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PrĂ©dication PoussĂ© Ă  bout de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-0901E La durĂ©e est de: 2 hours and 17 minutes .pdf La traduction Shp
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Poussé à bout

1 Restons debout maintenant pendant que nous inclinons la tĂȘte. Seigneur JĂ©sus, nous croyons seulement. Tu nous as demandĂ© de croire tout simplement, et nous croyons maintenant. Et nous Te remercions et Te louons pour ce que nous avons dĂ©jĂ  entendu et vu, cela ancre notre foi. A prĂ©sent, nous Te remercions pour cette nouvelle occasion de venir prĂȘcher Ă  ceux qui sont dans le besoin. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, de rĂ©pondre Ă  nos besoins, ce soir, conformĂ©ment Ă  Ta promesse. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

2 Ce soir, nous sommes trĂšs heureux du privilĂšge que nous avons de venir dans ce tabernacle une fois de plus pour – pour
 avec l’Evangile du Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©. Et j’étais un peu en retard. Tout Ă  l’heure, j’ai eu un cas urgent venant du Michigan. Le Seigneur a donc fait une chose merveilleuse pour nous sur-le-champ. Oh ! la la ! Comme Il connaĂźt tout et manifeste cela
 Nous n’avons pas Ă  le Lui dire, Il sait (Vous voyez ?)
 Il sait exactement la chose Ă  faire. Et ainsi, nous en sommes trĂšs reconnaissants. Les gens ont roulĂ© toute la journĂ©e pour arriver ici. Nous en sommes donc trĂšs reconnaissants.
A prĂ©sent, n’oubliez pas le
 L’enregistrement passe-t-il ? Oh, c’est
 Je vois
 [FrĂšre Branham parle Ă  frĂšre Neville – N.D.E.]. N’oubliez pas les – les rĂ©unions de la semaine prochaine, le mercredi soir, le prochain dimanche matin ainsi que le dimanche soir. Si vous ĂȘtes dans les parages, et que
 Je sais que l’on sera certainement heureux de vous avoir ici.
Et maintenant, priez pour moi comme je vais continuer ma route pour me rendre ailleurs, et j’espùre retourner bientît.

3 Je voudrais vous remercier vous tous pour votre gentillesse et – et pour les souvenirs, les choses que vous avez faites pour moi. Un frĂšre d’une petite Ă©glise en Georgie m’a envoyĂ© un complet neuf. Et – et
 Ces gens
 C’est vraiment merveilleux. Et je voudrais remercier ces gens du Kentucky avec qui j’ai passĂ© mes vacances la semaine passĂ©e, et j’aimerais remercier le Seigneur pour tout ce qu’Il a fait pour nous lĂ -bas
 pour Sa glorieuse et puissante main que nous avons vue, pour ce qu’Il a fait.

4 A prĂ©sent, nous espĂ©rons vous revoir trĂšs bientĂŽt, aussitĂŽt que je pourrai revenir par ici en allant Ă  New York pour la rĂ©union. Ce sera au Stone Church avec le frĂšre Vick ; ça commencera, je pense, le 12 novembre. Nous serons ici pendant quelques jours avant cette date. Ensuite, nous repasserons en allant Ă  – Ă  Shreveport, en Louisiane avec le frĂšre Jack Moore. Ce sera au Thanksgiving, la semaine du Thanksgiving [Thanksgiving Day : FestivitĂ©s amĂ©ricaines qui se tiennent chaque annĂ©e le quatriĂšme jour de novembre en commĂ©moration de la fĂȘte organisĂ©e par les PĂšres pĂšlerins Ă  l’occasion de leurs premiĂšres rĂ©coltes sur le sol amĂ©ricain en 1621. – N.D.T.] oĂč nous serons Ă  Shreveport. C’est au tableau d’affichage, je pense, lĂ , dans les annonces.

5 Et ensuite, nous comptons nous retrouver avec certains de nos amis du Sud aprĂšs NoĂ«l. Et nous serons Ă  Phoenix en janvier. Et en attendant donc les appels d’outre-mer, nous pourrons ainsi prĂ©parer les rĂ©unions d’outre-mer. On y travaille prĂ©sentement, ce dernier mois; frĂšre Borders assure la correspondance pour un tour du monde complet que l’on va commencer aussitĂŽt que nous pourrons ĂȘtre prĂȘts ; mais nous devons attendre que certaines conditions soient remplies.

6 La foule est trĂšs nombreuse lĂ -bas, nous ne saurons pas mettre ces gens dans des bĂątiments, nous les mettrons en plein air, sur un terrain. Et puis, parfois ils atteignent presque un nombre incroyable, parfois jusqu’à 500.000 personnes, ce qui fait un demi-million de gens pour un seul rassemblement, pas le nombre de ceux qui assistent aux rĂ©unions pendant plusieurs jours, mais Ă  un seul rassemblement. Vous savez, habituellement, les Ă©vangĂ©listes comptent le nombre de gens qui sont venus en six semaines. Vous voyez ? Eh bien, nous comptons le nombre de ceux qui sont venus ce seul jour-lĂ , en une seule fois. Ainsi, parfois, il manque des siĂšges oĂč les installer, vous savez, vous ĂȘtes obligĂ©s de les mettre en plein air sur un terrain. Et nous devons choisir des saisons au cours desquelles il ne pleut pas et oĂč il n’y a pas d’averse. Et ces pauvres gens se mettent lĂ  en plein air
 J’ai vu des femmes rester lĂ  dehors avec leurs cheveux descendant comme cela, des personnes bien habillĂ©es et qui sont restĂ©es toute la journĂ©e sous la pluie, assises lĂ , pendant que la pluie se dĂ©versait, que les tonnerres grondaient, les Ă©clairs jaillissaient et que la tempĂȘte rugissait ; et les gens s’appuyaient les uns contre les autres comme cela, se tenant juste lĂ , attendant jusqu’à ce que l’on vienne prier pour eux. Vous voyez ? Eh bien, vous savez, Dieu honore une telle foi. Certainement.

7 Vous devez faire quelque chose que Dieu va honorer. Vous voyez ? Montrez-Lui
 Les gens qui reçoivent facilement les choses, gĂ©nĂ©ralement ils ne – ils ne font rien pour cela, vous voyez ? Vous devez
 Le don est gratuit, c’est vrai, mais vous devez
 Vous devez


8 Il semble que, vous savez, comme on le dit, si vous ĂȘtes nĂ© avec une cuillĂšre en argent (Vous en avez dĂ©jĂ  entendu parler), vous ne saurez pas l’apprĂ©cier. Mais s’il vous faut travailler pour l’avoir, vous en apprĂ©cierez la valeur.

9 Eh bien, vous autres qui recevez les bandes lĂ -bas, je voudrais que – que
 je pense maintenant
 Je
 Ce matin
 Le message de ce matin Ă©tait pour moi le message le plus marquant de tout mon ministĂšre. Le message de ce matin, vous voyez, est le message le plus marquant de tout mon ministĂšre. Un jour, je vous raconterai la maniĂšre dont il m’est parvenu. Et je reconnais que chaque chose a concouru des mois et des mois pour que nous parvenions Ă  ce seul message, les choses ont Ă©voluĂ© de sorte que nous atteignions ce point que nous avons atteint. C’était le temps du couronnement de cela. Vous voyez ? Et c’est un


10 Maintenant, je suis sĂ»r ou plutĂŽt j’espĂšre que vous avez saisi le – ce que signifie le « Signe ». Vous voyez ? Le Signe est la preuve que le Sang a Ă©tĂ© appliquĂ©, que le prix exigĂ© et demandĂ© par Dieu, JĂ©sus a payĂ© ce prix en versant Son propre Sang. Il l’a fait. Ensuite, de Sa Vie est sorti le Saint-Esprit. Et quand le Sang est appliquĂ© sur vous, le Saint-Esprit est le Signe qui montre que votre prix a Ă©tĂ© payĂ©. Dieu vous a agrĂ©Ă©, et c’est ce que signifie le Signe. Ne l’oubliez pas, c’est cela le Signe.

11 Eh bien, il y a beaucoup de gens qui ne
 Ils – Ils ne savent pas ce que reprĂ©sente le Signe. Voyez ? Et vous devez faire comme si personne ne le sait (Vous voyez ?) pour que le – chacun puisse L’avoir. C’est juste comme prĂȘcher le salut ; nous devons prĂȘcher le salut de telle maniĂšre que chaque personne
 comme si c’est pour tout le monde, mais nous savons que ce n’est pas le cas. Nous devons prĂȘcher la guĂ©rison divine comme quoi elle est pour tout le monde, mais nous savons qu’il n’en est pas ainsi. Voyez, JĂ©sus est venu pour sauver ceux qui Ă©taient dans le Livre de la RĂ©demption avant la fondation du monde. Il est venu sauver seulement ceux-lĂ . Qui sont-ils ? Je ne sais pas. Voyez ? Mais vous
 Personne ne peut avoir la foi Ă  moins que vous disiez que cela est pour tout le monde, et c’est le cas. Personne ne peut venir Ă  moins que Dieu l’appelle. C’est vrai.

12 Ainsi, il y a beaucoup de gens qui ne seront pas sauvĂ©s. Nous savons cela. Ils sont
 Dieu savait cela avant que le monde soit, qu’ils ne seraient pas sauvĂ©s. Il y en a beaucoup qui ne seront pas guĂ©ris. Voyez ? Beaucoup ne seront pas guĂ©ris. Ils ne peuvent pas
 Ils ne peuvent pas saisir cela. Ils ne savent pas ce que c’est. Beaucoup le seront. Mais nous prĂȘchons cela comme quoi c’est pour tout le monde, car nous ne connaissons pas la personne concernĂ©e, nous ne savons vraiment pas. Mais il s’agit de n’importe quelle personne. Mais certaines personnes n’arrivent pas Ă  avoir cette foi.

13 Eh bien, il en est de mĂȘme de ce Signe. Le Signe, nous avons parlĂ© tout ce temps du Signe. Mais maintenant, c’est la manifestation du Signe. Vous voyez ?

14 Eh bien, nous avons parfois admis Cela
 Les luthĂ©riens ont admis que c’est le fait d’accepter la Parole, accepter Christ comme Son Sauveur personnel. Les mĂ©thodistes ont dit : « Quand vous ĂȘtes suffisamment heureux, au point de crier, c’est Cela. » Les pentecĂŽtistes disent : « Si vous parlez en langues, vous avez la Chose. » Et nous voyons que tout cela, c’était faux. Voyez ? Le Signe reste le Signe. Il s’agit de Christ et de vous en tant que des personnes unies. Vous voyez ? C’est le Saint-Esprit, Sa Vie en vous, menant Sa – Sa Vie mĂȘme en vous. Cela est pour le riche, le pauvre ou quiconque veut Le recevoir.

15 A prĂ©sent, n’oubliez pas, le Signe, c’est ce que vous
 Vous allez Ă  une sociĂ©tĂ© des chemins de fer, et vous y achetez votre billet. Il y a un prix, un coĂ»t, par exemple, cela coĂ»te 50 cents pour emprunter cette – cette ligne de bus ou plutĂŽt pour ce train qui part d’ici vers Charlestown, en Indiana, le coĂ»t est de 50 cents. Eh bien, Ă  prĂ©sent, la sociĂ©tĂ© Ă©met des tickets en sorte que
 Vous voyez ? Eh bien, voici ce que vous faites : vous vous rendez lĂ , [Ă  la sociĂ©tĂ© des chemins de fer] et quelqu’un achĂšte pour vous un billet Ă  50 cents. On vous remet un billet qui vous donne accĂšs Ă  ce train jusqu’à sa destination, c’est-Ă -dire n’importe oĂč va le train. Vous voyez ? Cela vous accorde
 Cela est un signe.

16 Eh bien, dans ce cas, le sang Ă©tait le signe. LittĂ©ralement, il devait ĂȘtre appliquĂ©, car il s’agissait d’une substance chimique, et c’est tout ce qu’on avait ; en effet, il s’agissait du sang d’un agneau, un animal, le sang d’un agneau. Ainsi, la vie qui Ă©tait dans le sang, la vie qui Ă©tait sortie
 Le sang avait donc Ă©tĂ© versĂ©. Vous voyez ? La vie Ă©tait sortie, mais elle ne pouvait pas revenir sur le croyant, parce qu’il s’agit d’un animal. Mais cela parlait uniquement d’une bonne conscience disant qu’une Personne allait venir, un Sacrifice parfait. Et pour que ce Sacrifice soit parfait, le Juge suprĂȘme, le Dieu du Ciel est devenu ce Sacrifice, Juge, Jury et Avocat. Vous voyez ? Il est devenu le Sacrifice, et ensuite quand Sa Vie est sortie, Laquelle Ă©tait Dieu
 Et le terme Ă  l’origine, lĂ  oĂč il est dit : «Maintenant, Je leur donnerai la Vie Eternelle. »  Eh bien, en Grec
 Je sais que je parle aux Ă©rudits. J’en vois deux ou trois. Voyez ? « Et je  » Et le terme grec pour cela, c’est « Zoé », Z-ĂŽ-ĂȘ, en grec signifie « la Vie mĂȘme de Dieu. » « Et Je leur donnerai ZoĂ©, Ma propre Vie. » Christ et Dieu Ă©taient Un.

17 Ainsi, la Vie qui Ă©tait en Christ, c’est le Saint-Esprit, pas une troisiĂšme personne, mais la mĂȘme Personne, sous la forme du Saint-Esprit, venant sur vous en tant que Signe montrant que votre vie et votre billet ont Ă©tĂ© payĂ©s. Vous avez Ă©tĂ© agrĂ©Ă©. Avant que ce Signe vienne, vous n’avez pas accĂšs Ă  cette autoroute. Vous n’avez pas accĂšs dans cette – Ă  cette
 ligne de bus. Vous ne pouvez pas monter Ă  bord Ă  moins que vous prĂ©sentiez le signe, et ce signe, c’est votre billet. Et maintenant, le Signe prouve que le Sang a Ă©tĂ© versĂ© et qu’Il a Ă©tĂ© appliquĂ© sur vous, le prix a Ă©tĂ© appliquĂ© sur vous, et vous avez le Signe montrant que le Sang a Ă©tĂ© appliquĂ© sur vous et que vous avez Ă©tĂ© agrĂ©Ă©. Comprenez-vous maintenant ? Oh ! la la ! Oh !

18 Eh bien, eh bien, il n’y a pas
 Il n’y a pas une Ă©vidence certaine. Voyez, vous direz : « FrĂšre Branham (je perçois vos pensĂ©es, vous voyez ?), comment le saurais-je ? » Ecoutez. Qu’étiez-vous ? Et qu’ĂȘtes-vous ? C’est ainsi que vous le saurez ? Vous voyez ? Qu’étiez-vous avant que ce Signe soit appliqué ? Qu’ĂȘtes-vous aprĂšs qu’Il a Ă©tĂ© appliqué ? Quels Ă©taient vos dĂ©sirs avant et quels sont vos dĂ©sirs aprĂšs ? Vous saurez alors si le Signe a Ă©tĂ© appliquĂ© ou pas. Et ces autres choses L’accompagnent automatiquement. Voyez ? Ce – ce n’est pas


19 Si par exemple en parlant de cela vous dites : « Les langues sont l’évidence.» Eh bien, si j’achetais une paire de souliers, la languette du soulier n’est pas le soulier. Voyez ? Elle va de paire avec le soulier. Eh bien, c’est la mĂȘme chose en ce qui concerne le Signe. Le Signe, c’est Christ. Mais parler en langues, chasser les dĂ©mons et faire toutes ces choses, prĂȘcher ou n’importe quoi, c’est l’évidence qu’Il est lĂ , c’est vrai ; mais c’est
 Ce n’est pas Lui. Voyez ? C’est Son don.

20 Si je vous disais que
 Si vous dites : «J’ai besoin de vous, FrĂšre Branham », et que je vous donnais un cadeau, voyez, eh bien, cette chose-lĂ , ce n’est pas moi, c’est mon don. Les langues sont un don du Saint-Esprit et non le Saint-Esprit, c’est un don du Saint-Esprit.

21 Et le diable peut imiter chacune de ces choses. Mais il ne peut ĂȘtre le Saint-Esprit. Voyez ? Il peut imiter ces dons, mais il ne peut ĂȘtre le Saint-Esprit. Et le Saint-Esprit, c’est le Signe montrant que le Sang a Ă©tĂ© appliquĂ©, parce qu’Il suit le Sang tout au long du Livre de la RĂ©demption. Voyez-vous cela? C’était le but de Sa Venue. C’est ce qu’Il a poursuivi dans chaque Ăąge. Dans chaque Ăąge, Il a suivi cela pour veiller Ă  ce que cela soit produit. Et eux ne pouvaient pas ĂȘtre amenĂ©s Ă  la perfection sans nous. Et maintenant, le Saint-Esprit dans Sa totalitĂ© visite l’Eglise, faisant que Dieu soit dans une chair humaine, comme Il l’a Ă©tĂ© avant Sodome, sa destruction par le feu, ce qui Ă©tait un type. Ensuite, Il est apparu Ă  Abraham.

22 Et toutes les choses qu’Il n’a pas faites au cours des Ăąges, dans les Ăąges de l’église, Il les accomplit maintenant. Un retour Ă  la Parole, parce que des messages et des messages et des messages doivent aboutir Ă  la Parole entiĂšre. Et dans les derniers jours, les Sept Sceaux qui ont Ă©tĂ© ouverts devront prendre toutes les choses Ă©parpillĂ©es qui avaient Ă©tĂ© mises de cĂŽtĂ©, les mettre ensemble pour reconstituer le grand Corps de l’Epouse, afin que ceux qui ont vĂ©cu autrefois lĂ -bas et qui ne pouvaient pas ĂȘtre parfaits avant que cette Eglise soit parfaite, le groupe de l’Epouse des derniers jours, afin qu’ils entrent et que tous ensemble, ils soient enlevĂ©s. Voyez ?

23 Le Signe, JĂ©sus-Christ, le Saint-Esprit, est au milieu de nous. Nous devrions avoir de la rĂ©vĂ©rence envers Cela. Nous – nous – nous ne nous abaisserons jamais assez. Enlever les souliers ou s’agenouiller ne pourront jamais rĂ©pondre Ă  cela, cela n’apportera pas de satisfaction, cela ne nous suffira pas, mais une vie qui porte les fruits de l’Esprit


24 Eh bien, quels sont les fruits de l’Esprit ? Voyez ? L’amour, la joie, la paix


25 Vous souvenez-vous de ce matin ? La prĂ©paration. Dieu a envoyĂ© le messager avec le message. La chose suivante qu’Il a faite, aprĂšs qu’Il a envoyĂ© le messager avec le message, c’est qu’Il a envoyĂ© la Colonne de Feu comme confirmation. La chose qui a suivi cela, c’était la consolation. Voyez ? Vous avez su que c’était vrai, vous avez reçu la paix. Nous avons la paix avec Dieu par JĂ©sus-Christ. Voyez ?

26 Eh bien, ce soir, nous allons prier pour les malades. Et je pense qu’on prendra la communion. [FrĂšre Branham converse avec frĂšre Neville. – N.D.E.] Vous – vous n’avez pas de baptĂȘme, de service de baptĂȘme ? Rien que la communion – la communion. Et nous voulons que vous restiez pour la communion, et avec cela
 Et dans trente cinq ou quarante minutes, nous voulons terminer et ĂȘtre prĂȘts pour la communion.

