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PrĂ©dication Ses paroles infaillibles de promesse de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0120 La durĂ©e est de: 1 hour and 14 minutes .pdf La traduction Shp
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Ses paroles infaillibles de promesse

1 
matin, afin que nous puissions tous entrer dans l’attitude de la priùre pour les malades. Et maintenant, nous voudrions aussi prier pour la prochaine convention des Hommes d’Affaires, qui aura lieu ici et qui commencera le soir du jeudi prochain. On aura de bons orateurs à cette con
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

2 
 Tucson, Ă©videmment, j’habite Tucson maintenant. Ceci, c’est ma deuxiĂšme annĂ©e lĂ -bas. Et comme je l’ai toujours dit : «J’habite lĂ -haut Ă  JĂ©rusalem.»

3 Je n’ai pas pu convaincre un policier hier soir (Il m’a collĂ© une – une contravention ), que lĂ , c’était JĂ©rusalem. J’étais sur la route qui monte lĂ  prĂšs de l’Apache Junction, et l’un de mes phares s’est Ă©teint, le phare avant, le feu de position. Et j’essayais d’atteindre la station d’essence, et l’autre s’est Ă©teint. Et il m’est arrivĂ© de regarder derriĂšre moi, et j’ai vu son feu rouge. Il m’a arrĂȘtĂ© et a dit : «Savez-vous pourquoi je vous ai arrĂȘtĂ©?»
J’ai dit : «Oui, Monsieur, l’un de mes phares est Ă©teint.»
Il a dit : «C’est juste. Savez-vous que c’est une infraction que de le faire?»

4 J’ai dit : «Oui, Monsieur, mais je – je – je n’ai pas pu atteindre une station. Je n’en ai pas vu une seule. J’essayais d’en trouver une. »
Il a dit : «D’oĂč venez-vous?»
Et j’ai dit : «De JĂ©rusalem.»
Il a dit : «OĂč? OĂč ?»
Et j’ai dit : «JĂ©rusalem.» J’ai dit : «Je suis »
Il a jetĂ© un coup d’oeil Ă  mon permis de conduire, et il a dit : «Vous ĂȘtes prĂ©dicateur ?»
J’ai dit : «Oui, Monsieur.» J’ai dit : «Je viens de JĂ©rusalem.»
Il a dit : «OĂč est-ce ? Outre-mer ?»

5 J’ai dit : «Non, Monsieur. C’est lĂ  sur cette colline appelĂ©e Tucson, comme vous vous l’appelez.» J’ai dit : «J’étais ici Ă  JĂ©richo, dans la vallĂ©e, oĂč je prĂȘchais.»

6 C’est un miracle qu’il ne m’ait pas vraiment collĂ© une contravention Ă  ce moment-lĂ , n’est-ce pas ? Mais il – il m’a collĂ© un – un petit «DĂ©pĂȘchez-vous de le faire rĂ©parer, sinon » [ Espace vide sur la bande –N.D.E.]

7 Seigneur JĂ©sus, nous nous abandonnons Ă  Toi pour ce service. Je me rappelle tout ce que Tu m’as dit, tout ce que Tu as fait devant les gens; pour cela nous Te louons et Te glorifions. Mais je me rappelle que l’automne dernier, je venais ici, Ă  environ 500 miles [804,5 km –N.D.T] au nord, quand Tu m’as montrĂ© cette montagne et que Tu m’as dit : «Rentre prier pour les malades jusqu’à ce que le moment arrive.» Et me voici, Seigneur. Ce n’est pas pour que ces gens m’entendent; ce n’est pas eux que j’invoque, c’est Toi que j’invoque. Et je suis ici Ă  Ton service ce soir pour faire ce que Tu m’as ordonnĂ©. Aide-moi maintenant, PĂšre, je prie au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

8 Ouvrons maintenant la Bible dans le Livre de Saint Matthieu pour un texte. Et lisons Saint Matthieu chapitre 24, versets 32 Ă  35 inclus. Instruisez-vous par une comparaison tirĂ©e du figuier. DĂšs que ses branches deviennent tendres, et que les feuilles poussent, vous connaissez que l’étĂ© est proche. De mĂȘme, quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l’homme est proche, Ă  la porte. Je vous le dis en vĂ©ritĂ©, cette gĂ©nĂ©ration ne passera point, que tout cela n’arrive. Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.

9 Je voudrais tirer de lĂ  un petit texte, sur : «Ses Paroles infaillibles de promesse.» Notre foi est basĂ©e juste sur Ceci, sur la Parole infaillible de la promesse. A travers les Ăąges, l’homme a cru Ceci, les promesses de Dieu.

10 Eh bien, si jamais dans votre vie vous ĂȘtes venu Ă  un service de guĂ©rison, et oĂč vous avez voulu accorder toute l’attention possible, je voudrais que vous le fassiez maintenant. Nous voulons voir le Seigneur ĂȘtre glorifiĂ©.

11 Et je crois rĂ©ellement que chaque Parole de Dieu, chaque promesse qu’Il a faite, est vraie.

12 Et c’est pour quiconque veut l’accepter. Et maintenant, il y en a qui essayent d’accepter cela et qui n’y arrivent pas. Il y en a d’autres qui peuvent accepter cela. Et d’autres reçoivent cela sans mĂȘme essayer. Eh bien, c’est

Nous devons prĂȘcher l’Evangile, en disant que la guĂ©rison est pour tout le monde, bien que nous sachions qu’il n’en est pas ainsi. Cela est pour tous, s’ils peuvent le recevoir, mais nous savons qu’ils ne peuvent pas tous le recevoir. J’aimerais ĂȘtre sincĂšre autant que possible.

13 Nous devons prĂȘcher le salut de la mĂȘme maniĂšre; que le salut est pour tous, mais nous savons que tous ne peuvent pas le recevoir. Tous les hommes ne peuvent pas voir ces choses. JĂ©sus a dit : «Heureux sont vos yeux parce qu’ils voient, votre comprĂ©hension, car il y en a beaucoup qui ne peuvent pas comprendre cela.»

14 Et la guĂ©rison divine est pour ceux qui croient. Et vous ne pouvez croire que s’il y a Quelque chose en vous pour vous faire croire.

15 Et puis, JĂ©sus a dit que, si les oeuvres qui ont Ă©tĂ© faites dans la ville de CapernaĂŒm et dans ces villes par lesquelles Il Ă©tait passĂ©, Ă©taient faites dans Sodome et Gomorrhe, Il a dit que ces derniĂšres subsisteraient jusqu’à ce jour.

16 Et je dirais que si les oeuvres, les miracles qui ont Ă©tĂ© faits Ă  Phoenix, avaient Ă©tĂ© faits dans Sodome, celle-ci subsisterait encore aujourd’hui et ne serait pas au fond de la mer SalĂ©e – Morte.

17 Eh bien, c’est pour que tous les hommes saisissent cela, tous ceux qui sont malades. Et s’ils s’arrĂȘtaient un instant et cherchaient Ă  voir ce que la Parole veut dire


18 La foi vient de ce qu’on entend la Parole, la Parole de la promesse.

19 Si vous n’avez pas de promesse, alors vous vous aventurez sur base de votre propre foi. Mais si vous pouvez vous emparer d’une promesse de Dieu, c’est une promesse de Dieu qui vous est destinĂ©e.

20 La femme qui a touchĂ© Son vĂȘtement n’en avait pas de promesse. Mais sa foi sans promesse lui a procurĂ© la guĂ©rison. Or, si elle a pu, sans une promesse, obtenir la guĂ©rison par sa foi dans ce qu’elle faisait, Ă  combien plus forte raison obtiendrons-nous notre guĂ©rison par la foi dans la promesse que Dieu manifeste et confirme devant nous, et Il nous l’a apportĂ©e par Sa Parole, Il est venu et a confirmĂ© Sa Parole.

21 Voyez ces petits bĂ©bĂ©s que je viens de consacrer. Tous les deux sont un miracle de Dieu, et cela dĂ©passait l’entendement du mĂ©decin. Vous voyez ? Pensez aux choses qui ont Ă©tĂ© accomplies.

22 Eh bien, Dieu fait-Il acception de gens ? Certainement pas. S’Il guĂ©rit l’un, Il guĂ©rira l’autre. Vous n’avez qu’une chose Ă  faire; c’est de vous emparer de cette foi. Et cette foi est quelque chose dont vous ĂȘtes certain, pas quelque chose que vous dĂ©robez, que vous supposez. Vous en ĂȘtes certain. Quelque chose s’est passĂ©. Eh bien, Ă  travers les Ăąges, les gens se sont reposĂ©s lĂ -dessus.

23 La raison pour laquelle j’ai pris ce texte-ci pour ces quelques minutes, c’est parce qu’Il a dit : «Les cieux et la terre passeront, mais Ma parole ne passera point.» Et Il a promis ici que cette gĂ©nĂ©ration
 Il pourrait
 Il a dit : «Cette gĂ©nĂ©ration ne passera pas que toutes ces choses n’arrivent.»

24 S’il y avait par hasard un incroyant assis ici, c’est l’une des plus grandes pierres d’achoppement Ă  laquelle l’incrĂ©dule se bute.

25 Les gens pensent que JĂ©sus faisait allusion Ă  la gĂ©nĂ©ration Ă  laquelle Il s’adressait. Eh bien, pour redresser cela, afin que nous abordions le texte, on Lui a posĂ© trois questions.

26 Si vous faites attention au 24, ici au dĂ©but du chapitre 24, les Paroles ci-aprĂšs: Comme JĂ©sus s’en allait, au sortir du temple, ses disciples s’approchĂšrent 
 lui en faire remarquer les constructions. Mais il leur dit : «Voyez-vous tout cela ? Je vous le dis en vĂ©ritĂ©, il ne restera pas ici pierre sur pierre qui ne soit renversĂ©e.»

27 Or, c’était quand Il Ă©tait encore dans la ville, au temple. TrĂšs bien. Il s’assit sur la montagne
 (Il avait quittĂ© le temple, et Ă©tait parti au sommet de la montagne, la montagne des oliviers) 
 s’assit sur
. montagne des oliviers. Et ses disciples vinrent en particulier lui faire cette question : Dis-nous, quand cela arrivera-t-il, ... quel sera le signe de ton avĂšnement et de la fin du monde ?

28 Ils Lui posĂšrent trois questions, et Il y rĂ©pondit comme on les Lui avait posĂ©es : trois questions. Vous voyez ? PremiĂšrement : «Quand arriverait-il qu’il ne restera pas pierre sur pierre ?» Ensuite : «Quel sera le signe de ton avĂšnement ?» Puis : «quel sera le signe de la fin du monde ?» Trois questions, et Il rĂ©pond aux trois questions.

29 De nos jours, de grands chercheurs situent cette premiĂšre question oĂč Il dit : «Priez pour que votre fuite n’arrive pas en hiver, ni un jour de sabbat», ils situent cela Ă  une date Ă  venir, en rapport avec la venue du Seigneur, Ă  la fin du monde.

30 Cela est arrivĂ© en l’an 70 aprĂšs JĂ©sus-Christ, quand le grand soldat romain, oĂč la grande armĂ©e, Titus et son groupe vinrent lĂ , ce grand gĂ©nĂ©ral de Rome, assiĂ©gĂšrent les murailles, comme JĂ©sus l’avait prĂ©dit. «Quand vous verrez JĂ©rusalem investie par les armĂ©es, alors que celui qui sera dans le champ ne rentre pas dans la ville.» Eh bien, Ă  quoi cela servirait-il


31 Et, certaines personnes cherchent Ă  soutenir leur doctrine sur cette base-lĂ , que quand Il viendra, les gens seront toujours en train de vivre Ă  l’époque du sabbat, observant les sabbats. Eh bien, si la – si la venue est universelle, ça ne peut pas ĂȘtre pendant qu’on observe le sabbat, car si d’un cĂŽtĂ©, c’est le sabbat, et le lendemain, c’est un jour aprĂšs le sabbat. Voyez-vous, ce n’est pas ainsi. La – l’observance du sabbat concernait un peuple dans le dĂ©sert, et non l’église universelle. Voyez-vous ? Et toutes ces autres choses, les gens prennent ces Ecritures, sans avoir le Saint-Esprit pour les dispenser droitement et montrer ce qu’elles sont


32 Mais voici de quoi JĂ©sus parlait, Ă  mon trĂšs humble avis, ce qu’Il disait concernant cette gĂ©nĂ©ration-ci, en d’autres termes, la gĂ©nĂ©ration qui verrait le figuier bourgeonner. Voyez-vous, Il dit ici : «Quand le figuier commence
 devient tendre et qu’il fait pousser ses – ses branches, vous dites que l’étĂ© est proche. De mĂȘme (vous voyez ?), quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le temps » Quand vous verrez toutes ces trois questions ĂȘtre accomplies, le temps est proche. Cette gĂ©nĂ©ration qui verra le figuier
 Et le figuier reprĂ©sente toujours IsraĂ«l. Et quand IsraĂ«l retourne dans sa patrie et devient une nation, cette gĂ©nĂ©ration ne passera pas que toutes ces choses n’arrivent.

