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PrĂ©dication La Voix du signe de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0214 La durĂ©e est de: 1 hour and 29 minutes .pdf La traduction Shp
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La Voix du signe

1 ... une Ecriture. Et je souhaiterais que nous nous levions encore un moment pendant que nous lisons dans le Livre de l’Exode, le chapitre 4 de ce Livre, dans le Livre de l’Exode ; je voudrais lire du verset 1 au verset 8. MoĂŻse rĂ©pondit, et dit :
ils ne me croiront point, et ils n’écouteront point ma voix. Mais ils diront : L’Éternel ne t’est point apparu. L’Eternel lui dit : Qu’y a-t-il dans ta main? Il rĂ©pondit: Une verge. L’Éternel dit : Jette-la par terre. Il la jeta par terre, et elle devint un serpent. MoĂŻse fuyait devant lui. L’Éternel dit Ă  MoĂŻse : Etends ta main, et saisis-le par la queue. Il Ă©tendit la main et le saisit : et le serpent redevint une verge dans sa main. C’est lĂ , dit l’Éternel, ce que tu feras, afin qu’ils croient que l’Éternel, le Dieu de leurs pĂšres, t’est apparu, le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac et le Dieu de Jacob. L’Éternel lui dit encore : Mets ta main dans ton sein. Il mit sa main dans son sein ; puis il la retira, et voici, sa main Ă©tait couverte de lĂšpre, blanche comme la neige. L’Éternel dit : Remets ta main dans ton sein. Il remit sa main dans son sein ; puis il la retira de son sein, et voici, elle Ă©tait redevenue comme sa chair. S’ils ne te croient pas, dit l’Éternel, et n’écoutent pas la voix du premier signe, ils croiront Ă  la voix du dernier signe.

2 Prions. Seigneur JĂ©sus, le Dieu immuable et infaillible qui demeure le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Tu ne changes jamais, et nous sommes vraiment reconnaissants pour cela. Maintenant, bĂ©nis Ta Parole et la lecture de Ta Parole pour nos coeurs. Et puissions-nous avoir la foi pour croire en Toi. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

3 Eh bien, vous ĂȘtes l’un des plus gentils auditoires auxquels j’aie jamais parlĂ©. Et je ne dis pas cela juste pour le dire. C’est la vĂ©ritĂ©. Et maintenant, je veux essayer de prendre un peu mon temps ce soir, et jeter cette base, afin... Le but que je poursuis en faisant ceci, c’est que je suis ici pour vous aider. Et si je ne peux pas vous aider, ou faire quelque chose pour vous, qui allĂ©gerait un peu les fardeaux de la vie pour les chrĂ©tiens et amĂšnerait le pĂ©cheur Ă  Christ, je suis vraiment un ratĂ© pour le Royaume de Dieu. Et je veux certainement ĂȘtre une bĂ©nĂ©diction pour Dieu, Ă©tant donnĂ© qu’Il est notre force, notre vie et notre secours.

4 Eh bien, en enseignant ceci, afin que vous compreniez, je voudrais... Voyez-vous, des fois, il se produit des choses qui sont si mystérieuses que les gens ne les comprennent pas comme il faut. Et je pense que si nous les rendons claires, explicites


5 Beaucoup de gens, par exemple, si nous... Si vous n’expliquez pas la guĂ©rison divine... Eh bien, des fois frĂšre Roy le fait peut-ĂȘtre en quelques minutes, mais c’est... Les gens qui ne savent pas s’accrocher Ă  la guĂ©rison divine, et surtout quand le–l’ennemi vient, eh bien, vous–vous pouvez trĂšs facilement perdre la bataille.

6 Des fois, quand les gens tombent malades aprĂšs qu’on a priĂ© pour eux, ils se disent : « C’est la bat-... Non, je l’ai perdue. » C’est le signe que vous avez obtenu la chose. Voyez? Voyez-vous, c’est ça–c’est ça votre signe. Si vous ne connaissez pas exactement... Si vous ne connaissez pas votre ennemi... Comment pouvez-vous le faire juste en trente minutes qu’on a chaque soir pendant cinq petits services, et puis vous ĂȘtes parti ailleurs?

7 Un de ces jours, je crois que le Seigneur... Quand le grand rĂ©veil se sera en quelque sorte calmĂ© dans toute la nation, j’ai demandĂ© au Seigneur, si c’est Sa volontĂ©, de m’accorder de prendre une tente et de la dresser. Nous n’aurons pas Ă  louer quoi que ce soit pour le service du matin oĂč les pasteurs apportent l’enseignement et tout, peut-ĂȘtre de dix heures Ă  midi. L’aprĂšs-midi, on donnera des instructions sur la guĂ©rison, et puis, le soir, ce sera la priĂšre pour les malades, jour aprĂšs jour, pendant des semaines. Et puis, sans perturber les services de mercredi soir ou de dimanche, mais juste prendre l’aprĂšs-midi du dimanche; ainsi nous ne perturberons pas le reste du service. Et ainsi, on permettra Ă  tout le monde qui le souhaite de venir prier pour les malades. Et si le diable revient ou dit quoi que ce soit, nous pouvons alors venir vĂ©rifier la chose pour voir ce qui se passe. Voyez-vous?

8 Je pense que ce serait une vraie bĂ©nĂ©diction pour les gens des alentours, les pasteurs, et tous ceux qui seraient alors au courant... Ils croient ceci; ils le croient absolument, sinon ils ne prĂȘcheraient pas la Bible. Tout croyant de la Bible, un vrai croyant de la Bible, ponctue chacune de ces promesses de Dieu par un amen. C’est juste.

9 Si vous ne pouvez pas croire le tout, et dites : « Eh bien, je crois ceci, mais quant Ă  cela je ne sais pas », vous avez le mĂȘme interprĂšte qu’avait Eve. Elle a essayĂ©... Il a essayĂ© d’interprĂ©ter la chose Ă  Eve. « Oh ! ceci est juste, et cela est juste. » Et : « Oh ! ça, c’est juste en ce qui concerne cela. Mais, assurĂ©ment Dieu... »

10 Dieu l’a dit. Et chaque mot... Aucun mot ni aucun point de cela ne peut ĂȘtre mal–mal reçu. Si vous ne recevez pas cela de tout votre coeur, chaque iota de cela, alors vous feriez aussi bien de ne mĂȘme pas commencer du tout. Voyez-vous?

11 Rappelez-vous que ce fut le renversement d’un petit point de cela qui fut la cause de chaque maladie, de chaque chagrin, de chaque mort, de tout. C’est ce qui a causĂ© tout cela. C’est juste le doute vis-Ă -vis d’un petit point qui a causĂ© tout ceci. Pensez-vous que piĂ©tiner dĂ©libĂ©rĂ©ment un petit point vous ramĂšnera, quand... Des fois, les gens ne croient pas la moitiĂ© de la chose, et puis ils se disent chrĂ©tiens. Voyez-vous, voyez-vous?

12 C’est trĂšs bien, chaque iota de cela. Cela doit ĂȘtre mis ensemble. Et il n’y a qu’un Seul qui peut le faire, c’est le Saint-Esprit, en interprĂ©tant la chose, en accomplissant Lui-mĂȘme ce qu’Il a dit qu’Il fera. C’est la seule maniĂšre, Ă  ma connaissance.

13 Maintenant, notre... Je vais vous parler ce soir, ou plutît vous donner un enseignement pendant la–pendant quelques minutes sur le sujet : La–la Voix du signe.

14 Savez-vous cela, que MoĂŻse a dit lĂ  qu’il... « Ils ne voudront pas Ă©couter ma voix. Ils diront que l’Eternel ne t’est point apparu. »

15 Dieu lui a alors parlĂ©, Il a dit : « Maintenant, qu’y a-t-il dans ta main? »

16 Il a dit : « Eh bien, c’est un bĂąton, une verge, juste un vieux bĂąton, c’est comme le bĂąton du berger. »
Il a dit : « Jette-le par terre. » Et il l’a jetĂ©, et il est devenu un serpent. Il le ramassa encore, et il redevint un serpent, ou plutĂŽt un bĂąton.

17 Alors Il a dit : « Mets ta main dans ton sein. » Et quand il la retira, elle Ă©tait couverte de lĂšpre. Puis il la remit encore et la fit sortir ; elle Ă©tait guĂ©rie. Il dit : « Eh bien, s’ils ne croient pas Ă  la voix du premier signe, ils croiront Ă  la voix du deuxiĂšme signe. »

18 Eh bien, avez-vous remarquĂ© comment Dieu fait cela, le Dieu immuable? Quelqu’un parmi vous peut-il retourner Ă  il y a environ quinze ans, dans l’Arkansas, quand la voix du premier signe avait promis la voix du deuxiĂšme signe? Voyez-vous? J’ai dit : « Quand cela arrivera, personne ne sera capable, Ă  moins qu’il ne soit un vrai incrĂ©dule, car cela discernera et saura ce qu’il est, et pourra le lui dire. » Il est donc un... Combien se souviennent de la proph-
 que cela a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© autrefois, il y a des annĂ©es, vous qui veniez aux rĂ©unions, et qu’il Ă©tait dit que cela arriverait? L’Ange du Seigneur avait dit : « Il arrivera que tu connaĂźtras mĂȘme les secrets de leur coeur. » Combien savent que cela avait Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© il y a bien des annĂ©es, vous voyez, quand le premier signe opĂ©rait ?

19 Eh bien, notre scĂšne, qui est celle d’un prophĂšte fugitif, se dĂ©roule derriĂšre le dĂ©sert. MoĂŻse savait qu’il avait Ă©tĂ© Ă©levĂ© pour dĂ©livrer IsraĂ«l. Sa mĂšre le lui avait appris, du fait qu’elle... Il Ă©tait un bel enfant. Et–et JokĂ©bed et–et son–son mari avaient priĂ© pour que Dieu envoie un libĂ©rateur; et voilĂ  qu’il est nĂ© dans leur famille un bel enfant. Nous connaissons l’histoire. Et puis, quand il a Ă©tĂ© Ă©levĂ©, il a suivi exactement le mĂȘme parcours de formation pour le travail, comme nous formerions un homme aujourd’hui, en frĂ©quentant simplement l’école, les meilleures Ă©coles.

20 Si un homme pensait avoir un–un appel dans sa vie, que se passerait-il? On l’enverrait Ă  Bob Jones, ou quelque part, ou dans l’une de ces grandes Ă©coles, et on lui donnerait la plus haute instruction qu’il peut recevoir. C’est la pire chose qu’ils puissent faire. C’est la pire chose qui puisse ĂȘtre faite. Quand un homme dit : « Je suis docteur en Philosophie, en Droit », pour moi, cela signifie qu’il est trĂšs loin de Dieu, voyez-vous. Dieu ne
 ce n’est pas toutes ces choses-lĂ . Dieu est simple, humble. Dieu... Vous savez que vous marchez... Les gens essaient de scinder un atome, et–et ils essaient de vous dire comment le faire. Et puis, ils marchent sur un brin d’herbe dont ils ne savent rien. C’est juste. Vous vous Ă©loignez simplement de Dieu avec ces choses. Ce n’est donc pas que je suis partisan de l’ignorance ; ne pensez pas ça.

21 Mais j’essaye de vous dire que ce n’est pas par l’instruction qu’on connaĂźt Dieu; c’est par la foi qu’on connaĂźt Dieu ; c’est par la foi que vous connaissez Dieu, et rien que par elle. Et seule la foi... Il vous faut seulement avoir quelque chose sur lequel baser la foi, car elle n’est pas sans fondement. C’est Sa Parole. MoĂŻse est allĂ© Ă  l’école. Ils lui ont donnĂ© instruction aprĂšs instruction, parce qu’ils pensaient sans doute qu’il serait un grand soldat. En effet, l’histoire nous rapporte qu’il Ă©tait un grand soldat et qu’il Ă©tait capable de conquĂ©rir l’armĂ©e Ă©gyptienne et–et de devenir le pharaon d’Egypte, et de libĂ©rer le peuple pour le renvoyer dans sa patrie, ou de leur accorder la domination sur l’Egypte. Eh bien, c’est vraiment ainsi qu’ils pensaient que cela se passerait. Et ils l’ont donc formĂ©. Et–et il Ă©tait mĂȘme capable d’enseigner la sagesse aux Ă©rudits. Il Ă©tait vraiment intelligent et instruit. Mais ce n’était pas ça la façon de Dieu de faire la chose. Et quand il s’est rendu compte que cela a failli, il est devenu aigri.

22 Et c’est ce que font les Ă©glises aujourd’hui. Quand elles voient que leur programme d’enseignement... Vous ne pouvez pas instruire Dieu, un homme plutĂŽt, pour qu’il parvienne Ă  Dieu. Vous ne pouvez pas faire de lui une dĂ©nomination pour qu’il parvienne Ă  Dieu. Dieu a un moyen pour que l’homme vienne; et c’est le seul moyen par lequel Dieu va le reconnaĂźtre; c’est sous le Sang. Vous ne pouvez pas y arriver en disant : « Nous serons tous des mĂ©thodistes; nous serons tous des baptistes; nous serons tous membres des AssemblĂ©es; nous serons tous membres de l’Eglise de Dieu; nous serons tous des unitaires. Nous serons ceci. » Cela ne plaira pas Ă  Dieu, car selon Son programme, nous devons naĂźtre de nouveau et venir sous le Sang. Et ainsi, nos–nos plans sont simplement humains. Et cela a Ă©tĂ© un Ă©chec au dĂ©but, et cela sera toujours un Ă©chec jusqu’à ce que nous retournions Ă  la façon de Dieu de faire la chose. C’est le seul moyen que Dieu reconnaĂźt, ĂȘtre sous le Sang. C’est par-dessus cela qu’Il passe.

23 Beaucoup d’entre vous Ă©taient lĂ  l’autre soir, ou plutĂŽt dimanche aprĂšs-midi, je pense, lĂ  quand j’ai prĂȘchĂ© sur Le Signe, exhiber le Signe devant soi. Combien Ă©taient lĂ ? Faites voir la main. Eh bien, je pensais qu’il y avait lĂ  un groupe d’ici. Et le Signe, c’est la seule chose que Dieu reconnaĂźt. Et le Signe doit ĂȘtre lĂ , sinon l’alliance est mĂȘme annulĂ©e. Juste le Signe, et le Signe, c’est le Saint-Esprit.

