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Prédication Zachée, l'homme d'affaires de William Branham a été prêchée 63-0121 La durée est de: 1 hour and 23 minutes .pdf La traduction Shp
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Zachée, l'homme d'affaires

1 Ce soir tout le monde témoigne, partage de très grandes expériences. Et j'apprécie réellement ces choses. Et c'est comme si tout le monde avait un petit sens de l'humour dans son témoignage, et je pourrais ajouter ceci dans le mien. C'est comme la dame de couleur qui a voulu témoigner, il n'y a pas longtemps, elle a dit : "Ancien, puis-je témoigner?"
J'ai dit : "Allez-y."
Et elle a dit : "Je - je - je ne suis pas ce que je - ce que je devrais être, et - et je - et je ne suis pas ce que je voudrais être, a-t-elle dit, mais je ne suis plus ce que j'étais." C'est donc peut-être comme cela que je me sens au milieu d'un tel groupe. Je ne suis pas ce que je devrais être, ou ce que je voudrais être. Mais je sais une chose : je ne suis plus ce que j'étais, et je cours vers le but de la vocation céleste.

2 C'est si bon d'√™tre ici. Nous avons eu l'un des plus beaux moments de communion avec nos fr√®res l√† dans la Vall√©e de Maricopa, ces deux derni√®res semaines, et je suis plut√īt enrou√©. Et nous avons vu notre P√®re c√©leste faire de grandes choses pour nous. Et nous faisons ceci juste pour amener plut√īt les gens √† prier, √† s'attendre √† ce que le grand apog√©e intervienne pendant cette convention. Quand j'ai appris que j'allais avoir le privil√®ge de venir √† ce chapitre avec mon brave ami, fr√®re Tony... Et ce soir, j'ai demand√© trois fois : "Comment prononcez-vous ce nom?" Et je - je n'y arrive tout simplement pas. Et ainsi, c'est simplement Tony, si c'est en ordre. De toute fa√ßon je pense que nous ne sommes pas trop formalistes ici, n'est-ce pas? Vous savez, il faut plut√īt la pi√©t√©. Vous savez que la Bible dit que Dieu n'a pas de forme, donc nous n'avons pas de forme.

3 Voyant les grandes choses que notre P√®re c√©leste a faites pour nous cette semaine, nous sommes heureux de venir partager ces b√©n√©dictions √† ce chapitre, et pouvoir rencontrer quelques fr√®res, ainsi que vous le peuple de cette partie de - de l'Arizona, que nous savons tous ici √™tre la capitale. Pendant toute la semaine, j'ai dit aux gens que Phoenix a toujours √©t√© la banlieue de Tucson. Vous voyez? Les gens ne veulent pas le croire, mais nous les invitons chaleureusement √† notre communion. Et c'est parce que nous sommes de loin plus √©lev√©s. Ils doivent lever les yeux pour nous regarder (Vous voyez?) ici √† Tucson. Ainsi, venez tous, et nous irons alors visiter Phoenix la semaine prochaine, ou plut√īt, √† la fin de cette semaine, pour ce moment de communion l√†-bas.

4 Il s'est produit quelque chose de glorieux juste avant que je n'entreprenne ce voyage. J'aimerais prendre juste quelques minutes, parce que je pense que cela vaut la peine. Au cours de mes voyages, pendant toutes ces ann√©es, o√Ļ j'ai essay√© de me tenir sur la br√®che, entre les diff√©rentes organisations et les gens, les Hommes d'Affaires Chr√©tiens ont √©t√© en quelque sorte une petite oasis pour moi, pour croire que Dieu a fait de - d'un seul sang toutes les nations. Et je - je crois cela. Je crois que Son peuple se trouve dans toutes les √©glises. Si seulement Il est Dieu, Il est le Dieu de toute la race humaine, le Dieu de la cr√©ation. Et Il peut certainement...

5 Jetez un coup d'oeil aux d√©serts et aux montagnes, vous verrez ce qu'Il aime, parce qu'Il s'exprime √† travers Sa cr√©ation, et nous pouvons voir qu'il existe un Dieu. Et ces gens, les Hommes d'Affaires du Plein √Čvangile, lorsque je vais √† leurs chapitres, que je pr√™che pour eux, alors cela me donne l'occasion de pouvoir parler √† tous les diff√©rents groupes r√©unis. On m'a invit√© √† ce que nous appellerions en des termes quelque peu mondains, prendre au pied lev√© la place de Demos Shakarian. Vous savez que c'est - que c'est en avoir plein les bras. Mais j'√©tais √† Cincinnati, il y a quelques jours, et soeur Shakarian, d'apr√®s ce que je comprends, √©tait - a subi une op√©ration. Fr√®re Miner Arganbright, l'un des officiels, est venu et a dit : "Venez avec moi √† Cincinnati."
J'ai dit : "J'ai des centaines de gens venant du monde entier √©tendus ici et, √©tendus dans ces h√īpitaux et dans ces chambres, attendant que je prie pour eux. Ils attendent des entrevues, peut-√™tre certains ont attendu deux ou trois ans, et ils sont finalement venus ici."
Il a dit : "Eh bien, venez rapidement avec moi pour quelques minutes."
J'ai dit : "Eh bien, √† quelle heure aura lieu le petit d√©jeuner?" C'est √† cent vingt miles [193 km - N.D.T.], je pense, de l'endroit o√Ļ j'habite."
Et il a dit : "Eh bien, ça commence vers huit heures."
J'ai dit : "Eh bien, je vous le dis, nous allons alors y aller vers quatre heures, afin d'arriver là pour le petit déjeuner, et je vais faire vite pour retourner." Et quand je suis arrivé là, frère Shakarian n'était pas là. Et je suis entré et...
J'ai dit : "Juste ce que nous cherchions." Cette nuit-là, à un moment donné je dus rentrer chez moi.

6 Pendant ce temps, un ministre baptiste s'est juste appuyé sur l'épaule de Billy, mon fils, et a dit : "Vous ne comprenez pas, monsieur." Il a dit : "Ma femme est mourante."
Et il a dit : "Eh bien, monsieur, quand papa reviendra..." Il a dit : "Nous avons des obligations envers ces gens que nous sommes venus..." Vous savez, dans la ligne de prière, bien des fois, on passe et on offre peut-être une prière, mais vous... Quelquefois c'est un cas pour lequel il faut aller un peu plus en profondeur que ça. Voyez-vous, Dieu guérit à certaines conditions, et il se peut qu'il y ait quelque chose dans la vie de cette personne. Et peu importe combien de médicaments le médecin lui a donnés, elle ne sera jamais rétablie avant que cette chose soit réglée.

7 Si vous allez dans le cabinet d'un m√©decin et lui dites que vous √™tes malade et lui d√©crivez vos sympt√īmes, et qu'√©tant press√©, il vous donne probablement une petite prescription avec une sorte d'anesth√©siques, quelques aspirines, ce m√©decin essaie simplement de se d√©barrasser de vous √† ce moment-l√†, puisqu'il n'a pas de temps. Un tr√®s bon m√©decin, avant de vous donner un m√©dicament, proc√©dera √† un diagnostic complet de cette maladie jusqu'√† ce qu'il d√©couvre le probl√®me, et alors il vous donnera le m√©dicament.
Et quelquefois, nous voyons que les gens qui passent dans ces lignes de prière à travers les nations se précipitent et pensent que le Seigneur doit les guérir juste à ce moment-là. Mais il y a peut-être quelque chose là-dedans, et nous nous tenons devant le Seigneur jusqu'à ce qu'Il révèle cela, ce que c'est. Il y a quelque chose qui a... Il y a une - il y a une cause pour tout, et il vous faut d'abord trouver la cause. Et alors vous pouvez trouver sur quoi travailler.

8 Et ce jeune homme a simplement continué de persévérer. Et je suis rentré le - le lendemain matin vers deux heures. Et vers cinq heures, mon fils m'a téléphoné et a dit : "Connais-tu une fille du nom de Jean Dyer?"
J'ai dit : "Jean Dyer, c'est comme si ça me dit quelque chose."
Il a dit : "Elle a dit qu'elle jouait au piano pour toi."
"Oh ! ai-je dit, n'est-ce pas Dr. Dyer, le chirurgien d'ici, un chirurgien réputé de Louisville?"
Il a dit : "C'est - exactement. Eh bien, sa fille Jean est mourante √† l'h√īpital St Edwards, √† ‚Ķ ou plut√īt, √† l'h√īpital St Anthony de Louisville et, a-t-il dit, son mari est rest√© sur les marches toute la journ√©e."
"Eh bien, je..." J'ai dit : "Eh bien, je vais essayer d'inclure cela aujourd'hui."
Il a dit : "Eh bien, elle ne sait pas qu'elle a le cancer. Ne le lui dis pas."

9 Alors, finalement, quand je suis arriv√© ce jour-l√† dans la chambre, une gentille jeune dame, elle avait jou√© le piano pour moi √† la‚Ķ quand j'√©tais √† l'auditorium o√Ļ j'ai vu la - la congr√©gation de fr√®re Allen qui est ici ce soir. Fr√®re Allen venait de quitter ce m√™me auditorium √† Louisville. C'est l'Auditorium Le M√©morial. Et Jean Dyer √©tait pianiste √† l'√Čglise de la Porte Ouverte, l'ancienne synagogue. Et ainsi, elle avait vu de grandes choses que le Seigneur Dieu avait op√©r√©es. Elle a racont√© cela √† son p√®re.
Il a simplement dit : "C'est de la pure psychologie. Cet homme lit simplement les pensées des gens...?... Il a simplement deviné cela."
Elle a dit : "Papa, il est impossible qu'il ait deviné pour chaque cas." Vous voyez? Elle a dit : "C'est impossible."
"Eh bien, a-t-il dit, Jean, oublie cette histoire."

10 Et elle √©tait fianc√©e √† un brave gar√ßon qui fr√©quentait un s√©minaire baptiste √† l'√©poque. Elle s'est mari√©e et a emm√©nag√© √† Rockford, dans l'Illinois, o√Ļ r√©sidait ce jeune homme. Et d'une fa√ßon ou d'une autre elle a essay√© de garder son t√©moignage. Mais le jeune homme a commenc√© √† faire un travail profane et, quelque temps apr√®s, il s'est presque √©loign√© du Seigneur.
La fille souffrait de - de troubles f√©minins. Elle est rentr√©e chez son p√®re. Il savait qu'il fallait qu'elle soit op√©r√©e. Il avait d√©couvert qu'elle avait ce qu'on appelle en (je ne connais pas le terme m√©dical pour la chose, mais‚Ķ en effet, je sais qu'il y a pr√©sentement quelques m√©decins ici.)... ainsi cela est appel√© on dirait la tumeur chocolate, et c'est... L'int√©rieur, lorsqu'il a √īt√© cela, il a d√Ľ r√©pandre un peu cela, et les cellules √©taient malignes. Puis ils l'ont sutur√©e, ils l'ont soumise √† des rayons-X et √† une th√©rapie. Alors quand elle est rentr√©e chez elle, elle a continu√© √† avoir des douleurs et des ennuis.

