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PrĂ©dication Montre-nous le PĂšre (Dieu rendu manifeste) de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-0606 La durĂ©e est de: 1 hour and 43 minutes .pdf La traduction Shp
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Montre-nous le PĂšre (Dieu rendu manifeste)

1 Restons debout et inclinons la tĂȘte un moment pour un mot de priĂšre. Ce qui est d’abord important, Ă©videmment, c’est rencontrer Dieu. Ce soir, je ne sais pas s’il y a parmi nous des requĂȘtes spĂ©ciales que vous voudriez que Dieu exauce ce soir; je vous prie de le faire simplement savoir en levant la main vers Lui. Ayez tout simplement Ă  coeur ce que vous dĂ©sirez et demandez maintenant au PĂšre pendant que nous prions.

2 Notre PĂšre cĂ©leste, nous nous sommes rassemblĂ©s au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus. Nous nous rendons compte du caractĂšre sacrĂ© de cette heure. AprĂšs qu’elle sera passĂ©e, ce sera de l’histoire. Et nous rendrons compte, au jour du Jugement, d’avoir Ă©tĂ© ici ce soir et de ce que nous faisons.
Par consĂ©quent, PĂšre, nous venons Ă  Toi avec des tĂȘtes et des coeurs inclinĂ©s, et nous sollicitons Ta misĂ©ricorde, afin que le Grand Saint-Esprit vienne sur nous et nous conduise dans ce que nous devrions dire et ce que nous devrions faire. Nous prions, PĂšre, pour tous ceux qui ont levĂ© la main. Tu sais ce qu’il y a derriĂšre cette main, la requĂȘte. Et nous apportons maintenant nos requĂȘtes devant Ton grand TrĂŽne d’ivoire, oĂč repose le Sacrifice, le Seigneur JĂ©sus, ayant cette assurance qu’Il nous a dit que si nous demandions quelque chose au PĂšre en Son Nom, cela nous serait accordĂ©. Et, ĂŽ PĂšre, nous prions que tout celui qui a levĂ© la main ce soir reçoive l’objet de sa requĂȘte.

3 BĂ©nis ceux qui sont malades et affligĂ©s, Seigneur. Que le Saint-Esprit vienne ce soir, qu’Il se manifeste de façon si rĂ©elle que les gens ne manqueront pas de voir cela.
Nous prions pour ceux qui ne sont pas sauvĂ©s, qui ne connaissent pas le pardon des pĂ©chĂ©s, et qui sont encore lĂ , errant dans les tĂ©nĂšbres, sans espoir, sans Dieu, Ă©tant perdus. Que la LumiĂšre de l’Evangile, du glorieux Evangile du Fils de Dieu, brille sur eux ce soir, et que leurs coeurs aient tellement faim qu’ils L’accepteront comme leur Sauveur. Accorde-le, PĂšre. Nous demandons ces bĂ©nĂ©dictions au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ton Fils et notre Sauveur. Amen.
Vous pouvez vous asseoir.

4 Je considĂšre toujours comme un privilĂšge d’ĂȘtre dans la... Ă  l’estrade pour parler aux gens. J’étais si heureux aujourd’hui d’entendre les rĂ©sultats de la rĂ©union d’hier soir, pendant que j’écoutais les bandes d’hier soir, comment le Saint-Esprit a Ă©tĂ© parmi nous et ce qu’Il a fait pour nous hier soir. Le seul problĂšme que je trouve pour ces rĂ©unions est que nous n’avons pas assez de temps pour rester longtemps. Demain soir, c’est la clĂŽture de cette sĂ©rie. Et pourtant il n’y a qu’environ deux frĂšres ministres auxquels j’ai eu le privilĂšge d’ĂȘtre prĂ©sentĂ©, les sponsors de la rĂ©union.
Et beaucoup d’entre vous sont des gens sympathiques que je n’ai jamais rencontrĂ©s de ma vie. J’aurais certainement aimĂ© avoir l’opportunitĂ© de rentrer avec vous chez vous dimanche pour le dĂźner. Je sais que vous avez les meilleures cuisiniĂšres de la contrĂ©e. Et ainsi, nous
 J’aurais certainement aimĂ© le faire.

5 Mais nous partons aussitĂŽt maintenant pour la
 poursuivre l’oeuvre du Seigneur. Peut-ĂȘtre que notre prochaine destination, aprĂšs avoir quittĂ© l’Arkansas, ce sera l’Alaska. Et puis, je sens que le Seigneur pourrait nous appeler aussitĂŽt outre-mer, pour rentrer une fois de plus en Afrique.
Ç’a donc Ă©tĂ© un grand privilĂšge, et c’est la premiĂšre fois que je suis ici parmi vous et que je vois votre grande foi active, bien que le ministĂšre soit nouveau pour vous. Je sais qu’une sĂ©rie de rĂ©unions un peu plus longue ferait de grandes choses. Mais d’abord, vous savez, vous partez quelques soirĂ©es et vous vous faites un peu une opinion sur l’évangĂ©liste. Et puis donc, un moment aprĂšs, toutes les... ce qu’on appellerait les fantĂŽmes s’en vont, nous dissipons toute crainte et nous voyons que c’est l’Evangile, la Parole de Dieu, JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu
 Et particuliĂšrement quand nous avons une rĂ©union comme celle-ci oĂč sont invitĂ©s les gens de toutes les croyances, vous avez un groupe hĂ©tĂ©rogĂšne. Mais toutefois nous servons l’unique vrai Dieu vivant. Et j’en suis donc trĂšs heureux.

6 Bon, d’habitude, je
 J’essaie de promettre de vous laisser sortir tĂŽt, mais chaque soir, je n’y arrive pas. Mais ça, ce sont de courts moments. Des fois, chez moi, je suis sur l’estrade pendant six, huit ou dix heures. Je sais donc que vous ne pourriez pas supporter cela. Vous avez beaucoup de grĂące pour rester pendant cette heure, une heure et demie. Que le Seigneur vous bĂ©nisse maintenant, et – et priez pour moi ce soir, pendant que j’essaie de parler ici de ce petit texte et de quelques Ecritures que j’ai notĂ©es dans un bloc-notes et auxquelles je voudrais me rĂ©fĂ©rer pendant quelques instants. Et nous verrons ensuite ce que le Seigneur nous demandera de faire.
Vous savez, franchement nous ne savons pas ce qu’Il fera, car les fils de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu. Nous devons tout simplement ĂȘtre attentifs et nous souvenir de tout ce qu’Il nous dit de faire. Alors nous le faisons.

7 N’oubliez donc pas demain soir la derniĂšre soirĂ©e des rĂ©unions. Et puis le petit-dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires du Plein Evangile, c’est samedi matin, juste, je pense, dans cette mĂȘme salle. Est-ce juste ? Ici dans la mĂȘme salle. Et je crois que vous pouvez vous procurer les billets au guichet ou
?
 au guichet. Et nous serions certainement heureux de vous voir. Le Seigneur voulant, je voudrais parler ce–ce matin, immĂ©diatement aprĂšs le petit-dĂ©jeuner. Si vous pouvez venir et prendre le petit-dĂ©jeuner avec nous, nous en serions heureux. Si vous ne le pouvez pas, eh bien, passez alors pour le message juste aprĂšs le petit-dĂ©jeuner, et nous serons heureux de votre prĂ©sence ici. Et je voudrais plutĂŽt prendre pour cette occasion un message du type Ă©vangĂ©lique.

8 J’ai essayĂ© de limiter cela Ă  la priĂšre pour les malades et la guĂ©rison. Et nous avons en quelque sorte une petite maniĂšre
 pas avec des points doctrinaux, mais juste pour montrer que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, qu’Il n’a pas changĂ©. Et pour moi, cela

Soit la Bible est la Parole de Dieu, soit Elle ne l’est pas. Je–je crois que chaque chose est soit vraie, soit fausse. Vous–vous ne pouvez pas ĂȘtre entre les deux. Il n’existe pas de trĂšs bon chrĂ©tien. Vous avez dĂ©jĂ  entendu cette observation, mais cela n’existe pas. Soit vous ĂȘtes chrĂ©tien, soit vous ne l’ĂȘtes pas.
Et le seul moyen pour vous d’ĂȘtre un chrĂ©tien, c’est en naissant de nouveau de l’Esprit de Dieu. Et c’est cela le seul remĂšde : sous le Sang du Seigneur JĂ©sus. Et quand vous confessez vos pĂ©chĂ©s Ă  Dieu et que vous obtenez vraiment de Dieu le pardon, alors vous n’ĂȘtes pas un pĂ©cheur. Celui qui est nĂ© de Dieu ne commet pas le pĂ©chĂ©. S’il le commet, ce–ce n’est pas intentionnellement. Une fois purifiĂ©, l’adorateur n’a plus conscience du pĂ©chĂ©.

9 Par exemple, dans l’Ancien Testament, le sang des taureaux et des boucs couvrait simplement le pĂ©chĂ©, il ne l’îtait pas ; mais le Sang de JĂ©sus ĂŽte cela. Il sĂ©pare de cela. Il n’est plus question du pĂ©chĂ©.
Par exemple, ma mĂšre, elle vient de partir au Ciel il y a quelques mois
 Je me tenais Ă  ses cĂŽtĂ©s quand elle s’en allait, et elle en Ă©tait arrivĂ©e Ă  un point oĂč elle ne parlait plus. J’ai dit : « Maman, si tu peux encore m’entendre
 Si en ce moment de ta mort JĂ©sus est toujours aussi doux pour toi qu’Il l’était quand tu Ă©tais en vie, et dans les rĂ©unions
 si tu ne sais plus parler, bats tout simplement des yeux trĂšs vite et je saurai que tu dis oui. » Elle a battu des yeux et les larmes coulaient sur son visage. Et
 Mais elle s’en est allĂ©e Ă  la rencontre du Seigneur. Et j’ai baptisĂ© ma propre mĂšre il y a environ trente ans. Je n’étais qu’un jeune prĂ©dicateur.

10 Eh bien, quand donc elle essayait d’îter une tache de ma chemise lorsque j’étais petit, il y a bien des annĂ©es, elle essayait d’obtenir du pĂ©trole ou–ou quelque chose comme ça pour ĂŽter cette tache. Et, en fait, elle n’îtait jamais la tache, elle la rendait simplement un peu plus grande. Cela n’était pas si remarquable lorsque c’était Ă  un seul endroit. Mais c’est de cette maniĂšre
 c’est tout ce qu’on avait pour s’en servir.
A prĂ©sent, comparons cela au sang des boucs et des brebis qui Ă©tait versĂ© pour le pĂ©chĂ©. Ce n’était que
 C’était une expiation, certainement, mais cela ne faisait pas le travail d’une maniĂšre efficace, il s’agissait d’un sang animal. Et quand cette cellule de sang de l’innocent Ă©tait brisĂ©e
 vous voyez, la vie de l’agneau ne pouvait pas revenir sur l’homme, car l’animal n’avait pas d’ñme. Ce n’est qu’un animal. Mais quand JĂ©sus est venu et que cette cellule de Sang a Ă©tĂ© brisĂ©e, la Vie de Dieu Lui-mĂȘme est venue sur nous et nous sommes des fils et des filles de Dieu, ayant Sa nature. Remarquez.

11 Eh bien, aujourd’hui, si j’ai une tache sur ma chemise, ma charmante Ă©pouse va simplement se procurer une de ces choses qu’on a ici, je pense qu’elle appelle cela l’eau de javel Clorox ; elle applique cela Ă  cet endroit et tout disparaĂźt.
Imaginons simplement une petite goutte d’encre, une petite goutte d’encre noire. Eh bien, cette encre a Ă©tĂ© fabriquĂ©e pour un certain usage, et elle a une couleur. Et, en fait, il n’existe qu’une seule couleur. Toutes les autres dĂ©rivent d’elle. Et il s’agit de la couleur blanche.
Mais maintenant, cette couleur
 Je n’en connais pas les composĂ©s chimiques, mais disons ceci : cela doit avoir eu comme origine la crĂ©ation, car c’est ce que c’est. Cela a dĂ» ĂȘtre crĂ©Ă© par un CrĂ©ateur. Un crĂ©ateur doit crĂ©er une crĂ©ation. Et cette petite goutte d’encre, eh bien, elle coule
 disons par exemple, c’est dans un but. Cette petite goutte d’encre peut donc Ă©crire Jean 3.16 et pardonner mes pĂ©chĂ©s. Ou cette petite goutte d’encre peut signer mon arrĂȘt de mort et m’envoyer Ă  la–à la potence. C’est dans un but.

12 Mais si peut-ĂȘtre cette petite goutte d’encre, eh bien, malgrĂ© toute sa coloration, tombait dans un baquet d’eau de javel, qu’arriverait-il Ă  la couleur ? Pensez-y tout simplement, qu’arriverait-il Ă  cela ? Vous ne la retrouveriez plus jamais. L’eau qui Ă©tait dans l’encre, la–la formule de H2O, est toujours
 est contenue dans l’eau de javel. L’eau de l’encre se change en celle de l’eau de javel.
Mais disons que si la couleur a eu son dĂ©but depuis le commencement
 Cela retourne peut-ĂȘtre comme Ă  une vapeur ou un gaz. Et ce gaz
 Eh bien, ce n’est pas cela la formule. Si jamais il y a quelqu’un ici qui comprend ceci, je le dis juste pour un
 afin que vous compreniez de quoi je parle. Disons qu’il y avait un... que cela redevenait des atomes ou des molĂ©cules, et que les molĂ©cules retournaient Ă  des atomes.
Et disons que la molĂ©cule 4-6-9 plus la 6-9-7 donnaient le noir. Si ç’avait Ă©tĂ© la molĂ©cule 6-9-6, cela serait devenu rose et ainsi de suite, jusqu’à retourner aux atomes. Quelque chose a dĂ» dĂ©terminer cela au commencement, ce que cela allait ĂȘtre. Mais dĂšs que cela tombe lĂ  dans cette eau de javel, cela retourne tout droit Ă  chaque molĂ©cule, Ă  chaque atome, cela retourne Ă  son CrĂ©ateur.

13 Eh bien, c’est pareil avec nos pĂ©chĂ©s noirs. Une fois qu’ils sont confessĂ©s dans le Sang de JĂ©sus-Christ, ils sont oubliĂ©s. Il n’y a plus de pĂ©chĂ© du tout. Vous ĂȘtes affranchi du pĂ©chĂ©, et il n’y a plus de pĂ©chĂ© Ă  ce sujet. Ce n’est pas parce que vous–vous le mĂ©ritez, mais c’est parce que la grĂące de Dieu selon laquelle vous ĂȘtes
 Quand un homme a pĂ©chĂ©, il a traversĂ© un grand gouffre entre Dieu et lui 
 Il n’y a pas de chemin de retour. Mais Dieu Ă©tait plein de misĂ©ricorde ; Il–Il a pris un substitut. Et un agneau Ă©tait ce substitut jusqu’à la plĂ©nitude des temps, quand Il... Dieu a Ă©tĂ© fait chair pour ĂŽter le pĂ©chĂ©.
Et Ă  prĂ©sent, il n’y a mĂȘme plus de gouffre lĂ  entre
 L’homme et Dieu sont devenus PĂšre et fils. Il n’y a plus de pĂ©chĂ© du tout. Dieu les plonge dans la mer d’eau de javel, de l’oubli, et Il ne peut mĂȘme plus s’en souvenir. Or, nous, nous ne pouvons pas faire cela. Nous sommes des hommes. Nous pouvons pardonner, mais nous ne pouvons pas oublier. Mais Dieu est infini et Il est si grand qu’Il est capable d’oublier totalement que vous aviez fait cela. Pensez-y. Vous n’avez mĂȘme jamais pĂ©chĂ©. Et voilĂ  que l’homme est de nouveau dans la PrĂ©sence de Dieu comme son PĂšre, et vous ĂȘtes Son enfant. Nous sommes des fils et des filles de Dieu maintenant; pas nous serons, maintenant nous sommes des fils et des filles de Dieu. Oh ! la la ! Cela donne aux mĂ©thodistes envie de crier, n’est-ce pas ?
Eh bien, nous sommes vraiment heureux de savoir que nous avons cette merveilleuse, une–une–merveilleuse Eau de javel que JĂ©sus-Christ nous a apportĂ©e, Son propre Sang. Nous allons maintenant parler un peu de Lui, vous offrir l’occasion de vous calmer un peu.

14 Et maintenant, si vous voulez bien ouvrir les Ecritures dans Saint Jean, le chapitre 14 de Saint Jean. Et je voudrais lire quelques versets, les versets 7 et 8 ; c’est JĂ©sus qui parle : Si vous me connaissiez, vous connaĂźtriez aussi Mon PĂšre. Et dĂšs maintenant vous Le connaissez, et vous l’avez vu. Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le PĂšre, et cela nous suffit.

