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PrĂ©dication Un Absolu de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-0304 La durĂ©e est de: 51 minutes .pdf La traduction Shp
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Un Absolu

1 Merci, FrĂšre Hutchinson. Bonsoir, Houston. Je considĂšre que c’est vraiment un grand privilĂšge d’ĂȘtre de nouveau ici ce soir Ă  Houston. Cela fait beaucoup d’annĂ©es depuis que j’ai eu le privilĂšge d’ĂȘtre ici, j’étais assis lĂ  ce soir, Ă©coutant chacun de ces prĂ©dicateurs. Et l’autre jour, quand j’avais fait des arrangements pour quelque chose d’autre, pour un autre endroit, je savais que ces enfants avaient la mort devant eux, je me suis dit que si quelque chose leur arrivait, je ne me pardonnerais jamais de n’ĂȘtre pas venu ici donner mon avis, et de n’avoir pas fait tout ce que je pouvais pour aider cette mĂšre et ce pĂšre et
 de ces enfants et de n’avoir pas fait tout ce que je pouvais pour leur sauver la vie.

2 Et Houston a
 est une ville mĂ©morable pour moi. Elle renferme beaucoup de grands souvenirs qui me sont chers depuis que j’ai fait ma premiĂšre visite ici il y a des annĂ©es, ici au HĂ©raut de la foi : chez frĂšre Kidson, ensuite lĂ  Ă  l’auditorium, quand j’étais ici avec le frĂšre Raymond Richey et les ministres de la ville et aussi, bien sĂ»r, avec M. Ayers, M. Kipperman, le soir oĂč l’appareil photo avait confirmĂ© que je ne disais pas de faussetĂ© mais que c’était la vĂ©ritĂ©. Et quand l’oeil mĂ©canique de l’appareil photo avait captĂ© la vision du
 ou plutĂŽt pas la vision, mais la rĂ©alité  le Christ que nous prĂȘchons et que nous aimons Ă©tait avec nous, Il avait promis, en effet, d’ĂȘtre avec nous. Et l’appareil photo a pris Sa photo

3 Autrefois, je disais souvent que cette
 je voyais tout le temps cette LumiĂšre, mais parfois les gens Ă©taient un peu sceptiques Ă  ce sujet (en fait, on pouvait croire qu’ils pouvaient l’ĂȘtre). Mais, ce soir-lĂ , l’appareil photo a confirmĂ© la chose. C’était la premiĂšre fois qu’on En avait pris la photo. Depuis lors, Elle a Ă©tĂ© photographiĂ©e plusieurs fois ; et rĂ©cemment en Allemagne quand Elle descendait pendant que l’onction Ă©tait [encore] lĂ  et quand Elle repartait. Et ces choses, ce n’est pas pour exalter un ĂȘtre humain, mais c’est pour un
 confirmer la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ parmi Son peuple. Et nous croyons que ce mĂȘme Seigneur JĂ©sus est ici pour nous aider dans ce cas-ci. Et je crois qu’Il est plus intĂ©ressĂ© que nous. J’éprouve de la compassion envers les parents de ces enfants, et je suis trĂšs proche de tout homme ou toute femme qui essaie de les dĂ©livrer des mĂąchoires de la mort.

4 Et maintenant, si je comprends bien, ceci n’est pas une sĂ©rie de rĂ©unions de rĂ©veil, mais c’est juste une – une sĂ©rie de rĂ©unions de priĂšre qu’on tient pour les Ăąmes qui se trouvent dans l’ombre de la mort. Etant donc en retard, je ne parlerai pas pendant trĂšs longtemps, mais j’aimerais tirer un sujet ou plutĂŽt un contexte d’un sujet dont j’aimerai lire deux passages des Ecritures. Et vous qui avez vos Bibles, ouvrez un moment avec moi l’EpĂźtre aux Philippiens, chapitre1, Philippiens chapitre 1, verset 20. 
selon ma ferme attente et mon espĂ©rance que je n’aurai honte de rien, mais
 maintenant comme toujours, Christ sera glorifiĂ© dans mon corps avec une pleine assurance, soit
 ma vie, soit par ma mort

5 Et ensuite dans Actes chapitre 2, verset 30 aussi. Je peux lire du verset 25 au verset 30. Car David dit de lui : Je voyais constamment le Seigneur devant moi, parce qu’il est Ă  ma droite, afin que je ne sois point Ă©branlĂ©. Aussi mon coeur est dans la joie, et ma langue dans l’allĂ©gresse ; et ma chair reposera avec espĂ©rance, Car tu n’abandonneras pas mon Ăąme dans le sĂ©jour des morts, et tu ne permettras pas que ton saint voie la corruption. Tu m’as fait connaĂźtre le sentier de la vie, tu me rempliras de joie par ta prĂ©sence Hommes frĂšres, qu’il me soit permis de vous dire librement, au sujet du patriarche David, qu’il est mort, qu’il a Ă©tĂ© enseveli, et que son sĂ©pulcre existe encore aujourd’hui parmi nous. Comme il Ă©tait prophĂšte, et qu’il savait que Dieu lui avait promis avec serment de faire asseoir un de ses descendants sur son trĂŽne, C’est la rĂ©surrection du Christ qu’il a prĂ©vue et annoncĂ©e, en disant qu’il ne serait pas abandonnĂ© dans le sĂ©jour des morts et que sa chair ne verrait pas la corruption.

6 Inclinons la tĂȘte juste un moment pour la priĂšre. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te sommes reconnaissants pour la misĂ©ricorde. Seigneur, c’est vraiment la raison pour laquelle nous sommes ici ce soir, pour implorer Ta misĂ©ricorde. Nous ne demanderions pas ceci si nous n’avions pas la foi pour croire que cela nous serait accordĂ©. Les hommes ont parcouru le pays en avions, et partout les priĂšres montent vers Toi afin que la vie de ceux pour qui nous intercĂ©dons instamment ce soir soit Ă©pargnĂ©e. Seigneur, nous Te prions de donner la force aux pĂšres et mĂšres de ces jeunes gens. Et comme nous comprenons que ce jeune homme T’a donnĂ© sa vie et qu’il veut Te servir, comme nous avons entendu l’un des prĂ©dicateurs dire qu’il voulait devenir ministre de l’Evangile, je Te prie d’accorder Ă  ce jeune homme cette opportunitĂ©. Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s, purifie nos coeurs de mauvaises pensĂ©es, et de tout ce qu’il y a sur notre chemin, qui pourrait empĂȘcher que notre priĂšre pour ces gens soit entendue. En lisant Ta Parole, nous avons compris que les cieux et la terre passeront, mais que Ta Parole ne faillira jamais. Nous Te prions de nous ajouter par le Saint-Esprit le contexte qui prendra–qui sera Ta divine volontĂ© dans le cas prĂ©sent, comme nous avons entendu l’avocat et beaucoup d’autres le dĂ©clarer. Et nous prions afin que nous sachions quoi faire ensuite. Quelle sera notre prochaine dĂ©marche? Seigneur, nous sommes ici pour faire cela. Fais-le-nous connaĂźtre, Seigneur, par Ta Parole. Car nous le demandons au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen.

7 En lisant ces quelques versets, je me rends compte que la situation est sĂ©rieuse, Ă©tant donnĂ© que cela concerne, je pense
 Quand j’ai appris et que j’ai reçu le tĂ©lĂ©gramme de cette mĂšre, je me suis dit : «Et si c’était mon fils ou ma fille qui se tenait lĂ  dans cette rangĂ©e?» Et je
 Nous aimerions y mettre tout ce qui est en notre pouvoir. Quelqu’un pourrait donc dire : « Bien, c’était juste une trĂšs petite portion de la Parole que vous avez lue, FrĂšre Branham.» Eh bien, cela peut aussi ĂȘtre vrai. Mais, vous voyez, ce n’est pas la – la quantitĂ© des mots qui compte, c’est leur signification. C’est – c’est juste
 Ce que c’est – c’est la promesse de Dieu. Et j’aimerais tirer de ce soir – de ce texte ce soir ou plutĂŽt de ceci le sujet : «Un Absolu.»

