ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication Se souvenir du Seigneur de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-0122 La durĂ©e est de: 1 hour and 43 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

Se souvenir du Seigneur

1 Que le Seigneur vous bĂ©nisse, frĂšre. Je suis heureux d’ĂȘtre ici ce soir, au SouthSide Assemblies of God, pour adorer avec vous, jouir de cette bonne communion dont vous jouissez sans doute constamment. Je me sens seulement un peu fatiguĂ©. Hier soir, nous Ă©tions lĂ  à–à Tucson pour le banquet lĂ -bas, et nous avons certainement passĂ© un–un moment merveilleux. Le Seigneur nous a bĂ©nis, et je me suis rĂ©galĂ© d’une bonne partie de cela toute la journĂ©e.
Ainsi donc, j’ai rencontré  hier soir, j’ai Ă©coutĂ© quelqu’un. Je n’avais jamais connu le fils de frĂšre Carl Williams. Aujourd’hui, je ne faisais que vanter un certain jeune homme qui s’était levĂ© et avait parlĂ© du rassemblement des jeunes gens, et j’en parlais Ă  ma fille, disant : « Eh bien, il te faudra y aller. »
Elle a dit : « Je ne connais personne là-bas. »
J’ai dit : « Tu reconnaĂźtras quelqu’un, ou tout le monde te reconnaĂźtra. Vas-y quand mĂȘme, aprĂšs tout. » Et je prie qu’elle reçoive le baptĂȘme du Saint-Esprit pendant ce rassemblement lĂ -bas.
J’ai dit : « Ce brave jeune homme s’est levĂ© lĂ , le visage brillant de la gloire de Dieu  » Et j’ai rĂ©pĂ©tĂ© cela Ă  Billy.
Il se tenait simplement lĂ  et me regardait. Il a dit : « Papa, ne sais-tu pas qui c’était ? » Il a dit : « C’était le fils de frĂšre Carl Williams. » Je ne le savais pas. Eh bien, cela
 Je suis
 Je sais que vous venez d’une bonne famille
?


2 Je suis trĂšs content d’ĂȘtre Ă  Phoenix ce soir. Eh bien, voilĂ  frĂšre Pat Tyler. D’oĂč diantre ĂȘtes-vous venu, frĂšre ? Je suppose que vous avez fait de l’auto-stop depuis New York jusqu’ici. C’est pratiquement ainsi que ça se passe. Je me rappelle avoir vu frĂšre Gene, frĂšre LĂ©o ici ce soir, frĂšre Ed Daulton, beaucoup de mes amis ici, et frĂšre Ed Hooper. Et, oh ! la la ! ce soir, d’ici en haut, je vois bien tout le monde, et je peux bien voir tout autour.

3 Eh bien, je me sens un tout petit peu fatiguĂ©. Je m’y suis pris un peu durement, ainsi donc nous avons-avons passĂ© de longues heures. Et je
 Ma femme disait : « Dis donc, je constate que tu commences Ă  utiliser la seconde voix pour parler. »
J’ai dit : « Il m’a fallu y recourir cette fois-ci. » Parfois, quand je parle, je descends et je parle du fond de ma gorge. Alors, cette partie-lĂ  fait mal et s’abĂźme. Je remonte Ă  la partie supĂ©rieure et je parle Ă  partir de lĂ  en haut comme ça. Il nous faut simplement apprendre toutes sortes de choses quand nous sommes au service du Seigneur et quand nous nous fatiguons, n’est-ce pas ? Et, oh ! la la! j’espĂšre que tous ceux-ci ici derriĂšre sont des prĂ©dicateurs. Si c’est le cas, oh ! la la ! nous sommes dans une bonne compagnie ce soir, juste un trĂšs bon groupe d’hommes assis ensemble.
Eh bien, cela me rappelle la promesse selon que « nous sommes assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ », oĂč Son Sang nous purifie de tout pĂ©chĂ©.

4 Maintenant, je vais vraiment tacher de vous laisser sortir tĂŽt ce soir. Je me souviens maintenant que demain soir nous serons chez frĂšre Shores (Est-ce lĂ  son nom ?) [Un frĂšre dit : « C’est ça »]. FrĂšre Shores, au croisement de la 11Ăšme rue et de la rue Garfield. C’est une autre AssemblĂ©e de Dieu lĂ -bas. Oui. Une AssemblĂ©e de Dieu lĂ , et la PremiĂšre AssemblĂ©e de Dieu.
Et puis, je vais juste Ă©couter ces autres gars pendant un moment donc, jusqu’au prochain dimanche matin, je suppose, jusqu’à la convention. Je suis
 Nous allons passer un moment merveilleux. Je sens vraiment que nous allons passer un moment merveilleux.

5 Et le but de ma prĂ©sence ici, c’est plutĂŽt, oh ! plutĂŽt de contraindre, vous savez, aller çà et lĂ , aider partout, communier un peu avec les frĂšres, passer une soirĂ©e ici et lĂ  et obtenir
 faire connaissance. Et–et peut-ĂȘtre que l’esprit de rĂ©veil commence un peu Ă  frapper des gens, ensuite faire avancer cela autant que nous le pouvons lĂ -dedans et, enfin, on atteint le grand apogĂ©e. Et je pense que c’est frĂšre Oral Roberts qui atteindra cette fois-ci l’apogĂ©e au banquet, le soir du prochain lundi. Et quand
 je sais que nous nous attendons Ă  un grand moment, et pendant le reste de la semaine.
Priez donc pour nous maintenant, allez dans les rues, les haies et les chemins et, demandez-leur ? Non, contraignez-les. Contraignez-les. Contraignez-les Ă  entrer. En effet, ça pourra ĂȘtre un moment merveilleux pour Phoenix de recevoir sa grande visitation que vous
 Et je sais que Dieu est disposĂ©, aussitĂŽt que nous sommes prĂȘts, aussitĂŽt que nous sommes prĂȘts. Laissons
 C’est la raison pour laquelle nous
 ces rĂ©veils se tiennent, c’est pour essayer de remplir les conditions, ĂȘtre complĂštement dans l’esprit de la priĂšre et nous prĂ©parer pour l’accomplissement de cet Ă©vĂ©nement.

6 Maintenant, juste avant d’aborder la Parole, parlons Ă  l’Auteur alors que nous inclinons la tĂȘte dans la priĂšre. Maintenant, avec nos tĂȘtes et nos coeurs inclinĂ©s devant Dieu, je suis sĂ»r que, dans un auditoire de cette taille, il doit y avoir beaucoup de requĂȘtes. Et si vous en avez une et que vous aimeriez qu’on se souvienne de vous devant Dieu, levez simplement la main et–et, derriĂšre cela, dites : « Seigneur, souviens-Toi de moi. »

7 Notre PĂšre cĂ©leste, Tu sais ce qui est derriĂšre chacune de ces mains. Tu sais ce qui a traversĂ© leur esprit et Tu es plus que capable d’exaucer chaque requĂȘte. Et nous Te prions d’accorder cela, Seigneur.
Nous Te demandons de nous accorder Ta faveur ce soir en dĂ©versant sur nous le Saint-Esprit. Et nous avons Ă  l’esprit, Seigneur, que demain soir, Ă  la–la First Assembly of God, Tu dĂ©verseras encore Tes bĂ©nĂ©dictions sur nous. Et puis, lĂ  Ă  Ramada, Ă  la fin de la semaine, ĂŽ Dieu, puisse-t-il y avoir littĂ©ralement des centaines de sauvĂ©s. Accorde-le, Seigneur.
Puisse-t-il y avoir une effusion de l’Esprit telle–telle que les journaux ne pourront pas davantage garder silence, mais se sentiront obligĂ©s de publier Ă  l’intention du public ce qui se sera passĂ©. Accorde-le, Seigneur. Manifeste-toi simplement Ă  Ton peuple, Seigneur. Que leurs humbles coeurs s’élancent par la foi et croient que nous recevrons ce que nous demandons.

8 Nous prions aussi, Seigneur, pour ceux qui auraient souhaitĂ© ĂȘtre ici ce soir et qui ne peuvent venir ici. Ils sont malades et affligĂ©s, et–et ils sont dans des conditions telles qu’ils ne peuvent pas arriver ici. Nous prions pour eux, Seigneur. Puisse le Saint-Esprit visiter tout un chacun.
BĂ©nis ces frĂšres qui ont parcouru un si long trajet Ă  travers des champs verglacĂ©s, beaucoup sont encore en chemin en train de venir. ProtĂšge-les, Seigneur. AmĂšne-les en toute sĂ©curitĂ©. Maintenant, bĂ©nis cette AssemblĂ©e, ce bon pasteur, son assemblĂ©e, ses administrateurs, les diacres, tout ce qu’ils soutiennent, Seigneur. Nous Te prions d’ĂȘtre avec eux et de les aider. Maintenant, nous Te prions de nous apporter Ta Parole. Nous ne pouvons que La lire, Seigneur, lire le texte. C’est Ă  Toi d’En donner le contexte, et nous nous attendons Ă  Toi. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

9 Dans le–le Livre de I Corinthiens, chapitre 11
 Si quelqu’un
 Vous savez, gĂ©nĂ©ralement, vous aimez lire ou noter un passage, disons : « Je  » Peut-ĂȘtre que quelqu’un voudra retrouver quelque chose aprĂšs cela, de sorte qu’il puisse peut-ĂȘtre approfondir ce qui a Ă©tĂ© dit. Ou des prĂ©dicateurs, et parfois les laĂŻcs, prennent cela, relisent et Ă©coutent ce qui a Ă©tĂ© dit. Je le fais souvent. Je note un texte. Si donc vous dĂ©sirez lire avec nous ce soir, allons dans I Corinthiens, chapitre 11, et nous commencerons Ă  lire au verset 23. Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné ; c’est que le Seigneur JĂ©sus, dans la nuit oĂč il fut livrĂ©, prit du pain, Et, aprĂšs avoir rendu grĂąces, le rompit, et dit : Ceci est mon corps qui est rompu pour vous ; faites ceci en mĂ©moire de moi. De mĂȘme, aprĂšs avoir soupĂ©, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mĂ©moire de moi toutes les fois que vous en boirez. Et maintenant, de lĂ , j’aimerais tirer comme sujet : Se souvenir du Seigneur. Eh bien, Ă©videmment, tout
 Nous le savons tous
 Nous lisons ceci dans–dans notre Ă©glise, chaque soir qu’il y a un service de communion, et c’est un passage remarquable Ă  lire, ou plutĂŽt un passage important des Ecritures pour cette circonstance-lĂ , et ça s’y rapporte. Mais je voulais juste ces mots : En mĂ©moire de Moi.

10 Eh bien, souvent, la communion a fait l’objet d’une grande controverse au cours des Ăąges entre les protestants et les catholiques. On dit que les catholiques prennent cette communion, et ils la prennent en comptant sur le fait qu’ils ont fait quelque chose pour mĂ©riter quelque chose de bien, que leurs pĂ©chĂ©s seront pardonnĂ©s en faisant cela. Les protestants la prennent comme
 en mĂ©moire de ce que Christ leur a dĂ©jĂ  pardonnĂ©, et ils la prennent en se rĂ©jouissant pour avoir Ă©tĂ© dĂ©jĂ  pardonnĂ©s.
Paul, dans la suite, dit ici que–que
 comment s’approcher de la table du Seigneur. S’il y a un mal, rĂ©parez avant de venir là : « Car celui qui mange et boit indignement, sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-mĂȘme. » Et alors, il nous faut ĂȘtre vraiment–vraiment en priĂšre quand nous prenons la communion.

11 Mais je me suis souvent demandĂ© si, ce mot, nous l’utilisons comme il faut : Communion. Eh bien, communier signifie parler Ă  (Voyez ?), communier avec. Et je me demande si rĂ©ellement quand nous nous rassemblons comme ceci dans les lieux cĂ©lestes, si ce n’est pas lĂ  la communion, que nous communions avec Dieu, en Lui parlant. Et alors, si seulement nous nous tenons tranquilles et que nous Le laissons nous rĂ©pondre
 Beaucoup de choses, et la
 l’une des choses horribles que je fais, j’essaye de monopoliser la Parole, et–et de ne pas me tenir tranquille assez longtemps pour qu’Il me parle en retour. C’est ce que nous faisons trĂšs souvent dans la priĂšre.
Je pense que nous devrions vider notre coeur de ce qui s’y trouve, parler au Seigneur JĂ©sus et puis rester simplement Ă  genoux, nous tenir bien tranquilles un instant et–et voir juste ce qu’Il pourrait nous dire en retour. Voyez ? Et j’ai des fois fait cela, et j’ai complĂštement changĂ© d’avis. Voyez-vous ? Je me mets Ă  lui demander quelque chose : « Maintenant, Seigneur, ces gens-lĂ  vraiment, ils ont
 quelque chose
 Je–je pense qu’ils ont besoin de moi lĂ -bas. »
Et je me mets simplement Ă  prier et, la chose suivante, vous savez
 Je–j’étais totalement convaincu que c’est la volontĂ© du Seigneur. Mais aprĂšs que j’ai priĂ©, et si seulement je–je traĂźne un tout petit peu (Voyez ?), alors cela change complĂštement ; parfois je suis envoyĂ© ailleurs.

12 Juste communier avec le Seigneur. Oh ! quelle glorieuse communion ! S’agenouiller tout simplement, parler, communier et attendre qu’Il rĂ©ponde. Et de penser Ă  quelle Glorieuse Personne vous parlez, le CrĂ©ateur Lui-mĂȘme, et communier avec Lui, Lui qui a placĂ© votre vie dans cette cendre volcanique oĂč vous habitez.
Et puis, un jour, il vous faudra partir de lĂ , et alors c’est Ă  Lui de dĂ©terminer oĂč cela ira Ă  partir de là ; et vous avez maintenant le privilĂšge de choisir la voie que cette Ăąme suivra quand elle s’en ira. Quelle merveilleuse chose de communier avec Lui sur base de Ses promesses, et ensuite L’entendre vous rĂ©pondre lors de la communion et dire : « Tout va bien. » Oh ! la la ! Cela–cela exprime vraiment bien la chose. Nous ne devons pas compter sur un quelconque credo. Nous ne devons pas compter sur–sur un quelconque dogme. Tout ce qu’il nous faut faire, c’est juste savoir qu’Il confirme Sa Parole, c’est rĂ©glĂ©, c’est tout. Alors, le fardeau est ĂŽtĂ©.
Je me suis dit que je viendrai Ă  cette table-ci, comme nous l’appellerions ce soir, maintenant que j’ai expliquĂ© cela, que ceci est la communion tout autant que le fait de prendre ce que nous appelons le Souper du Seigneur.

