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PrĂ©dication Quand leurs yeux s’ouvrirent, ils Le reconnurent de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0212 La durĂ©e est de: 1 hour and 17 minutes .pdf La traduction Shp
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Quand leurs yeux s’ouvrirent, ils Le reconnurent

1 Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te prions maintenant de tirer gloire de notre rassemblement. Nous Te remercions pour cette occasion. BĂ©nis Ta Parole, alors qu’Elle$ est proclamĂ©e chaque soir. BĂ©nis Ton peuple pendant qu’il L’écoute. Et puisse le glorieux Saint-Esprit s’emparer de la Parole qui se dĂ©verse dans le coeur et faire qu’Elle se manifeste de telle maniĂšre que, littĂ©ralement, des centaines de gens Ă  travers cette contrĂ©e-ci soient sauvĂ©s ; que des centaines d’entre eux qui souffrent, couchĂ©s Ă  l’ombre de la mort, voient une grande LumiĂšre jaillir et soient guĂ©ris et que Ton glorieux Nom soit honorĂ©. C’est pourquoi nous sommes ici, Seigneur. Ce n’est pas pour notre propre honneur, mais pour honorer JĂ©sus-Christ parmi nous, car nous le demandons en Son Nom. Amen.

2 Maintenant, alors que vous prenez votre Bible juste pour quelques instants
 Et chaque soir donc, je parlerai pendant environ vingt à trente minutes. Je l’ai fait les quelques derniùres semaines. Je vais juste parler pendant trùs peu de minutes. Et puis, nous formerons une ligne de priùre, nous prierons pour les malades, ou n’importe quoi, selon la conduite du Saint-Esprit.

3 Et combien, parmi vous qui ĂȘtes venus pour la premiĂšre fois ce soir, ainsi que vous tous ensemble, vont prier pour la rĂ©union ? Allez-vous le faire ? Nous ne sommes pas ici juste pour
 Nous sommes–nous sommes ici parce que nous cherchons Ă  aider. FrĂšres, je crois, si Dieu nous vient en aide, que nous aurons une glorieuse rĂ©union en l’honneur de notre Seigneur et Sauveur.

4 Nous croyons qu’Il vient trĂšs bientĂŽt. S’Il n’est pas ici ce soir, je L’attendrai pour le matin. S’Il n’est pas ici demain soir, je serai ici, le Seigneur voulant. Et puis, s’Il n’est pas ici, je L’attendrai demain soir. Et alors, s’Il n’est pas ici, je L’attendrai le soir suivant. J’aimerais. Ça fait maintenant trente-trois ans que je L’attends, la grande partie de ma vie. Et je ne suis pas dĂ©couragĂ©. J’attends jour aprĂšs jour, heure aprĂšs heure, qu’Il apparaisse.

5 Maintenant, alors que nous ouvrons la Bible dans l’Evangile selon–selon Saint Luc, chapitre 24, Ă  partir du verset 13, levons-nous pour honorer la Parole pendant que nous La lisons : Saint Luc 24, Ă  partir du verset 13. Eh bien, si certains parmi vous ont des Bibles, ceux qui aimeraient noter les passages des Ecritures utilisĂ©s par le prĂ©dicateur pour prĂȘcher. Ainsi donc, j’aimerais que vous suiviez attentivement. Lisez avec moi si vous le pouvez, pour vous-mĂȘmes, pendant que nous lisons. Et voici, le mĂȘme jour, deux disciples allaient Ă  un village nommĂ© EmmaĂŒs, Ă©loignĂ© de JĂ©rusalem de soixante stades; Et ils marchaient de tout ce qui s’était passĂ© (Excusez-moi), et ils s’entretenaient de tout ce qui s’était passĂ©. Pendant qu’ils parlaient et discutaient, JĂ©sus s’approcha, et fit route avec eux. Mais leurs yeux Ă©taient empĂȘchĂ©s de le reconnaĂźtre. Il leur dit : De quoi vous entretenez-vous en marchant, pour que vous soyez tout tristes ? L’un d’eux, nommĂ© ClĂ©opas, lui rĂ©pondit, dit : Es-tu le seul qui, sĂ©journant Ă  JĂ©rusalem, ne sache pas ce qui y est arrivĂ© ces jours-ci ? Quoi ? leur dit-il. Et ils lui rĂ©pondirent : Ce qui est arrivĂ© au sujet de JĂ©sus de Nazareth, qui Ă©tait un prophĂšte puissant en oeuvres et en paroles devant Dieu et devant tout le peuple, ... maintenant, les principaux sacrificateurs et les magistrats l’ont livrĂ© pour le faire condamner Ă  mort et l’ont crucifiĂ©. Nous espĂ©rions que ce serait lui qui dĂ©livrerait IsraĂ«l ; mais avec tout cela, voici le troisiĂšme jour que ces choses se sont passĂ©es. Il est vrai que quelques femmes d’entre nous nous ont fort Ă©tonnĂ©s : s’étant rendues de grand matin au sĂ©pulcre et n’ayant pas trouvĂ© son corps, elles sont venues dire que des anges leur sont apparus et ont annoncĂ© qu’il est vivant. Quelques-uns de ceux qui Ă©taient avec nous sont allĂ©s au sĂ©pulcre, et ils ont trouvĂ© les choses comme les femmes l’avaient dit ; mais lui, ils ne l’ont point vu. Alors JĂ©sus dit
 Alors JĂ©sus leur dit : « Ô hommes sans intelligence, et dont le coeur est lent Ă  croire tout ce qu’ont dit les prophĂštes ! Ne fallait-il pas que le Christ souffrĂźt ces choses, et qu’il entrĂąt dans sa gloire ? Et, commençant par MoĂŻse et par tous les prophĂštes, il leur expliqua
 toutes les Ecritures ce qui le concernait. Lorsqu’ils furent prĂšs du village oĂč ils allaient, il parut vouloir aller plus loin. Mais ils le pressĂšrent, en disant : Reste avec nous, car le soir approche, le jour est sur son dĂ©clin. Et il entra, pour rester avec eux. Pendant qu’il Ă©tait Ă  table avec eux, il prit le pain ; et, aprĂšs avoir rendu grĂąces, il le rompit, et le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent et ils le reconnurent ; mais il disparut de devant eux. Et ils se dirent l’un Ă  l’autre : Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous, lorsqu’il nous parlait en chemin, et nous expliquait les Ecritures ? Se levant Ă  l’heure mĂȘme, ils retournĂšrent Ă  JĂ©rusalem, et ils trouvĂšrent les onze, et ceux qui Ă©taient avec eux, assemblĂ©s, disant : Le Seigneur est rĂ©ellement ressuscitĂ©, et il est apparu Ă  Simon. Et ils racontĂšrent ce qui leur Ă©tait arrivĂ© en chemin, et comment ils l’avaient reconnu au moment oĂč il rompit le pain.

6 Inclinons la tĂȘte. Seigneur JĂ©sus, nous Te prions de Te faire connaĂźtre Ă  nous de la mĂȘme maniĂšre ce soir, alors que nous nous attendons Ă  Toi. Nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

7 Comme sujet, à partir de cela, j’aimerais prendre ces paroles : Quand leurs yeux s’ouvrirent, ils Le reconnurent.

8 Eh bien, nous parlons Ă©videmment de la rĂ©surrection, ce que tous les croyants chrĂ©tiens croient aujourd’hui. C’est l’espĂ©rance de l’Eglise. Si Christ n’est pas ressuscitĂ©, alors nous sommes perdus. Et le fondement du christianisme, c’est donc la rĂ©surrection ; pas le remplacement, la rĂ©surrection. Par exemple, cette clĂ© du motel ici, si je la laissais tomber par terre et que je disais : « Eh bien, je l’ai fait tomber, je vais la remplacer par une autre identique ici », lĂ , ce n’est pas la rĂ©surrection ; c’est le remplacement. Voyez, la rĂ©surrection, c’est relever la mĂȘme chose qui Ă©tait tombĂ©e. Et Dieu L’a ressuscitĂ© le troisiĂšme jour. Nous croyons cela de tout notre coeur, et nous croyons l’histoire de la Bible.

9 Et remarquez, en ce premier matin de PĂąques, JĂ©sus est vivant parmi eux, ressuscitĂ© d’entre les morts.

10 Quelle merveilleuse chose ! Combien je suis content ce soir de ponctuer cela d’un amen, comme quoi je crois qu’Il est toujours vivant parmi nous en ce printemps glorieux de l’Evangile de Christ. Je crois qu’Il est toujours vivant.

11 Je crois que ça a Ă©tĂ© un
 oui. C’était aussi un printemps de rĂ©surrection pour la vie de l’homme. L’homme avait toujours eu peur de la mort. Il n’était jamais sĂ»r de revenir aprĂšs la mort.

12 Mais ils ont vu Christ mourir au Calvaire, puis ressusciter, et Il Ă©tait avec eux, marchant parmi eux en ce glorieux jour. AprĂšs le chagrin, la tristesse et autres qu’ils avaient connus, pendant ces heures sombres oĂč on L’avait vu ĂȘtre crucifiĂ©, couvert de crachats, ridiculisĂ©, et tout ce qu’Il avait connu pendant ces trois ans et demi et en ces derniĂšres heures de tĂ©nĂšbres, qui L’avaient rendu
 ces pharisiens Le haĂŻssaient de toute façon ; ils se rĂ©jouissaient parce qu’ils pensaient qu’ils avaient mis fin Ă  cela. Et Le voici apparaĂźtre parmi eux. Oh ! la la ! Quel jour ! j’aurais


13 Voudriez-vous effectuer un voyage avec ClĂ©opas et l’autre sur le chemin d’EmmaĂŒs ? J’aurais voulu marcher avec eux. Et c’est possible
 je suis content d’ĂȘtre en vie en ce jour oĂč je peux encore faire la mĂȘme chose : Marcher avec Lui aujourd’hui exactement comme eux autrefois.

14 Ce qui est triste Ă  ce sujet, c’est quand on pense que ce
 JĂ©sus Ă©tait ressuscitĂ© des morts. Mais ce qui est triste Ă  ce sujet, c’est que certains de ceux qui L’aimaient ne reconnaissaient pas cela.

15 Et c’est certainement le tableau d’aujourd’hui. Il y a beaucoup de gens qui L’aiment et qui ne se rendent pas encore compte qu’Il est vivant. Ils
 c’est une espĂšce d’histoire qu’ils ont apprise dans une Ă©cole. C’est un quelconque manuel de thĂ©ologie, une certaine Ă©thique, un code d’éthique qu’ils ont appris quelque part. Et JĂ©sus est pour eux un personnage historique. Et cependant, selon leur vision historique, ils L’aiment, mais ne se rendent pas compte qu’Il est vivant parmi nous, marchant avec nous exactement comme Il l’a toujours fait. Il est ici juste le mĂȘme que–qu’Il l’a toujours Ă©tĂ©.

16 Eh bien, ils
 la raison (ils) pour laquelle ils n’avaient pas cru cela, c’est que la rĂ©surrection Ă©tait trop inhabituelle. Voyez, il y avait
 Cela n’était pas arrivĂ© auparavant. C’était donc inhabituel pour eux de croire pareille chose.

17 Dieu est dans l’inhabituel. Voyez ? La naissance de Christ Ă©tait inhabituelle : « Une vierge concevra. » Dieu est toujours inhabituel. Il fait des choses inhabituelles, mais c’est toujours conforme Ă  Sa Parole. Il ne fait rien en dehors de Sa Parole ; jamais. C’est trĂšs inhabituel. En effet, Il promet d’abord cela et, ensuite, Il envoie quelqu’un manifester cette Parole, La rendre rĂ©elle pour les gens.

18 Tout au dĂ©but, quand vous, les pentecĂŽtistes, avez reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, c’était une chose inhabituelle. Mais cependant, Dieu avait promis cela, de « dĂ©verser Cela dans les derniers jours », et c’était lĂ . Peu importe donc combien c’était inhabituel, c’était une promesse de Dieu qui devait ĂȘtre rendue manifeste, parce que Dieu avait promis cela.

19 Donc, la rĂ©surrection Ă©tait inhabituelle pour beaucoup de siens qui L’aimaient ; cependant, c’était une Parole promise, mais trop inhabituelle pour ĂȘtre crue.

20 La guĂ©rison divine aujourd’hui est–est tellement inhabituelle pour les gens qu’ils ne veulent pas croire cela. Et pourtant, c’est la Parole promise.

21 Ce que nous voyons arriver aujourd’hui est une promesse de Dieu. Mais c’est si inhabituel Ă  l’esprit qui n’y a jamais pensĂ© sous cet angle.

22 C’est comme ça qu’était la rĂ©surrection pour beaucoup de gens qui L’aimaient. Il y avait des gens qui L’honoraient, qui croyaient qu’Il Ă©tait le prophĂšte de Dieu, qui croyaient qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu et tout, mais cependant, ils–ils
 la–la rĂ©surrection, ils n’y croyaient pas ; c’était trop pour eux. C’était trop surnaturel.

23 Prenez n’importe quoi qui est vraiment trùs surnaturel, comme cela, examinez cela avec la Parole. Et si la Parole a promis cela, alors c’est seulement Dieu qui entre en scùne une fois de plus. C’est comme ça pour chaque promesse.

24 Et c’est comme ça qu’ils auraient dĂ» voir cela Ă  l’époque ; en effet, Dieu avait promis de Le ressusciter le troisiĂšme jour. David a dit : « Je ne laisserai pas Son Ăąme au sĂ©jour des morts. Je ne permettrai pas que Mon Bien-aimĂ© voie la corruption. » JĂ©sus a dit : « DĂ©truisez ce corps, et en trois jours Je le relĂšverai. » Voyez, c’était une promesse.

