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PrĂ©dication Influence de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-1114 La durĂ©e est de: 1 hour and 37 minutes .pdf La traduction Shp
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Influence

1 Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement;
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.

2 Inclinons la tĂȘte. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour ce chant, croire seulement ! On voit bien notre Seigneur, quand Il s’est dirigĂ© vers ce petit garçon Ă©pileptique, Il a dit : « Je le peux, si tu crois, car tout est possible Ă  celui qui croit. » Seigneur, viens au secours de notre incrĂ©dulitĂ© ce soir, c’est notre priĂšre. Nous Te sommes trĂšs reconnaissants pour Ta PrĂ©sence parmi nous et pour les gens qui croient en Toi et qui T’aiment ; et de savoir que maintenant, non pas que nous le serons, mais que maintenant, nous sommes Ă©levĂ©s dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, assis Ă  cĂŽtĂ© de notre Roi ce soir, dĂ©jĂ  assis, cĂŽtĂ© position, Ă  cĂŽtĂ© de Lui. Oh ! Combien nous Te remercions pour cette confiance que nous avons en Lui, dans Ses promesses, sachant que cela ne peut jamais faillir, que c’est toujours vrai ! Nous Te prions de nous visiter ce soir. Puisse le Saint-Esprit prendre la Parole de Dieu et L’apporter Ă  nos coeurs selon nos besoins, de telle maniĂšre qu’en quittant ce soir pour rentrer chez nous, nous puissions dire comme ceux qui venaient d’EmmaĂŒs un soir, disant : « Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous alors qu’Il nous parlait en chemin ? » Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

3 Vous pouvez vous asseoir. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre de retour, une fois de plus, ce soir, de vous parler et de communier avec vous autour des choses de Christ. En Ă©tant ici, nous n’avons aucun autre objectif si ce n’est de communier autour de Sa Parole.

4 Je suis dĂ©solĂ© de vous garder tous si tard chaque soir. Quelqu’un m’a parlĂ©, disant : « Ici, les gens sortent de leur Ă©glise pour rentrer chez eux Ă  20h30’ ou 21h. » Mais je suis–je suis simplement quelqu’un du Sud, un peu lent, vous savez. Et je n’arrive pas Ă  concevoir la chose trĂšs vite. Je dois plutĂŽt prendre mon temps pour cela.

5 Mais je suis certainement reconnaissant pour la prĂ©cieuse collaboration que–que j’ai lĂ -dessus auprĂšs de vous qui croyez en Dieu. Votre–votre prĂ©cieuse collaboration facilite Ă©galement beaucoup de choses, pour que le Saint-Esprit se meuve parmi les gens. Je souhaiterais pouvoir trouver cela partout, vraiment, lĂ  oĂč on peut trouver des gens qui croient. Peu importe ce que Dieu fait, combien puissant est le don qu’Il prĂ©sente, il vous faut croire cela, voyez, car ça sera sans effet si vous ne le croyez pas.

6 Une fois, JĂ©sus rentra dans Son village, en provenance d’un autre. Et on Lui dit : « Nous avons appris que Tu as fait telle et telle chose Ă  tel endroit », mais alors Il ne pouvait pas faire beaucoup de miracles. Eh bien, nous n’aimerions pas dire cela comme ça, mais c’est ce que disent les Ecritures, qu’Il pouvait faire
 Il n’a pas pu faire beaucoup de miracles Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©.

7 Et la puissance de Dieu est limitĂ©e Ă  votre foi en Cela. Voyez ? C’est l’unique limite qu’elle connaĂźt : votre foi. Et si
 Tout est possible Ă  celui qui croit cela. Voyez ? Il y a un Grand Dieu dans le Ciel, et si seulement nous pouvons entrer en contact, comme une ligne directe rattachĂ©e Ă  Lui, tout est possible. Voyez ? Mais nous devons entrer en contact avec Lui, sans blocage nulle part, mais un canal bien dĂ©gagĂ© entre Dieu et nous. Alors, Il a dit : « Si vous dites Ă  cette montagne : ‘Ôte-toi de là’, et si vous ne doutez pas dans votre coeur, mais croyez que ce que vous avez dit  » Eh bien, vous ne pouvez pas tromper lĂ -dessus. Satan ne se laisse pas prendre trop facilement, donc vous ne pouvez pas tromper lĂ -dessus. Mais quand vous en ĂȘtes rĂ©ellement sĂ»r, alors, ça doit arriver, voyez, cela doit simplement arriver.

8 Nous sommes donc ici et nous L’adorons ; Il est aimable, le plus beau d’entre dix mille pour notre Ăąme. Et nous sommes certainement heureux d’ĂȘtre assis ici avec vous ce soir en cet agrĂ©able moment de communion.

9 Maintenant, Ă  vous qui aimez lire la Parole ou noter des passages. Ce soir, je me suis dit que... comme j’ai beaucoup prĂȘchĂ© sur la guĂ©rison divine, j’ai plutĂŽt changĂ© de sujet ce soir, un peu ; je n’ai pas exactement changĂ© cela, mais juste son dĂ©veloppement. En effet, vous ne pouvez pas changer une seule Parole de la Bible, parce que Cela s’ajuste bien aux autres Paroles, avec cela. Toutes les Ecritures s’emboĂźtent. C’est juste comme un–un


10 Excusez-moi, si ceci a l’air sacrilĂšge, je n’en ai pas l’intention, pas du tout. Mais c’est juste comme le puzzle, vous savez. Autrefois, nous prenions les morceaux de puzzle, et puis, nous nous asseyions et nous Ă©tudiions comment les rassembler. Et alors, il nous fallait avoir Ă  cĂŽtĂ© quelque chose, une image que nous cherchions Ă  reconstituer, pour former un bon puzzle. Si vous ne procĂ©dez pas ainsi, vous–vous n’obtiendriez jamais ça.

11 Ainsi donc, c’est pareil avec les Ecritures. C’est dĂ©coupĂ© comme cela, pour ĂȘtre cachĂ© aux yeux des sages et des intelligents ; voyez, ils sont comme les pharisiens, les grands Ă©rudits. Et JĂ©sus a louĂ© Dieu de ce que cela, de ce qu’Il a cachĂ© Cela aux yeux des sages et qu’Il le rĂ©vĂšle aux enfants qui veulent apprendre.

12 Eh bien, si vous voulez votre modĂšle, mettre votre patron Ă  cĂŽtĂ© pour voir ce qui va avec les Ecritures, mettez simplement JĂ©sus ici et mettez-vous Ă  Le contempler, cela est placĂ© dans la Bible. Tout apparaĂźt bien, car il s’agit de la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ. Le–le Nouveau Testament et l’Ancien Testament, tous les deux, tous parlent de JĂ©sus, voyez, JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. En effet, Il est le... ce Livre de la RĂ©demption. Il Ă©tait la Parole, et Il est la Parole, et ça doit ĂȘtre Lui, vous voyez. Ceci est donc tout le Livre de la RĂ©demption, qui est JĂ©sus-Christ, parfaitement assemblĂ© par Dieu ; avec les promesses de la rĂ©demption et de la guĂ©rison, et tout, pour l’ĂȘtre humain. Voyez ? Comprenez-vous cela maintenant ? Ce Livre est JĂ©sus-Christ, assemblĂ© par Dieu. Voyez ? Et Il est venu comme un ĂȘtre humain et Il nous a rachetĂ©s, et chaque promesse est en Lui et pour vous, car Il est le RĂ©dempteur.

13 Ce soir, prenons l’Ancien Testament, pour avoir ce dont nous voulons tirer notre contexte, alors que nous lisons dans Esaïe, chapitre 6, le Livre du prophùte Esaïe.

14 J’aime les Ecrits d’EsaĂŻe. Il Ă©tait un grand prophĂšte. Savez-vous donc qu’EsaĂŻe a Ă©crit toute la Bible, pour servir de prĂ©lude Ă  Cela ? Il l’a fait. EsaĂŻe commence par la crĂ©ation, au milieu du Livre apparaĂźt Jean-Baptiste, et Ă  la fin, le MillĂ©nium. Ainsi, il
 il y a 66 Livres dans la Bible, et 66 chapitres dans EsaĂŻe. Cela est certainement une prĂ©figuration de toute la Bible.

15 Maintenant, lisons au chapitre 6 :
L’annĂ©e de la mort du
Ozias, je vis le Seigneur assis sur un trĂŽne trĂšs Ă©levĂ©, et les pans de sa robe remplissaient le temple. Des sĂ©raphins se tenaient au-dessus de lui ; ils avaient chacun six ailes ; deux dont ils se couvraient la face, deux dont ils se couvraient les pieds, et deux dont ils se servaient pour voler. Ils criaient l’un Ă  l’autre, et disaient : Saint, saint, saint est l’Eternel des armĂ©es ! toute la terre est pleine de sa gloire ! Les portes furent Ă©branlĂ©es dans leurs fondements par la voix qui retentissait, et la maison se remplit de fumĂ©e. Alors je dis : Malheur Ă  moi ! je suis perdu, car je suis un homme dont les lĂšvres sont impures, j’habite au milieu d’un peuple dont les lĂšvres sont impures, et mes yeux ont vu le Roi, l’Eternel des armĂ©es. Mais l’un des sĂ©raphins vola vers moi, tenant Ă  la main une pierre ardente, qu’il avait prise sur l’autel avec des pincettes. Il en toucha ma bouche, et dit : Ceci a touchĂ© tes lĂšvres ; ton iniquitĂ© est enlevĂ©e, et ton pĂ©chĂ© est expiĂ©. J’entendis la voix de Dieu... la voix du Seigneur, disant : Qui enverrai-je, et qui marchera pour nous ? Je rĂ©pondis : Me voici, envoie-moi.

16 J’aimerais tirer un thĂšme, s’il nous faut l’intituler ainsi, sur le sujet : Influence. L’influence est une chose importante. Les Ecritures nous apprennent que nous sommes « des Ă©pĂźtres Ă©crites, lues de tous. »

17 Et nous, en tant que chrĂ©tiens, nous devons toujours veiller Ă  ce que nous faisons et Ă  ce que nous disons, de telle maniĂšre que nous soyons parfaitement honnĂȘtes aux yeux de tous. Et vous, si vous ne pouvez pas ĂȘtre honnĂȘte envers votre prochain, certainement que vous ne serez pas honnĂȘte envers Dieu. Ainsi, servons Dieu tel que nous nous servons les uns les autres. Autant je serai honnĂȘte envers vous, autant je le serai vis-Ă -vis de Dieu. Et c’est pareil pour vous Ă  mon Ă©gard. Nous devons ĂȘtres honnĂȘtes les uns envers les autres dans toutes nos relations.

18 Et quelqu’un nous observe. Vous pouvez ne pas y penser, mais il y a des yeux qui vous observent. Et votre vie influence quelqu’un d’autre. Peut-ĂȘtre que c’est un petit enfant, et ce petit enfant peut grandir pour devenir un autre Finney ou un Moody, ou quelqu’un d’autre. Nous ne savons pas. Mais votre–votre vie influence quelqu’un d’autre.

19 Et notre scĂšne de ce soir, c’est bien une remarquable scĂšne. En effet, quand j’ai lu cela cet aprĂšs-midi pendant que je mĂ©ditais, je pensais Ă  combien Dieu Ă©tait grand.

20 Ce matin, quand mon fils et moi effectuions une petite promenade le long des–des pĂątĂ©s de maisons, il y avait beaucoup de gens. Nous sommes allĂ©s prĂšs du Times Square, car on disait qu’on allait le dĂ©molir. Je pense que le con
 le–le travail a dĂ©jĂ  commencĂ©. Je regardais donc cela, et nous prenions des photos. Et il y avait des foules de gens ! J’ai dit Ă  mon fils Billy, j’ai dit : « OĂč vont-ils tous ? Pourquoi cet empressement ? Les voilĂ , en dessous de nous, ils courent, et ici, ils courent ; et au-dessus de nous, ils courent. Je
 OĂč va tout le monde si prĂ©cipitamment ? »

21 Et pendant que nous nous tenions lĂ , cette pensĂ©e m’est venue Ă  l’esprit : « Comment Dieu peut-Il connaĂźtre les pensĂ©es de chaque personne ? Comment est-ce possible qu’avec tous les–tous les milliards de gens qu’il y a sur la terre, Dieu sache cependant chaque fois que vous battez les yeux ? » Il est infini.

22 Et si seulement vous voulez savoir, pour avoir une rĂ©ponse Ă  cela, si jamais il vous arrive d’y penser, sortez et levez les yeux vers les Ă©toiles, et demandez-vous comment Il contrĂŽle toutes ces Ă©toiles, alors vous verrez quel travail insignifiant ceci serait. Quand ces Ă©toiles
Vous pouvez, avec le tĂ©lescope, parcourir 120 millions d’annĂ©es lumiĂšres ; vous savez Ă  quelle vitesse la lumiĂšre se dĂ©place ; eh bien, vous pourrez dĂ©crire une rangĂ©e de 9 autour de l’Etat de New York sans pouvoir briser cela sur des kilomĂštres et, au-delĂ  de cela, il y a autant d’étoiles que de ce cĂŽtĂ©-ci, lĂ  sur le mont Palomar et le mont Wilson lĂ -bas en Californie, on peut voir cela.

23 Pensez combien Il est grand, et comment Il maintient la terre ! Si cette terre, ou l’une de ces Ă©toiles quittait sa place, Ă  des millions et des milliards de kilomĂštres de distance, cela affecterait cette terre. Tout le systĂšme solaire doit rester bien en place. Et, voyez, tout ce que Dieu a crĂ©Ă©, comme cela, Lui obĂ©it. Mais quand Dieu a crĂ©Ă© l’homme, l’homme, on dirait, veut connaĂźtre plus que Dieu, vous voyez ; c’est
 nous sommes les seuls Ă  ne pas ĂȘtre Ă  notre place. Elles restent en place. Et elles doivent rester en place pour Ă©voluer en harmonie les unes avec les autres.

24 Par exemple, la lune ; si jamais la lune quittait sa place, la terre serait inondĂ©e d’eau dans quelques instants. Voyez, la–la lune, elle est–elle est plutĂŽt comme la sentinelle de la mer. « Il lui a fixĂ© des limites qu’elle ne peut pas dĂ©passer. » Et lorsque la lune s’éloigne de la terre, les marrĂ©es montent. Si la lune ne rattrapait pas cela de l’autre cĂŽtĂ©, cela couvrirait la terre. Voyez ? Donc, la lune arrĂȘte, et–et dĂšs qu’elle tourne le dos pour regarder de l’autre cĂŽtĂ© du monde, alors–alors les eaux affluent trĂšs vite, et alors elle rĂ©apparaĂźt. Elle est une servante de JĂ©hovah. La mer arrĂȘte et retourne une fois de plus Ă  sa place, parce qu’elle observe un mouvement parfait de JĂ©hovah.

25 Oh ! Si seulement nous, dans l’Eglise, en tant que membres du Corps de Christ, nous pouvions travailler en harmonie, comme cela, vous verriez une grande et puissante Eglise du Dieu vivant, toute en une rangĂ©e, remplie du Saint-Esprit. Ne serait-ce pas merveilleux ? Chaque membre du Corps fonctionnant exactement Ă  sa place, chaque don Ă  sa place, chaque don aidant l’autre, chaque membre aidant l’autre, ce serait merveilleux. C’est ce que nous aimerions voir. Et, un jour, nous verrons cela, alors ça sera trĂšs bien.

