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PrĂ©dication Encore une fois de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-1117 La durĂ©e est de: 1 hour and 52 minutes .pdf La traduction Shp
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Encore une fois

1 J’aimerais dire que je
 [L’assemblĂ©e applaudit. – N.D.E.] J’apprĂ©cie ça. Merci beaucoup. J’aimerais dire que moi aussi j’aime certainement cet homme. FrĂšre Joseph est mon ami depuis des annĂ©es. J’aimerais un jour avoir l’occasion de vous raconter comment nous nous sommes donc rencontrĂ©s. Mais je–je pense bien que si le Seigneur m’aime comme frĂšre Joseph m’aime, alors tout ira trĂšs bien pour moi. Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre Joseph. [FrĂšre Joseph Boze dit : « Merci. » – N.D.E.] Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

2 Je pense que nous allons chanter Maintenant, je crois. Disons-le du fond de nos coeurs ce soir : Maintenant, je crois. TrÚs bien. Maintenant, je crois, maintenant, je crois
Tout est possible, maintenant, je crois ;
Maintenant, je crois, maintenant, je crois ;
Tout est possible, maintenant, je crois.

3 Inclinons la tĂȘte juste un instant pendant que nous sommes debout. Et, en ce moment-ci, inclinons aussi nos coeurs devant Lui. Maintenant, je me demande s’il y a quelqu’un dans cette assemblĂ©e qui aimerait qu’on se souvienne de lui dans cette priĂšre, qu’il lĂšve simplement la main vers Dieu pour dire : « Ô Dieu, par ceci, je montre que j’ai aussi un besoin auquel j’aimerais que Tu pourvoies. » Que Dieu vous accorde votre requĂȘte.

4 Notre PĂšre cĂ©leste, le Grand et Tout-Puissant JĂ©hovah, Toi qui as crĂ©Ă© la terre Ă  partir de Ta Parole et qui nous as donnĂ© l’occasion de sĂ©journer ici et de dĂ©cider si nous voulons vivre ou mourir. « Choisissez aujourd’hui. » Et nous choisissons entre la mort et la Vie. Ainsi, je Te prie, ĂŽ PĂšre, s’il y en a ici qui ne Te connaissent pas comme leur bien-aimĂ© Sauveur personnel, qu’ils Te choisissent ce soir ; en fait, Te connaĂźtre, c’est la Vie. Et ensuite, s’il y en a ici ce soir qui sont malades et sujets Ă  la mort physique, qu’ils Te choisissent ce soir comme leur GuĂ©risseur, et cela reprĂ©sentera aussi la restauration de leur corps une fois de plus.

5 Oh ! Tu es si bon envers les fils des hommes ; Tu uses de patience, ne voulant pas qu’aucun pĂ©risse, mais voulant que tous arrivent Ă  la repentance. Tu envoies des nuages pour la pluie, Tu produis le fruit et la nourriture sur la terre pour nourrir Tes enfants. Et nous sommes si indolents, ĂŽ Seigneur, si destructeurs, gaspilleurs, Ă©goĂŻstes. Et, ĂŽ Dieu, pardonne-nous simplement, Seigneur. Nous–nous implorons misĂ©ricorde. Nous ne voulons ni Ta justice ni Ton jugement ; nous voulons Ta misĂ©ricorde, Seigneur, aussi prions-nous que nous puissions bĂ©nĂ©ficier de Ta misĂ©ricorde.

6 Et, PĂšre, ce n’est pas pour que cette assemblĂ©e m’entende, mais afin que Toi, Tu m’entendes pendant que je me tiens ici en cet endroit consacrĂ©, je Te remercie pour cette merveilleuse communion. Et je crois, de tout mon coeur, que si Tu devais venir ce soir, il y aurait un grand nombre de gens de New York qui irait dans ce glorieux EnlĂšvement. Et, PĂšre, nous prions que nous devenions des lampes, non pas des lampes placĂ©es sous un boisseau, mais sous l’onction du Saint-Esprit qui allume la chandelle, afin que nous devenions des lumiĂšres pour ce monde qui se meurt, alors que ces gros nuages sombres d’incrĂ©dulitĂ© affluent de tout cĂŽtĂ©. Nous savons que bientĂŽt nous verrons notre Seigneur franchir ce nuage, quand la LumiĂšre commencera Ă  briller. Et nous espĂ©rons, Seigneur, que Tu nous auras apprĂȘtĂ©s. S’il y a un besoin parmi nous ce soir, pourvois Ă  cela pour nous, Seigneur, par Ta grĂące. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

7 Je ne suis pas trĂšs Ă©loquent. Mais j’aimerais dire au pasteur Vick, Ă  son jeune collaborateur ici ainsi qu’à la chorale, ce groupe de braves dames et de braves hommes, Ă  tous les pasteurs qui collaborent, aux laĂŻcs, Ă  vous tous, les visiteurs, les Ă©trangers dans nos murs, j’aimerais vous remercier pour votre soutien durant cette semaine, vos priĂšres et votre collaboration, en fournissant des efforts pour que la LumiĂšre de l’Evangile soit apportĂ©e Ă  cette ville.

8 Et nos efforts, ceux du pasteur Vick et de beaucoup d’autres pasteurs sont
 Nous pĂȘchons Ă  la seine dans ce grand lac. Il y a ici des poissons qui appartiennent Ă  Dieu. Nous ne savons pas qui ils sont ni oĂč ils sont. Mais pendant qu’il se tient dans un coin, un autre dans un autre coin, pĂȘchant Ă  la seine, je viens simplement mĂȘler mon filet aux leurs, le ministĂšre qui m’a Ă©tĂ© donnĂ© aux leurs, pour essayer d’atteindre un–un groupe un peu plus large et le faire entrer, et nous pourrons le prĂ©senter Ă  Dieu en disant : « PĂšre, y a-t-il un poisson ici ? Y a-t-il des semences de vie, prĂ©destinĂ©es Ă  ĂȘtre dans le Livre de Vie, pour lesquelles l’Agneau est mort ? » S’il y en a, nous pensons que quand la LumiĂšre de l’Evangile les frappera, elles La verront trĂšs vite, parce qu’elles sont prĂ©destinĂ©es Ă  cela.

9 Maintenant, nous sommes dĂ©solĂ©s de ne pas disposer d’une salle convenable pour les gens. Chaque soir, pratiquement, Ă  mon arrivĂ©e, je trouvais de trĂšs grandes foules de gens ici et lĂ  dans la rue, marchant, cherchant Ă  entrer. Certains pleuraient, d’autres indiffĂ©rents, vous savez.

10 Mais je sais que c’est
 qu’il y a une loi ici, la loi anti-incendie, selon laquelle il faut un certain nombre de gens, il faut laisser les allĂ©es trĂšs dĂ©gagĂ©es et tout. Et alors, on n’y peut rien. En effet, nous sommes, en tant que chrĂ©tiens, il nous faut observer cela. Car la Bible dit, JĂ©sus nous a dit de le faire : « Rendez Ă  CĂ©sar ce qui est Ă  CĂ©sar; et puis, Ă  Dieu ce qui est Ă  Dieu. » C’est ce que nous essayons donc de faire. Et si nous n’obĂ©issons pas Ă  CĂ©sar, il est douteux que nous obĂ©issions Ă  Dieu. Et tant que–que les lois de CĂ©sar n’interfĂšrent pas avec celles de Dieu, il nous faut premiĂšrement obĂ©ir Ă  Dieu. Ainsi donc, ces risques d’incendie et autres, eh bien, eux–eux savent s’en occuper, et ils nous en ont prĂ©venu.

11 Je–j’implorais misĂ©ricorde pour les gens, en les voyant çà et lĂ  dans des rues, et tout, des malades cherchant Ă  entrer, et on les amenait Ă  bord des taxis de quelque part ailleurs, de New York, de Long Island, de Jersey et de divers endroits, ainsi que de Manhattan. Eh bien, vous voyez, mais c’est tout ce qu’on–on peut faire, implorer. Et puis, comme je vois que c’est une loi, eh bien, on a dit : « Si la police anti-incendie venait nous trouver bondĂ©s comme ceci, elle arrĂȘterait toute la sĂ©rie des rĂ©unions. » Alors, cela mettrait tout le monde dehors.

12 J’aimerais exprimer ma reconnaissance au–au–au propriĂ©taire, ou je ne sais qui, ou Ă  l’entreprise propriĂ©taire de ce bĂątiment et au gĂ©rant, pour nous avoir accordĂ© ce bĂątiment, et au concierge pour sa courtoisie en nous laissant avoir l’accĂšs. Ils ont Ă©tĂ© trĂšs, trĂšs gentils. Et s’ils sont
 Si en ce moment-ci ils n’ont pas la Vie Eternelle, je crois que Dieu la leur accordera.

13 Et maintenant, ceci peut sembler ĂȘtre une–une forte dĂ©claration, mais je le dis uniquement par zĂšle pour Christ. Et je prie rĂ©ellement, si ce bĂątiment est utilisĂ©, Ă  n’importe quel moment, Ă  partir de maintenant, pour des danses ou des loisirs mondains, que le Saint-Esprit convainque tellement les gens qu’ils pleureront. Je prie pour cela. En effet, je suis sĂ»r que mĂȘme les propriĂ©taires prĂ©fĂ©reraient voir des Ăąmes ĂȘtre sauvĂ©es pour le Royaume de Dieu plutĂŽt que de voir autre chose s’y passer.

14 « Et maintenant, soyez le bienvenu prochainement », c’est pour que je revienne ; cela comble bien mon coeur. En effet, ces drĂŽles de petits ministĂšres ne sont parfois pas les bienvenus parmi les frĂšres, surtout parmi ceux-lĂ  qui–qui, dans certaines organisations, ont atteint le niveau oĂč ils ne peuvent pas accepter cela (voyez ?), parce qu’il y a un systĂšme derriĂšre cela. Ce n’est pas que beaucoup de ces prĂ©cieux hommes


15 J’ai rencontrĂ© des prĂȘtres catholiques qui m’ont pris par la main et qui m’ont regardĂ© droit dans les yeux. Et, pensez-vous que je ne savais pas ce qui se passait dans leur esprit ? C’est le discernement, vous voyez, ce que vous voyez ici. Il voulait recevoir Cela, mais il ne pouvait pas le faire (voyez ?) ; il–il serait excommuniĂ©. Voyez ? Des prĂ©dicateurs protestants, c’est pareil, de braves frĂšres, et ils–ils veulent recevoir cela.

16 Ainsi, quand je parle contre une dĂ©nomination, ou contre le systĂšme dĂ©nominationnel, ce n’est pas contre les gens qui y sont. C’est au systĂšme que je m’en prends (voyez-vous ?), qui garde ces gens sĂ©parĂ©s, qui nous empĂȘche de recevoir cela. Voyez ? Ils Ă©laborent leurs dĂ©clarations, disant : « Nous croyons ceci, point. » S’ils terminaient cela par une virgule : « Nous croyons ceci, plus tout ce que le Seigneur peut nous montrer dans Sa Parole », ça serait en ordre. Mais ils ne le font pas comme ça. Vous savez cela. Elle ne pourrait pas ĂȘtre une dĂ©nomination et faire cela. Voyez ? Ce serait bien une action de Dieu, continuellement en cours. Voyez ? Et le


17 Chacun devient la pluie de l’arriĂšre-saison pour l’autre. Voyez, le
 Luther Ă©tait la pluie de l’arriĂšre-saison pour les catholiques. Et John Wesley Ă©tait la pluie de l’arriĂšre-saison pour Luther. Les pentecĂŽtistes Ă©taient la pluie de l’arriĂšre-saison pour la dĂ©nomination. Aujourd’hui, les pentecĂŽtistes se sont organisĂ©s ; alors, que va-t-il arriver ? Voyez ? Voyez ? Voyez ?

18 Mais rappelez-vous, les enfants de Dieu n’enfonçaient jamais les piquets, de leurs tentes ou–ou
 de façon solide, mais telle qu’ils les enlevaient. Et quand le Feu se dĂ©plaçait, la Colonne de Feu, ils se dĂ©plaçaient avec Cela. Voyez ? Ils se dĂ©plaçaient avec la Colonne de Feu.

19 Mais quand vous voyez la Colonne de Feu faire quelque chose, le Saint-Esprit faire quelque chose, et puis aprĂšs, cet homme qui a le Message quitte ce monde, alors on dit qu’ils forment une organisation Ă  partir de son oeuvre. Et la Colonne de Feu abandonne carrĂ©ment cela et les laisse plantĂ©s lĂ . Elle continue simplement d’avancer. Ils sont tellement enfoncĂ©s qu’ils ne peuvent pas se dĂ©placer, et
 mais il y a lĂ  beaucoup de bonnes personnes.

20 Je ne sais pas si mon coeur a eu plus de libertĂ© d’expression que ce que j’expĂ©rimente maintenant.

21 Eh bien, là
 on dit que les habitants de New York sont froids, indiffĂ©rents, formalistes ; qu’ici, c’est le grand moule oĂč on trouve une poignĂ©e de pires gens de chaque nation, et on les jette lĂ , on les broie et on obtient New York. Voyez ? Mais j’aimerais que vous sachiez qu’il y a lĂ  aussi des saints de Dieu. Voyez ? C’est vrai. C’est la vĂ©ritĂ©. Et partout oĂč je vais, Ă  travers le monde, je trouve des saints de Dieu dans chaque nation, partout. Et la chose Ă©trange, c’est


22 Voici ce que je peux dire Ă  certains d’entre vous, juste l’insĂ©rer. En tant que missionnaire, je–je vois cela quand je vais dans une nation qui ne sait mĂȘme pas distinguer la main droite de la main gauche, oĂč ils ne savent pas ce que sont des mots, comment Ă©peler quoi que ce soit ; tout ce qu’ils savent, c’est tuer et manger, c’est tout. Mais laissez ces gens-lĂ  recevoir le Saint-Esprit, alors, ils feront la mĂȘme chose que vous, ils agiront comme vous, sans mĂȘme savoir une seule parole Ă  ce sujet. Vous voyez donc que ce sont toutes les races, tous les peuples partout, et nous avons tous de bonnes et de mauvaises choses.

23 Et ce soir, j’en ai la nette impression, et je remercie notre PĂšre cĂ©leste, car je–je crois que c’est Ă  une partie de la crĂšme de la moisson que j’ai le privilĂšge de parler ce soir.

