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PrĂ©dication Tourner le regard vers JĂ©sus de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-1229E La durĂ©e est de: 2 hours and 14 minutes .pdf La traduction Shp
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Tourner le regard vers JĂ©sus

1 Amen. Merci George, Becky et Soeur Ungren pour ce beau cantique. C’est vrai. Tout change quand JĂ©sus vient. Il dissipe les tĂ©nĂšbres et rĂ©pand la LumiĂšre. Nous en sommes reconnaissants.
Maintenant, je... C’est la premiĂšre fois que Becky joue ici Ă  l’église. Ainsi, c’était un cantique trĂšs appropriĂ©: «Quand JĂ©sus vint.»

2 Nous sommes donc reconnaissant d’ĂȘtre de nouveau ici ce soir, et si content de la – de votre aimable prĂ©sence ce matin. Et maintenant, ce soir, c’est un
 J’ai un petit sujet dont je voudrais parler dans quelques instants; mais juste avant cela, j’ai quelques annonces Ă  faire et tout. Et je suis un tout petit peu enrouĂ©. Je pense que c’est simplement le fait de trop parler. Je prĂȘche longtemps, et si j’enregistre ces bandes d’une heure ou deux, quand je reviens ici, c’est parce que je le fais pour le monde entier. Je vous remercie donc d’avoir Ă©tĂ© si patients avec nous ce matin.

3 Eh bien, il y a quelques points que j’aimerais mentionner ici, c’est premiĂšrement, demander quelque chose Ă  l’église que j’ai – j’ ai fait, et que je – je veux demander si je puis modifier cela ce soir. Nous ne sommes pas... Je ne fais pas de voeux pour la nouvelle annĂ©e. Et puis, je suis... Nous devons rentrer chez nous demain ; ainsi, nous ne serons pas ici pour le nouvel an, mais nous penserons Ă  vous. Je crois qu’il y aura une rĂ©union ici la nuit du nouvel an. Oui, c’est vrai, une veillĂ©e comme on en a toujours eu la nuit du nouvel an. Nous aurions aimĂ© rester, mais alors nous ne pourrions pas arriver Ă  temps pour – pour envoyer les enfants Ă  l’école. Et en plus, mon Ă©pouse doit laver leurs habits. Vous savez ce que c’est.

4 Ainsi, j’aimerais remercier chacun d’entre vous pour toutes les bonnes choses que vous avez faites pour nous Ă  NoĂ«l. Et vous les femmes qui ĂȘtes venues lĂ -bas et qui nous avez apportĂ© de la nourriture Ă  la maison et diffĂ©rentes choses, si bien que, lorsque nous sommes arrivĂ©s lĂ , il y avait – la nourriture Ă©tait dĂ©jĂ  prĂ©parĂ©e et prĂȘte Ă  ĂȘtre mangĂ©e. Je vous en remercie sincĂšrement. Puisse Dieu toujours vous bĂ©nir, ainsi que l’église, pour leur petit bon me permettant d’aller lĂ  prendre des habits, si j’en voulais, un complet. On m’offre un complet chaque annĂ©e. Et certains de mes gentils amis viennent de m’acheter un complet. Aussi, je pense que, si ça ne dĂ©range pas, j’ai besoin d’autres choses telles que des chemises, des maillots de corps et autres. J’aimerais utiliser l’argent pour cela, si l’église est d’accord pour le moment, j’ai plus besoin de cela que je ne... beaucoup plus que je n’ai besoin d’un complet.

5 Eh bien, ce jeune homme qui vient de chanter pour nous, frĂšre George Smith, vient de Tucson. C’est leur Ă©glise que nous frĂ©quentons lĂ -bas, l’Eglise Baptiste du Nouveau Testament. Son pĂšre est un missionnaire. Je pense qu’il a environ sept Ă©glises Ă  Old Mexico. Et il y a assurĂ©ment des gens bien lĂ -bas. Son pĂšre et sa mĂšre et tous les autres sont des gens bien, et George est un jeune homme trĂšs bien. J’ai vraiment regrettĂ© qu’il ne nous ait pas donnĂ©, avant de s’asseoir, quelques paroles de tĂ©moignage sur la grĂące salvatrice de Christ dans sa vie.

6 Et maintenant, les – les messages... J’ai promis ici, il n’y a pas longtemps, concernant les messages, qu’avant d’aller tenir des rĂ©unions ailleurs, je viendrai d’abord ici pour les enregistrer, et aprĂšs j’irai ailleurs. C’était dans le but de faire parvenir les bandes aux gens; donc je viendrai ici pour enregistrer un message et puis j’irai le prĂȘcher ailleurs. Cela donnera aux gens l’occasion de – de... Ă  ceux qui font les bandes de les prĂ©parer pour que nous les amenions.

7 Maintenant, je suis sur le point d’effectuer une longue tournĂ©e d’évangĂ©lisation. C’est pourquoi, je – je ne saurai donc pas le faire dorĂ©navant. Voyez-vous? Et celui qui enregistre sur bandes aura simplement Ă  les prendre au fur et Ă  mesure que nous nous dĂ©plaçons. Et je pense, aprĂšs tout... N’auront-ils pas une rĂ©union qui traitera des bandes cette semaine? Il y a l’une ou l’autre chose au sujet de – quelque chose au sujet des bandes, cette semaine. De toute façon, je pense que frĂšre Sothmann est ici et il reprĂ©sente frĂšre Maguire. Je ne sais pas s’il est lĂ . Je pense que frĂšre Fred est lĂ . Quelqu’un a dit qu’il Ă©tait lĂ . Et il... Je pense qu’ils auront une rĂ©union cette semaine, peut-ĂȘtre demain soir, ou l’un de ces jours au sujet des bandes. Nous en avons parlĂ© l’autre soir dans cette piĂšce-lĂ . Je pense que le moment est arrivĂ© pour faire quelque chose. Ils prennent et arrĂȘtent des dispositions lĂ -dessus. Ainsi, dĂšs maintenant, je vais probablement donner, dans les rĂ©unions d’ailleurs, des messages que je n’aurai pas abordĂ© ici au tabernacle.

8 Et maintenant, j’ai – je veux ĂȘtre reconnaissant Ă  Dieu pour le tĂ©moignage de frĂšre Blair. Il se trouve que frĂšre et soeur Blair sont assis ici mĂȘme ce soir, ici mĂȘme devant nous, ceux qui avaient un petit garçon. Je me souviens quand le Seigneur m’a dit, quand il Ă©tait... frĂšre Blair Ă©tait tout abattu, il pleurait. Son petit garçon avait eu le visage Ă©crasĂ© comme ceci par une voiture qui avait capotĂ©, et il Ă©tait trĂšs mal en point. Mais alors que je priais, je vis le petit garçon guĂ©ri. Et frĂšre Blair, bien sĂ»r, me demanda, disant: «FrĂšre Branham, est-ce un AINSI DIT LE SEIGNEUR»?
Je dis : «FrĂšre Blair, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.»

9 Et frĂšre Blair est ici ce soir, et nous sommes certainement reconnaissants d’avoir frĂšre Blair parmi nous. Il a un peu souffert des troubles nerveux; et Satan lui a donnĂ© ici, il n’y a pas longtemps, un grand coup pour essayer de l’amener Ă  ne pas me croire. Et pendant que Satan faisait cela, le Seigneur est venu lĂ  et le lui a rĂ©vĂ©lĂ©, lui en a parlĂ©, pour couper court Ă  cela avant que vienne le moment pour cela. FrĂšre Blair est un brave homme. Et, je veux que vous vous souveniez de lui. Il est en quelque sorte devant une alternative quant Ă  ce qu’il doit faire. Il ne sait donc pas de quel cĂŽtĂ© se tourner. Mais je crois, FrĂšre Blair, que Dieu... Vous ĂȘtes un grand serviteur de Christ et Celui-ci a beaucoup de travail pour vous aussi, les lumiĂšres s’éteignent. Etiez-vous ici ce matin? Eh bien, c’est trĂšs bien.

10 Eh bien, maintenant, je pense que la prochaine fois que je vous verrai, ce sera peut-ĂȘtre pour un peu de temps au printemps; et d’ici lĂ  nous saurons peut-ĂȘtre si nous allons tenir les rĂ©unions ici Ă  Jeffersonville ou pas, pendant le temps oĂč je suis censĂ© ĂȘtre en NorvĂšge et dans les pays scandinaves.

11 Maintenant, juste avant que nous prenions un texte, car nous aurons une ligne de priĂšre et beaucoup sont debout dans les salles et le long des murs et partout; et je sais que vous – que c’est trĂšs pĂ©nible pour vous, je suis moi-mĂȘme restĂ© trĂšs souvent debout, et alors que je passais il y a quelques instants, en amenant ma femme, j’ai remarquĂ© les gens aux portes, et j’ai pensĂ© : «Qui dit que l’Evangile n’est plus la chose la plus attrayante au monde?» Il l’est assurĂ©ment. Il – Il attire ceux qui s’y intĂ©ressent. Ceux qui ne sont pas intĂ©ressĂ©s, bien sĂ»r, ils ne... ce ne sera pas le cas pour eux. Mais JĂ©sus, si je... a dit : «Quand J’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ© de la terre, J’attirerai tous les hommes Ă  Moi.» Comme c’est vrai!

12 Et quand j’arrive ici, il y a tellement à dire que je dois, pour ainsi dire, prendre des notes sur ce que je vais dire ici pendant un moment, sinon je... Il y a tellement à dire que vous oubliez tout simplement ce que vous vouliez dire.

13 Bon, je crois comprendre que le pĂšre de frĂšre Ungren a Ă©tĂ© baptisĂ© ce matin au Nom de JĂ©sus-Christ. Et si soeur Ungren et les autres sont ici, je suis sĂ»r que c’est quelque chose d’important pour eux, car cela a Ă©tĂ© leur priĂšre constante pendant de nombreuses annĂ©es. Et frĂšre Ungren, oĂč que vous soyez, que Dieu vous bĂ©nisse richement, mon frĂšre. Et si ce n’est pas correct, Dieu m’en tiendra pour responsable au jour du jugement. Vous voyez? Je sais que c’est correct. Je – j’en prends la responsabilitĂ©. C’est tout Ă  fait juste, parce que c’est la vĂ©ritĂ©. Vous dites: «Cela change-t-il quelque chose?» Cela a changĂ© quelque chose Ă  Paul. Il demanda comment ils avaient Ă©tĂ© baptisĂ©s. Ils rĂ©pondirent qu’ils avaient dĂ©jĂ  Ă©tĂ© baptisĂ©s par Jean, l’homme qui avait baptisĂ© JĂ©sus. Paul leur dit de venir et d’ĂȘtre rebaptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ. Et pas une seule personne dans la Bible ne fut baptisĂ©e au Nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit. Personne ne fut baptisĂ© de cette maniĂšre-lĂ  jusqu’à l’organisation de l’Eglise catholique au Concile de NicĂ©e, Ă  NicĂ©e, Ă  Rome. C’est lĂ  que, pour la premiĂšre fois, on utilisa les titres pour baptiser une personne.

14 Quelqu’un m’a dit l’autre jour... J’ai dit: «Eh bien, si le Seigneur JĂ©sus...» C’est cela Son Nom.
Il a dit: «Eh bien... »
J’ai dit: «Si quelqu’un venait vers vous... »
Il a dit: «Je ne pense pas que cela fasse une diffĂ©rence.» Je l’ai simplement eu dans sa propre doctrine.
J’ai dit: «Si un homme venait vers vous et qu’il vous disait: «J’ai Ă©tĂ© baptisĂ© au Nom de la Rose de Saron, du Lys de la vallĂ©e et de l’Etoile du matin, diriez-vous amen Ă  cela?»
Il a répondu : «Non, monsieur.»
J’ai dit : «Comment... Le rebaptiseriez-vous?»
Il a dit : «Oui, monsieur.»
J’ai dit : «Comment le baptiseriez-vous?»
Il a dit : «Je le baptiserais au Nom du PÚre, du Fils et du Saint-Esprit.»
Et j’ai dit : «C’est ainsi que je le baptiserais : au Nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit.» J’ai dit : «Eh bien, Rose de Saron, Lys de la vallĂ©e et Etoile du matin ne sont pas un nom.»
Il a dit : «C’est vrai. C’est un titre.»
J’ai dit : «C’est pareil pour PĂšre, Fils et Saint-Esprit.

15 Eh bien, je le baptiserais au Nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit. Et le Nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit, c’est le Seigneur JĂ©sus-Christ.» Exactement. Ainsi, je dis... Et il comprit cela
?
 C’est frĂšre Joseph Mattsson Boze de Chicago, l’homme le plus difficile Ă  convaincre que j’aie jamais eu. Je pense que j’aurai donc environ trois ou quatre mille autochtones Ă  baptiser quand j’irai avec lui en Afrique... Ă  rebaptiser.

16 Maintenant... Ainsi, nous sommes reconnaissants pour la LumiĂšre de l’Evangile. Et ainsi, donc, JĂ©sus a dit, quand Il Ă©tait ici sur la terre: «Je... Ce que J’entends, Je le dis.» Et maintenant, je vais parler pendant les dix ou quinze prochaines minutes, avant de prendre mon texte, un trĂšs court texte, et ensuite, nous aurons la ligne de priĂšre.

17 J’en suis arrivĂ© Ă  un point de mon ministĂšre oĂč je suis – je dois dire quelque chose. Et je... JĂ©sus a dit que ce qu’Il entendait, c’est ce qu’Il disait. Et Il a ajoutĂ©: «Je vous ai appelĂ©s Mes amis, et un ami dit tout Ă  son ami.»

18 Paul a dit dans Actes 20.27 : «Je vous ai annoncĂ© tout le conseil de Dieu, sans en rien cacher.» Vous voyez? Et puis-je dire ce soir la mĂȘme chose en m’associant Ă  ce grand saint d’autrefois. Au mieux de ma connaissance, je vous ai annoncĂ© tout le conseil de Dieu, sans en rien – sans en rien cacher.

19 Quelqu’un jouait l’une de ces bandes, l’autre jour; et juste parce que cela a Ă©nervĂ© quelqu’un, on lui a tirĂ© dessus par la fenĂȘtre et une femme a Ă©tĂ© blessĂ©e. Ainsi, peut-ĂȘtre qu’un jour je scellerai mon tĂ©moignage. Mais quand ce moment viendra, je serai alors prĂȘt Ă  m’en aller. Jusqu’à ce que mon temps arrive, rien ne pourra me faire de mal avant ce temps-lĂ .

20 Bon, nous croyons le mĂȘme Evangile, la Bible telle qu’elle est Ă©crite. Cela pointe vers le but. Et – et si le fusil pointe exactement le but et qu’il est bien rĂ©glĂ©, et qu’il atteigne la cible la premiĂšre fois, il l’atteindra la deuxiĂšme fois et toutes les fois.

21 Si sur un arbre ou sur une grosse branche ou sur un cep pousse un sarment, et que ce sarment porte un certain fruit, la prochaine fois que ce – ce cep poussera un sarment, ce dernier portera la mĂȘme espĂšce de fruit.

22 Et si JĂ©sus est le Cep et que nous sommes les sarments, le premier sarment, Ă  la premiĂšre Eglise qu’a produit ce Cep, on Ă©crivit un Livre des Actes Ă  partir de Celui-ci
 Ce premier sarment baptisait au Nom de JĂ©sus-Christ. Et le Dieu vivant Ă©tait au milieu d’eux, accomplissant les mĂȘmes choses qu’Il avait accomplies lorsqu’Il Ă©tait sur la terre. C’est ainsi que les gens remarquĂšrent qu’ils avaient Ă©tĂ© avec JĂ©sus, bien que ceux-ci fussent des hommes du peuple et sans instruction, car Sa vie Ă©tait manifestĂ©e en eux.

23 Comme je l’ai dit: «Si j’avais l’esprit de – de Beethoven en moi, je composerais des chants.» Si – se
 si Beethoven vivait en moi, je serais Beethoven. Voyez-vous? Si Shakespeare vivait en moi, je serais Shakespeare. Je – j’écrirais des poĂšmes et – et des piĂšces, etc., si Shakespeare vivait en moi. Et si Christ vit en moi, je ferai les oeuvres de Christ. Il doit en ĂȘtre ainsi. Et qui est Christ? La Parole. Il a dit: «Si vous demeurez en Moi et que Ma Parole demeure en vous, demandez alors ce que vous voudrez et cela vous sera accordé», car la Parole est lĂ , Elle a simplement besoin de la LumiĂšre; et c’est la LumiĂšre qui La vivifie.

24 Ainsi, maintenant, je vais donc vous dire quelque chose que je n’ai pas dit jusqu’ici. Et c’est la chose que nous avons attendue si longtemps, du moins pendant beaucoup d’annĂ©es, quatre ou cinq ans, ou peut-ĂȘtre plus. Le TroisiĂšme Pull a maintenant Ă©tĂ© confirmĂ©, et je suis sĂ»r que vous savez tous ce que c’est.

25 Eh bien, souvenez-vous, il ne sera jamais imitĂ©, il ne peut pas l’ĂȘtre, Il ne peut l’ĂȘtre. PrĂ©sentement, il existe, et j’ai eu – j’ai Ă©tĂ© averti de ceci, bientĂŽt, maintenant mĂȘme, (cela vient d’arriver) afin que cela puisse identifier sa PrĂ©sence parmi vous. Voyez-vous? Mais il ne sera pas utilisĂ© dans une large mesure avant que ce conseil commence Ă  serrer la vis. Et quand il le fera, quand il le fera... Les PentecĂŽtistes et tout le reste peuvent imiter presque tout ce qui a pu ĂȘtre fait. Mais quand ce temps-lĂ  viendra, quand la pression viendra, alors vous verrez se manifester dans la plĂ©nitude de sa puissance ce que vous avez vu temporairement. Voyez?
?
 Voyez?

26 A prĂ©sent, je dois continuer avec l’évangĂ©lisation, juste tel que j’en avais reçu la commission au dĂ©but; je dois continuer. C’est pourquoi vous avez eu la Parole et vous savez Ă  quoi vous attendre et quelle position prendre. Je dois continuer avec l’évangĂ©lisation. Et, mes amis, restez tranquilles et continuez Ă  avancer, car l’heure approche rapidement (vous voyez) oĂč quelque chose va ĂȘtre accompli.

27 Eh bien, vous verrez peut-ĂȘtre de petites choses Ă©tranges arriver de mon cĂŽtĂ©, il ne s’agit pas d’un pĂ©chĂ©, ce n’est pas ce que je veux dire, mais je veux dire quelque chose d’étrange par rapport Ă  la tendance habituelle, Ă  cause du niveau que j’ai atteint maintenant dans mon ministĂšre; je connais lĂ  un dĂ©clin, je suis en train d’observer ce point, attendant le moment pour l’utiliser. Et il sera utilisĂ©! Et chacun sait qu’aussi certainement que le premier fut identifiĂ©, le deuxiĂšme l’a Ă©tĂ© aussi. Et si vous considĂ©rez les choses trĂšs minutieusement, vous qui ĂȘtes spirituels (comme la Bible le dit: «A celui qui a de la sagesse.»), le troisiĂšme est correctement identifiĂ©. Vous voyez? Nous savons oĂč il est. Ainsi, le TroisiĂšme Pull est lĂ .

28 Il est si sacrĂ© que je ne dois pas beaucoup en parler, comme Il me l’a dit au dĂ©but. Il avait dit: «Ne dis rien au sujet de celui-ci.» Vous en souvenez-vous, il y a des annĂ©es? Cela parle de Soi-mĂȘme. Voyez-vous? Mais pour... J’avais essayĂ© d’expliquer les autres et j’avais commis une erreur. Ce sera la chose qui, Ă  mon avis (je ne dis pas que c’est le Seigneur qui me l’a dit) – ce sera la chose qui engendrera la foi de l’enlĂšvement pour le dĂ©part. Voyez-vous? Voyez-vous? Maintenant, et cela... Je dois rester tranquille juste un petit moment.

29 Maintenant, souvenez-vous (et vous qui ĂȘtes Ă  l’écoute de cette bande), vous verrez peut-ĂȘtre tout Ă  coup un changement dans mon ministĂšre, un dĂ©clin. Pas une ascension, mais un dĂ©clin. Nous sommes exactement dans l’ñge en question, et que cela soit – ne peut pas aller plus loin. Pour rattraper le retard, nous devons attendre ici juste un instant jusqu’à ce que cela arrive, alors le moment viendra. Mais c’est entiĂšrement identifiĂ©.

30 Le temps viendra pour cette nation oĂč elle exercera toute l’autoritĂ© que la bĂȘte avait auparavant (laquelle Ă©tait la Rome paĂŻenne quand elle devint la Rome papale); voyez-vous, c’est ce que cette nation fera. Apocalypse 13 l’explique clairement. L’agneau sortit de la terre. L’autre bĂȘte sortit de l’eau, des peuples et des foules. Cet agneau, lui, monta d’un endroit oĂč il n’y avait pas de gens.

31 Un agneau reprĂ©sente une religion – l’Agneau de Dieu. Et souvenez-vous qu’il parla comme un agneau; c’était un agneau, ensuite, peu aprĂšs il reçut l’autoritĂ© et parla comme un dragon, et exerça toute l’autoritĂ© que le – le dragon – l’autoritĂ© que le dragon avait avant lui. Et, le dragon reprĂ©sente toujours Rome. Ainsi, ne voyez-vous pas ; la dĂ©nomination romaine, une dĂ©nomination protestante avec une marque, une image de la bĂȘte, constituant une puissance qui forcera tous les protestants Ă  vouloir rechercher l’union. Vous devrez ĂȘtre dans ce Conseil des Ă©glises, sinon vous ne pourrez pas fraterniser ni... Eh bien, c’est pratiquement ainsi maintenant. Vous ne pouvez pas aller prĂȘcher dans une Ă©glise Ă  moins d’avoir une carte de membre, ou une certaine identification.