26 Eh bien, ce jeune homme, Ozias, Ă©tait roi. Mais avant qu’il devĂźnt roi
 Il Ă©tait roi pendant le rĂšgne d’EsaĂŻe, le prophĂšte. Et c’était un jeune berger, il aimait la nature. Il a exercĂ© une grande influence sur–sur la vie d’EsaĂŻe. EsaĂŻe Ă©tait un jeune homme aussi, juste un jeune prophĂšte. Et lisez l’histoire, si vous voulez, prenez II Chroniques 26, vous verrez le rĂ©cit. Comment, Ă  l’ñge de 16 ans, aprĂšs la mort de son pĂšre, un homme juste, il est devenu
 on l’a pris, on a fait de lui roi d’IsraĂ«l. A l’ñge de 16 ans, il a commencĂ© Ă  rĂ©gner. Et il avait vu l’influence de ses parents ; sa mĂšre Ă©tait une femme pieuse et son pĂšre Ă©tait un homme pieux, Ă  ses yeux. Et cela avait influencĂ© l’enfant Ă  faire ce qui Ă©tait juste.

27 Je vous assure. Je pense qu’aujourd’hui, nous avons une grande vague de crimes commis par des adolescents dans le pays, mais en rĂ©alitĂ©, je pense que cela a commencĂ© Ă  la maison. Je–je pense que ce sont les parents qui ont commencĂ© Ă  se relĂącher. Et si un enfant grandit dans un bon foyer Ă  l’ancienne mode, un foyer pieux, je ne dis pas que tout serait terminĂ©, certainement pas, mais cela exercerait certainement sur cet enfant un bon genre d’influence. Je pense que, souvent, c’est Ă  cause d’une mauvaise Ă©ducation au foyer que les enfants se dĂ©chaĂźnent dans la rue et se dĂ©brouillent seuls pendant que la mĂšre est au bar, ou le
 et le pĂšre, et autres. Ils ne prennent pas soin de cet enfant. Autre chose, ils ne l’aiment pas et ne lui accordent pas l’affection, s’occuper de lui. Il est jeune. Vous devez lui enseigner Ă  aimer, Ă  avoir du respect pour la Bible et Ă  La lire.

28 Je pense Ă  Susanna Wesley. Je pense qu’elle avait 17 enfants. Je pense que c’est exact. Mais elle trouvait deux heures ou plus, chaque jour, pour prier. LĂ , au–au bout de sa robe, lĂ  oĂč les petits garçons s’agenouillaient, de lĂ  sont sortis John et Charles qui ont changĂ© le cours des Ă©vĂ©nements dans le monde ; ils ont sauvĂ© le monde de l’époque. Et elle n’avait pas une machine Ă  laver ni un sĂ©choir, comme nous en avons aujourd’hui, un lave-vaisselle et autres, ou une servante. Ce que
 Elle faisait tout cela seule, mais cependant elle arrivait Ă  trouver du temps. En effet, elle a exercĂ© sur ses enfants une influence telle que, finalement, ils ont changĂ© le cours des Ă©vĂ©nements dans le monde. Je pense que c’est lĂ  la mĂšre Ă  l’ancienne mode, le foyer Ă  l’ancienne mode, oĂč on prie et oĂč on comprend la Bible.

29 Je pense que jamais de sa vie, Abraham Lincoln n’avait eu, jusqu’à ce qu’il avait eu de l’ñge, un autre livre que la Bible, et
 Je pense que c’était soit Le Livre des Martyrs de Foxe. Peut-ĂȘtre que je me
 peut-ĂȘtre que c’était un autre livre. Je pense que c’était Le Voyage du Petit PĂšlerin, pour ĂȘtre correct. C’était Le Voyage du Petit PĂšlerin et–et la Bible. Voyez-vous quel genre de caractĂšre cela a façonné ?

30 Laissez-moi simplement entrer dans votre maison et voir quel genre d’images vous avez au mur. Laissez-moi aller chez vous ou dans votre bureau, et voyons quel genre de musique y joue. Voyez ? A partir de ce que vous lisez, ce que vous regardez, je peux trĂšs bien vous dire ce qui est en vous, voyez, parce que c’est de cela que ça se nourrit. Voyez ? Et, oh ! concernant une maison, si nous rendions notre maison plus agrĂ©able, les enfants ne voudraient pas s’en Ă©loigner. Arranger des choses plus pour eux, qu’ils se sentent les bienvenus, que la maison soit agrĂ©able et confortable au point qu’ils dĂ©sireront impatiemment regagner la maison. Et c’est ainsi qu’une maison devrait ĂȘtre.

31 Et je pense que c’est dans ce genre de foyer qu’Ozias doit avoir grandi, Ă  cause de l’influence de ses pieux parents. Et aussitĂŽt devenu roi, il a ignorĂ© toutes les opinions populaires et toutes les divergences politiques, et il a fixĂ© son esprit sur une seule chose : il servira Dieu sans tenir compte de quoi que ce soit ! Nous avons besoin de plus de politiciens comme cela. Il–il Ă©tait dĂ©terminĂ© Ă  servir Dieu, parce que c’est ainsi qu’il avait grandi ; son pĂšre avait exercĂ© sur lui une bonne influence, telle qu’il–qu’il pouvait servir Dieu et vivre.

32 Et son royaume devint si grand qu’à mon avis, il venait aprĂšs celui de Salomon. Je pense qu’il a Ă©tĂ© considĂ©rĂ© comme celui qui suit celui de Salomon. Oh ! comme Dieu l’avait bĂ©ni !

33 Et cela exerça une grande influence sur ce jeune prophĂšte, EsaĂŻe, qui Ă©tait Ă  l’époque au temple, ou plutĂŽt au pays. Et il a vu combien Dieu bĂ©nissait un homme qui prenait une bonne position, qui faisait de bonnes choses, qui avait de bons motifs et un bon objectif, et qui agissait bien.

34 Des fois, vous pouvez penser que ça ne paie pas. Mais ça paie certainement. Cela doit payer. Vous ne pouvez pas vous diriger Ă  l’est et Ă  l’ouest au mĂȘme moment. Vous ne pouvez pas aller Ă  la fois Ă  droite et Ă  gauche. Vous pouvez penser que vous suivez une autre voie, mais ce n’est pas le cas. Si donc, dans la vie, vous fixez votre–votre esprit, vos yeux, vos motifs et vos objectifs, sur la chose correcte, ça doit bien se terminer pour vous. Vous ne pouvez pas Ă©chouer. Voyez ? C’est l’unique moyen ! Peu importe combien vous ĂȘtes tentĂ© d’agir autrement, dĂ©tournez-en la tĂȘte et faites ce qui est juste. Et vous–vous savez que vous ĂȘtes dans le vrai ; vous vous sentez mieux, et vous ĂȘtes mieux. Et c’est tout ce qu’il y a, vous avez
 Ça se terminera bien pour vous. Si vous vous mettez en route vers l’ouest, vous n’ĂȘtes pas–vous n’ĂȘtes pas en train d’aller au nord, vous ĂȘtes en train d’aller–vous ĂȘtes en train d’aller Ă  l’ouest. Et c’est pareil en ce qui concerne le vrai et le faux.

35 Et EsaĂŻe avait vu cela, il avait vu que Dieu avait bĂ©ni Ozias. Et comment il
 toutes les nations, tout autour, sa rĂ©putation s’était rĂ©pandue jusqu’en Egypte. Et les nations ne voulaient pas de guerres contre lui, elles–elles avaient vu que Dieu Ă©tait avec lui. Alors, il
 Elles lui envoyaient des offrandes pour faire la paix, des troupeaux de brebis et autres, et–et on le lui donnait pour faire la paix. Et c’était un homme de bien.

36 Et je pense que si une nation, un peuple, une Ă©glise, ou un individu, peu importe combien les critiqueurs vous critiquent, faites simplement la chose correcte. Ils vous respectent au fin fond de leurs coeurs. J’ai dĂ©couvert que c’est la vĂ©ritĂ©. Voyez ? Soyez honnĂȘte, soyez juste. Les gens respecteront cela. Et mĂȘme s’ils sont en erreur, ils respecteront nĂ©anmoins cela, vous voyez, parce que c’est–c’est bien l’ĂȘtre humain. Nous sommes tous humains, et nous–nous savons qu’il y a le bien et le mal, et nous devons considĂ©rer cela.

37 Et–et Ozias a tenu cet Ă©tendard. Il a exercĂ© une grande influence, comme je l’ai dit, sur EsaĂŻe le prophĂšte.

38 Et puis, Ozias a commis cette erreur fatale, exactement comme beaucoup d’autres. Quand il s’est senti en sĂ©curitĂ©, quand il a senti qu’il avait tout sous son contrĂŽle, il s’est enflĂ© dans son esprit. Il s’est enflĂ© d’orgueil. VoilĂ  donc un bon exemple pour nous tous.

39 Vous savez, c’est ça le problĂšme. Je–je parle aux chrĂ©tiens et–et aux prĂ©dicateurs, et je–j’aimerais ĂȘtre sincĂšre sur ces choses. Et c’est exactement lĂ  que beaucoup de prĂ©dicateurs mĂȘme commettent l’erreur. Nous avons souvent entendu parler des prĂ©dicateurs, des–des actes qu’ils posent, et–et des choses, certains parmi eux se mettent peut-ĂȘtre Ă  faire des choses qu’ils ne devraient pas faire. Je pense parfois que ce sont des hommes de bien, de merveilleux chrĂ©tiens qui ont Ă©tĂ© utilisĂ©s par Dieu. Et puis, finalement, ils se font un petit royaume tout autour d’eux, ou une grande influence, beaucoup de gens assistent Ă  leurs rĂ©unions, et ils en arrivent Ă  ĂȘtre nĂ©gligents, ils en arrivent Ă  ĂȘtre un peu enflĂ©s. Les gens les applaudissent et se mettent debout, et–et, Ă  vrai dire, nous–nous ne devrions pas faire cela. Nous, rappelez-vous, nous sommes juste tous


40 Il n’y a pas de grands parmi nous. Nous sommes–nous sommes tous juste des enfants de Dieu, vous voyez, mĂȘme si Dieu a fait de certains parmi nous une chose, et des autres une autre. Eh bien, Il m’a crĂ©Ă© avec un doigt, un oeil et autres. Eh bien, nous devons nous apprĂ©cier les uns les autres et, alors, ne pas essayer de nous sentir grands. En effet, nous sommes tous rattachĂ©s Ă  un seul Dieu, voyez, et nous descendons tous d’un seul arbre. Voyez ?

41 Et alors, souvent nous voyons que des prĂ©dicateurs en arrivent Ă  se sentir un peu en sĂ©curitĂ©, ils continuent Ă  s’égarer ; et, tout d’un coup, vous savez, ils feront des choses qu’ils ne devraient pas faire. Et nous savons que, souvent, des hommes justes et bien en arrivent Ă  avoir trop d’activitĂ©s sociales, ils veulent bien aller Ă  de grandes fĂȘtes et, la chose suivante, vous savez, ils vont rĂ©clamer un petit verre de temps Ă  autre, et ils se retrouvent enchevĂȘtrĂ©s avec le monde. Et je pense que c’est cela le problĂšme de nos Ă©glises aujourd’hui. Je pense que c’est cela le problĂšme de notre mouvement pentecĂŽtiste.

42 Eh bien, permettez-moi d’abord de dĂ©clarer clairement ceci. Voyez ? Vous m’entendez dire des choses au sujet de l’Eglise pentecĂŽtiste. Et je suis pentecĂŽtiste. Voyez ? Mais, tenez, qu’arriverait-il s’il n’y avait pas de pentecĂŽtistes Ă  New York ce soir ? A qui serais-je allĂ© prĂȘcher ce Message ? Voyez ? J’apprĂ©cie les pentecĂŽtistes. Ce sont mes frĂšres et mes soeurs.

43 Mais cependant, quand je vois quelque chose de faux chez mon frĂšre, mon enfant, ou que ce soit ma femme, qui que ça puisse ĂȘtre, ce qui est vrai est vrai. Un vrai parent corrigera ses enfants.

44 Et je pense que le problĂšme de notre Ă©glise, c’est que nous cherchons Ă  trop ressembler aux autres. Voyez ? Nous essayons d’agir comme quelqu’un d’autre, vous voyez, et–et nous commençons Ă  imiter leurs habitudes. Alors, la chose suivante, vous savez, autrefois


45 Je ne me souviens pas des pentecĂŽtistes Ă  leur dĂ©but, Ă©videmment, ils... c’est depuis plusieurs annĂ©es qu’ils sont lĂ , dans ce dernier mouvement de la rue Azusa, mais j’ai lu l’histoire Ă  ce sujet. Et je–j’ai lu beaucoup de livres, j’ai parlĂ© Ă  certains hommes ĂągĂ©s. Je suis sur le point de tenir une sĂ©rie de rĂ©unions trĂšs bientĂŽt avec l’un d’eux Ă  Shreveport, en Louisiane. Il sera lĂ , c’était l’un des pionniers sur la Rue Azusa. C’est donc lĂ  qu’a commencĂ© la PentecĂŽte dans ce pays, voilĂ  une cinquantaine d’annĂ©es, je suppose. J’ai prĂȘchĂ© le JubilĂ© d’or au McPherson Temple, Angelus Temple, Ă  Los Angeles, il y a quelques annĂ©es, le jubilĂ© d’or, les cinquante ans de la PentecĂŽte, maintenant, vous voyez.

46 Mais depuis lors, il y a eu beaucoup de petites choses qui se sont infiltrĂ©es dans l’église, parce que l’église a eu Ă  se frotter les Ă©paules avec le monde chaque jour. Eh bien, je n’ai pas l’intention de–de revenir Ă  ceci une fois de plus, sur–sur nos soeurs, voyez, sur nos frĂšres. Souvent, il y a des annĂ©es, c’était mauvais pour (comme je l’ai dit l’autre soir) pour nos soeurs de se couper les cheveux. C’était une–une affaire des pentecĂŽtistes, qu’elles ne devraient pas faire cela ainsi que des choses semblables. Mais qu’est-ce ? Aujourd’hui, nous allons dans diverses parties du pays, nous trouvons nos soeurs pentecĂŽtistes avec des coiffures hydrocĂ©phales, vous savez, ces grosses chevelures comme cela. Et vous pouvez leur en parler. Elles se maquillent. Elles–elles portent des habits d’hommes.

47 Et vous direz : « Eh bien, FrÚre Branham, vous vous en prenez aux femmes. »

48 Attendez donc une minute, laissez-moi m’en prendre aux hommes. Le–le frùre qui laisse sa femme faire cela, il n’est pas du tout chef de sa maison. Voyez ? Voyez ? Voyez ?

49 Vous ne devriez pas faire cela. Mais qu’est-ce ? Nous nous sommes frottĂ© les Ă©paules avec les autres, un petit gringalet arrive, il est sorti du sĂ©minaire ou d’une Ă©cole, et il a une autre conception des choses. Mais il n’y a qu’un seul modĂšle parfait, c’est revenir droit Ă  la Bible. La Bible condamne cela, voyez. Et ce n’est pas juste.

50 Et puis, nous trouvons autre chose. Autrefois, c’était mauvais pour les gens de la saintetĂ© d’aller assister aux bioscopes, ou plutĂŽt au cinĂ©ma, vous le savez. Aujourd’hui, on a tout le temps. Voyez ? Et puis, Satan vous en a mis un rapide, il a placĂ© la tĂ©lĂ©vision en plein dans votre maison et, voyez, il l’a plantĂ©e lĂ . Mais toutes ces choses, autrefois, c’était mauvais.

51 Eh bien, qu’est-ce ? Voyez, cela s’infiltre si graduellement que, tout d’un coup, vous savez, cela vous a eu. C’est juste comme une plante rampante qui pousse autour de vous. Eh bien, veuillez Ă©loigner de vous cette plante rampante, voyez, et continuez simplement Ă  vous enrouler autour de JĂ©sus, autour de la Parole, et accrochez-vous Ă  Cela, voyez, vous grandirez tout droit. Cela est perverti et ça vous Ă©carte du chemin. Christ vous Ă©lĂšve. Cela vous tire de cĂŽtĂ©.