27 Eh bien, demain, c’est la fĂȘte du travail
 Vous pouvez donc vous reposer un peu. Eh bien, j’ai dit que c’était lĂ  mon intention. Vous voyez ? Nous ne saurons pas ce que le
 Je voudrais m’assurer que j’ai corrigĂ© cela.

28 Eh bien, ce matin, je vous disais... n’étant pas avec vous, je – je pense que nous avons pris encore un message de deux ou trois heures ce matin. Mais
 mais je – j’ai commencĂ© et je me disais que j’allais continuer avec cela jusqu’à ce soir, mais c’était Ă©galement d’un niveau trĂšs Ă©levĂ©. Je ne sais pas si oui ou non les gens l’ont saisi. J’espĂšre qu’ils ont saisi cela, partout. J’espĂšre qu’il y avait des bandes de bonne qualitĂ© sur cela, pour que cela soit apportĂ© Ă  l’extĂ©rieur afin que l’on sache que je crois que de tous les messages que j’ai prĂȘchĂ©s, celui-lĂ  Ă©tait inspirĂ© de Dieu, qu’il sortait de la ligne de ma commission ordinaire ; qu’il Ă©tait dans la mĂȘme ligne que les Sept Sceaux et le reste, qui ont Ă©tĂ© directement la Parole de Dieu. Je parlais d’un message Ă  prĂȘcher, je pense que celui-lĂ  en Ă©tait un (voyez), c’est le – le – le message qu’il faut pour faire suite Ă  ces Sept Sceaux.

29 Eh bien, voyez ce qui vient aprĂšs les Sept Sceaux : l’unitĂ© des gens, l’unitĂ© des signes, le feu rouge clignotant dans ces derniers jours, le signe des femmes qui deviennent plus jolies, et les hommes, ce qu’ils feraient ; tous ces signes du Saint-Esprit qui [nous] conduit, et ensuite on est encore arrivĂ© ici, au couronnement de tous ces messages depuis les Sept Sceaux.
Cela trouve son couronnement en cette seule chose : le Signe, qui montre que nous sommes parfaitement en rÚgle. Voyez ? Examinons-nous pour voir si nous sommes dans la foi.

30 Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse ! Et maintenant, avant que nous
 Avant que nous ouvrions la Bible
 Pour prier pour les malades
 Nous demandons, ce matin, combien ont Ă©tĂ© guĂ©ris parmi ceux pour qui on a priĂ© le dimanche passé ; ceux qui sont dĂ©jĂ  guĂ©ris cette semaine ? C’est pratiquement tout le monde qui a levĂ© la main. C’était au cours de la rĂ©union de dimanche dernier. Eh bien, c’est quelque chose
 Vous comprenez. C’est quelque chose qui est
 C’est – c’est
 J’ai saisi cela de moi-mĂȘme.

31 Il y avait un petit garçon
 On venait de nous dire qu’il est venu de Chicago, une petite dame. (Quelle Ă©tait cette dame ?) [FrĂšre Branham demande Ă  frĂšre Neville le nom de la femme. – N.D.E.] Peckenpaugh – Madame Peckenpaugh de – de
 C’était une trĂšs bonne soeur chrĂ©tienne. Et elle avait amenĂ© quelqu’un, un – un enfant, d’aprĂšs ce que j’avais compris, un petit garçon ou quelqu’un d’autre, dont – dont les mĂ©decins ne savaient mĂȘme pas de quoi il souffrait. Ses poumons Ă©taient en si mauvais Ă©tat ou quelque chose du genre, au – au point qu’on ne pouvait faire – qu’on ne pouvait pas l’envoyer Ă  l’école ou quelque chose comme cela. Ils Ă©taient en trĂšs – trĂšs mauvais Ă©tat. Et il a Ă©tĂ© dit
 Juste aprĂšs le message. Le Saint-Esprit a parlĂ© au petit garçon et l’a appelĂ©, lui a rĂ©vĂ©lĂ© son Ă©tat et tout et a dĂ©clarĂ© sa guĂ©rison. Et cette semaine, il est allé  Sa mĂšre ou les parents ou je ne sais qui l’a encore amenĂ© chez le mĂ©decin, et le mĂ©decin a dĂ©clarĂ© qu’il avait de nouveaux poumons, vous voyez, de nouveaux poumons. Et si j’ai compris
 Les parents ou quelqu’un d’autre a tĂ©lĂ©phonĂ© de trĂšs loin pour annoncer cela Ă  l’assemblĂ©e, vous voyez ?

32 Eh bien, Dieu le CrĂ©ateur peut crĂ©er des poumons neufs. Je – je crois rĂ©ellement que nous sommes au – au bord de l’une des plus grandes choses qui aient jamais frappĂ© la terre depuis l’époque
 Voyez ? Mais maintenant, nous sommes simplement reconnus comme
 Ce sera humble. Vous voyez ? Vous voyez, ce que l’homme appelle grand, Dieu l’appelle abomination. Mais ce que l’homme appelle folie, Dieu l’appelle grand. Vous voyez ? Mais maintenant, observez cela, voyez, ce sera si humble que vous ne manquerez jamais – que vous le manquerez si vous n’avez pas reçu le Signe lĂ  pour examiner cela. Vous voyez ? Vous voyez ?

33 Qui aurait jamais pensĂ© que les montagnes Ă©taient en train de sautiller comme des veaux et que les feuilles Ă©taient en train de battre leurs mains, quand ce prophĂšte est venu du dĂ©sert, ce dont avait parlĂ© EsaĂŻe, mille deux cents ou sept cent douze ans avant, ce prophĂšte dont le visage Ă©tait tout couvert de barbe, vĂȘtu d’une peau de brebis, n’ayant mĂȘme pas une chaire oĂč prĂȘcher, et qui avait Ă©tĂ© chassĂ© de toutes les Ă©glises, et qui se tenait lĂ  sur les rives du Jourdain en train de crier : «Repentez-vous. » Il traitait les gens de race de vipĂšres, de serpents. Pourtant, c’est ce que Dieu avait annoncĂ©, que lorsqu’Il viendrait, les montagnes sautilleraient comme des veaux. Vous voyez ? Les humbles ont vu cela et se sont rĂ©jouis.

34 Comment pouvait-on comprendre qu’on – que ce Grand Messie dont la prophĂ©tie avait annoncĂ© la Venue depuis le tout dĂ©but du Livre, dans la GenĂšse, un Sauveur
 Tous les sacrifices, tous les prophĂštes et tout pointaient vers Lui. Et ensuite, quand Il est venu par une naissance qu’on prĂ©tendait ĂȘtre illĂ©gitime, le pĂšre qui n’était mĂȘme pas encore mariĂ© Ă  Sa mĂšre, soi-disant
 Voyez ? Et la femme a Ă©tĂ© trouvĂ©e enceinte avant mĂȘme qu’elle soit mariĂ©e. Et Il est venu dans un tel
 Et Il est nĂ© dans une – une petite
 Eh bien, dans la Bible on parle d’une Ă©table. Mais une Ă©table, Ă  l’époque, c’était une caverne au fond – au fond d’une muraille. J’ai vu une place du mĂȘme genre dans l’Arizona une fois au cours d’une partie de chasse. Il y avait une Ă©table au fond, sous une falaise de pierres. Et c’est dans ces conditions-lĂ  que JĂ©sus est nĂ©, lĂ  au fond, dans cette petite Ă©table, au pied d’une falaise, dans une crĂšche de paille et de foin, une Ă©table de boeufs, vous voyez, oĂč Ă©tait le bĂ©tail.

35 Il a Ă©tĂ© Ă©levĂ© comme un aide-charpentier, comment pouvait-Il ĂȘtre le Puissant JĂ©hovah ? Mais Il Ă©tait
 Vous voyez, Il L’était. Voyez-vous ? Il Ă©tait un genre d’Homme trĂšs Ă©trange, mais oh, quand Il Ă©tait un jeune Garçon, Il avait confondu les sacrificateurs par la connaissance qu’Il avait de cette Parole, car
 Pourquoi ? Il Ă©tait la Parole. Vous voyez ? Il Ă©tait la Parole. Il n’a jamais Ă©crit un livre. Il n’a jamais Ă©crit un
 Il n’a jamais griffonnĂ© un mot. Le seul Ă©crit qu’Il ait jamais griffonnĂ©, je pense, et qu’Il a effacĂ©, sur le – sur le sable, c’était quand la femme avait Ă©tĂ© surprise en flagrant dĂ©lit d’adultĂšre. Il n’a jamais griffonnĂ© un mot, pourquoi ? Il Ă©tait la Parole. Vous voyez ? Il Ă©tait la Parole. Il n’était pas obligĂ© d’écrire Cela. Il vivait la Parole. Il Ă©tait la Parole. S’il
 « Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas. » Voyez ? « Si Je ne fais pas exactement ce que la Parole a dit que Je ferais, alors Je ne suis pas la Parole. » Mais si
 C’est ce qu’Il voulait dire. Il est la Parole.

36 Ainsi donc, prĂ©parez-vous maintenant pour le – le prochain service de guĂ©rison et la communion. Nous serons heureux de vous voir rester avec nous si c’est possible. Si ce n’est pas possible, nous allons vous congĂ©dier aussitĂŽt.

37 Et ne l’oubliez pas, priez pour moi et priez pour mon Ă©pouse, la femme la plus douce du monde entier, ainsi que pour mes enfants. Et maintenant, je les rĂ©clame tous pour le Seigneur JĂ©sus.

38 Eh bien, Becky a atteint exactement l’ñge des petites « Ricketta » vous savez, juste une petite « adolescente » comme nous l’appelions autrefois. Et elle traverse donc cet Ăąge-lĂ . Mais maintenant, elle est une fille trĂšs gentille. Je – je remercie le Seigneur pour cela. Elle ne fume pas, elle ne boit pas, elle ne court pas çà et lĂ , rien du tout. Mais elle traverse vraiment cet Ăąge-là
 Elle est insouciante. Elle n’aime pas aller Ă  l’église, et quand elle y va, elle s’assied lĂ  au fond, mĂąchant son chewing-gum, elle se lĂšve et sort. C’est
 Vous voyez, je veux la voir remplie du Saint-Esprit.

39 J’aimerais voir Joseph. Je veux que ce garçon
 Je pense qu’un jour, quand je ne pourrais plus monter en chaire, je voudrais prendre cette vieille Bible usĂ©e et La lui remettre en disant : « Joseph, accroche-toi Ă  Elle, mon fils. » Alors, je serai prĂȘt Ă  monter au Ciel. J’aimerais entendre le vent souffler de quelque part, lever les yeux, agiter ma main et m’en aller.

40 Prions. Dieu notre PĂšre, toute notre vie est enveloppĂ©e lĂ -dedans, car il s’agit de Toi, et Tu es notre Vie. Maintenant, il y en a ici, Seigneur, qui – qui ont mĂȘme ce Signe dont j’ai parlĂ©. Ils ont reçu ce Signe, mais ils sont malades. Et j’aimerais prĂȘcher ce soir pour leur redonner courage, pour – pour les encourager Ă  entrer en possession de ces droits donnĂ©s par Dieu. Ils ont le droit de vaincre ce dĂ©mon. Il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© vaincu, et il est en train de les tromper. Je les rĂ©clame, PĂšre.

41 Maintenant, aide-moi Ă  prĂȘcher la Parole. Parle au travers de moi, Seigneur, Ă  l’aide de ces quelques notes que j’ai Ă©crites ici et de ces quelques Ecritures transcrites ici. Je Te prie de m’aider, Seigneur, Ă  entrer dans la Parole et Ă  leur donner la foi pour la gloire de Dieu. Je prie au Nom de JĂ©sus. Amen.

42 Eh bien, rapidement, j’aimerais que vous ouvriez la Bible dans le Livre de JĂ©rĂ©mie au chapitre 29, si vous voulez lire ou si vous ne le voulez pas, notez cela : JĂ©rĂ©mie, chapitre 29, nous allons commencer au verset 10 de JĂ©rĂ©mie, le verset 10 du chapitre 29. Nous allons aussi lire dans Luc au chapitre 16 Ă  partir du verset 14.

43 Maintenant, je vais donner mon sujet pendant que vous – vous – vous ouvrez vos Bibles. Mon sujet ce soir, c’est : Le dĂ©sespoir. [PoussĂ© Ă  bout – N.D.E.] Et je
 Le dĂ©sespoir. Et maintenant
 Vous savez ce que signifie « le dĂ©sespoir? » Et maintenant nous allons lire dans JĂ©rĂ©mie chapitre 29, verset 10 : Mais voici ce que dit l’Eternel : DĂšs que soixante-dix ans seront Ă©coulĂ©s pour Babylone, je me souviendrai de vous, et j’accomplirai Ă  votre Ă©gard ma bonne parole, en vous ramenant dans ce lieu. Car je connais les projets que j’ai formĂ©s sur vous
 (C’est bon, n’est-ce pas ?) dit l’Eternel, pro-
 projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espĂ©rance. Vous m’invoquerez et vous partirez ; vous me prierez et je vous exaucerai. Vous me chercherez et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre coeur. Je me laisserai trouver par vous, dit l’Eternel, et je ramĂšnerai vos captifs ; je vous rassemblerai de toutes
 nations et de tous les lieux oĂč je vous ai chassĂ©s, dit l’Eternel, et
 vous ramĂšnerai dans – dans le lieu d’oĂč je vous ai fait aller en captivitĂ©. (Un retour Ă  la PentecĂŽte
. C’est moi qui ai mis cela, ce n’est pas ce qui est Ă©crit, c’est ce que je voulais dire Ă  l’église.) Luc 16, Ă  partir du verset 15 – ou plutĂŽt du verset 16. La loi et les prophĂštes ont subsistĂ© jusqu’à Jean; depuis lors, le royaume de Dieu est annoncĂ©, et chacun use de violence pour y entrer – chacun use de violence pour y entrer. (On n’y entre pas facilement, mais il faut y entrer en usant de violence. Voyez-vous?)

44 Bon. « Si vous Me cherchez de tout votre coeur, alors vous Me trouverez. » Et Il a promis de revenir pour ramener les gens qui Ă©taient dispersĂ©s dans le monde entier aprĂšs ces soixante-dix ans, Ă  JĂ©rusalem d’oĂč ils Ă©taient partis, et Il l’a fait exactement ainsi. C’est vrai.

45 Eh bien, nous allons donc parler de – de Etre poussĂ© Ă  bout pour quelques minutes. GĂ©nĂ©ralement, il faut un Ă©tat d’urgence pour nous plonger dans le dĂ©sespoir. Voyez ? C’est vraiment dommage qu’il doive en ĂȘtre ainsi. Mais les hommes sont si lents d’esprit qu’il faut une urgence, quelque chose qui surgit, et quand cela leur arrive, alors cela les plonge dans le dĂ©sespoir. Et quand ils sont rĂ©ellement dans cette condition, Ă©tant poussĂ©s Ă  bout, cela dĂ©voile ce que vous ĂȘtes rĂ©ellement. Cela montre de quoi vous ĂȘtes fait, quand vous ĂȘtes poussĂ© Ă  bout. GĂ©nĂ©ralement, cela manifeste toutes les bonnes choses qui sont en vous.

46 A l’heure de la mort, j’ai entendu des gens dire des choses qu’ils avaient gardĂ©es secrĂštes toute leur vie, quand ils Ă©taient sĂ»rs qu’ils allaient mourir, ils
 [FrĂšre Branham parle d’une voix haletante imitant quelqu’un qui est dans le dĂ©sespoir. – N.D.E.] Etant dans le dĂ©sespoir, ils cherchaient Ă  confesser cela. Voyez ? Et ils essayaient de dire : « Et
 Prenez telle chose
 et
 Allez
 S’il vous plaĂźt. Allez
 Faites-le. » Voyez ? Ils Ă©taient dans le dĂ©sespoir. Ils auraient dĂ» faire cela avant, voyez, au lieu d’attendre le temps d’urgence. « Voulez-vous faire telle et telle chose pour moi ? » L’urgence fait que l’on soit dans le dĂ©sespoir alors qu’on devrait faire les choses sans urgence.

47 Eh bien, nous voyons ce soir que nous prenons les symboles de la PĂąque. Et la PĂąque Ă©tait prise dans l’urgence au moment oĂč les gens Ă©taient dans le dĂ©sespoir. Si vous remarquez bien dans – dans Exode, chapitre 12, verset 11, je crois que c’est cela, il est dit : « Vous mangerez cette PĂąque avec vos souliers aux pieds, vos reins ceints et votre bĂąton Ă  la main. » Vous voyez, vous la mangerez dans un Ă©tat d’urgence.

48 Ils avaient vu la grande main de Dieu. Ils avaient vu tous Ses miracles, et ensuite ils se sont mis sous le signe du Signe. Et pendant qu’ils Ă©taient sous le signe du Signe, ils ont pris la communion Ă©tant – Ă©tant poussĂ©s Ă  bout, car ils savaient qu’à ce moment-lĂ , Dieu s’apprĂȘtait Ă  frapper par les jugements.

49 C’était un temps de secousse. C’était un temps oĂč chaque homme s’examinait, car pas une seule fois la Parole du prophĂšte n’a failli. Elle Ă©tait prouvĂ©e comme Ă©tant la VĂ©ritĂ©. Tout ce qu’il disait s’accomplissait exactement tel qu’il l’avait dit. La Colonne de Feu Ă©tait toujours lĂ . Et ensuite, le prophĂšte a annoncĂ© que Dieu ne passerait par-dessus que s’Il voyait le signe sur la porte. Et c’était une urgence.

50 Je m’imagine que les enfants Ă©taient
 Quand ils ont vu ces grandes ailes sombres descendre du ciel comme une fumĂ©e qui planait au-dessus de la ville, des pleurs fusant de chaque maison, peut-ĂȘtre que les enfants Ă©taient allĂ©s vers leurs pĂšres pour demander : « Papa, es-tu sĂ»r que nous sommes sous le Signe ? »

51 Et le pĂšre pouvait aller Ă  la porte jeter un coup d’oeil au poteau et au linteau et dire : « Mon fils, la chose est conforme Ă  Sa Parole. »
« Papa, n’oublie pas que je suis le fils aĂźnĂ©, es-tu sĂ»r ?»
« Je suis sĂ»r. C’est conforme Ă  ce que le prophĂšte nous a dit, et il a la Parole du Seigneur. Dieu a dit : "Quand Je verrai le sang, Je passerai par-dessus vous. Prenez un agneau par famille." Je vous ai emmenĂ©s tous, vous les enfants, sous le sang. Tu es le plus ĂągĂ© de mes fils, mon fils aĂźné ; et ce sont les premiers-nĂ©s qui se meurent lĂ  dehors. Mais il y a le sang. C’est ce qu’était l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Repose-toi donc, repose-toi Ă  l’aise, mon fils, car Dieu a fait la promesse. Vous voyez ?
«Eh bien, Papa, pourquoi as-tu portĂ© tes souliers ? Pourquoi as-tu ce bĂąton dans ta main ? Pourquoi as-tu un morceau de pain dans une main et de la viande d’agneau dans l’autre ? Pourquoi ces herbes amĂšres et tout ? Pourquoi manges-tu cela? Pourquoi ton visage est-Il en sueur?».
«Fils, la mort est prĂȘte Ă  frapper». Voyez, c’était un temps d’urgence.

