ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication Influence de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-0803E La durĂ©e est de: 1 hour and 34 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

Influence

1 Merci beaucoup. Restons debout juste un instant maintenant alors que nous inclinons la tĂȘte pour la priĂšre. Et pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, nos coeurs aussi, je me demande combien ici ont une requĂȘte qu’ils pourront faire savoir Ă  Dieu par une main levĂ©e. Et maintenant donc, retenez simplement votre requĂȘte pendant que nous prions.

2 PĂšre cĂ©leste, nous sommes trĂšs contents ce soir pour cette autre occasion de pouvoir venir auprĂšs de Toi, avec cette assurance que nous recevons ce que nous demandons, si nous croyons que nous recevons ce que nous demandons. Et maintenant, Seigneur, viens au secours de notre incrĂ©dulitĂ©, afin que nous soyons en mesure d’avoir ce soir ce que nous demandons. Mes mains, avec celles des autres, sont levĂ©es. Et nous Te prions, PĂšre, Toi qui comprends nos besoins, que tu nous les accordes ce soir, Seigneur. Nous demandons d’ĂȘtre encouragĂ©s afin que comme nous connaissons cette heure critique de dĂ©tresse que nous avons, le
 le monde dans l’état oĂč il est. Nous avons besoin de Ton assistance la plus sacrĂ©e, Seigneur. Et nous Te prions de nous encourager par Ta Parole, afin que nous sachions comment nous devons nous comporter avant la Venue du Seigneur JĂ©sus. Accorde-le, PĂšre. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

3 Je suis trĂšs content de revenir une fois de plus, ce soir, et de parler encore de notre trĂšs Bienveillant Seigneur. C’est bien de revenir ici Ă  Lane Tech une fois de plus. Pour moi, c’est pratiquement comme un retour Ă  la maison. J’ai Ă©tĂ© trĂšs souvent ici. Et maintenant, je vois qu’on a dĂ©posĂ© beaucoup de mouchoirs ici pour qu’on prie dessus. Et alors, hier soir, il nous le fallait, nous avons terminĂ© nos rĂ©unions ordinaires de guĂ©rison, nous avions pris nos cartes et autres, comme il y avait deux services. Vous voyez, cela vous met sous une forte pression, on dirait, de tenir deux services. Et alors, nous prierons certainement pour ces mouchoirs ce soir, espĂ©rant que le Seigneur accordera Ă  tout un chacun d’entre vous la foi pour recevoir ce que vous avez demandĂ© dans ces requĂȘtes.

4 Nous allons certainement manquer frĂšre Mel Johnson demain, et ce beau chant. J’apprĂ©cie vraiment cette belle voix que le Seigneur lui a donnĂ©e.

5 Et alors, demain, si vous ĂȘtes des visiteurs ici, je dirais aux gens du tabernacle qu’il y a
 j’ai des amis de Jeffersonville ici. Je pense que c’est Ă  l’église de Philadelphie, frĂšre Mead, notre frĂšre, je pense qu’on y tient un service. Et je ne sais pas si vous, vous avez un service. Il y a un service lĂ . Vous, Ă  quelle heure ? [Quelqu’un dit : «A 11h. » – N.D.E.] A 11h, il y aura un service lĂ -bas. Et je pense que je reviendrai vers 13h30’ ou 14h, quelque
 15h, je–je dois m’y trouver Ă  15h, 15h, et–et puis, encore Ă  19h demain soir. Ainsi, nous voudrions certainement vous inviter tous Ă  venir aux rĂ©unions, si vous n’avez pas de rĂ©union dans votre propre Ă©glise.

6 Nous ne voudrions certainement pas vous enlever de votre propre poste de devoir, car ce n’est pas lĂ  notre objectif. C’est plutĂŽt d’attraper, premiĂšrement, ceux qui ne sont pas sauvĂ©s. Ceux qui n’ont pas le Saint-Esprit, et vous–vous qui croyez rĂ©ellement que vous En avez besoin, et alors, nous sommes ici pour vous aider. Ensuite, les malades et les affligĂ©s, eh bien, nous sommes ici pour prier pour eux, ceux de toutes les Ă©glises. Et, retournez Ă  votre Ă©glise, d’oĂč que vous veniez. Si vous avez reçu le Saint-Esprit, ou que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri, retournez avec un tĂ©moignage, racontez-le aux autres. MĂȘme si votre Ă©glise n’y croit pas, allez-y de toute façon. Voyez ? LĂ  oĂč c’est facile de faire briller votre lumiĂšre, lĂ  oĂč c’est trĂšs Ă©clairĂ©, mais nous voulons que la LumiĂšre brille lĂ  oĂč il n’y a pas de LumiĂšre. C’est alors qu’Elle exerce la meilleure influence.

7 Et merci, FrĂšre Vayle. [FrĂšre Vayle a ajustĂ© le microphone, et puis, il dit : « Tenez-vous comme ceci, nous devons surveiller cela. » – N.D.E.] FrĂšre Vayle pensait que les gens ne pourraient pas entendre. Ça va mieux ? Eh bien, c’est bon, c’est bien.

8 Eh bien, ce soir, comme on n’a pas un service de guĂ©rison, je pense, je devrais vous laisser sortir un peu plus tĂŽt ce soir. Je–je dis chaque soir : « Je vais essayer de vous laisser sortir vers 21h30’. » Et pratiquement vers cette heure-lĂ  donc, Ă  peu prĂšs, 21h, environ 21h5’. Et c’est donc en ce temps que je termine. Et aussi ce matin, comme je vous ai retenus pendant environ deux heures, je vous assure, vous serez probablement Ă©puisĂ©s, mais vous serez contents quand je quitterai la ville demain soir. Et je souhaiterais pouvoir rĂ©duire mes sermons Ă  20 minutes. Mais il me faut simplement continuer Ă  parler jusqu’à ce que je me fatigue et que je sache que vous ĂȘtes aussi fatiguĂ©s. Et alors, je n’ai point terminé ; je ne fais qu’arrĂȘter, rentrer et me reposer un peu.

9 Bon, ce soir, j’aimerais que vous ouvriez vos Bibles dans EsaĂŻe, le Livre d’EsaĂŻe, chapitre 6 d’EsaĂŻe. Et alors, avant que nous lisions, nous aimerions demander Ă  Dieu de bĂ©nir Sa Parole et de–de La rendre rĂ©elle pour nous, alors que nous inclinons la tĂȘte juste un instant. Eh bien, nous allons d’abord lire la Parole. Alors, Ă©coutez attentivement donc alors que nous lisons. L’annĂ©e de la mort du roi Ozias, j’étais
 je vis le Seigneur assis sur un trĂŽne trĂšs Ă©levĂ©, et le pan de sa robe remplissaient le temple. Et de sĂ©raphin se tenaient au–dessus de lui ; ils avaient chacun six ailes : deux dont ils se couvraient la face, deux dont ils se couvraient les pieds, et deux dont ils se servaient pour voler. Ils criaient l’un Ă  l’autre, et disaient : « Saint, saint, saint est l’Eternel Dieu des armĂ©es ! Toute la terre est pleine de sa gloire ! Les portes furent Ă©branlĂ©es dans leurs fondements par la voix qui retentissait, et la maison se remplit de fumĂ©e. Alors je dis : Malheur Ă  moi ! je suis perdu, car je suis un homme dont les lĂšvres sont impures, j’habite au milieu d’un peuple dont les lĂšvres sont impures, et mes yeux ont vu le Roi, l’Eternel des armĂ©es. Mais l’un des sĂ©raphins vola vers moi, tenant Ă  la main une pierre ardente, qu’il avait prise sur l’autel avec des pincettes. Il en toucha ma bouche, et dit : « Ceci a touchĂ© tes lĂšvres ; ton iniquitĂ© est enlevĂ©e, et ton pĂ©chĂ© est expiĂ©. J’entendis la voix du Seigneur, disant : Qui enverrai-je, et qui marchera pour nous ? Je rĂ©pondis : Me voici, envoie-moi.

10 Prions.
Seigneur JĂ©sus, nous ne sommes pas capables d’analyser ce texte le plus sacrĂ© ce soir, mais nous sollicitons Ton assistance maintenant, Seigneur, dans aucun autre but sinon de voir le–l’Evangile ĂȘtre une fois de plus prĂȘchĂ© dans cette ville de Chicago. Accorde-le, Seigneur. Et puisse la–l’influence demeurer une influence Ă©ternelle. Accorde-le. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

11 Maintenant, j’aimerais tirer de là un sujet : Influence. Vous savez, il y a l’une ou l’autre chose qui fait que nous sommes, nous, par ce que nous faisons, nous influençons quelqu’un d’autre ; par nos actes, notre comportement, notre langage, notre mode de vie. Et tout ce que nous faisons, nous influençons quelqu’un d’autre.

12 Et alors, vous savez, beaucoup de gens ne veulent pas frĂ©quenter l’église. Ils disent
 Eh bien, ils ont une mauvaise impression de l’église. Ils pensent que les–les femmes qui y sont, sont des sorciĂšres, et que les–les hommes sont–sont des dĂ©mons en robes noires ; ils en ont donc une mauvaise conception, c’est tout. Mais je vais vous dire ce qu’ils font en rĂ©alitĂ©, ils veulent observer votre vie pour voir ce que vous faites. Je crois que c’est Paul qui a dit : « Nous sommes des Ă©pĂźtres Ă©crites de Dieu, lues de tous. » Que vous passiez dans la rue, que vous travailliez, partout oĂč vous ĂȘtes, quelqu’un vous observe.

13 Et surtout, aprĂšs que vous avez dit et que vous avez confessĂ© que vous ĂȘtes un chrĂ©tien, ils vous observeront alors de plus prĂšs, et cela exercera une influence sur–sur les gens tout autour de vous. Et nous devons veiller sur–sur ce que nous faisons. En effet, si nous exerçons une mauvaise influence, alors nous jetons l’opprobre, pas tellement sur nous-mĂȘmes, mais sur ce que nous soutenons ĂȘtre : des chrĂ©tiens. Nous jetons cela sur Christ. Et personne, si nous sommes raisonnables, ne voudrait jamais jeter l’opprobre sur Christ. Mais un mauvais acte, Ă  un mauvais moment, aura certainement un mauvais reflet sur la personne qui vous observe. Et on observe tout celui qui se dit chrĂ©tien.

14 Bon. Ce texte dont nous parlons ce soir, L’influence, vient de loin ; la vraie leçon qu’on en tire, si vous voulez lire cela, vous le trouverez dans II Chroniques, chapitre 26. C’était la vie de ce roi Ozias.

15 Eh bien, le roi Ozias Ă©tait un jeune berger. C’était un jeune homme, fils d’un roi, il aimait la nature. Il–il aimait le–le bois, et c’était un berger. Et il aimait aussi les vignes, il aimait voir pousser des plantes. Alors, ce jeune homme avait grandi sous une trĂšs bonne influence. Amatsia, son pĂšre, avait Ă©tĂ© un grand homme ; il s’était un peu relĂąchĂ© vers la fin de sa vie, il avait pris des dieux d’un autre pays, et le Seigneur l’avait alors retirĂ© de la terre. Mais ce jeune homme avait subi une bonne influence ; en effet, sa mĂšre Ă©tait une fille de JĂ©rusalem, son pĂšre, un croyant, et par consĂ©quent, le–le jeune homme avait grandi sous une bonne influence.

16 Et ça, c’est bien une bonne façon d’élever un enfant, dans la voie qu’il doit suivre. Et savez-vous quoi ? Vos enfants sont vos premiers observateurs. Ils observent ce que vous faites. Et tout ce que vous faites, ils vous imitent, parce que vous placez devant eux un modĂšle, ce que vous faites.

17 Cela me rappelle, il n’y a pas longtemps, j’étais Ă  une rĂ©union des Hommes d’Affaires du Plein Evangile, lĂ  Ă  Los Angeles. Et frĂšre Oral Roberts avait fait une dĂ©claration sur quelque chose de ce genre, et on m’a demandĂ© de me lever pour dire quelque chose Ă  ce sujet, concernant l’influence. J’ai dit


18 Cela me rappelle une histoire que j’avais autrefois lue. Un–un homme Ă©tait sorti la veille de la NoĂ«l, remettre des cadeaux, dans le voisinage, Ă  ses collĂšgues, aux voisins. Et chaque fois qu’il arrivait quelque part, il–il prenait un verre. Il allait Ă  la maison suivante, et il prenait un verre. Et aprĂšs qu’il eut distribuĂ© tous ses–ses cadeaux, et qu’il en avait aussi reçus, sur le chemin de retour, il s’est dit qu’il prendrait un raccourci Ă  travers le parc. Et il y avait une couche de neige d’environ quatre ou six pouces [10 ou 15 cm.]. Et il s’est rendu compte qu’il n’arrivait pas Ă  marcher droit, il marchait en zigzags parce qu’il Ă©tait sous l’influence de ces boissons.