32 Et alors, les personnes comme nous seront complĂštement retranchĂ©es de tout cela. C’est exact, car elles ne pourront pas le faire. L’étau se resserre. Et quand ce temps viendra, et que la pression sera telle que vous serez acculĂ©s, alors faites attention Ă  ce que (je vais vous dire dans quelques minutes), observez alors le TroisiĂšme Pull. Il sera absolument adressĂ© Ă  ceux qui sont totalement perdus, mais il – il sera en faveur de l’Epouse, de l’Eglise.

33 Eh bien, on en est plus proche que cela ne parait. Je ne sais pas quand, mais c’est trĂšs trĂšs proche. Je construis peut-ĂȘtre une estrade pour que quelqu’un d’autre y monte. Je serai peut-ĂȘtre repris avant ce moment-lĂ . Je ne sais pas. Peut-ĂȘtre que ce sera la semaine prochaine, ce moment oĂč le Saint-Esprit viendra avec... et ramĂšnera JĂ©sus-Christ. Il viendra peut-ĂȘtre la semaine prochaine. Il peut cependant venir ce soir. Je ne sais pas quand Il viendra. Il ne nous le dit pas. Mais je crois vraiment que nous en sommes si proches que je pourrais ne pas mourir de vieillesse. Bien que j’aie cinquante-quatre ans, je pourrais ne pas mourir de vieillesse avant Sa Venue. Voyez? A moins que je ne sois abattu, tuĂ©, l’une ou l’autre chose, tuĂ© d’une façon ou d’une autre, la vieillesse comme telle ne me tuera pas avant Sa Venue. Et je crois que... Mais je voudrais dire ceci; je ne l’ai jamais dit auparavant, mais selon l’Ecriture, selon ce qu’Il a dit il y a trente ans, il y a trente-trois ans, lĂ -bas Ă  la riviĂšre, en 1933 plutĂŽt, ce qu’Il a dit, tout s’est accompli Ă  la lettre Il se peut que je ne le fasse pas, mais ce Message prĂ©sentera JĂ©sus-Christ au monde.
«Car de mĂȘme que Jean-Baptiste fut envoyĂ© comme prĂ©curseur de la premiĂšre venue, ce Message doit aussi ĂȘtre le prĂ©curseur de Sa seconde venue.» Et Jean a dit : «Voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde.» Voyez-vous? Ainsi, cela – cela concorde en tous points avec cela, ça se passera ainsi. Ce Message ira de l’avant.

34 Eh bien, de grandes choses sont arrivĂ©es tout au long du chemin. Ce matin, j’avais des entretiens dans cette piĂšce-lĂ , et un jeune homme du nom d’Autry, il est probablement encore ici ce soir, il est de San Antonio, au Texas. Il est venu et a demandĂ© si, en allant Ă  Dallas (en venant de la Californie), nous pouvions nous arrĂȘter un soir Ă  leur tabernacle, juste pour une soirĂ©e. On examine cela pour voir si d’ici un ou deux jours, si nous pouvons le faire. Et il me parlait de... Je n’étais jamais retournĂ© Ă  San Antonio depuis cette premiĂšre rĂ©union.

35 Eh bien, lors de cette premiĂšre rĂ©union, lors de mon passage Ă  San Antonio, j’étais lĂ , je crois, avec frĂšre Coots et le – et ceux de l’Ecole Biblique Internationale, mais j’ai oubliĂ© dans quel auditorium nous avons tenu la rĂ©union. C’était lors de ma premiĂšre ou deuxiĂšme soirĂ©e (je pense que c’était la premiĂšre soirĂ©e) que, pendant que je gagnais l’estrade, quelqu’un s’est levĂ© dans le bĂątiment, tout au fond, et a parlĂ© en langues, comme une – une mitrailleuse en action. Et Ă  peine s’était-il assis (juste une seconde aprĂšs deux) que quelqu’un s’est levĂ© sur l’estrade et en a donnĂ© l’interprĂ©tation. Et en raison de ce qu’il a dit, je me suis arrĂȘtĂ© pour Ă©couter ce qu’il disait, et j’ai demandĂ© Ă  cet homme-lĂ : «Connaissez-vous cet homme?»
Il a répondu: «Non, monsieur.»
Et il a dit... J’ai dit: «Comment ĂȘtes-vous venu ici?»
Il a rĂ©pondu: «Les gens pour lesquels je travaille Ă©taient Ă  – Ă©taient ici ce soir, et ce sont eux qui m’ont amenĂ©.» C’est un – c’était un cow-boy.
Et j’ai demandĂ©: «Que faites-vous? Le connaissez-vous?»
Il a rĂ©pondu: «Non, monsieur, je ne l’ai jamais vu.»
Et j’ai dit: «Que faites-vous?» Et c’était un commerçant de la ville. Et ce qu’ils ont dit dans le... Eh bien, j’étais toujours... Avant d’en savoir davantage, j’étais un peu sceptique au sujet du parler en langues. Je pensais qu’il y avait lĂ  beaucoup de charnel, et c’est peut-ĂȘtre le cas, mais quand ceci a Ă©tĂ© prononcĂ©, cette interprĂ©tation correspondait exactement Ă  ce que l’Ange du Seigneur avait dit Ă  la riviĂšre, onze ans avant: «De mĂȘme que Jean-Baptiste fut envoyĂ© comme prĂ©curseur de la PremiĂšre Venue de Christ, tu es envoyĂ© comme prĂ©curseur de la seconde Venue.» Voyez-vous? Et c’était cela. Quand cet Ange, cette LumiĂšre qui a Ă©tĂ© parfaitement identifiĂ©e, Ă  la fois par l’église, la Parole et la science, tout L’a identifiĂ©e; cette LumiĂšre est apparue pour la premiĂšre fois en public, et S’est tenue juste au-dessus de l’endroit oĂč j’étais, vers quatorze heures de l’aprĂšs-midi, au pied du pont, juste lĂ  - juste ici en bas de la rue Spring, dans l’eau. Eh bien, il y a de cela plusieurs, plusieurs annĂ©es. Et ce qu’Il a dit s’est accompli Ă  la lettre.

36 Ce frĂšre me disait ce matin qu’il a Ă©pousĂ© une jeune fille de cette Ă©glise-ci, la fille de la soeur Noid. Eh bien, je ne sais pas, je pense que le jeune homme... Etes-vous ici, FrĂšre Autry? Je ne sais pas, il est de San Antonio. Je ne sais pas s’il est ici ou non. Il Ă©tait ici ce matin. Et il me disait... Je crois que c’était son grand-pĂšre qui fut amenĂ© lĂ  Ă  cette rĂ©union, il avait Ă©tĂ© Ă©pileptique toute sa vie.

37 C’était tout au dĂ©but du ministĂšre, quand il a Ă©tĂ© dit que si... Le discernement consistait Ă  placer la main des gens sur la mienne, et ce qui serait dit correspondrait Ă  la rĂ©alitĂ©. Et je vous ai dit, et beaucoup en sont tĂ©moins ce soir, que le jour viendrait oĂč je connaĂźtrais les secrets mĂȘmes des coeurs. Vous en souvenez-vous, avant mĂȘme que cela n’arrive? Environ cinq ou six ans plus tard, cela se produisit au – au Canada, pour la premiĂšre fois. Et cela s’est accompli. Puis Il a dit: «Si tu continues Ă  ĂȘtre sincĂšre, ça continuera tout simplement.» Et maintenant, la troisiĂšme chose s’est accomplie, vous voyez, ça ne fait qu’aller continuellement de l’avant.

38 Et il dit que son pĂšre a Ă©tĂ© amenĂ© dans la ligne de priĂšre et que je lui ai parlĂ© de cette Ă©pilepsie, et ainsi de suite, et qu’on a offert une priĂšre pour lui. Et cela fait seize ans; je pense que c’est cela, environ seize ou dix-sept ans, et il m’a dit qu’il n’avait plus jamais eu de crise depuis ce moment-lĂ . Et il a prĂšs de quatre-vingt-cinq ans. Il n’a plus jamais eu de crise depuis. Qu’est-ce? JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

39 Margie Morgan est-elle dans le bĂątiment? Soeur Margie Morgan, la dame qui Ă©tait rongĂ©e par le cancer, l’infirmiĂšre. Combien se souviennent de soeur Morgan? Si elle est ici, c’est qu’elle ne peut pas entrer. Elle Ă©tait une infirmiĂšre. Vous voyez? Sur la liste des cancĂ©reux de Louisville, cette femme Ă©tait censĂ©e ĂȘtre morte depuis seize ou dix-sept ans, sur la liste des cancĂ©reux de Louisville. Quand Jim Tom Robinson, l’avocat (un avocat chrĂ©tien), en a entendu parler, il s’est rendu Ă  l’hĂŽpital baptiste pour vĂ©rifier et voir si c’était vrai, car son pĂšre faisait partie du conseil d’administration (Il Ă©tait un administrateur Ă  l’hĂŽpital baptiste). Et ils examinĂšrent le cas, et la femme Ă©tait censĂ©e ĂȘtre morte depuis des annĂ©es; mais maintenant, elle est infirmiĂšre ici Ă  Jeffersonville, dans un hĂŽpital. Quand elle Ă©tait tenue ici mĂȘme, et qu’on devait la soutenir, elle n’en Ă©tait mĂȘme pas consciente, mais ce fut AINSI DIT LE SEIGNEUR, et elle est en vie.

40 Elle est allĂ©e travailler comme infirmiĂšre Ă  Louisville et un homme d’ici... de la confiserie Schimpf... Monsieur Schimpf est-il ici ce soir? J’aimerais qu’il se signale, s’il est ici. Sonny Schimpf, un homme de haute stature, en bonne santĂ©. Souvent, quand j’avais l’habitude de... Je n’aime pas dire ceci, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Papa me donnait dix cents si j’avais travaillĂ© toute la semaine, et j’allais en ville et je laissais ma bicyclette chez frĂšre Mike Eagan (l’un des administrateurs d’ici), avec Jimmy Pool (je pense que son fils est ici ce soir) – Jim, Earnest Fisher et moi; et nous allions en ville, nous allions au cinĂ©ma et... pour cinq cents; et nous regardions les vieux films muets. Nous Ă©tions des enfants et nous voulions ... d’environ huit, dix ans. On avait ce vieux William S. Hart (beaucoup d’entre vous ne se souviennent pas de lui), de ce vieil acteur (du cinĂ©ma muet) et moi je ne pouvais pas lire; je devais me contenter de regarder ce qui se passait. Et il me fallait tout Ă©peler, mais je n’y arrivais pas, j’observais simplement ce qu’il faisait. Et il me restait encore cinq cents. Combien se souviennent d’avoir achetĂ© un cornet de crĂšme glacĂ©e pour un cent? TrĂšs bien! Je pouvais acheter trois cornets de crĂšme glacĂ©es, et pour deux cents des bonbons Ă  la cannelle. Je ne pouvais pas tenir les cornets de crĂšme glacĂ©e, alors je les mangeais, puis je m’achetais pour deux cents des bonbons Ă  la cannelle, et cela faisait presque une demie livre de ces choses [226,8 g – N.D.T.]. Et on les faisait chez Schimpf. Et j’entrais lĂ , m’asseyais et regardais William Hart Ă  l’écran.

41 Et ce jeune homme (un peu plus ĂągĂ© que moi) fut frappĂ© d’une maladie pour laquelle cinq Ă©minents spĂ©cialistes de Louisville l’examinĂšrent. Il pesait environ vingt kilos et il se mourait. Mlle Morgan le soignait et il Ă©tait trĂšs malade. Il avait tant de choses; ses poumons Ă©taient foutus, sa gorge Ă©tait foutue, ses petits bras Ă©taient Ă  peu prĂšs gros comme ceci, et il Ă©tait couchĂ© lĂ , mourant. Et Mlle Morgan fut appelĂ©e Ă  venir Ă  son poste, ainsi elle lui dit: «J’ai autrefois souffert du cancer», et elle s‘est mise Ă  lui raconter.
Il rĂ©pondit: «Qui avez-vous dit, Billy Branham? Eh bien, dit-il, je lui ai vendu quantitĂ© de bonbons Ă  la cannelle et des cornets de crĂšme glacĂ©e!» Il a dit: «Je me demande s’il voudrait bien venir prier pour moi.»

42 Et je suis allĂ© prier pour Junie Schimpf. Et maintenant, si vous voulez lui parler, c’est la confiserie Schimpf, par ici, juste Ă  cĂŽtĂ©, ou la deuxiĂšme porte aprĂšs le thĂ©Ăątre de LĂ©o en descendant la rue, la confiserie Schimpf. Vous tous ici savez oĂč elle se trouve. Oh! la la! C’est l’un des Ă©tablissements les plus anciens de Jeffersonville. Et alors qu’il Ă©tait couchĂ© lĂ  mourant, et que cinq spĂ©cialistes ne lui donnaient plus que quelques heures Ă  vivre, ce fut «AINSI DIT LE SEIGNEUR, tu ne mourras pas, mais tu me vendras de nouveau des bonbons Ă  la cannelle au comptoir».

43 Longtemps... J’ai su qu’il avait Ă©tĂ© guĂ©ri. Mais il y avait longtemps que je l’avais oubliĂ©. Ma femme et moi allions acheter des bonbons, quand nous Ă©tions ici Ă  NoĂ«l, et je ne sais pas comment nous avons pensĂ© Ă  la confiserie Schimpf, parce qu’habituellement nous allons nous en procurer dans un de ces grands magasins [En anglais: « drugstores » – N.D.T.]. Mais, nous nous sommes arrĂȘtĂ©s devant la confiserie Schimpf.
Quand je suis entrĂ©, sa soeur m’a regardĂ© et a dit : «Eh bien! FrĂšre Branham! » Puis elle a ajoutĂ© : «Vous souvenez-vous de Junie?»
J’ai rĂ©pondu: «Oui.» Et c’était un homme trĂšs grand et fort en bonne santĂ©. Et je me suis avancĂ© vers le comptoir et j’ai regardĂ© cela. J’ai baissĂ© les yeux, comme ceci, et j’ai dit: «Je prendrai une livre [453,6 g – N.D.T.] de ces bonbons Ă  la cannelle.»
Et il a rĂ©pondu: «Oui, monsieur.» Sa soeur servait donc ma femme. Et ainsi il les a fait sortir et j’ai dit:
Et il a dit: «Oui » Il a dit: « beaucoup d’enfants en achĂštent. Ils en achĂštent toujours.» J’ai dit... Il a dit: «Mon pĂšre les faisait; il a fait cette recette.» J’ai dit: «Je les aime vraiment.» Eh bien, aprĂšs qu’il les a eu prĂ©parĂ©s, il me les a tendus en disant: «Y a-t-il quelque chose d’autre?»
Et j’ai dit: «Je ne sais pas... » Et je me suis redressĂ©... Oh! la la!
Il a dit: «FrÚre Branham!»
J’ai dit: «Voici les bonbons Ă  la cannelle dont je vous avais dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR», il y a environ cinq ans.»
Il a dit: «FrĂšre Branham, je suis si parfaitement guĂ©ri, que je... Il n’en reste mĂȘme plus une trace. Je suis seulement un tout petit peu dur d’une oreille.» Je pense qu’il est dans la cinquantaine. Il a dit: «Je suis un tout petit peu dur d’une oreille, Ă  cause de tant d’antibiotiques qu’on m’a donnĂ©s quand j’étais lĂ -bas.»

44 L’étonnante grĂące de JĂ©sus-Christ!
Je n’ai pas beaucoup de temps maintenant pour ajouter quelque chose, mais je – je – j’aimerais faire cette dĂ©claration. Combien se souviennent des Ă©cureuils? TrĂšs bien. C’était un passage de l’Ecriture qui, de ma vie, m’a laissĂ© perplexe et que je – je n’arrivais jamais Ă  comprendre. Et il y en avait un autre qui m’intriguait. C’était quand MoĂŻse avait pu suggĂ©rer Ă  Dieu une meilleure maniĂšre de faire que celle Ă  laquelle Lui avait pensĂ©. Quand MoĂŻse dit: «Les gens diront: «Votre Dieu a pu vous faire sortir, mais Il n’a pas pu vous garder.» Et MoĂŻse se tint Ă  la brĂšche. Et plus tard, je dĂ©couvris que MoĂŻse... que c’était Christ dans MoĂŻse qui prenait position pour le peuple. Vous voyez? Ainsi, pour ce qui est donc de ce passage de l’Ecriture (je ne voulais jamais prĂȘcher lĂ -dessus) : «Si vous dites Ă  cette montagne: «Ôte-toi de lĂ ...» Et vous connaissez l’histoire Ă  ce propos, c’est pourquoi je laisserai cela de cĂŽtĂ©.

45 Eh bien, je ne savais pas grand chose sur ce Ă  quoi cela aboutirait. Et je pense que frĂšre Wood, frĂšre Fred et les autres sont ici dans le bĂątiment, ceux qui Ă©taient prĂ©sents quand cela arriva, ou juste aprĂšs que cela fut arrivĂ© lĂ -bas. FrĂšre Rodney et frĂšre Charlie du Kentucky, le frĂšre de la soeur Wood et les autres Ă©taient prĂ©sents quand cela arriva au Kentucky. C’était la deuxiĂšme fois que cela arrivait : crĂ©er tout simplement par la parole des choses qui n’existaient pas, vous voyez, tout le temps par la parole, confirmant les Ecritures en signe d’encouragement.

46 La troisiĂšme fois que cela arriva, c’était en faveur de Hattie Wright. Hattie est-elle ici ce soir? C’est la... d’Edith. Combien connaissent Hattie Wright? FrĂšre Wood et moi Ă©tions assis lĂ  quand cela arriva. Quand le Saint-Esprit a dit: «Donne-lui ce qu’elle dĂ©sire», et nous parlions de cela, comment ces Ă©cureuils avaient Ă©tĂ© crĂ©es. Et je dis: «Il s’agit tout simplement d’une chose: Il est JĂ©hovah-JirĂ©.»

47 Juste au moment oĂč Abraham avait besoin d’un bĂ©lier, Dieu y pourvut. Et Il pourvut aux Ă©cureuils. Il a pu crĂ©er par la Parole un Ă©cureuil, parce qu’Il est le CrĂ©ateur, de mĂȘme qu’Il a pu crĂ©er le bĂ©lier par la parole. Abraham n’avait pas demandĂ© cela. Il allait tout bonnement s’exĂ©cuter, mais cela montrait que JĂ©hovah-JirĂ© Ă©tait lĂ . Quand j’ai prononcĂ© ces paroles, une humble petite femme... C’était la premiĂšre fois que cela arrivait Ă  un ĂȘtre humain (le TroisiĂšme Pull), et ce fut Ă  une humble petite femme qui gagnait environ deux cents dollars par an pour survivre. C’est tout ce qu’elle tirait de sa petite ferme. Son mari Ă©tait mort, et ses deux enfants Ă©taient devenus un peu indisciplinĂ©s. Mais elle est venue et a fait un don de vingt dollars sur ce qu’elle possĂ©dait, pour la construction de ce tabernacle. Et Meda m’avait donnĂ© de l’argent, ce matin-lĂ , pour des provisions, vingt dollars, et je dĂ©sirais lui rendre cet argent ce jour-lĂ , pendant que j’étais lĂ , ainsi elle n’aurait pas Ă  payer cela, mais elle refusa de le prendre. Et quand... Elle Ă©tait assise dans un coin, et quand j’ai dit: «Tout ce que je sais, c’est qu’Il est toujours JĂ©hovah-Jiré», la petite Hattie dit la chose juste.

48 Elle a dit: «C’est absolument la vĂ©ritĂ©.» Et quand elle a dit cela, (frĂšre Banks Wood que voici Ă©tait l’un de ceux qui Ă©taient lĂ ), on dirait que la piĂšce allait s’écrouler. Et le Saint-Esprit, la mĂȘme Voix qui avait parlĂ© des Ă©cureuils, dit: «Donne-lui ce qu’elle demandera.»

49 Je dis: «Soeur Hattie, comme tĂ©moin devant Dieu, c’est cela. Maintenant, si vous avez le moindre doute Ă  l’esprit, demandez ce que vous voulez. Et si vous n’avez pas cela sur vos genoux, alors je suis un faux prophĂšte.» Elle dit: «FrĂšre Branham... » Tout le monde pleurait. Elle dit: «Que demanderai-je?»

50 Je dis: «Vous ĂȘtes pauvre et vous vivez lĂ  sur la colline, sans argent, vous pouvez demander cela. Vous avez assise ici une soeur infirme, Edith, pour qui nous avons priĂ© pendant des annĂ©es, vous pouvez demander sa guĂ©rison.» Je dis: «Votre pĂšre et votre mĂšre sont ĂągĂ©s et affaiblis, vous pouvez demander quelque chose pour eux. Quoi que vous demandiez, Soeur Hattie, voyez maintenant si cela arrivera ou non, Ă  l'instant mĂȘme.» Et j’ai ajoutĂ©: «Il vient de me le dire.» La mĂȘme Voix a dit «Donne-lui ce qu’elle demandera.» Elle regarda autour d’elle et dit: «Que vais-je dire, FrĂšre Branham?»
Je dis: «Dites ce que vous dĂ©sirez. Pensez Ă  votre plus grand dĂ©sir et dites-le.» Et ses garçons ricanaient mĂȘme et riaient. Et elle dit: «Le plus grand dĂ©sir que j'ai, c’est le salut de mes deux fils.»

51 Je dis: «Je vous les donne, au Nom de JĂ©sus-Christ», et c’était parti ! Ils participent fidĂšlement Ă  la communion dans cette Ă©glise, ces petits amis sont lĂ  au lavage des pieds avec les hommes, et des choses comme cela. Nous en sommes tous tĂ©moins. Elle a fait un vrai choix. Sa mĂšre doit mourir, elle-mĂȘme aussi, eux tous, mais ce qu’elle a demandĂ© sera Ă©ternel: le salut de ses enfants. C’était la troisiĂšme fois que cela s’est produit.