52 Et puis, on voit une femme, disons la femme d’un prĂ©dicateur, ou un prĂ©dicateur, il se met Ă  faire une certaine chose, toute son Ă©glise dira : « Eh bien, notre pasteur fait ça. La femme du pasteur fait ça. Pourquoi ne devrions-nous pas le faire ? » Voyez, vous influencez quelqu’un d’autre. Et soyez sĂ»r d’exercer une bonne influence sur lui, vers une bonne voie, et vers les choses Ă  faire qui soient correctes.

53 Or, nous voyons que quand vous vous enflez, lĂ  mĂȘme vous ĂȘtes sur la voie vers le bas, voyez, quand vous vous enflez.

54 Et nous trouvons donc que cet Ozias s’est enflĂ© parce qu’il s’est senti en sĂ©curitĂ©, tout autour de lui. Il–il avait son pays, et on s’en occupait bien, et Dieu l’avait bĂ©ni. Et il avait de grands champs de vigne, du bĂ©tail, des brebis, et–et des mines, et tout Ă©tait prospĂšre. Et toutes les nations Ă©taient en paix avec lui. Alors, il–il s’est tellement enflĂ© qu’il s’est dit qu’il pouvait faire tout ce qu’il–il dĂ©sirait, et par orgueil.

55 Il s’est tellement enflĂ© qu’il a osĂ© exercer l’office d’un prĂ©dicateur. Il entra au temple, prit l’encensoir, et se dirigea vers l’autel. Et alors, le sacrificateur l’a poursuivi et lui a dit qu’il ne devait pas faire cela. Et quand on l’a repris, au lieu de s’humilier comme il avait Ă©té  Avant d’avoir Ă©tĂ© Ă©levĂ©, il aurait dit : « C’est vrai, je n’ai pas le droit de faire cela », et il aurait fait descendre l’encensoir, ou il l’aurait remis au sacrificateur, de la famille d’Aaron, qui Ă©tait ordonnĂ© Ă  faire cela, qui Ă©tait le seul consacrĂ© Ă  ce service.

56 J’effectue un peu de voyages chez les
 ces Hommes d’Affaires du Plein Evangile. Beaucoup d’entre eux sont assis ici mĂȘme maintenant. Je dois parler Ă  leur petit-dĂ©jeuner le samedi, le samedi matin, Ă  un
 Quoi ? Statler Hotel, je pense. Ils ont dit qu’ils ont dĂ©jĂ  vendu 1700 bons de repas pour le petit-dĂ©jeuner, dĂ©jĂ .

57 Ainsi donc, il n’y a pas longtemps, je parlais chez eux. Et ils faisaient passer des hommes d’affaires Ă  l’estrade, ils prenaient un sujet et prĂȘchaient l’Evangile. J’ai dit : « Ce n’est pas correct. » Ce n’est absolument pas correct. Il est assez difficile pour nous, les prĂ©dicateurs, de garder Cela d’aplomb ; ne parlons mĂȘme pas de prendre un homme d’affaires qui n’est pas ordonnĂ© Ă  faire pareille chose, vous insinuez de petites idĂ©es et autres. Et j’ai dit : « Vous ne devriez pas faire cela. »

58 Ne cherchez jamais Ă  prendre la place de quelqu’un d’autre. Dieu vous a crĂ©Ă© d’une façon, restez comme tel. Sans doute. Restez tel que vous ĂȘtes. Ne cherchez pas Ă  imiter un autre. C’est ce qui ruine toujours les dons que Dieu envoie sur terre. Nous trouvons trop d’imitations charnelles et nous trouvons quelqu’un qui essaie de copier un autre.

59 C’est comme ce qu’on dit des femmes prĂ©dicateurs. Quand madame McPherson Ă©tait en vie, chaque femme prĂ©dicateur portait ces ailes comme elle, ou je ne sais ce que c’était, et elles portaient la Bible de la mĂȘme façon. Et tout ce qu’elle faisait, les autres le faisaient.

60 Nous voyons que nous avons beaucoup de Billy Graham aujourd’hui ! Mais, vous voyez, Dieu n’a crĂ©Ă© qu’un seul Billy Graham. C’est tout. Il


61 Et vous ĂȘtes tout aussi important que Billy Graham, Oral Roberts, ou l’un de ces hommes cĂ©lĂšbres. Vous ĂȘtes tout aussi important tant que vous restez Ă  votre place, sinon vous ne servirez Ă  rien du tout, vous–vous serez–vous serez un obstacle pour–pour ces hommes, et vous serez un obstacle pour vous-mĂȘme et pour le Royaume de Dieu. Restez Ă  votre place. Voyez ? Soyez ce que Dieu a fait de vous, voyez, et alors, tout marchera pour vous.

62 C’est comme Paul, ce n’est pas quelque chose de nouveau ; Paul a enseignĂ© la mĂȘme chose, disant : « Si la main dit Ă  l’oeil : Puisque je ne suis pas l’oeil, ou si l’oreille dit au nez : Je–je ne serai plus une oreille, parce que je ne suis pas le nez », ou quelque chose comme cela, vous, vous ne pouvez pas faire cela. Voyez, tout forme un ensemble cohĂ©rent et tourne comme une grande unitĂ©.

63 Et nous ne devons chercher Ă  imiter personne. Restez ce que vous ĂȘtes, voyez, c’est ainsi que Dieu vous a crĂ©Ă©. Vous ne vous ĂȘtes pas façonnĂ© vous-mĂȘme. Et, rappelez-vous, tant que nous les ministres, nous aimerions prendre la place de Billy Graham, nous n’y arriverons pas, Billy Graham non plus ne peut pas prendre notre place. Voyez, nous, chacun a quelque chose Ă  faire. Un petit homme simple ici qui, peut-ĂȘtre, est un concierge ; une petite femme qui, peut-ĂȘtre, est une mĂ©nagĂšre, le plus grand prĂ©dicateur sur la surface de la terre aujourd’hui ne peut pas prendre sa place. Vous, Dieu avait un dessein en vous crĂ©ant tel que vous ĂȘtes, et servez simplement Dieu tel que Dieu vous a crĂ©Ă©. Voyez ? Et je pense que, si seulement nous faisions cela, les roues tourneraient beaucoup plus facilement. Oui, elles le feraient , si nous faisions cela et que nous ne nous enflions pas. Et nous voyons qu’au lieu de


64 Quand quelqu’un dit Ă  un autre quelque chose de scripturaire, et nous voyons que c’est vrai, au lieu de–de chercher Ă  nous humilier, et simplement dire : « Eh bien, alors, je–j’étais en erreur. Pardonnez-moi. Et je–je n’en avais pas l’intention
 Je–je ne savais pas cela, je vais donc arrĂȘter de faire cela. » Eh bien, alors, au lieu de faire cela, bien souvent, nous agissons comme Ozias. Il se sentait trop important pour ĂȘtre rabaissĂ©, voyez, c’était lui le roi. Et, souvent, j’ai vu des prĂ©dicateurs comme cela, qui se sentaient trop importants pour qu’on leur dise ce que la Parole Ă©tait, la VĂ©ritĂ©. « Eh bien, les jours des miracles sont passĂ©s ! »

65 Je peux vous montrer lĂ  oĂč Dieu a ordonnĂ© des miracles ; or, vous ne pouvez pas me montrer lĂ  oĂč Il les ait jamais retirĂ©s. Voyez ? Et Il a ordonnĂ© des dons ; vous n’avez jamais vu lĂ  oĂč Il les a retirĂ©s. Voyez, c’est dans les Ecritures. « Allez par tout le monde, prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. » Jusque quand ? « Par tout le monde, jusqu’à ce que toute la crĂ©ation ait entendu cela, que beaucoup entendent cela. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Voyez, nous ne pouvons pas y substituer autre chose. Prenez juste ce qu’Il a dit, et ça ira, et ça marchera bien. Mais tant que nous chercherons Ă  adopter nos propres voies


66 C’est lĂ  qu’IsraĂ«l a commis son erreur la plus fatale, alors que la grĂące avait pourvu pour eux Ă  une Colonne de Feu, Ă  un Ange, Ă  un sacrifice, et qu’elle les avait dĂ©livrĂ©s, elle leur avait envoyĂ© un prophĂšte, elle leur avait envoyĂ© une Colonne de Feu pour les accompagner, pour conduire le prophĂšte dans le chemin. Et une fois arrivĂ©s lĂ , dans Exode chapitre 19, ils ont Ă©changĂ© la grĂące contre la loi, ils ont commis l’erreur la plus fatale qu’ils aient jamais commise. Voyez ? Ils voulaient quelque chose qu’ils pouvaient faire par eux-mĂȘmes.

67 C’est ainsi que nous sommes. Il nous faut avoir notre doctorat. Et si on n’en a pas, on ne peut pas entrer dans l’église. C’est tout. Alors, il nous faut examiner la chose pour voir si ça vient de Dieu.

68 Eh bien, nous voyons qu’Ozias s’est enflĂ© et qu’il allait de toute façon faire cela. Il a pris l’encensoir et il est parti. Ça ne changeait rien, ce que les sacrificateurs disaient, il allait de toute façon le faire ! Et c’était contraire aux Ecritures. Ce n’était pas scripturaire pour lui de faire cela.

69 Ce n’est pas scripturaire pour vous ou pour moi d’imiter quelqu’un d’autre. Exact. Soyez ce que vous ĂȘtes, et soyez un bon, et atteignez votre but, alors les autres pourront vous voir. Si vous ĂȘtes une mĂ©nagĂšre, soyez-en une vĂ©ritable, voyez. Si vous ĂȘtes un–un mari, soyez-en un authentique, voyez. Et si vous ĂȘtes un diacre, soyez-en un authentique ; ou un prĂ©dicateur, n’importe quoi que vous ĂȘtes. Mais ne cherchez pas Ă  prendre la place de quelqu’un d’autre.

70 Et alors, quand la Parole vous reprend sur tel point, ne
 Si vous sentez en vous un reproche, repentez-vous donc. C’est tout, il est question de se mettre en ordre. C’est tout ce qu’il y a à faire.

71 Mais Ozias ne voulait pas faire cela. AprĂšs que Dieu l’eut bĂ©ni comme Il l’avait fait, il ne pensait cependant pas qu’il devait faire cela. Il s’est dit qu’il continuerait, qu’il le ferait malgrĂ© tout, parce qu’il se sentait en sĂ©curitĂ©. Mais pendant qu’il Ă©tait au
 Cela l’a plutĂŽt mis Ă©galement en colĂšre contre ces hommes qui lui annonçaient la Parole du Seigneur.

72 Et alors, il est entrĂ© prĂ©cipitamment, malgrĂ© tout, et nous voyons que la lĂšpre apparut sur son visage. Et il devint lĂ©preux jusqu’à sa mort. Il ne pouvait plus jamais aller Ă  la maison du Seigneur ; il mourut lĂ©preux. AprĂšs qu’il eut vu la main de Dieu, combien Dieu avait Ă©tĂ© bon envers lui et avait fait ce qu’Il avait fait, cet homme est cependant mort isolĂ©, lĂ©preux.

73 Eh bien, nous pouvons faire cela. Nous avons vu beaucoup de choses, mais ne pensez jamais que nous sommes tellement en sécurité que Dieu ne peut pas nous frapper du jugement, voyez. Voyez ?

74 Rappelez-vous, ne cherchez pas Ă  imiter quelqu’un d’autre. Soyez juste ce que vous ĂȘtes. Si Dieu a fait de vous un pentecĂŽtiste, soyez-en un vĂ©ritable, vous voyez. Si–si Dieu
 N’ayez pas honte de cela. Je n’ai pas honte d’ĂȘtre un ĂȘtre humain. Je n’ai pas honte d’ĂȘtre AmĂ©ricain. Je–je n’ai pas honte d’ĂȘtre un prĂ©dicateur. Je n’ai pas honte de l’Evangile que je prĂȘche. En effet,


75 Je sais que beaucoup de gens pensent que j’ai perdu la tĂȘte ; mĂȘme ma vieille, brave et honnĂȘte mĂšre qui est morte il y a quelques annĂ©es. Au dĂ©but, quand j’ai reçu le Saint-Esprit, personne dans notre contrĂ©e n’En savait rien. J’étais juste un jeune, un petit prĂ©dicateur baptiste local de 20 ans environ. Mais quand j’ai reçu le Saint-Esprit, ma mĂšre a dit : « Ce jeune garçon a perdu la tĂȘte. » Voyez ? Mais peu importe ce que maman pensait, j’avais trouvĂ© cette Perle de grand prix. Peut-ĂȘtre que ça paraissait ainsi Ă  ses yeux, mais pour moi, c’était rĂ©el. Voyez, Ça l’était. C’était quelque chose d’authentique que–que j’avais trouvĂ© en Dieu.

76 En effet, j’avais toujours cru, depuis que j’étais un petit garçon, que Ceci Ă©tait la Parole de Dieu et qu’Elle ne pouvait jamais changer. JĂ©sus a dit : « Les cieux et la terre passeront, mais Mes Paroles ne changeront jamais. Elles ne passeront point. » Vous ne pouvez rien Y substituer. C’est exactement tel que C’est Ă©crit, c’est comme ça que nous La croyons. N’Y ajoutez rien, n’En retranchez rien. Vous savez, lĂ  dans le Livre d’Apocalypse, il est Ă©crit : « Si quelqu’un ajoute une parole ou retranche Quelque Chose de ce Livre (Quoi ?), il sera maudit. » Laissez donc Cela Tel quel, et croyez-Le comme cela, et Dieu honorera cela.

77 Eh bien, il a Ă©tĂ© frappĂ© parce qu’il s’était enflĂ© d’orgueil. Il a eu l’impression qu’il y avait
 qu’il Ă©tait l’unique et qu’il pouvait faire tout ce qu’il voulait, et que personne d’autre ne pouvait l’en empĂȘcher.

78 Nous avions un frĂšre il n’y a pas longtemps, j’étais vraiment dĂ©solĂ© pour lui. On dirait que tout le monde s’en prenait Ă  lui. On accusait le frĂšre de faire quelque chose de faux, les journaux l’en accusaient. Mais je–je me suis mis Ă  y rĂ©flĂ©chir : accuser cet homme ? J’ai vraiment pris sa dĂ©fense ; en effet
 Je–je n’étais absolument pas d’accord avec lui. Mais un homme avait Ă©crit un article et l’avait publiĂ© dans un magazine rapportant que cet homme-lĂ  avait dit et fait toutes sortes de choses.

79 Et un soir, dans une rĂ©union à–à Minneapolis, on m’avait signalĂ© que le journaliste de ce magazine Ă©tait lĂ . Et cet article venait d’ĂȘtre publiĂ© dans un magazine chrĂ©tien, alors je
 C’était un digest chrĂ©tien. Alors, je
 On–on me l’a montrĂ©, disant : « C’est lui, qui est assis lĂ . » Il avait dit dans cet article que ce prĂ©dicateur aurait Ă©crit quelque chose, un livre, alors que cet homme ne l’avait pas Ă©crit. Je sais ça. C’est une dame qui avait Ă©crit ce livre-lĂ , et je connaissais cette dame. La morsure des dĂ©mons.

