ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication PersĂ©vĂ©rant de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-0802 La durĂ©e est de: 1 hour and 43 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

Persévérant

1 [L’assemblĂ©e chante Seigneur, je crois. – N.D.E.]
Merci. Inclinons donc la tĂȘte maintenant pour la priĂšre. Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes reconnaissants pour cette nouvelle et trĂšs prĂ©cieuse occasion de prĂ©senter l’Evangile de JĂ©sus-Christ Ă  Chicago, Ă  Ses Ă©lus qui attendent la Venue du Christ, le Juste. Nous prions, PĂšre cĂ©leste, que quand nous quitterons ce soir, nos coeurs puissent ĂȘtre comme ceux de ces gens qui revenaient d’EmmaĂŒs et disaient : « Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous pendant qu’Il nous parlait en chemin ? »

2 Nous nous attendons Ă  ce que Tu viennes bientĂŽt, Seigneur, pour nous recevoir dans Ton grand Royaume lĂ  au-delĂ , oĂč il n’y aura plus de tristesse ni de mort, oĂč il n’y aura plus de longues rĂ©unions de priĂšre, oĂč on ne priera plus pour les gens, et tout sera alors terminĂ©. Alors, nous entrerons dans les joies du Seigneur, dont nous pensons ĂȘtre participants, par la grĂące de Dieu, par JĂ©sus-Christ. Accorde ces choses, PĂšre.

3 Et si dans le coeur de ces gens il y a une quelconque Semence qui n’est pas encore venue Ă  la Vie, puisse quelque chose ĂȘtre fait, ce soir, qui va vivifier cette Vie, Seigneur, pour comprendre le Message de ce temps de la fin oĂč nous vivons.

4 BĂ©nis ces ministres ici Ă  Chicago. BĂ©nis les Hommes d’Affaires, PĂšre. Et au petit-dĂ©jeuner de demain matin, ĂŽ Dieu, donne-moi quelque chose Ă  dire qui va rĂ©veiller ces hommes, leurs coeurs. Accorde-le, PĂšre. Viens-nous donc en aide, demain soir, lĂ  au Lane Tech. Et le dimanche, il y aura deux services ici. Accorde-le, Seigneur. Puissent les Ăąmes ĂȘtre sauvĂ©es, les gens guĂ©ris, et le Royaume de Dieu exaltĂ©, Seigneur. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Veuillez vous asseoir.

5 [FrĂšre Branham pose une question Ă  frĂšre Johnson : « Avez-vous rĂ©servĂ© ce cantique-lĂ  pour le matin ? Avez-vous rĂ©servĂ© ce cantique-lĂ  pour le matin ? » – N.D.E.]

6 J’étais content quand je parlais avec frĂšre Vayle ici il y a quelques instants. Je suis moi-mĂȘme arrivĂ© un peu en retard.

7 Et je sais qu’il fait chaud. Mais imaginez-vous simplement que vous ĂȘtes assis lĂ -bas, et puis, vous venez ici, voyez. Et
 mais nous sommes toujours heureux, peu importe les circonstances, d’ĂȘtre ici. Pensez bien Ă  l’époque de notre Seigneur, lĂ -bas en Palestine, oĂč il y avait ces rayons chauds du soleil, Il se tenait lĂ , gorge sĂšche, trĂšs faible, continuant de prĂȘcher, guĂ©rissant les malades. Il est juste le mĂȘme aujourd’hui qu’alors. Il Ă©prouve toujours le mĂȘme sentiment. Ceci, Sa grĂące nous suffit, pour tout ce dont nous avons besoin.

8 Eh bien, celle-ci est la soirĂ©e que j’essaie de consacrer, ces trois soirĂ©es, Ă  prier pour les malades, Ă  prĂȘcher aux malades et Ă  prier pour les malades. Eh bien, en d’autres circonstances, je parlerais diffĂ©remment sur le salut. Comme j’ai deux services chaque jour, vous voyez, alors je ne peux pas–je ne peux pas avoir cela
 Si je prĂȘche durement, je dois manger, et si je mange, je ne peux pas tenir ce genre de services, voyez. Et je dois
 et je ne peux pas avoir deux services par jour et faire de l’un d’eux un service de guĂ©rison. Il se fait donc que vous–vous soyez plein de nourriture, que votre sang descende vers l’estomac pour digĂ©rer cette nourriture, et alors, votre cerveau ne travaille pas correctement, dans cette condition-lĂ .

9 Alors, je–je me disais que, peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre que nous consacrerons encore cette soirĂ©e Ă  la priĂšre pour les malades, une fois de plus, ce soir. J’en ai parlĂ© Ă  Billy. Je pense qu’il a dit qu’il
 A-t-il distribuĂ© des cartes de priĂšre ? Quelqu’un le sait-il ? [L’AssemblĂ©e dit : « Oui. » – N.D.E.] O.K. O.K. Dans ce cas, nous allons nous en occuper aussi vite que possible. Et maintenant, soyons vraiment respectueux, Ă©coutons attentivement. Et ensuite, venons avec tout le respect possible, dans la ligne de priĂšre, croyant que Dieu est ici pour nous guĂ©rir.

10 Eh bien, nous sommes trĂšs reconnaissant pour les visions. C’est ça mon ministĂšre, c’est sur cela qu’il est centrĂ©, jusqu’à prĂ©sent ; nous attendons, Ă  tout moment, la venue de quelque chose d’autre, ça vient. Eh bien, ce qui m’a un peu affaibli, c’est ce que j’ai eu la semaine passĂ©e.

11 Nous sommes venus de l’Arizona, et nous y retournerons le lundi, en Arizona. Et puis, j’ai Ă  la maison des gens, sur la liste d’attente, depuis trois ou quatre ans, ils veulent des interviews personnelles. Ils viennent du Texas, de l’Arkansas et de tous les coins du pays, attendant ces inter-
 personnelles. C’est lĂ  qu’on trouve la chose vĂ©ritable. Vous prenez–vous prenez juste une personne, vous vous assoyez ensemble, alors, le Saint-Esprit continue Ă  agir et Ă  rĂ©vĂ©ler.

12 L’autre jour, il s’est passĂ© quelque chose d’un peu Ă©trange. J’avais reçu environ quinze, je pense, ou vingt personnes en une journĂ©e. Et pendant que j’étais assis dans mon bureau, tĂŽt ce matin-lĂ , avant d’aller lĂ , le glorieux Saint-Esprit est venu et m’a parlĂ© de chaque personne qui viendrait, de chaque question qu’on poserait, de chaque songe et de chaque interprĂ©tation. J’avais notĂ© cela sur du papier, et j’avais tout mis par Ă©crit. Puis, je suis entrĂ© dans la piĂšce, et ces gens, nous ne nous Ă©tions jamais rencontrĂ©s auparavant. Il venait, leur parlait, leur montrait chaque question qu’ils avaient posĂ©e et tout Ă  ce sujet, en ordre, et les songes qu’ils avaient eus. Puis, je tendais la main, je prenais le bout de papier, et je le leur donnais, c’était dĂ©jĂ  dit lĂ  avant donc qu’ils arrivent lĂ , ce qui arriverait.

13 Eh bien, seul Dieu peut faire cela. Vous savez que moi, je ne peux pas faire cela. Tout le monde sait que c’est
 que–qu’un ĂȘtre humain ne peut pas faire cela. Nous n’avons aucun moyen de le faire. Ça, c’est un autre paradoxe, comme nous en avions parlĂ© hier soir. Et aussi, Ă  voir la prĂ©cision du Saint-Esprit, quand Il annonce qu’une certaine chose va arriver, c’est exactement comme ça.

14 Maintenant, si quelqu’un parmi vous avait entendu parler de cette vision, d’aller lĂ  dans les bois du nord, Ă  un endroit que je n’avais jamais connu, et de cet ours grizzly argentĂ© de 7 pieds [2,14 m], et de ce caribou de 42 pouces [106 cm], et lĂ  oĂč ils seraient couchĂ©s. Il est posĂ© par terre dans mon bureau, tout juste. La rĂ©gion indiquĂ©e, le lieu indiquĂ©, et comment ça se passerait, et c’était exact Ă  la lettre.

15 Combien ont dĂ©jĂ  entendu la bande Messieurs, quelle heure est-il ?, juste avant que j’aille Ă  l’ouest ? La raison pour laquelle l’Ange du Seigneur m’avait envoyĂ© lĂ -bas, Il m’avait parlĂ©, disant : « Eh bien, sept Anges viendront des cieux dans une constellation, il y en aura trois de chaque cĂŽtĂ© et un au sommet. Cela formera un triangle, ou quelque chose de ce genre, une pyramide. »

16 Et j’ai dit : « Celui qui Ă©tait Ă  droite avait Ses ailes renvoyĂ©es en arriĂšre, et je suis directement entrĂ© dans cette constellation, Ă  cĂŽtĂ© de Lui, et c’était Lui qui devait me dire quoi faire. »

17 Je suis allĂ© Ă  l’ouest juste comme Il me l’avait dit, j’étais lĂ -haut en ce jour mĂȘme. Et quand ils ont commencĂ© Ă  venir du Ciel, j’ai dit : « Il y aura un bruit comme une forte dĂ©tonation, quelque chose comme le–le bruit que produit un avion en traversant le mur de son, mais, ai-je dit, ce sera de loin plus fort que cela. Et je serai au nord-est de Tucson, Ă  environ 50 ou 100 miles [80 ou 60 km], quelque chose comme cela, et Tucson sera dans cette direction. Et je serai en train d’enlever une sorte de graterons, ou glouterons, comme on les appelle lĂ -bas, de la jambe de mon pantalon. » Et j’ai dit : « Une dĂ©tonation retentira. » Et ce jour-lĂ , nous Ă©tions lĂ -haut ; et j’étais seul. Il y a un homme, frĂšre Sothmann, je pense qu’il est ici ce soir, qui Ă©tait avec moi, lui et frĂšre Norman.

18 Etes-vous lĂ , FrĂšre Fred ? Je pensais vous avoir entendu dire amen l’autre soir. Je pensais qu’il Ă©tait ici ; peut-ĂȘtre que je me suis trompĂ©. Je 
 Oh ! Je suis dĂ©solĂ©. Oh ! oui, je suis dĂ©solĂ©, FrĂšre Fred. Oui, nous Ă©tions lĂ -haut.

19 Et la veille de cet Ă©vĂšnement, le Saint-Esprit Ă©tait du coup entrĂ© dans le petit camp oĂč nous campions et Il avait parlĂ©, Il s’était mis Ă  rĂ©vĂ©ler les choses au sujet de nos enfants, ce qu’ils devaient faire, comment, dans quelle condition, des choses qui se passaient parmi eux et Il nous a dit quoi faire et tout. J’ai simplement dĂ» me lever pour partir.

20 Et le lendemain matin, j’ai repĂ©rĂ© les javelinas, et je cherchais Ă  dire Ă  ces deux frĂšres comment les atteindre. J’ai traversĂ© la montagne, j’ai traversĂ© un petit, comme nous l’appelons, un petit dos d’ñne. Et j’ai demandĂ© Ă  frĂšre Sothmann, lĂ , de traverser pour aller Ă  un autre endroit oĂč j’avais vu ces javelinas la veille. J’avais dĂ©jĂ  attrapĂ© le mien, et ainsi, j’essayais d’amener ces frĂšres lĂ  oĂč ils pouvaient attraper cela. En effet, ces frĂšres, plusieurs fois, je–je leur sers de guide.

21 Et j’ai dit à frùre Norman de venir dans l’autre direction, et j’ai mis frùre Fred au milieu, et puis, moi, je devais aller dans cette direction-ci. Et si j’atteignais la montagne et qu’ils couraient dans telle direction, alors moi, je tirerais juste en l’air pour les contraindre à redescendre dans cette direction-là, ainsi, il pourrait tuer celui qu’il voulait.

22 Alors nous sommes allĂ©s lĂ , mais il n’y avait pas de javelinas. Et j’ai vu, Ă  l’aide des jumelles, frĂšre Fred Ă  environ un mile [1,6 km], et j’ai pu le voir. Il remontait la montagne, comme il n’y avait point de javelinas. Je suis descendu de la montagne, je suis arrivĂ© Ă  un grand trou, et je me suis assis.

23 C’était vers 8 h du matin. J’avais les jambes pliĂ©es. J’avais ĂŽtĂ© ma salopette et j’enlevais des glouterons. Et j’ai dit : « Vous savez, regardez ça, c’est Ă©trange, n’est-ce pas ? » J’ai dit : « Ceci est exactement, je suis parfaitement en place, au nord-est de Tucson et de Flagstaff, voyez, je suis Ă  l’est de Flagstaff et au nord-est de Tucson. » Et j’ai dit : « Voici ces glouterons que j’avais annoncĂ© que je serais en train d’enlever de mon pantalon. » J’ai dit : « C’est Ă©trange ! » Et je venais de jeter cela par terre comme ça.

24 Alors, j’ai levĂ© les yeux vers l’autre cĂŽtĂ© de ce grand trou, et lĂ  se trouvait tout un troupeau. Ils Ă©taient pratiquement Ă  une portĂ©e de tir. Donc, je–je ne voulais pas les tirer moi-mĂȘme, parce que je n’en voulais pas. J’ai dit : « Si seulement je peux atteindre frĂšre Fred et les autres maintenant, et les amener lĂ -bas. » Alors, j’ai vite couru dans un petit ravin, le long de la bordure. Et comme je courais lĂ , tout d’un coup, on dirait que toute la rĂ©gion Ă©tait mise en piĂšces par une forte dĂ©tonation. Et cela m’a tellement effrayĂ© que je me suis dit
 Je portais un chapeau noir, un large chapeau noir, qui ressemblait Ă  un javelina, de toute façon, et je pensais que quelqu’un m’avait tirĂ© dessus. Et–et cela m’a tellement effrayĂ© que j’ai sautĂ© en l’air. Juste Ă  ce moment-lĂ , je me suis dit : « C’est quoi tout ça ? »

25 J’ai vu des pierres se dĂ©tacher du flanc de la colline et rouler vers le bas. Et j’ai levĂ© les yeux, lĂ  se trouvait ce Cercle blanc au-dessus de moi, lĂ , tournoyant. Et Sept Anges sont venus lĂ , descendant des airs, ils m’ont pris et ont dit : « Rentre chez toi, Ă  l’est, tout de suite, et apporte ces Sept Sceaux. Car il y a sept mystĂšres, car la Parole entiĂšre est donc rĂ©vĂ©lĂ©e dans ces sept mystĂšres. »

26 Si jamais vous avez entendu, si jamais vous avez cru que j’ai dĂ©jĂ  dit quelque chose d’inspirĂ© dans un sermon, prenez ces bandes sur les Sept Sceaux. Je ne suis pas un vendeur de bandes. Je
 C’est monsieur Sothmann lĂ  qui vend les bandes, monsieur Maguire et lui, mais moi, je ne vends pas les bandes. C’est eux qui les prennent. Et si jamais vous avez entendu quelque chose de rĂ©el, comme je peux le dire, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, prenez cela.

