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PrĂ©dication Les Investissements de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-1116B La durĂ©e est de: 1 hour and 36 minutes .pdf La traduction Shp
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Les Investissements

1 Merci beaucoup. Je considĂšre certainement ceci comme l’un de grands moments de ma vie, ĂȘtre ici dans cette grande ville de New York pour parler Ă  ce chapitre, ou plutĂŽt Ă  ces chapitres, avoir le temps de m’asseoir Ă  l’estrade avec mes frĂšres dans le ministĂšre et parler de notre Seigneur JĂ©sus-Christ aux hommes et aux femmes d’affaires de cette ville. Sans doute que beaucoup parmi vous Le connaissent, Ă  voir votre comportement ce matin et Ă  voir comment vous vous rĂ©jouissez et vous Le louez pour Sa bontĂ© et Sa misĂ©ricorde.

2 Je me sens trĂšs petit ici, en me tenant ici avec ces orateurs de renom et d’avoir Ă  me tenir ici pour parler Ă  cet auditoire ; en effet, je ne suis pas un grand orateur, j’ai toujours dit que je suis un pneu de rĂ©serve. Vous savez, on utilise un pneu de rĂ©serve quand on a une crevaison ; mais nous n’avons pas de crevaison, cependant, on laisse simplement le pneu de rĂ©serve rouler quelques minutes, je suppose.

3 Je rĂ©flĂ©chissais dans mon Ăąme, dans mon esprit, il y a quelques minutes, au sujet de
 au sujet de porter le fruit de l’Esprit, comme l’un des frĂšres l’a dit : « Porter le fruit. » Vous savez, nous ne pouvons pas fabriquer le fruit. Nous devons porter le fruit. Voyez, un mouton ne fabrique pas de la laine ; mais comme il possĂšde de la laine et qu’il la porte, il est un mouton. VoilĂ  pourquoi il porte de la laine. C’est l’unique moyen pour nous d’ĂȘtre donc chrĂ©tiens, ce n’est pas parce que nous en portons le nom, ou nous essayons d’en venir Ă  quelque chose, de fabriquer cela. Etant un mouton, vous ne faites que porter de la laine. Etant un chrĂ©tien, vous ne faites qu’en porter les fruits. Oui.

4 Et pendant que je suis assis ce matin, je sais que notre temps dans ces réunions est limité.

5 Une autre raison pour laquelle nous sommes Ă  New York cette fois-ci
 je suis dĂ©solĂ© de n’avoir pas pu assister Ă  cette convention. Un trĂšs cher ami Ă  moi m’a mal compris, quand il a dit : « Allez-vous parler Ă  la convention de New York ? » C’est monsieur Williams. J’habite Tucson, en Arizona ; lui habite Phoenix, en Arizona, juste Ă  une distance d’environ cent vingt miles [193 km]. Et j’ai dit : « Oui, je–j’y serai en novembre, je serai content de le faire », de rencontrer frĂšre Nelson, frĂšre Sweet, ainsi que mes amis ici. Et j’ai fini par dĂ©couvrir que c’était en octobre. Et en octobre, je devais ĂȘtre en Alaska, j’étais donc trĂšs loin de New York Ă  ce moment-lĂ .

6 Mais, nous avons eu ce privilĂšge de venir ici avec frĂšre Vick de Rock Church, et les ministres, et nous sommes ici Ă  l’auditorium Marc, oĂč nous passons un bon moment cette semaine, voyant le Royaume de Dieu parmi nous. Nous en sommes si heureux. Et aussi de venir cette fois-ci, ce matin-ci, ici oĂč peut-ĂȘtre des hommes, des hommes et des femmes d’affaires de toutes les couches sociales sont assis, des mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, catholiques, et que sais-je encore.

7 Cela me rappelle, il y a des annĂ©es, quand je travaillais dans une ferme d’élevage de bĂ©tail lĂ , dans le Colorado. J’étais
 Nous emmenions le bĂ©tail. L’Association Hereford faisait paĂźtre dans la–la vallĂ©e, et on appelait ça Troublesome River Hereford Association. Notre petite ferme d’élevage se trouvait lĂ  Ă  la source de la riviĂšre. Et nous avions le East and West Fork, et nous le faisions paĂźtre Ă  East Fork. Et alors, en printemps, quand nous emmenions donc le bĂ©tail dans le pĂąturage, nous le placions dans la forĂȘt Arapaho, oĂč l’Association faisait paĂźtre.

8 Eh bien, c’est l’Association Hereford. Il y a lĂ  beaucoup de gens, lĂ -bas dans cette Association, qui Ă©lĂšvent du bĂ©tail Hereford. Et si votre ferme d’élevage peut produire deux tonnes de foin, vous ĂȘtes autorisĂ©, suivant la marque, Ă  placer une vache dans le pĂąturage en Ă©tĂ©, pour permettre Ă  votre foin de pousser lĂ  oĂč on irrigue et nourrir le bĂ©tail en hiver.

9 Eh bien, lors du rassemblement de printemps, on amenait le bĂ©tail lĂ  dans le pĂąturage, il y avait une clĂŽture dĂ©montable. Une clĂŽture dĂ©montable empĂȘche le bĂ©tail de retourner sur–sur un terrain privĂ©, on les plaçait dans un domaine de l’Etat. Alors le garde forestier se tenait toujours Ă  cette clĂŽture dĂ©montable, surveillant le bĂ©tail Ă  son passage. Eh bien, il y avait beaucoup de marques qui passaient par ce–ce portail, ou plutĂŽt par cette petite clĂŽture.

10 Et il y avait
 eh bien, monsieur Grimes, l’un de grands propriĂ©taires des fermes d’élevage, avait ce qu’on appelait le Diamond Bar. Il avait plusieurs milliers de tĂȘtes de bĂ©tail. Et le Turkey Track, et le Lazy K, et beaucoup d’autres lĂ -bas. Ils passaient.

11 Je me suis souvent tenu debout, ou plutĂŽt assis sur une selle avec une jambe sur le pommeau de la selle, et j’observais ce garde forestier pendant qu’il regardait ce bĂ©tail passer. Et ce qui Ă©tonnait, c’est qu’il ne faisait pas cas des marques sur le bĂ©tail. Pas du tout. Ils devaient tous ĂȘtre des Hereford, sinon ils n’y accĂ©daient pas. Et tout ce qui l’intĂ©ressait, c’était de savoir si c’était un Hereford ou pas ; pas le genre de marque qu’ils portaient. Il y avait Ă  l’oreille une Ă©tiquette de sang qui montrait que c’étaient des Hereford.

12 Et je me suis donc dit qu’il en sera ainsi lors–lors du grand rassemblement, Ă  la grande entrĂ©e du Royaume de Dieu. Il ne fera pas cas de la marque, que nous soyons mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens. Mais Il veillera sur l’Etiquette du Sang. C’est que nous devons tous porter l’Etiquette du Sang : « Car, quand Je verrai le Sang, Je passerai par-dessus vous. » L’homme a essayĂ© d’instruire les gens pour les faire entrer en JĂ©sus-Christ ; nous avons essayĂ© de leur faire la morale pour les faire entrer. Mais Dieu a une voie, c’est sous le Sang, nous avons des choses en commun.

13 Il y a quelque temps, une famille Ă©tait en voie de se sĂ©parer. Et un avocat leur a dit qu’ils feraient mieux de se mettre Ă  se partager leurs biens avant que le divorce soit prononcĂ©, parce qu’il ne resterait rien si les avocats s’en emparaient. Il s’est donc fait que cet avocat-lĂ  Ă©tait leur ami personnel. Alors, ils sont entrĂ©s dans une piĂšce, le salon, le mari et la femme, et ils ont fait le partage, et ils se sont disputĂ© sur ce qu’il y avait lĂ . Et dans la piĂšce suivante, ils se sont encore disputĂ©s. Finalement, ils sont allĂ©s au grenier, une vieille mansarde, et ils ont trouvĂ© lĂ  une malle, et ils se sont partagĂ©s les biens qui Ă©taient lĂ -dedans, l’un Ă©tendait la main et saisissait : « Et ça, c’est pour moi ! Et ça, c’est pour moi ! »

14 Et, finalement, ils ont soulevĂ© quelques habits, et ils ont tous deux saisi quelque chose. Et alors, ils se sont attrapĂ©s par les mains. Et sous ces mains, il y avait une paire de petits chaussons de bĂ©bĂ©, fruit de leur union, un petit enfant que Dieu avait rappelĂ© Ă  la Maison. Personne ne pouvait rĂ©clamer cela, parce que cela leur appartenait Ă  tous deux. Ils avaient trouvĂ© quelque chose qu’ils avaient en commun. Et lĂ , ils se sont regardĂ©s en face, ils n’ont pas tardĂ© Ă  tomber l’un dans les bras de l’autre. Et le divorce n’a pas Ă©tĂ© prononcĂ©, on a pu l’annuler, parce qu’ils avaient trouvĂ© quelque chose qu’ils avaient en commun.

15 Je pense que c’est ce qu’il nous faudra trouver. Il y a une seule chose. Nous ne pourrions pas nous accorder de devenir tous mĂ©thodistes, ou baptistes, ou pentecĂŽtistes, ou autres, mais il y a une seule chose que nous avons en commun : JĂ©sus-Christ ; c’est Lui que nous avons en commun.

16 Il y a quelque temps, quelqu’un m’a posĂ© une question, disant : « Pourquoi vous accrochez-vous Ă  ces Hommes d’Affaires du Plein Evangile ? Vous ĂȘtes censĂ© ĂȘtre un prĂ©dicateur. »
J’ai dit : « Eh bien, je suis un homme d’affaires. »
Il a dit : « Un homme d’affaires ? »
J’ai dit : « Oui, oui, je suis–je suis un homme d’affaires. »
Il a dit : « Quel genre d’affaires faites-vous ? »
J’ai dit : « Assurance Vie Eternelle. »

17 Je n’ai point dit : « Les assurances », j’ai dit : « L’assurance. » Si quelqu’un parmi vous s’intĂ©resse Ă  cette police d’assurance, j’aimerais certainement en parler avec vous immĂ©diatement aprĂšs la rĂ©union.

18 Cela me rappelle, quand j’étais Ă  l’école, encore petit garçon, nous avions lĂ  un copain, c’était un trĂšs bon ami ; il Ă©tait un agent d’assurances. Et je ne sais trop comment, eh bien, je n’ai rien contre les assurances, mais je n’ai aucune police d’assurances sur cette terre. Alors, il y a quelque temps, ce jeune homme
 Son frĂšre est un prĂ©dicateur baptiste aussi, et il Ă©crit des articles dans la Haute... pour La Chambre Haute. Et il est venu chez moi, il a dit : « Eh bien, Billy, je suis certainement content de te revoir. »
J’ai dit : « Assieds-toi, Wilmer. »

19 Nous nous sommes mis Ă  causer. Et je savais pourquoi il Ă©tait venu. J’ai un frĂšre qui vend les assurances, mais je n’en ai jamais souscrit une, de toute façon. Alors, il a dit, aprĂšs que nous avons causĂ© un petit moment, il a dit : « Je comprends, Billy, que tu n’as pas d’assurances, a-t-il dit, et je me suis dit que, peut-ĂȘtre, je pourrais te parler d’une police d’assurances. Et  »

20 « Oh ! ai-je dit, merci, Wilmer, mais j’ai dĂ©jĂ  souscrit une–une police d’assurances. »

21 Et il a dit : « Oh ! je suis dĂ©solĂ©, a-t-il dit ; quel genre d’assurances as-tu, Billy ? » Et j’ai dit : « Vie Eternelle. »

22 Et que vous y croyez ou pas, le jeune homme a dit : « Je ne pense pas en connaĂźtre la sociĂ©tĂ©. » Il a dit : « OĂč se trouve son quartier gĂ©nĂ©ral ? »
J’ai dit : « Dans la Gloire. »
Il a fait : «Oh ! »
J’ai dit: « C’est l’assurance bĂ©nie, JĂ©sus est mien !
Oh ! quel avant goût de la Gloire divine !
Je suis héritier du salut, racheté par Dieu,
Je suis né de Son Esprit, et je suis lavé dans Son Sang. »

23 « Oh ! a-t-il dit, ça, c’est trĂšs bien, Billy, mais ça ne t’amĂšnera pas lĂ  au cimetiĂšre. »

24 « Mais, ai-je dit, ça m’en fera sortir. » Je ne me soucie pas d’y entrer. Oui. Amen. Je ne me soucie pas d’y entrer. C’est d’en sortir.

25 Ainsi, je–je suis trĂšs content d’avoir cette assurance que je sortirai. En effet, c’est Lui qui a donnĂ© cette assurance que nous pouvons tous en sortir. J’ai reçu dans mon coeur cette assurance, que je suis passĂ© de la mort Ă  la Vie. Et je sais qu’un jour, Il me fera sortir.

26 Maintenant, juste avant que nous abordions la Parole, j’aimerais que nous inclinions la tĂȘte et que nous parlions Ă  l’Auteur, juste un instant, si vous le voulez bien.

27 Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, vos yeux fermĂ©s et, je l’espĂšre, nos coeurs aussi inclinĂ©s dans Sa PrĂ©sence, je me demande, Ă  l’instant mĂȘme, s’il y a ici quelqu’un qui n’a vraiment pas cette assurance pour la rĂ©surrection, cachĂ©e loin dans la boĂźte de sĂ©curitĂ© de votre coeur ce matin, et qui voudrait qu’on se souvienne de lui dans la priĂšre. Voudriez-vous bien, alors que personne ne regarde, lever juste la main pour dire : « Incluez-moi, frĂšre. » Merci, merci. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Des douzaines de mains, pendant que nous prions.

28 TrĂšs Gracieux Dieu, Eternel, PĂšre de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, Toi qui L’as ressuscitĂ© le troisiĂšme jour aprĂšs Sa crucifixion pour notre justification, et qui nous L’as prĂ©sentĂ© sous la forme du Saint-Esprit qui vient maintenant bĂ©nir nos coeurs et nous accorder ces choses dont nous avons besoin dans le pĂšlerinage de cette vie.

29 Nous comprenons, en voyant ces mains se lever, Seigneur, qu’il y a un grand besoin parmi nous ce matin. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, de ne laisser personne parmi ces gens sortir d’ici sans avoir cette assurance que ses pĂ©chĂ©s sont sous le Sang, qu’il est nĂ© de nouveau et scellĂ© dans le Royaume de Dieu par le Saint-Esprit. Accorde-le, PĂšre.

