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PrĂ©dication TĂ©moignage en mer de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0307 La durĂ©e est de: 1 hour and 19 minutes .pdf La traduction Shp
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TĂ©moignage en mer

1 Avant d’incliner la tĂȘte pour prier, j’aimerais lire une portion de la Parole de Dieu. J’aime toujours lire Sa Parole; en effet, mes paroles failliront, ce sont les paroles d’un homme, mais Sa Parole Ă  Lui ne peut pas faillir. Et pour vous qui suivez le texte, et tout, lisons ce soir dans Matthieu, chapitre 14, Ă  partir du verset 22 : AussitĂŽt aprĂšs, JĂ©sus oblige Ses disciples Ă  monter dans la barque et Ă  passer avant lui de l’autre cĂŽtĂ©, pendant qu’il renverrait la foule. Et quand il l’eut renvoyĂ©e, il monta sur la montagne, pour prier Ă  l’écart; et, comme le soir Ă©tait venu, il Ă©tait lĂ  seul. La barque, dĂ©jĂ  au milieu de la mer, Ă©tait battue par les flots; car le vent Ă©tait contraire. À la quatriĂšme veille de la nuit, JĂ©sus alla vers eux, marchant sur la mer. Quand les disciples le virent marcher sur la mer, ils furent troublĂ©s, et dirent : C’est un fantĂŽme! Et, dans leur frayeur, ils poussĂšrent des cris. JĂ©sus leur dit aussitĂŽt : Rassurez-vous, c’est moi; n’ayez pas peur !

2 Inclinons maintenant la tĂȘte pour prier. Pendant que nous avons la tĂȘte et le coeur inclinĂ©s devant Dieu, y a-t-il, dans cette salle ce soir, un besoin que vous aimeriez faire connaĂźtre Ă  Dieu en levant la main, pour qu’on se souvienne de vous dans la priĂšre ? Que le Seigneur porte Son regard sur vous, qu’Il soit misĂ©ricordieux envers nous.

3 Notre PĂšre cĂ©leste, nous entrons maintenant dans Ta PrĂ©sence, par le moyen du Seigneur JĂ©sus et en Son Nom. En effet, nous avons l’assurance bĂ©nie de savoir qu’Il nous a promis que, si nous demandions quoi que ce soit en Son Nom, Tu nous l’accorderais. Nous en sommes trĂšs reconnaissants. Les mots ne sauraient exprimer ce que nous ressentons Ă  ce sujet, et l’assurance que nous avons, que Tu nous Ă©coutes en ce moment mĂȘme.

4 Tu as vu ces mains, Seigneur. Tu connais leurs besoins. Tu es le Dieu omniscient, omnipotent, infini, et nous savons que Tu connais le coeur des gens. Tu connaissais nos pensĂ©es; avant mĂȘme que nous ayons Ă©tĂ© crĂ©Ă©s, Tu connaissais d’avance chacune de nos pensĂ©es, car Tu es infini.

5 Et nous prions, Seigneur, en cette heure, alors que nous plaçons nos dĂ©sirs devant Toi : Regarde du haut des Cieux, Seigneur, prends nos requĂȘtes dans Ton propre coeur, Seigneur, et exauce-nous selon la richesse de Ta Gloire. Donne-nous le dĂ©sir de notre coeur, car nous sommes confiants que c’est Ta volontĂ© Divine. Et nous savons que Tu prends plaisir Ă  exĂ©cuter Ta volontĂ©.

6 Accorde-nous une grande effusion de Ta Présence ce soir encore, Seigneur. Guéris les malades. Sauve les perdus, relÚve ceux qui sont morts par le péché et les offenses, et fais-les entrer dans une nouvelle Vie, ce soir. Puissions-nous voir Jésus. Nous le demandons en Son Nom. Amen.

7 Vous pouvez vous asseoir. Nous sommes dĂ©solĂ©s de ne pas avoir assez de place pour asseoir tout le monde. Mais, depuis le premier soir, on m’a dit qu’ils ont Ă©tĂ© obligĂ©s de renvoyer de grandes foules de gens; nous en sommes donc dĂ©solĂ©s. Et, frĂšre Grant n’a pas tout Ă  fait terminĂ© la construction d’une autre piĂšce, non plus, sur... Je pense que ce sera sur la gauche, qu’il va dĂ©placer cette cloison. Ce prĂ©cieux–prĂ©cieux frĂšre, m’a demandĂ© aujourd’hui si j’accepterais d’en faire une chose annuelle, de revenir Ă  Dallas, Ă  son Ă©glise. Une invitation comme celle-lĂ , en cette heure oĂč les portes se ferment si rapidement, et alors de voir cet homme qui veut que je revienne et que j’en fasse une chose, un Ă©vĂ©nement annuel. J’apprĂ©cie ça.

8 J’ai eu un moment de communion fraternelle avec eux ce matin, avec frĂšre Gordon Lindsay et beaucoup d’entre eux. FrĂšre Pearry Green, qui parraine mes prochaines rĂ©unions Ă  Beaumont, est assis ici derriĂšre moi ce soir. Et beaucoup de nos amis, frĂšre Don et son Ă©pouse. Nous sommes vraiment contents de les avoir avec nous. Que le Seigneur les bĂ©nisse.

9 Maintenant, ce soir, juste... J’ai essayĂ© de simplifier mes messages le plus possible, pour que mĂȘme un enfant puisse les comprendre.

10 Demain aprĂšs-midi, il y aura une rĂ©union d’évangĂ©lisation, et je voudrais que vous puissiez tous y assister.

11 Maintenant, si vous avez des rĂ©unions Ă  votre propre Ă©glise, eh bien, restez à–à votre–à votre poste. Nous ne voulons pas que qui que ce soit quitte sa propre Ă©glise. Et alors, si vous ĂȘtes malade et que vous voulez venir pour qu’on prie pour vous, mais qu’il y ait une rĂ©union Ă  votre Ă©glise demain aprĂšs-midi, parlez-en Ă  votre pasteur, pour Ă©viter de le contrarier, vous savez. Dites-lui que nous sommes lĂ  pour collaborer, pour–pour aider tous ceux du Corps de JĂ©sus-Christ qui sĂ©journent ici Ă  Dallas et dans les environs.

12 Donc, demain aprĂšs-midi, Ă  d14h30’, je pense, je dois apporter un message d’évangĂ©lisation. Et ensuite, nous prierons pour tous les malades, nous nous occuperons de toutes les cartes de priĂšre et tout, qui sont restĂ©es cette semaine, nous prierons pour tous ceux-lĂ  demain.

13 Maintenant, mon sujet de ce soir, je vais le prĂ©senter plutĂŽt sous forme d’une petite scĂšne, juste pour quelques instants. Et je vais essayer de prier pour le plus grand nombre possible de malades, ce soir. Mon thĂšme, c’est : « N’ayez pas peur, c’est Moi », c’est JĂ©sus qui parle. Mon sujet, c’est TĂ©moignage en mer.

