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PrĂ©dication Pourquoi? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-0626 La durĂ©e est de: 1 hour and 20 minutes .pdf La traduction Shp
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Pourquoi?

1 [L’assemblĂ©e chante Crois seulement et un frĂšre introduit frĂšre Branham. – N.D.E.] Merci, FrĂšre Johnson. Bonsoir, mes amis. C’est vraiment un grand privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir, d’une part, de me retrouver en Arkansas et, d’autre part, d’ĂȘtre sur le terrain de camping. Je pense que ce sont les premiĂšres rĂ©unions sous tente que je tiens depuis longtemps. Et j’ai reçu l’invitation de venir commencer avec vous. Et j’ai appris, depuis que nous sommes ici, que vous passez un merveilleux moment ici Ă  cette sĂ©rie de rĂ©unions. Je suis trĂšs reconnaissant pour cela.

2 Et, moi, en route vers ici, il y a quelques instants, j’étais avec mon fils, et nous parlions de ce qui s’était passĂ© il y a quelques annĂ©es, quand j’étais venu ici en Arkansas ; c’étaient mes premiĂšres rĂ©unions. Mes tout dĂ©buts, c’était en Arkansas, les rĂ©unions d’évangĂ©lisation, de toute façon. Et depuis lors, j’ai fait sept fois le tour du monde, et maintenant je suis de retour en Arkansas. C’est comme la mauvaise monnaie, ça retourne toujours. Partout oĂč j’ai Ă©tĂ©, j’ai
 je pense, aux Etats-Unis d’AmĂ©rique, j’ai demandé : « Y a-t-il ici quelqu’un de l’Arkansas ? » J’ai toujours eu des amis de l’Arkansas, presque partout. Et j’ai toujours dit : « Certains de coeurs les plus sincĂšres, Ă  mon avis, qui aient jamais battu, Ă©taient sous ces vieilles chemises bleues, ici en Arkansas. » Des gens trĂšs gentils ! Je vous aime.

3 Et je–je suis reconnaissant Ă  Dieu pour l’occasion de revenir ce soir en Arkansas et d’ĂȘtre avec vous. Et je pense donc qu’il nous reste trois soirĂ©es, dans la convention, et j’ai l’occasion de revenir exprimer mon amour pour JĂ©sus-Christ et de communier avec vous et le bon groupe de nos frĂšres ici. Il y en a beaucoup parmi eux que je ne connais pas. Et je viens de promener mon regard, et j’ai vu quelqu’un que je connais bien, frĂšre Jack Moore ; il m’est juste arrivĂ© de le voir, ainsi que soeur Moore ; il m’est arrivĂ© de les identifier tout Ă  l’heure. Nous sommes certainement heureux d’ĂȘtre ici.

4 Eh bien, je sais, toute la journĂ©e, vous devez ĂȘtre fatiguĂ©s, vous savez, fatiguĂ©s dans le corps. Nous ne sommes jamais assez
 nous ne nous fatiguons pas de louer et d’adorer Dieu pour Sa bontĂ©, de ce qu’Il est merveilleux. Et, mais, toute la journĂ©e, et puis, une fois la nuit tombĂ©e, alors, me voici donc arriver ici. Et je suis plutĂŽt un de ces prĂ©dicateurs qui ont Ă  l’esprit de parler longtemps. Mais je ne pense pas que c’est ce que nous ferons maintenant, Ă  cause de cette pression de la convention. Vous avez entendu de grands orateurs, sans doute, tout au long de la journĂ©e et tout au long de la convention. Et puis, le fait que je me tienne ici sur l’estrade, eh bien, devant ces grands orateurs, lĂ , je pense, je me sens vraiment petit de me tenir ici.

5 L’un des prĂ©dicateurs, je venais de lui serrer la main, il m’a dit que c’étaient vos premiĂšres rĂ©unions ici dans ce tabernacle, je l’appellerai ainsi ; je ne sais pas exactement ce que c’est, ce temple ou je ne sais quoi. Et nous sommes–nous sommes certainement reconnaissants une fois de plus pour l’occasion que nous avons d’entrer dans une nouvelle Ă©glise, un bĂątiment Ă©rigĂ© pour la gloire et l’honneur de Dieu. Comme c’est merveilleux !

6 Et nous avons juste reculĂ©, ou plutĂŽt pas reculé  Nous venons de rentrer de
 pour les vacances scolaires des enfants. Nous habitons Tucson, en Arizona, prĂ©sentement. Et il y fait horriblement chaud, mais nous trouvons qu’il fait plus chaud ici que lĂ  Ă  cause de cette terrible humiditĂ©. Et ça nous abat, aprĂšs nous ĂȘtre habituĂ©s Ă  l’air de lĂ .

7 Nous sommes rentrĂ©s chez nous et nous avons tenu la premiĂšre rĂ©union le dimanche passĂ©, et nous avons vu le Seigneur JĂ©sus continuer Sa glorieuse oeuvre d’amour et de puissance parmi les gens. Et le mĂȘme Evangile que je vous ai prĂȘchĂ© il y a quinze ans, ici en Arkansas, je continue Ă  Le croire. Je ne Le change absolument pas. C’est Christ.

8 Quelque chose s’est passĂ© Ă  l’église le dimanche. Il m’est simplement arrivĂ© de promener mon regard et de voir un gentleman sur qui un–un miracle s’était opĂ©rĂ©.

9 Remarquez, nous aimons tous vanter le Seigneur JĂ©sus. Nous–nous aimons faire ça. Une fois, j’ai eu une femme qui m’a dit, elle a dit que l’unique faute qu’elle pouvait trouver en moi, c’était que je vantais trop JĂ©sus. J’ai dit : «J’irai certainement au Ciel si c’est tout ce que j’ai comme faute : vanter JĂ©sus. » Et alors, elle–elle ne pensait pas que JĂ©sus Ă©tait Dieu. Elle essayait de soutenir qu’Il n’était qu’un homme et un philosophe, ou un prophĂšte, ou quelque chose de ce genre. Mais je disais qu’Il Ă©tait Dieu. Et alors, nous

Et elle a dit : «Je peux vous prouver qu’Il n’était pas Dieu. »
J’ai dit : «Oh ! je ne crois pas que vous puissiez le faire. »
Elle a dit : «Oh ! je peux prouver qu’Il Ă©tait seulement humain. »

10 J’ai dit : «Eh bien, je vais bien accepter qu’Il Ă©tait humain, mais il Ă©tait Ă  la fois humain et Divin. »
Elle a dit : «Il ne pouvait pas ĂȘtre Divin. »
Et j’ai dit : «Oh ! Il Ă©tait Divin, et Il est Divin. »

11 Elle a dit : «Oh ! Il ne pouvait pas l’ĂȘtre. » Elle a dit : «Je vais vous le prouver par votre propre Bible. »
J’ai dit : «Ça va. »

12 Et elle a dit : «Dans Saint Jean, chapitre 11, quand Il se dirigeait Ă  la tombe de Lazare, la Bible dit : ‘JĂ©sus pleura.’ »
J’ai dit : « Eh bien, qu’est-ce que cela a Ă  faire ? »

13 Elle a dit : «Eh bien, si–s’Il pleure, c’est la preuve qu’Il n’est pas Divin. »

14 J’ai dit : «Madame, votre argument est plus mince qu’un bouillon fait Ă  base de l’ombre d’une poule crevĂ©e de faim. » J’ai dit : «Vous savez mieux que ça. » J’ai dit : «Il Ă©tait–Il Ă©tait humain pendant qu’Il se dirigeait vers la tombe de Lazare, en train de pleurer, c’est vrai. Mais quand Il a redressĂ© Ses petites Ă©paules et qu’Il a dit : ‘Lazare, sors’, et qu’un homme mort depuis quatre jours s’est tenu sur ses pieds et a vĂ©cu une fois de plus ; ça, C’était plus qu’un homme, ce qui pouvait faire ça. » Je crois toujours qu’Il est Cela.

15 Dimanche, pendant que je parlais, nous
 je demandais aux gens de se retourner, au tabernacle, et de se serrer la main les uns aux autres. Et il y avait un–un cher ami, j’ai simplement appris Ă  l’aimer. Il frĂ©quente l’église, il n’y a pas longtemps, sa femme et lui. Sa femme est une infirmiĂšre diplĂŽmĂ©e. Et lui-mĂȘme, c’est un Anglais. Sa femme est NorvĂ©gienne. Oh ! comment est-ce donc arrivé ? Je ne sais pas. Mais–mais, toutefois, tous les deux sont de braves gens. Et ce–ce frĂšre avait quelque chose qui n’allait pas plutĂŽt au coeur. C’est un trĂšs bon chrĂ©tien, un intellectuel aussi, il a un travail profane de comptable et tout. Alors, il s’est retournĂ©. Et alors, il a eu une crise cardiaque et il est tombĂ© mort par terre, la tĂȘte en avant.

16 Et sa femme, une infirmiĂšre, le saisit vite, prĂ©leva le pouls sur le coeur : « Il est parti. » Alors, j’ai vu son visage, trĂšs noir, et ses yeux rĂ©vulsĂ©s. Non seulement il avait les yeux fermĂ©s, mais ses yeux Ă©taient ressortis par devant. Et il Ă©tait
 Je suis montĂ© Ă  l’estrade, j’ai cherchĂ© Ă  calmer l’auditoire, beaucoup de gens cherchaient Ă  aider la soeur, Ă©videmment dans pareille situation, avec son mari. Quelqu’un avait dĂ©posĂ© quelque chose sur sa tĂȘte, ou plutĂŽt sous sa tĂȘte.

17 J’ai tenu son coeur, pour
 son pouls au bras, il n’y avait pas plus de pouls qu’il n’y en a sur ce morceau de bois. Et alors, je me suis agenouillĂ© et j’ai prié : « Seigneur JĂ©sus, je Te prie, redonne Ă  notre frĂšre Way la vie. » Alors, son coeur a battu quatre ou cinq fois et s’est remis Ă  battre normalement. Et il s’est relevĂ© et a essayĂ© de parler. Il n’arrivait pas Ă  parler, il Ă©tait
 Le sang s’arrĂȘte, vous savez, quand le coeur s’arrĂȘte. Et ça a pris un peu de temps avant que son sang se remette Ă  circuler bien normalement. Et je l’ai entendu m’appeler par mon nom, et alors, je suis retournĂ© Ă  l’estrade.

18 FrĂšre Way, je me demande si vous aimeriez bien vous lever afin que les gens voient qui Ă©tait cet homme. [L’assemblĂ©e se rĂ©jouit et loue Dieu. – N.D.E.] VoilĂ  l’homme qui Ă©tait tombĂ© mort, le dimanche matin, Ă  la suite d’une crise cardiaque. [L’assemblĂ©e se rĂ©jouit. – N.D.E.] Soeur Way, sa femme, une infirmiĂšre qui se tenait lĂ  pour prĂ©lever le pouls, pour voir, et veiller Ă  ce qu’il
 Ainsi, je


19 Cela a l’air trĂšs Ă©trange peut-ĂȘtre pour les gens qui ne croient pas ces choses. Mais j’ai vu le Seigneur JĂ©sus ressusciter les morts plusieurs fois. Et ce n’est pas du neuf pour nous, de la sorte, nous ne pourrions pas
 Je pense que c’est bien de vanter JĂ©sus, mais je pense que ça devrait ĂȘtre pour une chose vraie, ce pour quoi vous Le vantez. Alors, nous L’avons vu, je L’ai vu pendant les quinze derniĂšres annĂ©es, dans plusieurs cas infaillibles, ressusciter les morts.

20 Surtout un cas au Mexique, lĂ  oĂč frĂšre Moore et moi Ă©tions, Ă  Mexico City ; un petit enfant Ă©tait mort de pneumonie un matin Ă  9h, au cabinet d’un mĂ©decin. Et la petite femme, on n’arrivait pas Ă  la retenir pour
 Eh bien, on avait distribuĂ© toutes les cartes de priĂšre, et il nous fallait bien compter les gens au fur et Ă  mesure qu’ils avançaient. Il n’y avait plus de cartes de priĂšre. Et cette jeune soeur espagnole d’environ, je pense, vingt-cinq ans, avait un petit enfant mort ; et il pleuvait, elle le tenait sous une couverture.

21 Et la veille, il y avait eu un homme aveugle qui Ă©tait, oh ! probablement, Ă©tait aussi vieux que l’aurait Ă©tĂ© mon pĂšre, probablement soixante-dix ans, aveugle, il avait recouvrĂ© la vue pendant que je priais pour lui. Et ce soir-lĂ , l’estrade, qui Ă©tait pratiquement aussi large qu’ici, avait un tas de..., oh ! trĂšs haut, deux ou trois pieds [60 ou 91 cm], rien qu’avec des chĂąles et des chapeaux, et de vieux vĂȘtements qu’on avait entassĂ©s lĂ .

22 Et cette petite femme cherchait Ă  arriver lĂ . Et Billy Paul, mon fils, est venu me dire : «Papa, j’ai pratiquement trois cents huissiers lĂ , et tous les trois cents n’arrivent pas Ă  retenir cette petite femme. » Elle avait un petit enfant mort sous une petite couverture bleue.
J’ai dit : «Eh bien,» j’ai dit Ă  frĂšre Jack Moore: «Vas-y. »

23 FrĂšre Jack Moore et moi avons beaucoup de choses en commun. Je ne veux pas dire que nous nous ressemblons, parce que lui est un bel homme. Mais une chose au sujet de frĂšre Moore, c’est que nous tous, nous sĂ©parons nos cheveux de la mĂȘme façon. [FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e rient. – N.D.E.] Nous avons beaucoup de choses en commun. Je me suis dit : « Elle ne m’a jamais vu », et on avait dĂ» me faire descendre avec des cordes et tout, pour entrer lĂ . Alors, je l’ai envoyĂ© prier pour le petit enfant. Je me suis dit : « Eh bien, ils ne vont pas, elle ne saura pas
 faire la distinction. »

24 Et alors, je voulais reprendre Ă  parler quand
 FrĂšre Espinosa (Beaucoup parmi vous les frĂšres le connaissent, il vient de la CĂŽte Ouest.) m’interprĂ©tait. Et c’était lĂ , Ă  cĂŽtĂ© du ring des taureaux, Ă  Mexico City. Et j’ai regardĂ© au-dessus de l’assistance et j’ai eu une vision d’un petit enfant mexicain assis en train de me sourire. Alors, j’ai dit : « Faites venir la petite dame ici. » J’ai donc imposĂ© les mains au corps froid, raide et mort du petit. Ses pieds se sont mis Ă  gigoter, et il s’est mis Ă  crier, et–et il Ă©tait lĂ , vivant.