30 BĂ©nis-nous aussi alors que nous Ă©coutons Ta Parole. Nous savons que Ta Parole est la VĂ©ritĂ©, et il n’y a pas d’autre VĂ©ritĂ© en dehors d’Elle. Et nous prions, PĂšre, que Ta Parole devienne une rĂ©alitĂ© pour nous, aujourd’hui. Car il est Ă©crit : « Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et Elle a habitĂ© parmi nous. Le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ! »

31 Et Il nous a dit que nous ferons aussi les oeuvres qu’Il faisait, parce que Sa Vie est en nous. Et nous prions, PĂšre, que ceci soit clairement compris de nous tous ce matin. Et s’il nous fallait professer ce matin que Shakespeare vivait en nous, nous savons que nous rĂ©aliserions ses oeuvres, composer des poĂšmes. Si les oeuvres, ou plutĂŽt la vie de Beethoven Ă©tait en nous, nous serions un Beethoven, nous composerions des chansons. Mais comme nous confessons que la Vie de JĂ©sus-Christ est en nous, la Vie Eternelle, alors la Vie Elle-mĂȘme tĂ©moignera de ce que nous sommes. Et comme le frĂšre parlait de–de « porter le fruit », nous savons que la Vie de Christ en nous prouvera qu’Il est lĂ . Nous Te prions donc de nous accorder cette expĂ©rience, Ă  chacun de nous, ce matin, alors que nous attendons.

32 Quant Ă  ouvrir Ta Parole, nous ne le pouvons. Nous pouvons tourner les pages et lire, mais seul le Saint-Esprit peut prendre la Parole et L’apporter Ă  nos coeurs selon nos besoins. Et nous Te louerons avec humilitĂ©, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils bien-aimĂ©. Amen.

33 J’aimerais que vous
 si vous avez vos Bibles. Et bien des fois, les gens aiment assister au service et aussi suivre ce que le prĂ©dicateur lit. En effet, aprĂšs tout, la Parole de Dieu est la VĂ©ritĂ©. Il n’y a pas d’autre vĂ©ritĂ© qui puisse prendre Sa place. Elle est toute la VĂ©ritĂ©. La Parole est Dieu, C’est Dieu sous forme de lettres.

34 Dieu va juger le monde un jour par JĂ©sus-Christ. Nous le savons.

35 Il ne peut pas le juger par une Ă©glise. Si c’était le cas, les catholiques romains diraient : « Il va le juger par notre Ă©glise » ; qu’en serait-il alors des catholiques grecs ? Les mĂ©thodistes diraient : « Il le jugera par notre Ă©glise » ; qu’en serait-il alors des baptistes ? Ainsi, voyez-vous, il y a trop de diffĂ©rences.

36 Il doit y avoir un Ă©talon. Et si JĂ©sus-Christ est la Parole, alors Il le jugera par la Parole. Ainsi, tout ce que Dieu a dit dans Sa Parole, c’est ce dont nous vivons : « L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu. »

37 Prenons Saint Marc, chapitre 10, lisons juste une portion des Ecritures.

38 Et pendant que vous prenez cela, j’aimerais vous inviter Ă  l’auditorium. Mais, hier soir, j’ai vu une scĂšne triste au moment mĂȘme oĂč je sortais du taxi, ou je descendais du taxi pour monter en chaire. Il y avait littĂ©ralement des centaines de gens qui marchaient dans la rue ; beaucoup parmi eux pleuraient parce qu’on leur avait refusĂ© d’entrer dans l’auditorium. Il n’y avait pas de places. Nous regrettons de ne pas disposer d’un endroit plus spacieux. Mais nous espĂ©rons qu’un jour, si nous pouvons tous venir voir
 sinon, nous vous verrons juste de l’autre cĂŽtĂ© de la frontiĂšre, juste de l’autre cĂŽtĂ©.

39 Maintenant, chapitre 10.17, Ă  partir de 17, juste pour un petit texte, pour faire un
 pour en tirer une conclusion d’un contexte que, nous l’espĂ©rons, Dieu nous accordera. Comme JĂ©sus avait
 se mettait en chemin, un homme accourut, et, s’agenouillant devant lui : Bon maĂźtre, lui demanda-t-il, que dois-je faire pour hĂ©riter la vie Ă©ternelle ? JĂ©sus lui dit : Pourquoi m’appelles-tu bon ? Il n’y a de bon que–que Dieu seul. Tu connais les commandements : Tu ne commettras point d’adultĂšre, tu ne tueras point ; tu ne dĂ©roberas point ; tu ne diras point de faux tĂ©moignage ; tu ne feras tort Ă  personne ; honore ton pĂšre et ta mĂšre. Il lui rĂ©pondit : MaĂźtre, j’ai observĂ© toutes ces choses dĂšs ma jeunesse. JĂ©sus, l’ayant regardĂ©, l’aima, et lui dit : Il te manque une chose; va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres, et tu auras des trĂ©sors dans le ciel. Puis viens, prends ta croix et suis-moi. Mais affligĂ© de cette parole, cet homme s’en alla tout triste; car il avait de grands biens.

40 J’aimerais que vous observiez bien ce jeune homme, il n’était pas un athĂ©e. Il Ă©tait censĂ© ĂȘtre un croyant. Il Ă©tait membre d’église. Et ce matin, j’aimerais parler pendant les quelques prochaines minutes, je ne sais exactement combien de temps on y rĂ©serve, mais j’aimerais vous parler sur quelques passages des Ecritures que j’ai notĂ©s ici, sur ce sujet : Les Investissements.

41 Je crois que tout homme d’affaires devrait s’intĂ©resser Ă  un bon investissement. Et nous parlons, je prĂ©sume, aux hommes d’affaires de cette grande ville cĂ©lĂšbre, New York. Et tout homme qui peut faire un investissement qui lui sera bĂ©nĂ©fique doit s’y intĂ©resser. Eh bien, nous avons toutes sortes d’investissements. Mais l’investissement dont je parle ce matin
 Peut-ĂȘtre que vous avez fait beaucoup de bons investissements, mais celui-ci est le meilleur que vous puissiez faire. Moi, comme je venais de le dire, je suis un agent de Vie Eternelle.

42 Ce n’est pas une bonne affaire que de jouer à l’argent, de tenter sa chance. Le
 notre frùre ici parlait, il y a quelques instants, sur
 il allait dans des endroits jouer à l’argent. Ça, c’est tenter sa chance. Un homme d’affaires raisonnable ne fera pas cela. Il ne devrait pas le faire, de toute façon. Ça, c’est jouer à l’argent. Vous–vous pouvez du coup faire faillite, avec de telles choses.

43 Et puis, un bon homme d’affaires sain, ou plutĂŽt un bon homme d’affaires raisonnable n’investirait jamais dans une histoire du genre « devenir riche en une soirĂ©e », dans une entreprise instable, y investir. Il–il ne le ferait point, un bon homme d’affaires raisonnable, comme vous, je pense, ainsi que vous les femmes d’affaires raisonnables.

44 Cette histoire du genre « devenir riche en une soirĂ©e. » J’avais autrefois un ami qui avait ses Ă©pargnes dans une banque, et il en retirait un petit intĂ©rĂȘt, et quelqu’un est venu avec un raccourci. Vous savez, aujourd’hui, nous entendons tellement parler des raccourcis. Le monde en est plein : les publicitĂ©s, la tĂ©lĂ©vision, la radio, les journaux. Et le peuple amĂ©ricain se laisse prendre par de telles choses !

45 Il n’y a pas longtemps, je suivais une publicitĂ© sur une–une–une femme, ou on parlait Ă  la–à la radio. J’étais dans ma voiture, allant quelque part, et on disait : « Utilisez cette bonne poudre Ă  vaisselle », d’un certain genre, « vous n’aurez mĂȘme pas Ă  laver les assiettes. » Vous n’aurez qu’à les plonger lĂ -dedans, vous dĂ©versez un peu de cette poudre et vous les secouez de haut en bas sans qu’il y ait question de nettoyer, rincer, sĂ©cher, ni rien d’autre. » Et c’était l’une des plus grandes choses que la science nous ait jamais offertes.

46 Et juste aprĂšs, il y en a eu pour un autre produit, c’était : « N’utilisez pas ces nouveaux dĂ©tergents. Regardez combien les mains de la maman sont belles. Ces nouveaux dĂ©tergents vous brĂ»lent les mains. Soyez
 Ayez de belles mains comme la maman ; et n’utilisez pas ce nouveau dĂ©tergent. »

47 Et il s’est fait qu’à l’époque j’habitais Jeffersonville, oĂč se trouve la grande usine Colgate Palmolive Peet, et c’est la mĂȘme compagnie qui fabriquait tous les deux produits. Voyez ? Voyez ? C’est un–c’est un truc. Et il y en a plein au monde, aujourd’hui !

48 Et je dis ceci avec rĂ©vĂ©rence et respect, et j’espĂšre que cela n’a pas l’air sacrilĂšge, mais cette mĂȘme chose est entrĂ©e dans le mouvement ecclĂ©siastique. Dieu n’a pas de raccourcis. Vous en payez bien le prix. Venez suivre la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour nous.

49 Si vous investissez dans un « devenir riche en une soirĂ©e »... Alors la chose suivante, vous savez, cet ami avait perdu tout ce qu’il avait. Ça, c’est une mauvaise affaire, faire pareille chose. Cela montre qu’on n’a pas une bonne intelligence, ou un bon sens des affaires, se lancer dans une affaire non identifiĂ©e.

50 Et puis, ce n’est pas une bonne affaire que de garder ce que vous avez dans votre poche ; en effet, vous feriez mieux de faire tourner cela. Vous souvenez-vous de notre Seigneur parlant des talents ?

51 Je n’aurai pas le temps d’aborder cela dans tous les dĂ©tails, mais j’espĂšre que vous comprenez de quoi je–je parle, en faisant ce parallĂ©lisme-ci, pour faire comprendre ce que je veux vous faire comprendre.

52 Maintenant, nous voyons que si vous gardez votre argent en poche, les voleurs peuvent le dĂ©rober. Et nous ne voulons pas faire cela, parce que ce n’est pas une bonne ligne de conduite, garder son argent en poche. Vous pouvez le perdre, et vous pouvez
 quelqu’un peut vous le dĂ©rober.

53 Et ne l’investissez pas dans une sottise. Mais investissez-le dans une sociĂ©tĂ© vraiment fiable qui a donnĂ© ses preuves et qui est parfaitement identifiĂ©e comme rentable. Eh bien, c’est ce que vous pensez, vous, les hommes et les femmes d’affaires. Si ce n’est pas rentable, alors vous en avez peur. Mais s’il est Ă©tabli que c’est rentable, que c’est fiable, alors, investissez-y. Vous pouvez y placer tout ce que vous avez, parce que c’est Ă©tabli, parfaitement Ă©tabli, que c’est rentable.

54 Et, ce jeune homme riche, ou ce jeune homme d’affaires (je vais l’appeler ainsi), ce jeune homme d’affaires de la ville avait eu une occasion de faire un investissement dans l’une des activitĂ©s identifiĂ©es les plus grandes du monde. Il avait eu l’occasion de contracter une–une assurance Vie Eternelle, comme nous le dirions. Mais une telle assurance ne l’intĂ©ressait pas, parce que son prix semblait l’éloigner des choses qu’il tenait Ă  faire. VoilĂ  un point.

55 Or, le jeune homme savait qu’il lui manquait quelque chose. MalgrĂ© que nous (il avait) comprenons parfaitement bien qu’il devait avoir un–un bon pĂšre, une bonne mĂšre, une expĂ©rience d’église, qu’il Ă©tait membre d’église, car JĂ©sus lui a demandé : « Garde les commandements. Honore ton pĂšre et ta mĂšre. Tu ne tueras point et tu ne commettras point adultĂšre », et toute cette morale que l’église enseigne, mais pourtant, JĂ©sus le lui a dit : « Il te manque une chose. »

56 Il n’était pas
 il n’a pas demandĂ© Ă  JĂ©sus : « Que puis-je faire pour adhĂ©rer Ă  Ton Ă©glise ? Que puis-je faire pour en devenir membre ? » Mais il a dit : « Que puis-je faire pour avoir la Vie Eternelle ? » Quoique membre d’un corps religieux, le jeune homme Ă©tait nĂ©anmoins assez raisonnable pour savoir qu’il lui manquait la Vie Eternelle.

57 Et il n’y a qu’une seule forme de Vie Eternelle. Nous essayons d’obtenir cela. Et il lui a Ă©tĂ© donnĂ© l’occasion de La recevoir, sur sa demande ; en effet, il est Ă©crit : « Demandez et vous recevrez. »

58 Et Cela lui a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©, mais cependant il a Ă©tĂ© assez insensĂ© pour rejeter cela Ă  cause du prix trop Ă©levĂ©. Et en tant que chrĂ©tien, et ayant voyagĂ© Ă  travers le monde, je trouve ce mĂȘme dĂ©sir dans les coeurs de beaucoup de gens aujourd’hui. Comme ma femme a l’habitude de dire : « On veut Ă  la fois manger son gĂąteau et le garder. » Vous–vous ne le pouvez pas.

59 Vous ne pouvez pas Ă  la fois conserver l’amour du monde et l’amour pour Dieu. « Car vous ne pouvez pas aimer Dieu et Mammon, ce qui veut dire le monde. Et si vous aimez le monde, ou les choses du monde, l’amour du PĂšre n’est pas en vous. »

60 Mais beaucoup de gens aiment dire : « Je suis membre de tel. » Mais lĂ  n’est pas la question. Ce n’est pas de cette police d’assurances dont je parle ce matin.

61 Il s’agit de la Vie Eternelle, la Vie Eternelle ! Et tout ce qui est Ă©ternel n’a point de commencement; par consĂ©quent, cela ne peut pas connaĂźtre de fin. Ce qui est Ă©ternel n’a point de commencement. Et alors, le seul moyen pour vous de pouvoir ĂȘtre Ă©ternel, c’est de recevoir la Vie Eternelle. Et il n’y a qu’une seule Chose qui est Eternelle, c’est Dieu. Ce n’est pas adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, ni aux crĂ©dos, ou tourner une nouvelle page le jour de l’an, ou quoi que ce soit ; mais c’est recevoir Dieu, la Personne de Dieu, sous forme du Saint-Esprit dans votre vie. Et vous devenez une partie de Dieu et tout aussi Ă©ternel que Lui, parce que vous ĂȘtes une partie de Lui. Tout ce qui a un commencement a une fin. Le monde a eu un commencement, il aura une fin ; le ciel a eu un commencement, il aura une fin. JĂ©sus a dit : « Les cieux et la terre passeront, mais Mes Paroles ne passeront point », parce que Lui est la Parole. Il est la Parole, et Elle est Ă©ternelle.