13 Vous savez, ces gens de l’est, lĂ , ont tout embrouillĂ©, et–et je n’arrive pas Ă  les corriger lĂ -dessus. Et lĂ  tout au nord, ils m’amĂšnent à
 Quand je vais prendre le souper, eux disent que c’est le dĂźner
 Je–je
 ils disent que c’est le petit-dĂ©jeuner, le dĂ©jeuner et–et–et–et le dĂźner. Eh bien, c’est quand alors mon souper ? Je cherche Ă  le trouver. Et ils disent : « Oh ! c’est tout. »
J’ai dit : « Mais ce n’était pas
 Nous ne prenions pas le dĂźner du Seigneur. Il l’a appelĂ© le souper
 le Souper du Seigneur. » Et j’ai l’impression d’avoir ratĂ© un repas, si vous
 si vous vous mettez Ă  l’appeler ainsi.
Mais alors, quand nous nous rassemblons comme ceci, Dieu descend lĂ . Et la–la table de la communion, c’est en fait rompre
 les corps brisĂ©s, le corps du Seigneur que nous nous partageons. Eh bien, c’est le corps littĂ©ral du
 le pain que nous rompons, qui reprĂ©sente le corps de Christ.

14 Avez-vous remarquĂ© quelle glorieuse chose nous avons lĂ , le jour de la PentecĂŽte ? Ce Dieu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert, Il
 cette Grande Colonne de Feu
 Et le jour de la PentecĂŽte, cette grande Colonne de Feu descendit et se divisa ensuite parmi Son peuple. Oh ! penser qu’Il tient Ă  ce que nous soyons assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes et que chacun jouisse de la chaleur du feu du Saint-Esprit ! Des langues sĂ©parĂ©es semblables au feu, des langues de feu se posĂšrent sur eux ; Dieu se partageant dans l’Eglise. Oh ! n’était-ce pas un
 embraser simplement nos coeurs. C’est alors que nous pouvons nous rassembler dans les lieux cĂ©lestes.

15 Eh bien, nous savons que Sa table, lĂ  oĂč les gens s’assemblent et communient avec Lui, c’est comme une oasis au dĂ©sert. Et une oasis au dĂ©sert, c’est lĂ  qu’il y a une grande source, c’est lĂ  que viennent s’asseoir les pĂšlerins fatiguĂ©s, Ă  cette oasis au dĂ©sert, et ils se rafraĂźchissent ; et alors, ils se rappellent comment cela s’est retrouvĂ© lĂ . C’est comme ça que ça se passe dans l’église oĂč cette table de la communion avec toutes les bĂ©nĂ©dictions de Dieu, le plein Evangile, tout ce que Dieu a pour Son Eglise, est dressĂ©e et exposĂ©e parmi nous. Et c’est comme une–une oasis dans ce dĂ©sert chaud, brĂ»lant, plein de pĂ©chĂ©, que nous traversons.
Et puis, quand nous y venons et que nous parlons de
 ou plutĂŽt nous consultons le Menu, et ensuite, nous Le voyons revenir. Il n’est pas Ă  court de ceci, ou Ă  court de cela, ou ceci est rayĂ©, mais Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il a tout dans le Menu, c’est prĂȘt Ă  ĂȘtre distribuĂ©. C’est ça le bon cĂŽtĂ©. Alors, nous pouvons simplement consulter le Menu et tout commander ; j’aime vraiment
 J’aime le repas complet, pas vous ? J’aime vraiment prendre cela.

16 Et pendant que nous nous rĂ©galons de ces bĂ©nĂ©dictions, chacun ressentant Sa PrĂ©sence et disant : « Amen ! Gloire Ă  Dieu ! AllĂ©luia ! » et tout, par cela, nous pouvons nous souvenir de Celui qui nous les a apportĂ©es, qui a rendu cela possible
 la mort du Seigneur JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Se souvenir de Lui. Je pense que c’est ce que, souvent, que
 Peut-ĂȘtre que nous jouissons tellement de bĂ©nĂ©dictions que nous oublions simplement leur provenance.
J’ai Ă©tĂ© une fois surpris. J’allais vers
 avec un groupe de chrĂ©tiens d’une certaine Ă©glise, et ils se sont assis pour manger, et ils n’ont point rendu d’actions de grĂące Ă  Dieu pour leur nourriture. Eh bien, j’ai trouvĂ© cela plutĂŽt Ă©trange. Et je suis allĂ© Ă  une autre maison; eux aussi, ils sont simplement allĂ©s de l’avant et ils ont mangĂ©. Alors, j’ai posĂ© la question lĂ -dessus, et ils ont dit : « Oh ! eh bien, c’est juste
 AprĂšs tout, c’est Dieu qui donne ça. » Voyez ?
J’ai dit : « Cela me rappelle un cochon sous un pommier, vous savez. Les pommes tomberont, le frapperont Ă  la tĂȘte tout au long de la journĂ©e ; il ne lĂšvera jamais les yeux pour voir d’oĂč elles viennent. Et c’est  » Vous savez, nous
 Je pense qu’il est avantageux pour nous de nous arrĂȘter, lever les yeux pour voir d’oĂč proviennent ces choses. Oh ! comme c’est glorieux de nous souvenir de notre Seigneur, nous souvenir de tout ce qu’Il a fait pour nous, nous souvenir qu’il n’y avait personne d’autre qui pouvait rendre cela possible !
Il n’y a rien qui pouvait rendre cela possible en dehors de notre Seigneur. Il l’a si gratuitement fait alors que personne n’était digne ; il n’y avait pas de prophĂšte, pas de sage, pas de potentat, pas de monarque, pas de roi. Nul autre que le Seigneur JĂ©sus Lui-mĂȘme ne pouvait faire cela, et Il l’a fait bien volontiers pour nous. Souvenons-nous-en bien ; Il l’a fait pour Ses enfants au cours des Ăąges.

17 Maintenant, parlons juste quelques instants de quelque chose dont quelqu’un devrait se souvenir. Je peux me reprĂ©senter lĂ  loin dans la Gloire, ce soir, un homme du nom de Noé ; il a certainement beaucoup de choses qui l’amĂšnent Ă  se souvenir du Seigneur. Car, quand Dieu allait ĂŽter toute la mĂ©chancetĂ© de la face de la terre, Il s’est souvenu de NoĂ©. Et NoĂ© se rappelle comment il avait Ă©chappĂ© Ă  la colĂšre de Dieu par la misĂ©ricorde de Dieu : comment de–de grandes eaux affluaient dans les rues, les vents hurlaient, les pierres se dĂ©tachaient des montagnes. Et quel horrible orage ! Des maisons Ă©taient emportĂ©es, des sources jaillissaient, et Dieu gardait NoĂ© Ă  l’intĂ©rieur de l’arche. Eh bien, n’est-ce pas lĂ  une merveilleuse place qui vous amĂšne Ă  vous souvenir de Lui ? Oui. Oui, ĂȘtre dans l’arche, en toute sĂ©curitĂ©, dans la PrĂ©sence de Dieu pour vivre avec Lui.

18 Puis, nous pouvons mentionner un autre groupe de gens (ou je dirai au moins trois), et on les appelait Schadrac, MĂ©shac et Abed-Nego, comment ils avaient pris position pour Dieu, se rappelant qu’Il tient Sa Promesse. Et comment, cela en cette heure grave, Ă  cause de leur prise de position, mĂȘme leurs propres frĂšres, beaucoup parmi eux, Ă©taient retournĂ©s dans le monde. Mais eux allaient prendre position sans tenir compte des circonstances. Et ils avaient pris position pour Dieu.
Et alors que la fournaise avait Ă©tĂ© chauffĂ©e sept fois plus que jamais auparavant, on les y a poussĂ©s. Et ils peuvent certainement se souvenir de ce quatriĂšme Homme qui Ă©tait lĂ -dedans avec eux, qui les avait prĂ©servĂ©s de toute la
 toute chaleur et de la mort. Il y avait quelque chose chez ce quatriĂšme Homme. J’aimerais parler de Lui pendant quelques instants (Oui, oui), comment Il Ă©tait l’Unique qui pouvait rendre cela possible. Nul autre que ce quatriĂšme Homme ne pouvait faire cela. Et c’était Lui qui avait pourvu Ă  la vie dans les griffes de la mort. Amen ! Et Il–Il avait retenu les flammes de feu et avait prĂ©servĂ© ces gens. Et, oh ! tant qu’il pourra exister une mĂ©moire, alors cela ne disparaĂźtra jamais. Ils peuvent donc se rappeler ce glorieux jour-lĂ , Ă  Babylone.

19 Il y eut un autre homme lĂ , Ă  Babylone, qui peut aussi se souvenir, et c’était Daniel, du moment oĂč il avait rĂ©solu dans son coeur de ne pas se souiller par des choses du monde. C’est une bonne position Ă  prendre.
C’est lĂ  que nous devrions prendre
 on dirait resserrer un peu plus fort l’armure. C’est ça. Nous n’allons pas nous souiller par les choses du monde. Peu importe ce que l’autre Ă©glise fait, quant Ă  nous, nous allons nous en revĂȘtir. Nous allons nous en tenir Ă  cette Parole.
Advienne que pourra, nous ne nous souillerons pas. Si les autres veulent le faire, qu’ils aillent de l’avant et qu’ils le fassent. Si ces femmes veulent se couper les cheveux, laissez-les se les couper. Nous ne sommes pas
 C’est exact. Si elles veulent porter des manucures, qu’elles les portent, ou n’importe quelle histoire, les maquillages, qu’elles aillent de l’avant et qu’elles le fassent. Nous, nous ne le ferons pas. Si les autres disent qu’ils peuvent fumer la cigarette et s’en tirer, eh bien, qu’ils aillent de l’avant. Mais nous ne le ferons pas ; c’est tout. Oui, oui.

20 Les autres peuvent rentrer chez eux, congĂ©dier l’école du dimanche–du dimanche tĂŽt Ă  cause d’une Ă©mission Ă  la tĂ©lĂ©vision, ou rater toute la rĂ©union de mercredi soir Ă  cause d’une certaine Ă©mission. Peu importe ce qu’ils font, nous, nous servirons le Seigneur. Nous prendrons position comme Josué : « Moi et ma maison, nous servirons l’Eternel. » Nous nous rappelons ce qu’Il a fait pour nous apporter cette bĂ©nĂ©diction ; nous apprĂ©cions tellement la chose que nous ne pouvons en aucun cas la souiller. C’est un trĂ©sor de la Vie Eternelle que nous avons, et nous n’aimerions en aucun cas nous souiller par les choses du monde ; pas du tout.
Et Daniel avait rĂ©solu dans son coeur la mĂȘme chose, quand bien mĂȘme il Ă©tait devenu citoyen de lĂ , mais ce n’était pas de son gré ; en effet, il Ă©tait un Ă©tranger. Et chaque chrĂ©tien nĂ© de nouveau est un Ă©tranger aussitĂŽt nĂ© de nouveau; en effet, il est en route pour le Ciel. Ses–ses biens sont au Ciel.

21 Et, il y a quelque temps, ma femme et moi, ça fait environ deux ans, c’était
 FrĂšre Mercier et les autres voulaient se divertir un peu, pour ainsi dire. Nous Ă©tions lĂ  au centre commercial. Et dans notre ville, c’est
 Oh ! il y a beaucoup de gens pieux, de soi-disant religieux. Mais nous avons vu une–une femme en jupe, et c’était la chose la plus Ă©trange, car aucune d’elles ne semblait en porter une. Et–et alors, nous en connaissons beaucoup qui chantent dans des chorales et tout, et le
 Et alors, nous
 Ma femme m’a dit, elle a dit : « Eh bien, pourquoi ? »
Et j’ai dit : « Bien, tu vois, elles ne sont pas–elles ne sont pas nos concitoyennes. »
Elle a dit : « Quoi ? »
J’ai dit : « Non, elles ne sont pas de notre  »
Elle a dit : « Elles sont AmĂ©ricaines, n’est-ce pas ? »
J’ai dit : « AssurĂ©ment qu’elles sont AmĂ©ricaines. Cela est peut-ĂȘtre assez vrai. »
Et je vois dans mes voyages missionnaires, des voyages missionnaires Ă  travers le monde
 Je vais en–en Allemagne, il y a un esprit national appelé  c’est un esprit allemand. C’est l’esprit de la nation. Je vais en Suisse ; je trouve
 juste des frĂšres, parlant pratiquement le mĂȘme langage, mais il y a un autre esprit. Voyez ? Et il y a un autre esprit en Suisse. Puis, je vais en Finlande, c’est un esprit tout Ă  fait diffĂ©rent. Ensuite, j’arrive en AmĂ©rique ; il y a un esprit de l’AmĂ©rique. C’est vrai.
« Eh bien, direz-vous, ne sommes-nous pas  »
Elle a dit : « Ne sommes-nous pas citoyens américains ? Pourquoi notre peuple est comme ça ? »
Et j’ai dit : « Eh bien, tu vois, chĂ©rie
 Tu vois, chaque nation vit de–de l’esprit de nations. Il y a un esprit national. »
Elle a dit : « Eh bien, alors, ne devrions-nous pas vivre de l’esprit amĂ©ricain ? »
J’ai dit : « Oh ! non. »
J’ai dit : « Nous sommes nĂ©s de nouveau. Nous vivons de l’Esprit cĂ©leste, lĂ  oĂč la saintetĂ©, la justice  » Et nous–nous ne sommes pas AmĂ©ricains comme tels, car l’AmĂ©rique n’est qu’un pays terrestre. Mais nous
 une fois qu’un Allemand ou un Suisse, ou n’importe qui, une fois qu’il est nĂ© de nouveau, il reçoit l’Esprit du Ciel. Et sa nature et sa constitution aspirent aux choses d’En haut, oĂč Christ est assis Ă  la droite de Dieu. Amen ! Oh ! comme nous devrions nous souvenir de cela, qu’Il est mort afin que nous soyons armĂ©s contre cette chose : immunisĂ©s. C’est ça.

22 Une bonne plante saine ne
 On n’a pas besoin d’asperger une bonne plante saine. Les insectes ne s’y poseront pas aprĂšs tout. C’est vrai. Il n’y aura pas d’insectes qui dĂ©rangeront une plante saine. C’est le genre de plantes de serre qui doivent ĂȘtre aspergĂ©es tout le temps, une espĂšce d’histoire hybride. Et c’est ce qui se passe aujourd’hui. Il nous faut trop asperger et dorloter l’église. On devrait avoir un individu rude pour Christ, lavĂ© dans le Sang de JĂ©sus-Christ et nĂ© de l’Esprit de Dieu. Et tous les insectes mondains s’en Ă©loignent. Ils ne s’amusent mĂȘme pas lĂ  tout autour de toute façon. C’est vraiment rude, mais j’espĂšre que cela a tenu ferme. C’est une expression plutĂŽt rude, mais vous savez de quoi je parle.

23 Oh ! comme Daniel et
 il avait rĂ©solu dans son coeur. Il peut bien se souvenir que ça paie. Et, un jour, nous nous souviendrons aussi que ça paie. Il lui est alors arrivĂ© de se souvenir qu’à l’heure de la dĂ©tresse, Dieu envoya un Ange dans la fosse aux lions et ferma la gueule aux lions de telle sorte qu’ils n’ont pas pu le dĂ©ranger. Quel souvenir Ă  avoir ! Il avait Ă©tĂ© jetĂ© dans la fosse aux lions parce qu’il avait rĂ©solu dans son coeur de servir Dieu, et il pouvait se souvenir que
 Comment cela s’était-il passé ? Quelque chose comme ceci : « Dieu avait envoyĂ© Son Ange. Il avait vu l’innocence de mon coeur. » Oh ! Vous y ĂȘtes, l’innocence de votre coeur. Dieu a pu voir cela en Daniel et sa rĂ©solution Ă  faire ce qui Ă©tait juste, alors Il a envoyĂ© Son Ange et a empĂȘchĂ© les lions de dĂ©ranger Daniel. Absolument ! Quel souvenir ! Nous pouvons sans cesse continuer avec cela.