25 Alors, j’ai envoyĂ© un coursier, c’est Espinosa qui l’a fait, vĂ©rifier chez le mĂ©decin, avoir une attestation avant que nous puissions Ă©crire Ă  ce sujet. Le mĂ©decin a Ă©crit un affidavit, selon lequel cet enfant Ă©tait mort ce matin-lĂ  dans son bureau, vers 9h, et il Ă©tait 21h 30’. Et cet enfant vit aujourd’hui, en bonne santĂ©, pour l’honneur et la gloire de Dieu.

26 Ayant donc vu beaucoup de choses se passer, nous ne devrions dire au sujet de notre frĂšre Way lĂ  que la vĂ©ritĂ©, rien que la vĂ©ritĂ©. Dieu ne fait pas ces choses rien que pour
 Il veut que cela soit connu et que les gens sachent qu’Il les aime. Et par la grĂące de Dieu, frĂšre Way est assis parmi nous ce soir, vivant. Nous en sommes reconnaissant.

27 Je me suis dit en venant que, comme on est sur un terrain de camping, je ne voudrais simplement pas interrompre ce bon moment. Billy me parlait cet aprĂšs-midi, disant : « Vous parlez de la vraie PentecĂŽte Ă  l’ancienne mode, a-t-il dit, attendez simplement que vous arriviez là ! » Il a dit : « Ils chantent comme s’ils avaient eu cette expĂ©rience depuis cinquante ans. »
J’ai dit : « Je pense qu’il y en a qui l’ont depuis cinquante ans , oui. »

28 Et j’aime vraiment entrer dans une rĂ©union comme celle-lĂ , je pense que c’est le cas pour tout le monde parmi nous, lĂ  oĂč on entre directement dans la chose.

29 C’est comme une petite histoire que j’avais l’habitude de raconter sur la pĂȘche. C’était lĂ , dans le nord de New Hampshire, je pĂȘchais la truite. Et lĂ  loin, au sommet de la montagne, j’avais dressĂ© une petite tente lĂ , oh ! ce genre de petite tente en forme de A, de petite tente portable du gouvernement. J’avais dĂ©couvert un lieu oĂč il y avait beaucoup de truites, c’était en-dessous d’un buisson. Et là–et lĂ , il y avait beaucoup de saules. Chaque fois que je cherchais Ă  tremper ma ligne, eh bien, ça s’enroulait dans le saule. Alors, ce matin-lĂ , je me suis levĂ©, et je suis allĂ© lĂ  tĂŽt, et je me suis dit que j’allais couper ces saules
 Je
 si je tuais un poisson, alors je le mangeais, autrement je le relĂąchais. J’avais donc toute la semaine, tout ce que je pouvais pour mes besoins, et j’étais lĂ  seul.

30 Et ce matin-lĂ , pendant j’étais parti ce
, Ă  mon retour, il y avait une vieille ourse avec ses deux oursons qui Ă©taient entrĂ©s dans ma tente. Et vous parlez d’abĂźmer les choses, ils avaient vraiment trĂšs bien abĂźmĂ© cela. Ils avaient tout dĂ©truit. Et je–je me suis dit
 A mon retour, j’ai entendu du bruit, et j’ai regardĂ© les petits buissons que je contournais. Et la vieille mĂšre ourse et tous les autres passaient vraiment un moment, ils avaient fouillĂ© partout.

31 Et elle m’a vu, elle a fui en grognant Ă  l’intention de ses petits. L’un des petits est venu, mais l’autre n’est pas venu. Le tout petit, souple, avait cette taille-ci. Il Ă©tait assis comme ça. Alors, je me suis dit : « Eh bien, qu’est-ce qui intĂ©resse tant ce petit animal ? »

32 Et j’ai fait un tour et j’ai regardĂ©. Je lui ai dit : « Sors de là ! Sors de là ! » Et il est restĂ© simplement assis lĂ . Je me suis dit
 Et je surveillais la vieille mĂšre ; en effet, vous savez, si vous vous amusez avec ses petits, elle peut vous griffer, vous savez. Alors, je–je–j’ai observé ; il y avait un arbre tout prĂšs, vous savez. J’avais un vieux pistolet rouillĂ© qui se trouvait lĂ  dans la tente, c’était probablement brisĂ© en ce moment-lĂ . Et, de toute façon, je n’aurais pas voulu tirer sur cette vieille mĂšre et laisser deux orphelins dans les bois. Alors, je continuais Ă  surveiller cet arbre, tout en contournant, pour voir ce qui fascinait tant ce petit animal.

33 Et, vous savez, je–je–j’aime les crĂȘpes. Nous, nous sommes tous des gens du Sud, n’est-ce pas ? [L’assemblĂ©e dit : «Amen. » – N.D.E] Ici, ce sont les flap jacks [crĂȘpes], c’est comme ça qu’on les appelle par ici, vous savez. Alors, j’aime vraiment cela, et je–et je–je sais
 il n’y a pas beaucoup de mĂ©thodiste en moi ; j’aime vraiment dĂ©verser du miel dessus. J’aime vraiment les baptiser trĂšs bien, dĂ©verser tout cela dessus. Je n’en veux vraiment pas un peu aspergĂ© comme on en trouve par ici, une petite chose. J’aime aller lĂ  oĂč on en dĂ©verse vraiment dessus, vous savez, et ça devient bien Ă©pais.

34 J’avais un seau d’un demi-gallon [21] du bon sorgho. Ce petit ourson avait enlevĂ© le capuchon, il se rĂ©jouissait vraiment du miel. J’ai continuĂ© Ă  l’observer au coin. Il prenait sa petite patte et l’enfonçait dans le seau, vous savez. Et il ne savait pas comment prendre du miel, il ne faisait qu’enfoncer sa petite patte dans mon miel, et puis la relever et lĂ©cher, une fois cela posĂ© par terre.

35 Je vous assure, quand je me suis finalement approchĂ© et que j’ai attirĂ© son attention, il m’a regardĂ©. Il n’arrivait pas Ă  me voir, il avait du miel de la tĂȘte au pied, partout. Son petit ventre Ă©tait complĂštement couvert de miel. Et ses yeux, il n’arrivait mĂȘme pas Ă  les ouvrir pour me regarder, vous savez, pendant qu’il essayait de le faire.

36 Je me suis dit : «C’est bien. Il n’y a pas de condamnation pour ceux qui mangent. » Ça me rappelle une bonne rĂ©union de la PentecĂŽte, oĂč nous plongeons nos mains dans un pot de miel, aussi profondĂ©ment que ça, vous savez, du miel de la PentecĂŽte.

37 Vous savez, chose Ă©trange Ă  ce sujet, c’est qu’aprĂšs que son petit ventre Ă©tait plein, et que mon seau Ă©tait vide, il est allĂ© auprĂšs de sa maman et de son jeune frĂšre, et sa maman s’est mise Ă  le lĂ©cher.

38 Alors, vous savez, j’espĂšre que nous en aurons assez sur nous ici, au point qu’une fois rentrĂ©s chez nous, ceux qui ne sont pas venus lĂ©cheront un peu de notre expĂ©rience ; nous leur raconterons les glorieuses choses que le Seigneur a faites ici Ă  Hot Springs. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

39 Et maintenant, je pense, on m’a dit qu’on n’a pas Ă©tĂ© informĂ© Ă  temps, ou quelque chose comme cela, pour annoncer la distribution des cartes de priĂšre, afin de prier pour les malades ; certains numĂ©ros sur des cartes, nous les appelons et nous prions pour eux. Et alors, comme ça, cela me donne une soirĂ©e pour me familiariser. Alors, demain soir, je pense qu’on va distribuer des cartes de priĂšre, Ă  un moment donnĂ© de l’aprĂšs-midi. Est-ce cela ? Oui, vous avez dĂ©jà
 A 18h ? 18h, demain soir.

40 Eh bien, je me disais que ce soir, nous prendrions juste un petit passage des Ecritures ici et que nous lirons Cela, et nous verrons si nous pouvons trouver ce que le Seigneur aura Ă  nous dire. Et alors, juste avant que nous ouvrions le Livre, parlons Ă  l’Auteur du Livre, alors que nous inclinons la tĂȘte.

41 Avant que nous priions, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, mettons donc maintenant tout de cĂŽtĂ©, les amusements de la journĂ©e, le petit sens d’humour que nous avions, parce que nous nous approchons du Roi. Y a-t-il des requĂȘtes spĂ©ciales, dont on aimerait qu’on se souvienne ? Levez simplement la main pour dire : «Seigneur ! » Au plus profond de votre coeur, retenez bien votre requĂȘte.

42 Notre PĂšre cĂ©leste, nous estimons ceci comme un grand privilĂšge, ĂŽ Dieu Tout-Puissant, d’entrer dans l’assemblĂ©e du Seigneur, communier ensemble, tĂ©moigner, parler de glorieuses choses que Tu as faites et des endroits oĂč nous avons Ă©tĂ©. Cela me rappelle bien Actes 4, dans la Bible, quand ils Ă©taient revenus et qu’ils parlaient de ce que le Seigneur avait fait. Et ils ont tous priĂ©, et l’endroit oĂč ils Ă©taient assemblĂ©s fut secouĂ©.

43 Ô Dieu, ce soir, nous ne dĂ©sirons pas tant voir ce bĂątiment ĂȘtre secouĂ©, mais nous voulons que Toi, Tu nous secoues, Seigneur. Secoue notre entendement. Secoue notre ĂȘtre, nos Ă©motions, le coeur de notre entendement, afin que nous puissions partir d’ici ce soir, plus dĂ©terminĂ©s que jamais auparavant Ă  Te servir, que nous puissions ressentir la PrĂ©sence de cette nouvelle PentecĂŽte fraĂźche du Saint-Esprit, se dĂ©versant sur nous, encore et encore comme lĂ , dans ces bois et sur ces collines de l’Arkansas, il y a cinquante ans, quand nos aĂŻeux Ă©taient venus ici, montĂ©s sur des chevaux et Ă  bord des wagons, prĂȘchant cet Evangile. Bien-aimĂ© Seigneur, puissions-nous, nous qui portons cette grande cause noble que Tu as envoyĂ©e ici, puissions-nous ne pas avoir honte de cette glorieuse Chose, mais puissions-nous marcher sur les traces de ceux qui nous ont prĂ©cĂ©dĂ©s, Seigneur, portant la banniĂšre du Seigneur JĂ©sus.

44 Que les autres, ceux qui n’ont pas encore acceptĂ© ce glorieux plan du salut que Dieu a Ă©laborĂ© pour nous dans les Ecritures, annoncĂ© depuis les temps anciens dans l’Ancien Testament, et dont nous nous rĂ©jouissons aujourd’hui, qu’il y ait une grande secousse parmi nous, Seigneur, et un renouvellement de la foi et–et un renouvellement des efforts.

45 Je Te remercie pour cette convention, pour ce groupe de gens qui tiennent encore ferme, Seigneur. En cette heure d’épreuve qui est venue sur la surface de la terre, pour Ă©prouver ceux qui confessent ĂȘtre chrĂ©tiens, puissions-nous ĂȘtre trouvĂ©s Ă  la fin dignes d’entrer dans les joies du Seigneur, qui ont Ă©tĂ© prĂ©parĂ©es pour les rachetĂ©s, depuis la fondation du monde. BĂ©nis Ta Parole.

46 Seigneur, souviens-Toi de chaque main qui a Ă©tĂ© levĂ©e. Tu connais l’objectif, Tu connais le motif, Tu connais la requĂȘte qui est derriĂšre cette main. Je Te prie, ĂŽ Dieu, d’accorder cela Ă  tout le monde. Que tout homme qui
 ou toute femme, jeune garçon ou jeune fille, qui a levĂ© la main, qui voulait plus de salut, ou une marche plus intime, ou Te connaĂźtre comme son Sauveur, qu’il ne quitte point les lieux sans que cette requĂȘte soit exaucĂ©e.

47 Pour ceux qui sont malades et nĂ©cessiteux, nous prions, ĂŽ Dieu, qu’il y ait une telle vague de guĂ©rison Ă  cet endroit qu’il n’y aura personne de faible qui quittera ce lieu telle qu’elle Ă©tait venue. Toi qui peux ressusciter un homme d’entre les morts et nous le prĂ©senter, cela montre que Tu es le mĂȘme Dieu qui s’était tenu Ă  la tombe de Lazare, qui l’avait appelĂ© Ă  sortir d’entre les morts. PĂšre, que l’on sache que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Voici parmi nous, ce soir, quelqu’un qui, il y a quelques jours, a Ă©tĂ© rappelĂ© Ă  la vie, depuis le pays qui est hors de la portĂ©e de la connaissance de l’homme. Combien nous T’en sommes reconnaissants !