14 Ce devait ĂȘtre vers la fin de l’aprĂšs-midi, le soleil devait se coucher quand ceci a eu lieu, et alors, il devait avoir fait chaud ce jour-lĂ , Ă  peu prĂšs comme ici en ce moment.

15 Le climatiseur ne fonctionne pas, ils sont en train de le rĂ©parer. C’est pour ça que j’ai changĂ© de ce que j’avais l’intention de prĂȘcher, pour pouvoir faire vite et vous Ă©viter de devoir rester assis lĂ , dans cette chaleur.

16 Ce pĂȘcheur, un grand gaillard, aprĂšs avoir vu tout ce qu’il avait vu pendant la journĂ©e... il avait observĂ© JĂ©sus dans Son grand ministĂšre.

17 J’aurais aimĂ© avoir vĂ©cu Ă  cette Ă©poque-lĂ  pour Le suivre. Mais, vous savez, je suis content d’avoir–d’avoir encore ce mĂȘme privilĂšge, de Le voir accomplir des oeuvres. Et il est plus glorieux de Le voir aujourd’hui qu’il ne l’était Ă  l’époque. J’ai plus de foi en Lui maintenant, et je peux avoir plus de foi maintenant que j’aurais pu en avoir Ă  l’époque, parce qu’il s’est passĂ© deux mille ans pour prouver que l’Évangile est vrai. Et deux mille ans plus tard, Il est toujours vivant, en train de faire exactement ce qu’Il faisait Ă  cette Ă©poque-lĂ  ; alors, nous avons maintenant une plus grande assurance et un plus grand fondement pour la foi que ce qu’ils avaient Ă  l’époque.

18 En effet, Il n’était qu’un Homme, Il allait çà et lĂ , soutenant que–qu’Il Ă©tait envoyĂ© par Dieu et qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu, et que Dieu confirmait par Lui Sa Parole promise pour ce jour-lĂ ; et ils avaient, d’une ou d’une autre, des raisons d’en douter. Les thĂ©ologiens, ils Ă©taient... Et, si vous remarquez, ça faisait pitiĂ©, ça faisait vraiment pitiĂ©, parce que ces thĂ©ologiens, ils Y auraient cru, si Dieu n’avait pas aveuglĂ© leurs yeux. La Bible l’a dit.

19 Et savez-vous qu’Il a promis d’aveugler de nouveau leurs yeux aujourd’hui, pour qu’ils ne voient pas ce qu’il En est ? Qu’ils seraient « emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, ennemis des gens de bien; ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais qu’ils renieraient ce qui en fait la force ». TrĂšs prĂ©cisĂ©ment une promesse qui revient de nouveau. Et on ne peut vraiment faire autrement que d’éprouver de la pitiĂ© pour les gens, leurs yeux sont aveuglĂ©s sur ce jour-ci, alors que les Écritures dont Dieu a promis l’accomplissement en ce jour mĂȘme, en cette heure, nous les avons devant les yeux et nous les regardons. Et les gens voient ça, ils secouent la tĂȘte et s’en vont, disant : « Je ne vois pas ça. » Ça fait pitiĂ©, mais, malgrĂ© tout, les Écritures doivent s’accomplir. Il faut que ça se passe comme ça.

20 Donc, ces disciples avaient Ă©tĂ© choisis par Dieu. Avez-vous remarquĂ©, JĂ©sus leur a dit qu’avant la fondation du monde, Il les avait choisis et qu’ils Ă©taient la Semence prĂ©destinĂ©e de Dieu. C’est pourquoi, quand les ennuis sont arrivĂ©s et qu’on aurait dit que les gens avaient coincĂ© JĂ©sus avec une question, pour eux, il n’y avait pas de question. Ils ne pouvaient pas comprendre cela, mais ils Ă©taient bien dĂ©cidĂ©s Ă  ne connaĂźtre rien d’autre que Lui : « Toi seul as la Parole de la Vie. » Et ils Ă©taient bien dĂ©cidĂ©s Ă  s’en tenir Ă  Cela, parce qu’ils Ă©taient ordonnĂ©s cet office.

21 Et c’est pareil aujourd’hui : Les hommes et les femmes qui sont destinĂ©s Ă  la Vie Éternelle, viendront Ă  la Vie Éternelle : « Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi. » C’est Sa Parole, et ça ne peut pas faillir. C’est–c’est la Parole de Dieu.

22 Et maintenant, nous voyons ces disciples, ils avaient eu une glorieuse rĂ©union ce jour-lĂ  dans un immense champ qui s’étendait sur le versant d’une montagne. Et JĂ©sus leur avait dit : « Eh bien, prĂ©cĂ©dez-Moi, traversez la mer avant Moi. » Et Il allait monter sur la montagne, tout seul, pour prier. Et les disciples, aprĂšs avoir rencontrĂ© des amis, je peux m’imaginer un peu comment ils se sentaient.

23 En effet, rencontrer des amis et ĂȘtre ensuite obligĂ©s de quitter ces amis juste au moment oĂč on commence Ă  se connaĂźtre, c’est lĂ  qu’il faut faire ses adieux. Et c’est quelque chose qui m’a toujours assez chagrinĂ©, c’est, d’un bout Ă  l’autre du pays et Ă  travers le monde, de rencontrer des amis et ensuite les quitter, tout en sachant qu’il y en a beaucoup qu’on ne reverra plus jusqu’à ce qu’on les rencontre au Jugement. C’est quelque chose d’assez attristant.

24 Je peux m’imaginer la barque, avec le–le nez qui s’avançait sur la rive. Et c’est Simon Pierre, avec ses bras et ses Ă©paules bien musclĂ©s, qui a dĂ» pousser la barque pour lui faire faire demi-tour et gagner le large. Ils faisaient tous au revoir de la main Ă  ceux qui Ă©taient sur la rive. Et eux criaient : « Revenez encore nous voir avec le MaĂźtre! Venez tenir une autre rĂ©union de rĂ©veil; nous avons Ă©tĂ© tellement bĂ©nis aujourd’hui! » Les nouveaux amis leur faisaient au revoir de la main. Ensuite, il a fait quelques enjambĂ©es pour se frayer un chemin entre les autres disciples, et il s’est probablement assis Ă  cĂŽtĂ© de son frĂšre AndrĂ©, et ils ont empoignĂ© les rames.

25 A l’époque, les–les barques Ă©taient propulsĂ©es soit par le vent, soit par des rames qu’ils tiraient. Alors, ils s’asseyaient peut-ĂȘtre deux par barque, deux sur un cĂŽtĂ©, et ils... ou plutĂŽt deux par siĂšge, avec peut-ĂȘtre six ou huit tolets. Ils tiraient en cadence, et comme ça la barque gardait un tirant d’eau Ă©gal quand il y avait de la tempĂȘte. Ensuite, quand le vent soufflait normalement, ils pouvaient hisser une voile et naviguer Ă  la voile.

