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PrĂ©dication Pourquoi la petite Bethlehem? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-1214 La durĂ©e est de: 1 hour and 44 minutes .pdf La traduction Shp
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Pourquoi la petite Bethlehem?

1 C’est agrĂ©able d’ĂȘtre ici ce matin. Et je crois que nous allons Ă©couter maintenant un cantique spĂ©cial, comme me le disait frĂšre Williams, par quelqu’un de son Ă©glise. Oui, frĂšre Williams
 [Une soeur chante Remplis ma coupe, Seigneur. – N.D.E.]
C’est merveilleux ! C’est pour cela que nous sommes ici ce matin, pour lever nos coupes : « Remplis-la, Seigneur. » Voici le seul moment oĂč nous avons l’occasion de demander cela. Il viendra un moment oĂč nous serons de l’autre cĂŽtĂ©, et alors nous n’aurons plus cette occasion. Ainsi, quand nous l’avons effectivement, et que nous sommes dans notre bon sens, je pense que l’une des choses les plus sensĂ©es que quelqu’un puisse faire pendant que Dieu nous a donnĂ© l’occasion de le faire, c’est de le faire, faire que nos coupes soient donc remplies de Son amour et de Sa misĂ©ricorde.

2 Il y a quelqu’un qui s’asseyait avec nous il y a longtemps, pas trĂšs longtemps non plus, et il est allĂ© de l’autre cĂŽtĂ©. Et nous Ă©prouvons un grand chagrin dans nos coeurs pour frĂšre Williams. Il s’agit du pĂšre de frĂšre Williams, le prĂ©sident de notre chapitre ici. Quel Ăąge avait votre pĂšre, FrĂšre Williams ? Quatre-vingt-huit ans. Je pense que cela fait environ dix-huit ans, au-delĂ  du – du
 non, c’est, oui, dix-huit ans au-delĂ  du temps arrĂȘtĂ©. Un brave homme
 Il n’y a pas trĂšs longtemps, il Ă©tait assis dans la rĂ©union, et je lui ai dit, et ce n’est pas par manque d’égard envers frĂšre Williams, j’ai dit : « Vous semblez plus jeune que votre fils, Carl. » Cela montre simplement que nous sommes ici aujourd’hui et demain nous ne sommes plus lĂ . Nous ne savons pas quand viendra cette heure-lĂ , quand elle arrivera, mais nous savons qu’elle vient. Je me disais : « Mais la vie, c’est une grande chose, c’est
 la vie est une opportunitĂ©. »

3 Nous venions de connaĂźtre une grande tragĂ©die avec quelqu’un qui frĂ©quentait notre Ă©glise, en venant de trĂšs loin, de Chicago, qui a Ă©tĂ© tuĂ© l’autre jour en rentrant chez lui, une mĂšre. Je pense qu’elle approchait – approchait soixante-dix ans, et elle et son mari roulaient lĂ  dans le Kansas, dans le Missouri, l’un ou l’autre, et un blizzard soufflait dans la contrĂ©e. Un homme au volant a perdu le contrĂŽle de la voiture, le cou de la soeur a Ă©tĂ© brisĂ© sur le champ. Et nous ne savons simplement pas quand cela va venir. Quand je
 On m’a tĂ©lĂ©phonĂ© pour m’en informer, et j’ai tĂ©lĂ©phonĂ© Ă  tous les enfants Ă  travers la nation pour les en informer. En effet, Ă©tant leur pasteur, pour ainsi dire, j’étais la personne indiquĂ©e pour leur annoncer la nouvelle. Je rĂ©flĂ©chissais combien notre dĂ©part peut-ĂȘtre soudain, et puis il y avait lĂ  devant moi une boite de bonbons qu’elle avait confectionnĂ©s pour moi il y a environ une semaine, et qu’elle m’avait offerts. Juste de voir combien vite on peut ĂȘtre retiré  Mais si cette – si cette vie Ă©tait la seule chose sur laquelle reposaient nos espoirs, nous serions des malheureux. Job a dit au chapitre 14 : « Oh ! Si Tu voulais me cacher dans le sĂ©jour des morts, me tenir Ă  couvert dans le lieu secret ! »

4 Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© que la nature tĂ©moigne de Dieu ? Nous voyons les arbres, les feuilles tombent des arbres, et la vie de l’arbre descend dans le sol comme dans la tombe, et elle y reste jusqu’à ce que la colĂšre de l’hiver soit passĂ©e, puis elle revient, produisant une nouvelle vie. C’est un tĂ©moignage que nous revivrons. Le soleil se lĂšve le matin, c’est juste un petit bĂ©bé ; il est faible ; peu aprĂšs, c’est le temps oĂč il va Ă  l’école, Ă  l’école secondaire ; puis Ă  midi, il est dans toute sa force ; ensuite l’aprĂšs-midi il commence Ă  descendre de l’autre cĂŽté ; puis le soir, il s’affaiblit de nouveau et il meurt. Mais ce n’est pas la fin du soleil, il se lĂšve de nouveau le lendemain matin pour tĂ©moigner Ă  une autre gĂ©nĂ©ration qu’il y a la vie, la mort, l’ensevelissement et la rĂ©surrection.

5 MĂȘme la nature partout parle de Lui. Et la nature c’est un grand tĂ©moignage sous une autre forme ; c’est-Ă -dire que nous ne pouvons pas avoir cette rĂ©surrection de la Vie Ă  moins que celle-ci ait servi le dessein de Dieu. Eh bien, quand une semence est plantĂ©e, et que cette semence a Ă©tĂ© fĂ©condĂ©e, elle produit une nouvelle fleur. Mais si elle n’est pas fĂ©condĂ©e, elle ne produira pas une nouvelle fleur, si elle ne sert pas le dessein de Dieu. Cependant, ce n’est pas simplement parce que c’est une fleur qu’elle ressuscite, mais c’est parce qu’elle sert le dessein de Dieu. C’est la raison pour laquelle le soleil se lĂšve, c’est parce qu’il sert le dessein de Dieu. Et nous ressusciterons si nous servons le dessein de Dieu.

6 Je crois que frĂšre Williams a servi le dessein de Dieu dans sa vie, c’était un vrai pĂšre. Et je vois sa chĂšre compagne, madame Williams, assise ici. Un vĂ©ritable mari, c’est l’un des desseins de Dieu. Un pĂšre, c’est l’un des desseins de Dieu
 Et le Saint-Esprit l’a vivifiĂ© pour Dieu, le dessein principal de Dieu. Dire donc que frĂšre Williams ne ressuscitera pas pour ĂȘtre de nouveau avec nous reviendrait Ă  dire que la sĂšve ne – ne descend pas, qu’il n’y a pas de lever du soleil. Tout tĂ©moigne qu’il ressuscitera pour ĂȘtre de nouveau avec nous, tout. PremiĂšrement, le soleil, les fleurs, la nature, la vie vĂ©gĂ©tale, tout tĂ©moigne de cela. Et puis, la Parole de Dieu plaide en sa faveur. Et Ă  part cela, la foi mĂȘme qui est dans notre coeur vibre pour dire que nous le reverrons. Que Dieu reçoive son Ăąme. Juste pour rendre un petit hommage Ă  celui qui s’asseyait autrefois parmi nous, tenons-nous debout juste un moment.

7 PĂšre cĂ©leste, nous n’avons jamais essayĂ© de tenir une rĂ©union comme celle-ci dans le simple but d’ĂȘtre vu ou d’ĂȘtre entendu. Nous nous rĂ©unissons chaque fois pour l’édification de Ton Fils, JĂ©sus-Christ, et pour tĂ©moigner Ă  ceux qui ne L’ont pas, afin qu’ils puissent Le trouver. Nous sommes
 Nous avons un fardeau dans nos coeurs pour ceux qui sont restĂ©s derriĂšre, aprĂšs le dĂ©part de notre frĂšre, quelqu’un qui s’asseyait avec nous il n’y a pas longtemps, et qui, Ă  plusieurs reprises, Ă©tait assis juste ici dans ce mĂȘme chapitre. Cependant, nous croyons que Tu lui as accordĂ© de vivre une bonne et pleine vie, et que son Ăąme est avec Toi aujourd’hui. Reçois son Ăąme, ĂŽ Dieu, jusqu’à ce jour-lĂ  oĂč nous le reverrons. BĂ©nis son fils qui est ici, ses autres enfants, sa chĂšre Ă©pouse, et ceux qui l’aimaient, c’est-Ă -dire nous tous, PĂšre. Et puissions-nous tenir compte de ceci, que nous aussi nous sommes fragiles et que nous devrons partir un de ces jours, que nous puissions donc nous prĂ©parer pour cette glorieuse heure. Et s’il y en a ici ce matin qui ne se sont pas prĂ©parĂ©s pour ce mĂȘme Ă©vĂ©nement, puisse ceci ĂȘtre le jour oĂč ils diront oui au Seigneur JĂ©sus, et oĂč le Saint-Esprit les vivifiera aussi pour Lui. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

8 Maintenant, nous voudrions faire – faire quelques annonces. Mon Ă©pouse qui est assise lĂ  derriĂšre ce matin, je lui ai parlĂ©, j’ai dit : « ChĂ©rie, je vais sortir du petit-dĂ©jeuner  » Nous devions aller en ville pour faire certaines choses. Et j’ai dit : « Je vais sortir Ă  10 heures. » Elle m’a regardĂ©. J’ai dit : « Si Ă  10 heures je ne suis pas sorti, je vais t’acheter trois nouvelles robes de ton choix. » Je – je sais donc ce qui va se passer, je dois maintenant mĂȘme trois robes, car dĂ©jĂ  il va ĂȘtre 10 heures dans 20 minutes. Mais je vais tĂącher de me dĂ©pĂȘcher autant que possible.

9 Nous sommes heureux d’ĂȘtre avec vous ce matin, frĂšres, ici Ă  JĂ©richo, et nous vous invitons Ă  venir lundi soir Ă  JĂ©rusalem, Ă  Tucson, Ă  – au banquet qu’il y aura lĂ . Voyez-vous, Phoenix, comme JĂ©richo, est dans la vallĂ©e. Tucson, oĂč je vis, se situe sur la montagne, c’est – c’est JĂ©rusalem. OĂč es-tu, Tony ? Pourquoi personne ne dit amen par ici. Tiens, je suis donc pris au piĂšge ; Tony ne s’est mĂȘme pas fait voir. Eh bien, demain – ou plutĂŽt lundi soir, c’est le banquet Ă  – Ă  Tucson, et nous serons certainement heureux, si vous qui ĂȘtes par lĂ , vous passez nous voir. Mon sujet pour cette soirĂ©e-lĂ , le Seigneur voulant, c’est : Nous avons vu Son Etoile en Orient, et nous sommes venus pour L’adorer.

10 Et maintenant, le 19 de ce mois, je
 ou plutĂŽt du mois prochain – prochain, le 19 janvier, je commence un rĂ©veil ici, juste dans cette salle, ici Ă  l’Auberge Ramada, et ce sera le 19, le 20 et le 21. Et ensuite le 22, je crois, commencera le
 Le 23
 J’aurai quatre soirĂ©es ici au
 de rĂ©veil. Nous serons certainement heureux d’avoir bon nombre d’entre vous, frĂšres ministres, qui ĂȘtes avec nous ce matin, et nous vous invitons cordialement Ă  amener vos fidĂšles, particuliĂšrement ceux qui sont – que vous connaissez ici dans la ville et qui ne connaissent pas JĂ©sus comme leur Sauveur. Et puis, en second lieu, ceux qui sont malades et – et qui croient que Dieu rĂ©pond Ă  la priĂšre, nous comptons prier pour les malades pendant cette pĂ©riode juste avant la grande convention nationale qui doit se tenir ici Ă  partir du 22. Et je suis sĂ»r qu’il vous faut suivre cela, car beaucoup d’orateurs remarquables viendront, et je suis certain que vous passerez de grands moments.

11 Eh bien, ce matin je me suis dit que je parlerais ici Ă  ce chapitre ; en effet, Phoenix a toujours Ă©tĂ© un endroit que je porte sur mon coeur. J’aime Phoenix. J’étais ici lorsque j’étais un petit garçon, ici Ă  Wickenburg, juste au nord, et j’ai habitĂ© ici, au croisement de la 16e et de Henshaw. A l’époque, c’était un dĂ©sert. Mais je vois que c’est en plein centre de la mĂ©tropole, et, eh bien, vraiment au coeur de la ville. Cela montre qu’il y a un temps de changement, le changement. Mais il y a une chose sur laquelle je dĂ©sire parler ce matin, c’est de Celui qui ne change pas, c’est-Ă -dire Dieu. Dieu, dans Son programme, Sa Parole, Elle ne change jamais. Les temps changent, les hommes changent, les systĂšmes changent. Mais Dieu ne change jamais, Il demeure toujours le mĂȘme.

12 Et je pensais qu’étant donnĂ© que nous nous dirigeons vers la NoĂ«l, que nous pourrions
 je prĂȘcherai peut-ĂȘtre un – un message de NoĂ«l. Et maintenant, si vous avez vos Bibles, et si vous aimez lire, parfois les gens aiment lire aprĂšs l’évangĂ©liste ou l’orateur ; je dĂ©sire lire un passage de la Parole dans l’Evangile de saint Matthieu, au chapitre 2. JĂ©sus Ă©tant nĂ© Ă  BethlĂ©hem en JudĂ©e, au temps du roi HĂ©rode, voici des mages d’Orient arrivĂšrent Ă  JĂ©rusalem, Et dirent : OĂč est le Roi des Juifs qui vient de naĂźtre ? Car nous avons vu son Ă©toile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer. Le roi HĂ©rode,
 appris cela, fut troublĂ©, et tout JĂ©rusalem avec lui. Il rassembla tous les principaux sacrificateurs et les scribes du peuple, et il s’informa 
 eux oĂč devait naĂźtre le Christ. Ils lui dirent : A BethlĂ©hem en JudĂ©e ; car voici ce qui a Ă©tĂ© Ă©crit par les prophĂštes : Et toi, BethlĂ©hem, terre de Juda, tu n’es certes pas la moindre entre les principales villes de Juda, Mais de toi sortira un chef qui paĂźtra IsraĂ«l, mon peuple.

13 Puisse le Seigneur ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole. Et maintenant, j’ai ici quelques notes et quelques Ecritures auxquelles je vais me rĂ©fĂ©rer, je voudrais que vous portiez toute votre attention pendant quelques instants sur le sujet Pourquoi la petite BethlĂ©hem ?

14 Vous savez, Ă  NoĂ«l, je pense que tous nous
 Plusieurs parmi nous, je ne dirais pas tout le monde, mais plusieurs parmi nous ont perdu la vĂ©ritable signification de NoĂ«l. Comme je l’ai remarquĂ© ici, mĂȘme les palmiers sont dĂ©corĂ©s ; et Ă  l’est ce sont toujours les sapins ou les arbres Ă  feuilles persistantes. Et des mois ou plutĂŽt des semaines, peut-ĂȘtre un mois ou six semaines avant que ne commence NoĂ«l, ce sont toujours les guirlandes et – et les grandes
 Les gens en ont fait une affaire commerciale plutĂŽt que ce que cela signifie rĂ©ellement.

15 Je ne crois pas que Christ est nĂ© le 25 dĂ©cembre. Je – je ne crois pas du tout cela. C’était une chose impossible. Les collines de JudĂ©e sont plus enneigĂ©es que, oh ! lĂ -bas en JudĂ©e au mois de – de dĂ©cembre la neige vous arrive jusqu’à la taille. Mais en Ă©tudiant l’histoire, on se rend compte que Christ Ă©tait probablement nĂ© au printemps, peut-ĂȘtre en avril ou en mai, lĂ  quelque part. Mais quand ils ont changĂ© cela, les gens – les gens ont amenĂ© cela
 Quand le christianisme a Ă©tĂ© converti en romanisme, les gens ont fait de l’anniversaire du dieu soleil, c’est-Ă -dire celui du soleil qui Ă©tait cĂ©lĂ©brĂ© le 25, du 21 au 25 dĂ©cembre, au moment oĂč le soleil semble se coucher, c’est Ă  peine s’il change. Et c’était donc l’anniversaire du dieu soleil, ils ont donc changĂ© cela pour en faire celui du Fils de Dieu.

16 Mais, souvenez-vous, quel – quel que soit le jour que cela pourrait ĂȘtre, nous n’îtons pas pour autant Ă  la chose le caractĂšre sacrĂ© qu’elle est censĂ©e avoir. En effet, Satan nous a dĂ©robĂ© cela et en a fait une grande affaire commerciale, et PĂšre NoĂ«l a usurpĂ© toute l’adoration. Et c’est devenu un – un jour comme celui de la PĂąques, comme Jeannot lapins et des canards roses. Et – et puis, qu’est-ce que cela a Ă  voir avec la PĂąques ? Qu’est-ce que cela a Ă  voir avec la rĂ©surrection de Christ ?

17 C’est exactement comme le monde aujourd’hui, les gens peuvent
 Les enfants dans la rue peuvent vous parler plus de David Crockett qu’ils ne le peuvent de JĂ©sus-Christ. Ils peuvent vous parler plus d’un hors-la-loi, d’un criminel d’autrefois, qu’ils ne le peuvent du Prince de la Vie qui – qui fut nĂ© il y a dix-neuf cents ans. Mais cela n’éloigne pas la vĂ©ritable chose de nous chrĂ©tiens.

