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PrĂ©dication Les Dons de Dieu trouvent toujours leurs places de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-1222 La durĂ©e est de: 1 hour and 30 minutes .pdf La traduction Shp
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Les Dons de Dieu trouvent toujours leurs places

1 Bonsoir, les amis. Je suis entré il y a quelques instants; je me suis dit que je pouvais venir vous souhaiter à tous un joyeux Noël.

2 Et ainsi cela
 Je ne savais pas que j’aurais ce grand privilĂšge de vous parler sur la Parole du Seigneur. C’est donc frĂšre Neville qui me l’a demandĂ©; et j’avais plusieurs petits sujets de NoĂ«l que j’utilise; j’ai utilisĂ© l’un de ces sujets Ă  – Ă  Phoenix, Ă  Tucson et Ă  d’autres endroits lĂ  dans les environs, un message ordinaire de NoĂ«l. Et ce soir, je me suis dit qu’il fallait que je parle sur un petit quelque chose que le Seigneur a placĂ© rĂ©cemment dans mon esprit pendant que j’étais dans le Colorado.

3 Et je mĂ©ditais sur quelque chose pendant la pĂ©riode de NoĂ«l, et j’ai notĂ© environ cinq ou six petites rĂ©fĂ©rences ici, des passages de l’Ecriture et autres. Le.. Je ne
 Je pense que frĂšre Neville et tous les ministres le font aussi. Vous
 Quelque chose semble venir Ă  vous, vous notez cela, vous attendez un peu et vous couchez cela sur papier. Moi, je couche cela sur une feuille de papier, juste sur une feuille de papier. Et puis, lorsque je suis en visite [quelque part], je consulte cela et dis : « C’était donc quoi, ce que j’avais saisi ? » C’est ce qui se passe lorsqu’on est appelĂ© d’urgence, vous savez.

4 D’habitude, je
 Lorsque j’étais plus jeune, je pouvais simplement
 J’avais une bonne mĂ©moire, je pouvais bien me rappeler les choses sans tarder. Et je n’avais pas besoin d’attendre. Je me disais : « Il y a dix jours, j’étais Ă  tel et tel endroit. VoilĂ  le sujet. Le voici, on y va ! »

5 Vous savez, depuis que j’ai dĂ©passĂ© quelques bornes kilomĂ©triques, frĂšre Higginbotham, et que j’ai traversĂ© quelques riviĂšres, cela ne vient plus de cette façon-lĂ , je suis un peu plus loin sur le chemin. Mais cela
 Comme frĂšre Neville l’a dit il y a quelques instants : « Nous nous approchons de plus en plus de la Maison. »

6 C’est bien d’ĂȘtre de retour chez soi. Je
 Sur le chemin du retour, eh bien, il neigeait terriblement. Et il y a
 Et on a entendu parler des accidents et autres; il s’en est produit tant sur la route, et il y a eu des morts. Et pensez aux centaines de personnes qui, Ă  partir de ce soir jusqu’aprĂšs le Jour de l’An, perdront leur vie; combien d’AmĂ©ricains mourront ? Et vous savez, cela pourrait arriver Ă  certains d’entre nous qui sommes ici ce soir. Et cela dĂ©pend simplement de notre condition prĂ©sente devant Dieu.
C’est une nation triste, comme l’a dit le frĂšre, il y a de la tristesse partout. Et notre drapeau est en berne depuis trente jours; tout cela Ă  cause du pĂ©chĂ© et des gens qui ne veulent pas accepter la maniĂšre de Dieu de faire les – les – les choses.

7 MĂȘme si nous ne sommes pas d’accord avec une personne, cependant si nous ne pouvons pas le faire de façon fraternelle, et qu’ensuite
 Voyez, si Christ est dans votre coeur, alors peu importe Ă  quel point vous n’ĂȘtes pas d’accord avec un homme, vous aurez toujours de l’amour et du respect envers lui. Bien des fois, je suis en dĂ©saccord avec beaucoup de gens. Et pourtant je n’ai jamais vu un de ceux avec qui je ne me suis pas mis d’accord, pour qui je n’ai eu d’autre pensĂ©e que de mettre mon bras autour de lui, de l’appeler mon frĂšre, et d’essayer de l’aider le mieux que je peux. Je suis en dĂ©saccord avec lui parce que je pense peut-ĂȘtre que sur base des dĂ©saccords qu’il
 Ce qu’il croit, moi je peux ne pas le croire exactement comme lui, mais
 ainsi de suite. Or, je peux essayer de lui montrer mon point de vue pendant qu’il me montre aussi le sien; ensuite nous confrontons cela et nous examinons la chose minutieusement et nous voyons ce que nous obtenons; mais tout en Ă©tant en dĂ©saccord comme cela. Mais tant qu’on en arrive à
 Nous ne devrions jamais nous mettre en colĂšre, ni vouloir faire du mal, ni dĂ©truire, ni rien de ce genre. Mais nous devrions toujours essayer d’édifier.

8 Nous traversons une pĂ©riode de froid par ici, n’est-ce pas ? La tempĂ©rature Ă©tait de 22,2° lorsque je quittais Tucson, et lorsque le soleil se couchait et qu’il faisait sombre, la tempĂ©rature Ă©tait encore de plus ou moins 21°. Etant donc revenu ici, je suis vraiment en train de grelotter. Ainsi je
 Toutes ces routes couvertes de neige
 et la tempĂ©rature en dessous de 0°, et de la glace et tout, il a fallu que je m’y habitue encore totalement. C’est vraiment Ă©trange qu’on puisse s’adapter au climat en – en trĂšs peu de temps. Et depuis que je vous ai quittĂ©s, c’est Ă  peine si j’ai eu la chance de m’en tirer. J’ai attrapĂ© comme une sinusite Ă  cause du – du climat d’ici. Comme je me fais vieux
 Et je suis nĂ© et j’ai grandi ici. Mais lorsque
 Vous voyez, lorsqu’on est jeune, on a quelque chose dont on peut se dĂ©barrasser; mais lorsqu’on devient vieux, eh bien, on commence Ă  se rendre compte que quelque chose manque. Autrefois, on pouvait tout simplement s’en passer. Vous
 Il y a lĂ  quelque chose dont – dont on ne peut tout simplement pas se dĂ©barrasser comme lorsqu’on Ă©tait gosse; je trouve donc que de cette façon-lĂ , je
 ce climat chaud, pour un vieil homme, en quelque sorte, ça m’aide un tout petit peu.

9 Je me rappelle que je descendais l’Utica Pike lĂ , lorsque j’étais un gamin (de sept, huit, dix, douze ou quatorze ans), sans souliers [aux pieds] (je n’avais que des chaussures de tennis) et il faisait plus ou moins 29° ou 24° en-dessous de zĂ©ro, et je portais des chaussures de tennis, avec les orteils dehors comme cela. Et non pas
 Eh bien, ce n’est pas que je marchais comme on le ferait sur une route comme celle-ci, mais c’était en brisant la neige. Les voitures ne passaient pas par lĂ ; il pouvait y avoir de temps en temps un grand camion qui passait. Un certain matin, je descendais cette autoroute, portant un vieux petit manteau, sans chemise, et ça me collait comme ceci, pas plus que celui que je porte juste en ce moment; j’étais complĂštement trempĂ© jusqu’aux genoux, je continuais tout simplement mon chemin, portant cela et n’y faisant aucun cas (Voyez ?), c’est Ă  peine si j’avais froid. Mais ça fait environ 45 ans depuis. On s’est donc beaucoup affaibli, le compteur de vitesse indique beaucoup de kilomĂštres, vous savez, on ne s’y prend tout simplement plus comme autrefois.

10 J’ai vu frĂšre Capps lever la tĂȘte. Tu es trop jeune pour avoir de telles pensĂ©es maintenant
 ?
 C’est ça. C’est ça. Attends que tu en arrives lĂ  oĂč nous sommes, frĂšre Neville et moi, alors – alors tu vas – tu penseras diffĂ©remment dans beaucoup de cas; on s’affaiblit en quelque sorte.

11 Eh bien, nous avons passĂ© des moments glorieux dans le Seigneur. Le Seigneur nous a extrĂȘmement bĂ©nis, et j’en suis trĂšs reconnaissant. Et je suis revenu. Je pense, le dimanche prochain, le Seigneur voulant, si cela ne dĂ©range pas frĂšre Neville, j’aimerais
 le
 J’ai un service, au moins le dimanche matin et peut-ĂȘtre le dimanche soir, un service de guĂ©rison le dimanche soir. Le dimanche matin, j’ai un message important que je dois apporter, si le Seigneur le veut. Je n’ai pas encore mĂ©ditĂ© complĂštement sur mon texte – ou je n’ai pas encore mĂ©ditĂ© sur mon texte, il n’y a pas encore de contexte Ă  cela, parce que je – je
 Vous savez, je n’ai pas – je n’ai aucune rĂ©vĂ©lation de la part du Seigneur, mais c’est tout simplement par moi-mĂȘme que j’aimerais dire le dimanche quelque chose qui, j’espĂšre, en quelque sorte aidera un tout petit peu tout au long de ces voies.

12 Il faut que j’aille dans le champ missionnaire maintenant, et chaque jour, je suis presque pris partout. Je pense que Billy me disait, selon le programme, que j’ai deux ou trois jours oĂč je pourrais revenir Ă  la maison en avril, aprĂšs que je serais parti d’ici pour retourner Ă  Tucson, et la chose sera rĂ©glĂ©e presque Ă  ce moment-lĂ . Et ensuite [on continuera] jusqu’en novembre prochain, en octobre, lorsque je rentrerai de ce cĂŽtĂ©-ci en provenance d’outre-mer.

13 Eh bien, on a encore deux jours jusqu’à la NoĂ«l. On a encore un jour, n’est-ce pas ? Ça fera deux jours : le lundi, le mardi
 C’est
 est-ce mardi, la veille de la NoĂ«l? C’est mardi la veille de la NoĂ«l. N’est-ce pas horrible quand on voit ce grand jour de fĂȘte dont nous nous approchons ĂȘtre approchĂ© de la maniĂšre dont il est approchĂ© ? Quand on y pense, c’est vraiment pitoyable, c’est vraiment irrĂ©flĂ©chi que – que des lapins et un – un mythe dĂ©nommĂ© «Kriss Kringle» (Santa Claus) et que sais-je encore, aient ĂŽtĂ© de la NoĂ«l sa vraie valeur.

14 Maintenant, nous ne
 Nous – nous ne savons pas, et je ne crois vraiment pas
 Je descendais tout simplement, ma femme qui est lĂ  derriĂšre et moi, nous descendions la route, on Ă©coutait un astronome. D’aprĂšs ses dires, les gens ont tout simplement reconnu maintenant ce qu’un [autre] astronome m’avait dit il y a plusieurs annĂ©es, lorsque j’étais garde-chasse ici en Indiana. Lorsqu’on m’a dit que ces Ă©toiles se sont mises ensemble, exactement comme ce que ce premier astronome avait affirmĂ©, et qu’elles ont formĂ© ce qu’ils ont dit ĂȘtre une chose naturelle qui se produit, je crois, a-t-il dit, ce soir, tous les huit cents ans, ou quelque chose comme cela. Et cela se forme de nouveau, il s’agit de Sardis et de Jupiter, cela m’échappe, et de Mart – Mars; non, ce n’est pas ça. Il s’agit de certaines de ces Ă©toiles, la maniĂšre dont elles vont Ă  une grande vitesse lorsqu’elles croisent leurs orbites, en s’alignant avec la terre. Ce soir, cet astronome essayait de soutenir qu’en fait, cela Ă©tait une chose naturelle. Je – je ne – je n’accepte pas cela, moi. Je crois que c’était une chose surnaturelle, et c’était Dieu qui avait accompli cela. Il
 Avec Dieu, les choses sont surnaturelles. Il est surnaturel.

15 Et j’ai considĂ©rĂ© cela et je sais que cela est donc en rapport avec le mois d’avril, je vais
 ?
Si le Seigneur veut me garder en vie jusqu’à ce moment-lĂ , j’aurai 55 ans. Voyez ? Je – je connais le
 Mais en regardant en arriĂšre dans ma vie, je me demande quand cela est arrivĂ©. Depuis ces premiĂšres petites noĂ«ls, lorsque nous suspendions nos bas, et que maman prenait
 Nous recevions probablement une orange, et – et deux ou trois petits bonbons rayĂ©s, et c’était lĂ  une grande fĂȘte de NoĂ«l pour nous. Mais, vous savez, les enfants d’aujourd’hui s’attendent Ă  recevoir ces cadeaux. Nous – nous voyons que – que la NoĂ«l, c’est pour les – c’est surtout pour les enfants, ils – ils s’attendent Ă  cela aujourd’hui. On – on en a fait une affaire d’enfants. Mais en rĂ©alitĂ©, ça devrait concerner les adultes; ils devaient enseigner Ă  leurs enfants ce qu’est la vĂ©ritable NoĂ«l.

16 Je ne crois vraiment pas que – que Christ pouvait naĂźtre un certain 25 dĂ©cembre en JudĂ©e, parce qu’il fait plus froid qu’ici en ce moment, vous voyez ? Oh, et comment les bergers pouvaient-ils garder leurs troupeaux pendant la nuit ? Et – et ensuite le recensement et que sais-je encore, et Marie qui a dĂ» effectuer un si long voyage, venant de trĂšs loin, jusqu’à BethlĂ©hem lĂ  en JudĂ©e, ou plutĂŽt jusqu’à JĂ©rusalem, au
 pour le recensement. C’est Ă  peine si je – je – je peux – peux – peux croire cela. Ou, elle est venue, je crois qu’elle s’est rendue Ă  Nazareth, ainsi lorsque
 Comment cela – cela pouvait-il se faire ? Cela ne pouvait pas se faire, mais je crois que Christ est nĂ© au printemps ; en effet, dans tous les cas, Il Ă©tait un Agneau. Voyez ? Remarquez bien, Il est nĂ© dans une Ă©table et pas dans une maison.

17 Et lorsqu’on L’a amenĂ© Ă  la croix (les autres, autant que nous le sachions, on n’a jamais rien dit au sujet de ceux qui Le conduisaient.), mais on L’a conduit. Savez-vous qu’il faut qu’un agneau ou qu’une brebis soit conduite Ă  l’abattoir ? Elle – elle ne va pas d’elle-mĂȘme Ă  l’abattoir; il faut qu’on – qu’on l’y conduise. Et d’habitude, c’est le bouc qui conduit la brebis. Dans – dans les – dans les abattoirs, on a un bouc. Et le bouc s’engagera dans un couloir jusqu’à ce qu’il amĂšne la brebis Ă  s’y engager aussi pour ĂȘtre tuĂ©e, et ensuite le bouc va sauter. Mais lorsque le temps arrive oĂč on va tuer le bouc, il fait rĂ©ellement des histoires quand il doit entrer, et vous ne pouvez assurĂ©ment pas lui en vouloir.
Mais – mais c’est phĂ©nomĂ©nal, la maniĂšre dont une brebis doit ĂȘtre conduite; et Il a Ă©tĂ© conduit Ă  l’abattoir. On L’y a conduit. Il Ă©tait un Agneau. Et je crois que c’est totalement [en harmonie avec] la nature. Et les agneaux naissent en mars, en avril, quelque part pendant cette pĂ©riode, pas plus tard qu’au mois de mai. Et je ne crois pas que ça soit quelque part avant mars ou aprĂšs mai, quelque part dans cet intervalle.

