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PrĂ©dication Un Absolu de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-1201M La durĂ©e est de: 1 hour and 17 minutes .pdf La traduction Shp
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Un Absolu

1 Cela ne vous fait-il pas simplement quelque chose ? Bien sûr que oui. Inclinons-nous maintenant dans la priÚre.

2 Seigneur, comme cela nous a Ă©tĂ© dit dans ce beau cantique Que Tu es grand, ce matin, nous pensons Ă  ce que nous aurions fait n’eĂ»t Ă©tĂ© Toi ! Et aussi, quand nous pensons que Toi qui es si grand, Tu as Ă©tĂ© aussi contraint par Ton amour Ă  penser tant Ă  nous, mon Ăąme peut donc Ă  peine comprendre cela. C’est vrai. Je Te prie de nous bĂ©nir aujourd’hui, alors que nous poursuivons le reste du service, de rompre pour nous le Pain de Vie, qui est la rĂ©vĂ©lation de Christ. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

3 FrĂšre Ungren frĂ©quente constamment le tabernacle. Et il habite Memphis, dans le Tennessee, sa mĂšre, sa femme et lui. Toute la famille frĂ©quente le tabernacle. Et il m’arrive trĂšs rarement de l’entendre, parce qu’on est toujours trĂšs occupĂ©, mais ce matin, j’étais dĂ©terminĂ© Ă  l’entendre chanter ce cantique. Il en chante un autre, l’un de mes favoris : Descendu de Sa Gloire. Et ce sont mes cantiques favoris. Et j’ai eu le grand privilĂšge de rencontrer son pĂšre ce matin, c’est la premiĂšre fois pour moi d’avoir donc ce privilĂšge ; c’est un homme gentil. Et–et frĂšre Ungren, son pĂšre, ne va–ne va jamais partir tant que son fils Morris sera en vie ; en effet, ils se ressemblent certainement.

4 Et sa femme, la mĂšre de frĂšre Morris Ungren, a vĂ©cu ces quinze derniĂšres annĂ©es par la grĂące de Dieu. Elle a certainement Ă©tĂ© une grande inspiration pour moi, quand je vois cela : passer par des heures sombres qu’elle connaĂźt et tenir malgrĂ© tout la main immuable de Dieu. Cela nous montre l’authenticitĂ© du christianisme et la foi de ceux qui croient cela. Ainsi, je suis trĂšs content de cela ce matin.

5 Nous venons de cĂ©lĂ©brer un mariage au rez-de-chaussĂ©e. Deux de mes enfants se sont mariĂ©s, mes enfants du tabernacle ; notre jeune Billy Simpson et la jeune fille Myers, ça fait un temps qu’ils s’aiment ; Sharol, oui. Ils Ă©taient
 ils sont aussi parents ici, ou plutĂŽt c’est la petite Sharol Myers qui est parente Ă  frĂšre Ungren et aux autres. Nous sommes donc contents pour eux. Je vois qu’ils ont pris place ; aprĂšs avoir Ă©tĂ© mariĂ©s, ils sont directement revenus dans l’auditorium de l’église s’asseoir pour suivre le service. Ces enfants ont toujours occupĂ© une place profonde dans mon coeur, parce qu’ils ont un trĂšs grand respect pour la Parole. Ils–ils aiment vraiment la Parole. Je ne pense pas, en les appelant mes enfants, je ne pense pas qu’ils soient meilleurs que les autres enfants. Mais ils s’attendent simplement Ă  moi, et moi, je–je–je m’attends Ă  Dieu pour eux.

6 Le jeune Billy voulait se marier ; et aussi, il redoutait d’ĂȘtre obligĂ© d’aller dans l’armĂ©e. Ils Ă©taient deux ou trois dans cette mĂȘme situation. Et ces jeunes gens sont venus vers moi et ont dit : « FrĂšre Branham, ce n’est pas que nous–nous voulions esquiver ou faire quoi que ce soit, mais nous aimerions que vous demandiez Ă  Dieu. » Et ils m’ont prĂ©sentĂ© la raison pour laquelle ils voulaient s’abstenir de l’armĂ©e, si possible ; non pas qu’ils ne voulaient pas dĂ©fendre le pays dans quelque chose qui relĂšve de leur pouvoir, mais le problĂšme, c’était que, s’ils–s’ils y allaient, ils se retrouveraient dans une mauvaise compagnie, lĂ  dans ces (je ne sais pas comment on appelle cela) magasins de l’armĂ©e, ou je ne sais comment on appelle cela ; et puis, ils seront lĂ  oĂč ces femmes Ă  moitiĂ© nues font toutes sortes d’histoires. Ce n’est pas un lieu pour un jeune garçon chrĂ©tien ; ainsi donc, Dieu a exaucĂ© leur requĂȘte.

7 Et aujourd’hui, le jeune Billy est venu ce matin pour ĂȘtre mariĂ© Ă  cette jeune et belle Sharol ; nous sommes donc contents pour eux. Et nous leur souhaitons le meilleur mĂȘme dans le Royaume de Dieu pour eux.

8 Et maintenant, c’est pour nous un grand moment. Nous avons une trĂšs bonne classe de l’école du dimanche ici ce matin, avec une Ă©glise bondĂ©e ; nous sommes donc trĂšs contents. Et souvent, prĂ©dicateurs, ça–ça nous encourage de voir des gens venir nous Ă©couter. En effet, vous voyez, vous n’aimeriez pas parler aux bancs vides, parce qu’ils sont
 Nous parlerions juste de la mĂȘme façon s’il n’y avait qu’une seule personne ici. Mais cependant, on se sent bien lorsqu’on se dit : « Si un tel manque cela, tel autre va le recevoir, vous voyez. » Et c’est diffĂ©rent, c’est glorieux.

9 Et alors, juste pour les entretiens de tout Ă  l’heure, cela, c’est dans la mesure oĂč nous pouvons les prendre trĂšs rapidement.

10 J’ai rencontrĂ© frĂšre Boutliere quand je suis sorti, et je ne l’avais pas vu depuis que je suis ici. J’ai dit : « OĂč Ă©tiez-vous ? »
Il a dit : « Je leur apprĂȘtais le dĂźner aux dindons. »
Et alors, je lui disais que j’ai perdu du poids. Il a dit : « Vous ? »
J’ai dit : « Vous, vous n’avez pas du tout changĂ©. »
Il a dit : « Vous, non plus. »

11 J’ai dit : « C’est de la vraie diplomatie. »
J’ai dit : « Mais, vous savez, j’en ai perdu. Je suis passĂ© de 170 Ă  145 livres [77 Ă  66 kg], j’ai donc assurĂ©ment changĂ©. » Mes costumes aussi sont devenus trop petits
 trop grands pour moi. Et quelqu’un m’en a achetĂ© un l’autre jour, afin que je puisse le porter ici, un qui ne me pendait pas aux Ă©paules, et dont la taille ne retombait pas.

12 Mais je–j’essaie de faire de tout mon mieux pour JĂ©sus-Christ pendant que j’en ai l’occasion. Et vous ĂȘtes une bonne assistance !

13 Je parlais dans une piĂšce tout Ă  l’heure, j’ai vu le Glorieux Saint-Esprit enlever un cancer du corps d’une femme lĂ  mĂȘme. Elle vient–elle vient de Texas. Et cette dame Ă©tait assise lĂ , je n’avais jamais vu une personne plus nerveuse (C’est la femme d’un prĂ©dicateur), il y a de cela quelques instants. Et le Seigneur me l’avait montrĂ©e en vision pendant qu’elle Ă©tait assise lĂ , et je l’ai vue. Elle a tĂ©lĂ©phonĂ© depuis New York, elle voulait venir ici. Elle n’avait que cinq minutes. Puis, j’ai vu son mari souffrir d’un ulcĂšre, et ce qui avait causĂ© cet ulcĂšre, c’était l’intĂ©rĂȘt qu’il portait Ă  sa femme. Le Dieu Tout-Puissant a calmĂ© cette femme assise lĂ . Elle est assise Ă  me regarder maintenant. Et de mĂȘme, je voudrais aussi vous dire, frĂšre, que votre ulcĂšre est terminĂ©. Voyez ? Oui, vous allez donc vous rĂ©tablir et retourner au travail du Seigneur.

14 Eh bien, quand vous voyez quelque chose que le Seigneur fait, vous–vous ne pouvez simplement pas en avoir assez. Vous avez bien le dĂ©sir de continuer d’avancer, continuer d’avancer, continuer d’avancer, continuer d’avancer.

15 Et alors, hier soir, nous avons eu un grand service de priĂšre, et c’est bon ; c’est bien. L’imposition des mains aux malades, c’est une bonne chose. C’est tout ce qu’il faut, parfois. Et aussi, pour d’autres, il y a quelque chose lĂ  au fond qu’on–qu’on n’arrive pas Ă  saisir, alors il vous faut prendre une telle personne et dĂ©couvrir ce qu’il y a. Voyez, il y a quelque chose qui lui fait obstacle, quelque chose qui lui barre la voie. Et une petite nuĂ©e va dĂ©gager cela.

16 Donc, la petite dame Ă©tait trĂšs nerveuse, trĂšs bouleversĂ©e lĂ -dedans il y a quelques instants. La pauvre petite dame, elle n’arrivait mĂȘme pas Ă  reprendre haleine. Elle Ă©tait juste
 [FrĂšre Branham aspire et expire tout en haletant. – N.D.E.] Et elle faisait tout simplement–tout simplement des histoires, voyez.

17 Donc, c’est ce qu’il vous faut faire (Il y a ici juste un petit quelque chose Ă  l’intĂ©rieur, voyez), c’est saisir son esprit, voyez. Et puis, vous lui projetez votre propre pensĂ©e. Voyez ? Et vous changez de conception. Voyez ? Alors, une fois cela fait, vous pouvez alors la centrer sur Christ et, de lĂ , elle peut aller de l’avant. Mais il vous faut lui faire changer de conception, voyez. Elle ne peut pas la changer d’elle-mĂȘme. Elle ne fait que tourbillonner, et il vous faut saisir cela. Eh bien, il y a lĂ  un petit quelque chose qui vous donne quelque
 Ne cherchez pas Ă  Ă©tudier cela ; ne le faites pas. Croyez simplement cela et allez de l’avant.

18 Comment ce petit enfant couchĂ© lĂ , dans les bras de cette mĂšre, mort depuis 9h du matin, a-t-il pu, tard la nuit ce soir-là
 OĂč Ă©tait ce petit esprit ? Il vous faut aller trouver cet esprit et le ramener. Et alors, quand vous le voyez revenir, vous pouvez donc vous lever au Nom du Seigneur et appeler cela. Voyez, cela aura alors lieu. Mais avant ça, vous ne faites que perdre votre temps, voyez.

19 Il n’y a rien–rien de mystĂ©rieux. Il s’agit de trouver Dieu, de vous mettre vous-mĂȘme hors du chemin et de laisser le Saint-Esprit vous utiliser dans tout ce qu’Il veut faire. C’est ça. L’essentiel pour tout don, c’est de se dĂ©barrasser de ses propres pensĂ©es et s’abandonner Ă  Christ. Alors, tout ce que Cela dit, si vous voulez savoir si c’est Christ ou pas
 si ce n’est qu’une sensation, laissez ça de cĂŽtĂ©. Et si ce n’est qu’une Ă©motion, laissez ça de cĂŽtĂ©. Mais si C’est Ă©crit dans la Parole, alors C’est Dieu. Chaque fois, jugez tout ce que n’importe quel esprit vous dit par la Parole. La Parole, ne vous Ă©loignez jamais de cette Parole ; si vous le faites, vous ĂȘtes perdu.

20 Eh bien, avant que nous restions jusqu’à midi, juste à parler comme ça, ouvrons la Bible et lisons quelques passages des Ecritures ici. Et puis, nous allons
 J’aime la Parole de Dieu. Je sais que nous tous, nous L’aimons. Eh bien, je n’avais pas


21 Ce matin, j’allais prĂȘcher, ou plutĂŽt parler, enseigner une leçon de l’école du dimanche sur les mystĂšres cachĂ©s de Dieu depuis la fondation du monde et rĂ©vĂ©lĂ©s en JĂ©sus-Christ. Mais je n’ai pas eu l’occasion de tout parcourir. J’avais oubliĂ© qu’il y aura mariage ; donc, je–je prendrai peut-ĂȘtre cela prochainement quand je viendrai.

