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PrĂ©dication Le Monde se disloque une fois de plus de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-1127 La durĂ©e est de: 1 hour and 36 minutes .pdf La traduction Shp
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Le Monde se disloque une fois de plus

1 Amen. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Vous pouvez vous asseoir. C’est vraiment agrĂ©able, me semble-t-il, de venir ce soir et de vous entendre louer le Seigneur, de revenir Ă  la maison une fois de plus et de voir tout le monde. J’ai attendu ceci depuis le dernier Thanksgiving, quand j’étais ici, de revenir Ă  mon tabernacle une fois de plus. [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Je ne sais pas oĂč il est allĂ©. Le voici. Je me demande bien s’il dit toujours amen Ă  cela, vous savez. [FrĂšre Moore dit : « Amen. »] C’est toujours agrĂ©able d’ĂȘtre ici. Et j’ai impatiemment attendu, comme je l’ai dit, depuis le dernier Thanksgiving.

2 Nous venons de quitter New York City, oĂč nous avons eu une merveilleuse campagne. Le Seigneur nous y a puissamment bĂ©nis. Et nous Ă©tions au Morris Auditorium, c’était plein Ă  craque, mĂȘme dans des rues. Les gens se tenaient lĂ  dehors, attendant. Si–si quelqu’un entrait, juste un spectateur, vous savez, il penserait, eh bien, Ă  quelque chose. Des gens, vous savez, vont Ă  l’église, aussitĂŽt qu’il est dit quelque chose qu’ils n’apprĂ©cient pas, ils se lĂšvent et sortent.
Alors, ils Ă©taient lĂ  dehors, votant pour savoir qui prendrait tel siĂšge une fois celui-lĂ  sorti. Chaque soir, j’arrivais et, Ă  pratiquement un pĂątĂ© de maisons, les gens Ă©taient entassĂ©s çà et lĂ  dans des rues. Alors, le Seigneur nous a bĂ©ni et nous a donnĂ© des Ăąmes, et beaucoup de puissantes guĂ©risons ont eu lieu.

3 Et puis, au petit-dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires, nous avons passĂ© un merveilleux moment, ils avaient vendu leurs bons de repas. Et–et puis, je pense qu’ils ont dĂ» faire entrer des centaines qui n’avaient pas de bons de repas. Alors, les corridors Ă©taient remplis, les halls, les portes et tout. Et nous avons vraiment passĂ© un merveilleux moment. Il y avait lĂ  un prĂȘtre Ă©piscopalien et tout, et le Seigneur nous a puissamment bĂ©nis.

4 Et puis, nous nous sommes arrĂȘtĂ©s Ă  la maison, un autre chez-moi, Ă  Jeffersonville. Evidemment, ces deux derniĂšres annĂ©es, j’habite maintenant Ă  Tucson, en Arizona, comme vous le savez.

5 Et maintenant, je suis sur mon chemin de retour vers Tucson, pour le petit-dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires qui aura lieu la semaine prochaine Ă  Phoenix. LĂ , aussitĂŽt aprĂšs le premier de l’an, nous commencerons une campagne, lĂ -bas, quelques jours avant la Convention internationale, ou nationale, je pense, des Hommes d’Affaires, à–à l’auberge Ramada.

6 Et c’est vraiment agrĂ©able d’ĂȘtre ici dans–dans cette belle ville de Shreveport, ce soir.

7 Eh bien, gĂ©nĂ©ralement, je parle longtemps. Mais je vais essayer de faire de mon mieux pour rĂ©duire cela Ă  trois ou quatre heures, de toute façon, Ă  ça, cette fois-ci. Et je sais que je vous Ă©puise bien, mais, vous voyez, il ne m’arrive pas de vous voir si souvent. Et beaucoup rentrent Ă  la Maison avant que je
 rentrent Ă  la Maison, dans la Gloire, avant que j’arrive Ă  vous revoir. Alors, je me dis : « Eh bien, celle-ci sera notre dernier entretien avant de prendre l’envol. » Et beaucoup sont partis, sans doute, depuis ce temps-lĂ  de l’annĂ©e passĂ©e. Et, probablement, si le Seigneur tarde et qu’il nous soit accordĂ© de revenir l’annĂ©e prochaine ou Ă  un autre moment, il y en aura beaucoup qui sont ici ce soir, peut-ĂȘtre moi-mĂȘme. Nous ne savons pas quand nous serons appelĂ©s. Et, vous savez, le Seigneur JĂ©sus peut mĂȘme venir ce soir avant la fin de ces rĂ©unions.

8 Eh bien, comme vous me connaissez, je ne suis pas un orateur, je ne suis pas un prĂ©dicateur. Je–j’aime seulement le Seigneur et je fais tout mon possible pour Sa gloire. Et quand je me tiens ici Ă  cette chaire, sachant qu’un homme comme frĂšre Moore et beaucoup de grands hommes s’y sont tenus, je me sens, on dirait–on dirait... pas Ă  ma place ; ce n’est pas ce que je veux dire. Mais, je veux dire, ma grammaire et autres, je sens comme si, si les gens ne m’aimaient pas tellement, ils se lĂšveraient et sortiraient aussitĂŽt que je monte en chaire. Ainsi, ils me supportent tout simplement ; j’en suis donc reconnaissant.

9 Mais je viens toujours avec cet–avec cet objectif. Je ne viens pas ici pour ĂȘtre vu, absolument pas ; si c’était le cas, je vous visiterais chez vous Ă  la maison, voyez. Je viens ici pour faire de tout mon mieux pour le Seigneur JĂ©sus-Christ, pendant que je suis ici. Je suis ici dans aucun autre but sinon Le servir et, au mieux de ma connaissance, vous apporter la Parole telle qu’Elle m’a Ă©tĂ© donnĂ©e, prier pour les malades et les affligĂ©s. Eh bien, nous aurons une soirĂ©e ou deux ; frĂšre Moore et moi, nous nous rassemblerons et nous prierons pour les malades.

10 Donc, chaque soir, nous aimerions que tout celui qui n’est pas chrĂ©tien, nous espĂ©rons que quelque chose pourra ĂȘtre dit ou fait, qui fera que vous deviendrez chrĂ©tien. Et si vous ne l’ĂȘtes pas, si vous avez dĂ©jĂ  cru au Seigneur JĂ©sus-Christ, et que vous L’avez acceptĂ©, vous avez Ă©tĂ© baptisĂ© et vous n’avez pas encore reçu le Saint-Esprit, ne laissez pas ceci passer. Que celle-ci soit bien votre soirĂ©e. En effet, rappelez-vous, il y aura beaucoup de noms dans ce Livre. Et quand le dernier nom aura Ă©tĂ© ajoutĂ©, ce sera tout. Et le vĂŽtre peut ĂȘtre celui qui complĂšte le Livre.

11 Quand l’Agneau s’est avancĂ© et a pris le Livre de la main droite de Celui qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne, c’était le Livre de la rĂ©demption, et ces noms avaient Ă©tĂ© inscrits lĂ  avant la fondation du monde. Quand ce dernier nom fut appelĂ©, le Livre, le plan, tout le reste fut alors rĂ©vĂ©lĂ©, les Sept Sceaux furent ouverts par l’Agneau. Les mystĂšres de toute la Bible Ă©taient cachĂ©s lĂ -dedans. Et si nous en avions le temps, j’aurais voulu


12 Nous venons de voir ces Sept Sceaux, tout rĂ©cemment. J’aurais voulu examiner cela une fois de plus. Et, oh ! comme le Seigneur nous a bĂ©nis ! Beaucoup parmi vous en ont entendu parler, ils ont lu dans le magazine Life, et tout, ce qui s’est passĂ© pendant ce temps. Quand on a pris la photo, mĂȘme de sept Anges, comme c’était prĂ©dit, que nous irons Ă  l’ouest... Il m’avait annoncĂ©, trois mois auparavant, oĂč ça se passerait et comment je me tiendrais lĂ , et ça y Ă©tait. Et les–les appareils photos, oh ! sur des centaines de kilomĂštres, En ont pris la photo lĂ  mĂȘme, tout Ă  fait. Cela avait Ă©tĂ© annoncĂ© avec exactitude ! Et si jamais de ma vie j’ai prĂȘchĂ© quelque chose d’inspirĂ©, ce sont les Sept Sceaux. Ainsi donc, je sais que nous sommes au temps de la fin.

13 Et une fois le dernier nom inscrit dans ce Livre-lĂ , ou plutĂŽt le dernier nom rachetĂ©, celui qui Ă©tait inscrit dans ce Livre-lĂ , ce sera rĂ©glĂ©, Il viendra rĂ©clamer ce qu’Il avait rachetĂ©. Et ça pourra ĂȘtre un temps Ă©trange. Y avez-vous dĂ©jĂ  pensé ? Les gens continueront carrĂ©ment Ă  prĂȘcher, l’église continuera carrĂ©ment Ă  penser que les gens sont sauvĂ©s. Il sera alors trop tard, tout sera terminĂ©, voyez, et le Message ira Ă  ceux qui sont complĂštement perdus, juste comme c’était arrivĂ© du temps de NoĂ©, sept jours dans l’arche. C’est ce qui s’est passé du temps de Sodome. JĂ©sus Lui-mĂȘme, la–la troisiĂšme Ă©tape de Son ministĂšre, Il est allĂ© prĂȘcher aux Ăąmes qui Ă©taient Ă©ternellement perdues, qui Ă©taient en prison, qui ne s’étaient pas repenties au temps de la patience, Ă  l’époque de NoĂ©. Nous ne savons pas quand ces choses pourront arriver.

14 Soyons donc avertis. Ne restez pas simplement lĂ , faisons quelque chose Ă  ce sujet. Si nous ne sommes pas en ordre avec Dieu, mettons-nous en ordre avec Dieu.

15 Une fois, je pense, au chapitre 11 de Matthieu, je pense, vers le verset 6 ou quelque chose comme cela, je n’en suis pas sĂ»r. C’est au chapitre 11 ; ça, j’en suis bien sĂ»r. Une fois, Jean avait envoyĂ© ses disciples voir le Seigneur JĂ©sus, Lui demander s’Il Ă©tait effectivement Celui-lĂ  ou s’ils devaient attendre un autre. Il a dit : « Allez rapporter Ă  Jean ce qui se passe. Dites-lui : ‘Heureux celui pour qui Je ne serai pas une occasion de chute !’ »

16 Et alors, pendant qu’ils traversaient la colline, peut-ĂȘtre que JĂ©sus les observait, Il a demandé : « Qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir ? » Et eux
 Il a demandé : « Etes-vous allĂ©s voir le genre d’hommes habillĂ©s d’habits prĂ©cieux ? » Il a dit : « Ceux-lĂ  sont dans les palais des rois. Un roseau agitĂ© par le vent ? » Il a dit : « Etes-vous allĂ©s voir un prophĂšte ? » Il a dit : « Je vous le dis, plus qu’un prophĂšte. Si vous pouvez recevoir cela, c’est lui dont le prophĂšte a parlĂ©, Malachie 3, disant : ‘Voici, J’enverrai Mon messager devant Ma face.’ »

17 Les disciples ont une fois posĂ© cette question. Ils ont demandé : « Pourquoi les scribes disent-ils, les enseignants des Ecritures, qu’Elie doit premiĂšrement venir avant que
 toutes ces choses arrivent ? » Maintenant, rappelez-vous, Il parlait aux disciples, pas aux pharisiens. Les disciples, ils ont demandé : « Pourquoi les scribes disent-ils qu’Elie doit premiĂšrement venir ? »

18 Il a dit : « Elie est dĂ©jĂ  venu, ils l’ont traitĂ© comme ils ont voulu, et vous ne l’avez pas reconnu. »

19 Qu’arriverait-il si un jour vous vous retrouviez en pleine pĂ©riode de tribulation ou quelque chose comme cela, et que vous demandiez : « Eh bien, je pensais que l’EnlĂšvement devait d’abord avoir lieu » ? Voyez ? Et une voix vous rĂ©pondra, disant : « L’EnlĂšvement a dĂ©jĂ  eu lieu, et vous n’avez pas su cela. »

20 « Ce qui arriva du temps de NoĂ©, oĂč huit Ăąmes furent sauvĂ©es par l’eau, arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme. » Des gens vont carrĂ©ment de l’avant, pensant faire ce qui est bien, et tout sera terminĂ©. Ô Dieu, aie pitiĂ© de nous ! Que nous puissions–que nous puissions faire l’inventaire maintenant mĂȘme, pendant ces quelques soirĂ©es, pour voir oĂč nous sommes. Inclinons une fois de plus la tĂȘte.

21 Seigneur JĂ©sus, avec ces choses Ă  l’esprit, cela a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© Ă  cette Ă©glise, prĂ©sentĂ© Ă  ces gens. ĂŽ Dieu, je Te prie de sauver cette fois-ci chaque Ăąme Ă  Shreveport, qui est inscrite dans ce Livre-lĂ . Et s’il y en a ici qui ne sont pas sauvĂ©s, PĂšre, puisse celle-ci ĂȘtre l’heure oĂč ils seront sauvĂ©s. S’il y en a dans cette assemblĂ©e ce soir, puisse celle-ci ĂȘtre leur soirĂ©e.

22 BĂ©nis frĂšre Moore, soeur Moore, et leur famille, leurs enfants, les enfants de leurs enfants. Ô Dieu, nous Te sommes reconnaissants pour eux. Et frĂšre Lyle, frĂšre Brown et tous les–les frĂšres ici Ă  l’église, frĂšre Don, et ce groupe de braves gens, tous les membres ici, les laĂŻcs, nous Te sommes vraiment reconnaissant pour eux.

23 Et nous prions, PĂšre cĂ©leste, que notre rassemblement ici Ă  ce Thanksgiving
 Celui-ci pourrait ĂȘtre le dernier Thanksgiving oĂč nous serons jamais rassemblĂ©s sur cette terre, alors ; ĂŽ Dieu, laisse-nous tirer profit et racheter le temps. Et nous savons qu’il–qu’il se fait tard, nous aimerions faire tout notre possible, ce qui relĂšve de notre pouvoir, pour accomplir l’oeuvre pour le Seigneur JĂ©sus avant Sa Venue. Je ne sais pourquoi, je sens plutĂŽt qu’Il attend que nous terminions l’oeuvre. Alors, viens-nous en aide, Seigneur, ce soir, en tant qu’individu, chacun de nous, que nous soyons tellement concernĂ©s pour les autres que nous irons dans des rues ou dans les voisinages, pour–pour ramener les perdus, afin qu’ils soient sauvĂ©s.

24 BĂ©nis Ta Parole. Ta Parole est la VĂ©ritĂ©, Seigneur, toute la VĂ©ritĂ©. Nous prions donc, alors que nous fournissons des efforts pour rompre pour les gens ce pain de Vie, la VĂ©ritĂ©, que le Saint-Esprit vienne, Ă  cause de ce corps brisĂ© lĂ  au Calvaire, lĂ  oĂč le pĂ©chĂ© a dĂ» le briser, et qu’Il se divise une fois de plus parmi nous, lors de cette communion autour de la Parole. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

25 Maintenant, si vous le voulez, je voudrais que vous preniez avec moi
 Beaucoup parmi vous aiment noter les–les passages des Ecritures qu’un prĂ©dicateur, ou un Ă©vangĂ©liste lit. Et j’aimerais lire un passage ce soir dans DeutĂ©ronome chapitre 4, Ă  partir du verset 7 jusqu’au verset 14. Aussi, l’EpĂźtre aux HĂ©breux, chapitre 14, verset 25 jusqu’à 29 y compris. DeutĂ©ronome 4. Quelle est, en effet, la grande nation qui ait des dieux aussi proches que l’Eternel, notre Dieu, l’est de nous toutes les fois que nous l’invoquons ? Et quelle est la grande nation qui ait des lois et des ordonnances justes, comme toute cette loi que je vous prĂ©sente aujourd’hui ? Seulement, prends garde Ă  toi et veille attentivement sur ton Ăąme, tous les jours de ta vie, de peur que tu n’oublies les choses que tes yeux ont vues, et qu’elles ne sortent de ton coeur ; enseigne-les Ă  tes enfants et aux enfants de tes enfants. Souviens-toi du jour oĂč tu te prĂ©sentas devant l’Eternel, ton Dieu, à–à Horeb, lorsque l’Eternel me dit : Assemble auprĂšs de moi le peuple ! Je veux leur faire entendre mes Paroles, afin qu’ils apprennent Ă  me craindre tout le temps qu’ils vivront sur la terre ; et afin qu’ils les enseignent Ă  leurs enfants. Vous vous approchĂątes et vous vous tĂźntes au pied de la montagne. La montagne Ă©tait embrasĂ©e, et les flammes s’élevaient jusqu’au milieu du ciel. Il y avait des tĂ©nĂšbres, des nuĂ©es, de l’obscuritĂ©. Et l’Eternel vous parla du milieu du feu ; vous entendĂźtes le son des paroles, mais vous ne vĂźtes point de figure, vous n’entendĂźtes qu’une voix. Il publia son alliance, qu’il vous ordonna d’observer, les dix commandements ; et il les Ă©crivit sur deux tables de pierre. En ce temps-lĂ , l’Eternel me commanda de vous enseigner des lois et des ordonnances, afin que vous les mettiez en pratique dans le pays dont vous allez prendre possession.