18 Mais lorsque l’église, le christianisme s’est mariĂ© au romanisme au Concile de NicĂ©e, lorsqu’ils ont acceptĂ©, lorsque la nation romaine a acceptĂ© le christianisme et qu’ils ont formĂ© ce qu’ils ont appelĂ© la religion universelle, laquelle Ă©tait le christianisme... Ils ont formĂ© la religion universelle, et ils ont adorĂ© des idoles, et ils avaient un dieu soleil.

19 Et juste en cette pĂ©riode, Ă  partir du – Ă  partir du 21 jusqu’au 25, le soleil s’arrĂȘte presque dans sa trajectoire pendant qu’il passe
 Comment est-ce que vous appelez cela ?
 ?
 Je pensais que je connaissais cela, mais cela m’échappe, lorsque le soleil est – est
 Il – il gagne beaucoup de temps et il en perd beaucoup jusqu’au 21, entre le 21 et 25 dĂ©cembre. J’ai oubliĂ© comment on appelle cela. C’est quoi ? [Quelqu’un dans l’assemblĂ©e dit: «Eclipse.» – N.D.E.] Non, l’éclipse, c’est lorsqu’il passe, le soleil et la lune passent au mĂȘme moment. C’est quelque chose de ce genre, oh, je – je – j’en connais presque le terme, mais je n’arrive pas Ă  le dire maintenant mĂȘme. De toutes façons, il s’agit de cet arrĂȘt du soleil que les Romains appellent
 C’est en cette pĂ©riode-lĂ  que se dĂ©roulaient les jeux du cirque. C’était appelĂ© l’anniversaire du dieu soleil. On cĂ©lĂ©brait cela du 21 au 25 dĂ©cembre.

20 Ainsi donc, comme ceux-ci se sont convertis, Rome au
 Ou plutĂŽt lorsqu’à Rome ils ont acceptĂ© le christianisme Ă  leur façon, ils ont alors dit : «Nous cĂ©lĂ©brerons la mĂȘme fĂȘte et nous en ferons l’anniversaire du Fils de Dieu. » Vous voyez ? L’anniversaire de Jupiter, le dieu soleil; ensuite la naissance du Fils de Dieu, le 25 dĂ©cembre, et cela


21 Mais qu’est-ce que ça change ? Vous voyez, aujourd’hui lorsque nous sommes
 MĂȘme si c’est un – s’ils cĂ©lĂ©braient cela au mois de juillet ou d’aoĂ»t ou peu importe quand cela pouvait se faire, ce qui importe, c’est toujours le caractĂšre sacrĂ© de la commĂ©moration du fait que Dieu nous a donnĂ© l’espĂ©rance que nous avons.

22 Et maintenant vous direz : « Eh bien, le reste de tout cela, Santa Claus et tout ce que font  les gens; eh bien, nous ferions mieux de le faire.» Non, non. Non. Pour nous, ceci n’est pas une cĂ©lĂ©bration paĂŻenne; c’est un moment sacrĂ©. S’il n’y avait pas eu de NoĂ«l, il n’y aurait pas eu de rĂ©surrection. S’il n’y avait pas eu de NoĂ«l, il n’y aurait pas d’amour, il n’y aurait pas de paix, il n’y aurait pas d’au-delĂ  pour le croyant, s’il n’y avait pas eu de NoĂ«l.

23 Et maintenant vous direz : «Eh bien, si le reste du monde, tout simplement ils
 Eh bien, voyez ? L’éclair en zigzag dans un ciel sombre et nuageux montre qu’il peut y avoir de la lumiĂšre au temps des tĂ©nĂšbres. Ce soir, ces lumiĂšres prouvent qu’il peut y avoir de la lumiĂšre au temps des tĂ©nĂšbres. Et quand est-ce que la lumiĂšre brille le plus fort ? Quand il y a les tĂ©nĂšbres. Lorsque vous allumez ces lumiĂšres pendant le jour, quand le soleil brille, c’est Ă  peine si vous pouvez remarquer qu’elles sont allumĂ©es. Mais une petite, une toute petite lumiĂšre brillera trĂšs fort dans les tĂ©nĂšbres. Et juste en ce moment, il y a des tĂ©nĂšbres alors que chaque chrĂ©tien devrait donner un tĂ©moignage de l’espĂ©rance qu’il a en JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu; non pas un certain PĂšre NoĂ«l qui serait nĂ© lĂ  dans une espĂšce d’arbre illuminĂ©, lĂ  depuis longtemps, et qui a parcouru la forĂȘt une nuit, une histoire fictive, sans fondement. Mais nous croyons fermement Ă  la Parole de Dieu promise sur la Venue du Messie, qui fut nĂ© le jour de NoĂ«l, dans 20 – ou plutĂŽt il y a presque deux mille ans; c’est ce que nous croyons.

24 Ce soir, nous allons donc parler un tout petit peu de façon diffĂ©rente. Je pense que votre pasteur a dĂ©jĂ  parlĂ©, et probablement qu’il parlera encore le mercredi soir, parce que je – je sais qu’il a mis de cĂŽtĂ© certains sujets ou quelque chose pour m’accorder cette chaire ce soir. Et j’aimerais bien qu’il apporte cela; j’aimerais l’écouter. Mais, juste avant que nous le fassions, inclinons la tĂȘte une fois de plus pour un moment de priĂšre.

25 PĂšre cĂ©leste, en ce moment glorieux et sacrĂ© oĂč nous mĂ©ditons sur diffĂ©rentes choses ici dans les Ecritures, tous les passages auxquels nous nous rĂ©fĂ©rons dans l’Ancien Testament parlent du jour oĂč Dieu enverrait Son Fils ; ces prophĂštes, depuis ce temps-lĂ , ont consacrĂ© leur temps pour la prophĂ©tie de la Parole de Dieu qui venait Ă  eux. Et ils ont prophĂ©tisĂ© en leur temps et ont prĂ©dit des choses qui arriveraient, et nous voyons que tout cela s’est accompli lĂ , Ă  BethlĂ©hem, cette nuit-lĂ  oĂč Dieu (ayant tant aimĂ© le monde) a donnĂ© Son Fils unique. Nous Te remercions pour cela.

26 Et maintenant, Seigneur, ce soir pendant que nous sommes assis ici pour – pour parler de Ta Parole
 Elle est tellement sacrĂ©e, Seigneur, que c’est la raison pour laquelle nous aimerions Te parler premiĂšrement. Et nous Te demandons d’ouvrir notre entendement vis-Ă -vis de Ta Parole. Nous l’avons demandĂ© au Nom de JĂ©sus. Amen.

27 J’aimerais lire une Ecriture ici, juste une histoire de NoĂ«l qui est familiĂšre en rapport avec une Ecriture qui se trouve dans – dans Matthieu au chapitre 2. Et pendant que vous ouvrez cela, ainsi que Jean 3.16


28 Et l’autre soir lĂ  Ă  Phoenix
 Et si vous les gens qui suivez les bandes par ici, vous qui Ă©coutez les bandes, j’aimerais que vous Ă©coutiez celle-ci : «Pourquoi JĂ©sus devait-Il venir Ă  BethlĂ©hem? » Pourquoi devait-Il le faire ? Et ces symboles-lĂ  de David qui Ă©tait couchĂ© lĂ  et – et qui attendait sur la montagne, regardant en bas et voyant l’armĂ©e des Philistins qui avait Ă©tabli sa garnison. Et j’en ai fait une comparaison parfaite avec ce qui se passe aujourd’hui, et nous comprenons ce que signifie BethlĂ©hem.

29 Et Christ est notre BethlĂ©hem, et je peux prouver que tout homme qui est nĂ© de Dieu est nĂ© dans BethlĂ©hem, parce que Christ est BethlĂ©hem. Et c’est ce qu’Il Ă©tait, le Pain de Vie. Et Beth, B-e-t-h signifie – signifie «maison », E-l c’est «Dieu», et E-l-h-e-m, c’est Elhem, ce qui signifie «pain», et «Maison du Pain de Dieu ». JĂ©sus-Christ Ă©tait « la Maison du Pain de Dieu»; le pain de la Vie Ă©ternelle. Et tout homme qui est nĂ© en Christ, est nĂ© dans BethlĂ©hem : «La Maison du Pain de Dieu. » Et ces ligues des Ă©glises aujourd’hui ont Ă©tabli leur garnison, comme les Philistins, pour En tenir le peuple Ă©loignĂ©.

30 Et ces vaillants hommes savaient que David Ă©tait oint et qu’un jour il deviendrait le roi ; il n’était pas populaire Ă  ce moment-lĂ  parce qu’il Ă©tait fugitif parmi son peuple, mais un jour son appel Ă©tait venu. Il Ă©tait entourĂ© de vaillants hommes. Et souvenez-vous, ces hommes Ă©taient des Gentils, presque tous Ă©taient des Gentils, ce qui est un trĂšs beau type de ce jour-ci. Et un homme Ă©tait si vaillant qu’il avait tuĂ© huit cents hommes avec ce je-ne-sais-quoi, avec sa lance, lui seul, en un seul jour. Un autre se tenait dans un champ des lentilles, et une armĂ©e Ă©tait survenue, toute une troupe. Et eux tous se sont enfuis, et il s’est tenu lĂ  et il a tuĂ© ces hommes jusqu’à ce que ses bras Ă©taient fatiguĂ©s. Et puis il y en a eu un autre qui, d’un bond, s’est jetĂ© dans un trou et a tuĂ© un lion en un jour de neige, tout seul. Et un philis – ou plutĂŽt un Egyptien l’a poursuivi avec une longue lance, mais il a pris un bĂąton et a frappĂ© la main de ce dernier qui laissa tomber sa lance; il s’est saisi de cette lance et a tuĂ© l’Egyptien-mĂȘme, et il a aussi tuĂ© trois cents commandants.

31 Et il lui a Ă©tĂ© donnĂ© des grands hommes
 David s’est Ă©crié : «Si je pouvais boire une fois de plus (voyez ?) de ce puits-lĂ !», lĂ  oĂč il avait l’habitude d’abreuver ses brebis lorsqu’il sortait le matin du kraal, elles avaient besoin de s’abreuver un peu. Et ces hommes ont tirĂ© leurs Ă©pĂ©es et ils se sont battus contre ces hommes sur une distance de 25 km, et sont revenus avec cette eau.

32 Et David a dit : «Loin de moi l’idĂ©e de la boire. » Et il a dĂ©versĂ© cela par terre comme une libation Ă  l’Eternel. Quel beau type de la mĂȘme chose que ce qu’il y a dans Jean 3.16, ce soir ! 
Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique


33 Et qu’est-ce que Christ a fait ? La Vie qu’Il avait pour vivre Ă©ternellement, Il L’a dĂ©versĂ©e par terre depuis Ses veines, Sa vie naturelle, sur la terre comme un sacrifice expiatoire pour nous. Et les Gentils aujourd’hui, des hommes d’honneur, des hommes, des grands hommes, prennent l’épĂ©e et se tiennent lĂ , et se frayent un chemin pour obtenir de l’eau fraĂźche pour Christ (notre David), ce qui n’est pas trĂšs populaire aujourd’hui. Mais notre David, que nous savons qu’Il vient en puissance, Il viendra pour mettre chaque nation sous Ses pieds comme cela, et Il les paĂźtra avec une verge de fer. Et de vĂ©ritables hommes vaillants se tiennent lĂ  avec la Parole de Dieu, taillant en piĂšces les choses de tout cĂŽtĂ© de façon intrĂ©pide, parce que nous savons qu’Il vient en puissance.

34 Lisons maintenant, aprĂšs Jean 3.16, lisons la visite des – des mages, dans Saint Matthieu au chapitre 2. JĂ©sus Ă©tant nĂ© Ă  BethlĂ©hem en JudĂ©e, au temps du roi HĂ©rode, voici des mages de – d’Orient arrivĂšrent Ă  JĂ©rusalem, et dirent : oĂč est le Roi des Juifs qui vient de naĂźtre ? Car nous avons vu Son Ă©toile en Orient, et nous sommes venus pour L’adorer. Le roi HĂ©rode, ayant appris cela, fut troublĂ©, et tout JĂ©rusalem avec lui. Il assembla
 les principaux sacrificateurs et les scribes du peuple, et il s’informa d’eux oĂč devait naĂźtre le Christ. Ils lui dirent : Ă  BethlĂ©hem en JudĂ©e; car voici ce qui a Ă©tĂ© Ă©crit par le prophĂšte : et toi, BethlĂ©hem, terre de Jud
 tu n’es certes pas la moindre entre les principales villes de Juda, 
 de toi sortira un chef qui paĂźtra IsraĂ«l, mon peuple. 
 HĂ©rode fit appeler en secret les mages, et s’enquit soigneusement auprĂšs d’eux depuis combien de temps l’étoile brillait. Puis il les envoya Ă  BethlĂ©hem, en disant : Allez, et prenez des informations exactes sur le petit enfant; quand vous l’aurez trouvĂ©, faites-le-moi savoir, afin que j’aille aussi moi-mĂȘme l’adorer. AprĂšs avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici, l’étoile qu’ils avaient vu en Orient marchait devant eux jusqu’à ce qu’étant arrivĂ© au-dessus du lieu oĂč Ă©tait le petit enfant, elle s’arrĂȘta. Quand ils aperçurent l’étoile, ils furent saisis d’une trĂšs grande joie. Ils entrĂšrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mĂšre, se prosternĂšrent et l’adorĂšrent; ils ouvrirent ensuite leurs trĂ©sors, et lui offrirent en prĂ©sent de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Puis, divinement avertis en songe de ne pas regagner
 retourner vers HĂ©rode, ils regagnĂšrent leur pays par un autre chemin.

35 C’est trĂšs Ă©trange ici la maniĂšre dont Dieu, par une voie secondaire
 Dieu parle effectivement aux gens par des songes. Je crois cela. Mais la maniĂšre dont Dieu a dans ce cas-ci utilisĂ© un
 secondaire.

36 Eh bien, un songe c’est
 Un songe, s’il est interprĂ©tĂ© correctement, c’est la mĂȘme chose qu’une vision : si c’est un songe et qu’il est interprĂ©tĂ©. Dieu a utilisĂ© cela depuis les temps anciens dans l’Ancien Testament et tout au long des Ăąges, et Il a promis d’utiliser encore cela dans les derniers jours. Eh bien, les gens peuvent manger trop et – et ainsi de suite et attraper des cauchemars; et ce ne sont pas – ce ne sont pas de vĂ©ritables songes spirituels; lorsque vous – lorsque vous lisez cela, ça ne rĂ©pond pas. Certains de ces songes peuvent paraĂźtre justes; toutefois il y a de vĂ©ritables songes spirituels. Et ici au Tabernacle nous savons que Dieu donne au peuple des songes, et ils sont interprĂ©tĂ©s, et ils s’accomplissent, et ils sont rĂ©els. Mais c’est un moyen secondaire qu’Il utilise. Voyez-vous ?