27 Et, vous savez, je ne savais pas cela en ce moment-lĂ , mais des appareils photos En ont pris des photos, de tous les coins de la contrĂ©e, comme cette NuĂ©e blanche s’était installĂ©e lĂ , et ça a Ă©tĂ© publiĂ© par Associated Press. Je pense que votre journal de Chicago a publiĂ© cela partout. Le magazine Life a publiĂ© cela. Combien ont vu cela lĂ , ce mystĂšre ? Ce, voyez, c’était ça, lĂ  mĂȘme, exactement ce qui a Ă©tĂ© dit. Je me tenais juste en dessous de Cela, quand Cela descendait et que Ça s’est formĂ©. Ils ont dit : « C’était lĂ  au-delĂ  et c’est  » J’ai chassĂ© dans cette rĂ©gion, il n’y avait ni avions ni rien lĂ . Et C’était Ă  une trĂšs haute altitude, vingt-six miles [41,84 km] de hauteur, lĂ  oĂč il n’y a ni vapeur ni rien. Vous ne pouvez pas
 il ne peut pas se former de vapeur de toute façon. Et cela avait trente miles [48,28 km] de large.

28 Et cela Ă©tait apparu lĂ , Ça s’était installĂ©. Et observez du cĂŽtĂ© droit de cette constellation, si ce n’est pas
 Lisez les bandes, ou plutĂŽt Ă©coutez la bande Messieurs, quelle heure est-il ? environ trois ou quatre mois avant que cela arrivĂąt. Le voilà !

29 MĂȘme la science a dĂ» reconnaĂźtre que C’est la vĂ©ritĂ©. Ils Ă©tudient Cela. Ils disent que c’est un mystĂšre qu’ils n’arrivent pas Ă  comprendre. Les hommes de science lĂ  Ă  Tucson cherchent Ă  comprendre Cela, ce que C’est. Dans un premier temps, j’avais pensĂ© aller leur parler ; je me suis dit : « Non, ce serait juste comme pour cette photo de l’Ange du Seigneur, sur la photo, ils ne croiraient pas Cela. Ça ne sert Ă  rien de le leur dire. » Donc, mais, vous voyez, malgrĂ© tout cela, ils doivent savoir que c’est la VĂ©ritĂ©, aprĂšs tout, que c’est la VĂ©ritĂ©.

30 FrĂšre, soeur, je ne sais pas quand. Un jour, j’effectuerai mon dernier voyage vers Chicago. C’est peut-ĂȘtre celui-ci. Mais je vous dis, au Nom du Seigneur JĂ©sus, l’Evangile est vrai. Ceux-ci sont les derniers jours. Nous vivons Ă  l’ombre de Sa Venue. Quoi que vous fassiez, hĂątez-vous d’entrer dans le Royaume de Dieu. Si votre coeur a Ă©tĂ© touchĂ©, venez rapidement pendant que vous en avez l’occasion. En effet, l’heure approche oĂč ce sera trop tard, et alors, vous ne voudrez plus jamais venir, il n’y aura plus jamais d’appel dans votre coeur. Et alors, peu importe combien vous essayez, vous n’y entrerez jamais. Quand le dernier membre aura Ă©tĂ© ajoutĂ© Ă  ce Corps, pour l’EnlĂšvement, il n’y en aura plus un autre qui sera sauvé ; les portes seront fermĂ©es, comme du temps de NoĂ©, et il n’y aura plus de salut, quand bien mĂȘme les gens penseront qu’ils seront sauvĂ©s, c’est lĂ  qu’il y aura du trouble. Voyez ?

31 Une fois, JĂ©sus est venu, les disciples de Jean Ă©taient venus vers JĂ©sus, et ils ont dit : « Jean nous a envoyĂ©s. Devons-nous en attendre un autre, ou qu’en est-il ? »

32 Il a dit : « Restez un moment et voyez ce qui se passe. » Et alors, ils ont attendu. Ils sont retournĂ©s de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne.

33 JĂ©sus les observait. Il a demandé : « Qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir, en allant voir Jean ; un homme en habits prĂ©cieux ? » Il a dit : « Ceux-lĂ  sont dans les palais des rois. » « Etes-vous allĂ©s voir un roseau agitĂ© par le vent ? » Pas–pas Jean. Et Il a demandé : « Eh bien, qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir ? Un prophĂšte ? » Il a dit : « Oui, vous dis-Je, et plus qu’un prophĂšte. Si vous pouvez recevoir cela, c’est celui dont il a Ă©tĂ© dit : ‘J’envoie Mon messager devant Ma face’. » Malachie 3.

34 Puis, une fois, parlant de Jean, les disciples ont dit, alors que JĂ©sus disait qu’Il irait Ă  JĂ©rusalem pour ĂȘtre livrĂ©, les disciples ont demandé : « Eh bien, pourquoi les scribes nous enseignent-ils que d’aprĂšs les Ecritures, Elie doit premiĂšrement venir restaurer toutes choses ? » Il a dit : « Elie est dĂ©jĂ  venu, et vous ne l’avez pas su. »

35 Regardez donc. A ces scribes
 M’entendez-vous ? Dites : « Amen. » [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Ces scribes, mĂȘme ces apĂŽtres, cela
 leur tout dernier signe, c’était d’attendre Elie. Permettez-moi de rĂ©pĂ©ter cela. C’étaient les Ă©lus mĂȘmes, les scribes et les apĂŽtres, appelĂ©s du Seigneur, ils attendaient la Venue du Messie, mais, la Venue d’Elie comme prĂ©curseur de Sa Venue. Et il est venu pour cela, et–et il a fait cela dans une telle humilitĂ©, et 
 qu’ils ne l’ont mĂȘme pas reconnu.

36 Et puis-je dire ceci, comme ma propre pensĂ©e, un de ces jours
 Vous vous attendez Ă  ce que beaucoup de choses se passent, ça se passe et vous ne le savez pas. Vous direz : « Avant l’EnlĂšvement de l’Eglise  »

37 Or, je ne prĂȘche pas la doctrine ici. Il y a ici sur l’estrade des pasteurs, qui seraient probablement en dĂ©saccord LĂ -dessus. Presque tous les pasteurs croient que l’Eglise passera par la pĂ©riode de tribulation, pour ĂȘtre purifiĂ©e ; je ne peux pas voir ça. Le Sang de JĂ©sus-Christ nous purifie ; il n’y a rien qui purifie plus, voyez. Voyez ? Je crois que l’église, l’église dĂ©nominationnelle et la vierge endormie passeront par la tribulation. Mais pas l’Epouse. Il y a une diffĂ©rence entre l’église et l’Epouse. L’Epouse part dans l’EnlĂšvement. C’est lĂ  que vous, les gens de l’Eglise de Dieu, d’Anderson, vous ĂȘtes tout embrouillĂ©s, lĂ , voyez, sur ce point-lĂ .

38 Ce n’est pas pour dire, pour vous dire ce que vous avez fait ou ce que vous n’avez pas fait ; ce n’est pas Ă  moi de dire ça, mais juste comme je vois ça. chose suivante, vous savez, vous direz : « Eh bien, je pensais que l’EnlĂšvement Ă©tait censĂ© avoir lieu avant la tribulation. »

39 La tribulation sera en train de frapper. Et qu’arriverait-il ? Ce serait affreux, si vous entendiez dire : « Cela a dĂ©jĂ  eu lieu, et vous ne l’avez pas su » !

40 « Il y en aura un dans un champ, je prendrai un et je laisserai l’autre », ce sera juste quelqu’un qui ne sera pas lĂ . Il y en aura trĂšs, trĂšs peu dans cet EnlĂšvement, ceux qui seront transformĂ©s. L’Epouse endormie, l’Epouse qui a Ă©tĂ© prise au cours de l’ñge, va d’abord venir. Et ensuite, nous les vivants qui serons restĂ©s, nous serons enlevĂ©s avec eux, juste un ici, et un lĂ -bas, et un lĂ -bas.

41 Chaque jour, Ă  travers le monde, il y a au moins cinq cents personnes qui disparaissent. Et s’il y en avait mille ? Les gens diraient : « Oh ! Eh bien, telle femme, elle a simplement fui avec quelqu’un. Tel prĂ©dicateur, il a pris la femme d’autrui, et il est parti. » Il est parti dans la Gloire, dans l’EnlĂšvement, et ils ne le sauront pas. N’a-t-Il pas dit qu’Il viendrait comme un voleur pendant la nuit ? Voyez ?

42 Vous direz : « Eh bien, s’Il vient, je Le verrai. » Non, non. Il n’y a que ceux qui vont Le voir qui Le verront en ce moment-lĂ . Voyez ?

43 Voyez, c’est juste comme cette LumiĂšre, c’est comme quand Jean Ă©tait lĂ  et avait vu cela, cet Esprit de Dieu, sous forme de LumiĂšre, une Colombe descendre et se poser sur Lui, et une Voix a dit : « Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©. » Personne, Ă  part Jean, n’avait ni entendu ni vu Cela. Voyez ?

44 Et quand cet EnlĂšvement aura lieu, ce sera un changement. Et, tout d’un coup, vous savez, il y aura ce changement, ensuite nous serons ensemble avec eux et nous serons partis. Et pour la vierge endormie, les choses continueront comme par le passĂ©, elle pensera que tout va bien. Et les gens seront dĂ©jĂ  partis : « Cela s’est dĂ©jĂ  passĂ©, et vous ne l’avez pas su. »

45 Je ne dis pas que c’est comme ça que ça se passera, souvenez-vous-en bien. Je ne dis pas que le Seigneur m’a dit qu’il en sera ainsi. Mais je crois que c’est trĂšs proche, c’est possible. Je ne veux courir aucun risque. Je veux ĂȘtre prĂȘt. Je veux que tout soit prĂȘt. Je–je–je ne veux pas que
 « Mettre de cĂŽtĂ© tous les fardeaux », quoi que ce soit, comment ça va se passer. Probablement que ce sera diffĂ©rent de ce que nous nous sommes reprĂ©sentĂ©, ça l’a toujours Ă©tĂ©, par rapport Ă  ce qu’Il va
 nous nous sommes reprĂ©sentĂ© cela. C’était comme cela Ă  Sa PremiĂšre Venue, et ce sera probablement ainsi Ă  Sa Seconde. Prions maintenant. Soyons sincĂšres.

46 Chicago, vous savez que je suis du Sud, et je suis habituĂ© Ă  l’hospitalitĂ© du Sud. Vous avez une grande ville ici, une grande, une trĂšs grande ville de cinq millions d’habitants. Mais je ne connais aucune grande ville au monde qui soit vraiment, qui ait des gens aussi amicaux et gentils que ceux de Chicago. C’est vrai. Ces gens de Chicago sont gentils. MĂȘme si vous sortez ici dans la rue et que vous parliez mĂȘme aux alcooliques et tout le reste, ils–ils vous respectent, et ils sont gentils. Je–je–j’apprĂ©cie vraiment cela.

47 Et permettez-moi de vous dire ceci. Sur base d’une vision que j’ai eue l’autre matin, je sais qu’il y a une partie de l’Epouse qui attend ici à Chicago la Venue du Seigneur. Je sais qu’il en sortira un groupe, de cette ville-ci, selon la vision, et cela n’a jamais failli. Et je sais qu’il y en a, Dieu a des gens ici qui iront dans cet Enlùvement en ce jour-là, je–je crois cela.

48 Je pense que j’ai assez dit et je suis allĂ© assez loin, au point que je dois maintenant arrĂȘter de parler. Prions donc.

49 Seigneur JĂ©sus, viens-nous maintenant en aide alors que nous abordons la Parole. Puissent les gens comprendre clairement, Seigneur, que nous sommes tous des ĂȘtres humains. Nous savons que nous nous fatiguons et que nous nous Ă©puisons. Mais je Te prie d’accorder une autre occasion, ce soir, de secouer cette petite Ă©glise, Seigneur, par Ta puissance, avec Ta Parole ; et qu’il n’y ait aucune personne faible parmi nous.

50 Seigneur, nous Te remercions parce que nous croyons que quand nous demandons ces choses, nous les recevons. Je Te prie de–de–d’accomplir une grande oeuvre parmi nous ce soir, PĂšre. Au Nom de JĂ©sus, je me confie moi-mĂȘme avec ce texte que je vais lire. Et Je Te prie de nous rĂ©vĂ©ler Cela d’une façon glorieuse, afin que les gens puissent clairement comprendre. Amen.

51 Je souhaiterais que vous, si vous le voulez, que vous fassiez attention Ă  ce moment, et c’est presque
 Je vais tacher de terminer cela, exactement Ă  l’heure, ce soir, si je le peux, pour qu’on sorte un peu plus tĂŽt que hier soir, de toute façon. Mais, prenez avec moi le chap-
 l’Evangile de saint Luc. Ou, excusez-moi, changeons ça ; j’ai notĂ© Luc ici, mais je–j’ai aussi pris Matthieu.

52 Matthieu, chapitre 15, Ă  partir du verset 21. Saint Marc rapporte aussi ce rĂ©cit. JĂ©sus, Ă©tant parti de lĂ , se retira dans le territoire de Tyr et de Sidon. Et voici, une femme cananĂ©enne, qui venait de ces contrĂ©es, lui cria : Aie pitiĂ© de moi, Seigneur, Fils de David ! Ma fille est cruellement tourmentĂ©e par le dĂ©mon. Il ne lui rĂ©pondit pas un mot, et ses disciples s’approchĂšrent, et lui dirent avec instance : Renvoie-la, car elle crie derriĂšre nous. Il rĂ©pondit : Je n’ai Ă©tĂ© envoyĂ© qu’aux brebis perdues de la maison d’IsraĂ«l. Mais elle vint se prosterner devant lui, disant : Seigneur, secours-moi ! Il rĂ©pondit : Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens. Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maĂźtres. Alors JĂ©sus lui dit : Femme, ta foi est grande ; qu’il te soit fait comme tu veux. Et, Ă  l’heure mĂȘme, sa fille fut guĂ©rie.

53 Nous avons ici, sous examen, un assez long passage des Ecritures, et je ne voudrais pas passer beaucoup trop de temps lĂ -dessus. En fait, on peut passer toute la nuit, pour ainsi dire, tout le monde le sait, parce que toute Ecriture est donnĂ©e par inspiration. Je crois cela. Mais je voudrais prendre un seul mot pour en tirer un–un sujet. Je vais intituler cela : PersĂ©vĂ©rant.

54 Le mot persĂ©vĂ©rance signifie ĂȘtre persistant, et persistant Ă  atteindre un but ou–ou Ă  faire quelque chose. Et tout homme, et cela dans tout Ăąge, qui ait jamais–jamais rĂ©alisĂ© quelque chose de lui-mĂȘme, et qui ait rĂ©alisĂ© quelque chose, a Ă©tĂ© persistant dans ce–ce qu’il cherchait Ă  rĂ©aliser.

55 Et avant d’ĂȘtre persistant, vous devez avoir foi dans ce que vous cherchez Ă  rĂ©aliser. Et si vous n’avez pas foi dans ce que vous cherchez Ă  rĂ©aliser, vous ne serez jamais capable de le faire.