80 Alors, je–j’ai dit : « Eh bien, alors, une chose que j’aimerais dire. Bon, je peux ĂȘtre en dĂ©saccord avec un prĂ©dicateur, mais, Ă  mon avis, si le–si le rĂ©dacteur de cette rubrique n’a jamais vĂ©rifiĂ© ses Ă©crits mieux que ça pour Ă©viter de dire que c’est telle personne qui a Ă©crit cet article, alors que je sais que ce n’est pas cette personne-lĂ  qui l’avait Ă©crit, voyez, alors je crains que beaucoup d’autres choses qu’il a dites au sujet de ce prĂ©dicateur ne soient vraies. » Et alors, voici ce que je dis : « Je prĂ©fĂ©rerais mĂȘme ĂȘtre trouvĂ© en erreur, en fournissant des efforts pour sauver quelqu’un, plutĂŽt que chercher Ă  empĂȘcher quelqu’un qui cherche Ă  sauver l’autre. » Oui.

81 Je prĂ©fĂ©rerais me mettre Ă  sa place, Ă  n’importe quel moment, plutĂŽt que de chercher Ă  critiquer ou Ă  dĂ©truire ce que quelqu’un d’autre construit, quand bien mĂȘme il–il aurait commis une erreur ou fait quelque chose de faux. Nous devons donc faire attention, nous influençons les autres avec ce que nous faisons.

82 Alors, quand cet homme a Ă©tĂ© frappĂ© de lĂšpre, pour s’ĂȘtre enflĂ© d’orgueil, ce fut une grande leçon pour ce jeune prophĂšte. Il a vu, cela ayant Ă©tĂ© une grande leçon pour lui, que c’est Dieu qui ordonne Son homme Ă  sa place. Voyez ? L’homme ne peut pas se placer lui-mĂȘme. C’est Dieu ordonne Son homme Ă  sa place. Dieu fait de vous ce que vous ĂȘtes. Voyez ? Et Dieu place Son homme, et celui-ci ne doit pas chercher Ă  prendre la place de quelqu’un d’autre. Et ce fut une leçon pour EsaĂŻe, qu’il ne devait pas fixer son regard sur des ĂȘtres humains comme modĂšle. Il doit fixer ses yeux sur Dieu.

83 Eh bien, lĂ , il s’agit de nous. Tout homme, tout homme est sujet aux erreurs. Il est sujet Ă  l’erreur parce qu’il est humain. Il est sujet Ă  transgresser les lois de Dieu. Et il est sujet Ă  beaucoup de choses, parce que Satan le tente, et il n’est qu’un ĂȘtre humain. Et si jamais Dieu ĂŽtait Ses mains, il tomberait. C’est tout. Et j’ai entendu des gens dire : « Oh ! Satan ne peut pas faire ça. »

84 Oui, laissez seulement Dieu ĂŽter une fois Sa main, et observez ce qui arrive. C’est un
 J’implore constamment : « Ô Dieu, ne l’envoie pas. Aie pitiĂ© de moi. Garde-le loin de moi », vous voyez. Je–j’ai besoin de la misĂ©ricorde de Dieu. Et nous tous, nous en avons besoin.

85 Eh bien, nous voyons qu’EsaĂŻe s’était fortement appuyĂ© sur le bras de ce bon roi, et alors, ce bras lui avait Ă©tĂ© retiré ; le roi Ă©tait mort, mort de lĂšpre, dans la honte. Alors, EsaĂŻe
 pendant ce temps, le roi avait Ă©tĂ© ĂŽtĂ©, eh bien, son jeune fils devait donc prendre la relĂšve. Et nous voyons que–que les gens Ă©taient tombĂ©s dans un Ă©tat d’immoralitĂ© horrible.

86 Quand il n’y a pas un vĂ©ritable conducteur consacrĂ©, alors les gens commencent Ă  dĂ©choir dans l’immoralitĂ©. Je pense que c’est ça notre problĂšme aujourd’hui, dans notre pays, dans nos Ă©glises et tout. Nous avons besoin des conducteurs consacrĂ©s, quelqu’un qui sert de modĂšle.

87 Et, mais, lĂ , Il a fait savoir Ă  EsaĂŻe qu’il ne pouvait pas compter sur les hommes. Alors, un jour, alors qu’EsaĂŻe errait çà et lĂ , il devait ĂȘtre tout agacĂ©, sachant qu’il avait une grande responsabilitĂ©, il est descendu prier au temple. Eh bien, voilĂ  une bonne chose Ă  faire, pour nous tous. Il descendit prier au temple.

88 Et nous voyons que pendant qu’il priait lĂ  Ă  l’autel, tout d’un coup, comme il Ă©tait un prophĂšte, il a eu une vision. Et alors, il a levĂ© les yeux et a vu Dieu, le Roi, assis sur Son trĂŽne trĂšs Ă©levĂ© et les pans de Sa robe remplissaient le temple, vous voyez. Alors, il a vu le vĂ©ritable modĂšle. Il a vu Celui en qui il pouvait placer sa confiance, Celui qui ne pouvait jamais ĂȘtre frappĂ© de lĂšpre, Celui qui ne pouvait jamais faillir. Autrement dit, Il disait Ă  EsaĂŻe : « Regarde, tu avais mis ta confiance dans un homme et ça a Ă©chouĂ©. Mets ta
 tu avais pris cet homme pour modĂšle, et–et il a Ă©chouĂ©. Maintenant, regarde ici en Haut, vers Moi, Je suis le Dieu infaillible. »

89 Et je–je pense que c’est ce que nous devons faire aujourd’hui, en tant que Ses serviteurs ; nous devons regarder vers Lui. JĂ©sus est notre modĂšle. Et nous devons regarder vers Lui, le chef et le Consommateur de notre foi.

90 Maintenant, nous voyons dans cette vision qu’il avait vu Dieu Ă©levĂ© sur un TrĂŽne haut. Puis, il a vu autre chose. Remarquez, il y avait autour de Dieu, au temple, lĂ  oĂč Il Ă©tait, il y avait des sĂ©raphins cĂ©lestes.

91 Si vous consultez ce mot-lĂ , je pense qu’il n’est utilisĂ© qu’une ou deux fois environ dans la Bible. Et ce ne sont pas–ce ne sont pas les chĂ©rubins, mais ils viennent aprĂšs les chĂ©rubins. C’est quelque chose comme un Etre angĂ©lique, et pourtant ce n’est pas un ange ; et c’est un ange, mais c’est une Personne spĂ©ciale. Ce qu’ils sont, ce sont eux qui brĂ»lent le sacrifice, dans la Bible. Et lĂ  oĂč le sacrifice, Ă©videmment, on l’apporte et on l’amĂšne dans le
 On fraye la voie pour le pĂ©cheur vers la saintetĂ©. Et ces sĂ©raphins brĂ»lent le sacrifice exigĂ©, ils–ils allaient lĂ  au
 C’était leur devoir.

92 Et ils Ă©taient lĂ , volant dans le temple pendant qu’EsaĂŻe Ă©tait en vision, et tout le temple fut rempli de fumĂ©e. Et ils criaient, les uns aux autres : « Saint, saint, saint est l’Eternel Dieu Tout–Puissant ! Saint, saint, saint ! » Oh ! En d’autres termes : « VoilĂ  Quelque Chose qui ne peut pas tomber. VoilĂ  votre modĂšle. VoilĂ  le Roi sur qui compter. Saint, saint, saint est l’Eternel Dieu Tout-Puissant ! »

93 Et nous voyons donc que ces crĂ©atures avaient six ailes. Et alors, nous allons Ă©tudier l’utilitĂ© de ces six ailes. Ils avaient, nous voyons, ils en avaient deux qui couvraient la face, deux qui couvraient les pieds, et deux dont ils se servaient pour voler.

94 Maintenant, remarquez d’abord que ces crĂ©atures servaient dans la PrĂ©sence de Dieu. Et c’était leur devoir, ils criaient : « Saint, saint, saint est l’Eternel Dieu Tout-Puissant ! » Et ils criaient jour et nuit, dans Sa PrĂ©sence, pendant que le sacrifice Ă©tait là : « Saint, saint, saint est l’Eternel Dieu Tout-Puissant ! »

95 Et j’aimerais que vous remarquiez quelque chose ici, et pensez-y. Ces sĂ©raphins avaient deux ailes sur la face. Pourquoi les avaient-ils placĂ©es sur leur face ? C’est parce qu’ils Ă©taient dans la PrĂ©sence de Dieu. Et pensez-y donc, si de saints anges doivent se couvrir la face dans Sa PrĂ©sence, qu’en est-il de nous ? Ils avaient des ailes sur leur face, cela reprĂ©sentait la rĂ©vĂ©rence.

96 Mais, aujourd’hui, nous trouvons qu’il n’y a pas de respect. C’est Ă  peine si vous pouvez trouver la rĂ©vĂ©rence. Les gens ne respectent pas de respect pour Dieu. Ils se lĂšvent et chantent Que Dieu bĂ©nisse l’AmĂ©rique, avec un pied sur une barre. Et c’est terrible, leur agissement !

97 Je suis allĂ© chercher un sandwich aujourd’hui Ă  un–à un point de vente. Et la petite dame, sans faire des commentaires sur elle, mais je pensais qu’elle se mourait. Elle semblait ĂȘtre rongĂ©e sous les yeux, elle avait du bleu tout autour d’elle. Et–et elle a couru, juste Ă  peine vĂȘtue, et elle a dit : « Que voulez-vous prendre ? »

98 J’ai dit : « Voudriez-vous m’apporter un sandwich avec un–un–un–un–un verre de lait battu ? »
Elle a dit : « Du bourbon » sur quelque chose, du genre.

99 J’ai dit : « Non, madame. Vous m’avez mal compris. » J’ai dit : « J’ai dit : ‘Du lait battu.’ »
Elle a dit : « Oh ! a-t-elle dit, ne voulez-vous pas avoir quelque chose à boire ? »
J’ai dit : « Je veux du lait battu. »

100 Et elle a dit : « Eh bien, c’est tout pour vous, ne voudriez-vous pas
 le soir, nous servons telle et telle choses. »
J’ai dit : « Je suis prĂ©dicateur. »

101 Elle a dit : « Eh bien, nos
 Eh bien, nos prĂȘtres catholiques viennent ici et boivent. »

102 J’ai dit : « Je–je ne suis pas prĂȘtre catholique, madame. Je–je veux
 Je veux un verre du lait battu. » Cela semblait avoir choquĂ© la femme. Elle ne savait pas ce que c’était. Voyez ?

103 Et le monde en est arrivĂ© lĂ . Eh bien, si un prĂȘtre entre et boit, l’assemblĂ©e a le droit de boire ; voilĂ  votre modĂšle, voyez. Oh ! la la ! Dans quelle corruption nous vivons ! Nous avons besoin de nettoyer la maison, de la chaire à
 Ouais. Oui, oui, nous en avons certainement besoin. Oh ! la corruption du monde !

104 Et ces gens sans rĂ©vĂ©rence, sans respect ! Aujourd’hui, les gens ne respectent pas Dieu. Ils n’ont pas de rĂ©vĂ©rence. Ils prennent Son Nom en vain, ils racontent de sales plaisanteries. Et–et mĂȘme les prĂ©dicateurs font cela. Vous entendez une–une plaisanterie, je pense que ce serait en ordre. Mais les prĂ©dicateurs devraient ĂȘtre des modĂšles, je pense, de–de la justice et de la saintetĂ©. Et c’est pourquoi je pense que peut-ĂȘtre nous–nous n’allons pas plus loin que lĂ  oĂč nous sommes ; nous ne progressons pas, on n’a pas la sincĂ©ritĂ© qu’on devrait avoir. Quand vous faites des histoires et des scĂšnes, vous perdez ce peu de sincĂ©ritĂ©, vous savez. Il y a quelque chose Ă  ce sujet.

105 Vous devez vous rappeler que Dieu vous observe Ă  chaque heure. Il veille sur vous pendant que vous dormez. Eh bien, je pense que la raison pour laquelle les gens font ces choses, c’est qu’ils–ils–ils–ils ne sont pas conscients de Sa PrĂ©sence, voyez. Mais pourtant, Il est lĂ , que vous le pensiez ou pas. Il voit chaque attitude que vous affichez, et chaque–chaque geste que vous faites. Il sait tout Ă  ce sujet. Mais nous devons nous en rendre compte.

106 Autrefois, on chantait un petit chant, quand je suis venu parmi les pentecÎtistes, ils chantaient :
Tout au long du chemin vers la vraie demeure de l’ñme,
Il y a un oeil qui t’observe ;
A chaque pas que tu effectues, ce grand oveille,
Il y a un oeil qui t’observe.
Voyez ? Vous souvenez-vous de ce chant ? [L’assemblĂ©e dit : « Oui. » – N.D.E.] Eh bien, c’est vrai.

107 L’omniprĂ©sence de Dieu sait ce que vous faites, et mĂȘme vos pensĂ©es. Une fois, pendant que j’étais en vision, je parlais Ă  un Etre qui Ă©tait Ă  cĂŽtĂ© de moi ; et Il a rĂ©pliquĂ©, disant : « Tes pensĂ©es se font entendre au Ciel plus que ta voix ne se fait entendre sur la terre. » Il sait ce que vous pensez. Vous pourrez dire que vous–que vous faites telle et telle choses, et que vous faites ceci et cela, mais, vous voyez, au fond de votre coeur, si vous pensez autre chose, vous–vous faites quelque chose de faux. Vous devez ĂȘtre exactement ce que vous ĂȘtes, voyez, le–le coeur. La bouche doit dire ce qui est dans le coeur. Voyez ? Et alors, nous voyons que les gens ne sont pas conscients de la–de la PrĂ©sence de Dieu.

108 Vous savez, ils devraient ĂȘtre comme David, l’homme selon le coeur de Dieu. Il a dit : « J’ai constamment l’Eternel sous mes yeux. » Partout oĂč il va, il se souvient que Dieu est toujours devant lui. « Il est Ă  ma droite, et je ne chancellerai pas », parce que Dieu est Ă  ma droite.

109 RĂ©vĂ©rence ! Nous devrions nous honorer les uns les autres, nous respecter les uns les autres, comme frĂšre et soeur, et nous aimer les uns les autres d’un amour immortel. Vous direz : « Eh bien, je ne le peux simplement pas. » Eh bien, restez ici un peu plus longtemps, et aprĂšs, vous aimerez aussi les gens. Vous aimerez ceux qui ne vous aiment pas. C’est vraiment un bon signe du christianisme, quand vous pouvez, du fond de votre coeur, aimer ceux qui ne vous aiment pas. Aimer ceux qui ne sont pas aimables.

110 JĂ©sus a dit : « Si vous aimez ceux qui vous aiment, eh bien, les paĂŻens aussi agissent de mĂȘme. » Mais, vous voyez, vous devez ĂȘtre gentil envers ceux qui ne le sont pas Ă  votre Ă©gard. Faites du bien Ă  ceux qui vous feraient du mal. Souvenez-vous-en toujours. Gardez cela devant vous, que Dieu vous observe. Rappelez-vous, Dieu a Ă©tĂ© bon envers vous alors que vous, vous Ă©tiez mĂ©chant envers Lui : « Lorsque vous Ă©tiez encore des pĂ©cheurs, Christ est mort pour vous. »

111 Nous voyons donc que ces ailes sur leur face, c’était parce qu’ils Ă©taient dans la PrĂ©sence de Dieu, rĂ©vĂ©rencieux. Et si un saint sĂ©raphin doit se cacher la face derriĂšre une couverture spĂ©ciale, lui qui ne connaĂźt pas de pĂ©chĂ©, qui n’a jamais pĂ©chĂ©, mais cependant, dans la PrĂ©sence du Dieu Saint, il doit cacher son saint visage dans la PrĂ©sence de Dieu, que fera un hypocrite en ce Jour-là ? Que fera le rĂ©trograde en ce Jour-là ? Que fera l’impie en ce Jour-lĂ , quand vous viendrez ? Et vous aurez Ă  L’affronter.