37 Maintenant, la raison pour laquelle c’était utilisĂ© en ce temps-lĂ , c’était parce qu’il n’y avait pas de prophĂšte dans le pays Ă  l’époque pour interprĂ©ter les songes. Voyez-vous ? Il n’y avait aucun prophĂšte comme Joseph et – et Daniel, et ces prophĂštes d’antan pour interprĂ©ter les songes. Ils n’avaient pas eu de prophĂšte depuis 400 ans, et Dieu a utilisĂ© un songe pour – pour le bien-ĂȘtre de Son propre Fils. C’est ce qu’Il a fait.

38 Il a dit Ă  Joseph, qui Ă©tait un homme juste et qui ne voulait pas la diffamer, il avait rĂ©solu dans son esprit de rompre secrĂštement avec elle. Sans doute qu’elle lui avait parlĂ© de la visite de Gabriel ainsi de suite, et ce qu’il avait dit; mais lorsqu’il l’a vue enceinte, cela – c’était trop inhabituel. Vous savez, simplement cela
 C’était quelque chose de trĂšs diffĂ©rent. Et vous savez, c’est ça le problĂšme aujourd’hui. Dieu fait des choses inhabituelles, et c’est tellement inhabituel que mĂȘme des hommes justes ne peuvent pas voir cela.

39 Joseph ne pouvait pas comprendre cela, c’était trop inhabituel. Il Ă©tait un homme de bien, rien ne clochait en lui. Il Ă©tait un homme de bien, un homme juste, mais la chose Ă©tait trĂšs inhabituelle. Vous voyez, probablement que Joseph avait 40 ans ou 45 ans, quelque chose comme cela, d’aprĂšs ce qu’on dĂ©clare, lorsque lui et Marie s’étaient engagĂ©s pour les fiançailles. Mais ici nous voyons quelque chose qui n’était jamais arrivé : une femme fiancĂ©e Ă  cet homme et qui pourtant Ă©tait trouvĂ©e enceinte. Et c’était tellement inhabituel que Joseph a rĂ©solu de rompre avec elle. Mais juste Ă  ce moment crucial, Dieu a envoyĂ© Son Ange, qui lui est apparu dans un songe et qui lui a dit : «Ne crains pas de prendre Marie, ta femme, car l’Enfant qu’elle a conçu vient du Saint-Esprit.»

40 Quelle nouvelle foi a dĂ» avoir Joseph lorsqu’il s’est levĂ© de là ! Voyez, il n’avait pas du tout besoin d’une quelconque interprĂ©tation, le songe n’était pas en symboles. Il Ă©tait direct et clair : «Ne crains pas de prendre Marie, ta femme, car l’enfant qu’elle a conçu en elle vient du Saint-Esprit. » Il n’y avait aucun prophĂšte pour donner l’interprĂ©tation, cela devait donc venir directement, directement comme cela Ă  Dieu – de Dieu Ă  Joseph. Maintenant
 Et Dieu a utilisĂ© ce moyen secondaire.

41 Qu’est-ce que cela nous enseigne ici, avant que nous abordions notre texte ? Voici ce que cela nous enseigne : Dieu peut utiliser chaque facultĂ© de notre ĂȘtre si cela Lui est confié  si cela Lui est abandonnĂ©. Il peut utiliser notre esprit, nos songes, notre subconscient, notre premiĂšre conscience, notre langue, nos chants, nos yeux, notre
 Toute chose que nous avons peut ĂȘtre utilisĂ©e par Dieu si cela Lui est confiĂ©. Voyez ? Confiez Ă  Dieu tout ce que vous ĂȘtes. Il utilisera chaque issue et chaque partie de vous, Il utilisera cela. Peu importe ce que c’est, Il l’utilisera si c’est sanctifiĂ© pour Son dessein et Son appel.

42 Eh bien, ce soir nous allons parler sur les dons. Et j’aimerais intituler ceci, si
 J’ai Ă©crit
 j’ai notĂ© quelque chose pendant que j’étais lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, lorsque frĂšre Neville se tenait debout ici : «Les dons de Dieu sont toujours trouv-
 Les dons de Dieu trouvent toujours leurs places. » Les dons de Dieu sont toujours rejetĂ©s, mais ils trouvent rĂ©ellement leur place lorsque


43 Maintenant, observez les dons que ces hommes sages ont achetĂ©s
 ou qu’ils Lui ont plutĂŽt apportĂ©s
 Aujourd’hui on remarque que les gens Ă©changent des cadeaux. Tout le monde doit obtenir un cadeau et essayer de s’imaginer ce que l’autre compagnon va lui donner, ainsi il peut lui donner quelque chose qui peut beaucoup Ă©galer cela. Et si ce n’est pas le cas, eh bien, lors de la fĂȘte de nouvel an, il sent qu’il doit aussi lui rendre la pareille. Et chacun Ă©tudie et se tracasse et fait les cent pas sur le plancher, les millionnaires, cherchant comment ils vont se tirer d’affaire. Ils donnent tant de choses Ă  celui-ci et Ă  celui-lĂ , alors que cela – alors que tout cela est complĂštement faux, cela – c’est – c’est – c’est complĂštement
 la NoĂ«l


44 Voici : il n’y a qu’un don que vous pouvez donner, et il s’agit de vous-mĂȘme. Donnez-vous vous-mĂȘme Ă  Dieu parce que Dieu vous a dĂ©jĂ  donnĂ© Son Don. Maintenant, il n’y a qu’une chose que vous devez en retour Ă  Dieu; c’est vous donner vous-mĂȘme Ă  Lui.

45 Maintenant, et bien des fois, les noms sont dans la Bible. On ne voit plus cela, aujourd’hui. Nous
 Vous m’avez souvent entendu dĂ©sapprouver ce nom qu’on donne aux enfants – ou plutĂŽt les gens qui donnent Ă  leurs enfants le nom de Ricky. Eh bien, Ricky, c’est un nom horrible. Voyez ? Et c’est un
 Vous ne devez pas leur donner un tel nom. Si vous avez un enfant qui s’appelle Ricky, pour l’amour de Dieu, changez cela en autre chose. Ricky, ou – ou Elvis, ou des noms de ce genre
 «Ricky» signifie un «rat. » Vous voyez ? Et ainsi vous – vous allez
 Et – et le nom que vous donnez Ă  une personne exerce une influence sur lui.

46 Je vois des gens qui sont assis juste ici en ce moment, qui ont chacun un petit-fils qui porte le nom de
 Celui
 L’un des petits garçons est plus doux et plus aimable ; mais l’autre s’appelle Ricky, et c’est ce qu’il est. Observez-le tout simplement; sa nature est tout simplement ainsi. Et il
 J’ai dit Ă  certains de ses grands-parents, ou Ă  quelqu’un d’autre, j’ai dit : «Dites Ă  la mĂšre de changer le nom de ce garçon, changez tout simplement ce nom et observez ce qui arrivera au petit garçon.» Voyez, vous autres, vous ne voulez pas croire cela. Nous pensons que nous sommes trop ĂągĂ©s pour croire cela.

47 S’il n’y a pas de signification derriĂšre un nom, alors pourquoi est-ce que Jacob, tant qu’il s’appelait Jacob, ce qui signifie «un supplanteur, un trompeur,» restait ce qu’il Ă©tait ? Mais lorsqu’il a luttĂ© avec le Seigneur toute la nuit et que le Seigneur a changĂ© son nom, et presque
 Lorsque Jacob a atteint environ 60 ans, Dieu a changĂ© son nom de – de – de Jacob en IsraĂ«l : « un prince devant Dieu». Et c’est ce qu’il Ă©tait.
Pourquoi Abraham Ă©tait-il appelé  pourquoi fallait-il qu’il soit appelĂ© Abraham avant que l’enfant ne puisse naĂźtre ? Pourquoi est-ce que Sara Ă©tait appelĂ©e Sarah avant que l’enfant ne soit né ? Pourquoi est-ce que Paul Ă©tait
 ou appelé  son nom Ă©tait Saul, mais lorsqu’il a rencontrĂ© JĂ©sus, Celui-ci a changĂ© son nom de Saul en Paul.
Lorsque le nom de Simon a Ă©tĂ© changĂ© de Simon en Pierre, ce qui veut dire «une petite pierre.» Et – et tous les noms de ces gens-lĂ  ont Ă©tĂ© changĂ©s, c’est parce qu’il y a quelque chose qui est liĂ© au nom par lequel on vous appelle. Lorsque vous dites quelque chose
 Je n’aimerais pas entrer lĂ -dedans parce qu’on y arrivera le soir du dimanche prochain, voyez, au sujet de l’unification d’un mot. Et – mais maintenant, nous voyons que ces choses sont vraies.

48 Maintenant, observez, Dieu
 Quelle chose Ă©trange ce soir que de voir que ces hommes-lĂ , les mages, des hommes instruits, des grands hommes, qui Ă©taient venus de l’Orient (qui Ă©tait Babylone), l’Inde
 et ils n’étaient pas venus en une seule nuit; ils n’avaient pas commencĂ© leur voyage une certaine nuit pour arriver la nuit suivante; ils ont fait presque deux ans pour arriver lĂ . Ils n’étaient pas venus auprĂšs d’un petit bĂ©bĂ© qui Ă©tait dans une mangeoire. Ils sont arrivĂ©s auprĂšs d’un jeune Enfant, un jeune Enfant. Et HĂ©rode a tuĂ© les enfants de deux ans [jusqu’en bas]. Voyez, c’est pour s’assurer que ce n’était pas un petit enfant qui Ă©tait couchĂ© lĂ  dans un berceau; il aurait tuĂ© tous les bĂ©bĂ©s. Mais il a tuĂ© des jeunes enfants, afin de s’assurer qu’il L’attraperait Lui, tous ceux qui avaient l’ñge de deux ans jusqu’en bas. Il a dĂ©terminĂ© cet Ăąge-lĂ  parce qu’il ne voulait pas tuer trop d’enfants, tous les enfants, tout simplement il
 En effet, pour lui, ils Ă©taient plus des esclaves. Il voulait attraper – s’assurer qu’il L’attraperait Lui, ainsi il a dit : «L’enfant aura Ă  peu prĂšs deux ans. Ainsi, tous les enfants depuis l’ñge de deux ans jusqu’en bas, tuez-les». Voyez ?
Et cela a accompli ce qu’a dit le prophĂšte : «On a entendu des cris Ă  – Ă  Rama, des – des cris ou plutĂŽt des pleurs, des lamentations : Rachel pleure ses enfants, et ils ne sont plus. »

49 Eh bien, avez-vous remarquĂ© que ces hommes sages, ces grands hommes, Ă©taient lĂ  Ă  Babylone et qu’ils ont vu Son Ă©toile, ils ont dit : «Nous avons vu Son Ă©toile en Orient et nous sommes venus pour L’adorer. » Ils sont venus de l’est oĂč ils ont vu l’étoile qui se dirigeait vers l’ouest. En effet, l’Inde se trouve Ă  l’ouest au nord-ouest de Bab-
 de – de la Palestine. Et ils sont venus directement par-lĂ  en traversant le fleuve Tigre; et ils ont traversĂ© des plaines jusqu’à ce qu’ils sont arrivĂ©s lĂ , et ils sont allĂ©s jusqu’à BethlĂ©hem oĂč ils ont trouvĂ© le – le – le – l’Enfant. Et rappelez-vous, Joseph et les autres n’avaient pas quittĂ© le pays; ils se sont directement rendus Ă  Nazareth lĂ  oĂč ils ont Ă©levĂ© l’Enfant.

50 Eh bien, nous voyons ici qu’ils ont prĂ©senté  Ces hommes Ă©taient des astronomes et des gens qui Ă©tudiaient les astres; et quand ils ont vu ces lumiĂšres cĂ©lestes et mystĂ©rieuses apparaĂźtre lĂ , ils ont su qu’il se passait quelque chose; et ils ont su que ce Messie, le – le MaĂźtre des cieux et de la terre Ă©tait certainement nĂ©. Et ils sont venus, sachant que la DivinitĂ© devait ĂȘtre enveloppĂ©e et devait habiter dans un – un ĂȘtre humain. En effet, pour vous montrer leur tĂ©moignage
 Vous savez, vous savez, votre vie parle de loin plus fort que vos paroles, de sorte que peu importe ce que vous dites, les gens savent ce que vous ĂȘtes Ă  partir – Ă  partir de ce que vous ĂȘtes.

51 Et observez ces gens, ces mages, ils Lui ont apporté  Observez, les dons qu’ils Lui ont apportĂ©s ont identifiĂ© ce qu’ils pensaient qu’Il Ă©tait. Ils Lui ont apportĂ© de l’or, de l’encens, et de la myrrhe. Et maintenant, observez ce que sont ces symboles dont j’aimerais vous parler maintenant, leur signification. Eh bien, j’ai ici des passages des Ecritures que j’ai inscrits, que nous allons lire dans quelques instants,  le Seigneur voulant.

52 Maintenant : l’or, l’encens et la myrrhe. Eh bien, l’or dans la Bible
 Combien cela convient Ă  Christ, parce que l’or reprĂ©sente la DivinitĂ©. L’or, c’est la DivinitĂ©. Nous allons y arriver dans un instant. L’encens reprĂ©sente le service. Et la myrrhe, c’est la mort. Dieu, la DivinitĂ©, en service pour mourir. Et c’est ce qu’Il Ă©tait. Les choses mĂȘmes qu’ils ont apportĂ©es ont identifiĂ© ce qu’ils pensaient qu’Il Ă©tait.

53 Et je dis ceci Ă  notre intention aujourd’hui : «Les choses que nous Lui apportons identifient ce que nous pensons de Lui.» Vous comprenez ce que je veux dire ? Vous voyez ? Si vous ĂȘtes un
 Si vous La croyez de tout votre coeur, et que vous en croyiez chaque Parole, vous le manifesterez en donnant tout ce que vous avez pour Elle. Voyez ? Mais si vous croyez que c’est un bon endroit oĂč vous pouvez vous associer avec des meilleures personnes, lĂ  dans l’église et des choses comme cela, c’est presque ce que vous offrez (juste quelques moments d’intimitĂ© en compagnie de quelques membres de la congrĂ©gation ou quelque chose de ce genre). Mais si vous – si rĂ©ellement vous croyez cela de tout votre coeur, alors vous donnez tout ce qu’il y a en vous pour Elle. Voyez ? Et cela vous identifie, comme quoi vous croyez rĂ©ellement le Message et que vous Le croyez comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©.

54 Tant de gens disent : «Je peux croire jusqu’à ce point. Je ne peux pas croire cela. » Les disciples
 Je crois que j’en ai parlĂ© ici derniĂšrement : les croyants, les soi-disant croyants et les incrĂ©dules. C’était cela, n’est-ce pas? Je
 N’est-ce pas que j’ai parlĂ© lĂ -dessus ici ? Voyez ? Et chaque personne, sa catĂ©gorie
 Voyez, il viendra un temps oĂč ils pourront accepter beaucoup de choses Ă  ce sujet, mais ne pourront pas accepter le reste.

