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PrĂ©dication Comment puis-je vaincre? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-0825M La durĂ©e est de: 1 hour and 53 minutes .pdf La traduction Shp
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Comment puis-je vaincre?

1 Inclinons la tĂȘte pour la priĂšre. Notre PĂšre, nous Te remercions ce matin pour ce glorieux moment oĂč nous nous rassemblons une fois de plus, pour ouvrir la Parole du Seigneur et La placer ici devant nous. Et – et notre priĂšre en ce moment, est que le Saint-Esprit prenne ce qui est Dieu et qu’Il nous le donne, pour que nous puissions quitter cet endroit d’adoration aujourd’hui, avec des coeurs heureux et remplis de joie, et que nous puissions voir Ta grande puissance de dĂ©livrance, Seigneur, comment elle dĂ©livre les captifs et les libĂšre, nous faisant connaĂźtre les choses qui Ă©taient, qui sont et qui seront. Et nous Te remercions vraiment pour ces choses.

2 Nous Te prions de nous bénir pendant que nous étudierons Ta Parole ensemble maintenant. Et lorsque nous quitterons, puissions-nous dire ceci dans nos coeurs pendant que nous serons en chemin : «Nos coeurs brûlaient au-dedans de nous pendant que Lui, le Saint-Esprit, nous parlait lorsque nous étions en chemin.»

3 BĂ©nis aujourd’hui chaque ministre partout, Tes serviteurs qui soutiennent cette VĂ©ritĂ© qui est la Tienne. RĂ©ponds Ă  leurs priĂšres pour les malades. GuĂ©ris les corps malades de ceux qui souffrent. Seigneur, nous Te demandons d’aller parmi les gens pour chercher cette semence prĂ©destinĂ©e qui est lĂ -bas, Seigneur, et l’amener par ici d’une maniĂšre ou d’une autre, afin que la LumiĂšre brille sur son chemin, Seigneur, car nous croyons que l’heure est avancĂ©e; le soleil se couche rapidement Ă  l’ouest. BientĂŽt, il n’y aura donc plus de temps. Et le temps et l’éternitĂ© se fondront ensemble lorsque Dieu et Son peuple s’uniront. Et nous prions, ĂŽ Dieu, qu’à ce moment-lĂ , nous soyons comptĂ©s parmi ceux qui seront unis en Christ, ceux qui sont appelĂ©s Son Epouse.

4 Aide-nous aujourd’hui pendant que nous nous prĂ©parons, ne connaissant pas ce que demain nous rĂ©serve. Toutefois, nous sommes prĂȘts pour recevoir toutes choses, Seigneur, tant que nous savons que Tu dĂ©tiens cela pour nous, nous sommes prĂȘts Ă  recevoir cela. Nous demandons cette bĂ©nĂ©diction pour la gloire de Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Vous pouvez vous asseoir
 ?


5 J’étais certainement heureux ce matin lorsque je suis entrĂ© et que j’ai vu que les gens s’étaient rassemblĂ©s pour le service du Seigneur. Et nous faisons donc l’annonce suivante pour ce soir. Il y aura un service de guĂ©rison ce soir. Nous prierons pour les malades ce soir.

6 Il y a quelques instants lorsque – lorsque je suis entrĂ©, mon fils, Billy, s’est adressĂ© Ă  moi, disant : «Il y a ici un – un gentleman, un bien pauvre homme, qui a roulĂ© sur une longue distance», et il a ajouté : «Je – je l’ai installĂ© dans la salle, papa.»

7 Je – je suis rentrĂ© tard hier soir, et – et je n’ai pas pu suffisamment Ă©tudier mon sujet de l’école du dimanche sur lequel j’allais parler ce matin ; aussi ai-je pris quelques notes que j’avais tirĂ©es de ce que j’avais entendu un frĂšre dire, et de cela, j’ai tirĂ© un sujet pour avoir en quelque sorte la leçon de l’école du dimanche de ce matin, tandis que nous nous prĂ©parons et que nous nous apprĂȘtons pour le service du soir.

8 Et Billy a dit : «Il y a un homme malade lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, a-t-il dit, je – je – j’aimerais que tu passes le voir.» Je suis donc entrĂ© dans la piĂšce sans tarder, et un frĂšre qui a presque mon Ăąge ainsi que sa femme Ă©taient assis lĂ , et le Saint-Esprit est descendu immĂ©diatement parmi nous, dans la piĂšce.

9 Pensez-y tout simplement, Ă  peine ai-je fait mention du service de guĂ©rison qu’Il Ă©tait lĂ . Voyez ? Et Il a rĂ©vĂ©lĂ© Ă  ce frĂšre tout ce qu’il avait fait, ce qu’il Ă©tait en train de faire, et ce qui Ă©tait la cause de sa maladie, d’oĂč il est venu, et – et tout Ă  son sujet. Une grande ombre noire Ă©tait suspendue dans la piĂšce ; puis il a commencĂ© Ă  faire de plus en plus clair, de plus en plus clair, de plus en plus clair, de plus en plus clair ; ensuite le Saint-Esprit a pris le contrĂŽle de la situation.

10 Eh bien, je pense que cet homme est dans la
 quelque part lĂ  au fond en ce moment. Lui et sa femme, peut-ĂȘtre qu’ils n’ont pas pu entrer dans la salle, mais ils ont dit qu’ils allaient de toute façon rester pour le service. Ils sont venus d’un endroit non loin de Yakima, dans l’Etat de Washington, et ils sont venus en voiture. Et c’est un ministre de l’Evangile. Mais juste pour comprendre la grĂące de – de Dieu lĂ , alors que cet homme a Ă©tĂ© dans une institution et a reçu toutes sortes de traitements, le Saint-Esprit a rĂ©vĂ©lĂ© tout cela. Alors que les mĂ©decins ont essayĂ© de toutes leurs forces de faire tout ce qu’ils pouvaient, peut-ĂȘtre, pour cet homme, toutefois il a tout simplement fallu ce petit toucher de la part de Dieu pour changer la situation. Les traitements de choc, c’est trĂšs bien, mais c’est en quelque sorte ce que nous appellerions «un tir Ă  l’aveuglette». Vous savez. Vous
 Cela peut vous rendre pire, vous voyez, parce que vous oubliez tout ce que vous connaissez dĂ©jĂ , et
 lorsqu’on vous injecte ce mĂ©dicament. Mais le – le Seigneur Dieu
 Combien Sa grĂące et Sa misĂ©ricorde
 et avant mĂȘme que je n’aie prononcĂ© un seul mot de priĂšre pour lui, il Ă©tait dĂ©jĂ  guĂ©ri. Voyez ? Il a tout simplement fallu ce quelque chose de la part de Dieu, ce toucher particulier pour y arriver.

11 Je ne devrais pas dire ceci mais
 Oui, je devais passer cela outre, voir cet homme maintenant. Quoi ? Je ne savais pas si oui ou non il avait fait cela aujourd’hui.
LĂ  Ă  la campagne oĂč je suis restĂ© cette semaine
 Je – je – j’aime mes frĂšres qui sont lĂ -bas. Ce sont de petites vacances avant ces grandes rĂ©unions. Vous voyez ? Je suis rentrĂ© chez moi pour me rendre lĂ  et sortir pour aller chasser l’écureuil avec ces frĂšres. Et cette famille, ces familles, plutĂŽt, avec lesquelles je reste lĂ -bas, ce sont certainement des gens aimables. Et le – l’homme est un vĂ©ritable frĂšre, des amis, c’est ce qu’ils sont. Et l’un d’eux, aime beaucoup les chiens de chasse. Et il en a un enclos plein lĂ -bas. Et – et j’ai vu le plus beau petit chien de meute lĂ -bas, une petite crĂ©ature qui Ă©tait ce que j’appellerai presque un demi-chien en hauteur et deux chiens en longueur, vous savez, ils – qui courait autour de la maison lĂ -bas, et je me suis dit : «Oh ! la la ! Ce
 Joe aurait aimĂ© avoir quelque chose comme cela, n’est-ce pas ?»

12 Et un
 Naturellement, lĂ  en Arizona, je ne pouvais pas l’utiliser. Il – il serait entrĂ© dans les cactus, et c’en serait fini de lui. Ainsi donc, j’ai dit : «Tu ne peux pas avoir le
 On n’utilise pas de chiens lĂ -bas dans cette partie du pays parce qu’ils pourraient
 Eh bien, on – on ne pouvait tout simplement pas s’en servir, ils auraient
 aussi
 Le temps, les – les conditions dans cette contrĂ©e avec les cactus, ça les tuerait. Et alors, un vĂ©ritable
 un chien courant qui se retrouverait lĂ -bas, un – un loup ou un autre animal le tuerait peut-ĂȘtre de toute façon, s’il sortait lĂ .»

13 Cet homme m’a donc dit  : «Tu peux tout simplement le prendre.» Mais je – je ne pouvais pas le prendre. Je – je l’ai apprĂ©ciĂ©. J’ai fini par dĂ©couvrir que c’était l’un de ses chiens favoris.

14 Et cet homme a une aimable petite femme et des petits enfants. Et l’autre jour, la femme s’est mise Ă  faire marche arriĂšre avec la voiture de son mari (elle Ă©tait dans une Oldsmobile, et ce petit chien n’a que cette longueur, juste un chiot.), et elle l’a carrĂ©ment Ă©crasĂ©. Cette voiture Oldsmobile est passĂ©e juste sur le dos du petit chien, ici, et l’a Ă©crasĂ© lĂ  sur les pierres qui sont dans l’allĂ©e, et son petit ventre Ă©tait coincĂ© juste lĂ , vous savez. Et – et la petite dame, au lieu de courir avec le petit chien chez le vĂ©tĂ©rinaire
 Evidemment, le vĂ©tĂ©rinaire allait donc l’endormir et le tuer. Vous voyez ? Il y avait lĂ  un autre jeune homme avec moi, et dĂšs qu’il est montĂ© lĂ , il a dit : «Si c’était mon chien, je lui aurais tirĂ© dessus,» il a dit : «C’est tout ; au lieu de le laisser souffrir comme cela.»

15 J’ai dit  : «Eh bien, ne tirons pas sur lui.» J’ai dit  : «Attendons un tout petit peu.» J’ai fait partir tout le monde; je suis allĂ© prier pour lui, et ce petit chien m’a suivi sous la vĂ©randa, et
 Voyez ? «Tout ce que vous dĂ©sirez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous l’obtiendrez ; cela vous sera accordĂ©.» Toute chose
 Ça, c’est notre Dieu, n’est-ce pas ? Il est extraordinaire et merveilleux ; et ce matin, nous L’aimons certainement, et nous nous attendons Ă  Lui, sachant


16 J’ai vu l’autre jour un – un vieux couple de
 La mĂšre et le pĂšre de – d’un trĂšs brave membre de cette – de cette assemblĂ©e de croyants. Et la mĂšre est
 Oh, je pense qu’elle a prĂšs de cent ans, et le papa aussi. Et depuis environ douze ans, cet homme n’a jamais bougĂ© le dos ; il Ă©tait couchĂ© droit sur son dos. Il ne peut pas se coucher sur le cĂŽtĂ©, ni rien ; il Ă©tait couchĂ© lĂ  depuis douze ans, Ă  cause de la vieillesse. Et la mĂšre a presque son Ăąge pour le moment, je pense, autour de cent ans, et la pauvre vieille crĂ©ature a presque perdu la tĂȘte. Elle pense que quelqu’un est en train de lui prendre tout ce qu’elle possĂšde. Et alors, j’ai jetĂ© un regard au
 de l’autre cĂŽtĂ© de la table, sur nous tous, jeunes et vieux qui Ă©tions assis lĂ , et j’ai dit : «OĂč allons-nous ? Que faisons-nous ?» Et la dame avec qui je restais en ce temps-lĂ , c’étaient sa mĂšre et son pĂšre. Et j’ai dit : «Vous vous dirigez dans cette direction-lĂ , vous aussi.» C’est exact, chacun de nous, voyez ?

17 Pensez-y juste un moment avant de commencer notre leçon. C’est lĂ  que nous nous dirigeons. Pourquoi luttez-vous ? C’est pour que vous puissiez vivre. Pourquoi vivez-vous ? C’est pour que vous puissiez mourir. Ne serait-ce pas trĂšs insensĂ© si nous refusions l’offre de Dieu de la Vie Eternelle? A quoi pouvons-nous penser ? Que – qu’est-ce qui pourrait ĂȘtre dans notre pensĂ©e qui attirerait notre attention de – vers quoi que ce soit ? Qu’en serait-il si vous possĂ©diez cent millions de dollars, et que vous possĂ©diez l’Etat de – de l’Indiana, ou n’importe quel autre Etat, ou mĂȘme la nation, ou en ce qui concerne ceci, le monde entier ? Vous vivriez assez longtemps, vous devez en arriver lĂ , vous aussi. Voyez ? Et constamment, jour aprĂšs jour, chaque fois que votre coeur bat, vous vous dirigez droit vers lĂ . Voyez, vous
 Vous n’avez aucune chance de gagner. Vous ĂȘtes du cĂŽtĂ© des perdants. Et vous – vous devez perdre. Mais rappelez-vous la promesse qui dit : «Celui qui perdra sa vie Ă  cause de Moi, la retrouvera.» Maintenant, qu’est-ce qui serait un plus grand trĂ©sor que de trouver la Vie ? MĂȘme si vous gagnez le monde entier et que celui-ci vous appartienne, mais si vous – si vous trouvez la Vie, vous avez trouvĂ© la Chose la plus grande qu’on puisse trouver.

18 J’aimerais considĂ©rer ma leçon. Ainsi, voyons encore juste maintenant un autre trophĂ©e de la grĂące du Seigneur. Il y a environ quelques semaines, j’étais appelĂ© au tĂ©lĂ©phone, et un aimable membre de cette Ă©glise ou de ce corps
 Je n’aimerais pas tellement appeler ceci une Ă©glise ; je – j’aimerais appeler ceci ce
 C’est comme lorsque je parlais Ă  certaines personnes, elles m’ont demandé : «Eh bien, ĂȘtes-vous membre de telle Ă©glise ?»
J’ai rĂ©pondu : «Je ne suis membre d’aucune Ă©glise.»
« De quelle dĂ©nomination ĂȘtes-vous membre ? »
J’ai rĂ©pondu : «D’aucune.»
Elles ont dit : «Eh bien, de quel groupe ĂȘtes-vous membre ?»
J’ai dit : «D’un Royaume, d’un Royaume.»

19 Et par un seul Esprit, nous sommes baptisĂ©s pour entrer dans ce Royaume, par un seul Esprit, tous pour entrer dans ce Royaume. JĂ©sus a dit : «Priez : ‘Que Ton rĂšgne vienne, que Ta volontĂ© soit faite sur la terre comme au ciel.’» Eh bien, Il s’est tenu un jour lĂ  avant la montagne de Transfiguration ; Il a dit : «En vĂ©ritĂ©, Je vous dis que quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point qu’ils n’aient vu le Royaume de Dieu venir en puissance.» Et comme nous l’avons Ă©tudiĂ©, la montagne de Transfiguration, c’était une prĂ©figuration. Et la Bible dit : «Le Royaume de Dieu est en vous.» Ainsi, ceux-ci sont un peuple du Royaume, qui professe qu’ici, ce n’est pas chez eux. Ce monde, ce n’est pas chez nous. Nous nous attendons Ă  la Venue du Roi pour qu’Il Ă©tablisse ce Royaume.

20 J’étais appelĂ© pour un cas d’urgence d’un
 d’un frĂšre ĂągĂ© qui a Ă©tĂ© pour moi comme un pĂšre, et il
 Je l’ai connu il n’y a pas longtemps, mais je me rappelle le jour oĂč je l’ai amenĂ© ici pour le baptĂȘme d’eau. Et l’homme a
 Il aura bientĂŽt quatre-vingt-onze ans. Et son aimable Ă©pouse m’a appelĂ© au tĂ©lĂ©phone, et elle, Ă©tant une infirmiĂšre, elle a dit que son mari avait connu un arrĂȘt cardiaque total ; Ă  part cela, il avait un (oh, j’appelle
 Je n’arrive pas Ă  trouver le terme qui s’applique Ă  l’insuffisance cardiaque [Quelqu’un dit : «l’infarctus» – N.D.E.] Infarctus, une insuffisance cardiaque, merci) une maladie coronarienne et une insuffisance cardiaque totale. Le mĂ©decin ne lui a pas donnĂ© de chance, pas du tout. Et l’homme se mourait, il me rĂ©clamait.

21 Et je suis entrĂ© dans ma vieille petite Ford et je me suis mis en route pour l’Ohio Ă  toute vitesse. Et je ne savais pas que l’une de mes roues n’était pas en place ; et le pneu s’est dĂ©tachĂ©. Et ainsi donc, je – je suis arrivĂ© lĂ , je suis sorti d’une station d’essence vers onze heures juste, j’étais inquiet Ă  son sujet. Je – je l’aime, et je sais que si le – si le temps continue, si le Seigneur tarde, eh bien, tĂŽt ou tard, nous devrons nous quitter l’un l’autre.

22 Mais cela ne va donc pas empĂȘcher l’EnlĂšvement. Voyez ? Non. Ils viendront donc premiĂšrement. Ceux qui sont partis sont ceux qui sont privilĂ©giĂ©s. Ils viendront premiĂšrement, voyez ? Nous les vivants qui sommes restĂ©s pour la Venue du Seigneur, nous ne devancerons pas ou nous ne ferons pas obstacle Ă  ceux qui sont endormis. La trompette de Dieu sonnera, et les morts en Christ ressusciteront premiĂšrement. Alors quand nos yeux verront nos bien-aimĂ©s, Ă  ce moment-lĂ , nous serons changĂ©s en un instant, en un clin d’oeil, et avec eux, nous serons enlevĂ©s ensemble. Voyez ? Ceux qui vont en premier sont privilĂ©giĂ©s par rapport Ă  ceux qui sont vivants.