18 Voyez-vous, c’est dans les tĂ©nĂšbres que la lumiĂšre brille toujours le mieux. L’éclair en zigzags qui, la nuit, dĂ©chire le ciel sombre et nuageux, montre qu’il peut y avoir de la lumiĂšre dans les tĂ©nĂšbres. Et quand la lumiĂšre brille, vous ne voyez pas
 Quand le soleil brille, vous n’avez pas tellement besoin de lampes. Mais plus il fait sombre, plus la lumiĂšre est petite, plus elle brille dans les tĂ©nĂšbres. Plus il fait sombre, plus elle brille, plus elle se manifeste. Et c’est plus le petit qui
 Nous les chrĂ©tiens, nous devrions tĂ©moigner Ă  la gloire de Dieu qui nous a donnĂ© Son Fils. Cette NoĂ«l devrait ĂȘtre une chose extraordinaire. Nous chrĂ©tiens, devrions
 Peu importe l’aspect de la chose, cela fera que cela brille davantage. Le monde entier a des guirlandes de NoĂ«l. Nous avons Christ, et c’est ce que nous devrions faire briller dans cette heure sombre dans laquelle nous vivons maintenant.

19 Nous nous demandons comment Dieu fait des choses de façon inhabituelle, c’est parce que Lui-mĂȘme est inhabituel. Dieu est inhabituel. Il est – Il est le Surnaturel, l’Infini, par rapport Ă  nous qui sommes limitĂ©s. Ainsi tout ce qu’Il fait est – est vraiment inhabituel. Et Dieu est si – si grand qu’Il prend les choses terrestres inconnues pour s’identifier par cela.

20 Nous voyons ici dans mon sujet Pourquoi la petite BethlĂ©hem ? Cette ville, la plus petite de toutes en JudĂ©e, des autres villes principales de JudĂ©e. Pourquoi Dieu a-t-Il choisi d’envoyer Son Fils Ă  cet endroit ? C’est de cela que nous voudrions parler. Dieu prend les choses du monde, je crois que les Ecritures disent : « C’est par la folie de la prĂ©dication qu’il a plu Ă  Dieu  » Prendre les choses inconnues
 Ce que nous appelons grand, Dieu l’appelle folie. Ce Ă  quoi nous accordons tant de gloire, Dieu dit que c’est – c’est – ça ne vaut rien. Et Dieu glorifie ce que nous pensons ne rien valoir.

21 Je pensais Ă  la pĂ©riode juste avant la naissance de notre Seigneur, quand tous les prophĂštes et tous les autres avaient parlĂ© de la venue du prĂ©curseur, disant que chaque montagne serait abaissĂ©e et que les lieux abaissĂ©s seraient Ă©levĂ©s, et que les montagnes sauteraient comme de petits bĂ©liers, et que les feuilles battraient les mains. Et c’était un – un ministre, un prophĂšte du nom de Jean qui sortit du dĂ©sert, pas mĂȘme d’une Ă©cole thĂ©ologique ; il avait le visage couvert de barbe, il Ă©tait vĂȘtu d’un morceau de peau de brebis, il ne portait pas de vĂȘtements sacerdotaux, il est apparu, annonçant : « Le Royaume de Dieu est proche. » Et les gens avaient de la peine Ă  comprendre un type comme cela qui venait sans aucun papier d’un quelconque – un quelconque systĂšme, de quelque chose dont il Ă©tait membre, une carte de membre, ou le soutien d’une quelconque dĂ©nomination. Le – le message Ă©tait trop important ; Jean ne pouvait pas recourir Ă  des hommes. Dieu l’avait formĂ© dans le dĂ©sert. Son message n’était pas d’un certain style aux – aux termes thĂ©ologiques. Il parlait des serpents, des cognĂ©es, des arbres, et c’est ce Ă  quoi il Ă©tait habituĂ©, la nature, en l’observant, tel qu’elle fonctionnait. Et c’était lĂ  son – son approche, pas comme un ecclĂ©siastique, mais comme – comme un homme de la nature.

22 Et les gens avaient de la peine Ă  le comprendre. Il n’avait mĂȘme pas de chaire, et il n’était probablement pas le bienvenu Ă  une quelconque chaire, mais il prĂȘchait sur les rives du Jourdain, probablement se tenant dans la boue qui lui arrivait jusqu’au mollet. Mais les gens sortaient pour l’écouter, ceux qui avaient un coeur sincĂšre. Ils dĂ©siraient Ă©couter parce que c’était quelque chose de diffĂ©rent ; cela sonnait vrai.

23 Aujourd’hui nous devrions en ĂȘtre lĂ , Ă  l’approche de la naissance de Christ ; notre message devrait sonner vrai, ce qui donnerait aux gens la soif de Le trouver.

24 Dieu a pris cet homme ordinaire, sans instruction, qui n’a jamais Ă©tĂ© un seul jour Ă  l’école, et pourtant il est dit qu’il Ă©tait le plus grand de tous les prophĂštes qui n’eussent jamais vĂ©cu, parce que Dieu s’identifie au moyen des choses inconnues.

25 Quand JĂ©sus a choisi Ses disciples, c’était la mĂȘme chose, et il y avait beaucoup d’hommes mieux qualifiĂ©s pour le travail que ces disciples ; il y avait des ecclĂ©siastiques ; Il n’en appela jamais un seul. En ce temps-lĂ , il y avait des ecclĂ©siastiques, de grands hommes, des sacrificateurs, des hommes instruits, des hommes de renom, mais Il ne les a jamais appelĂ©s. Il a pris des pĂȘcheurs et des percepteurs d’impĂŽts et ainsi de suite pour – pour rĂ©pandre Son message. C’est ce qu’Il fait toujours.

26 Au temps de NoĂ©, Il a choisi un paysan, juste un paysan ordinaire, pour annoncer la destruction de cet Ăąge-là : juste un paysan ordinaire, pas un ecclĂ©siastique, juste un paysan. Aux temps de NoĂ©, Il a pris un – un
 ou au
 Excusez-moi.

27 Au temps de MoĂŻse, Il a pris un esclave fugitif, pas un ecclĂ©siastique. Et Il l’a laissĂ© sortir jusqu’au point oĂč l’homme Ă©tait satisfait lĂ  derriĂšre le dĂ©sert et avait perdu son instruction, alors Il lui est apparu dans un buisson ardent, et Il l’a envoyĂ© avec un bĂąton tordu en main, pour prendre le contrĂŽle sur une nation qui avait
 d’oĂč il s’était enfui.

28 Voyez-vous, Dieu prend des choses simples pour s’identifier par elles. Voyez-vous, Il prend Son
 C’est juste Sa Parole. Il a fait le monde à partir des choses qui – qui
 invisibles.

29 Il y a quelques jours, j’étais Ă  l’amphithĂ©Ăątre Morris, lors de l’une de nos grandes campagnes de New York, et je suivais une confĂ©rence sur Einstein, oĂč l’on parlait de cette galaxie, oĂč on disait qu’il faut 150 millions de – d’annĂ©es- lumiĂšre pour y aller, et 150 millions d’annĂ©es pour revenir. Et ainsi, pensez-y un peu, 150 millions d’annĂ©es-lumiĂšre ; cela ferait 300 millions d’annĂ©es-lumiĂšre. Et puis, en rentrant ici, votre voyage n’aurait durĂ© que 50 ans. Pensez-y, oh, Ă  quelle vitesse la lumiĂšre se dĂ©place, Ă  186 mille miles [299274 km – N.D.T.] par minute, et considĂ©rez combien de milliards et de billions d’annĂ©es il faudrait pour aller lĂ  et revenir : 120 – ou plutĂŽt 300 millions d’annĂ©es-lumiĂšre. Et c’est juste pour arriver Ă  une galaxie qui se trouve dans la constellation que Dieu a soufflĂ©e de Ses mains, et Il a fait des temps infinis d’annĂ©es-lumiĂšre au-delĂ  de cela, et lĂ , Il baisse les yeux pour regarder cela.

30 Et puis ce Russe a dĂ©clarĂ© qu’il Ă©tait Ă  environ 150 ou 200 miles [193 ou 321 km – N.D.T.], lĂ  dans l’espace, et il a dĂ©clarĂ© qu’il n’a vu ni Dieu ni les anges. Combien l’homme peut devenir simple ! Et puis pensez Ă  tous ces milliards et ces billions d’annĂ©es ; et ça ne fait que cinquante annĂ©es ici, qu’avait-il fait ? Il est entrĂ© dans l’éternitĂ©.

31 Les gens disent que cet astronaute qui vient de monter lĂ -haut, qui Ă©tait lĂ -haut pendant plusieurs heures, a fait plusieurs tours, 17 fois le tour du monde, ou quoi que ce fĂ»t, les gens ont dit que cela n’a mĂȘme pas
 Il n’a pas fait une seconde dans sa vie. Il voyageait avec le temps. Ainsi, voyez-vous, vous entrez dans l’éternitĂ©. VoilĂ  la grandeur de Dieu.

32 Certains
 Notre esprit ne peut pas comprendre combien Il est grand. Et pourtant quand Il s’apprĂȘte Ă  se rĂ©vĂ©ler, Il rend la chose si simple, il prend des choses simples pour le faire ; la simplicitĂ© de la chose !

33 David semblait ĂȘtre le – le
 De tous les sept fils d’IsaĂŻe, il Ă©tait le dernier Ă  ĂȘtre amenĂ© devant le prophĂšte. Eh bien, mĂȘme sa propre famille a pu s’en moquer, ils ne pouvaient pas s’imaginer que le petit blond de David, un peu voĂ»tĂ©, un blond, serait le roi d’IsraĂ«l. Il n’avait peut-ĂȘtre pas l’air d’un roi pour ces gens-lĂ , mais il devait certainement en avoir pour Dieu. En effet, les gens
 Il l’a oint roi de toute façon. Voyez-vous, il a pris la simple famille de David ou plutĂŽt la famille d’IsaĂŻ pour – pour en tirer des rois. Quelque chose que le monde avait rejetĂ©, le
 Il l’a fait retourner ou plutĂŽt renvoyer s’occuper des brebis. Il a amenĂ© son – son fils aĂźnĂ©, un homme trĂšs fort et Ă  l’allure imposante, qui peut-ĂȘtre pouvait se tenir droit et avoir l’air d’un roi d’IsraĂ«l, et c’est la personne que les gens pensaient qu’elle aurait belle apparence avec une couronne sur la tĂȘte ; c’est la personne qui, avec la
 portait la – la robe royale et qui pouvait tenir le sceptre, et tout ce qui devait ĂȘtre fait au roi. Et il – il semblait bien convenir aux yeux du peuple.

34 Mais le prophĂšte, avec l’huile d’onction dans la main, a dit : « N’en as-tu pas un autre ? » Et il les a amenĂ©s l’un aprĂšs l’autre jusqu’à ce que finalement le prophĂšte a dit : « N’en as-tu pas un autre ? »

35 Il a dit : « J’en ai un, mais peut-ĂȘtre qu’il ne reprĂ©senterait rien. C’est juste le genre d’homme un peu ratatiné ; nous avons envoyĂ© lĂ -bas pour paĂźtre les brebis. »

36 Il a dit : « Allez le chercher. » Et aussitĂŽt que le prophĂšte oint l’a vu, il a versĂ© l’huile sur sa main
 tĂȘte, et il a couru Ă  sa rencontre ; il a dit : « Voici celui que Dieu a choisi. » Voyez-vous ? Voyez-vous, il ne s’agit pas toujours des guirlandes du monde. Il est question du choix de Dieu.

37 Il nous a choisis par grĂące, nous sommes donc reconnaissants pour cela ce matin. Et cela ne nĂ©cessite pas ces grandes choses enguirlandĂ©es du monde. Le plus humble peut ĂȘtre un serviteur de Christ : il faut quelqu’un qui est disposĂ©.

38 Dieu l’a oint, voyez-vous, Il prend les choses insignifiantes. Eh bien, pourquoi a-t-Il choisi la petite BethlĂ©hem ? A ce qu’il paraissait, il y avait de plus grandes villes oĂč le Roi, le grand Roi des rois aurait pu naĂźtre.

39 D’habitude, quand nous prĂ©parons un Ă©vĂ©nement ici sur la terre, nous essayons de trouver la chose la plus Ă©levĂ©e, la plus Ă©tincelante Ă  laquelle nous pouvons penser ; nous amenons cela dans les endroits les plus importants et nous dĂ©pensons le plus d’argent, et les choses les plus raffinĂ©es. C’est comme ça que nous nous y prenons.

40 Mais Dieu ne procĂšde pas de cette maniĂšre-lĂ . Pour montrer Sa puissance, Il prend quelque chose qui ne reprĂ©sente rien pour montrer qu’Il est puissant, qu’Il est capable de
 Si dans les jours oĂč Il appelait les apĂŽtres, Il avait pris un souverain sacrificateur ou un homme bien instruit, s’Il l’avait pris Ă  la place d’un ignorant, d’un pĂȘcheur sans instruction, qui ne savait mĂȘme pas Ă©crire son propre nom, les gens auraient dit : « Oh ! cela
 Voyez-vous, votre instruction paye. » Mais Dieu a pris un homme qui ne savait mĂȘme pas Ă©crire son nom, afin de prendre quelque chose qu’Il pouvait avoir dans Sa main, quelque chose dont Il pouvait faire une chose, pour montrer qu’Il est Dieu. Quand nous en arrivons Ă  un point oĂč nous rĂ©alisons que nous ne sommes rien, alors Dieu nous prend entre Ses mains, et Il peut nous façonner et faire de nous ce qu’Il veut que nous soyons. Mais aussi longtemps que nous sentons que nous sommes importants, alors nous n’irons nulle part. Dieu ne peut nous avoir entre Ses mains que si nous rĂ©alisons que nous ne sommes pas importants.

41 L’autre jour, l’une de mes fillettes me posait une question au sujet de l’importance. J’ai dit
 Eh bien, on parlait d’un certain homme important
 Eh bien, il s’agissait du prĂ©sident qui vient d’ĂȘtre assassinĂ©, et nos coeurs en Ă©taient attristĂ©s. Et j’ai dit : « Eh bien, c’était un homme important. » Les journaux ont mis l’accent lĂ -dessus, et la tĂ©lĂ©vision a filmĂ© cela, cela a coĂ»tĂ© des milliards et des milliards de dollars au Gouvernement pour diffuser cela. En effet, c’est en ordre ; c’est leur affaire. Mais j’ai dit
 Ce petit prĂ©dicateur pentecĂŽtiste lĂ -bas en Caroline, chez qui un homme est entrĂ©, un homme ivre muni de son fusil de chasse, il a appelĂ© son Ă©pouse et il a abattu l’homme en plein Ă  la chaire, ensuite il a abattu sa propre Ă©pouse, pour en fin se tirer dessus lui-mĂȘme ; et juste un petit article d’environ cette taille y a Ă©tĂ© consacrĂ© au dos du journal. Laissez-moi vous dire, frĂšre, peu importe qui nous sommes, « si vous voulez savoir combien vous ĂȘtes important », ai-je dit Ă  ma fillette, « plonge le doigt dans un seau d’eau, puis retire-le et essaye de retrouver le trou ». Nous ne valons rien. Il n’y a qu’une personne qui est importante, c’est Dieu. Nous devons nous souvenir que c’est Lui.

42 Il semblait que si les gens voulaient
 l’homme prĂ©parait un endroit pour que le Roi y naisse, il y avait de plus grandes villes religieuses et historiques pour le Roi Ă  la place de cette petite BethlĂ©hem, des villes comme Silo par exemple. C’est Ă  Silo que l’arche avait campĂ© pour la premiĂšre fois, nous le savons, quand on traverse lĂ  oĂč – quand on traverse le Jourdain pour passer de l’autre cĂŽtĂ© en Palestine, et lĂ  oĂč l’arche fut Ă©tablie comme son premier lieu d’adoration. Ou Guilgal, Sion ; Sion c’est une ville importante ; Guilgal aussi, ou la grande et majestueuse capitale de JĂ©rusalem, oĂč les chefs de toutes les organisations se rĂ©unissaient, oĂč se trouvaient leurs quartiers gĂ©nĂ©raux, vraisemblablement les gens auraient arrangĂ© un endroit lĂ  Ă  JĂ©rusalem pour que le grand Roi y naisse, s’ils avaient voulu une ville, une ville historique ou une grande ville remarquable.

43 C’est lĂ  qu’étaient Ă©tablis les quartiers gĂ©nĂ©raux religieux de leur religion, vers lesquels le Roi venait. Il venait reprĂ©senter leur religion. Et Il
 Et quand Il est venu, au lieu qu’on Lui prĂ©pare un endroit Ă  JĂ©rusalem ou Ă  l’un de ces grands lieux historiques, Il naquit Ă  BethlĂ©hem, la plus petite de toutes les villes : « N’es-tu pas la moindre entre les principales villes de JudĂ©e ? Mais de toi sortira un – un Chef qui paĂźtra Mon peuple. » Et cette grande et majestueuse JĂ©rusalem et toutes les autres villes furent rejetĂ©es.

44 Ou peut-ĂȘtre qu’on aurait pu prendre l’une des villes de refuge, les villes importantes telles que HĂ©bron, KadĂšs, ou Ramoth en Galaad, l’une de ces grandes villes de refuge, car Il devait ĂȘtre notre Refuge. Si nous devrions essayer d’arrĂȘter cela dans notre propre esprit, nous aurions probablement pris, dit : « Eh bien, maintenant, si ce grand Roi vient, Lui qui sera notre Refuge, Il doit naĂźtre dans l’une de ces grandes villes de refuge, qui sont des mĂ©moriaux, les villes telles que Ramoth en Galaad, ou KadĂšs, ou – ou l’une d’elles. » Nous aurions essayĂ© d’arrĂȘter cela comme ça dans nos esprits.