24 Or, nous voyons que MoĂŻse, aprĂšs avoir fait cela, est devenu aigri. Il s’est donc simplement enfui, il a quittĂ© l’Egypte et s’en est allĂ© dans le–le dĂ©sert. Et lĂ , nous trouvons qu’il a Ă©pousĂ© une Ethiopienne et a eu un fils du nom de Guershom. Et, un jour, pendant qu’il longeait un vieux sentier habituel, lĂ  derriĂšre le dĂ©sert, en paissant les brebis, eh bien, une scĂšne inhabituelle a attirĂ© son attention.

25 Et Dieu est vraiment inhabituel. Il fait des choses de façon si inhabituelle, si contraire Ă  la science, si contraire Ă  l’instruction, si contraire des fois Ă  la thĂ©ologie humaine, vraiment contraire Ă  cela. Dieu fait cela juste pour montrer qu’Il est Dieu. Et pour faire cela, Il doit prendre quelqu’un qui ne connaĂźt pas du tout ces choses, afin qu’Il puisse agir Ă  travers lui.

26 Quand JĂ©sus est venu, pourquoi n’a-t-Il pas pris CaĂŻphe, le sacrificateur qui Ă©tait formĂ© et prĂ©parĂ© pour le travail? Il est allĂ© prendre des hommes qui ne savaient mĂȘme pas Ă©crire leurs noms. La Bible dit que c’étaient des hommes du peuple sans instruction. En effet, Dieu prend ce qui ne vaut rien pour en faire quelque chose, vous voyez.

27 Et lorsque vous arrivez au point oĂč vous sentez que vous ne valez rien, c’est alors que vous ĂȘtes prĂȘt pour venir Ă  Dieu. Quand–quand vous arrivez au point oĂč vous ne savez rien, mais oĂč vous voulez savoir quelque chose, c’est alors qu’Il se rĂ©vĂšle Ă  vous.

28 Maintenant, observez. Quand cette chose inhabituelle
 Cela ne s’était jamais produit dans le monde, Ă  notre connaissance. C’était juste le temps de l’exode. L’exode approchait. Et quand... Exode veut dire ĂȘtre amenĂ©, conduit dehors.

29 Et maintenant, nous voyons que... C’est gĂ©nĂ©ralement Ă  ces carrefours d’un exode que l’inhabituel commence Ă  se produire. Je crois que nous en sommes lĂ  une fois de plus. Je crois que nous en sommes lĂ , Ă  l’exode de l’Epouse, pour aller Ă  la rencontre de l’Epoux. Je crois que l’exode approche.

30 A... Cet exode, pour qu’ils soient amenĂ©s de–de l’Egypte Ă  leur patrie oĂč ils avaient la promesse de venir, Ă©tait vraiment proche, et Dieu devait rĂ©Ă©duquer Son homme. Souvenez-vous, MoĂŻse avait reçu l’instruction pendant quarante ans pour obtenir tous ses diplĂŽmes de doctorat et tout. Et il a fallu Ă  Dieu quarante autres annĂ©es pour ĂŽter de lui ce que l’instruction lui avait inculquĂ©. Quarante ans dans le dĂ©sert, c’est ce qu’il a fallu pour ĂŽter cela, le mĂȘme temps qu’il avait mis pour apprendre.

31 Puis, quand toute cette grosse histoire est sortie de lui, Dieu lui est apparu sous forme de buisson ardent. Maintenant, je vais vous montrer que c’était sorti de lui. Eh bien, ce n’est pas... Eh bien, MoĂŻse, Ă©tant un–un savant, il serait allĂ© arracher quelques feuilles de l’arbre pour les amener au laboratoire, afin de les faire examiner, pour voir quel genre de produit chimique avait Ă©tĂ© aspergĂ© dessus, pour faire que cet arbre puisse brĂ»ler sans se consumer, vous voyez, parce que


32 Eh bien, les Egyptiens Ă©taient des gens intelligents et des scientifiques, plus avisĂ©s dans la science que nous ne le sommes aujourd’hui. Pour preuve, ils pouvaient embaumer un corps qui, jusqu’aujourd’hui, garde encore l’apparence naturelle. Nous n’en sommes pas capables. Construire une pyramide, nous n’en sommes pas capables, vous voyez. Les choses qu’ils avaient surpassent de loin la science que nous avons aujourd’hui.

33 Et ainsi, Moïse avait été instruit dans toute la sagesse. Cela faisait donc de lui un savant. Ainsi, vous voyez, quand il est venu dans la présence de ce buisson, il reconnut que le buisson avait ce qui lui manquait.

34 Si seulement nous pouvions faire cela aujourd’hui ! Si seulement nous pouvons reconnaĂźtre que les phĂ©nomĂšnes de Dieu ont ce qui nous manque dans nos dĂ©nominations! Ce qui manque Ă  notre systĂšme d’instruction, Dieu a cela dans le phĂ©nomĂšne de la PrĂ©sence de Christ. C’est la chose dont nous avons besoin.

35 Eh bien, nous voyons que, cet exode étant proche, Dieu a rencontré Moïse et lui a dit ce qui allait arriver, et Il lui a donné deux signes. Et chaque signe avait une voix, la voix du signe.

36 Chaque signe de Dieu est suivi d’une voix. Chaque fois que Dieu donne un signe authentique, celui-ci est suivi d’une voix. Quand vous voyez apparaĂźtre un certain phĂ©nomĂšne, observez cela opĂ©rer, si cela ne se transforme pas en quelque chose, alors ça ne venait pas du tout de Dieu, vous voyez. Dieu ne montre pas des signes juste pour montrer qu’Il est Dieu. Il y a une voix qui suit ce signe.

37 Eh bien, ce soir, avec l’aide de Dieu, nous allons trouver cela dans les Ecritures, pour voir si c’est la vĂ©ritĂ©. Voyez? Ici, le buisson ardent Ă©tait un signe pour MoĂŻse. C’était un signe, et cela Ă©tait donnĂ© Ă ... Et il a entendu la voix sortir du buisson.

38 Eh bien, remarquez. Dieu ne change jamais Son programme. Il n’est jamais obligĂ© de retirer Ses Paroles. Sa premiĂšre dĂ©cision est parfaite.

39 Moi, je peux prendre une dĂ©cision et ensuite je dis : « Eh bien, je–j’étais dans l’erreur. » Voyez-vous, je suis un homme. Vous pouvez en prendre une, et puis il vous faut la retirer.

40 La science le fait, et elle retire la chose. Le savez-vous? Ils peuvent prouver scientifiquement une chose comme Ă©tant vraie et, quelque temps aprĂšs, ils prouvent scientifiquement que c’est faux. Mais ils n’admettront pas leurs erreurs. Ils n’admettront pas leurs erreurs.

41 Eh bien, il y a environ six cents ans ou quelque chose comme cela, un savant français a fait rouler une balle Ă  une certaine vitesse autour du globe qui est la terre, ou–ou plutĂŽt il y a deux cents ans, je crois, ou trois cents, quelque chose comme cela... De toute façon, il a prouvĂ© scientifiquement, par l’augmentation de la vitesse de cette balle, que si–si quelqu’un allait Ă  la vitesse vertigineuse de trente miles Ă  l’heure [48,2 km/h – N.D.T.], que tout ce qui, sur la terre, va Ă  la vitesse de trente miles Ă  l’heure, la gravitation perdrait son emprise sur cela et que la chose quitterait la terre. Pensez-vous que la science retourne pour reconnaĂźtre cela? Non, ils vont sans cesse de l’avant. Vous voyez?

42 Mais les ministres essaient toujours de se rĂ©fĂ©rer Ă  ce que quelqu’un d’autre a dit, lĂ  autrefois, au lieu de ce que Dieu a dit de faire. Nous grimpons sur l’arbre de la foi. Voyez?

43 Et Dieu ne change jamais Son programme. Vous pouvez vous reposer solennellement sur ce que Dieu dit la premiĂšre fois. Il doit Ă  jamais s’en tenir Ă  cela. Il ne peut pas, Il ne peut pas et Il n’a jamais, Ă  n’importe quel moment, changĂ© cela. En effet, s’Il le fait, alors Il–Il est limitĂ© comme nous, Il fait des erreurs, Il doit s’excuser et faire marche arriĂšre. Mais Il est la source de toute sagesse, la source de toute puissance ; Il est infini, omniprĂ©sent, omniscient, omnipotent. Voyez-vous, Il est juste, Il est Dieu. S’Il n’est pas toutes ces choses, alors Il n’est pas Dieu. Mais Il doit ĂȘtre ces choses pour ĂȘtre Dieu.

44 Eh bien, Dieu n’a jamais utilisĂ© un programme fait de main d’homme pour que cela L’honore, sinon que cela dĂ©shonore simplement la chose. Dieu utilise toujours un seul individu, juste un, jamais une organisation, jamais une dĂ©nomination. Il utilise une seule personne, parce que nous sommes tous diffĂ©rents les uns des autres. Il n’y a jamais eu deux prophĂštes majeurs sur la terre au mĂȘme moment, jamais. Voyez-vous, Il ne le fait pas ; en effet, Il ne parle qu’à celui-lĂ . Quand ce dernier s’en va, Il suscite un autre pour parler Ă  ce moment-lĂ . Souvenez-vous, cela a toujours Ă©tĂ© Son programme.

45 Eh bien, nous voyons ici que le buisson ardent Ă©tait un signe. Il avait Ă©tĂ© donnĂ© pour attirer l’attention de MoĂŻse.

46 Eh bien, la raison pour laquelle Dieu donne un signe, c’est pour attirer l’attention des gens. C’est Ă  cela que sert un signe : attirer l’attention. Et quand nous parcourons les Ecritures ici, tel que nous enseignons cela maintenant pendant quelques minutes, pour voir si ce n’est pas le cas, Il donne ces signes pour attirer l’attention. Et alors, quand Il a l’attention des gens, alors la voix du signe commence Ă  parler. JĂ©sus a guĂ©ri les malades pour attirer l’attention, vous voyez. Puis, quand Il a commencĂ© Ă  prĂȘcher... Voyez-vous, cela attire toujours l’attention.

47 Le buisson ardent a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  MoĂŻse pour attirer l’attention du prophĂšte fugitif, et il s’est dĂ©tournĂ© pour voir ce que c’était. Alors le signe a fait entendre une voix. Le signe lui-mĂȘme a fait entendre une voix.

48 Or, ces voix et ces signes servent à alerter les gens sur l’imminence de la confirmation de la Parole de Dieu. Le signe sert toujours à attirer l’attention des gens.

49 Eh bien, beaucoup parmi vous, lecteurs de la Bible, pensent maintenant Ă  diffĂ©rents passages de la Bible; nous allons en prendre quelques-uns qui montrent que lorsqu’un signe est donnĂ©, il attire l’attention des gens, parce que Dieu s’apprĂȘte Ă  parler. Il veut un auditoire oĂč il y a quelqu’un qui va Ă©couter ce qu’Il va dire, vous voyez. Eh bien, Il fait toujours cela : Sa Parole les alerte sur... Le–le signe est une alerte pour attirer l’attention des gens, comme quoi la Parole s’apprĂȘte Ă  parler.

50 Maintenant, remarquez. Il va parler par Sa Parole de promesse, quelque chose qu’Il a promis de faire. Remarquez. « J’ai entendu et Je me suis souvenu de Ma promesse. J’ai entendu leurs cris en Egypte. Je me suis souvenu de ce que J’ai promis Ă  Abraham. »

51 Voyez-vous ce qu’Il va faire? Il a attirĂ© son attention; maintenant Il a Sa Parole. Il va La donner au prophĂšte MoĂŻse, car cela Ă©tait, est et sera toujours la maniĂšre dont Il parle. C’est ainsi qu’Il l’a fait au commencement; c’est ainsi qu’Il le fait maintenant. Il le fait toujours de la mĂȘme maniĂšre, vous voyez. La Parole vient au prophĂšte, et MoĂŻse Ă©tait le prophĂšte. Et Il dut alors prophĂ©tiser qu’Il allait faire sortir IsraĂ«l, Il n’a pas dit comment Il allait le faire, mais Il allait les faire sortir d’Egypte. Et puis, Il avait entendu leurs cris, leurs gĂ©missements et leurs priĂšres. Ils attendaient seulement Dieu. Dieu les attendait. Il avait Son prophĂšte lĂ  dans le dĂ©sert. Mais Il attendait seulement que le peuple L’appelle Ă  entrer en action.

52 Je crois qu’Il fait la mĂȘme chose aujourd’hui, qu’Il attend que Son Eglise appelle cela sur la scĂšne, afin que Lui puisse agir. La promesse d’aujourd’hui est prĂȘte. Mais Il doit amener les gens Ă  prier et Ă  gĂ©mir, comme les autres l’ont fait lĂ -bas. Alors la chose entrera en scĂšne. Voyez-vous?

53 MoĂŻse est restĂ© lĂ  dans le dĂ©sert pendant quarante ans. Les gens ont rejetĂ© le–le signe, la chose qu’il avait faite lĂ -bas en tuant l’Egyptien; ce n’était pas la voie de Dieu. Il l’a donc mis dans le dĂ©sert et–et l’a rĂ©Ă©duquĂ© pour les miracles. Et alors il Ă©tait prĂȘt. Et Dieu a dit : « J’ai entendu leurs gĂ©missements. J’ai vu leurs gĂ©missements, leurs chefs de corvĂ©e les fouetter. Et Je me suis souvenu de Ma promesse. » Amen. Voyez? Il est prĂȘt Ă  parler maintenant. Il a tout apprĂȘtĂ©. Maintenant, Il montre un phĂ©nomĂšne qui attire l’attention du prophĂšte.

54 Quand le prophĂšte est arrivĂ© lĂ , il a accompli les miracles parce qu’il Ă©tait la voix de Dieu. Comment un homme pouvait-il ramasser la poussiĂšre et la jeter en l’air en disant : « AINSI DIT LE SEIGNEUR » (et pas une seule puce n’était dans le pays) et quelques heures aprĂšs, les
 tout Ă©tait infestĂ© de puces? Nulle part il n’y avait une mouche, mais il a dit : « Qu’il y ait des mouches », et tout de suite, vous savez, une grosse vieille mouche Ă  viande a commencĂ© Ă  voltiger lĂ , et partout elles se gavaient des gens. Qui, quel homme pouvait faire cela? C’était Dieu qui utilisait ce prophĂšte, en faisant de Sa Parole un signe pour lancer un appel : ils sortent de l’Egypte.