112 Il n’y a qu’une seule chose. Vous direz : « Mais Il ne m’a point dotĂ© des ailes pour me couvrir le visage. » Mais Il a versĂ© le Sang de Son propre Fils afin que vous puissiez vous en couvrir le visage. C’est vrai. C’est l’unique voile qu’Il a pour la race humaine : le Sang de JĂ©sus-Christ.

113 Eh bien, deuxiĂšmement, ils avaient les pieds couverts des ailes, Ă  leurs pieds. Eh bien, cela reprĂ©sentait l’humilitĂ©. Oh ! voilĂ  un mot qui n’existe plus aujourd’hui pour beaucoup. L’humilitĂ© dans Sa PrĂ©sence. Nous humilier dans Sa PrĂ©sence.

114 J’ai vu le Saint-Esprit entrer dans une salle, accomplir des oeuvres et faire exactement ce que la Bible dit qu’Il ferait, le discernement, et j’ai vu des gens se lever et sortir. J’ai vu des gens qui Ă©taient assis parler, rire et ridiculiser Cela, pendant que Cela opĂ©rait.

115 Je me souviens qu’un soir, un ministre avait amenĂ© 28 membres de son assemblĂ©e, et ils Ă©taient assis lĂ . C’était Ă  Jonesboro, dans l’Arkansas.

116 Et on avait un petit garçon Ă©pileptique, il souffrait de l’épilepsie. Et c’est un dĂ©mon. C’est un dĂ©mon. C’est ce que c’est. On ne
 Les mĂ©decins ne savent pas ce que c’est. C’est un–c’est un dĂ©mon. On met un
 on avait une Ă©pingle pour habits avec un–un–un lambeau nouĂ© tout autour de cela, et quand il piquait ces crises, on piquait Ă  la bouche du petit garçon, puisqu’il se mĂąchait aussi la langue. Alors, on a amenĂ© le petit garçon, et–et il a piquĂ© l’une de ces crises juste lĂ  sur l’estrade. Evidemment, il y a un peu d’excitation, ils piquent une crise. Alors, pendant que nous nous apprĂȘtions Ă  prier pour le petit garçon, j’ai dit : « Que tout le monde incline la tĂȘte avec rĂ©vĂ©rence. » Et je–j’ai priĂ© pour lui, et le–l’esprit ne voulait pas quitter le jeune garçon.

117 Alors, j’ai regardĂ© tout autour, j’ai vu un petit groupe de gens assis quelque part. J’ai dit : « Voudriez-vous incliner la tĂȘte ? » J’ai dit : « Vous devez obĂ©ir. » J’ai dit : « C’était la commission : ‘Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire, et puis, si tu es sincĂšre pendant que tu pries.’ » J’ai dit : « Voudriez-vous incliner la tĂȘte ? » Cet homme s’est simplement moquĂ© de moi.

118 Et alors, je me suis retournĂ©, mais cela ne voulait pas quitter ce petit garçon. Et alors, il y avait des centaines de gens, cinq fois plus que ceux qui sont assis ici ce soir, ils Ă©taient assis lĂ , oui, beaucoup. On disait qu’il y en avait 28. 000 lĂ . Alors–alors, il y avait–il y avait
 ils Ă©taient tous


119 Et alors, j’ai dit : « Je–je ne voudrais pas faire cela, monsieur. » Et c’était un membre d’une–d’une Ă©glise dĂ©nominationnelle qui se moquait bien de la guĂ©rison divine, qui ne croit pas qu’elle existe.

120 Je me suis alors retournĂ©. Ce pauvre petit garçon, sa gorge Ă©tait ressortie. Et sa mĂšre essayait de crier, poussant des cris comme cela. Et le petit garçon essayait d’avaler et faisait des histoires.

121 J’ai dit : « PĂšre cĂ©leste, ne laisse pas ce petit garçon innocent souffrir Ă  cause de ce groupe des coupables », voyez. J’ai dit : « C’était lĂ  Ta–Ta Parole, je–j’ai Ă©tĂ© sincĂšre et je La leur ai apportĂ©e. Et beaucoup d’épileptiques ont Ă©tĂ© guĂ©ris ici Ă  la rĂ©union. » J’ai dit : « Ne laisse pas ce petit garçon ĂȘtre obligĂ© de souffrir. La mĂšre et le pĂšre l’ont amenĂ© ici. J’implore misĂ©ricorde. »

122 Alors, je me suis retournĂ©, j’ai dit : « Au Nom du Seigneur JĂ©sus, par la foi, par la commission qui m’a Ă©tĂ© donnĂ©e par le Dieu Tout-Puissant, ce dĂ©mon ne peut pas retenir ce petit garçon. Tu es libre (Voyez). Si les dĂ©sobĂ©issants veulent dĂ©sobĂ©ir, alors tu es libre d’aller vers eux, mais sors de ce petit garçon. »

123 Et j’ai vu 28 personnes, avec leur pasteur, ĂȘtre frappĂ©es d’épilepsie, tournoyant, tournoyant, tournoyant, tournoyant par terre comme ça. Et Ă  ce que je sache, ils ont encore cela, voyez.

124 Eh bien, vous voyez, vous ne devez pas ĂȘtre irrĂ©vĂ©rencieux. Vous devez vous humilier vous-mĂȘmes. Combien parmi vous ont Ă©tĂ© dans des rĂ©unions et ont vu des choses semblables arriver dans mes rĂ©unions ? Exact, eh bien, voyez. AssurĂ©ment. Oui, oui.

125 Une fois, on a amenĂ© un homme pour qu’il m’hypnotise. Je pense que beaucoup parmi vous s’en souviennent. Et on–on l’amenait dans des camps militaires, et–et il prenait ces soldats et il les hypnotisait, il les faisait aboyer comme un chien. Alors, ils allaient se moquer de moi. Ainsi, j’étais dans un auditorium, et on a amenĂ© cet homme. Et–j’ai senti, quand la ligne de priĂšre avait commencĂ©, qu’il y avait un mauvais esprit quelque part.

126 Vous pouvez toujours les repĂ©rer, ce doute aussi. Ils pensent que vous ne le pouvez pas. C’était ça. Vous pouvez sentir cela. C’est diffĂ©rent.

127 Ainsi donc, je pouvais dire oĂč c’était, mais je n’arrivais pas Ă  voir exactement quel homme c’était. Peu aprĂšs, j’ai dĂ©couvert cela, j’ai vu ce que c’était. J’ai observĂ© cette ombre noire suspendue au-dessus de lui. Je ne voulais pas dire cela, mais je me suis simplement tournĂ© vers lui, j’ai dit : « Enfant du diable », voyez, « pourquoi le diable t-a-t-il inspirĂ© de faire cela ? Puisqu’il a fait cela (C’était quelque chose qui le disait en moi), tu sortiras d’ici transportĂ©.» Et il est toujours paralysĂ©. Voyez ? Lettre aprĂšs lettre : « Venez vers Lui ! »

128 J’ai dit : « Tout ce que je sais, c’est qu’il se repente. Voyez, ce n’est pas moi qui ai fait cela, jamais. C’était votre irrĂ©vĂ©rence devant Dieu. » Voyez ? Eh bien, ne faites pas ça. Nous sommes


129 Nous sommes au temps oĂč les gens pensent que cette saintetĂ© devant Dieu, c’est juste une espĂšce de simulacre ou une espĂšce de–de bande d’ignorants, ou une espĂšce de culte ou de clan, ou de quelque chose comme cela. Mais laissez-moi vous rassurer, frĂšre ! Il est possible qu’il y ait beaucoup de simulacres. Je–je ne dis pas qu’il n’y en a pas ; je–je–je ne peux pas le dire. Je ne suis qu’un homme. Je ne suis pas juge. Je ne fais que prĂȘcher. Mais il existe l’authentique Saint-Esprit, l’authentique puissance apostolique du Saint-Esprit. Et Ă  l’étranger, les sorciers et autres se lĂšvent, ces dĂ©mons, pour lancer le dĂ©fi. Oh ! si seulement nous avions
 J’interromprais mon sujet ici pour me mettre Ă  vous raconter ces choses. Et quoi ? Le Saint-Esprit, jamais une seule fois je ne L’ai vu manquer de faire cela. Il le fait chaque fois.

130 Remarquez donc, ils ont placé  ils avaient des ailes sur leurs pieds, par humilitĂ©. Nous n’aimons pas nous humilier. Nous aimons penser que nous sommes quelqu’un.

131 Je me rappelle, il n’y a pas longtemps, avoir Ă©tĂ© dans un petit musĂ©e, et–et on avait Ă©valuĂ© le prix d’un homme de 150 livres [68 kg], la valeur des composants chimiques de son corps. Je pense que c’était 84 cents, un homme de 150 livres, les–les composants chimiques de son corps. Il a du calcium, et un–un peu
 assez de lait de chaux pour peut-ĂȘtre asperger sur le nid d’une poule, et tout. C’est Ă  peu prĂšs tout ce qu’il–il a en lui, quelqu’un de 184 livres
 ou, je veux dire, 84 cents, un homme de 150 livres.

132 Il y avait lĂ  deux jeunes gens qui regardaient cela. Et je me tenais juste derriĂšre eux, quand l’un d’eux a dit : « Eh bien, a-t-il dit, John, nous ne valons pas grand-chose aprĂšs tout, n’est-ce pas ? » Et l’autre a dit : « Je pense que non. »

133 Et j’ai dit : « Eh bien, mes gars, c’est vrai, voyez, vous ne valez pas grand-chose en ce qui concerne les composants chimiques. Mais vous avez une Ăąme en vous, voyez, elle vaut des millions de mondes, voyez. » C’est exact. Voyez ?

134 Mais cependant, nous–nous aimons en prendre soin, nous nous enflons d’orgueil dans ces 84 cents, nous l’enveloppons d’un manteau de vison de 500 dollars, et–et nous levons le nez en l’air, et nous pensons faire quelque chose. Ce n’est pas pour plaisanter. Ce n’est pas une plaisanterie. Ce–c’est juste pour vous dire ce que nous sommes. Voyez, nous sommes–nous sommes–nous sommes


135 Nous n’avons pas d’humilitĂ©. Nous n’en voulons pas, et les gens n’en veulent pas. Parfois, on s’approche des gens trĂšs bien habillĂ©s dans une Ă©glise, ils–ils arrivent, et si vous n’ĂȘtes pas trĂšs bien habillĂ©, ils vous regarderont en parlant, vous savez. Et cela fait son
 On ne devrait pas faire cela, tout en confessant le christianisme. Je–je–je pense que ce n’est qu’une profession et non une possession. En effet, je crois qu’une–une vĂ©ritable expĂ©rience Ă  l’ancienne mode avec Dieu fera que celui qui est en smoking fasse passer son bras autour de celui qui est en salopette et dise : « FrĂšre. » Je–je le crois rĂ©ellement. C’est vrai. Celle qui porte une robe de calicot avec celle en robe de soie, et l’appeler soeur. Oui, oui. En effet, ce ne sont pas les habits qui comptent, ce n’est pas la personne qui compte. C’est Christ, ce qui est Ă  l’intĂ©rieur, et nous devons nous humilier.

136 Eh bien, nous voyons que c’est
 ces anges se sont couvert les pieds, ou ces sĂ©raphins.

137 MoĂŻse, quand il Ă©tait dans la PrĂ©sence de Dieu, cela, observez-le Ă  cĂŽtĂ© de cette Colonne de Feu qui Ă©tait lĂ  dans ce buisson ardent, d’oĂč le Seigneur a parlĂ©. Et tout le monde sait que la Colonne de Feu, c’était Christ. Il Ă©tait l’Ange de l’alliance. « MoĂŻse avait abandonnĂ© l’Egypte, regardant l’opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trĂ©sors de l’Egypte. » Donc, c’était l’Ange de l’alliance. Et quand Il est apparu dans ce buisson ardent, Ă  cĂŽtĂ©, eh bien, devant MoĂŻse, et que la Voix a retenti, disant : « Ote tes souliers. » Tes pieds, voyez. « Ôte tes souliers, car le lieu sur lequel tu te tiens est saint. » MoĂŻse s’est humiliĂ©, en ĂŽtant ses souliers.

138 Cette mĂȘme Colonne de Feu est apparue Ă  Paul sur le chemin de Damas, un jour.

139 Souvenez-vous, JĂ©sus, quand Il Ă©tait sur terre, un jour, on disait–on disait qu’il y avait
 Dans Saint Jean 6, ils buvaient Ă  la fontaine et se rĂ©jouissaient. Et Il a dit : « Moi, Je suis cette Eau qui sortait de ce Rocher-lĂ . Je suis le Pain de Vie qui est descendu du Ciel », vous voyez, comme cela.

140 Ils ne pouvaient pas croire cela. Ils ont dit : « Eh bien, hein ! Nous savons que Tu as un démon et que Tu es fou », ce qui veut dire toqué. « En effet, Toi, un homme de pas plus de 50 ans, et Tu dis avoir vu Abraham ? »
Il a dit : « Avant qu’Abraham fĂ»t, Je suis. Ouais, Je suis. »

141 Eh bien, nous voyons cela, que JĂ©sus a dit : « Je suis sorti de Dieu. Je vais Ă  Dieu. » Quand cette Colonne de Feu a Ă©tĂ© faite chaire, Dieu, venant de la PaternitĂ© [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
 la dispensation du Fils, Il est alors entrĂ© dans cet attribut-ci. Les trois attributs : le PĂšre, le Fils et le Saint-Esprit. Quand Dieu a Ă©tĂ© manifestĂ© dans la chair, Il a dit : « Je suis sorti de Dieu. Et Je vais Ă  Dieu », et Il est montĂ© en haut.

142 Et–et Saul de Tarse, en route vers Damas, a Ă©tĂ© terrassĂ© par une LumiĂšre. Et alors, il a levĂ© les yeux. Et ce Juif n’aurait jamais appelĂ© n’importe quoi « Seigneur », si Cela n’avait pas Ă©tĂ© cette Colonne de Feu. Il a vu cette LumiĂšre lĂ , et il a dit : « Qui es-Tu, Seigneur ? »
Il a dit : « Saul, il te serait dur de regimber contre les aiguillons. »
Et il a demandé : « Qui es-Tu, Seigneur ? »
Il a dit : « Je suis Jésus. » Voyez, la Colonne de Feu, une fois de plus.

143 ConsidĂ©rez Saul, il s’est humiliĂ© dans la poussiĂšre de la terre, voyez, dans la PrĂ©sence de Dieu. L’humilité ! Il est tombĂ©, il Ă©tait peut-ĂȘtre couchĂ© sur son dos, regardant vers le haut.

144 Et cette Colonne de Feu se mouvait lĂ , il a vu et il a reconnu. En tant qu’enseignant formĂ© par Gamaliel, le grand enseignant de l’époque, il savait que Dieu avait conduit Son peuple, sous forme d’une Colonne de Feu. Et ce Feu, cette Colonne de Feu avait Ă©tĂ© faite chaire, avait habitĂ© parmi eux et Elle avait Ă©tĂ© crucifiĂ©e pour leurs pĂȘchĂ©s. « Je suis sorti de Dieu, et Je rentre Ă  Dieu. » Alors, Il Ă©tait lĂ , portant toujours le Nom du Seigneur JĂ©sus.

145 Et puis, nous voyons donc cela, plus tard, juste avant cela, Jean-Baptiste, le plus grand de tous les prophĂštes, tous les prophĂštes avaient annoncĂ© Sa Venue ; Jean, lui, a dit : « Le voici. » Lui, il L’a prĂ©sentĂ© au monde. Et Jean se tenait lĂ  dans l’eau, alors qu’il baptisait, et il–il a dit : « Le sacrifice perpĂ©tuel cessera au temple, et un Homme deviendra un Sacrifice. » Et Jean Ă©tait sĂ»r qu’il verrait le Messie.