19 Il a aperçu lĂ , trĂšs loin derriĂšre lui, son petit garçon de 7 ans, un tout petit, qui venait ; il n’arrivait pas Ă  le rattraper. Il faisait de grands pas, il tombait et faisait des zigzags. Alors, il a attendu que le petit garçon le rattrape, et il lui a demandé : « Pourquoi marches-tu comme ça, fiston ? »
Il a rĂ©pondu : « Papa, j’essaie de suivre tes pas. »

20 Eh bien, vous voyez que c’est plus qu’un–un exemple ; en effet, c’est la vĂ©ritĂ©, vous donnez le ton Ă  vos enfants.

21 Et si nous, les AmĂ©ricains, nous donnons aujourd’hui le ton Ă  nos enfants en fumant la cigarette, les hommes et les femmes, en buvant, en jouant aux cartes Ă  la maison et–et aux dĂ©s, quel genre de–de personnes aurons-nous dans la prochaine race, ou plutĂŽt dans la prochaine gĂ©nĂ©ration ? Ça sera une bande de nĂ©vrosĂ©s. Et je pense que le monde entier est pratiquement dans cette condition-lĂ  aujourd’hui. Alors, si cette race, ou plutĂŽt cette gĂ©nĂ©ration, est comme cela, que produira la prochaine ? Alors, s’il y en a une autre, eh bien, toute la race humaine, si elle continue telle qu’elle va, sera exterminĂ©e complĂštement, car nous nous tuons nous-mĂȘmes, et nous servons de modĂšle aux autres.

22 Et mĂȘme les chrĂ©tiens aujourd’hui, ceux qui se disent chrĂ©tiens, fument et boivent, volent et achĂštent frauduleusement. Pendant que nous
 Eh bien, il n’est pas Ă©tonnant que le christianisme soit prĂ©sentement au bas de l’échelle. C’est l’influence que les membres d’église ont–ont exercĂ© sur des hommes qui n’ont pas encore reçu Christ. Les hommes veulent conserver leur tĂ©moignage, tout en menant n’importe quel genre de vie.

23 Mais c’est pourquoi le Saint-Esprit est une–une–une nĂ©cessitĂ© impĂ©rieuse dans cet Ăąge, parce que c’est Lui qui mĂšne votre vie. Vous ne menez pas cette vie de vous-mĂȘme. C’est Christ en vous, aprĂšs que vous avez donc reçu le Saint-Esprit. Et–et s’Il n’a pas la prĂ©Ă©minence sur votre vie, alors, rappelez-vous bien, vous n’avez pas reçu le Saint-Esprit. En effet, s’Il est en vous, Il mĂšnera Sa propre Vie. Vous ne vous appartenez plus. « Vous ĂȘtes mort, et votre vie est cachĂ©e en Dieu par Christ et scellĂ©e par le Saint-Esprit. » Il n’y a donc pas du tout moyen pour vous de vous appartenir, ce que vous Ă©tiez.

24 Eh bien, ce jeune homme, nous voyons que lui, il avait eu ce genre de bons parents, pieux, qui l’avaient Ă©duquĂ©. Cela
 Quand son pĂšre est mort, alors que lui n’avait que 16 ans, les gens l’ont pris et l’ont sacrĂ© roi. Il fut intronisĂ© Ă  l’ñge de 16 ans. Et si vous lisez sur sa vie, il n’était pas influencĂ© par la politique de son pays. Il–il ne suivait pas l’opinion populaire. « Il a cherchĂ© Dieu », dit la Bible.

25 Eh bien, c’est–c’est ce qui avait fait de lui un grand modĂšle pour ce jeune prophĂšte EsaĂŻe, con contemporain. EsaĂŻe le prophĂšte a vĂ©cu du temps du roi d’Ozias. Tous les deux Ă©taient des jeunes contemporains, un prophĂšte et un roi, c’étaient de trĂšs grands copains. Et EsaĂŻe restait au palais, et il s’appuyait sur le bras du–du roi. Et nous voyons que l’influence de ce jeune homme s’est exercĂ©e sur EsaĂŻe. Il devint un hĂ©ros pour–pour EsaĂŻe, car il Ă©tait
 il ne faisait acception de personne, il ne laissait rien le ballotter. Il Ă©tait dĂ©terminĂ© Ă  servir Dieu et Ă  ne servir que Dieu seul. Et c’est le genre de personne Ă  prendre pour modĂšle. Le


26 Et nous voyons qu’il n’a jamais fait de compromis avec n’importe lequel des paĂŻens, les paĂŻens, aprĂšs qu’ils l’eurent vu beaucoup dĂ©velopper son royaume; Dieu Ă©tait avec lui et le bĂ©nissait.

27 Et Dieu bĂ©nira tout homme qui s’attachera Ă  Sa Parole. Eh bien, c’est
 Dieu est tenu de faire cela, bĂ©nir tout homme qui s’attachera Ă  la Parole de Dieu. Eh bien, nous voyons qu’EsaĂŻe avait vraiment apprĂ©ciĂ© ce roi.

28 Et puis, le royaume du roi connut une extension. Je pense qu’il suivait celui de Salomon, de par son royaume, car son influence s’étendait jusqu’en Egypte.

29 C’était d’une grande assistance pour EsaĂŻe, le jeune prophĂšte, de voir que tout homme qui prenait position pour Dieu, sans tenir compte de la politique ni de quoi que ce soit, s’attachait carrĂ©ment Ă  la Parole. Il exerçait certainement une influence sur le prophĂšte EsaĂŻe. Ce jeune homme, combien Dieu l’avait bĂ©ni, c’était parce qu’il Ă©tait fidĂšle Ă  la Parole.

30 Eh bien, nous voyons que ce roi (Oh !) s’est emportĂ© comme beaucoup de chrĂ©tiens d’aujourd’hui. Tant qu’il restait humble, alors Dieu le bĂ©nissait. Mais la Bible dit ici : « Quand il s’est enflĂ©. » Quand tout Ă©tait en sĂ©curitĂ© pour lui, il s’est alors enflĂ©, et alors il Ă©tait sur la voie de la dĂ©bĂącle.

31 Eh bien, c’est ça, c’est le cas aujourd’hui, avec–avec les Ă©glises. Ça a toujours Ă©tĂ© le cas, quand les hommes pensent qu’ils se suffisent Ă  eux-mĂȘmes, qu’ils n’ont plus Ă  prier, qu’ils n’ont plus Ă  s’attendre Ă  Dieu pour leur ministĂšre.

32 Si vous me permettez cette expression, je suis de l’avis d’un certain Ă©crivain que c’est ce qui a fait que beaucoup de ces hommes qui sont dans ces rĂ©veils de la pluie de l’arriĂšre-saison, ou dans ce rĂ©veil de dernier jour, volent en Ă©clats. On a retrouvĂ© certains parmi eux, a-t-on affirmĂ©, ivres Ă  la chaire, et–et d’autres ont fait du mal. C’est parce qu’ils–ils ont exercĂ© une si grande influence sur les gens qu’ils ont commencĂ© Ă  se sentir suffisants, que c’est leur petit royaume, et ils ont le pouvoir, ils ont une telle emprise sur les gens qu’ils peuvent faire tout ce qu’ils veulent, et les gens ne s’en aperçoivent pas. Mais Dieu voit cela, vous voyez, il s’agit de Lui. Je peux dire
 C’est comme Nebucadnestar. Un jour, il est sorti et a dit : « Regardez quel grand royaume j’ai bĂąti ! » LĂ , l’Ange du Seigneur l’a frappĂ©.

33 Et quand un homme ou une femme, qu’il soit Ă©vĂȘque ou cardinal, quoi qu’il puisse ĂȘtre, dĂšs que vous commencez Ă  vous sentir indĂ©pendant, vous feriez alors mieux de commencer Ă  veiller et faire attention. En effet, Dieu ne vous laissera pas aller comme cela, car Il ne partagera pas Sa gloire avec quelqu’un d’autre. Absolument pas. Dieu reçoit seul la gloire.

34 Des fois, Dieu peut bĂ©nir un homme et lui donner un petit ministĂšre qui est peut-ĂȘtre un peu meilleur que celui de son frĂšre, ou pas meilleur, mais juste quelque chose d’un peu diffĂ©rent de celui de ses frĂšres. Alors, la chose suivante, vous savez, cet homme commence Ă  s’exalter, torse bombĂ© et, oh ! la la ! il pourrait–il pourrait vous expulser de la rue. Et, ce–c’est le moment, je pense, oĂč cet homme commence Ă  franchir la porte, parce que Dieu ne peut pas utiliser une telle personne.

35 Ce roi, quoiqu’il fĂ»t un homme pieux tel qu’il Ă©tait, s’est senti suffisant. Il a eu l’impression qu’il pouvait s’enfler d’orgueil, qu’il pouvait prendre la relĂšve et faire tout ce qu’il voulait, qu’il n’avait pas Ă  demander Ă  quelqu’un d’autre. Mais, rappelez-vous, nous sommes toujours en dessous de Dieu. Dieu est notre Dieu.

36 Et nous voyons qu’il s’est enflĂ©, et il–il s’est tellement enflĂ© qu’il a pensĂ© que, parce qu’il a Ă©tĂ© bĂ©ni de Dieu, il pouvait prendre la place d’un prĂ©dicateur. Alors, il a pris l’encensoir, il est allĂ© exercer l’office d’un prĂ©dicateur. Il a quittĂ© son poste de devoir.

37 C’est ce que j’ai toujours dit Ă  ces Hommes d’Affaires du Plein Evangile : « Ne cherchez jamais Ă  devenir des prĂ©dicateurs. » Les prĂ©dicateurs ont difficile Ă  garder les choses en ligne. Et, en plus, nous faisons un bien piĂštre travail avec ça, et alors, surtout prendre un homme d’affaires qui n’a mĂȘme pas du tout reçu un appel pour l’oeuvre. Voyez, quand vous faites ça, vous dĂ©passez les limites.

38 Et vous pourrez en tirer une leçon. Il y a beaucoup de gens lĂ , mĂȘme Ă  la chaire, ce soir, qui prĂȘchent, qui ne devraient pas ĂȘtre là ; en effet, c’est devenu plus comme un gagne-pain ou pour ĂȘtre populaire parmi les gens, ou–ou avoir un–un–un peu plus qu’un autre, ou ĂȘtre un peu glorifiĂ© par quelqu’un qui vous tapote au dos, ou quelque chose comme cela. Voyez, parfois, ils se font prĂȘtres.

39 JĂ©sus a dit : « Vous dĂ©vorez les maisons des veuves, et vous dĂ©sirez les premiĂšres places et vous faites, pour l’apparence, de longues priĂšres. » Il a dit : « A cause de cela, vous serez jugĂ©s plus sĂ©vĂšrement. » Voyez ?

40 Nous–nous ne devons pas, jamais, en arriver lĂ . Nous devons toujours nous rappeler que Dieu veut que nous nous humiliions. La voie vers le haut est en bas. Humiliez-vous, et vous serez exaltĂ©. Et si vous vous exaltez, vous serez rabaissĂ©.

41 Eh bien, nous trouvons que ce jeune homme a cherchĂ© Ă  exercer l’office d’un prĂ©dicateur alors qu’il n’en remplissait pas les conditions.

42 Pourtant, Dieu l’avait bĂ©ni, c’était un grand homme. Il avait fortifiĂ© son royaume face Ă  toutes les nations du monde. Elles apportaient la gloire et la lui donnaient, des brebis et du bĂ©tail. Il avait des bergers, des vignes, des travailleurs dans des vignes et, oh, tout. Il vivait dans le luxe, il a alors commencĂ© Ă  s’enfler.

43 Nous voyons que mĂȘme une Ă©glise, une Ă©glise locale, peut s’humilier et avoir un–un petit endroit pour servir le Seigneur d’un coeur sincĂšre. Puis, sa situation devient un peu meilleure, quelqu’un les aide et ils ont une–une bonne Ă©glise, ou ils vont essayer de la rendre un peu meilleure que celle au coin. Alors, l’assemblĂ©e marchera torse bombĂ©. Cela, voyez, nous–nous devons nous rappeler que c’est une mauvaise chose.

44 Dieu a dit Ă  IsraĂ«l : « Quand tu Ă©tais
 Je t’ai trouvĂ© dans un champ, tu Ă©tais couvert de sang, » et c’était dans cette condition-lĂ  qu’il Ă©tait, « et puis, quand tu as Ă©tĂ© nourri, tu es devenu joli, aprĂšs cela  » Il a tournĂ© le dos Ă  Dieu et ĂȘtre
 Il a fait la prostitution, il a invitĂ© tout le monde Ă  venir le voir. Et nous voyons que Dieu n’a pas du tout apprĂ©ciĂ© cela.