11 Une ann√©e plus tard, elle est revenue pour une hyst√©rectomie totale. Et quand ils ont enlev√© les organes, ils ont trouv√© que le cancer avait atteint le c√īlon et l'avait recouvert. On ne pouvait rien faire. Ils ont encore essay√© les rayons-X, mais √ßa n'a pas march√©. Alors ils l'ont simplement amen√©e √† l'h√īpital et ils lui ont dit qu'elle avait juste de s√©rieux troubles f√©minins et qu'ils essayaient de gu√©rir cela, alors que la fille se mourait.
Son mari le savait. Il est donc venu prendre certains de mes livres que Jean avait lus. Puis il a commenc√© √† aller √† l'h√īpital, et il les lui lisait. Et quand nous sommes all√©s prier pour elle, elle m'en a parl√©; j'ai dit : "C'est un brave gar√ßon, Jean." Mais je ne voulais pas laisser - je - garder le secret, car je savais que - qu'il - elle ignorait qu'elle avait le cancer. Et ainsi, dans deux jours, ils allaient proc√©der √† la - l'ablation du colon.
En prenant donc‚Ķ avant d'amener la fille, eh bien, ils m'ont permis de venir prier avec elle. Et je l'ai fait entrer dans une pi√®ce, et aussit√īt que je suis... Une infirmi√®re incr√©dule √©tait de service; il y avait trois infirmi√®res, qui se relayaient apr√®s trois heures. Et d√®s que nous avons pu nous d√©barrasser de l'infirmi√®re, qu'on l'a fait sortir de la pi√®ce, pour qu'une vision puisse se produire...

12 Et nous avons prié là, elle et moi pendant un petit moment, et je l'ai vue. Elle avait de cheveux noirs. Elle n'avait que trente-six ans. Ses cheveux noirs étaient devenus gris, elle était debout dans la vision. J'ai dit : "Jean, écoute donc. Je vais être très honnête avec toi." J'ai dit : "Tu as assisté aux réunions assez longtemps pour savoir que je ne te dirai rien au Nom du Seigneur qui ne soit pas vrai." Et j'ai dit : "Eh bien, Jean, tu as le cancer."
Elle a dit : "Je soupçonnais cela, Frère Branham."
Et j'ai dit : "Cette opération d'après demain, c'est une colostomie, mais ne t'inquiète pas. J'ai reçu une vision de la part du Seigneur. Tu vas te rétablir." Et elle s'est vraiment réjouie. Alors je suis rentré chez moi.

13 Et le lendemain, ils allaient - le jour apr√®s, plut√īt, ils allaient l'amener ce matin-l√† pour la colostomie, et ils devaient - ils devaient attendre quelques minutes apr√®s l'avoir pr√©par√©e et tout, et appr√™t√©e pour y aller. Et il y avait... Elle sentit le besoin normal que les √™tres humains doivent avoir √† ce moment-l√†, et on l'a amen√©e dans la salle de bains, et elle a tout √©vacu√© normalement. Le m√©decin √©tait tellement stup√©fait qu'il l'a encore examin√©e. Le lendemain matin... Ils ont laiss√© tomber la chose, ils ont annul√© l'op√©ration. C'est le Dr. Hume, un tr√®s bon sp√©cialiste, un tr√®s bon chirurgien, un de mes amis, qui allait faire l'op√©ration. Et le lendemain matin, elle a encore tout √©vacu√© normalement. Et son p√®re, Dr. Dyer, m'a appel√© au t√©l√©phone, et tout en sanglotant, il a dit : "Fr√®re Branham, j'ai critiqu√© ce dont vous parlez." Il a dit : "Mais je crois maintenant que le Dieu d'Abraham, d'Isaac, et de Jacob est toujours vivant." Il est - a toujours √©t√© Dieu, Il reste Dieu. Et nous savons qu'Il est aussi grand ici √† Tucson que n'importe o√Ļ, parce qu'Il est omnipr√©sent, omnipotent et infini, et nous savons qu'Il peut tout.

14 Eh bien, pour ne pas vous retenir tr√®s longtemps... G√©n√©ralement, je... Tr√®s rarement... Si je devais pr√™cher, oh ! je suis s√Ľr que je vous laisserais sortir dans six heures. √áa, c'est pour un sermon court. Mais je ne le ferai pas ce soir. J'ai des r√©unions demain soir, la soir√©e suivante, et ainsi de suite. Nous essayons... Je me pr√©pare √† aller de nouveau outre-mer, le Seigneur voulant, tr√®s bient√īt. Et je voudrais dire √† tous ces gens qui sont ici, √† mes amis, que... Peut-√™tre que j'ai d√©j√† rencontr√© certains d'entre vous, et peut-√™tre qu'il y en a beaucoup ici que je n'ai pas rencontr√©s auparavant. Je vous salue dans le Nom de notre Seigneur J√©sus, le Fils de Dieu. Que Sa paix soit √† jamais avec vous.

15 Et des fois, en parlant dans ces chapitres, cela am√®ne plut√īt les gens √†‚Ķ Par exemple, pour mes fr√®res ministres ici, dire... Une fois, quelqu'un me parlait et disait : "Billy, eh bien, qu'as-tu - qu'as-tu √† t'accrocher √† ce groupe d'hommes d'affaires?" Il a dit : "Je pensais que tu √©tais pr√©dicateur."
"Oh ! ai-je dit, je - je suis un homme d'affaires."
Il a dit : "Un homme d'affaires?"
J'ai dit : "Bien s√Ľr."
Il a dit : "Je - je ne le savais pas."
J'ai dit : "Ouais, je suis un homme d'affaires."
Il a dit : : "Dans quel genre d'affaires es-tu?"
J'ai dit cela si rapidement qu'il... J'ai dit : "Je suis dans l'assurance vie."
Il a dit : "Quoi?"
J'ai dit : "Assurance vie."
Il a dit : "Que veux-tu dire?"
J'ai dit : "L'assurance Vie √Čternelle." Bien, si l'un de vous veut parler de la police avec moi, je serais heureux de vous voir juste apr√®s le service. Je suis - je suis ici pour les affaires.

16 Je me souviens d'un de mes amis qui s'appelait Snyder. Nous sommes allés ensemble à l'école. Et maintenant, l'assurance... J'ai un ami qui est dans les assurances, j'ai un frère dans les assurances, mais moi, en réalité je - je n'ai aucune assurance. Donc ce Wilmer Snyder, un ami, un ami d'enfance, est venu me voir il n'y a pas longtemps, et il a dit : "Dis donc, Billy, a-t-il dit, j'aimerais te parler d'une assurance."
J'ai dit : "Eh bien, Wilmer, ai-je dit, je vais te dire quoi. Parlons de la chasse."
Il a dit : "Non, je veux parler d'une assurance."
Eh bien, je devais le dire rapidement pour lui aussi. J'ai dit : "J'ai une assurance." Pas la police d'assurance, l'assurance. Vous voyez?
Et ma femme m'a regardé comme pour me dire : "Tiens, espèce de petit menteur !" Elle savait que je n'avais aucune assurance.
Et il a dit : "Oh, pardonne-moi, Billy." Il a dit : "C'est vrai. Ton frère est un agent. Je connais Jesse."
Et j'ai dit : "Eh bien, ai-je dit, ce n'est pas exactement ce que lui a."
Il a dit : "Quel genre d'assurance as-tu?"
Et j'ai dit : "J'ai la Vie √Čternelle."
Il a dit : "La quoi?"
Et j'ai dit : "La Vie √Čternelle."
"Eh bien, a-t-il dit, je ne pense pas avoir déjà entendu parler de cette compagnie." Il a dit : "Non, c'est étrange."
Et j'ai dit : "Voici ce qu'il en est, Wilmer." J'ai dit : "Il s'agit de 'Assurance b√©nie, J√©sus est √† moi. Oh ! quel avant-go√Ľt de la gloire divine! Je suis un h√©ritier du salut, rachet√© par Dieu, n√© de son Esprit, lav√© dans Son Sang.'"
Il a dit : "C'est très beau, Billy, mais cela ne va pas t'amener là au cimetière."
J'ai dit : "Mais cela m'en fera sortir. Je ne... Je ne me soucie pas tellement d'y entrer. Ce qui me préoccupe, c'est en sortir." Eh bien, si vous vous en souciez, je vais vous en parler.

17 Juste pour un petit - un petit exposé sur les Ecritures, même si cela concerne les hommes d'affaires. Mais je me suis identifié comme un homme d'affaires avec vous.
Et j'ai vu là-bas beaucoup de mes frères ministres se lever, il y a quelques instants. Et ainsi, peut-être un jour, le Seigneur voulant, j'aimerais m'associer à ce groupe, et venir pour avoir une bonne rencontre de l'unité ici avec ces ministres. Je connais un jeune frère ici. Je l'ai rencontré… quelque temps. Je pense qu'il s'appelle Whittle. Nous étions ensemble une fois. Maintenant, j'ai mal prononcé ça aussi. Il m'a fait savoir que ce n'était pas grave.
Et ainsi, je m'appelle Bran-ham, vous savez. Quelqu'un m'a parlé, disant : "Etes... Frère Bran-ham, y a-t-il une quelconque relation avec Abraham?"
J'ai dit : "Son fils." Le Père des nations, étant morts en Christ, nous sommes la semence d'Abraham et héritier avec lui selon la promesse. C'est ce que disent les Ecritures.
Eh bien, je n'ai pas le temps pour vous garder ici et prêcher; puisque le Ramada ne vous permettrait plus jamais de l'avoir.

18 Je me souviens donc quand, il y avait des ann√©es, je suis venu pour la premi√®re fois parmi les pentec√ītistes, j'√©tais √† Mishawaka. Ils √©taient deux groupes. Je pense que l'un √©tait appel√© P. A. W. et l'autre P. A. J. C. Et ils tenaient leur - leur convention dans le Nord √† cause de la s√©gr√©gation, et ainsi les fr√®res de couleur pouvaient participer aux r√©unions. Je les ai observ√©s toute la journ√©e; combien c'√©tait particulier, ils n'avaient pas de mani√®res eccl√©siastiques. Oh ! la !la ! Eh bien, j'√©tais assis l√†, et nous les baptistes, vous savez, nous essayons plut√īt de faire un peu le bigot √† l'√©glise. Mais ces gens n'avaient pas du tout de mani√®res baptistes, ou une quelconque mani√®re d'√©glise. Ils couraient, criaient, hurlaient, avez le visage cyanos√©, et je me disais : "Oh ! la la !" Et ainsi, je me suis mis √† observer leur fa√ßon de se comporter.
Et on a donc dit : "Que tous les ministres passent sur l'estrade ! Que chaque ministre, peu importe sa dénomination, monte sur l'estrade ce soir." Nous étions environ cinq cents sur l'estrade. Alors, on a dit : "Levez-vous simplement, dites votre nom, puis asseyez-vous." Je - je... mon tour est venu, je - j'ai dit mon nom, puis je me suis assis. Puis cela a continué. Après un instant, ils avaient un homme... Ils avaient eu de bons prédicateurs ce jour-là. Oh ! ils étaient vraiment des érudits, de vrais hommes. Et j'ai compris que je n'avais rien à faire là, avec mon niveau d'instruction du primaire, pour me tenir devant ces hommes quand ils allaient parler de la théologie.