146 Vous voyez, quand Jean fut appelĂ©, son pĂšre Ă©tait un sacrificateur. Mais, gĂ©nĂ©ralement... A l’époque, un garçon suivait, et ça se fait encore en Orient, le mĂ©tier de son pĂšre. Et normalement, il serait devenu un sacrificateur. Mais Jean n’a jamais frĂ©quentĂ© l’école. En effet, Jean naquit, rempli du Saint-Esprit depuis le sein de sa mĂšre.

147 Quand Elisabeth avait conçu, l’enfant Ă©tait mort dans son sein. Quand l’Ange Gabriel a visitĂ© Marie, Il lui a dit que sa cousine Elisabeth, qui avait dĂ©jĂ  dĂ©passĂ© le temps d’enfanter, avait aussi conçu. Alors, Marie a couru Ă  sa rencontre. Et elle se cachait, elle se faisait des soucis de ce que l’enfant n’avait pas bougĂ© depuis six mois, et c’est anormal. Et alors, elle a vu Marie venir, elle est sortie en courant pour la rencontrer, et elle l’a Ă©treinte. Et elle a dit, elles se sont mises Ă  causer. Et–et elle a dit : « Je sais que tu vas devenir mĂšre. » Elle a dit : « Oui, et moi aussi, je–je vais devenir mĂšre. »
« Oh ! Je pense que Joseph et toi, vous vous ĂȘtes mariĂ©s. »
« Non, non. Nous ne nous sommes pas encore mariés. »
« Et tu vas devenir mÚre ? »

148 « Ouais. Le Saint-Esprit m’a couverte de Son ombre, et Il a dit que le Saint Enfant qui naĂźtra de moi, qui est en moi, sera le Fils de Dieu, et je L’appellerai JĂ©sus. »

149 Et aussitĂŽt que ce Nom « JĂ©sus » a Ă©tĂ© prononcĂ© pour la premiĂšre fois par des lĂšvres humaines, un enfant qui n’avait jamais eu de vie a cependant reçu la vie dans le sein de sa mĂšre et s’est mis Ă  tressaillir de joie. Et si le Nom de JĂ©sus-Christ donne la vie Ă  un enfant mort, que devrait-Il faire Ă  une Eglise nĂ©e de nouveau qui affirme ĂȘtre remplie du Saint-Esprit ? Voyez ?

150 Eh bien, quel genre de garçon devait-il ĂȘtre ? Il devait annoncer la Venue du Messie. Malachie 3 dit qu’il le ferait : « Voici, J’enverrai Mon messager devant Ma face. »

151 Eh bien, s’il Ă©tait allĂ© au sĂ©minaire, certains prĂ©dicateurs, lĂ -bas, auraient dit : « Eh bien, Jean, c’est toi qui dois annoncer le Messie. Eh bien, tu–tu sais que oncle Joe ici, ou–ou–ou pĂšre Jim, ou l’un d’eux, tu sais qu’il remplit toutes les–les–les–les conditions pour ĂȘtre le Messie. C’est lui, Jean. » Ceci et cela, voyez, il aurait Ă©tĂ© influencĂ© par un homme.

152 Il est allĂ© au dĂ©sert, il y est restĂ© avec Dieu. C’est le meilleur sĂ©minaire que je connaisse. En effet, son travail Ă©tait trop important pour que des hommes lui dictent, l’amĂšnent Ă  de grandes activitĂ©s sociales. Voyez, il avait une–une oeuvre, il Ă©tait sĂ©parĂ© pour une raison. Et Jean savait que quand il apparaĂźtra, en train de prĂȘcher, le Messie serait sur terre en ce temps-lĂ .

153 Tout aussi certainement que ces mages le savaient, quand ils ont regardĂ© depuis Babylone et qu’ils ont vu ces trois Ă©toiles en ligne, c’était le signe que le Messie Ă©tait dĂ©jĂ  sur terre. C’est pourquoi ils ont crié : « OĂč est le Roi des Juifs qui vient de naĂźtre ? » Et l’église n’avait pas de rĂ©ponse. Ils n’en ont pas aujourd’hui. C’est la Bible qui en a. C’est la Parole de Dieu qui en a. C’est vrai.

154 Nous voyons dans tout cela que c’est Jean qui devait annoncer le Messie. Et il avait
 qu’il ne reconnaĂźtrait ce Messie que par un signe. C’est ainsi qu’il avait reconnu le Messie. C’est l’unique moyen par lequel Dieu se fait donc connaĂźtre : par un signe scripturaire. Alors, il surveillait. Il se tenait lĂ , il a dit
 On lui a demandé : « Es-tu le Messie ? »

155 Il a dit : « Non. Je ne suis mĂȘme pas digne de toucher Ses souliers. » Il a dit : « Mais c’est Lui
 Au milieu de vous il y a Quelqu’Un. »

156 Oh ! la la ! Ne pensez pas que je suis excitĂ©. Je sais oĂč je me tiens. Non, mais seulement je me sens bien quand il m’arrive de penser Ă  ça, voyez : « Au milieu de vous il y a Quelqu’Un. » Et je le dis ce soir : Au milieu de vous, il y a le glorieux Saint-Esprit qui a Ă©tĂ© promis d’ĂȘtre dĂ©versĂ© dans ces derniers jours. Je vois constamment Son signe et je sais qu’Il est le Messie, parce qu’Il accomplit toujours le signe du Messie.

157 Il se tenait lĂ  au milieu d’eux. Il a dit : « Au milieu de vous il y a Quelqu’Un. Je ne suis pas digne de toucher Ses souliers, de dĂ©lier la courroie de Ses souliers. C’est Lui qui baptisera du Saint-Esprit et du Feu. »

158 Et un jour, un Homme ordinaire sortit du milieu d’eux et s’avança. Jean leva les yeux et dit : « Voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde. » Et alors, il a vu. Il a dit : « Je L’ai reconnu par un signe qui Le suivait. » Et observez ça, il y avait lĂ  face Ă  face les deux Hommes les plus importants sur terre. Jean


159 Je me souviens que docteur Roy Davis, celui qui m’avait ordonnĂ© dans l’Eglise missionnaire baptiste, disait : « Vous savez ce qui Ă©tait arrivĂ© lĂ , Billy, disait-il, ce qui Ă©tait arrivé  »

160 Quand Jean a dit : « C’est moi qui ai besoin d’ĂȘtre baptisĂ© par Toi, pourquoi viens-Tu vers moi ? » Observez l’humilitĂ© de Jean. Il a dit : « C’est moi–moi qui ai besoin d’ĂȘtre baptisĂ© par Toi, pourquoi viens-Tu vers moi ? » Il y avait lĂ  le Messie et Son prophĂšte, les Hommes clĂ©s de l’époque, les Hommes clĂ©s de la Bible ; Ils se tenaient lĂ , l’Un regardant l’autre. Jean, par humilitĂ©, a dit : « C’est moi qui ai besoin d’ĂȘtre baptisĂ© par Toi, pourquoi viens-Tu vers moi ? »

161 Jésus a dit : « Laisse faire, car il est convenable que nous accomplissions tout ce qui est juste. » Et il est dit que Jean le Lui a permis.

162 Je me souviens de docteur Davis. Peut-ĂȘtre qu’il est assis ici. Docteur Davis, ce n’est pas pour vous lancer ceci, mais je–je–je
 Il disait : « Jean, d’abord JĂ©sus a baptisĂ© Jean, parce que Jean n’avait pas Ă©tĂ© baptisĂ©. » Et ensuite, il disait : « Puis, Jean a baptisĂ© JĂ©sus. » Cela ne sonnait pas trĂšs bien pour moi.

163 Alors, un jour, pendant que le Saint-Esprit Ă©tait prĂšs, et dans une vision, j’ai vu ce que c’était.

164 Il y avait lĂ  Jean et JĂ©sus, face Ă  face, le prophĂšte Ă  qui vient la Parole. Et la Parole Ă©tait venue au prophĂšte. Amen ! Et il a dit : « Laisse faire. (C’était exact.) Laisse faire. Mais il est convenable que nous accomplissions tout ce qui est juste. » Le prophĂšte savait que c’était l’Agneau, et que l’Agneau devait ĂȘtre lavĂ© avant d’ĂȘtre prĂ©sentĂ©. Amen ! C’est ce qu’il a fait. Voyez-vous cela ? Le prophĂšte, comme c’était la Parole, Elle devait venir Ă  lui.

165 [Une soeur parle en langue. Un frùre interprùte. – N.D.E.] Amen.

166 Jean, le prophÚte. La Parole vient à Son prophÚte. Et exactement, la Parole vient au prophÚte. « Il est convenable », il est dit : il convient, ce qui signifie : « Il est convenable que nous accomplissions tout ce qui est juste. »

167 Oh ! Comme je pourrais laisser de cĂŽtĂ© le sujet maintenant pour une minute ! Oh ! comme il est convenable que nous accomplissions tout ce qui est juste ! L’heure a sonnĂ©, quelque chose, nous devons accomplir tout ce qui est juste. Nous savons quoi faire. Voyez, nous devons le faire, c’est exact, croire de tout notre coeur.

168 Remarquez donc, nous voyons que Jean s’est humiliĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu.

169 Le problĂšme, peuple, mon frĂšre, ma soeur, mes amis, c’est d’ĂȘtre conscient de votre petitesse. Voyez ? Ne soyez pas conscient de combien vous ĂȘtes grand. Soyez conscient de votre petitesse. Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes petits. Nous le sommes tous. Dieu peut se passer de nous, mais nous, nous ne pouvons pas nous passer de Lui. Voyez ? Voyez ? Nous, nous ne pouvons pas nous passer de Lui, mais Lui peut se passer de nous.

170 Dieu ne cherche qu’une personne qu’Il peut avoir entre Ses mains. Il a toujours cherchĂ© Ă  faire cela. Remarquez, tout au long de la Bible, quand Il a trouvĂ© un EsaĂŻe, quand Il a trouvĂ© un JĂ©rĂ©mie. Un jour, Il a aussi trouvé–Il a trouvĂ© Samson ; mais Samson a livrĂ© sa force Ă  Dieu, et son coeur Ă  Delila. Voyez, il


171 Il vous faut tout donner Ă  Dieu : votre rĂ©vĂ©rence, votre respect, tout ce que vous ĂȘtes. Soyez juste rien, voyez simplement combien vous ĂȘtes petit, c’est ce que Dieu veut que nous fassions. Et c’est ça la vraie humilitĂ©. C’est ainsi que ces sĂ©raphins se tenaient dans Sa PrĂ©sence, vous voyez, avec leur visage dans la rĂ©vĂ©rence, couvert ; leurs pieds, par humilitĂ©.

172 Eh bien, troisiĂšmement, ils pouvaient voler. Ils avaient deux ailes qui les mettaient en action.

173 Ici, Dieu montre Ă  Son prophĂšte le genre de serviteur qu’Il a prĂ©parĂ© : rĂ©vĂ©rencieux, humble et en action. LĂ , voyez, c’est un vrai serviteur de Dieu, ceux qui s’attendent Ă  Lui. Il avait comptĂ© sur EzĂ©chias qui s’était enflĂ© et Ă©tait tombĂ© par orgueil. Mais un serviteur, Ses serviteurs devant Lui, sont rĂ©vĂ©rencieux, humbles et en action. Ses serviteurs, c’est ainsi qu’ils devaient ĂȘtre revĂȘtus ; revĂȘtus de rĂ©vĂ©rence, d’humilitĂ©, et constamment occupĂ©s aux affaires du PĂšre. Oui, oui. RĂ©vĂ©rencieux, humble et en action.

174 C’est juste comme la petite femme au puits dont nous avons parlĂ© l’autre soir. Eh bien, elle Ă©tait une petite semence prĂ©destinĂ©e, c’était dans son coeur, mais aussitĂŽt que cette LumiĂšre a brillĂ© lĂ -dessus et qu’elle a vu que c’était le Messie, ça n’a pas traĂźnĂ© pour qu’elle entre en action. Elle a mĂȘme oubliĂ© le pot d’eau qu’elle tenait en main. C’est aussi vite qu’elle est entrĂ©e en action. Elle devait le dire aux gens. Elle devait le dire Ă  quelqu’un d’autre, parce qu’elle Ă©tait sĂ»re d’avoir trouvĂ© le Messie. Elle est entrĂ©e dans la ville, elle est vite entrĂ©e en action, le disant aux gens.

175 Il y eut Pierre. AprĂšs avoir pĂȘchĂ© toute la nuit, il Ă©tait assis sur le rivage ce matin-lĂ . Quand JĂ©sus lui a empruntĂ© sa barque, Il s’est un peu Ă©cartĂ© du rivage, et Il a prĂȘchĂ© aux gens. Et puis, Il a dit Ă  Simon : « Avance en pleine eau et jette tes filets pour pĂȘcher. Jette. »

176 Eh bien, Simon a dit : « Je suis un pĂȘcheur. Je–je sais quand la lune et les signes sont favorables. Je sais quand les poissons courent. Je–je suis nĂ© sur ce lac-ci. J’ai pĂȘchĂ© toute la nuit et je n’ai mĂȘme pas attrapĂ© un fretin. Je n’ai rien attrapĂ©. » Il a dit : « Il n’y a pas de poisson lĂ . Mais sur Ta Parole, » vous y ĂȘtes, « je jetterai le filet. » Oh ! Vous pourrez


177 Nous ne pouvons pas comprendre ces choses, vous
 Et on ne comprend pas Dieu. Il vous faut croire Cela, voyez. On ne connaüt pas Dieu par la connaissance, ni par l’instruction. On Le connaüt par la foi, et la foi seule.

178 « Sur Ta Parole ! Je sais qu’il n’y a pas de poisson lĂ . Mais sur Ta Parole, puisque Tu as dit : ‘Jette, il y aura du poisson là’, Tu vas
 la foi les y mettra. C’est tout. Je vais jeter le filet. »

179 S’il y a des gens assis ici, malades et–et ayant besoin de l’assistance de Dieu, si vous dites : « J’ai Ă©tĂ© dans chaque ligne de priĂšre, je–j’ai tout fait, mais sur Ta Parole, je vais jeter le filet. Je viens maintenant mĂȘme, et je vais recevoir cela. Je crois que je suis dans Sa PrĂ©sence. Et je suis  » Et reconnaissez cela, avec humilitĂ©, sincĂ©ritĂ© et rĂ©vĂ©rence. Jetez le filet. Emparez-vous-en. Dieu l’a dit, et il en sera ainsi.

180 Et nous voyons qu’aussitĂŽt qu’il
 Comme il Ă©tait un pĂȘcheur, il savait ce que c’était que d’avoir une bonne cargaison de poissons. c’était un homme pauvre, mais il est vite entrĂ© en action ; alors, JĂ©sus a dit : « DĂ©sormais, tu deviendras pĂȘcheur d’hommes. » Cela ne lui a pas pris beaucoup de temps. Il s’est humiliĂ©, il s’est prosternĂ© devant Christ, il a dit : « Retire-toi de moi, Seigneur ; je suis un homme pĂ©cheur. » Il a dit : « Je–je–je ne peux pas rester dans Ta PrĂ©sence. »

181 C’est ce qu’EsaĂŻe a fait. Il a dit : « Je suis un homme dont les lĂšvres sont impures, et j’habite au milieu des pĂ©cheurs. » Oh ! dans quelle condition il Ă©tait !

182 Pierre a dit la mĂȘme chose, il s’est humiliĂ©, il est tombĂ© sur sa face et il a demandĂ© au Seigneur de se retirer de lui. Il lui a dit : « N’aie pas peur, Pierre ; dĂ©sormais, tu deviendras pĂȘcheur d’hommes. » Et il est trĂšs vite entrĂ© en action.