15 Je–je vais prendre comme sujet : Montre-nous le PĂšre. Je–je voudrais parler de cela. Le coeur humain a toujours ardemment dĂ©sirĂ© voir Dieu. Comme nous le disions l’autre soir au sujet de ces Grecs qui sont venus pour adorer, ils ont dit : « Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus. » Ils avaient entendu parler de Lui et ils ne pouvaient pas se donner du repos tant qu’ils ne L’avaient pas vu. Et je pense qu’il en est vraiment ainsi de tout vrai et authentique croyant qui entend parler de Dieu, il y a en lui quelque chose qui vibre, disant : « Si seulement tu peux Le voir. »
Et pourtant, nous pouvons Le voir. JĂ©sus a dit ici : « Quand vous M’avez vu, vous avez vu le PĂšre. » Ainsi, nous sommes sĂ»rs qu’on peut Le voir, eh bien, aussi longtemps que nous pouvons penser au fait que les ĂȘtres humains ont toujours eu un ardent dĂ©sir de voir Dieu. MĂȘme Job
 Je pense que c’est le Livre le plus ancien de la Bible, paraĂźt-il, et il a Ă©tĂ© effectivement Ă©crit avant que MoĂŻse n’écrive la GenĂšse. Et Job, ce grand patriarche, sachant que Dieu
 et quand il lui est arrivĂ© d’avoir des ennuis
 D’habitude, l’homme cherche Dieu quand il a des ennuis. J’ai entendu des hommes dire : « Je ne crois pas qu’il existe un Dieu. » Mais qu’il tombe seulement et se fasse mal, ou que le mĂ©decin dĂ©clare qu’il va mourir, c’est alors que vous l’entendez dire : « Ô Dieu! », comme Bob Ingersoll. Vous–vous penserez Ă  Dieu avant mĂȘme de penser Ă  votre mĂšre ou Ă  qui que ce soit d’autre, car il y a quelque chose en vous ; vous ĂȘtes un ĂȘtre humain.

16 Nous voyons donc que Job se retrouva dans une grande dĂ©tresse, quand il eut une irruption des ulcĂšres ainsi que des ennuis, et il s’asseyait sur un tas de cendres et grattait ses ulcĂšres. Je me souviens qu’il y a quelques annĂ©es j’ai pris ce Livre de Job au Tabernacle, et j’ai passĂ© pratiquement une annĂ©e sur le Livre de Job. Et une soeur a eu assez de grĂące pour
 Elle ne me l’a pas demandĂ© directement Ă  l’estrade, mais elle m’a Ă©crit une lettre. Elle a dit : « FrĂšre Branham, quand allez-vous relever Job de ce tas de cendres ? » Je l’avais gardĂ© assis lĂ , et j’essayais de bĂątir tout autour pour faire une remarque quelque part, le – le moment d’épuisement, pour montrer aux gens Ă  quel moment nous pouvions avoir l’appel Ă  l’autel, et ensuite des centaines ont rĂ©pondu.
Eh bien, alors qu’il Ă©tait dans la dĂ©tresse, il avait un ardent dĂ©sir de voir Dieu. Il a dit : « Si–si seulement je savais oĂč Il demeurait, si je pouvais aller frapper Ă  Sa porte, je–je ferais Sa connaissance. J’aimerais m’asseoir et parler avec Lui. » Voyez-vous, le coeur humain rĂ©clamant Dieu


17 Et, certainement, s’il y a un dĂ©sir humain dans le coeur de l’homme qui est une crĂ©ature de Dieu, rĂ©clamant Dieu, il doit y avoir un Dieu quelque part pour rĂ©pondre Ă  cet appel. Et quand la profondeur appelle la profondeur, il doit y avoir une rĂ©ponse Ă  cet appel. Avant qu’il y ait ici dedans une profondeur qui appelle, il doit y avoir une profondeur lĂ  pour rĂ©pondre Ă  cet appel, sinon il n’y aurait pas d’appel ici dedans.
Comme je l’ai souvent dit, avant qu’il y ait une nageoire sur le dos d’un poisson, il devait y avoir d’abord une eau pour qu’il utilise cette nageoire, sinon il n’aurait pas de nageoire. Avant qu’il y ait un arbre sur terre pour qu’il y pousse, il devait d’abord y avoir une terre, sinon il n’y aurait pas d’arbre. Et aussi longtemps qu’il y a une crĂ©ation, il y a eu un CrĂ©ateur pour crĂ©er cette crĂ©ation. Comprenez-vous ce que je veux dire ? Et quand il y a une faim et une soif de quelque chose dans le coeur de l’homme, il doit y avoir quelque chose pour y rĂ©pondre, sinon la soif ne serait pas lĂ .

18 Nous disons donc ici ce soir : Montre-nous le PĂšre et cela nous suffit. Et maintenant, s’il y a un Dieu, et nous savons qu’il y en a Un, et s’il y a dans notre coeur un appel pour Le voir, alors pourquoi ne Le voyons-nous pas ? S’il y a ici un appel qui nous dit que nous dĂ©sirons Le voir, il doit y avoir une raison pour laquelle nous... un moyen de Le voir. Et maintenant, moi, avec l’aide de Dieu, je vais essayer de–de vous montrer ou de parler de trois diffĂ©rents moyens, ou plutĂŽt je dirais de quatre diffĂ©rents moyens de voir Dieu. Je vais parler de Dieu dans Son univers, Dieu dans Sa Parole, Dieu dans Son Fils, Dieu dans Son peuple.

19 Et premiĂšrement donc, nous parlerons de Dieu dans Son univers. Je ne pense pas qu’il y ait quelqu’un qui puisse comprendre comment cet univers fonctionne, comment le grand systĂšme solaire fonctionne, et qui, Ă©tant dans son bon sens, puisse dire qu’il n’existe point de Dieu. Savez-vous que cette terre tourne Ă  plus de mille miles Ă  l’heure [Ă  plus de 1.609 km/h – N.D.T]? Elle a une circonfĂ©rence de vingt-cinq mille miles [environ 40.225 km – N.D.T], et elle tourne, elle rĂ©alise une rĂ©volution complĂšte toutes les vingt-quatre heures. Cela fait donc qu’elle tourne dans ce sens Ă  plus de mille miles Ă  l’heure. Et pendant qu’elle tourne autour de l’orbite du soleil
 Je ne sais pas Ă  combien de milliers de miles Ă  l’heure elle tourne, et elle est si parfaitement Ă  l’heure, sans aucune seconde de dĂ©calage. Il n’existe pas de montre, ni d’appareil qui puisse ĂȘtre rĂ©glĂ© aussi parfaitement pour empĂȘcher son usure, ni aucune montre.
J’ai une montre qui m’a Ă©tĂ© offerte en Suisse, et on dit qu’en monnaie amĂ©ricaine elle vaudrait trois cents dollars, si je l’achetais ; c’est l’une de leurs meilleures montres. Pourtant cette montre connaĂźt un retard chaque... d’une minute de temps en temps, ou elle prend de l’avance ou–ou quelque chose comme ça. Elle n’est pas
 Elle ne peut pas ĂȘtre parfaite.

20 Et pourtant, cette terre tourne elle-mĂȘme dans l’espace. Qui la fait tourner et la maintient parfaitement Ă  l’heure ? Elle ralentirait certainement un peu s’il n’y avait pas quelque chose qui la maintenait en mouvement. Et comment cela pourrait-il la garder si parfaitement dans son mouvement ? Et comment tourne-t-elle autour du–du–du soleil si parfaitement tel qu’elle le fait ? Cela amĂšne l’hiver, l’étĂ© et ainsi de suite, aussi parfaitement. Et puis, il n’y a personne
 Pendant six mille ans, elle n’a pas Ă©tĂ© en retard d’une seule seconde, elle est toujours Ă  l’heure. C’est si parfait que les gens peuvent calculer le moment de l’éclipse du soleil et de la lune; ainsi, ils peuvent vous dire l’heure exacte oĂč ils se croiseront dans vingt ans, en Ă©tudiant l’astronomie, en Ă©tudiant le systĂšme solaire.
Comme c’est glorieux ! Oh ! la la ! Je pense que si quelqu’un levait les yeux vers les cieux, il crierait comme cet auteur suĂ©dois qui a Ă©crit ce cantique : Que Tu es grand ! Que Tu es grand ! De voir ces petites Ă©toiles, et peut-ĂȘtre que dans les cieux, on dirait qu’elles ne sont pas sĂ©parĂ©es de quatre pouces [environ 10,16 cm – N.D.T] les unes des autres, et pourtant, elles sont plus Ă©loignĂ©es les unes des autres que nous le sommes d’elles. Et cependant, Dieu contrĂŽle tout cela.

21 Et au mont Wilson, en Californie, prĂšs de
 Un astronome qui avait assistĂ© Ă  ma rĂ©union de Chattanooga m’a permis, avec cet autre astronome, de monter lĂ -haut pour regarder dans ce grand tĂ©lescope. Ils avaient des photographies, car j’étais allĂ© pendant la journĂ©e. Et vous pouvez voir Ă  cent vingt millions d’annĂ©es-lumiĂšre. Si vous convertissez cela en kilomĂštres, il vous faudrait entourer Tucson d’une rangĂ©e de 9 Ă  quelques reprises, en essayant de convertir cela en kilomĂštres.
Vous ne pouvez pas vous reprĂ©senter cela Ă  l’esprit : cent vingt millions d’annĂ©es-lumiĂšre, et au-delĂ  de cela il y a des lunes, des Ă©toiles et des mondes. Et notre PĂšre a crĂ©Ă© cela pour Son propre plaisir, et tout fonctionne tout Ă  fait parfaitement. Oh ! comme c’est merveilleux de voir combien Il est grand, et puis combien Il peut se rendre simple, de sorte que vous ne–vous ne vous perdiez pas sur la voie. EsaĂŻe 35 dit : «   mĂȘmes les insensĂ©s ne pourront s’égarer. » Cela ne requiert pas de l’intelligence, de l’instruction. Si c’était le cas, je serais un perdu. Il faut tout simplement la foi pour y croire. Ne cherchez pas Ă  comprendre cela, mais croyez cela. Dieu l’a simplement fait, et cela rĂšgle la question.

22 Or, nous voyons que les gens essaient de discuter, disant que ce n’est pas vrai, des incroyants. Il y a quelque temps, dans le Colorado
 Oh ! je pense il y a trente, quarante ans. Il y avait un incroyant qui sillonnait le pays, essayant de faire des convertis Ă  l’athĂ©isme. Et il avait mĂȘme dit Ă  sa propre mĂšre, quand elle se mourait
 Elle a dit : « Que pourrais-tu m’offrir maintenant ? »
Il a dit : « Maman, prends-le avec sourire. » Et quelle chose à dire à sa propre mÚre!
Il a fait une dĂ©pression nerveuse, il s’est donc rendu dans l’Ouest pour–pour se reposer un peu. Et il a pris un sac Ă  dos et il est allĂ© dans les montagnes. Et un jour, il se promenait
 Et les prĂ©dicateurs avaient peur de s’attaquer Ă  lui, disaient-ils, parce qu’il Ă©tait, oh ! il Ă©tait un savant, avec une haute instruction et trĂšs raffinĂ©. Ils l’ont laissĂ© tranquille, ils l’ont laissĂ© se casser la figure.
Ainsi donc, les gens ont dit qu’un jour il faisait une promenade, et il est sorti, et il s’est mis Ă  regarder les rochers et il a commencĂ© Ă  se demander d’oĂč rĂ©ellement ils venaient. Et ensuite, le vent s’est mis Ă  souffler dans les sapins, en faisant : « Adam, oĂč es-tu ? » Vous voyez, la Bible dit que si les gens se taisent, les pierres crieront aussitĂŽt. Cet infidĂšle est tombĂ© Ă  genoux et est devenu un chrĂ©tien doux et aimable, parce que Dieu, dans Son univers, a appelĂ©, en disant : « Je suis le CrĂ©ateur qui a fait les cieux et la terre. »

23 Il y a quelque temps, un de mes amis, M. Wood, qui habite Ă  Jeffersonville, un proche voisin Ă  moi
 M. Borders que voici, l’un de mes managers, qui est assis ici ce soir, le connaĂźt bien. Il Ă©tait un
 il est venu aux rĂ©unions de Louisville. Et il Ă©tait un tĂ©moin de JĂ©hovah et on lui avait interdit d’assister aux rĂ©unions. Mais il est quand mĂȘme venu avec son Ă©pouse. Son Ă©pouse Ă©tait membre de l’Eglise de Dieu d’Anderson.
Et ils ont vu une fillette ĂȘtre amenĂ©e lĂ  sur l’estrade et le Saint-Esprit a dit Ă  la fillette son problĂšme et depuis combien de temps
 Elle Ă©tait devenue
 J’oublie le nom de cette maladie qui donne aux gens l’aspect de la craie ou de la pierre. Depuis environ trois ans, elle n’avait pas bougĂ©. Et Il lui a dit au Nom du Seigneur qu’elle irait bien. Et le jour suivant, la fille montait et descendait les marches en courant; et ce soir-lĂ , elle courait partout dans la salle sur l’estrade et tout.

24 M. Wood Ă©tant en quelque sorte secouĂ© Ă  cause de cela, finalement il–il
 Il avait–il avait un fils qui Ă©tait boiteux par suite de la polio, sa jambe Ă©tait recroquevillĂ©e. Je suis parti de lĂ  pour Houston, au Texas, oĂč a Ă©tĂ© prise la photo de l’Ange du Seigneur, que vous avez. Et il y avait eu lĂ -bas ce dĂ©bat avec ce prĂ©dicateur baptiste qui s’opposait Ă  nous, disant que Christ ne guĂ©rit plus aujourd’hui. Et alors, le Seigneur est venu devant trente mille personnes ce soir-lĂ  et a mis cela
 Il s’est fait prendre la photo, la LumiĂšre qui donne le discernement, ce qui a prouvĂ© que c’était vrai.

25 Et George J. Lacy, le responsable du FBI pour les empreintes digitales et les documents, a quittĂ© la Californie et est venu lĂ  au bĂątiment Shell pour examiner la photo, et il a dit : « M. Branham, je vous ai critiquĂ©, et j’ai dit que c’était de la psychologie, mais, a-t-il dit, l’oeil mĂ©canique de cet appareil photo ne peut pas prendre de la psychologie. La lumiĂšre a bel et bien frappĂ© l’objectif. » Et ainsi, vous avez maintenant la photo. Et l’une de ces photos est Ă  Washington D.C., au hall des arts religieux, avec une note en dessous, disant : « Le seul ĂȘtre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ© dans l’histoire du monde. » Et maintenant, si donc vous passez par lĂ , arrĂȘtez-vous-y pour voir cela.

26 Maintenant, remarquez. Alors M. Wood a amenĂ© son fils Ă  un endroit dans ce
 lĂ  oĂč nous nous trouvions, Ă  un autre endroit, et le Saint-Esprit a appelĂ© et a dit : « Il y a au fond de la salle un garçon rĂ©pondant au nom de David Wood. Son pĂšre est un entrepreneur, c’est un tĂ©moin de JĂ©hovah. » Je ne les avais jamais vus de ma vie, ils vivaient dans une autre contrĂ©e, dans le Kentucky. Et ainsi Il a dit : « AINSI DIT LE SEIGNEUR, le garçon est guĂ©ri. » Et ce garçon boiteux s’est aussitĂŽt tenu sur ses pieds, tout aussi normal que quiconque d’autre. A prĂ©sent, il est mon voisin. Je l’ai mariĂ© Ă  une gentille fille chrĂ©tienne il y a environ trois ans, et ils ont deux beaux enfants. Beaucoup ici le savent.

27 M. Wood et moi, en rentrant chez nous, nous avons roulĂ© dans les montagnes du Kentucky, dans une petite contrĂ©e oĂč j’avais Ă©tĂ© sur un terrain de camping mĂ©thodiste, lĂ , Ă  un endroit qui s’appelle Acton : A-c-t-o-n, il y a juste une–juste une Ă©picerie, une station service et un terrain de camping. Et ça s’appelle Acton, dans le Kentucky. Ce petit endroit a son propre bureau de poste, et il se trouve dans ce magasin. J’ai tenu une rĂ©union lĂ -bas et cela m’avait semblĂ© ĂȘtre une bonne rĂ©gion pour la chasse Ă  l’écureuil, je voulais donc y retourner.
Environ deux ans plus tard, nous sommes rentrĂ©s pour retourner chasser l’écureuil. Et, bien sĂ»r, vous les gens de l’Arizona qui ĂȘtes ici, je pense
 Combien savent ce que c’est les Ă©cureuils gris du Kentucky ? Combien ont dĂ©jĂ  vu les Ă©cureuils gris ? Oh! eh bien, de quelle partie du Kentucky ĂȘtes-vous ? Ainsi donc, je me sens vraiment chez moi. Donc, il n’y a pas de meilleure nourriture au monde. S’il y a mieux, je n’ai jamais trouvĂ© cela.