19 Et je me disais : "Eh bien, pour cette réunion du soir, ils auront certainement leur orateur principal pour la soirée." Et ainsi, après quelques instants, ils ont annoncé que l'ancien Untel allait parler, et ce fut un - un vieil homme de couleur qui se présenta. Et il paraissait avoir environ quatre-vingt-cinq ans, et il portait un de ces très longs manteaux du prédicateur, comme nous appelions cela dans le Sud (vous savez, le genre à la queue d'hirondelle, vous savez, avec des bandes de haut en bas), il avait une petite couronne de cheveux blancs autour de la tête, et on devait conduire le vieil homme, il était si vieux.
Et il s'est pr√©sent√© l√† et a tir√© son texte de Job. Il a dit : "O√Ļ √©tais-tu quand je fondais la terre? Dis-moi o√Ļ le... appuy√©es, a-t-il dit, alors que les √©toiles du matin √©clataient en chants d'all√©gresse et que les fils de Dieu poussaient des cris de joie." Il a dit : "O√Ļ √©tais-tu?" C'est Dieu parlant √† Job.

20 Eh bien, ce jour-là, tous les frères avaient prêché sur la vie de Christ, et la venue de Jean, frayant la voie, et ainsi de suite. C'était très savant. Mais ce vieil homme n'a pas prêché sur quelque chose qui se déroulait ici sur terre. Il L'a ramené là, à environ dix millions d'années avant la création du monde, et L'a amené… ce qui se passait au Ciel, puis il est revenu sur l'arc-en-ciel horizontal. C'est comme s'il a fait tout ça en cinq minutes environ et d'un trait. Quand il a fini, il a sauté en l'air à environ trois pieds [environ 1m - N.D.T.], me semblait-il, puis il a fait claquer ses deux talons, il est allé en donnant des coups. Et il avait deux fois plus d'espace que moi. Il a dit : "Vous n'avez pas assez d'espace ici pour que je prêche", puis il s'est assis.
Je me suis dit : "Voilà ce dont j'ai besoin." Si cela peut faire qu'un vieil homme se sente ainsi, qu'est-ce que cela me ferait à moi, si jamais je trouvais cette fontaine de la jeunesse? Un vieil homme de quatre-vingt-cinq ans, et il pouvait agir comme cela... Eh bien, oh ! la la ! il s'est présenté là... Il était une sorte de saint, mais j'ai remarqué que quand cet Esprit l'a frappé, Il a renouvelé sa jeunesse comme l'aigle, vous savez.

21 Maintenant dans l'Evangile de St Luc, j'aimerais lire juste un petit verset ou deux, juste pour quelques mots ici √† ajouter √† quelque chose qui a √©t√© dit, et ensemble... Et les cantiques qui ont √©t√© chant√©s... Et que le Seigneur ajoute Ses b√©n√©dictions √† la lecture de St Luc 19. J√©sus, √©tant entr√© dans J√©richo, traversait la ville. Et voici, un nom - homme riche, appel√© Zach√©e, chef des publicains, cherchait √† voir qui √©tait J√©sus; mais il ne pouvait y parvenir, √† cause de la foule, ‚Ķ il √©tait de petite taille. Il courut en avant, et monta sur un sycomore pour le voir, parce qu'il devait passer par l√†. Lorsque J√©sus fut arriv√© √† cet endroit, il leva les yeux et‚Ķ dit: Zach√©e, h√Ęte-toi de descendre; car il faut que je demeure aujourd'hui dans ta maison.

22 Cela a d√Ľ √™tre une nuit terriblement p√©nible. Le petit homme n'avait pas du tout ferm√© l'oeil. Il n'avait pas arr√™t√© de se tourner et retourner toute la nuit. Nous connaissons tous ce genre de nuit, o√Ļ on n'arrive pas √† se reposer, on n'arrive pas √† fermer l'oeil. Et il n'avait fait que se tourner et retourner toute la nuit.
Vous savez, sa femme Rébecca était une croyante, et elle était préoccupée pour son mari qui avait des affaires à Jéricho. Et nul doute qu'il était membre d'un bon nombre de clubs de ce temps-là. Et Rébecca avait fait la connaissance d'un - un prophète du Nom de Jésus de Nazareth, qu'on disait être le Fils de Dieu. Et elle voulait que son mari rencontre cet Homme, parce qu'elle savait que les Juifs avaient appris que si un homme était un prophète, ce qu'il disait arriverait... Mais si ce qu'il disait n'arrivait pas, alors il ne fallait pas l'écouter.
Dieu leur avait laiss√© la Parole par Ses proph√®tes. C'est ainsi qu'un proph√®te √©tait identifi√©. Et le grand l√©gislateur, Mo√Įse, avait aussi laiss√© ce commandement : "L'Eternel votre Dieu suscitera un Proph√®te comme moi; il arrivera que tout celui qui n'√©coutera pas ce Proph√®te sera retranch√© du milieu du peuple."

23 Et Rébecca fut entièrement persuadée, quand elle a vu que Jésus de Nazareth pouvait se tenir là et dire aux gens ce qui était dans leur coeur, prédire les choses à venir, et cela arrivait exactement tel qu'Il l'avait dit, sans jamais faillir une seule fois. Et Il se tenait parfaitement sur la Parole de Dieu. Elle a cru cela.
Mais Zachée, son mari, était dans la confusion, et, eh bien, en réalité la vérité là-dessus était qu'il n'avait jamais vu Jésus. Et c'est vraiment une mauvaise chose que d'essayer de juger un homme avant de l'entendre. On ne devrait jamais faire cela. Bien des fois, nous sommes encore coupables de cela aujourd'hui. Nous entendons parler d'un homme, et avant même que nous parlions avec lui, nous - nous… encore. Nous nous sommes déjà fait notre opinion sur lui à partir de celle de quelqu'un d'autre, et ce n'est pas une bonne chose. Nous devrions aller voir par nous-mêmes.

24 C'est comme il a √©t√© dit une fois : "Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?" Quand Philippe est all√© voir Nathana√ęl et qu'il l'a trouv√© sous un arbre, il a dit : "Viens et vois Qui nous avons trouv√©: J√©sus de Nazareth, le Fils de Joseph." Il a dit : "Eh bien, peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?"
Il lui a donné l'une des meilleures réponses qu'il pouvait : "Viens, et vois." Ne restez pas à la maison pour critiquer. Venez et voyez par vous-même.
Et quand il est venu, Jésus l'a vu venir. Il a dit : "Voici un Israélite, dans lequel il n'y a point de fraude."
Il a dit : "Rabbi (ce qui veut dire ma√ģtre), quand m'as-Tu connu?"
Il a dit : "Avant que Philippe t'appel√Ęt, quand tu √©tais sous l'arbre, Je t'ai vu."
C'√©tait suffisant. Il a dit : "Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d'Isra√ęl", parce qu'il avait vu la Parole m√™me que - Chris-‚Ķ que Mo√Įse avait annonc√©e. Cela faisait quatre cents ans qu'ils n'avaient pas eu de proph√®te, et voici que l√† se tenait un Homme qui correspondait parfaitement √† la Parole.

25 Comment a d√Ľ se sentir cette petite femme au puits de Samarie, quand elle est venue pour puiser de l'eau un jour, et que l√† √©tait assis un Homme, un Juif ? Il devait sembler avoir environ cinquante ans, bien qu'Il n'en avait que trente. Son travail devait L'avoir √©puis√©. Alors qu'ils allaient avoir la - la f√™te des - des tabernacles, qu'ils se r√©jouissaient tous, J√©sus a cri√© (comme cela a √©t√© cit√© il y a quelques instants) : "Venez √† Moi."
Ainsi donc, Il a commencé à donner Sa grande conférence, et les - et les Juifs Lui ont dit : "Tu veux dire que tu as vu Abraham? Tu n'as pas plus de cinquante ans et tu dis que tu as vu Abraham? Maintenant nous savons que tu es un insensé. (Et là, le mot insensé signifie fou.) Nous savons que tu es fou. Tu as un démon."
Il a dit : "Avant qu'Abraham f√Ľt, Je suis." C'est le JE SUIS qui a parl√© √† Mo√Įse dans le buisson ardent.

26 Et nous voyons qu'alors qu'Il √©tait assis... Il fallait qu'Il passe par la Samarie, parce qu'Isra√ęl avait entendu le message et Il venait donc aux trois races: les Juifs, les Gentils, et les Samaritains; les descendants de Cham, de Sem et de Japheth. Et Il - l'√Čvangile doit leur √™tre pr√©sent√©.
Et Il est arriv√© dans la ville appel√©e Sychar. Et l√†, assis pr√®s du puits‚Ķ Il avait envoy√© Ses disciples √† la ville pour acheter √† manger - une petite femme est venue. Nous l'appellerions aujourd'hui, eh bien, peut-√™tre une prostitu√©e, d'un nom inf√Ęme, vous comprenez ce que je veux dire. Et ainsi, elle a vu J√©sus. Je veux dire qu'elle n'avait pas du tout vu que J√©sus √©tait assis pr√®s... juste un Juif ordinaire, assis contre le mur du petit puits, au bout de la rue du‚Ķ l√† o√Ļ la ville venait puiser l'eau, ce petit Homme √©tai assis l√†, inaper√ßu. Elle est venue peut-√™tre vers onze heures du matin pour puiser de l'eau, la r√©serve du jour pour la famille. Et elle a fait descendre le seau pour puiser, et avant qu'elle ait pu remonter cela, elle a entendu quelqu'un dire : "Apporte-moi √† boire."
Elle a regardé et elle a vu que c'était un Juif, et elle a peut-être dit quelque chose comme ceci :"Monsieur, il n'est pas de coutume que Vous disiez pareille chose. Je suis Samaritaine, et Vous êtes Juif, et nous n'avons pas de... Il y a une ségrégation ici. Nous n'avons pas de telles relations les uns avec les autres."

27 Et Il a continué à parler. La conversation s'est poursuivie pour savoir si elle adorait à Jérusalem. Il a dit : "Nous les Juifs, nous savons ce que nous adorons, car le salut vient des Juifs." Et la conversation s'est poursuivie pendant quelques instants, et après un moment, Il lui a dit : "Va chercher ton mari, puis viens ici."
Elle a dit : "Je n'ai point de mari."
Il a dit : "Tu as dit vrai, car tu as eu cinq maris, et celui avec lequel tu vis maintenant n'est pas ton mari."
Elle a dit : "Seigneur, je vois que tu es prophète." Or, voyez-vous, ils n'avaient pas eu de prophète pendant quatre cents ans, depuis Malachie. Elle a dit : "Je vois que tu es prophète. Nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses. (C'était ça le signe d'un prophète.) Quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses."
Jésus a dit : "Je Le suis, Moi qui te parle."
Elle a couru dans la ville et a dit : "Venez voir un Homme qui m'a dit ce que j'ai fait. Ne serait-ce pas le Messie même?" Cette Lumière a d'abord brillé sur une petite femme dans cette condition ! Quelle - quelle réprimande c'était pour ces sacrificateurs du temple de cette époque-là, qui L'ont vu accomplir cette même chose, mais L'ont taxé de Belzébul, un démon, un esprit impur faisant ces oeuvres, alors que les Ecritures confirmaient si clairement que c'était le Messie.