52 Eh bien, je pense que nous vivons dans les jours oĂč nous sommes
 0u en d’autres termes, les jours dans lesquels nous vivons devraient amener l’Eglise Ă  ĂȘtre complĂštement poussĂ©e Ă  bout. Je pense qu’à partir du message de ce matin, ce message venant de Dieu, non de moi, je pense que cela devrait faire que toute cette assemblĂ©e soit Ă  bout, car nous nous sommes assez longtemps amusĂ©s, il y a longtemps que nous frĂ©quentons l’église. Il nous faut faire quelque chose.

53 Comment se fait-il que nous pouvons voir d’autres grands signes et prodiges s’opĂ©rer chez les autres et qu’en est-Il de nous ? Cela devrait provoquer un Ă©tat d’urgence, qui devrait faire que nous soyons dĂ©terminĂ©s, devant Dieu. Les signes de Sa Venue devraient amener toute cette assemblĂ©e, aprĂšs que nous avons lu cela dans la Parole
 Et le Saint-Esprit nous a dit : «Allez Ă  tel endroit, il arrivera telle chose. » Il ne nous a pas dit ce que c’était, mais cela arriverait. Nous nous y sommes rendus et la chose s’est accomplie Ă  la lettre. Les journaux ont publiĂ© cela. Les magazines ont publiĂ© cela et en ont publiĂ© la photo.
Nous sommes revenus ici et nous avons vu ces glorieux mystĂšres qui Ă©taient cachĂ©s dans la Bible nous ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©s dans un nouveau domaine, que nous ne connaissions pas auparavant, mais cela concorde parfaitement avec la Venue du Seigneur JĂ©sus.

54 Ensuite, Ă  la fin des messages, nous voyons l’action du Glorieux Saint-Esprit, nous Le voyons descendre visiblement devant les gens, on En a mĂȘme pris des photos, nous L’avons vu agir, montrant qu’il ne s’agit pas d’un homme, qu’il ne s’agit pas simplement d’un prĂ©dicateur, ni d’une certaine assemblĂ©e ; il s’agit du Saint-Esprit montrant la mĂȘme chose qu’Il avait faite quand Il Ă©tait incarnĂ© dans le Corps de JĂ©sus-Christ. Maintenant, Il est incarnĂ© dans le corps de Son Epouse. Cela devrait nous pousser Ă  bout.

55 Ces gens ont vu la main de Dieu. Et en cette nuit de la communion, ils ont pris celle-ci avec – Ă©tant dans un Ă©tat d’urgence, car ils savaient que quelque chose Ă©tait prĂȘt Ă  arriver. Et nous savons que quelque chose est prĂȘt Ă  arriver. Et ne l’oubliez pas, la Venue du Seigneur sera un dĂ©part soudain et secret. Il viendra et enlĂšvera Son Epouse comme un voleur dans la nuit. Et de penser que si quelqu’un
 Et tout Ă  coup, des membres de notre famille seront partis ; et vous serez laissĂ©s derriĂšre. Cela devrait nous pousser Ă  bout de telle sorte que par la grĂące de Dieu, nous ne soyons pas laissĂ©s derriĂšre. S’il y a une chose que je n’aimerais pas
 Ne – ne me laisse pas, Seigneur.

56 Il y a quelques jours, j’écoutais Mel Johnson chanter ce cantique: Souviens-Toi de moi quand les larmes coulent. (Oui)
Souviens-Toi de moi quand les amis ne seront pas lĂ ,
Quand je traverserai ce Jourdain,
Quand Tu appelleras les noms, souviens-Toi de moi.

57 Et je veux que mon nom soit inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau. Je voudrais qu’Il se souvienne de moi quand Il fera l’appel. Et cela me pousse Ă  bout, c’est-Ă -dire, comme Paul l’a dit : « AprĂšs que j’ai prĂȘchĂ© l’Evangile, devrais-je devenir un intrus ? Devrais-je devenir un proscrit ?» Ça se pourrait. Cela me met dans un Ă©tat d’urgence ; cela me pousse Ă  bout de penser qu’aprĂšs toutes ces annĂ©es de prĂ©dication
 Devrais-je
 ? Pourrais-je en arriver Ă  Le dĂ©cevoir ? Et maintenant que vais-je faire ? Que vais-je faire par la suite ? Cela me plonge dans un Ă©tat de nervositĂ©, de penser Ă  ce que je vais faire. Cela m’amĂšne dans les montagnes et dans les vallĂ©es. Et c’est dur, car lorsque je suis avec les gens, il me faut ĂȘtre tout vis-Ă -vis de tout le monde en sorte que je puisse en gagner quelques-uns Ă  Christ, avec toutefois ce Signe devant moi. Voyez ?

58 Je vois des choses surgir, et on ne peut pas en parler aux gens. Vous voyez beaucoup de choses, et il ne vous est pas permis d’en parler. Ces visions que les gens cherchent, parfois, les gens seraient peinĂ©s si on les leur racontait. Et vous ĂȘtes mieux avisĂ© de ne pas le faire. Et ensuite, vous entrez trĂšs profondĂ©ment dans les visions Ă  tel point que tout devient une vision et cela vous plonge dans un Ă©tat de nervositĂ©. Vous – vous regardez et vous vous demandez : « Eh bien, suis-je dans une vision ? » C’est comme me tenant lĂ , je me demande : « Est-ce une vision ? OĂč est-ce que je me tiens rĂ©ellement ? » Voyez-vous ? Vous vous surchargez de travail, vous vous surmenez. Et vous dĂ©couvrez chez des gens des choses que vous souhaiteriez ne pas connaĂźtre. Les gens qui recherchent ces choses, ceux qui cherchent Ă  savoir ces choses, ils ne se rendent pas compte de ce que ça coĂ»te d’avoir un tel genre de ministĂšre. Vous ne savez pas ce que cela entraĂźne. Ensuite, cela vous plonge dans un Ă©tat de dĂ©sespoir, vous dites : « Seigneur, je sais que j’aurais Ă  rĂ©pondre. »

59 Une fois, Jack Moore m’a dit : « Je n’aimerais pas avoir Ă  rĂ©pondre comme vous aurez Ă  le faire au jour du Jugement. » Il a ajouté : « Dieu a mis ces gens entre vos mains, vous aurez Ă  rendre compte pour chacun d’eux. Vous aurez Ă  rĂ©pondre pour votre ministĂšre ; » il y a de cela quinze ans ou peut-ĂȘtre dix-huit ans ; et depuis lors, je suis poussĂ© Ă  bout. Que ferai-je ? Que je ne dise que ce que Tu dis, Seigneur. Que je leur dise la VĂ©ritĂ© ou que je ne dise alors rien de tout ! Cela me pousse Ă  bout.

60 Ensuite, de voir ces signes qui s’accomplissent, en voyant le Saint-Esprit nous amener lĂ -bas et apporter ces Sceaux et en faire des provisions comme cela, prendre les Ăąges de l’église et emmagasiner cela, et ensuite Il est descendu lĂ  sous la forme d’une grande Colonne de Feu lĂ -bas, et – et Il s’est rĂ©vĂ©lĂ©. Ensuite, Il est descendu pour la chose suivante, les Sept Sceaux et les a rĂ©vĂ©lĂ©s, et cela a Ă©tĂ© mĂȘme publiĂ© dans les journaux, les magazines. Ensuite, Il est descendu prendre les Anges de Dieu, ces sept Anges qui avaient sept Messages et confirmer cela tel que la Bible le dit ; ensuite, pendant ce temps-lĂ , on a apportĂ© ces Sceaux
 Ces signes et ces lumiĂšres clignotantes du temps de la fin. Puis, Il a apportĂ© cela aux gens et leur a rĂ©vĂ©lĂ© ce que c’est, et tout ce qu’il en est ; le Seigneur agissant juste lĂ , se montrant Lui-mĂȘme comme Ă©tant prĂ©sent ; et ensuite, immĂ©diatement aprĂšs, comme ce matin, Il veut exiger ce Signe sur chaque personne. Vous ĂȘtes donc les miens. Vous ĂȘtes ceux que j’aime, ces gens-ci, ainsi que ceux qui suivent ces bandes et les autres. Vous voyez donc combien cela me pousse Ă  bout.

61 PoussĂ© Ă  bout ; les signes de Sa Venue devraient donc pousser chaque membre de Christ Ă  bout, concernant nos Ăąmes, concernant notre – notre – notre rĂ©compense de l’autre cĂŽtĂ©. Eh bien, Ă  quoi servira-t-il de gagner le monde entier ? Pourquoi est-ce que nous – pourquoi vivons-nous ? Pourquoi travaillez-vous ? Pourquoi mangez-vous ? Pourquoi luttez-vous ? Pour vivre. Pourquoi vivez-vous ? Pour mourir. Et vous n’ĂȘtes pas digne de vivre avant que vous soyez prĂȘt Ă  mourir. C’est vrai.

62 Et nous avons vu tant de miracles de guérison, cela devrait donc nous pousser à bout.

63 Si ce petit garçon
 Je
 Est-ce madame Peckenpaugh que je suis en train de regarder maintenant? Est-ce madame Peckenpaugh? Est-ce vous qui avez amenĂ© ce petit garçon ici, quelque chose comme cela? Eh bien, voici assise juste ici la dame dont je parlais. Il s’est fait qu’en regardant, je l’ai vue.

64 Eh bien, si Dieu a pu faire cela pour ce petit garçon, cela devrait vous pousser à bout.

65 Il y a un – un homme de New Albany, il est peut-ĂȘtre ici ce soir. C’est un ami Ă  mon frĂšre Roberson, celui qui avait un petit garçon ici. Je pense que c’est son Ă©pouse qui avait autrefois le cancer, et elle en a Ă©tĂ© guĂ©rie. Et – et maintenant, ce petit garçon est si gravement atteint de l’asthme qu’il est dans un Ă©tat grave. Le petit ami, avec pratiquement le cancer dans sa gorge
 Vous voyez? Et alors, il a amenĂ© le petit garçon (oui, je vois qu’il a levĂ© la main lĂ  au fond, lĂ -derriĂšre), on a priĂ© pour lui ce matin. Vous voyez? PoussĂ© Ă  bout


66 Quand son Ă©pouse Ă©tait sur le point de mourir du cancer, il Ă©tait certain que Dieu pouvait la guĂ©rir. Si Dieu a pu guĂ©rir son Ă©pouse, Dieu peut guĂ©rir le garçon. Cela pousse Ă  bout. Vous voyez? Vous devez venir, et quand vous ĂȘtes poussĂ© Ă  bout, alors Dieu va vous Ă©couter. Mais si vous ĂȘtes mou et que cela ne vous prĂ©occupe pas, qu’Il le fasse ou pas, eh bien, alors c’est diffĂ©rent. Vous dites que cela vous prĂ©occupe, mais il faut ĂȘtre poussĂ© Ă  bout pour parvenir Ă  cela.

67 Je crois que la raison pour laquelle nous ne sommes pas poussĂ©s Ă  bout, c’est par manque d’amour, l’amour de Dieu. Je crois que l’amour de Dieu pousse Ă  bout. Si Dieu est en vous, et que le Signe est au-dedans de vous, quand vous voyez les conditions du moment et les gens qui pataugent dans le pĂ©chĂ© tel qu’ils le font, cela va vous pousser Ă  bout. Je crois que c’est ce qui se fera.

68 Or, la Parole dĂ©clare clairement (si vous voulez noter cela), dans Galates 5.6 que la foi est agissante par l’amour. Vous voyez? La foi est agissante par l’amour. Et le seul moyen pour que vous puissiez avoir la foi, c’est d’avoir d’abord l’amour. En effet, aprĂšs tout, la foi incite Ă  l’amour. Une incitation, c’est exactement ce que – ce qu’est la foi, elle incite Ă  l’amour. Eh bien, vous – si vous n’avez pas l’amour, vous ne pouvez pas avoir la foi. Vous voyez ?

69 Comment pouvez-vous avoir la foi dans votre femme si vous ne l’aimez pas? Ça, c’est dans l’amour philĂ©o. Eh bien, qu’en est-il de l’amour agapao envers Dieu? Comment cela peut-il se faire si vous n’aimez pas Dieu? Si vous dites que vous aimez votre femme et que vous ne le lui dites jamais, et que vous ne vous assoyiez jamais pour lui faire l’amour, pour lui exprimer cela, l’embrasser, l’étreindre, lui dire qu’elle est la meilleure cuisiniĂšre du pays, tout ce que vous savez, combien elle est belle et combien vous l’aimez; si vous ne faites pas cela, elle ne le saura jamais. C’est comme ça. Si vous l’aimez vraiment, vous exprimerez cela.

70 C’est ce que nous faisons vis-à-vis de Dieu. Quand nous L’aimons, nous le Lui disons. Nous nous assoyons et nous L’adorons, nous Lui rendons un culte, et
 vous voyez, l’amour nous pousse à faire cela.

71 Eh bien, qu’en serait-il s’il faut que quelque chose soit fait pour votre Ă©pouse? Eh bien, vous serez poussĂ© Ă  bout afin que cela soit fait. Qu’en serait-il si quelqu’un dĂ©clarait que votre Ă©pouse a le cancer? Qu’en serait-il si quelqu’un disait que votre – votre Ă©pouse avait la tuberculose, et qu’elle Ă©tait sur le point de mourir? En dĂ©pit de tout, vous – vous feriez n’importe quoi, vous voyez, cela vous pousserait Ă  bout.

72 C’est la mĂȘme chose. Nous devons avoir l’amour avant de pouvoir avoir la foi, et la foi
 Quand nous avons le vĂ©ritable amour, que fait-il? Il amĂšne notre foi au front pour Dieu. Le vĂ©ritable amour divin pour Dieu, pour Sa Parole et pour Son peuple poussera la foi lĂ . L’amour s’empare de la foi et – et
 «Allez ! Partons !» et elle s’en va, car c’est ce que fait l’amour.

73 Dans Jean 14.23, JĂ©sus a dit : « Si quelqu’un M’aime, il gardera Mes Paroles. » Or, vous ne pouvez pas garder Ses Paroles sans avoir la foi dans ce qu’Il a dit. Vous voyez donc, si quelqu’un aime Dieu, il garde alors la Parole de Dieu. Si Dieu a dit : « Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit », lui il croit cela. L’amour lui fait croire cela, car l’amour domine sur tout. « Quand je parlerais des langues des hommes et des anges, et que je n’ai pas l’amour, ça ne vaut rien.» Vous voyez? « Quand j’aurais la foi pour dĂ©placer des montagnes et que je n’ai pas l’amour, ça ne veut rien dire. » L’amour domine sur tout, car Dieu est amour, un Dieu d’amour. Bon. Absolument. Si JĂ©sus a dit: « Si un homme M’aime, il gardera Mes Paroles » 

74 Nous savons qu’il est vrai que Dieu rencontrera une Ăąme qui est poussĂ©e Ă  bout. Eh bien, nous savons tous cela. Mais d’habitude, il faut que quelque chose nous pousse dans ce – dans ce dĂ©sespoir, dans cet Ă©tat oĂč nous sommes poussĂ©s Ă  bout. Il faut que quelque chose le fasse.

75 Nous voyons dans Jacques 5.15, la Bible dit que la priĂšre fervente (c’est-Ă -dire qu’on est poussĂ© Ă  bout) – la priĂšre fervente du juste a une grande efficacitĂ©. Quand un homme juste, un homme de bien est en travail ou que son Ăąme voyage ou plutĂŽt que son Ăąme est en travail, l’un ou l’autre
 [FrĂšre Branham utilise le terme anglais « travel », qui signifie « voyage » au lieu du terme « travail », qui signifie « douleurs d’enfantement » – N.D.T.] (Je – je pense que voyage [En anglais : « Travel – N.D.T.] est le meilleur terme. Travail ou voyage [En anglais : « Travail » or « travel » – N.D.T.], l’un ou l’autre, le terme par lequel vous voulez dĂ©signer cela.) Mais quand une – l’ñme est poussĂ©e Ă  bout tandis qu’elle travaille, la priĂšre fervente d’un homme qui peut montrer le Signe produit quelque chose. Vous voyez?

76 Remarquez ce que la Bible dit aussi ici dans Jacques 16
 5.16, il est dit: « Si
 En confessant nos pĂ©chĂ©s (en nous mettant en ordre, nous prĂ©parant pour cela)
 Confessons nos pĂ©chĂ©s les uns aux autres. » N’ayons point – point de pĂ©ché  demandez aux gens de prier pour vous, confessant nos pĂ©chĂ©s les uns aux autres et priant les uns pour les autres
 Voilà ! Ayant un amour – un amour tel que j’aurai confiance, et que je pourrai vous confesser mes torts. Vous pouvez me confesser vos torts; je vous aime tellement que je vais prier pour vous, et vous, vous prierez pour moi; et je m’en tiendrai Ă  cela, Ă  cette priĂšre fervente jusqu’à ce qu’elle soit exaucĂ©e. C’est – c’est cela ĂȘtre poussĂ© Ă  bout. C’est la condition dans laquelle nous devrions ĂȘtre.

77 Prenons donc quelques exemples de cela dans les Ecritures, sur ce qui s’est passĂ©; pendant environ quinze minutes encore, le Seigneur voulant.
Jacob
 C’était un homme. Il Ă©tait pour commencer un garçon du genre insouciant. Dans sa pensĂ©e, il considĂ©rait que le droit d’aĂźnesse reprĂ©sentait tout pour lui, et cela lui importait peu comment il l’obtiendrait. Ainsi, il l’a tout simplement obtenu. Et aprĂšs l’avoir obtenu, il pensait que tout Ă©tait en ordre comme il avait le droit d’aĂźnesse. Il pensait que la chose Ă©tait rĂ©glĂ©e. Il s’est approchĂ© de son frĂšre pendant que celui-ci Ă©tait affamĂ© et qu’il revenait des champs aprĂšs s’ĂȘtre occupĂ© du bĂ©tail et aprĂšs avoir chassĂ© les cerfs. Et son frĂšre, il – il avait besoin d’un grand pot de potage, de lentilles sauvages et – et d’autres choses mĂ©langĂ©es avec cela. Peut-ĂȘtre que ça a Ă©tĂ© trĂšs sĂ©duisant, quand un homme a faim, aprĂšs avoir marchĂ© toute la journĂ©e. Et son frĂšre a dit: « Je suis sur le point de m’évanouir. Donne-m’en un peu.»

78 Et Jacob a dit : « Eh bien, maintenant, si tu me jures que j’obtiendrai le droit d’aĂźnesse. » Vous voyez? Le moyen de l’obtenir lui importait peu, il l’a donc obtenu. Et il pensait que lorsqu’il aurait obtenu le droit d’aĂźnesse la chose serait rĂ©glĂ©e.