55 Eh bien, combien ces dons correspondaient parfaitement au voyage de Christ sur terre, un Bébé né ici sur terre. Et ces dons que les mages Lui ont apportés correspondaient trÚs exactement à la commission que Dieu Lui a donnée et à Son voyage sur terre.

56 Eh bien, la premiĂšre chose, c’était Dieu. C’était Dieu; JĂ©sus Ă©tait Dieu sous la forme d’un homme. C’est dur pour que les gens avalent cela mĂȘme aujourd’hui, que Lui Ă©tait Dieu. Et Lui
 C’est ce qu’Il Ă©tait. Il n’était rien d’autre que Dieu. Il Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair. Il Ă©tait le CrĂ©ateur dans Sa propre crĂ©ation. Maintenant, cela
 Il Ă©tait le CrĂ©ateur dans Sa crĂ©ation, par la crĂ©ation, pour la crĂ©ation. Il Ă©tait le CrĂ©ateur dans Sa crĂ©ation, par Sa crĂ©ation, pour Sa crĂ©ation. Tout se rĂ©sume en Dieu, la chose entiĂšre. Ne voyez-vous pas cela ? La plĂ©nitude de Dieu
 Il Ă©tait le CrĂ©ateur Ă©tant donnĂ© qu’Il Ă©tait Dieu. Et Il est devenu un Être terrestre (un Être temporel), ce qui veut dire qu’Il devait avoir un commencement; c’est pourquoi Il S’est crĂ©Ă© un corps pour y vivre. Dieu Lui-mĂȘme a crĂ©Ă© un corps pour Lui-mĂȘme (voyez), afin que par cette CrĂ©ation, Il sauve la crĂ©ation perdue qu’Il avait crĂ©Ă©e.

57 Il n’y a rien qu’un homme peut annihiler; il n’y en a pas. Vous ne pouvez rien faire qui puisse dĂ©truire complĂštement quoi que ce soit. Vous pourriez prendre une feuille de papier et la brĂ»ler complĂštement; vous pourriez rĂ©duire un immeuble en cendres; vous pourriez rĂ©duire un arbre en cendres; vous ne l’avez pas annihilĂ©. Vous
 Cette chaleur lĂ -dedans; ce – ce feu qui crĂ©pite, ce ne sont que des produits chimiques qui Ă©clatent. Ils retournent Ă  ce qu’ils Ă©taient au commencement. Ils ne sont pas annihilĂ©s. Si vous brĂ»lez un morceau de bois et que le monde dise
 Si nous vivions dans l’éternitĂ© comme Dieu, et que ces produits chimiques provenant de ce bois-lĂ  ainsi que de ce feu-lĂ  retournaient Ă  leur vrai commencement et Ă  leur – Ă  ce qu’ils Ă©taient, l’éclatement des atomes et ainsi de suite, d’aprĂšs ce qu’on dit, cela peut subsister des millions d’annĂ©es, de telle sorte que cela peut revenir carrĂ©ment et devenir un autre arbre, tout Ă  fait comme il Ă©tait avant.

58 Vous ne pouvez pas annihiler une chose quelconque, car c’est une Parole parlĂ©e de Dieu. Amen. Oh ! et cela fait que je me sente religieux, en ce moment. Voyez ? Ce que Dieu dit, ça demeure pour toujours. Amen. Voyez, vous ne pouvez pas annihiler [quelque chose]. Nous, nous sommes une partie de cette terre-ci, et nous ne pouvons jamais ĂȘtre complĂštement annihilĂ©s. Absolument pas. Le pĂ©chĂ© – l’ñme sera annihilĂ©e, nous savons cela. Mais le – le corps dans lequel nous vivons ne peut pas ĂȘtre annihilĂ©. Voyez-vous ?

59 Eh bien, voilĂ  pourquoi Dieu S’est crĂ©Ă© un corps. Il Ă©tait le CrĂ©ateur, et Il a crĂ©Ă© Sa propre crĂ©ation afin que, par cette crĂ©ation, Il sauve ceux qui Ă©taient perdus dans Sa crĂ©ation; il s’agit de vous et de moi, des crĂ©atures du temps.

60 Sa – Sa Parole a montrĂ© parfaitement que
 Lui et Ses oeuvres ont prouvĂ© qu’Il n’était rien d’autre que le CrĂ©ateur. Il a pris un morceau de pain et l’a brisĂ©, et Il a continuĂ© Ă  briser ce seul morceau de pain, et Il en a nourri cinq mille personnes; et on a ramassĂ© sept paniers remplis des morceaux qui Ă©taient restĂ©s, et tout ce monde qui Ă©tait lĂ  Ă©tait bien rassasiĂ© de pain.

61 Il prit un poisson et le coupa. Eh bien, nous savons qu’Il avait bel et bien crĂ©Ă© ce poisson au commencement. Il avait bel et bien crĂ©Ă© ce pain au commencement. Mais Il a pris ce poisson et l’a coupĂ©. C’était un poisson vivant, et il Ă©tait Ă  ce moment-lĂ  bouilli ou – ou frit; chaque fois qu’Il le coupait, peu importe comment il Ă©tait cuit (bouilli ou frit), il repoussait Ă  la minute mĂȘme oĂč JĂ©sus le coupait un autre poisson bouilli ou frit. N’est-ce pas merveilleux ? Cela montrait qu’Il n’était rien d’autre que JĂ©hovah. Amen. Il Ă©tait le CrĂ©ateur qui pouvait prendre Sa propre crĂ©ation, et par Sa crĂ©ation, exprimer qui Il Ă©tait. AllĂ©luia! Cela a prouvĂ© qu’Il Ă©tait ce qu’Il Ă©tait. Il Ă©tait la DivinitĂ©. Ainsi, l’or Lui convenait, dans l’offrande Ă  Sa naissance. Il Ă©tait la DivinitĂ© faite chair.

62 Je pourrais laisser glisser quelques
 Il n’y a pas d’étrangers parmi nous ce soir, je pense, ainsi – dans cette rĂ©union de priĂšre. Mais laissez-moi dire quelque chose. Est-ce que JĂ©sus, lorsqu’Il Ă©tait ici
 ? Maintenant ici, c’est pour une rĂ©flexion, maintenant pour
?
 Probablement, c’est plutĂŽt pour faire un sondage. Remarquez, juste pour une rĂ©flexion, JĂ©sus a dit dans Saint Jean 14.12 : «Celui qui croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera aussi et il en fera de plus grandes que celles-ci, car Je M’en vais au PĂšre.» Avez-vous remarquĂ© cela ? Remarquez, maintenant, c’était le Fils de Dieu promettant au croyant que des oeuvres plus grandes que celles qu’Il a faites
 dans ces derniers jours, le croyant ferait des oeuvres plus grandes que celles qu’Il avait faites. Saint Jean chapitre 14, verset 12. Est-ce vrai ? Croyez-vous que c’est JĂ©sus qui a dit cela ?

63 Remarquez, lorsque JĂ©sus a crĂ©Ă© le pain, Il a pris un morceau de pain, et Il a crĂ©Ă© du pain qui avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© du pain. Lorsqu’Il a crĂ©Ă© le poisson, Il a pris un poisson qui avait Ă©tĂ© premiĂšrement un poisson crĂ©Ă©, et Il a produit un autre poisson Ă  partir de celui-lĂ . Est ce vrai ? Il a pris de l’eau, ce qui va – ce qui potentiellement allait devenir du vin, et Il en a fait du vin. Est-ce vrai ? Mais nous L’avons vu au milieu de nous dans ces derniers jours crĂ©er des choses sur-le-champ Ă  partir de rien. Est-ce vrai ? Il peut crĂ©er un Ă©cureuil lĂ  oĂč il n’y a point d’écureuil. C’est vrai. Oh ! Il reste Dieu. Il est tout autant la DivinitĂ© aujourd’hui qu’Il l’était alors et l’a toujours Ă©tĂ©, ou qu’Il le sera toujours. Il est toujours Dieu et Il invite les coeurs Ă  croire cela : «Vous ferez des choses plus grandes que celles-ci sans qu’il y ait quelque chose Ă  tenir ou Ă  couper. Prononcez la chose, et elle sera lĂ . »

64 Maintenant remarquez, nous voyons que s’Il a identifié  Les oeuvres qu’Il a faites ont identifiĂ© qu’Il Ă©tait la DivinitĂ©, elles ont montrĂ© qu’Il l’était. Car Il a dit : «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas.»

65 Aujourd’hui, le chrĂ©tien ne peut-il pas dire : «Si je ne fais pas les oeuvres de Mon Sauveur, ne me croyez pas ? » Voyez ?

66 «Comme le PĂšre M’a envoyĂ©, Moi aussi, Je vous envoie aussi. » Et si vous avez fait les oeuvres, les oeuvres de la crĂ©ation du PĂšre qui L’a envoyĂ©, alors c’est une crĂ©ation
 Le Christ, le CrĂ©ateur qui nous envoie, fait les oeuvres de Christ le CrĂ©ateur. Voyez ? «Comme le PĂšre M’a envoyĂ©, Moi aussi Je vous envoie. Et si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, ne Me croyez pas. »

67 Alors le chrĂ©tien aujourd’hui doit mener la vie que Christ a menĂ©e, sinon nous avons le droit de dire : «Ce n’est pas ça. »

68 Remarquez maintenant, Ses oeuvres L’ont crĂ©Ă© – ou plutĂŽt L’ont identifiĂ© comme Ă©tant le CrĂ©ateur. Ses oeuvres, celles qu’Il a faites, ont couronnĂ© le tĂ©moignage de Sa vie, comme quoi Il Ă©tait le «CrĂ©ateur »; il n’y a pas moyen de s’en dĂ©rober. Par consĂ©quent, lorsqu’ils ont offert leur don d’or, ils Ă©taient parfaitement en harmonie avec Dieu par leurs dons. Ils Lui ont donnĂ© de l’or, ce qui L’identifiait comme Ă©tant la DivinitĂ©. Toujours une couronne, la couronne d’or, la tĂȘte d’or du roi Nebucadnetsar. Tout, voyez, cela – la DivinitĂ© est toujours reprĂ©sentĂ©e par l’or.

69 Maintenant : l’encens. Nous voulons aborder cela rapidement. L’encens est l’offrande du service Ă  JĂ©hovah. Maintenant, si vous voulez noter ces passages des Ecritures, il s’agit de LĂ©vitique 2. 2, et LĂ©vitique 16. 6 Ă  15. Nous voyons que c’est l’ordre du sacerdoce pour offrir une offrande Ă  JĂ©hovah. Lorsqu’on prĂ©sentait une offrande, elle devait ĂȘtre prĂ©sentĂ©e Ă©tant mĂ©langĂ©e avec de l’encens comme une offrande pour le pĂ©ché ; on prenait diffĂ©rentes choses et on les mĂ©langeait. A l’offrande de farine et Ă  l’offrande qui Ă©tait agitĂ©e de cĂŽtĂ© et d’autre, on ajoutait l’encens. Car, JĂ©hovah agrĂ©ait si c’était parfumĂ© avec de l’encens, ce qui signifie que c’est un service Ă  JĂ©hovah, Dieu. Et maintenant, nous voyons qu’Il est la DivinitĂ©. Et ils Lui ont apportĂ© de l’encens, ce qui Ă©tait un type montrant qu’Il Ă©tait au service de JĂ©hovah. JĂ©sus est le Serviteur de JĂ©hovah.

70 Maintenant, dans Saint Matthieu 12. 15 Ă  21, nous voyons qu’Il Ă©tait le Serviteur de JĂ©hovah: «Voici Mon Serviteur en qui J’ai mis toute mon affection,» (Et Il l’était.) «et Je mettrai Ma puissance sur Lui. » Sa vie Ă©tait donc parfumĂ©e d’encens pour le service Ă  JĂ©hovah. Quels dons ces mages avaient offerts ! Vous voyez, c’était quelque chose pour
 Le – le don qu’ils ont offert, c’était quelque chose pour identifier JĂ©sus comme Ă©tant le Serviteur de JĂ©hovah.

71 Eh bien, si nous pouvions seulement faire cela pour identifier nos vies (voyez ?), nos vies afin que nous soyons identifiĂ©s comme Ă©tant des serviteurs de JĂ©hovah. C’est ce Ă  quoi servait l’encens; cela a fait de Lui le Serviteur de JĂ©hovah.

72 Maintenant : la myrrhe, m-y-r-r-h-e, c’était l’onction pour la mort. Nous voyons dans Saint Jean au chapitre 19, verset 39, que cela s’appliquait au – au service funĂšbre de JĂ©sus. Lorsque Marie et les autres femmes Ă©taient parties, elles ont pris de cette myrrhe pour Le parfumer avec parce qu’Il devait ĂȘtre le serviteur de JĂ©hovah destinĂ© Ă  la mort. Voyez ? Il fallait que quelqu’un meure. C’était un service qui devait ĂȘtre fait pour Dieu, et personne n’était digne de le faire si ce n’est Dieu Lui-mĂȘme. Ainsi, quand on a apportĂ© la myrrhe – la myrrhe, cela montrait qu’avec la DivinitĂ© et avec le service, Il Ă©tait aussi parfumĂ© avec de la myrrhe, comme quoi cette DivinitĂ© devait ĂȘtre mise Ă  mort afin de sauver ceux qui n’étaient pas parfaits. Oh ! que c’est glorieux !

73 Toute la crĂ©ation Ă©tait perdue. Nous avons Ă©tudiĂ© cela dans les Sept Sceaux. Voyez, toute la crĂ©ation Ă©tait perdue, tout Ă©tait perdu. Tout cela appartenait Ă  Satan. Il en est devenu l’hĂ©ritier, et il possĂšde cela jusqu’à prĂ©sent. Certainement. C’est la raison pour laquelle nous sommes en train de nous battre et que nous avons tous ces troubles. Il dirige chaque royaume, c’est ce que fait Satan. Chaque gouvernement, chaque roi, chaque royaume, est dirigĂ© par Satan. Le monde entier est contrĂŽlĂ© et est dirigĂ© par Satan. C’est pourquoi nous connaissons les troubles que nous avons. Tout Ă©tudiant de la Bible, ou n’importe qui, peut vous affirmer que Satan
 Eh bien, la Bible Elle-mĂȘme dĂ©clare que c’est ce que Satan a toujours fait (voyez ?), il dirige le monde. Mais Christ en deviendra l’hĂ©ritier car, pour le moment, Il est notre RĂ©dempteur. Il est venu pour racheter la crĂ©ation entiĂšre, et personne ne pouvait le faire si ce n’est Dieu Lui-mĂȘme.

74 C’est la raison pour laquelle Dieu ne fait rien en dehors de l’homme. Il travaille toujours par un homme parce qu’Il devait utiliser un homme. C’est l’homme qu’Il devait utiliser pour dĂ©ployer Ses attributs de Sauveur. Il a dĂ» le crĂ©er Ă  Son image, faire de lui un ĂȘtre qui Lui ressemble, et Ă  qui Il a donnĂ© le libre arbitre et qu’Il a laissĂ© agir de n’importe quelle maniĂšre qu’il voulait. Il pouvait faire son choix. Et Il savait qu’en donnant Ă  cet homme la possibilitĂ© de faire ce choix, celui-ci tomberait. Comme Il devait faire cela, Il se retourne et fait de l’homme Son partenaire, et Il ne fait rien sans qu’Il le fasse Ă  travers un homme.