28 Eh bien, nous... R√©becca avait vu tout √ßa, et elle tenait beaucoup √† ce que son mari se tienne une fois l√† o√Ļ J√©sus de Nazareth √©tait. Et elle crut comprendre qu'Il devait se trouver √† J√©richo, sa ville, ce jour-l√†, et elle se mit √† prier pour lui. J'esp√®re qu'il y a beaucoup de R√©beccas ici ce soir, que vous prierez pour vos maris, afin qu'un jour, J√©sus passe par leur chemin. Et elle avait pri√© toute la nuit (comme nous en ferions un drame). Et vous savez, quand quelqu'un se met √† prier sinc√®rement pour vous, vous - vous n'avez pas de repos. Vous pouvez le savoir; il se passe quelque chose.
Alors, vers le matin... Nous dirions que Zach√©e avait l'habitude de se lever plut√īt en retard, parce que peut-√™tre, disons qu'il avait un restaurant, et qu'il laissait le‚Ķ son - son g√©rant et les autres s'occuper de cette affaire. Mais ce matin-l√†, il s'est lev√© tr√®s t√īt, il s'est tr√®s bien arrang√©, et a mis ses meilleurs v√™tements. Et R√©becca, apr√®s avoir pri√© toute la nuit et apr√®s avoir vu qu'il √©tait tr√®s agit√©...

29 Et, √©coutez, R√©becca ! Quand vous voyez votre Zach√©e plut√īt agit√©, rappelez-vous simplement que Dieu est en train de r√©pondre √† la pri√®re. Voyez-vous? C'est ainsi que cela se passe. Quand vous le voyez ne plus √™tre en mesure de vous adresser une bonne parole, rappelez-vous simplement, continuez √† tenir bon. Dieu ne tardera pas √† passer par-l√† o√Ļ il est.
Il est devenu tr√®s agit√©. Quand il s'est lev√©, il a port√© ses meilleurs v√™tements. Et je peux voir R√©becca se retourner et dire : "Zach√©e, tu t'es lev√© tr√®s t√īt ce matin, mon ch√©ri."
"Oh, oui. Je… (hum, vous savez)... Je pensais juste sortir pour prendre un peu d'air frais."....?... Il se disait : "Je n'arrive pas à débarrasser mon esprit de cet Homme. Sais-tu ce que je vais faire? Je vais descendre là à la porte par laquelle Il va entrer, et dès qu'Il franchira cette porte, je vais Lui faire savoir ce que je pense, comme Il fait entrer ma femme là dans ces réunions, et fait des histoires comme cela. Je vais lui dire ce que je pense de Lui." Vous savez, généralement les gens développent ce genre de complexe, vous savez, sur base de quelque chose qu'il a juste entendu.

30 Il s'est donc tr√®s bien arrang√©. Il est descendu; il a jet√© un coup d'oeil en arri√®re vers la maison pour voir si quelqu'un regardait. Et il semblait que personne ne regardait. Mais R√©becca regardait √† travers la fissure de la fen√™tre, elle voyait ce qu'il faisait. Et au lieu de prendre le tournant vers son restaurant, il est all√© vers la rue Droite. Vous savez, vous trouvez g√©n√©ralement J√©sus sur la rue Droite...?... : droit dans vos affaires. Si vous voulez Le trouver, soyez honn√™te, soyez sinc√®re. Soyez droit avec Dieu et avec les hommes. Soyez droit avec votre voisin. Il descend donc la rue, en effet, il savait qu'Il devait entrer par cette porte- l√†. On L'avait retard√© un peu ce matin-l√†, parce que deux aveugles avaient besoin de gu√©rison, comme les Ecritures nous le disent, et Il les a gu√©ris. Et quand il est arriv√© √† la porte par laquelle J√©sus √©tait cens√© entrer... Vous savez, la Bible dit qu'il √©tait plut√īt de petite taille. Et quand il est arriv√© l√†, quelques-uns de ces gens tr√®s grands se tenaient l√†, et il n'a m√™me pas pu trouver un endroit o√Ļ monter afin de Le voir. Les gens se trouvaient sur les murs et partout. Vous savez, il y a quelque chose dans cela, qui fait que lorsque J√©sus vient, cela attire toujours l'attention, d'une fa√ßon ou d'une autre. Ils √©taient l√†, pr√™ts √† chanter Hosanna, et les gens...

31 Il a dit : "Eh bien, on ne me remarquera jamais ici. Et je ne pourrai pas Le voir, car, Il marchera peut-être au milieu de la rue avec des gardes du corps, et je ne pourrai pas voir cet Homme. Mais je ne crois pas qu'Il soit un prophète, parce que j'ai été enseigné que les jours des prophéties et les jours des miracles sont passés."
Vous savez, le temps n'a pas trop chang√© depuis. Si Dieu a toujours √©t√© Dieu, Il est toujours Dieu. S'Il ne L'est pas, alors Il n'a jamais √©t√© Dieu. Vous ne pouvez pas dire qu'Il est Dieu √† un moment et pas Dieu dans la suite. Il n'avance pas en √Ęge; Il ne peut pas changer d'avis; Il doit S'en tenir √† Ses d√©cisions. Par cons√©quent, vous pouvez √™tre certain que ce qu'Il a dit, Il le fera.

32 C'est ce que... Abraham croyait Dieu, il appelait les choses qui √©taient contraires comme si elles √©taient - elles n'existaient pas. Les choses qui semblaient r√©elles, que ses yeux pouvaient voir, mais qui √©taient contraires √† la Parole de Dieu, lui - lui pour - lui ne fait pas - n'y regardait m√™me pas. Il les appelait comme si elles n'existaient pas. Il croyait Dieu. Il n'a pas tenu bon juste un seul jour. Il a continu√© toute la vie, vingt-cinq ans avant la naissance d'Isaac. Et il se fortifiait toujours davantage. Aujourd'hui, nous pr√©tendons √™tre, par la gr√Ęce et par la mis√©ricorde et l'adoption de‚Ķ par Christ, √™tre devenus la semence d'Abraham, et nous n'arrivons pas √† avoir confiance en Dieu pendant vingt-quatre heures. Mais la vraie semence d'Abraham s'accroche √† la Parole de Dieu et rien ne va la bouger de l√†.

33 Dieu a dit √† Abraham, quand il avait soixante-quinze ans et Sarah soixante-cinq, qu'ils allaient avoir un b√©b√©. Eh bien, ils sont partis et se sont procur√© toutes les √©pingles et les yeux-de perdrix, et se sont pr√©par√©s pour le recevoir. C'est juste. Rien n'allait les arr√™ter. Ils en √©taient s√Ľrs. Lorsque les premiers vingt-huit jours sont pass√©s, il a demand√© : "Comment te sens-tu, Sarah?"
"Aucune différence."
"Gloire à Dieu ! nous allons l'avoir, de toute façon."
"Comment le sais-tu?"
"Dieu l'a dit donc. Cela règle la question."
Le mois suivant : "Comment te sens-tu?"
"Il n'y a aucune différence."
"Eh bien, maintenant, c'est un miracle plus grand qu'il ne l'aurait été avant."
Deux mois plus tard. Voyez-vous?
Vingt-cinq ans après : "Comment te sens-tu, Sarah?"
"Aucune différence."
"Gloire à Dieu ! nous l'aurons, de toute façon. Dieu l'a dit."
Et puis, nous nous disons la semence d'Abraham ! Ce que Dieu dit, Dieu est capable de l'accomplir, de faire ce qu'Il a promis. Moi, je ne peux pas tenir parole tout le temps. Vous non plus. Mais Lui est tenu de le faire pour être Dieu.

34 Nous voyons donc que cet homme ne croyait pas cela, ce petit homme d'affaires de la ville de Jéricho. Il avait une affaire importante et il pensait que ça allait bien pour lui. Et il avait la faveur des sacrificateurs et de la synagogue. Il avait la faveur des églises, et des Kiwanis, et - et de beaucoup d'organisations de ce jour-là, comme nous le dirions. Cependant cela ne veut toujours pas dire avoir la faveur de Dieu.
La prosp√©rit√© ne signifie pas toujours que c'est Dieu. Quelquefois, c'est l'inverse. Dieu a dit... quand tu √©tais dans les champs (parlant d'Isra√ęl) dans son propre sang, elle √©tait alors dispos√©e √† Le servir. Mais quand elle s'est suffie (c'est ce qu'elle pensait), alors elle ne voulait plus rien avoir avec Lui, elle Lui a tourn√© le dos.

35 Esa√Įe a tir√© cet exemple du roi Ozias; en effet, Ozias √©tait un grand homme aussi longtemps qu'il restait humble devant Dieu. Il ne faisait jamais la politique. Il s'en tenait √† Dieu, et Dieu l'a b√©ni. Son royaume venait apr√®s celui de Salomon. Mais, quand il est devenu √©gocentrique...
C'est la difficult√© qu'ont les gens aujourd'hui. Ne laissez jamais cela arriver √† cette organisation d'hommes d'affaires, sinon vous deviendrez de la poussi√®re comme les autres. Lorsque les gens en arrivent au point o√Ļ - o√Ļ la prosp√©rit√© commence √† les aveugler vis-√†-vis de la Parole de Dieu, ils feront faillite.
Ozias √©tait un grand homme, mais un jour, il a essay√© de prendre la place du pr√©dicateur, en allant br√Ľler l'encens. Et le souverain sacrificateur et bon nombre d'autres sacrificateurs sont venus lui dire : "Tu n'es pas cens√© faire cela. Tu es un la√Įc."

36 Et vous, les hommes d'affaires, souvenez-vous-en aussi. Nous les pr√©dicateurs, nous en voyons de durs pour garder cette chose en ordre. Cela n'est pas pour les la√Įques. Les la√Įques ont leur part, mais la chaire, c'est pour le ministre qui a √©t√© ordonn√©. Dieu √©tablit des hommes dans l'√©glise pour ces choses.
Et alors, nous voyons qu'il a pris l'encensoir et est quand même entré. Et Dieu l'a frappé de lèpre, et il est mort lépreux. Voyez-vous, quand nous nous élevons...
Zach√©e √©tait presque dans cette condition. Il √©tait prosp√®re. Il √©tait en bons termes avec le rabbin. Il √©tait en bons termes avec toutes les associations. Il pensait donc que s'il avait des ennuis, il serait soutenu, que le Sanh√©drin √©tait bien de son c√īt√©. Il se tient √† la porte. Il va donc faire quelque chose. Il va s'avancer et prendre ce gars et lui dire en face : "Tu es un faux proph√®te. Tu ne vaux rien. Tu ne fais que de la t√©l√©pathie mentale et tu s√©duis les gens." Vous voyez, il ne s'√©tait jamais arr√™t√© pour lire la Parole.
C'est l√† que l'on commet l'erreur aujourd'hui. Si Isra√ęl avait fait cela au lieu de faire ce qu'ils ont fait, ils seraient mieux aujourd'hui. Mais il devait en √™tre comme cela. Cela devait √™tre accompli, leurs yeux devaient √™tre aveugl√©s, afin que nous, nous ayons une occasion. N'e√Ľt √©t√© cela, o√Ļ serions-nous?

37 Remarquez, mais quand il arrive là, il constate qu'il ne peut même rien voir. Il ne peut pas voir la rue, tellement il y a de gens rassemblés partout. Alors il se dit : "Tu sais quoi? Il va aller... on m'a appris que... Rébecca m'a dit qu'aujourd'hui, Il va manger chez - chez Labinski." (J'espère qu'il n'y a aucun Labinski ici, mais… (à son restaurant, son concurrent). "Il va donc manger à son restaurant, peut-être. Je sais donc que pour arriver là, nous devrons descendre, prendre ici le tournant de la rue Droite, prendre l'avenue Alléluia", c'est ainsi que nous allons l'appeler. Ce sont des noms bruts, mais je fais juste cela pour présenter mon drame. "Et nous devons prendre ce tournant de la rue Droite pour atteindre l'avenue Alléluia." Continuez assez longtemps sur cette rue, et vous arriverez sur l'avenue Alléluia. Vous resterez droit.

