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PrĂ©dication Allez rĂ©veiller JĂ©sus de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-1103 La durĂ©e est de: 2 hours and 3 minutes .pdf La traduction Shp
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Allez réveiller Jésus

1 Restons donc quelques instants debout, et nous allons avoir un mot de priĂšre.

2 J’aimerais dire que c’est vraiment un grand privilĂšge pour moi d’ĂȘtre ici ce soir dans ce Grantway Assembly, de rencontrer votre aimable pasteur ici Ă  son estrade, et d’avoir cette bonne communion. J’étais debout lĂ  derriĂšre, me rĂ©jouissant de ces chants, Ă©coutant ces jeunes filles, je pense, chanter ces beaux chants. Et il n’y a rien de comparable au fait de s’assembler pour servir le Seigneur, n’est-ce pas ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.]

3 Inclinons maintenant la tĂȘte juste un instant pour parler Ă  Celui que nous sommes venus adorer.

4 Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes un peuple privilĂ©giĂ© ce soir d’ĂȘtre en vie et d’ĂȘtre assemblĂ©s ici pour T’adorer et nous en remercions. Et maintenant, nous sommes venus dans aucun autre but sinon de T’adorer, Te rendre gloire et Te louer pour ce que Tu as dĂ©jĂ  fait pour nous. Et nous acceptons certainement que nous sommes indignes. Nous n’en sommes pas dignes.

5 Et de voir le jour dans lequel nous vivons, oĂč les lumiĂšres s’éteignent aujourd’hui, nous avons besoin d’un prophĂšte qui se lĂšve, comme du temps de Samuel, oĂč Eli, alors qu’il commençait Ă  s’affaiblir et que les lumiĂšres du temple de Dieu s’éteignaient, alors Dieu entra en scĂšne. Et nous Te prions, Seigneur, d’entrer en scĂšne ce soir parmi nous et de Te manifester vivant, le–le grand ProphĂšte de tous les prophĂštes, le Fils du Dieu vivant.

6 Et les Ecritures nous–nous apprennent « qu’aprĂšs avoir autrefois, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlĂ© par le Fils, JĂ©sus-Christ. » Oh ! Seigneur, nous Te prions d’ĂȘtre au milieu de nous ce soir pour–pour nous faire connaĂźtre Ta PrĂ©sence, par Tes glorieuses oeuvres et manifestations.

7 BĂ©nis cette assemblĂ©e, PĂšre, son pasteur, pour ce chaleureux accueil, cet homme gentil et son
 ainsi que tous ses administrateurs, ses diacres, et la communautĂ©. Et puisse ceci ĂȘtre un grand moment de communion. Et nous espĂ©rons sortir d’ici en nous rĂ©jouissant, disant : « Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous, lorsqu’Il nous parlait en chemin ? » Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

8 Certainement, on se met bien en revenant Ă  l’église. J’avais effectuĂ© un voyage de quelques jours pour–pour–pour des vacances, une tournĂ©e, une tournĂ©e de chasse, et je suis revenu. Et de se retrouver Ă  la chaire, on se sent vraiment trĂšs bien.

9 Et maintenant, j’ai reçu cette invitation de votre pasteur ici, frĂšre Mack, il y a quelques semaines, de venir ici. Mais il s’est fait que, vous savez, les appels tĂ©lĂ©phoniques et des endroits oĂč aller, il y en a tellement que je–je n’ai pas eu la possibilitĂ© de rĂ©pondre Ă  cela. Et demain, je dois me rendre Ă  Phoenix.

10 Et puis, le lendemain, nous partirons pour New York, au nouvel auditorium qui vient d’ĂȘtre construit lĂ -bas, et nous y passerons les premiers jours. Et alors, nous serons avec frĂšre Arne Vick et–et les Ă©glises qui parrainent. Et nous sommes
 Je suis sĂ»r que votre pasteur connaĂźt frĂšre Vick. Et, non, pas Arne Vick. Excusez-moi. Je pense que c’est John, peut-ĂȘtre, son frĂšre, le Stone Church, le pasteur de la grande Ă©glise Stone Church ; c’est la plus grande assemblĂ©e pentecĂŽtiste de New York.

11 Et ensuite, de lĂ , nous irons Ă  Shreveport, en Louisiane, pour une convention, lĂ , avec frĂšre Jack Moore. Nous y avons Ă©tĂ© Ă  chaque Thanksgiving. Il y a de cela trois Thanksgivings, j’ai commencĂ© une sĂ©rie des rĂ©unions lĂ , le Seigneur, plutĂŽt. Excusez-moi, et ce rĂ©veil ne s’est jamais Ă©teint depuis lors. Les gens viennent constamment, ils sont sauvĂ©s, ils sont remplis du Saint-Esprit ; constamment, depuis ce temps-lĂ . Et ce rĂ©veil continue. Et nous passerons cinq jours avec eux. Et puis, je pense, avec


12 Je reviendrai alors à–à Phoenix, pour commencer le 19, lĂ  Ă  l’auberge Ramada. Le 1er, le 19, 20, 21, 22, le 23, je pense, il y aura des rĂ©unions. D’habitude, je fais le tour des Ă©glises avant la convention des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Mais nous avons des problĂšmes avec
 On commence par la premiĂšre Ă©glise, puis, peut-ĂȘtre que la prochaine Ă©glise est petite, et les gens ne peuvent pas y entrer. Et alors, nous voyons donc que si je peux avoir le Ramada qui offre des places assises, lĂ , oh ! À trois ou quatre mille, eh bien, alors, je pourrai les rassembler eux tous, tout le monde ensemble, et continuer pendant quatre soirĂ©es avant la convention des Hommes d’Affaires du Plein Evangile. Et je dois y faire deux soirĂ©es, je pense, y parler deux soirĂ©es. En fait, frĂšre Roberts et d’autres bons orateurs parleront Ă  cette sĂ©rie de rĂ©unions.

13 Et puis, de lĂ , j’irai Ă  Visalia. Et puis, nous continuerons ici aux Etats-Unis d’AmĂ©rique jusque vers mars. Et puis, nous effectuerons un tour en Europe jusqu’en juin, et on aura une confĂ©rence internationale lĂ -bas. Et puis, je dois aussi prĂȘcher pendant cinq soirĂ©es Ă  Philadelphie, sur mon chemin de retour de la convention internationale des Hommes d’Affaires du Plein Evangile. Et puis, de lĂ , nous irons Ă  Durban, en Afrique du Sud, et ainsi de suite, commencer le 2 septembre, jusqu’au 6. Et on ira jusqu’à Johannesburg, puis au Kenya, en Nairobi, jusque lĂ .

14 Ainsi donc, certainement que nous
 En annonçant ceci, je sollicite des priĂšres, car quand je trouve des gens trĂšs sincĂšres et sympathiques qui sont assemblĂ©s, ce sont des chrĂ©tiens, c’est lĂ  ma force, c’est dans le christianisme et des gens qui prient pour moi. Et je–je sollicite certainement vos priĂšres. Et faites-le pour moi, s’il vous plaĂźt.

15 Eh bien, ce soir, nous n’aimerions pas prendre trop de temps ce soir, parce que c’est–c’est–c’est dimanche soir, et il vous faudra travailler le lundi. Mais, j’aime vraiment parler du Seigneur, et j’essayerai de le faire aussi vite que possible. Et je pense que mon fils a dit qu’il a distribuĂ© des cartes de priĂšre pour qu’on prie pour les malades, si c’est la conduite du Seigneur de prier pour les malades.

16 Eh bien, en priant pour les malades, nous sommes
 C’est tout ce que nous pouvons faire, juste prier pour les malades. S’il y a une guĂ©rison, elle doit provenir de Dieu. Et penser donc Ă  ces choses pendant que nous parlons, toutes les ressources dont vous avez besoin pour la guĂ©rison sont dĂ©jĂ  ici, comme JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, a acquis ces choses au Calvaire. Et elles sont disponibles pour quiconque veut ; il peut avoir la guĂ©rison divine. Tout ce qu’il faut pour mettre cela en action, c’est votre foi.

17 Pensez-y donc, l’électricitĂ© est dans les fils Ă©lectriques, mais il vous faut enfoncer le bouton. Voyez ? Il vous faut enfoncer le bouton. Et, par la foi, vous enfoncez le bouton, croyant que ça marchera. Eh bien, si tous les fils Ă©lectriques sont correctement connectĂ©s, et que le courant passe par les fils Ă©lectriques, alors, une fois ce bouton enfoncĂ©, quelque chose va se passer. Eh bien, c’est pareil pour la guĂ©rison divine, pour le salut ou pour tous les attributs pour lesquels Christ est mort, pour nous les donner. Tout a Ă©tĂ© accompli au Calvaire. Et tout ce qu’il nous faut faire, c’est presser le bouton par la foi. Et alors, ça marche, ça s’allume lĂ , vous voyez. C’est tout aussi simple que ça. Et il


18 Nous qui prions pour les malades, souvent, on nous colle le qualificatif de guérisseur divin. Mais, à vrai dire, il y a


19 [Quelqu’un parle à frùre Branham au sujet du systùme de sonorisation. – N.D.E.] Trùs bien, monsieur. Merci.

20 A vrai dire, il n’y a pas de guĂ©risseur divin, car Christ est ce GuĂ©risseur-lĂ . Voyez ? Et il n’existe pas de Sauveur divin parmi les hommes. C’est Christ qui est ce Sauveur. Et pensez-y donc, chaque homme qui est sauvĂ©, ou qui ne sera jamais sauvĂ©, l’a Ă©tĂ© au Calvaire. C’est lĂ  « qu’Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. » C’est lĂ  mĂȘme que nous l’avons Ă©tĂ©.

21 Eh bien, tout ce qu’il y a, c’est prĂȘcher la Parole. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, a commissionnĂ© Ses disciples d’aller par tout le monde et de prĂȘcher la Bonne Nouvelle Ă  partir de lĂ , disant : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. »

22 Et nous trouvons toujours trois catĂ©gories de gens dans l’assemblĂ©e, ce sont : de vĂ©ritables croyants, de soi-disant croyants et des incroyants. Alors, nous
 Ils sont tous mĂ©langĂ©s lĂ . On les avait Ă  Son Ă©poque. Nous les avons aujourd’hui.

23 Mais un vĂ©ritable croyant ne recherche pas un discours trĂšs intellectuel, ou une personne bien habillĂ©e, ou un maĂźtre par lui-mĂȘme Ă  la chaire. Mais, avec une simple foi
 Christ est si simple que les sages passent par-dessus cela. Ils ne trouvent jamais cela. Et pourtant, c’est aussi simple que–que bonjour. Vous savez, JĂ©sus a une fois louĂ© le PĂšre pour cela, disant : « Il a cachĂ© ces choses aux sages et aux intelligents, et Il les a rĂ©vĂ©lĂ©es aux enfants qui veulent apprendre. » Voyez ?

24 Et aujourd’hui, alors que nos Ă©glises ressemblent tellement Ă  un spectacle de Hollywood, au lieu du simple Evangile clair et ordinaire, voyez, ça devient un dĂ©filĂ© de mode, et–et un groupe d’intellectuels, que cela semble confondre les gens. Mais je–j’aime cela tel que la Bible le prĂ©sente, ici, avec simplicitĂ©, croire l’oeuvre accomplie par la glorieuse Personne, JĂ©sus-Christ ; c’est Lui que nous aimons et que nous louons.

25 Maintenant, parlons de Lui ; mais lisons d’abord une portion de Sa Parole. J’aime lire Sa Parole, car la Bible dit : « La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la Parole de Christ. » Eh bien, nous, combien croient la Parole de Dieu ? Voyons. Oh ! C’est bien. Si nous croyons cette Parole, c’est tout ce qu’il nous faut faire, si nous La croyons. Eh bien, c’est ça l’essentiel, si nous croyons Cela.

26 Et maintenant, remarquez, avec le temps, je dois changer. Je dois dire : « Eh bien, l’annĂ©e passĂ©e, je–je–j’avais fait telle chose, mais je ne l’avais pas bien fait. J’apprends plus Ă  ce sujet. » Vous aussi. Nous tous ; la science aussi. La science peut inventer quelque chose, et dire : « Ceci est scientifiquement prouvĂ©. » Et dans un an, le contraire est scientifiquement prouvĂ©. Mais, le problĂšme avec eux, c’est qu’ils n’admettent pas cela. Nous, nous devons l’admettre et dire que nous Ă©tions dans l’erreur. Voyez ?

27 Mais, il y a une chose avec Dieu : Il ne commet pas d’erreurs. Et Sa premiĂšre dĂ©cision est Son unique dĂ©cision, parce qu’Il est infini. Et ĂȘtre infini, c’est ĂȘtre parfait fois parfait, plus parfait, et, parfait; c’est infini. Il connaissait toutes choses dĂšs le commencement. Il ne doit jamais retirer un seul mot. Il ne doit jamais amĂ©liorer, parce que Sa premiĂšre dĂ©cision est l’unique dĂ©cision qui ne puisse jamais ĂȘtre prise. Il n’apprend pas davantage, Il ne devient pas plus intelligent, comme nous le prĂ©tendons. Mais Il Ă©tait parfait pour commencer.

28 Ainsi donc, quand nous lisons quelque chose dans la Bible, que nous croyons fermement ĂȘtre la Parole de Dieu, donc quand nous lisons Cela, nous pouvons reposer notre Ăąme LĂ -dessus. Dieu ne peut jamais changer Cela. S’Il change, alors Il est–Il est juste comme moi, voyez, Il est limitĂ©, Il est plein d’erreurs. Mais Il n’est pas limitĂ©. Il est infini, et Il ne peut pas commettre une erreur.

29 Donc, quand la premiĂšre personne vint auprĂšs de Lui avec le problĂšme que vous avez ce soir, si c’est pour le salut, le plan que Dieu avait Ă©laborĂ© pour sauver cet homme-lĂ  demeure le mĂȘme plan par lequel Il vous sauve. Et Il a eu un seul plan, et c’était par le Sang versĂ©. Et si un homme vient auprĂšs de Lui pour une maladie, la base sur laquelle Il avait guĂ©ri cet homme-lĂ  doit ĂȘtre toujours maintenue par Lui. S’Il avait agi pour quelqu’un d’une certaine autre Ă  un moment, et d’une façon Ă  un autre moment, alors on ne saurait comment s’approcher de Lui. Mais, vous soyez, Il doit chaque fois agir exactement de la mĂȘme façon ; c’est pourquoi nous avons confiance en Lui. Voyez ?

30 Et s’il n’arrive rien de ce que nous avons demandĂ©, nous devons revĂ©rifier le point de connexion de la ligne. Voyez ? Il y a quelque chose qui cloche quelque part. Peut-ĂȘtre qu’on a fait sauter le fusible, vous voyez ? Mais, il nous–nous faut avoir la chose correcte. Et puis, si chaque
 si notre
 si nous
 si notre esprit ne nous condamne pas. Voyez ? Si nous ne sommes pas condamnĂ©s, alors nous avons la faveur de Dieu, nous savons que nous allons recevoir ce que nous demandons. Nous recevons l’objet de notre requĂȘte, parce que nous ne sommes pas condamnĂ©s.

31 Mais quand nous sommes condamnĂ©s Ă  cause de l’incrĂ©dulitĂ©, du pĂ©chĂ© de n’importe quel genre
 Et, le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Il n’y a que deux types, deux choses par lesquelles chaque personne dans le monde vit, c’est soit par la foi, soit par l’incrĂ©dulitĂ©. Il n’y a pas d’à peu prĂšs. Il n’y a pas un homme qui soit Ă  la fois ivre et sobre ce soir. Il n’y a pas un oiseau qui soit Ă  la fois noir et blanc ce soir. Il n’y a pas de saints pĂ©cheurs. Soit on est nĂ© de nouveau, soit on ne l’est pas. Soit nous croyons, soit nous ne croyons pas.

32 Donc, je crois que quand JĂ©sus jugera le monde
 En fait, Dieu jugera le monde par JĂ©sus-Christ. Je crois que nous serons jugĂ©s par cette Bible. Eh bien, Dieu ne peut pas ĂȘtre juste, comme nous le croyons, et souverain tel qu’Il est, et manquer d’avoir un Ă©talon par lequel nous serons jugĂ©s.

33 Eh bien, si on dit que nous serons
 « Il va juger le monde par l’église. » Eh bien, quelle Ă©glise est-ce ? Voyez ? Les catholiques disent : « C’est nous. » Eh bien, quel catholique ? Eh bien, les catholiques romains disent : « C’est nous. » Les catholiques grecs disent : « Non, non. C’est nous. » Voyez ? Et les mĂ©thodistes disent : « C’est nous. » Les baptistes disent : « C’est nous. » Et les pentecĂŽtistes disent : « C’est nous. » Et les autres disent : « C’est nous. » Voyez ? Mais je
 Il y aurait trop de confusion. Les gens ne sauraient quoi croire.

34 Mais : « Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, Elle a habitĂ© parmi nous », la mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est d’Ici que proviendra notre jugement, de la Bible. Croyons-En donc solennellement chaque Parole.

35 Et j’ai dit que l’expĂ©rience authentique de la nouvelle naissance ponctuera chaque promesse de Dieu d’un amen. Ils ne chercheront pas Ă  dire : « Eh bien, c’était pour un autre Ăąge », ou « Ce n’est pas pour nous. Le Saint-Esprit, c’était pour des gens du passĂ©, de telle autre Ă©poque. » Non, non.

36 Le jour de la PentecÎte, Pierre a dit : « La promesse est pour vous, pour vos enfants, pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. »

37 JĂ©sus a commissionnĂ© Son Eglise, disant : « Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©, mais celui qui ne croira pas sera condamnĂ©, et (c’est une conjonction), voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. » Eh bien, c’est–c’est soit vrai, soit faux. Pour moi, je suis simple. Je–je crois simplement que c’est vrai, c’est tout ce que je dois suivre. Ceux qui cherchent Ă  nier cela, je–je n’arrive simplement pas Ă  voir ça. Je crois que c’est la Parole de Dieu, et c’est la VĂ©ritĂ©.

38 Eh bien, peut-ĂȘtre que je n’ai pas assez de foi pour faire s’accomplir tout cela, mais je n’aimerais certainement pas faire obstacle Ă  quelqu’un d’autre qui a assez de foi. Peut-ĂȘtre que je n’ai pas assez de foi pour ĂȘtre comme Enoch, qui effectua une promenade avec Dieu un aprĂšs-midi, et qui n’eut pas Ă  mourir, il rentra simplement Ă  la Maison en marchant. Mais je voudrais certainement voir quelqu’un faire cela aujourd’hui, vous savez. Je–je ne voudrais absolument pas lui faire obstacle pendant qu’il fait cela. Je prie pour ce genre de foi, parce que c’est le genre de foi qu’il nous faudra avoir : « Nous les vivants, restĂ©s pour la Venue du Seigneur, nous serons changĂ©s en un instant, en un clin d’oeil ; nous serons tous ensemble enlevĂ©s avec les morts ressuscitĂ©s, pour aller Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs, et nous serons toujours avec Lui. » C’est ça le dĂ©sir de notre coeur.