45 Et mĂȘme ce grand et puissant roi d’IsraĂ«l ici, quand il a cherchĂ© Ă  occuper une position qu’il n’avait pas
 Ă  laquelle il n’était pas ordonnĂ©, nous voyons que les–les sacrificateurs, ici, ont couru lui dire : « Ce n’est pas votre place. Vous n’ĂȘtes pas censĂ© faire cela, car Dieu a des hommes consacrĂ©s pour ça. »

46 Oh ! si seulement le ministĂšre pouvait en arriver lĂ , ĂȘtre consacrĂ© au service ! Si les hommes pouvaient se rendre compte que la prĂ©dication de l’Evangile, ce n’est pas pour avoir plus de membres dans l’église, mais c’est d’ĂȘtre consacrĂ© Ă  un
 au but d’une tĂąche, qu’il nous faut avoir des enfants nouveaux-nĂ©s dans le Royaume de Dieu. Peu importe la dĂ©nomination qu’ils frĂ©quentent, ou ce qu’il en est, il est juste question d’avoir ces enfants nĂ©s de nouveau.

47 Puis, nous voyons qu’aujourd’hui, c’est trĂšs difficile, quand on voit un prĂ©dicateur ĂȘtre suscitĂ© avec un petit quelque chose de surnaturel que Dieu a placĂ© dans son ministĂšre. Nous en voyons des imitations charnelles, d’autres viendront et oseront dire que c’est ceci, qu’ils ont telle chose, ou ils pratiquent quelque chose d’un peu diffĂ©rent.

48 Je connais un homme dans le monde aujourd’hui, un homme bien, Ă©galement un homme bon, un vrai prĂ©dicateur de la Parole, et je–je dirais un–un vrai frĂšre ; je lui ai parlĂ© il n’y a pas longtemps. Il continuait Ă  Ă©prouver des sensations et il a fondĂ© tout son ministĂšre sur des sensations ; maintenant, il baptise pour la Vie Eternelle, disant que les gens ne vont pas mourir. Je crains qu’ils ne se retrouvent dans une situation si dĂ©licate qu’ils n’en reviendront pas, voyez, mais
 parce que c’est faux.

49 « L’homme nĂ© de la femme ! Sa vie est courte, sans cesse agitĂ©e. » Et le vivant sait qu’il doit mourir. Et nous savons qu’il est rĂ©servĂ© aux hommes de mourir une seule fois, aprĂšs quoi vient le jugement. Donc, nous savons qu’il nous faut mourir.

50 Je suis
 Je ne voudrais pas vivre dans cette maison des pestifĂ©rĂ©s que j’habite. Ça attrape chaque maladie qui passe. J’aimerais en avoir une qui n’est pas faite de mains, qui est conçue par Dieu, qui–qui n’est pas une plante hybride comme celle-ci. J’aimerais en avoir une qui a Ă©tĂ© faite de mains de Dieu, que ni les maladies, ni les afflictions ni la mort ne touchent. Eh bien, n’importe quand qu’Il m’appellera, je–je serai prĂȘt, par la grĂące de Dieu, croyant que « Si cette tente oĂč nous habitons sur terre est dĂ©truite, nous avons dĂ©jĂ  un Ă©difice qui nous attend. » Nous y entrerons, nous ne pourrons plus mourir lĂ -dedans.

51 Comment voudriez-vous vivre dans celle-ci ? Pas moi. Oh ! la la ! C’est
 Nous en sortirons, et j’en suis content. Et ce vieux piĂšge, le germe humain, que nous habitons, ce piĂšge mortel et que sais-je encore, on y gĂ©mit et on languit de vieillesse. Et, eh bien, oh ! la la ! qui voudrait rester dans un tel corps ? Moi, je suis content de ce qu’il y en a un qui vient. Nous avons un corps qui–qui nous est prĂ©parĂ© dans la Gloire. Et aussitĂŽt que la vie quittera cette vieille coquille ici, cet Esprit Ă©ternel de Dieu qui vit dedans partira pour entrer dans ce tabernacle, lĂ , et vivra lĂ  Ă©ternellement. Pourquoi prĂ©fĂ©rions-nous pareille chose ? Oh ! la la ! Oui, oui. Oh ! Je–je suis trĂšs content de ce que–qu’il–qu’il existe un Dieu qui a rendu tout cela clair.

52 Et nous regardons ici, nous voyons qu’ils ne sont qu’une ombre, aprĂšs tout. Nous sommes une ombre. Je regarde ici sur l’estrade, je vois des hommes qui se dĂ©placent ; je regarde dans la rue, je vois des hommes et des femmes qui se dĂ©placent. Ils ont la vie, mais cependant ça ne peut pas ĂȘtre la vĂ©ritable Vie, parce qu’elle a la mort. Et–et David a dit : « Quand je marche dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort. » Eh bien, il faut une certaine intensitĂ© de lumiĂšre pour obtenir une ombre. Il doit y avoir une certaine intensitĂ© de lumiĂšre. Si tout est tĂ©nĂšbres, cela ne peut pas former l’ombre. Voyez ? Il doit y avoir beaucoup de lumiĂšre dans les tĂ©nĂšbres pour en former. Eh bien, maintenant, ça dĂ©pend de quel cĂŽtĂ© vous penchez.

53 Si je vois un homme marcher, un beau jeune homme, dans quelques annĂ©es, voyez ses cheveux grisonner et tomber de cĂŽtĂ©, ses Ă©paules s’affaisser. Une belle jeune fille se tient lĂ , un visage pieux et saint, elle se lĂšve lĂ  et loue Dieu ; et je reviens quelques annĂ©es plus tard, je la vois, Ă©paules affaissĂ©es, portant deux ou trois enfants. Eh bien (Oh ! la la !), lĂ , cela montre que la mort est dans ce corps-lĂ . Peu importe combien il est en forme et beau, il porte nĂ©anmoins la mort.

54 Eh bien, je vois de quel cĂŽtĂ© penche cet esprit qui est là ! S’il reprĂ©sente toujours la LumiĂšre, parle de la LumiĂšre, parle de la LumiĂšre, il s’en ira avec la LumiĂšre. Mais s’il est toujours de l’autre cĂŽtĂ©, du cĂŽtĂ© du monde, des choses du monde, influencĂ© par le monde, rien Ă  faire, il se transformera en tĂ©nĂšbres en mourant, il ira dans les tĂ©nĂšbres du dehors. Donc, vous voyez, ce que nous sommes, nous devons nous rappeler que nous sommes ce que nous sommes par la grĂące de Dieu, c’est tout, et personne parmi nous ne peut s’en vanter. Nous ne pouvons que nous prosterner devant Dieu dans l’adoration et l’humilitĂ© et Lui rendre gloire pour Sa bontĂ©.

55 Et nous voyons que tant que ce roi avait ce sentiment-lĂ , Dieu le bĂ©nissait. Mais quand il en est arrivĂ© Ă  ne plus vouloir rester avec son propre appel, Ă  vouloir prendre l’appel de quelqu’un d’autre, il se disait que, puisque Dieu l’avait bĂ©ni, tout allait bien, il pouvait faire cela.

56 Mais quelles tristes erreurs nous commettons ! Oh ! c’est dommage ! Vous–vous devez ĂȘtre absolument honnĂȘte. Vous ne devez–vous ne devez rien faire Ă  moins que Dieu vous ait conduit Ă  le faire, preuve Ă  l’appui, et que cela se confirme, et vous savez que c’est Dieu qui a fait cela.

57 GĂ©nĂ©ralement, un homme de Dieu, c’est Dieu qui doit le chercher et trouver un vrai homme de Dieu. Ce n’est pas ce genre de gars qui veulent tout un tas de choses Ă  faire, tout un tas, vous auriez du mal Ă  dire ce qu’il en ferait, s’il recevait cela. Voyez ? Mais, gĂ©nĂ©ralement, c’est Dieu qui doit trouver Son homme ; comme MoĂŻse, Paul, comme cela ; il le cherche, pour tirer gloire de sa vie et faire de lui un prisonnier du Saint-Esprit.

58 Eh bien, nous voyons cela, ce roi
 et, autre chose, nous apprenons ici, au sujet d’Ozias, que quand il a Ă©tĂ© repris par un homme qui Ă©tait autorisĂ© Ă  prendre l’encensoir, un homme consacrĂ© au service, quand il a Ă©tĂ© repris, il s’est fĂąchĂ© contre lui.

59 Oh ! Quelle–quelle chose maudite ce serait ! Quand un homme essaie de montrer Ă  un autre qu’il est en erreur, et qu’il le lui prouve par la Parole de Dieu : « Vous ĂȘtes en erreur », alors, cet homme, parce qu’il sent qu’il peut faire ce qu’il veut et qu’il ne veut pas se soumettre Ă  la Parole, alors il se fĂąche.

60 Voyez-vous ce qui est arrivĂ© au roi ? Il fut frappĂ© de lĂšpre au visage pendant qu’il Ă©tait encore en colĂšre. Ozias fut frappĂ© de lĂšpre au visage, les sacrificateurs et les autres ont reconnu cela, ils l’ont chassĂ© du temple, et il est mort lĂ©preux. Cette noble vie qui avait si bien commencĂ© s’est terminĂ©e comme celle d’un lĂ©preux rejetĂ© et condamnĂ© Ă  vivre seul en quarantaine dans une maison, tous les jours de sa vie, l’homme dont la vie avait Ă©tĂ© autrefois influencĂ©e par Dieu.

61 Je vais dire avec respect. Aujourd’hui, nous avons des gens sur le champ de travail, des jeunes gens, des hommes d’ñge moyen et des hommes ĂągĂ©s qui avaient bien commencĂ©, qui ont fourni des efforts et qui ont eu un bon tĂ©moignage pour Dieu. Mais nous les trouvons aujourd’hui lĂ , alcooliques, ruinĂ©s ; ils sont lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©, loin de nous. D’autres, tout Ă  fait rĂ©trogrades. D’autres sont Ă©pris d’argent, d’autres Ă©pris des femmes, ils ont Ă©pousĂ© d’autres femmes qui n’étaient pas les leurs, et–et toutes sortes de choses. Et la disgrĂące y a Ă©tĂ© jetĂ©e, chaque dĂ©nomination. Nous, l’un ne peut pas traiter l’autre de mauvais, parce que nous sommes tous coupables, le tout, ou chaque dĂ©nomination. Nous trouvons des hommes comme cela qui, autrefois, avaient Ă©tĂ© influencĂ©s par Dieu et avaient exercĂ© une grande influence sur les gens. Et cependant, quand ils se sentaient suffisants


62 Quand un homme en arrive à exercer une influence pour Dieu, il devrait s’humilier, tout le temps, constamment.

63 Et nous voyons que ce roi est mort dans la disgrĂące, lĂ©preux. Alors, il fut une leçon pour le jeune prophĂšte : ne pas placer sa confiance en un quelconque homme, mais regarder Ă  Dieu seul. Quand il s’est mis Ă  considĂ©rer un homme comme modĂšle, ce dernier a failli ; pourtant, c’était un homme de bien.

64 C’est aussi une leçon pour nous, ce soir, de fixer notre esprit sur Dieu, quel que soit l’homme. Qu’il soit cardinal, prĂȘtre, prophĂšte, quoi qu’il puisse ĂȘtre, il n’est pas immunisĂ© contre des fautes et–et des erreurs, et mĂȘme contre la mort et le pĂ©chĂ©. Mas il y en a Un qui l’est, et c’est JĂ©sus-Christ. Lui seul. EsaĂŻe a appris une leçon Ă  partir de cela : c’est Dieu qui ordonne Son homme Ă  une position.

65 Un homme n’a pas le droit de se lever et dire : « Eh bien, je mĂšnerais une vie aisĂ©e si je devenais prĂ©dicateur. Je crois que j’étudierai pour avoir un ministĂšre. Je crois que je ferai ceci, cela ou autre. Je crois que, si je peux imiter tel don que Dieu a donnĂ©, cela pourrait
 Je tiendrais de grandes campagnes et autres. » Nous en voyons beaucoup aujourd’hui.

66 Mais comme nous le voyons, EsaĂŻe a tirĂ© une leçon ici, que c’est Dieu Lui-mĂȘme qui place Son homme. C’est Dieu qui fait le placement, et Il n’avait jamais fait de cet homme un sacrificateur. Il avait fait de lui un roi, et il devait rester roi. Il ne devait pas–pas essayer
 EsaĂŻe a appris ici qu’on ne doit pas essayer de prendre la place de quelqu’un d’autre.

67 Alors, quand il a vu que son grand hĂ©ros Ă©tait tombĂ© sous disgrĂące, qu’il Ă©tait tombĂ© et Ă©tait mort, EsaĂŻe a alors senti qu’il n’y avait pratiquement plus d’espoir pour lui. Il s’est alors rendu au temple un jour pour en parler avec le Seigneur, et c’est lĂ  que la vision a eu lieu. LĂ  au temple, il a vu Celui qu’il Ă©tait censĂ© regarder tout le temps. Au temple, il a vu, en vision, Dieu assis sur un TrĂŽne trĂšs Ă©levĂ©, loin dans les cieux, et les pans de Sa robe se rĂ©pandaient autour de Lui. Dans cette vision, il l’avait vu Son TrĂŽne trĂšs Ă©levĂ©, au-dessus de chaque royaume terrestre. Dieu, c’est Celui qu’il Ă©tait censĂ© regarder, alors qu’il Ă©tait en vision.

