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PrĂ©dication Les Investissements de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-0126 La durĂ©e est de: 1 hour and 55 minutes .pdf La traduction Shp
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Les Investissements

1 Bonjour Ă  tous. Je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre ici. Je suis plutĂŽt petit de taille, il faudra que vous rabaissiez un tout petit peu ceci. Ceci est plutĂŽt une surprise pour moi d’ĂȘtre ici ce matin parce que j’étais censĂ© partir de cette ville ce matin Ă  6h pile, pour me rendre Ă  environ 150 miles [241 km – N.D.T.] au nord d’ici avec quelques amis. Ainsi, lorsqu’on m’a dit que je devais ĂȘtre ici ce matin pour prĂȘcher au dĂ©jeuner, j’ai dĂ» en quelque sorte m’empresser de changer un peu notre programme. C’est toujours un privilĂšge cependant d’ĂȘtre lĂ  oĂč se trouve le peuple du Seigneur. « LĂ  oĂč se trouve le Corps, lĂ  s’assembleront les aigles. »

2 Et je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre ici et de rencontrer encore tous nos amis dans cette belle communion fraternelle. Vous pouvez imaginer comment je me sens en me tenant ici avec un homme qui prĂȘchait dĂ©jĂ  l’Evangile quand moi, j’étais tout petit, et–et il y a bien longtemps de cela. Et
 mais je suis trĂšs reconnaissant d’ĂȘtre dans ce rassemblement avec les gens.

3 Et maintenant, ce soir, c’est une autre grande soirĂ©e; nous nous attendons Ă  ce que Dieu accomplisse de grandes choses.

4 Et au cours de cette semaine, j’ai eu le privilĂšge de–de parcourir la vallĂ©e de Maricopa par ici, parlant avec les gens dans leurs Ă©glises. Et nous avons eu des moments merveilleux. Je suis trĂšs reconnaissant pour son
 la communion, et le Saint-Esprit au milieu de Son peuple.

5 Et j’attends aussi avec impatience le dimanche aprĂšs-midi, lorsque je
 C’est un privilĂšge pour moi de parler encore le dimanche aprĂšs-midi; et puis, le lundi soir au banquet. Eh bien, j’espĂšre qu’avec tout ce qui est en train de se faire ou de se dire, nous aurons–nous aurons un grand apogĂ©e le lundi soir. Le frĂšre Oral Robert a Ă©tĂ© choisi pour prĂȘcher Ă  cette rĂ©union du banquet. Et nous sommes
 Nous voudrions prier pour lui et prier que Dieu lui donne un si grand message qui va... qui amĂšnera Phoenix Ă  tomber sur ses genoux, tremblant, vous voyez, et qui agitera la PrĂ©sence mĂȘme de Dieu de...–devant le peuple. Et nous espĂ©rons que cela va se produire.

6 Et tout au long de la ligne, tout ce qui a Ă©tĂ© fait, nous espĂ©rons que cela laissera un tel impact sur Phoenix que les gens vont... ne pourront jamais rester les mĂȘmes. Et les gens qui ont Ă©tĂ© ici et qui retourneront dans leurs propres villes, ne retourneront pas tels qu’ils sont venus. Ils retourneront Ă©tant inspirĂ©s et avec une plus grande dĂ©termination d’accomplir l’oeuvre du Seigneur, avec une nouvelle vision venant de Dieu.

7 Je suis ici Ă  la suite d’une vision. Et si quelqu’un parmi vous a dĂ©jĂ  reçu une des bandes
 Je ne suis pas un vendeur de bandes. Naturellement, nous vendons les bandes Ă  travers le monde. Mais si jamais vous avez achetĂ© une bande chez moi, ou plutĂŽt pas chez moi, mais chez monsieur Maguire (Il est ici quelque part, faisant l’enregistrement des bandes, ce matin, je pense), procurez-vous celle-lĂ  : Quelle heure est-il, monsieur ? Je me tiens Ă  un point oĂč je ne sais pas quelle est l’étape suivante.

8 J’ai eu des visions depuis que j’étais un petit garçon. La premiĂšre chose dont je peux me souvenir Ă  peu prĂšs, c’est une vision. Et je
 devant les gens de n’importe oĂč, je–je demande Ă  n’importe qui de me dire une seule fois oĂč l’une de ces visions a dĂ©jĂ  failli. Cela ne peut faillir. C’est Dieu.

9 Par consĂ©quent, celle-ci m’a mis dans un tel Ă©tat que je–je me mets Ă  rĂ©flĂ©chir lĂ -dessus et cela me dĂ©chire vraiment. Et je sais que quelque chose va arriver. Et je–j’aurais eu peur


10 C’est juste comme je le disais Ă  quelqu’un l’autre jour. Nous comprenons que nous ne devons donc pas prendre Dieu pour faire de Lui juste une astuce publicitaire afin de faire vendre. Et nous ne devons pas prendre le don de Dieu et en faire les astuces publicitaires pour faire vendre. Lorsque vous dites que le Seigneur a dit quelque chose, soyez sĂ»r que le Seigneur vous l’a dit; que cela ne soit pas une impression. Vous voyez? Il y a trop de ces choses aujourd’hui, vous voyez, et les gens ne savent pas oĂč placer leur confiance. Si Dieu dit quelque chose, cela doit ĂȘtre trĂšs exactement ainsi. Cela doit arriver comme tel.

11 C’est ainsi que nous pouvons avoir confiance dans la Bible. Au commencement, Elle a promis un Messie. Ces prophĂštes hĂ©breux ont parlĂ© d’un Messie et de ce qu’Il ferait. Ce Messie est venu trĂšs exactement tel que cela avait Ă©tĂ© annoncĂ©. D’une part, la Bible annonce que la chose arrivera Ă  une Ă©poque donnĂ©e. C’est ce qui est arrivĂ© tout au long des Ăąges.

12 Maintenant, nous avons confiance qu’il y aura un EnlĂšvement. JĂ©sus viendra. Nous sommes juste lĂ . En effet, cela n’a jamais failli nulle part ailleurs, et cela ne peut faillir maintenant. C’est lĂ  que repose notre confiance.

13 C’est comme lorsque JĂ©rĂ©mie (
 le Seigneur lui a parlĂ©) a mis ce joug sur son cou. Peu importe ce qu’un prophĂšte ou qui que ce soit d’autre disait, quelque chose de contraire aux soixante-dix ans lĂ  Ă  Babylone, il devait en ĂȘtre ainsi. Cependant, Hanania, un prophĂšte et fils d’un prophĂšte, s’est levĂ© et il a arrachĂ© ce joug du cou de JĂ©rĂ©mie, il l’a brisĂ© et a dit : « AINSI DIT LE SEIGNEUR, dans deux ans, ils retourneront ! »

14 Il a dit
 MĂȘme le prophĂšte JĂ©rĂ©mie a dit : « Amen, Hanania, que le Seigneur accomplisse tes paroles, mais n’oublions pas qu’il y a eu des prophĂštes avant nous. Et lorsque
 On ne reconnaĂźt un prophĂšte que lorsque sa prophĂ©tie s’accomplit. »

15 Je pense que c’est une trĂšs bonne leçon pour les pentecĂŽtistes. Voyez? Nous pouvons ĂȘtre impressionnĂ©s, ĂȘtre excitĂ©s, et nous pouvons avoir la joie et les bĂ©nĂ©dictions du Seigneur. Mais lorsque nous parlons au Nom du Seigneur, et si ce que nous disons n’est pas tout Ă  fait conforme Ă  cette Parole, tenez-vous-en Ă©loignĂ©s. Peu m’importe combien la chose paraĂźt bonne.

16 En effet, Ceci est la rĂ©vĂ©lation complĂšte de JĂ©sus-Christ. Tenez-vous-en Ă  cette Parole. Ne L’abandonnez pour rien au monde. Vous voyez?

17 Or, vous voyez, si Hanania avait simplement rĂ©flĂ©chi Ă  cette rĂ©vĂ©lation
 Et je ne crois pas que cet homme Ă©tait un hypocrite. Il Ă©tait inspirĂ©. Mais cela ne concordait pas avec la Parole. Il faut que ça soit la Parole.

18 Et une fois la chose s’est rĂ©pĂ©tĂ©e lorsque Josaphat est allĂ© visiter Achab. Et ils ont tenu un concile oĂč ils ont dĂ©cidĂ© de se rendre Ă  Ramoth, en Galaad. Et Josaphat a dit : « Eh bien, naturellement, [je suis comme toi], mes chars comme tes chars, mon peuple comme ton peuple. » Il a dit : « Mais ne devrions-nous pas consulter l’Eternel ? »
Achab a dit : « Certainement, nous devrions le faire. »

19 Ils avaient donc quatre cents prophĂštes hĂ©breux; pas des prophĂštes de Baal, pas des paĂŻens, mais des prophĂštes hĂ©breux. SĂ©dĂ©cias est venu avec deux grandes cornes et a dit : « Ainsi parle l’Eternel : Par ceci, vous allez carrĂ©ment bouter la Syrie hors du pays. » Fondamentalement, il avait raison, mais il y a plus qui va de pair avec cela, Ă  part ça.

20 Vous pouvez ĂȘtre fondamentalement dans le vrai, cependant les promesses de Dieu reposent sur une condition.

21 Ils observaient leurs sacrifices aussi respectueusement que possible, faisant ce que le Seigneur leur avait recommandé, toutefois sans avoir cette sincérité derriÚre cela. Les offrandes étaient devenues une tradition familiale.

22 C’est ce que nous reprochons aux pentecĂŽtistes : une tradition familiale. Vous devez ĂȘtre plus sincĂšres que ça. Si vous vous attendez Ă  ce que Dieu vous exauce quant Ă  Ses bĂ©nĂ©dictions et Ses promesses, revenez Ă  la sincĂ©ritĂ© de cette Parole. Ce que dit la Parole, tenez-vous-en Ă  cela.

23 Eh bien, ce prophĂšte, du point de vue fondamentalisme, avait raison. Lorsque Dieu avait divisĂ© le pays, JosuĂ© avait attribué cette partie Ă  IsraĂ«l. Et voici que les ennemis Ă©taient lĂ , remplissant leur ventre du blĂ© qui Ă©tait cultivĂ© Ă  Ramoth. Et, fondamentalement, il avait raison; mais vous voyez, c’était sous conditions. Et ces prophĂštes ou ces ministres, qui Ă©taient en train de prophĂ©tiser, avaient parfaitement raison. Alors ils ont dit


24 Pour cet homme de Dieu, Josaphat, il semblait y avoir quelque chose d’un peu contraire. Il a dit : « N’y en a-t-il pas un autre ? » Un autre, aprĂšs en avoir consultĂ© quatre cents ? Eh bien, cela semblait ridicule. Mais pourtant, lĂ  tout au fond du coeur de cet homme, il savait bien que quelque chose clochait.

25 Tout homme de Dieu peut voir que quelque chose cloche. Nos bĂ©nĂ©dictions, c’est bien, mais ça ne rĂ©pond pas aux critĂšres.

26 Ainsi, il a vu qu’il y avait quelque chose qui clochait. Il a dit : « N’y en a-t-il pas un autre ? »

27 L’autre a dit : « Oui, il y en a encore un. C’est MichĂ©e, le fils de Jimla, mais, a-t-il dit, je le dĂ©teste. » Il a continuĂ© : « Il ne cesse de nous tailler en piĂšces et de nous rĂ©primander. »
Josaphat a continué, disant : « Que le roi ne parle pas ainsi. Mais écoutons-le. »

28 Et ils l’ont donc envoyĂ© chercher. Et ils ont dit : « Eh bien, tu as Ă©tĂ© chassĂ© de l’association depuis assez longtemps. Maintenant, tu peux venir ici et dire quelque chose dans le mĂȘme sens que les autres et les choses marcheront bien.»

29 MichĂ©e a dit : « L’Eternel est vivant, je n’annoncerai que ce qu’Il mettra sur mon coeur. » VoilĂ  ce qu’il leur a dit. Nous avons encore besoin de Jimla, ou plutĂŽt nous avons besoin de MichĂ©e.

30 Et alors il
 Cette nuit-lĂ , il a demandĂ© de s’attendre au Seigneur. Et lorsqu’il a eu la vision de la part de l’Eternel, alors il a vĂ©rifiĂ© cela avec la Parole. Et lorsqu’il a vĂ©rifiĂ© cela avec la Parole, la Parole et la vision Ă©taient identiques. Alors il s’est tenu devant eux et leur a dit ce qui arriverait.

31 Et, naturellement, vous savez que SĂ©dĂ©cias l’a giflĂ© Ă  la bouche et a dit : «Par oĂč la Parole... le Seigneur est-Il passĂ© lorsqu’Il m’a quittĂ©? L’Esprit du Seigneur, lorsqu’Il m’a quittĂ© ? »
Michée lui a répondu : « Tu le verras. »

32 Achab a dit : « Mettez ce gars dans la prison intĂ©rieure et donnez-lui du pain d’affliction. » Et il a dit : « Alors quand je serai de retour, je m’occuperai de lui. »
Il a dit : « Si tu reviens, c’est que le Seigneur ne m’a pas parlĂ©. »

33 Vous voyez, il faut que cela soit en accord avec la Parole, et nous devons nous en souvenir. A propos, je–je ne suis pas venu pour dire cela.
Prions. Inclinons tous la tĂȘte.

34 Notre PĂšre cĂ©leste, nous venons ce matin au Nom du Seigneur JĂ©sus; et ce matin, Tu m’as donnĂ© ici, Seigneur, ce merveilleux groupe de gens afin que je puisse prĂȘcher quelques Paroles Ă  ces hommes d’affaires venus de partout Ă  travers la nation. Seigneur, je prie que ce matin Tu accordes que quelque chose soit dit de façon que ça ne soit pas juste quelqu’un se tenant ici pour gaspiller du temps ou pour amuser, mais que la Parole du Seigneur soit, de façon inconnue, mĂȘme pour nous, qu’Elle soit apportĂ©e, qu’Elle ait un effet qui aidera les gens en cette heure glorieuse. GuĂ©ris les malades, les affligĂ©s.

35 Ô Dieu, nous Te prions de secouer les coeurs de ces hommes d’affaires. BĂ©nis les ministres, Tes croyants de toutes les diffĂ©rentes phases, sections, ainsi que les dons et les offices lĂ  oĂč Tu les as placĂ©s. Et puissions-nous aller ce matin avec la–la mĂȘme attitude que ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs, disant : « Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous ? » Puisse le Saint-Esprit venir maintenant et parler Ă  nos coeurs durant les prochaines minutes, par la Parole. Accorde-le, Seigneur. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

36 Eh bien, Ă  vous qui aimez prendre quelques notes, j’ai notĂ© quelque chose ici, pour en quelque sorte me rappeler. J’étais dĂ©terminĂ© Ă  aller quelque part aujourd’hui. Mais c’est–c’est toujours la Parole du Seigneur, ou les occasions pour parler en Sa faveur, qui occupe la premiĂšre place. Nous ne savons pas Ă  quel moment nous allons quitter ce monde, et nous aimerions consacrer chaque petit instant autant que cela nous est possible.

37 Ce matin, j’aimerais lire dans l’Evangile de saint Matthieu, au chapitre 19, Ă  partir du verset 16, juste un petit passage ici, pour en tirer un contexte, si le Saint-Esprit veut l’accorder. Et voici un homme s’approcha, et dit Ă  JĂ©sus: MaĂźtre, que dois-je faire de bon pour hĂ©riter la vie Ă©ternelle, (je veux dire) pour avoir la vie Ă©ternelle?

38 J’aimerais m’arrĂȘter juste un instant. 
 que puis-je faire de bon pour avoir la vie Ă©ternelle? Il lui rĂ©pondit : Pourquoi m’interroges-tu sur ce qui est bon? Un seul est bon. Si tu veux entrer dans la vie, observe les commandements. Lesquels? lui dit-il? Et JĂ©sus rĂ©pondit : tu ne tueras point; tu ne commettras point d’adultĂšre; tu ne dĂ©roberas point; tu ne diras point de faux tĂ©moignage; honore ton pĂšre et ta mĂšre; et : Tu aimeras ton prochain comme toi-mĂȘme. Le jeune homme lui dit: J’ai observĂ© toutes ces choses, dĂšs ma jeunesse, que me manque-t-il encore? JĂ©sus lui dit : Si tu veux ĂȘtre parfait, va, vends ce que tu possĂšdes, donne-le aux pauvres et tu auras un trĂ©sor dans le ciel. Puis viens, et suis-moi. AprĂšs avoir entendu ces paroles, le jeune homme s’en alla tout triste; car il avait de grands biens. JĂ©sus dit Ă  ses disciples : Je vous le dis en vĂ©ritĂ©, un riche entrera difficilement dans le royaume des cieux. Je vous le dis encore, il est plus facile Ă  un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. Les disciples, ayant entendu cela, furent trĂšs Ă©tonnĂ©s et dirent : Qui peut donc ĂȘtre sauvĂ©? JĂ©sus dit
 JĂ©sus les regarda et leur dit : Aux hommes cela est impossible, mais Ă  Dieu tout est possible.

39 Maintenant, j’aimerais tirer de ce petit passage un contexte, si cela peut
 si vous me le permettez, juste pendant quelques minutes. Maintenant, nous pouvons imaginer l’évĂ©nement.

40 Et Ă©tant donnĂ© que ceci est un dĂ©jeuner des hommes d’affaires
 Samedi matin, c’est le dĂ©jeuner ordinaire, je pense. J’ai eu le privilĂšge de prĂȘcher le matin du samedi passĂ©.

41 En fait, j’apprĂ©cie cette invitation de la part de ces merveilleux frĂšres qui me permettent de venir, avec mon illettrisme, devant des gens intelligents et instruits, pour essayer d’apporter ce Message dont, je–je pense, nos coeurs ont besoin. Et je–j’apprĂ©cie cela, au moment oĂč plusieurs portes se ferment rapidement derriĂšre. Ainsi, je suis–je suis reconnaissant envers ces hommes, et je prie vraiment que Dieu les bĂ©nisse.

42 Le matin du samedi passĂ©, j’ai essayĂ© d’apporter un message qui pourrait ĂȘtre, d’aprĂšs ce que je pensais, nĂ©cessaire. J’ai parlĂ© d’Ozias, comment il Ă©tait un grand homme, un modĂšle pour EsaĂŻe. Mais lorsqu’il s’est Ă©levĂ©, il a alors essayĂ© de prendre la place de–d’un sacrificateur, d’un ministre. Et, alors qu’il le faisait, Dieu l’a frappĂ© de lĂšpre. Et pour EsaĂŻe, c’était une grande leçon de savoir qu’il ne faut pas se confier dans quoi que ce soit, sauf en Dieu. Alors il Ă©tait dans le temple et il a vu le–le lieu.

43 J’ai demandĂ© Ă  mes frĂšres de ne pas essayer de prendre une autre place que celle d’un homme d’affaires, ou peu importe ce Ă  quoi Dieu vous a appelĂ©. N’essayez pas d’ĂȘtre des prĂ©dicateurs; en effet, nous avons la tĂąche assez difficile pour garder les choses en ligne, de toute façon. Et vous embrouillez cela. Restons donc tout simplement ce que Dieu nous appelle Ă  ĂȘtre. Et je pense que pour les laĂŻcs, c’est une bonne chose pour nous d’essayer de rester tels quels.

44 N’essayez pas d’imiter quelqu’un d’autre. Voyez? Soyez tout simplement ce que vous ĂȘtes. Nous aimerions tous ĂȘtre un Billy Graham, un Oral Robert. Nous aimerions tous ĂȘtre cela. Mais, rappelez-vous, dans le Royaume de Dieu et dans Sa grande Ă©conomie, si nous sommes un paillasson, si c’est notre place, nous sommes tout aussi importants qu’eux. Voyez-vous? Mais vous devez garder votre position, celle oĂč Christ vous a placĂ©s.
Ce matin, j’aimerais donc prĂȘcher sur Les Investissements.