23 Et dĂšs que j’ai quittĂ© la station, exactement Ă  onze heures pile, le Saint-Esprit m’a dit : «Ne t’inquiĂšte pas pour lui. Tu vas encore lui serrer la main dans la rue, et il va venir Ă  l’église,» un homme de quatre-vingt-onze ans qui Ă©tait mourant. Lorsque j’ai rencontrĂ© sa femme ainsi que ses bien-aimĂ©s Ă  l’hĂŽpital Ă  Lima, ils m’ont parlĂ© de son Ă©tat, je suis entrĂ©, je l’ai regardĂ© lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. Et il a dit : «Mais il est
 Il se passe quelque chose d’étrange.» On a dit : «Il
 Son Ă©tat a commencĂ© Ă  s’amĂ©liorer Ă  onze heures.» Eh bien, cela
 Je
 Le Seigneur a montrĂ© Ă  ces gens tant de choses ; et ils savent que ce n’est pas moi qui ai dit cela ; en effet, ils Ă©taient les premiers Ă  me le dire. Son Ă©tat a commencĂ© Ă  changer ; ils savaient que j’allais
 que je leur dirai la vĂ©ritĂ©.

24 Ainsi, dimanche passĂ©, comme j’entrais dans la cafĂ©tĂ©ria Blue Boar Ă  Louisville, oĂč je pense, environ quatre-vingt pour cent de gens de cette congrĂ©gation se rassemblent le dimanche aprĂšs-midi pour manger, qui est-ce que j’ai vu descendre la rue ? Je vous assure ; mon coeur a frĂ©mi lorsque j’ai vu notre frĂšre Dauch descendre la rue, exactement ce qu’Il m’avait dit. Et je lui ai serrĂ© la main dans la – dans la rue.

25 Et puis, je suis revenu ici pour le service du soir du dimanche passĂ©, et j’ai prĂȘchĂ© sur ce sujet : L’UnitĂ© de
 Le Signe et le temps de l’union. Ainsi
 Et alors cela fait que ce qu’Il avait dit s’accomplisse parfaitement, et voici le frĂšre assis ici dans l’église aujourd’hui, juste ici prĂšs de nous, comme un trophĂ©e de la grĂące de Dieu. Quand je lui ai serrĂ© la main sous la tente, sous la tente Ă  oxygĂšne oĂč il Ă©tait, j’ai dit : «FrĂšre Dauch, vous vous porterez bien. Je vous reverrai Ă  l’église. Cela – C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR !» Voyez ? Le voici assis dans l’église juste ici en ce moment
 frĂšre Dauch.

26 Et si je ne me trompe pas, le prĂ©dicateur dont je parlais il y a quelques instants
 Le Saint-Esprit est entrĂ© lĂ  et a rĂ©vĂ©lĂ© toutes ces choses ; Il lui a dit comment cela Ă©tait arrivĂ© et ce qu’il avait fait, comment cela est arrivĂ©, et comment cela s’était accompli ; tout ce qui est arrivĂ© depuis ce temps-lĂ , mĂȘme le caractĂšre de sa famille et tout Ă  ce sujet ; Il lui a dit que c’est terminĂ©, et ce prĂ©dicateur est assis juste ici Ă  droite. Voudriez-vous lever la main, monsieur ? LĂ , lui et sa femme. Exactement. A l’instant. Et voici frĂšre Dauch assis juste ici en ce moment.

27 Oh ! la la ! N’est-Il pas merveilleux ? Ces choses qui Ă©taient, qui sont et qui arriveront. Un, deux, trois tĂ©moins des choses qui Ă©taient, ce que vous avez fait ; les choses qui se passent en ce moment, et les choses qui arriveront. Et chaque fois, c’est parfaitement – parfaitement en harmonie avec la Parole. Il n’y a que Dieu qui puisse faire cela. Oh, ne sommes-nous pas trĂšs heureux de ces choses ?

28 Eh bien, la raison pour laquelle  j’ai pris un – un peu plus de temps, c’est que Billy devait aller prendre sa femme et son petit enfant, et il a dit : «Papa, ne commence pas le sermon avant mon retour.» Ainsi, je – je pense que maintenant il est dĂ©jĂ  revenu. Je ne devrais pas de toute façon prendre trop de temps comme cela. Et j’essaie d’éviter les quatre heures de fatigue auxquelles je vous soumets ici tel que je le fais, pour rĂ©duire cela Ă  trente-cinq ou quarante minutes, vous voyez, et j’essaie de garder cela


29 Eh bien, une fois, Ă  Chicago, j’ai reçu des remarques Ă  ce sujet ; j’ai rĂ©duit cela Ă  trente-cinq minutes ou quelque chose comme cela, trente-cinq minutes, et le dimanche soir dernier, cela n’a pris que quarante-cinq minutes. Billy a dit : «Tu t’amĂ©liores vraiment, papa. Je suis plutĂŽt fier de toi pour cela.»

30 Eh bien, il se peut que ce matin on ait une sorte d’école du dimanche
 Je ne vous garderai pas trop longtemps ; vous pouvez alors sortir et prendre votre dĂźner, prier et revenir ce soir pour le service de guĂ©rison. Ce soir, nous allons former une ligne de priĂšre et prier pour les malades.

31 Eh bien, si vous connaissez des personnes malades partout dans les parages et qui veulent qu’on prie pour elles, amenez-les ici ce soir. Voyez ? Eh bien, s’il vous faut les amener de n’importe quelle maniĂšre, amenez-les ici. Voyez ? C’est ça l’essentiel, les amener ici, ce soir. Nous nous rĂ©unissons tous ensemble. De cette façon, c’est difficile de faire des visites en allant de lieu en lieu ; si vous oubliez donc quelqu’un, cela provoque de la rancune. Mais si je peux avoir tout le monde en un seul endroit, alors je peux prier pour eux. Eh bien, si vous
 Si les gens veulent qu’on prie pour eux, ils

Vous dites : «Le voudront-ils ?»
- Oh, certainement.
On priera pour eux. Amenez-les ; le Seigneur voulant, nous serons ici pour prier pour tout le monde, parce que je sens que ce troisiùme pull commence à entrer en action. Vous voyez ? Cela est en moi, et je – j’aimerais prier pour tout le monde.

32 Bon, ce matin ouvrons un ancien passage des Ecritures qui nous est familier et que j’ai pris Ă  la hĂąte hier soir, alors que j’avais vraiment sommeil et que je notais quelques passages des Ecritures de plus qui iraient avec Cela. Et je prends cela en quelque sorte comme un complĂ©ment Ă  ce sujet que j’ai entendu un frĂšre utiliser une fois, et je me suis dit
 J’ai notĂ© cela ; je me suis dit  : «Eh bien, je pense qu’il me faut noter cela, parce que cela pourra m’ĂȘtre utile.» Bien des fois, nous faisons cela. J’ai remarquĂ© que beaucoup d’entre vous ici ont un morceau de papier. Et un prĂ©dicateur pourrait dire quelque chose, un point va vous toucher, quelque chose va vous frapper au-dedans de vous. Et si c’est le Saint-Esprit qui est en train de faire cela, alors Ă  partir de ce point lĂ  mĂȘme, vous commencerez Ă  constituer un message pour le Seigneur. Et cela est en ordre ; je remarque dans les rĂ©unions partout oĂč je vais, des prĂ©dicateurs et des gens qui prennent des notes. C’est tout Ă  fait en ordre. Nous – nous sommes ici
 C’est pour cela que nous sommes ici, pour essayer de nous entraider le long de ces routes.

33 Et maintenant, ouvrons dans Apocalypse chapitre 3 dans les Ăąges de l’église, pour rĂ©pĂ©ter un Ăąge de l’église. Mais maintenant, nous sommes – nous
 LĂ  – là
 Je pouvais prendre ce seul sujet, et avec l’aide du Saint-Esprit, prĂȘcher lĂ -dessus pendant cent ans sans jamais faire ressortir ce qu’il y a Ă  l’intĂ©rieur, parce que dans ce seul sujet, comme dans tous les autres textes de la Bible, toutes choses sont liĂ©es ensemble. Et mon sujet que j’aimerais aborder ce matin c’est  : Comment puis-je vaincre ?
Eh bien, j’ai choisi ceci parce que je pense que c’est un temps oĂč nous ne devrions jamais laisser le rĂ©veil du Saint-Esprit s’éteindre. Nous devrions garder le rĂ©veil, ĂȘtre constamment rĂ©veillĂ©s chaque jour. Paul a dit qu’il devait mourir chaque jour afin que Christ vive. Et nous ne devrions jamais laisser ce rĂ©veil s’éteindre en nous.
A prĂ©sent, Apocalypse chapitre 3 en commençant au verset 21, nous lisons ceci : Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trĂŽne, comme je
 j’ai vaincu, et me suis assis avec mon PĂšre sur son trĂŽne. Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises.

34 Avez-vous remarquĂ© la – la disposition de cela ? Voyez ? «S’asseoir avec Moi dans Mon trĂŽne,» non pas «sur Mon trĂŽne,» «dans Mon trĂŽne.» Il s’agit lĂ  de Son domaine. Voyez ? Et maintenant, comme – comme Christ est le Gouverneur, le Gouverneur sur le trĂŽne en ce temps-ci, de tout le domaine de Dieu, l’Eglise aussi sera avec Lui, l’Epouse sera avec Lui dans Son trĂŽne, dans tout le domaine. Voyez ? Ce n’est pas «sur Mon trĂŽne», mais «dans Mon trĂŽne»; vous voyez jusqu’oĂč s’étend Son domaine ? Un trĂŽne est au-dessus d’un domaine. Et – et un domaine s’étend aussi loin que vont ses frontiĂšres et il s’étend d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©. Pensez-y tout simplement.

35 Bon, pendant que nous Ă©tudions ceci, le but que je poursuis pour ceci, ce n’est pas seulement de venir ici pour – pour avoir communion avec vous les gens; ça, j’aime bien le faire. Mais si – si j’ai l’occasion de le faire, je viendrai chez vous, vous serrer la main, causer avec vous, nous asseoir, prendre un repas avec vous et m’asseoir Ă  l’extĂ©rieur sous l’ombre d’un arbre, causer et avoir communion pendant un temps. Mais lorsque nous venons ici, nous sommes ici pour un but prĂ©cis. Ceci est la maison de correction. Ceci est le trĂŽne. Ceci est le trĂŽne de Dieu, et le jugement commence par la maison de Dieu. Et c’est ici oĂč nous venons nous rassembler, nous rassembler dans l’amour les uns envers les autres, comme seuls les chrĂ©tiens peuvent s’aimer ; mais ici nous sommes – nous sommes sous la – la conduite du Saint-Esprit. Le Saint-Esprit est parmi nous. Et nous sommes ici pour ĂȘtre – pour nous examiner afin de voir lĂ  oĂč nous avons des imperfections, des dĂ©fauts, et comment nous pouvons nous rattraper Ă  partir de lĂ  oĂč nous sommes, jusque-lĂ  oĂč nous devrions ĂȘtre maintenant ; lĂ  oĂč nous sommes, jusque-lĂ  oĂč nous devrions ĂȘtre. Et c’est ce que nous Ă©tudions. Les prĂ©dicateurs Ă©tudient ces choses pour leurs fidĂšles. Lorsqu’ils voient les gens, leurs imperfections, ils commencent donc Ă  partir de cela.

36 Eh bien, bientĂŽt, je pense que l’église devrait peut-ĂȘtre monter un peu plus en – en ce temps-ci. Et je n’ai pas prĂ©vu faire cela ce matin, montrer ces choses, mais je – je pense qu’en bref, le Seigneur voulant, avant que nous prĂȘchions sur ces Trompettes, j’aimerais apporter Ă  l’église juste quelque chose que – que vous devriez connaĂźtre, je pense, en ce temps-ci.

37 Et Ă  prĂ©sent, nous allons parler de cette victoire. Le mot «vaincre» naturellement, vous savez ce que ça signifie. Il vous faut avoir quelque chose Ă  vaincre. Et cet Ăąge de l’église dont le Saint-Esprit parlait ici, l’ñge de l’église de LaodicĂ©e, comme nous venions de l’étudier, avait besoin d’une rĂ©primande. LaodicĂ©e devait ĂȘtre rĂ©primandĂ©e, Ă  cause de son – de son indiffĂ©rence envers Christ. LaodicĂ©e a mis Christ dehors dans le jour – dans son Ăąge, et Christ Ă©tait Ă  l’extĂ©rieur essayant de rentrer Ă  l’intĂ©rieur. C’est l’amour.

38 AprĂšs qu’Il avait Ă©tĂ© mis hors de Sa propre Maison, Il essayait d’Y rentrer, disant : «Celui qui ouvrira la porte, J’entrerai chez lui.» Voyez, l’Eglise elle-mĂȘme dans son ensemble a mis Christ dehors. Et maintenant, remarquez ; ici Son appel n’est pas tout simplement adressĂ© Ă  l’église, Il dit : «Celui qui vaincra.» Voyez ? Ce n’est pas l’église, ce serait «celle» (Voyez ?), le corps de l’église ; mais c’est celui qui vaincra, l’individu qui vaincra. Eh bien, LaodicĂ©e a reçu cet appel.

39 Eh bien, nous voyons donc, sachant que ceci est l’ñge de LaodicĂ©e, et sachant que cet Ăąge a besoin d’une forte rĂ©primande de la part de Dieu
 Il a besoin d’une forte rĂ©primande. Et lorsque nos – nos membres du clergĂ© deviennent si ramollis et gĂąteux, comme un vieux grand-pĂšre envers ses petits-enfants, tout ce qu’ils font, c’est parfait et ils sont


40 On a dit tant de choses comme quoi Dieu est un Dieu trop bon au point que les gens essaient de faire de Dieu tout simplement un grand-pĂšre gĂąteux. Vous voyez ? Mais ce n’est pas ce qu’Il est. Il est un PĂšre, et un PĂšre de justice et de correction. Et l’amour est toujours correctif. Voyez ? L’amour corrige peu importe combien cela blesse, il corrige malgrĂ© tout. Et une vraie mĂšre corrigera ses enfants ; un vrai pĂšre les corrigera aussi. Voyez, si vous devenez tout simplement ramolli et gĂąteux et que vous laissez les choses


41 L’autre jour, je suis passĂ© par-dessus un vieux tronc d’arbre dans un – un marĂ©cage ou ce qu’on appelle une vallĂ©e [En anglais «holler» –N.D.T.]. Et j’ai sautĂ© sur ce tronc d’arbre. Au dehors, il paraissait bon, il semblait ĂȘtre un grand et vieux tronc d’arbre de bois de hĂȘtre, mais lorsque j’ai sautĂ© dessus, oh, un grand morceau s’en est dĂ©tachĂ©, il Ă©tait vraiment pourri et ramolli. J’ai dit : «C’est ainsi que deviennent les chrĂ©tiens.» Ils sont morts dans les pĂ©chĂ©s et les offenses si longtemps qu’ils sont devenus ramollis. Ils ne peuvent plus du tout supporter un poids. Ils – ils ne savent pas ce que signifie vaincre. Et ensuite, j’ai donc commencĂ© Ă  rĂ©flĂ©chir sur ce sujet : Vaincre, garder la vie en soi. Ce tronc d’arbre se retrouve dans cet Ă©tat-lĂ  comme la vie en est sortie. Voyez ? Et ça l’a rendu pire qu’au moment oĂč il Ă©tait dans la branche oĂč il y avait de l’eau.

42 Et alors, prenez donc un chrĂ©tien qui est supposĂ© ĂȘtre un chrĂ©tien, que la Vie de Dieu, l’expĂ©rience de la joie de servir Christ et la joie de vivre dans l’église, oĂč de telles choses se passent, le quittent; il pourrit deux fois plus vite, voyez, c’est vrai, en vivant vraiment en dessous de cela.

43 Ainsi, si nous essayons de suivre le Message de l’heure ou du moins cette partie du Message, nous devrions vivre constamment dans la Vie de Christ. Voyez ? Car si ce n’est pas le cas, vous vous tenez lĂ , connaissant les choses que vous ĂȘtes censĂ©s faire, mais vous ne les faites pas. La Bible dit : «Celui qui sait faire le bien et qui ne le fait pas, c’est un pĂ©chĂ© qui lui est imputĂ©.» Et il devient ramolli, vous pourrissez lorsque vous vous sĂ©parez de la Vie de Dieu. Ainsi combattez avec tout ce qui est en vous pour demeurer dans la Vie de Christ, afin que vous portiez des fruits.

44 Nous voyons cet Ăąge dans lequel nous vivons. C’est l’un des Ăąges les plus glorieux de tous les Ăąges. Cet Ăąge de l’église de LaodicĂ©e est le plus glorieux de tous les Ăąges de l’église ; en effet, c’est la fin des temps et la fusion avec l’éternitĂ©. Et alors, en ce qui concerne le pĂ©chĂ©, c’est le plus grand Ăąge. Dans cet Ăąge, il y a plus de pĂ©chĂ© qu’il y en a eu auparavant. Et les puissances de Satan sont – sont plusieurs fois plus difficiles Ă  combattre qu’il n’en a Ă©tĂ© dans n’importe quel [autre] Ăąge. Voyez ?

45 Tenez, lĂ  dans les premiers Ăąges un chrĂ©tien pouvait, en confessant qu’il Ă©tait un
 d’église – en confessant qu’il Ă©tait de Christ, il pouvait se faire trancher la tĂȘte pour cela. Il pouvait ĂȘtre tuĂ©, libĂ©rĂ© de sa misĂšre et aller Ă  la rencontre de Dieu immĂ©diatement. Mais maintenant, l’ennemi est entrĂ© au nom de l’église ; et cela est trĂšs sĂ©duisant. Ceci est un grand Ăąge de sĂ©duction lorsque
 Christ l’a dit ; les deux esprits seraient si proches dans les derniers jours que cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus si c’était possible. Voyez, voyez ? Voyez ? Et rappelez-vous, Christ a parlĂ© d’un peuple Ă©lu pour le dernier jour. Voyez ? Cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus si c’était possible, c’est trĂšs proche.