25 Et c’était surnaturel, trĂšs inhabituel. Et beaucoup de gens qui L’aimaient ne pouvaient pas comprendre cela, parce que c’était–c’était stupĂ©fiant pour le monde entier qu’un Homme qui avait Ă©tĂ© crucifiĂ© et dont le coeur avait Ă©tĂ© transpercĂ© par une Ă©pĂ©e, ou plutĂŽt une lance
 chaque goutte du sang de Son corps avait coulĂ© sur la croix. Et on L’avait pris, on L’avait scellĂ© dans une tombe et on avait roulĂ© une pierre lĂ -dessus. Il a fallu un groupe de gardes pour dĂ©placer cela, et puis sceller cela d’un sceau romain. Et alors, dire qu’un ange est descendu, a brisĂ© le sceau et a roulĂ© la pierre, et que cet homme est ici vivant parmi nous, c’était plutĂŽt Ă©trange.

26 Et aujourd’hui, c’est le mĂȘme genre de surnaturel. Alors que les gens pensent qu’Il est mort, que cela a Ă©tĂ© rĂ©glĂ© il y a mille neuf cents ans, mais Le voici aujourd’hui, aprĂšs mille neuf cents ans, toujours parmi nous, autant qu’Il l’était en ce temps-lĂ , tout aussi rĂ©el qu’en ce temps-lĂ , accomplissant les mĂȘmes oeuvres qu’en ce temps-lĂ . C’est trop surnaturel. Les gens n’arrivent pas Ă  comprendre cela. Cela dĂ©passe leur entendement. Certainement. Qui peut comprendre Dieu ? Personne ne peut comprendre Dieu.

27 Personne ne peut interprĂ©ter Dieu. Dieu est Son propre interprĂšte. Dieu proclame la Parole, et les gens disent : « Eh bien, vous en faites une mauvaise interprĂ©tation. » C’est Dieu qui l’accomplit. C’est ça l’interprĂ©tation. On n’a besoin de personne pour L’interprĂ©ter. Je venais d’en parler dans une ville, au sud d’ici. Dieu a dit : « Que la lumiĂšre soit », et la lumiĂšre fut. Cela n’a besoin d’aucune interprĂ©tation. La lumiĂšre Ă©tait lĂ . Dieu a dit : « Une vierge concevra. » Elle a conçu. C’était rĂ©glĂ©. Ainsi, quand Il dit quelque chose, Il–Il est donc Son propre interprĂšte. Il n’a pas besoin de notre interprĂ©tation de la chose. La Bible dit que les Ecritures ne peuvent ĂȘtre un objet d’interprĂ©tation particuliĂšre. C’est Dieu Lui-mĂȘme qui interprĂšte Cela. Remarquez. Beaucoup n’avaient pas vu cela parce qu’ils n’avaient pas sondĂ© les Ecritures. Ils n’avaient pas Ă©coutĂ© ce qu’Il avait dit.

28 Beaucoup aujourd’hui n’ont pas Ă©coutĂ© le Message, ils n’ont pas Ă©coutĂ© les Ecritures, ainsi que ce que Christ avait promis pour ces derniers jours. C’est pourquoi les–les gens sont dans la condition oĂč ils sont aujourd’hui, et que les Ă©glises sont toutes collĂ©es les unes avec les autres. Elles n’ont pas vu ce que les Ecritures ont annoncĂ© pour ce jour-ci. Elles n’ont pas vu que ces choses devaient s’accomplir. C’est l’accomplissement des Ecritures, c’est tout. Beaucoup de gens L’aiment. Beaucoup de gens croient en Lui. Mais cependant, c’est trop surnaturel. Ils n’arrivent pas Ă  comprendre cela. Quand vous dites qu’Il est le mĂȘme qu’Il Ă©tait hier, qu’Il accomplit les mĂȘmes oeuvres, ils disent qu’ils croient cela. Mais quand cela s’accomplit, alors ils ne le comprennent pas. Ils–ils n’arrivent simplement pas Ă  croire cela.

29 Observez. Ils parlaient de Lui quand Il leur est apparu. LĂ , c’est une bonne chose. Nous voyons ici, dans les Ecritures, qu’il est dit : « Et pendant qu’ils parlaient de Lui, pendant qu’ils parlaient de ces choses, ils allaient tout en parlant de Lui, tristes », c’est alors qu’ils L’ont vu apparaĂźtre. Et quand Il est apparu, Il leur est apparu pendant qu’ils allaient, tout en discutant Ă  Son sujet. C’est toujours quand nous parlons de Lui qu’Il apparaĂźt. Dans les Ecritures, chaque fois que les gens parlaient de Dieu, Il apparaissait.

30 Aujourd’hui, nous sommes trop occupĂ©s Ă  parler d’autres choses. Je pense que c’est pourquoi beaucoup de ceux qui L’aiment manquent de Le voir. Nous sommes trop occupĂ©s Ă  nos crĂ©dos et Ă  nos dĂ©nominations, aux affaires des Ă©glises, aux affiliations, Ă  avoir plus de membres, et tout ; nous sommes trop occupĂ©s pour parler de Lui. Il est la Parole. Nous sommes trop intĂ©ressĂ©s Ă  ce que le
 Ă  un credo, un manuel, ou Ă  ce que dit quelque chose. « Combien de membres pouvons-nous faire entrer ? Voter pour eux. Devons-nous prendre Untel, tel autre ou les autres ? » Nous devrions constamment nous adonner Ă  la Parole de Dieu, Ă  la priĂšre et Ă  l’étude de la Parole. Mais nous sommes trop intĂ©ressĂ©s Ă  autre chose.

31 Ces gens Ă©taient tristes. Ils parlaient d’un grand Ă©vĂ©nement qui Ă©tait arrivĂ©. Il avait Ă©tĂ© retirĂ©. Mais ils parlaient de Lui, et Il est apparu lĂ . Et quand Il est apparu, Il Ă©tait pour eux un Ă©tranger. Ils ne comprenaient pas cela. PremiĂšrement, Il
 premiĂšrement, nous voyons qu’Il Ă©tait


32 Pendant qu’ils Ă©taient en route vers cette petite ville, EmmaĂŒs, juste Ă  un ou deux miles [1,6 ou 3 km] lĂ -bas, Ă  une journĂ©e de sabbat ou quelque chose comme cela, d’abord, Il leur a rĂ©vĂ©lĂ© les Ecritures promises Ă  Son sujet pour ce jour-lĂ . Maintenant, faites attention. Quand JĂ©sus entre en scĂšne, si nous voulons Le voir et parler avec Lui aprĂšs Sa rĂ©surrection comme eux autrefois, comme ils L’avaient vu
 La premiĂšre chose qu’Il avait faite pour eux, c’était se rĂ©vĂ©ler Ă  eux par les Ecritures. Amen. Pour quoi faire ? C’étaient des Juifs. Ils croyaient la Parole. Et Ils
 Lui, Il s’est rĂ©vĂ©lĂ©, Il a rĂ©vĂ©lĂ© la Parole Ă©crite Ă  Son sujet, ce qu’Il Ă©tait censĂ© faire pour cet Ăąge-lĂ . Amen. Chaque


33 Dieu, dans la GenĂšse, lĂ , avant la fondation du monde, Il a rĂ©parti cela par portion. Et Il a proclamĂ© Cela, annonçant ce qui arriverait, du dĂ©but–dĂ©but Ă  la fin.

34 Les Ă©glises embrouillent toujours cela d’un bout Ă  l’autre. Et elles s’écartent, l’homme doit injecter ce qu’il croit Ă  ce sujet, et tel autre dit : « Eh bien, je crois un peu diffĂ©remment de cela », et il se fait quelque chose. Et tel autre doit faire autre chose. Chacun a une tour, ou une citĂ©, ou quelque chose comme ça qu’il doit construire. On cherche toujours Ă  ajouter quelque chose, ou Ă  faire quelque chose pour dire : « C’est nous qui avons fait ceci. » Oh ! C’est ainsi qu’on tombe dans la confusion.

35 Sortez du tableau. Laissez Dieu faire cela. Voyez ? Voici Sa Parole, ce qu’Il a dit qu’Il ferait. Dans chaque ñge, Il envoie un prophùte là avec
 oint. La Parole du Seigneur vient au prophùte, chaque fois, pour confirmer cela dans l’ñge.

36 Jean-Baptiste est entrĂ© en scĂšne. Il Ă©tait un prophĂšte pour ce temps-lĂ . Il Ă©tait la lumiĂšre de l’ñge. En effet, le prophĂšte Malachie avait annoncĂ© sa venue : « J’enverrai Mon messager devant Ma face. » EsaĂŻe, 712 ans avant cela, avait dit : « Une voix crie : PrĂ©parez au dĂ©sert
 Voici, Je  » Ce qu’il ferait dans les derniers jours : « Aplanissez dans les lieux arides une route », ainsi que toutes ces choses qui avaient Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©es Ă  son sujet. Quand il est entrĂ© en scĂšne, il Ă©tait le prophĂšte qui devait manifester cette promesse-lĂ .

37 JĂ©sus est la Parole. Et la Parole vient toujours au prophĂšte. Et, rappelez-vous, quand ce prophĂšte prophĂ©tisait d’aplanir une route, alors, quand la Parole Ă©tait sur la terre, la Parole est entrĂ©e directement dans l’eau et est venue au prophĂšte. Amen. Oh ! comme c’est parfait ! La Parole vient au prophĂšte, et Il Ă©tait la Parole. Car : « Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et – et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous, et nous L’avons contemplĂ©e. » Il n’est pas Ă©tonnant qu’Il ait dit : « Il est convenable que nous accomplissions ainsi tout ce qui est juste. » La Parole Ă©tait venue au prophĂšte dans l’eau pour accomplir ainsi tout ce qui est juste.

38 Et nous voyons donc qu’Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© Ă  ClĂ©opas et Ă  son ami ici, dont le nom est inconnu, l’autre partenaire. Mais c’est ClĂ©opas que nous connaissons. Et Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© Ă  eux par les Ecritures. Observez comment Il–Il a parlé 

39 Remarquez, ils–ils L’ont appelĂ© un ProphĂšte. « Ne connais-tu pas ces choses ? JĂ©sus de Nazareth, un ProphĂšte auquel Dieu s’était manifesté » (Voyez ?), devant tout le peuple et autres, Il Ă©tait considĂ©rĂ© comme un ProphĂšte. Alors, puisqu’ils avaient reconnu que Celui dont ils parlaient Ă©tait un ProphĂšte, on dirait qu’ils auraient pu voir lĂ  sur-le-champ que ce mĂȘme ProphĂšte avait, une fois de plus, pris la Parole et s’était mis Ă  la rĂ©vĂ©ler.

40 En fait, Il Ă©tait la Parole, et Il se rĂ©vĂ©lait lui-mĂȘme par la bouche, la Parole qui Ă©tait Ă©crite Ă  Son sujet. Alors, Il a commencé–a commencĂ© par MoĂŻse, et Il leur a expliquĂ© tout ce que les prophĂštes avaient dit Ă  Son sujet. Oh ! la la ! Comme Il a fait connaĂźtre ça pour cet Ăąge-là ! « Hommes sans intelligence, et dont le coeur est lent. Vous savez que MoĂŻse et tous les prophĂštes avaient dit que Christ devait souffrir et entrer dans Sa Gloire. » Voyez ? Et pour cet Ăąge-lĂ , c’est ce qui Ă©tait censĂ© arriver. Ne savez-vous pas qu’Il Ă©tait censĂ© faire cela ? » (Voyez ?) RĂ©vĂ©lant la Parole Ă©crite Ă  Son sujet.

41 C’est ainsi que Christ s’y prend toujours. Dieu ne change jamais Son programme. Comme Il l’a fait la premiĂšre fois, Il le fait chaque fois. Il a pris une dĂ©cision dans le jardin d’Eden, quand l’homme Ă©tait perdu, de le sauver par le Sang versĂ©. C’est le seul lieu oĂč Il ait jamais rencontrĂ© l’homme. C’est le seul lieu oĂč il ait jamais rencontrĂ© l’homme depuis, sous le Sang versĂ©.

42 Nous avons essayĂ© de les instruire. Nous avons construit des tours. Nous avons construit des villes; nous avons construit tout le reste, cherchant Ă  unir les gens. Nous avons essayĂ© d’adopter l’instruction pour les unir. Nous avons cherchĂ© Ă  utiliser la puissance militaire pour les unir. Nous avons essayĂ© les dĂ©nominations pour les unir. Tout cela a Ă©chouĂ©.

43 Dieu a un seul lieu ; c’est sous le Sang. C’est l’unique voie. C’est sous le Sang qu’Il rencontrera l’homme. Et ils sont des frùres de Sang.

44 J’espĂšre que je ne vous abassourdis pas lĂ  avec ceci, mais on dirait qu’il y a un Ă©cho. Si c’est le cas
 M’entendez-vous trĂšs bien ? Si oui, levez la main. TrĂšs bien. Eh bien, c’est afin que je sache que vous recevez cela. Il vous le faut.

45 Observez. Eh bien, quand Il a dit
 Ils manquaient toujours de Le reconnaĂźtre par la Parole Ă©crite. Pensez-y ! Alors qu’Il Ă©tait venu et qu’Il s’était rĂ©vĂ©lĂ© Ă  eux par la Parole, ils manquaient toujours de voir cela.

46 Si ce n’est pas lĂ  un tableau d’aujourd’hui, je ne sais pas ce que c’est. Ils manquent toujours, alors que les Ecritures annoncent ces choses : « Dans les derniers jours, dit Dieu, Je rĂ©pandrai Mon Esprit sur toute chair. Vos fils et vos filles prophĂ©tiseront. Je rĂ©pandrai Mon Esprit en ce jour-lĂ  sur Mes serviteurs et Mes servantes. Je ferai paraĂźtre des prodiges en haut dans le ciel, du feu et de la fumĂ©e et autres. » Ils ne voient toujours pas cela.