55 LĂ , observez trĂšs attentivement maintenant. Il va parler, Il doit donc attirer l’attention par un signe. Et la voix du signe, c’est ce qu’Il va dire. Sa Parole... Sa Parole promise va ĂȘtre confirmĂ©e maintenant, vous voyez. « J’ai promis que Je les ferai sortir par une main puissante, que Je manifesterai Ma puissance dans ce pays », et tout ce qu’Il aillait faire. Eh bien, Il a fait la promesse Ă  Abraham. Le voilĂ  prĂȘt Ă  le faire, Il donne donc un signe, une Colonne de Feu se trouvant lĂ  dans un buisson ardent. Et Il dit Ă  MoĂŻse : « Maintenant, tu seras Ma bouche. Descends lĂ -bas et Je serai avec toi. »

56 Et quand il est arrivĂ© lĂ , alors la Parole de la promesse que Dieu avait faite a Ă©tĂ© confirmĂ©e. C’était la voix du signe. Saisissez-vous cela maintenant? Remarquez : « J’ai entendu leurs gĂ©missements. Je me suis souvenu de Ma promesse. »

57 Dieu ne change jamais. Il fait une chose toujours de la mĂȘme maniĂšre. La venue d’un prophĂšte est un signe montrant que Dieu s’apprĂȘte Ă  parler. Avez-vous... Maintenant, sondez les Ecritures. Voyez-vous? La Bible dit, Dieu a dit Lui-mĂȘme qu’Il ne fait rien sans l’avoir rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Ses prophĂštes. C’est juste. Il le fait Ă  travers eux, parce que cela vient Ă  eux; ce sont Ses serviteurs, vous savez. TrĂšs bien.

58 La venue d’un prophĂšte est un signe qui est chaque fois nĂ©gligĂ© par les gens. Ils nĂ©gligent cela. Ils ne comprennent jamais cela de toutes les façons, sauf ceux qui ont–ont les yeux ouverts pour le voir. Ceux qui sont Ă©lus pour voir cela le voient effectivement. Mais la venue d’un prophĂšte est le signe que Dieu s’apprĂȘte Ă  parler, car si Dieu n’allait pas parler, le prophĂšte ne serait pas sur la terre. Maintenant, souvenez-vous de cela. Il ne serait pas sur terre si Dieu n’était pas prĂȘt Ă  parler. Et c’est par cette voie qu’Il parle, Ă  travers ces canaux. Le Dieu immuable ne l’a jamais fait autrement.

59 Remarquez. C’est toujours par ce moyen que Dieu rĂ©vĂšle Sa voix Ă  Son peuple. Il envoie Son prophĂšte et donne un signe, puis Il prend Sa voix qui a parlĂ© auparavant sur Sa Parole et la confirme par cet homme; et les gens reconnaissent que c’est Sa voix, parce que c’est la Parole promise du jour. Oh ! si seulement les gens pouvaient voir cela ! Si seulement ils pouvaient s’arrĂȘter juste un instant pour se rendre compte que... Vous voyez, il n’y a aucun moyen de les amener Ă  croire cela. Il y a – il n’y a pas moyen qu’un homme... Dieu Lui-mĂȘme ne peut pas le faire, amener les gens Ă  croire. Ils doivent croire la chose. Et s’il n’y a lĂ  rien qui permet de croire, comment pourront-ils croire? Voyez-vous? Peu importe ce que vous faites...

60 La Bible dit : «MalgrĂ© tant de miracles qu’Il avait faits, ils ne pouvaient pas croire. » En effet, EsaĂŻe avait vu cela Ă  l’avance et avait dit : « Ils ont des oreilles mais ils n’entendent pas; des yeux, mais ils ne voient pas. » Et pourtant, Il Ă©tait parfaitement le Messie, Il faisait exactement ce qui Ă©tait dit au sujet du Messie. Et ils ont dit : « Cet homme dĂ©molit simplement les Ă©glises, et il... Nous ne savons pas d’oĂč il vient. » Voyez-vous? N’est-ce pas Ă©trange qu’ils aient fait cela? Mais la Bible avait dit qu’ils le feraient.

61 Et la Bible dit aussi que les gens feraient la mĂȘme chose aujourd’hui : « EmportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, calomniateurs, intempĂ©rants, ennemis des gens de bien, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant la Parole confirmĂ©e, ce qui en fait la force, le baptĂȘme du Saint-Esprit et tout. Eloigne-toi de ces hommes-lĂ . C’est le genre qui organise les clubs des femmes et qui va de maison en maison et entraĂźnent les femmes d’un esprit faible et bornĂ©, agitĂ©es par des passions de toute espĂšce, et ne pouvant jamais arriver Ă  la connaissance de la vĂ©ritĂ©. » Voyez-vous? Eh bien, c’est ce qui a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©. Et cela doit arriver, parce que c’est l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Remarquez. « Mais, dans les derniers jours, leur folie sera rendue manifeste comme celle de JambrĂšs et JannĂšs. »

62 Eh bien, Il rĂ©vĂšle toujours Sa voix Ă  Son peuple par Son prophĂšte-signe... Maintenant, je parle de MoĂŻse. C’est Ă  cela que je me rĂ©fĂšre pour voir alors oĂč nous en sommes. La Parole de Dieu est manifestĂ©e par la voix du signe.

63 Maintenant, le signe qui a Ă©tĂ© promis pour ce jour est accompli devant les gens. Et ensuite l’Ecriture qui apparaĂźt, c’est la voix de ce signe. Si cela ne donne pas une voix scripturaire, alors tenez-vous-en Ă©loignĂ©. Vous voyez? Ce n’est pas Dieu, car Dieu ne peut pas promettre telle chose pour aujourd’hui et dire : « Eh bien, voici la chose. » Vous voyez? Dieu ne peut pas faire cela. Dieu ne peut pas promettre quelque chose pour un jour et dire : « Non, non. Cela–cela
 Je–je ne ferai pas cela. C’était pour un autre jour. » Ce qu’Il promet, Il doit s’en tenir Ă  cela. Et le vrai signe scripturaire est la voix scripturaire.

64 Le signe que MoĂŻse avait vu, c’était Dieu dans une LumiĂšre cosmique. Et alors, quand Il a fait cela...

65 Et, est-ce que tout le monde sait que l’ancien signe hĂ©breu, avant mĂȘme qu’il y ait une Bible Ă©crite, c’était une lumiĂšre cosmique de forme triangulaire, ou plutĂŽt de forme ovale? C’est tout Ă  fait exact, le Logos. Eh bien, le Dr Lamsa a cela dans sa Bible, sur la couverture Ă  l’extĂ©rieur.

66 Maintenant, nous voyons que MoĂŻse a Ă©tĂ© attirĂ© par ce signe. Et ce signe a parlĂ© Ă  MoĂŻse avec une voix scripturaire. Vous voyez? Le signe l’a attirĂ©. Et alors Il a dit : « Je me suis souvenu de Ma promesse. Et Je suis descendu pour les dĂ©livrer, et Je vais t’utiliser comme bouche. Descends lĂ -bas. » MoĂŻse a prĂ©sentĂ© des excuses, mais Dieu l’a envoyĂ© de toute façon.

67 Maintenant, Il est... C’est Sa façon d’interprĂ©ter Sa Parole. Dans l’Ecriture, un prophĂšte doit ĂȘtre premiĂšrement un–un voyant confirmĂ©. Il ne doit pas ĂȘtre juste quelqu’un qui s’amĂšne lĂ  et dĂ©clare : « J’ai l’AINSI DIT LE SEIGNEUR », et l’autre dit : « Je dis : ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR.’ » Les prophĂštes ne sont pas des gens auxquels on a imposĂ© les mains pour en faire des prophĂštes. Les prophĂštes sont prĂ©destinĂ©s pour l’heure. La Bible dit Ă  quel moment ils viendront, ce qu’ils seront. Les prophĂštes sont–sont envoyĂ©s de Dieu. Ils sont nĂ©s Ă©tant des offices de Dieu.

68 Dieu a dit Ă  JĂ©rĂ©mie : « Avant mĂȘme que tu ne fusses conçu dans le sein de ta mĂšre, je t’avais Ă©tabli prophĂšte des nations. »Vous voyez ? Ils sont simplement... Ça doit ĂȘtre parfaitement dans l’homme. C’est un... Ce n’est pas lui; c’est un don venant de Dieu. MoĂŻse est nĂ© prophĂšte. JĂ©rĂ©mie est nĂ© prophĂšte ; EsaĂŻe, prophĂšte ; Jean-Baptiste, prophĂšte; Dieu avait parlĂ© d’eux.

69 Et ce qu’il dit doit ĂȘtre la vĂ©ritĂ©. Et le moyen par lequel les gens sauront s’il est un vrai prophĂšte ou pas, il faut que ce qu’il dit soit correct. En effet, ce qu’il prophĂ©tise est la confirmation que son appel vient de Dieu, lorsque Dieu confirme que ce qu’il dit est la vĂ©ritĂ©. Eh bien, c’est la raison pour laquelle j’essaie de dire ces choses ce soir, afin que vous compreniez. Vous voyez? Maintenant si...

70 La Bible dit ici : « Lorsqu’il y aura parmi vous quelqu’un de spirituel ou un prophĂšte, c’est dans des visions que Moi, l’Eternel, Je me rĂ©vĂ©lerai Ă  lui, c’est dans des songes que Je lui parlerai. » Puis Il a dit : « Si ce prophĂšte dit quelque chose et que cela ne s’accomplit pas, alors ne le croyez pas. » Eh bien, ce n’est que le simple bon sens. « Mais si ce qu’il dit s’accomplit, alors Ă©coutez. » Alors vous devez le craindre, parce qu’Il est avec lui.

71 Maintenant, nous voyons que ce que MoĂŻse a dit s’est accompli. Vous voyez? Cela a fait de lui un voyant confirmĂ©. C’était lĂ  sa confirmation, parce que ce qu’il avait dit s’est accompli. Il a dit : « Demain, Ă  cette heure, des puces vont couvrir la terre », et la chose est arrivĂ©e. « Demain, Ă  cette heure, il y aura ceci, cela », et la chose est arrivĂ©e. Cela doit taper juste, pas juste un hasard.

72 Bien des gens aujourd’hui (Je vous prie de m’excuser un moment pour ceci, et je ne suis pas un juge, ou plutĂŽt je ne fais qu’émettre un avis personnel) bien des gens se sont levĂ©s, de braves hommes remplis de l’Esprit. Et ils essaient... Ils sortent. Peut-ĂȘtre que le Seigneur leur donne un don de prophĂ©tie.

73 Or, il y a une diffĂ©rence d’un million de kilomĂštres entre un don de prophĂ©tie et un prophĂšte. Vous voyez? Un don de prophĂ©tie doit ĂȘtre jugĂ© par trois personnes avant qu’il puisse mĂȘme ĂȘtre annoncĂ© dans l’église. Nous savons qu’il en est de mĂȘme pour le parler en langues. Cela doit passer devant trois juges avant qu’il puisse mĂȘme ĂȘtre donnĂ© Ă  l’église.

74 Eh bien, nous voyons... Maintenant, si ces hommes sortent parfois... Et puis, les gens commencent Ă  exercer une pression sur eux. « Oh! frĂšre, qu’est-ce que vous dites? »

75 Voyez, il y va d’aprĂšs l’impression, voyez-vous, selon ce qu’il ressent. « Oh ! le Seigneur fera cela, AINSI DIT LE SEIGNEUR. » Ça, c’est un mensonge. Voyez-vous? Vous allez... Vous ne pouvez pas dire « AINSI DIT LE SEIGNEUR », Ă  moins que Dieu, dans Son propre langage, vous ait parlĂ© et vous ait dit cela. A ce moment-lĂ , ce n’est pas vous qui le dites, ce n’est pas votre impression. La Bible dit qu’un prophĂšte qui faisait cela le faisait par audace. C’est ça prĂ©sumer. Et « prĂ©sumer », c’est « s’aventurer sans autorité ». Il le fait de lui-mĂȘme.

76 Mais quand vous voyez l’homme dĂ©clarer ce qui va arriver au Nom du Seigneur et que cela s’accomplit tous les jours, toutes les semaines, tous les mois, toutes les annĂ©es que Dieu fait, alors vous savez que cela vient de Dieu. Voyez-vous? C’est la confirmation de Dieu envers cet homme montrant qu’il est l’interprĂšte de la Parole Ă©crite pour ce jour-lĂ , parce que Dieu a envoyĂ© cet homme pour le faire.

77 Si seulement les Ă©glises avaient un bon enseignement solide sur ces choses, vous voyez, les gens comprendraient. La seule chose, c’est que nous trouvons une petite piste, et nous devenons comme fous avec ça. C’est juste... Prendre cette unique chose et en faire juste un passe-temps, c’est cela qui a engendrĂ© chaque – chaque dĂ©nomination.

78 Si Martin Luther avait pu continuer jusqu’à la sanctification, ça aurait Ă©tĂ© bien. Si les mĂ©thodistes wesleyens avaient pu continuer jusqu’au baptĂȘme du Saint-Esprit et Ă  la restauration des dons, cela aurait Ă©tĂ© tout le temps la grande Eglise du Seigneur. Mais ils prennent cette unique petite chose et prouvent que c’est juste, et les voilĂ . Mais ils devaient faire cela. La Bible a dit que c’est comme ça qu’ils feraient cela. Vous voyez? Et il doit en ĂȘtre ainsi aujourd’hui.

79 J’espùre que ma classe sous... Est-ce que vous comprenez ce que je veux dire? Levez la main, afin... Vous voyez? Et, comprenez, vous devez comprendre, mes amis. C’est votre vie. Vous voyez? Il s’agit de votre vie. Oui.

80 Son identification, c’est que Dieu a confirmĂ© que cette personne est un voyant.

81 Or, le terme anglais « prophĂšte » signifie simplement « un prĂ©dicateur ». Vous voyez? N’importe qui, tout prĂ©dicateur est un prophĂšte, car il annonce quelque chose. Celui qui prĂȘche la Parole sous l’inspiration est appelĂ© prophĂšte.