45 Mais, voyez-vous, Dieu a d’autres façons de faire les choses. Il sait faire les choses comme il faut. Et maintenant, avec la pensĂ©e et l’aide de Dieu, nous allons essayer de dire pourquoi ceci est arrivĂ©, car tout marche parfaitement dans le grand programme de Dieu. Et je dĂ©sire que vous qui ĂȘtes ici Ă  Phoenix, et dans les parages, vous essayiez de saisir ceci. Que vous vous souveniez que Dieu sait ce qu’Il fait. Voyez-vous ? Et Il utilise des moyens simples pour faire cela. En effet, s’Il fait une chose en utilisant quelque chose de trĂšs remarquable, alors
 Dieu ne fait jamais les choses comme cela. Il ne l’a jamais fait dans toute l’histoire de la Bible. Dieu n’a jamais traitĂ©, en aucun moment Il n’a pris un groupe de gens pour faire quelque chose. Dieu utilise un individu. Il s’agit de vous, vous, une seule personne. Et Dieu ne change jamais Son programme. En effet, Son premier programme reste toujours le programme auquel Il doit S’en tenir.

46 Au temps de NoĂ©, Il avait un homme : NoĂ©. Au temps oĂč Il a fait sortir IsraĂ«l, Il avait un homme ; c’était MoĂŻse. Nous savons que Dathan et plusieurs autres ont essayĂ© de penser, eh bien, qu’ils avaient la mĂȘme autoritĂ© et ainsi de suite. Vous savez ce qui leur est arrivĂ©. Lors de la Venue du Seigneur, au temps de – de Jean-Baptiste et de diffĂ©rents autres, Il avait un seul individu avec lequel Il travaillait. Et Il traite avec nous aujourd’hui comme un individu, pas comme un groupe, une personne. Cela va dĂ©pendre de vous et de moi, de la façon dont nous nous tenons devant Dieu. Car Il traite avec vous et moi en tant que des individus, pas en tant qu’un groupe dans lequel nous sommes, pas en tant qu’une Ă©glise dĂ©nominationnelle dont nous sommes membres, mais avec vous et moi comme des individus.

47 Eh bien, JosuĂ© en faisant le partage du pays, il a donnĂ© ce petit endroit Ă  Juda. Beaucoup d’entre vous
 Je – j’ai notĂ© ici quelques passages montrant oĂč cela se trouve, mais nous en sommes tous conscients, que ça se trouve au coin. Et c’était juste un petit endroit qui a Ă©tĂ© donnĂ© à
 JosuĂ©, en faisant le partage du pays, donna cela Ă  la tribu de Juda.

48 Et maintenant, quand IsraĂ«l a traversĂ© le fleuve Jourdain
 A prĂ©sent, essayez de saisir ceci. Quand IsraĂ«l a traversĂ© pour entrer dans le pays, la terre promise, il y avait une femme des nations que nous connaissons comme Ă©tant Rahab la prostituĂ©e. Et elle a implorĂ© misĂ©ricorde, et elle a obtenu misĂ©ricorde. Elle a obtenu misĂ©ricorde tant qu’elle est restĂ©e sous ce fil cramoisi. Et c’était seulement ainsi qu’elle pouvait obtenir misĂ©ricorde. C’était un signe, un signe qui lui fut donnĂ©.

49 Aujourd’hui nous avons aussi un Signe, et nous sommes en sĂ©curitĂ© aussi longtemps que nous restons sous ce fil cramoisi, le Sang de JĂ©sus-Christ. En tant qu’individu, pas en tant que groupe, en tant qu’individu, chacun de nous doit rester sous ce fil cramoisi du Sang de JĂ©sus-Christ.

50 Et ensuite, cette Rahab, aprĂšs qu’elle eut Ă©tĂ© Ă©pargnĂ©e, elle fit entrer toute sa famille ; tout ce qui Ă©tait sous ce fil fut – fut sauvĂ©. C’est exactement comme lorsque Dieu, en Egypte
 quand tout ce qui Ă©tait sous le sang fut sauvĂ©. Tout ce qui Ă©tait sous le fil cramoisi fut sauvĂ©. Tout ce qui est sous le Sang de JĂ©sus est sauvĂ©, tout ce qui n’est pas sous cela est perdu et prĂȘt pour la destruction. Et nous voyons maintenant, en faisant ceci
 Et puis l’histoire nous apprend qu’elle courtisa un gĂ©nĂ©ral (Je ne me rappelle pas son nom Ă  l’instant) de l’armĂ©e d’IsraĂ«l. Et elle a finalement Ă©pousĂ© cet homme. Et ils se sont Ă©tablis lĂ  dans ce
 prĂšs de ce petit endroit, et ce fut son fils, Salmon, qui fonda BethlĂ©hem. Voyez-vous, dĂšs le dĂ©part une femme des Gentils est associĂ©e Ă  cela, une femme des Gentils, Rahab la prostituĂ©e.

51 Eh bien, nous voyons que Salmon a fondĂ© cette petite ville de BethlĂ©hem et il a engendrĂ© Boaz. Et c’est Boaz qui Ă©pousa Ruth, une autre femme des Gentils. Et Ă  prĂ©sent, nous suivons cette lignĂ©e. Ruth a
 Elle Ă©tait une Moabite, elle a Ă©pousĂ© Boaz, et elle est venue dans cette petite ville juste Ă  la saison des orges. Oh ! si nous avions le temps ce matin, jusqu’à
 lĂ -dessus, aprĂšs je vais devoir six robes Ă  mon Ă©pouse. Mais comment s’attarder sur ce sujet


52 Naomi reprĂ©sente l’église orthodoxe ; elle Ă©tait partie Ă  cause de la famine, elle Ă©tait allĂ©e dans le pays de Moab, c’est comme la dispersion d’IsraĂ«l parmi les nations. Et ensuite, en revenant, elle a ramenĂ© Ruth la Moabite et elle est rentrĂ©e juste Ă  la saison des orges, juste Ă  la rĂ©colte des premiĂšres orges. C’est-Ă -dire que l’Eglise des Nations vient aussi Ă  Dieu juste Ă  la saison des orges. Quelle merveilleuse image là ! Et ensuite elle et Boaz se sont mariĂ©s et leur cĂ©lĂšbre fils, Obed, y fut engendrĂ©, il naquit aussi lĂ . Et ensuite son fils, son petit-fils, IsaĂŻ, est issu d’Obed. C’est lĂ  aussi que ce dernier engendra son fils David, que le roi David naquit.

53 ConsidĂ©rez cette Ă©volution maintenant. On part de Rahab la prostituĂ©e dont le fils a fondĂ© la ville. De lĂ  est venu – de lĂ  est venu Boaz qui a fait entrer une autre femme des Gentils. Et ensuite, de Boaz est issu IsaĂŻ. Et, lĂ , IsaĂŻ, de lui naquit David. Et David, juste ici dans cette mĂȘme petite BethlĂ©hem, fut oint par le prophĂšte de Dieu pour ĂȘtre roi d’IsraĂ«l. Toutes ces choses spirituelles cachĂ©es aux yeux du monde se passaient ici dans cette petite ville de BethlĂ©hem. Voyez-vous, c’est ainsi que Dieu agit.

54 Eh bien, je crois que le Saint-Esprit sera prĂ©sent maintenant pour vous donner la comprĂ©hension correcte, que Dieu n’opĂšre pas par ces grandes choses. C’est par l’Esprit. « Ce n’est ni par la force, ni par la puissance, mais c’est par Mon Esprit, dit l’Eternel. » Voyez-vous ? Dieu travaille par l’Esprit parmi le peuple. Voyez-vous, ces merveilleux arriĂšre-plans, Il ne pouvait venir que dans cette ville. C’est le seul lieu oĂč Il pouvait naĂźtre. Dieu suivait Sa mĂȘme lignĂ©e. C’est ce que Dieu fait toujours, Dieu suit la – la lignĂ©e de Sa Parole. Il ne peut aucunement revenir sur Sa Parole et puis rester Dieu. Il doit s’en tenir Ă  la Parole. Il ne peut jamais La laisser.
Aujourd’hui, nos traditions et tout le reste nous Ă©loignent de la Parole. Nous avons des crĂ©dos et tout que nous injectons dans la Parole, ce qui souille toute la chose. Mais Dieu ne peut jamais laisser la lignĂ©e de Sa Parole. Sa Parole est toujours la VĂ©ritĂ©, car Il est la Parole. Dieu et Sa Parole sont la mĂȘme chose.

55 Eh bien, nous voyons ici que cette petite BethlĂ©hem, bien que passant inaperçue, une petite ville pas vraiment remarquable pour le monde extĂ©rieur, juste la plus petite ville, personne n’y prĂȘtait attention. Et pourtant, dans le dessein de Dieu, c’était
 c’était lĂ  que toutes ces choses allaient arriver. Eh bien, la pensĂ©e spirituelle saisit cela, car le prophĂšte a dit ici, voyez-vous, le prophĂšte a dit : « Toi, BethlĂ©hem de JudĂ©e, n’es-tu pas la moindre entre les principales villes ? Mais de toi sortira un Chef qui paĂźtra IsraĂ«l, Mon peuple. » Le prophĂšte, la pensĂ©e du prophĂšte a vu cela.

56 Voyez ces choses spirituelles, le Saint-Esprit aujourd’hui conduit ces choses. Ce que le monde dit, avec toutes ses guirlandes, ça ne change rien. Observez le Saint-Esprit dans la Parole ; c’est là que ça vient.

57 Pourquoi Job, lors de sa mort, a spĂ©cifiĂ© l’endroit oĂč il devait ĂȘtre enterré ? Ensuite est venu Abraham ; Abraham a achetĂ© un lopin de terre pour y enterrer Sara, sa femme. Et Abraham, Ă  sa mort, il a demandĂ© d’ĂȘtre enterrĂ© Ă  cĂŽtĂ© de Sara. Abraham a engendrĂ© Isaac. Isaac, Ă  sa mort, a demandĂ© d’ĂȘtre enterrĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’Abraham. Isaac a engendrĂ© Jacob. Jacob est mort en plein en Egypte, mais il a fait jurer Ă  son fils Joseph, le prophĂšte, qui Ă©tait Ă  cĂŽtĂ© de lui, avec sa main sur sa hanche boiteuse, qu’il ne l’enterrerait pas en Egypte. Pourquoi ? Il a dit : « EmmĂšne-moi dans le pays », et qu’il soit enterrĂ© lĂ -bas. Et Joseph Ă  sa mort en Egypte, il a parlĂ© de la sortie de
 et IsraĂ«l qui sortirait conformĂ©ment Ă  la prophĂ©tie, et il a dit : « Emportez mes os hors de ce pays. » Pourquoi ? Ils savaient que les prĂ©mices de la rĂ©surrection sortiraient de ce pays-là ; en effet, Job avait dit : « Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et que dans les derniers jours Il se tiendra sur la terre ; et quand les vers de la peau dĂ©truiraient ce corps, dans ma chair je verrai Dieu. »

58 Ils savaient que les prĂ©mices de la rĂ©surrection sortiraient de la Terre promise, pas de l’Egypte. Ils Ă©taient spirituels ; ils Ă©taient des prophĂštes. Et quand JĂ©sus est mort le – le vendredi saint, et qu’Il est ressuscitĂ© le matin de PĂąques, le matin du dimanche qui a suivi, la Bible dit que plusieurs saints qui dormaient dans la poussiĂšre de la terre sont ressuscitĂ©s et sont sortis des tombes, qu’ils sont entrĂ©s dans la ville, qu’ils sont entrĂ©s dans la Gloire avec Lui. Pourquoi ? C’étaient ces prophĂštes qui savaient avec exactitude oĂč il fallait ĂȘtre enterrĂ©, l’endroit et le moment. Cela Ă©tait cachĂ© aux yeux des sages. Mais eux savaient ce qu’il en Ă©tait – ce qu’il en Ă©tait ; ils regardaient du point de vue de l’Esprit. Les – les prĂ©mices de la rĂ©surrection devaient sortir de la Palestine, pas de l’Egypte.

59 Il en est de mĂȘme aujourd’hui, les amis. Beaucoup de gens s’accrochent aux choses du monde, ou Ă  un grand systĂšme ou Ă  quelque chose comme ça. Enterrez-moi en JĂ©sus, car ce sont ceux qui sont en Christ que Dieu amĂšnera avec Lui Ă  cette rĂ©surrection. Et peu m’importe ce que le monde a Ă  dire, combien les gens essaient d’orner les choses avec des guirlandes. C’est en Christ ; ce sont ceux qui sont en Christ que Dieu amĂšnera avec Lui. La pensĂ©e spirituelle saisit ces choses spirituelles.

60 Le prophĂšte a dit ici : « Petite BethlĂ©hem, n’es-tu pas la moindre entre toutes les principales villes de Juda ? Mais de toi sortira un Chef », pas de la prĂ©tendue grande capitale, pas des milieux d’une Ă©glise historique ou quelque chose de ce genre, lĂ  oĂč les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les pentecĂŽtistes et que sais-je encore ont commencĂ©. « Mais de la moindre de celles-ci, d’un petit endroit insignifiant Je susciterai cet endroit, le Chef de Mon peuple. »

61 Mais aujourd’hui nous essayons de dire : « Nos pĂšres ont fait ceci, nos pĂšres ont fait cela. » Voyez-vous, Dieu ignore totalement cela. Dieu fait ce qu’Il veut. Observez la lignĂ©e de l’Esprit ; observez ce que disent les – les Ecritures. Les gens ignoraient cela. Mais, voyez-vous, ce sont les Ecritures qui ont raison. Dieu a toujours raison.

62 David fut oint par ce grand prophĂšte pour ĂȘtre le roi. Sans doute que Samuel, ce grand prophĂšte, savait ces choses Ă  l’avance. Et ce fut lĂ  que sa grande semence spirituelle promise
 En effet, Dieu avait jurĂ© par un serment qu’Il susciterait Christ pour qu’Il s’asseye sur le trĂŽne de David. OĂč encore Christ pouvait-Il donc naĂźtre ? C’était lĂ  qu’étaient nĂ©s Son pĂšre, Son grand-pĂšre, Son arriĂšre-grand-pĂšre, Son arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-grand pĂšre et ainsi de suite. Voyez-vous, Sa famille fut introduite dans la lignĂ©e des Nations. Et maintenant la Bible dit que les Nations espĂšreront en Son Nom.

63 Voyez-vous, il faut tout aborder pour que vous puissiez voir cela. Nous aimerions nous attarder lĂ  un moment et rester lĂ , pour vous montrer pourquoi les Nations ; mais je suis sĂ»r que la pensĂ©e spirituelle va saisir cela directement maintenant ; en effet, il s’agissait des mĂšres et pas du pĂšre. Eh bien, en effet il – il s’agissait d’une femme, l’Epouse. Les Nations seront constituĂ©es
 l’Epouse sera constituĂ©e des Nations. Les Nations, « Il choisira du milieu des Nations un peuple qui porte Son Nom ». Il s’agit de Son Nom. Il a choisi du milieu des Nations une Epouse, voyez-vous. Et il devait en ĂȘtre ainsi, une femme est entrĂ©e, l’église, elle l’était. Elles Ă©taient des femmes des Gentils ces grand-mĂšres lĂ -bas dans la lignĂ©e de la Semence, donc juste comme Isaac Ă©tait par ailleurs dans la lignĂ©e de la Semence.

64 Maintenant, remarquez ceci. Nous voyons ensuite que David avait eu cette promesse d’un fils. Eh bien, nous remarquons combien il y a encore de similitude avec IsraĂ«l. Quand IsraĂ«l
 Ou plutĂŽt Abraham reçut la promesse que sa postĂ©rité  ce qu’elle serait, que ce grand Sauveur viendrait de sa postĂ©ritĂ©, et qu’Abraham serait le pĂšre des Nations. Sa semence naturelle, bien sĂ»r, c’était Isaac, et celle-ci a Ă©chouĂ©. Mais de sa Semence spirituelle, par la foi qu’il avait, est venue Christ qui a fait entrer toutes les nations.

65 Ainsi donc, la mĂȘme chose s’est rĂ©pĂ©tĂ©e encore ici. La semence naturelle de David, c’était Salomon, et elle a rĂ©trogradĂ© juste comme l’autre semence d’Abraham. Elle a rĂ©trogradĂ©. Salomon a donc rĂ©trogradĂ©. Il a pris trop de femmes, et bien vite, elles ont entraĂźnĂ© son coeur loin de Dieu. Et il a suivi cette voie et a rĂ©trogradĂ©, il est mort dans cette condition-lĂ  de rĂ©trograde. IsraĂ«l est mort dans la mĂȘme condition de rĂ©trograde.

66 Mais nous voyons que cette Semence spirituelle qui fut promise par la semence naturelle comme une lignĂ©e des gens qui viendraient Ă  travers Abraham, cependant à
 la royautĂ© est venue par la promesse spirituelle de David. Et David est nĂ© Ă  BethlĂ©hem. Et il fut oint Ă  BethlĂ©hem. Et nous voyons ensuite que lorsque sa vraie Semence royale, l’hĂ©ritier de son trĂŽne, naquit dans cette mĂȘme ville, la petite BethlĂ©hem
 « Tu es la moindre d’entre les principales villes de Juda, mais de toi sortira un Chef qui paĂźtra Mon peuple. »

67 Dans cette petite ville, dans une petite Ă©table, dans l’étable de la ville situĂ©e sur le flanc de la falaise, il y avait une caverne dans la falaise, et c’est lĂ  que vint par ses petites portes le Prince de paix, nĂ© dans une Ă©table, dans une – une petite caisse remplie de – de paille qui Ă©tait lĂ  quelque part, une grange pleine de fumier, et ainsi de suite, mais c’est lĂ  que vint ce Grand Prince, la Semence de la femme. C’est lĂ  que vint le Sauveur du monde ; c’est lĂ  que vint JĂ©hovah Lui-mĂȘme sous la forme d’un Homme, Il vint dans cette humble petite Ă©table de BethlĂ©hem. Il n’était pas nĂ© dans un palais royal, dans une famille royale, mais c’est lĂ  qu’Il vint Ă  partir de cet humble endroit, lĂ -bas oĂč il y avait un tas de fumier, et Il Ă©tait enveloppĂ© des langes. Comme le dit la tradition, ces langes furent pris du joug d’un boeuf avec lequel on avait labourĂ©.

