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PrĂ©dication Les ConfĂ©rences de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-0608 La durĂ©e est de: 1 hour and 55 minutes .pdf La traduction Shp
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Les Conférences

1 ... temps d’écouter vos tĂ©moignages, et rentrer aprĂšs avoir Ă©tĂ© dans les champs missionnaires, et entendre quelqu’un tĂ©moigner. Je suis certainement heureux de voir lĂ  frĂšre Jeffries (Je l’appelle Creechy.). Je ne savais pas qu’il Ă©tait prĂ©sent Ă  la rĂ©union. Et je sais que cela reprĂ©sente beaucoup pour vous aussi, revenir du champ de bataille, oĂč les lumiĂšres sont faibles, et revenir dans cette
 sous cette belle atmosphĂšre des chrĂ©tiens, et les gens sont tous ensemble et libres dans l’Esprit. Je – j’aime ceci, lĂ  oĂč les gens sont libres, se sentent libres. Et cela fait quelque chose. Nous n’essayons pas d’avoir un comportement guindĂ©. Ils sont simplement – simplement... On avait l’habitude de dire : « DĂ©barrassez-vous de votre col et sentez-vous chez vous. » J’aime cela. Je suis certain que nous tous, nous le faisons, n’est-ce pas ?

2 Je... Je rĂ©flĂ©chissais, quand j’ai regardĂ© ma fille Rebecca par ici; je me souviens d’une fois oĂč j’étais en voyage pour une sĂ©rie de rĂ©unions. Et elle Ă©tait petite Ă  l’époque, sa... Et elle a une petite soeur de quatre ans plus jeune. Et donc Becky a des yeux bleus et elle est plutĂŽt grande, et Sara a des yeux bruns et elle Ă©tait plutĂŽt petite de taille. Elles Ă©taient donc toutes des filles Ă  papa. Et j’aime vraiment les enfants, et le Seigneur m’a donnĂ© de bons enfants.
Et ainsi, elles attendaient pour me voir. A mon retour, elles voulaient jouer un peu avec moi. Alors, le marchand de sable est passĂ© par lĂ , et elles ont dĂ» aller dormir vers minuit ou une heure. Et ce n’est que vers deux ou trois heures du matin que l’avion a atterri. Et je suis entrĂ© pour me coucher, mais je n’arrivais pas Ă  dormir. Et je suis allĂ© au salon, je me suis assis dans le fauteuil. Et c’est en quelque sorte une petite plaisanterie que je raconte Ă  leur sujet. Et c’était un...

3 Quelque temps aprĂšs, le jour s’est levĂ©, et Rebecca que voici s’est rĂ©veillĂ©e et – et elle savait que je devais ĂȘtre Ă  la maison. Et – et elle a jetĂ© un coup d’oeil et a vu Sara encore endormie. Alors elle a regardĂ© et m’a vu assis dans la piĂšce, et la voici qui vient aussi vite que possible. Et elle a sautĂ© sur mes genoux, les deux bras [autour de moi]. Et Ă  ce moment-lĂ , Sara, sa petite soeur, s’est rĂ©veillĂ©e. Eh bien, elle a regardĂ©, et
 mais Becky l’avait dĂ©jĂ  devancĂ©e auprĂšs de moi. Je compare donc en quelque sorte ceci Ă  l’église qui existe depuis longtemps. Et Becky Ă©tait plutĂŽt mince, avec de longues jambes, et elle pouvait se tenir trĂšs facilement sur mes genoux et ses deux pieds touchaient le plancher. Elle Ă©tait trĂšs bien en Ă©quilibre, vous savez. Je dis ceci plutĂŽt Ă  notre frĂšre mĂ©thodiste qui est ici, c’est depuis longtemps qu’il est lĂ , vous savez, et il a grandi un peu.
Eh bien, Sara Ă©tait un peu petite de taille. Et je ne sais pas si vos enfants le font ou pas (les miens le font), l’un va... Si le plus ĂągĂ© reçoit quelque chose de neuf, aprĂšs, cela ira au suivant, et puis au suivant. Et – et Sara portait le pyjama de Becky. Et c’était ce pyjama aux pattes de lapin qu’elles avaient dans le temps, vous savez. C’était un peu grand, et ses petits pieds nageaient dedans. Elle a donc traversĂ© la maison.

4 Et Rebecca m’a entourĂ© de ses bras, puis elle s’est retournĂ©e et a regardĂ© en arriĂšre vers Sara, et elle a dit : « Sara, ma soeur, je veux que tu saches que je suis arrivĂ©e ici la premiĂšre. » Elle a dit : « Et j’ai pris papa tout entier et il ne reste rien pour toi. »
Eh bien, Sara s’est sentie un peu dĂ©laissĂ©e, vous savez. Alors ses petites lĂšvres se sont rabattues.
Et cela me rappelle un peu les Ă©glises qui sont peut-ĂȘtre sur la route depuis longtemps, vous savez. Elles connaissent tous les tenants et aboutissants de la chose, et elles peuvent s’asseoir avec toute la thĂ©ologie et vous l’expliquer, et en parler en grec, et ainsi de suite. Je compare cela Ă  Rebecca.
Ainsi donc, Sara a regardĂ© tout autour, avec ses petites lĂšvres rabattues, elle s’est retournĂ©e et s’est mise Ă  rentrer en chambre. Je lui ai fait en quelque sorte un clin d’oeil et je lui ai fait signe comme cela, et je lui ai tendu mon autre jambe. C’est justement ce qu’elle attendait. La voici venir, elle a sautĂ© sur cette jambe. Et elle Ă©tait
 ses petites jambes Ă©taient courtes, vous savez, et elle ne pouvait pas toucher le plancher. Elle Ă©tait plutĂŽt confuse. Je l’ai donc entourĂ©e de mes bras pour l’empĂȘcher de tomber, je l’ai fortement Ă©treinte. Elle a mis sa tĂȘte sur ma poitrine et y est restĂ©e un peu, puis s’étant tournĂ©e vers Rebecca, elle a dit : « Et, Rebecca, ma soeur (Voyez-vous ?), a-t-elle dit, je veux que tu comprennes aussi quelque chose. Il est peut-ĂȘtre vrai que tu es arrivĂ©e la premiĂšre et que tu as papa tout entier. Mais je veux que tu saches que papa m’a prise tout entiĂšre. »
Il en est donc – donc ainsi. Je... Vous savez, je peux ne pas connaĂźtre tous les tenants et aboutissants, mais aussi longtemps qu’Il m’a pris tout entier, c’est tout ce qui nous prĂ©occupe. Qu’Il nous prenne et nous utilise comme Il le veut.

5 J’apprĂ©cie certainement mon sĂ©jour de cette fois, et cette belle communion fraternelle parmi ces bons frĂšres ministres, toute la collaboration des ouvriers indĂ©pendants, et tout ce qui a Ă©tĂ© fait, le Ramada, et leur prĂ©cieuse collaboration. Seulement, je suis dĂ©solĂ© que ce soit juste – juste quatre jours. Voyez-vous, Ă  peine vous commencez Ă  connaĂźtre les gens, et les gens commencent Ă  vous connaĂźtre, et c’est alors – c’est alors que vous devez partir, juste au moment oĂč quelque chose peut rĂ©ellement ĂȘtre fait pour – pour que Dieu soit vraiment magnifiĂ©. Et les choses qui se dĂ©roulent, il se pourrait que ça soit nouveau pour beaucoup d’entre vous, et vous ne comprenez peut-ĂȘtre pas cela. On ne peut pas expliquer la chose juste en une ou deux soirĂ©es. Et puis, aprĂšs que vous vous ĂȘtes familiarisĂ©, bien sĂ»r, vous pourrez le faire.
Bien des choses se sont produites. Vous les pasteurs, retenez que dans vos Ă©glises, dans les prochaines semaines, des femmes viendront vous dire : « Vous savez, j’avais un trouble fĂ©minin. C’est – c’est parti. » Une dira : « J’avais une gastrite. C’est parti. » Je ne pouvais pas citer tous les cas. C’est simplement partout, la foi monte en flĂšche simplement partout.

6 Par exemple, il y a quelques instants un homme est venu ici et – et il a posĂ© sa main sur mon Ă©paule et a dit... J’ai regardĂ© l’homme ; je me suis dit : « Je dois – je dois connaĂźtre cet homme. » Je l’avais vu quelque part.
Et il a dit : « Vous souvenez-vous de moi? »
Et j’ai dit : « Je ne pense pas. »
Ainsi donc, il a dit : « J’étais Ă  votre rĂ©union Ă  Saskatoon, dans le Saskatchewan, dans les annĂ©es 40, aux environs de 42, ou Ă  peu prĂšs cela. » Cela fait trĂšs longtemps, plusieurs annĂ©es.
Et j’ai dit : « Oui. » Je me suis dit : « J’ai vu cet homme quelque part, mais je n’arrive pas Ă  situer cela. »
Et alors, nous... Il a continuĂ© Ă  parler. AprĂšs quelques instants, j’ai commencĂ© Ă  me rappeler que, quelques soirĂ©es plutĂŽt, pendant la sĂ©rie de rĂ©unions, il y avait une – une dame plutĂŽt grisonnante, je pense, debout sur l’estrade. Et si je faisais face Ă  l’est, c’est vraiment une tradition, j’aime simplement faire face Ă  l’est, parce qu’Il vient de l’est... Et quand je baptise, d’habitude je baptise les gens de cette façon-lĂ . Et c’était comme si la
 toujours Ă  ma droite, parce que chaque fois que cette LumiĂšre vient, Elle vient par la droite. Et c’est pour cela que j’essaie toujours d’amener les gens Ă  venir vers moi par la droite. Et je me tenais plutĂŽt comme ceci, je pense, cĂŽtĂ© position donc, tel que ce bĂątiment-lĂ  est orientĂ©.

7 Et j’ai remarquĂ© qu’à ma gauche se tenait prĂšs de moi une femme beaucoup plus jeune que celle qui se tenait devant moi. Et elle portait des vĂȘtements roses. C’était diffĂ©rent de ceux de la femme qui se tenait lĂ . J’ai continuĂ© Ă  observer, puis je suis tombĂ©, et je... Il n’y a pas moyen d’expliquer cela; vous devez simplement croire cela; c’est tout.
Et j’ai baissĂ© les yeux. Il y avait une dame assise juste ici, juste Ă  ma gauche, et elle Ă©tait plutĂŽt... Quelque chose n’allait pas chez elle. Et j’ai regardĂ© en arriĂšre, et alors un homme se tenait ici Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Je me suis dit : « Il y a quelque chose d’étrange. » Et j’essayais de garder Ă  l’esprit cette femme Ă  qui je parlais, parce que, voyez-vous, peut-ĂȘtre que si vous voyez arriver quelque chose, voyez-vous, cela pourrait rĂ©vĂ©ler Ă  cette femme ce qu’elle a. Vous voyez? Donc, vous... C’est trĂšs... Et Satan se met juste lĂ  pour chaque occasion qu’il peut saisir. C’est simplement la grĂące de Dieu, vous voyez, qu’Il laisse cela arriver.

8 Et alors, je – j’ai regardĂ© et j’ai vu cette femme un peu... L’une Ă©tait beaucoup plus jeune que l’autre. Et une femme Ă©tait un peu
 avait un... Elle Ă©tait dĂ©chirĂ©e, mentalement troublĂ©e. Et l’autre femme avait en quelque sorte une trĂšs profonde affliction. Et alors, cet homme...
Et j’ai compris finalement ce matin, pendant que je me tenais ici, que c’était cet homme. Et j’ai dit : « N’avez-vous pas une femme malade, qui est – qui est troublĂ©e mentalement, en quelque sorte dĂ©rangĂ©e ? »
Et il a dit : « Si. »
Et j’ai dit : « Etait-elle Ă  la rĂ©union d’avant-hier soir, et Ă©tait-elle assise Ă  ma gauche, habillĂ©e d’une certaine robe rose, ou quelque chose comme ça? »
Il a dit : « Oui. »
Et c’était elle. Et c’est comme ça que j’ai reconnu cet homme. Eh bien, je crois que je... Je crois que j’ai notĂ© son nom. Je deviens... Je n’arrive pas Ă  me rappeler trĂšs bien, un certain pasteur M-a-c-k ; il est assis ici quelque part. Et c’était juste, n’est-ce pas? Et il m’a parlĂ© et a dit : « Il y a plusieurs annĂ©es, ma femme Ă©tait Ă  votre rĂ©union, et elle a Ă©tĂ© instantanĂ©ment guĂ©rie par un miracle dont vous lui parliez et alors que vous lui rĂ©vĂ©liez ses troubles. Et elle a Ă©tĂ© instantanĂ©ment guĂ©rie, une...?... deux fois, d’une rare maladie de sang et des ulcĂšres et tout comme cela. »

9 Voyez-vous donc ce qui s’est passĂ© ? Si je pouvais essayer de vous faire voir ce que je veux dire ! La dame avait la foi. Voyez? Dans sa foi elle croyait, mais probablement sans carte de priĂšre ni rien. Mais elle croyait, et peut-ĂȘtre plus fermement que la dame qui Ă©tait assise devant moi.
Et maintenant, je pense qu’il a dit que sa femme est venue. Et si je ne me trompe pas, c’est elle qui est assise juste lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de l’homme en question. Et c’est bien la femme. C’est bien la femme. A la voir, c’est – c’est bel et bien la dame.
Maintenant, voyez-vous la grĂące de Dieu lĂ -dedans? La dame croyait effectivement, vraiment de tout son coeur. Et sa foi Ă©tait beaucoup plus grande que celle de la personne qui se tenait ici ; cela est allĂ© vers elle. Evidemment donc, et alors l’homme m’a demandĂ©, il a dit : « FrĂšre Branham, y a-t-il quelque chose de trĂšs grave chez ma femme? Va-t-elle se rĂ©tablir ou quoi? »
J’ai dit : « Monsieur, je ne sais pas. »
Voyez-vous, c’est vous qui faites que la vision se produise. C’est votre propre foi qui fait cela. Voyez? C’est votre foi qui le fait, pas la mienne. Il s’agit de vous. Voyez? JĂ©sus se tenait lĂ , devant ces gens, et cette femme a touchĂ© Son vĂȘtement. Il ne savait mĂȘme pas qui L’avait touchĂ©. Il a dit : « Qui M’a touchĂ©? » Or, JĂ©sus ne dirait rien juste pour le dire. Lui
 rĂ©ellement Il ne savait pas qui L’avait fait. Et Il a parcouru l’auditoire de yeux jusqu’à ce qu’Il eĂ»t trouvĂ© cette femme. Voyez? Et alors, Il lui a parlĂ© de la foi qu’elle avait.

10 Eh bien, moi je – je ne sais pas, et puis des fois... Voyez-vous, cela n’a pas Ă©tĂ© expliquĂ©, je pense. Mais maintenant, voyez-vous, ce que vous – ce que vous ĂȘtes – ce que vous avez comme problĂšme, c’est le Saint-Esprit qui le rĂ©vĂšle. Et quelquefois, j’observe cela, cela devient sombre, comme une ombre. Je ne dis rien, parce que c’est peut-ĂȘtre la mort. Et ainsi, je dis simplement : « Partez, que le Seigneur vous bĂ©nisse. »
Et peut-ĂȘtre que si vous restez assez longtemps
 Attendez simplement lĂ , voyez ce que le Seigneur dit. Et alors, il s’agit de ce qu’Il dit. Maintenant, c’est ce que – que la vision a montrĂ© comme votre problĂšme ou ce que vous avez fait. Toutefois, restez alors tranquille et attendez. Je remarque que les gens s’en vont tout simplement. Voyez? Restez tranquille; tenez-vous simplement lĂ , et attendez, et voyez ce qu’Il dit, et alors vous verrez.
Si cela revient et que je voie une vision de ce que vous allez ĂȘtre... Cela montre ce que vous avez Ă©tĂ©. Si donc je vois ce que vous allez ĂȘtre, vous le remarquerez, c’est toujours AINSI DIT LE SEIGNEUR. Et alors, notez alors cela, et voyez si cela n’arrive pas exactement comme tel. Cela ne faillira jamais.

11 Si une vision... Voici une chose dont je suis certain. Si une vision m’apparaissait ce matin, oĂč il m’est dit que George Washington va ressusciter du cimetiĂšre prĂ©sidentiel, que je dois aller lĂ  pour l’appeler, j’inviterais le monde Ă  venir voir cela s’accomplir. C’est juste. Cela ne pourrait pas faillir. Cela ne peut pas faillir. Cela n’a jamais failli et ne faillira jamais, tant que vous n’essayez pas d’utiliser vos propres impressions.
Et maintenant, bien des fois... Je pense que tous nous sommes des pentecĂŽtistes ici ce matin, n’est-ce pas? Bien des fois, lĂ  oĂč je pense que les gens deviennent enthousiasmĂ©s, vous voyez, c’est quand vous avez l’impression que le Seigneur a dit ceci ou cela, et vous dites la chose alors qu’en fait ce n’est pas ça. Et ce serait faux de dire cela. Voyez? Attendez jusqu’à ce que vous soyez certain que Dieu a sĂ»rement parlĂ©, et ce sera chaque fois parfait. Mais si vous ĂȘtes simplement poussĂ© Ă  dire cela, vous pouvez le dire, mais... Et quand vous le faites, cela provoque quelque chose comme une imitation charnelle et cela... Vous... Franchement, frĂšre, soeur, cela n’aide pas Dieu; cela fait obstacle Ă  Dieu. Voyez? Et peut-ĂȘtre que Dieu vous appelle Ă  ĂȘtre un tĂ©moin ou quelque chose d’autre. Alors, restez fidĂšle Ă  ce que Dieu vous dit de faire. Soyez un vĂ©ritable tĂ©moin.

12 Eh bien, ceci a Ă©tĂ© une grande sĂ©rie de rĂ©unions, l’un des plus beaux amas de foi derriĂšre moi, de ces ministres avec lesquels je suis jamais restĂ©. Et les gens dans l’auditoire ont Ă©tĂ© merveilleux. Et je suis seulement dĂ©solĂ© qu’on doive clĂŽturer si vite comme cela. Mais j’espĂšre revenir un jour, si c’est la volontĂ© du Seigneur.
Je pense que l’organisateur ici prĂ©sent, frĂšre Borders, a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© aux gens et j’aimerais qu’il se lĂšve tout simplement. FrĂšre Roy Borders a Ă©tĂ© avec moi dans beaucoup de grands combats. Voulez-vous vous tenir debout, FrĂšre Borders. Il est trĂšs humble. FrĂšre Borders ne sait pas ceci, mais cela m’a encore frappĂ©. Je vais le lui dire maintenant. Et... FrĂšre Borders est malade. Je dois le rencontrer pour partir – partir avec lui aprĂšs le service de ce matin. FrĂšre Borders, j’espĂšre que cela ne vous cause pas un choc. Mais il faut que le Seigneur touche frĂšre Borders immĂ©diatement. Il a une valve qui se bouche dans son coeur. C’est tout Ă  fait juste. Je ne lui ai jamais parlĂ© Ă  part ce que vous me voyez faire sur l’estrade, mais c’est la vĂ©ritĂ©.

13 Et maintenant, je vais dire Ă  cette femme, pendant que le Saint-Esprit est sur moi, et je dois donc arrĂȘter, voyez-vous, parce que cela commence Ă  agir. Cette dame qui est assise ici maintenant et qui regarde par ici, au sujet de laquelle l’homme a posĂ© la question. Il n’y a rien de grave; c’est le retour d’ñge, juste la mĂ©nopause, un Ă©tat d’épuisement, elle se sent morne et toute dĂ©boussolĂ©e. Tout ira bien ; ne craignez rien. Il s’agit juste de cela. Maintenant, le Glorieux Saint-Esprit dans Sa PrĂ©sence...