68 Et alors, nous voyons que les sĂ©raphins cĂ©lestes volaient de part et d’autre dans le temple. Eh bien, les sĂ©raphins, Ă  vrai dire, le mot hĂ©breux, lĂ , c’est : les brĂ»leurs. C’étaient eux qui offraient l’encens et le sacrifice. C’est juste un ordre plus Ă©levĂ© des anges, ils–ils frayent la voie au pĂ©cheur, tant qu’il y a un sacrifice. Et ces sĂ©raphins, particuliĂšrement ces brĂ»leurs, avaient un office spĂ©cial. Ils restaient juste dans la PrĂ©sence de Dieu. Ils sont comme les chĂ©rubins, et ils Ă©taient juste dans la PrĂ©sence de Dieu.

69 Et quand ce prophĂšte a senti l’Esprit de Dieu sur lui, alors il a ouvert les yeux. Vous voyez, il Ă©tait nĂ© dans ce but-lĂ , au point que, quand il a ouvert les yeux, c’était comme s’il sautait d’ici vers un pays, comme s’il rĂȘvait. Il a vu le TrĂŽne de Dieu trĂšs Ă©levĂ©. Et alors, il a regardĂ© dans le temple, et ces sĂ©raphins allaient çà et lĂ  dans le temple, criant : « Saint, saint, saint est l’Eternel Dieu ! Saint, saint, saint est l’Eternel Dieu ! »

70 Quel changement, quelle influence cela doit avoir exercĂ©e sur ce jeune prophĂšte ! Quand il a vu l’échec d’un homme, et quoiqu’ils soient bons, les hommes failliront, mais maintenant il voit Dieu, il a vu ces sĂ©raphins.

71 Et remarquez cette couverture spĂ©ciale que ces sĂ©raphins portaient. Ils avaient couvert leur face avec deux ailes, avec deux ailes leurs pieds, et ils avaient deux ailes dont ils servaient pour voler. Dieu est totalement Saint. Pensez-y, mĂȘme les anges doivent couvrir leur sainte face pour se tenir dans la PrĂ©sence de Dieu.

72 Je me demande, mon frĂšre, je me demande, ma soeur, si nous regarderons cela ! Alors que les saints anges doivent se couvrir le visage pour se tenir dans la PrĂ©sence de Dieu, avec rĂ©vĂ©rence et respect, mais aujourd’hui, nous trouvons des gens qui se disent chrĂ©tiens, qui n’ont mĂȘme pas du tout du respect pour Dieu, ni pour Sa Parole, ni pour Son peuple, ou pour Son ministĂšre, ou quoi que ce soit. OĂč vont-ils en finir Ă  la rĂ©surrection ? La Bible dit : « Si le juste se sauve avec peine, que deviendront donc le pĂ©cheur et l’impie ?

73 Et alors, les sĂ©raphins, l’ordre le plus Ă©levĂ© des anges, juste Ă  cĂŽtĂ© du propitiatoire, les brĂ»leurs du sacrifice, ont dĂ» couvrir leur face pour se tenir dans Sa PrĂ©sence, et ils Ă©taient lĂ . Dieu Ă©tait assis sur Son trĂŽne, et ces chĂ©rubins allaient ça et lĂ , criant, jour et nuit : « Saint, saint, saint est l’Eternel Dieu ! » Savez-vous ce que je veux dire ? Remarquez. Avec deux ailes, ils–ils couvraient leur face. Et pourquoi ?

74 Aujourd’hui, nous voyons que, puisque les gens sont
 n’ont pas de rĂ©vĂ©rence, ils viennent Ă  l’église, les gens viennent Ă  l’église, et–et ils critiquent, ils rient, parlent, ridiculisent, pendant qu’ils sont assis lĂ  oĂč l’Evangile est apportĂ©, sans du tout de rĂ©vĂ©rence. Et ils vous rencontrent dans la rue, et avec
 Vous ne vous attendez pas Ă  ce que les gens tĂ©moignent du respect ; nous ne devons pas faire cela. Mais pourtant, ce–c’est une marque de la dignitĂ© chrĂ©tienne que d’honorer au moins les gens en disant : « Bonjour, frĂšre », ou tout ce que vous voulez. Certains crient : « Salut, prĂ©dicateur ! » Oh ! C’est si vulgaire.

75 Rappelez-vous, JĂ©sus a dit : « Toutes les fois que vous le faites Ă  ces petits, c’est Ă  Moi que vous l’avez fait. Celui qui Me reçoit, reçoit Celui qui M’a envoyĂ©. Et celui qui reçoit Celui que J’ai envoyĂ©, Le reçoit. Voyez, ce que vous faites aux autres, c’est Ă  Moi que vous l’avez fait. »

76 Et l’irrĂ©vĂ©rence, savez-vous ce que c’est ? C’est le
 Ils ne sont pas conscients de la PrĂ©sence de Dieu. Le monde est devenu si–si vulgaire, et la religion occupe le bas de l’échelle, au point qu’il n’y a pas de respect ; ça a toujours Ă©tĂ© comme ça.

77 ConsidĂ©rez ces soldats. Ce soir, nous pourrons nous dire que c’était une chose horrible et imprudente, pour ces soldats, que de mettre un–un lambeau au visage de notre Seigneur JĂ©sus, pour se moquer de Lui, de ce qu’Il Ă©tait prophĂšte et qu’Il pouvait connaĂźtre les secrets du coeur. Ils ont placĂ© un–un lambeau sur Son visage, ils L’ont placĂ© lĂ  dans la cour, ils ont pris un bĂąton, L’ont frappĂ© Ă  la tĂȘte, et puis ils se sont passĂ© le bĂąton et ont dit : « Si Tu es prophĂšte, prophĂ©tise maintenant, dis-nous qui d’entre nous T’a frappĂ©. » Voyez, sans respect du tout. Ils ne pouvaient pas sentir la vertu.

78 Mais cette petite femme, qui avait assez de foi pour pouvoir toucher Son vĂȘtement, a eu ce qu’elle dĂ©sirait. Vous voyez, il nous faut ĂȘtre–il nous faut ĂȘtre conscients de la PrĂ©sence de Dieu.

79 Les cinq petits sens de ce corps dans lequel nous vivons, c’est juste notre petit monde. Voyez ? Mais Dieu
 C’est
 cela nous a Ă©tĂ© donnĂ© uniquement afin que nous puissions entrer en contact avec notre demeure terrestre. Mais il y a des sens au-delĂ  de cela, d’autres dimensions.

80 Et Dieu est toujours prĂ©sent. Si seulement nous pouvons nous souvenir de cela. « Les anges de l’Eternel campent autour de ceux qui Le craignent. » Dans cette salle ce soir, JĂ©sus-Christ est lĂ . Dans cette salle ce soir, il y a des armĂ©es d’anges, par milliers, rassemblĂ©s tout autour. Vous ne les voyez pas, mais vous pouvez sentir leur influence, vous montrant qu’ils sont ici. Si ce n’est pas le cas, alors les Ecritures ne sont pas vraies. Et si les Ecritures ne sont pas vraies, alors Dieu n’est pas vrai. La Bible dit : « Les anges de Dieu campent », ils ne partent pas, ils restent prĂšs de ceux qui Le craignent.

81 JĂ©sus a dit : « LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je suis au milieu d’eux. » Alors, cela fait qu’Il est dans un monde que nous ne pouvons pas voir, que nos cinq sens ne peuvent pas contacter. JĂ©sus-Christ est ici, prĂ©sent. Si nous pouvions en ĂȘtre conscients !

82 Et, rappelez-vous, non seulement ici, mais pendant que vous marchez dans la rue, oĂč que vous soyez, vous qui confessez ĂȘtre des croyants et qui craignez le Seigneur, rappelez-vous, les anges de Dieu se dĂ©placent avec vous, oĂč que vous soyez. Ils veillent sur tout ce que vous faites, sur chaque pensĂ©e qui traverse votre esprit, ils savent tout Ă  votre sujet. Par consĂ©quent, nous devons en ĂȘtre conscients.

83 Si nous n’en sommes pas conscients, alors on affiche n’importe quel comportement. Donc, la plupart des fois, les gens aujourd’hui, beaucoup de gens, ne sont pas conscients de la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus. C’est pourquoi ils
 nous avons ce que nous voyons se passer aujourd’hui ; ce n’est pas correct.

84 Si seulement nous pouvions faire comme David a dit : « J’ai constamment l’Eternel devant mes yeux. » Oh ! J’aime ça. « L’Eternel est constamment devant mes yeux. OĂč qu’Il aille, je Le suivrai. Et je suis conscient que partout oĂč je vais, en d’autres termes, David dit que l’Eternel me prĂ©cĂšde.

85 « Je ne t’abandonnerai pas, Je ne te dĂ©laisserai pas », dit JĂ©sus. « Voici, Je suis avec vous tous les jours, mĂȘme jusqu’à la fin du monde. » Il ne peut pas nous quitter. Il a promis qu’Il ne le fera pas.

86 C’est cela le but mĂȘme de ces rĂ©unions. C’est cela l’objectif, mes frĂšres, d’exercer mon ministĂšre en dehors des dĂ©nominations, c’est pour essayer de laisser les gens voir que JĂ©sus-Christ est toujours vivant, et qu’Il est ici, pour chaque croyant, chaque dĂ©nomination qui veut croire en Lui
 ou les gens qui sont dans ces dĂ©nominations-lĂ . « L’Eternel est devant moi, dit David, et je ne chancellerai pas. »

87 Maintenant, remarquez, avec deux ailes, ils couvraient leur face pour se tenir dans la PrĂ©sence de Dieu, parce que c’est lĂ  qu’ils servaient.

88 Et s’ils ont dĂ» couvrir leur sainte face pour servir Dieu, quel genre de personne devrait ĂȘtre un prĂ©dicateur ? Comment devrions-nous couvrir notre visage de honte ! Comment devrions-nous vivre ! Dieu est tout Ă  fait saint. Nous devons, en toute conscience, tout le temps, nous souvenir de cela. En dehors de la grĂące de Dieu, nous sommes des pĂ©cheurs nus, mais le Sang de JĂ©sus-Christ nous purifie du pĂ©chĂ©.

89 Eh bien, ils avaient deux ailes sur leurs pieds. Cela reprĂ©sente l’humilitĂ©.

90 C’est comme MoĂŻse. MoĂŻse n’était pas tellement humble avant d’avoir rencontrĂ© Dieu dans ce buisson ardent. Mais quand il a effectivement vu que c’était Dieu, aussi comme cette LumiĂšre avait proclamĂ© la Parole de la promesse. Saisissez-vous cela ? Il a su, MoĂŻse, que le temps de la dĂ©livrance Ă©tait proche. Et un Etre surnaturel est descendu lĂ , il a rĂ©pĂ©tĂ©, disant : « Je me souviens de Ma promesse Ă  Abraham, Ă  Isaac et Ă  Jacob. » Alors, MoĂŻse a ĂŽtĂ© ses souliers, l’humilitĂ©, tout son fondement. Il a ĂŽtĂ© ses souliers.

91 Paul, quand il a vu ce mĂȘme Ange de LumiĂšre au-dessus de lui, qu’il L’a appelĂ© « Seigneur », il est tombĂ© par terre. Il avait reconnu. L’humilité : « Ce n’est plus moi. »

92 Il n’est pas Ă©tonnant qu’EsaĂŻe ait pu crier : « Malheur Ă  moi, car j’ai vu l’Eternel Dieu des armĂ©es. » Cependant, il Ă©tait un prophĂšte !

93 Et Paul, bien qu’il fĂ»t un grand homme, un Ă©rudit, mais quand il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu, il s’est humiliĂ©.

94 Et quand MoĂŻse est entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu, il s’est humiliĂ©. Il Ă©tait un prophĂšte. Il a respectĂ© Dieu, la Parole.

95 Observez Jean-Baptiste. Quand Jean se tenait sur le rivage, aprĂšs avoir baptisĂ© les gens, il a regardĂ© et a vu cette mĂȘme LumiĂšre descendre du Ciel. Il a crié : « Voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde. » Et quand il s’est humiliĂ©, JĂ©sus est entrĂ© dans l’eau, Ă  cĂŽtĂ© de lui.