46 Les gens vivent donc
 Les gens peuvent mener une vie sainte et pure, ne pas ĂȘtre des pĂ©cheurs, des adultĂšres, des ivrognes, des menteurs, des joueurs (de jeux d’argent) ; ils peuvent vivre au-dessus de cela sans toutefois avoir la Chose. Ça, c’est un – l’ñge de la Vie, la Vie mĂȘme de Christ, oĂč les – les Ă©lĂ©ments chimiques de Son Corps, la – la
 qui Ă©tait en Lui ; premiĂšrement sous la justification, le baptĂȘme d’eau, deuxiĂšmement sous la nouvelle naissance de Wesley, la sanctification qui purifie, et troisiĂšmement sous le baptĂȘme du Saint-Esprit, mettant ce vase sanctifiĂ© en service
 Voyez ? Le mot «sanctifier» signifie
 C’est un mot grec composĂ© qui signifie : «NettoyĂ© et mis Ă  part pour le service.» Mis Ă  part pour le service. Eh bien, le Saint-Esprit met cela en service. Voyez ?

47 Et nous remarquerons que lorsque l’esprit impur sort d’un homme, cet esprit s’en va dans les lieux arides. C’est exactement ce qui est arrivĂ© Ă  l’église, les baptistes et les mĂ©thodistes, ceux qui ont cru dans la sanctification. JĂ©sus a donc dit que l’esprit impur qui est sorti, retourne vers ce corps de l’église et trouve la maison ornĂ©e, bien nettoyĂ©e, vivant de maniĂšre pure, menant des vies pures, correctement. Mais alors, si cette maison n’est pas remplie, occupĂ©e, alors il y revient avec sept autres dĂ©mons plus mĂ©chants que lui, et la derniĂšre condition de cette maison est sept fois pire qu’elle ne l’était au commencement. Les gens auraient mieux fait de rester des luthĂ©riens plutĂŽt que de recevoir cette LumiĂšre et manquer de La suivre. Il en sera de mĂȘme des pentecĂŽtistes. Vous savez ce que je veux dire. La maison est ornĂ©e.

48 Comme je parlais Ă  quelqu’un l’autre jour, j’ai dit : «Ils font trĂšs attention, mĂȘme beaucoup de groupes de la saintetĂ©, pour ne pas prononcer Saint-Esprit [En anglais «Holy Ghost» : «Saint fantĂŽme»] parce qu’ils s’identifient aux pentecĂŽtistes en disant cela. Eux disent : «Saint-Esprit» [En anglais, «Holy Spirit» : «Saint-Esprit» – N.D.T.] Voyez, ils se gardent de prononcer Saint-Esprit [En anglais «Holy Ghost» : «Saint fantĂŽme» – N.D.T.] parce que les pentecĂŽtistes, des gens ordinaires, utilisent le terme de la Bible pour dĂ©signer cela : «Saint-Esprit» [En anglais «Holy Ghost» – N.D.T.] ; en fait, «Holy Spirit» et «Holy Ghost», c’est la mĂȘme chose, mais ils font trĂšs attention à
 Ils ne veulent pas ĂȘtre identifiĂ©s avec ces gens qui parlent en langues, et c’est le Saint-Esprit Lui-mĂȘme. Voyez ? Qu’est-ce qui est donc arrivé ? Lorsque l’ennemi qui est sorti sous la sanctification
 qui Ă©tait parti lors du lavage, est retournĂ© et a trouvĂ© que la maison n’était pas remplie du Saint-Esprit, eh bien, l’église Ă©tait dans une condition oĂč elle s’est jointe Ă  – Ă  la ligue des Ă©glises, au Conseil mondial des Ă©glises ; et maintenant c’est une condition qui la relie au catholicisme romain et Ă  tous les autres ; et maintenant elle est sept fois pire qu’elle l’était lorsqu’elle est sortie du luthĂ©ranisme. C’est lĂ  que l’homme amĂšne la chose.

49 Et alors considĂ©rez cet Ăąge de l’église de LaodicĂ©e aprĂšs qu’il a reçu le Saint-Esprit. Et avec la connaissance de
 et ayant l’Esprit de Dieu Ă  l’intĂ©rieur, et puis cet Ăąge a reniĂ© les oeuvres de Dieu, et les a traitĂ©es d’une oeuvre impie, qu’en est-il donc ? C’est lĂ  que Christ a Ă©tĂ© mis hors de Sa propre Ă©glise. Voyez, Il
 On ne L’a point montrĂ©, Ă©tant Ă  l’intĂ©rieur de l’église avant qu’on en arrive Ă  LaodicĂ©e. Et lorsqu’Il est arrivĂ© Ă  LaodicĂ©e, Il a Ă©tĂ© mis hors de Son Ă©glise, Il essaie d’y rentrer.

50 Eh bien, vous voyez, la justification ne L’a jamais fait entrer. La sanctification n’a fait que nettoyer la place pour Lui. Mais lorsque le baptĂȘme du Saint-Esprit est venu, cela L’a fait entrer dans les gens. Et maintenant, ils L’ont chassĂ© lorsqu’Il a commencĂ© Ă  se manifester comme Ă©tant le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ils L’ont chassĂ© parce qu’eux se sont organisĂ©s en dĂ©nomination et le – l’Esprit du Seigneur n’est pas d’accord avec leurs dĂ©nominations. Comprenez-vous maintenant ? Cela
 Ils L’ont chassé : «Nous ne voulons rien avoir affaire avec cette tĂ©lĂ©pathie; c’est – c’est – c’est du diable. C’est de la bonne aventure ou » Voyez ? Ils ne comprennent pas. Ils ont des yeux, mais ils ne voient pas, ils ont des oreilles, mais ils n’entendent pas. Voyez, Dieu ouvre seulement les yeux comme Il le veut. Il endurcit qui Il endurcit, qui Il veut, et – et – et Il donne la Vie Ă  ceux Ă  qui Il dĂ©sire La donner. C’est ce que dit l’Ecriture.

51 Maintenant, nous voyons ces heures dans lesquelles nous vivons, cette Ă©tape, et nous voyons ce que c’était. Et le Saint-Esprit rĂ©primande l’ñge qui L’a mis dehors. Mais dans tout cela, avez-vous remarqué ? «A celui qui vaincra.»  MĂȘme dans cet Ăąge de l’église mĂ©chant et mondain, [Il dit] : «Celui qui vaincra.»

52 Nous voyons ici que Dieu a toujours eu des vainqueurs. Il a eu des vainqueurs dans chaque Ăąge. Il y en a toujours, chaque fois, dans chaque Ăąge qu’il y a eu sur la terre, Dieu a toujours eu quelqu’un sur qui Il pouvait mettre Ses mains comme tĂ©moin sur la terre. Il n’a jamais Ă©tĂ© sans tĂ©moin, quoique parfois il n’y en ait eu qu’un seul, mais quelqu’un avait vaincu.

53 Eh bien, c’est comme les saints d’antan
 Et un – un homme trĂšs bien, un Ă©rudit, disait aprĂšs les Sept Sceaux, il a dit : «FrĂšre Branham, vous Ă©tant un – un «typiste» ou plutĂŽt un typologue, il a dit : «Comment allez-vous donc mettre en type  cette Ă©glise dans l’EnlĂšvement sans la pĂ©riode de tribulations?» Il a dit
 Vous voyez, si c’est un type, il doit y avoir un – un
 Il doit y
 S’il y a un anti-type, il doit y avoir un type d’oĂč provient cet anti-type. Et toute chose que je dis qui est vraie a un type. Cela a un type. Vous avez une ombre. Et la Bible dit que les choses anciennes Ă©taient une ombre des choses Ă  venir. Il a dit : «Mais maintenant, vous prenez l’Ancien Testament comme une ombre, et maintenant, a-t-il dit, qu’allez-vous faire avec cette Eglise ?»

54 Cet homme vient d’une
 un grand homme, un grand enseignant qui est mon ami intime, un homme trĂšs bien, et c’est un frĂšre aimable. Et je – je n’oserais donc pas dire un seul mot contre le frĂšre ; je ne le ferais pas de toute façon en tant qu’un – en tant qu’un – en tant que chrĂ©tien. Je ne dirais rien contre lui.
Il – il – il n’est pas d’accord avec moi sur ce seul sujet, mais il – il est mon prĂ©cieux frĂšre ; nous mangeons ensemble et oh, c’est vraiment un homme formidable. Je prends son magazine, je lis certains de ses articles ; et il Ă©crit certains de mes articles, et ainsi de suite et j’ai tirĂ© beaucoup de textes des lectures que je – j’ai faites – j’ai faites de ses articles; je l’écoute quand il prĂȘche. C’est un grand homme, mais il – il n’est tout simplement pas d’accord avec moi. J’apprĂ©cie cela, sa sincĂ©rité ; toutefois, il n’aimerait pas ĂȘtre une de ces marionnettes qui se mettraient d’accord avec tout ce que vous dites. Il a ses propres convictions, et il soutient cela. J’apprĂ©cie cela. Et c’est un homme bien, un
 oh, je – je ne suis pas un enseignant ni un Ă©rudit du tout, mais cet homme est Ă  la fois un enseignant et un Ă©rudit. Mais je – je ne peux pas ĂȘtre d’accord avec lui ; en effet, je ne vois pas la chose comme cela, mais le
 Cela – cela n’a pas trait au salut ; cela est en rapport avec la Venue du Seigneur.

55 D’aprĂšs sa vision des choses, l’Eglise doit passer par la pĂ©riode de tribulations pour sa purification. Moi, je dis que le Sang de JĂ©sus-Christ purifie l’Eglise. Voyez ? Elle n’a pas besoin
 Je crois que l’église passe par la pĂ©riode de tribulations, l’église organisĂ©e, mais pas l’Epouse. Choisiriez-vous une femme que vous devriez purifier avant de l’épouser ? L’Epouse de Christ est choisie, et Elle est Ă©lue, et Elle est l’Epouse de Dieu, l’Epouse de JĂ©sus-Christ.

56 Eh bien, il a dit : «Comment allez-vous montrer cela en type ? Si cette Epouse s’en va, si Elle monte dans la Gloire avant qu’Elle passe par la pĂ©riode de tribulations » Il a dit : «J’ai un passage des Ecritures qui montre que l’Eglise est dans la pĂ©riode de tribulations.» J’ai dit
 : «Lisez tout simplement le SixiĂšme Sceau. C’est tout. Elle est juste lĂ  dans la pĂ©riode de tribulations. Mais voyez bien avant cela, l’Epouse est dĂ©jĂ  partie. Elle est dans la Gloire Ă  ce moment-lĂ , Elle n’a plus Ă  se purifier. Voyez-vous ? «Celui qui croit en Moi a la Vie Eternelle et ne sera pas condamnĂ© ou ne passera point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Christ a fait cette promesse comme quoi nous ne nous tiendrions mĂȘme pas au jugement. Il a donc pris gratuitement ma place jusqu’à ce que je sois totalement libre. Lorsque je suis pardonnĂ©, je suis pardonnĂ©. Comment peut-Il me tirer de la maison de prĂȘteur sur gages et avoir un reçu net de
 Comment peut-Il ĂȘtre mon RĂ©dempteur et me tirer de la maison de prĂȘteur sur gages, et que le maĂźtre d’esclaves continue Ă  prĂ©tendre que je lui appartiens ? J’ai un reçu bien Ă©tabli (voyez-vous ?), Ă©crit avec le Sang de JĂ©sus-Christ. Voyez-vous ?

57 Eh bien, Ă  ce propos, voilĂ  oĂč nous en arrivons.
Il a dit : «Eh bien, comment allez-vous prendre – distinguer cette Epouse Ă©lue dont vous parlez, eh bien, comment allez-vous mettre cela en type ?»
J’ai rĂ©pondu : «TrĂšs bien.» J’ai dit : «Voici la chose. Maintenant, dans Matthieu au chapitre 27, verset 51 »
Si nous
 Laissez-moi tout simplement lire cela et alors nous – nous comprendrons cela comme il faut. Alors nous verrons si c’est un type ou pas, si c’était l’Epouse Ă©lue. Matthieu chapitre 27, au – au verset 51. TrĂšs bien. Nous lisons ceci, c’était lors de la crucifixion de notre Seigneur : 
 Et voici, le voile du temple se dĂ©chira en deux, depuis le haut jusqu’en bas


58 Eh bien, ça, c’était la loi. La loi s’est terminĂ©e juste lĂ , parce que le voile gardait l’assemblĂ©e loin des objets saints de Dieu. Seul un sacrificateur oint entrait lĂ -dedans, et cela une fois l’an. Vous rappelez-vous cela ? Eh bien, Dieu de Sa propre main, remarquez, depuis le haut jusqu’en bas, non pas depuis le bas jusqu’en haut (ça fait environ quarante pieds [environ 13 mĂštres – N.D.T.] de hauteur), remarquez, non pas depuis le bas jusqu’en haut, mais depuis le haut jusqu’en bas (cela montrait que c’était Dieu qui avait fait cela), Dieu a dĂ©chirĂ© le voile en deux. Alors le
 Quiconque, celui qui veut peut venir et prendre part Ă  Sa saintetĂ©. Voyez-vous ? TrĂšs bien. Depuis le haut jusqu’en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent, les sĂ©pulcres s’ouvrirent, et plusieurs corps des saints qui Ă©taient morts ressuscitĂšrent. Etant sortis des sĂ©pulcres, aprĂšs la rĂ©surrection
 Ils entrĂšrent dans la ville sainte, et apparurent Ă  un grand nombre de personnes.

59 VoilĂ  cette Epouse Ă©lue ; ce n’était pas toute l’église juive qui Ă©tait ressuscitĂ©e Ă  ce moment-lĂ . Eux tous offraient le mĂȘme sacrifice. Eux tous Ă©taient sous le sang rĂ©pandu de l’agneau, mais il y avait un groupe Ă©lu. Et ce groupe Ă©lu, dĂšs que l’évĂ©nement est arrivĂ©, ceux qui croyaient rĂ©ellement dans la chose, et qui Ă©taient sincĂšres, fermes
 Eh bien, j’en arrive au mot «Vaincre». Eh bien, retenez cela. Ceux qui ont rĂ©ellement vaincu, qui ont sincĂšrement offert le mĂȘme sacrifice que les autres ont offert, mais dans la sincĂ©ritĂ©, ils ont vaincu les choses du monde, lorsque l’Expiation Ă©tait correctement faite pour eux (ils Ă©taient dans le paradis jusqu’à ce point-lĂ  – ce temps-lĂ .), lorsque ce temps Ă©tait arrivĂ©, ils avaient vaincu et ils se reposaient, ils dormaient (voyez ?), plusieurs corps de ceux qui dormaient dans la poussiĂšre de la terre (Vous voyez ?), ceux qui dormaient


60 Eh bien, si nous avions le temps, nous pouvions retourner dans Daniel. Lorsque Daniel, cet Ă©lu qui avait vaincu
 et Dieu lui avait dit : «Scelle le livre, Daniel, car tu te reposeras dans ton hĂ©ritage. Mais lorsque le Prince viendra, le DĂ©fenseur du peuple, tu te tiendras dans ton hĂ©ritage.» Voici la chose. Daniel, ce prophĂšte de Dieu, avait vu la fin des temps approcher. Et Dieu lui a dit : «Toi Daniel, tu seras debout pour ton hĂ©ritage en ce jour-lĂ .» Et voici qu’il Ă©tait lĂ , il Ă©tait ressuscitĂ©, ce n’était pas tout IsraĂ«l, mais le type de l’Epouse d’IsraĂ«l.

61 Eh bien, le reste d’IsraĂ«l ne ressuscite pas avant la rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale. Et maintenant, Ă  la Venue du Seigneur JĂ©sus, ceux qui aiment rĂ©ellement Sa Venue, ceux qui vivent pour cela, lorsqu’Il apparaĂźtra dans les cieux, l’Eglise qui Ă©tait morte en Christ ressuscitera, et ceux-ci seront changĂ©s en un instant. Les autres n’en savent rien. Rappelez-vous, ils sont apparus aux gens dans la ville. Voyez, c’est ainsi que se passera le – le – l’EnlĂšvement. Nous nous verrons les uns les autres, et nous les verrons. Le reste du monde ne les verra pas. L’Eglise sera enlevĂ©e dans un dĂ©part secret, nous attendons ce temps-là ; puis Elle retourne sur la terre pour ce glorieux MillĂ©nium, et ce sera alors le rĂšgne de mille ans. Le reste des morts ne vivra pas pendant mille ans, et puis ils ressusciteront lors de la rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale oĂč tout IsraĂ«l


62 Et voyez aussi lĂ , les douze apĂŽtres, les douze patriarches Ă©taient tous reprĂ©sentĂ©s. Et nous ne sommes pas encore arrivĂ©s Ă  cela, peut-ĂȘtre le Seigneur voulant, nous y arriverons dans le testament, comment ces murs de jaspe et ces douze pierres, ces douze portes, ces douze fondations, tout cela Ă©tait reprĂ©sentĂ©. Ils sont ici sur douze trĂŽnes, les anges messagers de ces jours-lĂ  pour juger ceux qui avaient rejetĂ© leur Message. Amen.

63 Cette heure glorieuse arrive. Oui, quel jour ! Quel temps que celui dans lequel nous vivons ! Combien devrions-nous nous examiner, oh Ă©glise ! Eh bien, nous parlons de ces choses qui vont venir, elles vont venir ; eh bien, aujourd’hui retournons en arriĂšre ici, et voyons, examinons-nous et voyons si nous sommes vraiment dans la foi.

64 Maintenant, parlons de quelques vainqueurs pendant quelques minutes. Au temps de Noé  D’aprĂšs JĂ©sus, c’était un type d’aujourd’hui. J’avais – j’étais censĂ© prendre dix minutes ; et maintenant je ferai une demi-heure. Je n’ai fait qu’entamer la premiĂšre page. Je vais en sauter quelques-unes si je le peux, pour aborder


65 Observez. Au temps de NoĂ©, un type d’aujourd’hui, JĂ©sus s’y est rĂ©fĂ©rĂ© et a dit : «Ce qui est arrivĂ© du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Au temps de NoĂ©. Il en sera ainsi Ă  la Venue du Fils de l’homme. Remarquez, il y avait tout ce monde antĂ©diluvien, peut-ĂȘtre, des millions de personnes, il y a eu huit vainqueurs. Huit personnes ont vaincu, qui Ă©taient de vĂ©ritables et authentiques vainqueurs. Il y avait les trois fils de NoĂ© ainsi que leurs Ă©pouses, et NoĂ© avec sa femme, huit vainqueurs qui sont entrĂ©s dans l’arche au moment appropriĂ©. Comment y sont-ils parvenus ? Ils ont Ă©coutĂ© la Parole de Dieu. Ils ne se sont pas retrouvĂ©s Ă  l’extĂ©rieur de l’arche. Ils se sont retrouvĂ©s Ă  l’intĂ©rieur.