38 Il descend donc rapidement. Il se dit : "Je suis de petite taille." Il a arrangé sa petite personne, il a tiré sa barbe vers le bas, il a vérifié s'il s'était bien parfumé, si ses ongles étaient tout polis, et il s'est tenu là au coin, disant : "Je vais Le voir quand Il va passer, et je vais Lui dire ce que je pense de Lui à son passage." Il se tient donc là au coin.
Et il s'est mis √† penser : "Tu sais quoi? Ce m√™me groupe va Le suivre. Ils seront bien ici, et ils vont juste... Je suis si petit que je ne pourrai jamais Le voir, alors cela ne me - me servira pas √† grand-chose de me tenir ici. Je ne serai pas mieux ici que l√†. Et tu sais ce que je pense faire? Il y a un sycomore juste ici, je pense donc que je vais juste grimper dans ce sycomore. Et alors, je pourrai Le voir, et avoir une bonne vue de Lui quand Il passera. Ainsi Il ne me verra pas du tout l√† dans cet arbre. Et il y a une branche qui s'√©tend l√†; et je vais juste m'asseoir sur cette branche et L'observer quand Il appara√ģtra, et quand Il dispara√ģtra. Et j'aurai une bonne vue de cet Homme."

39 Et ainsi, il commence aussit√īt √† √©valuer la hauteur de la premi√®re branche, et elle √©tait un peu au-del√† de sa port√©e. En r√©alit√©, vous savez, la premi√®re √©tape est un peu hors de notre port√©e. Nous devons accepter la chose par la foi. Ouais. C'est juste un peu au-del√† de ce que l'esprit humain peut expliquer. Vous ne pouvez pas expliquer Dieu. Si vous le faites, alors on ne peut plus L'accepter par la foi. Vous devez Le croire. "Il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu'Il est le R√©mun√©rateur de ceux qui Le cherchent."
Nous voyons donc que ce petit homme remarquable, l'un des hommes d'affaires de la ville, a dit : "Maintenant, comment vais-je monter là?" Et probablement, le service de ramassage des ordures n'étaient peut-être pas passés ce matin-là, et il y avait des poubelles dans le coin pleines de - de saletés de la ville. Alors, ils... Il a dit : "Si je peux prendre cette poubelle, je pourrais tendre le bras et saisir la branche." Comme c'est étrange, la façon dont Dieu amène l'homme à faire des choses ridicules. Donc... Mais vous savez, si vous êtes déterminé, si vous voulez voir Jésus, vous ferez des choses ridicules, si vous êtes déterminé, si vous voulez… vous êtes vraiment sincère, si vous voulez vraiment savoir ce qu'il en est.

40 Et c'√©tait l√† l'opinion de Zach√©e. Il voulait savoir tout sur ce qu'il avait entendu. Alors il a dit : "Eh bien, il n'y a personne dans les environs, je vais donc me glisser l√† et prendre cette poubelle et la tirer ici, et l'amener ici jusqu'au - √† l'arbre. Et alors, je pourrais monter sur les premi√®res branches, et me tenir au-dessus de la rue pendant qu'Il passera." Mais quand il s'est mis √† tirer la poubelle, c'√©tait trop lourd pour lui. Il √©tait plut√īt un homme court, de petite taille. La seule possibilit√© qui lui restait alors, il devait la transporter. Or, il portait de beaux v√™tements. Voyez-vous comment le diable op√®re? Il essaie simplement de placer tout sur votre chemin, il va donc tout mettre, tout doute, tout d√©faut qu'il peut pour vous emp√™cher de voir la v√©rit√©. Il sait tr√®s bien s'y prendre.

41 "Je porte donc mes meilleurs vêtements, a-t-il peut-être dit, et ici je... si je saisis cette poubelle, je - je vais me salir." Vous savez, il y a des gens qui pensent que s'asseoir dans une réunion comme celle-ci pourrait vous salir un peu, en quelque sorte dans les associations et parmi les célébrités de la ville. Mais si vous êtes vraiment déterminé à voir Jésus, vous viendrez quand même. C'est juste. Il n'y a donc qu'une chose à faire. Si un homme est déterminé à voir Christ, rien ne va l'arrêter.
Il √©tend donc les bras et saisit cette poubelle, et le voil√† venir. Juste au moment o√Ļ il a bien tenu cela entre ses bras, ses concurrents arrivent au coin, deux ou trois d'entre eux. Ils disent : "Eh bien, regardez Zach√©e. Il a chang√© d'emploi. Il travaille maintenant pour la ville." J'imagine que son petit visage a fort rougi. Je me demande ce soir si - si le patron entrait et voyait certains d'entre vous, hommes d'affaires, assis ici dans une r√©union comme celle-ci, de gens appel√©s "saints exalt√©s", je me demande si votre visage... Eh bien, vous √™tes d√©j√† identifi√©, vous feriez donc mieux de vous tenir tranquille maintenant.
Zachée avait déjà cela entre ses bras. Il s'était déjà manifesté. Vous êtes déjà entrés ici, vous feriez donc mieux de vous tenir tranquille, de continuer avec cela jusqu'au bout, en restant assis là.

42 Il avait ses bras autour du seau d'ordures. Quelle histoire pour un homme d'affaires ! Le voici venir, le visage rouge, et les autres disent : "Eh bien, c'est ce que tu connais, Zachée." Vous savez, le… ça a été très brusque, cette affaire, c'est donc ce qu'il trouve. "Dites donc, le voici. Maintenant, il travaille pour la ville. Je sais - je sais que ses affaires ne tournent pas. Regardez quel genre de travail il a eu." Il était déterminé à voir Jésus, sans se soucier du reste. Il avait entendu parler de cela et il voulait en avoir lui-même la certitude.
Plaise à Dieu que chaque homme prenne cette attitude. Si vous avez déjà entendu parler de Lui, rassurez-vous. Il n'est pas mort. Il est vivant, autant ici à cet endroit ce soir qu'Il l'était sur les rivages de Galilée. "Voici, Je suis toujours avec vous, même jusqu'à la fin du monde. Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi." Si ce n'est pas le cas, alors Il était un faux Messie; Il n'était pas le Messie qu'Il était censé être. Mais s'Il maintient et tient Sa promesse, Il est toujours le Dieu qui se révèle aux gens. Il est tenu de faire les mêmes choses qu'Il avait faites. C'est Sa façon de faire les choses. Il est tenu de se manifester comme Il le fit autrefois.
Hébreux 13.8, Paul, parlant aux Juifs, a dit : "Jésus-Christ est le même hier, aujourd'hui, et éternellement." Par conséquent, Il doit être le même en principe, le même en puissance, le même en tout, le même qu'Il était. Il doit être le même aujourd'hui.

43 Nous voyons parfois les oeuvres de Dieu... Je sais qu'il y a de l'hypocrisie m√™l√©e √† la chose. Quand vous voyez un faux dollar, qu'est ce que cela vous dit, vous hommes d'affaires? Allez-vous abandonner? Allez-vous retirer tout l'argent de la banque et le jeter dans la - dans la rivi√®re, parce que vous avez vu un faux dollar? Ce faux dollar signifie tout simplement qu'il existe un vrai dollar, √† partir duquel il a √©t√© fait. Et la Pentec√īte conna√ģt plein d'imitations charnelles. Mais qu'est-ce que cela veut dire? Il y en a une vraie l√† quelque part. C'est quelqu'un qui essaye d'imiter quelque chose que quelqu'un d'autre poss√®de r√©ellement. Ce n'est qu'un bon de repas. Ce n'est qu'un... quelque chose d'authentique derri√®re la chose que quelqu'un essaie d'imiter.
Nous voyons donc que Zachée prend son seau d'ordures, et ses concurrents qui descendent la rue se moquent de lui. Mais cela lui était égal. Il était déterminé à voir Jésus. Il avait alors une opinion de Lui. Si seulement nous pouvions éprouver un tel sentiment parmi nous; si seulement nous pouvions être déterminés à chercher à savoir ce qu'il en est. Si c'est la vérité...

44 Si Dieu est Dieu, servez-Le. Elie le prophète l'a dit au sommet du mont Carmel : "Si Dieu est Dieu, servez-Le; si Baal est Dieu, servez-le." Si Jésus-Christ ne peut pas se manifester comme étant exactement le même qu'Il a toujours été, alors Il n'est pas ressuscité des morts.
Si nous cherchons simplement √† faire entrer les gens sur base d'un appel psychologique, si nous n'arrivons qu'√† les changer de m√©thodistes en baptistes, ou de baptistes en pentec√ītistes, qu'est-ce? C'est un tas de psychologie. C'est juste. Un Dieu vivant qui a cr√©√© les cieux et la terre est toujours le m√™me Cr√©ateur. En principe, Il est toujours le m√™me Dieu qu'Il a toujours √©t√©. Je suis heureux d'avoir vu Dieu avant que - l'√©glise se soit empar√©e de moi. De savoir qu'il y avait un tel‚Ķ de voir leurs histoires, et les querelles, et les g√©missements... Cela a toujours √©t√© ainsi tout... Ils avaient la m√™me chose tout au long des Ecritures.

45 Mais ce petit homme voulait voir J√©sus et il √©tait d√©termin√© √† le faire. Il √©tait un homme d'affaires, et il voulait faire des affaires comme il faut. Alors, il‚Ķ alors qu'il √©tait d√©termin√©... Sa femme √† la maison priait, et la pri√®re de R√©becca l'accompagnait. Et le petit homme dut monter dans l'arbre, il dut escalader le‚Ķ je ne voulais pas dire cela. √áa, c'est une expression du Sud : escalader. Combien savent ce que signifie "escalader un arbre"‚Ķ? Eh bien, de toute fa√ßon combien de Kentukiens y a-t-il ici? Il a d√Ľ escalader l'arbre, grimper dans l'arbre. Et le voici, assis maintenant l√†-haut dans l'arbre, en train d'essuyer les ordures de son nouveau v√™tement, √ītant de ses genoux et de ses mains les √©chardes qu'il a attrap√©es en grimpant dans l'arbre. Mais peu importe ce qui arrivait, il √©tait d√©termin√© √† voir J√©sus.

46 Et si vous êtes réellement (Ecoutez-moi), si vous êtes réellement déterminé à Le voir, vous ne vous soucierez pas de ce que vous devrez endurer, de tout ce qu'il y a comme critiques, de ce que les autres diront. Vous voulez voir Jésus. Vous ferez n'importe quoi pour Le voir. Vous attendrez votre tour; vous ferez tout ce que vous êtes censé faire, rien que pour arriver à Le voir.
Le probl√®me en est qu'aujourd'hui on n'a pas suffisamment soif. Il n'y a pas assez de soif et de faim chez les gens. Je crois que l'Eglise devrait √™tre un peu plus sal√©e qu'elle l'est. Le sel produit la soif. Le sel donne de la saveur s'il entre en contact. Mais si le sel a perdu sa saveur, il n'est d√©sormais bon √† rien, si ce n'est √† devenir une organisation. C'est juste. Mais vous devez avoir de la saveur l√†-dedans. La saveur, c'est le sel, la force. Quand un homme voit Christ vivre en vous, cela lui donne la soif d'√™tre comme vous. Cela lui fera voir J√©sus en vous, lui fera voir Dieu. Comment les gens ont-ils su que Mo√Įse venait de Dieu? Et ils √©taient s√Ľrs que Dieu √©tait avec lui.