22 Maintenant, je vais lire trois passages de la Bible. Le premier, j’aimerais lire dans Philippiens 1 ; Philippiens, chapitre 1, Ă  partir du verset 19, et lire aussi jusqu’au verset 22. Car je sais que cela tournera Ă  mon salut, grĂące Ă  vos priĂšres et Ă  l’assistance de l’Esprit de JĂ©sus-Christ, selon ma ferme attente et mon espĂ©rance que je n’aurai honte de rien, mais que, maintenant comme toujours, Christ sera manifestĂ© dans mon corps avec une pleine assurance, soit par ma vie, soit par ma mort ; Car Christ est ma vie, et la mort m’est un gain. Mais s’il est utile pour mon oeuvre que je vive dans la chair, je ne saurais dire ce que je
 prĂ©fĂ©rer.

23 Maintenant, allons dans l’EpĂźtre aux Romains. Et nous aimerions commencer au chapitre 8 de Romains, au verset 35, pour renforcer ce que j’aimerais prendre comme sujet. Qui nous sĂ©parera de l’amour de Christ ? Sera-ce les tribulations, ou l’angoisse, 
 les persĂ©cutions, 
 la faim, ou la nuditĂ©, 
 le pĂ©ril, 
 l’épĂ©e ? Selon qu’il est Ă©crit : C’est Ă  cause de moi qu’on nous met Ă  mort tout le jour, qu’on nous regarde comme des brebis destinĂ©es Ă  la boucherie. Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimĂ©s. Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni l’ange, ni la principautĂ© ni les dominations, ni les choses prĂ©sentes, ni les choses Ă  venir, ni
 ni la hauteur, 
 la profondeur, ni aucune autre crĂ©ature ne pourra nous sĂ©parer de l’amour de Dieu manifestĂ© en JĂ©sus-Christ notre Seigneur.

24 Dans Actes 2, verset 30 :
Etant donc prophĂšte, et sachant que Dieu lui avait jurĂ©, avec serment, qu’il ferait asseoir [quelqu’un suscitĂ©] du fruit de ses reins, sur son trĂŽne, il a dit de la rĂ©surrection de Christ.

25 Eh bien, c’est assez comme passages des Ecritures, on dirait qu’on fait un tour dans la Bible, allant d’un passage Ă  un autre. Mais nous savons que si autant des passages des Ecritures ont Ă©tĂ© lus, nous allons y trouver quelque chose qui va nous aider. Eh bien, que Dieu nous vienne en aide maintenant, alors que j’aimerais prendre comme sujet ce matin le mot absolu : Un Absolu

26 Eh bien, nous
 quand je consultais ce sujet, j’ai pris le dictionnaire. Je me suis dit : « C’est quoi ? Quelqu’un continue Ă  dire : ‘C’est absolu, c’est la vĂ©ritĂ©. C’est absolu, c’est ça.’ » Je me suis dit : « C’est quoi, ce mot ? Absolu, c’est quoi ? » Alors, j’ai consultĂ© le dictionnaire pour dĂ©couvrir sa signification.

27 Webster dit : « C’est ce qui est parfait en soi ; illimitĂ© dans sa puissance, c’est en principe un point final. » Voyez : « IllimitĂ© dans sa puissance, parfait en soi, et c’est en rĂ©alitĂ© un point final », le mot absolu.

28 Et voici ce que j’aimerais dire, et j’espĂšre que vous comprendrez ces mots ; en effet, je ne suis pas un membre instruit du clergĂ© pour savoir comment le faire et le procĂ©dĂ© psychologique pour apporter quelque chose de fascinant qui captiverait les gens. Tout ce que je fais, c’est essayer de mon mieux, pour le bien des amis que Christ m’a donnĂ©s, et je–je–j’aimerais qu’ils voient ce que je pense de Christ.

29 Eh bien, chaque grande rĂ©alisation est rattachĂ©e Ă  un absolu. Vous ne pouvez pas vivre sans un absolu. Vous ne pouvez pas accomplir une rĂ©alisation sans qu’il y ait un absolu, car c’est le poteau d’attache final. C’est la–c’est la barre d’attache au bout du pĂšlerinage. C’est un point d’attache Ă  quelque chose.

30 En ce jour oĂč nous vivons donc, tout est en grande dissolution, c’est trĂšs fragile, ça va vraiment Ă  la dĂ©rive, je pense que ce message serait trĂšs appropriĂ©, surtout pour les chrĂ©tiens, alors qu’ils passent par des Ă©preuves aujourd’hui. L’église chrĂ©tienne passe par l’épreuve la plus difficile qu’elle ait connue depuis ces deux derniers mille ans. En effet, nous en arrivons lĂ  oĂč quelque chose est prĂ©sentĂ© au christianisme, quelque chose pour lequel ils doivent prendre une dĂ©cision, et je pense que l’Eglise chrĂ©tienne doit avoir quelque chose auquel Elle est sĂ»re d’ĂȘtre rattachĂ©e, plutĂŽt que de simplement flotter comme une feuille sur l’eau, le vent
 Comme la Bible dit : « EmportĂ© Ă  tout vent de doctrine. » Les vents soufflent et ballottent la petite feuille dans ce sens-ci, et puis, un autre vent souffle, le vent du nord, le vent du sud, le vent de l’est, le vent de l’ouest. Vous n’arriverez jamais quelque part ; vous n’ĂȘtes pas stable. La vie chrĂ©tienne, c’est en principe une vie stable. Il doit y avoir quelque chose qui est–qui est un principe auquel–auquel vous ĂȘtes rattachĂ©, qui est plus que la vie elle-mĂȘme.

31 Et il vous faut avoir quelque chose auquel vous ĂȘtes rattachĂ©. Certains sont rattachĂ©s Ă  leurs affaires ; d’autres, Ă  leurs familles ; d’autres, Ă  un credo, et d’autres, Ă  une fonction dans l’armĂ©e. Nous avons diverses choses auxquelles nous sommes rattachĂ©s. Mais je pense que, en tant que chrĂ©tiens, nous devons ĂȘtre rattachĂ©s Ă  ce que nous savons ĂȘtre juste, voyez. En effet, vous pouvez ĂȘtre rattachĂ© Ă  votre famille, et votre–votre femme peut vous quitter. Vous pouvez ĂȘtre rattachĂ© Ă  l’armĂ©e, et vous pourrez ĂȘtre tuĂ©. Vous pouvez ĂȘtre rattachĂ© Ă  diverses choses, mais cela a une fin. Cependant, il doit y avoir un poteau d’attache final. L’homme doit avoir un point d’attache pour sa destinĂ©e Ă©ternelle. En effet, si vous vous mettez Ă  placer votre confiance dans votre travail, une fois votre travail terminĂ©, c’est la fin. Une fois votre famille retirĂ©e, ça sera la fin.

32 Mais il n’y a qu’une seule chose qui, Ă  mon avis, est le poteau d’attache final. Et je pense que Paul avait un poteau d’attache dans sa vie, ici. Et j’aimerais me ranger dans
, si nous pouvons ainsi le dire, et parler de ce poteau d’attache. Il a dit : « Christ est ma vie, et la mort m’est un gain. » Eh bien, Christ Ă©tait l’Absolu de Paul. C’était son Poteau d’attache. C’était son... C’était la fin de toutes les disputes. Christ Ă©tait son Poteau d’attache.

33 Paul n’avait pas toujours eu ce Poteau d’attache-lĂ . Autrefois, il Ă©tait rattachĂ© au groupe de pharisiens. Il a dĂ» ĂȘtre formĂ© et instruit au point qu’on l’a acceptĂ© et on l’a fait se rattacher Ă  leur poteau. Mais un jour, alors qu’il Ă©tait en route vers Damas, il a alors rencontrĂ© JĂ©sus face Ă  face. Et depuis lors, il s’est dĂ©tachĂ© de son poteau d’attache de pharisien et s’est reliĂ© Ă  ce JĂ©sus qu’il a connu comme crucifiĂ©, mort et ressuscitĂ©. Paul a su cela parce qu’il avait rencontrĂ© la Personne. Cela l’avait changĂ© lĂ  mĂȘme. Il n’était plus jamais le mĂȘme depuis lors. Il n’avait jamais rencontrĂ© un livre. Il n’avait jamais rencontrĂ© un–un credo. Il avait rencontrĂ© la Personne, JĂ©sus-Christ : « Qui es-Tu, Seigneur ? »
Il a dit : « Je suis Jésus. »

34 Pensons Ă  cette conversion pendant quelques instants. Je crois que Paul Ă©tait un homme sincĂšre. Comme c’est une Ă©cole du dimanche, nous aimerions enseigner cela comme une leçon de l’école du dimanche. Paul, je pense, Ă©tait un homme profond et sincĂšre, et il n’avait–il n’avait rien de diffĂ©rent d’un autre homme.

35 Tous ces prophĂštes Ă©taient des hommes tout comme nous. C’est la Bible qui le dit. Saint Jacques 5 : «  Elie Ă©tait un homme de la mĂȘme nature que nous », il avait ses hauts et ses bas, un pied dedans, un pied dehors, « et il pria avec instance pour qu’il ne plĂ»t point. »

36 Et Paul Ă©tait un homme de mĂȘme nature que nous. Il avait ses ennuis, ses incertitudes. Et c’était un homme honnĂȘte. Il frĂ©quentait l’une des meilleures sectes religieuses au monde. Il allait devenir un enseignant dans cette secte-lĂ . Il avait Ă©tĂ© formĂ© au pied du grand enseignant Gamaliel, qui Ă©tait l’un des plus grands enseignants de l’époque. Ses parents avaient veillĂ© Ă  cela, ils avaient vu qu’il y avait quelque chose dans la vie de Paul, alors ils avaient travaillĂ© dur pour l’envoyer Ă  l’école, afin qu’il soit enseignĂ© dans toutes les lois de Dieu. Et c’était avec une profonde sincĂ©ritĂ© qu’il croyait chaque parole de cela.

37 Et il avait entendu parler de cette espĂšce de gens de plus basse classe, qu’il y avait eu un prophĂšte, un soi-disant, selon Son groupe, qui avait Ă©tĂ© suscitĂ© en GalilĂ©e et qui Ă©tait censĂ© accomplir des miracles et guĂ©rir les malades. Mais sa–sa secte n’acceptait pas que cet Homme-lĂ  Ă©tait un prophĂšte, ce JĂ©sus de Nazareth, parce qu’Il ne s’était pas identifiĂ© Ă  eux. Alors, Paul ne pouvait pas accepter cela, parce que les gens de sa propre secte ne croyaient pas Cela. Et ils l’avaient mis en garde contre ce genre de choses.

38 Alors, Ă©tant honnĂȘte, Paul s’est dit : « Puisque cette chose ne vient pas de Dieu et que mon Ă©glise dit qu’elle ne vient pas de Dieu, alors l’unique chose Ă  faire, c’est s’en dĂ©barrasser. » Il a dit : « Ôter cela du chemin, parce que c’est
 ça deviendrait un obstacle ; ça deviendrait une tumeur, une malignitĂ© » contre la croyance de sa secte. Alors, il a rĂ©solu dans son coeur d’aller dĂ©barrasser son bon groupe de pharisiens de cette malignitĂ©, comme il l’appelait, ou plutĂŽt comme son Ă©glise l’appelait.

39 Un jour, il avait en poche des lettres retirĂ©es auprĂšs du souverain sacrificateur pour arrĂȘter tous ces gens qui Ă©taient dans cette situation ; c’était cela en effet la charge qui avait Ă©tĂ© confiĂ©e Ă  Paul. Il Ă©tait en route vers une ville appelĂ©e Damas. On les avait fait taire Ă  JĂ©rusalem. Il avait–il avait donc fait lapider Etienne, Paul l’avait fait lapider, il en Ă©tait tĂ©moin pendant qu’il gardait le manteau. Alors, il descendait lĂ  pour faire la mĂȘme chose et se dĂ©barrasser de ce grand obstacle.