33 Et ce soir, amis chrĂ©tiens, dans cette grande confusion sur les Ecritures, ce que les gens pensent ĂȘtre une confusion, nous vivons maintenant pour voir le
 mĂȘme. Tout ce qu’Il a dit ici s’est accompli, et la chose suivante concerne Sa Venue.

34 IsraĂ«l est dans sa patrie. Il a sa propre nation. Il a sa propre monnaie, son propre drapeau, il est membre des Nations Unies. Il est une nation, pour la premiĂšre fois depuis environ 2.500 ans, depuis qu’Il avait Ă©tĂ© une nation. Et JĂ©sus a promis que la gĂ©nĂ©ration
 Et dans la Bible, une gĂ©nĂ©ration compte 40 ans. A partir du moment oĂč IsraĂ«l est devenu une nation, compter 40 ans, quelque part dans cet intervalle, Il reviendra. Et si c’est la vĂ©ritĂ©, alors cela apporte la Venue


35 Eh bien, et autre chose, tous les deux mille ans quelque chose est arrivĂ© sur la terre, et la politique et tout sont Ă  bout; Dieu doit envoyer un secours du ciel. Lors du premier bimillĂ©naire, le monde fut dĂ©truit par l’eau; au second bimillĂ©naire, Christ est venu, et maintenant, on est en 1964, et on dit Ă  ce sujet que nous accusons un retard de dix-sept ans.

36 Or, voyez-vous, c’est Ă  la porte. La chose suivante, c’est de surveiller la Venue du Seigneur. Tous les autres signes y sont bien liĂ©s. Ainsi, c’est pour cela que j’essaie ce soir d’amener les gens Ă  s’en tenir exactement Ă  la Parole promise. Juste ce que la Parole dit, tenez-vous-en exactement Ă  Cela.

37 Eh bien, quand je suis venu Ă  Christ, je savais que je devais avoir quelque part un fondement sur lequel me tenir. J’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© dans l’Eglise missionnaire baptiste. Puis, quand j’ai vu que la doctrine de l’Eglise missionnaire baptiste Ă©tait vraiment contraire aux Ecritures, je ne pouvais alors pas placer – baser mes espĂ©rances sur la doctrine de l’Eglise missionnaire baptiste. Alors je me suis dit que je devais aller Ă  l’église de ma mĂšre; elle Ă©tait mĂ©thodiste. Et je me suis dit que je devais y aller. J’ai encore compris une chose. Je sais donc que si JĂ©sus venait pour les mĂ©thodistes, Il laisserait sĂ»rement les baptistes. S’Il venait pour les baptistes, Il laissera les mĂ©thodistes. Mais j’ai rencontrĂ© de braves gens dans les deux groupes. Et j’ai compris que s’Il vient pour une Ă©glise, pour quelle Ă©glise viendra-t-Il, sur neuf cents et quelques organisations diffĂ©rentes ?

38 Il ne – Il ne va pas juger les gens par l’église. Il va juger les gens par JĂ©sus-Christ. Et JĂ©sus-Christ est la Parole. Saint Jean chapitre 1 dit : «Au commencement Ă©tait la Parole.» Quand Dieu
 Au commencement, avant que ça soit une Parole, c’était une pensĂ©e. Et ainsi, au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu.» Elle Ă©tait entiĂšrement Dieu.

39 Et alors, comme Dieu a prononcĂ© Sa Parole, ce qui arriverait, et qu’Il a prĂ©destinĂ© Son Eglise avant la fondation du monde, Elle paraĂźtra devant Lui sans tache ni ride; et l’horloge continue simplement Ă  avancer. Et Elle sera lĂ , une Eglise, une Eglise glorieuse, sans tache ni ride. Je crois que tous ici ce soir, nous sommes membres de cette Eglise. Et cette
 Il n’y a qu’un seul moyen pour entrer dans cette Eglise, ce n’est pas par une quelconque dĂ©nomination; on Y entre par la nouvelle naissance.
Et vous dites : «Eh bien, j’y crois.»

40 Et si vous croyez, alors vous ponctuerez chaque Parole de cette Bible d’un «amen,» tout ce que la Bible dit, parce que c’est Christ, et vous faites partie de Christ, et le Saint-Esprit rĂ©vĂšle cette VĂ©ritĂ©.

41 Chaque Ăąge a eu sa portion de la Parole qui devait s’accomplir. Dieu envoie toujours un prophĂšte. La Parole vient au prophĂšte, la Parole Ă©crite, Elle discerne les pensĂ©es du coeur. L’avez-vous dĂ©jĂ  constaté ? Le prophĂšte – Ă©tant donnĂ© qu’il savait qu’il Ă©tait un prophĂšte – c’est parce que la Parole de Dieu discerne la pensĂ©e qui est dans le coeur, Elle prĂ©dit des choses, Elle dit des choses Ă  l’avance, Elle prĂ©dit l’avenir. Avez-vous dĂ©jĂ  pris le dictionnaire, le dictionnaire de l’ancien hĂ©breux, pour voir la signification du mot «voyant» ? C’est celui qui a la rĂ©vĂ©lation divine de la Parole Ă©crite. Et la façon dont Elle est confirmĂ©e, il voit Ă  l’avance les choses qu’il prĂ©dit, et celles-ci s’accomplissent.

42 Maintenant, comment cela concorde-t-il avec les Ecritures ? Exactement. Quand il y aura parmi vous quelqu’un de spirituel ou un prophĂšte, c’est dans des visions que Moi, l’Eternel, Je me rĂ©vĂ©lerai Ă  lui, que Je lui parlerai. Et si ces choses s’accomplissent, alors c’est Dieu. Si elles ne s’accomplissent pas, alors ne l’écoutez pas; ne le craignez pas du tout, et ignorez simplement cela.» Mais la Parole de Dieu est toujours vraie. Par consĂ©quent, c’est ainsi que l’on s’assurait sur celui qui parlait, si oui ou non il avait la vĂ©ritable rĂ©vĂ©lation de la Parole. Cela
 La Parole divine qui est Ă©crite, c’est parce qu’il avait la Parole de l’Eternel qui venait Ă  lui. Bien, nous nous tenons lĂ ; nous nous basons et plaçons notre confiance en cette Parole.

43 Vous dites : «FrĂšre Branham, dans l’Ancien Testament, c’est ce qu’étaient les prophĂštes.»

44 Dieu, dans la Bible, HĂ©breux chapitre 1, il est dit : «Dieu Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres a parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes; dans ces derniers jours, Il a parlĂ© par Son Fils JĂ©sus-Christ.» Voyez-vous, c’est JĂ©sus-Christ. Et JĂ©sus est la Parole, (vous voyez ?) Il rĂ©vĂšle Sa Parole par JĂ©sus-Christ. La Parole se rĂ©vĂšle Elle-mĂȘme; Elle vivifie la Parole. C’est lĂ  oĂč les gens manquent de Le reconnaĂźtre.

45 C’est ainsi que la petite femme au puits L’a reconnu. Eh bien, elle l’a su immĂ©diatement. DĂšs qu’Il lui a dit quelque chose la concernant, elle a dit : «Seigneur, je vois que Tu es prophĂšte. Or, nous savons que le Messie viendra. Et quand Il viendra, Il nous dira ces choses, Il nous rĂ©vĂ©lera toutes choses.»
Il a dit : «Je le suis, moi qui te parle.»

46 Comment pouvait-elle rejeter ce qu’Il disait, alors que l’oeuvre avait d’abord Ă©tĂ© accomplie ? L’oeuvre fut d’abord confirmĂ©e, qu’Il Ă©tait ce ProphĂšte. Les gens n’avaient pas eu de prophĂštes pendant des centaines d’annĂ©es. Et cet Homme devait ĂȘtre un prophĂšte, et – et Il disait, en confirmant Lui-mĂȘme, qu’Il Ă©tait ce Messie promis. Il n’est pas Ă©tonnant que cette petite femme ait pu entrer dans la ville en courant pour dire : «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce pas le Messie, le Messie mĂȘme ?»

47 Eh bien, nous croyons cela, que dans les Ăąges auxquels Dieu a destinĂ© Sa Parole, Dieu a donnĂ© Sa Parole, cela a donné  cette Parole sera rĂ©vĂ©lĂ©e dans Sa VĂ©ritĂ©. Elle sera confirmĂ©e, car Dieu l’a bien promis. Et c’est – c’est toujours la vĂ©ritĂ©.

48 NoĂ©, c’était difficile que les gens comprennent NoĂ© en son temps. Il avait entendu Dieu parler. Il savait que c’était la Parole, car il Ă©tait le prophĂšte de Dieu. Dieu l’avait envoyĂ© pour annoncer qu’un grand dĂ©luge venait. Il a construit sans interruption l’arche au milieu des critiques; pour NoĂ©, cela ne changeait rien que beaucoup de gens le critiquaient. Il Ă©tait la lumiĂšre pour ce temps-lĂ . Il Ă©tait la Parole de Dieu manifestĂ©e pour ce temps-lĂ , car Dieu a dĂ©truit les gens.

49 MoĂŻse, un grand thĂ©ologien, trĂšs raffinĂ©, un grand homme, nĂ© pour ĂȘtre prophĂšte, pourtant, malgrĂ© toute sa thĂ©ologie et sa – sa connaissance livresque de Dieu, il ne pouvait pas dĂ©livrer les enfants d’IsraĂ«l par sa connaissance. Vous voyez, le prophĂšte ne peut pas se fier Ă  la connaissance. Il doit se fier Ă  l’inspiration : l’inspiration.

50 Et quand la Parole de l’Eternel est venue Ă  lui dans le dĂ©sert, dans le buisson ardent, et lui a parlĂ©, et lui a rĂ©vĂ©lĂ© la Parole qu’Il avait annoncĂ©e Ă  Abraham
 Et que faisait-Il ? Il lui rĂ©vĂ©lait la Parole Ă©crite de cette heure-lĂ , et alors Il a appelĂ© MoĂŻse Ă  faire l’oeuvre.

51 Et celui-ci avait peur, bien qu’ayant une armĂ©e, d’essayer de dĂ©livrer IsraĂ«l, mais par la suite, il est allĂ© avec un bĂąton en main et a dĂ©livrĂ© IsraĂ«l. Le – le


52 Dieu le fait de façon si mystĂ©rieuse que l’esprit charnel est simplement dĂ©boussolĂ©. Il ne peut plus comprendre.

53 Avez-vous remarquĂ© que Jean-Baptiste qui se tenait dans l’eau, Ă©tait prophĂšte, le prĂ©curseur, entre les prophĂštes et le Fils de Dieu qui venait ? Jean est entrĂ© dans l’eau et il a dit
 Il n’avait pas peur de dire aux gens : «Il y a Quelqu’un maintenant au milieu de vous.» Pensez Ă  l’assurance qu’il avait. Il y a Quelqu’un maintenant mĂȘme au milieu de vous, que vous ne connaissez pas. Je ne suis pas digne de porter Ses souliers. C’est Lui qui vous baptisera du Saint-Esprit et de Feu. »

54 Il Ă©tait Ă  ce moment-lĂ  au milieu du peuple. Jean savait qu’Il devait venir dans sa gĂ©nĂ©ration, car il avait vu sa place dans les Ecritures, il avait vu l’Esprit de Dieu sur Lui. «J’envoie mon messager devant moi pour prĂ©parer le chemin.» Et il savait que la venue du Messie Ă©tait proche.

55 Ainsi, pendant que le prophĂšte se tenait dans l’eau, prophĂ©tisant, la Parole est venue Ă  lui. JĂ©sus Ă©tait la Parole. C’est ainsi que le prophĂšte L’a reconnu, car Il Ă©tait la Parole accompagnĂ©e du signe qui lui avait Ă©tĂ© donnĂ©. «Je L’ai reconnu, car celui qui m’avait dit dans le dĂ©sert : «Va baptiser d’eau», avait dit : "Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, c’est Lui qui baptisera du Saint-Esprit et de Feu.» Et quand la Parole est venue, le signe a accompagnĂ© la Parole dans l’eau.

56 Quand JĂ©sus Lui-mĂȘme est venu, Il savait qu’Il Ă©tait la Parole. Il – Il en Ă©tait sĂ»r. Car Lui, Ă  l’ñge de douze ans, petit garçon, nous Le voyons (comme je le disais hier) dans le temple, discutant avec les sacrificateurs. Sa connaissance a pu surpasser leurs traditions, et Il a enseignĂ© ces gens, ces hommes. Et quand Sa propre mĂšre est venue vers Lui, et qu’elle a fait une
 qu’elle a dit un mot qu’il ne fallait pas, voyez la Parole corriger l’erreur.