47 Eh bien, nous remarquons, comme l'a dit Pierre le jour de la Pentec√īte : "Hommes Isra√©lites, comment vous..." Il a accus√© cette g√©n√©ration-l√† d'avoir crucifi√© le Fils de Dieu. Il a dit : "Vous... J√©sus de Nazareth, cet Homme √† qui Dieu a rendu t√©moignage devant vous, Dieu L'a confirm√© par des signes et des prodiges, que Dieu a op√©r√©s par Lui; vous avez crucifi√© le Prince de la Vie par la main des impies."

48 Nicodème, n'a-t-il pas bien exprimé tous leurs sentiments? C'était un prestige social d'être membre de quelque chose qui les a empêchés de voir Jésus. Il a dit : "Rabbi, nous savons que Tu es un docteur venu de Dieu; car personne ne peut faire ces miracles, si Dieu n'est avec lui." Ils reconnaissaient cela, mais à cause du prestige social, ils avaient honte de l'admettre.
Ils auraient d√Ľ √™tre comme l'aveugle que J√©sus avait gu√©ri. Ils ont dit : "Cet homme est un p√©cheur."
Il a dit : "Voil√† qui est √©tonnant. Vous √™tes les conducteurs de ce jour, mais vous ne savez pas d'o√Ļ cet homme vient?" Il a dit : "S'il est p√©cheur, je ne sais pas. Mais je sais une chose, c'est que j'√©tais autrefois aveugle et que maintenant je vois." √áa, c'est une chose dont il √©tait certain. Et j'aime le t√©moignage certain d'un homme qui se tiendra au milieu des gens et qui dira : "Je sais qu'il y a quelque chose. Quelque chose m'est arriv√©."
C'est comme ce que j'ai essay√© de dire au sujet de cette soeur de couleur : "Je ne suis pas ce que je voudrais √™tre ou ce que je devrais √™tre. Mais cependant, je suis s√Ľre d'une chose, je ne suis plus ce que j'√©tais." Quelque chose s'est empar√© d'elle.

49 Zach√©e, assis l√†-haut, combien il √©tait dans le p√©trin, alors qu'il √©tait assis l√†-haut. Et vous savez... √Čcoutez-moi. Ceux qui croient en Dieu sont dans le p√©trin d'une fa√ßon ou d'une autre. Ils font des choses qui sont absolument contraires √† la tendance du jour.
√Čcoutez Mo√Įse. Autrefois, il √©tait un berger... un grand guerrier en Egypte pour d√©livrer son peuple, mais il avait √©chou√©. Ensuite il est devenu berger pendant quarante ans; un brave vieil homme. Il s'est install√© l√†, un homme de bien; il avait une femme et un enfant, S√©phora et Guershom. Eh bien, nous voyons qu'apr√®s que Dieu l'eut trouv√©, et qu'il eut vu Dieu dans le buisson ardent, le lendemain, il a mis sur une mule sa femme, et l'enfant sur la hanche de celle-ci, la barbe blanche flottant et un b√Ęton crochu √† la main, il conduisait cette mule. Le vent soufflait, sa t√™te chauve brillait au soleil chaud, et il descendait en Egypte. Quelqu'un a dit : "Mo√Įse, que fais-tu?"
"Je descends en Egypte pour conquérir. L'invasion par un seul homme, toutefois il l'a fait. Pourquoi? Dieu lui avait dit de le faire; voilà pourquoi. Voyez-vous, cela semblait - semblait dingue. Alors que cet homme avait fui ce pays, il y retournait alors. C'est ainsi que les gens qui sont - trouvent Dieu sont ceux qui sont déterminés à Le voir.

50 Il s'assied là. Après un moment, il s'est mis à réfléchir, disant : "Tu sais, Rébecca m'a dit que cet Homme était un Prophète. J'en doute fort. Je n'y crois pas. Je ne crois pas qu'il y ait des prophètes en ce jour. S'il y en avait, mon sacrificateur m'en aurait parlé. Mon sacrificateur est l'un des serviteurs de Dieu, donc il m'en aurait parlé." C'est bien, mais, voyez-vous, jamais, à aucun moment une religion organisée du monde n'a reçu un messager de Dieu, jamais.
Jésus ne leur a-t-Il pas dit : "Vous, pharisiens aveugles, vous ornez les tombeaux des prophètes, et c'est vous qui les y avez mis. (C'est juste.) Lequel des prophètes que le Père a envoyés n'avez-vous pas tué et mis au tombeau, parce qu'il annonçait la venue du Juste?" Voyez-vous?

51 L√†... Alors nous le trouvons l√†, assis l√†-haut. Vous savez quoi? J'esp√®re que ce drame ne para√ģt pas ridicule, mais je pense qu'il a dit : "Eh bien, attends une minute. S'il arrivait que cet Homme me voie assis ici en haut, sur cette branche..." Et il s'est assis l√† o√Ļ deux branches se rencontraient, et il √©tait assis l√†, y r√©fl√©chissant.
C'est un bon endroit o√Ļ s'asseoir, l√† o√Ļ votre chemin et celui de Dieu se croisent. C'est un bon endroit o√Ļ r√©fl√©chir √† la chose. Et j'esp√®re que chaque personne ici qui ne L'a pas encore rencontr√©, et qui n'est pas vraiment convaincue qu'elle est n√©e de nouveau de l'Esprit de Dieu, est assise sur cette branche ce soir. Vous, les hommes d'affaires, j'esp√®re que vous √™tes assis l√† o√Ļ nous essayons de dire que Zach√©e √©tait assis: l√†-haut dans le sycomore qui a des branches, l√† o√Ļ deux chemins se croisent, le v√ītre et celui de Dieu.
Et il a dit : "Sais-tu ce que je pense faire? Je vais tirer simplement ces feuilles-ci et me camoufler." Il s'est couvert enti√®rement. Il s'est laiss√© une petite fen√™tre, par o√Ļ il pouvait regarder, vous savez, une feuille qu'il pouvait abaisser, et il s'est dit : "Je Le verrai quand Il viendra, mais Lui ne me verra pas du tout. Il ne saura jamais que je suis ici en haut."

52 Ainsi pendant qu'il √©tait assis l√†, apr√®s un instant, pensant √† cela, un bruit s'annon√ßa au coin. C'est une chose √©trange, mais partout o√Ļ Dieu se trouve, il semble qu'il y a beaucoup de bruit. C'est √©trange, mais il en est ainsi. Vous savez, pendant qu'Esa√Įe se trouvait l√† dans le temple, apr√®s la mort d'Ozias, il a entendu un bruit, et tout le temple √©tait secou√©. Les fondements √©taient √īt√©s de leur emplacement, et il y avait l√† des Anges, des S√©raphins (ce sont des ch√©rubins, ceux qui br√Ľlent le sacrifice) pour accorder √† ceux qui se sont repentis le droit d'acc√©der √† l'autel, ces glorieux √™tres qui sont sup√©rieurs aux anges, avec leurs ailes couvrant leurs visages, et des ailes couvrant leurs pieds, et volant √† l'aide de deux autres, en criant : "Saint, saint, saint, est l'Eternel Dieu Tout-Puissant."

53 Si un Ange couvre son visage saint pour rencontrer Dieu, comment allons-nous prendre un credo pour couvrir le n√ītre? Il faudra le Sang de J√©sus-Christ pour nous couvrir. Alors nous sommes des fils. Pas confectionner ceci, ou confectionner cela, mais le Sang. Dieu a toujours... Le seul lieu qu'Il a pour rencontrer l'homme en vue de la communion, c'est sous le Sang r√©pandu, l√† o√Ļ le germe de Vie... Dans l'ancien sacrifice sous la - la loi de Mo√Įse, on apportait un animal. Et c'est quand on brisait la cellule du sang de cet animal (l'agneau) que l'adorateur adorait. Mais la vie qui √©tait dans l'animal ne pouvait pas revenir sur l'adorateur, puisque c'√©tait une vie animale, sans √Ęme; et cela ne pouvait pas revenir sur l'adorateur. Par cons√©quent, cela n'√©tait qu'une couverture. C'√©tait juste un lieu qui durait jusqu'√† un certain temps.

54 Mais alors, quand la veine d'Emmanuel fut bris√©e... J√©sus n'√©tait ni Juif ni Gentil. Voyez-vous, le sexe m√Ęle produit le germe par l'h√©moglobine, et la cellule du sang vient du m√Ęle. La femme... Et vous, les catholiques, ce n'est pas pour √™tre en d√©saccord avec vous, mais vous l'appelez "Marie, m√®re de Dieu", comment Dieu pourrait-Il avoir une m√®re? Elle √©tait un incubateur.
Vous dites : "Eh bien, la - l'ovule vient de la femme." Mais l'ovule n'est pas venu de Marie. Si l'ovule venait de Marie, alors il dut y avoir une sensation. Voyez o√Ļ vous placez Dieu. Dieu a cr√©√© et l'ovule et la cellule du sang. Il n'√©tait ni Juif ni Gentil. Il √©tait Dieu, rien de moins. Il √©tait Dieu manifest√© dans la chair.
N'a-t-Il pas dit‚Ķ n'avons-nous pas lu dans les Ecritures que Dieu √©tait en Christ, r√©conciliant le monde avec Lui-m√™me? Il √©tait Emmanuel. Il m'a dit... Il a dit ici dans les Ecritures, plut√īt : "Qui m'accusera de p√©ch√©? O√Ļ n'ai-je pas fait exactement ce qui a √©t√© √©crit √† mon sujet? Sondez les Ecritures. Vous pensez avoir la Vie √Čternelle en Les sondant, et ce sont Elles qui rendent t√©moignage de Moi. Et si Je ne fais pas les oeuvres de Mon P√®re, alors ne Me croyez pas. Mais si Je fais les oeuvres, m√™me si vous ne Me croyez pas, croyez les oeuvres que Je fais, car elles t√©moignent de Qui Je suis." Oh ! le chr√©tien aujourd'hui est tellement en dessous du privil√®ge que Dieu lui donne et des choses qui sont dans la Bible. J'aimerais tirer de l√† un sujet, mais le temps ne le permettra pas.

55 Il a entendu le bruit. Il s'est redress√©. Il a dit : "Eh bien, √ßa doit √™tre ces saints exalt√©s qui arrivent." Il a baiss√© la feuille, et il a attendu un instant... Apr√®s un moment, il a remarqu√©, arrivant au coin... Il devait y avoir un homme tr√®s robuste devant. Je peux le voir, un homme plut√īt de grand taille, aux √©paules larges et redress√©es, d'environ soixante-cinq ans, marchant avec un b√Ęton en main. Il devait √™tre celui que nous appelons - Il l'a appel√© Simon, et lui a donn√© un autre nom, celui de Pierre, a qui signifie "confession" ou "petite pierre".

56 ...?... douze hommes autour de Lui, les gens accouraient pour toucher le - le Rabbi √† Son passage. Je peux les entendre dire : "Ne touchez pas le Rabbi. Il est fatigu√©. Il a pr√™ch√© toute la nuit. La vertu est sortie de Lui. Il est enrou√© pour avoir pr√™ch√©. Ne touchez pas notre Ma√ģtre. Il doit partir maintenant. Il doit prendre Son d√©jeuner. C'est le moment o√Ļ Il doit prendre Son repas, ne Le touchez pas, s'il vous pla√ģt. Tenez-vous de c√īt√©, s'il vous pla√ģt, et laissez passer le Rabbi." Le voici. Et quand Zach√©e, notre petit homme d'affaires de J√©richo, au premier coup d'oeil sur J√©sus, Il lui semblait diff√©rent de tout homme qu'il avait jamais vu.