26 Il avait dĂ» faire chaud cet aprĂšs-midi-lĂ , si on s’en rapporte aux Écritures just1e avant cet Ă©vĂ©nement. Et donc, ça avait dĂ» ĂȘtre un aprĂšs-midi trĂšs calme, ensoleillĂ© et chaud. Le soleil se couchait. Et ils–ils ramaient, ensuite ils ont lĂąchĂ© les rames et ont fait au revoir de la main aux gens : « Nous espĂ©rons vous revoir un jour », et ils continuaient Ă  gagner le large. Et puis, ce fut le coucher du soleil, la tombĂ©e du jour et, au bout d’un moment, il a–il a commencĂ© Ă  faire nuit.

27 Ils ont dĂ» prendre pas une bonne vitesse en–en ramant, et c’est un travail difficile, quand ces grandes rames lourdes s’enfoncent dans la mer. Et la plupart d’entre eux Ă©taient–étaient des pĂȘcheurs et de solides gaillards, habituĂ©s Ă  la mer. Et donc, comme ils s’attendaient Ă  ce que JĂ©sus ne tarde pas Ă  monter dans une barque pour les rejoindre, trĂšs bientĂŽt. Eh bien, ils ont gagnĂ© le large et ont dĂ» se laisser glisser un petit peu; ils ont mis la barque en mouvement, et puis ils se sont laissĂ©s aller.

28 Le jeune Jean, c’est peut-ĂȘtre lui qui a Ă©tĂ© le premier Ă  parler, parce qu’il Ă©tait le plus jeune du groupe. Et ce doit ĂȘtre lui qui a dit : « Je commence Ă  ĂȘtre un peu fatiguĂ©. Laissons glisser l’embarcation un moment. Attendez un peu, on n’a pas Ă  se dĂ©pĂȘcher. Il n’est pas encore arrivĂ©, alors on ferait aussi bien d’attendre un peu et de prendre une bonne bouffĂ©e d’air. »

29 Et, assis lĂ , la tĂȘte un peu penchĂ©e, il a dĂ» commencer une rĂ©union de tĂ©moignages. Et c’est de ça que je veux parler. Ce doit ĂȘtre lui qui s’est redressĂ© le premier, et qui a dit : « FrĂšres, peu importe ce que les gens disent, et combien on ne veut pas croire, aprĂšs ce qui est arrivĂ© aujourd’hui, je suis tout Ă  fait convaincu que nous ne suivons pas un imposteur. Nous ne suivons rien de moins que Dieu, car aucun homme ne pourrait faire ce qu’Il a fait aujourd’hui Ă  moins d’ĂȘtre Dieu. Vous savez, quand Il a pris ces petits pains, qu’Il les a rompus et qu’Il a nourri ces cinq mille personnes, lĂ , pour moi ça a Ă©tĂ© la chose la plus extraordinaire. Il pouvait y avoir un doute jusqu’à aujourd’hui (Je ne fais que rĂ©pĂ©ter son tĂ©moignage, lĂ , pour ainsi dire), mais ça, ça a rĂ©glĂ© la question. »

30 Il a dit : « Je me souviens, il y a des annĂ©es. J’habitais tout prĂšs du Jourdain. Et je me souviens encore, quand j’étais un petit garçon, que ma jolie maman juive me prenait dans ses bras l’aprĂšs-midi, qu’elle me plaçait sur ses genoux et qu’elle me berçait, sous la vĂ©randa, quand les coquelicots Ă©taient en fleur le long des rives du Jourdain. Et elle regardait du cĂŽtĂ© du dĂ©sert, de ce dĂ©sert que notre peuple avait traversĂ©. Elle avait l’habitude de me raconter des histoires de la Bible. L’une des plus glorieuses histoires dont je me souviens, c’est celle de la femme sunamite, quand son petit garçon Ă©tait mort, et–et que le prophĂšte a ressuscitĂ© ce petit garçon d’entre les morts. C’était une histoire passionnante.

31 « Mais l’une des histoires les plus passionnantes que maman me racontait, elle disait : ‘Maintenant, Jean, tu n’es qu’un petit garçon; mais en grandissant, je veux que tu te rappelles que le Grand JĂ©hovah a fait sortir notre peuple de l’Égypte, et nous avons traversĂ© ce dĂ©sert, de l’autre cĂŽtĂ© du fleuve, lĂ . Et tous, pendant quarante ans, ils ont fait route dans le dĂ©sert, pas d’endroit oĂč se procurer des vĂȘtements, pas d’endroit pour manger. Et Dieu faisait pleuvoir du pain du ciel tous les soirs, pour nourrir notre peuple dans le dĂ©sert, parce qu’ils s’acquittaient d’un devoir, ils suivaient le Grand JĂ©hovah. Et maintenant, un jour, JĂ©hovah se fera chair ici sur terre, sous la forme d’un Homme, on L’appellera l’Oint, le Messie.’

32 « Et je me souviens, disait-il, j’étais un petit garçon, et avec ma tĂȘte de petit garçon, je cherchais Ă  comprendre, j’essayais de comprendre : ‘Comment Dieu a-t-Il fait pour nourrir ces deux millions et demi de personnes, lĂ , dans ce dĂ©sert ? OĂč a-t-Il pris tout ce pain-lĂ  ?’ Et je demandais Ă  maman : ‘Maman, est-ce qu’Il... est-ce que–est-ce que JĂ©hovah a toute une sĂ©rie de fours lĂ -haut dans le ciel, et Il faisait cuire tout le pain, et Il se dĂ©pĂȘchait de descendre le soir pour le mettre sur le–sur le sol, pour les gens; et les grands cieux de JĂ©hovah, ils sont pleins de fours ?’ Elle disait : ‘Non, mon fils, tu es trop jeune pour comprendre. Tu vois, JĂ©hovah est un CrĂ©ateur. Il n’a pas besoin de fours. Tout ce qu’Il fait, c’est parler, et Sa Parole se manifeste quand Il parle. Il est le Grand JĂ©hovah, et Il a prononcĂ© ça, tout simplement. Et les anges ont distribuĂ© ça sur la terre, pour le peuple.’

33 « Et, aujourd’hui, quand je L’ai vu se tenir lĂ ... Avez-vous remarquĂ© ce regard sur Son visage ? Il n’y avait aucun doute dans Son esprit. J’ai grimpĂ© derriĂšre le rocher, et je L’ai regardĂ© faire, quand Il a pris le pain, qu’Il l’a rompu, et qu’Il l’a remis aux... Ă  Ses serviteurs, Ă  nous, pour que nous le distribuions au peuple. Et ensuite, quand Il est revenu pour le rompre encore, le pain Ă©tait redevenu complet. Et Il l’a fait des centaines de fois, jusqu’à ce que tout le monde soit rassasiĂ©, et on en a ramassĂ© des paniers pleins. Je sais que ça ne pouvait ĂȘtre rien de moins que JĂ©hovah, parce qu’Il a agi comme JĂ©hovah l’avait fait. Il n’y a que JĂ©hovah qui peut crĂ©er. Et je sais que cet Homme-lĂ  n’est pas un imposteur. Il n’y a qu’un CrĂ©ateur, et c’est JĂ©hovah. Et maintenant, de toutes les choses que j’ai vues, celle-lĂ  m’a convaincu.