68 C’étaient des gens pauvres, Joseph et Marie Ă©taient tous les deux trĂšs pauvres, et ils Ă©taient lĂ  dans cette petite Ă©table. Combien Dieu peut s’humilier ! Et puis nous, nous essayons de nous faire passer pour quelque chose de grand. Ne pouvez-vous pas voir comment Dieu s’humilie et prend les choses qui ne sont rien afin d’accomplir Ses grandes promesses ? Ce petit JĂ©hovah Ă©tait couchĂ© dans une mangeoire, enveloppĂ© dans le – le linge qu’on avait retirĂ© de l’arriĂšre d’un joug, du cou d’un joug qui avait Ă©tĂ© sur un boeuf, et on en a enveloppĂ© le Prince de la Vie. Oh ! la la ! Qui sommes-nous alors ? Quel est notre mĂ©rite ? Si Dieu peut s’humilier comme cela, ne devrions-nous pas ĂȘtre en mesure de nous humilier pour devenir Ses serviteurs, si Lui a fait des choses de cette maniĂšre-lĂ  ? Ne pouvons-nous pas oublier nos grands titres vils ainsi que les choses de ce monde, et abandonner cela, et nous humilier devant Lui en cette NoĂ«l ? Et ĂȘtre un
 Lui montrer que nous apprĂ©cions cette naissance et cette humilitĂ©, en nous humiliant et en recevant Sa Parole. Peu importe ce que dit la tradition, c’est Sa Parole qui compte. C’est ce qu’Il acceptera, Sa Parole, et Elle seule.

69 Bon, nous voyons que c’est lĂ , dans cette petite Ă©table, que la premiĂšre NoĂ«l fut chantĂ©e sur terre, et qu’elle fut chantĂ©e par des anges. Pensez-y. La premiĂšre NoĂ«l ne fut pas chantĂ©e lĂ  avec CaĂŻphe, pas dans une trĂšs belle Ă©glise oĂč il y avait un merveilleux pasteur, mais dans une Ă©table Ă  BethlĂ©hem, la moindre de toutes les villes. Mais la premiĂšre NoĂ«l fut chantĂ©e par des ĂȘtres angĂ©liques dans la petite ville de BethlĂ©hem. Comprenez-vous ce que je veux dire ?

70 Peu importe combien vous ĂȘtes pauvre, combien vous – vous pourriez ĂȘtre petit ou insignifiant, Dieu peut vous utiliser, si seulement vous Le laissez le faire. Dieu a besoin de vous. Il ne veut pas que vous
 Vous n’ĂȘtes pas tenu d’ĂȘtre membre d’un grand club, d’un grand ordre, d’une grande fraternitĂ© ou de quoi que ce soit ; cela ne signifie rien pour Dieu. Dieu a besoin de vous. Et si vous ĂȘtes
 Si vous estimez que vous ĂȘtes grand, faites sortir de vous ce sentiment. Vous devez faire sortir cela. Vous dites : « Eh bien, eh bien, j’ai un doctorat, un doctorat en droit. » Cela ne fait que vous Ă©loignez davantage de Dieu. Oubliez la chose. Revenez Ă  Dieu. Revenez Ă  l’humilitĂ© de l’Esprit, et aimez Dieu et recevez Sa Parole.

71 « Et si vous demeurez en Moi et que Ma Parole demeure en vous, alors demandez ce que vous voulez, cela vous sera accordĂ©. » Dieu a promis cela. « Si vous dites Ă  cette montagne : ‘Ôte-toi de là’, et si vous ne doutez pas dans votre coeur, mais croyez que ce que vous avez dit arrivera, vous le verrez s’accomplir. » « Celui qui croit en Moi, les oeuvres que Je fais il les fera aussi. Il en fera mĂȘme de plus grandes, car Je M’en vais au PĂšre. » Quelles promesses !

72 Il y a quelque chose qui manque quelque part. Ce que nous essayons de faire, c’est de tordre la chose et d’en faire une grande chose lĂ -bas, de mettre des fleurs et des guirlandes dessus, et nous souillons cela juste comme les Nations ont souillĂ© NoĂ«l. C’est juste. Si nous pouvions ĂŽter les guirlandes de la chose, et ramener la – l’humilitĂ© dans le coeur de l’homme
 Si nous pouvions ramener Ă  la NoĂ«l l’humilitĂ© et en faire ce qu’elle doit ĂȘtre, pas un jour commercial, pas des lumiĂšres et des pĂšres NoĂ«l, mais retourner Ă  l’adoration du Dieu de la crĂ©ation qui est venu dans une Ă©table et qui est nĂ© en tant qu’un BĂ©bĂ©, Dieu fait chair et habitant parmi nous. Si nous pouvions revenir Ă  cela, nous Ă©loigner des guirlandes et de grandes choses ! Dieu ne traite mĂȘme pas avec cela, pas du tout.

73 Vous dites : « Eh bien, je suis membre de la plus grande organisation. » Cela vous éloigne davantage de Dieu. Vous dites : « Je fais ceci, cela. » Cela vous éloigne tout simplement davantage.

74 Vous devez vous humilier jusqu’à ce que vous voyiez cela, jusqu’à « si vous demeurez en Moi et que Mes Paroles demeurent en vous, demandez alors ce que vous voulez ». Ce que nous essayons de faire, dĂšs que Dieu nous donne une petite pluie de bĂ©nĂ©dictions, nous essayons de tordre complĂštement la chose pour avoir lĂ -dedans des dignitaires qui vont se faire de trĂšs grands noms et surpasser l’autre. Celui-ci va dans ce sens-ci et l’autre dans celui-là ; Dieu abandonne toute la chose. Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est un nouveau dĂ©versement du Saint-Esprit sur les coeurs qui sont humbles. Nous avons besoin d’une vĂ©ritable NoĂ«l, d’un lieu de naissance. Si vous pouviez comprendre que vous n’ĂȘtes rien qu’une Ă©table
 Dieu n’est pas allĂ© Ă  JĂ©rusalem, Ă  Silo, ou Ă  Ramoth en Galaad, Il est venu vers une Ă©table qui Ă©tait polluĂ©e.

75 Quand vous laissez Dieu, vous devenez
 Et vous vous rendez compte en vous-mĂȘme que vous n’ĂȘtes rien qu’une Ă©table qui pue. Mais faites bon accueil, ouvrez vos portes pendant que les – ces trĂšs grandes villes et ces trĂšs grandes auberges Le rejettent, ouvrez les portes de la crĂšche de votre coeur et laissez JĂ©hovah y entrer, et voyez ce qui arrivera, car Il est la Parole. Il a dit : « Si vous demeurez en Moi et que Ma Parole demeure en vous  » Il est la Parole. Laissez-Le entrer en vous, et voyez ce qui arrivera. Ensuite, demandez ce que vous voulez, et cela vous sera accordĂ©.
Oui, c’est lĂ  que la premiĂšre NoĂ«l fut chantĂ©e par des Anges, il y a bien des annĂ©es. Et quand Il


76 [Un parler en langues ainsi que l’interprĂ©tation sont donnĂ©s. – N.D.E.] Amen. Eh bien, nous savons que le message doit ĂȘtre trĂšs important, car Dieu a voulu le donner, sinon Il n’aurait pas interrompu un message pour faire une telle chose. « Humiliez-vous sous la main de Dieu », tel Ă©tait le message.
Maintenant, notre PĂšre cĂ©leste, nous savons que Tu es toute sagesse et que Tu fais toutes choses correctement. Nous Te prions d’accorder maintenant que ceci soit un – un message pour le peuple, comme quoi ils doivent vraiment s’humilier (nous tous) et venir sous la main du Dieu Puissant. Nous nous confions Ă  Toi, PĂšre, afin que Tu nous accordes ceci. Au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

77 Maintenant, pour continuer, je parlais du moment oĂč la premiĂšre NoĂ«l fut chantĂ©e, et elle fut chantĂ©e par des anges, Ă  la petite BethlĂ©hem. C’est lĂ  que sont nĂ©s tous ces grands hommes. C’est lĂ  que la promesse du Roi fut nĂ©e. C’est lĂ  qu’est venu le Roi promis. Eh bien, le mot
 Pour aller vite maintenant, pour que je ne vous retienne pas trop longtemps. La – la promesse, voilĂ  ce qu’était le mot. Le mot BethlĂ©hem, analysons-le. J’ai sautĂ© quelques notes ici pour gagner du temps. Maintenant, BethlĂ©hem. Le mot B-e-t-h signifie maison. E-l signifie Dieu, en hĂ©breu. E-l-h-e-m, c’est le pain. BethlĂ©hem, la maison du Pain de Dieu. VoilĂ  la signification de ce mot.

78 Les mots, les noms ont des significations. Beaucoup de gens ne croient pas cela, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Si les noms n’avaient pas une quelconque signification, pourquoi le nom d’Abram a-t-il dĂ» ĂȘtre changĂ© en Abraham ? Pourquoi SaraĂŻ a-t-il dĂ» ĂȘtre changĂ© en Sara ? Pourquoi Saul a-t-il dĂ» ĂȘtre changĂ© en Paul ? Pourquoi Simon a-t-il dĂ» ĂȘtre changĂ© en Pierre ? Voyez-vous, tous ces noms ont des significations ; tout a une signification.

79 Et le nom BethlĂ©hem signifie la maison du Pain de Dieu. Eh bien, combien cela convient Ă  JĂ©sus, le Pain de la Vie Eternelle ! Christ est le Pain de Vie. C’est ce que nous croyons tous, n’est-ce pas ? Combien BethlĂ©hem convient lĂ , le centre mondial du pain ; c’était le centre du Pain de la Vie Eternelle. C’est pour cette raison-lĂ  que le Roi a dĂ» naĂźtre lĂ -bas. Il a dit dans Saint Jean 6.35 : « Je suis le Pain de Vie qui est descendu du ciel d’auprĂšs de Dieu. Vos pĂšres ont mangĂ© la manne dans le dĂ©sert, et ils sont tous morts. Mais ce Pain-ci, quand un homme mange ce Pain-ci, il vit Ă©ternellement. » JĂ©sus est donc le Pain de Vie, le Pain de Vie devait donc venir Ă  BethlĂ©hem. Il est notre Pain de Vie pour le pĂšlerinage, comme pour IsraĂ«l. Dieu a donnĂ© Ă  IsraĂ«l le pain descendu du ciel pour leur voyage, alors qu’ils se rendaient Ă  la Terre promise aprĂšs leur sortie de l’Egypte. Le pain tombait du ciel pendant la nuit. Et Dieu nous a donnĂ© le Pain de Vie pour notre voyage, Il est venu Ă  BethlĂ©hem, Ă  la maison du Pain de Dieu. Voyez-vous comment ça devait ĂȘtre ? Ça doit ĂȘtre lĂ  oĂč ce nom est invoquĂ©, BethlĂ©hem, la maison du Pain de Dieu. Dans ce cas, comment pouvait-Il naĂźtre Ă  JĂ©rusalem ? Comment pouvait-Il naĂźtre Ă  Ramoth en Galaad ? Voyez-vous, Il est venu lĂ  oĂč Ă©tait Son Nom, la maison du Pain de Dieu.

80 Oh ! remarquez, Israël recevait chaque soir un nouveau pain frais, qui tombait du ciel, pour leur voyage. Christ est notre Vie, le Pain de Vie, et chaque jour nous recevons de Christ, du ciel, une fraßcheur, le Saint-Esprit qui descend à nouveau, chaque jour, sur les croyants.

81 L’expĂ©rience d’hier, beaucoup d’entre nous vivent de l’expĂ©rience d’hier. Nous ne devons pas faire cela. Il s’agit de l’expĂ©rience d’aujourd’hui. VoilĂ  le problĂšme qu’ont nos dĂ©nominations ; elles vivent de l’expĂ©rience de John Wesley, de l’expĂ©rience de Dwight Moody, de Finney, de Sankey, de Knox, de Calvin, de beaucoup de ces gens d’autrefois. Les gens vivent de cette expĂ©rience-lĂ . Mais, souvenez-vous, le pain qui est tombĂ©, les gens ont essayĂ© de le garder, il se contaminait ; c’était infestĂ© d’asticots, de petits vers. Et c’est lĂ  le problĂšme aujourd’hui, ce sont des citernes contaminĂ©es, d’un vieux pain qui est contaminĂ©.

82 Nous devons avoir quelque chose de nouveau de la part de Christ, Sa Parole aujourd’hui pour cette heure. Voyez-vous ? Il est notre fraĂźcheur, notre Pain qui tombe chaque jour du Ciel sur le croyant. Il est notre BethlĂ©hem, la Maison de Dieu, Maison du Pain de la Vie Eternelle. Christ est nĂ© Ă  BethlĂ©hem, et Il est devenu la Maison de Dieu, Maison du Pain de la Vie Eternelle. Il est le Pain de Vie. Il est notre BethlĂ©hem. Christ est notre BethlĂ©hem. Le pain naturel est appelĂ© le soutien de la vie. On appelle le pain naturel, par exemple notre pain lĂ©ger, et le truc que nous avons, on appelle cela le soutien de la vie. JĂ©sus est le Soutien de la Vie de Dieu, le – le – le Soutien du Pain de la Vie pour la Vie Eternelle. Comme le soutien de la vie est l’appellation du pain, JĂ©sus, Ă©tant le Pain de Vie, Il est le Soutien de Dieu du Pain de la Vie Eternelle pour nous. Voyez-vous ?

83 Nous ne pouvons pas aller ; quelque chose doit mourir pour que nous mangions. Ce matin, quand vous avez mangĂ©, vous avez mangĂ© une substance morte. Si rien ne meurt, alors vous ne pouvez pas vivre, car vous ne vivez que d’une substance morte. Quand vous mangez de la viande, c’est que le cochon est mort. Quand vous mangez du porc, c’est que le cochon est mort, bien sĂ»r. Et puis, quand vous mangez du boeuf, c’est que la vache est morte. Vous dites : « Mais je mange du pain. » Alors le blĂ© est mort. « Eh bien, je mange des lĂ©gumes. » Les lĂ©gumes sont morts. Vous ne vivez que d’une substance morte, et c’est le seul moyen par lequel vous pouvez vivre.

84 Si donc vous ne pouvez avoir la vie naturelle que par une substance morte, si quelque chose a dĂ» mourir pour que vous ayez la vie naturelle, Ă  combien plus forte raison quelque chose a dĂ» mourir pour que vous puissiez vivre Ă©ternellement. Christ est mort afin que nous vivions Ă©ternellement. Et Il est devenu la Maison de Dieu, Maison du Pain de la Vie Eternelle, que nous recevons fraĂźchement Ă  chaque moment du jour, et qui descend du Ciel d’auprĂšs de Dieu sous la forme du Saint-Esprit, qui nourrit nos Ăąmes affamĂ©es tandis que nous sommes assis dans les lieux cĂ©lestes. Il est notre BethlĂ©hem.

85 Alors tous les vrais fils de Dieu qui croient sont nĂ©s Ă  BethlĂ©hem avec Lui. Si Christ a dĂ» devenir le Pain de Vie, en naissant Ă  BethlĂ©hem qui est la Maison du Pain de Vie, alors chaque vĂ©ritable croyant en Christ est nĂ© en Christ, est nĂ© Ă  BethlĂ©hem de Dieu. Amen. Alors, ce n’est pas JĂ©sus seul qui est nĂ© Ă  BethlĂ©hem ; je suis nĂ© Ă  BethlĂ©hem ; vous ĂȘtes nĂ© Ă  BethlĂ©hem. Comment l’ĂȘtes-vous ? Juste ici Ă  Phoenix, en Arizona, ce matin au Ramada, vous pouvez naĂźtre de nouveau dans la BethlĂ©hem de Dieu, la Maison du Pain de la Vie Eternelle. Mangez-Le et vivez pour toujours.

86 Pourquoi la petite BethlĂ©hem ? Aujourd’hui c’est : « Pourquoi une bande de petits saints exaltĂ©s ? Pourquoi ceci, cela ? » Les gens n’en savent rien du tout. Mais l’Esprit rĂ©vĂšle cela. La Parole montre la Chose. C’est la manifestation de la Parole de Dieu. Nous avons la Vie par Christ et par Lui seul.

87 Nos organisations, nos dĂ©nominations, nos diffĂ©rends ne font que nous sĂ©parer de Dieu. Nous avons un seul accĂšs Ă  Dieu, et c’est par JĂ©sus-Christ. Il n’y a pas une autre voie par laquelle nous puissions venir ; et ce n’est pas par un prĂȘtre, ni par un prĂ©dicateur, ni par un systĂšme, ni par quelque chose d’autre ; ce n’est que par JĂ©sus-Christ et JĂ©sus-Christ crucifiĂ©. Il est le Pain de Vie de Dieu, et nous sommes nĂ©s en Lui. Et s’Il est le Pain de Vie de Dieu, alors Il est BethlĂ©hem. Et Ă©tant nĂ©s en Christ, nous sommes alors nĂ©s de Dieu Ă  BethlĂ©hem, en Christ JĂ©sus, et nous sommes assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes, nous nourrissant de Lui. Se nourrir de Lui, qui est-Il ? Il est la Parole. « Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu et la Parole Ă©tait Dieu. » Et quand nous pouvons nous asseoir avec un seul objectif, la Parole de Dieu, et que nous mangions de Cela, nous sommes dans la BethlĂ©hem spirituelle de Dieu, mangeant le Pain spirituel de Dieu, et nos Ăąmes ponctuent chaque Parole qu’Il a prononcĂ©e d’un amen. Nous nous rĂ©galons de cette nourriture cĂ©leste des Anges.