26 Et maintenant, dans l’EpĂźtre aux HĂ©breux, chapitre 14, Ă  partir du verset 25. Gardez-vous de refuser d’entendre celui qui parle ; car si ceux-lĂ  n’ont pas Ă©chappĂ© qui refusĂšrent d’entendre celui qui publiait des oracles sur la terre, combien moins Ă©chapperons-nous, si nous nous dĂ©tournons de celui qui parle du haut des cieux, lui, dont la voix alors Ă©branla la terre, et qui maintenant a fait cette promesse : Une fois encore j’ébranlerai non seulement la terre, mais aussi le ciel. Ces mots : Une fois encore, indiquent le changement des choses Ă©branlĂ©es, comme Ă©tant faites pour un temps, afin que les choses inĂ©branlables subsistent. C’est pourquoi, recevant un royaume inĂ©branlable, montrons notre reconnaissance en rendant Ă  Dieu un culte qui lui soit agrĂ©able, Avec piĂ©tĂ© et avec crainte, car notre Dieu est aussi un feu dĂ©vorant.

27 Maintenant, j’ai quelques notes ici et quelques passages des Ecritures, par Ă©crit, auxquels j’aimerais me rĂ©fĂ©rer pendant quelques minutes, comme j’aimerais donner Ă  ceci ce titre un peu Ă©trange. Et ces bandes sont disponibles Ă  tout moment que quelqu’un en aura besoin. Monsieur Maguire ici pourra vous donner ces choses. Et j’aimerais prendre le texte, ou plutĂŽt tirer de ce texte le sujet suivant : Le Monde se disloque une fois de plus.

28 En venant hier, nous venions, ou plutĂŽt avant-hier, nous traversions Memphis, dans le Tennessee, nous sommes arrivĂ©s lĂ  un peu tard dans l’aprĂšs-midi, ou une partie de la soirĂ©e. Et c’est Ă  peine si nous pouvions traverser les rues, c’était trĂšs bondĂ© de–d’enfants et de gens. Alors, je me suis demandé : « Qu’est-ce que ça peut bien ĂȘtre ? » Les–les gens n’étaient pas habillĂ©s comme s’ils avaient Ă©tĂ© Ă  une rĂ©union d’évangĂ©lisation, comme peut-ĂȘtre celle de notre bon frĂšre Billy Graham ou Oral Roberts. Et je ne pensais pas que ces deux-lĂ  Ă©taient dans cette rĂ©gion en ce moment-lĂ , de toute façon. Et les femmes Ă©taient en pantalon, et des petits enfants tout autour d’elles, juste en salopettes, et tout, en bleu de travail. Alors, je me suis demandĂ© ce qui se passait ; et, finalement, nous l’avons su. Ils avaient eu un – un spectacle de pĂšre NoĂ«l. Il y avait plusieurs milliers qui observaient cela dans les rues et tout. Et nous avons passĂ© un moment horrible Ă  traverser Memphis, parce que c’était la veille de NoĂ«l.

29 Et la NoĂ«l est une grande fĂȘte commerciale, au point qu’elle a pratiquement Ă©cartĂ© du tableau le Thanksgiving. En effet
 dans le–dans le monde des affaires, de toute façon ; en effet, le–le monde commercial est de loin plus influencĂ© par la NoĂ«l, comme beaucoup de gens font des achats. Et alors, ils
 On passe le Thanksgiving un peu sous silence. Et nous voyons, comme nous nous approchons encore de NoĂ«l, je me suis dit que ce serait une bonne chose d’en parler, alors que nous nous en approchons. Comme, Ă  vrai dire, NoĂ«l, ce n’est pas


30 Nous cĂ©lĂ©brons l’anniversaire de Christ ce vingt-cinquiĂšme jour de dĂ©cembre, mais Ă©videmment, tout le monde sait que ce n’est pas lĂ  l’anniversaire de Christ. C’était l’anniversaire du dieu soleil romain, et quand l’église s’est convertie, ou plutĂŽt s’est tournĂ©e vers le catholicisme, cela a Ă©tĂ© Ă©laborĂ© au Concile de NicĂ©e. Au lieu que ça soit l’anniversaire du dieu soleil, on en a fait l’anniversaire du Fils de Dieu. C’est Ă  cette pĂ©riode que le soleil, du 20 jusqu’au
 je veux dire du 21 au 25, il est un peu Ă  son
 j’oublie le terme exact qu’on utilise pour cela. C’est alors qu’il fait Ă  peine une ou deux secondes quand il passe par cette phase. C’était l’anniversaire du dieu soleil, ils ont simplement substituĂ© le Fils de Dieu et en ont fait Son anniversaire, pour que cela se conforme Ă  leur tradition paĂŻenne. Et ce n’est en aucun cas, pas du tout, l’anniversaire du Christ.

31 Il ne pouvait pas naĂźtre en ce temps-lĂ ; en effet, la JudĂ©e est pratiquement au mĂȘme niveau que le–que le
 Ă  la mĂȘme altitude par rapport Ă  l’Equateur que cette ville, et nous–nous voyons qu’en JudĂ©e, on est en hiver, le 25 dĂ©cembre, il y a des tempĂȘtes de neige, il fait froid. Les bergers ne peuvent pas se retrouver sur la colline, il y a plusieurs raisons pour dĂ©montrer que ça ne pouvait pas se faire.

32 Et puis, Il est nĂ©, selon la nature, comme toutes les autres crĂ©atures, Il–Il est nĂ© au printemps. GĂ©nĂ©ralement, les agneaux naissent au printemps ; et Il Ă©tait l’Agneau. Eh bien, je crois personnellement qu’Il est nĂ© en mars, en avril, ou quelque part lĂ , au dĂ©but du printemps.

33 Mais nous voyons qu’ils en ont fait une fĂȘte commerciale. Les rues sont bondĂ©es de gens qui se frottent les Ă©paules, se querellent au sujet des histoires, se demandent quel cadeau offrir Ă  quelqu’un, combien ils paieront pour ça.

34 L’autre jour, j’étais surpris. J’étais quelque part, et deux dames parlaient d’offrir Ă  leur pĂšre un
 d’anniversaire, ou plutĂŽt le cadeau de NoĂ«l pour cette annĂ©e-ci. Et l’une d’elles a dit : « J’ai un litre de whisky », et l’autre a dit : « Je lui ai trouvĂ© un paquet, ou un carton de cigarettes », l’une ou l’autre chose de ce genre. Et elles disaient, l’une avait payĂ© beaucoup plus pour le whisky que l’autre pour les cigarettes.

35 Alors, je me suis dit : « N’est-ce pas lĂ  une façon de donner un–un
 d’échanger, ou plutĂŽt d’offrir un cadeau en commĂ©moration de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu ! » Quelle chose mortelle est-ce !

36 Et je vois notre monde dans cette grande dĂ©solation qu’il connaĂźt prĂ©sentement, polluĂ© de tout cĂŽtĂ©, il n’y a aucun moyen au monde pour qu’il se rĂ©tablisse. Nous ferions mieux d’ĂȘtre attentifs Ă  ce que nous faisons en ces jours-ci. Car nous avons, maintenant mĂȘme dans ce flĂ©au, l’une de grandes tragĂ©dies, et–et l’une de grandes
 Nous n’avions jamais pensĂ© que pareille chose arriverait en AmĂ©rique, et elle est lĂ  malgrĂ© tout. Et c’est notre propre relĂąchement sur l’Evangile qui a fait que cela soit rongĂ© par une telle sottise et ça va s’empirer. Il n’y a pas du tout de doute dans mon esprit que cela continuera Ă  s’empirer.

37 Mais nous voyons, Ă  cette NoĂ«l-ci, pour en venir au sujet, que cette NoĂ«l trouve le monde Ă  peu prĂšs comme il Ă©tait il y a deux mille ans, lors de la Venue de JĂ©sus. Cela n’a pas beaucoup changĂ© depuis lors. En effet, lors de cette–cette NoĂ«l-lĂ , on avait vu le monde se disloquer, il cherchait un Messie qui aiderait Ă  le faire subsister. Et–et c’est pratiquement comme ça aujourd’hui, c’est la mĂȘme chose que nous faisons. Le monde se disloque une fois de plus.

38 Eh bien, ce n’est pas seulement ici en AmĂ©rique, mais c’est partout dans le monde, oĂč que vous alliez ; le monde religieux, le monde politique, tout, la–la moralitĂ© du monde. Cela–cela
 il n’y en a plus, c’est juste
 On ne retrouve les bonnes moeurs que parmi les bonnes gens ; il n’y en a plus, c’est trĂšs rare Ă  trouver. C’est–c’est une honte. La politique et tout, c’est corrompu, au point que tout, ce sont des plaies nausĂ©abondes et putrĂ©fiĂ©es, de la tĂȘte aux pieds, le monde entier. Notre systĂšme politique, notre systĂšme religieux, notre moralitĂ©, tout ce que nous avons, c’en est fini ! Il n’y a tout simplement pas moyen de faire subsister cela. C’en est–c’en est fini pour lui ! Le
 Nous sommes au bout du chemin. C’est tout ce qu’il en est.

39 Nous, je sais que nous en avons parlĂ© depuis longtemps, mais l’un de ces jours, cela aura dĂ©passĂ© le niveau de quelque chose dont on parle, ce sera un fait historique, et nous nous retrouverons dehors si nous ne prĂȘtons pas attention Ă  ce temps-ci.

40 Je me demande si nous, en cette NoĂ«l, si Dieu L’envoyait une fois de plus comme Il L’avait envoyĂ© il y a deux mille ans, s’Il nous L’envoyait en 1964, je me demande si nous n’agirions pas Ă  Son Ă©gard comme les autres l’avaient alors fait. Je me demande bien si Sa Venue serait plus, s’Il serait accueilli dans le–dans le–dans le monde politique ou dans le monde religieux mieux qu’Il ne l’a Ă©tĂ© en ce temps-lĂ . Je me demande bien si nous sommes plus en Ă©tat de L’accueillir qu’ils ne l’étaient. Mais nous savons qu’Il a Ă©tĂ© rejetĂ© Ă  l’époque.

41 Que Lui ferions-nous s’Il venait ? Peut-ĂȘtre que le monde religieux, celui sur lequel je vais tabler, agirait Ă  Son Ă©gard comme autrefois. Ils Le crucifieraient s’ils le pouvaient (ils n’ont pas changĂ©), pour la mĂȘme raison pour laquelle ils l’avaient fait autrefois.

42 Pourquoi avaient-ils fait cela ? Pourquoi avaient-ils crucifiĂ© Celui-lĂ  mĂȘme dont ils rĂ©clamaient la Venue sur terre dans leur priĂšre, afin de les sauver, les faire sortir du chaos ? Ils avaient crucifiĂ© l’unique espoir qu’ils avaient. Pourquoi ? Pourquoi avaient-ils fait cela ? C’est parce que, quand Dieu avait exaucĂ© leur priĂšre, Il l’avait exaucĂ©e d’une façon inattendue pour eux. Quand Il est venu, Il n’est point venu selon le goĂ»t de leur thĂ©ologie.

43 Et s’Il revenait aujourd’hui, Il viendrait de mĂȘme ; pas selon le goĂ»t du monde ou de la thĂ©ologie des Ă©glises, selon leur conception Ă  Son sujet. Il vient toujours. C’est comme le peuple de Dieu, quand ils avaient des problĂšmes, ils priaient, alors Dieu exauçait leurs priĂšres, et Il leur donnait ce qui leur Ă©tait bĂ©nĂ©fique. Mais ils refusaient Cela, parce que Cela n’arrivait pas selon leur conception lĂ -dessus. Ils rejetaient la Parole ointe de Dieu, et Il est la Parole.

44 Eh bien, Dieu, dans tous les Ăąges, en tout temps, quand Il commence... « AprĂšs avoir autrefois, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, parlĂ© par les prophĂštes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlĂ© par Son Fils, JĂ©sus-Christ », nous voyons que chacune de ces prophĂ©ties devait convenir Ă  un Ăąge donnĂ©. C’est comme le roi Nebucadnetsar, quand il a eu son songe, le monde des Gentils, de la tĂȘte aux pieds, et Daniel a donnĂ© l’interprĂ©tation de ce songe ; c’était une–une prophĂ©tie pour le monde entier, pour toujours, chaque Ă©tape du royaume des Gentils, tel qu’il Ă©voluerait de la tĂȘte aux pieds. Et les prophĂštes ont toujours apportĂ© les Paroles qui devaient s’accomplir dans chaque Ăąge. Et quand Dieu


45 Les gens tombent dans la dĂ©tresse, et Dieu les exauce. Il leur envoie un prophĂšte oint ou un genre de messager, parce qu’Il ne peut pas retirer Sa Parole qu’Il a prĂ©destinĂ©e pour cet Ăąge-lĂ . Mais ce qu’Il fait, c’est qu’Il envoie un messager pour faire vivre cette partie de la Parole pour cet Ăąge-lĂ . C’est ce qui se passe toujours, voyez. Il a Ă©tabli Sa Parole au commencement. Il connaissait la fin depuis le commencement. Il a proclamĂ© Sa Parole. Et dans chaque Ăąge, quand ils tombaient dans la dĂ©tresse, ils pouvaient
 Ils pouvaient prier, et Dieu leur envoyait un oint. Et cet oint faisait absolument vivre cette promesse de l’ñge, celle qui avait Ă©tĂ© annoncĂ©e pour cet Ăąge-lĂ . Et c’est ce qu’Il fait tout le temps. Dieu ne change jamais Son programme. Eh bien, nous ne voyons jamais Dieu changer.

46 Dieu a arrĂȘtĂ© cela une fois, comment Il sauverait l’homme, c’était dans le jardin d’Eden, par le Sang versĂ©. Nous avons essayĂ© tout autre systĂšme, depuis les feuilles de figuier jusqu’à l’instruction, la psychologie, les systĂšmes de dĂ©nominations, et tout le reste, et tout cela a–a Ă©tĂ© rejetĂ©, et cela n’a jamais marchĂ©, cela ne marchera jamais. Dieu rencontrera l’homme uniquement sous le Sang versĂ©, et c’est l’unique endroit oĂč Il rencontrera jamais l’homme, parce que cela a Ă©tĂ© Sa premiĂšre dĂ©cision. Il ne rencontrera jamais l’homme sous une quelconque espĂšce de systĂšme Ă©thique. Il ne le fera jamais, en aucun cas ! Revenez carrĂ©ment Ă  la Voie de Dieu, c’est ce qu’Il avait dit au commencement. Et Il est infini, Il ne peut pas changer, et Il est toujours le mĂȘme. C’est lĂ  qu’Il rencontre l’homme, et uniquement lĂ . C’est pourquoi nous manquons d’avoir communion aujourd’hui ; c’est pourquoi l’église est si sĂ©parĂ©e, parce que chacun est sĂ©parĂ© dans un systĂšme. Et, quand on fait cela, alors Dieu les rejette, lĂ  mĂȘme. Il veut que nous nous rencontrions sous le Sang, lĂ  oĂč nous avons tout en commun, au pied de la croix. C’est l’unique dessein de Dieu en faisant cela ! Dieu envoie toujours Sa Parole.

47 Et nous voyons aujourd’hui que le monde actuel est juste comme le monde d’alors. Il voit son systùme politique, et autres, tout se disloque, tout en attendant un messie qui pourra le faire subsister.

48 Eh bien, le mot messie signifie l’oint, quelque chose d’oint. Dieu ! Ceci est la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ, le Livre entier Ă©tait scellĂ© de Sept Sceaux de la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ. JĂ©sus-Christ Ă©tait dans la GenĂšse ; JĂ©sus-Christ Ă©tait au milieu du Livre. JĂ©sus-Christ Ă©tait dans–dans l’Exode et la GenĂšse, Il Ă©tait au milieu du Livre et Il Ă©tait dans le–le Nouveau Testament et dans l’Apocalypse, jusqu’à la fin, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Tout est Dieu !

49 « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Et la Parole a été faite chair et Elle a habité parmi nous. »

50 « AprĂšs avoir autrefois, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes. » Comme la Parole du Seigneur venait aux prophĂštes, et Ă  eux seuls, c’est parce qu’ils Ă©taient oints de la Parole, ils avaient le droit d’interprĂ©ter la Parole. Et Dieu agissait au travers d’eux, prouvant que la Parole Ă©tait vraie. « Si Moi le
 il y en a un parmi vous qui est spirituel ou prophĂšte, Moi l’Eternel, Je me ferai connaĂźtre Ă  lui. Et si ce qu’il dit arrive, alors Ă©coutez-le. Si cela n’arrive pas, ne l’écoutez pas. » C’est le bon sens, pour tout homme, pas plus.