24 Eh bien, vous pouvez vous reprĂ©senter la responsabilitĂ© qu’il y a de parler Ă  un–un groupe qui s’accroche Ă  chaque parole que vous dites. Et puis, vous aurez Ă  rĂ©pondre au Jour du Jugement pour ce que vous leur aviez dit. En effet, par cet humble petit ministĂšre, les gens reçoivent la foi en voyant qu’un ĂȘtre humain ne peut pas faire ces choses. Cela doit venir de Dieu. Par consĂ©quent, ils s’accrochent Ă  chaque parole que vous dites. Ainsi, je ne cherche jamais Ă  Ă©laborer quelque chose, penser ou Ă©crire des passages des Ecritures, et–et des notes, me disant que ce serait quelque chose qui rĂ©jouirait beaucoup les gens. Voyez, je–j’essaie de prier et de penser Ă  quelque chose qui pourrait vous Ă©difier, qui vous aiderait.

25 En effet, je ne suis pas ici juste pour
 pour que nous applaudissions et que nous criions, que nous courions çà et lĂ  dans les allĂ©es. Oh ! je crois en cela, assurĂ©ment, mais il–il y a plus que cela, lĂ . Il faut que cela ait un fondement. Voyez ? Je pense que quand vous sautez et que vous redescendez, il vous faut ensuite vivre Ă  la hauteur de votre saut, vous voyez ? Et si vous ne le faites pas, ne sautez pas. Voyez ? Ainsi donc, sautez chaque fois Ă  la hauteur de votre vie, c’est tout. Et maintenant, c’est–c’est ce qu’il nous faut faire. En effet, aprĂšs tout, vous voyez, votre–votre vie parle plus fort que votre tĂ©moignage, vous le savez. Voyez, les gens savent ce que vous ĂȘtes par votre façon de vivre et par les choses que vous faites.

26 Et maintenant, j’ai Ă©tĂ© trĂšs long le soir. Je suis censĂ© sortir d’ici, eh bien, je pense, Ă  l’heure exacte, dans les vingt prochaines minutes, et je n’ai mĂȘme pas commencĂ©. Et je–je suis lent. Donc, je–je


27 Je–je suis toujours en retard. Je–je–je suis nĂ© en retard ; j’avais un peu dĂ©passĂ© neuf mois. Et puis, j’étais
 C’est vrai. A ma naissance, j’avais un peu dĂ©passĂ© le temps, c’est ce que ma mĂšre disait. Et puis, quand j’ai reçu l’instruction que j’ai eue, j’étais toujours en retard. Et quand je me suis mariĂ©, j’ai fait attendre ma femme pendant environ trois heures, le temps que je termine d’appeler les malades ; j’ai Ă©tĂ© en retard Ă  mon mariage. Eh bien, si seulement je peux ĂȘtre en retard Ă  mes funĂ©railles, lĂ , c’est la prochaine chose (voyez) ; c’est la chose principale. Je ne dis pas cela pour un
 mais c’est la vĂ©ritĂ©.

28 Mais je–je n’ai jamais essayĂ© d’Y faire entrer les gens par l’instruction. Je n’ai jamais osĂ© y penser ; je laisse simplement le Saint-Esprit s’y prendre Ă  Sa maniĂšre.

29 J’ai deux filles chez moi. Je venais de leur parler il y a quelques instants. L’une d’elles, c’est Rebecca, l’autre
 Celle-lĂ , c’est l’aĂźnĂ©e. La plus jeune, sa soeur qui la suit, c’est Sara. Et elles ont pratiquement un Ă©cart de cinq ans. Il y a quelque temps, je tenais une sĂ©rie de rĂ©unions une sĂ©rie de rĂ©unions dans les champ des missions, je suis rentrĂ© tard chez moi. Et ce sont des filles Ă  papa. Et mĂȘme maintenant, Rebecca est une jeune fille, mais elle est toujours une fille Ă  papa. J’aime mes enfants. Et je me souviens qu’elles restaient Ă©veillĂ©es Ă  m’attendre. Je ne revenais pas des mois durant. Et puis, Ă  mon retour, elles attendaient de me voir. Eh bien, elles Ă©taient alors des petites. Il y a de cela plusieurs annĂ©es, environ dix ans passĂ©s. J’étais allĂ© outre-mer, et j’en revenais. L’avion avait connu un retard, et alors, les petites filles avaient eu sommeil et elles Ă©taient parties au lit. Le marchand de sable leur Ă©tait entrĂ© dans les yeux, ou plutĂŽt leur avait jetĂ© du sable dans les yeux. Ainsi donc, eh bien, ma femme est restĂ©e Ă©veillĂ©e.

30 Et finalement, je suis rentrĂ© aux premiĂšres heures, vers trois heures du matin. Et alors, j’étais trĂšs fatiguĂ© et Ă©puisĂ©, je n’arrivais pas Ă  dormir. Je me suis couchĂ© pendant environ une heure, puis je me suis rĂ©veillĂ©, je suis allĂ© au salon et je me suis assis dans un fauteuil. Et, peu aprĂšs, c’était l’aurore.

31 Et tout d’un coup, vous savez, j’ai entendu du bruit, lĂ  dans la chambre, et c’étaient les deux fillettes qui s’étaient–s’étaient rĂ©veillĂ©es. Rebecca s’était rĂ©veillĂ©e la premiĂšre, une idĂ©e l’a frappĂ©e : « Papa est Ă  la maison. » Et elle est venue, sortant de son lit, et elle est venue lĂ . Eh bien, cela a rĂ©veillĂ© sa jeune soeur.

32 Je–je pense que mes enfants sont comme les vĂŽtres. DĂšs que quelque chose est pratiquement usĂ© entre les mains de l’aĂźnĂ©e, ça passe Ă  celle qui la suit, l’habit usagĂ©. Ainsi, Sara portait le pyjama de Beck. Et c’était Ă  l’époque du pyjama genre pattes de lapin, avec de trĂšs grosses jambes, et c’était certainement trop long pour–pour Sara. Et alors, elle ne pouvait pas tenir, ses jambes Ă©taient trop courtes.

33 Et alors, Rebecca a couru, elle a sautĂ© sur mon genou et elle a jetĂ© ses deux bras autour de moi et s’est mise Ă  m’embrasser. Et, naturellement, j’ai dĂ» crier un peu. Et alors, la pauvre petite Sara s’est dit qu’elle Ă©tait abandonnĂ©e, que Beck l’avait battue ; et elle s’est alors tenue Ă  la porte, elle a levĂ© ses gros yeux noirs, et les larmes lui coulaient sur les joues.

34 Alors, Rebecca s’est retournĂ©e et a dit : « Sara, ma soeur ! » Elle a agi comme, je pense, certaines Ă©glises essayent de le faire, vous savez. Elle a dit : «J’aimerais te faire savoir que c’est moi qui suis arrivĂ©e ici la premiĂšre. » Et elle a dit
 Et elle avait les deux bras autour de moi, et elle a dit : «J’ai pris tout papa, il n’y a rien qui reste pour toi. » Eh bien, c’est ce qu’elles essayent de nous dire souvent, vous savez. Eh bien, Beck avait des jambes un peu longues et elle pouvait donc atteindre le plancher ; elle Ă©tait trĂšs bien Ă©tablie, vous savez, comme beaucoup d’églises.

35 Mais la petite Sara, elle Ă©tait trĂšs affectĂ©e, jusqu’au moment oĂč je l’ai regardĂ©e et lui ai fait un clin d’oeil, vous savez, et j’ai fait un signe comme ça. Alors, j’ai dĂ©gagĂ© mon autre genou. C’est ce qu’elle attendait. Elle s’est avancĂ©e lĂ . Elle a sautĂ© sur ma jambe, c’était un peu trop Ă©levĂ© pour ses courtes jambes, et elle s’est tortillĂ©e comme si elle allait tomber. Eh bien, je l’ai saisie avec les deux bras, et elle a placĂ© sa petite tĂȘte contre mon sein. Elle a plutĂŽt apprĂ©ciĂ© cette marque d’affection, je pense, et moi aussi ; alors, je l’ai Ă©treinte.

36 Et elle s’est redressĂ©e, elle a levĂ© les yeux vers Rebecca. Et je me suis dit que c’en Ă©tait une trĂšs bonne. Elle a dit : «Rebecca, ma soeur, j’aimerais aussi te dire quelque chose. » Elle a dit : « C’est peut-ĂȘtre vrai que tu as Ă©tĂ© ici la premiĂšre et que tu as eu tout papa, mais j’aimerais te faire savoir que papa m’a eue tout entiĂšre. » Alors
 [L’assemblĂ©e applaudit. – N.D.E.]

37 Je ne suis pas un thĂ©ologien. Je n’ai pas une assez longue instruction dans une quelconque Ă©cole de thĂ©ologie, mais je–j’espĂšre qu’Il m’a pris tout entier, ouais, c’est tout , ainsi, Il peut m’utiliser.

38 Le dernier, mais pas le moindre, en aucun cas. Je–je ne viens jamais ici
 Et je leur ai demandĂ© de ne pas prĂ©lever une offrande, voyez. Je–je ne viens pas pour ça. Je n’ai jamais, moi-mĂȘme, prĂ©levĂ© une offrande de ma vie. Tout mon
 Ça fait trente-trois ans que je suis prĂ©dicateur, je n’ai jamais prĂ©levĂ© une offrande de ma vie. Des ministres en ont prĂ©levĂ© pour moi. Mais moi-mĂȘme, je n’en ai jamais prĂ©levĂ© une de ma vie, et je–j’espĂšre que je n’aurai jamais Ă  en prĂ©lever une.

39 Mais comme vous avez fait cela, elle sera affectĂ©e ; je prendrai cela et je l’affecterai aux missions Ă  l’étranger et j’irai moi-mĂȘme apporter aux gens qui n’ont pas le privilĂšge que vous avez ici, apporter ce mĂȘme Evangile Ă  ceux qui ne peuvent avoir le moyen de m’envoyer chercher ou de me payer le voyage. Donc, je
 [L’assemblĂ©e applaudit. – N.D.E.] Merci. C’est afin qu’eux aussi, ceux qui sont dĂ©favorisĂ©s, puissent avoir le mĂȘme privilĂšge que nous avons ici. Et pas un seul sou de ceci ne sera dĂ©pensĂ©, vous le savez, Ă  boire, Ă  fumer, ou
 Cela–cela sera pour le Royaume de Dieu. Et je crois que Dieu va, par cela, vous accorder une grande rĂ©compense : « Toutes les fois que vous avez fait ces choses Ă  l’un de ces plus petits de Mes frĂšres, c’est Ă  Moi que vous les avez faites. » Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Ainsi donc, ce soir, je vais essayer


40 J’aimerais poser une question. Combien Ă©taient dans cette longue ligne de priĂšre hier soir, ceux qui Ă©taient passĂ©s et Ă  qui ces prĂ©dicateurs avaient imposĂ© les mains, sentent que le Saint-Esprit agit dĂ©jĂ  dans leur cas ? Faites-nous voir la main en la levant. Oh ! C’est merveilleux ! C’est vraiment bien. C’est beau. Il agit toujours. Il travaille pour vous.

41 Maintenant, ce soir, je me suis dit que comme nous avons eu beaucoup de services de guĂ©rison
 Et nous avons vu le Seigneur JĂ©sus dans Sa grande puissance, cela fait de Lui le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et nous avons appris pendant la semaine qu’Il nous a montrĂ© beaucoup de grands signes, par Sa PrĂ©sence, ici mĂȘme parmi nous maintenant, sous la forme du Saint-Esprit.

42 Eh bien, le dimanche prochain, je dois ĂȘtre dans mon tabernacle, le dimanche matin et le dimanche soir, dans–dans l’Indiana. Et puis, la semaine qui suivra, je serai Ă  Shreveport, en Louisiane, dans une grande convention. Puis aprĂšs cela, j’irai Ă  Yuma, en Arizona. Et je retournerai Ă  Phoenix pour les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Puis, je retournerai en Indiana pour les vacances de NoĂ«l.

43 AprĂšs, j’irai encore Ă  Phoenix, pour le cas oĂč quelqu’un parmi vous reste quelque part lĂ  et a des amis. Ça commencera le dix-neuf, on me donne ce bel auditorium d’environ quatre mille siĂšges, le Ramada, c’est climatisĂ©, c’est dĂ©gagĂ©, avant la convention internationale des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Et je parlerai Ă  deux soirĂ©es sur les quatre ; monsieur Roberts, Ă  une soirĂ©e et, je pense, frĂšre Brown, Ă  une autre soirĂ©e. Et je pense que les miennes seront celle d’ouverture et celle de clĂŽture. Et puis, Ă  partir de lĂ , ça va continuer.

44 Priez pour moi. Et maintenant, je–j’ai besoin de vos priĂšres. S’il y a quelqu’un qui a besoin de priĂšre, c’est bien moi. Voyez ? Et Satan, assurĂ©ment, je suis sa cible, vous savez. Et je dois garder tout le temps ma foi en forme, ce bouclier, pour continuer Ă  marcher. Que le Seigneur vous bĂ©nisse donc.

45 Et si jamais je ne vous revois plus avant ce Jour-lĂ , je vous rencontrerai ce matin, voyez, Ă  cette Porte-lĂ . Et alors, LĂ -dedans, je pourrais dire ce que je dis maintenant, je continuerai Ă  croire ce mĂȘme glorieux Evangile et croire que JĂ©sus-Christ n’est pas mort, mais Il est vivant parmi Son peuple, et Son Evangile est le mĂȘme. Les oeuvres qu’Il a faites, nous devons les faire jusqu’à ce qu’Il vienne. Je sais que Dieu me jugera pour ces choses que j’ai prĂȘchĂ©es. Je–je suis
 je dois rĂ©pondre devant Dieu de ce que je dis.

46 Maintenant, que le Seigneur vous bénisse. Et juste encore un mot de priÚre avant que nous ouvrions le Livre.

47 Seigneur JĂ©sus, prends maintenant la Parole et nourris nos Ăąmes affamĂ©es. Nous attendons patiemment, Seigneur. Nous sommes dans une grande expectative. Comme au dernier jour de la fĂȘte, oh ! comme les gens s’étaient rĂ©jouis ! Nous pensons Ă  SimĂ©on dans le temple, Ă  qui le Saint-Esprit avait promis qu’il ne verrait point la mort avant d’avoir vu le Christ du Seigneur. Et alors, en ce grand jour oĂč les femmes venaient faire circoncire leurs enfants, donner une offrande de purification, et ce fut en ce temps-lĂ  que JĂ©sus a Ă©tĂ© amenĂ© au temple. Et SimĂ©on, peut-ĂȘtre qu’il vint de quelque part dans une piĂšce Ă  l’écart ce matin-lĂ , dans le bureau, mais le Saint-Esprit lui avait donnĂ© la promesse. Et le Messie Ă©tait lĂ  dans les bras de Sa mĂšre, un petit Enfant emmaillotĂ© lĂ .