34 « Je veux que vous sachiez maintenant que mon coeur est pleinement abandonnĂ©, et je crois pleinement qu’Il n’est pas seulement un prophĂšte. Il est un prophĂšte, mais Il est plus qu’un prophĂšte. Il n’est rien de moins que JĂ©hovah Dieu, habitant au milieu de nous, parce qu’Il a crĂ©Ă© du pain et qu’Il a eu les agissements de JĂ©hovah. Il n’est pas Ă©tonnant qu’Il ait pu dire : ‘Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors, ne Me croyez pas; mais si Je fais les oeuvres de Mon PĂšre, et que vous ne pouvez pas Me croire, croyez aux oeuvres, parce que ce sont elles qui rendent tĂ©moignage de Moi et qui montrent Qui Je suis.’ Il me semble que les gens auraient pu voir ça facilement. »

35 Jean Ă©tait convaincu qu’Il Ă©tait le Messie, Celui dont ÉsaĂŻe avait dit : « Un Fils nous est nĂ©; on L’appellera Conseiller, Prince de la Paix, Dieu Puissant, PĂšre Éternel. » Jean Ă©tait convaincu, Ă  cause de ce qu’il avait vu. Le jeune homme donnait son tĂ©moignage.

36 À ce moment-lĂ , Simon Pierre a dit : « Eh, une petite minute, lĂ . Si c’est une rĂ©union de tĂ©moignages qu’on va faire, j’aimerais dire quelque chose. Vous savez, j’étais trĂšs sceptique face Ă  tout ça, quand mon frĂšre AndrĂ©... Il avait assistĂ© aux rĂ©unions de rĂ©veil de Jean, le prophĂšte qui avait tĂ©moignĂ© que le Messie allait venir et que ce serait lui qui Le prĂ©senterait. Et j’étais un peu sceptique face Ă  ce qu’AndrĂ© me disait, parce que j’en avais entendu de toutes sortes, des histoires de Messie, et tout le reste.

37 « Mais, vous les frĂšres, vous vous souvenez tous de mon vieux pĂšre. Il s’appelait Jonas. Et, vous vous souvenez de lui, c’était un trĂšs loyal croyant. Je me rappelle encore, maman et papa, et nous tous, la pĂȘche, c’était notre gagne-pain. Et quand on n’attrapait pas de poisson, on avait besoin de pain, alors on se mettait Ă  genoux et on priait Dieu : ‘Donne-nous une bonne pĂȘche aujourd’hui, ĂŽ Dieu, et qu’on puisse vendre notre poisson, pour payer nos dettes, et avoir de quoi manger.’ Et on partait en mer, dans la tempĂȘte, et on–on bravait ces tempĂȘtes.

38 « Et papa, je revois encore ses cheveux gris qui lui descendaient dans le dos. Un jour, il s’est assis sur le bastingage de la barque et il m’a parlĂ©, disant : ‘Simon, tu es mon fils aĂźnĂ©. Tu sais, j’ai toujours cru, Simon, que je verrais le Messie. Notre peuple L’attend depuis l’Éden. Et nous sommes sĂ»rs qu’Il va venir, peu importe le temps que ça prendra. Il s’est passĂ© quatre mille ans, tu vas me dire. Mais je crois que le Messie viendra. Et tous les Juifs croyaient qu’ils verraient le Messie dans leur gĂ©nĂ©ration. J’espĂšre Le voir dans ma gĂ©nĂ©ration. Mais on dirait que je me fais vieux, lĂ , je vais devoir renoncer Ă  la mer, je commence Ă  avoir mal partout, alors, il est probable que je ne Le verrai pas, de mon temps. Mais toi, peut-ĂȘtre que oui, mon fils.’

39 « ‘Et je veux te donner une formation dans les Écritures. Fiston, avant que le Messie entre en scĂšne, il y aura toutes sortes de choses qui se produiront, toutes sortes de faussetĂ©s, parce que Satan va faire ça pour dĂ©truire l’influence du vrai Messie, quand Il viendra.’ » Ça s’est toujours passĂ© comme ça; c’est encore pareil.

40 Et ensuite, nous voyons qu’il a dit : « Je me souviens qu’il a passĂ© son bras autour de moi, et il m’a dit : ‘Fiston, il n’y a qu’un moyen par lequel tu pourras identifier ce Messie. Il y a maintenant des centaines d’annĂ©es qu’on n’a pas eues de prophĂšte. Malachie a Ă©tĂ© notre dernier prophĂšte. Ça fait dĂ©jĂ  quatre cents ans qu’on n’a pas eu de prophĂšte. Mais, souviens-toi : Dans les Écritures, MoĂŻse nous a dit que, quand Il viendrait, le Messie serait prophĂšte, quand Il entrerait en scĂšne. Il nous a Ă©tĂ© enseignĂ© Ă  nous, les Juifs, de croire le prophĂšte. Et le voyage du Messie sur terre, c’est une Parole prononcĂ©e par Dieu, qu’Il nous a promise. Et la Parole vient toujours au prophĂšte, et le prophĂšte confirme cette Parole. N’oublie jamais ça, fiston! Il se peut qu’il s’élĂšve de grandes choses, il se peut qu’il y ait de grands enthousiasmes et–et de grandes choses. Mais, souviens-toi, le Messie sera un prophĂšte, parce que nous savons que Dieu ne change jamais Sa façon de faire, et Il a dit que le Messie serait prophĂšte. Alors, souviens-toi, fiston, ce sont les prophĂštes qui ont la Parole du Seigneur. Et quand le Messie viendra, Il sera prophĂšte.’

41 « C’est comme si je pouvais encore le sentir, disait Simon, passer son bras autour de moi. Et AndrĂ© Ă©tait lĂ , en train de laver le filet, Ă  ce moment-lĂ . Tu t’en souviens, AndrĂ© ?
– Oui, Simon, je–je m’en souviens. »

42 « Et AndrĂ©, qui cherchait Ă  me dire que ce Jean Ă©tait un prophĂšte. J’avais autre chose Ă  faire, je devais vendre le poisson et tout. Alors, il y a des annĂ©es que papa est mort, mais j’ai toujours gardĂ© ça Ă  l’esprit; papa a dit que ‘ce Messie serait un prophĂšte identifiĂ© dans les Écritures, que je ne devais pas oublier ça, parce que c’est une Parole prononcĂ©e par Dieu. Et que cette Parole, Ă  tous coups, est toujours venue aux prophĂštes, qui L’identifiaient, ou manifestaient ce qui avait Ă©tĂ© promis pour cet Ăąge-là’. »