14 J’ai une fillette ici dont cet homme vient de parler, j’ai des choses Ă©crites ici. Une – une fillette a subi une opĂ©ration hier Ă  Phoenix, un rein a Ă©tĂ© enlevĂ© ou quelque chose de ce genre ; elle est de l’église de frĂšre Outlaw, un homme qui est partout oĂč je vais, si c’est dans un rayon de cent ou deux cents miles [161 ou 322 km – N.D.T.], cet homme assiste Ă  chaque rĂ©union. Et l’un des membres de son assemblĂ©e est ici ce matin. Et une fillette a Ă©tĂ© opĂ©rĂ© d’une tumeur au rein, et cette tumeur est maligne. Seul Dieu peut sauver la vie de cette enfant.
Une petite fille sourde dont frÚre Jenkins a parlé... Oh ! il y a tant de gens qui sont malades et nécessiteux.
Et maintenant, juste avant que nous passions Ă  la partie prĂ©dication du service, je – j’aimerais que nous priions juste un moment. Inclinons la tĂȘte. Et s’il y a d’autres requĂȘtes, levez simplement la main.

15 Notre PĂšre cĂ©leste, les glorieuses Ecritures divines, les Paroles inspirĂ©es de Dieu sous forme imprimĂ©e, nous enseignent que nous serons assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. Et nous sentons cela ce matin, en voyant un – un groupe de gens Ă  destination du ciel, formĂ© de toutes les diffĂ©rentes dĂ©nominations, assis ensemble, en les regardant et en voyant des hommes qui sont plus ĂągĂ©s que moi, des jeunes gens qui viennent... Et juste comme les feuilles, les fleurs et toute la nature travaille, les vieilles feuilles et les vieilles fleurs tombent et les jeunes poussent... PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour le Saint-Esprit qui nous donne cette glorieuse assurance qu’un certain glorieux jour nous nous reverrons.
Nous Te remercions pour Sa glorieuse puissance. Il nous aide dans notre faiblesse. Et nous prions pour cette fillette Ă  qui – Ă  qui on a enlevĂ© cette tumeur du rein, et c’est cancĂ©reux. Seigneur Dieu, sois misĂ©ricordieux envers cette fillette. Je me dis : et si c’était mon enfant ? C’est la chouchoute de quelqu’un. Je Te prie de la guĂ©rir. Que la puissance de Satan soit ĂŽtĂ©e d’elle. Que cette enfant vive pour la gloire de Dieu.

16 Je Te prie ce matin de bĂ©nir la petite fille sourde dont on a parlĂ©. Je Te prie de rendre l’ouĂŻe Ă  cette petite fille, la petite Jenkins. Je prie, PĂšre cĂ©leste, pour frĂšre Borders, mon prĂ©cieux frĂšre, alors que nous voyons Satan chercher Ă  l’îter du champ missionnaire. Ô Dieu, nous le rĂ©clamons Ă  cause du Royaume.
Et nous prions pour toutes ces requĂȘtes spĂ©ciales. Et pour cette dame qui se tenait lĂ  l’autre soir, avec cette foi grandissante, maintenant Tu lui as expliquĂ© la chose, Seigneur, et maintenant tout ira bien. Nous Te remercions pour cela. Nous Te prions de continuer d’ĂȘtre avec nous.
BĂ©nis ces ministres. BĂ©nis tous ceux qui ont aidĂ© : les musiciens, ce petit quatuor qui a chantĂ©, et le quatuor de cette Ă©glise lĂ -bas (ces braves jeunes gens), car la dame a chantĂ© pour nous les cantiques spĂ©ciaux. Et toutes ces choses, Seigneur, il y en a trop pour que nous nous en souvenions, mais Toi Tu les connais toutes. Pour cette Auberge Ramada, pour ce brave homme qui s’est tenu ici il y a quelques instants, et qui a dit : « Que Dieu vous bĂ©nisse. », ĂŽ Dieu, nous prions que cela lui soit rendu, ĂŽ Seigneur, et qu’il soit rempli du Saint-Esprit, qu’il devienne un grand tĂ©moin de JĂ©sus-Christ dans le monde, c’est la plus grande chose qui puisse se faire, PĂšre.

17 Maintenant, nous Te prions de bĂ©nir frĂšre Tony, et ces braves hommes qui sont ici, mĂȘme les membres laĂŻcs de l’église. Et ils
 une fois encore, ils essaient de (les Hommes d’affaires) – de s’organiser ensemble pour rendre un autre tĂ©moignage. Que Dieu agrĂ©e leurs efforts, qu’ils soient remplis de l’Esprit et de discernement pour savoir ce qu’il faut faire, et comment le faire, pour agir au Nom du Seigneur JĂ©sus.
Seigneur, bĂ©nis le message de ce matin, alors que je parle. Et je Te prie d’oindre cela de Tes bĂ©nĂ©dictions ; et lorsque nous nous en irons puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs : « Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas en chemin ? »
Et puis, PĂšre, s’il y a quelqu’un ici qui n’est pas sauvĂ©, quelqu’un qui ne Te connaĂźt pas, qui est juste un membre d’église, que la glorieuse puissance du Saint-Esprit lui rĂ©vĂšle qu’il a besoin du salut aujourd’hui Ă  travers la voie appropriĂ©e de Dieu, la seule voie, JĂ©sus-Christ, car nous le demandons en Son Nom. Amen.

18 Je vous remercie une fois de plus. Tout Ă  l’heure, j’ai oubliĂ© de mentionner une chose, ils... FrĂšre Tony, en sortant de la voiture hier soir, il a dit... J’ai dit : « Je ne regarde jamais Ă ... » Cela fait maintenant environ trente-trois ans que je suis dans le ministĂšre. Et j’ai Ă©tĂ© pasteur du Tabernacle Ă  Jeffersonville pendant dix-sept ans, sans jamais recevoir un centime comme salaire. Et je n’ai jamais prĂ©levĂ© d’offrande, de toute ma vie. Je n’en ai jamais prĂ©levĂ© et je n’en ai jamais eu l’intention. Et hier soir, frĂšre Tony a dit qu’ils Ă©taient... J’ai dit : « Avez-vous couvert toutes les dĂ©penses ? »
L’entente qu’il y avait quand j’ai rencontrĂ© ce brave frĂšre Brock et (Ai-je prononcĂ© cela correctement? Brock?), et frĂšre Gilmore, et quelques autres frĂšres lĂ -bas l’autre soir. J’ai dit : « Eh bien... » Ils ont demandĂ© la situation financiĂšre. J’ai dit : « Juste tout ce que reprĂ©sentent les dĂ©penses, c’est tout ce qu’il faut. »
« Eh bien, a-t-il dit, nous voulons prélever une offrande pour vous. »
J’ai dit : « Non, non, ne faites pas cela. Je – je – je reçois – je reçois de mon Ă©glise cent dollars par semaine et cela suffit. » Et j’ai dit : « Je... tout ce dont j’ai besoin. » Je – je ne manque de rien. Vous voyez? Je – je pense Ă  l’autre cĂŽtĂ© lĂ -bas, Ă  quelque chose lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©. Et je sais que – que j’ai essayĂ© de garder mon ministĂšre... Tant de gens sont venus, ainsi que l’organisateur, en disant : « FrĂšre Branham, cela devrait ĂȘtre sous des lumiĂšres Ă©tincelantes. »

19 Et la prĂ©sidente de la Distillerie de Quatre Rose Ă©tait ici chez nous il y a quelque temps, et elle a amenĂ© sa fille. Et elle a dit, oh, que la petite fille voulait ĂȘtre guĂ©rie. Et elle a dit : « Elle en avait entendu parler, et elle devait subir une opĂ©ration. » Et alors, elle a dit : « Oh, elle voulait venir. Elle ne voulait pas subir une opĂ©ration. »
Eh bien, elle est entrĂ©e en courant pendant que je parlais et voulait qu’on prie pour elle immĂ©diatement, il fallait que ce soit sur-le-champ. Eh bien alors, elle ne pouvait pas attendre; sa mĂšre la suivait. La mĂšre est donc entrĂ©e au fond de la salle et s’est assise avec cet air arrogant. Ainsi donc, nous sommes allĂ© lĂ , nous avons priĂ© pour la petite fille puis nous sommes rentrĂ©.
Eh bien, quelques jours aprĂšs que le mĂ©decin avait dit, qu’il avait dit : « TrĂšs bien. C’est un tas de sottises. » Il a dit : « Mais... »
Elle a dit : « Non, je me sens bien. Je n’ai pas d’appendicite. Je vais trĂšs bien. »
Ainsi donc ils ont continuĂ©, quatre ou cinq jours. Quelque temps aprĂšs... Vous voyez, juste comme je l’ai expliquĂ©, environ soixante-douze heures aprĂšs, ce symptĂŽme rĂ©apparaĂźt, si vous ĂȘtes rĂ©ellement guĂ©ri (Voyez?), la guĂ©rison. Je ne parle pas des miracles. Et cela a rĂ©apparu parce que l’appendice a commencĂ© Ă  enfler. Et le mĂ©decin a dit : « Maintenant, vous voyez? Maintenant, vous feriez mieux d’aller chercher encore ce saint exaltĂ© de prĂ©dicateur. »

20 Ainsi donc, il n’a pas voulu opĂ©rer. Mais, Ă©videmment, puisqu’environ mille cinq cent dollars Ă©taient en jeu, il – il – il a pu le faire. Il avait dit qu’il ne voulait pas le faire. Mais il l’a fait. Il s’est fait qu’un ami faisait partie de cette Ă©quipe-lĂ , quand on a fait l’ablation, quand ils ont opĂ©rĂ© la fille pour enlever l’appendice, il n’y avait aucun problĂšme. Vous voyez ? Ils ont opĂ©rĂ© pour rien. Ils ont tout simplement laissĂ© l’appendice lĂ , parce que ce n’était mĂȘme pas du tout affectĂ©. Et le mĂ©decin est venu m’en parler, un ami qui faisait partie de cette Ă©quipe, et qui a assistĂ© Ă  cette opĂ©ration.

21 Maintenant, vous voyez ce que c’était? Elle Ă©tait toute excitĂ©e et ne savait pas comment s’en tenir Ă  cette foi. Voyez? Et lĂ , nous n’avons pas l’occasion d’expliquer cela. Cela a donc fait le... Mon ami mĂ©decin a parlĂ© Ă  la mĂšre, et a dit : « L’appendice est toujours lĂ . » Ils ont dit : « Elle avait besoin de cet appendice, et il n’était pas infectĂ©. Il n’avait rien du tout, il Ă©tait tout Ă  fait normal, rose. Juste, oh, tel qu’il devait ĂȘtre. »
Et la mĂšre est devenue une croyante. Alors elle m’a dit : « Ce qu’il y a Ă  faire, c’est que votre ministĂšre ne doit pas rester dans un coin avec juste un groupe de gens ordinaires. Il devrait ĂȘtre amenĂ© partout Ă  travers le pays, il devrait figurer sur les panneaux d’affichage. » C’est donc ça que le diable veut. C’est juste. Voyez? Mais non ; moi je ne le veux pas comme cela. Je – je le veux de façon Ă  pouvoir aller partout, faire tout... OĂč que le Seigneur appelle, c’est lĂ  que je veux aller, juste lĂ  oĂč Il... Juste garder cela humble, et laisser le Seigneur nous amener oĂč Il veut.

22 Et maintenant, Ă  vous, si vous
 pour qui on a priĂ©, si vous... AprĂšs soixante-douze heures environ, la corruption s’installe. Nous savons que la mortification se produit aprĂšs soixante-douze heures. Rien ne rĂ©apparaĂźt. Si vous croyez vraiment cela de tout votre coeur, rien n’arrĂȘtera cela. Croyez cela de toute façon. Tenez-vous-en juste Ă  cela. Ça ira bien. Ne... pas. Mais vous ne pouvez pas juste en donner l’impression. Vous devez vraiment en ĂȘtre certain, que c’est fait. Il y a une grande diffĂ©rence entre l’espĂ©rance et la foi. L’espĂ©rance espĂšre simplement la chose ; la foi, elle, est certaine que c’est fait. VoilĂ  la diffĂ©rence.

23 Eh bien, ce matin je ne – je ne veux pas vous retenir. Il est dĂ©jĂ  presque 10 h 00’, d’aprĂšs cette montre que Billy m’a offerte. Et maintenant, je veux lire un verset du chapitre 1 du livre d’EsaĂŻe pour un petit commentaire. Et j’ai notĂ© ici quelques Ecritures auxquelles je pourrais me rĂ©fĂ©rer. Et nous ne vous garderons que trente minutes, et alors nous serons prĂȘts pour partir, le Seigneur voulant. EsaĂŻe chapitre 1 verset 18: Venez et plaidons! dit l’Eternel. Si vos pĂ©chĂ©s sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige; s’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine. Maintenant, que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole. Et je voudrais parler sur ce sujet : « Les ConfĂ©rences », tenir une confĂ©rence. Seigneur, bĂ©nis maintenant la Parole, et que les semences tombent dans nos coeurs, lĂ  oĂč il y a un besoin. Et, Seigneur, que le mien soit ouvert, ainsi que ceux de tous ceux qui sont ici, afin que nous puissions comprendre l’heure dans laquelle nous vivons et ce que nous devons faire. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

24 A propos des confĂ©rences, nous – nous en entendons beaucoup parler ces jours. Pour tout, il y a une confĂ©rence. Et, franchement, c’est dans une confĂ©rence que nous nous trouvons ici ce matin. Et nous en entendons tellement parler, et il y a tant de diffĂ©rents endroits oĂč elles se tiennent ; tant de choses sont accomplies Ă  partir des confĂ©rences. Je pense que s’il y a une chose que nous devrions faire, c’est tenir une confĂ©rence. Et, gĂ©nĂ©ralement, quand
 elles sont tenues quand il y a une urgence. GĂ©nĂ©ralement, quand il y a une urgence, on tient alors une confĂ©rence, on convoque vite une confĂ©rence. Et c’est sous ce rapport-lĂ  que nous y pensons.

25 Eh bien, beaucoup d’entre vous ici peuvent se rappeler la
 par exemple, la confĂ©rence qu’on a eue lors de la crise mondiale, quand l’Allemagne et le reste du monde Ă©taient en guerre, quand le PrĂ©sident Roosevelt Ă©tait prĂ©sident des Etats-Unis, et – et qu’il y avait eu les autres Quatre Grands, comme on les appelle. Ils ont tenu ce qu’on appelle la ConfĂ©rence des Quatre Grands, avec Churchill et... Ils se sont rencontrĂ©s, ils devaient avoir ce qu’ils appelaient la ConfĂ©rence des Quatre Grands du monde libre, parce qu’ils devaient se rencontrer et mettre en commun leurs idĂ©es pour en arriver Ă  une certaine stratĂ©gie, vu que l’ennemi avançait, et il fallait le – l’arrĂȘter.

26 Et ainsi, ils – ils devaient se rĂ©unir afin de pouvoir... Toujours le plus sage du groupe... Et alors, l’un avait son idĂ©e, et l’autre une idĂ©e, et alors ils mettaient cela ensemble, pour voir Ă  quoi ils allaient aboutir. C’était la ConfĂ©rence des Quatre Grands. Et lĂ  oĂč ils devaient contre-attaquer, lĂ  oĂč ils devaient placer leurs armĂ©es, la
 une certaine
, par exemple la CinquiĂšme ArmĂ©e, la QuatriĂšme ArmĂ©e, la DixiĂšme ArmĂ©e, et ainsi de suite, et comment ils pouvaient travailler ensemble, et oĂč l’ennemi avait sa forteresse.
Et si vous faites bien attention, ils essaient toujours de frapper cette moelle Ă©piniĂšre. C’est le point vital. Et il s’agit toujours de frapper l’ennemi... Si vous voulez le tuer, vous devez le frapper Ă  un point vital. Sinon, vous ne le tuerez pas. Et alors par consĂ©quent, il n’y aura qu’une chose Ă  faire.

27 C’est comme prĂ©parer une rĂ©union. Si nous pouvions
 ConsidĂ©rer le – le Royaume de Dieu, comme bien des fois des hommes dans le ministĂšre l’ont dit... Et par exemple, pour citer encore la femme, elle a dit : « Si vous preniez et rĂ©unissiez les grands hommes, les grands cerveaux, et mettiez cela ensemble, puis frappiez la chose juste Ă  partir de lĂ ... » Mais, vous voyez, vous ne frappez pas la chose qu’il faut. Voyez?
Si je peux rĂ©unir des ministres, si je peux rĂ©unir un groupe d’hommes sauvĂ©s par Dieu et les laisser voir la puissance qui est en JĂ©sus-Christ, montrant que – montrant qu’Il vit rĂ©ellement dans nos coeurs, et qu’Il peut connaĂźtre les pensĂ©es de l’esprit, prĂ©dire, annoncer, et – et faire que cela soit parfait, alors ces ministres seront inspirĂ©s, et ils apporteront cela Ă  leurs fidĂšles, et... Voyez-vous ce que je veux dire? C’est lĂ  qu’il faut frapper, lĂ  oĂč se trouvent les armes.

28 Bon, et ils ont tenu cette grande confĂ©rence entre les Quatre Grands. Puis on a eu une autre confĂ©rence qu’on a appelĂ©e la ConfĂ©rence de GenĂšve. Je suis certain que beaucoup d’entre vous se souviennent du moment oĂč ils devaient tenir la – la ConfĂ©rence de GenĂšve. Et il y en a eu une autre appelĂ©e la ConfĂ©rence de Paris, quand ils se sont rencontrĂ©s Ă  Paris. Cela se fait constamment, tout le temps, les confĂ©rences succĂšdent aux confĂ©rences, parce qu’il y a un grand besoin dans la vie de nations. Le – le cerveau du monde semble si embrouillĂ© que – qu’on ne sait oĂč
 que faire. Et le monde entier a terriblement peur en ce moment mĂȘme.
Cela me rappelle un petit garçon qui rentre Ă  la maison en pleine nuit, qui traverse le cimetiĂšre en sifflant. Il siffle aussi fort que possible ; en effet, il fait juste semblant. Il – il ne veut pas penser qu’il a peur, mais il siffle pour essayer de se dĂ©tendre. Mais, au fond de lui-mĂȘme, il a peur que derriĂšre chaque pierre tombale il y ait un petit esprit malĂ©fique, ou – ou... Voyez-vous, il a peur et il siffle juste pour se tranquilliser un peu.

29 Et c’est la raison pour laquelle nous avons tant de bĂȘtises aujourd’hui Ă  la radio et Ă  la tĂ©lĂ©vision, des hommes
 par exemple des hommes qui ont des talents, des chanteurs comme Ernie Ford, et Elvis Presley, ces garçons qui vendent leurs droits d’aĂźnesse pour un plat de potage. Ils vont lĂ -bas, et tout ce que vous devez ĂȘtre c’est un plaisantin, ou faire une plaisanterie, ou – ou quelque chose comme cela pour faire rire le public amĂ©ricain ; quand vous savez que vous essayez seulement de les calmer, et vous savez que derriĂšre cela nous sommes tous conscients que le jugement est proche. C’est juste.
Autant mieux regarder cela en face. Nous sommes au bout du chemin, frĂšres. Et toutes les plaisanteries d’Ernie Ford, le rock and roll et toute cette histoire d’Elvis Presley, c’est une autre fĂȘte de Nebucadnetsar. Ça ne fera aucun bien. Le jugement va frapper.