51 Eh bien, nous nous retrouvons donc ici, dans les derniers jours, oĂč nous attendons une fois de plus la Venue du Seigneur.

52 Eh bien, je me rappelle l’ancien prĂ©dicateur baptiste qui m’avait baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, quand j’étais juste un petit garçon. Il avait l’habitude de discuter avec moi sur ce sujet, sur Jean-Baptiste. Il disait : « FrĂšre Billy, disait-il, quand Jean
 quand Il a dit : ‘Laisse donc faire’, et qu’aprĂšs il L’a laissĂ© faire, disait-il, donc, Jean a baptisé  JĂ©sus a baptisĂ© Jean, parce que nous savons que Jean n’avait jamais Ă©tĂ© baptisé ; et cependant, il prĂȘchait le baptĂȘme. » Eh bien, cela m’avait toujours un peu intriguĂ©

53 Puis, il n’y a pas longtemps, cela m’a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©, comme suite : Ils s’étaient rencontrĂ©s lĂ  dans cet Ă©tang, cette riviĂšre, les deux messagers les plus grands que le monde ait jamais connus : un–un homme qui Ă©tait plus que tous les prophĂštes, c’était Jean, « Parmi ceux qui sont nĂ©s de femmes, il n’en a point paru de plus grand que lui » ; et il y avait Dieu Lui-mĂȘme manifestĂ© dans le corps de chair. Et, rappelez-vous, comme la Bible nous le dit : « La Parole du Seigneur vient au prophĂšte. » Et alors, la Parole avait Ă©tĂ© faite chair, le prophĂšte se tenait lĂ  dans l’eau. Et la Parole et le prophĂšte se sont rassemblĂ©s, ils se sont reconnus ! Exact. La Parole Elle-mĂȘme, faite chair, le Fils de Dieu en chair, vint au prophĂšte dans l’eau.

54 Le prophĂšte a dit : « C’est moi qui ai besoin d’ĂȘtre baptisĂ© par Toi, et pourquoi viens-Tu Ă  moi ? »

55 Il a dit : « Laisse donc faire, car il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. »

56 Remarquez ! Jean Ă©tant un prophĂšte, savait que JĂ©sus Ă©tait le Sacrifice. Et le Sacrifice devait ĂȘtre lavĂ© avant d’ĂȘtre prĂ©sentĂ© comme sacrifice. Et c’est pourquoi Il a dĂ» ĂȘtre baptisĂ©.

57 Oh ! Aujourd’hui, il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste pour notre jour. L’heure est lĂ . La Bible nous dit ce qui doit arriver en ce jour-ci. Nous savons ce que la Bible dit devoir arriver en ce jour-ci. Il nous incombe de nous accrocher Ă  Dieu jusqu’à ce que ces choses s’accomplissent. L’heure est là ! Priez pour l’oint qui nous accordera la dĂ©livrance que nous attendons, car Dieu nous a promis cela.

58 Ils ont alors rejetĂ© la Parole ointe de Dieu, et c’est pourquoi il se disloque, il s’est disloquĂ©. Et nous voyons encore en ce temps-ci qu’il se disloque une fois de plus. Je vois, comme je l’ai dit, que notre politique est pourrie ; la vie dans l’église est pourrie. Qu’est-il arrivé ? Voici ce qui est Ă  la base : lorsque vous vous Ă©loignez, en n’importe quel moment, du programme de Dieu, vous vous retrouverez dans la corruption. Cela ne peut pas subsister. La Parole de Dieu est infaillible, et rien d’autre ne La remplacera ; jamais !

59 Notre systĂšme pĂ©dagogique, notre systĂšme dĂ©nominationnel, a pris la place du Saint-Esprit dans la conduite de l’église. La meilleure instruction de nos ministres et autres ont pris la place des–des rĂ©unions de priĂšre de toute la nuit et de l’approche vers Dieu Ă  l’ancienne mode que nous avions autrefois. Eh bien, au lieu d’avoir des prĂ©dicateurs, nous avons des confĂ©renciers, des hommes qui connaissent si bien la Parole, qui peuvent s’asseoir lĂ  et mettre Cela ensemble de telle maniĂšre qu’on est surpris de voir comment ils peuvent s’y prendre. Ils connaissent la mĂ©canique, mais ce n’est pas ça la dynamique. Nous voulons la dynamique. La mĂ©canique m’importe peu, je veux connaĂźtre la dynamique. Qu’est-ce que cela fait ?

60 Je ne sais comment roule cette voiture là. Elle a des pistons, des cylindres, et je ne sais pas quelle pression elle utilise. Tout ce que je sais, c’est la dynamique, la mettre là et la conduire.

61 C’est ce que nous savons. Dieu a donnĂ© la promesse : « Je rĂ©pandrai Mon Esprit sur toute chair, vos fils et vos filles prophĂ©tiseront. » Comment va-t-Il s’y prendre ? Je ne peux pas vous le dire. Je veux juste connaĂźtre la dynamique du systĂšme de Dieu. C’est ça l’essentiel.

62 Aujourd’hui, nous avons Ă©tudiĂ© la mĂ©canique au point que tout est mĂ©canique. A quoi sert-il d’avoir un vĂ©hicule sans quelque chose pour le propulser ? A quoi sert-il d’avoir des ampoules si le–si le
 ou le matĂ©riel d’attache s’il n’y a pas de courant Ă©lectrique lĂ -dedans ? Voyez, nous avons toute la mĂ©canique, nous avons des Ă©coles, des instructeurs et autres, qui peuvent former un homme au point qu’il peut se tenir Ă  la chaire avec Ă©loquence. Cela ne fait toujours pas descendre la puissance de Dieu. OĂč est la puissance de Dieu qu’il y avait autrefois dans l’église ? OĂč est cette bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte qui coulait dans les Ă©glises ? C’est pourquoi notre monde se disloque, c’est parce que nous nous sommes Ă©loignĂ©s de vĂ©ritables principes de Dieu, nous avons fait entrer des hommes dans des systĂšmes et autres par l’instruction. Et c’est ce qui nous a entraĂźnĂ©s dans la condition oĂč nous sommes aujourd’hui. Je crois que c’est la raison pour laquelle le monde se disloque.

63 Ces actes se sont passĂ©s sur terre depuis le temps de NoĂ©. Nous voyons que quand Dieu est
 avait NoĂ©, le prophĂšte de la justice, proclamant son Message, il y avait des actes d’immoralitĂ© Ă  cette Ă©poque-lĂ , comme la Bible le dit : « ils mangeaient, buvaient, se mariaient et donnaient en mariage. » Nous voyons la gloutonnerie, l’immoralitĂ© et autres, qui avaient eu lieu en ce temps-lĂ . Et aprĂšs, le monde s’était disloquĂ© parce que les gens avaient rejetĂ© le Message de Dieu pour ce jour-lĂ . NoĂ© Ă©tait un prophĂšte oint de Dieu, envoyĂ© de Dieu avec un Message de la part de Dieu, et il avait averti les gens avant que le jugement frappe. Et ils L’ont ridiculisĂ©, L’ont raillĂ© et se sont moquĂ© de Lui, L’ont tournĂ© en dĂ©rision et tout le systĂšme du monde entier s’était disloquĂ© en ce temps-lĂ , et ils furent noyĂ©s dans les mers. C’est exact. Pourquoi ? Ils avaient rejetĂ© le Message de l’heure.

64 Nous voyons que c’est la mĂȘme chose qui s’est passĂ©e en Egypte, quand MoĂŻse avait fait sortir les enfants d’IsraĂ«l. Tout le systĂšme Ă©gyptien Ă©tait corrompu. Et nous voyons donc que cela s’était rĂ©pĂ©tĂ©, quand Dieu avait envoyĂ© un messager oint lĂ  pour Sa Parole. C’était pour accomplir Sa Parole. Vous direz : « Etait-ce pour accomplir Sa Parole ? »

65 Il avait annoncĂ© Ă  Abraham avec exactitude ce qu’Il ferait. Et quelqu’un devait entrer en scĂšne, en ce temps-lĂ , pour faire vivre cette Parole juste devant eux. Dieu a envoyĂ© Son MoĂŻse lĂ  et, la chose mĂȘme qu’Il avait promis de faire, MoĂŻse l’a faite parce qu’il Ă©tait la Parole ointe de cette heure-lĂ . Il a dit que c’est ce qui jugerait ce monde-lĂ . La Parole de Dieu a dit : « Je jugerai cette nation-lĂ  par de grands et puissants signes et des prodiges. »

66 Il y avait lĂ  un homme, juste un homme ordinaire comme vous et moi, il avait la Parole de Dieu, il s’est avancĂ© lĂ  et a crĂ©Ă© des choses par la Parole. Il a dit : « Que  » Il a ramassĂ© du sable et a dit : « Que cette poussiĂšre de terre se transforme en mouches. » Et la Parole de Dieu, par la bouche de ce prophĂšte, comme c’était l’heure exacte oĂč cela Ă©tait censĂ© se faire, les mouches ont couvert toute la terre. Il a couvert la terre de grenouilles, de poux. Il a couvert cela de toutes sortes de–de peste et autres. En effet, Dieu avait fait la promesse, et il Ă©tait temps qu’Elle soit ointe, la Parole ointe pour cette heure-lĂ  oĂč ils vivaient.

67 C’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui, ce n’est pas de retourner dans un systĂšme de sĂ©minaires, mais la Parole ointe pour l’heure oĂč nous vivons, pour manifester une fois de plus JĂ©sus-Christ au monde : « Le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Il y a–il y a un programme tracĂ© pour ce jour-ci, une promesse de Dieu. Et l’unique moyen pour nous de nous mettre en ordre, c’est d’obtenir que cette Parole soit ointe. C’est vrai. C’est ce qui s’est toujours passĂ©. Oui.

68 Nous voyons la grande dĂ©pravation des moeurs du temps de Nebucadnestar. Il avait un homme oint. Quand l’écriture apparut sur la muraille, Dieu avait un homme qui pouvait la lire.

69 Du temps de Lot et de Sodome, nous voyons Ă©galement une dislocation du monde. Dieu a sauvĂ© ce qui pouvait ĂȘtre sauvĂ© lĂ .

70 Du temps de JĂ©sus-Christ, nous voyons que ces systĂšmes faits de main d’homme avaient entraĂźnĂ© le monde dans cette condition, ainsi que leur politique de l’époque, au point qu’ils
 le monde entier se disloquait, Ă  la premiĂšre NoĂ«l.

71 Or, c’est ce que nous avons fait, nous avons fait volte-face et nous avons corrompu la Parole de Dieu par une religion systĂ©matique, au point que nous voyons cela se disloquer. Sur lequel de ces systĂšmes pouvons-nous nous reposer aujourd’hui ? A quel systĂšme pouvons-nous nous fier, au systĂšme mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rien ou pentecĂŽtiste ? Il n’y a rien du tout que nous puissions faire sinon revenir Ă  cette Parole ointe de la promesse pour cette heure-ci. Ces systĂšmes sont fragiles, ils sont dĂ©fectueux. Ce–ce sont, ce sont des systĂšmes faits de main d’homme, et ils ne vous sauveront pas. Ils n’ont pas de Vie. Il n’y a de vie que dans la Parole de Dieu. C’est ça la Vie. C’est ce qu’Il a dit.

72 C’est comme jadis, ils ont priĂ© quand ils se sont retrouvĂ©s au bout de leur pĂšlerinage, ou plutĂŽt au bout du rouleau, c’est ce qui s’est passĂ© du temps de NoĂ©, du temps de MoĂŻse et des autres. Quand ils se rendaient compte qu’ils ne pouvaient aller plus loin, alors ils se mettaient Ă  prier. Et chaque fois qu’ils se mettent Ă  prier, Dieu exauce toujours. Alors JĂ©sus naquit.

73 Le monde de l’époque, comme je l’ai dit, se disloquait. Chaque nation attendait un messie, exactement comme nous aujourd’hui. Rome attendait un grand gĂ©nie qui pouvait venir chez eux, un–un grand personnage qui avait toutes les stratĂ©gies militaires, de telle maniĂšre qu’il pouvait aller lĂ  et Ă©liminer la GrĂšce et le reste du monde. La GrĂšce attendait la mĂȘme chose, quelqu’un qui pouvait leur dire comment conquĂ©rir le reste du monde.

74 Le monde religieux juif de l’époque attendait un gĂ©nĂ©ral. Ils pensaient que le Messie descendrait du Ciel, avec une grande verge en fer en mains, qu’Il terrasserait Rome, l’éliminerait et la jetterait dans la mer. Et tout lĂ , ils attendaient ce genre d’homme. Ils voulaient avoir un gĂ©nĂ©ral.

75 C’est vraiment comme – comme nos dĂ©nominations d’aujourd’hui, nos dĂ©nominations attendent un super homme. Notre nation attend un super homme. La Russie attend un super homme. L’Orient en attend un. Les Nations Unies en attendent un. Les Ă©glises en attendent un. Mais quel genre attendent-ils ?

76 La Russie attend un messie oint, doué–douĂ© d’un cerveau tel qu’il saura comment conquĂ©rir pour eux l’espace extra-atmosphĂ©rique, dĂ©passer tout le monde en allant Ă  la lune. Ils veulent conquĂ©rir le monde. C’est juste


77 Mais, vous voyez, quand ils demandent ces choses et qu’ils les rĂ©clament, ils ne demandent pas comme JĂ©sus a dit. Nous cherchons Ă  faire de Dieu un garçon de course : « Seigneur, fais ceci pour moi ! Et fais cela pour moi ! Et va faire telle autre chose », Lui dire quoi faire.

78 JĂ©sus a dit : « Quand vous priez, priez comme ceci : ‘Notre PĂšre qui es aux cieux, que Ton Nom soit sanctifiĂ©. Que Ton rĂšgne vienne. Que Ta volontĂ© soit faite.’ » Qui, montrez-moi oĂč cela se fait ? Nous voulons toujours que Dieu fasse le garçon de course pour nous, ou fasse quelque chose pour nous. Mais quand nous pouvons dire : « Que Ta volontĂ© soit faite », nous nous confions Ă  Lui, nous Lui confions nos voies. Tout ce que nous sommes, nous le Lui confions. C’est alors que Dieu entre en action, lorsque vous ĂȘtes disposĂ© Ă  Le laisser agir en vous, non pas que vous, vous agissiez sur Lui.

79 Laissez Dieu vous donner des ordres, non pas que vous, vous Lui en donniez des ordres et pervertissiez cela : « Viens Ă  notre systĂšme, ĂŽ Seigneur Dieu, fais de nous tous des mĂ©thodistes, de nous tous des pentecĂŽtistes, rĂšgne sur tout le reste. Nous avons besoin d’un gĂ©nie, nous les pentecĂŽtistes, nous les mĂ©thodistes et les baptistes. » Nous avons des sĂ©minaires, nous en construisons d’immenses, disant : « La–la fin de temps est proche, la Venue du Seigneur », tout en construisant des sĂ©minaires et autres qui coĂ»tent des millions de dollars. Aspirant Ă  quoi ? A nous trouver un Messie. C’est vrai.

80 Que le Seigneur suscite quelque chose quelque part, lĂ  ; que chaque dĂ©nomination s’en procure un du mĂȘme genre. C’est exact. Voyez ça. Observez quand la guĂ©rison divine a commencĂ©, combien de guĂ©risseurs divins il y a eu. Chacun devait devenir un guĂ©risseur divin.

81 Il y a eu un Moïse au moment de la sortie. Il y a eu un Elie, un Elisée, un Esaïe et autres.

82 Aujourd’hui, nous voyons que le monde veut son propre messie. La Russie veut le sien, les Etats-Unis veulent le leur, le monde des Ă©glises veut le sien. Chacun veut son propre messie, mais il en veut un tel qu’il peut le contrĂŽler. Ils veulent avoir ce messie sous leur contrĂŽle. Oh ! assurĂ©ment ! Oui, eux, s’ils pouvaient L’avoir ! Si Dieu le leur envoyait selon leur goĂ»t, certainement qu’ils L’accepteraient. Mais vous voyez, Dieu connaissait donc leur besoin. Il–Il n’avait pas promis de satisfaire nos dĂ©sirs et ce que nous rĂ©clamons, mais nos besoins.

83 Ils voulaient un gĂ©nĂ©ral, ils ont reçu un BĂ©bĂ©. Voyez, c’est ce dont ils avaient besoin. Ils avaient besoin d’un Enfant (quoi ?) pour les humilier, les abaisser.