39 Eh bien, prenons maintenant Matthieu, chapitre 8, Ă  partir du verset 23, pour lire une–une courte portion des Ecritures ici, pour avoir un contexte, ou plutĂŽt un texte, pour le contexte de–de quelques passages des Ecritures que j’ai notĂ©s ici, et auxquels j’aimerais me rĂ©fĂ©rer, et quelques commentaires, quelques notes. Matthieu 8.23, pour commencer, et lire le verset 27 y compris. Il monta dans la barque, et ses disciples le suivirent.

40 J’aime ça. Ils Le suivaient partout oĂč Il allait. Et voici, il s’éleva sur la mer une si grande tempĂȘte que la barque Ă©tait couverte par les flots. Et lui, il dormait. Les disciples s’étant approchĂ©s le rĂ©veillĂšrent, et dirent : Seigneur, sauve-nous, nous pĂ©rissons ! Il leur dit : Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi ? Alors il se leva, menaça les vents et la mer, et il y eut un grand calme. Ces hommes furent saisis d’étonnement : Quel est celui-ci, disaient-ils, Ă  qui obĂ©issent mĂȘme les vents et la mer ?

41 Maintenant, le Seigneur voulant, j’aimerais tirer juste un petit... un court verset de lĂ , ça a l’air Ă©trange, trois mots : Allez rĂ©veiller JĂ©sus, ou Appeler JĂ©sus sur la scĂšne.

42 Eh bien, c’était un moment extraordinaire de la rĂ©union de notre Seigneur, ou plutĂŽt de Son ministĂšre terrestre. Et je crois que Son ministĂšre terrestre n’est jamais terminĂ©, parce qu’Il est dans Son peuple aujourd’hui. Dieu Ă©tait en Christ ; Christ dans le peuple. Et Il accomplit aujourd’hui Ses mĂȘmes oeuvres qu’autrefois. Il Ă©tait donc fatiguĂ©, Ă©puisĂ© de la journĂ©e, dans le chapitre prĂ©cĂ©dent, selon Marc 4.35. Nous trouvons lĂ  qu’Il avait guĂ©ri la belle-mĂšre de Pierre d’une fiĂšvre, et qu’Il avait accompli beaucoup de puissants miracles.

43 Et ici, nous voyons qu’Il enseignait en paraboles, toujours occupĂ© Ă  faire ce que le PĂšre ordonnait. Et ce serait bien si nous tous, nous Le prenions pour modĂšle : Il Ă©tait toujours occupĂ© aux affaires du PĂšre.

44 Alors, Il devait ĂȘtre fatiguĂ© et Ă©puisĂ©, sur Son chemin. Et je Le vois, il Lui fallait traverser la GalilĂ©e. Et alors qu’Il entreprenait la traversĂ©e, Il Ă©tait fatiguĂ© et Ă©puisĂ©, la vertu Ă©tant sortie de Lui, aprĂšs toutes ces oeuvres qu’Il avait accomplies, Il avait prĂȘchĂ© et priĂ© pour les malades.

45 Et Il savait, puisqu’Il Ă©tait Dieu, Il savait qu’un grand travail L’attendait. Il savait qu’il y avait un fou lĂ , Ă  Gadara, un homme qui avait Ă©tĂ© sauvage pendant des annĂ©es, un jeune homme, d’aprĂšs ce qui nous est rapportĂ©, qui avait perdu ses–ses facultĂ©s mentales et qui habitait dans les tombes sous l’influence du mauvais esprit. Et quelle place oĂč habiter pour un homme ! Dans un cimetiĂšre, mais c’est trĂšs commode pour un dĂ©mon se retrouver parmi les morts. Donc, il habitait lĂ , et il Ă©tait trĂšs affligĂ© par ces dĂ©mons, au point qu’on–qu’on
 il–il brisait les chaĂźnes, et sa force Ă©tait une super force.

46 Avez-vous dĂ©jĂ  vu un homme possĂ©dĂ© par un mauvais esprit comme cela ? Il a une force plusieurs fois supĂ©rieure Ă  la sienne. Oh ! Comme j’en ai vus dans des rĂ©unions, alors que des groupes de policiers n’arrivaient mĂȘme pas Ă  les maĂźtriser. Ils taillaient ces policiers en piĂšces, les repoussaient, et–et sortaient dans le
 et faisaient des histoires.

47 Sa voie, c’est puisqu’il s’est complĂštement abandonnĂ© au mauvais esprit, qui le possĂ©dait, et il n’utilisait pas son propre entendement. Il ne faisait que ce que ce mauvais esprit le poussait Ă  faire.

48 Alors, je me suis dit que si, par un total abandon au diable, un homme peut devenir cinq fois plus fort, qu’arriverait-il Ă  un homme qui s’abandonne complĂštement Ă  Dieu ? Qu’est-ce que cela ferait Ă  un estropiĂ© qui est faible dans son corps, qui n’arrive pas Ă  marcher, ou quelque chose comme cela ? Si seulement nous pouvons nous abandonner complĂštement au Saint-Esprit, Il nous donnerait une super force, pour nous lever au Nom, car : « Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde. » Voyez ? Vous
 La–la force de Dieu, qui est en vous, est plus grande que n’importe quelle affliction qui peut vous arriver. Rien ne peut vous subjuguer, vous supplanter, parce que vous ĂȘtes plein de la super puissance. Et cette super puissance, c’est le Saint-Esprit qui domine votre vie, si vous ĂȘtes un chrĂ©tien.

49 Donc, Il avait ce grand travail avant le jour suivant, et Il le savait. Et alors, pendant que la barque traversait la mer, Il en a profitĂ© pour avoir un petit repos. Eh bien, le frĂšre, le pasteur ici, et les autres ministres, savent ce que reprĂ©sente l’intervalle entre la rĂ©union du matin et la rĂ©union du soir. Souvent, surtout lorsqu’on a quelques kilomĂštres difficiles Ă  parcourir, comme c’est mon cas, on aimerait se coucher et se reposer quelques minutes, vous savez, tellement on est fatiguĂ©.

50 Et, rappelez-vous, JĂ©sus Ă©tait humain ; si humain qu’Il pouvait mourir ; si humain qu’Il pouvait pleurer ; si humain qu’Il pouvait avoir faim. Il Ă©tait, dans un sens, Humain, parce qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu crĂ©Ă©. Dieu habitait en Lui. Eh bien, mais Il Ă©tait Humain. Et Il Ă©tait Ă  la fois Homme et Dieu. Dieu avait crĂ©Ă© une cellule de sang dans le sein de la vierge Marie.

51 En fait, nous savons que le sang vient, l’hĂ©moglobine, vient du sexe mĂąle. Une poule peut pondre un oeuf, un oiseau ; mais si elle n’a pas Ă©tĂ© avec le mĂąle, cela ne va pas Ă©clore. Ce n’est pas fĂ©condĂ©. Cela vient donc du mĂąle.

52 Et, dans ce cas-ci, le mĂąle, c’était Dieu, l’Esprit, JĂ©hovah, le PĂšre. Il avait couvert la vierge de Son ombre et avait crĂ©Ă© cette cellule de Sang qui a engendrĂ© l’Homme, JĂ©sus-Christ, qui Ă©tait le Fils de Dieu. Eh bien, Il n’était ni Juif ni Gentil. Il Ă©tait Dieu. En effet, vous voyez, Il n’était pas de sang juif, ni non plus de sang des Gentils. Il Ă©tait le Sang de Dieu, le Sang crĂ©Ă© pour nous racheter. Donc, ni le Juif ni le Gentil, personne ne peut dire qu’Il Ă©tait le leur ou quoi. Il appartenait
 Il est mort pour la race dĂ©chue d’Adam, pour les deux cĂŽtĂ©s, pour tout le peuple, partout, qui croirait en Lui.

53 Eh bien, pendant qu’Il se reposait un peu, Ses disciples Ă©taient retournĂ©s Ă  leurs barques. Et je peux me reprĂ©senter qu’ils Ă©taient de bons matelots, car ils naissaient lĂ  sur la mer, ils y grandissaient, ils connaissaient tous les dĂ©tails sur la mer et ces eaux dĂ©routantes, lĂ  oĂč passaient les courants d’eau, lĂ  oĂč se trouvaient les poissons, les heures et les moments. Alors, ils ont pris leurs rames et L’ont suivi. Il se dirigeait vers Gadara. Il venait de terminer un rĂ©veil sur une rive, alors qu’Il traversait la mer.

54 Eh bien, comme Il Ă©tait fatiguĂ©, Il est allĂ© Ă  la poupe, et–et l’un des Ă©crivains a dit qu’Il s’était couchĂ© sur un coussin : Il devait ĂȘtre fatiguĂ©. Et pensez-y donc quelques instants, combien Il a peinĂ© pour nous sauver. Toutes ces choses concourraient pour notre bien. Il est allĂ© se coucher Ă  la poupe. Eh bien, les disciples


55 Le rĂ©veil Ă©tait terminĂ©. Le rĂ©veil de ce jour-lĂ  Ă©tait terminĂ©, et alors ils Ă©taient retournĂ©s Ă  leur tĂąche, pagayer et naviguer. Ils devaient ĂȘtre en train de se rĂ©jouir des oeuvres qu’ils L’avaient vu accomplir, des oeuvres qu’Il avait accomplies ; ils devaient ĂȘtre en train de discuter de Ses oeuvres ; en effet, Lui dormait Ă  la poupe.

56 Et je pense que cela s’applique beaucoup Ă  ce temps-ci oĂč nous vivons, voyez, le rĂ©veil que nous venons de connaĂźtre, ce rĂ©veil pentecĂŽtiste, un grand rĂ©veil de guĂ©rison qui a secouĂ© le monde entier. Pensez-y donc, les feux de rĂ©veil brĂ»lent sur chaque colline Ă  travers le monde, partout dans le monde. Je le parcours constamment. Je suis sur le point d’effectuer un autre tour du monde. Et dans chaque pays, dans chaque nation, les feux du rĂ©veil de la PentecĂŽte sont en train de brĂ»ler. Les presbytĂ©riens reçoivent cela, les baptistes, les luthĂ©riens, les mĂ©thodistes. C’est certainement la derniĂšre veille oĂč Dieu est en train d’appeler Son peuple. Et ces grands feux de rĂ©veil sont en train de brĂ»ler.

57 Alors, pour ces disciples, comme pour nous aujourd’hui, le rĂ©veil Ă©tait terminĂ©. Ils s’étaient rassemblĂ©s Ă  la proue de la barque, peut-ĂȘtre, ou Ă  leurs rames, et ils parlaient de ce qu’Il avait fait, de Ses oeuvres, ce qui leur prouvait clairement qu’Il Ă©tait ce qu’Il affirmait ĂȘtre.

58 Eh bien, vous savez, quelqu’un peut affirmer ĂȘtre pratiquement n’importe quoi. Mais ce n’est pas pour autant le signe qu’il est ce qu’il dit ĂȘtre. Voyez ? Nous–nous trouvons cela dans tous les milieux. Nous trouvons les vendeurs qui prĂ©tendent ĂȘtre des vendeurs, mais qui ne le sont pas. Nous trouvons des Ă©lectriciens qui prĂ©tendent ĂȘtre des Ă©lectriciens, mais qui ne le sont pas. Nous trouvons des mĂ©caniciens qui prĂ©tendent ĂȘtre des mĂ©caniciens, mais qui ne le sont pas. Et nous trouvons des hommes qui prĂ©tendent ĂȘtre des chrĂ©tiens, mais qui ne le sont pas.

59 JĂ©sus a clairement dit ce qu’était un chrĂ©tien. Voyez ? « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Voyez, ce qu’ils feraient, ce que l’église qui croit ferait. Et Lui Ă©tant Dieu, Infini, Il–Il–Il a dit : « Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point. » Donc, Elle doit rester toujours ainsi. Il l’a dit. Moi, je le crois.

60 Eh bien, les disciples discutaient entre eux sur les oeuvres qu’Il avait accomplies, et comment les gens avaient reçu cela. Peut-ĂȘtre que c’était lĂ  l’objet de leur conversation, Ă  savoir qu’Il est le Messie. Et il n’y avait pas de doute dans l’esprit de certains. Par exemple, peut-ĂȘtre qu’ils ont dit : «Eh bien, MoĂŻse avait dit que l’Eternel notre Dieu suscitera un prophĂšte comme lui. Celui qui ne l’écoutera pas sera retranchĂ© du peuple. Eh bien, nous savons que le Messie sera un Dieu-ProphĂšte, qu’Il sera un Homme qui sera un–un super ProphĂšte, qu’Il serait le Dieu des prophĂštes, mais cependant, quant aux oeuvres, Il sera un ProphĂšte, parce que la Parole de Dieu vient uniquement au prophĂšte. ‘La Parole de Dieu vient au prophĂšte.’ » Eh bien, et alors, Il Ă©tait
 LĂ , c’était juste la Parole qui venait aux prophĂštes, mais Lui Ă©tait la Parole. Voyez ? VoilĂ  la diffĂ©rence. Il devait donc ĂȘtre un ProphĂšte.

61 Et sans doute qu’ils avaient discutĂ© de la premiĂšre fois que Simon L’avait et que JĂ©sus lui avait dit qui il Ă©tait ainsi que le nom de son pĂšre. Et, eh bien, il savait que cet Homme ne le connaissait pas, il a donc reconnu que ça devait ĂȘtre un prophĂšte. Et alors, quand Philippe a vu cela, il est allĂ© en parler Ă  NathanaĂ«l, NathanaĂ«l est venu voir ce qui se passait. Et JĂ©sus lui a parlĂ©, disant : « Voici un IsraĂ©lite » (lĂ  dans l’assistance, vous savez, il se tenait Ă  cĂŽtĂ© de Philippe) « en qui il n’y a point de fraude. », lui a-t-Il dit.

62 Il a dit : « Rabbi, quand m’as-Tu connu ? » En d’autres termes, c’était la premiĂšre fois qu’il Le voyait donc.

63 Il a dit : « Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu. » Oh ! la la !

64 Il a dit : « Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l. » Eh bien, cela faisait de Lui le Messie.

65 Et puis, Ă©videmment, il y en avait parmi les grands orthodoxes qui se tenaient lĂ , qui ne croyaient pas cela. Ils devaient donner une rĂ©ponse Ă  leur assemblĂ©e. Ils ont dit : « Cet homme est BĂ©elzĂ©bul. Il a l’esprit de BĂ©elzĂ©bul. » Et BĂ©elzĂ©bul, c’était un dĂ©mon, c’est-Ă -dire un diseur de bonne aventure, ou un sorcier. « Et c’est comme ça qu’il fait ça. C’est de la tĂ©lĂ©pathie, il lit les pensĂ©es des gens par la sorcellerie ou quelque chose de ce genre, et cela fait de lui un dĂ©mon. »

66 JĂ©sus leur a dit que tout blasphĂšme sera pardonnĂ© aux fils des hommes, sauf le blasphĂšme contre le Saint-Esprit. Voyez ? Et le Saint-Esprit n’avait pas encore Ă©tĂ© donnĂ©. Alors, quand le Saint-Esprit sera venu et qu’Il fera
 aprĂšs que l’expiation aura Ă©tĂ© faite, et qu’Il accomplira l’oeuvre que JĂ©sus avait faite, ça sera un pĂ©chĂ© impardonnable de traiter cela de mauvais esprit. Pensez-y. Voyez ? AprĂšs


67 JĂ©sus, Il Ă©tait lĂ  pour manifester la Parole. L’homme Ă©tait encore dans le pĂ©chĂ©, il n’y avait qu’une offrande d’un animal. Et la vie de l’animal ne pouvait pas venir sur le croyant, parce que c’était un animal, et celui-ci est un–un ĂȘtre humain. Et l’animal n’a pas d’ñme ; l’homme en a. Et le Roi des Ăąmes Ă©tait lĂ , Dieu Lui-mĂȘme, manifestĂ© dans la Personne de Son Fils, JĂ©sus-Christ. Et quand Il est mort, l’Esprit de Dieu est revenu sur les croyants. Et alors, si quelqu’un a l’occasion de recevoir Cela et, par la suite, taxe l’oeuvre de cet Esprit-lĂ  du diable, c’est impardonnable. Cela ne peut jamais ĂȘtre pardonnĂ©.

68 Eh bien, ma vieille mĂšre du Sud, quand j’étais un tout petit garçon, avant ma conversion, elle Ă©tait donc une bonne femme.

69 J’ai eu le privilĂšge de conduire ma mĂšre Ă  Christ, de la baptiser, de la voir mourir, de tenir ses mains pendant qu’elle se mourait, parlant de JĂ©sus jusqu’à ce qu’elle ne pouvait mĂȘme plus parler, louer Son Nom. J’ai dit : « Maman, si tu L’aimes toujours, bats les paupiĂšres », elle a juste battu les paupiĂšres, et les larmes lui ont coulĂ© sur les joues, alors qu’elle allait Ă  la rencontre de Dieu.

70 Elle me disait, avant qu’elle comprenne mieux : « Billy, comme le–le blasphĂšme du Saint-Esprit est un pĂ©chĂ© impardonnable, disait-elle, c’est qu’un homme qui se suicide ne peut pas ĂȘtre pardonnĂ© pour cela ? » C’était sa propre conception de la chose. Mais plus tard, nous avons compris que blasphĂ©mer, c’est ridiculiser, ou se moquer, ou parler et railler le Saint-Esprit.

71 Et ici, JĂ©sus leur a parlĂ©, disant : « Vous pouvez dire ces choses et Me taxer de BĂ©elzĂ©bul ; ça, Je vais vous le pardonner. Mais quand le Saint-Esprit sera venu, aprĂšs Mon dĂ©part, alors ça sera impardonnable de–de blasphĂ©mer contre Cela. Et quand Il sera venu  » Il (ce n’est donc pas une pensĂ©e), lĂ , c’est une Personne. Il, c’est un pronom personnel. Il, c’est une Personne. « Et quand Il sera venu, Il ne vous pardonnera pas les pĂ©chĂ©s contre cela. (Voyez ?) Il accomplira absolument les oeuvres que J’accomplis. Il continuera Mon ministĂšre. Et Il vous enseignera ces choses que Je vous ai enseignĂ©es, et Il vous annoncera des choses Ă  venir. » Voyez ?

72 « Car la Parole de Dieu (HĂ©breux 4) est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, pĂ©nĂ©trante jusqu’à partager jointures et moelles, Elle juge les pensĂ©es du coeur. » Le Saint-Esprit discerne, voyez, parce qu’Il est la Parole. Il est la Parole. « Et la Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, Elle juge les sentiments et les pensĂ©es du coeur. » Oh ! Ils auraient dĂ» savoir cela.

73 Donc, ils discutaient donc de toutes ces choses, comment la femme au puits Ă©tait venue, et beaucoup d’autres choses, l’aveugle BartimĂ©e, les oeuvres qu’ils L’avaient vu accomplir. Et puis, ils devaient ĂȘtre en train d’en discuter. Et ils avaient conclu que c’était le Messie, que personne d’autre ne pouvait prendre Sa place.

