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PrĂ©dication Dieu se cache dans la simplicitĂ© de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-0412E La durĂ©e est de: 2 hours and 15 minutes .pdf La traduction Shp
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Dieu se cache dans la simplicité

1 Merci, frĂšre. Bonsoir. C’est un privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir, en ce merveilleux moment de communion. C’est vraiment trĂšs bien de suivre les tĂ©moignages des autres qui se rĂ©jouissent de cette prĂ©cieuse bĂ©nĂ©diction dont nous partageons  les expĂ©riences ensemble ce soir. Et maintenant, moi aussi, j’aimerais remercier frĂšre Shakarian ainsi que beaucoup de
 ce frĂšre Danny, et beaucoup d’autres ici, je ne me rappelle pas leur nom, de m’avoir invitĂ© Ă  ce beau chapitre ici, à–à Albuquerque.

2 Je pense que, si cela pourra ĂȘtre possible une fois, lors de l’inauguration de votre prochain chapitre, on pourrait bien envoyer quelqu’un faire un peu un tour dans des Ă©glises pour un petit rĂ©veil, amener les gens Ă  prier, Ă  attendre et Ă  ĂȘtre dans l’expectative dans des Ă©glises, et l’Esprit de Dieu Ă©tant tout en action, et puis commencer une de ces rĂ©unions; vous aurez alors quelque chose de rĂ©el. Nous
 Vous l’avez potentiellement ici. Vous–vous ĂȘtes de braves gens.

3 Je trouve, oĂč que j’aille... J’ai Ă©tĂ© Ă  travers (ça fait maintenant un bon bout de temps, pendant ces quelques derniĂšres annĂ©es) – Ă  travers–à travers le monde, prĂȘcher. Et je trouve que Dieu a partout de braves gens dans cette merveilleuse expĂ©rience. Je vais lĂ  loin dans les jungles d’Afrique, en Inde et dans les Ăźles, je trouve des gens qui ne savent mĂȘme pas distinguer la main droite de la main gauche, qui n’ont jamais entendu le Nom du Seigneur JĂ©sus, qui n’En savent rien, rien du tout. Et, chose Ă©trange, quand ils reçoivent le Saint-Esprit, ils agissent exactement comme vous le faites maintenant mĂȘme. Voyez ? Ils
 Vous pouvez voir que c’est–que c’est quelque chose de rĂ©el. Et Dieu les aime, Il les guĂ©rit.

4 Eh bien, ce chapitre des Hommes d’Affaires, c’est l’unique chose Ă  laquelle je suis affiliĂ©, en tant qu’organisation du monde. C’est pourquoi, autrefois j’étais le


5 Nous Ă©tions assis lĂ , frĂšre Crow et moi, parlant de notre passĂ© baptiste. J’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© dans l’Eglise missionnaire baptiste. Mais aprĂšs, Ă©videmment, quand l’expĂ©rience a Ă©voluĂ©, celle du Saint-Esprit, eh bien, la chose a Ă©tĂ© Ă©tablie lĂ  mĂȘme. Ainsi donc, nous
 Je n’ai rien contre ces frĂšres qui sont lĂ . Il y a de braves hommes lĂ , en cet endroit-lĂ  et dans toutes les Ă©glises, les dĂ©nominations. Et nous les apprĂ©cions beaucoup.

6 Ça a Ă©tĂ© un grand moment pour moi. Ces Hommes d’Affaires ont Ă©tĂ© ce que je
 ils m’ont accordĂ© un lieu oĂč parler.

7 Bon, quand j’ai entendu le nom « PentecĂŽte », eh bien, j’ai entendu le nom, et on m’a dit : « C’est une bande de saints exaltĂ©s qui se roulent par terre, bavent et – et tout. » Mais je–j’ai dĂ©couvert que ce n’était pas le cas.

8 Et puis... mais quand je suis arrivĂ©, je suis allĂ© parmi eux, ils Ă©taient–ils Ă©taient divisĂ©s et il y avait autant d’organisations diffĂ©rentes que chez nous, les baptistes. Juste, ils Ă©taient juste
 Je pensais qu’ils formaient un seul groupe. Mais j’ai fini par dĂ©couvrir qu’il y avait toutes sortes de groupes, ils se querellent, se disputent tout aussi fort que nous les baptistes et le reste parmi nous. Et nous sommes pratiquement les mĂȘmes.

9 Et puis–puis, plutĂŽt que d’aller se faire membre soit chez les AssemblĂ©es, soit chez les Unitaires, soit Ă  l’Eglise de Dieu, et eux tous sont de trĂšs braves hommes, tous les groupes, je me suis simplement tenu au milieu d’eux et j’ai dit : « Nous sommes frĂšres. Ne vous disputez pas. » Eh bien, si Satan peut nous garder en train de nous combattre les uns les autres, il n’aura pas Ă  combattre. Voyez ? Mais lorsque nous braquons nos armes sur lui et que nous les dĂ©tournons les uns des autres, que nous nous appliquons Ă  nous aimer les uns les autres, Ă  communier les uns avec les autres, alors le MillĂ©nium commencera.

10 Et c’est ça, mon objectif. Et le groupe des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens du Plein Evangile ici Ă  Ă©tĂ© pour moi une oasis, pour nous rassembler. En effet
 et ils parrainent beaucoup de mes rĂ©unions. Et de la sorte, les–les
 leurs membres, pour sauver la face, doivent venir, vous voyez. Ainsi, ça–ça a Ă©tĂ© une grande chose pour moi ici dans cette nation-ci, les Etats-Unis d’AmĂ©rique ici.

11 Bon, le 5, le 6, je sais que je
 Est-ce en ordre de dire quelque chose au sujet des rĂ©unions ? [Un frĂšre dit : « AssurĂ©ment. » – N.D.E.] Oui. Il y a le 5, le 6, le 7; le 5, le 6, le 7 et le 8 juin, nous aurons une campagne Ă  Tucson, Ă  l’endroit oĂč on avait eu le ban
 le banquet des Hommes d’Affaires. [A l’auberge Ramada.] L’auberge Ramada. Elle offre des places assises Ă  environ deux mille cinq cents, trois mille cinq cents personnes; la salle est bien climatisĂ©e.

12 Et alors, quant Ă  ĂȘtre orateur, tout celui qui me connaĂźt sait que je n’en suis pas un. Je n’ai que l’instruction de l’école primaire, et c’en est une Ă©lĂ©mentaire. Je ne suis arrivĂ© qu’en sixiĂšme primaire. Ainsi donc, je... quant Ă  dire que je suis prĂ©dicateur, vous savez que je ne le suis pas. Mais je pousse certainement des cris de joie au Seigneur, et puis j’essaye de partager avec les autres ce que j’ai appris Ă  Son sujet.

13 Mon appel, dans la vie, c’est de prier pour les malades, prier pour les malades. C’est lĂ  que le Seigneur m’a bĂ©ni, de grandes rĂ©unions, conduire les gens. Le nombre le plus Ă©levĂ© que j’aie jamais eu en une seule fois, en une seule rĂ©union, c’était cinq cent mille personnes, Ă  Bombay, en une seule rĂ©union.

14 Et puis, en Afrique, je pense, si nous comptions les convertis parmi les vrais natifs, les paĂŻens, qui ne savaient mĂȘme pas distinguer la main droite de la main gauche, on en a eu trente mille du coup qui ont reçu Christ comme Sauveur, du coup. A partir d’un jeune garçon estropiĂ© et aveugle qui n’était mĂȘme pas normal, c’était la cinquiĂšme personne sur l’estrade. Et quand le Saint-Esprit


15 Et j’ai vu des mĂ©decins, comme ce bon mĂ©decin, il y a quelques instants. Si j’habitais cette ville-ci, que je tombais malade et que je devais avoir des soins mĂ©dicaux, je prĂ©fĂ©rerais qu’un tel homme s’occupe de moi, quelqu’un qui croit en Dieu. S’il me fallait suivre un traitement mĂ©dical de sa part, je prĂ©fĂ©rerais certainement un homme comme lui qui a cru en Dieu. Un vrai
 Vous avez de la chance ici, dans cette ville, d’avoir un mĂ©decin comme celui-lĂ , un vrai homme qui craint Dieu, qui compte sur l’assistance de Dieu lors des interventions chirurgicales ou dans tout ce qu’il fait. Je–j’ai confiance en un tel homme. J’ai vu des mĂ©decins venir et–et donner leur coeur Ă  Christ, et devenir missionnaires lĂ  dans les jungles. Et je–j’apprĂ©cie certainement cela.

16 Eh bien, ici, je suis chez moi en AmĂ©rique, je voyage çà et lĂ , je tiens un petit service de guĂ©rison, je prie pour les enfants de Dieu qui sont malades. Et j’en apprĂ©cie beaucoup l’opportunitĂ©.

17 Si donc vous habitez lĂ  dans les parages, prĂšs de Tucson, le 5, le 6, le 7 et le 8 juin, c’est le chapitre de lĂ  qui va donc parrainer cela, Ă  notre connaissance. Et toutes les AssemblĂ©es de Dieu, je pense qu’il y en a cinq ou six, sept AssemblĂ©es de Dieu. Et beaucoup d’autres, l’Eglise de Dieu et autres, elles participeront toutes Ă  une communion d’ensemble pour cette sĂ©rie de rĂ©unions. Eh bien, si vous
 si
 je pense que ça a Ă©tĂ© annoncĂ©. [Un frĂšre dit : « C’est encore lĂ  Ă  l’auberge Ramada. » – N.D.E.] L’auberge Ramada, c’est lĂ  que ça aura lieu. FrĂšre Stromei, je–je ne sais pas comment Ă©peler cela, mais c’est un
 Vous voyez cela dans The Men’s Voice, lĂ . Il pourra vous donner davantage d’éclaircissements lĂ -dessus, au fur et Ă  mesure.

18 Je vais maintenant partir tout de suite pour l’Alaska inaugurer un chapitre là, à Anchorage.

19 Et puis, aprĂšs, j’irai Ă  Yukon, pour environ une autre semaine ou dix jours, et lĂ , dans des endroits modestes trĂšs Ă©loignĂ©s. LĂ  oĂč des prĂ©dicateurs, de grands hommes tels que frĂšre Oral Roberts, Tommy Osborn et certains de ces hommes qui ont ces ministĂšres trĂšs remarquables, ne peuvent pas accĂ©der.. Ils–ils ne peuvent pas se le permettre. Ils ne peuvent simplement pas disposer d’autant de temps.

20 Eh bien, j’ai essayĂ© de garder modeste ce petit ministĂšre que le Seigneur m’a donnĂ©. Je–je–je ne
 Je n’ai jamais prĂ©levĂ© une offrande de ma vie. Je–je–je n’ai pas d’émissions Ă  parrainer. Je–je n’ai rien Ă  vendre. Mon–mon seul dĂ©sir est de garder cela tel que, si–si le Seigneur veut que j’aille prĂȘcher Ă  dix personnes, je puisse aller. Et s’Il veut que j’aille outre-mer, Il parrainera cela. Ainsi, je peux aller partout oĂč Il me conduit. Je–j’aime plutĂŽt cela comme ça. Et il ne me faut pas avoir beaucoup d’argent, ni rien. Je ne dĂ©sire que les bĂ©nĂ©dictions du Seigneur. Ainsi, priez simplement pour moi, s’il vous plaĂźt. C’est
 je pensais quand je


21 Il n’y a pas longtemps, j’ai Ă©tĂ© invitĂ© par notre prĂ©cieux frĂšre Oral Roberts, une vaillante Ăąme. J’étais lĂ  Ă  sa demeure. Je pense qu’il a dit que cela avait coĂ»tĂ© environ trois millions de dollars, le bĂątiment ou quelque chose comme ça. Oh! la la ! J’ai Ă©tĂ© Ă  Hollywood, j’ai priĂ© pour le roi George au palais, et [le roi] Gustave, lĂ  en SuĂšde, et Ă  diffĂ©rents endroits. J’ai Ă©tĂ© Ă  beaucoup d’endroits. J’ai eu le privilĂšge d’ĂȘtre lĂ , et j’ai vu beaucoup de bĂątiments, mais je n’ai jamais vu un tel bĂątiment. Et quand j’entrais, il y avait beaucoup de gens Ă  la porte, la Police a dĂ» me faire faire un contour et me faire sortir par derriĂšre, les gens attendaient, j’étais sorti pour la priĂšre pour les malades. Et quand je suis sorti par derriĂšre, par oĂč frĂšre Fisher m’avait fait sortir aprĂšs qu’il m’avait fait visiter le bĂątiment, alors que je me tenais lĂ , je contemplais ce grand et immense bĂątiment.

22 Ça ne faisait pas longtemps que j’étais chez frĂšre Tommy Osborn. Tous ces deux jeunes gens disent qu’ils Ă©taient venus aux rĂ©unions et qu’ils avaient Ă©tĂ© inspirĂ©s. Je rends donc grĂąces au Seigneur de m’avoir permis de jouer un petit rĂŽle dans le ministĂšre.

23 Et, oh! frĂšre Osborn, il est venu lĂ , cette nuit-lĂ , il a vu ce fou accourir vers l’estrade pour me tuer. Et il avait Ă©tendu ses bras et avait dit : « Je vais briser chaque os de ton corps. »

24 J’ai dit : « Parce que tu as dĂ©fiĂ© l’Esprit de Dieu ce soir, tu tomberas sur mes pieds. »

25 Il m’a crachĂ© au visage. Il a dit : « Je vais te montrer sur les pieds de qui je vais tomber. » Et il a renvoyĂ© son poing en arriĂšre pour me frapper.

26 Et j’ai dit : « Satan, quitte cet homme. » Il a tournoyĂ© et tournoyĂ©, puis il est tombĂ© sur mes pieds. Et la police a dĂ» l’éloigner en le roulant.

27 Tommy Osborn a dit : « Si Dieu peut faire cela pour un homme, Il peut le faire pour un autre. » Ainsi donc


28 Et Tommy Osborn, une vaillante Ăąme, un vrai homme ! J’ai Ă©tĂ© lĂ , Ă  sa grande demeure, et j’ai vu son grand bĂątiment.

29 Je suis allĂ© lĂ , j’ai vu celui de frĂšre Oral Roberts. Alors ils
 Je suis sorti par derriĂšre. Ils allaient contourner pour me prendre. Je contemplais ce grand et immense bĂątiment. Je me suis dit : « Oh! la la ! Regarde frĂšre Tommy, Seigneur, comme Tu l’as bĂ©ni ! » J’ai regardĂ© par ici et j’ai vu celui de frĂšre Oral. J’ai dit : « Pense simplement Ă  ce que Dieu peut faire pour un humble petit homme ! Oral Roberts, il est nĂ© dans une tranchĂ©e-abri, je pense, lĂ . Un pauvre petit garçon, et on fait passer des millions de dollars entre ses mains, et tout. »
Alors, quelque chose m’a dit : « Eh bien, qu’en est-il de toi ? »

30 Je me suis dit : « Eh bien, non. » Je me suis dit : « Oh ! j’éprouverais certainement de la honte si l’un d’eux venait chez moi. J’ai une seule machine Ă  Ă©crire au fond de la salle.» Or, frĂšre Oral avait, je pense, cinq cents machines IBM sur une seule Ă©tagĂšre.  Je me suis dit : « Rien ne se faisait Ă  la main, c’était haut comme ça.» Je me suis dit : « Oh! la la ! S’il venait chez moi et qu’il disait : ‘J’aimerais visiter votre bureau, FrĂšre Branham.’ Ooooh ! » Je me suis dit : « J’aurais honte de moi-mĂȘme. » Je me suis dit : « Eh bien, Seigneur, peut-ĂȘtre– peut-ĂȘtre que Tu n’as pas pu me faire confiance. Peut-ĂȘtre que je n’aurais pas fait qu’il en soit ainsi pour moi. » J’ai dit : « Non, Seigneur, Tu es infini. Tu sais que je ne suis pas aussi intelligent. » Je me suis dit : « Regarde ce qu’ils possĂšdent. » Je me suis dit : « Eh bien, je pense que je n’ai pas eu grand-chose. »

31 Et Quelque Chose m’a dit : « LĂšve les yeux. » Alors, j’ai Ă©tĂ© donc trĂšs satisfait. Je cherche une CitĂ© dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur.

32 Bon, je n’ai rien contre ces frĂšres Ă  qui Dieu peut tĂ©moigner une telle confiance, et je – je les aime. Et je rends grĂąces Ă  Dieu d’avoir fait cela pour de grands hommes comme eux.

33 Mais pour moi, ça me tuerait d’ennuis, eh bien, s’il me fallait avoir vingt, trente mille dollars par jour, pour faire tourner une activitĂ©. Si j’en ai assez pour mes trois enfants, ma femme et moi-mĂȘme pour manger, et un endroit pour dormir, c’est bien suffisant pour moi. Alors, si le Seigneur veut que j’aille quelque part, Ă  ces petits endroits modestes, je pourrais donc y aller. Peut-ĂȘtre que c’est ainsi qu’Il m’a gardĂ©, vous voyez.

34 Je ne peux pas rencontrer des hommes qu’eux rencontrent. Je ne suis pas aussi intelligent. Je n’ai pas d’instruction. Ainsi, je vais, je prie pour Ses enfants malades et j’espĂšre qu’un jour, dans les Palais d’En Haut, nous pourrons tous nous rencontrer de nouveau, lĂ  oĂč nous n’aurons jamais Ă  tomber malades, oĂč il n’y aura plus de rĂ©unions de priĂšre ni de prĂ©dications pour les pĂ©cheurs. En attendant ce temps-lĂ , je suis votre frĂšre en Christ.

35 Eh bien, les bandes qui sont faites ici, elles sont... vous pouvez les avoir lĂ . Monsieur Sothmann par ici... Elles sont dĂ©jĂ  prĂȘtes. AussitĂŽt aprĂšs la rĂ©union, vous pouvez les avoir. Vous n’aurez pas Ă  attendre ça. Elles sont juste lĂ , vous pouvez les avoir.
Et maintenant, priez pour moi.

36 Et maintenant, ce soir, frĂšre Shakarian m’a dit qu’il allait me laisser commencer tĂŽt. Je pense que cela veut dire « sortir tĂŽt. » Et je – je vais faire de tout mon mieux pour y parvenir. Et comme c’est le vendredi saint, alors j’ai pensĂ© prendre ce matin


37 [FrĂšre Demos Shakarian demande : « Combien aimeraient que frĂšre Branham prenne en tout cas tout son temps, qu’il ne se hĂąte pas ? » L’assemblĂ©e applaudit, en disant : « Amen. » – N.D.E.] Oh ! Merci. Merci. Merci. Merci. Merci. [« TrĂšs bien. Je ne veux pas que vous me blĂąmiez. »] Non, frĂšre. FrĂšre Shakarian, ce n’est pas ce que je voulais dire. Voyez ? Je
 [« Nous voulons – nous voulons que vous preniez simplement votre temps, FrĂšre Branham. Nous avons toute la nuit ici. »] Merci. Merci. [« LĂ  oĂč se trouve le Seigneur, il y a la paix, il y a la consolation et il y a le repos. »] Merci.

38 Il m’arrive parfois, en parlant, de totalement confondre mes mots
ça me rappelle une petite histoire que j’ai entendue une fois au sujet d’un petit garçon. Un prĂ©dicateur remontait un – un sentier, et il a entendu un petit garçon lĂ , dans un coin, rĂ©citant l’alphabet : « A, B, C, D,  » Et il l’a suivi. Ce dernier avait les mains levĂ©es vers le Ciel. Il a dit
 AprĂšs qu’il eut terminĂ© cela, il s’est relevĂ©, il a portĂ© son chapeau.

39 Il a dit : « Fiston ? » Il s’est retournĂ© et a regardĂ©. Il a dit : « Je suis prĂ©dicateur. » Il a dit : « Je t’ai entendu, quand tu Ă©tais Ă  genoux, les mains levĂ©es, rĂ©citer l’alphabet. »

40 Il a dit : « Monsieur, a-t-il dit, j’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans un foyer chrĂ©tien. Mon pĂšre et ma mĂšre ont Ă©tĂ© tous tuĂ©s subitement. J’ai Ă©tĂ© pris en charge. » Il a dit : « L’homme chez qui je vis est trĂšs cruel Ă  mon Ă©gard ! » Il a dit : « Je priais juste pour lui. Je ne sais pas prier. » Il a dit : « Je ne faisais que rĂ©citer tout l’alphabet, me disant que peut-ĂȘtre Dieu comprendrait comment rassembler cela. »

41 C’est peut-ĂȘtre la mĂȘme chose que vous pensez donc Ă  mon sujet, que– que peut-ĂȘtre Il comprendra et rassemblera cela de sorte que vous compreniez le–l’objectif et le
 ce que j’ai sur le coeur par rapport Ă  ce que je dis.

42 Je ne suis point enclin à–à essayer d’ĂȘtre embrouillĂ© parmi les hommes, du fait pour moi d’ĂȘtre parmi les hommes. Je n’ai qu’une seule chose que je vois, et c’est Christ, et Christ crucifiĂ©. Je vois une Eglise que j’aime, pour Laquelle Il mourut. Et je suis trĂšs zĂ©lĂ© pour cette Eglise. Et je–je fais de tout mon mieux pour La garder en ordre, suivant ce que je pense ĂȘtre correct, en ligne avec la Parole de Dieu. Et, bon, je m’attends Ă  passer un jour une EternitĂ© sans fin avec vous, lĂ  dans un Pays oĂč nous serons assis tout autour comme nous le sommes ce soir.

43 C’est comme bien des fois je vois, quand nous avons les petits-dĂ©jeuners et les soupers, et des choses semblables... Eh bien, je suis du Sud. Et pour moi, c’est toujours « le souper. » Ici, on parle de petit-dĂ©jeuner,  dĂ©jeuner et dĂźner. Je–je ne peux pas faire ça. Qu’en est-il donc de mon souper ? Voyez ? Je–je
 il me faut prendre le souper. C’est vrai. Me contenter du dĂ©jeuner ne m’arrangera pas. Je–je dois prendre trois repas par jour.

44 Mais alors, je pensais pendant que je regardais. Je serrais la main Ă  quelques hommes ici, des prĂ©dicateurs avancĂ©s en Ăąge qui probablement Ă©taient dans le champ de mission alors que j’étais encore un pĂ©cheur. Et je les regarde ; et je me dis, en voyant leurs cheveux grisonnants, je me dis : « Oh! la la ! Ces hommes Ă©taient lĂ  en train de combattre avant mĂȘme que je sois converti. Je n’ai rien Ă  faire ici Ă  la chaire, Ă  parler Ă  de tels hommes. » Puis, je regarde


45 Eh bien, tout ce qu’ils ont fait, ils–ils ont prophĂ©tisĂ© et annoncĂ© que ces choses arriveraient. Et j’aimerais que vous sachiez, frĂšres, je pense que vous– que vous avez juste posĂ© les pierres de la fondation pour le
 et vous avez dĂ©frichĂ© les champs.

46 Vous, les frĂšres pentecĂŽtistes, qui vous teniez ici avec un tambourin en main, alors que vous n’aviez pas d’église Ă  frĂ©quenter, que les gens riaient et vous lançaient des oeufs pourris, et qu’on vous jetait en prison toute la nuit ; le maĂŻs broyĂ© sur le rail, vos enfants Ă©taient affamĂ©s. Que Dieu bĂ©nisse votre vaillante Ăąme ! C’est vous qui devriez ĂȘtre ici, pas moi.

47 Mais vous avez dit qu’il viendrait un temps oĂč ces choses arriveraient. Je suis content de vous voir vivre jusqu’à voir cela s’accomplir. On n’en a pas encore racontĂ© la moitiĂ©. Et je–je vous apprĂ©cie.