57 La Parole corrige toujours l’erreur. Et si seulement les gens pouvaient voir cela aujourd’hui, la Parole corrige l’erreur. Tout devient une erreur. Mais la Parole de Dieu, c’est ce qui est correct. Il a dit : «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.»

58 Et la Parole qui a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©e pour ce jour corrige l’erreur du jour. Comprenez-vous ? La Parole Elle-mĂȘme corrige l’erreur. Aujourd’hui les gens disent : «Oh, joignons-nous Ă  ceci. Entrons dans le conseil. Faisons toutes ces choses.» Ça, c’est une erreur. Et la Parole vient aprĂšs et corrige cette erreur en S’identifiant Elle-mĂȘme, en identifiant l’heure, et l’ñge du moment. Eh bien, nous savons que ces choses sont la vĂ©ritĂ©.

59 Maintenant, je vais vous donner un petit tĂ©moignage personnel dans les dix prochaines minutes, le Seigneur voulant, un petit tĂ©moignage personnel. Je le crois, si je ne me trompe pas, frĂšre John Sharritt
 Je ne sais pas si oui ou non il est dans le bĂątiment ce soir. Je ne l’ai pas vu. C’est un ami trĂšs intime, un prĂ©cieux frĂšre. Il a Ă©tĂ© avec moi au dĂ©but du ministĂšre.

60 Combien Ă©taient ici quand je suis venu pour la premiĂšre fois Ă  Phoenix, il y a seize ans ? Faites voir vos mains. Regardez lĂ , presque le tiers des gens. Combien d’entre vous se rappellent qu’en priant pour les malades, je tendais ma main, et les gens posaient leurs mains sur – sur moi; et alors tout ce qui Ă©tait dit, c’est ce qu’ils avaient. Combien se rappellent cela ?

61 Et combien d’entre vous se rappellent que je vous ai dit que l’Ange du Seigneur dans cette Colonne de Feu, qui – qui m’a rencontrĂ© lĂ -bas, m’avait dit que si j’étais sincĂšre, il arriverait que je connaĂźtrais le secret mĂȘme du coeur ? Combien se rappellent cela, qu’il a Ă©tĂ© annoncĂ© qu’il en serait ainsi?

62 Eh bien, combien se rappellent qu’Il a promis que cela continuerait? Et rĂ©cemment par une vision, Il a promis ce pull concernant cette ligne, disant : «Tu ne peux pas enseigner des choses surnaturelles aux bĂ©bĂ©s pentecĂŽtistes.» Et quand je suis arrivĂ© au troisiĂšme pull, Il a dit : «Maintenant, ne parle Ă  personne de celui-ci. Tu as essayĂ© d’expliquer l’autre. Ne parle Ă  personne de celui-ci. Celui-ci est le grand pull et le dernier.» Combien se rappellent que cela a Ă©tĂ© prĂ©dit ?

63 Voyez-vous, Il ne faillit jamais. Ces choses sont arrivĂ©es, une, deux, trois, telles qu’elles Ă©taient.

64 Eh bien, Ă  Phoenix, c’était Ă  l’époque oĂč madame Waldroff qui Ă©tait morte ici dans la ligne de priĂšre, Ă  la suite d’un cancer du coeur, a Ă©tĂ© guĂ©rie. Elle vient gĂ©nĂ©ralement aux rĂ©unions. Elle est probablement ici maintenant. Et puis
 Madame Hattie Waldroff
 Et puis nous avons dĂ©couvert que son mĂ©decin en avait la preuve, il a donnĂ© les – les – les clichĂ©s, ou plutĂŽt pas le ( Comment appelez-vous cela ? Rayons X.) rayons X de cela, de l’endroit oĂč la – la femme Ă©tait
 avait le cancer. Et aujourd’hui, elle est en vie. Et cela fait seize ans. Eh bien, je suis tout Ă  fait certain que monsieur
 Oui, voilĂ  maintenant madame Waldroff, juste lĂ . C’est vrai. Cela fera dix-sept ans en mars prochain. VoilĂ  une dame qui Ă©tait morte d’un cancer du coeur et qui est revenue Ă  la vie, parce que c’était AINSI DIT LE SEIGNEUR. Maintenant, voyez ces temps


65 Je suis allĂ© en Californie, et je pense que frĂšre John Sharritt Ă©tait avec moi Ă  ce moment-lĂ . J’y pensais aujourd’hui, j’y pensais, en venant ici. Je suis tout Ă  fait certain qu’il y Ă©tait. Et ma femme et moi
 Et ma RĂ©becca, Ă  prĂ©sent une jeune fille, elle va avoir son baccalaurĂ©at cette annĂ©e; elle Ă©tait un petit bĂ©bĂ©, je la portais dans mes bras. Et nous sommes allĂ©s Ă  – sommes allĂ©s Ă  Catalina, nous nous rendions Ă  Catalina aprĂšs la rĂ©union, juste faire une traversĂ©e Ă  bord d’un bateau et revenir, juste pour dire que nous Ă©tions en mer.

66 Et le soir prĂ©cĂ©dant notre dĂ©part, ou plutĂŽt un ou deux soirs avant, Paul Malicky, la plupart d’entre vous le connaissent, Paul Malicky, je pense qu’il est au chap
 Comment ? [Un frĂšre dit : «Madera.» – N.D.E.] OĂč ? [«Madera.» – N.D.E.], Madera, en Californie. Sa mĂšre et son pĂšre ont tous les deux Ă©tĂ© guĂ©ris dans des rĂ©unions. Je suis venu ici par avion pour les visiter, et ils Ă©taient guĂ©ris.

67 La femme de Paul venait de donner naissance Ă  – Ă  un bĂ©bĂ©. De braves gens, des armĂ©niens, et ils ont tĂ©lĂ©phonĂ© lĂ  et ont demandĂ©... La femme Ă©tait malade et il voulait l’amener. J’ai dit : «D’accord, venez.» Il l’a donc amenĂ©e lĂ . Et cette nuit-lĂ ... Elle, ma femme et moi, et il se pourrait que ce soit FrĂšre Sharritt. Je ne suis pas certain.

68 Est-ce que FrĂšre Sharritt est ici ? S’il Ă©tait... Etait-ce vrai, FrĂšre Sharritt, Ă©tiez-vous lĂ  cette nuit-là ? C’est vrai. VoilĂ  un tĂ©moin. Je – je regardais pour voir frĂšre John, voir s’il Ă©tait ici.

69 Eh bien, elle a posĂ© sa main sur la mienne, et immĂ©diatement cela a vibrĂ©. «Ah, tenez, elle a une vie qui peut la tuer, une mauvaise vie.» Et j’ai dit : «Vous avez la leucophlegmasie.» Eh bien, elle n’en avait aucun symptĂŽme Ă  ce moment-lĂ . Mais quelques jours aprĂšs, le mĂ©decin l’a soignĂ©e pour la leucophlegmasie.
Elle a dit : «C’est formidable, FrĂšre Branham.»

70 Maintenant, je vais devoir dire des choses ici qui – qui vont ĂȘtre blessantes. Mais je – je dois dire la vĂ©ritĂ©, peu importe ce que c’est. J’ai toujours dĂ©testĂ© dire que mon pĂšre Ă©tait contrebandier d’alcool. Je dĂ©testais dire cela, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Oui. S’il y a quelque chose de faux, que nous – que nous
 redressons cela juste ici, n’attendez pas que nous arrivions lĂ -bas. Et je – j’aime dire de bonnes choses, mais nous devons aussi dire les mauvaises.

71 Ma femme Ă©tait au salon, une petite femme aux cheveux noirs. Et Madame Malicki a dit : «C’est Ă©trange la façon dont cela agit sur votre main, a-t-elle dit. Cela agit-il de la mĂȘme maniĂšre sur la main de n’importe qui ?
J’ai dit : «Non, Madame.»
Elle a dit : «Pouvez-vous l’expliquer ?»
J’ai dit : «Non, Madame.»

72 Non, on ne peut pas expliquer quelque chose de Dieu. On ne peut pas expliquer les oeuvres de Dieu. On ne peut pas expliquer Dieu. Dieu ne fait pas l’objet d’explication. S’il en Ă©tait ainsi, on ne devrait pas croire en Lui par la foi.

73 J’ai dit : «Les oeuvres de Dieu sont au delĂ  de toute dĂ©couverte.» Vous voyez ? J’ai dit : «C’est une oeuvre de Dieu que je ne peux pas expliquer.»
Et elle a dit : «Eh bien, je ... C’est vraiment formidable.»

74 Et – et j’ai dit : «Eh bien, je peux poser ma main dessus. Voyez-vous, lĂ , et rien ne se passe.» J’ai dit : «Il n’y a pas de problĂšme chez ma femme.» Pose ta main dessus, chĂ©rie.» Et dĂšs que sa main a touchĂ© la mienne, ma propre femme, j’ai dit : Tu as un kyste sur l’ovaire gauche.» Vous rappelez-vous cela, FrĂšre Sharritt, au salon ce soir-là ?

75 Eh bien, deux ans aprĂšs, ma petite Sara est nĂ©e, quatre ans aprĂšs Becky. J’ai dit au mĂ©decin, ce ... Ils doivent tous venir par cĂ©sarienne, car elle ne peut pas accoucher normalement, elle Ă©tait ainsi, sa famille aussi. Et j’ai dit au mĂ©decin :  «Examinez l’ovaire gauche, quand vous l’aurez opĂ©rĂ©e, voyez s’il n’y a pas de kyste dessus.»

76 Il a dit : «FrĂšre Branham, nous
 je vais – je vais jeter un coup d’oeil.» Mais quand cela... quand Il est revenu, il a dit : «Je n’ai rien vu, FrĂšre Branham.»
J’ai dit : «TrĂšs bien.»

77 Quatre ans plus tard, mon petit Joseph est venu au monde. Et je – j’ai pris la main de ma femme ; c’était toujours lĂ . Et j’ai dit : «Docteur, examinez de nouveau cet ovaire gauche, s’il vous plaĂźt.»

78 Et il a dit : « D’accord, FrĂšre Branham.» Il a examinĂ© cela, et cela ... «Non, il n’y a rien là», a-t-il dit.

79 J’ai pris la main de ma femme. J’ai dit : «Mais ça se trouve lĂ . Ça se trouve lĂ . En voici la preuve.» Il n’est pas arrivĂ© Ă  voir cela.

80 Eh bien, cela a continuĂ©; les annĂ©es sont passĂ©es. L’annĂ©e passĂ©e, nous ... nous avons accompli vingt-deux ans de mariage. Et j’allais Ă  une partie de chasse Ă  chaque lune de miel. Et je vais toujours Ă  un petit endroit, lĂ  au sommet de la montagne, et lĂ  je fais une petite priĂšre et j’offre Ă  Dieu mes actions de grĂąces pour une bonne femme. Ma femme a Ă©tĂ© un amour pour moi, et je fais donc cela chaque annĂ©e.

81 Quand nous sommes arrivĂ©s ici en Arizona selon l’ordre du Seigneur... Et vous avez vu dans le journal, et j’avais cette petite photo-ci; je la montrais Ă  quelqu’un cet aprĂšs-midi, telle que le journal l’avait publiĂ©e. Et je me suis tenu juste ici sur cette estrade, et j’ai dit Ă  tout le monde ici : «AINSI DIT LE SEIGNEUR, quelque chose est sur le point d’arriver. J’ai vu une constellation de sept Anges qui sont venus Ă  ma rencontre au nord de Tucson.» Vous rappelez-vous cela ? Combien Ă©taient ici quand j’ai dit cela, il y a des annĂ©es ? TrĂšs bien. Et vous savez exactement comment c’est arrivĂ©, de la mĂȘme façon.

82 Le magazine a mĂȘme publiĂ© la photo, disant : «On a vu une LumiĂšre mystĂ©rieuse, de 27 miles [ 43,443 km – N.D.T.] de haut – 30 miles [48,27 km– N.D.T. ] de haut, et 27 miles de largeur [ 43,443 km– N.D.T. ].» L’humiditĂ© ne monte qu’aux environs de 8 ou de 9 miles [ 12,872 ou 14,481 km ], vous savez, et on n’arrive pas Ă  comprendre ce que C’était. Je n’en ai rien dit lĂ -dessus, j’ai simplement laissĂ© aller, car ça ne fait aucun bien, pas du tout. Exactement comme il en Ă©tait au sujet de la LumiĂšre qu’ils ont photographiĂ©e, l’Ange du Seigneur, ils n’Y croient toujours pas.

83 Et alors, quand nous sommes donc arrivĂ©s ici, je suis constamment dans des rĂ©unions, faisant tout ce que je peux pour le Seigneur. Mais je ne fais pas tout ce que je devrais faire, je – je le sais. Je fais tellement d’erreurs.