88 Quand Elle dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru  » Les crĂ©dos ou les dĂ©nominations disent : « Oh ! il n’en est pas ainsi. » Mais le vrai homme qui est nĂ© Ă  BethlĂ©hem dit : « Amen. »

89 « Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi. » Les dĂ©nominations disent que c’est un tas d’émotions fabriquĂ©es. Mais le vĂ©ritable habitant de BethlĂ©hem dit : « Amen », parce qu’il est satisfait de cette nourriture des Anges.

90 « Si vous demeurez en Moi et que Ma Parole demeure en vous, demandez ce que vous voulez, et cela vous sera accordé. » Amen.

91 Oh ! les hommes importants et intelligents ne verront jamais cela. Nous nous accrochons tellement aux traditions de nos anciens, au point qu’il nous faut avoir des cartes et tout le reste pour monter Ă  une chaire. Ce n’est pas ça. Vous pouvez monter Ă  la chaire de Dieu en vous humiliant. Entrez dans la Maison du Pain de Vie, JĂ©sus-Christ, et vivez Ă©ternellement dans Sa PrĂ©sence, Ă©tant Ă©levĂ©s dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, festoyant avec la Parole. C’est la BethlĂ©hem de Dieu.

92 Combien d’entre nous s’Y trouvent ce matin ? Combien sont disposĂ©s Ă  oublier leurs traditions ? Combien sont disposĂ©s Ă  oublier leurs crĂ©dos qui ne concordent pas avec la Parole ? Pourquoi n’avons-nous pas de rĂ©veil ? Pourquoi ces choses ne se produisent-elles pas ? Quel est le problĂšme de la PentecĂŽte ? Elle s’est organisĂ©e. C’est cela. Vous ne pouvez pas organiser la PentecĂŽte. Vous pouvez faire une organisation. Mais la PentecĂŽte est une bĂ©nĂ©diction ; c’est la puissance de Dieu. Et si c’est la vĂ©ritable PentecĂŽte, elle ne passera jamais outre la Parole au profit d’un credo. Elle acceptera la Parole. C’est juste, car elle est sĂ©parĂ©e du monde et des choses du monde par la circoncision. Elle se tient seulement sur la Parole de Dieu et elle La croit. Nous sommes Ă  BethlĂ©hem, des candidats pour le Royaume de Dieu. Nous mangeons le Pain de Dieu, Pain de la Vie Eternelle. Nous sommes nĂ©s, le Pain de Dieu, nous sommes nĂ©s Ă  BethlĂ©hem pour devenir le Pain spirituel de la Vie, de la Vie Eternelle dans la maison de Dieu. Oh ! la la ! nous sommes nĂ©s Ă  BethlĂ©hem, ce matin, en naissant en JĂ©sus-Christ, car Il est la BethlĂ©hem de Dieu. JĂ©sus est la Maison de Dieu, Maison du Pain de la Vie Eternelle.

93 Il est aussi notre Eau pour le voyage. Eh bien, nous savons qu’Il est l’Eau. C’est comme IsraĂ«l dans son voyage, il
 Ils ont frappĂ© un rocher et leur pain est descendu du ciel, mais un rocher fut frappĂ© pour qu’ils puissent y boire pour le soutien de leur vie pendant le voyage. Dieu a frappĂ© un rocher, ou plutĂŽt Il a ordonnĂ© Ă  MoĂŻse de le faire ; Son prophĂšte a frappĂ© le rocher. De quoi s’agissait-il ? Ouvrir le rocher. Et si le Rocher Ă©tait Christ
 Croyez-vous cela ? TrĂšs bien. Si donc le prophĂšte a ouvert le rocher pour que la vie en sorte, alors si c’est le Rocher aujourd’hui, il nous faut le Saint-Esprit dans un homme qui frappera de nouveau le Rocher, amen, et fera sortir la Parole, car Il est la Parole.

94 Nous avons fait des contours pour prendre des crĂ©dos et nous avons bu de l’eau stagnante des citernes. Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est l’ouverture de la Parole qui vit, et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il ne peut faillir. Les gens peuvent taxer cela de la tĂ©lĂ©pathie mentale ; ils – ils peuvent dire tout ce qu’ils veulent, ou traiter cela de spiritisme ou – ou de dĂ©mon, aussi longtemps que cette Parole coule librement et produit exactement ce qu’Elle a promis de produire, c’est de nouveau une Fontaine dans la maison de David, c’est de nouveau BethlĂ©hem, oĂč ce JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, pour Ses habitants de BethlĂ©hem. Vivez de Cela ; vivez lĂ -dedans, c’est l’Eau de Vie pour notre voyage comme en avait IsraĂ«l.

95 L’une des grandes expĂ©riences du grand David, si vous voulez lire cela dans II Samuel 35.15, au dĂ©but, nous lisons lĂ  que David, qui est nĂ© Ă  BethlĂ©hem, Ă©tait malgrĂ© tout devenu un fugitif. Oh ! quelle scĂšne. A ce moment-lĂ , il y avait des postes de Philistins dans le pays, parce que SaĂŒl, le grand homme qui avait entraĂźnĂ© tout IsraĂ«l dans le pĂ©chĂ©, Ă©tait tombĂ© et s’était Ă©loignĂ© de Dieu ; il Ă©tait devenu un ennemi de Dieu, et il Ă©tait cernĂ© – cernĂ© par des postes ; les Philistins avaient des postes autour de BethlĂ©hem. Et David, qui essayait de retourner dans sa propre patrie, ne le pouvait pas ; il Ă©tait dans le dĂ©sert parce qu’il Ă©tait devenu un fugitif pour le peuple, ou plutĂŽt il avait Ă©tĂ© chassĂ©.

96 Quelle merveilleuse image de Christ aujourd’hui, un Fugitif ! Il l’est. Eh bien, vous dites : « C’est impossible. » Eh bien, si vous croyez la Bible, c’est bien le cas. La Bible dit, dans l’ñge de l’Eglise de LaodicĂ©e, que Christ Ă©tait hors de l’Eglise, frappant, cherchant Ă  rentrer dans Sa propre Eglise. Un fugitif, c’est quelqu’un qui a Ă©tĂ© refusĂ©, rejetĂ©. Et la Parole et le Saint-Esprit sont rejetĂ©s. C’est juste. Vous ne pouvez pas y entrer. Si jamais vous Le recevez, vous devez sortir de lĂ  pour L’avoir. Vous devez sortir pour aller vers Lui. Lui ne peut pas entrer. Les gens sont tellement Ă©tablis dans leurs crĂ©dos qu’ils – ils ne voudront pas vous laisser prĂȘcher ces choses ; ils ne vous permettront pas de croire ces choses.
On demande : « Croyez-vous qu’Il est le mĂȘme ? »

97 « Oh ! dans un sens, Il est le mĂȘme. » Eh bien, ça ce n’est pas vivre Ă  BethlĂ©hem. Non, non. Ça, c’est boire Ă  une citerne stagnante d’il y a longtemps, un vieux pain contaminĂ© qui est tombĂ© il y a plusieurs annĂ©es. « Qu’a dit Untel Ă  ce sujet ? » Ils avaient peut-ĂȘtre raison en leur temps. Ceci est un autre jour. Ceci est le jour du Seigneur. C’est un autre Ăąge de l’Eglise, ce n’est pas l’ñge de Philadelphie. Celui-ci, c’est LaodicĂ©e. Il est rejetĂ©, et Christ est devenu un Fugitif dans Sa propre Eglise, Il est mis dehors. Il est Ă©tranger.

98 Il peut descendre directement et agir juste au milieu des gens, faire les mĂȘmes choses qu’Il faisait ici, qu’Il a promis de faire dans les derniers jours, manifester les mĂȘmes prodiges et autres qu’Il a promis de faire, comme c’était aux jours de Sodome. Nous savons ce qu’Il avait fait pour l’Eglise lĂ -bas.

99 On voit Billy Graham, pour ainsi dire. Et ces messagers sont allĂ©s lĂ  dans l’église dĂ©nominationnelle, et ils ont prĂȘchĂ© lĂ -bas, et ils ont appelĂ© les gens Ă  sortir, en leur disant de croire la Parole et de sortir de Sodome.

100 Le groupe d’Abraham n’était pas Ă  Sodome ; il avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© appelĂ© Ă  sortir. Observez l’Ange, ce qu’Il a fait lĂ -bas pour eux comme signe et qu’ils ont reconnu. Et la mĂȘme chose peut ĂȘtre faite, et les gens disent : « Oh ! eh bien, ne croyez pas cela. » Pourquoi ? Pourquoi ? Parce qu’ils ont fait de Christ un Fugitif pour leurs organisations ; ils sont si Ă©trangers Ă  cela, les pentecĂŽtistes et tous les autres ensemble. Eh bien, c’est tout Ă  fait la vĂ©ritĂ©. Je sais que ça Ă©corche. Mais, Ă©coutez, quand quelque chose qui ne
 Si – si c’est la vĂ©ritĂ©, cela Ă©corchera. Et c’est juste. Cela doit ĂȘtre la vĂ©ritĂ©.

101 Eh bien, maintenant, observez. David, quand il Ă©tait lĂ -bas, David revivait en pensĂ©e ses grandes victoires. Il Ă©tait dans une caverne, il se tenait en retrait, trĂšs loin, Ă  environ quinze mille [environ 24 km – N.D.T.] de la ville. Et il a montĂ© [la colline] et il a vu lĂ -bas sa propre ville bien-aimĂ©e oĂč il Ă©tait nĂ©, oĂč il avait Ă©tĂ© oint roi, et ainsi de suite, lĂ -bas.

102 En ce temps-lĂ , les habitants d’IsraĂ«l Ă©taient Ă  peu prĂšs comme ceux de l’Allemagne d’aujourd’hui. Ils ont de petites villes. Et puis ils vivent dans des villes pour se protĂ©ger, et puis ils amĂšnent leurs brebis et leur bĂ©tail dans la campagne pour les faire paĂźtre, puis ils les ramĂšnent, et le soir venu, ils les mettent dans des enclos.

103 Et David, les regards baissĂ©s sur la ville, commence Ă  se souvenir des miracles que Dieu avait accomplis par lui, de trĂšs grandes victoires que Dieu avait remportĂ©es par lui. Un jour, pendant que ses brebis Ă©taient lĂ -haut dans les montagnes oĂč il se trouvait, couchĂ© lĂ  prĂšs de verts pĂąturages et ainsi de suite, un ours est venu, s’est emparĂ© de l’un des petits agneaux et l’a emportĂ©. Et il a poursuivi l’ours, et il l’a tuĂ©. Dieu lui a donnĂ© la victoire parce que son pĂšre l’avait dĂ©signĂ© pour s’occuper de ces brebis. C’était son – c’était son travail : s’occuper des brebis.

104 Oh ! pasteur, c’est votre travail. Et elles mangent la Nourriture des brebis, pas les almanachs, la Nourriture des brebis : la Parole de Dieu. C’est juste.

105 Et quelqu’un est venu et en a pris une et s’est enfui. Quelqu’un est venu et en a pris une et s’en est allé ; il l’a poursuivi. Un lion est venu et en a pris une ; il l’a poursuivi. Il n’était satisfait que lorsqu’il l’a rĂ©cupĂ©rĂ©e.

106 Cela lui a donnĂ© cette grande victoire un jour, quand il a vu IsraĂ«l totalement acculĂ©. Voyez-vous, IsraĂ«l avait entendu tous les crĂ©dos et tout. Ils avaient tous
 Ils allaient tous Ă  l’église. Ils avaient Ă©tĂ© tous circoncis. Ils avaient Ă©tĂ© tous chez le sacrificateur et avaient reçu leurs bĂ©nĂ©dictions avant d’aller Ă  la bataille. Mais quand vint l’épreuve de force concernant le Surnaturel, ils se sont montrĂ©s tous des poltrons, parce qu’ils voyaient une rĂ©sistance. Et ils n’avaient pas le courage ; ils – ils n’avaient pas ce que nous appelons aujourd’hui, selon une – une expression de la rue, ils n’avaient pas le – le – le « va t’en emparer ». Quelque chose manquait. Ils n’étaient pas en mesure de sortir lĂ  pour affronter ce gĂ©ant. Pourquoi ? Pourtant ils avaient tous Ă©tĂ© bĂ©nis par le sacrificateur. Ils avaient sur eux les bĂ©nĂ©dictions sacrĂ©es, ils s’étaient agenouillĂ©s et avaient Ă©tĂ© probablement oints avec l’eau bĂ©nite, et que sais-je encore, et voilĂ  qu’ils se tenaient tous lĂ . Mais quand la rĂ©sistance se fit trĂšs grande, ils n’avaient pas la chose. SaĂŒl se tenait lĂ , le surveillant gĂ©nĂ©ral ou l’évĂȘque se tenait lĂ , dĂ©passant de la tĂȘte son armĂ©e.

107 Et Goliath a lancĂ© un dĂ©fi, il a dit : « Si je le tue, alors vous nous servirez. Mais s’il me tue, alors c’est nous qui vous servirons. » Et la rĂ©sistance Ă©tait trop grande. Ses doigts mesuraient quatorze pouces [environ 35,5 cm – N.D.T.], ce qui faisait vingt-huit pouces pour sa main [environ 70 cm – N.D.T.]. ConsidĂ©rez quelle main il avait. Son – son aiguille
 Sa lance Ă©tait semblable Ă  l’aiguille du tisserand. Et imaginez la grosseur de sa tĂȘte, c’était comme un tonneau. Et un – un casque d’airain d’un ou deux pouces [environ 2,5 cm ou 5 cm – N.D.T.] couvrait sa tĂȘte. ConsidĂ©rez cette armure, les parties de l’armure qui lui permettaient de respirer et de bouger Ă©taient comme des jalousies ; c’est ainsi que fonctionnaient les armures. Il avait sur lui la grande cuirasse d’airain Ă  Ă©cailles qui pouvait peser cent ou deux cents livres [environ 45 ou 90 kg – N.D.T.] sur sa poitrine. Il avait une – il avait une aiguille, une lance dans sa main, longue peut-ĂȘtre de trente-cinq pieds [environ 10,6 m – N.D.T.].

108 Qu’est-ce que l’ennemi ne ferait pas quand il pense avoir l’avantage sur vous, de quoi ne se sent-il pas capable, combien il bombe le torse ! « Les jours des miracles sont passĂ©s. Vous ne pouvez pas vous en tirer avec une telle histoire. »

109 Mais voilĂ  venir un petit rougeaud qui n’avait aucune expĂ©rience thĂ©ologique, mais qui avait cette expĂ©rience selon laquelle Dieu reste toujours Dieu. Dieu tient Sa Parole. Et le voilĂ  venir. Et SaĂŒl a dit : « Attends, je – je vais te donner une licence en lettres. »

110 Il lui fit porter son casque, et cela descendit et l’engloutit. Il ne connaissait rien de cela. Il a dit : « Je ne connais rien de ce genre de choses. » Il a dit : « Je ne sais pas. Mais je sais une chose, et avez-vous peur d’aller combattre ce gĂ©ant ? Et vous vous tenez ici et vous vous dites l’Eglise du Dieu vivant, et puis vous laissez cet incroyant incirconcis se tenir lĂ  et bomber le torse comme cela ? »

111 Il a dit : « Je vais aller le combattre. » Oh ! aujourd’hui, nous avons besoin de tels hommes, des hommes qui ont eu une expĂ©rience.

112 Qu’a-t-il fait, qu’a fait le petit David de BethlĂ©hem ? Il s’est prĂ©sentĂ© lĂ  pour combattre le gĂ©ant. Et le gĂ©ant l’a maudit au nom de ses dieux (les dieux, au pluriel), il l’a maudit au nom de ses gĂ©ants ou plutĂŽt de ses dieux, et il s’est avancĂ© lĂ  et a dit : « Aujourd’hui, je vais te prendre avec ma lance et je vais suspendre ton cadavre lĂ -haut dans l’arbre et le donner en pĂąture aux oiseaux. »

113 Il a dit : « Tu marches contre moi en tant que Philistin, au nom d’un Philistin, avec une armure et une lance, mais moi, je marche contre toi au Nom de l’Eternel Dieu d’IsraĂ«l. » Qu’était-ce ? La Parole. La Parole, « Je marche contre toi avec la Parole. » Il a dit : « Aujourd’hui, je vais te couper la tĂȘte de dessus tes Ă©paules. » Ce gĂ©ant a ri et s’est ruĂ© sur lui. Et David n’a pas reculé ; lui aussi s’est ruĂ© sur lui. Il n’y avait qu’un petit endroit, et Dieu y a dirigĂ© sa pierre.

114 David Ă©tait Ă©tendu lĂ  comme un fugitif, il pensait Ă  cela, combien cette victoire Ă©tait Ă©clatante. Ensuite, il a dĂ» se mettre Ă  penser aux Psaumes, que des fois lĂ -bas sur les montagnes il s’étendait et mĂ©ditait sur Dieu. Il a dit qu’il avait attachĂ© Ses commandements au pilier de son – son lit et Ă  ses doigts, et partout oĂč il allait. « J’ai toujours l’Eternel devant moi ; je ne chancellerai pas. » Il gardait Dieu devant lui. Et les grandes victoires qu’il avait
 quand il Ă©tait trĂšs inspirĂ©, il Ă©tait un psalmiste, il sautait et prenait sa plume et Ă©crivait les psaumes et les chantait. Il entrait dans l’Esprit, et il dansait et dansait sans cesse dans l’Esprit. Il Ă©tait tellement emportĂ© par l’Esprit qu’il dansait dans l’Esprit en Ă©crivant ces Psaumes. Et il a dĂ» prendre les diffĂ©rents Psaumes : « L’Eternel est mon berger, je ne manquerai de rien. Il me fait reposer dans de verts pĂąturages », le Psaume 23, « Il me conduit prĂšs des eaux paisibles ; Il restaure mon Ăąme. Oh ! Il me conduit dans le sentier de la justice Ă  cause de Son Nom. Et quand je marche dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal. Tu es avec moi. »

115 Et pendant qu’il pensait Ă  ces choses, ç’a dĂ» ĂȘtre un jour chaud, il avait soif, il avait chaud et il transpirait. Il pouvait voir tout au fond de la vallĂ©e, du sommet des montagnes, du cĂŽtĂ© oriental ou du cĂŽtĂ© occidental, ou c’est plutĂŽt Ă  l’orient de la ville, quand il a baissĂ© les regards et a vu lĂ  au fond tous les Philistins, des milliers en poste tout autour. Il a vu ce vieux puits oĂč il avait bu autrefois. Oh ! il s’est mis Ă  penser comment le matin il prenait ses brebis, il sortait pour – pour les faire paĂźtre, il passait par ce vieux puits, car c’était un important point d’eau. Et il allait donc lĂ  et il buvait de l’eau, il buvait, il faisait boire ses brebis. C’est lĂ  Ă  BethlĂ©hem qu’il abreuvait ses brebis.