75 Toute l’oeuvre de la rĂ©demption est venue par un homme. AllĂ©luia ! La mort est venue par le premier homme; la Vie est venue par le second Adam. Vous voyez ? Voilà ! Il ne fait rien
 Car Il devait utiliser un homme pour cela ; ensuite Il utilise un homme pour accomplir le rachat. Ainsi la DivinitĂ© est devenue JĂ©hovah. Ou plutĂŽt JĂ©hovah Ă©tait – Il est la DivinitĂ©, et Il est devenu un – un Enfant. Il a pris la forme du pĂ©chĂ©, afin de pouvoir racheter le pĂ©cheur. Vous voyez, voilĂ  toute l’histoire.

76 Maintenant, regardez ce que – combien ces dons conviennent merveilleusement Ă  JĂ©sus-Christ; voyez, l’or parlait de Sa DivinitĂ©. Eh bien, ce n’était pas des paĂŻens. Ils Ă©taient inspirĂ©s de Dieu. Ils n’ont pas imaginĂ© quelque chose. Cela se confirme lĂ -mĂȘme, que mĂȘme les mages ont vu le surnaturel. Car leurs propres dons qu’ils avaient offerts identifiaient et parlaient bien de leur tĂ©moignage, comme quoi ils avaient vu les lumiĂšres surnaturelles. Pourquoi ? Cela s’exprime parfaitement. Ils ont apportĂ© de l’or, la DivinitĂ©. Ils ont apportĂ© de l’encens, le service. Et ils ont apportĂ© la myrrhe pour Sa mort, alors qu’Il Ă©tait un Enfant (Amen!), pour montrer que la DivinitĂ© serait mise Ă  mort dans la chair (Amen!), afin qu’Il puisse – le
 afin qu’Il puisse racheter l’homme dĂ©chu.

77 Comment les gens peuvent-ils rejeter cela lorsqu’on est confrontĂ© Ă  ces questions : «Que faisons-nous ici ? D’oĂč sommes-nous venus ? Ou qu’est-ce qui justifie notre prĂ©sence ici ? » Nous n’avons pas Ă©tĂ© placĂ©s ici simplement par hasard; nous avons Ă©tĂ© placĂ©s ici dans un but; et nous devons accomplir ce but. Mais nous sommes toujours lĂ  sur la base du libre arbitre oĂč nous pouvons accomplir ce but ou le rejeter, exactement comme Adam l’a fait au commencement.

78 Je suis en train d’observer ces jeunes filles par ici, frĂšre
 Qui est-ce ? Je crois que c’est la petite dame qui a jouĂ© au piano, et je – je les Ă©coutais pendant qu’elles chantaient. Nous parlions d’elles sur la route lĂ -bas. Il y a une petite famille qui a consacrĂ© toute sa vie et tout Ă  Christ. Regardez cette famille, combien elle est en ordre. Regardez Ă  ces petites filles. Elles Ă©taient debout ici, un – un modĂšle des jeunes filles adolescentes. Et peu importe


79 Il y a quelques semaines, je me suis rendu on dirait à
 Pour l’instant, j’ignore le nom de ce coin-lĂ  de New York, lĂ  oĂč il y a les quartiers des hippies. LĂ -bas, cette – les filles portent des – des justaucorps et n’ont rien par-dessus ; elles portaient un bikini (comme on l’appelle) par-dessus cela. Oh, juste une conglomĂ©-
 Ils font tout ce qui leur passe par la tĂȘte. Peu importe ce que c’est, c’est ce que – voilĂ  pourquoi ce sont des hippies. Ils peuvent se permettre n’importe quoi. S’ils veulent s’étendre et ne pas se relever, ils s’étendent tout simplement et ils ne se relĂšvent pas. S’ils veulent aller faire une certaine chose, ils font cela; s’ils ne le veulent pas, ils ne le veulent pas. Ils ne pensent qu’à voyager
 Et oĂč en arrive un esprit non converti ? Vous n’avez aucun droit de faire cela, car vous ne vous appartenez pas; vous avez Ă©tĂ© rachetĂ©s par la DivinitĂ©, JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qui a Ă©tĂ© fait chair. Mais, voyez la conglomĂ©ration du pĂ©ché 

80 Et lorsque vous voyez des petites jeunes filles comme celles-lĂ  s’exhiber lĂ , eh bien, pour moi, c’est une lumiĂšre en temps de tĂ©nĂšbres. C’est une lumiĂšre en zigzags, l’éclair de Dieu zigzagant dans le ciel pour montrer qu’il peut y avoir de la LumiĂšre. On peut trouver de la justice au milieu du pĂ©chĂ©.

81 Marie, la mĂšre de JĂ©sus, dans la ville de Nazareth, la ville la plus mĂ©chante du pays, mais de lĂ , Dieu a choisi une petite dame pour donner naissance Ă  Son Fils, une incubatrice, un sein qui devait
 par lequel un BĂ©bĂ© devait naĂźtre. Il a pris une telle personne pour faire cela. Dieu travaille au travers des ĂȘtres humains pour racheter les ĂȘtres humains. Il peut vous prendre, travailler au travers de vous pour racheter l’humanitĂ©, si vous Lui consacrez complĂštement tout ce que vous ĂȘtes.

82 Si vous ĂȘtes une jeune femme; consacrez votre moralitĂ©. Si vous ĂȘtes un jeune homme, consacrez votre moralitĂ©, consacrez votre esprit, consacrez vos pensĂ©es, consacrez votre coeur, consacrez votre Ăąme, consacrez tout ce que vous ĂȘtes et laissez Christ oeuvrer au travers de cela. Comme c’est glorieux ! Vous avez des riviĂšres Ă  traverser, vous avez des – des ponts Ă  traverser, vous avez des – vous avez des bruyĂšres, vous avez des fourrĂ©s, vous avez des forĂȘts, vous avez des lieux obscurs, vous avez de hautes collines, vous avez de hautes montagnes. Et que faites-vous ? L’un de ces jours vous vous tiendrez certainement lĂ , vous regarderez en arriĂšre et vous verrez d’oĂč vous ĂȘtes venus et vous serez jugĂ©s d’aprĂšs la voie que vous aurez suivie. Centrez votre – tout votre, tout votre esprit ainsi que toutes vos pensĂ©es sur cette Etoile polaire, le Centre de Dieu, et ne vous En Ă©loignez pas. Tenez-vous-en juste Ă  cela. Elle vous conduira exactement comme Elle a conduit les mages, directement Ă  Christ.

83 TrĂšs bien, Il a Ă©tĂ© parfumĂ© avec de la myrrhe
 Nous voyons maintenant dans Jean 12, 1 Ă  7, que c’est trĂšs exactement ce qui Lui est arrivĂ©. Il Ă©tait le Serviteur parfait de Dieu, et Il a Ă©tĂ© oint avec tous les dons divins. Il a Ă©tĂ© oint avec tous les dons de Dieu parce qu’Il Ă©tait Dieu. Il Ă©tait Dieu. Vous voyez, on Lui a apportĂ© des dons.

84 Eh bien, nous serons
 J’aurais aimé  Vous savez, la plupart des gens d’ici vous envoient toujours quelque chose. Eh bien, pour ce qui est de leur rendre la pareille, ça, je ne suis pas en mesure de le faire. Vous voyez ? C’est le monde Ă  l’envers. Moi, je ne suis pas en mesure de le faire. Et j’apprĂ©cie un petit
 de petites choses ainsi que les choses que les gens font pour s’exprimer et pour exprimer leur gratitude et ainsi de suite.

85 Eh bien, ça, c’est ce que ces hommes riches ont fait. Ces hommes Ă©taient des mages, ils ont achetĂ© de l’or, de l’or pur. Ils ont achetĂ© de l’encens, le meilleur qu’ils pouvaient trouver. Ils ont apportĂ© de l’encens, le meilleur encens qu’on pouvait trouver. Ils ont apportĂ© de la myrrhe, la meilleure myrrhe qu’on pouvait trouver.

86 Nous nous rendons compte qu’ici dans Saint Jean 12, nous voyons que cette femme
 Si nous avions le temps de le lire
 mais je n’aimerais pas vous garder trop longtemps, voyez, parce que je sais que demain c’est lundi, et vous – certains d’entre vous doivent [aller] travailler. Ecoutez, ils ont apporté  Cette – cette femme a apportĂ© cette myrrhe, ce parfum coĂ»teux destinĂ© Ă  chasser du mort l’odeur. Et elle a brisĂ© cette boĂźte d’albĂątre et a rĂ©pandu le parfum sur la tĂȘte de JĂ©sus. Mais Judas a dit : « Eh bien, on aurait dĂ» donner ceci aux pauvres. » (Il est dit : «Non pas qu’il se mĂźt en peine des pauvres, mais il Ă©tait un voleur pour commencer; c’est lui qui gardait l’argent. ») Et il a dit : « On aurait dĂ» vendre cela, au lieu qu’on mette cela  »

87 Et JĂ©sus a dit : «Laissez-la tranquille. Car elle a fait ceci  » Elle l’avait oint pour Sa sĂ©pulture. Voyez ? Cette femme Ă©tait tellement reconnaissante que ses pĂ©chĂ©s lui ont Ă©tĂ© pardonnĂ©s. Elle Ă©tait reconnaissante au point qu’elle a dĂ©pensĂ© tout l’argent qu’elle possĂ©dait et s’est procurĂ© une boĂźte d’albĂątre, l’a brisĂ©e et a rĂ©pandu le parfum, et elle a tout simplement parfumĂ© la salle avec cette belle odeur de cette myrrhe, dont elle L’a oint pour Sa mort. Maintenant, voyez, elle a accompli un service sans savoir ce qu’elle Ă©tait en train de faire, mais elle Ă©tait trĂšs reconnaissante Ă  Dieu.

88 Et si vous ĂȘtes trĂšs reconnaissant pour la NoĂ«l, ce n’est pas pour que vous disiez : «Je – je donne un cadeau Ă  Dupont, et il me rend la pareille; je verrai ce que j’obtiendrai le matin. » Pourquoi n’ouvrez-vous pas votre coeur pour voir ce qu’il y a lĂ -dedans, voir ce que vous avez lĂ  Ă  l’intĂ©rieur ? Et acceptez
  Si nous voyons que c’est vide, et qu’il n’y a que des crĂ©dos nĂ©gatifs et – et – et des soucis du monde, pourquoi ne pas demander Ă  Christ de le remplir ce soir – ce soir, afin que vous receviez la vraie signification de NoĂ«l. Et ce – c’est Christ en vous, Dieu, habitant dans le coeur humain. C’est ce que signifie la vraie NoĂ«l.

89 Mais, vous voyez, aujourd’hui nous sommes devenus trĂšs nĂ©gatifs. C’est le diable qui nous amĂšne lĂ . On a des tiges de bonbons peints, et un – et un renne, et un – et un homme barbu qui vole dans l’air comme un avion, et qui visite le monde entier ainsi que chaque maison avec un petit tas de jouets au dos, et qui visite chaque enfant. Et ce – c’est tout simplement un mensonge. C’est un mensonge pur et simple. Voyez ? Maintenant. Voyez ? Mais pourquoi ? Le diable a fait cela afin qu’il puisse pervertir les pensĂ©es des gens.

90 Le monde commercial s’en est mĂȘlĂ© et il
 Eh bien, ils font assez de recettes pendant la pĂ©riode de NoĂ«l au point qu’ils peuvent presque se reposer tout le reste de l’annĂ©e. J’ai parlĂ© avec un commerçant l’autre jour; il disait : «Donnez-moi ces deux semaines, et si je n’étais pas obligĂ© de garder ma camionnette ici, a-t-il dit, j’attendrais jusqu’à la prochaine NoĂ«l; je peux aller faire la pĂȘche ou tout ce que je veux faire, jusqu’à la NoĂ«l prochaine. » Il a dit : « Mais je laisse les jeunes gens continuer. » Il a continuĂ© : « Je les garde tout simplement ici, suffisamment longtemps, pour garder mes affaires en activitĂ© et cela fait que mes mains restent – restent au repos et ainsi de suite. » Il a dit : « Je ne fais rien jusque – jusqu’à ce que vienne la pĂ©riode de NoĂ«l. » Vous voyez, c’est devenu une grande affaire commerciale alors que ça devrait ĂȘtre une adoration, une adoration.

91 Eh bien, Dieu a tellement oint JĂ©sus de la PlĂ©nitude de Lui-mĂȘme que JĂ©sus Ă©tait le Don de Dieu au monde. Le fait que les hommes sages aient clairement Ă©tĂ© identifiĂ©s, le fait qu’ils Lui aient offert leurs dons, cela montrait que dans leur coeur, ils savaient qui Il Ă©tait, et ce qu’Il allait faire pour eux. Ainsi, (ce n’est pas Ă©tonnant) la premiĂšre chose qu’ils ont faite, ils se sont prosternĂ©s ; c’était parfaitement en ordre, et ils L’ont adorĂ©. Avant qu’ils ne puissent mĂȘme comprendre cela, ils se sont prosternĂ©s et ils L’ont adorĂ© et ensuite ils ont prĂ©sentĂ© leurs dons. C’est ainsi qu’il faut vivre la vĂ©ritable NoĂ«l : L’adorer, ensuite Lui prĂ©senter votre cadeau; prĂ©senter tout votre corps comme un sacrifice vivant et agrĂ©able Ă  Dieu.

92 Mais vous savez quoi, qu’est-ce qui s’est passĂ© aprĂšs que les mages ont fait cela ? Le pĂšre et la mĂšre de Christ – le pĂšre adoptif (naturellement) et la mĂšre aussi
 en effet, c’est Dieu qui Ă©tait Ă  la fois Son PĂšre et Sa MĂšre. Mais nous voyons qu’ils ont acceptĂ© ces dons venant de ces mages. Il n’est pas Ă©tonnant qu’ils aient Ă©tĂ© appelĂ©s des hommes sages. Ils Ă©taient sages. Ils Ă©taient – ils avaient vraiment la sagesse. Si seulement les hommes d’aujourd’hui pouvaient tout simplement ĂȘtre sages Ă  ce point, ĂȘtre vraiment aussi sages! Il faut ĂȘtre un homme sage pour venir Ă  Christ. Un homme qui se dĂ©tourne de Lui n’est pas un homme sage. Mais il faut ĂȘtre un homme sage pour venir Ă  Christ.

93 Maintenant, remarquez. Et aprĂšs, les mages ont donc identifiĂ© ce qu’Il Ă©tait, et nous voyons par les Ecritures que c’est exactement ce qu’il en Ă©tait : la DivinitĂ© en service pour mourir. Pourquoi ? La DivinitĂ© au service de Dieu pour mourir. JĂ©sus Ă©tait la DivinitĂ© en service pour mourir afin de racheter le monde. Mais qu’est-ce que le monde a fait vis-Ă -vis de cela ? Ils ont refusĂ© cela. Ils ont rejetĂ© cela. Pourquoi ? Certains d’entre eux, la plupart d’entre eux, voici pourquoi ils ont fait cela : c’est parce qu’Il est effectivement mort. Ils ont dit : «Il ne pouvait pas ĂȘtre la DivinitĂ© et mourir. » L’homme, le corps n’était pas la DivinitĂ©, mais la DivinitĂ© Ă©tait dans le corps. Ce corps devait mourir. Le Christ mĂȘme qui est en vous est l’unique Chose qui peut vous ressusciter. C’est la DivinitĂ©, Dieu en vous.