62 Et cette Parole en vous produit la Vie de Christ. Si je pouvais tirer la vie d’un pĂȘcher pour la verser dans un poirier, elle ne porterait plus des pĂȘches, cela porterait des poires, car la vie qui est dans l’arbre produit ce qu’il est. La vie qui est en vous dĂ©montre ce que vous ĂȘtes. Le tĂ©moignage de votre vie est tellement Ă©loquent qu’on n’entend pas votre tĂ©moignage. On reconnait ce que vous ĂȘtes par la vie que vous menez et les choses que vous faites. Si la Vie de Christ est en vous, alors, par consĂ©quent, vous menez la Vie de Christ et vous accomplissez Ses oeuvres, parce que c’est Sa Vie qui vit en vous. Vous n’ĂȘtes qu’un instrument pour continuer l’oeuvre de Dieu.

63 Quelle imprudence ce jeune homme a commise en ne se–s’intĂ©ressant pas Ă  un tel investissement ! Il nous est dit qu’il avait de grandes richesses. Mais la richesse du monde doit pĂ©rir. Quelle est la condition du jeune homme aujourd’hui ? Je me demande oĂč il est. Il a rejetĂ© l’opportunitĂ© qu’il avait. Pourtant, il Ă©tait un croyant chrĂ©tien, ou un croyant, dirions-nous, pour ĂȘtre plus fondamentaliste. Il Ă©tait un croyant, il marchait dans toute la lumiĂšre de la loi et, probablement, il Ă©tait un membre loyal d’une grande assemblĂ©e, mais cependant, il savait qu’il lui manquait la Vie Eternelle.

64 Eh bien, il avait vu en JĂ©sus quelque chose qu’il n’avait jamais vu dans d’autres hommes. Il voyait ses sacrificateurs, il voyait les membres de sa famille, il voyait des hommes bons, mais il y avait quelque chose de spĂ©cial en JĂ©sus-Christ. Ils avaient vu, mĂȘme les scribes et les soldats qui avaient Ă©tĂ© envoyĂ©s du temple pour L’arrĂȘter, ils ont dit : « Jamais homme n’a parlĂ© comme cet Homme. » Il ne parlait absolument pas comme un sacrificateur ou un–un laĂŻque, mais Il–Il avait
 Dieu confirmait ce qu’Il disait. Il Ă©tait


65 Il n’avait point Ă©crit des livres. Nous n’avons rien que JĂ©sus aurait Ă©crit de Sa Vie. Tout ce que nous savons, c’est qu’Il avait une fois Ă©crit par terre quand une–une petite femme de mauvaise vie avait Ă©tĂ© amenĂ©e devant Lui, puis Il a effacĂ© cela. Pourquoi n’avait-Il pas Ă©crit ? Il Ă©tait la Parole. Il Ă©tait la preuve vivante qu’il existait un Dieu vivant, Sa Vie mĂȘme en Lui.

66 Il a dit : « Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas. MĂȘme si vous ne pouvez pas Me croire (comme Il Ă©tait un homme), croyez cependant aux oeuvres. Vous sondez les Ecritures, car en Elles vous pensez avoir la Vie Eternelle, et ce sont Elles qui tĂ©moignent de Moi. Elles vous disent qui Je suis. » Ça, c’était un langage inconnu pour beaucoup de ces membres du clergĂ© de l’époque.

67 C’est vraiment dommage, on dirait que ça se rĂ©pĂšte. Mais c’est
 le monde demeure le mĂȘme. Les esprits ne changent pas. Ils vont d’un groupe Ă  un autre, d’un homme Ă  un autre ; les mauvais esprits, le bon Esprit venant de Dieu aussi. Le Saint-Esprit demeure juste le mĂȘme qu’Il Ă©tait quand Il venait de descendre le jour de la PentecĂŽte, quand Dieu, dans cette glorieuse Colonne de Feu, s’est sĂ©parĂ© parmi Son peuple.

68 Mais en ce JĂ©sus, le jeune homme d’affaires avait vu quelque chose qu’aucun autre homme n’avait; il avait vu Dieu vivant dans un ĂȘtre humain.

69 Et alors, ce matin, en tant que personnes qui rĂ©flĂ©chissent avec intelligence, si cette mĂȘme Vie qui Ă©tait en Christ est en vous, comment peut-Elle manquer de vivre la mĂȘme chose, tout en Ă©tant la mĂȘme ? Elle doit le faire. Nous pouvons donc ĂȘtre excitĂ©s par des Ă©motions, nous pouvons ĂȘtre bourrĂ©s de crĂ©dos ou de quelque chose d’autre, au point de penser que c’était ça. Mais quand nous lisons ce qu’Il Ă©tait, c’est donc cela qu’Il est aujourd’hui. Ce que Dieu Ă©tait en Christ, votre FrĂšre RĂ©dempteur, c’est ce qu’Il est en vous, en tant qu’enfant rachetĂ©.

70 JĂ©sus a vu ce jeune homme, et Il l’a aimĂ©. Eh bien, il y a une chose qui semble nous faire beaucoup dĂ©faut aujourd’hui : du fait que les gens ne nous aiment pas, on dirait que nous ne voulons pas les aimer. Depuis que je suis parmi les gens du Plein Evangile, et ça, c’est une chose que je vois, avant que j’aie rencontrĂ© ce groupe des Hommes d’Affaires, les organisations de foi pentecĂŽtiste semblent s’isoler. Ce n’est pas ça exprimer la Vie de JĂ©sus-Christ. Il aimait tout le monde, et Il a aimĂ© ce jeune homme d’affaires. Bien qu’il L’ait rejetĂ©, pourtant JĂ©sus l’a aimĂ©.

71 Et le jeune homme avait trouvĂ© en JĂ©sus quelque chose qu’il n’avait trouvĂ© nulle part ailleurs, et il a Ă©tĂ© invitĂ© Ă  recevoir ce qu’Il avait, mais le prix Ă©tait trop Ă©levĂ©. Et encore qu’il avait vu que cet investissement qu’on lui demandait de faire lui coĂ»tait tous ses biens mondains, car JĂ©sus lui a dit : « Va vendre ce que tu as. »

72 Eh bien, hommes et femmes, ne–ne me comprenez pas mal. Je ne veux pas dire qu’il ne nous faut pas avoir de l’argent. Mais quand vous en faites votre Dieu, quand c’est sur ça que vous comptez, cela doit pĂ©rir. Et aujourd’hui, il arrive bien des fois que les hommes et les femmes d’affaires cherchent Ă  voir combien ils peuvent possĂ©der, alors que nous devrions voir combien nous pouvons perdre. Combien c’est diffĂ©rent aujourd’hui, ce qui se passe parmi les chrĂ©tiens, les Ă©glises dĂ©nominationnelles et les autres, eux tous ! Combien c’est diffĂ©rent, on dirait, aujourd’hui, de ce qui se passait dans l’Eglise primitive de la PentecĂŽte ! Aujourd’hui, on dirait qu’on cherche Ă  se vanter : « J’ai un parc de Cadillacs, donc je suis spirituel parce que je possĂšde beaucoup de biens de ce monde. » Et nous voyons cela ĂȘtre trop exaltĂ©, mĂȘme parmi nos frĂšres. Les pentecĂŽtistes du temps primitifs avaient vendu ce qu’ils avaient et l’avaient distribuĂ© aux pauvres et entre eux.

73 Il n’y a pas longtemps, un jeune homme, en JamaĂŻque, oĂč nous avons Ă©tĂ©, aux champs de courses, j’étais avec les Hommes d’Affaires du Plein Evangile, j’avais fait une remarque sur quelque chose de pareil, un soir, Ă  un rassemblement des hommes d’affaires venus de toutes les Ăźles, de partout, de toutes–toutes les Ăźles de lĂ , alors, ce jeune chanteur est venu vers moi et a dit : « FrĂšre Branham, la dĂ©claration que vous avez faite ce soir n’était pas trop fameuse, ce que vous avez dit sur les pentecĂŽtistes qui avaient vendu leurs biens. »

74 Je prĂȘchais sur les critiqueurs des pentecĂŽtistes, disant que c’est lĂ  l’unique chose qu’ils avaient le droit de critiquer. J’ai dit : « Vous les hommes d’affaires, vous ĂȘtes toujours lĂ  Ă  montrer comment devenir riche. Ces hommes savent comment devenir riches. Ils sont dĂ©jĂ  riches. Ce qu’il vous faut leur vendre, c’est JĂ©sus-Christ, Quelque Chose qu’ils n’ont pas. »

75 Vous n’ĂȘtes pas capables d’amener l’Evangile lĂ  dans le monde. C’est le monde que nous amenons ici, absolument. Hollywood cherche les choses brillantes, un singe fait de mĂȘme. Hollywood brille, mais l’Evangile luit. Il y a une grande diffĂ©rence entre briller et luire. Nous cherchons Ă  entasser de grandes choses, et devenir un grand personnage. Ce n’est pas comme ça qu’on peut avoir ceux du dehors. Vivez la Vie, et laissez Christ vivre en vous, c’est ce qui donnera la faim et la soif Ă  quelqu’un d’ĂȘtre comme vous. Devenez salĂ©, il aura soif. Le seul moyen pour vous d’ĂȘtre salĂ©, c’est de laisser la Vie de Christ ĂȘtre en vous, car c’est ce qu’Il est. Le sel ne prĂ©serve que quand il entre en contact.

76 Eh bien, nous voyons que ce jeune homme savait que cet Homme Ă©tait plus qu’un homme ordinaire. Il savait qu’Il devait ĂȘtre Dieu, parce que la Vie de Dieu se reflĂ©tait au travers de Lui ; et Il Ă©tait complĂštement confirmĂ© par la Parole qu’Il Ă©tait Dieu.

77 Maintenant, j’aimerais parler juste un moment Ă  mes frĂšres prĂ©dicateurs aussi. Nous formons ici une assemblĂ©e des ministres et des hommes d’affaires. J’ai un peu peur que le grand systĂšme de nos Ă©glises aujourd’hui en soit arrivĂ© au mĂȘme point, car la Bible dĂ©clare que nous y arriverons, dans les derniers jours, concernant l’ñge de l’Eglise de LaodicĂ©e, qui est riche, qui s’est enrichi, et qui n’a besoin de rien. « Et tu ne sais pas que tu es misĂ©rable, pauvre, malheureux, aveugle, et tu ne le sais pas. » C’est ça qui est triste : « Tu ne le sais pas ! » Aveuglé !

78 Pourquoi ces pharisiens, ces Ă©rudits des sĂ©minaires, n’ont-ils pas reconnu JĂ©sus-Christ alors qu’Il Ă©tait complĂštement identifiĂ© par la Bible, quand Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait le ProphĂšte que MoĂŻse avait dit qu’il serait suscité ? Et ils n’avaient pas eu de prophĂštes pendant des centaines d’annĂ©es. Et voici qu’Il Ă©tait parmi eux, avec la Parole mĂȘme de Dieu, mais la Bible dit qu’ils Ă©taient des « pharisiens aveugles. » Et la Bible nous dit qu’ils devaient ĂȘtre aveugles. Quelle chose pitoyable !

79 Et la mĂȘme Bible, qui dit qu’ils devaient ĂȘtre aveugles, dit que l’ñge de l’église de LaodicĂ©e serait aveugle, misĂ©rable, malheureux, pauvre, nu et aveugle, et il ne le sait pas.

80 Si on trouvait un homme dans la rue, ou quelqu’un dans cette condition, ce serait une chose pitoyable, si on allait donc vers lui pour lui parler, lui ou elle. Et si vous regardez l’habillement de certaines de nos femmes modernes, vous verrez qu’elles sont Ă  peu prĂšs comme ça dans le naturel. Mais si vous allez vers elles pour leur dire qu’elles sont dans l’erreur et si elles entendaient, comprenaient qu’elles sont nues, elles chercheraient Ă  s’habiller. Mais : « Nu, et tu ne le sais pas. »

81 Eh bien, aujourd’hui, Dieu a de nouveau envoyĂ© le Saint-Esprit. En fait, si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, alors Il est toujours le mĂȘme Messie. Et la Vie de Christ est dans Son Eglise, confirmant Sa Parole. C’est comme ça que Dieu Ă©tait sur la terre, sous la forme de JĂ©sus-Christ, comme la Parole, pour faire vivre la Parole. Et le Saint-Esprit est aujourd’hui dans la chair, vivifiant la Parole de Dieu pour chaque promesse et chaque prodige. Et tout ce qu’Il a promis se trouve lĂ .

82 Et il a Ă©tĂ© donnĂ© aux Ă©glises l’occasion de recevoir cette police d’assurances Vie Eternelle, mais elles ont commis l’erreur fatale que le jeune homme riche avait commise. Elles sont allĂ©es dans des conseils s’unir, se soumettant toutes Ă  une espĂšce de chef ecclĂ©siastique qui a Ă©tĂ© prĂ©dit dans la Bible. Nous voyons cela dans les systĂšmes de nos organisations. Et ils sont dans Rome et autres aujourd’hui. Eh bien, nous n’avons pas d’intĂ©rĂȘt personnels Ă  servir, nous n’avons pas Ă  mĂącher les mots, nous disons simplement la VĂ©ritĂ©, telle que C’est Ă©crit. Dieu confirme toujours Sa VĂ©ritĂ©. Et il a Ă©tĂ© offert Ă  l’église dans cet Ă©tat oĂč elle est de souscrire la Police d’assurance.

83 Et sur la mĂȘme base, que beaucoup parmi vous, hommes d’affaires ici prĂ©sents ce matin, membres de ces Ă©glises... je ne dis pas : « Quittez-les », non, non, allez-y et soyez la LumiĂšre, mais emportez la LumiĂšre avec vous. Voyez ? Remarquez.

84 Sur la mĂȘme base oĂč le jeune homme riche a rejetĂ© cette occasion, l’église rejette aujourd’hui cette occasion pour la Vie Eternelle. En effet, l’église elle-mĂȘme, cela dĂ©truirait l’hĂ©ritage de leurs pĂšres, les grandes traditions que les pĂšres soutenaient. Et alors, si le Saint-Esprit descendait dans un grand systĂšme ecclĂ©siastique, eh bien, je crains que les responsables ne supportent pas cela. Ça sera ĂȘtre excommuniĂ© de cette organisation. Voyez ? Et c’est Ă  peine s’ils peuvent se le permettre, il ne serait plus « docteur, saint pĂšre », ou je ne sais quoi, il serait juste un homme ordinaire parmi nous.