56 Or, ce petit mot, la foi, reprĂ©sente beaucoup, et pourtant, nous prenons cela trĂšs Ă  la lĂ©gĂšre. J’entends beaucoup de gens dire, et ça se fait, c’est Ă©tonnant, ils disent : « Oh ! j’ai la foi ! » Et sans minimiser leurs efforts, mais, vous savez, quelquefois ceux qui prĂ©tendent avoir tellement de foi, je trouve qu’ils ont moins de foi que ceux qui ne disent rien Ă  ce sujet. Ils–ils se fondent sur l’émotion, et non sur la foi vĂ©ritable. Il y a une grande diffĂ©rence entre l’espĂ©rance et une Ă©motion avec de l’espĂ©rance, et ĂȘtre calme et se servir de la foi. Voyez ?

57 La foi, c’est quelque chose. C’est une ferme assurance. Ce n’est pas quelque chose sur–sur lequel on tombe tout bonnement, sur lequel vous tombez par hasard et vous espĂ©rez qu’il en sera ainsi. C’est quelque chose dont vous ĂȘtes sĂ»r. Vous l’avez. La–la–la chose que vous–que vous demandez, il n’y a aucun ĂȘtre humain, aucun moyen humain d’expliquer cela, jamais, comment vous allez recevoir cela, et pourtant, vous ĂȘtes sĂ»r que cela est lĂ . Vous l’avez. C’est une ferme assurance.

58 Si je peux présenter cela de telle maniÚre que vous puissiez le comprendre clairement, cela représentera beaucoup pour la réunion de ce soir. Si, en cette soirée consacrée au service de guérison


59 Ou, nous avons confiance. Je–je dis ceci : « La guĂ©rison », parce que je crois que Dieu va le faire. Je crois que Dieu va faire ce qu’Il a promis de faire. Et si je n’y croyais pas, je redouterais de me tenir ici devant cette assistance et de faire ces dĂ©clarations que je fais; si j’avais mĂȘme un tout petit peu peur Ă  ce sujet, je ferais mieux de ne jamais franchir cette porte.

60 Vous devez absolument croire cela. Vous avez l’assurance, et il n’y a rien qui puisse Ă©branler cela. Vous, advienne que pourra, vous continuez Ă  croire cela. MĂȘme si cela semble avoir Ă©chouĂ©, vous continuez Ă  croire cela. Advienne que pourra, vous continuez Ă  croire cela.

61 C’est comme la petite dame assise ici en train de me regarder, l’autre soir, ici, madame Way prenait soin d’elle.

62 L’autre jour, son mari Ă©tait ressuscitĂ© des morts, il Ă©tait mort d’une crise cardiaque. Et j’ai quittĂ© l’estrade ; et, en effet, quand je l’ai vu, les yeux rĂ©vulsĂ©s, mort, je–je–je ne savais quoi faire, alors je suis descendu lĂ  pour vĂ©rifier l’état de son coeur et prendre son pouls. Et, voyez, il Ă©tait parti, alors j’ai dĂ» m’approcher de lui.

63 Et alors, l’autre soir, une question m’a étĂ© posĂ©e: « Pourquoi n’ĂȘtes-vous pas descendu vers cette dame ? » Elle s’est retournĂ©e, ou plutĂŽt madame Way cherchait Ă  la faire sortir. Elle est tombĂ©e par terre et son visage Ă©tait devenu pĂąle, et elle Ă©tait pratiquement partie. « Et pourquoi n’ĂȘtes-vous pas descendu là ? » Parce que je n’avais aucune raison d’y aller. Voyez ?

64 La foi, ce n’est pas quelque chose que quelqu’un d’autre cherche à vous faire faire. C’est quelque chose que Dieu vous commissionne de faire. Voyez ? Voyez ?

65 J’ai vu que la dame Ă©tait seulement
 Elle Ă©tait trĂšs malade, mais les mĂ©dicaments avaient intoxiquĂ© son sang, non pas
 cherchait Ă  se rĂ©tablir, que le mĂ©decin lui avait donnĂ©s. Et je l’ai vue assise, riant et se rĂ©jouissant. A quoi aurait-il servi pour moi d’aller lĂ -bas aprĂšs que tout Ă©tait dĂ©jĂ  terminé ? Voyez ? Voyez-vous cela ? Et quelqu’un dit : « Mais monsieur Way Ă©tait, il Ă©tait–il Ă©tait couchĂ© lĂ . » Mais il nous fallait aller faire cela. Mais pendant que la femme Ă©tait lĂ  dehors, derriĂšre, il y a cependant eu une vision. Et elle est assise ici ce soir, en bonne santé ; elle riait hier soir. Oui.

66 Voyez, vous, vous devez ĂȘtre sĂ»r. Et vous ne pouvez pas ĂȘtre sĂ»r Ă  moins d’avoir foi, et la foi produit cette assurance. La foi, c’est ĂȘtre sĂ»r. C’est la foi qui dit cela.

67 Eh bien, maintenant, quand nous voyons cette persĂ©vĂ©rance
 Tout homme qui cherche Ă  rĂ©aliser quelque chose doit ĂȘtre persĂ©vĂ©rant.

68 Prenons l’exemple de George Washington qu’on appelle le pĂšre de cette nation. Une nuit, il avait priĂ©, toute la nuit, dans la neige. Et quand les vĂ©ritables et authentiques AmĂ©ricains, de sang pur, avaient pris position pour ce pays, et que la grande Ă©conomie qu’ils avaient en commun Ă©tait en danger, il y avait environ soixante-dix pour cent, ou plus, de ces soldats amĂ©ricains qui se tenaient lĂ , sans mĂȘme des chaussures aux pieds. Leurs pieds Ă©taient gelĂ©s, enveloppĂ©s dans des lambeaux, mais pourtant, ils avaient un conducteur en qui ils croyaient. Et ce conducteur croyait au Conducteur, Dieu. Alors, il a priĂ© jusqu’à ce que ses vĂȘtements furent mouillĂ©s, au niveau de la taille, comme il Ă©tait agenouillĂ© dans la neige. Et il y avait le Delaware glacĂ© entre lui et l’autre rive oĂč les Anglais faisaient leur–leur pique-nique.

69 Mais le Delaware glacĂ© ne lui a pas fait obstacle, ni non plus l’opposition de ses soldats gelĂ©s, dont les pieds avaient gelĂ©, ni–ni la glace dans la riviĂšre. Il Ă©tait persĂ©vĂ©rant. Il avait foi que Dieu lui accorderait la victoire, et il
 le Delaware ne pouvait pas lui faire obstacle. Et il a atteint son but mĂȘme si trois balles de mousquet avaient transpercĂ© son manteau, mais cela ne l’avait point touchĂ©. Il Ă©tait persĂ©vĂ©rant. Il avait entendu Dieu parler. Et il avait foi que ce que Dieu lui avait dit Ă©tait la vĂ©ritĂ© et que rien ne pouvait l’arrĂȘter.

70 Si chaque malade ici ce soir pouvait juste avoir foi en Dieu comme George Washington en avait, votre Delaware qui se tient devant vous ce soir devrait se fondre, et vous le traverseriez d’une façon ou d’une autre. Peu importe l’opposition Ă  laquelle vous faites face, vous le traverseriez malgrĂ© tout. Vous seriez persistant, si persistant que ce cancer, cette tumeur, quoi que ce soit, ne pourrait pas rĂ©sister lĂ , parce qu’il vous faudrait traverser vers la promesse que Dieu vous a donnĂ©e.

71 Les hommes ne peuvent devenir persistants qu’aprùs avoir–avoir entendu Dieu parler. La foi repose sur la Parole de Dieu, exclusivement, car la foi vient de ce qu’on entend la Parole de Dieu.

72 NoĂ© faisait face Ă  la–l’opposition quand il prĂȘchait Ă  son Ă©poque, pendant qu’il prĂ©parait l’arche, aprĂšs avoir entendu Dieu lui dire qu’Il dĂ©truirait le monde par l’eau, et que les pĂ©chĂ©s s’étaient entassĂ©s si haut qu’Il ne pouvait plus supporter cela. Il nettoierait le monde par l’eau. Et il n’y avait pas du tout d’eau dans les cieux, mais pourtant, NoĂ© Ă©tait persĂ©vĂ©rant face Ă  des critiqueurs. Peu importe combien de gens lui disaient : « C’est impossible », NoĂ© savait que cela arriverait. En effet, il Ă©tait persĂ©vĂ©rant !

73 Il ne s’est point contentĂ© de dire : « Eh bien, j’ai posĂ© les fondements de l’arche, je–je pense que je 
 ce–ce sera donc assez, puisque la science a dĂ©jĂ  prouvĂ© que je fais fausse route. »

74 C’est ce que beaucoup de gens font concernant la Venue de Christ. Ils posent la fondation de la foi au Seigneur JĂ©sus et de L’accepter comme leur Sauveur personnel, et peut-ĂȘtre qu’ils progressent jusqu’au baptĂȘme chrĂ©tien. Mais quand on en arrive Ă  aller jusqu’au bout, jusqu’au baptĂȘme du Saint-Esprit, quelqu’un les en dissuade. C’est pourquoi cette semence est tombĂ©e le long du chemin, ou elle est tombĂ©e sur un terrain pierreux.

75 Mais l’homme et la femme qui ont foi que Dieu, que Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, que Sa Parole est tout aussi rĂ©elle maintenant, et que chaque promesse est tout aussi vraie que jamais, il n’y a aucun pasteur, personne, personne qui puisse les en dissuader. Ils sont persĂ©vĂ©rants. Ils montent jusqu’à rĂ©aliser ce qu’ils s’étaient fixĂ© comme objectifs. Il n’y a pas moyen de les en dissuader. Ils croient cela.

76 C’est ce que MoĂŻse a fait, il–il avait oubliĂ© la vision, il avait oubliĂ© de sympathiser avec les gens. Mais quand il a rencontrĂ© Dieu dans ce buisson ardent, il avait vu que c’était la Parole de Dieu ! Voyez, MoĂŻse avait grandi sous le bon enseignement de sa mĂšre, et il avait Ă©tĂ© enseignĂ© selon la voie de Dieu. Mais quand il est arrivĂ© lĂ  et qu’il a rencontrĂ© cette Personne qui faisait l’objet des enseignements de sa mĂšre ! Voyez-vous ce que je veux dire ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. »–N.D.E]

77 Beaucoup de gens prennent la Bible et La comprennent parfaitement, d’une maniĂšre intellectuelle, mais ce–ce n’est pas ça. Ce n’est pas ce dont nous parlons. Peu importe combien vous pouvez expliquer Cela, vous devez personnellement rencontrer Son Auteur. C’est ce qui suscite donc la foi, car l’Auteur vit en vous aprĂšs que vous ĂȘtes nĂ© de Lui.

78 MoĂŻse avait rencontrĂ© l’Auteur : « JE SUIS le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et de–de Jacob, Je me suis souvenu de Mes promesses et Je suis venu pour t’envoyer. » Amen. « Je t’envoie les dĂ©livrer. »

79 Et, remarquez, quand il a accompli son premier signe, on dirait qu’il avait Ă©chouĂ©, car il avait beaucoup d’imitateurs. Les Egyptiens pouvaient faire la mĂȘme chose que lui. Mais, vous voyez, MoĂŻse, aprĂšs avoir rencontrĂ© Dieu dans le buisson ardent et avoir su qu’Il Ă©tait Dieu, qu’il y ait eu un grand nombre d’imitateurs, ça lui importait peu, peu lui importait le genre de personnages qui faisaient cela. MoĂŻse savait que le sien Ă©tait authentique et que cela venait de Dieu. Il s’est simplement tenu tranquille devant Pharaon, et aprĂšs, son serpent a avalĂ© les autres.

80 C’est comme ça que les gens agissent aujourd’hui. Peut-ĂȘtre qu’ils
 S’ils ne sont pas sĂ»rs, s’ils ont des Ă©motions, et qu’ils voient quelqu’un d’autre entrer en profondeur de quelque chose et continuer, alors ils se disent : « Eh bien, peut-ĂȘtre que le mien  »

81 Mais–mais cet homme qui a rĂ©ellement rencontrĂ© Dieu et qui en est sĂ»r, il sait ce qui est arrivĂ©. Ce–c’est Dieu ! Certainement. Personne ne peut l’en dissuader.

82 David, un petit homme au teint rosĂ©, n’était pas assez grand pour transporter en ce jour-lĂ  des armes Ă  feu, ou plutĂŽt une Ă©pĂ©e et son bouclier. Il Ă©tait, il Ă©tait trop petit. Il s’est fait qu’il Ă©tait ce qu’on appelle un chĂ©tif. Et son pĂšre ne pouvait rien trouver Ă  faire pour lui. Il
 Ses frĂšres Ă©taient des hommes grands, forts et robustes. Alors, il s’est dit qu’il pouvait trouver un travail Ă  faire pour David, peut-ĂȘtre garder des brebis. Alors, ce petit garçon restait lĂ , et–et il a rencontrĂ© Dieu. Et il–il avait un
 Il Ă©tait commis Ă  prendre soin de ces brebis.

83 Et David Ă©tait un prophĂšte, la Parole du Seigneur venait Ă  lui sous forme des cantiques. Et JĂ©sus a dit : « N’avez-vous pas entendu dans les Psaumes ? » Que d’évĂšnements ont Ă©tĂ© prĂ©dits sur Lui, vous savez ! Et David composait des cantiques prophĂ©tiques. Et pendant qu’il Ă©tait lĂ , les yeux levĂ©s, entendant le bruit du vent passer dans les montagnes, Ă  travers les cĂšdres, il a Ă©crit : « Dans de verts pĂąturages ombrageux et des eaux calmes », et tout, sous inspiration. Comme il composait cela la nuit, pendant qu’il observait les Ă©toiles et la lune, et–et comment ça marche dans la nature, Dieu le visitait. Il savait que Dieu existait.

84 Et un jour, un ours est entrĂ© et a attrapĂ© sa brebis. Et la brebis reprĂ©sentait beaucoup pour lui, car il avait appris Ă  aimer cette brebis. Et il–il l’aimait. Et alors, quand cet ours est entrĂ© et en a attrapĂ© une, le coeur de David a commencĂ© Ă  fondre, quand il a entendu cette petite brebis crier. Et Dieu l’avait envoyĂ© veiller sur ces brebis. Et alors, quand l’ours a attrapĂ© ce petit agneau et que celui-ci s’est mis Ă  crier, tout d’un coup, David s’est souvenu que le Dieu qui avait crĂ©Ă© la montagne Ă©tait son Dieu. Alors, il a placĂ© un caillou dans sa petite fronde, a poursuivi ce gros grizzly, l’a tuĂ© et l’a terrassĂ©. Alors, quand il est revenu, il Ă©tait heureux d’avoir remportĂ© la victoire.

85 Et aprĂšs, il y a eu une Ă©preuve plus grande, un lion, qui est de loin plus fĂ©roce que l’ours. C’est un plus grand fauve. Et si j’avais le temps, je voudrais examiner en dĂ©tails ces animaux pour vous montrer la grande parabole qu’il y avait lĂ -dessus. Et le lion est entrĂ© et il a attrapĂ© une brebis et s’est enfui. Ainsi, si Dieu a pu lui donner la victoire sur l’ours, Il pouvait assurĂ©ment lui en donner sur le lion.