8 Et j’ai choisi ce texte il y a quelque temps pendant que j’étais assis dans ma chambre de motel ; en effet, je pense qu’il nous faut donc quelque chose de positif, un absolu auquel nous pouvons nous accrocher, et dont nous sommes sĂ»rs que c’est la vĂ©ritĂ©. Dans une heure critique comme celle-ci, nous devons avoir quelque chose dont nous sommes sĂ»rs que c’est vrai, quelque chose auquel nous pouvons nous accrocher, pour savoir si le – comment la situation Ă©volue.
Eh bien, selon Webster, « un absolu en soi, c’est quelque chose d’illimitĂ© en puissance, et c’est principalement la rĂ©fĂ©rence finale.» Et la rĂ©fĂ©rence finale, c’est «l’amen». C’est l’absolu comme ce que cela
 C’est la fin. C’est le tout. Eh bien, toute rĂ©alisation qui ait jamais Ă©tĂ© faite au monde est liĂ©e Ă  une sorte d’absolu. Vous ne pouvez rien faire Ă  moins qu’il y ait quelque chose auquel vous pouvez vous accrocher.

9 Quand un jeune homme compte se marier Ă  une jeune femme, il doit connaĂźtre le caractĂšre de cette jeune femme. Ou la jeune femme doit connaĂźtre le caractĂšre du jeune homme, quelque chose auquel elle peut s’accrocher. Sera-t-il un homme juste ? Sera-t-il pour moi le genre de mari qu’il faut ? Cette femme me donnera-t-elle dans la vie ce que je – ce que j’attends d’elle, la fidĂ©litĂ© et tout ? Il doit y avoir quelque chose sur lequel ils peuvent baser leurs – leurs voeux, sachant qu’il y a quelque chose qui tiendra. C’est pourquoi nous les amenons Ă  l’église, et Ă  la Parole de Dieu, pour que cet absolu soit Ă©tabli.

10 Eh bien, ici Paul, comme nous le voyons, avait un absolu auquel il s’est accrochĂ© toute sa vie aprĂšs sa conversion. C’était une vie centrĂ©e sur Christ. Quel [bel] endroit oĂč Ă©tablir son absolu ! Une vie centrĂ©e sur Christ. C’était une vie diffĂ©rente de celle qu’il avait menĂ©e autrefois. Car il a dit : «La vie que je mĂšne maintenant », qui Ă©tait diffĂ©rente de celle qu’il avait menĂ©e auparavant. Il est arrivĂ© un temps oĂč Paul a vĂ©cu cette expĂ©rience qui l’a amenĂ© Ă  cette dĂ©cision. En effet, Paul Ă©tait un trĂšs grand homme parmi les Juifs et un – un grand thĂ©ologien, mais il n’était pas trĂšs sĂ»r de sa position

11 Mais un jour sur le chemin de Damas, une LumiĂšre, la Colonne de Feu, est descendue du ciel. Et Paul, Ă©tant un Juif, savait que cette LumiĂšre, la Colonne de Feu, Ă©tait cette Chose qui avait
 le Dieu qui avait fait sortir Son peuple d’Egypte. Ils avaient suivi cette Colonne de Feu. Etant donc Juif, il Lui a demandĂ© immĂ©diatement : «Qui es-Tu, Seigneur ?» Il Le connaissait comme Seigneur, mais : «Qui es-Tu ?»
Et de la Colonne de Feu sortit une voix qui rĂ©pondit : «Je suis JĂ©sus, il te serait dur de regimber contre les aiguillons.» DĂšs ce moment-lĂ , Paul a compris que le JĂ©hovah de l’Ancien Testament, c’était JĂ©sus du Nouveau. Et il avait quelque chose auquel il pouvait s’accrocher et c’est ainsi qu’il a pu Ă©crire ce glorieux livre des HĂ©breux.

12 Eh bien, si vous – si vous avez un absolu dans votre vie, vous ferez des choses que vous ne feriez pas d’ordinaire, surtout si votre vie est centrĂ©e sur Dieu. Une vie centrĂ©e sur Dieu amĂšne une personne Ă  faire des choses qu’elle ne ferait pas d’ordinaire : des choses trĂšs Ă©tranges, particuliĂšres. Pourquoi la vie chrĂ©tienne est-elle si Ă©trange et particuliĂšre ? C’est parce que les chrĂ©tiens s’appuient sur la Parole de Dieu qui est pratiquement quelque chose d’étranger pour le monde d’aujourd’hui.
Eh bien, nous avons des Ă©glises, nous avons des organisations, nous avons de la religion, nous en avons tant Ă  travers le monde. Au cours de mes sept voyages autour du monde, depuis que j’étais avec vous ici Ă  Houston, j’ai appris beaucoup sur les divinitĂ©s et les religions du monde. Mais ce n’est pas de cela que je parle. Je parle d’un absolu liĂ© Ă  Christ.
Cela fait de vous une – une personne Ă©trange. Vous faites des choses Ă©tranges. Vos pensĂ©es sont tout Ă  fait diffĂ©rentes de celles que vous aviez autrefois. En effet, vous avez trouvĂ© une ancre pour votre foi, Celui qui a crĂ©Ă© le ciel et la terre, dont la Parole mĂȘme est crĂ©atrice, ce Dieu qui a appelĂ© le monde Ă  l’existence, et pour qui il n’y a rien de difficile. Cela fait donc de vous un crĂ©ateur, parce que vous acceptez Sa Parole. Une parole, c’est une pensĂ©e exprimĂ©e

13 Paul avait donc atteint ce stade oĂč il n’avait plus du tout une expĂ©rience thĂ©ologique, mais oĂč il avait plutĂŽt un tĂ©moignage personnel. Il avait rencontrĂ© Dieu, et il savait qu’il Ă©tait appelĂ© de Dieu, et – et personne ne pouvait lui apprendre quoi que ce soit lĂ -dessus. Il Ă©tait tout Ă  fait sĂ»r que Dieu restait Dieu. Si seulement les gens pouvaient atteindre ce stade-lĂ  et si ce groupe qui est assis ici ce soir pouvait seulement se rappeler que Dieu reste Dieu. Il peut tout autant rĂ©soudre ce cas qu’Il le peut pour la guĂ©rison divine ou pour n’importe quoi d’autre. Il reste Dieu. Si nous pouvons fonder nos espoirs, non seulement nos – nos espoirs mais aussi nos pensĂ©es positives sur ce qu’Il a dit et que nous sachions que c’est la vĂ©rité 

14 Les gens agissent de façon Ă©trange. Il semble qu’ils oublient le cĂŽtĂ© nĂ©gatif des choses; en effet, ils ont trouvĂ© un absolu, et c’est la Parole de Dieu. JĂ©sus a dit : «Les cieux et la terre passeront mais Mes Paroles ne failliront jamais.» Si donc nous avons la Parole de la promesse, alors nous n’échouerons pas. Elle ne peut pas faillir. Ainsi je – je crois que ça, c’est ce que les rĂ©unions de priĂšre ici
 Le – le peuple religieux d’Houston s’intĂ©resse Ă  la vie des hommes. Et c’est pour cela que nous nous sommes rassemblĂ©s ici, pour – pour invoquer une puissance qui est au-delĂ  de toutes les lois et autoritĂ©s humaines; Quelque chose qui peut changer les coeurs des hommes comme Dieu l’a fait Ă  Pharaon, en Egypte. Et Il est – Il est Dieu. Et Ă  prĂ©sent, nous devons cesser de considĂ©rer le – le cĂŽtĂ© nĂ©gatif, mais nous devons considĂ©rer le cĂŽtĂ© positif.