85 Il n’y a pas de grandes personnes dans la chrĂ©tientĂ©. C’est le monde qui a ça. Nous sommes tous pareils, des fils et des filles de Dieu, et il n’y a pas de plus saint que toi. Nous sommes des enfants de Dieu, par la grĂące de Dieu.

86 J’ai lu dans la Bible que Dieu avait parlĂ© Ă  Jean sur l’üle de Patmos, disant qu’Il haĂŻssait « les oeuvres des NicolaĂŻtes. » Nikao : ConquĂ©rir les laĂŻques, conquĂ©rir les laĂŻques et placer toute la saintetĂ© sur certains hommes. La saintetĂ© est pour tous. Le Saint-Esprit Ă©tait descendu sur tout le groupe. Il n’y a pas de saint homme, aprĂšs tout, il y a un Dieu Saint. Nous ne disons pas : « La sainte Ă©glise, un peuple saint. » C’est « le Dieu Saint. » Nous ne sommes pas saints, mais c’est Lui qui est saint. Il n’y a pas un saint prĂ©dicateur ; c’est le Saint-Esprit, oeuvrant au travers d’un prĂ©dicateur. Il n’y a pas d’hommes saints ; aucun de nous n’est saint. Mais, apparemment, bien souvent, les gens rejettent cette mĂȘme occasion.

87 Dans Apocalypse 3, nous lisons ceci, que l’Eglise de LaodicĂ©e
 On nous dĂ©crit l’un des tableaux les plus tristes de toute la Bible, dans Apocalypse 3, Ă  l’Eglise de LaodicĂ©e. Toutes les autres Ă©glises, jusqu’à l’ñge de Luther, et les Sept Ages de l’Eglise, chacun d’eux, ça ne s’est pas fait, on parlait de JĂ©sus Ă  l’intĂ©rieur de l’église : « Celui qui est dans l’Eglise. » Mais dans LaodicĂ©e, Il Ă©tait dehors, frappant Ă  la porte, essayant de rentrer. Quelle chose pitoyable Ă  laquelle penser, Ă  savoir : « Le Fils de Dieu, frappant Ă  la porte de Sa propre Eglise, essayant de rentrer. »

88 Mais les richesses de ce monde ont aveuglĂ© leurs yeux. Non seulement la richesse en argent, mais la richesse en popularitĂ©, la richesse dans les choses du monde, les soucis de la vie, au point que vous vous ĂȘtes associĂ©es, et les hommes intellectuels sont entrĂ©s et ont ĂŽtĂ© le Grain, cette–cette Perle de grand prix. Mais Dieu a prĂ©destinĂ© un peuple Ă  ĂȘtre là ; quelqu’un sera lĂ . Mais ils rejettent Cela. Ils ne le feront pas eux tous, d’autres recevront Cela. Aujourd’hui, ils L’ont exclu de leur amour, leur amour de Sa Parole. Le
 Ils prennent un credo et l’adoptent, tout ce que vous prenez Ă  la place de quelque chose d’autre.

89 Par exemple, vous Ă©tiez mariĂ© Ă  une belle femme. Elle vous aimait et vous l’aimiez, disiez-vous. Peu aprĂšs, vous prenez une autre femme ou vous prenez un autre homme, vous devez d’abord rejeter votre premier amour.

90 Et c’est l’unique moyen pour nous de pouvoir adopter un credo, c’est quand nous rejetons notre premier amour, la Parole. Vous ne pouvez pas croire Ă  une erreur, Ă  moins d’ĂȘtre d’abord sorti de la VĂ©ritĂ©. Mais nous en sommes arrivĂ©s Ă  nous serrer la main et Ă  les inscrire dans l’église. Ils continuent Ă  fumer, Ă  boire, Ă  avoir des fĂȘtes.

91 Hier soir, je parlais, en descendant dans un ascenseur. Il y avait dans l’ascenseur une dame qui disait qu’elle allait Ă  une fĂȘte d’église ; elle disait : « Ça sera au sous-sol de l’église. Nous allons jouer au jeu d’arnaque, et on y distribuera des dindons; c’est dans le but d’aider Ă  payer le pasteur et les missions. » Voyez, vous adoptez autre chose. Ce n’est pas ça le programme de Dieu. Si jamais on en arrive Ă  ce que je ne peux pas prĂȘcher l’Evangile sans devoir m’adonner Ă  des choses pareilles, je fermerai la Bible et rentrerai chez moi. C’est dommage. Mais on vit ça (Pourquoi ?), parce qu’on a rejetĂ© la police d’assurance Vie Eternelle. C’est ce qui est Ă  la base, ils ont perdu leur amour.

92 Je suis allĂ© Ă  un petit endroit, dans le hall d’un hĂŽtel, avant-hier soir; j’allais prendre un sandwich et j’ai dit Ă  une dame : « Apportez-moi un–un sandwich avec un verre de babeurre. »

93 Je ne suis pas sĂ»r de le prononcer comme il faut, ou pas. Mais la petite dame semblait ĂȘtre atteinte de chancre, avec tout ce bleu sous les yeux et autres ; et–et elle ne portait pas assez d’habits, on pourrait les mettre dans une boĂźte d’aspirine. Elle a dit : « Voulez-vous du bourbon avec des glaçons ? »
J’ai dit : « Pardon? »
Elle a dit : « Bourbon avec quoi ? »
J’ai dit : « J’ai dit du babeurre. » Voyez ?
Elle a dit : « Eh bien, que voulez-vous boire ? »
J’ai dit : « Du babeurre. »
Elle a dit : « Eh bien, nous avons des cocktails ici. »
J’ai dit : « Madame, je suis un ministre de l’Evangile. »

94 Elle a dit : « Nos
 Je suis catholique. » Et elle a dit : « Nos prĂȘtres viennent boire. »

95 J’ai dit : « Moi, je ne suis pas un prĂȘtre catholique. Je suis un ministre de l’Evangile. »
Elle a dit : « Ne voulez-vous pas prendre un cocktail ? »

96 J’ai dit : « Ne mĂ©langez rien avec cela, apportez-moi simplement du babeurre pur. » Oui. Et elle ne le savait pas. Mais vous y ĂȘtes, voyez, vous y ĂȘtes.

97 La religion, c’est la mĂȘme chose que le monde. La religion signifie une couverture. Si vous pouvez vous couvrir du monde, vous agirez comme le monde.

98 Mais si vous vous couvrez du Sang de JĂ©sus-Christ, vous serez rattachĂ© Ă  Lui, vous ne vous souciez plus de ces choses. Vous ne voyez que le Sang. Et Dieu ne reconnaĂźt que le Sang. « Quand Je verrai le Sang, Je passerai par-dessus vous. » Amen. Nous sommes reconnaissants Ă  Dieu pour ces choses. Maintenant, nous parlons de cette police d’assurance Vie Eternelle.

99 Et, bien souvent, je suis parmi ces pentecĂŽtistes, ils–ils peuvent bien prĂȘcher trĂšs rapidement, et–et moi, je–je–je suis si lent. Je suis un–je suis un rebelle pour commencer, un homme du Sud ; je–je dois simplement prendre mon temps. C’est comme ici dans la rue, on a failli me renverser, et je–j’ai reculĂ© dans un coin, et j’ai attendu que toute la foule passe. Et alors, c’est comme s’il n’y avait pas de fin là ; je suis donc un peu lent, on doit me supporter un petit peu.

100 Pensons à–à certains dĂ©tenteurs de cette police d’assurance. Investissons ceci, ou plutĂŽt examinons ce matin ces gens qui ont souscrit cette police d’assurance dans le temps, afin que nous puissions voir si cette assurance est fiable ou pas. Je parle de la Parole de Dieu, qui est Christ dans la chair. Quelqu’un qui a Ă©tĂ© un dĂ©tenteur de cette assurance; nous allons commencer dans le passĂ© et passer rapidement en revue quelques dĂ©tenteurs.

101 Il y eut une fois un homme Ă  qui on avait offert cette assurance. C’était un fermier. Et le Seigneur Dieu l’a rencontrĂ© avec Sa Parole et lui a dit : « Il y aura un–un dĂ©luge qui va dĂ©truire le monde entier. Tu vas donc agir de façon vraiment drĂŽle si tu veux recevoir cette assurance, mais cela te sauvera la vie. Je voudrais que tu construises une arche. » C’était NoĂ©. Et malgrĂ© que le reste du monde religieux de l’époque pensait que le vieil homme Ă©tait fou et que cela n’était certainement pas conforme Ă  l’ordre scientifique de l’époque


102 En effet, JĂ©sus a dit : « Ce qui arriva du temps de NoĂ© (un monde semblable), arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’Homme », oĂč beaucoup de noms figurent dans cette police d’assurance, et oĂč Il est lĂ  ce matin, rachetant tous ceux dont les noms figureront dans ce Livre. Eh bien, dans peu de temps, le dernier nom y passera et ce sera
 ce sera la fin. Entrez maintenant, mes frĂšres. N’attendez pas. Dans peu de temps, ça pourra ĂȘtre trop tard. Venez maintenant pendant que vous en avez l’occasion, pendant que vous 
 pendant que cela vous est offert.

103 Nous voyons que NoĂ© a fait cet investissement, c’était un fermier trĂšs populaire, et probablement qu’il connaissait beaucoup de gens, et il avait beaucoup de biens. Mais il a peut-ĂȘtre vendu sa ferme pour acquĂ©rir le matĂ©riel de construction de l’arche. Les gens se sont moquĂ©s de lui ; c’est Satan qui Ă©tait Ă  la base de cela. Il a peut-ĂȘtre Ă©tĂ© taxĂ© de saint exaltĂ©.

104 Comme quelqu’un l’a dĂ©clarĂ© ce matin, il Ă©tait devenu un saint qui se roule par terre quand il a vu son nom Ă©crit dans le Sang du Seigneur JĂ©sus, comme quoi il voulait ĂȘtre dĂ©tenteur de cette assurance.

105 Et lui, NoĂ©, a fait la mĂȘme chose. Il s’est dĂ©barrassĂ© de ce qu’il avait, et il a construit une arche. On s’est moquĂ© de lui, il a Ă©tĂ© tentĂ© par Satan, mais nous voyons que son assurance avait payĂ©, en Ă©pargnant sa vie ; non seulement sa vie, mais celle de sa maison.

106 Et je crois que c’est vrai. Pas seulement vous, peut-ĂȘtre une–une femme, une femme d’affaires, un homme, un homme d’affaires.
Vous direz : « Qu’est-ce que cela a Ă  faire avec ma famille ? »

107 Une fois, on a posé cette question à Paul et à Silas. Le geÎlier philippien a demandé : « Que puis-je faire pour avoir la Vie Eternelle ? »

108 Il a dit : « Crois au Seigneur JĂ©sus-Christ, toi et ta famille ! » Pourquoi ? S’il croyait rĂ©ellement, pas faire semblant de croire, mais croire ! JĂ©sus a dit : « Voici les miracles (Marc 16) qui accompagneront (pas peut-ĂȘtre), qui accompagneront ceux qui auront cru. » Et si vous avez assez de foi pour votre propre salut, vous pouvez aussi rĂ©clamer votre famille, par la foi. Si vous avez ce genre de foi, votre foi peut aider votre famille ; « toi et ta famille. »

109 Alors, la famille de NoĂ©, voyant que le pĂšre, un homme bon, travaillait d’arrache-pied, ses fils, ses belles-filles et autres sont venus travailler d’arrache-pied avec lui, portant l’opprobre de la Parole. C’est ce qu’il vous faut toujours faire. Le Royaume de Dieu ne vient pas sans Ă©preuves. Les hommes usent de violence pour Y entrer, entrer dans le Royaume de Dieu ; ce n’est pas en observant. Eh bien, cela a cependant portĂ© des fruits : sa vie a Ă©tĂ© sauvĂ©e. Nous pouvons passer des heures sur NoĂ©.

110 Mais passons Ă  quelqu’un d’autre, du nom de Daniel. Comme il Ă©tait prophĂšte, il avait eu l’occasion de devenir le prophĂšte de Dieu, et la Parole de Dieu vient seulement au prophĂšte, pas par une autre voie. Elle vient toujours au prophĂšte.

111 Shh, juste un instant. [Un frĂšre parle dans une langue inconnue et un autre donne l’interprĂ©tation. – N.D.E.] Amen. Merci, Seigneur. Nous comprenons. A l’intention de ceux qui ne pourront peut-ĂȘtre pas comprendre, un homme d’affaires, je–je ne dirais rien de critique Ă  ce sujet. Voyez, ça doit ĂȘtre une chose importante pour que le Saint-Esprit interrompe le message, pour faire pareille chose, donner un avertissement.

112 Maintenant, nous croyons dans le parler en langues comme un don. Autrefois, je pensais que c’était faux. Quand je venais d’abord d’entrer parmi les gens, je pensais que peut-ĂȘtre ces gens qui parlaient en langues, peut-ĂȘtre, ils ne faisaient que de la mascarade. Mais je ne disais rien, parce que, souvenez-vous, nous pouvons blasphĂ©mer contre le Saint-Esprit, c’est-Ă -dire parler en mal de la chose. Alors, j’ai dĂ©couvert, quand je suis allĂ© en Afrique et que j’ai voyagĂ© Ă  travers le monde, qu’il n’y avait pas un son sans signification. Chaque petit son et chaque petit mouvement avaient une certaine signification.

113 Donc, nous nous tenons bien tranquilles tant que le Saint-Esprit apporte Sa Parole. Et c’est peut-ĂȘtre la raison pour laquelle Il a interrompu le message, pour dire, comme je l’ai compris (j’espĂšre avoir compris), ceci : « Ecoutez les Paroles du Seigneur, et obĂ©issez aux Paroles du Seigneur. » Maintenant, souvenez-vous bien, ce n’était pas moi. C’étaient des hommes, les hommes qui ont des dons, le parler en d’autres langues. Et–et les hommes eux-mĂȘmes ne diraient pas cela ; je ne le pense pas. Quand un message est donnĂ©, ils ne le proclameraient pas si ce n’était pas quelque chose que le Saint-Esprit voulait peut-ĂȘtre communiquer de toute urgence Ă  une seule Ăąme ici. Je ne sais pas. Voyez, je n’en sais rien, ça dĂ©pend de Dieu. Voyez ? Mais nous voulons toujours respecter et tĂ©moigner de la rĂ©vĂ©rence pour tout ce que Dieu fait.