48 Je regarde tout autour de la table, je vous vois nombreux. Je me dis : « Peut-ĂȘtre que je ne prendrai plus jamais de souper avec vous, ici sur terre. Mais un jour, quand cette vie sera terminĂ©e, nous prendrons encore le souper, c’est vrai, lĂ  dans la Maison du PĂšre; alors nous regarderons par-dessus la table et nous nous verrons les uns les autres. » Maintenant, nous sommes sur le champ de bataille. Nous devons nous dĂ©pĂȘcher. Mais je m’imagine bien ce qu’il en sera quand je regarderai de l’autre cĂŽtĂ© de la table et que je verrai tous les rachetĂ©s assis lĂ , je tendrai la main pour serrer la vĂŽtre. Nous nous mettrons Ă  pleurer. Absolument. Alors, le Roi paraĂźtra et essuiera toutes les larmes de nos yeux, disant : « Ne pleurez pas, enfants. Tout est terminĂ©. Entrez dans la joie du Seigneur qui a Ă©tĂ© prĂ©parĂ©e pour vous depuis la fondation du monde. » Nos petites divergences auront alors disparu. Et il y aura une glorieuse EternitĂ©. J’aimerais la passer avec vous.
Prions maintenant alors que nous inclinons la tĂȘte.

49 Notre PĂšre cĂ©leste, le Glorieux et Puissant JĂ©hovah qui tonna au commencement, disant : « Que la lumiĂšre soit », et la lumiĂšre fut. Oh ! tonne encore, JĂ©hovah  ! Projette la LumiĂšre sur nos sentiers ce soir. Projette la LumiĂšre sur Ta Parole. RĂ©pands la LumiĂšre sur ce jour oĂč nous vivons. Envoie la LumiĂšre. Accorde-le, Seigneur.

50 BĂ©nis Ton peuple partout, Ă  travers le monde, lĂ  oĂč les feux de rĂ©veil brĂ»lent sur les flancs des collines, chez les paĂŻens Ă  travers le monde. Nous Te prions de bĂ©nir chaque prĂ©dicateur envoyĂ© de Dieu. Ô Dieu, inspire leur vie. Pensez-y donc ! Juste en ce moment mĂȘme, des gens reçoivent le Saint-Esprit Ă  travers le monde ! Des gens sont guĂ©ris Ă  cet instant mĂȘme Ă  travers le monde. Combien nous Te sommes reconnaissants pour cette grande bĂ©nĂ©diction universelle qui a Ă©tĂ© rendue possible par la mort de Ton Fils, il y a de cela quelque mille neuf cents ans, cet aprĂšs-midi, que nous cĂ©lĂ©brons ce vendredi saint!

51 Nous prions, Seigneur, que Son Saint-Esprit vienne parmi nous maintenant et qu’Il nous accorde la portion du Pain de Vie dont nous avons besoin, qui nous soutiendra le reste du voyage, alors que nous avons quittĂ© le champ missionnaire, pour ces quelques jours, pour nous asseoir Ă  l’ombre de l’Arbre de Vie, pour nous rĂ©jouir les uns avec les autres et communier ensemble. Nous T’en remercions. C’est rafraĂźchissant. Maintenant, accorde-le encore une fois ce soir, PĂšre, et remplis nos Ăąmes.

52 GuĂ©ris chaque malade qui est ici. Combien nous Te sommes reconnaissants de ce que Tu as guĂ©ri aujourd’hui notre soeur qui avait un membre court et un pied court, dans cet Ă©tat-lĂ . Nous sommes reconnaissants, Seigneur. Nous Te remercions. C’est la preuve que le Dieu vivant demeure parmi nous. Nous Te remercions pour la soeur qui a Ă©tĂ© guĂ©rie du goitre Ă  la gorge. Peut-ĂȘtre que nous ne savons pas encore tout ce que Tu as fait. C’est remarquable, Seigneur, de voir comment Tu fais des choses. Nous T’en sommes reconnaissants.

53 Maintenant, bénis-nous davantage. Bénis la lecture de Ta Parole. Cache maintenant Tes serviteurs. Circoncis les lÚvres qui vont parler et les oreilles qui vont entendre, car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

54 Allons maintenant, pour la lecture d’un texte, ou plutĂŽt d’un passage des Ecritures. J’aimerais lire Ă  deux endroits dans la Parole. Et c’est dans EsaĂŻe, chapitre 53 d’EsaĂŻe. J’aimerais lire Ă  partir du verset 1–1 jusqu’à 10, jusque–jusqu’au verset 10 plutĂŽt. Et ensuite, nous aimerions lire Matthieu 11. 25 et 26. Maintenant, lisons : Qui a cru Ă  ce qui nous Ă©tait annoncé ? Qui a reconnu le bras de l’Eternel ? Il s’est Ă©levĂ© devant lui comme une faible plante, comme un rejeton qui sort d’une racine
 qui sort d’une terre dessĂ©chĂ©e ; il n’avait ni beautĂ©, ni Ă©clat pour attirer nos regards, et son aspect n’avait rien pour nous plaire. MĂ©prisĂ© et abandonnĂ© des hommes, homme de douleur,
 habituĂ© Ă  la souffrance, semblable Ă  celui dont on dĂ©tourne le visage, nous l’avons dĂ©daignĂ©, nous n’avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portĂ©es, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargé ; et nous l’avons considĂ©rĂ© comme puni, frappĂ© de Dieu, et humiliĂ©. Mais il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s ; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris. Nous Ă©tions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie ;... l’Eternel a fait retomber sur lui l’iniquitĂ© de nous tous. Il a Ă©tĂ© maltraitĂ© et opprimĂ©, et il n’a point ouvert la bouche, semblable Ă  un agneau qu’on mĂšne Ă  la boucherie, Ă  une brebis muette devant ceux qui la tondent; il n’a point ouvert la bouche. Il a Ă©tĂ© enlevĂ© par l’angoisse et le chĂątiment ; et parmi ceux de sa gĂ©nĂ©ration, qui a cru qu’il Ă©tait retranchĂ© de la terre des vivants et frappĂ© pour les pĂ©chĂ©s de mon peuple ? Et il Ă©tait lui
 On a mis son sĂ©pulcre parmi les mĂ©chants, son tombeau avec le riche, quoiqu’il n’ait point commis de violence et qu’il n’ait point eu de fraude dans sa bouche. Il a plu Ă  l’Eternel de le briser par la souffrance
 aprĂšs avoir livrĂ© sa vie en sacrifice pour le pĂ©chĂ©, il verra une postĂ©ritĂ© et prolongera ses jours ; et l’oeuvre de l’Eternel prospĂ©rera entre ses mains.

55 Evidemment, il parle ici de JĂ©sus, notre Merveilleux et Admirable Seigneur. Matthieu, chapitre 11, et le vingt
 les versets 25 et 26. Et en ce temps-lĂ , JĂ©sus prit la parole, et dit : Je te loue, PĂšre, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as cachĂ© ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les a rĂ©vĂ©lĂ©es aux enfants. Oui, PĂšre, 
 Oui, PĂšre, je te loue de ce que tu l’as voulu ainsi.

56 Maintenant, le Seigneur voulant, j’aimerais tirer de ceci un sujet sur lequel parler trĂšs briĂšvement, aussi vite que possible. Et puis, m’asseoir pour suivre d’autres tĂ©moignages. J’aimerais prendre ce sujet-ci : Dieu se cache dans la simplicitĂ©.

57 Vous savez, Dieu est trĂšs grand, Il se cache dans la simplicitĂ© ; et puis, Il s’y rĂ©vĂšle. Il s’y cache. Et Dieu est trĂšs grand, Il peut se rendre simple. C’est ce qui Le rend grand. Beaucoup Le manquent Ă  cause de la simplicitĂ©, des moyens simples par lesquels Il se cache. Or, nous savons que l’homme ne peut pas faire cela. L’homme ne peut pas se faire assez grand pour ĂȘtre simple. Voyez ? Eh bien, ce qui rend Dieu si grand, c’est le fait qu’Il peut ĂȘtre si simple. Et Dieu ne se rĂ©vĂšle pas dans la grandeur, ce que nous appelons grandeur.

58 Bon, en lisant la Parole et en étudiant la Parole de Dieu, nous voyons comment Dieu fait des choses. Il ne peut pas, jamais changer Son programme ; ce que Dieu dit, Il ne peut jamais revenir sur Sa Parole.

59 Quand nous faisons quelque chose... : « Je peux faire quelque chose cette annĂ©e-ci, je me dis : C’est bien. » L’annĂ©e prochaine ou peut-ĂȘtre la semaine prochaine, je peux voir lĂ  oĂč je suis en erreur.

60 Mais Dieu ne le peut pas, parce qu’Il est infini. Sa premiĂšre dĂ©cision, si jamais Il est entrĂ© en scĂšne pour agir, la façon dont Il agit en rapport avec cette dĂ©cision est celle dont Il doit agir chaque fois que pareille dĂ©cision doit ĂȘtre encore prise. En effet, s’Il ne le faisait pas, s’Il agit d’une certaine maniĂšre en rapport avec telle dĂ©cision et que la mĂȘme question se pose de nouveau et qu’Il n’agisse pas comme Il avait agi la premiĂšre fois, alors Il avait mal agi la premiĂšre fois.

61 Par consĂ©quent, si jamais un homme est venu auprĂšs de Lui pour le salut et qu’Il l’a sauvĂ© sur la base sur laquelle Il l’a sauvĂ©, Il doit sauver le prochain sur la mĂȘme base. Et si jamais un homme est venu auprĂšs de Lui pour la guĂ©rison et qu’Il l’a guĂ©ri sur une certaine base, si un autre vient, Il doit le guĂ©rir sur la mĂȘme base. Il ne peut pas changer. Il doit toujours demeurer le mĂȘme.

62 Dieu avait tracĂ© un plan. Quand l’homme a pĂ©chĂ© dans le passĂ©, au commencement, il a cherchĂ© Ă  se trouver une Ă©chappatoire. Il a cherchĂ© Ă  se confectionner une couverture, des feuilles de figuier et autres. Ça n’a jamais marchĂ©. Mais Dieu a frayĂ© une voie par laquelle l’homme pouvait encore communier avec Lui, et c’était sous le sang versĂ© d’un substitut innocent. C’est la seule voie par laquelle Dieu ait jamais rencontrĂ© l’homme. Et c’est la seule voie par laquelle Dieu puisse jamais rencontrer l’homme; c’est sous le sang versĂ© d’un substitut innocent.

63 Aujourd’hui, c’est le vendredi saint, ici. Et dans le monde aujourd’hui, dans les dĂ©nominations catholiques, les gens montent les marches en rampant et, oh! divers procĂ©dĂ©s que nous Ă©rigeons en traditions, et frottent des os. « Il y a quelque dix-neuf clous, avec des preuves Ă  l’appui, qui ont Ă©tĂ© extraites des mains de JĂ©sus », prĂ©tendent-ils. « Chaque Ă©glise en a un. » Et qu’est-ce que ça change, que ça soit le clou, le manteau, ou quoi que ce soit ?

64 Nous avons le Saint-Esprit. C’est ce que Christ a laissĂ© Ă  l’Eglise, pas un manteau, ni un morceau de croix, un clou, ou quelque chose comme cela. Il nous a laissĂ© un MĂ©morial, et c’est le Saint-Esprit qu’Il a laissĂ© pour l’Eglise. Eh bien, alors, c’est ce qu’Il a laissĂ© Ă  l’Eglise, il y a de cela mille neuf cents ans cet aprĂšs-midi, depuis qu’Il est mort au Calvaire. Il a confiĂ© entre les mains de–de Dieu Son Esprit, et Celui-ci a Ă©tĂ© renvoyĂ© Ă  l’Eglise le jour de la PentecĂŽte. Eh bien, Dieu


65 Au commencement, quand l’homme a pĂ©chĂ©, cela a dĂ©voilĂ© la nature de l’homme. Il cherche toujours Ă  se cacher aux yeux de Dieu, Ă  se frayer une voie par laquelle il peut se sentir justifiĂ©, une religion. C’est ça, une religion, ça signifie une couverture. Il a donc essayĂ© de se fabriquer sa propre religion.

66 Mais Dieu avait pris Sa dĂ©cision sur la façon dont Il rencontrerait l’homme, c’était sur base du Sang versĂ©. C’est l’unique voie, peu importe combien nous essayons d’autres voies. C’est l’unique lieu oĂč Dieu rencontrera l’homme pour la communion, c’est sous le Sang versĂ©.

67 Dieu ne rencontrait IsraĂ«l que sous le sang versĂ©. Le seul lieu oĂč IsraĂ«l pouvait adorer, c’était sous le sang versĂ©.

68 Et, aujourd’hui, nous avons essayĂ© l’organisation, nous avons essayĂ© la dĂ©nomination, nous avons essayé–nous avons essayĂ© l’instruction. Nous avons essayĂ© les rĂ©alisations scientifiques et tout, pour chercher Ă  unir les hommes pour la communion. Mais tout cela a Ă©chouĂ©.

69 Il y a un seul lieu oĂč les hommes peuvent rencontrer Dieu, communier avec Lui et communier les uns avec les autres. C’est sous la croix, quand chaque homme accepte le Sang de JĂ©sus-Christ. Peu m’importent toutes ses particularitĂ©s, il peut toujours tendre la main, serrer celle du prochain et l’appeler « frĂšre », une fois que nous nous rencontrons Ă  la croix oĂč mourut JĂ©sus.

70 Notre Ăąge devient un Ăąge scientifique. Tout doit ĂȘtre prouvĂ© scientifiquement. Nous vivons dans l’ñge de la science, comme prĂ©dit par la Bible : « Ils sont plus intelligents, mais plus faibles », comme nous
 comme prĂ©dit. Et nous vivons dans cet Ăąge-lĂ . Et plus nous progressons dans la science, plus nous nous Ă©loignons de Dieu. Vous ne pourrez jamais prouver Dieu scientifiquement.

71 Et toute l’armure du chrĂ©tien est absolument surnaturelle. Il n’y a rien de naturel. Si vous arrivez Ă  prouver Dieu, alors la foi ne sert plus Ă  rien. « Mais celui qui s’approche de Dieu doit croire que Dieu existe. » C’est par la foi. Toute l’armure du chrĂ©tien, c’est la foi.

72 Docteur F. F. Bosworth, l’un de mes premiers organisateurs, a Ă©crit un livre intitulĂ© Regarder Ă  l’invisible. Bon, beaucoup parmi vous l’ont lu sans doute. C’est un trĂšs bon livre, le
 Regarder Ă  l’invisible. Le chrĂ©tien regarde aux choses qu’il ne voit pas.

73 Eh bien, considĂ©rons un peu l’armure du christianisme et voyons si c’est surnaturel : L’amour, la joie, la paix, la foi, la longanimitĂ©, la douceur, la gentillesse, la patience. Tout est surnaturel. L’amour ! « Allez dans un drugstore m’acheter l’amour de vingt-cinq cents. J’en ai besoin. » Voyez ? Vous ne le pouvez pas. « Achetez-moi la paix d’un dollar. » Vous ne le pouvez pas. Voyez ? Tout est surnaturel. Toute l’armure de Dieu est surnaturelle. Son Eglise est surnaturelle. Ce n’est pas une organisation. C’est un Corps surnaturel dans lequel les hommes et les femmes naissent par le Saint-Esprit, et c’est un moyen simple.

74 Dieu ne complique pas les choses, avec beaucoup de chapelets et beaucoup de ceci, adhĂ©rer Ă  ceci, beaucoup d’instruction, beaucoup de thĂ©ologie. Eh bien, nous nous Ă©loignons de plus en plus de Dieu, tout le temps, en faisant ça.

75 Aujourd’hui, nous sommes tellement scientifiques que nous pouvons dire le nombre de molĂ©cules qu’il faut pour former un atome, le nombre d’électrons et autres ; et fractionner cet atome, et vous dĂ©crire sa composition; fabriquer une bombe atomique, et puis nous pouvons expliquer comment nous l’avons fabriquĂ©e; mais nous piĂ©tinons le brin d’herbe que nous ne pouvons pas expliquer.

76 Dieu, dans la simplicitĂ©. Dieu manifestĂ© Lui-mĂȘme dans la simplicitĂ©. Il se fait simple. C’est Ă  un point tel que les sages ne comprendront pas. JĂ©sus a dit : « Je Te loue, PĂšre, de ce que Tu as cachĂ© ceci aux sages et aux intelligents, et que Tu le rĂ©vĂ©leras aux enfants qui veulent apprendre. »

77 Ne cherchez jamais Ă  vous instruire sur Dieu. Quand vous le faites, vous vous Ă©loignez de Dieu par l’instruction. Voyez ? On ne connaĂźt pas Dieu par l’instruction. On connaĂźt Dieu par la foi. Et le premier coup que le diable a assĂ©nĂ©, c’était avec le programme d’instruction, et l’homme a perdu sa communion avec Dieu. C’est exact. Il doit connaĂźtre Dieu par la foi, non pas par ce qu’il peut expliquer, par ce qu’il croit, ce qu’il ne peut pas expliquer. LĂ , nous avons inversĂ© l’image.

78 Or, aujourd’hui, tout est programme d’instruction. Oui. Nous piĂ©tinons un simple petit brin d’herbe. Nous envoyons nos enfants dans des Ă©coles bibliques et dans des universitĂ©s. Eh bien, ne l’oubliez pas, je ne condamne pas cela. Je n’encourage pas l’ignorance. Mais j’essaye de vous en dĂ©montrer la folie. Et c’est lĂ  que nous commettons
 Vous savez qu’il y a quelque chose qui cloche.

79 Et c’est comme dans mes rĂ©unions. Souvent, quand je tiens des rĂ©unions, je trouve des gens qui avaient Ă©chouĂ© lĂ  dans la rĂ©union de quelqu’un d’autre. En effet, souvent


80 J’ai observĂ© frĂšre Roberts. Quelqu’un disait : « FrĂšre Branham, frĂšre Roberts peut prier pour cinq cents personnes alors que vous, vous priez pour trois. » C’est exact. Certainement. « Il aura deux fois les tĂ©moignages. » Certainement. « Cinquante fois les tĂ©moignages. » Voyez ? En effet, vous allez
 AprĂšs tout, ça dĂ©pend de la foi des individus pour lesquels on prie. Mais ceux qui avaient Ă©chouĂ© lĂ  viennent ensuite aux rĂ©unions. En effet


81 Tenez, il y a un mĂ©decin qui est assis ici. Si un mĂ©decin
 Si vous allez au cabinet d’un mĂ©decin et que vous dites : « J’ai mal Ă  l’estomac, j’ai des maux de tĂȘte, et autres », si ce mĂ©decin vous Ă©tablit juste une petite prescription pour – pour l’aspirine ou un calmant, quelque chose comme cela, sans avoir diagnostiquĂ© le cas, il cherche simplement Ă  vous faire sortir du cabinet. Voyez ? Bon, s’il vous porte Ă  coeur et qu’il tĂ©moigne de l’intĂ©rĂȘt, il fera le diagnostic de ce cas jusqu’à en trouver la cause.

82 Et quand un homme tombe malade, ou une femme, et que quelque chose est arrivĂ©, il n’y a qu’un seul moyen de bien s’y prendre, c’est de faire le diagnostic pour en dĂ©couvrir la cause. Examiner jusqu’à ce que nous voyions ce qu’ils avaient fait. Observez les gens qui se tiennent sur l’estrade dans des rĂ©unions. Le Saint-Esprit dit : « Il y a dix ans, vous Ă©tiez Ă  tel endroit, vous aviez fait telle chose. Et vous avez fait telle chose et telle autre. » Vous avez entendu cela dans des rĂ©unions, beaucoup parmi vous. Voyez ? « Vous avez fait telle chose. Il vous faut premiĂšrement arranger cela.» Et puis, s’ils promettent de le faire, alors vous entendrez retentir : « AINSI DIT LE SEIGNEUR. » Notez cela dans vos bloc-notes. Avez-vous dĂ©jĂ  vu cela faillir ? [L’assemblĂ©e dit : « Non. » – N.D.E.] Certainement pas. Non. Impossible. Qu’est-ce ? Voyez ? PremiĂšrement, il vous – vous faut dĂ©couvrir la cause avant de pouvoir donner le traitement. Il vous faut dĂ©couvrir la cause.

83 Et alors, aujourd’hui, nous essayons d’instruire les gens là-dessus, sur l’approche scientifique vers Dieu, et vous ne pouvez pas faire ça. Dieu, on ne Le connaüt pas par la science, mais c’est par la foi que nous Le connaissons.

84 Et je pourrais dire ceci, que–qu’un homme peut s’asseoir, contempler une gerbe de fleurs, un bouquet, observer pendant trente minutes, dans la sincĂ©ritĂ© de tout son coeur, et en savoir plus sur Dieu que s’il savait, s’il avait tous les diplĂŽmes qu’une Ă©cole biblique peut lui dĂ©cerner, car Dieu se rĂ©vĂšle dans la fleur. Nous la voyons mourir et repousser : la rĂ©surrection. Nous voyons deux ou trois diffĂ©rentes couleurs dans une mĂȘme espĂšce de fleurs. D’oĂč est venue cette couleur ? Expliquez-le-moi. Comment s’est-elle retrouvĂ©e là ? OĂč va-t-elle ? Et comment revient-elle ? Comment cette semence doit-elle mourir, pourrir et repousser ? C’est Dieu se manifestant dans la simplicitĂ©, puis se cachant de nouveau dans la mort, pour se manifester encore dans la rĂ©surrection. Voyez ? C’est juste


85 Il ne vous faut pas avoir beaucoup de connaissance. Tout ce qu’il vous faut savoir, c’est avoir foi dans ce que vous regardez, ce que vous croyez. Voyez ? Croyez. Une heure prouvera rĂ©ellement cela, vous apprendra plus au sujet de Dieu que tous les diplĂŽmes que vous pouvez avoir.

86 Dieu est si grand qu’Il peut se faire simple. Eh bien, ce qui rend Dieu grand, pour moi, c’est la façon dont Il peut se rendre simple. Et alors, en le faisant Lui-mĂȘme, Il se cache aux sages et aux intelligents. Eh bien, pensez-y bien. Il se cache aux intelligents et se rĂ©vĂšle aux humbles. La Bible dit dans EsaĂŻe 35 : « MĂȘme un insensĂ© ne s’égarera pas sur cette route, tellement c’est simple. » Et quand vous essayez de vous reprĂ©senter Cela, d’étudier Cela, vous ne faites que vous Ă©loigner de Dieu. Chaque fois que vous le faites, vous ne faites que vous Ă©loigner de plus en plus. Cessez de chercher Ă  vous reprĂ©senter Cela. Croyez simplement ce qu’Il a dit. C’est tout ce qu’il en est, croyez simplement cela. Ainsi donc, Il se cache aux sages, Il se rĂ©vĂšle aux simples. L’homme ne peut pas ĂȘtre aussi grand.

87 Un homme, aussitĂŽt qu’il s’attrape un diplĂŽme d’une espĂšce quelconque, il sait plus que l’autre. Vous ne pouvez rien lui dire. Aujourd’hui, les Ă©glises aiment vanter leur pasteur, parce que c’est un Ă©tudiant de tel et tel sĂ©minaire. Il a une–une licence en lettres, il a un doctorat en thĂ©ologie, un doctorat en droit . Eh bien, ça ne veut rien dire. Non. Il peut avoir sa licence en lettres, un doctorat en thĂ©ologie, un doctorat en droit et ne mĂȘme pas savoir distinguer les pois du cafĂ©. Cela–cela ne veut pas dire
 Excusez-moi pour cette expression. Ici, ce n’est pas un lieu oĂč plaisanter, vous voyez. Ce–ce n’est pas lĂ  mon intention. Absolument pas. Pardonnez-moi. Voici ce que je veux dire : cela n’a rien Ă  faire avec la Chose.