47 JĂ©sus a dit : « Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme. Les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient et donnaient en mariage. Ce qui arriva du temps de Lot arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme. » Toutes ces choses dont ils avaient parlĂ©, et la Parole Ă©tait prĂȘchĂ©e du haut de la chaire, et beaucoup parmi ceux qui L’aiment ne voient toujours pas cela. Ils croupissent encore dans les tĂ©nĂšbres. Ils manquent toujours de Le reconnaĂźtre par la Parole Ă©crite.

48 Ils construisent des sĂ©minaires, ils y vont, interprĂštent mal Cela et tout, et ils ramĂšnent cela. Ils ne savent pas quoi diantre croire. L’un dit : « C’est comme ceci. » Et l’autre dit : « C’est comme cela. » Donc, rien que la Parole Ă©crite. JĂ©sus ne leur a jamais dit d’aller par tout le monde enseigner. Il a dit : « Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle. » Il y a une grande diffĂ©rence entre essayer d’enseigner quelque chose et le prĂȘcher. PrĂȘcher, c’est manifester la chose. Et cela doit s’accomplir. DĂ©montrer la puissance du Saint-Esprit. « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Il faut le Saint-Esprit pour manifester cette Parole. Si c’est la VĂ©ritĂ©, la Parole, Dieu manifestera Cela. Si ce n’est pas la VĂ©ritĂ©, Dieu n’aura rien Ă  faire avec cela, car Dieu ne s’enchevĂȘtrera pas dans des mensonges ; vous le savez, parce qu’Il est Dieu. Bon. C’est pareil aujourd’hui.

49 Ils affirmaient avoir cru, ĂȘtre Ses disciples, L’aimer, croire Cela. Et Il Ă©tait lĂ  juste parmi eux, interprĂ©tant la Parole pour montrer qui Il Ă©tait, et ils ne reconnaissaient toujours pas cela. Pensez-y donc. Ils ne reconnaissaient pas cela, pourtant Il se tenait lĂ  en personne : C’était Ă©crit dans les Ecritures, et Il s’est rĂ©fĂ©rĂ© aux Ecritures et les a citĂ©es, c’était Ă©crit depuis des centaines d’annĂ©es Ă  Son sujet, cela annonçait ce qu’Il devait faire, et toutes ces choses comme ça. Et ils s’avancent et disent : « Ce n’est pas vrai. Eh bien, que savez-vous ? » Et c’est Lui, Lui qui parlait. Mais ils ne reconnaissaient toujours pas cela.

50 Quel tableau de ce jour-ci ! C’est pareil aujourd’hui. Ils affirment croire qu’Il est ressuscitĂ© des morts. Mais quand Il apparaĂźt pour se manifester, ils ne croient toujours pas cela. Voyez ? Pourtant, ils affirment croire cela. « Oh ! Oui. Nous croyons qu’Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour. » Qu’Il fasse quelque chose pour montrer qu’Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour : « Oh ! je ne crois pas ça. » Voyez ? Vous y ĂȘtes, la mĂȘme chose.

51 Observez, Il a dit : « Hommes sans intelligence, et dont le coeur est lent à comprendre la promesse scripturaire pour cet ùge-ci. »

52 Hommes sans intelligence ; ils disaient : « Oh ! Il est mort. Ils L’ont crucifiĂ©. Et nous avons appris qu’Il est ressuscitĂ©. Mais, oh! la la ! c’est juste une histoire mystĂ©rieuse que quelqu’un a racontĂ©e. Nous n’en savions rien. Oh ! je vous assure, c’est la chose la plus misĂ©rable ! »

53 Il a dit : « Vous, hommes sans intelligence, et dont le coeur est lent à comprendre ce que les Ecritures ont dit pour cet ùge-ci. » Amen !

54 Vous y ĂȘtes. J’aurais souhaitĂ© pouvoir marteler cela au Conseil oecumĂ©nique. Oui, oui, dont le coeur est lent, alors qu’ils savent que les Ecritures annoncent ces choses, ils ne comprennent toujours pas cela. Vous y ĂȘtes.

55 Il a dit : « Hommes sans intelligence, et dont le coeur est lent Ă  comprendre les Ecritures qui Ă©taient prophĂ©tisĂ©es pour ce jour-là », et c’est exactement ainsi que cela est arrivĂ©. Et c’était accompli lĂ . Christ est entrĂ© dans Sa Gloire aprĂšs avoir souffert d’abord, Ă©tant mort ; Il est mort, Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour. N’est-ce pas
 C’est comme ça que les Ecritures avaient annoncĂ© qu’Il devait s’y prendre, Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour. Il est dit : « C’est le troisiĂšme jour depuis que cela est arrivĂ©. »

56 Il a dit : « Eh bien, c’est ce que J’essaye de vous dire. » Et ils ne comprenaient toujours pas cela. Alors, Il a dit : « Vous ĂȘtes des hommes sans intelligence, et dont le coeur est lent Ă  comprendre tout ce qu’ont dit les prophĂštes et les Ecritures annoncĂ©es pour ce jour-ci. Cela est bien arrivĂ© lĂ , juste devant vous, et vous ne le savez pas. »

57 Ils ont dit : « Eh bien, comment le savoir ? » Voyez, leurs yeux Ă©taient aveuglĂ©s. Vous direz : « Peuvent-ils l’ĂȘtre en ce jour-ci ? » Oui, oui.

58 Ils sont aussi aveugles aujourd’hui qu’autrefois. C’est vrai. La Bible ne dit-Elle pas qu’ils seraient emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, ennemis des gens de bien ; ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force, la puissance de la rĂ©surrection et la manifestation du Fils de Dieu ? La Bible dit que cela arriverait. Cela doit donc arriver. Exactement tel que c’est dit ; EsaĂŻe en a parlĂ©, disant : «Vous avez des yeux, mais vous ne voyez pas ; vous avez des oreilles, mais vous n’entendez pas. » C’est le mĂȘme Dieu qui a citĂ© la mĂȘme Ecriture.

59 Puis, nous voyons, Paul, avec la grande rĂ©vĂ©lation qu’il avait de qui Ă©tait JĂ©sus-Christ. C’était si glorieux Ă  savoir. Eh bien, Dieu a mis cela dans la Bible. C’était glorieux Ă  ce point-lĂ . C’est pourquoi il lui a Ă©tĂ© mis une Ă©charde dans la chair pour le garder humble, afin qu’il ne puisse pas se faire important et s’exalter. Dieu l’a gardĂ© humble et petit, afin qu’Il puisse l’utiliser dans diffĂ©rentes parties du pays, qu’il fasse pour Dieu ce que Dieu voulait, parce qu’il avait la rĂ©vĂ©lation de qui Ă©tait JĂ©sus-Christ.

60 Remarquez donc. Voici la chose Ă  faire. La chose suivante, nous voyons qu’Ils L’ont invitĂ© Ă  entrer. Il est arrivĂ© dans un petit village, Ă  une petite auberge oĂč ils allaient rester. C’était vers le soir, alors ils ont dit : « Oh ! Viens et demeure avec nous. » Il parut vouloir continuer.

61 Oh ! J’ai souvent pensĂ© Ă  cela. Il veut seulement que vous L’invitiez. Il parut vouloir les dĂ©passer. Il peut paraĂźtre vouloir vous dĂ©passer, soeur, vous dans le fauteuil roulant, ou vous, monsieur, sur la civiĂšre, ou vous, lĂ , dans l’assistance, souffrant du coeur, vous qui ne pouvez vivre que peu de temps. Ces gens sont peut-ĂȘtre estropiĂ©s. Ils peuvent avoir une durĂ©e normale de vie. Mais quelqu’un qui lĂ , dans l’assistance, souffrant du coeur, peut mourir avant le matin, il peut mourir avant demain. Il peut paraĂźtre vouloir vous dĂ©passer, mais Il veut seulement que vous L’invitiez Ă  entrer. Voyez ?

62 Vous pouvez dire : « Eh bien, Il a guĂ©ri Untel l’autre jour. Il
 Le mois passé  Je sais qu’il y a deux ans, j’ai vu  » Ouais. Il peut agir comme s’Il allait vous dĂ©passer, mais Il veut seulement que vous L’invitiez. Il fait comme s’Il va dĂ©passer. Ce qu’Il Ă©tait jadis, Il l’est aujourd’hui. Ce qu’Il a fait jadis, Il le fait aujourd’hui. C’est ce qu’Il a dit. Remarquez. Vous devez agir de mĂȘme. Vous devez L’inviter Ă  entrer. Ce fut alors, et alors seulement, qu’Il a pu se rĂ©vĂ©ler.

63 Il n’a pas pu y arriver par la prĂ©dication de la Parole. Cela leur passait par-dessus la tĂȘte, alors qu’Il marchait lĂ , disant : « Eh bien, vous devriez savoir là
 Vous, hommes sans intelligence, dont le coeur est lent. La Bible a dit ces choses, que Christ devait faire ces choses », et tout. Il a continuĂ© Ă  marcher lĂ . Eh bien, on dirait qu’ils auraient pu voir qui C’était. Il n’est jamais apparu du coup pour leur dire : « C’est Moi. » Si vous trouvez un gars qui fait ça, vous savez alors qu’il n’y a rien en lui, pour commencer. Mais Il a laissĂ© simplement le Saint-Esprit rĂ©vĂ©ler cela. Il nous a parlĂ©.

64 Il a parlĂ© aux pharisiens, disant : « Vous sondez les Ecritures, vous pensez avoir en Elles la Vie Eternelle, et ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi. Elles vous rĂ©vĂšlent qui Je suis. » Ils auraient dĂ» reconnaĂźtre cela. On devrait de mĂȘme reconnaĂźtre cela aujourd’hui. Il ne s’agit pas du tout du boucan, des disputes et des comportements bizarres, ou de beaucoup de bruit. C’est JĂ©sus-Christ manifestĂ© parmi Son peuple. C’est clair. Les Ecritures le dĂ©clarent. Remarquez donc. Et cela confirme la chose, quand Dieu le dit.

65 Nous voyons que l’unique moyen pour Lui de pouvoir apporter une rĂ©vĂ©lation, c’est d’entrer en vous. Il est
 Il peut
 Il est la Parole, et c’est quand la Parole est en vous que le Saint-Esprit rĂ©vĂšle Christ au travers de la Parole, aprĂšs qu’Il est entrĂ© en vous. Il est en vous. Il vous faut recevoir Sa Parole.
Vous direz : « Eh bien, mon église ne croit pas Cela. »

66 Trùs bien. Vous n’entrerez jamais. Voyez ? Quand vous rejetez la Parole, vous Le rejetez.
« Eh bien, mon Ă©glise croit qu’on doit le faire comme ça. »

67 Mais la Bible dit de le faire comme ceci. C’est comme ça. Recevez cela tel que c’est Ă©crit lĂ . Pas ce que quelqu’un d’autre Y a ajoutĂ©, mais ce que Dieu a dit Ă  ce sujet. Et alors, Il peut vous rĂ©vĂ©ler cela. Mais Il doit premiĂšrement entrer en vous. Alors, et alors seulement, Il peut rĂ©vĂ©ler cela.

68 Ne vous tenez pas lĂ  Ă  regarder Cela, cherchant Ă  le comprendre comme les pharisiens le disaient. Ils se tenaient lĂ , Le regardaient et disaient : « Cet homme est BĂ©elzĂ©bul. » Ils ne pouvaient pas comprendre cela. Ils devaient coller un nom Ă  cela. Ils ont dit : « C’est par l’esprit du diable que cet Homme fait ça. Il est–il est BĂ©elzĂ©bul, un diseur de bonne aventure. Eh bien, n’ayez rien Ă  faire avec ce Gars. Il est nĂ© dans le pĂ©chĂ©. Il n’a pas une carte de nos membres. Il n’est pas des nĂŽtres. Et, oh ! la la ! ils
 « Nous ne connaissons mĂȘme pas l’école qu’Il a frĂ©quentĂ©e. Il n’a pas d’instruction. Eh bien, eh bien, d’oĂč venait cet Homme ? Eh bien, Il dit qu’Il est le Fils de l’homme, qu’Il va monter, qu’Il est descendu, alors qu’Il est nĂ© ici mĂȘme. Il est toquĂ©. ‘Si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et que vous ne buvez Son Sang.’ Il est un cannibale. » Il a fait cela juste pour les amener Ă  dire ce genre des choses. Ils devaient le faire.

69 Et, de mĂȘme, le Saint-Esprit manifeste aujourd’hui Sa Parole de telle maniĂšre que les gens puissent condamner Cela, que Dieu puisse faire descendre Son jugement sur terre comme Il l’avait promis. C’est Lui qui avait endurci le coeur de Pharaon. AllĂ©luia ! Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il ne change pas. Il est Dieu. Son systĂšme, pour faire les choses, c’est de se montrer puissant par Sa Parole, pour La manifester. Il n’est pas obligĂ© de tout vous dire Ă  ce sujet. Vous n’avez pas Ă  comprendre cela. Vous ne pouvez pas comprendre Dieu. Il vous faut accepter cela. Invitez-Le simplement Ă  entrer, et voyez ce qui arrive.

70 Bon. Nous voyons encore comment Il s’est fait connaĂźtre Ă  eux aprĂšs qu’Il est entrĂ©. Comment s’y Ă©tait-Il pris ? Il leur a ouvert les yeux pour qu’ils sachent qui Il Ă©tait. Quand Il est entrĂ© en eux, c’est alors qu’Il leur a ouvert les yeux pour voir.

71 Eh bien, quand la Parole entre en vous, quand vous acceptez la Parole de Dieu et qu’Elle entre en vous, alors la promesse, cette promesse que vous avez acceptĂ©e, se manifeste. Et alors, vous savez Qui c’est.

72 Comment s’y Ă©tait-Il pris ? Comment s’était-Il fait connaĂźtre Ă  eux ? En faisant les mĂȘmes choses qu’Il avait faites avant Sa crucifixion. Alors, ils ont reconnu que C’était Lui ; en effet, Il Ă©tait ressuscitĂ© des morts. Toute la prĂ©dication, tout l’enseignement et tout le reste qu’Il avait fait, avaient Ă©chouĂ©. Mais quand Il s’est rĂ©vĂ©lĂ©, en faisant la mĂȘme chose qu’Il avait faite avant Sa crucifixion, ils ont reconnu que C’était Lui. Cela leur avait ouvert les yeux.