45 Eh bien, presque tout homme d’affaires prudent s’intĂ©resse aux bons investissements. J’ai choisi ce sujet parce qu’il s’agissait des hommes d’affaires, lesquels sont censĂ©s s’intĂ©resser aux investissements, et presque tout le monde aime cela, les investissements; et particuliĂšrement cela devait ĂȘtre marquant pour un groupe d’hommes d’affaires. Et nous essayons toujours de trouver quelque part oĂč faire quelques investissements, pour gagner quelques dollars, ou plutĂŽt
 Et c’est tout Ă  fait en ordre. Je n’ai rien Ă  dire Ă  cela. C’est parfaitement en ordre.

46 Mais je vous parle du meilleur investissement que je connaisse, pour investir, ou plutĂŽt le meilleur endroit oĂč investir.

47 Une bonne affaire, ou plutĂŽt un bon homme d’affaires devrait se garder de jouer aux jeux d’argent. Ne jouez pas aux jeux d’argent; vous allez perdre. Vous ne pouvez pas gagner en jouant au jeu du hasard. A un moment donnĂ© vous ĂȘtes un pauvre, et aprĂšs vous ĂȘtes un homme riche, puis vous redevenez un pauvre. Les jeux d’argent, c’est une maladie. C’est simplement un mauvais esprit. Et il se saisit des gens, parfois sous une forme innocente. Vous pouvez jouer aux jeux du hasard dans la religion. Il se peut que vous ne le sachiez pas, mais vous le pouvez bien.

48 C’est juste comme si une nation arrĂȘtait de voir
 Vous voyez, vous laissez un homme ivre descendre la rue avec le... avec son–avec son automobile. Cet homme devrait Ă©coper au moins dix ans de prison. Si on laissait un homme sortir dans la rue ce matin, avec un–avec un pistolet Ă  la main, tirant dans tous les sens comme cela, on devrait incarcĂ©rer ce type tout le reste de sa vie comme criminel. On devrait l’envoyer en prison. Et puis, un homme ivre [au volant] qui descend la rue, il est tout autant un danger de mort pour quelqu’un qu’un homme qui a un pistolet, et il attrape [une amende de] cinq dollars pour cela, ou quelque chose de ce genre. Voyez? Voyez? Il–il est
 C’est pratiquement un meurtre prĂ©mĂ©ditĂ©. Mais, vous voyez, la nation ne considĂšre pas la chose comme cela.

49 Et les gens non plus; lorsque parfois ils jouent aux jeux d’argent, sous une forme bĂ©nigne et innocente, ils disent : «Oh! eh bien, je suis tout aussi bon que les autres.» C’est un jeu du hasard. Ne le faites pas. C’est une mauvaise affaire.

50 Un bon homme d’affaires ne devrait pas prendre son argent pour aller jouer aux jeux d’argent. Et–et certains
 Les croyants ne devraient jamais jouer aux jeux d’argent. « Oh! Eh bien, ce n’est pas un problĂšme. Je vais tenter ma chance avec cela. » Ne le faites pas.

51 Il y a un modĂšle bien Ă©tabli, une chose sĂ»re, qui n’appartient pas Ă  un groupe donnĂ© de gens. Il s’agit de la Parole de Dieu. Ne jouez pas au jeu du hasard avec cela. Eh bien, ne prenez pas de risque.

52 Et une autre chose que je remarque parfois parmi les gens, particuliĂšrement dans... Et si un homme possĂšde un peu d’argent, il essayera ensuite d’investir cela dans une sorte d’affaire non identifiĂ©e pour s’enrichir du jour au lendemain. Vous perdrez tout votre argent et vous le savez bien. Voyez? N’essayez pas cela. Un bon homme d’affaires, un homme d’affaires raisonnable, ne le fera pas. C’est un novice qui va courir de tels risques. Cela ne paye jamais.

53 Oh! combien de cas n’ai-je pas vus dans ma vie, oĂč les gens ont pris ce qu’ils ont Ă©pargnĂ© toute leur vie, et on a sorti un petit truc lĂ  pour s’enrichir du jour au lendemain, trĂšs rapidement et toutes sortes de choses semblables. Et ils ont eu cela. Et puis, aussitĂŽt, vous savez, ils finissent comme des clochards quelque part, essayant de satisfaire leur... ou de noyer les souvenirs de ce qu’ils ont fait.

54 Et cela pourrait ĂȘtre appliquĂ© aussi dans le domaine du christianisme. Une affaire oĂč l’on devient riche du jour au lendemain; on serre la main au prĂ©dicateur et on fait inscrire le nom dans le registre, et la chose est terminĂ©e. Ne croyez jamais en un truc pareil. Cela ne marche pas. Cela doit passer par un seul chemin.

55 Ces affaires pour s’enrichir du jour au lendemain, ça ne marche pas. Un homme d’affaires prudent ne va pas se hasarder lĂ -dedans. Si vous avez quelque chose, quelque chose dans lequel vous aimeriez investir, prenez une affaire identifiĂ©e, quelque chose qui a Ă©tĂ© prouvĂ©. Cela–cela tient
 Cela tient sa promesse. Cela paie.

56 Et voici une autre chose. Ne gardez pas votre argent dans votre poche. Vous ne gagnerez rien. Quelqu’un vous le volera quelque temps aprĂšs. Oui. Voyez? Vous n’avez pas besoin de faire cela. JĂ©sus a enseignĂ© la mĂȘme chose. Lorsque vous avez un talent, ne–ne le cachez pas. Vous devez placer cela pour que ça soit utilisĂ© et que ça se multiplie.

57 Peut-ĂȘtre que je parle aux presbytĂ©riens, aux mĂ©thodistes, aux baptistes, au cours de cette sĂ©rie de dĂ©jeuners, et que sais-je encore. Vous ne savez jamais qui est assis en face de vous. Voyez-vous?

58 Ainsi, rappelez-vous, si vous avez des investissements, quelque chose dans lequel investir, investissez cela dans quelque chose de bien, quelque chose de réel, quelque chose dont il a été prouvé que ça paie, une bonne compagnie fiable, bien identifiée, qui a été prouvée comme étant lucrative dans le passé. Une compagnie qui a du renom. Vous le savez, vous les hommes.

59 MĂȘme s’il vous faut progresser plus lentement et que vos–vos dividendes sont–sont plus petites. Toutefois, j’aimerais ĂȘtre sĂ»r que pour tout mon argent, je vais gagner 2 % et ĂȘtre certain d’obtenir cela plutĂŽt que de compter sur 50 % et ne jamais les obtenir; 50 % de promis. Voyez, vous aimeriez–vous aimeriez rester avec la compagnie ou la–la sociĂ©tĂ© qui a de l’expĂ©rience, qui a du renom, quelque chose qui va payer et quelque chose de correct.

60 Eh bien, ce jeune homme dont nous parlons, ce jeune homme d’affaires, eh bien, il Ă©tait
L’occasion lui a Ă©tĂ© accordĂ©e de faire un investissement dans l’une des plus grandes affaires oĂč il pouvait investir. L’occasion lui a Ă©tĂ© offerte de suivre JĂ©sus-Christ. Et comme c’est ridicule ce qu’il a fait! Quelle chose irrĂ©flĂ©chie pour ce jeune homme, qui a reçu ce genre d’occasion pour investir son–son Ăąme, son argent et tout ce qu’il avait dans le Royaume de Dieu, mais il a carrĂ©ment rejetĂ© cela. Ce matin, nous le considĂ©rons comme... ce jeune homme d’affaires, comme Ă©tant–comme Ă©tant un trĂšs mauvais homme d’affaires. Mais vous n’auriez pas pu lui dire cela. JĂ©sus n’a pu rien lui dire de mieux.

61 Voyez, la Parole de Dieu, lorsque JĂ©sus parle, Elle est–elle est totalement la vĂ©ritĂ©. Elle ne doit pas ĂȘtre expliquĂ©e. Dieu dit tout simplement la vĂ©ritĂ©, et Il n’est pas obligĂ© de faire des dĂ©tours comme nous le faisons, essayant d’expliquer cela. Elle–elle est ce qu’Elle est. C’est tout ce qu’il en est. Il a dit : « Suis-moi. » C’est tout. Il n’était pas obligĂ© de lui dire pourquoi, expliquer le tout comme je le fais et comme d’autres personnes le font. Mais toutes Ses Paroles sont la vĂ©ritĂ©. Nous ne sommes pas obligĂ©s de faire des dĂ©tours avec cela. Prononcez-la tout simplement. Il a dit : « Suis-moi », et cela a rĂ©glĂ© la question.

62 Il avait reçu l’invitation de faire un investissement en JĂ©sus-Christ. Et c’est la Personne dont je parle ce matin, l’investissement que j’aimerais que vous fassiez, si vous ne l’avez pas encore fait.

63 Mais ce jeune homme riche, cet adolescent de son temps, avait probablement hĂ©ritĂ© beaucoup d’argent. Et–et, en fait, c’est en ordre. On n’a rien contre cela. Et je serai–je serai reconnaissant pour n’importe quel homme ou n’importe qui qui reçoit ce privilĂšge. Mais lorsque le
 Voici ce que je reproche Ă  cet homme : Ă©tant un homme d’affaires


64 Et avez-vous remarquĂ© qu’il avait demandĂ© la Vie Eternelle? C’était lĂ  sa proposition d’affaires : « Que dois-je faire donc pour avoir la Vie Eternelle ? » Et JĂ©sus lui a dit prĂ©cisĂ©ment quoi faire. Mais il n’a pas Ă©tĂ© intĂ©ressĂ©, Ă  cause de ce qu’il devait faire pour–pour avoir la Vie Eternelle.

65 Et maintenant, nous considĂ©rons cela, nous les pentecĂŽtistes; et nous pensons que cet homme Ă©tait hors de lui-mĂȘme pour n’avoir rien fait. Mais faisons–faisons [bien] comprendre cela pendant quelques minutes. Voyez, il y avait quelque chose qui allait avec ça.

66 On lui avait posĂ© une question concernant les commandements. Il a rĂ©pondu: « J’ai fait ces choses depuis ma jeunesse. »

67 Il Ă©tait probablement Ă©levĂ© dans un–dans un bon foyer orthodoxe, oĂč on lui avait enseignĂ© Ă  ne pas voler, ni mentir, ni tricher, ni commettre adultĂšre. Peut-ĂȘtre que ce jeune homme n’était pas un tricheur. Ce jeune homme n’était pas un menteur. Il avait Ă©tĂ© Ă©levĂ© par de bons parents, qui lui avaient appris qu’il y avait un Dieu et que ce Dieu le ferait passer en jugement un jour et qu’il aurait Ă  rendre compte de tout ce qu’il aurait fait. Et il avait peut-ĂȘtre bien retenu cet enseignement qu’il avait reçu de ses–de ses parents, et il savait qu’il existait un–un Dieu.

68 Mais maintenant, le temps vient oĂč il doit rencontrer personnellement ce Dieu. Il doit rencontrer cette Personne. Et on lui a demandĂ© ce que
 Il a demandĂ© ce qu’il pouvait faire pour avoir cette Vie Eternelle, et JĂ©sus lui a dit quoi faire; mais il n’avait pas d’intĂ©rĂȘt dans ce genre d’investissement, parce que cela lui ĂŽtait les choses auxquelles il s’était fortement attachĂ©.

69 Eh bien, vous direz : « Cet homme avait de l’argent, et cela lui a Ă©tĂ© ĂŽtĂ© parce que l’argent, plutĂŽt
 JĂ©sus prenait cela parce que cela constituait ses biens terrestres. »

70 Mais cela ne veut pas dire nĂ©cessairement l’argent. Il y a bien d’autres choses auxquelles nous nous attachons comme Ă  une idole, de la mĂȘme maniĂšre que ce jeune homme s’était attachĂ© Ă  l’argent: la popularitĂ©, les divergences dĂ©nominationnelles, les modes, la convoitise du monde, les idoles, tout. Il y a tant de choses auxquelles–auxquelles les hommes, aujourd’hui, au lieu d’ĂȘtre riches en s’accrochant aux choses qu’ils
 Ils s’accrochent Ă  l’argent, ils–ils s’accrochent Ă  diffĂ©rentes choses comme cela, aussi fortement que ce jeune homme, parce qu’ils ne sont pas intĂ©ressĂ©s Ă  l’investissement que Christ leur offre.

71 Cela veut peut-ĂȘtre dire que Christ peut vous appeler Ă  sortir du groupe dont vous ĂȘtes membre. Christ pourrait vous appeler Ă  sortir des parties de carte auxquelles vous vous livrez dans votre Ă©glise, des jeux de l’arnaque, les milieux auxquels vous appartenez. Et si vous vous accrochez Ă  cela, vous ĂȘtes–vous ĂȘtes en train de commettre une grave erreur tout autant que ce jeune homme riche. Voyez-vous? Vous vous accrochez Ă  quelque chose qui est pour vous un plus grand trĂ©sor que d’investir votre voyage de la vie en JĂ©sus-Christ.

72 Eh bien, il se peut que ceci n’ait pas pour base des cris, mais ç’a la Parole de Dieu. Voyez? C’est la chose que
 Les enfants rient, dansent et se rĂ©jouissent etc. Mais il vous faut savoir pourquoi vous faites ceci, sinon cela devient pour vous de l’idolĂątrie; voyez, cela devient juste une idole. Et si nous regardons et faisons attention Ă  la–la condition dans laquelle nous nous plongeons maintenant, la chose devient trĂšs sournoise.

73 C’est exactement comme un homme, un arbre plantĂ© au bord d’une – une autoroute. Une petite plante grimpante pousse, une plante grimpante sauvage commence Ă  s’enrouler autour de cet arbre. L’arbre a besoin de croĂźtre tout droit, mais finalement cette plante grimpante s’accroche Ă  cet arbre de telle façon que l’arbre est forcĂ© d’aller dans l’autre sens. Nous aussi nous passons par ces genres de situations oĂč nous laissons d’autres choses s’infiltrer parmi nous et nous dĂ©tourner de cette vĂ©ritable sincĂ©ritĂ© de la Parole.

74 Eh bien, IsraĂ«l Ă©tait trĂšs sincĂšre dans ce qu’il faisait au commencement. Oh! je peux imaginer un Juif descendre la rue avec son doux sacrifice, le meilleur qu’il a dans son troupeau, et il se penche vers ce–ce sacrifice. Il pose sa main sur l’animal et s’identifie avec cet animal en posant ses mains sur cet animal, et puis le sang est rĂ©pandu. Et ce Juif retournait chez lui, tout aussi heureux que possible, parce qu’il savait qu’il a accompli le commandement de JĂ©hovah. Cela a bien marchĂ© pendant un bon bout de temps.

75 Et puis, quelque temps aprĂšs, cette mĂȘme chose est devenue une tradition familiale. Il y avait cette mĂȘme espĂšce d’animal, mais quelqu’un pouvait peut-ĂȘtre dire : « Vous savez, c’est la nouvelle lune. » Peut-ĂȘtre–peut-ĂȘtre qu’il pouvait dire : « Oui, il me faut offrir un sacrifice. » Quand il se penchait de la mĂȘme maniĂšre que le premier homme, il–il n’avait pas cependant la mĂȘme sincĂ©ritĂ© Ă  l’égard de la chose.

76 Et lorsque cet homme le faisait, Jéhovah disait : « La chose est devenue une puanteur dans Mes narines. »

77 Et JĂ©hovah a suscitĂ© un grand homme sur la scĂšne, EsaĂŻe le prophĂšte, qui a criĂ©, disant : « Vos sacrifices, vos fĂȘtes solennelles, sont devenus de la puanteur devant Moi. »

78 Faites attention, vous les pentecĂŽtistes. Vos sacrifices et vos rĂ©jouissances deviendront une puanteur dans les narines de JĂ©hovah, si on ne s’approche pas avec une sincĂ©ritĂ© profonde. Nous–nous devons venir avec une sincĂ©ritĂ© profonde, pas juste en riant, en nous rĂ©jouissant et en ayant un grand rassemblement. Nous devons nous approcher avec des sentiments profonds et sincĂšres envers la Parole de la promesse. LĂ , accrochez-vous Ă  l’autel, restez jusqu’à ce que quelque chose arrive, jusqu’à ce que nous mourions complĂštement, jusqu’à ce que nous fassions un–un investissement dans le Royaume de Dieu et en JĂ©sus-Christ. Alors nous sommes sur
 Peu importe combien nous sommes fondamentalistes. On peut bien ĂȘtre fondamentalistes, mais cependant vous devez venir avec sincĂ©ritĂ©.

79 Eh bien, ce jeune Juif Ă©tait sincĂšre au possible dans ce qu’il faisait. Mais lorsque le–le temps est venu de changer son credo, alors c’est lĂ  que le problĂšme s’est posĂ©.

80 Je me demande si le mĂȘme Dieu n’est pas tout aussi capable aujourd’hui de nous susciter un EsaĂŻe, de nous susciter quelqu’un qui peut nous dire que nos fĂȘtes solennelles sont devenues une puanteur. Nous devrions ĂȘtre prĂȘts pour l’EnlĂšvement en ce temps de l’ñge. Regardez oĂč nous en sommes. On a besoin de quelque chose, et cela, c’est de retourner Ă  la Parole. Il nous a Ă©tĂ© promis dans Malachie que nous serions ramenĂ©s Ă  la Parole, Ă  la foi originale. Souvenons-nous-en donc maintenant.

81 Mais le–le prix qui Ă©tait demandĂ© Ă  ce jeune homme de payer Ă©tait trop Ă©levĂ©. Il devait vendre tous ses biens terrestres en vue d’avoir cette Vie Eternelle.

82 Il se peut que vous n’ayez mĂȘme pas dix centimes, mais pourtant vous vous accrochez aux choses, c’est-Ă -dire aux biens terrestres.

83 Par exemple, je rĂ©primande beaucoup nos femmes au sujet des cheveux coupĂ©s, du port des vĂȘtements sexy et des choses semblables. Comment pouvez-vous danser dans l’Esprit et vous appeler pentecĂŽtiste et vivre une vie avec un tel esprit sur vous? Vous les hommes, comment pouvez-vous vous dire chefs de vos maisons et permettre une telle chose? J’aimerais que vous fassiez l’inventaire. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Et voilĂ . Voyez? Il vous est demandĂ© d’offrir un sacrifice.

84 Vous direz : « Attendez une minute, FrĂšre Branham. Je suis un citoyen amĂ©ricain. Je suis un pentecĂŽtiste. Je–je suis membre des assemblĂ©es, ou de–d’autres groupes, peu importe ce que c’est. J’ai le droit en tant qu’AmĂ©ricain de faire ceci. Et en tant que chrĂ©tien, j’en ai le droit parce que j’accepte le sacrifice.» C’est cela le problĂšme avec l’AmĂ©rique. C’est lĂ  qu’elle se retrouve dans le pĂ©trin aujourd’hui.
Chaque nation veut un messie.

85 Et lorsque Dieu a envoyé un Messie à Israël, ils priaient tous pour recevoir un Messie. Au temps de la Venue du Messie, Israël voulait un général qui sortirait là et qui bouterait les Romains hors du pays.

86 Au mĂȘme moment, Rome voulait un messie qui viendrait pour–pour leur rĂ©tablir un nouveau et grand rĂ©gime militaire qui allait–qui allait conquĂ©rir l’Egypte et toutes les autres nations, et les chasser.