43 Et, alors, Simon a dit : « Un jour, a-t-il dit, vous savez, AndrĂ© m’a demandĂ© d’aller Ă  une rĂ©union. Et je suis allĂ© Ă  la rĂ©union, lĂ  oĂč cet Homme, ce JĂ©sus, Ă©tait. Et j’avais entendu toutes sortes de rumeurs. Avant Lui, un autre JĂ©sus avait paru, et il s’était fait passer pour quelque chose de grand, il en avait attirĂ© quatre cents Ă  sa suite, et ils avaient tous pĂ©ri, et tout. Je pensais que c’en Ă©tait un autre du mĂȘme genre, avec beaucoup d’enthousiasme pour un rĂ©veil quelconque, ou pour une grande dĂ©nomination qu’ils allaient former. Mais, un jour, je me suis mis en tĂȘte d’y aller, avec AndrĂ©, ici, mon frĂšre. »

44 Et je peux m’imaginer qu’à peu prĂšs Ă  ce moment-lĂ , la barque s’est mise Ă  tanguer. Quelqu’un a commencĂ© Ă  crier, alors il a dit : « Assieds-toi! Ne secoue pas la barque. Attends une minute. Reste assis tranquille. »

45 Et il a dit : « Vous savez, quand je suis allĂ© lĂ -bas et que je me suis prĂ©sentĂ© devant Lui la premiĂšre fois, Il m’a regardĂ© droit dans les yeux et Il m’a dit mon nom. Il ne m’avait jamais vu avant. Et non seulement Il me connaissait, moi, mais Il connaissait aussi ce saint homme qu’était mon pĂšre, qui m’avait instruit dans les Écritures. Et j’ai su que c’était le Messie. Pour moi, ça a tout de suite rĂ©glĂ© la question. C’était... Pour moi, la preuve Ă©tait lĂ . »

46 Ce doit ĂȘtre Philippe qui a dit : « Est-ce que je peux dire un mot, ici ? » LĂ , il a dit : « FrĂšre NathanaĂ«l, j’espĂšre que ceci ne te froissera pas. En effet, vous savez, nous avons Ă©tudiĂ© les rouleaux pendant des annĂ©es et des annĂ©es, pour voir ce que le Messie serait. Mais quand je L’ai vu faire ça, je me suis dĂ©pĂȘchĂ© d’aller chercher mon ami, ici, NathanaĂ«l. Et quand il est arrivĂ©... »
Nathanaël a dit : « Je veux le raconter! Je veux le raconter! »

47 Oh ! vous savez, quand JĂ©sus a fait quelque chose pour vous, il y a quelque chose qui fait que vous–vous ne pouvez vraiment pas rester tranquille, il faut que vous le racontiez vous-mĂȘme. Pas vrai ? Si c’est quelque chose de rĂ©el, il faut que vous le disiez. Quand Il m’a rempli du Saint-Esprit, je veux en parler. Je veux que quelqu’un le sache. Pas que quelqu’un d’autre le raconte; je veux le dire moi-mĂȘme.

48 Et je peux m’imaginer NathanaĂ«l, il Ă©tait tout emballĂ©, et il a dit : « Vous savez, j’aimerais raconter ça. J’étais un peu sceptique, Philippe, quand tu m’en as parlĂ©. Je t’ai demandé : ‘Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ?’ Et tu m’as donnĂ© la meilleure rĂ©ponse qui ait jamais Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  quelqu’un : ‘Viens voir.’ » C’est encore valable aujourd’hui. C’est exact. Ne restez pas chez vous Ă  critiquer. Venez voir vous-mĂȘmes, vous voyez. « J’ai dit : ‘Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ?’ Tu as dit : ‘Viens voir toi-mĂȘme.’ Et tu sais ce que tu m’as dit.

49 « Et quand je me suis avancĂ© dans Sa PrĂ©sence et qu’Il m’a dit que j’étais ‘un–un HĂ©breu, un IsraĂ©lite, et que j’étais un homme honnĂȘte’, ça, je le savais.

50 « Mais je me suis demandé : ‘Comment est-ce possible ?’ Il avait l’apparence d’un homme ordinaire. Je m’attendais Ă  voir le Messie descendre des corridors dorĂ©s du Ciel, pour se prĂ©senter directement au chef de la dĂ©nomination, ici, Ă  JĂ©rusalem, arriver lĂ , en disant : ‘CaĂŻphe, Je suis arrivĂ©.’ Mais ils ont vu qu’Il est venu de Nazareth, d’une famille pauvre; et, en fait, Il avait assez mauvaise rĂ©putation, Il passait pour « un enfant illĂ©gitime ». Il Ă©tait lĂ , avec des vĂȘtements ordinaires sur le dos, pas comme un sacrificateur ou quelqu’un; juste un homme ordinaire. Et je me suis dit, quand je me suis avancé : ‘Comment est-ce possible : ça, le Messie ? Un vieux vĂȘtement sur le dos, Il le portait quand Il Ă©tait tout jeune homme, et Il porte encore le mĂȘme vĂȘtement, lĂ ; et Ses cheveux qui Lui descendent dans le dos. Il est comme un simple homme de la rue.’

51 « Et Il m’a regardĂ© en face, et Il a dit : ‘Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.’ Pour moi, c’était rĂ©glĂ©. J’ai su, par la Parole, que c’était le Messie. C’était Lui. »

52 Alors la barque a dû tanguer, la réunion de témoignages battait son plein. Oh ! ils passaient vraiment des moments merveilleux là-bas, en mer, ils se réjouissaient vraiment beaucoup.

53 AndrĂ© a dit : « J’aimerais raconter quelque chose qui m’a laissĂ© un peu perplexe pendant un petit moment. Vous vous souvenez quand oĂč on–on descendait Ă  JĂ©richo ? Il a dit : ‘Il faut qu’on remonte; Je dois passer par la Samarie.’ Alors, Il est montĂ© en Samarie, et lĂ , dans la ville de Sychar, Il nous a tous envoyĂ©s en ville acheter des provisions. »

54 « Oh ! oui, je m’en souviens bien! » Ils disaient tous : « Oui, oui! » La barque tanguait, chacun avait un merveilleux tĂ©moignage, une fois la rĂ©union de rĂ©veil terminĂ©e. Et donc, ils faisaient cette rĂ©union de tĂ©moignages.

55 Et il a dit : « Oui, et vous vous rappelez, on est revenus doucement et, Ă  notre surprise, on a vu notre MaĂźtre qui parlait Ă  une prostituĂ©e notoire. On s’est dit : ‘Oh ! oh ! c’est mauvais, ça. Regardez-Le donc, lĂ , qui parle Ă  cette jeune femme. Il nous envoie lĂ -bas, pendant que Lui, Il est assis ici, en compagnie de cette femme de mauvaise vie.’ Vous vous rappelez, on Ă©tait lĂ , juste derriĂšre les buissons, et on a Ă©coutĂ© leur conversation.

56 « Et on L’a entendu lui dire : ‘Femme, va chercher ton mari, et viens ici.’

57 « Et on s’est dit : ‘Eh bien, peut-ĂȘtre qu’on s’est trompĂ©s, cette femme, peut-ĂȘtre qu’elle est lĂ©galement mariĂ©e, lĂ .’

58 « Alors, elle L’a regardĂ© en face et elle a dit : ‘Monsieur, je n’ai pas de mari.’