79 Vous, les pentecĂŽtistes, c’est lĂ  que vous avez failli. Vous avez pensĂ© que comme vous ĂȘtes nĂ©s de l’Esprit, nĂ©s de l’Esprit de Dieu, le droit d’aĂźnesse, c’était rĂ©glĂ©. Mais cela ne fait que commencer la chose. Souvenez-vous du message Ecoutez-Le, comment l’enfant, aprĂšs qu’il Ă©tait nĂ© dans la famille, il devenait un fils. Il avait droit au droit d’aĂźnesse, mais il devait ĂȘtre Ă©prouvĂ©, il devait ĂȘtre Ă©duquĂ© en tant qu’un enfant. Et alors, s’il s’avĂ©rait qu’il n’était pas un enfant obĂ©issant Ă  la volontĂ© de son pĂšre, alors il devait ĂȘtre
 Eh bien, il n’obtenait pas le – le
 Il n’était pas le
 ne devenait pas hĂ©ritier. Il n’hĂ©ritait de rien, bien qu’il fĂ»t un fils. Mais il n’hĂ©ritait de rien, s’il ne s’intĂ©ressait pas au travail du pĂšre.

80 Et ainsi, quand le Saint-Esprit est descendu sur les pentecĂŽtistes et qu’ils – et que les dons et les choses qui Ă©taient dans l’église ont commencĂ© Ă  ĂȘtre restaurĂ©s, ils se sont dit que comme ils Ă©taient nĂ©s de l’Esprit, cela rĂ©glait la chose. Voyez. Mais vous voyez, il y a le placement du fils. Et aprĂšs que le fils s’était avĂ©rĂ© ĂȘtre un vĂ©ritable fils, alors il Ă©tait amenĂ© sur une place publique, et alors on le mettait sur une place surĂ©levĂ©e et on lui changeait de robe, et on le mettait lĂ  sur une place surĂ©levĂ©e, et alors ce fils Ă©tait placĂ©. Et celui-ci devenait l’hĂ©ritier de tout ce que le pĂšre possĂ©dait.

81 Dieu a fait la mĂȘme chose Ă  Son Fils sur la montagne de la transfiguration. Celui-ci Ă©tait couvert de – de la
 d’une nuĂ©e et Il Ă©tait transfigurĂ©, et Ses vĂȘtements resplendissaient comme le soleil, et une voix fit entendre ces Paroles : « Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en qui J’ai mis toute Mon affection. MoĂŻse et la loi ont failli, et Celui-ci, c’est Lui. Ecoutez-Le. » Il Ă©tait placĂ©. Voyez?

82 Eh bien, Jacob pensait que comme il avait le droit d’aĂźnesse, tout Ă©tait fait. C’est ce qu’ont pensĂ© les pentecĂŽtistes, et ils se sont mis Ă  organiser les – les unitaires, les trinitaires, et les « trinitariens » ainsi que toutes sortes d’organisations, Ă  faire des histoires et Ă  se tirailler les uns avec les autres ; cela a prouvĂ© que le Signe n’était pas manifestĂ©. La malice, l’envie, les querelles... Voyez? Mais c’est Ă  cela que la chose a abouti.

83 Eh bien, vous voyez, Jacob s’est dit la mĂȘme chose. Mais une nuit, il a craint pour sa propre vie, et il est tombĂ© dans le dĂ©sespoir. Quand il s’est dit ceci : « Juste lĂ , de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, mon frĂšre m’attend pour me tuer. Il va... » Vous voyez, le droit d’aĂźnesse qu’il avait reçu Ă©tait la chose qui allait causer sa mort. Et parfois, cette mĂȘme chose que vous avez reçue, ce Saint-Esprit, et c’est
 Et quand vous ĂȘtes nĂ© de nouveau de l’Esprit, si vous ne faites pas attention, cette mĂȘme chose vous condamnera Ă  la fin. C’est vrai. Les eaux mĂȘmes qui ont sauvĂ© NoĂ©, ont condamnĂ© le monde. La chose que – que vous traitez de fanatisme pourrait ĂȘtre la chose mĂȘme qui vous condamnera Ă  la fin de la route.

84 Eh bien, Jacob Ă©tait conscient du fait que sa vie Ă©tait tout proche de la fin. Un messager est venu lui dire que son frĂšre venait Ă  sa rencontre, avec quatre cents hommes armĂ©s ; Jacob savait que son frĂšre – que son frĂšre venait pour l’attaquer. La crainte s’est emparĂ©e de lui. Il a envoyĂ© des hommes au devant avec des boeufs, du bĂ©tail et des moutons pour donner une offrande de paix Ă  EsaĂŒ. Puis aprĂšs cela, il a envoyĂ© un autre groupe avec un autre tas de prĂ©sents. Ensuite, il a envoyĂ© un autre groupe avec un autre tas de prĂ©sents, cherchant que ces choses le rencontrent premiĂšrement, pour essayer de dĂ©tourner la colĂšre de son frĂšre. Alors, il s’est mis Ă  penser : « Cela ne l’arrĂȘtera pas, parce qu’il est probablement plus riche que moi. Il n’en a pas besoin. » Ensuite, il a pris ses femmes ainsi que ses petits enfants et les a envoyĂ©s de l’autre cĂŽtĂ©, afin qu’EsaĂŒ les voie. Certainement qu’il ne tuerait pas tous ses propres petits-neveux et petites-niĂšces. EsaĂŒ s’est donc calmĂ© et il ne les a pas tuĂ©s. Dieu sait comment avoir un homme. Jacob a traversĂ© le ruisseau. LĂ , il s’est agenouillĂ©. Vous savez, il Ă©tait en quelque sorte une espĂšce de petit escroc avant cela. Excusez-moi l’expression, mais une espĂšce de petit... Il Ă©tait un Jacob. « Jacob » signifie « un trompeur », et c’est ce qu’il Ă©tait. Mais quelque chose devait lui arriver. LĂ  pendant qu’il Ă©tait dans le dĂ©sespoir, lĂ  quand la mort se tenait devant lui...

85 Ce soir, il se peut qu’il y ait des hommes et des femmes qui sont assis ici et devant qui la mort se tient, et la seule façon pour que vous soyez en mesure d’obtenir la chose que vous dĂ©sirez, c’est de venir avec dĂ©sespoir et de dire : « Je dois l’avoir ce soir. Je dois l’avoir maintenant, sinon, c’en est fini de moi. Demain, c’est trop tard; je dois l’avoir maintenant. » Quand vous priez pour le baptĂȘme du Saint-Esprit, le Signe, ne dites pas : « Eh bien, je vais donc aller essayer. Seigneur, je – je suis un peu fatiguĂ©. » Oh, misĂ©ricorde ! Restez sur votre siĂšge. Ne – n’essayez mĂȘme pas. Si vous venez en disant : « Je passerai dans la ligne de priĂšre pour qu’on me mette de l’huile sur la tĂȘte, et je verrai si cela me fera du bien. » Vous feriez aussi mieux de rester lĂ  oĂč vous ĂȘtes jusqu’à ce que vous en arriviez Ă  ce point-lĂ , jusqu’à ce que toute l’église arrive Ă  ce point, entre la vie et la mort, comme quoi vous devez l’avoir maintenant sinon vous allez pĂ©rir ; alors Dieu entrera en scĂšne. Il faut ĂȘtre poussĂ© Ă  bout pour amener Dieu sur la scĂšne.

86 Jacob a criĂ© comme jamais auparavant. DĂ©sespĂ©rĂ©ment, il a implorĂ© jusqu’à ce qu’il a saisi Dieu; et quand il l’a fait, il n’a pas luttĂ© pendant quinze minutes. Il a luttĂ© toute la nuit pour Le garder dans son Ăąme, cependant il savait qu’il n’avait pas [encore] reçu la bĂ©nĂ©diction; et il a pu tenir bon jusqu’à ce que la bĂ©nĂ©diction vienne. Il a luttĂ© Ă©tant poussĂ© Ă  bout jusqu’à ce que la bĂ©nĂ©diction vienne. Alors... Et quand il a vu... Avant que Dieu vienne sur la scĂšne, il a donc dit Ă©tant dans le dĂ©sespoir : « Je ne Te laisserai pas partir », et quand il a commencĂ© Ă  sentir la bĂ©nĂ©diction descendre sur lui... Beaucoup de gens disent : « Gloire Ă  Dieu ! Je L’ai reçu maintenant. » LĂ , vous ĂȘtes sĂ©duit. Ouais.
Quelqu’un dira : « Oh, je me sens si bien, FrĂšre Branham, je suis allĂ© lĂ  et j’ai priĂ©. Oh, des frissons m’ont parcouru et je... » Il se peut que ce soit Dieu. « J’ai vu une grande lumiĂšre devant moi. » Cela pourrait toujours ĂȘtre Dieu, mais ce n’est pas de cela que je parle.

87 Dans HĂ©breux chapitre 6, la Bible dit : « La pluie tombe sur les justes et les injustes », exactement de la mĂȘme façon. Eh bien, prenez du blĂ© et des mauvaises herbes et mettez-les dans un champ. En rĂ©alitĂ©, la pluie est envoyĂ©e pour le blĂ©, mais elle tombe sur les mauvaises herbes comme elle tombe sur le blĂ©. Et la pluie... Et les mauvaises herbes sont tout aussi contentes de la pluie que le blĂ©, et c’est exactement la mĂȘme pluie. Le vrai Saint-Esprit peut tomber sur un incrĂ©dule et le faire agir exactement comme un croyant, mais c’est Ă  leurs fruits qu’on les reconnaĂźt. C’est de cela que je parle, du Signe.

88 Et David ou plutĂŽt Jacob, Ă©tant poussĂ© Ă  bout, a dit : « Je sais, je T’ai senti, Tu es ici avec moi, mais je ne Te laisserai pas partir. » A la premiĂšre petite sensation qu’une personne ressent, cette derniĂšre se lĂšve, saute, court dans l’allĂ©e et s’écrie : « Je L’ai reçu, je L’ai reçu, je L’ai reçu. » Oh, non ! Hum hum, non. Jacob est restĂ© lĂ  jusqu’à ce que Quelque chose soit arrivĂ©, qui a fait qu’il marche diffĂ©remment, et qui a fait de lui une personne diffĂ©rente, parce qu’il est restĂ© lĂ  jusqu’à ce que cela arrive, et il pouvait
 La Bible dit qu’il a tenu bon jusqu’à ce qu’il ait vaincu. Comment un homme peut-il vaincre Dieu? Mais vous pouvez le faire. Vous pouvez le faire. Un homme peut vaincre Dieu.

89 Il y avait, une fois, un homme du nom d’EzĂ©chias, un prophĂšte lui avait dit : « AINSI DIT LE SEIGNEUR, tu vas mourir. »
EzĂ©chias a tournĂ© son visage contre le mur, et Ă©tant dans le dĂ©sespoir, il a pleurĂ©, disant : « Seigneur, regarde-moi. J’ai marchĂ© devant Ta face avec intĂ©gritĂ© de coeur, et j’ai besoin de quinze ans de plus. » Et ceci, aprĂšs que Dieu lui a dit que quelque chose allait arriver, qu’il allait mourir. Mais Ă©tant poussĂ© Ă  bout, il a changĂ© le programme de Dieu. Etant dans le dĂ©sespoir, il a pleurĂ© amĂšrement, Ă©tant poussĂ© Ă  bout.

90 Jacob est restĂ© lĂ  jusqu’à ce que la bĂ©nĂ©diction soit venue [sur lui] et que son nom de « trompeur » fĂ»t changĂ© en celui de « prince avec Dieu. » Une nation mĂȘme est appelĂ©e de son nom. Oui oui. Qu’était-ce? Le fait qu’il soit poussĂ© Ă  bout au sujet de la chose a produit des rĂ©sultats. Et le jour suivant, quand il a rencontrĂ© EsaĂŒ, il n’a pas eu besoin des gardes. Il est simplement sorti et est allĂ© Ă  sa rencontre. Voyez? Pourquoi? Il Ă©tait poussĂ© Ă  bout au point qu’il a obtenu l’assurance. Et il vous faut ĂȘtre poussĂ© Ă  bout jusqu’à ce que vous obteniez l’assurance. Si vous ne l’ĂȘtes pas, ne venez mĂȘme pas pour qu’on prie pour vous. Ne venez mĂȘme pas Ă  l’autel. Attendez jusqu’à ce que ce soit une question de vie ou de mort pour vous, alors quelque chose va arriver. Certainement. Le dĂ©sespoir.

91 Une fois, Ruth Ă©tait poussĂ©e Ă  bout quand elle Ă©tait avec Naomi. Devrait-elle retourner vers son peuple, vers tous ceux qu’elle aimait, et tout ce qu’elle
 les dieux qu’elle adorait et sa famille, ou devrait-elle rester accrochĂ©e Ă  Naomi? Qu’a-t-elle dĂ» faire? Elle Ă©tait poussĂ©e Ă  bout et elle s’est Ă©criĂ©e : « OĂč tu iras, j’irai; oĂč tu vivras, je vivrai; oĂč tu mourras, je mourrai; oĂč l’on t’enterrera, j’enterrerai – je serai enterrĂ©e; et ton Dieu sera mon Dieu. » Vous y ĂȘtes, poussĂ©e Ă  bout. Dieu l’a bĂ©nie, Il lui a donnĂ© un fils, Obed. Obed a engendrĂ© IsaĂŻ; IsaĂŻ a engendrĂ©... C’est de la lignĂ©e d’IsaĂŻ que JĂ©sus est nĂ©. A cause du dĂ©sespoir...

92 C’est comme Rahab, la petite prostituĂ©e, elle Ă©tait poussĂ©e Ă  bout. Elle savait que la mort l’attendait. Elle Ă©tait sous le jugement ; elle Ă©tait poussĂ©e Ă  bout et elle a dit : « Je vous cacherai, vous les espions; je ferai tout; jurez seulement Ă  votre Dieu que ma maison subsistera. » Vous y ĂȘtes.
Un des espions a dit : « Je vais... Si tu appliques ce signe, elle subsistera. »

93 Eliezer Ă©tait poussĂ© Ă  bout quand on lui avait confiĂ© la responsabilitĂ© de chercher une Ă©pouse pour Isaac. Eliezer de Damas Ă©tait un grand homme. Il avait trouvĂ© faveur auprĂšs d’Abraham, et celui-ci lui avait confiĂ© cette mission d’aller chercher une Ă©pouse, un bon genre de femme pour son fils Isaac, au travers de qui le Christ devait naĂźtre.

94 Eh bien, Eliezer Ă©tant un homme spirituel, il savait ce que cela reprĂ©sentait. Il fallait que l’épouse de cet – cet homme soit le bon genre de femme. Et comment la choisirait-il ? A l’heure oĂč il Ă©tait poussĂ© Ă  bout, quand il est arrivĂ© dans la ville, il a priĂ© et a dit : « Seigneur Dieu... » VoilĂ  la chose. Lorsque vous ĂȘtes poussĂ© Ă  bout, mettez-vous Ă  prier. «Seigneur Dieu, que la premiĂšre jeune fille qui sortira et qui donnera Ă  boire aux chameaux et Ă  moi-mĂȘme soit celle-lĂ . » Il a priĂ© Ă  l’heure oĂč il Ă©tait poussĂ© Ă  bout.

95 RĂ©becca, la belle jeune fille est venue, et a abreuvĂ© les chameaux. Et alors il a dit : « Ne me retardez pas dans mon voyage. » Elle devait en arriver Ă  un temps oĂč elle devait se dĂ©cider Ă  partir ou pas. Elle Ă©tait un type de l’Epouse. Devait-elle – devait-elle partir et se marier avec un homme qu’elle n’avait jamais vu du tout? Eh bien, c’est une grande chose. Elle ne l’avait mĂȘme pas encore vu, mais elle avait seulement entendu parler de lui par son serviteur. C’est un type de l’Epouse. Vous n’avez jamais vu Christ, mais vous avez entendu parler de Lui par Ses serviteurs, quel genre d’Homme Il est. Vous vendez tout, vous quittez vos maisons, et toutes les autres choses qu’il vous faut quitter pour aller Le trouver.

96 Maintenant, remarquez. Et elle a pris la dĂ©cision, un type de l’Epouse ; elle a quittĂ© sa dĂ©nomination-mĂšre (Vous voyez ?) pour partir.

97 Jonas, jetĂ© par-dessus bord par un temps de tempĂȘte, s’est retrouvĂ© au fond de la mer, dans le ventre d’un gros poisson. Tout espoir de survie Ă©tait perdu. Mais il lui est arrivĂ© de se souvenir que Salomon, lors de la dĂ©dicace du temple, avait dit : « Ô Eternel, si Ton peuple est dans la dĂ©tresse quelque part et qu’il se tourne en direction de ce temple et prie, alors exauce-le. » Et s’étant retournĂ© dans le ventre du gros poisson, il a rĂ©ussi Ă  s’agenouiller quelque part, j’imagine, avec les vomis du gros poisson partout sur son corps. Il a priĂ© lĂ -bas, Ă©tant dans le dĂ©sespoir ; et dans cet Ă©tat de dĂ©sespoir... Tout ce qu’il avait dans ce ventre du gros poisson, c’était quelques bouffĂ©es d’oxygĂšne, et avec ces quelques bouffĂ©es d’oxygĂšne qu’il aspirait, peut-ĂȘtre qu’il ne savait pas dans quelle direction il regardait, mais il a dit : « Seigneur, je crois que j’ai levĂ© les yeux en direction de Ton temple.» Et avec juste assez d’oxygĂšne pour aller, dans ces circonstances, il a priĂ© dĂ©sespĂ©rĂ©ment comme jamais auparavant, mais il Ă©tait dĂ©sespĂ©rĂ©. Il a priĂ©, et Dieu l’a gardĂ© vivant pendant trois jours et trois nuits, et l’a libĂ©rĂ© sur la place publique pour qu’il livre son message. Etre poussĂ© Ă  bout.

98 Une femme stĂ©rile dans la Bible, Anne, avait besoin d’un fils, elle s’est mise Ă  jeĂ»ner pour l’avoir. Elle avait jeĂ»nĂ© et priĂ© au point que mĂȘme le sacrificateur au temple pensait qu’elle Ă©tait ivre. Elle Ă©tait dans un tel Ă©tat de dĂ©sespoir
 Avec les autres femmes qui faisaient attention au genre de bonnet que telle autre femme avait portĂ© (vous savez comment ça se passe), et celle-ci Ă  son tour en voyant le genre de vĂȘtements que les autres femmes avaient portĂ©s
 Et elles bavardaient sur ce qui se passait Ă  la ferme. Mais ce n’était pas le cas avec Anne, elle s’est frayĂ©e un chemin Ă  travers toute la foule et elle est allĂ©e Ă  l’autel. Elle jeĂ»nait. Elle voulait que sa honte soit ĂŽtĂ©e.
Combien c’est diffĂ©rent aujourd’hui ! C’est presque une honte que d’avoir un enfant. A l’époque, c’était – c’était une honte que de ne pas en avoir un. Et elle s’est agenouillĂ©e, et elle n’a pas fait attention aux dignitaires du temple. Elle n’a point prĂȘtĂ© attention au sacrificateur de haut rang pendant que celui-ci s’était prĂ©sentĂ© lĂ . Elle Ă©tait tellement dans la dĂ©tresse que les larmes lui coulaient sur les joues, et Ă©tant poussĂ©e Ă  bout, elle pleurait, disant : « Ô Eternel Dieu, donne-moi un fils. Donne-moi un fils. »

99 Et remarquez, elle n’a pas Ă©tĂ© Ă©goĂŻste. Quand Dieu l’a exaucĂ©e et qu’Il a rĂ©pondu Ă  sa priĂšre en lui donnant un fils, elle l’a remis Ă  Dieu. Et comme elle n’avait pas voulu se montrer Ă©goĂŻste aprĂšs que Dieu a rĂ©pondu Ă  sa priĂšre, Dieu lui a donnĂ© un prophĂšte. Oh, c’était une bĂ©nĂ©diction supplĂ©mentaire. Oh, Il en a tout plein, ces petites choses qu’Il donne en plus. Non seulement un fils, mais aussi un prophĂšte (et il n’y avait plus de vision depuis des annĂ©es et des annĂ©es en IsraĂ«l), Samuel Ă©tait le premier prophĂšte aprĂšs plusieurs annĂ©es parce qu’une mĂšre Ă©tait poussĂ©e Ă  bout du fait qu’elle ne pouvait pas avoir des enfants; et elle avait dĂ©jĂ  dĂ©passĂ© l’ñge d’avoir des enfants, elle avait probablement soixante ou soixante-dix ans. Et elle avait priĂ© Ă©tant poussĂ©e Ă  bout. Elle a dĂ» avoir cet enfant. Qu’était-ce? Dieu lui avait parlĂ©, sans aucun doute.