48 BĂ©nis-nous ensemble maintenant pendant que nous Ă©tudions Ta Parole, car, en vĂ©ritĂ©, Ta Parole est la VĂ©ritĂ©. Toi et Ta Parole, Vous ĂȘtes Un. Ils ne peuvent pas ĂȘtre sĂ©parĂ©s. Nous implorons donc Tes bĂ©nĂ©dictions sur nous, PĂšre, alors que nous nous attendons Ă  ce que Tu nous parles ce soir, par JĂ©sus-Christ, notre Seigneur. Amen.
Maintenant, s’il vous plaüt, j’aimerais prendre les Ecritures, et autres.

49 Je m’étais un peu couchĂ© sur le lit et je me suis endormi. Tout d’un coup, vous savez, Billy est venu et a dit : «Allons. »
J’ai dit : «Veux-tu dire qu’il est temps d’aller Ă  l’église ? » Et j’ai dĂ» prendre quelques passages des Ecritures que j’avais utilisĂ©s auparavant pour–pour m’en servir dans la prĂ©dication de ce soir.

50 Et je me suis dit que peut-ĂȘtre on aurait distribuĂ© les cartes de priĂšre et qu’on priera pour les malades et autres. J’ai remarquĂ©, depuis que je suis arrivĂ© ici, qu’il y a deux personnes couchĂ©es sur des civiĂšres, peut-ĂȘtre qu’elles sont venues pour qu’on prie pour elles ce soir.

51 Eh bien, et–et Billy est revenu, il a dit : «Je ne suis simplement pas arrivĂ© Ă  temps, papa. » J’en ai parlĂ©. Il a dit : «Nous allons–nous allons essayer cela demain soir. »

52 J’ai dit : «TrĂšs bien, voyez si vous pouvez amener les frĂšres Ă  distribuer quelques cartes. »

53 Ainsi donc, j’aimerais que vous preniez avec moi le–le deuxiĂšme Livre des Rois, chapitre 1. Et puis, j’aimerais aussi que vous preniez JĂ©rĂ©mie, chapitre 8, verset 22. Lisons juste un passage de ces Ecritures. Moab se rĂ©volta contre IsraĂ«l, aprĂšs la mort d’Achab. Or, Achazia tomba par le treillis de sa chambre haute Ă  Samarie, et il en fut malade. Il fit partir des messagers, et leur dit : Allez, consulter Baal-Zebub, dieu d’Ekron, pour savoir si je guĂ©rirai de cette maladie. Mais l’Ange de l’Eternel dit Ă  Elie, le Thischbite : LĂšve-toi, monte Ă  la rencontre des messagers du roi de Samarie, et dis-leur : Est-ce parce qu’il n’y a point de Dieu en IsraĂ«l que vous allez consulter Baal-Zebub, dieu d’Ekron ? C’est pourquoi ainsi parle l’Eternel : Tu ne descendras pas du lit sur lequel tu es montĂ©, car tu mourras. Et Elie s’en alla.

54 Et aussi, dans le Livre de JĂ©rĂ©mie, chapitre 8, verset 22 : N’y a-t-il point de baume en Galaad ? N’y a-t-il point de mĂ©decin ? Pourquoi donc la guĂ©rison de la fille de mon peuple ne s’opĂšre-t-elle pas ?

55 J’aimerais parler, si nous pouvons l’appeler sujet, sur : Pourquoi ? C’est une–c’est une question, et c’est Dieu qui pose cette question.

56 Et Dieu est Eternel. Nous savons qu’Il l’est. Il est Eternel. Il n’a jamais eu de dĂ©but, ou Il ne peut jamais avoir de fin. L’éternitĂ© n’a jamais commencĂ©, elle ne se terminera jamais, car c’est Ă©ternel.

57 Et Dieu ne peut pas changer d’avis ni de procĂ©dĂ©. C’est pourquoi nous, en tant que peuple, nous n’accepterons jamais des credo, si cela est contraire Ă  la Parole, parce que nous croyons que Dieu et Sa Parole, c’est la mĂȘme chose. Nous croyons que la Bible dit, dans Saint Jean, chapitre 1 : « Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et Elle a habitĂ© parmi nous. » Par consĂ©quent, quand Dieu dit quelque chose, Il ne peut pas, demain ou Ă  un autre moment, revenir sur cela ; si jamais Dieu a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  entrer sur scĂšne pour prendre une dĂ©cision, Son unique dĂ©cision est Ă©ternelle. Elle ne peut jamais ĂȘtre changĂ©e.

58 Et Dieu a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  prendre une dĂ©cision pour la race humaine, dans le jardin d’Eden, aprĂšs que le premier pĂ©chĂ© avait Ă©tĂ© commis. Pouvait-Il donc racheter Son enfant perdu pour le ramener dans la communion avec Lui une fois de plus ? Alors, Il a Ă©laborĂ© un programme. Cela n’a jamais changĂ©, et c’est par le sang. Et suivez les Ecritures, cela n’a jamais variĂ© ni changĂ©, et cela ne le peut jamais, parce que c’est la dĂ©cision de Dieu, c’est par le Sang. Mais nous, nous avons essayĂ© de changer ça. Nous avons essayĂ© d’en faire une instruction. Nous avons essayĂ© d’en faire une dĂ©nomination. Nous avons essayĂ© de faire tout ce qui relĂšve du pouvoir de l’homme, essayer de changer Cela, comme Adam avait fait avec les feuilles de figuier et autres. Mais cela subsiste toujours. Le Sang, c’est l’unique lieu de communion.

59 C’est pourquoi nous pouvons nous rassembler ce soir, non pas comme une dĂ©nomination, peut-ĂȘtre beaucoup parmi nous se rĂ©unissent... Mais nous ne pouvons pas nous tenir ici pour reprĂ©senter une dĂ©nomination, nous devons nous tenir ici dans cette communion, sous le Sang de JĂ©sus-Christ. Nous pouvons tous ĂȘtre des frĂšres et des soeurs. Dieu fraye une voie pour l’homme, et puis l’homme refuse de suivre cette voie-lĂ , alors Dieu a le droit de demander : «Pourquoi avez-vous fait cela ? » Et c’est ce qu’Il avait alors demandĂ©, et c’est ce qu’Il demande aujourd’hui, et c’est pourquoi Il
 c’est ce qu’Il demandera au Jugement. Il a demandé : «Pourquoi ? »

60 Eh bien, notre passage des Ecritures a commencĂ© juste aprĂšs la mort d’Achab, un mauvais roi, un croyant frontalier, un homme qui connaissait ce qui Ă©tait bien Ă  faire, et qui cependant n’avait pas le courage de s’avancer pour faire ce qu’il savait ĂȘtre bien.

61 Je me demande bien si ce–ce monde n’est pas contaminĂ© aujourd’hui avec des Achab. Ce christianisme dans lequel nous vivons, il est contaminĂ© avec des Achab, avec des hommes qui savent que c’est bien de consacrer sa vie pour ĂȘtre
 Ă  Dieu, et ĂȘtre remplis de l’Esprit, et suivre les enseignements de cette Bible, et qui cependant n’ont pas le courage de se lever et de faire cela. Ça me rappelle une situation identique Ă  Sodome.

62 La Bible dit : «Les pĂ©chĂ©s de Sodome vexaient journellement l’ñme du juste Lot. » Et comment l’ñme de cet homme juste, qui voyait les pĂ©chĂ©s du pays et savait que c’était faux et que ces gens agissaient mal, et cependant n’avait pas le courage de prendre position pour ses convictions


63 Il n’est pas Ă©tonnant que le monde entier soit devenu une Sodome et Gomorrhe, et que les Lot d’aujourd’hui, Ă  travers le pays et Ă  travers le monde, se tiennent dans des Ă©glises, convaincus que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et que Sa puissance est aussi rĂ©elle aujourd’hui qu’elle l’a toujours Ă©tĂ©, ils n’ont pas le courage de se tenir Ă  la chaire et de dĂ©noncer le pĂ©chĂ©, Ă  cause d’une barriĂšre qui les excommunierait d’une communautĂ© Ă  laquelle ils ont adhĂ©rĂ©. On en revient toujours au Sang de JĂ©sus-Christ, l’unique remĂšde.
« Pourquoi ? Pourquoi ? »

64 Achazia Ă©tait–était le fils d’Achab, il avait grandi dans une espĂšce de foyer qui–qui Ă©tait tiĂšde. Il n’était pas tout Ă  fait chrĂ©tien. Sa mĂšre Ă©tait une paĂŻenne. Et son pĂšre l’avait Ă©pousĂ©e en dehors de la communautĂ©, il avait Ă©pousĂ© une femme qui n’était pas une croyante.

65 Et cela a toujours formĂ© un mauvais foyer oĂč grandir pour n’importe quel enfant, lĂ  oĂč l’incrĂ©dulitĂ© et la foi cherchent Ă  se mĂ©langer.

66 Et, alors, si le pĂšre pouvait ĂȘtre un homme trĂšs fort dans sa foi, cet enfant aurait eu une meilleure possibilitĂ©, mais il–il n’en a pas eu. Il n’en a pas eu. Il savait que Dieu existait. Il savait que JĂ©hovah existait. Et alors, il
 les dieux de sa mĂšre et autres. Il Ă©tait tout embrouillĂ©. Puis, aprĂšs la mort de son pĂšre, ce garçon, se retrouvant dans cette situation, Ă©tait un peu embrouillĂ©, d’une façon ou d’une autre.

67 Et si ce n’est pas lĂ  le tableau du pays aujourd’hui ! En famille, l’un est comme ceci, l’autre dans l’autre sens ; l’un va dans telle direction, l’autre dans telle autre. Il n’est pas Ă©tonnant que nous produisions tant de dĂ©linquance juvĂ©nile et toutes espĂšces de sottises, au nom du christianisme. C’est par manque d’unitĂ©. Il n’y a pas de vĂ©ritable appel Ă  sortir et de prise de position pour Dieu.

68 Nous voyons donc que cet homme avait hĂ©ritĂ© le trĂŽne de son pĂšre. Un jour, il Ă©tait quelque part lĂ , au balcon, en train de marcher, il–il est tombĂ© par le–le treillis. Peut-ĂȘtre qu’il s’était enivrĂ© et il est tombĂ© par le treillis, probablement qu’il est tombĂ© par terre, qu’il a cognĂ© un banc ou quelque chose comme cela, il s’est fracturĂ© quelques cĂŽtes ou il s’est meurtri. Et la maladie avait dĂ» commencer une infection quelque part, ou une contusion, et cela lui a causĂ© une fiĂšvre. Et il Ă©tait trĂšs malade.

69 Evidemment, en ces jours-lĂ , il n’y avait pas de mĂ©dicaments qu’on a aujourd’hui. Peut-ĂȘtre que les mĂ©decins Ă©taient venus et avaient fait tout leur possible pour cet homme, mais ce n’était pas suffisant. Alors, il a reconnu que la seule chose qui pouvait marcher, c’était de recourir Ă  une puissance plus Ă©levĂ©e que ce que le mĂ©decin pouvait produire suivant la terminologie de leur mĂ©decine. Alors, il s’est donc dit qu’il irait
 qu’il se rĂ©fĂ©rerait Ă  sa mĂšre.

70 Quelle leçon ça devrait ĂȘtre pour les mĂšres ! Un enfant Ă©coutera gĂ©nĂ©ralement sa maman.

71 Et il est allĂ© auprĂšs de son
 il a envoyĂ© consulter le dieu de sa mĂšre, Baal-Zebub, lĂ  Ă  Ekron, lĂ  oĂč se trouvait sa statue, son monument. Il a dit : «Allez consulter les prĂȘtres qui sont lĂ -bas, qu’ils consultent la statue de Baal-Zebub, pour savoir si je vais me rĂ©tablir de cette maladie ou pas. »

72 Mais, vous savez, cet homme-lĂ , en fait, pouvez-vous vous l’imaginer ? Les gens qui Ă©taient censĂ©s craindre Dieu, qui laissent un tel homme les diriger, c’était Ă  cause de la tiĂ©deur. C’était l’état dans lequel l’église Ă©tait plongĂ©e, qui avait amenĂ© un tel homme au pouvoir, ou le lui avait permis. Je ne pense pas que le temps ait beaucoup changé ; les gens semblent toujours ĂȘtre, dans tous les cas, les mĂȘmes. Laisser un tel homme rĂ©gner, avoir de l’autoritĂ© dans le pays, quelqu’un qui consulte une statue faite suivant une conception paĂŻenne, au sujet de son Ă©tat.

73 Et alors, vous savez, mais derriĂšre tout cela, peu importe combien on dirait que Dieu avait dĂ©tournĂ© Son visage du peuple, Il fait de fois cela pour voir quel genre d’attitude vous affichez. Chaque fils qui vient Ă  Dieu doit ĂȘtre Ă©prouvĂ© et chĂątiĂ©.

74 Et alors, il y a un petit point dans un homme, ou une femme, une fois qu’il est nĂ© de l’Esprit de Dieu, qui est Ă©ternel.

75 Et on en arrivera de fois Ă  ce que chaque
 Tout ce qu’il y a d’humain en vous, le raisonnement, le diable peut vous dissuader par le raisonnement. Mais une fois que tout cela Ă©croulĂ©, alors, si cette Vie Eternelle n’est pas lĂ , vous allez aussi tomber, parce que vous pouvez vous Ă©loigner de Dieu par des raisonnements.

76 Mais un homme qui prĂ©tend ĂȘtre un chrĂ©tien, il n’a pas le droit d’ĂȘtre Ă  la chaire, ou il n’a pas le droit d’exercer un office, d’ĂȘtre un conducteur quelque part, Ă  moins qu’il ait d’abord gravi les marches jusqu’à atteindre le niveau oĂč il est nĂ© de l’Esprit de Dieu, rempli du Saint-Esprit, au point que personne ne peut l’en dissuader.