52 La quatriĂšme fois que cela est arrivĂ© (je l’ai expliquĂ© la derniĂšre fois que j’étais ici), c’était sur la montagne oĂč cet orage sĂ©vissait. Combien en ont-ils entendu parler? Oh! vous tous. TrĂšs bien. LĂ  oĂč l’orage sĂ©vissait. Et Dieu est mon juge pendant que je me tiens ici. Je descendais la montagne avec David Wood (je pense qu’il est ici quelque part) qui m’avait prĂ©parĂ© un sandwich; c’en Ă©tait un vĂ©ritable. Je pense qu’il cherchait Ă  me rendre la pareille pour celui que j’avais prĂ©parĂ© Ă  son pĂšre, il y a quelques annĂ©es. Il avait mĂ©langĂ© de la mortadelle, de la viande et tout; je l’avais enroulĂ© sous ma chemise, (et il pleuvait) et c’était devenu simplement une grosse boule pĂąteuse. Et je descendais la montagne. Le temps Ă©tait si orageux que je ne pouvais mĂȘme pas voir ma main devant moi, ou Ă  peine. Et je sais une chose, c’est que vous ĂȘtes dĂ©sorientĂ© Ă  cause du vent qui tourbillonne. Maintenant, il y a ici des tĂ©moins de cela. L’un d’eux est l’un de nos fidĂšles diacres, il s’agit de frĂšre Wheeler. Etes-vous ici, FrĂšre Wheeler? OĂč est-il? Le voilĂ , frĂšre Wheeler.

53 FrĂšre Mann, un prĂ©dicateur mĂ©thodiste de New Albany, frĂšre Mann est-il lĂ  ce soir? Je ne sais pas s’il est lĂ .

54 FrĂšre Banks Wood, ĂȘtes-vous ici, FrĂšre Banks? Il est dans la salle d’enregistrement. TrĂšs bien. Et – et David Wood et frĂšre Evans Ă©taient lĂ , je crois. Est-ce vrai, FrĂšre Evans? FrĂšre Evans, qui est debout lĂ  contre le mur, Ă©tait lĂ . Et on avait annoncĂ©, deux jours avant, qu’une puissante tempĂȘte de neige balaierait la contrĂ©e.

55 FrĂšre Tom Simpson est ici ce soir. Pendant... Alors qu’il venait du Canada, on lui demanda d’éviter cette rĂ©gion, parce qu’il n’allait pas pouvoir la traverser; une tempĂȘte de neige approchait. FrĂšre Tom, ĂȘtes-vous lĂ ? OĂč ĂȘtes-vous? Le voici assis juste ici. Les nuages arrivĂšrent lĂ , et j’ai dit: «FrĂšres...» Tout le monde se dĂ©pĂȘcha de quitter cet endroit. Et il n’est restĂ© personne sur la centaine d’hommes qui s’y trouvaient; il n’est restĂ© personne, sauf notre petit groupe et le cow-boy, le cavalier.

56 Pour nous, nous allions rester lĂ . Je tĂ©lĂ©phonai Ă  soeur Evans et lui demandai d’appeler ma femme pour lui dire d’avertir Tony que si je n’arrivais pas, qu’il prenne quelqu’un d’autre pour parler au dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires. Et sur la montagne, ce – ce jour-lĂ ... Je dis: «Maintenant, quand les premiĂšres gouttelettes de pluie commenceront Ă  tomber ou quoi que ce soit, retournez au camp.» Je dis: «Dans dix ou quinze minutes, vous ne pourrez pas voir votre main devant vous dans cette tempĂȘte de neige, et il tombera dans peu de temps environ six mĂštres de neige sur la montagne.»

57 Et c’est ainsi que les gens... Vous lisez dans le journal comment les gens se sont retrouvĂ©s lĂ -bas, et ont pĂ©ri et tout. Mais nous savions comment nous en sortir, et les gens savaient oĂč nous Ă©tions. Et ainsi, nous nous sentĂźmes conduits Ă  rester. Et ainsi, sur la montagne, quand cette tempĂȘte de neige a commencĂ©, je me mis Ă  descendre, et j’étais Ă  environ 800 mĂštres de lĂ  oĂč ça commença, quand la Voix de Dieu dit: «Fais demi-tour et retourne.» J’ai fait demi-tour comme Il me l’avait demandĂ©.

58 AprĂšs avoir attendu quelques instants et mangĂ© le sandwich que David m’avait donnĂ©, je suis remontĂ© lĂ -haut et me suis assis. Et pendant que j’étais assis lĂ  (le vent tournoyait et soufflait, les sommets des arbres se penchaient au loin; du grĂ©sil et de la neige volaient comme cela) une Voix dit: «Je suis le Dieu de la crĂ©ation.» J’ai levĂ© les yeux et me suis dit: «D'oĂč cela est-il venu? C’était peut-ĂȘtre le vent.» Il a dit: «J’ai crĂ©Ă© les cieux et la terre. C’est moi qui ai apaisĂ© les vents puissants sur les mers», et Il a continuĂ© Ă  parler. Je me suis levĂ© d’un bond et j’ai ĂŽtĂ© mon chapeau. Il a dit: «Parle simplement Ă  l’orage et il cessera. Tout ce que tu diras, c’est ce qui arrivera.»

59 Et j’ai dit: «Orage, arrĂȘte-toi. Et toi, soleil, brille normalement pendant quatre jours, jusqu’à ce que nous soyons partis d’ici.»

60 AussitĂŽt que j’ai dit cela le grĂ©sil, la neige et tout le reste ont cessĂ© de tomber; en une minute ou deux, un soleil ardent a brillĂ© dans mon dos. J’ai vu les vents souffler comme ceci, revenant du nord, et descendant... je veux dire venant de l’est, ça venait de l’est, cela venait de l’ouest. Les vents ont changĂ© de direction et sont revenus de ce cĂŽtĂ©, et les nuages, comme une chose mystique, se sont Ă©levĂ©s dans l’air, et dans l’espace de quelques minutes le soleil s’est mis Ă  briller .
Puis, un peu plus tard, le Seigneur JĂ©sus m’a parlĂ© au sujet de ma femme qui se trouvait dans la vallĂ©e en bas, comme vous le savez. Vers l’endroit oĂč j’étais montĂ©, lĂ -bas... Je n’ai jamais Ă©tĂ© Ă  la maison pour un anniversaire. Nous sommes mariĂ©s depuis vingt-deux ans. Lors de notre premier anniversaire (le premier de notre mariage), eh bien, je l’ai emmenĂ©e dans une tournĂ©e de chasse, parce que je n’avais pas les moyens de faire Ă  la fois une tournĂ©e de chasse et – et de partir pour une lune de miel. Ainsi, je – j’ai fait en quelque sorte d’une pierre deux coups. Et ainsi, depuis ce temps-lĂ , je fais la chasse. Et je suis conscient de ce que je la fais subir.

61 Eh bien, c’est la quatriĂšme fois que cela est arrivĂ©. Maintenant, voici ce que je – je voudrais dire. Et je dois dire exactement la vĂ©ritĂ©. Il y a environ seize ans, j’étais en Californie avec frĂšre John Sharritt, et je tenais une sĂ©rie de rĂ©unions, et Meda et moi, frĂšre et soeur Sharrit et les autres, logions dans un hĂŽtel, et un homme du nom de Paul Malicki (qui s’est souvent tenu juste ici dans ce tabernacle; c’est un ArmĂ©nien fortunĂ©), et sa femme avait mis au monde un enfant Ă  Fresno, en Californie, oĂč ils habitaient; il Ă©tait... vint, amena sa femme et m’a tĂ©lĂ©phonĂ© Ă  l’hĂŽtel, disant: «Puis-je faire monter mon Ă©pouse, FrĂšre Branham?» J’ai rĂ©pondu: «Oui, vous pouvez.» Le jour suivant, je suis allĂ© Ă  Catalina.

62 Ainsi, il a amenĂ© sa femme, et cette petite dame Ă©tait si malade et elle... Je dis: «Posez votre main sur la mienne, Soeur Malicki», et j’ai dit: «Nous verrons si le Seigneur nous le rĂ©vĂ©lera.» Et aussitĂŽt qu’elle a posĂ© sa main sur la mienne, j’ai dit: «Oh, cela – c’est une phlĂ©bite.» Elle a dit: «Il ne me semble pas que j’en aie quelque symptĂŽme.»
J’ai dit: «Surveillez cela.» Au bout de deux jours, on la soignait d’une phlĂ©bite.

63 C’est comme le petit Jimmy Pool ici, l’autre jour il est venu avec son petit bĂ©bĂ© qui avait eu une crise cardiaque; on pensait que c’était une crise d’asthme. Et j’ai posĂ© ma main sur lui, j’ai dit: «Surveillez-le pendant quelques jours. Il a la rougeole, elle va sortir. Cela en est la fiĂšvre.» Je l’ai rencontrĂ© hier soir. Il a dit : «Il est maintenant couvert de rougeole.» Vous voyez?

64 Bon, je parlais encore Ă  soeur Malicki de la main. Elle a dit: «C’est surprenant d’observer cela, FrĂšre Branham.» Elle a dit: «Cela marche-t-il avec chaque main?»

65 J’ai dit: «Eh bien, si quelque chose ne va pas chez le patient.» J’ai dit: «Eh bien, tenez, je pose ma main sur... (beaucoup d’entre vous se tenaient lĂ  et ont observĂ© cela) et rien n’est arrivĂ©.» J’ai dit: «Tenez, tout va bien chez ma femme, elle a mis sa main... regarde ici, laisse-moi poser ta main sur la mienne.» Ma femme Ă©tait assise lĂ . Elle a posĂ© sa main sur la mienne, et aussitĂŽt j’ai dit: «Tu as un kyste Ă  l’ovaire gauche. Tu as une maladie de femme.»
Elle a dit: «Je ne sens aucun changement.»

66 J’ai dit: «Mais tu en as.» Becky avait deux ans (ma fille, qui vient de jouer il y a quelques instants), elle avait deux ans. Deux ans plus tard, Sarah vint au monde. Et quand... Elle vint par cĂ©sarienne, et je demandai au docteur Dillman (notre mĂ©decin, Ă  – Ă  Corydon) de... «Quand vous l’aurez opĂ©rĂ©e, regardez cet ovaire gauche.» Et il le fit; il dit: «Je n’ai rien vu d’anormal.» J’ai posĂ© ma main; c’était toujours lĂ .

67 Quatre ans plus tard, Joseph arriva. Je lui demandai de regarder de nouveau. «Je n’ai rien vu d’anormal.» Je posai ma main; c’était toujours lĂ , ainsi, nous ne nous en sommes plus occupĂ©s.

68 Maintenant, il faut que je vous dise ceci. Je n’aime pas le dire, mais il faut que ce soit la vĂ©ritĂ©, voyez-vous, et c’est ce qu’il vous faut. Dites toujours la vĂ©ritĂ©, peu importe ce qui arrive.

69 Des annĂ©es passĂšrent; nous n’avions jamais remarquĂ© cela. Et je dis ceci non pas parce qu’elle est assise lĂ , car je le dis quand elle n’est pas lĂ , vous le savez. Je ne crois pas qu’il puisse y avoir au monde une meilleure Ă©pouse que la mienne, et j’espĂšre qu’elle restera toujours ainsi. Et j’aimerais ĂȘtre un mari fidĂšle, et j’espĂšre que chaque jeune homme dans ce bĂątiment, quand il se mariera, aura une Ă©pouse comme la mienne. Je ne sais pas pendant combien de temps nous vivrons ainsi, mais j’espĂšre qu’il en sera ainsi pendant tout le reste de nos jours sur la terre. Nous avons Ă©tĂ© trĂšs heureux ensemble.

70 C’est Dieu qui m’a dit de l’épouser au moment mĂȘme ( elle ne le savait pas) oĂč j’essayais de ne pas l’épouser. Non parce que je ne l’aimais pas, mais parce que je ne pensais pas pouvoir lui donner de quoi vivre, et c’était une brave femme. Je ne mĂ©ritais pas cela. Et elle est allĂ©e prier et a ouvert la Bible, et simplement Il... Elle a dit: «Seigneur, je n’ai jamais fait ceci auparavant, mais donne-moi un passage de l’Ecriture qui m’aidera. S’il faut que j’oublie, je dois oublier.» Elle a ouvert la Bible... Et elle est allĂ©e prier dans un petit abri, et quand elle a ouvert la Bible : Malachie 4 : «Voici, je vous enverrai Elie, le prophĂšte, avant...» Et c’était – c’était il y a vingt ans et quelques, alors qu’elle ne savait rien du ministĂšre de ce jour.

71 Et j’étais... Je ne pouvais pas... J’étais couchĂ©, lĂ -bas au bord de la riviĂšre, lorsqu’Il m’a rĂ©veillĂ© – rĂ©veillĂ©, une nuit. Je L’ai entendu qui Se tenait lĂ  prĂšs de la porte. Il a dit: «Va la prendre, et ton mariage aura lieu le 23 octobre prochain», et c’est exactement ce que j’ai fait. Et nous avons vĂ©cu heureux. Par la grĂące de Dieu, nous n’avons jamais eu une prise de bec. Elle a Ă©tĂ© ma chouchoute.

72 Un jour, je suis rentrĂ© dans le... Et elle a dĂ» Ă©lever ces enfants toute seule, Ă©tant donnĂ© que j’étais absent Ă  cause de mon ministĂšre. Il n’y a pas beaucoup de femmes qui supporteraient cela. Vous savez que... C’était dur et puis... Je suis entrĂ© et elle a dit une certaine chose. Nous avons lĂ  Joseph, et c’est un – c’est assurĂ©ment un garçon! Il a contribuĂ© Ă  donner des cheveux gris Ă  sa mĂšre, et Ă  moi aussi. Ainsi, c’est vraiment un garçon, et il avait fait quelque chose de trĂšs mal et je lui ai dit [Ă  elle]... Elle m’a dit: «Bill, donne-lui une raclĂ©e.» J’ai rĂ©pondu: «Je n’en ai pas le courage.» Vous voyez?
Et elle a dit: «Eh bien, si tu devais supporter cela », et elle m’a claquĂ© la porte au nez.

73 «Eh bien, me suis je dit, il n’y a pas de problĂšme. La pauvre petite n’a pas fait cela exprĂšs.» Et je suis sorti pour laver ma voiture. Et quand j’ai Ă©tĂ© lĂ  dehors, le Saint-Esprit n’avait pas aimĂ© cela. Il a dit: «Va lui dire...» Je crois que c’est II Chroniques, chapitre 22. Je ne – je – j’ai pensĂ© dans un premier temps que je n’avais fait qu’imaginer cela. J’ai continuĂ© Ă  faire le lavage, et Il a dit de nouveau cela: «Va lui dire de lire ceci.» Et je suis entrĂ© et j’ai pris la Bible, et ai lu cela. C’était lĂ  oĂč Mo... ou plutĂŽt Marie, la prophĂ©tesse s’était moquĂ©e de son frĂšre MoĂŻse, pour avoir Ă©pousĂ© une fille Ă©thiopienne, et Dieu n’avait pas aimĂ© cela. Il dit: «Cela aurait Ă©tĂ© mieux pour elle que son pĂšre lui crache au visage, plutĂŽt que – plutĂŽt que de – d’avoir fait cela.»

74 Ainsi, Marie fut entiĂšrement couverte de lĂšpre. Et Aaron vint donc, parler Ă  sa soeur, disant
 plutĂŽt parla Ă  son frĂšre et disant: «Elle est en train de mourir de la lĂšpre.» Et ainsi MoĂŻse entra prĂ©cipitamment pour intercĂ©der en sa faveur Ă  l’autel. Et Ă  ce moment-lĂ , la Colonne de Feu descendit; c’était Dieu. Il dit: «Va, appelle-la, de mĂȘme qu’Aaron, et amĂšne-les ici.» Et Aaron Ă©tait aussi impliquĂ© lĂ -dedans. C’est pourquoi Il dit donc: «Dis-leur de venir ici.»

75 Il dit: «S’il se trouve parmi vous (c’est maintenant Dieu qui leur parle) quelqu’un de spirituel ou un prophĂšte, Moi l’Eternel, Je me rĂ©vĂ©lerai Ă  lui. Je lui parlerai dans des visions et Me rĂ©vĂ©lerai Ă  lui par des songes, et montrerai des songes, etc.» Il dit: «Mais Mon serviteur MoĂŻse, il n’y en a point comme lui dans le pays.» Il dit: «Je lui parle de bouche Ă  oreille.» Il dit : «N’avez-vous pas craint Dieu?» Voyez-vous, Dieu n’avait pas aimĂ© cela.

76 Bien, quand j’ai vu cela, je suis entrĂ© en courant, et elle Ă©tait dans l’autre piĂšce. J’ai frappĂ© Ă  la porte (elle s’était enfermĂ©e), et je lui ai dit que je voulais lui parler. Je suis entrĂ© et je lui ai parlĂ©, j’ai essayĂ© de lui dire ce que c’était. J’ai dit: «ChĂ©rie, tu sais combien je t’aime, mais Dieu n’a pas aimĂ© cela. Tu n’aurais pas dĂ» dire cela.» ImmĂ©diatement aprĂšs cela, elle a attrapĂ© une douleur dans le cĂŽtĂ©.

77 Nous l’avons amenĂ© chez le mĂ©decin, ici Ă  Louisville (docteur Arthur Schoen), et il a trouvĂ© une tumeur Ă  l’ovaire gauche ce que j’avais dĂ©couvert quinze ou seize ans avant, une tumeur Ă  l’ovaire gauche, Ă  peu prĂšs de la grosseur d’une noix. J’ai demandĂ©: «Qu’en est-il, Docteur?»
Il a répondu: «Voyons ce qui va arriver. Ramenez-la dans quelques mois, environ deux mois ou quelque chose comme ça.»
Nous l’y avons ramenĂ©. Cela avait passĂ© de la grosseur d’une noix Ă  environ celle d’un citron. Il a dit: «Il serait mieux qu’on enlĂšve cela, elle s’attendrira et deviendra maligne.»
J’ai dit: «Eh bien, oh! la la!» Je dis: «Nous – nous allons Ă  Tucson. Le Seigneur m’a envoyĂ© Ă  Tucson.»

78 Il l’envoya chez un gynĂ©cologue. Il ne voulait pas s’occuper de son cas. Ainsi, il doit lui avoir parlĂ© de mon ministĂšre, car le gynĂ©cologue, lui dĂ©clara: «Il faudra l’enlever.» Ainsi il dit... Nous lui avons dit que nous allions Ă  – Ă  Tucson. Il dit: «Eh bien, j’ai lĂ -bas un spĂ©cialiste, un prĂ©cieux ami.» Il vivait Ă  Tucson. Il dit: «Je vais vous envoyer chez lui.» Ainsi, il Ă©crivit un message et le lui envoya, disant: «Madame Branham est une gentille dame...» et il poursuivit comme cela. Il dit... Il lui envoya le diagramme de la grosseur de la tumeur, etc.; c’était alors devenu une tumeur, et il dit quelle Ă©tait sa grosseur, et il dit: «Je sais...» Vous savez, il savait... Je pense qu’il m’appelle un «guĂ©risseur divin». C’est tout ce qu’il savait dire. Mais je dis : «Je suis d’accord pour que – que l’on puisse enlever cela... cela devrait... s’il faut que cela soit ĂŽtĂ©, ĂŽtez cela.» Mais c’était un test pour notre foi.

79 Nous avons priĂ© sans cesse. Et plus nous priions, plus la tumeur grossissait, jusqu’à arriver Ă  un point oĂč elle Ă©tait proĂ©minente sur son cĂŽtĂ©. Nous avons tu la chose, (quelques personnes ici le savaient), essayant de voir ce qui arriverait. Et cela continua ainsi.

80 Finalement, quand je suis revenu du Canada oĂč j’avais laissé  Le Seigneur m’avait permis de conduire cette tribu d’Indiens Ă  Christ (je vais retourner pour les baptiser au Nom du Seigneur JĂ©sus, au printemps prochain, Dieu voulant) . Alors, je suis revenu et c’était le moment pour elle d’aller (quand j’étais Ă  New York, ou ici) de subir une autre opĂ©ration – d’ĂȘtre opĂ©rĂ©e ou d’ĂȘtre examinĂ©e pour la derniĂšre fois. Je suis allĂ© Ă  New York, et Ă  mon retour, je me suis arrĂȘtĂ© ici et je suis montĂ©... aprĂšs avoir tenu la rĂ©union ici, la derniĂšre rĂ©union. Je suis allĂ© lĂ -bas et lui ai tĂ©lĂ©phonĂ© Ă  partir de chez frĂšre Wood. Et elle a dit: «Bill, je ne peux mĂȘme plus supporter que mes habits frĂŽlent cela.» A ce moment-lĂ , cela ressortait comme ceci de son cĂŽtĂ©; et sa jambe, de ce cĂŽtĂ©-lĂ ... elle ne pouvait marcher qu’en clopinant. Et la plus mauvaise semaine qu’elle n'ait jamais eue
 Elle est maintenant assise lĂ  en train de m’écouter – c’était la plus mauvaise semaine qu’elle ait jamais eue.
Et elle a dit : «Je dois aller aprÚs-demain pour cet examen.»

81 Je me suis dit: «Ô Dieu, si on enlĂšve cela, cela nous empĂȘchera d’aller Ă  la maison Ă  NoĂ«l, et j’ai dit aux gens que j’y serai.» Et je me suis dit : «Quel moment... Oh! la la!» Je me suis dit: «Dis-lui, s’il va opĂ©rer, qu’on attende encore un peu, jusqu’aprĂšs NoĂ«l.’» Puis, je me suis mis Ă  rĂ©flĂ©chir: «Cela est peut-ĂȘtre malin et par ici, tu sais, c’est mauvais. Cela va jusque dans les reins, et si elle devient maligne, ça va te tuer.» Et ainsi, je me suis demandĂ©: «Que puis-je faire?»