87 Chaque nation voulait un messie. Et aujourd’hui, nous voyons cette mĂȘme chose. L’Europe


88 Eh bien, la Russie, par exemple, veut un messie qui peut les amener à la lune avant que n’importe qui d’autre y arrive.

89 L’Inde veut un messie, et ils en veulent un qui les nourrira sans qu’ils ne travaillent.

90 L’AmĂ©rique veut un
 Ils veulent un gĂ©nie intellectuel. Ils ont une machine pour truquer les votes afin de leur en procurer un. Dieu vous laisse toujours avoir le dĂ©sir de votre coeur. Eh bien, vous recevez cela, qu’allez-vous en faire?

91 Lorsqu’ils criaient tous pour avoir un Messie, Dieu leur en a envoyĂ© Un. Mais l’un voulait un gĂ©nĂ©ral, l’autre voulait une machine savante, et tous ainsi de suite, mais Dieu leur a envoyĂ© un BĂ©bĂ©. Il leur a envoyĂ© un Sauveur. Il savait bien qu’il leur fallait un Sauveur.

92 Qu’arriverait-il si la Russie recevait son messie aujourd’hui? Que ferions-nous? Voyez? Dieu sait comment donner la chose.

93 Qu’arriverait-il si les gens aujourd’hui
 qui prient pour avoir un messie
? Et nous prions pour que quelque chose de glorieux arrive. C’est ce que nous faisons. Nous les pentecĂŽtistes, nous prions pour que quelque chose de glorieux arrive. Je me demande ce qui aurait lieu si la chose arrivait effectivement. Et peut-ĂȘtre qu’Il rĂ©pond Ă  votre priĂšre et vous ne le savez pas. Et vous ne voudriez pas recevoir cela s’Il y rĂ©pondait. Cela ne viendrait pas avec la couleur que vous dĂ©siriez dans votre priĂšre. C’est ce que les gens ont toujours fait. Et si la chose arrive encore, elle viendrait sous la mĂȘme couleur, elle viendrait dans le mĂȘme emballage. Vous passerez tout simplement par-dessus cela!

94 Par consĂ©quent, Dieu traite avec un individu. Il n’a pas traitĂ© avec tout IsraĂ«l en ce temps-lĂ . Ce n’est pas ce qu’Il fait. Il traitait avec ce Garçon Juif. Voyez-vous? La chose ne vient pas comme nous le voulons.

95 Eh bien, ce Juif avait vu quelque chose de–de diffĂ©rent. C’est ce qui avait attirĂ© son coeur. Il avait–il avait vu en JĂ©sus quelque chose que les autres hommes manquaient. Il savait bien que son prĂȘtre et ses rabbins n’avaient pas cette chose qu’avait ce–ce jeune Homme appelĂ© JĂ©sus et que les gens croyaient ĂȘtre un prophĂšte; c’était un Homme diffĂ©rent.

96 Les gens avaient vu son rabbin se lever et les pharisiens argumenter sur leur conception selon laquelle les anges et l’esprit existent. Et les saducĂ©ens, eux, sont venus lĂ  pour prouver qu’il n’y a pas d’anges ni d’esprit. Et ils avaient leurs divergences. Et ce jeune homme Ă©tait devenu perplexe lĂ -dessus.

97 C’est lĂ  que l’église est prise aujourd’hui : « Faut-il des groupes dĂ©nominationnels ? Faut-il un groupe d’hommes? Faut-il un groupe de femmes?» Il faut une personne abandonnĂ©e Ă  Dieu, Ă  Sa Parole.

98 JĂ©sus-Christ Ă©tait Dieu fait chair pour mourir. La Parole, Lui et la Parole Ă©taient la mĂȘme chose. La Parole pouvait couler en Lui. Il n’y a aucun doute Ă  ce sujet.

99 Dieu essaie de prendre quelqu’un par la puissance sanctificatrice de Christ, pour le soumettre à la Parole, afin que lui et la Parole deviennent encore un; alors il peut utiliser sa Parole à travers cette personne.

100 Mais, vous voyez, ce–ce jeune homme avait vu quelque chose dans cet Homme-ci qui Le diffĂ©renciait d’autres hommes. Il savait qu’il y avait une diffĂ©rence.

101 En effet, une fois, on Lui avait posĂ© une question. « Cet Homme ne parle pas comme des hommes ordinaires. Il y a quelque chose de diffĂ©rent dans cet Homme. Jamais un homme n’a parlĂ© comme Lui. » En effet, lorsqu’Il parlait, Dieu Ă©tait lĂ  pour rĂ©pondre Ă  ce qu’Il disait.

102 Comme je l’ai dit bien des fois cette semaine, un homme reste toujours un homme. Les gens louent Dieu pour ce qu’Il a fait, regardant dans le futur à ce qu’Il fait... qu’Il va faire. Ça, c’est nous. Mais on ignore ce qu’Il est en train de faire; c’est ce que l’homme fait toujours.

103 JĂ©sus a dit : « Vous prĂ©tendez ĂȘtre les–les enfants des prophĂštes. Et vous ĂȘtes de ceux-lĂ  qui les ont mis dans les tombeaux. Et vous ornez leurs tombes. » Voyez-vous?

104 Nous–nous pensons Ă  ce que Dieu a fait le jour de la PentecĂŽte et dans l’ñge primitif. Et puis nous disons : « Dieu va venir avec quelque chose de glorieux.» Et la premiĂšre chose, vous savez, nous passons Ă  cĂŽtĂ© de cela, sans jamais le savoir. L’histoire s’avĂšre toujours vraie et elle se rĂ©pĂšte. Nous passons, nous laissons la chose passer juste Ă  cĂŽtĂ© [de nous] et nous ne remarquons pas cela.

105 Maintenant, ce jeune homme avait vu quelque chose de diffĂ©rent. Il avait vu qu’il y avait une diffĂ©rence dans ce JĂ©sus. JĂ©sus n’était pas comme les hommes ordinaires. Il avait vu ce que cet Homme pouvait accomplir et que Dieu Ă©tait avec Lui. Il a vu que Sa Vie, malgrĂ© qu’Elle fĂ»t contraire Ă  l’enseignement de sa propre Ă©glise, mais il avait vu que Dieu Ă©tait avec cet Homme.

106 C’est comme l’a dit Pierre, plus tard, le jour de la PentecĂŽte, il a dit
 Ou je crois plutĂŽt que c’était dans Actes chapitre 3, il a dit : « Hommes israĂ©lites! JĂ©sus de Nazareth, un Homme attestĂ© de Dieu par des miracles et des prodiges qu’Il a accomplis! Vous voyez ? Vous, avec vos mains impies
 » Il accusait cette gĂ©nĂ©ration d’avoir rejetĂ© JĂ©sus : « Vous, avec vos mains impies, vous avez crucifiĂ© le Prince de la Vie. »

107 Maintenant, nous dĂ©couvrons donc que nous en arrivons Ă  notre Ăąge. Et n’importe quel enseignant de la Bible sait que le dernier Ăąge, celui de la PentecĂŽte, c’est LaodicĂ©e. En grec, LaodicĂ©e veut dire « femme »; c’est un temps oĂč les femmes dominent.

108 Je n’ai rien contre les femmes tant qu’elles restent Ă  leur place. Si Dieu pouvait donner Ă  l’homme quelque chose de meilleur, Il le lui aurait donnĂ©. Mais lorsque la femme quitte sa place, elle devient de l’eau dans son sang. C’est ce que Salomon a dit. C’est l’homme le plus sage que nous ayons jamais eu.

109 Mais dans la politique, ce sont les femmes. Il y a de cela vingt-cinq ans, le Seigneur ne m’avait-Il pas donnĂ© une vision montrant que les femmes, en recevant la permission de voter, elles Ă©liraient–éliraient ce Ricky que nous avons ici maintenant, un Achab moderne assis lĂ  avec JĂ©zabel qui dirige [tous] les mouvements de son cou? Et vous les femmes, vous suivez le mĂȘme modĂšle, comme elle est un modĂšle pour le monde.

110 Il y a beaucoup de ressemblance avec–avec IsraĂ«l, vous savez. Ils sont allĂ©s et ils ont pris un pays, ils en ont chassĂ© les occupants et y ont Ă©tabli leur propre systĂšme. Et–et l’AmĂ©rique a fait la mĂȘme chose; nous avons repoussĂ© les Indiens et nous avons Ă©tabli notre systĂšme. IsraĂ«l a eu de grands hommes parmi eux. Ils avaient par exemple Salomon, David et de grands guerriers. Nous avons eu de grands hommes: Washington et Lincoln. Mais finalement, quelque chose est venu au trĂŽne, et cette chose est entrĂ©e lĂ  par la politique. Et il ne s’agissait pas d’Achab. Lui-mĂȘme Ă©tait un type assez bien. Mais cette femme qui Ă©tait derriĂšre lui


111 Savez-vous que la Bible parle de la mĂȘme chose qui doit arriver ici au dernier jour? Et vous–vous aimez votre politique, vous les dĂ©mocrates, vous aimez votre position politique plus que votre Bible et Dieu, et vous avez Ă©lu cela. Je ne suis pas un rĂ©publicain. Je suis un chrĂ©tien. Je suis ici pour une seule chose. Vous parlez du fait de vendre les droits d’aĂźnesse, c’est ce que nous avons fait. Certainement, vous l’avez fait. Et maintenant, vous avez obtenu cela, qu’allez-vous en faire? Vous devriez le faire pour accomplir cette Ecriture, et les gens ont vu cela.

112 Eh bien, remarquez la riche Ă©glise de LaodicĂ©e maintenant. JĂ©sus rĂ©vĂšle dans Apocalypse chapitre 3, Il donne Ă  cet Ăąge, cet Ăąge pentecĂŽtiste de LaodicĂ©e, la mĂȘme occasion que cet homme riche avait eue, la mĂȘme occasion. En effet, dans LaodicĂ©e, Il frappait Ă  la porte, ce qui montre que notre vie organisĂ©e avait mis Christ dehors. En effet, Christ est la Parole. « Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu », et la Parole est toujours Dieu. Et la Parole avait Ă©tĂ© mise dehors, Ă  cause de notre systĂšme d’organisation.

113 VoilĂ  pourquoi je suis ici avec ces hommes d’affaires. Que Dieu les aide Ă  ne jamais devenir une organisation. Mais vous n’en ĂȘtes pas loin. Rappelez-vous tout simplement cela. Je vous aime, et vous m’accordez un endroit, et ceci a Ă©tĂ© un endroit pour mon ministĂšre. Mais je vois d’avance la chose venir. L’Ecriture est sur la muraille. Maintenant, ne le faites pas. Vous connaĂźtrez le mĂȘme chaos que les autres. Le diable a essayĂ© de tuer votre leader depuis longtemps. S’il peut se dĂ©barrasser de lui, quelque chose arrivera; il s’agit tout simplement des hommes. Il leur faut avoir leurs propres idĂ©es de la chose. Vous avez publiĂ© un statut ici il n’y a pas longtemps dans votre journal. Vous n’auriez pas dĂ» faire cela. Cela vous identifie comme une organisation. Nous–nous sommes un groupe de frĂšres qui
 Peu importe ce que l’homme croit, nous communions, nous essayons de le gagner. Que–que votre lumiĂšre luise. L’homme verra la lumiĂšre.

114 Hudson Taylor a dit, il n’y a pas longtemps, qu’un jeune missionnaire est venu (c’était en Inde) et a dit : « Monsieur Taylor, je viens de recevoir Christ. » Il a demandĂ© : « Devrais-je donc aller pour obtenir ma licence en lettres et ainsi de suite et suivre une formation ? »

115 Il lui a rĂ©pondu : « Non. Va tĂ©moigner. » Ainsi, je pense que c’est une bonne idĂ©e. Voyez ? Nous essayons


116 Voyez, si vous le faites, vous finirez par vous retrouver dans quelque chose. Si vous allez lĂ  pour–pour vous bourrer de tout un tas de programmes Ă©ducatifs, cela ĂŽte carrĂ©ment Dieu de la chose.

117 Lorsque vous avez de l’éclat, Dieu n’aime pas l’éclat. Hollywood est plein d’éclat. Hollywood brille; l’Evangile rayonne. Il y a une grande diffĂ©rence entre briller et rayonner. Hollywood brille avec les lumiĂšres et la classe, mais l’Evangile rayonne dans l’humilitĂ©. C’est tout Ă  fait diffĂ©rent. Voyez-vous ? Voyez-vous ? Eh bien, vous devez vous souvenir de cela, mes frĂšres et mes soeurs. Ne–ne brillez pas. Rayonnez !

118 Maintenant, nous voyons que ce jeune homme a reçu cette occasion de faire cela. Et il–et il
 Il a rejetĂ© cela parce que le prix en Ă©tait trop Ă©levĂ©.

119 Et je–je pense que c’est la mĂȘme chose aujourd’hui. Nous–nous ne
 Nous ne voulons pas admettre cela maintenant, nous ne voulons pas affirmer que nous ne le voulons pas; mais nos vies le prouvent. Ça le prouve bien. C’est tout Ă  fait vrai.

120 Mais les–les laodicĂ©ens L’ont mis hors de l’église oĂč Il Ă©tait en train de frapper Ă  la porte, voyez, essayant d’y retourner. Et LaodicĂ©e L’a mis dehors parce qu’ils–ils Ă©taient riches. Ils n’avaient besoin de rien. Ils Ă©taient riches au–au possible. Et ils ont donc dit : « Nous sommes riches. Nous n’avons besoin de rien.»

121 Et Dieu a dit : « Tu es nu, pauvre, misĂ©rable, aveugle et tu ne le sais pas. » C’est lĂ  le problĂšme, lorsque les gens ne le savent pas.

122 Si un homme sort ici dans la rue, dans cet Ă©tat, nu et aveugle, eh bien, presque quiconque a un coeur humain irait vers cet homme et lui dirait : « Monsieur, vous ĂȘtes nu. Vous ĂȘtes ici Ă  l’extĂ©rieur. Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes exposĂ©. Et entrez dans la maison, s’il vous plaĂźt. »

123 Mais si cet homme se retournait et disait : « Occupez-vous de vos propres affaires. » Voyez ? Eh bien, qu’allez-vous faire pour lui ?

124 Et tenez, lorsqu’une Ă©glise pense qu’elle est tellement–qu’elle est tellement revĂȘtue de son
 qu’elle est revĂȘtue de sa propre justice, au point qu’on–on pense
 Et si vous allez leur apporter la Parole, on vous dira : « C’est contraire Ă  notre credo. » Qu’est-ce ? Vous avez donc vendu votre droit d’aĂźnesse. Au lieu d’avoir de l’éclat, nous devrions rayonner.

125 Au lieu d’avoir cinq cents ou six cents personnes, quel que soit le nombre, ici au dĂ©jeuner
 C’est trĂšs bien. Je n’ai rien contre. Je suis–je suis ici au Nom du Seigneur JĂ©sus. Au lieu de cela, il devrait y avoir un rayonnement du Saint-Esprit parmi nous. Peut-ĂȘtre s’il y a seulement une douzaine qui rayonne dans la beautĂ© du Seigneur, le Seigneur JĂ©sus serait tellement sur nous que le rayonnement du Seigneur serait en nous.

126 Mais nous voulons briller, avoir plus de membres, voyez-vous. L’Eglise a toujours comptĂ© le nombre des membres. Dieu compte le caractĂšre, pas le nombre des membres.

127 Comme je l’ai dit cette semaine, Eliezer a souffert, essayant de trouver le caractĂšre. Et lorsqu’il a trouvĂ© Rebecca, alors il a eu un temps difficile pour l’amener Ă  se tenir tranquille jusqu’à ce qu’il arrive Ă  l’habiller.

128 C’est pareil avec l’église. Nous trouvons le caractĂšre dans l’église pentecĂŽtiste. Mais quant Ă  l’habiller, si vous commencez Ă  dire quelque chose lĂ -dessus, alors tout le monde se lĂšve, disant : « Nous n’aurons plus ça. Nous n’aurons plus ceci. » Voyez ? On voit que lorsqu’on prend le caractĂšre pour travailler dessus, eh bien, Ă  ce moment-lĂ , vous–vous ne serez plus en mesure de maĂźtriser les gens assez longtemps, les ramener lĂ  d’oĂč ils Ă©taient tombĂ©s autrefois.

129 Vous, l’Eglise pentecĂŽtiste, sortez du systĂšme des dĂ©nominations. Le but pour lequel Dieu vous a fait sortir, c’était pour que vous soyez Son Eglise. Qu’avez-vous fait? Vous avez immĂ©diatement fait volte face et vous ĂȘtes directement retournĂ©s dans la chose d’oĂč vous Ă©tiez sortis, comme un chien qui retourne Ă  ses vomissures et une truie qui retourne dans son bourbier. Les gens ont fait la mĂȘme chose. Et maintenant, il n’y a pas beaucoup de diffĂ©rence entre vous, voyez.

130 Eh bien, j’espĂšre que vous ne pensez pas que j’essaie d’ĂȘtre mĂ©chant ou rude. Je suis tout simplement envoyĂ© ici. Mes jours peuvent ĂȘtre comptĂ©s. Je me tiens au Nom du Seigneur JĂ©sus pour vous dire ce qu’est la VĂ©ritĂ©. Souvenez-vous de mes paroles, voyez si elles ne vont pas s’accomplir. Vous essayez de briller. ArrĂȘtez cela. Rayonnez.

131 L’église riche de LaodicĂ©e a fait la mĂȘme chose que le jeune homme riche. En effet, le prix Ă©tait trop Ă©levĂ©. Il ne pouvait tout simplement pas accepter la Parole du Seigneur pour l’accomplir. Il a plutĂŽt prĂ©fĂ©rĂ© suivre son chemin avec le prestige du jour, parce qu’il avait beaucoup d’argent et qu’il pouvait aller dans les clubs des–des–des gens et–et passer son temps Ă  faire la fĂȘte.

132 Eh bien, c’est presque ainsi que nous nous comportons. « Nous pouvons ĂȘtre une organisation comme les autres. » Et la PentecĂŽte n’est pas une organisation. C’est une expĂ©rience. « Nous pouvons ĂȘtre ceci ou cela. Nous sommes juste comme les autres. » Vous–vous faites plus de membres, mais qu’avez-vous reçu lorsque vous avez fait ces membres ? Voyez-vous? Voyez-vous ? Vous ne devriez pas faire cela. C’est une erreur. Que faites-vous ? Vous commettez la mĂȘme faute grave que ce jeune homme riche a commise. Voyez ? Oui. Ils ont mis Christ dehors Ă  cause de leur amour pour le monde.

133 Eh bien, faisons une Ă©tude sur certains de ces gens de jadis et ce qu’ils ont fait. ConsidĂ©rons le
 lĂ  oĂč nous en sommes aujourd’hui.

134 Eh bien, il n’y a pas longtemps, comme je vous l’ai dit, quelqu’un disait : «Qu’y a-t-il ? Vous, un prĂ©dicateur, pourquoi restez-vous en compagnie de ces hommes d’affaires ? » Je lui ai dit que j’étais un vendeur d’assurance de la Vie Eternelle. Ainsi, voilĂ  la chose.

135 Et c’est ce que JĂ©sus essayait de faire. Ce jeune homme a donc vu en JĂ©sus quelque chose de diffĂ©rent, et il savait que JĂ©sus avait la Vie Eternelle. Ainsi, au lieu d’aller auprĂšs de son rabbin, il s’est rendu auprĂšs de cette Personne qu’il a reconnue comme Ă©tant parfaitement la Parole de Dieu confirmĂ©e.