114 Maintenant, retournons Ă  notre pensĂ©e sur les dĂ©tenteurs de la police d’assurance mĂȘme dont ces hommes sont remplis, pour apporter en plein message quelque chose, l’y insĂ©rer et dire : « Ceci est le Saint-Esprit », en d’autres termes, « qui vous parle. »

115 Daniel, c’est de lui que nous parlions
 Il dĂ©tenait une assurance. C’était un homme rempli de l’Esprit de Dieu. En effet, la Parole Ă©tait en Daniel, Daniel Ă©tait un prophĂšte.

116 Et la Bible dit, dans HĂ©breux, chapitre 1 : « A plus
 et de plusieurs maniĂšres et Ă  divers endroits, Dieu a parlĂ© aux pĂšres par les prophĂštes. » Eh bien, le mot prophĂšte est un mot composĂ© qui signifie un rĂ©vĂ©lateur des Ecritures, et quelqu’un qui prĂ©dit des Ă©vĂ©nements Ă  venir, pour montrer que Dieu ne change pas Son Message. Dans chaque Ăąge, Dieu a toujours utilisĂ©, non pas une organisation, ni un groupe ou un systĂšme, mais un homme.

117 Et le Dieu Immuable a frayĂ© une voie dans le jardin d’Eden, par laquelle l’homme devrait ĂȘtre sauvé ; c’est par le Sang. Nous pouvons avoir des systĂšmes d’instruction et des systĂšmes de dĂ©nomination, mais Dieu rejette cela. C’est toujours le Sang. C’est l’unique voie.

118 Dieu utilise un individu. Deux hommes ne verront jamais une chose de la mĂȘme maniĂšre ; ainsi, Dieu ne peut que prendre une seule personne dans Sa main ; c’est donc par lĂ , par MoĂŻse, Daniel et diffĂ©rents prophĂštes, par exemple. Et Ă©coutez.

119 Vous direz : « Eh bien, qu’en est-il du Saint-Esprit ? » Le Saint-Esprit ne change pas cela.

120 Ecoutez, la Parole du Seigneur vient au prophĂšte. Jean Ă©tait le prophĂšte de l’heure. Il se tenait dans l’eau, dĂ©clarant que le Messie Ă©tait dĂ©jĂ  quelque part au milieu d’eux. Il avait su cela par un signe. Et quand le Messie, qui Ă©tait la Parole, est entrĂ© dans l’eau, vers le prophĂšte ; la Parole venant au prophĂšte !

121 JĂ©sus a dit, pour ces jours-ci, Il a dit : « Lui (ce qui est un pronom personnel), Lui, le Saint-Esprit, quand Il viendra sur vous, Il viendra Ă  vous, Il vous montrera ces choses que Je vous ai enseignĂ©es, et Il vous montrera les choses Ă  venir. » C’est toujours la mĂȘme chose, le Saint-Esprit est le ProphĂšte parmi nous aujourd’hui. Le Saint-Esprit est le ProphĂšte.

122 Daniel Ă©tait un prophĂšte. Les Paroles de Dieu, la Bible, Ă©taient confiĂ©es Ă  Daniel pour qu’il montre aux gens que Dieu Ă©tait toujours vivant. Et Daniel rĂ©solut dans son coeur de ne pas souiller son investissement.

123 Oh ! si seulement l’église pouvait faire cela ! Si seulement l’église pouvait rĂ©soudre dans son coeur de ne pas souiller son investissement en s’associant aux choses qui vous introduisent dans un systĂšme qui vous Ă©loigne de Lui !

124 Daniel prit une résolution dans son coeur. Et quel en fut le résultat ? Cela sauva sa vie des lions.

125 Les enfants hĂ©breux avaient fait un investissement en Dieu, qu’ils ne briseraient pas Ses commandements, peu importe que la statue soit celle de leur saint frĂšre Daniel. En effet, je crois que la statue Ă©tait celle de Daniel, parce qu’il Ă©tait le dieu de Belschatsar, et nous voyons qu’on avait fait une statue Ă  l’image de ce saint homme. Peu importe combien saint Ă©tait l’homme, ils ne devaient pas se prosterner devant une quelconque espĂšce de statue, peu importe Ă  l’image de qui la statue Ă©tait faite. Le monde des Gentils a commencĂ© avec l’adoration d’une sainte statue, il va se terminer de la mĂȘme façon, et vous voyez le systĂšme faire cela aujourd’hui. Donc, les enfants hĂ©breux ne voulaient pas se prosterner devant une statue, et vous voyez que les dividendes tirĂ©s de leur investissement, c’était que leur vie avait Ă©tĂ© Ă©pargnĂ©e.

126 Maintenant, juste un instant, nous voyons un autre homme du nom de
 C’est un homme d’affaires, un commerçant qui avait une activitĂ© commerciale. Il–il Ă©tait un pĂȘcheur. Il s’appelait Simon. Et son frĂšre, c’était AndrĂ©. Son pĂšre s’appelait Jonas. Non, excusez-moi. Oui, c’était ça. Je pense que c’est ça.

127 Et nous voyons donc que le frĂšre de ce pĂȘcheur avait assistĂ© au rĂ©veil d’un baptiste, Jean-Baptiste. Et il avait
 cet homme qui baptisait a dit : « Ce n’est pas Moi qui ai cela, mais ça vient. »

128 Ce serait une bonne chose si notre organisation (et moi, j’ai Ă©tĂ© baptiste pendant un temps) faisait la mĂȘme chose. Oui, Cela vient. Si vous
 Cela devra venir d’En Haut. C’est une promesse.

129 Et un jour, ce baptiste, ou celui qui baptisait, a annoncé : « Le voilà, juste au milieu de vous. »

130 Cela a tellement ravi AndrĂ© qu’il est allĂ© chercher son frĂšre, le pĂȘcheur.

131 Il Ă©tait trop occupĂ© Ă  ses affaires ; finalement un matin, il a pu prendre part Ă  un–un petit-dĂ©jeuner. Je ne sais pas Ă  quoi il avait pris part, c’était lĂ  sur le rivage. Et alors, il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de cet Orateur, et l’Orateur a dit : « Tu t’appelles Simon, et tu es le pĂšre
 ton pĂšre, c’est Jonas. »

132 TrĂšs vite, ce membre du sanhĂ©drin, ce membre du grand corps ecclĂ©siastique, qui avait lu sa Bible et qui savait que cet homme mĂȘme, MoĂŻse, dont ils Ă©taient les disciples, leur avait dit que quand le Messie viendra, Il sera un ProphĂšte
 Il a Ă©coutĂ© ce que la Parole avait Ă  dire, sans tenir compte du systĂšme ecclĂ©siastique dont il Ă©tait membre.

133 Ne pouvons-nous pas aujourd’hui Ă©couter le mĂȘme Homme, JĂ©sus-Christ, qui nous avait annoncĂ© ce qui arriverait ici dans les derniers jours ?

134 Et quand il est venu devant cet Homme et que Celui-ci lui a dit qui il Ă©tait, non seulement lui, mais son vieux pĂšre pieux qui Ă©tait dĂ©jĂ  parti, rapidement il a investi dans cette assurance Vie Eternelle, et il est devenu l’évĂȘque de Rome, Ă  l’église. NathanaĂ«l, aprĂšs


135 Il y eut un homme du nom de Philippe qui avait vu cela et qui Ă©tait trĂšs ravi ! Il a reconnu que c’était le Messie, parce qu’Il Ă©tait un ProphĂšte. Ils avaient eu toutes sortes de prophĂštes, mais ce n’était pas le bon genre de ProphĂšte. Quand ils ont vu ce ProphĂšte venir, Il Ă©tait pleinement identifiĂ© par la Parole !

136 C’est comme ça que l’église est un prophĂšte aujourd’hui, elle doit ĂȘtre pleinement identifiĂ©e par la Parole de Dieu, qui est un ProphĂšte. Et si nous nous organisons et que nous formons des groupes, et que nous nous sĂ©parons les uns des autres, apparemment sans foi, comment allons-nous recevoir la Parole ? Voyez, nous ne le pouvons pas. Revenez Ă  la Parole, Ceci est la Vie Eternelle : « Mes Paroles sont Vie. »

137 Maintenant, remarquez ce qui s’est passĂ©. Nous voyons Philippe devenir si enthousiasmĂ© qu’il contourna la montagne en courant. Si vous mesurez cela, ou jusque lĂ  donc, ça fait environ 15 miles [24 km]. Probablement qu’il est revenu le lendemain matin, amenant un homme, NathanaĂ«l ; il avait trouvĂ© son ami avec lequel ils avaient suivi une Ă©tude biblique. Et il Ă©tait sous un olivier, priant ; en effet, il avait une plantation. Et, rapidement, il n’avait donc pas de temps Ă  perdre, il Ă©tait aussi dĂ©tenteur d’une police d’assurance et il voulait la montrer aux autres. Quand vous recevez cette assurance, il y a quelque chose Ă  ce sujet, vous en devenez trĂšs vite vendeur. Et il n’a point attendu ni parlĂ© de l’évolution de sa plantation. Il a dit : « Viens voir Qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus, le Fils de Joseph, JĂ©sus de Nazareth. »

138 Et, rapidement, ce Juif loyal issu de grandes cours du sanhédrin, de la synagogue, a dit : « Eh bien, peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? »

139 Voyez-vous comment Dieu rend les gens humbles, les humilie ? Quand ils se font quelque chose, Dieu suscite un petit rien qui ne connaĂźt mĂȘme pas son ABC, et Il humilie simplement la chose. Voyez, c’est ainsi que Dieu s’y prend. En effet, Dieu reste toujours Dieu, Il prend un rien pour en faire quelque chose. Et s’Il Ă©tait venu vers CaĂŻphe, les souverains sacrificateurs ainsi que le clergĂ© qui avait Ă©tĂ© formé à exercer le ministĂšre Ă  l’époque oĂč le Messie Ă©tait venu ? Ils auraient eu de quoi se vanter.

140 Et puis-je dire ceci, non pas pour ĂȘtre rude (J’espĂšre que ce n’est pas ainsi qu’on me comprend) : cela ne s’était-il pas, peut-ĂȘtre, rĂ©pĂ©tĂ© avec ce que nous pensons donc : « C’est nous les mĂ©thodistes qui avons la chose ; c’est nous les baptistes qui avons la chose », et Dieu peut susciter un homme qui n’est jamais sorti d’une Ă©cole ou un groupe de gens, qu’Il peut oindre de Son Esprit, qui ne connaĂźt mĂȘme pas son ABC. La Bible dit que Pierre Ă©tait un homme du peuple sans instruction. Mais ce qu’il avait, ils ont remarquĂ© ça, parce que c’était Dieu qui vivait en lui. « Ce que j’ai, je te le donne », voyez, au boiteux.

141 Nous voyons donc qu’en ce moment important, cet homme a dit : « Eh bien, attendez donc une minute ; peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? »

142 Eh bien, il a donnĂ© Ă  l’homme une trĂšs bonne rĂ©ponse; il a dit : « Viens, et vois. »

143 Ne restez pas Ă  la maison pour critiquer, venez voir de vous-mĂȘmes. Ne dites pas ou ne racontez pas ce que quelqu’un d’autre a dit. Venez voir de vous-mĂȘmes.

144 En route, tout autour de la montagne, peut-ĂȘtre qu’ils ont parlĂ© de l’époque oĂč–oĂč ils allaient acheter des poissons. Il a dit : « Te souviens-tu du vieux pĂȘcheur qui ne pouvait mĂȘme pas Ă©crire son nom sur le reçu, le vieux pĂȘcheur ? »
« Oui, je me souviens de lui. Simon. »

145 « Eh bien, aussitĂŽt qu’il Ă©tait entrĂ© dans la PrĂ©sence de–de ce
 [Espace vide sur la bande.–N.D.E.] dĂ©tenteur de la Vie Eternelle, eh bien, Il lui a dit, alors qu’Il promenait le regard tout autour, Il a dit : ‘Tu t’appelles Simon, et tu es le fils de Jonas.’ » Voyez ? Et Philippe a dit : « Tu sais que notre conducteur qui nous a laissĂ© cette Parole, nous a enseignĂ© que dans les derniers jours, pour nous, ‘un ProphĂšte viendra’, le Seigneur Le suscitera parmi nous. » « Oh ! a-t-il dit, c’est Ă  peine si je peux croire cela. Il me faudra aller voir. »

146 AussitĂŽt qu’il est entrĂ© dans l’auditoire, pas en critiqueur
 Eh bien, j’espĂšre que c’est ainsi que vous ĂȘtes venu ce matin, pas en critiqueur, juste venir voir si c’est vrai ou pas. Il est entrĂ© dans l’auditoire, il s’est bien tenu lĂ . Et aussitĂŽt qu’il l’a fait, observez cette Source de la Vie Eternelle, et la seule Source. Il s’est retournĂ© et l’a regardĂ©, et Il a dit : « Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude. »

147 Il a dit : « Rabbi (sans ambages), quand m’as-Tu donc connu ? Je ne T’ai jamais vu et Tu ne m’as jamais vu. Comment sais-tu quelque chose Ă  mon sujet ? »

148 « Eh bien, a-t-Il dit, avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu. » La veille, Ă  15 miles [24 km] de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne!

149 Quoi ? Il a investi dans une assurance sur-le-champ. Il est tombĂ© Ă  Ses pieds, cet homme loyal, un membre d’église. Quelle diffĂ©rence entre lui et le jeune homme riche ! « Rabbi, Tu es le Fils de Dieu ! Tu es le Roi d’IsraĂ«l ! » Il a vite souscrit une police d’assurance.

150 Qu’en est-il de la femme au puits ? Ceux-lĂ  Ă©taient des Juifs ; allons chez les Samaritains.

151 Et aujourd’hui, nous sommes chez les Gentils. Les Juifs et les Samaritains attendaient un Messie ; pas les Gentils. Nous adorions des idoles. Les Romains et les Grecs, et je ne sais quoi nous Ă©tions, nous adorions des idoles. Mais les Juifs attendaient un Messie, les–les Samaritains aussi, et nous voyons que le Messie se rĂ©vĂšle seulement Ă  ceux qui L’attendent. Si vous ĂȘtes ici ce matin, L’attendant, Il se rĂ©vĂšlera. Sinon, Il ne le fera pas. « Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. »

152 Donc, les Samaritains attendaient. Et Il allait Ă  JĂ©richo, mais Il devait passer par la Samarie. Et pendant qu’Il Ă©tait assis Ă  la porte de la ville de Sychar, nous voyons que Ses disciples Ă©taient allĂ©s acheter Ă  manger. Et Il Ă©tait restĂ© seul.