94 Maintenant, remarquez. Eh bien, c’est la mĂȘme chose maintenant, les gens rejettent la DivinitĂ© identifiĂ©e. Comprenez-vous cela ? Certainement qu’ils vont faire inscrire leur nom dans un registre d’une Ă©glise et dire : «J’essaierai de vivre par ces crĂ©dos. » Ils vont faire un voeu par cela. Mais quand on en arrive Ă  accepter la DivinitĂ©, et exprimer en retour le mĂȘme genre de don que celui qu’eux avaient, montrant que vous ĂȘtes identifiĂ© par votre don et que vous donnez votre ĂȘtre entier Ă  cela, Ă  la DivinitĂ© identifiĂ©e
 Vous vous identifiez alors avec la DivinitĂ© en donnant tout ce que vous ĂȘtes, ce que vous ĂȘtes Ă  la DivinitĂ© Elle-mĂȘme.

95 Or, Christ, en ce jour oĂč nous vivons maintenant, est toujours une Divi – S’identifie Lui-mĂȘme comme Ă©tant la DivinitĂ© parmi les gens. Il est toujours la DivinitĂ©, parce qu’Il est la Parole. Et lorsque nous voyons la Parole vivant Elle-mĂȘme, alors nous savons que l’homme ne peut pas faire cela. C’est la DivinitĂ©, la Parole Ă©tant rendue manifeste par l’homme. Et JĂ©sus a Lui-mĂȘme dit : «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme. Je ne peux rien faire, Je suis un homme, a dit JĂ©sus, mais Mon PĂšre qui habite en Moi, c’est Lui qui Me montre toutes les choses que Lui-mĂȘme fait. » Amen. VoilĂ . Qu’est-ce ? La DivinitĂ© identifiĂ©e dans l’homme. Maintenant, c’est la mĂȘme chose aujourd’hui; cette DivinitĂ©, la Parole promise pour ce jour, peut S’identifier Elle-mĂȘme en vous. Amen! Alors pouvez-vous vous en tenir Ă  Cela ? Montrez que vous croyez en Cela. Donnez Cela Ă  la Divinité : croyez cela, le service; soyez prĂȘt Ă  mourir Ă  vous-mĂȘme et Ă  vos propres pensĂ©es. Mais aujourd’hui cela est rejetĂ© comme c’était le cas Ă  l’époque.

96 Remarquez, Dieu a conduit les mages avec ces dons. En effet, ils avaient pratiquement suivi cette Etoile pendant deux ans. Voyez ? Et cela montre que ça ne pouvait pas ĂȘtre une de ces choses naturelles qui arrivaient. Voyez ? Car si les Ă©toiles, en parcourant leurs orbites
 s’étaient croisĂ©es, cela aurait montrĂ© qu’il y avait quelque chose de diffĂ©rent. Parce que
 A moins que ces mages aient vu Cela, bien longtemps avant que cela ne soit arrivĂ©, et qu’ils aient su qu’ils devaient traverser par ce chemin-là
voyez, par les sentiers qu’ils ont empruntĂ©s. Et ils ont tout simplement traversĂ© jusqu’à BethlĂ©hem en ce temps-lĂ , ils avaient commencĂ© leur marche depuis lĂ -bas, auparavant, sachant que ces corps cĂ©lestes Ă©taient en train de se diriger dans cette direction-lĂ .

97 Eh bien, Dieu conduisait ces mages parce qu’ils avaient de vĂ©ritables dons. Dieu a conduit ces mages parce qu’ils avaient des dons identifiĂ©s appropriĂ©s pour identifier Son Fils. Oh ! la la ! Comprenez-vous cela ? Les mages d’aujourd’hui, les hommes sages au Nom du Seigneur, non pas avec quelque chose de fictif, mais avec le don que Dieu a promis pour ce jour-ci, et Dieu vous conduira pour identifier que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Voilà : des hommes sages


98 Dieu a dirigĂ© ces dons parce que c’était des dons pour L’identifier. Les mages d’aujourd’hui, qui peuvent dĂ©tourner leur regard du systĂšme des Ă©glises et de toutes ces choses du monde pour fixer le regard vers la Parole vivante de Dieu
 Et Dieu identifiera Son Fils par Sa Parole, parce que c’est ce qu’Il est. «Moi et Mon PĂšre nous sommes un.» Et : «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous. » Et [c’est] la mĂȘme Parole aujourd’hui, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et un homme sage suit Cela, parce que c’est ce dont Dieu prend soin pour S’identifier par Cela. Amen! Un don, un vĂ©ritable don identifiĂ© de Dieu
 Dieu S’exprime Ă  travers toutes choses comme cela pour S’identifier par elles.

99 Et c’est ainsi que Christ a Ă©tĂ© identifié : par l’or, par la myrrhe et par l’encens, par ces hommes qui prĂ©figuraient et montraient par les types ce que devait ĂȘtre Sa vie. Voyez ? La DivinitĂ© manifestĂ©e pour le service, pour mourir, afin qu’Il puisse racheter la nation, parce qu’Il devait sauver Son peuple du pĂ©chĂ©, non pas sauver le monde, mais sauver Son peuple du pĂ©chĂ©. La Bible dit ici : «Car les nations se confient en – en Son Nom. » Voyez ? Les nations se confieront en Son Nom. Amen! En d’autres termes, l’Epouse, ceux qui sont appelĂ©s Ă  sortir d’entre les Gentils, se confieront au Nom de JĂ©sus-Christ : « Les nations se confieront en Son Nom. » Eh bien, Dieu les a conduits, parce qu’ils Ă©taient 
 Les dons qu’ils avaient offerts Ă©taient appropriĂ©s au temps.

100 Remarquez. Comme je l’ai dit, Dieu a
 Il – Il a rĂ©parti Sa Parole au commencement dans la GenĂšse. Je peux prendre GenĂšse et vous montrer chaque Ăąge dans la Bible, jusqu’à cet Ăąge-ci. Tous les cultes et toutes ces choses que nous avons aujourd’hui, je peux vous montrer exactement oĂč c’était dans la GenĂšse. Voyez ?

101 Dieu a donnĂ© autant de Sa Parole ici, autant ici, autant lĂ -bas, pour chaque Ăąge. Et puis, Il envoyait un prophĂšte oint pour faire que cette Parole s’accomplisse, cela servait de fondation pour l’autre qui devait venir, vous voyez, comme le Messie, qui avait toujours un fondement. Chaque prophĂšte dans sa propre vie, dans son propre ĂȘtre, la Parole qui Ă©tait donnĂ©e pour ce jour-lĂ , il venait, il accomplissait cette Parole qui Ă©tait Ă©crite et annonçait ce que serait l’autre. Et chacun d’eux a parlĂ© de Lui, – Amen! – parce qu’Il Ă©tait la PlĂ©nitude; Il Ă©tait la TĂȘte des prophĂštes; Il Ă©tait la Parole de Dieu, Il Ă©tait les prophĂštes. Amen! Le voilĂ . Remarquez. Comme c’est merveilleux ce qu’Il Ă©tait, chacun de ces prophĂštes.

102 Et puis, quand Il est venu, Il Ă©tait la PlĂ©nitude manifestĂ©e de tous les prophĂštes; en effet, ils Ă©taient la Parole du Seigneur, et Lui-mĂȘme a dit : «Si vous appelez dieux ceux Ă  qui la Parole de Dieu venait, comment pouvez-vous Me condamner lorsque Je dis que Je suis le Fils de Dieu ? » Voyez, mĂȘme les prophĂštes dans cet Ăąge-lĂ  Ă©taient identifiĂ©s comme Ă©tant des dieux, Dieu les a appelĂ©s Lui-mĂȘme des dieux. Qui Ă©taient-ils ? Ils Ă©taient les manifestations de Sa Parole. Et Il Ă©tait lĂ , la PlĂ©nitude de la Parole, la DivinitĂ© incarnĂ©e. Amen. La DivinitĂ© manifestĂ©e dans la chair.

103 Quoi ? Car ces dons que ces hommes avaient apportĂ©s, ils n’auraient pas pu les apporter Ă  un prophĂšte. Cela n’aurait pas Ă©tĂ© juste. Voyez ? Ces dons ne pouvaient pas ĂȘtre destinĂ©s Ă  Elie; ils ne pouvaient pas ĂȘtre destinĂ©s Ă  MoĂŻse; ils devaient ĂȘtre destinĂ©s Ă  Lui [Christ]. Et Ă©tant donnĂ© que ces dons Ă©taient strictement destinĂ©s Ă  ce jour-lĂ , et que ces dons devaient identifier qui Il Ă©tait, alors Dieu est venu lĂ  et a protĂ©gĂ© cela. Et Il les a protĂ©gĂ©s, pendant deux ans lĂ -bas, jusqu’à ce qu’ils ont trouvĂ© la parfaite LumiĂšre. Comme c’est approprié !

104 C’est la mĂȘme chose aujourd’hui. Nous avons des gens qui sont vraiment loyaux, des gens bien, des gens authentiques. Mais, vous voyez, Ă  ce propos, quelque chose va arriver, quelque chose que Dieu a toujours fait pour identifier ce jour-ci. Ce jour-ci, c’est le jour oĂč ces choses doivent arriver, comme il a Ă©tĂ© annoncĂ©. Il n’y en aura pas beaucoup; il n’y aura que trĂšs, trĂšs peu de gens qui seront sauvĂ©s. C’est ce que dit la Bible. Il n’y en aura qu’une poignĂ©e.

105 JĂ©sus Lui-mĂȘme  a dit: «Il en sera comme du temps de NoĂ© oĂč huit Ăąmes ont Ă©tĂ© sauvĂ©es. » Huit Ăąmes, dans une – une gĂ©nĂ©ration qui a Ă©tĂ© comparĂ©e Ă  celle-ci : «Il en sera comme du temps de NoĂ©.» Qu’était-ce ? Un peuple trĂšs cultivĂ©, des grands travailleurs, des grands constructeurs, et ils avaient toutes ces grandes choses comme on en avait. Les gens ont produit une civilisation semblable Ă  celle-lĂ , oĂč il y avait de grandes rĂ©alisations. «Et ce qui arriva du temps de NoĂ©, arrivera pareillement Ă  la venue du Fils de l’homme. » Voyez ? Et Dieu avait NoĂ© pour identifier Sa Parole promise. C’était vraiment appropriĂ©. L’arche correspondait Ă  la Parole de Dieu que NoĂ© avait annoncĂ©e, disant : «Dieu dĂ©truira l’homme. » Mais Il a sauvĂ© ceux qu’Il pouvait sauver.

106 Eh bien, ces hommes sages, en apportant leurs dons, ont identifié  leurs dons ont identifiĂ© ce que cela Ă©tait, et c’est la raison pour laquelle Dieu a protĂ©gĂ© ces dons dans chaque dĂ©placement qu’ils ont fait. Il a protĂ©gĂ© cela jusqu’à ce qu’ils soient arrivĂ©s avec ces dons, parce qu’ils Ă©taient appropriĂ©s au temps. Mon Ă©glise comprend-elle cela ? C’est ce qui se passe juste en ce moment. J’espĂšre que cela ne vous passe pas par-dessus la tĂȘte.
Je suis obligĂ© de le dire presque en paraboles. Vous voyez? Mais est-ce que vous voyez? Ces choses qui arrivent correspondent Ă  ce jour-ci, LaodicĂ©e. C’est le temps convenable, c’est la raison pour laquelle Dieu a protĂ©gĂ© cela. Voyez, Il a prĂ©servĂ© cela pour qu’Il S’identifie Lui-mĂȘme. Le don, quand bien mĂȘme il coĂ»tait la mort, a placĂ© une pierre d’achoppement sur leur chemin. C’est un temps oĂč les choses concordent (c’est vrai), oĂč les choses correspondent Ă  ce jour-ci. C’est la raison pour laquelle Dieu a protĂ©gĂ© cela tel qu’Il l’a fait. Il protĂ©gera cela jusqu’à ce que Son dessein soit accompli.

107 Oh! j’ai lu une histoire; c’était quelque chose de ce genre, cela m’est venu Ă  l’esprit, il n’y a pas longtemps. C’était dans une grande ville de cette nation, et
 New York. Et c’était Ă  la veille de la NoĂ«l. Et il y avait une famille pauvre dont le vieux petit papa souffrait de la tuberculose, et il Ă©tait
 et sa femme aussi avait la tuberculose. C’étaient des indigents, et il – il Ă©tait en quelque sorte
 Il Ă©tait faible
 Et personne ne pouvait donc l’engager. Il n’était pas instruit, et il – il
 Les gens ne voulaient pas de lui.

108 Il Ă©tait simplement un proscrit, il est devenu un clochard. Juste
 Vous savez ce que c’est un clochard. C’est quelqu’un qui va çà et lĂ  et – et qui ramasse quelque chose, et qui le vend pour obtenir ce qu’il peut. Les petits bĂ©nĂ©fices qu’il en tire, il essaie d’en vivre. Juste un
 comme un marchand ambulant ou quelqu’un de ce genre, dans la rue; il va acheter des Ă©pingles, des aiguilles et des dĂ©s Ă  coudre, et tout ce qu’il peut. Et – il se procure cela, et – et peut-ĂȘtre qu’il en achĂšte le paquet Ă  un penny et il revend cela Ă  5 cents; et gagne 4 cents par paquet, et peut-ĂȘtre cela au cours d’une journĂ©e. Vous direz : «C’est – c’est une grande commission.»

109 Mais pensez-y tout simplement, c’est tout ce qu’il gagnait par jour. Peut-ĂȘtre qu’il gagnait vingt ou trente cents par jour, et il avait une famille.

110 Et le – sa petite femme Ă©tait devenue faible et elle – elle est morte. Et la NoĂ«l approchait. Et sa fillette a contracté  Ă  cause de la malnutrition, faute d’une nourriture convenable et ainsi de suite
 elle aussi a attrapĂ© la tuberculose, et c’était une petite fille d’environ huit, neuf ou dix ans. Et elle n’avait jamais eu de poupĂ©es Ă  l’occasion de la NoĂ«l. Et c’est ce qu’elle voulait comme cadeau, une poupĂ©e.

111 Et son pĂšre, n’étant pas capable de lui procurer des soins mĂ©dicaux et autres, il – il a vu la santĂ© de la petite fille vite se dĂ©tĂ©riorer, et il a essayĂ© de son mieux de – de – de – de rassembler assez d’argent pour lui acheter une poupĂ©e pour la NoĂ«l; s’il pouvait vraiment rassembler assez d’argent pour lui acheter une petite poupĂ©e. Ainsi, la NoĂ«l approchait; c’était le dĂ©but de la mauvaise saison; la petite fille a contractĂ© une sorte de pneumonie; et – et , oh! la la!, juste quelques semaines avant la NoĂ«l. Et le pĂšre, naturellement, le coeur brisĂ©, est allĂ© vers sa petite boĂźte mĂ©tallique et en a sorti de l’argent. Et il s’est dit que sa fillette, elle voulait une – une poupĂ©e comme les petites filles. Voyez, c’est une future petite mĂšre.