136 Dieu et Christ Ă©taient la mĂȘme chose. En effet, Christ a dit : « Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre. »

137 Et c’est comme j’ai prĂȘchĂ© lĂ  aux AssemblĂ©es centrales [Central Assembly], ou plutĂŽt Ă  la PremiĂšre AssemblĂ©e [First Assembly], l’autre soir, sur le fait que la grande nature de Dieu a projetĂ© JĂ©sus. Voyez, toute la nature Ă©tait tombĂ©e. Il ne pouvait pas prendre un prophĂšte, parce que celui-ci est venu au monde par un dĂ©sir sexuel, et il Ă©tait une nature dĂ©chue. Mais Dieu, dans Son amour, a projetĂ© une Personne sans pĂ©chĂ©. Et par consĂ©quent, cette Personne Ă©tait tellement identique au PĂšre (juste un corps qui Ă©tait lĂ , appelĂ© le Fils) que c’était Lui, la Parole. Jean explique cela au premier chapitre, disant : « Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair. » Vous voyez?

138 Une voie maintenant
 La Parole du Seigneur venait aux prophĂštes. Mais JĂ©sus Ă©tait diffĂ©rent de cela. Il Ă©tait la Parole. Voyez ? Le prophĂšte ne pouvait dire que ce qui–ce qui Ă©tait mis dans sa bouche pour qu’il le dise. Mais JĂ©sus Ă©tait cette Parole; toute la Parole de Dieu pouvait couler au travers de Lui, sans
 Et Il pouvait crĂ©er, arrĂȘter le vent et les vagues, et que sais-je encore, parce qu’Il Ă©tait Dieu, toujours dans la Parole.

139 Maintenant, Dieu essaie de trouver une Ă©glise au travers de laquelle Il peut projeter sa Parole. Vous voyez, Dieu veille sur Sa Parole pour–pour–pour La confirmer.

140 Et comment peut-Il La confirmer alors que nous renions qu’Elle est la VĂ©ritĂ©? Voyez-vous?

141 Ainsi, ces sacrificateurs avec leur «Parole» Ă  eux
 Toutefois, selon leur conception des choses, ils Ă©taient tout Ă  fait dans le vrai, les pharisiens, les saducĂ©ens, les hĂ©rodiens, et peu importe qui ils Ă©taient. On se retrouve encore comme Ă  cette Ă©poque-lĂ . Voyez-vous ? Chacun a sa propre conception, ils font simplement ce que bon leur semble, comme il en Ă©tait du temps des juges.

142 Eh bien, il y a une rĂ©fĂ©rence finale quelque part, et cette rĂ©fĂ©rence finale, c’est la Parole de Dieu, parce qu’Il Ă©tait la Parole.

143 Eh bien, nous voyons que ces gens aimaient ces choses plus que Dieu. La Bible dit que c’est ce qu’ils feraient. Maintenant nous vivons en ce jour-lĂ . Maintenant, si une prophĂ©tie disait une certaine chose et que nous voyions cela arriver, alors nous–nous devons savoir oĂč est notre erreur. Nous devons savoir par oĂč contourner. Maintenant, le Livre de l’Apocalypse, au chapitre 3, enseigne que nous serions dans cet Ăąge. Et nous y sommes.

144 Eh bien, qu’en est-il de certains de ces gens-lĂ  ? Si nous avions du temps pour rester lĂ -dessus pendant longtemps
 Mais dĂ©pĂȘchons-nous pour terminer, parce que je devrais dĂ©jĂ  ĂȘtre parti depuis une heure.

145 Mais Ă©coutez. Ceci vient en premier, naturellement, la Parole de Dieu. Maintenant, examinons quelques dĂ©tenteurs de cette police d’assurance de la Vie Eternelle et voyons ce que cela leur a coĂ»tĂ©, les dĂ©tenteurs de la Parole Ă©ternelle.

146 Eh bien : « FrĂšre Branham, vous avez dit ‘Parole Ă©ternelle.’ » Oui, oui.

147 Ce qui est Ă©ternel n’a jamais commencĂ©. Ce qui est Ă©ternel ne connaĂźt pas de fin. Et une parole est une pensĂ©e exprimĂ©e. C’était la pensĂ©e de Dieu avant qu’il y ait un monde, ou une Ă©toile, une lune ou quoi que ce soit. C’était la pensĂ©e de Dieu, ce qu’Il devait faire. Et lorsqu’Il a prononcĂ© la Parole, Elle est Ă©ternelle, parce qu’Il ne peut produire que quelque chose d’éternel. C’est de cette seule maniĂšre que nous avons la Vie Eternelle, quand nous nous dĂ©barrassons de cette vie pervertie et que nous recevons la Vie Eternelle. C’est Dieu, ZoĂ©, la Parole, juste en vous. Et alors la Parole passe directement au travers de vous et se manifeste.

148 Et c’est ce que cet homme riche a vu. Ce JĂ©sus s’est tenu lĂ  et Il s’est identifiĂ© aux Ecritures.

149 JĂ©sus Lui-mĂȘme  a dit : « Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas. Sondez les Ecritures, car en Elles vous pensez avoir la Vie Eternelle. Et ce sont Elles qui dĂ©clarent qui Je suis. Ce sont Elles qui tĂ©moignent de Moi. » Voyez ? Mais ils en avaient tellement fait un credo, comme nous l’avons fait aujourd’hui, qu’ils n’ont pas pu voir la Chose.

150 Maintenant observez. NoĂ© Ă©tait appelĂ© par la Parole de Dieu, il a souscrit Ă  un investissement en Dieu, la Parole de Dieu promise. Il a rĂ©solu, peu importe combien– combien la chose semblait mauvaise et combien le reste du monde ne croyait pas cela, NoĂ© a fait cet investissement. Il a investi en Dieu, bien que la chose fĂ»t contraire Ă  la science. Nous pourrions rester lĂ -dessus pendant longtemps.

151 Le Seigneur voulant, j’aimerais prĂȘcher sur Le Compte Ă  rebours dimanche aprĂšs-midi, pour voir oĂč nous vivons. TrĂšs bien.

152 Remarquez, il
 Cela Ă©tait contraire Ă  leur croyance religieuse. C’était contraire Ă  la recherche scientifique de l’époque de dire qu’il y avait la pluie dans les cieux. Il n’avait jamais plu. Ainsi donc, il a dĂ» prendre position et a dĂ» faire un investissement (et c’est ce qu’il a fait) dans la promesse de Dieu. Satan l’a Ă©prouvĂ© de toutes les maniĂšres possibles; cependant il s’en est tenu ferme Ă  son investissement. Et cela a payĂ© au temps de la fin, en lui Ă©pargnant la vie.

153 Maintenant, vous les hommes d’affaires, quel investissement pourriez-vous faire qui serait meilleur que celui-lĂ , en ce temps de la fin oĂč nous nous trouvons? Et mĂȘme la science elle-mĂȘme maintenant vient, s’accorde avec nous et nous dit que c’est vrai : « BientĂŽt minuit va sonner. » Eh bien, quel bien nos grandes rĂ©alisations feront-elles? Quel bien notre grande dĂ©nomination fera-t-elle, un million de plus et toutes les autres choses du genre, des immeubles comme cela, alors que la Vie Eternelle attend de l’autre cĂŽtĂ©? Et nous avons l’occasion, et on nous invite Ă  recevoir ce Christ afin que–afin que Dieu vous prenne et vous positionne dans Sa Parole Ă  un niveau tel que, lorsque vous parlerez, les choses qui ont Ă©tĂ© vues d’avance, annoncĂ©es d’avance, et ainsi de suite, peuvent oeuvrer au travers de vous tout le temps et parfaitement. Cela ne faillit jamais. Cela ne peut faillir.

154 « Oh! direz-vous, j’ai vu les gens essayer cela. » Oui. Je le sais. Et si vous voyez cela faillir, c’est qu’il y a lĂ  de l’imitation.

155 Mais lorsque vous voyez quelque chose d’authentique, cela ne peut faillir, parce que c’est Dieu. Et Dieu place ces choses comme exemple, afin que les autres voient.

156 Vous direz : « Comment–comment cela arrive-t-il, est-ce en jeĂ»nant toute la nuit ? » C’est bon. Est-ce par des rĂ©unions de priĂšre qui durent toute la nuit? » C’est toujours bon.

157 Mais l’obĂ©issance Ă  la Parole, c’est lĂ  oĂč on doit en arriver, l’obĂ©issance Ă  la Parole. Vous voyez ? TrĂšs bien.
Eh bien, cela a payé en lui épargnant la vie.

158 Examinons un autre investissement fait par un homme rĂ©pondant au nom de Daniel. Il savait. Il allait
 L’église partait lĂ  parmi un peuple mondain, il savait donc que la chose entiĂšre allait tourner de cette façon-lĂ .

159 C’est exactement ce que nous voyons Ă  prĂ©sent. Les pentecĂŽtistes sont allĂ©s dans le monde.

160 Je pense au frĂšre Glover qui est assis lĂ . Je crois qu’il est chez les Foursquare. Et un jour, je parlais avec frĂšre Shakarian, et–et avec cette noble personne, frĂšre McPherson, frĂšre Rolf McPherson. Nous Ă©tions assis lĂ  Ă  l’intĂ©rieur et ils s’entretenaient.

161 Je suis allĂ© chez quelqu’un qui avait Ă©tĂ© associĂ© Ă  une espĂšce de pluie de l’arriĂšre-saison ou quelque chose de semblable. Et l’un des enseignants me rĂ©primandait lĂ -dessus, demandant pourquoi je suis d’abord allĂ© au temple. Et puis, plus tard
 Ou plutĂŽt, tenez-vous-en Ă©loignĂ©s.

162 J’ai dit : « Eh bien, maintenant, souvenez-vous tout simplement que les luthĂ©riens Ă©taient une pluie de l’arriĂšre-saison par rapport aux catholiques. Et les wesleyens Ă©taient une pluie de l’arriĂšre-saison par rapport aux luthĂ©riens. Et les pentecĂŽtistes Ă©taient une pluie de l’arriĂšre-saison par rapport aux wesleyens. Madame McPherson Ă©tait une pluie de l’arriĂšre-saison par rapport Ă  la PentecĂŽte. Ce sont toutes des pluies de l’arriĂšre-saison. Les enfants sont affamĂ©s. S’ils ne peuvent pas trouver quelque chose Ă  manger, ils mangeront Ă  la poubelle. Mais Dieu produira de la Nourriture s’ils sont tout simplement prĂȘts Ă  accepter Celle-ci.»

163 Et madame McPherson, cette noble dame, s’est levĂ©e et a dit : « C’est vrai, FrĂšre Branham. » Elle est issue d’un bon milieu pentecĂŽtiste. Elle a dit


164 J’ai dit Ă  Rolf : « Ça fait longtemps que notre Temple s’est Ă©loignĂ© de cette chose dont madame McPherson leur parlait. »

165 Et ils se sont mis Ă  former des docteurs, des docteurs d’état, des docteurs en droit; et qu’est-ce que c’est sinon plusieurs millions de dollars qui ne valent que du sable, un luxe superflu dans leur main ? Ce dont vous avez besoin, c’est de retourner aux principes et Ă  la sincĂ©ritĂ© de l’Evangile, de retourner Ă  la vĂ©ritable chose de la PentecĂŽte qui produit Christ dans la vie des gens. C’est vrai. Voyez ? Nous–nous nous Ă©loignons de ces vĂ©ritables choses.

166 Et cet homme riche ici a vu cela. Et il savait que Jésus avait cela. Et il a demandé à Jésus : « Comment puis-je avoir cela ? » Et Jésus le lui a dit et le prix était trop élevé.

167 C’est ce que les AssemblĂ©es de Dieu, les Foursquares, les Unitaires et eux tous font. « La chose
 Le prix est Ă©levĂ©. »

168 Revenons tout simplement Ă  cette sincĂ©ritĂ© de la Parole, croyons-La, afin que Dieu Lui-mĂȘme se confirme.
Vous direz : « Le fera-t-Il ? » Assurément. Il le fait.

169 Votre vie brillera beaucoup plus fort que le tĂ©moignage que vous pouvez donner. Votre vie crie si–si fort que les gens n’entendent mĂȘme pas votre tĂ©moignage. C’est lĂ  que la sincĂ©ritĂ© et le caractĂšre sacrĂ©... Cinq bonnes personnes, rĂ©ellement remplies de l’Esprit, feront Ă  Phoenix plus que tous les membres que nous avons, si elles sont consacrĂ©es Ă  Dieu, avec une vie sincĂšre, parce que Dieu fera passer Sa Parole par-lĂ  et La confirmera comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©. Et ensuite, vous savez, des choses arrivent. Ainsi, vous ne faites que
 Vous ne pouvez pas empĂȘcher cela.

170 Etienne Ă©tait tout ce dont Dieu avait besoin devant le sanhĂ©drin, le conseil de ce matin-lĂ , c’était un seul homme qui pouvait se tenir lĂ  avec la VĂ©ritĂ© dans son coeur et qui savait quoi. Et il est dit : « Il brillait comme un Ange. » Voyez, il savait de quoi il parlait. La Parole Ă©tait derriĂšre lui. Il L’a prĂȘchĂ©e, en disant : «Nos pĂšres lĂ  en MĂ©sopotamie
 » et ainsi de suite, et il La leur a expliquĂ©e. Il a dit : « Vous, hommes au cou raide, incirconcis de coeurs et d’oreilles! Vous vous opposez toujours au Saint-Esprit. Ce que vos pĂšres ont fait–vos pĂšres ont fait, vous le faites aussi. » Voyez ? Cet homme savait de quoi il parlait. Il a exposĂ© les Ecritures lĂ , et cela lui a donc coĂ»tĂ© la vie. Mais il Ă©tait sincĂšre, parce qu’il savait ce qu’il croyait, et Dieu confirmait cela.

171 Et lorsqu’on Ă©tait en train de lapider ce petit homme Ă  mort, il s’est levĂ© et a dit : « Je vois JĂ©sus debout Ă  la droite de Dieu », lorsque les mottes de terre le frappaient et faisaient Ă©clater sa petite cervelle. Pourtant, Dieu
 Je ne crois pas qu’il en ait senti le moindre effet. Dieu l’avait entourĂ© de Ses bras et le berçait dans un berceau de paix jusqu’au moment oĂč il s’en est allĂ© pour rester auprĂšs de Dieu. Il savait. Il–il savait et Dieu Ă©tait en train de le confirmer lĂ . MĂȘme pendant qu’il se mourait, il a vu JĂ©sus debout Ă  la main droite.

172 Daniel savait que la mondanitĂ© allait entrer dans l’église, et cela est arrivĂ©. Mais observez. Il a souscrit Ă  une de ces polices d’assurance de la Vie Eternelle avec Dieu et il a rĂ©solu de ne pas souiller son investissement. Amen. Cette Ă©glise de
 Les hommes d’affaires, si vous pouviez seulement adopter cette attitude, si vous pouviez seulement travailler pour cette fin, cette rĂ©alisation, comme quoi vous n’allez pas souiller cet investissement que vous avez fait en Christ, avec les choses du monde et le prestige.

173 Eh bien, toute chose peut briller et rayonner, mais qui Ă©tend le bras pour prendre cela ? Un singe. C’est vrai. Les singes Ă©tendent toujours leurs bras pour prendre les choses qui brillent, voyez-vous. C’est vrai. Remarquez, nous sommes
 C’est ce que je veux dire, voyez. [L’assemblĂ©e applaudit. – N.D.E.] Le diable fera de vous des singes, s’il le peut. Il essaie de vous amener Ă  penser que vous ĂȘtes issus d’un singe, de toute façon, ainsi, avec leurs systĂšmes Ă©ducatifs et les choses de ce temps. Mais il n’en est pas ainsi. C’est vrai.

174 Daniel avait résolu de ne pas se souiller avec le monde. Il allait observer la tradition que Dieu avait donnée, les commandements de Dieu.

175 Pourquoi, vous les femmes et vous les hommes, ne pouvez-vous pas faire la mĂȘme chose? Mais si Marilyn Monroe ou quelqu’un d’autre s’est coupĂ© les cheveux et si la femme d’un prĂ©dicateur a donc fait la mĂȘme chose, vous pensez que vous avez le droit de le faire aussi. Cela n’est pas une excuse vis-Ă -vis de la Parole de Dieu.

176 Et vous les prĂ©dicateurs, vous laissez vos femmes vous mener par le bout du nez. Quelle honte! Quel–quel mot, que d’«ĂȘtre un homme» ! « Un serviteur de Christ qui ne peut pas diriger sa propre maison, comment va-t-il diriger la maison de Dieu ? »

177 « Eh bien, direz-vous, FrĂšre Branham, ce sont... ce ne sont que des choses secondaires. » D’accord.

178 Redressons les choses secondaires, et puis nous passerons à quelque chose de plus important, voyez-vous. Alors nous parlerons du Saint-Esprit et des–et des choses en rapport avec la maniùre de recevoir les dons divins.

179 C’est comme quelqu’un
 J’ai fait cette remarque rude, mais il m’a Ă©tĂ© dit, on m’a dit : « Vous engueulez toujours ces hommes Ă  propos de ceci, du fait qu’ils laissent leurs femmes faire cela, porter des shorts et sortir dans les rues ainsi, et–et ces habillements trĂšs sexy, l’attrait sexuel. »

180 C’est trùs rare qu’on en parle du haut de la chaire. On pense tout simplement que c’est une routine ordinaire. Nous avons besoin d’un homme de Dieu, quelqu’un pour se lever là et condamner cette chose.

181 Les gens disent : « Eh bien, vous devriez enseigner Ă  ces femmes comment recevoir les dons spirituels. Enseignez-leur quelque chose de glorieux. » C’est ce que m’a dit un grand homme. Il m’a imposĂ© les mains, disant : « Je vais prier pour vous. » Il a dit : « Ne
 Laissez ces choses tranquilles. » Il a dit : « En rĂ©alitĂ©, Dieu vous a envoyĂ© pour prier pour les malades. »

182 J’ai dit : « Si Dieu envoie un homme, Il l’envoie avec le Plein Evangile si c’est vraiment Lui qui l’a envoyĂ©. »
Il a dit : « Eh bien, vous allez ruiner votre ministÚre. »

183 J’ai dit : « Tout ministĂšre que la Parole de Dieu dĂ©truira devrait ĂȘtre dĂ©truit.» C’est vrai. Certainement.
Il a dit : « Eh bien, les gens vont vous rejeter. »

184 J’ai dit : « Je n’ai pas d’émissions Ă  la radio ni d’émissions Ă  la tĂ©lĂ©vision Ă  supporter. Je suis libre en Christ. Je prĂȘche tout simplement ce qu’Il me dit lĂ . » Amen. [L’assemblĂ©e applaudit. – N.D.T.] « Je n’ai pas besoin d’offrandes. »

185 Je n’ai besoin de rien si ce n’est de plus de grĂące de Dieu pour me tenir debout et dire la VĂ©ritĂ© sans faire des compromissions sur la Parole de Dieu, avoir des Ă -cĂŽtĂ©s ou des choses louches, juste pour aider quelqu’un, le prendre et faire de lui deux fois plus un enfant de la gĂ©henne qu’il l’était au dĂ©part. Dites aux gens la VĂ©ritĂ©. Et quand je me tiendrai lĂ  Ă  la fin de ma route, je pourrais dire : «Je n’ai le sang de personne sur moi. » C’est cela mon dĂ©sir. « Je vous ai annoncĂ© tout le conseil de Dieu, sans en rien cacher. » Maintenant, comment pouvez-vous enseigner aux gens–aux gens l’algĂšbre alors qu’ils ne veulent mĂȘme pas apprendre leur abc ?
Il a dit : « Les gens vous prennent pour un prophÚte, un voyant. »
Et j’ai dit : « Je ne prĂ©tends pas l’ĂȘtre. »
Il a dit : « Mais c’est ce que les gens disent. Vous devriez leur enseigner des choses profondes. »

186 J’ai dit : « Comment peut-on leur enseigner des choses profondes alors qu’ils ne veulent mĂȘme pas apprendre leur abc ? »

187 Croyez toujours en JĂ©sus-Christ : ABC [Always Believe Christ .– N.D.T.] C’est vrai. Mais ils ne veulent pas le faire. Comment allez-vous donc leur enseigner la mesure de superficie et ainsi de suite, les vĂ©ritables mathĂ©matiques de Dieu ? « Comment arrivez-vous Ă  voir ? Comment ces choses arrivent-elles?» Oh! la la!