74 Pourquoi ? Ils n’avaient pas eu de prophĂšte sur la terre depuis des centaines et des centaines d’annĂ©es. Et, tout d’un coup, un prophĂšte du nom de Jean avait Ă©tĂ© suscitĂ©, il ne s’attribuait aucun mĂ©rite, mais il prononçait ceci, il annonçait plutĂŽt ceci : « Le Messie est maintenant mĂȘme au milieu de vous. (Voyez ?) Au milieu de vous, il y a quelqu’un » Oh ! la la ! Il Ă©tait dĂ©terminĂ© Ă  faire savoir aux gens que l’heure Ă©tait proche.

75 Jean-Baptiste était un grand homme. Vous connaissez sa naissance, comment il avait reçu le Saint-Esprit avant sa naissance, dans le sein de sa mÚre.

76 Quand Marie est allĂ©e, Ă©tant une vierge, annoncer Ă  Elisabeth qu’elle aurait un enfant, elle lui a dit qu’elle aurait un enfant, comment le Saint-Esprit lui Ă©tait apparu, l’Ange du Seigneur plutĂŽt, et lui avait dit qu’elle deviendrait aussi mĂšre. Elle a dit : « Je vais avoir un Fils et je Lui donnerai le Nom de JĂ©sus. » Et quand elle a dit JĂ©sus, la premiĂšre fois que ce Nom n’ait jamais Ă©tĂ© prononcĂ© par les lĂšvres d’un humain
 Un petit enfant mort dans le sein de sa mĂšre, celle-ci s’inquiĂ©tait Ă  ce sujet, il n’avait pas de vie ça faisait six mois, et c’était tout Ă  fait anormal
 Mais aussitĂŽt que ce Nom, JĂ©sus, a Ă©tĂ© prononcĂ© pour la premiĂšre fois par les lĂšvres d’un humain, ce petit enfant, Jean, mort dans le sein de sa mĂšre, a reçu la vie et a tressailli de joie, dit la Bible.

77 Si c’est ça que Cela fait Ă  un enfant mort, qu’est-ce que Ça devrait faire Ă  une Eglise nĂ©e de nouveau, remplie du Saint-Esprit ? GuĂ©rir les malades, sauver les perdus ! Voyez ? « Car aussitĂŽt que ta salutation a frappĂ© mes oreilles, mon enfant a tressailli de joie dans mon sein », voyez. Et il Ă©tait rempli de Saint-Esprit depuis le sein de sa mĂšre. Et cet homme rempli du Saint-Esprit


78 Quoique son pĂšre fĂ»t un sacrificateur
 GĂ©nĂ©ralement, il Ă©tait de coutume Ă  l’époque pour un enfant de suivre la tradition de son pĂšre, ou plutĂŽt le mĂ©tier du pĂšre. Et alors nous voyons que, Jean, son oeuvre Ă©tait trop importante pour qu’il puisse frĂ©quenter l’école des sacrificateurs que son pĂšre avait frĂ©quentĂ©e, parce qu’on serait en train de lui dire : « Eh bien, tu sais, frĂšre Untel ici est tenu
 Tu dois annoncer le Messie. C’est bien Lui. Eh bien, tu sais que c’est bien Lui, parce que, regarde, c’est un si brave homme. »

79 Ce serait pratiquement le mĂȘme choix que celui que les disciples avaient fait pour trouver le remplacement de Judas. Voyez ? Leur choix tomba sur Matthias. Ils choisirent Matthias en tirant au sort, mais Dieu choisit Paul. Voyez ? C’était diffĂ©rent.

80 Remarquez. Et nous voyons que son oeuvre Ă©tait tellement importante qu’il est allĂ© au dĂ©sert et y est restĂ© jusqu’à l’ñge de trente ans. Et quand il en est sorti, prĂȘchant, il savait quel genre de Personne serait ce JĂ©sus. En effet, il–il s’est tenu lĂ , il Ă©tait tellement sĂ»r que Cela arriverait en son jour qu’il a dit : « Au milieu de vous, il y a Quelqu’un dont je ne suis pas digne de porter les souliers, c’est Lui qui vous baptisera du Saint-Esprit et de feu. »

81 Et un jour, pendant qu’il se tenait lĂ , il a regardĂ©, il a vu un signe venir du ciel. Et il L’a reconnu par un signe. Alors, Jean a rendu tĂ©moignage, il a rendu tĂ©moignage, disant : « Je rends tĂ©moignage avoir vu l’Esprit de Dieu descendre du Ciel sous forme d’une colombe, et une Voix a dit : ‘Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en Qui J’ai mis toute Mon affection.’ » Il a annoncĂ© le Messie parce qu’il avait vu le signe du Messie.

82 Eh bien, ces disciples devaient ĂȘtre en train de discuter de cela, aprĂšs que ce rĂ©veil Ă©tait terminĂ©, voyez, cela, pour ce jour-lĂ , l’attitude de certaines personnes. Certains croyaient. D’autres ne croyaient pas.

83 C’est ce que nous trouvons aujourd’hui. Il y a des gens qui croient. D’autres ne croient pas. Nous avons cela dans–dans tous les rassemblements : certains sont des croyants, d’autres ne croient pas du tout.

84 Et certains, en ce jour-lĂ , disaient : « Jamais homme n’a parlĂ© comme cet Homme. Il ne parle pas comme un sacrificateur ou un prĂ©dicateur. Ce que cet Homme dit arrive lĂ  mĂȘme. (Voyez ?) Il manifeste ce que nous prĂȘchons. (Voyez ?) Il
 Jamais homme n’a parlĂ© comme cet Homme. » TrĂšs bien.

85 Et il y avait des incroyants qui disaient : « Cet homme est BĂ©elzĂ©bul. Il fait cela par l’esprit du diable, c’est tout. » Et JĂ©sus les avait rĂ©primandĂ©s.

86 Ensuite, ça doit ĂȘtre Jean, le jeune homme, qui a dit, peut-ĂȘtre, qui a dit : « Pensez-y, frĂšres, nous L’avons parmi nous maintenant. Oh ! quelle pensĂ©e ! Il est maintenant dans la barque avec nous. »

87 Si nous, ce soir, mon prĂ©cieux frĂšre et ma prĂ©cieuse soeur, nous pouvons seulement rester assis pendant quelques instants pour nous rendre compte que ce Messie dont nous avons parlĂ© et dont Dieu avait dit qu’Il viendrait, Ă©tait ici sur terre, Il est mort, Il est ressuscitĂ©, Il est montĂ© au ciel et Il est revenu le–le–le
 dix jours aprĂšs, Il leur est apparu Ă  la PentecĂŽte et Il a commissionnĂ© Son Eglise. Ce mĂȘme JĂ©sus est avec nous aujourd’hui pendant que nous naviguons sur l’ocĂ©an solennel de la vie. Nous parlons de Lui. Nous pensons Ă  Lui. Nous lisons Ă  Son sujet, ce qu’Il a fait, ce qu’Il Ă©tait, comment Il avait vĂ©cu, quel genre d’oeuvres Il avait accomplies, et puis, nous oublions cela. Vous rendez-vous compte qu’Il est avec nous, non seulement avec nous, mais en nous ? Oh ! comme j’y pense !
Quel sentiment de sĂ©curitĂ© cela doit avoir produit de penser que le CrĂ©ateur mĂȘme, Lui-mĂȘme, naviguait avec eux sur ces eaux troubles !

88 Oh ! Quelle sĂ©curitĂ© aujourd’hui de savoir que le Dieu mĂȘme qui a crĂ©Ă© les cieux et la terre, qui a crĂ©Ă© cette poussiĂšre de la terre dans laquelle nous demeurons, appelĂ©e corps, est en train de naviguer sur l’ocĂ©an de la vie avec nous, sachant que les maladies et les douleurs nous dĂ©rangent, et la mort nous regarde fixement en face ! Mais de quoi avons-nous peur ? Celui-lĂ  mĂȘme qui a crĂ©Ă© cette poussiĂšre mĂȘme, les seize Ă©lĂ©ments mĂȘme qui nous constituent, le pĂ©trole et la lumiĂšre cosmique, navigue avec nous dans chaque orage et sur chaque mer. Sa VĂ©ritĂ© ne peut jamais faillir. Il est avec nous, et Il a dit : « Voici, Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. »

89 Eh bien, pendant qu’ils naviguaient sur ces eaux agitĂ©es, ils Ă©taient en train de discuter sur cela, pensant Ă  la sĂ©curitĂ© qu’il devait y avoir pour les gens qui Ă©taient avec eux, les disciples et autres. Quel trouble ! Ils savaient qu’un grand rĂ©veil venait d’avoir lieu, et ils se rĂ©galaient de ses rĂ©sultats.

90 Eh bien, je pense que c’est vraiment notre cas aujourd’hui. Nous avons eu un grand rĂ©veil, mais nous voyons qu’il y a un refroidissement. Eh bien, d’aprĂšs l’histoire, en fait, je ne suis pas instruit, mais j’ai examinĂ© l’histoire des Ă©glises, Les PĂšres NicĂ©ens, et Les Deux Babylones d’Hislop, et autres, j’ai vu que tout rĂ©veil ne dure qu’environ trois ans. C’est Ă  peu prĂšs ça la durĂ©e d’un rĂ©veil. Mais celui-ci est en cours depuis environ quinze ans. En effet, je pense que c’est pratiquement le dernier que nous aurons. Nous sommes donc prĂšs de la Venue du Seigneur.

91 Et alors, c’était peut-ĂȘtre lĂ  le cas pour eux, cette nuit-lĂ , Ă  bord de cette barque. C’est peut-ĂȘtre la mĂȘme chose pour nous, que nous, Ses disciples, qui croyons en Lui, nous ne faisons que nous rĂ©galer maintenant de ce que nous avons dĂ©jĂ  vu ĂȘtre accompli. Oh ! Les choses que je L’ai vu faire ! Cela prendrait des mois et des mois pour
 Je pourrais Ă©crire une–une sĂ©rie de livres sur ce que je L’ai vu faire, sur de grands signes, des prodiges et des miracles. Ce qui est juste
 C’est au-delĂ  de l’entendement humain. Ça devrait ĂȘtre des puissances surnaturelles de Dieu qui ont accompli pareille chose.

92 Et je–je ne pense pas que je me tiendrais ici, Ă  cette chaire, en tant que prĂ©dicateur de l’Evangile, pour–pour dire quelque chose de faux, voyant que j’ai cinquante-quatre ans et que mes jours sont terminĂ©s. Je dois aller Ă  Sa rencontre. Je dois ĂȘtre
 je dois ĂȘtre profondĂ©ment sincĂšre. Ces choses sont vraies, et elles doivent l’ĂȘtre. Voyez ? En effet, non seulement cela, mais je serais en train d’égarer les gens.

93 Mais ce soir, je dirais que je L’ai vu. Il a eu plus de succĂšs par–par les faibles efforts que j’ai fournis. Eh bien, ne l’oubliez pas. Il a eu plus de succĂšs que
 par des efforts que j’ai fournis pour Lui, par Son Evangile, qu’Il n’en avait eu dans Sa propre ville d’oĂč Il venait. Je–je pourrais Ă©crire des Bibles, sachant ce qu’Il a fait en ces derniers jours. En effet, Il avait promis cela.

94 « Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez davantage. » Il est dit : des plus grandes. En fait, le mot exact là
 Personne ne peut en faire des plus grandes. Il a fait tout ce qui peut se faire, voyez, ressusciter les morts, arrĂȘter le cours de la nature, et tout le reste. « Mais vous en ferez davantage. » Car l’Esprit habitait alors dans une seule Personne, le Fils de Dieu ; aujourd’hui, il y a des fils de Dieu partout Ă  travers le monde. « Vous en ferez davantage, parce que Je m’en vais au PĂšre », voyez, J’enverrai le Saint-Esprit Ă  l’Eglise.

95 Et ainsi, ils devaient donc s’ĂȘtre retrouvĂ©s lĂ , comme nous aujourd’hui, se reposant entre les rĂ©veils; nous, nous attendons la Venue du Seigneur. Et pendant que nous naviguons, tĂ©moignant, parlant de : « Oh ! je me souviens quand nous avions tenu telle rĂ©union lĂ -bas. Je me souviens quand telle chose a eu lieu ici. Cet enfant mort couchĂ© lĂ , mort depuis deux jours, on l’a amenĂ© Ă  la rĂ©union, et le Saint-Esprit l’a directement ramenĂ© Ă  la vie. Voir telle personne venir de ce cĂŽtĂ©-ci et de tel autre cĂŽtĂ©, les aveugles, des gens aux membres tordus, des boiteux, des affligĂ©s, Il leur disait ce qu’ils avaient fait et ce qui Ă©tait arrivĂ©, comment le Saint-Esprit rencontrait les gens sur l’estrade et leur disait ce qu’ils avaient fait. Des sĂ©ducteurs venaient, pensant que c’était de la tĂ©lĂ©pathie, et cela Ă©tait dĂ©noncĂ© sur-le-champ. Et certains parmi eux avaient Ă©tĂ© paralysĂ©s, juste sous nos yeux, devant des milliers de gens. Toutes ces glorieuses choses en sont une preuve. » Et alors, nous nous reposons, on dirait, dans l’entre-temps, voyez, nous reposer.

96 Peut-ĂȘtre que JĂ©sus agissait alors comme Il avait fait au jour de la crĂ©ation. Il avait crĂ©Ă© la terre, les cieux et la terre, dans six jours. Et le septiĂšme jour, Il s’est reposĂ©.
Vous direz : «Etait-ce Jésus ? »
Oui. La Bible dit : « Il Ă©tait dans le monde, le monde a Ă©tĂ© crĂ©Ă© par Lui, et le monde ne L’a pas connu. »

97 Donc, peut-ĂȘtre qu’Il se reposait, entre deux rĂ©veils, juste comme Il s’était reposĂ© entre la GenĂšse et Sa Venue, voyez, se reposant un peu. Alors, pendant qu’Il essayait de se reposer et que les disciples Ă©taient
 avaient oubliĂ© qu’Il Ă©tait avec eux, alors, des troubles ont surgi.

98 C’est Ă  ce moment lĂ  que ça commence. Quand l’église oublie la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, quand nous oublions et que nous nous mettons Ă  nous chamailler et Ă  nous mettre dans tous nos Ă©tats, Ă  nous quereller au sujet de nos divergences dĂ©nominationnelles et autres, c’est exactement Ă  ce moment-lĂ  que des troubles commencent.

99 Mais tant que Christ est là et que le Saint-Esprit est en train de bénir tout le monde, nous ne faisons pas cas de couleur, de credo ou de quoi que ce soit. Nous sommes tous dans une immense piscine de bénédictions de Dieu, communiant simplement sous le Sang de Jésus-Christ, et nous ne remarquons pas cela.

100 Mais dĂšs que nous nous mettons Ă  essayer de penser : « Vous savez, ma dĂ©nomination est un peu meilleure que les leurs, un peu plus grande que les leurs. Nous avons plus de membres », c’est alors que des troubles commencent.

101 C’est cela donc qu’ils ont commencĂ© Ă  avoir ; des ennuis commencent quand on oublie qu’Il est lĂ . Ils parlaient beaucoup de Lui, mais ils ne reconnaissaient pas qu’Il Ă©tait avec eux. Je souhaiterais avoir un moyen de prĂ©senter cela. Regardez, ils parlaient de Lui, mais ils avaient oubliĂ© qu’Il Ă©tait couchĂ© lĂ  dans la barque mĂȘme oĂč ils Ă©taient.

102 Et aujourd’hui, c’est ce qui est arrivĂ© aux Ă©glises. Nous parlons de Lui. Nous avons beaucoup d’intellectualisme au point que les hommes sont tellement instruits dans les Ecritures qu’ils peuvent apporter un message qui va
 on ne peut pas mettre le doigt dessus. Mais oĂč est Dieu ? C’est ce que j’aimerais savoir. OĂč est cette manifestation ? Voyez ? Des sermons intellectuels !

103 La Bible dit : « Juste avant la destruction antĂ©diluvienne », et JĂ©sus a dit : ‘Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme’, il y avait des gĂ©ants sur la terre.» C’étaient des gĂ©ants, des gens de grande taille.

104 Et aujourd’hui, il y a des gĂ©ants intellectuels. Il y a des hommes qui sont, oh ! de grands hommes, des hommes puissants. Ils connaissent le grec autant que l’hĂ©breu, et tout, et ils peuvent si intellectuellement mettre tout cela ensemble. Mais oĂč est ce–ce rĂ©veil ? OĂč est ce Dieu qui enflamme le coeur de l’homme ? C’est ce qu’il faut pour faire descendre la puissance de Dieu, ce n’est pas combien c’est intellectuel, mais la simplicitĂ©.

105 Alors, ils ont constatĂ©, comme nous aujourd’hui, qu’il y avait des problĂšmes. La barque commençait Ă  tanguer, les vents soufflaient, emportant les voiles, et la barque Ă©tait remplie d’eau. Quoi ? Il n’y avait plus d’espoir, plus d’espoir de survivre.

106 Eh bien, si jamais vous avez Ă©tĂ© en GalilĂ©e, ces mĂȘmes choses arrivent aujourd’hui. Sur la cĂŽte ouest, il y a–il y a des montagnes. Il y a lĂ  des fissures comme ça, c’est coupĂ© on ne sait trop comment. Et aujourd’hui, des pĂȘcheurs, lĂ  sur le rivage vous diront que c’est dangereux de traverser cette mer lĂ , parce que ces orages y surgissent Ă  l’improviste et balaient l'endroit. Et cette eau-lĂ , l’eau agitĂ©e, ça ne fait que tourbillonner, et elle fait encore couler les pĂȘcheurs aujourd’hui.

107 Et, subitement, quelque chose arriva. Il y eut des trouble. Et les voiles ont Ă©tĂ© rabattus, les vents les emportaient de cĂŽtĂ©. Alors les rames ont commencĂ© Ă  tomber, Ă  craquer et Ă  se fracasser, alors que ces pĂȘcheurs au dos musclĂ© s’en servaient et ils savaient comment affronter ces vagues. Et–et, tout d’un coup, la barque fut remplie d’eau. Mais n’est-ce pas Ă©trange que des hommes qui, il y a quelques heures (Amen !), L’avaient vu faire de grandes choses, aient tout oubliĂ© Ă  ce sujet ?

108 Le Dieu qui a ressuscitĂ© les morts, le Dieu qui a guĂ©ri les malades, le Dieu qui remplit du Saint-Esprit, chose que nous avons vue se faire, est donc le mĂȘme aujourd’hui. Il est ici mĂȘme dans la barque. Il est ici avec nous : « Voici, Je suis avec vous tous les jours. Qu’il y ait des troubles, ou que le bateau navigue sans problĂšme, Je suis toujours dans la barque. » Voyez ?

109 Ils avaient oubliĂ© cela. Et ils pensaient qu’il n’y avait pas de survie. Ils pensaient qu’ils
 Ils L’avaient vu faire beaucoup de choses, mais alors ils avaient oubliĂ© qu’Il Ă©tait dans la barque. Ils avaient tout oubliĂ©, au temps de dĂ©tresse, juste comme c’est le cas aujourd’hui.