66 Oh, mes chers amis, ne laissez pas cette porte se fermer. JĂ©sus a dit : «Ce qui arriva en ce temps-lĂ , arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme (merci frĂšre) – arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme. Maintenant, si quelqu’un est enfermĂ© Ă  l’extĂ©rieur de cette arche


67 Il se peut que beaucoup d’entre eux aient eu de bonnes intentions, se disant : «Si un jour ces choses arrivent, nous entrerons avec frĂšre NoĂ©, parce que c’est un type bien.» Mais vous voyez, huit seulement ont Ă©tĂ© enfermĂ©s Ă  l’intĂ©rieur. Eh bien, pensez-y sĂ©rieusement maintenant ; si vous vous tenez lĂ  tout autour devenant gĂąteux, entrez, dĂ©pĂȘchez-vous, faites vite, parce que la porte peut se fermer Ă  n’importe quel moment.

68 Et il y a toujours eu une arche dans l’économie de Dieu. Il y a eu une arche aux jours de NoĂ© pour le salut de Son peuple. Il y avait eu une arche au jour de la loi, l’arche du tĂ©moignage aux jours de la loi. Les gens suivaient cette arche, et il y a maintenant une troisiĂšme dispensation, semblable au temps de NoĂ©, au temps de Lot, et ce temps c’est maintenant. Il y a maintenant une arche, et cette arche, ce n’est pas une dĂ©nomination, ni de bonnes oeuvres que vous faites, c’est par un seul Esprit. Romains 8. 1 : «Nous sommes tous baptisĂ©s pour former un seul Corps,» dans le domaine de ce Royaume, un seul baptĂȘme spirituel. Peu importe combien vous ĂȘtes bon, combien vous ĂȘtes mauvais et que sais-je encore ; vous ĂȘtes dans ce Royaume par – par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Voyez ? C’est l’unique façon pour vous de vaincre. C’est tous ceux qui sont sous le Sang rĂ©pandu qui sont des vainqueurs ; en effet, vous ne pouvez pas vaincre par vous-mĂȘme ; c’est Lui qui vainc pour vous. Vous vous reposez.

69 «Comment saurais-je alors, FrĂšre Branham, que je suis lĂ  Ă  l’intĂ©rieur ?» Observez le genre de vie que vous menez. Examinez-vous tout simplement. Voyez si vous menez cette vie de façon automatique  ou s’il vous faut faire des efforts et tirer (Voyez-vous ?) pour y arriver alors. Mais n’essayez pas de faire cela.

70 Juste comment
 simplement – simplement – c’est simplement comme introduire le bras d’un petit enfant dans l’ouverture de la manche [d’une chemise] (vous voyez ?), il bouge la main dans tous les sens et tout, vous voyez ? Il ne peut pas y parvenir, [si vous vous contentez de dire] : «Porte ce veston, chĂ©ri.» Il ne peut pas y arriver. Son petit bras est en l’air, il le baisse, et il le fait tourner. Il faut votre main solide. Et oh ! combien je suis heureux de ce que je peux simplement abandonner ma main au PĂšre, et dire : «Seigneur JĂ©sus, je ne saurais pas la faire entrer lĂ . Aide-moi ; mets-moi ce veston. Je cesse d’essayer.» Laissez-Le tout simplement le faire.

71 Voyez, si le petit enfant continue d’essayer, disant : «Oh, je le peux; je le peux,» son bras ira dans tous les sens ; il n’y arrivera pas. Vous non plus ; moi non plus. Mais si nous nous tenons tout simplement tranquilles et que nous Le laissions le faire, nous abandonnant tout simplement Ă  Lui disant : «Me voici, Seigneur, me voici. Que – que je ne sois rien. Je – je – je m’abandonne ; introduis ma main lĂ  au bon endroit.» C’est ça la victoire ; c’est ça vaincre.

72 La chose qu’il vous faut vaincre, c’est vous-mĂȘme, vos idĂ©es, vos affaires, et vous abandonner Ă  Lui. Il a vaincu pour vous ; c’est Lui qui connaĂźt le chemin ; pas nous.

73 Mais du temps de NoĂ©, il y a eu huit vainqueurs, et c’était ceux-lĂ  qui Ă©taient entrĂ©s. Ils ont Ă©tĂ© enfermĂ©s Ă  l’intĂ©rieur. Maintenant, Ă©coutez, mes amis, je crois qu’on est en train d’enregistrer ceci, et si ceci passe Ă  la tĂ©lĂ©vision, ou plutĂŽt pas Ă  la tĂ©lĂ©vision, excusez-moi, si cela est mis sur bande, tout ce que vous faites, vous qui Ă©coutez en ce moment, ou vous qui Ă©couterez aprĂšs, l’heure est trĂšs avancĂ©e, vous avez certainement de bonnes intentions, mais soyez enfermĂ© Ă  l’intĂ©rieur. Eh bien, ne vous dĂ©battez pas. Cela ne dĂ©pend pas de celui qui veut ni de celui qui court, mais de Dieu
 Laissez tout simplement Dieu. Abandonnez-vous tout simplement Ă  Lui et continuez Ă  marcher avec une foi satisfaite et parfaite, comme quoi ce que Dieu a promis, Il est capable de l’accomplir. Il ne s’agit pas de se joindre Ă  une dĂ©nomination ou Ă  une autre dĂ©nomination et courir par-ci, par-lĂ  et ainsi de suite, et d’essayer ceci ou cela ; abandonnez-vous tout simplement Ă  Dieu et marchez avec Lui, paisiblement, tranquillement ; sans vous arrĂȘter ; continuez tout simplement Ă  marcher avec Lui. C’est vrai.

74 C’est ce que j’ai dit Ă  notre frĂšre qui venait de faire une dĂ©pression nerveuse. Voyez ? «Abandonnez-vous tout simplement Ă  Lui. Il est ici ; c’est Lui qui connaĂźt ce que vous avez fait, Lui qui a permis que vous soyez dans cette condition et que vous fassiez ceci et tout cela. Il connaĂźt tout Ă  votre sujet ; et maintenant, Il vient de vous rĂ©pondre, en vous disant ce que vous devez faire.» Eh bien, j’ai dit : «La seule chose que vous devez faire, c’est tout simplement d’aller faire cela ; c’est-Ă -dire, oubliez tout le passĂ©, marchez, et vivez pour le futur dans la gloire et dans la PrĂ©sence de Dieu.»

75 Huit vainqueurs
 Au temps de Daniel, il y a eu quatre vainqueurs qui ont pu rĂ©sister Ă  l’épreuve du feu et Ă  l’épreuve des lions. Eh bien, nous devons nous attendre Ă  ce que nous soyons Ă©prouvĂ©s. C’est une bonne leçon pour mon – mon frĂšre qui est lĂ  au fond, aussi. Celui qui vient Ă  Dieu doit ĂȘtre premiĂšrement Ă©prouvĂ©. EprouvĂ© comment ? Avec la Parole. C’est ça l’épreuve de Dieu. Croyez-vous cela ? Celui qui vient Ă  Dieu doit ĂȘtre testĂ©. Cela manifeste tout simplement un vĂ©ritable enfant (Voyez, voyez-vous ?) ; ĂȘtre Ă©prouvĂ©. Et lorsque l’épreuve arrive, vous ne pouvez pas vaincre sans qu’il y ait une Ă©preuve qui vous soit donnĂ©e. Et lorsqu’une Ă©preuve vous est donnĂ©e, c’est pour voir si vous pouvez vaincre ou pas. Et JĂ©sus a dit : «A celui qui vaincra » au test. L’épreuve, c’est la chose la plus glorieuse qui vous soit jamais arrivĂ©e. Et je crois que dans les Saintes Ecritures, il est Ă©crit
 C’est Pierre qui a dit que nos Ă©preuves valent plus que l’or prĂ©cieux pour nous. C’est un temps d’épreuve ; c’est
 et une bonne preuve pour nous que Dieu est avec nous, c’est lorsque nous sommes Ă©prouvĂ©s, car tous les enfants de Dieu sont testĂ©s et Ă©prouvĂ©s.

76 Et Daniel, un homme, un prophĂšte ; Shadrac, Mechac et Abed-Nego
 Daniel Ă©tait le prophĂšte, et c’était ça la dimension de l’église en ce temps-lĂ , je veux dire l’Epouse. Beaucoup d’églises, environ deux millions de personnes s’étaient rendues lĂ . Mais il y avait
 C’était ça le nombre de vainqueurs. Et ces vainqueurs ont Ă©tĂ© mis Ă  l’épreuve. Et chaque vainqueur doit ĂȘtre mis Ă  l’épreuve. Et lorsqu’on leur a dit : «Reniez ce que la Parole a dit sinon vous serez jetĂ©s dans la fournaise ardente,» ils ont tout refusĂ©, exceptĂ© la Parole.

77 Et lorsqu’on a donnĂ© Ă  Daniel le test comme quoi il devait renier ce que la Parole disait, la Parole disait qu’ils devaient se prosterner en direction du temple ; et selon la priĂšre que Salomon avait offerte, Dieu les dĂ©livrerait de toute chose et qu’Il les exaucerait du Ciel s’ils regardaient en direction du temple et priaient. Et ces gens avaient dit : «Si quelqu’un prie pendant ces jours-lĂ  (Ils ont dit : ‘ Nous, nous sommes des MĂ©do-perses, nous ne pouvons ni changer ni altĂ©rer nos lois.’), il sera jetĂ© dans la fosse aux lions.»

78 Ils lui ont tendu un piĂšge. Je crois que ce prophĂšte le savait. Toutefois, ils lui ont tendu un piĂšge. Il a marchĂ© humblement. Lorsque l’heure Ă  laquelle il devait prier Ă©tait arrivĂ©e, il savait donc qu’à l’endroit convenable, Ă  JĂ©rusalem, il y avait un holocauste sur l’autel. Daniel n’avait pas peur de ces espions. Il a soulevĂ© le store de la fenĂȘtre et il a repoussĂ© les volets en arriĂšre, et s’est agenouillé ; il a levĂ© les mains vers Dieu et s’est mis Ă  prier. Pourquoi ? C’est une question de vie ou de mort, il avait la victoire ; et il y avait donc une si grande victoire que les lions n’ont pas pu le dĂ©vorer. Voyez ? Il – il a vaincu.

79 Le
 Shadrac, Mechac et Abed-Nego avaient une si grande victoire que les lions
 que le feu n’a pas pu les consumer. Vous savez que la victoire est une chose difficile Ă  brĂ»ler ou Ă  dĂ©vorer ou que sais-je encore. Voyez ? Ainsi, ils – ils avaient cela.

80 Je pourrais mentionner un autre personnage. Au temps de Lot, JĂ©sus s’y est rĂ©fĂ©ré ; il n’y en avait que trois qui ont vaincu : Lot ainsi que ses deux filles. Sa femme mĂȘme n’a pas vaincu. Elle est
 Elle s’était bien mise en route ; elle est un type. (J’aurais bien voulu avoir du temps, mes trente minutes viennent de s’épuiser maintenant mĂȘme. Voyez ?) Elle – elle Ă©tait – il avait bien fait ; elle Ă©tait sortie. Eh bien, il faut que je vous donne ceci juste pendant un instant.

81 Beaucoup d’entre vous sont aussi sortis. Beaucoup d’entre vous ont abandonnĂ© ces choses pour prendre position, aprĂšs que vous avez examinĂ© la chose dans les Ecritures et trouvĂ© que c’est vrai. Vous avez vu la confirmation du Dieu Tout-Puissant, et pas ce que quelqu’un – ce que quelqu’un a dit ĂȘtre la confirmation, mais la confirmation de ce que la Bible a annoncĂ©, et voici la chose qui est confirmĂ©e. Vous avez vu que c’est la vĂ©ritĂ©. Vous vous ĂȘtes donc dĂ©cidĂ© de quitter Sodome, de quitter les dĂ©nominations, d’abandonner les choses qui vous lient Ă  un credo pour suivre Christ par le Saint-Esprit qui se confirme par la Parole Ă©crite de Dieu. En d’autres termes, vous avez acceptĂ© la Bible au lieu du credo. Vous vous ĂȘtes dĂ©cidĂ© de suivre.

82 Eh bien, la femme de Lot a fait la mĂȘme chose, vous savez. Elle s’est dĂ©cidĂ©e d’aller avec Lot, de suivre son mari, ses enfants et ses bien-aimĂ©s, mais la chose n’était pas dans son coeur. Elle aimait toujours le monde. Il est donc possible que vous fassiez un premier pas et que vous ayez toujours le monde en vous. Voyez, elle n’a pas du tout vaincu. Et mĂȘme si elle Ă©tait bien en route, la chose l’a finalement renversĂ©e. Elle a dĂ» encore jeter ce dernier long et grand coup d’oeil. C’est lĂ  qu’elle s’est fait prendre. Ne regardez mĂȘme pas en arriĂšre. N’en ayez mĂȘme pas le dĂ©sir. Continuez Ă  marcher. Fixez votre pensĂ©e sur le Calvaire et continuez Ă  avancer vers Christ.

83 Voyez, elle s’est mise en route comme une femme victorieuse, mais elle n’a pas du tout vaincu. Oh, elle a quittĂ© la dĂ©nomination, certainement. Elle est sortie de Sodome avec Lot, mais elle voulait y retourner pour se faire couper les cheveux. Vous savez quoi
 ?
 Elle devait retourner. Elle n’a pas pu rĂ©sister au – au test. Elle a dĂ» regarder en arriĂšre une fois de plus pour voir ce que faisaient les autres. «Oh, vous savez, j’ai de bonnes amies lĂ -bas aprĂšs tout. Et aprĂšs tout, ceci pourrait juste ĂȘtre un petit – un petit dĂ©placement ; je ne sais pas si ça peut ĂȘtre vrai ou pas. J’ai – je n’ai que ce que cet homme a dit Ă  ce sujet, quand bien mĂȘme il est mon mari, pourtant (Votre – votre pasteur est votre mari, spirituellement parlant. Vous voyez ? ), eh bien, je ne sais pas si ça – ça peut ĂȘtre vrai ou pas. Je ne sais pas, peut-ĂȘtre qu’il
 sa rĂ©vĂ©lation n’était pas correcte
 ? » Alors, si vous n’ĂȘtes pas parfaitement satisfait, vous n’ĂȘtes pas totalement sĂ»r que c’est la Parole de Dieu, alors – alors vous ne pouvez pas aller. Voyez ? Vous devez rĂ©ellement ĂȘtre vendu. Vous devez connaĂźtre la chose de Dieu, non pas simplement dire : «Eh bien, je vois les autres faire cela. Je vois un signe.»

84 Vous savez IsraĂ«l s’était mis en route
 Je pourrais dire la mĂȘme chose et appliquer cela ici. Au dĂ©part, deux millions d’hommes forts Ă©taient sortis, mais deux d’entre eux sont arrivĂ©s jusqu’à la fin du voyage. C’est vrai. Ils ont vu les oeuvres de Dieu, ils ont vu la manifestation de l’Esprit ; ils ont vu de glorieux et puissants miracles ĂȘtre accomplis lĂ  en Egypte et tout, et ils sont sortis, mais la chose – la chose n’était pas dans leurs coeurs. Ils n’avaient pas vaincu ; ils sont tout simplement sortis. Et JĂ©sus a dit : «Et ils sont morts dans le dĂ©sert et ils sont Ă©ternellement morts.» Eux tous sont morts ; ça veut dire «la sĂ©paration Ă©ternelle.» Tous ont pourri dans le dĂ©sert.

85 Mais il y a eu deux hommes, JosuĂ© et Caleb. Et quand on en est arrivĂ© Ă  la confrontation (les obstacles Ă©taient si grands qu’ils paraissaient comme des sauterelles Ă  cĂŽtĂ© d’eux.), JosuĂ© et Caleb se sont Ă©criĂ©s, disant : «Nous sommes plus que capables de le faire !» Pourquoi ? Dieu l’avait dit. Et ils Ă©taient des vainqueurs. Ils ont vaincu. De toute la grande organisation de gens, c’étaient eux qui avaient le privilĂšge de faire entrer la vĂ©ritable Epouse Ă©lue dans la terre promise. JosuĂ© et Caleb Ă©taient lĂ  au front comme ces deux gĂ©nĂ©raux ; ils les ont conduits jusqu’à la riviĂšre, ils ont traversĂ© la riviĂšre et sont entrĂ©s dans la terre promise. Pourquoi ? Ils ont cru la Parole.

86 Peu importe ce que le
 Dathan s’est levé  Dathan s’est plutĂŽt levĂ© ainsi que KorĂ©, et ils ont essayĂ© de dire : «Cet homme essaie de se mettre lui-mĂȘme au-dessus de nous tous, de dire qu’il est plus saint que les autres,» et cela aprĂšs que Dieu avait confirmĂ© cet homme. Ils ont dit : «Nous allons tout simplement commencer un groupe. Nous allons faire ceci et cela. Et nous allons former nos organisations, nous ferons » ; et ils sont morts et ils ont pĂ©ri. Mais ces hommes avaient cette Parole du Seigneur, et ils s’Y sont accrochĂ©s. Et ils ont traversĂ©. Ce n’est pas celui qui commence ; c’est celui qui arrive Ă  la fin qui importe. Beaucoup de gens commencent la course, mais il y en a un seul qui la termine. Beaucoup d’églises vont commencer, beaucoup de groupes de gens. Il y aura un seul groupe qui arrivera jusqu’à la fin. Il s’agit des vainqueurs.