40 Mais vers
 ça a dĂ» ĂȘtre vers midi, vers 11h, 12h, qu’il a Ă©tĂ© terrassĂ©. Et alors, il a levĂ© les yeux vers le haut, une LumiĂšre se tenait devant lui ; et une Voix se fit entendre de cette LumiĂšre, disant : « Saul, Saul (une question), pourquoi Me persĂ©cutes-tu ? » Eh bien, Paul savait, ou Saul plutĂŽt, savait que son peuple avait suivi cette mĂȘme LumiĂšre depuis qu’ils Ă©taient sortis de l’Egypte. Et si


41 Avez-vous dĂ©jĂ  vu la Bible traduite par Lamsa ? L’ancien
 le–l’ancien symbole de Dieu chez les HĂ©breux, c’est une LumiĂšre triangulaire, plus ou moins, quelque chose comme ça, montrant les trois attributs de Dieu en une seule DivinitĂ©. Alors, cette LumiĂšre triangulaire, les trois en Un formant un seul Dieu, c’était un–un symbole de Dieu chez les HĂ©breux, une LumiĂšre.

42 Et alors, quand MoĂŻse L’a rencontrĂ© dans le buisson, Il a donc dit : « JE SUIS », qui demeure le mĂȘme, les trois : hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, toujours le mĂȘme Dieu. Et MoĂŻse L’a rencontrĂ© dans le buisson ardent. Il Ă©tait une LumiĂšre. Et quand Il conduisait les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert, Il Ă©tait l’Ange de l’alliance que MoĂŻse avait vu par la foi, et il avait abandonnĂ© l’Egypte, regardant l’opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trĂ©sors de l’Egypte. Par la foi, MoĂŻse vit que c’était Christ, l’Onction. Et l’Onction n’était pas sur un homme donnĂ©, mais Elle Ă©tait sous forme de la Colonne de Feu. Voyez ?

43 Et alors, cette mĂȘme Onction est descendue lors de Son baptĂȘme, Elle est entrĂ©e en Christ et a demeurĂ© en Lui. Jean a reconnu que c’était Lui. Il a dit : « Celui sur qui tu verras l’Esprit qui les avait conduits de l’Egypte au dĂ©sert, et du dĂ©sert Ă  la Terre promise, Celui sur qui tu verras cette forme triangulaire de Dieu descendre et s’arrĂȘter, c’est Celui qui baptisera du Saint-Esprit et du Feu. »

44 Eh bien, Paul n’avait pas encore eu le privilĂšge de voir cela. Mais pour vous le prouver, il Ă©tait formellement interdit aux Juifs de se prosterner devant une idole ou quoi que ce soit de ce genre ! Eh bien, quand il a vu cette glorieuse LumiĂšre, il a reconnu que c’était le Seigneur. Seigneur veut dire propriĂ©taire, celui qui exerce le contrĂŽle. Il–il n’appellerait rien d’autre Seigneur, ce Juif loyal, alors qu’il savait bien que C’était l’Esprit. Mais remarquez, il savait que c’était cette mĂȘme Colonne de Feu qui avait conduit son peuple. Et alors, il a rĂ©pliqué : « Qui es-Tu, Seigneur ? Qui es-Tu ? J’aimerais savoir qui Tu es ? Tu as rencontrĂ© MoĂŻse sous le nom de JE SUIS. » Mais je vais m’attarder sur sa pensĂ©e, juste une minute.

45 JĂ©sus, quand Il Ă©tait sur terre, oint de Ce que les gens voyaient, remarquez, Il a dit : « Je viens de Dieu, de l’Esprit, de la LumiĂšre, de la Colonne de Feu, et Je retourne Ă  Dieu. » Et Il a Ă©tĂ© fait chair pour mourir pour nos pĂ©chĂ©s. Puis, aprĂšs Sa mort, Son ensevelissement, Sa rĂ©surrection et Son ascension, aprĂšs qu’Il Ă©tait montĂ©, aprĂšs quarante jours, Il est montĂ©, et le cinquantiĂšme jour, Il est revenu parmi les gens sous la forme de la Colonne de Feu, Il s’est divisĂ© comme des langues de feu et s’est posĂ© sur chacun d’eux. Et alors, ils furent tous remplis du Saint-Esprit et se mirent Ă  parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer.

46 Voyez, Dieu se divisant ! D’abord, Dieu dans une grande Colonne de Feu, Dieu manifestĂ© dans un corps humain ; maintenant, Dieu se divisant parmi Son peuple. La Colonne de Feu se divisant et se posant sur chacun d’eux, comme des langues sĂ©parĂ©es de flamme de feu, des langues sĂ©parĂ©es se posĂšrent sur eux, de langues de feu, des langues sĂ©parĂ©es comme du feu se posĂšrent sur chacun d’eux. Et ils furent tous remplis de Cela et se mirent Ă  parler en langues selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer.

47 Eh bien, vous voyez, nous ne sommes pas un peuple divisé ; il nous faut ĂȘtre dans l’unitĂ©, parce que chacun de nous dĂ©tient une portion de Dieu. Et nous devons nous rassembler et, alors, la Colonne de Feu est pleinement manifestĂ©e, dans Sa plĂ©nitude, quand Son Eglise se rassemblera dans les lieux cĂ©lestes; alors, la plĂ©nitude de la puissance de Dieu sera dans Son Eglise. Quand chacun de nous qui avons des dons spirituels et des offices spirituels, nous nous rassemblerons, cela reconstituera de nouveau cette Colonne de Feu.

48 Alors, Paul a reconnu que c’était le Seigneur, et il a dit : « Qui es-Tu, Seigneur, Toi que je persĂ©cute ? »

49 Il a dit : « Je suis Jésus, et il te serait dur de regimber contre les aiguillons.»

50 Et il a Ă©tĂ© ordonnĂ© Ă  Paul de se lever et de descendre la rue appelĂ©e La Droite. Et un prophĂšte du nom d’Ananias est venu lĂ , il avait eu une vision, et il l’a baptisĂ©. Puis, Paul est allĂ© en Arabie pour trois ans afin de mĂ©diter les Ecritures, voir ce qu’était cette Colonne de Feu qui lui Ă©tait apparue.

51 Eh bien, nous voyons que Paul, le reste de sa vie, avait cela comme un poteau d’attache. Il avait rencontrĂ© Dieu face Ă  face et il avait Ă©tĂ© commissionnĂ© par Dieu. Quel Poteau d’attache ! Quel Absolu ! C’était la fin de toutes les contestations. C’était la fin de tout pour Paul. Toute dispute, tout Ă©tait terminĂ©. Peu importait ce que les pharisiens disaient, ce que les sadducĂ©ens, ou n’importe qui d’autre disait, il avait rencontrĂ© Dieu confirmĂ© par la Parole ; c’était rĂ©glĂ©. C’était ça le reste de sa vie. En effet, il avait vu Dieu manifestĂ©, et c’était Ă©tabli pour lui que c’était Dieu par la Parole, et de par la forme et l’apparence dans laquelle Il Ă©tait, et par la Voix audible qui lui avait dit exactement ce que c’était. Eh bien, c’était une chose glorieuse ! Il n’est pas Ă©tonnant qu’il ait pu dire devant le–le
 Agrippa : « Je n’ai point Ă©tĂ© dĂ©sobĂ©issant Ă  la vision cĂ©leste. » Il Ă©tait rattachĂ© Ă  cela. Il y avait quelque chose de rĂ©el, quelque chose dont il Ă©tait sĂ»r, quelque chose que personne ne pouvait lui arracher.

52 Eh bien, aujourd’hui, si c’est uniquement dans l’instruction que nous nous confions, ou dans un–un procĂ©dĂ© mĂ©canique de–de l’instruction pour expliquer la Bible, alors nous avons cela uniquement suivant une–une conception mentale. Mais personne n’a le droit de se retrouver derriĂšre cette chaire pour prĂȘcher l’Evangile Ă  moins qu’il ait rencontrĂ© Cela face Ă  face.

53 C’est comme MoĂŻse derriĂšre le dĂ©sert, peu importait sa bonne instruction, peu importait ce qui s’était passĂ©, il n’avait plus peur, il n’était plus agitĂ© parce qu’il s’était tenu sur un terrain sacrĂ© avec Dieu et personne ne pouvait l’en dissuader.

54 Et chaque homme ou chaque femme qui a une expĂ©rience avec Dieu, qui a rencontrĂ© cette mĂȘme Colonne de Feu sur le terrain sacrĂ© de son coeur, il n’y a aucun thĂ©ologien, aucun dĂ©mon, rien, dit Paul, rien dans le temps prĂ©sent, rien dans l’avenir, ni la mort, ni la maladie, ni le chagrin ne peut nous sĂ©parer de cet amour de Dieu qui est en JĂ©sus-Christ. C’est un poteau d’attache. Vous savez que quelque chose est arrivĂ©. Peu importe combien la science peut se lever et dire ceci, cela ou autre, vous ĂȘtes rattachĂ©. Dieu et vous, vous ĂȘtes devenus un. Il est en vous, et vous ĂȘtes en Lui : « En ce jour-lĂ , vous connaĂźtrez que Je suis dans le PĂšre, le PĂšre est en moi ; Moi en vous, et vous en Moi. » Vous ĂȘtes rattachĂ© Ă  Lui.

55 Et Paul avait une–une vie centrĂ©e sur Christ ; c’était une vie diffĂ©rente de celle qu’il avait vĂ©cue autrefois. Autrefois, il avait une conception intellectuelle ; mais alors, il avait une vie centrĂ©e sur Christ, un Absolu. Peu importe ce que Agrippa pouvait dire : « Tu–tu es fou, Paul. Tu as perdu la tĂȘte. Tu–tu as trop Ă©tudiĂ©. »
Il a dit : « Je ne suis pas fou. »

56 Et alors, il avait tellement acculé Agrippa que ce dernier a dit : « Tu vas bientÎt me persuader de devenir chrétien. »

57 Il a dit : « Je souhaite que tu le deviennes, Ă  l’exception de
 tels que je suis, Ă  l’exception de ces chaĂźnes. »

58 Cela vous fait faire des choses, lorsque vous avez une vie centrĂ©e sur Christ comme Paul, que vous ne feriez pas d’ordinaire. Eh bien, regardez. D’ordinaire, cet homme formĂ© dans toutes les–les Ecritures et autres, d’ordinaire il aurait suivi ce courant dans lequel il avait Ă©tĂ© formĂ©. Mais quand il est devenu
 et qu’il avait fait de Christ son Absolu, son Point final, alors il y a eu une autre vie. Il agissait diffĂ©remment. Il faisait des choses drĂŽles par rapport Ă  ce qu’il avait appris Ă  faire. Et c’est ce qui se fera

59 Si l’église s’éloignait de ce Conseil des Eglises et revenait faire de la Parole son Absolu, faire de la Parole de Dieu son Poteau d’attache, ça se fera. Mais ils se rattachent Ă  une rĂ©alisation humaine. Et cela est vouĂ© Ă  l’échec. Eh bien, la Bible dit que c’est ce qu’ils feront. Mais il y aura une Epouse qui a Ă©tĂ© Ă©lue depuis la fondation du monde qui va ĂȘtre rattachĂ©e Ă  ce Poteau d’attache.

60 Je peux voir l’aube de l’EternitĂ© se lever sur le temps depuis Eden. Et alors, il se dessine une ligne du Sang jusqu’au Calvaire ; et du Calvaire, rattachĂ© Ă  cette ligne, ça va jusqu’au Poteau d’attache, JĂ©sus. Et un jour, quand Il viendra rĂ©clamer les Siens, tout celui qui est rattachĂ© Ă  cet Absolu ressuscitera pour entrer dans l’éternitĂ©. Pourquoi ? Ils Ă©taient tout le temps dans l’éternitĂ©. Ils Ă©taient prĂ©destinĂ©s depuis l’éternitĂ©. Ils sont une partie de Dieu. Ils Ă©taient dans Sa pensĂ©e au commencement. Et quand cette grande corde est tirĂ©e, celle du Sang, ce Signe dont je parlais, quand Cela se lĂšvera de la terre, tout celui qui est inclus dans ce Sang-lĂ  va directement entrer une fois de plus dans l’éternitĂ©. Mais l’unique moyen par lequel ça se fera, c’est d’ĂȘtre rattachĂ© Ă  cet Absolu, JĂ©sus-Christ. C’est absolu. Pas une rĂ©alisation humaine, mais Dieu L’a ressuscitĂ© d’entre les morts, et Il est un Absolu. Et nous savons qu’Il est vivant, parce qu’Il est ici avec nous dans la puissance de Sa rĂ©surrection, accomplissant la mĂȘme chose qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici sur terre.