110 Eh bien, c’est juste comme aujourd’hui, nous voyons qu’ils avaient connu des problĂšmes auxquels leurs aptitudes ne pouvaient remĂ©dier. Voyez ? Cela dĂ©passe leur aptitude de remĂ©dier. Ils ont essayĂ© d’hisser le voile, mais les vents le renvoyaient de cĂŽtĂ©. Ils ont essayĂ© de pagayer, de faire sortir l’eau de la barque, d’affronter les vagues comme il faut. Comme vous les bateliers, vous savez comment vous y prendre, et ne pas surmonter directement une vague, de peur de faire couler la barque. Il vous faut conduire cela, chevaucher sur la vague en la traversant. Alors, ces pĂȘcheurs, malgrĂ© tout ce qu’ils avaient, ils Ă©taient si intĂ©ressĂ©s Ă  leur survie qu’ils ont oubliĂ© que le CrĂ©ateur Ă©tait dans la barque. Et toutes leurs aptitudes avaient cependant failli.

111 Je vois deux soeurs assises ici ce soir dans des fauteuils roulants. Voyez, sans doute que ces femmes ont essayĂ© tout ce qu’il y a au monde pour ĂȘtre rĂ©tablies. Peut-ĂȘtre qu’il y a ici des gens qui souffrent du cancer, quelqu’un qui a une maladie de coeur, et le mĂ©decin a fait tout son possible, d’aprĂšs ses aptitudes, pour vous venir en aide. Mais vous ĂȘtes au bout. Ils... rien ne peut ĂȘtre fait. Avons-nous oubliĂ© Qui est avec nous ?

112 Qui est Celui qui navigue avec nous sur l’ocĂ©an solennel de la vie ? Qui est Celui qui a fait la promesse ? Il est la Parole. Voyez ? Cela ne nous a jamais Ă©tĂ© retirĂ©. C’est comme ça que je le veux dans mon coeur, si jamais ça s’arrache, j’ai Cela ici. Voyez ? Voyez ? Mais la Parole est toujours avec nous. Il est la Parole. Et les–les choses auxquelles les mĂ©decins ne peuvent pas remĂ©dier, les choses auxquelles l’église du monde ne peut pas remĂ©dier, nous avons avec nous le CrĂ©ateur de toutes choses.

113 Je lisais une lettre circulaire publiĂ©e par un grand pentecĂŽtiste qui s’était assis cĂŽte Ă  cĂŽte avec le pape, il n’y a pas longtemps, au Conseil oecumĂ©nique. J’ai Ă©crit, il y a de cela trente-trois ans, que cet Ă©vĂ©nement-lĂ  s’accomplirait. Eh bien, vous ne serez jamais en mesure d’y faire adhĂ©rer des vĂ©ritables pentecĂŽtistes spirituels. Il est mieux avisĂ© que ça. Cela a l’air trĂšs bon pour un intellectuel, mais l’esprit spirituel saisit vite que c’est faux. Il sait que c’est faux. Il sait ce que Dieu a dit au sujet de ces choses. Et alors, il–il ne recevra jamais cela.

114 Eh bien, les autres le recevront, comme JĂ©sus a dit que le deux esprits seront si proches dans les derniers jours que mĂȘme les Ă©lus seraient pratiquement sĂ©duits, si c’était possible. Voyez ? Mais les Ă©lus en savent autrement. Mais nous sommes au temps de dĂ©tresse, oĂč aucun prĂ©dicateur au monde ne peut empĂȘcher les dĂ©nominations d’adhĂ©rer Ă  ce Conseil oecumĂ©nique. Elles y sont dĂ©jĂ . Peu importe combien de choses Dieu a accomplies, combien Il a Ă©tĂ© bĂ©ni parmi nous, elles y sont carrĂ©ment entrĂ©es malgrĂ© tout. On ne peut pas arrĂȘter cela. C’est tout ce qu’il y a. Elles vont le faire, lĂ  ; ce sont des ennuis auxquels l’église ne peut pas remĂ©dier. Alors, aussitĂŽt que nous voyons que


115 Vous allez chez un mĂ©decin, il vous dit : « Eh bien, je suis dĂ©solĂ© de vous le dire, mais vous–vous avez le cancer. » Eh bien, rapidement : C’est tout. Il–il–il est mort. C’est tout ce qu’il y a. Ou, elle, c’en est fini d’elle. » Les mĂ©decins disent : « Eh bien, c’est la paralysie. Vous ne pouvez pas
 c’est la leucĂ©mie. » Eh bien, trĂšs vite : « Il est pratiquement mort sur-le-champ. » Voyez ? La peur s’installe, voyez, mais il ne devrait pas en ĂȘtre ainsi.

116 Qui est Celui qui a fait la promesse ? Pour quoi vivons-nous ? Pourquoi sommes-nous l’Eglise du Dieu vivant ? Pourquoi sommes-nous remplis du Saint-Esprit ? Pour nous souvenir qu’au temps de la dĂ©tresse Il est toujours ici. Il contrĂŽle les choses. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est avec nous malgrĂ© tout. Peut-ĂȘtre qu’Il se repose quelques instants entre deux rĂ©unions, mais Il est nĂ©anmoins ici malgrĂ© tout. Ouais. Et quand les troubles surgissent, la foi qu’Il est avec nous
 Alors, la peur s’installe. Et quand la peur s’installe, alors nous avons vraiment des ennuis.

117 Nous connaissons cela dans l’église, au niveau de la nation, partout. Toutes les nations ont peur de la mort. Il y a un astronaute quelque part, et il y a une bombe atomique. Et nous savons que la science a dĂ©veloppĂ© des instruments mĂ©caniques tels que, Ă  n’importe quel moment, sans avertir, le monde entier peut voler en Ă©clats. Alors, le monde a peur.

118 Je n’ai pas peur que le monde vole en Ă©clats. Il y aura le rĂšgne millĂ©naire, le MillĂ©nium, aprĂšs que tout ceci sera passĂ©. Dieu ne fera pas Ă©chouer Son propre dessein. Tout ce que je demande dans ma priĂšre, c’est : « Seigneur, suis-je prĂȘt Ă  partir, quand Il viendra ? » C’est–c’est mon unique prĂ©occupation : « Est-ce que je Te plais, Seigneur ? » Voyez ?

119 N’ayez pas peur de ce qu’un homme fait. Craignez Dieu. Il est dit : « Ne craignez pas ceux qui dĂ©truisent le corps, mais craignez ceux qui peuvent tuer l’ñme et le corps dans la gĂ©henne. » Voyez ? C’est exact.

120 Eh bien, les disputes et autres, quand les ennuis commencent, la peur. Et c’est vraiment notre cas aujourd’hui. Mais, rappelez-vous, Il est toujours avec nous.

121 Eh bien, dans Saint Jean, chapitre 1, ne l’oubliez pas : « Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et Elle a habitĂ© parmi nous. » HĂ©breux 13.8 dit : « Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Et ce Livre est la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ, de la GenĂšse au dernier Livre, l’Apocalypse. C’est la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ. Les prophĂštes et toutes ces choses Ă©taient la prĂ©figuration de Christ. Et tout, dans le Livre, c’est JĂ©sus-Christ.

122 Rappelez-vous donc, Il est toujours avec nous. Tout, pour remĂ©dier Ă  ce que le diable peut dĂ©clencher, Il est ici mĂȘme. Nous avons cela, ici mĂȘme. Le trouble ; mais le MaĂźtre est dans la barque. TrĂšs bien. Si on a un problĂšme auquel les mĂ©decins ne peuvent pas remĂ©dier, rappelez-vous, Il est ici. Si nous
 Ne l’oubliez pas. Il est dans la barque.

123 Ils auraient dĂ» le savoir, ces disciples, qu’Il Ă©tait le Messie. Et le mot Messie signifie l’Oint. Voyez ? Alors si
 Il avait tout Dieu en Lui. Dieu Ă©tait en Lui. Il a dit : « Je  » JĂ©sus, le Fils, a dit : « Je ne fais que ce que Je vois faire au PĂšre. Le PĂšre habite en Moi. » Voyez ? Eh bien, si
 Il Ă©tait le Messie, par cela, avec cette onction, Il Ă©tait rendu pleinement le Messie. Et nous, avec le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur Lui (non pas en quantitĂ©, mais la mĂȘme qualitĂ©), avec une mesure sur nous, cela fait de nous des messiettes, de petits fils de Dieu, des fils de Dieu adoptĂ©s. Et Son Saint-Esprit nous a scellĂ©s dans Son corps, et nous sommes Ses enfants.

124 Rien ne devrait nous dĂ©ranger, rien ne devrait nous dĂ©ranger. Nous sommes–nous sommes Ă  Lui. Si ce n’est pas le cas, eh bien, nous sommes de faux accusateurs, nous–nous tĂ©moignons quelque chose qui n’est mĂȘme pas vrai. Je crois cela. Je crois que nous sommes maintenant des fils de Dieu, non pas que nous le serons, maintenant, maintenant mĂȘme. « Et nous sommes assis maintenant dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. » Amen.

125 Nous n’avons pas de puissance, mais nous avons l’autoritĂ©. Ce n’est pas la puissance qu’il faut. Quelqu’un demandait : « Avez-vous la puissance ? » Non, mais j’ai l’autoritĂ©. C’est exact.

126 Prenez un petit policier qui se tient ici. Il est en uniforme. Son chapeau est trop grand pour lui, il le rabat sur ses oreilles. Il n’a pas de puissance pour arrĂȘter quoi que ce soit. Mais laissez-le s’avancer ici et qu’une voiture descende la rue, avec un moteur de trois cents chevaux, et que ce policier lĂšve la main. Ecoutez siffler les freins. Pourquoi ? Il n’a pas de puissance, mais il a l’autoritĂ©.

127 Et quand un homme ou une femme est oint du baptĂȘme du Saint-Esprit, peut-ĂȘtre qu’il ne sait pas lire son nom Ă©crit en grand par manque d’instruction, mais il–il–il a l’autoritĂ© de la part de Dieu, car il est un fils de Dieu. Laissez-le utiliser cette autoritĂ©, se lever et dire : « Stop ! », alors les roues de Satan vont grincer, les freins aussi. Quelque chose se produira, parce que le Saint-Esprit lui a donnĂ© l’autorité : « En Mon Nom, ils chasseront des dĂ©mons. » C’est ça. AssurĂ©ment. Il n’a pas Ă  avoir–avoir un doctorat en thĂ©ologie ou un diplĂŽme en philosophie. Il lui faut connaĂźtre JĂ©sus et savoir ce qui lui est confiĂ©. Il se tient lĂ . Oui, oui.

128 Ils auraient dĂ» savoir cela, en voyant ce que cet Homme avait fait, et ayant confessĂ© ce qu’Il Ă©tait, le Messie. Donc, Il connaissait toutes choses et Il savait que cette difficultĂ© viendrait. Il connaissait toutes choses. AssurĂ©ment. « Le PĂšre ne fait rien sans l’avoir montrĂ© au Fils. » Voyez ? Donc, Il–Il savait toutes choses. Ils auraient dĂ» savoir qu’Il savait que cet orage viendrait ; trĂšs bien. Et Il savait que cela aurait lieu. Cela arrivait uniquement pour tester leur foi.

129 Et peut-ĂȘtre que ces troubles ont lieu uniquement, peut-ĂȘtre que le rĂ©veil a connu un relĂąchement pour voir ce que nous ferons Ă  ce sujet. Peut-ĂȘtre que la maladie vous a frappé : « Cette maladie, ce n’était pas Ă  cause du pĂ©chĂ© de quelqu’un, mais c’est afin que les oeuvres de Dieu soient manifestĂ©es. » Comment le savons-nous ce qu’il en est de ces choses qui sont arrivĂ©es ? Rien n’arrive, et juste par habitude, sans que Dieu le sache. Il sait cela. Il le savait au commencement. Et ces choses arrivent comme une Ă©preuve de la foi.

130 Pierre a dit : « Ne soyez pas surpris par les Ă©preuves qui vous arrivent, une fournaise ardente. Cela vaut pour vous plus que l’or. ça arrive pour vous Ă©prouver. » Oh ! le feu de cette raffinerie, cela en sortira net Ă  cent pour cent, toutes les scories sont dissoutes, toute l’incrĂ©dulitĂ©, ça deviendra alors une expĂ©rience dont vous serez sĂ»r ! Qu’est-ce que les enfants hĂ©breux pouvaient tĂ©moigner aprĂšs ĂȘtre passĂ©s par le feu ? « Dieu est un Sauveur, Il sauve du feu. » Ils le savaient. Daniel l’a su, aprĂšs l’expĂ©rience dans la fosse aux lions.

131 Lazare l’a su, aprĂšs la tombe, qu’Il Ă©tait la rĂ©surrection. Amen.

132 AprĂšs que vous serez passĂ©s par ces Ă©preuves et ces tests, ils seront prĂ©cieux pour vous. Donc, ceci arrive pour mettre leur foi Ă  l’épreuve. Peut-ĂȘtre que ce soir certains ici sont malades, et c’est un test Ă  la foi, pour voir ce que vous ferez Ă  ce sujet.

133 Il leur avait prouvĂ© qui Il Ă©tait. Il avait prouvĂ© qui Il Ă©tait. Comment ? Par les Paroles qu’Il avait prĂȘchĂ©es et par les oeuvres qui avaient accompagnĂ© les Paroles. Voyez ? La confirmation ! Dieu L’avait confirmĂ©. En effet, Il leur avait dit : « Si  » Il avait dit : « Si Je ne fais pas les oeuvres de Dieu, alors ne Me croyez pas. Si Je ne le fais pas ce que Dieu a dit que Je ferais, alors condamnez-Moi, si Je ne le fais pas. Si Je ne suis pas le Messie  » Et c’est ce qu’Il–Il a dit. « Si Je ne suis pas le Messie, si
 Si vous ne pouvez pas croire en Moi en tant qu’un Homme, qui est le Messie, parce que Je n’ai pas frĂ©quentĂ© vos Ă©coles et Je n’ai Ă©tĂ© formĂ© dans aucun de vos Ă©tablissements, ou Je n’ai pas frĂ©quentĂ© vos Ă©coles publiques. Et si vous ne pouvez pas croire que Je suis le Messie, eh bien, croyez les oeuvres. Elles rendent tĂ©moignage de qui Je suis. »

134 Oh ! Ne serait-ce pas merveilleux ce soir si seulement l’église pouvait se baser lĂ -dessus, que la Bible dit ce que le chrĂ©tien ferait et ce qu’il ferait. Oh ! la la ! Oh ! comme j’y pense !

135 Jésus leur a dit : « Vous sondez les Ecritures, parce que vous pensez avoir en Elles la Vie Eternelle, et ce sont Elles qui rendent témoignage de Moi. Elles vous disent ce que Je suis. » Oh !

136 Ça ne me sert Ă  rien de dire que je suis mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rien ni je ne sais quoi. La vie que vous menez, les–les Paroles de Dieu, si vous ĂȘtes une partie de cette Parole vivante, comment pouvez-vous renier ce que vous ĂȘtes ! Et comment la Parole peut-Elle manquer de confirmer ce que vous ĂȘtes, si vous l’ĂȘtes ? Voyez ?

137 Comment–comment peut-on–peut-on demander à une brebis de fabriquer la laine ? Elle ne peut pas fabriquer la laine. Tant qu’elle est une brebis, elle portera la laine parce qu’elle est une brebis.

138 Et un homme n’a pas Ă  fabriquer quoi que ce soit, s’il est un chrĂ©tien. Il l’est parce qu’il l’est. Lui, c’est ce dont il est constituĂ©. Il est chrĂ©tien par nature.

139 Un pommier est un pommier, parce que c’est un pommier. Voyez ? Un pĂȘcher, est un pĂȘcher parce que c’est un pĂȘcher.

140 Et un chrĂ©tien est un chrĂ©tien, parce que Christ vit dans cette personne. Et cela fait
 Etre chrĂ©tien veut dire ĂȘtre comme Christ, non pas ĂȘtre membre, mais c’est une confirmation, Dieu reproduisant au travers de vous exactement ce qu’un chrĂ©tien est. Il s’agit de vous mettre hors du chemin et de laisser Dieu entrer, sans vous faire des idĂ©es. Laissez la pensĂ©e qui Ă©tait en Christ ĂȘtre en vous. Vous y ĂȘtes. C’est ça un vrai chrĂ©tien. Oh ! la la !
« Vous sondez les Ecritures, a-t-Il dit, ce sont Elles qui rendent témoignage de Moi. »

141 Ils auraient dĂ» savoir que c’était Lui, le Dieu qui avait crĂ©Ă© les vents et les vagues. Voyez ? C’est Dieu qui avait crĂ©Ă© le vent. Oui. C’est de l’air. C’est Dieu qui a crĂ©Ă© l’eau. Oui. C’est le H2O. C’est Lui–Lui qui a crĂ©Ă© cela. Mais, vous voyez, ce qui se passe, c’est que le diable entre dans le vent. Le diable s’était donc transformĂ© en autre chose, y Ă©tait entrĂ©, et cela a dĂ©clenchĂ© l’orage.

142 Et c’est ce qui se passe parfois avec les croyants. Ils laissent tomber des barriĂšres face Ă  l’incrĂ©dulitĂ© ; et alors, le diable vient sous forme de tourbillon, voyez, et cause des querelles, des agitations, des disputes et tout. C’est le diable qui s’infiltre parmi les gens.

143 Le diable entre dans le–l’air et le fait tourbillonner, il cause la mort ; il entre dans l’eau et la fait tourbillonner. Voyez ? C’est Dieu qui a crĂ©Ă© cela, mais il est permis au diable d’y entrer. Le diable y est entrĂ©, « le prince de la puissance de l’air ». Remarquez, il y est entrĂ©, et alors les vents soufflaient et les vagues dĂ©ferlaient.

144 Eh bien, ces disciples auraient dit : « Eh bien, il n’y a rien qui cloche lĂ . Eh bien, le CrĂ©ateur est couchĂ© lĂ , Il est couchĂ© ici mĂȘme. Il navigue avec nous. (Voyez ?) Eh bien, considĂ©rez simplement ce qu’Il a fait. Eh bien, pourquoi nous soucier des vagues ? »

145 Oh ! si ça pouvait ĂȘtre notre attitude Ă  ce sujet, combien les choses seraient diffĂ©rentes ! Oui.

146 Dieu, le CrĂ©ateur des cieux et–et de la terre, le Dieu CrĂ©ateur des vents et des vagues, ces Ă©lĂ©ments n’obĂ©iraient-ils pas Ă  Sa Parole ? Tout ce qu’Il avait Ă  faire, c’était prononcer cela. Voyez ? Il est la Parole, mais Dieu a dĂ» se servir de l’homme pour accomplir, ou pour manifester Ses attributs.

147 Dieu, au commencement, Ă©tait juste Dieu. Il n’était mĂȘme pas Dieu ; Dieu signifie objet d’adoration. Il Ă©tait la grande puissance, Dieu. Ensuite, Il a crĂ©Ă© des anges, et les anges L’ont adorĂ©. Alors, Il devint Dieu. Puis, Il a crĂ©Ă© l’homme.

148 Eh bien, Il est un Sauveur. LĂ , rien n’était perdu, quelque chose devait ĂȘtre perdu afin qu’Il puisse manifester Son attribut de Sauveur. Croyez-vous cela ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.]

149 Il Ă©tait un GuĂ©risseur. Alors, il n’y avait pas de malade, il devait y avoir des malades pour qu’Il manifeste Son attribut, montrer ce qu’Il Ă©tait.