86 Oh ! Si Dieu peut me donner la victoire sur moi-mĂȘme, (Amen !) Il peut certainement me donner la victoire sur la maladie qui cherche Ă  m’éloigner de Lui. Le Dieu qui peut me sauver et faire de moi quelque chose que je n’étais pas, alors que je n’étais pas chrĂ©tien, Il peut faire de moi un chrĂ©tien par la foi dans Sa Parole.

87 Alors, nous voyons qu’il a attrapĂ© l’ours. Et, finalement, la grande confrontation a eu lieu, quand un–un trĂšs grand ours grizzly est venu, plus grand que les autres : c’était un homme gĂ©ant. Et David savait qu’avec Dieu, il Ă©tait plus que de taille Ă  l’affronter, peu importe combien grande Ă©tait l’opposition. Avec Dieu, il Ă©tait plus que de taille. Pourtant, c’était le plus petit homme, le moins Ă©quipĂ© possible ; ce n’était pas un combattant, mais un enfant ; sans arme, il n’avait que son–son corps nu ; sans bouclier, mais il Ă©tait revĂȘtu d’une peau de brebis. Et il n’avait pas de lance, euh d’épĂ©e ; il avait une petite fronde, vous savez, deux petits morceaux de corde avec au bout un cuir. Il tenait Ă  combattre cet homme parce qu’il avait osĂ© pourchasser les brebis de Dieu. Et si Dieu avait pu dĂ©livrer les brebis, combien plus dĂ©livrerait-Il Sa famille, Son peuple !

88 Chicago, c’est pourquoi nous sommes ici ; vous valez plus qu’une brebis. Vous ĂȘtes le peuple de Dieu. Et nous n’avons pas un intellectuel ou une grande dĂ©nomination derriĂšre nous. Mais nous savons que la maladie vous a frappĂ©s, et que vous ĂȘtes emportĂ©s par–par les soucis du monde, et nous venons au Nom du Seigneur JĂ©sus. MĂȘme si le mĂ©decin vous abandonne, peu nous importe ce qu’il a fait ; nous sommes venus pour vous ramener Ă  la bonne santĂ©, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, avec cette petite fronde, de Sa Parole. Deux petites cordes, le Nouveau et l’Ancien Testaments, tenant JĂ©sus entre les deux, et nous venons pour vous ramener Ă  votre place, si seulement vous nous laissez faire.

89 Remarquez le petit Samson, aussi, comme j’en ai parlĂ© hier soir, il Ă©tait trĂšs persĂ©vĂ©rant lui-mĂȘme tant qu’il pouvait toucher ces sept tresses qui lui pendaient au dos. Les–les Philistins ne reprĂ©sentaient rien Ă  ses yeux, peu importe qu’il n’eĂ»t qu’une mĂąchoire de mulet en main, ou je ne sais quoi. Les Philistins, ou plutĂŽt les portails de Gaza, ils ne reprĂ©sentaient rien Ă  ses yeux. Tant qu’il pouvait toucher ces sept tresses, c’était ça l’alliance.

90 Et tant que le chrĂ©tien peut sentir cette alliance : « Tout est possible Ă  celui qui croit », quand vous pouvez sentir en vous cette alliance de la foi, que vous ĂȘtes un enfant de Dieu et hĂ©ritier de toutes les bĂ©nĂ©dictions promises par Dieu, advienne que pourra, vous ĂȘtes plus que de taille Ă  affronter cela, tant que vous pouvez sentir et savoir que vous croyez rĂ©ellement cela. Me suivez-vous ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Tant que vous pouvez
 Tant que Samson touchait cela, tout allait bien pour lui–lui. Et tant que, dans votre coeur, vous n’ĂȘtes pas Ă©motionnĂ©, vous n’ĂȘtes simplement pas Ă©motif, mais que vous savez dans votre coeur que vous allez avoir cela, vous savez que vous avez confessĂ© vos pĂ©chĂ©s, vous savez que vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie, vous savez que vous ĂȘtes un enfant de Dieu, et hĂ©ritier de ces choses, alors rien ne va vous empĂȘcher d’avoir cela. Vous ĂȘtes alors persĂ©vĂ©rant.

91 Jean Baptiste Ă©tait si persĂ©vĂ©rant qu’il avait mĂȘme fait cette dĂ©claration. On attendait le Messie depuis quatre cents ans, mais Jean savait qu’il Le prĂ©senterait. Il savait qu’il avait un
 JĂ©sus a dit qu’il Ă©tait plus qu’un prophĂšte. Il Ă©tait un prophĂšte, mais il Ă©tait plus qu’un prophĂšte, parce qu’il Ă©tait le messager de l’alliance. Et il en Ă©tait si sĂ»r, qu’il allait voir cette LumiĂšre, cette Colombe. Il allait voir l’Esprit. Il en Ă©tait si sĂ»r qu’il a dit : « Au milieu de vous il y a Quelqu’Un, il y a Quelqu’Un que vous ne connaissez pas. Je ne suis pas digne de dĂ©lier la courroie de Ses souliers ; mais c’est Lui qui baptisera du Saint-Esprit et de Feu. » Dieu avait


92 Il Ă©tait un prophĂšte, et plus qu’un prophĂšte, et il connaissait sa mission. Il savait que Dieu l’avait commissionnĂ©, et il n’y avait pas de peur dans son coeur. MĂȘme si quatre cents ans, au milieu de cette bande de critiqueurs moqueurs, qui se moquaient de lui et qui disaient qu’il Ă©tait un sauvage qui cherchait Ă  noyer les gens, cela ne l’a pas du tout arrĂȘtĂ©.

93 Peut-ĂȘtre que quelqu’un a dit : « Jean, n’as-tu pas peur que cela n’arrive pas ? »

94 Comment cela pouvait-il faillir alors que Dieu l’avait dit ? Dieu lui avait dit : « Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrĂȘter, c’est Celui-lĂ  qui va baptiser du Saint-Esprit. »

95 Jean savait cela. Il n’avait pas peur de l’échec. C’était sa mission, c’était sa commission, ainsi, il pouvait ĂȘtre trĂšs persĂ©vĂ©rant, trĂšs persistant. Peu importe, rien n’allait le dĂ©ranger. Il n’y avait pas dans le lieu de tourment assez de dĂ©mons pour pourvoir l’arrĂȘter. AllĂ©luia ! Il avait reçu la commission de faire quelque chose. Les cieux et la terre passeront, mais cette Parole ne passera point. Il a dit : « Je Le verrai ! » LĂ , la foi Ă©tait ancrĂ©e.

96 Il avait entendu la voix, tout comme MoĂŻse, dans le dĂ©sert, lĂ  oĂč les prophĂštes sont–sont modelĂ©s. Il avait entendu Dieu lui parler : « Tu es la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert. Je peux pointer les Ecritures et te montrer ta commission. Tu es celui dont EsaĂŻe avait dit, 712 ans plus tĂŽt : ‘La voix de celui qui crie dans le dĂ©sert.’ » On lui a demandé : « Es-Tu le Messie ? »

97 Il a dit : « Non. Mais je suis la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert : ‘PrĂ©parez le chemin du Seigneur, aplanissez Ses sentiers !’ » Et il Ă©tait sĂ»r qu’il ferait cela, parce que Dieu l’avait dit. La foi. Alors il Ă©tait persistant.

98 Les rabbins et tous les autres sont venus et ont dit : « Tu veux dire qu’il viendra un temps oĂč le sacrifice perpĂ©tuel sera ĂŽté ? Qu’un homme prendra cette place et tout ? »

99 Il a dit : « Quelqu’un viendra prendre cette place, et Il ĂŽtera le sacrifice perpĂ©tuel. Il sera l’Agneau. » Et alors qu’il se retournait pour regarder, il a dit : « Voici, Il est lĂ , voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde », en plein milieu de son sermon, parce que Dieu l’avait promis.

100 Qu’on dise : « Eh bien, on te jettera en prison. L’association pastorale va te bouter dehors. Tu n’auras plus de communion. Il n’y aura plus de collaboration. »

101 Cela ne changeait rien pour Jean. Il Ă©tait persĂ©vĂ©rant. Il avait un Message, quelqu’un devait l’entendre. Et de tout ce groupe, je ne pense pas qu’il en avait obtenu douze, mais il a reçu quelque chose.

102 Quand il a reçu la puissance de Dieu sur lui, alors le Seigneur a commencĂ© Ă  agir sur lui. Maintenant, la puissance du Seigneur JĂ©sus est la mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Quand on voit la commission du Seigneur, on peut alors ĂȘtre persĂ©vĂ©rant.

103 Oh ! la la ! Cette petite femme grecque, elle avait entendu parler de Lui. Elle ne L’avait jamais vu, mais elle avait simplement entendu parler de Lui. Elle avait entendu parler de Sa rĂ©putation.

104 Eh bien, c’est la mĂȘme chose que nous entendons. Nous entendons parler de Sa rĂ©putation. Nous lisons sur Sa rĂ©putation. Nous voyons Sa rĂ©putation. « Et la foi vient de ce qu’on entend. » D’une façon ou d’une autre, la foi trouve une source que les autres ne voient pas. Quand vous ĂȘtes prĂ©destinĂ© Ă  une chose donnĂ©e, vous pouvez regarder droit Ă  cela, parce que votre foi dĂ©clare cela, et les autres n’en savent rien. La foi trouve cette source qu’on ne peut pas voir.

105 En effet, les autres regardaient Ă  cela Ă  partir des observatoires et tout. Et ils regardent Ă  cela en prĂ©sumant. Et le mot prĂ©sumer, c’est s’aventurer sans autoritĂ©. »

106 Et MoĂŻse n’est jamais descendu lĂ  en Egypte en prĂ©sumant que Dieu Ă©tait avec lui ; il Ă©tait descendu en Egypte, Ă©tant sĂ»r que Dieu Ă©tait avec lui. Voyez ? Vous n’acceptez pas votre guĂ©rison en pensant que Dieu le fera. Vous acceptez votre guĂ©rison parce que Dieu l’a dĂ©jĂ  accomplie. Il avait promis cela, et votre foi dĂ©clare que c’est ça, et rien d’autre ne peut effacer cela.

107 Eh bien, Sa Parole est une EpĂ©e, dit la Bible. Dans HĂ©breux 4.12, il est dit : « La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants, Elle discerne les pensĂ©es du coeur. » C’est ce que fait la Parole.

108 Eh bien, tout ce qui peut manipuler cette Ă©pĂ©e, c’est la main. Et tout ce qui peut manipuler la Parole de Dieu, c’est la foi. Si la Parole est une EpĂ©e, alors la foi tient cela, elle saisit cela. Et quand les gens se battent en duel, c’est comme deux hommes qui s’affrontent ; avec ces couteaux, ils–ils se battent en duel. C’est vous, et le diable cherche Ă  vous faire douter. Eh bien, votre Ă©pĂ©e peut ĂȘtre trĂšs efficace, elle peut ĂȘtre des millions de fois mieux que la sienne. Je vais vous dire quoi, la sienne n’est mĂȘme pas une Ă©pĂ©e, c’est un bĂąton. Mais la vĂŽtre, c’est une Ă©pĂ©e. Si la main qui tient cette Ă©pĂ©e est faible, le bĂąton peut vaincre cela. Mais peu importe combien petite est cette main, si elle tient la Parole de Dieu, avec foi, il n’y a rien qui puisse vaincre Cela. Ça peut tout faire Ă©crouler.

109 Voyez-vous, il tient dans sa main droite, et vous, dans votre main droite ; et quand vos Ă©pĂ©es bloquent, quand vous vous bloquez avec le diable : « Est-ce ça ou non ? » Eh bien, il fait pression sur vous : « Dis que C’est faux, C’est faux ! Tu ne dois pas croire Cela. »

110 Mais si vous croyez Cela ! Voyez, ces Ă©pĂ©es descendent droit vers les manches. Eh bien, si je peux repousser son revers, avec ma manche, la lame, comme ça, oĂč suis-je ? Je dirige cela droit vers son coeur, parce que je suis du cĂŽtĂ© droit, Ă  sa gauche. Et alors, quand je fais pression avec la foi, avec la Parole : « Satan, JĂ©sus-Christ m’a commissionnĂ© de faire ceci », et nous nous bloquons. Et je me lĂšve avec cette main de la foi, et je dis : « L’Ange de Dieu m’a rencontrĂ© lĂ  et Il a dit que c’est comme ça. » Tout d’un coup, vous savez, l’EpĂ©e s’enfonce d’un trait, et il est vaincu. « Je viens pour te dĂ©fier ! Et c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. » C’est ça le croyant, quand il a la foi pour manipuler la Parole.

111 Alors, si vous ĂȘtes juste un petit faiblard dĂ©nominationnel, vous feriez mieux de vous Ă©loigner de cela ; vous irez lĂ , vous en parlerez et vous direz que ça ne peut pas arriver, parce que vous n’en savez rien. Mais cet homme qui a manipulĂ© cela et qui a vu cela vaincre l’ennemi, il sait ce que cela va faire.

112 Cette pauvre petite femme, elle ne L’avait jamais vu, mais elle avait entendu parler de Lui. Elle avait beaucoup d’obstacles, mais sa foi n’en connaissait aucun. La foi ne connaüt pas d’obstacle, pas du tout.

113 Vous pouvez avoir beaucoup d’obstacles. Vous pouvez accepter ce que le mĂ©decin a dit, l’homme de science qui vous a examinĂ©. Il se peut que lui, cet homme, vous ait dit : « Vous–vous allez mourir. » C’est tout ce qu’il sait. Il–il vous a dit tout ce qu’il a Ă©tudiĂ©. Son travail d’homme de science montre cela, que vous devez mourir. Tout votre systĂšme est conçu de maniĂšre que si la mort le frappe, rien ne peut l’empĂȘcher de continuer. Eh bien, c’est tout ce qu’il connaĂźt. Aucune science n’a des mĂ©dicaments contre cela.

114 Mais vous avez trouvĂ© quelque chose. Prenez l’EpĂ©e. Voyez ? Eh bien, naturellement, vous avez un obstacle, vous avez quelque chose contre lequel vous battre en duel : ce dĂ©mon, cette maladie, cette affliction. Mais quand vous frappez ce dĂ©mon-lĂ  avec le tranchant de l’EpĂ©e et que vous dites : « C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR ! Il me l’a rĂ©vĂ©lĂ© et je suis guĂ©ri ! », oh ! la la ! votre foi ne connaĂźt pas d’obstacles.

115 Vous savez, examinons quelques-uns des obstacles de cette femme, examinons-les juste quelques minutes avant de former la ligne de priĂšre. Peut-ĂȘtre qu’ils lui ont d’abord dit : « Tu es une Grecque ; Lui, un Juif. » Eh bien, en d’autres termes, peut-ĂȘtre qu’on lui a dit : « Tu sais, ce n’est pas ta dĂ©nomination qui parraine ces rĂ©unions. Ce n’est pas ton Ă©glise. » Mais, vous savez, cela ne lui a pas fait obstacle. Sa foi avait dĂ©jĂ  saisi. Elle avait dĂ©jĂ  entendu parler de quelqu’un d’autre qui Ă©tait guĂ©ri. Et elle avait un besoin, quelque chose lui avait dit que cela pouvait se faire.