82 Mais dans l’Ancien Testament, ils Ă©taient plus que ça; ils Ă©taient des voyants. Vous voyez? C’étaient des hommes qui annonçaient les choses qui allaient arriver, et cela s’accomplissait. Cela lui donnait le droit d’ĂȘtre le–l’interprĂšte de la Parole pour ce jour-lĂ , car Dieu prenait la Parole de ce jour-lĂ  et L’interprĂ©tait Lui-mĂȘme par cet homme. Et c’est la raison pour laquelle il venait sur la terre. Quand un prophĂšte vient sur la terre, il est toujours un signe. Suivez simplement pendant que nous examinons cela et voyez si ce n’est pas le cas. Il envoie toujours Son prophĂšte. Quand vous voyez un prophĂšte apparaĂźtre sur la scĂšne, faites attention. Nous attendons qu’il en vienne un maintenant, vous savez. Et alors, quand vous verrez cela, rappelez-vous, quelque chose est sur le point d’arriver. C’est son identification. Alors Dieu interprĂšte Sa Parole par lui et Ă  travers lui. Nombres 12.6 le dĂ©clare.

83 Et, rappelez-vous, toute la Bible a Ă©tĂ© Ă©crite par les prophĂštes. Pourquoi? La Parole du Seigneur est venue Ă  eux aprĂšs qu’ils avaient Ă©tĂ© confirmĂ©s. Les prophĂštes comme Jashar ainsi que beaucoup d’autres qui avaient Ă©tĂ© rejetĂ©s, et beaucoup de prophĂštes qui n’ont jamais continuĂ©... Mais Dieu a une façon de remuer Sa Parole quand c’est la vĂ©ritĂ©. Dieu doit juger le monde par quelque chose.

84 Les catholiques disent ici qu’Il va les juger–juger le monde par l’église. Si c’est le cas, alors par quelle Ă©glise? Si vous dites que c’est l’Eglise catholique, laquelle ? La romaine ? La grecque ? Ou quoi? Vous voyez ? Elles sont toutes morcelĂ©es.

85 « Il va la juger par l’Eglise baptiste. » Alors, qu’en est-il de l’Eglise mĂ©thodiste ? Vous voyez? Vous voyez, Il ne peut pas faire cela. Il y a trop de confusion. Les gens ne savent pas oĂč ils en sont.

86 Mais Il a dit dans la Bible, si vous voulez savoir par quoi Il va juger les – les gens, Il va juger le monde par JĂ©sus-Christ, et Il est la Parole. C’est donc par la Bible qu’Il va juger, la Parole confirmĂ©e. C’est ça le moyen par lequel Dieu va juger, la Bible. Donc, peu importe ce que n’importe quel credo ou n’importe quelle dĂ©nomination dĂ©clare, tenez-vous-en Ă  cette Bible, car c’est Christ. C’est ce que nous dit Saint Jean, chapitre 1.

87 Maintenant, observez. La Bible a Ă©tĂ© Ă©crite par les prophĂštes. Nous voyons qu’Elle dĂ©clare que c’est poussĂ©s par le Saint-Esprit que les hommes d’autrefois ont Ă©crit la Bible. Et HĂ©breux 1 dit : « AprĂšs avoir autrefois, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes, Dieu, dans ces derniers temps, a parlĂ© par le Fils JĂ©sus-Christ », vous voyez, parce qu’Il Ă©tait la manifestation de toute la Parole des prophĂštes. Et Il Ă©tait la PlĂ©nitude de la Parole. La Parole Ă©tait en Lui, toute la Parole. Il Ă©tait Emmanuel, Dieu manifestĂ© dans la chair.

88 Dieu est descendu sous la forme du Saint-Esprit, avec deux ailes comme une colombe qui se posait, et Il est venu sur Lui, en disant : « Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, en Qui Je me plais de demeurer. » Or, le Roi Jacques dit là : « En Qui Je me plais d’habiter. » Quelle diffĂ©rence cela fait-il : « En Qui Je me plais d’habiter » ou « En Qui Je me plais de demeurer »? Voyez-vous? « En Qui Je me plais d’habiter. » LĂ , c’était Dieu dans l’homme; le Ciel et la terre se sont rencontrĂ©s. Dieu et l’homme se sont unis. C’était jusqu’alors la plus glorieuse heure qu’il y eĂ»t sur la terre ou qu’il y ait jamais eu.

89 Remarquez, le signe de la Colonne de Feu, et ensuite la voix du signe a parlĂ©. Voyez-vous? La Colonne... Le signe de la voix Ă©tait lĂ , prĂȘt Ă  parler. Le signe a montrĂ© seulement que la voix Ă©tait prĂȘte Ă  parler. Saisissez-vous?

90 Le signe montre que la voix de Dieu est prĂȘte Ă  parler. Et quand Dieu montre un signe, comme Il le fait dans ces derniers jours... Vous ne... Regardez autour de vous, considĂ©rez–considĂ©rez l’immoralitĂ© des gens aujourd’hui. C’est ça le signe de Dieu.

91 Quand vous voyez les gens devenir comme ça, regardez vers quoi ils se dirigent. Il a dit qu’ils iraient de mal en pis. C’est ce qu’ils–ils font. Voyez-vous? Ce–ce signe de l’immoralitĂ©... TrĂšs bien.

92 Il y a toutes sortes de signes, des signes en haut dans les cieux, des signes effrayants, des soucoupes volantes. Le Pentagone les observe sans savoir ce qu’ils sont. Toutes sortes de signes : le mugissement des mers, les vagues, un temps de perplexitĂ©, l’angoisse parmi les nations, toutes ces choses. Des tremblements de terre en divers lieux, des hommes courant çà et lĂ , l’accroissement de la connaissance, et toutes ces autres choses qu’Il a dites : une grande agitation, comment Christ serait mis hors de Son Ă©glise dans les derniers jours, dans l’ñge de LaodicĂ©e; nous en sommes lĂ . Voyez-vous? Toutes ces choses sont des signes de Dieu qui parlent.

93 Et puis, qui doit rĂ©vĂ©ler ceci? Dieu envoie quelqu’un sur la scĂšne, quelque chose sur la scĂšne pour confirmer cela et pour prendre l’Ecriture qui a Ă©tĂ© annoncĂ©e pour le jour en question afin de la manifester. Cela en est donc la confirmation que, voyez-vous,
 le–le signe.

94 La Colonne de Feu, dĂšs que le–le signe se prĂ©sente lĂ , c’était le–c’était le signe que la voix Ă©tait prĂȘte Ă  parler.

95 Et nous voyons le signe de la fin. Est-ce juste? Le signe de la fin, combien croient cela? Dites : « Amen. » Alors la voix est prĂȘte Ă  parler. La voix est prĂȘte Ă  parler puisque nous voyons le signe. La Colonne de Feu Ă©tait lĂ  pour montrer que la voix Ă©tait prĂȘte Ă  parler.

96 De plus, cela doit ĂȘtre un signe scripturaire, cela doit ĂȘtre une confirmation scripturaire de la Parole qui a Ă©tĂ© promise pour ce jour-lĂ . Combien l’ordre de Dieu est parfait chaque fois!

97 Maintenant, Ă©coutez. Revenons juste un moment ici : une petite pensĂ©e. Dans l’Ancien Testament, avant que la Bible ne fĂ»t Ă©crite, il n’y avait que les rouleaux et tout ; ce n’était pas rassemblĂ©, comme le Livre des Ă©crits d’EsaĂŻe, le Livre des Ă©crits d’untel, les prophĂštes. Eh bien, lorsqu’un homme venait avec quelque chose qu’il avait vu en rĂȘve, ou s’il Ă©tait un prophĂšte, premiĂšrement, on l’amenait au temple vers l’Urim Thummim.

98 Les ministres ici, et beaucoup d’entre vous frĂšres qui ĂȘtes lĂ , vous savez ce que l’Urim Thummim Ă©tait. C’était–c’était le pectoral d’Aaron. On le suspendait Ă  un poteau du temple. Et maintenant, remarquez. Quand cet homme commençait Ă  parler, si ce qu’il disait n’était pas vrai, cette lumiĂšre ne brillait pas. Il n’y avait rien. Mais si ce qu’il disait Ă©tait vrai, alors un ensemble de lumiĂšres, comme un arc-en-ciel, commençait Ă  briller. Et cela Ă©tait appelĂ© l’Urim Thummim. Est-ce que les frĂšres savent cela? AssurĂ©ment, assurĂ©ment, c’était l’Urim Thummim.

99 Qu’était-ce? Le signe. Peu importe Ă  quoi cela ressemblait, le signe doit ĂȘtre accompagnĂ© de la voix. Amen. Voyez, le signe apparaĂźt, ensuite la voix. Il doit en ĂȘtre ainsi, sinon la voix n’est pas reconnue. C’est juste. Peu importe ce que la voix avait dit, combien ça sonnait vrai, si cet Urim Thummim ne le dĂ©clarait pas, alors la chose n’était pas juste.

100 Et il y a toutes sortes de signes qui sont manifestĂ©s aujourd’hui... Je sais que Dieu peut faire des choses qui ne sont pas Ă©crites dans la Bible. Mais pour moi, nous vivons dans une heure oĂč nous devrions ĂȘtre trĂšs prudents. L’Urim Thummim aujourd’hui, c’est la Bible de Dieu. Cela montre ce qui est censĂ© arriver aujourd’hui.

101 Quand les gens pensent que nous devons former une plus grande organisation, que nous devons faire partie du Conseil oecumĂ©nique, que c’est le signe de l’unitĂ©, pour moi, c’est le signe de l’antichrist. C’est exactement ce dont la Bible a parlĂ©. AssurĂ©ment. Ce n’est pas un signe scripturaire, seulement de l’autre cĂŽtĂ©. Cela permet au croyant de savoir vers quoi cela se dirige. L’Urim Thummim est la Parole de Dieu. Et ce qu’Il a annoncĂ© pour les derniers jours, c’est exactement ce qui doit briller. Et c’est un faux signe.

102 L’homme a dit : « Eh bien, je suis docteur en philosophie, docteur en droit. J’ai Ă©tĂ© nommĂ© tel. Je suis docteur Untel. » Ça, ce n’est pas un signe biblique, ce n’est pas un
bibl-
 « Eh bien, je suis le chef de ceci et cela. Je suis le chef du district. Je suis–je suis l’évĂȘque. Je suis... » Ça m’importe peu, ce que vous ĂȘtes.

103 Il n’y a qu’un signe que nous cherchons. Et c’est la Parole confirmĂ©e de Dieu, quand c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est la voix du signe : la Parole de Dieu d’abord. Et quand l’Urim Thummim parlait, ils disaient : « C’est juste. » Quand ces lumiĂšres brillaient, c’était lĂ  un signe, et la voix Ă©tait vraie.

104 Remarquez. Combien–combien les gens ont rendu cela inefficace aujourd’hui par leurs traditions! JĂ©sus-Christ a dit dans Sa derniĂšre commission Ă  Son Eglise, dans Marc 16, aprĂšs Sa rĂ©surrection, Il a dit : « Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©. Celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru. » Si cela ne brille pas sur l’Urim Thummim de votre vie, il y a quelque chose qui cloche. « Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru. En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues. S’ils saisissent un serpent ou boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera aucun mal. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. » Et les hommes Ă  l’instruction fine et trĂšs haute renient cette chose. Comment cela peut-il briller sur l’Urim Thummim de Dieu, alors qu’Il a dit : « Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru » ? La Parole de Dieu dans Son entiĂšretĂ© est la VĂ©ritĂ©.

105 L’Urim Thummim doit donc briller en conformitĂ© avec le signe. Si le signe qui se manifeste... Peu m’importe ce qu’il fait, s’il ne s’accorde pas, n’agit pas selon cette Parole, alors il y a quelque chose de faux. Peu importe ce qu’il fait, il y a quelque chose de faux. Cela doit aboutir Ă  la vĂ©ritĂ©. JĂ©sus ne nous a-t-Il pas dit, dans Matthieu 24.24, que les deux esprits seraient si proches dans les derniers jours que cela sĂ©duirait, si possible, mĂȘme les Ă©lus?

106 Maintenant, rĂ©flĂ©chissez. Mettez toute votre armure de Dieu. Ecoutez juste une minute... Remarquez. Nous devons venir exactement tel qu’Il a dit de faire. Exactement tel que Dieu a dit de faire, c’est ainsi que nous devons le faire. Ce que JĂ©sus a dit devoir arriver, c’est ce qui va arriver. S’Il avait dit : « Voici les signes... », et les gens disent que ce n’était que pour les apĂŽtres...

107 « Par tout le monde et Ă  toute la crĂ©ation », est-ce juste ? OĂč a-t-Il dit que c’est seulement pour les apĂŽtres? « Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Voici les signes qui accompagneront, par tout le monde et pour toute la crĂ©ation. »

108 Un homme qui dit : « LĂ  autrefois  », il essaie de contourner la chose. Ça, ce n’est pas un prophĂšte. C’est un prophĂšte dĂ©nominationnel, mais pas un prophĂšte envoyĂ© de Dieu.

109 Il se peut qu’il reflĂšte une dĂ©nomination ou une thĂ©orie, une Ă©cole, une Ă©thique. Mais je parle de Dieu et de Sa Parole, de l’Urim Thummim scripturaire, du signe scripturaire, de la voix scripturaire qui est derriĂšre le signe.

110 Le prophĂšte Jonas Ă©tait un signe. Son signe, c’était quand il a vomi
 la baleine l’a vomi sur la berge. C’était un signe. Ces gens Ă©taient des paĂŻens, ils faisaient la pĂȘche pour vivre. Et ils ont vu venir le dieu baleine, le dieu de la mer, amener et vomir le prophĂšte sur la berge pour qu’il apporte le message. Et le prophĂšte s’est avancĂ© sur la berge. C’était lĂ  le signe. Eh bien, la voix disait : « Repentez-vous, sinon vous pĂ©rirez. » Avant que Dieu ne frappe cette nation pour la mettre en piĂšces et ne la fasse sombrer sous la mer, Il a envoyĂ© un prophĂšte avec Sa Parole. Il a donnĂ© un signe, un signe surnaturel.

111 Rappelez-vous, ce signe subsiste mĂȘme jusqu’aujourd’hui. JĂ©sus y a fait allusion. Il a dit : « De mĂȘme que le prophĂšte Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre du grand poisson, il devra en ĂȘtre ainsi du Fils de l’homme. Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande des signes », et ils le recevront, le signe de la rĂ©surrection. Si jamais nous avons vĂ©cu dans une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre, c’est maintenant. Et JĂ©sus a dit qu’il en serait ainsi. « Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera pareillement Ă  la Venue du Fils de l’homme. » Alors nous vivons dans une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre. Et ils vont recevoir le signe du Christ ressuscitĂ©, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est JĂ©sus qui l’a dit. C’est juste.