88 C’est par la foi et par elle seule que vous connaissez Dieu. Cela a Ă©tĂ© prouvĂ© quand JĂ©sus est venu sur la terre et que ces pharisiens et les autres, avec les plus grands diplĂŽmes, les gens plus intelligents, les hommes les plus saints qu’on avait... Et il suffisait d’un seul dĂ©faut Ă  leur charge pour qu’ils soient lapidĂ©s sans pitiĂ©. Et JĂ©sus a dit : « Vous ĂȘtes de votre pĂšre, le diable ; ce sont ses oeuvres que vous accomplissez. » Qui pouvait pointer ces hommes de doigt pour dire


89 Nous appelons « pĂ©ché » le fait de commettre adultĂšre, profĂ©rer un mensonge, fumer la cigarette, chiquer le tabac. Le
 Ce n’est pas ça, le pĂ©chĂ©. Cela n’a rien Ă  faire avec le pĂ©chĂ©. Ça, ce sont les attributs de l’incrĂ©dulitĂ©. Il n’y a qu’un seul pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. « Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©. » Quand un homme renie ça, ça, la Parole de Dieu, c’est ça le pĂ©chĂ©, lĂ  mĂȘme.

90 JĂ©sus a dit, quand Il Ă©tait sur terre : « Qui M’accusera du pĂ©ché ? Qui peut Me prouver que je n’ai pas accompli tout ce qui a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© Ă  Mon sujet ? Quand Je suis venu, J’étais censĂ© faire telle et telle chose. Qui peut prouver que Je n’ai pas fait exactement ce que les Ecritures disent que Je ferai ? Sondez les Ecritures, car vous pensez avoir la Vie Eternelle, et ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi. » Voyez ? « Qui M’accusera du pĂ©ché ? »

91 Bon, ces gens-lĂ , oh! ils devaient laver les pots et les bouilloires, se laver avant de manger, et toutes ces traditions de routine qu’ils devaient observer. Mais JĂ©sus les a tous condamnĂ©s, Il les a tous Ă©cartĂ©s, Il leur a dit qu’ils Ă©taient des dĂ©mons. Pouvez-vous penser Ă  une telle chose ?

92 Croyez-vous qu’Il ferait la mĂȘme chose dans les Ă©glises aujourd’hui ? Il le ferait bien, certainement. Nous nous sommes emballĂ©s dans des traditions et autres au point que nous nous sommes plongĂ©s dans le mĂȘme gĂąchis qu’autrefois. Et maintenant, quand Dieu se manifeste dans la simplicitĂ©, alors les gens ne reconnaissent pas Cela, pas du tout. Ça dĂ©passe leur entendement. Ils ont tout imaginĂ©, la façon dont ils pensent que cela devrait se faire, et si cela ne se passe pas comme ça, ils ne le recevront pas. C’est l’unique voie. C’est toujours ça, l’ennui.

93 Ne l’oubliez pas, le chemin vers le haut est en bas. Eh bien, c’est vrai. « Celui qui s’abaisse sera Ă©levĂ©. »

94 Comment savez-vous que ceci est le haut, et que cela est le bas ? Si le monde se trouve dans l’espace, est-ce le pîle nord qui est en haut ou bien le pîle sud ? Lequel est en haut? Voyez ?

95 Et vous direz : « Oh! l’étoile du matin et l’étoile du soir. » Les deux sont la mĂȘme Ă©toile. Voyez ? La mĂȘme lumiĂšre qui a lui le matin, c’est la mĂȘme Ă©toile du soir, il y a eu juste une rotation de la terre. C’est tout. Voyez ? Ce n’est donc pas si compliquĂ©, aprĂšs tout. Il est juste question d’une simple foi, de croire en Dieu. Observez. Le chemin vers le haut, disais-je, est en bas. Il


96 Nous devons croire en Dieu. Nous devons Le prendre au Mot. Nous ne devons pas chercher Ă  nous imaginer les choses. Et tout ce que Dieu dit, le vĂ©ritable Esprit de Dieu ponctuera chaque Parole de Dieu d’un amen. C’est le Saint-Esprit qui a Ă©crit la Parole.

97 Si c’est le Saint-Esprit qui a Ă©crit la Parole et que le Saint-Esprit est en vous, comment peut-Il dire : « Eh bien, c’était pour un autre Ăąge » ? Comment peut-Il le dire, alors qu’il est dit : « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement »? Et vous, vous cherchez Ă  placer Cela dans un autre Ăąge, lĂ  dans le passĂ© ou bien dans un Ăąge Ă  venir.

98 L’homme reste toujours le mĂȘme. Il rend toujours grĂąces Ă  Dieu pour ce qu’Il a fait, attendant impatiemment ce qu’Il fera et ignorant ce qu’il est en train de faire. C’est vraiment ça, l’homme, toujours. Et il agit de mĂȘme aujourd’hui. C’est ce qu’il est toujours. Il
 C’est ça, l’homme, et il vous faut sortir de cela. Vous devez laisser la pensĂ©e qui Ă©tait en Christ ĂȘtre en vous.

99 C’est toujours dans l’humilitĂ© que Dieu traite avec l’homme. Il ne traite jamais avec les hommes dans de trĂšs grands mots thĂ©ologiques. Dites-moi une seule fois oĂč Il l’ait jamais fait. Il ne le fait jamais. Il se fait simple, mais l’homme cherche Ă  compliquer Cela. Lui se fait grand, en se faisant humble.

100 Eh bien, quand un homme acquiert un tout petit peu d’instruction, ou obtient quelques diplîmes, il connaüt tellement que vous ne pouvez rien lui dire. Mais, si seulement il pouvait continuer à grandir jusqu’à ce qu’il puisse se faire petit, jusqu’à ce qu’il ne soit rien, alors ça serait en ordre. Mais il ne peut pas devenir grand à ce point-là. Voyez ? Il ne peut simplement pas devenir grand à ce point-là.

101 Et Dieu est grand Ă  ce point-lĂ . Il est tellement grand qu’Il peut se faire humble. Mais nous, nous ne le pouvons pas, nous faire assez grands pour nous rendre humbles. C’est ça la diffĂ©rence. Ainsi donc, Dieu se cache dans l’humilitĂ© et dans la simplicitĂ©. Et l’homme, la sagesse du monde, passe outre Cela. Il n’est pas Ă©tonnant qu’EsaĂŻe ait dit : « Qui a cru Ă  ce qui nous Ă©tait annoncé ? Qui a reconnu le bras de l’Eternel ? » JĂ©sus a dit : « Je Te loue, PĂšre des cieux, de la terre, de ce que Tu as cachĂ© ces choses aux yeux des sages et des intelligents, et de ce que Tu les rĂ©vĂ©leras aux enfants qui veulent apprendre. » L’humilitĂ©, la simplicitĂ©, observez simplement Ă  quel point Dieu se fait simple.

102 Regardez. ConsidĂ©rez l’Eden. Tout ce qu’ils devaient faire pour vivre, c’était juste croire Sa Parole. Eh bien, Dieu n’avait jamais dit dans ce premier cas qu’il vous faut avoir beaucoup de diplĂŽmes d’universitĂ©. Il a dit : « Voici Ma Parole. Si vous La croyez, vous vivrez. Si vous ne La croyez pas, vous mourrez. »

103 Eh bien, Eve n’avait jamais doutĂ© de la totalitĂ© de Cela. Elle En avait juste cru une petite portion.

104 Maintenant, j’aimerais vous poser une question, frĂšres, soeurs. Si Dieu a permis que tout ceci arrive parce qu’Eve avait doutĂ© d’une petite portion de la Parole et que cela a fait que l’humanitĂ© se retrouve lĂ  oĂč elle est, pensez-vous que nous puissions donc revenir en doutant d’une quelconque portion de Cela ? Pensez-y. Si Dieu a pu voir des petits enfants souffrir, des guerres, des troubles, la famine et la disette, des maladies et des meurtres, et toutes ces choses ont eu lieu, tout, Ă  cause d’une petite portion de Sa Parole qui n’a pas Ă©tĂ© crue, pensez-vous que nous puissions jamais retourner en doutant d’une portion de Cela ? Si cela a coĂ»tĂ© tout ceci, vous laissera-t-Il revenir quittes, vous laisser aller n’importe oĂč, disant : « Je ne
 Je n’arrive pas Ă  comprendre Cela. Je ne crois pas Cela, de toutes façons » ? Non.

105 Il vous faut En croire la totalitĂ©, peu importe Ă  quel point ça paraĂźt simple. Croyez Cela, de toute façon. Vous direz : « Eh bien, je ne comprends pas Cela. » Croyez-le, de toutes les façons. Vous n’ĂȘtes pas censĂ© le comprendre. Vous ĂȘtes censĂ© croire Cela. Croyez simplement Cela, de toute façon. Eh bien, c’est ainsi que nous sommes aujourd’hui, la mĂȘme chose, ce Dieu
.

106 C’est juste comme une armĂ©e qui va Ă  la guerre. Nous avons des espions en Angleterre. L’Angleterre a des espions ici. Les espions sont partout, Ă  travers le monde. Pourquoi ? Ils recherchent nos secrets militaires. DĂšs que nous dĂ©couvrons un quelconque secret militaire, aussitĂŽt que les autres arrivent Ă  connaĂźtre cela, ils adoptent la mĂȘme chose, ou quelque chose comme ça, pour contrecarrer cela. C’est la guerre.
La plus grande guerre qui se soit livrĂ©e, c’est la guerre spirituelle.

107 Eh bien, comme Dieu savait que ceci arriverait, Il a fait pour Ses enfants exactement ce que les Etats-Unis font pour leur armĂ©e. Nous donnons Ă  un homme un casque Ă  porter, parce que nous savons qu’il va s’en servir. Nous lui donnons une bĂȘche pour creuser. Nous savons que ça pĂšse beaucoup, c’est un sac Ă  dos d’environ quatre-vingt-dix pounds [40 kg]. Quand une petite recrue le porte au dos, c’est certainement une une chose difficile pour elle. Mais l’armĂ©e sait qu’il lui faut ĂȘtre entraĂźnĂ©e avec ça, car elle en aura besoin. Chaque objet de l’équipement, elle en aura besoin une fois arrivĂ©e au front.

108 Et c’est ce qu’il nous faut faire aujourd’hui, ami. Il nous faut prendre toute la Parole de Dieu, car nous En aurons besoin. Il nous faut utiliser chaque Parole qui est LĂ . C’est l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, et il nous faut nous servir du plein Evangile dans sa totalitĂ©. Eh bien, quand Dieu a Ă©quipĂ© Son Eglise, Il l’a Ă©quipĂ©e du meilleur Ă©quipement qu’Il pouvait trouver, parce qu’il s’agit de Ses propres enfants. Et Il a Ă©quipĂ© l’Eglise de la Parole, de Sa propre Parole. Il leur a juste demandĂ© de croire Sa Parole, c’était tout, lĂ .

109 Et Satan, par sa sagesse, a amenĂ© Eve Ă  briser cette barriĂšre, juste Ă  un seul endroit. Satan a reconnu que chaque iota de la Parole Ă©tait vrai, mais il a dit : « AssurĂ©ment  » C’est tout ce qu’il lui fallait savoir. « AssurĂ©ment que vous ne mourrez point. » Eh bien, c’était une brĂšche. Il a rĂ©ussi Ă  retirer Eve de derriĂšre la Parole par un petit doute.

110 C’est exactement lĂ  qu’il amĂšne l’église aujourd’hui, c’est la mĂȘme chose. Rien que ce seul petit doute vous amĂšne de ce cĂŽtĂ©-ci. Ainsi donc, il n’y a donc pas moyen d’essayer de penser que Dieu vous Ă©pargnera donc parce que vous ĂȘtes membre d’église, d’une organisation, ou d’un groupe, ou que sais-je encore, ou parce que vous avez Ă©prouvĂ© une sensation.

111 Il vous faut croire Sa Parole et agir sur base de Cela. C’est vrai. Il y a
 C’est l’unique moyen. C’est le plan initial de Dieu. C’est le plan de Dieu au cours de la vie. VoilĂ  le plan de Dieu pour aujourd’hui, c’est que l’Eglise doit rester derriĂšre la Parole. C’est l’unique moyen pour lui
 pour vous de pouvoir ĂȘtre en sĂ©curitĂ©.

112 Observez NoĂ© Ă  son Ă©poque. Nous en avons parlĂ© ce matin. A son Ă©poque, c’était un grand Ăąge intellectuel, et les gens Ă©taient trĂšs intelligents. Et NoĂ©, dans son grand Ăąge intellectuel, Dieu descendit pour sauver les Ă©lus.

113 Croyez-vous que Dieu a une Eglise Ă©lue ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Certainement, Il en a une. Il vient sauver cette Eglise Ă©lue. Les autres, ce n’est que de la simple chair Ă  canon. Mais Il–mais Il sait qu’il y en aura beaucoup parmi eux qui seront sauvĂ©s, car « Il a inscrit leurs noms dans le Livre de Vie de l’Agneau dĂšs avant la fondation du monde. » C’est tout Ă  fait conforme aux Ecritures.

114 Et l’antichrist, aux derniers jours, sĂ©duira tous ceux dont le nom n’a pas Ă©tĂ© inscrit dans ce Livre dĂšs avant la fondation du monde. » C’est la Bible qui le dit. L’antichrist, tellement proche, Ă  quelques millimĂštres prĂšs, ça sera la PentecĂŽte; voyez? « Mais ça sĂ©duira ceux dont le nom n’était pas inscrit dans le Livre de Vie dĂšs avant la fondation du monde, quand l’Agneau Ă©tait immolĂ©. »

115 Remarquez. Eh bien, nous voyons que Satan, ce grand agent, a pu sĂ©duire l’église la premiĂšre fois uniquement en lui faisant accepter sa sagesse mondaine et en l’éloignant de la simple foi que Dieu leur avait demandĂ© d’avoir dans Sa Parole. C’était ça son premier plan. Et lĂ , il avait rĂ©ussi. Et c’est ainsi qu’il s’y est pris, chaque fois. Oh ! si seulement nous pouvions voir que c’est ça! Et dĂšs qu’il rĂ©ussit Ă  vous retirer de derriĂšre cette Parole, c’est tout ce qu’il a Ă  faire. Vous ĂȘtes – vous ĂȘtes entre ses mains, lĂ  mĂȘme.
Remarquez, simplement croire Sa Parole, et vivre.

116 Eh bien, pour Eve, Cela ne lui suffisait pas. Il lui fallait avoir un peu de sagesse du monde.

117 C’est ce que nous faisons aujourd’hui. Il nous faut bien avoir un doctorat, un doctorat en philosophie, un doctorat en droit, pour nous parler de Cela. FrĂšre, si c’est contraire Ă  cette Parole, abandonnez cela. Peu m’importe que ça soit le pape de Rome, ou si c’est le
 n’importe quelle hiĂ©rarchie, ou l’archevĂȘque de Canterbury. Peu m’importe qui il est. Croyez la Parole de Dieu. Et que toute autre parole soit un mensonge, si c’est quelque chose de contraire Ă  la Parole.

118 Voici une chose que j’ai dĂ©couverte. Vivez par la Parole. Si Dieu fait une promesse, Il est obligĂ© de tenir cette Parole. S’Il ne tient pas cette Parole, alors ce n’est pas Dieu.

119 Eh bien, Dieu va devoir juger le monde un jour par un Ă©talon. Eh bien, s’Il va le juger par l’étalon de l’église, comme l’Eglise romaine nous le dit, alors quelle Ă©glise sera-ce ? Il y a quelques neuf cents diffĂ©rentes organisations. Laquelle est-ce ? Les baptistes disent que c’est la leur qui est l’étalon. Les pentecĂŽtistes disent que c’est la leur. Les catholiques disent que c’est la leur. Pour moi, ce n’est aucune d’elles.

120 La Parole est la vĂ©ritĂ©. « Quiconque retranchera une Parole de ceci ou y ajoutera une parole, sa part sera retranchĂ©e du Livre de Vie. » Voyez ? C’est la Parole de Dieu, c’est par Elle que Dieu jugera l’homme.

121 La grande gĂ©nĂ©ration du temps de NoĂ©, alors qu’ils Ă©taient trĂšs intelligents, Dieu leur avait envoyĂ© un message. Et alors, Il n’a jamais envoyĂ© un archange. Il a envoyĂ© un fermier, avec un simple petit message, mais ça les dĂ©passait. Eh bien, pensez-vous qu’ils l’aient reçu ? Non, parce que c’était trop simple. Si–s’il n’avait pas Ă©tĂ© si simple, ils l’auraient reçu. Si c’était quelque chose de grand, si on pouvait leur dire comment construire une pyramide qui serait plus grande que celles qu’ils avaient dĂ©jĂ  construites, et autres, ils auraient pu recevoir cela. Mais il a envoyĂ© un homme ordinaire avec un message, disant : « Il va pleuvoir. » Cela ne correspondait pas Ă  leur instruction scientifique. Eh bien, ils pouvaient atteindre les cieux avec un radar ou quelque chose comme cela, et prouver qu’il n’y avait pas d’eau lĂ -haut.

122 Mais NoĂ© a dit : « Dieu a dit qu’il y aura de l’eau lĂ . Et si Dieu a dit qu’il y aura de l’eau lĂ , mĂȘme s’il n’y en a pas, Il peut en mettre lĂ , parce qu’Il est le CrĂ©ateur. » C’est ça. Peu importe ce que quelqu’un d’autre dit, Dieu l’a dit, et Dieu est capable de tenir Sa Parole. Ce simple petit message avait condamnĂ© le monde de son Ă©poque et avait sauvĂ© sa famille. C’est vrai. Quelque chose de simple, rien de radical, tout simple : « Entrer dans l’arche. » C’est tout ce qu’il fallait. « Croire et entrer dans l’arche. » Dieu avait sauvĂ© le monde par la simplicitĂ©, Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© trĂšs humble. C’était
 Qu’était-ce ? Dieu se cachant encore aux yeux des gens trĂšs intelligents, instruits.

123 Tout le monde sait que les gens de l’époque antĂ©diluvienne Ă©taient plus intelligents que nous aujourd’hui, ils Ă©taient plus avancĂ©s en science et autres que nous aujourd’hui. Eh bien, on peut dĂ©terrer des momies lĂ -bas. Mais nous ne pouvons pas faire une momie aujourd’hui. Nous ne pouvons pas pĂ©trifier un corps comme cela. Ils avaient des colorants que nous ne pouvons pas Ă©galer aujourd’hui. Ils ont construit des pyramides et des sphinx, et autres, que nous ne pouvons pas Ă©galer s’il nous le fallait. Nous n’avons pas l’équipement avec lequel construire cela. Nous n’avons pas l’énergie pour Ă©lever cela lĂ -haut. Nous ne pouvons pas construire cela, mais eux l’avaient fait. Pourquoi ? Ils Ă©taient plus intelligents que nous.

124 Et Ă  cette race de braves gens instruits, habiles, intelligents, Dieu avait envoyĂ© un Message trĂšs humble qui les a tous bouleversĂ©s. Ils – ils L’avaient refusĂ© et rejetĂ©. Et la justice de Dieu exigeait le jugement pour avoir rejetĂ© Son Message, et Il avait condamnĂ© le monde et l’avait noyĂ© sous la terre par le dĂ©luge. Et Il avait sauvĂ© NoĂ©, le juste, qui avait cru un simple petit message dont Dieu s’était servi. Qu’était-ce ? Dieu se cachant dans la simplicitĂ©. Oh! oui. Oui, oui. Souvent, comme ils le font toujours, ils ont cru cela.

125 A une autre Ă©poque, quand le temps de la dĂ©livrance Ă©tait proche, Dieu avait envoyĂ© un simple homme, issu d’une simple famille. Il n’a jamais choisi une famille renommĂ©e. La famille de MoĂŻse... Nous voyons qu’il Ă©tait juste un simple homme, d’une famille ordinaire de la tribu de LĂ©vi, je pense. Et ils ont Ă©tĂ© choisis, cette famille-ci.

126 Il a laissĂ© MoĂŻse aller et devenir l’homme le plus instruit de tout le pays. Il pouvait enseigner la sagesse Ă©gyptienne. Il Ă©tait un soldat selon ce que l’histoire nous apprend. Il connaissait tout dans les moindres dĂ©tails, comment s’y prendre. Dieu l’a laissĂ© acquĂ©rir cette formation-lĂ  pour dĂ©montrer qu’on ne peut pas accomplir une oeuvre pour Dieu de cette façon-lĂ . MalgrĂ© ses connaissances militaires, tout son gĂ©nie, toute son instruction, il a amĂšrement et lamentablement Ă©chouĂ©. Dieu l’a laissĂ© faire cela, Il l’a laissĂ© ĂȘtre instruit et devenir intelligent. Et alors, ça Lui a pris quarante ans pour l’instruire, et puis quarante ans pour le dĂ©pouiller de cela, avant qu’Il puisse l’utiliser. C’est vrai. C’est vrai. Il l’a amenĂ© lĂ , derriĂšre le dĂ©sert, et l’a dĂ©pouillĂ© de toute son instruction.

127 Oh ! l’unique problĂšme aujourd’hui, c’est que nous cherchons toujours Ă  amasser des biens pour la Venue. Nous devrions ĂȘtre en train de nous vider pour la Venue. Il doit y avoir de l’espace lĂ . Il faut qu’il ait quelque chose, une faim. Nous, nous cherchons Ă  persuader et tirer. Nous ne devrions pas faire cela. Si un homme a faim de Dieu, il y a un endroit vide pour Lui. C’est tout. Mais, avant ça, nous ne pouvons pas confiner Dieu Ă  un endroit. Il se peut que nous l’amenions Ă  avoir des ismes, des frissons et autres, et agir de façon Ă©trange. Mais cela ne marchera certainement pas tant que cet homme, lui-mĂȘme, n’a pas besoin de Dieu. Oui, oui. Nos plans humains ne sont donc pas bons. Entrez dans le plan de Dieu. C’est tout Ă  fait vrai. AdhĂ©rer Ă  l’église, serrer la main, les formes de baptĂȘme, les rites, et–et des rosaires, et autres, c’est du non-sens !

128 Il s’agit d’une naissance. Et Dieu
 « Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s. » C’est vrai. Il vous faut avoir un endroit vide. Qu’est-ce qui donne la faim aux hommes ?

129 Qu’est-ce qui pousse les hommes Ă  sortir ici et agir comme ils le font ? Qu’est-ce qui amĂšne ces femmes, lĂ  dans la rue, Ă  se promener en habits immoraux ? Que cherchent-ils Ă  faire ? Ils cherchent Ă  satisfaire une faim. Et de quoi ont-ils faim ? C’est parce qu’ils ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©s pour Ă©prouver la faim. Mais cette faim, comment quelqu’un peut-il oser satisfaire cette sainte faim que Dieu a placĂ©e en vous, pour avoir faim de Lui, chercher Ă  satisfaire cela avec les choses du monde? Vous n’avez pas le droit de faire cela.

130 Comment quelqu’un peut-il oser introduire des jeux d’arnaque, les danses et autres dans l’église, des soupers de soupe pour payer son pasteur, une espĂšce de divertissement charnel, et se dire croyant, et des choses semblables, pour satisfaire cette sainte faim? Alors qu’il vous fallait avoir une chambre haute lĂ , ĂȘtre en train de prier que cette assemblĂ©e soit remplie du baptĂȘme du Saint-Esprit. Vous n’en avez pas le droit.

131 Mais c’est trop modeste. Ça ne rĂ©pond pas Ă  vos exigences. Votre instruction est passĂ©e par-dessus Cela. Voyez ? Vous ĂȘtes trop intelligents. Vous voulez Y faire entrer les gens par l’instruction. Vous ne voulez pas d’un pasteur qui connaĂźt le Saint-Esprit. Vous le ferez quitter la chaire. Vous n’en voulez pas, car il ne peut pas produire sa carte. Il ne peut pas indiquer l’école dont il est sorti. Pensez-vous que MoĂŻse aurait pu prĂ©senter cela ? Pensez-vous que l’un des prophĂštes aurait pu prĂ©senter cela ? JĂ©sus pouvait-Il prĂ©senter cela ?