59 « Vous vous souvenez comme le coeur nous a manquĂ© ! ‘Notre Grand Messie, en qui nous avions confiance, Le voilĂ  qui s’est fait prendre Ă  mentir, dans le feu de la conversation, parce qu’Il a dit : « Va chercher ton mari », et comme rĂ©ponse elle a attestĂ© qu’elle n’avait pas de mari. LĂ , ça s’est retournĂ© contre Lui.’ Vous vous souvenez comme on avait tous l’air surpris, comme ça nous a coupĂ© le souffle ?
– Oui, je m’en souviens.

60 – Et puis, vous vous souvenez des paroles qui ont suivi ? Il a dit : ‘Tu as dit la vĂ©ritĂ©, parce que tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis en ce moment n’est pas le tien.’ Oh ! vous vous souvenez de la rĂ©union de tĂ©moignages derriĂšre le buisson ? Oh ! la la ! » Vous voyez, on ne peut pas Le coincer. Il est Dieu. « Oh ! » Simon a dit : « LĂ ... » AndrĂ© a dit : « LĂ , pour moi, c’était rĂ©glĂ©. »

61 BarthĂ©lĂ©my a dit : « Attendez, j’aimerais ajouter un tĂ©moignage. Est-ce que je peux, frĂšres ?

62 – Oh ! eh bien, je pense bien que oui, on a beaucoup de temps. Il n’est pas encore arrivĂ©, alors on va juste donner quelques petits coups de rame. Vas-y, BarthĂ©lĂ©my, tĂ©moigne.

63 – Eh bien, quelque chose qui a Ă©tĂ© glorieux pour moi. Vous vous souvenez de notre soeur de JĂ©richo, qui s’appelait RĂ©becca ?
– Oui.
– Et son mari tenait un restaurant là-bas.
– Oui, oui.

64 – Et–et c’était un homme d’affaires, il s’appelait ZachĂ©e.
– Oui, oui, je me souviens bien de lui.

65 – Vous vous souvenez, elle Ă©tait–elle Ă©tait l’une de nos soeurs. Elle avait cru au Seigneur, et sa grande crainte, c’était que ZachĂ©e laisse passer tout ça sans accepter JĂ©sus. Et, oh ! ZachĂ©e Ă©tait un trĂšs bon ami du sacrificateur de lĂ -bas. Alors, elle priait qu’il se passe quelque chose, pour que ses yeux s’ouvrent et qu’il reconnaisse que c’était lĂ  le MaĂźtre, que c’était la Parole de Dieu confirmĂ©e, faite chair parmi nous. Et nous avons essayĂ© de lui dire–de dire Ă  ZachĂ©e que JĂ©sus de Nazareth connaissait les secrets du coeur, ce qui montrait qu’Il Ă©tait la Parole, parce que la Parole discerne les pensĂ©es du coeur.

66 « Il disait : ‘Non-sens, je crois le sacrificateur. Ce que le sacrificateur dit, ça me suffit.’ En effet, il Ă©tait membre de toutes les–les associations de la ville, les Kiwanis et tout le reste, vous savez, alors c’était assez dur pour lui de lĂącher ça. Alors, Rebecca nous avait tous demandĂ© de prier, de prier. Et chaque fois que nous abordions le sujet, que nous disions qu’Il Ă©tait prophĂšte, il disait : ‘Non-sens! Le sacrificateur dit : ‘‘ C’est BĂ©elzĂ©bul. C’est un dĂ©mon. Il fait ça par la puissance du diable. Il fait seulement de la tĂ©lĂ©pathie, un point c’est tout. C’est sans intĂ©rĂȘt.’’ Alors, Ă  notre Ă©poque, ces choses-lĂ  n’existent plus; on n’a pas eu de prophĂštes depuis des centaines d’annĂ©es. Et comment ce Gars-lĂ , qui n’a mĂȘme pas de carte de membre de l’association, comment pourrait-Il ĂȘtre prophĂšte ? Oh! non, pas question qu’Il soit quelque chose comme ça!’

67 « Mais, vous savez, Rebecca a tenu ferme, sa femme, elle a continuĂ© Ă  prier. Et, un matin, alors que JĂ©sus entrait dans la ville, eh bien, voilĂ  que Rebecca nous apprend que ZachĂ©e Ă©tait sorti dans la–la rue pour Le voir. Alors, il ne croyait pas qu’Il Ă©tait un prophĂšte, alors il a dit : ‘Je vais bien L’examiner’, il nous tĂ©moignait ça au restaurant l’autre jour quand on mangeait. Donc, il est montĂ© sur un sycomore, il s’est dit : ‘Sais-tu quoi, je vais juste me camoufler ici en haut, comme ça Il ne pourra pas me voir. Je suis petit, de toute façon, pas grand du tout. Alors, comme je ne peux pas Le voir d’en bas, dans la foule, je vais monter ici, dans cet arbre.’ Il est montĂ© jusqu’à l’endroit oĂč deux–deux grosses branches se croisent, et c’est lĂ  qu’il s’est assis, Ă  la croisĂ©e de ces branches. »

68 VoilĂ  un bon endroit oĂč s’asseoir et Ă©tudier tout ça. À la croisĂ©e de deux chemins, le vĂŽtre et celui de Dieu. Vos idĂ©es, c’est une bonne chose d’y rĂ©flĂ©chir.

69 « Alors, il s’est dit : ‘Tu sais quoi, Il Ă©tait peut-ĂȘtre bien un prophĂšte. Il aurait pu l’ĂȘtre. Il se peut que je me sois trompĂ©. Alors, voici ce que je vais faire, je vais Le regarder de prĂšs, sans que Lui me voie. Alors, je vais prendre les feuilles et les ramener toutes, comme ceci, autour de moi, je vais me camoufler, pour qu’Il ne me voie pas du tout. Et je vais L’observer quand Il passera. Et s’Il n’a pas l’air d’ĂȘtre quelqu’un de bien, je vais Lui faire savoir ce que je pense, assis ici dans cet arbre.’ Donc, il observait, et il y avait une feuille qu’il pouvait soulever, pour Le voir quand Il tournerait le coin.

70 « Et quand Il a tournĂ© le coin, Il descendait la rue, vous savez, en regardant d’un cĂŽtĂ© et de l’autre, et les disciples disaient : ‘Écartez-vous. Excusez-moi.’ Et les gens, avec des enfants malades, et tout. ‘Excusez-moi, le MaĂźtre est extrĂȘmement fatiguĂ©; cette grande rĂ©union d’hier soir. Et (d’une façon trĂšs courtoise), auriez-vous l’obligeance de vous Ă©carter pour Le laisser passer. Eh bien, Il se dirige vers la ville, alors, auriez-vous l’obligeance de vous Ă©carter un peu ?’ Et ZachĂ©e, Ă©tait assis lĂ , et il Le regardait du haut de l’arbre.