112 Jonas est apparu; il Ă©tait un prophĂšte. Le Seigneur l’a envoyĂ©. Il a essayĂ© d’esquiver la chose, comme MoĂŻse. Vous ne pouvez pas esquiver le problĂšme. Beaucoup de gens veulent vous tapoter dans le dos et dire : « AdhĂ©rez Ă  notre groupe. AdhĂ©rez Ă  notre groupe. » Il n’y a pas de groupe; Dieu est le Seul de Qui vous dĂ©pendez. « Venez chez nous. »

113 Il a esquivĂ© la chose, il s’en est allĂ© et est parti pour Tarsis. Dieu l’a mis dans une baleine et l’a renvoyĂ© immĂ©diatement. Et il est entrĂ© lĂ -dedans, et c’était ça le signe. Et la voix du signe Ă©tait : se repentir ou pĂ©rir.

114 Ils ont obĂ©i Ă  la voix, parce qu’ils croyaient le signe. Et ils n’ont pas pĂ©ri. C’est la seule voie qu’il y avait, car ils ont cru au signe et ont Ă©coutĂ© la voix.

115 Le seul moyen pour que les membres des Ă©glises de ce jour Ă©chappent au jugement, c’est quand ils croient le signe et Ă©coutent la voix de Dieu. La voix disait : « Repentez-vous, sinon vous pĂ©rissez. »

116 Le prophĂšte NoĂ©, avant que Dieu ne dĂ©truise le monde antĂ©diluvien, NoĂ© Ă©tait le prophĂšte. Le prophĂšte Ă©tait un signe. Quel signe? Que le jugement Ă©tait proche. NoĂ© a construit son signe pour eux, une arche qu’il construisait, en prĂȘchant l’Evangile. La voix de Dieu a parlĂ© et le monde a Ă©tĂ© dĂ©truit.

117 Jean, un prophĂšte aprĂšs quatre cents ans sans prophĂšte, le–le temps le plus long qu’IsraĂ«l ait jamais passĂ© sans avoir un prophĂšte... Qu’est-ce que Dieu faisait? Pourquoi les a-t-Il laissĂ©s faire quatre cents ans? Il voulait que le prophĂšte soit si–si remarquable aux yeux des gens qu’ils comprendraient et prendraient garde Ă  ce que cet homme dirait. Sa venue a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©e. Il a Ă©tĂ© dit dans Malachie 3 : « Voici, J’envoie Mon messager devant Ma face pour prĂ©parer le chemin », et ils n’avaient pas eu de prophĂšte pendant quatre cents ans. Et voici que le prophĂšte Jean vient sur la scĂšne. Son apparition Ă©tait un signe. Le signe de quoi? Que la Venue du Messie Ă©tait proche. Il attirait l’attention d’IsraĂ«l.

118 Savez-vous qu’il est promis que cela se rĂ©pĂ©terait dans les derniers jours? C’est juste. Rassemblez de nouveau les gens et attirez leur attention, ramenez leurs coeurs aux pĂšres, au commencement. Prenez tous ces crĂ©dos et tout, et dĂ©barrassez-vous-en, et revenez Ă  ce que la Bible a dit, Ă  la foi des pĂšres; cela confirme ce que Dieu a promis de faire.

119 Remarquez maintenant. Son apparition Ă©tait un signe comme quoi le Messie Ă©tait proche ; quatre cents ans. Et l’ont-ils reçu? Ils ne l’ont pas cru. Certainement pas. Ils n’avaient rien Ă  voir avec cela, parce que ses sermons Ă©taient contraires. Ils ne croyaient pas ce qu’il disait. Cependant il Ă©tait un signe, car les gens savaient qu’il Ă©tait un prophĂšte. Ils savaient que quelque chose allait arriver. Voyez-vous?

120 Chaque fois, avant un Ă©vĂ©nement... Maintenant, nous... J’ai laissĂ© tomber deux ou trois pages ici, il y a quelques minutes, sur d’autres prophĂštes, seulement pour vous montrer cela. Vous comprenez, avant qu’une chose quelconque n’arrive, Dieu vient vers le prophĂšte pour confirmer Sa Parole. Et cette venue d’un prophĂšte est un signe.

121 Maintenant, Jean Ă©tait un signe (comme il Ă©tait un prophĂšte) montrant que le Messie Ă©tait proche. Maintenant, nous voyons Jean, le signe de la–de la–de la–de la Venue de JĂ©sus. Nous savons que lorsque Dieu parle et dit ces choses, cela doit arriver. Croyez-vous cela? Eh bien, Jean Ă©tait le signe de la prĂ©paration. Il devait ĂȘtre un signe de la prĂ©paration. Croyez-vous qu’il Ă©tait un signe de la prĂ©paration? Eh bien, alors, si Ă  l’époque il est venu comme signe de la prĂ©paration, il revient comme le signe de la prĂ©paration.

122 Remarquez. Son message et sa nature concordaient exactement comme l’Esprit dont il Ă©tait oint. Il Ă©tait comme Elie. JĂ©sus l’a dit.

123 « Pourquoi les scribes disent-ils qu’Elie doit venir premiĂšrement? »
Il a dit : « Il est dĂ©jĂ  venu, et vous l’avez traitĂ© comme vous l’avez voulu. » Voyez-vous? « De mĂȘme, le Fils de l’homme souffrira entre leurs mains. » En effet, toutes les Ecritures doivent s’accomplir.

124 Observez Jean. Voyez ce que Jean a fait. Jean Ă©tait un homme remarquable qui ne venait de nulle part. Il en Ă©tait de mĂȘme d’Elie. Tous les deux aimaient le dĂ©sert. Et, rappelez-vous, tous les deux condamnaient des femmes aux visages maquillĂ©s, des femmes immorales, et ils avaient l’un et l’autre la mĂȘme la nature. Jean Ă©tait donc exactement comme Elie. Et tous les deux ont en quelque sorte suivi le mĂȘme chemin, l’un a agi comme l’autre.

125 Mais c’est Jean qui a annoncĂ© et a prĂ©sentĂ© le Messie. Remarquez, il a prĂ©sentĂ© le Messie. En rĂ©primandant les femmes immorales...

126 Regardez aujourd’hui ce qu’on appelle prophĂštes dans les Ă©glises aujourd’hui, et puis ils se disent de Dieu ! Certains de ces prophĂštes modernes d’Achab, avec leurs petites JĂ©zabel au visage peint, portant des culottes, qui les conduisent lĂ  oĂč elles veulent, ensuite ils se disent docteurs et tout de la Bible. Comment est-ce possible? Ce sont des Achab. Oui. Ils ont peur de se sĂ©parer de leurs crĂ©dos, ils ont peur d’ĂȘtre chassĂ©s de leur dĂ©nomination ou de quelque chose...

127 Laissez-moi vous dire : c’est Ă  ce moment-lĂ  que Dieu suscite toujours quelque chose sur la scĂšne pour condamner la chose. Il l’a fait au temps d’Achab. Il l’a fait au temps de Jean. Il a promis de le faire encore dans les derniers jours, et Il le fera. Et il nous est promis un temps pareil en rapport avec cela, ce temps oĂč nous allons voir Malachie 4 accompli, c’est exactement ce qu’Il a dit : un signe du jugement qui vient, le feu ardent qui anĂ©antira toute l’incrĂ©dulitĂ©, et les justes fouleront la cendre des mĂ©chants. Cela a Ă©tĂ© promis. Cela a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Cela doit arriver. Que fera sa voix quand cet homme viendra sur la scĂšne? Elle va rĂ©vĂ©ler la Parole promise de JĂ©sus-Christ. C’est exactement la seule chose que cela pourra ĂȘtre. En effet, la Bible dit dans HĂ©breux 13.8 qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est juste.

128 Il a dit aussi dans Luc 17.30, dans le... « Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera pareillement Ă  la Venue du Fils de l’homme, quand le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ©. » Il a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© que le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ©. Et quel genre de rĂ©vĂ©lation sera-ce? Ce sera la rĂ©vĂ©lation qu’Il est vivant aprĂšs avoir Ă©tĂ© crucifiĂ©, voici mille neuf cents ans, et qu’Il est ressuscitĂ© des morts, et qu’Il est vivant parmi nous. Il sera rĂ©vĂ©lĂ©, car exactement les mĂȘmes choses qu’ils ont faites Ă  Sodome doivent revenir. Vous pouvez interprĂ©ter cela comme vous voulez. Mais voilĂ  la chose. C’est juste. Le fait s’interprĂšte soi-mĂȘme. La Parole n’a pas besoin d’une interprĂ©tation, quand Elle le fait Elle-mĂȘme, en rĂ©vĂ©lant Christ dans la promesse de l’ñge. C’est exactement ce qui viendra sur la scĂšne.

129 Paul avait un signe. Observons-le. Croyez-vous que Paul Ă©tait un prophĂšte? Il l’était certainement. Maintenant, remarquez. Paul est venu sur la scĂšne et a vu un signe. Quel genre de signe a-t-il vu? Une Colonne de Feu alors qu’il Ă©tait en route pour Damas, lui qui Ă©tait un Juif. JĂ©sus Ă©tait mort, crucifiĂ©, ressuscitĂ©, montĂ© au Ciel. Et Paul Ă©tait en route pour Damas, quand une grande LumiĂšre l’a terrassĂ©. Et il a crié : « Seigneur, Qui es-Tu? »

130 Il a dit : « Je suis JĂ©sus. » Et il lui fut dit qu’il Ă©tait appelĂ© pour ĂȘtre un vase choisi, un vase choisi.

131 Maintenant, remarquez. Qu’est-ce que Paul avait et que les autres n’avaient pas? Il avait l’excellence de la rĂ©vĂ©lation de la Parole de Dieu, car c’est Paul qui a reconnu que JĂ©sus du Nouveau Testament Ă©tait JĂ©hovah de l’Ancien Testament. AllĂ©luia ! Je pourrais dire quelque chose ici. Il avait la rĂ©vĂ©lation de la chose. Il l’a Ă©crite et l’a rĂ©vĂ©lĂ©e, parce que Dieu a autorisĂ© que cela soit ajoutĂ© Ă  la Bible. Et la Parole ne vient que par la Bible, par les prophĂštes. Et ainsi, Dieu a alors donnĂ© la rĂ©vĂ©lation Ă  Paul, et ce dernier a Ă©crit les Ă©pĂźtres inspirĂ©es, et Dieu les a mises dans la Bible. Oh ! la la ! Il a rĂ©vĂ©lĂ© qu’Il est le Christ de l’Ancien Testament, parce qu’il L’avait rencontrĂ©.

132 Il ne pouvait pas comprendre cette Colonne de Feu. C’était Elle qui avait conduit son peuple hors d’Egypte. C’était Elle qui avait Ă©tĂ© avec les HĂ©breux tout au travers de l’ñge. Et Le voici. Il L’a vu; il a dit : « Seigneur, que me veux-Tu? »
Il a dit : « Je suis Jésus. »

133 Il a compris que Celui qui avait conduit son peuple, Celui qu’il savait depuis toujours que MoĂŻse avait rencontrĂ©, le JE SUIS, Celui qui est toujours prĂ©sent, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, avait Ă©tĂ© manifestĂ© dans la chair. C’était sa rĂ©vĂ©lation. Il la plaçait au-dessus de toutes les autres. Il Ă©tait... Et la rĂ©vĂ©lation qu’il avait Ă©tait tellement glorieuse que, pour qu’il ne soit enflĂ© Ă  cause de l’excellence de la rĂ©vĂ©lation, il lui avait Ă©tĂ© mis
 Oh ! la la !

134 Qu’a-t-il fait? Sa rĂ©vĂ©lation d’alors Ă©tait une prophĂ©tie pour aujourd’hui. C’était la voix qui Ă©tait proclamĂ©e, qui Ă©tait Ă©crite dans la Bible pour ĂȘtre encore confirmĂ©e aujourd’hui. AllĂ©luia ! C’est la voix qui est confirmĂ©e encore, qu’il a Ă©crite, car il Ă©tait prophĂšte de Dieu, donnant la rĂ©vĂ©lation. Le signe parlait de quelque chose.

135 Et nous remarquons maintenant que JĂ©sus, quand Il est venu sur la scĂšne... Remarquez, Il Ă©tait la Parole qui avait Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©e. Il avait un ministĂšre Ă  accomplir. Croyez-vous cela? AssurĂ©ment! Il avait un ministĂšre, remarquez, Ă  accomplir, ce qui avait Ă©tĂ© Ă©crit Ă  Son sujet. Il l’a dit, comme j’en ai parlĂ© l’autre soir, Ă  ClĂ©opas et Ă  l’autre : « Ô hommes sans intelligence, et dont le coeur est lent Ă  croire la Parole de Dieu. Ne savez-vous pas qu’il fallait que Christ souffre ces choses? Tous les prophĂštes n’ont-ils pas dit qu’Il devait souffrir cela, et ensuite entrer dans Sa gloire? » Il doit accomplir tout ce qu’Il est venu... Il est venu guĂ©rir, afin que cela soit accompli. Il a fait ceci afin que cela soit accompli. Tout ce qu’Il a fait, c’était pour accomplir quelque chose, car Il devait ĂȘtre la voix de cette Ecriture. Mais avant qu’Il fasse cela, Il est apparu avec un ministĂšre de guĂ©rison, en guĂ©rissant les malades. Tout le monde voulait voir le signe, assurĂ©ment. Ils croyaient Ă  la guĂ©rison. Mais la voix changea cela.

136 Un jour, quand Il a dit : « Moi et le PĂšre, nous sommes Un. », cela... ç’en Ă©tait trop pour eux. « Tu te fais Dieu, toi qui es un homme. » Quand le–le signe
 ils y croyaient. Mais quand il y a eu une voix derriĂšre cela, un ministĂšre qui suivait ce signe, ils n’ont pas compris cela. C’est alors que les ennuis ont commencĂ©.

137 Souvenez-vous, Il en a choisi douze. Il a dit qu’Il les avait choisis avant la fondation du monde. Il a dit : « J’en ai choisi douze, et l’un d’eux est un dĂ©mon. » Paul devait prendre cette place pour ĂȘtre l’élu.

