dans beaucoup, beaucoup de pays paĂŻens. Et j'ai entendu les diffĂ©rentes thĂ©ories, mais je n'ai pas encore vu quelque chose qui s'Ă©lĂšve jusqu'Ă  l'amour ChrĂ©tien de Dieu. Personne ne peut expliquer l'Amour de Dieu, bien que beaucoup aient essayĂ©. Les poĂštes et les compositeurs de chants ont Ă©chouĂ©. Les serviteurs de Dieu n'ont jamais pu l'expliquer.

4    Un poĂšte a Ă©crit sur l'Amour de Dieu ceci:
Si les océans étaient tous remplis d'encre,
Et les cieux un parchemin,
Si chaque tige sur Terre Ă©tait une plume,
Et chaque homme un Ă©crivain,
Décrire L'Amour de Dieu mettrait à sec les océans
Et le rouleau ne pourrait en contenir le tout,
Quoi qu'Ă©tendu d'un bout Ă  l'autre du ciel.
J'ai souvent pensé au grand poÚte qui a écrit ceci:
Depuis que j'ai vu par la foi
La riviÚre née des blessures ruisselantes,
L'Amour Rédempteur a été mon thÚme
Et le sera jusqu'Ă  ma mort.
    Je pense que s'il y a une chose dont on a besoin dans la grande Ă©glise universelle de Dieu ce soir, c'est l'Amour. Nous n'avons pas autant besoin que nous le pensons de nos dons et de nos Ă©motions, quoiqu'ils soient merveilleux et que nous louions Dieu de ce que nous les ayons. Mais si ces dons ne sont pas dirigĂ©s par l'Amour, ils ne sont pas efficaces.

5    L'Amour devrait gouverner le foyer. L'Amour est la puissance la plus forte mise Ă  disposition de l'homme. Un--un foyer qui n'est pas disciplinĂ© par l'Amour n'est pas vraiment un foyer. Si le mari et la femme ne s'aiment pas profondĂ©ment, ils ne peuvent pas avoir confiance l'un dans l'autre. C'est pourquoi je pense que au lieu de faire reposer notre foi sur quelque Ă©motion (ce qui est en ordre), ou sur quelque don (ce qui est en ordre), comme crier ou parler en langues, ou d'autres choses que nous prenons pour--disant que nous avons reçu le Saint-Esprit lorsque nous faisons cela... Ces choses sont en ordre. Mais si nous voulions revenir Ă  ce principe: L'Amour d'abord, ensuite les autres choses.
    Si nous faisions cela, notre Ă©glise avancerait beaucoup plus rapidement, si nous prenions Dieu premiĂšrement; car Dieu est Amour.

6    Maintenant, l'Amour a deux significations diffĂ©rentes, avec deux mots diffĂ©rents pour l'exprimer. En grec, une sorte d'amour est appelĂ©e phileo. C'est l'amour naturel que vous pouvez avoir pour votre femme; mais l'amour agapao veut dire amour divin. Bien l'amour que vous avez pour votre femme et l'Amour pour Dieu sont trĂšs opposĂ©s l'un Ă  L'autre. Écoutez simplement ceci. L'amour que vous avez pour votre femme, si un homme l'insultait, vous le tueriez immĂ©diatement, avec cette sorte d'amour phileo; mais avec l'amour agapao ou amour divin, vous prieriez pour l'Ăąme perdue de cet homme. VoilĂ  la diffĂ©rence.
    Il y a deux sortes d'amour. Et je suis presque sĂ»r que beaucoup d'entre nous se sont trompĂ©s, ayant l'amour phileo, en pensant que c'Ă©tait l'amour agapao. L'amour phileo est intellectuel, tandis que l'amour agapao vient du coeur. C'est l'amour humain, l'amour affectif, et l'Amour divin. L'amour agapao ne se pose pas de questions. L'amour humain raisonne toujours, l'amour divin ne le fait jamais! Il est parfait dans sa confiance. C'est le parfait... cela produit simplement la foi lorsque vous aimez rĂ©ellement.

7    Bien, lorsque... devant une audience comme celle-la ce soir, de plusieurs centaines de personnes, quelqu'un dira: «Vous voulez dire que vous allez lire seulement ce petit verset de l'Écriture, et c'est tout?»
    Oh! mais, mes amis, il y a assez dans ce petit verset de l'Écriture pour vous envoyez au Ciel ou pour vous condamner Ă  l'enfer pour toujours. Votre attitude envers ce petit bout d'Écriture scellera votre destinĂ©e Ă©ternelle! Et si j'en avais le pouvoir, je ne changerais pour rien au monde. Si on m'offrait tout l'or du monde, et d'ĂȘtre le roi de l'univers, et des millions d'annĂ©es Ă  rĂ©gner en bonne santĂ©, je ne changerai toujours pas un seul mot de ce texte. Parce que c'est le Verbe de Dieu, et Il ne peut jamais changer. Peu importe combien c'est court, c'est pareil. Cela contient en lui toujours la mĂȘme valeur que le Livre entier possĂšde.
    Votre agissement--agissement ou votre attitude Ă  l'Ă©gard de ce petit morceau de l'Écriture scellera votre destination Ă©ternelle. Et si cette Écriture Ă  tant de valeur, cela est largement suffisant pour que nous y rĂ©flĂ©chissions maintenant pendant un moment.

8    Il y a quelques temps, lĂ -bas Ă  Louisville (je crois), au Kentucky, on m'a dit qu'un petit garçon qui Ă©tait en train de ranger son--son--le grenier dans la maison. Et en retournant de vieux papiers, il trouva un tout petit timbre, gros comme un ongle. C'Ă©tait un trĂšs vieux timbre. Alors rapidement il eut deux pensĂ©es: une d'entre elles Ă©tait pour le marchand de glaces; et l'autre Ă©tait pour le collectionneur de timbres en bas de la rue, qu'il connaissait bien. Il saisit le petit ongle--le timbre gros comme un ongle, avec juste un ou deux caractĂšres Ă©crits dessus, trĂšs usĂ© par le temps, et il descendit rapidement la rue vers le collectionneur de timbres, et lui dit: «Combien me donnerez-vous pour ce timbre?»
    Le collectionneur de timbres le regarda par dessus ses lunettes, et il comprenait que ce timbre Ă©tait ancien. Notre petit gars s'attendait Ă  recevoir les cinq Cents pour une glace... mais le collectionneur de timbres marchanda avec lui pour un dollar. Oh! le petit garçon Ă©tait trĂšs Ă©mu de recevoir un dollar pour ce tout petit morceau de papier gros comme un ongle! Le collectionneur de timbres le revendit pour cinq cents dollars la semaine d'aprĂšs. La derniĂšre chose que j'ai entendue au sujet de ce timbre, c'est qu'il valait deux cent cinquante mille dollars.
    Donc ce n'est pas la taille des choses; c'est ce qu'il y a dessus. C'est comme ça qu'est ce petit Texte ce soir. C'est--il nous est dit, «Ce n'est pas les grandes choses que nous faisons, ce sont les petites choses que nous nĂ©gligeons.»

9    Il fut dit une fois que... le roi George, le dernier roi d'Angleterre visitait une fois une de ses villes ici au Canada. Et tous les Ă©coliers se retournaient pour voir passer le roi. Et la maĂźtresse d'Ă©cole avait donnĂ© un drapeau Ă  chaque enfant pour qu'ils l'agitent en l'honneur de leur roi. Et combien ils aimaient montrer leur loyautĂ©, pour montrer Ă  leur roi qu'ils Ă©taient des citoyens de son immense domaine. Et alors que le roi passait dans son carrosse, tous les petits enfants agitaient leurs drapeaux et l'acclamaient alors qu'il s'inclinait poliment devant eux avec un coeur reconnaissant.
    Et, aprĂšs que toute la rue ait Ă©tĂ© libĂ©rĂ©e, la maĂźtresse sortit dans la rue, parce qu'il manquait une fille, une toute petite. Et la maĂźtresse, en marchant dans les rues, appelait son nom, remarqua une petite forme qui s'appuyait sur un poteau tĂ©lĂ©graphique, en train de pleurer. Et elle courut vers la petite fille, l'embrassa comme une mĂšre l'aurait fait, et lui dit: «ChĂ©rie, pourquoi pleures-tu?» Et elle la regarda et les larmes se frayaient un chemin en descendant sur son petit visage joufflu.
    Elle dit: «N'as-tu pas agitĂ© ton drapeau?»
    Elle rĂ©pondit: «Oui maĂźtresse, je l'ai agitĂ©.»
    Elle dit: «Le roi ne t'a-t-il... n'as-tu pas vu le roi?»
    Elle rĂ©pondit: «Oui, maĂźtresse, j'ai vu le roi, mais je suis si petite, que le roi n'a pas pu me voir!»

10    Bien, c'est diffĂ©rent avec JĂ©sus. Peu importe combien ce que nous faisons en Son Nom est insignifiant ou petit Il sait tout Ă  ce sujet. Cela peut sembler insignifiant, mais tant que c'est fait en Son nom, peu importe combien c'est petit... Il a dit une fois que «si vous donnez seulement un verre d'eau froide Ă  l'un de mes serviteurs, en vĂ©ritĂ© en vĂ©ritĂ© je vous le dis, vous serez rĂ©compensĂ©.»
    Donc peu importe combien ce que vous faites est petit, Christ voit toujours les petites choses que nous faisons. Et je suis si content de cela (pas vous?), qu'Il voie les petites choses que nous faisons. Et cette petite partie de l'Écriture, si Elle est reçue correctement, Il le comprendra.

11    Au temps de la RĂ©volution aux États-Unis on dit qu'un soldat passa en cour martiale Ă  un moment pour un crime, et il devait ĂȘtre fusillĂ© au lever du soleil Ă  une date prĂ©cise. La veille, quelques-uns allĂšrent voir le fameux PrĂ©sident et plaidĂšrent pour sa vie. Et comme le PrĂ©sident Ă©tait pressĂ©, il attrapa un morceau de papier et Ă©crivit dessus: «Je pardonne cet homme» et il signa de son nom, Abraham Lincoln.
    Et le porteur emmena le morceau de papier Ă  la cellule et dit Ă  l'homme: «Tu es libre.»
    Et alors cet homme a dit, il dit, «Cela ne m'a pas l'air d'ĂȘtre officiel. Je n'y crois vraiment pas, et je ne partirai pas d'ici.» Il rejeta cela parce que c'Ă©tait Ă©crit sur le morceau de papier et pas sur une belle lettre Ă  entĂȘte ou quelque chose, venant du PrĂ©sident. Le lendemain matin l'homme mourut selon la sentence sous la fusillade de l'escadron. Bien que le papier soit Ă©crit de la main du PrĂ©sident avec son nom, l'homme Ă©tait pardonnĂ©, et ils le fusillĂšrent aprĂšs que le PrĂ©sident l'ait pardonnĂ©. Et cela fut amenĂ© devant la Cour FĂ©dĂ©rale. Et voici quel fut leur dĂ©cision: qu'un pardon n'est pas un pardon Ă  moins qu'il ne soit reçu comme pardon.