71 « Et JĂ©sus est allĂ© directement en dessous de l’arbre, Il s’est arrĂȘtĂ©, Il a regardĂ© en haut et Il a dit : ‘ZachĂ©e, descends de lĂ . Je vais avec toi dĂźner chez toi, aujourd’hui.’ Pour moi, c’était rĂ©glĂ©. Il savait qu’il Ă©tait lĂ -haut, et Il connaissait son nom, ce qu’il Ă©tait. C’était rĂ©glĂ©. Pour moi, ça, c’est le Messie. Oui, oui. En effet, nous savons que c’est ce que le Messie devait faire. Certainement. Donc, Il a dit qu’il fallait qu’Il aille dĂźner chez lui ce jour-lĂ . Quel moment glorieux ça a Ă©tĂ©! On s’en souvient. »

72 Vous savez, c’est probablement vers ce moment-lĂ , alors que la rĂ©union de tĂ©moignages battait son plein... Vous savez, pendant que les disciples Ă©taient lĂ , en mer, en train de tĂ©moigner, c’est probablement lĂ , au plus sombre de la nuit, quelque part dans les terres du Nord, que Satan a dĂ» s’approcher et, du haut d’une colline, il a regardĂ© ça. Il a jetĂ© un coup d’oeil sur cette rĂ©union de tĂ©moignages, et il a vu qu’ils Ă©taient partis sans Lui. Il avait la tĂąche facile, lĂ .

73 Vous voyez, je pense que cette scĂšne est presque en train de se dĂ©rouler de nouveau, qu’elle se rĂ©pĂšte. Ils Ă©taient, dans l’enthousiasme du rĂ©veil, ils Ă©taient partis sans Lui. Et je crois que c’est bien ce qui nous est arrivĂ© aujourd’hui, lĂ , en cette heure de confusion, et aprĂšs ce grand rĂ©veil dont nous avons Ă©tĂ© tĂ©moins, qui a sillonnĂ© le monde entier. Toutes les nations ont vu les feux du rĂ©veil ĂȘtre suscitĂ©s et brĂ»ler chez elles; de grands services de guĂ©rison; des gens qui ont reçu le Saint-Esprit, par dizaines de milliers de milliers. Et, dans notre enthousiasme, comme ces disciples, nous tĂ©moignons de ce qu’Il a fait, « et, oh ! nous L’avons vu faire ceci, et nous L’avons vu faire cela », mais je crois que, comme eux, nous sommes partis sans Lui.

74 Nous nous sommes lancĂ©s dans les grandes perspectives qui–qui nous ont Ă©tĂ© offertes par le rĂ©veil. Nous, les Ă©glises, nous nous sommes lancĂ©s dans les perspectives de faire beaucoup d’argent, de construire de plus grands bĂątiments, de grands Ă©difices de millions de dollars, de grandes Ă©coles, des systĂšmes d’éducation, et de faire croĂźtre notre dĂ©nomination. Et puis, d’avoir nos programmes de communisme, l’anticommunisme, on ne parle que de ça aujourd’hui. Et voilĂ  que Satan nous a vus faire, avec nos programmes d’anticommunisme, avec nos grands programmes dĂ©nominationnels, et avec nos « un million de plus », et tout ça, tout ce qu’ils ont.

75 Et nous sommes partis, en laissant de cĂŽtĂ© les rĂ©unions de priĂšre Ă  l’ancienne mode, et le retour du baptĂȘme du Saint-Esprit, si bien que le feu a commencĂ© Ă  s’éteindre. Vous avez beau crier, chercher Ă  faire avancer les gens Ă  l’autel, et ils s’avancent comme s’ils Ă©taient Ă  moitiĂ© morts, ça leur coĂ»te terriblement de venir. Et aprĂšs, quand on demande aux prĂ©dicateurs de venir prier avec eux : « Oh ! pourquoi m’a-t-il demandĂ© ça, Ă  moi ? » Et ils s’avancent, c’est tellement difficile de les faire s’avancer. Ils restent lĂ  juste quelques minutes, ils vous regardent, et ils retournent s’asseoir Ă  leur place. À mon avis, le feu s’est Ă©teint! Quelque chose s’est passĂ©. [FrĂšre Branham tape trois fois les mains.–N.D.É.] Écoutez! Ce dont nous avons besoin, c’est d’un rĂ©veil qui fera que les pĂ©cheurs, en voyant Christ, se repentiront, qu’ils se prĂ©cipiteront Ă  l’autel en levant les mains, en implorant misĂ©ricorde Ă  grands cris, et que toute l’église sera enflammĂ©e du feu de la gloire de Dieu.

76 EnthousiasmĂ©s par la perspective de faire croĂźtre nos dĂ©nominations, nous avons construit de plus grandes Ă©coles pour y instruire nos prĂ©dicateurs, et nous les Ă©loignons encore plus de Dieu qu’ils ne l’étaient au dĂ©part. On ne connaĂźt pas Dieu par l’instruction. On ne Le connaĂźt pas par la thĂ©ologie. On connaĂźt Dieu par la foi. Vous ne pouvez pas expliquer Dieu. Il est au-delĂ  de toute explication.

77 Regardez le rĂ©sultat, nous, les pentecĂŽtistes, qui Ă©tions autrefois pentecĂŽtistes. Nos femmes se sont coupĂ© les cheveux; elles se maquillent. Nos hommes le permettent. Nos prĂ©dicateurs le permettent. Ils ont peur d’en parler. L’église va les mettre Ă  la porte s’ils le font. Oh ! nous avons vraiment besoin d’un grand nettoyage, de la chaire jusqu’au sous-sol! C’est une honte. C’est une disgrĂące.

78 Un homme est venu me voir, il n’y a pas longtemps, et il m’a dit : « FrĂšre Branham, les gens vous aiment. Mais, a-t-il dit, vous ĂȘtes toujours en train de crier aprĂšs eux, de crier aprĂšs les femmes, parce qu’elles ont les cheveux courts, et des choses comme ça. »
J’ai dit : « La Bible dit que c’est une honte pour elle de les avoir courts. »

79 Elle dĂ©shonore son mari quand elle fait ça. Et c’est absolument un signe qui montre que vous avez abandonnĂ© Dieu. Rappelez-vous, dans le cas de Samson, les cheveux longs Ă©taient un signe de nazirĂ©at, pour montrer qu’il avait abandonnĂ© le monde pour la Parole de Dieu. Et quand vous vous coupez les cheveux, vous les femmes, vous reniez votre signe de nazirĂ©at. Vous ĂȘtes allĂ©es du cĂŽtĂ© d’Hollywood au lieu de revenir Ă  la Bible. La Bible dit : « Qu’elles ne soient pas rasĂ©es. » Vous voyez, c’est honteux, et les prĂ©dicateurs ne disent rien Ă  ce sujet.