116 C’est exactement lĂ  que Dieu abreuve encore Ses brebis aujourd’hui, juste lĂ  Ă  BethlĂ©hem, avec Son eau douce et fraĂźche.

117 Il s’est Ă©crié : « Si seulement je pouvais encore boire l’eau de ce puits-lĂ . » Je vais terminer maintenant, suivez attentivement. « Si seulement je pouvais boire  » Au-dedans de lui il s’est Ă©crié : « Si seulement je pouvais boire encore une fois l’eau de ce puits de BethlĂ©hem  » Son dĂ©sir Ă©tait un commandement pour ceux qui l’aimaient. Rappelez-vous, son Ăąme rĂ©clamait de boire de cette eau-lĂ . Et pour ceux qui l’aimaient, son moindre dĂ©sir Ă©tait un commandement. Il nous est rapportĂ© qu’un – trois de ces hommes se sont mis ensemble, de vaillants hommes. L’un d’eux avait tuĂ© huit cents hommes Ă  lui seul. L’autre Ă©tait entrĂ© d’un bond dans une fosse et avait tué un lion. Un autre avait pris un bĂąton et avait dĂ©sarmĂ© un Egyptien de sa lance et l’avait tuĂ© avec sa propre lance, il s’était tenu dans un champ de lentilles comme cela et a tuĂ© autour de lui trois cents hommes. De vaillants hommes, c’étaient des Gentils. Observez d’oĂč ils venaient.

118 David ici est un type de Christ, BethlĂ©hem, car Christ est le Fils de David. Le voici qui se tient lĂ , rĂ©clamant de boire de cette eau-lĂ . Et son dĂ©sir Ă©tait un commandement, ai-je dit, pour ceux qui l’aimaient. Trois de ces hommes ont dĂ©gainĂ© leurs Ă©pĂ©es et ont combattu des hommes sur une distance de quinze miles [environ 24 km – N.D.T.] jusqu’à cette ville. Tandis que d’autres se battaient pour garder
 C’étaient de vaillants combattants ; ces Philistins avaient certains deux fois leur taille. Mais c’étaient de vaillants hommes, capables de combattre. L’un d’eux avait tuĂ© en se tenant lĂ  d’une seule main, il avait tuĂ© huit cents hommes juste autour de lui, et en un seul jour. C’étaient de vaillants hommes ; ils croyaient en Dieu. Ils avaient foi dans leur leader. Et ils se sont frayĂ© un chemin jusqu’à ce que certains d’entre eux se sont introduits lĂ  et ont puisĂ© un seau d’eau, et ils se sont frayĂ© un chemin retour, faisant encore quinze miles au milieu des hommes, et ils ont amenĂ© cela Ă  David pour qu’il puisse en boire.

119 Voici Christ reprĂ©sentĂ© dans ceci, Ă  la fois Roi et Guerrier, parce qu’Il s’est frayĂ© un chemin. Il a brisĂ© les lignes de la mort de l’ennemi. Il a brisĂ© les lignes de l’ennemi, afin que nous puissions avoir la Vie Eternelle, les Eaux de la Vie Eternelle. Il a traversĂ© mĂȘme la mort, et Il a pris la mort sur Lui-mĂȘme et Il est mort et Il est revenu, afin que nous puissions avoir la Vie Eternelle. Il est Ă  la fois le Roi et le Guerrier. Nous, nous n’avons pas conquis ; la chose a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© conquise. Nous n’avons pas conquis la mort. C’est Lui qui a conquis la mort pour nous. Il est notre David de ce jour. Il a conquis la mort.

120 Le Pain et l’Eau de BethlĂ©hem. BethlĂ©hem Ă©tait le centre. Vous, les historiens, vous le savez, que c’était le centre. Il y avait lĂ -bas une grande contrĂ©e du blĂ©, au moyen de l’irrigation et tout. Ils pouvaient faire d’importantes rĂ©coltes de blĂ©. Et c’est lĂ  aussi qu’il y a la meilleure eau. C’était le centre du pain et le centre de l’eau de la Palestine.

121 Et aujourd’hui, peu importe combien d’organisations nous avons, combien d’autres soi-disant frĂšres, et toute autre voie qui puisse exister, malgrĂ© tout Christ reste toujours la BethlĂ©hem du croyant. Il est l’endroit oĂč il y a le Pain et l’Eau. MĂ©thodistes, c’est bon pour vous ; c’est bon pour vous baptistes, pour vous pentecĂŽtistes, pour vous autres. Le tout Ă  un seul endroit ; c’est Ă  BethlĂ©hem, c’est de lĂ  que viennent le Pain et l’Eau de la Vie. Oui.

122 Le voici, notre Pain, le Pain et l’Eau de Dieu pour nous. Il est le centre, le seul lieu oĂč nous pouvons venir recevoir Cela, c’est auprĂšs de Lui. La Maison de Dieu, dans la Personne de JĂ©sus-Christ, notre BethlĂ©hem, le Pain et les Eaux de la Vie Eternelle. Et Il est la Parole faite chair. Voici la Parole, le Pain et l’Eau de la Vie. HĂ©breux 13.8 dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Cela fait de Lui notre BethlĂ©hem, le lieu oĂč nous avons le Pain et l’Eau, le seul lieu de la Vie Eternelle.

123 Remarquez David, quand il a reçu cette eau, il n’a jamais bu cela. Il a dit : « A Dieu ne plaise ! C’est le sang de ces hommes qui ont mis en pĂ©ril leurs vies », pour aller lui chercher cette eau Ă  boire. Suivez. Il a rĂ©pandu cela sur la terre comme une libation Ă  Dieu. Amen. Hommes et frĂšres, Ă©levez maintenant votre foi juste une minute. Il a refusĂ© de boire cela lui-mĂȘme. Il a rĂ©pandu cela sur la terre comme une libation Ă  – Ă  Dieu.

124 Combien cela correspond Ă  Jean 3.16, oĂč il est dit que Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique. JĂ©sus, le Prince de la Vie, est venu ici ; Il n’avait pas besoin de mourir. Il a conquis Lui-mĂȘme la mort et Il a rĂ©pandu la Vie de Son propre Sang sur la terre, amen, en offrande pour tous nos pĂ©chĂ©s. Il est notre Rocher qui a Ă©tĂ© frappĂ©. Sur la terre Son prĂ©cieux Sang que Dieu a donné 

125 L’autre soir j’ai entendu quelqu’un dire dans un message
 il a dit que les gens en Ă©taient arrivĂ©s à
 Je crois que c’était Billy Graham ; nous le suivions hier soir, quand il disait qu’il Ă©tait allĂ© en IsraĂ«l, qu’il Ă©tait allĂ© en Palestine, et il a dit : « Je suis venu pour croire dans votre peuple », quelque chose dans ce sens -lĂ . Et je l’ai certainement admirĂ© hier soir, quand il est apparu dans cette Ă©mission mondaine. Beaucoup d’entre vous ont rejetĂ© l’homme pour avoir fait cela. Mais, Ă©coutez ceci, il s’est tenu alors devant la nation toute entiĂšre. Et n’a pas retirĂ© cela ; il s’en est tenu trĂšs exactement Ă  ce qu’il croyait. Et je l’admire certainement pour cela. Et il a dit : « Je suis allĂ© en IsraĂ«l et je leur ai dit : ‘J’adore l’un de vos enfants’, en d’autres termes, comme ceci. »

126 Je me suis dit : « Billy, c’est merveilleux. J’aurais aimĂ© voir cette puissance de la part de Dieu que tu as pour te tenir lĂ  au milieu de tout cet Ă©clat d’Hollywood et donner un tĂ©moignage par JĂ©sus-Christ ; mais JĂ©sus-Christ n’était pas un Juif. » JĂ©sus Ă©tait Dieu, pas un Juif.
Rappelez-vous, la cellule de sang vient du sexe mĂąle. Et Lui n’était pas un homme, Il n’était ni un Juif ni un Gentil ; Il Ă©tait Dieu crĂ©Ă© dans la chair. Nous ne sommes pas sauvĂ©s par le sang d’un Juif ni par le sang d’un Gentil ; nous sommes sauvĂ©s par le Sang de Dieu. Il Ă©tait Dieu, rien de moins. Il n’était ni Juif ni Gentil. Puisqu’il y avait en Lui le Sang crĂ©Ă© par Dieu, nous devenons
 S’Il Ă©tait un Juif ou un Gentil, nous sommes tous perdus. Il Ă©tait Dieu dans la chair. C’est juste.

127 Je n’adore pas un Juif ; j’adore Dieu quand j’adore JĂ©sus-Christ. Je n’adore pas une fiction ou une certaine chose historique. J’adore JĂ©sus-Christ, la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ maintenant mĂȘme, c’est-Ă -dire Sa Parole qui est manifestĂ©e dans cet Ăąge.

128 Dieu a assignĂ© Ă  chaque Ăąge une portion de Sa Parole, depuis le commencement, et chaque fois dans chacun de ces Ăąges passĂ©s, Dieu envoie un prophĂšte oint pour cet Ăąge-lĂ . Au temps de NoĂ©, aux temps de tous les autres, quand Il a fait les promesses
 Peu m’importe dans quel genre de condition se trouve l’église, Il fait toujours cela, Il envoie un homme oint. En effet, la Parole du Seigneur vient aux prophĂštes. Et il se tenait lĂ , chaque prophĂšte, et quoi que condamnĂ© par les organisations de ce temps-lĂ , il se tenait nĂ©anmoins sur la Parole et rendait la Parole vivante.

129 JĂ©sus Ă©tait la PlĂ©nitude de la Parole de Dieu, car Il Ă©tait la PlĂ©nitude de la DivinitĂ© corporellement, et en Lui habitait la PlĂ©nitude de Dieu. Dieu vivait en JĂ©sus-Christ. Dieu Ă©tait en Christ rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme : Pas un Juif ni un Gentil mais Dieu. Il se tenait lĂ , faisant Lui-mĂȘme la chose. Combien cela concorde
 Et le propre Sang de Dieu a dĂ» ĂȘtre rĂ©pandu sur la terre pour nous racheter depuis le sang innocent d’Abel qui Ă©tait rĂ©pandu. Il n’a pas considĂ©rĂ© Sa propre Vie ; Il n’a pas gardé Sa propre Vie ; Il a dit : « PĂšre, est-ce possible que cette coupe s’éloigne de Moi ? Mais, toutefois, que Ma volontĂ© ne se fasse pas, mais la Tienne. » Il s’est abandonnĂ© Ă  la Parole.

130 Aujourd’hui nous pouvons faire la mĂȘme chose. Vous pouvez soit prendre vos crĂ©dos, prendre vos ceci et cela, et partir partout oĂč vous voulez avec cela ; et vous pouvez dire : « Que ma volontĂ© ne se fasse pas, mais la Tienne. » Revenez Ă  cette Parole de Dieu. Prenez vos guirlandes et votre NoĂ«l, et faites-en ce que vous voulez, mais donnez-moi JĂ©sus-Christ dans mon coeur. Peu importe combien de gens s’en moquent ou que sais-je encore. Observez – observez la nature de la chose ; voyez si cela agit exactement comme Lui. Si ce n’est pas le cas, et que cela n’est pas en accord avec cette Parole, laissez cela tranquille ; ce n’est pas Christ ; car Christ est la Parole.

131 Maintenant, nous voyons combien cela concordait, notre Rocher frappĂ©, la Vie de Son Sang fut rĂ©pandue sur la terre, un sacrifice d’expiation pour le pĂ©cheur. Notre BethlĂ©hem, l’Eau, le Pain et la Vie, offerts pour la purification de nous pĂ©cheurs impurs.

132 Oh ! mon ami pĂ©cheur, comment pouvez-vous refuser si bĂȘtement un tel sacrifice, alors que Dieu a donnĂ© Son Fils unique, un sacrifice pour le pĂ©chĂ©, afin que quiconque croit en Lui, en Lui, ne pĂ©risse point mais qu’il ait la Vie Eternelle ? Comment entre-t-on en Lui ? Nous avons tous, en effet, Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former une seule BethlĂ©hem, la Parole de Dieu qui est Christ rendu manifeste pour cet Ăąge.

133 Et chaque promesse que la Bible donne en rapport avec cet Ăąge, Il attend qu’un certain prophĂšte monte sur la scĂšne pour manifester cela ; Il a promis cela conformĂ©ment Ă  Malachie 4. Cela va s’accomplir. Peu importe combien les gens pensent que c’est insensĂ©, cela s’accomplira de toute façon. C’est Dieu qui l’a dit. Il est capable de ces pierres
 nous
 Nos crĂ©dos ne recevront pas cela ; si nos Ă©glises ne veulent pas recevoir cela, Dieu peut retourner dans l’étable, Il peut aller n’importe oĂč Il veut. Mais il y aura quelqu’un pour prendre position pour cette Parole qui a Ă©tĂ© annoncĂ©e pour ce jour. Quelque chose doit manifester Cela. Il ne s’agira pas non plus d’un groupe ; ça n’a jamais Ă©tĂ© le cas.

134 Oh ! fils guerriers, alors que je termine. Je ne voudrais pas vous garder ici trop longtemps. Je vais terminer tout Ă  l’heure, le Seigneur voulant. Il est onze heures moins cinq, moins six plutĂŽt. Remarquez, oh ! fils guerriers, vous les hommes par ici qui dĂ©clarez ĂȘtre des fils. Savez-vous ce que David reprĂ©sentait ? David reprĂ©sentait Christ. Il Ă©tait
 Christ Ă©tait le Fils de David. Maintenant, suivez, alors que nous terminons. Ces guerriers qui Ă©taient des Gentils, beaucoup d’entre eux, remarquez qu’ils venaient de partout, mais ils savaient que ce fugitif Ă©tait oint. Ils savaient que David Ă©tait rejetĂ© par son propre peuple, mais ils savaient que l’onction Ă©tait sur lui. Ils pouvaient remarquer cela. Ainsi ils se sont tenus juste Ă  ses cĂŽtĂ©s, quitte Ă  en mourir. C’étaient de vaillants hommes, peu importe que le monde extĂ©rieur n’ait pas cru cela.

135 Son propre peuple l’avait chassĂ©. Ils ne voulaient rien avoir Ă  faire avec lui. Saul l’avait chassĂ©, le chef de la dĂ©nomination l’avait chassĂ©, il n’avait rien Ă  voir avec ; le conseil l’avait chassĂ© et il Ă©tait devenu un fugitif. Il devait aller n’importe oĂč qu’il pouvait. Le voilĂ  lĂ  haut dans les montagnes, mais il y avait un petit groupe d’hommes, constituĂ© de Gentils et ainsi de suite, qui considĂ©raient cet homme et qui savaient qu’il allait devenir roi.

136 Il en est de mĂȘme aujourd’hui de vĂ©ritables et vaillants soldats de la foi de cette Parole, qui savent que cette Parole promet que JĂ©sus-Christ va revenir. On ne s’intĂ©resse pas aux millions de dollars pour ceci et aux millions de dollars pour cela. Je m’intĂ©resse au retour de JĂ©sus-Christ. Oh ! guerriers fils de Dieu, quel est votre problĂšme, quel est votre position aujourd’hui ? Alors que nous voyons que la Bible prĂ©dit qu’Il est un fugitif aujourd’hui, qu’Il est chassĂ© de Son Eglise, qu’Il est chassĂ© des organisations
 Et vous le savez. Il est inutile de cacher cela, c’est la vĂ©ritĂ©. La Bible a dit qu’il en serait ainsi. Sortez de ces marques de la bĂȘte.

137 ConsidĂ©rez ces hommes. Ils ont tirĂ© leurs Ă©pĂ©es. Qu’était-ce ? Son dĂ©sir Ă©tait de boire de l’eau fraĂźche. David
 Quel type de ce jour, notre David, Christ ; nous savons qu’Il est traitĂ© de saint exaltĂ©. Il est chassĂ© d’un cĂŽtĂ©, traitĂ© de fanatique pour tout, rejetĂ© par les Ă©glises. Ils ont Ă©tabli leurs crĂ©dos et tout en cette NoĂ«l, comme les gens l’avaient fait Ă  la premiĂšre NoĂ«l. Nous savons cela, mais nous savons que cette Parole demeure Ă  toujours la vĂ©ritĂ©, et qu’Elle doit ĂȘtre accomplie. Et le dĂ©sir de Christ est que des hommes, des guerriers prennent position. Amen.

138 Oh ! venez vous tenir Ă  mes cĂŽtĂ©s, vous qui vous tenez dans une position dangereuse. Aujourd’hui je lance un dĂ©fi. Ces bandes vont partout dans le monde. Je demande aux hommes, aux guerriers qui aiment JĂ©sus-Christ, qui savent que ces choses doivent s’accomplir aujourd’hui, frĂšres, venez vous tenir Ă  mes cĂŽtĂ©s et tirez la Parole de Dieu. Oubliez ces citernes dessĂ©chĂ©es et ces dĂ©nominations stagnantes dans lesquelles vous vivez. Tirez la Parole fraĂźche de Dieu ; donnons Ă  JĂ©sus une bonne Eau fraĂźche de la PentecĂŽte. C’est cela Son dĂ©sir aujourd’hui, retourner Ă  la PentecĂŽte originelle, retourner Ă  la Parole. Il a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© dans Malachie, chapitre 4, que c’est ce que nous ferions : « Ramener la foi des enfants Ă  celle des pĂšres. » Qui voudrait prendre position ce matin ?