116 Eh bien, voyez, les oeuvres de Dieu sont prĂ©-ordonnĂ©es par Dieu. Croyez-vous cela ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.]

117 Une fois, JĂ©sus a rencontrĂ© un aveugle ; on Lui a demandé : « Qui a pĂ©chĂ©, lui ou sa mĂšre, ou quelqu’un d’autre, ou son pĂšre ? »

118 Il a dit : « Aucun d’eux, mais c’est afin que les oeuvres de Dieu soient rendues manifestes. »

119 Voyez, c’est ça, les oeuvres de Dieu. Et quand vous sentez quelque chose faire pression sur vous, accrochez-vous-y. C’est Dieu qui vous parle.

120 Eh bien, elle Ă©tait toujours persĂ©vĂ©rante quand bien mĂȘme les gens disaient : « Tu n’es pas de Son peuple, et ton Ă©glise ne collabore pas dans cette rĂ©union. » Elle Ă©tait persĂ©vĂ©rante, de toute façon. Elle y allait malgrĂ© tout.

121 Peut-ĂȘtre qu’en descendant la route, elle a rencontrĂ© un autre groupe de sacrificateurs, et ils–ils lui ont dit : « Une minute. Les jours des miracles sont passĂ©s. Ça, c’est juste un tas de–de supercherie. C’est juste une bande de–d’hommes, un soi-disant prophĂšte lĂ , faisant toutes sortes d’histoires. Ça, tu sais, ça, c’est du non-sens, c’est tout. Eh bien, il n’y a rien de pareil aujourd’hui. » Mais elle Ă©tait toujours persĂ©vĂ©rante. Elle croyait toujours que cela se passerait. Eh bien, c’est alors que vous recevez la chose. C’est alors que quelque chose se passe.

122 Peut-ĂȘtre qu’elle a atteint le coin suivant, elle a rencontrĂ© son mari, et son mari lui a dit : « Si tu vas lĂ  t’associer Ă  ce groupe, je vais te quitter. » Eh bien, il pouvait la quitter s’il le voulait, mais elle Ă©tait toujours persistante. Elle Ă©tait persĂ©vĂ©rante. Elle avait un besoin, et sa foi Ă©tait dĂ©jĂ  ancrĂ©e. Elle savait que cela arriverait.

123 Au prochain coin, elle a rencontrĂ© un groupe de gens qui ont dit : « Tu sais quoi ? Tu deviendras la risĂ©e de la ville si tu vas lĂ -bas implorer la misĂ©ricorde pour ta fille. Et tu verras que ce n’est pas plus qu’il n’en Ă©tait pour les autres qui avaient demandĂ© et n’avaient pas reçu ça. Ce que les autres avaient importait peu, qu’on se soit moquĂ© des autres, elle Ă©tait toujours persistante. Elle savait ce qui allait se passer. Elle–elle croyait cela. Elle avait entendu parler de Lui. Elle savait, si jamais elle arrivait lĂ , ce qui allait arriver.

124 Or, peut-ĂȘtre qu’en arrivant dans un coin, on a rencontrĂ© le pasteur, et il a dit : « Tu seras chassĂ©e de l’église si tu y vas. » ConsidĂ©rez l’obstacle auquel cette pauvre petite crĂ©ature avait fait face. Et, souvenez-vous, elle Ă©tait une Grecque, lĂ , pas une pentecĂŽtiste. Et la voilĂ  partir lĂ , et on lui disait : « Tu seras chassĂ©e de ton Ă©glise. » Elle Ă©tait toujours persistante.

125 Elle Ă©tait persĂ©vĂ©rante. Qu’elle perde son mari, qu’elle perde ses amies, qu’elle devienne la risĂ©e de la ville, tout ce qui pouvait avoir lieu, ou mĂȘme qu’elle soit chassĂ©e de son Ă©glise, ou je ne sais quoi d’autre, ça ne changeait rien. La foi avait tenu bon ! Elle Ă©tait persĂ©vĂ©rante. J’aime cela.

126 Eh bien, beaucoup de gens pensent que tout ce qu’ils ont Ă  faire, c’est arriver auprĂšs de JĂ©sus, venir lĂ  oĂč Il–Il est Ă  la rĂ©union, eh bien, que c’est tout ce qui est nĂ©cessaire.

127 Autrefois, les Ă©glises, Ă  mes tout dĂ©buts sur le champ missionnaire, les gens s’asseyaient et attendaient, presque en pleurs, jusqu’à ce que le Seigneur entrait en scĂšne, et alors... Oh ! la la !

128 Ici en Illinois, dans une petite ville appelĂ©e
 Oh ! J’oublie oĂč c’est maintenant. Dans l’une de mes rĂ©unions ici, il y a des annĂ©es, lĂ , le journal Tribune de Chicago a publiĂ© un article qu’il y avait vingt sept ambulances tout autour du petit hĂŽtel. Et un soir, en m’avançant Ă  l’estrade, j’avais posĂ© un fondement de trente minutes environ, et j’ai demandĂ© aux gens, je leur ai demandĂ© de croire cela. Et aprĂšs une seule priĂšre depuis l’estrade, aprĂšs que le Seigneur s’était rĂ©vĂ©lĂ©, qu’Il Ă©tait lĂ , il n’y avait pas une 
 Il n’y avait plus personne dans un fauteuil roulant ou sur une civiĂšre, pas un sourd, pas un muet, pas un aveugle, nulle part. Eux tous Ă©taient guĂ©ris en un instant.

129 A Durban, en Afrique du Sud, nous avons vu vingt-cinq mille véritables indigÚnes guéris en une fois, avec sept camions pleins de béquilles, de bùtons et de planches sur lesquels on les avait transportés, descendre la rue, et ces gens marchaient derriÚre, chantant Crois seulement.

130 La foi ! DĂ©barrassez-vous de vos–vos pensĂ©es ; Ayez Ses pensĂ©es. Vous voyez ? Pensez ce qu’Il pense.

131 Vous direz : « FrĂšre Branham, je–je–j’irai, je pense  » Vous n’avez pas de pensĂ©es. Ayez en vous la pensĂ©e qui Ă©tait en Christ, alors vous reconnaĂźtrez la Parole. Voyez ? Remarquez.

132 Comme ces gens restaient à attendre, alors le Seigneur venait et accomplissait quelque chose, oh ! la la ! ils se levaient simplement et partaient.

133 Mais, vous savez, c’est comme si, aujourd’hui, ils en ont tellement vu. Et aujourd’hui, le Seigneur vient (Oh !), Il se manifeste parmi nous, et nous disons : « BĂ©ni soit le Nom de l’Eternel. Il peut assurĂ©ment faire cela. FrĂšre Branham, la semaine prochaine, j’irai chez Oral Roberts lui demander de prier pour moi, et chez Untel. Si ça ne marche pas ici ce soir, j’aurai  » C’est Ă  peu prĂšs ça, l’attitude, voyez. Les gens ne sont pas persĂ©vĂ©rants.

134 Si le Saint-Esprit, si JĂ©sus-Christ prouve qu’Il est ici parmi nous, alors hĂątez-vous jusqu’à L’atteindre. C’est comme la petite femme Ă  la perte de sang, malgrĂ© toutes les diffĂ©rentes choses qui se sont passĂ©es et tous les adversaires sur son chemin, elle s’est simplement empressĂ©e jusqu’à Le toucher. Si cette Ă©glise, ce soir, fait la mĂȘme chose, s’empresse de monter chaque crosse d’incrĂ©dulitĂ©, croiser l’épĂ©e avec le diable et son incrĂ©dulitĂ©, et s’empresser pour savoir que vous ĂȘtes un enfant de Dieu et un hĂ©ritier de ces choses, que JĂ©sus-Christ est prĂ©sent pour vous montrer qu’Il est avec vous, pour tenir Sa Parole. Soyez persĂ©vĂ©rant, ne laissez rien vous faire obstacle.

135 Je me pose bien des questions. Si la foi est rĂ©ellement ancrĂ©e, quelque chose peut-il vous faire obstacle ? Vous ne l’avez pas. Si rĂ©ellement vous l’aviez, cela rĂ©glerait la question. C’est tout. Voyez ?

136 Cette femme ici, notre petite amie grecque que nous avons ici ce soir devant nous, comme texte, quand elle est arrivĂ©e auprĂšs de JĂ©sus, c’est comme par exemple JĂ©sus arrive ici parmi nous ce soir ; nous arrivons, Il vient ici et prouve qu’Il est ici au milieu de nous. Eh bien, elle pensait que cela avait rĂ©glĂ© le problĂšme. Cela ne le rĂšgle pas. Non, non. C’est alors que vous commencez Ă  combattre. C’est alors que vous commencez votre vĂ©ritable bataille. Quand elle e st arrivĂ©e auprĂšs de JĂ©sus, alors JĂ©sus lui a dit qu’Il n’était pas envoyĂ© Ă  sa race. Oh ! la la !

137 Et autre chose, Il s’est retournĂ© et a taxĂ© sa race d’une meute de petits chiens, tout simplement. « Je n’ai Ă©tĂ© envoyĂ© qu’aux brebis perdues, les enfants d’IsraĂ«l. » Cela ne l’a pas arrĂȘtĂ©e. Elle Ă©tait toujours persĂ©vĂ©rante. Et Il a dit : « En plus, il n’est pas convenable pour Moi de prendre les pains des enfants et de les donner Ă  vous, les petits chiens. » Elle Ă©tait toujours persĂ©vĂ©rante.

138 Oh ! J’aime ça ! Elle a toujours tenu bon. Amen ! J’aime ça. Elle s’y est accrochĂ©e ! Elle Ă©tait persĂ©vĂ©rante. Elle n’était pas une plante de serre qui devait ĂȘtre dorlotĂ©e. Non, non. Elle n’était pas quelque chose d’hybride, comme une grande partie de la rĂ©colte aujourd’hui. On n’avait pas Ă  la supplier et Ă  dire : « Eh bien, soeur, je vais vous dire quoi, je vais vous encourager Ă  aller de l’avant, parce que  » Absolument pas, non, il n’y avait personne lĂ  pour l’encourager, mais mĂȘme JĂ©sus Lui-mĂȘme cherchait Ă  la dĂ©courager. Ouf ! Gloire ! Maintenant, je me sens comme un saint exaltĂ©, assurĂ©ment. MĂȘme Christ Lui-mĂȘme s’est tenu lĂ , cherchant Ă  la dĂ©courager, mais elle a tenu bon. Amen ! PersĂ©vĂ©rant ! Elle avait atteint quelque chose. Elle le savait.

139 Et s’Il vous taxait de petit chien, et votre race d’une meute de petits chiens ? « Vous, bande de Chicagoyens, vous–vous bande de mĂ©thodistes, vous presbytĂ©riens, Je n’ai mĂȘme pas Ă©tĂ© envoyĂ© vers vous. Vous n’ĂȘtes qu’une bande d’hypocrites, aprĂšs tout. » Ouf ! Oh ! la la ! Vous pointeriez votre nez en l’air et sortiriez par cette porte. Voyez ? Pourquoi ? Vous n’avez jamais eu de foi pour commencer. Vous ĂȘtes une plante hybride, une plante de serre qui doit ĂȘtre vaporisĂ©e tout le temps.

140 Pas elle ! Non. Quelque chose s’était passĂ©, la foi Ă©tait ancrĂ©e. Elle n’allait pas ĂȘtre vaincue. Amen ! Vous y ĂȘtes. Peu importe ce que les autres avaient fait, ce que les autres avaient dit, elle n’allait pas ĂȘtre vaincue. Absolument pas. MĂȘme JĂ©sus Lui-mĂȘme ne pouvait pas la dĂ©courager. Amen !

141 « Mais Je n’ai pas Ă©tĂ© envoyĂ© Ă  ta race. Va, file, va dans la rue. Je n’ai pas Ă©tĂ© envoyĂ© vers vous. Et vous n’ĂȘtes qu’une bande de petits chiens aprĂšs tout. Je ne suis pas
 Ce n’est vraiment pas convenable pour Moi de prendre le pain des enfants et de le donner Ă  vous, meute de petits chiens, de chiens de ruelle, des rats de la rue et tout. Ce n’est pas–ce n’est pas convenable pour Moi de faire cela. » Quoi ? Elle a acceptĂ© qu’Il avait raison. Amen ! Oh ! la la !

142 La foi acceptera toujours que la Parole a raison. Que votre pasteur dise cela ou pas, que quelqu’un d’autre dise cela ou pas, votre foi dit que C’est vrai. Gloire ! Votre foi dit que C’est vrai.

143 Ainsi, c’est ce dont elle a Ă©tĂ© traitĂ©e, mĂȘme par JĂ©sus-Christ, Celui auprĂšs de qui elle Ă©tait allĂ©e, et Il l’a repoussĂ©e. Et regardez Ses disciples, les hommes qui Ă©taient avec Lui dans Ses campagnes, ils ont dit : « Oh ! va-t’en ! Quitte lĂ . Tu nous ennuies. Ne dĂ©range pas notre MaĂźtre. »

144 Cela ne l’a pas arrĂȘtĂ©e. Absolument pas. Rien n’allait l’arrĂȘter, parce qu’elle avait la foi. Cela va se passer de toute façon. Elle a acceptĂ© qu’Il avait raison. « Je ne suis qu’une petite chienne. Je–je ne mĂ©rite rien. Mais, Seigneur, laisse-moi Te rappeler quelque chose. Je ne cherche pas le pain ; je veux juste des miettes. »

145 Le problĂšme aujourd’hui, c’est que nous n’avons pas des gens qui s’humilient pour avoir des miettes. « Je ne suis pas entrĂ© dans la ligne. » Cela ne change rien. Je suis simplement venu voir s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je cherche des miettes.

146 Oh ! quelle diffĂ©rence entre elle et ceux d’aujourd’hui ! Rappelez-vous, elle n’avait jamais vu un miracle. Elle Ă©tait une Grecque. Elle n’avait jamais vu un miracle, pourtant, elle Ă©tait persistante parce que quelque chose en elle lui disait qu’elle en verrait un.

147 Elle Ă©tait comme Rahab, la prostituĂ©e. Rahab, la prostituĂ©e, n’avait pas dit : « Maintenant, faites-moi venir JosuĂ© ici, vous les espions, et laissez-moi voir son habillement, ses maniĂšres; que je voie s’il est beau ou pas, ou sa coiffure, ou s’il est bien soignĂ© et tout. » Rappelez-vous, c’était en quelque sorte son mĂ©tier, vous savez, elle cherchait de beaux gars, elle Ă©tait une prostituĂ©e. Ainsi donc, elle a dit : « J’ai entendu dire que le Seigneur Dieu est avec vous, et j’implore la misĂ©ricorde. » Oh ! la la ! Vous y ĂȘtes, la foi vient de ce qu’on entend. « J’ai appris que vous avez pris Agag, et ce que vous avez fait lĂ . J’ai appris ce que Dieu a fait pour vous Ă  la mer Rouge, et je crois cela. Et je sais que vous ĂȘtes Son serviteur. J’implore simplement la misĂ©ricorde. » Amen ! La misĂ©ricorde lui a Ă©tĂ© accordĂ©e.