48 Alors, Marie, les gens gardaient distance vis-Ă -vis d’elle, parce qu’elle avait une–une mauvaise rĂ©putation ; c’est ce que les gens pensaient : « Cet Enfant est nĂ© hors des liens sacrĂ©s du mariage. » Personne ne voulait avoir Ă  faire avec cette femme-lĂ . Mais dans le coeur de Marie, elle savait Ce qu’elle tenait dans ses bras. Et, PĂšre, puisse notre coeur, ce soir, servir de berceau Ă  ce mĂȘme espoir. Peu importe ce que le monde dit, nous savons ce qui est entrĂ© dans notre vie.

49 Et en ce temps-lĂ , SimĂ©on, celui qui avait dit qu’il
 Le Saint-Esprit lui avait dit qu’il verrait le Messie. Quoique vieux, trĂšs avancĂ© en Ăąge, un vieux sage, un homme honorable, mais il croyait la Parole du Seigneur qui lui avait Ă©tĂ© adressĂ©e. Le Saint-Esprit est allĂ© vers lui et il est allĂ©, conduit par le Saint-Esprit, dans la salle, il a parcouru cette longue file des mĂšres. Sur les deux millions et demi de gens de l’époque, on pouvait, chaque nuit, enregistrer la naissance de plusieurs centaines d’enfants. Et ils Ă©taient lĂ , prĂȘts pour la circoncision et la purification.

50 Et, oh ! comme le Saint-Esprit l’a conduit droit vers cette petite personne rejetĂ©e ! Il a tendu la main, il a pris le Messie dans ses bras, avec des larmes lui coulant sur la barbe. Il a dit : « Maintenant, Seigneur, Tu laisses Ton serviteur s’en aller en paix, selon Ta Parole, car mes yeux ont vu Ton salut. »

51 Une vieille prophĂ©tesse s’est avancĂ©e en titubant dans la salle, la Parole du Seigneur Ă©tait aussi venue Ă  elle, et elle avait aussi prophĂ©tisĂ© Ă  Son sujet ; ses yeux Ă©taient aveuglĂ©s, mais pas son esprit. Elle a reconnu que c’était lĂ  le Messie.

52 Seigneur Dieu, puissent nos yeux s’ouvrir au fait qu’Il est toujours le Messie. Et puissions-nous L’embrasser ce soir, car nous avons confessĂ© que nous sommes pĂšlerins et Ă©trangers dans ce monde. Ceci n’est pas notre demeure. Ce n’est pas notre pays. Nous sommes un peuple qui agit diffĂ©remment parce que nous sommes nĂ©s d’En Haut.

53 Et nous qui gardons cette promesse dans notre coeur, puissions-nous voir la promesse que JĂ©sus a faite Ă  Son Eglise, que nous verrons se passer, juste avant Sa Venue, ce qui s’était passĂ© du temps de NoĂ© : « Les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient, donnaient en mariage, et il y avait de l’immoralitĂ© sur la terre. » Puis, Il a dit : «Ce qui arriva du temps de Sodome, aux Gentils, avant que le feu tombĂąt, Dieu Ă©tait descendu et s’était manifestĂ© dans une chair, Il connaissait les secrets des coeurs de gens. » Et Il a promis que la mĂȘme chose se rĂ©pĂ©terait. Puissions-nous avoir ce privilĂšge ce soir, Glorieux Saint-Esprit, car nous le demandons humblement au Nom de JĂ©sus. Amen.

54 [Une soeur parle en langues. Un frĂšre donne l’interprĂ©tation. – N.D.E.] Amen.

55 Oh ! je pense ĂȘtre maintenant conscient de ce fait que l’Esprit est prĂšs de nous, la LumiĂšre. Sortez de la coquille de l’heure dans laquelle on est, et du temps, et soyez conscients de l’Esprit de Dieu qui est maintenant parmi nous.

56 Prenons le Livre des Juges, au chapitre 16, Ă  partir du verset 23, alors que nous lisons la Parole.

57 Et pendant que vous prenez cela, je peux dire ma pensĂ©e, en choisissant de lire ce chapitre cet aprĂšs-midi, Ă  la fin de cette sĂ©rie de rĂ©unions, c’est peut-ĂȘtre quelque chose qui est apportĂ©, qui pourrait Ă©difier l’Eglise. Et je m’attends toujours Ă  voir ce que le Saint-Esprit dira dans la piĂšce, quand Cela me frappe. Je peux noter diffĂ©rents passages des Ecritures et autres, puis, je me demande ensuite ce qu’il en sera une fois arrivĂ© lĂ . « Que dira-t-Il concernant Ceci ? »

58 Et maintenant, Ă©coutez attentivement, essayez d’ĂȘtre aussi attentifs que possible, pendant que nous lisons. En effet, ici, si c’est la volontĂ© du Seigneur, j’essaie d’établir un parallĂšle, un parallĂšle entre un tableau et un autre. Ecoutez donc attentivement, verset 23, pour commencer. Et quand les princes des Philistins... s’assemblĂšrent pour offrir un grand sacrifice Ă  Dagon, leur dieu, et pour se rĂ©jouir. Ils disaient : Notre dieu a livrĂ© entre nos mains Samson, notre ennemi. Et quand le peuple le vit, ils cĂ©lĂ©brĂšrent leur dieu, en disant : Notre dieu a livrĂ© entre nos mains notre ennemi, celui qui ravageait–ravageait notre pays, et qui multipliait nos morts. Dans la joie de leur coeur, ils dirent : Qu’on appelle Samson, et qu’il nous divertisse ! Ils firent sortir Samson de la prison, et il joua devant eux. Ils le placĂšrent entre les colonnes. Et Samson dit au jeune homme qui le tenait par la main : laisse-moi, afin que je puisse toucher les colonnes sur lesquelles repose la maison et m’appuyer contre elles. La maison Ă©tait remplie d’hommes et de femmes ; tous les princes des Philistins Ă©taient lĂ , et il y avait sur le toit environ trois mille personnes, hommes et femmes, qui regardaient Samson jouer. Alors Samson invoqua Dieu, l’Eternel, et dit : Seigneur... souviens-Toi de moi, je te prie ; ĂŽ Dieu ! donne-moi de la force seulement cette fois, et que d’un seul coup je tire vengeance des Philistins pour mes deux yeux ! Et Samson embrassa les deux colonnes du milieu sur lesquelles reposait la maison, et il s’appuya contre elles ; l’une Ă©tait Ă  sa droite, et l’autre Ă  sa gauche. Samson dit : Que je meure avec les Philistins ! Il se pencha fortement, et la maison tomba sur les princes et sur tout le peuple qui y Ă©tait. Ceux qu’il fit pĂ©rir Ă  sa mort furent plus nombreux que ceux qu’il avait tuĂ©s pendant sa vie.

59 Quel triste spectacle ! Ça a dĂ» ĂȘtre un aprĂšs-midi chaud, le soleil brillait, lors de cette glorieuse cĂ©lĂ©bration, et trois mille Philistins regardaient en bas depuis les tribunes du stade, alors que deux personnes entraient. Des seigneurs de guerre trĂšs honorĂ©s et leurs femmes bien parĂ©es de bijoux se penchĂšrent en avant pour bien voir, alors qu’un jeune homme conduisait cet homme aveugle ! Il y avait eu tout cet aprĂšs-midi-lĂ  dans des halls des bruits des festivitĂ©s des ivrognes, cĂ©lĂ©brant (c’est ce qui me fait mal), cĂ©lĂ©brant la victoire de leur dieu poisson, Dagon, sur un serviteur de JĂ©hovah. Quelle disgrĂące ! Quelle histoire Ă©tait arrivĂ©e là ! Cet homme-lĂ  avait failli. Ce n’était pas Dieu qui avait failli.

60 Et qu’a dĂ» penser JĂ©hovah alors qu’Il jetait un regard sur la terre et voyait tout cela se passer ? Un rassemblement d’ivrognes, des femmes ivres Ă  moitiĂ© nues, bien parĂ©es de bijoux, embellies, bien arrangĂ©es, leurs maris ivres buvaient et cĂ©lĂ©braient la victoire d’un dieu, un dieu poisson, une idole, sur un serviteur de JĂ©hovah.

61 Le jeune homme conduisit cet homme aveugle qui titubait entre la colonne
 les colonnes oĂč ils se tenaient, eux deux, tenant ces trĂšs grandes colonnes en pente, ou plutĂŽt c’était une trĂšs grande salle en pente comme ceci. Et deux Ă©normes colonnes, comme je peux me reprĂ©senter le lieu abritant les gens, trois mille seigneurs de guerre, des cĂ©lĂ©britĂ©s, des–des soldats arborant les mĂ©dailles les plus honorifiques, les guerriers les plus redoutables. Il n’y avait que les–les cĂ©lĂ©britĂ©s qui Ă©taient invitĂ©es Ă  cet Ă©vĂ©nement, car c’était une cĂ©lĂ©bration.

62 Et en face d’eux se trouvait cette trĂšs grande statue d’un poisson, avec du sang humain en dessous, sur l’autel, le sacrifice offert Ă  ce dieu poisson, une parfaite statue paĂŻenne qui ne peut ni parler, ni entendre ni respirer. Mais eux–eux, dans leur ignorance, adoraient ce dieu-lĂ , pensant qu’il leur avait donnĂ© la victoire ; une occasion de cĂ©lĂ©brer.

63 Et alors, on l’a conduit vers ces colonnes du bĂątiment, lĂ  oĂč ils pouvaient tous voir le–l’évĂ©nement principal qui Ă©tait sur le point d’avoir lieu. Il y avait eu beaucoup de divertissements, peut-ĂȘtre comme ils en avaient l’habitude, des singes ; il y avait des gladiateurs, et quand ils avaient un duel, les gladiateurs pouvaient demander si la victime (qui Ă©tait par terre) devait ĂȘtre tuĂ©e ou pas. Et ils devaient voir le sang ĂȘtre versĂ©. Et tous les–les Ă©vĂ©nements avaient eu lieu, et alors, l’évĂ©nement principal allait avoir lieu. Les prĂ©liminaires Ă©taient terminĂ©s. Et l’évĂ©nement principal, c’était de se moquer de JĂ©hovah, se moquer de notre Dieu, tout cela, parce que Son serviteur avait manquĂ© de Lui ĂȘtre fidĂšle.

64 Voyez, Il est Dieu ; c’est vrai, mais nous sommes Ses serviteurs et nous avons notre commission Ă  exĂ©cuter exactement tel qu’Il nous a ordonnĂ© de l’exĂ©cuter.

65 Alors, nous voyons que dans leur Ă©tat d’ivresse, de manque de respect, ils s’étaient alors tous levĂ©s, car, il y avait eu un grand silence, peut-ĂȘtre qu’une trompette avait retenti. Et ils allaient avoir l’évĂ©nement principal, ce qu’ils cĂ©lĂ©braient, en faisant venir un tĂ©moin de JĂ©hovah ; ils l’ont fait venir lĂ  au milieu de la salle, afin qu’ils puissent tous se moquer de lui, qu’il les divertisse.

66 Regardez-le, humiliĂ©, brisĂ©, un symbole d’une–d’une Ă©glise dĂ©chue, spirituellement nue, moralement dĂ©chue. Quel exemple de l’état actuel !

67 « Samson, c’était lĂ  Samson, Samson le puissant, c’était donc lui, l’instrument trĂšs puissant de Dieu ? » Eh bien, beaucoup de Philistins, je peux me reprĂ©senter ces seigneurs de guerre lĂ  debout, regardant là ; eh bien, rien qu’à se souvenir de son nom, tout le pays tremblait. Rien que de dire « Samson », c’est tout ce qu’on avait Ă  faire ; rien que de mentionner le nom de « Samson », et tout le monde tremblait Ă  son nom. Et maintenant, regardez-le.

68 Vous savez, autrefois, le Nom du Seigneur JĂ©sus Ă©tait beaucoup respecté ; les gens L’honoraient beaucoup. Et ceux qui L’honoraient, pouvaient chasser les mauvais esprits par Cela et pouvaient amener la nature Ă  obĂ©ir, sur leur ordre, par Son Nom.

69 Mais je pense qu’ici Samson, j’aimerais Ă©tablir un parallĂšle entre cela et la... locale et moderne, ou plutĂŽt, pas locale, mais la–la condition moderne de l’église aujourd’hui. C’est un parallĂšle parfait. L’église a depuis longtemps perdu de son respect ; non pas que Dieu ait dĂ©laissĂ© l’église, mais c’est l’église qui a dĂ©laissĂ© Dieu. Ce n’était pas Dieu qui avait dĂ©laissĂ© Samson, mais Samson avait dĂ©laissĂ© Dieu. Alors que nous devrions ĂȘtre dans l’état oĂč Ă©tait l’église quand Ananias et Saphir avaient Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©s devant l’église, mais au lieu de cela, nous avons fait beaucoup de compromis avec les choses du monde et nous les y avons fait entrer au point qu’aujourd’hui, cela est taxĂ© de bande de saints exaltĂ©s, ou–ou rien qu’une autre dĂ©nomination ordinaire, rien qu’une Ă©glise. Il n’y a pas
 Ça n’a pas
 ça n’a pas la marque de dignitĂ© que ça devait avoir.

70 Je me reprĂ©sente, alors qu’ils se tenaient lĂ , debout, tandis que l’évĂ©nement principal avait lieu
 Retournons lĂ  pendant quelques minutes. Je peux me reprĂ©senter les Philistins, beaucoup de ces grands guerriers se tenant lĂ  en compagnie de leurs femmes bien parĂ©es de bijoux, leurs bras autour d’elles, buvant Ă  la santĂ© de Dagon. « AvĂ©, Dagon, tu as remportĂ© une victoire sur JĂ©hovah! Nous leur avons prouvĂ© ce dont nous sommes capables. Nous avons prouvĂ© Ă  cet homme trĂšs prĂ©tentieux que JĂ©hovah est une nullitĂ©. »

71 C’est pratiquement la condition de l’église aujourd’hui. Nous qui tenons les clĂ©s du Royaume en main, et chaque don spirituel que Dieu a donnĂ© Ă  l’homme se trouve dans l’église, mais nous avons depuis longtemps fait des compromis avec–avec des crĂ©dos et autres, au point que nous l’avons dĂ©pouillĂ©e de toute la puissance de Dieu, et c’est devenu rien qu’une loge.