84 C’est ce dont cette Ă©glise prĂ©tentieuse a besoin aujourd’hui : s’humilier une fois de plus. On en est arrivĂ© Ă  ce qu’il n’y a pas de confession, il n’y a pas d’amour parmi les gens. On dirait qu’on meurt chaque jour. L’église se refroidit. Partout, on voit que le rĂ©veil est terminĂ© et on trouve un refroidissement. Il nous faut nous humilier. Et nous


85 Ils rĂ©clamaient un gĂ©nĂ©ral et ils ont eu un Agneau. Pourquoi ? C’est
 Dieu savait ce dont ils avaient besoin. C’est ce dont ils avaient besoin. Ils avaient besoin d’un Sauveur. Ils pensaient qu’ils Ă©taient sauvĂ©s, mais Dieu savait qu’ils ne l’étaient pas.

86 C’est ce dont le monde a besoin aujourd’hui, une fois de plus, d’un Sauveur, un Sauveur qui les fera sortir de cette condition, quelque chose qui peut faire subsister cela. Non pas un systĂšme d’instruction, non pas une espĂšce de systĂšme mĂ©canique, ou une espĂšce de systĂšme pĂ©dagogique. Ce dont nous avons besoin, c’est que la puissance du Seigneur JĂ©sus-Christ et la grĂące salvatrice reviennent une fois de plus dans l’église. Alors, les hommes, les femmes, les jeunes gens, les jeunes filles peuvent ĂȘtre sauvĂ©s.

87 Avons-nous trop attendu ? Y en a-t-il beaucoup lĂ  dehors qui n’entreront jamais ? Le dernier nom a-t-il Ă©tĂ© racheté ? Est-ce cela le problĂšme aujourd’hui ? C’est possible, vous savez. Vous savez, ça–ça peut bien ĂȘtre le cas, sans pour autant jamais interrompre les Ecritures, pas du tout. Ça peut bien l’ĂȘtre. Ainsi, nous ne savons donc pas ; faisons attention.

88 Mais eux pensaient ĂȘtre sauvĂ©s et–et
 cependant Dieu savait mieux qu’eux. Et c’est ce qui se passe aujourd’hui.

89 Ils ont pris la Parole que Dieu leur avait donnĂ©e pour ce jour-lĂ , grĂące Ă  Laquelle ils auraient dĂ» connaĂźtre le jour oĂč Il viendrait, et ils En ont fait une tradition. JĂ©sus a dit : « Vous avez pris la Parole de Dieu et vous L’annulez au profit de vos traditions. »

90 C’est ce qui est arrivĂ© aujourd’hui dans notre
 systĂ©matique, le systĂšme de notre monde religieux. Les systĂšmes du monde ont pris la Parole de Dieu et En ont fait une tradition. C’est pourquoi Elle n’a pas d’effet lĂ -bas. Il n’en sortira rien, parce que C’est mĂ©langĂ©.

91 Vous ne pouvez pas planter un maĂŻs authentique ailleurs que sous terre, il ne poussera pas. Vous pouvez l’exposer au soleil et continuer Ă  le rĂ©chauffer, vous pouvez faire tout ce que vous voulez, mais il faut un certain genre de terre. Il doit se trouver lĂ . Il doit ĂȘtre plantĂ©. Il doit se trouver dans une bonne atmosphĂšre pour se reproduire.

92 C’est pareil pour la Parole de Dieu ! Vous ne pouvez pas prendre une Ă©glise et la vivifier sur base d’une tradition. Vous pouvez amener des membres, par millions, mais vous ne ferez jamais descendre la puissance de Dieu Ă  moins de revenir Ă  la Parole originelle une fois de plus, revenir Ă  la Parole de base, revenir au sang, revenir à–à JĂ©sus-Christ, revenir aux rĂ©unions de priĂšre Ă  l’ancienne mode, et revenir Ă  Dieu ! Peut-ĂȘtre que nous sommes allĂ©s si loin aujourd’hui que l’heure est de loin passĂ©e. Mais de toute façon, l’Evangile doit ĂȘtre prĂȘchĂ©. Ce n’est pas Ă  nous de juger.

93 Dieu savait ce dont ils avaient besoin, aussi leur donna-t-Il ce dont ils avaient besoin. C’est encore pareil, nous voyons ce qu’ils avaient, et c’est ce que nous avons fait.

94 La Russie et tous les autres veulent le leur. Et les diffĂ©rents hommes de science veulent se faire un grand nom. Chaque nation veut avoir son cerveau. Nous voulons avoir le nĂŽtre. Nous voulons avoir un systĂšme pĂ©dagogique lĂ -dedans. Nous voulons avoir un systĂšme de dĂ©nomination. C’est exactement ce que nous avons. C’est ce que vous avez fait. C’est ce que vous avez voulu avoir, c’est ce que Dieu vous a donnĂ©. Qu’allez-vous donc en faire aprĂšs l’avoir eu ?

95 Nous parlons de la Russie pendant quelques instants. Les Russes recherchent un homme qui peut conquĂ©rir l’espace. Leurs hommes de science le forment aussi vite que possible. Et s’ils en trouvent un, qu’arriverait-il s’ils trouvent leur messie, qu’allons-nous faire ? Que Dieu ait pitiĂ© de nous, s’ils en trouvent un ! Rappelez-vous, l’Allemagne avait tout rĂ©cemment eu un tel messie, il n’y a pas longtemps, il n’y a pas trĂšs longtemps, un Hitler. Et nous savons ce que cela a fait pour eux.

96 Qu’en est-il alors de l’église ? Quel genre de messie l’église attend-elle aujourd’hui ? Vous, l’église, vous avez poussĂ© les cris les plus forts ? Alors, que rĂ©clamons-nous Ă  grands cris au sujet du messie, que rĂ©clamons-nous? « Le rĂ©veil en notre temps ! Qu’on ait encore ceci, cela, et autre. » Qu’attendent-ils, pour faire cela ? De quoi d’autre avez-vous besoin ? De quoi l’église a-t-elle besoin aprĂšs tout ?

97 Nous avons dĂ©jĂ  eu Cela ! Dieu nous a donnĂ© Cela. C’est Sa promesse pour cette heure-ci. Nous regardons dans la Bible, nous voyons Cela partout dans la Bible. Des oints sont venus et ont vivifiĂ© de nouveau cette Parole, juste Ă  l’heure, pour cette heure-lĂ . Nous avons eu le Messie. Le voici, la Parole ! « Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. » Et la Parole demeure Dieu, HĂ©breux 13.8 : « Le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Nous savons ce qui est censĂ© se passer en ce jour-ci. Nous avons besoin d’un Messie. Et Dieu nous a donnĂ© le Messie, Sa Parole promise pour ce jour-ci. Elle attend simplement quelqu’un qui a la foi pour L’oindre et faire vivre Cela une fois de plus. Oui, oui. C’est un vrai Messie, c’est la Parole de Dieu. En effet, JĂ©sus a dit : « Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point. »

98 Mais l’église est spirituellement morte, c’en est fini d’elle, l’heure est passĂ©e pour eux. Ils sont dans l’assoupissement, c’est Ă  peine s’ils savent quoi faire : l’un court dans telle direction, l’autre dans telle autre. Et ici, chaque promesse que Dieu a faite dans la Bible, chacune d’elles, est lĂ  tout aussi valable que jamais. C’est l’heure ! Qu’est-ce qui rend l’église comme ça ? Nous sommes dans l’ñge de LaodicĂ©e, oĂč il doit en ĂȘtre ainsi. C’est l’heure pour cela.

99 Mais, rappelez-vous, c’est Ă  l’heure mĂȘme que la vierge endormie Ă©tait allĂ©e acheter de l’huile que l’Epoux vint. Nous voyons aujourd’hui que les Ă©piscopaliens, les presbytĂ©riens et diffĂ©rentes dĂ©nominations, qu’on ne pouvait pas, il y a quelques annĂ©es, amener Ă  venir auprĂšs d’un groupe de croyants pentecĂŽtistes, absolument pas, mĂȘme moyennant paiement d’un salaire, ils viennent cependant aujourd’hui. Ne savez-vous pas ce que JĂ©sus a dit ? Elles viennent acheter de l’Huile, et elles ont dit : « Donnez-nous de votre huile. » Celles qui avaient l’huile ont rĂ©pondu : « Non, pas comme ça. Allez En acheter, de peur que
 auprĂšs de ceux qui En vendent. » Et pendant qu’elles cherchaient Ă  En acheter, pendant qu’elles cherchaient Ă  s’En procurer
 Savez-vous en quelle heure nous vivons, pentecĂŽtistes ? Quand elles sont revenues, peut-ĂȘtre qu’elles ont eu de la confusion, peut-ĂȘtre qu’elles ont fait ceci, cela ou autre ; mais, selon les Ecritures, elles n’En ont pas eue. Pendant qu’elles cherchaient Ă  faire cela, elles peuvent avoir eu toutes les Ă©motions, et puis, tous les ismes et ces sensations, mais le diable peut imiter toutes ces choses. Pendant qu’elles En achetaient, ou cherchaient Ă  En acheter, l’Epoux vint ; celles qui avaient l’Huile entrĂšrent.

100 Et voilĂ  l’heure dans laquelle nous vivons. Nous n’avons jamais vu cela auparavant. JĂ©sus a dit qu’il en serait ainsi ; il en est donc ainsi ! Que voyons-nous ? Nous voyons la Parole, et Dieu a dit que cela se passera en ce jour-ci, ça se passe comme tel sous notre nez. « Oh ! Alors, rĂ©veillez-vous, vous saints du Seigneur ; pourquoi somnoler alors que la fin est proche ? PrĂ©parons-nous pour cet appel final », car nous ne savons pas quand cela aura lieu. Oui.

101 Le systĂšme de notre monde, le systĂšme de notre Ă©glise, le systĂšme de notre dĂ©nomination, tous nos systĂšmes sont souillĂ©s et corrompus. Ce qui nous manque aujourd’hui, c’est ce qu’eux avaient hier. C’est vrai. On dirait que les Ă©glises se dessĂšchent ; c’est Ă  peine si on peut trouver une Ă©glise qui a la Vie de la Parole avec l’Esprit de Dieu et oĂč de grandes choses se produisent comme c’était le cas il n’y a pas longtemps.

102 Nous voyons donc que Dieu savait de quoi ils avaient bien besoin, ainsi Il–Il exauce toujours une promesse. C’est bien cette glorieuse Parole que nous voyons, une promesse ; ils auraient dĂ» savoir que c’était exactement ce que Dieu avait promis, que ça arriverait en ce jour-lĂ . Vous direz : « Oh ! Que devait-il se passer ? »

103 EsaĂŻe 9.6, le prophĂšte dit : « Un Enfant nous est nĂ©, un Fils, un Enfant ; un Fils nous est nĂ©, un Enfant nous est donnĂ©, on L’appellera Conseiller, Prince de la paix, Dieu Puissant, PĂšre Ă©ternel’ ; et la domination reposera sur Ses Ă©paules, et Son Royaume ne connaĂźtra pas de fin. »

104 Nous savons qu’un Enfant devait naĂźtre en ce jour-lĂ  ; pour nous, une vierge devait concevoir et enfanter. Et cela ne s’était pas passĂ© dans l’un de leurs systĂšmes ; c’est pourquoi ils ne voulaient rien avoir Ă  faire avec Cela. Ils L’ont rejetĂ©. Mais la Parole ointe, Dieu (Emmanuel) fait chair parmi eux, s’est tenu lĂ , Il a dit : « Qui parmi vous peut me condamner du pĂ©chĂ©, de l’incrĂ©dulité ? Vous sondez les Ecritures, car vous pensez avoir en Elles la Vie Eternelle : ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi. » Il Ă©tait totalement identifiĂ© comme le Messie, le Messie qui devait venir en ce jour-lĂ . Et les systĂšmes avaient–avaient embrouillĂ© les gens, leur esprit, avec beaucoup de lois systĂ©matiques et autres, au point qu’ils avaient rendu la Parole de Dieu sans effet. Ils ne pouvaient pas voir qu’Il Ă©tait le Messie.

105 Et ce qui s’était passĂ© en ce temps-lĂ  se passe de nouveau. Exact. Les systĂšmes du monde, la mĂ©canique, ils ont dans leur grande mĂ©canique des pistons Ă  la place du–à la place du tuyau d’échappement. Et comment donc cela peut-il rouler ? Impossible. Ce n’est pas comme ça que ça a Ă©tĂ© fabriquĂ©.

106 L’Eglise ne peut pas fonctionner sans la puissance de Dieu, par la Parole. Et le Saint-Esprit ne confirmera que la Parole de Dieu, car c’est ce qu’Il doit faire. L’onction, c’est pour confirmer la Parole.

107 JĂ©sus Ă©tait l’Oint, la Parole faite chair. C’est pourquoi Il est entrĂ© lĂ  dans l’eau, Il Ă©tait la Parole venant au prophĂšte. Il fut baptisĂ© par le prophĂšte. Le prophĂšte s’est alors levĂ© et a dit : « Je dois diminuer, Lui doit croĂźtre. » Nous voyons que c’est le propre de Dieu d’agir comme ça.

108 Mais, ont-ils reçu cela ? Ils auraient dĂ» le savoir. Ils auraient dĂ» prĂȘter attention aux actes de Dieu. Ils ont vu la Parole accomplie. Ils savaient que c’était ce que les Ecritures dĂ©claraient, mais ils ne pouvaient pas croire que Cela se passerait comme cela. Cela devait se passer soit chez les pharisiens, soit chez les sadducĂ©ens. Si Cela se passait chez les pharisiens, les sadducĂ©ens n’auraient pas reçu Ça. Vice-versa, les sadducĂ©ens n’auraient pas reçu Cela, car ils auraient dit que c’étaient les pharisiens qui avaient eu Cela.

109 Et c’est pareil aujourd’hui, exactement. Nos systĂšmes, la chose entiĂšre Ă©tait pourrie et souillĂ©e. Oh ! la la ! l’heure dans laquelle nous vivons aujourd’hui, un monde aveuglĂ©, on marche dans l’obscuritĂ©, plongĂ© dans les systĂšmes de ce monde, comme des brebis sans berger. Alors qu’ils avaient eu la Parole du Dieu vivant confirmĂ©e devant eux, ils s’en vont aveuglement, abandonnant Cela, comment pouvez-vous vous attendre Ă  autre chose ? Amen. Nous y sommes.

110 Donc, le monde se disloque. Pourquoi ? La Parole mĂȘme qui faisait subsister cela a Ă©tĂ© rejetĂ©e. Nous voyons cela dans HĂ©breux, chapitre 11.

111 Einstein l’a dit. Je suivais sa confĂ©rence, lĂ  l’autre soir Ă  New York City, il tenait une de ses derniĂšres confĂ©rences. Il parlait d’une constellation, une petite galaxie, c’était cela, dans la constellation. Il a dit : « Si un homme parcourait l’espace Ă  la vitesse de la lumiĂšre  » C’est combien, huit mille
 [Quelqu’un dit : « Cent quatre-vingt-six mille. » – N.D.E.] Cent quatre-vingt-six mille miles [299.340 km] par seconde. « Ça lui prendrait cent, ça lui prendrait cent cinquante millions d’annĂ©es-lumiĂšre pour arriver lĂ . » Il a trouvĂ© l’éternitĂ©. Puis, il a dit : « Pour revenir, il lui faudrait encore cent cinquante millions d’annĂ©es, ce qui ferait trois cent millions d’annĂ©es. Et il aura Ă©tĂ© absent de la terre pendant seulement cinquante ans. » Vous y ĂȘtes, vous ĂȘtes entrĂ© dans l’éternité ! Oh ! la la ! La grandeur de Dieu, lorsqu’Il a crĂ©Ă© tout le systĂšme solaire !

112 Et l’autre jour, en survolant la Russie lĂ , cet astronaute a dit qu’il n’avait vu ni Dieu, ni anges. Combien les gens peuvent ĂȘtre ignorants ! Quand


113 Dieu ! Tout le systĂšme solaire est parti de Sa main Ă  coup de souffle ; et Il se trouve au-delĂ  de cela, Ă  plusieurs millions d’annĂ©es, d’annĂ©es-lumiĂšre. Et tout est maintenu par Sa puissance et Sa Parole. AllĂ©luia ! Chaque Ă©toile doit ĂȘtre suspendue Ă  sa place. Oui, oui ! Puis, Il Ă©tait assez humble pour descendre et devenir l’un de nous, pour mourir pour nous ; nous sommes sans excuse. Si l’une de ces Ă©toiles quittait sa trajectoire, son orbite, lĂ  oĂč elle se trouve, si elle se dĂ©plaçait, cela affecterait tout le systĂšme. Tout le systĂšme doit tourner exactement de la mĂȘme façon, car l’un dĂ©pend de l’autre.

114 Et le systĂšme de Dieu, quand c’est en parfaite harmonie avec Dieu, la chose entiĂšre tourne parfaitement. C’est vrai ; en effet, il doit en ĂȘtre ainsi.