28 Nous sommes donc allĂ©s chasser pendant deux semaines de vacances, et il faisait trĂšs sec. Et ces petits animaux, oh ! la la ! qu’est-ce qu’ils peuvent se sauver ! Et nous utilisions des carabines de calibre 22, mais il faisait si sec que nous n’arrivions pas Ă  chasser. Et M. Wood a dit : « FrĂšre Branham, je–je connais un endroit oĂč un–un homme possĂšde environ cinq ou six cents acres [environ 250 Ă  300 hectares – N.D.T.], et lĂ -bas il y a des collines et des vallĂ©es, oĂč les eaux descendent dans les ruisseaux. » Il a dit : « Ça pourrait ĂȘtre humide. Nous pourrions marcher dans le fond de ces petits cours d’eau ; nous ne les effrayerons pas. Mais, a-t-il dit, l’homme en question est un infidĂšle. »
J’ai dit : « Eh bien, allons l’éprouver. »
Nous avons donc traversĂ© la contrĂ©e Ă  travers les bois et par-dessus les collines, en empruntant de petites pistes semblables Ă  celles des sangliers, jusqu’à ce que nous sommes arrivĂ©s Ă  une maison, et deux hommes ĂągĂ©s aux chapeaux rabattus Ă©taient assis sous un arbre. Et il a dit : « C’est celui qui est de l’autre cĂŽtĂ©. » Il a dit : « C’est un type difficile. »
Et nous nous sommes donc arrĂȘtĂ©s et j’ai dit : « Vous feriez peut-ĂȘtre mieux d’y aller, puisque vous le connaissez. Moi, je ferais mieux de m’asseoir dans la voiture. »
Il a dit : « D’accord. » Il est donc descendu et s’est approchĂ© lĂ . Il a dit : « Bonjour. » Et il a dit : « Je m’appelle Wood. » Il a dit : « Je m’appelle Banks Wood. » Il a dit : « Serait-il possible, s’il vous plaĂźt, que nous puissions chasser ici un petit moment ?» Il a dit : « Nous Ă©tions en train de chasser par ici du cĂŽtĂ© de l’autre ruisseau. » Il a dit : « LĂ -bas il fait sec ; nous n’arrivons pas Ă  chasser. »

29 Il a dit : « Etes-vous le fils de Jim Wood ? » Eh bien, son pĂšre Ă©tait un lecteur chez les TĂ©moins de JĂ©hovah, l’un des lecteurs. Il a dit : « Un homme honnĂȘte et bien brave. »
Il a dit : « Je suis son fils. »
Il a dit : « Eh bien, Jim Wood est l’une des personnes les plus honnĂȘtes que j’aie jamais rencontrĂ©es. » Il a dit : « Vous pouvez tout simplement faire votre choix. Chassez oĂč vous voulez. »
Il a dit : « Merci, monsieur. » Il a dit : « Je suis accompagnĂ© de mon pasteur. Je pense qu’il n’y a pas d’inconvĂ©nient Ă  ce qu’il vienne. »
Et il a dit : « Vous ne voulez pas me dire que vous ĂȘtes tombĂ© si bas que vous devez traĂźner avec vous un prĂ©dicateur partout oĂč vous allez ? » Et il a dit
 Je me suis dit que je ferais mieux de descendre, je suis donc descendu de la voiture et je me suis approchĂ©. J’ai dit : « Bonjour. »
Et il a dit : « Bonjour. » Et il a dit : « Vous savez, je pense que je suis un homme un peu dur avec des gens comme vous. »
J’ai dit : « Eh bien, Ă  chacun son opinion. » Moi, j’avais besoin de chasser.
Et alors, il a dit
 J’ai dit : « Je pense que vous pouvez
 A chacun son opinion. »

30 Et il a dit : « Oui, a-t-il dit, il n’y a qu’une seule chose que j’ai contre vous. » Il a dit : « Vous aboyez Ă  un mauvais arbre. »
Combien savent ce que ça veut dire ? Il s’agit d’un chien trompeur, voyez-vous, qui aboie Ă  l’arbre pour dire : «Le raton laveur est ici », alors que celui-ci s’est dĂ©jĂ  sauvĂ©. Il n’y a pas de raton laveur lĂ -haut. Voyez-vous ?
Il a dit : « Vous aboyez à un mauvais arbre. »
J’ai dit : « Eh bien, c’est une opinion. »
Et ma maman me disait toujours, elle disait : « Donne simplement Ă  la vache assez de corde, elle se pendra elle-mĂȘme. » Je me suis donc dit que je lui donnerai beaucoup de cordes, je l’ai donc laissé–laissĂ© aller de l’avant et parler.
Il a dit : « Eh bien, a-t-il dit, je suis dans cette contrĂ©e-ci
 Et cette vieille cheminĂ©e lĂ -haut, c’est lĂ  oĂč notre premiĂšre maison a brĂ»lĂ© il y a environ soixante ans. Mon pĂšre a alors construit cette maison. J’ai vĂ©cu ici, j’ai donc parcouru ces endroits. » Il a dit : « J’ai soixante-six ans. Et je n’ai jamais vu de Dieu, ni d’ange ni rien d’autre. » Il a dit : « Donc, a-t-il dit, je
 il n’en existe pas un. »
J’ai dit : « Eh bien, Ă©videmment, c’est toujours votre opinion. » J’ai dit


31 Il a dit : « Eh bien, je pense que vous ĂȘtes des gens qui vous promenez tout simplement et gagnez facilement votre vie. »
Je me suis dit : « Oh! mon ami, si seulement vous saviez
?
 facilement ? »
Il a dit : « Je pense que vous gagnez tous facilement votre vie. »
J’ai dit : « Certainement. » J’ai dit : « C’est
 Eh bien, ai-je dit, c’est toujours votre opinion. »
Et il a dit : « Eh bien, a-t-il dit, c’est ce que je pense Ă  ce sujet. » Et il a dit : « Vous ne faites qu’aboyer Ă  un mauvais arbre. » Et il a dit

J’ai dit : « Etes-vous dĂ©jĂ  allĂ© une fois Ă  l’église ? »
Il a dit : « Non. Je  » Il a dit : « Je ne crois pas au fait d’y aller. » Il a dit : « Un jour, un homme est venu ici de l’Indiana, il y a environ deux ans ; il avait un endroit par ici. Ils ont tenu une sĂ©rie de rĂ©unions au terrain de camping mĂ©thodiste. » Il a dit : « J’ai oubliĂ© le nom de cet homme. » Et il a dit : « Si jamais je le rencontrais, je voudrais lui parler. »
J’ai dit : « Oui ? »

32 Et frĂšre Wood s’est mis Ă  dire
 Et je
 La vache en Ă©tait au bout de la corde, vous savez, quand il
?
 Et j’ai dit
 Je me tenais lĂ  avec la barbe au visage, longue comme ça, j’étais couvert de sang, et cela faisait deux semaines que je n’avais pas pris un bain, et ainsi, vous comprenez. Et j’ai dit : « Oui, monsieur. » J’ai dit : « Et alors ? »
Il a dit : « Eh bien, nous avons une vieille dame du nom d’Unetelle qui habite ici en haut sur la crĂȘte.  » Et il a dit : « Elle se mourait du cancer. » Il a dit : « On l’a amenĂ©e Ă  Louisville chez le spĂ©cialiste du cancer, et ils ont essayĂ© d’opĂ©rer, et cela se trouvait dans l’estomac. » Et il a dit : « Son estomac et son systĂšme intestinal Ă©taient tellement atteints qu’on ne pouvait mĂȘme pas lui faire un lavement. Et on l’a tout simplement ramenĂ©e chez elle pour qu’elle y meure. » Et il a dit : « Elle Ă©tait si faible qu’on ne pouvait plus la mettre sur le bassin hygiĂ©nique ; on devait tout simplement utiliser une alaise. » Il a dit : « Mon Ă©pouse et moi, nous montions lĂ  deux fois par jour pour changer son lit. » Et il a dit : « Elle Ă©tait mourante. »
Et il a dit : « Ce prĂ©dicateur Ă©tait ici Ă  Acton, a-t-il dit, et il y Ă©tait pour deux soirĂ©es. » Et il a dit : « Sa soeur habite ici au bas d’un autre ruisseau, plus bas Ă  environ trente miles [environ 48 km – N.D.T.]. Elle s’y est rendue cette soirĂ©e-lĂ , et elle a dit que l’homme n’avait jamais Ă©tĂ© dans cette contrĂ©e auparavant. Et elle a dit que pendant qu’il se tenait Ă  l’estrade, il a regardĂ© lĂ  par-dessus mille cinq cents personnes et a dit : ‘La–la dame lĂ  rĂ©pondant au nom d’Unetelle, quand vous avez quittĂ© la maison ce soir, vous avez mis dans votre poche un petit mouchoir blanc, que vous avez sorti d’une commode dont le dessus est en marbre. Et il a un petit ouvrage dĂ©coratif bleu au coin. Vous avez une soeur qui s’appelle Unetelle qui se meurt du cancer. Allez avec ce mouchoir et placez-le sur votre soeur. Car, AINSI DIT LE SEIGNEUR, elle vivra.’ »

33 Et il a dit : « Le soir, vers vingt-trois heures, j’ai cru qu’on avait fait venir l’ArmĂ©e du Salut ici au sommet de la colline, tellement il y avait du bruit. » Et il a dit : « Je
 m’a rĂ©veillĂ©. » Et il a dit : « J’ai dit Ă  mon Ă©pouse : ‘Eh bien, elle est morte. Et ainsi demain matin, je vais prendre ma charrette pour l’emporter.’ » C’était le seul moyen pour arriver lĂ  oĂč elle habitait. On devait l’emporter Ă  l’aide d’une charrette jusqu’à l’endroit oĂč on pourrait la mettre dans une voiture. Il a dit : « Je vais tout simplement attendre jusqu’au matin et, a-t-il dit, nous irons la prendre et l’emporter. »
Il a dit : « Le lendemain matin, mon Ă©pouse et moi, nous nous sommes levĂ©s tĂŽt pour monter lĂ -haut, et qu’avons-nous trouvĂ© en entrant ? Elle Ă©tait en train de manger des tartes aux pommes frites Ă  table en compagnie de son mari ! » Et il a dit : « Elle est lĂ -haut maintenant. Non seulement elle fait son propre mĂ©nage, mais elle fait aussi le mĂ©nage du voisin. »
Je me suis dit : « Oh ! oh ! Ça y est ! » Et j’ai dit : « Eh bien, vous ne croyez pas cela. »
Il a dit : « Eh bien, si vous, vous n’y croyez pas, montez voir vous-mĂȘme. » C’est lui qui me prĂȘchait alors.
Oh! j’ai dit : « En ce jour oĂč nous avons la science moderne, des mĂ©decins, et des excellents tels que nous en avons, et vous voulez me dire qu’un  »
« Eh bien, a-t-il dit, si vous n’y croyez pas, montez lĂ -bas lui demander. » Il a dit : « Elle est lĂ . » Il a dit : « N’est-ce pas vrai, John ? »
Celui-ci a dit : « C’est exact. » L’autre vieil homme Ă©tait un croyant. Il a dit : « C’est exact. Elle est juste lĂ -haut maintenant. Vous pouvez aller lui demander. »
Eh bien, c’est lui qui me prĂȘchait alors. Voyez-vous ? Je me suis donc dit : « C’est trĂšs bien. » Ainsi j’ai dit : « Eh bien, vous dites que c’est quoi, ce qui s’était passé ? »
Il a dit : « Comment
 Je voudrais demander Ă  cet homme-lĂ  comment il a su qu’il s’agissait de cette femme ici en haut ? Il n’avait jamais Ă©tĂ© dans cette rĂ©gion auparavant. Elle se mourait du cancer. Comment savait-il qu’elle se mourait du cancer ? Comment connaissait-il son nom ? Et comment savait-il que c’était lĂ  sa soeur ? Et comment savait-il qu’elle allait se rĂ©tablir aprĂšs que ce mouchoir serait posĂ© sur elle ? » Il a dit : « J’aimerais lui parler quand je le verrai. »
J’ai dit : « Eh bien, j’espĂšre que vous le ferez. » Je me suis donc retournĂ© et le


34 C’était Ă  la mi-aoĂ»t, et il fait trĂšs chaud, et les feuilles commençaient Ă  tomber des arbres. Et il avait lĂ  un beau pommier, et–et il y avait des pommes partout sur le sol, et j’ai dit : « Cela vous dĂ©rangerait-il si je prenais une de ces pommes ? »
Il a dit : « Les guĂȘpes les mangent. » Combien savent ce que c’est qu’une guĂȘpe ? Il a donc dit : « Elles les mangent. Pourquoi pas vous ?»
J’en ai alors cueilli une et je l’ai frottĂ©e contre mon vieux pantalon sale, vous savez, et j’en ai pris une bouchĂ©e. J’ai dit : « C’est dĂ©licieux comme pomme. »
Il a dit : « Oh ! oui. J’ai plantĂ© cet arbre il y a quarante ans. »
J’ai dit : « Ah bon ? »
«  ?
 Oui, monsieur. C’est moi qui l’ai plantĂ©. »
J’ai dit : « En produit-il comme cela chaque annĂ©e ? »
« Oui, bien sĂ»r que nous
 Nous cueillons plusieurs boisseaux de pommes chaque annĂ©e. Nous en faisons sĂ©cher sur le toit de la grange. »
Et j’ai dit : « Oui, monsieur. » J’ai dit : « C’est trĂšs dĂ©licieux. »

35 J’ai dit : « Maintenant, il y a une chose Ă©trange. » J’ai dit : « Remarquez que nous n’avons mĂȘme pas eu de gelĂ©e ; nous n’avons eu ni vague de froid ni rien ; et pourtant toutes les feuilles tombent de cet arbre. » J’ai dit : « Je me demande pourquoi. »
Il a dit : « Eh bien, la–la vie a quittĂ© la–la feuille. »
J’ai dit : « La vie a quittĂ© la feuille ? »
Il a dit : « Oui. »
J’ai dit : « OĂč s’en est allĂ©e cette vie ? »
Il a dit : « Elle est descendue dans la racine de l’arbre. »
« Oh! ai-je dit, pourquoi est-elle descendue là ? »
Et il a dit : « Eh bien, pour ĂȘtre Ă©pargnĂ©e pendant l’hiver. » Il a dit : « Vous voyez, il fait environ vingt degrĂ©s en dessous de zĂ©ro ici. » Il a dit : « Si–si cette vie restait en haut dans l’arbre, elle mourrait. Elle doit descendre dans la racine. »
J’ai dit : « Oh ! je–je vois. Oui, oui. » Et j’ai dit : « J’aimerais vous poser une question. » J’ai dit : « Vous savez que cet arbre n’a pas d’intelligence, car ce n’est qu’un arbre, il fait partie de la vie botanique. » Et j’ai dit : « Quel genre d’Intelligence lui dit, avant que la gelĂ©e ne vienne : ‘Retire-toi vite de lĂ . Descends vite te cacher dans la racine, sinon tu vas mourir.’ Quelle est cette Intelligence qui fait cela ? »
« Eh bien, a-t-il dit, c’est juste la nature. »
J’ai dit : « Eh bien, je vais vous dire. Prenez un seau d’eau et placez-le lĂ -bas sur un poteau. Et tout
 Laissez-moi voir toute cette eau descendre au bas du poteau, puis remonter au printemps. »
Il a dit : « Je n’avais jamais pensĂ© Ă  cela. »

36 Et j’ai dit : « RĂ©flĂ©chissez-y pendant que moi je m’en vais chasser l’écureuil. Et alors, quand je reviendrais, si vous me dites quelle est cette Intelligence qui dit Ă  la sĂšve de cet arbre, Ă  cette vie : ‘Descends dans les racines te cacher jusqu’au printemps et puis reviens’, quand vous aurez trouvĂ© cette Intelligence qui fait que cette vie monte et descende dans cet arbre avec des saisons, je vous dirai quelle est cette Intelligence qui m’a dit que cette femme allait ĂȘtre guĂ©rie. »
Il a dit : « Qui vous a dit ?»
J’ai dit : « Oui, monsieur. » J’ai dit

Il a dit : « Ce n’est pas vous ce prĂ©dicateur-là ! »
J’ai dit : « C’est moi frĂšre Branham. »
Il a dit : « Pouvez-vous le prouver ? »
J’ai dit : « Certainement. » Et j’ai dit : « Je pense que je n’en donne pas l’air. »
Il a dit : « Non, j’admire cela. » Il a dit–il a dit : « Vous avez l’air d’un homme. »
Et j’ai dit : « Eh bien  » Eh bien, j’ai dit–eh bien, j’ai dit Ă  cet
 Eh bien, j’ai dit : « D’accord, monsieur. »
Et il a dit : « Etes-vous ce ministre-là ? »
J’ai dit : « Oui, monsieur. Le mĂȘme Dieu qui peut parler Ă  un arbre peut parler Ă  un homme. » Et lĂ  mĂȘme j’ai conduit ce vieil homme Ă  Christ.
Une annĂ©e plus tard, je suis retournĂ© lĂ  et il Ă©tait allĂ© Ă  la rencontre du Seigneur. Et son Ă©pouse m’a parlĂ©, disant : « FrĂšre Branham, il est mort en vainqueur, en louant Dieu. »

37 Qu’était-ce ? Il a vu Dieu parler dans Son univers. De toutes les choses qu’il avait vues, ce fut pourtant la nature mĂȘme d’un arbre qui lui a dĂ©clarĂ© qu’il y avait un Dieu. Voyez-vous ? Et il a trouvĂ© la chose, il a trouvĂ© JĂ©sus-Christ comme son Sauveur.
Oh ! combien vous pouvez Le voir dans le lever du soleil, Le voir dans le coucher du soleil! OĂč que vous regardiez, vous pouvez voir Dieu. C’est comme je l’ai dit l’autre soir : « S’Il est Ă  l’intĂ©rieur de vous, vous pouvez Le voir lĂ  Ă  l’extĂ©rieur. »

38 LĂ  dans le Colorado
 J’y vais d’habitude pour chasser. Et un automne
 Un autre ami et moi faisons la chasse lĂ -bas, et nous nous sĂ©parons. Nous chassions l’élan, lĂ  dans les hauteurs, jusqu’à ce que la neige est venue et a fait descendre les Ă©lans. Ils sont vraiment en haut vers la limite des arbres, car ce sont des crĂ©atures sauvages. Et nous avions donc amenĂ© chacun un cheval de bĂąt et un cheval de selle, et nous sommes montĂ©s trĂšs haut. Et–et monsieur Jefferies, le propriĂ©taire du ranch Ă©tait retournĂ© Ă  un embranchement du ruisseau, Ă  environ vingt miles [environ 32 km – N.D.T.], et moi, j’avais pris l’autre direction.