72 C’est comme le cas qui a rĂ©cemment eu lieu, quand un musulman s’est tenu Ă  cĂŽtĂ© de notre Ă©vangĂ©liste de premier rang, et il lui a dit : « Je vais faire venir trente personnes malades et affligĂ©es, tu vas en guĂ©rir quinze et moi, je vais en guĂ©rir quinze. » Et je ne dis pas ceci contre l’évangĂ©liste, pas du tout ; mais l’évangĂ©liste a dĂ©talĂ©, laissant cet homme seul, sans lui rĂ©pondre.

73 Quelle–quelle–quelle dĂ©ception pour notre Dieu ! En effet, la Parole est Dieu. Et la promesse de la Parole, c’est une promesse de Dieu : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. »

74 Et on en est pratiquement arrivĂ© Ă  un autre dĂ©fi, ou plutĂŽt Ă  une autre cĂ©lĂ©bration, oĂč les dieux paĂŻens peuvent parler Ă  l’église, et l’église se tient lĂ  impuissante, vaincue, spirituellement nue. Eh bien, il y a quelque chose qui est Ă  la base de cela, c’est que les soucis du monde sont entrĂ©s dans l’église et l’ont transformĂ©e en loge, c’est tout. C’est ce que nous voyons. Je crois


75 Je ne sais pas ce que j’aurais fait dans ce cas. J’aurais dĂ» attendre pour voir ce que Dieu dirait. Mais je pense que j’aurais rĂ©agi comme les enfants hĂ©breux : « Notre Dieu peut nous dĂ©livrer de ceci. Sinon, qu’Il le fasse ou pas, nous n’adorerons pas votre statue. »

76 Mais nous avons perdu le courage ; c’est ce que Samson avait fait, il avait perdu sa puissance. L’église a perdu l’influence de son tĂ©moignage, qu’elle est le Corps vivant et agissant de Christ. Elle a acceptĂ© des dogmes, elle a mĂ©langĂ© cela avec leurs croyances au point que la Parole n’a plus la prĂ©Ă©minence. C’est comme JĂ©sus l’a dit Ă  cette Ă©glise dĂ©sespĂ©rĂ©e Ă  laquelle Il Ă©tait venu : « Vous prenez les commandements de Dieu et, par vos traditions, vous les anĂ©antissez. Vous anĂ©antissez les commandements de Dieu par vos traditions, en les niant. »

77 Il y a quelque temps, dans une Ă©cole, un brave homme d’ici Ă  New York est venu chez moi et m’a dit
 C’était un frĂšre baptiste, et il m’a dit : « FrĂšre Branham, je suis un–un baptiste. » Et je l’ai fait entrer et je l’ai fait asseoir, lui et un autre frĂšre. Et nous avons longtemps parlĂ©. Et peu aprĂšs, il a dit : « Quand j’étais un petit garçon, j’ai Ă©tĂ© appelĂ© au ministĂšre. »
Il a dit : « Ma prĂ©cieuse vieille mĂšre faisait la lessive sur une planche Ă  laver pour m’envoyer Ă  l’école. » Et il a ajouté : « Le jour oĂč j’allais dĂ©crocher mon diplĂŽme de licence en lettres, mon diplĂŽme de licence en lettres, a-t-il dit, je me suis alors dit qu’assurĂ©ment, Christ serait lĂ -dedans, mais, a-t-il dit, Il n’y Ă©tait pas. » Il a dit : « Quand j’ai obtenu mon doctorat, je me suis alors dit : ‘Christ sera lĂ -dedans’, mais Il n’y Ă©tait pas. » Il a dit : « Et c’était pareil quand j’ai obtenu mon doctorat en droit, mon doctorat en lettres et autres. » Et il a dit : « J’ai tellement de diplĂŽmes et des diplĂŽmes Ă  titre honorifique que je peux tapisser votre mur avec, mais oĂč est Christ dans tout cela ? » Il a dit : « Je Le cherche toujours. » Il a dit : « Je vais vous poser une question. » Il a dit : « Les enseignants Ă©taient-ils en erreur ? »

78 J’ai dit : « Mon frĂšre » Juif, pour commencer
 J’ai dit : « Je n’ai pas de compĂ©tence, n’ayant qu’une instruction du primaire, pour dire si les enseignants sont en erreur. Je–je–je ne peux pas le dire. Je–je ne suis pas compĂ©tent pour condamner qui que se soit. Mais voici ce que je dirai : Je L’ai trouvĂ© et Il n’était pas dans cela. »

79 Et il a dit : « J’ai appris que vous Ă©tiez baptiste. »
J’ai dit : « C’est vrai. »

80 Et il a dit : « Je comprends que maintenant vous ĂȘtes devenu pentecĂŽtiste. »

81 J’ai dit : « Non. Je n’ai reçu que la bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte, voyez, pas la dĂ©nomination pentecĂŽtiste. La bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte. »

82 Et il a dit : « Eh bien, a-t-il dit, j’ai–j’ai Ă©tĂ© dans leurs rĂ©unions. Je les ai vus renverser des chaises et jeter un livre par la fenĂȘtre. » Et il a ajouté : « Vous ne pourrez pas dire que c’est lĂ  le comportement de l’Adorable Saint-Esprit. »
J’ai dit : « Je ne suis toujours pas Ă  mesure de juger Dieu. »

83 Et il a dit : « Eh bien, a-t-il dit, serait
 qu’est-ce
 qu’est-ce qui les fait agir comme cela ? »

84 J’ai dit : « Dans mes voyages, je rencontre deux catĂ©gories de gens. » Et j’ai dit : « L’une d’elles, ce sont les fondamentalistes ; cĂŽtĂ© position, ils savent, de par la mĂ©canique, qu’ils sont censĂ©s ĂȘtre des fils et des filles de Dieu. » Et j’ai dit : « La catĂ©gorie suivante que je trouve, ce sont des pentecĂŽtistes, ceux qui ont le baptĂȘme du Saint-Esprit. » Mais j’ai dit : « Les fondamentalistes, cĂŽtĂ© position, savent oĂč ils se tiennent, mais ils n’ont pas foi dans la Parole. Et les pentecĂŽtistes ont une grande foi, mais ils ne savent pas qui ils sont. » Et j’ai dit : « C’est comme un homme qui a de l’argent en banque, mais qui ne peut pas signer un chĂšque ; et un autre qui peut signer un chĂšque, mais n’a pas d’argent en banque. Si seulement on pouvait les mettre ensemble ! »
Il a dit : « Eh bien, qu’est-ce qui les fait agir comme cela ? »

85 J’ai dit : « Ils laissent Ă©chapper la pression. » J’ai dit : « Eh bien, je ne pense pas que cela soit nĂ©cessaire, ai-je dit, mais ils–ils doivent se dĂ©fouler quelque part. » Et j’ai dit : « Or, si seulement ils pouvaient prendre toute cette pression et savoir comment l’orienter sur base la Parole, le puissant moteur de Dieu se mettrait en marche. »

86 C’est par lĂ  que Satan s’infiltre, pour faire de tout cela de la mĂ©canique sans dynamique. D’autre part, la dynamique sans la mĂ©canique. Voyez, il nous faut mettre cela ensemble. Nous avons la puissance du Saint-Esprit, mais il nous faut revenir avec la Parole pour alimenter cette machine. On ne peut pas l’alimenter avec un credo. ça ne produira pas la combustion. Ça bouchera les conduits et il n’y aura pas de combustion. Cela a Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour la Parole de Dieu. « L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole », pas seulement une partie de Cela, « toute Parole qui sort de la bouche de Dieu. »

87 Nous voici donc, une Ă©glise commissionnĂ©e, lors de la derniĂšre commission, la derniĂšre chose que JĂ©sus a dite Ă  Son Eglise, la derniĂšre commission qui a Ă©tĂ© donnĂ©e : « Allez par tout le monde, faites de toutes les nations des disciples. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvé ; celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Et  » Et est une conjonction qui relie les Ă©lĂ©ments d’une phrase. « Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. »

88 Pourquoi devrions-nous donc nous tenir en prĂ©sence d’un dieu paĂŻen et ĂȘtre vaincus ? Nous voici de nouveau comme Samson, spirituellement nus, moralement dĂ©chus. Qu’est-il arrivĂ© ? Autrefois, on avait affaire Ă  des hommes et des femmes honorables, mais aujourd’hui, vous–vous
 c’est terrible.
Eh bien, examinons pendant quelques minutes certaines pensĂ©es conçues Ă  ce sujet. Samson se tenait donc lĂ . Et, excusez-moi, le voici de nouveau ici aujourd’hui, de nouveau moralement et spirituellement nu. Et c’est aussi un symbole d’une nation dĂ©chue. Mais nous parlons de l’église, car Samson Ă©tait un serviteur de Dieu, il Ă©tait supposĂ© l’ĂȘtre, et l’église est censĂ©e ĂȘtre la servante de Dieu sur la terre.

89 Beaucoup de vaillants hĂ©ros qui se tenaient lĂ  Ă©taient dessoĂ»lĂ©s pendant un moment, alors que les vins coulaient de leurs
 probablement de leurs armes et de leurs cuirasses, et leurs bras Ă©taient autour de leurs jolies reines parĂ©es de bijoux, tandis qu’ils contemplaient lĂ  le spectacle, beaucoup parmi eux contemplaient ce spectacle. Un jeune homme tenait ce grand gaillard, aux orbites sans yeux ; ceux-ci avaient Ă©tĂ© crevĂ©s.

90 C’est ce que l’ennemi fait. Quand il s’empare de vous, la premiĂšre chose, il fait comme il avait fait Ă  Samson. Il vous crĂšve les yeux et vous empĂȘche de voir la LumiĂšre de l’Evangile. Maintenant, il ne peut pas voir. Ses yeux Ă©taient crevĂ©s. C’est depuis longtemps que l’église a perdu sa vue spirituelle, que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, que chaque promesse est vraie.

91 Le voilĂ  donc lĂ , sans yeux ; un spectacle ridicule, une disgrĂące de se tenir sous le dieu-poisson, prisonnier de la nation mĂȘme contre laquelle Dieu l’avait suscitĂ©, pour la dĂ©truire.

92 Eh bien, je vais en arriver Ă  nous dans une minute. Voici nos pentecĂŽtistes qui, il y a cinquante ans, ont abandonnĂ© cette boue de dĂ©nomination ; Dieu nous a appelĂ©s Ă  en sortir pour ĂȘtre un peuple sĂ©parĂ©. Et aujourd’hui, nous voici des douzaines d’organisations pentecĂŽtistes diffĂ©rentes, se battant les unes les autres. La chose mĂȘme que Dieu nous a appelĂ©s Ă  vaincre, nous a vaincus. Si quelqu’un va Ă  cette dĂ©nomination-ci et qu’il tient une rĂ©union, alors le reste d’entre eux ne voudront pas collaborer avec lui. Vous pouvez bien en trouver de temps en temps. C’est vrai. Et la dĂ©nomination a toujours Ă©tĂ© une malĂ©diction aux yeux de Dieu. ça n’a jamais existĂ©, Dieu n’en a jamais formĂ©e une ; ça n’a jamais Ă©tĂ© Son plan.

93 Dieu ne peut pas changer Son programme. Dieu traite avec des individus. Du temps de NoĂ©, il y en avait des millions, mais c’est NoĂ© qui a Ă©tĂ© oint. Il y en avait des millions du temps d’Elie, jamais ElisĂ©e et Elie au mĂȘme moment. C’était pareil dans chaque gĂ©nĂ©ration ! En Egypte, il y en avait deux millions et demi. MoĂŻse est allĂ© lĂ . Voyez ? Il y en avait des millions du temps de JĂ©sus. MĂȘme quand Jean, le grand prophĂšte a Ă©tĂ© suscitĂ©, quand il a vu ce Puissant venir, il a dit : « Je dois maintenant diminuer, mon oeuvre est terminĂ©e, et Lui va croĂźtre, Dieu. » Il leur a montrĂ© l’Agneau.

94 Mais, voyez, cela a continuĂ© pendant trois cents ans jusqu’au Concile de NicĂ©e, et puis, on a dĂ» former une organisation. A partir de lĂ , cela est tombĂ©. Et chaque fois qu’un message est proclamĂ©, et qu’on en fait une organisation, il meurt spirituellement pour ne plus jamais se relever. C’est donc une chose maudite pour l’Eglise de Dieu, pour l’homme, de placer sa main sur l’action de l’Esprit. ça a toujours Ă©tĂ© le cas.

95 Puis, on les amĂšne lĂ  et on en fait des prĂ©dicateurs du sĂ©minaire, ils cĂŽtoient le monde, et tout. La chose suivante, vous savez, on a des femmes qui se comportent comme le monde, les hommes. La chose suivante, vous savez, les politiciens, les Ă©vĂȘques, ils veulent mettre une plume Ă  leur chapeau, ils s’offensent, se bousculent, se querellent et se disputent, au point que le Saint-Esprit est complĂštement affligĂ©.

96 Certains parmi eux se souviennent avoir vu Samson quand l’onction Ă©tait sur lui, debout dans un champ, encerclĂ© par un millier de Philistins ; il avait en main juste une vieille mĂąchoire fragile d’un mulet et, avec cela, il avait fracassĂ© les casques d’airain d’une Ă©paisseur d’un pouce [2,54 cm], assommant des Philistins de part et d’autre, quand l’Esprit du Seigneur Ă©tait sur lui. Et beaucoup parmi eux s’étaient rĂ©fugiĂ©s derriĂšre le rocher. Et, lui se tenait lĂ , disant : « Si vous en voulez encore, venez. » Certains parmi eux se souviennent avoir vu cela.