115 Mais l’église n’a jamais adoptĂ© le systĂšme de Dieu, elle a Ă©laborĂ© son propre systĂšme. C’est pourquoi nous ne sommes pas tous en harmonie. C’est pourquoi l’église est dans une grande confusion. C’est pourquoi le monde se disloque aujourd’hui, parce que nous avons adoptĂ© nos propres systĂšmes. C’est pourquoi le monde politique se disloque. C’est pourquoi le monde religieux s’est disloquĂ©, c’est parce que nous avons adoptĂ© un systĂšme plutĂŽt que d’accepter le plan Ă©ternel de Dieu pour les Ăąges. Amen ! C’est ça le problĂšme du monde. C’est exactement ce qui ne va pas, c’est puisqu’ils ont adoptĂ© autre chose. Et ça pousse les gens Ă  dire : « Moi, je suis presbytĂ©rien. Moi, je suis mĂ©thodiste. Moi, je suis unitaire. Moi, je suis trinitaire. Moi, je suis  » Oh ! pitié ! Il n’est pas Ă©tonnant que nous ne puissions pas rester ensemble, il n’y a rien qui puisse nous garder ensemble.

116 Monsieur Nixon a fait la remarque la plus distinguĂ©e que j’aie jamais entendue de la part d’un prĂ©sident ou d’un vice-prĂ©sident pendant les quelques derniĂšres annĂ©es, lorsqu’il a dit l’autre jour : « Le problĂšme du peuple amĂ©ricain, c’est qu’il a perdu l’amour et le respect mutuels. » En tant que citoyens amĂ©ricains, nous nous tirons dessus dans la rue ; comment est-ce possible ? Oh ! la la !

117 Si vous ne pouvez pas ĂȘtre en dĂ©saccord avec un homme et l’aimer au mĂȘme moment, alors taisez-vous. Si vous ne pouvez pas lui parler, comme un papa corrigeant son enfant, disposĂ© Ă  faire passer le bras autour de son cou et Ă  l’étreindre aprĂšs cela, vous feriez mieux de laisser cela de cĂŽtĂ©. Vous n’ĂȘtes pas allĂ© assez loin vous-mĂȘme pour savoir de quoi vous parlez. Exact. Je peux ĂȘtre en dĂ©saccord avec un homme, certainement ; il est toujours mon frĂšre, je le tiendrai par la main. Je ne peux pas le laisser se tirer avec cela ; si je le fais, si je ne lui en parlais pas, je ne serais pas un vĂ©ritable frĂšre pour lui. C’est exact. Mais je peux lui en parler, lui dire que je l’aime, le lui prouver, je l’aime.

118 Vous n’avez pas Ă  tirer sur lui dans la rue. Je suis en dĂ©saccord avec monsieur Kennedy sur sa politique, sa religion et tout, mais il ne mĂ©ritait pas cela. Non, non. Absolument pas. Aucun homme ne le mĂ©rite.

119 Nous voyons donc que le monde entier est corrompu. Notre nation, la politique, le systùme religieux, et tout, c’est corrompu.

120 Cela attend seulement. La Parole de Dieu, qui a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©e pour ce jour-ci, attend que quelqu’un vienne La confirmer. Je me demande s’Il a dĂ©jĂ  fait cela. Alors, oĂč en sommes-nous donc s’Il l’a dĂ©jĂ  fait ? S’Il l’a dĂ©jĂ  fait, oĂč en sommes-nous donc ? Les plus misĂ©rables !

121 J’ai Ă  plusieurs reprises fait une forte dĂ©claration sur madame Kennedy, Ă  cause de cette mode du monde qu’elle a lancĂ©e, avec cette coiffure hydrocĂ©phale et comment nos soeurs, avec cette coiffure, l’habillement Ă  la madame Kennedy, je disais que c’est comme JĂ©zabel d’autrefois. C’est vrai. C’est ce que je crois. Je–je–je regrette vraiment pour cette petite mĂšre lĂ  ce soir, avec ses enfants, c’est exact.

122 Mais permettez-moi de vous poser une question. Si Jacqueline Kennedy avait entendu les messages que certaines parmi vous, les pentecĂŽtistes, ont entendus, sur se couper les cheveux et tout, elle ne se serait peut-ĂȘtre mĂȘme pas coupĂ© les cheveux. Vous ĂȘtes censĂ©es ĂȘtre des pentecĂŽtistes, mais vous faites nĂ©anmoins cela ! Ah ! bon ! Ah ! bon ! Elle ne l’aurait peut-ĂȘtre pas fait si elle avait eu l’occasion d’écouter le Message, voyez ; vous, vous avez entendu. Vous y ĂȘtes. Nous sommes dans une mauvaise situation, mes amis. C’est tout Ă  fait vrai. Oui, Ă©videmment. Ô Dieu, comment les moeurs, la chose


123 La maternitĂ©, c’est l’une des choses qui maintient notre nation. C’est la colonne vertĂ©brale. La maternitĂ©, cette bonne vertu dont Dieu a dotĂ©e une femme pour qu’elle devienne mĂšre, eh bien, n’est–n’est–n’est plus. C’est depuis longtemps que les–les–les–les femmes de ce monde, leur vertu a courbĂ© l’échine devant la dĂ©esse de mode de Hollywood, prenant pour modĂšle d’habillement, de comportement, certaines de ces stars de Hollywood. Et souvent, mĂȘme l’habillement impie, sexy est considĂ©rĂ© comme une mode dans les Ă©glises. Et les pasteurs derriĂšre la chaire n’ont pas de–pas d’audace, pas de–pas de force du Saint-Esprit, comme Lot qui Ă©tait assis lĂ , l’ñme tourmentĂ©e, trop intĂ©ressĂ© par le gagne-pain pour dire aux gens que cela est faux. Oui.

124 Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de dĂ©raciner. Vous pourrez donc dĂ©raciner trop tard. Peut-ĂȘtre que l’heure est passĂ©e. Nous n’aurons jamais un autre rĂ©veil. Je sais que vous en attendez un, mais je ne le vois pas dans les Ecritures.

125 J’attends l’EnlĂšvement, c’est pour juste une poignĂ©e de gens. C’est vrai, juste une poignĂ©e de gens. On ne s’apercevra jamais de leur disparition dans le monde. Au moment de leur dĂ©part, on ne saura jamais que ça s’est fait. C’est vrai. Ça se fera comme un voleur dans la nuit.

126 Et s’Il n’écourte pas l’oeuvre Ă  cause des Ă©lus ! Il y a des Elus pour la Vie Eternelle, nous le savons ; ils le sont tous, ceux qui ont la Vie Eternelle. Et s’ils–et s’ils
 ou plutĂŽt s’Il n’écourte donc pas cela pour eux, aucune chair ne sera sauvĂ©e. Le monde arrive Ă  sa fin, chaque deux mille ans. Nous savons que le systĂšme s’est disloquĂ©. Il s’était disloquĂ© du temps de NoĂ©. Il s’était disloquĂ© du temps de Christ. Et maintenant, en 1964, ça arrive ; combien de temps reste-t-il ? Trente-six ans pour totaliser encore deux mille ans ; le vingt uniĂšme, le vingt uniĂšme siĂšcle arrive. Que se passe-t-il ? L’oeuvre doit encore ĂȘtre Ă©courtĂ©e. JĂ©sus a dit, la–la corruption de ce jour-ci : « Les Ă©lus seraient sĂ©duits et ne seraient pas sauvĂ©s, si c’était possible. » Nous y sommes. Le calendrier nous indique, d’aprĂšs la science, qu’il nous reste environ quinze ans. Nous sommes en retard suivant le calendrier romain ; d’aprĂšs le calendrier juif, il nous reste quinze, vingt ans pour totaliser cela.

127 OĂč en sommes-nous donc ? Nous voyons les nations se disloquer et IsraĂ«l se rĂ©veiller, les signes prĂ©dits par cette Bible pour ce jour-ci. Nous voyons des Ă©vĂ©nements se passer, la mĂ©canique. Maintenant, l’Esprit, la dynamique de cette Parole promise, pour rentrer dans Son Eglise et pousser les gens lĂ  au Calvaire et Ă  l’EnlĂšvement ! Et nous y sommes.

128 Il n’est pas Ă©tonnant que nous nous disloquions, il n’y a rien
 La Chose mĂȘme qui a crĂ©Ă© la terre a Ă©tĂ© placĂ©e ici pour que la terre tourne autour, la Chose mĂȘme autour de laquelle le systĂšme et tout le reste doivent tourner, cette Parole qui, par Dieu, a formĂ© le monde. Einstein le disait dans son
 Il disait : « Il n’y a qu’une seule explication, celle des Ecritures
 Il n’y a qu’une seule explication sur l’existence du monde, a-t-il dit, c’est HĂ©breux 11 : ‘C’est par la foi que nous comprenons que la Parole de
 que le monde a Ă©tĂ© formĂ© par la Parole de Dieu.’ » C’est tout. Personne ne peut expliquer comment il est suspendu lĂ  dans l’espace, et comment il arrive Ă  tourner et Ă  faire une rotation autour de l’Equateur pendant vingt-quatre heures, et tout le reste comme cela, et sur son orbite, partout, et revient au mĂȘme point sans jamais manquer d’une seconde. Et toutes les Ă©toiles, en dĂ©crivant leur trajectoire, s’assistent mutuellement, dans leur parcours.

129 Comment cette lune surveille lĂ  cette mer ! Si jamais cette lune quittait sa place, nous serions inondĂ©s par un volume d’eau de cent pieds [30 m], juste en une seconde ou deux. Cette lune-là ! Suivez, vous pouvez mĂȘme creuser un trou ici, vous qui faites des puits de pĂ©trole, creusez ici. Voyez-vous Ă  quelle distance vous ĂȘtes Ă©loignĂ©s de la cĂŽte ? Creusez un trou ici sous terre, et voyez monter la marĂ©e le soir, et cela fera monter l’eau dans votre tuyau, votre eau salĂ©e, certainement. Qu’est-ce ? C’est cette lune qui contrĂŽle cela, lĂ .

130 C’est le systĂšme de Dieu. C’est le plan de Dieu. C’est le commandement de Dieu. Mais nous faisons le nĂŽtre, nous ne voulons pas accepter le Sien. DĂ©pĂȘchons-nous maintenant, pour terminer. Ce qui s’est passĂ© jadis se passe de mĂȘme lors de cette NoĂ«l, nous voyons en fait notre monde se disloquer. Oh !

131 Dieu a oint, et Il a promis Sa Parole. Il nous a oints jadis, et Il nous a dit, Il leur a dit, quand Il avait oint JĂ©sus-Christ
 Pierre a dit, le jour de la PentecĂŽte, il a dit : « JĂ©sus-Christ, cet Homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage devant vous par des signes et des prodiges qu’Il a opĂ©rĂ©s parmi vous, comme vous le savez vous-mĂȘmes. » Ils en Ă©taient tĂ©moins. Aussi, a-t-il dit : « AprĂšs la rĂ©surrection et tout, comment Il avait fait ! Vous avez pris le Prince de la Vie et vous L’avez fait crucifier par des mains des impies, Dieu L’a ressuscité ; et nous en sommes tĂ©moins. » Comment NicodĂšme est venu et a dit : « Rabbi, nous savons. Nous les pharisiens, les cours de sanhĂ©drin lĂ , nous savons que Tu es un Docteur envoyĂ© de Dieu. Personne ne peut faire ce que Tu fais si ça ne vient de Dieu. » Ils savaient que la promesse Ă©tait pour ce temps-lĂ , ils savaient que c’était ça, mais leurs systĂšmes les avaient tellement liĂ©s qu’ils ne pouvaient rien faire Ă  ce sujet.

132 C’est pareil aujourd’hui, c’est exactement la mĂȘme chose. Vous ne pouvez pas faire cela, vous aurez Ă  renoncer Ă  votre carte de membre aussitĂŽt que vous le faites. Observez une fois la Parole de Dieu lĂ , et voyez ce qui arrive ; ça sera votre fin. Vous ne serez plus populaire. Vous serez boutĂ© hors de leur milieu et tout le reste.

133 Oh ! si vous avez un petit ministĂšre, ils vous garderont Ă  cause de l’argent qu’ils peuvent gagner par la foule que votre ministĂšre attire, se faire de l’argent et tout. Mais observez seulement quand on en arrive Ă  la Parole, observez comment ils se rĂ©tractent lĂ -dessus. Pensez-vous qu’un serviteur de Dieu ignore cela ? Eh bien, JĂ©sus savait mĂȘme que Judas Ă©tait Ă  Ses cĂŽtĂ©s. Pourquoi JĂ©sus n’a-t-Il rien dit Ă  Judas ? C’est pour la mĂȘme raison qu’aujourd’hui, vous devez attendre l’heure de la sĂ©duction. C’est vrai. Ils ont connu cela. Ils connaĂźtront cela.

134 Remarquez, mais ils n’acceptaient pas la façon dont Il Ă©tait venu, c’est pareil aujourd’hui. Les Ă©glises d’autrefois voulaient que leurs systĂšmes soient oints. Les pharisiens voulaient que le systĂšme des pharisiens soit oint, les sadducĂ©ens voulaient que ce soit le systĂšme des sadducĂ©ens, les hĂ©rodiens de mĂȘme, ainsi que les autres. C’est pareil aujourd’hui. S’ils vont
 Si Dieu envoie l’onction et oint les unitaires (Oh ! la la !), n’en parleraient-ils pas aux binitaires, ou aux trinitaires, ou Ă  je ne sais quoi ? Les assemblĂ©es en parleraient aux unitaires, n’est-ce pas ? « Je vous disais que nous Ă©tions dans le vrai ! » Les mĂ©thodistes en parleraient aux baptistes : « Mon vieux, voyez, c’est nous qui avons la chose ! » Vous voulez que votre systĂšme soit oint.

135 Mais Dieu a promis d’oindre seulement Sa Parole. Amen ! Je sais que ça Ă©corche, mais c’est ça la VĂ©ritĂ©. Dieu ne change jamais. Il oint Sa Parole. Oui, oui. La Parole ointe, promise pour cet Ăąge, c’est ce que Dieu oint. La Parole promise pour un Ăąge donné !

136 Aujourd’hui, on veut un systĂšme pĂ©dagogique. Pourquoi ? C’est afin de faire tout ce qu’ils veulent et continuer Ă  confesser ĂȘtre chrĂ©tiens. Oh ! s’ils ont quelque chose d’énorme, oĂč on peut entrer, descendre les rangĂ©es et tout, tout en mĂąchant le chewing-gum, et–et se donner des coups de coude au flanc, puis sortir passer la recrĂ©ation dans les salles et tout, oĂč ils vont tous jouer au basket-ball et tout comme ça... Je n’ai rien contre le basket-ball, le baseball, le football, ou je ne sais quoi, un grand
 Si c’est lĂ  tout votre dieu, c’est un grand ballon d’air. Mais permettez-moi de vous dire que ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de la Parole de Dieu ointe pour cet Ăąge-ci, qui ramĂšnera encore la puissance du Saint-Esprit. Oui, c’est cela, mais cela n’a pas de place dans l’église. Absolument pas. On doit construire quelque chose comme cela, pour faire subsister l’église, vous feriez mieux de consumer cela ou de bouter cela dehors, ou faire entrer quelque chose qui ramĂšnera encore la Parole de Dieu. Et ce sont les choses du monde (Oh !) qu’on mĂȘle Ă  la Parole de Dieu ; vous ne pouvez pas faire cela. Absolument pas.

137 Oui, oui ; aujourd’hui, on veut un systĂšme. Le monde veut adopter un systĂšme. Or, nous voyons que chaque petit systĂšme en soi, chacun d’eux dit : « Je veux que Cela vienne chez moi. Je veux que Cela vienne chez moi. » Oh ! Ils se procurent de grandes machines, ils instruisent des prĂ©dicateurs et autres comme cela, et ils les produisent, ils les font Ă©clore, mon vieux, par l’intellectualisme, au point que (Oh ! la la !), si quelqu’un ne trouve pas ses mots et sa grammaire trĂšs au point, il dĂ©testera mĂȘme monter en chaire aprĂšs un. Mais ce dont nous avons besoin aujourd’hui, ce n’est pas d’un systĂšme pĂ©dagogique, ce ne sont pas de confĂ©renciers.

138 Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de l’Evangile manipulĂ© par la puissance de Dieu, pour confirmer la Parole de cette heure-ci, au point que quelqu’un s’avancera, se lĂšvera et appellera le chat par son nom, quelqu’un qui se lĂšvera et dira la VĂ©ritĂ©, que cela vous Ă©corche ou vous dĂ©plume, ou quoi que ça fasse. C’est exactement cela la–l’exigence de cette heure, d’aujourd’hui.