15 Et avant d’avoir la foi, il vous faut avoir quelque chose oĂč placer cette foi. En quoi d’autre pouvez-vous placer votre foi si ce n’est dans la Parole crĂ©atrice du Dieu vivant, et dans les puissances du Tout-Puissant ? Sur quoi d’autre pouvons-nous fonder nos espoirs ? Par consĂ©quent, cela vous rend diffĂ©rent et vous fait agir diffĂ©remment. Vous vous attendez Ă  Dieu pour qu’Il accomplisse Sa promesse.
Et quand les difficultĂ©s surgissent comme nous en avons maintenant, elle devient une ancre. C’est quelque chose qui vous tient, quelque chose auquel vous ĂȘtes liĂ©. C’est une promesse selon laquelle nous sommes liĂ©s Ă  la Parole de Dieu. Elle est comme une ancre qui est un absolu pour un bateau en temps de tempĂȘte. Le bateau peut prendre la mer. L’ancre est placĂ©e Ă  l’avant du bateau, elle est – elle – elle est au repos
 vous qui habitez Houston, qui ĂȘtes si prĂšs de la mer, vous voyez les bateaux quand ils viennent. Pourquoi transporte-t-on cette grande et puissante ancre dont le poids est excessif ?

16 Mais vous voyez quand les tempĂȘtes surviennent, ces – ces tempĂȘtes violentes, qui fendent la mer, et qui peuvent jeter le navire quelque part sur le rivage, puis le briser ou le faire chavirer dans les eaux peu profondes
 Il entre dans les eaux profondes, lĂąche cette grande et immense ancre qui est trĂšs solide de façon Ă  ce qu’elle traĂźne au fond de la mer jusqu’à ce qu’elle s’accroche au sommet d’une montagne invisible. Que ces tempĂȘtes se dĂ©chaĂźnent donc si elles le veulent, le bateau a un absolu. L’ancre tient quelque part lĂ -bas, et elle est – est solide. Comme le bateau, comme les vagues frappent contre le bateau, celui-ci a un absolu parce qu’il est attachĂ©. C’est ce qu’il en est de l’homme quand il est attachĂ© Ă  Christ et Ă  Sa Parole, et qu’il Y croit. Il y a lĂ  un absolu, quelque chose qui le tient.

17 Un absolu, c’est comme l’étoile polaire quand vous ĂȘtes perdu. Quand vous avez – Quand vous vous ĂȘtes Ă©garĂ©, et que vous voulez retrouver votre route, c’est l’étoile polaire qui est l’absolu. Eh bien, il existe d’autres Ă©toiles, mais elles tournent dans le mĂȘme sens que la terre. Comme la terre tourne autour d’elles, la
 Elle [l’étoile polaire] tourne dans le sens contraire par rapport aux autres. Et le... Savez-vous que l’étoile du matin et l’étoile du soir c’est la mĂȘme Ă©toile ? En effet, la terre ne fait que tourner. Mais il y a une Ă©toile qui ne se dĂ©place pas, elle est en ligne droite par rapport au centre, au milieu de la terre. Et par consĂ©quent, la
Elle est une Ă©toile sĂ»re. Si vous reconnaissez l’étoile polaire, vous pouvez toujours retrouver votre chemin. Mais, oh, c’est 
 Quand un homme se perd, et qu’il ne sait plus quelle direction prendre


18 Eh bien, je connais une Etoile. Oh, Elle vaut plus que l’étoile polaire. Et si vous Lui ĂȘtes attachĂ© et que vous voyez Sa prĂ©sence, peu importe si vous ĂȘtes perdu ou peu importe oĂč vous ĂȘtes, vous pouvez retrouver votre chemin de retour grĂące Ă  Sa conduite. C’est Sa Parole. C’est la voie de salut pour sortir de tout trouble. Elle est la Voie qui mĂšne Ă  la paix, elle est la Voie qui mĂšne Ă  la rĂ©ussite. Le moyen pour accĂ©der Ă  la Vie Elle-mĂȘme consiste Ă  suivre cette Etoile, le Seigneur JĂ©sus. Et maintenant, si vous ĂȘtes attachĂ© Ă  cette Etoile, le Saint-Esprit est la Boussole qui n’indiquera que l’Etoile. Le Saint


19 La boussole est aimantĂ©e pour indiquer le pĂŽle nord. Peu importe combien grande est la jungle oĂč vous vous trouvez, ou combien profonds sont les fourrĂ©s autour de vous, ou combien il y a du brouillard sur la mer, si vous avez la boussole en main, vous pouvez la tourner dans n’importe quelle direction que vous voulez, l’aiguille reviendra immĂ©diatement pour indiquer le nord
Et si nous avons des problĂšmes et que nous nous confions en Christ, une seule chose est sĂ»re : le Saint-Esprit nous indiquera la Parole qui nous guidera vers l’Etoile Polaire et vers la dĂ©livrance totale dont nous avons besoin. Il est notre Absolu. Pour celui qui est perdu dans le dĂ©sert, la boussole, c’est un instrument qui le guide pour qu’il en sorte. Quand nous avons des problĂšmes, il n’y a qu’une seule chose, elle est aussi sĂ»re que l’étoile polaire. Tant que la terre gardera sa position, et tournera, l’étoile polaire restera dans sa position.

20 Et tant qu’il y aura une Ă©ternitĂ©, Christ sera toujours le Sauveur et la Voie du salut pour sortir de chaque problĂšme, de chaque divergence, de chaque Ă©preuve, de tout. Et par consĂ©quent, nous – nous – si nous sommes attachĂ©s Ă  Lui, nous ne serons pas troublĂ©s ni tout emballĂ©s comme le monde. Et oh, qu’allons-nous faire concernant ceci ? Qu’allons-nous faire concernant cela ? C’est comme si nous ne sommes pas encore ancrĂ©s. Mais celui qui a ancrĂ© son Ăąme en Christ JĂ©sus et qui se confie en Lui, il sait que quand il demande quelque chose au PĂšre en Son Nom, JĂ©sus a dit : «Je le ferai.» Cela rĂšgle la chose.
Cela – cela rĂšgle la chose. Cela – c’est l’amen, c’est l’absolu ; c’est le point final. C’est cela. Quand JĂ©sus a dit : «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Eh bien, c’est la rĂ©fĂ©rence finale. C’est cela. «Tout ce dont vous avez besoin quand vous priez, croyez que vous l’avez reçu et vous le verrez s’accomplir.» Cela rĂšgle la chose. C’est tout ce qu’il en est (voyez-vous) si nous sommes rĂ©ellement ancrĂ©s, et que nous croyions cela, et si nous avons fait de Lui notre Absolu. En effet, Il fait
 Il est un Absolu qui nous libĂšre de toute peur. Il n’y a aucune crainte, quand on est rĂ©ellement attachĂ© au Rocher des Ăąges.

21 Le marin n’a pas peur, peu importe combien le bateau est ballottĂ© par les vagues, aussi longtemps que cette ancre est accrochĂ©e au sommet de la montagne lĂ -bas. Eh bien, certainement. Il sait que le bateau ne va pas chavirer. Il ne va pas se cogner contre des rochers quelque part. Il n’entrera pas dans une eau peu profonde pour ĂȘtre renversĂ©, car il a un absolu accrochĂ© au sommet d’une montagne. Et si un homme peut offrir une priĂšre de la foi, et ancrer son Ăąme lĂ  dans la Parole de Dieu selon laquelle tous les cieux et la terre passeront mais pas cette Parole-lĂ , il n’y a pas Ă  craindre. Que les gens viennent raconter ce qu’ils veulent, notre foi reste en Dieu et en Dieu seul. Nous croyons cela.

22 Il y eut un temps oĂč la façon de se tenir Ă  table dans cette nation dĂ©pendait de ce qu’avait dit une femme. Je crois qu’elle s’appelait Emily Post. Eh bien, elle Ă©tait l’absolu en ce qui concerne la façon de se tenir Ă  table. Quand Emily Post disait : «Prenez et mangez vos haricots Ă  l’aide d’un couteau», c’est ce que l’on faisait. C’est ce que l’on faisait parce qu’elle Ă©tait l’absolu en ce qui concerne la maniĂšre de se tenir Ă  table. Quand elle disait : «Prenez votre cafĂ© dans votre sous-tasse et buvez-le comme d’habitude», peu importe combien c’est sale, c’était tout de mĂȘme l’absolu. Tout le monde se conformait Ă  cela parce qu’on la prenait comme l’absolu en ce qui concerne la maniĂšre de se tenir Ă  table. Il nous faut avoir un absolu, peu importe ce que nous faisons. Si jamais il nous faut atteindre un objectif, nous devons avoir un absolu.