30 Cette nation est arrivĂ©e au mĂȘme point que Sodome et Gomorrhe. Et le Dieu juste laisserait ce pays s’en tirer avec ce qu’il fait maintenant... Etant un Dieu juste, Il se trouvera dans l’obligation morale de ressusciter Sodome et Gomorrhe, et de s’excuser pour les avoir brĂ»lĂ©es, c’est juste, si nous nous en tirons sans ĂȘtre jugĂ©s. Mais rappelez-vous simplement que cela s’approche de nous. Fuyez vers le Rocher aussi vite que possible. Ne remettez pas cela Ă  plus tard. Ne regardez pas Ă  toutes ces choses consistant juste Ă  adhĂ©rer Ă  l’église et aux crĂ©dos et ainsi de suite. Faites comme ces frĂšres mĂ©thodistes qui sont ici ; fuyez vers le Rocher jusqu’à ce que quelque chose fasse Ă©cho que vous voyez Christ reflĂ©tĂ©.

31 Il se peut que vous devriez ĂȘtre un peu battu par cela. Dans les anciens temps bibliques, quand les gens, les... De nos jours, ici dans cet Etat de l’or d’Arizona, dans l’ancien... Ils ont maintenant des hauts fourneaux pour fondre le fer et la pyrite, ce qui est appelĂ© la chalcopyrite, et on extrait cela du vrai or par fusion au moyen de haut fourneau. Autrefois, le seul moyen qu’ils avaient pour sĂ©parer cela, c’était que le batteur battait l’or Ă  l’aide d’un marteau, comme le battent les Indiens. Et le seul moyen par lequel le batteur savait que l’or Ă©tait prĂȘt, c’est lorsqu’il en avait ĂŽtĂ© toutes les scories en le battant. Et il le battait puis le retournait, et le battait sans cesse jusqu’à ce que toutes les scories en Ă©taient Ă©liminĂ©es. Quand il voyait son propre reflet dans le – l’or, il savait alors que toute la saletĂ©, le fer, et les matiĂšres Ă©trangĂšres Ă©taient sorties de l’or.

32 Et ce que Dieu essaie de faire avec Son Ă©glise, c’est la battre jusqu’à en faire sortir tous les crĂ©dos, les absurditĂ©s, et, oh, toute la mondanitĂ©, en la battant, jusqu’à ce qu’elle reflĂšte la Vie de JĂ©sus-Christ. Rappelez-vous, l’église... Je sors d’une sĂ©rie de glorieuses rĂ©unions chez moi, oĂč les six sceaux... Et ce sixiĂšme sceau... ou plutĂŽt les sept sceaux, et ce sixiĂšme portait sur la purification de l’Eglise. L’Eglise passe bien sĂ»r par la pĂ©riode de tribulations pour ĂȘtre purifiĂ©e. Mais l’Epouse est enlevĂ©e. Il y a une diffĂ©rence entre l’Epouse et l’Eglise.

33 J’espĂšre qu’ici je n’entre pas dans la doctrine maintenant, ou plutĂŽt
 Si je dis quelque chose que vous ne croyez pas, eh bien, faites comme moi quand je mange la tarte aux cerises. Je – j’aime la tarte aux cerises. Mais quand je tombe sur un noyau, je ne jette pas la tarte; je jette simplement le noyau. Faites donc la mĂȘme chose. En mangeant le poulet, quand vous tombez sur un os, vous ne jetez pas le poulet, vous jetez simplement l’os. Si je dis quelque chose que vous ne croyez pas, jetez simplement l’os. Voyez-vous?
Maintenant, il y a cependant une urgence, et il y a une crise. Et on convoque constamment le PrĂ©sident, le – le
 final – les confĂ©rences, et ils doivent se rencontrer pour ceci ou cela. Et que Cuba apparaisse, ils doivent alors convoquer une confĂ©rence. Et que quelque chose d’autre apparaisse, ils doivent convoquer une confĂ©rence. Pratiquement tout ce dont on entend parler, c’est des confĂ©rences. Que font-ils dans une confĂ©rence? Comment est-elle organisĂ©e?

34 PremiĂšrement, ils se rĂ©unissent, et ensuite ils choisissent un certain endroit. A GenĂšve... J’y ai Ă©tĂ©, c’est une trĂšs belle ville. Et gĂ©nĂ©ralement, ils essaient de trouver un lieu qui, en quelque sorte, inspire, afin de s’y retrouver, et ils choisissent cet endroit, et y invitent tous les grands hommes, et ils font une
 Je n’ai pas notĂ© cela ici. Quelle est cette ville en Suisse oĂč nous nous sommes rendus, Billy, lĂ  oĂč ils ont tenu
 C’était Ă  – Ă  GenĂšve, n’est-ce pas? Et je pense que c’est un beau pays. Je n’ai pas Ă©crit le – le nom de cette confĂ©rence, mais je me souviens avoir Ă©tĂ© Ă  cet endroit-lĂ . Et ils se rencontrent et ils obtiennent ces endroits, ils choisissent le meilleur endroit possible et ils travaillent Ă  cela.

35 Maintenant, ça c’est pour les choses du monde. Et tout ce qui est faux, tout ce qui est du monde, si c’est faux, c’est un type de ce qui est juste. Or, le pĂ©chĂ© en soi n’est que la justice pervertie. Eh bien, il n’y a qu’un seul CrĂ©ateur, et c’est Dieu. Et Satan n’est pas un crĂ©ateur. Il a simplement perverti la crĂ©ation originale. Un mensonge est une vĂ©ritĂ© dĂ©formĂ©e. L’adultĂšre est un acte correct dont on a fait un mauvais usage. Chaque chose est toujours une perversion de ce qui est juste. Satan peut pervertir, mais il ne peut pas crĂ©er. Voyez-vous? Et – et, souvenons-nous-en, le mal, le mensonge, ou tout ce qui est pĂ©chĂ©, c’est la justice pervertie.

36 Et nous voyons donc que Satan tire toujours un type de ce que Dieu a fait, pour ce qu’il va faire. Par exemple, beaucoup de gens (voyez-vous ?) dans les rĂ©unions disent : « C’est de la tĂ©lĂ©pathie. » Ou bien : « C’est un... Cet homme est un... » On m’a traitĂ© de ce que
 de Simon le magicien, et de quelque chose comme cela. Voyez? Pourquoi? Quand vous voyez un acte spirite ou dĂ©moniaque, c’est juste une perversion d’une chose vĂ©ritable et authentique de Dieu. C’est juste. Voyez-vous, il... Et les gens devraient ĂȘtre – devraient ĂȘtre avisĂ©s et assez spirituels pour ĂȘtre capables de discerner le vrai du faux.
Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler d’un spirite qui chasse les dĂ©mons, guĂ©rit les malades et prĂȘche l’Evangile ? « On les reconnaĂźt Ă  leurs fruits. » Voyez? Ils ont un petit poste quelque part lĂ  dans un coin et lisent la paume de votre main, et devinent quatre ou cinq choses, tandis qu’une dizaine de choses sont fausses. Et vous y ĂȘtes. Voyez? C’est juste une perversion, en essayant de plonger les esprits des gens dans le trouble, en les Ă©loignant du vĂ©ritable et authentique Saint-Esprit, oĂč nous pouvons nous asseoir ensemble dans les lieux cĂ©lestes pour que Christ nous rĂ©vĂšle ce que nous devons faire.

37 C’est ainsi que les Ă©glises devraient ĂȘtre. Les gens qui parlent en langues... Je – je veux dire ceci parce que je suis votre pĂšre, pour ainsi dire, et je vais me comporter comme tel ce matin. Voyez? Nous avons reçu une chose glorieuse. Mais c’est – c’est... Je crois qu’elle n’est pas bien prĂ©sentĂ©e. Voyez? Et elle se vendra toute seule si elle est trĂšs bien prĂ©sentĂ©e. Maintenant, je pense qu’il y a beaucoup de mĂ©thodistes, de baptistes, et de presbytĂ©riens qui aimeraient avoir ceci. Mais cela dĂ©pend de la façon dont cela leur est prĂ©sentĂ©. Voyez?

38 Maintenant, supposons que vous voyiez un homme qui construit une maison et qui utilise un marteau pour enfoncer des clous dans la maison, et vous vous amenez lĂ . Et vous avez un appareil dans lequel vous pouvez charger un demi-tonnelet de clous et « br-r-r-r », et vous enfoncez simplement cela, deux fois plus vite, et obtenez un meilleur travail. Si vous vous approchez de cet homme et lui dites : « Oh ! que faites-vous ? Vous ĂȘtes vieux jeu. Vous ne devez pas faire cela. Ce n’est pas une bonne façon de faire. Voici un appareil que j’ai pour faire cela. » AussitĂŽt vous aurez gĂąchĂ© votre marchĂ©. Vous les hommes d’affaires, vous savez cela. Vous aurez gĂąchĂ© votre marchĂ©. La chose Ă  faire, c’est d’aller lĂ  et de le vanter, combien – combien il est capable de bien construire, et ensuite prĂ©senter le produit. S’il est bon, il se vendra. Vous les vendeurs, vous savez cela.
Et vous savez qu’il n’y a rien de mieux que le baptĂȘme du Saint-Esprit. Il n’y a rien de mieux dans le Ciel, qui ait Ă©tĂ© donnĂ© Ă  l’homme en dehors du Saint-Esprit. Mais, vous voyez, nous – nous essayons de jeter l’autre Ă  terre. Essayons de le relever un peu, et de mettre notre bras autour de lui, et qu’il
 que nous sachions que la couverture s’étend d’un bout Ă  l’autre du lit. Voyez? Et qu’on tienne ce genre de confĂ©rence. Vous voyez? Faites-lui un peu de place aussi. Mais aprĂšs tout il a luttĂ©.

39 Maintenant... mais, vous voyez, bien des fois dans nos Ă©glises, on permet aux gens de se mettre debout mĂȘme quand on prĂȘche, et de parler en langues; et pendant qu’on fait un appel Ă  l’autel, quelqu’un parle en langues, et quelqu’un
 et il donne l’interprĂ©tation, simplement... L’un d’eux, je crois... Je crois que cette personne parle rĂ©ellement en langues. Mais je crois que l’autre prophĂ©tise plus ou moins ; en effet, l’un parle en langues peut-ĂȘtre pendant cinq minutes, et l’autre donne quatre mots d’interprĂ©tation. Voyez? Cela doit ĂȘtre le mĂȘme son, la mĂȘme inflexion de la voix. Et puis, de plus, s’ils disent la chose, et qu’elle ne s’accomplit pas, alors Ă©loignez de vous ce mauvais esprit. Vous n’en avez pas besoin.

40 Dans mon tabernacle, quand quelqu’un parle comme cela, il ferait mieux d’avoir la chose. La chose est notĂ©e. Si cela ne s’accomplit pas, on va chasser de lui ce mauvais esprit. Il doit en ĂȘtre ainsi, il ne doit pas s’agir d’une rĂ©pĂ©tition. JĂ©sus a dit : « Ne multipliez pas de vaines paroles, comme les paĂŻens. » Cela doit ĂȘtre quelque chose directement destinĂ© Ă  quelqu’un, ou – ou pour aider l’église, ou pour soutenir la cause. La chose est notĂ©e, et si cela n’est pas...
Et les gens qui parlent en langues, et ceux qui ont de grands dons pour aider le Corps de Christ se rencontrent des heures avant que nous arrivions lĂ . Et le Saint-Esprit agit Ă  travers eux, et alors cela est dĂ©posĂ© sur la chaire. Et nous annonçons ici ce qu’ils ont dit. Et si cela ne s’accomplit pas exactement tel que cela avait Ă©tĂ© annoncĂ©, alors ils ne pourront plus le faire jusqu’à ce que ce mauvais esprit sorte d’eux.
Vous dites : « Eh bien, FrÚre Branham, ce... »
Eh bien, suivez. Je dois me tenir ici. Je n’ai pas peur, parce que c’est Dieu. Cela doit toujours ĂȘtre juste, ici. Et cela doit toujours ĂȘtre juste, lĂ -bas. Puis quand les gens voient ces choses arriver, alors ils croient.

41 Ce dont l’Eglise pentecĂŽtiste a besoin ce matin, c’est une bonne confĂ©rence. C’est tout Ă  fait juste. Toutes les dĂ©nominations : les – les unitaires, les binitaires, les trinitaires, les quatretaires, et nous autres, ainsi que l’Eglise de Dieu, les AssemblĂ©es de Dieu, tous unissons-nous et plaidons au sujet de ces choses (C’est juste.), et faisons avancer l’Eglise.
Aussi longtemps que Satan peut faire que vous continuiez Ă  vous tirer dessus, il s’installe confortablement dans un fauteuil et dit : « FrĂšre, je n’ai mĂȘme pas besoin de combattre. »
Mais si seulement nous pouvions nous mettre ensemble et – et lever les yeux vers Dieu comme des frĂšres, puis marcher la main dans... dans l’unitĂ©. Vous n’avez pas besoin de changer, et que l’un aille Ă  une Ă©glise et... Faites comme vous voulez. Ces petites diffĂ©rences que vous Ă©tablissez ne changent rien de toute façon. Dieu donne Ă  chacun de vous le Saint-Esprit. C’est pourquoi la Bible dit que Dieu donne le Saint-Esprit Ă  ceux qui Lui obĂ©issent. C’est donc sĂ»rement celui qui a obĂ©i Ă  Dieu.

42 Mais le problĂšme est que tant que Satan peut maintenir les petits diffĂ©rends, c’est ce qui fait que l’église soit dans un tel dĂ©sordre aujourd’hui. Oublions cette chose et rassemblons-nous. Et, rappelez-vous, l’autre frĂšre est tout autant en Christ que nous. Il n’y a pas de grands hommes, de petits hommes, de supĂ©rieurs. Nous sommes des enfants. Nous sommes un en Christ. Et nos petites diffĂ©rences ne changent rien. Que Becky dĂ©sire une robe bleue et que Sara dĂ©sire une rouge, elles reçoivent toutes deux des robes. Cela – cela... Voyez-vous ce que je veux dire? Elles ne doivent donc pas se disputer lĂ -dessus. Je pense donc que c’est vraiment ce que nous – nous devrions faire.

43 Bon, Ă  propos des confĂ©rences du monde, au moment des crises dans le monde... Vous savez, Dieu a tenu aussi des confĂ©rences. Nous pensons Ă  la ConfĂ©rence de Paris, Ă  celle de GenĂšve, Ă  celle des Quatre Grands, et Ă  beaucoup d’autres confĂ©rences. Pensons maintenant Ă  quelques confĂ©rences que Dieu a tenues ; en effet, celles-lĂ  Ă©taient un type de – de celles que Dieu a tenues. Je – je pense que la premiĂšre confĂ©rence dont je me souviens maintenant, du point de vue scripturaire, je vais l’appeler la ConfĂ©rence de Dieu en Eden. « Dieu fit l’homme Ă  Son image, Il le crĂ©a Ă  l’image de Dieu, Il les crĂ©a mĂąle et femelle. » Ils Ă©taient Ses enfants bien-aimĂ©s. Et on les a placĂ©s sur la base du libre arbitre.
Bien des fois, le vieil incroyant a dit : « Pourquoi un Dieu juste ferait-Il une chose comme cela, qu’on connaisse toute cette souffrance qu’on a endurĂ©e Ă  travers les Ăąges? » Dieu n’a pas fait cela. C’est l’homme lui-mĂȘme qui a fait cela. Dieu ne voulait pas qu’il fasse cela. « Eh bien, alors si Dieu Ă©tait omnipotent, pourquoi a-t-Il permis que cela arrive? Pourquoi n’a-t-Il pas fait l’homme parfait? »

44 En fait, au commencement, il n’y avait rien en dehors de Dieu. Et en Dieu il y avait des attributs, Il avait un attribut de Sauveur. Nous savons que c’est vrai, Il est un Sauveur, et c’était en Lui. Et il n’y avait rien de perdu qu’il fallait sauver. En Lui il y avait des attributs de PĂšre, mais il n’y avait rien dont Il pouvait ĂȘtre le PĂšre. En Lui il y avait l’attribut de GuĂ©risseur. Rien n’était perdu, rien n’était malade. Donc, la seule chose qu’Il pouvait faire, c’était crĂ©er l’homme et le laisser sur la base du libre arbitre, sachant qu’il ferait la chose. Dieu n’a pas Lui-mĂȘme fait la chose; c’est l’homme lui-mĂȘme qui a fait cela.
Et c’est pareil pour vous ce matin. Vous pouvez accepter la vie ou la rejeter. Mais c’est ainsi que Dieu a fait l’homme, pour qu’il ait
 sachant qu’il le ferait, sans vouloir qu’il le fasse, mais sachant qu’il le ferait, afin que cela manifeste Ses attributs. Il n’y a donc rien qui soit hors du temps. Tout marche exactement selon la grande horloge de Dieu. Voyez? Et cela ne fait que manifester Ses attributs, de choisir Ses enfants qui L’aiment vraiment et qui croient en Lui. Et tous les hommes ont les mĂȘmes droits.
Dieu, Ă©tant infini, savait dĂšs le commencement ce qui serait et ce qui ne serait pas, ainsi donc Il ne voulait pas que quiconque... Mais, Ă©tant infini, Il devait savoir. Par consĂ©quent, Il pouvait donc dire qu’Il aurait une Ă©glise sans tache ni ride, parce qu’Il savait qu’Il l’aurait. Il est Dieu.

45 Maintenant, dans ce bel endroit, dans le jardin d’Eden, (oh !) oĂč les hommes et les femmes vivaient ensemble... Dieu est un grand Entrepreneur. Eh bien, vous en avez beaucoup ici Ă  – Ă  Tucson, comme c’est en construction. Il y a quelques annĂ©es, quand j’étais ici, c’était juste une toute petite ville. Et bien, lĂ -bas oĂč j’habite, eh bien, les coyotes et les Papagos se promenaient lĂ  quand j’étais ici, il y a quelques annĂ©es. Mais maintenant, il y a... Eh bien, c’est un
 de grands projets, des maisons, et des bĂątiments s’érigent sans cesse et partout. Eh bien, que se passe-t-il? Voyez-vous, les entrepreneurs arrivent et achĂštent un terrain, ils en font un lotissement, et Ă©rigent des maisons.

46 Eh bien, Dieu a fait cela. Voyez? Il – Il a prĂ©parĂ© tous les matĂ©riaux pour faire nos corps pendant que ce monde Ă©tait en formation. Or, nous sommes constituĂ©s de seize Ă©lĂ©ments. Notamment la potasse, le calcium, le pĂ©trole, la lumiĂšre cosmique, et ainsi de suite. Et c’est tout cela mis ensemble qui forme l’homme. Mais c’était ici avant qu’il y ait un homme sur la terre. Voyez? Dieu a fait nos corps et a dĂ©posĂ© ici les matĂ©riaux avant que la terre existe. Eh bien, c’est Dieu qui vous a mis lĂ -dedans et c’est Lui qui vous amĂšne ici. Et maintenant, vous avez l’occasion de vivre Ă©ternellement si vous faites ce choix. C’est exactement ce qu’Adam et Eve avaient devant eux. Chaque... Dieu ne peut pas changer. Il doit rester le mĂȘme, donner Ă  chaque homme la mĂȘme occasion.
Eh bien, nous voyons que Dieu... Cela Lui a plu quand Il a fait l’homme. Il a regardĂ© Sa – Sa fille et Son fils, et Il Ă©tait trĂšs content d’eux. Et puis, nous voyons que dĂšs qu’Adam et Eve ont pĂ©chĂ©, et que la nouvelle est parvenue Ă  Dieu, notre PĂšre : « Ton enfant est dĂ©chu de la grĂące. Il s’est Ă©loignĂ© de Toi... » Oh ! la la ! comme cela a dĂ» alarmer Son coeur !