12    Donc Jean 3:16 est un pardon pour chaque homme et femme mortels sur Terre, s'il est reçu comme pardon; mais s'il ne l'est pas, vous ĂȘtes toujours condamnĂ©.
    Dieu a tant aimĂ© le monde, qu'Il a donnĂ© Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu'il ait la Vie Ă©ternelle.
    Quel pardon pour la race dĂ©chue d'Adam! Pour chaque homme et femme qui veut le recevoir c'est un pardon gratuit pour vous et pour moi.

13    L'Amour que Dieu avait... l'Amour est une force puissante, et quand l'Amour s'Ă©lance et quand il arrive au bout de sa force, alors la grĂące souveraine prendra la relĂšve Ă  partir de lĂ  et accordera l'objet que l'Amour a demandĂ©. VoilĂ  pourquoi nous avons un Sauveur ce soir; Dieu a tant aimĂ© le monde, et Son Amour projetĂ© vers le monde a produit un Sauveur. Dieu voulait tellement vous voir en bonne santĂ© que Son Amour est sorti et a produit une expiation tant pour votre maladie que pour vos pĂ©chĂ©s. C'Ă©tait l'Amour de Dieu qui L'obligeait Ă  le faire.

14    L'Amour est une force puissante. Il fera qu'une mĂšre s'enfoncera dans les flammes pour chercher son bĂ©bĂ©, mĂȘme si elle sait que cela lui coĂ»tera la vie. Rien n'est plus fort que l'Amour, cela amĂšne la confiance. Vous pouvez vous en aller en sachant que vous appartenez Ă  la plus grande Ă©glise de toutes les provinces du Canada. Vous savez peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes un membre de la plus grande Ă©glise du pays. Et alors vous faites des choses que vous ne feriez pas si vous apparteniez Ă  la petite mission quelque part dans un coin en ayant l'Amour de Dieu dans votre coeur.
    L'Amour n'a pas de crainte, l'Amour chasse la crainte; j'ai trouvĂ© beaucoup de crainte parmi les chrĂ©tiens, ceci n'est pas correct et ça ne devrait pas ĂȘtre ainsi. La crainte est un manque de confiance, mais si vous aimez et si vous avez confiance, vous chasserez la crainte. Dieu veut que vous ayez de l'Amour pour Lui et de la confiance en Lui, ceci chassera vos craintes et vous conduira Ă  Le servir avec un Amour plus grand.

15    Par exemple... ma femme est quelque part dans la rĂ©union, ce soir. Je l'aime de tout mon coeur. Et quand je me prĂ©pare pour partir outre-mer. Bien, qu'en serait-il si ma femme, si je la prenais dans mes bras et lui disais: «Écoute-moi bien madame Branham. Quand je serai parti outre-mer, tu n'auras pas d'autre maris. Et si jamais j'apprends que tu as flirtĂ© avec un autre homme alors que j'Ă©tais absent, malheur Ă  toi quand je reviendrai.»
    Et alors elle m'attraperait par le col de ma chemise, et dirait: «TrĂšs bien, monsieur Branham. Mais je veux te donner une consigne Ă©galement. Si j'apprends que tu sors avec une autre femme, malheur Ă  toi quand tu reviendras.»
    Bien, serait-ce un foyer? Eh bien! c'est ce que nous avons fait de l'endroit oĂč Dieu veut demeurer, plein de lois lĂ©galistes que nous devons observer.
    Que fais-je quand je pars outre-mer? j'aime ma femme. Et tant que je l'aime, j'ai confiance en elle. Nous nous agenouillions simplement et nous prions ensemble, prenant nos jeunes enfants autour de nous. Ils prient: «Dieu, prends soin de papa, ramĂšne-le nous.»
    Je prie, «Dieu, prends soin de ma famille pendant mon absence.» Je me relĂšve, lui donne un baiser d'au revoir, j'embrasse les petits.
    Elle m'a dit, «Billy, je prierai pour toi quand tu seras parti.» Cela rĂšgle la question. Nous n'y pensons plus.

16    Et si j'Ă©tais outre-mer... sous la loi, je sais que j'aurais un divorce en rentrant, si j'allais avec une autre, je serais un misĂ©rable. Mais si j'Ă©tais lĂ -bas (peu importe dans quel Ă©tat je serais) et si je savais que je pourrais la tromper et que le lui disant Ă  mon retour elle me pardonnerait cela, je ne le ferais pas de toute façon. Je ne la blesserais pour rien au monde. Non, monsieur, mĂȘme si je sais qu'elle dirait, «Bill, je comprends; je te pardonne.» Je ne pourrais pas la regarder en face; j'ai une haute estime d'elle.

17    Et je vous dirai ceci, FrĂšre, quand l'Amour de Dieu vient dans le coeur humain, Il enlĂšvera toutes ces choses. Vous n'avez pas Ă  vous inquiĂ©ter de fumer, de boire, et de subir des bioscopies. Quand l'Amour de Dieu vient dans votre coeur, vous ne feriez rien au monde qui puisse Le blesser. Vous n'irez pas çà et lĂ  en disant: «Ils sont Ă©troits d'esprit, et ils sont comme ceci et comme cela.»
    Que l'amour de Dieu vous touche une fois et ces choses meurent. Toutes vos affections sont placĂ©es sur Christ. Alors vous avez la Vie Ă©ternelle, quand vous le croyez Lui, Le croyez vraiment, et que vous vous mariez avec Lui, que vous mourez aux choses du monde.

18    Dieu projette Son Amour, et Son Amour fait de vous ce que vous ĂȘtes. Oh! il y a beaucoup de choses que nous pourrions dire Ă  ce sujet. Je vais tomber le col de ma chemise (puisqu'il l'Ă©tait), et vous dire, amis Canadiens, quelque chose de l'intĂ©rieur. Je voudrais vous raconter un tĂ©moignage personnel, si vous voulez bien m'en excuser, de quelque chose de ma vie intime, que j'ai dĂ©couvert, parce qu'il semble que ce soit trĂšs appropriĂ© pour ce temps-ci. Ma vie n'est pas mystique comme pensent les gens, elle ne l'est pas, c'est de l'Amour. C'est cela la chose principale, c'est aimer Christ. Pas seulement dire que vous le faites, mais L'aimer de votre coeur. J'ai vu les dĂ©mons les plus cruels ĂȘtre vaincus, j'ai vu des animaux sauvages ĂȘtre terrassĂ©s dans la prĂ©sence de l'Amour de Dieu! L'Amour bannit la crainte.

19    Voici un... un petit tĂ©moignage est Ă©crit dans ce petit livre. Un soir Ă  Portland, Oregon, je prĂȘchais sur la foi. Et tout-Ă -coup un homme trĂšs fort d'environ cent cinquante kilos, a surgit dans le bĂątiment. Je pensais que c'Ă©tait un coursier jusqu'Ă  ce que je remarque que beaucoup de pasteurs (peut-ĂȘtre cent cinquante ou plus) fuyaient tout simplement de l'estrade. Et quand il s'est mis devant moi, il m'a regardĂ© en face, a lancĂ© ses gros bras en arriĂšre...
    Je ne savais pas qu'il s'Ă©tait Ă©chappĂ© d'un asile. Et il venait de frapper un prĂ©dicateur dans la rue et lui avait fracturĂ© la mĂąchoire et la clavicule, lĂ -bas dans la rue. Et il y avait environ six mille personnes prĂ©sentes (qui pouvaient rentrer dans le bĂątiment), alors qu'il pleuvait dehors.
    Et ce gars s'est ruĂ© vers l'estrade, et il m'a regardĂ©, et il a dit: «Toi hypocrite» il a dit, «t'installer lĂ  comme si tu Ă©tais un serviteur de Dieu. Je briserai chaque os de ton corps.» Je pesais soixante kilos, et lui environ cent cinquante ou plus, et il faisait prĂšs de deux mĂštres cinquante, tout Ă  fait capable de mettre ses menaces Ă  exĂ©cution. Je savais qu'il y avait mieux Ă  faire que de dire quoi que ce soit car il Ă©tait trĂšs bien bĂąti.
    Mais lorsque je me suis tournĂ© vers cet homme, quelque chose s'est passĂ©. Oh! si cela pouvait encore arriver! Au lieu de dĂ©guerpir et de vouloir combattre cet homme ou de faire appel Ă  la police, je l'ai aimĂ©. Je pensais: «Ce pauvre homme ne veut pas me blesser, c'est le diable dans cet homme, c'est lui qui veut me blesser. Cet homme a probablement une famille qu'il aime, il aime bien manger et ĂȘtre en relation avec d'autres et--et ĂȘtre un citoyen. Mais c'est le diable en lui qui fait ceci.» Je pensais: «Ce pauvre frĂšre!»

20    Il s'est avancĂ© tout prĂšs de moi et a dit: «Je vais te montrer si tu es un homme de Dieu ou pas!»
    Eh bien! je ne disais rien, je le regardais simplement. Tout Ă©tait silencieux. Je venais juste de conduire deux policiers Ă  Christ dans le vestiaire. Ils accoururent sur l'estrade pour l'attraper. Je leur ai fait un signe de la tĂȘte, «Ce n'est pas un problĂšme de chair et de sang.»
    Et l'homme s'est dirigĂ© vers moi; et, il est venu [FrĂšre Branham illustre. – N.D.É.] me crachant en face. Et il a dit: «Toi, serpent dans l'herbe! Je briserai chaque os de ton corps, et je vais te propulser au milieu de la salle.» Avec ses bras Ă©normes... Je ne disais rien, je n'avais pas plus peur que maintenant. C'est cela. C'est l'Amour. Je n'Ă©tais pas lĂ  par ma volontĂ©, Dieu m'avait envoyĂ© lĂ . C'Ă©tait Ă  Dieu de prendre soin de moi alors que je me trouvais lĂ . Je le regardais; Je pensais: «Pauvre gars!»
    Puis lorsqu'il a levĂ© son poing pour me frapper et que six mille personnes retenaient leur souffle, il allait me frapper, je dis: «Satan, sors de cet homme.»
    PremiĂšrement... j'en oublie une partie. Quand il m'a dit qu'il allait m'envoyer au plancher, j'ai entendu ma propre voix lui dire: «Ce soir tu tomberas Ă  mes pieds.»
    Il dit: «Je vais te montrer sur quels pieds je vais tomber!» Et il a pris son Ă©lan pour me frapper.
    Et j'ai dit: «Satan, quitte cet homme.» Et il a jetĂ© ses bras en l'air, ses grands yeux exorbitĂ©s, sa bouche s'est grande ouverte, il a tournoyĂ© et est tombĂ© au sol, et s'est plantĂ© Ă  mes pieds, au point que le policier a dĂ» le traĂźner pour le retirer.