23 En Allemagne, il y eut un temps oĂč la parole d’Hitler Ă©tait un absolu. Peu importe ce que quelqu’un d’autre disait, la parole d’Hitler demeurait un absolu. S’il disait qu’on tue les gens, on les tuait. S’il disait qu’on les laisse en vie, ils restaient en vie. S’il disait : «Mettons-nous en guerre», «Ne nous mettons pas en guerre», quoi qu’on faisait, c’est sa parole qui Ă©tait l’absolu.
Il y eut un temps oĂč l’Italie avait un absolu, c’était la parole de son dictateur, Mussolini. Ce qu’il ordonnait de faire
 On raconte que son chauffeur Ă©tait venu le chercher en voiture une minute avant l’heure, il lui tira dessus. Pourquoi ? Il rĂ©pondit : « Je ne veux pas que tu sois ici une minute avant l’heure. Je veux que tu sois ici Ă  l’heure pile. A l’heure exacte.» Vous voyez, sa parole Ă©tait un absolu. Toute l’Italie s’y soumettait.

24 Il y eut un temps oĂč, en Egypte, Pharaon Ă©tait l’absolu. Mais vous voyez
 Mais toutes ces dĂ©cisions que ces gens prenaient, c’était des dĂ©cisions d’homme, et elles ont toutes failli. Pourquoi ? Parce qu’elles n’étaient pas en accord avec
humain. Elles n’étaient pas en accord avec la Parole de Dieu en ce qui concerne la vie humaine. C’est ce que je dĂ©sire, j’espĂšre, m’ancrer. Si nous comptons sauver une vie humaine, nous devons venir selon la Parole de Dieu et le plan de Dieu pour la vie humaine. La seule façon pour vous de trouver cela, c’est de le trouver dans Sa Parole et de le croire.
Eh bien, ainsi ces pharaons
 J’étais en Egypte il n’y a pas longtemps, je pense qu’il fallait creuser jusqu’à 20 pieds [609,6 cm – N.D.T.] de profondeur dans le sol pour trouver le – l’endroit oĂč Pharaon siĂ©geait comme roi de la terre. Et les grands HĂ©rode et les autres se sont succĂ©dĂ©, nous voyons oĂč leurs royaumes se sont effondrĂ©s et sont tombĂ©s en dĂ©clin. Mais il y a un Royaume qui est au- dessus de tous les royaumes. Il est si haut dans les cieux qu’Il ne passera jamais. Il s’y trouve un Roi qui, quand Il prend Sa dĂ©cision sur quelque chose, nous croyons cette dĂ©cision, c’est un absolu. Il en sera ainsi, peu importe ce que quelqu’un d’autre dit Ă  ce sujet, c’est toujours ainsi

25 Eh bien, notre Cour SuprĂȘme, notre Cour SuprĂȘme, ce – c’est un absolu, c’est lĂ  que se terminent tous les jugements. Eh bien, il nous faut l’avoir. Parfois, nous pouvons ne pas ĂȘtre d’accord avec sa dĂ©cision, comme les gens n’étaient pas d’accord avec la dĂ©cision d’Hitler et celles des autres. Mais cependant, il nous faut avoir cet absolu. Et l’absolu pour la nation en ce qui concerne les jugements, c’est la Cour SuprĂȘme. Nos tribunaux locaux peuvent essayer quelque chose et prononcer un jugement, mais la Cour SuprĂȘme reste au-dessus de tout. Il nous faut l’avoir. En tant que nation, il nous faut accepter sa dĂ©cision ; en effet, une nation est liĂ©e Ă  cet absolu qu’est la Cour SuprĂȘme. TrĂšs bien. Tout doit avoir un absolu

26 Saviez-vous qu’il doit y avoir un absolu dans un match ordinaire de base-ball? Oui. Qu’est-ce qu’est l’absolu dans un match de base-ball ? Un arbitre. Et qu’arriverait-il s’il n’y avait pas d’arbitre ? Vous voyez, un arbitre
 Peu importe oĂč vous vous tenez, d’oĂč vous regardez et si vous dites : «C’était un coup », et lui dit : «C’était un strike.» Eh bien, ce
 C’est ce que c’était. C’était un strike. Pourquoi ? Parce que sa parole
 Peu importe ce que les spectateurs disent, ce que quelqu’un d’autre dit, c’est un strike parce qu’il a appelĂ© cela un strike et c’est lui l’arbitre. Bien, et qu’arriverait-il s’il n’y avait pas d’arbitre ? Il y aurait une telle dispute et un chaos total, qu’il n’y aurait pas de match de base-ball. C’est pourquoi il vous faut avoir un absolu pour avoir un match de base-ball. Il doit en ĂȘtre ainsi.

27 Bien, il doit y avoir un – un absolu pour le feu de signalisation. Un feu de signalisation est un absolu ou plutĂŽt pour la circulation routiĂšre. Et s’il n’y avait pas de feu de signalisation ? Et qu’arriverait-il si le feu de signalisation Ă©tait Ă©teint et que vous descendiez la rue en courant, et que quelqu’un venait dans cette direction, et disait : «Eh bien, c’est moi qui Ă©tais ici le premier. Je dois passer.» Et il dirait : «Je suis en retard pour le travail.» Vous parlez d’un embouteillage, vous en auriez certainement. Mais vous voyez, le feu de signalisation rĂšgle
 C’est l’absolu. Si le feu vert est allumĂ© : passez. Si le feu rouge est allumé : arrĂȘtez-vous. S’il n’existait pas de feu de signalisation, il y aura de l’embouteillage.

28 Et c’est ce qu’il y a comme problĂšme dans la foi chrĂ©tienne aujourd’hui ; nous avons trop d’embouteillages, chacun crĂ©e son propre absolu, alors que nous avons un seul Absolu, et c’est la Parole du Dieu vivant qui rĂšgle la question pour toujours, peu importe ce que quelqu’un d’autre dit. La situation est presque semblable Ă  celle du temps des juges. Chacun avait son propre absolu, mais tout Ă©choue, comme c’était le cas avec les pharaons et les autres. Mais l’Absolu de Dieu, c’est Sa Parole. Il La donne, et les cieux et la terre passeront, mais Elle ne passera jamais. J’aime cela
Eh bien, nous n’avons pas assez de temps, considĂ©rons donc pendant quelques instants quelques personnages qui ont connu la crise et des moments oĂč la mort Ă©tait proche juste comme pour notre cas pendant que nous nous tenons ici ce soir. Et ces gens avaient acceptĂ© un absolu. Interviewons certains d’entre eux

29 Remontons Ă  une vieille histoire qui nous est tous familiĂšre, c’était aux jours oĂč le pĂ©chĂ© s’était accumulĂ© sur la terre au point que Dieu en avait marre, et que le monde allait ĂȘtre dĂ©truit. Et Dieu a donnĂ© Ă  NoĂ© un Absolu qui Ă©tait Sa Parole. Et peu importe
 Cet Absolu, c’était pour le salut des gens. NoĂ© savait que le monde allait pĂ©rir. Et Dieu lui avait donnĂ© un Absolu et c’était Sa Parole, eh bien – pour sauver Son peuple de la mort. Eh bien, qu’était l’Absolu pour sauver les gens de la mort du temps de Noé ? C’était la Parole de Dieu qui Ă©tait l’Absolu, qu’importe si quelqu’un d’autre disait, si la science disait :  «Il n’y a pas de pluie lĂ -haut. Nous pouvons atteindre la lune Ă  l’aide de nos instruments. Il n’y a pas de pluie lĂ -bas. Comment va-t-il pleuvoir ?»
Si Dieu a dit que la pluie allait tomber, Dieu est capable de mettre la pluie dans les cieux, s’Il l’a dit. NoĂ© s’est tranquillement mis au travail, il a construit une arche pour sauver les gens. En effet, il y avait un absolu donnĂ© aux gens comme quoi ils seraient sauvĂ©s s’ils acceptaient la voie pourvue par Dieu pour cet Absolu.