87 Au temps de Lot
 Oui, la femme de Lot a dĂ» jeter ce long et grand coup d’oeil en arriĂšre. «Oh ! je laisse Untel lĂ . Ces bons moments que nous passions ensemble, je ne les oublierai jamais ! Et elle fut enfermĂ©e Ă  l’extĂ©rieur, comme il en Ă©tait au temps de NoĂ©. Elle a Ă©tĂ© scellĂ©e Ă  l’extĂ©rieur sans misĂ©ricorde et elle est morte. Et le – le monceau [de sel], dit-on, se tient toujours lĂ  jusqu’aujourd’hui, (Moi, je ne sais pas.) on peut en couper un morceau et cela va repousser. Une colonne de sel. Si jamais vous voyez ce film Sodome et Gomorrhe vous verrez la colonne de sel originale qui se tenait lĂ .

88 Eh bien, il y a une diffĂ©rence entre une colonne de sel et une Colonne de Feu. Vous avez
 ?


89 Eh bien, remarquez, du temps de Jean-Baptiste. Au temps de Jean-Baptiste, il y a eu six personnes qui ont vaincu. Il y a eu des vainqueurs dans tous les Ăąges. Du temps de Jean, il y en avait six : c’étaient Joseph et Marie, Zacharie et Elisabeth, SimĂ©on et Anne ; un homme et une femme, un homme et une femme, un homme et une femme (voyez-vous ?), un type de Christ et de l’Eglise, Christ et l’Eglise, Christ et l’Eglise, Christ et l’Eglise. Voyez, voyez ?

90 Remarquez, ça commence avec un homme naturel. NoĂ© – MoĂŻse – ou Joseph. L’homme naturel Joseph, qui Ă©tait-il ? Un charpentier. Puis le prĂȘtre, qui Ă©tait-il ? Voyez-vous ? Un ministre dans la maison de l’Eternel, Zacharie. Et de lĂ  Ă  SimĂ©on, un prophĂšte, et une prophĂ©tesse. Voyez le
 ?
 La justification, la sanctification, le baptĂȘme du Saint-Esprit. Amen. Ne voyez-vous pas cela ? C’est parfait. Six ont vaincu. Tous les autres, ils avaient offert leur sacrifice et tout, mais ceux-ci Ă©taient des Ă©lus. Ils ont vaincu.

91 Remarquez, chaque Ăąge de l’église, les mĂȘmes ont vaincu lorsqu’ils
 chaque
 Dans chaque Ăąge de l’église, certaines personnes ont vaincu la tentation de cet Ăąge. J’ai les Ecritures ici ; je ne pense pas que nous ayons vraiment le temps de considĂ©rer cela. Mais nous savons
 Chaque Ăąge de l’église
 C’est la mĂȘme chose maintenant, c’est juste comme quelqu’un qui est


92 Vous voyez, c’est comme je l’ai dit au commencement, vous ĂȘtes nĂ© vaincu. Et cette naissance ne peut jamais faire
 vous apporter la vie, parce que vous ĂȘtes nĂ© vaincu. Et vous ĂȘtes dans un monde vaincu, parmi un peuple vaincu qui a
 parmi des crĂ©dos vaincus, des dĂ©nominations vaincues. Il vous faut, d’une maniĂšre ou d’une autre, parvenir Ă  la victoire.

93 C’est juste comme un lys. Cependant, je pense qu’un lys, c’est l’une de plus belles fleurs qui existent
 J’aime beaucoup ces grands lys de Calla et ces lys d’étangs. Je pense qu’il n’y a pratiquement pas quelque chose d’aussi beau qu’un grand lys d’étangs, on l’appelle le lys d’eau. Comme il est rayonnant ! Et d’oĂč vient-il ? C’est une semence qui est lĂ  au fond d’un Ă©tang boueux et sale. Et pourtant, cette petite semence, tout l’éclat qu’elle va manifester se trouve en elle, cet Ă©clat est lĂ  pendant qu’elle se trouve dans cette boue. Mais ce lys doit lutter journellement, sachant qu’il y a quelque chose
 Il est noir ; il est sale ; il est plein de crasse ; il est couvert de boue dans ce limon oĂč il vit, pourtant il se fraye un chemin Ă  travers la boue, la crasse et les eaux et ces endroits aux eaux stagnantes jusqu’à ce qu’il dresse sa tĂȘte au-dessus, lĂ  oĂč il y a la lumiĂšre, et il manifeste ce qui a Ă©tĂ© cachĂ© en lui tout le temps.

94 Je pense qu’il s’agit lĂ  d’un vainqueur qui autrefois Ă©tait dans le pĂ©chĂ©, qui autrefois faisait des choses qui Ă©taient fausses (Il ne s’en inquiĂšte plus maintenant. Voyez-vous ?), un vainqueur qui autrefois faisait des choses fausses. Alors
 Eh bien, pourquoi regarder encore en arriĂšre Ă  cet Ă©tang ? Voyez, Ă©coutez, vous avez


95 Dieu par Sa prĂ©destination (vous voyez ?) a – a ramenĂ© cette semence Ă  la vie ; et elle se manifeste (voyez-vous ?), elle vient Ă  la vie. Et maintenant, par-dessus tout cela, elle a vaincu. Vous voyez ? Vous voyez ? Ce n’est pas lĂ  en bas qu’elle se manifeste. Elle monte pour se manifester. Vous non plus, vous ne pouviez pas vous exprimer dans votre – votre pĂ©chĂ©, l’adultĂšre et toutes ces choses dans lesquelles vous viviez. Vous n’avez rien manifestĂ©, mais il y avait une Semence lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. Et Elle a eu une possibilitĂ© de se frayer un chemin vers la Vie, et maintenant vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ avec la LumiĂšre du Soleil. Cela a manifestĂ© ce que vous Ă©tiez rĂ©ellement au commencement. Voyez-vous ce que je veux dire ? Vous avez vu la LumiĂšre. Vous vous ĂȘtes Ă©panoui. Vous avez ouvert votre coeur, et maintenant vous ĂȘtes un lys.

96 Vous vous souvenez de mon sermon sur le lys : RĂ©vĂ©rend Lys, comment il travaille, il ne file pourtant pas, mais Salomon dans toute sa gloire n’a pas Ă©tĂ© vĂȘtu comme l’un d’eux
 Il est – il – il
 Observez-le. Il s’est levĂ© au
 Il ne prend rien pour lui-mĂȘme. Le lys ne se soucie de rien concernant lui-mĂȘme. Que fait-il ? Il est
 Il expose sa beautĂ© au dehors, sa vie, afin que les autres voient. Sa vie est manifestĂ©e au dehors afin que les autres voient sa gloire, ce qui est en lui, ce qui Ă©tait en lui dans cette boue. Maintenant il est au-dessus ; voilĂ  le vainqueur. Il a vaincu la boue. Il a vaincu les choses du monde ; et maintenant, il se donne gratuitement lui-mĂȘme. Tout le monde peut le regarder, sa vie, vous ne pouvez pas le pointer du doigt. Voyez, c’est un vĂ©ritable vainqueur. Vous ne pouvez rien dire Ă  son sujet maintenant, si ce n’est : «Sors de la boue.» Mais il n’est plus dans la boue maintenant ; il est au-dessus de cela. Amen. Vous ne pouvez plus mettre le doigt sur ce qu’il Ă©tait. Qu’est-ce qu’il est maintenant ? Il est au-dessus.

97 Alors l’abeille passe par-lĂ  et dit : «C’est un excellent parfum. Je crois qu’il me faudra aller prendre ma part.»

98 Le lys ouvre tout simplement son coeur, disant : «Venez ! j’offre cela.» Tout le monde tire quelque chose de lui. Voyez-vous ? Il est – il est un vĂ©ritable pasteur. Il exprime la gloire de Dieu, et regardez d’oĂč il vient. Il a dĂ» vaincre pour y arriver.

99 Une fois, il ou elle était jeune, jolie, belle. Ils ont subi beaucoup de tentations, mais ils les ont vaincues. Voyez ? Ils ont vaincu, à présent, ils expriment par leur vie, la vraie beauté de Christ.

100 Remarquez, exprimant Ă  travers la boue. JĂ©sus nous a montrĂ© un exemple de la maniĂšre dont il faut le faire. Maintenant, nous voulons savoir comment vaincre. JĂ©sus nous a appris comment le faire. Voyez, dans l’humilitĂ©, Il s’est ceint, a pris une serviette, Il a lavĂ© et essuyĂ© les pieds des disciples. Le Dieu du Ciel Lui-mĂȘme, s’humiliant.

101 Nous ne voulons pas nous humilier. C’est la raison pour laquelle les femmes ne veulent pas laisser pousser leurs cheveux, c’est la raison pour laquelle elles ne veulent pas s’habiller comme le devraient les dames ; c’est comme les hommes, ils ne voudraient pas
 Vous voyez ? c’est la mĂȘme chose. Ils ne 
 Ils
 Ils sont humiliĂ©s. Mais JĂ©sus, tout le temps
 ConsidĂ©rez qui Il Ă©tait. La grandeur (Je vais dire quelque chose)
 La grandeur s’humilie. La grĂące s’abaisse, c’est la grandeur.

102 J’ai eu le privilĂšge d’avoir
 de rencontrer quelques grands hommes. Et c’est le genre qui vous change les habits et fait cliqueter cinquante centimes dans sa poche et
 C’est le genre qui pense ĂȘtre quelque chose alors qu’il n’est rien. Mais je suis restĂ© avec de grands hommes, je veux dire de grands hommes, en haillons, en manches de chemise, et ils vous font penser que c’est vous la personne importante. Vous voyez, la grandeur, c’est l’humilitĂ©. Ne l’oubliez pas, Ă©glise. La grandeur s’exprime dans l’humilitĂ©, pas dans le degrĂ© de votre bonté  Je ne veux pas parler de la saletĂ©. Je veux parler d’ĂȘtre humble d’esprit. Voyez, je ne dis pas qu’on ne doit pas sortir, se laver et ĂȘtre propre. Cela
 Vous devez le faire, et vous le savez. Voyez ?Mais je parle de l’humilitĂ©, d’une vĂ©ritable humilitĂ©, pas de quelque chose de fabriquĂ©, mais de quelque chose qui vit, qui est une vraie humilitĂ©.

103 JĂ©sus nous a appris comment le faire. Il a vaincu. Je veux dire
 «Vaincre» signifie : «RĂ©sister Ă  l’épreuve.» (C’est juste) comme l’ont fait tous les saints d’autrefois, comme JĂ©sus l’a fait. Au milieu de tous Ses ennemis, Il a rĂ©sistĂ© Ă  l’épreuve. Devant toute chose dans laquelle Il a Ă©tĂ© Ă©prouvĂ©, Il est restĂ© debout. En face de la maladie, Lui, en tant que Messie, Il a guĂ©ri les gens. En face de la mort, Il a changĂ© celle-ci en vie. En face du Calvaire, Sa propre mort, Il l’a vaincue en se livrant Lui-mĂȘme. Pourquoi ? Par la Parole. Il a dit : «DĂ©truisez ce temple et en trois jours, Je le ressusciterai». C’est ce qu’a dit la Parole. Voyez ? En prĂ©sence de la mort, Il a vaincu celle-ci. En prĂ©sence de l’enfer, Il a conquis l’enfer et Il a vaincu l’enfer. Oui. En prĂ©sence de la tombe, Il a vaincu la tombe. Pourquoi ? Le tout par la Parole et l’humilitĂ©. Oh ! la la ! VoilĂ  le vrai Homme ! VoilĂ  Celui dont vous devez faire votre Exemple. Voyez, Il a combattu et Il a vaincu tout cela.

104 Ecoutez. Il a Ă©tĂ© tentĂ©. Le saviez-vous ? La Bible dit qu’Il a Ă©tĂ© tentĂ©, comme nous, en toutes choses, cependant, Il Ă©tait sans pĂ©chĂ©. Il a Ă©tĂ© tentĂ© par la – la boisson, Il a Ă©tĂ© tentĂ© par les femmes ; Il a Ă©tĂ© tentĂ© par tout ce par quoi on peut ĂȘtre tentĂ©. Il a Ă©tĂ© tentĂ© par tout ce par quoi nous sommes tentĂ©s ; Il Ă©tait un homme. Cependant, on n’a pas pu pointer un doigt sur Lui. Oui oui. «Vaincre» signifie «reconnaĂźtre le diable dans toutes ses astuces.»

105 Beaucoup de gens disent que le diable n’existe pas, que c’est simplement une pensĂ©e. Ne croyez pas cela. Le diable est rĂ©el. Il est tout aussi rĂ©el que vous, que n’importe qui, et vous devez savoir qu’il est rĂ©el. Vous devez savoir qu’il est un dĂ©mon et qu’il est contre vous. Et alors, pour vaincre, vous devez savoir que le Dieu qui est en vous est plus grand et plus puissant que lui
 Et que Celui qui est en vous l’a dĂ©jĂ  vaincu, et que par Sa grĂące, il ne fait pas le poids devant vous. Amen. Il existe une vĂ©ritable victoire.

106 Quand vous reconnaissez – vous regardez en arriĂšre et vous dites : «Je fais encore ceci, et je fais encore cela.» Alors, oh, oh, vous – vous –vous ĂȘtes vaincu. Mais il n’y a pas de condamnation pour ceux qui sont en JĂ©sus-Christ, lesquels marchent non selon la chair, mais selon l’Esprit. Ensuite, vous verrez que vous allez le vaincre quand vous savez que c’est un dĂ©mon. Vous ne pouvez pas dire : Je suis malade, et je, je – je – je ne crois pas que ce soit une maladie. Oh oui, il s’agit bien sĂ»r de la maladie. Vous avez un cancer, vous ne croyez pas que c’est un cancer, c’est un cancer, c’est un cancer. Mais ne l’oubliez pas, Celui qui est en vous, est plus grand que celui qui est dans le monde. Vous devez ĂȘtre conscient que le Saint-Esprit qui est en vous a dĂ©jĂ  vaincu ces choses. Et s’Il est en vous, vous pouvez vaincre par Lui. C’est tout Ă  fait raisonnable. C’est tout Ă  fait ainsi que la Bible a Ă©tĂ© Ă©crite, par la victoire. Je dois me dĂ©pĂȘcher. J’ai fait 45 minutes maintenant. A prĂ©sent, je cours rĂ©ellement aprĂšs le temps.

107 Remarquez, vaincre. Le Dieu qui est en vous est plus grand que celui qui est en lui. Le dieu de ce monde n’est pas aussi grand que le Dieu du Ciel qui est en vous. Pas plus que les tĂ©nĂšbres ne peuvent rĂ©sister devant la lumiĂšre
 Eh bien, les tĂ©nĂšbres ne peuvent pas rĂ©sister devant la lumiĂšre. Peu importe combien il fait noir, la lumiĂšre chassera l’obscuritĂ©. Celle-ci ne peut pas rĂ©sister. Gloire ! Prenez autant de tĂ©nĂšbres que vous voulez, et essayez une fois de les opposer Ă  la lumiĂšre, et voyez ce qui va se passer.

108 C’est ce qu’est Celui qui est en vous, Il est la LumiĂšre. Et celui qui est dans le monde est tĂ©nĂšbres. Or, il est dĂ©montrĂ© que la LumiĂšre est plus forte que les tĂ©nĂšbres. Et celui qui est en Christ, et qui sait qu’il a vaincu les choses du monde (Amen), il n’est plus du tout liĂ©, il est libre.  «Marchez dans la LumiĂšre, car Lui est dans la LumiĂšre, et le Sang de JĂ©sus nous purifie de tout pĂ©chĂ©, et nous communions les uns avec les autres Ă©ternellement.» Vous y ĂȘtes !

109 Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. Eh bien, si vous considĂ©rez le passĂ©, vous ĂȘtes condamnĂ©, alors ils
 Vous ĂȘtes – vous ĂȘtes encore dans le monde. Mais si vous vivez au-dessus de cela, alors Celui qui est en vous, vous a conduit au-dessus des tĂ©nĂšbres.

110 Comme le lis, il est au-dessus des tĂ©nĂšbres de la boue. Il est au-dessus des tĂ©nĂšbres des eaux boueuses. Il est dans la lumiĂšre, reflĂ©tant la beautĂ© qui a Ă©tĂ© mise en lui avant qu’il ne quitte la boue. Amen. Eh bien, en tant que chrĂ©tien, j’ai envie de crier. Ce que Dieu avait mis au-dedans dĂšs le commencement, cela a frayĂ© son chemin et a vaincu. Cela a vaincu la coquille, cela a vaincu la boue, cela a vaincu les eaux. Cela a vaincu toute chose et est devenu vainqueur pour reflĂ©ter la beautĂ© et la gloire de Dieu.

111 C’est ainsi qu’agit chaque croyant. C’est ainsi que NoĂ© a agi. C’est ainsi que Lot a agi. C’est ainsi que
 ConsidĂ©rez dans quel gĂąchis il se trouvait. C’est de cette maniĂšre que MoĂŻse a agi. C’est ainsi que JosuĂ© a agi. C’est ainsi que Daniel a agi. C’est ainsi que Shadrac, Meshac ont agi. C’est ce qu’ont fait Jean-Baptiste, Zacharie, Elizabeth. C’est de cette maniĂšre que SimĂ©on, Anne, chacun d’eux, ils ont agi. Ils ont vaincu la boue que
 qui les entourait et les enveloppait ; ils ont relevĂ© la tĂȘte par-dessus cela et ont fait briller la gloire de Dieu. C’est ce que fait un vrai chrĂ©tien.

112 Souvenez-vous, JĂ©sus nous a montrĂ© comment faire. Quarante jours de tentation, JĂ©sus-Christ fut tentĂ© comme jamais un homme peut ĂȘtre tentĂ©, lors de Sa tentation. Eh bien, regardez. Il nous a montrĂ© comment faire. (Eh bien, je termine dans quelques minutes, voyez). Ecoutez, Il nous a montrĂ© comment faire. Comment a-t-Il fait ? Par la Parole. C’est de cette maniĂšre-lĂ  qu’Il l’a fait ; en effet, Il Ă©tait la Parole. Et la
 JĂ©sus a dit : «Si vous demeurez en Moi, et que Ma Parole demeure en vous »

113 Vous revenez de nouveau à la Parole, à la Parole de la promesse. Quelle est la Parole de la promesse pour chaque chrétien ? «Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde.» Comment vais-je donc vaincre ? Pas moi, mais la Parole qui est en moi. La Parole est Dieu. Je vais donc vaincre les choses du monde grùce à la Parole qui est en moi. «Si vous demeurez en Moi et que Ma Parole demeure en vous, alors demandez ce que vous voulez.» Continuez à vous frayer un chemin vers le haut. Vous atteindrez le sommet aussi sûr que deux fois deux font quatre. Voyez, vous devez parvenir au sommet.