100 Vous ne pouvez pas ĂȘtre poussĂ© Ă  bout avant que Dieu vous parle. Oh, Ă©glise, lĂšve-toi et secoue-toi. Pince ta conscience; rĂ©veille-toi en cette heure. Nous devons ĂȘtre poussĂ©s Ă  bout sinon nous allons pĂ©rir. Il y a quelque chose qui vient de la part du Seigneur. Je sais que c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Quelque chose vient, nous ferons mieux d’ĂȘtre poussĂ©s Ă  bout. C’est une question de vie ou de mort. Cela nous passera par-dessus la tĂȘte et nous ne le verrons pas.

101 Comme elle n’a pas Ă©tĂ© Ă©goĂŻste, il lui a Ă©tĂ© donnĂ© un prophĂšte.

102 La femme sunamite avait un petit garçon au sujet duquel le prophĂšte avait prononcĂ© la Parole du Seigneur, bien qu’elle et son mari Ă©taient avancĂ©s en Ăąge ; ils n’avaient point d’enfant, mais elle s’était montrĂ©e aimable vis-Ă -vis de ce – de ce prophĂšte. Et elle savait que c’était un homme de Dieu. Elle avait compris que c’était un homme honorable, un vrai homme. Le prophĂšte est venu chez elle Ă  la maison en l’absence de son mari et tout. C’était un saint homme. Ils ont pu voir qu’il Ă©tait une personne honorable. Elle l’avait vu accomplir des miracles et des prodiges; elle l’avait entendu annoncer des choses qui se sont accomplies. Il Ă©tait un homme honorable et saint. Elle a dit Ă  son mari : « Je perçois que cet homme qui sĂ©journe chez nous est un homme saint. »
La maĂźtresse de la maison savait que c’était un homme saint; et elle lui a construit une petite maison lĂ  pour qu’il ne se sente pas gĂȘnĂ©. Il pouvait passer lĂ  quand il le voulait et ainsi de suite ; elle y avait mis un – un petit lit, et une – et une cruche d’eau, et que sais-je encore pour qu’il se lave et ait de quoi boire. Et elle envoyait probablement une bonne ou quelqu’un d’autre, le maĂźtre d’hĂŽtel avec – avec de la nourriture pour le servir, et elle passait lui rendre visite le jour ou quelque chose comme ça.

103 Et quand Elie a donc vu cette gentillesse qu’on lui tĂ©moignait
 Et il est Ă©crit : « Ce que vous faites Ă  Mes petits, c’est Ă  Moi que vous le faites. » Ainsi, elle a vu... Cette – cette femme honorait Dieu en honorant ce prophĂšte, car elle avait vu Dieu dans le prophĂšte. Et ainsi, elle ne voulait rien en Ă©change. Elle ne dĂ©sirait pas quelque chose dans son coeur pour cela. Elle le faisait tout simplement parce qu’elle aimait Dieu. Elle ne le faisait pas pour recevoir une quelconque bĂ©nĂ©diction; elle le faisait simplement.

104 Eh bien, Elie a donc dit : « Allez lui demander si je peux parler au roi pour elle. Je suis son ami personnel, ou le capitaine en chef, je – je le connais trĂšs bien. Je peux lui faire une certaine faveur, je peux faire quelque chose pour elle, j’aimerais lui donner quelque chose Ă  cause de la façon dont elle a agi Ă  mon Ă©gard. Elle – elle m’a nourri, elle m’a offert un lit oĂč dormir et elle – elle a Ă©tĂ© trĂšs gentille envers nous. Que puis-je faire maintenant ? »
Elle a dit : « Non, j’habite au milieu de mon peuple. Nous sommes – nous sommes riches. Nous gagnons notre vie et cela nous suffit. Nous n’avons besoin de rien. »

105 Et GuĂ©hazi a dit au prophĂšte : «  Mais elle n’a pas d’enfant. »
AussitĂŽt que GuĂ©hazi a dit cela, sans doute que le prophĂšte a eu une vision, car il a dit : « AINSI DIT LE SEIGNEUR, va lui dire qu’au temps marquĂ© ou au temps appropriĂ©, d’ici une annĂ©e, elle embrassera un fils. »

106 Et le fils est nĂ©. Quand il a atteint l’ñge d’environ douze ans... Combien ce couple ĂągĂ© a dĂ» aimer ce petit garçon, leur unique enfant. Et un jour, il Ă©tait dehors cueillant le blĂ© avec son papa. Ça a dĂ» ĂȘtre aux environs de midi, il a eu un coup de soleil, je pense, parce qu’il s’est mis Ă  crier : « Ma tĂȘte ! » Il est devenu plus malade. Son papa a dĂ» le faire partir du champ, et c’était un cas trĂšs urgent lĂ , il a envoyĂ© un serviteur et a fait rentrer l’enfant Ă  la maison.

107 La mĂšre l’a portĂ© sur ses genoux jusqu’à midi, et il est mort. Remarquez, son unique enfant que le Seigneur lui avait donnĂ© par la priĂšre et la promesse d’un prophĂšte et l’AINSI DIT LE SEIGNEUR... Elle savait que quelque chose n’allait pas quelque part. Cela ne marcherait pas. Comment Dieu pouvait-Il lui donner ce fils et permettre qu’elle couvre cet enfant de son – son amour
 Pourtant elle n’avait point demandĂ© cet enfant. Elle Ă©tait trop vieille pour l’avoir. La main de Dieu a dĂ» le prononcer. Un homme l’a dit, le prophĂšte. Et voilĂ  que cet enfant se retrouvait dans cet Ă©tat-lĂ , et il est mort, son unique fils. Ainsi, elle a dit Ă  son serviteur : « Selle-moi un mulet, monte dessus et ne t’arrĂȘte pas. Si quelqu’un essaie de t’arrĂȘter, ne dis aucun mot, mais va tout droit au Mont Carmel. LĂ -haut dans une caverne quelque part, il y a un serviteur du Dieu TrĂšs-Haut, qui s’est retirĂ© [lĂ ], c’est lui qui m’a dit par l’AINSI DIT LE SEIGNEUR que j’aurai cet enfant. Je veux savoir pourquoi Dieu a agi ainsi. » Elle a donc dit : « Fonce droit devant toi et n’arrĂȘte pas ce mulet; laisse-le courir de toutes ses forces, avec tout ce qu’il y a en lui; laisse-le courir jusqu’à ce que tu arrives lĂ . » Le dĂ©sespoir.

108 Et Elie le prophĂšte s’est levĂ©, a regardĂ©, et a dit : « Voici venir cette Sunamite, et elle est
 Quelque chose ne va pas chez elle. Dieu m’a cachĂ© cela; je ne sais pas ce qui ne va pas. » Il a dit : «  Va Ă  sa rencontre. J’ai... DĂ©pĂȘchons-nous. Quelque chose ne va pas. » Le dĂ©sespoir s’était emparĂ© et du prophĂšte et de la femme. Voyez, ils venaient l’un Ă  la rencontre de l’autre, l’un cherchant Ă  savoir ce qu’était la Parole du Seigneur, et l’autre ne sachant pas ce qu’était la Parole du Seigneur. VoilĂ . L’un cherchait Ă  savoir, et l’autre ne savait pas cela. La femme cherchait Ă  savoir Cela, et le prophĂšte L’ignorait. Il a dit : «  Dieu me l’a cachĂ©. Je ne sais pas ce que je vais lui dire quand elle sera ici. » Ainsi, elle Ă©tait donc presque arrivĂ©e lĂ , Ă  ce moment-lĂ . Il a levĂ© la main, il a demandé : « Tout va-t-il bien chez toi, tout va-t-il bien avec ton mari? Tout va-t-il bien avec l’enfant? »

109 Eh bien, la femme en Ă©tait arrivĂ©e Ă  la fin de son dĂ©sespoir. Elle a dit : « Tout va bien. » Gloire ! « Tout va bien. » Son dĂ©sespoir Ă©tait fini. Elle avait trouvĂ© le serviteur du Seigneur. S’il n’était pas lĂ , elle serait restĂ©e dans le dĂ©sespoir. Mais elle a vu qu’il Ă©tait lĂ , et elle a rĂ©pondu : « Tout va bien. »

110 ElisĂ©e s’est demandé : « Eh bien, qu’est-ce qui se passe alors? » Elle a donc couru et elle s’est jetĂ©e Ă  ses pieds. Cela avait l’air quelque peu inhabituel ; ainsi, Guehazi l’a relevĂ©e. Le prophĂšte a dit : « Laisse-la tranquille, ne fais pas cela. » Elie a dit Ă  son serviteur : « Ne fais pas cela; laisse-la tranquille. Il y a quelque chose qui ne marche pas. Dieu me le cache. » Elle lui a alors rĂ©vĂ©lĂ© que l’enfant Ă©tait mort.

111 Eh bien, le prophĂšte n’a pas su quoi faire. Il a dit : « GuĂ©hazi, prends ce bĂąton dont je me suis servi pour marcher. » Il savait que tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni ; en effet, ce n’était pas lui, c’était Dieu en lui. Il savait qui il Ă©tait. Il savait qu’il Ă©tait un prophĂšte. Ainsi, il a pris ce bĂąton et il a dit : « GuĂ©hazi, prends ceci, va poser ceci sur l’enfant. Et si quelqu’un te parle, ne t’en occupe pas. Et ne salue personne, et que rien... Continue Ă  avancer, ne parle Ă  personne. Pose cela sur l’enfant. »

112 Mais la femme
 Cela n’a pas mis fin Ă  son dĂ©sespoir. Cela n’a pas satisfait le but pour lequel elle Ă©tait venue. Elle a dit : « Comme le Seigneur Dieu est vivant, je suis
Je ne vais pas te quitter jusqu’à ce que tu ailles secourir l’enfant. »

113 Et Elie Ă©tait poussĂ© Ă  bout, et le voici descendre la route, lui et la femme. Et quand ils sont arrivĂ©s lĂ , le
 tout le monde Ă©tait dehors dans la cour en train de crier et de pleurer. Et la femme avait fait la chose la plus convenable qui pouvait ĂȘtre faite. Elle a pris l’enfant et l’a couchĂ© sur le lit oĂč Elie se couchait. C’était aussi bon que son bĂąton. Et l’enfant ne s’est pas rĂ©veillĂ© lĂ , la chose n’a donc pas marchĂ©. Elle a voulu savoir quelque chose d’autre.

114 Le prophĂšte est entrĂ©. Il est donc poussĂ© Ă  bout. Eh bien, que va-t-il faire? Nous voyons dans la Bible qu’il faisait les cent pas sur le plancher, et il Ă©tait poussĂ© Ă  bout. « Je ne sais rien faire d’autre, Seigneur. Me voici. Tu m’as ordonnĂ© de le dire Ă  cette femme selon l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, et c’est arrivĂ© exactement de la maniĂšre dont je le lui avais dit, parce que c’est Toi qui me l’avais dit. Eh bien, voilĂ  qu’elle a des ennuis, et je ne sais quoi faire. Un garçon mort est Ă©tendu lĂ . Que puis-je faire, Seigneur? »

115 Sans aucun doute, le Saint-Esprit a dit : « Si Dieu est en toi, Ă©tends-toi alors sur l’enfant. » La premiĂšre chose vous savez, il s’est arrĂȘté ; il a couru et a posĂ© ses mains sur les mains de l’enfant, son nez sur le nez de l’enfant, ses lĂšvres sur les lĂšvres de l’enfant. Et quand il s’est Ă©tendu sur l’enfant, celui-ci a Ă©ternuĂ© sept fois. Le dĂ©sespoir Ă©tait parti. L’enfant est revenu Ă  la vie, parce que ce dĂ©sespoir a conduit la femme vers le prophĂšte, et le dĂ©sespoir a conduit le prophĂšte vers l’enfant. Et le dĂ©sespoir dans ces deux personnes a attirĂ© Dieu sur la scĂšne. L’amour pour Dieu et l’amour pour Son peuple, a fait descendre l’amour de Dieu et a mis la foi au front, et l’oeuvre Ă©tait accomplie et le cas fut clos. Amen. VoilĂ . C’est le dĂ©sespoir qui fait cela. Certainement. Elle n’allait pas partir.

116 L’aveugle BartimĂ©e pensait que JĂ©sus allait passer prĂšs de lui, il Ă©tait assis lĂ  Ă  la porte, il Ă©tait aveugle et il mendiait l’aumĂŽne. La premiĂšre chose, vous savez, il a entendu un bruit; JĂ©sus passait par lĂ . Il a demandé : « Qui passe? » Quelqu’un l’a bousculĂ©. Et il lui a demandé : « S’il vous plaĂźt, qui passe? »
Quelqu’un, peut-ĂȘtre une aimable petite femme disciple s’est adressĂ©e Ă  lui, disant : « Monsieur, ne connaissez-vous pas Celui qui passe? »
Il rĂ©pondit : « Non. J’entends certaines personnes dire : ‘Il y a un cimetiĂšre tout plein de cadavres par ici. Si Tu ressuscites les morts, va les ressusciter.’ S’agit-il d’un blasphĂ©mateur ou de quelqu’un d’autre? »
– Non. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler de ce ProphĂšte de GalilĂ©e, ce jeune ProphĂšte appelĂ© JĂ©sus de Nazareth?
–  Non.
– Eh bien, vous savez, dans la Bible, il est dit dans nos rouleaux que le Fils de David sera suscitĂ© et s’assiĂ©ra sur [le trĂŽne]. C’est Lui. »
– Est-ce Lui? Est-ce Lui? Et Il est en train de passer par ici !
Le dĂ©sespoir l’a poussĂ© Ă  crier : « Oh, JĂ©sus, Toi le Fils de David, aie pitiĂ© de moi! » Ne me passe pas, ĂŽ doux Sauveur,
Entends mon humble cri;
Quand Tu appelles les autres,
Ne me passe pas.

117 « Oh, Jésus ! »
Certains d’entre eux ont dit : « Tais-toi, tu fais trop de bruit. »
Mais il Ă©tait poussĂ© Ă  bout. Si JĂ©sus passait, BartimĂ©e ne pourrait plus avoir une autre occasion. Nous, non plus. Cette soirĂ©e peut ĂȘtre la derniĂšre. DĂ©sespĂ©rĂ©, il a crié : « Oh, JĂ©sus! » Peu lui importait la personne qui lui a dit d’arrĂȘter, il a malgrĂ© tout criĂ© beaucoup plus fort. Quand on lui a demandĂ© de se taire, cela le fit crier plus fort. Il Ă©tait poussĂ© Ă  bout. Personne ne pouvait l’arrĂȘter. « Ô Toi, Fils de David, aie pitiĂ© de moi ! » Et il criait dĂ©sespĂ©rĂ©ment.

118 Et le Fils de Dieu, avec les pĂ©chĂ©s du monde sur Ses Ă©paules, se rendant Ă  JĂ©rusalem pour ĂȘtre offert en sacrifice pour le monde, s’est arrĂȘtĂ© sur Son chemin. Le dĂ©sespoir, un cri de dĂ©sespoir a arrĂȘtĂ© le Fils de Dieu. Celui-ci a dit : « Que veux-tu que Je fasse pour toi? » Oh !
Il a répondu : « Seigneur, que je puisse recouvrer ma vue. »
JĂ©sus lui a dit : « Va, ta foi t’a sauvĂ©. »
Cela avait suffi. Etre poussĂ© Ă  bout. Quand vous ĂȘtes poussĂ© Ă  bout et qu’il faut recevoir quelque chose, la foi s’agrippe au moindre petit toucher. Voyez? Il n’a pas dit : « Eh bien, attendez une minute, attendez une minute, gardez cela lĂ  une minute; voyons si je peux voir maintenant. Je n’ai pas vu mes mains depuis plusieurs annĂ©es. Voyons si je vois maintenant. Je ne vois encore rien. »
Quand JĂ©sus a dit : « Ta foi t’a sauvĂ©. » Cela a suffi. C’est tout ce qu’il cherchait.

119 Il faut qu’il y ait une chose qui fait que vous soyez poussĂ© Ă  bout, et cette chose
 si petite soit-elle, quand elle est reçue, elle est alors directement crue ; en effet, la foi saisit la chose quand elle est poussĂ©e par le dĂ©sespoir. Voyez? LĂ , l’amour s’unit Ă  la foi et amĂšne celle-ci Ă  obtenir la chose. C’est ce que fait le dĂ©sespoir.
L’aveugle BartimĂ©e a vite saisi la vision.

120 Une nuit, sur la mer, Pierre Ă©tait tout Ă©nervĂ© quand il Ă©tait dĂ©sespĂ©rĂ©, et il s’est mis Ă  crier : « Quelque chose ne va pas. Je vois un esprit qui vient dans ma direction. » Le bateau Ă©tait sur le point de sombrer. Il a dit : « Si c’est Toi Seigneur, ordonne que j’aille vers Toi sur les eaux. » Et il a fait un pas hors du bateau et il s’est mis Ă  marcher; puis il a eu peur quand il s’est mis Ă  marcher, et il a commencĂ© Ă  s’enfoncer et le dĂ©sespoir
 Bien qu’il ait commis une erreur pendant qu’il essayait de suivre les commandements de Dieu... J’espĂšre que l’église saisit cela. L’homme faisait ce que Dieu lui avait demandĂ© de faire.

121 Eh bien, ce soir, vous les chrĂ©tiens, vous ĂȘtes dans la ligne du devoir, essayant de suivre la conduite du Saint-Esprit, et un cancer vous saisit, ou la – la mort vous saisit, le cancer, la tuberculose, peu importe ce que c’est, alors que vous ĂȘtes dans la ligne du devoir, vous avez le mĂȘme droit que Pierre.

122 « Seigneur, sauve-moi ou je meurs. » Dans le dĂ©sespoir, il a criĂ©. Une main s’est Ă©tendue et l’a relevĂ©...?... Vous ĂȘtes dans le mĂȘme cas. Mais il a crié : « Seigneur, sauve-moi !» Il a entendu mon cri de dĂ©sespoir,
Il m’a tirĂ© des eaux et maintenant je suis en sĂ©curitĂ©. (Voyez?)
C’est ce qui vous arrive quand vous criez.