61 Je suis rattachĂ© Ă  cet Absolu. C’est la fin de toute lutte. Je suis rattachĂ© Ă  Cela. C’est ma vie. J’étais un pĂ©cheur quand Christ m’a sauvĂ©. J’ai rencontrĂ© Quelque Chose. Et depuis que Cela est entrĂ© en moi, ça a–ça a changĂ©. Et je suis rattachĂ© Ă  Cela ; tout ce que je suis est rattachĂ© Ă  cela mĂȘme. Et alors, Dieu, sĂ©parant Sa vie, me laisse vivre en Lui, et Lui en moi, alors nous sommes rattachĂ©s. Je


62 Ce que les autres veulent croire ne change rien. Vous ĂȘtes rattachĂ© Ă  cela, en tant qu’individu. [FrĂšre Branham tape sur sa Bible. – N.D.E.] C’est votre Absolu ! C’est le–c’est le Mot de la fin. Et alors, s’Il est la Parole, alors Ceci doit ĂȘtre le Mot de la fin. Ceci doit rĂ©gler la question. Tout ce que Cela dit, c’est ce fil cramoisi. C’est Christ. Et tout ce qui est contraire Ă  Cela, je l’ignore. Ce que nous aimerions savoir, c’est ce que cette Parole dit ; car je suis rattachĂ© Ă  Christ, et Christ est la Parole. Comprenez-vous cela maintenant ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.]

63 Et la Portion de Sa Parole qui est allouée à ce jour-ci, Son Saint-Esprit est ici pour La manifester.

64 C’est juste comme il en Ă©tait jadis lors de Sa naissance, EsaĂŻe 9.6. Tout au long des Ecritures. Tout ce qui Ă©tait annoncĂ© Ă  Son sujet a Ă©tĂ© accompli. Dans le Livre de Luc, nous disons que c’est–c’est comme ça que nous le voyons. Il Ă©tait la fin, Il Ă©tait la
 Il Ă©tait aussi la fin de la prophĂ©tie Le concernant. Il a accompli cela, l’histoire, les chants, tout ce qui parlait de lui dans l’Ancien Testament a Ă©tĂ© accompli lĂ  mĂȘme. Cela est devenu l’Absolu. Cela est devenu le Poteau d’attache de la Parole de Dieu pour cet Ăąge-lĂ .

65 Et les gens qui sont rĂ©ellement nĂ©s de nouveau dans cet Ăąge-ci, qui sont remplis du Saint-Esprit, sont le poteau d’attache de cette Ecriture qui doit ĂȘtre accomplie en ces derniers jours. Ils sont l’absolu. C’est l’absolu de Dieu, parce que c’est Sa Parole ; et la Parole est Christ, le Poteau d’attache. Il n’y a pas moyen de s’En Ă©loigner, c’est Quelque Chose qui vous maintient.

66 Comme je l’ai dit, ça vous fait faire des choses que vous ne feriez pas d’ordinaire. Cela a fait faire Ă  Paul des choses qu’il n’aurait pas faites d’ordinaire. Cela a fait faire Ă  MoĂŻse des choses qu’il n’aurait pas faites d’ordinaire. Cela fait faire Ă  chaque homme et Ă  chaque femme des choses qu’ils ne feraient pas d’ordinaire. C’est quelque chose sur lequel vous ĂȘtes–vous ĂȘtes centrĂ©. C’est quelque chose, c’est votre stabilisateur. C’est comme le


67 C’est l’ancre du bateau. On rattache un bateau Ă  l’ancre pendant l’orage. Et si Christ est votre Absolu, vous ĂȘtes rattachĂ© Ă  Lui. En temps de trouble, le bateau, si vous le laissez tanguer, il se brisera contre les–les–les–les pierres. Mais ce qu’on fait, c’est qu’on jette l’ancre. L’ancre traĂźnaille jusqu’à ce qu’elle s’accroche Ă  la base de la pierre. Alors, le bateau est rattachĂ© Ă  cette ancre. C’est l’absolu du bateau.

68 Et un chrĂ©tien nĂ© de nouveau est rattachĂ© Ă  Christ, et la Bible est l’Ancre. C’est la Chose Ă  laquelle nous sommes rattachĂ©s. Que les organisations, que diffĂ©rentes choses, que la science, que les instructeurs disent tout ce qu’ils veulent, tant que cette Parole dit cela et le promet, nous Y sommes rattachĂ©s. Il y a Quelque Chose qui ne nous laissera pas nous En dĂ©tacher. C’est vrai. Un chrĂ©tien rĂ©ellement nĂ© reste fidĂšle Ă  cette Parole. Si Elle ordonne de faire une certaine chose, et d’une certaine maniĂšre, c’est ainsi que nous devons le faire. Peu importe ce que quelqu’un d’autre dit, c’est Ce que Dieu a dit qui compte. Nous sommes rattachĂ©s Ă  Cela, une vie centrĂ©e sur Christ. Christ est aussi comparable Ă  l’étoile polaire.

69 Vous savez, la terre tourne. Et les Ă©toiles, en rĂ©alitĂ©, l’étoile que vous voyez et que vous considĂ©rez comme l’étoile du soir, c’est aussi celle-lĂ  l’étoile du matin. La terre ne fait que tourner autour d’elle. Mais elle s’éloigne de toutes les autres Ă©toiles, sauf de l’étoile polaire. Eh bien, vous ne pouvez pas pointer votre boussole sur l’étoile du soir et aboutir quelque part, parce que le lendemain matin, quoi ? Avec l’étoile du soir, le soir, vous ĂȘtes Ă  l’ouest, le lendemain matin, vous ĂȘtes Ă  l’est. Voyez, vous ne pouvez pas faire ça. Mais vous pouvez pointer cela sur l’étoile polaire (Amen !) et la garder net au centre. Vous vous en sortirez.

70 Et c’est ça une vie centrĂ©e sur Christ. Quand vous ĂȘtes perdu, Il est votre Etoile polaire. Alors, s’Il est l’Etoile polaire, le Saint-Esprit est votre Boussole, et la Boussole pointera uniquement l’Etoile polaire. Elle ne pointera pas un credo ou une dĂ©nomination. Elle ne pointera pas une sensation ou n’importe quoi. Elle restera fermement pointĂ©e vers l’Etoile polaire. Il est votre Etoile polaire. Quand vous ĂȘtes perdu, vous pourrez errer avec des dĂ©nominations et autres comme cela. Mais la Boussole, le Saint-Esprit, vous pointera droit vers la Parole, qui est Christ, et vous maintiendra ferme. Rattachez-vous Ă  Cela.

71 Qu’arriverait-il s’il n’y avait pas d’étoile polaire ? Comment un homme trouverait-il donc son chemin sur une mer brumeuse ? Qu’arriverait-il s’il n’y avait pas de Saint-Esprit pour vous diriger vers la Parole de Dieu, pour La manifester et La confirmer ? Qu’aurions-nous fait en cette heure-ci ? Le Saint-Esprit ne pointe que vers la Parole : « L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole. » Pas d’une partie de la Parole, mais de toute Parole, tout Cela. Toute Parole qui sort de la bouche de Dieu, c’est Ce dont l’homme vit. Il est votre Absolu dans votre vie ; Il est aussi votre Etoile polaire.

72 Vous savez, il nous faut avoir une chose ou une autre qui met fin Ă  une dispute.

73 Vous savez, il y eut un temps oĂč les bonnes maniĂšres Ă  table reposaient sur ce qu’une femme disait. Je pense que son nom Ă©tait Emily Post. Je peux me tromper lĂ -dessus. Je pense que c’est exact : Emily Post. Peu importe si Emily Post disait : « Prenez votre couteau et mangez le–le haricot avec », c’était cela les bonnes maniĂšres. Pourquoi ? Elle Ă©tait l’absolu de bonnes maniĂšres Ă  table. C’est exact. Si elle disait : « Mangez-les Ă  la main », on les mangeait Ă  la main. Pourquoi ? Cette nation avait fait d’elle l’absolu pour les bonnes maniĂšres Ă  table. Oui, oui.

74 Il y eut un temps oĂč l’Allemagne avait un–un absolu, et c’était Hitler. Il Ă©tait un absolu. Peu importe ce que quelqu’un d’autre disait, quand Hitler disait : «  Faites ça », on le faisait. Vous feriez mieux de le faire. Il avait le dernier mot. Hitler.

75 Il y eut un temps oĂč Rome avait un absolu, et c’était Mussolini, le dictateur. Un homme Ă©tait venu le chercher une minute plutĂŽt, Ă  bord de son vĂ©hicule, il l’a fusillĂ© Ă  bord de son vĂ©hicule et l’a jetĂ© dehors, disant : « Je n’ai jamais dit une minute plutĂŽt ; j’ai dit d’ĂȘtre ici Ă  temps. » Un absolu ! Tout ce qu’il disait, les gens devaient le faire. Ça devait marcher. Il a dit qu’il dirigerait le monde entier par sa parole. C’est dirigĂ© par la Parole de Dieu.

76 Il y eut un temps oĂč l’Egypte avait un absolu. C’était Pharaon. Une fois, je suis allĂ© en Egypte, juste pour visiter ces endroits. Et il vous faut creuser Ă  une profondeur de 20 pieds [6m] pour retrouver les trĂŽnes sur lesquels ils s’asseyaient, l’empereur de Rome, quand j’étais Ă  Rome et en Egypte.

77 Voyez, tout cela est rĂ©duit en poussiĂšre historique, parce que c’était le mauvais genre d’absolu. C’est vrai. C’est le mauvais. Ça a failli. C’étaient des absolus faits de main d’homme. Et chaque absolu fait de main d’homme et chaque rĂ©alisation faite de main d’homme doivent ĂȘtre rĂ©duits en poussiĂšre. Ils doivent ĂȘtre rĂ©duits en poussiĂšre. C’est le mauvais genre, ça Ă©choue donc.

78 Pensez donc Ă  notre nation. Quand nous avons un conflit, si quelqu’un fait quelque chose et qu’on juge cela ici, peut-ĂȘtre dans une–une cour infĂ©rieure de la ville, un tribunal de la police, ensuite cela continue sans cesse et finalement, c’est soumis Ă  la Cour suprĂȘme. Eh bien, la Cour suprĂȘme est l’absolu de la nation. Cela rĂšgle la question. Eh bien, au Canada, nos amis du Canada peuvent aller, du Canada, auprĂšs de la reine. Mais aux Etats-Unis d’AmĂ©rique, c’est la Cour suprĂȘme. C’est l’absolu. Parfois, nous n’apprĂ©cions pas ses dĂ©cisions, mais il nous faut les suivre malgrĂ© tout. Oui, oui. Nous ne les acceptons pas, nous n’apprĂ©cions pas parfois la dĂ©cision, mais c’est l’absolu de cette nation. La nation est rattachĂ©e Ă  cela. C’est la fin de tous les conflits. Quand cette Cour suprĂȘme dit : « Vous ĂȘtes coupable », vous ĂȘtes coupable. Il nous faut avoir cela ; sinon, nous n’avons pas de nation. Qu’arriverait-il si nous n’avions pas quelque chose comme cela ? Certainement, il y a un absolu pour tout.

79 Il y a un absolu dans un jeu de base-ball. C’est l’arbitre. Exact. Et s’il dit que c’est un strike, c’en est un. Peu importe ce que vous dites, ce que je pense, ce que j’ai vu, ce que vous avez vu. C’est ce que lui a dit qui compte. C’est un absolu. S’il dit : « Strike », il vous faut accepter cela, parce que c’est ce qui sera mentionné : « Strike. » Qu’arriverait-il s’il n’y avait pas d’arbitre ? Qui alors aurait raison ? L’un dirait : « C’était un Strike », un autre dirait : « Ce n’était pas un strike ; c’est un tir, c’était un
 » Eh bien, on aurait un chaos. On ne saurait que faire.