84 Et ma femme a dĂ» ĂȘtre Ă  la fois mĂšre et pĂšre de ces enfants, car je suis absent. Et sa dĂ©cision a... Un pĂšre et une mĂšre devraient se mettre d’accord sur les dĂ©cisions Ă  prendre au sujet de leurs enfants. Mais je ne suis pas lĂ ; je suis au service du Seigneur. Et ma femme a maintenant 44 ans, juste de 10 ans plus jeune que moi.

85 Et je revenais d’une des rĂ©unions, et j’étais fatiguĂ©, cela fait Ă  peu prĂšs un peu plus de deux ans, je pense, depuis que nous sommes venus ici. Et j’étais parti; j’étais trĂšs fatiguĂ©.

86 Et mon petit garçon, Joseph, c’est un garçon tout fait, et il part Ă  l’école, lĂ  oĂč il Ă©coute n’importe quoi. Un jour, Ă  mon retour, il avait dit une certaine chose et avait rĂ©pondu Ă  sa mĂšre sur un ton insolent. Et – et ensuite il a couru vers moi. Et bien, elle savait... Il savait qu’il allait recevoir d’elle une raclĂ©e. Alors elle m’a dit, elle a dit : Billy, fouette-le.

87 Et il m’a entourĂ© de ses bras, disant : «Papa, je regrette vraiment.» Il connaissait mon point faible. Et alors, j’ai dit : «Oh, chĂ©rie, oublions ça. Je ne peux pas »

88 Et pour la
 Ma femme et moi, avec cette Bible devant moi, ne nous sommes jamais querellĂ©s de notre vie. Mais tout d’un coup, Ă©tant dans cette pĂ©riode de la vie oĂč on est nerveux, elle m’a claquĂ© la porte au nez. Et elle a dit : «Tu devrais alors t’en occuper un peu.» Et elle a claquĂ© la porte et s’est enfermĂ©e.

89 Je me suis dit : «Pauvre petite créature. Oh ! la la ! Elle doit endurer tout cela seule.»

90 Je suis sorti, et j’ai dit : «Joseph, viens», ai-je dit. Je l’ai pris, j’ai dit : «Papa devrait te donner une raclĂ©e. Tu le sais. Mais, ai-je dit, Ă©tant donnĂ© que tu t’es repenti (vois-tu ?), mais, rappelle-toi que ma – ma patience va s’épuiser un de ces jours. Et cette – cette repentance, tu dois porter du fruit digne de la repentance et me montrer que tu ne blaguais pas. Vois-tu, si tu m’aimes, alors tu m’écouteras.»

91 Et puis je suis sorti et j’ai dit : «Je vais enlever la poussiĂšre du pare-brise de ma voiture.» Et je me suis mis Ă  nettoyer ce pare-brise.

92 Et pendant que je le faisais, une Voix a dit : «Rentre et dis-lui de lire II Chroniques 22.»

93 Je me suis dit : «Je – je
 juste – juste » Je ne sais pas comment j’ai pensĂ© cela. Je me suis dit : «Eh bien, j’ai simplement imaginĂ© cela», et j’ai continuĂ© le nettoyage.

94 Et Cela est revenu trĂšs fort : «Va le lui dire.» Eh bien, Cela m’a fait peur.

95 Je suis rentrĂ© et j’ai lu cela. Savez-vous ce que c’est? C’est quand Marie s’est moquĂ©e de MoĂŻse au sujet de son mariage avec une Ă©thiopienne. Et Dieu a dit : «Il aurait Ă©tĂ© mieux que ton pĂšre te crache au visage, que de faire cela.» Vous voyez ? Et Il les a fait venir et leur a dit : «Allez chercher Marie», elle fut frappĂ©e de lĂšpre, Il a dit : «Allez chercher Marie.» Et MoĂŻse
 Et la Colonne de Feu est descendue dans la tente. Et MoĂŻse se tenait lĂ . Et Dieu leur a parlĂ©. Il a dit : «S’il y a quelqu’un de spirituel ou un prophĂšte parmi vous, Moi, l’Eternel, Je Me rĂ©vĂ©lerai Ă  lui. Je lui parlerai dans des visions, lui rĂ©vĂ©lerai des songes et tout.» Il a dit : «Mais Mon serviteur MoĂŻse, il n’y a personne comme lui dans le pays.» Il a dit : «N’avez-vous pas craint Dieu ?» Et Marie, bien que prophĂ©tesse, fut frappĂ©e de lĂšpre. Et MoĂŻse intercĂ©da pour elle, et elle resta en vie.

96 Alors, cela me fit peur. J’avais oubliĂ©. Moi, je n’avais – je n’avais pas fait cas de cela, mais Lui en a fait cas. C’est Lui qui avait fait cas de cela. Elle Ă©tait ma femme; je donnerais ma vie n’importe quand pour elle. Mais Dieu avait fait cas de cela. Eh bien, c’est la vĂ©ritĂ©, ma Bible est ici devant moi.

97 Et je suis entrĂ©. Et elle Ă©tait entrĂ©e dans la piĂšce et avait fermĂ© la porte, et elle cousait Ă  la machine Ă  coudre. J’ai frappĂ© Ă  la porte, et j’ai dit : «ChĂ©rie, j’aimerais te parler un instant.»
Elle a dit : «Que désires-tu ?»

98 J’ai dit : «ChĂ©rie, ouvre immĂ©diatement la porte. J’ai un mot de la part du Seigneur.» Cela la calma pour ainsi dire un peu, alors elle ouvrit la porte. Et nous sommes entrĂ©s.

99 J’ai dit : «ChĂ©rie, tu sais donc combien je t’aime, je – je – je n’avais pas du tout fait cas de cela.»
Elle a dit : «Eh bien, Bill, si
 Je suis si nerveuse.»

100 J’ai dit : «Je le sais. Mais Lui n’a pas aimĂ© cela. Cela ne Lui a pas plu. Il m’a dit juste lĂ  sous l’arbre, cet arbre-lĂ , ce petit palmier qui est lĂ  devant la maison, d’entrer ici et de te lire cette Ecriture.» Et je L’ai lue.

101 Je vous assure, quelques jours aprĂšs, elle avait mal au cĂŽtĂ© gauche. Nous devions rentrer Ă  la maison. Et cela a continuĂ© Ă  empirer. J’ai priĂ© pour elle, cela a continuĂ© Ă  empirer.

102 Je l’ai amenĂ©e chez un ami mĂ©decin Ă  Louisville, le docteur Schoen, un spĂ©cialiste. Il l’a examinĂ©e et a dit : «Madame Branham, dites Ă  frĂšre Branham que j’aimerais le voir.»
Elle a dit : «Docteur, qu’avez-vous trouvé ?»
Il a dit : «Je préfÚre le lui dire.»

103 Alors Meda m’a tĂ©lĂ©phonĂ©, et je m’y suis rendu. Et il a dit : «FrĂšre Branham, elle a un kyste Ă  l’ovaire gauche, de la grosseur d’une noix.»

104 Et je suis rentré à la maison avec elle, et je lui ai dit : «Te rappelles-tu ?»
Elle a dit : «Cela est arrivĂ© chez frĂšre Sharritt, si je ne me trompe pas, lĂ  en Californie. Tu me l’as dit il y a seize ans maintenant.»
J’ai dit : «C’est vrai. Maintenant, cela ne fait que se manifester.»
Elle a dit : «Billy, penses-tu que c’est Ă  cause de ce que j’ai fait ce matin-là ?»

105 J’ai dit : «Je ne sais pas, chĂ©rie; je – je ne peux pas le dire.» Eh bien, nous nous sommes enlacĂ©s et nous nous sommes mis Ă  pleurer devant le Seigneur. Je suis entrĂ© dans la chambre et j’ai priĂ© de tout mon coeur pour elle.

106 Le docteur Schoen, je l’ai rappelĂ©; j’ai dit : «Doc, que devons-nous faire ?»
Il a dit : «Il faut enlever cela.»
Et j’ai dit : «Laissez cela un petit peu.»

107 Il a dit : «Je vous assure, FrĂšre Branham, je ferais peut-ĂȘtre mieux de vous envoyer avec elle voir un gynĂ©cologue, un brave ami. C’est aussi un chrĂ©tien.»

108 J’ai dit : «Eh bien, et vous, doc ?» Il cherchait Ă  se dĂ©barrasser de cela. Vous voyez ?

109 Il a dit : «Je vais vous envoyer lĂ -bas.» Il m’aimait, et il honorait le travail que je faisais pour le Seigneur. Et il en a parlĂ© Ă  l’autre mĂ©decin.

110 Et je l’ai amenĂ©e lĂ -bas. Et il a examinĂ© cela, et il en a ensuite tracĂ© un diagramme reprĂ©sentant cela, il a tracĂ© un diagramme et – et ce que
 la dimension que cela avait. Il a dit : «Ramenez-la dans environ trente jours.»

111 Trente jours aprĂšs, je l’ai ramenĂ©e, et cela Ă©tait passĂ© de la grosseur d’une noix Ă  celle d’un citron, trĂšs vite. Et toutes ces annĂ©es, cela Ă©tait restĂ© comme cela.

112 Alors le Seigneur m’a parlĂ© et m’a encore envoyĂ© quelque part; je suis revenu ici.

113 Puis, quand nous sommes retournĂ©s pour nos autres vacances, on a encore fait une radio de cela, et cela avait la grosseur d’une orange. Il a dit : «Monsieur Branham, j’apprĂ©cie vraiment votre foi dans le Dieu Tout-Puissant.» Il a dit : «Je suis aussi chrĂ©tien. Docteur Schoen m’a appris que vous guĂ©rissez par la foi.»

114 J’ai dit : «Il n’a simplement pas compris. Je ne guĂ©ris pas par la foi.» J’ai dit : «Je crois simplement en Dieu.»
Et j’ai dit : «Nous comprenons ce cas.»
Et il – il a dit : «Monsieur Branham, vous avez une brave femme.»
J’ai dit : «Oh, je le sais bien !»

115 Il a dit : «Si cela se ramollit, ça deviendra malin, et alors vous n’aurez plus de femme.»
Et j’ai dit : «J’en suis conscient, docteur.»
Il a dit : «Vous opposez-vous à ce que cela soit enlevé ?»

116 J’ai dit : «Bien sĂ»r que non. Mais, ai-je dit, nous avons une raison de laisser cela encore un petit peu, pas vous ?»

117 Et il a dit : «Eh bien, je vais vous dire, a-t-il dit, on dit que vous habitez Ă  Tucson maintenant.» Et il m’a parlĂ© du spĂ©cialiste, disant : «C’est mon ami, a-t-il dit, j’ai emmĂ©nagĂ© Ă  Tucson et j’ai essayĂ© d’y vivre autrefois.» Il a dit : «C’était un peu trop sec pour moi.» Il a dit : «Cet homme est le meilleur qu’il y a Ă  l’ouest du Mississippi.» Alors il a dit : «Je vais lui envoyer les radiographies, et le diagramme, et tout.» Il a donc envoyĂ© cela Ă  Tucson.

118 Et l’homme, quand il est arrivĂ© ici, trente jours aprĂšs, nous avons encore examinĂ© cela, cet homme l’a fait. Et il a dit que cela avait la grosseur d’un pamplemousse, que cela devenait trĂšs gros. Il fallait l’enlever immĂ©diatement.

119 Eh bien, je devais partir. Je suis allĂ© au Nord, je suis allĂ© en vacances, je suis revenu, puis je suis allĂ© Ă  New York, dans la ville de New York, Ă  l’auditorium Morris, pour un rĂ©veil. Sur le chemin de retour, j’ai dĂ» m’arrĂȘter en Louisiane, chez frĂšre Jack Moore.

120 J’ai appelĂ© ma femme, le soir de mon passage, et elle a dit : «ChĂ©ri, demain je dois de nouveau aller chez les – les mĂ©decins pour un examen.» Et elle a dit : «Bill, je n’ai pas pu bouger ma jambe gauche cette semaine. Cela fait saillie sous la robe.» Ressortant comme cela, cela avait gonflĂ©, et se dĂ©veloppait rapidement. Et elle a dit : «Cela fait trĂšs mal, je n’arrive mĂȘme pas Ă  Ă©tendre les mains.» Elle a dit : «Cette semaine, j’ai dĂ» m’appuyer juste sur une seule jambe Ă  la fois et me dĂ©placer comme cela.»

121 Et j’ai dit : «ChĂ©rie, il a l’intention d’enlever cela.» Et j’ai dit : «S’il le fait, ça ira jusqu’à NoĂ«l; il ne nous sera pas possible de revenir ici, et
 retourner Ă  la maison.»
Et elle a dit : «Je le sais.» Elle a dit : «Alors, que devons-nous faire ?»

122 J’ai dit : «Eh bien, dis-lui simplement de laisser cela encore jusque aprĂšs NoĂ«l. Alors, nous ferons enlever cela immĂ©diatement aprĂšs NoĂ«l. Car je veux que tu reviennes encore Ă  la maison avant d’aller Ă  l’hĂŽpital.»