123 Il se peut que cette femme, cette mĂšre, peu importe ses liens avec cet enfant, qu’il fĂ»t son petit-fils, son arriĂšre petit- fils ou son neveu, peu importe qui il Ă©tait ; elle a criĂ© avec dĂ©sespoir, et Dieu a entendu.

124 Nous dĂ©couvrons que pendant qu’il s’enfonçait, Dieu l’a entendu. Alors qu’il Ă©tait dans la ligne du devoir, il a commencĂ© Ă  s’enfoncer. Il avait Ă©chouĂ©. Peu importe si vous Ă©chouez, cela n’a rien Ă  voir. Nous tous, nous Ă©chouons. Pour commencer, nous sommes un Ă©chec, mais nous avons Quelqu’un qui se tient debout lĂ , ayant une main puissante, Il peut nous saisir et nous mettre au-dessus des eaux.

125 Si vous avez commis une faute (Si une femme commet une faute, si un homme commet une faute, si un garçon commet une faute, si une fille commet une faute), ne vous enfoncez-pas. Poussez un cri de dĂ©tresse et dites : « Seigneur, sauve-moi ou je meurs ! » Soyez poussĂ© Ă  bout Ă  ce sujet, et Dieu vous Ă©coutera. Il Ă©coute toujours une Ăąme qui est dans le dĂ©sespoir. C’est ce que j’essaie de vous dire.

126 Notre Seigneur JĂ©sus Lui-mĂȘme, quand Il a Ă©tĂ© sur le plus grand champ de bataille du monde, Ă  GethsĂ©manĂ©, Il avait poussĂ© des cris, Ă©tant poussĂ© Ă  bout. Devait-Il porter les pĂ©chĂ©s du monde ou rester sur terre avec Ses disciples bien-aimĂ©s, ce qu’Il voulait bien faire. Mais regardez Son humilitĂ©, comment Il s’est humiliĂ©, disant : « Que Ma volontĂ© ne se fasse pas, mais la Tienne», Il s’est humiliĂ© devant la Parole, la Parole promise du Dieu du Ciel. Remarquez, Il est allĂ© un peu loin ; et s’Il est allĂ© un peu plus loin, combien plus devrions-nous aller un peu plus loin ? Vous voyez ?

127 Et notez que les Ecritures disent ici dans Luc qu’Il priait instamment. Mon frĂšre, ma soeur, si JĂ©sus a dĂ» prier instamment, combien plus devrions-nous prier instamment ? Si Christ, le Dieu du Ciel fait chair a dĂ» prier instamment, alors combien plus nous, des pĂ©cheurs sauvĂ©s par grĂące, devrions-nous prier instamment ? Si – si pour se dĂ©cider, le Fils de Dieu a dĂ» se sentir poussĂ© Ă  bout, qu’est-ce que cela nous fera Ă  toi et Ă  moi? Nous devons crier avec dĂ©sespoir.
Dans ces derniers jours, Dieu s’est vraiment manifestĂ© Ă  nous au moyen de Ses grands signes et de Sa grande puissance
 Cela devrait nous pousser Ă  bout. C’est vrai. Et Sa volontĂ© pour nous guĂ©rir et nous sauver devrait nous pousser tous Ă  bout pour parvenir Ă  cette pierre de la guĂ©rison. C’est vrai.

128 Tenez, si Florence Nightingale, l’arriĂšre petite-fille de la feu Florence Nightingale, la fondatrice de la Croix-Rouge
 Vous avez vu sa photo dans le livre, elle pesait environ trente livres [13 kilos – N.D.T.] Le cancer l’avait complĂštement rongĂ©e. A Londres, en Angleterre
 On l’avait transportĂ©e de l’Afrique jusqu’à Londres en Angleterre. Et lĂ , dans le dĂ©sespoir
 FrĂšre Bosworth a rĂ©pondu par Ă©crit pour lui dire : « Nous ne pouvons pas venir en Afrique. »

129 Elle a rĂ©pondu par Ă©crit, elle avait une infirmiĂšre qui a Ă©crit, disant : « On ne peut pas me dĂ©placer, je ne saurais pas le faire.» Nous avons montrĂ© la photo
 Vous avez vu la photo. Nous avons dĂ» seulement la couvrir avec un petit morceau de tissus. Elle n’avait qu’une petite bandelette autour du corps. La photo Ă©tant mise dans le livre, je me suis dit que peut-ĂȘtre quelqu’un pourrait critiquer cela parce que Florence Ă©tait
 Son corps Ă©tait exposĂ© lĂ  mais
 Et nous avons mis un petit morceau de tissu ici sur elle. Elle n’avait qu’un
 Un petit lambeau ou plutĂŽt un essuie-main posĂ© sur – sur ses hanches, mais ici au-dessus elle n’avait rien. Et mĂȘme
 Mais nous nous sommes dit que nous devrions mettre un petit morceau de papier lĂ -dessus, et nous avons photographiĂ© la photo. Cela empĂȘche les gens qui ne sont pas animĂ©s de bonnes intentions de me critiquer pour avoir mis cette photo dans le journal.

130 Ainsi donc, quand le mĂ©decin a dit qu’on ne pouvait pas la dĂ©placer et qu’elle a su que je me rendais en Angleterre, elle a demandĂ© qu’on la mette sur une civiĂšre, qu’on la transporte jusqu’à l’avion et qu’on l’amĂšne Ă  Londres, en Angleterre. Et qu’on dĂ©pĂȘche un garde Ă  l’avion avant que je me rende au Palais de Buckingham ; on a envoyĂ© un garde lĂ  pour que je prie pour elle. Et elle Ă©tait si mourante qu’elle ne pouvait mĂȘme pas me parler. On a dĂ» soulever ses mains pour pouvoir les placer dans les miennes.

131 Vous savez comment est la ville de Londres, certains d’entre vous, les soldats, vous y avez Ă©tĂ©. Elle est tout le temps sous les brouillards. Et je me suis agenouillĂ© lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’une fenĂȘtre et elle
 Elle faisait couler les larmes
 Elle voulait
 Je ne sais mĂȘme pas comment elle avait assez d’eau pour faire couler des larmes. Elle avait la peau sur les os et ses
 ses jambes, au niveau des hanches n’avaient pas, Ă  ce qu’il me semblait, plus de deux ou trois pouces de diamĂštre [5,4 ou 8 cm. – N.D.T.] Ses veines Ă©taient dĂ©labrĂ©es. Je ne sais pas comment elle vivait. Vous avez vu sa photo aprĂšs. Je me suis agenouillĂ© Ă  cĂŽtĂ© du lit. Eh bien, elle Ă©tait dĂ©sespĂ©rĂ©e. Que je sois allĂ© ou pas, on allait l’amener de toutes les façons.

132 Et je suis allĂ© lĂ , mon coeur saignait au-dedans de moi Ă  cause de la foi de cette pauvre petite crĂ©ature qui se mourait, et j’ai priĂ© de tout mon coeur. Et quand j’ai commencĂ© Ă  prier, une petite colombe est venue se poser sur la fenĂȘtre et s’est mise Ă  marcher de long en large en roucoulant. Je me suis dit que c’était un oiseau domestique. Ça ne faisait qu’environ une heure depuis que j’étais Ă  Londres ; je me suis rendu lĂ  directement, en provenance de l’aĂ©roport. Et je pensais que c’était un oiseau domestique, et quand je me suis levĂ© et que j’ai dit « amen. », elle s’est envolĂ©e. J’ai demandĂ© aux frĂšres s’ils avaient entendu cette colombe-là
 Ils en parlaient, et quand j’ai voulu demander : « Avez-vous vu
 Que signifie cette colombe ? »  L’AINSI DIT LE SEIGNEUR est sorti : « Tu vivras, tu ne mourras pas. » Et aujourd’hui, elle est en vie. Pourquoi ? C’est parce qu’elle Ă©tait poussĂ©e Ă  bout. Le fait que cette femme ait Ă©tĂ© poussĂ©e Ă  bout l’a amenĂ©e Ă  prendre une position : vivre ou mourir. Le fait d’ĂȘtre poussĂ© Ă  bout a arrangĂ© les choses de telle façon qu’elle est arrivĂ©e au mĂȘme moment que moi. Et un signe est venu de Dieu, Il a envoyĂ© une colombe pour prononcer l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. PoussĂ© Ă  bout.

133 Quand la soeur Hattie Waldrop de Phoenix en Arizona, remontait le trottoir, dans ma premiĂšre rĂ©union
. L’interne [Un mĂ©decin stagiaire logeant au sein de l’hĂŽpital auquel il est attachĂ©. – N.D.T.] et son mari l’avaient amenĂ©e, elle avait un cancer de coeur. Elle s’est levĂ©e pour essayer d’arriver Ă  la rĂ©union, mais elle Ă©tait si mal en point qu’elle Ă©tait – qu’elle n’arrivait plus Ă  respirer, le sang coulait goutte Ă  goutte dans son coeur aux endroits que le cancer avait dĂ©jĂ  rongĂ©s. Eh bien, le cancer du coeur
 Cela s’est passĂ© il y a de cela dix-huit ou dix-neuf ans, peut-ĂȘtre vingt ; c’était en 1947.

134 Eh bien, elle a dit Ă  son mari et Ă  l’interne : «Si
 MĂȘme si je mourais dans cette ligne, amenez-y-moi.» PoussĂ©e Ă  bout, elle avait perdu connaissance. Je ne pense pas qu’elle Ă©tait morte, elle dĂ©clare qu’elle l’était. Eh bien, il se pourrait que ce soit le cas. Il se peut qu’elle entende  cette bande. Vous voyez ? Eh bien, je – je – je
 Elle – elle dĂ©clare qu’elle Ă©tait morte. Je ne sais pas. On m’a dit : « Une femme est morte dans la ligne. » Et quand cette femme est arrivĂ©e, elle Ă©tait sans vie. Et quand on l’a amenĂ©e lĂ , la Parole du Seigneur est sortie, je suis allĂ© lui imposer les mains et elle s’est rĂ©veillĂ©e et est retournĂ©e Ă  la maison, marchant. Je dirais avec certitude que ceci s’est passĂ©, il y a dix-huit ans ; elle est solide et en bonne santé  Elle viendra me voir Ă  Tucson quand je serai lĂ -bas. C’est cela ĂȘtre poussĂ© Ă  bout : « MĂȘme si je mourais en cours de route, continuez, cependant amenez-moi lĂ . Il a guĂ©ri les autres, Il me guĂ©rira [aussi]. » Voulant


135 Que nos coeurs soient remplis d’amour en ce jour, et qu’ils soient sincĂšres et poussĂ©s Ă  bout. Il se peut que ce soit trop tard au bout de quelque temps.

136 Une fois, JaĂŻrus, qui Ă©tait un croyant limitrophe, il avait une fillette mourante. Il croyait en JĂ©sus, mais il avait peur de le confesser, car on le chasserait de la synagogue. Mais un matin, le mĂ©decin est venu et a dit : « Elle meurt sous peu. » Le dĂ©sespoir s’installa. A cause de sa position, il ne pouvait pas se permettre qu’on le trouve avec JĂ©sus de Nazareth, car il aurait perdu sa position de sacrificateur. Mais je vous dis, quand l’urgence s’est imposĂ©e, cela le poussa Ă  bout. Je le vois chercher puis mettre son petit manteau de prĂ©dicateur ainsi que son chapeau. Le voilĂ  traversant la foule qui le presse de partout, quand il y a eu cette femme qui avait touchĂ© le vĂȘtement de JĂ©sus et tout, et que tout le monde criait. Mais il a foncĂ© et a dit : « MaĂźtre, ma fillette est Ă©tendue [lĂ ], Ă  l’article de la mort. MaĂźtre, MaĂźtre, ma fillette est Ă©tendue [lĂ ], Ă  l’article de la mort, si seulement Tu venais lui imposer les mains, elle vivra. » Oh ! la la ! Le dĂ©sespoir vous amĂšne parfois Ă  dire des choses, Ă  faire des choses et vous pousse Ă  l’action. Sa fille fut sauvĂ©e parce qu’il Ă©tait poussĂ© Ă  bout.

137 Soyons poussĂ©s Ă  bout comme cette petite femme Ă  la perte de sang. La Bible dit qu’elle avait dĂ©pensĂ© tout son argent auprĂšs des mĂ©decins, mais cependant, ceux-ci n’ont pas pu l’aider. Elle venait d’entrer dans la mĂ©nopause. Et sa perte de sang ne s’arrĂȘtait pas ; ça coulait Ă  flots. Peut-ĂȘtre que des fermes, des mulets, des chevaux et que sais-je encore avaient Ă©tĂ© vendus, mais rien ne pouvait l’aider. Et le sacrificateur lui avait interdit de se rendre – se rendre Ă  un endroit comme celui-lĂ . Mais un matin, elle regarda en bas. Elle vivait lĂ -haut sur la colline, lĂ  oĂč se trouvait sa ferme ; elle a vu une grande foule de gens qui s’étaient rassemblĂ©s autour d’un Homme lĂ  en bas et elle a demandé : « Qu’est-ce ? »
On lui a rĂ©pondu : « C’est JĂ©sus de Nazareth. »
Elle Ă©tait poussĂ©e Ă  bout. Elle a dit : « Je ne vaux presque rien
 Je – je
 Mais si je peux seulement toucher le bord de Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie. » Et elle a ignorĂ© toutes les critiques et autre. Mais alors, quand elle est parvenue Ă  toucher Son vĂȘtement et que le dĂ©sespoir

Et lorsqu’Il fut touchĂ©, Il s’est retournĂ© et a demandé : «  Qui M’a touché ? » Et tous ont niĂ© cela. Mais Il a regardĂ© autour de Lui. Il possĂ©dait un grand don de Dieu. Il Ă©tait Dieu. Et Il a dĂ©couvert la petite femme et lui a dit que sa perte de sang s’était arrĂȘtĂ©e. PoussĂ©e Ă  bout, elle avait fait cela.

138 C’était le fait d’ĂȘtre poussĂ© Ă  bout qui a conduit la reine du Sud. Elle avait entendu dire que le don de Dieu opĂ©rait en Salomon. Le fait d’ĂȘtre poussĂ©e Ă  bout l’a conduite vers cela.

139 DĂ©sespĂ©rĂ©ment
 Ce sont des ĂȘtres humains comme vous et moi. Ils n’étaient pas diffĂ©rents de vous et moi. Ils avaient cinq sens. Ils mangeaient, ils buvaient et tout le reste comme nous, ils vivaient et mouraient. C’étaient des ĂȘtres humains.

140 Elle Ă©tait tellement poussĂ©e Ă  bout qu’elle a pris une partie de son royaume. Cela l’a amenĂ©e Ă  un point tel qu’elle n’a pas tenu compte des IsmaĂ©lites qui pourraient la dĂ©valiser en route pendant les quatre-vingt-dix jours de la traversĂ©e du dĂ©sert de Sahara, Ă  dos de chameaux. PoussĂ©e Ă  bout, elle y est allĂ©e de toutes les façons. Et quand elle est arrivĂ©e lĂ -bas, rien n’a Ă©tĂ© cachĂ© Ă  Salomon, et celui-ci lui a dit les choses qu’elle voulait savoir. PoussĂ©e Ă  bout. JĂ©sus a dit qu’elle se lĂšverait au jour du Jugement avec cette gĂ©nĂ©ration-ci et la condamnerait, car il y a ici un plus grand que Salomon. Etre poussĂ© Ă  bout.

141 Pour terminer, je pense dire ceci : « Il n’y a pas longtemps au Mexique, j’ai vĂ©cu un cas de dĂ©sespoir. Je me tenais Ă  l’estrade de ce grand arĂšne, et les gens y Ă©taient depuis neuf heures du matin, et il Ă©tait presque 22 heures ce soir-lĂ . Le soir prĂ©cĂ©dent, un vieil homme aveugle qui avait Ă©tĂ© totalement aveugle pendant trente ans avait recouvrĂ© la vue et il parcourait la ville ce jour-lĂ  en train de tĂ©moigner. Un tas de vieux habits, composĂ© de vieux chĂąles Ă©taient posĂ©s lĂ  sur quarante ou cinquante mĂštres, atteignant cette hauteur. Il y avait lĂ  peut-ĂȘtre quarante ou cinquante mille personnes lĂ . De vieux chapeaux et de vieux chĂąles
 Quoi appartenait Ă  qui, j’espĂšre que c’est Ă  eux seuls de le dĂ©cider. Il pleuvait Ă  verse


142 Et on m’a fait descendre Ă  l’aide d’une corde par-dessus un mur et j’ai pu avoir accĂšs Ă  l’estrade. Le prĂ©dicateur
 L’homme qui se tient lĂ , on a amenĂ© son
 Lui et sa fille sont arrivĂ©s de Michigan, il y a quelques minutes. Ils parlaient de frĂšre Armant. On se souvient de lui par ici. Ce soir, il est dans les rues de la Gloire
 FrĂšre Armant Ă©tait lĂ , il a enlevĂ© son pardessus qu’il a donnĂ© Ă  frĂšre Jack Moore pour que celui-ci le porte, car Jack grelottait et lui est restĂ© sous la pluie. L’homme du sud allait attraper froid sous cette pluie froide lĂ  au Mexique. Et il se tenait lĂ .

143 Et Billy Paul, mon fils, est venu vers moi et m’a dit : « Papa, tu es obligĂ© de faire quelque chose ; il y a une petite femme mexicaine lĂ -bas avec un bĂ©bĂ© mort depuis ce matin. Je ne trouve pas assez de huissiers pour la maintenir dans la ligne de priĂšre. » Si le fait d’imposer les mains Ă  cet homme aveugle lui fait recouvrer la vue, imposer les mains au bĂ©bĂ© mort de cette dame, lui redonnera la vie. Elle Ă©tait une catholique, et elle
 On ne parvenait pas Ă  la maĂźtriser.

144 FrĂšre Espinoza et les autres lui ont dit : «  Nous n’avons plus de cartes de priĂšre, vous devez attendre jusqu’à la soirĂ©e suivante. »
Elle a dit : « Mon bĂ©bĂ© est mort. Il est mort ce matin. Il me faut entrer lĂ -bas. » Et elle s’avançait avec ou sans carte de priĂšre. Et on avait alignĂ© trois cents huissiers. Et elle leur passait juste sous les jambes et leur sautait sur les dos, elle courait avec ce bĂ©bĂ© mort et tombait au milieu des gens. Cela ne changeait rien pour elle, elle cherchait Ă  arriver lĂ -bas. Elle Ă©tait poussĂ©e Ă  bout. Dieu avait parlĂ© Ă  son coeur disant que le Dieu qui avait donnĂ© la vue pouvait aussi donner la vie. Oh ! la la ! Elle Ă©tait poussĂ©e Ă  bout ; Quelque Chose brĂ»lait en elle.