21    N'ayez pas peur. Dieu vit encore. Je l'ai vu devant le dĂ©fi de ces docteurs-sorciers en Afrique, avec tout cet Hindouisme en Inde. Rappelez-vous, le diable vous forcera Ă  donner la preuve de chaque centimĂštre de terrain que vous rĂ©clamez. Mais si vous aimez Dieu, il ne reste plus de crainte.

22    Il y a quelque temps, quelques semaines, dans le Vieux Mexico. Nous devions avoir le bĂątiment, mais ils n'ont pas voulu nous le donner. Et nous avons dĂ» prendre un champ immense, ou ils jouaient au ballon quelque chose comme ça. Des milliers de gens venaient aux rĂ©unions se rassembler en plein air et nous ne pouvions pas atteindre l'endroit... Ils durent me faire monter et descendre par une Ă©chelle. La veille, une dame Ă©tait venue lĂ  depuis quinze heures, et les gens s'Ă©taient rassemblĂ©s Ă  neuf heures le matin.
    Il n'y avait pas de chaises pour s'asseoir, on s'appuyait les uns contre les autres. Et ils attendaient jusqu'Ă  neuf heures le soir. Au jour du jugement, que feront-ils Ă  ces groupes de prĂ©tentieux qui ne veulent mĂȘme pas mettre le pied dans une rĂ©union pareille? Alors ce soir-lĂ , Monsieur Moore se tenait lĂ  et la pluie commençait Ă  tomber trĂšs fort... et Monsieur Moore n'arrĂȘtait pas de me dire: «Il se passe quelque chose dans la ligne de priĂšre.»
    Et un prĂ©dicateur mexicain de Californie, FrĂšre Espinosa (beaucoup d'entre vous le connaissent) il distribuait les cartes de priĂšre et essayait de garder les gens en ligne, et il n'y arrivait pas. Et Billy Paul (mon garçon) vint vers moi et me dit: «Papa, il n'arrive plus Ă  contenir la ligne. Il y a une jeune maman lĂ  dans la foule, son bĂ©bĂ© est mort ce matin et elle enjambe les hommes sur son passage!»
    J'ai dit: «Eh bien! FrĂšre Moore, allez lĂ -bas et priez pour le bĂ©bĂ©.» FrĂšre Moore s'est faufilĂ© vers elle, et je regardais devant moi et j'ai eu une vision d'un petit bĂ©bĂ© qui ressuscitait. Bien, nous ne pouvons pas dire ces choses Ă  moins qu'elles ne soient authentiques. Et ce petit bĂ©bĂ©... je remarquais que la jeune maman lĂ -bas criait: «Padre!» Le mot «Padre» veut dire PĂšre; elle Ă©tait catholique.
    Et quand j'ai dit: «Amenez-moi la jeune femme ici.» Et elle l'avait mis sous une couverture trempĂ©e par la pluie. Je ne pouvais pas lui parler, personne pour interprĂ©ter. J'ai simplement posĂ© mes mains sur le petit bĂ©bĂ© et j'ai offert une priĂšre simple Ă  Dieu. Et cette Bible ouverte devant moi, Dieu sait que c'est la vĂ©ritĂ©, ce petit bĂ©bĂ© a poussĂ© un cri et a commencĂ© Ă  gigoter aussi fort qu'il le pouvait. Cela a secouĂ© tout le Mexique!

23    Le jour suivant ou le soir suivant, quand je suis arrivĂ© lĂ -bas... l'estrade Ă©tait aussi large que tout ce bĂątiment ici, l'espace du plancher, et elle Ă©tait remplie de vieux manteaux et de chapeaux empilĂ©s par les gens, afin que je prie sur ces chapeaux et le reste pour les gens.
    En arrivant Ă  l'estrade ce soir-lĂ , Ă  la quatriĂšme ou cinquiĂšme personne, j'ai remarquĂ© un vieil homme au visage ridĂ©. Et alors qu'il montait, il Ă©tait aveugle, et il n'arrĂȘtait pas de dire quelque chose. L'interprĂšte lui parlait et lui demandait: «Voulez-vous vous approcher de l'homme qui va prier pour vous?»
    Il n'arrĂȘtait pas de dire «oui». Il fouilla les poches de ses habits en lambeaux, en sortit une petite paire de chapelets et a commencĂ© Ă  marmonner quelque chose avec ces chapelets. J'ai dit: «Mettez cela de cĂŽtĂ©, mon frĂšre, vous n'en avez pas besoin maintenant.» Et il le colla dans sa poche. Et je le regardais; j'ai commencĂ© Ă  rĂ©flĂ©chir.

24    Maintenant pour vous les pasteurs, voici quelque chose pour vous. Je sais que votre assemblĂ©e sait si vous les aimez ou non. Vous ne pouvez pas dĂ©guiser l'Amour. Cela doit ĂȘtre rĂ©el. C'est comme les gens qui essaient de... Un homme en train de geler, montrez-lui un feu en peinture. Il ne peut se rĂ©chauffer par un feu en peinture. Cela doit avoir de la chaleur dedans. Et l'Amour doit avoir une action en Lui-mĂȘme.

25    Et ce vieil homme, alors que je me tenais lĂ , je le plaignais en moi-mĂȘme; j'ai regardĂ© son vieux manteau rĂąpĂ©. J'ai mis mon Ă©paule contre la sienne pour voir si mon manteau lui irait. J'ai regardĂ© ses pieds: pas de chaussures, de grosses callositĂ©s sur ses pieds, aussi poussiĂ©reux qu'il Ă©tait possible de l'ĂȘtre, jusque sur son pantalon rĂąpĂ©. Mes chaussures n'Ă©taient pas assez grandes pour lui. Et j'ai commencĂ© Ă  regarder, et j'ai rĂ©flĂ©chi: «Ce pauvre vieil homme n'a peut-ĂȘtre jamais eu un bon repas de sa vie.»
    Oh! l'Ă©conomie du Mexique est trĂšs pauvre. Le maçon gagne environ huit Pesos par jour. Et il lui faut environ quatre jours de dur travail pour s'acheter une paire de chaussures. VoilĂ  pour Pancho Frank. Que fera Pedro, travaillant pour environ deux Pesos avec six ou huit enfants Ă  Ă©lever? Oh! c'est terrible.
    Et j'ai pensĂ©: «Avec tout cela contre lui, la nature... le diable lui a collĂ© un dĂ©mon pour aveugler ses yeux, il est vieux, complĂštement aveugle! Comme c'est cruel!»
    Et j'ai commencĂ© Ă  rentrer dans quelque chose; je ne peux pas l'exprimer; c'Ă©tait un Amour de compassion. Et alors que le vieil bonhomme venait et posait sa tĂȘte sur mon Ă©paule, j'ai saisi ce vieux manteau rĂąpĂ©, j'ai dit: «Dieu misĂ©ricordieux, s'il Te plaĂźt aie pitiĂ© de ce pauvre papa aveugle! Si mon papa vivait encore, il aurait son Ăąge. Veux-Tu l'aider, PĂšre?»
    Et j'ai entendu l'homme crier: «Gloria Dios!»
    Et l'homme pouvait voir aussi bien que moi. Les gens commencĂšrent Ă  crier partout. Qu'est-ce que c'Ă©tait? C'Ă©tait le fait d'entrer dans la communion des souffrances de sa cĂ©citĂ©. Vous devez le faire!

26    Si jamais j'ai eu du succĂšs en priant pour quelqu'un, c'Ă©tait lorsque je pouvais entrer en communion avec les personnes, sentir leurs infirmitĂ©s, sentir leur condition; alors quelque chose en vous va au-delĂ  de la raison et prie la priĂšre de la foi pour le malade. Vous devez sentir quelque chose pour la personne, vous devez avoir de la compassion pour elle, vous devez vous tenir avec elle avant de pouvoir l'aider. Alors vous entrez dans une sorte de profondeur, c'est l'Amour de Dieu qui est au-delĂ  de l'amour humain.
    Je vais vous dire autre chose, vous allez peut-ĂȘtre me classer parmi les fanatiques aprĂšs ceci, mais je vais vous le raconter quand mĂȘme. Beaucoup de choses arrivent comme cela. Franchement, tout mon ministĂšre a Ă©tĂ© enveloppĂ© de cette seule chose. Si je peux Aimer ou avoir de la compassion pour...

27    Lorsque j'Ă©tais encore un pasteur Baptiste, j'Ă©tais gardien de chasse en Indiana, pendant plusieurs annĂ©es. Un jour, j'Ă©tais--j'avais quittĂ© mon camion et j'Ă©tais dans un champ. Et j'avais un espĂšce de vieux revolver, une arme, un pistolet que je devais toujours avoir sur moi. Et je me dirigeais par les collines pour voir un ami malade et prier pour lui. Alors j'ai dĂ©gainĂ© mon arme et je l'ai lancĂ©e sur le siĂšge du camion, et je me suis mis Ă  traverser le champ. Et comme je traversais ce champ, beaucoup de feuilles de chĂȘne (je ne pense pas que vous en ayez ici, de petits chĂȘnes comme nous les appelons lĂ -bas) dans le champ...
    Lorsque j'Ă©tais Ă  environ deux cents mĂštres de la clĂŽture, tout Ă  coup j'ai vu devant moi un grand taureau noir se lever. Et je l'ai reconnu; je me suis rappelĂ© que c'Ă©tait ce taureau tueur qu'on avait pris de la ferme des Burk Ă  cĂŽtĂ© du Walnut Ridge Cemetery. Il y avait seulement quelques mois, il avait tuĂ© un homme de Couleur, l'avait encornĂ© et tuĂ©. Mais comme il Ă©tait vraiment beau pour la reproduction, ils l'avaient vendu Ă  cette ferme. Et j'avais oubliĂ© qu'il Ă©tait lĂ ! Il se tenait lĂ , Ă  seulement vingt-cinq mĂštres de moi. Et chacun sait combien ces animaux sont vicieux, et celui-lĂ  Ă©tait un tueur. Et alors qu'il s'Ă©lançait (j'Ă©tais agitĂ©, vous pensez), je cherchais mon arme, mais elle n'Ă©tait pas lĂ . Et je suis content de l'avoir laissĂ©e lĂ -bas, sinon j'aurais tuĂ© le taureau, et alors je serais allĂ© le payer.
    Je cherchais mon arme, elle n'Ă©tait pas lĂ . Alors j'ai j'ai jetĂ© un oeil Ă  la clĂŽture: trop Ă©loignĂ©e. Pas un arbre nulle part, tout ce qui se trouvait Ă  proximitĂ© Ă©tait les petits chĂȘnes d'un mĂštre de haut derriĂšre lesquels le taureau s'Ă©tait couchĂ©. Qu'est-ce que je pouvais faire? De quelque cĂŽtĂ© que je me tournais, il m'avait, c'Ă©tait la mort!