82 Et Meda a dit: «Eh bien, maintenant, tĂ©lĂ©phone-moi», elle a dit... Le jour ou je suis arrivĂ© Ă  Shreveport (c’était le lendemain), quand je suis arrivĂ© Ă  Shreveport, elle devait aller pour l’examen. Ainsi, elle alla chez le... Madame Norman allait... Soeur Norman, vous la connaissez tous, ceux qui viennent ici au tabernacle, elle allait l’accompagner chez ce spĂ©cialiste. Et ainsi, elle dit : «Attends jusqu’à ce que tu aies eu ta premiĂšre soirĂ©e, et ensuite reviens, parce qu’il y a un dĂ©calage horaire (de deux heures). Appelle-moi donc quand tu seras revenu, aprĂšs cette rĂ©union, je te dirai ce que je dois faire.»
Et j’ai dit: «D’accord.»

83 Donc, j’ai continuĂ©, et le lendemain matin, avant de partir, je suis allĂ© prendre Billy et Loyce (ils sont tous deux prĂ©sents), et
 toujours... Nous avons un vieux siĂšge lĂ -bas que frĂšre Palmer a garni pour nous il n’y a pas longtemps, et nous nous mettons toujours autour de ce siĂšge pour prier toutes les fois que nous sommes... C’était comme une vieille ottomane, vous savez, le tabouret, quand nous nous mettons lĂ  autour et nous prions avant de partir pour une rĂ©union; nous demandons Ă  Dieu de nous aider.

84 Et j’étais lĂ -bas depuis quelques jours et j’étais – je me sentais seul. La maison... les enfants n’étaient pas lĂ  et elle n’était pas lĂ . Vous savez, beaucoup d’entre vous savent que j’ai dĂ» traverser cela une fois, retourner dans une maison vide. Seulement, j’ai enseveli cette Ă©pouse-lĂ : Hope. Et je... cela s’est encore rĂ©pĂ©tĂ©. Je me suis mis Ă  genou, je me suis dit: «Eh bien, je vais prier, et ensuite j’irai chercher Billy et Loyce pour partir.»

85 Ainsi, quand je me suis agenouillĂ© pour prier j’ai dit : «Seigneur, ils me manquent ici ce matin.» J’ai dit: «Je Te prie de les bĂ©nir et de les aider, et puissions-nous revenir en ce lieu. Et maintenant...» J’ai dit: «Ils sont lĂ -bas parce que Tu m’y as envoyĂ© dans une vision, et que Tu l’as accomplie; maintenant, je veux attendre pour voir ce que Tu vas me dire de faire ensuite.» J’ai dit: «Je prie, sois misĂ©ricordieux envers elle.» Et j’ai dit: «Aide-moi dans la sĂ©rie de rĂ©unions lĂ -bas.» Puis j’ai continuĂ©... J’ai dit: «Seigneur, ne permets pas que cela soit malin. Et fais que ce mĂ©decin attende jusqu’au premier de l’an pour enlever cela. Je – j’ai horreur de la voir subir cela...» J’ai dit: «Seigneur, elle ne l’avait pas fait exprĂšs ce matin-lĂ .»
«Elle ne l’avait pas fait intentionnellement.» Je dis: «Seigneur, pas une seule fois elle a prononcĂ© un mot quand je partais tenir des rĂ©unions, elle reste pendant des mois ou que sais-je encore. Pas une seule fois elle n’a ouvert la bouche Ă  ce sujet. Elle a toujours envoyĂ© mes habits au nettoyage, lavĂ© mes chemises et tout prĂ©parĂ© pour que j’aille tenir des rĂ©unions. Et ensuite, elle se demande comment elle peut servir Dieu.» Vous, femmes, en servant votre mari, vous servez Dieu, bien sĂ»r. Et maintenant... Et alors, quand je rentrais tout fatiguĂ© et Ă©puisĂ©, que les gens venaient de partout, je devais partir quelque part pour une partie de pĂȘche ou une tournĂ©e de chasse. Eh bien, beaucoup de femmes se seraient emportĂ©es Ă  cause de cela. Que faisait-elle? Elle apprĂȘtait mes habits de chasse pour que je puisse partir – pour que j’aille. J’ai dit: «Seigneur, elle ne l’a pas fait exprĂšs.» Et j’ai dit: «Elle a dĂ» ĂȘtre opĂ©rĂ©e trois fois pour des cĂ©sariennes», et j’ai dit: «Seigneur, je – j’ai horreur de la voir devoir en subir encore.»

86 Juste Ă  ce moment-lĂ , j’ai entendu quelque chose dans la piĂšce. J’ai levĂ© les yeux et une Voix a dit: «LĂšve-toi!» Elle a dit: «Maintenant, quoi que tu dises, il en sera ainsi.»

87 J’ai attendu une minute et j’ai dit: «Avant que la main du docteur ne la touche, la main de Dieu enlĂšvera la tumeur et celle-ci ne pourra mĂȘme plus ĂȘtre retrouvĂ©e.»

88 Pour moi cela avait rĂ©glĂ© le problĂšme . Je ne lui ai jamais tĂ©lĂ©phonĂ©. On est allĂ© carrĂ©ment de l’avant; je suis allĂ© chercher Billy et Loyce, et nous sommes partis pour Shreveport.

89 Le lendemain soir, je lui ai tĂ©lĂ©phonĂ©. Elle Ă©tait heureuse, et elle a dit: «Bill, je veux te dire...» Maintenant, elle est ici et elle peut le confirmer; elle a dĂ» y aller lĂ  en clopinant. Elle est entrĂ©e dans la piĂšce avec l’infirmiĂšre et Mme Norman, et elle a enfilĂ© ses habits pour – la robe pour l’examen. Le docteur s’est prĂ©sentĂ© et elle pouvait Ă  peine monter sur la table, la tumeur pendait lĂ , tellement elle Ă©tait grosse. Et quand elle... Le mĂ©decin est entrĂ© et lui a parlĂ©, puis il s’est approchĂ© pour soulever le drap pour la toucher, et juste avant qu’il ne la touche, cela a disparu. Et le mĂ©decin ne savait plus de quel cĂŽtĂ© ça se trouvait.

90 Il a dit: «Attendez une minute!» MalgrĂ© les diagrammes qui avaient Ă©tĂ© tracĂ©s, tous les clichĂ©s et tout le reste, il n’a pu en retrouver une seule trace. Il l’a examinĂ©e Ă  plusieurs reprises. Il a dit: «Je ne serais peut-ĂȘtre pas capable de l’expliquer mais, Mme Branham, cette tumeur n’est plus lĂ !» Et depuis, elle n’a plus jamais eu un seul symptĂŽme.

91 Qu’était-ce? Remarquez. Ce fut exactement comme Cela Ă©tait dit: «Avant que la main du mĂ©decin ne la touche.» Une fraction de seconde et sa main l’aurait touchĂ©e. Combien la Parole du Seigneur est parfaite!

92 Maintenant, il y a lĂ  mon Ă©pouse, et nous sommes tous les deux devant Dieu. Mais avant mĂȘme que la main du mĂ©decin eĂ»t pu toucher son corps, alors qu’il avançait vers elle comme cela, quelque chose arriva. La tumeur disparut, et ils ne purent mĂȘme pas... Il dit (je crois que c’était cela, n’est-ce pas, chĂ©rie?) : «Je veux vous rassurer, Mme Branham (Est-ce bien ainsi qu’il l’a dit? C’est juste), cette tumeur n’est plus lĂ . Vous n’avez plus de tumeur.» Qu’était-ce? C’était exactement conforme Ă  la Parole du Seigneur qui avait Ă©tĂ© prononcĂ©e. Amen.

93 C’est la cinquiĂšme fois. Cinq est le nombre de la grĂące, le nombre de la f-o-i [f-a-i-t-h en anglais – N.D.T.] aussi. Il n’y a plus de doute dans mon esprit. Je sais ce qu’est le TroisiĂšme Pull et je sais ce que cela fait. Maintenant, soyez respectueux; restez simplement tranquilles. L’heure viendra bientĂŽt oĂč Dieu fera de grandes choses pour nous.

94 Maintenant, inclinons la tĂȘte pour un mot de priĂšre. Seigneur JĂ©sus, je l’ai vu sur d’autres personnes, mais quand c’est arrivĂ© Ă  ma chĂšre Ă©pouse, c’était alors dans mon foyer, Seigneur. J’ai vu cela de mes propres yeux, senti cela de mes propres mains, et je... Quin-... seize ans auparavant, Seigneur, Tu savais aussi et Tu avais rĂ©vĂ©lĂ© Toi-mĂȘme cela. Quand quelque chose est prononcĂ©, cela doit s’accomplir. Tu me montrais alors, Seigneur, ma confiance dans ce que Tu as dĂ©jĂ  fait pour les gens et Tu me rĂ©vĂ©lais cela, afin que je puisse les aider. Tu as permis que cela arrive dans mon propre foyer. C’était le Premier Pull.
Et maintenant, le TroisiÚme Pull a confirmé le Premier.

95 Nous en sommes reconnaissants, PĂšre. Pardonne-nous nos manquements. Nous sommes un petit peuple. Nous sommes sans instruction et plus ou moins des illettrĂ©s. Mais nous sommes si reconnaissants d’avoir un Grand Dieu omnipotent, qui veille sur nous et prend soin de nous, car nous ne savons pas comment prendre soin de nous-mĂȘmes. Nous nous en remettons Ă  Toi.

96 Maintenant, PĂšre, je Te prie de m’aider; et puisses-Tu le faire dans ce TroisiĂšme Pull, ĂŽ Seigneur, comme Tu en as parlĂ© ces quelques derniĂšres annĂ©es, le montrant par des signes sur des montagnes, et tout, et en manifestant cela. Maintenant, j’ai observĂ© pour voir ce que c’était, jusqu’à ce que ce soit complĂštement confirmĂ©. Maintenant, je Te prie, PĂšre, de m’aider Ă  avoir pour ceci plus de respect qu’auparavant. Et que la gloire Te revienne comme ce fut le cas, lorsque, de cette mĂȘme chaire, le Premier fut annoncĂ©, le DeuxiĂšme et maintenant le TroisiĂšme. Et ce que Tu as dit est arrivĂ©, exactement ce que Tu as dit. Nous Te croyons, Seigneur Dieu.

97 Aide chacun de nous Ă  se dĂ©barrasser de son incrĂ©dulitĂ© et de ses superstitions, afin que nous puissions nous tenir dans la PrĂ©sence du Dieu vivant, sachant que c’est le mĂȘme Dieu qui a enlevĂ© cette tumeur de ma femme qui se prĂ©sente maintenant. Cela a Ă©tĂ© attestĂ© par des sommitĂ©s du monde mĂ©dical de notre pays, qui examinĂšrent cela, regardĂšrent ensuite et radiographiĂšrent cela. Et maintenant, cela a disparu.

98 Tu es Dieu, et en dehors de Toi, il n’y en a pas d’autre. Et nous T’aimons, parce que Tu as – Tu as permis que nous devenions Tes serviteurs. Que nous puissions Te servir avec rĂ©vĂ©rence et honneur tous les jours de notre vie. Accorde-le, Seigneur. Que nous puissions, moi et ma famille, et tous ces gens, ĂȘtre des lumiĂšres qui brillent, du sel ayant de la saveur, qui crĂ©era chez les autres la soif d’aimer ce JĂ©sus qui a tant fait pour nous.

99 Maintenant, comme j’ouvre la Parole pour la lire et Y trouver un petit texte et ensuite prier pour les malades, aide-moi, Seigneur. Parle-nous, et guĂ©ris les malades. Nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen.
Voudriez-vous... Ai-je le temps de – juste pour... Si je me dĂ©pĂȘche vraiment avec un... ce texte-ci... Je veux que vous lisiez maintenant (ou notiez ou tout ce que vous voudrez). Le premier se trouve dans le Livre des Nombres, au chapitre 21, du verset 5 au verset 19.
Et nous voulons le lire : ... et parla contre Dieu et contre MoĂŻse : Pourquoi nous avez-vous fait monter hors d’Egypte, pour que nous mourions dans le dĂ©sert? Car il n’y a point de pain, il n’y a point d’eau, et notre Ăąme est dĂ©goĂ»tĂ©e de cette misĂ©rable nourriture
 (De la nourriture d’Anges.) Alors l’Eternel envoya contre le peuple des serpents brĂ»lants; ils mordirent le peuple, et il mourut beaucoup de gens en IsraĂ«l. L’Eternel... Le peuple vint Ă  MoĂŻse, et dit :... (Une confession. Observez.) Nous avons pĂ©chĂ©, (Vous voyez? C’est la premiĂšre chose Ă  faire pour la guĂ©rison; premiĂšrement, la confession. «Nous avons pĂ©chĂ©.») 
 car nous avons parlĂ© contre l’Eternel et contre toi. Prie l’Eternel, afin qu’Il Ă©loigne de nous ces serpents. MoĂŻse pria pour le peuple. L’Eternel dit Ă  MoĂŻse : Fais-toi un serpent brĂ»lant, et place-le sur une perche; quiconque aura Ă©tĂ© mordu, et le regardera, conservera la vie. MoĂŻse fit un serpent d’airain, et le plaça sur une perche; et quiconque avait Ă©tĂ© mordu par un serpent, et regardait le serpent d’airain, conservait la vie. Maintenant, j’aimerais aussi lire un passage dans Zacharie, au chapitre 12, verset 10. Alors je rĂ©pandrai sur la maison de David et sur les habitants de JĂ©rusalem un esprit de grĂące et de supplication, et ils tourneront les regards vers moi, celui qu’ils ont percĂ©. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique, ils pleureront amĂšrement sur lui comme on pleure sur un premier-nĂ©.

100 Maintenant, je vais prendre comme sujet : Tourner les regards vers JĂ©sus. DĂ©tourner les regards du monde pour les fixer sur JĂ©sus. MoĂŻse fit le serpent, et plus tard, ici le prophĂšte parle de cela – de ce qui allait arriver, tourner les regards vers – vers JĂ©sus.

101 La Bible dit dans EsaĂŻe 45.22, nous voyons que Dieu dit: «Regardez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes aux extrĂ©mitĂ©s de la terre.» Et maintenant que le monde arrive Ă  sa fin, ou que le systĂšme du monde arrive Ă  sa fin, que les gens regardent Ă  Lui.

102 Eh bien, vous direz peut-ĂȘtre: «Nous entendons ça depuis des gĂ©nĂ©rations et des gĂ©nĂ©rations. Cela fait longtemps que nous entendons ceci.» Eh bien, c’est vrai. Et cela a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© depuis longtemps. Beaucoup de prĂ©dicateurs ont pris ce mĂȘme texte, des milliers d’entre eux. Mais voici la question que j’aimerais vous poser, ce soir, dans ces minutes qui suivent. Mais lorsque vous regardez... La question c’est – c’est: «Que voyez-vous quand vous regardez?» Que voyez-vous quand vous regardez vraiment? Cela dĂ©pend simplement de ce que vous cherchez. Voyez?

103 Eh bien, Il a dit: «Regardez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes aux extrĂ©mitĂ©s de la terre.» MoĂŻse Ă©leva le serpent, et quiconque regardait cela Ă©tait guĂ©ri. Eh bien, cela dĂ©pend de ce que vous cherchez.

104 J’ai vu venir aux rĂ©unions en ces temps de la fin des gens qui ne pouvaient rester assis dans la rĂ©union qu’environ une minute ou deux. C’est tout ce qu’ils ont pu supporter. Vous voyez? Ils n’ont pas pu supporter cela.

105 Je n’oublierai jamais. J’espĂšre que ceci ne portera atteinte Ă  aucune personne de l’Iowa. Lorsque je tenais les rĂ©unions Ă  Waterloo... FrĂšre Lee Vayle, il Ă©tait ici ce matin; je ne sais pas si oui ou non il est ici ce soir. Es-tu ici, Lee? Il Ă©tait ici ce matin. Oh, oui, lĂ  derriĂšre dans la salle d’enregistrement. TrĂšs bien.

106 FrĂšre Lee et moi avons fait tout ce que nous pouvions, et nous avons offert Ă  l’association des ministres un dĂ©jeuner gratuit, simplement pour venir leur parler. FrĂšre Lee Vayle, bien sĂ»r, est un Ă©rudit et un docteur en thĂ©ologie. Il a vraiment mĂ©ritĂ© son diplĂŽme. Et ainsi, j’ai essayĂ© de le convaincre de parler devant ces luthĂ©riens, presbytĂ©riens et autres; mais il a dit : «Non, ils s’attendent Ă  ce que ce soit toi qui le fasses.»

107 Eh bien, je suis allĂ© lĂ -bas, aprĂšs qu’ils ont tous terminĂ© de manger, j’ai pris mon texte devant ces ministres. J’ai pris comme texte: «Je n’ai pas Ă©tĂ© dĂ©sobĂ©issant Ă  la vision cĂ©leste.» Je venais Ă  peine de terminer la lecture du passage de l’Ecriture, qu’environ deux se regardĂšrent et se dirigĂšrent vers la porte et sortirent. Ainsi, quand j’ai commencĂ© Ă  dire: « comme Paul qui, Ă  son Ă©poque, eut un Ă©trange ministĂšre, et qui dĂ©clara, alors qu’il se tenait devant Agrippa, qu’il n’avait pas Ă©tĂ© dĂ©sobĂ©issant Ă  cela, » environ deux ou trois encore se levĂšrent. Et lorsque j’en arrivai au moment oĂč j’allais parler du texte, il n’en restait plus que trois ou quatre qui Ă©taient assis lĂ . Ils se sont tous levĂ©s et sont partis.

108 La raison en est la suivante: Certains viennent Ă  une rĂ©union quand ils entendent parler d’un Ă©vangĂ©liste. La maniĂšre dont il s’habille influence les gens. S’il ne porte pas le genre d’habit appropriĂ©, certains... J’ai entendu l’autre jour un psychologue dĂ©clarer (docteur Narramore), un brave homme, un chrĂ©tien, son Ă©mission est toujours diffusĂ©e sur KAIR. Il dĂ©clarait: «Ce qui permet de dire qu’un homme a perdu la raison, c’est lors qu’il ne s’habille plus convenablement.» (Vous savez, comment il doit se prĂ©senter devant le public.) C’était un signe qu’il avait perdu la raison!

109 Eh bien, dans ce cas, j’ai donc Ă©tĂ© fou toute ma vie, voyez, parce que je porte des salopettes, etc. Voyez-vous? Ainsi... D’aprĂšs ma position, je devrais m’habiller comme un ecclĂ©siastique, en d’autres termes
 pour ĂȘtre un ecclĂ©siastique. Je ne pense pas que JĂ©sus s’habillait comme un ecclĂ©siastique. Il s’habillait comme un homme ordinaire. Il se mĂȘlait aux hommes, et Sa tenue n’avait rien de diffĂ©rent.

110 Mais, voyez-vous, ce n’est que la pensĂ©e des hommes, cela... Et qu’en serait-il si cet homme... je me demande ce que le mĂ©decin penserait du prophĂšte qui dans la Bible, a reçu l’ordre d’îter ses vĂȘtements et de marcher nu devant les gens. Il aurait vraiment Ă©tĂ© pris pour un fou de nos jours, n’est-ce pas? Mais c’est Dieu qui lui avait dit d’agir ainsi.

111 Un autre dut rester couchĂ© sur le cĂŽtĂ© pendant trois cent quarante mois (je crois que c’était ça); il est restĂ© couchĂ© sur le cĂŽtĂ© – un cĂŽtĂ©; puis il s’est retournĂ© de l’autre cĂŽtĂ© et a mangĂ© un pot de lentilles, qu’il avait prĂ©parĂ© lĂ : il dut aller bouillir cette nourriture et prĂ©parer cela ensemble, et manger cela tout ce temps-lĂ , tendre la main et en prendre une poignĂ©e et en manger en Ă©tant couchĂ© sur le cĂŽtĂ©, pour servir de signe. Vous voyez?

112 Oh, Ă  quel point les gens peuvent vraiment s’éloigner de la Parole de Dieu ! Ils deviennent si instruits qu’ils s’éloignent de Dieu par leur instruction. Quand un homme dit qu’il est instruit, je sais que cela montre simplement Ă  quel point il est Ă©loignĂ© de Dieu. Vous voyez? Un diplĂŽme de docteur... Je ne dis pas ceci contre le docteur Vayle, en effet il n’est pas de ce genre-lĂ , mais gĂ©nĂ©ralement, quand un homme obtient un diplĂŽme de docteur, cela veut dire simplement pour moi qu’il est d’autant plus Ă©loignĂ© de Dieu, vous voyez, Ă  moins qu’il se cramponne Ă  la Parole et Ă  Dieu.

113 Maintenant, nous voyons que certains viennent pour entendre comment vous parlez. Quand ils viennent regarder... Vous parlez de la guĂ©rison divine et du Seigneur. Si un homme n’est pas du type instruit et douĂ©, les gens ne pourront pas supporter de l’entendre utiliser des mots tels que «his» et «haint», et – et des termes semblables. Tout simplement on... ils ne
 on pense simplement que c’est trĂšs loin de Dieu. Quand JĂ©sus parlait, Il utilisait un langage si simple qu’aujourd’hui cela confond les professeurs, car ils essaient de l’interprĂ©ter d’aprĂšs leur Ă©rudition, alors que le langage de ce temps-lĂ , c’était le langage de la rue. C’est pourquoi... Eh bien, il y a tellement de diffĂ©rence, mĂȘme ici chez nous aux Etats-Unis. J’ai tĂ©lĂ©phonĂ© de Floride Ă  New York et j’ai dĂ» prendre une dame Ă ... ici pour... Ă  Saint-Louis pour faire l’interprĂšte entre cette jeune fille du Sud et celle du Nord. C’est pour vous montrer la diffĂ©rence qu’il y avait. Vous voyez? Certainement.