112 Vous remarquez comment une petite fille
 elle va vers une poupĂ©e, parce qu’elle
 C’est sa nature, elle est une – elle est une future mĂšre. Un jour, elle sera une mĂšre si elle reste en vie et tout. Vous savez, c’est sa nature. C’est la raison pour laquelle une petite fille aime une petite poupĂ©e, elle aime en prendre soin; parce qu’aprĂšs tout, elle – elle est une petite, potentiellement, une – une – une petite mĂšre.

113 Et elle voulait une petite poupĂ©e, elle n’en avait jamais eu une. Et papa avait Ă©pargnĂ© tout ce qu’il pouvait pour – pour lui acheter une petite poupĂ©e. Mais elle est donc morte.

114 Et le pĂšre a connu en quelque sorte une dĂ©faillance mentale. Il avait perdu sa femme et sa fillette, et son esprit Ă©tait plutĂŽt dans un Ă©tat tel qu’il – il
 Chaque soir quand il – il allait au lit, il parlait toujours Ă  sa petite fille, quand bien mĂȘme elle Ă©tait – elle Ă©tait ensevelie. Mais il pensait qu’il Ă©tait – qu’il Ă©tait en train de lui parler, et il lui disait: «Eh bien, chĂ©rie, ce n’est plus pour longtemps, et papa va t’acheter cette poupĂ©e pour la NoĂ«l. Et – et papa t’a promis cette poupĂ©e, et je – je suis – je vais te l’acheter.»

115 Finalement, la NoĂ«l arriva. Et, naturellement, vous savez comment les choses se passent; les riches organisaient leurs – leurs grandes rĂ©ceptions; et les bougies brĂ»laient, et les gens de la haute classe dans les Ă©glises parlaient de JĂ©sus et – et ainsi de suite, (c’est ce qui se passait dans les Ă©glises) et faisaient toutes ces choses routiniĂšres en masse ; ils chantaient des cantiques, les chants joyeux de NoĂ«l et tout. Ils ne savaient guĂšre ce qui se passait au fond de la ruelle, derriĂšre toutes ces choses.

116 Ce petit homme qui Ă©tait lĂ  au fond avait perdu la tĂȘte. Il voulait vraiment que la petite fille ait cette poupĂ©e, parce qu’elle avait beaucoup rĂ©clamĂ© cette petite poupĂ©e. Ainsi, il est sorti, et lui a achetĂ© une petite poupĂ©e fait de haillons, une petite – une petite chose probablement d’environ trente cents, un petit quelque chose de sale qu’il avait achetĂ©, lĂ  au bord de la rue. Et cette nuit-lĂ , il faisait trĂšs froid, une – une – une tempĂȘte de neige soufflait, et il neigeait fortement lĂ , dans la ville de New York, juste Ă  la cĂŽte.

117 Et les rues se sont remplies, les gens circulaient Ă  bord de leurs grosses limousines. Il y avait des orgies, les gens buvaient Ă  l’excĂšs, cĂ©lĂ©brant la naissance du Christ et ces choses dont nous parlons ce soir ; ils essayaient de s’imaginer que c’est cela la bonne maniĂšre de faire les choses; noyer simplement leur vieux chagrin en buvant, et ainsi de suite, s’imaginant que c’est cela la maniĂšre de faire les choses. Eux tous


118 L’autre jour, je me tenais dans un magasin, et une femme parlait au sujet de ce que
 Deux filles s’étaient rencontrĂ©es et voulaient savoir ce qu’elles avaient achetĂ© pour leur papa. Et l’une d’elles a dit : «Eh bien, il » Elle lui avait obtenu un paquet d’une certaine marque de cigarettes. Et l’autre disait qu’elle lui avait achetĂ© un cinquiĂšme de whisky et un – et un – et un paquet de cartes. Eh bien, est-ce lĂ  offrir un don mĂ©morable pour la naissance de JĂ©sus-Christ ? Et c’est ainsi que les choses se passent, vous voyez, c’est juste un grand tas de guirlandes de NoĂ«l. Il n’y a rien de NoĂ«l dans tout cela.

119 Eh bien, nous voyons donc que ce petit homme s’était mis Ă  errer çà et lĂ . Et il savait dans son coeur que sa fillette Ă©tait morte, mais il est allĂ© lui acheter cette poupĂ©e malgrĂ© tout. Et il se disait : «Je vais tout simplement me mettre Ă  marcher, je vais la trouver quelque part. Elle sera lĂ  quelque part le long de la route et je la retrouverai.» Et il s’est mis Ă  marcher.

120 Il – il ne pouvait pas se tromper, elle n’était pas lĂ  dans cette petite cabane, dans ce petit lit en lambeaux et sale; mais elle avait Ă©tĂ© enterrĂ©e. Il – il le savait donc bien, il se disait qu’il la trouverait sur la route. Il a dit : «Je vais tout simplement continuer Ă  marcher. » Et il passait d’une rue Ă  l’autre, pendant que les gens chantaient leurs chants joyeux de NoĂ«l et que tout se poursuivait. Et il est descendu dans l’allĂ©e, portant cette petite poupĂ©e sale; et il la tenait dans sa veste, au niveau du coeur, pensant Ă  sa fillette.

121 Et finalement il s’est fait qu’un policier l’a vu, mais le policier lui-mĂȘme avait un peu bu, il a couru dans la ruelle et a saisi le vieil homme et lui a fait faire demi-tour, il a demandé : «Qu’est-ce que tu as Ă  traĂźnailler ici? »

122 Il lui a rĂ©pondu : «Monsieur, j’apporte cette petite poupĂ©e Ă  ma fillette. »
Le policier demanda : « Eh bien, oĂč habites-tu? » Et le vieil homme lui a dit oĂč il habitait.

123 Le policier lui a dit : « Tu es en train de t’éloigner de l’endroit en question; tu es ivre. Retourne dans l’autre sens. »

124 Le vieil homme a dit : «Monsieur, je suis – je ne suis pas ivre. J’ai promis Ă  ma fillette que j’allais – que je lui achĂšterais un cadeau pour la NoĂ«l. » Et il a dit : «Le cadeau appropriĂ© pour une petite fille, c’est une petite poupĂ©e. »

125 Il a dit : «Montre-la-moi. » Le vieil homme lui a donc montrĂ© une petite poupĂ©e en lambeaux Ă  l’air sale. Et il la tenait dans son – sur sa poitrine presque, il tenait cette petite poupĂ©e comme s’il
 Ainsi le policier, Ă  moitiĂ© ivre lui-mĂȘme, lui a montrĂ© la voie et l’a remis sur la route. Le vieil homme a descendu l’allĂ©e et il neigeait fortement.

126 Et, eh bien, les fĂȘtes de minuit se sont interrompues. Le lendemain matin, il a cessĂ© de neiger, le soleil Ă©tait apparu. Ainsi ils Ă©taient
 Tout le monde revenait de leur grande fĂȘte de plaisir, ayant un tas de glaçons sur la tĂȘte, ils avaient trop bu et ils avaient cĂ©lĂ©brĂ© la – la naissance du Christ. Et – et beaucoup d’entre eux Ă©taient enrouĂ©s Ă  force d’avoir fait la fiesta, Ă  cause de ce qui s’était passĂ©.

127 Mais au fond de la ruelle, on a trouvĂ© ce vieil homme. Et lorsqu’ils l’ont retournĂ©, il avait cette petite poupĂ©e sur son coeur. Je pense qu’il amenait son cadeau Ă  sa fille. Il l’a retrouvĂ©e dans un pays qui n’est pas ici. Il – il – il a emportĂ© le cadeau. C’était un cadeau appropriĂ©. Ô Dieu misĂ©ricordieux ! Cela avait entraĂźnĂ© sa mort. Il n’avait pas d’autre moyen au monde de pouvoir lui donner ce cadeau; elle avait Ă©tĂ© enterrĂ©e. Mais ce n’est pas que la seule façon pour vous de le faire soit d’aller de cette maniĂšre-là
 La petite poupĂ©e n’avait pas beaucoup d’importance, je pense, la petite poupĂ©e au visage sale, mais cela
 Qu’avait-il fait de cela? La poupĂ©e matĂ©rialisait une promesse qu’il avait faite. Peu importe ce que les gens en ont pensĂ©, ses mains sales sur la petite poupĂ©e sale, mais celle-ci – celle-ci Ă©tait l’accomplissement de la promesse qu’il avait faite Ă  sa fillette.

128 Parfois les gens pensent que l’Evangile, c’est le fait de chanter, de jouer; ils n’En ont pas voulu quand Dieu L’a apportĂ©, mais cela avait accompli une promesse selon laquelle Il donnerait Son Fils. Et vous savez quoi? Ils L’ont laissĂ© mourir exactement comme un clochard de la rue. C’est tout Ă  fait vrai, ils L’ont laissĂ© mourir comme un clochard de la rue. Et aujourd’hui les gens Le traitent comme un clochard de la rue, mais Il a accompli ce qu’Il Ă©tait censĂ© accomplir. Il Ă©tait ce Don que Dieu avait promis au monde.

129 Laissez-moi L’accepter dans mon coeur, ce soir, comme mon Sauveur. Laissez-moi affronter la mort ou n’importe quoi, comme cela. Je Lui ai promis ma vie. J’aimerais la Lui apporter. Peu importe ce qui peut m’arriver, s’il faut que je passe par la mort, s’il faut que l’on me tire dessus, peu importe ce qui va arriver, s’il faut que l’on se moque de moi, que l’on me traite de fou, et tout, que l’on m’excommunie de toutes les autres Ă©glises chrĂ©tiennes et que sais-je encore, je
 Ce qui compte, c’est le don de Dieu que je porte dans mon coeur. Il me l’a donnĂ©, j’aimerais le Lui apporter. Inclinons la tĂȘte juste un instant
?


130 Je parle des dons appropriĂ©s, c’était un cadeau appropriĂ© parce que la petite fille
 C’était une fillette qui devait plus tard ĂȘtre une petite mĂšre (c’est ce qu’elle serait devenue), et le cadeau appropriĂ©, c’était une petite poupĂ©e. Le don appropriĂ© que Dieu, le CrĂ©ateur, pouvait donner Ă  Sa crĂ©ation devrait ĂȘtre un Sauveur pour nous sauver de cette condition dans laquelle nous Ă©tions. Je me demande ce soir, pendant que nous nous approchons donc de la NoĂ«l, et je pense que ce serait le dernier message que nous Ă©coutons d’ici NoĂ«l, Ă  moins que nous ayons un message Ă  la radio avec quelqu’un.

131 Je me demande ce soir si nous avons acceptĂ© le Don que Dieu nous a promis : la Vie Ă©ternelle en croyant en Christ et en recevant le Saint-Esprit. Si vous ne L’avez pas encore fait, et que vous dĂ©siriez accepter le vĂ©ritable et authentique Don de NoĂ«l de Dieu, veuillez lever la main. Dites : «FrĂšre Branham, je – je ne sais pas; j’ai – j’ai parfois cru cela. J’ai observĂ© les choses que j’ai faites. Et j’en doute un peu en quelque sorte.» Ne – n’en doutez plus, mes amis.

132 Voyez, cela
 c’est trop tard pour se mettre Ă  douter maintenant. Soyons trĂšs sĂ»r de la chose. Dites : «Priez pour moi, frĂšre Branham, et j’aimerais
 Le Don de Dieu au monde, c’est JĂ©sus-Christ. Je – je – j’aimerais que ceci soit une vĂ©ritable NoĂ«l. J’accepte le Saint-Esprit dans mon coeur. Il pourrait prendre soin de moi dans les orages de la vie. Un jour, je pourrais arriver dans Sa prĂ©sence avec ce don de la Vie Ă©ternelle. Il m’acceptera sur cette base; c’est l’unique moyen pour qu’Il le fasse.»

133 TrĂšs bien, si seulement vous aviez la bonne attitude ce soir, et la bonne sorte d’attitude. «PĂšre, je vais Te suivre partout oĂč Tu iras. Tout ce que Tu me diras de faire, je le ferai. Tout ce que Ta Parole me dit de faire, je le ferai. Oui, oui, peu m’importe ce que quelqu’un d’autre dit, je vais le faire parce que je veux Ton don; c’est la Vie, et Christ est la Parole. »

134 Si vous ne pouvez pas croire toute la Parole
 Et si vous dites: «Eh bien, je ne sais pas; je – je crois que c’est ceci; je crois cela; mais je ne peux pas aller dans cette direction-ci; je ne peux pas aller dans cette direction.» Vous ĂȘtes comme les soixante-dix qui s’en Ă©taient allĂ©s. Ils ne pouvaient pas accepter toute la Parole et recevoir Christ dans la plĂ©nitude de Sa divinitĂ© et de Son service, et ĂȘtre prĂȘts Ă  mourir comme Lui est mort pour vous. Voudriez-vous alors tout simplement lever la main en inclinant la tĂȘte, pour dire : «Priez pour moi»? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, petite fille. Oh! que Dieu vous bĂ©nisse! Oui, je vois votre main. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, assurĂ©ment. Ce petit Don de Christ que Dieu a envoyĂ© au monde, et qu’Il a identifiĂ© par


135 Les mages ont identifiĂ© cela; Sa propre Vie a identifiĂ© cela; Sa mort a identifiĂ© cela; Sa rĂ©surrection a identifiĂ© cela; le fait que vous L’ayez acceptĂ© a identifiĂ© Cela; et Il S’identifie Lui-mĂȘme avec vous comme quoi vous ĂȘtes Sien et Il est vĂŽtre. Si vous n’ĂȘtes pas rĂ©ellement
 Voyez, la rĂ©action du Saint-Esprit de Dieu Ă  l’oeuvre en vous, dans cette pĂ©riode de NoĂ«l, puisse cela vous parvenir maintenant.

136 PĂšre cĂ©leste, nous chancelons comme ce clochard de la rue dont personne ne voulait. Le monde continuait tout simplement avec ses prĂ©paratifs insensĂ©s, et les gens font de mĂȘme ce soir, Seigneur. Mais parfois nous nous sentons comme ce clochard, mais nous avons acceptĂ© un don. Ainsi nous Te prions, ĂŽ PĂšre, de faire de nous un don de vie pour ce monde qui se meurt. Beaucoup ici ont levĂ© la main comme quoi ils veulent de ce Don de Dieu que Lui-mĂȘme
 qu’Il a dĂ» offrir Lui-mĂȘme, Son Fils unique qui est descendu pour devenir un homme. Il est descendu si bas que les gens n’ont mĂȘme pas
 Il est descendu si bas et Il est devenu si humble au point qu’Il – Il n’avait mĂȘme pas un lit oĂč naĂźtre. Une vache a dĂ» – ou un cheval ou une autre bĂȘte a dĂ» donner sa mangeoire, se mettre de cĂŽtĂ© (un animal) ; les humains s’étaient plongĂ©s dans une condition telle qu’il y avait
 Il – Il Ă©tait descendu dans une – dans une mangeoire, dans une vieille petite caverne servant d’étable sur le flanc d’une colline lĂ  Ă  BethlĂ©hem, une petite ville que le fils d’une prostituĂ©e avait fondĂ©e bien des annĂ©es auparavant.