28    Alors j'ai pensĂ© Ă  mon Seigneur. «Je ne terminerai pas ma vie en lĂąche. J'ai essayĂ© de dire aux autres d'ĂȘtre brave Ă  l'heure de l'Ă©preuve.» J'ai dit: «Je marcherai vers la mort le plus courageusement possible, me confiant en JĂ©sus-Christ!» C'est la seule chose qui me venait Ă  l'esprit...
    Maintenant, ne prenez pas ceci pour de l'enfantillage, s'il vous plaĂźt, mais quelque chose est arrivĂ©. Oh! je voudrais que cela arrive Ă  l'instant mĂȘme. Toujours dans ces cas-- quelque chose arrive. Au lieu de haĂŻr ce taureau, j'avais de la compassion pour lui, je l'aimais, et je n'avais pas plus peur de cet animal que de me tenir ici avec mes FrĂšres. Toute crainte avait disparu et je pensais: «Pauvre crĂ©ature, je suis sur ton territoire, tu es un animal et tu ne vois pas la diffĂ©rence, tu vois seulement comment protĂ©ger tes droits.»
    Alors j'ai adressĂ© ces paroles Ă  ce taureau: «Oh! crĂ©ature de Dieu, je suis un serviteur de Dieu, et je suis en route pour prier pour mon ami malade. Je suis dĂ©solĂ© de t'avoir dĂ©rangĂ©, mais dans le Nom de JĂ©sus, va te coucher.»
    Ă€ ces mots, il a plantĂ© ses sabots en avant dans la boue et s'est arrĂȘtĂ©. Je me tenais lĂ  aussi calme que je le suis maintenant. Ce grand taureau-tueur avait arrĂȘtĂ© sa charge meurtriĂšre Ă  seulement un mĂštre cinquante de moi! Il Ă©tait si ahuri qu'il regardait d'un cĂŽtĂ© et de l'autre puis il s'est retournĂ©, est parti et s'est couchĂ©, et je suis passĂ© Ă  moins d'un mĂštre et demi de lui, et il n'a absolument plus bougĂ©.

29    JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu... quand l'Amour est mis au bon endroit, il battra chaque ennemi et tourment qui existent sur Terre. Bien, vous dites maintenant, «FrĂšre Branham, j'avais rĂ©ellement confiance en vous jusqu'Ă  maintenant.»
    Eh bien! laissez-moi vous dire, FrĂšre, nous aurons tous Ă  rĂ©pondre au Jour du Jugement. Et le Dieu qui a fermĂ© la gueule des lions dans la fosse avec Daniel est toujours vivant aujourd'hui. Certainement!

30    SĂ»rement que ma femme, (je ne sais pas oĂč elle est), elle--elle ne--Ă©tait toujours fĂąchĂ©e contre moi parce que j'enlevais ma chemise pour tondre l'herbe. J'ai Ă  peu prĂšs 2 000 mÂČ de gazon chez moi, beaucoup de pelouse, aussi bien devant que derriĂšre la maison. En tondant j'avais toujours trop chaud en plein soleil, donc j'enlevais ma chemise lorsque j'Ă©tais dans le jardin de derriĂšre et je tondais autant que je pouvais. AussitĂŽt qu'un coup de tĂ©lĂ©phone d'un malade arrivait, je rentrais en courant dans la maison, je changeai mes jeans et mes habits mouillĂ©s de sueur pour rĂ©apparaĂźtre quelques minutes aprĂšs un peu plus prĂ©sentable. Eh bien! ceci continuait jusqu'Ă  ce que la pelouse de devant ait poussĂ© avant que je finisse la pelouse de derriĂšre car je ne pouvais faire que quelques tours par jour!
    Par un chaud aprĂšs-midi, j'Ă©tais dans le jardin de derriĂšre et comme il n'y avait personne qui pouvait me voir, j'avais enlevĂ© ma chemise et je tondais Ă©nergiquement et vite. J'avais un nid de frelons, et j'ai passĂ© la tondeuse dans ce nid! Mes amis, Dieu est mon tout! Maintenant, cela peut vous tuer, et j'Ă©tais lĂ , sans chemise; puis quelque chose est arrivĂ©! C'est l'Amour. Au lieu de haĂŻr ces frelons, je pensais: «Pauvres petites crĂ©atures de Dieu, je n'ai rien contre vous. C'est votre maison et je vous ai dĂ©rangĂ©s.» Puis j'ai dit Ă  haute voix aux frelons: «Je suis tellement dĂ©solĂ© d'avoir oubliĂ© que votre maison Ă©tait lĂ , et je vous ai effrayĂ©s et dĂ©rangĂ©s, s'il vous plaĂźt, pardonnez-moi!»
    Cela paraĂźt enfantin, mais je pense qu'il est mieux que nous soyons comme des enfants de Dieu au lieu de toujours nous comporter comme des adultes prenant les choses tellement sur nous-mĂȘmes. Les frelons me couvraient de partout, mais je n'avais pas peur d'eux et j'ai dit: «Petites crĂ©atures, retournez dans votre nid, je ne vous ferai pas de mal.» Et Dieu est vivant, ces frelons ont tourbillonnĂ© trois ou quatre fois autour de moi et sont retournĂ©s directement dans leur nid. C'Ă©tait l'Amour, oh! la puissance de l'Amour, mes amis!

31    L'Ă©tĂ© dernier, Monsieur Mercier ici, Monsieur Goad qui est ici Ă©galement, et plusieurs de--de--ceux qui faisaient partie de la campagne et qui ne sont pas avec moi maintenant, nous Ă©tions assis sous la vĂ©randa. Une fille de Couleur venait de... Ce matin-lĂ , il y avait eu sur le journal une histoire d'une belle jeune fille de Couleur. Et elle avait mis au monde un enfant illĂ©gitime. Et elle a pris ce bĂ©bĂ©, l'a enveloppĂ© dans des couvertures et la ficelĂ©, puis elle a appelĂ© un taxi. Alors elle est allĂ©e au pont sur le fleuve Ohio et a fait comme si elle jetait quelque chose, et elle a jetĂ© le bĂ©bĂ© dans la riviĂšre. Le ta--conducteur du taxi l'avait rapportĂ© aux autoritĂ©s et ils ont fait des recherches et ont trouvĂ© que c'Ă©tait un bĂ©bĂ©.
    Monsieur Mercier ici et Monsieur Goad, je les appelle mes prĂ©dicateurs Ă©tudiants. Si vous ne saviez pas qui ils sont, l'un est un catholique et l'autre (je pense) est un installateur d'appareils Ă  vapeur. Et Ă  eux deux ils ont constituĂ© un petit F.B.I. pour vĂ©rifier si ces visions Ă©taient justes, et ils sont descendus en ville comme des personnes ordinaires. Et le Seigneur leur a tout rĂ©vĂ©lĂ© lĂ  mĂȘme. Et ils sont devenus mes amis. Et ils Ă©taient assis sous la vĂ©randa et je les enseignais.
    J'ai dit: «Cette femme n'est pas une mĂšre. Une mĂšre ne ferait pas une chose pareille. Non monsieur.» J'ai dit: «C'est une femelle qui a donnĂ© naissance Ă  un enfant, mais elle n'est certainement pas une mĂšre. Le titre de mĂšre mĂ©rite plus que cela.»

32    Et alors que nous parlions, c'est alors que cet animal est passĂ© dans la rue... Je ne sais pas si vous savez ce qu'ils sont par ici (ces animaux), c'Ă©tait un opossum. Bien, je vis Ă  environ deux cents mĂštres d'une forĂȘt prĂȘt de la riviĂšre. Il y a trois maisons entre moi et cette forĂȘt sans clĂŽtures. Ma maison a une clĂŽture. Et cette espĂšce d'opossum s'est avancĂ©e dans mon allĂ©e, vers environ dix heures je suppose.
    Et j'ai dit: «Elle a la rage.» Parce que un opossum, chacun le sait, les opossums ne voyagent que de nuit. Quand le soleil se couche, ils sortent et voyagent. Ils ne voient pratiquement pas pendant le jour. Et voilĂ  cette opossum, en plein dans la chaleur de l'Ă©tĂ©, au beau milieu du jour, tournant directement et rentrant par mon portail.
    Monsieur Wood Ă©tait autrefois TĂ©moin de JĂ©hovah, et son garçon avait Ă©tĂ© guĂ©ri de paralysie infantile quand il avait sa jambe immobilisĂ©e. Maintenant il ne pourrait dire de quelle jambe il s'agit, Ă  moins que sa mĂšre ne lui dise oĂč le mal se trouvait. Monsieur Wood avait quittĂ© ses affaires pour s'Ă©tablir tout prĂȘt de moi devenant mon voisin juste pour ĂȘtre avec moi. Et il Ă©tait en train de tondre le gazon, parce qu'il avait vraiment poussĂ©.
    Alors Leo, Gene et moi, nous avons couru dans le jardin, j'ai ramassĂ© ce rĂąteau et je l'ai lancĂ© sur l'opossum, afin de l'arrĂȘter. Et quand j'ai fait cela, elle a commencĂ© Ă  mordiller le rĂąteau. Bien, c'est inhabituel. Parce que l'opossum, normalement quand vous le touchez, il joue Ă  l'opossum, c'est lĂ  l'origine de l'expression. Il fait le mort. Et alors qu'elle Ă©tait dans cet Ă©tat, Madame Wood est arrivĂ© avec Monsieur Wood. Et Madame Wood est vĂ©tĂ©rinaire. Et vu l'Ă©tat de l'animal, j'ai dit: «Oh! je vois pourquoi. Les chiens l'ont attrapĂ©e il y a quelques jours, ou une voiture, et cela a Ă©crasĂ© son Ă©paule gauche, au point que cela a enflĂ©, cela s'est brisĂ©, et son Ă©paule traĂźnait derriĂšre elle. Et (c'est une chose dure Ă  dire) des mouches avaient fait gonfler la plaie et des vers s'Ă©taient formĂ©s. Et j'ai dit: «Regardez cela.» J'ai dit: «C'est ce qui la fait lutter comme cela.»