188 Vous voulez exercer votre influence sur une certaine petite chose qui... un petit groupe dĂ©nominationnel qui, Ă  vos yeux, semble ĂȘtre une chose insignifiante, un petit quelque chose de trĂšs brillant auquel vous vous accrochez. «Et s’il m’arrive d’étendre la main pour saisir la–la Parole, une chose ou une autre comme cela, mon ancien de district va m’excommunier, ou mon Ă©vĂȘque va m’excommunier. » Eh bien, si vous venez Ă  Dieu, vous serez jetĂ© dehors, de toute façon. Ainsi, qu’est-ce que cela change ? Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre
 Si vous ĂȘtes jetĂ© dehors, vous ĂȘtes jetĂ© Ă  l’intĂ©rieur. C’est donc cela. Voyez? Voyez?

189 Il y a trois choses. Dieu traite toujours avec le chiffre trois. Nous le savons. Il est rendu parfait en trois. Rappelez-vous, au temps de NoĂ©, ils sont entrĂ©s dans l’arche. Et au temps de Sodome
 JĂ©sus a parlĂ© de ces deux Ă©poques. Au temps de Sodome, les gens sont sortis. Au temps de NoĂ©, les gens sont entrĂ©s. Ils sont sortis, au–au temps de Sodome. Et puis, en ce temps-ci, on monte. Oui. Entrer, sortir et monter ! Voyez ?

190 C’est ce dont nous avons besoin maintenant. Nous avons besoin d’une montĂ©e. Il nous faut monter et quitter ces choses et les choses du monde qui nous gardent si clouĂ©s au sol.

191 Daniel n’a pas voulu se souiller. Suivez attentivement. Il voulait garder cette Parole dans un lieu oĂč Elle pouvait couler, la Parole. Qu’est-ce qu’Elle a fait? Du ciel, Elle a envoyĂ© un Ange. Elle a protĂ©gĂ© sa vie. Il ne s’est pas souillĂ©.

192 Les enfants HĂ©breux Ă©taient dĂ©terminĂ©s. Ils ont dit : « Tous les autres se prosternent lorsque les flĂ»tes retentissent et que l’évĂȘque dit : ‘Tapez du pied.’ Et ils crient : ‘Sautez,’ et ils sautent.’ Mais, ils ont dit: Nous n’allons pas le faire. Vous, vous pouvez le faire. Vous ĂȘtes capables de nous consumer. Vous ĂȘtes capables de nous chasser. Vous ĂȘtes capables de faire ceci ou cela. Mais nous n’allons pas nous prosterner devant votre statue, de toute façon. » Voyez ? Ils ne voulaient pas souiller leur investissement. Cela allait ĂȘtre la Parole, et la Parole sur Laquelle ils allaient se tenir. Et quand le temps est venu pour prendre une dĂ©cision, ils ont voulu s’en tenir Ă  la Parole. Cela a sauvĂ© leur vie. Cela a amenĂ© sur scĂšne un quatriĂšme Homme.

193 S’il y a quelque chose dont nous avons besoin ce matin, c’est de ce quatriùme Homme parmi nous. C’est vrai. C’est vrai.

194 Eh bien, maintenant Pierre une fois, il Ă©tait... il n’était rien qu’un pĂȘcheur. Il avait une affaire, il faisait la pĂȘche. Mais vous savez quoi ? Il a vu quelque chose en JĂ©sus, que son pĂšre
 Eh bien, vous savez, son pĂšre Jonas Ă©tait un grand homme. Il Ă©tait un pĂȘcheur.

195 Je vais faire une petite illustration ici juste avant de clîturer ce
 dans les quelques prochaines minutes
 Nous
 Il est exactement 11h10’. Nous allons essayer de terminer à 11h30’, si vous pouvez supporter cela un peu plus longtemps. Ainsi, nous–nous allons avancer.

196 Et je sais, il se peut que Jonas ait dit Ă  son fils, juste une petite mise en scĂšne, lorsqu’il les prenait, lui et AndrĂ©, sur ses genoux. Et ses cheveux gris pendaient et brillaient, aprĂšs des jours de pĂȘche, pendant lesquels il devait espĂ©rer chaque jour pour leur pain quotidien. Et je peux m’imaginer le voir assis lĂ , disant: «Ecoute, Simon, mon fils. Il–il viendra un temps. J’ai toujours dĂ©sirĂ© voir le Messie. Et c’est ce que nous avons toujours cru parce qu’on nous en a promis Un. Mais Ă©coute, Simon, mon fils. Il s’élĂšvera beaucoup de fausses choses (et il y en avait) avant que le vĂ©ritable Messie vienne. Mais, a-t-il dit, tu reconnaĂźtras ce Messie, Simon, parce qu’il sera parfaitement en accord avec les Ecritures et tous les autres seront contre Lui.» Voyez ?

197 « Mais ce Messie sera confirmĂ© parce que nous sommes des Juifs. Il nous a Ă©tĂ© enseignĂ© de croire en ces prophĂštes. En effet, le Seigneur Dieu nous a dit : ‘S’il y a quelqu’un de spirituel parmi vous, ou un prophĂšte, c’est dans des visions que Moi, l’Eternel, Je lui parlerai. Et ce qu’il dit s’accomplira, et tu sauras que cet homme est un prophĂšte.’ Et MoĂŻse nous a dit que notre Messie serait un prophĂšte. Et veillez Ă  Son sujet. Maintenant, nous n’en avons pas eu un depuis des centaines et des centaines d’annĂ©es. Mais n’oubliez pas cela. »

198 Et aprĂšs, le vieux gentleman mourut. Et un jour, AndrĂ© Ă©tait sorti lĂ , chancelant, pour entendre un–un homme qui prĂȘchait, qui prophĂ©tisait concernant la Venue du Messie. Et aprĂšs quelque temps, ce Messie est venu sur la scĂšne.

199 Et maintenant–maintenant, Jean qui l’attendait a vu le signe de Dieu descendre du Ciel. JĂ©hovah, le Dieu qui parlait par une Voix, Ă©tant sous la forme d’une Colombe, s’est posĂ© sur Lui, et la Voix a dit : « Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en Qui J’ai pris plaisir d’habiter. » « En Qui J’ai pris plaisir d’habiter », c’est la mĂȘme chose, placez tout simplement le verbe avant l’adverbe. Voyez-vous ? Eh bien : « En Qui J’ai pris plaisir d’habiter » ou « Je prends plaisir de–d’habiter. Il–Il M’a satisfait. Il a fait ce que Je–Je sais qu’Il devait–qu’Il devait faire, et ce que J’avais dit qu’Il ferait. » Maintenant, et pendant que Pierre se tenait lĂ , ou plutĂŽt je vais dire


200 AndrĂ© se tenait lĂ ; il a vu cela. Il a donc vu JĂ©sus le jour suivant, il a dit : «Rabbi, oĂč habites-Tu ? »
Il a dit : « Viens et vois. »

201 Ainsi donc, il est allĂ© en parler Ă  son frĂšre. AprĂšs ĂȘtre restĂ© avec Lui toute la nuit, le jour suivant, il Ă©tait pleinement persuadĂ© que c’était le Messie. Et le lendemain matin, il est allĂ© chercher son frĂšre. Et il l’a amenĂ© et a dit : « Viens. Nous avons trouvĂ© le Messie. »

202 Je peux me reprĂ©senter Simon dire : « Maintenant, attends un instant. Je suis un pĂȘcheur commerçant ici. Je suis un–je suis un pharisien par ici. Je suis membre de la mĂȘme Ă©glise que mon pĂšre. J’ai connu toutes ces affaires de Messie tout ce temps. »

203 « Mais attends un instant, Simon. Te souviens-tu de l’enseignement de notre–de notre Parole ? Te souviens-tu de ce que
 Je sais que tu as vu toutes ces affaires. Mais n’est-ce pas que papa nous avait annoncĂ© d’avance que toutes ces affaires avec de l’éclat apparaĂźtraient, mais que ce ne serait pas la Chose ? Mais nous devrions savoir qu’Il serait un Homme qui se base sur les Ecritures. Il s’en tiendra Ă  la Parole parce qu’Il sera la Parole. » Voyez ? Ainsi, ils ne pouvaient tout simplement pas comprendre cela.
Simon s’est donc avancĂ© et a dit : « Eh bien, je pense que j’irai voir aussi.»

204 Et aussitĂŽt qu’il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus
 Eh bien, il a sacrifiĂ© tout un jour de pĂȘche, ce qui constituait son pain quotidien. Il Ă©tait un homme d’affaires, vous voyez. Et il est donc venu Ă  cette rĂ©union. Et Ă  propos, le voilĂ  qui s’avance.

205 Et lorsque JĂ©sus a posĂ© Son regard sur lui, Il a dit : « Voici un IsraĂ©lite en qui il n’y a point de fraude. » Voyez ? Ecoutez. Non, excusez-moi. Et j’ai citĂ© une autre personne.

206 Et voici ce que JĂ©sus a dit. Il a dit : « Tu t’appelles Simon, et tu es le fils de Jonas. »

207 Alors Pierre a souscrit Ă  une police d’assurance. Vous voyez ? Il a fait un investissement lĂ  mĂȘme. Non seulement JĂ©sus connaissait qui il Ă©tait, mais Il connaissait aussi ce vieux pĂšre qui Ă©tait un homme pieux et qui lui avait annoncĂ© ce qui arriverait. Et il a vu la Parole confirmĂ©e. Peut-ĂȘtre que ce jeune homme riche se tenait lĂ  pour voir la mĂȘme chose. Mais Pierre Ă©tait prĂȘt Ă  vendre son affaire et sa qualitĂ© de membre, pour faire un investissement. Et cela lui a fait de l’effet.

208 Et que dire de NathanaĂ«l? Il avait cette plantation lĂ -bas, comme vous en avez ici Ă  Phoenix. Et–et un jour, il s’était rendu lĂ . Il Ă©tait un Ă©tudiant de la Bible. Et–et lorsque Philippe a vu cette Chose s’accomplir, il est allĂ© lui en parler, disant: « HĂ©! nous–nous avons trouvĂ© le Messie, Celui dont MoĂŻse a parlĂ©. »
Il a dit : « Tiens ! »
« Jésus de Nazareth, le fils de Joseph. »

209 Il a dit : « Eh bien, peut-il sortir quelque chose de bon d’un endroit comme celui-lĂ  ? J’ai cherchĂ©... Comment disais-tu qu’il s’appelle ? » « JĂ©sus de Nazareth. »

210 « J’ai consultĂ© tous nos anciens, et aucun d’eux n’a dit quoi que ce soit Ă  Son sujet. Il ne sort d’aucune de nos Ă©coles, d’aucun de nos sĂ©minaires. Non. »

211 Savez-vous que tout au long des Ăąges, dans la Bible, les prophĂštes qui se sont levĂ©s, nous ne savons pas d’oĂč ils venaient ? On ne connaĂźt rien de leur passĂ©. Ils sont tout simplement apparus sur la scĂšne et ils sont partis de la mĂȘme façon. Ils n’avaient pas d’expĂ©rience antĂ©rieure quelque part. Ils sont venus ramener le peuple qui Ă©tait sorti de la ligne et qui s’était relĂąchĂ©, et remettre ces bouts en place et ramener les gens une fois de plus Ă  la Bible. Voyez-vous?

212 D’oĂč Ă©tait venu MoĂŻse ? Des parents humbles. Nous connaissons seulement ses parents, nous ne connaissons rien de ses origines.

213 ConsidĂ©rez Elie. Nous ne connaissons mĂȘme pas qui Ă©tait son papa et qui Ă©tait sa maman; il est tout simplement apparu sur la scĂšne. ConsidĂ©rez Abdias. ConsidĂ©rez tous les autres prophĂštes.

214 ConsidĂ©rez Amos dont nous avons parlĂ© l’autre soir. Personne ne connaĂźt d’oĂč il est venu. Il Ă©tait un berger, et c’est tout ce que nous savons. Il est tout simplement apparu sur la scĂšne.

215 Cependant, lorsqu’il a terminĂ© son travail... C’est comme le grand Elie; Dieu l’a amenĂ© tout droit au Ciel Ă  bord d’un chariot. Voyez-vous ?

216 Nous ne savons pas d’oĂč ils venaient. Ils n’ont ni Ă©cole, ni passĂ©. Dieu les suscite tout simplement pour proclamer cette Parole avec force. Et ils n’ont aucun lien dĂ©nominationnel pour les lier et leur dire qu’il faut faire ceci ou pour les exclure.

217 ConsidĂ©rez mĂȘme Jean-Baptiste, ce grand et cĂ©lĂšbre prophĂšte, qui Ă©tait mĂȘme issu de la lignĂ©e des sacrificateurs. Mais il n’a point frĂ©quentĂ© les Ă©coles de son pĂšre. Il devait prĂ©senter le Messie.

218 Il ne pouvait pas le faire. Eh bien, chacun d’eux disait : « Maintenant, vous connaissez le docteur Jones qui est lĂ . C’est un homme trĂšs bien. Vous savez que vous le reconnaissez comme Ă©tant le Messie. » Il ne pouvait pas ĂȘtre persuadĂ© avec une bande de tels hommes.

219 Il s’est rendu au dĂ©sert parce que son–son travail Ă©tait important. Et il y est restĂ© jusqu’à ce qu’il eĂ»t entendu la Voix de Dieu. Et Il savait ce que le Messie serait. Et lorsqu’il L’a vu venir, Jean a dit : « VoilĂ  l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde. » Les autres n’avaient rien vu du tout. Mais lui, il a vu Cela.

220 NathanaĂ«l Ă©tait plutĂŽt surpris. Mais quand il s’est avancĂ©, il lui a parlĂ© de ce qu’Il avait dit Ă  Pierre. Il a dit : « Eh bien, tu sais que nous sommes des Ă©tudiants des Ecritures. Nous savons que le Messie sera un prophĂšte. »

221 Ainsi donc, lorsqu’il est venu sur la scĂšne, eh bien, il s’est avancĂ© vers Lui. Et il a dit
 il est entrĂ© dans l’assemblĂ©e. Et JĂ©sus l’a regardĂ© et a dit : « Voici un IsraĂ©lite en qui il n’y a point de fraude. »
Il a dit : « Rabbi, quand m’as-Tu connu ? »

222 Il lui a rĂ©pondu : « Avant que Philippe t’appelĂąt, lorsque tu Ă©tais sous l’arbre, lĂ -bas dans une rĂ©union de priĂšre, Je t’ai vu. » Quels yeux !

223 Et lĂ  mĂȘme, il a fait un investissement. Qu’a-t-il fait ? Juste devant son rabbin, son prĂȘtre, et que sais-je encore, il a reconnu son hypocrisie. Il est tombĂ© aux pieds de JĂ©sus
 et il n’est plus restĂ© debout, mais il est tombĂ© Ă  genoux et a dit : « Rabbi, tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l. »

224 Alors, beaucoup de ces hommes de la haute classe se tenaient là tout autour, avec leurs formes et tout, et ils ont dit : « Cet Homme est Béelzébul. »

225 Et JĂ©sus leur a dit qu’ils blasphĂ©maient, pour avoir appelĂ© l’Esprit de Dieu une mauvaise chose. Vous voyez? Certainement. Oh! la la!

226 La petite femme au puits, qu’en est-il d’elle? Elle avait certainement un investissement quand elle Ă©tait sortie lĂ  dans toute son immoralitĂ©. L’église l’avait plongĂ©e dans une condition telle qu’elle ne savait pas oĂč elle en Ă©tait; ainsi, elle s’est livrĂ©e Ă  la prostitution, mais elle Ă©tait d’un coeur simple et humble.

227 Ceci peut ĂȘtre une forte dĂ©claration, et j’aimerais que vous preniez cela dans le bon sens. Elle Ă©tait prĂ©destinĂ©e Ă  la Vie Eternelle. « Tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront. » Et elle devait venir pour chercher de l’Eau, et elle a reçu Cela, mais non pas du puits de Jacob, voyez-vous. « Nul ne peut venir sans que le PĂšre ne l’appelle premiĂšrement. Et tous ceux qu’Il m’a donnĂ©s viendront. Je les ressusciterai dans les derniers jours. » « Ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a appelĂ©s; ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s; ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a sanctifiĂ©s, ou plutĂŽt Il les a dĂ©jĂ  glorifiĂ©s. »

228 Observez. Lorsque cette Parole, ce signe, la Parole, la confirmation scripturaire est tombĂ©e sur ces rabbins et ces prĂȘtres, ceux-ci ont dit : « Cet Homme, c’est un dĂ©mon. »

229 Mais lorsque cela est tombĂ© sur cette petite prostituĂ©e, qu’est-il arrivĂ© ? Cela a brillĂ© et a produit la Vie.

230 Ces rabbins ont dit : « Cet homme fait de la tĂ©lĂ©pathie. Cet homme est un–un–un diseur de bonne aventure. C’est ainsi qu’Il peut rĂ©vĂ©ler les choses Ă  ces gens. C’est un diseur de bonne aventure. »

231 Mais aussitĂŽt que cela a frappĂ© cette petite prostituĂ©e, dans cette condition-là
 Si cela a pu ĂȘtre un avertissement pour cette prostituĂ©e qui Ă©tait dans cet Ă©tat-lĂ , qu’est-ce que cela devrait faire Ă  l’église pentecĂŽtiste qui prĂ©tend avoir le Saint-Esprit ? Voyez-vous ce que je veux dire ? J’espĂšre que cela ne vous passe pas par-dessus la tĂȘte. Voyez-vous ? Voyez-vous ? Quel effet cela devrait-il avoir sur nous ? Mais dĂšs que cela a brillĂ© sur ces hommes


232 DĂšs que cela a brillĂ© sur cette petite femme, elle n’a point dit : « Tu es un... tu es BĂ©elzĂ©bul. » Observez-la. Elle a dit : « Seigneur, je vois que Tu es prophĂšte. Maintenant, nous savons cela. Nous savons que nous attendons une Personne qui doit venir. Nous n’avons pas eu de prophĂšte depuis des centaines d’annĂ©es. Mais nous savons que le Messie sera un prophĂšte. Nous savons qu’Il nous annoncera ces choses quand Il viendra. » JĂ©sus a dit : « Je Le suis. »

233 Eh bien, elle sait qu’un homme qui pouvait lui rĂ©vĂ©ler cela devait certainement ĂȘtre honnĂȘte, parce qu’Il avait la Parole. La Parole Ă©tait avec Lui, car la Parole vient au prophĂšte. Il En avait la vraie interprĂ©tation, car Il Ă©tait la Parole. Et dĂšs que Cela l’a frappĂ©e, elle s’est intĂ©ressĂ©e Ă  une police d’assurance sur-le-champ. Elle voulait un investissement, immĂ©diatement. Elle voulait de cette Eau qu’elle ne devait pas aller puiser au puits. Et dĂšs qu’elle a vu cela, cela a enflammĂ© son coeur.

234 La voilĂ  courir dans la rue, criant : « Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait ; ne serait-ce point le Messie mĂȘme ? N’est-ce pas lĂ  ce que le Messie est censĂ© ĂȘtre ? »

235 Et la Bible dit que les gens de la ville ont cru en JĂ©sus Ă  cause de ce qu’Il a fait Ă  cette femme. Son tĂ©moignage a amenĂ© cette ville Ă  se convertir. Eh bien, Il n’a point accompli de miracles. Il savait que Philippe allait venir pour faire cela.