96 Eh bien, voici une question qui m’a Ă©tĂ© posĂ©e l’autre jour. Elle peut surgir dans votre esprit. Quand JĂ©sus est entrĂ© dans l’eau et que Jean lui a dit : « C’est moi qui ai besoin d’ĂȘtre baptisĂ© par Toi, pourquoi viens-Tu vers moi ? »

97 Eh bien, autrefois un frĂšre baptiste, docteur Roy Davis, me disait
 C’est lui qui m’a imposĂ© les mains quand j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© dans l’Eglise missionnaire baptiste. Il disait : « Billy, ce qui Ă©tait arrivé  » Je lui avais posĂ© une question lĂ -dessus. Il disait : « Voici ce qui Ă©tait arrivĂ©. Vous voyez, Jean lui-mĂȘme n’avait jamais Ă©tĂ© baptisĂ©, alors JĂ©sus a baptisĂ© Jean. Et puis, Jean, Ă  son tour, a baptisĂ© JĂ©sus, parce que JĂ©sus ne pouvait pas baptiser Jean avant qu’Il fĂ»t baptisĂ©. » Eh bien, je pensais que cela sonnait juste.

98 Mais un jour, il y a de cela deux ans environ, j’étais assis lĂ  dans le bois, le Saint-Esprit est descendu, la LumiĂšre, et alors j’ai vu ce que c’était, quand Il a rĂ©vĂ©lĂ© cela.

99 Maintenant, voici ce que c’est. Voyez, il y avait lĂ  les deux personnalitĂ©s les plus importantes sur terre : Il y avait Jean le prophĂšte ; il y avait JĂ©sus le Messie. Et eux deux, des hommes qui portaient le Message du jour, se sont rencontrĂ©s face Ă  face dans l’eau, quand leurs yeux se sont croisĂ©s. Alors Jean, par humilitĂ©, a dit : « C’est moi qui ai besoin d’ĂȘtre baptisĂ© par Toi, et pourquoi viens-Tu vers moi ? »

100 JĂ©sus a dit : « Laisse faire. » C’est ça. « Mais il nous convient, ou il est convenable pour nous  » Convient signifie il est convenable. « Il est convenable que nous accomplissions tout ce qui est juste. » Pourquoi ? JĂ©sus Ă©tait Dieu ; Jean Ă©tait le prophĂšte. JĂ©sus a vite reconnu quand Il a dit cela, Jean Ă©tant un prophĂšte Ă  qui la Parole vient, Il savait qu’il comprendrait cela. En effet, le sacrifice, selon la loi, devait ĂȘtre lavĂ© avant d’ĂȘtre prĂ©sentĂ©. Et JĂ©sus devait ĂȘtre baptisĂ© avant d’ĂȘtre prĂ©sentĂ©. Il a dit : « Laisse faire maintenant, (C’est vrai), car il nous convient
 il est convenable que nous accomplissions ce qui est juste. »

101 Oh ! si nous pouvions prendre cela comme sujet pendant quelques minutes! Ce que nous voyons aujourd’hui, en tant que–en tant que croyants de la LumiĂšre de l’heure oĂč nous vivons, il est convenable que nous accomplissions tout ce qui est juste. Il est convenable, Ă  l’église pentecĂŽtiste, que nous accomplissions tout ce qui est juste, voyant que nous avons Ă©tĂ© appelĂ©s par le Saint-Esprit. Il n’est pas convenable que nous nous sĂ©parions des autres frĂšres. Il n’est pas convenable que nous nous organisions en dĂ©nomination et que nous n’ayons rien Ă  faire avec notre frĂšre qui a reçu le mĂȘme Saint-Esprit que nous. [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Cela n’est pas convenable pour nous. Quand nous voyons Dieu agir, opĂ©rer et faire exactement ce qu’Il avait annoncĂ©, et du seul fait que telle personne n’a pas de contacts avec notre organisation, alors nous affichons un mauvais comportement ; ce n’est pas convenable. Ce n’est pas correct.

102 Nous devrions ĂȘtre des chrĂ©tiens. Nous devrions ĂȘtre des gentlemans. Nous devrions ĂȘtre des gens, des hommes, qui craignent Dieu. Nous devrions ĂȘtre prĂȘts Ă  tendre le bras et Ă  serrer la main Ă  tout homme, Ă  Ă©tendre aussi la couverture de son cĂŽtĂ©, sur le lit. Oui, car il est convenable que nous accomplissions tout ce qui est juste. Eh bien, nous savons que le


103 C’était parce qu’Il Ă©tait le Sacrifice. Et Jean le savait, car il avait vu cette LumiĂšre sur Lui. Et Jean s’est humiliĂ©, lui le plus grand homme jusqu’à cette heure-lĂ . Mais quand il a vu ce glorieux Seigneur JĂ©sus venir, il a dit : « C’est moi qui ai besoin d’ĂȘtre baptisĂ© par Toi. »

104 Mais quand Il lui a dit : « Il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste », alors, Jean, Ă  son tour, a reconnu, en tant que serviteur de Dieu, en tant que prophĂšte, qu’il lui faut accomplir la Parole pour cette heure-lĂ .

105 En effet, il avait reconnu que C’était lĂ  le Sacrifice. Il venait de le dire : « Voici l’Agneau de Dieu, l’Agneau de sacrifice, qui va ĂŽter les pĂ©chĂ©s du monde. » Et l’Agneau devait ĂȘtre lavĂ© dans le bassin avant d’ĂȘtre prĂ©sentĂ© au sacrificateur. Amen.

106 Il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste, quand vous invoquez le Nom de JĂ©sus-Christ. Que tout homme ou toute femme, qui invoque le Nom de JĂ©sus-Christ, s’éloigne du pĂ©chĂ©.

107 Notre confession aujourd’hui a commencĂ© Ă  devenir juste comme un–un
 je-ne-sais-quoi, une Ă©nigme ou quelque chose comme cela. Nous nous agenouillons et nous offrons une priĂšre d’environ deux minutes, et nous nous relevons ; nous faisons quelque chose de mal, nous disons : « Ô Seigneur, Tu sais que je n’en avais pas l’intention, mais, allĂ©luia ! c’est en ordre pour moi », et on continue. Non, ce n’est pas ça, frĂšre.

108 Il vous faut Ă©prouver une tristesse selon Dieu. Il vous faut confesser cette chose-lĂ . Il vous faut arranger cela. Vous ne pouvez pas faire cela
 JĂ©sus a dit : « Si tu vas Ă  l’autel, et que lĂ  tu te souviennes qu’un frĂšre a quelque chose contre toi, va d’abord te rĂ©concilier avec ton frĂšre avant de prĂ©senter ton offrande. » Voyez ? Il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste.

109 Et vous les femmes aux cheveux coupĂ©s courts, savez-vous quoi ? Il est convenable que vous laissiez pousser vos cheveux et que vous vous comportiez en dame. Vous qui portez des shorts ; enlevez-les, portez des robes. Il est convenable que vous agissiez en chrĂ©tiennes, c’est exact, parce que la Bible dit que cela est faux. Une femme ne devrait pas faire cela.

110 Et vous les hommes qui fumez la cigarette, cela n’est pas convenable. Et vous les hommes, qui laissez vos femmes faire cela, et puis, qui vous dites « fils de Dieu », un homme ?

111 Le grand–le grand voeux qu’on faisait lors de la cĂ©rĂ©monie du mariage : « Amour, honneur et obĂ©issance », n’est plus. En AmĂ©rique, la femme a prioritĂ©. Eh bien, partout, elle a prioritĂ©. La Bible avait annoncĂ© qu’elle l’aurait, comme ça.

112 On dit que les femmes sont les chauffeurs les plus prudents que nous ayons dans le pays. C’est faux. Mon fils et moi, en traversant le pays de part et d’autre, avons comptĂ©, et chaque fois qu’il y avait ce que nous appelons une gaffe sur la route, si c’est par un homme, nous marquions cela dans la colonne des hommes, et si c’est par une femme, nous marquions cela dans la colonne des femmes. Et sur 300 gaffes commises dans le pays, 281 Ă©taient du cĂŽtĂ© des femmes.

113 Sur quoi se sont-ils fondĂ©s pour leur statistique ? Sur les rapports leur envoyĂ©s. Certainement, ces policiers ne vont pas arrĂȘter ces jolies femmes s’ils reçoivent un numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone. Ils ne vont pas envoyer cela. Ils les laissent aller, et en voilĂ  la raison.

114 Vous voyez, c’est devenu un monde des femmes. La Bible dit qu’il en sera ainsi. Exact. De mĂȘme, le prĂ©dicateur Ă  la chaire, c’est pratiquement la mĂȘme chose, il a peur de dire quoi que ce soit contre cela.

115 Mais il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. Cela doit ĂȘtre dit quelque part. Vous ne tenez pas compte de votre rĂ©putation et de votre popularitĂ© ici. Vous ĂȘtes un–vous ĂȘtes un prisonnier, par amour de l’Evangile de JĂ©sus-Christ, vous ĂȘtes tenu par devoir. Vous ĂȘtes Son prisonnier, vous ne pouvez rien dire si ce n’est ce que le Saint-Esprit dit, et prĂȘcher ce qui est vrai. Exact. Vous devenez Son prisonnier par amour. Alors, vous ne vous souciez pas de ce que c’est, il vous faut accomplir tout ce qui est juste. Un prĂ©dicateur devrait prĂȘcher cela, surtout vous les pentecĂŽtistes qui–qui ĂȘtes mieux avisĂ©s que–que ça, laisser qu’on s’en tire comme cela.

116 Eh bien, il y a quelque temps, un homme trĂšs cĂ©lĂšbre est venu vers moi et a dit : « Ne voudriez-vous pas laisser ces femmes tranquilles ? » Il a dit : « Venez ici, j’aimerais vous imposer les mains et prier pour vous, afin que vous alliez de l’avant, vous alliez de l’avant avec la priĂšre pour les malades. » Il a dit : « Eh bien, les gens vous considĂšrent comme un prophĂšte. »
J’ai dit : « Je n’ai jamais dit que j’étais un prophĂšte. »

117 Il a dit : « Mais les gens vous considÚrent comme cela. »
Il a dit : « Vous devriez leur enseigner comment recevoir de grands dons spirituels. »
J’ai dit : « C’est ça le problĂšme de l’église aujourd’hui. »

118 Il a dit : « Ne leur parlez pas des cheveux qu’elles coupent, et ceci, cela et autre. Je  » Il a dit : « Vous devriez leur enseigner des choses trĂšs profondes. »

119 J’ai dit : « Comment puis-je leur enseigner l’algĂšbre alors qu’elles ne veulent mĂȘme pas apprendre leur ABC ? » C’est exact.

120 il vous faut commencer quelque part ; alors, descendez donc Ă  la base et montez en construisant. N’essayez pas de commencer par le sommet ; vous n’avez pas de fondation. C’est ça le problĂšme aujourd’hui, frĂšres, on ne reçoit pas Ceci : « Il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. » Observez ces anges maintenant.

121 Et Jean-Baptiste, Paul, et les autres, quand ils ont vu la gloire de Dieu et cette LumiĂšre-lĂ , ils se sont prosternĂ©s devant Cela. Eux, oui, ils ont honorĂ© Cela, ils ont respectĂ© Cela ; en effet, ils s’étaient humiliĂ©s.

122 Et ces anges, également, qui servent dans Sa Présence, couvrent leurs pieds et couvrent leur face. Oh ! la la ! Remarquez donc, trÚs vite maintenant, ils avaient deux autres ailes, et avec cela, ils pouvaient se mettre en action.

123 Eh bien, ce qui identifie un vĂ©ritable serviteur de Dieu, il le montre au prophĂšte, comment un serviteur prĂ©parĂ© devrait ĂȘtre. Comment devrait ĂȘtre un serviteur prĂ©paré ? Or, ces serviteurs regardent
 Il regardait Ă  un–un homme ici sur terre, et il a vu l’échec qu’il avait essuyĂ©, alors Dieu lui a montrĂ© un Royaume au Ciel, un TrĂŽne. C’est Celui-lĂ  qu’il faut regarder. Puis, Il lui a montrĂ© ce qu’un vĂ©ritable serviteur devrait ĂȘtre, celui qui sert dans Sa PrĂ©sence. Et lĂ  se trouvaient ces sĂ©raphins. Ils avaient donc couvert leur sainte face, ils avaient couvert leurs pieds, et avec deux ailes, ils entraient en action ; rĂ©vĂ©rencieux, humbles et en action. Amen ! Si ce n’est pas lĂ  un serviteur prĂ©parĂ©, je ne sais pas ce que c’est : rĂ©vĂ©rencieux, humble et en action. Oh ! la la ! Je vous assure.

124 C’est comme la petite femme au puits, quand elle a reconnu ce don de Dieu et que cet Homme qui parlait Ă©tait le Messie, cela l’a certainement mise en action, aussitĂŽt. Elle a oubliĂ© son pot d’eau. Elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit : « Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce pas le Messie mĂȘme ? » Oh ! Quelle action elle a entreprise !