123 Et alors elle a dit : «Eh bien, j’irai demain vers quinze heures», quelque chose de ce genre. Et ce serait diffĂ©rent de notre heure. Elle a dit : «Tu auras ton premier service Ă  Shreveport Ă  ce moment-lĂ , alors appelle-moi aprĂšs cela.»
J’ai dit : «D’accord.»

124 Une dame, une amie de lĂ , une trĂšs brave chrĂ©tienne
 Ils Ă©taient ici dimanche; je ne pense pas qu’ils soient ici ce soir. Ils viendront. Norman, madame Norman
 Seriez-vous ici, Monsieur et Madame Norman ? J’ignore s’ils sont ici, frĂšre et soeur Norman de Tucson. C’était elle qui 
 Je pense qu’ils ne peuvent pas venir chaque soir, ils seront donc ici demain soir, je pense. Y a-t-il ici un frĂšre qui est le frĂšre de soeur Norman? Je pense qu’il est venu. Est-il ici ? Il y a
 La famille, quelqu’un de la famille ici, les Norm-
 Oh, oui, Ă©videmment. Les voilĂ  lĂ  au fond. J’ai fait
 TrĂšs bien. Elle a amenĂ© ma femme lĂ -bas.

125 Eh bien, le matin oĂč je suis parti
 chez nous, d’habitude, nous nous levons, puis nous allons prier; quand nous voyageons, nous prenons les enfants et, tous, nous nous rĂ©unissons devant la photo de JĂ©sus qui est au salon : la TĂȘte de Christ Ă  trente trois ans d’Hofmann. Et nous nous rĂ©unissons tous lĂ , les enfants, et chacun d’eux prie pour moi. Ma femme prie pour moi, puis je prie pour elle. Ensuite, je vais outre-mer, oĂč que ce soit. Et nous nous abandonnons au Seigneur pour Son service.

126 Vous savez, autrefois j’ai perdu une femme quand j’étais jeune : la mĂšre de Billy. Et je suis restĂ© lĂ  dans la maison deux ou trois jours, et vous savez, les gosses et tout le monde lĂ , et tout le monde Ă©tait alors parti. C’était solitaire. Cela a rappelĂ© tous ces souvenirs.

127 Et tĂŽt ce matin-lĂ , je me suis levĂ©, Billy et Loyce qui sont lĂ  m’attendaient. Et je me suis agenouillĂ© et j’ai tirĂ© ce vieux petit escabeau, un petit tabouret, je me suis agenouillĂ©, j’ai levĂ© les yeux et j’ai dit : «Oh ! comme ils me manquent.» J’ai dit : «PĂšre cĂ©leste, je suis en route maintenant pour Shreveport. Je Te prie de m’aider lĂ -bas, et de me bĂ©nir; accorde-moi des Ăąmes, Seigneur, pour Ton Royaume. Utilise-moi comme Tu le veux. Je suis entre Tes mains.» J’ai dit : «Tout lĂ -bas dans les dĂ©serts se trouve ma fidĂšle petite femme, elle attend ce matin. Elle va aller lĂ  s’apprĂȘter pour cette opĂ©ration.» J’ai dit : «Seigneur, je lui ai dit hier soir : ‘Demande au mĂ©decin de remettre cela Ă  aprĂšs NoĂ«l.’ Ai-je mal fait ? Cela va-t-il devenir malin ? Si j’ai fait cela, et que je lui ai demandĂ© de supplier ce mĂ©decin de remettre cela Ă  plus tard, que dans l’entre-temps cela devenait malin et que je la perdais, je ne me le pardonnerais jamais.»

128 J’ai dit : «Seigneur, je Te parle depuis ces deux ans, oui, seize ans, mais, ai-je dit, les deux derniĂšres annĂ©es depuis que c’est arrivé » J’ai dit : «PĂšre, elle n’a jamais manquĂ© d’ĂȘtre une vĂ©ritable femme pour moi. Quand je m’apprĂȘte Ă  aller au service, pas une seule fois elle ne s’est plainte, pas une seule fois; elle a toujours nettoyĂ© mes habits et blanchi mes chemises, et tout, et elle apprĂȘte tout cela pour moi. Et puis, quand je rentre Ă  la maison, je suis si fatiguĂ© que je n’arrive pas
 Et gĂ©nĂ©ralement, une femme voudrait que son mari reste avec elle. Et je rentre, les gens affluent, qu’est-ce que je fais ? Je pars pour une partie de chasse ou une partie de pĂȘche. S’est-elle dĂ©jĂ  plainte ? Pas une seule fois. Elle se met Ă  apprĂȘter mes habits, et me laisse partir, disant : ‘C’est en ordre.’ Pauvre petite crĂ©ature, Ă  quarante-quatre ans, les cheveux blancs comme la neige, se tient entre le public et moi.» J’ai dit : «Ô Dieu, elle ne voulait pas faire cela ce matin-lĂ . Elle ne voulait vraiment pas faire cela, PĂšre. Ses actes montrent qu’elle ne voulait pas faire cela. Elle Ă©tait juste nerveuse.»

129 Je vous assure, cela est arrivĂ© pour la cinquiĂšme fois depuis le cas des Ă©cureuils, puis lĂ  dans le Kentucky, ensuite lĂ  avec les enfants Wright, ensuite cette tempĂȘte sur la montagne, je n’ai pas le temps de vous en parler ce soir; et cette fois-ci, tout aussi certain
 Cette LumiĂšre est venue et Elle est restĂ©e suspendue lĂ , et Elle a dit : «Mets-toi debout.» Et je me suis mis debout. Il a dit : «Tout ce que tu diras, il en sera ainsi.»

130 J’ai dit : «La main de Dieu fera disparaĂźtre la tumeur avant que la main du mĂ©decin ne puisse toucher cela.»

131 Je recevrai madame Norman ici demain soir. Je ne lui ai jamais tĂ©lĂ©phonĂ©, c’était juste
 Billy et Loyce m’attendaient. Nous sommes allĂ©s Ă  Shreveport, nous sommes allĂ©s au tĂ©lĂ©phone pour l’appeler quand nous sommes arrivĂ©s lĂ .

132 Elle est allĂ©e chez le mĂ©decin. Et madame Norman devait l’aider, ainsi que l’infirmiĂšre qui Ă©tait dans la chambre, Ă  mettre sa robe pour monter sur la table. Et ils ont dĂ©placĂ© les appareils avec les diagrammes et les radiographies, et tout. Il a dit : «Comment vous sentez-vous, Madame Branham ?» Il a dit


133 Et le mĂ©decin, nous avons ouvert la lettre pour voir ce qu’il avait Ă©crit Ă  ce mĂ©decin. Il a dit : «Madame Branham est une trĂšs brave femme, et son mari est un brave homme. Il guĂ©rit par la foi, mais il n’est pas d’accord que vous opĂ©riez. Docteur, cela devrait ĂȘtre enlevĂ© immĂ©diatement.» C’est
 nous avons lu cela (voyez-vous ?) : «Cette tumeur doit ĂȘtre enlevĂ©e immĂ©diatement, sinon madame Branham mourra.»

134 Et puis, juste au moment oĂč le mĂ©decin est venu soulever la couverture pour la toucher sur le cĂŽtĂ©, quelque chose de trĂšs frais l’a parcourue, et la tumeur a disparu. Il n’y avait plus de tumeur. Et le mĂ©decin
 Elle Ă©tait Ă©tendue lĂ , et il l’a touchĂ©e; il a dit : «Madame Branham, cette tumeur Ă©tait sur le cĂŽtĂ© gauche, n’est-ce pas ?»
Elle a dit : «Oui, monsieur.»

135 Alors il l’a renvoyĂ©e faire encore une radio; il est allĂ© prendre ses diagrammes, et s’est mis Ă  les examiner de nouveau. Il a dit : «Madame Branham, je n’arrive pas Ă  expliquer cela, mais cette tumeur n’est plus lĂ . Cette tumeur a disparu.»

136 Eh bien, je vous assure que c’est la vĂ©ritĂ©. Le Dieu Tout-Puissant sait que c’est la vĂ©ritĂ©, comme je me tiens ici. Vous voyez, juste comme cela avait Ă©tĂ© dit
 Mais
 La main du mĂ©decin, a-t-elle dit, n’était pas trĂšs loin d’elle quand quelque chose de frais l’a parcourue. Elle pouvait Ă  peine
 Elle devait se faire assister par madame Norman et les autres (et ceux qui sont lĂ  derriĂšre peuvent vous en parler.), on l’a aidĂ©e Ă  monter sur la table. Avec le diagramme, les rayons X et tout lĂ , concernant la tumeur, et il n’y avait aucune trace de cela. Et elle n’en a pas accusĂ© de symptĂŽmes depuis lors. Et c’était Ă  environ deux semaines de NoĂ«l.

137 Dieu reste toujours fidĂšle Ă  Sa Parole. «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.» Le Dieu qui peut crĂ©er des Ă©cureuils, Qui peut enlever des tumeurs, est toujours le mĂȘme Dieu ce soir, car c’est JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Croyez-vous cela ?
Le PĂšre cĂ©leste qui est mon TĂ©moin, cette Bible Ă©tant posĂ©e sur mon coeur, sait que chaque mot de cela est vrai autant que je sache. Quel bien cela me ferait-il de dire quelque chose de faux, mes amis ? Pourquoi est-ce que je dis ceci ? C’est afin que cela vous encourage Ă  croire.

138 Eh bien, ce grand don
 J’ai essayĂ© d’expliquer les autres et de dire comment ils opĂ©raient. Celui-ci ne peut pas ĂȘtre expliquĂ©. Attendez simplement. Ça ne sera pas pleinement en action maintenant. Attendez que ce Concile des Ă©glises amĂšne cette persĂ©cution, c’est Ă  ce moment-lĂ  que cela se manifestera. C’est la raison pour laquelle je reviens parmi vous prier pour les malades. Il n’y a qu’une seule chose qu’Il m’a dite dans ma vie et qui, Ă  ma connaissance, ne s’est pas encore accomplie : c’est une espĂšce de bĂątiment ou de tente oĂč il y aura une petite construction, et je suis censĂ© entrer lĂ  prier pour les malades. A ma connaissance, cela n’est pas encore arrivĂ©. C’est la seule chose, Ă  ma connaissance.

139 Et quand Il dit ces Paroles que je dois prononcer, le PĂšre cĂ©leste sait que je me tiens ici ce soir et qu’Il pourrait me tuer juste ici sur cette estrade. Certainement. Il pourrait bien sĂ»r le faire; et je le sais, j’en suis bien conscient. Et je sais qu’on raconte tellement d’histoires aujourd’hui, que
 Je – je n’en suis pas responsable. Je ne suis responsable que de ce que je dis. Je – je dois rĂ©pondre de ce que je dis. Et c’est la vĂ©ritĂ©. Et le PĂšre cĂ©leste sait que c’est vrai.

140 Maintenant, croyez-vous que JĂ©sus-Christ le Fils de Dieu est mort pour vos pĂ©chĂ©s, et qu’Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s, et que par Ses meurtrissures, vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri ? Croyez-vous cela ? En ce jour il semble que tout est noir, sombre, lugubre; mais toutefois JĂ©sus reste le mĂȘme. Ne croyez-vous pas cela ? Il est ici ce soir.

141 Je veux que quelqu’un se lĂšve et me dise quoi que ce soit que j’aie dĂ©jĂ  dit au Nom du Seigneur, en dehors de cela qui ne soit pas arrivĂ©. Et combien par centaines de fois vous L’avez vu dire Cela, et Cela n’a jamais failli. Qu’est-ce que j’essaie de vous dire ? C’est totalement impossible qu’un ĂȘtre humain fasse cela. C’est JĂ©sus-Christ parmi le peuple, c’est Christ parmi nous.

142 Aujourd’hui, quand les dĂ©nominations disent : «Venez ici, venez ici», c’est la vieille tendance d’une certaine Ă©cole ou de quelque chose de ce genre; ce qui est tout Ă  fait correct, cela doit ĂȘtre lĂ , cela fait partie de la symphonie.

143 Mais pour moi, Il est vivant ce soir, tout aussi puissant et fort pour rendre rĂ©elle chaque Parole comme Il l’a fait autrefois. Prions.

144 Seigneur JĂ©sus, Tu as dit : «Les cieux et la terre passeront, Ma Parole ne passera point.» C’est ainsi que les disciples ont reconnu Qui Tu Ă©tais, c’est par le fait que Tu discernais les pensĂ©es du coeur. La Bible dit dans HĂ©breux 4 que la Parole de Dieu est plus tranchante et plus pĂ©nĂ©trante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, Elle discerne mĂȘme les pensĂ©es et les intentions du coeur. La Parole de Dieu dans les prophĂštes a fait la mĂȘme chose. Dans tous les sages d’autrefois, Elle a fait la mĂȘme chose. Dans le Seigneur JĂ©sus-Christ, Elle a fait la mĂȘme chose. Dieu notre PĂšre, que Ta Parole parle ce soir, afin que les malades voient que Tu T’intĂ©resses Ă  leur guĂ©rison, et que Tu les as guĂ©ris, PĂšre, et qu’ils aient la foi pour croire cela. Au Nom de JĂ©sus. Amen.