47 Et maintenant, observez la nature. Quand Adam s’est rendu compte qu’il Ă©tait perdu, quand il a compris qu’il avait mal agi, et que c’était rendu manifeste devant lui qu’il Ă©tait tombĂ© dans le mal, au lieu d’appeler : « Ô PĂšre, viens Ă  moi. Je suis perdu. J’ai mal agi. J’ai Ă©tĂ© sĂ©duit. Viens Ă  moi. » Il s’est cachĂ©. C’est plutĂŽt Dieu qui parcourait le jardin, en criant : « Adam, oĂč es-tu? »
N’est-ce pas la mĂȘme chose aujourd’hui? Vous pouvez montrer Ă  l’homme avec la Parole de Dieu quand il a failli. C’est exact. Adam savait qu’il avait failli. Il avait abandonnĂ© la Parole de Dieu. Et, rappelez-vous, cela ne demande pas beaucoup. Savez-vous ce qui a Ă©tĂ© Ă  la base de toutes ces maladies, de tous ces problĂšmes, de la mort et de la peine pendant ces six mille ans? C’est parce qu’une femme n’avait pas cru Ă  une petite sphĂšre, Ă  un petit point de la Parole de Dieu, juste un petit iota. Elle croyait presque toute la Parole. Satan lui a dit presque toute la vĂ©ritĂ© sur la chose. « Vous ferez ces choses, et ce... » Et puis, il a dit : « Vous ne mourrez certainement pas. » Mais, douter juste d’un petit iota fut Ă  la base de tous ces problĂšmes. Est-ce juste?
Pensez-vous que douter d’un iota vous ramĂšnera aprĂšs que cela a causĂ© tout ceci? Non, non. Nous devons venir Ă  la Parole. C’est la seule... Et c’est Dieu. « Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. »

48 Et voyez, quand Dieu a fait l’homme, quand Il s’est mis Ă  couver la terre, les fleurs des PĂąques sont apparues, l’herbe a poussĂ©, des espĂšces sont apparues, en montant de plus en plus. Le Glorieux Saint-Esprit, en couvant... « Couver » signifie « pouponner, roucouler ». « Coucou, coucou. » Les fleurs sont apparues. Le PĂšre a dit : « C’est merveilleux. Continuez Ă  monter avec cela. » Et Il a couvĂ©, et peu aprĂšs, des oiseaux sont apparus. Et ensuite sont apparus des animaux. Il a continuĂ© Ă  monter de plus en plus et de plus en plus. Et finalement, la terre a reflĂ©tĂ© l’image de Celui qui couvait: Dieu. Et il Ă©tait Ă  l’image de Dieu. Il n’y a jamais eu quelque chose de plus Ă©levĂ© que l’homme, mĂȘme pour nos bien-aimĂ©es soeurs, la femme. Elle n’est pas dans la crĂ©ation originale. Elle est un sous-produit de l’homme, une partie de lui. Et ils sont un en Christ. Oh ! quelle grande leçon nous avons maintenant ici juste devant nous, qui nous prendrait des heures, pour apporter la lumiĂšre lĂ -dessus !

49 Remarquez, nous voyons donc qu’ensuite, quand cet homme a reflĂ©tĂ© Dieu, alors Dieu est descendu dans Son propre reflet sous la forme d’un Homme, JĂ©sus-Christ. Et Dieu Ă©tait en Christ, le... Dieu en Christ, reflĂ©tant Lui-mĂȘme au monde ce qu’Il Ă©tait : un Sauveur, un Dieu, un GuĂ©risseur, Dieu manifestant Ses vrais attributs au travers d’un Homme qui Ă©tait Son reflet. Et Dieu, pour ĂȘtre
 parvenir Ă  ceci, ne pouvait pas venir par le sexe, ce qui, au dĂ©part, a commencĂ© Ă  faire rouler la balle. Mais Il a amenĂ© cela par une naissance virginale. Ne pouvez-vous pas voir ce – ce qu’était le premier pĂ©ché ? Plusieurs n’acceptent pas cela, et on crie contre la semence du serpent. Mais la chose est bien lĂ . Voyez ?

50 Maintenant, le reflet, Dieu qui se reflĂ©tait en Christ. Mais alors, quand cet homme Ă©tait perdu... Aujourd’hui, quand on montre Ă  l’homme par la Parole qu’il ne devrait pas faire ces choses, quelquefois il est fidĂšle Ă  une Ă©glise. Si mes amis catholiques sont ici ce matin, pardonnez-moi un instant pour ceci. Toute ma famille est aussi catholique, vous savez, de l’Eglise catholique romaine.
Maintenant, remarquez. Quand ce prĂȘtre est venu me voir au sujet de beaucoup de grandes guĂ©risons, il a dit : « Vous ĂȘtes issu d’une famille catholique. Comment se fait-il que vous n’ĂȘtes pas catholique? »
J’ai dit : « Je suis catholique. »
Et il a dit : « Oh ! je ne peux pas croire cela. »
J’ai dit : « Votre Ă©glise n’enseigne-t-elle pas que cette Bible, que c’est JĂ©sus-Christ qui a Ă©tabli la premiĂšre Eglise catholique, et que ces apĂŽtres Ă©taient catholiques? »
« Oui. »
J’ai dit : « Alors, je crois simplement ce qu’ils ont Ă©crit. »
Il a dit : « Mais, Monsieur Branham, a-t-il dit, l’église continue Ă  changer. Il a donnĂ© Ă  Pierre le pouvoir de – de dĂ©tenir les clefs. Et il a le pouvoir de lier ainsi que la succession apostolique des papes », et ainsi de suite.
J’ai dit : « J’ai tous vos Ă©crits, ou plutĂŽt la plupart, lĂ -bas, Les Actes de notre foi, et ainsi de suite. » Mais j’ai dit : « Ecoutez. Si ces hommes qui ont Ă©crit cette Bible avaient marchĂ© cĂŽte Ă  cĂŽte avec JĂ©sus (Disons que c’étaient des catholiques) et ils ont Ă©crit cette Bible, ne pensez-vous pas qu’ils en savaient plus sur la volontĂ© de Dieu et sur les commandements de Dieu que ce groupe de gens modernes d’aujourd’hui? » Et j’ai dit : « Remarquez, si c’est une Ă©glise, alors quand ils obĂ©issaient Ă  ce que Dieu avait dit au commencement, et c’est la Parole de Dieu, considĂ©rez les prodiges et les miracles et autres qu’ils avaient. Et vous, vous n’en avez pas du tout aujourd’hui. C’est une preuve que Dieu n’est pas avec vous. »
Il a dit : « Monsieur Branham, nous ne sommes pas censés discuter. »
J’ai dit : « Monsieur, je ne voudrais discuter avec personne. Je vous pose simplement une question. » Alors j’ai fait mention du Concile de NicĂ©e et ainsi de suite.
Il a dit : « Nous ne devons pas discuter. » Il a dit : « Vous essayez de parler de la Bible, de la Parole. » Il a dit : « Dieu est dans Son Ă©glise. LĂ , c’est ce que l’église Ă©tait. Ceci, c’est ce qu’elle est aujourd’hui. Nous sommes censĂ©s Ă©couter l’église aujourd’hui. »
J’ai dit : « Dieu est dans Sa Parole. »
Il a dit : « Dieu est dans Son église. »
J’ai dit : « Il est dans Sa Parole. Et si la Parole n’est pas dans l’église, alors Dieu n’est pas dans l’église, parce que la Parole c’est Dieu. » Et j’ai dit : « En outre, croyez-vous l’Apocalypse? » Ce qui veut dire RĂ©vĂ©lations, c’est en grec.  Croyez-vous que l’Apocalypse est inspirĂ©? »
Il a dit : « Certainement. »
J’ai dit : « Alors, JĂ©sus-Christ a dit Lui-mĂȘme dans Apocalypse que quiconque retranchera une seule Parole ou Y ajoutera une seule parole, sa part sera retranchĂ©e du Livre de Vie. Comment donc pouvez-vous dire que vous avez le pouvoir de retrancher, ajouter ou faire ce que vous voulez, alors que le Fondateur de l’Eglise chrĂ©tienne, JĂ©sus-Christ, vous a dĂ©fendu de le faire ? Vous ne pouvez pas faire cela. » Voyez?

51 Oh ! cette heure, ce temps terrible dans lequel nous vivons ! Et quand on montre aux hommes leurs erreurs, au lieu de chercher Ă  revenir en disant : « PĂšre, j’ai tort, pardonne-moi », ils se cachent quand mĂȘme derriĂšre les feuilles de figuier. Ce sont des feuilles de figuier qu’ils ont cousues. Et ils ont essayĂ© de... Le mot « religion » veut dire « une couverture ». Et ils ont essayĂ© de se confectionner une couverture Ă  la main. Et jusqu’aujourd’hui l’homme n’a pas encore changĂ©.
Dieu a donc dĂ» convoquer une confĂ©rence. Et Il devait rencontrer Son homme, Son enfant. Et, rappelez-vous, Ses commandements disaient : « Le jour oĂč tu en mangeras, ce jour-lĂ  tu mourras. » Et Dieu ne peut pas enfreindre Ses propres lois et ĂȘtre juste. Alors Il a fait un grand abĂźme entre Lui et l’homme. Ainsi quand ils... Il voulait racheter Son enfant. Il ne voulait pas qu’ils s’en aillent comme cela. Il devait donc le racheter. Alors Ils ont convoquĂ© une confĂ©rence, et ce fut la premiĂšre confĂ©rence oĂč Dieu a rencontrĂ© l’homme, la ConfĂ©rence d’Eden.

52 Comment va-t-Il sauver cet homme? Que peut-Il faire pour ramener Ă  Lui Ses enfants perdus? Et, rappelez-vous, Sa premiĂšre dĂ©cision est parfaite, toujours. Si c’était des crĂ©dos, des feuilles de figuier, Il aurait dit : « Adam, tu as bien agi. Sors de derriĂšre les arbres. Je pense que tu es un homme sage. Tu me reflĂštes parce que tu es sage. Tes feuilles de figuier sont tout Ă  fait en ordre. »
L’homme continue Ă  essayer cette feuille de figuier, mais Dieu a pris une dĂ©cision. Et la dĂ©cision, c’était que quelque chose devait mourir ; en effet, cela parlait de Lui, de Sa saintetĂ©, de Sa justice, vis-Ă -vis de Sa propre loi. « Le jour oĂč tu prendras cela, tu mourras. » Et il fallait un substitut qui Ă©prouvait des sensations. Les vĂ©gĂ©taux n’éprouvent pas de sensation. Il devait donc tuer quelque chose pour avoir les peaux afin de les couvrir. Et c’était la dĂ©cision de Dieu sur la façon de sauver l’homme, de ramener l’homme Ă  la communion avec Lui en Eden. Et cela est restĂ© Ă  jamais ainsi.

53 Aucun homme... Je ne sais pas pendant combien de temps on a essayĂ© d’instruire l’homme, et de lui dire qu’un programme Ă©ducatif fera l’affaire. Combien de fois les Ă©glises ont-elles essayĂ© cela? Chaque fois cela a failli, et cela faillira. Nous essayons d’organiser, chacun a... Eh bien, je ne suis pas contre l’instruction. Je ne suis pas non plus contre l’organisation. Mais l’organisation et les programmes Ă©ducatifs, ainsi que tout le reste que nous avons fabriquĂ© de nos mains, ce sont des feuilles de figuier. Il faut revenir Ă  la dĂ©cision originelle de Dieu lors de la premiĂšre confĂ©rence en Eden ; revenir au sang.

54 Les Juifs, dans les temps anciens... Maintenant, j’en arrive Ă  nous pour la PentecĂŽte, juste pour quelques minutes. Dans les temps anciens, quand Dieu agrĂ©ait ce substitut, le Juif venait sur la route avec son taureau splendide. Et il disait : « Tu sais, je suis un pĂ©cheur. JĂ©hovah exige que j’offre le sang. » Il va donc chercher son agneau ou son taureau. Il l’amĂšne au souverain sacrificateur, au temple, et il pose ses mains sur son sacrifice. Qu’est-ce que cela fait? Cela identifie l’adorateur Ă  son sacrifice. Et le sacrificateur vient et tue le taureau, ensuite il recueille le sang et l’asperge sur... Et cet adorateur, ce Juif, reconnaĂźt avec sincĂ©ritĂ© que c’est ce que JĂ©hovah lui a exigĂ©.
L’homme rentrait chez lui avec un sentiment de bien-ĂȘtre, aprĂšs avoir senti le tremblement, le frĂ©missement de cet agneau, le sang qui se rĂ©pandait sur ses mains, et ainsi de suite ; et il a vu ce petit animal gigotant et mourant pendant qu’on lui tranchait la gorge. Il savait que ça devait ĂȘtre lui. Il considĂ©rait son sacrifice. Il s’identifiait Ă  cela en posant ses mains dessus, en disant : « Ce devrait ĂȘtre moi. » Et alors, quand on lui tranchait la gorge, et qu’il mourait, il bĂȘlait et continuait ainsi, le petit animal tremblait puis devenait inerte, et l’adorateur qui se tenait lĂ  disait : « Ô JĂ©hovah, Tu l’as acceptĂ© Ă  ma place. J’ai honte de moi-mĂȘme. » Et l’homme rentrait chez lui justifiĂ©, parce qu’il avait fait exactement ce que JĂ©hovah avait exigĂ©.

55 C’était bien. Mais bien vite, c’est devenu une tradition familiale. Eh bien, l’homme prend son sacrifice et dit : « Eh bien, voyons donc. Oh, oui, ce sera la fĂȘte de la nouvelle lune. Je pense que je ferais mieux de commencer par purifier le tabernacle. C’est la fĂȘte de la PentecĂŽte. Je pense que je ferais mieux d’aller offrir un agneau pour moi. » Il va lĂ -bas et le tue sans rien sentir du tout, il le place
 rentre avec la mĂȘme pensĂ©e qu’il avait en arrivant lĂ . Et qu’a-t-Il fait alors? Parlant de cela un peu plus tard, JĂ©hovah a dit ici dans EsaĂŻe, Il a dit : « Vos fĂȘtes solennelles sont devenues une puanteur dans Mes narines. »
Nous ne devons pas nous approcher comme une bande de Rickys et de Rickettas. Nous ne devons pas nous approcher comme une bande de gens formalistes, et tout ce qu’on a aujourd’hui, de ces religions traditionnelles. Nous sommes des pentecĂŽtistes. Venons avec une sincĂ©ritĂ© profonde, posons nos mains sur notre Sacrifice lĂ  au Calvaire, et sentons JĂ©sus-Christ saigner et souffrir, alors que nous nous identifions comme Ă©tant morts aux choses du monde et Ă  ces idĂ©es modernes d’aujourd’hui.

56 Nous sommes comme Sodome et Gomorrhe, et nous vivons en plein lĂ -dedans. Que l’esprit juste en nous... Ces pĂ©chĂ©s tourmentent tous les jours notre Ăąme. Que les pĂ©chĂ©s du monde et les modes d’Hollywood, et tout cet Ă©vangile d’Hollywood et toutes ces absurditĂ©s, tout ce maquillage, et la musique qui est jouĂ©e, on sautille, puis quand la musique s’arrĂȘte, vous devenez calme. Quand un homme est lavĂ© dans le Sang de l’Agneau, il n’a pas besoin de musique ni de rien d’autre. La puissance de Dieu agit sur lui, et il peut crier, hurler, louer Dieu, ou faire n’importe quoi d’autre, qu’il y ait de la musique ou pas. Le Saint-Esprit est en lui. Il est identifiĂ© Ă  JĂ©sus-Christ.
Mais aujourd’hui, nous voulons simplement... Il nous faut sauter un peu comme les pentecĂŽtistes, parce que nos ancĂȘtres l’ont fait. Ils avaient quelque chose qui les poussait Ă  sauter, c’est ce Saint-Esprit qui les faisait sauter. Et puis, quand vous descendez, vivez toujours aussi haut que vous sautez. Sinon, ne sautez pas du tout. Nous descendons aujourd’hui et menons toutes sortes de vie. Nous jetons le discrĂ©dit sur la chose mĂȘme que nous soutenons.

57 Et nos organisations deviennent mondaines. Elles en arrivent lĂ  et laissent nos frĂšres pentecĂŽtistes aller lĂ  dans ces grandes Ă©coles. Elles sont trĂšs bien, je n’ai rien contre elles, mais j’essaie seulement de montrer un point. Elles les instruisent et leur enseignent la psychologie, et leur donnent un diplĂŽme de licence, juste comme le font les autres, puis elles les envoient lĂ -bas. Et ce qu’ils sont, ils sont absolument... Ce ne sont pas des pentecĂŽtistes.
Dieu n’a pas de petits-fils; Dieu a des fils. Nous essayons de penser que notre mĂšre Ă©tait pentecĂŽtiste, notre papa Ă©tait pentecĂŽtiste et tout; ils nous ont amenĂ©s Ă  l’école du dimanche et, automatiquement, nous sommes des pentecĂŽtistes. Ça, ce sont des petits-fils. Dieu n’a pas de petits-fils; Il a des fils et des filles de Dieu. Et tout homme doit payer le mĂȘme prix que le premier homme. Il doit venir sous le Sang versĂ© de JĂ©sus-Christ. C’est ce qu’il doit faire.

58 Eh bien, nous voyons maintenant que c’est ce qui... Au dĂ©but, la sincĂ©ritĂ©... Maintenant, nous essayons de penser que parce que nous avons un jeune homme ici qui veut ĂȘtre instruit... Il frĂ©quente les Ă©coles et tout ; il en sort instruit. Il s’exprime avec Ă©loquence ; il sait se tenir sur l’estrade; il a du charme. Eh bien, c’est ça Hollywood. Ils veulent quelque chose qui brille. On veut avoir un homme cultivĂ©, avec une instruction raffinĂ©e. On veut avoir malgrĂ© tout un homme qui est large d’esprit, pour qu’il voie... Que les femmes se coupent les cheveux, cela lui est Ă©gal. La Bible dit qu’elle ne doit pas le faire. Cela lui est Ă©gal que le
 du moment qu’un diacre vient Ă  l’église, qu’il est un homme de bien, qu’il peut trĂšs bien payer, cela lui est Ă©gal que l’homme soit mariĂ© plusieurs fois. « C’est en ordre, c’est un homme de bien. » Mais la Bible rejette cela. Exactement.

59 Nous n’entrons pas dans l’Eglise par la thĂ©ologie; nous y entrons par la genouologie. C’est juste. Nous entrons en Christ. Mais, vous voyez, aujourd’hui nous avons – nous avons cette idĂ©e selon laquelle il nous faut faire comme les autres. C’est cela qui a crĂ©Ă© des ennuis Ă  IsraĂ«l, il a voulu faire comme les autres. Notre fĂȘte solennelle de la PentecĂŽte est devenue juste une adoration formaliste. Nous savons tous cela. Et nous voyons cela devenir... Nous ne devons pas faire cela. La chose que nous devons faire, c’est revenir et nous identifier Ă  JĂ©sus-Christ. Suivons Sa voie et laissons-Le agir Ă  travers nous. Alors les hommes suivront avec joie Celui qui a enseignĂ© autrefois : « J’attirerai tous les hommes Ă  Moi. » Comme nous aimerions continuer un peu et dire d’autres choses sur cette ConfĂ©rence d’Eden. Mais j’ai d’autres confĂ©rences auxquelles je voudrais en venir.