77 Quand Dieu a envoyĂ© MoĂŻse en Egypte pour libĂ©rer le peuple, premiĂšrement, Il l’a amenĂ© derriĂšre le dĂ©sert. Il l’a dĂ©pouillĂ© de toute sa thĂ©ologie, pendant quarante ans, et puis, Il lui est apparu. Il a su plus au sujet de Dieu dans cinq minutes, en Ă©tant dans la PrĂ©sence de ce buisson ardent, qu’il n’en savait pendant quarante ans d’instruction qu’il avait reçue.

78 C’est ce dont l’église a besoin ce soir, d’une autre expĂ©rience du buisson ardent, lĂ  les gens avec des langues fendues
 lĂ , les Ecritures disent : «Les deux esprits seront si proches dans les derniers jours, que cela sĂ©duirait les Ă©lus si c’était possible. »

79 Un homme devrait premiĂšrement se retrouver sur cette terre sacrĂ©e avec Dieu ; lĂ , tous les thĂ©ologiens, tous les docteur en thĂ©ologie, tous les raisonnements, tous les athĂ©es, rien d’autre ne peut jamais l’en dissuader. Il a Ă©tait lĂ  quand Dieu est arrivĂ©, il sait ce qui est arrivĂ©. Vous ne pouvez pas en dissuader ; il Ă©tait lĂ  quand la chose Ă©tait arrivĂ©e. C’est de ce genre d’homme dont nous avons besoin aujourd’hui au gouvernement, dans l’église, partout ailleurs, en des temps comme ceux-ci. Pour le leadership, nous avons besoin d’un homme qui est rempli du Saint-Esprit.

80 C’est ce dont l’église a besoin aujourd’hui ; non pas d’un thĂ©ologien, mais d’un homme nĂ© de nouveau, rempli de l’Esprit, rempli du Saint-Esprit. Je vous assure, si nous en avions plus, l’église paraĂźtrait un Ă©tat un peu diffĂ©rente ce qu’elle est prĂ©sentement. Les choses seraient diffĂ©rentes si seulement nous avions plus d’hommes remplis de l’Esprit de Dieu, qui ne suivent pas les traditions des anciens et autres.

81 Eh bien, nous voyons que cet homme a envoyĂ© se renseigner auprĂšs du dieu d’Akron, Baal-Zebub.

82 Mais, tout le temps, Dieu savait qu’il faisait ça. Alors, il avait un prophĂšte lĂ , du nom d’Elie, Il a donc parlĂ© Ă  Elie et a dit : « Va lĂ  sur une certaine route, et tiens-toi sur le chemin. Des messagers arrivent. » Vous savez, vous ne pouvez rien cacher Ă  Dieu, voyez, peu importe ce que vous faites. Eh bien, peu cet homme savait-il que Dieu parlait Ă  Elie lĂ  trĂšs loin, quelque part dans le dĂ©sert, oĂč il y avait un peu de boue, mais quelque part, qu’il pouvait lui dire : « Va te tenir au coin de la route lĂ , et parle Ă  ces hommes, dis-leur : Rentrez auprĂšs de lui, et dites-lui : AINSI DIT LE SEIGNEUR, il ne descendra pas de ce lit lĂ . »

83 Et Il a dit : « Demande-lui : ‘Pourquoi as-tu fait ça ? Qu’est-ce qui te fait faire cela ? Est-ce parce qu’il n’y a point de Dieu en IsraĂ«l ? Est-ce parce qu’Il n’a pas de prophĂšte ? Est-ce pour cette raison que tu as fait cela ? Eh bien, vous savez ce qui est arrivĂ©. Vous connaissez les Ecritures. Vous les avez dans votre propre palais. Ces prĂȘtres sont lĂ . Sans doute que vous avez lu cela depuis votre jeunesse. Et pourquoi avez-vous fait une chose aussi insensĂ©e que ça ?’ »

84 Ce soir, je me demande si Christ entrait en scĂšne, ou dans le pays, aujourd’hui, et qu’Il amenait cette nation en jugement, si cette mĂȘme question ne serait pas posĂ©e. Pourquoi ça – ça ? Pourquoi faisons-nous ces choses ? Pourquoi nous disputons-nous au gouvernement, si nous devions lire la Bible en public, et, eh bien, alors que nous lisons tous ces non-sens ? N’est-ce pas nos aĂŻeux qui ont Ă©laborĂ© cette constitution ? Cette nation n’est-elle pas nĂ©e sur base des principes de la Bible ? Ne sommes-nous pas ici pour la libertĂ© de religion, pour agir vis-Ă -vis de Dieu selon ce que nous trouvons convenable, selon que nous sommes convaincus que c’est la VĂ©rité ?

85 Mais, vous voyez, nous avons agi comme eux autrefois. Nous avons simplement laissĂ© tout, la politique, nous engloutir, plutĂŽt que respecter notre foi dans notre Dieu, et un homme qui a pris position pour la VĂ©ritĂ©. Et nous laissons notre politique rĂ©gner sur cela, voter pour pareille sottise qui souille ce pays, pendant que nous allons Ă  un jugement. Dieu entrera en scĂšne un jour, avec un puissant prophĂšte, Il parlera Ă  cette gĂ©nĂ©ration et–et dira aux gens, et ils verront que c’est Dieu qui parle, mais ils ne se repentiront pas. Ça sera exactement comme autrefois.

86 Il a dit : «N’y a-t-il point de Dieu en IsraĂ«l ? Est-ce parce qu’il n’y a point de Dieu ? » C’est la mĂȘme chose que JĂ©rĂ©mie a dit : «N’y a-t-il pas de baume en Galaad ? N’y a-t-il pas de mĂ©decin là ? » Alors, ils ne pouvaient pas donner des rĂ©ponses Ă  cela. Evidemment, il y en avait. Bien, Il a dit : «Alors, pourquoi, pourquoi avez-vous fait cela ? Pourquoi la fille de mon peuple n’est-elle pas guĂ©rie ? »

87 Eh bien, c’est ce que nous nous demandons ce soir. Pourquoi ? N’y a-t-il pas de Bibles ? N’y a-t-il point de Dieu ? N’y a-t-il pas de changement ? Si Dieu va amener les gens en Jugement, Il doit avoir quelque chose par lequel les juger. Il doit y avoir un Ă©talon.

88 S’Il va les juger par l’Eglise catholique, si donc Il les juge par l’Eglise romaine, l’Eglise grecque est perdue, les autres Ă©glises catholiques sont perdues. S’Il jugeait cela par les Grecs, les Romains seraient perdus. S’Il jugeait cela par les luthĂ©riens, les mĂ©thodistes seraient perdus. S’Il jugeait cela par les mĂ©thodistes, les luthĂ©riens seraient perdus. Il ne peut pas juger cela par une Ă©glise ; il y a beaucoup de diffĂ©rentes organisations.

89 Mais Dieu jugera le monde, a-t-Il dit, par JĂ©sus-Christ. Et JĂ©sus-Christ est la Parole, et la Parole est Dieu. Et Il les jugera par cette Bible, car ceci est la Parole. C’est l’étalon de Dieu. Nous devons prendre ce que la Bible dit comme notre unitĂ© de mesure.

90 Et nous nous demandons pourquoi nous avons tant de confusion, tant d’organisations, tant de divergences, tant de division parmi les frĂšres, et–et tout. Est-ce parce qu’il n’y a pas de baume en Galaad ? Est-ce parce qu’il n’y a pas de mĂ©decin là ? Je me demande si Dieu nous posait cette question-lĂ .

91 Eh bien, ce n’était pas–ce n’était pas exactement qu’ils n’avaient pas un mĂ©decin. Ils en avaient. C’est Dieu qui Ă©tait le MĂ©decin. Et ce n’est pas parce qu’il n’y avait pas de Dieu en IsraĂ«l. Dieu Ă©tait lĂ . Et ils avaient un prophĂšte Ă  consulter, pour savoir ce qu’étaient ces choses. Mais c’était l’entĂȘtement du roi. C’est exact.

92 Et c’est ça le problĂšme dans le pays aujourd’hui. c’est l’entĂȘtement des gens. Ce n’est pas que nous n’avons pas le mĂȘme Dieu qui avait fait traverser la mer Rouge Ă  Son peuple, qui les avait nourris pendant quarante ans dans le dĂ©sert. Ce n’est pas que nous n’avons pas le mĂȘme Dieu qu’on avait au commencement. C’est l’entĂȘtement des gens. Ils ne veulent pas s’humilier. Ils ne veulent pas avoir Ă  faire avec la saintetĂ©, la maniĂšre pure de vivre selon la Bible. Ils prĂ©fĂšrent ĂȘtre membres d’église, inscrire leurs noms dans un registre, vivre comme le reste du monde plutĂŽt que de s’incliner devant les promesses et les commandements du Dieu Tout-Puissant. C’est ça le problĂšme aujourd’hui. C’est pourquoi les choses se passent telles qu’elles se passent, les gens s’éloignent de la Parole. Vous ne pourrez jamais ĂȘtre en mesure de vous mettre en ordre tant que vous ne reviendriez pas sur le bon chemin.

93 Si en construisant ce bñtiment, on plaçait cet angle quelque part ici, on n’aurait jamais construit ce bñtiment. Vous devez vous reposer sur la fondation. Et la fondation, c’est la Bible, la doctrine des apîtres et des prophùtes, et des autres, dans la Bible.

94 L’entĂȘtement du roi. Il ne voulait vraiment pas envoyer lĂ . Ce n’était pas trĂšs populaire.

95 Le vĂ©ritable mode de Vie de Dieu n’a jamais Ă©tĂ© populaire. Il ne sera jamais populaire. « Car la prĂ©dication de l’Evangile, c’est de la folie pour ceux qui pĂ©rissent. » Paul a dit : « Je n’ai point honte de l’Evangile de JĂ©sus-Christ, car c’est une puissance de Dieu pour le salut de ceux qui croient. »
Eh bien, nous voyons ici que le roi était obstiné.

96 C’est comme aujourd’hui, un patient qui se couchera juste sur un
 Qu’arriverait-il si un patient allait chez un mĂ©decin, se couchait sur les marches, alors qu’il a attrapĂ© une espĂšce de fiĂšvre qui allait le tuer et que le mĂ©decin venait Ă  la porte et disait : «Monsieur, j’ai des mĂ©dicaments ici Ă  l’intĂ©rieur? »
Il dit : «Ah ! Je n’en veux pas. »
« Entrez, je vous donnerais une piqĂ»re, une inoculation  »
« Je ne veux pas de vos médicaments. »

97 Et dites donc : «Monsieur, je–je peux bien vous aider si seulement vous entrez. »
« Eh bien, je ne vais pas entrer. »

98 Et cet homme reste Ă©tendu lĂ  sur les marches, de chez le mĂ©decin et il meurt ; il meurt sur les marches de chez le mĂ©decin, parce qu’il n’a pas voulu d’une inoculation contre la fiĂšvre typhoĂŻde ou quoi que ce soit, qu’il avait. Il n’a pas acceptĂ© une inoculation contre cela, cet homme meurt lĂ  mĂȘme sur les marches de chez le mĂ©decin. Eh bien, cet homme
 on ne peut pas blĂąmer le mĂ©decin, s’il a le–le mĂ©dicament qui va–qui va soigner la maladie, le mĂ©decin est disposĂ© Ă  le donner, et il y a Ă©tĂ© pourvu. Et cet homme reste assis lĂ , il est arrivĂ© jusque sur les marches de chez le mĂ©decin, il s’est assis lĂ  et il est mort ; on ne peut pas blĂąmer le mĂ©decin. On ne peut pas condamner le mĂ©dicament. C’est l’homme qu’il faut condamner ; il est mort sur les marches de chez le mĂ©decin, d’une maladie contre laquelle il y avait des mĂ©dicaments, qui pouvait ĂȘtre soignĂ©e, Ă  l’intĂ©rieur. Eh bien, ce n’est qu’une parabole.

99 Mais, vous savez, Dieu a le mĂ©dicament dans Son Royaume, qui guĂ©rira chaque maladie du pĂ©chĂ© qu’il y a au monde, et les gens restent assis juste sur les marches de l’église. Non seulement cela, mais ils restent assis juste dans le banc et meurent, ils sont perdus et vont en enfer, parce qu’ils refusent d’accepter les mĂ©dicaments du mĂ©decin. Amen. C’est vrai. Ils refusent catĂ©goriquement d’accepter les mĂ©dicaments du mĂ©decin, par consĂ©quent, ils meurent de fiĂšvre.

100 Et les gens s’assoient Ă  l’église, Ă©coutent les messages de Dieu, les croient, mais ils ne les acceptent pas. Ils ne diraient pas : «Eh bien, lĂ  je ne crois pas que c’est vrai. » Certains parmi eux viendront, diront qu’ils acceptent Cela, disant : «Je crois que c’est vrai », mais vous ne le ferez pas. Voyez, vous mourrez. Mourir sur les bancs de l’église, parce qu’ils ne veulent pas accepter le remĂšde. Ils n’en veulent pas. Voyez, ce que ça fait, ça ĂŽtĂ© un peu de–de popularitĂ©. Et cela le dĂ©sarçonne un peu.

101 Ils ont peur de cette nouvelle naissance. Vous savez, toute naissance est un gĂąchis, peu m’importe oĂč elle a lieu. Que ça soit dans un enclos des cochons, ou dans une chambre d’hĂŽpital peinte en rose, c’est un gĂąchis, et c’est pareil pour la Nouvelle Naissance. Cela vous fera faire des choses que vous ne pensez pas faire. Cela vous redressera. Mais avant que vous puissiez donc vous mettre en ordre, il vous faut passer par ce gĂąchis-lĂ . C’est vrai. Amen. Avant qu’une semence puisse renaĂźtre, elle doit mourir et pourrir. Et c’est ça le problĂšme avec les gens aujourd’hui, ils ne veulent pas mourir et pourrir au monde, afin qu’ils puissent naĂźtre de nouveau du Saint-Esprit. Voyez, c’est vrai. Ils ont peur de cette Nouvelle Naissance. Ils ont–ils ont peur.