80 Il doit y avoir quelque part quelqu’un qui a le dernier mot. Amen ! Je me sens trĂšs bien maintenant mĂȘme. Gloire ! AllĂ©luia ! Il doit y avoir quelque chose de final. Je suis trĂšs content de cela. Oh ! Eh bien, il y a quelqu’un qui peut dire : « Ça, c’est un pĂ©chĂ© » ou « Ce n’est pas un pĂ©chĂ©. » Je suis trĂšs content de cela. Je suis content pour un absolu. Pas de discussion, inutile de discuter. L’arbitre a dit : « Strike », c’est cela ; dites-vous que c’est un strike et allez de l’avant. Quand Dieu dit quelque chose, c’est comme ça. C’est inutile de discuter Ă  ce sujet. C’est ça. Il l’a dit. C’est ça l’Absolu pour le chrĂ©tien ; ça l’est, si c’est un chrĂ©tien. Dieu dit : « Faites-le comme ceci », c’est comme ça que ça doit ĂȘtre fait. Pas discuter : « Eh bien, direz-vous, ce n’était pas ça. » Rien Ă  ce sujet. Dieu l’a dit, c’est rĂ©glĂ©. C’est l’absolu pour un vrai croyant. Oui.

81 Qu’arriverait-il s’il n’y avait pas quelque chose comme cela ? OĂč serions-nous ? Seraient-ce les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les luthĂ©riens, qui seraient dans le vrai ? Ou, qui serait dans le vrai ? Voyez, nous aurions
 c’est pourquoi vous vous retrouveriez dans le chaos. Et c’est ça la raison. Ils se sont dĂ©tachĂ©s de cet absolu-lĂ , c’est pourquoi ils ont errĂ© avec ces autres Ă©toiles.

82 Mais il y a un absolu. Il doit y avoir un absolu. Il doit y avoir un absolu. Et il y a un Absolu. C’est la Parole. Et ce que disent les autres importe peu. Oui, oui.

83 Eh bien, si nous n’avions pas un arbitre dans le jeu de base-ball, on s’arracherait les cheveux les uns aux autres, on se disputerait, on se querellerait. Voyez ? C’est pourquoi nous avons besoin d’un Absolu dans le christianisme : arrĂȘter de se tirer les cheveux, de se disputer et de se quereller. Voyez ? La Parole l’a dit, et c’est rĂ©glĂ©. N’Y ajoutez pas, n’En retranchez pas. Laissez Cela tel quel.

84 Vous savez, il y a un absolu dans la circulation routiĂšre ; ce sont les feux rouges, le feu de signalisation. Qu’arriverait-il si, un matin, cela ne marchait pas ? Oh ! la la ! Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  trouvĂ© dans l’une de ces situations ? Moi, oui. Sans doute que chaque chauffeur s’y est dĂ©jĂ  retrouvĂ©. Qu’arriverait-il si ces feux rouges ne fonctionnaient pas ? Alors, tout le monde s’agiterait. Ils s’avanceraient lĂ , Ă  bord de leur vĂ©hicule, et l’un dira : « C’est moi qui Ă©tais ici le premier », et l’autre dira : « Laissez-moi vous dire quelque chose : ‘Je dois aller au travail.’ » Oh ! la la ! Ces femmes lanceraient des sacs Ă  main et les hommes se battraient Ă  coup de poing, et vous parlez d’un chaos ! Il doit y avoir un absolu, quelque chose qui dit : « Voici ce qui est juste », et c’est ça. Quand cette lumiĂšre dit : « Stop », cela signifie : « Stop. » Quand elle dit : « Allez-y », cela veut dire : « Allez-y. » Sinon, on est en difficultĂ©.

85 C’est comme ça avec la vie chrĂ©tienne. Il y a un arrĂȘt, il y a un point de dĂ©part. C’est la Parole de Dieu qui est cet Absolu. C’est Christ. Oui, oui. Si vous


86 Si le feu de signalisation est Ă©teint, nous aurons alors un embouteillage. Et je pense que c’est ce qu’on connaĂźt aujourd’hui lĂ , dans le Pentagone religieux : un embouteillage avec des soi-disant croyants, des incroyants et tout ensemble. Vous tombez tout bonnement dans un bouchon. Pourquoi ? Ils n’ont pas un absolu. L’un dit : « Eh bien, c’est nous–c’est nous l’absolu. » L’autre dit : « C’est nous l’absolu. »

87 Dieu est l’Absolu. Il a dit : « Que tout absolu autre que le Mien soit un mensonge. Que le Mien soit la VĂ©ritĂ©. » VoilĂ  donc l’Absolu du christianisme. C’est la fin de toutes les disputes. La Bible le dit, c’est donc vrai. Oui, oui. Il doit y avoir un absolu pour toute chose.

88 C’est quelque chose comme les Ă©glises d’aujourd’hui, la plupart des Ă©glises ont leur propre absolu. Chacune a le sien, c’est comme du temps des juges, chaque homme agissait comme bon lui semblait. Mais cela n’était pas correct. Voyez, lĂ , c’est quand la Parole de Dieu et les prophĂštes n’existaient pas. La Parole est l’Absolu. Ils avaient leur propre absolu. Chacun disait que c’est lui la vĂ©ritĂ© et le chemin : « C’est nous la vĂ©ritĂ© et le chemin. »

89 Mais JĂ©sus a dit que c’est Lui qui est la VĂ©ritĂ© et le Chemin : « La VĂ©ritĂ©, le Chemin et la LumiĂšre. » Est-ce vrai ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Eh bien, alors, Il est la Parole ; voilĂ  donc l’Absolu. Et les absolus dĂ©nominationnels n’ont rien, ils sont faux, laissez-les tomber.

90 Eh bien, l’homme fait ce qui est bien Ă  ses yeux, mais Dieu a une voie suivant laquelle l’homme doit faire cela. Voyez, quand Dieu, Sa Parole et Ses prophĂštes n’étaient pas lĂ , chaque homme agissait comme bon lui semblait.

91 C’est ce qui se passe en ce jour-ci, chacun dit : « Je–je suis membre de ceci. » Etes-vous chrĂ©tien ? « Je suis presbytĂ©rien. » Etes-vous chrĂ©tien ? Je vous demande. Une jeune fille a dit : « Je vous fais comprendre que je brĂ»le une chandelle chaque soir. » Un autre homme a dit dans une ligne de priĂšre, je lui avais demandĂ© s’il Ă©tait chrĂ©tien, il a dit : « Je suis AmĂ©ricain. Quelle audace ! » Comme si cela avait Ă  faire avec la chose ! Voyez, ils sont rattachĂ©s Ă  une nation. Les autres sont rattachĂ©s Ă  une organisation, aux dogmes.

92 Mais ĂȘtre un chrĂ©tien, cela veut dire ĂȘtre comme Christ. Et l’unique moyen pour vous d’ĂȘtre comme Christ, c’est que Christ, la Parole, soit en vous. C’est l’Absolu. Oui. J’ai vu cela avant ma conversion, et je suis content que Dieu se soit emparĂ© de moi avant que l’église ne l’ait fait. Je savais donc quand je


93 Un bon prĂ©dicateur baptiste, frĂšre Naylor (Il est dans la Gloire aujourd’hui) venait me parler. Et, oh ! il y avait beaucoup de gens qui me parlaient quand je–je cherchais Ă  trouver Dieu. Un prĂ©dicateur adventiste du septiĂšme jour voulait que je me joigne Ă  eux et tout. Mais j’avais vu que si j’allais devenir un chrĂ©tien, je–je ne pouvais pas dire : « Eh bien, je suis adventiste du septiĂšme jour. » Eh bien, c’est tout Ă  fait en ordre : « Je suis baptiste. » C’est tout Ă  fait en ordre, voyez, mais il me fallait avoir quelque chose d’un peu plus sĂ»r que ça. Je–je ne pouvais pas y placer ma confiance, parce que chacune vacillait.

94 Je me suis dit : « Il y a quelqu’un quelque part, il doit y avoir quelque chose de vrai quelque part. »

95 J’avais donc besoin d’un absolu, aussi en ai-je trouvĂ© Un, la Parole de Dieu. J’ai donc lu dans la Parole qu’Il est la Parole, Saint Jean 1 : « Et sur cet Absolu, Je bĂątirai Mon Eglise. » C’est vrai, je L’ai donc pris au Mot. Apocalypse 22.19 dit : « Si quelqu’un retranche une Parole de Ceci, ou Y ajoute une parole. » C’est l’Absolu. C’est la fin de toute dispute. Ceci est l’Absolu. « Si quelqu’un retranche quelque chose de Ceci, ou Y ajoute quelque chose, dit Dieu, Je retrancherai sa part du Livre de Vie. » Cela doit donc ĂȘtre l’Absolu. Et JĂ©sus a dit que l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole. Alors, j’ai reconnu que ça devait ĂȘtre ce « toute Parole. » Il est dit : « Ce sera prĂ©cepte sur prĂ©cepte, rĂšgle sur rĂšgle. » C’est comme ça que ça doit venir, tel que c’est Ă©crit.

96 Il a aussi dit : « Si vous demeurez en Moi (Il est la Parole), et que Mes Paroles demeurent en vous, vous pouvez demander ce que vous voulez. » J’ai alors su que si le christianisme Ă©tait la Parole de Dieu, et que Lui Ă©tait la Parole, et en acceptant la Parole, la Parole qui avait vĂ©cu en Lui, alors je sais : « Si vous demeurez en Moi, et que Ma Parole demeure en vous, demandez ce que vous voudrez. » Et si vous ĂȘtes dans la Parole et que vous ĂȘtes une partie de la Parole, vous ne demanderez que ce que la Parole vous dit de demander. Reconnaissez le jour dans lequel vous vivez, et demandez en consĂ©quence.

97 Ainsi, revenons donc Ă  notre sujet, cela fait
 J’en parle donc par rapport Ă  moi, mais je suis rattachĂ©. Je suis rattachĂ© Ă  JĂ©sus-Christ, Ă  Lui, par Sa Parole. Il est mon Absolu.

98 J’ai vu que toutes ces dĂ©nominations et autres avaient leur absolu. Chacune, chacune, elles avaient leur propre absolu.

99 Le catholique, quand ce pape dit quelque chose, c’est ça. C’est l’absolu de l’Eglise catholique. Peu importe ce que dit le prĂȘtre, ce que dit l’évĂȘque, ce que dit le cardinal ; quand le pape dit cela, c’est ça. C’est ça l’absolu. C’est exact.

100 Dans l’Eglise mĂ©thodiste et dans beaucoup de dĂ©nominations protestantes, c’est ce que l’évĂȘque dit qui est l’absolu. C’est tout. Ce que le credo dit, c’est ça l’absolu.

101 Chez les pentecĂŽtistes, c’est ce que le surveillant gĂ©nĂ©ral dit: Est-ce que vous pouvez recevoir telle personne pour un rĂ©veil ou pas? C’est ça l’absolu. Si vous n’ĂȘtes pas d’accord avec ce qu’il dit, on vous boute hors de l’organisation. Voyez, la Parole n’est pas du tout prise en ligne de compte. Voyez ? Vous avez ces absolus, chacun a son propre absolu.

102 Mais, vous savez, je ne dis pas ceci pour ĂȘtre sacrilĂšge. Je le dis comme la vĂ©ritĂ©. Je me sens comme Paul d’autrefois, quand il disait dans Actes 20.24 : «  Mais je ne fais aucun cas de ma vie. » « Je n’ai pas eu la pensĂ©e de savoir parmi vous autre chose que JĂ©sus-Christ, et JĂ©sus-Christ crucifiĂ©. » Je ne suis pas dĂ©rangĂ© par ces absolus, que ça soit le pape, l’évĂȘque, ou un surveillant gĂ©nĂ©ral, ou un conseiller, ou un systĂšme, quoi que ce soit ; je ne fais aucun cas de ma vie. Peu m’importe ce qu’ils disent : « Eh bien, nous–nous ne colla
 » Cela ne change rien. Je n’ai pas eu la pensĂ©e de savoir autre chose que JĂ©sus-Christ, Sa Parole rendue manifeste parmi nous. C’est Ă  Cela que je suis rattachĂ©. C’est cela mon ancre. Je suis ancrĂ© Ă  Cela.

103 « Depuis que je
 » Paul a dit : « Depuis que je L’ai rencontrĂ© en chemin, j’ai fait demi-tour. J’ai
 Il m’a redressĂ©. »

104 Oh ! la la ! comme Il m’a redressé ! Quel redressement Il a dĂ» opĂ©rer sur moi. Mais depuis qu’Il m’a redressĂ©, je suis rattachĂ© Ă  Cela. J’ai vu que la Parole Ă©tait la VĂ©rité ; tout ce qui est contraire Ă  Cela est faux.