125 Pierre. Quand il L’a pris au Mot, comme nous en parlions ce matin, lĂ  dans la barque, avez-vous remarqué ? Quand Pierre L’a pris au Mot, qu’il a jetĂ© le filet lĂ , qu’il a eu une grande cargaison de poissons, beaucoup de poissons, aussitĂŽt Pierre a abandonnĂ© le filet et est entrĂ© en action. Avant de faire cela, il s’est prosternĂ© devant le Seigneur et a dit : « Retire-toi de moi, ĂŽ Seigneur, je suis un homme pĂ©cheur. »

126 Si ce ne sont pas lĂ  mĂȘme les paroles qu’EsaĂŻe le prophĂšte avait prononcĂ©es : « Malheur Ă  moi ! car j’ai vu l’Eternel Dieu, et je suis un homme dont les lĂšvres sont impures. »

127 Ne voyez-vous pas ce que la PrĂ©sence du Seigneur fait aux vrais croyants ? Nous ne voulons mĂȘme pas confesser ; nous nous contentons de dire : « Eh bien, nous sommes pentecĂŽtistes, nous sommes baptistes, nous sommes presbytĂ©riens » ; et nous continuons la vie. Mais un vĂ©ritable et authentique serviteur appelĂ© de Dieu s’humilie dans la PrĂ©sence de Dieu. Il ne critique pas Cela.

128 Regardez qui avaient critiquĂ© le Seigneur JĂ©sus, c’étaient les pharisiens, par sectarisme, et c’étaient eux qui L’avaient critiquĂ©.

129 Mais l’homme qui Ă©tait vraiment disposĂ© Ă  devenir Son serviteur s’humiliait et entrait en action. JĂ©sus a dit : « Tu seras mon disciple, et Je ferai de toi un pĂȘcheur d’hommes. » Quand il a vu que C’était rĂ©ellement Dieu, il est entrĂ© en action.

130 L’aveugle qui avait Ă©tĂ© guĂ©ri, la Bible dit qu’il avait rĂ©pandu Sa rĂ©putation dans toute la contrĂ©e environnante. Il est entrĂ© en action quand il a vu que ce Dieu avait ici sur terre un ReprĂ©sentant qui pouvait ouvrir les yeux d’un aveugle; alors il est allĂ© ici et lĂ , tĂ©moignant et rendant gloire Ă  Dieu. Les pharisiens l’ont attrapĂ©, ce qui allait lui arriver, comme je l’ai dit ce matin. « Eh bien, a-t-il dit, je ne peux pas expliquer, discuter avec vous sur la thĂ©ologie. Mais tout ce que je sais, c’est qu’autrefois j’étais aveugle, maintenant je vois. » Il est entrĂ© en action, certainement. En effet, il a rĂ©pandu la rĂ©putation de JĂ©sus partout.

131 Et, parfois, peut-ĂȘtre que vous n’ĂȘtes pas un prĂ©dicateur pour rĂ©pandre Sa rĂ©putation, mais votre vie rĂ©pandra Sa rĂ©putation si seulement vous menez une vie correcte.

132 Les pauvres gens Ă  la PentecĂŽte, cette bande de pĂȘcheurs, de publicains et autres, des gens exerçant des travaux simples, ils sont montĂ©s haut, sur base d’une promesse de Dieu, et ils ont attendu dix jours dans la chambre haute. « Et, tout Ă  coup, il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux, et il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. » Et ils entrĂšrent en action, puisqu’ils ont vu une promesse de Dieu ĂȘtre rendue manifeste. Elle leur avait Ă©tĂ© confirmĂ©e, la promesse de Dieu, et cela les a mis en action. Quand Sa promesse fut accomplie, cela les a mis en action.

133 Amis, permettez-moi de dire ceci : Ce que nous avons vu pendant cette derniĂšre annĂ©e ou ces deux derniĂšres annĂ©es, dans le Royaume de Dieu, devrait mettre chaque chrĂ©tien nĂ© de nouveau en action. Mais le problĂšme en est que nous ne–nous ne respectons pas cela, pour nous rendre compte que c’est Dieu. Nous sommes–nous sommes plutĂŽt un peu curieux. Nous aimons voir de petites choses, qui donnent une sensation. Nous aimons nous sentir bien. Nous aimons faire de telles choses. Mais quand on en arrive Ă  respecter rĂ©ellement cela et Ă  le croire de tout notre coeur, ça nous met en action.

134 Eh bien, quand ce matin-lĂ , l’Ange a rencontrĂ© Marie alors qu’elle se dirigeait vers le puits, et qu’Il lui a dit qu’elle aurait un Enfant sans avoir connu un homme, cela l’a mise en action. Elle alla aussitĂŽt dire Ă  tout le monde qu’elle aurait un Enfant sans avoir connu un homme. Elle ne s’est pas souciĂ©e de ce que diraient les gens. Elle avait effectivement rencontrĂ© un Ange de Dieu, et cela l’avait mise en action. Elle Ă©tait consciente que le Saint-Esprit Ă©tait sur elle, en train de crĂ©er en elle une Vie.

135 Oh ! Si seulement nous pouvons en ĂȘtre conscients, que le Saint-Esprit est sur nous, en train de crĂ©er en nous la foi, cherchant Ă  se prĂ©senter de diverses maniĂšres et par divers dons, pour crĂ©er une foi pour enlever l’Eglise, cela devrait nous mettre en action. Mais je me demande si seulement nous nous y prenons comme Il le veut, avec respect et humilitĂ©.

136 La Colonne de Feu, en ces derniers jours, devrait mettre toute l’église en action, Cela ayant Ă©tĂ© confirmĂ©, les signes que Sa Venue imminente est proche.

137 IsraĂ«l est retournĂ© dans sa patrie. JĂ©sus a dit : « Quand le figuier bourgeonne, cette gĂ©nĂ©ration ne passera pas sans que toutes ces choses s’accomplissent. » Quand IsraĂ«l retourne dans sa patrie et devient une nation, cette gĂ©nĂ©ration-lĂ  verra la Venue du Messie.

138 J’ai reçu l’autre jour un article d’un rabbin en Palestine, c’était trĂšs frappant. Il y a une petite vigne qu’on a vue pousser en Palestine cette annĂ©e et qu’on n’avait pas vue lĂ  depuis des centaines et des centaines et des centaines d’annĂ©es. Et les Juifs avaient prĂ©dit que, quand cette vigne pousserait de nouveau, le Messie serait en route.

139 Les mages venus de Babylone contemplaient les Ă©toiles. Ils Ă©taient des astronomes. Et pendant qu’ils contemplaient les Ă©toiles, ils ont vu ces trois Ă©toiles en ligne. L’étoile de Cham, celle de Sem et celle de Japhet, les Ă©toiles sous lesquelles ils Ă©taient nĂ©s, en ligne ; alors, ils Ă©taient sĂ»rs. Ces croyants scientifiques observaient des astres, comment ils se dĂ©plaçaient. Donc, ils ont vu ces astres se mettre en ligne avec JĂ©rusalem. En effet, comme ils Ă©taient Ă  Babylone, ils regardaient droit vers JĂ©rusalem, vers l’ouest, pour voir cela. Et quand ils ont vu cela arriver, ils ont su que, comme ces Ă©toiles se mettaient en ligne les unes avec les autres, le Messie Ă©tait sur terre. Gloire !

140 Et quand nous verrons IsraĂ«l rentrer dans sa patrie et le Saint-Esprit ĂȘtre dĂ©versĂ© dans les Ă©glises, et les nouvelles du rassemblement oecumĂ©nique, le conseil des Ă©glises et tout, le catholicisme romain et le protestantisme s’unir, le Messie va venir enlever Son Epouse.

141 Et Dieu envoie des dons pour essayer de crĂ©er en nous une foi qui nous fera sortir d’ici un jour et nous amĂšnera dans l’EnlĂšvement ; guĂ©rir les malades, ouvrir les yeux des aveugles, ressusciter des morts !

142 Les grands signes en haut dans le ciel, des anges venant dans une constellation ! Et les hommes de science regardent ça, cela a Ă©tĂ© prĂ©dit des mois avant que cela arrivĂąt. Ça se trouvait lĂ . Et ça se trouve dans le magazine. Cela a Ă©tĂ© annoncĂ© des mois avant que ça arrivĂąt. Sept anges sont descendus, et il a Ă©tĂ© dit : « La rĂ©vĂ©lation complĂšte du mystĂšre Ă  six sceaux de Dieu sera dĂ©voilĂ©. » Et c’était lĂ , exactement comme Il avait dit, ça a Ă©tĂ© prĂ©dit avant que ça arrivĂąt.

143 Et les gens regardent, ils voient toutes sortes de spectacles mystiques, ils appellent ça des ĂȘtres surnaturels d’une espĂšce quelconque. Ils appellent cela des soucoupes volantes, des spectacles terribles dans les cieux, sur la terre. Des signes, des signes qui nous indiquent que la Venue du Seigneur JĂ©sus est proche.

144 Aujourd’hui, la petite vigne sort. IsraĂ«l est une nation propre. Il a sa propre nation, son propre drapeau. L’étoile de David Ă  six pointes, le plus vieux drapeau du monde, flotte de nouveau, pour la premiĂšre fois depuis 2500 ans environ. Ils ont leur propre armĂ©e. Ils ont leur propre monnaie. Ils sont presque
 reprĂ©sentĂ©s dans les Nations Unies. Ils sont une nation pour la premiĂšre fois depuis 2500 ans. Et pendant qu’ils se ressemblaient dans


145 J’ai une bande lĂ -dessus, un film, intitulĂ© Minuit moins trois. Et lĂ , on interrogeait ces Juifs, on les ramenait, des vieux transportĂ©s sur le dos. On leur demandait : « Etes-vous revenus dans votre patrie pour y mourir ? » « Non, nous venons voir le Messie. » Amen ! Quand vous voyez ces questions
 c’est ça le calendrier de Dieu, c’est que le Messie est sur le point d’apparaĂźtre. Oh ! la la !

146 Nous devrions nous humilier. Oh ! comme nous devrions ĂȘtre rĂ©vĂ©rencieux ! Comme nous devrions ĂȘtre en action, cherchant Ă  obtenir que chaque Ăąme soit sauvĂ©e, autant que nous le pouvons, rĂ©pandre des semences Ă  gauche Ă  droite, faire tout notre possible !

147 Mais au lieu de cela, nous disons : « Gloire Ă  Dieu, je n’ai pas envie d’y aller ce soir. Je pense, eh bien, je pense que je resterai Ă  la maison pour suivre la bonne Ă©mission tĂ©lĂ©visĂ©e de ce soir. Il y a une rĂ©union de priĂšre, mais  » Une Ă©glise endormie, laodicĂ©enne, riche ! Oh ! la la ! Nous y sommes. Cela devrait nous mettre en action.

148 Nous, comme le prophĂšte, nous avons vu les dĂ©nominations s’élever par exaltation propre. Nous voyons exactement ce qui est arrivĂ© dans l’église aujourd’hui, comme EsaĂŻe l’avait vu. Il a vu un homme qui Ă©tait pourtant honorĂ© de Dieu, mais nous l’avons vu, il l’a vu s’exalter et ĂȘtre frappĂ© de lĂšpre. Nous, aujourd’hui, nous voyons la mĂȘme chose, des dĂ©nominations qui se sont exaltĂ©es : « Nous sommes la plus grande dĂ©nomination du groupe. Nous avons plus de membres que les autres. » L’exaltation de soi, nous voyons la lĂšpre de l’incrĂ©dulitĂ© les frapper, et ils sont rejetĂ©s.

149 Nous devrions donc chercher une vision du Ciel, qui nous montrera JĂ©sus-Christ parmi nous, Sa Parole promise, qu’Il accomplirait cela, oui, oui, et ne pas ĂȘtre influencĂ©s par un systĂšme fait par des hommes, mais ĂȘtre influencĂ©s par Dieu Lui-mĂȘme.

150 Nous les voyons, comme Ozias, perdre leur emprise sur la Parole, parce qu’ils ont Ă©changĂ© Cela contre des crĂ©dos, cherchant Ă  se faire comme Ozias autrefois, chercher Ă  prendre la place d’un office oint derriĂšre la chaire, rejeter la vraie Parole de Dieu. Ils n’ont rien Ă  faire lĂ  derriĂšre, pas plus qu’Ozias dans ce
 Ă  cĂŽtĂ© de l’autel, avec de l’encens. Un homme qui se dit chrĂ©tien et qui renie la rĂ©alitĂ© de la Parole, il n’a rien Ă  faire Ă  la chaire, pas plus qu’Ozias n’avait Ă  faire avec cet–avec cet encensoir. Un homme qui affirme ĂȘtre baptisĂ© du Saint-Esprit et bĂ©ni de Dieu, et qui se lĂšve et renie cette Bible et Sa VĂ©ritĂ©, et qui a Ă©changĂ© Cela contre un credo ou quelque chose comme cela, il est tout aussi couvert qu’Ozias de lĂšpre du pĂ©chĂ© et de l’incrĂ©dulitĂ©.