139 Comme pour David, nous savons que David va prendre le pouvoir. JĂ©sus-Christ va possĂ©der le monde. Il va hĂ©riter la terre. Il va ĂȘtre le Roi de la terre. Aujourd’hui Il est rejeté ; Il est un Fugitif parmi Son peuple. Bien sĂ»r, Il est un Fugitif pour le monde, ç’a toujours Ă©tĂ© le cas. Mais aujourd’hui, Il est un Fugitif pour Sa propre Ă©glise ; ils Le rejettent. Ils aiment leurs crĂ©dos et les grands dignitaires au lieu de la Parole. Ils ne veulent pas Le laisser ĂȘtre manifestĂ©. Ils ne veulent pas permettre qu’Il soit prĂȘchĂ© dans Sa puissance. Ils se sont sĂ©parĂ©s de cela, exactement comme la Bible l’a annoncĂ© dans Apocalypse 17. Que font-ils ? Ils vont tous lĂ  aujourd’hui, et ils entrent tous dans ce Conseil des Eglises : le catholicisme et le protestantisme s’unissent, formant la marque et l’image Ă  la bĂȘte, et les protestants suivent carrĂ©ment cela, les pentecĂŽtistes partout. Les dignitaires des milieux pentecĂŽtistes se sont rendus Ă  Rome, puis Ă  leur retour ils ont dĂ©clarĂ© : « C’est l’endroit le plus spirituel. » Et au Texas et partout ailleurs, ils s’ouvrent et donnent des explications sur les stations et ainsi de suite, sachant que ce sont des crĂ©dos qui ont Ă©tĂ© injectĂ©s dans cette Parole.

140 Oh ! vous ĂȘtes les habitants de BethlĂ©hem
 AllĂ©luia ! J’appelle des hommes, des guerriers qui n’ont pas peur. Peu m’importe qu’il y en ait huit cents qui se tiennent d’un cĂŽtĂ© et dix mille de l’autre. J’ai besoin des guerriers qui viendront avec moi et qui tailleront une brĂšche dans cette ligne de Philistins incrĂ©dules, le Conseil Mondial a placĂ© des postes tout autour de la Parole de Dieu, essayant d’en faire des crĂ©dos et d’en nourrir le peuple. Il y a un Puits ; il y a une Fontaine ouverte dans la Maison de David. BethlĂ©hem, notre Sauveur, nous purifie. FrĂšre, le pĂ©chĂ© c’est l’incrĂ©dulitĂ© vis-Ă -vis de Sa Parole.

141 Qui est ce guerrier-lĂ  qui peut voir venir le MillĂ©nium ? Quel est ce guerrier-lĂ  qui peut voir ce glorieux Saint-Esprit venir sous la forme de JĂ©sus-Christ, le Corps littĂ©ral de Christ, pour reprendre le pouvoir ? Qu’il se tienne avec moi. Tenez-vous Ă  mes cĂŽtĂ©s. Taillons une brĂšche dans ce credo dĂ©nominationnel. Allons-y. Il rĂ©clame de boire la bonne Eau fraĂźche de la PentecĂŽte, de la PentecĂŽte originelle, pas un tas d’histoires, de cris, d’hurlements. Oui, je parle d’un authentique baptĂȘme du Saint-Esprit qui produit de nouveau la Vie de JĂ©sus-Christ dans la personne.

142 Pardonnez-moi si je vous ai blessĂ©s. Non, ne faites pas cela. Je fais ceci au Nom du Seigneur JĂ©sus. Revenez. Prenez position, vous vaillants hommes qui voyez David se tenir lĂ -bas, JĂ©sus-Christ, un Fugitif chassĂ© de Son Ă©glise, qui est exclu par leurs crĂ©dos. Il y a une Fontaine fraĂźche suspendue lĂ -bas. Amen. Il y a la puissance pour vivifier cette Parole Ă  nouveau ; il a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© que cela doit s’accomplir en ce jour-ci. Dieu a dit que cela s’accomplirait. Cela doit s’accomplir. Vous ne le ferez jamais dans l’armĂ©e dans laquelle vous ĂȘtes maintenant. Vous vous ĂȘtes postĂ©s, la PentecĂŽte, juste tout autour avec toutes les autres organisations, dĂ©coupant la chose pour en faire un credo.

143 Ô hommes de Dieu, oĂč est cette EpĂ©e ? Notre Seigneur dĂ©sire boire une eau fraĂźche. Peu m’importe s’il faut mourir ou vivre ; taillons-nous un chemin Ă  travers cette chose. C’est si dur de se tenir tout seul. Je lance un appel aux hommes pour se tenir Ă  mes cĂŽtĂ©s, pour s’en tenir Ă  la Parole. Ce que dit cette Parole, faites-le exactement tel que la Parole le dit. Peu m’importe ce que quoi que ce soit d’autres dit, gardez-Le de cette façon-lĂ , car c’est la seule chose qui coupera. Allons Ă  BethlĂ©hem, la vĂ©ritable Eau de Dieu.

144 « Si un homme demeure en Moi et Moi en lui, si vous demeurez en Moi et que Mes Paroles demeurent en vous  » Demeurer, pas sauter d’un lieu Ă  un autre, Ă©changer votre carte de membre unitaire contre celle d’un binitaire ou d’un trinitaire, et retourner chez les presbytĂ©riens, chez les luthĂ©riens. « Vous demeurez en Moi, » et Il est la Parole, « Mes Paroles demeurent en vous, n’ayez pas peur des huit cents ou des huit millions de personnes ; je me tiendrai Ă  vos cĂŽtĂ©s. Je dĂ©sire boire de nouveau de ce Puits. »

145 Dieu aura un peuple qui boira de ce Puits-lĂ . AllĂ©luia. Vous pourriez penser que je suis fou, je le suis peut-ĂȘtre ; alors je suis fou de JĂ©sus-Christ et de Sa Parole. Si je dois ĂȘtre traitĂ© de fou, que je sois traitĂ© de fou Ă  cause de Sa Parole. Je ne suis jamais contre les hommes qui sont dans ces organisations ; je suis contre le systĂšme qui exclue la Parole de Dieu. Taillons un chemin, guerriers ; tenez-vous Ă  nos cĂŽtĂ©s. Entrons dans ce Puits ; Il est notre BethlĂ©hem.

146 Ces vieilles citernes, le Conseil Mondial des Ă©glises organisent maintenant
 Restaurons la Parole fraĂźche de Dieu, pas une dĂ©nomination. Ne prenons pas un credo ; ce sont de vieilles citernes stagnantes qui sont tombĂ©es il y a quarante ans, il y a vingt ans, il y a trente ans, ou l’an passé ; je veux la Parole de Dieu qui a Ă©tĂ© promise pour aujourd’hui. C’est l’Eau qu’Il veut que je boive : cette Parole d’aujourd’hui. C’est une petite BethlĂ©hem ; Elle est rejetĂ©e.

147 C’est
 Je sais que c’est juste comme vous – vous pensez : « Eh bien, si mon  » Oui, c’est juste ; les gens pensaient qu’Il devait naĂźtre Ă  JĂ©rusalem. Ils pensaient qu’Il devait naĂźtre lĂ  oĂč se trouvait le siĂšge de leur dĂ©nomination. Mais Il a contournĂ© tout cela. Il est venu vers le nom BethlĂ©hem, car c’est ce qu’Il Ă©tait. AllĂ©luia ! Il ne vient pas pour les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens ou les pentecĂŽtistes. Il vient pour l’Epouse, JĂ©sus-Christ. VoilĂ  pour qui Il vient. Cela peut vous sembler Ă©trange, mais croyez cela.

148 Voyez-vous ces types ? Il ne peut venir autrement que par la Parole. Le seul lieu oĂč Il pouvait naĂźtre, c’était cette BethlĂ©hem. VoilĂ  pourquoi ça devait ĂȘtre cette humble petite ville. C’est ainsi que ça doit ĂȘtre ce matin, cela doit ĂȘtre de la mĂȘme façon, par la Parole promise. Absolument. Le Conseil Philistin des Eglises s’organise maintenant, il a placĂ© des postes partout autour de notre BethlĂ©hem. Autour de cette NoĂ«l, ils se sont mis en garnisons partout tout autour ; c’est tout dĂ©corĂ© avec des guirlandes mondaines. « Oh ! nous allons amener une paix mondiale. » Le pape Luther, Jean ou peu importe son nom, va se rĂ©unir avec tous les grands Ă©vĂȘques de l’église, le Conseil Uni des Eglises et le Conseil Mondial se rĂ©unissent tous. Comment deux peuvent-ils marcher ensemble sans en ĂȘtre convenus ? Amen.

149 Il y en a Un Seul avec qui vous pouvez marcher ; c’est JĂ©sus-Christ. Comment – comment pouvez-vous marcher avec Lui ? Quand vous ĂȘtes en accord avec qui Il est, la Parole. Ne laissez pas cela vous quitter.

150 Peu m’importe le nombre de guirlandes qu’ils ont : « Vous devez faire ceci sinon nous allons fermer vos Ă©glises ; nous sommes  » Peu m’importe ce qu’ils ferment ; cela n’a rien Ă  voir avec la Parole. Absolument pas. OĂč vous dirigez-vous ? TrĂšs exactement lĂ  oĂč la Parole a dit que vous iriez, retournant carrĂ©ment en arriĂšre, tout habillĂ©s de guirlandes mondaines, avec toutes sortes de promesses mondaines, mais cela est Ă  des millions de kilomĂštres de la Parole. La chose est lĂ  aujourd’hui, c’est de nouveau NoĂ«l, pour nous garder loin de la Parole. Mais Celle-ci s’accomplira. De ces pierres Dieu est capable de susciter des enfants Ă  Abraham. Oh ! on cherche Ă  garder les vrais et authentiques habitants de BethlĂ©hem loin de la Vie Eternelle ; c’est cela leur objectif.

151 Levez-vous, vous les fils et les guerriers ; taillons-nous un chemin du retour vers notre BethlĂ©hem originale. Rappelez-vous quand David a accĂ©dĂ© Ă  son trĂŽne. Ces hommes se sont tenus Ă  ses cĂŽtĂ©s parce qu’il savait
 ils savaient qu’il allait accĂ©der au trĂŽne. Ils savaient que David allait monter sur le trĂŽne, peu importe combien il Ă©tait rejetĂ©. Il Ă©tait le pire fugitif du pays. Et il en est de mĂȘme de la vĂ©ritable Parole de Dieu ce matin ; Elle est Ă©trangĂšre aux organisations. Regardez ce qu’elles ont fait. Cela montre la chose juste devant vous.

152 Les gens essayent de dire : « FrĂšre Branham, vous cognez contre l’église. » Je cogne contre ces systĂšmes. L’Eglise c’est JĂ©sus-Christ, pas un systĂšme.

153 Et regardez ce qu’ils ont fait aujourd’hui ; regardez ce qu’ils font. Et vous pouvez voir ce qu’ils font ; ils cherchent Ă  garder les gens loin de Cela. Ils ont placĂ© de plus en plus des postes autour de ce Puits, pour s’assurer que personne n’En boira. Mais, oh ! les guerriers de Dieu, je crois que JĂ©sus-Christ viendra un jour avec gloire. Je crois qu’Il viendra et s’assiĂ©ra sur le trĂŽne de Son pĂšre David, bien qu’Il soit un Fugitif, que Sa Parole ce matin soit rejetĂ©e par Son propre peuple comme l’était David, que les organisations aient rejetĂ© Sa Parole ; ils L’ont rejetĂ©e, alors que Dieu vient et confirme Sa pure Parole. J’en sais quelque chose. Pendant des annĂ©es, Ă  travers le pays, ils s’En Ă©loignent davantage tout le temps.

154 L’autre jour, j’ai parlĂ© de Jacqueline Kennedy, combien de fois je vous ai rĂ©primandĂ©es, vous femmes, pour le fait de vous couper les cheveux, de porter du maquillage, vous femmes pentecĂŽtistes qui vous coupez les cheveux, chose au sujet de laquelle Dieu a dit que vous – vous – vous vous faites une – une prostituĂ©e en faisant cela. Et selon Dieu, votre mari n’a plus aucun droit de vivre avec vous. Une femme qui se coupe les cheveux dĂ©shonore sa tĂȘte qui est son mari. C’est exact. Que disent les gens Ă  ce sujet ? Et vous m’appelez Ă  ce sujet
 Je reçois des lettres qui disent : « EspĂšce de vieil excentrique ! » D’accord, ils ont taxĂ© Elie de la mĂȘme chose. Ils ont taxĂ© chaque Parole de Dieu qui
 Chaque fois que la Parole de Dieu s’accomplit, on La taxé 

155 L’autre jour, quelqu’un a dit : « Eh bien, nous croyons que vous ĂȘtes un prophĂšte. » Je n’ai jamais dit cela. Je ne le dis pas. Je ne suis pas un prophĂšte ; je suis juste un serviteur de Dieu qui essaye ici de vous dire la vĂ©ritĂ©. C’est tout.

156 Laissez-moi vous le dire ; la Parole de Dieu soutient cela. Il a dit : « Les filles de Sion, le germe qui aura Ă©chappĂ© en ce jour-lĂ  Ă  toute cette contamination, aura de la gloire aux yeux de l’Eternel. » Frayez-vous un passage, femmes ; vous avez un endroit pour vous frayer un chemin Ă  travers, l’Hollywood mondain et les films, et toutes ces histoires qui passent Ă  la tĂ©lĂ©vision sur lesquelles vous cherchez Ă  tirer exemple, vous prĂ©sentant dans la rue dans une tenue sexy.

157 Et quelqu’un a dit : « Eh bien les gens ont besoin que vous leur enseigniez comment recevoir le Saint-Esprit et comment obtenir  »

158 Vous prĂ©tendez avoir reçu le Saint-Esprit et ensuite vous reniez la Parole ? Votre propre vie prouve que vous ne L’avez pas. Voyez-vous ? Eh bien, je ne suis pas fĂąchĂ©. Je vous dis simplement la VĂ©ritĂ©. ConsidĂ©rez-vous et voyez. Paul a dit : « Quand un ange du ciel enseignerait quelque chose d’autre, qu’il soit anathĂšme », Galates 1.8. C’est juste.

159 Et si Jacqueline Kennedy
 Elle a donnĂ© le ton pour les femmes avec toutes ces coiffures Ă  l’hydrocĂ©phale et tout qu’elles ont, toutes ces robes sexy, et comme ces robes futures mĂšres et tout. Toutes les femmes dans le pays veulent porter cela, vous pentecĂŽtistes aussi. Ecoutez, Jacqueline Kennedy n’a jamais entendu un message comme celui-ci. Si elle avait entendu Cela, elle se serait peut-ĂȘtre repentie il y a longtemps. Mais vous les femmes pentecĂŽtistes, vous entendez Cela jour aprĂšs jour, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, et malgrĂ© tout, vous ne faites rien Ă  ce sujet. AllĂ©luia ! Un de ces jours Dieu en aura assez. Dieu en aura assez. Eh bien, je sais que vous pensez que je suis fou. Allez de l’avant ; c’est en ordre. C’est ce que les gens pensaient Ă  travers tous les Ăąges, quand la Parole
 Voyez-vous ?

160 Oh ! guerriers, tirez cette EpĂ©e ; soutenons tout ce que cette EpĂ©e soutient. Allons Ă  ce Puits oĂč il y a une Fontaine remplie de Sang tirĂ©e des veines d’Emmanuel : pas celles d’un Juif, les veines d’Emmanuel, Dieu avec nous, lĂ  oĂč les pĂ©cheurs, une fois plongĂ©s sous ce flot, perdent toutes les taches de leur culpabilitĂ©.

161 « Et de BethlĂ©hem sortira Celui qui dominera sur Mon peuple. » Aujourd’hui le Saint-Esprit domine sur le peuple, et le Saint-Esprit, c’est la Parole. Est-ce juste ? (Maintenant, pour terminer, avec rĂ©vĂ©rence.) Il domine sur le peuple. Peu importe ce que vous pensez ; conformez-vous Ă  la Parole. Sinon le Saint-Esprit n’est pas là ; vous rendez tĂ©moignage de vous-mĂȘme, peu importe ce que vous dites. Vous pourriez sautiller, parler en langues, courir partout sur le plancher, et malgrĂ© tout avoir des cheveux coupĂ©s court et faire les choses que vous faites ; cela tĂ©moigne contre vous, qu’il n’en est rien.

162 Habitants de BethlĂ©hem, que Dieu vous bĂ©nisse, traversons. Christ a besoin d’une vĂ©ritable Eglise. Il a besoin d’une Epouse. Taillons-nous un chemin. Sortez d’ici ; ĂŽtez ces crĂ©dos afin que les personnes qui boivent rĂ©ellement puissent revenir boire de cette vĂ©ritable Eau fraĂźche de la PentecĂŽte qui coulait autrefois de ce grand Puits. Elle coule toujours. Ne voudriez-vous pas venir aujourd’hui et croire cela de tout votre coeur, alors que nous inclinons la tĂȘte juste un instant ?