236 Ainsi, c’est comme Jean, il n’a accompli aucun miracle, parce que JĂ©sus allait le suivre.

237 Eh bien, nous voyons que–qu’ils avaient investi dans cette police d’assurance sur-le-champ.

238 Laissez-moi prendre un autre personnage ou deux, si vous voulez me pardonner pour une minute, juste quelques-uns.

239 Un jour, NicodĂšme a reconnu la VĂ©ritĂ©. Vous savez, il est venu de nuit pour faire un investissement, et il a trouvĂ© que la Banque Ă©tait ouverte. Elle est toujours ouverte. Il s’est dit : « Eh bien, la Banque fonctionne vingt-quatre heures sur vingt-quatre pour ces investissements, mais je pense qu’il me faudra y aller de nuit. » Et
 Mais il L’a trouvĂ©e ouverte, prĂȘte. Et il a dit : « Rabbi, nous savons que Tu es un homme envoyĂ© de Dieu. Personne ne peut faire ces choses que Tu fais si Dieu n’est pas avec lui. C’est tout Ă  fait impossible. » Voyez, il a reconnu lĂ , de tout ce monde des dĂ©nominations, qu’ils savaient que c’était la vĂ©ritĂ©. Mais Ă  cause des prĂ©jugĂ©s, de l’orgueil et de la popularitĂ© au sein de la sociĂ©tĂ© de l’époque, exactement comme ce jeune homme riche l’a fait, Ă  cause du prestige et des affinitĂ©s avec les amis, il ne voulait pas abandonner le monde.

240 C’est exactement ainsi avec cette nation qui ne veut pas d’un homme pieux Ă  la tĂȘte pour nous corriger. C’est la raison pour laquelle nous sommes rongĂ©s par le communisme. Les gens ne voudront pas prendre un homme pieux. Ils Ă©liront une personne qui peut les laisser vivre comme ils le veulent. C’est facile pour nous les AmĂ©ricains et nous les chrĂ©tiens de le dire, mais lorsque nous descendons et que nous


241 Maintenant, parlons et faisons comprendre la chose une fois. Vous les membres d’église, vous voulez la mĂȘme chose. Vous les femmes, vous voulez un prĂ©dicateur qui ne vous condamnera pas pour votre façon de vous vĂȘtir et de vivre, quelqu’un qui va vous tapoter dans le dos et vous dire : « Vous pouvez faire ceci, cela. Vous pouvez agir comme le monde, vivre comme le monde, et nĂ©anmoins maintenir votre confession de Christ. » Ce sont ces choses que vous dĂ©sirez.
Vous avez votĂ© pour cela. Vous rejetterez un homme pieux de votre communautĂ© pour prendre lĂ  un homme de ce genre-lĂ . C’est le dĂ©sir [des gens]. C’est l’esprit de la nation. C’est l’esprit des derniers jours; vous voulez confesser et maintenir votre confession, disant : « Je suis ceci, je suis pentecĂŽtiste, je suis mĂ©thodiste, baptiste », et vous accrocher toujours Ă  cela et vivre de n’importe quelle maniĂšre que vous voulez.

242 JĂ©zabel avait entraĂźnĂ© le pays dans la mĂȘme voie, mais Dieu leur a envoyĂ© un pasteur. Elie Ă©tait son pasteur. Oh! elle ne voulait pas l’admettre, mais il l’était de toutes les façons. Oui. Certainement.

243 « De ces pierres-ci Dieu peut susciter des enfants Ă  Abraham. » Dieu n’est pas obligĂ© de passer par votre groupe ni par aucun autre groupe. Il est Dieu. Il fait ce qu’Il veut, et Il le fera. Une chose qu’Il ne peut pas faire, c’est renier Sa propre Parole.

244 Ainsi, NicodĂšme est venu, voulant faire un investissement, et il a trouvĂ© ce qu’il cherchait. Il Ă©tait sincĂšre et il–il a trouvĂ© la Chose. Nous devons nous dĂ©pĂȘcher.

245 Dans Luc 24.49, il y a eu un groupe de gens qui avaient fait un investissement. JĂ©sus leur a dit (dans Luc 24.49), Ă  ces cent-vingt : « Allez lĂ -bas le jour de la PentecĂŽte, lĂ -bas, et attendez jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la Puissance d’En-haut. Je vais vous envoyer les intĂ©rĂȘts sur ces investissements que vous avez faits. »

246 Il les avait trouvés. Comment a-t-Il choisi juste ce groupe-là? Comment a-t-il choisi ce petit groupe ?

247 Un jour, lorsqu’il avait un ministĂšre de guĂ©rison des malades et de la manifestation de Sa mission de Messie, eh bien, tout le monde disait : « Oh! c’est merveilleux, Rabbi ! Oh! venez dans notre Ă©glise ! Tenez une rĂ©union ici, Rabbi. Nous avons besoin de Toi ici. Nous avons besoin de Toi ici. » Et un groupe important a commencĂ© Ă  Le suivre.

248 Mais un jour, Dieu a changĂ© ce ministĂšre qu’il avait, des miracles Ă  l’enseignement de la Parole.

249 Certainement que vous pouvez lire entre les lignes. Vous n’ĂȘtes pas aveugles Ă  ce point. Si c’est le cas, vous pouvez mettre un crayon entre vos yeux et vous crever les yeux. Remarquez, remarquez, un crayon qui pourrait Ă©crire la Parole de Dieu.

250 Remarquez, dĂšs que Dieu a changĂ© Son ministĂšre, des miracles
 Ses miracles ont continuĂ©, mais pas comme cela. Il a commencĂ© Ă  leur dire la pure VĂ©ritĂ© des Ecritures et lĂ  oĂč ils se tenaient. La foule L’a abandonnĂ©. « Cette Parole est dure. » Qu’est-il arrivĂ© ?

251 Les soixante-dix qui Le suivaient, ceux-lĂ  qu’Il avait ordonnĂ©s, sont aussi partis. Ils ont dit : « Qui peut comprendre une telle chose? Cela est tout Ă  fait contraire Ă  tout ce que nous avons dĂ©jĂ  reçu comme enseignement. » Qu’est-il arrivĂ© ?

252 Et Il s’est retournĂ© vers les douze et leur a dit : « Vous aussi, vous voulez partir ? »

253 C’est alors que Pierre a prononcĂ© ces merveilleuses paroles : « Seigneur, oĂč irions-nous ? Dites-moi quelque chose qui serait meilleur que cela. »

254 Ô Dieu! sois misĂ©ricordieux ! OĂč pouvez-vous trouver un credo qui serait mieux que la Parole de Dieu ? OĂč pouvez-vous trouver de l’amour qui soit plus profond que l’amour de JĂ©sus-Christ ? OĂč pouvez-vous trouver une satisfaction plus profonde que la satisfaction que JĂ©sus-Christ donne ?

255 Ce qui vous fait faire les choses que vous faites, c’est parce que vous ĂȘtes
 Cela montre qu’il y a un vide : une femme qui se farde les yeux du bleu, qui se coupe les cheveux et qui porte la manucure. Et un homme qui se tiendrait lĂ  et qui permettrait Ă  sa femme et Ă  ses enfants d’agir ainsi, cela montre qu’il y a un vide quelque part. Cela devrait ĂȘtre rempli de la puissance. Cela devrait ĂȘtre rempli de Christ lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. Mais cela tĂ©moigne de soi.

256 Un homme qui ferait des prosĂ©lytes, qui emmĂšnerait les croyants d’un groupe vers un autre, cela montre qu’il y a lĂ  un vide. Il travaille pour une organisation plutĂŽt que pour le Royaume de Dieu. Peu m’importe oĂč ils vont, tant qu’ils sont nĂ©s de l’Esprit de Dieu, ils mĂšneront une vie chrĂ©tienne. Un vide, les oeuvres en rendent tĂ©moignage.

257 Remarquez. Ils sont allĂ©s lĂ -bas pour la rĂ©munĂ©ration. Et Dieu a payĂ© pour cet investissement qu’ils avaient fait et Il leur a donnĂ© plus.

258 Eh bien, si ce groupe de pentecĂŽtistes veut plus, vivez correctement et faites ce qui est juste. Dieu a beaucoup de provisions pour vous payer, et la Banque est ouverte nuit et jour. Mais vous n’aurez pas Ă  dire : « Eh bien, je pense que je vais monter lĂ  une fois. »

259 S’ils Ă©taient montĂ©s lĂ -haut et avaient dit : « Eh bien, je suppose
 Vous savez quoi ? Depuis que nous sommes montĂ©s ici, ça fait dĂ©jĂ  deux jours. Eh bien, je pense que s’Il va faire quelque chose
 »

260 « Voici dĂ©jĂ  vingt minutes que je suis ici Ă  l’autel. S’Il voulait me donner le Saint-Esprit, Il me le donnerait maintenant. » C’est... ce sont lĂ  nos pensĂ©es. Nous en sommes arrivĂ©s lĂ . La sincĂ©rité 

261 Oh! nous aimons ĂȘtre comme des enfants, lorsqu’on nous chante d’une voix flĂ»tĂ©e pour danser et que sais-je encore. Mais je me pose des questions lĂ -dessus.

262 Alors, huit jours, neuf jours, qu’est-ce qui serait arrivĂ© si–qu’est-ce qui serait arrivĂ© si Matthieu s’était levĂ© et avait dit à–à Simon : « Tu sais quoi ? JĂ©sus nous a dit d’attendre ici au-dessus. Nous sommes fondamentalement dans le vrai. Nous avons attendu. Eh bien, je crois que nous avons dĂ©jĂ  reçu la Chose. Voyez-vous ? Je crois que nous L’avons reçu. Commençons. Tu prends un groupe qui portera ton nom. Et toi, prends un groupe qui portera ton nom. Je vous dis, nous sortirons et prĂȘcherons l’Evangile maintenant. »? Non, non. Cela n’aurait pas marchĂ© en conformitĂ© avec les Ecritures.

263 EsaĂŻe a dit : « PrĂ©cepte sur prĂ©cepte, rĂšgle sur rĂšgle; un peu ici et un peu lĂ -bas. Retenez ce qui est bon. C’est par des hommes aux lĂšvres balbutiantes et au langage barbare que Je parlerai Ă  ce peuple, et voici le Repos. Voici le rafraĂźchissement. » Ils savaient que JoĂ«l avait fait cette promesse : « Dans les derniers jours, Je rĂ©pandrai (JoĂ«l 2.28) –Je rĂ©pandrai Mon Esprit sur toute chair. Il y aura une telle onction que Je montrerai des signes en haut dans le ciel et en bas sur la terre, des colonnes de feu et des vapeurs de fumĂ©e. » Oh! la la! Voyez? Ils ont attendu jusqu’à ce que l’identification de l’Ecriture soit venue. Voyez-vous? Ils ont vendu tous leurs biens. Ils avaient fait leur investissement. Ils voulaient ce genre de rĂ©munĂ©ration.

264 Aujourd’hui, au lieu que l’église fasse cela, nous nous livrons Ă  la recherche des membres. « On y va! Faisons entrer les gens, faisons plus de membres que les mĂ©thodistes ou plus que les baptistes. Gagnons plus de membres que les unitaires. » Et les unitaires plus que les trinitaires ou les « binitaires », ou peu importe le nombre de « -taires » que vous avez. Je ne sais pas. Voyez-vous ? Tout cela, qu’est-ce ? C’est un tas d’ismes mondains. C’est un tas de sottises. Revenez Ă  Dieu et Ă  Sa Parole confirmĂ©e. Amen.

265 Une fois, il y avait un jeune riche, Paul, qui Ă©tait bourrĂ© de thĂ©ologie au possible; comme ce jeune patron riche. Il Ă©tait en route vers Damas, et il a vu une LumiĂšre briller devant lui, une Colonne de Feu, qui lui a abĂźmĂ© la vue. Celle-ci a parlĂ© Ă  Paul. Et Elle lui a dit : « Saul, il t’est difficile de regimber contre les aiguillons. » Et lorsqu’il
 Il lui Ă©tait confirmĂ© que c’était JĂ©sus qui Ă©tait le mĂȘme Dieu de l’Ancien Testament. Voyez-vous ? Il a vu la chose lĂ . Il Le prenait pour quelqu’un d’autre, une espĂšce de BĂ©elzĂ©bul.

266 Mais lorsqu’il a vu cette Colonne de Feu, il a su que c’était la mĂȘme Colonne de Feu qu’on lui avait enseignĂ©e et qui avait conduit IsraĂ«l. Et Elle Ă©tait lĂ . Il a demandĂ© : « Qui es-Tu, Seigneur ? » Il L’a reconnue comme Seigneur parce qu’il y avait la Colonne de Feu. Il a rĂ©pondu : « Je suis JĂ©sus. »

267 Il a aussi fait un investissement. Il voulait cela. Cette Chose avec laquelle il avait jouĂ© pendant trĂšs longtemps, voilĂ  qu’Elle Ă©tait lĂ  devant lui. Il a fait un investissement lorsqu’il a Ă©tĂ© rĂ©ellement confirmĂ© que c’était JĂ©sus et qu’Il Ă©tait Dieu. Il l’a fait connaĂźtre, en disant : « Seigneur, que veux-Tu que je fasse ? »

268 Oh! quelle dĂ©cision irrĂ©flĂ©chie ce jeune patron riche a prise ! Nous, aujourd’hui, nous pensons qu’il avait fait quelque chose d’horrible. Il est comme les gens de LaodicĂ©e aujourd’hui. Ils veulent la popularitĂ©, la gloire des hommes, au lieu de la Police d’assurance du service (et La voici) que Dieu offre aux hommes, pour qu’ils vivent par Elle.

269 JĂ©sus-Christ Ă©tait l’image parfaite de Dieu. Il Ă©tait ce que Dieu avait projetĂ© au travers de Sa puissance, un corps qui Ă©tait appelĂ© le Fils, parce qu’Il Ă©tait un homme. Et Il venait de Dieu. Et Il Ă©tait tellement abandonnĂ© Ă  Dieu qu’Il n’a pas regardĂ© comme une proie Ă  arracher que Lui et Dieu soient une mĂȘme Personne. Toutefois, Ils l’étaient, parce que Dieu Ă©tait la Parole, et Lui Ă©tait la Parole. « Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu. » Et c’est lĂ  que Dieu pouvait prendre Sa Parole, sans rien, sans interruption. Il faisait constamment ce que le PĂšre voulait. Et lĂ , la Parole pouvait oeuvrer au travers de Lui au point que Lui et le PĂšre Ă©taient Un. VoilĂ .

270 Et alors, Il a pris cette Vie parfaite
 Il a pris tous nos pĂ©chĂ©s et a placĂ© cela sur cette Vie parfaite. Et Il est mort afin que nous–nous les renĂ©gats, nous soyons
 nous puissions mourir Ă  nous-mĂȘmes et que nous naissions d’En Haut, et que Sa Parole puisse accomplir au travers de nous les oeuvres de Dieu.

271 Oh! quelle chose, quelle erreur fatale l’église a commise, exactement comme ce jeune homme riche ! Il a amassĂ© des trĂ©sors. Eh oui! Il Ă©tait prospĂšre comme LaodicĂ©e, mais il–il avait commis une faute grave. Oh! la la! Et il est devenu si important et si riche! Suivons donc ce jeune homme pendant quelques minutes maintenant.

272 Et je vais terminer franchement. Ecoutez, remarquez. Il
 [Un frĂšre dit : «PrĂȘchez cela, FrĂšre Branham ! » – N.D.E.] Remarquez. Merci. Merci, frĂšre.

273 Il–il a amassĂ© des trĂ©sors. Bien, beaucoup de gens pensent que, parce que
 C’est lĂ  que j’ai une fois entendu certains hommes d’affaires chrĂ©tiens... ils tĂ©moignent toujours dans ces rĂ©unions comment le Seigneur les a fait prospĂ©rer. Parfois, ce sont ces faits mĂȘmes qui sont absolument l’évidence que vous avez failli. C’est vrai. Combien ce groupe de pentecĂŽtistes d’aujourd’hui est diffĂ©rent de celui de ce temps-lĂ ! Lorsqu’ils ont reçu le Saint-Esprit, ils se sont dĂ©barrassĂ©s de tout ce qu’ils avaient pour commencer le ministĂšre. Oui. Et, aujourd’hui, nous essayons de dire que nous avons des millions et toutes ces choses semblables qu’on a par ici. [L’assemblĂ©e applaudit. – N.D.E.] Maintenant, c’est vrai. C’est certainement la vĂ©ritĂ©. Et nous nous disons pentecĂŽtistes.

274 J’ai dit cela une fois Ă  l’une des rĂ©unions oĂč j’ai entendu certains hommes tĂ©moigner, frĂšre DĂ©mos et les autres Ă©taient prĂ©sents. J’ai dit : « Vous les hommes, je suis parmi vous parce que je vous aime, et je pense que vous avez quelque chose. Mais je suis ici pour vous aider, pour faire tout ce que je peux. J’espĂšre que vous me comprenez. » J’ai dit : « Ce soir, tout ce que vous avez fait Ă©tait de me dire combien de Cadillac vous possĂ©dez, combien vous–vous vouliez
 » J’ai dit : « Ces hommes ont plus de Cadillac que vous ne pouvez jamais en avoir. Dites-leur comment se dĂ©barrasser de quelque chose qu’ils ont, ces choses mondaines, et de recevoir Quelque Chose dans leur coeur, la Parole de Dieu, pour confirmer cela. » Voyez-vous?

275 Il y avait lĂ  un petit brave frĂšre pentecĂŽtiste. Il est peut-ĂȘtre assis ici Ă  prĂ©sent. Je n’ai rien contre lui. Il s’est levĂ©. Et beaucoup d’hommes d’affaires qui sont assis ici savent que ceci est parfaitement la vĂ©ritĂ©. Et j’ai dit
 Il a dit : «Mais, FrĂšre Branham, c’est lĂ  qu’une grande erreur a Ă©tĂ© commise. »
J’ai posĂ© cette question : « Quelle erreur Dieu a-t-Il commise ? »

276 Il a rĂ©pondu : « Eh bien, ces gens qui avaient vendu leurs biens et–et qui les avaient distribuĂ©s aux pauvres, comme JĂ©sus l’avait dit Ă  cet homme riche de le faire, de distribuer ses biens aux pauvres, ils ont commis une erreur. Car aussitĂŽt que la persĂ©cution est survenue, ils n’avaient point de maisons oĂč aller.

277 J’ai dit : « Mon frĂšre, vous prĂ©tendez ĂȘtre un homme de la PentecĂŽte, et vous pensez que le Saint-Esprit peut commettre une erreur ? La Parole de Dieu reste toujours la mĂȘme. »
Il a dit : « Eh bien, ils n’avaient pas d’endroit oĂč aller. »

278 « C’est exactement pour cette raison que Dieu leur avait dit de le faire. C’est ainsi qu’ils allaient de lieu en lieu, rĂ©pandant l’Evangile. Ils n’avaient pas d’autre endroit oĂč aller. » Voyez ? Je sais. Mais, aujourd’hui, considĂ©rons la chose trĂšs diffĂ©remment.

279 Observons ce jeune homme riche qui avait commis cette grave faute en tant qu’un homme d’affaires. J’aimerais vous poser la question, frĂšre. N’était-ce pas lĂ  une erreur terrible pour un homme d’affaires ? [Un frĂšre dit : « Oui. » – N.D.E.] Vous l’auditoire, n’était-ce pas lĂ  une erreur terrible pour un homme d’affaires ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. »] Dans quelle autre affaire pourrait-il rĂ©aliser quelque chose de plus grand que d’avoir la Vie Eternelle ?