138 Remarquez. Et quand il l’a fait... Un jour, Il s’est mis Ă  parler aux gens. Et Il a dit : « Si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme et ne buvez Son sang, vous n’avez pas la Vie. » Qu’auraient dit les mĂ©decins Ă  ce sujet ? Or, Il ne l’a jamais expliquĂ©. Il n’a jamais donnĂ© une quelconque...

139 Il est simplement venu pour beaucoup de gens. Il est venu pour ceux qu’Il avait connus d’avance. Il a dit : « Nul ne peut venir Ă  Moi, si le PĂšre ne l’attire.  Et tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s, Me comprendront. Ils viendront. (Voyez-vous?) Ils viendront. Ils comprendront la chose, ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s, ceux dont les noms sont Ă©crits dans le Livre de Vie. » Il est venu les racheter.

140 Nous voyons donc cela, dans cette–dans cette heure glorieuse, Il a dit : « Si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme et ne buvez Son Sang... »

141 Pouvez-vous vous imaginer ce que les gens se sont dit? « Cet homme a-t-il perdu la tĂȘte? Veut-il que nous devenions tous des cannibales? Et peut-ĂȘtre qu’il va aller maintenant quelque part se tuer, et nous, nous sommes supposĂ©s manger sa chair et boire son sang ! » Voyez-vous? Ils n’ont jamais compris cela.

142 Il a parlĂ© Ă  NicodĂšme, il a dit : « Si vous ne comprenez pas des choses terrestres quand Je vous en parle, comment comprendrez-vous quand Je vous parlerai des choses cĂ©lestes. » Voyez-vous? Nous voyons donc que les gens n’ont pas compris cela. Alors l’assemblĂ©e a diminuĂ©.

143 Puis Il a encore dit : « Quand vous verrez le Fils de l’homme monter d’oĂč Il est venu. »

144 Alors les soixante-dix ministres, toute l’association a dit : « Qu’arrive-t-il Ă  cet homme? Le Fils de l’homme monter? Et voici que nous mangeons avec lui, dormons avec lui, faisons la pĂȘche avec lui, allons dans les montagnes avec lui, nous nous Ă©tendons dans les dĂ©serts avec lui, prĂšs des berges des ruisseaux avec lui, et puis on a vu aussi le berceau dans lequel il a Ă©tĂ© bercĂ©, on a parlĂ© Ă  sa mĂšre, on connaissait Joseph qui Ă©tait censĂ© ĂȘtre son pĂšre. Nous connaissons toutes ces choses. Puis Lui, Il dit : ‘Le Fils de l’homme monte lĂ  d’oĂč Il est venu.’ Oh! comment est-ce possible? » Voyez-vous? Mais Il Ă©tait la Parole. Ils ont manquĂ© de voir qu’Il Ă©tait la Parole.

145 Comme je l’ai mentionnĂ© l’autre jour, l’une des Ecritures les plus remarquables, c’est lorsque JĂ©sus avait douze ans. Quand ils L’avaient laissĂ© Ă  la fĂȘte de PentecĂŽte, qu’ils Ă©taient partis depuis trois jours et, n’arrivant pas Ă  Le retrouver, ils sont revenus. Marie avait fermement tĂ©moignĂ© que ce... le Saint-Esprit l’avait couverte de Son ombre et avait amenĂ© cet Enfant. Mais quand elle L’a retrouvĂ© dans le temple, discutant avec ces docteurs de la loi, qu’a-t-elle dit? Elle a dit : « Ton pĂšre et moi, nous T’avons cherchĂ© avec larmes. » Qu’a-t-elle fait? Elle a dĂ©truit son propre tĂ©moignage, en appelant Joseph Son pĂšre. Or, si elle est la mĂšre de Dieu, qu’en est-il de cela? Voyez-vous?

146 Suivez. La Parole est toujours corrective. Ce petit Garçon de douze ans n’avait jamais passĂ© un jour Ă  l’école, Ă  notre connaissance ; c’était juste un Enfant... Il n’a peut-ĂȘtre jamais su qu’Il l’avait dit. Mais considĂ©rez ce qu’Il a dit. « Ne savez-vous pas que Je dois m’occuper des affaires de Mon PĂšre? » [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

147 Et Il est la Parole aujourd’hui. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. « Ne savez-vous pas... » S’Il s’occupait des affaires de Joseph, Il aurait Ă©tĂ© occupĂ© avec la charpenterie. Mais Il s’occupait lĂ -bas des affaires du PĂšre, du PĂšre cĂ©leste, en brisant ces organisations qu’il y avait lĂ  et tous ces scrupules que cela... Il mettait cela en piĂšces, et les gens Ă©taient Ă©tonnĂ©s qu’un petit Garçon comme Lui sache cela. C’était Dieu qui parlait Ă  travers Lui, parce qu’Il Ă©tait la Parole pour ce jour-lĂ . Voyez combien cela est parfait. Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

148 Nous voyons que Sa rĂ©vĂ©lation reste la mĂȘme. Il–Il a commencĂ© avec la guĂ©rison; et quand Il faisait cela, tout marchait bien. Mais alors, quand Il a commencĂ© à
 la voix a commencĂ© Ă  parler. « Si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme... »

149 Eh bien, ils (l’assemblĂ©e) s’en sont allĂ©s. « Oh! ce gars ! Nous ne voulons plus l’entendre. Ce gars a perdu la raison. »

150 Ils ont oubliĂ© tout ce qu’Il avait fait, la manifestation. Ils n’ont pas lu la Bible pour voir l’heure dans laquelle ils vivaient. Il Ă©tait Ă©videmment une Personne bizarre. Dieu le fait de cette façon. Ils disent des choses bizarres.

151 Pourquoi MichĂ©e ne pouvait-il pas–pourquoi ne pouvait-il pas se mettre d’accord avec ces autres prophĂštes israĂ©lites lĂ -bas, devant Josaphat et les autres ? Voyez-vous? Pourquoi ne le pouvait-il pas? Il avait la Parole de l’Eternel. Il devait parler, Il a dit : « Je ne dis que ce que Dieu a dit. » Et eux avaient l’autoritĂ© des Ecritures pour montrer qu’ils avaient raison, mais pas toutes les Ecritures. JĂ©sus a dit : « Il est aussi Ă©crit. » Voyez-vous? Ils ne comprenaient pas.

152 Eh bien, suivez alors que nous clĂŽturons maintenant. Il–il se fait tard. Oui. Je suis dĂ©solĂ©; j’ai Ă©tĂ© trop long. Je vais trĂšs vite me dĂ©pĂȘcher maintenant pour la ligne de priĂšre. Juste quelques paroles que je voudrais ajouter ici.

153 Remarquez. Le prophĂšte vient. Et alors, il montre un signe. Et puis il y a une voix qui parle dans ce signe, une voix qui parle, une voix scripturaire qui doit ĂȘtre conforme Ă  la Bible et reflĂ©ter la Parole pour cette heure-lĂ . Cela a toujours Ă©tĂ© ainsi; ce sera toujours ainsi, parce que Dieu ne peut pas changer.

154 Maintenant, remarquez, le premier ministĂšre de JĂ©sus... Oh! eux tous... tout le monde voulait de Lui dans leurs Ă©glises. Oh ! la la ! C’est un grand Homme. AssurĂ©ment, Il allait dans toutes les synagogues, Il lisait les rouleaux, puis s’asseyait. Tout le monde disait : « Le jeune rabbi... »

155 Mais un jour Il s’est mis Ă  leur parler d’une maniĂšre diffĂ©rente. La voix du signe commença Ă  parler. Et quand la voix du signe a commencĂ© Ă  parler, personne ne voulait de Lui. L’un d’eux a dit : « Cet homme est fou. C’est un cannibale, il essaie de faire de nous tous des cannibales. » Voyez-vous? Il n’a jamais expliquĂ© la chose. Il les a laissĂ©s partir.

156 Les suivants sont venus lĂ , nous voyons que les soixante-dix, l’association des ministres qui L’accompagnaient, quand ils sont venus, ils ont dit : « Tiens! Comment cet homme peut-il monter? Comment... Qui est-il? Tiens! Voici qu’il se fait Ă©gal Ă  Dieu. Cette parole est dure. » Et ils L’ont quittĂ©.

157 Alors Il s’est tournĂ© vers les disciples, et Il a dit : « Vous aussi, voulez-vous vous en aller ? » Voyez? Ils ne pouvaient pas s’en aller. Ils avaient vu quelque chose. Ils connaissaient l’Ecriture et ils savaient que c’était ça. Ils ne pouvaient pas expliquer ce dont Il parlait. Et pourtant, ils croyaient cela, de toute façon. Ils n’ont jamais posĂ© des questions; cela ne les a pas du tout dĂ©rangĂ©s. Ils croyaient, parce que c’était une confirmation de l’Ecriture. Croyez-vous cela?

158 Pierre a dit : « Seigneur, oĂč irions-nous? C’est Toi seul qui as les Paroles de la Vie Eternelle. » Ils ont compris cela. Ils savaient qu’Il... ce qu’Il–ce qu’Il Ă©tait, c’était ce qu’Il Ă©tait censĂ© ĂȘtre. « Peu importe si nous ne pouvons pas expliquer cela. » Voyez-vous? Ils Ă©taient destinĂ©s Ă  la Vie avant la fondation du monde. Quand cette LumiĂšre a frappĂ© cela, ils ont reconnu la chose. Rien n’allait les sĂ©parer de ça. Peu importe... A ce qu’il paraissait, les pharisiens L’avaient coincĂ© d’un cĂŽtĂ© et de l’autre. Cela n’a pas tracassĂ© les disciples. Ils sont allĂ©s droit de l’avant, de toute façon, parce qu’ils croyaient la chose. Sa voix avait donc parlĂ©.

159 Maintenant, je pourrais dire ceci. Sa voix parlera. Un jour, un signe viendra; et qu’est-ce que cela fera? Le signe de LaodicĂ©e doit ĂȘtre le mĂȘme que celui d’alors. Une voix nous parlera dans le dernier jour. Et, souvenez-vous, le signe de LaodicĂ©e... JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et quand Il a Ă©tĂ© mis hors de l’église, lĂ  dans l’ñge de LaodicĂ©e, nous voyons qu’Il est de nouveau mis dehors.

160 Ecoutez. La voix dit : « Si un homme se montre coopĂ©ratif, si quelqu’un Me laisse entrer, J’entrerai et souperai avec lui, et lui avec Moi. J’entrerai et – et Je – Je serai en lui. » Il se tient en dehors du camp de l’ñge de l’église, frappant, cherchant Ă  entrer... « Si quelqu’un ouvre la porte et se montre un peu coopĂ©ratif avec Moi, J’entrerai et souperai avec lui. Je me rĂ©vĂ©lerai Ă  lui. Si seulement Je peux entrer comme Je l’ai fait sur la route d’EmmaĂŒs ce soir-lĂ , Ă  EmmaĂŒs... Si seulement Je peux entrer, Je me rĂ©vĂ©lerai Ă  lui. » Or, la Bible dit que ce sera ainsi. Et il en est ainsi.

161 C’est Christ qui dit : « Je souperai, Me rĂ©vĂ©lerai Ă  lui... Je rĂ©vĂ©lerai que Je suis le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ© en ce jour-lĂ  quand tout le systĂšme ecclĂ©siastique et tout deviendra comme Ă  Sodome, et comme cela. Je serai Ă  l’extĂ©rieur. Mais Je frapperai, essayant d’entrer. »

162 Maintenant, une fois de plus, si vous pouvez croire la–la vraie manifestation de cette heure dans laquelle nous vivons... Je n’aurai pas le temps d’approfondir ceci. Mais si vous pouvez saisir et voir maintenant la vraie manifestation comme quoi Dieu montre un signe, et le signe a une voix scripturaire... Comprenez-vous? Prions.

163 Seigneur JĂ©sus, juste un Mot de Ta part maintenant, une confirmation montrant que c’est la vĂ©ritĂ©. PĂšre cĂ©leste, nous nous rendons compte de ce que serait notre fin si on est trouvĂ© ĂȘtre de faux tĂ©moins de Toi. OĂč irais-je, Seigneur? Que m’arriverait-il? Quelle serait ma fin, si j’étais trouvĂ© ĂȘtre un faux tĂ©moin, ou si j’ai bĂąti ma maison sur du chaume, ou plutĂŽt sur du sable mouvant? Ô Dieu, aide-nous Ă  ĂȘtre de vrais croyants, mĂȘme si nous devons nous tenir seuls, que nous nous tenions sur la Parole. Nous voyons Ton signe, Seigneur. Nous voyons que quelque chose est sur le point d’arriver. Nous savons que le temps de la fin est lĂ . Nous savons que cela a Ă©tĂ© promis pour nous. Maintenant,
 que nous ne puissions pas manquer de voir cela. Viens, Seigneur JĂ©sus. Tu es le mĂȘme. Tu es JĂ©sus ce soir, quand Tu peux amener quelqu’un Ă  T’inviter Ă  entrer. Si Tu peux entrer, alors Tu te rĂ©vĂ©leras Ă  lui. Accorde-le, je prie ce soir, au Nom de JĂ©sus. Amen.

164 Je suis juste un peu en retard, les amis. Je le serai de dix ou quinze minutes. Nous avons... Je vais appeler une ligne de priĂšre. Je ne fais jamais attention Ă  ma montre.

165 J’ai une montre que j’ai reçue en Suisse, on me l’a offerte. Quand je la remonte, elle donne l’alarme. Mais l’alarme est... Je ne l’ai pas avec moi cette fois-ci. J’ai oubliĂ© de l’apporter. Maintenant, cela m’embrouille des fois. J’ai parlĂ© pendant trop longtemps. Pardonnez-moi. Je vais peut-ĂȘtre corriger cela, peut-ĂȘtre demain soir.

166 Les cartes de priĂšre? Qu’était-ce? Quel numĂ©ro Ă©tait-ce? Quelles cartes de priĂšre a-t-il distribuĂ©es? Hein? La sĂ©rie E de 1 Ă  100? A partir d’oĂč avons-nous appelĂ© la derniĂšre fois ? Quelqu’un se souvient-il? De 1? On a commencĂ© avec 1, puis Ă  50, ou 25, ou quelque part? Les 50 qui suivent. Appelons alors ce soir Ă  partir de 75. Nous avons appelĂ© Ă  partir de 1, 25, et 50. Maintenant appelons Ă  partir de 75.