102 Cela les amĂšne Ă  faire des choses qu’ils ne veulent pas faire. Cela les dĂ©pouille de la popularitĂ©. Cela fait qu’ils ne soient plus raides. Oh ! Je vous assure, je suis content qu’il y ait une inoculation ce soir, qui vous dĂ©pouillera de cela, frĂšre, qui vous dĂ©pouillera du monde. Cela rendra des gens des frĂšres, cela les unira peu importe les divergences dĂ©nominationnelles. Cela va–cela va faire que quelqu’un en salopette passe son bras autour de celui qui est en smoking et crie : « FrĂšre, je suis content de te voir ! »Amen. AssurĂ©ment ! Mais vous
 Ils ont peur de cette inoculation. Oh ! la la !

103 C’est dangereux de refuser le mĂ©dicament que donne le mĂ©decin, vous savez, si vous–si vous ĂȘtes allĂ© le voir. Et on a peur de
 Si vous refusez le mĂ©dicament, c’est dangereux, vous pouvez mourir. Mais cela, cela, vous allez simplement mourir dans le corps, pour n’avoir pas pris le mĂ©dicament du mĂ©decin. Mais combien plus dangereux de refuser l’inoculation de Dieu contre le pĂ©ché !–E-

104 Il y a quelque temps, j’avais attrapĂ© une petite maladie, quelqu’un me parla, disant : « Eh bien, Billy, dit-il, avez-vous gardĂ© votre religion pendant que vous Ă©tiez malade ? » Il a dit : « Vous savez, vous croyez dans la guĂ©rison divine, avez-vous gardĂ© votre religion ? »

105 J’ai dit : « Non, c’est elle qui m’a gardĂ©. Je n’ai mĂȘme pas eu Ă  l’esprit de la garder ; c’est elle qui me garde. »

106 Quand le Sang de JĂ©sus-Christ a Ă©tĂ© versĂ© au Calvaire, Dieu a fait des prĂ©paratifs. Quand l’homme avait pĂ©chĂ© pour la premiĂšre fois, il s’est fait un grand gouffre, qu’il avait traversĂ©, se privant de la possibilitĂ© de retourner. Dieu, riche en misĂ©ricorde, a acceptĂ© un substitut, c’était le sang d’un agneau ou d’un bouc, et ce substitut a durĂ© pendant des annĂ©es.

107 MoĂŻse se tenait sous l’inspiration de Dieu, alors que le pĂ©chĂ© n’était mĂȘme pas sĂ©parĂ©, il n’était que couvert par le sang des taureaux et des boucs. Et il avait sur lui la–la gloire de Dieu, au point qu’il pouvait faire venir les mouches Ă  l’existence par la parole, il pouvait faire venir des grenouilles Ă  l’existence par la parole. En effet, une parole est une pensĂ©e exprimĂ©e, et Dieu avait placĂ© Ses pensĂ©es en MoĂŻse, et MoĂŻse les exprimait en paroles. Et quand la Parole a Ă©tĂ© proclamĂ©e, le monde entier avait Ă©tĂ© formĂ© par la Parole de Dieu.

108 Il y eut un temps, quand j’allais Ă  l’école, j’attrapais de l’encre noire sur ma chemise. Maman m’enlevait la chemise et disait : « Donne-moi ça vite, mon chĂ©ri. » Et elle appliquait le kĂ©rosĂšne de charbon lĂ -dessus. Et tout ce que ça faisait, c’était juste Ă©parpiller cela, et ça formait une tache en forme d’un trĂšs grand anneau, lĂ  oĂč elle avait appliquĂ© le kĂ©rosĂšne de charbon sur l’encre. C’est tout ce qu’elle savait. C’était le meilleur qu’elle avait.

109 Mais aujourd’hui, c’est diffĂ©rent. On a fabriquĂ© un produit appelĂ© le dĂ©colorant. Et vous
 C’est un produit chimique tel que n’importe quand qu’une goutte d’encre tombe dans ce clorox, ce dĂ©colorant, je ne sais quoi, quand ça le touche, on ne peut plus retrouver cette tache noire, pas du tout. Qu’arrive-t-il Ă  cela ? Laissez tomber une goutte d’encre noire dans un bassin de dĂ©colorant, eh bien, vous n’avez rien. Vous ne pouvez pas retrouver de gaz.

110 Si j’étais un chimiste, ces–ces mots peuvent ne pas ĂȘtre tout Ă  fait vrais selon la science, mais je dirais, qu’est-ce ? « C’est un H2O, l’eau ; ça, c’est une chose. Ensuite, il y a des produits chimiques lĂ -dedans, c’est ce qui a rendu cela noir. » Il n’y a qu’une seule couleur originelle, c’est le blanc. Toutes les autres couleurs sont ses dĂ©rivĂ©es. Et maintenant, je dirais
 Et alors, si vous dĂ©composez cela Ă  partir de lĂ , et peut-ĂȘtre que vous diriez : « Eh bien, cela s’est transformĂ© en acide aprĂšs que ça a touchĂ© le dĂ©colorant. C’est devenu un acide. » TrĂšs bien. Alors, oĂč est allĂ© cet acide ? « L’acide est retourné  »
Eh bien, c’est du colorant qui est là dedans dont on parle, le colorant.

111 Disons : « Cela est redevenu des molĂ©cules. Eh bien, disons, molĂ©cule 4 x 6 + 9, ça donne molĂ©cule H. » Et si c’était 4 + 6 + 8, qu’est-ce que ça donnerait ? Rose plutĂŽt que noire. Puis, cela a changĂ© de cet Ă©tat et c’est devenu des atomes. Ensuite, atomes + 1 + B2 + 3, ça donne 4. Ajoutez Ă  cela la molĂ©cule H, ça fait quoi ? Alors, vous retournez au noir. Et puis, quand vous allez au-delĂ  de ça, vous pouvez atteindre les Ă©lectrons.

112 OĂč allez-vous Ă  partir de là ? Il vous faudra remonter. En effet, c’est une crĂ©ation, ça a dĂ» provenir d’un CrĂ©ateur. Il vous faut faire ça. Par consĂ©quent, cela est retournĂ© tout droit Ă  son CrĂ©ateur. Ce colorant qui Ă©tait dans cette encre-lĂ , ça ne peut jamais revenir.

113 Eh bien, Dieu avait vu que le sang des taureaux et des boucs ne pouvait pas ĂŽter le pĂ©chĂ©. Il n’a jamais fabriquĂ©, mais Il a crĂ©Ă© un produit chimique dans le Sang de JĂ©sus-Christ. Amen ! Une fois le pĂ©chĂ© correctement confessĂ©, vous–vous n’avez mĂȘme pas Ă  jeter un pont sur ce gouffre-lĂ , vous ĂŽtez complĂštement le gouffre, et Dieu ne sait mĂȘme pas que vous ayez jamais pĂ©chĂ©. C’est vrai. Il a dit qu’Il les placera dans la Mer de l’oubli, pour ne plus s’en souvenir Ă  votre charge. Alors, les hommes et les femmes se tiennent dans la PrĂ©sence de Dieu, comme des fils et des filles de Dieu, avec la nature mĂȘme de Dieu dans leurs coeurs.

114 OĂč est l’Eglise aujourd’hui, mon frĂšre ? Qu’est-il arrivĂ© Ă  l’Eglise ? Alors que nous pouvons voir que le Sang de JĂ©sus-Christ a ĂŽtĂ© les pĂ©chĂ©s, au point que Dieu ne peut mĂȘme pas se souvenir que nous avions pĂ©chĂ©. Puis : « Tout ce que vous demanderez en Mon Nom, Je le ferai. » Quel est le problĂšme ? C’est parce que quelqu’un a tellement embrouillĂ© ces passages des Ecritures pour les gens. C’est tout ce qui se passe, Ă  mon avis. En effet, le remĂšde de Dieu demeure toujours le mĂȘme. Eh bien, s’il est dangereux de rejeter l’inoculation du mĂ©decin, Ă  combien plus forte raison l’est-il pour celle de Dieu !

115 Eh bien, comment l’homme trouve-t-il donc le mĂ©dicament aprĂšs tout, comme il l’expĂ©rimente sur un ĂȘtre humain ? Vous savez ce que font les chimistes, ou–ou les hommes de science ? Ils prennent une maladie, ils dĂ©couvrent le genre de microbe qu’il y a lĂ -dedans, ensuite ils prennent une espĂšce de poison, l’antidote et autres, assez de poison pour vous tuer, assez d’antidote, pour l’empĂȘcher de vous tuer, et ils injectent cela premiĂšrement dans un cobaye. Ils contaminent le cobaye d’une maladie que vous, vous avez. Et ensuite, ils injectent le mĂ©dicament dans le cobaye, et si ce cobaye survit Ă  cela, alors on vous l’administre. C’est bien une chose, vous savez ; donner cela au cobaye pour voir s’il peut supporter cela et, si le cobaye ne meurt pas, alors on vous l’administre. Ce n’est pas que tout–que tout le monde soit comme le cobaye, vous savez, cela–cela peut donc tuer quelqu’un et–et aider l’autre.

116 Mais il y a une seule chose au sujet de cette inoculation que JĂ©sus-Christ administre, cela aide tout le monde. Ce n’est pas un remĂšde ; c’est une cure.

117 Vous avez entendu les gens dire aujourd’hui : « Le tueur numĂ©ro un, c’est la maladie du coeur. » Je–je suis en dĂ©saccord avec eux ; non pas pour ĂȘtre particulier, je suis simplement en dĂ©saccord parce que je sais que ce n’est pas vrai. Le tueur numĂ©ro un, c’est la maladie du pĂ©chĂ©. Exact, pas–pas du tout la maladie du coeur, c’est la maladie du pĂ©chĂ©.

118 Vous savez, certaines personnes disent : « Eh bien, maintenant, FrĂšre Branham, je crois que vous avez un peu Ă©tendu la couverture lĂ , maintenant, laissez-moi vous poser une question. Un homme doit pĂ©cher ; je dois simplement pĂ©cher un peu chaque jour. » C’est parce que vous n’avez jamais Ă©tĂ© inoculĂ©. C’est tout. Voyez ? Oui, oui. Oui. Vous n’avez jamais essayĂ© le remĂšde de Dieu. C’est vrai. Si vous l’aviez fait, vous ne feriez donc pas cela.

119 Disons : « Il me faut bien fumer. Quelque chose me pousse Ă  fumer. » Essayez une fois l’inoculation, et voyez si–si ça marche ou pas. Vous direz : «  Je–je n’arrive simplement pas Ă  m’en abstenir. Je–je  » Eh bien, prenez une fois juste–juste la toxine de Dieu et voyez comment ça agit chez vous.

120 Une femme m’a dit, il n’y a pas longtemps, je m’en prenais Ă  elle Ă  cause du port de ces petits habits scandaleux. Et elle a dit : « Eh bien, FrĂšre Branham, laissez moi vous le dire, vous n’avez pas le droit de dire cela. Nous avons le droit de porter les habits courts si nous le voulons. »

121 J’ai dit : « Je pense que c’est vrai. Mais si vous Ă©tiez une chrĂ©tienne, vous n’aimeriez pas les porter. » Elle a dit, elle a dit


122 Et elle a dit : « Eh bien, attendez donc, FrĂšre Branham. » Elle a dit : « Vous savez, on ne fabrique plus ce genre de tissus ; il n’y a que ces habits sexy, et autres comme cela. »

123 J’ai dit : « On produit toujours des rouleaux des tissus et on fabrique des machines Ă  coudre. Il n’y a pas d’excuse. » C’est vrai.

124 C’est parce qu’on ne veut pas prendre cette inoculation des remplissages par le Saint-Esprit avec une saintetĂ© Ă  l’ancienne mode des sauvĂ©s de Dieu. Amen. C’est vrai.

125 Autrefois, c’était mal de faire ces choses. C’est toujours mal ! C’est vrai. Mais le problĂšme, c’est que quelque chose est arrivĂ©. Autrefois, les gens qui agissaient comme cela Ă©taient mĂȘme excommuniĂ©s de la sociĂ©té ; aujourd’hui, on ne peut pas les intĂ©grer dans la sociĂ©tĂ© Ă  moins qu’ils fassent cela. Et alors, vous voyez, ça dĂ©pend de lĂ  oĂč est votre coeur, c’est lĂ  aussi que se trouvent vos trĂ©sors ; ou plutĂŽt lĂ  oĂč se trouve votre trĂ©sor, c’est aussi lĂ  que se trouve votre coeur. Vous devez vous souvenir que, si vous aimez le Seigneur de tout votre coeur, vous mĂšnerez une vie pure et nette.

126 Ma femme et moi, nous allions Ă  un super-marchĂ©, ici, il y a quelque temps. Nous avons vu une chose Ă©trange, une femme en robe. C’était une chose Ă©trange dans notre contrĂ©e. Alors Meda m’a dit, elle a dit : « Bill, je sais que certaines de femmes chantent dans des chorales ici dans les Ă©glises. » Et elle a dit : « Je les connais. » Et elle a dit : « Eh bien, eh bien, qu’est-ce qui les prend? »

127 J’ai dit : « Eh bien, tu vois, chĂ©rie, ai-je dit, Ă©tant un missionnaire moi-mĂȘme, ai-je dit, nous–nous sommes d’un autre pays. »
Elle a dit : « Quoi ? »
J’ai dit : « Nous venons d’un autre pays, d’une autre nation. »
Elle a dit : « Ne sommes-nous pas Américains ? »

128 J’ai dit : « Nous habitons ici, mais ceci n’est pas notre maison. Nous sommes des pĂšlerins. Nous cherchons une citĂ© dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur. Je suis allĂ© en Finlande, j’ai vu comment ils agissaient en Finlande. Je suis allĂ© en Allemagne, j’ai vu comment est l’esprit allemand. Je suis allĂ© en Suisse, les gens ont l’esprit suisse. Je suis venu en AmĂ©rique, ils ont un esprit amĂ©ricain. »
Elle a dit : « Eh bien, alors, qu’en est-il de nous ? »

129 J’ai dit : « Nous sommes nĂ©s d’En Haut, du Ciel, lĂ  oĂč il y a la puretĂ©, la saintetĂ©, la justice et l’honnĂȘtetĂ©. » Oui. J’ai dit : « C’est pourquoi ceux qui confessent cela ne comptent pas sur les choses du monde. Mais nous dĂ©clarons ouvertement, de par notre vie et notre mode de vie, que nous avons un Dieu, nous avons un Royaume, nous avons un lieu oĂč nous nous rendons. Et ceci n’est pas notre demeure. » Amen.