137 Et maintenant, Seigneur, nous voyons qu’une nuit, en une nuit froide, il Lui Ă©tait demandé : « Rabbi, nous voudrions aller avec Toi chez Toi, ce soir. »

138 Mais Il a rĂ©pondu : « Eh bien, les oiseaux ont donc des nids et – et les renards ont des taniĂšres, mais Moi, Je – Je – Je n’ai pas une – Je n’ai mĂȘme pas oĂč reposer Ma tĂȘte. » Et c’est de cette maniĂšre-lĂ  qu’ils L’ont laissĂ© mourir, comme ce clochard dans la rue.

139 PĂšre cĂ©leste, est-ce que les chrĂ©tiens peuvent
 Les gens arrivent-ils Ă  comprendre cela ce soir, comprendre que c’est cela le grand Don ? Beaucoup ici ce soir, plus d’une douzaine, je pense, ont levĂ© la main comme quoi ils voulaient recevoir le Saint-Esprit. Puissent-ils exactement comme ces mages
 il se peut que personne dans toute l’assemblĂ©e ne voie mĂȘme pas ce qui se passe. Et cette Ă©toile, cette lumiĂšre mystique est passĂ©e par-dessus les observatoires pendant deux ans, oĂč les gens observaient mĂȘme le temps Ă  l’époque; avant l’avĂšnement des montres, on dĂ©terminait le temps grĂące aux Ă©toiles. Personne, aucun historien n’a Ă©crit cela. Personne n’en savait rien, et pourtant c’était là ; ces mages, avec leurs dons appropriĂ©s, ont Ă©tĂ© conduits directement jusqu’à Cela.
Puisse cette mĂȘme LumiĂšre entrer dans le coeur de chaque homme qui est ici prĂ©sent ce soir. Peut-ĂȘtre qu’il n’y aura pas d’émotion, peut-ĂȘtre qu’il n’y aura pas ceci ou cela, et peut-ĂȘtre qu’aucune autre personne ne le saura, juste comme il en Ă©tait des mages. Mais puisse quelque chose ĂȘtre si Ă©tabli au-dedans de ces hommes, de ces femmes, de ces garçons ainsi que dans les coeurs de ces filles, ce soir, que ce Don de Dieu oindra leur vie, et qu’à partir de ce soir ils seront changĂ©s. Ils ne seront plus comme ils Ă©taient avant. Ils seront une – une crĂ©ature changĂ©e dĂšs maintenant. Puissent-ils, comme les mages, prendre un autre chemin et ne plus retourner aux maniĂšres du monde (HĂ©rode, le palais du roi), mais qui, ayant Ă©tĂ© avertis par Dieu, ont pris un autre chemin. Accorde-le Seigneur.

140 Ce soir, je prie que chaque personne sage, garçon ou fille, qui se trouve ici ce soir, homme ou femme qui est assez sage pour se dĂ©tourner des choses du monde ce soir, qu’il n’y retourne plus aprĂšs ce jour-ci. AprĂšs que cette – ce jour-ci sera passĂ© ainsi que cette nuit, qu’il ne retourne plus aux choses du monde, mais qu’il soit sage. Et cette petite Voix mystique qui les a poussĂ©s Ă  lever la main et Ă  dire : «Oui, je veux le Don de Dieu», que cette mĂȘme Chose qui les a poussĂ©s Ă  lever la main les identifie ce soir avec Sa mort, Son ensevelissement, et Sa rĂ©surrection, en leur donnant le Saint-Esprit. Puissent-ils prendre un autre chemin.

141 Que ces femmes qui sont ici ce soir, Seigneur, et qui Ă©prouvent des difficultĂ©s pour s’empĂȘcher de suivre le train du monde, que leurs cheveux poussent, et qu’elles s’habillent comme des dames, et qu’elles ĂŽtent leur maquillage et tous ces trucs, ces choses artificielles, qui montrent
 Cela – cela prouve en quelque sorte qu’elles ne sont pas en bonne santĂ©, et le
 qu’il – qu’il – qu’il y a quelque chose qui cloche. Et puisse ce soir cette petite LumiĂšre mystique, Seigneur, qui les a poussĂ©s Ă  lever leur main
 puissent-ils dire : « Seigneur, je me dĂ©tourne des choses du monde ce soir. »

142 Ces hommes qui n’avaient pas eu la – la – la chose vĂ©ritable qui ferait qu’ils soient en mesure de parler Ă  leurs femmes et les amener Ă  se dĂ©tourner [de leurs voies] et des choses qu’elles font. Puissions-nous tous ensemble, Seigneur, prendre simplement un autre chemin ce soir, Ă©tant avertis par Dieu, par ce petit Message inhabituel de – de la LumiĂšre de Dieu qui frappe nos coeurs. Puissions-nous prendre un autre chemin ce soir et – et vivre pour Toi le reste de nos jours, aller – rentrer chez nous avec Toi par un autre chemin que celui que nous avions empruntĂ© jusqu’ici. Accorde-le, Seigneur. Fais de nous de meilleurs chrĂ©tiens, chaque chrĂ©tien qui est ici ce soir, PĂšre, qui T’a acceptĂ© et qui croit en Toi. Aussi, ont-ils essayĂ© de mener une vie chrĂ©tienne; mais qu’ils prennent un autre chemin ce soir, qu’ils reçoivent ce Don.

143 Ô Dieu, c’est – c’est un – c’est une – une voie qui est mĂ©prisĂ©e. Les femmes seront traitĂ©es de dĂ©modĂ©es; elles seront taxĂ©es de tous les noms. Et les hommes seront taxĂ©s de fanatiques. Mais nous sommes – nous sommes prĂȘts, Seigneur.

144 Maintenant, ĂŽ Saint-Esprit, dĂ©tourne-nous de notre voie, Ă  l’instant mĂȘme. DĂ©tourne-moi de ma voie, ĂŽ Seigneur. Je – je ne veux mĂȘme pas aller par une voie quelconque qui ferait que je m’éloigne de Toi. Seigneur, j’aimerais emprunter juste le chemin que Tu voudras que je suive. Je veux que le don de mon coeur soit si parfait qu’il T’identifiera, ĂŽ Seigneur, sur terre, comme n’étant pas mort, mais que Tu es vivant.

145 Tu es le Dieu des vivants, pas le Dieu des morts. Les morts sont tout couverts de mouches, et de mouches Ă  viande qui produisent des microbes et davantage de mouches Ă  viande. C’est comme un homme qui prend son premier verre, qui fume sa premiĂšre cigarette, qui dit son premier mensonge, qui sort avec une [autre] femme pour la premiĂšre fois, ou la femme qui sort avec un [autre] homme pour la premiĂšre fois, ou qui fait ces choses qui sont fausses; juste comme si une mouche Ă  viande les avait touchĂ©s, et cela
 elles – elles accumulent une substance gluante, les oeufs Ă  mouches et de la saletĂ©. En effet, c’est ce qu’on trouve sur une Ăąme qui est morte Ă  l’intĂ©rieur. Les mauvais esprits se dĂ©clenchent et cela
 un mauvais esprit l’amĂšne Ă  faire quelque chose d’autre; et un autre vient, il l’invite Ă  faire quelque chose d’autre ; en effet, c’est ce qu’ils ont fait.

146 Ô Dieu, puissent ces gens-ci se dĂ©tourner et venir Ă  la Vie. Qu’ils se lĂšvent, et que les Anges de Dieu descendent avec les dons de la Vie Ă©ternelle, Seigneur, et qu’ils aillent de victoire en victoire. Accorde cela, PĂšre. Nous nous dĂ©tournons ce soir des choses du monde et des soucis du monde, comme Dieu nous a avertis que le temps est proche; JĂ©sus revient sur terre. Et puisse le Grand Saint-Esprit nous donner, ce soir, cette Vie Ă©ternelle Ă  laquelle nous nous attendons. Accorde-Le, Seigneur. Nous sommes
 nous Te prions tout simplement de nous accorder ces bĂ©nĂ©dictions comme nous les demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

147 Avec nos tĂȘtes baissĂ©es
 Il y a longtemps les mages sont allĂ©s auprĂšs de cette – ont suivi cette LumiĂšre jusqu’à
 ils ont trouvĂ© la parfaite LumiĂšre. Et puisse la petite LumiĂšre qui vous a poussĂ©s Ă  lever la main ce soir, ou peut-ĂȘtre que vous n’avez mĂȘme pas
 Elle vous a frappĂ©, mais vous n’avez mĂȘme pas levĂ© la main, puisse cette LumiĂšre vous conduire directement jusqu’à la Parfaite LumiĂšre.

148 Levons-nous tous, pour un service de consĂ©cration. Ce soir, faisons de notre petit coeur ici un lieu d’habitation pour Christ. Rappelez-vous, ce soir, mon Ă©trange petite histoire du clochard. Ce soir, JĂ©sus-Christ est rĂ©ellement ce Clochard de la rue. C’est vrai. Il est
 Il Ă©tait un Clochard de la rue. Oh, oui, nous disons que nous Le servons, assurĂ©ment. Toutes ces guirlandes et cet Ă©clat, ça ce n’est pas Lui. Ce n’est pas Lui. Lui a dĂ» mourir pour vous apporter ce Don, pas une poupĂ©e, mais la Vie. Il a dĂ» mourir en vue de faire cela, pour parvenir jusqu’à vous; et c’était l’unique maniĂšre pour Lui de parvenir jusqu’à vous. Il ne pouvait pas venir ici pour rester un homme parfait, comme Il l’était, et parvenir jusqu’à vous. Il ne pouvait pas le faire ainsi. Il devait mourir pour y arriver, pour obtenir – pour vous faire parvenir le Don de Dieu. Comme le – le clochard a dĂ» mourir pour faire parvenir la petite poupĂ©e Ă  sa fille, Christ a dĂ» mourir pour que Dieu parvienne Ă  vous. Nous voulons L’accepter ce soir. Et je crois, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es
 Levons tout simplement nos mains Ă  Dieu et consacrons nos vies une fois de plus ici mĂȘme ce soir.

149 Ô Dieu bienveillant, nous – nous avons besoin de Ton Don. Je – je suis ici en cette pĂ©riode de NoĂ«l, ĂŽ Seigneur, pendant que je me rends compte et que je regarde dans le monde et que je vois les guirlandes de NoĂ«l ainsi que l’éclat du jour, je – je vois bien de l’autre cĂŽtĂ©, comme le dit la Bible, dans cet Ăąge de LaodicĂ©e, que Tu es hors de Ton Ă©glise. Tu es rejetĂ©, [tu es] un fugitif vis-Ă -vis de Ta propre Ă©glise et de Ton propre peuple. Tu es – Tu es – Tu es rejetĂ©. Un – un fugitif, c’est quelqu’un qui est rejetĂ©. Et Tu es rejetĂ© par Ta propre Ă©glise. Tu es rejetĂ© du milieu de Ton peuple, ils ne veulent pas de Toi, Seigneur, et ils T’ont abandonnĂ© comme ce clochard de la rue. Ô Dieu, Tu – Tu – Tu as malgrĂ© tout continuĂ© et Tu es mort, afin que Tu nous apportes le Don de Dieu. Et nous acceptons humblement cela, Seigneur.

150 Je Te prie tout simplement de remplir nos coeurs ainsi que nos vies. Et dĂ©tourne-nous, dĂšs ce soir, puissions-nous ĂȘtre complĂštement Ă  Toi alors que nous nous consacrons nous-mĂȘmes Ă  Toi.

151 Reçois-moi, ĂŽ Seigneur. Nombreuses sont les fautes que j’ai commises dans ma vie. Et, Dieu bien-aimĂ©, alors que – alors que je – alors que je me tiens ici Ă  cet endroit sacrĂ© oĂč l’Evangile a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©, et oĂč nous T’avons vu ici, mĂȘme dans une – dans une grande LumiĂšre qui a brillĂ© sur nous
 Et nous en sommes trĂšs reconnaissants, Seigneur. Je – je me consacre moi-mĂȘme pour cette NoĂ«l, non pas dans – et comme le ferait le monde ou pour – ou pour tourner des nouvelles pages. Seigneur, je – je veux tout simplement accepter Ton Fils. Je – j’aimerais accepter Ton Don, Seigneur.
J’aimerais accepter le Don de la Vie Ă©ternelle par Christ. Et j’accepte vraiment, ĂŽ Seigneur, le Don de Christ qui m’est destinĂ© afin d’essayer de gagner d’autres Ă  Toi. Ô Dieu, chacun de nous


152 Rends la petite mĂ©nagĂšre si douce et humble qu’elle sera capable de conduire d’autres Ă  Toi. Le Don que Tu lui as donnĂ©, ce caractĂšre fĂ©minin de petite dame, puisse-t-elle tellement se comporter comme une dame que les voisins la verront et – et aimeront ĂȘtre comme elle.

153 Rends l’homme, celui qui travaille dans le magasin, qui qu’il soit, Seigneur, rends sa vie humble, comme celle de Christ, afin que d’autres voient. Nous ne savons pas oĂč ces gens se tiennent lĂ  Ă  l’extĂ©rieur, PĂšre, mais nous ne voulons jamais quitter la grande vieille voie. Nous allons toutefois nous pencher vers l’arriĂšre, nous allons nous pencher en avant pour Ă©tendre la main partout au loin pour gagner une Ăąme. Mets cela Ă  notre portĂ©e, Seigneur, nous Te prions. Et donne-nous la – la – la vie qui pourrait amener les gens Ă  aimer vivre de cette maniĂšre-lĂ , alors que nous nous consacrons nous-mĂȘmes Ă  Toi ce soir. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

154 Maintenant, veuillez incliner la tĂȘte une fois de plus, j’aimerais souhaiter Ă  chacun de vous un trĂšs joyeux NoĂ«l : puisse le grand Cadeau de NoĂ«l, le premier et l’unique, le Cadeau original et l’unique qu’il y ait, JĂ©sus-Christ, soit encore frais dans votre coeur ce soir. Puisse le Saint-Esprit venir vers vous et vous apporter des dons en rapport avec le ministĂšre et des choses venant de Dieu, afin que vous
 un don afin que vous meniez une vie meilleure. C’est ce que je veux. Je prĂ©fĂ©rerais avoir la Vie de Christ en moi pour vivre de façon douce et victorieuse plutĂŽt que tous les dons de guĂ©rison, les dons de prophĂ©tie et tous ces autres dons; donnez-moi tout simplement JĂ©sus. Laissez-moi vivre la vie. La vie, c’est ce que je veux vivre. J’aimerais vivre afin que d’autres le sachent. C’est cela mon – c’est cela mon dĂ©sir Ă  la NoĂ«l, et je prie que cela soit votre dĂ©sir Ă  vous. Et je prie que Dieu nous donne Son dĂ©sir Ă  Lui. Eh bien, nous aimerions avoir un mot du pasteur pour nous congĂ©dier. Et que Dieu vous bĂ©nisse. Nous vous reverrons le mercredi soir
 ?
 Dieu


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