163 J’ai beaucoup de choses ici dont je devrais parler. Le temps ne le permettra pas ; il est 11 heures maintenant. Je ne sais pas combien de guerriers il y a ici. Vous ministres, vous mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, vous prĂȘtres catholiques, quoi que vous soyez, ĂȘtes-vous convaincus ? Je sais que je ne suis pas un ecclĂ©siastique. Je pourrais ĂȘtre sorti du dĂ©sert, avec ceci cela d’entrecoupĂ©, mais c’est la Parole. Et croyez qu’Elle est vraie, et croyez que c’est la Parole ; c’est la BethlĂ©hem. JĂ©sus a dit : « L’homme ne vivra pas de pain seulement mais de chaque Parole qui sort de la bouche de Dieu. » Et la Parole est ici, la Bible. L’homme vivra de Cela, et Il est cette Parole.

164 Oh ! guerrier, voudriez-vous tirer l’EpĂ©e de Dieu et dire : « J’en ai fini avec ces traditions ; je reviens Ă  la Parole ; je reviens Ă  la VĂ©rité » ? Femmes, hommes
 Femmes, n’avez-vous pas honte de vous-mĂȘme pour la maniĂšre dont vous vous comportez ? Etes-vous prĂȘtes ce matin Ă  cette NoĂ«l pour revenir et reflĂ©ter le vrai JĂ©sus-Christ ?

165 Maintenant, pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es et tous les yeux fermĂ©s, voudriez-vous lever la main, dire ; « Priez, FrĂšre Branham. SincĂšrement, je dĂ©sire faire cela dans mon coeur. Je le dĂ©sire. Je crois cela » ? Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh ! la la ! des ministres, des femmes, partout.

166 Dans BethlĂ©hem, BethlĂ©hem, la ville du Pain et de l’Eau de Dieu, Christ, notre glorieuse BethlĂ©hem
 Comment entrons-nous en Lui ? I Corinthiens 15 : « Nous sommes baptisĂ©s dans un seul Esprit, pour former le Corps mystique de JĂ©sus-Christ. »

167 Nous nous nourrissons de Sa Parole, pas de quelque chose d’autre : uniquement la nourriture de brebis, cette Parole, rien d’autre. Vous ne pouvez pas Y ajouter un credo ; nous n’écouterons pas cela. Absolument pas. Vous vous mettez Ă  dire : « Eh bien, c’est comme ceci. » Si la Bible dit que c’est comme ceci, c’est comme cela que nous le voulons. Nous ne voulons pas que cela soit trop assaisonnĂ©. Nous voulons cela tel quel.

168 Ô Dieu notre PĂšre, aujourd’hui il y a encore des Ăąmes affamĂ©es sur la terre. Pourquoi la petite BethlĂ©hem ? A ma pauvre maniĂšre d’un ignorant, Seigneur, j’ai essayĂ© d’amener ce petit groupe qui m’aime
 Je sais qu’ils m’aiment, Seigneur. Et je les aime. Et je les aime tellement, Seigneur, que je suis – je suis zĂ©lĂ© pour eux. Je ne veux pas les voir se mĂȘler Ă  ces grandes histoires, et ĂȘtre alors sĂ©parĂ©s quand il sera trop tard, et voir ces pauvres Ăąmes lĂ -bas en prison, et savoir qu’elles avaient eu une fois l’opportunitĂ©.

169 Seigneur Dieu, aujourd’hui, peu importe ce que pense la grande JĂ©rusalem ainsi que la Galaad
 et la Ramoth en Galaad et que sais-je encore, Silo, et les grands lieux d’adoration, oĂč qu’ils soient, il y a une BethlĂ©hem. « N’es-tu pas la moindre parmi toutes ces villes ? Mais de toi  » Des mĂ©thodistes, des baptistes, des presbytĂ©riens, des catholiques, la grande capitale et Ramoth en Galaad, oĂč Luther a combattu ; et – et les – les Silo, oĂč peut-ĂȘtre Wesley a combattu ; et – et beaucoup d’autres villes
 Mais, Seigneur, Seigneur, Tu as suscitĂ© un groupe pentecĂŽtiste, et ils ont carrĂ©ment fait demi-tour et ont agi de la mĂȘme maniĂšre.

170 JĂ©sus de Nazareth, je Te prie, Seigneur, de permettre que des guerriers sortent de tous ces crĂ©dos lĂ -bas en Ton Nom, qu’ils se frayent une voie Ă  travers tous ces crĂ©dos et retournent Ă  la vĂ©ritable Parole sans mĂ©lange, rejetant tout fardeau qui les enveloppe si facilement, rejetant chaque heure qu’ils perdent lĂ  stupidement cherchant Ă  faire des membres d’une organisation. Ô Seigneur Dieu, permets qu’ils reviennent pour faire des convertis Ă  JĂ©sus-Christ, pas pour glorifier une quelconque organisation ou une quelconque personne, mais JĂ©sus-Christ, et Lui seul.

171 C’est pour David que ces hommes ont combattu. C’est pour David qu’ils ont mis leur vie en pĂ©ril. Et ces trĂšs puissants guerriers, sans crainte, se sont frayĂ© une voie lĂ , parce que c’était le dĂ©sir de David. C’était son dĂ©sir de boire de l’eau de ce puits-lĂ .

172 Seigneur Dieu, peut-ĂȘtre que nous ne sentons pas ce
 juste ce petit coup, mais Ă©coute, c’est Ton dĂ©sir que ces choses soient faites. Comme Tu l’as dit Ă  Jean : « Il nous incombe, ou il est convenable que nous accomplissions toute justice. »

173 Il nous incombe, aujourd’hui en tant que ministres, de veiller Ă  ce que cette Parole soit prĂȘchĂ©e, de veiller Ă  ce que cela soit fait. Cela nous incombe Ă  nous, des hommes de cette heure dans laquelle nous vivons. Aujourd’hui, de grands hommes sur la terre, ĂŽ Dieu, sont lĂ -bas ; permets qu’ils voient cela et saisissent l’EpĂ©e. Peu importe l’opposition, si Dieu est pour vous, qui peut ĂȘtre contre vous ? Il nous importe peu de mettre notre vie mondaine en pĂ©ril ; il nous importe peu de mettre ceci ou cela en pĂ©ril ; nous voulons avoir de nouveau l’Eau de Vie.

174 Allons Ă  BethlĂ©hem, Seigneur, permets-le pour chacun d’eux. Permets-le pour toutes ces femmes, car si elles ont levĂ© la main, certainement qu’elles ont eu honte d’elles-mĂȘmes. Permets qu’elles se rendent compte que ces hommes seront comme monsieur Kennedy un de ces jours. Ils – ils – ils seront comme les autres hommes ; ils doivent mourir. Ces femmes se meurent. Moi je me meurs. Nous sommes tous en train de nous consumer ici sur terre, et nous savons que nous n’en avons pas pour longtemps, qu’il nous reste seulement trĂšs peu de jours. Et, ĂŽ Dieu, au lieu d’essayer d’ériger de grands systĂšmes, Seigneur, permets que les hommes et les femmes voient ce matin que c’est la Venue du Roi, ĂŽ Dieu, la Venue de ce grand Roi JĂ©sus. Et cela


175 Et nous savons, ĂŽ Dieu, que chacun de ces hommes qui avaient tirĂ© cette Ă©pĂ©e et qui avait combattu pour David, quand il Ă©tait un fugitif, lorsqu’il a pris le pouvoir, il les a Ă©tablis chefs sur des villes. Chacun d’eux avait des villes. Et Tu as promis cela dans la Bible, que nous aurons des villes. Ô Dieu, en tant que des Gentils, nous sommes devenus des hĂ©ritiers au travers des Gentils, afin que nous puissions ĂȘtre participants de Sa saintetĂ© et de Sa justice. Accorde-nous, aujourd’hui, ĂŽ Seigneur, en tant que des hommes, des guerriers, de prendre cette Parole, sachant que ceux qui prennent position pour Lui en cette heure seront Ă©tablis chefs sur des villes. Non pas que nous voulions ĂȘtre des chefs, mais nous voulons ĂȘtre Tes serviteurs, ĂŽ Seigneur. Ô Dieu, nous voyons la vision de cette petite minoritĂ©, de ce petit groupe, de ce qui est traitĂ© de fanatisme dans le
 Paul a dit en son jour : « Selon la voie qu’on appelle une secte, la folie  » C’est lĂ  que je dĂ©sire combattre, ĂŽ Seigneur. Ta Parole est la VĂ©ritĂ©. Et Tu es la Parole, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

176 Ô Dieu, oins-nous de Ta Parole, et accomplis Ta Parole promise pour ce jour. Puissions-nous quitter cette salle ce matin comme des instruments de Dieu resplendissants. Puissions-nous aller avec l’EpĂ©e scintillant dans l’air, pour retrancher chaque fardeau et tout le reste, jusqu’à ce que nous puissions ramener le peuple Ă  Christ et amener une eau fraĂźche Ă  notre Seigneur, au lieu de ces sales crĂ©dos stagnants. Que le peuple boive Ă  la Fontaine une vĂ©ritable bĂ©nĂ©diction fraĂźche et rafraĂźchissante de la PentecĂŽte, afin que cela puisse bĂ©nir Son coeur et Le ramener parmi nous. Accorde-le, Seigneur. Je prie au Nom de JĂ©sus.

177 Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, si la pianiste ou l’organiste, ou que sais-je, veut bien passer Ă  l’orgue, au piano, je dĂ©sire que nous chantions doucement ceci : Il y a une fontaine remplie de Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel ; quand les pĂ©cheurs sont plongĂ©s dans ce flot
 PĂ©cheur, qu’est-ce qu’un pĂ©cheur ? Un incroyant. « Les incroyants plongĂ©s  » L’incrĂ©dulitĂ© Ă  quoi ? A la Parole. Oh ! ces Juifs ne voulaient pas admettre qu’ils Ă©taient des incroyants ; ils pensaient qu’ils Ă©taient sauvĂ©s ; mais Dieu savait qu’ils avaient besoin d’un Sauveur. Ils priaient pour avoir un guerrier, Dieu leur a donnĂ© un BĂ©bĂ©, un Sauveur. Il savait ce dont ils avaient besoin. C’est cela leur cadeau de NoĂ«l. C’est ce dont vous avez besoin aujourd’hui ; c’est ce dont j’ai besoin aujourd’hui : un Sauveur pour mon incrĂ©dulitĂ©, un Sauveur pour vous sauver de votre incrĂ©dulitĂ©. Pendant que nous chantons, prions pour cela maintenant dans nos coeurs. Et veuillez prier sincĂšrement, Ă©glise. Il y a une fontaine remplie de Sang,
TirĂ© des veines d’Emmanuel,
Et les pĂ©cheurs (les incroyants) plongĂ©s (pas un membre d’église, lĂ ) dans ce
 (C’est lĂ  qu’ils plongent)
Perdent toute tache de leur culpabilité.
Perdent toute tache de leur culpabilité,
Perdent toute tache de leur culpabilité ;
Le pécheur


178 Seigneur JĂ©sus, je Te prie maintenant de nous recevoir. Je me place moi-mĂȘme juste ici avec ce groupe, Seigneur. Ôte de moi toute mon incrĂ©dulitĂ©, Seigneur. Laisse-moi mourir, Seigneur, comme s’est Ă©criĂ© Samson, laisse-moi mourir avec ces Philistins. Laisse-moi faire tout ce qu’il m’est possible de faire, mais, ĂŽ Dieu, purifie mon Ăąme. Ôte tout doute. S’il y a quelque chose dans cette Parole que je ne crois pas, Seigneur, et si – s’il n’y a pas quelque chose ici que Tu as promis, que je n’ai pas vu ma propre vie confirmer que c’est la Parole pour ce jour, alors, Seigneur, pardonne-moi. Pardonne-moi, Seigneur.

179 Donne-moi du courage. Ô Seigneur, j’ai besoin de courage pour couper cette chose, pour dĂ©molir ce mur, car je sais que c’est Ton dĂ©sir. Tu as dit qu’il en serait ainsi en ce jour : « Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme. » Nous voyons ce dernier mouvement, ce dernier signe qui a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  l’église. C’était le dernier signe que la semence naturelle d’Abraham a vu avant que le feu ne consume le monde des Gentils. Et c’est donc le dernier signe que Sa Semence royale verra avant que le feu ne consume le monde des Gentils. Tu 
 Seigneur, puissent-ils voir que c’est exactement la raison pour laquelle JĂ©sus devait naĂźtre Ă  BethlĂ©hem. C’est Ta Parole ; c’est Ta promesse. BĂ©nis-les maintenant, PĂšre ; je Te les donne comme des trophĂ©es. Et puissions-nous tirer ensemble la Parole aujourd’hui et aller de l’avant au Nom de JĂ©sus. Amen.

180 Que Dieu vous bĂ©nisse. Aimez-vous le Seigneur JĂ©sus ? Croyez-vous que c’est la VĂ©rité ? Levez la main si vous croyez que c’est la VĂ©ritĂ©. Merci, les amis. Regardez, je suis
 Je pense que la bande s’est arrĂȘtĂ©e. Voyez-vous, en parlant ici, je ne parle pas simplement Ă  vous. Cette bande va dans le monde entier et des hommes et des femmes dans le monde entier Ă©coutent cela. Nous allons de nation en nation ; les gens se tiennent juste lĂ  avec de petits tubes dans les oreilles et – et ils proclament Cela Ă  des centaines et des centaines de gens Ă  travers le monde.

181 Et regardez, il ne s’agit donc pas de vous les femmes ; je n’ai pas l’intention de blesser vos sentiments en vous disant ces choses. Mais si votre pasteur ne vous dit pas cela, il y a quelque chose qui cloche en lui. Il n’a pas – il n’a pas le courage de le faire. Il se cache derriĂšre une organisation. Ou il est comme Lot, assis lĂ , avant que le feu ne tombe, il – il n’avait tout simplement pas la vĂ©ritable – la vĂ©ritable chose qu’il fallait pour se tenir lĂ . Il
 La Bible dit que le pĂ©chĂ© de Sodome tourmentait chaque jour son Ăąme juste. Son Ăąme Ă©tait avisĂ©e, mais il n’avait pas la vĂ©ritable chose qu’il fallait pour se tenir lĂ  et condamner cela. Et un pasteur qui ne dit pas Ă  une femme que c’est mal de se couper les cheveux et de porter ce genre de vĂȘtements, il y a quelque chose qui cloche dans cet homme.

182 Et vous hommes, vous hommes qui laissez vos femmes faire de telles choses, qu’est-ce qui ne marche pas en vous ? Qu’est-ce qui ne marche pas en vous ? Vous traĂźnez votre femme Ă  travers la ville en tant qu’une – comme une prostituĂ©e publique, et ensuite vous giflez un homme Ă  la bouche pour l’avoir insultĂ©e. C’est plutĂŽt vous qui avez besoin d’une gifle Ă  la bouche. C’est juste, et Dieu le fera aussi un jour. C’est juste. Il nous faut revenir Ă  cette Parole.

183 Pas seulement ça, ce n’est qu’une petite – petite chose. Mais comment allez-vous obtenir les grandes choses si vous refusez les petites ? Comment pouvez-vous apprendre l’algĂšbre si vous ignorez l’abc ? Si vous ne savez pas compter jusqu’à 10, comment allez-vous connaĂźtre vos mathĂ©matiques ? Vous devez commencer Ă  partir de la base. Vous cherchez Ă  arriver au sommet ; descendez ici et commencez comme il faut.

184 C’est maintenant le moment de le faire, Ă  NoĂ«l. C’était la naissance de Christ ; que Christ naisse en nous. Qu’est-ce que Christ ? Christ est la Parole. Combien savent cela ? « Au commencement Ă©tait la Parole et la Parole Ă©tait avec Dieu et la Parole Ă©tait Dieu. »

185 L’autre jour quelqu’un a dit, il a dit : « FrĂšre Branham, vous, les gens vous connaissent comme un misogyne. » Je ne le suis pas. Je ne le suis pas. J’ai un vĂ©ritable amour pour mes soeurs. Un homme se retournera, se disant que vous ĂȘtes belle, avec des yeux rouges et des yeux verts, et des cheveux coupĂ©s court, cet homme a une opinion diffĂ©rente de la mienne. Votre
 J’aime cette Ăąme qui est en vous, qui devra rencontrer Dieu. VoilĂ  ce que je suis en train
 Ma soeur pour l’éternitĂ©, ce n’est pas une certaine petite histoire de sexe ici sur terre qui va


186 Combien ont dĂ©jĂ  lu le dĂ©clin ou la chute de Rome ? Certainement. ConsidĂ©rer cela, c’est exactement ce que nous faisons : l’attrait sexuel. La jeunesse dans la condition oĂč elle est, c’est exactement ce dans quoi on se retrouve maintenant, des problĂšmes raciaux. Et la jeunesse est en train de prendre le dessus, et les hommes et le sexe. Exactement la maniĂšre dont l’Empire Romain est tombĂ© il y a mille huit cents ans, et voici de nouveau cette chose ici parmi les Gentils. Voyez-vous ? La confusion parmi les religions et tout
 Oh ! quelle heure que celle dans laquelle nous vivons !

187 [Un message est donnĂ©. – N.D.E.] Amen. Le Seigneur Dieu a parlĂ©. Je crois cela.

188 Maintenant, levons-nous. Quand Il parle, c’est le moment pour nous d’ĂȘtre respectueux. (Que dites-vous ?) Par la grĂące de Dieu et avec l’aide de Dieu, je suis plus dĂ©terminĂ© que jamais Ă  soutenir cette Parole et Ă  faire de mon mieux avec l’aide de Dieu pour me tailler de nouveau un chemin jusqu’à BethlĂ©hem, lĂ  oĂč les habitants de BethlĂ©hem peuvent boire Ă  cette Fontaine. Combien veulent se joindre Ă  moi, avec les mains levĂ©es pour dire : « Je promets Ă  Dieu que je vais le faire » ? Que Dieu vous bĂ©nisse.
Maintenant, inclinez la tĂȘte juste un instant, et je crois qu’un frĂšre ici, frĂšre Jeffries, vient ici. Il va congĂ©dier l’auditoire pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e pour la priĂšre, si vous voulez bien. TrĂšs bien, frĂšre.

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