39 Et pendant l’automne, cette pĂ©riode de l’annĂ©e comme cela, vous savez, le soleil brille un moment, puis il pleut un moment, puis il neige un moment, puis il pleut encore, et ensuite le soleil rĂ©apparaĂźt. Vous savez comment ça se passe. Et une tempĂȘte a balayĂ© la montagne.
J’étais presque Ă  la limite des arbres et j’avais attachĂ© mon cheval de selle tout en bas, Ă  dix ou vingt miles [environ 16 ou 32 km – N.D.T.] en dessous de l’endroit oĂč j’étais, et je chassais tandis qu’il faisait trĂšs sec, et une tempĂȘte a Ă©clatĂ©. Et je me suis mis derriĂšre un fourrĂ©, prĂšs d’une aire ravagĂ©e par une tempĂȘte et oĂč le vent avait renversĂ© quelques arbres, quelques sapins du Canada. Et ainsi, je me suis tenu derriĂšre ces arbres jusqu’à ce que le–le vent fut passĂ©, et que la tempĂȘte se fut calmĂ©e. Je me suis tenu lĂ  environ une heure et demie, je pense, et j’étais pratiquement gelĂ© et le vent soufflait. Et aprĂšs, au bout d’un moment, ça s’est calmĂ©, et j’ai eu un peu sommeil et j’ai eu un peu envie de dormir.

40 J’ai donc levĂ© les yeux et alors je
 me tenant lĂ , regardant tout autour. Et j’ai vu le soleil apparaĂźtre tandis qu’il se couchait. Et lĂ  tout en haut, lĂ  oĂč la pluie qui avait soufflĂ© s’était abattue sur les arbres Ă  feuilles persistantes, et elle avait formĂ© de la glace sur eux. Et le soleil se reflĂ©tait dans cette glace et cela a produit un arc-en-ciel. Oh ! la la ! Je pouvais voir Dieu lĂ -dedans. VoilĂ  Dieu juste lĂ  dans l’arc-en-ciel de l’alliance. Je me suis dit : « Dieu est ici en haut, sur le sommet de la montagne. »
Puis au bout d’un moment, j’ai entendu le gros Ă©lan mĂąle (il s’était perdu dans la tempĂȘte) appeler le troupeau. Je–je–je pouvais entendre Dieu lĂ -dedans. Et un vieux loup s’est mis Ă  appeler sur la montagne, la compagne rĂ©pondait en bas dans la vallĂ©e. Dieu est lĂ -dedans. J’ai toujours cru qu’Il vivait lĂ -haut. Et voilĂ  qu’Il Ă©tait dans le coucher du soleil. Il Ă©tait lĂ  dans l’arc-en-ciel. Il Ă©tait lĂ  dans l’appel de l’élan. Il Ă©tait lĂ  dans l’appel du loup. Il est partout dans la nature, partout.

41 Et Ă  mon Ă©tonnement, juste en face de moi, un petit Ă©cureuil des pins se tenait sur une souche. Il est tout simplement comme le hibou de l’Irlandais : trop de bruit et d’agitation pour rien, vous savez, et c’est un tout petit animal, il Ă©tait assis tout en faisant le gros dos. Mais c’est le policier des bois Ă  la tenue bleue. Quand il crie, tout le gibier s’enfuit. Et il Ă©tait assis lĂ  en train de jacasser aprĂšs moi, c’est comme s’il allait me mettre en piĂšces; pourtant, il n’était pas aussi gros que ça, mais il ne faisait que sautiller. Et je me suis dit : « Ne sois pas si excitĂ©, petit ami. » Et ce qui faisait qu’il soit excité 
Moi-mĂȘme, je–je devenais un peu excitĂ© quand j’ai commencĂ© Ă  voir toutes ces choses. « Ô Dieu, ai-je dit, oh ! quel merveilleux endroit oĂč se trouver! » Je me sentais un peu comme Pierre sur la montagne de la Transfiguration : «Erigeons trois tentes et restons ici. » Et je fus si rempli de la gloire de Dieu dans mon Ăąme que je–j’ai posĂ© mon fusil contre l’arbre. Et je pense que j’ai explosĂ©. J’ai fait le tour de l’arbre sans arrĂȘt en courant, en criant : « Gloire Ă  Dieu, gloire Ă  Dieu ! » Je devais donner libre cours Ă  quelque chose. C’était la seule soupape d’échappement que j’avais, je pense. Ainsi, tout simplement je
 Je ne sais pas si vous vous ĂȘtes dĂ©jĂ  senti bien comme cela. Mais vous pouvez expĂ©rimenter cela, car moi, j’en ai fait l’expĂ©rience. Je sais que c’est juste.

42 Quand vous faites attention et que vous voyez Dieu tout autour de vous
 LĂ -bas, vous ne sentez pas l’odeur des cigarettes. Et lĂ -haut, il n’y a pas de biĂšre et de telles histoires, ni des femmes Ă  moitiĂ© vĂȘtues. Ils sont–ils sont en bas dans les amas d’ordures du diable. Mais c’est lĂ -haut que Dieu vit.
Ainsi donc, lĂ -haut, je courais sans cesse tout autour, en disant : « Merci, Seigneur, j’ai vu cet arc-en-ciel. » Et je me suis dit : « Il a l’aspect  » Au premier chapitre de l’Apocalypse, Jean L’a vu comme un arc-en-ciel, comme l’Alpha et l’OmĂ©ga, oh! le Commencement et la Fin, avec une alliance selon laquelle Il ne dĂ©truirait plus le monde. Et ainsi, nous avons un
 dans ce
 Le Nouveau Testament, c’est l’Alliance de Son Sang.

43 Comment j’ai commencĂ© et j’ai continuĂ© Ă  faire cela ? Je ne faisais pas l’hypocrite ; je me sentais bien, et je voulais me libĂ©rer, et je criais : « Gloire Ă  Dieu », en faisant sans cesse le tour de l’arbre. Je pense que les gens se sont dit qu’il y avait un fou dans les bois, si quelqu’un s’était amenĂ© lĂ . Mais ça m’importait peu qui Ă©tait lĂ . Je me sentais bien, et je voulais me rĂ©jouir dans le Seigneur. Et je pense que j’avais excitĂ© un peu cet Ă©cureuil et il
 Je pense qu’il n’avait jamais rien vu de pareil. Pas seulement les Ă©cureuils, mais bien d’autres gens n’ont jamais vu quelque chose de pareil, ou mĂȘme les ĂȘtres humains.
Et j’étais lĂ , faisant le tour. Je pense que le spectacle paraissait bien drĂŽle, mais je me sentais trĂšs bien. Et alors, il se tenait lĂ  tout en faisant le gros dos et me criait dessus, ses petits yeux exorbitĂ©s Ă©taient presque sur ses joues. J’ai dit : « Ne sois pas excitĂ©. J’adorais simplement notre CrĂ©ateur. Assieds-toi. Fais de mĂȘme. Tu te sentiras mieux. » Et alors le petit gars s’est assis. Je me suis dit : « Ne vois-tu pas ? Regarde, Le voici. LĂšve les mains et loue le Seigneur. » J’ai dit


44 Et il s’est trouvĂ© que j’ai remarquĂ© que ce n’était pas moi qu’il regardait. Il gardait la tĂȘte baissĂ©e, regardait comme cela. Et je me suis dit : « Eh bien, qu’est-ce que ce petit ami regarde ? » Et la tempĂȘte avait soufflĂ© et forcĂ© un grand aigle Ă  descendre dans ce lieu ravagĂ© par la tempĂȘte. Et c’est cela qui le rendait tout excitĂ©, cet aigle rampait lĂ  en bas dans cette broussaille.
Je me suis donc dit : « Eh bien, Seigneur, je Te vois dans l’arc-en-ciel ; je Te vois dans le coucher du soleil ; je T’entends dans le cri des animaux. Et maintenant, comment pourrais-je Te voir dans cet aigle ? Es-Tu dans cet aigle ? Et pourquoi m’as-Tu arrĂȘtĂ© alors que je Te louais ? » Voyez-vous, Dieu fait tout avec raison. Il savait que je raconterais ceci un jour. Et Il Ă©tait lĂ . Ce grand aigle a sautĂ© sur le... une branche, et il m’a regardĂ©. Et je me suis dit : « Oh ! la la! je l’admire. Il n’a pas peur. » J’admire tout ce qui n’a pas peur.

45 Dieu ne peut pas utiliser un lĂąche. Si vous ĂȘtes trop lĂąche pour tĂ©moigner devant votre patron, devant n’importe qui d’autre, et si vous avez honte de JĂ©sus-Christ, Il ne peut pas vous utiliser. Si vous avez honte de l’Evangile de JĂ©sus-Christ
 Je pense que c’est comme l’a dit Paul : « Je n’ai point honte de l’Evangile de JĂ©sus-Christ, car c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit. » Certains peuvent se comporter drĂŽlement dans l’église, mais quand ils se retrouvent dehors, ils ont peur. Eh bien, ce genre de religion-lĂ  n’est bon Ă  rien. C’est juste pour la parade. Ça doit ĂȘtre du vĂ©cu.
Et alors, j’ai observĂ© ce grand aigle. Il n’avait pas peur. Et je me suis dit : « Eh bien, tu sais quoi ? N’as-tu pas peur de moi ? » Ses Ă©normes yeux gris me regardaient, je me suis dit : « Pourquoi n’as-tu pas peur ? » J’ai dit : « Je pourrais prendre mon fusil lĂ  et t’abattre. » J’ai dit : « N’as-tu pas peur de moi ? » Et tout simplement il
 Il ne faisait pas attention Ă  moi ; il observait cet Ă©cureuil. Il me regarda de nouveau, puis regarda l’écureuil. Et j’ai pensĂ© : « Je commence Ă  en avoir marre de ce bruit, moi aussi. Est-ce le cas pour toi ? »

46 Et ainsi, il continuait tout simplement Ă  observer ici et lĂ , et au bout d’un moment, je me suis dit : « Qu’est-ce qui le rend si–si sĂ»r de lui ? » J’ai remarquĂ© qu’il ne cessait de bouger ses ailes, vous savez, de secouer les plumes de ses ailes. Oui, oui. Voyez-vous ? Et voilĂ . Voyez-vous, il avait un don de la part de Dieu, ces ailes. Et il savait qu’avant que je ne mette la main sur cette carabine, il se retrouverait dans cet arbre. Voyez-vous ? Et il n’avait pas peur aussi longtemps qu’il pouvait sentir la–la force que Dieu lui avait donnĂ©e pour se mettre en sĂ©curitĂ©.
Oh ! si seulement les chrĂ©tiens pouvaient faire cela! Si un aigle peut avoir une telle confiance dans une paire d’ailes pour le mettre Ă  l’abri des ennuis, Ă  combien plus forte raison un homme ou une femme qui est dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ oĂč Il se rĂ©vĂšle ne devrait avoir peur de rien. Si vous pouvez comprendre cela et voir–et voir la Bible dire qu’il en serait ainsi, et voici ici JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, marchant parmi nous, faisant la mĂȘme chose qu’Il a toujours faite, et Il a promis qu’Il le ferait juste avant le temps de la fin, comment aurions-nous peur ?
Rien ne vous fera du mal. Comment cela peut-il vous faire du mal ? Il a tout vaincu et tout conquis : la mort, le sĂ©jour des morts, la tombe, la maladie, et tout le reste, le pĂ©chĂ©. Il est
 Je suis parfait en Lui, non pas par moi-mĂȘme, je n’ai rien. Mais je
 En Lui, je suis en sĂ©curitĂ©.

47 Je l’ai vu continuer Ă  faire cela. Une fois quelqu’un m’a dit, il a dit : « FrĂšre Branham, ne craignez-vous pas de recevoir quelqu’un un jour Ă  l’estrade et de faire une erreur ? » Pas du tout; aussi longtemps que je peux Le sentir tout prĂšs, il n’y aura pas d’erreur. C’est juste. Il en sera toujours ainsi.
Vous savez, il s’est tenu lĂ  jusqu’à ce qu’il en a eu marre d’entendre lĂ -bas ce vieux petit Ă©cureuil terrestre amĂ©ricain jacasser, jacasser, et jacasser. Ainsi, il a fait juste un seul grand saut. Il a battu des ailes environ deux fois et j’ai constatĂ© qu’il n’a plus battu des ailes. Il savait comment dĂ©ployer ses ailes. Et quand le vent est venu, il s’est simplement Ă©levĂ© en se laissant porter par le vent. Et quand le vent est revenu, il s’est tout simplement laissĂ© encore porter par le vent. Et il s’est simplement laissĂ© porter vagues aprĂšs vagues, et je me suis tenu lĂ  et je l’ai observĂ© jusqu’à ce qu’il soit devenu juste un petit point dans le ciel. Il s’est Ă©loignĂ© de plus en plus et de plus en plus.

48 Et je me suis tenu lĂ , je me suis mis Ă  essuyer les larmes de mon visage. J’ai dit : « VoilĂ , ĂŽ Dieu. Je vois pourquoi Tu as envoyĂ© cet aigle ici. » Voyez-vous, il ne s’agit pas de sauter et de devenir mĂ©thodiste cette semaine, puis de sauter et de devenir baptiste la semaine suivante, et de voler d’un groupe, puis voler vers un autre. Il s’agit plutĂŽt de savoir dĂ©ployer ses ailes de la foi dans la puissance du Saint-Esprit. Et quand elle vient comme un flot mugissant, se laisser porter par son courant.
Eloignez-vous de ces vieilles petites jacasseries terrestres, en disant : « Les jours des miracles sont passĂ©s. Le baptĂȘme du Saint-Esprit n’existe pas. La guĂ©rison divine n’existe pas. » Jacasser, jacasser ici, jacasser, jacasser lĂ . DĂ©ployez tout simplement vos ailes dans la puissance du Saint-Esprit et laissez-Le vous transporter au-delĂ  du bruit de toutes ces vieilles jacasseries, jacasseries qui consistent Ă  dire : « Cela n’existe pas. » Cet aigle savait ce qu’il faisait ; il pouvait avoir confiance.

49 Voyez-vous, Dieu est dans Son univers. Ne croyez-vous pas cela ? Voyez-vous Dieu dans Son univers ? Vous pouvez Le voir dans les oiseaux ; vous pouvez Le voir dans les fleurs ; vous
 Oh ! Nous pourrions passer toute la nuit là-dessus. Mais croyez-vous que Dieu est dans Son univers ? Trùs bien.
A prĂ©sent, nous allons voir si Dieu est dans Sa Parole. A prĂ©sent, nous allons considĂ©rer Dieu dans Sa Parole. Non seulement Il est dans Sa Parole, mais Il est la Parole. C’est juste. La Bible dit dans Saint Jean, chapitre 1 : « Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous. » Dieu et Sa Parole, c’est la mĂȘme chose.

50 La Parole, a dit JĂ©sus, est une Semence qu’un semeur a semĂ©e. Et toute semence fĂ©condĂ©e qui est dans une bonne terre se reproduira selon son espĂšce. Et maintenant, je me rends compte que ceci est enregistrĂ©. Et ces bandes
 Nous avons un ministĂšre des bandes partout dans le monde. Et beaucoup de gens prennent
 Juste ici ce soir oĂč environ mille personnes Ă©coutent, avant que cette bande ne s’arrĂȘte, des milliers et des milliers l’écouteront, voyez-vous, Ă  travers le monde. Et je continue d’enregistrer et voici ce que je dis de la Parole de Dieu : Elle est une semence. Si vous pouvez avoir l’attitude mentale correcte envers chaque promesse divine de Dieu, Il l’accomplira.
Si vous pouvez vous mettre dans la position oĂč vous croyez que cette promesse est pour vous
 Mais si vous laissez un Ricky renvoyer cela Ă  plus tard (ayant plus d’instruction qu’il ne connaĂźt
 assez de jugeote pour savoir comment contrĂŽler la chose), il peut attribuer cela Ă  un Ăąge passĂ©, ou Ă  un Ăąge Ă  venir, cela n’aura aucun effet pour vous.

51 C’est comme l’a dit JĂ©sus : « Vous prenez vos traditions et vous annulez la Parole de Dieu », quand vous essayez de donner Ă  Dieu la place d’un Dieu historique, ou d’un Dieu imaginaire. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est tout autant Dieu maintenant qu’Il l’a toujours Ă©tĂ©. Et si vous pouvez adopter cette attitude pour montrer que cette promesse est vĂŽtre
 JĂ©sus a dit dans Saint Marc 11.22 : « Je vous le dis en vĂ©ritĂ©, si vous dites Ă  cette montagne : ‘Ôte-toi de là’, et si vous ne doutez pas dans votre coeur mais croyez que ce que vous avez dit arrivera, vous le verrez s’accomplir. » J’ai dit : « Quand vous priez, croyez que vous avez reçu ce que vous avez demandé ; cela vous sera accordĂ©.’ » Quoi de plus peut ĂȘtre fait comme promesse ? Vous devez le croire, car c’est une semence.
Maintenant, si je
 Si vous me demandez un chĂȘne et que je vous donne un gland, potentiellement vous avez un chĂȘne. C’est sous forme de semence. Et si vous dĂ©sirez avoir Dieu dans votre vie, acceptez-Le tout simplement comme votre Sauveur. Potentiellement vous ĂȘtes un fils de Dieu qui a atteint la stature parfaite. Vous allez croĂźtre jusqu’à la stature de Dieu, comme le fait le gland : il croĂźt jusqu’à devenir un chĂȘne.