73 FrĂšre, soeur, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il ne change pas. C’est exactement ce qu’Il avait fait avec la femme au puits (voyez ?), Il ne change jamais Son programme.

74 Or, cette petite femme au puits, elle connaissait la promesse des Ecritures pour ce jour-lĂ . Remarquez, quand Il est allĂ© auprĂšs de cette petite femme au puits, Ă  Sychar, Il a dit–Il a dit : « Femme, donne-Moi Ă  boire. »

75 Elle a dit : « Eh bien, il n’est pas de coutume que vous, les Juifs, vous demandiez aux Samaritains pareille chose. »

76 Il a dit : « Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire. »

77 Eh bien, elle s’est alors dit : « C’est un Je–sais–tout. Je vais alors L’interroger un peu. »
Elle a dit
 elle s’est mise à L’interroger.
Tout d’un coup, Il a dit : « Va chercher ton mari et viens ici. »
Elle a dit : « Je n’ai point de mari. »

78 Il a dit : « C’est vrai. Tu en as eu cinq. Et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari. »

79 Observez ! TrĂšs vite, qu’est-ce que cela a fait ? C’était entrĂ©. TrĂšs vite, elle a reconnu quelque chose ; elle a dit : « Seigneur, je vois que Tu es prophĂšte. » (Amen !) Voyez, il y avait lĂ  une semence qui devait venir Ă  la Vie. Il y avait lĂ  un interrupteur par lequel on pouvait allumer la LumiĂšre. Pour ces pharisiens, c’étaient des tĂ©nĂšbres pour commencer ; pas d’interrupteur, pas de batteries, rien d’autre. Mais devant cet Homme, cette femme, une petite prostituĂ©e, a dit : « Seigneur ! »

80 Pourquoi ? Elle attendait la manifestation de la Parole. Quatre cents ans depuis Malachie, il n’y avait pas eu de prophĂštes. Et il y avait lĂ  un Homme qui montrait qu’Il Ă©tait un ProphĂšte. Elle a trĂšs vite reconnu qu’il y avait quelque chose. Elle a dit : « Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. » Elle a dit : « Nous savons que quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera. »

81 Il a dit : « Je Le suis, Moi qui te parle. » Il peut alors se rĂ©vĂ©ler. Elle L’avait dĂ©jĂ  reçu. Il est alors Ă  l’intĂ©rieur, voyez, Il peut se faire connaĂźtre. C’est ainsi qu’Il s’est fait connaĂźtre au monde, Ă  cette femme-lĂ . Pourquoi ? Elle croyait la Parole promise. Et quand elle a vu la Parole promise ĂȘtre manifestĂ©e


82 Eh bien, nous savons que dans DeutĂ©ronome, chapitre 18, verset 15, MoĂŻse a dit : « L’Eternel, ton Dieu, te suscitera un prophĂšte comme moi. » Et elle savait que ce Messie serait un ProphĂšte. Et le dernier prophĂšte remontait Ă  beaucoup, beaucoup d’annĂ©es avant cela. Il n’y avait plus eu de prophĂštes. Et il y en avait un lĂ . Qu’était-ce ? C’était lĂ  la chose suivante attendue. C’était la Parole. Qu’a-t-Il fait ? Il a rĂ©vĂ©lĂ© cela Ă  la femme en lui disant, en lui rĂ©vĂ©lant qu’Il Ă©tait ce ProphĂšte-lĂ , en lui rĂ©vĂ©lant ce qu’elle avait fait. Oh ! la la !

83 C’était rĂ©glĂ©. Elle a laissĂ© cette cruche d’eau, elle est entrĂ©e dans la ville en courant, disant : « Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme ? » L’arrĂȘter ? Eh bien, vous ne le pouvez. C’est juste comme essayer d’éteindre un feu par un jour de vent et une maison Ă  sec en flammes. Oui, oui. Ça brĂ»lait et c’était enflammĂ©. Dieu avait touchĂ© au but. Elle avait vu quelque chose. Elle avait reconnu que c’était la VĂ©ritĂ©. La Parole avait Ă©tĂ© manifestĂ©e devant elle, exactement comme Elle l’avait Ă©tĂ© devant les disciples plus tard (voyez ?), quand Il cherchait Ă  leur prĂ©senter la Parole ; alors, Il a manifestĂ© la Parole. Et ici, elle connaissait la Parole. Et quand elle a vu Cela ĂȘtre manifestĂ©, ça y Ă©tait.

84 Un jour, un homme du nom d’AndrĂ© observait Jean, il l’entendait parler de la Venue du Messie. son frĂšre Pierre n’était pas intĂ©ressĂ©. Ils avaient eu un vieux pĂšre pieux qui les avait enseignĂ©s, disant : « Eh bien, fils, nous avons fait confiance en Dieu pour tous nos besoins. Les jours oĂč nous ne pouvions pas payer nos factures, nous priions : Ô Dieu, accorde-nous d’attraper des poissons aujourd’hui.’ Nous allions, et Dieu nous accordait d’attraper des poissons. Et aprĂšs avoir attrapĂ© du poisson, que faisions-nous ? Nous rentrions et nous louions Dieu pour cela, et nous vendions nos poissons. Nous faisions confiance en Dieu. Maintenant, je suis un vieil homme. Probablement que je ne verrai pas la Venue du Messie. Mais Ă©coutez. Avant Sa venue, il y aura beaucoup de fausses manifestations. »

85 Et la Bible dit qu’il y en a eu ; de faux Christs se sont levĂ©s. C’est vrai. Que faisaient-ils? Ils cherchaient Ă  Ă©teindre la LumiĂšre du vĂ©ritable Christ qui allait venir. Voyez ? Nous avons eu beaucoup de cultes, de clans et tout le reste, qui se sont levĂ©s, et on vous amĂšne au Canada, et on vous cloue quelque part dans un asile, lĂ  ailleurs, on vous introduit dans un groupe de gens ; ça se rĂ©pĂšte bien exactement, une fois de plus. Qu’est-ce que cela vise ? Qu’est-ce que cela vise ? Cela vise Ă  Ă©touffer la LumiĂšre de la VĂ©ritĂ©. Eh bien, nous le constatons.

86 Alors, un jour, Pierre est venu sur le rivage pour faire la pĂȘche, et il nettoyait ses filets. Et JĂ©sus y est arrivĂ©. Tout d’un coup, nous le savons, aussitĂŽt qu’Il est arrivĂ© lĂ  oĂč Pierre pouvait Le voir


87 Il avait Ă©tĂ© bien enseignĂ© sur ce que le Messie ferait. Son vieux pĂšre lui avait dit, il disait : « Maintenant, Simon, voici ce que disent les Ecritures. Tu es, ne l’oublie pas, tu es un Juif. Le Seigneur nous a dit que s’il y a parmi nous quelqu’un qui est spirituel ou prophĂšte, « Moi l’Eternel, Je lui parlerai. Et si ce qu’il dit est la VĂ©ritĂ©, la VĂ©ritĂ© manifestĂ©e, et si ce qu’il dit arrive constamment, alors vous savez qu’il a la rĂ©vĂ©lation divine des Ecritures. Eh bien, vous reconnaĂźtrez le Messie quand vous Le verrez. »

88 Alors, un jour, il s’est avancĂ©, droit en face de JĂ©sus ; il se disait qu’il allait voir ce dont AndrĂ© parlait.

89 AussitĂŽt arrivĂ© devant Lui, celui-ci lui a dit : « Ton nom est Simon, et tu es le fils de Jonas. » C’était rĂ©glĂ©. C’était rĂ©glĂ©, car il avait Ă©tĂ© enseignĂ© lĂ -dessus, qu’Il serait un prophĂšte. Il a reconnu cela.

90 Il y avait un autre petit érudit qui avait été enseigné. En ce moment-là, Philippe se tenait là, voyant arriver ces choses. Il a trÚs vite contourné la montagne, il est allé prendre un autre homme du nom de Nathanaël, un étudiant de la Bible, un érudit. Ils avaient étudié les Ecritures ; en effet, ils savaient que le temps était proche. Ils attendaient Sa Venue.

91 C’est Ă  ceux-lĂ  qu’Il vient, Ă  ceux qui L’attendent. Et, aujourd’hui, nous voyons qu’Il ne vient pas Ă  ceux qui ne L’attendent pas. La guĂ©rison divine n’existe pas pour ceux qui n’y croient pas. Le baptĂȘme du Saint-Esprit n’existe pas pour ceux qui n’y croient pas. C’est juste pour ceux qui y croient. C’est exact. C’est tout. Nous voyons donc que Dieu est tenu envers ceux qui dĂ©sirent ardemment connaĂźtre la VĂ©ritĂ©, de la leur rĂ©vĂ©ler. Il proclame Sa Parole, ensuite, Il vient L’accomplir, Il donne Sa propre interprĂ©tation.

92 Nous voyons donc qu’aussitĂŽt que cette petite femme
 Elle a dit
 Elle n’arrivait pas Ă  comprendre comment cet Homme faisait le malin avec elle. Elle a dit, au sujet de donner de l’eau Ă  la femme, elle a dit, ou plutĂŽt de Lui donner Ă  boire, Ă  Lui, cherchant Ă  faire le malin. Et la chose suivante, vous savez, eh bien, elle s’est mise Ă  Lui parler. Et finalement, elle a dit : « Nous savons que le Messie viendra. Et quand Il sera venu, Il nous rĂ©vĂ©lera ces choses. »

93 Il a dit : « Je Le suis, Moi qui te parle. » Alors, ses yeux s’ouvrirent. Les yeux de la femme s’ouvrirent. A quoi? A la promesse des Ecritures. Les yeux de la femme furent ouverts par la promesse des Ecritures.

94 Pierre savait que son pĂšre lui avait dit que ce Messie serait un ProphĂšte. Et voici, Jean lui avait parlĂ©, ou plutĂŽt AndrĂ© lui avait parlĂ© d’un prophĂšte, Jean, qui Ă©tait lĂ  en train de prophĂ©tiser et tout, annonçant quelque chose qui arriverait. Alors, un jour, il est allĂ© lĂ , aprĂšs que JĂ©sus Ă©tait venu. Quand il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, JĂ©sus lui a dit : « Tu es Simon, le fils de Jonas. » Qu’était-ce? Ses yeux s’ouvrirent. Il reconnut cela.

95 Philippe et–et NathanaĂ«l avaient Ă©tudiĂ© les Ecritures relatives Ă  Sa Venue. Il est venu, il a dit : « Viens voir qui j’ai trouvĂ© : JĂ©sus de Nazareth, le fils de Joseph. » « Oh ! a-t-il dit, rien de bon ne peut venir de Nazareth. » Il a dit : « Viens voir. »

96 Ils ont contournĂ© la montagne. Sans doute qu’il lui a rapportĂ© plusieurs choses que JĂ©sus avait faites, ce qu’Il avait dit Ă  Simon, ce qu’Il avait fait, ces oeuvres qu’Il avait accomplies.

97 AussitĂŽt que Philippe est entrĂ© dans Sa PrĂ©sence avec NathanaĂ«l, JĂ©sus a regardĂ© NathanaĂ«l et a dit : « Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude. »
Il a dit : « Rabbi, quand m’as-Tu connu ? »

98 Il a dit : « Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, je t’ai vu. » Ses yeux s’ouvrirent.

99 Il a dit : « Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l. » Qu’était-ce ? Il avait vu la Parole promise de ce jour-lĂ  ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©e.

100 Ecoutez, frĂšre, soeur. La Parole promise peut vous ĂȘtre promise et vous pouvez voir que c’est l’heure pour cela ; mais quand Dieu rĂ©vĂšle Cela, L’interprĂšte, alors c’est un pĂ©chĂ© que de rejeter cela. Ne faites jamais cela. Dieu lui a ouvert les yeux en lui montrant la Parole manifestĂ©e qu’Il avait promis d’accomplir.
Bon. C’est comme ça qu’Il le fait toujours. C’est ce qu’Il fait. Il ne change jamais Son systùme en faisant cela. Non. Ainsi, souvenez-vous, c’est toujours pareil. Il a promis des Ecritures pour chaque ñge. Et quand Il manifeste la promesse scripturaire pour cet ñge-là, ceux qui ont les yeux ouverts pour voir Cela, ce sont ceux-là qui Le reçoivent.

101 « Eh bien, FrĂšre Branham, vous dites qu’il se fait tard ? Maintenant, qu’allez-vous dire donc ? »

102 Quelle est l’Ecriture promise pour cet Ăąge-ci, afin que nous puissions savoir de quoi nous parlons ici ? Pourquoi sommes-nous ici ce soir ? A quoi cela sert-il ? Sommes-nous prĂšs de quelque chose ? Croyons-nous rĂ©ellement cela ? Avons-nous tĂ©moignĂ© en vain ? Croyons-nous, d’aprĂšs ce que nous disons, qu’Il vient ? Croyons-nous Sa PrĂ©sence visible ? Croyons-nous qu’Il vient pour la seconde fois? Ou sommes-nous tout simplement en train de nous faire
 Ă©tant sĂ©duits, ou croyons-nous rĂ©ellement cela ?

103 Sondons donc les Ecritures et voyons ce qui est promis pour ce jour-ci. Alors, nous verrons comme la femme au puits, comme Philippe et tous les autres, nous pourrons voir.

104 Rappelez-vous, HĂ©breux 13.8 dit : « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Est-ce vrai ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Il l’a promis. C’est l’Ecriture.

105 Saint Jean 14.12 dit : « Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que je fais. » Je suis en train de jeter le fondement pour quelque chose.