139 Mais les gens veulent autre chose. Les gens aujourd’hui, les femmes, que veulent-elles ? Elles veulent un–un–un homme, un pasteur qui se lĂšvera et dira : « C’est en ordre. Vous pouvez faire ceci ou faire cela. Ou, c’est en ordre, il n’y a rien de mal en cela, ma chĂšre. » Ce prĂ©dicateur a besoin d’un fouet de l’Evangile, celui qui permet qu’on se coupe les cheveux et qu’on porte du maquillage. Non. Vous direz : « Qu’est-ce que cela a Ă  faire avec la Chose ? »

140 Ne savez-vous pas que votre extĂ©rieur reflĂšte l’intĂ©rieur ? La Bible ne dit-Elle pas que vous ne devriez pas faire cela ? « Ce n’est mĂȘme pas dĂ©cent pour une femme de prier en Ă©tant comme cela. »

141 Et vous, homme, voulez-vous quelque chose comme cela ? PrĂ©dicateurs, vous ne pouvez pas le dire, parce que vous perdrez votre carte de membre, le grand concile vous chassera si vous dites quelque chose Ă  ce sujet. Que Dieu ait pitiĂ© d’un homme qui se soucie de sa carte de concile ou de sa carte de membre plus que du baptĂȘme du Saint-Esprit, avec la Parole ! Comment le Saint-Esprit qui a Ă©crit la Bible peut-Il nier ce qu’Il a Ă©crit ?

142 « Eh bien, les jours des miracles, oh ! nous n’en avons pas besoin aujourd’hui ! La guĂ©rison divine, ces autres choses, cela, ça n’existe pas. C’est dire la bonne aventure ; c’est, oh ! de la tĂ©lĂ©pathie mentale. » Vous, pauvre rabougri, qu’y a-t-il ? Vous avez besoin–besoin de l’Evangile, si le Saint-Esprit est en vous !

143 Si je vous disais que la vie de Beethoven est en moi, je composerais de la musique. Si Beethoven vivait en moi, je mÚnerais la vie de Beethoven. Si Shakespeare était en moi, je pourrais composer des poÚmes. Je pourrais écrire des piÚces de théùtre, si Shakespeare vivait en moi.

144 Et si JĂ©sus-Christ vit en vous, les oeuvres qu’Il avait faites ainsi que Sa Parole, Il est la Parole, se confirmeront en ce jour-ci, par la promesse mĂȘme qu’Il a donnĂ©e. Amen. C’est ce que Dieu attend. C’est ce qui fait subsister le monde ; ce qui fait subsister le monde, ce qui fait subsister le monde religieux, c’est Sa Parole, gardez toute Sa Parole ensemble. Oui.

145 Les gens veulent en tout cas ce genre de systĂšme. Ils vont l’avoir. Ils sont dĂ©jĂ  dedans, maintenant mĂȘme. Le Conseil mondial des Eglises leur donnera exactement ce qu’ils veulent, eux tous ensemble. Comment ces pentecĂŽtistes peuvent-ils siĂ©ger dans ce genre de conventions, entrer dans la CitĂ© de Vatican et Ă©crire une lettre circulaire pour dire : « C’est la chose la plus spirituelle que j’aie jamais dite, quand j’étais assis Ă  cĂŽtĂ© du saint pĂšre pape Untel », et ĂȘtre un pentecĂŽtiste et savoir comment
 C’est un mouvement de PentecĂŽte mort. Tout est mort. C’est corrompu. C’en est fini. C’est redevenu la confĂ©dĂ©ration des Ă©glises, Ă  sa place. Tout Ă  fait vrai.

146 Mais l’Eglise du Dieu vivant, cette Epouse, avance carrĂ©ment malgrĂ© tout. Elle ira dans l’EnlĂšvement, par la Parole, c’est vrai, la Parole et la Parole s’uniront. Si nous sommes une partie de Christ, une partie de Cela, nous devons ĂȘtre Sa Parole, parce qu’Il est la Parole. Exact. Oui, oui.

147 Ils avaient rejetĂ© la Parole de promesse ointe pour cet Ăąge-ci, et Il est toujours la Parole. Si Dieu nous a envoyĂ© la Parole de promesse ointe, une fois de plus, pour cet Ăąge-ci, en 1946, Il serait le mĂȘme qu’Il Ă©tait quand Il Ă©tait venu au commencement, la Parole ointe de l’ñge. HĂ©breux 13.8 nous le remet en plein entre les mains en disant : « Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » C’est tout Ă  fait vrai. Et nous
 Et Il resterait fidĂšle Ă  la Parole de promesse du PĂšre pour cet Ăąge-ci. Si JĂ©sus vient, il sera exactement ce que la Parole dit qu’Il sera dans cet Ăąge-ci.

148 C’est ce qu’Elie Ă©tait dans son Ăąge. C’est ce que MoĂŻse Ă©tait dans son Ăąge. C’est ce que NoĂ© Ă©tait dans son Ăąge. C’est ce qu’était, partout, chaque prophĂšte qui soit jamais venu. Et la–la Parole, quand Elle est venue dans la plĂ©nitude, la Parole entiĂšre faite chair parmi nous, Elle a accompli exactement ce qu’Elle avait dit qu’Elle ferait dans cet Ăąge-lĂ .

149 Si Elle vient aujourd’hui, Il sera exactement JĂ©sus-Christ vivant Sa promesse, ce qu’Il avait promis de faire, exactement la Parole.

150 Il Ă©tait la Parole. EsaĂŻe 9.6, c’est JĂ©sus-Christ. Et quand Elle a Ă©tĂ© faite chair et qu’Elle a habitĂ© parmi nous, Elle a vĂ©cu exactement ce qu’Elle avait dit. MoĂŻse avait dit lĂ , dans le Livre d’Exode : « L’Eternel ton Dieu », ou plutĂŽt dans DeutĂ©ronome, « l’Eternel ton Dieu te suscitera un prophĂšte comme moi ; celui qui ne l’écoutera pas sera retranchĂ© du milieu du–du peuple. » Et quand Il est venu, Il a fait exactement ce que la Parole avait dit qu’Il ferait. Et on a trouvĂ© des fautes en Lui, parce que leurs systĂšmes avaient ĂŽtĂ© Cela et avaient rendu la Parole de Dieu sans effet pour eux. Voyez ? Ils ne pouvaient pas croire pareilles choses. Ils ne pouvaient pas croire ce genre de choses, parce que c’était dĂ©passĂ©, pensaient-ils. Oh !

151 En effet, Il avait prouvĂ© que Sa Parole est la mĂȘme. Il confirmerait la Parole aujourd’hui, comme Il L’avait confirmĂ©e Ă  l’époque. Il condamnerait avec force chaque systĂšme dĂ©nominationnel du monde, s’Il venait sur la terre aujourd’hui. C’est ce qu’Il avait fait, pour commencer. C’est Ă  cela qu’Il s’attaquerait. C’était exactement Ă  cela qu’Il s’était attaquĂ© Ă  Sa PremiĂšre Venue. Ce qu’Il avait fait jadis, Il le ferait cette fois-ci aussi. Et Il avait agi autrefois, car Il ne change jamais Sa Parole. Il ne change jamais Son systĂšme. C’est toujours le mĂȘme, c’est chaque fois la Parole ointe, pour l’ñge. C’est exact.

152 De mĂȘme aussi, tel que nous voyons les choses aujourd’hui, s’Il vient, Ses programmes pour faire subsister le monde seraient rejetĂ©s comme autrefois.

153 Mais Ă©coutez, pour terminer, j’aimerais dire ceci. Il ne nous est pas promis un systĂšme, il ne nous est pas promis une dĂ©nomination, une super dĂ©nomination, un super plan d’une espĂšce quelconque. Mais il nous est promis le Royaume, un Royaume Ă©ternel. Amen ! C’est ce qui nous est promis, avoir la Vie Eternelle dans ce Royaume Ă©ternel. Et le gouvernement est contrĂŽlĂ© par le Roi Ă©ternel, Sa Parole Ă©ternelle apportĂ©e Ă  Son peuple qui a la Vie Eternelle. Et les gens qui ont la Vie Eternelle se rĂ©galent, non pas des choses du monde, mais de ce qui est Ă©crit : « L’homme vivra de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu. » Alors, quand nous tous donc
 Nous recevons ce Royaume, et nous voyons que les cieux et la terre passeront, mais cette Parole ne passera point. » Et cette Parole, c’est le Royaume. Ceci est le Roi et le Royaume, le systĂšme, la Vie, tout est vrai Ici.

154 Si Dieu juge le monde par une Ă©glise, par laquelle va-t-Il le juger ? Combien y en a-t-il ? Des centaines et des centaines et des centaines de diffĂ©rentes Ă©glises dĂ©nominationnelles. Si ce sont les catholiques qui sont dans le vrai, quels catholiques ? Si ce sont les catholiques grecs qui sont dans le vrai, alors les catholiques romains sont dans l’erreur. Si ce sont les catholiques romains qui sont dans le vrai, les catholiques grecs sont dans l’erreur. Alors, vous voyez, si ce sont les mĂ©thodistes qui sont dans le vrai, les baptistes sont dans l’erreur. Si ce sont les baptistes qui sont dans le vrai, les–les pentecĂŽtistes sont dans l’erreur. Si ce sont les pentecĂŽtistes qui sont dans le vrai, alors les presbytĂ©riens sont dans l’erreur. Voyez ? Vous seriez donc tous dans une grande confusion.

155 Mais Dieu ne nous a pas laissĂ©s sans tĂ©moin, ou sans–sans–sans Ă©talon par lequel nous pourrons nous Ă©valuer. C’est cette Parole-ci ! Il a dit : « Que toute parole d’homme soit reconnue pour mensonge, et la Mienne pour la VĂ©ritĂ©. » C’est exact.

156 Car les cieux et la terre passeront. Il nous est dit ici que nous recevons un Royaume inĂ©branlable. Oui, oui. Alors que tous ces royaumes du monde se disloquent et que le monde entier se disloque, cependant nous, nous sommes baptisĂ©s pour former un Royaume inĂ©branlable. Amen ! Nous recevons un Royaume. Ainsi, alors que le monde se disloque, nous, nous entrons par la naissance dans ce Royaume qui ne peut pas se disloquer. C’est la Parole Ă©ternelle de Dieu, et nous nous tenons LĂ -dessus. Cela ne peut jamais se disloquer.

157 Nous entendons trop parler de ce nouveau systĂšme qui va ĂȘtre instaurĂ©, le systĂšme religieux, vous savez, qui apportera la paix sur la terre, quand les catholiques et tous les protestants s’uniront. Certains parmi eux croient dans la guĂ©rison divine, d’autres n’y croient pas ; certains croient telle chose et d’autres croient telle autre. Et il vous faut abandonner votre grande controverse que vous avez eu tout le temps, votre croyance Ă©vangĂ©lique, pour entrer dans le Conseil mondial. Et chaque dĂ©nomination devra y entrer. Ainsi, si la dĂ©nomination est maudite, Ă  quoi servira-t-il d’en ĂȘtre membre ? Cela vous ramĂšne Ă  la case de dĂ©part. Si Rome est la mĂšre des dĂ©nominations, qu’elle est la bĂȘte et la marque de la bĂȘte, alors ils ont formĂ© une image Ă  cela. Le Concile, les Ă©glises, toutes ensemble, forment une image Ă  la bĂȘte ; on est revenu droit Ă  la marque de la bĂȘte une fois de plus ! Le systĂšme du monde et le systĂšme des dĂ©nominations ont mis sur pied un systĂšme qui apporte la marque de la bĂȘte.

158 Et vous voyez cela aussi bien que moi, que maintenant mĂȘme il va y avoir une contrainte telle que tout ce qui n’est pas dĂ©jĂ  lĂ -dedans, la mise en place est faite pour ça, la grande machine est installĂ©e là ; la mĂ©canique est lĂ , attendant que Satan la mette en action, avec la dynamique. Vous voyez ? Et quand ça se fera, personne ne pourra prĂȘcher l’Evangile, aucun homme, s’il n’est pas membre de ce systĂšme. VoilĂ  la marque de la bĂȘte. Et, rappelez-vous, en ce temps-lĂ , l’Epouse sera partie. Vous voyez donc combien cela est proche. TrĂšs bien. Ainsi, vous voyez oĂč nous en sommes.

159 Vous pouvez voir cette grande dislocation, ce qui se passe ! « Oh ! réveillez-vous, vous saints du Seigneur ! Pourquoi dormir alors que la fin est proche ? » Pourquoi faites-vous cela ? Vous pécherez une fois, et le jour de grùce sera passé pour vous. Ne faites jamais cela. Oui, oui.

160 Eh bien, ce systĂšme n’apportera pas la paix mondiale. Si cela apporte la paix mondiale, qu’est-il arrivĂ© au Prince de la paix qui est la Parole ? C’est l’enseignement de l’antichrist. Cela est exactement contraire Ă  ce que Dieu soutenait, ce qu’Il nous a dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru » ; ils croient que c’est du non-sens. Actes 2.38, c’est autre chose pour eux, ils n’en savent rien. Toute la Parole et tout le reste, ils n’En savent rien, et ils renient cela. Cela accomplit exactement ce que le prophĂšte a dit dans II TimothĂ©e, chapitre 3 : « Ils seront emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ© et reniant ce qui en fait la force, dans les derniers jours. »

161 Ce systĂšme dĂ©nominationnel est la marque de la bĂȘte. Vous le savez. Si jamais vous m’avez entendu dire cela auparavant, c’est la raison pour laquelle j’ai cognĂ© contre cela si durement. En effet, maintenant, je pense que le temps est pratiquement terminĂ© ; alors, on ferait tout aussi mieux de dire cela et proclamer la vĂ©ritĂ© Ă  ce sujet. Elle est lĂ . C’est la marque de la bĂȘte, exact. Rome Ă©tait la bĂȘte, et elle Ă©tait la dĂ©nomination, la premiĂšre organisation.

162 Et nous sommes sortis d’elle, nous les pentecĂŽtistes, pour ne pas participer Ă  cela ; et nous y sommes directement retournĂ©s, « comme un chien Ă  ses vomissures, et un cochon Ă  son bourbier », directement lĂ -dedans. Il n’est pas Ă©tonnant que notre systĂšme pentecĂŽtiste soit au bout, celui des mĂ©thodistes aussi, celui des baptistes aussi, celui du Conseil mondial des Eglises aussi, et tout ! Ils sont engloutis dans le Conseil des Ă©glises, formant une marque, ou plutĂŽt–ou plutĂŽt une image Ă  la bĂȘte, pour lui confĂ©rer la puissance. « Et elle avait Ă©tĂ© blessĂ©e Ă  la tĂȘte, puis elle a vĂ©cu », de la Rome paĂŻenne Ă  la Rome papale. Oh ! la la ! Combien les protestants sont aveugles ! Et vous y ĂȘtes, maintenant mĂȘme, assis en plein dedans. Et il n’y a rien que vous puissiez faire maintenant. Le systĂšme est dĂ©jĂ  formĂ©. Ils l’adopteront sans le savoir. Ils se retrouveront simplement dedans, c’est tout. Ils ne pourront pas en sortir. C’est dĂ©jĂ  fait.

163 Cela n’est en tout cas pas Ă©trange pour les gens. Cela a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©. Rappelez-vous, Dieu en a rendu tĂ©moignage, Il a confirmĂ© cela par Sa Parole. Ce qu’Il a dit qu’Il ferait, Il l’a exactement accompli. Ainsi, c’est sans excuse. Oui.

164 C’est une fausse mĂ©canique. Cela a accompli exactement ce que JĂ©sus avait dit : « Vous annulez la Parole de Dieu au profit de vos traditions. » En rejetant cette vraie Parole, ils retournent directement dans la mĂȘme chose une fois de plus, leurs enseignements et la mĂȘme chose qu’ils Ă©taient au commencement, et cela, contre Christ, enseignant la Parole aux croyants en cet Ăąge-ci, leur disant de–de rejeter et de refuser cela.

165 Quand Dieu avait fait Sa Parole chair parmi Son peuple, dans l’ñge de JĂ©sus-Christ, Ă  la premiĂšre NoĂ«l, qu’avaient fait les mouvements des pharisiens et de toutes ces dĂ©nominations ? Ils ont dit : « N’allez mĂȘme pas Ă  l’une de ces rĂ©unions. Si vous y allez, vous serez excommuniĂ©s pour l’avoir fait.

166 Ne voyez-vous pas comment les choses se rĂ©pĂštent une fois de plus ? « Qui est cet Homme ? De quelle Ă©cole est-Il sorti ? Quelle carte de membre a-t-Il ? De quel groupe est-Il ? D’oĂč vient cet Homme ? » Il vient aujourd’hui comme Ă  l’époque. « Nous ne permettrons pas Ă  cet Homme de rĂ©gner sur nous. Nous n’aurons personne pour nous dire quoi faire. Nous sommes des unitaires. Nous sommes des trinitaires. Nous sommes des presbytĂ©riens. Nous sommes ceci. Nous n’avons pas Ă  nous conformer Ă  Cela !