167 E-75. Qui a cette carte de priĂšre? Levez la main. Carte de priĂšre E-75, levez la main. Regardez sur votre carte. Vous voulez dire qu’elle n’est pas lĂ ? Alors commençons quelque part... Oh! je suis dĂ©solĂ©. TrĂšs bien. E-75, s’il vous plaĂźt. TrĂšs bien. Venez ici, madame, juste ici. 75, 76, 77, 78, 79, 80. Que ces cinq-lĂ  se tiennent debout. Un, deux, trois, quatre, il nous manque une personne. Un, deux, trois, quatre, voici cinq. TrĂšs bien. TrĂšs bien, 80 Ă  85, tenez-vous debout; la sĂ©rie E, 80 Ă  85.

168 Maintenant, souvenez-vous, chacun de vous qui avez des cartes va ĂȘtre appelĂ©. Ne vous inquiĂ©tez pas. Oubliez cela. 80 Ă  85. TrĂšs bien. 85 Ă  90. Un, deux, trois, quatre, cinq. E-85 Ă  90; 85, 86, 87, 88, 89, 90. 90 Ă  100 de la sĂ©rie E. Qu’ils se tiennent debout, venez de ce cĂŽtĂ©-ci.

169 Frùre Roy, aidez-moi à compter, et voyez s’ils sont là, juste une minute, pendant que je suis...

170 Maintenant, regardez. Certains d’entre vous ici n’ont pas de cartes de priĂšre, cependant vous ĂȘtes malades. Vous avez besoin de la puissance guĂ©rissante de Dieu, des bĂ©nĂ©dictions guĂ©rissantes de Dieu. Si tel est le cas, levez la main, dites : « Je veux que Dieu me guĂ©risse. »

171 Trùs bien, s’il vous plaüt, descendez là, Frùre Roy, et aidez-les trùs rapidement, s’il vous plaüt, car nous sommes en retard. Descendez et aidez-les, s’il vous plaüt, trùs rapidement, et...

172 Ouais, il veut dire ceci en espagnol. [Quelqu’un parle en espagnol. – N.D.E.] Ouais, il a dit cela. Voyez-vous, en voici un qui vient maintenant et qui ne serait peut-ĂȘtre pas venu. Voyez-vous?

173 Vous seriez peut-ĂȘtre surpris de voir comment ça se passe outre-mer. Par exemple, une fois, en Afrique, j’avais quinze interprĂštes, debout lĂ  devant environ deux cents mille personnes. Et je disais : « JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu », et cela suivait toute cette ligne-ci, et toute cette ligne-lĂ , vers chaque tribu. Et alors, vous revenez Ă  vous et il vous faut rĂ©flĂ©chir pour vous rappeler ce que vous disiez, et c’est tout Ă  fait autre chose. Oh ! la la ! Mais j’ai vu trente mille purs indigĂšnes donner leur coeur Ă  JĂ©sus-Christ, briser au sol leurs idoles qui faisaient monter une tempĂȘte de poussiĂšre. TrĂšs bien.

174 [Quelqu’un parle en espagnol. – N.D.E.] TrĂšs bien. Y en a-t-il qui manquent lĂ  ou quelque chose comme cela? Ouais, c’est pour ĂȘtre sĂ»r; c’est bien, frĂšre. Dites donc, avez-vous dĂ©jĂ ... Connaissez-vous frĂšre Espinosa? Il n’est pas ici.

175 Quelqu’un connaĂźt-il frĂšre Espinosa, le min-... ? C’est lui qui Ă©tait avec moi Ă  Mexico, cette fois-lĂ  quand ce petit bĂ©bĂ© fut ressuscitĂ© des morts. Je–je me posais juste des questions. Il... Le petit... Vous en avez entendu l’histoire, bien sĂ»r. C’était Ă©crit dans la Voix des Hommes d’Affaires et autres. J’étais juste... J’aimerais y aller encore un jour. Oh ! la la ! des gens vraiment humbles, et ils croient vraiment. Ils Ă©taient... Voyez-vous, l’église de lĂ  fait toujours la promesse de quelque chose; ils ne la rĂ©alisent jamais. Mais ici, dans la promesse de la Bible, nous avons la chose. C’est pour nous. Nous–nous–nous le voyons. Et cela rend la chose rĂ©elle. TrĂšs bien.

176 Bon, bon, vous tous, accordez-moi toute votre attention pendant au moins dix minutes.

177 Peut-ĂȘtre j’en ai appelĂ© trop. Je ne sais pas. Je–j’ai peut-ĂȘtre fait une erreur. TrĂšs bien. Ils ont en quelque sorte Ă©tĂ© dirigĂ©s vers lĂ . TrĂšs bien, laissez-les simplement continuer jusqu’au bout de la ligne, juste tels qu’ils sont. Laissez-les... Allons-y tout simplement et commençons la ligne de priĂšre dans quelques instants. Donnez-leur des siĂšges afin qu’ils s’assoient lĂ , FrĂšre Roy, ou quelque chose...?... Je voudrais... Voyez-vous, il y a des gens qui regardent.

178 Voyez-vous, il y a une chose que vous ne pouvez pas faire. Vous ne devez pas dĂ©ranger. Le Saint-Esprit est timide. Combien savent cela? Voyez-vous, vous devez ĂȘtre obĂ©ĂŻssant pendant ce temps.

179 Combien ont dĂ©jĂ  assistĂ© Ă  une rĂ©union et ont vu des choses aller d’une personne Ă  une autre? Certainement. Vous avez vu les gens perdre la raison et devenir fous, les siĂšges voler partout dans le bĂątiment quand les dĂ©mons Ă©taient chassĂ©s. Certains devenaient paralysĂ©s, et on devait les emporter hors du bĂątiment, et ils demeurent encore paralysĂ©s. Certains sont morts sur-le-champ, juste lĂ  oĂč ils se tenaient, ils sont tombĂ©s morts juste devant nous. Voyez-vous, nous ne faisons pas la religion...?... C’est le Saint-Esprit. Croyez tout simplement.

180 Un homme se tenait lĂ  un jour, essayant de m’hypnotiser, lĂ  au Canada. C’est quoi encore lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© de Detroit, comment s’appelle cette ville-lĂ ? Non, de l’autre cĂŽtĂ© de Detroit. Windsor. Ouais, il est venu lĂ . On lui avait appris Ă  aller hypnotiser les gens pour le compte de l’ArmĂ©e, vous savez, Ă  les faire aboyer comme des chiens, et des choses de ce genre. Et ce gars Ă©tait assis lĂ ... Je sentais continuellement la prĂ©sence d’un esprit bizarre, et j’ai vu cela. Et le Saint-Esprit a dit : « Appelle-le. » J’ai dit : « Fils du diable, pourquoi a-t-il mis dans ton coeur de venir ici? Comme tu as fait cela, on va t’emporter d’ici. » Il demeure encore paralysĂ©. C’est arrivĂ© il y a environ douze ans. On l’a emportĂ© dehors. Ouais.

181 Dieu est toujours Dieu, le mĂȘme...?... le mĂȘme. Il ne change jamais. Si seulement nous pouvons croire. C’est tout ce que nous devons faire, avoir la foi. Maintenant, regardez par ici et croyez.

182 Maintenant, si le Saint-Esprit le veut bien ce soir, je ne sais pas s’Il le fera, mais s’Il veut bien venir... Eh bien, quel genre de signe cherchons-nous aujourd’hui? La RĂ©surrection de Christ, la preuve que JĂ©sus est vivant parmi nous. Est-ce juste? Tout le monde...?... N’est-ce pas que la Bible...

183 Maintenant, avons-nous reçu le signe de Sodome sur la terre aujourd’hui? Est-ce juste? Avons-nous reçu le signe de NoĂ© sur la terre aujourd’hui? Est-ce juste? Avons-nous reçu toutes ces autres choses? Maintenant, qu’a-t-Il annoncĂ© comme devant arriver Ă  ce moment-lĂ ? Le Fils de l’homme serait rĂ©vĂ©lĂ© en ce jour-lĂ . Est-ce juste? Que signifie « rĂ©vĂ©lé »? C’est dĂ©voilĂ©. Tout ce qui est dĂ©voilĂ© est rĂ©vĂ©lĂ©. Le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ© en ce jour-lĂ . Eh bien, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, ne fera-t-Il pas la mĂȘme chose pour se dĂ©voiler? Combien croient cela? TrĂšs bien.

184 Bien. Avez-vous votre... Tout le monde lĂ -bas a-t-il Ă©tĂ© mis en ordre maintenant ou pas? Maintenant, les amis, je ne sais pas si nous arriverons Ă  nous occuper d’eux tous.

185 Je veux que vous suiviez tous trĂšs attentivement. Soyez respectueux, priez, croyez. Maintenant, s’il vous plaĂźt (Voyez?), surtout s’il arrive que quelque chose s’éloigne de vous... Que tout le monde ne saute pas pour aller
 Voyez-vous ?

186 Il y a environ deux mois, dans mon Ă©glise, un dimanche matin, il y avait quelque chose... Satan faisait quelque chose pour attirer l’attention des gens. Il y avait lĂ  un Anglais du nom de Way. Il habite Minot... Si vous voulez avoir son adresse, nous pouvons vous faciliter la tĂąche pour Ă©crire, il envoie ses bandes des rĂ©unions d’outre-mer. Et l’homme en question a contestĂ© ce que j’ai dit. Et j’ai baissĂ© les yeux et j’ai vu un esprit horrible sur lui.

187 J’avais eu un entretien privĂ© avec lui et je lui avais parlĂ©, disant : « M. Way, vous ĂȘtes cardiaque. » Il n’a mĂȘme pas admis cela. J’ai dit : « Alors, pourquoi ĂȘtes-vous venu me voir? » Donc, un mois aprĂšs cela, il est allĂ© voir le mĂ©decin. Et le mĂ©decin a dit : « Votre coeur est en trĂšs mauvais Ă©tat. »

188 Il est donc venu Ă  la rĂ©union ce matin-lĂ , et quelque chose a Ă©tĂ© dit. Un Anglais trĂšs impĂ©tueux, vous savez, et il a contestĂ© cela. Sa femme, une NorvĂ©gienne formidable, une infirmiĂšre, Ă©tait assise lĂ  avec lui. Et j’ai dit quelque chose, et il a immĂ©diatement contestĂ© cela, vous savez. Et quand il a fait cela... Il Ă©tait debout, et les gens chantaient. Et alors, sa tĂȘte s’est renversĂ©e, ses yeux se sont rĂ©vulsĂ©s directement; son visage est devenu vraiment rouge sombre, comme ce bureau-lĂ . Il s’est Ă©croulĂ© mort sur le sol.

189 Eh bien, l’église s’est mise Ă  s’agiter, les gens criaient. Et j’ai dit : « Asseyez-vous. Vous ĂȘtes enseignĂ©s pour vous comporter mieux. Vous ĂȘtes enseignĂ©s pour vous comporter mieux. »

190 Et alors, sa femme s’est penchĂ©e et a pressĂ© son coeur. Il Ă©tait mort. Elle s’est mise Ă  crier. J’ai dit : « Soeur, attendez une minute, que je quitte cette chaire. Nous ne savons pas ce que le PĂšre... »

191 Et ainsi je suis descendu lĂ . Il Ă©tait tout raide. Ses yeux (Ce n’était pas de la comĂ©die)–ses yeux Ă©taient exorbitĂ©s comme cela, rĂ©vulsĂ©s. Je ne sentais pas son coeur pas plus que je ne sentais ce...

192 Elle a dit : « Oh!... » Elle s’est mise Ă  crier. Elle s’est mise...

193 J’ai dit : « Eh bien, nous ne savons pas ce que le PĂšre cĂ©leste va faire. » Et j’ai dit : « Peut-ĂȘtre qu’Il l’a fait dans un but. » J’ai dit : « FrĂšre Way contestait. »

194 Elle a dit : « Il m’a chuchotĂ© qu’il contestait ce que vous avez dit. »
Et j’ai dit : « Il n’aurait pas dĂ» faire cela. »
J’ai dit : « PĂšre cĂ©leste, pardonne frĂšre Way pour son erreur. » Et j’ai rĂ©clamĂ© le retour de son esprit.

195 Il a dit : « FrÚre Branham... » Le voilà de nouveau en vie, se tenant au milieu de nous. Vous voyez, vous voyez? Ne soyez pas...

196 Si quelque chose s’en va, restez simplement tranquille. Restez tranquille, cela m’est arrivĂ© tant de fois. Mais l’église devient toute affolĂ©e. Alors, vous voyez, vous attristez le Saint-Esprit. Maintenant, si vous voulez louer Dieu pour quelque chose, c’est bien. Mais quand tout le monde saute, regardant ceci cela, et que les gens se lĂšvent, vont çà et lĂ  en se parlant, c’est juste la confusion. Vous... JĂ©sus Lui-mĂȘme ne pouvait mĂȘme pas guĂ©rir les gens de cette façon. Est-ce juste? Quand Il Ă©tait ici, Il amenait les gens en dehors de la ville comme cela, leur imposait les mains et priait pour eux.

197 Bien. Maintenant, cette dame qui se tient ici, elle est plus jeune que moi. Elle a l’air forte et en bonne santĂ©. Je ne la connais pas. Maintenant, voyez-vous, l’église d’hier, le signe de Dieu pour confirmer la chose, on lui imposait les mains, on priait pour elle, on la laissait aller pour voir si elle a la foi pour ĂȘtre guĂ©rie. C’est ainsi que Dieu faisait cela. Mais maintenant Il a promis quelque chose d’autre (Voyez?), la Parole, la promesse pour aujourd’hui. Je suis sĂ»r que vous comprenez ce que je veux dire.

198 Eh bien, c’est comme si j’ai une transposition ici quelque part. Je pense que ceci, c’est mieux.

199 Maintenant, si cette dame
 je ne la connais pas, mais le Saint-Esprit la connaüt.

200 Maintenant, voici exactement un tableau de la Bible, un panorama. Si vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© lĂ , juste comme maintenant... Ce puits est toujours lĂ , et la vigne a poussĂ© dessus. JĂ©sus a rencontrĂ© une femme, et Il lui a dit ce qu’était son problĂšme, et elle a compris que c’était ça le signe de l’heure, montrant que le Messie Ă©tait lĂ . Est-ce juste? Elle savait. Elle le savait.