30 Ainsi aprĂšs
 Parfois, aprĂšs que nous avons acceptĂ© l’absolu
 Ce que je dĂ©sire vous dire dans un instant, j’aimerais le dire Ă  l’intention des parents de ces enfants. Eh bien, si le
 Parfois, aprĂšs que nous avons acceptĂ© l’Absolu, nous sommes mis Ă  l’épreuve pour voir si nous croyons vraiment cela. Nous – nous
 GĂ©nĂ©ralement, c’est ce que Dieu fait et Il agit
 Il ne peut pas changer Son programme parce que Sa Parole, c’est Lui-mĂȘme. «Au commencement Ă©tait la parole et la parole Ă©tait avec Dieu et la parole Ă©tait Dieu. Et la parole fut faite chair et elle a habitĂ© parmi nous,» la mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ainsi, c’est toujours Dieu

31 Lorsqu’Il est appelĂ© sur la scĂšne pour agir, la dĂ©cision qu’Il prend
 Il est obligĂ© de garder cette dĂ©cision. Il ne peut pas la changer parce qu’Il est infini. Eh bien, je peux changer ma dĂ©cision ; vous aussi, car nous sommes limitĂ©s, c’est pourquoi nous commettons des erreurs. Mais Dieu ne peut pas changer Sa dĂ©cision car Il est infini. Et Sa dĂ©cision est toujours parfaite. Il ne peut pas dire : «Ici J’avais commis une erreur et Je vais changer ma dĂ©cision». En effet, cela montrerait que Dieu peut changer ; or Dieu ne peut pas changer, Sa Parole non plus. Il est toujours le mĂȘme.

32 Ainsi, Dieu a donc mis NoĂ© Ă  l’épreuve aprĂšs que celui-ci avait acceptĂ© Son Absolu. NoĂ© est entrĂ© dans l’arche. Dieu a fermĂ© la porte derriĂšre lui. Sans doute que les gens ont dit : «Eh bien, le matin, il y aura des nuages noirs, des tonnerres et des Ă©clairs et il pleuvra.»
Mais vous savez, le jour suivant, le soleil s’est levĂ© tout aussi brillant que par le passĂ©. Je m’imagine les croyants frontaliers disant : «Nous monterons. Le vieil homme pourrait avoir raison Ă  ce sujet. Ainsi, peut-ĂȘtre que la science a tort, il – il pourrait y avoir la pluie lĂ -haut.» Mais souvenez-vous qu’il n’avait jamais plu auparavant. Et ensuite le deuxiĂšme jour, le soleil Ă©tait tout aussi brillant que par le passĂ©. Le troisiĂšme, le quatriĂšme, le cinquiĂšme, le sixiĂšme et mĂȘme jusqu’au septiĂšme jour. Mais NoĂ© Ă©tait montĂ© Ă  l’étage supĂ©rieur afin de pouvoir observer les nuages. Mais au matin du septiĂšme jour, quand est venu le temps oĂč les gens ont rejetĂ© l’absolu de Dieu, la voie pour le salut, pour sauver la vie des gens, il s’est mis Ă  pleuvoir et les Ă©gouts s’étaient remplis. Et le – le bateau s’est mis Ă  monter et il a transportĂ© NoĂ© et les autres en sĂ©curitĂ©. AssurĂ©ment, car ils s’étaient confiĂ©s dans la Parole de Dieu, l’Absolu, la Parole promise de Dieu. Peu importe combien le temps semble mauvais, et combien il fait sombre, croyez toujours votre Absolu.

33 MoĂŻse, eh bien, son – il avait essayĂ© de sauver la vie de ces pauvres HĂ©breux, et ceux-ci Ă©taient pratiquement aussi malheureux, ou plutĂŽt tout aussi malheureux que ces enfants que nous essayons de sauver ce soir. Ils Ă©taient des esclaves et on les tuait arbitrairement quand on le voulait. Et MoĂŻse avait senti dans son coeur que cela n’était pas la – la volontĂ© de Dieu. Ainsi, il – il avait essayĂ© de s’y prendre par l’instruction, il avait essayĂ© de s’y prendre par ses propres efforts, et il a vu qu’il avait lamentablement Ă©chouĂ©. Il avait lui-mĂȘme fait quelque chose qui n’était pas juste ; en effet, il avait ĂŽtĂ© la vie d’un autre homme. Et cela n’était pas juste. Ensuite il est allĂ© au dĂ©sert, il y est restĂ© quarante ans. Mais un jour, il paissait le troupeau derriĂšre le dĂ©sert, et il y avait une LumiĂšre lĂ  dans le buisson. Et quand MoĂŻse s’est approchĂ© de cette LumiĂšre, la voix de Dieu lui a parlĂ© Ă  partir de cette Colonne de Feu qui se trouvait dans ce buisson et Elle a dit : «MoĂŻse, MoĂŻse.»
Et Moïse répondit : «Me voici, Seigneur.»
Et le Seigneur dit : «Ôte tes souliers, car le lieu oĂč tu te tiens est un lieu saint. J’ai entendu les gĂ©missements de Mon peuple. J’ai entendu leurs rĂ©unions de priĂšre. Je me suis souvenu que Je leur ai fait une promesse.» Oh! la la! Cela ne devrait-il pas enflammer les coeurs des croyants chrĂ©tiens ce soir ? «Je suis Dieu. Je me souviens avoir promis cela.» Comme cette voix Ă©tait scripturaire ! Ensuite Il a dit : « Moise, Je t’envoie lĂ -bas pour libĂ©rer le peuple.»

34 Et MoĂŻse, bien sĂ»r, comme je l’ai dit au dĂ©but, lorsque vous acceptez cet Absolu de Dieu, cela vous fait faire des choses que
 eh bien quelque fois ridicules aux yeux des gens. Pouvez-vous vous imaginer un homme qui a dĂ» fuir les Egyptiens, le matin suivant aprĂšs avoir rencontrĂ© cet absolu
 Cette Parole de Dieu lui avait parlĂ©, le tĂ©moin vĂ©ritable. En effet, c’était la Parole, la promesse Ă©tait lĂ . Et c’était une confirmation du grand Dieu de la crĂ©ation, en accomplissant un miracle en – en prĂ©sence de Moise et en montrant qu’Il Ă©tait le Dieu de la crĂ©ation


35 Et le matin suivant, MoĂŻse prit sa femme, qui portait un –un enfant sur la hanche, et la fit monter sur un mulet, et le
 il avait quatre-vingt ans, sa barbe pendait jusqu’à la taille, sa tĂȘte chauve brillait, il tenait un bĂąton crochu Ă  la main, et se dirigeait vers l’Egypte, poussant des cris au possible.
«OĂč vas-tu, MoĂŻse ?»
«Je m’en vais faire une invasion en Egypte.»
«Faire une invasion ?» Une invasion par un seul homme
 Pourquoi ? Il avait un Absolu. Il avait quelque chose, la Parole de Dieu Ă  Laquelle il pouvait s’en tenir. Un homme de quatre-vingt ans, avec un mulet et un bĂąton Ă  la main. C’est tout ce qu’il avait ; c’est comme une invasion de la Russie par un seul homme aujourd’hui. Et il est allĂ© et a fait l’invasion parce qu’il avait un Absolu. Il avait parlĂ© avec Dieu. Il avait entendu la Voix de Dieu. Et il – la chose, c’était qu’il avait effectivement fait cela. Bien. Pourquoi ? Cela l’accompagnait tous les jours de sa vie. C’était un Absolu.

36 Aucun homme n’a le droit de monter Ă  la chaire pour prĂȘcher l’Evangile si lui-mĂȘme n’a pas marchĂ© sur ces sables sacrĂ©s, oĂč aucun agnostique ou incroyant ne peut expliquer le surnaturel de Dieu. JĂ©sus ne voulait pas laisser Ses disciples prĂȘcher. Peu importe combien ils s’étaient familiarisĂ©s avec Lui, ils devaient se rendre dans la ville de JĂ©rusalem et attendre lĂ  jusqu’à ce qu’ils soient remplis de la puissance d’En-haut. Ils devaient avoir cette expĂ©rience.