24 Souvenons-nous bien d’une autre personne tout de suite, ici
 ou plutĂŽt d’un groupe de gens ; c’est IsraĂ«l, quand IsraĂ«l a pris sa place, ou plutĂŽt avait pris la dĂ©cision de prendre position pour Dieu. Et l’ange de la mort allait passer une nuit pour tuer le premier-nĂ© de chaque maison, et comment il avait mĂȘme Ă©tĂ© ordonnĂ© Ă  IsraĂ«l de se rassurer que le sang Ă©tait sur le montant de porte. C’était cela la chose qui avait retenu la colĂšre de Dieu et qui avait prĂ©servĂ© leur–leur vie ; c’était le sang sur la porte. C’était un mĂ©morial. Et chaque fois, cela
 C’est toujours un mĂ©morial, le sang sur le montant de porte et sur le linteau. Quelle nuit mĂ©morable c’était ! Et on devait rĂ©pĂ©ter cela au cours des Ăąges Ă  venir pour faire savoir que Dieu avait cette nuit-lĂ  fait une distinction entre les justes et les injustes.

25 Oh ! je ne sais pas si ce sera la nuit ou pas, mais viendra un jour oĂč Dieu va faire la distinction entre les justes et les injustes, et ça sera pour nous un mĂ©morial de savoir que le sang est certainement sur le linteau et sur le montant de porte. Et n’importe oĂč vous regardez, ou plutĂŽt votre entendement
 Vous regardez avec vos yeux et vous voyez avec votre coeur. C’est ça. Vous vous souviendrez que vous regardez au travers du Sang du Seigneur JĂ©sus, comme Il regarderait Ă  travers cela. Quel temps !

26 Ils Ă©taient
 IsraĂ«l avait autre chose dont il pouvait toujours se souvenir ; c’est que quand ils avaient fait un pas sur base de ce qu’ils avaient entendu MoĂŻse dĂ©clarer, ce grand prophĂšte confirmĂ© avec la Parole de Dieu
 Et quand ils se sont dĂ©cidĂ©s de marcher
 En effet, ils avaient vu Dieu confirmer que le Message qu’il apportait Ă©tait la vĂ©ritĂ©, et c’était conforme aux Ecritures, et Dieu Ă©tait avec lui. Et il avait rencontrĂ© Celui qui n’avait pas de nom, qui s’appelait JE SUIS
 Il L’avait effectivement rencontrĂ© ; en effet, ils L’ont vu travailler avec MoĂŻse.
Et puis, ils avaient un autre grand mĂ©morial, c’est que quand ils se sont mis en marche, une Colonne de Feu les a prĂ©cĂ©dĂ©s pour les conduire en chemin. Quel mĂ©morial auquel ils pouvaient penser ! Une chose mĂ©morable pour eux qui n’avaient pas de boussole. Amen ! Qu’ai-je dit ? Ils n’avaient pas besoin de boussole. Ils avaient la LumiĂšre de Dieu pour les conduire.

27 Quel mĂ©morial c’était pour les mages ! Oh! ils n’avaient pas besoin de boussole, et une Ă©toile les avait conduits. Quel mĂ©morial est-ce pour nous aujourd’hui d’avoir le Saint-Esprit pour nous conduire ! Pas un credo, ni une mode, ou quelque chose pour nous conduire, ni quelque chose Ă©laborĂ© par un homme. Mais le Saint-Esprit vient au poteau d’attache de la Parole, confirme Sa Parole et prouve que c’est–c’est la vĂ©ritĂ©. Quel mĂ©morial pour nos coeurs de savoir que le Dieu vivant vit toujours ! Oh ! Se souvenir de Lui, de ce qu’Il a fait ! Il les a conduits jusqu’à la Terre promise par ce chemin.

28 Elie avait un grand Ă©vĂ©nement qui faisait qu’il se souvenait de Dieu, aprĂšs avoir accompli son devoir, exactement ce que Dieu lui avait dit de faire, de donner l’ordre Ă  la pluie et que mĂȘme la rosĂ©e ne tomberait pas, sinon sur sa parole ; il est montĂ©, s’est assis lĂ , prĂšs du torrent de Kerith. Il est restĂ© lĂ  tout le temps. Oh ! comme il pouvait se souvenir que
 Comment allait-il trouver la nourriture pendant ces annĂ©es ? Mais Dieu l’a servi par les corbeaux : le Dieu du Ciel ! Sans doute. OĂč est-ce que les corbeaux trouvaient la nourriture ? Nous ne le savons pas, nous ne pouvons pas le dire. Tout ce qu’il savait
 il s’est simplement confiĂ© Ă  la Parole de Dieu, Ă  ce qu’Il lui avait promis, et Dieu a pris soin du reste. C’est tout ce qu’il nous faut faire. FrĂšre, c’est tout ce qu’il nous faut. C’est juste Le prendre au Mot. « Comment va-t-Il le faire ? » Je ne sais pas. Mais vous voyez, nous essayons d’injecter nos propres pensĂ©es et c’est lĂ  que nous nous embrouillons. Que serait-il arrivĂ© s’Il avait dit : « Cet autre torrent lĂ , au pied de la colline, ferait tout aussi bien l’affaire ; en effet, il y a plus d’eau là »? Hein, non.

29 Que serait-il arrivĂ© si Abraham s’était dit qu’il lui fallait prendre Sodome ? Ça n’aurait jamais marchĂ©. Mais Abraham a suivi la voie oĂč le Seigneur le conduisait, son unique promesse Ă  laquelle il devait s’attacher.
Elie pouvait se souvenir du moment oĂč il avait fait tout son possible. Il–il avait rĂ©primandĂ© toutes les–les femmes de l’époque qui essayaient de suivre la mode de la premiĂšre dame, la femme du prĂ©sident, et–et toutes ces choses, il–il les avait rĂ©primandĂ©es et–et on le taxait d’une vieille
 je pense, juste d’une vieille–une vieille espĂšce banale de gars, il est allé  NĂ©anmoins, il avait fait exactement ce que Dieu lui avait demandĂ© de faire.
Et alors, on en Ă©tait arrivĂ© Ă  une confrontation oĂč il a dit : « Voyons qu’est-ce qui est vrai. Eh bien, faites venir les prophĂštes de–de Baal ici. Et faites venir ses prophĂštes et laissez-moi invoquer l’Eternel. » Oh ! quelle confrontation, comme il savait que Sa Parole avait promis cela !

30 Que pourrons-nous dire aujourd’hui en tant que chrĂ©tiens devant le bouddhisme, l’Islam ou n’importe quoi d’autre ? « Voyons qui est Dieu. » Amen. Il y a quelque temps, lĂ  en Inde, nous Ă©tions à–à une rĂ©union, et il y avait beaucoup de gens
 Quatre ou cinq personnes Ă©taient venues Ă  l’estrade. Il n’y avait pas moyen d’évaluer le nombre de gens qui Ă©taient lĂ . Et j’avais priĂ© pour un petit lĂ©preux (Il n’avait pas de bras, ses oreilles avaient Ă©tĂ© rongĂ©es) ainsi que pour de petits manchots. Et il essayait de m’embrasser, je l’ai embrassĂ© et j’ai priĂ© avec lui. Le Seigneur me rĂ©vĂ©la ce qui n’allait pas en lui, et–et concernant sa vie.
Et je pouvais voir les Rajahs et ces gens assis lĂ . Ils disaient : « C’est de la tĂ©lĂ©pathie », vous voyez. On pouvait–on pouvait voir cela Ă  partir de leurs pensĂ©es, ce qu’ils Ă©taient
 ce qu’ils allaient me coller en retour.
Et ce jour-lĂ , on m’avait accueilli au temple de Jains, oĂč il y avait environ dix-sept diffĂ©rentes religions, et chacune d’elles Ă©tait opposĂ©e au christianisme : « Il n’y a rien dans le christianisme. » Mais cette nuit-lĂ , Dieu changea de programme. Nous nous sommes mis Ă  consulter le Menu par Sa source.
Alors, le Saint-Esprit s’est mis Ă  apporter la rĂ©vĂ©lation et, peu aprĂšs, un Indien est passĂ© et il Ă©tait aveugle. Alors, j’ai dit : « Cet homme est aveugle. Nous pouvons tous le constater. Et c’est un homme mariĂ©. Il a deux fils. » J’ai dit : « Je vais Ă©peler son nom. Je–je n’arrive pas Ă  le prononcer. » Et c’était tout Ă  fait la vĂ©ritĂ©.

31 Eh bien, eh bien, je peux
 ceux qu’ils appellent saints hommes et tous les autres lĂ , ces prĂȘtres musulmans assis là
 Alors, ils–ils ont donc reconnu
 Ils pensaient que je lisais les pensĂ©es des gens, une tĂ©lĂ©pathie. Et alors, il m’est arrivĂ© de regarder en arriĂšre, et cet homme aveugle (juste une vision au-dessus) se tenait lĂ , me regardant. Oh ! la la ! Vous savez, le Serviteur de Dieu, le Saint-Esprit, avait dĂ©jĂ  apportĂ© ce qui est Ă©crit dans le Menu, vous savez. Je sais que cela Ă©tait prĂȘt Ă  ĂȘtre servi.
Et j’ai dit : « Eh bien, aujourd’hui, on me disait que la religion islamique Ă©tait la plus puissante du monde, ainsi que le bouddhisme et tout. » J’ai dit : « Maintenant, j’aimerais que l’un de vos prĂȘtres lĂ , les prĂȘtres de Bouddha, les prĂȘtres musulmans, vienne restituer la vue Ă  cet homme. » AssurĂ©ment. Eh bien, si vous voyez si grand
 « Cet homme est un adorateur du soleil. Et nous savons tous, nous qui croyons, qu’il Ă©tait dans l’erreur, qu’il adorait la crĂ©ation plutĂŽt que le CrĂ©ateur. » Et j’ai dit : « Il Ă©tait dans l’erreur, et nous le savons. » Mais j’ai dit : « AssurĂ©ment, le Dieu qui est le CrĂ©ateur
 et cet homme veut venir servir ce CrĂ©ateur-lĂ . AssurĂ©ment qu’Il est prĂȘt Ă  se manifester. »

32 Maintenant, j’aimerais dire quelque chose. Je n’aurais en aucun cas dit cela si je n’avais eu cette vision-lĂ . J’aurais Ă©tĂ© mieux avisĂ© que ça. Vous voyez, c’est ce que nous ne voudrions pas, nous mettre Ă  prĂ©sumer. PrĂ©sumer veut dire s’avancer sans autoritĂ©. C’est pourquoi nous aimerions faire attention quand on dit : C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Ce n’est pas juste une impression, mais c’est quelque chose que vous savez assurĂ©ment, vous ĂȘtes sĂ»r que le Seigneur l’a dit. Alors, je me suis senti trĂšs rĂ©confortĂ© en ayant cette vision-lĂ , je savais que cela ne pouvait jamais faillir.
Et j’ai dit : « Maintenant, le–le
 si cet homme est en erreur
 Eh bien, les musulmans disent qu’il Ă©tait en erreur et qu’alors ils aimeraient faire de lui un musulman. Ensuite, les bouddhistes disaient qu’il Ă©tait en erreur, les Sikhs et les Jains et que sais-je encore, ils disaient tous qu’il Ă©tait en erreur. Mais assurĂ©ment, la vĂ©ritĂ© existe quelque part. » Oh ! la la ! Oh ! quelle glorieuse chose !
Alors, j’ai dit : « Eh bien, le Dieu qui lui restituera la vue, c’est Celui-lĂ  qu’il a promis de servir. Il est devenu aveugle Ă  force de regarder le soleil ; en effet, c’était le dieu soleil. Voyez ? Et il pensait que cela lui assurerait le chemin du Ciel. Maintenant, nous pouvons nous souvenir de Christ, du fait qu’Il–Il n’a pas voulu que nos yeux soient crevĂ©s, mais qu’Il a voulu nous donner la vue. » Voyez ?

33 Ainsi donc, et si
 J’ai dit : « Maintenant, le Dieu qui viendra accomplir cela, je suivrai ce camp-lĂ . » J’ai dit : « Je servirai le Dieu qui lui restituera la vue. » Et c’était le groupe le plus calme que j’aie jamais entendu. Personne ne disait
 Alors, j’ai dit : « Eh bien, il y a donc lĂ  un prĂȘtre musulman. Pourquoi ne venez-vous pas lui restituer la vue ? » J’ai dit : « Pourquoi ? C’est parce que vous ne le pouvez pas. Et moi non plus, je ne le peux pas. Mais le Dieu du Ciel, qui a ressuscitĂ© Son Fils JĂ©sus-Christ, m’a montrĂ© une vision tout Ă  l’heure, que cet homme allait recouvrer la vue. Si ce n’est pas le cas, alors je suis un faux tĂ©moin de ce Christ. Et s’Il le fait, alors je suis Son vĂ©ritable tĂ©moin, et vous devez–vous devez vous repentir, sinon vous devez, si vous
 sinon vous pĂ©rirez dans les groupes oĂč vous ĂȘtes maintenant. » Quel temps !

34 Et j’ai dit : « Maintenant, si c’est faux, alors vous devriez me mettre Ă  bord d’un avion et me renvoyer aux Etats-Unis d’AmĂ©rique et ne jamais me permettre de revenir ici. » Oh ! Mais quand notre Dieu est entrĂ© en scĂšne
 Cet homme, aussitĂŽt que j’ai priĂ© pour lui, a vu aussi bien que moi. Il a couru, il a saisi le maire de la ville au cou et s’est mis Ă  l’embrasser. Et, eh bien, c’était vers 16h. Je n’avais plus de souliers, mon veston n’avait plus de poches, et la milice n’a pas pu retenir les gens. Et c’était la dĂ©bandade. Et vous auriez dĂ» voir ce que

Mais qu’était-ce ? Le mĂȘme Dieu, le mĂȘme Dieu qui avait fait venir le feu, qui avait fait descendre le feu pour consumer Son sacrifice, peut faire descendre Son Saint-Esprit pour confirmer Sa Parole, qu’Elle est la VĂ©ritĂ©, tant que vous ĂȘtes sĂ»r qu’Elle est la VĂ©ritĂ©.

35 Eh bien, Elie Ă©tait sĂ»r que c’était la vĂ©rité ; Il avait entendu la Voix de Dieu et il n’avait pas de doute. Et s’il n’y a pas de doute dans votre coeur ce soir, que Dieu donne toujours le Saint-Esprit comme Il l’avait fait le jour de la PentecĂŽte, cela arrivera. S’il n’y a pas de doute qu’Il tient Sa Parole et guĂ©rit les malades, cela doit arriver. Mais il vous faut en ĂȘtre sĂ»r. Il vous faut rĂ©ellement voir cela avec de vĂ©ritables yeux de la foi, puis accepter cela et vous tenir bien lĂ . Et il a eu beaucoup de choses qui lui rappelaient Dieu, quand il Ă©tait
 Eh bien, il a beaucoup de choses Ă  se rappeler, ce qu’il avait fait en ce jour-lĂ .