52 Eh bien, vous ici en Arizona, vous cultivez les orangers. Au dĂ©part, c’est une semence. La semence pourrit. La semence, le grain de blĂ© doit tomber en terre, comme JĂ©sus l’a dit Ă  Son propre sujet. Elle doit pourrir. Et tout ce que vous pouvez faire, c’est
 La seule maniĂšre, c’est d’accepter ce germe de vie de la Parole de Dieu, la Vie mĂȘme de Dieu, et puis pourrir Ă  vos propres pensĂ©es. Laissez Dieu faire cela.
Ce n’est pas mon affaire d’essayer de comprendre cela. Je ne peux pas le comprendre. Je le crois tout simplement. Il ne m’a jamais demandĂ© de le comprendre. Il n’a jamais dit : « Avez-vous senti cela ? » Il n’a jamais dit : « Avez-vous compris cela ? » Il a dit : « Avez-vous cru cela ? » C’est ça la chose.
N’essayez pas d’aller dans un sĂ©minaire pour que vous soit injectĂ© un liquide d’embaumement en vous endoctrinant avec un certain credo social. Ce qu’il vous faut, c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit, la–la puissance incarnĂ©e de Dieu demeurant en vous et acceptant cette Parole pour La faire vivre telle qu’Elle est rĂ©ellement. Partout dans le monde, et devant toutes sortes de gens, je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. Il est Dieu.

53 Maintenant, ce petit oranger, s’il est sous
 Eh bien, quand vous le plantez
 Peut-ĂȘtre que lorsque vous le prenez, c’est un jeune plant, une petite branche, d’à peu prĂšs cette taille. Eh bien, vous plantez cela. Eh bien, c’est tout ce que vous devez faire avec cela. Vous ne devez pas aller dire : «Eh bien, je dois me procurer des oranges quelque part et venir les poser dessus.» Les oranges sont dĂ©jĂ  dedans. Tout ce que ce petit arbre doit faire
 Vous continuez Ă  l’arroser abondamment. Et tout ce que l’arbre doit faire, c’est boire. Et il boit continuellement, jusqu’à boire au-delĂ  de sa capacitĂ©. Et au fur et Ă  mesure qu’il boit, il fait pousser des branches. Et en buvant encore, il fait sortir des feuilles ; en buvant encore, il fait sortir des fleurs ; en buvant encore, il fait sortir des oranges. Juste boire et pousser, boire et pousser, c’est

Et il s’agit de vous. Quand nous sommes plantĂ©s ensemble en Christ, la seule chose que nous devons faire, c’est boire Ă  Sa promesse pour pousser. Tout ce dont vous avez besoin est en vous, quand vous recevez Christ, car Christ est en vous. Et vous devez tout simplement boire Ă  Sa Parole, Ă  Sa Vie, pour pousser. Oh ! oui. Je crois qu’Il est l’Eau qui descend sur nous. Il est la Vie. Je crois qu’Il est l’inĂ©puisable Fontaine de la Vie, que nous sommes tout simplement plantĂ©s en Lui et que nous poussons.

54 Abraham a reçu Dieu dans Sa Parole alors qu’il Ă©tait un vieil homme de soixante-quinze ans. Sara en avait soixante-cinq. Cela faisait environ vingt ans qu’elle avait dĂ©passĂ© la mĂ©nopause. Il avait vĂ©cu avec elle depuis qu’elle avait environ dix-huit ans ; c’était sa demi-soeur, il l’avait Ă©pousĂ©e. Et un jour, Dieu est venu vers ce vieil homme un jour et lui a dit qu’il allait avoir de Sara un enfant. Et cette Parole, cette Parole, Dieu dans Sa Parole
 Quand Dieu a dit cela Ă  Abraham, tous les raisonnements venant de tout ce qui Ă©tait contraire l’ont quittĂ©. C’est ce que vous faites quand vous voyez Dieu dans Sa Parole. Vous devez recevoir cela comme ça malgrĂ© tout.

55 Voyez-vous, votre parole ne meurt jamais. Je pourrais parler ici avec un–avec un Ă©metteur, et mes paroles vont parcourir le monde en un instant. Ce soir, des images de gens traversent ce bĂątiment. Allumez votre tĂ©lĂ©viseur et voyez si ce n’est pas le cas. Des paroles des gens traversent ce lieu-ci. Vous ne voyez pas cela. Vos sens ne le dĂ©clarent pas, mais ça se trouve lĂ . Et une parole ne meurt jamais.

56 Il n’y a pas longtemps, j’ai eu la vision concernant cette jeune femme qui se mourait, celle dont on a dit qu’elle s’est suicidĂ©e. Cela fait environ une annĂ©e. J’oublie
 C’était plutĂŽt une jeune fille
 C’était une femme trĂšs populaire. Et j’étais dans les montagnes et je l’ai vue mourir. Et les gens m’ont parlĂ©, disant
 Le Seigneur m’a parlĂ©, disant : « Eh bien, elle–elle
 Tu peux dire que c’était Ă  quatre heures. C’était juste quelques secondes avant quatre heures. » Et Il a dit : « Les gens diront qu’elle s’est suicidĂ©e, mais elle est morte d’une crise cardiaque. » Comment s’appelle cette femme ? Elle
 Une jeune blonde
 Marilyn Monroe, c’était ça. Elle–elle est morte. Et–et elle ne s’est pas suicidĂ©e. J’étais dĂ©solĂ© pour cette jeune fille. Elle m’avait toujours semblĂ© ĂȘtre le genre de femme abattue qui avait besoin de quelque chose. J’aurais souhaitĂ© entrer en contact avec cette enfant. Elle avait besoin de Christ. Elle avait peut-ĂȘtre frĂ©quentĂ© une Ă©glise froide et formaliste. Mais elle avait vraiment besoin de salut avec quelque chose dans son coeur pour lui donner cette assurance. Elle
 Elle n’avait jamais vu son pĂšre. Sa mĂšre Ă©tait dans un hĂŽpital psychiatrique. Tout cela occupait la pensĂ©e de cette fille. Elle avait besoin de Christ.

57 Et puis, Ă  ce propos, nous savons que
 L’autre soir, mes enfants me racontaient qu’on allait faire passer Ă  la tĂ©lĂ©vision une piĂšce intitulĂ©e : La riviĂšre du non-retour. C’est lĂ  que j’avais obtenu le record mondial de la truite arc-en-ciel, une fois lĂ -bas avec les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Et les enfants voulaient que je voie s’il s’agissait de la riviĂšre, que j’aille lĂ  oĂč il y avait la tĂ©lĂ©vision pour voir si–s’il s’agissait de cette riviĂšre, si c’était Don Smith, le guide qui accompagnait cette fille. Elle Ă©tait lĂ  Ă  la tĂ©lĂ©vision, la mĂȘme fille que j’avais vue, et cela faisait une annĂ©e qu’elle Ă©tait morte. Mais lĂ , chaque mouvement qu’elle faisait Ă©tait juste lĂ , elle jouait, sa voix Ă©tait vivante. Eh bien, c’est dans un... comme une quatriĂšme dimension. Et ce sera la mĂȘme chose pour chacun de nous au jour du Jugement.

58 Et quand donc JĂ©sus-Christ a prononcĂ© ces paroles, elles ne mourront jamais. La science dĂ©clare que dans vingt ans on pourra capter la voix littĂ©rale. Ils seront en mesure de capter la voix littĂ©rale de JĂ©sus. Elle est toujours sur la terre. En effet, voyez-vous, vous ĂȘtes un Ă©metteur. Et ensuite il doit y avoir un rĂ©cepteur. Et si vous pouvez ĂȘtre un rĂ©ceptacle, voir... un rĂ©cepteur pour recevoir la Parole de Dieu, alors Elle devient rĂ©elle pour vous, et Elle sera tout autant vivante qu’Elle l’était alors. Amen.

59 Eh bien, Abraham a captĂ© cela. Dieu a dit : « Tu auras un enfant de Sara, ta femme. » Eh bien, par rapport Ă  l’entendement naturel, c’est de la folie. Pourriez-vous imaginer un vieil homme de soixante-quinze ans, avec sa femme de soixante-cinq ans, venir dire : « Eh bien, docteur, nous voulons prendre des dispositions pour l’hĂŽpital.» Eh bien, les gens avaient dit que le vieil homme avait perdu la tĂȘte, voyez-vous. Mais tout celui qui prend Dieu au mot, le monde considĂšre qu’il a perdu un petit peu la tĂȘte, car les choses de ce monde sont charnelles pour Dieu. Et la–la prĂ©dication de l’Evangile et le christianisme sont aussi de la folie pour ceux qui pĂ©rissent.

60 Mais Abraham a cru cela. Je peux voir Sara tricoter de petits chaussons, vous savez, et prĂ©parer les Ă©pingles, et elle est prĂȘte. Le premier mois est passĂ© et, voyez-vous, c’était
 Il a dit : « ChĂ©rie, comment te sens-tu ? »
– Pas de changement.
– Gloire à Dieu. Nous l’aurons de toute façon. Eh bien, Dieu l’a dit.
Une année passa.
– Comment te sens-tu, Sara ?
– Pas de changement.
– Nous l’aurons de toute façon. AllĂ©luia !
– Comment sais-tu que vous allez l’avoir ?
– Dieu l’a dit. C’est la Parole. Dieu a fait la promesse.
Vingt-cinq ans plus tard–vingt-cinq ans plus tard, alors qu’il avait cent ans et elle, quatre-vingt-dix, une petite grand-mĂšre avec une Ă©charpe sur les Ă©paules et un petit bonnet pour se protĂ©ger contre la poussiĂšre, tenant un bĂąton comme ceci, et lui, un vieillard avec une barbe pendante, a dit : « Sens-tu un changement, chĂ©rie ? »
– Pas du tout, chĂ©ri.
– Gloire à Dieu ! Nous allons l’avoir de toute façon. Dieu l’a dit.
Vous y ĂȘtes. Et puis, nous nous disons la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Peu importe
 Eh bien, ce sera une grande
 Il peut louer Dieu davantage aprĂšs vingt-cinq ans; ce sera un plus grand miracle.

61 Mais nous voyons JĂ©sus-Christ se manifester juste devant nous, et s’Il ne fait pas quelque chose de spontanĂ© : « J’ai manquĂ© la chose. Je n’ai pas reçu cela. » La postĂ©ritĂ© d’Abraham ! Voyez-vous ?
Dieu est dans Sa Parole. « Les cieux et la terre passeront, a dit Jésus, mais Ma Parole ne passera jamais.» Dieu est dans Son univers. Croyez-vous cela ? Dieu est dans Sa Parole.

62 Quand les cent vingt petits peureux qui avaient marchĂ© avec JĂ©sus pendant trois ans et demi sur terre et qui L’avaient vu ressusciter des morts et accomplir des miracles, des signes et ainsi de suite
 Ils craignaient la menace des Juifs. Ils sont montĂ©s dans la chambre haute qui donnait sur l’extĂ©rieur du bĂątiment, par les marches qui montaient du temple Ă  une petite chambre haute, une petite salle de priĂšre donnant sur l’extĂ©rieur oĂč de petites chandelles Ă  l’huile d’olive brĂ»laient, ou plutĂŽt des lampes ayant une mĂšche. Et ils sont montĂ©s lĂ -haut et ils ont barricadĂ© les portes parce qu’ils avaient peur des Juifs.
Et alors, le jour de la PentecĂŽte, il vint du Ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux, et il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. Les portes s’ouvrirent, les fenĂȘtres s’ouvrirent, ils sont sortis dans la rue, tĂ©moignant sous la puissance, l’impact du Saint-Esprit. Pourquoi ? La Parole de Dieu leur avait Ă©tĂ© manifestĂ©e. Dieu avait tenu Sa Parole : plus de peur alors, quand la Parole s’était ancrĂ©e.

63 A prĂ©sent, je vais m’arrĂȘter ici juste une minute pour dire ceci. Quand un homme ou une femme, peu m’importe que le mĂ©decin ait dit que vous allez mourir du cancer, de la lĂšpre ou que sais-je encore, si vous pouvez accepter cette Parole qui est Dieu, quelque chose va se produire. Et personne ne vous dira le contraire. Vous ĂȘtes sĂ»r de ce que vous faites. Certainement.
Croyez-vous que Dieu est dans Son univers ? Croyez-vous que Dieu est dans Sa Parole ? Il est certainement dans Sa Parole. Maintenant, Dieu dans Son Fils, Dieu dans Son univers, Dieu dans Sa Parole. Vous voyez Dieu dans Son univers. Vous voyez Dieu dans Sa Parole parce qu’Il est la Parole. C’est Dieu sous forme imprimĂ©e. C’est la Parole mise sous forme imprimĂ©e, mais Elle est aussi dans l’air si vous pouvez L’accepter. Oh ! la la ! C’est comme cette petite femme qui avait touchĂ© le bord de Son vĂȘtement, elle avait acceptĂ© cela, voyez-vous. Peu importe ce que c’était, elle savait dans son coeur que si elle pouvait Le toucher, elle serait guĂ©rie.

64 Et maintenant, voyez Dieu dans Son Fils. Oh ! Jean 14.8, JĂ©sus a dit : « Moi et Mon PĂšre, nous sommes Un. Le PĂšre demeure en Moi. Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres ; c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi. C’est Lui qui fait les oeuvres. En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme. » Saint Jean, chapitre 5, verset 19 : « Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre. » Voyez-vous, Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.

65 Eh bien, beaucoup de gens embrouillent complĂštement la trinitĂ© quand ils se mettent Ă  rĂ©flĂ©chir lĂ -dessus. Certains en font trois personnes diffĂ©rentes, d’autres une seule, et ils sont tous dans l’erreur. Remarquez, il ne s’agit pas de trois Dieux ; il s’agit de trois manifestations du mĂȘme Dieu. Voyez-vous ? Il s’agit de trois attributs : Dieu le PĂšre qui Ă©tait dans le dĂ©sert sous la forme d’une Colonne de Feu ; et ensuite, ce mĂȘme Dieu s’est exprimĂ© dans Son Fils, ce qui Ă©tait le mĂȘme Dieu dans Son Fils ; et maintenant, ce mĂȘme Dieu s’exprime donc en vous et en moi en tant que Saint-Esprit, toujours le mĂȘme Dieu, pas trois Dieux, trois manifestations du mĂȘme Dieu, trois attributs d’un PĂšre ; c’est ce qu’Il Ă©tait. Il a manifestĂ© cela en tant que Fils ; c’est ce qu’Il Ă©tait. Et Ă  prĂ©sent, en tant que le Saint-Esprit dans Son peuple, la condescendance de Dieu qui ne peut ĂȘtre touchĂ©, parce que le pĂ©ché 
Alors Dieu Lui-mĂȘme a Ă©tĂ© reflĂ©tĂ© dans un homme parce que l’homme fut crĂ©Ă© Ă  l’image de Dieu. Et Dieu a Ă©tĂ© fait Ă  l’image de l’homme afin de souffrir et pouvoir ainsi ĂŽter le pĂ©chĂ©. Et alors
 Et maintenant, Il est en nous. «Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus ; mais Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin de l’ñge » : Dieu en nous. Voyez-vous ?

66 Bon. Maintenant, on dirait que n’importe qui pourrait voir ceci. Bien des fois, les gens disent que JĂ©sus Ă©tait un Juif. Certains ont dit qu’Il Ă©tait Ă  moitiĂ© Gentil et Ă  moitiĂ© Juif. Il n’était ni l’un ni l’autre. Il Ă©tait Dieu. C’est ce qu’Il Ă©tait. Bon, souvenez-vous, quand un bĂ©bĂ© naĂźt, toute vie vient du sexe mĂąle. Le germe de vie vient de l’hĂ©moglobine, du sang. Et le sang est
 la vie est dans le sang. C’est ce que dit la Bible. Eh bien, le
 C’est comme le–le–le

C’est le printemps, et maintenant tous les oiseaux font leurs nids, et ils remplissent le nid d’oeufs. Eh bien, une vieille mĂšre oiseau peut aller lĂ  et bien embellir son nid, et le dĂ©corer entiĂšrement avec toutes sortes de plumes. Et elle peut pondre tout un nid d’oeufs et rester sur ces oeufs avec une telle fidĂ©litĂ© qu’elle
 Elle peut les retourner parfaitement comme il faut chaque jour, et elle peut les couver et–et les garder au chaud Ă  tel point qu’elle ne va pas
 Elle peut crever de faim. Elle deviendra si faible qu’elle sera incapable de quitter le nid pour aller se procurer Ă  manger. Elle peut ĂȘtre si fidĂšle envers ces oeufs, envers ses petits qui viennent. Cependant, si cet oiseau femelle n’a pas Ă©tĂ© avec l’oiseau mĂąle, ces oeufs n’écloront jamais. Elle doit ĂȘtre en contact avec le mĂąle.