37 MoĂŻse savait qu’il Ă©tait un prophĂšte, il savait qu’il Ă©tait suscitĂ© dans ce but-lĂ , mais sans ce contact personnel, cet Absolu, quelque chose qui lui avait prouvĂ© qu’en se rendant lĂ -bas il obtiendrait la dĂ©livrance de ce peuple
 Il n’était plus le mĂȘme. Il s’est rendu lĂ  parce qu’il avait l’Absolu, et il avait fait exactement ce que Dieu lui avait recommandĂ©. Il n’avait pas peur dans son coeur quand il a jetĂ© les serpents par terre ou plutĂŽt le bĂąton, et que celui-ci est devenu un serpent. Et les imitateurs charnels se sont prĂ©sentĂ©s avec leur type de ministĂšre et ils ont jetĂ© leurs bĂątons par terre, faisant la mĂȘme chose que MoĂŻse, exactement ce que Dieu avait recommandĂ© Ă  MoĂŻse. Celui-ci ne pouvait rien faire d’autre que se tenir tranquille et voir la gloire de Dieu. Ensuite, nous voyons que Dieu a pris le serpent de MoĂŻse et ce serpent a avalĂ© les autres. C’est comme ça que les choses se sont passĂ©es. Il Ă©tait sĂ»r que le Dieu qui lui avait dit de faire cela, pouvait prendre soin de lui dans une situation difficile.

38 Ne pouvons-nous pas ce soir, du fait que ce jeune homme a donnĂ© sa vie Ă  Christ, nous tenir sur cet absolu comme quoi Dieu peut rendre possible l’impossible ? Il peut changer les coeurs des juges. Pourquoi sautons-nous Ă  d’autres choses en Ă©tant trĂšs excitĂ©s ? Prenons Dieu d’abord. Ramenons la chose Ă  la promesse. Dieu a promis cela si – que – qu’Il fera cela
Ainsi souvenez-vous, MoĂŻse Ă©tait toujours singulier parce qu’il avait reçu la Parole de Dieu et il avait cru Cela. Et il avait la confirmation d’une promesse. Combien pouvons-nous en citer ? Nous n’en avons pas le temps.

39 En Ă©crivant ces rĂ©fĂ©rences aujourd’hui, j’ai Ă©crit ici au sujet de Daniel, que c’était
 Ce qu’il y avait, ce que cela allait lui coĂ»ter la peine capitale que de prier tout autre dieu. Mais il avait Ă©tĂ© en contact avec Dieu et il savait que Dieu pouvait prendre soin de lui.
Les enfants HĂ©breux ont Ă©tĂ© jetĂ©s dans la fournaise ardente et ils devaient ĂȘtre brĂ»lĂ©s avec une chaleur sept fois plus forte que la chaleur habituelle. Cela
 Les enfants HĂ©breux croyaient en Dieu. Ils ont dit : «Notre Dieu est capable de nous dĂ©livrer de cette fournaise.» Pourquoi ? Ils avaient eu un Absolu. Ils avaient la Parole de Dieu. Et le Dieu qui a pu dĂ©livrer ces enfants HĂ©breux de la cellule de condamnĂ© Ă  mort dans la fournaise ardente, combien plus peut-Il dĂ©livrer ce petit garçon Juif d’ici qui est couchĂ© lĂ  dans une cellule de condamnĂ© Ă  mort ? Combien plus Il est
 Et Il est encore le mĂȘme JĂ©hovah Dieu qu’Il a toujours Ă©tĂ©.
Nous, comme l’apĂŽtre Paul, nous pouvons nous rendre compte que ce mĂȘme Dieu vit aujourd’hui : qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Alors les chrĂ©tiens peuvent tenir la main immuable de Dieu et changer toute la situation. La priĂšre change les choses. C’est ce que nous voulons faire.

40 Que pouvons-nous dire de Josué ? Comment va-t-il traverser le Jourdain ? C’est comme si Dieu Ă©tait un drĂŽle de militaire, juste au mois d’avril quand les eaux sont en crue comme cela. Mais Il a dit Ă  Josué : «Prends l’arche et avance.» C’est tout ce qu’il devait faire, et Dieu a repoussĂ© le Jourdain, Il a fait apparaĂźtre la terre ferme, le peuple a traversĂ© et a Ă©tĂ© dĂ©livrĂ©. Combien c’était
 Il n’est pas Ă©tonnant que JosuĂ© ait dit :  «Moi et ma maison, nous servirons l’Eternel.»
Comment David ce grand patriarche
 Comme nous aimerions parler de lui. Nous n’en avons pas le temps. Mais bien des fois, comme nous avons entendu, il y a quelques instants, quelqu’un parler de David et de son pĂ©ché  Mais quand tout cela fut pardonnĂ©, alors qu’il allait livrer une bataille, ce que le monde appelle  «des moments difficiles»  Et l’opposition Ă©tait grande. Et David s’était Ă©tendu lĂ  sous l’arbre et il se dĂ©brouillait tout seul jusqu’à ce qu’il a entendĂźt un bruit qui parcourait les mĂ»riers. A ce moment-lĂ , les choses avaient changĂ©. David s’est levĂ© et est reparti parce qu’il avait un absolu; en fait, il a compris que c’était Dieu qui allait devant lui
Ne pouvons-nous pas offrir la priĂšre de la foi qui enverra Dieu dans ce comitĂ© de probation et d’assistance aux libertĂ©s lĂ -bas ? Nous le pouvons certainement. Nous croyons que nous le pouvons si nous nous accrochons Ă  cet absolu.

41 Abraham appelait les choses qui n’existaient pas comme si elles existaient ; en effet, il avait un absolu, une promesse de Dieu comme quoi Dieu allait lui donner son – lui donner un enfant par Sara. Et quand elle avait cent ans – ou c’était plutĂŽt Abraham, et elle avait quatre-vingt-dix, nĂ©anmoins il ne douta pas de la promesse de Dieu par incrĂ©dulitĂ©, mais il Ă©tait fortifiĂ© et il donnait gloire Ă  Dieu. Et nous prĂ©tendons ĂȘtre des enfants d’Abraham, alors qu’Abraham

Alors que nous avons cette Bible qui est Ă©crite depuis le temps d’Abraham, et tous les tĂ©moignages que nous avons eus aprĂšs, qui prouvent que JĂ©hovah tient Sa Parole – et que Christ est le Fils de Dieu. Il est le mĂ©diateur entre Dieu et l’homme. Et en dehors de Lui, il n’y a pas d’autre mĂ©diateur, et Il a promis : «Si vous demandez quelque chose au PĂšre en Mon Nom, cela vous sera accordé » Et nous prĂ©tendons ĂȘtre des enfants d’Abraham, alors qu’Abraham avait appelĂ© les choses qui n’étaient pas comme si elles existaient parce qu’il croyait en Dieu. Absolument. Je crois cela de tout mon coeur

42 Paul Ă©tait
 Une vie centrĂ©e sur Christ, c’était ça son absolu ; cela l’avait liĂ©. Christ Ă©tait l’Absolu de la rĂ©surrection comme nous l’avons lu ici. Il a dit : «Dieu a jurĂ© par un serment Ă  David qu’Il ne laisserait pas son Ăąme au sĂ©jour des morts.» Un serment, c’est la fin de tout diffĂ©rend. Et Il a jurĂ© qu’Il ne laisserait pas Son Ăąme au sĂ©jour des morts, mais qu’Il Le ressusciterait. C’est pourquoi Il s’est confiĂ© en Dieu, Il fut crucifiĂ©, Il est mort, Il est ressuscitĂ© et Il est montĂ© au ciel parce qu’Il croyait en Dieu
Combien plus, comme Il nous montre l’exemple, nous pourrions recevoir l’absolu ? Si Christ a pu accepter cela sur base d’une seule promesse lĂ , combien plus nous pourrions accepter cela sur base des milliers de promesses ? Et avec le Sang de JĂ©sus-Christ lĂ  pour nettoyer notre voie et nous amener de l’autre cĂŽtĂ© de ce grand abĂźme du pĂ©chĂ© qui nous a sĂ©parĂ©s de Dieu par l’incrĂ©dulitĂ© et nous amener juste dans Sa PrĂ©sence pour Lui parler, combien plus devrions-nous accepter cela?