106 Eh bien, dans JoĂ«l 2.28, 2.28 et 30 jusqu’à la fin, Il l’a promis. Il a dit : « Ce que le gazam a laissĂ©, le hasil l’a dĂ©vorĂ©, et ce que le hasil a laissĂ©, Untel l’a dĂ©vorĂ©. » Chacun de ces insectes, c’est le mĂȘme insecte, il ne fait que changer de nature. Le gazam, c’est le hasil, et ainsi de suite. Ce sont les diffĂ©rentes Ă©tapes de son Ă©volution. Et il ne fait que dĂ©vorer, dĂ©vorer, dĂ©vorer, et il dĂ©vore cet arbre de Dieu jusqu’à la souche. Et alors, cet arbre revivra-t-il jamais ? Mais il semblait ĂȘtre un cas dĂ©sespĂ©rĂ©. Mais Dieu a dit: « Je restituerai, dit l’Eternel, toutes les annĂ©es que le hasil a dĂ©vorĂ©es, ainsi que le gazam ; ce qu’ils ont dĂ©vorĂ©, Je le restituerai dans sa puissance. »

107 Ce que les luthĂ©riens ont laissĂ©, les mĂ©thodistes l’ont dĂ©vorĂ©. Ce que les mĂ©thodistes ont laissĂ©, les pentecĂŽtistes l’ont dĂ©vorĂ©. Ce que les pentecĂŽtistes ont laissĂ©, Untel l’a dĂ©vorĂ©, ainsi de suite, ainsi de suite, ainsi de suite, l’un avec ceci, l’autre avec cela, l’autre avec autre chose, l’autre avec autre chose, l’autre avec autre chose, jusqu’à ce que ça se dissolve en un tas d’ismes. Nous savons que c’est la vĂ©ritĂ©. Je suis parmi vous, et je vous aime.

108 Mais, rappelez-vous, dans Malachie 4, pas Malachie 3 donc, Malachie 4, Dieu a promis d’envoyer une fois de plus l’onction et de restaurer la foi des enfants, en la ramenant une fois de plus Ă  celle des pĂšres. C’était exactement ce que Dieu a promis Ă  JoĂ«l. Comment cela se fera-t-il? Nous voyons que JĂ©sus a dit dans Luc 17.26 Ă  30. Il a dit dans le... 27
 Luc 17, Il a dit : « Ce qui arriva du temps de Noé  les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient, donnaient en mariage, ils n’ont pas reconnu cela jusqu’à ce que NoĂ© Ă©tait entrĂ©, arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme. » Mais Il a aussi dit : « Ce qui arriva du temps de Lot  »

109 L’avez-vous dĂ©jĂ  examiné ? Je souhaiterais avoir le temps d’examiner et de rĂ©vĂ©ler simplement ça. Remontez dans la GenĂšse. C’est le mĂȘme Livre que JĂ©sus lisait. C’est ce qu’Il rĂ©vĂ©lait, c’est ce dont Il parlait. Remontez lĂ . Examinez ce qu’Il dit. « Et les fils des hommes
 les fils de Dieu prirent pour femmes les filles des hommes. » Des femmes, la version originelle lĂ , en hĂ©breux, dit que c’étaient des femmes. « Ils prirent pour eux des femmes », voyez ?

110 Observez simplement aujourd’hui. Regardez, le mariage, donner en mariage, ils n’ont pas reconnu cela jusqu’à ce que


111 Regardez ça, regardez l’Angleterre, cette grande disgrĂące. Regardez ici aux Etats-Unis d’AmĂ©rique. ConsidĂ©rez la prostitution ; considĂ©rez tout. C’est pratiquement comme un comĂ©dien l’a dit l’autre soir, que les femmes ont des vĂȘtements tellement serrĂ©s sur elles, c’est tellement immoral lorsqu’elles marchent dans la rue ; la chose suivante, il ne leur reste qu’à exercer un travail de pulvĂ©risation. Elles n’auront plus besoin d’habits. C’est pratiquement la vĂ©ritĂ©. Regardez-les, comment elles vont çà et lĂ , combien elles deviennent immorales, sales, souillĂ©es. Et vous prenez... dites une plaisanterie, vous vous retrouvez au milieu des hommes, l’une ou l’autre chose comme cela, et vous dites : « Le seul moyen pour vous de distinguer
 Elles s’habillent comme des hommes, et des hommes s’habillent comme des femmes. C’est Ă  peine si vous
 Elles se coupent les cheveux de la mĂȘme façon, la mĂȘme façon. Le seul moyen pour vous de distinguer l’un de l’autre, c’est de dire une sale plaisanterie : un homme va rougir, tandis que la femme ne rougira pas. » Ouais !

112 Alors, les filles de Sion marcheront de maniĂšre hautaine dans les derniers jours. Elles ne suivront pas l’Eternel. Peu importe ce que vous leur dites, vous pouvez prĂȘcher, prĂȘcher, prĂȘcher, c’est comme cogner contre ce mur lĂ -bas. Il y a d’épaisses tĂ©nĂšbres sur eux. Il n’y a pas
 on dirait que c’est tellement difficile de trouver un homme authentique qui soit un homme et de trouver une femme qui soit une vraie dame.

113 Regardez dans les rues aujourd’hui, regardez les Ă©crans, n’importe oĂč ce soit, ces Ă©missions non censurĂ©es, on y fume la cigarette, on profĂšre des jurons, on fait des histoires, on s’habille comme des hommes, et tout. JĂ©sus a dit que ces choses arriveraient, et elles sont ici. Elles n’ont pas besoin d’une rĂ©vĂ©lation. Elles sont dĂ©jĂ  rĂ©vĂ©lĂ©es.

114 Maintenant, suivez. Il a dit : « Ce qui arriva du temps de Lot. » Regardez la scĂšne chez Lot. Dieu est descendu. Et les deux hommes sont allĂ©s Ă  Sodome et y ont prĂȘchĂ©, lĂ . Un Homme Ă©tait assis lĂ  avec Abraham, l’Eglise Ă©lue, le type des pentecĂŽtistes, les appelĂ©s Ă  sortir aujourd’hui, qui n’étaient pas lĂ  Ă  Sodome.

115 Ceux qui vivent parmi les pentecîtistes, les femmes qui se coupent les cheveux, les hommes qui font des histoires comme cela, disent de sales plaisanteries et font des scùnes, ce ne sont pas des pentecîtistes ; ils sont pentecîtistes de nom, c’est tout. Ils ne sont pas pentecîtistes. Les authentiques dames pentecîtistes sont des dames. Les authentiques hommes pentecîtistes sont des hommes.

116 Les Ă©coles doivent pratiquement fermer Ă  cause de la perversion des jeunes gens et des choses comme cela qui se passent dans des Ă©coles, des homosexuels partout. C’est un spectacle nausĂ©abond, c’est tout. « Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.

117 Ne l’oubliez pas. Remarquez, juste au verset 30 : « Quand le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ©. » Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© cela ? Observez ce verset 30, quand le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ©, ça sera comme c’était avant Sodome. Observez ce qui Ă©tait arrivĂ© Ă  Sodome. Cet Homme Ă©tait restĂ© derriĂšre. Deux d’entre eux Ă©taient descendus lĂ -bas, ils ont parlĂ© à–à Lot, lui disant de sortir de lĂ . Et ils n’ont pas accompli–accompli de miracles lĂ , si ce n’est aveugler les gens. Mais Celui-ci a accompli un miracle devant les Ă©lus. Il avait Son dos tournĂ© Ă  Sara, et celle-ci Ă©tait dans la–la tente derriĂšre Lui. Il a dit : « OĂč est Sara, ta femme ? »
Il a dit : « Elle est dans la tente, derriÚre Toi. »

118 Rappelez-vous, Il l’a appelĂ©e Sara, et lui, Abraham. La veille, ils Ă©taient, celui-ci, Abram, et celle-lĂ , SaraĂŻ, pas Sara. Et, remarquez, il a dit : « Elle est dans la tente, derriĂšre Toi. »

119 Il a dit : « Je vais te visiter. » Qu’était-ce ? Dieu dans la chair. « Je vais te visiter selon la promesse. » Et Sara a ri, disant : « Ce n’est pas possible. »

120 Il a dit : « Pourquoi Sara a-t-elle ri, disant que c’est impossible ? » Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© ce qu’elle faisait. Lui, Ă©tant la Parole dans la chair humaine, a su les secrets du coeur de Sara, et Il lui a dit : « Tu as ri. »

121 Et quand Il a Ă©tĂ© fait chair sur terre, c’était exactement ce qu’Il avait fait.

122 Et qu’a-t-Il dit ? « Quand le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ© dans les derniers jours, comme du temps de Sodome. » S’il y a des sodomites partout dans le pays, si le monde entier est dans le gĂąchis et que c’en est fini de lui, que nous voyons que c’en est fini de l’église, alors il est temps que le Fils de l’homme se rĂ©vĂšle comme Ă©tant le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est la promesse de Dieu.

123 Suivez ce qu’Il a dit : « Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, et mĂȘme en vous. Vous Me verrez, vous le croyant. » Le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ! Oui. « Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. » Il ne peut pas Le voir. Leurs yeux sont aveuglĂ©s.

124 Mais quand vous verrez le Fils de l’homme rĂ©vĂ©lĂ©, c’est que la Parole est revenue dans la chair humaine. Un Homme qui mange la viande de veau, boit le lait de vache, mange le gĂąteau cuit sur le brasier et qui est appelĂ© Elohim. Amen ! Un Homme en habits poussiĂ©reux, Dieu manifestĂ© dans la chair ! Il Ă©tait lĂ  sur terre, manifestĂ© dans la chair, et Il a dit : « Ce qui arriva du temps de Sodome, quand le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ© dans les derniers jours, le monde se retrouvera dans une condition sodomite. » Et ça y est. FrĂšre, soeur, mesdames et messieurs, qui que vous soyez, l’heure est arrivĂ©e, et l’interprĂ©tation appartient Ă  Dieu. Puisse Dieu ouvrir nos yeux aveugles Ă  la rĂ©alitĂ© des Ecritures, et que nous sachions que nous vivons dans les derniers jours. Amen ! Inclinons la tĂȘte.

125 PĂšre cĂ©leste, on peut dire beaucoup de choses. C’est assez. Je vais m’arrĂȘter. Seigneur Dieu, Toi qui as fait la promesse, viens sur la scĂšne, Seigneur. RĂ©vĂšle cela. Notre chair ne vaut rien. Notre chair est faible, et elle–elle est minable, Seigneur. Il n’y a personne qui soit digne ; nous ne sommes pas dignes, Seigneur. Mais Tu l’as promis, et l’heure est arrivĂ©e. La Parole est devant nous. Marche avec nous ce soir, Seigneur, et accomplis quelque chose comme Tu l’avais fait quand Tu Ă©tais jadis sur terre il y a deux mille ans, afin que cette Ă©glise puisse savoir ce soir que Tu vis aux siĂšcles des siĂšcles, que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et que Tu as promis que les oeuvres que Tu faisais se rĂ©pĂ©teraient. Le Fils de l’homme serait rĂ©vĂ©lĂ© dans les derniers jours comme Ă  Sodome. Seigneur, Tu n’as jamais mentionnĂ© cela au sujet de Lot
 au sujet de NoĂ©. Tu n’as jamais dit que ce serait rĂ©vĂ©lĂ© comme du temps de NoĂ©, mais Tu as dit que ce serait comme Ă  Sodome, quand le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ©. Oh ! Puisse


126 Seigneur, que les lecteurs de la Bible prĂ©sents ici ce soir voient cette VĂ©ritĂ©. Qu’ils voient que Malachie 4, que cette onction est censĂ©e venir et restaurer une fois de plus cette foi que les pĂšres avaient vue autrefois, la rĂ©vĂ©lation de Dieu en Christ. Maintenant, puissent-ils voir la rĂ©vĂ©lation de Dieu dans des ĂȘtres humains, Christ manifestĂ© dans la chair de Son Eglise, marchant parmi nous. Accorde-le, Seigneur. Les promesses que Tu as faites ; les promesses que Tu tiendras. Et je m’abandonne moi-mĂȘme Ă  Toi maintenant avec la Parole, avec l’église, avec tout, au Nom de JĂ©sus-Christ.

127 Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, y en aurait-il ici, avant que nous formions la ligne de priĂšre, qui aimeraient dire : « FrĂšre Branham, je–je ne suis pas un chrĂ©tien. Je–je–je –j’aimerais ĂȘtre sauvĂ©. Priez pour moi, s’il vous plaĂźt, FrĂšre Branham » ? Levez simplement la main. « Je le ferai », si vous ĂȘtes ici mĂȘme et que vous n’ĂȘtes pas chrĂ©tien
 Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C’est bien. Juste
 Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, monsieur, lĂ  derriĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien.

128 Quelqu’un d’autre ? Levez simplement la main et dites : « Je ne suis pas chrĂ©tien. » Que Dieu vous bĂ©nisse. Je vous ai vu lĂ  derriĂšre, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  tout au fond, lĂ  de ce cĂŽtĂ©-ci, au coin, oui. Que Dieu vous bĂ©nisse. « Je ne suis pas chrĂ©tien, FrĂšre Branham, mais je crois vraiment que vous dites la vĂ©ritĂ©. Je crois que c’est la vĂ©ritĂ©. Je crois que c’est ce que dit la promesse. J’ai lu cela, et je vois que la promesse a promis cela. Je n’avais jamais vu cela, mais je–je–je crois cela. » Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. Encore un autre ?

129 Quand vous levez la main, cela vous fait quelque chose. Certainement. Vous sentez, une fois cela fait, que vous avez fait quelque chose de bien. Il n’y a personne qui ait levĂ© la main
 Je vous vois, lĂ  au fond. Oui. Il n’y a personne qui ait levĂ© la main sans que
 Que Dieu vous bĂ©nisse. Je vous vois Ă©galement lĂ , et vous ici. Oui. Oh ! la la ! C’est bien. Rappelez-vous, si moi, je ne vois pas votre main, Lui vous verra. Il sait tout Ă  ce sujet. Rappelez-vous, Il sait. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune soeur. Il sait cela.