114 Pendant les quarante jours de tentation, Il a vaincu par la Parole de Dieu. J’aimerais souligner quelque chose ici pendant quelques minutes. Satan a lancĂ© trois assauts majeurs contre Lui au cours de cette tentation. Remarquez : ils sont toujours en trois. Ne l’oubliez pas. Il a lancĂ© trois assauts majeurs : du plus grand au plus petit. Il a cherchĂ© de son mieux Ă  Le vaincre, mais Lui Ă©tait la Parole. Amen. Qu’a-t-Il utilisé ? Lui-mĂȘme, la Parole. Satan a menĂ© trois attaques principales ou plutĂŽt assauts contre Lui, mais Il les a contrĂ©s avec la Parole. Il a pu mener chaque attaque en utilisant la Parole (Suivez donc ceci) de la plus grande Ă  la plus petite.

115 Lors de sa premiĂšre attaque, il L’a poussĂ© Ă  utiliser Son grand pouvoir. En fait, Il (JĂ©sus) savait qu’Il Ă©tait La Parole. Il connaissait Sa position. Croyez-vous que c’était le cas ? «Je suis le Fils de l’homme.» Il connaissait Sa position. Et Satan est venu, cherchant Ă  L’amener Ă  utiliser Son pouvoir pour se nourrir, car Il avait faim. Quand un homme est affamĂ©, il peut faire presque n’importe quoi. Il volera, escroquera, mendiera, empruntera, il fera n’importe quoi. Voyez ? Il avait envie de manger. Et Satan, dans son premier grand assaut, il a essayĂ© de Lui faire utiliser Ă  Son propre profit le grand pouvoir qui Lui avait Ă©tĂ© donnĂ© pour vaincre. Il ne l’a pas utilisĂ© Ă  Son propre profit, Il l’a utilisĂ© au profit des autres. C’est juste, Il l’a utilisĂ© au profit des autres, pas Ă  Son propre profit. Il n’était pas Ă  Lui. Bien qu’Il ait Ă©tĂ© capable de le faire, Il le pouvait assurĂ©ment.

116 Et savez-vous comment le diable s’y prend ? Il veut que vous lui prĂȘtiez attention. Lui a prĂȘtĂ© attention uniquement Ă  ce que le PĂšre Lui disait de faire. C’est juste. Il a dit... Et Satan a dit : «Il est Ă©crit : Il ordonnera aux anges de »

117 JĂ©sus a dit : «Oui, mais il est aussi Ă©crit » LĂ  vous y ĂȘtes ! Voyez, Il savait qui Il Ă©tait. Satan a fait... La pensĂ©e va plus loin que ce qui est Ă©crit. Voyez, c’est l’inspiration. Le grain est Ă  l’intĂ©rieur (vous voyez?), ce qu’est rĂ©ellement la chose .

118 Bien qu’Il ait Ă©tĂ© capable de le faire, Il ne l’a pas fait. Et Il – Il n’a jamais tenu compte des propositions de Satan. Voici maintenant une bonne chose. Voyez, quelquefois, Satan peut vous prendre, et quand vous pensez que vous ĂȘtes en train de faire la volontĂ© de Dieu, il peut vous faire une proposition Ă  laquelle vous succomberez. Oui, oui. Il le peut sĂ»rement.

119 Eh bien, prenons par exemple nos soeurs. Elles sont jolies, et il peut vous amener Ă  laisser pousser vos cheveux, sans que vous vous rendiez compte que cela vous donne une trĂšs belle apparence, ensuite, vous savez, vous devenez un peu prĂ©tentieuse, vous avez l’impression que vous ĂȘtes un peu supĂ©rieure Ă  quelqu’un d’autre. Certains d’entre vous les hommes, vous savez ce que je veux dire. Voyez, et il peut prendre cette mĂȘme chose et vous faire une proposition avec. C’est juste. Voyez? Vous devez vaincre cela. Souvenez-vous simplement que vous vivez pour Dieu. Vous avez un objectif, et c’est JĂ©sus Christ. En dehors de cela, rien d’autre ne compte. C’est Lui qui compte. DeuxiĂšmement, pour votre famille; puis troisiĂšmement, pour vous-mĂȘme. PremiĂšrement, Dieu, ensuite, votre famille, et enfin vous-mĂȘme. Vous venez en troisiĂšme position, c’est la fin de la route. Mettez-vous en derniĂšre position. Lui, Il l’a fait.

120 ConsidĂ©rez ce qu’Il pouvait faire, Il a dit : «Je pourrais appeler Mon PĂšre, Lui parler, et Il M’enverrait aussitĂŽt douze lĂ©gions d’Anges», alors qu’un seul d’entre eux pourrait dĂ©truire le monde. Il a dit : «Si Mon Royaume Ă©tait donc de ce monde, Mes sujets combattraient, mais Mon Royaume est d’en haut.» LĂ , vous y ĂȘtes ! Vous voyez, Il pouvait faire cela, mais Il ne l’a pas fait. Voyez? Bien qu’Il ait Ă©tĂ© capable de le faire, Il n’a jamais Ă©coutĂ© la proposition de Satan.

121 Eh bien, vous avez entendu des gens dire : «Si – si – si vous croyez qu’il existe un guĂ©risseur divin... Si vous ĂȘtes un guĂ©risseur divin... Allez me chercher votre guĂ©risseur divin; j’ai un homme malade ici, j’aimerais le voir le guĂ©rir.» Voyez-vous ce mĂȘme dĂ©mon? Il essaie donc de vous faire une proposition. Voyez? Il essaie de vous amener Ă  l’écouter, lui au lieu de Dieu. Mais un rĂ©el et vrai serviteur de Dieu Ă©coutera et verra en premier ce que le PĂšre dit.

122 C’est comme dans le cas du petit bĂ©bĂ© Stadsklev, quand on a envoyĂ© ici
Mme Stadsklev a dit : «FrĂšre Branham, je vous ai appelĂ© de l’Allemagne.» L’armĂ©e amĂ©ricaine avait un de leurs avions Ă  rĂ©action ici, sur le terrain et qui m’aurait emmenĂ© en Allemagne par un vol aller et retour le mĂȘme jour. Il Ă©tait aumĂŽnier. Et le bĂ©bĂ© Ă©tait couchĂ© lĂ , mort. Et cette petite mĂšre criait, disant : «Écoutez...» Elle disait : «Je sais; j’étais bien lĂ  et j’ai vu cette femme portant ce bĂ©bĂ© mort dans ses bras, le bĂ©bĂ© Ă©tait mort ce matin-lĂ . Et j’ai vu frĂšre Branham s’avancer lĂ  et imposer les mains Ă  ce bĂ©bĂ© mort, et celui-ci est ressuscitĂ©.» Elle a ajouté : «Il s’agit de mon bĂ©bĂ©, FrĂšre Branham.»Il n’y avait jamais eu de cas de dĂ©cĂšs dans sa famille. Vous voyez? Et la petite crĂ©ature Ă©tait tombĂ©e malade dans la matinĂ©e, les aprĂšs-midi, elle est morte.
Les gens se tenaient lĂ , donnant des prophĂ©ties et tout le reste, disant que le bĂ©bĂ© allait ressusciter et tout du mĂȘme genre.

123 J’ai dit : «Eh bien, c’est trĂšs bien, Soeur Stadsklev, mais permettez-moi de voir ce que le PĂšre dit.» Et je suis allĂ© dans les bois prier. A mon retour, elle avait dĂ©jĂ  appelĂ© deux ou trois fois avant que je ne sois de retour le matin suivant. Il n’y avait rien.
Le mĂ©decin avait dit : «Pas de problĂšme, si cela
Si vous avez une telle foi, madame, nous ne laisserons pas partir le bĂ©bĂ© de l’hĂŽpital. Qu’il reste couchĂ© lĂ . Restez avec lui ici. C’est en rĂšgle.»
FrĂšre Stadsklev est allĂ© trouver le commandant de l’armĂ©e et celui-ci lui a dit : «AssurĂ©ment, nous lui ferons faire un aller et retour par avion.»

124 Et il y avait un avion prĂȘt Ă  me transporter ce matin-lĂ  et me ramener cette nuit-lĂ  en Allemagne, Ă  Heidelberg, en Allemagne, pour la rĂ©surrection de ce bĂ©bĂ©. J’ai dit : «Dieu peut bien sĂ»r le faire, mais voyons quelle est Sa volontĂ©.»

125 Je suis donc sorti et j’ai priĂ© toute la nuit; rien ne s’est passĂ©. Le matin suivant, je suis revenu, rien ne s’est passĂ©. Et je suis entrĂ© dans la piĂšce. Juste Ă  ce moment-lĂ , j’ai regardĂ© lĂ , et voici cette LumiĂšre se tenant lĂ , suspendue prĂšs de la porte, Elle disait : «N’y mets pas ta main. Ne rĂ©primande pas cela. C’est la main de Dieu.»

126 J’ai eu la soeur au tĂ©lĂ©phone; j’ai dit : «Soeur Stadsklev, enterrez votre bĂ©bĂ©. C’est la main du Seigneur. C’est la volontĂ© de Dieu. Quelque chose allait arriver Ă  ce bĂ©bĂ© plus tard dans sa vie. Laissez-le aller oĂč Dieu sait qu’il est. Vous ne pouvez pas aller vers lui pour le moment. S’il vit, ce ne sera pas le cas pour vous. Laissez-le comme ça.»

127 Ce grand pasteur luthĂ©rien d’Allemagne a Ă©crit une lettre disant : «Combien j’apprĂ©cie que frĂšre Branham ait attendu cette dĂ©cision claire et nette de Dieu avant de dire quoi que ce soit.» C’est ça ! Accrochez-vous Ă  la dĂ©cision de Dieu. Peu importe ce que les autres disent, ou ce qu’il en est, ne recevez pas du tout les propositions de Satan.

128 Si Satan dit : «Eh bien, le baptĂȘme d’eau au nom du PĂšre, du Fils  » Si cela
s’il vous fait des propositions, laissez cela tranquille. Dieu dit autre chose. S’il disait : «Vous ĂȘtes un homme de bien; vous ĂȘtes une bonne femme, vous ne devez pas faire...» Ne recevez pas cette proposition-lĂ . «Vous ĂȘtes une bonne femme, vous ne devez pas faire...» Ne recevez pas cette avance-lĂ . Si la Parole dit quelque chose de diffĂ©rent, restez avec la Parole sans vous soucier de ce que c’est. C ’est cela l’exemple que JĂ©sus vous donne, voilĂ  cet assaut majeur (voyez) que le diable a lancĂ© contre Lui.

129 Ensuite, le deuxiĂšme assaut. Je vais me dĂ©pĂȘcher (il semble vraiment que le temps va trop vite.) Le grand assaut suivant qu’il a lancĂ© contre Lui, c’était pour qu’Il se donne en spectacle. Et combien cela atteint les serviteurs de Dieu : ĂȘtre bien en vue, montrer ce dont on est capable. «Gloire Ă  Dieu ! AllĂ©luia, je suis un libĂ©rateur. Je suis quelque chose.» Voyez?

130 «Monte ici au sommet du temple et assieds-toi ici.» JĂ©sus a Ă©tĂ© tentĂ© par le diable de le faire. Eh bien, ne l’oubliez pas, Il a Ă©tĂ© tentĂ© de le faire. C’était dur. Il a dit : «Eh bien, si tu veux ĂȘtre quelque chose devant les gens, mets-toi ici sur ce temple et saute.» Voyez? «Je te donnerai l’Ecriture qui s’y rapporte; en effet, il est Ă©crit : ‘Il donnera des ordres aux Anges Ă  ton sujet et ils te porteront, de peur que ton pied ne heurte la pierre.’ L’amener Ă  se donner en spectacle; qu’Il montre Son pouvoir...

131 Aucun vrai serviteur de Dieu ne fait cela. Si vous voyez un homme se vanter, bomber le torse et tout comme cela, souvenez-vous tout simplement qu’il y a quelque chose qui ne va pas lĂ . Non, Dieu ne veut pas de cela. JĂ©sus a montrĂ© l’exemple. Il pouvait le faire. Il pouvait certainement le faire, mais Il ne l’a pas fait.. Aucun serviteur de Dieu ne fait Ă©talage de sa propre personne, essayant de prendre le pouvoir de Dieu pour montrer qu’il est supĂ©rieur Ă  quelqu’un d’autre.

132 Vous vous souvenez de MoĂŻse, quand il a fait cela? Vous en souvenez-vous ? Dieu lui avait donnĂ© le pouvoir d’accomplir tout ce qu’il voulait, Il avait fait de lui un prophĂšte. Il s’est dirigĂ© vers ce rocher, et il a frappĂ© le rocher une deuxiĂšme fois. C’était contraire Ă  la volontĂ© de Dieu. Dieu avait dit : «Parle Ă  ce rocher. Ne le frappe pas une deuxiĂšme fois. Vous brisez toute la
 le type ici. Le Rocher va ĂȘtre frappĂ© seulement une fois.» Mais il a exprimĂ© la faiblesse de la Parole quand il a fait cela, montrant qu’Elle Ă©tait insuffisante. Ouais, c’était la Parole qui devait progresser, ce Rocher reprĂ©sentait la Parole. Voyez ?

133 Il – Il a frappĂ© le rocher une premiĂšre fois et les eaux ont jailli. Ensuite, les gens ont eu encore soif. Dieu lui a dit : «Maintenant, retourne et parle au rocher.» Il a Ă©tĂ© frappĂ© seulement une fois. Voyez, l’insuffisance de la Parole, c’est ce dont MoĂŻse a tĂ©moignĂ©, que la Parole n’était pas correcte. Elle a dĂ» ĂȘtre frappĂ©e Ă  nouveau.

134 MoĂŻse est donc descendu lĂ  et a frappĂ© le rocher comme cela; il a dit : «Sors !» L’eau n’est pas sortie. Il a donc frappĂ© cela de nouveau et il a dit : «Sors ! Je t’ordonne de sortir !» Et les eaux sont sorties.

135 Dieu a dit : «Monte ici. Approche d’ici. Tu t’es glorifiĂ©. Tu as pris Mon autoritĂ©, et au lieu de Me sanctifier, tu t’es sanctifiĂ©. Eh bien, tu ne vas pas entrer dans le pays. Regarde et vois Ă  quoi il ressemble, mais ici, tu vas t’en aller juste ici.» Oh ! lĂ  là ! Il n’y en a jamais eu un comme MoĂŻse, vous savez. Oh, non.

136 Quand il s’est retrouvĂ© avec JĂ©sus dans cette Ă©preuve d’ostentation, il a dit : «Monte ici au-dessus du temple et saute.»

137 JĂ©sus a dit : «Il est Ă©crit : (Amen.)‘Tu ne tenteras pas le Seigneur, ton Dieu.’» Voyez? Dans chaque assaut majeur ; Il l’a affrontĂ© avec la Parole.

138 Aucun vĂ©ritable serviteur de Dieu ne cherche Ă  s’exhiber avec
 dans
 en se servant de la puissance de Dieu. S’il le fait, alors il Ă©choue sur-le-champ.

139 Le troisiĂšme assaut majeur : Satan Lui propose de Lui remettre ce royaume-ci. Il l’a fait. Satan a dit : «Vois-tu ces royaumes de la terre ? Ils m’appartiennent. J’en fais ce que je veux. Je vais te les remettre. Mais ne l’oubliez pas, il essayait de les Lui cĂ©der en dehors de la croix. Si JĂ©sus avait acceptĂ©, nous serions perdus. Il pouvait prendre les royaumes, mais Il devait suivre le
 Il devait revenir. Il Ă©tait donc tentĂ© de le faire. C’est dur. Il avait Ă©tĂ© tentĂ© d’user de Sa libertĂ© et devenir le Roi de la terre sans passer par la croix. Et s’Il l’avait fait, Ses sujets seraient morts. Satan Lui avait fait cette proposition-lĂ  avec plaisir. Mais JĂ©sus a rĂ©pondu : «ArriĂšre de moi, Satan! »

140 Il ne l’a pas fait. Il est venu, a souffert, et a empruntĂ© une voie difficile. Il a empruntĂ© la voie de la persĂ©cution. Il a empruntĂ© la voie de la persĂ©cution; Il a empruntĂ© la voie de la mort. Sommes-nous disposĂ©s ce matin Ă  faire
 Ă  emprunter la mĂȘme voie que Lui a suivie? Sommes-nous disposĂ©s Ă  mourir? Sommes-nous disposĂ©s Ă  nous livrer Ă  Dieu, Ă  abandonner le monde et tout pour Le servir ? Voyez?

141 Eh bien, Il a manquĂ© de le faire. Satan Ă©tait disposĂ© Ă  Lui cĂ©der cela volontiers. Mais JĂ©sus n’a pas acceptĂ© cela. Bien que JĂ©sus ait Ă©tĂ© tentĂ©, Il a vaincu pour nous. Il – Il a endurĂ© toutes les tentations pour toi et pour moi. Voyez, Il pouvait directement prendre cela Ă  ce moment-lĂ . Mais pourquoi a-t-Il empruntĂ© l’autre voie ? C’est afin que nous puissions venir et ĂȘtre avec Lui. Et s’Il a payĂ© un tel prix, combien petits serions-nous si nous n’acceptions pas cela, quand nous savons qu’en fait, il n’y a rien ici.

142 Si vous viviez cent ans, Ă  quoi aboutiriez-vous ? Du point de vue mental, votre esprit serait dĂ©jĂ  affaibli, et vous serez complĂštement estropiĂ©, un vieillard, ayant la tremblote. C’est vers cela que vous allez. Et c’est cela l’aboutissement. Venez maintenant. Surmontez la chose. Comment le faites-vous ? Par La Parole. Ce que la Parole dit, faites-le. Marchez dans l’humilitĂ©, vivez dans la PrĂ©sence de JĂ©sus.