97 Certains parmi eux se chuchotaient peut-ĂȘtre, disant : « Vous rappelez-vous, cette nuit-lĂ , Ă  Gaza, quand une rumeur avait couru, disant que notre ennemi Ă©tait dans la ville ? Nous avons fait appel Ă  l’armĂ©e, nous avons fermĂ© les portails. Et ces portails pesaient peut-ĂȘtre six ou sept tonnes, ces grands portails en airain, lĂ  oĂč quatre ou cinq chars pouvaient tous passer cĂŽte Ă  cĂŽte, une armĂ©e entrant dans une ville. Nous avons fait appel Ă  l’armĂ©e, avec nos lances et nos Ă©pĂ©es, nous nous sommes tenus lĂ  et avons dit : ‘Cette fois-ci, nous l’avons eu’. Et quand nous nous sommes rĂ©veillĂ©s  » Il Ă©tait carrĂ©ment passĂ©, au milieu d’eux, les poussant Ă  gauche et Ă  droite. Il avait saisi le portail, en avait arrachĂ© les battants l’un aprĂšs l’autre, et il avait placĂ© cela sur ses Ă©paules. Il avait gravi la colline et s’était assis. LĂ , c’est quand l’Esprit du Seigneur Ă©tait sur lui. Un jour


98 D’autres se rappelaient peut-ĂȘtre quand ils avaient vu un lion rugir contre lui, lequel l’aurait tuĂ© en une seconde.

99 Si quelqu’un sait ce que
 Ă  quelle vitesse un lion peut vous tuer
 Et par un grand grondement et un rugissement, en une fraction de seconde, il tue une–une bĂȘte sauvage de deux tonnes, ou un buffle, rien qu’avec l’une de ses pattes, il lui brise le cou comme ça, ou le mord comme ça, et c’en est fait de lui. Sans mĂȘme donner un coup de sabot, il le tue juste en un instant.

100 Et voilĂ  cet homme qui s’avançait, alors que le lion rugissait ; il Ă©tait sans secours, il n’avait mĂȘme pas de mĂąchoire de mulet en main. Mais la Bible dit : « L’Esprit de l’Eternel vint sur lui », et il saisit le lion et le dĂ©chira.

101 Mais maintenant, il se tient lĂ  impuissant, dĂ©pouillĂ© de toute force. C’est la mĂȘme chose aujourd’hui, c’est comme cela que l’église se tient, alors qu’autrefois l’église chassait les dĂ©mons, l’église ressuscitait les morts. L’église accomplissait les oeuvres que JĂ©sus avait accomplies. Le pĂ©chĂ© ne pouvait pas rester parmi eux, le Saint-Esprit venait et le condamnait. Si un homme avait fait quelque chose en secret, alors qu’il Ă©tait membre de ce groupe de chrĂ©tiens, aussitĂŽt qu’il arrivait, le Saint-Esprit rĂ©vĂ©lait son pĂ©chĂ©. Soit il se repentait, soit il pĂ©rissait. Mais, vous voyez, nous n’avons plus cela.

102 Et ils ne recevront plus cela. Et quand cela s’accomplit, ils osent le taxer de mauvais esprit, afin qu’ils puissent recevoir une plus grande condamnation. Quelque chose doit les condamner.

103 Remarquez. DĂ©pouillĂ© de force, qu’est-ce qui a dĂ» traverser l’esprit de cet homme ? Il Ă©tait autrefois ce genre de guerrier, et maintenant, c’est un petit garçon qui doit le conduire. Pourquoi ? Il est aveugle. Il ne voit pas. Il n’a rien avec quoi voir.

104 Ô Dieu, aie pitiĂ© de nous. L’église est tellement ancrĂ©e dans la dĂ©nomination et tellement Ă©loignĂ©e que le diable lui a crevĂ© les yeux, la vue spirituelle qui permet de savoir que Ceci est la Parole de Dieu : Pas un credo ; c’est la Parole. Et Dieu est tenu de–de manifester tout ce qu’Il a promis dans cette Bible. Les gens disent : « Nous, nous croyons  » La foi ne viendra pas si c’est contraire Ă  Ceci. La pensĂ©e de Christ en vous, vous croyez ce que Christ a Ă©crit ; en effet, Ceci est Christ, la Parole. Mais considĂ©rez la condition, remarquez le parallĂšle, alors que nous regardons cela.

105 Qu’est-ce qui a dĂ» traverser son esprit ? Voyons ce qui a traversĂ© son esprit.

106 Nous avons vu ce qui se passait dans l’esprit des seigneurs de guerre, la peur qu’ils Ă©prouvaient autrefois rien qu’à entendre son nom. Ils avaient peur de faire quoi que ce soit. Pour eux, rien que dire Samson, c’était tout, tout le monde Ă©tait parti. Mais maintenant, il se tient lĂ , victime de Dagon, le dieu poisson. Un Juif qui mĂ©prisait des idoles, il se tenait lĂ  victime d’une idole. Pourquoi ? Parce qu’il avait manquĂ© d’ĂȘtre fidĂšle Ă  Dieu. Samson se tient lĂ , sans doute
 Sondons son esprit pendant trois ou quatre minutes environ.
Il doit avoir pensĂ© Ă  toutes les victoires qu’il avait remportĂ©es. Il se tient lĂ , ce qu’il avait fait, combien l’Eternel l’avait bĂ©ni, comment autrefois il Ă©tait un grand homme tant qu’il Ă©tait dans le Royaume de Dieu, qu’il gardait la promesse de Dieu.

107 Voyez, il n’avait pas tenu parole, il s’était dĂ©barrassĂ© de la promesse. C’est ce que l’église a fait : elle s’est dĂ©barrassĂ©e des promesses. « Oh ! Eh bien, c’est
 nous rĂ©digerons notre propre petit catĂ©chisme, ceci, vous voyez. C’est ça, la Parole.

108 Eh bien, remarquez. Il a pensé à toutes ses victoires. Et puis, ceci doit avoir traversé son esprit, comment il avait délaissé le peuple de Dieu.

109 Ça doit ĂȘtre une honte pour un ministre qui s’assoit et lit cette Bible, puis se prĂ©sente devant son peuple
 Le monde est plein de Lot. La Bible dit que les pĂ©chĂ©s de Sodome tourmentaient journellement son Ăąme juste, mais il n’avait pas le courage de se lever et rĂ©primander ce pĂ©chĂ©-lĂ . Et il y a beaucoup d’hommes aujourd’hui


110 Et je dis ceci avec respect, seulement avec–avec amour, mais juste pour dire la VĂ©ritĂ©. Il est possible que nous ne nous rencontrions plus jamais.

111 Il y a beaucoup d’hommes qui lisent cette mĂȘme Bible que nous lisons, assis dans leurs bureaux, prĂ©parant leurs messages, et ils trouvent les vĂ©ritĂ©s de Dieu, mais doivent les contourner. Il aura peur de prĂȘcher contre les femmes qui se coupent les cheveux, son organisation le chasserait ; de prĂȘcher contre les femmes qui s’habillent immoralement et qui commettent l’adultĂšre spirituel ; et des hommes qui–qui prennent un verre amical Ă  la NoĂ«l et–et qui sortent et se tapent un peu de loisir sain Ă  l’amĂ©ricaine, qui racontent de sales plaisanteries, mais qui conservent toujours leur poste de diacre. Ils savent que ces choses sont fausses, mais ils sont lĂ  comme du temps de Lot. Nous en sommes revenus Ă  ce mĂȘme pĂ©chĂ© une fois de plus, voyez ?

112 Oh ! Combien le Saint-Esprit a dĂ» rappeler Ă  Samson qu’il avait dĂ©laissĂ© le peuple de Dieu, qu’il avait dĂ©laissĂ© Dieu Lui-mĂȘme. Maintenant, il est prisonnier de la chose mĂȘme pour laquelle Dieu l’avait suscitĂ© et qu’Il lui avait donnĂ© le pouvoir de dĂ©truire.

113 Et avec amour et avec
 Je suis un membre. Je suis dans Ceci avec vous, pas un membre d’une–d’une organisation. Que Dieu m’en garde. Mais je suis un membre, par la grĂące, du Corps de Christ. Je suis votre frĂšre. Je n’ai pas de motifs Ă©goĂŻstes, mes motifs en accomplissant quoi que ce soit. Je suis seulement zĂ©lĂ© pour le Seigneur Dieu, et je dis ceci de–de tout mon coeur. La chose mĂȘme d’oĂč vous Ă©tiez appelĂ©s Ă  sortir, vous y ĂȘtes retournĂ©s une fois de plus. Et comme la Bible le dit : « Comme le cochon qui retourne Ă  son bourbier, le chien Ă  ses vomissures  » Et si les vomissures ont rendu le chien malade pour commencer, ne le rendraient-elles pas malade la seconde fois ? Et si l’organisation et les crĂ©dos avaient tellement liĂ© les gens, et que Dieu vous en a fait sortir pour ĂȘtre un peuple libre, mais que vous avez carrĂ©ment fait demi-tour et que vous avez fait la mĂȘme chose, cela sera
 c’est un pĂ©chĂ© plus grave.

114 Eh bien, ils lui faisaient faire des jeux pour les divertir. Et c’est pratiquement ainsi que ça se passe, au lieu que ce soit par le Saint-Esprit.

115 Quand quelqu’un se lĂšve et devient arrogant, le Saint-Esprit est obligĂ© vis-Ă -vis de Dieu d’arrĂȘter cette chose. J’en ai vu ĂȘtre emportĂ©s des rĂ©unions, paralysĂ©s, aveugles, muets, et mĂȘme mourir lĂ  en pleines rĂ©unions, tomber raides morts, pendant qu’ils cherchaient Ă  rĂ©primander Cela. Dieu au Ciel sait que c’est vrai. Beaucoup parmi vous ici ont Ă©tĂ© dans d’autres rĂ©unions et ont Ă©tĂ© tĂ©moins de la mĂȘme chose.

116 Il doit y avoir une sainte puissance tout autour et dans l’église, qui fera s’enfuir les dĂ©mons. Au lieu de cela, c’est devenu un objet de risĂ©e. Qu’est-ce ? La mĂ©canique plutĂŽt que la dynamique. Maintenant, il est en train de faire des amusements.

117 Qu’est-ce qui est Ă  la base de cela ? Qu’est-ce qui Ă©tait Ă  la base de la chute de Samson ? Il a laissĂ© une femme le sĂ©duire et l’éloigner de la promesse de Dieu. C’est exact. Nous le savons tous. Il avait sept tresses. Et il Ă©tait nĂ©, de par sa naissance, il devait ĂȘtre un nazirĂ©en, une personne particuliĂšre pour le Seigneur. Mais, vous voyez, il a laissĂ© cette femme le sĂ©duire au point qu’elle lui a rasĂ© sa particularitĂ©.

118 Et c’est ce qui est arrivĂ© Ă  l’église. Vous ĂȘtes nĂ© un peuple particulier, une nation sainte, un sacerdoce royal. Mais qu’est-il arrivé ? Vous avez laissĂ© le monde raser votre particularitĂ© au point que vous ĂȘtes devenu l’un d’eux. Il vous a fallu avoir une dĂ©nomination juste comme la leur. Il vous a fallu dĂ©passer les baptistes ou les mĂ©thodistes, l’un ou l’autre. Et aujourd’hui, les assemblĂ©es essayent de dĂ©passer les unitaires, les unitaires dĂ©passer les assemblĂ©es, l’église de Dieu dĂ©passer telle autre et, oh ! (Oh ! la la !) ainsi de suite, trente ou quarante diffĂ©rentes organisations. Voyez ? C’est comme un chien qui retourne Ă  ses vomissures, c’est la mĂȘme chose.

119 Remarquez, la mĂȘme chose s’est passĂ©e comme autrefois, tu laisses JĂ©zabel, « la mĂšre des prostituĂ©s », Apocalypse 17. Souvenez-vous, elle Ă©tait appelĂ©e une prostituĂ©e ; ça, c’est une–c’est une femme immorale. Et la femme reprĂ©sente toujours
 l’église est reprĂ©sentĂ©e par une femme. En effet, Christ, ce qu’Il vient chercher, c’est une Epouse. Et elle Ă©tait la mĂšre des prostituĂ©es. Et c’est quoi, une femme immorale ? Eh bien, ça ne pouvait pas ĂȘtre des hommes, parce qu’elles Ă©taient des prostituĂ©es. Voyez ? C’est une femme infidĂšle Ă  son mari. Elle soutient que c’est elle la mĂšre de toutes les Ă©glises, et elle l’est.

120 Et qu’est-ce qui a fait d’elle une prostituĂ©e ? C’est parce qu’elle a commis des fornications spirituelles. Elle a adoptĂ© des crĂ©dos plutĂŽt que la Parole de son Mari. PlutĂŽt que de devenir une vĂ©ritable et fidĂšle compagne pour son Mari, elle a pris un autre livre, de crĂ©dos. Et qu’était-elle ? La mĂšre des prostituĂ©es qui a fait la mĂȘme chose. Eh bien, vous n’avez plus besoin d’explication pour cela. Voyez ? Vous voyez oĂč on en est. Qu’était-ce ? L’organisation, s’éloigner de la Parole.

121 Remarquez maintenant ce que Delila a fait Ă  Samson, alors qu’elle continuait Ă  le courtiser : « Oh ! Tu es un grand homme. Tu es puissant. Mais ne me trompe. RĂ©vĂšle-moi oĂč rĂ©side ta puissance. » Et elle l’a aimĂ©, elle lui a fait l’amour jusqu’à ce que, finalement, il a cĂ©dĂ©. Et qu’a-t-elle fait ? PremiĂšrement, elle lui a arrachĂ© son secret.

122 Eh bien, c’est ce qui est arrivĂ© (pour vous les lecteurs et vous qui Ă©tudiez la Bible) au Concile de NicĂ©e. L’ancienne tendance de la PentecĂŽte tenait Ă  rester avec la Parole. Et ils ont adoptĂ© des conceptions paĂŻennes avec Constantin et les autres, et ils ont amené  De mĂȘme qu’Achab avait Ă©pousĂ© JĂ©zabel et avait introduit l’idolĂątrie en IsraĂ«l, de mĂȘme l’église a Ă©pousĂ© le romanisme et a directement ramenĂ© l’idolĂątrie dans l’église une fois de plus.

123 Eh bien, vous avez une petite bande de prostituĂ©es, sur base de mĂȘmes principes, alors regardez ce qui arrive maintenant. La mĂšre courtise, et elle va de nouveau vous dĂ©pouiller de tous vos droits. Que Dieu nous vienne en aide pour ne jamais laisser tomber Cela. C’est soit cette Parole, soit la mort. Le Conseil des Ă©glises se rassemble et s’unit dans la fraternitĂ© autour de Rome, exactement ce que la Bible a dit qu’il ferait.