151 Il a Ă©tĂ© dĂ©mis de cet office, mais il cherche Ă  accomplir cette fonction par l’intellectualisme. « Je suis docteur en philosophie, je suis docteur en droit, en ceci ou cela. » Voyez, il cherche Ă  prendre cela et Ă  dĂ©fendre son instruction plutĂŽt que l’onction du Saint-Esprit. Vous voyez, donc, un homme qui peut prendre cette Bible, tout comme une grande institution, qui peut l’expliquer et L’analyser, La prĂ©senter ici et L’arranger pour qu’Elle paraisse trĂšs bien Ă  vos yeux, ça, c’est intellectuel. C’est parce qu’il a Ă©tudiĂ©, Ă©tudiĂ© ces angles et tout, comment mettre cela ensemble.

152 Mais laissez-moi vous dire quelque chose. Quand Dieu descend dans Sa Parole, Il ne rassemble pas seulement cela, Il La manifeste lĂ , La rend vivante, La confirme et prouve que c’est la VĂ©ritĂ©. C’est la VĂ©ritĂ© de la Parole lĂ . C’est quand Dieu Lui-mĂȘme l’exprime.

153 Cette vision avait affectĂ© le prophĂšte. Oh ! Les effets que la vision avait eus sur lui ! Cela avait amenĂ© ce prophĂšte


154 Eh bien, rappelez-vous, il regardait Ă  un homme. Mais quand il a vu quelque chose de rĂ©el
 il avait observĂ© la sainte vie d’un homme, il l’a vu Ă©chouer, il l’a vu attraper la lĂšpre et mourir. Vous voyez la mĂȘme chose dans vos dĂ©nominations. Voyez-vous oĂč sont allĂ©es toutes les dĂ©nominations ?

155 Eh bien, ce grand mouvement oecumĂ©nique ! Si une Ă©glise n’est pas dans ce mouvement oecumĂ©nique, au temps de dĂ©tresse, cette Ă©glise ne pourra pas ĂȘtre utilisĂ©e comme une Ă©glise. « Et aucun prĂ©dicateur ne peut servir personne, il sera mis Ă  mort pour avoir fait cela. S’il administre n’importe quelle bĂ©nĂ©diction aux gens en dehors, c’est qu’il est avec le mouvement oecumĂ©nique. » C’est exactement ce qui est Ă©crit aujourd’hui par un luthĂ©rien ; j’oublie son nom. Voyez, c’est vrai. « Votre Ă©glise, vous ne pouvez pas y adorer ; elle deviendra un entrepĂŽt. » Voyez, la marque de la bĂȘte est dĂ©jĂ  en cours, et nous voyons cela. Le temps ! Oh ! Cela devrait mettre l’église en action ! Certainement, ça le devrait.

156 Observez donc l’impact de la vision, ce que cela a fait au prophĂšte. Cela l’a amené  aprĂšs qu’il eut observĂ© cet homme lĂ  et qu’il l’eut vu faillir. Il a vu Dieu fĂąchĂ© contre l’homme, il s’est retirĂ© de lui et l’a frappĂ© de lĂšpre.

157 Alors, EsaĂŻe est allĂ© au temple, il a dit : « Seigneur Dieu, je sais que Tu es Dieu. Je regardais une chose qu’il ne fallait pas. » Et alors, Dieu lui a donnĂ© une vision. Et non seulement une vision, mais la vision a Ă©tĂ© confirmĂ©e ; en effet, lĂ  au milieu, des sĂ©raphins volaient çà et lĂ , leurs voix Ă©branlaient mĂȘme le bĂątiment Ă  ses assemblages, ses poteaux.

158 Et alors, voyez, il a vu quelque chose de rĂ©el. Et pourtant, il Ă©tait un prophĂšte. Il Ă©tait un
 Le–le prophĂšte, c’est celui Ă  qui la Parole vient. Mais il n’était jamais entrĂ© dans une sphĂšre autre que celle oĂč il regardait Ă  son hĂ©ros, Ozias ; il regardait au pasteur, au–au grand homme. Et quand il a vu cet Ă©chec lĂ , quant Ă  la Parole, il a vu la Parole rĂ©primander cet homme pour avoir usurpĂ© un office dont il n’avait rien Ă  faire, qu’arriva-t-il donc ? Il leva les yeux, et il vit le Seigneur.

159 Pouvez-vous lire entre les lignes ? Pouvez-vous voir ce que je dis maintenant ? C’est le Seigneur JĂ©sus-Christ qui a promis : « Ce qui arriva du temps de Lot arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme. » Le Dieu mĂȘme qui a Ă©crit la Bible, disant : « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Et Il a dit : « Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. » Comprenez-vous ce que je veux dire ?

160 Alors, cet homme sincĂšre a vu la gloire de Dieu, il a vu Cela en action. Et il s’est Ă©criĂ© comme un pĂ©cheur, il a confessĂ© qu’il Ă©tait lui-mĂȘme un pĂ©cheur. Il n’avait jamais vu pareille chose, si rĂ©elle, auparavant. Il a confessĂ© qu’il Ă©tait un pĂ©cheur.

161 Qu’arriva-t-il donc ? Quand le prophĂšte Ă©tait prĂȘt Ă  confesser, alors la vĂ©ritable purification a eu lieu.

162 Avant que les gens soient prĂȘts Ă  confesser, ça ne sert Ă  rien de tenir des services de guĂ©rison. Si vous ĂȘtes disposĂ© Ă  confesser vos pĂ©chĂ©s, confesser votre incrĂ©dulitĂ©, confesser les mauvaises choses que vous faites, alors Dieu peut faire quelque chose. Mais avant qu’il y ait la confession, il ne peut pas y avoir de purification.

163 Et aussitĂŽt qu’EsaĂŻe a dit : « Malheur Ă  moi ! Je suis un homme dont les lĂšvres sont impures, et j’habite au milieu des gens dont les lĂšvres sont impures. » Alors, la confession a suivi ça, puis le chĂ©rubin est venu avec le Feu. Avez-vous remarqué ? Dieu ne s’est point servi d’un sĂ©minaire pour le purifier. Il ne s’est point servi d’un code de lois pour le purifier. Il l’a purifiĂ© avec du Feu.

164 Dieu purifie toujours Ses serviteurs, quand Il est sur le point de les mettre en service, par le Saint-Esprit et le Feu. Dieu purifie par le Feu ; pas par des livres, pas par l’instruction, pas par une conception intellectuelle, pas par une dĂ©nomination, mais par le Feu du Saint-Esprit ; c’est avec Cela que Dieu purifie Son serviteur.

165 Remarquez donc. Alors, aprĂšs la confession, aprĂšs la purification, enfin vint la commission. La commission vint aprĂšs. AprĂšs avoir confessĂ© et avoir Ă©tĂ© purifiĂ©, ce fut alors qu’EsaĂŻe purifiĂ© a rĂ©pondu Ă  Dieu, disant : « Me voici, envoie-moi. » AprĂšs avoir Ă©tĂ© purifiĂ©, avoir confessĂ©, avoir Ă©tĂ© purifiĂ© par le Feu, alors EsaĂŻe purifiĂ© Ă©tait prĂȘt pour le service. Il Ă©tait prĂȘt Ă  ĂȘtre un modĂšle. Il Ă©tait prĂȘt à–à devoir exposer sa vie, afin que les autres puissent ĂȘtre influencĂ©s par lui.

166 Mais avant d’avoir confessĂ© cela, avant d’avoir Ă©tĂ© purifiĂ©, il avait donc une piĂštre influence, c’était juste une marionnette du roi.

167 Maintenant, il est purifiĂ© ; maintenant, il a confessĂ© et il est purifiĂ©, il a Ă©tĂ© appelĂ© et commissionnĂ© Ă  ĂȘtre un prophĂšte. Et Dieu lui a permis d’écrire la Bible entiĂšre ; il y a 66 livres dans la Bible, il y a 66 chapitres dans EsaĂŻe. Il commence par la GenĂšse, au milieu du Livre Jean-Baptiste apparaĂźt, et ça continue jusque dans le rĂšgne du MillĂ©nium, dans EsaĂŻe 65 et 66, c’est vrai, l’Apocalypse. Il a Ă©crit toute la Bible, dans les grandes lignes. Pourquoi ? Parce qu’il s’était humiliĂ© quand il avait vu la PrĂ©sence de Dieu.

168 Qu’a-t-il fait ? Et son
 aprĂšs avoir fait cela, il s’est humiliĂ©, il a Ă©tĂ© purifiĂ© et mis Ă  part, purifiĂ© et commissionnĂ©, et il a influencĂ© des millions de gens. Voici son Livre, voici les Ecrits d’EsaĂŻe qui ont influencĂ© des hommes depuis lors jusqu’à prĂ©sent. Son influence continue.

169 La Bible dit : « Leurs oeuvres les suivent. » Comme le Saint-Esprit l’avait dit Ă  Jean, sur l’Apocalypse, ou plutĂŽt sur l’üle de Patmos : « Tu dois encore prophĂ©tiser devant des rois, des nations et des peuples. » Le Livre de l’Apocalypse prophĂ©tise encore. « Ils se reposent de leurs oeuvres, mais leurs oeuvres les suivent. » L’influence qu’ils avaient continue Ă  les suivre. Voyez ? Certainement.

170 Et donc, aujourd’hui, c’est la mĂȘme chose que nous voyons, les influences. Il nous faut influencer.

171 Avant que nous puissions influencer, il nous faut reconnaĂźtre Dieu, il nous faut ĂȘtre purifiĂ©s, il nous faut nous humilier. Il nous faut nous abaisser, reconnaĂźtre, continuer Ă  nous reprĂ©senter et reconnaĂźtre notre petitesse. Vous n’ĂȘtes rien. Je ne suis rien. Et personne parmi nous n’est quelque chose, mais Lui est tout. Il est digne de toute gloire, ĂŽ Agneau de Dieu, ce dont nous avons besoin, c’est de retourner au temple ; il nous faut retourner Ă  l’autel de Dieu et faire un autel dans nos propres coeurs, lĂ  oĂč nous pouvons nous abandonner nous-mĂȘmes, et puis voir le Seigneur Dieu des armĂ©es descendre dans ces derniers jours et faire ce qu’Il avait fait quand Il Ă©tait ici pour la premiĂšre fois. Alors, vous comprendrez cela et vous crierez : « Malheur Ă  moi ! » Quand la pierre ardente toucha le prophĂšte,
Le rendant aussi pur que possible,
Quand la Voix de Dieu demanda : « Qui ira pour nous ? »
Alors, il répondit : « Me voici, Maßtre, envoie-moi. »

172 Est-ce vrai ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. »–N.D.E] Chantons cela : Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur,
Parle, et je vais
 je répondrai vite,
Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur,
Parle et je répondrai : « Seigneur, envoie-moi. »
Ecoutez, mes amis : Des millions meurent aujourd’hui dans le pĂ©chĂ© et dans la honte ;
Ecoutez leur cri amÚre et triste ;
Hùtez-vous, frÚre, hùtez-vous à leur secours ;
Répondez vite : « Me voici, Maßtre. »
Parle maintenant, mon Seigneur, parle, mon Seigneur,
Parle, et je Te répondrai vite,
Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur,
Parle, et je Te répondrai : « Seigneur, envoie-moi. »

173 L’aimez-vous ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. »–N.D.E] Inclinons maintenant la tĂȘte, juste un instant, et fredonnons cela. [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner. – N.D.E.] La pierre ardente toucha le prophĂšte,

174 Fredonnons-le maintenant. [L’assemblĂ©e fredonne alors que frĂšre Branham continue Ă  chanter–N.D.E.] Le rendant aussi pur que possible
Quand la Voix de Dieu demanda : « Qui ira pour nous ? »
Alors, il répondit : « Me voici, Maßtre, envoie-moi. »
Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur,
Parle et je Te répondrai vite
Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur,
Parle et je Te répondrai : « Seigneur, envoie-moi. »

175 PĂšre cĂ©leste, nous attendons d’ĂȘtre purifiĂ©s de toute incrĂ©dulitĂ©, car en rĂ©alitĂ©, des millions se meurent aujourd’hui dans le pĂ©chĂ© et la honte. A quoi nous –nous sert-il, Seigneur, de confesser, sans avoir ce que nous confessons ? A quoi nous sert-il d’essayer de nous reprĂ©senter, par nos facultĂ©s mentales, que quelque chose est arrivĂ©, alors que nous savons qu’en rĂ©alitĂ© cela n’est pas arrivé ? Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te prions de nous purifier maintenant de toute notre incrĂ©dulitĂ©, de toutes nos histoires charnelles de la vie, que nous puissions ĂȘtre purs par le Sang de notre Seigneur JĂ©sus-Christ.