148 Cette femme, la misĂ©ricorde lui a Ă©tĂ© accordĂ©e. Elle a dit : « Oui, Seigneur, mais les petits chiens mangent les miettes qui sont sous la table du maĂźtre. » « A cause de cette parole  » Cela a fait l’affaire. Finalement, comme elle Ă©tait persistante, persĂ©vĂ©rante, qu’elle ne laissait rien lui faire obstacle, mĂȘme devant JĂ©sus qui cherchait Ă  la repousser, elle a dit
 Mais elle s’est tenue lĂ  et elle a acceptĂ© qu’Il avait raison, la Parole avait raison, et tout. « Mais cependant, Seigneur, les petits chiens mangent les miettes, et tout ce que je demande, c’est une miette de Ta part. Juste une toute petite, une petite miette, c’est tout ce que je veux, Seigneur. Juste Ton toucher, c’est tout ce que je veux. Juste Ton toucher, c’est tout. »

149 Oh ! si seulement nous avions cela ce soir ! « Seigneur, me voici assis ici, malade. Mais si–si–si seulement quelque chose me dit que je peux me rĂ©tablir, c’est tout ce que je veux savoir. Alors, ce–c’est rĂ©glĂ©. Je vais rentrer chez moi et croire cela, voyez. Rien ne va plus me faire obstacle. Juste des miettes de Ta part, Seigneur, c’est tout ce que je veux. »

150 JĂ©sus a dit : « Ô femme, » ou « Î femme, ta foi est grande. Va ton chemin, car ce pour quoi tu as Ă©tĂ© persistante, ce que tu as cru, tu vas le trouver tel quel. » Amen !

151 Elle avait fini par vaincre. Elle avait eu une bonne approche vers le don de Dieu. Elle Ă©tait une femme des nations. La foi accepte toujours que la Parole a raison. Humblement et avec rĂ©vĂ©rence, non pas se lever et exploser au sujet de quelque chose. C’est pareil aujourd’hui. Rapidement maintenant, avant de former la ligne de priĂšre.

152 Marthe, dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus, alors que tout le monde se moquait d’elle, on lui disait : « Ecoutez, cet Homme qui guĂ©rit les malades, alors que vous aviez besoin de Lui
 Oui, vous avez pris vos subsides, et vous L’avez nourri, vous Lui avez prĂ©parĂ© une chambre ; quand Il venait dans la ville, Il restait chez vous. Il Ă©tait un bon Ami de Lazare. Mais quand la maladie a vraiment frappĂ©, Il vous a quittĂ©s. » Voyez ?

153 Mais quand elle a appris qu’Il Ă©tait venu, elle Ă©tait persĂ©vĂ©rante. Elle s’est engagĂ©e dans la rue. Quelqu’un d’autre a dit : « Eh bien, je pense que tu vas Le voir. » Elle a simplement fermĂ© les oreilles et les yeux, elle a continuĂ© Ă  se hĂąter. Elle Ă©tait persĂ©vĂ©rante.

154 Quand JĂ©sus lui a parlĂ©, elle a dit : Seigneur, si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais, maintenant mĂȘme, « tout ce que tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera. » Elle Ă©tait persĂ©vĂ©rante. Remarquez, c’est comme la femme Sunamite en prĂ©sence d’Elie, le reprĂ©sentant de Dieu sur terre ; Marthe savait que puisque Dieu avait Ă©tĂ© en Elie, certainement qu’Il Ă©tait en JĂ©sus.

155 La femme Sunamite, quand elle est montĂ©e lĂ , il a dit, ElisĂ©e est sorti de sa caverne, il a regardĂ© lĂ  et a dit : « Voici venir cette Sunamite, coeur troublĂ©. Dieu me l’a cachĂ©. Je ne sais pas ce qu’elle veut. »

156 Il a demandé : « Te portes-tu bien ? Et ton mari ? Et ton enfant ? » Elle a dit : « Tout va bien. »

157 Observez-la quand elle a parlĂ© Ă  son serviteur. « Selle le mulet et va tout droit sans t’arrĂȘter. » PersĂ©vĂ©rant. Elle a simplement continuĂ©.

158 Si quelqu’un dit : « Hein ! ArrĂȘte-toi une minute ! J’aimerais te parler, Lydie. »

159 « Rien Ă  faire, je–je dois arriver lĂ , c’est tout ce qu’il y a. (Voyez ?) Je dois arriver lĂ . Je dois savoir ce qu’il en est. » Et alors, quand le
 Il a dit : « Eh bien, je vais vous dire quoi, je vais vous envoyer un tissu oint. Je vais vous envoyer ce bĂąton, allez-y donc, et dĂ©posez-le sur l’enfant. »

160 « C’est trĂšs bien, prophĂšte de Dieu. Je–je–je pense que c’est trĂšs bien, mais ton Ăąme est vivante, je ne te quitterai pas, je vais rester ici mĂȘme jusqu’à ce que je le sache. » Amen ! PersĂ©vĂ©rante. AssurĂ©ment, elle Ă©tait persĂ©vĂ©rante.

161 Elie s’est dit : « Eh bien, pour me dĂ©barrasser d’elle, je ferais tout aussi bien de ceindre mes reins. » Voyez-vous ? Le voilĂ  qui part. Voyez ? PersĂ©vĂ©rant, leur foi s’était emparĂ©e de la Parole.

162 Oh ! comme le petit MichĂ©e, ce petit homme de bois, sans instruction, lĂ , a pu se tenir devant ces quatre cents prophĂštes, dire le contraire de ce qu’ils avaient dit. Pourquoi ? Il Ă©tait persĂ©vĂ©rant.

163 Ils lui avaient dit : « Eh bien, Ă©coute ! » Cet Ă©vĂȘque en chef, de haut rang, s’est levĂ© lĂ  avec ces cornes, et il a dit : « L’Eternel Dieu m’a parlĂ©. » Oh ! la la ! Le chef de l’association a dit : « L’Eternel Dieu m’a parlĂ©, et cela a Ă©tĂ© confirmĂ© par ces quatre cents hommes ici, que c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR ! » Et cet homme Ă©tait sincĂšre.

164 Eh bien, mais MichĂ©e s’est tenu lĂ , il a dit : « Mais j’ai vu IsraĂ«l dispersĂ© comme des brebis sans berger. »

165 Alors, il s’est avancé ; de sa main, il a giflĂ© MichĂ©e Ă  la bouche, de toutes ses forces, disant : « Par quel chemin l’Esprit du Seigneur est-il sorti de moi, si tu connais tout Ă  ce sujet ? »
Il a dit : « Tu le comprendras un jour. » Et Achab a dit


166 Eh bien, maintenant, c’est ce que l’association a dit. Remarquez donc, il ne se serait jamais associĂ© Ă  eux, en aucun cas. Mais il savait que sa vision Ă©tait vraie. Il avait foi, car sa foi avait dit exactement ce que la Parole disait ; c’est pourquoi il Ă©tait persĂ©vĂ©rant.

167 Maintenant, regardez le chef national. Achab se tenait lĂ , il a dit : « Mettez-le en prison et nourrissez-le du pain et de l’eau d’affliction. Et quand je serai revenu en paix, a-t-il dit, je vais–je vais m’occuper de cet homme. »

168 Regardez-le persĂ©vĂ©rer malgrĂ© tout. « Ô grand Achab, peut-ĂȘtre que j’étais en erreur ! Ô Ă©vĂȘque, peut-ĂȘtre que j’étais en erreur ? » Non, non, pas lui. Il Ă©tait ancrĂ©. Il avait eu une vision, et sa vision Ă©tait conforme Ă  la Parole. Il a dit : « Si jamais vous revenez, je suis un faux prophĂšte ! » Amen ! Il Ă©tait persĂ©vĂ©rant. Certainement qu’il l’était.

169 L’aveugle dont j’ai parlĂ© il y a quelques instants, il ne pouvait pas discuter de la thĂ©ologie avec eux, il n’en savait rien. Ils pouvaient dire : « Eh bien, Untel a dit telle et telle chose et telle et telle chose. »

170 Il a dit : « Je ne connais rien sur votre thĂ©ologie. Mais tout ce que je sais, c’est que j’étais aveugle, et maintenant je vois. »

171 Son pĂšre et sa mĂšre n’avaient jamais eu ce genre de foi. Ils ont dit : « Oh ! ils vont nous exclure de la synagogue. Interrogez-le donc, il a de l’ñge. »

172 FrĂšre, rien ne clochait chez lui. Il a dit : « C’est Ă©trange  » Il a dit : « Je ne suis pas un thĂ©ologien. Je ne peux pas discuter sur les passages des Ecritures dont vous parlez. Mais vous avez dit que vous savez que Dieu guĂ©rissait ; mais cet Homme, vous ne savez d’oĂč Il vient. Eh bien, c’est une chose Ă©trange, qu’un Homme puisse venir ici m’ouvrir les yeux aveugles, et vous, les conducteurs religieux, vous ne savez d’oĂč Il vient. » FrĂšre, il Ă©tait un thĂ©ologien selon mon livre. Il–il avait, il avait un argument que les autres ne pouvaient pas renverser, c’est tout.
« Comment dites-vous que vous n’avez aucune trace de Sa–Sa–Sa Venue, vous n’en avez aucune trace dans votre livre, sur Son instruction, lĂ  oĂč Il a reçu Son instruction ou tout ? Vous ne savez d’oĂč Il vient, et pourtant, c’est cet Homme qui m’a fait recouvrer la vue. » Un trĂšs bon argument, n’est-ce pas ? Oui, oui.

173 Philippe, quand il Ă©tait lĂ  et qu’il a vu JĂ©sus de Nazareth dire Ă  Simon son nom et le nom de son pĂšre, il Ă©tait devenu trĂšs persistant. Il avait un ami trĂšs dur Ă  qui il voulait raconter cela, et il est allĂ© trouver NathanaĂ«l.

174 Quand NathanaĂ«l, debout lĂ  devant les membres de son Ă©glise, le souverain sacrificateur, les membres du sanhĂ©drin, et eux tous, se tenaient lĂ . Quand JĂ©sus l’a regardĂ©, Il a dit : « Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude. »

175 « Oh ! je ferais mieux de me taire maintenant. Faites attention, l’évĂȘque est lĂ , le surveillant gĂ©nĂ©ral est lĂ , le pasteur est lĂ , toute ma famille est lĂ . Je ferais mieux de rester tranquille et de faire juste semblant de ne rien savoir Ă  ce sujet » ? Voyez ? Non, non.

176 Quelque chose s’était passĂ©. Philippe lui avait montrĂ© une semence. Il a dit : « Rabbi ! »

177 Ils Ă©taient lĂ , disant : « Cet homme est BĂ©elzĂ©bul. N’écoutez pas Cela. C’est un diseur de bonne aventure. C’est un dĂ©mon. Ne L’écoutez pas. » Mais, Philippe, rapidement, ou


178 NathanaĂ«l a reconnu en Lui un Rabbi, un Docteur. Il a dit : « Rabbi, quand m’as-Tu donc vu ? »

179 Il a dit : « Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre. »

180 « Eh bien, que vais-je faire ? Voici les Ecritures, Elles dĂ©clarent que c’est ça le signe du Messie. » Il a couru vers Lui, s’est prosternĂ© et a dit : « Rabbi, Tu es le Fils de Dieu ! Tu es le Roi d’IsraĂ«l. Peu m’importe ce que les autres ont Ă  dire Ă  ce sujet. Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l. »

181 La petite femme au puits, quand il lui a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© ce qui clochait en elle
 Eh bien, vous savez, si par hasard vous connaissez les
 de l’est.

182 Y a-t-il ici des missionnaires qui ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© Ă  l’est ? Eh bien, vous savez qu’une telle femme n’a pas du tout droit de parler Ă  un homme, oĂč que ce soit. C’est vrai. C’est toujours ainsi. Elle n’en a pas, elle ne peut pas parler aux hommes, en aucun cas, et surtout dans des dĂ©bats et des discussions Ă  caractĂšre religieux.

183 Mais, ĂŽ mon gars, pouvez-vous la tenir tranquille ? C’est comme une–une maison sĂšche en feu lors d’un grand vent. Vous ne pourrez pas l’arrĂȘter. Elle a dit : « Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme ? »
Eh bien, j’ai
 Je termine maintenant. Je dois bien arrĂȘter.

184 Il y a environ quatre ou cinq ans, j’ai eu une vision qui m’envoyait Ă  Mexico. Prenez la Voix des Hommes d’Affaires qui
 Voyez, avant que vous puissiez imprimer quoi que ce soit, vous devez ĂȘtre en mesure de soutenir cela. Eh bien, vous pouvez le dire, mais ne l’imprimez pas Ă  moins d’ĂȘtre en mesure de le soutenir ; car ce sont des imprimĂ©s. J’avais


185 On me descendait par des cordes, au fond de l’arĂšne, l’enclos oĂč nous Ă©tions ; on avait environ dix mille conversions Ă  Christ par soirĂ©e. Et alors, quand j’ai regardĂ©, j’ai vu Billy venir vers moi et il a dit : « Papa, tu vois tout ce qui se passe lĂ -bas, de l’autre cĂŽtĂ©, Ă  environ 150 yards [137 m] ? » Il a dit : « C’est une petite femme. » Il a dit : « Elle n’est pas aussi grande qu’une barre de savon, Ă  peine, une toute petite crĂ©ature. » Il a dit : « Elle tient un petit bĂ©bĂ© mort dans les bras. » Et il a dit


186 Il y avait un homme que j’appelais ManĂŁna, « demain », il Ă©tait si lent, c’est lui qui venait me prendre. Il Ă©tait censĂ© me prendre Ă  7h, mais il me prenait Ă  9h. Pendant ce temps, je faisais les cents pas sur le plancher.

187 Et il avait dĂ©jĂ  distribuĂ© toutes les cartes de priĂšre, et il n’en avait plus. Je ne lui en donnais qu’environ 15 ou 20 par soirĂ©e, parce que c’est tout ce que je pouvais prendre. En effet, si vous leur donnez une carte, ils–ils ne comprennent pas comme vous, vous ne pouvez pas leur parler. Ainsi, ils Ă©taient–ils Ă©taient simplement
 Je leur en donnais environ 10 ou 15, peu importe le nombre, c’est tout ce que je distribuais. Eh bien, on n’avait plus de cartes de priĂšre.

188 Alors il a dit : « Elle n’est pas entrĂ©e dans la ligne avec ce bĂ©bĂ©, n’ayant pas eu de carte de priĂšre. » Et il a dit : « Ah ! Nous avons environ 150, 200 huissiers, ou peut-ĂȘtre plus, debout lĂ , et ils n’arrivent pas Ă  retenir cette petite femme. Elle court sous leurs jambes, leur monte sur le dos et tout le reste. Elle a ce bĂ©bĂ© mort. » La veille, elle avait vu cet aveugle recouvrer la vue, alors elle a dit qu’elle voulait entrer dans la ligne.