132 Ils se demandaient : « Quelle Ă©cole ? OĂč a-t-Il reçu cette instruction ? D’oĂč ceci est-il venu ? » Rien ne nous renseigne qu’Il ait jamais frĂ©quentĂ© l’école un jour dans Sa vie.

133 Qu’en est-il de Jean, ce vieux poilu au visage couvert de barbe, qui sortait du dĂ©sert comme cela ? Son pĂšre Ă©tait un prĂ©dicateur, et il Ă©tait sorti d’une Ă©cole, il Ă©tait un sacrificateur. Rien ne nous renseigne mĂȘme que celui-lĂ  ait jamais frĂ©quentĂ© l’école. Il est allĂ© au dĂ©sert Ă  l’ñge de neuf ans. Pourquoi ? Il avait un travail important Ă  accomplir. Pourquoi n’avait-il pas suivi les traces de son pĂšre, comme il le lui fallait selon la coutume ? Eh bien, ce sĂ©minaire-lĂ  l’aurait – l’aurait plongĂ© dans un tas de confusions qu’ils avaient : « Eh bien, tu sais, c’est toi qui dois prĂ©senter le Messie. Eh bien, tu sais, frĂšre Dupont en a le profil. »

134 Il est allĂ© au dĂ©sert et il s’est attendu Ă  Dieu jusqu’à ce que le Seigneur lui a dit : « Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrĂȘter, c’est celui qui baptisera du Saint-Esprit et du Feu. » Son ministĂšre Ă©tait trop important pour qu’il acquiĂšre une instruction. AssurĂ©ment. Il devait recevoir la puissance de Dieu.

135 Eh bien, si en plus de votre instruction vous avez la Puissance de Dieu, c’est merveilleux, mais ne placez pas cette instruction au-dessus de la puissance de Dieu. Voyez ? C’est vrai.

136 Eh bien, nous voyons que MoĂŻse, eh bien, quand il Ă©tait lĂ , il
 il s’était formĂ© pendant quarante ans; sa mĂšre lui avait appris que c’est lui qui devait libĂ©rer les enfants d’IsraĂ«l. Il s’est dit qu’assurĂ©ment, en tuant cet Egyptien, les frĂšres comprendraient cela, mais ils ne l’ont pas compris. Aussi, malgrĂ© toutes ses stratĂ©gies, il a Ă©chouĂ©, et lamentablement Ă©chouĂ©. Mais en cinq minutes, devant le buisson ardent lĂ , Dieu lui a inculquĂ© plus que le–que le sĂ©minaire ne l’avait fait lĂ -bas pendant quarante ans.

137 Eh bien, je vais bien admettre une chose : quand vous apprenez Dieu, sur Dieu, c’est dans l’humilitĂ©. Qu’en est-il du buisson ? Que serait-il arrivĂ© si MoĂŻse avait dit : « Eh bien, attendez un instant. J’ai une instruction d’un trĂšs haut niveau. Je pense donc que je vais m’approcher et essayer de cueillir ces quelques feuilles du buisson, les amener au laboratoire pour les examiner et voir quel produit chimique a Ă©tĂ© aspergĂ© lĂ -dessus, voir si le
 c’est un feu et ça ne brĂ»le pas » ? Voyez, il n’aurait jamais dĂ©couvert le secret. Mais il s’est avancĂ© vers la MĂšre Nature, il s’est dĂ©chaussĂ©, il s’est agenouillĂ© et s’est mis Ă  Lui parler. Et Elle lui a rĂ©pondu. C’est comme ça.

138 Ne cherchez pas Ă  vous instruire sur quelque chose. Mais allez tout droit Ă  genoux devant JĂ©hovah Dieu, parlez-Lui. Il vous rĂ©pondra une fois de plus. C’est aussi simple que ça. « Demandez, et vous recevrez. Frappez, on vous ouvrira. Cherchez, et vous trouverez. Demandez, et on vous donnera. » C’est aussi simple que ça.

139 Eh bien, je sais une chose, c’est que, chaque fois que vous trouvez effectivement Dieu, ça vous fait agir de façon particuliùre. Voyez Moïse le lendemain, aprùs
 Il avait fui


140 Il avait dĂ©jĂ  fui l’Egypte, il Ă©tait lĂ , il avait Ă©pousĂ© SĂ©phora et il avait eu son petit garçon, Guershom. Et il Ă©tait lĂ , il avait dĂ©jĂ  oubliĂ© la servitude que subissait le peuple. Mais une fois que Dieu lui est apparu lĂ , dans le buisson ardent, le lendemain, il a mis SĂ©phora Ă  califourchon sur un mulet, avec un petit Ă  la hanche de celle-ci. Sa barbe blanche lui descendait jusqu’à la taille ; sa tĂȘte chauve brillait. BĂąton Ă  la main, il descendait là : « Gloire Ă  Dieu! » Ses yeux regardaient lĂ .
« OĂč vas-tu, MoĂŻse ? »

141 « Nous descendons en Egypte faire la conquĂȘte », l’invasion par un seul homme.

142 Oh! ça vous fera agir drĂŽlement, mais c’est en ordre. Tant que vous connaissez oĂč vous allez, c’est en ordre.
« Comment sais-tu que tu vas faire la conquĂȘte ? »
« Dieu l’a dit. » C’est rĂ©glĂ©. C’est rĂ©glĂ©. « Dieu l’a dit. »

143 « Oh ! tu as quatre-vingts ans ! C’est quand tu avais quarante ans que tu aurais pu le faire. »

144 « Mais Dieu a dit : ‘Va maintenant. C’est le moment.’ » L’invasion par un seul homme, descendant exĂ©cuter cela.

145 Dieu vous fait agir drĂŽlement, mĂȘme si vous avez l’air d’une girouette placĂ©e sur un bĂątiment. Mais tant que c’est Dieu qui fait ça, eh bien, c’est en ordre. Qu’est-ce que ça change ? Cela peut vous dĂ©pouiller d’un peu de votre formation thĂ©ologique baptiste. Mais tant que c’est Dieu qui le fait, Il se rĂ©vĂšle dans la simplicitĂ©. Ce prĂ©dicateur en a appris plus sur Dieu, en descendant du sommet de cette maison qu’en apprenant toutes ces annĂ©es Ă  l’école. Amen. Dieu se rĂ©vĂšle dans la simplicitĂ© et se manifeste avec puissance. Amen. Il se cache, puis se manifeste. On veut voir Ă  quel point vous pouvez devenir simple, pas Ă  quel point vous pouvez devenir intelligent, mais Ă  quel point vous pouvez devenir simple.

146 Dieu se fait connaĂźtre dans la simplicitĂ©, pas par l’érudition et l’habiletĂ©. Ça, c’est du diable. Suivre une formation. OĂč est-ce que les enfants de CaĂŻn
? Qu’est-ce qui Ă©tait arrivĂ© Ă  ses enfants ? Les enfants du diable, qu’est-ce qui leur Ă©tait arrivé ? Ils Ă©taient tous devenus des enseignants intelligents, des scientistes et autres. Suivez la descendance de Seth : des gens humbles, des paysans, des Ă©leveurs de moutons et autres. A la fin du monde, qu’est-ce qui Ă©tait arrivé ? A la fin du monde antĂ©diluvien, qu’est-ce qui s’était passé ? Ils Ă©taient tous perdus. Eux aussi Ă©taient des croyants. Certainement qu’ils l’étaient. Mais, vous voyez, Dieu a envoyĂ© NoĂ©, Il a attrapĂ© les humbles, les simples, et les a enlevĂ©s. Et les enfants de CaĂŻn ont Ă©tĂ© dĂ©truits.

147 C’est pareil aujourd’hui : si intelligents, si habiles. Voyez ? C’est ainsi que Satan a sĂ©duit Eve dans le jardin d’Eden. C’est ce que ses enfants ont fait tout au long du chemin.

148 ConsidĂ©rez Moab, cette grande et belle organisation qui se trouvait lĂ , au sommet de la colline. Oh ! la la ! quel merveilleux endroit ! Eh bien, non
 Ils adoraient le mĂȘme Dieu. En effet, ils sont allĂ©s prendre leur Ă©vĂȘque, Balaam. Il est venu lĂ , il a dressĂ© sept autels, sept sacrifices. Le mĂȘme autel, le mĂȘme sacrifice, tout exactement comme IsraĂ«l faisait, la petite errante lĂ . Et puis, il a cherchĂ© Ă  maudire son frĂšre, voyez, pour l’empĂȘcher de traverser le pays. Ils ne voulaient pas de l’un de ces rĂ©veils des saints exaltĂ©s parmi les leurs. Qu’arriva-t-il ? Dieu a correctement continuĂ© malgrĂ© tout, car il leur avait Ă©tĂ© promis qu’ils iraient Ă  la Terre promise, et rien ne pouvait les arrĂȘter. Dieu traitait avec eux. Dieu se cachant dans la simplicitĂ©, c’est ainsi qu’Il fait toujours, et les gens manquent gĂ©nĂ©ralement cela.

149 MoĂŻse Ă©tait un serviteur consacrĂ© de Christ. Et Dieu
 Au buisson ardent, il a su plus sur
 MoĂŻse connaissait plus sur Dieu quand il a quittĂ© ce buisson ardent que pendant tous les quarante ans passĂ©s Ă  L’étudier lĂ , en Egypte. Nous savons que c’est vrai.

150 A l’époque d’Achab, le monde en Ă©tait arrivĂ© au point oĂč la politique jouait un grand rĂŽle, comme nous en parlions ce matin, jusqu’à ce qu’Achab est apparu sur la scĂšne. Eh bien, Achab n’était pas un mauvais gars. Il Ă©tait juste un IsraĂ©lite tiĂšde, rĂ©trograde, qui laissait sa femme le conduire. Elle Ă©tait le cou qui faisait tourner la tĂȘte.

151 Et c’est la mĂȘme chose que nous avons ici mĂȘme aux Etats-Unis aujourd’hui. AssurĂ©ment. Je ne dis pas notre prĂ©sident Untel. Il se peut qu’il soit un homme de bien. Mais il s’agit de ce vieux systĂšme qui est derriĂšre cela, c’est ce qui est Ă  la base.

152 Observez cela. Notez bien cela. Vous pensez que je me tiens juste ici en train de dire une chose dont je ne sais rien. N’oubliez pas ce que je vous ai dit. Oui, oui. Je me fais vieux. Il ne me reste plus beaucoup de jours sur terre. Si JĂ©sus tarde encore, je serai trĂšs bientĂŽt parti. Mais ceci restera enregistrĂ© sur bande, et vous la jouerez Ă  maintes reprises, et vous trouverez que c’était vrai. Vous ĂȘtes Ă  l’ombre, il n’y a plus d’espoir, pas du tout. Maintenant, rappelez-vous, je le sais, moi un vieil homme tel que je suis, me tenant ici, et je sais que le temps s’écoule. Et c’en est fini de vous – vous. C’en est fini pour la nation. C’en est fini pour tout. C’est vrai. Il n’y a qu’une seule chose : « Sauvez-vous de cette gĂ©nĂ©ration perverse », car c’en est fini pour elle. C’est vrai.

153 Achab. A l’époque, JĂ©zabel est apparue, elle a entraĂźnĂ© toutes les femmes Ă  agir comme elle, et–et je pense aux choses qu’elle faisait et qu’Achab permettait. Et tous les prĂ©dicateurs Ă©taient devenus mondains.

154 Mais au mĂȘme moment, Dieu a suscitĂ© un homme puissant. Nous ne savons mĂȘme pas d’oĂč il est venu. Nous ne savons pas qui Ă©tait son pĂšre et qui Ă©tait sa mĂšre. Il est venu de nulle part, mais il est allĂ© dans la Gloire. Nous ne savons pas qui Ă©tait son pĂšre et qui Ă©tait sa mĂšre, jamais de sa vie il n’avait frĂ©quentĂ© l’école. Il Ă©tait un homme du dĂ©sert. Nous ne savons pas comment il est venu. Il est juste apparu sur la scĂšne de maniĂšre Ă©trange. Il l’a quittĂ©e de façon Ă©trange. Et il s’est prĂ©sentĂ© lĂ , et Il a secouĂ© cette gĂ©nĂ©ration, un simple homme.

155 A votre avis, qu’est-ce que les thĂ©ologiens de l’époque ont pensĂ© de lui ? Eh bien, pensez-vous qu’ils avaient acceptĂ© Elie ? Ils ont dit : « C’est un vieux toquĂ©. » JĂ©zabel a dit : « Je le hais. » Et–et tout le monde le haĂŻssait. Mais il avait la Parole du Seigneur pour le salut de la nation. Mais les gens ne voulaient pas croire cela.

156 Elie Ă©tait une personne ordinaire. Il a si bien servi le dessein de Dieu, cet esprit simple qui Ă©tait en Elie, que Dieu l’a dĂ©jĂ  utilisĂ© dans trois autres hommes, et Il a promis de l’utiliser encore dans les derniers jours. C’est vrai, c’était si simple, il se tenait simplement lĂ  et proclamait la VĂ©ritĂ©. Il l’a utilisĂ© dans ElisĂ©e, aprĂšs lui. Il l’a utilisĂ© dans Jean-Baptiste, Il a encore promis dans Malachie 4, « ramener la foi des enfants Ă  la foi des pĂšres de la PentecĂŽte et Ă  l’Evangile originel. » Il–Il l’a promis et Il le fera. C’est vrai. Cet esprit simple, pas habile, pas intelligent.

157 Elie n’était pas un Ă©rudit. Il n’était pas un personnage trĂšs connu du monde. Il
 Nous ne savons pas d’oĂč il est venu. Mais il avait assez de bon sens pour croire en Dieu. Simple, c’est ça. C’est le genre de personnes avec lesquelles Dieu travaille. Il se cache. Dieu s’était cachĂ© en Elie.

158 Pouvez-vous vous imaginer un homme comme Moïse, un homme ordinaire, accomplir les oeuvres qu’il avait faites ?

159 Pouvez-vous vous imaginer cela, Elie, un vieil homme au visage barbu, le corps tout couvert de poil, enveloppĂ© d’une peau de brebis
? Pouvez-vous vous imaginer Dieu choisir un homme comme cela, alors qu’il y avait lĂ  des sacrificateurs et – et les membres du clergĂ© en robes, raffinĂ©s dans leur thĂ©ologie et tout aussi polis que possible ? Mais Dieu a contournĂ© chacun d’eux.

160 C’est ce qu’Il fait toujours. Dites-moi une seule fois qu’Il ait dĂ©jĂ  fait ça. Jamais. Non, non. Il a tout contournĂ© pour revĂȘtir une forme simple. Il se rĂ©vĂšle et travaille dans la simplicitĂ©, c’est tellement simple que tout le monde peut comprendre Cela. C’est ce qui Le rend grand, Il se fait simple, simplifiant cela.

161 Et alors, Il a contournĂ©. Quoique le monde fĂ»t plein de grands Ă©rudits, Ă  l’époque, mais aucun d’eux n’a Ă©tĂ© utilisĂ© par Lui. Il a pris un gars ordinaire. Mais, rappelez-vous, ce genre a existĂ© dans cet Ăąge-lĂ . Mais, vous voyez, l’esprit dans lequel il Ă©tait venu Ă©tait trop simple pour leur instruction. Ils s’étaient dĂ©jĂ  reprĂ©sentĂ© cela, ce qui pouvait se passer. Ils Ă©taient tellement raffinĂ©s qu’ils ont manquĂ© la simplicitĂ© de Cela, et parfois ils foulent Cela au pied et s’En moquent

162 Cela me rappelle un vieux dicton : « Les fous marcheront avec des souliers cloutĂ©s lĂ  oĂč les anges redoutent de poser la plante de leur pied. »

163 Un homme qui voit les oeuvres de Dieu s’accomplir, qui se rend compte que ce sont les oeuvres de Dieu et qui se lĂšve et taxe cela d’oeuvres du diable, JĂ©sus a dit que c’est un blasphĂšme. « Si vous prononcez une parole contre Moi, le Fils de l’Homme, cela vous sera pardonnĂ©. Mais quiconque parlera contre le Saint-Esprit, cela ne lui sera pas pardonnĂ©, ni dans ce monde-ci, ni dans le monde Ă  venir. » Voyez ? Mais, nous marchons avec des souliers cloutĂ©s, lĂ  oĂč les Anges redoutent de fouler la plante de leur pied.

164 Nous, nous sommes trĂšs intelligents. Nous sommes trĂšs raffinĂ©s. Ça, c’est ce que devient notre AmĂ©rique. Nous sommes trop intelligents. Nous nous sommes Ă©loignĂ©s de Dieu par notre instruction. Nos Ă©coles font sortir des prĂ©dicateurs comme une couveuse.

165 J’ai toujours eu pitiĂ© d’un poussin d’une couveuse. Il a Ă©tĂ© Ă©clos Ă  une lumiĂšre artificielle. Et la chose suivante, vous savez, il rĂ©clame sa maman en gazouillant, en gazouillant; en effet, c’est sa nature. Mais il n’a pas de maman. Il a Ă©tĂ© Ă©clos par une couveuse.

166 A mon avis, c’est ce que font un bon nombre de ces diplĂŽmes, des poussins de couveuse, ils vous gazouillent, ne sachant pas de quoi vous parlez. C’est vrai. Alors qu’on a l’apparence de la piĂ©tĂ© et qu’on renie cette Parole, on nie que le Saint-Esprit n’est pas le mĂȘme aujourd’hui qu’Il l’était le jour oĂč Il fut dĂ©versĂ© Ă  la PentecĂŽte.
« On a dit que c’était uniquement pour les disciples. »

167 JĂ©sus a dit : « Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Jusque quand ? « Jusqu’à la fin du monde, et Ă  toute la crĂ©ation, voici les miracles qui les accompagneront. » AssurĂ©ment. Dites
 Je vais vous montrer lĂ  oĂč Il a donnĂ© la puissance Ă  l’Eglise. Vous, vous me montrerez lĂ  oĂč Il l’a retirĂ©e. Ça n’y est pas. Non.

168 Mais, vous voyez, nous devenons trĂšs intelligents, nous nous En Ă©loignons par notre instruction. Nous avons des terminologies et autres sur lesquels nous travaillons. « Eh bien, on raisonne, c’est tout Ă  fait pareil. Eh bien, maintenant, suivez, nous avons de bons mĂ©decins, disons-nous, Pourquoi avons-nous besoin de la guĂ©rison divine aujourd’hui ? »

169 ConsidĂ©rez ce que ce brave mĂ©decin a dit il y a quelque temps. Il arrive au bout du rouleau, alors il se confie en Dieu. Vous y ĂȘtes. C’est ça. La science est tout Ă  fait en ordre, tant que vous montez dans l’arbre. Et une fois arrivĂ© lĂ -haut, vous ne pouvez pas aller plus loin, grimpez alors dans l’arbre de la foi et continuez simplement Ă  Ă©voluer, voyez; en effet, ce dernier–ce dernier n’a pas de fin. « Tout est possible Ă  celui qui croit. » Oui. Oui.

170 La science est bien jusque-lĂ  oĂč elle arrive. Vos cinq sens sont bien bons tant qu’ils s’accordent avec la Parole. Mais quand les cinq sens condamnent la Parole, Ă©loignez-vous-en alors. Non. Je ne croirai pas mes sentiments, je ne croirai pas mon ouĂŻe, je ne croirai pas ma vue, rien du tout, si c’est contraire Ă  la Parole. Je dirai que je


171 Un gars m’a dit il y a quelque temps, il a dit : « Peu m’importe le nombre de gens que vous, pentecĂŽtistes, pouvez prouver qu’ils ont Ă©tĂ© guĂ©ris, je ne croirai pas cela. »

172 J’ai dit : « AssurĂ©ment pas. Vous ĂȘtes un incrĂ©dule. Ce n’est pas pour les incrĂ©dules. C’est pour les croyants. » Exact. AssurĂ©ment. Ce n’était pas
 ce n’était pas envoyĂ© aux incrĂ©dules. C’était envoyĂ© Ă  ceux qui croient.

173 JĂ©sus Ă©tait venu en plein jour de l’incrĂ©dulitĂ©. Cela ne L’avait jamais arrĂȘtĂ©. Il a bien continuĂ© Ă  prĂȘcher, malgrĂ© tout. Dieu opĂ©rait des miracles, malgrĂ© tout, dans ce monde trĂšs instruit.

174 Nous vivons aujourd’hui dans un monde trùs instruit : on fractionne des atomes, on fabrique des bombes et autres, on vole jusqu’à la lune, les astronautes, et tout le reste à travers le monde. C’est vrai. Nous faisons cela. C’est bien.

175 Mais cependant, il y a des gens qui croient que ce baptĂȘme du Saint-Esprit demeure tel qu’Il a toujours Ă©tĂ©. Ils ne peuvent pas expliquer Cela, mais ils savent qu’ils ont Cela. C’est tout. On n’a pas Ă  expliquer Cela, tant que vous L’avez. Amen.

176 Amen signifie Ainsi soit-il. Je ne dis pas amen Ă  moi-mĂȘme. Mais je–je, donc
 j’aime la Parole. Ainsi soit-il ! Je–je sais que c’est vrai.

177 Dieu se rend si simple qu’Il passe juste par-dessus la tĂȘte de
 Les sages sont si habiles, ce petit savant, vous savez. Ils se sont reprĂ©sentĂ© tout cela. Vous ne pouvez rien leur dire Ă  ce sujet. Le monde ne peut pas se lever, le soleil ne peut pas briller, le monde ne peut pas tourner, sans qu’ils le sachent, voyez. Mais Dieu passe juste par-dessus leur tĂȘte et les laisse simplement lĂ . C’est ainsi qu’Il a toujours agi. Certainement.

178 Depuis le jardin d’Eden, il a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© que le Messie viendrait. « Ta postĂ©ritĂ© Ă©crasera la tĂȘte du serpent, et sa tĂȘte lui blessera le talon. » Oh ! la la ! Cela a Ă©tĂ© annoncĂ©. Les prophĂštes L’avaient vu d’avance, et ils avaient dĂ©crit avec exactitude ce qu’Il serait, l’endroit oĂč Il naĂźtrait, comment Il naĂźtrait, quel genre d’oeuvre Il accomplirait, quel serait Son signe du Messie. Les Ecritures ont bien prĂ©sentĂ© tout cela.

179 Mais les thĂ©ologiens s’étaient reprĂ©sentĂ© tout cela Ă  leur maniĂšre, et ils L’ont manquĂ© Ă  des centaines de kilomĂštres. Mais Il n’était point venu contrairement Ă  la Parole. Il Ă©tait venu selon la Parole. Mais pourquoi ne L’ont-ils pas reçu ? C’est parce qu’Il n’était pas venu tel qu’ils avaient pensĂ© qu’Il viendrait. C’est exactement ainsi qu’ils avaient manquĂ© NoĂ©. C’est ainsi qu’ils avaient manquĂ© MoĂŻse. C’est ainsi qu’ils avaient manquĂ© cela, tout au long des Ăąges.

180 Ils manquent de voir la simplicitĂ© de Dieu accomplissant quelque chose. Voyez ? Dieu se cache Lui-mĂȘme lĂ . Et Il passe juste par dessus la tĂȘte des–des sages et des intelligents, parce qu’Il est tellement grand. Voyez ? Prenez deux objets qui s’unissent comme ceci, et quand Ils se croisent... Voyez-vous ce que je veux dire ? C’est ainsi que Dieu peut faire. Il peut se faire si simple qu’Il peut s’éloigner de quelqu’un sans que ce dernier puisse mĂȘme s’apercevoir lĂ  oĂč Il est. Amen. J’aime ça. Je suis content de ce qu’Il ait fait cela comme ça, alors je peux–je peux l’accepter. En effet, il y a l’érudition, je n’aurais su quoi faire avec. Mais Il a rendu cela si simple que des gens comme moi peuvent le comprendre, ou plutĂŽt croire cela. Ainsi, j’en suis trĂšs reconnaissant.