150 Il Ă©tait le PĂšre, voyez, et il faillait qu’il y ait quelque chose. Il Lui fallait avoir un Fils pour qu’Il devienne PĂšre. Voyez ?

151 Et toutes ces choses manifestent Ses attributs, il n’y a rien de travers. Voyez ? Il y a
 Dieu fait tourner parfaitement bien chaque roue. Tout va bien. Le CrĂ©ateur (AllĂ©luia !), le CrĂ©ateur est dans la barque Ă  bord de laquelle nous naviguons.

152 « Quand bien mĂȘme les vers qui sont en moi dĂ©truisent mon corps, cependant je verrai Dieu de mes yeux, mes yeux Le verront », a dit Job. C’est vrai. David a dit : « Oui, quand je marche dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal, car Tu es avec moi. Et mĂȘme si je me couche au sĂ©jour des morts, T’y voilĂ . MĂȘme si je prends les ailes de l’aurore pour m’envoler, Il est lĂ . » Naviguant sur l’ocĂ©an solennel de la vie ! Et la vie de grands hommes nous rappelle Ă  tous,
Que nous pouvons rendre notre vie sublime,
En partant, laisser derriĂšre nous
Des empreintes de pas (comme Celle-ci) sur le sable du temps ;
Des empreintes de pas que peut-ĂȘtre un autre,
En naviguant sur l’ocĂ©an solennel de la vie,
Un frÚre naufragé et désespéré,
En voyant cela, reprendra courage
« Si Dieu a fait telle chose pour tel frĂšre, Il le fera pour moi. » Soyons donc Ă  l’oeuvre,
Combattant de tout coeur. (C’est ce que je
)
Ne soyons pas comme un troupeau muet que l’on conduit,
Qui doit ĂȘtre conduit en toute chose
Croyons, et soyons un héros dans la bataille !

153 C’est le Psaume de la vie, le Psaume de Longfellow. Un Psaume de la vie. J’aime ça. Ça dit quelque chose. Ça manifeste quelque chose. Ça a quelque chose de rĂ©el, c’est significatif. J’aime quelque chose d’expressif. La musique, le poĂšme, quoi que ce soit, j’aime cela si c’est rĂ©el.

154 Eh bien, ils auraient dĂ» savoir qu’Il devait... que tout devait Lui obĂ©ir. Nous devrions savoir la mĂȘme chose. Nos corps devront obĂ©ir Ă  Sa Parole. « Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit de toutes tes maladies. » Est-ce la Parole ? Eh bien, ce corps doit obĂ©ir Ă  cela.

155 Tout ce qu’il me faut faire, c’est enfoncer le bouton. Amen ! Parfois, le bouton se trouve au niveau des genoux, vous savez. Mais, je vous assure, ça fait passer le courant.

156 Mais c’est tout ce que vous faites, croire cela. Dieu l’a promis. Et si ces vagues ont dĂ» Lui obĂ©ir, ceci aussi doit Lui obĂ©ir. Pour autant qu’Il avait promis, aprĂšs que nous aurions pĂ©ri : « Je le ressusciterai au dernier jour. »

157 Je me peignais ces quelques deux ou trois cheveux qui me restent, il n’y a pas longtemps, alors ma femme m’a dit (elle est assise lĂ  derriĂšre), elle a dit : « Billy, tu deviens chauve. »

158 J’ai dit : « Mais, tu sais, chĂ©rie, je n’en ai perdu aucun. »
Elle a dit : « Quoi ? Tu n’en as perdu aucun ? »
J’ai dit : « Non. »
Elle a dit : « S’il te plaĂźt, dis-moi oĂč ils sont. »

159 J’ai dit : « J’aimerais aussi te poser une question. Toi, dis-moi oĂč ils Ă©taient avant que je les aie. C’est une matiĂšre. Et lĂ  oĂč ils Ă©taient avant que je les aie, c’est lĂ  qu’ils attendent. » Exact.

160 Il a dit : « Pas mĂȘme un seul cheveu de votre tĂȘte ne pĂ©rira. » Rien ne pĂ©rira. Savez-vous que vous


161 La chose la plus destructrice que nous ayons, c’est le feu. Cependant, le feu n’anĂ©antit pas. Il ne fait que brĂ»ler les acides et les oxygĂšnes jusqu’à ce qu’ils redeviennent ce qu’ils Ă©taient auparavant. Dieu ne dĂ©truit rien. Vous ne pouvez rien anĂ©antir. AllĂ©luia ! Exact. Vous ne pouvez rien anĂ©antir. Cela retourne Ă  son Ă©tat initial.

162 Je monte moi-mĂȘme les cartouches. Je tirais avec un fusil 220 Swift. J’avais montĂ© cela de maniĂšre Ă  le faire partir Ă  cinq mille pieds [1.524 m] par seconde Ă  la gueule. Et alors, si vous y placez la moitiĂ© d’un grain de poudre Ă  canon et que vous tirez contre ce mur-lĂ , vous ne verrez rien. Cela ne fera pas un trou. Tout ce que vous entendez, c’est un bruit. Qu’arrive-t-il ? Quand cette balle quitte le canon, c’est si vite, avec ce cuivre et le plomb, que ça redevient des acides naturels, ce que c’était auparavant, il y a cent millions d’annĂ©es, peut-ĂȘtre. Mais si le monde subsistait pendant si longtemps, cela pourrait redevenir une balle. Vous voyez cela, rien n’est anĂ©anti. Ça revient. Oh ! Quelle chose merveilleuse !

163 Je vous retiens trÚs longtemps. TrÚs bien. Je vais terminer, juste un instant. Voyez ?

164 Bon! Dieu a dit : « Je le ressusciterai dans les derniers jours. » Comme c’est merveilleux !

165 Ils auraient dĂ» savoir cela. Ils auraient dĂ» savoir qu’Il amĂšnerait les vents et les vagues Ă  Lui obĂ©ir, aprĂšs que Ses disciples se seraient retrouvĂ©s au bout de leur force.

166 Ô Dieu, accorde-nous d’agir de mĂȘme ce soir, voir que nos efforts humains sont au bout.

167 Quand ils se sont retrouvĂ©s, ils ont eu Ă  se rendre compte que le CrĂ©ateur Ă©tait avec eux ; aprĂšs l’échec de leur–leur mĂ©decin, aprĂšs l’échec de toutes leurs croyances psychologiques en Christ, aprĂšs l’échec du mĂ©decin et tout.

168 Rappelez-vous bien, le Créateur est avec nous. Voyez ? Il est ici, Celui qui a promis ces choses. Hébreux 13.8. Alors vint une pensée : « Allons réveiller Jésus. »

169 C’est ça le prochain pas. C’est ça la chose pour nous. Allons L’invitons Ă  entrer sur scĂšne. Il a promis d’ĂȘtre avec nous. N’est-ce pas ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] « Voici, Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. » « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Allez rĂ©veiller JĂ©sus, car Il est avec nous, comme Il l’était autrefois.

170 Ils avaient vu la Parole scripturaire de Dieu ĂȘtre identifiĂ©e, qu’Il Ă©tait le Messie. Ils savaient cela. Voyez ? Nous aussi. Nous avons vu la mĂȘme chose qui Ă©tait arrivĂ©e le jour de la PentecĂŽte venir sur nous ; la mĂȘme ordonnance, la mĂȘme chose arrive. Nous avons vu JĂ©sus se tenir bien parmi nous, oeuvrant parmi les gens : guĂ©rir effectivement les malades, ressusciter les morts, ouvrir les yeux des aveugles et accomplir les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait accomplies autrefois, les mĂȘmes qu’Il avait promises. On ne devrait donc pas s’inquiĂ©ter Ă  ce sujet. Voyez ? Eh bien, nous ne devrions pas nous en prĂ©occuper.

171 Une fois, une femme m’a dit, alors que je prĂȘchais... Il m’arrive d’y penser. Une dame m’a dit, elle a dit : « FrĂšre Branham. » J’ai racontĂ© cela plusieurs fois, mais on peut en supporter la rĂ©pĂ©tition. Elle a dit : « Il n’y a qu’une chose qui, Ă  mon avis, cloche dans vos prĂ©dications. »

172 J’ai dit : « Oh ! la la ! Merci (voyez), juste une seule chose. » J’ai dit : « Je vous suis certainement reconnaissant. »

173 Elle Ă©tait membre d’une Ă©glise qui ne croyait pas que JĂ©sus Ă©tait Dieu. Elle ne croyait pas qu’Il Ă©tait surnaturel. Ils ne le croyaient pas. Elle ne croyait pas que–qu’Il Ă©tait ce qu’Il Ă©tait, le Messie. Elle a dit : « Il Ă©tait prophĂšte. Il Ă©tait un homme de bien, mais Il ne pouvait pas ĂȘtre Fils de Dieu. En effet, Dieu ne pouvait pas avoir un Fils. Dieu est Esprit. » Voyez ? Elle manquait de voir que Dieu avait couvert Marie de Son ombre, ce qui avait produit cette naissance virginale. Voyez ? Alors, elle m’a dit : « Vous faites de Lui Dieu, Monsieur Branham. »
J’ai dit : « Il Ă©tait Dieu. »

174 Elle a dit : « Eh bien, a-t-elle dit, eh bien, Il ne pouvait pas ĂȘtre Dieu. » Elle a dit : « Vous avez dit que vous croyez la Bible. »
J’ai dit : « Oui. »

175 Elle a dit : « Si je vous prouve, par votre propre Bible, qu’Il ne peut pas ĂȘtre Dieu, qu’Il Ă©tait juste un simple Homme, un Homme de bien  » Et ils... eh bien, s’il y en a un ici, je n’aimerais pas blesser vos sentiments. En effet, Christ est mort
 C’était la Science chrĂ©tienne, vous voyez. Alors, elle a dit : « Eh bien, vos guĂ©risons et tout, a-t-elle dit, je–j’y crois d’un bout Ă  l’autre, mais, a-t-elle dit, vous faites de JĂ©sus Dieu. »

176 « Eh bien, ai-je dit, soit Il Ă©tait Dieu, soit Il Ă©tait le plus grand sĂ©ducteur que le monde ait jamais connu. » Voyez ? J’ai dit : « Soit Il Ă©tait Dieu, soit Il n’était rien. » Voyez ?

177 Et elle a dit : « Oh ! la la ! Monsieur Branham, a-t-elle dit, Il ne pouvait pas ĂȘtre Dieu. »
J’ai dit : « Eh bien, donnez-moi votre passage des Ecritures. »

178 Elle a dit : « Quand Il se dirigeait Ă  la tombe de Lazare, dans Saint Jean, chapitre 11, a-t-elle dit, la Bible dit qu’Il s’est dirigĂ© Ă  la tombe de Lazare. »
J’ai dit : « Oui, madame. Je sais oĂč vous lisez. »

179 Elle a dit : « Alors, la Bible dit : ‘En route vers lĂ , Il pleura.’ »
J’ai dit : « C’est exact. »
Elle a dit : « Eh bien, comment pouvait-Il ĂȘtre Dieu, et puis pleurer ! »

180 J’ai dit : « Eh bien, vous manquez de voir ce qu’Il Ă©tait. Il Ă©tait Ă  la fois Homme et Dieu. » Voyez ? J’ai dit : « Il Ă©tait un Homme pendant qu’Il pleurait. C’est exact. Mais quand Il s’est tenu Ă  cĂŽtĂ© de la tombe de cet homme mort depuis quatre jours et qu’Il a dit : ‘Lazare, sors.’, et qu’un homme mort depuis quatre jours est ressuscitĂ© et est sorti de la tombe, ça, c’était plus qu’un homme. » Exact.

181 J’ai dit : « Effectivement, Il Ă©tait un Homme alors qu’Il descendait de la montagne cette nuit-lĂ , affamĂ©, et qu’Il a cherchĂ© partout dans un–un figuier pour trouver quelque chose Ă  manger. C’était un Homme alors qu’Il avait faim. Mais quand Il a pris cinq petits pains et deux poissons, et qu’Il a nourri cinq mille personnes, lĂ , c’était plus qu’un homme. » Exact. C’est vrai.

182 Et j’ai dit : « Il Ă©tait un Homme alors qu’Il Ă©tait couchĂ© lĂ , Ă  la poupe de cette barque, fatiguĂ©, au point que les vagues n’avaient mĂȘme pas
 ne L’avaient mĂȘme pas rĂ©veillĂ©, ne semblaient pas Le rĂ©veiller. C’était un Homme. Sans doute que dix mille dĂ©mons de la mer avaient jurĂ© de Le noyer cette nuit-lĂ . Voyez ? Eh bien, c’était un Homme qui Ă©tait couchĂ© lĂ , fatiguĂ©. Mais une fois qu’Il a Ă©tĂ© appelĂ© sur la scĂšne (Amen !), Il a mis Son pied sur le bastingage de la barque, Il a levĂ© les yeux en haut et a dit : ‘Silence’. Il a baissĂ© le regard sur les vagues et a dit : ‘Silence’, et les vents et les vagues Lui ont obĂ©i. Amen ! LĂ , c’était plus qu’un homme. » Oui, oui.

183 Il Ă©tait un homme Ă  la croix, quand Il a rĂ©clamĂ© Ă  boire. C’était un homme qui criait : « J’ai soif. » Mais le matin de PĂąques, quand Il a brisĂ© les sceaux de la mort, du sĂ©jour des morts et de la tombe, et qu’Il est montĂ© en haut, Il Ă©tait plus qu’un homme. C’était Dieu dans l’Homme. C’est vrai.

184 Et Celui-lĂ  mĂȘme vit en nous ce soir comme l’Esprit, le Saint-Esprit. Oui, oui.

185 Aujourd’hui, les gens disent : « Comment puis-je croire qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ? » Souvenez-vous, Il a promis dans l’épĂźtre aux–aux HĂ©breux qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

186 Il a aussi promis dans le–l’Evangile de Saint Jean, chapitre 14, Saint Jean, verset 12, Il a dit : « Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. Ces que Je vis, c’est le PĂšre qui vit en Moi, comme Moi, Je suis le Fils de Dieu, comme Je vous adopte, Mon Esprit sera en vous et accomplira les mĂȘmes oeuvres. » Certainement. C’est simplement naturel.

187 Il a encore dit : « Voici, Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. » Matthieu 28, 28.22, ou 28.20, c’est ça : « Voici, Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. Je suis avec vous. Encore un peu de temps, a-t-Il encore dit, et le monde ne Me verra plus, cependant, vous Me verrez. Car Je  » Je, c’est aussi un pronom personnel. Voyez ? « Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. » Vous y ĂȘtes. C’est exactement ainsi que vous le saurez. Oh ! Encore une fois : « Je ne te dĂ©laisserai pas, je ne t’abandonnerai pas. »
Vous direz : « Comment est-ce possible ? Comment peut-on le prouver ? »

188 Jean 14.12, voyez : « Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. » Il attend maintenant d’ĂȘtre appelĂ© sur la scĂšne. Il attend en cette heure-ci, maintenant mĂȘme, de prouver exactement que ce que j’ai dit Ă  Son sujet est vrai maintenant mĂȘme. Si ce n’est pas le cas, alors Ceci est faux et moi, je suis un faux tĂ©moin. Il est disposĂ© Ă  ĂȘtre appelĂ© sur la scĂšne maintenant mĂȘme, pour accomplir les mĂȘmes oeuvres qu’autrefois.

189 Donc, dans la barque oĂč nous naviguons, rĂ©veillons JĂ©sus, dans notre vie. Ecoutez. J’ai souvent dit, si je me tenais ici sur l’estrade et que je vous disais que l’esprit de John Dillinger vivait en moi, eh bien, j’aurais des fusils et je serais un hors-la-loi. AssurĂ©ment. Si je vous disais que–que–que Shakespeare vivait en moi, je serais un poĂšte. Si Shakespeare vivait en vous, eh bien, vous–vous sauriez comment
 Vous seriez un grand compositeur de poĂšmes. Est-ce vrai ? AssurĂ©ment. Vous en seriez capable. Des poĂšmes, vous composeriez des poĂšmes, parce que Shakespeare, le–le grand Ă©crivain, serait en vous, vous seriez alors Shakespeare. Est-ce vrai ? Si Shakespeare vivait en vous, ne seriez-vous pas Shakespeare ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Certainement que vous le seriez.

190 Si Beethoven vivait en vous, ne seriez-vous pas un compositeur de chansons, le grand compositeur Beethoven ? Vous direz : « Beethoven vit en moi. » Alors, vous feriez les oeuvres de Beethoven. Vous composeriez sa musique, certainement, si cela vivait en vous. Vous feriez certainement cela, parce que son esprit serait en vous.

191 Alors, si Christ vit en moi, si Christ vit en moi, les oeuvres de Christ s’accompliraient par moi. Certainement. Si Beethoven vit en vous, les oeuvres de Beethoven se manifesteront. Si Christ vivait en vous, les oeuvres de Christ se manifesteraient, car Il est le mĂȘme. « Le mĂȘme », Il ne peut pas changer. Vous souvenez-vous de ce que j’ai dit ? C’est Ă©ternel. Il ne peut pas changer. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

192 Oh ! Alors, appelez-Le sur la scĂšne. En avez-vous peur ? Les hommes de cette heure-ci, les hommes de ce jour-ci, ont-ils peur d’appeler JĂ©sus sur la scĂšne, de dire : «Seigneur, Tu l’as promis. Maintenant, fais-le?» [Une soeur cite le Psaume 103.1-9, 11 – N.D.E.] Amen. Un Psaume.

193 Grand est JĂ©hovah ! Oh ! Puissant est JĂ©hovah ! Eternel est JĂ©hovah. Il est d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©. Il est Dieu. Sa misĂ©ricorde dure des milliers de gĂ©nĂ©rations, elle est pour ceux qui Le craignent.

194 Avez-vous peur de rĂ©veiller ce JĂ©sus dans notre vie qui dormait un moment pendant quelques instants ? Avez-vous peur de rĂ©veiller cette Chose qui, il y a quelques annĂ©es, est venue sur vous et vous a rempli de Ses bĂ©nĂ©dictions ? Avez-vous peur de Le rĂ©veiller et de dire : « Seigneur JĂ©sus, je suis en dĂ©tresse ce soir. Entre sur la scĂšne Ă  mon profit. En naviguant sur les mers, j’ai Ă©tĂ© frappĂ© par une maladie. Je suis affligĂ©. Aide-moi, ĂŽ Seigneur Dieu. Aide-moi » ? Avez-vous peur de L’appeler sur la scĂšne ? Non.

195 Quand vous L’appelez sur la scĂšne, comme ces disciples-lĂ  autrefois, tous les doutes s’assoyaient par terre. La foi se lĂšve. Il n’y a plus de doute. La foi a pris place. Il est Ă©crit dans la Bible, cela, dans HĂ©breux 13.8, il est dit : « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Cela a Ă©tĂ© Ă©crit, que cela soit maintenant accompli.

196 Il est Ă©crit dans Saint Jean 14.12, comme je venais de le citer ici : « Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. » Est-ce vrai ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Mais c’est Ă©crit ; que cela soit accompli maintenant. Voyez ? Dieu l’a promis. Dieu l’a dit.