114 Eh bien, c’est qu’il y a, c’est que les gens cherchent ces choses, les discours plutĂŽt que la Parole. La Parole manifestĂ©e est l’évidence que c’est juste, vous voyez, la Parole manifestĂ©e. Ils ne regarderont jamais Ă  Cela. Vous devez avoir une conception intellectuelle pour savoir... Aller au sĂ©minaire pour apprendre comment s’incliner, comment se tenir en place, et tout. Oh! cela ferait suffoquer Ă  mort un prĂ©dicateur vraiment rempli du Saint-Esprit. Vous voyez? Eh bien, c’est ça l’intellectualisme.

115 VoilĂ  ce que la – toute cette nation entiĂšre est devenue. Elle a une conception intellectuelle de Christ. C’est ce que les gens cherchent. Et si Christ est en vous, vous devez ĂȘtre un Ă©rudit, vous devez ĂȘtre un intellectuel, ils pensent donc que c’est ça Christ.

116 Et une autre fois... D’autre part, ils se font leurs propres opinions de ce qu’Il devrait ĂȘtre, vous voyez, leur propre idĂ©e, au lieu d’accepter ce que la Parole dĂ©clare. C’est ainsi... Quand ils regardent et voient mĂȘme JĂ©sus Lui-mĂȘme, ils manquent de Le reconnaĂźtre. C’est ce qu’ils firent le jour de la PentecĂŽte. C’est ce qu’ils firent quand Il Ă©tait dans la chair. C’est ce qu’ils firent quand Il Ă©tait dans la crĂšche. C’est ce qu’ils firent quand Il Ă©tait dans les rues de JĂ©rusalem. C’est ce qu’ils firent quand Il Ă©tait sur la croix, bien qu’Il fĂ»t l’accomplissement de cette Parole; eux pourtant s’attendaient Ă  voir le Messie descendre du ciel et tout. Mais ils Ă©taient dans l’erreur parce que c’était une conception intellectuelle. Ils manquĂšrent de Le voir, alors qu’ils Le regardaient en face.

117 Il en est de mĂȘme aujourd’hui. Que voyez-vous quand vous regardez? Certains cherchent Ă  voir, quand ils Le regardent, ils s’attendent Ă  voir un grand intellectuel, fondateur d’une Ă©glise, quelqu’un capable de fabriquer un credo qui fera que tous les gens se laisseront prendre par ce credo, l’une ou l’autre chose. C’est ce qu’ils cherchent quand ils regardent.

118 Certains cherchent Ă  voir un mythe, par exemple Saint-Nicolas, quand ils regardent. Ils lisent la Bible et disent: «Oh, c’est un mythe. C’est seulement quelque chose que l’homme a Ă©crit.» C’est ce qu’ils... Car l’opinion que vous avez de la Bible, c’est celle que vous avez de Lui. Voyez-vous?

119 Certains regardent pour voir un bĂ©bĂ©. Certains regardent et voient un – un lapin, ou Saint-Nicolas. Certains regardent pour voir un livre historique d’hier et non d’aujourd’hui. Mais la question est: «Que voyez-vous quand vous regardez?»

120 Beaucoup parmi vous qui prĂ©tendent avoir le Saint-Esprit, regardent et voient la deuxiĂšme personne de la trinitĂ©, alors que celle-ci n’est mĂȘme pas mentionnĂ©e dans la Bible. Ça n’existe pas. Le mot «trinité» n’existe mĂȘme pas dans la Bible. Et pourtant, quand vous regardez JĂ©sus, vous Le considĂ©rez comme Ă©tant la troisiĂšme ou la deuxiĂšme personne de la trinitĂ©. Et c’est la raison pour laquelle vous n’arrivez nulle part. Savez-vous ce qu’Il a dit? «Je suis Dieu, et en dehors de Moi, il n’y en a point d’autre.»

121 Cela dĂ©pend de ce que vous regardez. Si vous placez devant vous un petit garçon porte-bonheur et un vieil homme avec une barbe, etc., si c’est ainsi que vous regardez JĂ©sus, comme Ă©tant une personne diffĂ©rente de Dieu, vous regardez mal. Vous ne voyez pas la chose.

122 Il n’y a pas longtemps, j’avais une paire de jumelles. J’essayais d’observer des antilopes, plutĂŽt une antilope dans la campagne, et mon fils cherchait Ă  me la montrer. Il est passablement plus jeune que moi. Ainsi, il m’a dit: «Prends ces jumelles, papa, il y a une antilope juste lĂ .»
J’ai dit : «Je peux la voir Ă  l’oeil nu.»

123 Il a dit: «Prends ces jumelles.» Quand j’ai regardĂ©, j’ai vu une dizaine d’antilopes; les jumelles n’étaient cependant pas rĂ©glĂ©es. Et lorsque je les ai rĂ©glĂ©es, les dix devinrent une seule. Et si vous faites la mise au point de votre pensĂ©e sur la Parole de Dieu, les trois seront Un. Vous voyez? Mais vos jumelles ecclĂ©siastiques se brouillent quand vous essayez de faire de Dieu trois personnes. Il est Un. Vous voyez?

124 Mais cela dĂ©pend de ce que vous regardez. Que voyez-vous quand vous regardez ? Souvenez-vous, vous pouvez le voir seulement quand vous Le regardez au travers de la Parole. Vous ne pouvez pas Le regarder au travers d’un manuel. Vous ne pouvez pas Le regarder au travers d’un credo. Vous verrez deux ou trois dieux, et tout le reste, dans ces crĂ©dos. Mais regardez-Le au travers de la Parole, et vous verrez qu’Il est Emmanuel, Dieu fait chair parmi nous. Il a dit : «Je suis Dieu, et en dehors de Moi, il n’y en a point d’autre.» Il est Dieu.

125 EsaĂŻe regarda une fois (le prophĂšte), et quand il vit JĂ©sus... (mon sujet c’est: «Regarder Ă  JĂ©sus – tourner les regards vers JĂ©sus»)... quand EsaĂŻe dĂ©tourna les regards du monde pour Le voir, il dit: «je vois un Conseiller, un Prince de la paix, le Dieu puissant, le PĂšre Ă©ternel.» C’est ce qu’EsaĂŻe vit quand il tourna ses regards.

126 Une fois, Daniel vit la fin des royaumes des Gentils pendant qu’il se tenait lĂ . Il vit la statue que Nebucadnestar avait vue en songe. Il vit comment chacun succĂ©derait Ă  l’autre, dans leur ordre. Et lorsqu’il regarda pour voir ce qui allait arriver Ă  la fin, quand il vit JĂ©sus, Il Ă©tait une Pierre qui s’était dĂ©tachĂ©e de la montagne sans le secours d’aucune main et qui Ă©crasa le royaume des Gentils.

127 Nebucadnestar jeta dans la fournaise ardente trois enfants hĂ©breux qui croyaient en Dieu et s’en tenaient Ă  la Parole. MĂȘme s’ils devaient mourir pour Elle, ils Ă©taient dĂ©cidĂ©s Ă  rester debout de toutes façons – juste une chose insignifiante consistant Ă  s’agenouiller d’une autre façon. Mais lorsque le roi tourna les regards et vit JĂ©sus, celui-ci Ă©tait la QuatriĂšme Personne dans la fournaise ardente, et cela protĂ©gea de la chaleur Ses serviteurs obĂ©issants. C’est ce que vit Nebucadnestar.

128 EzĂ©chiel tourna un jour ses regards pour Le voir, et Il Ă©tait une Roue au milieu d’une roue, tout en haut dans les airs. Il Ă©tait le Moyeu de la roue auquel est fixĂ© chaque rayon. Amen! La grande roue marchait par la foi, mais la petite roue tournait par la puissance de l’Eternel. C’est ce que vit EzĂ©chiel lorsqu’il tourna ses regards.

129 Jean-Baptiste tourna un jour ses regards et vit une Colombe; et une Voix dit : «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en qui Je me plais de demeurer.» C’est ce qu’il vit. Il vit alors que JĂ©sus et Dieu Ă©taient la mĂȘme Personne, car l’Esprit descendit du Ciel sous la forme d’une colombe, disant : «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en qui Je Me plais de demeurer.» C’est ce qu’il vit. Remarquez. Il S’identifia de cette maniĂšre.

130 NoĂ©, quand il tourna ses regards pour Le voir, il vit le juste jugement de Dieu tomber sur les gens de ce monde qui avaient rejetĂ© Sa Parole. C’est ce que vit NoĂ© quand il tourna ses regards.

131 MoĂŻse, quand il tourna les regards, il vit un buisson en feu. La Colonne de Feu Ă©tait revenue dans un buisson, et quand MoĂŻse s’en approcha, elle dit : «EnlĂšve tes souliers, car JE SUIS.»

132 Maintenant, si vous vous penchez sur cette expression, JE SUIS, c’est au passĂ©, au prĂ©sent et au futur. JE SUIS – Ă©ternel. Voyez-vous? JE SUIS. Il vit le JE SUIS. C’est ce qu’il vit dans le buisson ardent.

133 IsraĂ«l regarda le serpent d’airain que MoĂŻse avait fait, et vit les souffrances de Christ Ă  cause du jugement au bĂ©nĂ©fice des malades, car nous savons que le serpent parlait de l’expiation. JĂ©sus Ă©tait cette expiation. «Comme MoĂŻse Ă©leva le serpent d’airain dans le dĂ©sert, il faut de mĂȘme que le Fils de l’homme soit Ă©levé», dans le mĂȘme but. Vous voyez? Pourquoi? Ils avaient pĂ©chĂ© et Ă©taient tombĂ©s malades. C’était pour ĂŽter leurs pĂ©chĂ©s et pour leurs maladies, c’est pour cette raison que JĂ©sus fut blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; par Ses meurtrissures nous sommes guĂ©ris. Si vous sĂ©parez la guĂ©rison divine de Christ, vous divisez l’expiation en deux. Vous voyez?

134 Que voyez-vous quand vous regardez? Voyez-vous cela? Voyez-vous qu’Il fut blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s? Que par Ses meurtrissures nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris? Quand vous tournez vos regards, pouvez-vous voir cela, ou ne pouvez-vous voir qu’un cĂŽtĂ© de l’expiation? Pouvez-vous en voir les deux cĂŽtĂ©s, quand vous regardez?

135 Si vous regardez cela au travers d’un credo, on vous dira que les jours de la guĂ©rison sont passĂ©s. Mais si vous regardez cela au travers de la Parole, vous verrez qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

136 Les disciples regardĂšrent Ă  Lui lorsqu’ils furent sur une mer agitĂ©e, et ils virent venir le seul secours qui pouvait les aider.

137 Marthe regarda Ă  Lui, quand la mort frappa, elle vit qu’Il Ă©tait la RĂ©surrection et la Vie. Amen! Quand la mort frappa, Marthe vit, quand elle Le regarda... Il avait Ă©tĂ© rejetĂ© par son peuple, Il avait Ă©tĂ© repoussĂ©. Elle L’avait mĂȘme envoyĂ© chercher, mais Il ne vint pas vers son frĂšre; et quand finalement Il arriva, elle alla et tomba Ă  Ses pieds, ainsi, elle pouvait Le regarder; elle dĂ©couvrit qu’Il Ă©tait Ă  la fois la RĂ©surrection et la Vie. Amen!

138 JaĂŻrus fit la mĂȘme chose. Il croyait en secret. Un petit presbytĂ©rien, mĂ©thodiste, baptiste, qui croyait vraiment, mais il ne pouvait pas y aller, parce que sa dĂ©nomination ne lui permettrait pas et qu’il aurait Ă©tĂ© excommuniĂ©. Mais sa petite et unique fille Ă©tait mourante et il a dĂ» y aller. Et quand il Le trouva, il dĂ©couvrit qu’Il Ă©tait la RĂ©surrection et la Vie. Quand il L’envoya chercher, un messager vint en courant lui dire: «Ne dĂ©range pas le MaĂźtre, car ta fille est dĂ©jĂ  morte.» Il... Et son petit coeur s’arrĂȘta presque de battre, mais Lui dit: «N’ai-je pas dit: «Si seulement tu crois, tu verras la gloire de Dieu»? JaĂŻrus dĂ©couvrit, lorsqu’il regarda Ă  JĂ©sus, que ce dernier pouvait ressusciter les morts.
Les affamĂ©s regardĂšrent Ă  Lui et trouvĂšrent une nourriture fortifiante pour la vie. C’était dans le naturel. Ceux qui sont spirituellement affamĂ©s, peuvent regarder Ă  Lui et dĂ©couvrir qu’Il est le Pain de Vie.
Le voleur mourant regarda pour voir ce qu’il lui serait possible de voir, et il trouva en JĂ©sus son pardon. «Souviens-Toi de moi, Seigneur, quand Tu viendras dans Ton rĂšgne.» JĂ©sus lui rĂ©pondit: «Aujourd’hui mĂȘme, tu seras avec Moi dans le paradis.» C’est ce qu’il vit Ă  l’heure de sa mort.

139 Les malades regardÚrent à Lui et virent le Guérisseur. Les aveugles regardÚrent et recouvrirent la vue.

140 Cela dĂ©pend donc de ce que vous regardez. A quoi regardez-vous? Pierre et NathanaĂ«l regardĂšrent et virent la Parole promise par leur prophĂšte MoĂŻse manifestĂ©e: «L’Eternel, ton Dieu, te suscitera un ProphĂšte comme moi, et c’est Ă  Lui que les gens s’attacheront; et tous ceux qui ne Le croiront pas et qui n’écouteront pas ce ProphĂšte seront retranchĂ©s du milieu du peuple.»

141 Et quand Pierre entra dans Sa prĂ©sence, JĂ©sus lui dit: «Ton nom est Simon et tu es le fils de Jonas.» Il comprit lĂ  mĂȘme, lorsqu’il regarda JĂ©sus pour la premiĂšre fois, que c’était lĂ  l’accomplissement de ce que la Parole de Dieu avait annoncĂ© Ă  Son sujet. Amen!

142 Je me demande si vous avez fait la mĂȘme dĂ©couverte quand vous L’avez regardĂ© la premiĂšre fois? Je me demande si la Parole promise S’est manifestĂ©e Ă  vous quand vous L’avez regardĂ©?

143 AussitĂŽt que NathanaĂ«l entra dans la prĂ©sence de JĂ©sus, doutant un petit peu... Nous voyons que Philippe Ă©tait allĂ© lui dire: «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©.» Et NathanaĂ«l vint et dit: «Qui est-ce?» Il se dit: «C’est probablement Celui qui est lĂ -bas en train de prier pour les malades.» Il se fraya un chemin jusqu’à ce qu’il l’a vu.
Et quand il regarda, JĂ©sus dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»
Il dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?»
Il rĂ©pondit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous le figuier, Je t’ai vu.»

144 Que dĂ©couvrit alors NathanaĂ«l? Il dĂ©couvrit qu’il y avait lĂ  le Roi d’IsraĂ«l. Il dit: «Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» C’est ce qu’il vit quand il regarda. L’interprĂ©tation de l’Ecriture fut mise en lumiĂšre devant lui. Il vit cela, la mĂȘme Ecriture que MoĂŻse, le prophĂšte oint, avait prononcĂ©e: «Il sera un ProphĂšte comme moi.»

145 La femme au puits regarda une fois, et que vit-elle? Elle l’exprima dans la ville. Elle dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?» Quand elle regarda JĂ©sus-Christ pour la premiĂšre fois, elle vit le Messie.

146 Les gens peuvent regarder la mĂȘme chose aujourd’hui et appeler cela de la tĂ©lĂ©pathie mentale. Ils appelleront cela du spiritisme. Ils traiteront cela de toutes sortes de noms de dĂ©mons possibles, parce qu’ils ne savent pas ce qu’ils cherchent. Amen! Ils ne comprennent pas. Ils cherchent un credo. Ils cherchent un gĂ©nie qui mette l’église dans l’ordre. Ils cherchent davantage de membres et ne voient pas l’Adorable Seigneur JĂ©sus-Christ dans Sa Parole identifiĂ©e. C’est vrai.

147 Cela dĂ©pend de ce que vous recherchez. Si vous recherchez l’accomplissement de la promesse pour aujourd’hui, vous verrez cela; mais si vous cherchez quelque chose d’intellectuel ou quelque chose qu’on a toujours recherchĂ© – un grand fondateur, un historien, une autre personne, quelque chose d’autre, vous ne Le verrez pas. Mais quand vous Le regardez au travers de la Parole, la Parole dĂ©clare qui Il est.

148 Il demanda aux gens de Son Ă©poque de faire de mĂȘme. Ils ne purent Le voir. Il dit: «Aveugles, conducteurs d’aveugles. Vous prĂ©tendez que MoĂŻse est votre prophĂšte. Si vous aviez connu MoĂŻse, vous M’auriez connu. MoĂŻse Ă©crivit Ă  Mon sujet.» Mais ils Ă©taient trop aveugles pour voir cela. Ils regardaient cela en face, mais ils Ă©taient trop aveugles pour voir cela.

149 Je fais le lien, pendant quelques instants, avec cet «éclat» dont on a parlé ce matin, vous voyez.
Ils regardent sans savoir ce qu’ils cherchent, parce qu’ils ont une fausse conception de ce qu’ils essaient de trouver. Comment sauriez-vous ce que vous dĂ©sirez trouver, si vous ne savez pas ce que vous cherchez?

150 Comment pourriez-vous partir Ă  la recherche d’une citrouille, si vous n’en avez jamais vu une ni n’en avez jamais entendu parler? Comment pourriez-vous partir chercher une pastĂšque, si vous n’avez jamais su qu’elle existait et Ă  quoi elle ressemblait? Vous pourriez trouver un bac et penser que c’est une pastĂšque. Vous pourriez trouver quelque chose d’autre. Vous pourriez trouver un bloc et penser que c’est une pastĂšque. Mais vous devez savoir ce que vous cherchez. Et la seule maniĂšre pour vous de savoir ce que vous allez... ce que vous cherchez, si vous cherchez JĂ©sus, vous regarderez Ă  la Parole, car Il est la Parole. [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
«...ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi. Sondez les Ecritures. Vous prĂ©tendez croire aux prophĂštes, mais vous ĂȘtes de votre pĂšre le diable. Vos pĂšres qui ont eu cette prĂ©tention, lorsque Dieu leur envoya les prophĂštes, ils les mirent dans la tombe.» Ils – ils tuĂšrent les prophĂštes, tous ceux qui vinrent. JĂ©sus a dit: «Lequel vos pĂšres n’ont-ils pas lapidĂ©? Et vous faites les oeuvres de votre pĂšre.» Amen! Des hommes justes, des hommes saints, des hommes sur lesquels vous n’auriez rien trouvĂ© Ă  redire, et pourtant Il les appela des serpents et des dĂ©mons. Vous voyez? Que cherchez-vous? Si vous cherchez une personne pieuse... Certains pensent que parce que le Saint-Esprit agit au travers de vous, vous devriez ĂȘtre. une personne toujours pieuse qui s’est promenĂ©e sans mĂȘme... ça, ce n’est pas le Saint-Esprit. Dieu ne traite pas par l’intermĂ©diaire des anges, comme cela, ou Il n’est pas censĂ© le faire. Dieu traite au travers des hommes.
La Bible dit: «Elie Ă©tait un homme de la mĂȘme nature que nous.» Mais vous ne pouviez pas ĂȘtre avec lui, sans voir JĂ©sus.

151 Pierre et Jean, Ă  la porte appelĂ©e la Belle, quand on les traĂźna lĂ -bas pour avoir guĂ©ri cet homme, les gens virent qu’ils Ă©taient ignorants et sans instruction, mais ils virent aussi qu’ils avaient Ă©tĂ© avec JĂ©sus (oui), car Sa vie se rĂ©flĂ©chissait en eux.

152 Maintenant, cela dĂ©pend de ce que vous cherchez. La femme avait lu la Bible. Elle savait qu’un Messie allait venir et elle savait ce que ce Messie ferait. Et aussitĂŽt que JĂ©sus lui dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»  Elle dit: «Ce n’est pas selon nos habitudes.» Il n’était qu’un homme ordinaire. Eh bien, s’Il s’était assis lĂ , portant un Ă©norme turban et toutes sortes d’ornements de – d’une personne sainte, eh bien, la femme aurait dit: «Eh bien! voilĂ  un prĂȘtre» et elle aurait continuĂ©, ou «voici un genre de rabbi», et elle aurait continuĂ©.
Un prĂ©dicateur, quelque chose comme ça
 Aujourd’hui, j’ai vu un homme venir manger oĂč je suis allĂ© manger; cet homme est entrĂ©; il – il avait sur lui suffisamment de croix et autres... C’est bien parfois que ces gens portent cela. Je pense que vous devriez avoir une vie correcte. Vous n’avez pas besoin de porter un tas d’habits ecclĂ©siastiques pour prouver ce que vous ĂȘtes. Parfois ils boivent, se conduisent si mal, fument et tout, qu’ils doivent porter des habits d’ecclĂ©siastique pour qu’on sache s’ils sont ministres ou pas.

153 C’est vrai. Je vous dirai que les habits d’ecclĂ©siastique qu’un homme doit porter, c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit. Cela vous identifiera comme Ă©tant avec JĂ©sus.

154 Maintenant, nous voyons que cela dĂ©pend de ce que vous cherchez : Un homme bien habillĂ©, bien soignĂ©, portant une sorte de turban. Vous ne Le verrez jamais, Lui, parce qu’Il n’était qu’un homme ordinaire. Dieu traite avec des hommes. JĂ©sus Ă©tait un homme. Dieu Ă©tait dans l’homme, et Il Ă©tait Dieu.