181 Bon, le Messie avait Ă©tĂ© annoncĂ©, comment Il viendrait, oĂč Il naĂźtrait, ce qu’Il ferait, ce que serait Son ministĂšre, et le temps oĂč Il viendrait. Mais quand Il est venu, ces prĂ©dicateurs et ces membres de clergĂ© de l’époque avaient beaucoup de traditions, ils s’étaient imaginĂ© avec beaucoup de dĂ©tails comment Il viendrait. Et les pharisiens disaient : « Si jamais Il venait, Il sera un pharisien. » Les saducĂ©ens disaient : « Non-sens ; pas chez cette bande d’égoĂŻstes. Il sera un saducĂ©en. » Mais quand Il est venu, Il n’était ni l’un, ni l’autre. Il n’a jamais demandĂ© leur
 Dieu n’avait pas Ă  demander leur
 une partie de leur sagesse, comment envoyer Son Fils.

182 Il L’a envoyĂ© tel qu’Il avait dit qu’Il le ferait. Il est venu conformĂ©ment
 et Il a amené  Et quand vous parlez de leur Messie qui a Ă©tĂ© annoncĂ© dans une Ă©table, sur un tas de fumier dans une grange; est-ce qu’une bande de pharisiens raffinĂ©s, Ă©goĂŻstes, hypocrites, prĂ©tentieux, pouvaient s’attendre Ă  une pareille chose, leur Messie venir dans une Ă©table ? Eh bien, qu’était-ce ? C’était JĂ©hovah, le petit JĂ©hovah en train de pleurer comme un bĂ©bĂ©. Pouvaient-ils s’attendre Ă  ce que le Terrible JĂ©hovah qui tonnait sur le mont SinaĂŻ, qui avait embrasĂ© la montagne, qui avait ouvert la mer Rouge, devienne un bĂ©bĂ© dans une Ă©table ? Oh! cela, leur thĂ©ologie ne pouvait pas avaler cela! Non, certainement pas, pas leur Messie.

183 Ils ont dit : « Quand Dieu enverra le Messie, Il fera sans doute descendre les corridors du Ciel. Il fera descendre une cohorte de dix millions d’anges. Il ira directement au temple que MoĂŻse nous a laissĂ©, ou plutĂŽt que Salomon a bĂąti pour nous ici. Il ira directement Ă  ce temple-ci et Il nous agrĂ©era ici mĂȘme. Et notre souverain sacrificateur que nous avons choisi, notre chef, notre reprĂ©sentant national, ou je ne sais quoi encore, Il ira auprĂšs de lui et dira : ‘Je suis arrivĂ©. Me voici, c’est Moi, le Messie. Ne Me reconnaissez-vous pas? Voyez, le corridor descendra. Je suis venu du Ciel.’ » C’est ainsi qu’ils s’étaient reprĂ©sentĂ© cela.

184 Mais quand Il est venu, Il Ă©tait dans une grange, nĂ© d’une mĂšre que
 et d’un pĂšre qui avait un – un passĂ© d’enfant illĂ©gitime, on dirait, Ă  leur avis. Il Ă©tait emmaillotĂ© dans des linges, d’aprĂšs ce que j’ai appris, retirĂ©s du joug d’une vache, pauvre Ă  ce point-lĂ . Le Dieu qui a crĂ©Ă© les cieux et la terre, qui a tout crĂ©Ă© par JĂ©sus-Christ, Il Ă©tait lĂ , le CrĂ©ateur mĂȘme, Dieu, qui a crĂ©Ă© les cieux mĂȘme et la terre, couchĂ© dans une Ă©table, sur un tas de pailles qu’Il avait crĂ©Ă©es Lui-mĂȘme. Le CrĂ©ateur des cieux et de la terre s’était humiliĂ© pour devenir le plus bas. Le TrĂšs Haut Ă©tait devenu le plus bas, c’est ce qui faisait de Lui Dieu. C’est ce qui faisait de Lui ce qu’Il Ă©tait. Voyez, Il s’est humiliĂ©. L’homme ne pouvait pas faire cela.

185 Elevez un homme, qu’il ait juste une–une petite influence dans une organisation, frùre, vous ne pouvez pas vous approcher de lui. C’est tout ce qu’il en est. C’est bien lui, le gars ! Il s’enfle comme un crapaud mangeant le criquet. Vous ne pouvez pas–vous ne pouvez rien faire avec lui. Mais, mais... vous voyez?

186 Mais Dieu peut s’humilier Lui-mĂȘme parce qu’Il est trĂšs grand. Il va au-delĂ  de ce que nous appelons grand. Il est de l’autre cĂŽtĂ©. Il est tellement grand qu’Il peut se rendre Lui-mĂȘme humble. «Je Te loue, PĂšre des cieux et de la terre, de ce que Tu as cachĂ© ces choses aux sages et aux intelligents. » Comme je le disais, nous fractionnons un atome et nous ne pouvons pas expliquer la vie qui est dans le brin d’herbe. Voyez ? On la piĂ©tine, la chose mĂȘme qui manifeste Dieu. Nous piĂ©tinons cela.

187 C’est ce que nous faisons aujourd’hui. Oui, oui. Nous marchons sur Ceci qui est Dieu sous forme d’écrits, c’est vrai, et nous acceptons un credo ou un dogme d’homme au lieu de Cela. Vous vendez votre droit d’aĂźnesse pour un plat de lentilles, pour la popularitĂ©, pour une Ă©glise qui vous laissera avoir des cheveux coupĂ©s, porter des shorts, vous envoyer Ă  des cocktails et des choses semblables, et puis, vous vous dites chrĂ©tiens. Honte Ă  vous. C’est vrai.

188 Je ne vous rĂ©primande pas, mais–mais c’est avec amour et respect divins. C’est vrai. Eloignez-vous de telle chose. Revenez Ă  Dieu et Ă  Sa Bible. Revenez Ă  la VĂ©ritĂ© de l’Evangile. Oui. Laisserez-vous une organisation vous Ă©loigner des choses de Dieu ? Ne faites jamais cela. Revenez Ă  la simple voie de Dieu. Tombez simplement sur vos genoux et dites : «Seigneur Dieu, peu importe ce que c’est, comment Tu me Le donnes, mais me voici pour Ça. » Observez ce qui se passe. Soyez sincĂšre lĂ -dessus.

189 Il dĂ©sire vous Le donner plus que vous ne dĂ©sirez Le recevoir. Vous n’avez pas Ă  attendre, attendre et attendre. Cela n’existe pas. « Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur ceux qui Ă©coutaient cela. » C’est vrai. Le problĂšme en est que nous n’En voulons pas assez. Nous n’En voulons pas. Nous ne voulons pas nous humilier. C’est vrai.

190 J’étais en train de prĂȘcher ici il n’y a pas longtemps, et une dame se rĂ©jouissait beaucoup, et elle s’est mise Ă  crier. Il y avait un jeune garçon, joueur de base-ball de cette ville. Il a dit : « Billy, j’étais dehors. Je ne pouvais pas entrer. » Il a dit : «Je me rĂ©jouissais de votre message jusqu’au moment oĂč cette – cette femme s’est mise Ă  crier et Ă  faire des histoires comme cela. » Il a dit : « Tous ces gens se sont alors mis Ă  crier et Ă  faire un tas d’histoires. » Il a dit : « Cela m’a donnĂ© des frissons au dos. »
« Oh ! ai-je dit, n’avez-vous pas cru cela ? »
Il a dit : « Non. »

191 J’ai dit : « S’ils ne l’avaient pas fait, cela m’aurait donnĂ© des frissons au dos. » Voyez ? J’ai dit : « Je n’aurais pas su oĂč je parlais, ce dont je parlais. » Voyez ?

192 Et alors, il a dit
 C’était un mordu de base-ball. Et je change
 Il a dit : « Eh bien, qui au monde a dĂ©jĂ  entendu pareille chose ? » C’était un membre de l’ Ă©glise dĂ©nominationnelle dont j’étais autrefois membre. Et il a dit : « Eh bien, alors, votre message Ă©tait trĂšs bien, ce dont vous parliez. Mais qui pouvait vous suivre ? »

193 J’ai dit : « Il n’était alors pas question de suivre. Le Saint-Esprit Ă©tait lĂ . Il avait pris la relĂšve. » Voyez ? J’ai dit : « Il Ă©tait temps pour moi de me taire comme Lui Ă©tait venu, voyez, et Il Ă©tait entrĂ© au milieu des gens. »

194 Il a fait : « Ah! ah! ah! Billy, a-t-il fait, vous n’ĂȘtes qu’un fanatique. C’est tout. »

195 J’ai dit : « Eh bien, peut-ĂȘtre que oui. » J’ai dit : « Si je le suis, je suis l’un des fanatiques les plus heureux que vous ayez jamais vus. » Voyez ? Et j’ai dit : « Moi
 »
Il a dit : « Eh bien, j’aimerais vous le dire. » Je me suis mis Ă  lui parler.

196 J’ai dit : « Dites donc ! » Et le terrain de base-ball n’est pas loin de la maison. J’ai dit : « Qu’est-ce qui s’était passĂ© lĂ , l’autre soir ? »

197 Il a dit : «Vous auriez dû voir cela ! » Il a dit : « Vous connaissez Charles Nolan ? Je vous assure ! Trois hommes aux coins ! » Et il était tout excité.

198 J’ai dit : « Eh bien, vous, bande d’exaltĂ©s qui n’ĂȘtes pas saints, je n’ai jamais entendu pareil bruit de ma vie. » J’ai dit : « Si j’avais Ă©tĂ© lĂ , je n’en aurais pas beaucoup parlĂ©. Je me serais simplement tenu et j’aurais regardĂ©. »
Il a dit : « Vous, eh bien, le base-ball ne vous dit pas grand-chose. »

199 J’ai dit : « Certainement pas. » J’ai dit : « Le base-ball m’importe peu, c’est pourquoi je ne m’y intĂ©resse pas. » J’ai dit : « Si ça m’intĂ©ressait, j’aurais agi comme vous. Et si vous vous Ă©tiez intĂ©ressĂ© Ă  mon Dieu, Ă  la Venue du Seigneur JĂ©sus, Ă  la puissance de Dieu, vous auriez agi de mĂȘme une fois que le Saint-Esprit aurait frappĂ© le bĂątiment. »

200 Cela dĂ©pend du genre d’esprit qui est en vous, de ce dont vous vous nourrissez. Votre vie se nourrit de quelque chose. Et j’ai dit : « Ne soyez pas un vautour qui se nourrit de la charogne. Nourrissez-vous des choses cĂ©lestes, la Parole de Dieu. JĂ©sus a dit : ‘L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.’ » Nourrissez-vous de Sa Parole. [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

201 Quand JĂ©sus est donc venu, ils s’étaient tellement reprĂ©sentĂ© cela qu’ils avaient fait de Lui Quelqu’un de trĂšs grand. Ils ne pouvaient pas se reprĂ©senter comment une Grande Personne comme Lui pouvait donc naĂźtre dans une Ă©table. Ils ne pouvaient pas se reprĂ©senter comment une Grande Personne comme Lui pouvait donc devenir si simple.

202 C’est pareil aujourd’hui. Les gens pensent que cette religion, la religion chrĂ©tienne, doit avoir une trĂšs grande Ă©glise, un trĂšs grand bĂątiment, un trĂšs gros orgue d’un million de dollar, de meilleurs bancs en peluche.

203 Avez-vous dĂ©jĂ  Ă©tĂ© en Irlande ? Avez-vous dĂ©jĂ  considĂ©rĂ© saint Patrick, que vous, les catholiques, vous considĂ©riez comme catholique ? Il l’était autant que moi. Etes-vous donc dĂ©jĂ  allĂ©s lĂ -bas ? Il n’avait mĂȘme pas un crucifix suspendu chez lui. Il protestait de toutes ses forces contre l’église romaine. Il ne permettait mĂȘme pas aux gens de s’asseoir. Il les laissait s’accroupir sur un morceau d’une–une vieille planche, pas une planche, mais une pierre qui se trouvait dans le–le bĂątiment. Son bĂątiment existe encore lĂ . Il leur enseignait le baptĂȘme du Saint-Esprit.

204 Saint François, et saint
 Et ces grands rĂ©formateurs de l’époque primitive ainsi que ces hommes de cette Ă©poque-lĂ ; oh! comme ils enseignaient le baptĂȘme du Saint-Esprit ! Oh ! comme saint Martin, IrĂ©nĂ©e, ces grands hommes, ont enseignĂ© le baptĂȘme du Saint-Esprit ! Ils ne permettaient pas Ă  leurs fidĂšles d’ĂȘtre dans l’aisance et de s’asseoir sur des bancs en peluche et autres, comme nous le faisons aujourd’hui. Et pourtant, nous, nous appelons cela une Ă©glise prospĂšre. Les hommes considĂšrent parfois la prospĂ©ritĂ© comme une religion.

205 En Californie, on dit : « Un homme n’est spirituel que s’il peut avoir trois Cadillac. » A mon avis, c’est alors qu’il s’éloigne de Dieu. C’est vrai. L’Eglise pentecĂŽtiste d’aujourd’hui agit certainement de façon diffĂ©rente de l’Eglise pentecĂŽtiste primitive.

206 Une fois, je parlais chez les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens lĂ -bas, je ne sais pas comment ils m’ont fait revenir. Je pense que c’est parce qu’ils m’aiment. Mais je – je – je ne


207 Je leur dis simplement ce que je – je sais que le Seigneur a dit. Je ne le dis pas pour faire le malin. Si c’est le cas, il me faudrait m’agenouiller là à l’autel. Je le dis parce que je les aime. Je les respecte.

208 Un soir, lĂ -bas, ils tĂ©moignaient devant les hommes d’affaires du monde, disant combien de Cadillac ils ont et ce que sont leurs petites affaires. J’ai dit : «Ces hommes n’ont pas besoin de ça. Parlez-leur de l’humilitĂ© de Christ.» J’ai dit : «Vous ĂȘtes de loin diffĂ©rents de l’Eglise pentecĂŽtiste primitive. Eux vendaient tout ce qu’ils avaient, ils le donnaient aux pauvres, et ils s’en allaient prĂȘcher l’Evangile.» J’ai dit : « Vous, vous cherchez Ă  dire combien vous avez prospĂ©rĂ©, combien vous avez.» Il n’est pas question de combien vous avez, mais de combien vous pouvez vous en dĂ©barrasser !

209 J’y pensais, ce gars hier soir, on parlait de la mĂȘme chose. Un certain jeune frĂšre pentecĂŽtiste de Chicago s’est levĂ©. Il a dit : « FrĂšre Branham, j’aimerais vous acculer. »
J’ai dit : «Allez-y. »
Et il a dit : « C’est lĂ  que l’Eglise a commis l’erreur. »
J’ai dit : « Le Saint-Esprit commettre une erreur ? Impossible. »

210 Il a dit : « Il l’a commise lĂ . Voyez, quand la persĂ©cution a surgi, ces gens-lĂ  n’avaient pas de maisons oĂč aller. »

211 J’ai dit : « C’était exactement la volontĂ© de Dieu. Alors, ils sont allĂ©s partout, propageant l’Evangile, car ils n’avaient pas d’autre endroit oĂč aller. » Vous ne pouvez pas devancer Dieu. Non, non. Dieu leur avait simplement fait vendre tout ce qu’ils possĂ©daient afin qu’ils n’aient plus d’endroits oĂč habiter; alors ils sont simplement allĂ©s partout prĂȘcher, et c’était l’unique moyen pour Dieu de pouvoir les amener Ă  partir

212 Mais, aujourd’hui, nous aimons nous asseoir confortablement, vous savez, et nous asseoir Ă  l’aise. Et si le pasteur dit quelque chose que nous n’apprĂ©cions pas, nous allons chez les assemblĂ©es, puis nous allons chez les unitaires. Quand il dit quelque chose que nous n’apprĂ©cions pas, eh bien, finalement nous allons chez les baptistes ou les presbytĂ©riens, ou quelque part oĂč on peut faire tout ce qu’on veut. C’est – c’est ça. C’est ce que nous sommes. Puis nous dire « chrĂ©tiens » ? Vous aimez quelque


213 Vous votez pour votre pasteur, beaucoup parmi vous, dans vos Ă©glises. Quand vous le faites, vous prĂ©fĂ©rez l’érudit le plus raffinĂ© afin de pouvoir dire aux voisins : « Notre pasteur a un – un doctorat, notre docteur Untel. » Oh ! la la ! Vous – vous vous Ă©loignez de Dieu. Vous


214 Dieu se rĂ©vĂšle dans la simplicitĂ©. Ecoutez. C’était trop pour ces gens d’un trĂšs haut niveau d’érudition, des gens instruits de l’époque. Dieu cachĂ© dans la simplicitĂ©, dans un petit Enfant.

215 Observez. Quand ils Le crucifiĂšrent, oh! on enfonça des clous ! Ca fait mille neuf cents ans cet aprĂšs-midi qu’ils ont crucifiĂ© le Prince de la Vie. Quand ces souverains sacrificateurs qui se posaient des questions en Le voyant accomplir des miracles qu’Il faisait, et ils savaient qu’il condamnait leurs organisations... Il les dĂ©nonçait. Il les dĂ©voilait. Et Il leur a dit qu’ils n’étaient rien d’autre qu’une bande de dĂ©mons, et : « Repentez-vous! » Et ils


216 «De ces pierres Dieu est capable, a dit Jean, de susciter des enfants Ă  Abraham. Ne pensez pas que vous ĂȘtes enfants de Dieu du fait que vous ĂȘtes nĂ©s Juifs. Ainsi donc, Mo  » Il a dit, Il les a taxĂ©s lĂ  de serpents dans l’herbe et tout.

217 Alors qu’Il Ă©tait lĂ  Ă  la croix, les gens disaient : « Eh bien, si Tu es le Fils de Dieu, si Tu es le Fils de Dieu, descends de la croix et nous Te croirons. » Voyez ? Les mĂȘmes choses. Quand il leur arrivait de penser que cet Homme a accompli un miracle, ils ne pouvaient donc pas nier cela. Mais de Le voir se tenir lĂ , le Dieu mĂȘme de la crĂ©ation !

218 Eh bien, je sais que la tendance moderne cherche Ă  faire de Lui une autre personne. Mais Il n’était personne d’autre que Dieu Lui-mĂȘme. C’est vrai. Aujourd’hui, la tendance moderne soutient : « Il Ă©tait un grand enseignant. Il Ă©tait – Il Ă©tait un prophĂšte. » Il Ă©tait un grand enseignant et Il Ă©tait un prophĂšte. Mais Il Ă©tait plus qu’un enseignant. Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte. Il Ă©tait Dieu, rien de moins que Dieu.

219 « Dieu Ă©tait en Christ, se rĂ©conciliant avec le monde. » JĂ©sus a dit : « Ce n’est pas Moi qui fais ces oeuvres. C’est Mon PĂšre et Il demeure en Moi. C’est le PĂšre en Moi. » Il Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair.

220 Une femme de la Science ChrĂ©tienne est
 Excusez-moi, je n’avais donc pas l’intention de citer ce nom-lĂ . Je–je suis dĂ©solĂ© de l’avoir fait. Mais elle m’avait dit, elle a dit : « Mr Branham, j’apprĂ©cie ce que vous dites, a-t-elle dit, mais vous vantez trop JĂ©sus. »

221 J’ai dit : « Merci. Si c’est tout ce que je fais, c’est–c’est vraiment–c’est vraiment dommage, ai-je dit. Je suis alors sĂ»r d’aller au Ciel. » J’ai dit : «J’aurais bien voulu connaĂźtre environ un million de langues de plus pour pouvoir Le vanter. »

222 Elle a dit : « Eh bien, vous faites de Lui quelque chose qu’Il n’est pas. »
J’ai dit : « Il est tout pour moi. »

223 Et elle a dit : « Eh bien, bon, je peux vous prouver
 Vous faites de Lui Dieu. »

224 J’ai dit : « Il Ă©tait Dieu. S’Il n’était pas Dieu, c’est qu’Il est le plus grand sĂ©ducteur que le monde ait jamais connu. » J’ai dit : « Il est Dieu. Ni plus ni moins. »

225 Son Sang mĂȘme Ă©tait Dieu. Nous sommes sauvĂ©s par le Sang de Dieu. Il n’était ni Juif, ni Gentil.

226 Le sexe male produit l’hĂ©moglobine. Les mĂ©decins le savent. Une poule peut pondre un oeuf, mais si elle n’a pas Ă©tĂ© avec le mĂąle, cet oeuf-lĂ  ne pourra pas Ă©clore. Ce n’est pas fĂ©condĂ©. C’est vrai. Voyez ? Cela doit
 La cellule de sang provient du sexe mĂąle.

227 Et dans ce cas-ci, c’est JĂ©hovah Dieu qui Ă©tait le mĂąle. Il crĂ©a une cellule de Sang en Marie.

228 Et vous les catholiques, vous l’appelez la mĂšre de Dieu.  Comment pouvait-elle ĂȘtre la mĂšre de Dieu, alors que Dieu est infini et Eternel ? Elle n’était pas la mĂšre de Dieu. Elle Ă©tait une couveuse que Dieu avait utilisĂ©e pour amener Son Fils ici. Certainement.

229 Mais eux ont dit : « Elle a donnĂ© l’ovule. » Non, non. Si c’était le cas, elle aurait Ă©prouvĂ© des sensations. Voyez alors ce que vous faites faire Ă  Dieu.

230 Il Ă©tait effectivement crĂ©Ă©, Dieu, le Dieu de la crĂ©ation crĂ©Ă© sous forme d’un Homme. C’est tout Ă  fait vrai. Et alors


231 Elle a dit : « Eh bien, je peux vous le prouver par votre propre Bible qu’Il n’était qu’un homme. » J’ai dit : « Allez-y. »

232 Et elle a dit : «Dans Saint Jean 11, Il est allĂ© ressusciter Lazare. » Et elle a dit : « Quand Il est parti, la Bible dit qu’Il pleura. » Et elle a dit : « Cela montrait qu’Il devait ĂȘtre un mortel, sinon Il n’aurait pas pleurĂ©. »

233 J’ai dit : « Cet argument est moins consistant qu’un bouillon fait Ă  partir de la silhouette d’un poulet qui a crevĂ© de faim. » J’ai dit : « N’osez pas me raconter pareille chose. »

234 J’ai dit : « J’aimerais vous dire quelque chose. Quand Il est allĂ© lĂ , Ă  la tombe, c’est vrai, Il a pleurĂ©. C’était un Homme qui pleurait. Mais quand Il redressa Son petit corps frĂȘle et dit : ‘Lazare, sors !’, qu’un homme mort depuis quatre jours s’est tenu debout, vivant de nouveau, c’était plus qu’un homme qui pouvait ressusciter les morts. C’était Dieu dans Son Fils. » C’est tout Ă  fait vrai.

235 C’est vrai, quand Il descendait de la montagne cette nuit-lĂ , affamĂ©, cherchant quelque chose Ă  manger, Il a regardĂ© dans cet arbre-lĂ , et Il n’a rien trouvĂ© Ă  manger, alors Il a maudit l’arbre. C’était Dieu, affamĂ©. Mais quand Il a pris cinq petits pains et deux morceaux de poisson, et qu’Il a nourri cinq mille personnes, c’était le CrĂ©ateur, Dieu dans Son Fils. Il Ă©tait un


236 Il Ă©tait un Homme quand Il Ă©tait couchĂ© lĂ , au fond de la barque cette nuit-lĂ , alors que dix milliers de dĂ©mons de mer avaient jurĂ© de Le noyer. Cette vieille petite barque ballottait çà et lĂ , comme le bouchon d’une bouteille. C’était un Homme qui Ă©tait couchĂ© lĂ , endormi. La vertu Ă©tait sortie de Lui. Mais quand Il a placĂ© Son pied sur le bastingage de la barque, qu’Il a levĂ© les yeux et qu’Il a dit : «Silence, tais-toi », et que les vents et les vagues lui ont obĂ©i, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu parlant par Lui. C’était un Dieu-Homme.