105 Vous savez quoi ? Il avait un but en me sauvant. Il avait un but en vous sauvant. Et je suis dĂ©terminĂ©, par Sa VolontĂ©, Ă  accomplir Sa volontĂ©. Pourquoi Il a fait cela, je ne sais pas pourquoi Il l’a fait.

106 « N’Y ajoutez rien, n’En retranchez rien! » Comme je l’ai dit, Apocalypse 22.19 dit de ne pas le faire. S’Il est notre Absolu, ça ne peut ĂȘtre autrement. Il n’y a pas moyen que ça soit autrement. Il doit ĂȘtre l’Absolu, le dernier Mot.

107 Vous savez, il y avait des millions de gens dans le pĂ©chĂ© au moment oĂč j’ai Ă©tĂ© sauvĂ©. Il avait un but en me sauvant. Je passe bien des fois pour un drĂŽle de personnage parmi les frĂšres : « Il croit dans la prĂ©destination, dans la semence du serpent, dans le baptĂȘme au Nom de JĂ©sus-Christ, et dans toutes ces autres choses qui semblent ĂȘtre
 et dans les visions, la puissance de Christ revenue et il condamne les organisations et tout. » Je passe pour un drĂŽle de personnage, mais Il avait une raison en me sauvant, un but en faisant cela. Il m’a sauvĂ© alors qu’il y en avait des millions dans le pĂ©chĂ©, mais Il m’a sauvĂ© pour une raison. Il y avait des gens instruits, il y avait des gens intelligents, il y avait des thĂ©ologiens, il y avait des Ă©vĂȘques et des docteurs et autres dans le champ au moment oĂč Il m’a sauvĂ©, mais Il m’a sauvĂ© pour une raison donnĂ©e.

108 Et je vois que la Parole est l’Absolu, et j’Y suis rattachĂ©, et je suis dĂ©terminĂ© Ă  ne rien savoir d’autre que JĂ©sus-Christ, et JĂ©sus-Christ crucifiĂ©. Il avait une raison pour cela, et je suis dĂ©terminĂ© Ă  m’accrocher Ă  cette raison-lĂ . Peu importe ce que quelqu’un d’autre dit, je ne romps pas la communion avec eux, je ne les discrĂ©dite pas non plus, mais je sais Ă  quoi je suis rattachĂ©. Il a voulu que je sois comme ça. Il m’a fait comme ça. J’ai Ă©tĂ© fait comme ça dans un but. Il fallait que j’aie toutes ces qualitĂ©s et autres, tous ces bons Ă  rien, afin qu’Il puisse les faire sortir de moi et qu’Il y mette quelque chose, c’était Sa Parole. Et je suis dĂ©terminĂ© Ă  ne rien savoir d’autre que Christ.

109 La mort de Christ Ă©tait un absolu. C’était un absolu. C’était la fin de toute peur pour ceux qui avaient peur de la mort. Sa mort est donc un absolu.

110 Les gens ont peur de la mort. MĂȘme Job avait peur de la mort. Mais quand il a eu la vision ! Il savait que tout Ă©tait fini, sa famille, ses–ses enfants ; mĂȘme sa femme s’était dĂ©tournĂ©e de lui Ă  cause de l’odeur nausĂ©abonde de ses–de ses ulcĂšres. Il Ă©tait assis hors de sa maison, sur un tas de cendre, grattant ses–ses ulcĂšres. Et sa femme a mĂȘme dit : « Pourquoi ne maudis-tu pas Dieu, et ne meurs ? »
Il a dit : « Tu parles comme une femme insensée. » Voyez ?

111 Alors, quand Elihu lui a parlĂ©... L’un de ces jours, j’aimerais vous faire voir en dĂ©tails ce nom, Elihu, et vous montrer que c’était Christ.

112 Quand il Ă©tait dans cette situation-lĂ , et que tout Ă©tait contre lui, alors il a eu la vision du Juste. Il cherchait un Homme qui pouvait se tenir Ă  la brĂšche pour lui, qui mettrait Ses mains, l’une sur l’homme pĂ©cheur et l’autre, sur le Dieu saint, et qui se tiendrait Ă  la brĂšche. Et Dieu l’a laissĂ© voir Cela quatre mille ans en avance. Ce fut son absolu. Il s’est relevĂ© et s’est secouĂ©. AllĂ©luia !

113 Quand un homme a peur de mourir
 Relevez-vous et secouez-vous, regardez dans la Parole et ayez une vision de ce que Dieu est.

114 Il a eu cette vision-lĂ , il a dit : « Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, qu’Il se lĂšvera le dernier sur la terre. Je me rattache Ă  cela ! Quand les vers qui sont en moi auront dĂ©truit ce corps, cependant je verrai Dieu, je Le verrai moi-mĂȘme. Je suis rattachĂ© Ă  cela », a-t-il dit. Il a vu ça. C’était une promesse de Dieu.

115 Il avait examinĂ© les lois de la nature. Comme je vous ai parlĂ© de la continuitĂ© de la loi de la nature, la continuitĂ© de la Parole, la continuitĂ© de l’action de Dieu, tout est en continuitĂ©. Il s’est demandĂ©, dans Job 14, il a dit : « Un arbre a de l’espĂ©rance en mourant, la fleur aussi, si elle meurt et les autres, mais, a-t-il dit, l’homme se couche, rend l’ñme, et il pĂ©rit ; ses fils viennent l’honorer, il ne s’en aperçoit pas. » Puis, il a dit : « Oh ! si tu voulais me cacher dans le sĂ©jour des morts, m’y tenir Ă  couvert jusqu’à ce que Ta colĂšre fĂ»t passĂ©e ! » Il avait peur de la mort.

116 Mais quand il a vu d’avance, Ă©tant un prophĂšte, il a vu la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, il s’est Ă©crié : « Mon RĂ©dempteur est vivant. » Suivez, il L’a appelĂ© « RĂ©dempteur. » Suivez. « Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant et qu’Il se lĂšvera le dernier sur la terre ; quand les vers qui sont en moi auront dĂ©truit ce corps, cependant je verrai Dieu. » Dieu et le RĂ©dempteur, c’est la mĂȘme chose : Dieu et l’homme devenus un. « Je verrai Dieu, je Le verrai moi-mĂȘme ; mes yeux Le verront, et non ceux d’un autre. » Amen !

117 Personne d’autre, le RĂ©dempteur, Dieu, c’est Lui que mes yeux verront. Il est un Absolu. Il est l’Absolu. Il ĂŽte toute peur de la mort. Il ĂŽte toutes les peurs.

118 Dans HĂ©breux, chapitre 2, versets 14 et 15, suivez. Il s’est revĂȘtu de la nature de l’homme pour mourir comme un homme, pour tous. Il s’est revĂȘtu de la nature de l’homme. Ce RĂ©dempteur est descendu, Il a Ă©tĂ© fait homme, afin de pouvoir mourir, un seul Homme pour tous les hommes. Oh ! Comment a-t-Il fait cela ? Pourquoi Dieu est-il devenu un homme ? Pour payer le prix pour l’homme.

119 Mais, le matin de PĂąques, Il est sorti avec les clĂ©s de la mort, du sĂ©jour des morts et de la tombe. Amen ! Le Dieu qui pouvait mourir sur la croix et que la tombe ne pouvait retenir ! Rien, l’enfer ne pouvait Le retenir, rien ne pouvait Le retenir, Il est ressuscitĂ©. Il avait les clĂ©s. Il est ressuscitĂ© en Vainqueur, parce qu’Il avait vaincu la mort, le sĂ©jour des morts et la tombe. Quand Il Ă©tait sur terre, Il avait vaincu la maladie. Il avait tout vaincu. Il avait vaincu les superstitions. Il a vaincu tout ce qui devait ĂȘtre vaincu. Et quand Il est sorti de la mort, du sĂ©jour des morts et de la tombe, les clĂ©s tintaient Ă  Son flanc, Il est montĂ© en haut, Il a fait des dons aux hommes, Il est revenu le jour de la PentecĂŽte et Il les a remises Ă  Pierre pour l’Eglise. Amen ! Il est notre Absolu. Toute peur de la mort
 Puisqu’Il vit, nous vivons aussi.

120 Romains 8.1 : « Etant donc justifiĂ©s par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur JĂ©sus-Christ. » Nous voyons. (Je pense que c’est Romains 5), nous voyons
 Et–et Il est notre justification. Dieu L’a ressuscitĂ© le troisiĂšme jour pour justifier notre foi, que nous croyons cela. Et Il L’a ressuscitĂ© pour justifier notre foi. Qu’a-t-Il donc fait ? Il L’a renvoyĂ©, le Justificateur, parce que notre foi croit cela. Le Saint-Esprit, Christ, entre lĂ  pour notre justification, parce que nous sommes ressuscitĂ©s de la mort Ă  la Vie. Et maintenant, nous sommes des fils et des filles de Dieu, assis dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, justifiĂ©s par Sa rĂ©surrection.

121 Cela nous justifie, de savoir, avec le–avec le gage de notre salut qui est en nous maintenant, la Vie mĂȘme de Christ qui bouillonne en nous. Et comment pouvons-nous donc nier la Parole ? En fait, Il est la Parole qui nous donne la
 cette assurance. Le Saint-Esprit est lĂ . Qu’est-ce ? C’est toujours cette Etoile polaire, Christ est cette Etoile polaire. Et le Saint-Esprit est la justification qui pointe le croyant droit vers l’Etoile polaire. Exact.

122 Le Saint-Esprit pointera toujours la Parole. S’Il pointe un credo ou une dĂ©nomination, ce n’est pas le Saint-Esprit. Il ne peut pas faire cela, se dĂ©tourner de Sa Parole, alors que JĂ©sus est mort pour confirmer cette Parole et En faire une Parole sĂ»re. Amen ! Il est mort afin de pouvoir venir Lui-mĂȘme dans cette Parole. Il est la Vie vivifiante qui fait revivre cette Parole. C’était Son dessein, en mourant, qu’Il puisse se projeter encore dans Son Eglise et faire agir chaque Parole, au cours de chaque Ăąge, exactement comme Elle est censĂ©e agir.

123 Il est la Dynamique de la mĂ©canique. La mĂ©canique de l’Eglise, c’est quoi ? Les apĂŽtres, les prophĂštes, les docteurs et autres. Et Il est la Dynamique qui met cela en marche. Et cela est mis en marche par une certaine dynamique qui est considĂ©rĂ©e comme
 Il–Il est le Feu qui embrase l’essence. Il est le Feu dans la chambre de combustion, qui fait que quand la–l’essence, la–la Parole, est dĂ©versĂ©e dans la chambre de combustion, cela est embrasĂ©. C’est Lui qui confirme cela. Il est la Puissance de la rĂ©surrection. Il est Dieu. Il–Il est le Feu, c’est ce qu’Il est.

124 « Sans contredit, dit I TimothĂ©e 3.16, le mystĂšre de la piĂ©tĂ© est grand, car Dieu a Ă©tĂ© manifestĂ© en chair, vu des anges, Ă©levĂ© dans la Gloire. » Il Ă©tait Dieu, Il est venu prendre la place des pĂ©cheurs. Oui, oui. Et quand Il
 Dieu L’a ressuscitĂ© le–le troisiĂšme jour ; c’était pour notre justification. Par consĂ©quent, Il a Ă©tĂ© exaltĂ© Ă  la droite de la MajestĂ© divine en Haut, Il est un Intercesseur pour intercĂ©der sur base de notre
 Ă  cause de nos–de nos faiblesses, alors que nous les Lui confessons et que nous mourons Ă  nous-mĂȘmes, plaçant de nouveau Sa Parole en nous, la promesse. Et notre foi fait vivre la Parole, parce que Christ est en nous, le Vivificateur de la Parole.

125 Oh! combien je souhaite que l’église voie, que toutes les disputes et les querelles sont finies ! C’est la Cour suprĂȘme. C’est l’Etoile polaire. AllĂ©luia ! C’est la fin de toute dispute. C’est la fin de toutes les questions. C’est la fin de tout. Dieu l’a dit, c’est l’Absolu. Rattachez-vous Ă  Cela. Paul a dit : « Ni les choses prĂ©sentes, ni les choses Ă  venir, ni la mort, ni la maladie, ni la nuditĂ©, ni le pĂ©ril, rien ne peut nous sĂ©parer de Cela. » Nous sommes rattachĂ©s Ă  un Absolu. Il a dit : « Car Christ est–est ma vie, la mort m’est un gain. » Rien d’autre en dehors de cela ne subsiste. C’est l’absolu.