36 La femme immorale que JĂ©sus avait trouvĂ©e Ă  Sychar, lĂ -bas, qui
 C’était une Samaritaine qui Ă©tait plutĂŽt d’un–d’un peuple rejetĂ© qui croyait rĂ©ellement en Dieu. Ils Ă©taient mi-Juifs mi-Gentils, et c’était une–une race
 Ils croyaient en Dieu. Alors, cette petite femme immorale, dans l’état oĂč elle se trouvait, trĂšs souillĂ©e par le pĂ©chĂ©, un jour, peut-ĂȘtre qu’elle Ă©tait dĂ©couragĂ©e par toutes leurs traditions des anciens concernant des cendriers et des marmites, des ablutions et autres

Un jour, elle est allĂ©e lĂ , au mĂȘme vieux puits de Jacob, elle allait faire descendre son–son seau pour puiser de l’eau. Mais elle changea de source. Oh ! comme elle peut se souvenir qu’il y avait lĂ  Quelqu’Un qui avait dit qu’Il avait en Lui de l’Eau vive ! Quelle joie c’était pour elle, quand ce Puits vivant lui avait rĂ©vĂ©lĂ© ses pĂ©chĂ©s, lui avait montrĂ© son tort et lui avait dĂ©crit ce qu’elle avait fait ! Et cela avait placĂ© dans son coeur un message qui l’avait embrasĂ©e avec la gloire de Dieu : elle est allĂ©e dans la ville, auprĂšs des hommes.

37 Eh bien, vous savez, ce n’est absolument pas biensĂ©ant dans ce pays-lĂ  qu’une femme parcoure les rues, et surtout une femme taxĂ©e d’immorale, mais je vous assure, aprĂšs qu’elle fut purifiĂ©e et qu’elle eut bu de cette Eau fraĂźche, vous, essayez de l’arrĂȘter. C’était comme essayer–essayer d’éteindre un–un feu ou une maison enflammĂ©e, et il fait vraiment sec, un vent fort par un temps sec, et cela soufflait cette flamme.
Et vous ne pouvez pas l’arrĂȘter, parce qu’elle avait trouvĂ© Quelque Chose de rĂ©el. Ses pĂ©chĂ©s avaient Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©s. Et le moment oĂč ses pĂ©chĂ©s et ses torts avaient Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©s, elle peut s’en souvenir ce soir dans la Gloire, elle peut se souvenir qu’il y avait une Fontaine pour elle. LĂ , c’était un lieu oĂč elle Ă©tait rejetĂ©e par tous les credo et–et toutes les Ă©glises, mais cependant elle a trouvĂ© une oasis. Elle a trouvĂ© un endroit oĂč Quelqu’Un se souciait d’elle. Quelle rĂ©jouissance !
Et comme nous pouvons nous rĂ©jouir avec elle, nous qui Ă©tions liĂ©s par des credo qui nous avaient Ă©loignĂ©s de Dieu, nous qui avons trouvĂ© la Fontaine remplie du Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel. LĂ , nous avons perdu tout notre Ă©tat empesĂ©, et–et nous avons bu Ă  la Fontaine, et nous sommes rafraĂźchis. Et nous nous souvenons de Celui qui a payĂ© le prix afin que nous puissions avoir sur nous Son Esprit : JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Quel souvenir Ă  avoir!

38 Ce soir, je m’imagine qu’Agar peut aussi avoir quelque chose auquel penser : c’était le moment oĂč elle avait Ă©tĂ© chassĂ©e, ayant Ă©tĂ© mal comprise. Eh bien, il y en a beaucoup parmi nous ici qui peuvent penser Ă  Agar, alors qu’elle
 Elle Ă©tait mal comprise. Celui qui mĂšne une bonne vie avec Dieu, qui suit le chemin Ă©troit et resserrĂ©, c’est celui-lĂ  qui sait ce que c’est ĂȘtre mal compris. Je suis mal compris. Tout le monde, tous vos frĂšres qui essayent de mener une bonne vie, vos soeurs aussi, vous ĂȘtes mal compris. Vos voisins pensent que vous ĂȘtes un vieux modĂšle, et ils essayent de vous lancer cela. Et : « Pourquoi ne frĂ©quentez-vous pas ces associations ? Et pourquoi n’avez-vous pas ces parties de carte, alors que des choses
 ? » Et vous Ă©vitez ces choses. Vous ĂȘtes mal compris.

39 Agar aussi Ă©tait mal comprise. Elle avait son enfant, le petit IsmaĂ«l; c’était le fruit de son sein, issu d’un mariage lĂ©gal avec son mari Abraham. Et c’était–c’était une jeune fille esclave. Elle avait Ă©tĂ© donnĂ©e par sa maĂźtresse, Sara, Ă  Abraham comme femme ; la polygamie Ă©tait lĂ©gale Ă  l’époque. Et elle s’était mariĂ©e lĂ©galement Ă  cet homme, car elle lui avait Ă©tĂ© donnĂ©e. Elle lui avait enfantĂ© un enfant, juste ce qu’ils espĂ©raient. Cette femme n’avait rien fait d’irrĂ©gulier, et cependant elle Ă©tait mal comprise par sa maĂźtresse et avait Ă©tĂ© renvoyĂ©e au dĂ©sert pour mourir. Quelle place oĂč se retrouver ! Et il n’y avait plus d’eau dans l’outre, alors la gorge du petit IsmaĂ«l commençait Ă  sĂ©cher. Il rĂ©clamait de l’eau et son Ă©tat s’empirait.
Et une
 Il n’y a que le coeur d’une mĂšre qui pouvait comprendre le cri de cet enfant-lĂ , Ă©manant de petites lĂšvres sĂšches quelque part au dĂ©sert, de son unique enfant, alors qu’elle sentait son petit corps se dessĂ©cher et qu’il se mourait. Il n’y avait pas d’eau, il n’y avait que des pierres et du sable, comme vous pourriez le voir ici dans le dĂ©sert de Phoenix. Il n’y a pas de place
 Mal comprise, quel temps !

40 Elle Ă©tait lĂ , une jeune fille esclave pour commencer, elle a essayĂ© de bien se comporter comme elle Ă©tait censĂ©e le faire. Et la voici, avec un enfant dans ses bras, et ce dernier se mourait. Et elle Ă©tait trĂšs triste. Elle l’a couchĂ© sous un petit buisson, elle s’est Ă©loignĂ©e Ă  une distance d’une portĂ©e d’arc
 ah! et elle s’est agenouillĂ©e pour prier. Et un puits lui est apparu lĂ  (Oh ! la la !), le puits de Celui qui vit et qui me voit. Il est toujours lĂ . Il a Ă©tĂ© placĂ© lĂ  on ne sait trop comment.
Ce puits subsiste toujours comme un mĂ©morial. Je n’ai pas assez d’instruction pour prononcer cela, mais je–j’ai essayĂ© de prononcer cela il y a quelques instants pendant que je prenais de petites notes, et je–j’ai essayĂ© de prononcer cela ; je n’y suis pas parvenu. Mais vous savez ce que c’est. Je–je le prononce d’une façon, puis d’une autre. J’ai dit : « Je ferais mieux de ne pas le prononcer. Cela va carrĂ©ment Ă©taler mon ignorance. »

41 Mais une chose que j’aimerais dire : je connais un endroit oĂč se trouve un autre Puits qui a Ă©tĂ© placĂ© le jour de la PentecĂŽte. Il est tout aussi ouvert ce soir que jadis, quand Il fut inaugurĂ© jadis. Les Eaux sont tout aussi fraĂźches pour tout homme ou toute femme qui voudrait emprunter la bonne route avec la Parole de Dieu et marcher avec Lui. Je suis venu Ă  ce Puits, me souvenant de JĂ©sus qui a rendu cela possible pour moi, un Ă©tranger, le fils d’un soulard ; je suis arrivĂ© Ă  ce puits et j’ai Ă©tĂ© pardonnĂ© de mes pĂ©chĂ©s, je me suis abreuvĂ© de la Vie Eternelle. Oh ! quel sentiment a dĂ» Ă©prouver Agar en voyant ce puits ! Cela avait sauvĂ© sa vie ainsi que celle de son enfant. Elle peut assurĂ©ment se souvenir de cette oasis tous les jours de sa vie, et tout–tout le temps oĂč elle peut s’en souvenir.

42 Nous pouvons continuer sans cesse avec des personnages. Mais pensons juste Ă  ceci. Ne manquez pas de voir votre Puits aujourd’hui. Ne manquez pas de voir le Point de rafraĂźchissement qui apporte la Vie. JĂ©sus a Ă©tĂ© envoyĂ© d’HĂ©rode à
 de Pilate Ă  HĂ©rode pour ĂȘtre tournĂ© en dĂ©rision. Ce qu’il a ratĂ©. Quel–quel Ă©tait le problĂšme de Pilate ? Et alors, quand Pilate a envoyĂ© JĂ©sus Ă  HĂ©rode, et alors combien HĂ©rode a Ă©tĂ© insensĂ©, aprĂšs qu’il eut entendu JĂ©sus et qu’il eut entendu parler de Son ministĂšre.
Et Pilate, Ă©tant un Juif
 ou plutĂŽt HĂ©rode
 Je pense que c’est HĂ©rode qui Ă©tait Juif, et lĂ  devant lui se tenait
 Et lĂ , devant lui, se tenait Celui au sujet de qui tous les prophĂštes avaient prophĂ©tisĂ© depuis Eden. Il se tenait dans Sa PrĂ©sence, mais il n’a point demandĂ© le pardon de son pĂ©chĂ©. Jamais il–jamais il–jamais il
 Je me demande s’il y avait mĂȘme pensĂ©; il n’a mĂȘme pas eu une autre pensĂ©e sur ce que
 de la Personne devant Laquelle il se tenait. Il n’avait probablement jamais connu Celui qui–qui se tenait devant lui. Oh ! Vous direz : « C’était–c’était une horri
 c’était la chose la plus insensĂ©e. » C’en Ă©tait une. C’était la chose la plus insensĂ©e qu’un homme ait jamais faite.

43 Eh bien, nous pensons à–à combien son Ă©tat Ă©tait mauvais, mais attendez un instant. Nous avons aujourd’hui des hommes qui font la mĂȘme chose, qui se tiennent prĂšs de la mĂȘme Fontaine et qui commettent toujours la mĂȘme erreur que lui. Tous les prophĂštes, pendant quatre mille ans, L’ont pointĂ©. Mais ils L’ont rejetĂ© parce qu’Il n’est pas venu tel que leur credo disait qu’Il viendrait. VoilĂ . Tout Ă  fait exact
?
 C’est tout Ă  fait exact. Oui, oui. Il est toujours rejetĂ©. Ils ne veulent rien avoir Ă  faire avec cela, Ă  moins que ça se passe selon leur manuel, vous savez, tel que leur manuel est Ă©crit. Voyez-vous ? C’est ainsi que ça devait se passer.
Oh ! tous les prophĂštes, pendant quatre mille ans, avaient parlĂ© de Lui, et Le voici devant lui, et il n’a point demandĂ© pardon. Il Ă©tait lĂ  devant Lui et le–l’Accomplissement de toutes les Paroles de tous les prophĂštes hĂ©breux se tenait devant lui, et il n’a jamais demandĂ© pardon. Il s’est simplement tenu lĂ . Oh ! quelle chose terrible !

44 Mais nous faisons la mĂȘme chose aujourd’hui, nous ne faisons que nous tenir Ă  cĂŽtĂ© de lui aprĂšs six mille ans. Nous commettons une erreur plus grave que celle d’HĂ©rode, de Pilate et–et de CaĂŻphe, et des sacrificateurs de l’époque, car nous, nous avons deux mille ans de plus. Et nous commettons toujours cette mĂȘme erreur. Juste, je–j’ai juste
 je pense que–qu’HĂ©rode n’avait mĂȘme pas rĂ©flĂ©chi sĂ©rieusement Ă  cela, jamais.
Eh bien, je me demande bien combien nous y rĂ©flĂ©chissons sĂ©rieusement. Combien tachez-vous de prendre cette Parole en considĂ©ration avec sĂ©rieux ? Que reprĂ©sente cette Parole pour vous ? Savez-vous que c’est Dieu sous forme imprimĂ©e ? Mais nous passons par-dessus cela Ă  cause d’une espĂšce de credo et nous disons : « Les jours des miracles sont passĂ©s. Docteur Dupont a dit telle et telle chose, et c’est donc rĂ©glĂ©. » Et pourtant, cette Bible se retrouve pratiquement dans chaque librairie. La Bible, les Ă©glises et les prĂ©dicateurs et autres se tiennent lĂ , lisent Cela superficiellement; ils n’en font pas cas Ă  cause des credo et ils essayent de renvoyer cela Ă  un autre Ăąge.

45 Comme la remarque que j’ai faite Ă  deux ou trois reprises depuis que je suis Ă  Phoenix, cela m’a beaucoup frappĂ©; c’est ainsi que sont les hommes. Ils louent toujours Dieu pour ce qu’Il a dĂ©jĂ  fait et attendent impatiemment ce qu’Il fera, mais ils ignorent ce qu’Il est en train de faire maintenant mĂȘme. C’est ce qu’ils font. Ils manquent de voir cela.
Eh bien, peut-ĂȘtre qu’HĂ©rode pouvait louer Dieu pour ce que
 Il avait fait sortir les enfants du dĂ©sert et tout. Et ils ont dit : « Un jour, Il enverra un Messie. Gloire Ă  Dieu, nous Le verrons alors. » Et Il Ă©tait lĂ  mĂȘme devant eux, mais ils ne L’ont point reconnu. « Il Ă©tait dans le monde, et le monde a Ă©tĂ© fait par Lui, et le monde ne L’a pas reconnu. A tous ceux qui L’ont reçu, Lui
 Il leur a donnĂ© le pouvoir de devenir enfants de Dieu. » J’aime ça. Oui, oui. Ils Ă©taient dans Sa PrĂ©sence.

46 Je pense qu’il n’avait jamais rĂ©flĂ©chi sĂ©rieusement Ă  cela ; et beaucoup aujourd’hui font la mĂȘme chose : Ils ne le considĂšrent pas sĂ©rieusement. Ils ne rĂ©flĂ©chissent pas sĂ©rieusement. Ils disent : « Tenez donc. Je frĂ©quente l’église, et je suis tout aussi bon que vous. »
Eh bien, ce n’est pas lĂ  l’attitude que vous aimeriez afficher. Il se peut que vous soyez aussi bon que moi, et que vous ne soyez pas bon du tout. Voyez ? Mais vous devez faire
 ne pas faire de quelqu’un votre modĂšle. Vous devez faire de Dieu votre modĂšle, JĂ©sus-Christ, et vous devez recevoir Sa Parole. Et si vous ne


47 Maintenant, rappelez-vous, la Bible dit, dans le Livre de l’Apocalypse, que ceci est la complĂšte rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ : « Celui qui retranchera une seule Parole de Cela, ou Y ajoutera une seule parole, sa part sera retranchĂ©e du Livre de Vie. » C’est cela donc la rĂ©vĂ©lation.
« AprÚs avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs maniÚres (Hébreux 1); parlé à nos pÚres par les prophÚtes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par Son Fils, Jésus-Christ » ; et Christ se révÚle, se fait connaßtre, apporte Sa Parole et La fait simplement croßtre.