145 Oh, vous, les malades, si vous laissez ceci brĂ»ler en vous pendant quelques minutes, voyez ce qui se passe, ce genre de dĂ©sespoir
 Le Dieu qui a pu guĂ©rir ce petit garçon l’autre soir, qui a pu guĂ©rir cette dame qui avait le cancer, qui a pu guĂ©rir cet homme et faire ceci, mademoiselle Florence Nightingale, oh, des dizaines de milliers
 Celui qui
Une preuve indiscutable
 Ressuscitant les morts, guĂ©rissant les malades et faisant tout le reste, s’il est le Dieu capable de cela, Il Ă©tait Dieu hier, Il est Dieu aujourd’hui. Soyez poussĂ© Ă  bout, il vous sera fait quelque chose.

146 Etant donc poussĂ©e Ă  bout, elle a continuĂ© Ă  foncer. J’ai dit Ă  frĂšre Jack Moore. J’ai dit : « Elle ne me connaĂźt pas. Elle ne m’a jamais vu. Elle ne sait pas qui se tient ici Ă  la chaire. » Cette petite catholique ne connaĂźt donc pas un seul mot d’anglais, comment saurait-elle de qui il s’agit? J’ai dit : « Descends lĂ -bas prier pour le bĂ©bĂ©, et cela la satisfera et elle s’en ira. » Il a dit : « Cela ne causera pas  » Il y a une clameur constante lĂ -bas. Elle a sautĂ©, tout le monde a criĂ©. Elle montait pratiquement sur les Ă©paules des gens et retombait au milieu d’eux. Elle gagnait petit Ă  petit du terrain, et on essayait de la faire rentrer, et la voilĂ , elle passait entre les jambes des gens, tenant ce bĂ©bĂ©, dĂ©rangeant les huissiers et tout le reste. Cela ne changeait rien, elle allait parvenir lĂ -bas. Elle devait parvenir lĂ -bas, cela ne changeait rien, ce que cela Ă©tait, elle allait atteindre cet endroit-lĂ , voir le prĂ©dicateur


147 N’est-ce pas donc lĂ  une histoire semblable Ă  celle de la femme sunamite. Seulement, cela ne s’est pas passĂ© il y a trois mille cinq cents ans ; il y a trois ou quatre ans. Voyez ? Il peut en ĂȘtre de mĂȘme ce soir. Quand le mĂȘme dĂ©sespoir s’élĂšve, il envoie l’amour et la foi lĂ -bas au front pour rĂ©clamer ce que vous voulez, car c’est une promesse de Dieu comme quoi vous pouvez obtenir cela. C’est exactement vrai.

148 Je me suis retournĂ©, moi le prĂ©dicateur, l’évangĂ©liste, sur – sur la place. Je me suis retournĂ©. J’avais pitiĂ© de la femme, mais je n’étais pas poussĂ© Ă  bout. Voyez ? Je me suis retournĂ© et je me suis dit : «  Eh bien, frĂšre Jack priera pour elle et – et cela rĂ©glera la chose.» Je me suis retournĂ© et j’ai dit : « Pendant que je parlais, eh bien, la foi  » J’ai regardĂ© par-lĂ , et une vision est apparue. J’ai vu un petit bĂ©bĂ© qui se tenait lĂ , un petit bĂ©bĂ© mexicain noir qui n’avait pas de dents. Il me souriait, il se tenait lĂ . J’ai dit : « Attendez une minute. Attendez une minute.» Son dĂ©sespoir avait poussĂ© le Saint-Esprit Ă  changer mon sujet, Ă  changer mon coeur et Il m’a montrĂ© son bĂ©bĂ© qui se tenait lĂ . Cela a fait revenir l’Esprit. J’ai dit : «  Attendez une minute. Attendez une minute. Apportez-moi le bĂ©bĂ©. » La voilĂ  venir avec une petite couverture blanche, mouillĂ©e, trempĂ©e, contenant une petite forme morte, longue comme ça. Elle se prosterna, tenant un petit crucifix dans sa main et un chapelet pour rĂ©citer ces « Je vous salue Marie. » Je lui ai dit : « Mets cela de cĂŽtĂ©, ce n’est pas nĂ©cessaire. »
Et elle est montĂ©e prĂšs de lĂ  oĂč je me tenais et elle s’est mise Ă  crier : « Padre », ce qui signifie « PĂšre. »
J’ai dit : « Ne dites pas cela. Ne dites pas cela. Croyez-vous? » Et on lui a demandĂ© en Espagnol si elle croyait.
Elle a rĂ©pondu : « Oui. » Elle croyait. On lui a demandĂ© comment elle croyait. Elle a rĂ©pondu : « Si Dieu peut donner la vue Ă  ce vieil homme, Il peut donner la vie Ă  mon enfant. » Amen. Le fait qu’elle soit poussĂ©e Ă  bout l’a amenĂ©e jusqu’à cela.
Pas quelque chose venant de moi, tout ce que j’ai vu, c’est une vision. J’ai dit : « Seigneur JĂ©sus, j’ai vu une vision d’un petit bĂ©bĂ©, il se peut que ce soit celui-ci. »
Juste à ce moment-là, il a tapé du pied et a crié : « Wouaah ! wouaah ! wouaah ! »
J’ai dit : « Qu’on l’accompagne chez le mĂ©decin pour retirer une dĂ©claration Ă©crite du mĂ©decin comme quoi cet enfant Ă©tait dĂ©cĂ©dĂ©.
Et le mĂ©decin a Ă©crit la dĂ©claration suivante : « La respiration – le coeur de ce bĂ©bĂ© s’était arrĂȘtĂ© ce matin dans mon bureau Ă  neuf heures, il est mort d’une double pneumonie. »
Oh ! Autant que je sache, ce bĂ©bĂ© est vivant ce soir, Ă  Mexico. Pourquoi ? Le dĂ©sespoir qui s’était installĂ© dans le coeur d’une mĂšre qui pleurait son enfant, qui avait vu Dieu agir, guĂ©rir les yeux d’un aveugle, cette mĂšre avait compris qu’Il pouvait ressusciter un enfant qui Ă©tait mort.

149 PoussĂ© Ă  bout. « Si tu Me cherches de tout ton coeur, alors Je t’exaucerai. » Voyez ?

150 Le royaume
 La loi et les prophĂštes ont subsistĂ© jusqu’à Jean. Depuis lors, le Royaume des cieux est prĂȘchĂ©, et les gens usent de violence pour Y entrer. Ne reste pas lĂ  Ă  dire : « Seigneur, prends-moi par le collet, pousse-moi dedans.» Vous devez user de violence pour Y entrer. Vous devez ĂȘtre poussĂ© Ă  bout, ĂȘtre entre la vie et la mort.

151 Je souhaiterais avoir du temps pour une autre histoire Ă  laquelle je suis en train de penser maintenant mĂȘme, concernant une femme, une jeune fille qui avait pris le mauvais chemin, qui avait tournĂ© de nouvelles pages et tout, jusqu’à ce que je lui ai dit : « Ma soeur  » Elle s’est levĂ©e et a dit : « Je – je crois que je me porterai bien. »
J’ai dit : « Non non. Reste lĂ . »

152 Et ensuite, elle s’est donc mise Ă  prier un tout petit peu, et directement elle a augmentĂ© de plus en plus la voix. Et un moment aprĂšs, elle Ă©tait poussĂ©e Ă  bout, elle a dit : « Ô Dieu, sauve-moi. »

153 Les alcooliques anonymes n’ont pas pu guĂ©rir cela. Rien d’autre n’y a pu. Mais ces grands yeux noirs m’ont regardĂ©, et les larmes coulant sur les joues, elle disait : « Il s’est passĂ© quelque chose. » Oh, oui. Oui, oui
 Il s’est passĂ© quelque chose. Elle Ă©tait poussĂ©e Ă  bout.

154 Soyons poussĂ©s Ă  bout Ă  ce sujet, que ce soit une question de vie ou de mort. Si vous ne pouvez pas ĂȘtre poussĂ© Ă  bout, ne venez pas ici. Si vous ĂȘtes poussĂ© Ă  bout, venez et observez, vous – vous aurez la chose aussitĂŽt que vous serez ici.

155 Prions. Etant poussés à bout, attendez le Royaume de Dieu, Il viendra sur vous.

156 Notre PĂšre cĂ©leste, je Te prie au Nom de JĂ©sus, sois misĂ©ricordieux envers nous, Seigneur. Suscite en nous le dĂ©sespoir. Ô Seigneur Dieu, sois misĂ©ricordieux envers nous, je Te prie. Et que les gens Te cherchent ce soir avec des coeurs dĂ©sespĂ©rĂ©s. Nous savons que Tu es ici, Seigneur. Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

157 Et maintenant, puissent ces gens qui ont le Signe, qui sont passĂ©s de la mort Ă  la Vie, ceux qui sont passĂ©s de la vieille vie mondaine Ă  une nouvelle vie
Ils ont
 Le Sang a Ă©tĂ© appliquĂ© et Dieu leur a donnĂ© le Signe. Puissent ceux qui sont malades prendre ce Signe de leurs mains et dire : « Je suis un produit rachetĂ© par Dieu, je suis en Christ, et en Lui il n’y a point de maladie, je suis en Christ, et en Lui il n’y a point de pĂ©chĂ©. Je suis en Christ, et en Lui il n’y a point d’incrĂ©dulitĂ©. Je renonce Ă  tout ce que le diable m’a dit. Je prends mon Signe, que mon
 Il Ă©tait blessĂ© pour mes pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour mon iniquitĂ©, le chĂątiment qui me donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que j’ai Ă©té guĂ©ri. » Et maintenant, je dĂ©tiens le Signe comme quoi Dieu m’a reconnu
 Ce
Le but
 La personne
 rachetĂ© par le Sang du Seigneur JĂ©sus. Et je dĂ©tiens le Signe de Sa mort dans mes mains ; en effet, Il est ressuscitĂ©, je suis Sien et Il est mien. Je m’avance avec une foi dĂ©terminĂ©e, c’est-Ă -dire qu’à partir de ce soir, je crois en Dieu et je serai guĂ©ri quand je serai lĂ , et je satisferai les exigences car les derniĂšres paroles qui sont sorties de Ses lĂšvres Ă©taient celles-ci : « S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris. » Accorde-le Seigneur. Que l’on soit poussĂ© Ă  bout, car je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen.

158 Je peux, je veux, je crois, Je peux, je veux, je crois
Je peux, je veux, je crois
Que Jésus me guérit maintenant;
Oh, je peux, je veux, je crois
Je peux, je veux, je crois (Pensez-y : «  Je suis déterminé. »)
Je peux, je veux, je crois
Que Jésus me guérit maintenant.
Croyez-vous cela ? « Je me suis dĂ©cidĂ©, je me suis dĂ©cidĂ© par la grĂące de Dieu de ne jamais m’arrĂȘter jusqu’à ce que cette chose me frappe. Et je monte lĂ  pour qu’on m’impose les mains. » Eh bien, Dieu ne nous a jamais déçus. Je crois que le Grand MĂ©decin est proche maintenant. Je crois le Dieu qui a Ă©crit la Parole ; je crois le Dieu qui a offert le sacrifice ; je crois au Signe de Dieu qui nous lave de nos pĂ©chĂ©s ce soir, le Signe, Sa propre Vie, est ici avec nous ; « Je serai avec vous, mĂȘme jusqu’à la fin du monde. Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous et mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.»Croyez-vous cela ? Je crois en Lui. Je crois qu’Il le fera. Pas vous ?

159 Eh bien, dÚs que je commence cela, je vois des visions apparaßtre (Amen), de glorieuses visions du Seigneur, parlant des choses glorieuses. Amen. Si je commence cela, nous allons rester ici toute la nuit. Allez-vous croire cela ? Croyez-vous ? Amen. Je le crois de tout mon coeur.

160 Cette petite dame assise lĂ , celle qui vient de chez le frĂšre Palmer. Elle m’est inconnue. Elle vient de la Georgie et elle a une maladie de femme, si elle croit que Dieu peut la guĂ©rir, Il le fera. Je n’ai jamais vu cette femme de ma vie, mais c’est cela son problĂšme.

161 Cette petite dame, je ne sais pas si oui ou non elle a dĂ©jĂ  entendu le Message auparavant ; mais pendant que je prĂȘchais ici, je l’ai vue. Croyez simplement cela et voyez si cela est juste. Amen. Si vous croyez seulement. C’est vrai.

162 Une dame est assise juste ici derriĂšre, souffre d’un mal de dos, elle a vraiment mal, mademoiselle Wisdon. Si vous croyez de tout votre coeur, JĂ©sus Christ vous guĂ©rira. Je n’ai jamais vu cette femme de ma vie, mais elle est assise lĂ , souffrante. Elle porte une robe jaune. Est-ce juste ? TrĂšs bien. Sommes-nous inconnus l’un de l’autre ? Oui. TrĂšs bien, monsieur. Vous pouvez retourner chez vous, portez-vous bien. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri. Amen.

163 Une autre dame qui Ă©tait atteinte de ce mal de dos, est assise ici. Elle a un mal de dos. Elle a un garçon qui a des maux de tĂȘte. C’est vrai. Elle s’appelle madame Parker. Si vous croyez de tout votre coeur, JĂ©sus Christ vous guĂ©rira tous les deux. Amen. Nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Amen. Croyez de tout votre coeur.

164 Voici un homme ĂągĂ© assis lĂ  au fond, il vient du Michigan. Il a des problĂšmes d’oreilles. Oh, il pense qu’il entend des voix, c’est un problĂšme spirituel. Est-ce-juste ? Vous croyez que–que
 Vous ne savez pas si c’est Dieu ou quoi qui est en train de vous parler. Vous entendez du bruit dans vos oreilles. Je vous suis totalement Ă©tranger. Si c’est vrai, levez la main, et c’est ce qui se passe pour le moment. Cela ne vous dĂ©rangera plus ; JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Croyez-vous au Grand MĂ©decin ?

165 Je vous ai parlé Mais la NorvĂšge
 et vous ne
 Vous comprenez le norvĂ©gien. TrĂšs bien, dites-lui de rentrer chez lui en croyant, soeur, si vous parlez cette langue-lĂ . Dites-lui que ses maux de tĂȘte le quitteront. Eh bien, vous savez que je ne le connais pas. Il a quittĂ© la NorvĂšge jusqu’ici pour qu’on prie pour lui. Retournez chez vous en Ă©tant un homme bien portant.

166 Oh, JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Qu’est-ce ? Il s’agit de cette Colonne de Feu, le Saint-Esprit. C’est le Signe montrant que JĂ©sus-Christ est vivant. Et quand les gens, il y a longtemps L’ont vu faire ces choses, Il discernait les pensĂ©es des coeurs de gens ; en effet, Il est la Parole, et la Parole est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  double tranchant et Elle discerne les pensĂ©es et les intentions du coeur. Amen !

167 J’ai vu l’eau jaillir, et ce jeune garçon venir ; il a compris et il a lu lĂ -bas un livre, Ă©crit en norvĂ©gien. Il a dĂ» comprendre. Quelqu’un lui a parlĂ©, il a des troubles ; mais s’il veut croire de tout son coeur, le Seigneur JĂ©sus va le guĂ©rir. Il est venu de loin, pauvre gosse, il essaie de foncer. Et nous allons lui imposer les mains dans une minute.

168 Croyez-vous ? Amen ! Combien c’est merveilleux ! Oh ! la la ! Le Grand MĂ©decin est ici maintenant. Ma soeur
 OĂč se trouve soeur Ungren et l’autre soeur qui joue au piano ? J’aimerais que tu viennes trĂšs vite si tu veux et que tu nous donnes un accord. « Ce Grand MĂ©decin est proche maintenant, le Compatissant JĂ©sus. »

169 J’aimerais que les gens qui se trouvent dans cette allĂ©e-ci, qui veulent qu’on prie pour eux, qu’ils descendent un peu de ce cĂŽtĂ©-ci ; juste une allĂ©e Ă  la fois. FrĂšre Neville, voulez-vous faire cela ? OĂč est frĂšre Capps ou l’un de ces conducteurs de chants ? Et frĂšre Ungren ou frĂšre Capps ou que quelqu’un vienne ici pour chanter
 Voulez-vous diriger ce chant pour nous ? Est-ce que frĂšre
 OĂč se trouve l’un de ces frĂšres ? TrĂšs bien, monsieur. C’est bon. TrĂšs bien. Que chacun soit en priĂšre.

170 Souvenez-vous, ĂȘtre poussĂ© Ă  bout. Voyez-vous ce qui se passe quand on est poussĂ© Ă  bout ? Quand vous ĂȘtes poussĂ© Ă  bout, vous traverserez la mer. Quand vous ĂȘtes poussĂ© Ă  bout, vous serez dans un autre Ă©tat. Quand vous ĂȘtes poussĂ© Ă  bout, vous irez n’importe oĂč. Un prĂ©cieux brave pĂšre et sa fille, poussĂ©s Ă  bout avaient essayĂ© d’entrer, de venir, de tout faire, et ils se sont assis de toute façon. Quelques temps aprĂšs, le Saint-Esprit a dĂ©voilĂ© la chose ici, pendant la rĂ©union. Juste avant que je n’arrive ici. Oh ! Le plus doux chant jamais chantĂ©
Jésus, béni soit Jésus

Grand MĂ©decin est proche maintenant
Le Compatissant JĂ©sus (Seigneur JĂ©sus, exauce ici la priĂšre de Ton serviteur, Seigneur. Je prie que Tu
)
Ô Ă©coute la voix de JĂ©sus
Le plus doux chant des séraphins
Le plus doux nom pour les mortels
Oh, le plus doux chant jamais chantĂ©. (Que ceux qui sont poussĂ©s Ă  bout maintenant, ceux qui savent rĂ©ellement qu’ils vont ĂȘtre guĂ©ris
 Pensez-y, Ă  ce que je sache, 100% de ceux du dimanche soir ont Ă©tĂ© guĂ©ris cette semaine.) Le Compatissant


171 Observez, Il vient. Voyez ? Il vous a dĂ©jĂ  guĂ©ris. Il apporte Sa Parole. Il La confirme, Il manifeste Sa PrĂ©sence. Personne ne peut faire ces choses si ce n’est Dieu, vous le savez. C’est le signe du Messie, et vous savez que je ne suis pas le Messie. C’est donc Lui. Eh bien, ici, Il vous a tout prouvĂ©. Eh bien, cela devrait vous pousser Ă  bout. Cela doit Ă©lectriser cet endroit et toucher un
 jusqu’à ce que ce soit comme une allumette Ă  un baril de poudre. AssurĂ©ment. Et cela devrait faire exploser la foi, et – et l’amour et les gens qui sont poussĂ©s Ă  bout sont directement conduits dans le Royaume de Dieu, pour qu’ils croient de tout leur coeur. Croyez-vous maintenant, chacun de vous ?
Trùs bien, maintenant Billy, tu dois prendre le


172 Tony, regarde ici dans ma direction une minute. Ça fait longtemps que je ne t’ai pas vu ; mais tu es malade. Tu souffres de quelque chose, on dirait la dysenterie. C’est vrai. Cela va te quitter et s’en aller
 ?
 J’ai vu cette chose-lĂ  le suivre quand il a commencĂ© par lĂ .
A cet instant mĂȘme, il n’y a rien qui peut ĂȘtre cachĂ© aux yeux de Dieu. Je n’ai jamais vu
 Je n’ai pas vu Tony dans
 depuis des mois, je pense, mais je vois comment il a attrapĂ© cela. Il avait effectivement cela. Il ne l’a plus maintenant.