280 Combien de Cadillac pourriez-vous donner Ă  la fin de votre route ? Qu’aurait pu faire DĂ©mos Shakarian l’autre jour lorsque son coeur s’est mis Ă  palpiter et qu’il se mourait ? Je vous pose la question. Pensez-y. Qu’est-ce que votre appartenance Ă  l’église
 Qu’est-ce que votre popularitĂ© va faire ? Que va-t-il vous arriver quand vous possĂ©derez toutes ces choses et qu’aprĂšs vous devrez rencontrer Dieu? Il n’y a pas de poches en linceul. Vous rencontrez Dieu avec votre Ăąme. Et la nature de cette Ăąme, c’est ce qui a produit le genre de vie que vous ĂȘtes. Et si cette vie qui est en vous renie cette Parole, alors dĂ©barrassez-vous-en et recevez une vie qui restera attachĂ©e Ă  cette Parole et fera que Dieu vive en vous. C’est exact.

281 Il y a quelque chose qui cloche, quelque chose qui empĂȘche les femmes de se conformer parfaitement. Peu m’importe combien de fois elles parlent en langues, peu m’importe combien de fois elles font ceci ou cela, cela ne veut rien dire. Vos fruits sont plus Ă©loquents que votre voix. Vous voyez ? Certainement, c’est cela. Le Saint-Esprit, c’est l’humilitĂ©, ĂȘtre humble.

282 Vous direz : « Je ne suis pas obligĂ© de faire cela. » Je sais que vous ne l’ĂȘtes pas. Une brebis n’est pas obligĂ©e d’ĂȘtre tondue non plus, mais elle donne librement sa laine, si vous ĂȘtes une brebis. Or, un bouc fera toutes sortes d’histoires lĂ -dessus. Ainsi donc, vous voyez votre position, lorsque le tondeur de Dieu commence Ă  vous tondre. Je ne dis pas que


283 Je ne dis pas cela pour plaisanter. Ici, ce n’est pas un endroit pour des plaisanteries. C’est une chaire. C’est l’endroit oĂč le jugement est proclamĂ©.

284 Eh bien, une brebis se couchera tout simplement et vous laissera la tondre, elle perd ses droits.

285 Vous ĂȘtes des AmĂ©ricains. Vous pouvez vous couper les cheveux. Vous le pouvez. Vous le pouvez. Vous pouvez faire tout ce que vous voulez, en AmĂ©rique. Vous pouvez vous enivrer et vous Ă©taler lĂ  dans les rues. Et–et vous pouvez ĂȘtre une prostituĂ©e. Vous pouvez vivre avec un homme, ou un homme peut vivre avec une femme, et cette derniĂšre peut devenir son Ă©pouse d’aprĂšs le droit coutumier. Vous pouvez en avoir quatre, cinq, six, sept, huit, beaucoup, autant que vous en voulez. Cela ne fait
 Certains en ont quinze, [voire] vingt. Quel est votre modĂšle? Vous ne devez pas faire cela. Vous direz: «Eh bien, si je suis un AmĂ©ricain, n’en ai-je pas le droit ? » Certainement. C’est tout Ă  fait vrai.

286 Mais vous perdez vos droits si vous ĂȘtes une brebis, des agneaux de Dieu. C’est vrai. Vous perdez les droits que vous avez.

287 Eh bien, pensez-y donc alors que nous clÎturons. Oui. « Il a amassé les trésors. » Oui, oui. Maintenant, suivons-le un tout petit peu, et puis nous allons terminer.

288 Nous voyons ensuite que ce jeune homme riche avait tellement de richesses qu’il a dĂ» avoir quelque chose comme un parc de Cadillac.

289 Vous savez, on dit maintenant en Californie que si vous n’avez pas au moins trois ou quatre Cadillac, et que–et que vous ne possĂ©diez pas une grande maison, vous n’ĂȘtes pas spirituel. Cela pourrait ĂȘtre «spirituel selon le monde.» Pauvres gens, je connais des missionnaires qui prĂȘchent l’Evangile sans mĂȘme avoir des chaussures aux pieds.

290 Je venais l’autre jour et j’ai remarquĂ© une inscription disant : « Ici est la somptueuse future demeure d’untel »; je me suis rendu Ă  un autre endroit, et il y avait cette inscription : « Ici la future demeure d’untel. »
Et j’ai dit : « Ô Dieu, qu’en est-il de moi ? »
Il a dit : « Regarde en haut. » C’est vrai.

291 L’autre jour, lorsque j’étais accablĂ© par le poids des impĂŽts sur le revenu et Ă  cause des chĂšques que les gens ont signĂ©s dans une sĂ©rie de rĂ©unions, pour payer les dĂ©penses relatives Ă  ces rĂ©unions... Ces impĂŽts remontaient jusqu’à quinze ans, et–et on m’a fait payer pour cela quarante mille dollars. J’ai dĂ» prendre des hommes comme avaliseurs et tout. Et ils sont assis ici aujourd’hui dans ce bĂątiment maintenant, pour signer un billet, afin que je puisse payer cela en raison de quatre mille dollars par an, sinon je serai amenĂ© devant la justice. J’ai dit : « Je–je ne dois pas cela. Voici mes papiers sur les impĂŽts.»

292 Ils ont dit : « Oui. Mais quand ces gens signaient ces chĂšques, ils
 Vous vous identifiiez lorsque vous les endossiez. C’était Ă  vous. Et ensuite, vous les retourniez afin de payer les frais pour les rĂ©unions. » Voyez-vous ?

293 Est-ce lĂ  la justice ? Non, non. Il n’y a pas de justice. J’ai beaucoup rĂ©flĂ©chi Ă  ce sujet. Quand j’ai examinĂ© dans la Bible, j’ai vu que tout homme qui avait un office spirituel, dans la Bible, a eu affaire au gouvernement. Le gouvernement mettait la main sur lui, parce que c’est le siĂšge du diable. Remontons dans le passĂ© et prenons MoĂŻse, JĂ©rĂ©mie, Daniel, tous les prophĂštes, mĂȘme JĂ©sus-Christ, ils sont morts sous la peine capitale infligĂ©e par le gouvernement. On ne peut pas les avoir cĂŽtĂ© moralitĂ© et autres choses. Ainsi, le diable jette cela entre les mains du gouvernement, son siĂšge principal. C’est tout Ă  fait vrai. Oui.

294 Ce jeune homme riche a vu ses richesses s’accroĂźtre (Oh! la la!) au point oĂč quelqu’un pouvait


295 Quarante mille dollars, qu’est-ce que cela reprĂ©sentait pour quelqu’un que de payer une telle somme ? J’ai eu dix ans pour le faire, en raison de quatre mille par an. Je gagne cent dollars par semaine. Je pouvais disposer de cela. C’est parfaitement vrai. Je ne me tape pas moi-mĂȘme sur l’épaule. Je vous dis quelque chose, ce que je suis
 C’est simplement un exemple ou quelque chose de ce genre, afin que vous compreniez.

296 Je pouvais disposer de cela, si je prenais l’argent que les gens me donnaient. Je serais plus qu’un millionnaire. J’aurais pu avoir des immeubles en ligne et vous n’auriez pas Ă  louer cet endroit. Je dirais : « Venez entrer ici, occupez cela. » Voyez-vous ?

297 Mais, oh! la la!, j’ai essayĂ© de considĂ©rer cela, de faire de JĂ©sus-Christ mon ModĂšle. Il aurait pu crĂ©er du poisson. Il aurait pu crĂ©er de l’argent. Il a pu faire du vin Ă  partir de l’eau. Il a pu nourrir des–des milliers avec deux poissons et un–et un ou deux morceaux de pain. Mais cependant, Il n’avait pas d’endroit oĂč poser sa tĂȘte. Il Ă©tait notre Exemple. Pas quelque chose qui brille, mais quelque chose qui rayonne, l’Evangile.

298 LĂ , nous voyons que ce jeune homme riche est arrivĂ© au point oĂč il avait tant de biens que tous ses greniers Ă©taient pleins Ă  craquer, et tout. Il a dit : « Eh bien, vous voyez, si j’avais suivi ce fanatique, vous voyez oĂč j’en serais arrivĂ© ? Vous voyez, mais maintenant, je vis dans l’éclat, avec toutes les femmes autour de moi, et j’ai tout ce que je veux, j’ai tous les ceci cela; je suis bien considĂ©rĂ© de tous les prĂȘtres, les rabbins. Ils me tapotent tous dans le dos et disent : ‘FrĂšre Jones, nous sommes trĂšs heureux de vous voir.’ »
J’espùre qu’il n’y a pas un frùre Jones ici ce matin.

299 Mais, ils le tapotent dans le dos, disant : « FrĂšre, nous sommes trĂšs heureux de vous avoir parmi nous ! » « Oh! vous tous, juste une minute. Maintenant, j’aimerais vous montrer, docteur Levi Levinski Jones qui est assis lĂ  (peu importe son nom), il est assis par-lĂ . Il est l’un des supporteurs. Il nous construit une Ă©glise. Il fait ceci ou cela. » Hum. Certainement. Maintenant, c’est lĂ  sa condition. Il brille comme Hollywood. Probablement que les filles de la chorale et les choses qui l’entouraient, c’était merveilleux. Et il avait tout ce qu’il dĂ©sirait quant au plaisir du monde. C’est vrai.

300 Mais un pauvre en esprit Ă©tait couchĂ© lĂ , mendiant quelques miettes de pain. Matthieu 5 dit : « Heureux les pauvres en esprit. » Nous voyons Lazare lĂ  Ă  l’extĂ©rieur, un dĂ©muni. Que pensez-vous de lui ? Il lui jetait de temps en temps quelques miettes de pain Ă  manger. Je me pose des questions. Oui.

301 Mais finalement, sa rĂ©tribution est venue. Oui, il a reçu sa rĂ©tribution. Et vous en aurez vous aussi, moi aussi ainsi que tout mortel. Je termine. Sa rĂ©tribution est venue. Qu’a-t-il reçu ? Un grand service funĂšbre. Je peux imaginer un licenciĂ© en lettres avec son col retournĂ©, un «saint pĂšre».

302 Qu’est-ce qui vous prend, vous les pentecĂŽtistes, qui appelez ces gens par ici « pĂšre » ? Je vois cela dans votre magazine. Qu’est-ce qui cloche chez cet Ă©diteur, de toute façon? Je pensais que vous Ă©tiez des pentecĂŽtistes. Vous vous levez lĂ  et vous dites : « Saint pĂšre Untel », et vous dites ça.

303 La Bible dit : « N’appelez personne pĂšre (comme cela), vous avez un seul pĂšre, c’est JĂ©sus-Christ. »

304 Quel est le problĂšme ? Vous voyez, qu’est-ce que je suis en train de vous dire? Vous ĂȘtes, vous ĂȘtes
 Les–les mauvaises herbes vous ont dĂ©jĂ  attrapĂ©s. Vous feriez mieux de couper la chose, sans tarder.

305 Vous feriez mieux d’écouter ce que je vous dis. Peut-ĂȘtre que vous n’aimerez pas le faire, parce que je suis un ignare; mais peut-ĂȘtre que je ne suis pas aussi ignorant que vous le pensez. Voyez ? Je peux l’ĂȘtre. Peut-ĂȘtre que Dieu doit prendre quelqu’un d’ignorant. Vous voyez ? Par Sa grĂące, je vois cela venir. Je vois l’Ecriture sur la muraille. Redressez-vous sinon vous sortirez [de la ligne]. C’est une dĂ©claration forte Ă  faire. Je ne le dis pas de moi-mĂȘme. Je suis inspirĂ© Ă  dire ceci, sinon je ne le dirais plus quelle que soit mon affection pour les hommes et les femmes, quelle que soit mon affection pour eux.

306 Laissez-moi vous dire quelque chose. LĂ  dans I Jean 4.17, nous voyons qu’une forte rĂ©primande, ce n’est que l’amour qui se projette pour le Jugement. C’est vrai. C’est simplement par amour.

307 Si vous voyez votre petit enfant lĂ  dehors dans la rue sur le point de se faire tuer, diriez-vous : « Ça va, Junior. Ricky, chĂ©ri, reste juste lĂ . Oh! que tu es en train de passer de bons moments ! » ? Vous seriez une piĂštre personne en tant que mĂšre ou en tant que pĂšre. Vous le feriez entrer dans la maison et, s’il rĂ©pĂ©tait cela, vous le prendriez dans vos bras et le renverseriez pour lui administrer ce qu’il lui faut. Certainement. Vous lui donneriez une telle raclĂ©e qu’il aurait peur de sortir encore.

308 C’est ainsi que Dieu se comporte envers les Siens. On ne dit pas cela pour ĂȘtre mĂ©chant. On dit cela par amour. Les gens ont confondu toutes choses, pensant que l’amour, c’est tout simplement quelque chose comme une petite poupĂ©e. L’amour est droit. Dieu est amour. Dieu rĂ©primande et chĂątie par amour. J’espĂšre que cela pĂ©nĂštre aussi profondĂ©ment que je l’entends, voyez, que c’est–que c’est l’amour qui corrige. C’est l’amour qui est correctif. Et l’amour authentique supportera la correction. Mais avec une petite tape affectueuse dans le dos, on dit : « Docteur untel, EvĂȘque Untel. » Parfois cela amĂšne le Saint-Esprit Ă  crier dans votre coeur. C’est vrai.

309 On a tenu un grand service dĂ©nominationnel, tous les diacres sont venus lĂ  avec tous les Ă©minents anciens. Et ils ont tenu un grand service. Et, oh! l’Association des hommes d’affaires de la ville est venue, et ils ont dit : « Notre prĂ©cieux frĂšre qui a construit ceci et notre prĂ©cieux frĂšre qui a construit cela, il est lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©, dans les bras de la Gloire, il est en train de passer des moments merveilleux. »

310 Mais la Bible dit : « Il a levĂ© les yeux, en enfer. » Et il a vu cet homme qui avait un esprit pauvre, qui Ă©tait pauvre en esprit, lĂ -bas dans son hĂ©ritage provenant de son investissement. Lui, il avait fait un mauvais investissement, cet homme. C’est vrai. Oui, oui. Il a vu le dĂ©tenteur de la police d’assurance qui accepte la Vie Eternelle; et lĂ -bas il Ă©tait au Ciel. Et il reconnaissait qu’il ne lui avait donnĂ© que des miettes pour–pour l’aider et non les choses qu’il aurait dĂ» lui donner. Il n’avait pas abandonnĂ© sa vie sur base de l’occasion que Christ lui avait offerte.

311 Les grands orateurs sont venus et ont dĂ©clarĂ© : « Notre prĂ©cieux frĂšre, il est ceci et cela. » L’homme peut dĂ©clarer une chose, mais Dieu en dĂ©clare une autre. Voyez-vous ? Et nous voyons que sa vie n’a pas pu ĂȘtre Ă  la hauteur, ne rĂ©pondait pas aux exigences de la Parole de Dieu. Maintenant, j’aimerais que vous rĂ©flĂ©chissiez sur votre propre vie, alors que je rĂ©flĂ©chis sur la mienne. Voyez? Ses grands orateurs, de grands hommes, se sont tenus lĂ  Ă  ses funĂ©railles. Combien cela Ă©tait diffĂ©rent des funĂ©railles d’Abraham !

312 Abraham avait abandonnĂ© toutes les richesses, mĂȘme son pied sur le trĂŽne pour ĂȘtre le pharaon d’Egypte. Il a abandonnĂ© cela, regardant l’opprobre de Christ comme un trĂ©sor plus grand que toutes les Ă©glises et les choses fantastiques de l’Egypte. Qu’a-t-il fait ? Quand Abraham est mort, qu’est-il arrivĂ©? Je veux dire MoĂŻse au lieu d’Abraham. Excusez-moi. MoĂŻse, lorsqu’il est mort, il
 Vous savez quel genre de porteurs il avait ? Des anges. Pourquoi? Un homme ne pouvait pas le transporter jusque lĂ  oĂč il allait. Il a fallu des anges pour le transporter jusque lĂ  oĂč il allait. Pourquoi ? Il avait abandonnĂ© le prestige du monde et il avait acceptĂ© l’opprobre de Christ.

313 Etes-vous ce matin, mes frĂšres, ĂȘtes-vous dans cette condition? Est-ce lĂ  votre condition moderne maintenant, votre Ă©tat prĂ©sent? Est-ce que cela vous trouve dans une position oĂč vous pouvez accepter cela?

314 Vous les soeurs, est-ce que votre Ă©tat actuel
 Voudriez-vous vous retourner dans ce sens et dire : « Oh! FrĂšre Branham, je–je l’aime, mais il a un peu perdu la tĂȘte » ?

315 Je peux avoir perdu la tĂȘte. Mais si j’ai perdu la tĂȘte, j’aimerais bien perdre la tĂȘte, afin que je sois dans Sa tĂȘte. « Que la pensĂ©e qui Ă©tait en Christ soit en vous », afin que je ne dise que la vĂ©ritĂ©. Certainement. Eh bien, rappelez-vous, suivez Christ.

316 Nous voyons que Moïse avait des porteurs qui devaient l’emmener au Ciel. Les hommes ne pouvaient pas le faire.

317 Mais cet homme riche avait probablement les célébrités de la ville comme porteurs. Mais en enfer, il a levé les yeux... Mais pourquoi? Son investissement dans le


318 En bien, Il Ă©tait un membre d’église. Vous dites qu’il ne l’était pas. Il l’était. La Bible dit qu’il l’était. Il a appelĂ© Abraham « pĂšre », voyez. « PĂšre Abraham (voyez), envoie Lazare. »

319 Mais il Ă©tait un membre d’église de confession, mais il n’avait pas voulu d’investissement en JĂ©sus-Christ; ainsi, voyez-vous lĂ  oĂč il a levĂ© ses yeux ? En enfer.

320 Alors il a vu ce mendiant au loin dans le sein d’Abraham; Ă  ce moment-lĂ , c’est lui qui Ă©tait devenu le mendiant.

321 Vous allez mendier, l’un de ces jours. Le savez-vous ? Vous allez mendier, l’un de ces jours. Ainsi, si vous n’ĂȘtes pas en ordre avec Dieu, mettez-vous Ă  implorer maintenant mĂȘme pour faire sortir de vous toute cette raideur, toute la mondanitĂ©. Implorez la misĂ©ricorde. Si vous ne le faites pas, vous aurez votre rĂ©tribution au mĂȘme endroit que ce jeune homme riche, alors que l’occasion lui avait Ă©tĂ© offerte comme elle vous est offerte, Ă  vous, par la Parole de Dieu confirmĂ©e et rendue personnelle. Amen.

322 Maintenant, je me sens comme un pentecĂŽtiste devrait se sentir. La Parole, la VĂ©ritĂ©, qu’En ferez-vous ? Qu’allez-vous faire ? Allez-vous La nĂ©gliger et sortir lĂ  pour faire quelque chose d’autre, sortir et prendre votre dĂźner ? Cela devrait donner lieu Ă  une rĂ©union de priĂšre. Cela devrait donner lieu Ă  un jeĂ»ne. Cela devrait donner lieu à


323 Et comment pouvez-vous le faire alors qu’il n’y a lĂ  rien avec quoi le faire? Aucun dĂ©sir, aucune sincĂ©ritĂ© ! Que quelqu’un vienne renier cela avec la Parole. Dieu confirme Sa Parole. Il a promis de le faire. Il l’a toujours fait.

324 Ainsi, vous voyez, cet homme est devenu un mendiant, aprĂšs tout. Parfois nous sommes obligĂ©s de mendier. Ne commettez pas une erreur comme l’a fait cet homme. Faites votre investissement ce matin en JĂ©sus-Christ.