130 Notre PĂšre cĂ©leste, ils sont Ă  Toi maintenant. Ils ne pouvaient pas lever cette main ; Quelque Chose leur a dit de le faire. Cependant, peut-ĂȘtre que personne parmi eux n’a jamais vu des signes extraordinaires et visibles de Ta PrĂ©sence ici sur terre dans ces derniers jours. Mais ils voient cela ici ; les Ecritures le dĂ©clarent. Et puissent-ils comprendre ce soir que, malgrĂ© que la Bible a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e pendant toutes ces annĂ©es, les gens ne croient toujours pas. Mais quand Tu as pris ClĂ©opas et son ami, et qu’aprĂšs Tu as fait quelque chose exactement comme Tu l’avais fait quand Tu Ă©tais vivant sur terre avant la crucifixion, ils ont reconnu que c’était le mĂȘme JĂ©sus. Maintenant, Seigneur, fais de mĂȘme pour nous ce soir. Fais-le ce soir pour ces malades, juste comme Tu l’avais fait avant Ta crucifixion. Alors, deux mille ans aprĂšs, les hommes et les femmes reconnaĂźtront que Tu es vivant. Nous nous attendons Ă  Toi, PĂšre, au Nom de JĂ©sus. Amen.

131 Eh bien, Ă  vous qui avez levĂ© la main, j’aimerais que vous restiez trĂšs respectueux pendant quelques minutes. Je vais former une ligne de priĂšre. Je ne dis pas que Dieu le fera. Mais j’aimerais vous demander quelque chose solennellement, amis, comme il y a, oh ! plusieurs centaines ici, cinq ou six cents, ou je ne sais pas combien. Regardez, c’est–c’est beaucoup de gens. Mais, regardez, j’aimerais vous demander quelque chose. Nous sommes responsables devant Dieu. Nous le sommes. Et Il est responsable de Sa Parole. Eh bien, s’Il vivifie encore cette Parole, vous, vous, vous, vous
 J’aimerais que vous tous qui avez levĂ© la main, et vous qui n’avez pas levĂ© la main, aussitĂŽt aprĂšs, venez ici et tenez-vous Ă  l’autel, aussitĂŽt que nous aurons priĂ© pour les malades.

132 OĂč est Billy ? Avez
 1, la carte de priĂšre sĂ©rie B, oh ! 1 Ă  100 ? TrĂšs bien. Nous sommes pressĂ©s ; nous allons alors commencer juste par le numĂ©ro 1. La carte de priĂšre sĂ©rie B numĂ©ro 1. Qui l’a ? Levez la main. Regardez votre carte de priĂšre, voyez ce qu’il y a. Si vous ne pouvez pas marcher, eh bien, que quelqu’un d’autre descende lĂ , afin qu’il
 La sĂ©rie B numĂ©ro 1, 2, 3, 4, 5, mettez vous debout ici mĂȘme, s’il vous plaĂźt. 1, 2, 3... Si vous ne pouvez pas marcher, levez la main, alors ils vous porteront. 1, 2
 Je ne vois qu’une seule personne jusque-lĂ . Voudriez-vous vite venir, aussi vite que possible ? 1, 2, 3, 4, 5.

133 Que quelqu’un veuille le dire en espagnol, je vois qu’il y a beaucoup d’espagnols. B 1, 2, 3, 4, 5 ; 1, 2, 3
 TrĂšs bien. Il y a 3. 1, 2, 3, 4. Il y en a un autre. NumĂ©ro 5, qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 5 ? Levez la main, quelqu’un. Comment le diriez-vous en espagnol ? Est-ce la carte de priĂšre numĂ©ro 5, monsieur ? [Quelqu’un dit en espagnol : « Cinco. » – N.D.E.] Hein ? [« NumĂ©ro cinco, et numĂ©ro cinco. » « voici 5.] VoilĂ , nous l’avons. Merci. 1, 2, 3, 4
 Alors, ce que
 Qui manque ? [« Ils sont lĂ , les 5. »] Y en a-t-il cinq là ? [« Oui. »] oui, je vois maintenant. Je ne l’ai pas vu lĂ , debout. TrĂšs bien.

134 6, 7, 8, 9, 10. Dites donc
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Tenez-vous ici, juste une minute. 6, 7, 7, 8, 9
 C’est ça. 11, 12, 13, 14, 15. [« Once, docen trece, catorce, quince. »] C’est bien. C’est bien. Un instant. Appelons-en encore. 17, 18, 19, 20. 1 Ă  20. Recommencer ? 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9
 13, 14, 15, 16, 17, 18
 C’est ça. TrĂšs bien. C’est bien. C’est assez. Commençons lĂ  mĂȘme. Merci, frĂšre.

135 Combien ici n’ont pas une carte de priĂšre (Levez la main), et cependant vous ĂȘtes malades ? Eh bien, rappelez-vous, vous n’avez pas Ă  ĂȘtre ici sur l’estrade. Vous n’avez pas Ă  ĂȘtre ici. Croyez simplement.

136 Eh bien, que tout le monde soit vraiment respectueux. Maintenant, je vais demander, au Nom de JĂ©sus, que personne ne se dĂ©place pendant les prochaines dix minutes, quinze environ, en tout cas, dix ou quinze minutes. Soyons donc, soyons–soyons vraiment respectueux envers Dieu. Que tout le monde reste assis lĂ  mĂȘme. Soyons vraiment calmes maintenant. Juste un moment, ils formeront la ligne ici. Eh bien, pendant qu’il
 ils attendent lĂ , Ă©coutez-moi attentivement donc.

137 Maintenant, savez-vous dans quelle situation je me trouve ici ? Combien comprennent ce que j’ai prĂȘché ? Voyez ? Et j’ai affirmĂ© qu’Il est ressuscitĂ© des morts. Eh bien, Il est ressuscitĂ© des morts et Il a promis de faire ceci. Maintenant, cela ne s’est passĂ© Ă  aucun temps, depuis le temps des apĂŽtres jusqu’à prĂ©sent, Ă  ce que nous sachions. Mais, Il a promis qu’en ce temps le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ© comme Ă  Sodome. Eh bien, lisez cela dans Luc 17, versets 20 Ă  30, et voyez si ce n’est pas vrai. Il l’a promis.

138 Lisez Malachie 4. Ne confondez donc pas cela avec Malachie 3 ; Malachie 3, c’était Jean-Baptiste. Voyez ? Mais Malachie 4, aussitĂŽt que cela est terminĂ©, les mĂ©ch
 les justes marcheront sur les mĂ©chants et le monde sera consumĂ© par le feu, voyez. Cela n’est jamais arrivĂ© du temps de Jean. Nous nous attendons Ă  ce que cette grande onction vienne sur l’Eglise, que cela ramĂšne les coeurs Ă  la doctrine originelle des pĂšres, les ramĂšne Ă  la vĂ©ritable et authentique PentecĂŽte.

139 TrĂšs bien. Soyez respectueux. Billy, appelle aussitĂŽt que vous les aurez tous en ligne lĂ . TrĂšs bien. Sont-ils tous prĂȘts ? O.K. Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Quelqu’un va aider Ă  descendre ici de ce cĂŽtĂ©. Maintenant, que tout le monde soit vraiment calme, juste quelques minutes.

140 J’aimerais que vous me fassiez une promesse. Je promets Ă  Dieu que je
 Il connaĂźt mon coeur, et Il connaĂźt les vĂŽtres. Maintenant, je suis seulement tenu de dire ce qui est vrai. C’est tout ce envers quoi je suis tenu. C’est Dieu qui a Ă©crit Cela, pas moi, ce n’est pas moi ; ce n’est pas moi, c’est la Bible. Vous le savez. Eh bien, s’Il rĂ©vĂšle cela, cela ne Le manifestera-t-il pas ici mĂȘme, vivant parmi nous ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Voyez ?

141 Qu’arriverait-il si vous n’aviez pas le sens de la vue, si personne n’en avait, et que vous sortiez ici, au soleil ? Parfois, vous ne reconnaĂźtriez pas oĂč vous marchez, parce que vous seriez aveugles. Et vous marcheriez au soleil, vous sentiriez vraiment quelque chose de vraiment chaud autour de vous. Et peu aprĂšs, vous entreriez sous l’ombre, et vous diriez : « Il n’y en a plus maintenant. » Personne n’a jamais su ce qu’était le soleil, et il n’a jamais eu ce sens de la vue. Voyez ? Vous ne sauriez pas ce que c’était.
Quelqu’un dirait : «C’est la lumiĂšre du soleil. »

142 Qu’est-ce que la lumiùre du soleil ? Qu’est-ce que la lumiùre, et qu’est-ce que le soleil ? Voyez ? Vous n’avez jamais entendu parler de cela. Voyez ?
« Eh bien, c’est une lumiĂšre qui descend. »
« Qu’est-ce qu’est une lumiĂšre ? » Voyez ?

143 Eh bien, c’est ainsi que nous sentons la PrĂ©sence de Dieu. Si donc nous ne sentons pas cela, nous entrerons alors dans cela
 Voyez ? Si vous ĂȘtes dans une–une dimension oĂč vous voyez, vous pouvez dire ce que c’est. Voyez, vous savez ce que c’est.

144 Eh bien, si Dieu est ressuscitĂ© des morts et qu’Il est ici ce soir
 Il l’a promis. Eh bien, Son corps physique se trouve sur le TrĂŽne de Dieu. Il a pris
 Il est assis sur le TrĂŽne de Dieu. Mais le Saint-Esprit est ici, c’est Christ sous forme de l’Esprit. Le mot Christ signifie l’Oint. Et cette onction qui Ă©tait sur Lui est sur l’Eglise, vous tous. Eh bien, cela n’a fait qu’aller de la justification, de la sanctification, du baptĂȘme du Saint-Esprit, de la restauration des dons, jusqu’au sommet de cela. Ça s’amenuise tout le temps, une minoritĂ©. On est ensemble maintenant. Et maintenant, voilĂ  une Ă©glise. Eh bien, une Epouse sortira de l’église. Voyez ? L’église passera par la pĂ©riode de tribulation ; pas l’Epouse. Excusez-moi, je ne devais pas prĂȘcher la doctrine. Je suis dĂ©solĂ©. TrĂšs bien. Voici la dame. Venez ici.

145 Remarquez, je crois qu’il n’y a ici personne que je regarde, que je connaisse. Si vous m’ĂȘtes tous inconnus ici, levez la main. Vous savez que je ne sais rien Ă  votre sujet ; ainsi donc, les gens sont des Ă©trangers ici.

146 Maintenant, s’il vous plaĂźt, s’il vous plaĂźt, ne vous dĂ©placez pas. Restez calmes, s’il vous plaĂźt.

147 Que tous ceux qui sont dans la ligne de priĂšre et qui ne me connaissent pas, et qui savent que je ne sais rien Ă  leur sujet, lĂšvent la main. VoilĂ .

148 Eh bien, un groupe de prĂ©dicateurs est assis ici. Voyez, c’est juste ici, nous pouvons tous regarder, voyez.

149 Eh bien, cette dame-ci m’est inconnue. (Maintenant, qui que ce soit qui s’occupe de cela, le technicien, surveillez ce micro.) TrĂšs bien. Maintenant, je vais parler Ă  cette dame. Voici–voici se rĂ©pĂ©ter Saint Jean 4, lĂ  oĂč JĂ©sus parlait Ă  une femme et lui avait dit quel Ă©tait son problĂšme. Et elle a cru que c’était le signe du Messie. Si c’était le signe du Messie Ă  l’époque, c’est toujours le signe du Messie, parce qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Est-ce vrai ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Ils s’étaient rencontrĂ©s comme ceci.

150 Maintenant, je ne suis pas JĂ©sus, et sans doute que cette femme n’est pas ce genre-lĂ  de femmes. Mais ce que j’essaye de dire, c’est que c’est pareil. Voici un homme qui rencontre une femme, et puis, il y a quelque chose qui ne marche pas lĂ . Et s’il se passe quelque chose ici pour rĂ©vĂ©ler cela, cela montre que ça doit ĂȘtre Dieu. Eh bien, je ne peux pas le savoir, parce que je–je n’ai jamais vu cette femme de ma vie. Voyez ? Et elle a levĂ© la main, montrant que je ne la connaissais pas, et elle ne me connaĂźt pas. Et nous voici ici debout.

151 Maintenant, j’aimerais vous parler juste un instant, aprĂšs avoir parlĂ© comme cela, en prĂȘchant, soeur. Si c’est juste
 ainsi, vous voyez, une chose, c’est la prĂ©dication, et une autre, l’onction. C’est quelque chose d’autre.

152 Maintenant, si le Seigneur JĂ©sus peut m’expliquer, ou plutĂŽt me montrer en vision ce dont vous avez besoin, quelque chose qui, peut-ĂȘtre, peut ĂȘtre la maladie ; ça peut ĂȘtre de l’argent, ça peut ĂȘtre le foyer ; ça peut ĂȘtre pour quelqu’un d’autre. Je ne le sais mĂȘme pas, voyez. Je n’en ai aucune idĂ©e. Mais s’Il me rĂ©vĂšle ce qui cloche, ou ce qui ne va pas dans votre vie, ou–ou quelque chose comme cela, que vous ĂȘtes terriblement malade ou quelqu’un d’autre qui est malade, ou quelque chose qui ne va pas, s’Il rĂ©vĂ©lait cela, vous sauriez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Vous, vous pourrez dire si c’était la vĂ©ritĂ© ou pas. Eh bien, s’Il sait ce qui a Ă©tĂ©, alors Il sait certainement ce qu’il y aura. S’Il peut rĂ©vĂ©ler le passĂ©, Il peut rĂ©vĂ©ler le prĂ©sent et le futur. Eh bien, cela vous amĂšnerait-il Ă  croire de tout votre coeur que vous recevrez ce que vous demandez ?