67 Cela me fait penser aux Ă©glises d’aujourd’hui. Des fois, nous pouvons bĂątir la plus belle Ă©glise, nous devenons si
 et avoir la meilleure Ă©quipe de diacres et tout le reste comme cela, une grande congrĂ©gation, le maire de la ville et tout le monde y venir et s’en vanter. Mais s’ils n’ont pas Ă©tĂ© en contact avec la nouvelle naissance, avec le MĂąle, Christ, vous avez un nid plein d’oeufs pourris. Ils resteront lĂ  et pourriront, chacun d’eux. Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est un bon nettoyage Ă  l’ancienne mode du nid, en partant des presbytĂ©riens, des baptistes, jusqu’à la fin, aux pentecĂŽtistes et tout.
Vous devez entrer en contact avec JĂ©sus-Christ : la Vie. Il s’agit de Lui. Une poule peut pondre un oeuf, mais celui-ci n’éclora pas si elle n’a pas Ă©tĂ© avec l’oiseau mĂąle. Et le Dieu Tout-puissant, Dieu le PĂšre, a couvert de Son ombre la vierge Marie et a crĂ©Ă© en son sein une cellule de Sang qui a engendrĂ© le Fils de Dieu sans dĂ©sir sexuel. Et ce sang a Ă©tĂ© versĂ© au Calvaire. AllĂ©luia!
C’est dans ce Sang que je me confie ce soir, quand il n’y a rien
 « Je ne connais aucune autre source, rien que le Sang de JĂ©sus. » Par consĂ©quent, le Sang de Dieu nous sauve. Le Sang de Dieu amĂšne JĂ©sus-Christ au milieu de nous. Le Sang de Dieu amĂšne le Saint-Esprit, non pas le sang d’un Juif ou d’un Gentil, mais le propre Sang crĂ©Ă© de Dieu. JĂ©sus, Homme, Ă©tait Son Fils qu’Il a crĂ©Ă© Lui-mĂȘme, et Dieu a habitĂ© dans ce Tabernacle. Et Dieu


68 Une loi sans sanctions n’est pas une loi. Si vous dites que c’est–c’est contraire Ă  la loi de brĂ»ler un feu rouge et qu’il n’y a pas de sanctions pour cela, alors ce n’est pas une loi. Et la loi de Dieu a des sanctions.
« Le jour oĂč tu en mangeras, ce jour lĂ  tu mourras. » Et quand l’homme en a mangĂ©, il n’y a pas
 Dieu ne pouvait pas envoyer une autre personne pour prendre sa place. Ce serait encore injuste. Pour moi, faire mourir ce frĂšre pour ce que ce frĂšre-lĂ  a fait ne serait pas correct. Dieu a dĂ» descendre Lui-mĂȘme. Et la seule maniĂšre dont Il pouvait faire cela, c’était de venir dans Sa propre chair, lequel Ă©tait Son propre Corps crĂ©Ă© qu’Il s’était fait, afin qu’Il puisse souffrir la mort. Amen.
VoilĂ  l’Evangile en puissance. C’est Dieu manifestĂ© en chair, Emmanuel, pour ĂŽter les pĂ©chĂ©s du monde. Et nous nous confions dans ce Sang, non pas dans celui d’un Juif ou d’un Gentil, mais dans le Sang de Dieu qui Ă©tait JĂ©sus-Christ. C’est la raison pour laquelle Il a dit : « Moi et Mon PĂšre, nous sommes Un. Mon PĂšre demeure en Moi. » C’était le PĂšre en Lui.

69 Une fois, au cours d’une rencontre dans la rue, une femme a dit : « A qui adressait-Il Sa priĂšre dans le jardin de GethsĂ©manĂ© ?» J’ai dit : « Je voudrais vous poser une question. Vous avez tĂ©moignĂ© avoir le Saint-Esprit. OĂč se trouve-t-Il ? A qui adressez-vous votre priĂšre ? » C’est Ă  l’intĂ©rieur de vous, bien sĂ»r.
Eh bien, nous avons l’Esprit avec mesure. Lui L’avait sans mesure. Nous sommes des fils et des filles de Dieu avec mesure. C’est comme prendre une cuillerĂ©e d’eau de l’ocĂ©an, et Lui, Il est tout l’ocĂ©an. Mais les mĂȘmes Ă©lĂ©ments chimiques qui se trouvent dans cette cuillerĂ©e se trouvent dans tout l’ocĂ©an. C’est la quantitĂ©, mais c’est la mĂȘme qualitĂ©. C’est pourquoi, si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Dieu est en nous. Oui.

70 Voyez Dieu dans Son univers, Dieu dans Sa Parole, Dieu dans Son Fils. Or, en ce jour oĂč les prĂ©dicateurs de l’évangile social, frĂšres, essaient de faire de Lui une sorte de... juste un prophĂšte ou–ou un bon philosophe, ou quelque chose comme ça... Soit Il Ă©tait Dieu, soit Il Ă©tait le plus grand sĂ©ducteur que le monde ait jamais connu. Il Ă©tait Dieu, ni plus ni moins.

71 Une femme Ă©tait membre d’un certain culte qui ne croit pas Ă  la naissance virginale de JĂ©sus, qui n’accepte pas cela. Eux croient simplement Ă  la primautĂ© de l’esprit sur la matiĂšre. Et elle vient bien souvent m’écouter prĂȘcher. Un soir, elle est venue me voir tandis que je sortais. Elle a dit : « FrĂšre Branham, j’aime vous entendre parler. »
J’ai dit : « Merci. »
Elle a dit : « Il n’y a qu’un seul dĂ©faut que je trouve chez vous. »
J’ai dit : « Eh bien, grĂąces soient rendues au Seigneur. J’espĂšre que le Seigneur ne trouve que cela, juste un seul dĂ©faut. » Et j’ai dit : « Dites donc, de tous les dĂ©fauts que j’ai, vous n’en avez trouvĂ© qu’un seul ? » J’ai dit : « Merci beaucoup. » J’ai dit : « Puis-je demander quel est ce dĂ©faut ?»
Elle a dit : « Oui. Vous vantez trop Jésus. »
J’ai dit : « Je veux certainement continuer, si c’est lĂ  tout ce que j’ai comme dĂ©faut, de Le vanter. » J’ai dit

Elle a dit : « Vous Le vantez trop. »
J’ai dit : « Que voulez-vous dire par ‘je Le vante’ ? »
Elle a dit : « Eh bien, vous faites de Lui Dieu. »
J’ai dit : « Il Ă©tait Dieu. »
« Oh! a-t-elle dit, Monsieur Branham, lĂ , vous ĂȘtes dans l’erreur. » Elle a dit : « Il Ă©tait un homme de bien. »
J’ai dit : « Il Ă©tait plus qu’un homme de bien. »
Elle a dit : « Il était un prophÚte. »
J’ai dit : « Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte. Il est le Dieu des prophĂštes. »

72 Et elle a dit : « Oh ! Monsieur Branham. » Elle a dit : « Si je vous prouve
 Vous avez dit que vous Ă©tiez fondamentaliste. Et si vous... je vous prouvais par votre propre Bible qu’Il n’était pas Dieu, allez-vous l’accepter ? »
J’ai dit : « Si la Bible le dit. Je crois la Bible. »
Elle a dit : « TrĂšs bien, je vais vous donner vos propres Ecritures. » Elle a dit : « Dans Saint Jean chapitre 11, la Bible dit que lorsque JĂ©sus est allĂ© Ă  la tombe de Lazare, la Bible dit qu’Il a pleurĂ©. Et Il ne pouvait pas ĂȘtre Dieu et pleurer. »
J’ai dit : « Est-ce tout ? » J’ai dit : « Est-ce tout ce que vous aviez Ă  dire ? »
Elle a dit : « Oui. »
Et j’ai dit : « Madame, votre argument est moins consistant qu’un bouillon fait de l’ombre d’un poulet mort de faim. » J’ai dit : « Eh bien, vous en savez–vous en savez mieux que cela. »
Elle a dit : « Que voulez-vous dire par là ? »
J’ai dit : « Eh bien, vous ne
 Regardez ici. Permettez-moi de vous montrer quelque chose. » J’ai dit : « Il Ă©tait un homme, mais vous manquez de voir qu’Il Ă©tait plus qu’un homme. » J’ai dit : « C’était un homme quand Il pleurait. C’était un homme quand Il se tenait lĂ  avec Ses petites Ă©paules voutĂ©es, quand la Bible dit qu’Il n’avait pas de beautĂ© pour attirer nos regards. C’était un homme qui se tenait lĂ  comme cela et qui pleurait. Mais quand Il a redressĂ© Ses petites Ă©paules, a levĂ© les yeux vers le ciel et a dit : ‘Lazare, sors !’, et qu’un homme mort depuis quatre jours s’est tenu debout et est revenu Ă  la vie, c’était plus qu’un homme. Un homme ne peut pas faire cela. C’était Dieu dans Son Fils. »

73 Croyez-vous cela ? Certainement. Son
 Eh bien, cet homme mort, il s’était dĂ©composĂ©. En d’autres termes, il Ă©tait pourri. Il est dit : « Il sent. » Son Ăąme se trouvait quelque part Ă  quatre jours de marche. Nous n’allons pas engager une discussion lĂ -dessus, oĂč que ce fĂ»t. Mais quoi qu’il en fĂ»t, la corruption a reconnu Son MaĂźtre. AllĂ©luia ! Et l’ñme a reconnu Son CrĂ©ateur et Celui qui l’aimait, et une Ăąme qui Ă©tait sortie d’un corps en dĂ©composition depuis quatre jours s’est tenue sur ses pieds et est revenue Ă  la vie. Dites-moi, un homme peut-il faire cela ? C’était Dieu dans Son Fils qui a fait cela.
Je reconnais que c’était un homme quand il avait faim, alors qu’Il descendait de JĂ©rusalem ce soir-lĂ , cherchant sur un arbre, essayant de trouver quelque chose Ă  manger. C’était un homme. C’est juste. Mais quand Il a pris cinq petits biscuits et deux poissons, et qu’Il en a nourri cinq mille personnes et qu’on a emportĂ© douze paniers, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu, le CrĂ©ateur, qui se tenait lĂ . Il a pu changer l’eau en vin. Il a pu prendre ces petits biscuits et multiplier de la nourriture et du poisson. Dieu Ă©tait dans Son Fils, absolument.

74 Oui, Il Ă©tait un homme quand Il Ă©tait couchĂ© ce soir-lĂ  dans cette vieille petite barque et que celle-ci tanguait; Il Ă©tait tellement Ă©puisĂ© aprĂšs avoir eu des visions et libĂ©rĂ© la vertu, prĂȘchĂ© l’Evangile, guĂ©ri les malades et subi des critiques de tout le monde. Il est allĂ© Ă  l’arriĂšre du bateau et s’est couchĂ©. C’était un homme qui Ă©tait couchĂ© lĂ , endormi. Cependant, cette fois-lĂ , dix mille dĂ©mons de la mer avaient jurĂ© de Le noyer ce soir-lĂ . Il Ă©tait lĂ  si fatiguĂ© qu’Il ne pouvait pas bouger. MĂȘme les vagues ne pouvaient mĂȘme pas Le rĂ©veiller. La petite barque, semblable Ă  un bouchon de bouteille sur une mer en furie, ne pouvait toujours pas Le rĂ©veiller. Il Ă©tait un homme. Il avait sommeil, Il Ă©tait fatiguĂ©, Il Ă©tait Ă©puisĂ©.
Mais dĂšs qu’Il s’est rĂ©veillĂ©, Il s’est avancĂ© lĂ  et Il a regardĂ© Ses disciples, et Il a dit : « Oh ! gens de peu de foi ». Il a posĂ© Son pied sur la cargue de la barque, Il a levĂ© les yeux et Il a dit : « Silence, tais-toi ! » Et les vents et les vagues Lui ont obĂ©i. LĂ , c’était plus qu’un homme qui parlait. C’était Dieu qui parlait au travers de Son Fils. Oui, oui. Dieu Ă©tait dans Son Fils. Je crois qu’Il Ă©tait Divin.

75 C’est vrai, Il est mort Ă  la croix en implorant misĂ©ricorde. Il est mort en demandant un verre d’eau. Il est mort en implorant misĂ©ricorde. Il Ă©tait un homme quand Il mourrait. Mais ce troisiĂšme jour-lĂ , quand cette prophĂ©tie fut accomplie : « Je ne laisserai pas Son Ăąme au sĂ©jour des morts ni ne permettrai que Mon Saint voie la corruption. », tous les dĂ©mons du sĂ©jour des morts
 Il est sorti avec les clĂ©s de la mort, du sĂ©jour des morts et de la tombe. Il est ressuscitĂ© et Il est montĂ© en haut et a fait des dons aux hommes. C’était plus


76 Tous les hommes qui ont dĂ©jĂ  accompli quelque chose de grand croyaient aussi Ă  cela : les poĂštes, les auteurs ainsi que–ainsi que les prophĂštes de l’ñge. Nous pourrions interviewer certains d’entre eux. Qu’en serait-il si nous appelions Eddie Perronett ici ce soir sur la scĂšne ? Il n’arrivait pas Ă  vendre ses chansons. Personne ne voulait les acheter. Un jour, le Saint-Esprit l’a frappĂ© et il a saisi sa plume et il a Ă©crit : Que tout acclame la puissance du Nom de JĂ©sus,
Que les anges se prosternent.
Amenez le diadĂšme royal
Et couronnez-Le Seigneur de tout.
Bien sĂ»r que oui. Il est le Seigneur de tout. Il croyait que Dieu Ă©tait en Lui. Oh ! quand j’entends un autre dire : Quand je contemple la croix merveilleuse sur laquelle le Prince de gloire mourut,
Je considĂšre que toute ma renommĂ©e n’est qu’une perte.
Un autre a Ă©crit : Vivant, Il m’aima,
Mourant, Il me sauva ;
Enseveli, Il emporta mes péchés ;
Ressuscitant, Il justifia gratuitement pour toujours
Un jour Il va venir. Oh ! quel jour glorieux !

77 Si je pouvais appeler Fanny Crosby ce soir et lui demander : « Que penses-tu de Lui ? Etait-Il un prophĂšte ou qu’était-Il ? » Elle dirait ceci : Ne m’oublie pas, Ô Doux Sauveur
Ecoute mon humble cri.
Pendant que Tu appelles les autres,
Ne m’oublie pas.
Toi la Fontaine de tout mon réconfort,
Plus que la vie pour moi, Qui sur terre ai-je à par Toi ?
Ou qui au Ciel ai-je à par Toi ?
Gloire Ă  Dieu! Dieu Ă©tait dans Son Fils, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Dieu dans Son univers, Dieu dans Sa Parole, Dieu dans Son Fils (Oui, oui), maintenant Dieu dans Son peuple.

78 Croyez-vous que Dieu Ă©tait dans Son univers ? Que Dieu est dans Sa Parole ? Que Dieu Ă©tait dans Son Fils ? A prĂ©sent, qu’en est-il de Dieu dans Son peuple ? Amen. Oh! « Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus », a dit JĂ©sus. « Mais vous, vous Me verrez ; car Je serais avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin, jusqu’à la consommation. Je serai en vous, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Oui, oui.

79 Quel genre de personnes devrions-nous ĂȘtre ? Cela me rappelle une histoire. Il n’y a pas longtemps, dans le Sud, on achetait des esclaves, des gens de couleur. Les Boers (les Hollandais) les amenaient lĂ  et les vendaient. Et on les vendait ici en AmĂ©rique comme esclaves. Ce n’est pas correct. Les hommes n’ont jamais Ă©tĂ© faits pour dominer les uns sur les autres. Nous avons un seul Dieu. La couleur de la peau d’un homme n’a rien Ă  voir avec son Ăąme. Nous sommes tous issus d’un seul sang. Un homme de la race jaune peut donner son sang par transfusion Ă  un Noir, et de mĂȘme un Noir peut donner son sang Ă  un Blanc. Nous sommes
 D’un seul homme Dieu a fait toutes les nations (oui, oui), d’un seul homme. Mais les gens ont toujours
 Dieu a fait l’homme, l’homme a fait des esclaves.
Cela n’a jamais Ă©tĂ© correct au commencement. Ils venaient et les vendaient comme un lot des vĂ©hicules d’occasion. Il y avait ces maisons et ces plantations du type ancien, et les gens venaient lĂ  acheter ces esclaves. Des acheteurs venaient, des courtiers, pour les acheter.

80 Un jour, un courtier est passĂ© Ă  une certaine plantation. Il a dit : « Eh bien, combien d’esclaves avez-vous ? »
On a dit : « Environ trois cents. »
Il a dit : « J’aimerais jeter un coup d’oeil sur eux. » Il est sorti. Et ils Ă©taient tristes. Ils Ă©taient loin de chez eux. Ils ne – ils ne savaient pas comment
 Ils savaient qu’ils ne rentreraient plus jamais chez eux. Ils ne reverraient plus jamais papa, ils ne reverraient plus jamais leurs mĂšres, et les mĂšres ne reverraient jamais les enfants. C’était triste. Et on les fouettait avec des fouets pour les faire travailler, pour essayer de les pousser Ă  faire leur travail.

81 Mais il a remarquĂ© lĂ  un jeune homme ; on n’avait pas besoin de le fouetter. Il avait la tĂȘte dressĂ©e, le menton relevĂ©, il Ă©tait toujours en mouvement et juste Ă  la tĂąche. Ce courtier a dit : « Je veux acheter cet esclave-lĂ . »
Le propriĂ©taire a dit : « Mais il n’est pas Ă  vendre. »
Il a dit : « Qu’est-ce qui le rend si diffĂ©rent ? » Il a dit : « Est-il le chef de tous les autres ? »
Il a dit : « Non. » Il a dit : « C’est un esclave. »
Il a dit : « Peut-ĂȘtre que vous le nourrissez diffĂ©remment des autres. »
Il a dit : « Non. Il mange à la cantine comme les autres esclaves. »
Il a dit : « Qu’est-ce qui le rend si diffĂ©rent des autres esclaves ? »
Il a dit : « Je me le demandais moi aussi jusqu’à ce que j’ai compris. LĂ  dans leur patrie, en Afrique, d’oĂč ils viennent, son pĂšre est le roi de la tribu. Et quoiqu’il soit un Ă©tranger, il sait cependant qu’il est le fils d’un roi. » C’est son caractĂšre. Il voulait se conduire comme son pĂšre.