189 J’ai dit–j’ai dit–j’ai dit : « Billy, je–je n’y peux rien. » Je parlais.

190 J’ai dit : « FrĂšre Jack Moore, ai-je dit, vas-y. Elle ne sait pas qui je suis. » On ne pouvait point me voir, lĂ  loin, tout au fond comme ça. Alors, j’ai dit : « Vas-y, et descends prier pour ce bĂ©bĂ©, et elle pensera que c’est bien moi, et c’est tout. »

191 Il a alors dit : « TrĂšs bien, FrĂšre Branham. » Il s’engageait dans cette direction.

192 Alors, je me suis retournĂ©, j’ai dit : « Eh bien, comme je le disais, la foi est une  » J’ai regardĂ© lĂ  devant moi, et il y avait ce petit bĂ©bĂ© mexicain, assis juste lĂ  dans l’espace, riant tout simplement, sans dents, on dirait, un petit bĂ©bĂ©, un nourrisson. Et j’ai de nouveau regardĂ©.

193 FrĂšre Espinoza, beaucoup parmi vous connaissent le frĂšre Espinoza, a demandé : « Qu’y a-t-il ? »

194 J’ai dit : « J’ai une vision. » J’ai dit : « Une minute, FrĂšre Moore. » Vous tous, les hommes d’affaires, vous connaissez Jack Moore, j’en suis sĂ»r. J’ai dit : « Une minute, FrĂšre Moore. Juste une minute. Billy, amĂšne cette femme ici. »
Il a dit : « Papa, elle n’a pas de carte de priĂšre. »
J’ai dit : « Cela ne change rien ; amĂšne-la ici. »

195 Et, elle
 on l’a laissĂ©e passer. VoilĂ  venir une trĂšs jolie petite femme et son
 La pluie, il ne faisait que pleuvoir, et il avait plu tout l’aprĂšs-midi, et ces gens Ă©taient lĂ  debout. Et sa–sa jolie chevelure pendait de part et d’autre, et son visage Ă©tait tout mouillĂ©. Et elle pleurait, et–et les larmes lui coulaient sur les joues. Et elle est venue lĂ  en courant, bien trempĂ©e, avec une petite couverture bleuĂątre enroulĂ©e sur un petit corps, et elle le tenait comme ceci. Et elle est tombĂ©e Ă  genoux et s’est mise Ă  crier quelque chose comme : « Padre ! Padre ! »

196 Et je l’ai tenue, j’ai dit : « Levez-vous. » FrĂšre Espinoza le lui a dit. Et elle avait un petit bĂ©bĂ© comme ceci, elle le tendait, juste comme je tiendrais ce mouchoir, il Ă©tait Ă©tendu dans ses bras comme ceci.

197 Et j’ai dit : « PĂšre cĂ©leste, je ne sais pas s’il s’agit de ce bĂ©bĂ©-ci ou pas. Je viens de voir un petit bĂ©bĂ©, et je me suis dit que c’est peut-ĂȘtre celui-ci, les choses Ă©tant arrivĂ©es telles qu’elles sont arrivĂ©es. Je–je lui impose les mains et demande que la vie revienne au Nom du Seigneur JĂ©sus. » Et le petit bĂ©bĂ© gigota et se mit Ă  crier aussi fort que possible. Voyez ?

198 Et j’ai dit : « FrĂšre Espinoza, ne dites donc rien Ă  ce sujet. Ne rĂ©vĂšle pas cela aux hommes d’affaires, ni Ă  qui que ce soit, jusqu’à ce que vous obteniez une attestation signĂ©e par son mĂ©decin. »

199 Et son médecin a signé cette attestation, disant que le bébé était mort de pneumonie dans son cabinet, ce matin-là à 9 h ; et il était presque 23 h. Il est resté mort tout ce temps-là.

200 Pourquoi ? Elle Ă©tait persistante. Elle avait cru que si Dieu avait pu redonner la vue Ă  un aveugle
 Gloire Ă  Dieu ! Si Dieu a pu redonner la vue Ă  un aveugle, Dieu pouvait redonner la vie Ă  ce bĂ©bé ; en effet, le mĂȘme Dieu qui a donnĂ© la vue Ă  l’aveugle, a donnĂ© la vie Ă  ce bĂ©bĂ©. Pourquoi ? Elle Ă©tait persĂ©vĂ©rante. Trois cents huissiers, rien ne pouvait l’arrĂȘter. Elle Ă©tait dĂ©terminĂ©e parce que quelque chose Ă©tait ancrĂ©.

201 Elle n’avait jamais vu l’une de ces choses que vous tous, vous voyez. Tout ce qu’il y avait, c’est que quelqu’un lui avait racontĂ© que, ce jour-lĂ , un aveugle qui habitait en bas de la rue oĂč elle Ă©tait, avait recouvrĂ© la vue : il avait Ă©tĂ© aveugle environ dix ans, il avait un glaucome aux yeux. Et ce jour-lĂ , il descendait la rue, criant, agitant les mains, et elle l’avait vu.

202 Et son bĂ©bĂ© mourut. Elle prit le bĂ©bĂ© du cabinet du mĂ©decin et partit. Elle se tint sous cette pluie toute la journĂ©e, attendant une occasion. Et malgrĂ© qu’elle n’avait pas eu de carte de priĂšre, elle Ă©tait toujours persistante. Elle ne savait rien ; elle Ă©tait une catholique romaine. Tout ce qu’elle savait, c’est qu’elle devait arriver auprĂšs d’un certain homme.

203 Eh bien, vous ĂȘtes mieux avisĂ© que ça. Ce n’est pas auprĂšs d’un homme que vous venez. C’est auprĂšs de Christ que vous venez. C’est auprĂšs du Seigneur JĂ©sus-Christ que vous venez. Toute sa foi Ă©tait dans son prĂȘtre, car il Ă©tait un dieu pour elle. Mais ce soir, aucun homme n’est votre dieu, sinon JĂ©sus-Christ, et Il est ici, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. AllĂ©luia !
Soyons persistants, alors que nous inclinons la tĂȘte.

204 Seigneur JĂ©sus, je Te prie de nous venir en aide maintenant. Juste un mot ou deux de Ta part, Seigneur, devraient vraiment faire quelque chose pour ces gens. Je T’en supplie, Seigneur. Comme Tu as promis que dans les derniers jours Tu ferais ces choses, les oeuvres que Tu avais faites quand Tu Ă©tais ici sur terre, qu’elles se rĂ©pĂ©teraient de nouveau, j’ai illustrĂ© cela dans les Ecritures, comme par exemple, Sodome et diffĂ©rents endroits, et nous voyons lĂ  dans le Livre de l’Apocalypse, dans l’ñge de LaodicĂ©e. Et, oh ! comme Tu as fait la promesse, disant que Tu Ă©tais le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ! Et nous voyons cela sur des photos, quand l’oeil mĂ©canique de l’appareil photo a saisi les mystĂšres dans ces derniers jours, que l’homme ne peut pas expliquer. Ô Dieu, puissent ce soir les hommes et les femmes qui souffrent et qui sont malades, ici, puissent-ils ĂȘtre persistants et arriver auprĂšs du Seigneur JĂ©sus en cette heure-ci, rentrer chez eux se rĂ©jouissant, guĂ©ris. Nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.

205 Maintenant, je suis toujours en retard. Mais voici ce que je me dis : « Celle-ci peut ĂȘtre la derniĂšre rĂ©union que nous avons ensemble. Il se peut que je ne vous revoie plus. Il se peut que vous ne me revoyiez plus jamais jusqu’à ce que nous aurons traversĂ© la riviĂšre. » Et nous pouvons tous traverser avant le matin.

206 Rappelez-vous, cette nation a Ă©tĂ© pesĂ©e sur la balance. Nous y arriverons quand je me mettrais Ă  prĂȘcher, voyez. Remarquez, nous ne savons pas quand cela se fera.

207 De mĂȘme, une nuit, Paul a prĂȘchĂ© toute une nuit ce mĂȘme Evangile. Le Seigneur honorait Sa Parole, quand un petit enfant tomba mort, comme c’était arrivĂ© Ă  frĂšre Way l’autre matin. Il est assis juste ici devant moi maintenant. Paul posa son corps sur ce garçon, et sa vie revint en lui. C’est ce qui est arrivĂ© Ă  frĂšre Way. Cela montre que le mĂȘme Dieu, par la mĂȘme Parole, par le mĂȘme Esprit, fait la mĂȘme chose. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement. Alors, s’Il est ici


208 Ecoutez donc, aucun homme ne peut vous guĂ©rir, parce que vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©ri. Quelque chose doit se passer en vous, vous dire que c’est pour vous, et alors, vous ĂȘtes persistant.

209 Voyons, quelles cartes avons-nous distribuĂ©es ? Etait-ce la sĂ©rie A, la sĂ©rie A ? Oh ! Avez-vous donc fini de distribuer le reste de la sĂ©rie A ? TrĂšs bien. Par oĂč avions-nous commencĂ©, par 1, n’est-ce pas ? Nous avions commencĂ©, nous en avions pris quinze, je pense, 1 Ă  15, 1 Ă  15.

210 Commençons ailleurs, prenons de 75, 80, 90. Allons jusqu’à 90, de 75 à 90. Prenez un petit groupe là et commencez par là, et puis on en prendra, à partir de là, au fur et à mesure que nous avançons. Commencez juste par là. Voyons si nous pouvons en prendre un grand nombre possible, prier pour eux. Que les cartes de priùre 75 à 90 se lùvent d’abord. Cela nous donnera 15 pour commencer. Nous verrons quelle sera la conduite du Saint-Esprit. Amenez-les ici à ma droite, s’il vous plaüt, 15 à 90


211 Ou, attendez, excusez-moi. Qu’ai-je dit ? [FrĂšre Vayle dit : « 75 Ă  90. »–N.D.E] 75 Ă  90. [« 16 personnes. »] Il y en aura 16, oui, 75 Ă  90. Ça fera 16 personnes. TrĂšs bien, aidez-moi, FrĂšre Vayle. Maintenant, si
 [« Ils viennent. »] Ils sont lĂ . S’ils ne peuvent pas se lever, eh bien, veillez Ă  ce qu’on les assiste lĂ . TrĂšs bien, FrĂšre Vayle, s’il vous plaĂźt. Maintenant, j’aimerais


212 Combien ici n’ont pas de cartes de priĂšre, veulent, savent que JĂ©sus-Christ peut les guĂ©rir ? Levez la main et dites : « Je–je veux accepter cela. Je–je crois cela. » [FrĂšre Branham marque une pause. – N.D.E.] Oh ! nous n’aurons pas Ă  attendre Son Esprit, je L’ai dĂ©jĂ  vu toucher quelqu’un juste ici dans l’auditoire. Amen.

213 [FrĂšre Vayle dit : « Il y en a quatre qui manquent. » – N.D.E.] Quatre cartes manquent, entre 75 et 90 [« Ils se mettent maintenant en ligne. »] TrĂšs bien.

214 Combien dans l’assistance, combien lĂ  tout au fond, croient, lĂ  tout au fond, lĂ  aux balcons et tout autour ? Dites simplement : « Je crois. » Levez la main et dites : « Je crois. » TrĂšs bien, c’est ça. C’est bien. Maintenant, si JĂ©sus-Christ


215 Pendant que j’y pense ici, j’attends voir si cela va rĂ©ellement avoir un effet sur cette personne ou pas. Quelqu’un a Ă©tĂ© touchĂ© tout Ă  l’heure. J’ai vu cela arriver. Je n’ai jamais vu cette personne de ma vie. Mais j’ai regardĂ© droit vers elle, et j’ai vu cela se passer, et j’ai vu la personne ĂȘtre touchĂ©e par le Saint-Esprit. Je pourrais dire Ă  cette personne de se lever maintenant mĂȘme et prouver que c’est la vĂ©ritĂ© (Amen !) avant donc que la ligne commence. Elle continue Ă  prier, et elle a mis son mouchoir au niveau de la bouche, elle est assise juste lĂ  derriĂšre. Elle souffre de la colonne vertĂ©brale. C’est vrai. Assise juste
 Oui. C’est votre mari qui a levĂ© la main. Ecoutez, je vous suis inconnu Ă  vous tous, est-ce vrai ? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte ? Votre mal de colonne vertĂ©brale va vous quitter.

216 Et Ă©coutez, au fait, l’homme qui a la main levĂ©e, Ă©tant donnĂ© que le Saint-Esprit vous a touchĂ©, quand je parlais Ă  votre femme, le Saint-Esprit vous a touchĂ©. Et vous avez quelque chose qui cloche, une grosseur au bras. Croyez, et cela vous quittera. Gloire Ă  Dieu !

217 Demandez Ă  ces gens si je les ai dĂ©jĂ  vus de ma vie, Ă  ce que je sache. Ils sont inconnus. Mais quoi ? C’est la foi en action et la puissance du Saint-Esprit. Croyez-vous ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E] Amen.

218 Parlez-vous espagnol ? Retournez-vous et dites Ă  cette petite jeune fille, elle ne parle pas espagnol
 elle ne parle pas anglais, lĂ  derriĂšre. Elle a quelque chose qui cloche Ă  la poitrine. Retournez-vous et dites-le-lui. JĂ©sus-Christ t’a guĂ©rie, soeur. Oui, oui. Oui. Elle ne parle mĂȘme pas anglais. Je l’ai vue parler espagnol.

219 Maintenant, Cela a saisi une autre femme, assise devant elle, elle est trĂšs Ă©mue, elle ne parle pas anglais. Elle est Espagnole, elle souffre de l’estomac, celle assise devant. Croyez de tout votre coeur, votre mal d’estomac vous quitte et vous pouvez rentrer chez vous, rĂ©tablie ? Amen. C’est Dieu qui est le GuĂ©risseur.

220 Voyez-vous Cela la toucher ? On a dĂ» le lui dire en espagnol avant qu’elle s’en rende compte. Elle ne comprend pas l’anglais. Regardez lĂ , des gens qui ne parlent mĂȘme pas anglais ! Mais juste ce qu’ils voient, ils–ils peuvent prĂ©sumer et sentir l’Esprit, mĂȘme s’ils ne peuvent mĂȘme pas entendre.
Honte à vous !

221 Gloire Ă  Dieu. Je n’avais jamais vu cela se faire. Amen. Demandez Ă  ces gens. Eh bien, je ne parle mĂȘme pas leur langue. Mais, vous voyez, cela prouve que vous n’avez pas Ă  ĂȘtre dans cette ligne de priĂšre. Est-ce vrai ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Croyez-vous ?

222 Pourquoi avez-vous dit « amen », vous assis juste là ? Croyez-vous que cette sinusite va vous quitter ? Croyez-vous ? Levez-vous. Cela vous quitte.

223 Voyez, elle peut m’entendre, ce que je dis ; ceux-ci ne le peuvent pas. Eh bien, dites-moi, n’est-ce pas Dieu ? Amen et amen. Pourquoi ne pouvez-vous pas ĂȘtre persistant, si ces gens qui ne peuvent pas comprendre un mot, un seul mot anglais, s’y prennent vite ? Ils sont d’une autre nation. Mais c’est Dieu qui a fait cela, je pense, comme j’ai prĂȘchĂ© cela il y a quelques minutes : « Une Grecque, d’une autre nation. » Elle Ă©tait persistante. Observez-les, voyez ce qui se passe.