33    Juste Ă  ce moment lĂ , le laitier est arrivĂ©, et il Ă©tait en train de la regarder, et tous nous Ă©tions lĂ  autour. Et l'opossum et le kangourou sont les deux seuls animaux Ă  avoir une poche dans laquelle ils portent leurs petits. Donc la vieille opossum avait la poche relĂąchĂ©e--toute sa poche, et neuf petits bĂ©bĂ©s opossums, tout nus, longs comme ça, rampaient sur le sol. J'ai dit: «Regardez cela. Bien, venez ici Leo et Gene.» J'ai dit: «Voici l'Amour d'une vraie maman! Elle utilise son dernier souffle pour lutter pour ses petits, alors que cette femme de Couleur a jetĂ© le sien dans la riviĂšre. Voici le vrai et authentique Amour d'une mĂšre pour ses enfants.»
    Et alors que nous la regardions, Madame Wood m'a dit: «FrĂšre Branham, qu'allez-vous faire avec elle?» Elle dit: «Ne voulez... vous devez la tuer.» Et elle m'a dit: «Prenez donc les petits et tuez les rapidement, parce qu'ils ont une bouche ronde et ils ne prendront pas le biberon. Donc vous devez les tuer.»
    J'ai dit: «Je ne peux vraiment pas!»
    Â«Alors, dit Madame Wood, je... allez chercher un fusil et abattez-la.» Elle dit: «Je pensais que vous Ă©tiez un chasseur.»
    J'ai dit: «Je suis un chasseur, mais pas un tueur.» J'ai dit: «Je--je ne pourrais pas le faire. C'est une mĂšre, et elle lutte pour ses bĂ©bĂ©s. Je n'ai pas le coeur Ă  le faire.»
    Alors elle a dit: «Eh bien! faites-le donc faire par Banks (c'est son mari).»
    J'ai dit: «Non, je ne peux pas faire ça!»
    Elle dit: «Vous n'allez pas me dire que vous allez laisser cette pauvre chose traĂźner lĂ  et souffrir.» Cette femme Ă©tait juste dans sa façon de penser. Étant vĂ©tĂ©rinaire, elle savait que par humanitĂ© il fallait les tuer. Et j'ai dit: «C'est juste Madame Wood, mais, je ne peux tout simplement pas faire ça!»
    Elle dit: «Vous allez la laisser traĂźner lĂ  comme cela?»
    J'ai dit: «Oui.»
    Et j'ai relevĂ© le rĂąteau et elle s'est frayĂ© un chemin jusqu'Ă  ma porte et s'est effondrĂ©e lĂ . Nous sommes montĂ©s lĂ  et nous avons versĂ© de l'eau sur elle. En un instant elle a semblĂ© nous faire une grimace, comme un sourire des opossums.

34    Le lendemain soir, aprĂšs une longue journĂ©e de rĂ©unions, Monsieur Wood a dit: «FrĂšre Branham, vous... les rĂ©unions ont Ă©tĂ© assez longues aujourd'hui dit-il, sortons et promenons-nous un peu.» En rentrant ce soir lĂ  vers onze heures, voilĂ  cette opossum, toujours couchĂ©e lĂ .
    En effet, elle Ă©tait lĂ , plus prĂšs de la mort que jamais. Je savais que si elle avait eu la moindre force, elle serait partie dĂšs qu'il ferait sombre, car ils se dĂ©placent la nuit, mais elle Ă©tait couchĂ©e lĂ , et ses petits essayaient toujours de tĂ©ter. Oh! j'avais tellement pitiĂ© de ce pauvre petit animal blessĂ©, couchĂ© lĂ , en train de mourir.
    Et Ă  ce moment-lĂ , j'ai entendu ma petite Rebekah, qui est ici. Elle sera une petite fille spirituelle. Elle vient juste de recevoir sa premiĂšre vision, Ă  l'Ă©cole. [Passage blanc sur la bande. – N.D.É.]
    ...une fillette de onze ans. Elle est sortie vers le porche, ma petite Rebekah, et elle s'est penchĂ©e pour voir cela et elle a commencĂ© Ă  pleurer. Elle a dit: «Papa, c'est une vraie mĂšre, n'est-ce pas?»
    J'ai rĂ©pondu: «Oui.» Je l'ai poussĂ©e du pied. Elle avait encore de la rosĂ©e sur elle et les morsures des mouches.
    Elle a dit: «Papa, Que vas-tu faire avec cette maman opossum?»
    J'ai dit: «ChĂ©rie, papa ne sait pas.»
    Elle a dit: «Tu vas la tuer papa?»
    J'ai dit: «Papa ne peut pas faire cela chĂ©rie.» J'ai dit: «Mon petit coeur, tu es debout trop tĂŽt (juste avec son petit pyjama).» J'ai dit: «Tu remontes et tu vas te coucher avec maman.» Donc je l'ai pressĂ©e Ă  retourner dans la chambre. Je suis retournĂ© dans mon cabinet de travail et je me suis assis. Et je pensais: «Ô Dieu, combien cette pauvre maman opossum doit souffrir, combien elle doit aimer ces petits!» Et assis lĂ , je pensais: «Eh bien! j'espĂšre que je n'aurai pas Ă  la voir ĂȘtre achevĂ©e.»
    Et pendant que j'Ă©tais lĂ  assis, quelque chose m'a dit: «Tu as prĂȘchĂ© hier Ă  son sujet, tu t'es servi d'elle comme sujet.»
    Je dis: «C'est vrai!»
    - Tu as dit que c'Ă©tait une vraie mĂšre.
    Je dis: «C'est vrai!»
    - Et Je l'ai envoyĂ©e Ă  ta porte et elle est restĂ©e Ă  ta porte comme une dame pendant vingt-quatre heures, attendant son tour pour que tu pries pour elle, et tu n'as pas dit un seul mot.
    Je dis: «Eh bien! je n'ai pas...» Je dis: «Je parle Ă  qui? Est-ce que je parle tout seul?»
    Je me suis levĂ© d'un bond, et j'ai pensĂ©: «Oh! est-ce que c'est Toi, mon Dieu?»

35    Et je me suis dirigĂ© vers le porche, et la petite Rebekah se tenait et regardait toujours la maman opossum. Elle venait de sortir de la maison. Je me suis dirigĂ© vers l'opossum. J'ai dit: «Ô Dieu, je sais que Tu connais chaque fleur. Tu connais chaque passereau. Etant donnĂ© cette chose horrible qui est arrivĂ©e avec la fĂ©minitĂ©, cette jeune et belle femme a tuĂ© son bĂ©bĂ©. Et Tu voulais montrer que Tu peux mĂȘme conduire les animaux. Et elle est arrivĂ©e et s'est couchĂ©e Ă  ma porte attendant son tour pour qu'on prie pour elle.» J'ai dit: «Je suis dĂ©solĂ©, ĂŽ Dieu, d'avoir fait cela.» J'ai dit: «Je ne le savais pas, ĂŽ Dieu. Je ne l'aurais pas fait mais, ai-je dit, si c'est Ta divine providence, et que Tu as prĂ©vu cela, et Tu voulais que je prie pour cet opossum, je fais ceci dans le Nom de Christ. Aides-la PĂšre, si son amour pour ses bĂ©bĂ©s est si grand.» Je pensais, «Ô Dieu, que... voudras-Tu faire cela.» Et lorsque j'ai dit cela...
    Maintenant, cela peut paraĂźtre Ă©trange. Cela est allĂ© partout... j'ai reçu des lettres de l'Afrique, de l'Inde, de partout dans le monde Ă  ce sujet. L'Associated Press (je crois que c'est eux) s'en est emparĂ©. Et cette vieille mĂšre opossum s'est relevĂ©e, a remis ses petits dans sa poche, elle est partie en traversant la pelouse vers l'allĂ©e, marchant comme les autres opossum, avec sa queue relevĂ©e, puis elle a tournĂ© au portail, m'a regardĂ© comme pour dire: «Merci, gentil monsieur!» Puis elle a traversĂ© la route et elle est entrĂ©e dans les bois. Et pour autant que je sache, elle est heureuse aujourd'hui avec ses petits.

36    Si Dieu a pu penser de cette maniĂšre Ă  un opossum, Ă  combien plus forte raison peut-Il penser Ă  vous, lorsque votre amour est manifestĂ© et qu'il s'Ă©lance dans le coeur du Dieu vivant? Si Dieu...
    Simplement par instinct, cette opossum n'avait mĂȘme pas une Ăąme; c'Ă©tait un animal muet. Et si cela a pu ĂȘtre accompli de cette maniĂšre par instinct, et que le Saint-Esprit a pu conduire une vieille maman opossum mourante jusque lĂ , pour que je prie afin que sa vie soit Ă©pargnĂ©e, combien ne valez-vous pas plus qu'un opossum? Pourquoi ĂȘtes-vous venus ici ce soir pour qu'on prie pour vous? OĂč se tient votre Ăąme Ă  l'Ă©gard de Dieu, voilĂ  ma question. [Passage blanc sur la bande. – N.D.É.] Je sais qu'Il le fera.

37    Ici il n'y a pas longtemps, j'Ă©tais occupĂ© Ă  quelque chose de trĂšs important avec Monsieur Krause, de la CommunautĂ© des Hommes d'Affaires ChrĂ©tiens du Plein Évangile. Beaucoup d'entre vous le connaissent. C'est un trĂšs bon ami de notre trĂšs respectable et bien-aimĂ© FrĂšre Oral Roberts. Et donc, lorsque... Monsieur Krause Ă©tait trĂšs ami avec Oral Roberts. «Oh, dit-il, si quelque chose ne va pas avec moi, je suis un ami d'Oral Roberts.» Donc finalement Monsieur Krause a dĂ©veloppĂ© un trouble dans les reins. Donc il est allĂ© prendre un dĂźner avec FrĂšre Roberts. Et FrĂšre Roberts a dit: «Oh! FrĂšre Krause, c'est juste une petite chose pour Dieu.» Il a posĂ© ses mains sur lui, et FrĂšre Oral, avec cette vĂ©ritable foi de bouledogue (excusez-moi l'expression)... il a jetĂ© ses mains sur lui et a dit: «Je condamne cela.» Disant: «FrĂšre Krause, ne t'inquiĂšte pas. Tu vas aller trĂšs bien.»
    Et FrĂšre Krause a dit: «Je me sens rĂ©ellement mieux.»
    Mais quelques jours aprĂšs, cela est revenu. Il dit: «Je suis retournĂ© voir FrĂšre Roberts et je lui ai dit, - la mĂȘme chose est revenue.» Il dit: «Alors j'ai pensĂ© Ă  FrĂšre Branham, donc je voulais aller vers lui.» Et il dit: «Il voit des visions. Donc je me tiendrai devant FrĂšre Branham, c'est un de mes bons amis, alors William Branham sera capable de m'aider.»
    Donc il appela un peu partout et dĂ©couvrit que j'Ă©tais Ă  Shreveport, Louisiane. Monsieur Krause et sa femme prirent l'avion pour Shreveport, et ils vinrent Ă  la rĂ©union. Et il dit: «FrĂšre Branham, je n'ai que peu de temps. Mettons-nous sur le cĂŽtĂ©, et jaimerais voir ce que le Seigneur veut me dire.»
    J'ai dit: «TrĂšs bien, FrĂšre Krause, mettons-nous sur le cĂŽtĂ©.» Je me suis tenu lĂ  quarante-cinq minutes, et le Seigneur ne m'a rien dit. J'ai dit: «Je prierai, FrĂšre Krause.»
    Il m'a dit: «Si le Seigneur vous montre quelque chose, appelez.» J'avais priĂ© pour lui. Il dit: «Vous savez, je me sens mieux. Je crois que le Seigneur me guĂ©rira simplement sans me montrer aucun problĂšme.»
    J'ai dit: «Bien, nous remercions le Seigneur.»