153 Et une–une petite dame, une petite femme, une femme de mauvaise rĂ©putation, elle n’avait pas d’argent, elle n’était pas comme ce jeune homme riche. Elle est donc venue; tout ce que nous savons qu’elle avait, c’était une vieille cruche, et elle l’a posĂ©e par terre et s’est apprĂȘtĂ©e Ă  faire descendre le pouliot dans le puits pour puiser de l’eau.

154 Et elle a regardĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’elle, un petit panorama, et il y avait un Homme assis lĂ , un Juif, Il Ă©tait, on disait, je pense
 La Bible dit : « Toi, un Homme de pas plus de cinquante ans. » Je suppose qu’Il donnait l’air d’en avoir cinquante, mais Il n’en avait que trente et quelque. Et il n’était pas de coutume pour les Juifs et les Samaritains de communier, parce qu’il y avait une sĂ©grĂ©gation. Alors, Il a dit : « Donne-moi Ă  boire », contactant son esprit.

155 Elle a dit : « Eh bien, il n’est pas de coutume que vous, les Juifs, vous demandiez une telle chose Ă  une Samaritaine. »

156 « Mais, a-t-Il dit, si tu savais à qui tu parles ! » Et alors, Il a saisi son esprit et Il a dit : « Va chercher ton mari et viens ici. »
Elle a dit : « Je n’en ai point. »

157 Il a dit : « Tu as dit vrai, car tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. »
Cela l’a arrĂȘtĂ©e. Qu’était-ce ? Elle a dit : « Seigneur ! »

158 Vous souvenez-vous des pharisiens, quelques jours auparavant ? Ils avaient vu JĂ©sus manifester le signe messianique qui montrait qu’Il Ă©tait le ProphĂšte qui Ă©tait censĂ© venir, et ils avaient dit : « C’est un spirite. C’est BĂ©elzĂ©bul, le prince des dĂ©mons, une espĂšce de diseur de bonne aventure. » Ils devaient avoir une rĂ©ponse Ă  donner Ă  leur assemblĂ©e, les oeuvres ayant Ă©tĂ© accomplies. Ils devaient avoir une tĂȘte haute devant leur assemblĂ©e. Les oeuvres ayant Ă©tĂ© accomplies, ils ne pouvaient pas renier cela. Ils ont dit : « C’est un mauvais esprit. »

159 JĂ©sus a dit : « Je vous pardonne. » L’Agneau n’avait pas encore Ă©tĂ© immolĂ©. « Mais quand le Saint-Esprit viendra faire la mĂȘme chose, un mot contre Cela ne sera jamais pardonnĂ©. » Voyez, voyez, nous les voyons donc ici dans cette condition.

160 Mais cette petite femme n’avait rien. Elle se tenait probablement loin de l’église, elle y avait vu tant d’histoires. En effet, au fin fond de son coeur, il y avait une semence, la Vie Eternelle : « Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi. » Et aussitĂŽt que cette LumiĂšre l’a frappĂ©e, elle n’a pas taxĂ© cela du diable. Regardez la diffĂ©rence entre cette femme et le clergĂ©. Elle a dit : « Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte ! Nous savons que quand le Messie viendra, c’est ce qu’Il doit faire. Nous attendons un Messie. Nous n’avons pas eu de prophĂšte depuis des centaines d’annĂ©es. Mais notre conducteur, MoĂŻse, nous a dit qu’un ProphĂšte serait suscitĂ© dans les derniers jours et qu’Il serait le Messie », ce qui veut dire l’Oint, l’Oint.

161 Il Ă©tait la Parole. Dieu est la Parole, et Il Ă©tait en Christ. Et la Bible dit : « La Parole de Dieu, la Parole, est plus vivante, plus efficace, plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants (HĂ©breux 4), Elle perce jusqu’à sĂ©parer la moelle des os et Elle juge les sentiments et les pensĂ©es du coeur. » C’est pourquoi Il pouvait les regarder et savoir ce qu’ils pensaient, parce qu’Il Ă©tait la Parole. Il Ă©tait la Vie. Il est toujours la Parole et Il est toujours la Vie. Et Il le savait ! Il fait la mĂȘme chose. Eh bien, nous voyons


162 [Une soeur donne une exhortation dans l’assemblĂ©e. – N.D.E.] Amen. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur, pour Son message lĂ -dessus.

163 Oh ! cette police d’assurance Vie ! La Vie ! La Vie, la plus grande chose qui existe, c’est la Vie. Et il n’y a qu’une seule forme de Vie Eternelle, et c’est Dieu.

164 Maintenant, regardez cette petite femme, alors que la prophĂ©tie continuait, elle tenait une cruche en main. Mais elle en avait aussi une dans le coeur. Elle a dit : « Je vois que Tu es ProphĂšte, et nous savons que quand le Messie viendra, Il fera ces choses. C’est ce qu’Il fera. Ça sera le signe de Sa confirmation. Il sera la Parole, perçante. Et Tu me dis exactement ce qu’il y a sur mon coeur. Qui es-Tu ? » Et JĂ©sus a dit : « Je Le suis. »

165 Alors, ce pot est restĂ© en place, mais cet autre a Ă©tĂ© rempli, et elle a souscrit cette police d’assurance Vie Eternelle. Il a dit : «Les Eaux que Je donne, c’est la Vie Eternelle ; Elle bouillonne et jaillit dans le coeur. »

166 Et alors, elle ne pouvait pas se tenir tranquille. Elle voulait que ses concitoyens aient aussi cette assurance, et elle est rentrĂ©e dans la ville. Franchement parlant, elle n’en avait pas le droit, c’était une femme de mauvaise rĂ©putation. Vous les hommes et les missionnaires ici, vous savez que dans l’Est, c’est toujours le
 On ne l’écouterait pas. Mais, comment s’en abstenir ? Elle Ă©tait pleine de Vie Eternelle. Ils devaient l’écouter. C’est comme une maison en feu par un jour venteux et sec, vous ne pouvez pas arrĂȘter cela. Elle est partie ! Et non seulement cela, si elle n’avait pas Ă©tĂ© remplie, les hommes ne l’auraient pas Ă©coutĂ©e. Mais elle avait quelque chose de sĂ»r qu’elle savait. Et nous voyons qu’ils ont dit
 « Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce pas le Messie mĂȘme ? »

167 Et ils L’ont fait entrer dans la ville. Il n’a plus fait cela, mais les gens ont cru au tĂ©moignage de la femme. Et ils ont tous cru au Seigneur JĂ©sus-Christ.

168 Rapidement maintenant, parce que je–je suis dĂ©solĂ© de vous retenir comme cela. Mais si vous m’accordez seulement
 Supportez-moi quelques instants encore, j’ai ici quelque chose que j’aimerais dire. Remarquez.

169 NicodĂšme Ă©tait un grand homme, et il Ă©tait un homme pieux. Il Ă©tait un maĂźtre, un dirigeant parmi son peuple, un homme de renom.

170 C’est comme SimĂ©on, le sacrificateur, Ă  la naissance du Seigneur JĂ©sus, le Saint-Esprit lui avait promis qu’il ne verrait pas la mort avant de voir le salut du Seigneur ; comment il Ă©tait conduit par l’Esprit dans la piĂšce pour bĂ©nir l’Enfant !

171 Comment Anne, la prophĂ©tesse, aveugle, lĂ  dans un coin qu’elle ne quittait pas jour et nuit, mais au mĂȘme moment (Personne ne lui en avait parlĂ©), conduite par le Saint-Esprit, cette femme aveugle s’est frayĂ©e un chemin parmi les gens, elle s’est tenue Ă  cĂŽtĂ© de Lui et a bĂ©ni Dieu pour Lui. Si une femme physiquement aveugle, dans un mauvais Ă©tat (et il y a ce matin Ă  New York des gens qui sont plus aveugles que cette femme et qui voient des deux yeux), mais elle Ă©tait conduite par l’Esprit, et l’Esprit de Vie l’a conduite Ă  la Fontaine de Vie.

172 Puisque vous avez soif de Cela, il doit y avoir une Fontaine quelque part. David a dit : « Quand la profondeur appelle la profondeur, il doit y avoir une profondeur pour rĂ©pondre Ă  cet appel. » En d’autres termes, avant qu’il y ait une nageoire sur le dos d’un poisson, il devait d’abord y avoir de l’eau pour qu’il y nage, sinon il n’aurait jamais eu cette nageoire. Avant qu’il y ait un arbre qui pousse sur la terre, il devait d’abord y avoir une terre pour qu’il y pousse, sinon il n’y aurait pas eu d’arbre. Et vous voyez ce que j’essaye de dire, s’il devait y avoir
 Puisque vous avez soif ce matin, puisque les gens ont soif, cela montre qu’il y a une Fontaine de Vie ouverte quelque part (voyez), pour que vous rĂ©pondiez Ă  Cela. Il doit y avoir une Profondeur d’abord pour rĂ©pondre Ă  cette profondeur qui appelle (voyez), sinon il n’y aurait pas eu d’appel lĂ .

173 C’est pourquoi les gens vont adhĂ©rer Ă  l’église et inscrivent tout bonnement leurs noms dans un registre, au lieu de naĂźtre de nouveau, de souscrire la police d’assurance Vie. Puis, ils sortent directement et cherchent Ă  Ă©touffer ces saints appels en fumant, en buvant et–et en jouant Ă  l’argent, et en courant çà et lĂ , l’immoralitĂ©. Voyez-vous là ? Comment osez-vous Ă©touffer ce saint appel de Dieu, que Dieu a mis lĂ  pour qu’on ait soif de Lui ? Vous n’en avez pas le droit.

174 J’ai une chose pour vous ce matin, c’est la Vie. C’est ce que vous voulez. C’est la Vie.

175 Et celle-ci est une vie pervertie, c’est la mort. C’est ce que la Bible dit : « La femme qui vit dans le plaisir est morte quoi que vivante. » Voyez ? Vous ne pouvez donc pas vivre dans les plaisirs du monde et avoir la Vie Eternelle.

176 L’assurance est rentable, mes amis. Alors, NicodĂšme, il est venu faire l’investissement. Il est venu la nuit, et il a trouvĂ© la banque toujours ouverte. Donc, peut-ĂȘtre que c’est tard, mais c’est toujours ouvert. C’est ouvert, Lui, toujours, la–la banque est ouverte pour faire les affaires. Et alors, il–il a trouvĂ© la Vie Eternelle, en venant Ă  JĂ©sus.

177 Examinons une autre personne, ou deux. Prenons Luc 24.49. Les disciples avaient cru au Seigneur JĂ©sus, et il Ă©tait alors temps pour la promesse, c’était proche Et alors, JĂ©sus a dit Ă  Ses disciples, aux dĂ©tenteurs de l’assurance, qu’ils allaient tirer des intĂ©rĂȘts lĂ -dessus, mais qu’ils devaient attendre dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce qu’Il aille au quartier GĂ©nĂ©ral et qu’Il leur envoie Cela, jusqu’à ce que le chĂšque soit retournĂ©. Il allait monter, Il l’avait signĂ© de Son propre Sang, et Il montait pour leur envoyer les dividendes, mais ils devaient attendre leurs dividendes.

178 Eh bien, Il n’a pas dit : « Attendez cinq minutes, puis soyez dĂ©couragĂ©s. » Si vous avez la foi en Celui qui vous parle, Dieu qui vous parle, Il a dit : « Restez jusqu’à ce que (Jusqu’à quand ? Une semaine, dix jours, cinq jours, je ne sais combien ?), jusqu’à ce que vous receviez cette rĂ©munĂ©ration, jusqu’à avoir les dividendes. Car voici, J’enverrai sur vous la promesse de Mon PĂšre. Mais attendez dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce que vous receviez Cela, jusqu’à ce que vous soyez–vous soyez revĂȘtus des dividendes d’En Haut, en contrepartie de votre police d’assurance d’avoir cru en Moi. »

179 Oh ! vous les baptistes, vous les mĂ©thodistes, vous les presbytĂ©riens ! Je ne veux pas ĂȘtre excitĂ©, mais c’est assez pour exciter quelqu’un. Pourquoi n’attendez-vous pas là ? Vous ĂȘtes dĂ©tenteur d’une assurance, et Ceci produit des dividendes.

180 Dans Actes 19, Paul a demandĂ© Ă  ces baptistes. (Je suis moi-mĂȘme un baptiste, je suis un baptiste pentecĂŽtiste.), Il a donc demandé : « Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ? » Eh bien, on nous enseigne que nous recevons le Saint-Esprit quand nous croyons, mais lui a demandé : « Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ? »

181 Ils ont dit : « Nous ne savons pas qu’il y ait un Saint-Esprit. »
Il a demandé : « Alors, comment avez-vous été baptisé ? »
Ils ont répondu : « Nous sommes déjà baptisés. »

182 Il a dit : « Cela ne vaut plus. » Et quand ils ont entendu cela
 « Ils devaient croire en JĂ©sus qui devait venir.» Et quand ils ont entendu cela, ils furent baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ. Paul leur imposa les mains, et le Saint-Esprit vint sur eux ; et ils parlĂšrent en langues et glorifiĂšrent Dieu.

183 Paul a aussi dit, lĂ  dans un autre chapitre, il a dit : « Si–si un ange du Ciel prĂȘche un Evangile autre que Celui que vous m’avez entendu prĂȘcher, qu’il soit anathĂšme ; qu’il soit un Ă©vĂȘque, un cardinal, qui qu’il soit. » Oui ! « Si un ange du Ciel », ne parlons mĂȘme pas d’un cardinal, ni d’un Ă©vĂȘque, ni d’un prĂ©dicateur, « prĂȘche autre chose que cette assurance Vie Eternelle par JĂ©sus-Christ, qu’il soit anathĂšme. »
Vous avez dit : « FrĂšre Branham, vous vous Ă©garez  »

184 Je sais exactement oĂč je suis, voyez. Je ne suis pas perdu. Je sais exactement oĂč je suis. Il se peut que je sois excitĂ©, mais comme je l’ai dit ici l’autre soir

Quelqu’un a dit : « Vous devenez fou. »
J’ai dit : « Eh bien, laissez-moi tranquille, je me sens mieux comme ça que je ne me sentais autrement; je–j’ai donc la Vie. »

185 En effet, c’est la Vie ! C’est de la folie pour le monde, mais pour moi, c’est glorieux. Je suis sauvĂ©, alors que je ne l’étais pas. J’ai maintenant la rĂ©surrection de Christ en moi. Et il y en a beaucoup d’autres ici, des frĂšres, qui connaissent cette VĂ©rité ; vous avez Cela en vous, la rĂ©surrection ! Oui.