124 En 1933, le Saint-Esprit est venu un matin et m’a annoncĂ© sept Ă©vĂ©nements qui devront s’accomplir avant que cette nation soit dĂ©truite. L’un d’eux, c’est cela. C’est Ă©crit sur un vieux papier lĂ  Ă  l’église ; beaucoup ont vu cela. Comment nous entrerons en guerre contre Hitler et qu’ils allaient
 comment l’Allemagne construirait une fortification, la ligne Maginot, ou plutĂŽt la ligne Siegfried, je pense, onze ans avant qu’on n’y ait jamais pensĂ©. Et comment les automobiles auraient constamment la forme des oeufs. Et comment on permettrait aux femmes de voter et, par lĂ , elles voteraient pour un mauvais prĂ©sident. Et par cela, une femme s’élĂšvera pour diriger les Etats-Unis d’AmĂ©rique : pas rĂ©ellement une femme, mais une Ă©glise. Enfin, je l’ai vue rien que de la cendre. Ça va arriver.

125 Cinq de ces Ă©vĂ©nements se sont parfaitement accomplis. Comment Mussolini s’élĂšverait et irait contre l’Ethiopie, tomberait sur ses marches et serait rejetĂ© par le peuple, dans la honte, avec une femme. Bien, bien des annĂ©es avant que cela arrivĂąt parfaitement Ă  la lettre. Et cela n’a jamais failli, et ça ne faillira pas, parce que c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Et ce n’est pas contraire Ă  cette Bible. Cela doit arriver.

126 Aujourd’hui, elle fait l’amour Ă  ses filles, les courtise pour les ramener Ă  la maison. Elles n’ont pas d’entendement spirituel, elles sont dĂ©pouillĂ©es, c’est une oasis pour elle. Ils disent : « Oh ! Quelle glorieuse chose ! » Oh ! la la ! Et les pentecĂŽtistes siĂšgent au conseil Ă  Rome, et ils envoient des lettres partout, disant : « C’était le moment le plus spirituel qu’on ait jamais connu. » Comment un homme nĂ© de nouveau peut-il dĂ©voiler son secret, mettre de cĂŽtĂ© la Parole et vivre par un credo ? C’est exactement ce que Delila a fait aujourd’hui, en mettant la Parole de cĂŽtĂ©, et vous vivez de credo.

127 Eh bien, considĂ©rez la dĂ©bĂącle aujourd’hui, par rapport Ă  ce qui devrait se passer. Les prĂ©dicateurs, au lieu qu’on ait des prĂ©dicateurs appelĂ©s de Dieu pour notre groupe pentecĂŽtiste, il vous faut pratiquement avoir un–il vous faut pratiquement avoir un doctorat avant que vous puissiez monter en chaire. Voyez ? C’est vrai. La chose suivante, il vous faut avoir une carte de membre. Et si vous
 Et maintenant, dans nos grandes dĂ©nominations pentecĂŽtistes, avant qu’on envoie un missionnaire, on doit l’amener devant un psychiatre pour voir s’il peut rĂ©ussir au test mental. Eh bien, lĂ , ce ne sont pas des presbytĂ©riens, ce–ce sont des pentecĂŽtistes. Voyez ? Eh bien, c’est vrai. Eh bien, je ne dirais pas cela si je ne pouvais pas le soutenir. Voyez, voyez ? Exact. Dites-moi si c’est ça la condition pour ĂȘtre un prĂ©dicateur.

128 La Bible dit
 Ils ne s’étaient jamais prĂ©sentĂ©s devant un psychiatre : « Mais ils ont attendu dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce qu’ils fussent revĂȘtus de la puissance d’En haut. » Certains parmi eux ne pouvaient mĂȘme pas Ă©crire leur nom. Quelques jours plus tard, l’un d’eux passait par la porte appelĂ©e La Belle, et il ne s’était jamais prĂ©sentĂ© devant un psychiatre. Il n’avait jamais eu de carte de membre, mais il a dit : « Ce que j’ai ! » Je n’ai jamais vu une carte de membre produire cela jusqu’à prĂ©sent.

129 Que sommes-nous ? Nous sommes dĂ©pouillĂ©s, embarrassĂ©s dans la PrĂ©sence du Saint-Esprit. Cela accomplit certainement ce que le prophĂšte a dit dans II TimothĂ©e 3 : « Ils seront emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu. » Autrefois, c’était mauvais pour nos femmes pentecĂŽtistes d’aller se baigner en maillots de bain, dans un bain mixte. Ce n’est plus le cas, voyez ? Non, non, c’est juste comme le monde, c’est pareil. Toutes ces choses (voyez ?), c’est de la mondanitĂ©. Tout ce qu’il y a dans le monde, ils l’ont simplement adoptĂ©, et des prĂ©dicateurs se sont levĂ©s et ont permis Ă  leurs femmes de faire cela. Et elles ont fait toutes sortes de sottises, et cette gĂ©nĂ©ration-ci passe, et puis, une autre vient. Juste
 Oh ! la la !

130 Samson se tenait lĂ , pensant Ă  ses grandes victoires. Remontons dans le passĂ© et voyons les grandes victoires de la PentecĂŽte au dĂ©but. On n’a pas Ă  remonter Ă  une pĂ©riode d’il y a deux mille ans ; remontons juste Ă  il y a cinquante ans. Et, rappelez-vous, l’Eglise catholique romaine Ă©tait au dĂ©part une Ă©glise pentecĂŽtiste. Et ils disent que l’église Ă©tait nĂ©e, et que l’Eglise romaine Ă©tait nĂ©e Ă  NicĂ©e, Rome. J’aimerais un passage des Ecritures qui soutienne cela. La premiĂšre Ă©glise n’a jamais commencĂ© Ă  NicĂ©e, Rome. La premiĂšre Ă©glise a commencĂ© Ă  JĂ©rusalem le jour de la PentecĂŽte. Oh ! Victime de toutes les erreurs ! Oh !

131 Alors, quand il s’est rendu compte de sa condition, quand il s’est rendu compte de ce qui Ă©tait arrivé 

132 Comme je l’ai dit, il se peut que je ne vous revoie plus jamais. Je ne sais pas. Ceci peut ĂȘtre le dernier message que je vous apporte. Je peux, si je
 Si le Seigneur le permet et que je revienne l’annĂ©e prochaine, nous ne serons pas tous ici. Non, non. Certains parmi nous seront partis. Et, chaque fois, je dois parler comme si c’était notre derniĂšre rencontre ; en effet, c’en est une pour certains parmi nous. Ceci peut ĂȘtre le dernier moment pour moi.

133 Quelle condition est-ce, une erreur ! Et si seulement nous nous arrĂȘtions comme Samson et que nous rĂ©flĂ©chissions un moment Ă  ce que nous sommes censĂ©s ĂȘtre, d’aprĂšs la Bible de Dieu ! Non pas un grand quelque chose, non pas se mettre Ă  rivaliser avec les voisins, mais ĂȘtre un petit groupe de gens humbles, respectueux, remplis de l’Esprit : pas brillants ; luisants. Le Hollywood brille ; l’Evangile luit. Voyez ? Nous, nous voulons quelque chose de brillant, les plus grandes Ă©glises que nous n’ayons jamais eues. Nous serions de loin mieux si nous nous tenions dans l’allĂ©e, dans un entrepĂŽt, avec l’Esprit de Dieu sur nous une fois de plus. C’est exact. Remarquez.

134 Et pendant qu’il était lĂ , il s’est rendu compte que sa chevelure avait commencĂ© Ă  repousser ; mais il ne pouvait pas agir parce qu’il n’avait plus d’yeux. Alors, il s’est Ă©crié : « Seigneur, venge-moi pour mes yeux. Ils m’ont crevĂ© les yeux. »

135 Ce sont, aujourd’hui, je peux dire, les crĂ©dos ! « On m’a envoyĂ© au sĂ©minaire. Et l’appel que j’avais dans mon coeur, de la part du Dieu vivant, ils m’en ont dĂ©pouillĂ©, disant : « ‘Ces choses Ă©taient pour un autre Ăąge.’ »

136 « Venge-moi pour mes yeux. » Que pensait Samson ? « Il y avait une possibilitĂ©, peut-ĂȘtre. JĂ©hovah est plein d’amour. Il
 Peut-ĂȘtre qu’Il peut m’exaucer. »

137 Oh ! je souhaiterais pouvoir amener Samson Ă  se rĂ©veiller Ă  cela ce soir : il y a une possibilitĂ©. Il est plein d’amour, Il pardonne l’iniquitĂ© de Son peuple, de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration, Il tĂ©moigne de la misĂ©ricorde aux milliers qui L’aiment et qui observent Ses commandements.

138 « Il y a une possibilitĂ©, s’est dit Samson, si seulement je pouvais tirer vengeance pour mes yeux. Je ne vois plus ces choses. Cela n’arrive pas. »

139 Nous ne voyons pas, dans nos grandes dĂ©nominations, le Glorieux agir comme autrefois, au commencement. C’est fini. Voyez, ça n’existe plus. On est aveugle et on ne le sait pas. JĂ©sus avait dit qu’il en serait ainsi, cet Ăąge de l’église de LaodicĂ©e : « Riche, dit-elle, je suis riche, je me suis enrichie, je n’ai besoin de rien ! Et tu ne sais pas que tu es nue, aveugle, misĂ©rable, pauvre, et tu ne le sais pas. » Voyez, tu ne le sais pas.

140 Eh bien, en 1944, nous avions un slogan : « Un million de plus », une certaine dĂ©nomination. Et par le ministĂšre de grands hommes, ils ont eu un million de plus. De quoi ? Des adhĂ©rents. C’est exact.

141 Il savait qu’il y avait une possibilitĂ©, mais le problĂšme aujourd’hui, c’est que les gens ne semblent pas se rendre compte de cette possibilitĂ©. Ils sont satisfaits de suivre carrĂ©ment le vieux train qu’ils suivaient. Voyez, ne le faites pas. Croyez en Dieu. Ayez foi en Lui.

142 Eh bien, ils disent
 Oh ! ils disent : « Nous serons Ă  l’étroit. » C’est vrai. « Nous tapons les mains, et–et tout, et nous crions. » Mais vous Ă©tiez lĂ  tel un bateau aux voiles tout dĂ©ployĂ©es sans ancre. Voyez ?

143 Comment pouvez-vous taper les mains et crier, puis nier que la Parole est la VĂ©rité ? Comment pouvez-vous taper les mains et crier, puis le Saint-Esprit passe parmi vous, et alors, vous dites : « Oh ! C’est une tĂ©lĂ©pathie. C’est–c’est quelque chose comme cela ; ça ne vaut pas la peine ? » Voyez, voyez ?

144 Nous avons de grands rassemblements, de grandes rĂ©unions avec Ă©clat et des clinquants, et qu’avons-nous eu ? Davantage de membres. L’Eglise pentecĂŽtiste, il y a trois ans, a fait entrer plus de membres que tout le reste des Ă©glises rĂ©unies. C’était dans Our Sunday Visitor, un journal catholique. Le Sunday Visitor a dit qu’ils ont converti un million de gens au catholicisme cette annĂ©e-lĂ  et, disait-il, les pentecĂŽtistes ont eu un million cinq mille cent convertis. Ouais. Oui, oui.

145 Toutes sortes d’érudits, des gens qui ont appris Ă  parler dans des Ă©coles et Ă  prononcer des discours intellectuels, des acteurs Ă  la Hollywood (Permettez-moi l’expression), prĂȘchant Ă  un groupe de soi-disant petits-fils pentecĂŽtistes.

146 Dieu n’a pas de petits-fils. Ils y sont entrĂ©s... Les vieux pĂšre et mĂšre pentecĂŽtistes, de par leur expĂ©rience, vous y ont fait entrer ; et vous ĂȘtes entrĂ© dans l’église, tout bonnement, vous vous ĂȘtes assis lĂ , et automatiquement vous ĂȘtes devenu un pentecĂŽtiste. Il n’a pas de petits-fils. Il n’a que des fils et des filles. Il n’y a pas de petits-fils. Il vous faut payer le mĂȘme prix pour recevoir le mĂȘme Saint-Esprit qu’eux autrefois. Il vous faut devenir un fils et une fille, pas un petit-fils et une petite-fille. Ce n’est pas un vieux grand-pĂšre marionnette mou, qui laisse ses enfants se tirer avec n’importe quoi, bĂ©nissant leur petit coeur. Il est Dieu, l’Eternel. C’est vrai. Des fils et des filles !

147 Nous avons toujours une grande masse comme Samson. Il se tenait lĂ  avec toute sa puissance. Il se tenait lĂ , aussi grand qu’il l’a toujours Ă©tĂ©. Et nous sommes plus grands qu’auparavant, mais dĂ©pouillĂ©s de puissance. Samson Ă©tait toujours trĂšs musclĂ©, il avait toujours tous ses organes physiques, mais l’Esprit du Seigneur ne venait plus sur lui. Nous sommes des millions de fois forts, plus forts qu’auparavant, mais oĂč est le Seigneur ? Comme l’Ange l’a dit jadis, du temps de GĂ©dĂ©on, Il avait dit : «Si oĂč est
 s’Il est toujours Dieu, oĂč sont Ses miracles ? OĂč sont les choses qu’Il est censĂ© faire ? OĂč est Sa manifestation comme Ă©tant vivant et le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ? » C’est ce que nous obtenons.

148 Remarquez, Samson avait bien priĂ©. Samson a priĂ©, disant : « Seigneur, que je meure avec l’ennemi », quand il s’est rendu compte de ce qui se passait autour de lui. Il n’avait plus d’yeux. Il n’avait plus de force. Il n’avait plus de communion. Mais il y avait une possibilitĂ©, c’est qu’une rĂ©union de priĂšre puisse une fois de plus enflammer cela. Voyez ? Alors, il a bien priĂ© correctement : « Que je meure avec l’ennemi. »

149 Vous devez mourir avec votre ennemi. C’est exact. Vous devez mourir Ă  votre ennemi qui vous a entraĂźnĂ© dans cette condition. C’est vrai.

150 Samson Ă©tait disposĂ© Ă  payer le prix pour recouvrer la puissance de Dieu. Il a vu ce pour quoi il Ă©tait suscitĂ©. Pas ĂȘtre un acteur, mais ĂȘtre un serviteur, se maĂźtriser de sorte que la puissance de Dieu coule Ă  travers lui.

151 Nous sommes des millions de fois plus nombreux qu’autrefois, mais la puissance
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
 but.