48 L’autre jour, je me tenais lĂ , parlant, je pense, avec frĂšre Carl Williams; il y avait un palmier. Je pense que c’était frĂšre Carl, ou quelqu’un d’autre. Et j’ai dit : « N’est-ce pas un bel arbre ? »
Il a dit : « Oui. »
J’ai dit : « Qu’est-ce ? C’est de la cendre volcanique. C’est tout qu’il en est : la poussiĂšre de la terre contenant une vie. Et cette vie est un genre donnĂ©, qui en a fait un palmier. » Et lĂ  se tient un autre. C’est une espĂšce diffĂ©rente d’arbre. C’est un figuier. Qu’est-ce ? C’est de la cendre volcanique issue de la terre ayant la vie d’un figuier. Eh bien, considĂ©rons notre cas. Que sommes-nous ? La mĂȘme chose que cet arbre-lĂ , une cendre volcanique, mais ayant une vie humaine. Et cette vie humaine vient de la terre, et elle doit retourner Ă  la terre. Mais il y a une Vie qui vient d’En haut, et un homme vit de cette Vie-lĂ . C’est la Vie Eternelle. Oh! comme c’est insensé ! Ne pouvons-nous pas considĂ©rer cela sĂ©rieusement, amis ?

49 Maintenant, il ne s’agit pas d’une Ă©motion. Il ne s’agit pas d’observer un tas de crĂ©dos. Il s’agit d’une expĂ©rience ; c’est une naissance. PremiĂšrement, vous devez expĂ©rimenter la mort avant de pouvoir expĂ©rimenter la naissance. Par exemple
 Soulignez bien cela : expĂ©rimenter la mort et, ensuite, expĂ©rimenter la naissance. Chaque semence doit expĂ©rimenter la mĂȘme chose. Et cette Semence est Dieu. Et une fois qu’Elle est placĂ©e dans votre coeur, Elle donne naissance Ă  un fils de Dieu.
Et c’était ainsi avec JĂ©sus, quand Il Ă©tait sur terre. Il a dit : « Qui peut Me condamner du pĂ©ché ? Qui peut M’accuser plutĂŽt du pĂ©ché ? » Le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. « Si je
 Si vous ne pouvez pas croire en Moi, croyez aux oeuvres. Vous sondez les Ecritures, parce que vous pensez avoir en Elles la Vie Eternelle, ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi. Ce sont Elles qui vous disent qui Je suis. Et si Je ne remplis pas les conditions, exactement ce que les Ecritures avaient dĂ©clarĂ©, ce que le PĂšre avait dit que Je serai quand Je viendrai, si Je ne remplis pas cela, alors Je suis en erreur. »

50 Oh ! si nous les chrĂ©tiens, si nous les prĂ©dicateurs, si nous hommes, femmes, pentecĂŽtistes et les autres parmi nous, si nous ne pouvons pas accepter ce que Dieu dit que Son Eglise devrait ĂȘtre, si nous ne sommes pas Ă  la hauteur de ce qu’Il a dit, alors nous pourrons ĂȘtre condamnĂ©s du pĂ©chĂ© d’incrĂ©dulitĂ©.
Si nous osons dire que les jours des miracles sont passĂ©s ainsi que toutes ces autres choses comme telle et telle autre choses, alors nous pourrons ĂȘtre accusĂ©s d’incrĂ©dulitĂ©. En effet, il n’y a qu’un seul pĂ©chĂ©, et c’est l’incrĂ©dulitĂ©. « Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©. » Voyez ? Vous n’arrivez mĂȘme pas Ă  ce premier fondement si vous ne croyez pas. « Celui qui s’approche de Dieu doit croire que Dieu existe, et qu’Il est le RĂ©munĂ©rateur de ceux qui Le cherchent. » Qu’arriverait-il donc si une Ă©glise
? C’est ce que Dieu veut. C’est ce que Dieu aura, un groupe de gens qui peuvent dire : « Qu’a promis JĂ©sus ? Qu’est-ce qui a Ă©tĂ© promis pour ce dernier jour qui n’a pas Ă©tĂ© manifestĂ© au travers de nous ? » Amen. Alors, nous pouvons nous asseoir et nous souvenir de Lui, nous souvenir de Lui quand nous nous rassemblons.

51 S’il nous manque quelque chose, faisons-le. S’il nous manque quelque chose, retournons-y. Rappelons-nous, ce qu’Il a exigĂ©, ce n’est pas ce que nous pensons qu’il nous faut avoir, mais c’est ce que Lui a dit qu’il nous faut avoir. Voyez ? C’est comme ça qu’il nous faut procĂ©der, tel qu’Il l’a dit.
Mais je me demande si seulement nous
 Nous disons : « Eh bien, je–je–je suis membre de ceci et je  » Je me demande si vous considĂ©rez sĂ©rieusement cela pour savoir que cela ne reprĂ©sente rien pour Dieu. Cela ne reprĂ©sente rien.
Probablement–probablement qu’HĂ©rode a dit : «Eh bien, attendez juste une minute ici. Savez-vous qui je suis ? » Voyez ? Il n’avait jamais rĂ©flĂ©chi sĂ©rieusement. Et il nous faut sĂ©rieusement rĂ©flĂ©chir.
Savez-vous ce qu’il a fait ? Alors que Christ se tenait devant lui pour la premiĂšre fois
 Tous les prophĂštes, les sages, et au cours des Ăąges, avaient parlĂ© de Sa Venue, et Il se tenait lĂ  mĂȘme devant lui. Vous savez son
 le
 Quand Dieu plaça Christ devant HĂ©rode, ce dernier n’a demandĂ© que le divertissement.

52 Je me demande, frĂšres (pensons-y donc sĂ©rieusement, nous les pentecĂŽtistes), je me demande si nous recevons le Saint-Esprit rien que pour le divertissement. [Espace vide sur la bande – N.D.E.] On erre plutĂŽt que d’entrer dans la Terre promise pour possĂ©der toutes choses. Je me demande s’il n’y a pas quelque chose auquel nous n’avons pas rĂ©flĂ©chi assez sĂ©rieusement. Voyez ? Vous devez rĂ©flĂ©chir sĂ©rieusement.
Si Pilate avait fait cela, il L’aurait relĂąchĂ©. Si–si HĂ©rode avait fait cela, il L’aurait relĂąchĂ©. Mais il n’a pas rĂ©flĂ©chi sĂ©rieusement Ă  la premiĂšre occasion qui lui avait Ă©tĂ© offerte. Et qu’a-t-il alors fait ? Il a rĂ©clamĂ© quelques supercheries.
Oh ! ils
 C’est ça aujourd’hui. On veut faire du christianisme une supercherie, un petit truc Ă  portĂ©e de main. Et Ă©coutez, pentecĂŽtistes. Soyez profondĂ©ment sincĂšres sur ces choses. Quand vous parlez en langues et que vous donnez l’interprĂ©tation, soyez sĂ»rs que cela en est l’interprĂ©tation. Voyez ? Ne prenez pas une supercherie. Pourquoi voulez-vous une supercherie alors que Dieu a la chose vĂ©ritable pour vous ? Voyez ? Pourquoi accepter un substitut alors que les Cieux sont pleins de la chose rĂ©elle ? Voyez ? Voyez ? Nous devons ĂȘtre sincĂšres. Vous ne devez pas chercher Ă  ignorer simplement cela et Ă  passer outre cela. Nous ne devons pas faire cela. Nous ne devons pas rechercher des supercheries. Nous devons solliciter le service. Amen.

53 « Seigneur, s’il me faut ĂȘtre un paillasson, fais de moi le meilleur paillasson que Tu aies jamais eu. Tout ce qu’il me faut ĂȘtre, que je le sois. » Non pas : « Fais de moi
 Si je ne peux pas ĂȘtre un Billy Graham, ou un Oral Roberts, eh bien, je ne vais pas du tout exister. » Voyez ? Eh bien, vous valez tout autant que Billy Graham et Oral Roberts, si–si vous avez un... si vous ĂȘtes un paillasson, si vous ĂȘtes le
 de Dieu. Si Dieu a besoin d’un paillasson, Il–Il veut avoir un bon paillasson ; c’est tout. Voyez ? Cela importe peu. Mais nous nous mettons Ă  prĂ©sumer que nous sommes censĂ©s ĂȘtre telle ou telle chose. Ne faites pas cela. Sollicitez simplement le service, n’importe lequel. Voyez ? Quel qu’il soit, laissez Dieu choisir le service pour vous. Voyez ? Et alors, quand Il vous le donne, rappelez-vous que c’est JĂ©sus qui vous a conduit lĂ . Vous ĂȘtes nĂ© dans ce but-lĂ . Soyez un–un bon serviteur de JĂ©sus, oĂč que ce soit. Oui.

54 JĂ©sus a dit : « Pourquoi M’appelez-vous Seigneur, et ne faites-vous pas ce que Je vous dis ? » Nous devrions mĂ©diter les Ecritures. Nous devrions dĂ©couvrir le programme et le plan de Dieu. Il a dit : « Vous M’appelez Seigneur. » Il a dit : « Pourquoi M’appelez-vous Seigneur, alors que vous ne faites pas ce que–ce que Je vous ordonne ? » Voyez ? Oui.
Seigneur signifie propriĂ©taire. Le propriĂ©taire de la terre, c’est celui qui possĂšde la terre. Et, aujourd’hui, les gens acceptent Ă  coeur joie JĂ©sus comme Sauveur. Ils–ils ne veulent pas aller en enfer. Ils peuvent–ils peuvent L’accepter comme Sauveur. Mais quand on en arrive au Seigneur : oh ! non. Non, non. Voyez ?
« Seigneur » ; ça signifie que vous ĂȘtes Sa propriĂ©tĂ©. S’Il veut avoir un paillasson, Il fera de vous un paillasson. Et vous serez tout aussi heureux d’ĂȘtre un paillasson que vous le seriez en Ă©tant une Ă©toile du matin. Voyez? Voyez ? Voyez ? Vous–vous–vous aimeriez
 Nous–nous aimerions
 Nous ne voulons pas L’avoir comme Seigneur. Nous voulons un Sauveur, mais nous ne voulons pas un Seigneur. Et quand Il vient comme Seigneur et qu’Il vous dit certaines choses de la Parole : « Eh bien, je n’en sais donc rien. Voyez ? Nous donc
 Je ne peux simplement pas m’imaginer faisant cela. »

55 Vous les dames ici, vous direz : « Je suis fatiguĂ©e aprĂšs quelque temps. » Non, il ne le fera pas. Je serai comme cet homme qui a dit une fois qu’il s’est mis Ă  prĂȘcher pour un rĂ©veil. Il a dit qu’il prĂȘchait sur la repentance. La troisiĂšme soirĂ©e, la repentance ; la quatriĂšme soirĂ©e, la repentance. Il a prĂȘchĂ© sur la repentance toute la semaine.
Alors, le pasteur de l’église, l’un d’eux, est revenu lui parler, disant : « FrĂšre, nous–nous apprĂ©cions vraiment votre prĂ©dication. Mais n’en avez-vous pas une autre ? » Il a dit : « Oh ! si, si. » Il a dit : « J’en ai une autre. Mais qu’ils se repentent tous, alors je prĂȘcherai sur autre chose. »
Que l’église apprenne donc son ABC. Puis, nous aborderons par la suite l’algĂšbre, comment – comment devenir des prophĂštes, recevoir des dons, et autres comme cela. Mais apprenons premiĂšrement ce premier pas d’abord. Apprenez Ă  marcher avant de pouvoir courir, vous savez. Et si donc vous ĂȘtes fatiguĂ© d’ĂȘtre un piĂ©ton, qu’allez-vous faire ? TrĂšs bien.

56 Mais il nous faut nous souvenir de notre Seigneur. C’est ce qu’il vous faut faire, vous rappeler, que c’est Lui que vous servez. Vous ne recevez pas ces dons juste pour en tirer beaucoup de plaisir. C’est vrai. AprĂšs tout, il y en a beaucoup qui parlent des dons, mais je suis sĂ»r, Ă  voir comment ils agissent, qu’ils ne savent pas ce que c’est. Voyez ? Voyez ?
Le don
 les dons de Dieu et autres, ce n’est absolument pas quelque chose avec lequel s’amuser. Les dons de Dieu sont gracieux, ils sont Ă©pui
 ils sont Ă©puisants. Ja
 n’a-t-il pas
 Dans la PrĂ©sence de Dieu, on ne crie pas. La PrĂ©sence de
 LĂ , ce sont juste des bĂ©nĂ©dictions de Dieu qu’Il dĂ©verse sur vous. Voyez ? Mais la PrĂ©sence de Dieu, c’est quelque chose de difficile. Je ne voudrais pas que vous oubliiez de recevoir cette bande-lĂ , si possible, Messieurs, quelle heure est-il ?  Et souvenez-vous-en.

57 Jacob, alors qu’il Ă©tait couchĂ© sur un tas de pierres une nuit, le Seigneur lui Ă©tait apparu en vision, et il avait vu des anges descendre et monter
 Quand il s’est rĂ©veillĂ©, il a dit : « Cet endroit est terrible, ce n’est rien d’autre que la Maison de Dieu. » Un endroit terrible

AprĂšs qu’EsaĂŻe le prophĂšte eut prophĂ©tisĂ© pendant plusieurs annĂ©es sous Osias, et aprĂšs qu’Osias lui eut Ă©tĂ© retirĂ© pour avoir osĂ© usurper le rĂŽle d’un sacrificateur (il avait Ă©tĂ© frappĂ© de lĂšpre et Ă©tait mort)
 Et EsaĂŻe avait probablement quarante ans, cinquante, et il avait Ă©tĂ© prophĂšte, oh ! depuis son enfance; en effet, on naĂźt prophĂšte. Les dons et les appels sont sans repentir. Et il Ă©tait lĂ , un–un prophĂšte de l’Eternel. Un jour, il Ă©tait lĂ  en train de prier, confessant ses pĂ©chĂ©s Ă  l’autel. Et tout d’un coup, il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu et a vu Dieu assis au Ciel, ainsi que le pan de Sa robe. Il a vu les SĂ©raphins avec leurs visages saints couverts d’ailes et leurs pieds couverts d’ailes, volant avec des ailes, criant : « Saint, saint, saint est l’Eternel Dieu Tout-Puissant. » Oui.
Et EsaĂŻe s’est alors souvenu que son court pĂšlerinage ne reprĂ©sentait pas grand-chose. Qu’a-t-il crié ? Il avait reconnu, quant Ă  son don, qu’il n’avait pas bien agi avec cela. Il Ă©tait loin. Il a dit : « Seigneur, je suis un homme aux lĂšvres impures. » Et je–je–j’habite au milieu d’un peuple aux lĂšvres impures. » Et alors, l’ange
 Voyez, c’est une chose terrible. Il a dit : « Malheur Ă  moi ! »

58 Ce n’est pas comme pour la bĂ©nĂ©diction, oĂč on crie et on pousse des cris. C’est bien. Eh bien, souvenez-vous, je ne condamne pas cela. Mais je vous assure, ce n’est pas ce dont je parle. C’est la puissance et la PrĂ©sence de Dieu qui suscitent une sainte crainte, telle que vous ĂȘtes paralysĂ© dans Sa PrĂ©sence. Vous vous en souviendrez toujours. Vous vous en souvenez. Et EsaĂŻe s’en est souvenu toute sa vie durant. Je m’image le moment oĂč la scie traversait son corps, il s’est toujours souvenu de ces anges qui criaient : « Saint, saint, l’Eternel Dieu. » Certainement.
Jacob, dans ses derniĂšres heures, a pu se souvenir de ces anges qui montaient et descendaient, et c’était une chose terrible pour lui. Ce n’est pas ce que les gens pensent. C’est quelque chose de diffĂ©rent. Ce qu’il nous faut faire, c’est entrer dans Sa PrĂ©sence, en nous souvenant de Lui, qu’Il nous a fait venir ici, non pas pour l’amusement, mais pour le service ; qu’Il nous a fait venir ici pour–pour travailler pour Lui. Il avait de quoi se souvenir.