197 Il est Ă©crit, Matthieu 28.20 : « Et voici, Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. » Voyez ? « Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez ; car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin de l’ñge. » Il est Ă©crit : « Vous Me verrez. » Cela a Ă©tĂ© Ă©crit ; que cela s’accomplisse maintenant. Croyez-vous cela ? [L’assemblĂ© dit : « Amen. » – N.D.E.]

198 Je vous ai gardĂ©s jusque tard. Il est 21h 30’. Et je sais que vous seriez probablement rentrĂ©s Ă  la maison et que vous vous retrouveriez au lit vers ce temps-ci. Attendez donc une minute. Ces choses-ci, j’ai encore une douzaine de notes lĂ , mais je ne vais pas aborder cela.

199 Ecoutez. Ces choses sont-elles vraies ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Si ce n’est pas vrai, que faisons-nous donc ici ? Que soutenons-nous, quelque chose qui fait de nous des hypocrites ? Que soutenons-nous Ă  la face du monde, des choses qui–qui ne sont mĂȘme pas vraies ? Eh bien, nous serons de faux tĂ©moins et on ne devrait mĂȘme pas nous permettre de vivre. « SI donc il n’y a pas de rĂ©surrection des morts, et que Christ n’est pas ressuscitĂ© d’entre les morts, alors mangeons, buvons et rĂ©jouissons-nous. » Allez tous dehors et vivez dans la boue comme tous les autres, comme des cochons, vous voyez, s’il n’y a pas de rĂ©surrection. S’il n’y a pas de Venue de Christ, s’il y
 si–s’Il n’est pas ici, et si Ses Paroles ne sont pas vraies, si un seul iota est faux, alors je ne peux avoir confiance dans rien de Cela. Tout doit ĂȘtre Ă©crit, tout doit ĂȘtre vrai.

200 Voici l’heure dont JĂ©sus a dit : « Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme. » ConsidĂ©rez, considĂ©rez Sodome, juste un instant, pour terminer. A Sodome, avant que le monde fĂ»t brĂ»lĂ©, que le monde des Gentils fĂ»t brĂ»lĂ©, eh bien, cette fois-ci, il va de nouveau ĂȘtre brĂ»lĂ©. Voyez ? Ça ne sera plus par l’eau ; cette fois-ci, c’est par le feu. « Ce qui arriva du temps de Sodome. » Eh bien, considĂ©rez la–la condition du monde actuel, c’est juste comme Sodome, on s’habille de la mĂȘme maniĂšre, tout. C’est moi qui vous le dis. C’est une disgrĂące. Et considĂ©rez le monde, il patauge bien dans le pĂ©chĂ©.

201 Ecoutez, ça s’est mĂȘme faufilĂ© dans l’église. Et les chrĂ©tiens Ă  l’ancienne mode, nous ne les voyons plus, Ă  peine. Et nos–nos femmes, toutes se coupent les cheveux, portent le maquillage, portent des shorts, et–et tout. (C’est vraiment immoral), et elles ne savent pas qu’on va leur demander de rĂ©pondre d’adultĂšre en ce Jour-lĂ . « Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle. » Vous pourrez ĂȘtre pure, vertueuse, comme ça. Mais Ă  voir ce que vous faites, les pĂ©cheurs qui vous regardent d’une mauvaise façon, ce n’est pas correct. C’est vous qui vous ĂȘtes exposĂ©e, donc vous ĂȘtes coupable. Vous ĂȘtes coupable. C’est ce que JĂ©sus a dit. ConsidĂ©rez mĂȘme nos femmes pentecĂŽtistes.

202 Et considĂ©rez nos prĂ©dicateurs, beaucoup d’entre eux se sont relĂąchĂ©s, ils ont peur de contrarier cela, ils craignent que l’organisation dĂ©nominationnelle ne les mette dehors.

203 Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre couchĂ© Ă  plate couture, boire de l’eau du robinet, manger des biscuits secs et prĂȘcher cette Parole et dire la vĂ©ritĂ©, oui, oui, plutĂŽt qu’ĂȘtre membre de tout ce qu’il y a. Oui, oui.

204 Oh ! Nous avons besoin d’une profonde sincĂ©rité ! Nous avons besoin que quelque chose revienne. Nous n’avons pas besoin de beaucoup de spectacle. Nous avons besoin du Saint-Esprit vivant parmi nous, au point oĂč les hommes pourront dire : « Qui peut m’accuser du pĂ©ché ? » Le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©.

205 Si les Ecritures ont dit que JĂ©sus ferait telle et telle chose, Il a demandé : « Qui parmi vous peut me condamner, ou m’accuser du pĂ©ché ? »

206 Eh bien, il n’y a qu’un seul pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. C’est soit la foi, soit l’incrĂ©dulitĂ©. « Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©. » Vous pouvez fumer, boire et faire ces choses, parce que vous ne croyez pas. Mais si vous croyez rĂ©ellement, vous agirez autrement. Voyez ? C’est soit la foi, soit l’incrĂ©dulitĂ© qui est en vous.

207 Eh bien, écoutez. Restez tranquilles juste une minute. Eh bien, voici une trÚs forte déclaration. Je regarde cette assistance, premiÚrement. Je regarde tout autour.

208 Et je–je–je connais une seule personne, que je vois lĂ , que je
 je ne sais pas si je la connais. C’est un homme que–que j’ai interceptĂ© l’autre jour. Je ne le connaissais pas. Un bus entreprenait un virage Ă  gauche, et les gens tournaient. Je me suis dit : « Cet homme cherche Ă  contourner Ă  gauche. » Je me suis arrĂȘtĂ©, je lui ai fait signe. Et c’est un conducteur de bus, il est assis ici. Et c’est
 et ici. Je l’ai rencontrĂ© lĂ  au restaurant Furr aujourd’hui, ou plutĂŽt Ă  la cafeteria, et il m’a dit que c’était lui cet homme-lĂ . Il a dit que sa femme avait Ă©tĂ© guĂ©rie d’une affection des reins quelque part dans l’une de mes rĂ©unions, des reins flottants ou quelque chose comme cela, qu’elle a Ă©tĂ© appelĂ©e dans la rĂ©union. Voyez ? Jamais je
 Dieu au Ciel sait que je n’avais jamais vu cette femme de ma vie. Je ne l’avais jamais vue. Et voici cet homme. Je pense, sa femme, je crois qu’elle est quelque part ici, elle sera un tĂ©moignage. Voyez ? Et des choses, et ça arrive sans cesse. Voyez ? Et je ne vois personne que je connais rĂ©ellement.

209 Mais, rappelez-vous, Dieu connaĂźt chacun de vous. Il sait ce qu’il y a dans votre coeur. Et s’Il est la Parole
 Croyez-vous qu’Il est la Parole ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] La Bible dit : « La Parole de Dieu est efficace, plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, Elle discerne les pensĂ©es du coeur. » Est-ce vrai ? [« Amen. »] C’est pourquoi JĂ©sus pouvait ĂȘtre lĂ  et connaĂźtre leurs pensĂ©es, et leur rĂ©vĂ©ler ce qu’ils avaient fait. Voyez ? C’est ça.

210 Une femme toucha Son vĂȘtement, Il se retourna et dit : « Qui M’a touché ? » Il ne le savait pas en ce moment-lĂ . Et tout le monde nia cela.

211 Mais, Il regarda tout autour jusqu’à ce qu’Il repĂ©ra oĂč cette vertu Ă©tait allĂ©e. Il vit cela au-dessus d’une petite femme. Alors, Il lui parla de sa perte de sang, disant : « Ta foi t’a sauvĂ©e. » « Ta foi. » Elle avait tirĂ© au travers de Dieu, elle avait tirĂ© de Dieu, au travers de Lui. C’est pourquoi la vertu Ă©tait sortie, la force. Sa foi avait touchĂ© Dieu, au travers de Lui. Voyez ?

212 Maintenant : « Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. » Voyez-vous ce que je veux dire ?

213 Quelqu’un a dit : « Oh ! nous faisons de plus grandes oeuvres. » Eh bien, faites simplement les oeuvres d’abord, vous voyez. Faites simplement les oeuvres. Voyez ?

214 Vous direz : « Nous prĂȘchons l’Evangile dans le monde entier. C’est glorieux. » Vous cherchez Ă  vous cacher derriĂšre quelque chose, mon ami. Voyez ?

215 « Les oeuvres que Je fais, aussi
 Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais ; et vous en ferez davantage, car Je M’en vais au PĂšre. » Voyez ?

216 ConsidĂ©rez la femme au puits, et les autres. C’est ainsi qu’on avait reconnu qu’Il Ă©tait le Messie. S’Il venait ce soir dans cette ville, comment reconnaĂźtriez-vous que c’est Lui. Voyez ? Les cicatrices des clous? N’importe quel hypocrite peut faire ça, avoir une cicatrice des clous dans sa main, voyez, n’importe quoi. Absolument pas. L’unique moyen pour eux de reconnaĂźtre donc cela, c’est par l’identification de l’Esprit, voyez ; Il fera les oeuvres qu’Il a dit que Cela fera. Eh bien, c’est ce que je crois.

217 Pourquoi suis-je avec ce groupe de pentecĂŽtistes ? Je ne suis membre d’aucune de leurs organisations. En effet, je me tiens juste Ă  la brĂšche et je dis : « Nous sommes frĂšres », tout ça. Voyez ? En effet, je pense qu’ils ont la chose la plus proche possible de ce que je crois ĂȘtre biblique, plus que n’importe qui que je connaisse. Voyez ? C’est–c’est la raison pour laquelle je fais ça. Je n’adhĂšre jamais, parce que je vois de deux cĂŽtĂ©s des frĂšres qui ont le Saint-Esprit. Je crois ça. Je sais que c’est vrai. Voyez ? Et alors, je n’aimerais pas bĂątir sur celui-ci, ni bĂątir sur celui-lĂ , ou retrancher de ceci et de cela. Je me tiens simplement lĂ  et je dis : « Nous sommes frĂšres. » Oubliez simplement cela. Soyons frĂšres, vous voyez. Soyons simplement des frĂšres. Et tant que Satan nous garde en train de nous battre l’un contre l’autre, eh bien, il n’a pas du tout Ă  combattre. Mais tant que nous oublions cette bataille, et que nous joignons nos bras et nos coeurs, et que nous disons : « Nous sommes frĂšres », nous allons de l’avant, soldats chrĂ©tiens ; alors, c’est le grand rĂ©veil. Aucun Conseil oecumĂ©nique n’y touchera donc pas. Absolument pas. C’est le choix de Dieu, les Ă©lus qui ont Ă©tĂ© donc appelĂ©s. Si le jour


218 Rappelez-vous bien, le dernier signe qui a Ă©tĂ© accompli avant que Sodome fĂ»t brĂ»lĂ©e, c’était Dieu manifestĂ© dans un corps humain. Est-ce vrai ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Je le demande. Trois Anges allĂšrent chez Abraham.

219 Et deux des Anges descendirent Ă  Sodome pour donner un avertissement. C’était auprĂšs des tiĂšdes, de l’église dĂ©nominationnelle; un Billy Graham moderne et les autres.

220 Mais Abraham reprĂ©sentait, comme en jour-lĂ , l’Eglise Ă©lue qui n’était pas Ă  Sodome. Elle Ă©tait en dehors de Sodome, les vĂ©ritables pentecĂŽtistes nĂ©s de nouveau et tout celui qui est nĂ© de l’Esprit. Maintenant, suivez, Celui qui Ă©tait restĂ© derriĂšre et qui avait parlĂ© Ă  Abraham. Il a dit


221 Maintenant, rappelez-vous, son nom Ă©tait Abram quelques jours avant cela, et Sara Ă©tait SaraĂŻ. Et il a Ă©tĂ© changĂ© en Abraham et en Sara. Voyez. A–b–r–a–h–a–m, Abraham, « pĂšre des nations. » Voyez ?

222 Et n’est-ce pas frappant que tous les grands hommes qui ne sont jamais allĂ©s Ă  l’église de Sodome, lĂ  dans le monde d’aujourd’hui, tous les grands hommes qui ne sont jamais allĂ©s là
 Il y a eu un Billy Sunday, un Sankey, Finney, Knox, Calvin, Luther et les autres. Aucun d’eux n’a jamais portĂ© un nom qui se terminait par h–a–m, jusqu’en ce jour-ci. G–r–a–h–a–m. Aucun d’eux, en aucun temps. Ça fait six lettres. Alors qu’Abraham, c’est A–b–r–a–h–a–m, sept, la perfection. Voyez ? Mais, observez. L’Ange qui est allĂ© chez Abraham, lui a dit : « Abraham (pas Abram.), Abraham, oĂč est ta femme (non pas SaraĂŻ, mais) Sarah ? Et la Bible dit : « Elle est dans la tente derriĂšre Toi. »

223 Et Il a dit : « Je  » Vous y ĂȘtes, un pronom personnel une fois de plus. « Je te visiterai, Abraham », selon la promesse qu’Il avait faite.

224 Qui Ă©tait-ce ? Avec de la poussiĂšre sur Ses habits. Il a mangĂ© du veau, Il a bu du lait de vache, Il a mangĂ© du beurre, du pain, Il Ă©tait assis lĂ , se prĂ©sentant couvert de poussiĂšre et fatiguĂ©. Que
 Il a lavĂ© Ses pieds, un Homme, de par Son aspect. Et Il a dit : « OĂč est Sara ? »
Il a dit : « Elle est dans la tente, derriÚre. »
« Je te visiterai, selon  »

225 Et elle avait, comme on le dit, une oreille tendue, vous savez, Ă©coutant Ă  travers la tente. Elle n’est pas sortie en courant comme les femmes d’aujourd’hui, vous savez, l’auraient fait, vous savez. Mais, elle, elle Ă©coutait Ă  travers la tente ce que son mari avait Ă  dire. De nos jours, c’est elle qui lui dit, ce qu’il ne devrait pas dire. Ainsi donc, c’est comme ça qu’elle Ă©coutait Ă  travers la tente. Et aprĂšs avoir Ă©couté  Ce n’est pas vous, les soeurs, non, non ; vous ĂȘtes mieux avisĂ©es que ça. Voyez ? Mais, eh bien, elle Ă©coutait.

226 Et elle–elle a ri sous cape, disant : « Moi, une vieille femme de cent ans, et mon seigneur aussi, un vieux, et aurions-nous encore du plaisir ? » Voyez, comme mari et femme, ils avaient mis fin Ă  cela des annĂ©es et des annĂ©es auparavant. « Moi, avoir encore du plaisir avec mon mari ? Nous, Ă©prouver du plaisir ensemble ? » Et elle a ri.

227 Et l’Ange, avec Son
 L’Homme, le dos tournĂ© Ă  la tente, a dit : « Pourquoi Sara a-t-elle ri ? »
Et elle a dit, elle est sortie en courant et a confessé : « Je n’ai pas dit ça. »
« Si. » Voyez ?

228 Eh bien, Dieu lui aurait ĂŽtĂ© la vie sur-le-champ. Mais Il ne pouvait pas la frapper parce qu’elle Ă©tait une partie d’Abraham. Oh ! Ça aurait Ă©tĂ© fini de nous il y a longtemps si nous n’étions pas une partie de Christ. Toutes les oeuvres qu’Il a accomplies, nous les avons contournĂ©es, disant : « C’est de la tĂ©lĂ©pathie. C’est ceci, cela ou autre. » Mais Il ne peut pas vous toucher. Voyez ? La colĂšre ne peut pas vous frapper parce que vous ĂȘtes une partie de Christ une fois nĂ©s de nouveau. Voyez ? Voyez ? Il ne pouvait pas faire cela, parce que ça aurait Ă©tĂ© frapper Abraham. Sa promesse Ă©tait pour Abraham, et Sara Ă©tait une partie d’Abraham. Et l’Eglise est une partie de Christ, l’Epouse. Voyez ? Il ne pouvait pas le faire malgrĂ© son incrĂ©dulitĂ©.
Il a dit : « Si. »

229 La Bible dit qu’elle eĂ»t peur. Peut-ĂȘtre qu’elle eut peur de perdre sa qualitĂ© de membre ou quelque chose comme cela, mais voyez, voyez, c’est comme aujourd’hui. Mais–mais elle eut peur.

230 Et, remarquez, ce mĂȘme Homme a donnĂ© Ă  Abraham une bĂ©nĂ©diction et la promesse selon laquelle s’Il pouvait trouver dix hommes justes, Il ne dĂ©truirait pas cela, et Il a disparu de devant lui.

231 Et Abraham l’appela Elohim, « Le Tout-Suffisant. » Maintenant, prenez votre Bible et voyez. Si
 « Au commencement, Dieu  » Voyez si ce n’est pas Elohim. » Et ici, Abraham qui avait parlĂ© avec Lui a appelĂ© cette manifestation-ci un Homme, ici, juste avant que Sodome soit brĂ»lĂ©e, qui pouvait discerner les pensĂ©es de l’esprit, Abraham a dit que c’était Elohim.

232 Et JĂ©sus a dit : « Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme. » Maintenant, regardez qui est allĂ© auprĂšs de l’église, la dĂ©nomination. Observez ce que Dieu fait parmi les Elus. C’est ça le tout dernier signe qu’Abraham a donc reçu, que la–l’Eglise appelĂ©e Ă  sortir a reçu avant que Sodome soit brĂ»lĂ©e. Nous sommes dans les derniers jours.

233 Mes amis, rĂ©veillez JĂ©sus. « Seigneur, Tu as fait la promesse. » N’ayez pas peur. Dites : « Seigneur Dieu, je m’avance avec hardiesse. Je me rĂ©veille moi-mĂȘme ici. RĂ©veille-toi, Seigneur, Ă  mon cri. Je suis dans le besoin. Sois misĂ©ricordieux envers moi. J’ai doutĂ©, et pardonne-moi cela. Accorde-moi dĂ©sormais, je veux T’appeler sur la scĂšne pour mon cas. »

234 La Bible dit : « Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. » Est-ce vrai ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Le Nouveau Testament, HĂ©breux 1, HĂ©breux 3, un Souverain Sacrificateur : « Il est un souverain Sacrificateur assis maintenant Ă  la droite de la MajestĂ© divine, qui peut ĂȘtre touchĂ©. » Et s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, comment sauriez-vous que vous L’avez touché ? Il agirait comme hier. Cela fera de Lui le mĂȘme aujourd’hui. Est-ce vrai ? [« Amen. »]

235 [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
 dans des corps malades ici ce soir. Seigneur, Tu es Dieu, et il n’y a personne comme Toi. Tout ce qu’il nous faut faire, c’est nous rĂ©veiller, nous secouer, appeler JĂ©sus sur la scĂšne. Et, PĂšre, quand Tu viens sur la scĂšne, dis-nous que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et fais-nous savoir ce soir que Tu es toujours dans la barque, que Tu es toujours ici. Tu as dit : « Je ne te dĂ©laisserai jamais. Je ne t’abandonnerai jamais. »

236 Et que l’on sache ce soir, Seigneur, que j’ai dit la VĂ©ritĂ©. Peu importe en combien de mots je dois le dire, cela ne serait jamais comme quand Toi, Tu diras une seule chose. Juste un mot de Ta part reprĂ©sentera plus que tout ce que n’importe quel homme peut dire. Nous avons besoin de Toi, PĂšre. Entre sur la scĂšne suffisamment pour que ces gens-ci puissent voir que Tu es dans la barque, et je crois que chaque pĂ©cheur se repentira. Je crois que chaque rĂ©trograde courra vite Ă  l’autel. Je crois que chaque malade sera rĂ©tabli. Ne veux-Tu pas l’accorder, Seigneur ?