224 Est-ce cette femme-ci ? Bonsoir. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ est prĂ©sent ? Pour ce qui est de vous guĂ©rir, je ne le peux pas. Je n’ai pas–pas la puissance de guĂ©rir. J’ai l’autoritĂ©, quand je reçois cela de Dieu, de dĂ©clarer quelque chose que Dieu a accompli. Voyez ?

225 Et comme Samson, tant qu’il pouvait toucher ces tresses qui pendaient lĂ , c’était trĂšs bien. Quand je Le vois agir parmi nous comme ceci, je sais qu’Il est ici. Pas vous ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.]

226 Je vous vois vomir. Il vous arrive de vomir. Vous ĂȘtes inquiĂšte au sujet de votre surplus de poids. Puis, vous avez une grosseur dans votre corps, sous les cĂŽtes. C’est vrai. Vous avez eu un temps assez dur pour arriver ici, n’est-ce pas ? Pourquoi ai-je dit : « Arriver ici » ? C’est parce que vous venez du–du sud-ouest d’ici. Vous venez de Missouri. [La soeur dit : « Oui. » – N.D.E.] Rentrez, JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.

227 Une autre femme, une femme de couleur, je ne la connais pas, je ne l’ai jamais vue. Mais elle est
 Voici venir quelqu’un d’une autre, d’une autre race, l’une vient vers l’autre, la race noire et la race blanche. Nous sommes tous issus d’un seul sang. Croyez-vous que le Fils de Dieu est ressuscitĂ© des morts et qu’Il a commissionnĂ© Son Eglise de faire la mĂȘme chose que Lui a faite ? Croyez-vous cela ? Cette Eglise ne peut pas mourir. « Sur ce roc, Je bĂątirai Mon Eglise, les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point. » Qu’était-ce ? La rĂ©vĂ©lation spirituelle. Si Dieu peut me rĂ©vĂ©ler, par Son Esprit, ce pour quoi vous vous tenez ici et ce qui cloche en vous, tout comme Il l’avait dit Ă  cette femme au puits, cela fait de Lui le mĂȘme, parce que vous ĂȘtes
 nous sommes tous des ĂȘtres humains. Est-ce vrai ?

228 Maintenant, vous ĂȘtes trĂšs nerveuse au sujet de quelque chose. Vous ĂȘtes inquiĂšte. Vous ĂȘtes tout bouleversĂ©e. On vous a dit quelque chose qui vous a alarmĂ©e, c’est que vous avez une tumeur, et cette tumeur se trouve dans votre tĂȘte. C’est vrai. Et vous ĂȘtes–vous ĂȘtes sur le point de subir une intervention chirurgicale, mais vous en avez un peu peur, parce que vous avez un coeur faible ; on redoute de faire cette opĂ©ration chirurgicale parce que votre coeur est faible. JĂ©sus-Christ fortifie votre coeur. Croyez-vous en Lui ? Il peut guĂ©rir votre tumeur. Croyez-vous en Lui ? Soyez donc persistante. Allez de l’avant, allez de l’avant. Allez-y et croyez, vous serez rĂ©tablie. Que Dieu vous bĂ©nisse.

229 Bonsoir. Quelqu’un d’autre, je ne le connais pas. Je l’ai vu il y a quelques instants, quand je suis venu Ă  l’estrade, je crois qu’il Ă©tait assis ici. C’est ma premiĂšre fois de vous voir, de ma vie, Ă  ce que je sache. TrĂšs bien. Eh bien, vous ĂȘtes ici pour une raison. Si moi et cet Esprit qui est sur moi, cette Colonne de Feu et cette LumiĂšre et tout, cela a Ă©tĂ© photographiĂ©, s’il s’agit de JĂ©sus-Christ, cela rendra tĂ©moignage Ă  la Parole ; sinon, ce n’est pas de Christ. [Le frĂšre dit : « C’est vrai. » – N.D.E.] Mais vous ĂȘtes convaincu que c’est ça. [« Oui. »] Et vous l’ĂȘtes. Vous souffrez de nerfs, et vous ĂȘtes dĂ©rangĂ©e par des hĂ©morroĂŻdes. Et vous cherchez Ă  me voir [« Oui. »] pour quelque chose de particulier. [« Oui. »] C’est un problĂšme spirituel. [« Oui. »] Vous ĂȘtes prĂ©dicateur. [« Oui. Oui. »] Et c’est au sujet de votre Ă©glise. [« Oui. »]

230 J’ai entendu cela provenir de vous. N’ayez pas de telles pensĂ©es : « Vous dites qu’il est prĂ©dicateur parce qu’il Ă©tait assis sur l’estrade. »

231 Vous savez que je ne vous connais pas, n’est-ce pas ? [Le frĂšre dit : « C’est vrai. » – N.D.E.] Croyez-vous que je suis Son prophĂšte ? [« Oui. Amen. Je crois. »] Alors, rĂ©vĂ©rend Donaldson, vous pouvez rentrer chez vous, croyant, et vous serez rĂ©tabli, et tout ira trĂšs bien pour vous. Que Dieu vous bĂ©nisse, pasteur.
« Si tu peux croire, tout est possible. »

232 Croyez-vous ? Croyez-vous que je suis Son serviteur ? [La soeur dit : «Amen.» – N.D.E.] Savez-vous que je ne peux pas faire ces choses ? [« C’est vrai. Gloire ! »] Mais croyez-vous que c’est Lui qui fait ça, que c’est Lui qui fait ça ? [« C’est vrai. »] Croyez-vous cela ?

233 C’est vrai, si seulement - seulement vous allez, juste cette fois-ci, s’il vous plaĂźt, soyez persistant, ne laissez rien vous faire obstacle. HĂątez-vous d’y entrer. Ne voyez-vous pas que c’est Lui ? Ne savez-vous pas que c’est Lui? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.]

234 Voyez, Il ne s’identifierait pas comme un grand thĂ©ologien ; Il ne l’était pas. Il ne se prĂ©senterait pas comme un–un politicien ecclĂ©siastique, Il ne l’était pas. Il Ă©tait Dieu, fait chair. Dieu est la Parole, et la Parole discerne les pensĂ©es du coeur ; le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ne pouvez-vous pas voir que c’est Lui ? Comment le pourrais-je, moi, un pauvre ignorant, avec une instruction d’école primaire ? Et mĂȘme si j’avais eu une grande instruction, on ne pourrait toujours pas faire cela. C’est un paradoxe. Qu’est-ce ? C’est la puissance de Dieu. Ne pouvez-vous pas voir cela, mes amis ? Pouvez-vous vous dĂ©barrasser de cette carapace ?

235 Voici une femme. Regardez ça. Je n’ai jamais vu cette femme. Voici la Bible ici devant moi, je n’ai jamais vu cette femme de ma vie, Ă  ce que je sache. Mais, sa vie, elle ne peut pas la cacher. Exact. [La soeur dit : « Oh ! AllĂ©luia ! » – N.D.E.] Amen. [« AllĂ©luia ! »] Eh bien, ce n’est pas parce qu’elle dit : « AllĂ©luia ! », les hypocrites peuvent dire cela, mais cette femme est une chrĂ©tienne. Elle est une croyante. [« Oh ! AllĂ©luia ! »]

236 Et si je vous dis, par la grĂące de Dieu, comme je touche les sept tresses de Samson, ce qu’est votre problĂšme, me croirez-vous ? L’auditoire croira-t-il ? Chacun de vous croira-t-il ? [L’assemblĂ©e dit : «Amen. »] Elle saura si c’est vrai ou pas.

237 PremiĂšrement, vous souffrez de l’hypertension. Vous avez aussi le diabĂšte. Vous souffrez de nerfs, et quelque chose cloche dans votre tĂȘte. Il y a un examen. Vous avez une tumeur, c’est tout Ă  fait vrai, dans la tĂȘte. Et vous savez que c’est la mort, Ă  moins que Dieu vous touche, ou quelque chose comme cela. Est-ce vrai ? Puisse le Dieu du Ciel qui est prĂ©sent ici maintenant
 Venez ici, laissez-moi vous imposer les mains. « Je condamne ce dĂ©mon, au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il quitte. » Que Dieu vous bĂ©nisse. Poursuivez votre chemin, en vous rĂ©jouissant maintenant. Amen.

238 Croyez-vous ? Vous direz : « Vous la regardiez droit en face. » On n’a pas Ă  la regarder en face. Regardez ça, je n’ai pas regardĂ© cette femme en face. Eh bien, vous direz : « Elle est corpulente. » C’est vrai. « C’est la thyroĂŻde. » C’est vrai. Mais ce n’est pas ça, ce n’est pas pour ça qu’elle veut la priĂšre.

239 Elle a une maladie gynĂ©cologique, des sĂ©crĂ©tions, elle veut qu’on prie pour ça. Est-ce vrai, madame ? [La soeur dit : « Oui. AllĂ©luia !» – N.D.E.] Cela vous a quittĂ©e maintenant. Poursuivez votre chemin, vous rĂ©jouissant, disant : « Merci, Seigneur. » Croyez tout simplement.

240 L’anĂ©mie. Croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir ? Dites : « Merci, Cher JĂ©sus. » Poursuivez votre chemin, disant : « Gloire Ă  Dieu ! », et croyez.

241 Vous semblez en bonne santé et fort. Croyez-vous que Dieu peut guérir la gastrite, vous rétablir ? Allez manger. Jésus-Christ vous rétablira.

242 Si Christ ne vous touche pas, vous devez mourir, et vous savez cela. Oui, oui. Mais Dieu peut ĂŽter chaque dĂ©mon de cancer, Il peut tuer la chose et rĂ©tablir cela. Croyez-vous cela ? [La soeur dit : « Je crois. » – N.D.E.] Allez, croyez cela. Au Nom de JĂ©sus-Christ, vous pouvez partir et ĂȘtre rĂ©tablie.

243 Ce n’est pas comme cela que vous marchiez, juste Ă  ce moment, vous souffrez de l’arthrite. Vous souffrez aussi du coeur, un petit Ă©touffement au coeur. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit, si vous croyez cela. Croyez-vous ? RĂ©jouissez-vous, dites : « Merci, Seigneur », et vous serez rĂ©tablie.

244 Croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir votre dos et vous rĂ©tablir ? [La soeur dit : « Amen. » – N.D.E.] TrĂšs bien, allez de l’avant, dites : « Merci, Seigneur JĂ©sus. » Oui. C’est vrai.

245 Croyez-vous que Dieu peut ĂŽter cela, vous faire une transfusion sanguine, vous dĂ©barrasser de ce sucre et faire de vous une personne vraiment nouvelle ? Croyez-vous cela ? Qu’Il vous bĂ©nisse. Poursuivez votre chemin, vous rĂ©jouissant, disant : « Merci, Seigneur. Je crois. »

246 Croyez-vous que Dieu peut ĂŽter cette tumeur et vous rĂ©tablir ? [La soeur dit : « Oui. » – N.D.E.] Poursuivez carrĂ©ment votre chemin, vous rĂ©jouissant.

247 Dieu peut guérir votre arthrite et vous remettre en état, vous rétablir. Croyez-vous cela ? Poursuivez votre chemin, vous réjouissant, et croyez.

248 Croyez-vous que je suis Son prophĂšte ? Je ne vous connais pas ; Dieu vous connaĂźt. Vous ĂȘtes vous-mĂȘme malade. Mais vous ĂȘtes plus intĂ©ressĂ© par quelqu’un d’autre, deux personnes malades, vraiment malades, du cancer ; elles se meurent. Croyez de tout votre coeur. Prenez-les, posez-les lĂ -dessus, croyez et ne doutez pas. Elles vont ĂȘtre guĂ©ries si vous croyez cela. Ayez foi.

249 TrĂšs bien, monsieur. Je crois que vous ĂȘtes l’un des prĂ©dicateurs qui Ă©taient assis ici sur l’estrade. Quant Ă  vous connaĂźtre, je ne vous connais pas. JĂ©sus-Christ connaĂźt votre coeur. Il sait ce qu’il y a dans cet homme. Croyez-vous cela ? [Le frĂšre dit : « Oui, oui. » – N.D.E.] Si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, alors ĂȘtes-vous prĂȘt ? [« Oui. »] Vous l’ĂȘtes.

250 Vous les prĂ©dicateurs, vous connaissez cet homme, je pense ? [Quelqu’un dit : « FrĂšre Turner. » – N.D.E.] Oui. TrĂšs bien, vous le connaissez.

251 TrĂšs bien. Ce qu’il y a, c’est que vous ĂȘtes vraiment
 le problĂšme, c’est que vous souffrez d’une dĂ©pression nerveuse. Vous avez une espĂšce d’anxiĂ©tĂ© mentale, dans votre esprit. C’est une oppression de Satan. C’est depuis quelque temps que vous l’avez. Cela affaiblit votre corps. Votre coeur est faible. Vous ĂȘtre vraiment mal en point. A cause de cela, toute votre famille connaĂźt pratiquement une dĂ©pression nerveuse. Monsieur, vous attendez un mot, n’est-ce pas ? [Le frĂšre dit : « Oui. » – N.D.E.] Me croyez-vous sur parole ? [« Oui, oui. »] Alors, au Nom de JĂ©sus-Christ, je vous renvoie chez vous, rĂ©tabli. Ce dĂ©mon est sorti !

252 [L’assemblĂ©e se rĂ©jouit. – N.D.E.] Croyez-vous ? [« Amen. »] Croyez-vous ? [« Amen. »]

253 Maintenant, imposez-vous les mains. Maintenant, j’aimerais que vous priiez avec moi.

254 Seigneur JĂ©sus, Ta glorieuse PrĂ©sence divine, personne ne peut En douter. Tout le monde sait que Tu es ici. Mais ils savent que c’est Toi ; maintenant, qu’ils soient persistants. Que ceux-ci, Seigneur, qui
 Ces miracles, toute une ligne pleine, seize personnes ici dans la ligne, et un groupe lĂ  dans l’auditoire, c’est au-delĂ  de tout ce qu’un homme sur terre peut faire, lui-mĂȘme. Aucun homme ici sur terre ne peut faire ces choses si Dieu n’est pas lĂ . Nous savons cela. Comme c’est parfait ! Comme c’est exact ! Je Te prie, PĂšre, de laisser ces gens voir ceci, et de leur accorder d’ĂȘtre persĂ©vĂ©rants maintenant. Ils se sont imposĂ© les mains, et dans leur coeur dĂ©ferle le Sang royal de JĂ©sus-Christ, par la foi, allant de l’un Ă  l’autre.

255 Et maintenant, Seigneur, exauce la priĂšre de Ton serviteur. En tant que Ton serviteur, je condamne chaque maladie, chaque affliction qui est dans la PrĂ©sence divine du Christ ressuscitĂ©. Que le diable lĂąche prise. Que chaque soldat, maintenant, avec son EpĂ©e croisant les doutes de Satan, avec une foi persistante, se lĂšve, enfonce cette EpĂ©e jusqu’à ce qu’Elle touche la partie intĂ©rieure de ce dĂ©mon et les chasse complĂštement. Accorde-le, au Nom de JĂ©sus-Christ.

256 Si vous croyez cela, si vous acceptez cela, vous ĂȘtes tous guĂ©ris. Croyez cela, au Nom de JĂ©sus-Christ.

EN HAUT