82 Oh ! quelle disgrĂące aujourd’hui que des hommes et des femmes qui prĂ©tendent ĂȘtre des fils et des filles de Dieu, ayant la nature de Dieu, des ministres Ă  la chaire prĂ©tendant ĂȘtre des fils de Dieu, mais reniant qu’il y ait une guĂ©rison divine, reniant qu’il y ait une action du Saint-Esprit !
Quelle honte pour nos soeurs qui prĂ©tendent ĂȘtre des saintes de Dieu, tout en se coupant les cheveux et en ĂŽtant leurs habits et en agissant comme elles agissent ! Quelle honte pour nos Ă©glises de permettre Ă  des hommes mariĂ©s deux ou trois fois d’ĂȘtre des diacres dans le comitĂ© et tout ! Quelle disgrĂące !
Nous devrions comprendre que mĂȘme si nous sommes des Ă©trangers dans ce monde, nous sommes des fils et des filles du Roi du Ciel, et nous... notre caractĂšre devrait ĂȘtre comme celui de JĂ©sus-Christ, afin qu’ils... que nous puissions reflĂ©ter Son
 Son Etre. Dieu est dans Son peuple. Oui, je le crois de tout mon coeur.

83 Jean 14.12 dit
 JĂ©sus a dit : « Celui qui croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera », les mĂȘmes manifestations. ConsidĂ©rez ce que nous avons vu durant cette semaine, comment Il se manifeste pour ĂȘtre le Messie, un don qui Ă©tait en Lui. Il pouvait discerner notre coeur, discerner les pensĂ©es des gens, leur dire ce qu’elles Ă©taient. Un jour, une petite femme s’est faufilĂ©e Ă  travers la foule, elle toucha le bord de Son vĂȘtement et elle a dit : « Si seulement je peux arriver Ă  Le toucher  » Elle a couru dans la foule, elle s’est tenue lĂ , elle s’est assise ou quoi que ce fĂ»t.
Et tout le monde L’entourait de ses bras, disant : « Bonjour, Rabbi, jeune ProphĂšte. Comment ça va ? » Et d’autres disaient : « Eh, j’ai appris que Tu peux ressusciter les morts. Nous en avons un cimetiĂšre plein. » Des critiqueurs, vous les trouvez partout.

84 Et Il Ă©tait lĂ , se pressant Ă  travers la foule. Peu aprĂšs, Il s’est arrĂȘtĂ©. Il a dit : « Qui M’a touché ? » Alors, Pierre a peut-ĂȘtre dit ces paroles : « Seigneur, les gens vont penser que Tu as quelque chose qui cloche mentalement. Regarde les bras et les mains qui Te touchent de partout, et puis Tu dis : ‘Qui M’a touché ?’ »
Il l’a rĂ©primandĂ© pour cela. JĂ©sus a dit : « Mais J’ai senti un genre de toucher diffĂ©rent, un toucher rĂ©el. »
Beaucoup parmi nous ce soir font des confessions, beaucoup parmi nous font diffĂ©rentes choses, et pourtant il y a un toucher, il y a quelque chose qui attire l’attention de Dieu. Et Dieu se reflĂšte dans Son Fils. Nous sommes censĂ©s faire les mĂȘmes oeuvres qu’Il fait.
Cette petite femme s’est assise lĂ . Et JĂ©sus a regardĂ© tout autour jusqu’à ce qu’Il l’a trouvĂ©e, et Il lui a parlĂ© de sa perte de sang et lui a dit que sa foi l’avait sauvĂ©e.

85 Oh! nous Le voyons lorsque la petite femme au puits est venue puiser un seau d’eau. Et elle avait soif, et elle s’est mise Ă  faire descendre le – le seau dans le puits quand elle a entendu un jeune Juif dire : « Apporte-Moi Ă  boire. »
Elle a regardĂ© lĂ  et elle a dit : « Ce n’est pas de coutume. Ici, nous avons une sĂ©grĂ©gation. Tu ne devrais pas me demander Ă  moi, une femme  »
Il a dit : « Mais si tu savais Ă  Qui tu parlais, c’est toi qui Me demanderais Ă  boire. » Et alors, Il a poursuivi la conversation jusqu’à ce qu’Il dĂ©couvrĂźt ce qu’était son problĂšme. Il a dit : « Va chercher ton mari et viens ici. »
Elle a dit : « Je n’ai point de mari. »
Il a dit : « Tu as dit la vĂ©ritĂ©. Tu en as eu cinq, et celui avec lequel tu vis maintenant n’est pas ton mari. Tu as dit la vĂ©ritĂ©. »
Elle a dit : « Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Et nous savons que lorsque le Messie viendra, c’est exactement ce qu’Il fera. »
Il a dit : « Je Le suis, Moi qui te parle. » Oh ! la la ! Que faisait-Il ? Il reflĂ©tait Dieu. Qu’est-ce que l’église est censĂ©e faire ? ReflĂ©ter la mĂȘme chose que Lui a reflĂ©tĂ©e
?... Oh ! Dieu reflĂ©tĂ© dans Son peuple!

86 Je me souviens du moment oĂč un vieux prophĂšte dans la Bible Ă©tait si rempli du Saint-Esprit que
 Une Sunamite avait un enfant et celui-ci mourut, et le prophĂšte n’a pas... ne pouvait entendre nulle part un mot de la part de Dieu. Mais il a fait les cents pas, allant et revenant, jusqu’à ce que l’Esprit de Dieu est venu sur lui. Il s’est Ă©tendu sur ce petit enfant mort et celui-ci a Ă©ternuĂ© sept fois et est revenu Ă  la vie. Qu’était-ce ? Ce prophĂšte-là ? Pas du tout. Dieu dans Son peuple. C’est juste. C’était Dieu dans Son peuple. Certainement. C’est tout Ă  fait juste.

87 Nous voyons un homme rĂ©pondant au nom de saint Pierre, qui n’avait aucune instruction, aucune expĂ©rience de sĂ©minaire, qui n’avait aucune carte de membre d’une quelconque organisation. Mais il Ă©tait rempli du Saint-Esprit, Dieu dans Son peuple. Les gens l’avaient vu prophĂ©tiser et ils ont vu cela s’accomplir. Les gens ont observĂ© sa merveilleuse vie. Les gens ont entendu parler de son influence, un homme qui parlait comme JĂ©sus-Christ.
La Bible dit que les gens savaient que c’était des hommes du peuple sans instruction, mais ils reconnurent qu’ils avaient Ă©tĂ© avec JĂ©sus. Voyez-vous ? Vous voyez, cela Le reflĂšte en vous. Ils virent cela, alors le peuple crut cela si fortement, tellement que Dieu est venu sur ces gens, Ă  tel point que les gens se couchaient mĂȘme Ă  l’ombre de ce pĂȘcheur de poissons ignorant. Et tous ceux qui se couchaient lĂ  avec foi, en croyant, Dieu les guĂ©rissait ; il ne s’agissait pas de l’ombre de ce pĂȘcheur de poissons, mais de Dieu dans Son peuple, Dieu agissant au travers de Son peuple. Certainement.

88 Ils virent Paul se tenir lĂ  et donner des prophĂ©ties. Et chacune d’elles s’accomplissait Ă  la lettre : prĂ©dire des choses et faire tout ce que JĂ©sus-Christ faisait quand Il Ă©tait ici sur terre. Les gens virent qu’il avait Ă©tĂ© avec Christ ; ils Ă©taient tellement sĂ»rs que Christ Ă©tait avec lui qu’ils lui demandaient mĂȘme d’appliquer sur les malades et les affligĂ©s des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© son corps, et les mauvais esprits sortaient des gens. Des maladies Ă©taient guĂ©ries. Qu’est-ce ? Dieu dans Son peuple.

89 Oh ! c’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui. ConsidĂ©rez ce qui s’est passĂ© hier soir. J’écoutais une bande. Une petite femme est venue, je crois, de l’Oregon ou quelque part ailleurs. C’était une femme pauvre. Elle avait dĂ©pensĂ© son argent pour venir ici. Elle avait un mari et des enfants qui n’étaient pas sauvĂ©s. Elle Ă©tait malade et affligĂ©e, elle est venue sur l’estrade. Quelqu’un qui se trouvait lĂ  pensait quelque chose de contraire, Ă  savoir que je devinais ce qui Ă©tait rĂ©vĂ©lĂ© comme son problĂšme.
Alors le Saint-Esprit est revenu et lui a dit qui elle Ă©tait, quel Ă©tait le nom que sa mĂšre lui avait donnĂ©, et lui a dit le nom qu’elle avait reçu encore bĂ©bĂ©, lui a dit le nom qu’elle portait aprĂšs son mariage, lui a dit oĂč elle avait Ă©tĂ©, ce qu’elle avait fait, d’oĂč elle venait, ce qu’elle faisait, la maladie dont elle souffrait et a dit qu’elle avait un mari pĂ©cheur et–et un... des enfants pĂ©cheurs, et qu’elle souffrait d’une espĂšce de maladie. Je ne sais donc pas, je suivais tout simplement la bande.

90 Et alors, le Saint-Esprit est venu lĂ  et a dit : « AINSI DIT LE SEIGNEUR, Je te donne ton mari ; Je te donne tes enfants, Je te guĂ©ris. » Et aujourd’hui, elle est bien portante. Son mari a Ă©tĂ© le premier hier soir Ă  l’autel, et ses enfants sont sauvĂ©s. Qu’est-ce ? Celui qui connaĂźt le passĂ©, le prĂ©sent, le futur. Qu’est-ce ? Dieu dans Son peuple. Amen! C’est juste. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il a promis ces choses pour les derniers jours.
Me voici, il est dĂ©jĂ  vingt-deux heures moins dix. Je suis dĂ©solĂ©, je me mets simplement Ă  parler. J’ai encore trente Ecritures ici.
Oh ! oh ! Je vais–je vais garder cela pour demain soir.
Dieu dans Son peuple. Croyez-vous que Dieu est dans Son univers ? Croyez-vous que Dieu est dans Sa Parole ? Que Dieu est dans Son Fils ? Que Dieu est dans Son peuple ? N’ĂȘtes-vous pas heureux de savoir que Dieu est dans l’univers, que Dieu est dans Son Fils, que Dieu est dans Son peuple? Dieu est toujours Dieu. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur. Je vous assure
 Prions. Inclinons la tĂȘte.

91 Notre PĂšre cĂ©leste, nous croyons que Tu es Dieu. Nous savons que Tu es tout prĂšs. Nous Te voyons autrefois lĂ  avant le commencement du monde. Nous Te voyons Ă©tendre Tes mains et crĂ©er le monde. Le monde a Ă©tĂ© formĂ© par la Parole de Dieu. La terre mĂȘme sur laquelle nous nous tenons ce soir est la Parole de Dieu rendue manifeste. Si ce n’est pas le cas, d’oĂč vient-elle ? Tu as parlĂ© et cela fut ainsi. Tu es toujours Dieu ce soir. Ô Dieu! laisse-nous–laisse-nous en avoir la vision. Fais que nous saisissions la vĂ©ritable signification de Ta prĂ©cieuse Parole. Accorde-le, PĂšre. BĂ©nis-nous ce soir.
Je Te prie de nous accorder ce soir de voir que Tu es dans Ton peuple. Maintenant, ils peuvent Te voir dans l’univers ; ils peuvent Te voir Ă  diffĂ©rents endroits, Seigneur. Maintenant, permets–permets que nous Te voyions apparaĂźtre, notre PĂšre cĂ©leste, si cela nous honore tant. Je Te prie de considĂ©rer, Seigneur, que nous ne voulons pas dire qu’il faut que nous voyions ces choses, mais plutĂŽt que Ta Parole soit accomplie. Tu n’avais pas besoin de guĂ©rir les gens pour prouver que Tu Ă©tais le Fils. Tu l’as fait parce que Tu avais dit que c’était afin que la Parole soit accomplie. Et ce soir, Tu ne fais pas ces choses juste parce que Tu penses que Tu devrais les faire. Tu les fais parce que Tu as promis de les faire. Tu es... Tu as des obligations envers la Parole, Seigneur, et c’est certain que Tu La rends toujours rĂ©elle.

92 Voici des mouchoirs posés ici, Seigneur, et il y a des gens malades à travers le pays. Il y a juste de petits enfants malades, des mÚres. Tu as vu ces mouchoirs. Je pose mes mains dessus, PÚre. Je sais que je ne suis pas saint Paul, mais Toi, Tu es toujours Jésus.
Et une fois, dans la Bible, il a Ă©tĂ© dit qu’un groupe de gens, appelĂ©s les IsraĂ©lites, obĂ©issaient Ă  Ton commandement. Ils Ă©taient en plein sur le chemin du devoir. Et Ă©tant sur la ligne du devoir, la mer Rouge leur fit obstacle. Elle leur barra le passage. L’armĂ©e de Pharaon approchait. Les montagnes et le dĂ©sert Ă©taient de part et d’autre. Apparemment, Dieu Lui-mĂȘme n’avait laissĂ© aucun endroit pour la retraite. Et quelque chose faisait obstacle sur leur route. Tu leur avais promis que Tu les amĂšnerais dans un nouveau pays. La mer Rouge leur faisait obstacle. Un Ă©crivain a dit que Dieu a baissĂ© les regards Ă  travers cette Colonne de Feu avec des yeux courroucĂ©s. Et il a dit : « Alors, la mer Rouge eut peur et recula, et IsraĂ«l continua le pĂšlerinage. »

93 Ô Dieu du Ciel, Tu es toujours JĂ©hovah ce soir. Non seulement Tu regardes au travers de la Colonne de Feu, mais Tu regardes Ă  travers le Sang de Ton propre Fils ce soir. Et la maladie a barrĂ© le passage Ă  ces malades qui sont ici, que ces mouchoirs reprĂ©sentent. Grand JĂ©hovah Dieu, quand ces mouchoirs seront posĂ©s sur les malades, que ces dĂ©mons soient effrayĂ©s et reculent. Et, ĂŽ Dieu, amĂšne-les dans cette promesse : « Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies. » Accorde-le, PĂšre. Nous le demandons au Nom de Ton Fils JĂ©sus-Christ. Et maintenant, Seigneur, bĂ©nis ceux qui attendent dans l’assistance. Je prie au Nom de JĂ©sus. Amen.

94 Eh bien, je crois que nous sommes juste un peu en retard. Chaque soir, nous appelons des cartes de priĂšre Ă  l’autel. Je crois que ce soir nous n’appellerons que ceux qui n’ont pas de cartes de priĂšre, pour que vous voyiez que la carte de priĂšre n’a rien Ă  avoir avec cela. Combien ici sont malades et n’ont pas de cartes de priĂšre ? Levez la main. TrĂšs bien. Je ne vois personne ici que je connaisse. Je ne connais le nom de personne, exceptĂ© ces petits chanteurs qui sont assis ici devant.

95 Si j’ai dit que Dieu est dans Son univers, que Dieu est dans Son peuple
 Croyez-vous que Dieu est dans Son peuple ? A prĂ©sent, chacun de vous, regardez par ici. C’est comme Pierre et Jean l’ont dit, en franchissant la porte appelĂ©e La Belle, ils ont dit : « Regarde-nous. » Cela veut dire prĂȘter attention, Ă©couter ce que je vais dire. Il a dit : « Je n’ai ni or ni argent. Mais ce que j’ai (la foi)
 ce que j’ai, je te le donne. Au Nom de JĂ©sus-Christ, lĂšve-toi. » Il a tendu la main et a saisi l’homme, il a commencĂ© Ă  le tenir jusqu’à ce que les os de ses chevilles se sont fortifiĂ©s. Alors il s’en est allĂ© en se rĂ©jouissant.

96 Comme vous le savez dĂ©jĂ , je suis sans instruction. Je ne suis pas
 Je ne peux pas m’appeler prĂ©dicateur. Je suis en quelque sorte un pneu de rechange. Mais Dieu m’a donnĂ© un don, notamment un don pour manifester JĂ©sus-Christ, pour amener les gens Ă  voir qu’Il est toujours vivant. Eh bien, s’Il n’est pas mort
 s’Il est mort, alors notre–notre religion est vaine.
Mais j’ai vu des centaines de religions, en tant que missionnaire qui va partout dans le monde et qui fait face Ă  toutes sortes de dĂ©mons, de sorciers et tout. Mais notre religion est vĂ©ritable. Notre Dieu vit. Il n’est pas mort. Il est vivant. Et Il a promis : « Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi. »
Je vous dirai que tout homme qui a confessĂ© ses pĂ©chĂ©s dans... sous le Sang de JĂ©sus-Christ, est un fils de Dieu s’il est nĂ© de l’Esprit de Dieu. Ils sont des fils et des filles de Dieu.

97 Maintenant, qu’arriverait-il si JĂ©sus se tenait ici ce soir, vĂȘtu de ce complet qu’Il m’a donnĂ© Ă  travers mon brave ami Carl Williams ? Qu’arriverait-il si – s’Il se tenait ici, portant ce complet, et que vous vous avanciez vers Lui et disiez : « Seigneur JĂ©sus, je Te prie de me guĂ©rir.»? Eh bien, Il ne pourrait pas le faire. Il l’a dĂ©jĂ  fait. C’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris. Vous pourriez dire : « Pardonne-moi. » Il l’a fait au Calvaire. L’oeuvre du plan entier du salut a Ă©tĂ© achevĂ©e ; la guĂ©rison et tout ont Ă©tĂ© accomplis.