237 Nous T’invoquons. Viens, JĂ©sus. Certains vont pĂ©rir, Seigneur. D’autres mourront d’une mort Ă©ternelle, la sĂ©paration d’avec Dieu, si Tu n’entres pas sur la scĂšne. Nous pĂ©rissons, Seigneur. D’autres ont oubliĂ© Tes puissants miracles de guĂ©rison. Ô Dieu, entre sur la scĂšne. Nous T’invoquons. Entre et rĂ©veille notre conscience, Seigneur, ainsi que l’Esprit de Christ qui est en nous. Nous prions par le Nom de JĂ©sus-Christ.

238 Maintenant, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, que le pianiste veuille bien venir au piano, ou Ă  je ne sais quoi. Et nous exigeons du respect. Et maintenant, soyons respectueux au possible un moment. Crois seulement, s’il vous plaĂźt, soeur ; doucement.

239 Maintenant, que chacun de vous prie. Maintenant, priez vous-mĂȘmes. J’aimerais savoir combien ici n’ont pas de cartes de priĂšre, mais sont malades et veulent que Dieu les touche. Levez la main. TrĂšs bien. TrĂšs bien. Maintenant, combien ont des cartes de priĂšre ? Levez la main. Eh bien, ceux qui n’ont pas de cartes de priĂšre sont Ă  peu prĂšs le double de ceux qui en ont. Que vous l’ayez ou pas, ça ne veut rien dire.

240 Cela veut dire que vous serez appelĂ© ici. J’allais demander aux pasteurs de descendre pour que nous vous imposions les mains et que nous priions pour vous. Eh bien, c’est–c’est bien. Voyez. C’est trĂšs bien. Mais Ă©coutez. Vous savez, l’imposition des mains, j’y crois. C’est tout Ă  fait bien. Oui, oui. Ça Ă©tablit une connexion avec le sacrifice. Je crois ça. Mais, regardez. Une fois, un Romain
 Ça, c’était une tradition juive. JaĂŻrus a dit : « Viens imposer les mains Ă  ma fille et elle vivra. »

241 Mais le Romain a dit : « Je ne suis pas digne que Tu entres sous mon toit ; dis seulement un mot, mon serviteur vivra. » Eh bien, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement


242 Et je ne vous connais pas. Dieu au Ciel le sait, je ne vois personne, Ă  part ce conducteur de bus ici, que je connaisse, pour l’instant. Je sais que j’ai des gens
 FrĂšre Sothmann et les autres sont ici. Ma femme est quelque part ici, mais je–je ne la vois pas pour l’instant. Je–je ne la vois pas. Je ne vois pas frĂšre Sothmann. Mais ils ne sont pas ici
 Ils sont ici, je veux dire, mais je ne sais oĂč.

243 Maintenant, j’aimerais que vous priiez. Priez vraiment sincĂšrement, dites : « Seigneur, aide-moi. » Et pendant que vous priez, offrez la priĂšre de la foi, priez que Dieu exauce votre requĂȘte. Et dites : « Seigneur, je sais que cet homme ne me connaĂźt pas, mais si simplement Tu me prouves que Tu es dans la barque, que Tu es ici dans cette salle ce soir, alors, je sais que frĂšre Branham ne me connaĂźt pas, il ne sait rien Ă  mon sujet. Mais il m’a dit, juste ce soir, que Tu es le mĂȘme, Tu es le mĂȘme Messie, et Tu as promis que celui qui croira en Toi, Tu feras les mĂȘmes oeuvres par lui que–que ce que Tu avais fait par le Messie, parce que Son Esprit serait avec nous. Alors, si je sais, si on peut dĂ©montrer que Tu es ici, alors, c’est donc lĂ  tout ce qu’il me faut savoir. Je croirai cela de tout mon coeur. » Allez-vous le faire ? S’Il entre en scĂšne et fait quelque chose comme ce qu’Il avait fait autrefois, vous saurez donc que ce sont les oeuvres qu’Il avait accomplies.

244 ConsidĂ©rez ce qu’Il avait fait quand Il a vu Pierre, NathanaĂ«l, la femme au puits, l’aveugle BartimĂ©e, ceux qui L’avaient touchĂ©, la femme avec la perte du sang. Voyez ? C’est ainsi qu’ils avaient su qu’Il Ă©tait la Parole, parce qu’Il pouvait discerner leurs pensĂ©es. Il a promis, comme dernier signe, avant que le monde soit brĂ»lĂ©, que le dernier signe reviendrait Ă  l’Eglise. Nous y sommes. VoilĂ  le message Ă  l’église dĂ©nominationnelle, lĂ -bas. Voici le Message Ă  l’Eglise, Ă  ceux de la PentecĂŽte, aux Elus, Ă  ceux qui ont Ă©tĂ© tirĂ©s hors de. Maintenant, croyez.

245 Maintenant, PĂšre cĂ©leste, ils sont entre Tes mains. Je suis entre Tes mains. Je me confie Ă  Toi, je Te les confie, afin que les oeuvres de Dieu puissent ĂȘtre manifestĂ©es, que ce petit message dĂ©cousu de ce soir puisse ĂȘtre manifestĂ© Ă  ces gens ici Ă  Tucson, et ici en plein dĂ©sert. PĂšre divin, dans cette petite belle Ă©glise, avec Ton aimable petit pasteur ici, Seigneur, que cette Ă©glise vive toujours des rĂ©sultats de la Parole de Dieu, qu’ils sachent que JĂ©sus est toujours dans la barque. Le fait que le rĂ©veil ne continue pas ne veut pas dire qu’Il n’est pas lĂ . Il est bien au milieu de nous, disposĂ© Ă  ĂȘtre appelĂ© Ă  n’importe quel moment. Ce n’est pas difficile de Le rĂ©veiller, mais Il viendra Ă  notre secours.

246 Je Te demande, Seigneur, que ces gens sachent que Tu es Dieu et que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je me confie Ă  Toi, ainsi que l’église, afin que, entre nous, entre leur foi et le don que Tu m’as donnĂ©, leur foi puisse mettre ce don de Dieu en action, et que cela puisse appeler, dans cette assistance, ces gens qu’on ne connaĂźt pas, et faire comme Tu avais fait autrefois quand cette femme avait touchĂ© Ton vĂȘtement.

247 Tu es notre Souverain Sacrificateur, Seigneur. Puissent ces gens toucher Ton vĂȘtement, et que Tu leur envoies Ton Message en retour, comme Tu l’as fait par JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Et que nous, Ses serviteurs inutiles, qui avons Ă©tĂ© sanctifiĂ©s par Son prĂ©cieux Sang, nous puissions manifester les oeuvres de Dieu Ă  ce monde qui se meurt en ces derniers jours. Et nous Te louerons pour cela, PĂšre.

248 Alors, quand nous retournerons chez nous ce soir, nous parlerons en chemin comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs, aprĂšs qu’Il eut Ă©tĂ© mort, ressuscitĂ© et qu’Il fait quelque chose comme Il l’avait fait avant Sa crucifixion. Ils ont reconnu que c’était Lui. Personne d’autre ne pouvait faire cela. Et fais encore cela ce soir, Seigneur. Fais comme Tu as promis. C’est Ta promesse. « Il fera aussi les oeuvres que Je fais. Je serai avec lui, mĂȘme en lui jusqu’à la fin du monde. » Cela se confirmera, Seigneur. Et nous dirons que notre coeur brĂ»lait au-dedans de nous. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

249 Maintenant, au Nom du Seigneur JĂ©sus, je vous demande de rester tranquilles, respectueux et de croire.

250 Maintenant, en regardant cette assistance, avec cette Parole de Dieu devant moi, je dis que la seule personne que je reconnais vraiment, c’est ce frùre ici. Et maintenant, je vois en fait ma femme là au fond, là derriùre. Mais, commençons ici devant.

251 Maintenant, priez et dites : « Seigneur JĂ©sus, j’ai entendu beaucoup de prĂ©dications. J’ai entendu des sermons chefs-d’oeuvre. Mais je veux Te voir, comme les Grecs avaient dit : ‘Monsieur, nous voudrions voir JĂ©sus.’ Ils ne voulaient pas connaĂźtre la philosophie. Ils voulaient Le voir, Le connaĂźtre, rien d’autre que Lui. Et Il est la Parole, voyez, Le connaĂźtre en personne. Dites : « Je suis comme la femme qui avait la perte de sang. J’ai un besoin. Veux-Tu juste Te manifester ce soir et me parler ? Tu es le Souverain Sacrificateur. Je ne reconnaĂźtrais peut-ĂȘtre pas Ta voix, si Tu parlais. Mais, s'Il te plaĂźt, parle par des lĂšvres humaines comme Tu l’avais fait. »

252 Dieu ne fait rien sans l’entremise de l’homme. Combien
 Vous le savez. Voyez ? Il–Il doit utiliser quelqu’un. Eh bien, allez-vous
 S’Il fait cela et qu’Il prouve qu’Il est ici mĂȘme avec nous, allez-vous accepter votre guĂ©rison ? Levez la main et dites : « Je vais accepter. Si je peux Le voir faire cela, je vais accepter ça. » Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, prions.

253 Et maintenant, s’Il opĂšre quelque chose de miraculeux, ne doutez pas. Croyez simplement. Si vous me regardez, faites tout ce que vous voulez, prouve que vous croyiez que c’est Lui. Croyez-vous cela, par un don divin, envoyĂ© de Dieu, manifestĂ© par un Ange ? Et me voici ici, avec ces prĂ©dicateurs autour de moi, juste ici. Il n’y a pas une chose
 Est-ce vrai, frĂšre ? [Les prĂ©dicateurs disent : « C’est vrai. » – N.D.E.] Nous nous tenons tous ici. Et vous, vous ĂȘtes lĂ .

254 Je ne vous connais pas. Dieu le sait. Je ne sais rien Ă  votre sujet, mais Lui le sait. Eh bien, par une Personne invisible, le Saint-Esprit, qui seul peut faire connaĂźtre Sa manifestation, peut vous rĂ©vĂ©ler exactement ce qu’Il a dit que la Parole ferait. Quand la Parole est dans la chair, elle discerne les pensĂ©es du coeur. Est-ce vrai ? C’est pourquoi Il pouvait faire cela. Croyez donc. Ayez foi. Ne doutez pas. Ayez simplement foi.

255 Oh! quel doux moment ! Je pense que c’est le moment le plus merveilleux de ma vie, quand je peux me tenir devant un groupe de gens et leur faire savoir que leur adoration n’est pas vaine. Toute autre religion dans le monde, Ă  part le christianisme, c’est du charlatanisme. Toute autre religion dans le monde, Ă  part le christianisme, est fausse. Le christianisme est l’unique qui puisse vous indiquer une tombe vide, puis ouvrir un coeur et dire : « Il vit ici », et le prouver. Eh bien, voici ce qu’Il a promis. Va-t-Il tenir Sa promesse ? C’est ça. Tient-Il Sa promesse ? Absolument.

256 Vous direz : « Eh bien, FrÚre Branham, venez me guérir. »

257 Je souhaiterais pouvoir le faire. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Tout ce qu’Il veut que vous fassiez, c’est croire cela. Voyez ?
« Voudriez-vous me sauver, FrÚre Branham ? »

258 Je souhaiterais pouvoir le faire, mais Il l’a dĂ©jĂ  fait. Vous avez
 Tout ce qu’Il peut faire, s’Il se tenait ici dans ce costume qu’Il m’a donnĂ©, tout ce qu’Il pourrait faire, c’est exactement ce que nous Lui demandons de faire maintenant, voyez, nous faire simplement savoir que c’est Lui.

259 « N’ayez pas peur, c’est Moi. Ayez bon courage. » Voyez ? Les disciples, pendant que Lui marchait sur l’eau, avaient pensĂ© que c’était un esprit, un fantĂŽme, ou quelque chose comme cela. Ils ont eu peur. Il leur a dit : « N’ayez pas peur. C’est Moi. » Voyez ? Et c’est ce qu’Il dirait ce soir : « N’ayez pas peur. C’est Moi. »

260 Je regarde une femme assise ici, elle regarde droit vers moi. Et si vous pouvez voir Cela maintenant, cette LumiĂšre est lĂ , juste au-dessus de cette femme assise ici mĂȘme. Je ne vous connais pas. Mais, voici une chose, vous souffrez d’un mal de dos. Est-ce vrai ? Si c’est vrai, levez la main. TrĂšs bien. Votre foi vous guĂ©rit.

261 Dites-moi ce qu’elle a touchĂ©? Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre ? Si c’est vrai, levez la main. C’est ça, voyez, je n’ai jamais vu cette femme de ma vie. Mais je l’ai vue comme ça, et j’ai su que la chose Ă©tait lĂ . TrĂšs bien. Oui.

262 Tenez, voici quelque chose. Voici une petite fille assise ici, sur le siĂšge de devant, c’est juste une enfant. AussitĂŽt que j’ai citĂ© son nom, elle–elle s’est mise Ă  pleurer. La petite fille cherche quelque chose de rĂ©el. Sa soeur est en train de pleurer derriĂšre elle. Je ne connais pas cette enfant, je ne l’ai jamais vue de ma vie, Ă  ce que je sache. Mais elle cherche le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est vrai. Est-ce vrai, petite fille ? C’est vrai. LĂšve ta petite main. Voyez ? Ça y est. Elle n’est pas d’ici. Elle vient de l’est par rapport Ă  ici. C’est la fille d’un ministre–d’un missionnaire. A propos, son pĂšre dĂ©sire me voir pour une question. Je ne l’ai jamais vu de ma vie. Mais c’est l’exacte vĂ©ritĂ©. N’aie pas peur, chĂ©rie. Tu recevras le Saint-Esprit. C’est ta foi qui le fera. Crois seulement.

263 Si cette petite enfant peut faire cela
 Demandez Ă  cette enfant, vĂ©rifiez si c’est vrai ou pas. Si cette petite enfant
 Qu’a-t-elle touché ? Petite fille, as-tu une carte de priĂšre, chĂ©rie ? N’en as-tu pas ? Tu–tu n’en as pas besoin. Voyez ? Tu as plus qu’une carte de priĂšre, chĂ©rie. Tu as la foi.

264 Souvenez-vous, elle recevra le Saint-Esprit. Elle–elle recevra Cela. A vrai dire, Il est sur elle maintenant. Vous direz : « Comment le savez-vous ? » Comment ai-je su ce qui n’allait pas, ce dont elle avait besoin ? Voyez ? Maintenant, si cette enfant
 « Un enfant les conduira. » Pourquoi pas vous maintenant ?

265 Voici une dame assise ici mĂȘme, Ă  me regarder. Elle souffre des nerfs. Elle prie aussi pour son mari, qui n’est pas sauvĂ©. Si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez recevoir ce que vous avez demandĂ©. Amen.

266 Tenez, une jeune dame est assise ici derriĂšre, dans la rangĂ©e de cĂŽtĂ©, elle souffre d’une maladie des femmes. Croyez de tout votre coeur, vous serez guĂ©rie. Croyez-vous cela ?

267 Il y a une dame de couleur assise lĂ  derriĂšre, derriĂšre elle, lĂ . Elle est en priĂšre, mais elle prie pour un bien-aimĂ©. Il s’agit d’un homme ĂągĂ©, un beau-pĂšre. Et ce beau-pĂšre est malade depuis des annĂ©es. C’est vrai. Je vous suis inconnu. Est-ce vrai ? Cela a Ă©tĂ© causĂ© par un genre d’accident, c’est ce qui est Ă  la base de cette maladie. Si c’est vrai, levez la main. TrĂšs bien. Croyez-vous ? Vous pouvez recevoir ce que vous avez demandĂ©.

268 A propos, comme ça a commencĂ© Ă  se rĂ©pandre. Une autre dame de couleur assise juste lĂ  derriĂšre, souffre de l’asthme. Cette dame va manquer cela. Ô Dieu, viens-moi en aide. Madame Jamison, croyez de tout votre coeur. Mettez-vous debout. Je ne vous connais pas, mais croyez de tout votre coeur.

269 Vous direz : « Connaissez-vous son nom ? » Eh bien, assurĂ©ment. N’a-t-Il pas dit Ă  Pierre son nom ? Oui, assurĂ©ment. Il connaĂźt toute chose.

270 Voici un homme assis ici, il va mourir de cancer, si quelque chose ne le touche pas trĂšs bientĂŽt. Il a le cancer. C’est vrai. Croyez-vous ? Croyez-vous ? Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes ? Monsieur Ladd, alors, si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri. Je n’ai jamais vu cet homme de ma vie.

271 Invoquez JĂ©sus. Il est parmi vous maintenant. Ne voyez-vous pas ? Croyez-vous ? Ayez foi en Dieu. Croyez-vous que vous pouvez Le rĂ©veiller dans votre conscience maintenant ? Voyez ? Croyez-vous ? Si vous croyez, imposez-vous les mains les uns aux autres, comme ceci. Imposez simplement les mains les uns aux autres. Appelez-Le sur la scĂšne. C’est Lui. Croyez-vous cela ? C’est Lui. Demandez Ă  ces gens. Je ne les ai jamais vus de ma vie.

272 Maintenant, c’est partout, dans toute la salle maintenant, alors que vous vous imposez les mains. Ne pouvez-vous pas me croire sur parole ? Si Dieu a confirmĂ© que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©, voyez, alors, croyez-moi sur parole. Ce que je vous dis est la vĂ©ritĂ©. Qu’est-ce qu’est la vĂ©rité ? Imposez-vous les mains les uns aux autres. Ne doutez pas. La Bible dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. » Voici JĂ©sus parmi nous, maintenant mĂȘme, l’Esprit de Christ.

273 Maintenant, alors que vous imposez les mains Ă  celui qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous, priez donc pour lui. Allez donc de l’avant, imposez-lui les mains et priez. Je vais prier Ă  partir d’ici. Et je crois que Dieu va guĂ©rir chacun de vous. Imposez-lui les mains et croyez pendant que nous prions.

274 Seigneur JĂ©sus, nous Te sommes reconnaissants. Mon coeur bat vite, car Tu es ici, ici mĂȘme Ă  Tucson. Tu es ici, ici mĂȘme dans cette assemblĂ©e de cette Ă©glise. Tu es ici parmi les gens. Tu l’as prouvĂ©, Seigneur. Comment ces choses peuvent-elles se faire si ce n’est par Dieu ? Il n’est pas Ă©tonnant que l’apĂŽtre ait dit : « Un homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage parmi nous, par des signes et des prodiges que (Il) Dieu a opĂ©rĂ©s par Lui au milieu de nous tous, ce dont nous sommes tĂ©moins. » Et voici ce mĂȘme Homme, JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, sous forme du Saint-Esprit ce soir, agissant parmi nous, confirmant Ses Paroles. « Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. » Nous savons que Tu es ici, Seigneur. Tu ne nous as pas abandonnĂ©s.

275 Maintenant, ces gens se sont imposé les mains. Ce sont des croyants. Ils prient les uns pour les autres, et ils croient que Tu vas les rétablir.