145 Maintenant, dans l’entre-temps, je demanderais au pianiste et à l’organiste de jouer, s’il vous plaüt, doucement, trùs doucement : Crois seulement.

146 Et Billy, j’ai oubliĂ© de te demander, quels numĂ©ros as-tu distribuĂ©s ?

147 De A1 Ă  A100. Nous demandons d’abord Ă  ceux qui ont les numĂ©ros A1 jusqu’à A 5 de se lever, levez-vous si vous le pouvez. Si vous ne le pouvez pas, levez simplement la main. NumĂ©ro 1 Ă  5; 1, 2, 3, 4, je pense que c’est ça; venez juste par ici 1, 2, 3, 4, 5, sĂ©rie A. Pendant qu’ils avancent, 5, 6, 7, 8, 9, 10, levez-vous, si vous le pouvez. 6, 7, 8, 9, 10, voulez-vous vous lever ? Cartes de priĂšre 6, 7, 8, 9, 10. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10. TrĂšs bien, 11, 12, 13, 14, 15, venez juste par ici, continuez Ă  venir. TrĂšs bien. TrĂšs bien. 16, 17, 18, 19, 20.

148 Bien, le jeune homme vient, l’un d’eux distribue des cartes, il les mĂ©lange toutes; nous ne savons pas oĂč se trouvent tels numĂ©ros ni quoi que ce soit. Vous le voyez vous-mĂȘmes faire cela, mĂ©langer les cartes. Il vous donne les cartes que vous voulez, et – et c’est par ces cartes qu’on vous appelle.

149 Il ne vous faut pas nĂ©cessairement avoir une carte. Croyez simplement lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Vous avez Ă©tĂ© aux rĂ©unions, vous savez – vous savez ce qu’il en est. TrĂšs bien.

150 OĂč me suis-je arrĂȘtĂ©, Ă  20 ? 20 ? 21, 22, 23, 24, 25. TrĂšs bien.

151 Combien sont malades et n’ont pas de cartes de priĂšre? Faites voir vos mains (TrĂšs bien), partout, lĂ  Ă  l’intĂ©rieur du bĂątiment. TrĂšs bien, croyez simplement maintenant.

152 Maintenant, qu’essayons-nous de dire, qu’essayons-nous de reprĂ©senter ? JĂ©sus-Christ. Combien comprennent cela ? Combien savent qu’aux jours oĂč Il nous a visitĂ©s sur la terre, Il Ă©tait Dieu manifestĂ© dans Son – dans un corps appelĂ© JĂ©sus ? Que c’était Dieu dans l’homme ? C’est juste. Pas simplement un prophĂšte, Il Ă©tait Dieu. Et Il ... Les prophĂštes avaient leur portion de la Parole. Ils sont une partie de la Parole, la portion qui leur Ă©tait donnĂ©e pour cet Ăąge-lĂ . Mais Lui Ă©tait la PlĂ©nitude de la Parole. Combien le savent ? Il Ă©tait la Parole mĂȘme. Maintenant il y a une portion de la Parole pour aujourd’hui. Est-ce vrai ? Cela devrait encore ĂȘtre Lui. Est-ce vrai ? Ainsi , cela fait de Lui le mĂȘme hier, aujourd’hui.

153 Combien en avons-nous ? Vingt-cinq, allons-y simplement avec ça. Eh bien, si nous allons au-delĂ  de cela, et si vous le dĂ©sirez, il y a encore du temps; j’ai environ vingt minutes ou quelque chose comme ça. Nous apportons
 Bon, rappelez-vous, s’il y en a ici Ă  l’intĂ©rieur qui ont des cartes de priĂšre, qu’ils les gardent. Nous allons prier pour chaque personne qui viendra, qui viendra et qui aura une carte de priĂšre, si vous acceptez de rester avec nous. S’il me faut le faire nuit et jour, je m’occuperai d’eux. Avec l’aide du Seigneur, j’y arriverai certainement.

154 Maintenant, si vous voulez bien me prĂȘter toute votre attention
 Bien, combien ici, ceux qui sont assis lĂ , croient qu’ils ont assez de foi pour Le toucher ? C’est trĂšs bien. D’accord. Maintenant, faisons en sorte que cela ne soit pas vain, mes amis.

155 Maintenant, il y a une dame assise ici dans un fauteuil roulant, et il y a un homme assis lĂ  dans un fauteuil roulant. Je vois qu’ils sont malades. Bien entendu, ils ne sont peut-ĂȘtre pas malades, mais ils sont affligĂ©s. Ne soyez pas dĂ©couragĂ©s, soeur et frĂšre. Vous savez, si je pouvais – si je pouvais vous guĂ©rir, vous savez que je serais venu le faire, n’est-ce pas ? Je le ferais certainement. Si je ne le faisais pas, je ne devrais pas – je ne devrais pas me tenir ici derriĂšre. Si j’étais cruel, au point qu’étant capable de vous sortir de ce fauteuil roulant, et vous de ce fauteuil roulant, mais que je ne le faisais pas, je – je serais un homme cruel.

156 Eh bien, vous dites : «Avec un don de Dieu, vous devez de toutes les façons le faire.» Attendez un instant. Non, c’est ainsi que vous lisez mal les Ecritures.

157 JĂ©sus passait lĂ  oĂč il y avait des milliers d’infirmes, de boiteux, d’aveugles, d’estropiĂ©s, et d’atrophiĂ©s et Il ne les toucha pas; Il alla plutĂŽt vers un homme qui souffrait peut-ĂȘtre de la prostate, ou quelque chose de ce genre. C’était un cas chronique ; il avait cela depuis trente-cinq ans. Il pouvait marcher, il pouvait
 Je pense que cela faisait trente-huit ans. Voyez-vous, il y a certains parmi vous


158 Evidemment, qu’en serait-il si c’était ma femme qui Ă©tait assise lĂ , ou ma mĂšre, ou ma femme, ma fille, vous voyez, si c’était mon frĂšre, ou mon pĂšre qui Ă©tait assis là ? Oh! si quelque chose pouvait ĂȘtre fait, je dĂ©sirerais certainement que cela soit fait. Vous voyez ?

159 Mais, vous savez, il se pourrait que quelqu’un soit peut-ĂȘtre assis ici, paraissant trĂšs bien portant, mais qui est beaucoup plus prĂȘt de la mort qu’eux. Et le trouble cardiaque, le cancer (voyez), c’est plus prĂȘt de la mort. Mais est-ce plus difficile pour Dieu de guĂ©rir le cancer que l’infirmité ? Cela ne fait aucune diffĂ©rence. Il exige seulement : «Si tu crois cela.»

160 Bien, en ce qui me concerne, pour vous montrer que ça ne peut pas ĂȘtre moi, je viendrais faire cela immĂ©diatement si je pouvais le faire, j’en ferais une exhibition, je pense. Je dirais : «Je vais faire venir cet homme et cette femme ici sur l’estrade, pour vous montrer quel grand serviteur de Christ je suis.» Je prononcerais quelques paroles Ă  son sujet : «Levez-vous maintenant et marchez.» Vous voyez ? J’aurais aimĂ© faire cela. Oh, la foule crierait tout simplement et dirait : «Dieu soit loué ! Quel grand et puissant serviteur de Dieu est frĂšre Branham !»Vous voyez ? Non, ça c’est
 ce serait faux. Vous voyez ?

161 Mais maintenant, JĂ©sus peut rĂ©tablir l’un et l’autre ce soir. Mais, voyez-vous, quand quelqu’un devient un peu infirme, il commence, lĂ  tout au fond (elle ne veut pas y penser.) mais lĂ  au fond, il commence Ă  se dire : «Je suis dĂ©sespĂ©rĂ©.» Vous voyez ? Je – je ne peux plus jamais m’en tirer. Ne faites pas ça. Ne faites pas ça. Vous voyez ? Croyez cela. Et si je le pouvais, je le ferais. Mais maintenant, ĂŽtez tout ce doute de votre coeur, ne laissez rien de ce qui peut faire obstacle.

162 [Espace vide sur la bande– N.D.E.]... recroquevillĂ© et affligĂ© depuis la naissance, il s’est redressĂ© et il a marchĂ©, Ă©tant normal et en bonne santĂ©. Voyez-vous ? Ce sont des dĂ©clarations des mĂ©decins et des frĂšres Mayo. Et vous avez vu cela dans «Reader’s Digest» rĂ©cemment, Donny Morton, «The miracle of Donny Morton.» [ Le miracle de Donny Morton – N.D.T.] Ce petit enfant lĂ  mĂȘme en Californie, chez les AssemblĂ©es de Dieu, lĂ  dans cette Ă©cole, Southwestern Bible School [Ecole Biblique du Sud ouest– N.D.T.]; cet enfant Ă©tait si tordu et si affligĂ© que mĂȘme John Hokpins et les frĂšres Mayo avaient dit : «Il n’a pas la moindre chance sur terre.» Mais le Seigneur... ? ... AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’était diffĂ©rent. Vous voyez ? Ne soyez pas dĂ©sespĂ©rĂ©.

163 Bon, bon, pendant les quelques prochaines minutes, nous allons prier maintenant. On a environ douze minutes, nous pouvons peut-ĂȘtre terminer la ligne de priĂšre. Et ainsi, si je termine avec ceux-ci, j’aurai peut-ĂȘtre un peu plus de temps. J’ai promis de vous laisser sortir Ă  21h30. Surveillez cela. Bien. Nous allons alors... Ceux que nous ne prendrons pas ce soir, nous les prendrons demain soir.

164 Maintenant, tout le monde va prier. Et vous tous qui ĂȘtes lĂ  maintenant, et qui n’avez pas de cartes de priĂšre, ou qui avez des cartes de priĂšre, peu importe, mettez-vous Ă  prier. Vous voyez, votre foi fera exactement ce que JĂ©sus a fait dans les jours passĂ©s. Vous pouvez toucher Son vĂȘtement. Maintenant, si tout le monde veut bien ĂȘtre trĂšs respectueux, ne vous dĂ©placez pas; soyez trĂšs respectueux pour un moment.

165 Venez, monsieur. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je pense. Si je pouvais vous aider, je le ferais. Vous – vous le savez; je – je serais ravi de le faire, mais je ne le peux pas. Mais, franchement, c’est pour quelqu’un d’autre que vous vous tenez ici, quelqu’un qui veut qu’on prie pour lui. Croyez-vous que Dieu peut le guĂ©rir ? Il n’est pas ici prĂ©sentement. Il est loin d’ici. C’est un cas de cancer. Est-ce juste ? Croyez-vous qu’il sera guĂ©ri ? Partez, et cela se fera, si vous le croyez. C’est tout ce que vous devez faire. N’est-ce pas merveilleux ? Que Dieu vous bĂ©nisse.

166 Bonsoir ! Nous sommes aussi inconnus l’un Ă  l’autre. C’est juste un homme qui est venu ici. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vu. Mais... Et vous ĂȘtes ici. Voyez cette prĂ©cieuse Bible, Elle contient la promesse; c’est Ă  dire que, c’est la Parole de Dieu. Et il est dit dans la Bible que la Parole de Dieu discerne les pensĂ©es, les dĂ©sirs, les intentions du coeur et tout, et aussi Elle rĂ©vĂšle cette Parole Ă©crite, La confirme comme Ă©tant la vĂ©rité en L’annonçant d’avance, et Dieu La rend rĂ©elle. Il a dit par exemple : «Que la lumiĂšre soit.» Et il y a eu la lumiĂšre. Je le dis simplement pour vous parler comme notre Seigneur parlait Ă  la femme au puits, et comme quand Il a vu Simon, et tout.

167 Vous avez eu des problĂšmes. Vous avez Ă©tĂ© opĂ©rĂ©. Cela s’est de nouveau ouvert. Vous voyez Ă  quel endroit je fais allusion, et pourquoi je ne peux pas dire cela ici. Et vous comprenez pourquoi. N’est-ce pas vrai ? C’est juste. Je ne peux pas dire cela ici, mais vous le savez. J’ai perçu ce que vous avez senti juste au moment oĂč vous vous ĂȘtes dit cela : «Je me demande si vous allez dire cela au sujet de » comme cela. Non, je ne dirai pas cela, car je ne peux pas le dire ici. Mais ça ira bien maintenant. Partez, croyez cela. Ayez foi en Dieu.