167 Je sais que vous n’avez pas Ă  le faire, mais vous allez soit recevoir la Parole, soit pĂ©rir ! C’est tout. Il n’y a pas un autre moyen en dehors de cela, mais c’est Cela qui nous fait subsister. Le Royaume de Dieu, ce n’est pas un royaume sur ceci, ce n’est pas ça, le Royaume de Dieu n’est pas un systĂšme de ce monde. C’est ce que JĂ©sus a dit. JĂ©sus a dit : « Mon Royaume n’est pas de ce monde. S’il l’était, Mes reprĂ©sentants combattraient. » Il est la Parole.

168 Nous sommes comme Abraham. Abraham avait reçu la Parole. Et tout ce qui Ă©tait contraire Ă  la Parole, il le considĂ©rait comme n’existant pas. Et tout vĂ©ritable enfant nĂ© de Dieu reçoit la Parole de Dieu et, peu m’importe ce que quelqu’un d’autre dit, ce que le systĂšme dit de contraire Ă  cette Parole, la Parole est vraie, malgrĂ© tout.

169 Dieu est tenu de vous rencontrer sur base de ces promesses. En dehors de ces promesses, Il ne peut pas vous rencontrer, parce que vous vous ĂȘtes dĂ©tachĂ© de Lui. C’est pourquoi notre monde se disloque. Pour terminer, nous pourrons dire ceci.

170 Tout ce qui est contraire Ă  Cela, c’est comme si cela n’existait pas. Un tel systĂšme fait de main d’homme, nous n’y regardons jamais. Absolument pas. Etant donc baptisĂ©s dans ce Royaume, nous sommes maintenant assis dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. Oh ! la la ! Notre Roi oint est avec nous ; nous nous rĂ©galons de Son Royaume, la Parole promise ointe et confirmĂ©e en plein parmi nous. Amen ! Fiou ! Ça y est. La promesse de Son Royaume est accomplie juste devant nous, rien ne peut vous En dĂ©tourner. Absolument pas.

171 Abraham, bien que sa femme fĂ»t vieille, et que lui vieillissait tout le temps, n’a pas du tout Ă©tĂ© dĂ©rangĂ© par cela. Il ne douta pas, par incrĂ©dulitĂ©, de la promesse de Dieu. Peu importe que vous disiez : « C’est impossible. Il ne peut pas s’en tirer », il s’y est accrochĂ© malgrĂ© tout. Pourquoi ? Le Roi Ă©tait avec lui, lui montrant des visions et lui montrant ce qui se passerait, et cela s’est passĂ© exactement comme Il l’avait dit, il savait que c’était Dieu.

172 Et quand Dieu fait une promesse et que vous voyez cela, Il l’annonce et ça s’accomplit, Il l’annonce et ça s’accomplit, Il l’annonce et ça s’accomplit et cela ne faillit jamais, c’est Dieu pour ce jour-lĂ . Oh ! se rĂ©galer de ces promesses cĂ©lestes de Sa Parole promise pour cet Ăąge-ci ! Oh ! sachant, avec une assurance absolue de la foi qu’il y aura de nouveaux cieux et une nouvelle terre ! Amen ! « Un nouveau Ciel et une nouvelle terre, car le premier Ciel et la premiĂšre terre passeront. » Mais dans ce nouveau ciel et sur cette nouvelle terre, a dit Paul, ici dans l’EpĂźtre aux HĂ©breux, le 20
 14.25, il est dit : « Car nous recevons un Royaume inĂ©branlable. » Comment y entrons-nous ? Non pas par un systĂšme religieux ; mais le Royaume de Dieu est en vous. Le Royaume ! Le Roi et Sa Parole, c’est la mĂȘme chose, et Cela est en vous, confirmant l’heure dans laquelle nous vivons maintenant. La promesse que Dieu avait faite pour cet Ăąge-ci, et nous y sommes, vivants avec le Roi, assis dans les lieux cĂ©lestes, Le voyant accomplir ces choses.

173 Et comment pouvons-nous nous dĂ©tourner de cette Parole-lĂ  pour nous tourner vers un systĂšme ? Qu’est-ce que cela fait ? Cela renie la Parole. Vous devez soit recevoir, soit rejeter la VĂ©ritĂ©, avant d’accepter une erreur. C’est tout Ă  fait vrai. Croyez-vous cela ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.]

174 En cette heure oĂč nous vivons, ĂŽ Dieu, le monde se disloque ! Des bombes sont suspendues dans des silos, cette chose est suspendue lĂ  pour l’accomplir exactement Ă  la lettre.

175 L’Eglise est prĂȘte. Elle est scellĂ©e Ă  l’intĂ©rieur, prĂȘte Ă  venir. Il y aura une grande effusion de l’Esprit (Oui, oui.) pour saisir cette Eglise et L’amener au Ciel. Exact. En effet, voyez, l’Eglise, la Parole, l’Epouse
 Et, Christ, Son ministĂšre est dans Son Epouse, qui est Son Corps, le Corps cĂ©leste, ou plutĂŽt je veux dire, Son–Son Corps surnaturel ici, sur le Corps spirituel sur terre, Son Esprit vit bien Sa Vie lĂ -dessus jusqu’à ce que Lui et l’Eglise deviennent un par le mariage. Voyez, ils deviennent un. Il les reçoit, juste une petite minoritĂ© dans les derniers jours.

176 Et puis, toutes ces vierges endormies, au cours de l’ñge, se sont toutes rĂ©veillĂ©es, vous voyez. Eh bien, lĂ , on est Ă  la septiĂšme veille, le septiĂšme Ăąge de l’église, le dernier, le temps de la fin, LaodicĂ©e, Ă  la fin, oĂč juste un petit groupe est entrĂ©. Mais cela entraĂźne la rĂ©surrection de tous ceux qui Ă©taient morts dans leurs Ăąges, qui vivaient selon cette Parole qui avait Ă©tĂ© ordonnĂ©e de Dieu, qui avait Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e et qui Ă©tait arrivĂ©e dans cet Ăąge-lĂ , comme nous avons examinĂ© ces Ăąges de l’église et que nous avons vu exactement la Parole qu’ils devaient rencontrer en ce temps-lĂ . Comment Luther avait Ă©tĂ© suscitĂ©, comme nous l’avons vu, dans l’ñge de Luther, et une bĂȘte ayant la face d’un homme Ă©tait apparue, elle s’est avancĂ©e, c’était un rĂ©formateur, c’est-Ă -dire un homme. Et alors, tous les Ăąges, chacun avait rempli exactement les exigences de la Parole de Dieu.

177 Et cet Ăąge aussi verra exactement les signes et les prodiges et ce que Dieu a promis de faire dans ces derniers jours. Et l’Eglise Elle-mĂȘme sera prĂȘte et ira dans l’EnlĂšvement avec JĂ©sus ; en effet, « nous recevons un Royaume inĂ©branlable. Il ne peut pas ĂȘtre secouĂ©. Les cieux et la terre passeront, mais ce Royaume ne passera point. » Amen ! Ce soir, je suis content d’ĂȘtre, ce soir (Amen !), dans ce Royaume-lĂ . N’ĂȘtes-vous pas contents d’Y ĂȘtre ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Oh ! la la ! Être dans un Royaume, Ça !

178 Pensez-y donc ! Que pouvez-vous vous promettre vous-mĂȘme aujourd’hui ? Dans dix Ă  quinze ans, si le monde subsiste, s’il subsiste en fait, chaque homme Ă  Shreveport, chaque femme, vous aurez Ă  porter sur vous une arme dans la poche pour vous protĂ©ger. Les voyous ! Comment allez-vous arrĂȘter cela ? Essayez. Eh bien, tout le


179 J’étais Ă  New York l’autre semaine. Nous avons parcouru des kilomĂštres lĂ , il n’y avait que des voyous adolescents avec des boucles d’oreilles et des cheveux collĂ©s, des jeunes filles en sous-vĂȘtements, en petits bikinis, comme on appelait cela, comme ça, dans la rue. Et le public devait leur accorder la prioritĂ©. Oh ! Qu’y a-t-il avec ce pays ? C’est en effet un-un signe d’une nation aux moeurs dĂ©pravĂ©es, qui a rejetĂ© Dieu. C’est tout.

180 Comment pouvez-vous construire sur pareilles ruines de charbon ? Comment allez-vous faire cela, avec des voyous qui se promĂšnent dans la rue et tirent sur le prĂ©sident mĂȘme juste dans sa voiture ?

181 Et l’autre soir, un homme, dans une boĂźte de nuit situĂ©e au bord d’une route de campagne, emportĂ© Ă  cause d’une escroquerie et tout, s’est carrĂ©ment avancĂ© et a bondi devant la police de Texas qui Ă©tait lĂ , forte d’une centaine et quelque membres, il s’est carrĂ©ment avancĂ©, et tout le monde le regardait, il a dĂ©gainĂ© son arme et a froidement commis un meurtre et il est sorti. Il plaidera la folie pour se dĂ©fendre et sera acquittĂ©.

182 LĂ  mĂȘme dans notre ville, un homme est directement entrĂ© dans un garage l’autre jour, dans une petite sociĂ©tĂ©, et il est tombĂ© sur un–un–un homme, un–un–un vendeur de voiture. Il ne l’aimait pas. Il a simplement dĂ©gainĂ© son fusil et a tirĂ© quatre ou cinq coups sur lui. Et il a dit qu’il Ă©tait fou ; on l’a laissĂ© aller. Si on a acceptĂ© la folie pour justifier cet homme-lĂ , alors Oswald aussi aurait dĂ» avoir une chance, il aurait dĂ» avoir une chance de plaider la folie.

183 Qu’est-ce, aprĂšs tout ? Vous voyez oĂč on en est, tout est devenu un tas de corruption ! Tout est culpabilitĂ©, et le monde entier est coupable, l’église est coupable devant Dieu. Amen ! Il n’est pas Ă©tonnant que nous nous disloquions. Prions.

184 Seigneur Dieu, nous voici. L’heure est lĂ , PĂšre. Peut-ĂȘtre qu’il est plus tard que nous ne le pensons. Peut-ĂȘtre que la corruption a tellement rongĂ©, le jelek a dĂ©vorĂ©, ainsi que le hasil, au point qu’il n’y a pas de vie. Je Te prie, ĂŽ Seigneur, d’ĂȘtre misĂ©ricordieux. Accorde, Seigneur, que s’il y a un homme ou une femme, un jeune garçon ou une jeune fille, dans Ta PrĂ©sence maintenant, qui ne Te connaĂźt pas, qu’ils T’acceptent maintenant mĂȘme, PĂšre. C’est peut-ĂȘtre le dernier nom qui sera jamais inscrit dans le Livre Ă  Shreveport.

185 Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, cette personne est-elle ici, qui voudrait lever la main pour dire : « FrĂšre Branham, je suis complĂštement convaincue que ce que vous avez dit est vrai. Le monde se disloque, et nous recevons un Royaume qui ne peut pas se disloquer. Et, quant Ă  moi, je ne suis pas sĂ»r d’ĂȘtre dans ce Royaume, ou pas. »

186 Ne comptez pas sur le fait que vous avez eu une quelconque Ă©motion. Ne comptez pas sur le fait que vous avez parlĂ© en langues. Je crois dans ces choses. AssurĂ©ment, je crois au parler en langues. Mais j’ai entendu des dĂ©mons parler en langues et en donner l’interprĂ©tation, Ă©crire dans des langues inconnues, des sorciĂšres, voyez. Vous ne pouvez pas vous baser sur cela.

187 Mais si la Vie de JĂ©sus-Christ est en vous, Elle se manifestera, en croyant chaque Parole de Dieu. En effet, Il ne peut pas se renier, Il est la Parole.

188 Eh bien, s’Il est la Parole et qu’Il est en vous, et qu’ensuite vous dites : « Eh bien, FrĂšre Branham, je vais vous dire quoi, je n’arrive pas Ă  recevoir Cela. Je ne crois pas Ceci, que ces choses sont pour ce jour-ci », et Le voici promis ici pour ce jour-ci. Oh ! mon frĂšre, vous ĂȘtes sĂ©duit. Un esprit est venu sur vous, et il vous a sĂ©duit.

189 Madame, si vous, ou un homme, ou qui que vous soyez, si ces choses qui sont si rĂ©elles, rĂ©elles dans la Parole, pour lesquelles JĂ©sus-Christ est mort ; non pas juste pour avoir une Ă©glise et avoir un groupe de gens avec des Ă©motions, mais pour avoir un groupe de gens qui ont Son Esprit vivant en Lui ; Son Epouse, Sa Parole est lĂ , chaque Parole est vraie. Et vous savez que Cela ne se manifeste pas comme ça par vous, vous savez qu’il y a des choses, dans la Bible, que vous n’arrivez simplement pas Ă  croire comme Ă©tant vraies, aimeriez-vous qu’on se souvienne de vous dans la priĂšre ? Maintenant, avec chaque oeil fermĂ©, chaque tĂȘte inclinĂ©e, je me demande si en cette derniĂšre heure oĂč


190 Peut-ĂȘtre que c’est le temps oĂč on est pratiquement insensible, voyez ; en effet, il arrivera un temps oĂč l’Esprit de Dieu se retirera de la terre, il n’y aura plus rien. L’Eglise restera un moment, c’est vrai, en train de prĂȘcher, car Elle doit prĂȘcher Ă  ceux qui sont perdus Ă©ternellement, juste comme chaque ministĂšre l’a fait au cours de l’ñge. La derniĂšre partie de chaque ministĂšre, ça a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© Ă  ceux qui sont perdus Ă©ternellement. Et il y aura un ministĂšre aujourd’hui qui prĂȘchera Ă  ceux qui sont perdus Ă©ternellement aprĂšs qu’ils auront refusĂ© de recevoir Cela.

191 Mais si, néanmoins, il y a dans votre coeur une étincelle qui vous fait désirer avoir Christ en vous, et que tout le monde soit mort, voudriez-vous lever la main pour dire : « Souvenez-vous de moi dans la priÚre, FrÚre Branham » ? Que le Seigneur vous bénisse. Oui, oui, dix ou quinze mains. Y en aurait-il un autre avant que nous priions ? Maintenant, nous sommes sur le point de terminer, dans deux ou trois minutes. Que Dieu vous bénisse, jeune fille.

192 Pensez-y donc, pensez, pensez-y, et s’il Ă©tait trop tard ? Et si vous ĂȘtes la derniĂšre personne Ă  la porte de laquelle Il va jamais frapper ?

193 Il se disloque, nous le savons. Vous ne pouvez pas rester ici, ça, c’est une chose sĂ»re. Vous ne pouvez pas rester ici. Vous allez partir. Notez-le bien, vous allez partir. Et si vous ĂȘtes


194 Ne soyez simplement pas excitĂ©. Ne dites pas : « Je suis membre d’église. » Soyez-En sĂ»r. Si Christ ne vit pas en vous, au point que vous ĂȘtes
 tout votre esprit, votre coeur, votre Ăąme, votre corps.

195 Vous, vous direz : « Eh bien, je pense  » Vous n’avez pas de pensĂ©e Ă  avoir, frĂšre. Ayez en vous la pensĂ©e qui Ă©tait en Christ ! « Je pense que les jours ne devraient pas ĂȘtre
 Je pense que ceci ne devrait pas ĂȘtre. Je pense que ce n’est pas ce que la Parole veut dire. » Nous n’avons pas de pensĂ©e.

196 Si la pensĂ©e de Christ est en nous, alors nous reconnaĂźtrons que cette Parole est la VĂ©ritĂ©, et Elle vivra bien en nous. Vous n’y pouvez rien, c’est Christ !

197 Prenez la vie d’une pastĂšque et mettez-la dans une citrouille ; elle reproduira des pastĂšques. On ne peut pas l’en empĂȘcher, parce que c’est cela la vie qui est Ă  l’intĂ©rieur.

198 Et si–et si vous dites : « Eh bien, je ne crois pas Cela, la–la Parole ici », alors ce n’est pas lĂ  l’Esprit de Christ. Voyez, il y a un autre esprit en vous.

199 Y en a-t-il un autre avant que nous priions ? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Et vous, vous. Oui, c’est bien. Maintenant, quelqu’un d’autre ? Juste un instant maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Vous, jeune dame. Vous, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous. TrĂšs bien. Y en a-t-il un autre ? Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  derriĂšre.

200 N’ayez donc pas peur. N’ayez donc pas honte. Demain soir peut ĂȘtre trop tard. Voyez ? Peut-ĂȘtre que ce soir ce coeur peut s’arrĂȘter de battre. Il peut arriver ce soir que vous rejetiez cela pour votre derriĂšre fois.

201 Combien ici n’ont pas reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit ? Levez la main, vous savez que–que vous n’En avez pas. Oh ! la la ! C’est ainsi que vous Y entrez. Le Saint-Esprit, c’est Christ. C’est ainsi que vous ĂȘtes scellĂ©s dans le Royaume. EphĂ©siens 4.30 : « N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous ĂȘtes scellĂ© pour le jour de votre rĂ©demption. » Et si vous–et si vous pensez que cette Bible n’est pas vraie, alors l’esprit qui est en vous n’est pas Christ, parce que Christ est la Parole.