183 Il y eut une fois un aveugle que JĂ©sus avait guĂ©ri. Ça ne lui a pas pris beaucoup de temps pour entrer en action ; il est entrĂ© en action, il a rĂ©pandu la rĂ©putation de JĂ©sus partout. Quelqu’un est venu et a dit : « Eh bien, qui t’a guĂ©ri ? », demanda un sacrificateur. Il–il lui a dit, il lui a dit Qui l’avait guĂ©ri.

184 Ils avaient d’abord interrogĂ© son pĂšre et sa mĂšre. Et celle-ci a dit : « Eh bien...» Ils avaient donc peur, puisque si–si quelqu’un confessait JĂ©sus, eh bien, on allait l’expulser du synagogue. Et ils ont fait retomber cela sur leur pauvre fils. Ils ont dit : « Il a de l’ñge. Demandez-le-lui. » Et il a dit : « Un Homme, JĂ©sus de Nazareth, m’a guĂ©ri. »

185 On lui a dit : « Eh bien, donne gloire Ă  Dieu ! » On lui a dit : « Nous, nous sommes
 nous ne savons rien au sujet de ce JĂ©sus de Nazareth. » On lui a dit : « C’est un pĂ©cheur. Ne lui accorde aucune gloire ; donne toute la gloire Ă  Dieu. Et maintenant, nous ne savons pas d’oĂč Il vient. »

186 Eh bien, cet homme aveugle avait une trĂšs bonne question pour eux. Et il a dit : « C’est vraiment Ă©trange. Vous tous, vous ĂȘtes des conducteurs spirituels aujourd’hui ; cet Homme m’a ouvert les yeux aveugles; je suis nĂ© aveugle, et cependant, vous ne savez pas d’oĂč Il vient. (Voyez ?) Eh bien, c’est une chose Ă©trange. »

187 Puis-je dire la mĂȘme chose ? Le mĂȘme Dieu avait promis de venir dans Son Eglise en ce dernier jour, et ils n’ont pas de rĂ©ponse. Celui qui reçoit a la rĂ©ponse.

188 Il a dit : « Qu’Il soit pĂ©cheur ou pas, moi, je ne peux pas le dire. Mais tout ce que je sais, c’est qu’autrefois j’étais aveugle, maintenant je vois. »

189 Autrefois, j’étais pĂ©cheur ; je suis sauvĂ© par la grĂące de Dieu. Je sais que quelque chose m’est arrivĂ©. Je
 Quelque chose est arrivĂ©. Vous pouvez taxer Cela de saint exaltĂ©, ou vous pouvez taxer Cela de tous les noms que vous voulez, mais Cela m’a sauvĂ© il y a une trentaine d’annĂ©es. Et ça s’amĂ©liore tout le temps, je–j’apprĂ©cie donc ça. Quelqu’un a dit : « Vous ĂȘtes devenu fou. »

190 J’ai dit : « Eh bien, alors, laissez-moi tranquille. Je me sens mieux comme ça que je ne l’étais autrement, laissez-moi donc tel que je suis. Je me sens mieux comme cela et je vais mieux. Je peux faire plus. » Oui, oui.

191 Il est aussitÎt entré en action. Oui, oui, il a répandu Sa réputation partout.

192 Des gens, Ă  la PentecĂŽte, aussitĂŽt qu’ils ont vu Dieu tenir Sa promesse... JĂ©sus a dit : « Et voici, J’enverrai sur vous la promesse, l’Ecriture, ce que Mon PĂšre a promis, « mais vous, restez, c’est-Ă -dire attendez dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’En Haut. »

193 Non pas la premiĂšre ligne de priĂšre, ni la premiĂšre fois, mais restez simplement lĂ  jusqu’à ce que ça arrive, voyez. « Jusqu’à ce que », non pas un jour, deux jours, ou dix ans, « jusqu’à ce que ça arrive. » Restez jusqu’à ce que !

194 Et quand ils furent remplis du Saint-Esprit, ils entrĂšrent aussitĂŽt en action ; ils allĂšrent dans des rues, poussant des cris, dansant et agissant comme des gens ivres, parlant en d’autres langues ; quelle scĂšne ! Ils Ă©taient aussitĂŽt entrĂ©s en action ; aussitĂŽt qu’ils s’étaient humiliĂ©s, ils Ă©taient entrĂ©s, avaient fermĂ© la porte, et s’étaient attendus Ă  la Parole de Dieu.

195 Oh ! Ce que nous avons vu, amis ! Je sais qu’il se fait tard et je ne voudrais pas vous garder plus longtemps. Mais regardez ! Ce que nous avons vu pendant ces–pendant ces quelques derniĂšres annĂ©es devrait mettre chacun de nous en action. Cela devrait nous mettre en action. Quoi ? D’abord, nous rendre respectueux, humbles et nous mettre en action. Et avec de l’amour brĂ»lant dans nos coeurs, cherchant Ă  faire de notre mieux, alors qu’on voit un monde perdu. Et voyant les signes que Dieu
 MĂȘme le dernier, Ă  ce que je sache, le tout dernier que l’Eglise va recevoir avant que le feu tombe du ciel. La mĂȘme Colonne de Feu qui a Ă©tĂ© vue autrefois au dĂ©sert, la mĂȘme Colonne de Feu qui avait terrassĂ© saint Paul, c’est la mĂȘme Colonne de Feu dont on a pris la photo, ici mĂȘme. Elle accomplit la mĂȘme oeuvre qu’Elle avait accomplie lĂ -bas, le mĂȘme Messie.

196 Si vous placez la vie d’une citrouille dans une pastĂšque, elle produira des citrouilles. Si vous placez la vie d’une vigne dans un–un–un poirier, elle produira des raisins, parce que c’est ça la vie qui est Ă  l’intĂ©rieur.

197 Et si ce que nous voyons et connaissons, des milliers Ă  travers le monde connaissent cela, la science En a rendu tĂ©moignage, partout, on En a pris des photos. Cela est ici mĂȘme maintenant. C’est vrai, c’est si vrai. Cela est ici mĂȘme maintenant ! Et si Cela ne reproduit pas le mĂȘme genre de Vie que Cela avait produit lorsque c’était dans la personne de JĂ©sus-Christ, si Cela ne fait pas la mĂȘme chose dans Son Eglise, alors c’est faux. Si Cela reproduit la mĂȘme vie, Ça doit ĂȘtre la mĂȘme Colonne de Feu qui avait conduit IsraĂ«l. Elle nous conduit vers la Terre promise. « Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon PĂšre », c’est la promesse qu’Il nous a faite, et Elle nous conduit lĂ . Et nous voyons cela pleinement confirmĂ©, la Parole de Dieu rendue manifeste. Les boiteux marchent, les sourds entendent, les aveugles voient, les morts ressuscitent, les pensĂ©es du coeur ne peuvent pas ĂȘtre cachĂ©es, elles sont directement dĂ©voilĂ©es, les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait faites. Qu’est-ce ? Un homme ? C’est le Messie ! C’est le Messie, Dieu, le Saint-Esprit, Le mĂȘme. Cela devait mettre


198 L’Eglise pentecĂŽtiste, plutĂŽt que de chercher Ă  critiquer Cela, devrait ĂȘtre en action, partout, avec humilitĂ© et amour, cherchant Ă  montrer Cela aux perdus qui se meurent. Nous devons respecter Cela. Nous devons aimer cela. Humilions-nous, rendons-nous respectueux, et soyons en action comme ces sĂ©raphins, avec rĂ©vĂ©rence et humilitĂ©. Clairement confirmĂ©, cela nous avait Ă©tĂ© promis pour les derniers jours, et Le voici ! Nous voyons Cela. JĂ©sus l’a dit, Il a dit que Ça arriverait. Le voici, juste avant que le monde soit consumĂ©. Ce signe de Sa Venue prouve que la Venue est bien proche maintenant. Elle peut avoir lieu Ă  tout moment. Je ne vois rien qui retient l’EnlĂšvement de l’Eglise maintenant mĂȘme.

199 Eh bien, le marquage, la marque de la bĂȘte, c’est de l’autre cĂŽtĂ©, rappelez-vous. Voyez, l’apostasie, cela arrive donc quand l’église
 Attendez donc, je
 peut-ĂȘtre que j’ai dit quelque chose. C’est ainsi que je vois cela, voyez. Et, suivez.

200 C’est dĂ©jĂ  accompli Ă  la lettre. Cela devrait nous mettre en action. C’est tout Ă  fait vrai. Nous devrions amener chaque Ăąme perdue au Royaume de Dieu, autant que nous le pouvons. En effet, l’un de ces jours, vous allez les amener et ça ne servira Ă  rien. La porte aura Ă©tĂ© fermĂ©e, il n’y en aura plus. Oh ! Ils peuvent ĂȘtre travaillĂ©s mentalement, ĂȘtre emballĂ©s, crier, sautiller, prĂ©tendre ceci, vous savez. Mais quand la vierge folle est allĂ©e acheter de l’huile, elle n’En a jamais eue. Et avez-vous dĂ©jĂ  vu un temps, dans toute l’histoire de ces derniers jours, oĂč il n’y a jamais eu, oĂč les presbytĂ©riens, les luthĂ©riens, et tout le reste, cherchent Ă  venir au Message de la PentecĂŽte ? Qu’a dit JĂ©sus ? « Pendant qu’elles allaient acheter, c’est alors que l’Epouse entra », la vierge sage entra. Les autres n’avaient pas eu d’huile. Elles n’en ont pas eu. C’est tout. C’est scripturaire.

201 Vous voyez ces signes et ces autres choses, tout est bien en place pour Sa Venue.

202 Il est venu Ă  la septiĂšme veille. Certains se sont endormis Ă  la premiĂšre veille, Ă  la deuxiĂšme, Ă  la troisiĂšme, Ă  la quatriĂšme, Ă  la cinquiĂšme. Et Ă  la septiĂšme veille, un cri a retenti : « Voici, l’Epoux vient ! » Le septiĂšme Ăąge de l’église, c’est ça la veille, l’ñge qui a vu cela. Et celui-ci est l’ñge de l’église de LaodicĂ©e, Ă  la fin de cela. Amen ! Oh ! c’est
 Pourquoi ne voulez-vous pas vous rĂ©veiller, vous saints du Seigneur ? Pourquoi somnoler alors que la fin approche ?

203 Mais, rappelez-vous, dans l’ñge de LaodicĂ©e, l’église est tiĂšde. Il a dit : « Puisque tu dis que tu es riche, et–et que tu t’es enrichi. » Et Il a dit : « Tu ne sais pas que tu es nu, aveugle, pauvre, misĂ©rable, et tu ne le sais pas. » Il a dit : « Je te vomirai de Ma bouche. »

204 Et nous voici à la fin de toute chose, la fin de l’histoire, la fin de la civilisation. Vous pouvez le voir. Regardez dans la rue.

205 Je parlais Ă  un chauffeur de taxi, celui qui m’a amenĂ©. Il a dit : « Eh bien, l’unique moyen pour moi de pouvoir faire la diffĂ©rence, c’est lorsque je vois un homme se comporter avec bon sens ici ; je sais que c’est un Ă©tranger. » Voyez ? Eh bien, c’est l’un de vos chauffeurs de taxi qui a dit cela. Il a dit qu’on
 le moyen.

206 Ce n’est pas seulement ici, mais c’est partout. C’est la fin de tout ; combien cruels les hommes sont devenus, et toutes sortes de vilaines choses, et c’est ce qu’ils font. Le monde est perverti. Regardez dans les rues. Regardez simplement cela ! Oh ! la la ! Partout ! Non seulement en AmĂ©rique, partout. Eh bien, c’est une–c’est une Sodome moderne.

207 Il n’y a rien qui reste, si ce n’est d’ĂȘtre consumĂ©. Et, c’est tout, il sera nettoyĂ©. Dieu le fera. Ses lois l’exigent. C’est comme ça que ça doit se faire. Quand une tige de maĂŻs n’a plus de vie, elle doit ĂȘtre dĂ©truite. Quand une fleur n’a plus de vie, elle doit mourir. Et la civilisation a vĂ©cu son temps. L’ñge de l’église a vĂ©cu le sien. Les dĂ©nominations ont vĂ©cu le leur.

208 Ceci est un temps d’union. Il y a les Nations Unies, il y a l’église unie, il y a des efforts unis. De quoi cela est-il le signe ? De l’union entre Christ et l’Epouse. C’est ça. Tout cela, ce sont des ombres et des types. Tout veut ĂȘtre uni, c’est donc un signe. Christ est sur le point de s’unir Ă  Son Epouse ; les Noces de l’Agneau auront lieu au Ciel. Cela devrait donc mettre l’église en action quand nous voyons Ses signes ici proches. Oh ! la la ! Toutes ces choses sont pour nous des signes, partout. Oh ! Nous devrions ĂȘtre en action !

209 Nous, comme le prophĂšte EsaĂŻe, autrefois, nous voyons Ă  quoi aboutissent ces hommes prĂ©tentieux. Nous voyons ce que
 ces organisations qui se lĂšvent et disent : « Eh bien, puisque vous n’ĂȘtes pas de notre groupe, vous n’ĂȘtes mĂȘme pas concernĂ©. » Nous voyons ce qui leur arrive. Que perdent-ils ? De mĂȘme qu’il fut frappĂ© de la lĂšpre des pĂ©chĂ©s, d’incrĂ©dulitĂ©, elles–elles perdent l’emprise sur la Parole de Dieu. Certains fournissent des efforts, ils Ă©changent, ils perdent l’emprise sur la Parole de Dieu, et ils troquent Cela contre des crĂ©dos. Que deviennent-ils ? Un gĂąchis de lĂšpre. C’est vrai.

210 C’est comme Ozias autrefois, il cherchait Ă  exercer un office oint, et il n’avait qu’un doctorat ou quelque chose comme cela. Dieu ne cherche pas un doctorat, Il cherche de coeurs humbles, quelqu’un qui croira en Lui. Mais nous, nous avons pris des hommes et nous les avons instruits pour qu’ils deviennent des Ă©vĂȘques et tout le reste, des cardinaux et que sais-je encore ; nous les avons suffisamment instruits pour qu’ils exercent un office divin grĂące Ă  une instruction charnelle. Nous avons besoin du baptĂȘme du Saint-Esprit pour exercer cet office. Le Saint-Esprit est notre Tuteur. C’est Lui qui se fait connaĂźtre parmi nous, le signe de l’heure, de derniers jours. Mais nous, comme EzĂ©chias, on s’est exaltĂ©, on se dit bien qu’on peut prendre leurs places.

211 ConsidĂ©rez l’impact de la vision sur le prophĂšte. Eh bien, il Ă©tait un prophĂšte. Il Ă©tait un vase auquel la Parole du Seigneur venait. Il Ă©tait choisi, il Ă©tait nĂ© prophĂšte. Finalement, il a donnĂ© sa vie, il a Ă©tĂ© sciĂ©. Mais nous voyons que ce grand prophĂšte, quand il a eu cette vision du Ciel et qu’il a vu l’ordre, comment Dieu prĂ©parait Ses hommes, eh bien, cela a amenĂ© le prophĂšte Ă  confesser qu’il Ă©tait un pĂ©cheur.