143 Il a souffert toutes ces choses pour vous et pour moi. Il est notre ModÚle en ce qui concerne la maniÚre de vaincre cette méchante génération qui est la nÎtre, comme Lui a vaincu Sa méchante génération.

144 Souvenez-vous, quand Il est venu sur terre, il y avait autant d’incrĂ©dulitĂ© ou plus qu’il y en a toujours eu Ă  chaque Ă©poque. Cela ne L’a point du tout Ă©branlĂ©. Quand on L’a traitĂ© de dĂ©mon au lieu de Dieu, quand on L’a traitĂ© de tout ce qu’on peut traiter, cela ne L’a point du tout Ă©branlĂ©. Il avait un objectif : la pensĂ©e du PĂšre, garder la Parole. La Parole est Dieu. Il n’avait qu’une pensĂ©e.

145 Nous sommes parfois tentĂ©s de faire demi-tour. Beaucoup de vous sont tentĂ©s de retourner dans les dĂ©nominations, de faire demi-tour et de reprendre, car tout le monde pose la question : «De quelle dĂ©nomination ĂȘtes-vous membre ? A quelle Ă©glise ĂȘtes-vous affilié ?» Nous sommes tentĂ©s de le faire. Chacun de nous est tentĂ©. Nos soeurs sont tentĂ©es de faire demi-tour, de faire marche arriĂšre et de se joindre Ă  la – Ă  certaines Ă©glises, Ă  certaines assemblĂ©es ou plutĂŽt aux Ă©glises de Dieu, ou Ă  certaines d’entre elles, tout en restant pentecĂŽtistes et garder vos cheveux coupĂ©s et vous habiller comme vous l’entendez. Voyez, vous ĂȘtes tentĂ©es de le faire.
Vous faites demi-tour, vous devenez populaires dans cette gĂ©nĂ©ration mĂ©chante dans laquelle nous vivons, alors que le pĂ©chĂ© principal de notre Ă©poque-ci, le pĂ©chĂ© principal parmi notre peuple, c’est la mondanitĂ©. C’est comme le dit la Bible, LaodicĂ©e
 L’ñge de LaodicĂ©e Ă©tait
 Il est mondain, riche, n’a besoin de rien, mais il ne sait pas qu’il est nu, misĂ©rable, malheureux, aveugle. C’est cela le pĂ©chĂ© de notre temps. Quand vous entendez la Parole de Dieu condamner cela, prenez donc une autre voie ; vous ne serez pas populaire pour le monde.

146 Vous ĂȘtes tentĂ©s de faire demi-tour. Je sais que c’est ce que vous ne cessez de me dire. Je sais que tout le temps vous dites
 Je sais que vous ĂȘtes fatiguĂ©s de m’entendre toujours vous rabattre les oreilles sur ces choses. Je suis aussi fatiguĂ© de vous voir faire ces choses. Ce pĂ©chĂ© dont j’essaie de vous parler
 Vous dites : «Pourquoi revenez-vous toujours lĂ -dessus?» Cessez de le faire alors. Je cherche Ă  sauver votre vie au moyen de la Parole. Je suis aussi fatiguĂ©. Redressez-vous donc. C’est un pĂ©chĂ©, vous ne devriez pas le faire. Non non.

147 Si nous devons vaincre ces choses, nous devons nous attendre Ă  ĂȘtre tentĂ©s par elles, par le monde. «Si vous aimez le monde et les choses du monde, l’amour de Dieu n’est pas en vous,» a dit JĂ©sus.

148 Eh bien, nous allons terminer en disant ceci : Il y a une récompense pour le vainqueur.

149 Laissez-moi vous lire quelque chose ici. Prenez vos Bibles. Rentrons dans Apocalypse chapitre 3 – chapitre 2. Suivez là maintenant. Toutes ces choses que j’ai dites au sujet de vaincre. Eh bien, observez-vous et voyez, examinez-vous dans le miroir spirituel. Voyez si vous avez vaincu.

150 Eh bien, le premier message adressĂ© Ă  – Ă  l’ange d’EphĂšse, j’aimerais que vous suiviez ce qu’Il a dit dans Apocalypse chapitre 2, verset 7. Ceci est adressĂ© Ă  cet Ăąge de l’église, quand Il leur a dit tout ce qu’ils ont fait, ils avaient abandonnĂ© leur premier amour. Verset 7 : Que celui qui a des oreilles, entende ce que l’Esp-
 l’Esprit dit aux Eglises : A celui (la personne, pas l’église)... A celui qui vaincra
 vaincra, je donnerai Ă  manger de l’arbre de la vie qui est dans le paradis de Dieu. (Voyez les vainqueurs d’EphĂšse)

151 Eh bien, le suivant, c’était Smyrne. Eh bien, aux vainqueurs de cet Ăąge, nous entendons ceci. Eh bien, au verset 11. A celui – que celui qui a des oreilles, entende ce que l’Esprit dit aux Eglises: Celui qui vaincra n’aura pas Ă  souffrir la seconde mort (Voyez, le vainqueur
 ?
)

152 A Pergame, nous dĂ©couvrirons ce qui a Ă©tĂ© rĂ©servĂ© au vainqueur dans cet Ăąge. Nous allons lire le verset 17, adressĂ© Ă  l’église de Pergame. Que celui qui a des oreilles
 (Il s’agit – il s’agit de l’individu, pas de tout le groupe, l’individu. Il s’agit de l’Epouse qui sort, vous voyez, qui sort de l’église). Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises : A celui qui vaincra, je donnerai de la manne cachĂ©e, et je lui donnerai un caillou blanc; et sur ce caillou est Ă©crit un nom nouveau, que personne ne connaĂźt si ce n’est celui qui le reçoit. (C’est adressĂ© au vainqueur de cet Ăąge de l’église.)

153 Eh bien, le suivant, c’est Thyatire. Voyons ce qu’a reçu le vainqueur de cet Ăąge. Prenons le verset 26. Et celui qui vaincra, et qui gardera jusqu’à la fin mes oeuvres, je donnerai autoritĂ© sur les nations (C’est vrai.) Et
 les paĂźtra avec une verge de fer, comme on brise les vases d’argile ainsi que moi-mĂȘme j’en ai reçu le pouvoir de mon PĂšre. Voyez ? Avec Lui dans Son trĂŽne. Christ doit diriger les nations avec une verge de fer. Et voici l’Eglise qui a vaincu qui est assise lĂ  avec Lui pour briser les nations avec une verge de fer.

154 Eh bien, prenons alors l’église de Sardes. Eh bien, chapitre 3, verset 5. Celui qui vaincra sera revĂȘtu ainsi de vĂȘtements blancs, je n’effacerai point son nom du livre de vie, mais je confesserai son nom devant mon PĂšre et
 les saints anges. (C’est adressĂ© au vainqueur de [l’ñge de] Sardes.)

155 Eh bien, prenons maintenant le verset 12. Eh bien, ceci est adressĂ© Ă  l’église de – de Philadelphie), au verset 12. Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n’en sortira plus; j’écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle JĂ©rusalem qui descend du ciel d’auprĂšs de mon Dieu
 et [J’écrirai sur lui] mon nom nouveau.

156 Observez ce qui est promis au vainqueur. Voyez ? Eh bien, eh bien, LaodicĂ©e, c’est le dernier Ăąge, il va y avoir quelques vainqueurs dans cet Ăąge. Observez lĂ . Ils
 Souvenez-vous de chaque Ăąge de l’église, celui qui le prĂ©cĂšde, hĂ©rite tout ce qui a Ă©tĂ© donnĂ© aux autres. Observez ici. Eh bien, ici c’est aprĂšs qu’ils ont reçu toute cette autoritĂ©, ces noms nouveaux et tout ce qui est Ă©crit qu’Il a promis, manger de la manne cachĂ©e, et tout ce qui suit
 Observez ce dernier Ăąge de l’église.
Apocalypse 3.21 Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trîne
 (amen) 
 comme moi j’ai vaincu et me suis assis avec mon Pùre sur son trîne. Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises.

157 Il y a une rĂ©compense pour les vainqueurs. Vous lys, continuez Ă  avancer. Si cela est en vous, sortez de la boue et de tout autre chose, et poussez vers la surface. Oui oui. «S’asseoir avec Moi sur Mon TrĂŽne.»

158 Vous savez, une fois, la mĂšre de Jacques et Jean (nous n’aurons pas le temps de le lire)
 La mĂšre de Jacques et Jean est venue rĂ©clamer cette place. Le savez-vous ? Vous vous rappelez cela ? «Seigneur, que mes fils soient assis, l’un d’un cĂŽtĂ©, et l’autre de l’autre cĂŽté». C’est le dĂ©sir d’une mĂšre pour ses fils. Mais observez. Mais cette place, a dit JĂ©sus, Ă©tait prĂ©destinĂ©e. Cette position n’existait pas encore en ce temps-lĂ . Pourquoi ? Remarquez, cette position sera accordĂ©e Ă  ceux Ă  qui elle a Ă©tĂ© destinĂ©e. C’était quoi ? Se mettre Ă  Sa droite ou Ă  cĂŽtĂ© de Lui Ă©tait une position qui, jusque-lĂ , Ă©tait rĂ©servĂ©e au vainqueur. Voyez, c’était toujours
 Il a dit : «Je – Je n’accorde pas ceci
 Je ne peux pas accorder ceci, mais aprĂšs l’épreuve, cela sera accordĂ©.» Amen. Voyez ? «Je ne peux donner ceci, mais aprĂšs l’épreuve, ils s’assiĂ©ront Ă  gauche et Ă  droite.» Il y a une semence prĂ©destinĂ©e qui attend cela lĂ -bas. Cela sera accordĂ© Ă  ceux Ă  qui cela a Ă©tĂ© promis. Cela sera donnĂ© Ă  ce moment-lĂ , mais le test n’est pas encore venu. Ce
 On n’a pas encore vaincu.

159 Voyez, concernant les personnes qui devaient prendre cette place, l’une d’un de Ses cĂŽtĂ©s, et l’autre de l’autre cĂŽtĂ©, tout prĂšs de Lui, dans le Royaume, cela n’était pas encore donnĂ©. Voyez ? Ces personnes n’avaient pas encore vaincu. Le test n’était pas encore venu. Il viendrait dans le futur. Si nous souffrons pour Christ et pour Sa Parole, nous rĂ©gnerons avec Lui, car Il est la Parole. Souvenez-vous, si nous souffrons pour Lui et pour Sa Parole, nous rĂ©gnerons avec Lui dans Sa Parole.

160 Remarquez. Lui, notre Exemple a vaincu, puis Il est montĂ© aprĂšs qu’Il a vaincu la mort, l’enfer, la maladie, la tombe. Il a vaincu toute chose, puis Il est montĂ© et a emmenĂ© captive la captivitĂ©, et a fait des dons aux hommes. Cela, c’était l’Ancien Testament avec les saints de l’Ancien Testament, qui avaient vaincu. Ils avaient attendu cette Personne et ils sont morts avant qu’Elle soit lĂ .
Mais quand cette Personne est venue, cela n’a pas empĂȘchĂ© ceux qui dormaient. Amen. Ils ne peuvent en aucun cas ĂȘtre perdus. Que l’on vive ou que l’on meure, qu’est-ce que cela change ? Cela ne constitue aucun obstacle. Voyez ? ils attendaient cette


161 MĂȘme Job d’antan, il attendait cela, il a dit : «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et qu’aux derniers jours, Il se tiendra debout sur la terre.» C’était un homme juste, un homme parfait. Il offrait des sacrifices, il faisait tout ce que Dieu lui demandait de faire. Il le faisait avec rĂ©vĂ©rence et respect. C’était un prophĂšte. Puis Satan est venu pour le tenter, exactement comme il vient vous tenter. Qu’a-t-il fait ? Il a gardĂ© sa position.

162 MĂȘme sa femme est venue lui dire : «Pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et ne meurs? Tu as vraiment l’air misĂ©rable, tel que tu te tiens lĂ .»
Il a dit : «Tu parles comme une femme insensĂ©e.» Eh bien, il n’a point dit qu’elle Ă©tait une femme insensĂ©e, mais qu’elle parlait comme une femme insensĂ©e. Vous voyez ? Il a dit : «Tu parles comme une femme insensĂ©e.» Il a continuĂ©, disant : «Le Seigneur a donnĂ©, et le Seigneur a ĂŽtĂ©, que le Nom du Seigneur soit bĂ©ni.» Il a vaincu.

163 Il a vaincu ce que ses voisins ont dĂ» raconter. Il a vaincu ce que les membres d’église, Bildad et tous les autres ont dĂ» raconter. Il a vaincu le cardinal et ce qu’il a dĂ» raconter. Il a vaincu la dĂ©nomination et ce qu’elle a dĂ» raconter. Il s’en est tenu Ă  la justification de la Parole. Amen. Cela lui a coĂ»tĂ© tout ce qu’il avait, mĂȘme ses enfants. Il se grattait les ulcĂšres avec un morceau de tesson sur lequel il Ă©tait assis ; nĂ©anmoins il avait vaincu.
Et quand ce temps de tentation est finalement passé, alors les nuages se sont retirés.

164 Il a considĂ©rĂ© tout ce qui est raisonnable. Il a dit : «Il y a de l’espoir quand un arbre meurt, il revivra. Quand une semence tombe en terre, elle pourrit et elle revit. Mais quand un homme se couche, et qu’il rend l’ñme, il s’en va, et ses enfants viennent, ses fils, pour lui rendre les derniers hommages, pleurer sur lui, il n’entend pas. Il ne se relĂšve plus. Oh ! le voilĂ   ! Qu’est-ce qu’il y a ? Je suis aussi une semence. Je suis un ĂȘtre qui dispose d’une semence, et j’irai dans la terre. Je ne peux plus ressusciter, je me coucherai lĂ . Oh ! cache-moi dans le sĂ©jour des morts, tiens-moi Ă  couvert jusqu’à ce que Ta colĂšre soit passĂ©e. Fixe-moi un terme et juge-moi. Comme les pierres sont broyĂ©es
 Comme la pierre est broyĂ©e par les eaux » Et il a continuĂ© Ă  dire toutes ces choses. Il voyait tous ces exemples-lĂ , ce qu’ils Ă©taient. Oh ! Il ne pouvait pas voir cela.

165 Soeur Rodgers, vous rappelez-vous que j’avais prĂȘchĂ© cela aux funĂ©railles de Busty (Voyez ?) que la pierre a Ă©tĂ© broyĂ©e et que ces choses, tout
 ?

166 «Ô, si Tu voulais me cacher dans le sĂ©jour des morts et m’y tenir Ă  couvert » Il a continuĂ© Ă  persĂ©vĂ©rer. Il a dit : «J’aimerais savoir, j’aimerais savoir oĂč je peux trouver un Homme qui peut poser Ses mains sur moi, un pĂ©cheur ; et pour plaider ma cause auprĂšs de Lui, un Dieu saint.» Oh ! la la ! Il est ici. Je sais qu’Il est ici. Il y a lĂ -bas Quelqu’un qui peut le faire. Il y a Quelqu’un quelque part. OĂč puis-je trouver cette Personne ? OĂč puis-je La trouver ? Je frapperai [FrĂšre Branham frappe sur la chaire – E.D.E.] Ă  Sa porte et je Lui parlerai. Si seulement Quelqu’un peut poser Sa main sur moi et sur Dieu et – et faire un pont pour moi !» Parler
 «Si seulement je pouvais trouver cette Personne-lĂ . Oh ! oĂč se trouve-t-Elle ?»

167 Il a cherchĂ© dans son Ă©glise, il a cherchĂ© dans son organisation, il n’a pas pu trouver cette Personne. Et tout Ă  coup, les nuages se sont retirĂ©s et il a vu venir cette Personne. Oh ! Son pauvre coeur a bondi de joie. Alors, quelque chose est arrivĂ©, il a dit : «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant.»

168 Cette Personne existe bel et bien. Amen. De toute façon, cette Personne existe. Il a dit : «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant. MĂȘme si les vers de ma peau dĂ©truisent ce corps, je verrai Dieu dans ma chair, dans ma chair, je verrai Dieu. Je Le verrai, et Il me sera favorable. Il se tiendra sur la terre dans les derniers jours.»

169 Oh! en ce matin de PĂąques, quand Il est ressuscitĂ© lĂ -bas, le corps de Job n’était pas plus qu’une cuillĂ©rĂ©e de poussiĂšre. Il attendait, il faisait partie du groupe des Ă©lus. Il Ă©tait ressuscitĂ© de la tombe et est entrĂ© dans la ville avec Abraham, Isaac, Jacob, Job. Oh ! la la ! Gloire ! Amen ! En effet, ils attendaient une telle Personne.

170 Et Ă  ceux qui attendent Christ pour la deuxiĂšme fois, ceux qui peuvent vaincre les choses du monde par Sa grĂące, qui sont entrĂ©s en Lui et qui ont fermĂ© les yeux Ă  toute autre chose sauf Ă  Lui et Ă  Sa Parole, Il apparaĂźtra une seconde fois dans la gloire. «Car la trompette de Dieu sonnera, les morts en Christ ressusciteront, les vivants qui sont restĂ©s seront changĂ©s en un instant, en un clin d’oeil et seront enlevĂ©s ensemble pour Le rencontrer dans les airs.»

171 Que je sois une cuillĂ©rĂ©e de poussiĂšre, ou que je sois vivant quand Il vient, cela ne change rien. Amen. Il n’y a aucun problĂšme parce que j’ai saisi la vision. Le voile a Ă©tĂ© ĂŽtĂ©, et je L’ai vu, Celui qui a pu se tenir lĂ  et qui a pu mettre Sa main sur moi, un pĂ©cheur et sur le Dieu saint, et Il est mon Expiation. Il est la Parole pour laquelle j’ai pris position. Au commencement Ă©tait la Parole. Il est cette Parole et Il me reprĂ©sente lĂ -bas. Amen. Et je crierai aussi longtemps que j’aurai du souffle en moi. Il est ma RĂ©surrection et ma Vie. Et tous les autres terrains sont du sable mouvant, tous les autres terrains sont du sable mouvant.