130 Oh ! la la ! J’aime ça ! Je commence Ă  me sentir trĂšs religieux maintenant mĂȘme. Oui, oui. Je crois dans ce salut Ă  l’ancienne mode par le Saint-Esprit. Oh ! frĂšre, soeur, ça vous fait quelque chose. Le mĂȘme Dieu qui a vĂ©cu autrefois vit toujours aujourd’hui. Sa mĂȘme–Sa mĂȘme doctrine de saintetĂ©, est tout aussi vivante ce soir que jamais, exactement la mĂȘme chose. Oui, oui. Remarquez, les gens se sont Ă©loignĂ©s de la doctrine sur ce Point, c’est tout. Oui. Eh bien, oui, oui.

131 Notre maladie numĂ©ro un, la maladie du coeur, ce n’est pas la cause principale de la mort des gens aujourd’hui. C’est le numĂ©ro un, la maladie du pĂ©chĂ©. Et le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. L’incrĂ©dulitĂ© Ă  quoi ? A la Bible. C’est vrai. Oui, c’est la maladie du pĂ©chĂ© qui est le numĂ©ro un, qui tue les gens aujourd’hui, tant spirituellement que
 Et cela les tuera Ă©videmment physiquement, parce que c’est dĂ©jĂ  prouvĂ© que l’homme qui garde rancune, et la femme qui s’agite et se met dans tous ses Ă©tats, qui se querelle et se dispute, ils en meurent. Cela cause le cancer, une infection fongus et tout le reste qui s’établit, les ulcĂšres.

132 Voyez, vous avez Ă©tĂ© crĂ©Ă©s pour ĂȘtre heureux et libres. Vous avez Ă©tĂ© crĂ©Ă©s pour vivre comme des enfants devant votre PĂšre, sachant que chaque jour, Il fait bien marcher tout pour vous chaque jour. Oui, oui.

133 Les gens ont tout simplement peur de cette Nouvelle Naissance. C’est tout. Ils ont peur de la recevoir, parce qu’elle les remettrait en ordre. Elle vous fera cesser le jeu de loto, elle vous fera cesser de jouer Ă  ces machines Ă  sous. Elle mettra fin au fait pour vous de rester Ă  la maison le mercredi soir sans aller Ă  la rĂ©union de priĂšre, pour suivre Nous aimons Suzie et toutes ces autres histoires insensĂ©es qu’Hollywood a, et ces sales plaisanteries qu’ils dĂ©bitent lĂ . Ça fera
 ça vous fera pousser les cheveux. Ça vous fera agir comme une dame. Ça amĂšnera un homme Ă  cesser de fumer la cigarette, puis Ă  devenir diacre Ă  l’église. Cela amĂšnera les gens Ă  cesser de mentir, de voler. Cela fera quelque chose pour vous. Cela vous purifiera et vous accordera un salut que rien au monde ne peut vous arracher par dissuasion, parce que vous savez que vous Ă©tiez lĂ  quand cela a eu lieu. Oui, oui.

134 Eh bien, comme je l’ai dit il y a quelques instants, quand Dieu
 Quand l’homme dĂ©couvre un mĂ©dicament, ce qu’il fait, ce sont des recherches pour ce remĂšde. Alors il dĂ©couvre cette maladie, puis il injecte cela Ă  un cobaye pour voir si le cobaye survivra Ă  cela.

135 Eh bien, quand Dieu allait amener cette inoculation dont je parle ce soir, ce baume de Galaad, Il n’a pas cherchĂ© un cobaye. Il est venu Lui-mĂȘme. Amen. L’unique moyen pour Lui de pouvoir faire cela, c’était de venir sous la forme de Son Fils, alors, Il a Ă©tĂ© fait chair et Il a habitĂ© parmi nous afin d’îter l’aiguillon de la mort. Il est venu mourir. L’unique moyen pour Lui de mourir
 Il ne pouvait pas mourir en tant qu’Esprit, en tant qu’Homme. Alors, Il s’est formĂ© un corps appelĂ© JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, et Dieu a habitĂ© dans ce corps, se faisant Emmanuel sur la terre, pour ĂŽter le pĂ©chĂ© de l’homme. C’était ce produit chimique qui se trouvait dans ce Sang-lĂ .

136 Quelqu’un a dit : « Il Ă©tait Juif. » Il n’était pas Juif. Certains ont dit : « Il Ă©tait un Gentil. » Il n’était pas un Gentil.

137 Il n’était rien d’autre que Dieu. La Bible dit cela : « Nous sommes sauvĂ©s par le Sang de Dieu. » Le sang vient du sexe mĂąle, nous le savons. L’hĂ©moglobine vient du mĂąle ; la femme, c’est uniquement l’ovule. C’est vrai.

138 C’est comme je l’ai dit lĂ , par exemple, le printemps. Les vieilles mĂšres oiseaux construisent des nids ici et pondent des oeufs. Certaines vont couver un nid plein d’oeufs qui ne vont jamais Ă©clore, non plus. Pourquoi ? Elle–elle peut couver un nid plein d’oeufs, elle peut s’asseoir lĂ -dessus et ĂȘtre trĂšs loyale. Elle peut retourner ces oeufs chaque jour, et rester lĂ , se privant de nourriture, jusqu’à s’affaiblir tellement qu’elle ne peut s’envoler du nid. Peu importe combien elle leur accorde des soins maternels, combien les choye, combien elle leur est loyale, ils ne vont jamais Ă©clore. Pourquoi ? Elle n’a pas Ă©tĂ© avec un mĂąle, et ils ne sont pas fĂ©condĂ©s, par consĂ©quent ils resteront simplement lĂ  et pourriront.

139 C’est ça le problĂšme avec beaucoup de nos assemblĂ©es. C’est ça le problĂšme avec nos rĂ©unions sous tente, beaucoup d’entre elles aujourd’hui, ainsi que nos assemblĂ©es. Qu’obtenons-nous ? Un tas de prĂ©dicateurs effĂ©minĂ©s et apprivoisĂ©s qui devraient
 Eh bien, c’est une disgrĂące. Et il y est entrĂ© Ă  cause d’un peu de prestige, ou un peu d’instruction, on le fait monter au-dessus de quelque chose. Je voudrais, oh ! la la !... Tout ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un
 Nous avons un nid plein d’oeufs pourris.

140 Ce dont nous avons besoin, c’est d’un bon vieux moment de nettoyage du nid, d’un bout Ă  l’autre, ce qui va ĂŽter la chose, jusqu’à ce qu’on ait des hommes et des femmes remplis du Saint-Esprit, qui ont Ă©tĂ© avec le MĂąle, JĂ©sus-Christ, et qui sont remplis de l’Esprit, dont Il Ă©tait baptisĂ©. C’est vrai. Alors, nous aurons la Vie dans le camp. Oui, oui. La toxine, c’est de Cela dont ils ont peur.

141 JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, quand Il est nĂ©, certains parmi eux ont dit : « Eh bien, alors, Il Ă©tait, Il–Il provenait de l’ovule de Marie. » Il ne l’était pas. Si Marie avait eu Ă  faire descendre cet ovule par les trompes jusqu’à l’utĂ©rus, ce qu’il devait y avoir eu une sensation. Voyez-vous donc ce que vous faites faire Ă  Dieu ? Il n’était pas cela, ni une partie de cela.

142 Dieu, le CrĂ©ateur, avait couvert la vierge Marie Son ombre, et Il a crĂ©Ă© des cellules dans son sein et a engendrĂ© un Homme qui Ă©tait Emmanuel, Dieu Lui-mĂȘme fait chair parmi nous, sans le secours de quelqu’un. C’est Lui le CrĂ©ateur du premier homme. Amen ! Oh ! la la ! Le voila. Il se tient lĂ . Oui, oui. Et puis, Il a fait cela afin qu’Il puisse recevoir cette inoculation.

143 Tout vĂ©ritable homme de science, tout bon mĂ©decin qui dĂ©couvre une maladie, certains parmi eux se rendent en prison oĂč ils vont prendre un homme sur qui expĂ©rimenter cela, celui qui passe sa vie en prison. S’il survit Ă  cette inoculation, eh bien, alors le poison ne le tuera pas, il peut retrouver la libertĂ© s’il avait acceptĂ© de recevoir cette inoculation. Les prisonniers attendent cela. Oh ! lĂ , c’est un mĂ©decin qui a peur de son mĂ©dicament.

144 Mais, vous savez, Dieu n’a pas eu peur de Son propre mĂ©dicament. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] 
 dans une mangeoire, un Homme se tenait sur le rivage du Jourdain. Quand cette Inoculation est descendue lĂ , il a vu cela sous forme d’une colombe descendre du Ciel et Il a Ă©tĂ© inoculĂ©. Et une Voix a dit : « Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en qui J’ai mis toute mon affection. » Amen. Dieu dans l’homme. C’est ça l’Inoculation. Dieu dans l’homme. Le monde L’a observĂ©. A chaque tentation, cela a subsistĂ©. Quand on Lui a crachĂ© au visage, qu’on Lui a arrachĂ© la barbe et qu’on a crachĂ© sur Lui, Cela a endurĂ© la tentation. A l’heure des Ă©preuves, Cela a endurĂ© la tentation. Cela a tenu bon ! L’Inoculation qu’Il avait reçue au Jourdain a tenu bon. Cela a tenu bon au temps de la popularitĂ©.

145 Quel est le problĂšme de beaucoup de–d’églises aujourd’hui ? DĂšs que Dieu les bĂ©nit, elles se mettent
 et c’est ça qui cause du ravage chez nos pentecĂŽtistes. Ils–ils devraient revenir comme nos aĂŻeux, avec une boĂźte mĂ©tallique ou un tambourin, lĂ  quelque part dans un coin, en train de battre un tambourin, plutĂŽt que d’ĂȘtre assis dans ces grandes morgues que nous construisons aujourd’hui, essayant de prendre les autres pour modĂšle. Ce dont nous avons besoin, c’est d’une bonne effusion du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode qui vous purifiera, y compris vos pasteurs de l’Eglise pentecĂŽtiste. C’est vrai.

146 Eh bien, le fait est que quand le Saint-Esprit Ă©tait descendu sur JĂ©sus, le jour de Son baptĂȘme, Il a Ă©tĂ© inoculĂ©. Nous L’avons vu Ă  l’heure de l’épreuve. Quand le diable a cherchĂ© Ă  Lui cĂ©der tous les royaumes du monde, qu’a-t-Il fait ? Il est restĂ© fidĂšle Ă  la Parole. Amen.

147 Ce que je me demande aujourd’hui, c’est que beaucoup de frĂšres sur le champ de travail, depuis ce rĂ©veil du dernier jour
 Pourquoi, quand vous avez un peu d’argent ou un peu d’habits de rechange, devenez-vous trop grands pour aller quelque part, aussi, pour une chose ou une autre, il vous faut avoir quelque chose de plus grand que quelqu’un d’autre ? C’est devenu une foire d’empoigne ordinaire. C’est une honte. Dieu veut un homme qui s’humilie, qui s’abaisse, quelqu’un Ă  qui Il peut parler. Mais c’est devenu vraiment une foire d’empoigne, tout le monde cherche Ă  avoir quelque chose de plus grand que l’autre. C’est un
 et, voyez, ils ne peuvent pas supporter ce prestige, lors de la tentation de Satan.

148 Mais notre Seigneur avait supportĂ© la tentation. Cette inoculation avait tenu bon. Un temps arriva oĂč il y eut un dĂ©bat sur les Ecritures, Il resta bien fidĂšle Ă  la Parole. Satan dit : « Il est Ă©crit. »
Il a dit : « Il est aussi Ă©crit. » Oh ! C’est
 Gloire ! Dieu dans l’homme, voyez ?

149 Qu’a-t-Il obtenu ? Il avait en Lui quelque chose qui soutenait chaque Parole qu’Il prononçait. Il a dit : « Si je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas. Mais si vous ne pouvez pas Me croire, croyez–croyez les oeuvres qu’Il fait par Moi. » Oh ! la la ! Vous y ĂȘtes.

150 Ce dont nous avons besoin, ce sont de tels hommes et femmes aujourd’hui, qui peuvent fermer la bouche au monde, par les signes du Saint-Esprit. Nous avons besoin d’une rĂ©union sous tente comme celle-ci. Nous avons besoin d’un bouleversement, d’une secousse, que beaucoup de choses du monde et autres sortent de l’Eglise, ce qui est entrĂ© dans ces derniers jours. L’argent se rĂ©pand dans le pays, et de grandes choses, l’esprit des gens est fixĂ© sur de grandes choses plutĂŽt que sur Dieu. Faire des compromis, faire des compromis avec les Ecritures ! Tout frĂšre qui s’est engagĂ© dans cette voie-lĂ , quoiqu’il soit devenu populaire dans une organisation, a fait des compromis sur ce qu’il croyait.