38    Donc ce soir lĂ , Ă©tant un trĂšs bon ami avec FrĂšre Krause, j'ai priĂ© pour lui, j'ai continuĂ© de prier pour lui. Et aprĂšs quelques semaines, il est revenu. Il a dit: «Tenons-nous devant le Seigneur, et voyons ce qu'Il me dira. Je suis dans un Ă©tat grave.» Je me suis encore tenu lĂ  une heure ou plus, et le Seigneur n'a rien dit du tout.
    Donc il est retournĂ© chez le docteur. Le docteur a dit: «C'est au dessus de mes compĂ©tences; vous feriez mieux d'aller chez les Mayo.» Il est montĂ© chez les Mayo.
    Mayo l'a examinĂ© et lui a dit: «Monsieur, il vous reste une chance sur mille de vivre. C'est d'ĂȘtre opĂ©rĂ© immĂ©diatement.»
    Â«Eh bien! a-t-il dit, allons-y!»
    Et il est sorti et il a dit: «Je pense que si je suis si prĂšs de la mort, je ferais mieux de m'examiner devant le Seigneur.»
    Donc il a dit: «Seigneur, Tu sais que je T'aime. Et j'ai essayĂ© d'endurer toutes choses ce soir.» (Il est un homme en bonne santĂ©.) Et il a dit... il fabrique des oreillers; vous le connaissez peut-ĂȘtre, il est du Kansas. Et il a dit: «J'ai essayĂ© de vivre justement, et Tu sais, Seigneur, je T'aime. Maintenant, si Tu es prĂȘt de me reprendre Ă  la Maison, je veux bien. J'ai bien vĂ©cu pendant longtemps, et je veux y aller. Mais, Seigneur, si Tu veux m'utiliser malgrĂ© que je veuille...» Il a dit: «Je me suis tenu devant Ton serviteur, Oral Roberts et William Branham, et il semble que leurs priĂšres n'ont pas eu l'effet de me guĂ©rir.» Et il a dit: «Mais si c'est mon temps de partir, je suis prĂšs d'y aller, et je T'aime. Donc je vais dans la salle d'opĂ©ration, la seule chance qui me reste.»
    Et les docteurs l'ont encore examinĂ©. Ils lui ont dit: «Monsieur, Krause, ĂȘtes-vous sĂ»r de vouloir y aller?»
    Il a dit: «J'ai bien priĂ©, et je suis sĂ»r de vouloir y aller.» Donc ils sont partis dans la salle d'opĂ©ration. Et la derniĂšre chose qu'il se rappelle avoir dite, Ă©tait: «Seigneur si Tu es prĂȘt pour moi, je T'aime, Seigneur. Je T'aime, Seigneur.» Et ils l'ont endormi. Et lorsque il est revenu Ă  lui, toute la piĂšce s'est Ă©clairĂ©e. Et il a vu les docteurs se tenir autour de lui.
    Et ils ont accouru vers lui, et ils lui ont dit: «Monsieur Krause, quelque chose s'est passĂ©. Nous n'avons jamais vu une opĂ©ration se passer aussi parfaitement. Et nous pensions que vous alliez mourir, mais tout Ă  coup, vous ĂȘtes redevenu normal.»

39    Qu'est-ce que c'Ă©tait? L'amour divin avait Ă©tĂ© projetĂ©, la grĂące souveraine rentre et prend sa place. Elle doit le faire. Oh! combien c'est diffĂ©rent avec le Roi des rois. Vous ne pouvez ĂȘtre trop petit. Il voit chaque mouvement que vous faites. Il sait tout ce que se trouve en vous. Il... mĂȘme un passereau ne pourrait tomber dans la rue sans qu'Il le sache. Pas mĂȘme une fleur ne peut sortir, un petit crocus, Ă  moins qu'Il ne le sache. Donc combien ne valez vous pas plus qu'une fleur. Et si vous ĂȘtes allongĂ© ici malade ou affligĂ©, ne savez-vous pas que le Roi des rois vous observe? Ne savez-vous pas qu'Il est concernĂ© par votre guĂ©rison et votre santĂ©? Vous pourriez ĂȘtre enfoncĂ© dans le pĂ©chĂ©, mais saviez-vous qu'Il s'intĂ©resse Ă  ce que vous deveniez Son sujet?
    Vous dites: «Mais je suis trop insignifiant!»
    Mais vous ne l'ĂȘtes pas aux yeux de Dieu. Dieu vous veut. Il vous aime. Et Il vous a tant aimĂ© que lorsque son Amour s'est Ă©lancĂ©, la grĂące souveraine a pris la place et a envoyĂ© un Sauveur pour vous racheter et vous ramener Ă  Lui-mĂȘme. Et dans ce Sauveur, Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos transgressions parce que Dieu vous aimait. Et Dieu a vu les afflictions de Son peuple et "par Ses meurtrissures vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris", la grĂące de Dieu se frayant un chemin, car Son Amour l'exigeait. Et quand Son Amour a projetĂ© Ses sentiments, Christ est sorti pour prendre Sa place.

40    Quelque chose devait prendre la place. Seul Son Amour est allĂ© vous chercher, et la grĂące a pourvu en un sacrifice pour vous. Maintenant, il vous est seulement demandĂ© de demander--de le croire. «Quiconque croit en Lui ne pĂ©rira pas, mais a la Vie Ă©ternelle.» Je suis sĂ»r que vous saisissez la vision... L'Amour est un des plus grands instruments qui existent dans l'administration de Dieu. Dieu est Amour, la Bible dit qu'Il est Amour, et lorsque vous devenez un de Ses enfants, vous devenez une partie de cet Amour. Vous ĂȘtes une--une partie de l'administration de Dieu, vous devenez un sujet de Son domaine. Et lorsque vous faites cela, vous devenez un fils ou une fille de Dieu, et Il a dit qu'Il vous donnerait la Vie Ă©ternelle.
    Maintenant, si on m'a parlĂ© correctement, et si j'ai bien compris... je n'ai pas d'Ă©ducation scolaire, seulement l'Ă©cole primaire. Mais les Ă©tudiants (qui eux doivent savoir) m'ont dit que le mot utilisĂ© pour "donnĂ© la Vie Ă©ternelle" en grec est zoĂ©, ce qui veut dire "la vie de Dieu". Alors, l'Amour de Dieu projetĂ© en vous, fait de vous une partie de Lui dans la nouvelle naissance. Alors vous devenez un enfant qui est 'nĂ© de' ou 'venu de' et cela vous place tellement en liaison avec Dieu que vous ĂȘtes maintenant des fils et des filles.

41    Et Dieu le CrĂ©ateur, Qui a crĂ©Ă© toutes choses par Sa puissance, par Sa Parole parlĂ©e... Et tout ce qui existe est la Parole de Dieu manifestĂ©e. Le monde entier a Ă©tĂ© fait... Et combien nous nous Ă©garons lorsque nous essayons de passer sous silence la Parole de Dieu ou lorsque nous essayons de limiter la puissance de Dieu par notre propre imagination. Car la terre mĂȘme sur laquelle nous nous tenons ce soir n'est que la Parole de Dieu manifestĂ©e! Dieu a fait le monde par Sa Parole parlĂ©e! oh! la la!

42    Pourquoi ĂȘtes-vous venus ici ce soir pour qu'on prie pour vous? OĂč se tient votre Ăąme Ă  l'Ă©gard de Dieu, voilĂ  ma question. Courbons nos tĂȘtes maintenant et parlons-Lui un instant [Passage blanc sur la bande. – N.D.É.] 
calmes un instant.
    Je vais faire quelque chose ou essayer quelque chose, si Dieu le veut. Je vais Lui demander... Je vais vous demander Ă  vous ici ce soir... J'ai dit Ă  Billy de ne pas distribuer de cartes de priĂšres. Nous avions dĂ©jĂ  laissĂ© sortir des cartes de priĂšre, mais pas ce soir, ce que nous faisions d'habitude. Mais je vais demander Ă  ceux qui ont des cartes de priĂšre de vous retenir juste une minute.

43    Bien, je vais demander Ă  notre PĂšre CĂ©leste, que si nous avons trouvĂ© grĂące Ă  Ses yeux, qu'Il veuille bien Se dĂ©placer au-dessus de cet auditoire maintenant, et qu'Il guĂ©risse les malades sans que vous veniez ici. Je crois qu'Il le fera. Je suis en train de le Lui demander Ă  cause de Sa Parole, Ă  cause de ces gens qui viennent Ă  Christ. J'ai fait de mon mieux, tout ce que je savais devoir ĂȘtre fait. ImmĂ©diatement aprĂšs la rĂ©union, je vous demanderai de venir Ă  l'autel et de prier un instant. Nous avons fini tard chaque soir, et je vais vous demander d'ĂȘtre rĂ©vĂ©rant, et de prier, et de regarder par ici. Et si Christ, Celui de qui j'ai parlĂ©, l'expiation de Dieu, s'Il Se tenait ici Ă  la chaire... Et la Bible a dit qu'Il Ă©tait le Grand-prĂȘtre qui pouvait ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Combien savent que la Bible dit cela? C'est juste. Bien, quand une femme L'a touchĂ© alors qu'Il Ă©tait sur Terre, Il s'est retournĂ© et a dit: "Qui m'a touchĂ©?"
    Et Il continuait Ă  regarder l'auditoire jusqu'Ă  ce qu'Il trouve la femme et lui dise son Ă©tat et Il lui dit que sa foi l'avait sauvĂ©e. Est-ce juste? La Bible a dit que: «Il est le MĂȘme hier, aujourd'hui, et pour toujours.» C'Ă©tait le signe du Messie dans la Bible lorsque Il Ă©tait lĂ , parce qu'Il faisait ces choses pour les Juifs, les Samaritains, ceux des Nations et tous. Combien savent que ceci est la vĂ©ritĂ©? C'Ă©tait le sceau de Son messianisme.

44    Bien, si vous le voulez, accordez-moi votre attention juste pour un instant. Que chacun croie; que chacun regarde; que chacun croie; regardez Ă  Christ, dites: "Seigneur JĂ©sus, je suis dans le besoin."
    Et nous sommes arrivĂ©s dans un jour oĂč je suis en peine pour les gens. L'un dit: "Ceci est le chemin." "C'est lĂ  le chemin." "Nous avons la vĂ©ritĂ©." Nous avons..." De pauvres gens ne savent pas quel chemin prendre. Les amĂ©ricains et les canadiens sont les plus confus de toute la Terre. (C'est juste.) Les plus confus de toute la Terre. LĂ  oĂč les missionnaires devraient aller le plus ce n'est pas en Afrique, c'est sur le continent amĂ©ricain. Je suis sĂ»r que si FrĂšre Thoms se tient ici, il ne me dĂ©mentira pas. C'est juste. Qu'en pensez-vous, FrĂšre Thoms? C'est juste. S'il faut des missionnaires, c'est ici.