153 Cela amĂšnerait-il l’auditoire Ă  croire qu’elle recevra ce que ceci
?... [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Maintenant, ne vous dĂ©placez donc plus. J’attends simplement pour voir, voir ce qu’Il me dira, parce que je ne le sais pas. Moi donc, rĂ©union aprĂšs rĂ©union, je deviens nerveux, vous savez, et je prĂȘche, je me dĂ©pĂȘche, je surveille cela, et je surveille ceci et ce que j’avais promis, vous laisser sortir Ă  21h30’. Il est pratiquement temps maintenant. Ça me rend nerveux. Je dois donc me dĂ©tendre moi-mĂȘme. Voyez ? C’est un


154 Un don, ce n’est pas comme prendre un couteau et couper quelque chose. Ce n’est pas ça un don. Un don, c’est se mettre hors du chemin, afin que le Saint-Esprit puisse vous utiliser. C’est tout ce que je dois faire, mettre William Branham hors de–hors de la scùne (voyez ?), afin que Dieu puisse venir.

155 Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, je prends chaque esprit ici sous mon contrĂŽle pour Sa gloire, afin que les Paroles que j’ai prĂȘchĂ©es puissent ĂȘtre manifestĂ©es. Il est ici maintenant. Je–je souhaiterais pouvoir vous montrer ce qui se passe. Oh ! la la ! Oh ! la la ! S’Il me disait d’aller demain matin au cimetiĂšre prĂ©sidentiel ressusciter George Washington, je vous dirai de venir voir cela. Ça serait exactement ce qu’Il m’aura donc dit. Voyez ? Je ne sais pas ce qu’Il dira, mais ce qu’Il dit sera vrai.

156 Cette dame souffre de maux des yeux. Elle est dĂ©rangĂ©e par des maux des yeux. Elle est dĂ©rangĂ©e par un mal de dos. Elle est nerveuse, extrĂȘmement nerveuse. Exact. N’est-ce pas vrai ? Si c’est vrai, levez la main. Dites donc, autre chose. Vous ĂȘtes un genre de prĂ©dicateur, vous ĂȘtes, on dirait une femme
 Vous ĂȘtes une femme prĂ©dicateur. C’est ça. Eh bien, croyez de tout votre coeur, allez, et vous pouvez avoir ce que vous demandez. Croyez-vous cela ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.]

157 Venez, monsieur. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je pense. Le Seigneur nous connaĂźt tous deux. Croyez-vous que Dieu peut me donner la rĂ©vĂ©lation ? LĂ , c’était une femme ; ici, c’est un homme. Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre maladie ? Cela vous fera-t-il croire ? Vous souffrez de la nervositĂ©. Vous avez aussi des maux des yeux ; et la vue baisse tout le temps. C’est depuis un temps que cela a lieu. Autre chose, je vois quelque chose sur votre bras. Oh ! vous avez l’hypertension. C’est ça. Vous souffrez de l’hypertension. C’est ça, n’est-ce pas ? Eh bien, levez la main si ces choses sont vraies. [Le frĂšre dit : « Merci, JĂ©sus ! » – N.D.E.]

158 Plus vous lui parlez, plus il en arrivera. Voyez ? Maintenant, suivez. Regardez, suivez. Abaissez simplement la main. Nous n’en avons pas beaucoup ici. Abaissez simplement la main. Maintenant, je ne sais plus ce que je vous ai dit, mais c’est enregistrĂ© lĂ  (voyez ?), c’est exactement tel quel sur la bande. Je ne sais plus ce qu’Il a dit.

159 Mais voyons donc. Oui, il s’agit des yeux, ça, c’est une chose. Et puis, autre chose, vous avez un caillou dans le sang, c’est au cerveau. Et vous avez une attaque d’apoplexie. C’est vrai. TrĂšs bien. Eh bien, croyez-vous maintenant ? Croyez-vous que vous allez vous rĂ©tablir ? Croyez-vous que c’est Dieu qui parle et non moi ? TrĂšs bien. Alors, allez en croyant cela. C’est tout ce qu’il vous faut faire, seulement croire. Si seulement ils peuvent croire, c’est tout. Si seulement ils croient, c’est terminĂ©.

160 Bonsoir. Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre maladie ? [La soeur rĂ©pond : « Oui. » – N.D.E.] Et s’Il le peut, cela vous amĂšnera-t-il Ă  croire en Lui ? [« Oui. »] Oui ? De quoi avez-vous peur ? Vous ne pouvez pas le dire, n’est-ce pas ? On dirait des tĂ©nĂšbres, la nervositĂ©. Puis, autre chose, vous avez mal au cou. [« Oui. »] C’est vrai. Votre mal est au niveau du cou. Puis, vous avez quelqu’un Ă  coeur pour qui vous priez. [« Oui. »] Et ça vous ennuie beaucoup. [« Oui. »] C’est au sujet de l’alcool. [« Oui. »] Il s’agit de votre mari. [« Oui. »] Il est alcoolique. [« Oui. »] Et vous priez pour lui. Croyez-vous pour lui ? [« Oui, je crois. »] Alors, je vais prier que JĂ©sus-Christ accomplisse ces choses pour vous. TrĂšs bien.

161 Croyez-vous ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Maintenant, cela, pratiquement, juste
 ces 2, 3, ou quoi, 4, je ne sais combien sont passĂ©s par ici, c’est autant que JĂ©sus a fait dans toute la Bible. Voyez ? C’est vrai. Il a fait cela devant une femme, lui disant une seule chose, et Il est allĂ© Ă  Sychar. Il n’a plus jamais dit autre chose Ă  qui que ce soit lĂ -bas. Mais ils ont cru sur base du tĂ©moignage de la femme. Oui. Cette femme-lĂ  n’a pas Ă  vous donner un tĂ©moignage. Vous vous tenez lĂ  et vous voyez cela de vous-mĂȘme. Vous devez simplement croire. Evidemment, d’autres n’avaient pas cru. Il n’y avait rien en eux pour croire.

162 Bonsoir. Eh bien, nous sommes inconnus. Ne serais-je pas une personne horrible si je me tenais ici si
 une aimable femme grisonnante comme celle-ci et, pensez-y, c’est exactement l’ñge qu’aurait eu ma pauvre prĂ©cieuse mĂšre. Elle est morte il y a quelques annĂ©es. Et s’il y a quelque chose que je pouvais faire pour aider cette pauvre femme, je le ferai. Je sais, si elle–elle est malade, si je pouvais prendre et–et pousser une piĂšce de monnaie avec mon nez Ă  travers cette citĂ©, je le ferais, peu m’importe qui se moquerait de moi. Je–je veux qu’elle se rĂ©tablisse. Si je pouvais lui venir en aide, je le ferais donc. Mais je ne peux pas l’aider, pour autant qu’Il l’a dĂ©jĂ  fait ; Dieu l’a dĂ©jĂ  fait. Et Il vous aime plus que moi, je ne vous aime. Il est mort pour vous, et moi, je ne l’ai jamais fait. Mais Il vous a assez aimĂ©s pour mourir pour vous.

163 Mais alors, Il m’a envoyĂ© de nouveau, juste un petit don. Il a envoyĂ© votre pasteur ici prier et imposer les mains aux malades. Et vous voyez, cela s’est tellement rĂ©pĂ©tĂ© pendant le rĂ©veil que c’est, on dirait, du passĂ©, vous savez. Et maintenant, cela est montĂ© Ă  un autre niveau, vous savez ce que je veux dire, un Ă©chelon, quelque chose d’autre.

164 Maintenant, si le Seigneur me rĂ©vĂšle votre problĂšme, croyez-vous que je suis Son prophĂšte, ou Son–Son serviteur ? Croyez-vous que c’est Lui ? [La soeur dit : « Oui, je le sais. » – N.D.E.] Vous–vous
 Eh bien, merci, soeur. [« AssurĂ©ment. »] Eh bien, je crois que cette affection des reins dont vous souffriez vous quittera. Croyez-vous aussi cela ? Vous avez dans votre coeur une requĂȘte que vous voulez me soumettre. [« Oui. »] Qu’arriverait-il si je rĂ©vĂšle cette requĂȘte avant que vous me la soumettiez ? Cela vous fera-t-il croire davantage ? [« AssurĂ©ment. »] Vous voulez que je prie pour votre fille. Elle n’est pas ici. C’est vrai.. Voulez-vous que je vous rĂ©vĂšle la maladie dont elle souffre ? Elle est trĂšs nerveuse. Eh bien, croyez, et elle sera rĂ©tablie. Voyez ? Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. « Si tu peux croire, tout est possible. » Voyez ?

165 Qu’est-ce que la Parole de Dieu
 VĂ©rifiez si ces prĂ©dicateurs ne disent pas cela. La Bible dit dans HĂ©breux, dans le Nouveau Testament, chapitre 4 : « La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants, pĂ©nĂ©trante jusqu’à partager la moelle de l’os, et elle discerne les pensĂ©es et les intentions du coeur. » Est-ce vrai, frĂšres ? [Les ministres disent : « Amen. » – N.D.E.] Voyez ?

166 Qu’est-ce ? C’est la portion de la Parole assignĂ©e Ă  ce jour-ci, la portion de la Parole assignĂ©e Ă  ce jour-ci, accomplissant cette promesse : Quand le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ©, les jours de Sodome, toutes ces autres choses qui ont Ă©tĂ© promises. Ça y est. C’est la Parole de Dieu qui est rĂ©vĂ©lĂ©e, parce que c’est la Parole Elle-mĂȘme qui discerne les pensĂ©es du coeur. Voyez, c’est tout Ă  fait vrai.

167 Maintenant, cette dame, je ne la connais pas. C’est aussi une aimable personne. Je serais une personne horrible si je pouvais aider et


168 Maintenant, juste un instant. Quelqu’un d’autre, c’était un homme. Un homme Ă©tait apparu ; quelqu’un lĂ  qui est en train de prier. Ayez simplement foi. Je–je vois maintenant que c’est
 Je dois simplement dire ce que je vois. Voyez, c’est tout ce que je peux dire, juste ce que–ce que je vois.

169 Vous, oui, vous souffrez d’une affection de l’estomac. C’est dans votre estomac. Et vous voulez me soumettre une requĂȘte, c’est pour votre mĂšre. Elle n’est pas ici, mais elle est malade. Vous voulez que je prie pour elle. N’est-ce pas vrai ? Vous avez une autre requĂȘte. C’est pour–c’est pour quelqu’un qui n’est pas ici. C’est trĂšs loin d’ici. Et je vois que c’est loin. C’est dans un autre pays. C’est trĂšs loin d’ici. C’est un–c’est un jeune homme, un enfant qui souffre d’une espĂšce de maladie, une maladie tropicale, en AmĂ©rique du Sud. C’est exact. C’est sur vous. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Bien. Croyez donc de tout votre coeur maintenant.

170 Je ne guĂ©ris pas. Il a dĂ©jĂ  guĂ©ri. Vous saviez ce que Sa PrĂ©sence reprĂ©sente, n’est-ce pas ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Je pourrais bien continuer sans cesse. Maintenant, ça commence Ă  m’aveugler un peu. Voyez ? Vous direz : « Ça ! »

171 Mais, frĂšre, soeur, JĂ©sus, une femme toucha Son vĂȘtement, Il se retourna et vit ce que c’était. Et Il a dit : « Une vertu est sortie de Moi. » [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Est-ce vrai ? Eh bien, Il Ă©tait
 C’était Dieu. Qu’en est-il de moi, un pĂ©cheur ? Vous devez croire. Ne doutez pas ; croyez. C’est


172 Croyez-vous ? Jeune femme, croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre problĂšme ? Eh bien, allez-vous–allez-vous accepter cela et croire de tout votre
 Vous reconnaĂźtrez que c’est vrai. Voyez ? Eh bien, une chose, c’est que vous avez mal au dos. Vous avez mal au dos. Et, aussi, vous dĂ©sirez ardemment quelque chose dans votre coeur, c’est que vous cherchez le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est tout Ă  fait vrai. Croyez-vous cela ? Eh bien, vous allez recevoir cela. Amen. Maintenant, allez de l’avant et croyez cela de tout votre coeur, et vous recevrez le baptĂȘme.

173 Croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir cette arthrite et vous rĂ©tablir ? Maintenant, continuez simplement Ă  marcher et Ă  Le remercier. C’est exact, maintenant. Voyez ? Si seulement vous croyez ! TrĂšs bien, monsieur.

174 Voudriez-vous venir, madame, juste pendant que vous vous teniez lĂ , s’il vous plaĂźt ? Voudriez-vous venir ? Croyez-vous de tout votre coeur ? [La soeur dit : « Comment puis-je douter de cela ? » – N.D.E.] Eh bien, c’est comme ça. Alors, vous n’aurez plus cette arthrite. Cela ne vous rendra pas estropiĂ©e. Allez simplement de l’avant, vous rĂ©jouissant. Cette maladie gynĂ©cologique s’est aussi arrĂȘtĂ©e. Allez-y donc, remerciant le Seigneur, disant–disant : « Gloire Ă  Dieu. » TrĂšs bien. TrĂšs bien.

175 Maintenant, croyez-vous, vous qui ĂȘtes assise lĂ , madame, croyez-vous ? TrĂšs bien, monsieur. Maintenant, cette maladie gynĂ©cologique que vous aviez, cette maladie gynĂ©cologique qui date, croyez simplement de tout votre coeur, partez, et ça va
 vous vous rĂ©tablirez. Et vous n’aurez plus cela, si vous croyez. Il vous faut croire cela.

176 TrĂšs bien. Faites venir cette dame, ou la petite fille. Viens ici, chĂ©rie. Eh bien, soeur, ici. Je vais prendre sa main juste un instant. Viens ici, chĂ©rie. Je me disais que c’était bien ça. Ça vous Ă©touffe parfois, n’est-ce pas ? Tu n’arrives pas Ă  respirer Ă  cause de cet horrible asthme, mais Dieu peut guĂ©rir cela. Ne crois-tu pas cela ? Seigneur JĂ©sus, je Te prie de guĂ©rir cette enfant
?...