43 Oui, il nous faut avoir un absolu. Je pense Ă  l’un de ces absolus, maintenant mĂȘme alors que nous terminons, c’est George Washington. Quand l’AmĂ©rique Ă©tait Ă  ses dĂ©buts et que nous Ă©tions en train de combattre pour la vie, la vie de cette grande nation que nous avons, George Washington Ă©tait un chrĂ©tien. Il Ă©tait un croyant. Et, j’ai appris que lĂ  Ă  Valley Forge, les soldats amĂ©ricains avaient seulement – environ un tiers d’entre eux seulement Ă©taient chaussĂ©s, et l’hiver Ă©tait froid, la tempĂ©rature Ă©tait de zĂ©ro, la riviĂšre gelait et celle-ci dĂ©bordait et les Anglais Ă©taient de l’autre cĂŽtĂ©, et pourtant cette petite nation Ă©tait sur le point de naĂźtre
Qu’a-t-il fait? Il Ă©tait un chrĂ©tien. Il est sorti pendant la nuit, il s’est agenouillĂ© dans la neige, et il a priĂ© jusqu’à ce qu’il fĂ»t trempĂ© de neige, et l’eau lui arrivait Ă  la taille. Et il est restĂ© lĂ  et il a priĂ© jusqu’à ce qu’il eĂ»t reçu l’absolu, la rĂ©ponse venant de Dieu, comme quoi Dieu allait lui donner la victoire. Et le jour suivant Ă  Valley Forge, c’était facile pour lui ; il avait traversĂ© le Delaware, il s’est frayĂ© un chemin Ă  travers la glace avec des soldats Ă  moitiĂ© vĂȘtus, Ă  moitiĂ© gelĂ©s, aux pieds nus sur le sol, dans la neige. Et il a reçu l’absolu quand trois balles de fusil avaient traversĂ© son manteau. Pourquoi ? Il avait confiance dans l’absolu d’une priĂšre exhaussĂ©e. Amen. C’est cela mĂȘme le fondement de notre nation.

44 Qu’ont-ils ces gens qui prĂ©tendent ĂȘtre des chrĂ©tiens aujourd’hui ? Pourquoi sommes-nous troublĂ©s dans une heure comme celle-ci ? Ne soyons pas troublĂ©s. Soyons des soldats. Absolument. Il a priĂ© jusqu’à ce qu’il reçût cette rĂ©ponse. Ainsi donc, malgrĂ© les eaux troubles, les soldats aux pieds nus, ils n’ont pas tenu compte des circonstances, ils pouvaient accepter cela parce que Dieu l’avait dit. Une balle provenant du fusil de l’ennemi ne pouvait mĂȘme pas le tuer. Certainement pas. Pourquoi ? Il avait eu une rĂ©union de priĂšre. Il a reçu la rĂ©ponse.

45 Que c’était merveilleux une nuit quand l’apĂŽtre Pierre Ă©tait en prison et qu’on allait l’exĂ©cuter le lendemain matin. Il allait mourir de la peine capitale comme ce petit Juif aujourd’hui. Mais qu’ont-ils fait ? Ils ont fait la mĂȘme chose que nous essayons de faire ici Ă  Houston. Ils avaient formĂ© une ligne de priĂšre dans la maison de Jean Marc. Pendant qu’ils priaient, l’Ange du Seigneur est allĂ© Ă  la prison, Il a ouvert les barriĂšres de la prison, Il a ouvert les portes et Il est allĂ© plus loin, a fait sortir Pierre et celui-ci s’est immĂ©diatement rendu Ă  la rĂ©union de priĂšre. Je crois ce soir que ce mĂȘme Dieu est vivant. S’Il n’est pas le mĂȘme Dieu, alors il y a quelque chose qui cloche. Certainement. Comment y est-on arrivé ? Par une rĂ©union de priĂšre tenue par des chrĂ©tiens loyaux qui ont cru, et qui ont cru que Dieu dĂ©livrerait leur frĂšre de la peine capitale. C’étaient des chrĂ©tiens qui sont restĂ©s toute la nuit, la face contre terre, qui ont criĂ© [Ă  Dieu]et priĂ©

46 C’est comme ce que j’ai entendu l’un des ministres dire, il y a un moment, qu’il allait crier [Ă  Dieu] pendant toute la nuit
 L’ennui aujourd’hui, c’est que les gens se relĂąchent. Ils sont fatiguĂ©s et plongĂ©s dans la torpeur. C’est Ă  peine s’ils peuvent mĂȘme rester dans une rĂ©union de dix minutes. Eh bien, ce – c’est faux. Si vous aimez Dieu, eh bien – eh bien, nous devrions ĂȘtre occupĂ©s. Ce – cela devrait ĂȘtre nos – nos espoirs, nos dĂ©sirs, nous devrions aimer Christ avec tout ce qu’il y a en nous. Amen. Nous sommes trĂšs paresseux. Nous sommes trĂšs indiffĂ©rents alors que le monde se meurt sous nos pieds. C’est vrai. Des vies humaines s’éteignent sans Dieu, et nous sommes trĂšs – trĂšs indiffĂ©rents. Tant que nous sommes membres d’une Ă©glise, nous pensons que c’est tout ce qui importe.

47 Je parlais de la Venue de Christ il y a quelques semaines dans une certaine Ă©glise. Et aprĂšs, un – quelqu’un m’a rencontrĂ© au fond de l’église et il a dit : «FrĂšre Branham, vous effrayez les gens Ă  mort.»
J’ai dit :  «Pourquoi ferai-je une telle chose?»
Il a dit : «Eh bien, vous parlez de la Venue de Christ. Je n’aime pas entendre de telles choses. J’ai un petit garçon ici que je dois Ă©lever. J’ai une fille qui va Ă  l’école.»
«Eh bien, ai-je dit, la venue de Christ, c’est la chose la plus glorieuse que je puisse m’imaginer.» Certainement. Vous voyez, la Bible dit : «Tous ceux qui aiment son apparition » Oh! la la! pour le jour oĂč ce corps mortel revĂȘtira l’immortalitĂ©, et cette – cette maison pestifĂ©rĂ©e dans laquelle j’habite sera changĂ©e en un instant, en un clin d’oeil, et un corps semblable Ă  Son propre corps glorieux
Cela devrait ĂȘtre le dĂ©sir du coeur de l’église. Tout homme et toute femme devraient ĂȘtre en feu, prĂȘchant dans les rues et partout ailleurs, essayant de sauver des Ăąmes. Certainement.

48 Je me demande si nous sommes vraiment attachĂ©s Ă  cet absolu que nous prĂ©tendons avoir. Sommes-nous en train de regarder la vĂ©ritable Ă©toile du matin ? Si nous avons simplement confiance en notre Ă©glise, en notre dĂ©nomination, en notre affiliation
 Comme le monde change, cela change avec lui, continuellement. Mais il n’y a qu’une seule Ă©toile qui ne change jamais, il n’y a qu’un seul Etre qui ne peut pas changer, c’est Dieu. Dieu ne peut pas changer. Sa Parole ne peut pas changer. Sa Bible ne peut pas changer. Et si un homme est nĂ© de l’Esprit de Dieu, et qu’il a Christ en lui, il ponctuera chaque promesse d’un «amen», comme quoi c’est la vĂ©ritĂ©. Certainement

49 Oh! certainement, la rĂ©union de priĂšre, c’est ce dont nous avons besoin. Nous devons ĂȘtre des chrĂ©tiens. Tous les chrĂ©tiens doivent se servir de ce mĂȘme Absolu, la Parole de Dieu. La Parole de Dieu, c’est ça l’appui pour le chrĂ©tien. JĂ©sus a dit dans Sa Parole : «Si vous demeurez en Moi et que Mes Paroles demeurent en vous, alors vous pouvez demander ce que vous voulez et cela vous sera accordĂ©.» Pensez-y. Quel autre absolu dĂ©sirez-vous? En quoi pouvez-vous davantage vous confier si ce n’est en quelque chose de ce genre ? «Si vous demeurez en Moi et que Mes Paroles demeurent en vous, demandez alors ce que vous voulez.» Je dĂ©sire demander Ă  Dieu d’agir dans le coeur de ce juge, ou dans le comitĂ© de probation et d’assistance aux libĂ©rĂ©s afin que ce petit garçon quitte la cellule de condamnĂ© Ă  mort. Si seulement nous demandons cela avec foi, en croyant, au cours de ces rĂ©unions de priĂšre, nous obtiendrons cela. C’est
 C’est de cette façon lĂ  que je crois Dieu.