60 Prenons par exemple cette autre confĂ©rence, la ConfĂ©rence du Buisson Ardent, que j’appellerais le Buisson Ardent. Eh bien, Dieu avait un prophĂšte fugitif. Quand Dieu appelle un homme Ă  faire quelque chose, celui-ci ferait mieux d’y aller, sinon il sera malheureux le reste de ses jours. MoĂŻse est entrĂ© en action. Dieu l’avait appelĂ©. Il Ă©tait ordonnĂ© pour un travail. Et alors, quand il s’est mis Ă  agir, les gens ne l’ont pas cru, alors il a simplement laissĂ© les gens tranquilles.
Il s’est enfui et a Ă©pousĂ© une belle Ă©thiopienne et a reçu en hĂ©ritage
 a hĂ©ritĂ© un troupeau de moutons. Et le voilĂ  lĂ , et il a perdu toute la vision concernant le peuple, concernant l’Eglise du Dieu vivant. Mais Dieu l’avait ordonnĂ© Ă  faire la chose. Il l’avait suscitĂ©, il est sorti du sein de sa mĂšre un bel enfant, et Dieu l’avait suscitĂ© dans ce but-lĂ . Il est inutile d’essayer d’y Ă©chapper, vous allez le faire de toute façon.

61 Et vous qui n’ĂȘtes que des membres d’église et qui sentez qu’il y a quelque chose de plus profond dans votre coeur, vous serez misĂ©rable et malheureux jusqu’à ce que vous acceptiez ce Christ comme cela. Vous avez vu le VĂ©ritable et Authentique Saint-Esprit Ă  l’oeuvre dans les gens. Vous serez misĂ©rable jusqu’à ce qu’Il vienne Ă  vous. C’est Dieu qui vous appelle. Abandonnez-vous, sortez de derriĂšre les buissons. C’est une affaire rĂ©glĂ©e, Dieu a tracĂ© Sa voie. C’est par le Sang.
Vous dites : « Eh bien, je suis membre de l’église. » Cela ne veut rien dire de plus que si vous Ă©tiez membre du rodĂ©o, rien du tout. Je n’ai rien contre l’organisation, mais... Je ne suis pas contre les gens qui sont dans l’organisation, mais il s’agit du systĂšme.

62 Maintenant, remarquez ceci. Eh bien, nous voyons ce buisson ardent. Dieu savait que ce prophĂšte menait une vie facile. Alors Il a dĂ©cidĂ© qu’Il devrait parler Ă  ce prophĂšte. Il a donc choisi un lieu. Il y avait urgence : « J’ai entendu les cris de Mon peuple. Et voilĂ  l’homme que j’ai envoyĂ© pour les dĂ©livrer, et il est faible et amorphe. »
Ô Dieu, j’espĂšre qu’Il en appelle un ici ce matin, les ministres pour qu’ils soient en feu. ConsidĂ©rez la vision. Nous mourons. Le monde est perdu. L’église est rĂ©trograde. Dieu essaie d’appeler une Epouse Ă  sortir.
Il a donc choisi un lieu, un lieu vraiment drĂŽle pour nous; c’était un buisson au sommet de la montagne. Mais cela a attirĂ© l’attention du prophĂšte. Et Il l’a appelĂ© lĂ  pour une confĂ©rence.

63 Observez, il devait y obĂ©ir Ă  la lettre. « Ôte tes souliers, MoĂŻse. La terre sur laquelle tu te tiens est sainte. »
Qu’en serait-il si MoĂŻse avait dit : « Eh bien, maintenant, Seigneur, je viens de recevoir de l’instruction. Pour tĂ©moigner du respect, on ĂŽte son chapeau ; donc je vais ĂŽter ce chapeau. » Cela n’aurait jamais marchĂ©. Quand Dieu a dit souliers, Il voulait dire souliers.
Quand Dieu a dit naĂźtre de nouveau, Il voulait dire naĂźtre de nouveau. Il ne veut pas dire une poignĂ©e de main ou rĂ©citer un credo. Tout le monde a peur de cette nouvelle naissance. Le diable a remplacĂ© cela par une poignĂ©e de main ou une espĂšce d’affaire psychique qui vous ferait reconnaĂźtre : « Oui, je suis nĂ© de nouveau. » Mais votre vie rĂ©vĂšle ce que vous ĂȘtes, la vie qui est en vous.
Si vous dites que vous ĂȘtes nĂ© de l’Esprit de Dieu et que vous reniiez une seule Parole de cette Bible, cela montre que vous ne l’ĂȘtes pas. Vous essayez de renvoyer cela Ă  une Ă©poque rĂ©volue sur quelque chose d’autre, cela montre que ce n’était pas le Saint-Esprit ; en effet, Il ne renie jamais Sa propre Parole. Vous dites : « Eh bien, c’est ce que mon Ă©glise enseigne. » LĂ , cela montre que vous ne l’ĂȘtes pas. Vous ĂȘtes nĂ© de l’église, pas de Dieu. Ça c’est Dieu, Sa Parole.
Le voici, MoĂŻse, l’oint. « Ôte tes souliers. La terre sur laquelle tu te tiens est sainte. »
« Eh bien, mon chapeau ne ferait-il pas autant l’affaire? »
Il a dit « souliers ». Et Il voulait bien dire « souliers ». Si Dieu dit de naßtre de nouveau, cela veut dire « naßtre de nouveau. »

64 Maintenant, Ă©coutez. Eh bien, je suis dans un groupe mixte, et il y a des jeunes enfants. Mais vous Ă©coutez votre mĂ©decin. Vous Ă©coutez... J’espĂšre que vous m’écoutez et me comprenez. Toute naissance est un gĂąchis. Que ce soit dans une porcherie ou – ou dans une chambre d’hĂŽpital dĂ©corĂ©e au rose, toute naissance – naissance est un gĂąchis. Et il en est ainsi de la nouvelle naissance. C’est un gĂąchis. Elle vous fera faire des choses que vous ne pensiez pas pouvoir faire. Mais de cette mort et de cette corruption sort la vie. Et aucune semence ne peut produire sa vie si elle n’est pas morte et n’a pas pourri. Et de ce gĂąchis pourri, quand il ne reste plus rien Ă  faire pourrir, c’est seulement la vie qui vit.

65 Quand un fils vient Ă  Dieu, il est soumis Ă  des Ă©preuves. Quand je me suis tenu lĂ  ce jour-lĂ , je me souviens que je passais mon Ă©preuve. Alors que j’avais passĂ© des jours et des jours, des mois et des mois, et des annĂ©es, quatre ou cinq annĂ©es aux coins des rues, prĂȘchant l’Evangile pour essayer de faire ce qui Ă©tait juste aux yeux de Dieu, mais Il a laissĂ© ma femme m’ĂȘtre carrĂ©ment ĂŽtĂ©e, mon bĂ©bĂ© Ă©tendu lĂ , en train de mourir. Et je suis descendu lĂ  auprĂšs du bĂ©bĂ©. J’ai dit : « Seigneur Dieu, ne laisse pas mon bĂ©bĂ© mourir. » Un pauvre petit bĂ©bĂ© ĂągĂ© de huit mois – neuf mois...
J’ai levĂ© les yeux, et c’était comme si un drap noir descendait. Il a mĂȘme refusĂ© de m’écouter. Il n’a mĂȘme pas voulu me regarder. Je me suis levĂ©, j’avais environ vingt-trois ans. Ma femme gisait lĂ  Ă  la morgue. Il a refusĂ© de m’écouter Ă  propos d’elle. Alors que tout ce que j’avais fait... J’ai dit : « Ô Dieu, dis-moi ce que j’ai fait. Si j’ai mal agi, punis-moi, pas elles. » J’ai dit : « Qu’ai-je fait? Je travaille toute la journĂ©e, et je prĂȘche toute la nuit, et je me tiens aux coins des rues et jamais... Qu’ai-je fait? Dis-moi ce que j’ai fait. » Il n’a mĂȘme pas voulu me parler.

66 Alors Satan s’est approchĂ© de moi. Il a dit : « Et puis, tu vas Le servir, alors qu’une seule parole changerait toute la situation? Une seule parole sauvera ton bĂ©bĂ©, mais Il refuse de le faire. Il ne veut pas le faire, alors qu’une seule parole pourrait... Puis tu vas continuer Ă  Le servir ! »
Tout le raisonnement humain... C’est juste. Pourquoi devrais-je Le servir s’Il ne veut mĂȘme pas ne fĂ»t-ce que baisser les regards vers mon bĂ©bĂ©? C’est tout ce qu’il fallait, et avec tout ce que je pensais avoir fait pour Lui, et puis Il ne voulait mĂȘme pas Ă©couter pour mon propre bĂ©bĂ©. C’était la tentation la plus dure. Tous les raisonnements humains avaient cĂ©dĂ©. « Pourquoi devrais-je Le servir s’Il ne peut pas faire autant pour moi? Et je travaille jour et nuit pour Lui. Et Il refuse mĂȘme de me dire ce que j’ai fait. »

67 Eh bien, les raisonnements humains ont disparu. Mais, oh, quand un homme est nĂ© de nouveau, quelque chose lĂ -dedans tient bon ! Cela en est arrivĂ© Ă  ce point-lĂ , quand je me suis dit : « OĂč l’ai-je eue? D’oĂč est-elle venue? Qui suis-je de toute façon? D’oĂč suis-je venu? » Voyez? Tout ce qui est de l’homme s’était envolĂ©. Alors ce VĂ©ritable et Authentique Esprit de Dieu Ă©tait lĂ .
Je suis allĂ© vers elle et j’ai posĂ© mes mains sur sa tĂȘte. Elle souffrait tellement que ses petits yeux louchaient. J’ai dit : « ChĂ©rie, dans quelques instants, je vais te prendre pour te dĂ©poser dans les bras de Maman, lĂ  Ă  la – Ă  la morgue. Je vais vous enterrer ici sous les pins. Et un jour, papa vous reverra. » Et j’ai levĂ© les yeux; j’ai dit : « Ô Dieu, mĂȘme si Tu me tues, cependant j’aurai confiance en Toi. Tu l’as donnĂ©e, Tu l’as reprise. Que le Nom du Seigneur soit bĂ©ni ! »
En effet, Ă  ce moment-lĂ  tous mes raisonnements humains avaient disparu. Je me trouvais au bout du rouleau. Mais quand vous vous trouvez au bout du rouleau, c’est alors lĂ  que ce VĂ©ritable Esprit de Dieu prend le dessus, Ă  ce moment-lĂ , et vous relĂšve.

68 Il vous faut naĂźtre de nouveau. Tout doit mourir. Toute votre thĂ©ologie, toute votre pensĂ©e, tout ce que vous avez jamais Ă©tĂ© ou que vous espĂ©rez ĂȘtre, votre vie et tout le reste meurent. Et alors le Saint-Esprit vient. C’est alors que vous ĂŽtez les chapeaux, les souliers, que vous vous tenez devant Dieu. « Je ne porte rien dans mes mains, je m’attache simplement Ă  Ta croix. » C’est lĂ  que MoĂŻse a dĂ» en arriver, lĂ  oĂč il pouvait obĂ©ir Ă  ce que Dieu a dit de faire : la ConfĂ©rence du Buisson Ardent. Alors Dieu a dit : « Je vais te montrer Ma gloire maintenant », aprĂšs qu’il fut disposĂ© Ă  aller. Et il est descendu en Egypte.

69 Il y a la ConfĂ©rence d’Eden ; il y a la ConfĂ©rence du Buisson Ardent. Prenons-en une autre rapidement. Prenons la ConfĂ©rence de la mer Rouge. Vous savez, des fois, juste quand on est en plein dans la ligne du devoir, Satan croise notre chemin. FrĂšres ministres, vous tous savez cela. ChrĂ©tiens, vous savez cela. Juste ...
Voici MoĂŻse ; il est allĂ© montrer les signes Ă  IsraĂ«l, ceux Ă  qui il avait montrĂ© premiĂšrement n’avaient pas voulu Ă©couter. Il revient dans la ligne du devoir, Ă©tant sous l’onction de Dieu, avec la voix mĂȘme de Dieu pour appeler mĂȘme des choses Ă  l’existence par la Parole. Il pouvait appeler des mouches. Il a utilisĂ© la voix de Dieu. Il a dit : « Que des mouches viennent. » Et il n’y avait mĂȘme pas une mouche dans le pays. Il s’est retirĂ©.
Il savait que cela arriverait, parce qu’il avait prononcĂ© la Parole de Dieu. Il s’est retirĂ©, et directement une vieille mouche verte a commencĂ© Ă  dĂ©crire des cercles. Et aprĂšs, il y en avait deux livres [environ 907 gr – N.D.T.] sur chaque mĂštre carrĂ©.
L’oeuvre de la crĂ©ation relĂšve aujourd’hui de l’Eglise de JĂ©sus-Christ, sous le Sang de JĂ©sus-Christ, par Sa Parole qui nous met en contact avec Lui. Aucune diffĂ©rence. La Parole que nous entendons est ici. Et c’est Dieu. Nous Le voyons debout lĂ . Nous savons que c’est Lui qui nous parle, la mĂȘme chose. J’ai vu cela ĂȘtre fait et je sais que c’est juste. C’est en accord avec la Bible.

70 MoĂŻse a reçu l’autoritĂ© lĂ , il est parti et il a montrĂ© les signes Ă  IsraĂ«l. Et IsraĂ«l est sorti avec lui. Et les voici bien dans la ligne du devoir, et il y a la mer Rouge qui leur barre la route. MoĂŻse a convoquĂ© une confĂ©rence. Dieu a dĂ» choisir un lieu derriĂšre le rocher. MoĂŻse y est allĂ© et a dit : « Eternel... »
Si vous marchez dans la ligne du devoir, vous avez le droit de convoquer une confĂ©rence. C’est pour cela que nous venons prier. C’est pour cela qu’on nous envoie Ă  l’hĂŽpital. C’est pour cela que nous nous approchons du lit des malades : pour convoquer une confĂ©rence. Oh ! la la ! Je me sens religieux maintenant ! Convoquer une confĂ©rence. C’est ce dont les pentecĂŽtistes ont besoin aujourd’hui, convoquer une confĂ©rence. Quel est le problĂšme ? Nous avons ralenti. Il y a un lingot quelque part dans le camp. Convoquez une confĂ©rence.

71 MoĂŻse a convoquĂ© une confĂ©rence, il a dit : « Eternel, j’ai fait exactement ce que Tu m’as dit, et nous voici dans un piĂšge. La mort vient, elle fond sur nous », comme un malade atteint d’un cancer. « La mort fond sur nous. » Et MoĂŻse s’est tenu lĂ  jusqu’à ce qu’il ait obtenu une audience avec Dieu. Il est restĂ© lĂ  jusqu’à ce que Dieu ait parlĂ©. Il connaissait Sa voix, il Ă©tait un prophĂšte.
Il a dit : « Pourquoi cries-tu Ă  Moi, MoĂŻse? Je t’ai donnĂ© l’autoritĂ© pour amener ces gens lĂ -bas, et J’ai dit que c’est toi qui le ferais. Parle au peuple et allez de l’avant. » Amen.
La mer Rouge a commencĂ© Ă  se retirer, et tout le reste, quand Dieu a prononcĂ© la Parole, quand il avait Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© de ce qu’il devait faire. « Me voici en face de cela, que dois-je faire ? »
« Parle et va de l’avant. » Et la mer Morte s’est retirĂ©e.
Notre temps s’envole, et je – j’ai tellement
 d’autres passages auxquels j’aimerais me rĂ©fĂ©rer. Allons vite. J’en ai encore beaucoup : David et les autres.

72 Mais ici, rappelez-vous, une fois il y eut la ConfĂ©rence de GethsĂ©mani, oĂč Dieu et Son Fils devaient se rĂ©unir. AprĂšs tout, il n’y avait personne d’autre qui pouvait mourir pour les pĂ©chĂ©s du monde. Personne n’était digne de mourir, aucun homme. Chaque homme de ce monde Ă©tait nĂ© par un dĂ©sir sexuel. Et c’est ce qui a Ă©tĂ© Ă  la base du chaos au commencement. C’est ce qui a coupĂ© cela, c’est ce qui a fait de nous des crĂ©atures hybrides. Nous sommes nĂ©s du sexe, par un dĂ©sir humain. C’est hybride. Quelque chose Ă©tait... C’est la raison pour laquelle la mort y est attachĂ©e, comme je l’ai dit hier soir.
Mais lorsque Dieu crĂ©a Son premier homme, Il n’a jamais demandĂ© Ă  la femme et Ă  l’homme de s’unir. Il l’a crĂ©Ă© Ă  partir de la terre. Il Ă©tait une plante authentique. C’est son pĂ©chĂ© qui l’a rendu hybride. C’est ça le problĂšme aujourd’hui, c’est la raison pour laquelle nous avons tant de pentecĂŽtistes hybrides. Vous Ă©coutez le raisonnement au lieu de la Parole. Revenez, frĂšres; revenez.

73 Remarquez, lĂ  dans les groupes mĂ©langĂ©s, je ne dis pas ceci. C’est entre vous, vous pentecĂŽtistes qui ĂȘtes ici, et nous. Nous ne venons pas ici pour ĂȘtre entendu. Je viens ici pour essayer d’aider. Je viens... Si je – si je me tiens ici pour dire que je – j’ai parlĂ© d’un certain sujet ce matin, cela fait de moi un hypocrite. Je viens ici avec la vĂ©ritĂ©, et une vĂ©ritĂ© que je veux que vous connaissiez, quelque chose que je crois que Dieu a mis sur mon coeur pour vous aider, afin que nous voyions l’heure dans laquelle nous vivons. Voyez?

74 Il y a la ConfĂ©rence de GethsĂ©manĂ©, oĂč Celui-lĂ  qui, seul, pouvait mourir en Ă©tait arrivĂ© Ă  l’heure cruciale. Alors quand ce grand moment est venu, c’est lĂ  qu’Il a dĂ» prendre Sa derniĂšre dĂ©cision. Sans doute que le PĂšre a dit : « Es-tu toujours disposĂ© Ă  faire cela, Mon Fils? »
Il a dit : « Est-il possible, PĂšre, que Tu puisses trouver quelqu’un d’autre quelque part? J’aime Mon peuple. J’aime les frĂšres que Tu m’as donnĂ©s. Est-il possible que quelqu’un d’autre puisse... »
« Non, Tu es le Seul qui peut faire cela. Tu es le seul qui est nĂ© d’une vierge. Tu es le seul qui est nĂ© en dehors du sexe. Aucun autre homme, aucun Ă©vĂȘque, aucun pape, aucun cardinal, personne ne peut T’aider. C’est Celui-lĂ . Tu es le Seul qui puisse faire cela. » Alors la confĂ©rence Ă©tait...
Satan se tenait lĂ , prĂȘt Ă  rĂ©clamer la race humaine. Il a dit qu’il en avait le droit parce qu’ils avaient pĂ©chĂ©.

75 Comme vous avez ici les bandes sur les Sept Sceaux, quand l’Agneau s’est avancĂ© pour rĂ©clamer Sa rĂ©demption, ce qu’Il avait rachetĂ©, le temps Ă©tait alors terminĂ©. Il est Ă  l’oeuvre maintenant, faisant l’oeuvre de la rĂ©demption. Mais un jour, Il quittera le sanctuaire pour prendre le Livre de la rĂ©demption qu’Il a acquis au prix de Son propre Sang. Alors il n’y a plus de temps. Il vient donc pour rĂ©clamer ce qu’Il a rachetĂ©.
Il se tenait lĂ  Ă  GethsĂ©manĂ©, dans cette grande souffrance. Le pĂ©chĂ© de chaque homme Ă©tait sur Lui. Tout ce qui soit jamais mort, la mort de tout cela Ă©tait mise sur Lui. Et Il Ă©tait innocent, mais Il devait devenir pĂ©chĂ©. « Peux-Tu, saint Fils de Dieu, accepter le pĂ©chĂ© d’adultĂšre? Peux-Tu accepter le pĂ©chĂ©, la peine d’adultĂšre? Peux-Tu accepter le pĂ©chĂ©, la peine du mensonge? Peux-Tu accepter le pĂ©chĂ© de toutes ces choses et porter celles-ci sur Toi, quoique Tu sois innocent? » Il Ă©tait le seul. La confĂ©rence s’est tenue. Qu’a-t-Il dit? « Non pas Ma volontĂ©, que Ta volontĂ© soit faite. » Ô Dieu, puissions-nous tous arriver Ă  une ConfĂ©rence de GethsĂ©manĂ©, Ă  ce contrĂŽle final.