177 Ne doute pas, soeur. Cela va la quitter. Va et crois maintenant de tout ton coeur.

178 Le Dieu qui guĂ©rit le diabĂšte peut rĂ©tablir tout ce qu’Il veut. Ne croyez-vous pas cela ? [La soeur dit : « Amen. » – N.D.E.] Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira ? [« Amen. »] TrĂšs bien. Dites : « Merci, Seigneur », et allez bien de l’avant, vous rĂ©jouissant seulement.

179 Un instant. Je continue Ă  voir un homme apparaĂźtre de ce cĂŽtĂ©-ci ; je vois. VoilĂ , c’est un jeune homme assis lĂ , il tient un petit garçon dans ses bras. Croyez-vous, monsieur ? Je vous suis inconnu. Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler ce que vous voulez ? Voyez, vous L’avez touchĂ©. Je ne vous connais pas. Mais vous souffrez d’une maladie, une maladie des os. C’est vrai. Votre petit garçon lĂ  en souffre. Votre petit garçon assis Ă  cĂŽtĂ© de lui en souffre. C’est votre fillette qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de ce... Sa maladie, c’est aux bras ; elle louche. Si c’est vrai, levez la main. Maintenant, croyez-vous ? Ne doutez pas. Ayez foi en Dieu. Ne doutez simplement pas. Croyez simplement. Tout est possible Ă  ceux qui croient.

180 Pourquoi pleurez-vous, petite dame, assise ici au bout, avec le mouchoir au visage, en train de pleurer ? Croyez-vous que je suis Son serviteur ? Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre maladie Ă  partir d’ici ? Vous avez un problĂšme spirituel auquel vous pensez. Est-ce vrai ? Ce sera complĂštement fini. Ça sera en ordre.

181 Cette dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, lĂ , vous venez de lui parler tout Ă  l’heure. Elle vient de mettre son mouchoir au visage. Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre problĂšme, soeur ? Allez-vous croire que je suis Son prophĂšte, Son serviteur ? Allez-vous croire ? TrĂšs bien. Cette sinusite qui vous dĂ©range vous quittera, si vous le croyez. Croirez-vous cela ? Si oui, levez la main et dites : « Je crois cela. »

182 Voulez-vous prendre votre souper malgré cette gastrite, vous madame, à cÎté ici ? Croyez-vous aussi de tout votre coeur ?

183 La dame Ă  cĂŽtĂ© a un problĂšme spirituel, lĂ . Et vous ĂȘtes aussi dĂ©rangĂ©e par une Ă©ruption cutanĂ©e. Vous avez une fille qui a aussi une Ă©ruption cutanĂ©e. N’est-ce pas vrai ? Oui, oui. Elle est assise ici. Croyez-vous cela ? TrĂšs bien, vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie si vous le croyez.

184 Qu’en est-il de vous autres ? Tenez, voyez-vous ce petit Mexicain assis ici, au bout, qui regarde droit vers moi ? Ne voyez-vous pas cette LumiĂšre suspendue au-dessus de lui ? Cet homme, c’est sombre au-dessus de cela. Voyez-vous ce que c’est, lĂ  autour de lui ? C’est l’épilepsie. Croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir de l’épilepsie, monsieur ? Croyez-vous ? TrĂšs bien. Il le fera.

185 Dites donc, le petit homme à cÎté de vous là, le petit Espagnol, il souffre de la hernie. Croyez-vous que Dieu peut guérir votre hernie, monsieur ? Croyez-vous cela de tout votre coeur ? Croyez-vous ?

186 Le suivant souffre de la gastrite. Vous qui secouez la tĂȘte lĂ , vous souffrez de la gastrite. Croyez-vous que Dieu vous a guĂ©ri ? Allez donc prendre votre souper. Il le fera.

187 Dites-moi ce qu’ils touchent, lĂ  loin dans l’auditoire. Qu’est-ce ? C’est la manifestation de la Parole de Dieu. Croyez-vous cela vous-mĂȘme ? Croyez-vous cela ? [L’assemblĂ©e se rĂ©jouit. – N.D.E.]

188 OĂč sont les autres ? Voici–voici un homme couchĂ© sur une civiĂšre. Monsieur, je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vu. Me croyez-vous ? Croyez-vous que ce que vous avez entendu est la vĂ©rité ? Croyez-vous cela de tout votre coeur ? Si–si Dieu peut me dire ce qui cloche en vous, allez–allez-vous
 croiriez-vous cela ? Je vais vous dire quelque chose maintenant, et vous savez cela, comme vous ĂȘtes assis Ă  cĂŽtĂ© de lui. Il est couvert de l’ombre de la mort. C’est le cancer. C’est le cancer. Et vous ĂȘtes ministre de l’Evangile. Je vous vois debout Ă  la chaire. C’est vrai. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Eh bien, vous croyez de tout votre coeur. Croyez de tout votre coeur. Pourquoi restez-vous couchĂ© lĂ  jusqu’à ce que vous mouriez ? Voyez ? Vous ne pouvez pas perdre.

189 Il y avait des lĂ©preux. Vous souvenez-vous de l’histoire, quand Samarie Ă©tait assiĂ©gĂ©e, ces lĂ©preux Ă©taient montĂ©s lĂ . Ils avaient dit : « Pourquoi restons-nous assis ici jusqu’à ce que nous mourions ? Si nous restons ici, nous mourrons. Si nous entrons dans la ville, nous mourrons. »

190 Le mĂ©decin a fait tout son possible. Rien ne peut ĂȘtre fait, c’est ça sa rĂ©ponse Ă  cela. Il ne vous reste qu’une seule chance. Ces lĂ©preux avaient une seule chance : S’ils descendaient dans le camp de l’ennemi et que celui-ci les Ă©pargnait, ils vivraient. Sinon, ils mourraient de toute façon. Mais vous, vous n’ĂȘtes pas dans le camp de l’ennemi. Vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de votre Dieu. Vous vous attendez 
 Pourquoi ne vous levez-vous pas et ne prenez-vous pas cette civiĂšre pour rentrer chez vous au Nom de JĂ©sus-Christ. Croyez cela, rentrez chez vous et croyez que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri.

191 Est-ce que vous autres, vous croyez la mĂȘme chose ? Si vous croyez, levez-vous.

192 Je demande Ă  ceux qui avaient levĂ© la main comme quoi ils voulaient ĂȘtre sauvĂ©s, ils voulaient accepter JĂ©sus-Christ, je veux que vous veniez vous tenir ici avec moi, un instant. Voulez-vous venir maintenant ? Venez ici, vous qui croyez et qui voulez accepter Christ. Vous ne serez jamais plus proches de Lui jusqu’à ce vous Le rencontriez sous une forme visible. Rappelez-vous la Parole que j’ai prĂȘchĂ©e, Dieu a confirmĂ© que C’est la VĂ©ritĂ©. Venez ; venez par ici, chacun de vous, tout celui qui n’a pas connu Christ, qui avait levĂ© la main, venez ici. Vous avez dit que vous Ă©tiez des pĂ©cheurs et que vous vouliez ĂȘtre sauvĂ©s, venez ici, tenez-vous debout un instant pour la priĂšre. Voudriez-vous le faire ? Voudriez-vous venir pendant qu’Il est si proche ?

193 Vous voulez dire que vous pouvez voir ici la Parole ĂȘtre prĂȘchĂ©e, voir Dieu venir aprĂšs et dire que cette Parole est la VĂ©rité : « C’est Moi. C’est Moi. Je me tiens ici, le Dieu mĂȘme qui va vous juger », et puis vous en abstenir ? Ne faites pas ça. Vous risquez de vous Ă©liminer vous-mĂȘme pour toujours. Voyez ? Il y en a trois qui se tiennent ici. Il y avait environ deux douzaines. Venez maintenant mĂȘme, s’il vous plaĂźt.

194 Pas–pas de cantique, on n’en a pas besoin. Christ est votre cantique. Christ est votre conviction. C’est la Parole qui le dit.

195 C’est vrai. Voici venir ici deux jeunes gens. Venez donc, vous qui ĂȘtes des pĂ©cheurs. Venez directement ici, juste un instant, s’il vous plaĂźt. Exact, pendant que je me sens conduit Ă  arrĂȘter cette ligne de priĂšre Ă  cette fin. Venez ici mĂȘme maintenant. Venez ici mĂȘme. Nous allons nous occuper de la ligne de priĂšre. Juste
 C’est bien. Ouais, mesdames. Venez directement, jeunes dames.

196 En ce jour mĂȘme oĂč ces jeunes gens viennent, en cette heure critique, alors qu’il y a encore une recrudescence d’immoralitĂ© chez les adolescents, ces gens viennent pour
 Je crois que Dieu fera d’eux des modĂšles tels que tout le voisinage verra que JĂ©sus-Christ sauve encore les perdus.

197 Ne voudriez-vous pas venir ? Venez directement, lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Descendez ici juste un instant. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, mes gars. C’est bien. Avancez et tenez-vous debout. Venez, venez. LĂ  tout au fond, au fond, certaines personnes lĂ  au fond avaient levĂ© la main. Ne voudriez-vous pas descendre maintenant ?

198 Je vous persuade pratiquement. Je suis
 [FrĂšre Branham se met Ă  frapper sur la chaire. – N.D.E.] La Parole se trouve Ă  l’extĂ©rieur, en train de frapper, cherchant Ă  entrer : « Voici, Je me tiens Ă  la porte et Je frappe. Si quelqu’un ouvre et entre, Me laisse entrer, Je souperai avec lui et lui avec Moi. » Ne voudriez-vous pas venir ? Venez directement maintenant et tenez-vous ici. Regardez, la Parole a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e. Elle est confirmĂ©e, Christ est ressuscitĂ© des morts. Le voici, faisant exactement ce qu’Il avait dit qu’Il ferait, sans ĂȘtre rattachĂ© aux organisations, aux dĂ©nominations, pour vous amener dans quelque chose. C’est votre choix. J’aimerais que vous receviez Christ maintenant.

199 Venez, ne le voudriez-vous pas ? Y en a-t-il un autre ? Est-ce
 Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Amenez-le directement ici.

200 FrÚres, voudriez-vous descendre ici ? Eh bien, ceux-ci vont devenir des membres de vos églises. Descendez ici.

201 Venez. Quelqu’un d’autre ? Juste dans la PrĂ©sence de Christ, je peux bien sentir l’Esprit appeler dans mon coeur. AssurĂ©ment, si c’est ce qui se passe dans mon coeur, c’est qu’il y a quelqu’un dans l’auditoire qui doit venir. Y a-t-il un rĂ©trograde dans l’auditoire qui doit venir ? Venez vous tenir ici. Voulez-vous le faire, certains parmi vous ? RĂ©trograde, voulez-vous venir ? C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Venez. C’est ça, venez directement. Certainement. C’est comme ça. Soyez un vĂ©ritable homme, une vĂ©ritable dame. Dieu a fait de vous une dame ; Dieu a fait de vous un homme. C’est la vertu. C’est la force. Venez donc, le voulez-vous ? Venez vous tenir ici. C’est bien ; c’est bien. Dieu veut que vous soyez dans Sa divine PrĂ©sence. Rappelez-vous, le mĂȘme


202 Par qui Dieu va-t-Il juger le monde ? Par JĂ©sus-Christ. Qui doit faire ceci, selon la promesse, pour se rĂ©vĂ©ler dans les derniers jours ? JĂ©sus-Christ. Pas moi. C’est Christ. C’est Christ qui est ici, se rĂ©vĂ©lant Lui-mĂȘme : dans l’humilitĂ© comme Il l’était ; venu de nulle part comme autrefois, venant parmi nous comme Il l’avait fait. Il est Dieu.

203 Maintenant, vous tous prĂ©dicateurs, rassemblez-vous autour de ces gens, trĂšs vite donc, venez vite parmi eux ici. Mettez-vous autour d’eux. Nous allons prier pour eux.

204 Quelqu’un d’autre voudra-t-il venir pour cette priùre ? Juste un instant. Trùs bien.

205 Ces gens-ci deviendront membres de vos Ă©glises, mes amis. Ce sera
 Vous–vous devez dĂ©sormais vous occuper d’eux maintenant. Ils voient le Seigneur JĂ©sus dans la puissance de Sa rĂ©surrection. Ils sont ici pour devenir membres de votre Ă©glise. Baptisez-les du baptĂȘme chrĂ©tien. Recevez-les dans votre communautĂ©. Ils sont vĂŽtres, dĂ©sormais. C’est vous le gardien de l’auberge.

206 Inclinons la tĂȘte, tout le monde. Tout le monde, les chrĂ©tiens, lĂ  dans l’auditoire, qui sont sincĂšres, priez pour ces gens.

207 Si ces prĂ©dicateurs veulent les amener dans une piĂšce oĂč ils peuvent ĂȘtre instruits davantage, c’est en ordre.

208 PĂšre cĂ©leste, voici les fruits de la rĂ©union. Des pĂ©cheurs sont venus ici, quinze ou vingt, rassemblĂ©s autour de l’autel, voulant Te donner leurs coeurs. Je Te prie, ĂŽ PĂšre, de les recevoir au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Je Te prie de les recevoir et de leur donner la Vie Eternelle. Ils sont Ton hĂ©ritage, Seigneur.

209 Tous ceux qui sont malades maintenant, ici présents, imposez-vous les mains. Tendez les mains. Imposez-vous les mains et mettez-vous à prier les uns pour les autres. Imposez-vous les mains les uns aux autres, mettez-vous à prier les uns pour les autres.

210 PrĂ©dicateurs, imposez les mains Ă  ces gens qui sont ici. C’est ça. Il y a de la puissance, de la gloire et des bĂ©nĂ©dictions sur nous, et Satan est vaincu dans la PrĂ©sence de Christ.

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