155 Maintenant, nous voyons que cette femme, quand elle vit ce signe mystĂ©rieux, selon lequel Il pouvait lui rĂ©vĂ©ler ce qu’elle avait fait de mal ou ce qu’elle avait sur le coeur, elle sut immĂ©diatement que c’était le Messie. Ainsi, quand elle regarda JĂ©sus, elle vit le Messie – le Messie!

156 Quelles Ă©taient les oeuvres du Messie? Il connaĂźtrait les secrets du coeur. L’avez-vous bien compris? Je me demande si vous allez comprendre. Si vous Le cherchez ce soir, qu’allez-vous chercher? Il serait le mĂȘme. Le Messie est la Parole – la Parole. Et la Bible dit dans HĂ©breux chapitre 4, que la Parole de Dieu est plus vivante et plus efficace, plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, jusqu’à partager, et elle juge les sentiments qui sont dans le coeur. Lorsqu’elle sut que le Messie devait ĂȘtre cette Parole manifestĂ©e et qu’Il pouvait lui dire ce qui n’allait pas chez elle, elle sut que c’était le Messie. Pas par la maniĂšre dont Il Ă©tait habillĂ©, pas par Son niveau d’instruction, mais par le signe qu’Il lui montra. Il Ă©tait le Messie. Quand elle vit JĂ©sus, elle vit le Messie, Dieu dans un homme, comme promis que – pour cet Ăąge oint.

157 Mais, vous savez quoi? Beaucoup dans les mĂȘmes Ăąges dont j’ai parlĂ© n’ont jamais vu cela. Beaucoup ne l’ont pas vu. C’est pareil aujourd’hui.

158 Beaucoup ne reconnurent pas MoĂŻse. Beaucoup ne reconnurent pas Elie. Beaucoup ne... Ils ne les reconnurent jamais, jusqu’au moment oĂč ils n’étaient plus lĂ . Alors, ils les reconnurent. Du temps de NoĂ©, l’incroyant vit seulement... A quoi regardait l’incrĂ©dule? Je vous ai dit ce que le croyant avait vu. Maintenant, voyons ce que virent les incroyants.

159 Au temps de NoĂ©, que voyaient les incroyants en ces jours-lĂ  lorsqu’ils regardaient? Ils voyaient un fanatique s’embrouillant au sujet d’un soi-disant bateau. C’est tout ce qu’ils voyaient, un vieux fou avec une longue barbe blanche, qui avait perdu la tĂȘte et qui disait Ă  l’encontre de la recherche et des preuves scientifiques: «Il y a de l’eau lĂ -haut.»

160 Eh bien, le pauvre vieillard leur faisait pitiĂ©, ils le passaient. «Il – il sera bientĂŽt dĂ©clarĂ© fou; il a perdu l’esprit.» Mais il avait la Parole du Seigneur. Il construisit cela sans s’arrĂȘter, et Dieu montrait l’évidence que le dĂ©luge venait. C’était un signe pour eux.

161 Ceux qui ne crurent pas l’histoire de NoĂ© errĂšrent dans les tĂ©nĂšbres, et finirent par mourir dans l’eau, et eurent comme tombe l’enfer.

162 Pharaon – il regarda une fois. Que vit-il? Que vit Pharaon? Il vit un fanatique, un soi-disant prophĂšte, ayant beaucoup de soi-disant dĂ©clarations de dĂ©livrance. C’est tout ce qu’il vit. Un ouvrier tripoteur de boue, un esclave qui se tient parmi le peuple, qui se disait ĂȘtre envoyĂ© de Dieu pour accomplir des miracles. Eh bien, on pensait que cet homme avait perdu... On disait: «Allez, laissez-le divaguer. On – on le dĂ©clarera fou dans quelque temps.» Mais il avait l'AINSI DIT LE SEIGNEUR. Les croyants: Aaron, JosuĂ© et beaucoup d’entre eux, virent Dieu en MoĂŻse. Et les oeuvres de Dieu, MoĂŻse les a accomplies. C’est la raison pour laquelle ils surent que Dieu Ă©tait en lui. Ils regardĂšrent et virent Dieu en MoĂŻse.

163 L’homme riche regarda et vit exactement qui Il Ă©tait (vous voyez?), mais il refusa de Le suivre, parce qu’il aimait trop les choses du monde pour suivre JĂ©sus. Combien d’hommes riches, de ce genre, Ă©couteront cette bande? La richesse ne consiste pas toujours en argent. Non! On peut aussi ĂȘtre riche en convoitise, riche en plaisirs de cette vie.

164 Combien d’hommes, combien de jeunes filles, combien de jeunes garçons refuseraient de renoncer Ă  leur popularitĂ© de reine du sexe, ou de «Ricky» au banjo ou Ă  la guitare, sortant exhiber du rock’n roll ou une certaine danse qu’il est capable d’exĂ©cuter? Combien parmi eux revendiqueraient les richesses de la popularitĂ© et refuseraient, alors qu’ils assistent Ă  des rĂ©unions et observent la main de Dieu agissant et confirmant Sa Parole? Combien le feront?

165 Il a choisi sa dĂ©nomination, il pouvait vivre par elle. JĂ©sus fut considĂ©rĂ© comme un fanatique par sa dĂ©nomination, ainsi il dut soit accepter ce que JĂ©sus disait, soit accepter... Pourquoi n’alla-t-il pas dire Ă  son prĂȘtre: «Que puis-je faire pour avoir la Vie Eternelle?» Il savait que le prĂȘtre n’En savait rien. C’est pourquoi il vint vers JĂ©sus et dit : «Que puis-je faire?»
Jésus lui répondit : «Garde les commandements», Il lui renvoya cela directement.
Il dit : «Je l’ai fait.»
Il dit : «Garde les commandements.»

166 Il n’avait donc toujours pas la Vie Eternelle, et il le savait. Vous pouvez garder tous les commandements, sans pour autant avoir la Vie Eternelle.
Ainsi, JĂ©sus dit : «Maintenant, si tu veux faire ce qui est juste, va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres, viens et suis-Moi.» C’était trop lui demander. Vous voyez?

167 Nous voyons qu’il regarda et vit qui Il Ă©tait, mais malgrĂ© cela, il refusa d’accepter cela. Et lorsqu’il regarda Ă  nouveau, c’était en enfer, lorsqu’il leva les yeux et vit Lazare dans le sein d’Abraham.

168 Pilate regarda une fois, lorsqu’on Le lui amena. Il ne L’avait jamais vu auparavant. Ses mains Ă©taient liĂ©es, le sang coulait de Son dos, une couronne d’épines sur la tĂȘte. Pilate regarda et fut convaincu; en effet, un homme Ă  cheval, descendit la rue au galop, sauta Ă  terre, arriva en courant, et lui dit: «Voici, votre femme vous a envoyĂ© une lettre.»

169 Il regarda cela et elle disait: «Pilate, mon mari bien-aimĂ©, qu’il n’y ait rien entre toi et ce Juste, car aujourd’hui j’ai beaucoup souffert en songe Ă  cause de lui.»
Il trembla, ses genoux s’entrechoquĂšrent, et il dit: «Si tu es le Fils de Dieu, si Tu es le Roi, pourquoi ne le dis-Tu pas franchement? Es-tu le Roi d’IsraĂ«l?»
JĂ©sus rĂ©pondit: «Tu l’as dit.»
Il dit: «Dis-nous la vérité.»
Il rĂ©pondit: «C’est dans ce but que Je suis nĂ©.»
Et Pilate s’étonna. Tous dĂ©pendaient de lui, tout le monde le suppliait et pleurait Ă  ses pieds.
Il dit: «J’ai le pouvoir de Te tuer ou de Te relĂącher.»
JĂ©sus lui dit: «Tu n’aurais aucun pouvoir, s’il ne t’avait Ă©tĂ© donnĂ© par Mon PĂšre.»

170 Oui, oui! Il Ă©tait convaincu qu’Il Ă©tait plus qu’un homme. Il Ă©tait entiĂšrement convaincu que c’était plus qu’un homme. Il l’était certainement. Mais quoi? Sa politique et sa popularitĂ© Ă©taient trop influentes. Il Le rejeta. Sa popularitĂ© Ă©tait trop influente. La politique, sa position dans la vie, Ă©taient trop importantes pour accepter ce Fanatique.

171 Je me demande combien de Pilates Ă©couteront ceci, des Pilates dont la position dans une certaine dĂ©nomination sera trop importante pour accepter le vĂ©ritable Seigneur JĂ©sus dans la position oĂč Il Se trouve aujourd’hui.

172 Le soldat romain au pied de la croix regarda JĂ©sus. AprĂšs que la terre eut connu un soubresaut nerveux 
 connut une secousse telle que les rochers se dĂ©tachĂšrent de la montagne, et le soleil se coucha au milieu du jour et s’obscurcit, et les Ă©toiles ne parurent plus pour donner leur lumiĂšre. Et des rochers jaillirent de la terre, et il y eut un tremblement de terre, et le zigzag des Ă©clairs traversa les cieux et dĂ©chira le voile du temple de haut en bas. Et les gens se mirent Ă  courir et Ă  crier, ils ne savaient pas ce qui Ă©tait arrivĂ©. Ce soldat romain, qui avait aidĂ© Ă  Le clouer lĂ  et qui avait enfoncĂ© l’épĂ©e dans Son coeur, regarda alors, mais c’était trop tard. Il regarda et crut, mais c’était trop tard pour lui de croire. Ce qu’il avait fait avait scellĂ© son destin. Il avait transpercĂ© de la lance le coeur du Sauveur. C’était trop tard.

173 Je me demande combien de Romains aujourd’hui ont fait la mĂȘme chose et feront cette mĂȘme chose. Un jour, vous regarderez peut-ĂȘtre, mais ce sera peut-ĂȘtre trop tard.

174 Beaucoup de gens d’aujourd’hui viendront en ce jour-lĂ  et seront dans la mĂȘme condition. Ils ont su


175 FrĂšre Wood, hier ... (Je dis ceci parce que c’est dans ce message)... ici Ă  la compagnie Slider, un catholique romain Ă©tait lĂ . FrĂšre Wood Ă©tait allĂ© chercher du bĂ©ton pour cette Ă©glise-ci, et alors, il lui dit pourquoi il en avait besoin, et le catholique romain demanda: «Est-ce pour frĂšre Branham?» – Oui.
Il dit: «Je sais une chose, quand il prie, Dieu répond.» Vous voyez?

176 Alors, je me demande quand une personne sait cela et voit la confirmation que c’est vraiment l’Evangile, pas moi, quiconque reprĂ©sentant Christ... C’est de la Parole que nous parlons et non de l’homme.

177 Ce que j’essaie de dire, c’est ceci : Ils voient la Parole clairement confirmĂ©e, comme Pilate et les autres, comme le soldat romain, mais vont-ils attendre jusqu’à ce qu’il soit trop tard pour faire quelque chose Ă  ce sujet? Il aurait dĂ» utiliser la lance d’une autre façon. Les portes se fermeront comme ce fut le cas du temps de NoĂ©, et alors, ce sera trop tard.

178 Vous vous rĂ©veillerez peut-ĂȘtre un matin et vous direz : «Je veux sortir de ce gĂąchis.» N’attendez pas trop longtemps. Vous feriez mieux de regarder et de vivre maintenant!

179 Luther détourna ses regards de la dénomination catholique. Que vit-il? Une Colonne de Feu. Il vit une église indépendante.
Wesley dĂ©tourna ses regards de la dĂ©nomination anglicane. Il vit la mĂȘme chose. La PentecĂŽte dĂ©tourna ses regards de toutes les dĂ©nominations. Qu’est-elle devenue? Un peuple trĂšs puissant.

180 Que fit chacun d’eux? Alors que les fondateurs, Luther, Wesley et les autres tournĂšrent leurs regards et virent ce qu’elles avaient fait et en sortirent, leurs enfants qui vinrent aprĂšs eux regardĂšrent en arriĂšre d’oĂč ils Ă©taient sortis – de la dĂ©nomination – et ramenĂšrent ce groupe de gens droit dans le mĂȘme gĂąchis d’oĂč ils Ă©taient sortis.

181 A quoi regardez-vous? Les fondateurs regardĂšrent comme il se devait, mais ceux qui les suivirent regardĂšrent en arriĂšre, Ă  la chose dont les fondateurs Ă©taient sortis, et ils firent exactement ce contre quoi les fondateurs combattaient – ces oints de Dieu.

182 Vous savez, je dois me dĂ©pĂȘcher, car aprĂšs j’aurai une ligne de priĂšre, et je sais que beaucoup de vous doivent voyager.

183 Un jour ,j’ai regardĂ©. J’ai vu la Parole faite chair. J’ai vu l’Alpha et l’OmĂ©ga. Je n’en ai jamais vu trois, quatre ou cinq; j’en ai vu Un seul. Je L’ai vu en tant que mon Sauveur. Je L’ai vu, Lui la Parole. Je L’ai vu , Lui la LumiĂšre. Je L’ai vu, le Dieu Puissant. J’ai vu Dieu en Lui. J’ai vu la Colonne de Feu. J’ai vu en Lui exactement ce que la Bible dit Ă  son sujet. J’ai vu qu’ «Il Ă©tait l’Alpha et l’OmĂ©ga, qu’Il Ă©tait la Colonne de Feu, qu’Il Ă©tait le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. J’ai vu que la Colonne de Feu dit Ă  Jean : «Sa prĂ©sence infaillible... (comme il le dit lĂ  dans... de Jean) Sa prĂ©sence infaillible ne vous quittera jamais.» FrĂšres, mon avis ce soir... chanter ce cantique : Regarde et vis, mon frĂšre, vis.
Regarde maintenant Ă  JĂ©sus et vis;
Car c’est Ă©crit dans Sa Parole, allĂ©luia!
Il faut seulement que tu regardes pour vivre.

184 Regardez. Que voyez-vous? Voyez-vous la dĂ©livrance? Voyez-vous ce qu’Il est? Regardez la Parole et voyez ce qu’Il Ă©tait, puis regardez la mĂȘme Parole et voyez qu’Il est le mĂȘme aujourd’hui qu’Il Ă©tait alors. Il est l’antitype du serpent d’airain qui Ă©tait dans le dĂ©sert. Pour la mĂȘme cause
 le pĂ©chĂ© et la maladie.

185 Un jour, Judas regarda, et quand il regarda... AprĂšs L’avoir bien regardĂ©... Auparavant, il avait regardĂ© seulement Ă  la trĂ©sorerie, au coffret d’argent qu’ils avaient. Mais un jour, lorsqu’il regarda et vit JĂ©sus, savez-vous ce qu’il vit? Il vit qu’il Ă©tait coupable. Il vit qu’il ne mĂ©ritait pas de vivre, et il se pendit.

186 Un matin, l’un des plus grands matins de toute l’histoire du temps, je dis ceci pour terminer, il s’est passĂ© quelque chose Ă  JĂ©rusalem. Un groupe de soldats descendit soudain vers la – vers la prison. J’entends le cliquetis des chaĂźnes, j’entends le bruit de la lance qu’on traĂźne dans la rue.

187 «Qui est lĂ -dedans?» «Barabbas. Il est prĂȘt Ă  mourir. C’est un brigand, un bon Ă  rien, un voleur, un meurtrier. Il va mourir.»
Alors, vous savez, il dit: «Eh bien, tout est fini pour moi. Je vais ĂȘtre exĂ©cutĂ© ce matin.» Tout Ă  coup, vous savez, le garde ouvrit la porte: «Sors, Barabbas.»
Il sortit et dit: «Eh bien, je pense que c’est la fin.»
Il dit: «Barabbas, tu es tout à fait libre.»
– Quoi? Je suis quoi? Je suis tout à fait libre?
– Tu es libre, ai-je dit.
Il dit: «Comment puis-je ĂȘtre libre?»
Il dit: «Viens ici, Barabbas, regarde là-haut. Tu vois cet Homme qui est en train de mourir là-bas? Il a pris ta place.»

188 Je me demande si, ce soir, nous pourrions tous regarder et voir ce que vit Barabbas, Quelqu’un prenant notre place. Il fut blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que je suis guĂ©ri, que vous ĂȘtes guĂ©ris. Je me demande si nous les coupables, qui devrions ĂȘtre malades, nous pouvons voir en Lui notre dĂ©livrance.
Vous qui devriez aller en enfer, voyez en Lui votre liberté, votre laissez-passer pour le ciel. Je me demande si vous pouvez voir ce que vit Barabbas ce jour-là. Jésus dit: «Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez.»

189 Ô Ă©glise, alors s’Il a dit: «Vous Me verrez», c’est la preuve que vous pouvez de nouveau regarder. «Vous Me verrez, car Je serai avec vous et mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.»

190 Comment le voyez-vous? Dans la Parole. Il est la Parole. Regardez la Parole et voyez ce qu’est la promesse, car Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

191 Ce qu’Il Ă©tait quand Il marchait en GalilĂ©e, Il l’est ce soir Ă  Jeffersonville, Il l’est au Branham Tabernacle.

192 Que cherchez-vous Ă  voir en regardant? Un fondateur? Un homme de dĂ©nomination? Vous ne verrez jamais cela en JĂ©sus. Regardez-vous pour voir un grand... de prĂȘtre? Vous ne le verrez jamais en JĂ©sus. Non. Comment voyez-vous JĂ©sus? Par la Parole de Dieu rendue manifeste, parce qu’Il Ă©tait la Parole de Dieu manifestĂ©e. Ce qu’Il Ă©tait alors, Il l’est ce soir et Il le sera pour toujours. Inclinons la tĂȘte juste un instant. Je vais pour ainsi dire Ă©courter ceci.

193 Seigneur JĂ©sus, je Te prie de me laisser dĂ©tourner les regards des soucis de la vie. Seigneur, je – je sais que nous ne sommes que des gens ordinaires, sans instruction. Nous ne possĂ©dons pas beaucoup de biens de ce monde, mais nous T’aimons, Seigneur. Et je parle pour ces gens. Ils ne seraient pas assis dans un endroit comme celui-ci, serrĂ©s, confinĂ©s dans la foule, assis, brĂ»lant de chaleur ou gelant de froid, debout, amenant leurs enfants et ceux qui sont malades et affligĂ©s, venant, s’ils venaient ici, pour voir autre chose que Toi.

194 Ces gens, Seigneur, ne viendraient jamais voir un homme. Il y a beaucoup d’hommes dans la rue; tous se ressemblent. Mais ils viennent pour voir cet Homme, cet Homme de Dieu, ce JĂ©sus de Nazareth en chair, Ă©tant Dieu.

195 Maintenant, PĂšre, Tu nous as dit qu’encore un peu de temps et le monde ne Te verrait plus. Peu importe combien ils regardent, ils ne verront jamais cela. Mais Tu as dit: «Vous, vous Me verrez (les vĂ©ritables croyants) parce que Je serai avec vous et mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Tu nous as promis que si nous regardions, nous verrions. Et je Te prie, ce soir, d’accomplir Ă  nouveau cette Ecriture pour nous ce soir, afin que nous puissions regarder et voir JĂ©sus Se faire connaĂźtre Ă  nous de la mĂȘme maniĂšre qu’Il l’a toujours fait – accomplissant Sa Parole.

196 DorĂ©navant, Seigneur... Et j’ai fait une dĂ©claration avant ceci, et c’est vraiment d’un coeur sincĂšre que j’ai dit ces choses au sujet des Pulls, et Tu me l’as dit; et maintenant, aussi mystĂ©rieux que cela puisse paraĂźtre, si seulement nous pouvions pincer notre conscience intĂ©rieure et voir que ces choses ne pourraient pas ĂȘtre prĂ©dites parfaitement comme elles le sont, Ă  moins que cela vienne vraiment de Dieu


197 Comment pourrions-nous voir cette premiÚre chose arriver? Comment la deuxiÚme pourrait-elle arriver? Comment la troisiÚme pourrait-elle arriver? Comment aurions-nous pu nous tenir ici, des mois avant que ça se produise, et dire ce qui arriverait à Tucson, qui ouvrirait les Sept Sceaux, rappellerait le mystÚre, et révélerait les choses cachées de Dieu qui ont été cachées depuis le commencement, et voir cela à la fois déclaré, attesté et prouvé scientifiquement?

198 Seigneur, Tu es notre refuge et notre force. Tu es tout ce que nous avons. Et je Te remercie, Seigneur, de ce que je suis une partie de Ta grande économie. Je Te remercie de ce que je suis un membre de Ton Corps, avec beaucoup ici qui sont membres de ce Corps, beaucoup, partout dans le monde, dans différentes églises, qui sont membres de ce Corps mystique de Christ.

199 Chaque fois que nous regardons, nous Le voyons. Nous Le voyons quand les oiseaux chantent; nous Le voyons quand le soleil se lĂšve ou quand il se couche; nous Ă©coutons dans les cantiques; nous Le regardons dans Son peuple; nous Le voyons confirmer Sa Parole. Ô Seigneur, Tu es notre Dieu. Nous T’invoquerons de bonne heure. Tu es notre PĂšre misĂ©ricordieux. Pardonne-nous nos fautes.

200 Seigneur, nous sommes au temps de la fin. Je vois que les portes vont bientĂŽt se fermer, les portes de l’opportunitĂ©. Et pendant qu’il fait jour et que je peux encore aller dans certains de ces endroits, Seigneur, aide-moi Ă  y aller.

201 Je vieillis; donne-moi la force, renouvelle ma jeunesse, Seigneur. Aide-moi, afin que je puisse faire quelque chose lĂ -bas maintenant, alors que j’attends que vienne ce grand moment, et qui sera lĂ . Aide-moi, Seigneur, alors que je vais Ă  l’extĂ©rieur, afin que je puisse, d’une façon ou d’une autre, attraper cette derniĂšre semence prĂ©destinĂ©e, ce qui ramĂšnera le Seigneur JĂ©sus. Aide-moi, ĂŽ Dieu!