168 Bonsoir, Madame ! Croyez-vous en JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu ? Croyez-vous que je suis Son Serviteur ? J’apprĂ©cie cela. S’il y a moyen de vous aider, je le ferai. Je n’ai qu’un seul moyen pour vous aider, c’est Ă  partir de ce que je vois. Je ne peux que
 ce que je vois, ensuite je le dis. Si je ne vois pas cela, eh bien, alors je – je ne saurais le dire, naturellement, jusqu’à ce que je le voie, car cela doit venir de Lui. C’est un don divin – divin de Dieu, cela vient de Dieu.

169 Votre problĂšme, c’est dans l’oeil. Vous avez une grosseur dans l’oeil. Ça ne se voit pas, mais ça se trouve dans votre oeil gauche. C’est afin que vous le sachiez maintenant, puisque quelqu’un lĂ  pourrait vous dire cela. Je vois qu’elle a des problĂšmes en plus. Elle a aussi une affection au sein gauche. C’est vrai, n’est-ce pas ? Eh bien, vous savez que vous
 Tenez, si les gens – si cela vous laisse perplexe, permettez-moi de vous le dire. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez de loin. Vous venez de la Louisiane. Retournez et croyez en Dieu et vous serez guĂ©rie. Amen. Croyez simplement de tout votre coeur. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez simplement en Lui.

170 Bonsoir ! Vous ĂȘtes vraiment dĂ©bordé  Cet homme souffre juste-lĂ  d’une oppression, vous qui avez comme des cheveux gris, en costume gris, assis, qui me regardez, vous souffrez d’une oppression, n’est-ce pas, Monsieur ? Cela vous a quittĂ© maintenant. C’est fini. Dieu soit louĂ© !

171 Qu’a-t-il touché ? Pas moi. Cela a mĂȘme donnĂ© du courage Ă  cet homme-lĂ  qui est derriĂšre lui. Vous ne vouliez pas croire que vous aviez la tuberculose, des complications. Acceptez-vous JĂ©sus maintenant comme votre GuĂ©risseur ? TrĂšs bien, vous pouvez obtenir votre guĂ©rison. Amen. Croyez cela de tout votre coeur. Amen. C’est ce qu’il faut faire. Oh, comme c’est merveilleux !

172 Croyez-vous, vous tous ? Cela se trouve sur les hommes, ce soir, Cela descend juste dans la rangée des hommes.

173 L’homme qui est assis juste lĂ , derriĂšre lui, se pose des questions Ă  ce sujet. Vous avez l’arthrite. Croyez-vous que Dieu va guĂ©rir cela ? Oui ? Alors vous pouvez obtenir cela. Oh ! la la ! Cela Ă©tait dans la


174 Cela se trouve juste chez les hommes, il semble, Cela continue juste avec les hommes ce soir. C’est merveilleux. Grñces soient rendues à Dieu.

175 Voici un autre homme qui est assis juste ici et qui a une double hernie. Croyez-vous que Dieu guérira cette hernie ? Amen. Vous pouvez obtenir cela. Amen.

176 L’autre homme, le deuxiĂšme aprĂšs lui, a aussi une hernie. Croyez-vous, Monsieur ? Vous pouvez aussi obtenir cela si vous le croyez tout simplement. Amen. AllĂ©luia !

177 Croyez-vous en Dieu ? Ayez simplement foi. Ne doutez pas. Pour Dieu, la distance n’existe pas. Croyez-vous cela ?

178 Voici un homme assis juste lĂ . Mon doigt est pointĂ© droit sur lui. Il porte des lunettes, il a des cheveux gris. Il est diabĂ©tique. S’il croit de tout son coeur, Dieu le guĂ©rira. Sa femme est assise juste lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de lui. Oui, imposez-lui la main; elle souffre du cĂŽlon. Posez votre main sur elle, et croyez de tout votre coeur, et vous pourrez tous ĂȘtre guĂ©ris.
Croyez-vous en Lui ?

179 Votre problĂšme, ce sont les caillots de sang. C’est dans votre bras gauche. Vous aviez le cancer, on l’a opĂ©rĂ©. On vous a donnĂ© des mĂ©dicaments. Ces mĂ©dicaments ont causĂ© des caillots dans le sang, c’est dans un Ă©tat grave. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira ? Ainsi, qu’il vous soit fait selon votre foi. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, que vous soyez guĂ©ri.

180 Elle a l’air d’une femme en bonne santĂ©, solide. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu est vivant ? Croyez-vous qu’Il est ici ce soir ? Si je vous disais quelque chose qui ne va pas en vous, croirez-vous en Lui de tout votre coeur ? Vous ĂȘtes lĂ  pour une opĂ©ration. Il s’agit d’une maladie de femmes, une maladie de dames. Vous ĂȘtes sur le point de subir une opĂ©ration. Oui oui. Vous ĂȘtes accompagnĂ©e de quelqu’un qui doit absolument subir aussi une opĂ©ration, une personne plus jeune. C’est vrai. C’est tout Ă  fait vrai. Et puis, vous avez quelqu’un pour qui vous priez; c’est votre mari. Il n’est pas sauvĂ©. Et il n’est pas ici. Croyez de tout votre coeur, et il sera sauvĂ©, et vous n’aurez pas Ă  subir cette opĂ©ration. Partez maintenant et croyez de tout votre coeur. Amen. Amen.
Ayez foi en Dieu.

181 Je peux voir la maniĂšre dont vous marchez. Vous voyez ? Seul Dieu guĂ©rit le cancer. Et Dieu sait comment le faire. Croyez-vous qu’Il le fera pour vous ? Alors je vous impose les mains, ma soeur, au Nom de JĂ©sus-Christ, pour votre guĂ©rison. Amen. Partez maintenant; ne doutez pas; croyez de tout votre coeur.

182 Venez, soeur. L’asthme, une maladie de dames. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira ? Au Nom de JĂ©sus-Christ, partez, et soyez guĂ©rie pour la gloire de Dieu. Amen. TrĂšs bien.

183 DiabĂ©tique, croyez-vous que Dieu guĂ©rira cela, qu’Il vous guĂ©rira et fera... et vous guĂ©rira ? Au Nom de JĂ©sus-Christ, partez et soyez guĂ©rie. Maintenant, si vous croyez en Dieu, en imposant les mains comme cela, cela doit arriver.

184 Oui, monsieur, maux de dos et d’estomac; croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira ? Alors partez, au Nom de JĂ©sus-Christ et soyez rĂ©tabli pour la gloire de Dieu.
Tout le monde croit-il ?

185 Bonsoir, Monsieur ! Vous voyez, bien entendu, que vous avez mal aux glandes, et cela a provoqué en vous des troubles cardiaques. Croyez-vous que Dieu guérira votre coeur et vous rétablira ? Partez, au Nom de Jésus-Christ, et soyez guéri... ?...

186 J’aimerais vous montrer quelque chose. Je vais enlever cette montre, l’enlever. Croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir votre maladie de poumons et vous rĂ©tablir ? TrĂšs bien, Il le peut certainement. Avez-vous vu comment c’est arrivé ? TrĂšs bien, que le Seigneur vous bĂ©nisse, partez et soyez guĂ©ri, au Nom de JĂ©sus-Christ.

187 Maintenant, permettez-moi de tenir votre main. Je voudrais que vous regardiez ma main, elle est normale comme la main de beaucoup de personnes. Est-ce juste ? Je pose ma main dessus; elle a changĂ© maintenant, elle enfle, elle est couverte de petits boutons. Vous avez un ulcĂšre Ă  l’estomac. Croyez-vous que Dieu guĂ©rira cela ? Acceptez-vous votre guĂ©rison maintenant ?

188 Seigneur Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris cet homme. A prĂ©sent, Seigneur, ĂŽte cela de lui, afin qu’il voie et sache que c’est la vĂ©ritĂ©. Je... Il est Ă©crit dans la Bible : «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, ceux qui croient.»  Seigneur, je crois. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que ce dĂ©mon quitte mon frĂšre. Amen.

189 Faites voir encore votre main. Eh bien, elle n’a plus le mĂȘme aspect qu’avant, n’est-ce pas ? Vous ĂȘtes guĂ©ri. Partez, et soyez rĂ©tabli... ?...

190 L’asthme, croyez-vous que Dieu guĂ©rira cela ? Partez et respirez, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, et soyez rĂ©tabli. Amen. Ayez foi.

191 Dieu guérit les maux de dos et rétablit les hommes. Croyez-vous cela ? TrÚs bien, poursuivez votre chemin, et dites : «Merci, Seigneur Jésus. Et je serai rétabli.» Ne doutez donc pas; de tout votre coeur... Amen.

192 Et si je vous disais que vous avez été guéri pendant que vous étiez dans le fauteuil, le croirez-vous ? TrÚs bien, poursuivez votre chemin, vous réjouissant, et dites : «Merci, Seigneur Jésus», et vous aurez ce que vous avez demandé. TrÚs bien.

193 Venez, monsieur. Croyez-vous ? Je voudrais vous montrer, afin que cela se manifeste sur vos mains. Dites au ... Prenez un... Vous voulez que cela... Regardez ma main, ici, elle n’a aucun problĂšme. Voyez-vous ici dedans ? Maintenant, ça change. Ça a enflĂ©, de petites choses blanches la couvrent. Aimeriez-vous prendre votre souper et vous sentir encore bien ? Croyez-vous que cela vous est possible ? Croyez-vous que ces choses que vous voyez viennent de Dieu ? Maintenant, regardez de nouveau votre main – ma main encore ; ça n’y est plus maintenant. Alors, allez manger. Votre foi a fait cela, frĂšre.

194 Disons : «Dieu soit loué !» tout le monde. [L’assemblĂ©e dit : «Dieu soit loué !» – N.D.E.] Eh bien, oh ! la la ! Il reste le mĂȘme hier, aujourd’hui, et... Croyez-vous que si nous imposons les mains aux malades, ils seront guĂ©ris ? Certainement que nous croyons.

195 Croyez-vous cela, soeur ? Au Nom de JĂ©sus-Christ, partez et soyez guĂ©rie et rĂ©tablie, pour la – la gloire de Dieu. Amen.

196 O Seigneur Dieu, Créateur des cieux et de la terre, avec tout ce qui se passe ici dans ce bùtiment ce soir, nous sommes certains que Tu es ici. Que la puissance de Dieu rétablisse ma soeur pour Ta gloire. Amen.

197 Venez maintenant; croyez. Croyez-vous de tout votre coeur ? Vous n’avez donc plus Ă  ĂȘtre infirme. Au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse-t-elle s’en aller et ĂȘtre guĂ©rie pour la gloire de Dieu. Amen. Partez maintenant; ne doutez pas; croyez de tout votre coeur.

198 Le coeur et l’estomac; l’estomac provoque des troubles cardiaques. Seigneur JĂ©sus, rĂ©tablis mon frĂšre. Je prie au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

199 C’est ainsi que nous le faisions il y a longtemps, en priant, vous savez comme... mais...

200 Maintenant, vous n’avez vraiment pas de quoi ĂȘtre nerveux, n’est-ce pas ? N’est-ce pas ? Pas du tout. Mais vous l’ĂȘtes de toute façon. C’est vrai. Eux tous lĂ -bas, presque eux tous ont la mĂȘme chose. Ils ont ça. Laissez-moi vous le prouver.

201 Combien lĂ  sont nerveux ? Levez la main. Levez la main. Comment pourrait-on appeler ce groupe ? Vous voyez, c’est impossible. Mais permettez-moi de vous montrer que Dieu est le GuĂ©risseur, car je sais que vous allez ĂȘtre guĂ©ris. Vous voyez ?

202 Franchement, c’est dĂ©jĂ  fini juste maintenant. C’est vrai. Amen. Cette ombre s’est Ă©loignĂ©e d’elle juste lĂ . Partez, rĂ©jouissez-vous et dites : «Dieu soit louĂ©.» Amen.

203 Ne voulez-vous pas respirer de nouveau comme il faut, et ne serait-ce pas merveilleux ? Croyez-vous qu’Il le peut ? Alors, poursuivez votre chemin et faites cela. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il en soit ainsi. Amen.

204 Maintenant, vous savez que vous devez ĂȘtre aidĂ© sinon vous mourrez. Cela vous tuera si vous ne recevez pas de l’aide. Dieu est ici pour vous aider. Croyez-vous cela ? Permettez-moi de vous montrer combien c’est une chose mĂ©chante. Permettez-moi de vous prendre la main, ici. Vous en ĂȘtes conscient, n’est-ce pas ? Le cancer. Saviez-vous que vous aviez le cancer? Allez-vous croire de tout votre coeur avec moi ? Cet homme mourra absolument si Dieu ne le guĂ©rit pas. Il s’agit du cancer.