201 Eh bien, s’Il est le mĂȘme aujourd’hui et s’Il a promis de Se rĂ©vĂ©ler comme Ă©tant le mĂȘme, alors cela devra ĂȘtre encore Son signe.

202 Maintenant, j’espĂšre que tout le monde comprend que je ne veux pas dire qu’il s’agit de moi, ni que je veux dire qu’il s’agit de mes frĂšres qui sont ici, de quelqu’un qui est lĂ . Je veux dire qu’il s’agit de JĂ©sus-Christ, l’Oint de Dieu. Vous voyez? Vous voyez, Il est mort afin qu’Il puisse faire perpĂ©tuer Son ministĂšre par Son Eglise qui reconnaĂźt Sa Parole. Cela ne veut pas dire que cela ferait–ferait que je sois diffĂ©rent de ces hommes-ci, pas du tout, ou de quelqu’un lĂ -bas. Nous sommes tous des pĂ©cheurs sauvĂ©s par grĂące.

203 Mais c’est Sa promesse. Il a promis de le faire. C’est la raison pour laquelle je me tiens ici en ce moment, parce qu’Il l’a promis, et Il a dit d’aller faire cela. Ainsi cela... Il n’y a donc aucune crainte.

204 Maintenant, madame, je veux que vous me regardiez juste un instant.
Enseigner et prĂȘcher
 GĂ©nĂ©ralement, mes rĂ©unions avec discernement et le reste sont les plus rĂ©ussies quand le manager prĂȘche. M. Baxter et les autres prĂȘchaient pendant quelque temps. Je n’avais qu’à m’avancer sur l’estrade. Je sortais de la piĂšce, de quelque part oĂč j’étais en priĂšre, je venais lĂ , et ils avaient dĂ©jĂ  formĂ© la ligne de priĂšre. J’entrais directement. Voyez? Mais maintenant, vous devez vous-mĂȘme passer d’une chose Ă  l’autre.

205 PrĂȘcher est un don, une prĂ©dication inspirĂ©e–inspirĂ©e, voyez-vous. Et le don... les uns sont apĂŽtres; les autres, prophĂštes; les autres, docteurs; les autres, pasteurs; les autres, Ă©vangĂ©listes; ce sont les dons qui sont dans l’Eglise, voyez-vous. Mais les apĂŽtres, nous pouvons en avoir plus d’un, comme Paul ou l’un d’eux. Aussi longtemps qu’il y a un apĂŽtre, il doit y avoir un prophĂšte. Eh bien, aussi longtemps qu’il y a un prophĂšte, il doit y avoir un–un Ă©vangĂ©liste. Pourquoi les ministres disent-ils qu’il y a un pasteur et un Ă©vangĂ©liste, mais qu’il n’y a pas de prophĂšte ? Voyez-vous? Ça, c’est choisir ce que vous voulez, en faisant dire Ă  cela quelque chose que cela ne dit pas. Mais Dieu est Son propre interprĂšte pour Sa Parole. Il dit si c’est vrai ou pas.

206 Eh bien, si le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle quelque chose que vous avez fait, ou qui vous ĂȘtes, ou tout ce que... Je ne peux pas... Je ne sais pas. Voyez-vous? C’est juste comme un rĂȘve. Vous voyez quelque chose. Cela s’en va simplement et tout ce que je dis...

207 Je dis ce que je vois, voyez-vous. Et puis, cela est un signe, voyez-vous, et il y a la voix du signe. C’est le signe qui doit faire cela; la voix, c’est ce qu’il dit. Alors, si c’est vrai et que c’est tout Ă  fait vrai, alors ce que je prĂȘche ici sur cette Parole doit ĂȘtre vrai, car c’est ça l’identification de l’appel. Maintenant, cela n’a-t-il pas Ă©tĂ© confirmĂ© par la Bible ce soir? Eh bien, l’auditoire croit-il de tout son coeur? Eh bien, cela devrait rĂ©gler le problĂšme.

208 Eh bien, je ne connais pas cette femme. Voici mes mains levĂ©es, et voici la Parole de Dieu, et les ministres sont assis ici. Voyez-vous? Je ne connais pas cette femme. Je ne l’ai jamais vue de ma vie, Ă  ma connaissance, et nous sommes des Ă©trangers l’un pour l’autre. Il m’est impossible de la connaĂźtre. Si c’est vrai, juste pour que les gens le sachent, levez la main pour que les gens voient. Maintenant, pouvons-nous comme ces gens de Sychar...

209 Maintenant, regardez-moi, soeur... Je veux dire comme Pierre et Jean, alors qu’ils traversaient la porte appelĂ©e La Belle. Maintenant, regardez.

210 Voyez-vous, JĂ©sus a attirĂ© leur attention. Voyez-vous? Il savait qu’Il devait monter lĂ . Le PĂšre L’avait envoyĂ© lĂ , et Il ne le savait pas. La femme est venue, et Il s’est dit que cela devait donc ĂȘtre ça. Voyez? Et alors Il lui a parlĂ© jusqu’à ce qu’Il a dĂ©couvrĂźt son problĂšme, et Il le lui a dit.

211 C’est ce que je fais maintenant mĂȘme. C’est-Ă -dire que moi, je me mets hors du chemin afin qu’Il puisse vous rĂ©pondre maintenant. Oui, je peux vous dire ce qui ne va pas chez cette femme, par la grĂące de Dieu.

212 Son problĂšme, elle a des tumeurs, et ces tumeurs sont dans les intestins. C’est tout Ă  fait vrai. Croyez-vous qu’Il va guĂ©rir et rĂ©tablir cela ? Croyez-vous – vous cela? Vous avez aussi quelqu’un d’autre pour qui vous priez, n’est-ce pas? Croyez-vous qu’Il guĂ©rira ses yeux et rĂ©tablira votre petit garçon? Voyez-vous, je prends juste cette unique chose pour briser cela. Voyez-vous? TrĂšs bien. Allez de l’avant maintenant, en croyant.

213 Elle ne l’a pas saisi au dĂ©part, car elle gardait cela Ă  l’esprit. J’ai vu une LumiĂšre qui continuait Ă  briller encore au-dessus comme cela, car elle priait pour quelque chose d’autre. Et quoi que cela fĂ»t, la chose Ă©tait lĂ . Voyez-vous, voyez-vous?

214 Voyez-vous, si seulement vous croyez. Oh ! si vous pouviez expliquer cela ! Maintenant, cela devrait amener chaque personne ici... Juste cette seule personne devrait amener chaque personne qui est ici Ă  croire maintenant mĂȘme. Est-ce juste?

215 Bonsoir ! Eh bien, nous sommes aussi des inconnus l’un pour l’autre, je pense. Nous sommes des inconnus. Je ne sais rien sur vous, qui vous ĂȘtes, d’oĂč vous venez, ou–ou n’importe quoi Ă  votre sujet. Mais Dieu vous connaĂźt. Maintenant, s’Il me rĂ©vĂšle votre problĂšme, croirez-vous que je suis Son serviteur?
Maintenant, maintenant, soyez aussi calmes que possible.

216 Maintenant, oui. Vous–vous souffrez de l’hypertension (C’est juste.) ; c’est dĂ» Ă  la nervositĂ© qui fait monter la vitesse de votre sang. Et bien des fois, vous–vous vous Ă©puisez Ă  cause de cela. Une trĂšs brave personne, vous voyez, pas une auto-stoppeuse; elle croit; elle croit vraiment. Oui, oui. Et je–j’en suis trĂšs reconnaissant.

217 Et dites, Ă  propos, Ă©tant donnĂ© que vous ĂȘtes une trĂšs gentille personne, vous avez une–vraiment une famille malade. Votre mari aussi est malade. Il souffre aussi de l’hypertension. Il est aussi cardiaque. Vous avez un fils, et il est cardiaque. Et puis, vous en avez un au sujet duquel vous vous inquiĂ©tez. Il y a quelque chose de sombre. Le garçon est couvert d’une ombre. C’est un buveur; il boit de l’alcool. C’est juste. N’est-ce pas juste? TrĂšs bien. Croyez. Eh bien, je crois qu’il va se rĂ©tablir...?...

218 Si tu peux croire, tout est possible Ă  celui qui croit. Si – si vous pouvez croire que ce que Dieu a dit est la vĂ©ritĂ©, cela rĂšgle la question. Ne croyez-vous pas que c’est juste? N’est-ce pas vrai? N’est-ce pas ce qu’Il a dit? Il a fait la promesse. Donc, s’Il fait une promesse, cela rĂšgle la question. Il a dit : « Si tu peux croire, tout est possible. »

219 Eh bien, vous pensez que ces gens sont obligĂ©s d’avoir cela, ils ne sont pas obligĂ©s. Ils ne sont pas obligĂ©s de se tenir ici sur l’estrade. Voyez-vous? Ils ne sont pas obligĂ©s. Ils ne sont pas obligĂ©s d’ĂȘtre ici, pas du tout.

220 Elle passe simplement un moment merveilleux là. Qu’en est-il de vous là dans l’auditoire? Croyez-vous de tout votre coeur, chacun de vous?

221 Cette dame qui est assise juste ici et qui me regarde, juste lĂ . Elle est cardiaque. Celle qui est en robe brune, avec des cheveux sombres, celle qui porte des lunettes, vous ĂȘtes cardiaque. DĂšs que cela a Ă©tĂ© mentionnĂ© Ă  propos de cette dame-lĂ , quelque chose vous a frappĂ©e. C’est juste. Or, vous ĂȘtes Ă©loignĂ©e de moi, mais vous avez touchĂ© quelque chose, n’est-ce pas? Croyez-vous maintenant de tout votre coeur? Si vous... Levez la main si c’est la vĂ©ritĂ©. TrĂšs bien.

222 Maintenant, voulez-vous m’accorder une faveur ? Cette dame qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, celle qui a levĂ© la main lĂ , elle souffre de l’hypertension. Et si elle croit de tout son coeur, cela la quittera aussi. Si c’est juste, levez la main. TrĂšs bien.

223 Maintenant, dites-moi ce qu’elles ont touché–ce qu’elles ont touchĂ©.

224 Croyez-vous que Dieu guĂ©rit les troubles cardiaques, vous qui ĂȘtes assis lĂ  et qui priez aussi? Croyez-vous qu’Il guĂ©rit votre coeur? Il le fera si vous Le laissez faire. Il... Il l’a fait, si vous voulez juste le croire.

225 Mais vous devez d’abord croire. Vous devez croire. Vous ĂȘtes obligĂ©s de croire, parce que c’est la seule maniĂšre dont Dieu peut guĂ©rir. Croyez-vous cela de tout votre coeur?

226 Cette dame qui est assise ici en robe sombre, il y a quelque chose qui ne va pas au niveau de son cou. Croyez-vous que Dieu va rĂ©tablir cela, madame? Voyez? Voyez, vous n’ĂȘtes pas obligĂ© d’ĂȘtre ici sur l’estrade. Voyez?

227 Maintenant, regardez. DĂšs que cette LumiĂšre l’a quittĂ©e, Elle est allĂ©e directement au fond. Une dame a commencĂ© Ă  pleurer, celle qui est assise juste derriĂšre elle. Une dame juste derriĂšre elle a commencĂ© Ă  pleurer. Qu’était-ce? Une sensation trĂšs Ă©trange l’a parcourue. Si c’est juste, madame, juste derriĂšre elle, levez – levez la main. Eh bien, c’est juste. Une sensation trĂšs Ă©trange l’a parcourue. Maintenant, la raison pour laquelle cela est arrivĂ©, c’est qu’Il veut vous guĂ©rir du mal d’estomac et vous rĂ©tablir. Et croyez-vous qu’Il le fera? Amen. Voyez? Si vous croyez simplement, croyez simplement...

228 Cet homme qui est assis juste là et qui me regarde, qui est trÚs curieux, qui souffre du rhumatisme ; il est assis juste au bout de ce siÚge-là. Croyez-vous que Dieu va vous guérir du rhumatisme et vous rétablir? Si vous le croyez, Dieu va vous rétablir et vous guérir. Si vous pouvez croire.

229 Ne voyez-vous pas qu’Il est juste le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Ne pouvez-vous pas croire cela de tout votre...?

230 Et si je ne vous disais rien? Vous ĂȘtes conscient que je sais ce qui ne va pas chez vous. Et si je ne disais rien et vous laissais simplement partir, croiriez-vous cela de tout votre coeur? Je crois que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri pendant que vous vous teniez juste lĂ . Allez donc en croyant cela...?... tout votre coeur.

231 Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rit et qu’Il guĂ©rira aussi votre papa, qu’Il vous rĂ©tablira tous deux? Pensez-vous qu’il sortira de cet hĂŽpital oĂč il est Ă  cause de ce mal de coeur? Croyez-vous cela? Voyez?

232 Si seulement vous croyiez. C’est tout ce que vous devez faire. Voyez? Ne voyez-vous pas que c’est Lui ?

233 Bonsoir, madame. Regardez-moi juste une minute. Vous Ă©prouvez des faiblesses. C’est juste. Votre mĂšre qui est ici est aussi malade, n’est-ce pas? Oui, oui. Elle est cardiaque. Croyez-vous que Dieu va guĂ©rir votre mĂšre des troubles cardiaques? Dites donc, Ă  propos, juste une minute : votre mari est guĂ©ri aussi de ce mal d’estomac. Dites donc, juste un instant. Votre fille a un problĂšme Ă  la gorge. Croyez-vous qu’Il a aussi guĂ©ri cela? Oui. Votre petit-fils est sujet aux Ă©vanouissements, c’est comme s’il perd connaissance, un petit bĂ©bĂ©. Croyez-vous que cela aussi est guĂ©ri ? TrĂšs bien. Allez en croyant.

234 AllĂ©luia ! Que faisons-nous? Pourquoi ne croyons-nous pas en Lui? Etes-vous prĂȘts Ă  croire en Lui? Alors levons-nous pendant qu’Il tombe, le Saint-Esprit. Levez-vous, et donnez-Lui gloire, et croyez en Lui juste maintenant, chacun de vous. Je dĂ©clare que le Saint-Esprit est ici. La Bible est accomplie. Et au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, que chacun–chacun de vous Lui donne gloire maintenant et vous serez guĂ©ris.

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