152 JĂ©sus a mĂȘme dit : « Ce qui arriva du temps de NoĂ©, oĂč huit Ăąmes furent sauvĂ©es par l’eau, arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’Homme. » Tout ce que vous voyez passer dans la rue, c’est de la chair Ă  canon. C’est de la chair pour la bombe atomique, cela se trouve lĂ  uniquement pour le jugement. Si l’EnlĂšvement a lieu, il y en a trĂšs peu qui iront. « Etroite est la porte, resserrĂ© le chemin, et il y en a peu qui le trouvent, mais large est la porte qui mĂšne Ă  la destruction et il y en a beaucoup qui entrent par lĂ . Ceux qui Me disent : ‘Seigneur, Seigneur’ n’entreront pas tous, mais celui-lĂ  seul qui fait la volontĂ© de Mon PĂšre. » C’est celui-lĂ  qui entrera (voyez ?) ; non pas ceux qui disent « Seigneur » dans leurs belles priĂšres, et–et des rĂ©veils et autres.

153 Oh ! J’entends quelqu’un dire : « Eh bien, attends une minute, FrĂšre Branham, nous avons des rĂ©veils. » Ouais. C’est exact. C’est exact. Nous avons des rĂ©veils, et qu’avons-nous ? C’est un rĂ©veil dĂ©nominationnel, voyez, si nous pouvons en avoir davantage dans l’église.

154 Et nous avons un autre grand rĂ©veil aussi ; nous faisons entrer toutes les Ă©glises dans une seule : le Conseil des Ă©glises. Ouais, ça s’éloigne davantage de la Parole de Dieu, tout le temps. S’unir
 « Deux hommes marchent-ils ensemble sans en ĂȘtre convenus ? » Comment allons-nous marcher avec les gens qui nient la rĂ©surrection mĂȘme de Christ ? Comment pouvons-nous marcher avec des gens qui disaient : « Les jours de miracles sont passĂ©s » ?

155 Vous ĂȘtes un peuple sĂ©parĂ© par le Saint-Esprit. Voyez ? Aujourd’hui, le monde veut les–les–les
 ce que le monde veut aujourd’hui, ce sont ceux qui mĂ©langent. Ils veulent quelqu’un qui peut aller çà et lĂ  et–et avoir communion avec le monde, avec les gens, et avoir beaucoup de membres, avoir une organisation sociale. Alors que le Saint-Esprit avait cependant dit : « SĂ©parez-moi Paul ! » Dieu sĂ©pare. Il ne mĂ©lange pas, Il sĂ©pare.

156 Il savait que sa force de rĂ©trograde, quand bien mĂȘme tout Ă©tait lĂ , la grande carrure qu’il avait toujours eue, il se tenait lĂ , mais sa force de rĂ©trograde ne pouvait relever le dĂ©fi de l’heure.

157 Et l’église sait aussi cela. L’évangĂ©liste savait cela quand ce musulman lui avait lancĂ© le dĂ©fi. Votre force intellectuelle ne peut relever le dĂ©fi de l’heure, parce que le diable s’est dĂ©chaĂźnĂ© parmi nous avec une puissance que rien ne peut–ne peut oser affronter en dehors de l’Esprit du Dieu Tout-Puissant, quand cette Parole sera faite chaire. Et ça va sans cesse s’empirer, constamment s’empirer.

158 Il savait qu’il Ă©tait incapable. Il ne pouvait pas faire cela. Et il savait ce qui arriverait si Dieu exauçait sa priĂšre.

159 Je me demande si nous sommes autant disposĂ©s ce soir. Je me demande si le monde pentecĂŽtiste est disposĂ© ce soir Ă  s’accorder de mĂȘme avec Dieu. « Seigneur Dieu, si cela met ma dĂ©nomination en piĂšces, qu’on m’excommunie du conseil ! Peu m’importe qu’on me retire la carte de membre, et que je doive me coucher Ă  plate couture, boire de l’eau du robinet et manger des biscuits secs, plutĂŽt que rouler dans une grosse voiture avec un gros salaire. Peu m’importe le prix. Ce systĂšme m’a Ă©loignĂ© de Toi. RamĂšne-moi une fois de plus, Seigneur. Je croirai Ta Parole. Venge-moi de mes yeux crevĂ©s. Que je meure avec cela. Amen. Que je meure Ă  moi-mĂȘme. Peu m’importe ce qu’on dit Ă  mon sujet. Je peux devenir l’évĂȘque. Je peux devenir ceci, cela ou autre. Peu m’importe ce qu’on dit. Restaure la puissance du Saint-Esprit dans ma vie. J’ai Ă©tĂ© assez longtemps aveuglĂ©. »

160 Ô église, ĂȘtes-vous disposĂ©e pour cela ? « Que je meure avec les autres. Que mon titre de rĂ©vĂ©rend, docteur, ou je ne sais quoi, pĂ©risse. Ô Dieu, accorde-moi une fois seulement, envoie sur moi, une fois seulement, cette glorieuse puissance qui Ă©tait descendue le jour de la PentecĂŽte, qui peut relever le dĂ©fi de cette heure, face au communisme qui se lĂšve ou n’importe quoi d’autre qui se lĂšve. Que je meure, Seigneur, avec eux. » Il y a une possibilitĂ©, vous savez.

161 Vous savez quoi ? Lors de cette confession, les Philistins, ils Ă©taient trop ivres pour remarquer ce qu’il faisait. Tout d’un coup, quand il a vu qu’il y avait une possibilitĂ©, il a redressĂ© la tĂȘte vers les cieux, et les larmes ont coulĂ© de ses orbites aveugles. Il s’est mis Ă  bouger les lĂšvres, les larmes coulaient de ses yeux. Les autres ne le remarquaient pas. Ils Ă©taient trop occupĂ©s Ă  se moquer de lui. Il voulait la Parole de Dieu, que le vĂ©ritable Dieu vivant entre une fois de plus en scĂšne. Il lui avait fait dĂ©faut. Il savait qu’il Lui avait fait dĂ©faut. Mais il voulait voir le Dieu vivant vivre ici pour prouver Ă  ce groupe de JĂ©zabel qu’Il Ă©tait toujours Dieu.

162 Oh ! si cela vous dĂ©raidit, si ça ne vous fait pas agir comme une espĂšce de vedette de cinĂ©ma, s’il vous faut laisser pousser vos cheveux et enfiler une robe Ă  l’ancienne mode : « Peu m’importe le prix, je prendrai le chemin avec les quelques mĂ©prisĂ©s du Seigneur. Seigneur, fais-nous voir cela une fois de plus ; fais-nous voir la PrĂ©sence de Dieu agissant devant cette JĂ©zabel. »

163 Il savait ce qui se passerait si Dieu exauçait sa priĂšre, mais il Ă©tait prĂȘt et il Ă©tait vraiment dans le besoin.

164 C’est ce qu’il nous faut. Soyez prĂȘt ; prenez une dĂ©cision. Fermez vos yeux, laissez vos affections
 n’adaptez pas la Parole de Dieu Ă  vous ; adaptez-vous Ă  Sa Parole. « Que ma volontĂ© ne se fasse pas, mais la Tienne, Seigneur. Non pas ce que je pense Ă  ce sujet ; c’est ce que Tu as dit Ă  ce sujet. » C’est exact.
Qu’a-t-il crié ? « Seigneur  »

165 Il a dit : « Jeune homme, place l’une de mes mains sur ce poteau ; c’est possible. » Oh ! la la ! « Conduis-moi vers cette colonne qui soutient ceci, parce que j’aimerais faire reposer mes mains. Je suis fatiguĂ©. On s’est assez longtemps moquĂ© de moi. » Oh ! la la !

166 « Je sais, Seigneur, ce qui en sera le prix, mais peut-ĂȘtre que Tu le feras. Il y a une possibilitĂ©. Tu es plein de misĂ©ricorde. Je t’ai fait dĂ©faut, Seigneur. » Cela devrait ĂȘtre le cri de l’église ce soir.
« Jeune homme, veux-tu bien placer ma main sur une colonne ? »
« Oui. »
« Et ma main sur cette autre colonne ? »
« Oui. »
« Est-ce que mes mains sont bien placées ? »
« Oui, elles sont bien placées. »

167 Alors, il s’est mis Ă  prier. Et il a dit : « Seigneur, venge-moi mes yeux. » En d’autres termes : « J’ai mal agi. Mais encore une fois seulement, Seigneur, encore une fois  »

168 Oh ! Si seulement cela pouvait ĂȘtre l’objectif du mouvement pentecĂŽtiste ce soir : « Je suis disposĂ© Ă  oublier si je suis comme ceci, si je suis unitaire, binitaire, trinitaire. Je suis disposĂ© Ă  oublier toutes ces mondanitĂ©s et tout. Encore une fois seulement, Seigneur ! Encore une fois, fais-moi sortir de ce credo et de cette chose qui m’a liĂ©. Encore une fois ! Encore une fois, laisse-moi voir JĂ©sus-Christ apparaĂźtre le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Encore une fois, Seigneur, encore une fois. » Cela devrait ĂȘtre le cri de l’Eglise, mĂȘme si les gens sont aveuglĂ©s par ces choses, aveuglĂ©s par leur frĂšre et leur conception. Prenez simplement la conception de Dieu et vous n’aurez pas Ă  discuter Ă  ce sujet. « Encore une fois, Seigneur, encore une fois. »

169 Donc, lĂ  se tenait cette grande carcasse sans puissance et sans secours. Tout d’un coup, il a commencĂ© Ă  sentir quelque chose se passer. Chaque fibre de son corps a commencĂ© Ă  se remplir de la puissance de Dieu.

170 Oh ! si seulement l’église pouvait en arriver lĂ  une fois de plus, du prĂ©dicateur au diacre, jusqu’au laĂŻc, chaque fibre et chaque membre du corps seraient remplis de la puissance de Dieu.

171 Ces gros muscles se sont redressĂ©s, et il a resserrĂ© cela : « Laisse-moi mourir avec eux, Seigneur. Laisse-moi mourir avec eux. Tu m’as suscitĂ© pour dĂ©truire cela. Maintenant, je me suis fortifiĂ© pour ça ; laisse-moi me dĂ©truire moi-mĂȘme avec cela, ma rĂ©putation, quoi que ce soit. Laisse-moi dĂ©truire cela, mais j’aimerais voir la puissance de Dieu une fois de plus. »

172 chaque fois que la puissance de Dieu se manifeste, les murs, dans lesquels vous Ă©tiez enfermĂ© tombent. Vos murs dĂ©nominationnels s’écrouleront et Dieu se fera de nouveau connaĂźtre. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

173 Chacune de ses fibres se remplissait du Saint-Esprit, chaque muscle en Ă©tait plein, et chaque partie de son corps Ă©tait bien remplie du Saint-Esprit. C’était la plus grande victoire de Samson.

174 Ô Eglise du Dieu vivant ! Je vais mettre de cĂŽtĂ© mes autres notes pour dire cette seule chose. Pourquoi ne le faisons-nous pas ? Etes-vous prĂȘtes, assemblĂ©es de Dieu ? Etes-vous prĂȘte, vous, United Church ? Etes-vous prĂȘts, vous les unitaires, les trinitaires, quoi que vous soyez ? Etes-vous prĂȘte, Eglise de Dieu ? Etes-vous prĂȘtes, vous toutes les autres dĂ©nominations, Ă  oublier ce non-sens et ce que vous avez fait ? Regardez oĂč vous avez amenĂ© les gens ce soir et dans quel Ă©tat ils sont.

175 Ô Dieu, accorde-nous de briser ces murs. « Encore une fois, Seigneur. Peu m’importe. Nous sommes Ă  la fin du temps, mes amis. Il ne nous reste pas grand-chose. Nous ferions mieux de crier maintenant mĂȘme, crier : « Encore une fois, Seigneur, encore une fois ! Juste cette fois-ci seulement, Seigneur, Ă  la fin du monde, que Ta Puissance remplisse chacune de mes fibres. Je me dĂ©barrasserai de toutes ces autres choses. Les cartes de membre, les Ă©vĂȘques et les dĂ©nominations, et tout, ça ne reprĂ©sente rien pour moi. C’est Toi que je veux, Seigneur, plus que n’importe quoi. »

176 Pensons-y alors que nous inclinons la tĂȘte juste un instant. Je me sens poussĂ© Ă  faire ceci. « Encore une fois, Seigneur. » Tout le monde, avec sincĂ©ritĂ© et respect, aussi respectueux que possible. Ayez simplement foi et, au fond de votre coeur, dites : « Encore une fois, Seigneur. »

177 Seigneur JĂ©sus, Grand MaĂźtre de la Vie, le Berger des brebis, viens, Seigneur. Ces gens ont faim. Ils ont soif. Seigneur, ça fait des annĂ©es que je dĂ©sirais voir ceci arriver, peut-ĂȘtre que ça arrivera. Encore une fois seulement, Seigneur, une plus grande action de l’Esprit. Encore une fois, Seigneur, et l’Eglise pourra recevoir la foi de l’EnlĂšvement pour partir. Accorde-le, Seigneur. Montre que Tu es avec nous, et nous Te louerons pour cela. Au Nom de JĂ©sus, nous le demandons. Amen.

178 Je sais que ce qui compte, ce n’est pas beaucoup de paroles ; je sais que ce n’est pas une longue priĂšre, mais Il connaĂźt mon objectif. Je suis sĂ©rieux lĂ -dessus. JĂ©sus peut-Il vivre parmi nous ce soir ? JĂ©sus peut-Il encore une fois venir vers nous et montrer qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, comme nous l’avons appris ? Y a-t-il des malades, des affligĂ©s, ou des gens dĂ©couragĂ©s ici, en fait–en fait, vous savez qu’on n’a pas distribuĂ© des cartes de priĂšre (Nous les avions toutes prises hier soir.), mais ils croient Dieu et ils aimeraient lever la main pour dire : « Je suis dans le besoin, FrĂšre Branham. Je prie que Dieu me parle » ? Levez la main, oĂč que vous soyez. C’est partout.

179 Eh bien, voici (quoi ?) la grĂące de Dieu pour tĂ©moigner que ce que j’ai dit est la VĂ©ritĂ©. Voyez ? Voyez, un homme peut dire n’importe quoi, si Dieu ne le confirme pas, alors c’est faux. Croyez donc.