57 Ins√©rons une petite chose ici. Une dame s'est peut-√™tre pr√©sent√©e avec un petit b√©b√©. Zach√©e jette un coup d'oeil de ce c√īt√©-ci pour voir de qui il s'agit. "Oh, je me souviens quand le m√©decin √©tait √† la maison l'autre jour. Je me tenais l√†, quand le sacrificateur √©tait aussi l√†. Le m√©decin a dit : 'Cet enfant ne peut pas vivre. Mettez-le dans la chambre et fermez toutes les portes. Ne laissez pas entrer l'air. Et cette famille fanatique a entendu parler de ce s√©ducteur qui se dit un proph√®te de Galil√©e. Et ils viennent ici et am√®nent ce b√©b√© ! Eh bien, la loi de la ville devrait mettre la main sur lui. Je verrai cela quand nous auront la r√©union du comit√©. Nous verrons si on ne peut pas s'occuper d'un homme qui suit un fanatique pour quelque chose de ce genre; mentalement, il n'a plus toute sa t√™te."

58 Et je vois l'homme accourir et dire : "J'ai un enfant mourant ici, monsieur. Je vous en supplie, permettez que le Prophète le touche. Je crois qu'Il est le Prophète de Dieu. Je L'ai vu dans d'autres réunions, et j'ai entendu parler de Lui et je sais..."
"Non, je suis désolé. Il y a beaucoup de gens."
Mais apr√®s un moment, la petite femme appara√ģt, tenant le b√©b√©, et le b√©b√© est sans vie. "Permettez simplement qu'Il le touche. C'est tout ce que je d√©sire. Je crois en Lui. Je crois que s'Il touche mon b√©b√©..."
"Nous ne pouvons pas le faire, madame." Il est encore loin d'eux; Il s'arrête sur son chemin. Et à ce moment-là, je peux voir Zachée relever sa feuille et regarder.
Il dit : "Amenez le b√©b√© ici." Quand ils ont amen√© le b√©b√© l√†, juste un petit corps, br√Ľlant, tr√®s chaud, Il a √īt√© les couvertures, Il a pos√© Ses doigts sur le corps, et la m√®re se tenait l√†, avec de beaux yeux juifs, et les larmes laissant des tra√ģn√©s sur ses joues, et le p√®re se tenait l√†, les mains en l'air, croyant. Et J√©sus a pos√© Son doigt sur le b√©b√©, et la fi√®vre a disparu. Et le petit ami a saut√© des bras de la m√®re et s'en est all√© dans la rue.
Zachée a changé d'avis. "Il doit y avoir quelque chose de vrai dans cet Homme, mais je ferais mieux d'être prudent. Je ferais mieux de garder ma feuille baissée pour qu'Il ne me voie pas. Il vient par ici."

59 Vous ne pouvez jamais regarder véritablement à Jésus-Christ et rester toujours le même. Il a quelque chose de différent par rapport à tous les autres hommes. Si jamais vous L'entendez parler, vous serez comme le soldat romain qui a dit : "Jamais un homme n'a parlé comme ça." Le sacrificateur a parlé de quelque chose. L'homme a toujours la même nature. C'est ce que nous avons aujourd'hui. L'homme loue toujours Dieu pour ce qu'Il a fait, et il attend impatiemment ce qu'Il fera, mais il ignore ce qu'Il est en train de faire. C'est simplement la nature de l'homme. Cette nature a toujours été ainsi. Mais une fois qu'un homme a regardé à Jésus-Christ, il n'est plus jamais le même, il peut Le voir manifesté...
C'est la raison pour laquelle lorsque vous êtes scellé du Saint-Esprit, le sceau se trouve de part et d'autre du papier, dans tous les deux sens. Les gens peuvent voir la marche, le parler, la vie de Christ se reflétant dans le - dans Son peuple. C'était là le but de Sa mort, que l'Eglise continue Son oeuvre. Mais nous avons mélangé cela et en avons fait un tas de n'importe quoi.

60 Maintenant, nous voyons, qu'alors que J√©sus reprend son chemin, descendant la rue, Zach√©e soul√®ve sa feuille un peu plus haut. Il veut avoir une tr√®s bonne vue de Lui pendant qu'Il passe. Eh bien, il est enti√®rement couvert, tr√®s bien camoufl√©. Et apr√®s un moment, il doit soulever comme ceci pour regarder. J√©sus venait juste en dessous de lui. Juste comme Il allait passer, J√©sus s'arr√™ta, Il leva les yeux et dit : "Zach√©e, h√Ęte-toi. Descends de l'arbre. Aujourd'hui, Je vais d√ģner avec toi dans ta maison." Quelle diff√©rence ! Il a su que c'√©tait un Proph√®te que l'Eternel Dieu avait suscit√©. Non seulement Il savait qu'il √©tait dans l'arbre, mais Il connaissait son nom.
La Bible dit : "La Parole de Dieu est plus tranchante qu'une √©p√©e √† deux tranchants, p√©n√©trante jusqu'√† s√©parer la moelle de l'os, elle juge les sentiments et les pens√©es du coeur. Au commencement √©tait la Parole, et la Parole √©tait avec Dieu, et la Parole √©tait Dieu. Et la Parole a √©t√© faite chair et a habit√© parmi nous. Et nous L'avons contempl√©, le Fils unique venu du P√®re." Il √©tait l√†, la Parole de Dieu manifest√©e √† ce Zach√©e. Il est descendu de l'arbre en toute h√Ęte pour se repentir.

61 Vous, Zach√©e, l'homme d'affaires pr√©sent ici ce soir, souvenez-vous que vous ne pouvez pas vous cacher sous les feuilles de figuier. Il sait exactement o√Ļ vous √™tes assis. Il vous conna√ģt. Il sait qui vous √™tes. Il conna√ģt votre nom, Il sait pourquoi vous √™tes ici. Il sait tout √† ce sujet. C'est juste. Et nous qui L'avons rencontr√© et qui Le connaissons et qui sommes devenus Ses disciples, nous savons ce qu'Il est et ce qu'Il fait pour les gens. Nous savons qu'Il reste le m√™me.
Zach√©e est descendu avec une attitude de repentance. Il a dit : "Si... Seigneur, si j'ai tromp√© quelqu'un, je rembourserai. Je vais prendre mon argent et je vais le donner au pauvre." Voyez-vous, il avait d√©j√† trouv√© cette Perle de grand prix. Il avait trouv√© quelque chose qui valait plus que ses affaires. Il avait trouv√© quelque chose qui... Quelque chose dans tout homme essaie d'accomplir quelque chose. Mais si vous perdez la Vie √Čternelle, √† quoi vous auront servi toutes vos r√©alisations? Le plus grand tr√©sor qu'un homme peut trouver, c'est de trouver la d√©livrance.

62 Comme je l'ai dit, dans l'Ancien Testament, quand la cellule du sang de l'agneau était brisée, elle ne pouvait plus revenir sur l'adorateur. Par conséquent, il partait avec le même désir de pécher. Mais dans ce cas, quand par la foi, nous posons nos mains sur la cellule du Sang qui a été brisée au Calvaire (pas la cellule d'un sang juif, ni d'un sang venant d'un Gentil; c'était le sang de Dieu), et alors cette vie qui est sortie de là nous ramène la Vie de Dieu, c'est-à-dire la Vie Eternelle. Le mot grec qui est utilisé là, c'est Zoé, ce qui veut dire la Vie même de Dieu, et la Vie même qui était en Christ, Lequel était Dieu.
Le corps, c'√©tait un homme, bien s√Ľr. Mais Dieu le Cr√©ateur, qui a cr√©√© le premier homme (D'o√Ļ celui-ci est-il venu, s'Il ne l'avait pas cr√©√©?), Dieu, le Cr√©ateur, sans l'aide de quoi que ce soit, a cr√©√© Adam. Dieu, le Cr√©ateur a cr√©√© l'Homme J√©sus-Christ, Son Fils, dans le sein de Marie. Et Il √©tait Emmanuel. Et lorsque le p√©ch√©... Ce n'est pas parce qu'Il devait mourir qu'Il l'a abandonn√©. Mais parce que le p√©ch√© a frapp√© la lance qui a perc√© Son coeur, alors quelque chose est arriv√©. La Vie revient sur l'adorateur. Et qu'est-ce? Alors nous n'avons plus aucune conscience de nos p√©ch√©s, dit l'√©crivain de l'Ep√ģtre aux H√©breux. Le d√©sir du p√©ch√© est parti. Alors, nous sommes maintenant libres.

63 Zachée, quand il a vu Jésus gravir Golgotha pour être crucifié... Sans aucun doute que le diable avait toujours douté de Lui. Le diable a douté de Lui dès la première fois qu'il L'a vu, quand Il est allé dans le désert après que le Saint-Esprit fut venu sur Lui. Il a dit : "Si tu es le Fils de Dieu, montre-nous un miracle. Change ces pierres en pain." Ce diable n'est pas encore mort. "Montre-moi un miracle."
J√©sus a dit : "Il est √©crit que l'homme ne vivra pas de pain seulement." Quand ils L'ont attrap√© l√† dans le jardin, le groupe du diable, ces soldats romains Lui ont li√© les mains derri√®re, et l'ont battu sur le dos avec des roseaux et un martinet jusqu'√† ce que le‚Ķ pour accomplir la proph√©tie des proph√®tes : "Car Il √©tait bless√© pour nos p√©ch√©s, bris√© pour nos iniquit√©s; le ch√Ętiment qui nous donne la paix est tomb√© sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que nous avons √©t√© gu√©ris."

64 Et pendant qu'Il était penché... Et les soldats, après avoir noué un chiffon autour de Sa tête, Le frappaient à la tête avec un roseau, et se le passaient l'un à l'autre, et ils disaient : "Si tu es prophète, dis-nous qui t'a frappé. Nous te croirons."
Avec cette moquerie, et les crachats des soldats ivres sur Son visage, le diable s'est dit : "Ça ne peut pas être Dieu. Ça ne peut même pas être un prophète. C'est un séducteur", ne sachant pas que les Ecritures devaient s'accomplir.
Alors, quand nous Le voyons gravir le Calvaire, regardez-Le. Je veux que cette audience ait une vision de Lui. Remontons un moment à dix-neuf cents ans dans l'histoire et accordez-moi votre attention. Il fait sombre sur Jérusalem. Pourquoi? Jéhovah a rejeté les sacrifices. Quelque chose est sur le point d'arriver. Dieu a rejeté les libations de l'autel. Le véritable Sacrifice monte la rue. Je peux entendre le cahotement de quelque chose; regardez en bas, voilà aller cette vieille croix rugueuse, sous la peine de mort romaine, d'un homme qui n'avait rien fait. Et je peux voir une petite femme courir devant et dire : "Qu'a-t-Il fait, si ce n'est guérir vos malades et ressusciter les morts?"
Quelqu'un l'a gifl√©e au visage et a dit : "Croiriez-vous cette femme plut√īt que de croire votre sacrificateur ? √Ētez un tel homme."