76 Puis un jour il y a eu une autre confĂ©rence. Quelques jours aprĂšs cela, environ quarante jours, il y a eu une confĂ©rence aprĂšs Sa mort, Son ensevelissement, et Son ascension. L’Eglise chrĂ©tienne allait ĂȘtre organisĂ©e. Les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les luthĂ©riens, nous tous. Ecoutez maintenant juste un instant, pour terminer.
Il vint un temps oĂč Dieu n’envisageait pas prendre seulement un peuple, tel qu’IsraĂ«l est Son peuple. IsraĂ«l sera sauvĂ© en tant que nation (C’est la Bible qui le dit.), et naĂźtra en un seul jour. Dieu traite avec IsraĂ«l en tant qu’un pa
 en tant que – en tant qu’un peuple. Mais Il traite avec l’Eglise comme des individus. Il a appelĂ© du milieu des Gentils un peuple qui portĂąt Son Nom.
Maintenant, nous voyons que le moment est donc arrivĂ©. Comment cette Ă©glise doit-elle ĂȘtre dirigĂ©e? On leur a dĂ©fendu, bien qu’ils avaient prĂȘchĂ©, bien qu’ils avaient guĂ©ri (Ecoutez-moi.), bien qu’ils – ils avaient prĂȘchĂ©, bien qu’ils avaient guĂ©ri, bien qu’ils avaient vu de grands miracles et prodiges, et bien qu’ils Ă©taient tĂ©moins qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu, cependant Il leur avait dĂ©fendu de prĂȘcher jusqu’à ce qu’ils auraient tenu cette confĂ©rence.
« Attendez lĂ  dans la ville de JĂ©rusalem. Je vous ferai savoir comment l’Eglise chrĂ©tienne doit ĂȘtre dirigĂ©e. Je vous le ferai savoir, si Je dois avoir un Ă©vĂȘque, ou un cardinal, ou un pape, ou tout ce que je vais avoir. Je vous le ferai savoir. Je m’en vais au Ciel tenir une confĂ©rence, et vous, attendez lĂ  jusqu’à ce que vous entendiez les conclusions. » Amen, amen.

77 Je me souviens que lorsqu’ils tenaient cette ConfĂ©rence de GenĂšve, mon vieil ami prĂ©dicateur, Dr. Pettigrew, Ă  Louisville, a dit qu’il suivait la radio, il suivait. Le sort de la nation Ă©tait en jeu. Il voulait savoir ce que serait la dĂ©cision, ce qu’ils allaient faire. Et un hippie est venu Ă  la porte avec ses cheveux qui lui tombaient sur le visage, et il a dit : « Dr. Pettigrew, si je comprends bien, vous ĂȘtes un – un homme trĂšs – trĂšs influent. » Il a dit : « Je – j’ai quelques chansons du rock and roll que... Les – les gens ne m’écouteront pas. Si vous voulez bien me donner un petit coup de pouce... »
Il a dit : « Fiston, reste lĂ  juste un instant. » Il a dit : « Je suis – je suis en train de suivre pour voir ce que seront les conclusions. »
Il a dit : « Mais Dr. Pettigrew, a-t-il dit, ceci est trĂšs important. » Il a dit : « Ça reprĂ©sente beaucoup pour moi. » Comme si cela Ă©tait plus important que suivre les conclusions de la ConfĂ©rence des Quatre Grands.
C’est ainsi que sont les gens aujourd’hui. Un petit hippie, ou quelque chose comme ça, vient tout autour au nom de la – de la religion et cherche Ă  dĂ©tourner votre attention pour que vous ne suiviez pas les vĂ©ritables conclusions. Une petite poule mouillĂ©e minable, mesquine, religiositĂ© (s’il existe un tel mot dans l’usage), qui a plus de membres et de meilleurs gens, qui a une plus grande Ă©glise et une grande foule derriĂšre, essayant d’attirer votre attention. FrĂšres, ne l’écoutez pas. Nous avons les conclusions Ă©crites ici.

78 Comme Ă  la ConfĂ©rence de la PentecĂŽte, il a Ă©tĂ© dit : « Ne chantez plus de cantiques. Ne prĂȘchez plus. Mais allez lĂ -bas et attendez jusqu’à ce que cette confĂ©rence sera terminĂ©e ; Je vais vous envoyer les nouvelles. Je vais vous dire qui est le plus grand parmi vous. Je vais vous dire exactement ce que vous devez faire, si vous devez avoir une organisation, si vous devez avoir un pape, ou un Ă©vĂȘque, ou quoi que ce soit que vous ĂȘtes censĂ©s avoir. Je vais vous dire quoi. Mais attendez jusqu’à ce que vous entendiez les conclusions. Nous allons au Ciel pour en dĂ©cider. » Et Il est montĂ© en haut, Il a emmenĂ© des captifs, Il s’est assis Ă  la droite de Dieu, et Il a envoyĂ© des dons aux hommes.
Alors le jour de la PentecĂŽte, ils attendaient. Oh ! que serait-il arrivĂ© si c’était... Et si – si AndrĂ© avait dit, environ six jours aprĂšs : « Vous savez, frĂšres, je crois que nous ne devons plus attendre. Je crois que c’est par la foi que nous recevons notre ministĂšre. Nous devrions aller de l’avant, commencer carrĂ©ment et exercer dĂ©jĂ  notre ministĂšre, tout de suite. » C’est lĂ  le problĂšme d’un grand nombre de ministres. Ils ne restent pas lĂ  assez longtemps, jusqu’à ce qu’ils entendent les conclusions, qu’ils reçoivent leur commission.

79 « Eh bien, vous savez... » Peut-ĂȘtre qu’il y aurait eu un autre du nom de Philippe, qui se serait levĂ© et qui aurait dit : « Vous savez, je me sens trĂšs bien. AprĂšs tout, nous connaissons ceci, ce qu’Il veut faire. »
Ça pourrait ĂȘtre ça, frĂšres. Vous pouvez avoir une licence Ăšs lettres, un doctorat en thĂ©ologie, un doctorat en droit, et que sais-je encore, et cela ne veut rien dire. Votre connaissance ne signifie rien. Tous vos sĂ©minaires ne veulent simplement rien dire. Vous devez attendre les conclusions pour voir ce que Dieu dit. Aucun homme n’a le droit de prĂȘcher l’Evangile sans avoir rencontrĂ© – premiĂšrement rencontrĂ© JĂ©sus-Christ comme une Personne, pas comme un certain thĂ©olog
 – thĂ©olo
(Eh bien, vous savez ce que je veux dire.), un certain diplĂŽme en thĂ©ologie, diplĂŽme en thĂ©ologie. Il n’a aucun droit de le faire sur base de cela. Peu importe combien il est capable d’expliquer cela, ce n’est pas ça.

80 C’est tout Ă  fait comme MoĂŻse. Il pouvait enseigner la sagesse aux Egyptiens. Il Ă©tait l’homme le plus intelligent du pays, mais il a dĂ» aller en confĂ©rence avec Dieu. Et aucun homme n’a le droit de prĂ©tendre ĂȘtre un chrĂ©tien, aucune femme, aucun enfant, aucun prĂ©dicateur surtout, Ă  moins qu’il ait Ă©tĂ© en personne sur ces sables sacrĂ©s oĂč il a rencontrĂ© Dieu. Tous les thĂ©ologiens du monde, tous les infidĂšles du monde ne peuvent pas lui ĂŽter cela Ă  force d’explications. Il Ă©tait lĂ ; cela est arrivĂ©. Cela lui est arrivĂ©. Il sait oĂč il se tient.
Ils sont allĂ©s lĂ  le jour de la PentecĂŽte. Et nous n’avons pas vu un... Maintenant, je ne suis pas... Je fais juste une remarque. Nous ne voyons pas cela lĂ -bas, lĂ  oĂč l’évĂȘque s’amĂšne avec son cartable en main, pour dire : « Eh bien, c’est le Seigneur qui m’a envoyĂ©. Je veux vous imposer les mains, frĂšres, et vous envoyer. » Ça, c’est la version 1963 de la chose : l’évĂȘque et son staff.
Pendant que nous pensons Ă  eux, prenons simplement cela, avec le respect qu’on doit Ă  nos amis catholiques. Disons qu’un prĂȘtre s’amĂšne lĂ  avec les soi-disant derniers sacrements. « Faites sortir la langue et prenez l’hostie, et moi, je vais boire le vin. Et alors vous deviendrez membre. » Si c’était cela, c’est ce qui aurait Ă©tĂ© au dĂ©but. Dieu est infini. Sa dĂ©cision est juste comme c’était dans le jardin d’Eden. Il... Sa premiĂšre dĂ©cision rĂšgle la question.

81 Eh bien, qu’ont-ils fait? Ils ont attendu, et attendu, et ils n’étaient pas satisfaits. Ils ont attendu jusqu’à ce qu’il vint du Ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux. Cela a rempli toute la maison oĂč ils se trouvaient. Des langues semblables Ă  des langues de feu se posĂšrent sur eux, et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent Ă  parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer.
Un groupe de poltrons qui avaient peur d’évangĂ©liser, un groupe de poltrons qui avaient peur de faire face aux dignitaires et aux cĂ©lĂ©britĂ©s de la ville ainsi qu’aux critiqueurs religieux, Ă©tait dehors dans la rue, tĂ©moignant : « C’est ça la chose. » C’était la dĂ©cision de Dieu.
Quelques jours aprĂšs que les Samaritains... Philippe est allĂ© lĂ , il leur a prĂȘchĂ© et les a baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ, bien que le Saint-Esprit n’était encore tombĂ© sur aucun d’eux. Alors ils ont envoyĂ© chercher Pierre et l’ont amenĂ© lĂ . Ils savaient... Ils Ă©taient dans une grande joie. Ils Ă©taient heureux et se rĂ©jouissaient, et ils ont passĂ© de grands moments. Et ils ont eu de grandes guĂ©risons et tout. Maintenant, vous les frĂšres nazarĂ©ens, pĂšlerins de la saintetĂ©, mĂ©thodistes, Ă©coutez. Il ne s’agit pas de la guĂ©rison. Il ne s’agit pas de la joie. Il s’agit d’une expĂ©rience. Il s’agit du Saint-Esprit, de Christ Lui-mĂȘme qui entre en vous en tant qu’une Personne.

82 Ils ont envoyé chercher Pierre et Jean qui sont venus leur imposer les mains, et le Saint-Esprit est venu sur eux. Dans Actes 10.49, nous voyons que pendant que Pierre parlait aux païens : «  Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur tous ceux qui écoutaient cela. Car ils les entendaient parler en langues et glorifier Dieu. »
Et Pierre a dit : « Peut-on refuser l’eau Ă  ceux qui ont – ont reçu le Saint-Esprit aussi bien que nous au commencement? »
Paul, dans Actes 19, parlait Ă  un groupe de baptistes, aprĂšs avoir parcouru les hautes provinces d’EphĂšse. Il rencontra quelques disciples. Ils Ă©taient heureux. Ils avaient lĂ  un grand prĂ©dicateur baptiste du nom d’Apollos. Et c’était un avocat qui s’était converti. Et il disait qu’il Ă©tait prouvĂ© dans la Bible que JĂ©sus Ă©tait le Christ.

83 Et Aquilas et Priscille, qui faisaient des tentes avec Paul, ont dit : « Notre frĂšre Paul est en prison lĂ -bas. » Quel endroit pour un prĂ©dicateur ! Il Ă©tait en prison pour avoir chassĂ© le dĂ©mon d’une diseuse de bonne aventure. Et il a dit : « Il – il est en prison, mais il nous visitera bientĂŽt, et il t’expliquera plus exactement la Parole de Dieu. »
Et ils ont passĂ© de bons moments, comme tous les bons baptistes, en criant, en louant Dieu, ayant des guĂ©risons, des miracles et tout. Mais quand Paul, un apĂŽtre, est arrivĂ© et qu’il les a Ă©coutĂ©s, il a dit : « Avez-vous reçu le Saint-Esprit aprĂšs avoir cru ? » Ils pensaient L’avoir. Voyez? « AprĂšs avoir cru. » Nous pensons que nous L’avons quand nous croyons. C’est faux. Il a dit : « Avez-vous reçu le Saint-Esprit aprĂšs avoir cru ? »
Ils ont dit : « Nous ne savons pas ce que c’est, ou qu’il y en ait Un. »
Il a dit : « De quel baptĂȘme avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©s ?
Ils ont dit : « De Jean. »
Il a dit : « Cela ne peut plus marcher. Vous devez ĂȘtre rebaptisĂ©s. »
Alors il les a baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ, il leur a imposĂ© les mains, et le Saint-Esprit est venu sur eux, et ils ont parlĂ© en langues et ont glorifiĂ© Dieu. Comment? Juste comme les autres l’avaient fait au commencement. C’est la mĂȘme formule qui a Ă©tĂ© appliquĂ©e.

84 Lorsqu’un mĂ©decin fait une prescription, ne laissez aucun de ces pharmaciens charlatans essayer de s’amuser avec cela. S’il vous donne trop d’antidotes, cela ne pourra pas faire de mal
 vous aider. Et s’ils mettent trop de poison, cela vous tuera. Ne vous amusez pas avec la formule de Dieu ; appliquez-la telle qu’elle a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  la confĂ©rence. C’était lĂ  les ordres. Amen. Je L’aime.
Cela me rappelle les parents de JĂ©sus. Ils sont allĂ©s Ă  la fĂȘte de la PentecĂŽte. Sur leur chemin du retour, ils se sont rendu compte
 Ils avaient fait trois ou quatre jours, et ils ont remarquĂ© qu’Il n’était pas avec eux. Ils ont commencĂ© Ă  se poser des questions. C’est ce qu’il en est aujourd’hui. Nos Ă©glises commencent Ă  se rendre compte : « OĂč est parti JĂ©sus ? Qu’est-il arrivé ? Nous sommes des pentecĂŽtistes, mais qu’est-il arrivé ? Nous sommes des mĂ©thodistes, mais qu’est-il arrivé ? OĂč est parti JĂ©sus ? »
Ils ont commencĂ© Ă  chercher parmi leurs membres de famille. C’est ce que
 Nous nous mettons Ă  penser Ă  ce que Moody a dit, Ă  ce que Sankey a dit, Ă  ce que Finney a dit. Ça, c’était leur jour. Nous sommes plus loin sur la route.

85 Si nous nous mettons Ă  chercher derriĂšre comme eux
 Ils sont allĂ©s auprĂšs de leurs membres de famille et ils ne L’ont pas trouvĂ©. Ils sont allĂ©s auprĂšs de tous leurs membres de famille, des Ă©vĂȘques, et ainsi de suite. Ils ne L’ont pas trouvĂ©. Finalement, ils L’ont trouvĂ© juste Ă  l’endroit oĂč ils L’avaient laissĂ©. OĂč L’avaient-ils laissé ? A la fĂȘte de la PentecĂŽte. Ils devaient rentrer jusque-lĂ  oĂč ils L’avaient laissĂ© avant de Le trouver.
Et, Ă©glise, c’est ce que nous devons faire : rentrer lĂ  oĂč nous L’avons laissĂ©. Il nous faut nous Ă©loigner de certaines de nos traditions, retourner Ă  l’endroit oĂč nous L’avons laissĂ©. Si vous voulez savoir oĂč vous L’avez laissĂ©, tenez une petite confĂ©rence biblique et sans mettre des gants. Dites simplement la vĂ©ritĂ©.
Nous allons attendre maintenant jusqu’à ce que nous voyions comment c’était. Aucun Ă©vĂȘque, ni rien, seul le Saint-Esprit Ă©tait censĂ© conduire l’Eglise. C’est le seul conducteur que nous avons, le Saint-Esprit. Et Il conduit conformĂ©ment Ă  la Parole. Vous dites : « Eh bien, j’ai le Saint-Esprit », et vous reniez la Parole. Alors, ce n’est pas le Saint-Esprit, parce que c’est le Saint-Esprit qui a Ă©crit la Bible. C’est juste. Ce n’est donc pas le Saint-Esprit.

86 Ecoutez, alors que nous terminons. Dans les confĂ©rences du monde, que font les gens ? Ils mangent ensemble, ils parlent ensemble, ils font des histoires ensemble, ils se racontent des mensonges l’un Ă  l’autre Ă  la confĂ©rence du monde, Ă  la confĂ©rence du monde des nations.
Mais ce que
 Quand Dieu convoque une confĂ©rence, qu’arrive-t-il ? Les gens se rencontrent. Ils ne festoient pas, mais ils font le jeĂ»ne. Ils ne font pas des histoires, mais ils prient. Ils attendent de recevoir des ordres pour aller de l’avant. C’est ce dont l’Eglise a besoin aujourd’hui, aller de l’avant. Recevoir des ordres. Et vous dites : « Eh bien, comment puis-je trouver les ordres ? » Les voici. Voici les ordres.
« Comment le savez-vous, FrÚre Branham ? »
La maniĂšre dont Dieu avait conçu la rĂ©demption au dĂ©part, c’était par le sang, et Il ne changera jamais cela. Quand Dieu prend une dĂ©cision
 C’est la raison pour laquelle vous pouvez accrocher votre Ăąme Ă  cette Bible, Ă  chaque point de ce qu’Elle dĂ©clare, parce que c’est la Parole de Dieu. Et Dieu, Ă©tant infini, ne peut pas dire : « Eh bien, je m’étais trompĂ© il y a deux mille ans. » Dieu est Ă©ternel. Il n’a jamais eu de commencement. Il n’aura jamais de fin. Et le seul moyen pour vous de pouvoir ĂȘtre comme Lui, c’est d’ĂȘtre une partie de Lui.

87 Le jour de la PentecĂŽte
 Cette glorieuse Colonne de Feu qui avait suivi IsraĂ«l, ou plutĂŽt qu’IsraĂ«l avait suivie dans le dĂ©sert, voyez-vous, cette glorieuse Colonne de Feu Ă©tait Dieu, l’Ange de l’Alliance, JĂ©sus-Christ. MoĂŻse a regardĂ© l’opprobre de Christ comme un trĂ©sor plus grand que ceux de l’Egypte. Alors il a abandonnĂ© l’Egypte et a suivi Christ. Remarquez, qu’est-ce que Dieu a fait le jour de la PentecĂŽte ? Il a pris cette grande Colonne de Feu et L’a divisĂ©e. C’était Lui-mĂȘme. Des langues de feu, des langues divisĂ©es, des langues sĂ©parĂ©es les unes des autres, sont descendues, des langues divisĂ©es, et se sont posĂ©es sur chacun d’eux.
Oh ! ne pourrions
 Nous devrions avoir honte de laisser nos organisations nous diviser, alors que Dieu s’est divisĂ© Lui-mĂȘme parmi nous afin que nous soyons un. « A ceci tous connaĂźtront que vous ĂȘtes Mes disciples. » Entendez-vous cela, frĂšres et soeurs ? Dieu s’est divisĂ©. Nous ne sommes jamais divisĂ©s, l’un et l’autre, parce que nous faisons parti de Dieu.