237 Ils ne voyaient pas cela. Et Ă  la croix, ils disaient : « Si Tu es le Fils de Dieu, sauve-Toi », Lui a dit le voleur.  « Et si Tu es le Messie, descends de la croix. Montre-le-nous. Si Tu es le Roi des Juifs, si Tu l’es
 ceci, descends et prouve-le-nous. » Voyez, cela prouverait la puissance.

238 Dieu s’humiliait dans la simplicitĂ©, revĂȘtant la forme de la mort. Dieu, la forme la plus Ă©levĂ©e de la Vie, Ă©tait devenu la forme la plus basse, une vie maudite, un pĂ©cheur, pour mourir, pour apporter la rĂ©surrection. Oh ! la la ! Dieu cachĂ© dans la mort pour se manifester dans la rĂ©surrection. Dieu, la forme la plus Ă©levĂ©e, la Vie Eternelle, se faisant un Homme, un corps dans lequel Lui-mĂȘme pouvait demeurer, Il devint la vie la plus basse, un ĂȘtre humain, maudit par Dieu. Et il a pris sur Lui-mĂȘme la malĂ©diction et Il est mort, cachĂ© aux yeux de ces Ă©rudits instruits.

239 Quand le diable L’amena lĂ , on plaça un lambeau sur Ses yeux et on Le frappa Ă  la tĂȘte, disant : « Eh bien, nous, on nous dit que Tu es prophĂšte. ProphĂ©tise maintenant et dis-nous qui T’a frappĂ©. Nous Te croirons. » Et ils se passĂšrent le bĂąton l’un Ă  l’autre. Il n’ouvrit point la bouche. Quand on Lui a crachĂ© au visage, qu’on Lui a arrachĂ© des poignĂ©es de barbe, ils disaient : « Oh ! si cela  » Le diable disait : « Si c’est Dieu, nous L’avons eu. C’est tout. » Oh ! Voyez-Le lĂ , aprĂšs tout. Il Ă©tait Dieu. Quand Il montait


240 Prenons notre camĂ©ra et braquons-la sur cet aprĂšs-midi-lĂ  sombre, il y a mille neuf cents ans, cet aprĂšs-midi. Observez-Le gravir la colline. J’entends un bruit martelant. Qu’est-ce ? C’est une vieille croix rugueuse gravissant la colline. Elle est traĂźnĂ©e sur les empreintes ensanglantĂ©es du Porteur, alors qu’elle rebondit sur ces pierres, en parcourant la rue.

241 Je promĂšne le regard sur tout Son dos, il y a de petites taches partout sur cette robe sans couture. Le Dieu de la crĂ©ation portant la croix mĂȘme qu’Il a crĂ©Ă©e. LĂ , le Sang d’Emmanuel a commencĂ© Ă  se faire voir au dos, comme de petites taches. Au fur et Ă  mesure qu’il gravit la colline, ces petites taches ont commencĂ© Ă  s’agrandir davantage. Tout d’un coup, elles forment toute une grande tache de Sang. Et elles commencent Ă  frapper Ses petites jambes, abattues et frĂȘles. Qu’était-ce ? Il a affaissĂ© Ses Ă©paules, Sa force humaine. Qu’était-ce ? Dieu, Dieu cachĂ© dans la simplicitĂ©. C’était Dieu qui portait cette croix-lĂ .

242 Le voilà gravir la colline, titubant, le Sang coulant de Lui. Il tombe. Simon ramasse la croix pour L’aider à la porter.

243 Pendant qu’Il gravit la colline, le diable dit : «Vous savez quoi ? » Il dit : «Maintenant, je sais qu’Il n’est pas Dieu. Je sais qu’Il ne l’est pas. Il n’aurait jamais fait cela. Je L’ai eu maintenant. J’ai conquis chaque homme. Je L’ai eu. Je sais donc qu’Il n’est pas Dieu. »

244 Il a alors envoyĂ© l’abeille de la mort pour Le piquer ; et pendant que cette abeille se met Ă  bourdonner autour de Lui... Vous savez, les abeilles, ce sont des insectes qui ont des aiguillons. Et la mort a un aiguillon. Mais, vous savez, si jamais un insecte pique profondĂ©ment, il perd son aiguillon. Et si jamais cela s’ancre dans un homme, un homme ordinaire
 s’Il n’était qu’un homme ordinaire, un prophĂšte... Il avait piquĂ© beaucoup de prophĂštes, et ils Ă©taient morts. Mais quand il a piquĂ© Celui-ci, il a perdu son aiguillon. Il n’avait plus d’aiguillon aprĂšs cela. Dieu... Il ancra sa chair dans Emmanuel, et cela ĂŽta l’aiguillon de la mort.

245 Quelques annĂ©es plus tard, on allait pour tuer l’un de Ses apĂŽtres, le grand saint Paul. Ce dernier s’est Ă©criĂ© et a dit : « Ô mort, oĂč est ton aiguillon ? Ô mort, oĂč est ta victoire ? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ. » Oui, oui.
Qu’était-ce ? Dieu s’était humiliĂ©. Oh !

246 Quand l’homme avait pĂ©chĂ©, il avait traversĂ© un grand abĂźme qui Ă©tait placĂ© entre Dieu et lui, il avait perdu son chemin de retour, il n’y en avait plus. Et alors, Dieu a pris un substitut, Il a offert un substitut qu’Il agrĂ©a. Alors, si un homme veut accepter ce substitut offert Ă  sa place, il peut alors traverser pour reprendre la communion avec Dieu, comme je l’ai dit au dĂ©but. Et alors, pendant des annĂ©es, les hommes se sont servi du sang des boucs, des brebis et des animaux. Cela ne pouvait jamais ĂŽter le pĂ©chĂ©. Ça ne faisait que couvrir le pĂ©chĂ©.

247 Mais alors, que s’est-il passé ? Que s’est-il passé ? Un jour vint quelque chose qui a pu pardonner le pĂ©chĂ©, le Sang de Son propre Fils. Et Il pardonna le pĂ©chĂ©.

248 Bon, il n’y a pas longtemps
 Eh bien, je ne sais pas. Il se peut qu’il y ait des hommes de science assis ici. Je vais faire un commentaire. Je vais donner Ă  cela un certain nom. Ce n’est pas du tout ce que ça veut dire. Mais je vais dire
 Nous avions l’habitude
 Prenons par exemple une simple petite goutte d’encre. Dieu peut se cacher lĂ -dedans. Voyez ? Si c’est une goutte d’encre, ça a dĂ» ĂȘtre quelque chose avant de devenir une goutte d’encre. Voyons ce que c’est.

249 Pour commencer, c’est une goutte d’encre. Qu’est-ce ? Ce sont des produits chimiques. DĂ©composons cela. D’oĂč cela provient-il ? « Eh bien, direz-vous, de l’eau donc. » La formule, c’est H20. C’en est une partie.

250 Donc, ça contient un produit chimique, un colorant. D’oĂč provient le colorant? Eh bien, il n’y a qu’une seule couleur originelle, et c’est le blanc. Nous le savons. Toutes les autres couleurs sont les dĂ©rivĂ©s du blanc. Ainsi donc, nous voyons... Comment cela est-il donc venu ? D’oĂč cela est-il donc venu ?

251 Bon, retournons à son origine. La chose suivante, vous savez : « Eh bien, eh bien,  direz-vous, ça devient un acide. »

252 De l’acide, qu’est-ce que ça devient aprĂšs ? La chose suivante, ça retourne : « Eh bien,  direz-vous, ensuite, ça provient de la–la lumiĂšre. » C’est quoi, la lumiĂšre ? On en arrive Ă  beaucoup de molĂ©cules.

253 Et maintenant, disons que la molĂ©cule du type 1, la molĂ©cule du type 4, la molĂ©cule du type 8, s’assemblent et sont constituĂ©es de l’atome 1, de plusieurs atomes 4 et de plusieurs atomes 6. Maintenant, si c’était l’atome 4, et plusieurs atomes 5, ça aurait produit le blanc. Il s’est fait que c’est l’atome 6. Qu’est-ce qui a dĂ©terminĂ© cela ? OĂč est-ce que je trouve le produit chimique Ă  mĂ©langer pour obtenir cette couleur, cette encre noire ? Voyez ? TrĂšs bien.

254 Tout s’est formĂ©. Alors, d’oĂč est-il venu ? Cela a dĂ» provenir de quelque part ailleurs. Cela a dĂ» provenir d’un CrĂ©ateur, parce que c’est une crĂ©ation. Une crĂ©ation doit provenir d’un CrĂ©ateur.

255 Ainsi donc, cela est devenu de l’encre. C’était dans un but. Cela peut Ă©crire votre pardon. Ça peut Ă©crire Jean 3.16 et sauver votre Ăąme. Et puis aussi, cela peut Ă©crire votre condamnation et vous envoyer dans une cellule pour ĂȘtre exĂ©cutĂ©. Ça se trouve ici dans un but.

256 Bon, toutes ces annĂ©es, c’est devenu ce que c’est, ça a Ă©tĂ© dĂ©terminĂ© par quelque chose pour que ça devienne tel quel. Bon, comment allez-vous donc ramener cela là ?

257 On a fabriquĂ© un produit appelĂ© dĂ©colorant. Vous les femmes, vous utilisez cela, le clorox. Eh bien, si j’ai un bac de clorox ici et que je fasse tomber cette goutte d’encre dans ce seau de clorox, eh bien, retrouvez votre colorant. Qu’est-il arrivĂ© Ă  cela ? Que s’est-il passé ? La premiĂšre chose que cela a fait, cela est entrĂ© en contact avec l’eau, avec le clorox. Ce produit chimique Ă©tait tellement efficace que cela a tout dissous. Vous ne retrouvez aucune trace de vapeur, ni rien d’autre. Ça s’est volatilisĂ©. Cela n’existera plus jamais, parce que c’est retournĂ© Ă  l’état originel d’oĂč cela est venu.

258 Et maintenant, c’est exactement ce que fait le Sang de JĂ©sus-Christ au pĂ©chĂ©. Le Sang de JĂ©sus-Christ ! Confessez votre pĂ©chĂ© sur base du Sang de JĂ©sus-Christ. Il sera ĂŽtĂ©. Il sera jetĂ© dans la mer de l’oubli et il ne vous sera plus jamais imputĂ©, pas du tout.

259 Bon, oĂč en est l’Eglise aujourd’hui, frĂšres, si nous sommes nĂ©s pour ĂȘtre des fils de Dieu ?

260 Et JĂ©sus Lui-mĂȘme a dit : « Si votre propre loi dit que vous ĂȘtes des dieux
 Des dieux amateurs ayant la terre sous votre contrĂŽle » Il a dit : « Si on appelle dieux ceux Ă  qui la Parole de Dieu vient (lesquels Ă©taient des prophĂštes. La Parole du Seigneur vient au prophĂšte.), et si vous les appelez des dieux, pourquoi Me condamnez-vous,  a-t-Il dit, quand Je dis que Je suis le Fils de Dieu ? »

261 Eh bien, si le sang des taureaux et des boucs a pu donner Ă  Moise la puissance de se prĂ©senter lĂ , par la commission de Dieu, brandir cette verge et dire : « Qu’il y ait des mouches. »... Il avait la Parole de Dieu et il proclamait cette Parole. Et alors, cela provenait de la pensĂ©e de Dieu. Une parole est une pensĂ©e exprimĂ©e. Ainsi donc, Dieu concevait cela, Il le mettait dans l’esprit de MoĂŻse et ce dernier le proclamait, et ça devenait une Parole. Et MoĂŻse se retournait et rentrait. Peut-ĂȘtre qu’il n’y avait pas une mouche dans le pays. Peut-ĂȘtre que dans une heure donc une seule vieille mouche verte se mettait Ă  bourdonner tout autour. En une demi-heure, il y en avait 45 kg par mĂštre carrĂ©. Qu’était-ce ? La Parole crĂ©atrice de Dieu proclamĂ©e par des lĂšvres d’un mortel.

262 Dieu utilise les hommes. Dieu aurait pu utiliser le soleil pour prĂȘcher l’Evangile. Dieu aurait pu utiliser le vent pour prĂȘcher l’Evangile. Mais Dieu a choisi l’homme pour qu’il prĂȘche l’Evangile.

263 Qu’y a-t-il avec l’église d’aujourd’hui ? Il y a quelque chose qui cloche. A mon avis, nous ne nous approchons pas de la chose correcte avec sincĂ©ritĂ© pour cela. En effet, si Dieu a pu faire cela au travers du sang de taureau, des boucs et des taureaux, qui ne faisait que couvrir le pĂ©chĂ© et faisait l’expiation pour le pĂ©cheur, pourtant le pĂ©chĂ© Ă©tait toujours lĂ  (seulement couvert), que peut-Il faire au travers du Sang de Son Fils qui ĂŽte le pĂ©ché ? Et Dieu n’a pas fabriquĂ©, mais Il a crĂ©Ă© le Sang qui ĂŽte tout pĂ©chĂ©.

264 Et Marc 11.24 [11.23 – N.D.T.] : « Si vous dites Ă  cette montagne : ‘îte-toi de là’, et que vous ne doutez pas dans votre coeur, mais que vous croyez que ce que vous avez dit s’accomplira, vous pouvez avoir ce que vous avez dit. » OĂč en est l’Eglise pentecĂŽtiste aujourd’hui ? Amen. Vous ne vous rendez pas compte qu’un pĂ©chĂ© confessĂ©, rĂ©ellement confessĂ©, est ĂŽtĂ©. S’il n’y a pas de rĂ©mission Ă  cela
 Cela jĂšte un pont sur cet abĂźme qui ramĂšne l’homme dans la PrĂ©sence de Son CrĂ©ateur et fait de lui un fils de Dieu. Amen. « Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. » Amen. Vous y ĂȘtes. « En vĂ©ritĂ©, je vous le dis, si vous dites Ă  cette montagne : ‘îte-toi de là’ et que vous ne doutez pas dans votre coeur, mais que vous croyez que ce que vous avez dit s’accomplira, vous pouvez avoir ce que vous avez dit. » Gloire Ă  Dieu! C’est mon Dieu se rĂ©vĂ©lant dans l’humilitĂ©. Amen.

265 Dieu prend un simple pĂ©cheur, le purifie par Son Sang et laisse tomber ce pĂ©chĂ© confessĂ© dans le dĂ©colorant du Sang du Fils de Dieu, et Il met Sa propre Vie dans cet homme-lĂ , par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Alors, si nous avons l’authentique baptĂȘme du Saint-Esprit, qu’est-ce qui ne va pas avec nous ? Quand le type
 Quand Elie avait fait tomber la robe pour ElisĂ©e, ce dernier en avait reçu une double portion. JĂ©sus a dit : « Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi. Vous en ferez de plus grandes, car Je m’en vais Ă  Mon PĂšre. » Qu’y a-t-il, Ă©glise ?

266 Eh bien, vous nous traitez de BĂ©elzĂ©bul Ă  cause des visions et des choses comme cela. Eloignez-vous de moi. FrĂšre, agenouillez-vous Ă  la croix. Allez Ă  l’Evangile. Nous n’avons pas Ă  faire des imitations. Pourquoi prendriez-vous une imitation ? Pourquoi adopteriez-vous une fausse conception de cela, alors que les cieux sont pleins de la puissance authentique de la PentecĂŽte  qui fait d’un homme ou d’une femme un fils ou une fille de Dieu, qui le ramĂšne dans la PrĂ©sence de Dieu? Amen. Vous y ĂȘtes. Dieu se rĂ©vĂ©lant dans l’humilitĂ©.

267 Il vous faut vous dĂ©barrasser de vos propres pensĂ©es. Il vous faut laisser la pensĂ©e qui Ă©tait en Christ ĂȘtre en vous. Il vous faut rester lĂ  jusqu’à ce que chaque pĂ©chĂ© de peur, chaque pĂ©chĂ© de doute, aient quittĂ© votre coeur. Et si vous ĂȘtes lĂ  et que Dieu ne vous prend pas pour ĂŽter vos pĂ©chĂ©s et vous envoyer dans Sa PrĂ©sence, il y a quelque chose qui cloche dans votre expĂ©rience.

268 Peu m’importe combien de doctorats vous dĂ©tenez, Ă  quel point vous formez une grande Ă©glise, de quel genre de grand rĂ©seau vous ĂȘtes membre, combien d’organisations, ou que sais-je, cela n’a rien Ă  faire avec la chose, tant que vos pĂ©chĂ©s n’ont pas Ă©tĂ© confessĂ©s et mis dans le Sang de JĂ©sus-Christ. Vous ĂȘtes purs, un fils et une fille de Dieu nĂ©s de nouveau, avec la Vie de Dieu en vous, pour prononcer une Parole de crĂ©ation : « Que cette montagne soit ĂŽtĂ©e », et elle vous obĂ©ira. Amen.

269 Dieu se rĂ©vĂ©lant dans l’humilitĂ©. Il prend ce genre de personnes qui sont sans instruction. Il prend ce genre de personnes qui ne feront que croire cela. « Je Te loue, PĂšre, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, de ce que Tu as cachĂ© ces choses aux sages et aux intelligents. »

270 [Espace vide sur la bande – N.D.E.] « ...FrappĂ© et humilié  Et cependant nous L’avons considĂ©rĂ© comme frappĂ© et humiliĂ© de Dieu, assurĂ©ment de Dieu. Mais Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s. » Le clorox  vint. « Il Ă©tait brisĂ© pour nos iniquitĂ©s. Le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui. Et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. »

271 Qu’a-t-Il fait ? Il s’est humiliĂ© jusqu’à la mort, l’aprĂšs-midi du vendredi saint, et Il a pu ressusciter le dimanche de PĂąques (Amen!), pour renvoyer le Saint-Esprit sur l’Eglise, en double portion, afin que nous puissions accomplir les mĂȘmes oeuvres qu’Il fait... qu’Il avait faites. Il a promis : «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Oh! combien nous sommes Ă©loignĂ©s de Lui par nos traditions ! Vous y ĂȘtes.

272 Dieu se cachant dans l’humilitĂ©, se rĂ©vĂ©lant dans la puissance; c’est ainsi que Dieu s’y prend. C’est le plan de Dieu pour faire cela (oui, oui) afin qu’Il fasse traverser aux fils cet abĂźme.

273 Pour terminer, je peux dire ceci : Dieu se cachant dans la mort, pour revenir dans la rĂ©surrection. J’aimerais vous raconter une petite histoire que j’ai lue il n’y a pas longtemps, pour terminer. On disait


274 Lors de la PremiĂšre Guerre mondiale, les frĂšres aĂźnĂ©s de mon pĂšre y Ă©taient partis. Mes cousins Ă©taient dans cette guerre. Beaucoup d’entre eux ont Ă©tĂ© tuĂ©s.

275 Mais quelque part lĂ  donc, il y avait tout un–un rĂ©giment de soldats, des soldats amĂ©ricains, qui Ă©taient coincĂ©s. L’armĂ©e allemande les avait coincĂ©s. Et avec des mitrailleuses, de gros canons et tout ce qu’ils avaient, des lance-bombes, et que sais-je encore, ils Ă©taient coincĂ©s. Ils n’arrivaient pas Ă  s’en tirer, il n’y avait pas moyen de s’en tirer.

276 Il y avait tout un rĂ©giment de soldats en danger lĂ  mĂȘme, car les autres Ă©taient de tous cĂŽtĂ©s. Ceux-lĂ  avaient des avions. Ils n’osaient pas en faire dĂ©coller un, les Allemands l’abattraient. Un homme a essayĂ© de s’en tirer ; eh bien, les Allemands Ă©taient donc de tous cĂŽtĂ©s. Il n’y avait pas moyen. Et leurs performantes armes ne servaient Ă  rien. Toute leur stratĂ©gie militaire avait Ă©chouĂ©. Ils Ă©taient coincĂ©s par l’ennemi. Il n’y avait pas moyen de s’en tirer. Rien.

277 Alors, finalement, un petit soldat s’est levĂ©. Il a trouvĂ© un pigeon, un de ces pigeons voyageurs. C’était leur seul espoir. Ils ont Ă©crit un message et se sont dit : « Si seulement ce pigeon peut s’en tirer et retourner au quartier gĂ©nĂ©ral d’oĂč il vient, et apporter ce message ! » C’était un pigeon messager, un pigeon messager, et c’était tout ce qu’ils avaient : « Un simple petit pigeon. Et tout leur Ă©quipement militaire ne servait plus. Mais ils avaient un simple petit pigeon. Ils ont Ă©crit un message, l’ont attachĂ© Ă  sa petite patte, et ils l’ont lĂąchĂ©; ils ont prononcĂ© une bĂ©nĂ©diction et ont dit une priĂšre pour qu’il rĂ©ussisse.

278 Evidemment, les Allemands ont vu ce pigeon blanc monter. Ils l’ont tirĂ© et tout le reste. Une balle a traversĂ© son aile et lui a arrachĂ© des plumes. Une autre l’a frappĂ© Ă  la nuque, lui a coupĂ© le jabot. Une autre a blessĂ© la patte qui portait le message. Mais le pauvre petit pigeon a continuĂ© Ă  s’envoler, cherchant Ă  faire parvenir le message. Absolument! Il y avait des vies en pĂ©ril. Finalement, il s’est dĂ©battu, efforcĂ©, battant les ailes, se retournant au vol, finalement il est tombĂ©. Il est tombĂ© dans la caserne, ou plutĂŽt dans le camp oĂč se trouvaient les soldats.

279 Un soldat l’a ramassĂ© et l’a observĂ©. Et ce petit soldat a dit : « On lui a tirĂ© dessus. » Il l’a dĂ©liĂ©, il a regardĂ© sa petite patte, sa petite patte cassĂ©e et lĂ  se trouvait une – une note. Il l’a lue. C’était couvert de sang. MĂȘme couvert de sang, le message Ă©tait transmis. Il a Ă©tĂ© transmis. Ils ont rapidement envoyĂ© du renfort et ont secouru tout le rĂ©giment. Si le petit pigeon n’était pas arrivĂ© au bout, tous ces hommes auraient pĂ©ri. Quel dĂ©sastre ça aurait Ă©té ! C’aurait Ă©tĂ© une scĂšne horrible. Et c’était une chose noble que ce petit pigeon avait fait, quoique ce fĂ»t au prix de son sang. Son sang Ă©tait sur le message.

280 C’était une chose noble, mais ça n’égale pas de moitiĂ© la noblesse de ce qui s’était passĂ© un jour, alors que les fils de Dieu Ă©taient coincĂ©s par le pĂ©chĂ©. Il n’y avait plus d’espoir. Ils ne pouvaient rien faire. Il n’y avait plus d’espoir. Mais il vint lĂ , non pas un pigeon, mais une Colombe. Il y a de cela mille neuf cents ans, cet aprĂšs-midi. Elle vint dans la simplicitĂ©, Elle Ă©tait nĂ©e dans une mangeoire, Elle mourut sur la croix. Mais Il est entrĂ© au Ciel avec Son propre Sang sur le Message. Et Il a dĂ©livrĂ© les fils de Dieu, de sorte que, maintenant, nous pouvons redevenir des fils et des filles de Dieu, vivre dans la saintetĂ© et la puretĂ©, vivre dans Sa PrĂ©sence. Je suis trĂšs reconnaissant pour cette Colombe qui est descendue de la Gloire, qui apporte le Message selon lequel j’étais dans le besoin, et qui est retournĂ© avec cela au Ciel en volant. Et c’était couvert de sang, partout lĂ  oĂč les pĂ©chĂ©s du monde avaient Ă©tĂ© commis. Mais, aujourd’hui, je suis libĂ©rĂ©. Je suis libre. Je suis si content.