202 Et si je pose une fondation sur laquelle un autre va se tenir, permets, Seigneur, que cela arrive bientĂŽt, afin que la Parole puisse ĂȘtre accomplie. Le dĂ©sir de nos coeurs, c’est de voir Ta Parole s’accomplir. Nous T’aimons. Nous Te croyons. Et au milieu de gens qui sont incrĂ©dules, qui doutent, la gĂ©nĂ©ration de – de – de ce que nous avons aujourd’hui, Seigneur Dieu, nous continuons Ă  croire que Ta Parole ne faillira jamais. Nous croyons que les cieux et la terre passeront, mais qu’Elle ne faillira jamais. Nous prenons vaillamment position pour cela.

203 Maintenant, PĂšre, quant Ă  ce petit groupe qui attend, il y a beaucoup de malades ici, et il y en a peut-ĂȘtre un ici qui n’est pas sauvĂ© – des gens qui ont Ă©tĂ© sauvĂ©s, mais qui n’ont pas encore Ă©tĂ© remplis du Saint-Esprit. Seigneur Dieu, puisses-Tu venir donc sur la scĂšne selon Ta Parole de promesse, afin que les gens, en regardant, voient JĂ©sus, puis s’humilient et Lui donnent leur coeur. Puissent les malades regarder et voir qu’il est impossible que quelque chose d’autre fasse cela, Ă  part Dieu; car c’est Sa Parole promise. Puisse ce que nous avons dit aujourd’hui dans les deux Messages ĂȘtre maintenant confirmĂ©.

204 Tout est entre Tes mains, Seigneur, et je suis entre Tes mains et la – l’assemblĂ©e est entre Tes mains. oeuvre Ă  travers nous, Seigneur, afin que Ton grand Nom soit honorĂ©. Ô Eternel, accorde ceci pour la gloire de Dieu. Amen!

205 Je sais qu’il fait chaud, mais je veux essayer maintenant de prier pour les malades. Si vous pouvez m’accorder quinze, vingt minutes... Je ne sais pas combien de cartes ont Ă©tĂ© distribuĂ©es, mais nous allons simplement commencer Ă  prier pour les malades.
Bon, Billy m’a dit qu’il avait distribuĂ©... C’était quoi? Une cent –... Quel est le... Quoi? TrĂšs bien. Eh bien, commençons... Il a dit qu’il avait distribuĂ© de 1 Ă  100. Combien ici ont une carte de priĂšre, levez la main, des cartes de priĂšre? Eh bien, c’est un bon nombre. Nous essayerons de nous occuper de tous autant que possible, s’il nous est possible. Eh bien, nous ne pouvons pas exercer le discernement sur eux tous, vous savez; c’est pourquoi nous prierons simplement. Et chacun... Combien ici n’ont pas de carte de priĂšre, et sont pourtant malades? Levez la main. Beaucoup.

206 Maintenant, regardez. Qu’est-ce? Maintenant, je sais, nous avons peut-ĂȘtre un – un petit et lĂ©ger retard d’environ quinze minutes sur le programme. Mais j’aimerais dire ceci : Cela peut reprĂ©senter maintenant la diffĂ©rence entre passer de l’éternitĂ© au ciel ou Ă  l’enfer. Voyez-vous? Regardez. Soyez respectueux, soyez attentifs une minute; Ă©coutez la Parole et voyez s’Il demeure toujours Christ. Maintenant, chaque personne ici me connaĂźt probablement, mais il y en a beaucoup parmi vous que je ne connais pas, parce que je ne reste pas ici assez longtemps pour faire votre connaissance. Et beaucoup d’entre vous sont des Ă©trangers dans la ville. Combien sont des Ă©trangers dans la ville? Levez la main. Voyez-vous?
Eh bien, l’autre jour, j’ai posĂ© la question Ă  quelqu’un de la ville, disant: «Vous arrive-t-il de venir?»
Il a rĂ©pondu: «C’est inutile que nous venions.» Il a dit: «Il y a tant de gens de l’extĂ©rieur qui viennent lĂ , que nous ne pouvons pas entrer.»
Mais, c’est en ordre. Nous prendrons des dispositions pour qu’ils puissent entrer. Venez de toute maniùre. Remarquez : Ils ont eu une occasion avant vous. Vous voyez? Maintenant
?


207 Maintenant, souvenez-vous. Eh bien, je ne suis que votre frĂšre. Je suis sĂ»r que vous comprenez cela. Je suis un homme; Lui est Dieu. Mais Dieu ne peut oeuvrer, a toujours oeuvrĂ© et n’a oeuvrĂ© qu’au travers des hommes. Maintenant, regardez ce soir, pas Ă  moi ou Ă  quiconque d’autre, mais regardez Ă  JĂ©sus-Christ. Maintenant, regardez ce soir Ă  l’Ecriture, Ă  ce qu’Elle a promis. Combien... Je peux juste vous donner toutes sortes de passages de l’Ecriture, mais combien croiront HĂ©breux 13.8, que «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier...»? Et combien croient Jean 14.12? «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Combien croient qu’Il a promis que dans les derniers jours, juste avant Sa venue, les choses mĂȘmes qu’Il a faites ayant trait au discernement des pensĂ©es des coeurs se produiraient Ă  nouveau? Nous le savons tous. TrĂšs bien. Oh, combien il y a encore, des centaines et des centaines de passages de l’Ecriture; et nous le savons.

208 Maintenant, regardez. Ne regardez pas pour voir un prĂ©dicateur; ne regardez pas pour voir un pasteur. Regardez pour voir JĂ©sus. Ne voyez pas l’homme; voyez JĂ©sus. Quand vous regardez, voyez-Le. Si je pouvais vous aider, je le ferais; mais je ne le peux pas. Je ne peux pas vous aider. Je suis simplement votre frĂšre, mais Lui, Il est votre Seigneur. Regardez Ă  Lui et croyez.
TrĂšs bien. Maintenant, commençons par la carte de priĂšre numĂ©ro combien? Pourquoi ne pas commencer Ă  partir de 1. Combien... Le numĂ©ro 1. Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1? Levez la main. OĂč est-elle? Vous voulez dire que vous ĂȘtes... Etait-ce lĂ ... Oh, excusez-moi. TrĂšs bien, numĂ©ro 1.
Venez ici, madame, juste... De quel cĂŽtĂ© voulez-vous les amener? De ce cĂŽtĂ©? TrĂšs bien, venez juste ici, si – si vous pouvez marcher
 Si on appelle donc une personne qui est estropiĂ©e, que quelqu’un d’entre nous aide Ă  l’amener.
NumĂ©ro 1, numĂ©ro 2; que celui qui a la carte numĂ©ro 2 lĂšve la main, aussi vite que possible. NumĂ©ro 2? OĂč est-elle? Je ne la vois pas. OĂč? Pardon, je – je ne peux pas... Juste par ici, madame. NumĂ©ro 3, voudriez-vous vous lever ou quelque chose comme cela? C’est bien. NumĂ©ro 3, numĂ©ro 4? La carte de priĂšre numĂ©ro 4. Voulez-vous lever la main? OĂč est-elle? Je ne la vois pas. La carte de priĂšre numĂ©ro 4? Que dites-vous? NumĂ©ro 4. NumĂ©ro 5, qui a le numĂ©ro 5? Voulez-vous lever la main? Je ne la vois pas. NumĂ©ro 5, numĂ©ro 6, numĂ©ro 6. Rapidement, trĂšs rapidement. NumĂ©ro 6? TrĂšs bien. 7? Vous... 7? TrĂšs bien. C’est juste 8, 8 ? Maintenant, trĂšs rapidement; levez-vous trĂšs rapidement maintenant. TrĂšs bien. 8. TrĂšs bien, monsieur. 9? 9? OĂč est-elle? NumĂ©ro 9? TrĂšs bien. NumĂ©ro 10? 10? TrĂšs bien. 10, juste par ici. 10, 11, 12, 13, 14, 15. On ne va pas en appeler trop afin que vous... Voyez-vous, la raison pour laquelle nous faisons ceci, ce n’est qu’une carte portant un numĂ©ro. Voyez-vous? Et vous venez simplement par ce numĂ©ro. C’est pour les garder alignĂ©s. 15, la carte de priĂšre numĂ©ro 15? TrĂšs bien. 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25. Qu’ils viennent maintenant se mettre en ligne. 25? Jusqu’à ce que vous ayez formĂ© votre ligne... Levez-vous donc simplement selon votre numĂ©ro. C’est juste. Ne venez pas tous Ă  la fois. Faites le tour de l’autre cĂŽtĂ©, s’il vous plaĂźt, si vous ĂȘtes dans cette direction, et venez. Maintenant, 20... Combien en avons-nous appelĂ©s? 25? TrĂšs bien. ArrĂȘtons-nous une minute Ă  25. TrĂšs bien. Maintenant, je dis... Si vous ne voulez pas rester debout trop longtemps, quand vous voyez cela diminuer, alors joignez-vous directement Ă  eux. 25, 26, 27, juste... Eh bien, attendez, laissez la ligne diminuer un peu; vous n’aurez pas Ă  trop rester debout – trop longtemps. Maintenant, inclinons la tĂȘte.

209 Oh, mes amis, maintenant quoi? Maintenant, oĂč en sommes-nous? Maintenant, nous sommes Ă  la – la fin. Nous sommes au temps oĂč quelque chose doit ĂȘtre fait, oĂč on doit dire: «Oui» ou «Non». Il doit s’avĂ©rer soit que Dieu a raison soit qu’Il a tort.

210 Eh bien, aujourd’hui, j’ai prĂȘchĂ© deux sermons durs, essayant de vous dire qui Il est, que le temps s’achĂšve, ce qu’Il est, ce qu’Il Ă©tait. Et maintenant, alors que nous regardons, ce soir, regardons Ă  Lui.

211 Maintenant, que chaque personne, au Nom de JĂ©sus-Christ, reste maintenant Ă  sa place; ne bougez pas. Restez bien tranquilles jusqu’à ce que vous soyez appelĂ©s. Que les petits enfants... Maintenant, si Ă©ventuellement je dis : «Inclinez la tĂȘte», fais-le rapidement, mon chĂ©ri, parce que des choses mauvaises, tels que le cancer et les maladies, partent, et sortent des gens et entrent dans d’autres. Que tous ceux qui le croient et qui savent que c’est l’Ecriture disent «amen».

212 Nous voyons dans la Bible que les mauvais esprits allĂšrent de l’un Ă  l’autre quand ils furent chassĂ©s et cherchĂšrent Ă  trouver une place. Et combien de fois avons-nous vu cela dans les rĂ©unions. Des gens viennent aux rĂ©unions en parfaite santĂ©, parfaitement en forme; ils s’assoient lĂ , critiquent et, un jour ou deux plus tard, se retrouvent totalement aveugles, ou frappĂ©s d’un cancer, ou paralysĂ©s, voyez-vous, parce qu’ils Ă©taient des incroyants. Je ne suis pas responsable d’eux, seulement des croyants.

213 Et beaucoup sont allĂ©s dans des asiles pour aliĂ©nĂ©s depuis de nombreuses annĂ©es et y sont toujours. Certains sont morts juste pour avoir Ă©tĂ© arrogants, incrĂ©dules. Il n’y a maintenant pas de place pour un incroyant. C’est un lieu pour les croyants. Ayez foi en Dieu!

214 PĂšre cĂ©leste, maintenant la rĂ©union T’appartient. Elle T’a toujours appartenu. Eh bien, je peux parler de Ta Parole, mais maintenant, dĂšs cet instant, je ne peux plus parler. Tu es Celui qui parle maintenant, Seigneur. Que l’on sache que Ton serviteur leur a dit la vĂ©ritĂ©. Que ces personnes-ci... Peut-ĂȘtre que beaucoup ici sont malades et ne seront mĂȘme pas dans la ligne de priĂšre, mais Tu es toujours ici, Seigneur. Tu peux guĂ©rir lĂ -bas, de mĂȘme que Tu peux guĂ©rir partout. Que Ta Parole soit rĂ©vĂ©lĂ©e. Je prie au Nom de JĂ©sus. Amen.

215 Maintenant, si je peux bien avoir toute votre attention pendant quelques instants. Je veux parcourir des yeux cette ligne de priĂšre. Je ne crois vraiment pas que je connaisse une seule personne. Vous, dans la ligne de priĂšre, m’ĂȘtes-vous tous Ă©trangers? Vous savez que je ne vous connais pas? Levez la main si c’est le cas. C’est bien ainsi. Combien lĂ -bas savent que je ne sais rien Ă  leur sujet? Levez la main, lĂ  aussi. AssurĂ©ment. Je ne connais pas quatre-vingt-quinze pour cent des gens qui sont ici. C’est vrai.

216 Maintenant, voici une petite femme. Je ne l’ai jamais vue de ma vie, elle m’est totalement Ă©trangĂšre. Maintenant, il se peut qu’elle soit ici Ă  cause de la maladie. Il se peut qu’elle soit ici... Peut-ĂȘtre a-t-elle fait quelque chose. Peut-ĂȘtre est-elle ici Ă  cause des finances. Peut-ĂȘtre s’agit-il de problĂšmes familiaux. Peut-ĂȘtre est-elle ici pour quelqu’un d’autre, je ne sais pas. Je n’ai aucune idĂ©e. Mais voici exactement la mĂȘme image que dans Saint Jean, au chapitre 4: Un homme et une femme qui se rencontrent pour la premiĂšre fois. Et sans doute, la jeune femme qui rencontra JĂ©sus... Il Ă©tait beaucoup plus ĂągĂ© qu’elle, parce qu’Il... on disait qu’Il paraissait avoir cinquante ans ou plus. Et elle Ă©tait probablement une belle jeune femme venue au puits, ce n’était qu’une jeune fille.

217 Et ici, ce soir, de nouveau deux personnes se rencontrent, une jeune et un homme ĂągĂ©, sans se connaĂźtre. Et maintenant elle est lĂ . Il y a une raison qui fait qu’elle soit lĂ . Je ne sais pas, elle est peut-ĂȘtre lĂ  comme une trompeuse. Elle est peut-ĂȘtre lĂ  pour dire quelque chose, que c’est juste pour voir ce qui va arriver. Si c’est le cas, observez ce qui va arriver. Vous voyez? Vous voyez?

218 Eh bien, je ne connais pas cette dame, je ne l’ai jamais vue. Elle a juste levĂ© la main il y a quelques instants pour dire que je lui Ă©tais Ă©tranger, et je lĂšve la main pour attester qu’elle m’est Ă©trangĂšre; je ne l’ai jamais vue. Bien, maintenant si je... En tant qu’homme, je devrais dire: «Madame, qu’avez-vous? Que faites-vous ici? Que voulez-vous?»

219 Et elle rĂ©pondrait : «Eh bien M. Branham, je suis – je suis ici parce que je – je souffre d’un – un cancer; je souffre de la tuberculose; je souffre d’une tumeur; ou je n’ai plus d’argent, je... Mon mari m’a quittĂ©e; ou je ne suis pas mariĂ©e et mon ami a fait ceci...», devrait-elle me dire.

220 Eh bien, je dirais: «TrĂšs bien. Je vais – je vais – je vais prier pour vous, vous imposer les mains et dire: «Seigneur Dieu, donne Ă  cette femme ce qu’elle dĂ©sire. Amen. Ô JĂ©sus, fais-le.’» Puis, la laisser partir. Eh bien, je pense que si elle croyait cela, elle guĂ©rirait. C’est bien; cela a Ă©tĂ© le ministĂšre pendant de nombreuses annĂ©es.

221 Mais il a Ă©tĂ© promis que dans les derniers jours, Dieu habiterait Ă  nouveau dans un corps humain, Ă  l’exemple de l’Ange qui vint juste avant que Sodome soit brĂ»lĂ©e et qui S’assit le dos tournĂ© Ă  la tente dans laquelle se trouvait Sara, et qui dit Ă  Abraham ce qu’elle pensait dans la tente. Dieu dans une chair humaine, portant des habits d’hommes. Et c’est seulement ainsi que Dieu peut agir aujourd’hui, c’est quand Il entre dans votre chair (Voyez-vous?), montrant que Dieu serait manifestĂ© dans une chair humaine. JĂ©sus a dit : «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la venue du Fils de l’homme.»

222 Nous avons le messager Billy Graham et les autres lĂ -bas dans Sodome, mais l’Eglise Ă©lue reçut le Message et un Messager. Maintenant, si cette petite dame... si le Saint-Esprit... Je ne dis pas qu’Il le fera, mais s’Il venait me dire pourquoi vous ĂȘtes ici, ou – ou ce que vous voulez, ou quelque chose que vous avez fait, ou quelque chose que vous ĂȘtes sur le point de faire, eh bien, vous sauriez que cela devrait venir d’une source surnaturelle, parce que nous nous tenons juste ici. Ce serait juste, n’est-ce pas?

223 Alors vous sauriez que cela devrait venir d’une force surnaturelle. Et si la Bible dit que JĂ©sus a fait la mĂȘme chose et a promis de le faire Ă  nouveau dans les derniers jours, vous croiriez alors que c’est Lui. Combien croiraient la mĂȘme chose? Alors vous verriez JĂ©sus. Vous verriez Sa Parole. Eh bien, vous dites: «Est-Il la Parole?» La Bible dĂ©clare qu’Il est la Parole. Et la Bible dit que la Parole discerne les pensĂ©es qui sont dans le coeur. Est-ce vrai? Alors ce sera la Parole prononcĂ©e par des lĂšvres humaines, discernant les pensĂ©es. Maintenant, je ne peux pas le faire, je n’ai aucun moyen de le faire, voyez-vous, parce que je ne la connais pas; mais Lui la connaĂźt, et Il est la Parole.

224 Et Il est Celui qui peut prendre nos deux esprits, comme la femme au puits et Lui, et mĂ©langer cela, puis partir et me montrer avec exactitude la raison pour laquelle elle est ici, ce qu’elle a fait ou ce qu’elle dĂ©sire, ou quelque chose comme ça. Alors, je peux le prononcer et le dire. Et ensuite, cela dĂ©pendra d’elle.

225 Bon, vous dites: «FrĂšre Branham, pouvez-vous la guĂ©rir?» Non, non! Je ne le peux pas. Il l’a dĂ©jĂ  fait: «Par Ses meurtrissures nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Mais c’est simplement pour Ă©lever sa foi, pour lui faire savoir que s’Il sait ce qu’elle Ă©tait et ce qu’elle veut, Il sait – Il sait comment le donner et ce que vous serez ensuite. Est-ce vrai? AssurĂ©ment. Maintenant, tout le monde croit cela.

226 Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Et vous lĂ -bas, qui n’avez pas de carte de priĂšre, priez. Maintenant, souvenez-vous que JĂ©sus traversa un groupe de gens un jour, et qu’une femme toucha Son vĂȘtement. Et Il Se retourna et dit: «Qui M’a touchĂ©?» Et Il parcourut de regard toute l’assemblĂ©e jusqu’à ce qu’Il la trouve et lui dise qu’elle avait une perte de sang, et sa perte de sang s’arrĂȘta Ă  ce moment-lĂ . Voyez-vous?

227 Bon, la Bible dit qu’Il est maintenant le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Est-ce vrai? Je regarde maintenant frĂšre Way, qui est assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de sa femme. RĂ©cemment, cet homme se trouvait lĂ  pendant que je prĂȘchais, de mĂȘme qu’une fois Paul prĂȘcha toute une nuit, et cet homme tomba mort juste dans l’auditoire. Et le Saint-Esprit le ramena Ă  la vie. Il est un tĂ©moin (voyez-vous?) de ce que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

228 Combien n’ont jamais vu frĂšre Way et voudraient le voir? Levez la main. Vous qui ne l’avez jamais vu... FrĂšre Way, voudriez-vous vous lever? Voici l’homme; il tomba mort Ă  peu prĂšs Ă  l’endroit oĂč il se trouve juste maintenant. Voici son Ă©pouse, une infirmiĂšre diplĂŽmĂ©e, qui se tient juste lĂ . On ne pouvait plus percevoir son pouls, ses yeux Ă©taient rĂ©vulsĂ©s et son visage Ă©tait sombre : une crise cardiaque.

229 Le docteur lui avait dit qu’il souffrait du coeur. J’avais vu cela auparavant, grĂące au discernement, il n’y a pas longtemps, et je lui avais dit qu’il avait un problĂšme de coeur. Et alors tout Ă  coup, son coeur s’arrĂȘta; il tomba et voilĂ  qu’il Ă©tait Ă©tendu lĂ , parfaitement mort. Cela fait environ six ou huit fois que j’ai vu le Seigneur JĂ©sus ressusciter les morts.

230 Je L’ai vu le faire, et Il peut le faire ce soir. Maintenant, je prends chaque esprit ici sous mon contrĂŽle, pour la gloire de Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ. Soyez respectueux, observez. Je veux vous parler, madame. J’ai prĂȘchĂ©. Voyez-vous? C’est simplement pour saisir votre esprit. C’est exactement ce que je fais. Vous voyez?

231 Il y a quelque chose en vous, une vie, sinon vous ne vous tiendriez pas lĂ . Vous seriez simplement un corps Ă©tendu mort, et vous n’auriez pas de vie en vous. Mais, Ă©tant donnĂ© qu’il y a une vie dans cette chair, elle vous contrĂŽle. Vous voyez? Et maintenant, mĂȘme vos pensĂ©es, ce que vous pensez, les paroles que vous prononcez, et tout le reste, c’est de cela que vous vivez. Voyez-vous? C’est ce que vous ĂȘtes, ce sont vos paroles, vos pensĂ©es tout ce que vous ĂȘtes.