45    Bien, je ne dis pas cela pour insulter. Je dis ceci avec rĂ©vĂ©rence et respect. Mais un paĂŻen Ă©duquĂ© est plus difficile Ă  traiter qu'un paĂŻen ignorant. Et que veut dire le mot "paĂŻen"? "Incroyant". C'est juste. Quelqu'un de fin et satisfait de lui-mĂȘme, vous ne pouvez traiter avec lui. Prenez quelqu'un qui ne sache rien, il connaĂźtra Christ en peu de temps si vous lui en parlez. C'est juste. Ils n'essayeront pas d'imaginer quoi que ce soit. Il croit simplement et cela rĂšgle la question. Des dizaines de milliers viennent en une fois.

46    Bien, regardez par ici. Je ne prendrai pas davantage de temps. Je sens que le Saint-Esprit est ici. Dieu est toujours ici, mais je crois que Sa prĂ©sence est ici. Bien, dans cet auditoire, particuliĂšrement d'ici oĂč je peux voir tout l'auditoire, parce que j'ai prĂȘchĂ© durement... Et dans cet auditoire, si le Saint-Esprit vient et accomplit les mĂȘmes miracles juste ici Ă  partir de cette estrade comme Il l'a fait lorsqu'Il Ă©tait sur la terre, combien diront: "Cela augmentera ma foi et me rendra heureux." Bien, nous ne savons mĂȘme... Nous voulons des gens en dehors de cet auditoire, partout ailleurs, oĂč que vous soyez. Maintenant soyez rĂ©vĂ©rant et asseyiez vous tranquillement un instant.
    Je veux seulement regarder de ce cĂŽtĂ© et prier. Bien, je n'ai aucun moyen au monde... si--si quelqu'un voulait venir ici... Si cet homme se levait et disait: "FrĂšre Branham, qu'est-ce qui ne va pas..."
    Si ma mĂšre se tenait lĂ  et disait: " Billy, Qu'est-ce qui ne va pas avec moi? Je t'ai allaitĂ© quand tu Ă©tais bĂ©bĂ©. J'ai pris soin de toi. Je t'ai nourri. Je--je--que n'ai-je pas fait pour toi? ChĂ©ri, quel est mon bilan?"
    Je ne le saurais pas. Dieu devrait me le dire pour ma pauvre mĂšre. Je n'ai aucun moyen de le contrĂŽler. C'est la grĂące de Dieu qui le fait, la mĂȘme grĂące de Dieu.

47    Mais vous ĂȘtes malades, beaucoup d'entre vous ici. Et je... Dieu veut vous guĂ©rir. Et Il l'a dĂ©jĂ  fait; Il veut seulement que votre foi le croit. Bien, essayons de parcourir cet auditoire d'un bout Ă  l'autre. Regardons par ici. Et maintenant, vous qui ĂȘtes par ici vous allez prier et dire simplement: "Dieu, soit misĂ©ricordieux envers moi." Et priez. Et je vais simplement observer.
    "Comment le faites-vous? Que voyez-vous FrĂšre Branham?"
    Il y a quelque chose qui se passe. Il n'y a pas besoin d'essayer de l'expliquer; mais cet Esprit, que vous voyez sur la photo, c'est scientifique. Si ceci Ă©tait le dernier message que je prĂȘche, souvenez-vous, ma parole est la vĂ©ritĂ©. Parce que la Bible dit que c'est la vĂ©ritĂ©, le Saint-Esprit opĂ©rant dans mon ministĂšre prouve que c'est la vĂ©ritĂ©, et le monde scientifique sait que c'est la vĂ©ritĂ©. Donc il y a les trois tĂ©moins. Que Dieu nous donne trois tĂ©moins ce soir, au moins trois personnes. Si Dieu fait cela, j'en serai heureux: trois personnes.

48    Bien, priez simplement et soyez rĂ©ellement rĂ©vĂ©rant. OĂč que vous soyez dans le bĂątiment, peu importe. LĂ -bas tout au fond, oĂč que vous soyez... Voyez, il y a beaucoup d'esprits; tout ce qui est contrai... chacun de vous est un esprit. Si vous ne l'Ă©tiez pas, vous ne seriez pas ici. Bien, ici. J'espĂšre que cet auditoire me regardera par ici cette fois; observez simplement maintenant.
    Se tenant juste ici, tout juste entre ici et cet escalier qui descend lĂ , vous voyez ce cercle de LumiĂšre ici? Maintenant c'est la LumiĂšre qui est sur la photo. Je crois aussi, devant Dieu, mon CrĂ©ateur et Sauveur, que c'est la MĂȘme colonne de feu Qui a conduit les enfants d'IsraĂ«l avec MoĂŻse comme conducteur. Je crois que la Colonne de Feu Qui est ici maintenant, et Qui rĂ©vĂ©lera les secrets des coeurs des gens ici ce soir, est la mĂȘme Colonne de Feu Qui est descendue et a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous dans la forme du Fils de Dieu. JĂ©sus-Christ. JĂ©sus a dit: «Je suis venu de Dieu, et je retourne vers Dieu», et je crois que lorsqu'Il est retournĂ© vers Dieu, Il est retournĂ© dans la forme de cette lumiĂšre. La mĂȘme forme dans laquelle Il est apparu Ă  MoĂŻse et aux autres prophĂštes Ă  travers la Bible. Je crois que c'est la mĂȘme lumiĂšre que Paul a vue sur le chemin de Damas alors mĂȘme que ceux qui Ă©taient avec lui ne voyaient rien. Je crois que la lumiĂšre Qui est ici Ă  cĂŽtĂ© de moi maintenant est la mĂȘme Qui a fait sortir Pierre de la prison ce soir-lĂ . Je crois rĂ©ellement que le Dieu Tout-puissant est le CrĂ©ateur des Cieux et de la Terre, et JĂ©sus-Christ est Son Fils, qui est prĂ©sent maintenant.

49    Il est ici maintenant mĂȘme, rĂ©pondant Ă  la priĂšre d'une petite femme assise ici. C'est une petite femme aux cheveux noirs qui a un ennui nerveux. L'homme Ă  cĂŽtĂ© d'elle souffre du dos, vous ĂȘtes mari et femme, levez vos mains si c'est vrai. Je ne vous connais pas et je ne vous ai jamais vus, mais le Seigneur JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit! Vous ĂȘtes guĂ©ris tous les deux! Amen!

50    Je vois la lumiĂšre aller maintenant vers un homme qui a des ennuis Ă  la vĂ©sicule biliaire. Monsieur, votre nom est Clarence, et vous venez d'un endroit appelĂ© Grand Prairie. Ceci est vrai, n'est-ce pas? Eh bien! votre ennui de la vĂ©sicule biliaire est fini, monsieur. Vous pouvez rentrer chez vous guĂ©ri. Amen!
    Vous dites: «FrĂšre Branham, vous avez dit le nom de cet homme.»
    JĂ©sus-Christ, lorsqu'Il Ă©tait ici dans un corps de chair, n'a-t-Il pas dit Ă  Simon que son nom Ă©tait Simon, et que le nom de son pĂšre Ă©tait Jonas, et qu'il serait appelĂ© Pierre ensuite? Exactement! Il est toujours le mĂȘme. Amen.
    [Le paragraphe 51 n'a pas Ă©tĂ© traduit. – N.D.T.]

52    La Colonne de Feu est maintenant au-dessus d'une femme qui souffre d'une hypertension artĂ©rielle. Votre nom est Madame Fishbrook, et vous ĂȘtes de cette ville; vous habitez dans une rue appelĂ©e 'La 125e rue'; Le numĂ©ro de votre maison est 13104. Si c'est vrai, levez la main. TrĂšs bien. Rentrez chez vous, vous ĂȘtes guĂ©rie, madame. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

53    Oh! je vous mets tous au dĂ©fit de croire! Regardez Ă  Dieu, et vivez et croyez! La lumiĂšre descend maintenant vers cette dame ici un premier rang, Mademoiselle Pharr, vous avez un ennui au coeur n'est-ce pas? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Votre pĂšre Ă  cĂŽtĂ© de vous a des problĂšmes spirituels. Vous n'ĂȘtes pas de cette ville, vous ĂȘtes des États-Unis, d'un endroit avec des collines. C'est Warren en Pennsylvanie. Si c'est vrai, levez la main. Vous ĂȘtes guĂ©ris maintenant, tous les deux. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Amen.
    Je vais faire quelque chose maintenant. Tout le monde est devenu froid dans son coeur envers le Seigneur JĂ©sus-Christ, tous ceux qui sont loin de la victoire ce soir, tous des pĂ©cheurs, venez Ă  Christ maintenant qui vient de Se dĂ©montrer lui-mĂȘme Ă  vous. Venez maintenant au Seigneur JĂ©sus tous ceux qui veulent ĂŽter leurs coupables souillures... Christ est lĂ ! Avancez tandis qu'Il est ici. Voulez-vous le faire? Viens, ami pĂ©cheur, rĂ©trograde, froid, tiĂšde, indiffĂ©rent. Venez des balcons, nous vous donnons cette occasion de venir maintenant et d'accepter ce Seigneur JĂ©sus qui enlĂšve l'aiguillon de la mort; Certainement je sais de quoi je parle. Il ne me laisserait pas faire ces choses pour prouver qu'Il est ici. Voulez-vous ĂŽter vos coupables souillures? Descendez et venez droit ici, chacun de vous.
    [Les paragraphes 54 Ă  56 n'ont pas Ă©tĂ© traduits. - N.D.T.]

57    Qu'est-ce qui ne va pas avec vous Canadiens? Que se passe-t-il? C'est une bonne chose d'ĂȘtre conservateurs, mais ne soyez pas trop raides. Vous allez attrister l'Esprit et l'Ă©loigner de vous, et vous n'aurez pas de rĂ©veil. Écoutez-moi. Je parle dans le Nom du Seigneur! Brisez cet entĂȘtement, et cette raideur qui est parmi vous; mettez-vous Ă  genoux; vous savez que vous avez besoin de repentance. Je parle dans le Nom de JĂ©sus-Christ! Si vous voulez avoir un rĂ©veil, rĂ©chauffez vos coeurs devant Dieu. Je suis un serviteur de Dieu, un prophĂšte de Dieu, et il y en a parmi vous ici ce soir, qui ont besoin d'ĂȘtre autour de cet autel.