176 Ce groupe ici Ă  Chicago, Ă  partir de cette vision de l’autre matin, Seigneur, je sais qu’il y a une partie de l’Epouse qui attend ici, et je ne sais exactement comment l’attraper, Seigneur. Je ne fais que semer des semences partout oĂč je le peux. Je prie, ĂŽ Dieu, que s’il y en a ici ce soir qui–qui–qui n’ont pas cette expĂ©rience, qui n’ont jamais Ă©tĂ© lĂ  et qui n’ont jamais vu le vĂ©ritable Royaume de Dieu ĂȘtre manifestĂ©, qui n’En ont jamais palpĂ© les rĂ©sultats, qui n’ont jamais vu leur vie se conformer Ă  toute la Parole, et qui le peuvent et tout, Seigneur, accorde ce soir que celle-ci soit la soirĂ©e oĂč ils le feront. Accorde-le, PĂšre. Nous demandons cela au Nom de JĂ©sus. Amen.

177 Maintenant, avec rĂ©vĂ©rence. Je–je suis sĂ»r que vous me connaissez assez bien, ou je l’espĂšre. Je ne suis pas un fanatique. Si je le suis, je–je l’ignore. Et je ne crois pas que Dieu honore les fanatiques. Pendant toutes ces annĂ©es, et sur le champ de travail, quelque chose serait arrivĂ©. Je suis votre frĂšre. Mais je–je crois vraiment de tout mon coeur que
 Maintenant, je ne peux pas dire que c’est le Seigneur qui me l’a dit, mais je crois que cette gĂ©nĂ©ration qui vit prĂ©sentement verra cet EnlĂšvement. C’est proche Ă  ce point-lĂ , je crois. Je ne peux rien voir qui soit Ă  venir. Voyez, tout est bien en place.

178 Vous rappelez-vous la derniĂšre chose qui a eu lieu avant que Sodome soit brĂ»lĂ©e ? Le Seigneur Ă©tait manifestĂ© dans la chair humaine. Eh bien, Il Ă©tait un Homme. Il a mangĂ© de la viande, Il a bu du lait de vache, Il a mangĂ© du pain de maĂŻs, Il a mangĂ© du veau, d’une vache ; Il Ă©tait lĂ  et Il a mangĂ©. Et pourtant, Abraham, Ă  qui Il parlait, a dit que c’était le Dieu Tout-Puissant. Dans la chair humaine ? Oui ! Il montrait un exemple de ce qu’Il ferait dans les derniers jours. JĂ©sus s’est rĂ©fĂ©rĂ© Ă  cela.

179 Et observez le ministĂšre qu’Il avait exercĂ©. D’abord, Il s’est rĂ©fĂ©rĂ© Ă  Sa promesse. Hein ! En voyez-vous l’aspect thĂ©ologique ? Voyez, Il a dit : « Je t’ai fait une promesse, et Me voici maintenant pour la confirmer. » Et maintenant, comment savons-nous que la promesse est
 Observez cela. Ils attendaient. Juste avant que le feu tombĂąt, Abraham et Sara attendaient un fils promis. Dieu apparut dans la chair humaine et accomplit des signes devant eux, JĂ©sus s’y est rĂ©fĂ©rĂ©, disant que la mĂȘme chose arrivera Ă  Sa Venue, Lui, le Fils promis. Et nous voyons donc cela aujourd’hui depuis quinze ans.

180 Et pourtant l’église ne fait que s’empirer. Ce n’est pas Ă©tonnant ; nous pouvons en fait voir que nous sommes dans l’ñge de LaodicĂ©e.

181 Maintenant, le Saint-Esprit est ici. Peut-ĂȘtre qu’il y en a ici
 Nous sommes–nous sommes
 nous avons
 nous–nous prions pour les malades, mais je fais un appel Ă  l’autel. Je fais un appel Ă  l’autel tant pour ceux qui confessent que pour ceux qui n’ont jamais fait une confession. Je vous demande d’aller avec moi au temple de Dieu, qui est en vous. Mettez-vous Ă  confesser du fond de votre coeur et dites : « Seigneur Dieu, purifie-moi. Envoie l’Ange avec une pierre ardente, et–et dĂ©pouille-moi de toute incrĂ©dulitĂ©, que ce soir je puisse reconnaĂźtre la PrĂ©sence de Dieu, comme EsaĂŻe le prophĂšte l’a fait quand l’Ange l’avait touchĂ©. » Je veux que vous fassiez cela, et soyez vraiment sincĂšres.

182 Et maintenant, nous avons une promesse pour cet ùge-ci. Il ne nous a pas été promis un tas de théologie. Il nous a été promis


183 Regardez, les–les Juifs ont eu deux mille ans de thĂ©ologie, mais il leur a Ă©tĂ© donnĂ© un signe avant qu’ils soient dĂ©truits. Lot et les autres, il leur a Ă©tĂ© donnĂ© un autre signe. Ils ont vu le mĂȘme signe. Et maintenant, si Dieu laisse les gens
 Quand JĂ©sus Ă©tait ici, Il a accompli ce mĂȘme signe devant les Juifs, Il l’a accompli devant les Samaritains, et non devant les Gentils.

184 Maintenant, c’est la fin de l’ñge des nations, comme en ce temps-lĂ , c’était la fin de leur Ăąge. L’église des Gentils est appelĂ©e. Eh bien, Dieu ne peut pas changer Son programme, parce qu’Il est infini, et Il est parfait, omniprĂ©sent, omniscient, omnipotent et infini. S’Il ne l’est pas, Il n’est pas Dieu. Donc, vous voyez, Il doit faire la mĂȘme chose qu’autrefois. C’est ainsi qu’ils ont identifiĂ© Sa manifestation dans chaque gĂ©nĂ©ration, c’était par la mĂȘme voie, en reconnaissant qu’Il est le mĂȘme.

185 Eh bien, si JĂ©sus-Christ se tenait ici ce soir, Ă  cette chaire, s’Il se tenait ici, tout ce qu’Il ferait serait ce qu’Il avait fait quand Il Ă©tait ici autrefois : amener les gens Ă  comprendre qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu.

186 Maintenant, Il est ici. Il a promis d’ĂȘtre ici. Et alors, le seul moyen pour Lui de pouvoir oeuvrer, c’est par Sa promesse. «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments. » Et ce sont les sarments qui tĂ©moignent de la vie qui vient du Cep, sinon ils n’ont pas de vie. Mais ils reçoivent l’énergie de la Vie, ils ont la mĂȘme vie que le Cep. Ça–ça se presse, ou plutĂŽt ça s’introduit dans le sarment.

187 Maintenant, soyez respectueux un instant. Et puisse le Dieu du Ciel me venir en aide, pour que vous, concernant ce sermon que j’ai prĂȘchĂ©, quand
 EsaĂŻe, ce croyant, quand il en est arrivĂ© Ă  voir l’échec de l’homme qui essayait de reprĂ©senter Dieu, qu’il a ensuite vu Dieu descendre, la chose rĂ©elle, il s’est alors Ă©crié : « Malheur Ă  moi ! » En effet, Dieu avait fait la promesse comme cela. Il a fait cela Ă  chaque gĂ©nĂ©ration. Il nous fait cela, dans notre gĂ©nĂ©ration. Nous voyons tout en place, tout Ă  fait, pour Sa Venue.

188 Maintenant, croyez-vous qu’Il est ici ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Maintenant, puisse-t-Il me venir en aide.

189 Et j’aimerais savoir combien de malades il y a dans l’assistance. Levez la main. Ayez foi. Et maintenant, je vous demande de considĂ©rer ce passage des Ecritures, HĂ©breux, qui dit : « Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession, et Il peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. »

190 Maintenant, priez : « Ô Dieu, laisse-moi Te toucher. Et puis, Toi, en retour, parle par frĂšre Branham, comme Tu le faisais par Ton vĂ©ritable Fils. Lui n’est qu’un fils adoptĂ©, comme moi. Mais Tu as promis qu’en ces derniers jours, Tu ferais cela. Maintenant, Seigneur, laisse-moi voir quelque chose de rĂ©el. » Et priez.

191 Que le Dieu du Ciel, sur base de mon coeur qui a Ă©tĂ© dĂ©versĂ© pour Chicago et partout oĂč je vais, qu’Il confirme que cela est vrai.

192 Cet homme qui vient de se lever de son siĂšge, c’est un gaillard, il est assis juste devant moi ici, il a les mains levĂ©es. Non, celui-lĂ  derriĂšre, en chemise blanche. Ce n’est pas exactement pour vous-mĂȘme, mais vous priez pour quelqu’un d’autre. C’est un prĂ©dicateur. Croyez-vous que je peux vous dire ce qui cloche en lui ? Il souffre de coeur. Si c’est vrai, faites signe de main. Croyez maintenant pour lui.

193 Si seulement vous croyez cela ! Mais il vous faut croire cela. Si vous ne le croyez pas, ça ne marchera pas. Cet homme est sincÚre.

194 Tenez, hein ! Voici une femme assise juste ici, Ă  ce bout-ci, elle est la deuxiĂšme dans la deuxiĂšme rangĂ©e ici, ici mĂȘme. Elle souffre d’une maladie de cĂŽlon. C’est une infection de cĂŽlon. La petite dame lĂ  au bout, un peu grisonnante, levez-vous afin que les gens puissent vous voir. Oui, c’est vous. C’est la vĂ©ritĂ©. Il y a une infection de cĂŽlon, et vous avez aussi d’autres choses qui clochent, d’autres complications. Si c’est vrai, levez la main.

195 Eh bien, qui a-t-elle touché ? Pas moi. Elle L’a touchĂ©. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

196 Voici une dame assise ici derriĂšre. Elle souffre d’une maladie, d’un bourdonnement Ă  la tĂȘte, de la nervositĂ©, une complication. Madame Pfeiffer, croyez de tout votre coeur. Levez-vous. Je ne vous connais pas, mais JĂ©sus-Christ vous donne ce que vous dĂ©sirez. Je ne l’ai jamais vue de ma vie ; elle m’est inconnue. Cela prendra fin. Ne vous en faites pas. Votre foi vous a guĂ©rie.

197 Croyez-vous ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Ne voyez-vous pas que c’est ce qu’Il a promis ?

198 Cet homme assis lĂ  derriĂšre. LĂ , ne voyez-vous pas cette LumiĂšre-là ? Il est dans un trĂšs mauvais Ă©tat. Il a eu une tumeur Ă  la gorge. Il a subi une intervention chirurgicale, le mĂ©decin ne lui accorde pas beaucoup d’espoir lĂ -dessus. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira ? Acceptez-vous cela, Monsieur Stonelake ? Croyez-vous de tout votre coeur ? TrĂšs bien, levez-vous, JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira. « Si tu peux croire ! »

199 Cette dame couchĂ©e ici sur ce brancard. Evidemment, vous n’avez pas de carte de priĂšre, il n’y en a pas maintenant. Vous ĂȘtes paralysĂ©e. Croyez-vous que ceci est la VĂ©rité ? Croyez-vous que ce que vous avez entendu ce soir est la VĂ©rité ? Si vous restez couchĂ©e lĂ , vous mourrez. Mais JĂ©sus-Christ peut guĂ©rir une paralytique. Croyez-vous qu’Il le fera ? Si vous croyez cela et que vous l’acceptez, alors vous pouvez vous lever de cette civiĂšre et rentrer chez vous, au Nom de JĂ©sus-Christ, rĂ©tablie.

200 La voilĂ  venir, elle se lĂšve du coup, sortant de lĂ . Que quelqu’un l’aide un peu Ă  se relever lĂ  donc, elle est paralysĂ©e. Quelqu’un
 La voilĂ  venir d’elle-mĂȘme, sortant de ce fauteuil, rĂ©tablie, au Nom de JĂ©sus-Christ.

201 Croyez-vous de tout votre coeur ? [L’assemblĂ©e se rĂ©jouit. – N.D.E.] Alors levez-vous et


202 VoilĂ  une femme paralysĂ©e qui marche dans l’assistance ! 
?... Parle, mon Seigneur, oins. Croyez-vous de tout votre coeur ? [L’assemblĂ©e se rĂ©jouit. – N.D.E.]

203 VoilĂ  un autre homme qui Ă©tait paralysĂ© sortir de la civiĂšre ; il est sorti de la civiĂšre, il glorifie Dieu ! Croyez-vous ? [L’assemblĂ©e se rĂ©jouit. – N.D.E.]

204 Yen a-t-il un autre ? Toutes les civiÚres sont vides, tout ! Tout le monde est debout en train de louer Dieu ! Quand la pierre ardente toucha le prophÚte !

205 VoilĂ  une femme paralysĂ©e s’approcher de l’estrade ! Gloire Ă  Dieu ! Rendez-Lui gloire et louange !

206 Voici un autre homme monter à l’estrade. Regardez-le monter les marches, Frùre Fitch.

207 Rendons gloire Ă  Dieu. Levez les mains et rendez gloire Ă  Dieu [L’assemblĂ©e continue Ă  louer Dieu. – N.D.E.]

EN HAUT