59 Qu’en est-il de Judas Iscariot ? Il a de quoi se souvenir aussi. Judas a de quoi se souvenir ce soir. Certainement. Et il s’en souviendra toujours. Certainement. Pourquoi ? Il avait vendu le Seigneur JĂ©sus pour un gain personnel.
Je me demande ce soir si ce n’est pas ce que beaucoup font aujourd’hui, vendant leur droit d’aĂźnesse pour un gain personnel. Alors que vous devriez ĂȘtre enflammĂ©s pour Christ, alors que vous devriez ĂȘtre en train de faire quelque chose pour Lui, travaillant pour Lui ou quelque chose comme cela, vous adhĂ©rez quelque part oĂč vous pouvez mener n’importe quelle vie que vous voulez et prĂ©tendre toujours ĂȘtre un chrĂ©tien.
C’est ce que le monde cherche ce soir. Le monde, disais-je, pas les croyants. Le croyant recherche chaque chemin Ă©troit oĂč il peut marcher pour ĂȘtre bien. Mais l’incroyant veut quelque part oĂč il peut aller, continuer tout bonnement Ă  professer ĂȘtre chrĂ©tien tout en menant n’importe quelle vie qu’il veut. Ce que cette nation voulait comme prĂ©sident, c’est ce qu’elle a eu. C’est exact. Ce que la–ce que l’église veut, c’est ce qu’elle a eu. Oui, oui. C’est ce que vous recevez.

60 Mais le croyant veut se dĂ©barrasser de tout. Il veut rejeter tout pĂ©chĂ© et tout fardeau qui l’enveloppent si facilement, afin de courir avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui est ouverte devant lui, ayant les regards sur JĂ©sus-Christ qui suscite la foi et l’amĂšne Ă  la perfection. Oui, se souvenir de Lui, alors que nous rejetons tout fardeau : Les femmes laissent pousser leurs cheveux, les hommes cessent de faire le Ricky, frĂ©quentent l’église et font ce qui est juste, et tout cet autre genre de choses; et des pasteurs ayant au comitĂ© des diacres mariĂ©s trois ou quatre fois, toutes ces choses, faisant des compromis, parce qu’on leur alloue un gros salaire et tout sur le plateau. Courber l’échine devant une organisation parce qu’elle vous dit que c’est cela, alors que la Bible dit autre chose. Rejetez tout fardeau.

61 Souvenez-vous de JĂ©sus. Il Ă©tait devenu trĂšs impopulaire. Le Jeune Rabbi Ă©tait l’un des hommes les plus importants du monde quand Il guĂ©rissait les malades et faisait le bien, guĂ©rissant les gens, faisant recouvrer la vue aux aveugles, montrant aux gens et manifestant Dieu par eux, par la pensĂ©e de leur esprit. Il pouvait leur parler. Il Ă©tait un Grand Rabbi.
Mais un jour, Il s’est assis et s’est mis Ă  leur dire la vĂ©ritĂ© de l’Evangile. Il n’était plus dĂ©sormais populaire. Non, jamais ! Pour commencer, vous savez, tout le groupe Ă©tait parti. Et alors, les soixante-dix ont dit : «C’est une forte dĂ©claration. Qui peut la comprendre ? » Et ils sont partis.
Et alors, Il s’est levĂ© et a demandĂ© aux disciples : « Voulez-vous aussi partir ? »
Ils ont dit : « OĂč irions-nous, Seigneur? C’est Toi seul qui
 Nous avons tout vendu. Nous sommes prĂȘts, advienne que pourra. Nous sommes prĂȘts Ă  aller. » Souvenons-nous ainsi de Lui.
Rappelez-vous, c’est Lui notre ModĂšle. Il a tout fait, Il a condamnĂ© chaque pharisien. Il a condamnĂ© toutes choses du monde. Il a parcouru le monde sans aucune tache sur Lui. Il Ă©tait un Agneau examinĂ© par Dieu. Il a dit : « Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, en qui J’ai mis toute Mon affection. » Il a menĂ© une vie noble.
Et puis, Il a portĂ© tous les pĂ©chĂ©s du monde : mon pĂ©chĂ© et votre pĂ©chĂ©, Il s’en est chargĂ©. Et ensuite, mĂȘme la sueur est tombĂ©e de Son front sacrĂ© comme des grumeaux de sang, claquant lĂ -dessus. Non parce qu’Il Ă©tait coupable, mais Ă  cause de ma culpabilitĂ© et de la vĂŽtre. Et s’Il peut faire cela pour vous et moi, comment pouvons-nous nous tenir lĂ  sous des dogmes et le non-sens du monde, et des choses de ce temps moderne ? Nous devrions nous souvenir de notre Seigneur, nous souvenir du prix qu’Il a payĂ© pour le salut. N’ayez jamais honte de cela : « Etant prĂȘts Ă  vous dĂ©fendre devant quiconque de l’espĂ©rance qui est en vous. » C’est ce que nous devrions faire, frĂšres.

62 Nous arrivons maintenant aux derniĂšres heures. Le soleil se couche. La civilisation est allĂ©e depuis l’est, et maintenant elle est sur la CĂŽte Ouest. Elle ne peut aller plus loin. La barriĂšre est lĂ , et tous les pĂ©chĂ©s du monde s’entassent et roulent comme des vagues de honte de Hollywood qui rebondissent directement dans l’église. Et quel temps est-ce ! Nous devrions nous en souvenir, frĂšres.
Nous souvenir de notre Seigneur. Que ferait-Il s’Il se tenait ici aujourd’hui ? Il s’attacherait Ă  cette Parole. Dans chaque tentation, Il s’est attachĂ© Ă  cette Parole. C’est ce qu’Il a fait. Il Ă©tait votre ModĂšle.
Quand Satan est venu auprĂšs de Lui et a dit : « Change ces pierres en pain », Il a dit : « Il est Ă©crit » (voyez ?), constamment avec la Parole du PĂšre. Nous devons nous en souvenir et faire de mĂȘme. Il Ă©tait notre ModĂšle. Oui, oui.

63 Ces sacrificateurs de l’époque peuvent aussi avoir beaucoup de quoi se souvenir. Ils s’en souviennent ce soir dans le monde des perdus. Vous direz : « FrĂšre Branham, taxeriez-vous ces sacrificateurs de saints sacrificateurs, d’hommes pieux ? »
Eh bien, attendez un instant. Ils s’étaient faits pieux. Ils avaient une fausse saintetĂ©, une fausse piĂ©tĂ© qui, en rĂ©alitĂ©, n’était pas celle de Dieu. JĂ©sus leur a clairement dit : «Vous ĂȘtes de votre pĂšre, le diable. Et ce sont ses oeuvres que vous ferez. » Et Il leur a dit ce qu’ils Ă©taient. Et ils ont beaucoup de quoi se souvenir aussi, parce que quand ils ont vu cette manifestation authentique du Messie, prouvant qu’Il Ă©tait le Messie, alors ils ont dĂ©libĂ©rĂ©ment rejetĂ© cela, disant que c’était un mauvais esprit qui accomplissait cela (voyez ?), disant que c’était BeelzĂ©bul.
Et JĂ©sus a dit que c’était un blasphĂšme : « Quiconque prononcera un mot contre le Saint-Esprit, il ne lui sera jamais pardonnĂ©. » Ils ont beaucoup de quoi se souvenir. Ne prenons pas leur place, frĂšres. Que notre sort ne soit pas comme le leur. Mais s’il le faut, qu’il en soit pour moi comme pour NathanaĂ«l qui avait dit : « Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l. » Que ma position soit comme celle de l’un de ceux-lĂ . Que ma position
 Que votre position, vous les femmes, soit comme celle de la femme au puits, celle qu’elle a ce soir. Elle a beaucoup de quoi se souvenir, comme nous l’avons dit. Elle avait trouvĂ© une Fontaine.

64 Et, eh bien, ces sacrificateurs, ils auront
 Pourquoi avaient-ils fait cela ? C’était par pure jalousie amĂšre. C’est l’unique raison. Ils Ă©taient zĂ©lĂ©s pour leurs crĂ©dos; ils Ă©taient–ils Ă©taient zĂ©lĂ©s pour leurs traditions. Leurs anciens avaient Ă©laborĂ© une tradition qui Ă©tait contraire Ă  la Parole, et ils Ă©taient zĂ©lĂ©s pour cette tradition-lĂ .
FrĂšres, n’ayons pas, vous et moi, Ă  rĂ©pondre de cela, d’ĂȘtre zĂ©lĂ© pour une quelconque tradition. Souvenons-nous de JĂ©sus, de ce qu’Il Ă©tait. Restez attachĂ©s Ă  ce qu’Il a dit. Ce n’est que par pure jalousie amĂšre qu’ils avaient fait ces choses. Oh ! quelle chose ! Oui, oui. Ils
 L’homme riche aussi a beaucoup de quoi se souvenir. Il lui avait Ă©tĂ© offert une occasion de recevoir JĂ©sus-Christ, mais il a aimĂ© les honneurs des hommes plus que les louanges de Dieu. Et souvenez-vous, la Bible dit clairement qu’il s’en est souvenu dans le sĂ©jour des morts, aprĂšs sa mort. Et le message lui est revenu : « Souviens-toi, l’occasion t’avait Ă©tĂ© offerte durant ta vie. »
Et, Phoenix, l’occasion t’est offerte. L’occasion est offerte au monde. Ne laissez pas cela croiser votre chemin et vous manquez de le voir, comme HĂ©rode, et–et–et beaucoup d’entre eux dans le passĂ©.

65 Eh bien, ils ont prouvĂ© que ces sacrificateurs savaient rĂ©ellement qui Il Ă©tait ; en effet, NicodĂšme l’avait dit quand il Ă©tait venu. Il Ă©tait l’un des chefs des pharisiens. Il a dit : « Rabbi, nous savons que Tu es un docteur venu de Dieu, car personne ne peut faire ces oeuvres si Dieu n’est avec lui. » Voyez, ils reconnaissaient cela. Mais voyez, ils devaient s’en souvenir. Ils Ă©taient mieux avisĂ©s, cependant ils ne l’ont pas fait. Vous laissez votre credo vous priver le baptĂȘme du Saint-Esprit, parce qu’on vous dit que cela n’existe pas


66 Il y a quelques mois, j’étais allĂ© dans un hĂŽpital prier pour une femme dans notre ville, en Indiana. Et cette petite dame Ă©tait couchĂ©e lĂ , elle tenait Ă  se mettre en ordre avec Dieu. Elle avait Ă©té  Elle avait rĂ©trogradĂ©. Elle Ă©tait une fois venue Ă  mon Ă©glise, elle Ă©tait rentrĂ©e. Et, Ă©videmment, sept dĂ©mons pires que les prĂ©cĂ©dents sont entrĂ©s en elle. Et elle Ă©tait couchĂ©e lĂ  Ă  l’hĂŽpital, mourante.
Elle a dit : « FrĂšre Branham, je n’aimerais pas mourir comme ceci. »
Et j’ai dit : « Ça va, soeur. Vous n’avez pas Ă  mourir comme cela, si vous avez encore dans votre coeur le dĂ©sir de servir Dieu. Lui ne vous a jamais quittĂ©e. C’est vous qui L’avez quittĂ©, mais Lui ne vous a jamais quittĂ©e. Eh bien, vous le pouvez, si vous le pouvez. »
Alors, elle a dit : « Je–je le veux, FrĂšre Branham. »
J’ai dit : « Ça va. Nous allons prier. » Il y avait une autre dame couchĂ©e lĂ , avec des lĂšvres rabattues, me regardant d’un
 on dirait qu’elle pouvait me transpercer, son fils et elle. Elle Ă©tait couchĂ©e sur un lit, elle avait subi une opĂ©ration la veille.
Alors j’ai dit
 Et je l’ai vu regarder, son fils aussi m’a regardĂ©. Et–et j’ai dit : « Est-ce que ça vous dĂ©rangerait que nous ayons un mot de priĂšre ? »
Elle a dit : « Tire ce rideau-là. »
J’ai dit : « Eh bien, je
 Etes-vous croyante ? »
Elle a dit : « J’ai dit : ‘Tire ce rideau-lĂ .’»
J’ai dit : « Je vous demandais juste  »
Elle a dit : « Je voudrais vous faire comprendre que nous sommes méthodistes. »
J’ai dit : « Eh bien, ça se voit donc certainement. » Voyez, qu’était-ce ? Elle ne voulait pas voir quelqu’un d’autre, cette pauvre femme rĂ©trograde, revenir Ă  Dieu. Eh bien, si c’était une mĂ©thodiste, ça aurait Ă©tĂ© diffĂ©rent. Vous voyez, elle ne s’était pas souvenue lĂ  de JĂ©sus. Voyez-vous ? Elle s’était juste souvenue de son credo. Elle s’était juste souvenue
 TrĂšs bien. Oh ! quelle horrible chose ce sera en ce jour-lĂ  du jugement !