151 Si le Sang ne coule pas dans un homme authentique nĂ© du Saint-Esprit... Tous les dĂ©mons de l’enfer ne peuvent pas l’embrouiller sur cette Parole-lĂ . Il se reposera sur cette Parole, advienne que pourra. Amen ! Paul a dit : « Il n’y a rien dans le prĂ©sent ni dans le futur qui puisse arriver, ni rien qui puisse nous sĂ©parer de l’amour de Dieu. » Cette vĂ©ritable naissance authentique par le Saint-Esprit entre dans un homme, il devient un fils de Dieu. Il n’y a pas de gouffre entre Dieu et lui. Il est Son fils dans Sa PrĂ©sence. Amen. J’aime ça. Je sais que c’est vrai. TrĂšs bien.

152 Nous voyons qu’à l’heure de la tentation, pour des choses mondaines, l’Inoculation avait tenu bon. Au temps oĂč Il a Ă©tĂ© taxĂ© de saint exaltĂ©, ou–ou on s’est moquĂ© de Lui, on a placĂ© un lambeau autour de Son visage, de Ses yeux, on L’a frappĂ© Ă  la tĂȘte avec un bĂąton, disant : « Eh bien, si Tu es prophĂšte, dis-nous qui T’a frappĂ©. » Ces soldats romains, ils L’avaient vu faire le discernement des pensĂ©es des gens. S’avancer et


153 S’Il se tenait ici aujourd’hui, Il promĂšnerait Son regard et rĂ©vĂ©lerait Ă  cette femme ce qui clochait en elle, ce qu’étaient telle et telle choses. C’est ainsi qu’Il avait fait cela. C’est ainsi qu’Il le fait encore, parce qu’Il ne change pas. Amen. N’ĂȘtes-vous pas contents ? C’est un Dieu vivant. Ainsi, un homme peut tomber d’un toit et perdre la vie, et un autre se tenant lĂ , avec Dieu en lui, se couche sur lui et le ramĂšne. Ce mĂȘme Dieu vit ce soir. Amen ! Il est le Dieu Immuable. L’Eglise a besoin d’une Inoculation. C’est vrai.

154 Comme David duPlessis l’a dit une fois, Dieu n’a pas de petits-fils. C’est vrai. C’est lĂ  qu’en arrivent nos frĂšres pentecĂŽtistes, leurs enfants entrent dans l’église et disent simplement : « Eh bien, nous sommes pentecĂŽtistes parce que papa l’était. » Si papa Ă©tait pentecĂŽtiste et qu’il a eu le baptĂȘme du Saint-Esprit, il vous faudra recevoir cela tout comme papa. Dieu n’a pas de petits-fils. Il n’a que des fils et des filles, pas de petits-fils et des petites-filles, juste–juste des fils et des filles. C’est vrai.

155 Ainsi, il vous faut faire la mĂȘme chose qu’eux le jour de la PentecĂŽte. Il vous faut avoir la mĂȘme expĂ©rience. Il vous faut avoir la mĂȘme chose qu’eux autrefois. Dieu ne change jamais Son programme. Il ne change jamais de procĂ©dĂ©s. Il fait exactement la mĂȘme chose tout le temps. Tel qu’Il a Ă©laborĂ© Son programme, cela doit s’y conformer chaque fois. Ça doit ĂȘtre la mĂȘme chose. Et si vous faites la mĂȘme chose, il y aura les mĂȘmes rĂ©sultats. Amen ! C’est vrai.

156 Eh bien, nous le voyons, cela avait tenu bon au temps de la tentation. Cela avait tenu bon quand tout allait mal. Cela avait tenu bon quand tous Ses amis L’avaient abandonnĂ©. Il avait toujours tenu bon, l’inoculation avait tenu bon. Alors, le diable s’est dit : « Cette fois-ci, je L’ai eu. » Il s’est mis Ă  monter au Calvaire, le Sang coulait de Son corps. Les vĂȘtements qu’Il portait avaient une grande tache de Sang. Le diable doit avoir dit : « Cette fois-ci, je L’ai eu. Ça ne peut pas ĂȘtre Dieu. Non, non. Ça ne peut pas ĂȘtre Lui, puisqu’Il a laissĂ© ces soldats Lui cracher au visage, Il les a laissĂ©s Lui arracher une poignĂ©e de barbe au visage, Il les a laissĂ©s Le dĂ©fier d’avoir une vision et Il n’a pas fait cela. Eh bien, Le voici gravir la colline, portant cette croix ; je vais L’avoir dans quelques minutes. »

157 Cette abeille de la mort est descendue, tournoyant, pour Le piquer. Vous savez, comme n’importe quelle abeille, elle a un aiguillon. Mais, vous savez, Dieu avait cette fois lĂ  prĂ©parĂ© une chair, c’était la chair de Dieu. Quand il a ancrĂ© cet aiguillon dans ce Fils de Dieu, dans Emmanuel, quand il s’est retirĂ©, il n’avait plus d’aiguillon. Il a directement arrachĂ© cet aiguillon de la mort. Il n’est pas Ă©tonnant que Paul ait dit : « Mort, oĂč est ton aiguillon ? Mort, oĂč est ta victoire ? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ. »

158 Il avait pu piquer Elie et ce dernier Ă©tait mort ; il a pu piquer Elie et conserver son aiguillon. Mais, vous savez, si une abeille
 si jamais une abeille enfonce assez profondĂ©ment son aiguillon, elle ne peut plus piquer, elle a fait sortir son aiguillon. Il n’y avait donc pas de chair humaine oĂč il pouvait l’ancrer. Oh ! la la ! Personne en qui il pouvait l’ancrer. Mais quand il l’a enfoncĂ© cette fois-lĂ  dans Emmanuel, il a perdu son aiguillon. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu ! Oui, oui, il a Ă©chouĂ© sur Celui-lĂ . Oui, oui.

159 On a trouvĂ© que la toxine a tenu bon. On a dit : «Si Tu es Fils de Dieu, descends de la croix. » Le souverain sacrificateur, le grand dignitaire de l’église, a dit : «Dis-nous clairement maintenant. Si Tu es le Fils de Dieu, descends de la croix et sauve-Toi Toi-mĂȘme », et tout. « Fais-nous voir si Tu es le Fils de Dieu. » Il n’a point ouvert la bouche pour dire un mot.

160 Eh bien, nous voyons qu’Il est mort. Il Ă©tait effectivement mort. Il Ă©tait mort au point que le soleil et la lune avaient confirmĂ© qu’Il Ă©tait mort. Toute la nature avait confirmĂ© qu’Il Ă©tait mort. La terre avait tremblĂ©, saisie de frissons de nerfs en voyant le Dieu mĂȘme qui avait crĂ©Ă© la terre ĂȘtre suspendu au-dessus la terre, et le Sang d’Emmanuel tomber sur terre. Il n’est pas Ă©tonnant qu’Il soit mort. Il est mort au point que tout confirmait qu’Il Ă©tait mort.

161 Et alors, nous allons voir qu’avant de mourir, Il a dit : « DĂ©truisez ce temple, Je le ressusciterai le troisiĂšme jour. Vous ne pourrez pas le garder par terre. DĂ©truisez-le, et Je le relĂšverai le troisiĂšme jour. »

162 On a placĂ© une garde lĂ  pour voir si l’Inoculation allait tenir bon. Ils ont vu que cela avait tenu bon lors de la tentation par le pĂ©chĂ©. Cela avait tenu bon dans la pauvretĂ©. Cela avait tenu bon dans la richesse. Cela avait tenu bon dans toutes sortes de tentations. Cela tenait toujours bon. Mais cette fois-lĂ , c’est dans la mort. Qu’est-ce que cela allait donc faire ?

163 Mais, le matin de PĂąques, oh ! la la ! juste avant le lever du soleil, cette Inoculation avait tenu bon. Et alors, la mort brisa ses barriĂšres, la tombe s’ouvrit et Il ressuscita le troisiĂšme jour et monta en haut. Cela montre que cette inoculation est l’inoculation de la Vie Eternelle. Vous ne pouvez pas la dĂ©truire. MĂȘme le sein de l’enfer ne peut pas retenir cela. La tombe ne peut pas retenir cela. La mort ne peut pas retenir cela. Rien ne peut retenir cela. Cela ressuscitera.

164 JĂ©sus-Christ a dit : «Tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront Ă  Moi, et Je les ressusciterai au dernier jour. » AllĂ©luia ! Un homme ou une femme qui a Ă©tĂ© inoculĂ©e avec ceci, ne peut rester dans la tombe. Il n’y a pas de tombe qui puisse retenir le juste. Il n’y a pas de sĂ©jour des morts qui puisse retenir cela ; il n’y a pas de tombe, il y a rien d’autre. JĂ©sus-Christ a promis de ressusciter cela en ce jour-lĂ . Amen ! Oh ! je suis trĂšs content de cela, de cette Inoculation. Vous savez, cela s’est confirmĂ© le matin de PĂąques.

165 Savez-vous ce que c’était ? C’était une Chose si glorieuse que cent vingt personnes ont cherchĂ© Ă  En ĂȘtre inoculĂ©es. Eh bien, s’Il a pu subsister dans la tentation, il y avait cent vingt personnes qui Le connaissaient trĂšs bien, qui voulaient ĂȘtre inoculĂ©es. Alors, en ce moment-lĂ  mĂȘme, Il a dĂ» monter au laboratoire pour apprĂȘter le sĂ©rum ; alors Il a dit : « Allez lĂ  dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce que J’obtienne Cela, que J’apprĂȘte toute la formule. Je vais vous L’envoyer. » Ils sont donc allĂ©s attendre.

166 Comment l’Eglise chrĂ©tienne devrait ĂȘtre conduite ? Quel genre d’inoculation fallait-il ? Que–que serait l’inoculation ? Comment devraient-ils s’y prendre ? Que se passerait-il ? Devraient-ils tous aller au sĂ©minaire apprendre pour dĂ©crocher un doctorat en philosophie et un doctorat en droit ? Fallait-il qu’un prĂȘtre remonte la route avec un pain kasher en main et qu’eux tendent la langue pour prendre la communion, et c’est ça ?

167 « Mais il vint du ciel un bruit (L’Inoculation Ă©tait en route.) comme un vent impĂ©tueux, cela remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. Des langues semblables Ă  des langues de feu, sĂ©parĂ©es les unes des autres, se posĂšrent sur eux. Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent Ă  parler en d’autres langues selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer. »

168 Avez-vous dĂ©jĂ  vu un vieux temple sur photo ? Il y avait une petite porte latĂ©rale qui donnait sur l’extĂ©rieur, on gravissait les marches qui conduisaient Ă  la chambre haute. Ils avaient fermĂ© les portes et s’y Ă©taient enfermĂ©s, parce qu’ils avaient peur.

169 Mais je vous assure, aprĂšs qu’ils furent inoculĂ©s comme un veau qui vient d’ĂȘtre marquĂ©, on n’arrivait pas Ă  les contenir. Absolument pas. Il est sorti de cette chambre-lĂ , il a parcouru les rues. Il Ă©tait inoculĂ©. Que ce soient la mort, le sĂ©jour de mort, la persĂ©cution, les moqueries, les railleries, cela ne changeait rien pour lui, il Ă©tait inoculĂ©. Amen. Oh ! la la !

170 Ecoutez Pierre, il se lĂšve lĂ , les gens commencent Ă  demander : « N’y a-t-il pas de baume en Galaad ? N’y a-t-il pas de baume en Galaad ? N’y a-t-il pas de mĂ©decin là ? » Oh ! oui, nous avons beaucoup de baume en Galaad. Nous avons beaucoup de mĂ©decins.

171 En ce jour-lĂ , docteur Simon Pierre (c’était lui le mĂ©decin) a dit : «Je vais vous prescrire une ordonnance. Je vais vous dire cela. Et voici, c’est une ordonnance Ă©ternelle, car elle sera pour vous, et pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin. Franchement, c’est pour tout celui qui invoquera, le Seigneur ton Dieu, qui L’invoquera : Je vais le lui donner. »

172 Il a dit : «Que pouvons-nous faire pour ĂȘtre inoculĂ©s ? » ça y est. « Que pouvons-nous faire pour ĂȘtre inoculĂ©s ? »

173 Il a dit : « Je vais vous prescrire une ordonnance. » Il a dit : «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au Nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car cette ordonnance est pour vous, pour vos enfants et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. » Oh ! la la !

174 Vous savez quoi ? Quand un mĂ©decin trouve un remĂšde contre une maladie et qu’il prescrit une ordonnance, et qu’un charlatan s’en empare et se met Ă  y ajouter un peu de ceci, retranche un peu de cela, il va soit tuer le patient, soit–soit faire quelque chose Ă  cela. L’ordonnance n’aura mĂȘme pas assez de mĂ©dicaments pour faire du bien. Sinon, ça va ĂȘtre trop diluĂ© pour aider le patient.

175 Et c’est ça le problĂšme pour beaucoup de ces pharmaciens du sĂ©minaire aujourd’hui. Ils prennent l’ordonnance, y substituent autre chose, et on a tout un tas de morts dans des morgues.

176 Cette ordonnance demeure toujours la mĂȘme. Quand les Samaritains l’ont reçue, ils ont Ă©tĂ© inoculĂ©s, ils avaient reçu la mĂȘme chose. Quand les Gentils l’ont reçue, ils avaient la mĂȘme ordonnance. Dans Actes 19, Paul a rencontrĂ© un groupe qui avait une partie de cette ordonnance, pas l’entiĂšretĂ©, il a dit : « Cela ne marchera pas. Vous allez tout tuer. » Alors, il leur a prescrit cela, il leur a indiquĂ© le mode d’emploi. Ils ont reçu cela de la mĂȘme façon.

177 Et c’est ça le problĂšme aujourd’hui. Il y a beaucoup de baume en Galaad, et nous avons beaucoup de mĂ©decins, mais les gens ont peur de l’ordonnance. Gloire ! Gloire Ă  Dieu. N’y a-t-il pas de baume en Galaad ? N’y a-t-il pas de puissance du Saint-Esprit ? OĂč est-ce donc ?