276 Par la Parole du Dieu vivant, par le dĂ©fi que la Parole lance, en disant : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru », dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©, le Fils de Dieu, dans Sa PrĂ©sence ! La PrĂ©sence, le Saint-Esprit qui est ici maintenant mĂȘme, qui a prouvĂ© que c’est JĂ©sus parmi nous, Il nous a rĂ©veillĂ©s, Seigneur, de notre sommeil, au point que nos coeurs battent vite de foi et de louange

277 Au Nom de JĂ©sus-Christ, que chaque maladie quitte les gens en cet instant-ci. Qu’ils soient libres de toutes leurs maladies et de toutes leurs affections. J’ordonne Ă  Satan, par la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, en commĂ©moration de Sa Parole qui dit : « En Mon Nom, ils chasseront des dĂ©mons. » Nous, en tant qu’hommes et femmes croyants, nous dĂ©fions ce dĂ©mon. Au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte cette assemblĂ©e. Sors de chacun d’eux. Et puissent-ils aller libres ce soir, rentrer chez eux, se retrouver libres de maladie, libres de douleur, libres d’affliction, chacun d’eux, Seigneur. Qu’il en soit ainsi, au Nom de JĂ©sus-Christ.

278 Avec vos tĂȘtes inclinĂ©es maintenant, continuez Ă  prier les uns pour les autres. Maintenant, s’il y a un homme ou une femme, qui a un doute dans son coeur, un jeune homme ou une jeune fille, et qui croit qu’il est maintenant dans la PrĂ©sence de Celui dont j’ai parlĂ© ce soir, qui a oeuvrĂ© parfaitement et qui vous a parlĂ©, qui vous a prouvĂ© par Sa Parole qu’Il ferait cela, et qui est venu et a fait exactement ce qu’Il avait dit qu’Il ferait, voyez, parmi nous ce soir
 Et si vous n’ĂȘtes pas un enfant de Dieu, voudriez-vous vous avancer ici, Ă  l’autel, pendant que le Saint-Esprit est en train de m’oindre et d’oindre ces autres, et nous laisser prier pour vous ? Voudriez-vous venir pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es ? Gardons nos tĂȘtes inclinĂ©es pendant une minute, alors que nous fredonnons Crois seulement, tout.

279 Vous direz : « FrĂšre Branham, j’ai cherchĂ© Dieu pendant des annĂ©es, et je–je–je n’ai jamais pu ĂȘtre rempli de l’Esprit. Je ne suis pas un chrĂ©tien nĂ© de nouveau. Je–je veux naĂźtre de nouveau. C’est mon–mon vif dĂ©sir. Et moi, FrĂšre Branham, je veux que tu pries pour moi. »

280 Voudriez-vous venir vous tenir ici pendant que nous fredonnons ceci, ou plutĂŽt nous chantons cela une fois de plus, avec nos tĂȘtes et nos coeurs inclinĂ©es ? Crois seulement. Je me sens conduit Ă  faire ceci, je ne sais pourquoi. Je ne sais pas. Je ne fais jamais ça. Mais je me sens conduit Ă  faire cela maintenant mĂȘme, que cet appel doit ĂȘtre fait. Alors, cela, Ă  la fin de l’ñge, quand je me tiendrai une fois de plus devant vous
 Peut-ĂȘtre que ça ne se fera plus jamais, si je reviens ici dans une annĂ©e, il y aura
 s’il m’arrive de vivre cette annĂ©e, beaucoup parmi ceux qui sont ici ne seront plus. Voyez ? Ils ne seront plus, car, il y a des gens avancĂ©s en Ăąge ici. Et–et beaucoup parmi vous ne seront pas ici dans une annĂ©e, mais j’aurai Ă  vous rencontrer Ă  un moment donnĂ©. Alors, dans la PrĂ©sence de Christ, je vous demande de vous avancer maintenant, au Nom de JĂ©sus, et de L’accepter comme votre Sauveur, pendant que nous chantons maintenant avec nos tĂȘtes inclinĂ©es. Crois seulement, seulement

(Voulez-vous que je prie avec vous ? Veuillez venir ici.)
Tout est possible, (Ne voudriez-vous pas
)

281 Croyez donc qu’Il est ici, pensez-y donc, cette Personne aimable devant Laquelle vous aurez Ă  vous tenir un jour pour ĂȘtre jugĂ© par Lui. Si un pĂ©chĂ© vous dĂ©range, ne voudriez-vous pas vous avancer ? « Crois seulement. Tout  » C’est bien. Venez directement. Venez ici mĂȘme, soeur. Y a-t-il quelqu’un d’autre qui veut venir maintenant mĂȘme ? Passez directement devant. « Ô Seigneur, je  » C’est ça. C’est ça. Venez.
Seigneur, je vais croire.

282 « Je vais croire maintenant mĂȘme, Seigneur, que Tu es ici. Tout
 J’ai essayĂ©, Seigneur, mais je ne sais pas. Tout est possible. Seigneur, je crois. J’aimerais me mettre en ordre avec Dieu. C’est mon dĂ©sir. » Que Dieu vous bĂ©nisse, jeunes gens, qui venez de l’extĂ©rieur.

283 [Quelqu’un dit Ă  frĂšre Branham : « Voulez-vous qu’ils entrent Ă  l’intĂ©rieur ? » – N.D.E.] Eh bien, c’est en ordre, frĂšre. Ça va. Je vais descendre ici. Je vais vous prendre tous là
?... O Seigneur, je crois.
Tout est possible. O Seigneur, je


284 Seigneur, aprĂšs que Tu es ressuscitĂ© d’entre les morts, il y a 1900 ans, Tu as promis que nous Te verrons dans les derniers jours, que Tu accompliras cette oeuvre mĂȘme. Et Tu es venu ici ce soir, juste devant mes yeux, dans cet Ăąge intellectuel, cet Ăąge scientifique, et Tu brises chaque loi de la science, Tu brises tout ce que les critiqueurs ont dit, Tu viens directement parmi nous, et Tu prouves que Tu es ressuscitĂ© d’entre les morts. « Je vais croire, Seigneur. Je crois », pendant que nous chantons cela une fois de plus. Seigneur, je crois.

285 Voudriez-vous venir maintenant, vous autres, venir directement. Avancez, vous tous. Tous ceux qui veulent accepter Christ ce soir, ne voudriez-vous pas venir ? Tout est possible, Î Seigneur, je crois.
Ô Seigneur, Seigneur, je vais croire.

286 Rien d’autre ne doit ĂȘtre fait, Seigneur. C’est le dernier signe que Tu as promis. La prĂ©dication de la Parole, la guĂ©rison des malades ; rappelez-vous, la Parole a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e, les malades ont Ă©tĂ© guĂ©ris. Mais voici le dernier signe Ă  l’église appelĂ©e Ă  sortir, Ă  l’église pentecĂŽtiste appelĂ©e Ă  sortir. C’est le dernier signe. « Je vais croire. »

287 Eh bien, comme nous avons ces gens-ci, un nombre parfait, ici ce soir, sept, cela veut dire l’achĂšvement. Je voulais bien en ĂȘtre sĂ»r. Le Saint-Esprit
 Vous ne me voyez jamais tenir un service de guĂ©rison, puis changer et faire un appel Ă  l’autel. Voyez ? Mais le Saint-Esprit a dit : « Fais-le. » Voyez ? « Fais-le maintenant mĂȘme. C’est maintenant le moment. Fais-le. » Je me suis dit
 Je me suis retournĂ© vers frĂšre Mack. Il a dit : « Fais-le. » Les voici, sept, le nombre de la perfection. Peut-ĂȘtre que c’est leur dernier appel, mais ils en ont tenu compte. Ils ont fait exactement ce que Dieu leur a dit de faire.

288 « Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle, il ne viendra point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. » Il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.

289 Celui qui a honte de Moi devant les hommes, J’aurai honte de lui devant Mon PĂšre et devant les saints anges. Mais celui qui Me confessera devant des hommes, Je le confesserai devant Mon PĂšre et devant les saints anges. » Les voici ici debout, trois hommes et quatre femmes.

290 Et, savez-vous que c’est lĂ  le taux de naissance dans le monde aujourd’hui, aux Etats-Unis ? Trois hommes contre quatre femmes. C’est ça le taux de naissance. Voici une fois de plus le taux de naissance ici ce soir, se rĂ©pĂ©tant dans l’église. L’AmĂ©rique reçoit son dernier. C’en est fini pour elle. C’est tout. Nous sommes au temps de la fin.

291 Maintenant, je me demande si certaines femmes, une bonne mĂšre ou une bonne femme ici remplie du Saint-Esprit, trois ou quatre parmi vous, voudraient venir ici se tenir avec ces soeurs, pendant que je me mets Ă  prier pour elles. Et trois ou quatre frĂšres, peut-ĂȘtre nos frĂšres prĂ©dicateurs ici, qu’ils descendent se tenir Ă  cĂŽtĂ© de ces braves jeunes gens ici, qu’ils se tiennent ici pendant que nous pouvons ensemble tĂ©moigner. Je vais descendre prier et imposer les mains Ă  ces gens. Et j’aimerais que tout le monde dans cette Ă©glise croie avec moi, pendant que nous prions. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšres. Je descends avec vous pour leur imposer les mains.

292 Maintenant, j’aimerais que tout le monde soit vraiment respectueux, s’il vous plaĂźt, juste un instant ; c’est la partie la plus sacrĂ©e.

293 Eh bien, Ă©coutez. C’est tout ce qu’ils peuvent faire. Est 
 Suivez. Vous savez, ils ont entendu la Voix de Dieu, et ils se sont avancĂ©s ici. Ces jeunes gens, dans cet Ăąge-ci, ces femmes de cet Ăąge-ci, se sont avancĂ©s ici pour faire une confession en public qu’ils en ont fini avec le pĂ©chĂ©. J’ai dit : « Que celui qui veut recevoir JĂ©sus-Christ comme Son sauveur s’avance. »

294 Et la PrĂ©sence de Dieu faisait connaĂźtre les pensĂ©es, rĂ©vĂ©lant aux gens ce qui n’allait pas en eux, qui ils sont, ce qu’il en est d’eux, d’oĂč ils viennent, voyez. Si ce n’est pas Christ, c’est quoi donc ? C’est une promesse. Dieu a dit qu’Il le ferait. Et ces gens, peut-ĂȘtre que c’est la premiĂšre fois pour eux
 Et ces pĂ©cheurs, ils ont dit : « Oui, je crois ça. C’est ça. VoilĂ  la Parole rendue–rendue manifeste. Elle est faite chair. La Parole est une fois de plus chair, Dieu oeuvrant au travers de la chair humaine. Nous savons que c’est vrai. » Et ils se sont avancĂ©s pour dire : « J’en ai fini avec le pĂ©chĂ©. » C’est une confession publique. C’est ce qui se fait.

295 Eh bien, vous les bien-aimĂ©s qui ĂȘtes venus ici, un jour, j’aurai Ă  vous rencontrer, soeur, de l’autre cĂŽtĂ© de la frontiĂšre, chacun de vous. J’aurai Ă  vous rencontrer lĂ -bas. J’aurai Ă  rendre compte de ce que j’ai dit. FrĂšres, j’aurai Ă  rendre compte. Vous, peut-ĂȘtre que vous avez de trĂšs bonnes oeuvres. Vous avez peut-ĂȘtre obĂ©i Ă  vos parents. Vous avez peut-ĂȘtre fait des choses merveilleuses. Mais la plus grande chose que vous ayez jamais faite dans votre vie, c’est ce que vous ĂȘtes en train de faire maintenant mĂȘme. Voyez ? C’est la plus grande chose que vous n’ayez jamais faite.

296 Eh bien, si Dieu–si Dieu a fait descendre Son Esprit et L’a confirmĂ©, et puis la Chose mĂȘme a parlĂ© par moi, disant : « Fais un appel. »  Eh bien, si jamais vous avez Ă©tĂ© dans mes rĂ©unions auparavant, vous savez que je ne fais pas ça. Je confierai cela au pasteur. Mais Il a dit : « Fais ça. » Voyez ? Je l’ai donc fait. TrĂšs vite, j’allais
 Il y avait quelqu’un ici, et c’était quelque part, j’ai vu cette LumiĂšre se mouvoir au-dessus de lui ; j’ai commencĂ©. Et, tout d’un coup, Cela s’est arrĂȘtĂ©. Avez-vous vu comment Cela a changé ? Il a dit : « Fais ça. » Il a dit : « Fais l’appel maintenant mĂȘme. » C’est tout ce que je peux faire. Exact. C’est tout ce que je peux faire. Vous y ĂȘtes.

297 Eh bien, JĂ©sus a dit dans Saint Jean 5.24, voyez, c’est ceci : « Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit Ă  celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle. » Crois-tu cela, fils ? Croyez-vous cela, vous tous hommes ? Vous les femmes, croyez-vous cela ? C’est tout ce que vous pouvez faire.

298 Que faites-vous donc ? Accepter. Vous ne pouvez rien faire. Dites dans votre coeur : « Seigneur, je regrette ce que j’ai fait. J’accepte avec joie ce que JĂ©sus a fait pour moi. Ce soir, dĂ©sormais, je vais vivre pour Lui. Je vais accepter JĂ©sus-Christ comme mon Sauveur. Je vais accepter le baptĂȘme chrĂ©tien. Je crois que Tu me rempliras du Saint-Esprit. Je veux vivre pour Toi. »

299 Dans peu de temps, vous verrez que tout a changĂ© et que vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ation. Une nouvelle Vie entre, et vivez dĂ©sormais. Et je vous rencontrerai de nouveau au TrĂŽne de jugement de Christ, chacun de vous. Je vous rencontrerai lĂ , et j’aurai Ă  rĂ©pondre de ce que je
 Dieu me tiendra pour responsable. Mais si vous acceptez cela sur base
 Dites : « Tout ce que j’ai fait, Tu sais, je me suis avancĂ© ici devant ces gens pour montrer que je regrette. Je ne
 Je n’avais pas l’intention de faire cela. Je ne veux plus faire cela. C’est fini pour moi. » C’est ce que


300 Maintenant, j’aimerais que vous incliniez la tĂȘte. J’aimerais que chacun de vous frĂšres et soeurs, que vous m’imposiez les mains. J’aimerais que chaque membre d’église ici, chaque chrĂ©tien, incline la tĂȘte dans une humble priĂšre pendant que je prie. Et voudriez-vous prier avec moi, que Dieu exauce cette requĂȘte ?

301 Maintenant, PĂšre cĂ©leste, voici une femme debout ici en train de pleurer, une jeune dame, une belle jeune femme ici debout en train de pleurer. Elle
 [FrĂšre Branham continue Ă  prier pour les gens. Espace vide sur la bande – N.D.E.]

302 
 sur Toi confirmant ce que Tu as dit que Tu ferais. Tu as promis que Tu le ferais. Tu es descendu guérir les malades et les mourants, et ils sont passés de la mort à la Vie.

303 Et puis, d’autres qui se meurent spirituellement, se sont prĂ©cipitĂ©s Ă  l’autel. Les Anges du ciel se rĂ©jouissent, selon la Parole de Dieu : « Les perdus sont revenus. » JĂ©sus chassait les dĂ©mons avec le doigt de Dieu, mais quand Il a sauvĂ© une brebis, Il l’a mise sur Son Ă©paule, la partie la plus forte de Son corps, et Il l’a ramenĂ©e.

304 Les voici maintenant ici, Seigneur. Ils sont Ă  Toi. Je Te les confie, comme des trophĂ©es d’amour de Ta PrĂ©sence ce soir. Garde-les, Seigneur, dans une paix parfaite. Et donne-leur la Vie Eternelle, afin qu’ils ne puissent jamais pĂ©rir, mais qu’ils vivent Ă©ternellement. Ô Dieu, Tu as promis de les ressusciter aux derniers jours. Je crois cela. Et ils sont Ă  Toi.

305 Maintenant, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, tout le monde. J’aimerais vous demander vous qui ĂȘtes venus Ă  l’autel maintenant mĂȘme, que, du – du fond de votre coeur, vous veniez avec sincĂ©ritĂ©. Et croyez du fond de votre coeur que la Bible est vraie ; que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est mort Ă  votre place. Vous n’en ĂȘtes pas dignes. Vous ĂȘtes indignes. Vous le savez. Mais parce que vous ĂȘtes indignes, Dieu L’a envoyĂ©, Lui le Digne, afin que vous, depuis votre Ă©tat d’indigne, vous deveniez des fils et des filles de Dieu. Rien
 Mais quelque chose dans votre coeur vous dit que c’est vrai, et vous l’acceptez. Croyez cela de tout votre coeur, et acceptez-Le comme votre Sauveur. Vous n’avez rien fait, mais c’est ce que vous croyez qu’Il a fait. Croyez cela. J’aimerais que vous leviez la main et que vous disiez : « Maintenant, au Nom de Christ, je vais accepter que JĂ©sus-Christ prenne ma place lĂ . » C’est tout ce qu’Il veut faire, prendre votre place. Que Dieu vous bĂ©nisse, qu’Il vous bĂ©nisse. « Il prendra ma place. »

306 Maintenant, j’aimerais que vous vous tourniez vers l’assistance, droit vers l’assistance. Retournez-vous dans cette direction-ci, vers l’assistance. J’aimerais que vous qui ĂȘtes debout, en train de prier, j’aimerais que vous tous, vous regardiez ces gens. Maintenant, regardez-les alors qu’ils lĂšvent la main.

307 Vous qui savez que vous Ă©tiez des pĂ©cheurs, et que maintenant vous ĂȘtes passĂ©s de la mort Ă  la Vie, levez la main une fois de plus comme ça. Levez la main. J’aimerais que vous, dans l’assistance, qui les acceptez comme vos frĂšres et soeurs, vous leviez la main comme ça. Eh bien, voilĂ .

308 Gloire à Dieu ! Gloire à Dieu ! Ils sont à Toi. Ils sont fils et filles de Dieu, les rachetés.

309 Eh bien, nous tous, inclinons la tĂȘte, rendons des actions de grĂąces Ă  Dieu pour ce qu’Il a fait pour eux.

310 Combien ici Ă©taient malades, se sentaient malades, et maintenant lĂšvent la main pour dire : « Je crois et je suis sĂ»r que la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ m’a rĂ©tabli ce soir. Je ne suis plus malade. » Levez la main, tout le monde. Regardez ça, toute l’assistance. C’est bien. « Je suis maintenant bien portant par le Sang de JĂ©sus-Christ. »

311 Maintenant, inclinons encore la tĂȘte. Et, tout le monde, avancez, mes amis, imposez les mains Ă  ces gens, vous les chrĂ©tiens. Vous voudriez bien leur donner la main d’association, les bĂ©nir, les inviter Ă  votre Ă©glise, ou je ne sais quoi vous voulez faire. Que Dieu soit avec vous.

312 Et inclinons maintenant la tĂȘte. Et chacun de nous, Ă  sa maniĂšre, rendons grĂąces Ă  Dieu pour ce qu’Il a fait. TrĂšs bien. Inclinons la tĂȘte.

313 FrÚre Mack, pourquoi ne venez-vous pas ici nous conduire dans cette priÚre ? Oui, Seigneur. Oui.

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