281 Et mĂȘme les gens simples peuvent comprendre cela. Je suis content de ce que je suis assez simple pour comprendre Cela. N’ĂȘtes-vous pas contents de cela? [L’assemblĂ©e dit : «Amen. » – N.D.E.] N’ĂȘtes-vous pas reconnaissants ? [« Amen. »] Dieu se cachant dans la simplicitĂ©.

282 « Il Ă©tait considĂ©rĂ© comme puni. Nous L’avons considĂ©rĂ© comme mĂ©prisĂ© et affligĂ©. Nous avons dĂ©tournĂ© de Lui nos visages. » Il n’était pas le vaillant soldat tel qu’on pensait qu’Il serait. Il n’était pas le vaillant soldat qu’ils attendaient. «Mais ils ont dĂ©tournĂ© de Lui leur visage.» Ils avaient honte. « Mais cependant, Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s. » Qu’était-ce ? Dieu cachĂ© dans la simplicitĂ©. JĂ©hovah devenu Homme, afin de pouvoir mourir pour l’homme, pour ramener le Message avec Son propre Sang; c’était ce que Dieu exigeait : que le prix soit payĂ© et que nous soyons rachetĂ©s.

283 Et aujourd’hui, aussi simple que cela puisse paraĂźtre, il ne vous faut pas ĂȘtre intelligent, il ne vous faut pas avoir une instruction. Croyez seulement Ă  ce Message, la Parole de Dieu. Et vous aussi, vous pouvez ĂȘtre sauvĂ© et devenir un fils de Dieu, vous tenir dans la PrĂ©sence de Dieu et accomplir les oeuvres de Dieu.

284 Inclinons la tĂȘte juste un instant pendant que nous demandons Ă  Dieu les bĂ©nĂ©dictions sur ces choses.

285 J’aimerais vous poser une question. Aujourd’hui, nos radios et nos journaux ont fait une diffusion. J’ai vu dans un journal, ce matin, une scĂšne d’un homme portant une croix. Ils ont toutes sortes de choses. Au matin de PĂąques, toute l’église va ĂȘtre dĂ©corĂ©e avec des lys. Les autels sont remplis des lys. Et le lapin de PĂąques et les poulets de PĂąques seront lĂ . Je me demande ce que cela a Ă  faire avec PĂąques. Un lapin, c’est un animal impur aux yeux de Dieu, c’était mĂȘme interdit de le manger ou de le toucher, du temps de la Bible. Et la poule, mĂȘmement, les canards. Mais cependant, cela a pris la place de la rĂ©surrection. PĂšre NoĂ«l a pris la place de NoĂ«l. Oh ! la la ! OĂč en est le monde, mes amis ? OĂč en sommes-nous ? Voyez-vous oĂč nous sommes allĂ©s ? Nous nous dirigeons tout droit vers l’abĂźme. C’est vrai. Nous sommes coincĂ©s par le pĂ©chĂ©, les crĂ©dos et les dogmes.

286 Mais un Messager est venu, il y a de cela mille neuf cents ans cet aprĂšs-midi. La condition a Ă©tĂ© remplie. « Le Fils de Dieu, revĂȘtu du corps semblable au corps du pĂ©chĂ©, nĂ© dans une mangeoire. Son aspect n’avait rien pour nous plaire. Il Ă©tait un Homme mĂ©prisĂ©. Nous L’avons dĂ©daignĂ©. Nous avons dĂ©tournĂ© de Lui nos visages. » Nous faisons encore la mĂȘme chose aujourd’hui.
Vous direz : « Je n’aurais pas fait cela. »

287 Oh! votre attitude aujourd’hui prouve que vous l’auriez fait. Vous ĂȘtes en train de faire cela maintenant. Voyez ? Ne voudriez-vous pas vous humilier, dire : « Seigneur Dieu, peu importe ce que ça me coĂ»te, peu m’importe ce que c’est, j’en ai fini avec les pĂ©chĂ©s. »? Je ne – je ne dis pas que vous ĂȘtes mauvais, je ne dis pas que vous fumez, buvez ou que sais-je encore. Mais vous ne croyez pas la Parole. Voyez ?

288 Si vous croyez la Parole, dites : « Seigneur, peu importe ce que cela me coĂ»te, que ça me coĂ»te ma dĂ©nomination, que ça me coĂ»te mon club de couture, que ça me coĂ»te mon club, que ça me coĂ»te ma popularitĂ© parmi mes amis, peu m’importe ce que ça coĂ»te, je vais accepter le message du Calvaire. Je serai humble. Je vais m’humilier Ă  partir de ce moment. »

289 « Je sais que si je laisse pousser mes cheveux, pour les femmes, on me traitera de dĂ©modĂ©e. Peu importe de quel nom on me traite, je vais ĂȘtre une dame. On me dit que j’ai l’air pĂąle-mort. Je suis morte en Christ. C’est ce que je vais faire. »

290 Et pour les hommes : « Peu m’importe la quantitĂ© de dogmes et de crĂ©dos qu’on cherche Ă  m’inculquer
 DĂ©sormais, j’accepte l’humble Message de Dieu. Je vais croire Cela. Je vais rester lĂ  jusqu’à ce que mes pĂ©chĂ©s soient expiĂ©s. Je vais rester lĂ  jusqu’à ce que le Saint-Esprit dĂ©verse en moi la foi dans chaque Parole Ă©crite de Dieu. Il me l’a promis. Si je traverse cet abĂźme, la grĂące au pont formĂ© par Son Sang de Juste, alors je peux me tenir comme un fils de Dieu. Je crois le plein Evangile. C’est ce que je vais faire. »

291 Voudriez-vous faire cela ? Voudriez-vous vous consacrer maintenant mĂȘme ? Si c’est le cas, levez la main vers Dieu et dites : « Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham, pendant que vous priez. J’aimerais que Dieu fasse cela. » Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. TrĂšs bien. Il voit votre main.

292 Notre PĂšre cĂ©leste, l’humilité–l’humilitĂ© de croire en Toi, oh! comme Tu te rĂ©vĂšles dans l’humilité ! Oh ! comme nous voyons dans ces jours, et dans tous les autres, que l’église se retrouve dans cet Ă©tat ! Alors Tu t’abaisses directement dans la fosse, venant de nulle part, Tu ramasses quelque chose, Tu l’oins, Tu l’envoies, mais cela sera rejetĂ©, alors le monde sera jugĂ© par cela.

293 Ô Dieu! nous voyons aujourd’hui que pendant cinquante ans, le prĂ©cieux Saint-Esprit que les gens ont cherchĂ© Ă  recevoir au travers des dogmes... Et pourtant, Tu L’as amenĂ© dans Sa puissance et dans Sa manifestation. Un groupe de gens humbles et pauvres, rejetĂ©s, mĂ©prisĂ©s, L’ont reçu; ils ont cru Cela. Tu t’es glorifiĂ© en eux, Seigneur. Et maintenant, nous voyons dans une autre gĂ©nĂ©ration qu’ils cherchent Ă  devenir des petits-fils de Dieu. Ô Dieu! quelle horrible chose! Puissent les hommes et les femmes s’empresser vers l’humilitĂ© de la foi dans l’Evangile. Accorde-le, Seigneur.

294 Beaucoup de mains se sont levĂ©es ici, ce soir, beaucoup d’hommes et de femmes. Et, Seigneur Dieu, je Te prie de les bĂ©nir. Je prie que, ce soir mĂȘme, il y ait la paix de Dieu dans chaque coeur,  qu’ils soient tellement remplis de Ton Esprit qu’ils auront la foi pour accomplir des miracles, la foi pour mener une vie pieuse,  pour mener une vie tellement douce que, quand on parlera du mal d’eux, ils ne rĂ©pliqueront pas par le mal,  qu’ils pourront rĂ©pondre Ă  une gifle par un baiser, qu’ils pourront rĂ©pliquer au mal par le bien. Accorde-le, Seigneur. Fais que les hommes s’humilient. Fais que les hommes Te connaissent dans la puissance de Ta rĂ©surrection. Que Ta mort ne soit pas vaine pour nous dans cette gĂ©nĂ©ration.

295 Nous Te prions maintenant de relever Ton Eglise, Seigneur. Glorifie-La et magnifie-La. RamĂšne-La Ă  la maison dans la Gloire. Nous croyons ces choses, PĂšre. Fais que beaucoup ici, ce soir, qui cherchent Dieu, Le trouvent en cette heure-ci. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus.
Et pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e


296 Je me demande maintenant si vous aimeriez faire un autre pas vers cela, si vous aimeriez vous lever pour dire : « Je n’ai pas honte, mĂȘme si je suis membre d’église. Que je sois mĂ©thodiste, baptiste ou pentecĂŽtiste. », quoi que vous puissiez ĂȘtre. «Je n’ai pas honte. Je me rends compte que je me suis beaucoup confiĂ© dans mes connaissances. Mais je n’ai jamais atteint le niveau oĂč je peux croire Ă  fond le plein Evangile et mettre Cela en pratique dans ma vie. J’ai vu ces choses. Je crois que ce sont des promesses. Je veux croire cela. Mais Il m’avait dit que, si je croyais rĂ©ellement cela, ça marcherait. Alors, quelque chose ne marche pas en moi. Ça ne marche pas. J’ai essayĂ© de faire marcher cela, mais c’est sans succĂšs. Et j’en ai honte. Et j’aimerais que le monde sache, j’aimerais que les gens qui sont ici sachent que je suis sincĂšre et que je veux cela dans ma vie. J’aimerais ĂȘtre un tĂ©moin fidĂšle de Christ, avec le plein Evangile se manifestant dans ma vie mĂȘme. » Voudriez-vous vous lever pour dire : « Je voudrais tĂ©moigner que je cherche Dieu » ? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Voyez ? JĂ©sus a dit : « Si vous avez honte de Moi devant les hommes, J’aurai honte de vous devant le PĂšre. »

297 Eh bien, alors que ces gens qui sont pentecĂŽtistes, mĂ©thodistes, ou baptistes, ont ces choses vĂ©ritables
 Avez-vous traversĂ© cet abĂźme jusqu’au point oĂč vous ĂȘtes sĂ»r que vous vous tenez dans la PrĂ©sence de Dieu, comme fils ou fille de Dieu racheté ? Et que les signes et les miracles, pas un semblant de foi, mais une vĂ©ritable Chose de Dieu, le Saint-Esprit, brĂ»le en vous ? Et ce que vous dites Ă  cette montagne, elle se dĂ©place ? Croyez-vous cela ? Sinon, c’est maintenant le temps pour vous.

298 « Comment savez-vous que c’est mon  » Vous dites : « Eh bien, autrefois, je m’étais tenu debout. »

299 Eh bien, si rĂ©ellement vous avez faim de Dieu, vous resterez debout jusqu’à ce qu’Il vienne. Il n’y a pas de fin Ă  cela. Soyez persĂ©vĂ©rant, comme la femme syro-phĂ©nicienne. Elle ne pouvait pas accepter le «non. » Elle voulait vraiment la chose. Etes-vous prĂȘt Ă  vous lever ? Quelqu’un d’autre avant que nous priions ? Ce merveilleux cantique : AttachĂ© Ă  la croix pour moi ;
Il a été crucifié à la croix.
LĂ , Il mourut pour moi.

300 « Je veux cela, FrĂšre Branham. Je veux cela, ĂŽ Dieu! J’en ai vraiment besoin. Ma vie, eh bien, j’aimerais changer. J’ai–j’ai menĂ© une vie de supposition. J’ai menĂ© une vie de soi-disant espĂ©rance. Je veux quelque chose. Je–je veux Cela. Si ces apĂŽtres ont pu chaque fois atteindre le but, moi aussi, je le peux.»

301 C’est ce que je dis. Si cela a marchĂ© pour les apĂŽtres, cela marchera aujourd’hui. Si cela a eu lieu une fois, cela arrivera encore. Si jamais Il a Ă©tĂ© Dieu, Il L’est toujours. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est cela le thĂšme de ma campagne. Si votre dĂ©nomination ne croit pas cela, laissez-la croire ce qu’elle veut. Vous, croyez la Bible. Croyez Cela. Voudriez-vous vous lever ? Environ huit ou dix personnes de plus se sont donc levĂ©es. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Beaucoup d’autres se lĂšvent, beaucoup d’autres. « Je suis vraiment sincĂšre, FrĂšre Branham. Je veux cela. »

302 Quelque chose s’est passĂ© l’autre jour. Vous avez lu
 ou plutĂŽt suivi la bande « Les Sept Tonnerres », Monsieur, quelle heure est-il ? Voyez ? Cela est arrivĂ© l’autre jour. Vous connaissez ces choses. Le temps est proche, Ă©glise. Le temps est proche. Ne–ne–n’attendez plus longtemps. Voyez ?

303 Comment savez-vous si l’EnlĂšvement ne se passe pas tout le temps ? Tout d’un coup, vous savez, ça aura eu lieu, un disparaĂźtra ici et lĂ . Ça aura eu lieu, du coup, vous savez. Et vous allez
 Le jugement frappera le monde. Vous direz : «Eh bien, je–je pensais que ceci  » « Il est plus tard maintenant. »

304 Rappelez-vous, ils ne s’en sont pas rendu compte jusqu’au jour oĂč ils entrĂšrent dans l’arche; et alors, ce fut trop tard. La vierge folle ne s’était pas rendu compte jusqu’au moment oĂč elle est retournĂ©e et a trouvĂ© que la vierge sage Ă©tait partie; alors elle est restĂ©e pour la tribulation.

305 Aucun bon enseignant ne croit que l’Eglise, l’Epouse
 C’est l’église qui passe par la tribulation, mais pas l’Epouse. L’église y passe pour la purification, assurĂ©ment, sous le sixiĂšme sceau. C’est vrai. Il en sera de mĂȘme pour IsraĂ«l, pour les 144.000, mais pas pour l’Epouse. Il y a


306 L’Epouse est pardonnĂ©e. Elle va directement dans la Gloire, dans l’EnlĂšvement. C’est vrai. Elle est
 A mon avis, le dernier membre sera enlevĂ©, l’un de ces jours. Ça peut avoir lieu, et vous n’en saurez rien. Ne l’oubliez pas, c’est un dĂ©part secret. « Il viendra Ă  l’heure oĂč vous n’y pensez pas. » Vous n’en saurez rien. Elle sera partie ; ça sera alors trop tard.

307 Vous direz : « Je voulais me lever. » Si jamais vous avez l’intention de vous lever, que cette rĂ©union-ci Ă  Albuquerque soit pour vous l’occasion de vous lever.

308 Eh bien, si vous vous sentez vraiment en sĂ©curitĂ© en Christ, vous sentez que vous avez reçu le Saint-Esprit, que le Sang de JĂ©sus-Christ, tous les signes et les promesses sont disponibles, et vous les voyez se manifester et opĂ©rer dans votre vie, vous savez qu’elles sont vraies
 Si c’est comme cela que vous ĂȘtes ici et que vous croyez cela, je vous prendrai au mot lĂ -dessus. ça dĂ©pend de vous. Si ce n’est pas le cas, vous devriez vous lever. Mais si vous croyez cela et que vous savez que ces signes et prodiges dont JĂ©sus, la confirmation du Messie, vous parle, si ce n’est pas le cas, alors vous devriez vous lever. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est vrai.

309 Je suis Ă©tranger Ă  beaucoup parmi vous. Beaucoup parmi vous me considĂšrent comme un voyant. Je n’ai rien dit Ă  ce sujet. Vous le savez. J’ai gardĂ© cela
 Ce n’est pas encore l’heure. Mais croyez-moi maintenant. Croyez-moi en tant que serviteur de Dieu. Vous ai-je dĂ©jĂ  annoncĂ© quelque chose au Nom du Seigneur qui ne se soit pas accompli ? Si c’est le cas, dites : «Amen. » [L’assemblĂ©e dit : «Amen. » – N.D.E.] ça n’a jamais failli, des milliers de choses, ça n’a jamais manquĂ© d’ĂȘtre la vĂ©ritĂ©. Vous le savez, le monde entier.

310 MĂȘme si vous n’ĂȘtes pas d’accord avec moi, beaucoup, sur la thĂ©ologie. Et je ne suis pas un thĂ©ologien. Je ne dis que ce que j’entends. Et alors, quand j’entends cela, je consulte la Bible. Si ce n’est pas conforme Ă  la Bible, je n’accepte pas cela. Mais jamais Cela n’a Ă©tĂ© contraire Ă  la Parole, c’était plutĂŽt en accord avec la Parole. C’est la raison pour laquelle c’est confirmĂ©. C’est Dieu qui confirme.

311 Eh bien, vous me suivez donc. Si vous croyez que je suis un–un messager que Christ vous a envoyĂ©, croyez-moi. Si vous n’ĂȘtes pas dans le Royaume de Dieu, vous feriez mieux de vous empresser.

312 Cela ne va pas s’amĂ©liorer. Ça va sans cesse s’empirer. Eh bien, notez-le donc. Souvenez-vous-en; voyez si c’est vrai ou c’est faux. Voyez si ça va bien marcher ou pas. Cela ne va plus s’amĂ©liorer. Ça va s’empirer. Ça va devenir sans cesse plus difficile.. Le rĂ©veil est terminĂ©. Vous ne faites que glaner dans les champs. C’est terminĂ©. Eh bien, vous direz : « Je ne suis pas d’accord lĂ -dessus. » TrĂšs bien. C’est en ordre, si vous n’ĂȘtes pas d’accord lĂ -dessus, c’est trĂšs bien. C’est ma conviction. C’est ce que j’ai appris du Ciel.

313 Je pense que l’ñge de LaodicĂ©e, c’est l’ñge pentecĂŽtiste, c’est lĂ  qu’elle devient tiĂšde, et Dieu la vomit de Sa bouche. Et c’est lĂ  qu’elle en est arrivĂ©e aujourd’hui mĂȘme. Le mouvement pentecĂŽtiste en est là : tiĂšde, ni trĂšs chaud, ni trĂšs froid. Vous n’ĂȘtes ni froid ni formaliste, ni non plus chaud. Vous ĂȘtes sur le point d’ĂȘtre vomi, et vous allez l’ĂȘtre.

314 JĂ©sus, c’est le seul Ăąge oĂč Il se retrouve en dehors de l’église. (Leurs dogmes L’ont mis dehors.) [FrĂšre Branham frappe sur la chaire. – N.D.E.] Il frappe, cherchant Ă  rentrer par la porte : « Voici, Je me tiens Ă  la porte, et Je frappe ; si quelqu’un entend Ma voix  » Je suis content de ce que vous avez entendu ce soir.
Maintenant, je ne peux que vous demander de vous lever.

315 Il vous regarde. JĂ©sus a dit : « LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux. » Si ce n’est pas le cas, c’est que Dieu n’existe pas ; la Bible n’existe pas ; il n’existe pas de lever du soleil ; il n’existe pas de coucher du soleil ; il n’existe pas de fleurs ; il n’existe pas d’arbres ; c’est que vous n’ĂȘtes pas effectivement ici ; vous ĂȘtes dans un songe ; la vie n’est pas rĂ©elle ; vous n’ĂȘtes pas un ĂȘtre humain. Autant il est impossible qu’il en soit ainsi, autant il est impossible pour Lui de ne pas ĂȘtre ici. « Et si vous demandez quelque chose en Mon Nom, en croyant par la foi, Il vous l’accordera. »

316 Eh bien, c’est bien vous maintenant. Vous vous ĂȘtes levĂ© en guise de tĂ©moignage, comme quoi vous avez besoin de Lui. Maintenant, selon votre propre maniĂšre, selon votre maniĂšre de prier, comme vous voulez, j’aimerais que vous disiez ceci : « Seigneur Dieu », dans votre coeur. Maintenant, ne faites pas cas de
 Cette–cette–cette campagne vous offrira beaucoup de temps pour cela, tout le temps que vous–vous voudrez. [Un frĂšre sur l’estrade dit : « Oui. C’est vrai. » – N.D.E.]

317 Eh bien, Ă  votre propre maniĂšre, Ă  votre propre maniĂšre. Eh bien, je sais que, d’habitude, un homme se lĂšve, l’autre se lĂšve, un autre encore s’agenouille comme ceci. Mais la façon que vous voulez m’importe peu. Ne dites pas : « Seigneur, laisse-moi faire ceci, laisse-moi faire cela. » Dites simplement : « Seigneur, remplis-moi. Remplis-moi du Saint-Esprit. Je suis sincĂšre lĂ -dessus. Absolument.» Eh bien, si vous ĂȘtes vraiment sincĂšre, Cela doit avoir lieu. C’est impossible que Ça n’ait pas lieu. Il a promis Cela, et Il cherche Ă  faire pression pour entrer dans votre coeur.

318 Seulement, vous avez ouvert juste un tout petit peu et vous dites : « Entre et tiens-Toi ici, mais ne va pas ailleurs, T’occuper de ma vie privĂ©e. » Voyez ?

319 C’est vous qu’Il veut. Il vous veut tout entier. Il veut chaque compartiment de votre coeur. Il veut votre vie privĂ©e. Il veut toute votre vie. Il veut ĂȘtre votre Seigneur. Seigneur veut dire  « PropriĂ©taire. » Il veut vous possĂ©der, afin de pouvoir vous guider, vous diriger, vous prendre, vous utiliser. Voulez-vous faire cela ? Si oui, Il veut entrer, sinon vous ne vous tiendriez pas debout lĂ . Voyez ? Ainsi, voici maintenant l’heure pour vous de recevoir Cela.

320 Eh bien, ça dĂ©pend de vous. Eh bien, si vous croyez de tout votre coeur, la chose sera rĂ©glĂ©e dĂšs maintenant mĂȘme. Cette soirĂ©e restera inoubliable. Ils ne fermeront probablement pas ces portes ce soir. Vous resterez toute la nuit ici. Mais si vous avez un dĂ©sir aussi ardent, dites : « Seigneur, je me tiens debout. Avant que Tu me remplisses selon Ta promesse, je ne bougerai point de lĂ  oĂč je me tiens. » Si vous ĂȘtes sĂ©rieux avec Dieu, Il s’occupera de vous.

321 Mais, avant ça, vous martelez : « Seigneur, veux-Tu me donner le Saint-Esprit ce soir ? Je ne sens rien. Eh bien, peut-ĂȘtre que je tenterai la chance demain soir. » Vous ne recevrez rien de Dieu, comme cela.

322 Il vous faut venir, poussĂ© Ă  bout, mourant; alors vous recevrez Cela. C’est vrai. Il L’a promis. Si ce n’est pas le cas, pourquoi gaspillez-vous votre temps, si ces promesses ne sont pas vraies ?

323 C’est ainsi que ces choses se passent. C’est pourquoi je peux me tenir debout et demander au monde : « La Parole a-t-Elle jamais failli ? » Dieu m’avait fait la promesse, dans le passĂ©, alors que j’étais un enfant. C’est ça la raison.

324 Vous direz : « N’avez-vous pas peur de faillir ? » Jamais. Moi, je suis toujours faillible. Lui ne faillit jamais.

325 Ce ne sont pas mes paroles que je prononce. Je prononce les Siennes. C’est la raison pour laquelle Elles sont toujours vraies. Voyez ? C’est la raison pour laquelle je demande au monde : Dites-moi une seule fois oĂč cela ne s’est point accompli. Dites-moi une seule fois, sur des milliers de choses qu’Il a dites. Cela n’a failli aucune fois, et Cela ne faillira jamais, parce que c’est Dieu, ce n’est pas un homme.