98 La Bible dit qu’Il est montĂ© En Haut et qu’Il s’est assis Ă  la droite de Dieu. Croyez-vous cela ? Il est lĂ  pour faire l’intercession et Il est notre Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Croyez-vous cela ? Le seul Intercesseur que nous avons entre Dieu et les hommes, c’est JĂ©sus-Christ. C’est ce que dit la Bible. Vous pourriez demander Ă  d’autres d’essayer de le faire. Mais il n’y en a qu’Un Seul que Dieu Ă©coute, et c’est JĂ©sus-Christ. C’est juste. Remarquez comme Il est assis lĂ  en tant que Souverain Sacrificateur, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Eh bien, s’Il marchait ici ce soir et que vous ayez la foi pour croire qu’Il peut vous guĂ©rir, juste comme cette petite femme qui croyait que Dieu Ă©tait dans Son Fils
 Eh bien, croyez que Dieu est dans Sa Parole. Croyez que Dieu est dans Son peuple.
JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, Il est retournĂ© Ă  la forme du Saint-Esprit et Il est rentrĂ© de nouveau vivre dans Son peuple pour faire les mĂȘmes oeuvres qu’Il a faites. Et le moment est venu pour que ceci soit accompli, car la fin de la dispensation des Gentils est proche. Il l’a fait Ă  la fin de la dispensation des Juifs, Ă  la fin de la dispensation des Samaritains, et maintenant Ă  la fin de la dispensation des Gentils, exactement comme Il le fit alors : Il a promis de le faire selon les Ecritures.

99 Maintenant, chacun de vous lĂ -bas qui ĂȘtes malades et dans le besoin, et le PĂšre cĂ©leste sait que je dis la vĂ©ritĂ©... S’il y a quelqu’un que je vois dans cette salle et que je connais 
 Juste en ce moment-ci, en regardant par ici il y a assis juste ici ces petits garçons et la jeune fille qui ont chantĂ©, ce sont les seuls que je vois et que je connais. Combien d’entre vous lĂ -bas savent que je ne sais rien Ă  votre sujet, que vous m’ĂȘtes inconnus ? Levez la main. Voyez-vous ? Tout le monde. Peu importe oĂč vous ĂȘtes, dans le fond, oĂč que ce soit.
Maintenant, si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et Ă©tant donnĂ© qu’Il est le Souverain Sacrificateur et que nous sommes devenus pour Lui un poste rĂ©cepteur, les oeuvres qu’Il a faites, nous devons aussi les faire. Je sais que vous pouvez entendre un sermon psychologique. Nous pouvons parler de ce qu’Il Ă©tait et de ce que
 c’est trĂšs bien. Mais cela agira-t-il ? Nous pourrons dire qu’Il est le mĂȘme, mais cela agira-t-il ? C’est comme quelqu’un qui essaie de vendre quelque chose : cela a l’air bien, mais voyons si cela fonctionne.

100 Eh bien, notre religion doit entrer en action. La religion chrĂ©tienne, c’est une action. C’est JĂ©sus-Christ Lui-mĂȘme en action, qui peut
 C’est juste comme le micro que voici ; ce micro est tout Ă  fait muet Ă  moins que quelque chose ne parle dedans. Et alors il transmet la voix de celui qui parle dedans. Mais en soi, il est muet. Il en est de mĂȘme de tout homme et de toute femme. Quand on en vient Ă  ces choses, vous ĂȘtes muet, mais si vous ĂȘtes en contact et que Christ vous a attirĂ© pour vous utiliser, vous n’ĂȘtes pas
 Ce n’est pas votre voix, c’est la Sienne. C’est la raison pour laquelle je prends n’importe qui Ă  tĂ©moin pour les dizaines de milliers et de milliers de fois. Avez-vous dĂ©jĂ  vu cela faillir ? Cela ne faillira jamais, car c’est Dieu. Eh bien, vous devez croire cela. Vous devez accepter cela. Vous devez avoir la foi et ne pas douter de cela.

101 Maintenant, Ă  vous, lĂ  dans l’assistance, je veux que vous incliniez la tĂȘte pendant quelques minutes, et je dĂ©sire que vous priiez comme le fit cette petite femme-lĂ . « Seigneur, je suis malade », ou « j’ai un ami malade », ou « je suis sĂ©rieusement dans le besoin. J’ai des problĂšmes dans le mĂ©nage », ou tout autre grand besoin que vous avez.
Dites : « Seigneur JĂ©sus, je sais que cet homme ne me connaĂźt pas. Il m’est parfaitement inconnu. Mais Toi, Tu me connais, et j’ai besoin, PĂšre cĂ©leste, que Tu me viennes en aide. Je veux que–que Tu me guĂ©risses. Et je vais toucher Ton vĂȘtement. Je suis trĂšs Ă©loignĂ© de lui, de toute façon ça ne servirait Ă  rien de le toucher. Il n’est qu’un homme. Mais je vais Te toucher, Toi. »
« Et il a dit que nous vivons dans les derniers jours, et que le dernier signe a frappĂ© l’église selon les Ecritures, comme Tu vins vers Abraham, l’élu qui avait Ă©tĂ© appelĂ© en dehors de Sodome. »
« Maintenant, Divin PĂšre, que cela se produise ce soir. PĂšre, fais que lorsque
 Fais que cet homme me parle, s’adresse Ă  moi comme Lui le fit avec la femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement, et je croirai en Toi de tout mon coeur. »

102 A prĂ©sent, que la musique joue trĂšs doucement, s’il vous plaĂźt, soeur. Maintenant, priez. Maintenant, que tout celui qui est malade, que personne ne bouge et ne–ne
 Quelqu’un vient de prendre une photo. Ne–n’en prenez plus. Voyez-vous, le Saint-Esprit est une LumiĂšre. Je L’observe.
Maintenant, voyez-vous oĂč je me tiens ? Voici derriĂšre moi un – un groupe de ministres qui font le parrainage ; il y a environ mille personnes assises devant moi. J’ai vu une fois oĂč un demi-million Ă©taient assis là
 Je ne connais personne. Et ce soir, vous qui n’avez pas de cartes de priĂšre, je veux que vous priiez et que vous disiez : « Seigneur JĂ©sus, que cela, que toute superstition soit ĂŽtĂ©e de moi. Il a dit que Dieu Ă©tait dans Son peuple. Il a dit que Dieu l’a envoyĂ© pour manifester JĂ©sus-Christ Ă  l’église dans les derniers jours. Je suis malade, mais si seulement je peux toucher Ton vĂȘtement ce soir  »
« On–on me dit que la Bible parle et dit que Tu es le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Et la Bible dit que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Alors, aujourd’hui, Tu agiras comme hier. »
« Et cette femme qui T’a touchĂ© s’est assise dans l’assistance, et Tu T’es retournĂ© et Tu lui as dit ce qu’était son problĂšme, et Tu lui as dit que sa foi l’avait guĂ©rie. »

103 Maintenant, priez sincĂšrement, et ma priĂšre est que l’Eternel Dieu puisse exaucer la requĂȘte. Maintenant, soyez trĂšs respectueux, priez juste un instant. Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, dites : « Pardonne-moi, Seigneur. » Si vous ĂȘtes malade et un pĂ©cheur, dites : « Pardonne-moi, Seigneur. » Si vous ĂȘtes un chrĂ©tien, vous avez droit Ă  l’Arbre de la Vie.
Maintenant, si vous sentez que vous avez priĂ©, mais que vous avez quelque chose qui
 Maintenant, gardez votre pensĂ©e sur Christ. Vous pouvez relever la tĂȘte si vous le voulez, mais gardez votre pensĂ©e sur Christ et regardez par ici. Regardez par ici, vers moi.

104 Et maintenant, croyez tout simplement de tout votre coeur. Dites : « Seigneur JĂ©sus, au mieux de ma connaissance j’ai fait la priĂšre de la foi. Mais je n’ai pas de carte de priĂšre. Je ne serai pas appelĂ© dans la ligne de priĂšre. Eh bien, s’il appelle une ligne de priĂšre dans quelques instants, je n’y serai pas. Je n’ai pas de carte de priĂšre. Mais j’ai la foi, ĂŽ Dieu. Viens-moi en aide. »
Eh bien, faites cela. Et puis, si JĂ©sus-Christ descend et nous oint, qu’Il oint votre foi pour que vous croyiez la chose, mes yeux pour que je voie la chose, et mes lĂšvres pour que je prononce la chose
 Et s’Il fait la mĂȘme chose qu’Il fit hier quand Il Ă©tait ici sur terre, et Il a promis de faire cela encore, alors Dieu est dans Son peuple. Alors dites : « Montre-nous le PĂšre, et cela nous suffit. »

105 Priez tout simplement. Maintenant, il ne s’agit pas de ma foi ; il s’agit de votre foi. J’attends simplement qu’Il me parle. S’Il ne parle pas, alors je vais appeler la ligne de priĂšre. C’est tout ce que je peux faire. Eh bien, je–je suis impuissant sans Lui. Mais je suis sĂ»r qu’Il est ici. C’est exact. Si seulement je voyais quelqu’un qui a la foi
 Ne–ne soyez pas nerveux. Vous n’obtenez jamais quoi que ce soit en Ă©tant nerveux. Soyez tout simplement respectueux devant Dieu, prĂ©sentez tout simplement vos besoins.
Quel moment ! Quel moment ! Voyez-vous, Dieu la Parole est la VĂ©ritĂ©, et la Parole va ĂȘtre dĂ©couverte. Soit je suis un faux tĂ©moin de la Parole, soit j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Dieu confirmera que cette Parole est la VĂ©ritĂ©. C’est juste. Dieu n’a rien Ă  voir avec un mensonge. Vous savez cela.

106 Le voici. Merci, Seigneur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je prends chaque esprit qui est ici sous mon contrĂŽle pour la gloire de Dieu. Croyez maintenant, avec respect, croyez. Cet Ange que vous voyez sur la photo est ici Ă  l’estrade. Il va dans l’auditoire. Juste un moment. Il a quitté  Le voici. Pouvez-vous voir Cela ? C’est une petite dame qui est assise juste ici sur... non loin du bout de la rangĂ©e. Voyez-vous cette LumiĂšre ambre juste Ă  cĂŽtĂ© de la dame ? Elle sera bientĂŽt mĂšre. N’est-ce pas juste ? Avez-vous une carte de priĂšre ? Vous n’en avez pas. Vous n’en avez pas besoin. Mais vous croyiez. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, Son serviteur ? Si le Seigneur JĂ©sus-Christ me rĂ©vĂ©lait les choses qui sont sur votre coeur et le motif de votre prĂ©sence ici, allez-vous accepter cela ?
Vous ĂȘtes nerveuse, naturellement, Ă©tant donnĂ© que vous allez devenir mĂšre. Mais votre mal est situĂ© dans le dos. Vous souffrez du dos, et c’est vraiment de cela que vous demandiez Ă  Dieu de vous guĂ©rir. N’est-ce pas vrai ? Si c’est juste, levez la main. Maintenant, si ces choses qui ont Ă©tĂ© dites sont vraies, j’aimerais que vous vous teniez debout afin que les gens sachent que c’est la vĂ©ritĂ©. Sommes-nous de parfaits inconnus l’un Ă  l’autre ? Si c’est juste, levez la main. Ce qu’Il a dit, est-ce la vĂ©rité ? Si c’est juste, agitez la main comme ceci.

107 Eh bien, une femme a touchĂ© Son vĂȘtement. Elle ne pouvait pas me toucher. Elle est Ă  trente ou quarante pieds [environ 9 ou 12 m – N.D.T.] de moi. Mais elle a touchĂ© Son vĂȘtement Ă  Lui. Et demandez Ă  la femme. Elle prie pour que Dieu guĂ©risse son dos et lui accorde la naissance de ce bĂ©bĂ©. C’est juste ? Est-ce juste ? Et l’avez-vous fait avant de venir ici Ă  l’église ce soir ? Et vous avez priĂ© afin que, d’une maniĂšre ou d’une autre, vous soyez admise dans la ligne de priĂšre. Si c’est juste, si c’est cela votre priĂšre, levez la main. Comment puis-je me tenir ici et lui dire ce qu’elle a dit avant qu’elle ne quitte sa maison ? Croyez-vous que Dieu peut me dire votre nom ? Madame Cisco, croyez de tout
 C’est juste. Si c’est juste, levez la main. Maintenant, rentrez chez vous. Vous ĂȘtes bien portante. Que Dieu vous bĂ©nisse ainsi que votre enfant et votre mari qui est assis lĂ . Alors que je me tiens devant Dieu, je n’ai jamais vu cette femme de ma vie auparavant. JĂ©sus-Christ est-Il le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

108 Tenez, la petite femme qui a l’air d’une espagnole qui se tient lĂ , elle Ă©tait toute Ă©mue Ă  ce sujet. Elle se rend compte qu’il se passe quelque chose. Elle pleure car cette LumiĂšre est juste au-dessus d’elle. Je ne la connais pas. Je ne l’ai jamais vue. Mais elle avait quelque chose sur le coeur pour lequel elle priait. C’est au sujet de sa mĂšre. C’est juste. Avez-vous une carte de priĂšre ? Vous n’en avez pas besoin. Vous n’en avez pas. Vous n’en avez pas besoin.
Votre mĂšre est trĂšs malade. Elle n’est pas ici. Elle est Ă  Bakersfield. C’est juste. Vous ĂȘtes la femme d’un ministre. C’est votre mari qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous. Il a un frĂšre ; il l’appelle Joe. C’est juste. Eh bien, si c’est la vĂ©ritĂ©, levez la main. Je n’ai jamais vu ces gens de ma vie. Si c’est vrai, tenez-vous debout vous deux. Si c’est vrai et que je vous suis un parfait inconnu, levez la main. Vous avez une requĂȘte. Rentrez chez vous. JĂ©sus-Christ vous entend. Gloire soit rendue Ă  Dieu.

109 Cette femme assise juste derriĂšre avec cette blouse rose, avez-vous une carte de priĂšre, madame ? Je vous suis inconnu. Je ne vous connais pas. Est-ce juste ? Mais il y a un cercle noir, sombre qui tourne autour de la dame. Qu’est-ce que cela reprĂ©sente-t-il ? Que le Seigneur Dieu me le dise. Oui, je la vois tomber. Elle fait une espĂšce de crise. Elle a l’épilepsie. C’est juste. Si c’est juste, levez la main. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ peut vous guĂ©rir ? Alors acceptez votre guĂ©rison. Puissiez-vous ne plus jamais faire encore une crise, au Nom de JĂ©sus-Christ. Croyez-vous de tout votre coeur ? Ayez foi en Dieu.
Croyez-vous ? Remarquez. La voici une fois de plus. Observez. Elle est au-dessus d’une petite femme, une petite femme mince, elle est assise juste ici en bas. Elle souffre d’une anĂ©mie. Elle va manquer la chose. Seigneur Dieu, aide-moi. Je T’en prie, PĂšre, ne permets pas que cela la passe. Elle s’appelle madame Marsh. Levez-vous, madame Marsh, et soyez rĂ©tablie au Nom de JĂ©sus-Christ. Satan pensait qu’il allait s’en tirer avec cela, mais il a ratĂ© cela. Je ne connais pas cette femme. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Dieu qui est au Ciel sait cela.

110 Qu’est-ce ? Dieu dans Son univers, Dieu dans Sa Parole, Dieu dans Son Fils, Dieu dans Son peuple, JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Croyez-vous cela de tout votre coeur ? Combien croient cela ? Levez la main.
Combien ont besoin de Dieu dans leur vie ? Levez vos mains et agitez-les. Maintenant, prenez ces mains que vous agitez et posez-les les uns sur les autres, je vais prier pour vous à partir d’ici. Priez pour quelqu’un. Posez simplement vos mains les uns sur les autres et vous verrez la gloire de Dieu.
Peu m’importe que vous soyez estropiĂ©. S’il y a quelqu’un ici dans un fauteuil roulant, quelqu’un sur des bĂ©quilles, quelqu’un qui ne peut pas marcher, prĂ©parez-vous, vous allez marcher. Vous allez sortir en marchant si vous le croyez. Posez vos mains les uns sur les autres et priez les uns pour les autres.
Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est ici, Dieu dans Son peuple. Jésus a dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris. »

111 PĂšre cĂ©leste, je viens demander la grĂące qui pardonne et la priĂšre pour ces gens alors que nous savons que Ta prĂ©sence est ici. Je demande que chaque puissance dĂ©moniaque soit brisĂ©e dans l’assistance et que JĂ©sus-Christ prenne le contrĂŽle de la rĂ©union en ce moment et qu’Il guĂ©risse chaque personne malade qui est dans la PrĂ©sence Divine. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ.

112 Je crois cela. Peu m’importe votre problĂšme, ce qu’a Ă©tĂ© votre problĂšme; je vais vous dĂ©clarer guĂ©ris. Si vous le croyez de tout votre coeur, laissez vos bĂ©quilles lĂ  oĂč elles sont. OĂč que ce soit, quoi que ce soit qui n’aille pas, tenez-vous debout et tĂ©moignez Ă  Dieu que vous acceptez votre guĂ©rison maintenant. Tenez-vous debout et croyez de tout votre coeur que JĂ©sus-Christ
 Vous y ĂȘtes. C’est ça. Tout le groupe est debout, cent pour cent. JĂ©sus-Christ a guĂ©ri chaque personne qui est dans la PrĂ©sence Divine et qui a cru.
Maintenant, si vous ne Le connaissez pas comme votre Sauveur, venez maintenant ici et recevez-Le pendant que Sa prĂ©sence est ici. Je vous prie de vous approcher ici maintenant pour Le recevoir. Levez les mains vers Dieu et rendez-Lui grĂąces et louanges alors que je demande Ă  l’un des pasteurs de bien vouloir prendre ma relĂšve pour la suite du service. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.

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