202 VoilĂ  le Royaume inĂ©branlable, c’est la Parole. C’est le Royaume inĂ©branlable : « Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point. » Si la Parole est en vous ! « Si vous demeurez en Moi, et que Ma Parole demeure en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordĂ©. Les oeuvres que Je fais (Saint Jean 12.14), les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi, mĂȘme davantage, parce que Je m’en vais au PĂšre. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde. »

203 Voyez ce qu’étaient Ses oeuvres, voyez si cela s’est rĂ©pĂ©tĂ© pour nous en ces derniers jours. Ont-ils rejetĂ© cela ? Dans le monde entier ! Et le monde se disloque une fois de plus en cette NoĂ«l, comme c’était le cas Ă  l’autre NoĂ«l lĂ .

204 Notre PĂšre cĂ©leste, beaucoup de mains ont Ă©tĂ© levĂ©es ici ce soir, peut-ĂȘtre trente ou quarante, dans ce petit groupe de gens, elles ont Ă©tĂ© levĂ©es ce soir, montrant qu’ils savaient qu’ils n’étaient pas juste lĂ  oĂč ils devraient ĂȘtre. Ils savaient que Tu n’habitais pas en eux, avec mesure. D’autres, peut-ĂȘtre quelque chose dans la Bible, disent : « Moi
 je–je–j’accepte cela parce que je–je pense bien que peut-ĂȘtre je suis obligĂ©. »

205 Mais, Seigneur, Tu as promis que Tu seras la Parole, et Tu es la Parole. « Je viendrai vers vous, et Je me ferai connaßtre à vous. » Nous voyons que Tes systÚmes, Ton systÚme ne change jamais.

206 Quand Tu es venu dans l’Ancien Testament, Tu as dit que la Parole venait aux prophĂštes. Et alors, ils prophĂ©tisaient et cela arrivait parce que c’était Dieu.

207 Aujourd’hui, nous savons que quand Tu nous as envoyĂ©s et que Tu nous as commissionnĂ©s d’aller par tout le monde et de faire des disciples, Tu as dit : « Quand Lui, le Saint-Esprit, sera venu sur vous, Il vous rappellera ces choses que Je vous ai enseignĂ©es. » C’est ça, une fois de plus ! « Et Il vous annoncera des choses Ă  venir. » C’est toujours Dieu qui, « à plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, a parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes, et dans ces derniers temps, Il nous a parlĂ© par Son Fils, JĂ©sus-Christ. » Le Saint-Esprit Lui-mĂȘme, venant, un RĂ©vĂ©lateur de la Parole Ă©crite, Celui qui annonce des choses Ă  venir ! Il est dit : « La Parole de Dieu (dans HĂ©breux 4) est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants, Elle discerne les pensĂ©es du coeur. »

208 Et un pĂ©cheur, membre d’église, peut s’asseoir aujourd’hui et Te voir faire la mĂȘme chose et taxer Cela de mauvais esprit, juste comme les autres l’avaient fait dans le passĂ©. « S’ils appellent le MaĂźtre de la maison BĂ©elzĂ©bul », et nous voyons cela.

209 Seigneur Dieu, que pouvons-nous faire d’autre maintenant ? Il y a ici des coeurs affamĂ©s qui ont levĂ© la main. Reçois-les maintenant mĂȘme, Seigneur ; remplis chaque coeur de Ton amour. Accorde-le.

210 Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, vous qui avez levĂ© la main, veuillez venir autour de cette estrade ici, ne–ne reportez pas cela, voyez. Juste tout de suite, levez-vous directement, trĂšs vite et venez ici, tenez-vous simplement ici. Celle-ci pourrait ĂȘtre la soirĂ©e oĂč vous recevrez le Saint-Esprit.

211 Amis, Ă©coutez, ceci ne durera pas tout le temps. Ça prendra fin. C’est en train de prendre fin maintenant mĂȘme, et peut-ĂȘtre que c’est dĂ©jĂ  terminĂ©. Mais tant que vous essayez, vous avez le dĂ©sir d’aller auprĂšs de Christ, c’est qu’alors il y a encore assurĂ©ment lĂ  quelque chose, qui vous tire de ce cĂŽtĂ©-lĂ .

212 Ne voudriez-vous pas venir maintenant vous tenir ici mĂȘme pour la priĂšre ? Vous qui le dĂ©sirez, avancez directement autour de l’autel, juste un instant, pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es. Eh bien, les gens s’avancent directement. C’est bien, avancez directement autour de l’autel. Dites : « Le monde se disloque, je ne veux pas de monde en moi. Je veux, en moi, un Royaume qui ne peut pas se disloquer. »

213 JĂ©sus a dit : « Rien ne sera perdu. Je le ressusciterai aux derniers jours. Oui, Je le ressusciterai. » Il a promis, donc vous ne pouvez pas vous disloquer. Dieu va ressusciter cela. Peu m’importe ce que c’est, Il va ressusciter cela.

214 Saviez-vous que l’homme ne peut rien anĂ©antir ? Rien ne peut ĂȘtre anĂ©anti. Vous direz : « Qu’en est-il du feu, quand il consume quelque chose ? » Il ne l’anĂ©antit pas. Ce sont juste des atomes qui sont lĂ  qui sĂ©parent des Ă©lĂ©ments chimiques et, de lĂ , vous obtenez de la chaleur. Cela retourne Ă  son Ă©tat initial, tel que c’était au commencement : les acides, les gaz, les lumiĂšres et autres, ce que c’était. Vous ne pouvez rien anĂ©antir. Si–si le monde subsistait assez longtemps, cela pourrait redevenir un autre morceau de papier, ou un autre arbre, ou tout ce que vous aviez brĂ»lĂ©. Voyez, vous ne pouvez pas anĂ©antir cela. Dieu a crĂ©Ă© cela comme ça.

215 Oh ! Si vous ne pouvez pas anĂ©antir la crĂ©ation de Dieu, c’est tout Ă  fait vrai, combien plus peut-Il ressusciter ce qu’Il a promis !

216 Ne voudriez-vous pas venir ? Y en aura-t-il d’autres maintenant ? Il y a un petit groupe ici, ce n’est pas la moitiĂ© de ceux qui avaient levĂ© la main. Je pensais que vous Ă©tiez sĂ©rieux lĂ -dessus en levant la main, surtout aprĂšs un message comme celui-lĂ .

217 Combien parmi vous ici maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, savent que vous avez vu Dieu tenir Sa promesse, ici mĂȘme sur cette estrade, et qu’Il connaissait les secrets du coeur ? Une
 pas une seule fois Il n’a dit quelque chose qui ait manquĂ© de s’accomplir. Vous savez que c’est vrai. Dans des rĂ©unions, partout, exactement ce que JĂ©sus-Christ avait fait quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a encore fait cela. Vous le savez. Vous en ĂȘtes conscients. Je pensais Ă  Sa guĂ©rison.

218 Il y a deux semaines, avant que j’aille Ă  New York, une dame est venue avec un cancer de gorge. Le Saint-Esprit lui a parlĂ© dans la rĂ©union. Elle Ă©tait lĂ  le dimanche, avec un cancer dans un lambeau, elle l’avait crachĂ© en toussant. Les mĂ©decins ont examinĂ© cela et ils ont dit : « La vie est sortie du cancer, et il s’est dĂ©tachĂ©. » Elle a crachĂ© cela en toussant.

219 Une autre avait un cancer dans les glandes fĂ©minines. Et elle l’avait lĂ  mĂȘme, sur une photo agrandie, avec une dĂ©claration des mĂ©decins dessus. Elle avait Ă©vacuĂ© cela deux jours plus tard.

220 Un petit enfant se tenait lĂ , ayant perdu la mĂ©moire, depuis–depuis des mois et des mois et des mois. Il Ă©tait tombĂ© et s’était fracturĂ© la nuque. Il ne savait mĂȘme pas qui il Ă©tait ni oĂč il Ă©tait. Juste un mot de priĂšre, et je lui ai imposĂ© les mains, j’ai dit : « Quel est ton nom ? »
Il a dit : « Billy Dukes. »
J’ai dit : « Quel Ăąge as-tu ? »
Il a dit : « Neuf ans. » Il a demandé : « OĂč suis-je ? »

221 La puissance de Dieu ! J’aurais souhaitĂ© que vous m’ayez accompagnĂ© dans le Colorado il y a quelques semaines, quand quelque chose Ă©tait arrivĂ© qui vous aurait secouĂ©, de savoir ce que c’était. Nous sommes au temps de la fin, ami. Ne–ne renvoyez pas cela Ă  plus tard. Venez. S’il y en a un autre ici, venez, s’il vous plaĂźt ! Voulez-vous venir ?

222 Maintenant, si vous ne venez pas, voyez, je–je ne peux pas, je–je–je–je
 Tout ce que je peux faire, c’est juste vous dire la VĂ©ritĂ©, voyez ; alors, ça vous regarde. C’est comme NoĂ©, il est entrĂ©, l’arche avait Ă©tĂ© fermĂ©e derriĂšre lui, rien n’était arrivĂ© pendant un temps ; mais le monde avait pĂ©ri dehors, et le monde avait continuĂ© Ă  vivre comme si de rien n’était. Voyez ?

223 Pilate avait continuĂ©, aprĂšs avoir crucifiĂ© JĂ©sus. Je prĂȘcherai lĂ -dessus d’ici quelques soirĂ©es : Le sang sur vos mains, le Seigneur voulant. Remarquez donc, y en a-t-il un autre, avant que nous clĂŽturions ?

224 Maintenant, je vais demander aux hommes et aux femmes vraiment consacrĂ©s, qui connaissent Dieu, de venir se tenir ici et d’imposer les mains Ă  ces gens. Ceci peut ĂȘtre la derniĂšre fois oĂč ils auront jamais cette occasion. Certains parmi vous qui ĂȘtes consacrĂ©s et qui connaissez Dieu, venez vous tenir avec ces gens. Ils portent des cartes roses, pratiquement eux tous, cela montre qu’ils sont–qu’ils sont Ă©trangers parmi vous. Je pense que c’est exact. Venez, imposez-leur les mains. Certains membres de Life Tabernacle, venez ici. Y a-t-il parmi vous ici des frĂšres qui aimeraient venir ? Venez, c’est maintenant l’heure. Ne–n’aimez-vous pas ceci, mes amis ? Oh ! la la ! OĂč est notre zĂšle ? OĂč est ce quelque chose qui nous fait avancer ? Qu’y a-t-il ? Maintenant, que cette assistance attende juste un instant cette priĂšre.

225 Vous ici debout, regardez donc, ne comptez pas sur une quelconque Ă©motion, quoique Cela suscite des Ă©motions. Ne comptez pas sur le fait de savoir que vous allez parler en langues ou pas. Ne pensez Ă  rien Ă  ce sujet. Dieu s’en occupera, voyez. Demandez que JĂ©sus-Christ entre dans votre vie et qu’Il vive Lui-mĂȘme au travers de vous. Vous n’avez plus besoin de vos propres pensĂ©es. Vous avez besoin de Ses pensĂ©es : « Ayez en vous la pensĂ©e qui Ă©tait en Christ. » Oh ! ceci est


226 Ceci, eh bien, vous allez bien entendre ces choses pour la derniĂšre fois une fois de plus. Maintenant, Ă©coutez, j’aimerais que toute l’assistance se lĂšve, lĂ . Eh bien, vous les bien-aimĂ©s qui ĂȘtes venus ici pour le baptĂȘme du Saint-Esprit, demain, ce sera le Thanksgiving ; demain ne sera pas une journĂ©e ouvrable. Ceci est pour votre Ăąme, frĂšre, soeur. Ceci est votre destinĂ©e Ă©ternelle. Ceci, c’est soit maintenant, soit jamais. Et tant que vous sentez cette petite attraction ! Et pensez donc Ă  ces VĂ©ritĂ©s, elles sont exposĂ©es lĂ  devant nous. Ne mourez pas Ă  cause de ces choses, amis. C’est rĂ©el. C’est prouvĂ©, c’est rĂ©el, parfait Ă  chaque coup. Et c’est la Parole confirmĂ©e.

227 Je vois un homme debout ici mĂȘme. Je ne peux pas me souvenir de son nom. Je pense que c’est Blair, rĂ©vĂ©rend Blair. Quand j’étais Ă  Hot Springs, il n’y a pas longtemps, j’avais vu lĂ  dans l’assistance cet homme, assis lĂ , et un mauvais esprit cherchait Ă  venir sur lui, Ă  lui faire douter de moi. Maintenant, suivez ce qui est arrivĂ©. J’ai dit : « Peut-ĂȘtre qu’un jour vous aurez besoin de moi », voyez. Ça n’a fait que quelques semaines, sa femme m’a tĂ©lĂ©phonĂ©, disant que cet homme se mourait. Voyez ?

228 Et cet homme avait acceptĂ©, il avait alors reconnu que c’était le diable qui cherchait Ă  lui faire croire que c’était une espĂšce de supercherie ou quelque chose comme cela. « Mais comment a-t-il su cela ? », se demandait-il. Ainsi donc, il
 Par la priĂšre, nous avons chassĂ© de lui ce mauvais esprit.

229 Et puis, il y a quelques semaines, voyez, Satan savait qu’il arriverait un temps oĂč cet homme serait couchĂ© lĂ  avec une tumeur au flanc, je pense que c’est ce dont parlait sa femme, ou quelque chose comme cela, d’une forte fiĂšvre, qu’il dĂ©lirait dans sa tĂȘte ; il ne savait pas ce que c’était, une infection au flanc et ça avait fait gonfler ses flancs. Alors, sa petite femme m’a tĂ©lĂ©phonĂ© Ă  Tucson. J’ai dit : « Soeur, avez-vous un mouchoir ? » Je pense qu’elle avait l’une ou l’autre chose lĂ , une petite Ă©charpe ou quelque chose comme cela. J’ai dit : « Je–je peux voir cela. Prenez cela et posez-le sur frĂšre Blair, au Nom du Seigneur JĂ©sus. » Et c’est lui qui lui avait demandĂ© de venir tĂ©lĂ©phoner.

230 Et si Satan avait réussi à le faire douter, sachant que cela arriverait là, il ne se tiendrait pas ici ce soir avec sa Bible sur son coeur. Voyez ?

231 C’est Satan qui cherche Ă  vous faire douter de Ceci. C’est vrai. N’écoutez pas ça. Rappelez-vous : « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Voyez, ces choses sont Ă©tablies.

232 Maintenant, nous tous, vous qui ĂȘtes ici Ă  l’autel, levons bien les mains et disons : « Seigneur JĂ©sus, viens-moi en aide maintenant mĂȘme », que tout le monde prie.

233 Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes assemblĂ©s ici, ĂŽ Dieu, c’est une question de vie ou de mort pour ces gens qui se tiennent ici. Que le Saint-Esprit vienne entrer dans leur vie maintenant mĂȘme. Que la puissance de Dieu vienne, celle qui les a amenĂ©s ici Ă  cet autel, puisse-t-elle venir sur eux dans la rĂ©surrection de Christ et leur accorder cette glorieuse Vie Eternelle qu’ils cherchent ! Seigneur, les Ă©glises se meurent partout, l’eau spirituelle semble avoir Ă©tĂ© retirĂ©e de la terre. Et pendant qu’il y a une occasion pour ces gens de venir Ă  la Fontaine, accorde, ĂŽ Seigneur, que ce soir leurs Ăąmes dessĂ©chĂ©es, affamĂ©es et assoiffĂ©es de Dieu, soient remplies du Saint-Esprit maintenant mĂȘme. Accorde-le, Seigneur. Que Tes misĂ©ricordes et Ta grĂące reposent sur eux.

234 Maintenant, gardez bien–bien votre tĂȘte
 Continuez Ă  prier, continuez simplement Ă  prier. Tout le monde, voyez, continuez simplement Ă  prier. Je prie pour vous. Je vais faire tout mon possible, mais je ne peux pas vous donner le Saint-Esprit. C’est Ă  Dieu de vous le donner. Regardez, imaginez Christ juste devant vous, dans votre esprit. Regardez lĂ  et voyez, si vous voyez Christ devant vous, alors que vous fermez les yeux. Ensuite, entrez directement en Lui et dites : « Seigneur JĂ©sus, me voici. Toi et moi, nous allons devenir un dĂ©sormais. J’accepterai chaque Parole que Tu m’as dite ce soir. » Maintenant, restez bien lĂ , continuez simplement Ă  vous y accrocher, que si vous restiez ce soir, demain, le jour aprĂšs, accrochez-vous-y bien jusqu’à ce que tout cela soit terminĂ©, priant, croyant que Dieu vous remplira du baptĂȘme de Saint-Esprit.

235 Viens ici, Don ; conduis-les dans une priÚre. Que Dieu te bénisse, Don.

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