173 Inclinons la tĂȘte, que personne n’ouvre les yeux, que personne ne regarde. Que chacun soit en priĂšre ! Et que Billy Paul ou frĂšre Neville, l’un d’entre eux
 appelle la rangĂ©e suivante quand ce sera le temps. Eh bien, que chaque personne soit en priĂšre. Nous allons essayer maintenant

Que l’allĂ©e du milieu passe par ta gauche quand elle sera appelĂ©e. Et qu’il en soit de mĂȘme pour celle de gauche, qu’elle passe par ta gauche quand elle sera appelĂ©e. FrĂšre Neville vous appellera. Eh bien, je me demande s’il y a des frĂšres ici prĂ©sents qui aimeraient se tenir ici avec moi pour imposer les mains Ă  ces gens au fur et Ă  mesure qu’ils passent. Chacun de vous, frĂšres ministres, vous ĂȘtes assurĂ©ment les bienvenus en venant vous tenir avec moi, si cela vous plaĂźt. Ce n’est pas l’affaire d’une seule personne. Vous avez autant que moi le droit de prier pour les malades. Je sais que le Saint-Esprit est ici. Si quelqu’un ne veut pas croire cela, il y a quelque chose de faux en lui.

174 TrĂšs bien, maintenant croyons de tout notre coeur que Dieu nous accordera ces choses que nous demandons. Ayez foi maintenant, ne doutez pas. Priez les uns pour les autres. Que dit la Bible ? « Confessons nos pĂ©chĂ©s les uns aux autres ; priez les uns pour les autres. Et vous, les gens qui venez dans la ligne, dĂšs que ces mains vous touchent, vous partirez immĂ©diatement d’ici avec joie et louant Dieu de ce que vous ĂȘtes guĂ©ris.
TrĂšs bien, que chacun soit en priĂšre maintenant pendant que frĂšre Capps dirige le chant.
Seigneur JĂ©sus, aide-moi maintenant, je prie au Nom de JĂ©sus-Christ, que le Saint-Esprit touche chaque personne et que chacune soit guĂ©rie du fait que nous obĂ©issons aux ordres en imposant les mains aux malades. Tu as dit qu’ils seront guĂ©ris. Nous croyons cela, PĂšre, au Nom de JĂ©sus. Amen.
Trùs bien, que chacun soit en priùre maintenant comme nous nous mettons à prier. D’abord, il y a un petit garçon malade dans un fauteuil roulant.
J’impose les mains Ă  cet enfant au Nom de JĂ©sus-Christ pour qu’il soit guĂ©ri
 [FrĂšre Branham quitte le micro pour prier pour les gens pendant les dix-huit minutes qui suivent (dix minutes de cette partie jusqu’à ce que la bande change de face.) Toutes les paroles ne sont pas audibles. – N.D.E.]

175 [FrĂšre Branham continue pendant les 8 minutes restantes de la ligne de priĂšre en commençant par lĂ  oĂč la bande avait changĂ© de face. Toutes les paroles ne sont pas audibles. N.D.E.]

176 Le plus doux chant jamais chanté
Jésus, béni soit Jésus.

177 Combien parmi vous croient que Dieu a
 Vous ĂȘtes sĂ»r dans votre coeur, avec une assurance scellĂ©e que Dieu a exaucĂ© votre requĂȘte parce que vous avez obĂ©i Ă  Sa Parole ? C’est fait. C’est fini. C’est – c’est fait. Croyez en Lui de tout votre coeur que c’est une oeuvre achevĂ©e.
Eh bien, observez cette semaine, quand vous serez rentré, observez ce qui est arrivé.

178 Et je pense que Dieu voulant, la fois prochaine, quand je serai de retour, je ferai passer la ligne de priĂšre dans l’une de ces salles, dans cette petite salle oĂč je dois amener les gens. Vous voyez ? Je pense que ça se rĂ©vĂšle maintenant (vous voyez ?) l’heure


179 J’aimerais en arriver Ă  pouvoir prendre les gens, une personne Ă  la fois, traiter individuellement avec eux jusqu’à ce que j’examine la chose et la dĂ©couvre, puis progresser comme cela jusqu’à ce que je reste avec eux Ă  ce moment-lĂ .

180 Que Dieu vous bĂ©nisse tous ! Nous sommes trĂšs heureux que vous ayez Ă©tĂ© ici. Avez-vous reçu
 Etes-vous donc persĂ©vĂ©rants? Etes-vous – ĂȘtes-vous poussĂ©s Ă  bout ? Le fait que vous Ă©tiez poussĂ© Ă  bout au sujet de votre guĂ©rison, a-t-il complĂštement maintenant pris fin Ă  cause de l’amour, de la foi et de la confiance que vous avez comme quoi Dieu fera ce soir, ce qu’Il a promis de faire ? Dieu fera
 A commencer par ces petits enfants
 Ce soir, il y en a deux ou trois ici dans des fauteuils roulants
 Je 
 Nous croirons pour eux (oui, oui) qu’ils vont ĂȘtre guĂ©ris aussi. Ils vont ĂȘtre guĂ©ris. (Ne le croyez-vous pas ?) Croyez-vous ? Amen. Ils seront guĂ©ris, ils
 cela doit se faire. Dieu l’a dit, et nous sommes poussĂ©s Ă  bout, et nous allons donc croire que cela sera fait.

181 Eh bien, nos rĂ©unions impliquent juste une chose aprĂšs l’autre. Maintenant nous allons congĂ©dier l’auditoire pour ceux qui doivent partir. Au mieux de ma vue, il est 22 heures moins 8 minutes ; et si vous devez partir, nous sommes – sommes heureux que vous ayez Ă©tĂ© ici, et nous aimerions que vous reveniez et que vous restiez avec nous. Les autres, aprĂšs que nous nous sommes mis debout, nous allons encore nous asseoir et que ceux qui partent, le fassent aussi silencieusement que possible. Et ensuite, nous allons tenir un service de communion immĂ©diatement aprĂšs. Vous ĂȘtes invitĂ©s Ă  rester si vous le pouvez. Si vous ne le pouvez pas, que Dieu vous bĂ©nisse ! Priez pour moi. Je prierai pour vous. Et souvenez-vous, continuez Ă  appliquer le Signe, et cherchez Ă  tout prix Ă  entrer dans le Royaume de Dieu. Amen !
Maintenant, nous allons chanter notre chant de congédiement, si nous pouvons et
 Prends le Nom de Jésus avec toi, pendant que nous nous tenons debout. 
le Nom de Jésus avec toi
Enfant de tristesse et de peine.
Il va te procurer la joie et le réconfort,
Prends-Le partout oĂč tu vas.
Précieux Nom (Précieux Nom, Nom si doux !),
Espoir de la terre et joie du ciel,
Précieux Nom, Î combien doux! (Nom si !)
Espoir de la terre et joie du ciel.

182 Serrez-vous la main et dites : « Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre pĂšlerin, ma soeur. » ProfondĂ©ment, sincĂšrement et avec rĂ©vĂ©rence
 Et mes amis chrĂ©tiens, en temps de communion fraternelle, serrez-vous la main les uns les autres, frĂšres et soeurs. Que Dieu vous bĂ©nisse tous ensemble ! Merveilleux !

Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’a aimĂ© le premier,
Et a acquis mon salut
Sur le bois du calvaire
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons,
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons,
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons aux pieds de JĂ©sus.
Que Dieu soit avec vous jusqu’à ce que nous nous rencontrerons.
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons,
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons aux pieds de JĂ©sus
(jusqu’à ce que nous nous rencontrerons), Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons,
Dieu soit avec vous jusqu’à ce que nous nous rencontrerons.
C’est tout simplement la douceur et la communion du grand Signe de Dieu, le Saint-Esprit, puisse-t-Il demeurer richement en vous tous jusqu’à ce que nous nous rencontrerons. Que la grĂące de Dieu vous accompagne et abatte les voies de la mort au devant de vous, Ă©clairant votre sentier, afin que vous puissiez toujours voir JĂ©sus devant vous et ne jamais ĂȘtre Ă©branlĂ©s.

183 PĂšre cĂ©leste, nous remettons ce service, ainsi que celui du matin, ces services et ce qui a Ă©tĂ© fait ainsi que toute la gloire Ă  Toi, Te remerciant et Te louant pour avoir sauvĂ© les gens, pour les avoir guĂ©ris et pour nous avoir donnĂ© Ta grande grĂące sur laquelle nous comptons tous pour ĂȘtre sauvĂ©s. Comme nous Te remercions pour ceci. Sois avec nous jusqu’à ce que nous nous rencontrerons encore. Rencontre-nous dans la communion. Sois au volant de ceux qui roulent, Seigneur, vers leurs maisons. Guide-les au cours de ces congĂ©s oĂč les gens sont imprudents, afin qu’il ne leur arrive ni mal ni danger, au Nom de JĂ©sus-Christ nous le demandons. Amen. (TrĂšs bien, encore : Prends le Nom de JĂ©sus-Christ avec toi encore) Prends
 Nom de Jé  (Vous ĂȘtes congĂ©diĂ©s maintenant au Nom de JĂ©sus) Vous

Comme un bouclier face aux piĂšges.
Quand les tentations vous environnent, (Que faites-vous alors ?)
Murmure simplement ce saint Nom dans la priĂšre.
PrĂ©cieux Nom (prĂ©cieux Nom), ĂŽ Nom si doux! (Ô Nom si doux !)
Espoir de la terre et joie du ciel,
Précieux Nom, Î Nom si doux! (Nom si doux!)
Espoir de la terre et joie du ciel.
Au Nom de JĂ©sus nous nous inclinons,
Nous nous prosternons Ă  Ses pieds,
Roi des rois, au Ciel, nous Le couronnerons,
Quand notre voyage sera fini.
Précieux Nom, Î Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du ciel
Précieux Nom, Î Nom si doux! (Nom si doux!)
Espoir de la terre et joie du ciel,

184 Maintenant, avant de vous asseoir, pendant que l’assistance se tranquillise maintenant en vue du service de la communion
 Si je ne me trompe pas, n’est-ce pas lĂ  FrĂšre Blair, le prĂ©dicateur que j’ai rencontrĂ© lĂ  en Arkansas, il n’y a pas longtemps ? Je pense que c’était cela. Je n’en Ă©tais pas sĂ»r. Vous Ă©tiez ici pour la consĂ©cration d’un enfant, d’un petit enfant, ce matin. Je me suis dit : « Ne vous ai-je pas rencontrĂ© il n’y a pas longtemps Ă  Hot Springs, en Arkansas, avec
 ? » Oui, quelque chose Ă©tait sur le point d’arriver et le Saint-Esprit l’a dĂ©noncĂ©. C’était vrai, n’est-ce pas ? Bon. Je 
 Il m’est arrivĂ© d’y repenser maintenant, je me suis dit : « Il s’agit de ce frĂšre-lĂ . » Je suis trĂšs heureux que vous soyez ici, FrĂšre Blair.

185 Eh bien, je vais demander à frùre Blair de bien vouloir prier Dieu, afin qu’Il nous purifie maintenant en vue du service de la communion qui va bientît avoir lieu. Voulez-vous, Frùre Blair ? [Frùre Blair prie, frùre Branham acquiesce pendant que frùre Blair prie N.D.E.] Oui
Oui, Seigneur
 Accorde-le Seigneur
 Oui, Seigneur
 Oui, Seigneur
Oui, Seigneur. Oui
 Oui, Seigneur
 Amen.
Vous pouvez vous asseoir maintenant, chacun de vous.

186 Eh bien, ma soeur qui est Ă  l’orgue, nous jouons gĂ©nĂ©ralement : Il y a une Fontaine remplie de Sang. Et vous pouvez commencer votre
?
 lĂ  peu importe le
 TrĂšs bien. La lecture
 Eh bien, si seulement nous pouvons ĂȘtre –rester tranquilles un moment.

187 [Frùre Branham converse avec quelqu’un – N.D.E.] Oui, soeur. Trùs bien, ma soeur. Regardez par ici jusqu’à ce que vous trouviez cela. Ce serait trùs bien, peu importe ce que c’est
 C’est cela. Trùs bien, ma soeur.
TrĂšs bien. Eh bien, frĂšre Neville va lire l’ordre de la communion. Et ensuite, les huissiers viendront – s’il y a des Ă©trangers ici – sur chaque siĂšge, entrez allĂ©e par allĂ©e au fur et Ă  mesure que nous venons, et rangĂ©e par rangĂ©e pour la communion.

188 Et maintenant, puissiez-vous donc mĂ©diter. Souvenez-vous, IsraĂ«l avait mangĂ© cela dans l’urgence ; et au cours de leur voyage, il n’y avait aucune personne faible parmi eux au bout de quarante ans. Ceci, c’est aussi la guĂ©rison divine. Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre Neville ! [FrĂšre Neville lit : « I Corinthiens 11.23-32 – N.D.T] Car j’ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseignĂ©; c’est que le Seigneur JĂ©sus, dans la nuit oĂč il fut livrĂ©, prit du pain, et, aprĂšs avoir rendu grĂąces, le rompit, et dit : prenez, mangez. Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous, faites ceci en mĂ©moire de moi. De mĂȘme, aprĂšs avoir soupĂ©, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ;faites ceci en mĂ©moire de moi, toutes les fois que vous en boirez. Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que chacun donc s’éprouve soi-mĂȘme, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe ; car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre Lui-mĂȘme. C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts. Si nous nous jugions nous-mĂȘmes, nous ne serions pas jugĂ©s. Mais quand nous sommes jugĂ©s, nous sommes chĂątiĂ©s par le Seigneur, afin que nous ne soyons pas condamnĂ©s avec le monde. Que le Seigneur bĂ©nisse la lecture de Sa Parole.

189 Je tiens ce pain kasher rugueux et brisĂ©, qui reprĂ©sente le Corps du Seigneur JĂ©sus-Christ. A travers – Ă  travers ce voile dĂ©chirĂ©, nous avons accĂšs au saint des saints.

190 Notre PĂšre cĂ©leste, ce pain a Ă©tĂ© prĂ©parĂ© pour reprĂ©senter ce Corps brisĂ© et dĂ©chirĂ©. Puisse chacun de nous qui le prenons, puisse cela ĂȘtre comme si nous avons littĂ©ralement posĂ© cet acte. Et puissions-nous recevoir le pardon de nos pĂ©chĂ©s et avoir accĂšs au saint des saints, pour vivre dans Ta prĂ©sence, dans notre vie future, et pour tous les jours que nous vivrons ici sur terre, et ĂȘtre avec Toi Ă  jamais dans l’EternitĂ©. Accorde-le, PĂšre. BĂ©nis ce pain pour ce but auquel il est destinĂ© au Nom de JĂ©sus. Amen.

191 La Bible dit : « AprĂšs qu’Il a pris le pain et l’a brisĂ©, Il prit de mĂȘme la coupe, et aprĂšs avoir soupĂ©, Il dit :‘Ceci est la coupe de la Nouvelle Alliance en Mon Sang, qui a Ă©tĂ© versĂ© pour vous’. » Que le Seigneur accorde Ses bĂ©nĂ©dictions sur ceci pendant que nous prions.

192 Seigneur JĂ©sus, je tiens ici le sang de la vigne, le fruit du raisin. Et PĂšre, c’est pour reprĂ©senter ce prĂ©cieux Sang qui nous lave, d’oĂč est venu le Signe. Je T’en remercie, PĂšre, et pour ce symbole. Tu as dit : « Celui qui mange et boit ceci a la Vie Eternelle, et Je le ressusciterai au temps de la fin. » Nous Te remercions pour cette promesse. Et PĂšre, nous Te prions de laver nos coeurs ensemble, afin que nous soyons dignes par le
 notre foi, sachant que par nous-mĂȘmes, nous ne sommes pas dignes, mais notre foi ne faillira pas, car nous avons parfaitement acceptĂ© le Sang de JĂ©sus-Christ. Accorde-le, PĂšre.

193 Et sanctifie le vin pour le but auquel il est destinĂ©. Puisse celui qui boit ce vin, ce soir, et qui mange ce pain avoir la force pour le reste du voyage. Accorde-le, Seigneur. Qu’ils soient en bonne santĂ©, forts et remplis de Ton Esprit, jusqu’à ce que JĂ©sus vienne. Amen. [Espace vide sur la bande. – N.D.E.]

194 Je crois que la communion est l’une des plus solennelles, des plus sacrĂ©es et plus douces adorations qu’il y ait au cours d’une rĂ©union dans l’église. Il y a deux choses qui nous ont Ă©tĂ© laissĂ©es ; trois choses que nous devons observer, ce – ce sont des ordres et des ordonnances. Beaucoup essaient donc de dire qu’ils ont le clou original, qu’ils ont un morceau d’étoffe. Mais il y a trois choses qui nous ont Ă©tĂ© donnĂ©es : le repas du Seigneur, le baptĂȘme, le lavage des pieds, sont les trois ordonnances qui ont Ă©tĂ© laissĂ©es Ă  l’Eglise. Et nous


195 Cette soirĂ©e semble ĂȘtre spĂ©ciale pour moi. Comme je me tiens ici en train d’observer, gĂ©nĂ©ralement je – je suis constamment en priĂšre. Mais ce soir, en regardant diffĂ©rentes choses, j’ai vu des familles qui viennent ici depuis que j’étais un jeune prĂ©dicateur et que je me tenais ici sur le plancher de sciure, et je
 Certains sont des nouveaux, mais quand je vois les hommes venir, accompagnĂ©s de leurs femmes et de leurs familles, et combien ils s’aiment ainsi que le caractĂšre sacrĂ© qu’il y a lĂ  dedans, combien ils veillent sur leurs enfants, j’ai vu la petite dame, les mains tendues et je me suis dit
 cette petite main levĂ©e, essuyant les larmes des yeux de l’enfant


196 Ensuite, j’ai vu venir des familles dont j’ai visitĂ© les maisons quand les leurs Ă©taient malades, et que leurs enfants avaient la fiĂšvre ; et le Seigneur JĂ©sus a guĂ©ri ces enfants. Je les ai vus quand ils avaient des problĂšmes au foyer, le Seigneur les a aidĂ©s Ă  s’en sortir
 et je les vois de nouveau heureux. Et je me reprĂ©sente ce que ça sera quand nous irons Ă  ce souper des noces. Je suis trĂšs reconnaissant au Seigneur qu’Il ait fait de moi votre ami, pour vous aider. Je
 c’est ma raison d’ĂȘtre ici.

197 Et je
 Pensez-y, combien de temps, combien d’annĂ©es
 Voici environ
 J’ai commencĂ© Ă  prĂȘcher vers 1930. Voici environ trente-trois ans maintenant que je 
 trente-trois ans que je prĂȘche. Puis, dans toutes les luttes et les Ă©preuves et
 Il semble quand mĂȘme que lorsque – lorsque nous arrivons au bout, tout cela – cela est oubliĂ©. On – on dirait qu’il y a dans la communion quelque chose qui enlĂšve toutes – toutes les anomalies
 lorsqu’on prend la communion. Que le Seigneur vous bĂ©nisse !
L’ancien va maintenant lire l’Ecriture pour le service de lavage des pieds.

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