180 J’aimerais que vous croyiez que je suis Son serviteur. J’aimerais que vous disiez Ă  Dieu
 Vous voyez, quand Il m’a rencontrĂ©, Il a dit : « Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire, et qu’ensuite tu es sincĂšre  »

181 Et maintenant, si JĂ©sus se tenait ici ce soir et que vous Ă©tiez malade ou nĂ©cessiteux, ou quoi que ce soit, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir ; Il l’a dĂ©jĂ  fait. Mais JĂ©sus et la Parole, c’est la mĂȘme chose. Il est la Parole. Et Il a dit que l’homme vivrait de cette Parole, pas d’un credo, de la Parole. « Et celui qui croit en Moi (non pas qui fait semblant de croire, mais qui croit) fera aussi des oeuvres que je fais. »

182 Comment connaissait-Il leurs pensĂ©es ? Comment s’y prenait-Il ? Ils pensaient qu’Il lisait leurs pensĂ©es ; et Il leur a dit qu’Il leur pardonnerait cela : « Mais quand le Saint-Esprit viendra faire cela, dire un mot contre cela ne sera jamais pardonnĂ©. » Eh bien, nous avons vu cela tout au long de la Bible et nous avons trouvĂ© que Dieu s’était identifiĂ© en ce moment-lĂ  comme le Messie en montrant qu’Il Ă©tait le ProphĂšte et la Parole. En effet, la Bible dit : « La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants (HĂ©breux 4), Elle discerne les pensĂ©es du coeur. » C’est pourquoi on ne pouvait rien Lui cacher. Et les choses que
 c’est ainsi qu’ils ont reconnu.

183 C’est ainsi que la femme au puits a su qu’Il Ă©tait le Messie. Elle a dit : « Seigneur, je vois que Tu es prophĂšte. Nous savons que quand le Messie viendra, Il nous dira ces choses. C’est ce qu’Il fera. »
Il a dit : «Je Le suis. »

184 Elle est entrĂ©e en courant et a dit aux gens : « Venez voir un homme qui m’a dit ce que–ce que j’ai fait. Ne serait-ce pas le Messie mĂȘme ? » Et ils ont cru cela.

185 Mais on ne sait trop comment, nous ne croyons pas. On dirait que le monde ne veut pas croire cela. Mais Dieu riche en misĂ©ricorde, il y a une possibilitĂ© qu’Il puisse encore faire cela. Il doit s’identifier comme cela, le Messie ; Il ne peut pas faire cela pour les Samaritains et les Juifs, et puis exclure les Gentils. ça doit se faire. Priez donc et touchez le bord de Son vĂȘtement.

186 Et Ă  l’intention des membres du clergé : « Il est maintenant le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. » C’est vrai. HĂ©breux 3.

187 « Il est maintenant le Souverain Sacrificateur (et nous croyons tous cela.) qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Donc, Sa vie, Ses actions, tout de Lui est le mĂȘme. « Encore un peu de temps, et le monde (le cosmos, l’ordre) ne Me verra plus », ils ne verront jamais cela.

188 Rappelez-vous l’Ange qui est descendu sous la forme d’un Homme, qui a parlĂ© à–à Abraham, l’Eglise Ă©lue appelĂ©e Ă  sortir. Il n’est jamais descendu Ă  Sodome pour agir lĂ -bas comme ces autres compagnons qui y Ă©taient allĂ©s prĂȘcher, comme Billy Graham et les autres aujourd’hui, avec ce G-r-a-h-a-m de nouveau, comme A-b-r-a-h-a-m. Voyez ? Chacun avait son messager. Suivez. On en a aujourd’hui, la mĂȘme chose est arrivĂ©e. Il est allĂ© lĂ  auprĂšs de l’Eglise appelĂ©e Ă  sortir qui n’était pas Ă  Babylone, et c’est lĂ  que cette chose mystĂ©rieuse a eu lieu, quand Il a dit Ă  Sara, alors qu’elle Ă©tait dans la tente derriĂšre Lui, ce qui n’allait pas.

189 Elle a ri. Et Il a dit : « Pourquoi Sara a-t-elle ri, disant dans son coeur que ces choses ne peuvent pas arriver ? » Et Abraham l’a fait venir et elle a essayĂ© de nier cela. Et Il a dit


190 Regardez, voilĂ  la grĂące. Voici–voici une possibilitĂ©. Dieu aurait pu frapper Sara de mort lĂ  mĂȘme, mais Il ne l’a pas pu ; elle Ă©tait une partie d’Abraham. A cause de notre incrĂ©dulitĂ©, Il aurait pu nous frapper de mort, mais Il ne le peut pas ; nous sommes une partie de Christ. La grĂące nous prĂ©serve. Voyez ? Mais Il doit toujours garder Sa Parole. Maintenant, priez.

191 Je ne vois personne que je connais rĂ©ellement dans cette salle, sauf frĂšre Pat Tyler assis ici au bout, que je connais en fait. Mais en ce qui concerne
 Et je pense que c’est frĂšre Bill Dauch qui est assis ici mĂȘme, avec sa femme. En dehors de cela, ce sont les seuls je connais. FrĂšre Joseph. Et si le Saint-Esprit leur parle, je vous dirai ce qu’il en est, et donc mettre cela de cĂŽtĂ© pour vous le dire aprĂšs la rĂ©union.

192 Mais, encore une fois, Seigneur, encore une fois ! « Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. » Maintenant, croyez, et voyez si cette mĂȘme LumiĂšre que vous voyez constamment


193 Eh bien, quand nous avons terminĂ© les Ages de l’Eglise, lĂ  au tabernacle, il y avait Ă  peu prĂšs autant de gens qu’ici. Il y a des gens qui sont assis ici mĂȘme prĂ©sentement qui Ă©taient lĂ . Cette mĂȘme Colonne de Feu est allĂ©e au mur latĂ©ral, Elle a dessinĂ© ces Ages de l’Eglise tel que je les avais dessinĂ©s au tableau. Est-ce vrai ? Beaucoup parmi vous Ă©taient lĂ . [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E] Les gens s’étaient Ă©vanouis et tout le reste. J’ai dit : « Elle est lĂ  maintenant, s’il y a un doute. »

194 On En a une photo ici Ă  Washington D.C., protĂ©gĂ©e par le droit d’auteur comme Ă©tant l’unique Etre surnaturel jamais photographiĂ©. George J. Lacy, le responsable du dĂ©partement de F.B.I. chargĂ© des empreintes digitales et des documents suspects, a examinĂ© Cela, quand cette LumiĂšre est apparue lĂ . Il a dit : « FrĂšre
 Monsieur Branham, je disais que c’était de la psychologie ; j’ai assistĂ© Ă  vos rĂ©unions ; mais l’oeil mĂ©canique de cet appareil photo ne peut pas photographier de la psychologie. » Voyez ? Il a dit : « La lumiĂšre a frappĂ© l’objectif. »

195 Eh bien, si c’est Christ qui avait terrassĂ© Paul, et ce dernier L’a appelé : « Seigneur, » voyez, « que veux-Tu que je fasse ? », la Vie qui Ă©tait en Lui sera reproduite aussi en nous. Voyez, Il est ici avec l’Eglise appelĂ©e Ă  sortir.

196 Et puisse cela arriver encore une fois, Seigneur, afin que ces gens voient que Tu es toujours vivant, que Tu n’es pas mort et que Tu n’as jamais abandonnĂ© Ton peuple. Ils sont ici, mais, Seigneur, ils ont les yeux crevĂ©s par une organisation, une JĂ©zabel, Delila, qui les a Ă©loignĂ©s de la vraie Parole en faveur d’un credo. Que les murs tombent, PĂšre. Accorde-le. Encore une fois, Seigneur ! Comme je l’ai dit, il y en a beaucoup ici que je ne verrai probablement plus jamais. Mais, encore une fois, Seigneur, que JĂ©sus apparaisse parmi nous sous forme du Saint-Esprit, qu’Il puisse reproduire en nous la Vie qu’Il menait lĂ , pour accomplir Sa Parole.

197 « Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. » Que les malades et les affligĂ©s touchent ce MaĂźtre. Tu es le mĂȘme, Seigneur, qui pouvait dire Ă  Simon Pierre, quand il s’est avancĂ© parmi les gens : « Eh bien, Tu es Simon, le fils de Jonas. » Tu es le mĂȘme, PĂšre. Tu ne faillis pas. Le mĂȘme. La petite femme qui toucha Son vĂȘtement, le mĂȘme Christ vit ce soir. Puisse cela se passer encore une fois, Seigneur, encore une fois ! Je le demande, pour la gloire de JĂ©sus. Amen.

198 Maintenant, que personne ne se déplace. Avec respect, inclinons-nous avec sincérité et respect. Nous ne faisons pas ces choses par hasard.

199 C’est une promesse de Dieu. L’Esprit divin du Dieu vivant a promis cela dans Sa Parole, et cette Parole est Vie et Esprit. JĂ©sus a dit qu’Elle l’était. Et lui et la Parole, c’est la mĂȘme chose. Et l’homme vit de cette Parole. Cette Parole vit dans l’homme.

200 Maintenant, c’est comme un don. Maintenant, je vais vous livrer un secret alors que je pars. Vous avez Ă©tĂ© doux et gentils. Je n’avais jamais dit cela exactement comme ceci, Ă  ce que je sache, en public auparavant. « FrĂšre Branham, ce don, c’est quoi ? » C’est un don qui consiste Ă  savoir mettre William Branham hors du chemin afin que JĂ©sus-Christ puisse vivre dans un vase. Juste se mettre hors du chemin !

201 Je ne vous connais pas. Je ne sais rien à ce sujet, mais Lui le sait. Il s’agit de Lui.

202 Maintenant, ayez foi et croyez. Dites : « Seigneur, cet homme ne me connaĂźt pas. Et pourtant, Tu as dit : ‘Encore un peu de temps, et le monde (Babylone ou Sodome), ne Te verra plus. Mais vous, vous Me verrez. Vous Me verrez, car Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde.’ »

203 On n’est pas encore arrivĂ© Ă  la fin. « Vous Me verrez. Vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous. » Vous verrez Sa Vie reproduite dans les croyants.

204 Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je prends chaque esprit ici prĂ©sent sous mon contrĂŽle pour la gloire de Dieu, afin que les oeuvres de Dieu soient de nouveau manifestĂ©es, s’Il trouve convenable de faire cela.

205 À peine ai-je dit ce mot, j’ai regardĂ© ici, au coin, et ici
 Ne pouvez-vous pas voir cette LumiĂšre suspendue lĂ  mĂȘme ? Elle est ambre, Elle se dĂ©place. Ou est-ce
 suis-je dans une autre dimension, et ne fais-je que m’imaginer, c’est mon esprit ?

206 Il y a une petite femme assise lĂ . Elle est en difficultĂ©. Elle souffre de la–la gastrite. Elle a subi une opĂ©ration Ă  cause du cancer, et le cancer Ă©tait sur le sein. Le cancer a Ă©tĂ© enlevĂ©, petite dame. Oui. [La soeur dit : « C’est vrai. » – N.D.E.] C’est vrai.

207 Ainsi, maintenant, vous le saurez. Je ne vous connais pas, mais croyez-vous que je suis Son prophĂšte ? Je vais le dire clairement ce soir ; je vais partir. [L’assemblĂ©e se rĂ©jouit et dit : « Amen. » – N.D.E.] Me croyez-vous ? [« Amen »] Croyez-vous que cela nous est promis dans les derniers jours, selon Malachie 4, que cela ramĂšnera les coeurs des enfants au PĂšre ? [« Amen »]

208 Eh bien, Madame Taylor, c’est ça votre nom. Vous pouvez rentrer chez vous, et JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. [L’assemblĂ©e se rĂ©jouit. – N.D.E.]

209 Que pensez-vous ? Vous avez aussi subi une opĂ©ration. Croyez-vous ? Si vous croyez de tout votre coeur
 Votre opĂ©ration, c’était aussi pour le cancer, une tumeur dans les intestins, l’appareil digestif. Mais maintenant, vous avez des complications. Si vous croyez, madame Shukwit, de tout votre coeur, que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit, vous pouvez avoir ce que vous demandez.
Croyez-vous ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.]

210 Tenez, une dame ici derriĂšre, c’est une dame de couleur. Elle souffre d’un mal des yeux et d’un mal des membres, des jambes. Son nom, c’est madame Washington. Levez-vous, s’il vous plaĂźt. Vous ĂȘtes guĂ©rie.

211 Qu’a-t-elle touché ? Demandez-lui ce qu’elle a touchĂ©. L’humilitĂ© de cette femme de couleur


212 A propos, Cela a frappĂ© une autre femme de couleur assise ici au bout. Elle souffre de coeur. Son nom, c’est madame Harris. Croyez-vous, Madame Harris ? Votre maladie de coeur vous a quittĂ©e.

213 Qu’a-t-elle touché ? Elle ne m’a point touchĂ©. Elle est Ă  20 yards [18 m] de moi. Elle a touchĂ© le Souverain Sacrificateur.

214 Tenez, voici une autre femme, je dĂ©tourne la tĂȘte, elle est assise ici mĂȘme. Elle souffre d’une maladie de coeur aussi. Madame Carter, levez-vous. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.

215 LĂ  au fond, une femme souffre d’un estomac ulcĂ©reux, son nom est madame P-a-o-l-i. Madame Paoli, levez-vous, JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie. TrĂšs bien. Vous y ĂȘtes.

216 « Encore une fois, Seigneur, encore une fois ! » Croyez-vous en Lui ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.]

217 Levons-nous. Confessons nos péchés et prions : « Encore une fois, Seigneur, que le Saint-Esprit vienne sur nous. » Levons les mains.

218 Seigneur Dieu, nous sommes embarrassĂ©s ; le monde se moque de nous, Seigneur. Viens-nous en aide ce soir. Que le Saint-Esprit vienne encore une fois, qu’Il soit dĂ©versĂ© sur les gens. Puisse-t-Il venir maintenant, Seigneur. Que chaque malade soit guĂ©ri. Que chaque pĂ©cheur soit sauvĂ©, que chaque personne qui cherche soit remplie. Encore une fois, Seigneur, encore une fois ! Encore une fois seulement, Seigneur. Encore une fois, que le Saint-Esprit descende sur les gens.

219 Levez vos coeurs maintenant, et criez : « Encore une fois, Seigneur ! » Tous ensemble : « Encore une fois, Seigneur, encore une fois ! » [L’assemblĂ©e se rĂ©jouit et crie Ă  haute voix : « Encore une fois, Seigneur ! » – N.D.E.]

220 Encore une fois, Seigneur ! Encore une fois, que le Saint-Esprit s’empare de cette assistance, qu’Il brise les puissances de l’ennemi, qu’Il remplisse chaque fibre du baptĂȘme de l’Esprit.

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