88 Laissez simplement ce feu se joindre Ă  ce feu-ci, un moment aprĂšs vous verrez que cela va se mettre en marche. C’est passĂ© par Luther, Wesley, la PentecĂŽte. Et nous verrons que la pyramide sera coiffĂ©e l’un de ces jours. Vous savez qu’elle n’a jamais Ă©tĂ© coiffĂ©e, la pyramide qui se trouve au verso de votre dollar. « Le grand sceau », comme on l’appelle. Et nous, en AmĂ©rique,
 Voici le sceau amĂ©ricain de ce cĂŽtĂ©-ci, mais pourquoi appelle-t-on le grand sceau, celui qu’Enoch a construit ? Maintenant, il ne s’agit pas de la doctrine sur la pyramide, car je ne crois pas dans ce genre d’histoires.
Mais ils n’ont jamais coiffĂ© la pyramide. Pourquoi ? La – la Pierre de faĂźte a Ă©tĂ© rejetĂ©e. Mais un de ces jours, Elle reviendra. Dieu soit loué ! Et, voyez-vous, dans cette Pyramide, j’y ai Ă©tĂ©, les pierres sont taillĂ©es de maniĂšre si correspondante que vous ne pouvez mĂȘme pas y faire passer une lame de rasoir, il n’y a pas de mortier entre elles. Elles s’assemblent si parfaitement que c’est comme si c’était une mĂȘme pierre. Et quand cette Ă©glise sera taillĂ©e et amenĂ©e Ă  l’image parfaite de JĂ©sus-Christ, Il viendra, Il ressuscitera tous les saints quand Il viendra et Il les amĂšnera avec Lui. L’Eglise du Dieu vivant sera enlevĂ©e.

89 Mais, frĂšres, nous ne serons pas comme Eve, l’un ayant ceci et l’autre ayant cela, un corps dĂ©figurĂ©. Ce sera littĂ©ralement ce que Dieu a dit. Vous dites : « FrĂšre Branham, qu’a-t-Il dit alors ? Il ne nous l’a jamais dit. »
TrĂšs bien, Pierre l’a dit. Quand les gens ont voulu savoir : « Comment entre-t-on dans ceci ? » Qu’est-il arrivé ? Il nous a donnĂ© la formule.
Eh bien, s’Il avait dit de serrer la main et de se joindre Ă  l’église, ce serait cela la chose. Et s’Il avait dit de se tenir sur la tĂȘte, ce serait cela la chose. S’Il avait dit, nous allons instituer un grand homme, et Ă©tablir un grand corps, un grand pape, un grand ceci, cela, ce serait cela la chose.
Mais qu’a-t-Il dit ? « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. »

90 Et tant que Dieu appelle, ça doit ĂȘtre la mĂȘme formule, pas serrer la main, rĂ©citer un credo, mais ĂȘtre baptisĂ© du Saint-Esprit pour former le Corps de JĂ©sus-Christ. C’est ainsi que l’Eglise chrĂ©tienne doit ĂȘtre dirigĂ©e, pas par des crĂ©dos, pas par une dĂ©nomination, pas par l’instruction, pas par la thĂ©ologie, mais par le baptĂȘme du Saint-Esprit, afin de conduire des hommes et des femmes. Et Il ne vous conduira jamais en dehors de la Parole de Dieu. Il vous conduira droit Ă  la Parole de Dieu, parce que « l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu ».
Avez-vous encore deux ou trois minutes, quatre ? J’ai une autre confĂ©rence que j’aimerais Ă©voquer pour vous. J’ai mentionnĂ© cela ici, c’est Actes 4 qui en parle, et je sais ce que cela signifie.
Actes 4, aprĂšs que les disciples eurent commencĂ© Ă  prĂȘcher, les Ă©glises se mirent Ă  les critiquer. Elles ont commencĂ© Ă  leur faire
 Les Ă©glises disaient : « Eh bien, attendez un instant. Vous pouvez aller de l’avant et accomplir vos miracles. Vous pouvez faire toutes ces choses. Mais ne prĂȘchez plus au Nom de JĂ©sus-Christ. » Ils les ont frappĂ©s jusqu’à
 meurtrissures et tout le reste. Qu’ont-ils donc fait ? Il fallait que quelque chose soit fait. Ils Ă©taient frappĂ©s d’une interdiction ; la loi dĂ©clarait qu’ils ne pouvaient plus prĂȘcher comme cela.

91 Oh ! frĂšre, j’aurais souhaitĂ© avoir juste un peu plus de temps. L’heure vient oĂč soit vous ferez entrer votre organisation dans le conseil mondial des Ă©glises, vous allez
 Si vous faites cela, vous recevez l’image de la bĂȘte ; en effet, vous avez un pouvoir exactement comme c’était Ă  Rome. Et si vous ne le faites pas, vous serez une Ă©glise isolĂ©e, indĂ©pendante. Et alors, l’image de la bĂȘte va fermer vos portes, et vous serez frappĂ© d’interdiction. Et alors, vous aurez besoin d’une confĂ©rence. Voyez-vous ?
« Les gens nous disent que nous ne pouvons plus, que nous ne pouvons pas prĂȘcher au Nom de JĂ©sus. Consultons Dieu et voyons si nous le pouvons ou pas. » Ils sont donc montĂ©s tenir une confĂ©rence. Eh, oh, oh, oh ! excusez-moi. Il nous en faut une comme celle-lĂ  ce matin. « Est-il convenable pour nous d’obĂ©ir Ă  l’homme ou Ă  Dieu ? », a dit l’apĂŽtre.

92 Ils ont tenu une confĂ©rence sur ce que nous avons eu ce matin. Ils se sont levĂ©s et ont donnĂ© la
 leur
 « L’église nous dit que nous ne pouvons pas prĂȘcher, Ă  moins de nous joindre Ă  leur groupe », et ainsi de suite. « Et nous ne pouvons pas avoir ce ministre, Ă  moins que l’organisation le dĂ©clare. Et peu importe combien c’est oint, nous devons faire ceci, cela », et vous savez comment ça se passe, chaque groupe et ainsi de suite.
« Qu’allons-nous faire ? » Ils ont tenu une confĂ©rence, ils se sont agenouillĂ©s et ont commencĂ© Ă  prier. C’est la ConfĂ©rence d’Actes 4. Et alors, tous d’un commun accord : « Seigneur, pourquoi de vaines pensĂ©es parmi les peuples, ou plutĂŽt ce tumulte parmi les nations, et ces vaines pensĂ©es parmi les peuples ? Etends la main de Ton Saint Fils, JĂ©sus, pour guĂ©rir les malades. On nous a interdit de faire ceci. » Et tous priaient d’un commun accord.

93 Vous parlez
 Certains nous critiquent parce que tout le monde prie au mĂȘme moment. Comment auriez-vous voulu ĂȘtre dans ce groupe-lĂ , tous d’un commun accord ? Quelqu’un a dit : « Comment Dieu peut-Il entendre cela ? »
Combien de priĂšres pensez-vous qu’Il entend Ă  la fois de toute façon ? Vous oubliez une chose : Il n’est pas limité ; Il est infini. Voyez-vous ?
Et quand ils ont tous priĂ© d’un commun accord, la Bible dit que la maison oĂč ils s’étaient assemblĂ©s trembla. Amen. Les conclusions Ă©taient envoyĂ©es. Et ils sont allĂ©s prĂȘcher JĂ©sus-Christ partout, Dieu oeuvrait avec eux, confirmant la Parole. La confĂ©rence d’Actes 4 – 4.

94 Oh ! frĂšre, juste une minute. Il y a une autre confĂ©rence. Il se peut que vous n’ayez pas assistĂ© Ă  l’une de ces confĂ©rences ; il se peut que vous n’ayez pas assistĂ© Ă  ces confĂ©rences du monde. Rappelez-vous, il se peut que vous n’y ayez pas assisté ; mais, rappelez-vous, il y a une confĂ©rence dont je vais parler maintenant, et Ă  laquelle vous allez assister. Peu importe qui vous ĂȘtes, vous allez y assister. Vous Ă©tiez excusable jusqu’à maintenant. Mais Ă  partir de cet instant, vous ne le serez pas. C’est la confĂ©rence qui se tiendra au Jugement. C’est juste. Vous allez tous ĂȘtre lĂ , chacun de nous. Et nous allons rendre compte de ce que nous avons fait et dit sur cette terre. C’est une confĂ©rence Ă  laquelle vous allez assister.
Chaque fois que vous entendez une sirĂšne passer dans la rue, rappelez-vous, cela vous interpelle. Vous n’ĂȘtes pas ici pour trĂšs longtemps. Quand vous voyez un cheveu gris apparaĂźtre, des Ă©paules se voĂ»ter, quand vous voyez un hĂŽpital, une tombe, qu’est-ce ? C’est un tĂ©moignage que vous n’ĂȘtes pas ici pour toujours, et vous vous dirigez vers cette confĂ©rence. Et nous allons tous y ĂȘtre.

95 Nous allons devoir rendre compte de ce que nous avons fait de JĂ©sus-Christ. Est-ce juste ? Et qui est JĂ©sus-Christ ? La Parole. « Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous ; JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Dieu oeuvrant dans les trois dispensations.
C’est la raison pour laquelle Il a dit qu’Il s’appelle PĂšre, Fils et Saint-Esprit. Voyez-vous ? Non pas trois Dieux diffĂ©rents. C’est lĂ  que vous vous embrouillez. Il ne s’agit pas de trois Dieux diffĂ©rents, il s’agit d’un seul Dieu dans trois manifestations (Voyez-vous ?) de – d’un seul Dieu. Nous n’avons qu’un seul Dieu. Nous ne sommes pas des paĂŻens. Voyez-vous ? Mais nous avons un seul Dieu, et trois manifestations. C’est la raison pour laquelle Matthieu a dit : « Baptisez-les au Nom du PĂšre, Fils et Saint-Esprit », parce que, voyez-vous, c’était un
 un
 Ce mĂȘme Dieu qui Ă©tait dans l’Ancien Testament, c’était le mĂȘme Dieu qui a Ă©tĂ© rendu manifeste, et c’est le mĂȘme Dieu qui est ici aujourd’hui. JĂ©sus-Christ, le mĂȘme pour lequel MoĂŻse a abandonnĂ© le monde en Egypte, le mĂȘme qui Ă©tait alors est ici aujourd’hui. Et ce sera Ă©ternellement le mĂȘme : JĂ©sus-Christ, et Il est la Parole. Amen.

96 Dieu doit juger l’Eglise par quelque chose. Dieu doit juger le monde par un certain standard. Croyez-vous cela ? Eh bien, s’Il va le juger par l’église, quelle Ă©glise ? S’Il le juge par l’Eglise catholique romaine, les grecs sont perdus. S’Il le juge par les grecs, les romains sont perdus. S’Il le juge par les mĂ©thodistes, les baptistes sont perdus. S’Il le juge par les baptistes, les mĂ©thodistes sont perdus, et vice versa. S’Il le juge par les unitaires, les binitaires sont perdus. S’Il le juge par les binitaires, les trinitaires sont perdus. S’Il le juge par les trinitaires, les autres sont tous perdus. Vous y ĂȘtes.

97 Qu’est-ce ? Qu’est-ce, frĂšre ? C’est un tas d’absurditĂ©s. Dieu doit avoir un certain standard. Si je devais me joindre Ă  une Ă©glise, Ă  laquelle vais-je me joindre ? Il n’y en a qu’une seule, et on ne s’y joint pas. Je suis dans la famille Branham depuis cinquante-quatre ans, et je ne me suis jamais joint Ă  cette famille. Je suis nĂ© un Branham. Je suis un Branham parce que mon pĂšre est un Branham. Je suis un chrĂ©tien parce que mon PĂšre un
 est Dieu. Amen. Nous sommes des chrĂ©tiens sur cette base-lĂ . Nous sommes des chrĂ©tiens. Nous sommes nĂ©s de Son Esprit. Et l’Esprit de mon PĂšre Ă©tant en moi, j’ai les attributs de Dieu en moi, et ils se manifestent comme ils se sont manifestĂ©s dans Son Fils JĂ©sus-Christ. Vous y ĂȘtes. « Sur cette pierre Je bĂątirai Mon Eglise. Non par
 La chair et le sang ne t’ont pas rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les cieux qui l’a rĂ©vĂ©lĂ©. Sur cette pierre Je bĂątirai Mon Eglise. »

98 Si Dieu juge le monde par l’Eglise catholique, les protestants sont perdus. S’Il le juge par – par les protestants, par quelle Ă©glise protestante sera-ce ? S’Il juge par l’Eglise catholique
 Il existe plusieurs diffĂ©rentes peurs de
 sphĂšres de l’Eglise catholique. Alors laquelle sera-ce ? Vous voyez, quelqu’un peut ĂȘtre dans la confusion ; il ne saurait que faire.
Mais voici par quoi Dieu va le juger : la Parole. C’est ça le standard. « Le ciel et la terre passeront mais Ma Parole ne faillira pas. » C’est sur ça que je me tiens. Tout autre terrain n’est que sable mouvant, tout autre terrain n’est que sable mouvant. Sur Christ, le Roc solide, je me tiens. Tout autre terrain n’est que sable mouvant.
Je compte lĂ -dessus. Je ne me fie pas Ă  ce que je suis. Je me fie Ă  ce qu’Il est. Je ne peux pas – je ne peux pas aller au Ciel. JĂ©sus a dit que je dois ĂȘtre parfait pour y aller. « Soyez donc parfaits, comme votre PĂšre cĂ©leste est parfait. » Comment pouvez-vous l’ĂȘtre ? Mais quand vous avez
 Ne regardez pas Ă  vous-mĂȘme, mais Ă  votre sacrifice.

99 Eh bien, au temps de l’Ancien Testament, si un petit mulet naissait avec les oreilles rabattues, les genoux cagneux, qu’il louchait, eh bien, il savait qu’on lui briserait la tĂȘte. Il ne valait rien. Mais si la mĂšre pouvait lui dire : « Fiston, tu es nĂ© avec un droit d’aĂźnesse. Puisque tu es donc nĂ© ainsi, tu vivras, mais celui qui meurt pour toi devra ĂȘtre un agneau parfait, il devra ĂȘtre offert afin que toi, tu puisses vivre. » On brisait le cou du – du – du cheval s’il ne valait rien. Et il ne vaut rien. Mais, voyez-vous, mais un agneau parfait doit mourir pour que lui puisse vivre.
Si vous dites que vous ne valez rien
 « Je ne suis pas digne d’ĂȘtre guĂ©ri, FrĂšre Branham. Je ne suis pas digne de venir Ă  Christ. » Ne regardez pas Ă  vous-mĂȘme, regardez Ă  votre Sacrifice. Je ne vaux rien. Il n’y a rien de bon en moi, pas mĂȘme une pensĂ©e. Il n’y a rien de bon, rien de bon en vous. Aucun d’entre nous ne mĂ©rite quoi que ce soit sinon l’enfer. C’est exact.

100 Mais, oh, regardez ce qui se tient lĂ  pour nous reprĂ©senter. Regardez ce qui se tient lĂ  pour nous reprĂ©senter. Et voici Sa Vie sous forme imprimĂ©e, essayant d’ĂȘtre manifestĂ©e Ă  travers nous. Et puis, Ă  cause d’un petit credo quelconque, nous la rejetons. Oh ! il nous faut une confĂ©rence. Oui. C’est la raison pour laquelle je peux monter sur l’estrade, sans avoir peur que quelque chose arrive, se passe de cette façon-ci, de cette façon-lĂ , ou faillisse, ou que quelque chose ne marche pas. Non, je regarde Ă  mon Sacrifice.
« Billy, qu’as-tu fait cette semaine ? » J’ai fait assez pour mourir dans une heure. Pour commencer je – je suis un pĂ©cheur. Mais je regarde Ă  Celui qui m’a fait la promesse. Je regarde Ă  Celui qui a dit ceci. « N’aie pas peur. Tiens-toi lĂ . C’est dans ce but que tu es nĂ©. Je t’ai suscitĂ© dans ce but. » Alors tous les dĂ©mons de l’enfer ne peuvent pas m’ébranler. Je me tiens lĂ  sur Christ, ce Roc solide.

101 Quelqu’un parmi vous se souvient-il de Paul Rader ? Un grand guerrier de Dieu. Quand j’étais petit, je m’asseyais Ă  ses pieds
 Il est mort ici en Californie, il n’y a pas longtemps. Quand il mourait
 Lui et son frĂšre Luc Ă©taient attachĂ©s l’un Ă  l’autre, comme moi et mon fils ici prĂ©sent. Ils partaient ensemble, la main dans la main, comme des frĂšres, juste comme un pĂšre et son fils. Et Paul est arrivĂ© Ă  la fin de la route.
L’Institut Biblique Moody avait envoyĂ© chanter lĂ  un petit quatuor. Et ils avaient baissĂ© tous les stores de l’hĂŽpital. Et Luc avait une espĂšce de
 Je veux dire, Paul avait le sens de l’humour, vous savez. Et il s’est tournĂ© vers ce petit quatuor, et ils chantaient Mon Dieu, plus prĂšs de Toi. Il a dit : « Qui est mourant, vous ou moi ? » Il a dit : « Relevez ces rideaux-lĂ  et chantez-moi de bons et chauds cantiques Ă©vangĂ©liques. » Et ils se sont mis Ă  chanter : LĂ  Ă  la croix oĂč mourut mon Sauveur.
LĂ  j’ai criĂ© pour ĂȘtre purifiĂ© du pĂ©ché ;
Là le sang fut appliqué à mon coeur ;
Gloire à Son Nom !
Il a dit : « Ça sonne mieux. » Il a dit : « OĂč est Luc, celui qui m’est restĂ© fidĂšle envers et contre tout ? »
Ce dernier ne supportait pas de voir son frÚre mourir. Il était dans la piÚce à cÎté. On est allé le chercher. Paul a levé son énorme main vers Luc, et Luc a saisi sa main. Les larmes coulaient sur ses joues.
Il a dit : « Luc, penses-y. Nous sommes ensemble depuis longtemps. Nous avons attrapĂ© des tas d’épines Ă  travers beaucoup de fossĂ©s. Mais penses-y, dans cinq minutes, je serai dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, revĂȘtu de Sa justice. » Voilà !