178 Cette Inoculation ait chez tout le monde, voyez. Elle a agi chez les Juifs. Elle a agi chez les Samaritains. Elle a agi chez les Gentils. Elle agit mĂȘmement chez tout le monde.

179 Je suis un missionnaire. Je vais Ă  des endroits oĂč les gens ne savent mĂȘme pas distinguer la main droite de la main gauche, et ils se tiennent lĂ . Savez-vous ce qu’ils font quand ils reçoivent le Saint-Esprit ? La mĂȘme chose que vous, la mĂȘme chose.

180 Oh ! Qu’est-ce ? « C’est pour vous, pour vos enfants, pour tous ceux qui sont au loin en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. » Cette mĂȘme ordonnance produit les mĂȘmes rĂ©sultats.

181 Et l’Eglise accomplira les mĂȘmes oeuvres qu’au commencement. Tout Ă  fait. JĂ©sus est le Cep. Nous sommes les sarments, et nous sommes inoculĂ©s de cette Vie qui Ă©tait dans le Cep. L’Eglise qui est allĂ©e, Ă©tant inoculĂ©e ; on a Ă©crit le Livre des Actes aprĂšs cela.

182 Aujourd’hui, nous avons des substituts. Nous avons des fruits greffĂ©s. Cela–cela vit de la vie de l’arbre, mais cela ne produira pas des fruits. C’est exact.

183 Je me tenais chez un ami Ă  moi, John Sharrit, lĂ  Ă  Phoenix, il n’y a pas longtemps. Il a lĂ  un arbre, un oranger, qui portait environ cinq ou six diffĂ©rentes sortes des fruits.
J’ai dit : « Je n’ai jamais vu pareille chose. »
Il a dit : « Ils sont greffés. »
J’ai dit : « Quel genre d’arbre est-ce ? »
Il a dit : « L’oranger. »

184 J’ai dit : « Eh bien, il y a des citrons, des limes, des mandarines, des tangelots, et–et des pamplemousses, diverses espĂšces. »
J’ai dit : « Tout cela pousse sur ce mĂȘme arbre ? »
Il a dit : « Oui, c’est un agrume. »

185 J’ai dit : «Eh bien, c’est donc une chose Ă©trange. » J’ai dit : « Eh bien, cette annĂ©e, aprĂšs que tous ces fruits auront disparu, l’annĂ©e prochaine il portera l’orange ? »

186 Il a dit : « Oh ! Non. Non, non. Non. » Il a dit : « Il produira des fruits selon la nature de la branche. »

187 Et j’ai dit : « Alors, cet arbre-lĂ  s’est transformĂ© de
 vous voulez dire, de l’oranger en ce que  »

188 Il a dit : « Non, non, non. Si jamais il produisait une autre branche, elle produira des oranges. »
J’ai dit : « Je vois. » Amen.

189 FrĂšre, nous avons des choses telles que les Ă©glises dĂ©nominationnelles ont injectĂ©es dans Ceci, et elles en vivent, se disent chrĂ©tiennes. Mais si jamais la vraie vie de cet arbre-lĂ  portait d’elle-mĂȘme sa propre branche, il y aura un autre Livre des Actes Ă  la suite de cela, car Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ce qu’il en est du monde et de ses trĂ©sors, ils n’en savent rien. Les gens lisent cette Bible. Si vous La lisez du point de vue dĂ©nominationnel, vous n’En tirerez pas grand-chose. Mais regardez seulement ce qu’Elle dit et ensuite obĂ©issez Ă  ce que dit l’ordonnance. Lisez Cela, obĂ©issez Ă  Cela, et Cela fera de vous une autre personne.

190 Il n’y a pas longtemps je suis revenu de l’Inde. J’ai entendu parler d’une femme ici, elle Ă©tait trĂšs pauvre, son fils Ă©tait allĂ© en Inde apprendre pour devenir mĂ©decin. Et quand il est arrivĂ© lĂ , il a abandonnĂ© l’art de guĂ©rir pour embrasser un autre mĂ©tier. Et je pense qu’il Ă©tait devenu un ingĂ©nieur en Ă©lectricitĂ© ou quelque chose comme cela. Et cette femme Ă©tait devenue trĂšs pauvre. Elle n’avait vraiment rien, et alors les oeuvres de bienfaisance essayaient de venir s’occuper d’elle. Et alors, on a menĂ© des enquĂȘtes sur son cas et, cela fait, on a dĂ©couvert que cette femme avait un soutien, c’était un fils qui Ă©tait un homme trĂšs riche en Inde. Et on a dit : « Eh bien, pourquoi votre fils ne vous assiste-t-il pas ? »

191 Elle a dit : « Oh ! je ne peux simplement pas lui demander. » Elle a dit : « Je suis sa mÚre, a-t-elle dit, je préférerais vivre des oeuvres de bienfaisance plutÎt que de demander à mon fils. »
On a dit : «N’avez-vous jamais de ces nouvelles ? »

192 Elle a dit : « Oh ! j’ai de ses nouvelles au moins une ou deux fois par mois. » Elle a dit : « Il m’écrit les lettres les plus gentilles que l’on puisse jamais lire. »

193 On lui a demandé : « Eh bien, on dirait que s’il aimait assez sa mĂšre, et comme il a beaucoup d’argent, il devrait chercher Ă  s’occuper d’elle plutĂŽt que de la laisser vivre des oeuvres de bienfaisance. »

194 Elle a dit : « Eh bien, peut-ĂȘtre que s’il savait que j’étais dans cette situation, a-t-elle dit, il–il prendrait soin de moi. Mais, a-t-elle dit, vous savez, il ne le sait pas, et je–je me sentirais vraiment embarrassĂ©e de le dire Ă  mon fils, comme cela. »
Et on lui a demandé : « Et il vous écrit toujours des lettres gentilles ? »

195 Elle a dit : « Oh ! les lettres les plus gentilles. » Et elle a ajouté : « Il m’envoie les meilleures photos qu’on ait jamais vues. »
On lui a demandé : « De meilleures photos ? Faites-nous-en donc voir quelques-unes. »

196 Elle a ouvert sa Bible, elle les a fait sortir. Vous savez ce que c’était ? Des billets de banque. L’Inde met des photos sur ces billets de banque, vous voyez, de belles photos. Elle avait des milliers des dollars, en convertissant la monnaie indienne Ă  la monnaie amĂ©ricaine. Qu’était-ce ? C’était dans les pages de sa Bible, elle avait des trĂ©sors, elle pensait que ce n’était que des photos, mais elle a fini par dĂ©couvrir que cela avait vraiment de la valeur pour elle.

197 Et, frĂšre, quand vous essayez de lire un feu peint de la PentecĂŽte, et que quelqu’un ose vous dire que le Saint-Esprit n’est pas le mĂȘme aujourd’hui qu’autrefois, quelqu’un ose vous dire que les jours des miracles sont passĂ©s, que JĂ©sus-Christ n’est pas le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et qu’on ose vous le dire, ne croyez pas cela. Ce ne sont pas des photos. Le Dieu Tout-Puissant vous a envoyĂ© ce Message, c’est vrai : « C’est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. » Dieu reste toujours Dieu. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

198 Il est ici mĂȘme, ce soir, pour sauver les perdus, guĂ©rir les malades, remplir du Saint-Esprit ceux qui dĂ©sirent ĂȘtre remplis. Vous croyez cela, n’est-ce pas ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Oui, oui. Si vous le croyez, alors, vous voyez, ce sont les promesses de Dieu dans cette Parole-ci, vous pouvez directement y entrer et trouver chaque promesse. La promesse est pour vous. Pierre a dit : « La Promesse est pour vous, pour vos enfants, pour ceux qui sont au loin. » N’ayez pas peur d’encaisser cela. Ce sont des billets de la banque cĂ©leste. C’est vrai. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier et Ă©ternellement !

199 Qu’arriverait-il s’Il se tenait ici ce soir et qu’Il voyait cette femme couchĂ©e lĂ , malade ? Elle a l’air trĂšs malade, Ă©tant estropiĂ©e, probablement paralytique ou quelque chose comme cela. Deux femmes
 Une femme, un homme de couleur et une femme de couleur qui cherchent Ă  travailler pour un petit enfant. Que pensez-vous qu’Il ferait s’Il se tenait ici, regardant ces deux patients, Lui Ă©tant un GuĂ©risseur ? Pensez-vous qu’Il peut les guĂ©rir ? Il l’a dĂ©jĂ  fait, vous voyez. Il l’a fait en mourant au Calvaire. Croyez-vous cela, malades ? Croyez-vous que c’est vrai ? Vous lĂ , avec la petite dame de couleur, lĂ  avec l’enfant, croyez-vous que JĂ©sus-Christ, en mourant au Calvaire, a acquis le salut pour votre enfant ?

200 Vous lĂ , sur la civiĂšre, si vous ĂȘtes
 Vous avez l’air trĂšs malade. Vous ĂȘtes paralysĂ©, ou je ne sais quoi, croyez-vous que JĂ©sus-Christ est mort au Calvaire pour vous sauver de votre maladie ? Croyez-vous cela ? Croyez-vous que ce que j’ai dit ce soir est vrai ? Croyez-vous que cette ordonnance est vraie ? Croyez-vous cela ?

201 S’Il se tenait ici ce soir et que vous Lui demandiez : « Veux-Tu guĂ©rir mon enfant ? » Savez-vous ce qu’Il dirait ? « Je l’ai dĂ©jĂ  fait. » Voyez, croyez simplement cela. Voyez ? Si vous disiez : « Seigneur, je suis estropiĂ©, je ne peux pas marcher », ou je ne sais quoi. « Je–je ne peux pas marcher. Je–je me meurs (ou quelque chose comme cela), veux-Tu me sauver ? » Il dirait : « Je l’ai dĂ©jĂ  fait. » Voyez ?

202 Eh bien, comment reconnaĂźtriez-vous Sa Voix ? En effet, Il accomplirait quelque chose comme ce qu’Il avait fait autrefois. Il peut vous rĂ©vĂ©ler quelque chose sur vous-mĂȘme, vous dire ce que vous Ă©tiez, ou ce qui clochait en vous, ou quelque chose comme cela, comme Il l’a fait du temps de la Bible. Cela prouvera qu’Il est le mĂȘme. Mais quant Ă  la guĂ©rison, il vous faudrait accepter cela vous-mĂȘme. « Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos transgressions, c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. » Croyez-vous cela ?

203 Croyez-vous qu’Il peut me rĂ©vĂ©ler votre maladie ce soir, ou l’une ou l’autre chose pour laquelle vous ĂȘtes couchĂ©e là ? Accepteriez-vous cela ? Et croiriez-vous que je suis Son prophĂšte ? Allez-vous le faire ?

204 Qu’en est-il de vous, la dame lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’elle, avec la main sur votre enfant, croyez-vous cela ? 
?...

205 Combien croiront cela ? [L’assemblĂ©e se rĂ©jouit et dit : « Amen. » – N.D.E.]

206 Maintenant, PĂšre cĂ©leste, voici Ton serviteur. J’ai
 Je ne suis responsable que de prĂȘcher Ta Parole. Maintenant, je sais que ceci est inhabituel. Mais je Te prie de l’accorder ce soir, afin que les gens sachent que–que ceci est la VĂ©ritĂ©.

207 TrĂšs bien. Regardez dans cette direction. Votre enfant a une espĂšce de maladie des os. C’est vrai. ça a beaucoup fait gonfler la jambe. Est-ce vrai ? Gardez votre main lĂ -dessus, rĂ©pĂ©tez et dites : « Seigneur JĂ©sus, guĂ©ris mon enfant, je Te servirai toute ma vie. » Si vous n’avez jamais reçu cette Inoculation, croyez cela de tout votre coeur. Placez une corde autour de la jambe de l’enfant ce soir, et prĂ©levez la mesure. Et puis, ramenez cette corde-lĂ  demain, voyez Ă  partir de lĂ  oĂč vous l’avez dĂ©coupĂ©e combien ça s’est rĂ©trĂ©ci entre maintenant et demain soir. Allez-vous le faire ?

208 Vous qui ĂȘtes couchĂ©e lĂ , Ă  cĂŽtĂ©, croyez-vous que je suis Son serviteur ? Je ne vous ai jamais vue, de ma vie. Mais vous ĂȘtes couchĂ©e lĂ , couverte de l’ombre de la mort. Il y a une ombre noire sur cette femme. Elle souffre, elle se meurt du cancer. C’est tout Ă  fait vrai. Et croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira ? Pouvez-vous croire cela ? Alors, pourquoi restez-vous couchĂ©e lĂ  jusqu’à la mort ? Le mĂ©decin ne peut pas guĂ©rir cela. Levez-vous, au Nom de JĂ©sus-Christ, prenez votre lit et rentrez chez vous.

209 [L’assemblĂ©e se rĂ©jouit. – N.D.E.] Croyez-vous ? Que tous ceux qui veulent croire et accepter leur guĂ©rison se lĂšvent et rendent grĂąces Ă  Dieu. Voyez ? Voyez ? Tenez-la par la main, mon frĂšre.

210 Disons : « Gloire au Seigneur », tout le monde. Croyez-vous en Lui ? [L’assemblĂ©e se rĂ©jouit. – N.D.E.] Levez maintenant les mains vers Dieu et louez-Le. [L’assemblĂ©e se rĂ©jouit. – N.D.E.] Croyez-vous ? [L’assemblĂ©e se rĂ©jouit. – N.D.E.] N’y a-t-il pas de baume en Galaad ? La puissance de Dieu peut faire cela.

211 Levons-nous, tout le monde maintenant, avec foi pour croire cela. Levez-vous, tout le monde, et acceptez la dĂ©livrance, au Nom du Seigneur. Amen. [L’assemblĂ©e continue Ă  se rĂ©jouir. – N.D.E.]

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