58    Vous feriez mieux de vous mettre en ordre avec Dieu, car l'heure vient oĂč vous allez crier pour trouver ceci et vous ne le trouverez pas. Ceci est «AINSI DIT LE SEIGNEUR!»
    Â«C'est Dieu qui parle. Trouvez votre chemin vers cet autel, vous qui ĂȘtes indiffĂ©rents, honte Ă  vous! Lorsque le Saint-Esprit est sur le point de venir et faire les choses qu'Il fait en plein milieu de vous, et vous ĂȘtes assis lĂ  comme si vous Ă©tiez gelĂ©s Ă  mort! Sortez de vos fauteuils et venez Ă  l'autel. Repentez-vous ou pĂ©rissez!» Je ne sais pas pourquoi je dis ceci, mais quelque chose me dit de le dire. «Je vous donne un avertissement qui pourrait trĂšs bien ĂȘtre le dernier pour vous! Repentez-vous! Peu m'importe Ă  quelle Ă©glise vous appartenez, si vous ne vous ĂȘtes pas repentis et si l'Amour de Dieu n'est pas dans vos coeurs, vous ĂȘtes des pĂ©cheurs et en route pour l'enfer! Ceci est «AINSI DIT LE SEIGNEUR!»
    Le mĂȘme Dieu qui discerne les esprits ici et leur dit quel est leur Ă©tat, parle maintenant mĂȘme. Je parle dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Fuyez vers l'autel, allez vite vous repentir avant que Dieu tourne la page sur vous et que vous soyez condamnĂ©s Ă  jamais! Cela est «AINSI DIT LE SAINT-ESPRIT», Qui est au milieu de nous maintenant!

59    C'est rude, mais c'est lui, je ne peux que l'exprimer. Dieu sait que je ne dirais pas ces choses par moi-mĂȘme, pour rien au monde. Quelque chose m'a saisi et m'a dit de le dire. Je ne fais qu'obĂ©ir Ă  Dieu. Lorsque nous chanterons encore un autre couplet de «Il y a une Fontaine remplie de Sang», vous feriez mieux de venir. Oh! combien ce pays a besoin d'un brisement, il vous faut un brisement avant que vous puissiez ĂȘtre remodelĂ©s. Vous ĂȘtes allĂ©s Ă  l'Ă©glise depuis si longtemps que vous ĂȘtes devenus poussiĂ©reux et raides Ă  ce sujet. Vous avez besoin de repentance, vous avez besoin d'une expĂ©rience Ă  l'ancienne mode de l'Amour de Dieu dans votre coeur. Et rappelez-vous, ma voix vous poursuivra aussi longtemps que vous ĂȘtes un mortel! C’est vrai! Je parle dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
    Laissez-moi vous dire autre chose: si vous avez quelque chose contre quiconque, vous feriez mieux de le mettre en ordre, maintenant mĂȘme! Il fait terriblement sombre dans ce bĂątiment. «Mon esprit ne contestera pas Ă  toujours avec l'homme!» Je crois que je me lĂšverais de suite de ma place pour venir si mon coeur n'Ă©tait pas chaud pour Dieu, je me fraierais un chemin jusqu'Ă  l'autel.

60    Mes amis, je n'ai pas vu ceci arriver depuis des annĂ©es. Je n'ai jamais eu un sentiment comme celui-qui est venu vers moi il y a juste quelques instants. Quand j'ai vu que c'Ă©tait comme des tĂ©nĂšbres se mouvant Ă  travers ce bĂątiment, quelque chose m'a frappĂ©, et cela n'Ă©tait pas des paroles, ni ma volontĂ© de dire ces paroles. Dieu sait que c'est la vĂ©ritĂ©.

61    Il y a quelque chose qui ne va pas, rappelez-vous de cela. Écoutez mes amis, je ne suis pas quelqu'un qui fait des compromis, ni quelqu'un qui est moitiĂ©-moitiĂ©. Je dis la vĂ©ritĂ©, et Dieu prouve que je dis effectivement la vĂ©ritĂ©. Vous devenez tellement liĂ© Ă  l'esprit d'Ă©glise que vous laissez Christ en dehors!
    [Les paragraphes 62 et 63 n'ont pas Ă©tĂ© traduits. – N.D.T.]

64    Je suis si heureux de voir que vous ĂȘtes convaincus et que cet autel est rempli de coeurs honnĂȘtes, cela montre que Dieu travaille! Maintenant, nous tous ensemble, prions et invoquons notre Seigneur tant qu'Il est Ă  l'oeuvre! Dieu donnera un rĂ©veil Ă  Edmonton si vous obĂ©issez... Venez, invoquons Dieu. Et rappelez-vous ceci, nous avons besoin d'un rĂ©veil, et votre sang ne sera pas sur moi au jour du jugement. Je parle dans le Nom de JĂ©sus. Voudriez-vous voir une autre soirĂ©e de PentecĂŽte? Cela dĂ©pend de vous. Celui qui a donnĂ© la PentecĂŽte est ici, le Saint-Esprit. Priez, invoquez Dieu!

65    Ă” Dieu Ă©ternel, je viens dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Maintenant le diable a Ă©tĂ© rĂ©primandĂ©, la maladie a Ă©tĂ© chassĂ©e, l'Évangile a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©, et la puissance de Dieu a enlevĂ© chaque puissance dĂ©moniaque de ce bĂątiment d'exposition. Oh! Seigneur! brise chaque mur mitoyen, de sĂ©paration, dĂ©molis le systĂšme de dĂ©nomination, dĂ©molis les idĂ©aux de ce genre, et fais descendre le Saint-Esprit maintenant sur chaque coeur comme un vent puissant et impĂ©tueux. Remplis ce trĂšs grand auditoire de la puissance illuminatrice du Saint-Esprit, pose une flamme de Feu dans chaque coeur. Ô Dieu Ă©ternel, qui connais les coeurs des hommes, qui Te rĂ©vĂšle comme un Feu ardent, pardonne tout pĂ©chĂ©, enlĂšve les transgressions, et rends ces gens purs et blancs. Accorde-le, Seigneur.

66    Bien, levez vos mains, vous tous, rendez-Lui hommage... Louez-le! BĂ©ni soit le Nom du Seigneur. Satan doit partir. Amen. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur. Gardez vos mains levĂ©es et louez-Le. Donnez-Lui la louange. Dites: «Merci Seigneur, de m'avoir sauvĂ©.» Si vous Lui demandez... vous avez le droit de le faire. Amen. Louez-Le. Donnez-Lui la louange. [Un prĂ©dicateur parle dans l'audience. – N.D.É.] Croyez-le.
Donnez-Lui gloire, vous tous les peuples,
Car Son Sang a lavé toute tache.
Je Le louerai (levez vos mains vers Lui),
Je Le... (enlevez cette vieille couverture froide de vous)
Loué soit l'Agneau immolé pour les pécheurs;
Donnez-Lui gloire, vous tous les peuples,
Car Son Sang a lavé toute tache.

67    Je veux que vous serriez la main Ă  quelqu'un prĂšs de vous. S'il y a quelqu'un que vous avez offensĂ©, faites le chemin vers eux et serrez leur main. «Que Dieu te bĂ©nisse, FrĂšre.» MĂ©thodistes, Baptistes, partout, serrez leur main. C'est juste. Dites: «Pardonne-moi, FrĂšre, si je t'ai offensĂ©. Je t'aime. Je--je t'apprĂ©cie; tu es mon FrĂšre; j'ai besoin de toi. Absolument. Nous sommes tous deux FrĂšres. Nous voulons voir Dieu Ă  l'oeuvre.»

68    Je crois que si ces personnes dans leurs fauteuils roulants et leurs civiĂšres et ces choses allaient prier maintenant mĂȘme, vous verriez quelque chose arriver. C'est parfaitement exact. C'est juste. Oh! merveilleux. Simplement se serrer la main les uns aux autres. Bien, levons nos mains vers Lui.
Je Le louerai, je Le louerai,
Louez l'Agneau mort pour les pécheurs;
Donnez-Lui gloire, tous les peuples,
Car Son Sang a lavé toute tache.
Je Le louerai, (Oh! louez Dieu.) je Le louerai,
Oh! louez l'Agneau mort pour les pécheurs;
Donnez-lui gloire, tous les peuples,
Car Son Sang a lavé toute tache.

69    Chacun se sent rĂ©curĂ©, comme le Saint-Esprit a fait quelque chose pour vous, levez vos mains vers Lui comme ceci, sentez simplement que le Saint-Esprit a fait quelque chose. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur. Oh! la la! N'est-Il pas merveilleux? Donnez-nous l'accord de cela, FrĂšre. «N'est-Il pas merveilleux?» Chacun maintenant. «N'est-Il pas merveilleux?»
N'est-Il pas merveilleux, merveilleux, merveilleux,
JĂ©sus notre Seigneur, n'est-Il pas merveilleux?
Les yeux ont vu, les oreilles ont entendu
Ce qui est enregistré dans la Parole de Dieu.
JĂ©sus, notre Seigneur, n'est-Il pas merveilleux?
N'est-Il pas merveilleux, (L'est-Il pour vous? Est-Il merveilleux? Est-Il votre vie?)
JĂ©sus notre Seigneur, n'est-Il pas merveilleux?
Les yeux ont vu, les oreilles ont entendu
Ce qui est enregistré dans la Parole de Dieu.
JĂ©sus, notre Seigneur, n'est-Il pas merveilleux?

70    Ă‰coutez: «Les yeux ont vu, les oreilles ont entendu; Ce qui est enregistrĂ© dans la Parole de Dieu.» Qu'est-ce que c'est? «Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui, et pour toujours.» Je crois que nous sommes prĂȘts pour un rĂ©veil, le croyez-vous? Je crois que vous ĂȘtes prĂȘts. Combien vont commencer Ă  prier, commencer Ă  agir diffĂ©remment Ă  partir de maintenant? Levez vos mains. «Je vais commencer maintenant; nous allons avancer.»
    S'il y a quelque chose sur votre chemin, enlevez-le. Commençons Ă  l'heure mĂȘme et voyons un rĂ©veil dĂ©marrer dans cette ville, un rĂ©veil Ă  l'ancienne mode, envoyĂ© de Dieu, pentecĂŽtiste et venant des Cieux. Les aveugles peuvent voir; les sourds peuvent entendre; les muets peuvent parler; les boiteux peuvent marcher. SĂ»r. Mais nous ne pouvons pas le faire avec des gens formels, froids et raides. Nous devons en finir avec nos diffĂ©rences et rentrer dans l'Esprit. Alors vous commencez Ă  voir des choses.

71    Quand Élie leur a demandĂ© de prier, ils ont amenĂ© un chantre, et quand le chantre a commencĂ© Ă  prier, l'Esprit est venu sur le prophĂšte. Nous devons rentrer dans l'Esprit ici avant d'avoir une quelconque prophĂ©tie ou toute bonne chose qui puisse arriver. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh! combien L'aiment, dites: «Amen.» [L'AssemblĂ©e dit: «Amen.» - N.D.É.] C'est bon. TrĂšs bien. Bien, courbons la tĂȘte, juste un instant, avec FrĂšre Allcot, si vous voulez. Marchez de l'avant maintenant, alors que nous congĂ©dions cette audience dans la priĂšre. Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien.
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