172 Comme Il a enlevĂ© ceux qui attendaient cela, de mĂȘme Il viendra pour chaque saint du Nouveau Testament qui a vaincu chaque critique de la dĂ©nomination, celui qui a vaincu tous les pĂ©chĂ©s populaires de ce jour-ci, de cet Ăąge dans lequel nous vivons aujourd’hui, comme Il l’a fait dans tous les autres Ăąges de l’église. Ceux qui ont vaincu dans cet Ăąge de l’église. Ceux qui ont vaincu quoi ? Ceci : «Je suis riche. Je n’ai besoin de rien. J’ai
 Oh, je suis tout ceci et tout cela, et je suis l’Epouse. Je suis ceci. Je n’ai besoin de rien,» mais tu ne sais pas que tu es nu et aveugle.

173 Voyez-vous cet Ăąge sĂ©ducteur dont j’ai parlé ? Ce n’est pas comme ceux Ă  qui on a coupĂ© la tĂȘte autrefois, pour recevoir le caillou blanc, pas ceux qui sont morts en martyrs, brĂ»lĂ©s sur les bĂ»chers et des choses de ce genre, qui ont remportĂ© la couronne, mais il s’agit de cet Ăąge sĂ©ducteur oĂč les gens se croient ĂȘtre tout. «Eh bien, je suis un membre d’église. Je suis un homme de bien. Je suis une femme de bien. Je fais ceci, je n’ai pas besoin de faire cela.» Mais celui qui vaincra


174 Ceux qui vaincront toutes ces choses du monde de cet ñge, que feront-ils ? Tous s’assoiront avec Lui dans Son trîne, iront dans l’Enlùvement quand Il viendra. Oh ! la la ! De quoi donc vais-je me soucier ? Pourquoi nous soucier de ce que le monde raconte ? Pourquoi nous soucier de ce que quelqu’un peut raconter ?

175 Le Grand Saint-Esprit est parmi nous. Sa Colonne de Feu nous dirige et nous guide. Sa Parole est confirmĂ©e devant nous. Son amour est dans nos coeurs. Le monde est restĂ© derriĂšre. Nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la vie. Le monde pense que vous ĂȘtes fous, mais : JĂ©sus doit-Il porter la croix tout seul,
Et les autres ne rien porter?
Il y a une croix pour chacun,
Il y a une croix pour moi.
(Trente trois ans dans le champ missionnaire et) Je porterai cette croix consacrée,
Jusqu’à ce que la mort me libùre.
MĂȘme si mes frĂšres me rejettent et racontent tout ce qu’ils veulent, ce que
 me rejettent ; nĂ©anmoins je me tiens sur cette Parole et Elle seule. Je porterai cette croix consacrĂ©e
Jusqu’à ce que la mort me libùre,
Et ensuite, j’irai à la Maison dans l’Enlùvement

pour porter une couronne


176 C’est ce que nous voulons tous, n’est-ce pas ? C’est ce que nous voulons.

177 C’est cela notre – c’est cela notre espoir et notre dĂ©fense. Nous n’avons pas d’autre pensĂ©e, si ce n’est celle de Christ. Et nous nous tenons sur Sa justice seule, dans Sa justice qui est dans Sa Parole. «Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et Elle a habitĂ© parmi nous.» Et la Parole se confirme toujours Elle-mĂȘme.

178 Comment vaincre ? En acceptant la Parole, la promesse, dans l’humilitĂ©, en marchant humblement. Je porterai cette croix consacrĂ©e
Jusqu’à ce que la mort me libùre.
J’irai ensuite à la Maison porter une couronne.

179 Oh ! Quand cette trompette sonne, vous pourriez m’ensevelir dans la mer, mais la trompette me rĂ©veillera. Un jour, je rentrerai Ă  la Maison. Amen. Jusque-lĂ , je continuerai Ă  combattre (Amen), portant cette croix, ayant mes yeux fixĂ©s non sur les gens, mais lĂ -bas sur le Calvaire, car JĂ©sus Ă©tait notre Exemple, Il nous a montrĂ© comment nous y prendre. Et nous suivrons Son exemple avec joie jour aprĂšs jour. Je suivrai JĂ©sus jusqu’à la fin,
Je suivrai JĂ©sus jusqu’à la fin...

180 N’aimez-vous pas cela ? Oh, comme j’y pense : «Le suivre jour aprĂšs jour jusqu’à la fin.» Prions.

181 Seigneur JĂ©sus, voici maintenant une heure et quinze minutes que je me tiens ici, essayant de prendre Ta Parole et d’expliquer aux gens comment vaincre. Tu nous as appris comment cela se fait. Tu ne nous as pas seulement appris, mais Tu nous as montrĂ© [aussi] comment cela a Ă©tĂ© fait. Tu nous as conduits. Tu nous as montrĂ© comment le faire : Il faut croire la Parole au-dedans de nous, et nous assurer que nous nous accrochons Ă  cette Parole : «Il est Ă©crit», devant chaque tentation, mais restez humble et marchez humblement. Nous avons donc vaincu par Toi, par Ta puissance, laquelle a dĂ©jĂ  vaincu notre ennemi. Et tout ce que nous avons Ă  faire c’est – c’est marcher humblement par la foi, en croyant cela, avec notre signe d’identification, le Saint-Esprit ; et Satan doit fuir.

182 Il y a des mouchoirs qui sont posĂ©s ici. Ils reprĂ©sentent des malades. Ils sont dans le besoin, Seigneur. Et ils lisent dans cette Parole infaillible le passage oĂč les gens ont pris des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© le corps de saint Paul. On les appliquait sur les malades, les mauvais esprits les quittaient et de grands miracles s’accomplissaient. Eh bien, Tu restes le mĂȘme Seigneur JĂ©sus aujourd’hui.

183 Paul a prĂȘchĂ© et Ă©crit cette Parole, la mĂȘme Parole que nous essayons de suivre, car il a pris l’Ancien Testament, l’a utilisĂ© comme modĂšle et a montrĂ© que c’était un type, c’est-Ă -dire que tout l’Ancien Testament Ă©tait un type parfait du Nouveau. Ô Seigneur, puissions-nous suivre cet exemple.

184 Nous voyons notre Seigneur, ce qu’Il a fait et ce matin, nous nous rendons compte que ces saints de l’Ancien Testament s’en sont allĂ©s. Quand JĂ©sus est ressuscitĂ©, ils sont allĂ©s avec Lui. Et, Seigneur, nous croyons que nous nous en irons quand Il sonnera la trompette. Nous croyons cela, que l’Epouse s’en ira en ce jour-lĂ , et qu’Elle rejoindra la – la partie juive de l’Epouse, et ensemble elles prendront part au Souper des noces dans la Gloire. Ils attendent. Nous prions maintenant que Ta grĂące et Ta misĂ©ricorde soient sur nous.
Des vainqueurs, Seigneur, notre ardent dĂ©sir, c’est d’ĂȘtre des vainqueurs, des vainqueurs. Seigneur JĂ©sus, Tu as vaincu le monde. Maintenant, je Te prie de laisser chaque personne ce matin, rejeter tout pĂ©chĂ© et les fardeaux qui nous enveloppent si facilement, afin de courir avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui nous est ouverte.

185 Notre PĂšre cĂ©leste, lĂ  dans l’EpĂźtre aux HĂ©breux, Paul a dit que nous devrions rejeter tout fardeau, dans ce chapitre 12, oĂč il parle de ceci aprĂšs qu’il a dĂ©jĂ  montrĂ© par un exemple lĂ , ceux qui sont allĂ©s de l’avant, ceux qui se sont arrĂȘtĂ©s ; ceux qui ont suivi avec tiĂ©deur, ceux qui ont suivi en Ă©tant au front ; ceux qui traĂźnaient en arriĂšre, tous, il l’a montrĂ© par des exemples. Il s’est ensuite retournĂ© et a dit : «Rejetons tout fardeau, toute petite chose qui nous enveloppe afin de courir avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui est ouverte, ayant les yeux fixĂ©s sur Lui, l’Auteur et le Consommateur de notre foi, Qui nous a montrĂ© l’exemple.» Nous faisons cela ce matin, PĂšre.

186 Maintenant, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, examinons-nous trĂšs attentivement, trĂšs trĂšs attentivement et ensuite soyons trĂšs profondĂ©ment sincĂšres. Simplement, il – il faut tout simplement
 C’est tout ce qu’il faut, vous examiner et ĂȘtre sincĂšre. Soyez rĂ©ellement en priĂšre pendant que vous vous examinez maintenant. «Sonde-moi Seigneur, Ă©prouve-moi. Y a-t-il un mal en moi ? S’il y en a Seigneur, que je dĂ©pose cela ici mĂȘme, maintenant. Cet endroit oĂč je me suis inclinĂ©, c’est Ton autel. Et je vais dĂ©poser cela ici mĂȘme, maintenant ; je mettrai cela sous mes pieds quand je partirai. Ça va rester lĂ -bas, la puissance de Ton Sang va brĂ»ler cela. Je voudrais ĂȘtre un vainqueur. Quelque chose me tourmente, Seigneur, je veux vaincre ce matin. Je le peux par Toi, cela m’a Ă©tĂ© dit par Ta Parole. Je dĂ©pose cela maintenant, Seigneur. Et je mettrai cela sous mes pieds en sortant de ce bĂątiment ce matin, sachant que cela a Ă©tĂ© plongĂ© dans la – dans la cuve du dĂ©colorant de Dieu. On ne s’en souviendra plus. Maintenant, je vais confesser cela et implorer misĂ©ricorde.»

187 Avec nos coeurs inclinĂ©s, nos yeux fermĂ©s, nos coeurs dans la mĂ©ditation, c’est ça donc la porte de l’ñme. Y a-t-il quelque chose dont vous aimeriez vous dĂ©barrasser ce matin, quelque chose que vous voulez vaincre, pour lequel vous avez fourni beaucoup d’efforts
 mais ce matin, vous ĂȘtes prĂȘts Ă  arrĂȘter d’essayer pour accepter ce qu’Il a fait ?  J’aimerais que vous leviez la main. Dites : «Seigneur, je veux vaincre. Quelque chose me tourmente.»

188 Seigneur JĂ©sus, Tu vois ces mains. Eh bien, en tant que Ton serviteur, me tenant entre les vivants et les morts, je condamne tout ce qui tourmente ces gens ainsi que moi-mĂȘme, et je demande qu’au Nom de JĂ©sus-Christ, nous puissions abandonner cela et dĂ©poser cela ici, Ă  l’autel de Dieu et partir ce matin libres comme des vainqueurs

189 Si nos soeurs n’avaient pas eu cette grĂące auparavant, qu’elle leur soit accordĂ©e maintenant, Seigneur. Si nos frĂšres n’avaient pas eu cette grĂące, puisse-t-elle leur ĂȘtre accordĂ©e maintenant. Et que l’humilité  La mĂšre vis-Ă -vis de ses enfants, au lieu d’ĂȘtre arrogante, qu’elle sache qu’elle se tient
 Elle est prĂ©dicateur de ses petits enfants ; sa vie est un exemple. Le pĂšre est un modĂšle pour la mĂšre, car c’est lui la tĂȘte du foyer. Et si la mĂšre essayait de le diriger, qu’elle ne le fasse plus. S’il utilise sa femme comme un paillasson, qu’il n’en soit plus ainsi ; elle est une aide. Accorde-le Seigneur. Que toutes ces choses qui nous font obstacle, Seigneur, soient ĂŽtĂ©es.

190 Nous – nous consacrons, PĂšre, pour le – le temps qui nous reste Ă  vivre, sachant ceci – qu’il nous faudra arriver Ă  la fin de cette vie, trĂšs bientĂŽt. Ce matin, nous saisissons donc cette opportunitĂ©, aprĂšs ce message, nous saisissons cette opportunitĂ© de venir, Seigneur, car nous sommes invitĂ©s Ă  venir selon qu’il est Ă©crit : «DĂ©chargez-vous sur Lui de tous vos soucis, car Lui-mĂȘme prend soin de vous.» Je sais que Tu prends soin, Seigneur. Tu avais un tel souci que Tu es mort pour nous. Et nous pouvons certainement nous soucier assez pour venir prendre ce pour quoi Tu es mort.

191 Sanctifie-nous, Seigneur. Remplis-nous de nouveau du Saint-Esprit. Que le Saint-Esprit rĂšgne dans nos coeurs avec suprĂ©matie afin que nous puissions marcher, oubliant les choses du passĂ©, la boue et le bourbier oĂč nous avons vĂ©cu autrefois, nous allons courir vers le but de la vocation cĂ©leste oĂč notre lumiĂšre peut tellement briller dans la douceur et dans l’humilitĂ© que tout passant pourra dire : «Il y a un chrĂ©tien qui vit lĂ -bas sur cette montagne-lĂ .» Cette personne, cette femme, cet homme est une vĂ©ritable fleur de Dieu consacrĂ©e. Il est si doux, si gentil, toujours aimable, bon et comprĂ©hensif.» Accorde-le, PĂšre. Puissions-nous ĂȘtre salĂ©s en sorte que le monde ait soif. Accorde-le, PĂšre, et puissions-nous vaincre les choses de ce monde et les soucis de cette vie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

192 «J’entends (Levons simplement les mains Ă  prĂ©sent.) mon Sauveur appeler, (Disant quoi ?: «Sors de la boue.» Une vie plus Ă©levĂ©e, Quelque chose en vous qui vous attire dans ce sens-lĂ . Qu’est-ce ? C’est Lui. Vous les petites fleurs, lĂ  au fond dans la boue, vous avez lĂ  en vous une Vie qui vous presse.) J’entends mon Sauveur appeler, (C’est Lui qui vous appelle. Sortez de la boue.)
«Suivez, suivez-Moi.»
Le voulez-vous rĂ©ellement maintenant ? Eh bien, fermez les yeux. OĂč qu’Il me conduise, je suivrai (Abandonnez-vous Ă  prĂ©sent, soyez sincĂšres)
OĂč qu’Il me conduise, je Le suivrai.
OĂč qu’Il me conduise, je Le suivrai.
J’irai avec Lui, avec Lui jusqu’au bout.
OĂč qu’Il me conduise, je
 (TrĂšs doucement maintenant. Ne l’oubliez pas, abandonnez-vous lĂ .)
OĂč qu’Il conduise («Je dĂ©pose cela ici, Seigneur. Je vais Te suivre dorĂ©navant. J’accepte cela, je crois cela .»)

193 OĂč qu’Il me conduise
 (Ne l’oubliez pas, votre vie sera un tĂ©moignage plus Ă©loquent que vos paroles. La vie que vous menez dĂ©montrera aux gens plus que ce que vous dĂ©clarez.)

 irai avec Lui, avec Lui (Loin
 jusqu’oĂč ? ) jusqu’au bout.

194 [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner OĂč qu’Il me conduise. – N.D.E.] Consacrez-vous, profondĂ©ment, sincĂšrement de tout votre coeur. Qu’en serait-il si ceci Ă©tait la derniĂšre occasion qui vous Ă©tait donnĂ©e de prier ? Il pourrait en ĂȘtre ainsi. J’espĂšre que ce n’est pas le cas. Ça se peut. Et soyez sĂ»r maintenant, trĂšs sĂ»r, trĂšs sĂ»r. Ne l’oubliez pas, un jour la porte se fermera, alors tout sera fini. «Demandez et vous recevrez.» [FrĂšre Branham commence Ă  fredonner le refrain. – N.D.E.] Pensez Ă  toutes les gloires qu’Il vous a offertes lĂ -bas, toute chose qu’Il a faite  «Je crois, Seigneur. Je crois. Je crois que Tu as vaincu pour moi. Je marche tout simplement avec Toi, Seigneur. Je voudrais rester prĂšs de Toi, c’est-Ă -dire que lĂ  oĂč Tu es, je voudrais y ĂȘtre aussi.»

195 Souviens-Toi, PĂšre, que Tu nous as dit que nous serions avec le Seigneur pour toujours quand nous serons enlevĂ©s. Nous avons une – une vision de Lui maintenant pendant que nous marchons avec Lui ; mais Ă  ce moment-lĂ  nous
 Que c’est glorieux de savoir qu’Il est au – au milieu de nous. Qu’en sera-t-il quand nous serons avec Lui Ă  jamais ? Nous aimons tant nos occupations. Nous pouvons sortir Ă  cheval ; nous pouvons aller faire des achats, nous pouvons aller Ă  la chasse et Ă  la pĂȘche, ou tout ce que nous pouvons faire avec plaisir ; mais, oh ! dĂšs que l’église ouvre ses portes, nous dĂ©sirons rencontrer notre Seigneur. C’est cela la plus grande de toutes les choses, ces choses qu’Il nous a promises : «Etre avec le Seigneur pour toujours, s’asseoir avec Lui dans Son trĂŽne, et ĂȘtre avec Lui pour toujours.» Ô Dieu, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es et dans l’humilitĂ©, nous acceptons cela, Seigneur. Au Nom de JĂ©sus-Christ.

196 Sentez-vous maintenant que vous pouvez rejeter toute chose, tout fardeau, et que vous pouvez marcher au-dessus de cela maintenant? Si vous le pouvez, levez la main et dites : «Par la grĂące de Dieu je dĂ©pose les armes, je ne vais plus me battre. Je vais tout simplement tenir Sa main et me mettre Ă  marcher. FrĂšre Branham, je me suis battu, j’ai essayĂ© de cesser de fumer. J’ai essayĂ© de laisser pousser mes cheveux. J’ai essayĂ© de faire telle et telle chose. J’ai fait
 J’ai beau essayer, FrĂšre Branham, je n’y arrive pas.» N’essayez plus. Saisissez simplement Sa main et dites : «PĂšre, introduis ma main dans la manche.» Vous voyez ? «Je vais tout simplement Te donner ma main, je vais marcher, Seigneur, mes yeux fixĂ©s sur Toi.» Cela arrivera. Il vous vĂȘtira comme un vrai chrĂ©tien. Vous serez un vrai chrĂ©tien.
Jusqu’à ce que je vous voie ce soir, que Dieu vous aime et qu’Il soit avec vous. Vous ĂȘtes mes enfants dans l’Evangile. Vous ĂȘtes une acquisition. Maintenant, je vous rends votre pasteur. Venez ici FrĂšre
 ?
 FrĂšre Neville.

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