102 Paul m’a raconté  Il a dit qu’il
 Quand il Ă©tait jeune, il est venu de l’Oregon. Il Ă©tait un – un forestier, et il abattait les arbres. Et il a dit que pendant qu’il Ă©tait dans l’une de ces Ăźles
 J’oublie oĂč c’était ; en AmĂ©rique du Sud, c’était lĂ . Et il oeuvrait comme missionnaire lĂ -bas. Et il a contractĂ© la fiĂšvre bilieuse hĂ©moglobinurique. Vous savez – vous savez ce que c’est. Cela vous tue aussitĂŽt. Tout au fond de la jungle, Ă  des kilomĂštres d’un mĂ©decin. Paul Ă©tait un grand croyant de la guĂ©rison divine, comme vous le savez.
Ainsi donc, il – il a parlĂ© Ă  sa femme, il a dit
 On est allĂ© chercher un mĂ©decin. Il a dit : « Cela ne changera rien. Je ne pourrais pas tenir jusqu’alors. »
Alors sa femme a dit : « Chéri, agenouille-toi ici à cÎté du lit et parle à notre Médecin. Appelons-Le sur la scÚne. »
Alors sa femme a commencĂ© Ă  prier : « Ô Dieu, ne laisse pas mourir mon bien-aimĂ© mari. Il est ici dans les champs missionnaires pour Toi. Ne le laisse pas mourir. »

103 La fiĂšvre faisait rage, il Ă©tait presque inconscient, partant et revenant. Il a dit : « ChĂ©rie, il fait de plus en plus sombre. Je ne pourrais tenir encore qu’un petit moment. » Il a dit : « Continue simplement Ă  prier, chĂ©rie. »
Et il est entrĂ© dans le coma. Il a dit qu’il a eu un songe. Il a dit que dans le songe, il Ă©tait rentrĂ© dans l’Oregon, un jeune homme. Et il a dit qu’il avait un patron dans le camp des bois de charpente. Ce dernier a dit : « Paul, monte lĂ  au sommet de la colline, et abats pour moi un arbre de telle dimension, ensuite apporte-le-moi. »
Il a dit : « D’accord, Patron. »
Et il est montĂ© jusqu’au sommet de la colline, et il a dit qu’il a vu cette hache
 Vous savez, plus vous allez au nord, eh bien, plus le bois devient tendre ; et plus vous allez au sud, plus il devient dur, le mĂȘme bois. Il est donc montĂ© lĂ , et il a dit qu’il a commencĂ© Ă  voir la hache s’enfoncer davantage, le morceau dans l’arbre, alors qu’il abattait l’arbre. Il l’a Ă©laguĂ©, et il l’a arrangĂ©, il a enfoncĂ© la hache dans le tronc, jusqu’au tronc de l’arbre, la grande partie, et vous savez, en soulevant, il devait mettre ses genoux ensemble pour le soulever. Il a dit qu’il Ă©tait un homme fort. Vous savez comment Paul Ă©tait : un homme petit de taille et fort.
Il s’est donc mis Ă  soulever l’arbre, et il n’y arrivait simplement pas. Il a dit : « Je me suis battu et j’ai essayĂ©, et je me suis senti trĂšs
 Je devais amener ce rondin au patron lĂ  en bas. » Il a dit : « Je n’arrivais simplement pas Ă  le soulever. » Il a dit : « J’ai tirĂ© fort – tirĂ© fort et j’ai essayĂ© de traĂźner, et j’ai tirĂ© fort et j’ai essayĂ© de traĂźner, a-t-il dit, jusqu’à ce que j’ai perdu toutes mes forces. » Et il a dit : « Je me suis assis contre l’arbre, et je me suis dit : ‘Je suis tellement Ă©puisĂ© que je n’arrive mĂȘme plus Ă  bouger.’ » Il a dit : « Directement, j’ai entendu la voix la plus douce que j’aie jamais entendue. C’était mon patron. Et il a dit : ‘Paul, pourquoi te dĂ©bats-tu avec cela ?’ »
Il a dit : « Patron, je – je – je n’arrive simplement pas Ă  le soulever. C’est trop grand. Le fardeau est trop lourd pour que je le transporte. Je n’arrive pas Ă  aller plus loin avec ça. »
Il a dit : « Paul, il y a un ruisseau qui coule juste à cÎté de toi. Pourquoi ne le jettes-tu pas dans le ruisseau, et ne sautes-tu pas dessus pour descendre les courants ? Et il passe juste à cÎté du camp. »
Il a dit : « Je n’avais pas du tout pensĂ© Ă  cela. »
Et quand il a jetĂ© cela dans les courants, il s’est retournĂ©, et son Patron c’était JĂ©sus. Et il a dit qu’il a carrĂ©ment sautĂ© sur le tronc et il a descendu les courants, faisant clapoter l’eau, criant : « Je chevauche cela ! je chevauche cela ! je chevauche cela ! » Et il a dit qu’il a repris connaissance, et qu’il se tenait juste au milieu de la piĂšce, les deux mains en l’air, disant : « Je chevauche cela ! je chevauche cela ! je chevauche cela ! »

104 « Je ne porte rien dans mes mains, je m’attache simplement Ă  Ta Parole. » FrĂšre, soeur, il n’y a rien de bon dans n’importe quel homme. Il n’y a rien de bon dans qui que ce soit d’autre que JĂ©sus-Christ. Et je chevauche chaque promesse ici ce matin. Et un jour, je compte chevaucher, jusque dans Sa PrĂ©sence, le Sang versĂ© du Seigneur JĂ©sus-Christ.
Inclinons la tĂȘte.
Je chevauche cela. Je chevauche cela. Non pas mon adhĂ©sion ni ma dĂ©nomination, ni ma propre justice, mais je chevauche la Parole de Dieu. Je crois que par le Sang juste de JĂ©sus-Christ, je Le verrai un jour. Je serai changĂ© et rendu semblable au corps de Sa gloire. Je serai Ă  Son image. Je Le verrai tel qu’Il est.

105 Alors que je me vois prendre peu Ă  peu de l’ñge, ma petite chevelure grisonne, mes Ă©paules se voĂ»tent, je n’en ai plus pour longtemps. Je suis derriĂšre la chaire depuis une trentaine d’annĂ©es. J’aurais souhaitĂ© avoir mille vies Ă  vivre pour Lui. J’aurais souhaitĂ© avoir cela. J’aime Son peuple.
Sur quoi comptez-vous ce matin ? Sur une quelconque bonne oeuvre que vous avez faite ? Sur une Ă©glise que vous frĂ©quentez ? Vous tenez-vous vraiment sur la Parole de Dieu ? Avez-vous rĂ©ellement fait une expĂ©rience ? Avez-vous entendu que
 Avez-vous tenu une confĂ©rence personnelle avec Dieu, et les conclusions sont-elles retournĂ©es comme Ă  la PentecĂŽte ? Pas sur base d’une substitution, pas sur base d’une poignĂ©e de mains, pas sur base d’une confession mentale, mais sur base du Feu du Saint-Esprit qui vient dans votre vie et change tout ce que vous faites et dites ? Si vous n’avez pas connu cela, je vous prie de lever la main et de dire simplement : « Priez pour moi, FrĂšre Branham. Je ne suis pas  » Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh ! la la ! les mains !

106 Et vous les pentecĂŽtistes ? Certains d’entre vous qui
 Vous connaissez cela juste d’aprĂšs la tradition, vous allez Ă  l’église, vous aimez la musique, et vous pouvez vous comporter comme un pentecĂŽtiste. Mais en fait, tout au fond de vous, vous savez qu’il manque quelque chose. Vous savez qu’il manque quelque chose. Ce matin, Ă  cette table de petit-dĂ©jeuner, si vous voulez vraiment

Vous savez qu’il peut se faire que je ne vous revoie plus jamais Ă  un autre petit-dĂ©jeuner, mais je veux vous voir Ă  un souper, quand tout sera terminĂ©. Vous qui n’avez jamais fait cette expĂ©rience, voulez-vous lever la main et dire : « Priez pour moi, FrĂšre Branham. Maintenant, je veux devenir  » Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est juste. Vous dites : « Cela fait-il quelque chose de lever la main ? » Si, si vous ĂȘtes sincĂšre. Il vous verra.
Maintenant, croyez-vous que je suis Son serviteur ? Beaucoup m’ont appelĂ© prophĂšte. Je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un prophĂšte. Non. Mais si vous croyez que Dieu me parle, Ă©coutez-moi maintenant. SincĂšrement, quand vous levez la main et croyez cela, observez ce qui vous arrivera.

107 Maintenant, s’Il me permet de savoir ce qu’il y a dans votre coeur
 S’il peut me dire ce pour quoi vous avez priĂ© avant de quitter chez vous et ce que vous avez fait, les paroles que vous avez prononcĂ©es, ce que vous avez fait dans votre vie, qui vous ĂȘtes, d’oĂč vous venez, ce qui va vous arriver aprĂšs, et que cela arrive, alors certainement qu’Il me parle maintenant.
Tenons
 Faisons de ceci une confĂ©rence, ce matin. Qu’en pensez-vous, mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, pentecĂŽtistes, unitaires, binitaires (Oh ! ce que
), Eglise de Dieu, AssemblĂ©es de Dieu, qui que vous soyez ? Tenons simplement une confĂ©rence. Voyons si nous n’avons pas besoin d’un peu d’amour les uns pour les autres. Voyons si cela ne va pas plutĂŽt guĂ©rir la chose, si nous avons simplement un peu plus d’amour et de considĂ©ration les uns pour les autres. Allez-vous le faire ? TrĂšs bien.

108 Tenons-en une comme celle d’Actes 4, et confessez tout mal que vous avez commis. Et juste par-dessus cette table oĂč vous vous trouvez, cet autel oĂč nous demandons la bĂ©nĂ©diction
 C’est un autel familial, la table, lĂ  oĂč vous remerciez Dieu pour le pain quotidien. Et, rappelez-vous, quand vous mangez
 Pour que vous mangiez, quelque chose doit mourir, afin que vous puissiez vivre physiquement. Le savez-vous ? Si vous mangez de la viande, un animal est mort. Si vous mangez du pain, le blĂ© est mort. Si vous mangez des lĂ©gumes, des lĂ©gumes sont morts. C’est une forme de vie. Et le seul moyen pour que vous viviez physiquement, il faut que quelque chose meure, afin que vous viviez physiquement.
N’est-ce pas la chose, mes amis, pour vous montrer que les feuilles de figuier et les idĂ©es humaines ne peuvent pas marcher ? Quelque chose a dĂ» mourir afin que vous viviez Ă©ternellement. Quelque chose a dĂ» mourir. Pas une Ă©glise, pas
 Vous
 C’est – c’est Christ qui est mort pour vous. Recevez cela, maintenant, je vous prie. Alors que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, que chacun de vous garde dans son coeur ce dont il a besoin. Au revoir, et que Dieu vous bĂ©nisse.

109 PĂšre cĂ©leste, j’ai retenu cet aimable auditoire de gens, car je ne sais pas, Toi, Tu le sais, ceci pourrait ĂȘtre la derniĂšre fois. Une chose est vraie, Tu peux revenir avant la tombĂ©e de la nuit. Tu peux revenir avant mon retour. Une chose est certaine : Tu reviens. Il se peut que je meure. Il se peut que je doive quitter la terre. Il y en a beaucoup ici. Si je dois revenir ici dans un an, sans doute qu’il y a des gens ici qui ne seront plus lĂ . Ils seront partis. Cette occasion est la derniĂšre, Seigneur, oĂč nous nous rencontrons. Certains d’entre nous ici savent que ceci sera notre derniĂšre rĂ©union ici sur la terre. La prochaine fois que je les rencontrerai, ce sera lĂ  au Jugement. Et il me faudra rĂ©pondre pour tout ce que je leur aurai dit ce matin en tant que ministre. Je leur ai prĂ©sentĂ© cette Parole, PĂšre. C’est tout ce que je pouvais faire.

110 Maintenant, il y a beaucoup de gens qui ont dit, Ă  cette confĂ©rence ce matin, qu’ils veulent en parler avec Toi. C’est ce qu’ils font maintenant, Seigneur ; ils ont levĂ© la main. Ils tĂ©moignent qu’ils – ils – ils
 Ils sont fatiguĂ©s, Seigneur ; ils sont Ă©puisĂ©s, et ils savent que les confĂ©rences du monde ne peuvent plus rien donner.
Il n’y a plus d’espoir. Nous ne pouvons rien bĂątir. Toutes les nations ont des bombes atomiques, Ă  hydrogĂšne, des bombes Ă  poison, des astronautes et tout, Seigneur. La terre entiĂšre frĂ©mit et tremble. Elle sera bientĂŽt purifiĂ©e et apprĂȘtĂ©e pour un glorieux MillĂ©nium. Elle aura des secousses comme un
 oh ! et voler en Ă©clats. Elle titube donc comme un homme ivre rentrant chez lui Ă  minuit, en chancelant dans les tĂ©nĂšbres, et elle ne sait pas oĂč elle va.

111 Ô PĂšre, mais il y a un fondement. Il y a une assurance. Car nous recevons un Royaume inĂ©branlable. Je prie, ĂŽ PĂšre, que chacun se hĂąte pour venir dans ce Royaume ce matin, en JĂ©sus-Christ. BĂ©nis-les, PĂšre, pendant qu’ils ont la tĂȘte et le coeur inclinĂ©s. Ils attendent la rĂ©ponse maintenant. Nous sommes dans une confĂ©rence. Envoie la rĂ©ponse maintenant mĂȘme , ĂŽ PĂšre, Ă  tout le monde.
Certains ont besoin du salut. D’autres, c’est pour eux la premiĂšre fois, d’autres c’est
 C’est
 Ils vont – ils vont simplement oublier leurs crĂ©dos. Ils – ils veulent trouver cette
 la maniĂšre dont Cela est descendu la premiĂšre fois. Ils ont besoin de Ta dĂ©cision, pas de la dĂ©cision de l’église, pas de la dĂ©cision d’un certain credo, mais de la dĂ©cision de la Bible, de la dĂ©cision que Dieu a prise dans Actes 2, lorsqu’Il a envoyĂ© le Saint-Esprit et le Feu sur l’Eglise. C’était la dĂ©cision qu’Il avait prise, sur la maniĂšre dont l’Eglise devrait vivre et ce que les gens devraient faire. En laissant de cĂŽtĂ© tout le reste, PĂšre, nous nous attendons Ă  cette dĂ©cision. Ô Seigneur, envoie Ta puissance maintenant mĂȘme, et baptise tout le monde.

112 Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, Ils Ă©taient dans la chambre haute,
Ils Ă©taient tous d’un commun accord,
Quand le Saint-Esprit est descendu,
Comme l’avait promis notre Seigneur. (C’est Sa Parole de la promesse.)
Ô Seigneur, envoie Ta puissance maintenant mĂȘme, (Priez maintenant)
Ô Seigneur, envoie Ta puissance maintenant mĂȘme,
Ô Seigneur, envoie Ta puissance maintenant mĂȘme,
Et baptise tout le monde.
Ô Seigneur, envoie Ta puissance 
 mĂȘme, Je vois des prĂ©dicateurs faire tourner les gens vers la table pour prier avec eux. C’est juste. 
 la puissance
 mĂȘme
 Ne pensez pas que nous nous tenons simplement ici en train de parler, Il est ici. Ô Seigneur
 Si vous ĂȘtes
 Ne regardez pas Ă  quelqu’un d’autre. Fermez vos yeux et regardez Ă  Lui par la foi. 
 baptise tout le monde. (Rappelez-vous) Ils Ă©taient dans la chambre haute,
Ils Ă©taient tous d’un commun accord,
Quand le Saint-Esprit est descendu
Comme l’avait promis notre Seigneur.
Nous y voilĂ , tous les diffĂ©rents crĂ©dos. Ô Seigneur
 (Nous sommes dans une
 nous sommes dans l’unitĂ© maintenant.) maintenant. (Croyez maintenant.)
Ô Seigneur, envoie Ta puissance

ConsidĂ©rez comment Il est venu vers nous cette semaine. Le voici ici mĂȘme maintenant, juste Ă  cĂŽtĂ© de vous, si vous voulez bien croire cela. 
 maintenant,
Et baptise tout le monde.
Ô Seigneur, envoie Ta puissance maintenant mĂȘme,
Ô Seigneur, envoie Ta

Je Te donne mon coeur, Seigneur. Je Te donne tout. Voici ma main ; je – je me consacre Ă  Toi maintenant. Envoie Ta puissance sur moi maintenant. Et baptise tout le monde. (Encore.) Ô Seigneur
 Chantez-le jusqu’à ce que cela devienne une rĂ©alitĂ© pour vous. Voyez ? Maintenant, fermez vos yeux, fermez vos coeurs Ă  toutes les folies et Ă  tout ce qui est du dehors. 
 maintenant mĂȘme,
Ô Seigneur, envoie Ta puissance maintenant mĂȘme,
Et baptise tout le monde.
Ô Seigneur, envoie Ta puissance maintenant mĂȘme,
Ô (priez maintenant ; demandez-Lui cela.) puissance maintenant mĂȘme,
Ô (Confessez vos pĂ©chĂ©s.) Seigneur, envoie Ta puissance maintenant mĂȘme,
Et baptise tout le monde.

113 Maintenant, PĂšre, je Te prie de purifier chaque coeur. Nous confessons nos pĂ©chĂ©s. Nous confessons nos torts. Nous avons tort, Seigneur, nous tous ensemble. Nous sommes tous coupables. Nous sommes privĂ©s de la gloire de Dieu. Ô Dieu, ne veux-Tu pas, dans Ta misĂ©ricorde et Ta compassion, poser Ton regard sur nous, Seigneur ? Nous sommes un peuple nĂ©cessiteux, et nous voyons la vision de la Venue du Seigneur. Il foule la vendange, lĂ  oĂč les raisins de la colĂšre sont emmagasinĂ©s. Il a lĂąchĂ© le fatal Ă©clair de Sa terrible et rapide Ă©pĂ©e. Sa vĂ©ritĂ©, la Bible, est toujours en marche, en marche. Elle marche sur les crĂ©dos ; elle marche sur les dĂ©nominations ; elle marche sur tout. Ta vĂ©ritĂ© est toujours en marche. 
 envoie Ta puissance maintenant mĂȘme,
Ô Seigneur, envoie Ta puissance maintenant mĂȘme,
Ô Seigneur, envoie Ta puissance maintenant mĂȘme,
Et baptise tout le monde.
Ô Seigneur, envoie Ta puissance
 mĂȘme (Je le crois, Seigneur, je le crois.)
Ô Seigneur, envoie Ta puissance maintenant mĂȘme,
Ô Seigneur, envoie Ta puissance maintenant mĂȘme,
Et baptise tout le monde.

114 Pendant que la musique continue de jouer et que vous ĂȘtes en priĂšre, maintenant si vous purifiez Ă  fond votre coeur, que tout est confessĂ©, que vous avez vraiment dĂ©posĂ© cela sur l’autel maintenant
 Eh bien, Il est le Souverain Sacrificateur de votre confession. Il ne peut – ne peut vous aider que si vous croyez cela. Si vous avez confessĂ© vos pĂ©chĂ©s, vous avez confessĂ© vos torts, vous avez fait tout, vous avez confessĂ© que vous avez Ă©tĂ© trop lent, quoi que vous ayez confessĂ©, cela repose Ă  prĂ©sent sur l’autel du sacrifice. Maintenant, posez vos mains sur JĂ©sus et identifiez-vous. Identifiez-vous par la foi. Posez vos mains sur JĂ©sus. Et alors, levez les yeux vers Lui et dites : « J’accepte cela, Seigneur. Je crois en Toi maintenant. » Je le peux, je le veux, je le crois ;
Je le peux, je le veux, je le
 (Croyez cela de tout votre coeur maintenant.)
Je le peux, je le veux, je le crois;
Que JĂ©sus me sauve maintenant.

115 Oh ! croyez-vous cela maintenant, avec votre sacrifice sur l’autel
 ? Sur l’autel, ce que vous avez dĂ©posĂ©, tous vos diffĂ©rends ; vous avez dĂ©posĂ© cela sur l’autel. Maintenant, par la foi, posez vos mains sur votre Sacrifice, JĂ©sus, qui est assis Ă  la droite de Dieu pour intercĂ©der pour vous sur base de votre confession, selon laquelle vous croyez de tout votre coeur qu’Il a agrĂ©Ă© ce que vous Lui avez offert. Si vous croyez que JĂ©sus-Christ a agrĂ©Ă© ce que vous Lui avez offert ce matin : « Je Te donne ma vie, Seigneur. J’ai Ă©tĂ© froid, j’ai Ă©tĂ© indiffĂ©rent. Je – j’ai fait des choses que je n’aurais pas dĂ» faire. Mais dĂšs cet instant, je veux me rapprocher de Toi, et je crois que je reçois cela. Je pose mes mains sur Toi maintenant, pendant que je fais ma confession. »
Croyez-vous cela ? Croyez-vous que Dieu a Ă©coutĂ© votre priĂšre ? Si oui, levez la main vers Dieu, et dites : « Je crois que Tu as Ă©coutĂ© ma priĂšre. J’ai fait ma confession, et je crois que tu Ă©coutes ma priĂšre. Maintenant, je vais me lever et Te louer pour cela. Je vais Te rendre grĂąces. »
Levez-vous maintenant et dites : « Merci, Seigneur. Merci, Seigneur. Je crois en Toi, je Te loue maintenant de m’avoir donnĂ© l’assurance dans mon coeur. » Maintenant, levez simplement les mains et louez Dieu Ă  l’ancienne maniĂšre, tel que Dieu voudrait que vous le fassiez.

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