126 Il est notre Absolu, parce que nous avons l’assurance de la rĂ©surrection, parce qu’Il est ressuscitĂ© en nous. Comment le savons-nous ? Il vit. Il accomplit exactement ici ce qu’Il avait accompli lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre. Il est la mĂȘme Colonne de Feu, nous En avons la photo lĂ . Il est le mĂȘme dans l’Eglise. Il est ici aujourd’hui et Il accomplit et agit, dans ce corps, exactement comme Il l’avait fait autrefois.

127 Si la vie d’une pastĂšque est versĂ©e dans un potiron, elle ne reproduira jamais un autre potiron ; impossible. En effet, ce sera une pastĂšque, car la vie qui s’y trouve est celle de la pastĂšque. « Et si Ma
 vous demeurez en Moi et que Mes Paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez. » Vous aurez des pastĂšques. Amen ! L’Absolu, je sais que c’est la VĂ©ritĂ©. J’ai rattachĂ© mon Ăąme Ă  Cela, et je sais que c’est la VĂ©ritĂ©. La Parole de Dieu, Elle est notre Absolu.

128 C’est ce qui est Ă©crit dans II Thessaloniciens, chapitre 2 : « Nous serons enlevĂ©s avec nos bien-aimĂ©s, nous irons Ă  Sa rencontre dans les airs. » Oh ! comme mon coeur tressaillit Ă  chaque Parole de Son Livre ! Amen ! Dieu a dit : « Nous serons enlevĂ©s dans les airs Ă  la rencontre de nos bien-aimĂ©s. » « Amen ! », dit la Parole au fond de mon coeur, car la Parole est ici.

129 « J’ai cachĂ© Ta Parole dans mon coeur, Seigneur, afin de ne pas pĂ©cher contre Toi. Je les attache Ă  mes doigts, Ă  la colonne de mon lit. Tu es constamment devant moi, je ne serai pas Ă©branlĂ©. »

130 « Oui, quand je marche dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car Tu es mon Absolu. J’y descendrai, et Tu m’en feras sortir. Que ma barque traverse les eaux troubles, Tu vas
 Tu es mon ancre. Amen. Tu es lĂ , derriĂšre le voile. Tu es Celui qui me dirige dans l’orage. C’est Toi qui seras lĂ , mon ancre dans la Gloire, quand je traverserai les ombres de la vallĂ©e, les ombres de la mort. » Quand je descendrai au Jourdain, quand j’aurai Ă  le traverser, Il sera mon Absolu. Je suis rattachĂ© au RessuscitĂ© qui est de l’autre cĂŽtĂ©, Il me fera traverser les eaux troubles. « Je ne craindrai aucun mal, car Tu seras avec moi. » Amen ! Que les orages fassent rage, que ça soit la vie ou la mort, quoi que ce soit, rien ne me sĂ©parera. Je suis rattachĂ© Ă  ce Poteau.

131 Ce Poteau tient ferme. Cela tient ferme dans l’au-delĂ . Cela est ancrĂ©. Cela est ancrĂ© lĂ  Ă  Dieu. Cela est ancrĂ© dans mon coeur. C’est le Saint-Esprit qui me rĂ©veille Ă  cette promesse. JE SUIS, non pas « Je serai », « J’étais », « Je serai un jour. » « Je suis la RĂ©surrection et la Vie, dit Dieu. Celui qui croit en Moi vivra quand mĂȘme il serait mort. Et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. »

132 Que la mort fasse tout ce qu’elle veut, cela ne me dĂ©range point, car je suis convaincu. Je suis convaincu que, mĂȘme dans la maladie, elle peut m’emporter, ou par balle d’un fusil, un jour cela peut m’emporter. Je ne sais pas ce qui arrivera. Que m’importe ? «  Car Christ est ma vie, et la mort m’est un gain. » Oh ! la la ! Car je suis dĂ©terminé ; je sais qu’Il est de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre de la mort, qu’Il m’attirera lĂ , un jour, dans Sa PrĂ©sence, justifiĂ© par Sa Justice, comme quoi j’ai acceptĂ© Sa mort sur la croix : Dieu fait chair parmi nous, toujours la chair en nous, toujours l’Esprit dans notre chair. Amen !

133 Il est mon Absolu. Il est mon Tout. Je n’apporte rien d’autre en dehors de cela, rien dans mes mains. Je ne connais que Christ, et Christ crucifié ; je ne voudrais entendre rien d’autre que Christ, et Christ crucifiĂ©. Mon coeur dit « amen » Ă  chacune de Ses promesses. C’est pourquoi je sais que Son Saint-Esprit est la Boussole, Elle me conduit vers la Parole.

134 Jamais aucune de ces visions ne m’a dit autre chose que la vĂ©ritĂ© selon la Parole. Oh ! c’est lĂ  que je tire mon assurance, frĂšre. Cette nuit-lĂ , quand Il m’a parlĂ©, j’ai surveillĂ© ces visions. Alors, je vais attirer votre attention : Une vision a-t-elle dĂ©jĂ  dit quelque chose de contraire Ă  la Parole ? Jamais cela n’a Ă©tĂ© faux. Pourquoi ? C’est Dieu. C’est mon poteau d’attache.

135 Et je sais, un matin, dans une vision, j’ai vu mes bien-aimĂ©s lĂ , de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre. C’est lĂ . Je vais Ă  la Terre promise. J’y ferai des retrouvailles un jour, absolument. Oui, certainement.

136 Il est mon Absolu. Il est mon Soleil. Il est ma Vie. Il est mon Poteau d’attache, mon Etoile polaire, Il est tout ce à quoi je peux penser, Il est cela pour moi. Il est ma Vie.

137 Pour moi, les dĂ©nominations
 Ce n’est pas pour blesser vos sentiments, je n’aimerais pas le faire. Mais la Parole est comme une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, Elle ne peut pas percer sans blesser (voyez ?), surtout quand Elle tranche dans l’obscuritĂ©. Remarquez, les dĂ©nominations sont comme les autres Ă©toiles, elles tournent avec le monde. C’est vrai. LĂ  oĂč le monde va, elles laissent leurs femmes se couper les cheveux, porter des shorts et tout le reste ; cela ne fait que suivre le Hollywood et tout le reste. Mais, ĂŽ frĂšre ! Cela demeure toujours la VĂ©ritĂ©, cette Parole immuable du Dieu vivant est toujours la VĂ©ritĂ©. C’est mon Absolu. Ce qu’Elle dit est la VĂ©ritĂ©. Que la dĂ©nomination aille oĂč elle veut. Elles veulent discrĂ©diter le Nom de JĂ©sus-Christ avec un titre, tant pis pour elles. Mais pour moi : « Il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait Ă©tĂ© donnĂ© parmi les hommes, par lequel on doit ĂȘtre sauvĂ©. » Pour moi, c’est la Parole de base, c’est lĂ  la Pierre angulaire. Je ne veux errer avec aucune dĂ©nomination.

138 J’ai ma Boussole en moi, ici, le Saint-Esprit, Il me dirige droit vers l’Absolu. « Car les cieux et la terre passeront, mais Mes Paroles ne passeront point. » Et je L’ai cachĂ©e dans mon coeur, et le Saint-Esprit m’a dirigĂ© droit vers Cela. Je suis dĂ©terminĂ© Ă  ne rien savoir d’autre. C’est mon Absolu. Qu’il en soit ainsi. Je le veux comme ça. Oh ! la la ! Eh bien, frĂšre, soeur, faites de Lui votre Absolu. Oui, oui.

139 Quand j’ai eu des ennuis il n’y a pas longtemps, ayant perdu ma femme, mes enfants et tout, quelqu’un m’a posĂ© une question, disant : « Avez-vous gardĂ© votre religion ? »

140 J’ai dit : « Non, c’est elle qui m’avait gardĂ©. » Voyez ? Voyez, j’avais un Absolu, c’est que je savais qu’un jour je les reverrai. Amen ! Cela aurait Ă©tĂ© impossible pour moi si je n’avais pas cet Absolu. Cela a opĂ©rĂ© un changement en moi, ce Ă  quoi j’étais rattachĂ©. En effet, je savais que je les reverrai.

141 Eh bien, par la grĂące, je suis rattachĂ© Ă  Celui qui a dit : « JE SUIS », non pas « J’étais. » « JE SUIS », toujours–toujours prĂ©sent ; Omni–Omniscient, Omni–Omnipotent, Infini. Il n’est pas le « J’étais. » « JE SUIS », Il est toujours la RĂ©surrection. Il est toujours l’Etoile polaire. Il est toujours tout pour moi.

142 MoĂŻse avait un absolu. Quand il a rencontrĂ© ce buisson ardent, cela devint un absolu pour lui. Quand Josué–quand Josué 

143 Oh ! vous savez, parfois, lorsque vous trouvez un absolu, cet absolu vous conduira Ă  un paradoxe. C’est vrai. Oui. Un paradoxe, c’est quelque chose de rĂ©el, mais qui ne peut pas ĂȘtre expliquĂ©. C’est un paradoxe.

144 Quand JosuĂ© se tenait lĂ , il a vu qu’il avait un besoin. Dieu l’avait commissionnĂ© Ă  aller lĂ  s’emparer du pays, chasser tout le peuple et–et implanter IsraĂ«l dans le pays. Et un jour, les armĂ©es Ă©taient en dĂ©route lĂ  dans le pays. Et la–la chose suivante, vous savez, il savait que cette victoire qu’il avait remportĂ©e contre eux ne subsisterait que s’ils restaient dĂ©mantelĂ©s. Et alors, le soleil se couchait. JosuĂ© Ă©tait rattachĂ© Ă  un Absolu, la Parole de Dieu, le CrĂ©ateur. Il Ă©tait rattachĂ© Ă  un travail qu’il devait faire. Amen!

145 Parfois, ce n’est pas agrĂ©able d’avoir Ă  faire cela, il vous faut blesser des sentiments, couper et tailler. Mais c’est un absolu.

146 Il avait un besoin. Il a dit : « Soleil, arrĂȘte-toi lĂ . Lune, suspends-toi juste lĂ . » Et pendant vingt-quatre heures, elle s’est arrĂȘtĂ©e lĂ . Oh ! vous parlez d’un paradoxe ! Mais il Ă©tait rattachĂ© Ă  un absolu, avec une commission. Oui, oui. Dieu l’avait commissionnĂ©.
Jean Ă©tait sĂ»r qu’il verrait la Colombe quand Elle viendrait sur Lui.

147 Quand j’ai vu cette Colonne de Feu, comme Paul sur le chemin de Damas, j’ai su que c’était l’Absolu de Dieu, qu’il viendra un rĂ©veil qui balaierait les pays. J’ai su que cela sera le prĂ©curseur de la Seconde Venue de JĂ©sus-Christ, et je le crois encore aujourd’hui. C’est mon Absolu, mĂȘme si c’était un paradoxe. AssurĂ©ment, c’était un paradoxe qu’une Colonne de Feu soit suspendue lĂ  dans le ciel. Et les journaux et tout le reste En ont pris une photo.

148 Ce fut un paradoxe l’autre jour, le 15 mars, ou plutĂŽt le 15 mai, je pense
 non, le 15 mars de l’annĂ©e passĂ©e, alors que trois ou quatre mois auparavant, dans Messieurs, quelle heure est-il ? Il avait Ă©tĂ© dit que nous irions lĂ , que sept Anges me rencontreraient, que je reviendrais et que le Livre de Sept Sceaux serait ouvert. Et je me tenais lĂ  avec frĂšre Sothmann, qui vient de dire « amen » là ; je me tenais lĂ , Ă  ses cĂŽtĂ©s. Eh bien, je lui avais dit : « Il y aura un bruit qui va secouer la contrĂ©e. » Et j’avais dit : « Cela aura lieu. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. » C’est sur des bandes, des bandes et des bandes, depuis Phoenix jusque lĂ . « C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. »

149 Un jour, je me tenais lĂ , en train d’enlever de mon pantalon des graterons, ou un petit glouteron
 comme ça ; lĂ , sept anges apparurent soudainement du ciel et secouĂšrent cet endroit au point que des pierres de 50 ou 60 livres [23 ou 27 kg] dĂ©gringolĂšrent sur le flanc de la colline. Sept anges se tenaient lĂ , ils m’ont commissionnĂ© de retourner apporter ces messages, disant qu’ils me rencontreraient l’un aprĂšs l’autre pour me dire ce qui est arrivĂ©. Et c’est arrivĂ© exactement comme ça. Et quand ils sont montĂ©s en Haut, comme ça, ils sont allĂ©s Ă  30 miles [48 km] plus haut ; et, le mĂȘme jour, on En a pris des photos, la science, et cela a Ă©tĂ© diffusĂ© dans le monde entier. C’est un paradoxe, mais c’était un absolu. Cela m’a plus fermement attachĂ© Ă  JĂ©sus-Christ, cela a ancrĂ© ma vie en Lui. Je sais que cela semblait Ă©trange. Ça l’a toujours Ă©tĂ©.