50 Je suis
 La foi que j’ai en Dieu, c’est la raison pour laquelle je suis ici ce soir. C’est ainsi que j’ai annulĂ© toute autre chose, et que je suis venu ici. Je devrais faire des centaines de kilomĂštres en voiture, ce soir, pour retourner Ă  Tucson en Arizona ; en effet, je viens joindre ma foi Ă  la vĂŽtre. Il s’agit d’un ĂȘtre humain, il s’agit d’une Ăąme qui se trouve lĂ -bas, il s’agit de quelqu’un qui est dans le besoin. Et nous les chrĂ©tiens, nous devons prendre conscience de la rĂ©alitĂ©, de la vraie foi authentique. Liez cela Ă  la Parole de Dieu et revendiquez cette promesse. Oui, oui. Oh ! la la ! «Si vous demeurez en Moi et que Mes Paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voulez.» Et ensuite : «Si le peuple qui est appelĂ© de Mon Nom se rassemble et prie, J’entendrai des cieux.» La rĂ©union de priĂšre, c’est de cela qu’il s’agit.

51 Je suis d’avis que l’on parle aux avocats, aux magistrats, aux juges, aux membres du comitĂ© de probation et d’assistance aux libĂ©rĂ©s, ou que sais-je encore. Eh bien, tout cela est correct. Mais frĂšres, si votre espoir n’est attachĂ© qu’à un homme charnel de la pensĂ©e ou plutĂŽt qu’à la pensĂ©e d’un homme charnel, certainement que vous serez fort déçu. Mais si vous pouvez attacher votre foi Ă  une Ecriture que vous connaissez, et que vous vous y accrochiez et priiez jusqu’à ce que Dieu rĂ©ponde, et si dans votre coeur, vous savez que vous l’avez reçu, quelque chose va se passer.
J’ai vu des morts ressusciter de chambres mortuaires, j’ai vu s’ouvrir les – les yeux des aveugles, et les oreilles des sourds, j’ai vu des gens rongĂ©s par le cancer, le sarcome et la lĂšpre, ĂȘtre guĂ©ris par la puissance du Dieu Tout-Puissant parce que les gens avaient la foi pour croire que le Dieu qui a fait la promesse est capable de tenir Sa promesse. C’est cela la foi vĂ©ritable et authentique que celle qu’Abraham avait.

52 Attachez-vous Ă  cela, accrochez-vous-y et priez ; non seulement s’agenouiller et dire : «Ô Dieu, libĂšre le pauvre petit ami et envoie-le chez lui.» Nous apprĂ©cierons tous cela. Mais restons lĂ  jusqu’à ce que quelque chose se passe. Oh, quand quelque chose se passe, alors cette assurance pourra descendre sur cette petite poignĂ©e de gens qui sont assis ici dans cet auditorium ce soir. Cela pourrait descendre sur nous, ici mĂȘme, assez de foi et de puissance de Dieu
 Si seulement nous pouvons prier jusqu’à ce que nous atteignions l’objectif, jusqu’à ce que l’Absolu descende, cette mĂȘme Colonne de Feu qui a Ă©tĂ© photographiĂ©e par Ted Kipperman ici Ă  Houston il y a douze ans

Il est ici ce soir tout aussi glorieux qu’Il l’a Ă©tĂ© alors, pour libĂ©rer ce garçon, si seulement nous le croyons, car Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je le crois de tout mon coeur. C’est la raison pour laquelle je suis ici pour offrir ma priĂšre avec vous tous afin que Dieu leur Ă©pargne la vie. Ensuite si vous pouvez prier instamment jusqu’à ce que vous receviez la rĂ©ponse, vous receviez en retour l’assurance comme Washington, comme Jean Marc, comme Daniel, comme MoĂŻse, jusqu’à ce que vous obteniez un absolu, quelque chose que vous connaissez et auquel vous pouvez vous accrocher
 «Alors sur cet absolu, je bĂątirai mon Eglise », et tous les tribunaux du pays ne peuvent y rĂ©sister. C’est vrai !

53 Sur cela
 Ce mĂȘme Dieu qui a pu prendre un petit Juif au nez crochu comme Paul qui Ă©tait colĂ©rique et qui descendait lĂ  pour exĂ©cuter tous les chrĂ©tiens qui Ă©taient condamnĂ©s Ă  mort, le Dieu qui a pu le changer et faire de lui un aimable chrĂ©tien, ce mĂȘme Dieu est vivant ce soir. Il peut changer la loi en grĂące, Ă  n’importe quel moment qu’Il le veut. AllĂ©luia. Vous allez de toute façon me traiter de saint exaltĂ©; ainsi, je ferais tout aussi mieux de m’y mettre tout de suite. Je crois en ce Dieu-lĂ . Amen. Oui, oui

54 Ensuite dans Marc 11 : 22, quand vous avez priĂ© jusqu’au bout, Il a dit : «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, ayez foi en Dieu. Je vous le dis, si quelqu’un dit Ă  cette montagne, ĂŽte-toi  » Quand cet absolu vient en vous, quand vous ĂȘtes oint de l’Esprit qui est au-delĂ  de toute loi scientifique lĂ -bas
 Avant qu’il y ait un atome ou une molĂ©cule, Celui qui a appelĂ© toute chose Ă  l’existence
 Et quand votre Ăąme est ancrĂ©e lĂ -dedans, rien ne peut l’arrĂȘter. C’est vrai. «Si vous dites Ă  cette montagne : ‘Ôte-toi de là’ et que vous ne doutiez pas dans votre coeur mais croyiez que ce que vous avez dit arrivera, cela vous sera accordĂ©.» Si ce n’est pas lĂ  un absolu auquel s’accrocher! C’en est certainement un. C’est vraiment un absolu

55 Eh bien, une nation a un absolu, votre vie en famille a un absolu, partout. Si jamais elle doit atteindre un objectif, il faut qu’elle ait un absolu. Nous apprĂ©cions cet avocat. Nous apprĂ©cions, oh, tous les autres hommes
 Cet aimable aumĂŽnier qui est venu de la Californie
et quel merveilleux message ! Et – et notre frĂšre qui a essayĂ© de rĂ©colter de l’argent et tout, pour essayer d’aider cette pauvre femme ainsi – ainsi que ses enfants pour qu’on les libĂšre. Tout cela est bon, et nous apprĂ©cions cela et je suis pour cela.
Mais, il y a une chose au-dessus de cela, mes amis, quand nous aurons terminĂ© cette rĂ©union ce soir, nous devrons rattacher cela Ă  un absolu, une rĂ©union de priĂšre devant Dieu qui enverra la dĂ©livrance du mĂȘme JĂ©hovah-Dieu. Il est tout autant Dieu ce soir qu’Il l’était alors. AllĂ©luia ! Croyez-vous cela? Levons-nous alors, et tenons une rĂ©union de priĂšre ce soir jusqu’à ce que nous recevions un absolu. Levons les mains devant Dieu. Priez jusqu’à ce que vous atteigniez l’objectif, jusqu’à ce qu’un absolu descende dans votre coeur.

56 Seigneur Dieu, envoie Ton Saint-Esprit et envoie-Le libĂ©rer ces enfants qui sont lĂ -bas, Seigneur. Ils sont assis dans les rĂ©gions de l’ombre de la mort. Quelque chose est sur le point d’arriver, Seigneur, et nous prions que ces rĂ©unions de priĂšre allument un feu. Je Te crois Seigneur. J’accepte cela et je crois que Tu vas libĂ©rer ces enfants. Accorde-le, ĂŽ Dieu Tout Puissant. Nous, Ton Eglise, demandons cela au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

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