186 Ils sont montĂ©s, ces dĂ©tenteurs de l’assurance, pour tirer des dividendes. Oh ! la la ! Mes frĂšres prĂ©dicateurs, faisons cela ce matin, tirons des dividendes maintenant. « La promesse, a dit Pierre le jour de la PentecĂŽte, la promesse est pour vous, et pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, les Gentils, (Ecoutez attentivement, frĂšres.) en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. » Et c’est sĂ»r qu’Il appellera tout celui qui a son nom dans le Livre de Vie de l’Agneau. Les dividendes, c’est pour tous, oui. « Pour vous, et pour vos enfants, pour ceux qui sont au loin. » Et les intĂ©rĂȘts produits par l’assurance ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© versĂ©s le jour de la PentecĂŽte.

187 Eh bien, le jeune riche, Paul, a rencontrĂ© la mĂȘme Personne, car Il est demeurĂ© le mĂȘme aprĂšs Sa mort. Il est toujours le mĂȘme.

188 Saul de Tarse, un homme bien formĂ©, un Ă©rudit, pardonnez-moi. Et il–il Ă©tait un homme de bien. Il avait Ă©tĂ© enseignĂ© par Gamaliel, le grand docteur hĂ©breu. Ses parents Ă©taient riches. Paul Ă©tait plutĂŽt un homme riche. Il parlait plusieurs langues. Il Ă©tait instruit. Ses ambitions Ă©taient de devenir un–un homme de loi ; un des hommes de loi, ou un sacrificateur, ou quelque chose comme ça dans la
 ou plutĂŽt un homme de loi, dans son Ă©glise. Intelligent, il connaissait la Parole. Il Ă©tait riche, et il avait des ambitions.

189 Quand il a entendu parler de ce tas d’histoires drĂŽles, de bruits, de cris et de parlers en langues, et, eh bien, il s’est dit : « C’est une honte pour la communautĂ© de JĂ©rusalem. On devrait mettre fin Ă  ça. » Il a donc reçu des lettres de la part du souverain sacrificateur. Il–il est allĂ© ravager l’église. Il est donc parti chez le cardinal ou l’évĂȘque, ou je ne sais comment vous voudriez l’appeler, le souverain sacrificateur, et il a reçu de lui une lettre qui lui a Ă©tĂ© remise, et il est descendu Ă  Damas.

190 Mais, vous voyez, l’église semble avoir toute l’autoritĂ©, avec les clefs du Royaume, et tout, et ils avaient choisi Matthias pour remplacer Judas. Mais voyez quel choix insensĂ© l’homme peut faire ! Il n’a jamais rien fait. Il se peut qu’il ait Ă©tĂ© un homme de bien. Sans doute qu’il Ă©tait un homme de bien. Sans doute qu’il Ă©tait un humble serviteur de Christ. Mais, vous voyez, cela ne reprĂ©sente pas toujours le choix de Dieu.

191 Dieu a choisi un petit critiqueur de l’église, un petit Juif au nez crochu, assez colĂ©rique pour combattre une scie circulaire, et il le pouvait. Il Ă©tait lĂ  sur son chemin. Il allait lĂ  arrĂȘter ces saints exaltĂ©s. Il allait pour les enchaĂźner. Il allait pour les lier. Il en avait reçu le pouvoir de son Ă©vĂȘque. Il allait le faire.

192 Et un jour, vers 11h, il fut terrassĂ© avec ses papiers en main. Il a levĂ© les yeux et a vu une Colonne de Feu. Vous savez, il–il a dĂ» reconnaĂźtre Cela. Paul Ă©tait mieux avisĂ© pour adorer les idoles ou les mauvais esprits. Mais Ă©tant Juif, il savait que cette Colonne de Feu Ă©tait la mĂȘme Colonne de Feu qui avait conduit Son peuple hors d’Egypte, et Elle Ă©tait lĂ .

193 Quand Jésus était sur terre, Il a dit : « Je viens de Dieu, Je vais à Dieu. » AprÚs Sa mort, Son ensevelissement, Sa résurrection et Son ascension, Il était là, retourné de nouveau à Dieu, la Colonne de Feu.

194 Et Il a dit : « Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu ? Tu as des papiers en main. Tu es un grand homme. Tu viens de telle organisation, l’organisation la plus loyale et–et la plus honorĂ©e de la contrĂ©e. Tu as des papiers en main, mais tu agis mal. Pourquoi Me persĂ©cutes-tu ? »

195 Ecoutez ce Juif dire : « Seigneur ! » Il savait Qui C’était. Vous y ĂȘtes, la mĂȘme Colonne de Feu qui avait conduit MoĂŻse et qui parla ! Il n’avait jamais eu l’occasion de voir JĂ©sus, alors il a dit : « Seigneur, Qui es-Tu, Toi que je persĂ©cute ? »
Et Il a dit : « Je suis Jésus. »

196 Et il Ă©tait lĂ  sur son dos, vous savez, il–il a dĂ©chirĂ© les papiers et a dit : « Que puis-je faire ? »

197 Il a dit : « J’ai un prophĂšte lĂ , du nom d’Ananias. Eh bien, descends la rue appelĂ©e La Droite, il te dira quoi faire. »

198 Le Seigneur parla alors Ă  Ananias. Ce dernier vint et dit : « FrĂšre Saul, le Seigneur JĂ©sus t’ayant apparu en chemin et ayant voulu que tu souscrives cette assurance, je viens te la livrer en t’imposant les mains. » Il fut un homme changĂ©. Observez la diffĂ©rence. Ce que le
 Voyez ?

199 AprĂšs, Paul a vu cette confirmation claire, que ce n’était rien d’autre que la mĂȘme Personne. Dieu et Christ, c’était la mĂȘme Personne. Ce n’était pas de la folie parce qu’Il avait vu que la Parole Ă©tait la Colonne de Feu, qu’Elle a Ă©tĂ© faite chair pour racheter ; et Elle Ă©tait redevenue la Colonne de Feu, que Dieu et Christ, c’était la mĂȘme Personne. Et Le voici, Il est revenu comme le Saint-Esprit, ainsi appelĂ© aujourd’hui, parce qu’Il est sur un homme. Il a vu Cela clairement identifiĂ©, et–et confirmé : « Seigneur, que veux-Tu que je fasse ? Que dois-je faire ? » Eh bien, souvenez-vous, c’était un homme pieux, un homme d’affaires. « Que veux-Tu que je fasse ? »

200 Quelle diffĂ©rence lĂ  entre ce jeune homme d’affaires riche et cet autre jeune homme, Saul ! Pour l’un, le prix Ă©tait trop Ă©levĂ©.
« Bien, direz-vous, Paul n’avait rien Ă  abandonner. »

201 Il avait son Ă©glise, ses frĂšres. Il fut un fugitif loin de l’église aprĂšs cela. Il a dĂ» fuir. Et finalement, sa propre Ă©glise lui a ĂŽtĂ© la vie ; ils l’ont tuĂ©. Et nous le voyons persĂ©cutĂ© de ville en ville, il fut lapidĂ© et a failli mourir une fois, et tout ; ses propres frĂšres. Et il a dit : « Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre anathĂšme pour eux. » Il ne les mĂ©prisait pas. Quand il a reçu le Saint-Esprit, il les a aimĂ©s. Il voulait les sauver. Ne vous isolez pas ; allez vers ce genre lĂ . Paul voulait ĂȘtre anathĂšme ; en effet, c’était l’Esprit de Christ en lui, Il a Ă©tĂ© maudit et pendu sur un bois pour les Siens.

202 Et nous voyons la diffĂ©rence entre ce jeune homme, le chef riche, l’homme d’affaires, et Paul.

203 Paul a dĂ» abandonner son instruction, toute sa thĂ©ologie qu’il avait apprise au cours des annĂ©es et des annĂ©es de recherche et de formation. Il a dĂ» oublier tout cela. Il a dit aux Corinthiens : « Je ne suis jamais venu vers vous avec intelligence et de grands mots de sagesse, de peur que votre foi ne puisse reposer sur la sagesse d’un homme. Mais je suis venu vers vous avec la puissance et la dĂ©monstration du Saint-Esprit. »

204 C’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui, mes amis. C’est de cette police d’assurance dont je parle. Pas celle qui consiste Ă  adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, ou placer votre main sur cela ; je n’ai rien contre cela, c’est en ordre. Mais on est Ă  une autre heure, c’est tout ce que j’essaye de vous vendre. AdhĂ©rer Ă  une Ă©glise
 Je cherche Ă  vous dire qu’il y a une police d’assurance et une Fontaine qui est ouverte pour le pĂ©chĂ© et l’impuretĂ©. Le pĂ©chĂ©, c’est quoi ? L’incrĂ©dulitĂ©. L’incrĂ©dulitĂ© Ă  quoi ? A la Parole. « Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©. » C’est vrai.

205 Voyez quelle dĂ©cision irrĂ©flĂ©chie ! Ce jeune homme est comme beaucoup de gens aujourd’hui, qui tiennent compte de l’opinion publique. Il est parti. Au lieu de prendre cela au sĂ©rieux, il a perdu son assurance. Nous terminons maintenant.

206 Il
 Avait-il donc Ă©tĂ© frappĂ© d’un malheur ? Non. Il a eu le bonheur. Nous le voyons Ă  un autre endroit, il avait eu tellement d’argent qu’il a dĂ» reconstruire ses granges. Et il a mĂȘme dit : « Mon Ăąme, repose-toi. »

207 Eh bien, nous voyons lĂ  qu’il n’était pas un homme mauvais. Quand on organisait une vente de charitĂ© ou une fĂȘte d’église, ou quelque chose du genre, le pauvre en esprit couchait Ă  sa porte; quelqu’un qui Ă©tait un dĂ©tenteur d’une assurance que lui avait refusĂ©e ; il lui jetait des miettes et lui donnait une offrande missionnaire ou quelque chose comme cela. Il n’était pas un homme mauvais. Voyez, il laissait tomber des miettes Ă  l’intention de ceux qui Ă©taient persĂ©cutĂ©s. Il disait : « Oh ! j’ai assistĂ© Ă  l’une de leurs rĂ©unions, je pense que c’est une bonne chose. Il n’y a vraiment rien que je puisse dire contre eux. » Il laissait tomber des miettes, mais cela ne faisait pas l’affaire. Finalement, sa rĂ©tribution vint.

208 Et, souvenez-vous, mon ami, ma rĂ©tribution, votre rĂ©tribution arrivent. Elle arrive pour nous tous. J’aimerais que vous y pensiez sĂ©rieusement maintenant, pour terminer.

209 Sa rĂ©tribution arriva, certainement. On organisa un grand service funĂšbre en son bonheur, sans doute que des membres du clergĂ© bien formĂ©s vinrent parler. Peu importe, je pense, il avait des hommes d’affaires chrĂ©tiens dans son cortĂšge funĂšbre. Et il avait la cĂ©lĂ©britĂ© de la contrĂ©e lĂ , et peut-ĂȘtre un membre du gouvernement, on a mis le drapeau en berne pour lui. Tous les dignitaires Ă©taient lĂ . Et sans doute que le pasteur, ou un homme, le sacrificateur, je ne sais qui a prĂȘchĂ© Ă  ses funĂ©railles, il a prĂȘchĂ© un –un sermon si puissant que les gens ont Ă©tĂ© touchĂ©s, montrant combien cet homme Ă©tait grand : « Il donnait mĂȘme aux pauvres dans la rue. Oh ! notre frĂšre est au Ciel aujourd’hui. »

210 Mais JĂ©sus a dit : « Il a levĂ© les yeux depuis l’enfer, et il vit le dĂ©tenteur de la Vie Eternelle, loin dans le sein d’Abraham, celui qui avait pris le chemin avec les quelques mĂ©prisĂ©s du Seigneur. »

211 Comme JĂ©sus l’a dit : « Heureux serez-vous quand on vous persĂ©cutera, » dans Matthieu, chapitre 5, « qu’on dira faussement de vous toute sorte de mal, Ă  cause de Mon Nom. Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume est Ă  eux! Heureux les dĂ©bonnaires, ils hĂ©riteront la terre. » Et vous ĂȘtes les dĂ©tenteurs de l’assurance Vie Eternelle.

212 Cependant, il est restĂ© membre d’église, voyez. Remarquez donc. Vous direz : « Est-ce vrai ? » Oui. « Comment pouvez-vous le prouver, prĂ©dicateur ? »

213 Le voici. Il a dit : « PĂšre Abraham ! PĂšre Abraham ! Je te prie d’envoyer ce dĂ©tenteur de l’assurance ici, avec juste un peu d’eau. Ces flammes me tourmentent. »

214 Suivez Abraham : « Fils », un chrĂ©tien de nom, un croyant de nom, comme nous le dirions, voyez, « tu avais eu ton occasion. L’offre de la police d’assurance Vie Eternelle t’avait Ă©tĂ© faite, c’est ce qui t’aurait donnĂ© l’assurance de venir ici, mais tu–tu as rejetĂ© Cela. Tu n’as pas voulu souscrire Cela. Et alors, ce pauvre homme a malgrĂ© tout acceptĂ© Cela. Maintenant, il est rĂ©confortĂ©, et toi, tu es maintenant devenu un mendiant. »

215 Oh ! que ceci ne vous arrive pas, mes amis. Non, non. Ne commettez pas cette mĂȘme er
 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
 la voie par laquelle l’assurance vient, c’est par Christ; l’assurance que vous ĂȘtes sauvĂ©, que vous ĂȘtes dĂ©tenteur de la police d’assurance. Eh bien, si vous ne l’avez pas, pourquoi ne pas la souscrire ?

216 Il se peut que vous pensiez, eh bien, comme ce jeune homme l’a dit ce matin : « Je–je suis allĂ© Ă  des endroits et eux tous
 J’étais un grand homme d’affaires, on me faisait des courbettes, et des choses pareilles. » Ne considĂ©rez pas cela.

217 Tout rĂ©cemment, un jeune musicien a effectuĂ© une tournĂ©e en Russie. C’était un chanteur. Et certainement qu’il a eu un–un grand succĂšs chez les Russes. Et alors, tout le monde applaudissait et continuait comme cela, pendant que le jeune homme jouait sa musique. Et ils Ă©taient si transportĂ©s, ils frappaient du pied et applaudissaient, mais le jeune homme ne faisait point cas de tous ces applaudissements. Et les gens se demandaient donc pourquoi. Ils se sont aussi dit : « Peut-ĂȘtre qu’il ne comprend pas. » Alors, ils ont de nouveau tous frappĂ© trĂšs fort les mains, l’applaudissant. Ils
 Il avait trĂšs bien exĂ©cutĂ© sa musique. Mais ils ont encore remarquĂ© qu’il–il–il ne faisait pas cas de leurs applaudissements. Et ils ont remarquĂ© que son regard Ă©tait tout le temps fixĂ© sur le balcon ; ils ont fini par dĂ©couvrir que c’était sur le maĂźtre qui l’avait formĂ©. Il ne faisait pas cas de ce que les gens disaient ; il regardait ce que le maĂźtre en dirait.