150 Ce fut un paradoxe pour Paul de rencontrer JĂ©sus sur le chemin de Damas. Il y a un paradoxe quand Dieu change un pĂ©cheur au coeur noir, le lave dans Son propre Sang et le rend blanc. C’est un paradoxe. Certainement. Croyez-vous au paradoxe ? Et ce paradoxe-lĂ , s’il est selon la Parole de Dieu, il peut devenir votre absolu. La conversion de Paul fut un paradoxe, et cela devint son absolu.

151 Je me rappelle, il y a quelque temps, j’étais assis avec un vieux pharmacien, et nous causions dans un petit endroit. Il a dit : « FrĂšre Branham, j’aimerais vous poser une question. » Il Ă©tait lui-mĂȘme baptiste. Il a dit : « Croyez-vous au paradoxe ?»
J’ai dit : « AssurĂ©ment. Certainement. »

152 Il a dit : « Je ne raconterais ceci Ă  personne d’autre Ă  part vous, a-t-il dit, mais je–je sais que vous croyez cela. »

153 Il a dit : « Lors de la crise Ă©conomique, a-t-il dit, il fallait une commande du comtĂ© pour avoir des mĂ©dicaments pour les malades. » Alors, il a dit : « Un jour, j’étais assis ici derriĂšre dans la pharmacie. » Il a dit : « Mon fils servait les clients. » Il a dit : « J’ai vu une–une femme entrer. » Il a dit : « Elle Ă©tait
 on pouvait voir qu’elle allait accoucher dans peu de temps. » Il a dit : « C’était Ă  peine si la petite crĂ©ature pouvait se tenir debout. Et son mari Ă©tait pauvrement habillĂ© ; tous les deux. Et elle s’appuyait sur le cĂŽtĂ© du comptoir. Il s’est avancĂ© et a formulĂ© une demande, disant : ‘J’ai ici une ordonnance mĂ©dicale.’ Il a dit : ‘Voudriez-vous me servir pour me permettre de ramener ma femme Ă  la maison ?’ Il a dit : ‘J’ai essayĂ© de la faire se tenir debout dans cette ligne-lĂ . Regarde simplement lĂ  dans la rue, a-t-il dit, cela prendra quatre ou cinq heures.’ Il a dit : ‘Elle ne peut donc pas rester debout, vous pouvez le constater.’ »

154 Et le jeune homme a dit : « Monsieur, je–je ne peux pas faire ça. » Il a dit : « Il me faudra premiĂšrement recevoir une commande, a-t-il dit ; en effet, je–je ne peux pas faire cela. C’est vraiment contre le rĂšglement. » Et il a dit


155 Son papa dit qu’il Ă©tait assis en train de suivre, il a vu ce que le jeune homme disait. Il a dit : « Un instant, fils. C’est quoi ? »

156 Et il dit qu’il s’est avancĂ© lĂ . Le vieil homme, un vrai chrĂ©tien, un vrai saint homme, a dit : «  C’est quoi, mon brave frĂšre ? »

157 Il a dit : « Monsieur, a-t-il dit, je suis
 ma femme est vraiment sur le point de–de–d’accoucher. » Il a dit : « Je–je suis
 j’ai ici une ordonnance mĂ©dicale pour un mĂ©dicament qu’elle doit prendre tout de suite. » Et il a dit : « Je–je l’ai amenĂ©e se tenir lĂ  dans une piĂšce lĂ . » Il a dit : « Je–je
 Regardez cette ligne-lĂ , a-t-il dit, je doute que je puisse y entrer cet aprĂšs-midi. » Il a dit : « Je me demande si–si vous pourrez bien me servir cela. » Il a dit : « Je–j’irai me mettre lĂ , et le comtĂ© me–me versera l’argent Ă  vous payer pour ça. »

158 « Eh bien, a-t-il dit, certainement, monsieur, je vais vous obtenir cela. » Et il a simplement dĂ©posĂ© la commande et il est rentrĂ©. Il dit que son jeune garçon Ă©tait rentrĂ© et s’était mis Ă  servir quelqu’un d’autre.

159 Il a dit : « La petite dame y a prĂȘtĂ© attention Ă  deux ou trois reprises. Elle se tenait bien lĂ , la sueur au front, il savait qu’elle Ă©tait trĂšs malade. Et le frĂšre se tenait lĂ , les bras autour d’elle, vous savez, disant : ‘Tiens bon, chĂ©rie, maintenant, attends juste un instant.’ Il a dit : ‘L’aimable pharmacien va nous apporter un mĂ©dicament.’ »

160 Il a dit : « J’ai apprĂȘtĂ© le mĂ©dicament aussi vite que possible, j’ai servi cette prescription. » Et il a dit : « Quand j’ai tendu cela dans sa main, a-t-il dit, FrĂšre Branham, j’ai regardĂ©, et je plaçais cela dans une main qui avait de cicatrices de clous. » Il a dit : « J’ai vu les Ă©pines sur Son front. » Il a dit : « J’ai fermĂ© les yeux, j’ai de nouveau regardĂ©. » Il a dit : « Je me suis tout de suite rendu compte que toutes les fois que j’ai fait cela Ă  l’un de Ses petits enfants, c’est Ă  Lui que je l’avais fait. »

161 Il a dit : « Croyez-vous cela ? »
J’ai dit : « De tout mon coeur, docteur, j’en crois chaque mot. »

162 Qu’est-ce ? Il a dit : « Depuis lors, Christ reprĂ©sente plus pour moi. En effet, en faisant cela pour cette femme-lĂ , a-t-il dit, c’était un paradoxe. Sans doute que les gens ordinaires ne croiraient pas cela, mais, a-t-il dit, je me suis dit que je ne le raconterais qu’à vous, parce que je sais que vous avez eu ce genre d’expĂ©rience. »
J’ai dit : « Oui, oui. C’est vrai », ai-je dit.

163 Je me souviens lorsque saint Martin
 Je lisais Ă  son sujet. Alors qu’il n’était qu’un–un jeune garçon, il a Ă©tĂ© appelĂ© de Dieu. Les membres de sa famille Ă©taient des paĂŻens. Et son pĂšre Ă©tait–était un genre de, oh ! je ne sais pas, je pense, un soldat, et–et il Ă©tait de coutume que leurs jeunes gens les suivent. Il a dit
 un jour, il parcourait la ville lĂ . J’oublie oĂč c’était donc. Et je pense qu’il Ă©tait un Français. Et il dit qu’il franchissait un portail. Il y avait lĂ  un vieil homme qui gelait Ă  mort, par un temps de grand froid. Les gens passaient sans rien lui donner. Et il dit qu’il s’est arrĂȘtĂ©. Et les gens qui se disaient croyants passaient, laissant le vieil homme couchĂ© lĂ . Et il mendiait quelque chose pour se couvrir, disant qu’il gelait Ă  mort.

164 Et saint Martin s’est avancĂ© là ; c’était avant sa conversion. Eh bien, il a ĂŽtĂ© son propre manteau (c’était un soldat), l’a dĂ©coupĂ© en deux, en a revĂȘtu ce vieux mendiant comme cela et s’est couvert d’un autre morceau. Des gens se sont moquĂ©s de lui, disant : « Un drĂŽle de soldat avec un morceau de manteau ! » Voyez, cela vous fait faire des choses Ă©tranges. Il avait en lui quelque chose qui lui faisait croire que Dieu existait.

165 Cette nuit-lĂ , aprĂšs s’ĂȘtre retirĂ© et s’ĂȘtre endormi un peu, il s’est rĂ©veillĂ©. Quelqu’un l’avait rĂ©veillĂ©, il a regardĂ© : Debout, Ă  cĂŽtĂ© de son lit, se tenait JĂ©sus enveloppĂ© de cet autre morceau de manteau. C’était le dĂ©but pour saint Martin.

166 Qu’était-ce ? Il avait eu un absolu, que la Parole de Dieu est vraie. « Ce que vous faites Ă  l’un de Mes petits enfants, c’est Ă  Moi que vous le faites. » FrĂšre, je suis rattachĂ© Ă  cet Absolu-lĂ . Et je sais que chacun de vous


167 Au lieu de faire un appel Ă  l’autel ce matin, je pense que je prĂ©fĂ©rerais faire un appel Ă  la consĂ©cration. Consacrons-nous Ă  cet Absolu. Croyez-vous que la Parole est l’Absolu de Dieu ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Croyez-vous qu’Il est le mĂȘme aujourd’hui qu’autrefois ? [« Amen. »]

168 Il y a des prĂ©dicateurs ici, ne voudriez-vous pas consacrer vos vies, juste–juste recevoir un Absolu ? Que voulons-nous aujourd’hui ? A quoi nous sert une carte de membre ou une lettre de crĂ©ance ? Nous voulons JĂ©sus-Christ. Nous ne sommes pas rattachĂ©s Ă  une carte de membre. Nous sommes rattachĂ©s Ă  la Parole de Dieu. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Croyez-vous cela ? [Les prĂ©dicateurs disent : « Amen. » – N.D.E.]

169 Mettons-nous debout maintenant et consacrons nos vies. J’aimerais aussi consacrer la mienne. Je me rattache de nouveau. Je vĂ©rifie mon attache, le noeud de la corde. Je vĂ©rifie mon absolu : « Seigneur, s’il y a en moi autre chose que Ta Parole, ĂŽte cela. Je ne connais que Toi. Je ne veux connaĂźtre que Toi. » Eh bien, tout le monde Ă  sa maniĂšre.

170 Je vous ai parlĂ© toute la semaine. Je vous ai dit la VĂ©ritĂ©. Dieu a confirmĂ© la VĂ©ritĂ©. Il l’a confirmĂ© Ă  plusieurs reprises. Vous savez ce qu’est l’Absolu. Maintenant, pour vous et moi ensemble, vous tous, les femmes et les hommes, les jeunes garçons, les jeunes filles, qui que vous soyez, faisons, vous tous, la chorale, vous tous ici, partout, ensemble, au sous-sol, au balcon, le long du mur, dans l’aile, oĂč que nous soyons, recevons JĂ©sus, notre Absolu, car il nous faut atteindre les vallĂ©es de l’ombre de la mort. Je ne connais que Lui. Il est mon Absolu, parce qu’Il est ressuscitĂ© dans ma vie et je sais qu’Il est rĂ©el.

171 Levons simplement les mains maintenant et prions. Ayons un service de consécration.

172 Seigneur JĂ©sus, Ta Parole remonte au temps ancien. C’est le commencement et la fin. Maintenant, avec cette assemblĂ©e, je me consacre de nouveau par-dessus cette chaire aujourd’hui. Je rĂ©clame pour cette Ă©glise, Life Tabernacle, une consĂ©cration. Mets fin Ă  toutes les divergences, que tout cela soit fini, que le passĂ© soit oubliĂ©. Que les prĂ©dicateurs de l’Evangile qui Ă©taient inquiets
 et qui pensaient que quelque chose aurait lieu. Ô Dieu, nous nous rattachons ce matin Ă  JĂ©sus-Christ, la Parole, et nous sommes dĂ©terminĂ©s Ă  ne rien avoir d’autre que Christ, et Christ crucifiĂ©. Ô Etoile polaire, ĂŽ Saint-Esprit, ĂŽ Boussole de Dieu, entre maintenant dans chaque coeur. Et nous nous consacrons Ă  Toi, par le Nom de JĂ©sus-Christ. Gloire Ă  Dieu ! Amen ! TrĂšs bien, frĂšre.

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