326 Ainsi, Dieu est ici maintenant. Christ est parmi nous. Il veut vous accorder le Saint-Esprit si seulement vous voulez L’accepter, sans payer le prix. Le prix a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© payĂ©. Le prix a Ă©tĂ© payĂ©; cet–cet aprĂšs-midi, ça fait mille neuf cents ans cet aprĂšs-midi, si seulement vous voulez accepter cela. Si vous le voulez, lĂąchez votre coeur maintenant. Ouvrez-le. DĂ©barrassez-vous de toute peur, de tout doute. Levez les mains vers Dieu et dites : « Seigneur Dieu, me voici. Je me tiens ici. Je me tiens au Nom de JĂ©sus-Christ. »
Je vais prier pour vous. Vous aussi, priez.

327 Seigneur JĂ©sus, humblement, avec humilitĂ©, je T’offre cette assemblĂ©e qui est debout. Je Te les offre, car ils se sont levĂ©s en rĂ©ponse Ă  Ton invitation. Ils cherchent des choses plus profondes. Ils cherchent la vie en abondance, aprĂšs avoir entendu que le Sang de JĂ©sus purifie complĂštement, au point qu’il ne reste plus rien, que toute la Parole de Dieu repose en eux,  qu’un ordre mĂȘme donnĂ© par leur propre voix a une puissance crĂ©ative, car ils ont le Saint-Esprit. Et le Saint-Esprit est le CrĂ©ateur. Il crĂ©e des choses ; elles s’accomplissent, car Il prononce la Parole. La Parole parlĂ©e amĂšne Dieu en action.

328 Et, Seigneur, je Te prie d’envoyer le Saint-Esprit sur chacun d’eux maintenant mĂȘme. Et accorde-leur, Seigneur, par la puissance de la rĂ©surrection de Christ, les choses qu’ils dĂ©sirent dans leur coeur : une vie meilleure, le baptĂȘme de l’Esprit. Seigneur, qu’il en soit ainsi, que cette assistance soit illuminĂ©e, que le coeur des gens saisisse la vision et soit rempli de la puissance de Dieu. Je Te les recommande, Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ.

329 Maintenant, gardez simplement vos mains levĂ©es. Gardez votre tĂȘte en priant. Gardez votre coeur rempli, disant simplement : « Seigneur, je crois en Toi. »
Remplis-moi. Remplis-moi. Sauve-moi.
Esprit du Dieu vivant, descends fraĂźchement sur moi.

330 Faites maintenant venir votre conducteur de chant, pour faire chanter ce cantique : Descends fraßchement sur moi, Saint-Esprit.

331 Continuez simplement. Ne – ne prĂȘtez pas attention. « Je vais me tenir ici mĂȘme, Seigneur. Je ne Te quitte pas, comme le juge inique. Je suis ici mĂȘme. »
[Frùre Branham parle à quelqu’un sur l’estrade. – N.D.E.]

332 Tenez-vous simplement là : « Je vais me tenir comme une statue. Je me tiendrai comme ce prĂ©dicateur l’a fait l’autre soir sur le toit. Je me tiens ici, Seigneur. Peu m’importe qui me regarde. Peu m’ importe que mon pasteur soit ici. Peu m’importe qui c’est. Me voici. Je m’attends Ă  quelque chose. Je veux qu’il m’arrive quelque chose. Tu L’as promis. Je suis ici pour Le recevoir. Et si cela marche pour d’autres, ça marchera aussi pour moi. Je suis ici pour Le recevoir. Je ne vais pas m’asseoir. Je suis dĂ©terminĂ©. »

333 [Quelqu’un sur l’estrade dit : « Un cantique, frĂšre. Ils aiment cela. Il veut que vous montiez ici. TrĂšs bien.  » – N.D.E.]

334 C’est ça. Accrochez-vous-y bien. Continuez simplement Ă  prier, si vous ĂȘtes vraiment sincĂšre lĂ -dessus, si vraiment vous l’ĂȘtes. Amen. Si vous ĂȘtes vraiment sincĂšre, restez lĂ  mĂȘme. Il se tient prĂšs de vous. Accrochez-vous-y : « Me voici, Seigneur. Je ne vais pas me dĂ©placer. Je veux croire en Toi. Tu as promis Cela. Je ne vais pas prendre une imagination. Je veux l’authentique Saint-Esprit sur moi. Je veux que Tu me remplisses maintenant mĂȘme. Me voici dans l’expectative. »

335 Ne vous arrĂȘtez pas. Continuez simplement Ă  prier. Ne prĂȘtez aucune attention Ă  la musique. Continuez simplement Ă  prier. C’est ça notre problĂšme aujourd’hui : nous suivons la musique,  nous suivons une chose, une autre. Nous sommes censĂ©s Ă©couter la Voix de Dieu. Continuez Ă  Ă©couter. Il a promis cela. S’Il l’a promis, Il l’accomplira. Amen.

336 Que des fois j’ai vu les yeux de vingt Ă  trente mille personnes s’ouvrir ! Que des fois L’ai-je vu !
 LĂ , Ă  Durban, en Afrique du Sud, j’ai vu d’un coup vingt-cinq mille miracles extraordinaires. Les gens se sont levĂ©s, juste comme ça, au point qu’on avait chargĂ© sept camions de bĂ©quilles et de fauteuils roulants qu’utilisaient de vrais natifs qui ne savaient mĂȘme pas distinguer la main droite de la main gauche. Ils se sont levĂ©s lĂ  mĂȘme et ont acceptĂ© Christ, ils sont partis : des boiteux, des aveugles, des sourds, des muets. Si c’est cela que ça fait Ă  un Noir d’Afrique, qu’est-ce que cela vous fera, Ă  vous qui ĂȘtes censĂ©s vivre Ă  l’heure, Ă  l’église, dans un endroit oĂč le Saint-Esprit est en train de se manifester ? Amen. Humiliez-vous, humiliez-vous : « Seigneur, je crois. Je sais cela. Je  » Vous ĂȘtes venus.

337 Eh bien, il y a quelque chose qui cloche. Il n’y a rien qui cloche en Dieu. Dieu a promis Cela.

338 Je vous dis la vĂ©ritĂ©, je peux me tenir ici, parcourir allĂ©e aprĂšs allĂ©e et dire Ă  chacun de vous oĂč il en est et ce qu’il a fait. Je dĂ©clare cela au Nom du Seigneur JĂ©sus. Vous savez que c’est vrai.

339 Et je vois que vous avez peur de vous dĂ©tendre. Vous avez peur de quelque chose. Il y a quelque chose qui cloche. Dieu ne fait pas une promesse, puis revient lĂ -desus. C’est la VĂ©ritĂ©. Ici mĂȘme, si vous Le voulez. Cela dĂ©pend de vous. C’est votre mort, c’est votre ensevelissement, c’est votre acceptation. Voici la Parole.

340 Je vous dis la vĂ©ritĂ©, le Saint-Esprit est ici, Je vous dis la vĂ©ritĂ©, JĂ©sus-Christ est ici. Vous ai-je dĂ©jĂ  dit quelque chose de faux ? [L’assemblĂ©e dit : « Non » – N.D.E.] Il est ici. Mais il y a quelque chose. Je me tenais lĂ , observant cela ; je vois cette LumiĂšre tournoyer ici dans la salle, sur nous, faisant des va-et-vient ! Oh! la la !

341. Vous y voilĂ . C’est ça. C’est comme ça. Cela a touchĂ© une jeune dame ici. C’est ça. Cela a touchĂ© une autre. Vous y voilĂ . Ça y est. C’est maintenant le moment d’accepter Cela, pendant que Cela est ici, voyez ? Gloire ! Certainement qu’Elle touchera quelques-uns lĂ . Gloire soit rendue Ă  Dieu ! Vous y ĂȘtes. Amen. C’est ça. C’est ce qu’Elle fait. La voilĂ  parler sur quelqu’un d’autre ici maintenant, un autre, un autre. Gloire au Seigneur ! Voyez ?

342 Il est la VĂ©ritĂ©. Il est le Chemin, la VĂ©ritĂ©, la LumiĂšre, la Vie. Acceptez Cela pendant qu’Il se dĂ©verse sur les autres. Pendant qu’Il est sur les autres, acceptez-Le. Il se dĂ©verse dans toute la salle partout, partout, partout, le Saint- Esprit est ici. Je ne suis pas excitĂ©. Je vous dis la vĂ©ritĂ©. Gloire ! C’est vrai.

343 Accrochez-vous-y. Accrochez-vous-y. Accrochez-vous-y simplement. Vous n’ avez pas encore fait cinq minutes. Accrochez-vous-y : « Tu as promis Cela, ĂŽ Dieu. Je suis ici pour Le recevoir. » TrĂšs bien. Il est lĂ . Tendez la main, dites : « Je Le reçois. Le voici, Seigneur. Je Le veux. Je–je me suis levĂ© ici. Je suis sincĂšre, je suis sĂ©rieux. Tu m’as promis Cela. » Amen. Gloire ! AllĂ©luia !

344 Continuez simplement Ă  croire, continuez Ă  croire. Vous avez dit que vous me croyez. Le Saint-Esprit, cette LumiĂšre, continue simplement Ă  se dĂ©placer au-dessus de la salle. Qu’est-ce ? Il cherche quelqu’un qui s’ouvrira. Je vous dis la VĂ©ritĂ©. Amen!

345 Essayez de lever les mains et de Le louer. Dites : « Seigneur, je Te remercie. Tu m’as fait la promesse. Je vais m’accrocher Ă  la promesse. Je Te remercie, Seigneur. Merci. »
Je – je regarde droit à Cela. Gloire au Seigneur !

346 Accrochez-vous-y. Restez lĂ . « Seigneur, je vais rester ici mĂȘme, peu m’importe qu’on aille jusqu’au matin. Et je me tiendrai ici mĂȘme en train de Te louer. Je sais que Tu vas envoyer cela. Cette convention se termine ce soir, et me voici sans le Saint-Esprit. Je vais quitter cet endroit, rempli du Saint-Esprit, aide-moi donc. Tu L’as promis. Je me tiendrai donc comme une girouette. Je ferai tout ce que Tu voudras que je fasse. Seulement, je veux le Saint-Esprit. Je suis dĂ©terminĂ© Ă  Le recevoir. »

347 Lorsque vous vous abandonnez totalement, Il viendra dans la plĂ©nitude. Il ne viendra pas dans la plĂ©nitude avant que vous ne vous abandonniez. Abandonnez-vous. Abandonnez vos pensĂ©es. Abandonnez votre imagination. Abandonnez votre vie. Abandonnez tout ce que vous avez. Abandonnez votre prestige. Abandonnez-Lui tout maintenant. Et Il entrera et vous remplira du Saint-Esprit. C’est pour cela qu’Il est ici. Il a dĂ©jĂ  touchĂ© deux ou trois ici dans la salle. Il y a plus que ça qui dĂ©sirent le Saint-Esprit. Continuez simplement Ă  croire. Gloire Ă  Dieu ! Soit vrai, soit faux
?
 Humiliez votre propre pensĂ©e. Humiliez vos propres voies.

348 Tenez-vous lĂ  mĂȘme, dites : « Seigneur, me voici ici mĂȘme maintenant. Si Tu le donnes Ă  quelqu’un d’autre ici ce soir, Tu vas me L’accorder aussi. Je–je vais rester ici mĂȘme jusqu’à ce qu’Il vienne. »
Alors que vous Ă©levez la voix, les bras, votre vie, et tout. J’entends mon Sauveur appeler, Levez les mains et chantez-Lui cela. J’entends mon Sauveur


349 Ils chantĂšrent un cantique, vous savez. « Sa  » S’il vous invite au Saint-Esprit, abandonnez-vous maintenant. Abandonnez-vous complĂštement. J’entends mon Sauveur appeler,
Prends ta croix, suis, suis-moi.
(Vous y ĂȘtes maintenant.) OĂč Il conduit 


350 « OĂč Il me conduira, je suivrai
 Tu m’as conduit jusqu’ici, Seigneur, Ă  me tenir debout. Me voici debout »  
 vrai,
OĂč Il me conduit

[ Frùre Branham parle avec frùre Shakarian.– N.D.E.] Il conduit


351 Je montrais Ă  frĂšre Demos. L’Ange du Seigneur est passĂ©. Je lui ai dit : « Observe cette femme-lĂ . » Quand Cela est passĂ© au-dessus, elle a levĂ© les mains comme cela. Nous avons montrĂ©, frĂšre Demos a vu Cela alors qu’Il passait Ă  l’instant mĂȘme vers une femme ici mĂȘme. J’ai dit : « FrĂšre Demos, voyez-vous Cela ? Il se dĂ©place dans la salle. » J’ai dit : « Observez Cela pendant qu’Il passe ici. » La petite dame a levĂ© les mains.

352 C’est la petite dame debout, portant cet habit Ă  carreaux. Quelque Chose vient de la frapper, il y a quelques instants, et elle a levĂ© les mains. Est-ce vrai, madame ? Juste ici, avec les mains levĂ©es, ici derriĂšre la dame en robe bleue. Il est lĂ . Voyez ? Eh bien, Il n’est pas au-dessus
 Je - je Le regarde en face. Eh bien, si jamais je vous ai dit quelque chose de faux, dites-moi quand. Il est ici.

353 Mes amis, il–il vous faut vous dĂ©barrasser de ces maniĂšres guindĂ©es des pentecĂŽtistes. Il vous faut rĂ©ellement mourir. Vous devez vraiment ĂȘtre sĂ©rieux lĂ -dessus. Vous–vous avez quelque chose, vous–vous avez une faim partielle, mais pas la vĂ©ritable faim. Il vous faut la rendre authentique. « Comme Pierre prononçait ces mots, le Saint-Esprit descendit sur ceux qui Ă©coutaient cela. » Essayez de fermer les yeux et–et inclinez la tĂȘte. Pensez-y donc. Y a-t-il quelque chose qui cloche ? « Seigneur, ĂŽte mon incrĂ©dulitĂ©. »

354 Maintenant, Ă©tant ici, avec les yeux des mortels
 l’Ange du Seigneur, dont la photo est parmi nous, c’est scientifiquement prouvĂ©, la mĂȘme Colonne de Feu qui accompagnait les enfants d’IsraĂ«l. C’était JĂ©sus, quand Il Ă©tait mort, enseveli, et qu’Il est montĂ© Ă  Dieu.

355 Saul, sur le chemin de Damas, avait Ă©tĂ© frappĂ© par cette mĂȘme Colonne de LumiĂšre. Il a dit : «Qui es-tu, Seigneur ? »
Il a dit : « Je suis Jésus. »
Jésus a dit : « Je viens de Dieu, et Je vais à Dieu. »

356 Le voici aujourd’hui, le mĂȘme JĂ©sus rendu visible devant nous. Il a Ă©tĂ© photographiĂ© par un appareil photographique, Il s’est manifestĂ© dans l’Esprit. Oh! frĂšre, soeur, qu’est-ce que Dieu peut faire de plus ? Le temps de grĂące !

357 Et je veux croire que vous ĂȘtes sincĂšre. Je crois que vous l’ĂȘtes, mais vous vous ĂȘtes renfermĂ©. Vous n’ĂȘtes pas assez sincĂšre pour recevoir Cela. Je


358 Je dis la vérité, Il est juste ici, dans la salle. Je ne mens pas.

359 Eh bien, pendant que vous vous tranquillisez un moment... Y a-t-il quelqu’un ici qui a senti qu’il–qu’il a reçu le Saint-Esprit ? Faites–faites signe de la main, de part et d’autre. Je L’ai vu partout, au-dessus des gens. BĂ©ni. BĂ©ni. Avez-vous tous Ă©tĂ© bĂ©nis? Amen. Deux, c’est trois. TrĂšs bien. Quatre. TrĂšs bien. Il y en a quatre qui ont reçu le Saint-Esprit pendant ce dĂ©versement. Quatre personnes ont reçu le Saint-Esprit pendant ce temps. Gloi
Gloire au Seigneur. Voyez ?

360 Maintenant, il y a quelques instants, Cela Ă©tait en train de se dĂ©placer. Une LumiĂšre est venue de ce cĂŽtĂ©-ci, Elle est revenue dans cette direction-lĂ , Elle est passĂ©e ici, puis Elle est encore revenue. J’ai dit Ă  frĂšre Shakarian : « Venez ici. Venez ici. Ici. Ici, voyez-vous Cela venir juste ici ? Je La vois traverser. Il y a une petite dame lĂ . » Et juste quand j’ai dit : « Elle est juste au-dessus de cette petite dame », Ă  ce moment-lĂ , elle a levĂ© les mains, elle s’est mise Ă  crier. Il Ă©tait lĂ . Voyez ? Elle est donc passĂ©e, Elle est allĂ©e au coin, Elle est revenue dans cette direction-ci. Je ne La vois plus maintenant. Voyez ? C’est vraiment la vĂ©ritĂ©. Je vous dis la vĂ©ritĂ©. Voyez ? Et voici, voyez, quatre ont reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit.

361 Eh bien, si vous Le dĂ©sirez, c’est pour vous. C’est pour vous, si seulement vous voulez vous ouvrir.

362 Eh bien, vous–vous vous faites une–une–une conception de ce que vous devriez faire. Vous avez une quelconque idĂ©e : « Eh bien, eh bien, si je me tiens ici, ceci... » Non, non. Cela ne–cela fait
 Vous pouvez vous asseoir. L’endroit oĂč vous ĂȘtes importe peu. Mais quand vous vous ouvrez, c’est alors que le Saint-Esprit frappera.

363 Eh bien, alors, parfois Cela se met à vous oindre, vous n’allez pas avec cela jusqu’au bout. Vous avez un peu peur. Vous avez peur. Vous reculez. Abandonnez-vous simplement, abandonnez-vous au Saint-Esprit.

364 N’ayez pas peur du fanatisme. Si c’est le diable qui est Ă  l’oeuvre, ne pensez-vous pas que nous saurons cela ? Oui, oui. Oui, oui. Il ne s’approchera pas. Ne vous en faites pas. Non. Il–Il ne va pas vous dĂ©ranger.

365 Abandonnez-vous simplement au Saint-Esprit. Lorsque vous sentez ce glorieux
 c’est comme ce jeune prĂ©dicateur a dit qu’il a fait l’autre soir, Il s’est levĂ© alors que Quelque Chose de chaud venait sur lui. Si seulement il savait comment s’abandonner, en ce moment mĂȘme. C’est tout. Dites simplement : « Seigneur JĂ©sus, je crois en Toi. Je T’accepte. » Alors, quelque chose commencera Ă  se passer. Voyez ? Que ça vienne vraiment de votre coeur, alors ça aura lieu. Oh !

366 L’aimez-vous ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Que Dieu soit avec vous. Que Dieu vous assiste. J’aimerais que vous


367 Combien y en a-t-il encore ici qui veulent le Saint-Esprit ? Faites voir la main. Combien ? Un, deux, trois, quatre. Oh ! la la ! Inutile d’aller sans Cela. Il y a huit ou dix ici, onze. Environ onze, douze peut-ĂȘtre, ici, qui veulent encore le Saint-Esprit. Que
 Je sais qu’il est peut-ĂȘtre tard pour nous, il est environ 21h30’ ou quelque chose comme cela. Mais nous avons–nous avons beaucoup de temps. Nous avons beaucoup de temps. Nous voulons que vous soyez sauvĂ©, ami. Nous voulons que vous soyez rempli. Rappelez-vous, vous ĂȘtes–vous ĂȘtes certainement sauvĂ©. Lorsque vous acceptez Christ, vous ĂȘtes sauvĂ©. Mais vous n’ĂȘtes pas converti tant que vous n’avez pas reçu le Saint-Esprit. Eh bien, vous le savez. C’est vrai.

368 JĂ©sus a dit Ă  Pierre, la nuit oĂč Il fut trahi... Il Ă©tait dĂ©jĂ  sauvĂ©. Il a dit : « Maintenant, quand tu seras converti, affermis tes frĂšres. » C’est vrai. Oh! assurĂ©ment. Vous avez acceptĂ© Christ comme votre Sauveur. Mais vous ĂȘtes converti lorsque vous ĂȘtes vraiment changĂ©. C’est vrai. Et il n’était pas encore changĂ©. Il avait blasphĂ©mĂ© devant le Seigneur, et il L’avait reniĂ© et tout. Mais aprĂšs sa conversion... « Quand tu seras converti, affermis tes frĂšres. » C’est vrai. Est-ce vrai ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] C’est ce que les Ecritures dĂ©clarent, aprĂšs tout. Ça rend la chose vraie. JĂ©sus a dit Ă  Pierre, qui Le suivait et qui avait chassĂ© des dĂ©mons, qui avait accompli des miracles et tout, Il lui a dit : « Tu n’es pas encore converti. Mais quand tu seras converti, alors affermis tes frĂšres. » C’est exact. C’est vrai. Eh bien, pourquoi ne


369 Eh bien, comment pouvez-vous rejeter une–une–une telle invitation ? C’est pour vous. Je ne veux pas vous voir quitter ici sans Cela, frĂšre. Il se peut que nous n’ayons plus une autre convention. Nous ne savons pas. Nous ne savons pas ce que nous rĂ©serve le futur. Il se peut que nous ne puissions plus jamais en avoir une autre. Si vous voulez vous asseoir, prier un moment, ça dĂ©pend de vous. Tout ce que vous voulez faire, si vous voulez vous asseoir, ou si vous voulez rester debout. Nous allons encore prier. Faites chaque petite chose que vous voulez, mais j’aimerais que vous receviez le Saint-Esprit. Maintenant, c’est pour vous. Pourquoi quatre l’ont-ils reçu, ici mĂȘme, et non les autres ? Voyez ? Vous devez simplement vous humilier, ouvrez votre coeur et–et croyez effectivement cela.

370 Il se peut que je ne sois pas un bon instructeur en cette matiùre. Mon ministùre, c’est prier pour les malades.

371 Y a-t-il ici un prĂ©dicateur pentecĂŽtiste, quelqu’un, un prĂ©dicateur pentecĂŽtiste ? Levez la main. Qu’en est-il de cet homme ici qui priait pour les malades, quelqu’un qui Ă©tait ici ? Venez ici. Voici un homme. Je suis nĂ© hors saison, dans les milieux pentecĂŽtistes. Mais ici, je veux que cet homme ici prie pour vous. Je vais me tenir Ă  ses cĂŽtĂ©s. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.

372 [Le frĂšre pentecĂŽtiste monte Ă  la chaire et dit Ă  ceux qui sont debout : « Si vous voulez que le Saint-Esprit vienne sur vous, levez la main. » Ce mĂȘme frĂšre prononce six courtes phrases en langues, et ensuite il quitte la chaire et continue Ă  parler en langues au milieu de ceux qui veulent le baptĂȘme du Saint-Esprit. – N.D.E.]

373 Soyez respectueux maintenant. Il est descendu pour imposer les mains Ă  quelqu’un. Voyez ? Soyez vraiment respectueux. Ne – ne regardez pas tout autour. Gardez les yeux levĂ©s, les yeux levĂ©s. Les yeux levĂ©s. Nous continuons Ă  prier. Continuez Ă  prier.

374 [FrĂšre Branham parle Ă  un autre frĂšre. – N.D.E.] Venez ici, frĂšre. Remplacez-moi ici, frĂšre. Vous pouvez leur expliquer cela. Voyez ? Vous en savez plus que moi. TrĂšs bien. Venez donc, parlez-en. Ils ont priĂ© pour cela, et venez maintenant Ă  l’autel. [FrĂšre Branham parle Ă  une personne.] C’est vrai.

375 [FrĂšre Branham parle avec un autre frĂšre qui est venu Ă  la chaire. – N.D.E.] TrĂšs bien, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Eh bien, vous savez vous y prendre mieux que moi. Je vais me tenir ici et prier. Vous pouvez leur donner plus d’instructions. Et


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