325 Je vais encore prendre un homme riche, juste un, pendant environ une minute.

326 Je viens de terminer le Concile de NicĂ©e, le Concile prĂ©-nicĂ©en et le Concile post-nicĂ©en, ainsi que les PĂšres nicĂ©ens, tout, pour voir lĂ  oĂč l’église
 j’ai vu lĂ  oĂč l’église a commis son erreur.

327 Je suis tombĂ© sur les Ă©crits de saint Martin de Tours, un français. Et je vois qu’il Ă©tait nĂ© dans une famille riche. Son pĂšre Ă©tait un grand militaire. Et en France, en ce temps-lĂ , c’était une obligation pour le fils de faire la mĂȘme carriĂšre que son pĂšre.

328 Je pense que c’est toujours une bonne chose dans le christianisme. Si c’est votre pùre, vous devez lui ressembler.

329 Eh bien, nous voyons que Martin Ă©tait... devait ĂȘtre un–un soldat. Et il avait un appel de Dieu dans sa vie. Et il Ă©tait humble. Vous savez, chaque soldat avait un–un homme qui devait cirer ses bottes et–et prendre soin de lui, l’entretenir parce qu’il Ă©tait un modĂšle pour la nation, devant les gens. Et voici ce qu’on raconte : « Au lieu que–que ça soit le serviteur de Martin, le
 probablement ce garçon de couleur qui devait cirer ses bottes, c’était lui qui cirait les bottes de ce garçon de couleur. » Et pourtant, il n’était mĂȘme pas encore un chrĂ©tien. C’était un paĂŻen, mais cette Semence prĂ©destinĂ©e reposait lĂ .

330 C’est juste comme c’était le cas pour la petite femme, lorsqu’elle a vu le–le miracle de JĂ©sus qui pouvait lui rĂ©vĂ©ler lĂ  oĂč rĂ©sidait son problĂšme. Cela a brillĂ© comme cela. [FrĂšre Branham claque une fois ses doigts. – N.D.E.] Elle a reçu la Vie. Le Soleil a brillĂ© dessus.

331 Et vous–vous ne pouvez pas garder la vie sous terre lorsque le soleil brille sur une semence. Une semence peut reposer là sans vie en elle, elle reposera juste là. Mais si elle a la vie en elle, elle sortira lorsque le soleil la frappera.

332 Et Martin, pourtant, ayant cet appel dans sa vie, il–il voulait–il voulait faire quelque chose pour Dieu, mais il ne savait quoi faire. Et il disait
 Un jour, il se tenait prùs d’une porte, alors que les gens entraient dans la ville, par un temps d’hiver trùs froid.

333 C’est comme nous en avons à l’est maintenant. Je viens de recevoir des nouvelles de chez moi, il faisait -20°, là dans l’Indiana. C’est presque un record. Je pense que c’est un record.

334 Il faisait trĂšs froid, et le pauvre homme Ă©tait couchĂ© lĂ  dehors, sans nourriture, et il mourait de froid. Et Martin, saint Martin, est passĂ© par cette porte, et–et lĂ  il a vu un vieux mendiant Ă©tendu lĂ . Et le pauvre vieil homme Ă©tait en lambeaux. Il gelait. Et Martin s’est arrĂȘtĂ© et a fait marche arriĂšre.

335 Les hommes passaient par-lĂ , qui avaient de grands biens. Et il a dit : « S’il vous plaĂźt, monsieur. Je suis en train de mourir. Ne voudriez-vous pas–ne voudriez-vous pas me donner quelque chose ? Je gĂšle. Je–je ne saurai pas tenir cette nuit. S’il vous plaĂźt, ne me laissez pas mourir. » Et ces gens passaient tout simplement, parce qu’il n’était qu’un mendiant.

336 Martin s’est tenu lĂ  et l’a regardĂ©. Il lui a donnĂ© tout ce qu’il avait. Il–il a pris
 Il avait un seul manteau. C’était comme un chĂąle, couvrant ses Ă©paules, que les soldats avaient Ă  l’époque. Et il portait sur les Ă©paules quelque chose comme une grande et longue couverture. Et il se tenait lĂ . Il savait que cet homme gĂšlerait aussi cette nuit-lĂ , s’il n’avait pas cela. Ainsi, il a pris son Ă©pĂ©e, a coupĂ© le manteau par le milieu, en deux. Il est allĂ© et y a enveloppĂ© le vieux mendiant, et il a pris l’autre moitiĂ© et s’en est enveloppĂ© lui-mĂȘme.

337 Lorsqu’il descendait la rue, pour avoir fait un geste comme celui-lĂ , les gens se moquaient de lui, disant : « Quel drĂŽle de soldat ! »

338 Sans doute qu’aujourd’hui, en se tenant sur la Parole, en prenant position pour la VĂ©ritĂ©, le monde dĂ©nominationnel dira : « Vous avez l’air bien drĂŽle. De quel credo venez-vous? OĂč se trouve votre lettre de crĂ©ance ? » C’est vrai, lorsque vous essayez de faire ce qui est juste, quand vous essayez de faire ce qui est en accord avec la Parole de Dieu.

339 Cette nuit-lĂ , pendant que Martin Ă©tait endormi, il fut rĂ©veillĂ© de son sommeil. Il a regardĂ©, et JĂ©sus Ă©tait debout lĂ  dans la chambre, et Il Ă©tait enveloppĂ© dans cette mĂȘme piĂšce d’étoffe dans laquelle Martin avait enveloppĂ© ce vieil homme. Voyez?

340 Il a fait un investissement. Il a reçu son appel lĂ . Et il Ă©tait le messager de cet Ăąge. Il a ramenĂ© l’église aux–aux principes de la PentecĂŽte. Quel grand homme!

341 Il n’y a pas longtemps, je consultais le martyrologe, la carte, j’ai demandĂ© la carte de saint Martin. Cet ami catholique disait : « Eh bien, il n’était pas–il n’était pas canonisĂ©. »

342 Il se peut que je ne sois pas canonisĂ© par l’église romaine, mais il Ă©tait dans le Livre de Dieu. Il a ramenĂ© l’église aux principes de l’Evangile, au baptĂȘme original du Saint-Esprit, Ă  la vraie Vie de Dieu. Pourquoi? Il a fait ce qui Ă©tait juste. Il a fait un investissement avec ses richesses, avec ses richesses du trĂ©sor terrestre et des richesses de son... de ce qu’il avait Ă©tĂ©, et il a vendu cela et il est devenu un vĂ©ritable investisseur en JĂ©sus-Christ. Puissions-nous accepter cette mĂȘme chose ce matin?

343 Merci pour votre attention. Je regrette de vous avoir gardé si longtemps.

344 Je ne sais pas, celle-ci peut ĂȘtre ma derniĂšre rĂ©union. Mais, lorsque cela viendra, lorsqu’enfin mon tour viendra, je dois y faire face un jour.

345 Lorsque vous jouerez cette bande, vous comprendrez. Je ne sais pas ce qui arrivera.

346 Mais du fond de mon coeur, comme quelqu’un qui aime la PentecĂŽte, pourquoi suis-je ici avec vous ? Certains d’entre vous, mes frĂšres dĂ©nominationnels, disent : « Il est contre notre organisation. » Je ne le suis pas. Je suis contre le systĂšme qui vous entraĂźne dans le monde.

347 Si je pensais que les mĂ©thodistes Ă©taient dans le vrai, je serais avec eux. Si je pensais que les baptistes Ă©taient dans le vrai
 Je suis sorti du milieu d’eux pour ĂȘtre avec vous. Les gens de ma famille sont des catholiques. Si je pensais qu’ils Ă©taient dans le vrai, je serais avec eux. Je les ai quittĂ©s pour venir vers vous, parce que je pense que vous ĂȘtes la Chose la plus proche de la VĂ©ritĂ©, qui existe. C’est ce que je crois. Si ce n’était pas le cas, je serais en train d’investir mes efforts ailleurs.

348 Vous savez que je ne vous ai jamais demandĂ© un seul sou. Je ne l’ai jamais fait, et je n’aimerais jamais prendre ce que vous me donnez. Il ne s’agit pas de l’argent.

349 Je veux que vous vous souveniez, comme l’a dit Samuel, lorsque les gens voulaient avoir un roi au-dessus d’eux, il leur a dit : « Ça, c’est comme le monde. Ne le faites pas. Vous avez un seul Dieu, un seul Roi. Attachez-vous Ă  Lui. » Alors, malgrĂ© tout, ils le voulaient. Ils voulaient ressembler au reste du monde. Quel tableau de l’église pentecĂŽtiste!

350 Samuel s’est tenu lĂ  ce matin-lĂ  et leur a dit : « Ecoutez. Vous ai-je dĂ©jĂ  pris quelque chose, votre argent ? »
« ...Non, tu ne l’as jamais fait. »

351 « Vous ai-je déjà dit quelque chose au Nom du Seigneur sans que cela arrive ? »

352 Et IsraĂ«l, d’une seule voix, a dit : « C’est la vĂ©ritĂ©. Tu n’as jamais parlĂ© au Nom du Seigneur sans que la chose s’accomplisse. »
« Alors, a-t-il dit, Ă©coutez-moi. C’est Dieu qui est votre Roi. »
« Mais nous voulons un roi, malgré tout. »

353 Et c’est ce que vous ferez. Prions. Je pense que je me suis Ă©tendu [sur ce sujet] au mieux de ma connaissance.

354 PĂšre cĂ©leste, nous sommes
 L’esprit qui est dans les gens les pousse Ă  chercher quelque chose. C’est exactement comme CaĂŻphe l’a dit : « N’est-il pas convenable qu’un seul homme meure au lieu que tout le monde pĂ©risse, ou plutĂŽt au lieu que toute la nation pĂ©risse ? » Et la Bible dit qu’il a prophĂ©tisĂ©, Ă©tant le souverain sacrificateur. L’Esprit avait droit de le toucher. Mais il Ă©tait tellement loin de la Chose qu’il a crucifiĂ© le Dieu mĂȘme qu’il prĂ©tendait servir.

355 Il fallait voir comment ils chantaient dans le temple : « Mon Dieu, pourquoi m’as-Tu abandonnĂ© ? » Et le Dieu mĂȘme dont ils parlaient Ă©tait en train de prononcer cela Ă  la croix, accomplissant la chose.

356 Seigneur, je ne connais aucun moyen pour ouvrir les yeux de ces gens. Je ne peux pas leur demander de me pardonner pour avoir Ă©tĂ© tranchant. Comment puis-je le faire et rester fidĂšle Ă  Toi? Et je ne dis pas ceci pour qu’ils m’entendent. Si je le faisais, je–je devrais aller Ă  cet autel, me repentir comme un hypocrite. Mais maintenant, pendant des annĂ©es, Seigneur


357 Laisse ces gens voir que c’est parce que–qu’ils ont la capacitĂ© de percevoir l’Esprit ici, et mĂȘme au-dessus de leurs frĂšres, et c’est ce qui fait qu’ils cherchent quelque chose. Mais, Seigneur, Tu ne peux pas bĂątir Ton Eglise sur quelque chose de pareil, pendant qu’ils tirent les honneurs les uns des autres. « Dieu ne partagera Sa gloire avec personne. » Qu’ils puissent abandonner les choses du monde.

358 Ô Dieu, bĂ©nis ce groupe des Hommes d’Affaires. Tu as fait d’eux un–un oasis pour mon ministĂšre. Je crois que c’est pour cette fin que Tu as suscitĂ© ce groupe. MĂȘme quand je cogne dur, Tu as nĂ©anmoins prĂ©servĂ© chacun d’eux de penser du mal de moi. Ils m’invitent Ă  revenir. Je sais que c’est Ta façon d’aller vers les gens, Seigneur. Et je Te prie d’honorer ce que j’ai dit.

359 Et si mon temps est terminĂ©, Seigneur, laisse-moi m’en aller en paix. Laisse-moi partir, n’ayant dans mes mains le sang d’aucun homme, d’aucune Ă©glise, d’aucun credo dĂ©nominationnel, ni de rien, sinon le Sang de JĂ©sus-Christ. Accorde-le, Seigneur.

360 Plusieurs parmi mes frĂšres des dĂ©nominations lĂ -bas, Seigneur, sont de braves gens, certains des plus braves frĂšres que j’aie jamais rencontrĂ©s, dans toutes les dĂ©nominations, partout. Et pourquoi font-ils cela, Seigneur, alors que Tu te retournes immĂ©diatement pour confirmer cette Parole comme Ă©tant la VĂ©ritĂ© et montrer que le signe mĂȘme qui Ă©tait censĂ© arriver dans les derniers jours, celui de la rĂ©surrection, Christ, est ici ? Et ce n’est pas un homme. Ça, c’est le Saint-Esprit Lui-mĂȘme.

361 Ô Dieu, je rĂ©primande le diable. Je rĂ©primande les puissances de la mode et les puissances du monde qui aveuglent les yeux de Ton Eglise, Seigneur. Je prie qu’il soit chassĂ© du milieu d’eux, afin que les gens se tournent vers Toi de tout leur coeur et qu’ils Te servent tous les jours de leur vie.

362 Pardonne-nous, ĂŽ Seigneur. Je me tiens comme EsaĂŻe, ce matin-lĂ , qui a eu cette vision. Il a dit : « Je suis un homme aux lĂšvres impures et j’habite parmi un peuple aux lĂšvres impures. » Seigneur, que l’Ange vienne encore. Et qu’Il apporte le Feu de l’Autel et touche les lĂšvres de chacun de nous, Seigneur, afin que nous ne prononcions que ce qui est la VĂ©ritĂ©, ce qui est la Parole et ce qui est juste, et que nous appelions ce jour pĂ©cheur, oĂč il y a un mĂ©lange de–de l’amĂ©ricanisme et des « ismes » du monde dans l’église, Ă  retourner Ă  la repentance.

363 Ô Dieu, nous avons priĂ© pour cela, depuis des annĂ©es. Et lorsque cela nous est envoyĂ©, ça vient de façon humble. Comme je l’ai dit, les gens cherchaient un–un guerrier, et ils ont reçu un BĂ©bĂ©. Mais c’est ce que Toi, Tu leur as envoyĂ©; ils n’ont pas voulu Le recevoir. Ô Dieu! que les gens ne commettent pas d’erreur une fois encore! Qu’ils voient que ce n’est pas un nouveau credo, une nouvelle dĂ©nomination, mais que c’est un retour Ă  la Parole, un retour Ă  Dieu, la Parole confirmĂ©e. Accorde-le, PĂšre.

364 BĂ©nis notre frĂšre Shakarian; je sens son esprit venir derriĂšre moi, je sais qu’il est faible, je sais que Satan en veut Ă  sa vie en ce moment. Ô Dieu ! je rĂ©clame sa vie, jusqu’à ce que Tu aies terminĂ© avec ce–ce dernier jour ici. Aide-nous. Offrons cette priĂšre de la foi; sa charmante petite femme...

365 Je prie pour ces hommes d’affaires, pour ce comitĂ© directeur et ces
 oh! ces ministres. Ô Dieu, je T’en prie, je prie au Nom de JĂ©sus! Aide-moi, ĂŽ Dieu. Aide-moi. Je ne sais que dire d’autre. Mon coeur brĂ»le. Mon Ăąme languit. Qu’ils viennent, Seigneur, en toute douceur, pas vers quelque chose que je dis, mais qu’ils reviennent Ă  la Parole, Seigneur, et qu’ils voient et restent lĂ  jusqu’à ce qu’ils voient la chose arriver. Accorde-le.

366 Aussi, PĂšre, je repands la Semence. Je sais que, lorsqu’Elle tombera dans cette terre prĂ©destinĂ©e, Elle s’illuminera, brillera et rayonnera pour la gloire de Dieu. Aide-nous, PĂšre. Nous Te confions ceci maintenant, au Nom du Seigneur JĂ©sus.

367 Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, y a-t-il ici ce matin quelqu’un qui voudrait dire: «FrĂšre Branham, je crois vraiment dans mon coeur que c’est vrai, et je–je veux retourner. Je–je veux faire un investissement ce matin. Non–non plus dans
 Je resterai dans mon Ă©glise»?

368 Ne quittez pas votre Ă©glise. Non, non. Restez juste dans votre Ă©glise, partout oĂč vous ĂȘtes, aimez votre pasteur et aimez tous les membres et tous les autres. Aimez cela. Mais, oh! restez lĂ -dedans, non pas pour briller avec une chose mondaine, non pas pour Ă©tablir quelque chose de diffĂ©rent, mais pour rayonner de la gloire de Dieu, dans l’humilitĂ©, Ă©tant disposĂ© Ă  porter l’opprobre si les gens vous traitent de dĂ©modĂ©. Et vous ĂȘtes


369 Dans une grande Ă©glise, l’autre jour, l’une des dĂ©nominations les plus illustres parmi les pentecĂŽtistes, un homme, un prĂ©dicateur s’est levĂ© et une dame portait de longs cheveux, formant une torsade qui lui tombait dans le dos. Il a dit : « Votre ballon devrait ĂȘtre dĂ©gonflĂ©. » Il a dit : « Vous ĂȘtes diffĂ©rente de toutes les autres.» Quelle condition pauvre et rĂ©trograde! Hein ! Quel temps !

370 Oh! Voulez-vous accepter cela? Levez la main, dites : « Je–je le ferai. Je croirai. Ô Dieu, j’aimerais faire un investissement ce matin. J’aimerais abandonner ma vie. Je veux faire un investissement. J’ai Ă©té  L’occasion m’est offerte. FrĂšre Branham, je sais que–que Dieu doit parler par toi, sinon tu ne ferais pas ces choses. Je sais que ceci vient de Dieu. Je veux faire un investissement. Et je veux me tenir debout Ă  l’instant mĂȘme et dire: ‘Je suis candidat pour l’investissement. Je consacre une fois de plus ma vie Ă  l’instant mĂȘme Ă  JĂ©sus-Christ.’ »

371 Tenez-vous debout partout et dites : « J’investis la mienne. » PĂšre cĂ©leste
 levons nos mains vers Lui maintenant.

372 PĂšre cĂ©leste, au Nom de JĂ©sus-Christ, nous faisons cette consĂ©cration. Je ne sais pas ce qu’elle reprĂ©sentera. Certains d’entre eux le font vraiment avec sĂ©rieux, je pense, Seigneur. Certains se sont simplement mis debout. Certains sont debout parce que d’autres sont debout. Certains se tiennent debout parce que Tu leur parles. Certains ont entendu la Parole de Dieu. Ô Dieu, je ne peux La confirmer. Mais je prie que Tu le fasses, Seigneur, maintenant, que Tu envoies le Saint-Esprit et que Tu accordes un grand service de consĂ©cration Ă  Dieu.

373 Maintenant, Ă©levez vos mains et vos coeurs. Ne vous tracassez pas au sujet du dĂźner. Qu’est-ce que ça change? Vous avez un
 Ne vous en faites pas Ă  ce sujet.

374 Il est juste maintenant minuit. Voici ce que dĂ©clare la science : « Il est minuit moins trois. » Mais ceci pourrait ĂȘtre votre heure de minuit. Il est midi tapant. Je ne le savais pas. Et ceci pourrait ĂȘtre midi, le coup de minuit pour certains d’entre vous. Vous allez soit accepter cela, soit
 Non pas m’accepter, moi; non pas accepter ce que j’ai dit, mais accepter le Plein Evangile, la pleine puissance, la pleine Bible, tout ce que Dieu dit, acceptez cela, sinon ce sera trop tard.

375 Maintenant, levez tout simplement la main et priez comme
 Je vais vous laisser prier. Moi, j’ai beaucoup priĂ©. Maintenant, vous, priez. C’est votre tour, Ă  vous. Que Dieu vous bĂ©nisse.

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