67 Il y a quelques semaines, je montais dans un ascenseur Ă  Louisville. Je montais pour me faire examiner, un examen mĂ©dical, chez un ami mĂ©decin, pour avoir une autorisation; je–j’aimerais donc me rendre outre-mer avec frĂšre Rowe et les autres d’ici peu. Et alors, je m’étais dit que je me ferais faire un examen mĂ©dical pendant que j’en avais l’occasion. Et je suis monté  Il y avait lĂ  des hommes qui montaient avec nous Ă  l’étage. Nous sommes montĂ©s lĂ  loin, vers le huitiĂšme Ă©tage, Ă  Louisville, dans un
 un immeuble
 et alors... l’immeuble Hayburn. Et quand j’étais au niveau le plus haut possible, et que le
 arrĂȘtĂ©...
Et ces
 l’un de ces hommes buvait un peu, je pense. Il a regardĂ© tout autour et a dit : « Eh bien, mes gars, je pense que ceci est le niveau le plus Ă©levĂ© que nous puissions jamais atteindre. » Il a dit : « Nous ferions mieux de descendre. »
Je n’avais rien dit. Il ne savait pas que j’étais prĂ©dicateur. J’ai donc bien attendu de sortir, et j’ai dit : « Juste un instant. Ce commentaire que vous avez fait  » J’ai dit : « Si c’est dans nos mĂ©rites que nous nous confions, ceci est le niveau le plus Ă©levĂ© que nous atteindrons jamais. Mais, ai-je dit, si c’est en JĂ©sus que nous nous confions  » Se souvenir de Lui. Amen.
Nous pouvons aller plus haut, en dĂ©passant, comme l’ont dit les chanteurs de frĂšre Outlaw l’autre soir, Jupiter, VĂ©nus, Neptune, Mars, la Voie LactĂ©e, et continuer sans cesse d’aller (ça ne change rien) au-delĂ  de chaque systĂšme solaire jusque dans les cieux des cieux. Je suis content de cela. Souvenez-vous bien, Il est au-delĂ  de choses comme cela. Oui. Si c’est dans nos mĂ©rites que nous nous confions, nous sommes certainement perdus. Mais si c’est dans Ses mĂ©rites que nous nous confions, nous sommes sauvĂ©s.

68 Oh ! Nous pouvons nous souvenir de JĂ©sus par Sa grĂące du fait qu’Il nous a Ă©levĂ©s et qu’Il a promis que mĂȘme maintenant, maintenant mĂȘme
 Nous n’avons pas Ă  ĂȘtre terre-Ă -terre. Voyez, nous ne sommes donc pas terre-Ă -terre. Nous allons au Ciel. Nous sommes dĂ©jĂ  morts. Nos vies sont cachĂ©es en Lui, par Christ, et nous sommes ressuscitĂ©s avec Lui, non pas
 Nous ne sommes pas 
 Nous ne sommes pas morts avec Lui ; nous sommes ressuscitĂ©s avec Lui et nous sommes assis dans les lieux cĂ©lestes, nous souvenant de Lui : assis dans les lieux cĂ©lestes « Quand, FrĂšre Branham ? » Maintenant mĂȘme. Oui. Nous ne ressusciterons pas avec Lui. Nous sommes dĂ©jĂ  ressuscitĂ©s avec Lui. Ce sont les prĂ©mices de notre rĂ©surrection, nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie et nous sommes vivants pour toujours, assis dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, dĂ©jĂ  ressuscitĂ©s avec Lui d’entre les morts. Oui. Quelle glorieuse chose est-ce d’ĂȘtre assis dans les lieux cĂ©lestes avec–avec JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu ! Oui, oui. Nous pouvons nous souvenir de Lui maintenant ainsi que de toutes Ses promesses qu’Il nous a faites, pendant que nous sommes assis ici mĂȘme maintenant.

69 Je regardais cette horloge lĂ  derriĂšre et je me disais : « Oh! la la! Je m’y prends bien. C’en est fait pour moi ici donc, 19h. » J’ai encore environ trois pages, et je les ai repoussĂ©es lĂ  en-dessous, quand j’ai regardĂ© ma montre et que j’ai vu qu’il n’était pas 19h. Alors, je me suis dit : « Je m’y prends vraiment bien. » OĂč ai-je Ă©té ? Ai-je perdu tout ce temps ? Je savais que je me–je me sentais vraiment bien, mais je ne savais pas que je me sentais bien Ă  ce point-lĂ . Mais je–j’ai continuĂ© Ă  regarder cette horloge-lĂ , et je me disais qu’il y avait quelque chose de faux quelque part.
Eh bien, c’est ce qui va se passer l’un de ces jours, mes amis. Le temps va s’arrĂȘter. Et nous allons prendre notre envol cĂ©leste vers l’EternitĂ© oĂč il n’y aura plus de temps. Ne sera-ce pas merveilleux ? Mais pendant que nous sommes assis ici maintenant, oĂč le temps ne reprĂ©sente rien pour nous, nous sommes dĂ©jĂ  Ă©levĂ©s dans les lieux cĂ©lestes.

70 De quoi pouvons-nous nous souvenir ? Nous pouvons nous souvenir de chaque promesse qu’Il nous a faite : « Si vous demeurez en Moi et que Mes Paroles demeurent en vous, vous pouvez demander ce que vous voulez.» Est-ce vrai ? Je peux me souvenir de Saint Jean 5.24 : « Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit (non pas qui fait semblant de croire, lĂ ), mais qui croit en Celui qui M’envoyĂ©, a (c’est le temps prĂ©sent) la Vie Eternelle, ne passera point sous la condamnation du jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. » Et nous vivons maintenant mĂȘme en JĂ©sus-Christ, Ă©tant assis dans les lieux cĂ©lestes. C’est ce qu’Il a promis. Nous pouvons nous souvenir
 Nous pouvons nous souvenir comment Il a dit
 Il s’est manifestĂ© comme le Messie parmi les gens. Les croyants ont vu cela. Et nous nous souvenons que dans Saint Jean 14:12, Il a dit : « Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. » Nous pouvons nous souvenir qu’Il a promis cela.
Nous pouvons nous souvenir qu’Il a promis que dans les derniers jours, le Saint-Esprit sera manifestĂ© dans la chair humaine, exactement comme Il l’avait Ă©tĂ© Ă  Sodome avant que celle-ci soit brĂ»lĂ©e. Nous nous souvenons que JĂ©sus a fait cette promesse-lĂ . Je m’en souviens. Il l’a dit. JĂ©sus l’a dit. Je crois cela tout autant que si je me tenais lĂ  mĂȘme et qu’Il m’en parlait. En effet, ça se trouve ici mĂȘme, et c’est ainsi que je crois cette Parole. Je me souviens qu’Il l’a dit. C’est tout : « Il fera aussi les oeuvres que Je fais. »

71 Je me souviens que l’autre soir, je lisais les Ecritures, lĂ  oĂč JĂ©sus a dit, quand
 « J’ai beaucoup de choses Ă  vous rĂ©vĂ©ler
 Ă  vous dire, mais vous
 Je ne peux pas le faire maintenant. Mais quand le Saint-Esprit sera venu (voyez-vous ?), Il vous rappellera ces choses, et alors Il vous montrera des choses Ă  venir. » Je me souviens que le Saint-Esprit a parlĂ©, disant : « La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  double tranchant, pĂ©nĂ©trante jusqu’à la
 partage jointures et moelle. Elle juge les sentiments et les pensĂ©es du coeur. »

72 Je me souviens qu’un jour, JĂ©sus passait au milieu d’une foule et qu’une petite femme toucha Son vĂȘtement et alla s’asseoir. Et je me souviens, ou elle se tenait debout, n'importe oĂč qu’elle Ă©tait, alors JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit : « Qui M’a touché ? ». Alors Pierre a pensĂ© qu’Il avait perdu la tĂȘte.
Il a dit, eh bien, il L’a repris et a dit : « Eh bien, tout le monde Te touche. »
Il a dit : « Mais je me sens faible; une vertu est sortie. » Il a regardĂ© tout autour et a repĂ©rĂ© cette petite femme, Il lui a parlĂ© de sa perte de sang. Sa foi l’avait sauvĂ©e.
Je me souviens que la Bible enseigne dans HĂ©breux qu’Il est maintenant le Souverain Sacrificateur (Oh !) qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s. C’est vrai. Je me souviens que la Bible dit dans HĂ©breux 13:8 (Je me souviens de JĂ©sus.) Il a créé  Dans HĂ©breux 13 : 8, il est dit : « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Oh ! comme nous pouvons nous souvenir de Lui ! Oui, oui. Oh ! comme nous
 « Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez (l’Eglise, le croyant), car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» C’est vrai. « Je ne vous quitterai point. »  Oh ! ce n’est pas juste quelque chose qui arrive aujourd’hui et qui n’est pas lĂ  demain. C’est Ă©ternel. Je ne vous quitterai point; Je ne vous abandonnerai point. » Oh! la la ! Cela nous ferait crier, pousser des cris et pleurer.

73 Nous aimerions considĂ©rer ceci sĂ©rieusement. Nous souvenir de JĂ©sus, pas juste par hasard. Il a promis ceci. Et si ça ne vaut pas la peine, alors la Bible ne vaut rien. Et alors, pourquoi sommes-nous assis ici ? Pourquoi mĂȘme vivons-nous ? Pourquoi fournissons-nous des efforts ? Pourquoi fournissez-vous des efforts ? Pourquoi peinez-vous pour ça ? Si jamais c’est vrai, c’est soit entiĂšrement vrai soit rien de cela n’est vrai. Rappelez-vous, ce n’était pas vous, ni moi, ni vos pasteurs qui avaient fait la promesse. C’est JĂ©sus qui a fait ces promesses. Je me souviens qu’Il l’a dit.

74 Je me souviens qu’Il a dit : « Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. » Jusqu’oĂč ? Par tout le monde, oui. Les deux tiers ne savent encore rien sur Christ.  «   tout le monde, Ă  toute la crĂ©ation. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Je me souviens qu’Il a dit cela; et si je peux m’en souvenir, Comment puis-je alors accepter quelque chose qui dit que ce jour-lĂ  est passé ? Je me souviens qu’Il a dit : «   par tout le monde, Ă  toute la crĂ©ation. Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Comment puis-je m’associer avec un groupe de gens qui nient cette Parole-lĂ , alors que Dieu veillait sur Sa Parole pour La confirmer ? Comment puis-je m’associer avec des incroyants ?

75 O Dieu, fais que je me souvienne de JĂ©sus. Fais que je me souvienne de la position qu’Il avait prise. Fais que je me souvienne qu’Il est mon Sauveur. Fais que je me souvienne que je suis mort. Je ne suis plus. Ça fait trente-trois ans que je suis mort. C’est Christ qui vit en moi. Et si je regarde et que je Le vois faire des choses d’apparemment anormal, alors je sais que je n’étais jamais mort. William Branham est toujours en vie. Vous ĂȘtes toujours en vie. Tant que vous dĂ©sobĂ©issez Ă  Ses commandements, vous ĂȘtes donc toujours en vie. Mais quand vous obĂ©issez Ă  Ses commandements : « Si vous M’aimez, gardez Mes Paroles  »

76 Oh! comme c’est merveilleux de penser qu’Il a promis ceci : « Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus. Le monde ne Me verra plus, mais cependant, vous, vous Me verrez. » « Oh ! LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s, Je serai au milieu d’eux. » Je m’en souviens. Vous en souvenez-vous, frĂšres ? Oui. Voyez ? « Et vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. » Quel genre d’oeuvres faisait-Il ? Vous y ĂȘtes. Voyez ?
« Oh ! eh bien, Ă©videmment, maintenant, FrĂšre Branham, c’était pour un autre jour. Ce n’est pas ça. » Je me souviens que c’est ce qu’Il a dit. Je ne me souviens pas de ce que vous avez dit. Tout est fini (voyez ?), mais je me souviens de ce que Lui a dit. Voyez ? « Si quelqu’un veut venir aprĂšs Moi, qu’il renonce Ă  lui-mĂȘme », qu’il renonce Ă  ses propres pensĂ©es, qu’il renonce Ă  sa propre conception. Vous pouvez renier votre pĂšre, votre mĂšre, votre femme, vos enfants. Mais il y a quelque chose de trĂšs rĂ©el auquel vous ne pouvez pas renoncer. Cela vous maintient. Et Il est ici. Maintenant, souvenons-nous donc de chaque promesse qu’Il a faite, alors que nous inclinons la tĂȘte.

77 Notre PĂšre cĂ©leste, il y avait beaucoup de requĂȘtes tout Ă  l’heure. Des mains s’étaient levĂ©es de partout dans la salle, mais, PĂšre, Tu es le Dieu vivant, et je Te prie, Seigneur JĂ©sus, de bĂ©nir ces gens-ci. Que Ton Saint-Esprit repose sur eux, leur donne la Vie Eternelle, leur donne ce dont ils ont besoin. Que nous nous souvenions que Tu as fait la promesse. C’est Toi qui rĂ©ponds de cette promesse. Que nous nous en souvenions, peu importe ce que quelqu’un d’autre dit, c’est Toi. Tu es celui sur qui nous comptons pour l’accomplissement de Ta promesse. C’est Toi qui as dit : « Celui qui croit en Moi, vivra quand bien mĂȘme il serait mort. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra point. » Je me souviens que Tu l’as dit, Seigneur. Et Tu as dit que ceux qui croyaient en Toi
 Eh bien, Tu as dit que si nous croyons, nous avons la Vie Eternelle. Et Tu as dit que ceux qui croyaient en Toi feraient aussi les oeuvres que Tu faisais. Maintenant, PĂšre, nous savons que Tu es Dieu, et nous savons qu’il n’y a nul autre Ă  part Toi, et nous croyons en Toi, nous nous confions en Toi maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ.

78 Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, combien dans cette salle savent qu’ils ne se souviennent pas de leur Seigneur comme ils le devaient et, Ă  la fin de ce petit message dĂ©cousu, dĂ©sirent lever la main et dire : « Ô Dieu, rends-Toi tellement rĂ©el pour moi que je me souviendrai de Toi sur ma
 Tes commandements seront sur la colonne de mon lit. ‘J’ai constamment l’Eternel sous mes yeux’, comme l’a dit David. Seigneur, donne-moi une grande portion de Toi, afin que je puisse me souvenir de Toi. » Levez la main et dites : « Priez pour moi, FrĂšre Branham. » C’est pratiquement tout le monde, partout : « Seigneur JĂ©sus, sois misĂ©ricordieux envers moi. »

79 Maintenant, y en a-t-il ici ce soir qui ne L’ont jamais confessĂ© comme leur Seigneur et qui, maintenant, peuvent se tenir devant Lui ? Et nous vous avons dit, il y a quelques instants, qu’Il a promis que « lĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s, Je serai au milieu d’eux. » Eh bien, c’est Lui qui a promis cela. Il doit donc ĂȘtre ici, et vous ne L’avez jamais acceptĂ© comme votre Seigneur .
Allez-vous commettre cette imprudence qu’HĂ©rode avait commise ? Allez-vous vous engager Ă  faire comme Pilate, Le renvoyer Ă  quelqu’un d’autre ? « Ma mĂšre Ă©tait chrĂ©tienne. » « Mon papa a assez de religion pour nous tous. » Feriez-vous cela ?  « Ma femme est une femme pieuse. »

80 Qu’en est-il de vous ? Voudriez-vous lever la main et dire : « Ô Dieu, souviens-Toi de moi. Je suis un pĂ©cheur, et j’aimerais me mettre en ordre avec Toi. Je vais lever la main. » Combien de mains y a-t-il ici comme ça ? Y a-t-il
 Voulez-vous dire qu’il n’y a pas un pĂ©cheur dans cette salle ? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, ici. Vous y ĂȘtes. Je pensais que quelque chose ne tournait pas rond ici. Je
Vous comprenez que JĂ©sus a dit qu’Il Ă©tait ici, et Il connaĂźt vos pensĂ©es (voyez-vous ?), dans votre coeur. Merci de votre sincĂ©ritĂ©. Vraiment, il y en a beaucoup qui devraient lever la main, mais je


81 Voudriez-vous alors lever la main pour dire : « FrĂšre Branham, je–je ne fais que jouer Ă  l’hypocrite. Je frĂ©quente l’église. Mais quant Ă  la naissance, je n’ai fait qu’adhĂ©rer Ă  l’église. Je ne connais pas rĂ©ellement Christ. J’aime encore le monde comme auparavant. Je–je
 Oh ! je prends plaisir Ă  aller Ă©couter un message ou quelque chose comme cela. Mais quand il faut rĂ©ellement consacrer du temps et aimer se retirer et passer des heures dans la priĂšre avec Lui, communier avec Lui, me souvenir de Lui, ça, je–je ne le fais pas. Je n’en Ă©prouve mĂȘme pas le dĂ©sir. Je sais donc, FrĂšre Branham, que je ne peux pas Ă©prouver ce genre de sentiment et ĂȘtre en ordre. Je lĂšve donc la main vers Dieu. Sois misĂ©ricordieux envers moi. » Levez la main. Soyez sincĂšre lĂ -dessus. C’est ça.
Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Oui, oui. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Amen. Nous allons juste attendre pour voir si le Saint-Esprit rĂ©vĂ©lera autre chose. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous ici. Je veux donc qu’Il sonde votre coeur. C’est pour cela qu’Il est ici. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, petite dame. C’est trĂšs bien.