232 Maintenant, nous sommes – nous sommes ici des croyants. Maintenant, le Saint-Esprit... C’est comme JĂ©sus qui dit Ă  la femme: «Apporte-Moi Ă  boire.» Et quand elle apporta... Elle dit: «Eh bien, Tu – Tu ne devrais pas me demander cela. Je suis – je suis une Samaritaine. Toi, Tu es – Tu es un Juif. Il n’est pas d’usage que nous ayons des relations entre nous; d’aucune – d’aucune maniĂšre nous ne nous parlons.» Maintenant, mais bien sĂ»r, nous sommes tous les deux des gentils. Et nous sommes ici, croyant simplement en Dieu. Eh bien, si Son Esprit vient par moi pour un don et peut vous dire ce qui... alors vous saurez si c’est juste ou pas, parce que vous l’aurez vĂ©cu; alors – alors vous avez un don pour le croire. Et si vous croyez cela et qu’Il vous dise ce que c’est, alors ce sera entiĂšrement terminĂ© et cela marchera pour chacun ici.

233 Maintenant, que tous soient trĂšs respectueux. Et la dame souffre de quelque chose qui ne va pas dans sa gorge. C’est une affection de la gorge. Si c’est juste, levez la main. Or, je ne l’ai jamais vue de ma vie. C’est vrai. C’est pour cela qu’elle est ici, c’est afin que je prie pour sa gorge. Maintenant, juste au moment, Ă  l’instant oĂč je l’ai dit, ou juste avant, elle Ă©tait – elle a su que quelque chose Ă©tait prĂšs. Quelque chose s’est approchĂ© juste Ă  ce moment-lĂ . Vous pouviez voir son Ă©motion, comme une sensation trĂšs douce... ?


234 La LumiĂšre que vous avez vue sur cette photographie... OĂč ĂȘtes-vous George? Cette LumiĂšre qui Ă©tait sur la photographie se trouve juste au-dessus de cette femme en ce moment mĂȘme. Voyez-vous? C’est une autre dimension. Elle est une croyante, pas une soi-disant croyante; c’est une croyante. Maintenant, Ă©tant donnĂ© que vous ĂȘtes une croyante, croyez-vous que je sois Son serviteur et Son prophĂšte? Vous devez ĂȘtre une croyante pour le savoir. Croyez-vous qu’Il puisse vous dire d’autres choses que vous avez sur le coeur? TrĂšs bien. Voici quelque chose que vous avez sur le coeur: c’est quelqu’un pour qui vous priez, un enfant. Croyez-vous qu’Il puisse me dire ce qui ne va pas en lui?

235 Il a un virus. Est-ce vrai? Croyez-vous que Dieu puisse me dire qui vous ĂȘtes? Vous ĂȘtes Mme Walker. Vous n’ĂȘtes pas d’ici; vous venez du Sud, de la GĂ©orgie. Retournez Ă  la maison guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie...?... Ne soyez plus inquiĂšte, c’est terminĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur...?...

236 Bonsoir. Maintenant, voici une autre dame. Je ne la connais pas, je ne l’ai jamais vue. Ce n’est qu’une femme qui se tient lĂ . Maintenant, regardez. Je prĂȘche depuis 20 heures environ, et il est maintenant 22 heures. Cela fait deux heures que je suis ici. Ce seul discernement m’a affaibli plus que deux heures de prĂ©dication. Voyez-vous, c’est... Voyez-vous? Vous dites: «Vous voulez dire...» Oh oui! Cette femme toucha le bord de Son vĂȘtement, Il dit: «J’ai senti qu’une vertu est sortie de Moi», de la force. Est-ce vrai? C’est ce que cela provoque.

237 Maintenant, voici une femme que je n’ai jamais vue. Billy est allĂ© lĂ -bas, si vous avez remarquĂ© quelque chose, et a pris ce garçon que nous avons ici avec nous, George. Il est baptiste. Je voudrais qu’il voie que ce dont nous parlons vient de Dieu. Son pĂšre, sa famille, sont de braves gens. Ils sont au Mexique : un missionnaire, un brave homme. Et son pĂšre est aussi malade. J’attends simplement qu’il vienne. Maintenant, George, observe attentivement. Maintenant, cette dame, je – je ne la connais pas, je – je ne l’ai jamais vue. Je suppose que nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre. Nous ne nous connaissons pas. Mais alors, le Saint-Esprit, la douceur de JĂ©sus est prĂ©sente; nous en tĂ©moignons tous.

238 Maintenant, si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle quelque chose Ă  votre sujet... Maintenant, si je pouvais vous guĂ©rir, je le ferais. Mais je ne peux pas faire ce qu’Il a dĂ©jĂ  fait. Seulement, s’Il Ă©tait debout, ici ce soir, portant ce complet qu’Il m’a donnĂ©, eh bien, Il – Il ne pourrait pas vous guĂ©rir, parce qu’Il l’a dĂ©jĂ  fait. «Par Ses meurtrissures nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Mais la seule chose qu’Il... pour dĂ©clarer Lui-mĂȘme par la Parole qu’Il a promise, et vous faire voir qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement... Et Il a promis de le faire.

239 Maintenant, s’Il m’utilise pour vous dire la raison pour laquelle vous ĂȘtes ici, utiliseriez-vous votre foi en Lui pour croire que vous recevrez ce que vous avez... ce pour quoi vous ĂȘtes ici? De tout votre coeur ? TrĂšs bien. Puisse le Seigneur l’accorder. Je vois que la dame a quelque chose qui ne va pas. Un examen a rĂ©vĂ©lĂ© que c’était une hernie Ă  l’estomac. C’est juste. C’est vrai; oui, oui, une hernie Ă  l’estomac.

240 Croyez-vous que Dieu puisse guĂ©rir cette hernie? Vous... Tout ce que vous... Que Dieu vous bĂ©nisse. Eh bien, maintenant, vous n’ĂȘtes pas d’ici; cela a Ă©tĂ© un grand sacrifice de venir ici. Ça l’était. Vous venez du Tennessee. C’est vrai. Mme Harnes, rentrez chez vous; ne doutez pas. Vous serez guĂ©rie, si vous pouvez croire.

241 Bonsoir, madame. Nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, Ă  ce que je sache. Je vous ai peut-ĂȘtre vue quelque part dans une rĂ©union, vous m’avez peut-ĂȘtre vu, mais je ne vous connais pas. Dieu vous connaĂźt. Croyez-vous que je sois Son serviteur et que la Parole que j’ai prĂȘchĂ©e est la vĂ©ritĂ©? Eh bien, Ă©tant donnĂ© que je vous suis Ă©tranger et que vous avez cru la Parole que je vous ai prĂȘchĂ©e, la seule chose que... L’une de ces personnes vous a donnĂ© une carte; l’un des diacres, mon fils ou quelqu’un d’autre vous a donnĂ© une carte. Votre numĂ©ro a Ă©tĂ© appelĂ© et vous voici. C’est tout ce que je sais. Mais vous ĂȘtes ici souffrant de nervositĂ©. Cela vous dĂ©range beaucoup. Vous avez quelqu’un avec vous. Vous avez quelqu’un pour qui vous priez. C’est un – c’est votre mari, et il a un problĂšme spirituel, il n’arrive pas Ă  surmonter le... ?
 Et vous avez un enfant qui est aussi malade. Vous n’ĂȘtes pas d’ici, mais vous venez du Nord. Vous ĂȘtes du Canada, de l’Alberta. C’est vrai. Croyez-vous que je sois le prophĂšte de Dieu et que ce que je dis est la vĂ©ritĂ©? Rentrez chez vous et vous recevrez ce que vous avez...?... Croyez, que Dieu vous bĂ©nisse, madame.

242 Je vous suis Ă©tranger. Vous m’ĂȘtes Ă©trangĂšre. Je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaĂźt. Croyez-vous que je sois Son serviteur? De tout votre coeur ? Je ne vous connais pas, je ne sais rien Ă  votre sujet. Si je pouvais vous guĂ©rir, je le ferais; mais je – je ne le peux pas. Je – je ne suis pas un guĂ©risseur. Je ne suis qu’un homme, mais Lui est Dieu. Je suis juste un peu troublĂ©, parce qu’il y a une femme plus ĂągĂ©e entre moi et vous. C’est quelqu’un pour qui vous priez. Oui, c’est votre mĂšre, et elle souffre d’hypertension. Et vous avez une – une infection des reins. C’est vrai. Le croyez-vous? Votre mĂšre n’est pas ici, mais quand vous irez vers elle, prenez le foulard que vous avez autour du cou, mettez-le sur votre mĂšre, ne doutez pas, et l’hypertension la quittera et votre infection sera finie. Allez et croyez maintenant...?...

243 Croyez-vous maintenant de tout votre coeur? Maintenant, vous voyez, je regarde à travers l’auditoire et cela semble comme si cela – cela commence à devenir comme un peu flou là-bas.
«Les choses que Je fais, vous les ferez aussi.» Il a fait plus de choses ici ce soir qu’il – de ce genre, que pendant tout le voyage de Sa vie. C’est vrai.

244 Maintenant, cette dame, ici. C’est une jeune dame
 Je ne la connais pas. Elle m’est Ă©trangĂšre. Mais croyez-vous que je suis Son serviteur? Maintenant, juste un instant. Un homme vient devant moi. Eh bien, quelqu’un dans l’auditoire. Maintenant, juste un instant. Quelqu’un dans l’auditoire qui est parti d’ici juste Ă  ce moment-lĂ . Cette LumiĂšre est partie d’ici, et il y avait un homme debout prĂšs d’Elle. C’est quelque part dans l’auditoire. Ne vous inquiĂ©tez pas, ayez bon courage! Revenons de nouveau Ă  la dame et voyons.

245 Maintenant, si le Seigneur Dieu... Cela fait six ou sept personnes, quelque chose comme ça, qui ont passĂ© dans la ligne pendant le discernement. Et si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle, rĂ©vĂšle Ă  cette femme ce qui ne va pas chez elle, cela amĂšnerait-il le reste d’entre vous Ă  croire de tout votre coeur? Pourriez-vous accepter Christ sur cette base? Voyez-vous? Une fois devrait le prouver. Trois fois est une confirmation, et il s’agit de dizaines de milliers de fois, sans qu’une seule fois cela ait Ă©tĂ© faux.
Vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme; vous ĂȘtes ici pour un homme. Et je le vois assis, la tĂȘte inclinĂ©e. Il fume une cigarette, et vous priez pour que la cigarette le quitte. C’est le... Puisse le Seigneur Dieu vous accorder votre requĂȘte, soeur. Allez, croyant de tout votre coeur, et puisse cette habitude dĂ©moniaque quitter votre mari au Nom du Seigneur JĂ©sus.

246 Vous souffrez du dos. Croyez-vous que Dieu va le guérir? Vous le croyez? TrÚs bien. Allez et dites: «Merci, Seigneur.»
Je connais cette femme. Je crois que c’est la fille de Mme Neese, n’est-ce pas vrai? Je pensais que c’était elle. Que Dieu vous bĂ©nisse. Votre mal de dos vous quittera maintenant, vous pouvez partir et ĂȘtre guĂ©rie.

247 Croyez-vous que Dieu puisse guérir cette arthrite et vous rétablir? Allez, dites-Lui que vous croyez en Lui. Croyez de tout votre coeur.

248 Bonsoir, monsieur. Croyez-vous que Dieu puisse guĂ©rir ce problĂšme d’estomac et vous rĂ©tablir? TrĂšs bien. Alors allez et dites: «Merci Seigneur, je – je vais ĂȘtre guĂ©ri», et – et vous serez guĂ©ri.

249 Un autre cas d’arthrite et c’est aussi l’ñge. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir si je vous impose les mains? [«Il l’a fait plusieurs fois quand vous avez posĂ©...?... mon frĂšre – N.D.E.] Vous entendez cela? Que le Seigneur bĂ©nisse ma soeur, et la dĂ©livre de nouveau ce soir. Amen. Eh bien, croyez simplement.

250 Une maladie de coeur et une maladie d’estomac. Croyez-vous que Dieu puisse guĂ©rir cela? TrĂšs bien. Allez au Nom du Seigneur JĂ©sus. Puisse-t-Il vous guĂ©rir.
Bonsoir jeune homme. L’asthme. Croyez-vous que Dieu puisse guĂ©rir l’asthme? Allez, croyez cela. Il le fera. TrĂšs bien.

251 Le diabÚte. Croyez-vous que Dieu puisse guérir votre sang et vous rétablir ? Allez, croyez en Lui Il fera cela.

252 Croyez-vous cela de tout votre coeur? Et si je ne vous avais rien dit et que je vous avais simplement imposĂ© les mains, croiriez-vous que le Saint-Esprit est ici pour vous guĂ©rir? C’est ainsi qu’il faut faire. Venez ici. Au nom de JĂ©sus-Christ, puisse-t-il partir et ĂȘtre guĂ©ri. Amen.

253 Venez, madame. Si je ne vous disais rien, croiriez-vous que Dieu vous guĂ©rirait de cette tou – ... fĂ©minin? Oh, excusez-moi, Il l’a dĂ©jĂ  dit. Continuez votre chemin. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez – allez en croyant et soyez guĂ©rie.

254 Croyez-vous, monsieur, de tout votre coeur? Dieu guĂ©rit le coeur malade, n’est-ce pas? Il guĂ©rit les hommes. J’en suis sĂ»r. Il – Il est Dieu. Le croyez-vous? Croyez-vous de tout votre coeur? Ayez foi en Dieu.

255 Un homme par ici a fait quelque chose il y a quelques minutes. Je veux savoir de quoi il s’agit. C’est... de sang. Quelqu’un... comme un accident ou quelque chose qui est arrivĂ©, cela saignait. C’était quelque part. L’homme Ă©tait debout, ici. J’ai simplement priĂ©... Oui, c’est ça. C’est un homme qui est assis... Ça alors, c’est J.T. Parnell! Je connais ce gars. Vous avez une hĂ©morragie interne, J.T. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? TrĂšs bien. Alors cela va cesser, J.T. Croyez de tout votre coeur.

256 La petite dame qui est assise juste lĂ , qui regarde de l’autre cĂŽtĂ©, assise Ă  cĂŽtĂ© de frĂšre Grimsley. Il y a une LumiĂšre pour elle. Vous, avec le petit col blanc... Mary, je ne vous connais pas, mais c’est cela votre nom. Vous ĂȘtes embĂȘtĂ©e par un problĂšme spirituel. Et vous ĂȘtes aussi trĂšs nerveuse. Oubliez ça. Tout sera en ordre. Croyez de tout votre coeur. Ayez foi en Dieu. Si seulement vous pouvez croire.

257 La petite dame qui est assise juste lĂ , dans la rangĂ©e du fond, de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Elle vient du Michigan. Elle souffre d’un trouble fĂ©minin. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? Vous pouvez donc avoir ce que vous demandez. Le croyez-vous? Amen. Levez la main et dites: «Je l’accepte.» TrĂšs bien. Vous pouvez aller Ă  la maison et ĂȘtre guĂ©rie. Je ne connais pas cette dame, mais Dieu la connaĂźt.

258 Qu’en est-il de vous, ici sur cette civiĂšre? Vous ĂȘtes le seul estropiĂ© ou le seul homme sur une civiĂšre. Je vous suis Ă©tranger. Je ne vous connais pas. Dieu vous connaĂźt, mais je dis maintenant que l’ombre de la mort est sur vous. Vous avez le cancer. Vous venez de loin. Vous venez de Cincinnati, lĂ . Vous vous appelez M. Hawk. Croyez de tout votre coeur. Si vous restez lĂ , vous mourrez. Acceptez JĂ©sus-Christ et soyez guĂ©ri. Croyez-vous en Lui? Alors, levez-vous de ce brancard et acceptez JĂ©sus-Christ.

259 Combien ici croient en Lui en cet instant? Croyez-vous de tout votre coeur? Alors, que chacun se lĂšve Ă  l’instant. Levez-vous. Maintenant, Ă  votre maniĂšre Ă  vous, la maniĂšre dont vous priez, posez la main sur quelqu’un Ă  cĂŽtĂ© de vous.
OĂč est soeur Brown? Elle est ici, souffrant de ce... L’autre jour, elle m’a appelĂ© au tĂ©lĂ©phone, et elle ne pouvait pas lever les mains. J’ai vu qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas dans son sang. Quand je l’ai rencontrĂ©e l’autre jour... Elle a le diabĂšte. OĂč est-elle? Elle Ă©tait ici avec Mme Dauch, il y a quelques instants. TrĂšs bien, Soeur Brown, ce soir je veux que vous croyiez de tout votre coeur. Je sais que vous savez ce qui ne va pas chez vous. Mais je veux que vous croyiez. Vous ĂȘtes sortie de l’hĂŽpital pour venir ici, voyez-vous, afin que l’on prie pour vous. Je prie pour vous, maintenant. Croyez, vous serez guĂ©rie.

260 Margie, ayez foi en Dieu. Cela va vous quitter Ă  l’instant, ce sera fini. Il peut guĂ©rir le diabĂšte, Il peut vous guĂ©rir de cette maladie d’estomac. TrĂšs bien. Que chacun de vous impose les mains Ă  quelqu’un d’autre, et les garde lĂ  juste une minute. Imposez-vous simplement les mains les uns aux autres. Gardez-les ainsi.

261 Voyez-vous, il est bientĂŽt 23 heures; beaucoup de ces personnes doivent rouler jusqu’au Tennessee et Ă  diffĂ©rents endroits. AssurĂ©ment, le Seigneur Dieu a prouvĂ©...
Qu’avez-vous vu ce soir? Avez-vous vu un homme ou avez-vous vu JĂ©sus? JĂ©sus qui confirme Sa Parole. Ces mouchoirs qui sont ici, pendant que cette onction est sur moi, j’ai posĂ© mes mains dessus, priant que le Dieu Tout-Puissant... Il est dit qu’on prenait des linges et des mouchoirs qui avaient touchĂ© le corps de Paul. Il y a ici ceux qui Ă©taient morts et qui ont Ă©tĂ© ressuscitĂ©s. Il y a ici ceux qui ont eu des accidents, qui ont Ă©tĂ© Ă©crasĂ©s et qui sont guĂ©ris. Il y a...

262 Je vois ici Mlle Wilson, qui, il n’y a pas longtemps, Ă©tait mourante Ă  cause d’hĂ©morragies provoquĂ©es par la tuberculose, cela fait des annĂ©es. La voici ici ce soir. Les mĂ©decins ne lui avaient donnĂ© que quelques heures Ă  vivre. Elle se tient ici ce soir. Partout ici, il y a des gens qui Ă©taient boiteux, aveugles, estropiĂ©s, dans des fauteuils roulants, et tout le reste, et qui se tiennent ici ce soir, comme des trophĂ©es vivants. Pourquoi cela? JĂ©sus-Christ vit. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

263 Cet homme dont j’ai donnĂ© le tĂ©moignage il y a quelque temps, lĂ -bas qui avait l’épilepsie depuis toutes ces annĂ©es et tout... et Ă  sa seule occasion Ă  la rĂ©union, il y a environ vingt ans de cela, il n’a plus jamais eu de crise depuis. C’est un cas sur des dizaines de milliers. Il est Celui qui guĂ©rit. Amen.

264 Il guĂ©rit. Maintenant, ne soyez pas excitĂ©s. Ayez simplement cette foi d’enfant et tournez vos regards vers le Calvaire. Fermez les yeux et oubliez que vous ĂȘtes dans ce tabernacle. Fermez les yeux et oubliez qu’il y a quelqu’un Ă  cĂŽtĂ© de vous, et regardez Ă  JĂ©sus et voyez. Regarde maintenant Ă  JĂ©sus et vis.
C’est Ă©crit dans la Parole. AllĂ©luia!
Il faut seulement que nous regardions pour vivre.
Oh, regarde et vis, mon frĂšre, vis.
Regarde maintenant Ă  JĂ©sus et vis.
C’est Ă©crit dans la Parole. AllĂ©luia!
Il te faut seulement regarder pour vivre.

265 Fermez les yeux sur l’homme. Fermez les yeux sur tout ce qui vous entoure, et regardez par votre foi Ă  JĂ©sus-Christ et sachez qu’Il fut blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s, que par Ses meurtrissures vous ĂȘtes guĂ©ris.
Seigneur JĂ©sus, alors que ces gens prient et qu’ils ont imposĂ© les mains les uns aux autres, et que nous sommes – nous nous rendons compte que nous nous tenons dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, vivant et ressuscitĂ© sous la forme du Saint-Esprit, nous rĂ©vĂ©lant les secrets de nos coeurs, nous faisant connaĂźtre nos dĂ©sirs, et nous promettant qu’Il nous donnera ce que nous dĂ©sirons, si seulement nous croyons. Des hommes et des femmes ont leurs mains posĂ©es les uns sur les autres. Ils prient, parce que nous sommes des concitoyens du Royaume de Dieu. Nous sommes des frĂšres et des soeurs de JĂ©sus-Christ.

266 Et, Satan, nous venons vers toi te lancer un dĂ©fi au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Il est l’EpĂ©e. Il est Celui qui coupe la maladie. Il est Celui qui coupe le doute. Il est le Vainqueur.

267 Maintenant, Satan, nous t’adjurons au Nom de JĂ©sus-Christ de sortir de ces gens. La Parole de Dieu est manifestĂ©e. Elle circoncit, Elle ĂŽte le doute, elle ĂŽte la maladie et apporte une parfaite dĂ©livrance. Nous prions que le Saint-Esprit tombe sur ces gens et leur donne la puissance de la foi pour croire que la PrĂ©sence du Christ omnipotent est ici maintenant.
Accorde-le Seigneur. Je condamne chaque maladie.

268 Je condamne toute affection, je condamne toute incrĂ©dulitĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ. Puisse le Saint-Esprit honorer ce que j’ai dit, balayer ce bĂątiment et dĂ©livrer chaque personne qui est dans Sa divine prĂ©sence.
Maintenant, levez les mains et louez-Le. Je vous déclare bien portants guéris, au Nom de Jésus.

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