205 O Dieu, la Parole dit : «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.» Et si Tu l’as fait pour les autres, Seigneur JĂ©sus, fais-le pour cet homme que voici. Que la puissance du Dieu Tout-Puissant vienne sur lui et sauve sa vie pour la gloire de Dieu. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

206 Partez et oubliez cela; dites simplement : «Merci, Seigneur,» et partez, et soyez guéri pour la gloire de Dieu.

207 Maintenant, il vous faut vraiment l’opĂ©ration (C’est vrai.) d’une tumeur. Mais Dieu Qui a pu ĂŽter de ma femme la tumeur, peut l’îter de vous. Croyez-vous cela ? Croyez-vous que cette histoire est vraie, celle que j’ai racontĂ©e il y a un instant ? Voici ma main posĂ©e ici sur cette Bible pour montrer que c’est vrai. Maintenant, vous savez que le Saint-Esprit est ici. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vu. Et si je vous dis ce qu’est votre problĂšme, il faut qu’il y ait Quelque Chose ici qui me le dise. Bien, cette mĂȘme Chose a ĂŽtĂ© de ma femme la tumeur. Vous voyez ? Maintenant, croyez-vous que je... si je prie et que je vous impose les mains, la tumeur vous quittera ? Allez-vous croire cela de tout votre coeur ? TrĂšs bien, venez ici. Vous tous, croyez avec moi maintenant.

208 Seigneur Jésus, que Ta grùce et Ta miséricorde soient sur cette dame. Comme je lui impose les mains, et à la lumiÚre de la Parole de Dieu, que cette tumeur soit condamnée, et que cette dame vive pour la gloire de Dieu, au Nom de Jésus-Christ. Amen.

209 Que Dieu vous bénisse maintenant. Partez, croyez, et dites : «Merci, Seigneur,» et ce sera complÚtement fini.

210 Maintenant, combien sont... Nous avons dĂ©passĂ© de trois minutes l’heure. J’y suis parvenu, avec la diffĂ©rence de trois minutes; je serai en ordre demain soir, Carl.

211 Combien aiment le Seigneur maintenant ? Combien croient que ces gens sont guĂ©ris ? Demain soir, j’essayerai de m’y prendre un peu diffĂ©remment, et vous montrer Ă  tous une fois de plus comment cela marche et comment cela agit, le Seigneur voulant. Et maintenant, que le Seigneur bĂ©nisse chacun de vous.

212 Y a-t-il ici quelqu’un qui est convaincu qu’il est un pĂ©cheur, et qui veut servir JĂ©sus-Christ comme son aide, accepter JĂ©sus comme son Sauveur ? Voulez-vous vous tenir ici maintenant pour que nous priions avec vous ? Nous serons content de le faire. L’invitation est lancĂ©e. Et nous avons consacrĂ© ces services pour la guĂ©rison, la guĂ©rison divine, mais ce n’est pas tout Ă  fait pour la guĂ©rison. Nous prions pour les malades, et nous... aussi. Les gens qui sont malades du pĂ©chĂ©, en premier. Nous voulons que vous veniez. Et venez ici juste un instant; joignez-vous Ă  nous dans la priĂšre. Nous serons heureux de prier avec vous, faire tout ce que nous pouvons pour vous aider. Voudriez-vous le faire ? Y a-t-il un pĂ©cheur dans le bĂątiment, qui aimerait prendre pareille position ce soir, dire : «Je viendrai accepter JĂ©sus-Christ comme mon Sauveur personnel. Je veux ĂȘtre sauvĂ© ce soir.» ?

213 Que Dieu vous bĂ©nisse. Voici venir un homme. Que Dieu vous bĂ©nisse. Y en a-t-il un autre ? Pourrait-il y avoir un autre ? C’est comme ça que j’aime voir les gens venir. Venez directement, tout ouvert, et dites : «J’ai tort, je veux me mettre en ordre.»

214 Et, mon frĂšre, ma soeur, devant ces cinq ou six cents personnes, n’importe quel nombre qu’il y a ici (Je ne sais pas), mais ces gens qui se tiennent ici savent que c’est la vĂ©ritĂ©. Le Seigneur ne m’a jamais laissĂ© dire quelque chose de faux en prophĂ©tisant. Combien disent que c’est vrai ? Levez la main en guise de tĂ©moignage. Oui oui. Vous voyez, c’est toujours vrai.

215 Il vous sauvera si vous vous avancez juste avec une foi simple et que vous croyez cela. Il connaĂźt le secret des coeurs. Pourquoi ai-je fait cet appel juste maintenant? Il me semble que le bĂątiment bourdonnait. C’est parce que Quelque Chose a dit : «Fais un appel.» Comment saurais-je si ceci n’est pas la derniĂšre occasion pour ces gens ? Il devrait y en avoir plus ici. Si tel est le cas, ne voulez-vous pas venir pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e ?

216 Venez, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Seigneur, guĂ©ris-le, rĂ©tablis-le, et fais ceci – ceci pour lui.
Venez, quelqu’un d’autre ? Trois : «Un fait sera Ă©tabli sur la dĂ©position de trois tĂ©moins.»

217 Maintenant, frĂšres, en vous tenant lĂ , vous faites la chose la plus magnifique. Les gens qui sont malades, ils feront tout pour se rĂ©tablir. Mais quand un homme comprend qu’il est malade du pĂ©chĂ©, c’est la pire des maladies.

218 Ces gens sont venus ici ce soir, je sais qu’il y a des cancers qui ont quittĂ© pendant que nous nous tenions ici. C’est vrai. J’ai vu des ombres partir. Et je ne suis pas un fanatique. Je sais que c’est vrai. Beaucoup de gens ont Ă©tĂ© guĂ©ris. Mais peut-ĂȘtre, si des fois ils vivent peut-ĂȘtre assez longtemps, ils tomberont encore malades, ils pourront attraper la pneumonie. Quelque chose doit les ĂŽter de cette vie; c’est la mort qui doit le faire.

219 Eh bien, mais ce que vous faites donc maintenant, vous allez accepter la Vie Eternelle. Ecoutez ce que JĂ©sus a dit : «Celui qui entend Mes Paroles, («Entend» signifie «comprendre» Vous voyez ?)... Celui qui entend Ma Parole, et croit en Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle, et il ne viendra point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Vous faites la chose la plus noble que vous ayez jamais faite.

220 Je vais demander Ă  l’assemblĂ©e de se tenir debout pour cĂ©lĂ©brer ceci, pendant que nous prions. Si quelques ministres voudraient venir imposer avec moi les mains Ă  ces hommes, ce – ce serait une joie que vous le fassiez, si vous voulez le faire. Venez juste ici et imposez les mains... ?... Que tout le monde soit respectueux.

221 PĂšre cĂ©leste, dans Ta PrĂ©sence divine, non pas sous l’émotion, mais sous la conduite du Saint-Esprit en ce moment de la guĂ©rison divine... Quand ils ont vu JĂ©sus faire aujourd’hui les mĂȘmes choses qu’Il avait faites il y a deux mille ans, et qu’ils Le voient faire cela aujourd’hui, beaucoup agissent comme les autres Ă  l’époque. Il est dit : «Beaucoup crurent en Lui Ă  cause de Ses oeuvres.» Beaucoup croient en Lui ce soir Ă  cause de Ses oeuvres.

222 Trois prĂ©cieuses Ăąmes, trois hommes se tiennent ici. Seigneur, gĂ©nĂ©ralement, ce sont des femmes. Mais ce soir, ce sont des hommes, sur toute la ligne. Et nous prions, PĂšre cĂ©leste, que Tu acceptes leur – leur confession, comme ils confessent qu’ils ont tort, et qu’ils dĂ©sirent avoir la Vie et L’avoir en abondance par JĂ©sus-Christ. Ôte toute tache sombre de pĂ©chĂ©. Ecoute-moi, ĂŽ Seigneur, pendant que je prie. Je les abandonne entre Tes mains. Et par l’autoritĂ© de Ta Parole qui dit que «celui qui vient Ă  Moi, Je ne le mettrai point dehors», Tu es donc tenu de les recevoir, Seigneur, car ils sont venus, et Ta Parole a dit que Tu ne les mettras point dehors. Et ils sont venus, croyant que Tu leur pardonneras. Et dĂšs ce soir, ils Te serviront le reste de leurs jours, en se sĂ©parant du pĂ©chĂ©.

223 Je Te prie, ĂŽ PĂšre cĂ©leste, de dĂ©verser le Saint-Esprit sur eux, de les remplir de Ta puissance divine, afin qu’ils ne soient pas seulement des chrĂ©tiens, mais qu’ils soient des instruments pour – pour le service, remplis du Saint-Esprit Ă  ras bord afin qu’ils aident Ă  porter le Message Ă  d’autres.

224 Seigneur JĂ©sus, je Te les confie maintenant, sur base de Ta Parole qui a promis qu’ils seront pardonnĂ©s. «Je le ressusciterai au dernier jour», as-Tu dit. Et je sais que Tes Paroles sont la vĂ©ritĂ©; nous venons d’En parler. Elle ne faillit jamais. Et la Parole est venue Ă  ces hommes ce soir, et ils sont venus suivre la Parole. Et je sais que c’est Ă  cette jonction du pardon que Tu agis, car Tes Paroles ne peuvent pas faillir. Au Nom de JĂ©sus.

225 Avec la tĂȘte inclinĂ©e maintenant... A vous, mes frĂšres, qui vous tenez ici ce soir, vous avez fait l’unique chose que vous pouviez faire. Quand vous ĂȘtes convaincus que vous avez tort, alors vous vous ĂȘtes reconnus coupables de pĂ©chĂ©, de quelque chose de mal que vous avez fait, il n’y a qu’un seul moyen pour ĂȘtre pardonné : c’est par la croix. Et vous vous ĂȘtes approchĂ©s ici ce soir, devant tous ces gens, pour L’accepter comme votre Sauveur, puisque vous ĂȘtes convaincus que vous avez tort, vous avez reconnu que vous avez tort, vous ĂȘtes convaincus qu’Il a raison, vous avez reconnu que vous avez tort. Et Il est mort pour les pĂ©cheurs. C’est pour cela qu’Il est venu sur la terre, pour mourir pour les pĂ©cheurs; Il ne vous demande qu’une chose : accepter librement qu’Il est mort pour vous. Voulez-vous le faire, voulez-vous L’accepter comme votre Sauveur, mettre vos pĂ©chĂ©s derriĂšre vous, et L’accepter maintenant mĂȘme comme votre Sauveur personnel ? Si vous acceptez, levez simplement la main droite vers Lui : «J’accepte...» Que Dieu vous bĂ©nisse.

226 Cela signifie que c’est terminĂ©. Si vous croyez que je suis serviteur de Dieu, alors c’est conformĂ©ment Ă  Sa Parole. Vos pĂ©chĂ©s sont derriĂšre vous; ils sont finis. Ils sont dans la mer de l’oubli. Il ne s’en souviendra plus jamais. Vous ĂȘtes de nouvelles crĂ©atures en Lui, ce soir.

227 Maintenant, que les – ces frĂšres-ci viennent et vous imposent les mains. Certains de vous ministres qui vous tenez prĂšs de moi, venez, imposez aussi les mains, et bĂ©nissons-les, afin qu’ils reçoivent le Saint-Esprit. Approchez-vous.

228 PĂšre cĂ©leste, remplis ce frĂšre du ... [On n’entend pas les paroles qui manquent. – N.D.E.] 
 Saint-Esprit.
Remplis mon frĂšre, que voici, du baptĂȘme du Saint-Esprit.
Remplis mon frĂšre que voici ce soir, Seigneur, du Saint-Esprit. Accorde-le au Nom de JĂ©sus-Christ, pendant que je Te les confie pour Ton service. Amen.

229 Maintenant, vous pouvez relever la tĂȘte. Ces hommes ont acceptĂ© Christ comme leur Sauveur; leurs pĂ©chĂ©s passĂ©s sont pardonnĂ©s. C’est la Parole du Seigneur. Combien savent que c’est vrai ?

230 Maintenant, je veux que vous vous tourniez vers l’auditoire, mes amis. Il dit donc : «Si vous avez honte de Moi devant les hommes, J’aurai honte de vous devant le PĂšre. Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon PĂšre et les saints Anges.» Levez la main pour montrer que vous confessez que JĂ©sus-Christ est votre Sauveur, que vous Le recevez comme votre Sauveur maintenant. Vous, frĂšres, qui ĂȘtes ici, levez-vous, vous qui ĂȘtes venu Ă  l’autel juste maintenant, levez aussi la main, afin que l’auditoire voie. «Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon PĂšre et les saints Anges.»

231 Maintenant, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es pour le congĂ©diement, je veux que chacun de vous qui Le pouvez, vous veniez par ici et serriez la main Ă  ces frĂšres. Et invitez-les Ă  votre Ă©glise, certains de vous pasteurs, afin que vous partiez d’ici avec eux et qu’ils reçoivent le baptĂȘme du Saint-Esprit.

232 Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous guĂ©risse, que Dieu vous accorde la grĂące, l’abondance, voilĂ  ma sincĂšre priĂšre. Inclinons la tĂȘte maintenant pendant que frĂšre Rose, je pense, viens prier pour congĂ©dier. TrĂšs bien, FrĂšre Rose.

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