82 Pendant que vous y pensez donc, prenez donc cela au sĂ©rieux : « Oh ! FrĂšre Branham, je dois vite rentrer chez moi. » Ecoutez, un jour, vous serez aussi pressĂ© de quitter cette vie. Voyez ? Pensez-y donc. C’est maintenant le moment ; c’est maintenant le temps. Vous direz : « Eh bien, je vous assure, notre pasteur est un–est un homme brillant, trĂšs instruit. Je prĂ©fĂ©rerais entendre cela de la part de  » Peu importe qui apporte le message; Ce n’est–ce n’est pas le messager qui compte, c’est le Message que vous entendez . Voyez ? Peu importe le genre d’homme qui entre par cette porte-lĂ  et–et vous apporte un message, disant que vous–vous avez hĂ©ritĂ© d’un million de dollars, vous accepterez cet–cet argent. Alors, acceptez votre pardon.
Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, et vos yeux fermĂ©s, je vais vous poser une question en toute sincĂ©ritĂ© maintenant, et j’aimerais que vous me disiez la vĂ©ritĂ©. Femmes, vous qui portez des cheveux courts, combien pensent rĂ©ellement qu’elles devraient porter de longs cheveux ? Levez la main. C’est ça. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Je sais que c’est vrai. Je–je
 Il y a de l’espoir pour vous. Mais si vous ĂȘtes tellement endurcies que vous ne pouvez pas avoir de telles pensĂ©es et que vous ne vous sentez mĂȘme pas condamnĂ©es (voyez ?), alors il vous est arrivĂ© quelque chose, car la Parole dit que vous le devriez.

83 Combien parmi vous les femmes qui portez des shorts et ces habits, ou qui fumez la cigarette, et vous–vous les hommes aussi, savent qu’ils agissent mal, et diront : « Je ne veux plus faire cela, FrĂšre Branham. J’aime rĂ©ellement Dieu, mais je
 Cette–cette chose me retient, et je sais que c’est une mauvaise chose. Je vais lever la main et demander
 et lever la main, je demande Ă  Dieu de m’en dĂ©barrasser. » Levez la main ; soyez sincĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. C’est ça la sincĂ©rité ; c’est ça ĂȘtre franc. Dieu nous accordera une rĂ©union de guĂ©rison d’ici peu Ă  cause de cette sincĂ©ritĂ©, si nous pouvons croire cela. Ayez foi en Dieu.

84 PĂšre cĂ©leste, Tu as vu les mains. Tu connais la condition des gens. Tu sais ce qui est
 tout ce qui est dans leur coeur, Seigneur. Je Te prie de pardonner chacun d’eux. Et maintenant, accorde-leur le dĂ©sir de leur coeur. Ôte leur chagrin. Fais-le, Seigneur. En fait, ils veulent le savoir. Je Te prie de le leur accorder. Par le Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, notre Seigneur JĂ©sus, nous le demandons pour la gloire de Dieu. Je Te les confie, PĂšre divin, afin que Tu accomplisses Ton oeuvre en eux par le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

85 Maintenant, alors que vous redressez la tĂȘte, combien sentent un grand changement lĂ , levez
 Levez simplement la main pour dire : « Je sens un grand changement. » Maintenant, combien savent qu’Il a promis, qu’Il–qu’Il est l’Eternel qui nous guĂ©rit de toutes nos maladies ? Croyez-vous cela ?
Voudriez-vous
 Combien parmi vous croient qu’Il a promis ceci : « Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, cependant vous, vous Me verrez. » Croyez-vous cela ? Croyez-vous que c’est donc possible, comme HĂ©breux 13.8 dit ici : « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ». Croyez-vous qu’il est possible pour vous de voir Dieu ? Comment Le verrons-nous ? Par la manifestation de Son Esprit, par Sa PrĂ©sence vivante. Croyez-vous cela ? Je vais demander Ă  mon frĂšre de ne pas prier pour ceci, lĂ  derriĂšre. Je veux qu’il prie pour moi. Qu’en ce moment-ci, l’auditoire
 Nous poursuivrons la rĂ©union dans quelques jours oĂč nous sommes
 peut-ĂȘtre rattraper cela.

86 J’aimerais que cet auditoire soit sous un seul contrĂŽle. J’aimerais prendre ces esprits sous mon contrĂŽle, au Nom de JĂ©sus-Christ, pour Sa gloire, afin que Son Esprit puisse opĂ©rer et vous prouver qu’Il est toujours vivant. Je prends Sa Parole ici. Il est dit
 Cela, Saint Jean, Saint Jean, chapitre 14, verset 12, il est dit : « Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. » Croyez-vous cela ? Alors vous tous qui ĂȘtes malades lĂ , ou nĂ©cessiteux, ou qui avez besoin de quelque chose, priez. Touchez simplement, souvenez-vous-en, le bord de Son vĂȘtement. Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. La Bible dit-elle cela, frĂšres ?

87 Et puis, comment agirait-Il s’Il Ă©tait le Souverain Sacrificateur ? De la mĂȘme maniĂšre qu’Il avait agi quand Il Ă©tait ici, car Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur. Comment ferait-Il cela ? Pendant que Son corps qui est un sacrifice se trouve sur le TrĂŽne de Dieu, comment peut-Il s’y prendre ? Il a renvoyĂ© Son Esprit, le Saint-Esprit, et « Il prendra de ce qui est Ă  Moi et vous les montrera. »
Maintenant, si vous voulez voir si Dieu
 La raison pour laquelle je le place sur ce fondement-lĂ , je sais ceci, je sais que le Message que je prĂȘche aux gens est la vĂ©ritĂ©. Je–je–je crois cela de tout mon coeur, quand bien mĂȘme il est tranchant ici, un peu comme cela, ce n’est pas pour faire le mĂ©chant, ce n’est pas pour ĂȘtre singulier, mais c’est pour ĂȘtre sincĂšre. Et je sais donc qu’Il a dit qu’Il prendrait de ce qui Ă©tait Ă  Dieu
 Et c’était pour vous faire savoir que cela


88 S’Il prenait de ce qui est Ă  Christ, qu’Il vous le montrait, qu’Il vous montrait des choses Ă  venir et accomplissait les oeuvres mĂȘmes qu’Il avait accomplies, c’est que c’est le Saint-Esprit. Absolument ! Priez maintenant et touchez Son vĂȘtement. Je vais m’abandonner Ă  Lui et voir ce qu’Il vous dira. Priez simplement.
Y en a-t-il ici qui n’ont jamais Ă©tĂ© dans des rĂ©unions auparavant ? Voudriez-vous lever la main ? Oui, il y en a beaucoup. Souvenez-vous, Ă  aucun moment JĂ©sus-Christ n’a jamais dit qu’Il guĂ©rissait les gens. Il disait : « Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre. » Et dans Saint Jean, chapitre 5, verset 19, alors qu’Il passait par la piscine de BĂ©thesda et qu’un grand nombre Ă©tait couchĂ© lĂ , beaucoup de gens, peut-ĂȘtre des milliers Ă©taient couchĂ©s lĂ , des estropiĂ©s, des aveugles, des boiteux, des gens aux membres tordus, Il est allĂ© auprĂšs d’un homme qui avait un
 peut-ĂȘtre une maladie de prostate, ou peut-ĂȘtre qu’il souffrait de la tuberculose. C’était chronique ; ça faisait trente-huit ans qu’il en souffrait. Et Il lui a dit de prendre son lit et de rentrer chez lui. Cet homme pouvait marcher. Il a dit : « Quand je descends quelqu’un d’autre  » Et il y avait lĂ  des hommes dans des situations pires que la sienne. Mais JĂ©sus savait qu’il Ă©tait lĂ , et Il savait qu’il Ă©tait dans cette situation-lĂ .

89 Quand JĂ©sus fut interrogĂ©, Il a dit : « En vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement. C’est la mĂȘme position qu’Il a aujourd’hui. Aucun prophĂšte, personne n’a Ă©tĂ© capable de faire quelque chose en dehors de la volontĂ© souveraine de Dieu (c’est vrai.), ce que Dieu veut.
Je ne sais pas. Je veux, si
 C’est la raison pour laquelle
 Je connais le groupe de ces prĂ©dicateurs assis ici. Je ne connais pas beaucoup de gens lĂ  dans l’auditoire. Si je Le voyais au-dessus de quelqu’un, j’essaierais, si cela, voulant
 je dirais, les gens que je connais.
Priez et voyez s’Il est toujours le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ©. Cela L’amĂšnera ici mĂȘme devant nous, et vous verrez qu’Il est ici. Est-ce vrai ? Dites amen. Cela L’amĂšnera certainement ici. Ayez simplement foi.

90 Voici une petite dame assise ici mĂȘme, la tĂȘte redressĂ©e, en train de prier de toutes ses forces. Elle porte un manteau vert, elle est assise lĂ  mĂȘme. Elle prie pour une maladie de tĂȘte qu’elle
 qui la dĂ©range. Est-ce vrai, madame ? Levez la main si c’est vrai. Si je vous suis inconnu, faites signe de main. Cela vous a maintenant quittĂ©e.
Dites donc, voudriez-vous me faire une faveur pendant que vous ĂȘtes là ? Cette LumiĂšre s’est placĂ©e juste au-dessus de la femme assise Ă  cĂŽtĂ© de vous lĂ . Elle aussi prie. J’aimerais vous demander quelque chose. Vous avez dit : « Souviens-Toi de moi, Seigneur. » TrĂšs bien, Il l’a fait. Vous souffrez de la sinusite. Si c’est vrai, levez la main, et faites signe de main. TrĂšs bien. Vous y ĂȘtes.

91 Croyez-vous ? Maintenant : « Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. » Demandez à ces femmes. Vous les voyez. Demandez-leur si je les connais.
Tenez, il y a un jeune homme assis ici, il est assis ici, priant pour son pĂšre. Je ne vous ai jamais connu, je ne sais pas qui vous ĂȘtes, je ne sais rien Ă  votre sujet. Mais vous priez pour votre pĂšre. Il n’est pas ici, il est de l’autre cĂŽtĂ© d’une grande Ă©tendue d’eau, quelque part. Il souffre de gastrite. Il est Ă  Porto Rico. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai
?
 croyez ? Voyez-vous ce que je veux dire ?
Il y a une femme assise ici, qui semble ĂȘtre intĂ©ressĂ©e; elle porte un chapeau rouge. Madame Aldridge. Oui. Elle souffre de coeur. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira ? TrĂšs bien. Voulez-vous me faire une faveur ? Il y a une dame assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ©, rĂ©pondant au nom de Mme Cook. Mme Cook souffre de jambes. C’est vrai, Mme Cook, levez la main. Si je vous suis totalement inconnu, levez la main. TrĂšs bien. Ayez foi en Dieu.
Imposez la main Ă  la dame Ă  cĂŽtĂ© d’elle. C’est mademoiselle Russell. Elle souffre d’une maladie de poumons. Levez la main, mademoiselle Russell, et croyez cela de tout votre coeur, si je vous suis inconnu.

92 Qu’en est-il du suivant
 ? Oui
 Tout ce qu’il vous faut avoir, c’est la foi. La dame Ă  cĂŽtĂ© d’elle souffre aussi de gastrite, et son nom, c’est madame Dillman, croyez de tout votre coeur, vous pourrez ĂȘtre
 Madame Harmon, assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle, vient de sortir de l’hĂŽpital. Elle a subi une opĂ©ration Ă  cause d’une maladie de rectum. Croyez-vous, madame Harmon ? Si vous croyez vraiment de tout votre coeur, vous pourrez rentrer chez vous, guĂ©rie. Combien croient maintenant ? « Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus. » Qu’est-ce que j’essaie de dire ? Souvenez-vous de JĂ©sus-Christ. JĂ©sus a dit : « Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. » Se souvenir que JĂ©sus a promis ces choses, JĂ©sus les accomplit.

93 Maintenant, souvenez-vous aussi que JĂ©sus a promis : « Celui qui croit en Moi a la Vie Eternelle. » Vous qui avez levĂ© la main il y a quelques instants, aprĂšs ce service de guĂ©rison, voudriez-vous donc venir ici mĂȘme et vous tenir ici pour la priĂšre ? Il a promis de donner la Vie Eternelle de mĂȘme qu’Il a promis la guĂ©rison.
Maintenant, saviez-vous qu’Il avait aussi promis ceci  : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris » ? Croyez-vous cela ? Maintenant, imposez-vous les mains les uns aux autres. Voyez, Il est ici. Je ne peux pas vous guĂ©rir. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Maintenant, imposez la main Ă  quelqu’un et priez pour lui, celui qui est juste Ă  cĂŽtĂ© de vous lĂ . Amen. Maintenant, inclinez la tĂȘte et priez juste comme vous le faites dans votre Ă©glise.

94 Priez : « Seigneur Dieu, guĂ©ris cette personne-ci. Cette personne est en train de prier pour moi », et demandez simplement Ă  Dieu d’opĂ©rer la guĂ©rison et le rĂ©tablissement. Croyez cela de tout votre coeur.
Seigneur, je crois; JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Sa Parole ne peut pas faillir. Souvenez-vous qu’Il a promis : « Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. » Ils ne Le voient pas Ă  la course des chiens ce soir. Ils ne Le voient pas au cinĂ©ma. Ils ne Le voient pas dans ces Ă©glises formalistes. Mais vous, vous Le voyez. Il est ici. Souvenez-vous, Il l’a promis, et Il est ici pour exaucer votre priĂšre et vous donner le dĂ©sir de votre coeur.
Imposez-vous les mains les uns aux autres et priez. Seigneur JĂ©sus, je viens, me souvenant que Tu as dit : « En Mon Nom, ils chasseront des dĂ©mons », et je chasse chaque esprit d’incrĂ©dulitĂ© de cet auditoire, de ces gens, pour la gloire de Dieu.

EN HAUT