212 Mais nous, nous aimerions devenir trĂšs grands, porter une espĂšce de large col retournĂ©, une espĂšce d’habits, vous savez, qui nous donne l’air des gens trĂšs saints et trĂšs rĂ©vĂ©rencieux. Il n’y a pas de saintetĂ© en nous. Nous ne pouvons pas ĂȘtre saints, la saintetĂ© vient de Dieu. Voyez ? Certainement. Il n’y a pas d’église sainte, il n’y a pas de montagne sainte ; il y a un Dieu Saint. C’est exact. Il n’y a pas de gens saints, il y a un Dieu Saint ! C’est Dieu dans des gens. Pierre s’est rĂ©fĂ©rĂ© Ă  la Montagne de la Transfiguration comme une montagne sainte ; cela voulait dire que le Dieu Saint Ă©tait sur la montagne. ConsidĂ©rez donc cela, voyez. Mais c’était le Dieu Saint qui Ă©tait lĂ , la PrĂ©sence de Dieu, c’est ce qui rendait cela saint.

213 C’est la PrĂ©sence de Dieu parmi nous maintenant qui suscite la saintetĂ©, ce n’est pas ma saintetĂ©, ni la vĂŽtre, mais c’est Sa saintetĂ©. C’est Sa PrĂ©sence qui suscite la saintetĂ©. Nous devons nous humilier, nous couvrir par rĂ©vĂ©rence, par humilitĂ©, et dire : « Seigneur JĂ©sus, reçois-moi dans Ton Royaume. » Sa saintetĂ©, pas la nĂŽtre. Saint-Esprit !

214 Le prophĂšte a confessĂ©, cela l’a poussĂ© Ă  dire : « Je suis un homme dont les lĂšvres sont impures. » Un prophĂšte ! Ô Dieu, nous avons besoin d’une autre vision comme celle-là ! Quand il a vu lĂ -haut le
 il a vu cette puissance de purification de Dieu.

215 Eh bien, suivez ce que Dieu a fait. Il a envoyĂ© l’un des sĂ©raphins prendre une pierre, il a retirĂ© une pierre ardente sur l’autel, il a mis ça dans ses mains, il est venu, il a renvoyĂ© la tĂȘte d’EsaĂŻe en arriĂšre et il a touchĂ© ses lĂšvres, disant : « Ton iniquitĂ© est expiĂ©e. »

216 Alors, EsaĂŻe a appris une autre leçon. Je peux insĂ©rer ceci ici. Ça peut ne pas ĂȘtre trĂšs appropriĂ©, mais je pense que ça l’est. Avez-vous remarquĂ©, Dieu purifie Ses prophĂštes avec du Feu, non pas avec la thĂ©ologie ou un quelconque manuel. Voyez ? Il purifie Son peuple avec du Feu, le Saint-Esprit et du Feu ; non pas avec la proclamation des crĂ©dos, ou les livres ou quelque chose qu’on doit apprendre, un tas de priĂšres et autres. Il les purifie avec le Feu tirĂ© sur l’autel. C’est ainsi qu’Il l’ordonne. Oui. Oui, oui. C’est ainsi qu’Il a purifiĂ© Ses prophĂštes au commencement, quand les 120 Ă©taient dans la chambre haute, le Saint-Esprit est descendu, et des langues de feu se sont posĂ©es sur eux. Ils ont Ă©tĂ© purifiĂ©s et ils Ă©taient prĂȘts pour le service. C’est ainsi que Dieu purifie. Non pas par l’instruction, en dĂ©crochant une licence en lettres, ou en thĂ©ologie ou un doctorat en philosophie, mais en recevant le Feu Saint du Ciel qui dĂ©barrasse vos lĂšvres du mensonge, qui vous dĂ©barrasse des choses charnelles, qui consume les sottises, cette crasse du–du monde, et place Sa PrĂ©sence lĂ , et Elle vit dans cette personne. C’est avec du Feu Saint que Dieu purifie Son Eglise. EsaĂŻe a appris cela. Nous devrions l’apprendre, que Dieu ne purifie pas par la connaissance. Il purifie avec le Feu.

217 Vous voyez comment le prophĂšte est ordonnĂ©. Eh bien, Il a purifiĂ© ses lĂšvres, Il a ĂŽtĂ© son iniquitĂ©. Puis, aprĂšs qu’il eut
 il a confessĂ©, il s’est humiliĂ©, disant : « Je suis un homme dont les lĂšvres sont impures », quand il a vu la PrĂ©sence de Dieu.

218 Me suivez-vous ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Que
 nous, que savons-nous maintenant mĂȘme ? Nous sommes dans la PrĂ©sence de Dieu. C’est vrai. Nous sommes assis lĂ  maintenant mĂȘme. Est-ce que vous
 Nous ne pouvons pas comprendre cela, mais nous sommes maintenant dans la PrĂ©sence de Dieu, contemplant Dieu. Croyez-vous qu’Il est ici ? [« Amen. »] Certainement, Il est ici. Nous
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

219 Je suis votre frĂšre. Mais Il a dit : « Il
 Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. » Est-ce ce qu’Il a dit ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] TrĂšs bien. S’Il est ici, Son Esprit est ici. C’est ce qui fait de Lui ce qu’Il est. Alors, si nous pouvons nous abandonner et nous dĂ©barrasser de nos pensĂ©es, juste comme ceci qui n’a pas de pensĂ©es, alors, une autre voix pourra parler au travers de cela. C’est comme ça. Si nous pouvons nous vider nous-mĂȘmes. VoilĂ  le secret, dĂ©pouillez-vous ! Alors, Dieu prendra
 DĂ©barrassez-vous de vos propres pensĂ©es. DĂ©barrassez-vous de vos propres voies, et alors laissez Dieu agir, s’Il est JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Croyez-vous cela ? [« Amen. »] Croyez en Lui maintenant mĂȘme et voyez si c’est ça.

220 J’observais ce jeune homme assis ici, ici mĂȘme, devant moi. Vous n’avez pas de carte de priĂšre. Vous, si Dieu me fait savoir pourquoi vous ĂȘtes assis lĂ , croirez-vous cela ? C’est pour un problĂšme spirituel ; vous ĂȘtes tout dĂ©chirĂ© et vous ne savez quoi faire. Si c’est vrai, levez la main. Exact, c’est fini. Recevez la Parole, ce que j’ai dit, et tout se terminera. Croyez-vous cela ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.]

221 Cette dame de couleur assise juste lĂ  derriĂšre, qui me regarde, elle souffre d’une maladie de coeur. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira ? AssurĂ©ment. Croyez-vous ? [La soeur dit : « Amen. » – N.D.E.] TrĂšs bien, vous pouvez recevoir votre guĂ©rison. Croyez-vous qu’Il est le mĂȘme hier et


222 Cet homme, ce Blanc qui a la main levĂ©e, croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu, Son serviteur ? Je ne vous connais pas. Vous m’ĂȘtes inconnu. Avez-vous une carte de priĂšre ou quelque chose comme cela ? Vous ĂȘtes juste assis lĂ , un homme. TrĂšs bien, monsieur, vous avez une tumeur Ă  la gorge. C’est vrai. Est-ce vrai ? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte ? Me croyez-vous de tout votre coeur ? Vous avez autre chose, vous avez un fardeau sur le coeur. C’est au sujet d’une fillette, votre petite-fille. Elle a mal Ă  la main. C’est exact. Est-ce vrai ? VoilĂ  une bonne connexion. Juste une minute. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez de Connecticut. Et votre nom, c’est Wilson. Votre prĂ©nom, Art. Art Wilson. C’est tout Ă  fait vrai. Est-ce vrai ? Croyez-vous cela ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Exact !

223 Il y a une dame assise lĂ  derriĂšre, une dame de couleur, on dirait qu’elle porte un manteau jaune, ouais, une chartreuse verte. Elle est en train de prier. Avez-vous une carte de priĂšre ? [La soeur dit : « Je n’en ai pas besoin ! » – N.D.E] N’avez-vous pas une carte de priĂšre ? Vous n’en avez pas. Croyez-vous que je suis Son serviteur ? Je suis un parfait inconnu. Nous sommes de deux races. Vous
 mais vous priez. Il s’agit de vous. Oui. Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre maladie ? Vous avez une tumeur. C’est exact. Vous avez aussi quelque chose Ă  coeur. Vous priez. Il y a un ami qui a une affection de reins. Si c’est vrai, levez la main. TrĂšs bien. Maintenant, vous pouvez recevoir ce que vous demandez.

224 Je dĂ©fie votre foi ! Qu’est-ce ? Quand le prophĂšte a vu qu’il Ă©tait dans la PrĂ©sence de Dieu, il s’est humiliĂ©. Regardez : premiĂšrement, il s’est humiliĂ©; ensuite il a Ă©tĂ© purifiĂ© par le Feu. Et aprĂšs que le Feu l’eut purifiĂ©, alors c’était un EsaĂŻe purifiĂ©. Quand il a entendu la Voix de Dieu dire : « Qui ira pour Moi ? » Il est entrĂ© en action : « Me voici, envoie-moi. » Oh ! la la !
Quand la pierre ardente toucha le prophĂšte,
Le rendant aussi pur que possible,
Quand la Voix de Dieu demanda : « Qui ira pour nous ? »
Alors, il répondit : « Me voici, Maßtre, envoie-moi. »

225 Amen ! C’était lĂ  la vocation d’EsaĂŻe purifiĂ©, aprĂšs que le Saint-Esprit l’eut purifiĂ©. Il n’avait pas besoin d’expĂ©riences de sĂ©minaires, il n’avait pas besoin d’expĂ©riences livresques. Il avait Ă©tĂ© purifiĂ© par le Feu de Dieu, et il est entrĂ© en action. Qu’était-ce ? Quand il a vu Dieu en action, il est entrĂ© en action.

226 Nous voyons Dieu en action. Il est temps que l’église entre en action et devienne des modĂšles de ce que Dieu est. Croyez-vous cela ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Combien aimeraient confesser tous leurs torts et tout maintenant, et dire : « Ô Dieu, purifie-moi » ? GuĂ©ris le jeune homme.
Quand la pierre ardente toucha le prophÚte !

227 Levons-nous. Je vais m’arrĂȘter ici mĂȘme, il se fait tard. Croyez de tout votre coeur maintenant.

228 J’aimerais que vous incliniez la tĂȘte. Rappelez-vous, aprĂšs qu’il eut vu Dieu ! VoilĂ  cela une fois de plus. Amen ! Eh bien, tout peut arriver maintenant. Tout peut arriver.
Quand la pierre ardente toucha le prophĂšte,
Le rendant aussi pur que possible,
Quand la Voix de Dieu demanda : « Qui ira pour nous ? »
Alors, il répondit : « Me voici, envoie-moi. »
Parle, mon Seigneur levez la main maintenant , oh ! Parle, mon Seigneur,
Parle, et je Te répondrai vite ;
Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur,
Parle, et je répondrai : « Seigneur, envoie-moi. »
Oh ! Des millions meurent aujourd’hui dans le pĂ©chĂ© et la honte Regardez-les dans vos rues Oh ! Ecoutez leurs cris tristes et amers ;
Oh ! hùtez-vous, frÚre, hùtez-vous à leur secours ;
Répondez vite : « Maßtre, me voici. »
Parle, mon Seigneur Soyez sérieux là-dessus maintenant , parle, mon Seigneur,
Parle et je Te répondrai vite ;
Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur,
Parle et je répondrai : « Seigneur, envoie-moi. »

229 Plaçons nos mains sur le coeur pendant que nous fredonnons. Confessez et dites : « Seigneur, je suis un homme dont les lĂšvres sont impures. Je suis une femme dont les lĂšvres sont impures. » Faisons une vĂ©ritable confession, et nous aurons un vrai rĂ©veil. PremiĂšrement, ĂȘtre purifiĂ©. Suivez, le prophĂšte a dĂ» premiĂšrement ĂȘtre purifiĂ©. Le Feu l’avait touchĂ© ; ensuite, il est entrĂ© en action. « Seigneur, donne du zĂšle Ă  mon coeur. Place en moi quelque chose que je n’ai pas, Seigneur. Mets Ton amour et Ton Feu en moi, ensuite envoie-moi. » Maintenant, confessez, croyez Dieu de tout votre coeur.
Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur
Oh ! Parle, et je Te répondrai vite ;
Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur,
Parle et je répondrai : « Seigneur, envoie-moi. »
[Frùre Branham se met à fredonner. – N.D.E.] Le rendant aussi pur que possible,
Quand la Voix de Dieu demanda : « Qui ira pour nous ? »
Alors, il répondit : « Maßtre, me voici, envoie-moi. »

230 « Parle. » Maintenant, que Dieu parle Ă  votre coeur donc ; soyez trĂšs humbles, trĂšs doux et trĂšs respectueux dans Sa PrĂ©sence. Chaque pĂ©cheur, chaque saint, ceci est pour nous tous. C’est pour moi. C’est pour tous. Voici Sa PrĂ©sence. Il est ici. C’est ce qu’Il a dit qu’Il ferait. Le signe qu’Il a dit que nous aurons, Il est ici. Pendant que cette musique est en train de jouer doucement, confessons nos torts. « Je ne suis rien aprĂšs tout, Seigneur, parle Ă  mon coeur, purifie-moi premiĂšrement, Seigneur. Envoie le Saint-Esprit me purifier. Je sais que je suis dans Ta PrĂ©sence. Je Te vois en action tel qu’EsaĂŻe T’avait vu. Le lieu est plein, pas de fumĂ©e donc, c’est plein de LumiĂšre, plein de gloire. »

231 Ô Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, alors que nous avons ceci Ă  l’esprit, nous voyons ce qui est arrivĂ© Ă  ces gens prĂ©tentieux. Ils Ă©taient tous des modĂšles pour nous. Nous voyons ce que l’humilitĂ© et la priĂšre reprĂ©sentent pour ceux qui sont sauvĂ©s.

232 PĂšre cĂ©leste, je prie maintenant mĂȘme pour cette assistance et pour moi-mĂȘme. Seigneur, ĂŽte de moi tout ce qui n’est pas de Toi. Je–je–je–je veux que Tu vives en moi, Seigneur. Je veux que Ton Esprit ait la–ait la prĂ©Ă©minence. Je veux que Tu vives complĂštement en moi au point que ça ne sera plus moi, que je–que je marche, que je parle et que je vive en Toi. Accorde-le, Seigneur. Me voici. Purifie-moi, Seigneur. Purifie cette Ă©glise. Purifie-nous tous ensemble. Ôte la maladie, ĂŽte le pĂ©chĂ©, ĂŽte l’incrĂ©dulitĂ©, ĂŽte le doute, ĂŽte tout ça. Que le Saint-Esprit vienne maintenant avec une pierre ardente prise sur l’autel et une nouvelle Ă©tincelle de la PentecĂŽte, et purifie chaque coeur qui est ici. Prends-nous, Seigneur. Nous sommes Ă  Toi. Nous croyons en Toi. Accorde-le, PĂšre.
Parle, mon Seigneur.
Parle et je répondrai : « Seigneur, envoie-moi. »

233 Tous ceux qui veulent, qui aiment et qui ont consacrĂ© Ă  nouveau leur vie Ă  Christ, maintenant mĂȘme, et qui aimeraient se consacrer dans Sa PrĂ©sence


234 Et si je me mets Ă  dire ce que j’ai vu, je
 cela inclurait tout le monde ici, je pense, maintenant mĂȘme. Je vous connais. Vous savez que je ne me tiendrais pas ici pour dire cela en tant que serviteur de Christ si cela n’était pas vraiment partout. Vous ĂȘtes en Ă©tat, maintenant mĂȘme, de commencer une nouvelle PentecĂŽte. C’est certainement vrai, amis.

235 Humiliez-vous simplement. Couvrez-vous le visage, couvrez-vous les pieds, approchez-vous simplement de Lui. Prosternez-vous, confessez et croyez. Voulez-vous faire cela ? Si vous le voulez, levez simplement la main, pendant que nous chantons Parle, mon Seigneur.
Parle, mon Seigneur (priez maintenant) , parle, mon Seigneur
Parle et je Te répondrai vite ;
Oh ! Parle, mon Seigneur, parle, mon Seigneur.

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