65 Regardez Son manteau. Il est couvert de petites taches rouges sur le dos. Plus Il avance en gravissant la colline, ces taches grossissent de plus en plus. Quelques instants apr√®s, elles forment toutes une seule t√Ęche. Il y a quelque chose qui L'√©clabousse. Qu'est-ce? C'est Son Sang. Et la croix efface les empreintes de pas du Porteur.
Je peux voir cette abeille de la mort venir là et bourdonner autour de Lui. "Je vais l'avoir maintenant. S'il était prophète, il aurait - il aurait fait quelque chose là-bas, quand ils lui ont craché au visage. S'il était prophète, il ne ferait pas ce qu'il fait maintenant. Je sais que je vais l'avoir."
Vous savez, chaque abeille, chaque insecte a un aiguillon, et cet aiguillon est quelque chose de dangereux. Et la mort a un aiguillon. Mais Dieu devait devenir chair. Elle pouvait piquer un prophète et le retenir. Elle pouvait piquer un homme juste et le retenir. Elle a piqué David et l'a retenu. Mais voici Dieu, et elle ne le sait pas. Cette abeille monte de l'enfer, bourdonne autour de Lui. "Je vais l'avoir."
Mais quand une abeille enfonce son aiguillon assez profondément, elle perd son aiguillon. Et lorsque cette abeille de la mort pouvait enfoncer son aiguillon dans un homme comme moi et vous, elle pouvait s'en tirer. Mais il y avait un - un corps préparé. Mais quand elle a enfoncé cet aiguillon dans Jéhovah, la chair de Dieu - créée sans un désir sexuel - quand elle l'a enfoncé dans cette chair, elle a perdu son aiguillon. Alors elle n'a plus d'aiguillon.

66 Il n'est pas √©tonnant que le grand saint Paul se soit tenu l√†, alors qu'on construisait l√† un endroit pour le d√©capiter, et qu'Il ait dit : "√Ē mort o√Ļ est ton aiguillon ? Tombe, o√Ļ est ta victoire? Mais gr√Ęces soient rendues √† Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur J√©sus-Christ." Oui.
Oh ! d√®s qu'un homme voit cela, tout le reste devient secondaire. Vos affaires deviennent secondaires, tout le reste. Non, √ßa n'a pas tellement d'importance. Vous ne resterez ici que pour peu de temps, mais cela occupe la premi√®re place. Que sert-il √† un homme de perdre - de gagner le monde entier, s'il perd son √Ęme?

67 Zach√©e. Oh, Zach√©e. Ce n'est peut-√™tre pas R√©becca qui prie chez vous, mais peut-√™tre une m√®re qui est d√©j√† pass√©e de l'autre c√īt√© du voile. Ses pri√®res se trouvent encore sur l'autel de Dieu. Si tel est le cas, Zach√©e, ce soir, sortez de derri√®re ces feuilles de sycomore, de cette couronne de ce credo d√©nominationnel auquel vous vous accrochez sans la nouvelle naissance, cette chose √† laquelle vous vous accrochez et dont vous n'avez jamais eu la preuve que Dieu y √©tait. Il sait exactement o√Ļ vous √™tes assis. Pourquoi ne le faites-vous pas?

68 Inclinons la t√™te un moment. Dieu Tout-Puissant, le Grand et Terrible J√©hovah qui a rugi depuis le mont Sina√Į au point m√™me que les gens ont dit : "Que Mo√Įse parle et non Dieu, sinon nous mourons", parle ce soir, notre P√®re c√©leste, selon Ta mis√©ricorde et Ton pardon, dans les coeurs des gens qui ne Te connaissent pas. Et permets qu'ils sachent que ceci est l'occasion qui‚Ķ Ils se cachent peut-√™tre derri√®re leurs affaires. Il se peut qu'il y ait beaucoup d'hommes d'affaires ici, P√®re, qui - qui ne Te connaissent pas vraiment. Ils sont peut-√™tre membres d'√©glise, et nous ne disons rien de mal contre cela. Mais ils ne sont jamais n√©s de nouveau; ils ne savent pas r√©ellement ce que c'est.
Et nous savons que pas un iota de Ta Parole ne passera du tout. Tu as dit : "Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point. Et Tu as dit : "Si un homme ne na√ģt de nouveau d'eau et d'Esprit, il n'entrera aucunement dans le Royaume." Je Te prie, P√®re, de parler maintenant aux coeurs ce soir. Que les hommes et les femmes r√©fl√©chissent s√©rieusement, juste maintenant, sachant que nous vivons les derni√®res heures.

69 Isra√ęl, le grand calendrier de Dieu, est dans sa patrie. Elle rentre, elle regarde et dit : "O√Ļ est le Messie?" Nous savons que c'est quand Joseph s'est fait conna√ģtre √† ses fr√®res qu'il a cong√©di√© les Gentils de la Cour. Sa femme et ses enfants √©taient au palais. Il faut que les Gentils soient √īt√©s, afin qu'Isra√ęl soit manifest√©. Alors il viendra un temps de g√©missements, de cris et de pleurs : "O√Ļ as-Tu re√ßu ces cicatrices?"
Il dira : "Des mains de mes amis. C'est de la - de mes amis que j'ai re√ßu ces cicatrices aux mains", dans la maison o√Ļ Il √©tait - devait vraiment √™tre re√ßu. Au moment o√Ļ Il se r√©v√®le encore √† Isra√ęl.
√Ē Dieu, pendant que les Gentils en ont la chance, qu'ils se repentent rapidement et viennent √† Toi.

70 Pendant que nous avons la t√™te inclin√©e, Zach√©e, je veux que vous soyez tr√®s honn√™te juste un instant, et R√©becca aussi. Dans ce petit message entrecoup√©, si quelque chose a parl√© √† votre coeur et a dit : "Je n'ai jamais re√ßu cette exp√©rience du - du Saint-Esprit du Plein √Čvangile, mais j'aimerais L'avoir. Et je veux que vous vous souveniez de moi dans la pri√®re, Fr√®re Branham. Je vais juste lever la main, non pas vers vous, mais vers Dieu." Et dites : "Priez pour moi", et je cl√īturerai la pri√®re en me souvenant de vous.
Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, vous, vous, vous, des dizaines de mains. Vous dites : "Cela vaut-il la peine, Frère Branham?" Certainement.
Pourquoi? Vous voyez, la science vous dit qu'en fait vous ne pouvez pas lever votre main. Pourquoi? La gravitation de la terre doit maintenir votre main baiss√©e. Mais vous avez un esprit de vie en vous. Et cette vie qui est en vous... Une autre Vie est venue √† cela et a dit : "Tu as tort." Et vous avez bris√© les lois scientifiques en levant cette main vers le Cr√©ateur pour dire : "Souviens-Toi de moi." Il le fera. Si vraiment vous √™tes sinc√®re, Il vous prendra au mot. Que Dieu vous b√©nisse l√† derri√®re. Quelqu'un d'autre maintenant, avant que nous cl√īturions? Je vais juste dire un petit mot de pri√®re, prier juste dans un instant. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse. Quelqu'un d'autre?

71 [Une soeur parle dans l'auditoire. - N.D.E.] Amen. La miséricorde, cette petite servante qui se lève sous la conduite de l'Esprit, prononce une promesse. Je vous prie - je vous prie de lever la main, si vous ne l'avez pas fait, et de dire simplement... C'est tout ce que je vais vous demander de faire, levez simplement la main, reconnaissez que vous avez tort et que vous avez besoin de la miséricorde.
La maison est ouverte. Il y a une fontaine ouverte dans la maison de David pour le p√©ch√© et l'impuret√©. Voulez-vous l'accepter ce soir? Quelqu'un d'autre, avant que nous cl√īturions maintenant? Quarante, cinquante mains se sont lev√©es dans le b√Ętiment; des hommes et des femmes, des jeunes et des vieux ont lev√© la main. Tr√®s bien. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Tr√®s bien, prions.

72 Seigneur J√©sus, je crois que ces mains ont √©t√© lev√©es avec la plus profonde sinc√©rit√©. Tu connais leur objectif. Tu sais le but dans lequel ils l'ont fait. Et je prie, P√®re c√©leste, que Ta mis√©ricorde divine repose sur chacun d'eux. Que cette soir√©e soit un temps de changement. Puissent-ils descendre du pr√©tendu arbre du pharisa√Įsme. Puissent-ils descendre de l'arbre devant J√©sus-Christ et dire : "Seigneur, si j'ai mal agi, je suis dispos√© √† r√©parer cela." Et ce soir, de cette petite salle de banquet, √ī P√®re, que Tu rentres aussi avec eux, et d√ģnes avec eux, et restes √† jamais avec eux dans cette vie et durant toute l'√©ternit√©. Ne veux-Tu pas accorder ceci, alors que je T'offre ma pri√®re en leur faveur.
Tu as dit : "Nul ne peut venir √† Moi, si Mon P√®re ne l'attire premi√®rement, et tous ceux que le P√®re m'a donn√©s viendront √† Moi." Tu as promis cela, et maintenant, Seigneur Dieu, ceux-ci sont donn√©s comme des troph√©es de gr√Ęce et d'amour. Ils sont dans Tes mains et nul ne peut les arracher‚Ķ avec une sinc√©rit√© honn√™te dans leur coeur, ils ont confess√© sinc√®rement qu'ils veulent se d√©tourner des voies du monde pour suivre les voies de Dieu pour leur vie.
Je Te demande, √ī Seigneur, de les recevoir, alors que j'interc√®de pour eux, me tenant devant Ton grand tr√īne blanc. Par la foi, nous nous tenons l√†, regardant le tr√īne en ivoire de Dieu, devant lequel il y a un Sacrifice sanglant, faisant intercession sur base de notre confession. Aide-les, P√®re. Je Te les pr√©sente comme des dons d'amour, au Nom de J√©sus Christ. Amen. Amen.

73 Maintenant, chacun de vous qui avez levé la main, je veux vous demander de faire quelque chose pour moi. Je veux que vous voyiez quelques-uns de ces ministres-ci, et leur disiez que vous avez accepté Christ comme votre Sauveur, et si vous voulez être baptisé et être rempli du Saint-Esprit, Dieu vous l'accordera.
Maintenant, je pensais √† quelque chose d'autre, mais je... Nous n'aurons pas de temps parce que dans - dans environ cinq minutes ce sera l'heure o√Ļ on doit fermer cet endroit. Mais nous - nous appr√©cions votre patience, et toutes vos mains qui se sont lev√©es. Eh bien, je ne savais pas exactement o√Ļ c'√©tait, c'√©tait simplement partout. Mais quand vous avez lev√© la main, certainement que vous √©tiez sinc√®res. Vous n'aviez pas lev√© la main juste pour le plaisir de le faire. Si c'est le cas, c'est de l'hypocrisie. Levez la main... Ne faites jamais rien, √† moins de le faire vraiment avec sinc√©rit√©. Et quand vous prenez cette d√©cision, et qu'au fond de votre coeur vous l'avez fait sinc√®rement, alors marchez sinc√®rement avec cela. Dieu vous honorera.
Tenez, √† propos, savez-vous ce qui est arriv√© √† Zach√©e? Voulez-vous savoir ce qui lui est arriv√©? Il est devenu membre de l'Association des Hommes d'Affaires du Plein √Čvangile de J√©richo. Ne voulez-vous pas y adh√©rer aussi ?

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