218 Et je pense, aujourd’hui, mes amis, qu’au lieu de bomber le torse et dire : « Nous sommes membres d’église », levons les yeux et voyons ce que le MaĂźtre dit Ă  ce sujet. Voyez ?

219 Inclinons la tĂȘte juste un moment. [Un frĂšre parle en langue. Une soeur donne l’interprĂ©tation. – N.D.E.]

220 Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es maintenant, nos coeurs aussi, je vais bien cĂ©der la place juste dans une minute ou deux. Je me demande ce matin, en toute sincĂ©ritĂ© donc, sans aucun dĂ©rangement, pensez-y juste un instant. Avez-vous reçu cette glorieuse BĂ©nĂ©diction ? DĂ©tenez-vous cette police d’assurance Vie, le tĂ©moignage du Saint-Esprit que votre vie est tournĂ©e vers Christ, et que Christ est en vous ?

221 Comme je l’ai dit dans le message, si Beethoven Ă©tait en vous, vous feriez les oeuvres de Beethoven, vous mĂšneriez la vie de Beethoven. Vous ne pourriez rien faire d’autre. Vous ne feriez que composer des chansons. Et vous seriez un grand compositeur, Beethoven, parce qu’il serait en vous. C’est lui que vous seriez. Vous seriez un Beethoven rĂ©incarnĂ©.

222 Et si Christ est en vous, vous serez la Vie de Christ, un amoureux de la Parole. Rien ne pourrait résister à la Parole ni prendre Sa place, car Il est la Parole. Il ne peut pas renier Sa propre Parole et demeurer Dieu.

223 Et si vous n’avez pas reçu Christ dans votre coeur, vous ĂȘtes membre d’église. Eh bien, certainement que je n’ai rien contre l’église, ni contre les grandes institutions et organisations ainsi que les systĂšmes, mais je cherche Ă  dire que ce n’est pas ça la rĂ©ponse. Il est Ă©tabli que ce n’est pas ça la rĂ©ponse. C’est Christ qui est la rĂ©ponse, la Personne de Christ. Et si vous ne L’avez pas reçu dans votre vie ce matin et que vous voulez que nous nous souvenions de vous dans la priĂšre, je me demande si vous voudriez bien humblement le faire. Nous n’avons pas de place pour un appel Ă  l’autel. Mais, vous savez, si vous
 Je crois que si vous vous levez simplement, vous savez, et que vous dites : « Priez pour moi », juste pendant que vous ĂȘtes debout et que j’offre une priĂšre, si vous croyez que Dieu va exaucer ma priĂšre, je–je
 et vous ĂȘtes sincĂšre lĂ -dessus, je crois qu’Il l’exaucera.

224 Et vous, dans les couloirs, et les foules autour des portes et tout, peu importe oĂč vous ĂȘtes, aux balcons, sur les marches, veuillez simplement dire : « Je veux que Christ se souvienne de moi maintenant, je veux que Sa Vie soit dans la mienne. Je suis sĂ»r que de par mon comportement, je–je suis sĂ»r que de par ma façon de penser et les choses que je fais, que je veux ĂȘtre comme cela, mais je ne suis pas encore arrivĂ© Ă  ce niveau-lĂ . Je–je veux vraiment avoir cette police d’assurance, FrĂšre Branham. Vraiment, je veux Cela. Et demandez-Lui si je peux avoir Cela. Je suis prĂȘt Ă  recevoir Cela. »

225 Voulez-vous bien vous lever, et que je puisse alors prier pour vous ? Juste
 Et que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. C’est bien, restez debout juste un instant. Restez simplement debout. Vous direz : « Ça me–m’intĂ©resse, FrĂšre Branham. Je–j’ai une Ăąme, et je–j’aurai Ă  mourir. Il se peut que ça m’arrive aujourd’hui, et quel bien cela me fera-t-il si je ne suis pas rempli de cette Vie ? » En effet, souvenez-vous, toute autre vie doit pĂ©rir ; elle a un commencement.

226 Vous direz : « Bien, je suis membre de telle Ă©glise depuis des annĂ©es. » C’est trĂšs bien. J’apprĂ©cie ça. Mais ce n’est pas ce dont je parle en ce moment mĂȘme. »

227 Etes-vous détenteur de la Vie Eternelle ? Voudriez-vous bien vous lever là aux balcons, devant, à droite et à gauche ? Que Dieu vous bénisse. Levez-vous.

228 Vous qui ĂȘtes dĂ©jĂ  debout dans les couloirs, veuillez simplement lever la main ; en guise d’identification, quelque chose que vous pouvez faire, pour vous mettre en mouvement : « Je L’ai acceptĂ© moi-mĂȘme, ce matin. » Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien.

229 Et sur les escaliers, oĂč que vous soyez, levez simplement la main et dites : « Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham. Je–je suis
 J’ai vraiment besoin de la Vie Eternelle. »

230 Maintenant, pensez-y trĂšs sĂ©rieusement. Ce–c’est peut-ĂȘtre le temps oĂč tout pourrait ĂȘtre rĂ©glĂ©. Je vais–je vais ĂȘtre sincĂšre, mes amis, ceci est la Vie pour moi. Et je–je–je sais que c’est vrai. C’est vrai.

231 Y en aurait-il d’autres ? On dirait qu’il y en avait plus que ceux qui ont levĂ© la main il y a quelques instants. Eh bien, si vous n’ĂȘtes pas sĂ»r, voudriez-vous juste faire ceci : vous lever seulement et dire : « Souvenez-vous de moi dans votre priĂšre, FrĂšre Branham, pendant que vous priez. » TrĂšs bien. Combien encore ? Levez-vous, peu importe qui vous ĂȘtes, levez-vous simplement et dites : « Priez pour moi, frĂšre. » Que Dieu vous bĂ©nisse. Je vous vois, lĂ  aux balcons et aux alentours. Maintenant, ĂȘtes-vous sĂ»rs que c’est tout ? Que Dieu vous bĂ©nisse. Un autre groupe s’est levĂ©. Y en aurait-il d’autres maintenant ? Levez-vous simplement. Dites


232 Eh bien, je sais que nous sommes en retard, et le Saint-Esprit nous a interrompus à quelques reprises. Bien, c’est merveilleux, nous aimons que le Saint-Esprit fasse cela, voyez, tant que c’est Lui qui apporte Sa Parole. Cela montre que ce n’est pas seulement ma parole, mais c’est Sa Parole aussi. Trùs bien.

233 Maintenant, levons-nous, voyez, tout celui qui n’est pas rempli du Saint-Esprit, qui sait qu’il n’y a aucune Ă©vidence dans sa vie de ce qu’il est rempli du Saint-Esprit, et qui veut Cela.

234 Maintenant, il se peut que vous soyez un bon et loyal membre d’église. Et cela, oh ! comme j’apprĂ©cie cela, certainement. Continuez simplement avec votre Ă©glise. C’est bien. En effet, les vierges endormies viennent maintenant, vous voyez cela. Et, souvenez-vous, JĂ©sus a dit que quand les vierges endormies
 celles qui essayaient de mener une bonne vie d’elles-mĂȘmes, c’étaient des vierges, mais elles n’avaient pas d’Huile. L’huile symbolise l’Esprit. C’est pourquoi nous oignons avec l’huile, voyez. L’huile symbolise l’Esprit. C’étaient de bonnes gens, des gens excellents, de bons membres d’églises mĂ©thodiste, baptiste, luthĂ©rienne, toutes sortes d’églises, mais ils n’avaient pas d’Huile.

235 Et elles sont venues Ă  la derniĂšre veille, le SeptiĂšme Age de l’Eglise, pour acheter de l’Huile. Et pendant qu’elles achetaient de l’Huile, qu’est-il arrivé ? L’Epoux vint. Eh bien, cet Ă©minent prĂ©dicateur ici venait de lire cela dans les Ecritures il y a quelques instants. Et ne voyez-vous pas, vous les pentecĂŽtistes, qu’il n’y a jamais eu de temps au cours des Ăąges, lĂ  au cours des Ăąges, il n’y a jamais eu un temps oĂč les mĂ©thodistes, les baptistes et les presbytĂ©riens ont rĂ©clamĂ© le Saint-Esprit comme ils le font aujourd’hui? Voyez ? Et alors, c’est quoi ? Il est venu Ă  ce moment-lĂ  mĂȘme ! C’était l’heure de Sa Venue. Et juste pendant qu’ils
 Tous ces frĂšres et toutes ces Ă©glises ont faim, ça doit
 Cette vierge se tiendra, vous savez, dans le dernier jour, au Jugement du TrĂŽne Blanc ; mais pas l’Epouse.

236 Eh bien, si vous n’avez pas d’Huile dans votre lampe, pendant que les portes de la misĂ©ricorde, je l’espĂšre, sont encore ouvertes, ne voudriez-vous pas vous lever pour dire : « Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham. » En faisant cela, pour Dieu, cela signifiera : « Je vais
 je n’ai pas d’Huile dans ma lampe, FrĂšre Branham, je–je crois en Christ. Certainement, je crois. Ça fait longtemps que je suis membre d’église. Mais quant Ă  dire que ma vie est rĂ©ellement remplie de cet aimable Saint-Esprit, que tout est diffĂ©rent, que je suis une nouvelle crĂ©ation, ce n’est pas ce que je suis, FrĂšre Branham. Priez pour moi. » Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant. Il y en a beaucoup, beaucoup, debout, aux balcons et partout.

237 Maintenant, je voudrais que vous, les frĂšres prĂ©dicateurs ici, mes–mes prĂ©cieux frĂšres, chacun de vous, vous priiez avec moi maintenant, alors que nous prions.

238 Qu’est-ce qui a fait que vous vous leviez ? Voyez, vous ĂȘtes une vie. Il y a quelque chose en vous. S’il n’y avait pas de vie, vous ne vous lĂšveriez pas. Et selon la science, voyez, la pesanteur vous retiendrait en bas. Mais un–un esprit en vous vous a poussĂ© Ă  prendre une dĂ©cision, Ă  partir du tĂ©moignage d’un autre Esprit, une Vie qui dit : « Tu as besoin de Moi », et vous vous ĂȘtes levĂ©. Vous avez dĂ©fiĂ© les lois de la nature en vous levant en guise de tĂ©moignage. JĂ©sus a dit : « Celui qui rendra tĂ©moignage de Moi, en d’autres termes, devant les hommes, Je rendrai tĂ©moignage de lui devant Mon PĂšre et les saints anges. » Maintenant, vous avez besoin du Saint-Esprit.

239 Eh bien, si certains d’entre vous sont prĂšs de ces gens qui se sont levĂ©s, et que vous avez le baptĂȘme du Saint-Esprit, voudriez-vous
 Je ne peux pas les atteindre tous, nous n’en avons pas le temps. Aux balcons, partout, voudriez-vous simplement lever la main et la leur imposer (voyez) Ă  titre commĂ©moratif ?

240 Vous savez, ils
 quand Philippe est allĂ© prĂȘcher aux Samaritains, ces derniers n’avaient toujours pas reçu le Saint-Esprit, voyez. Philippe les a seulement baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ, mais le Saint-Esprit n’était pas descendu sur eux. Pierre et Philippe sont allĂ©s lĂ , ou plutĂŽt
 Pierre et Jean sont allĂ©s prĂȘcher, ils leur ont imposĂ© les mains, et le Saint-Esprit est venu sur eux.

241 Maintenant, vous les croyants qui avez reçu le Saint-Esprit, regardez qui est debout, tout autour de vous, puis, imposez-lui les mains en commĂ©moration que vous ĂȘtes croyant, touchez sa main ou quelque chose comme ça pendant que nous prions. Ne doutez pas. Croyez donc. Ce n’est pas une Ă©motion, c’est la douceur du Saint-Esprit qui descend remplir chaque vie. Maintenant, ils sont entre vos mains. Vous avez Ă©tabli un contact avec eux. Juste comme quand vous imposez les mains


242 Le Juif posait sa main sur le sacrifice pour s’y connecter. Un jour, vous avez posĂ© les mains sur JĂ©sus et vous vous ĂȘtes connectĂ© au Sacrifice. La Vie du Sacrifice est revenue sur vous. En fait, ce soir, je pouvais parler Ă  l’église ce soir sur Le signe, et Il est sur vous maintenant.

243 Et vous vous ĂȘtes connectĂ©s Ă  cet homme ou Ă  cette femme qui veut croire. Levez-vous simplement maintenant et imposez les mains Ă  ceux qui veulent recevoir Cela. C’est vrai. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quel moment merveilleux ! Ne doutez donc pas. Ne soyez pas pressĂ©. Souvenez-vous simplement, priez pour cette personne.

244 Et vous, priez aussi, dites : « Seigneur JĂ©sus, mon pauvre coeur a faim. Je Te veux dans mon coeur. Je Te veux dans ma vie. Remplis-moi, Seigneur. Je suis ici, prĂȘt. »

245 Notre PĂšre cĂ©leste, beaucoup sont debout, ils disent par cela qu’ils veulent la Vie. Et la Vie vient seulement par l’obĂ©issance Ă  Christ. Il est la Vie. Il a une exigence qu’il nous faut remplir. Et en remplissant cette exigence
 Comme nous nous souvenons d’Abraham, il avait cru en Dieu, et cela lui fut imputĂ© Ă  justice. Et aprĂšs que cela lui fut imputĂ© Ă  justice, Dieu lui donna le sceau de la circoncision comme une confirmation qu’Il avait agrĂ©Ă© sa foi. Beaucoup de ces gens professent avoir la foi, mais ils ne sont pas encore scellĂ©s par le Saint-Esprit. Et maintenant, ils sont debout, Seigneur, pour montrer qu’ils croient effectivement. Scelle-les maintenant, Seigneur, de Ton Saint-Esprit. Puisse-t-Il descendre sur eux et sceller chaque coeur ici mĂȘme, maintenant. Que le Saint-Esprit descende dans cette salle de bal, en ce moment mĂȘme.
Et, Satan, sors de leur vie, relĂąche-les.

246 Et que la puissance de JĂ©sus-Christ ressuscitĂ© vienne sur ces gens en ce moment mĂȘme, et puissent-ils ĂȘtre remplis de la puissance et de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. Amen.

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