80 Cet homme, il m’a dit : « Pourquoi ne laissez-vous pas les femmes tranquilles ? » Il a dit : « Elles vous considĂšrent comme un prophĂšte. »
J’ai dit : « Je n’ai jamais dit que j’étais prophĂšte. »

81 Il a dit : « C’est comme ça qu’elles vous considĂšrent. Enseignez-leur Ă  recevoir des dons spirituels et Ă  faire quelque chose. Vous devriez leur enseigner de grandes choses, des choses importantes. »

82 J’ai dit : « Comment puis-je leur enseigner l’algĂšbre, alors qu’elles ne veulent mĂȘme pas apprendre leur A.B.C., comment vivre comme il faut ? Comment le faire ? Oui, il faut commencer par le commencement. »

83 AnnĂ©e aprĂšs annĂ©e, je parcours le pays, et ça empire tout le temps. Il y a quelque chose qui ne va pas quelque part, et le problĂšme, ce n’est pas la Parole. Pas Ă©tonnant qu’on n’arrive pas Ă  faire brĂ»ler les feux du rĂ©veil. Nous avons besoin d’un grand nettoyage de la maison. Dieu n’agira jamais, tant que nous ne reviendrons pas. Nous avons besoin d’un grand nettoyage de la maison.

84 Et vous, les hommes, qui laissez votre femme faire une chose pareille, porter des shorts! Il ne s’agit pas des mĂ©thodistes, des baptistes. Il s’agit des pentecĂŽtistes, c’est exact, « l’apparence de la piĂ©tĂ©, l’Âge de l’Église de LaodicĂ©e, tiĂšde », pentecĂŽtistes de nom, c’est tout. La PentecĂŽte, ce n’est pas un nom, c’est une expĂ©rience du baptĂȘme du Saint-Esprit, qui nettoie les gens. Pas Ă©tonnant qu’on n’arrive pas Ă  avoir de grands services de guĂ©rison, et tout, il y a quelque chose qui est allĂ© de travers quelque part. C’est Satan qui nous a vus en train d’essayer de...

85 « Mais, si nous en parlons, ils vont changer d’église. »

86 Souvenez-vous, on ne dorlote pas les chrĂ©tiens. Les chrĂ©tiens sont robustes. Ce sont des hommes et des femmes de Dieu, qui prennent position pour Dieu, sans se soucier de ce que n’importe qui peut avoir Ă  dire. Vous n’avez pas besoin de les supplier et de les persuader, de les parfumer et de les dorloter tout le temps. Ça, ce sont des plantes hybrides, de serre chaude, ça ne vaut rien du tout, elles ne produiront jamais rien.

87 Ça me rappelle, par exemple... Ce sera bientĂŽt le temps de nicher. J’ai remarquĂ© des petits oiseaux aujourd’hui, lĂ -bas, de petits moineaux qui transportaient de la paille dans leurs nids. Ils ne vont pas tarder Ă  nicher, pour faire Ă©clore leurs petits oeufs. Vous savez, un petit oiseau femelle peut avoir un nid plein d’oeufs, et elle va couver les oeufs de ce nid et, toutes les deux ou trois minutes, elle les retourne; avec ses petites pattes, elle les retourne, et elle reste lĂ  Ă  couver. Mais, si elle laisse les oeufs refroidir, une fois qu’ils se sont rĂ©chauffĂ©s, ils n’écloront pas. Alors, elle s’envole, juste le temps d’aller chercher une bouchĂ©e de nourriture, et elle revient tout de suite les couver.

88 Et, vous savez, cette brave maman oiseau, elle pourrait rester lĂ  Ă  couver ces oeufs et les retourner toutes les deux minutes, et ne pas... et mĂȘme se sacrifier, et jeĂ»ner, jusqu’à ce qu’elle soit si maigre qu’elle ne puisse plus quitter le nid. Mais si, alors, cette maman oiseau n’a pas Ă©tĂ© en contact avec l’oiseau mĂąle, les oeufs n’écloront pas. Peu importe quoi, combien vous les dorlotez, ils n’écloront pas. Ils vont rester dans le nid et pourrir lĂ .

89 Et c’est le moment ou jamais pour la PentecĂŽte de s’unir avec le Compagnon, JĂ©sus-Christ; en effet, tout ce qu’on est en train de produire, c’est un nid plein d’oeufs pourris, reniant la foi, en train d’entrer dans le conseil oecumĂ©nique, et appeler ça quelque chose de grand, de s’asseoir prĂšs du pape, et dire que « c’est spirituel ». Mais qu’avez-vous, vous les pentecĂŽtistes ? Vous ne savez donc pas que la Bible a annoncĂ© ces choses ? Et on pousse de grands cris, parce que les mĂ©thodistes et les baptistes se joignent Ă  nous, et toutes les autres choses du genre. Ne vous rendez-vous donc pas compte que, quand la vierge endormie est venue acheter de l’Huile, c’était Ă  l’heure mĂȘme oĂč l’Époux est arrivĂ© ? Et elles n’ont pas reçu l’Huile! Vous savez, l’EnlĂšvement se passera si secrĂštement, et le dĂ©part, un de ces jours, que vous n’en aurez mĂȘme pas connaissance. Ce sera terminĂ©, et vous vous demanderez ce qui s’est passĂ©.

90 C’est comme quand Jean est venu sur terre. Et ils Lui ont dit, ils ont dit : « Mais, la Bible dit qu’Élie doit venir premiĂšrement. » Il a dit : « Il est dĂ©jĂ  venu, et vous n’en avez pas eu connaissance. »

91 Il en sera de mĂȘme un jour; ils diront : « Je pensais que ceci devait se produire avant la pĂ©riode de la Tribulation. Je pensais que l’EnlĂšvement devait avoir lieu. » Ces mots pourraient revenir : « Il est dĂ©jĂ  passĂ©, et vous n’en avez pas eu connaissance. » Oui. Il est peut-ĂȘtre plus tard que vous pensez. Oh ! rĂ©veille-toi, Ă©glise! Je ferais mieux de m’arrĂȘter; je ne suis pas venu ici pour la doctrine, mais j’ai pensĂ© vous passer ça, simplement comme plat d’accompagnement.

92 Souvenez-vous, frĂšre, Satan a vu tous ces grands programmes, une Ă©glise qui essaie de surpasser l’autre, une dĂ©nomination qui essaie de surpasser l’autre, en Ă©liminant tout l’illettrisme, et il faut les soumettre Ă  un test psychologique, faire tester l’homme par un psychologue, avant qu’il puisse aller sur les champs de mission. Les pentecĂŽtistes! Non, ce–ce–ce ne sont pas les presbytĂ©riens, c’est les pentecĂŽtistes. Un certain groupe de pentecĂŽtistes, un groupe important, exige des missionnaires qu’ils subissent un test psychiatrique avant de pouvoir partir pour le champ de travail.

93 Que serait-il arrivĂ© s’ils avaient eu un test comme ça ? Ils ont eu un test. C’était un test de la PentecĂŽte, au dĂ©but, quand ils ont attendu dans la chambre haute, jusqu’à ce que le Feu descende d’En Haut, avec la puissance de Dieu. C’était ça le test.

94 Pas une espĂšce de psychologue mondain, Ă  moitiĂ© ivre, qui est lĂ  Ă  essayer de crĂ©er un peu d’agitation dans votre esprit, ou quelque chose, pour dire : « Vous ĂȘtes complĂštement dĂ©traquĂ©. » Alors que c’en est absolument la preuve, un homme qui est extrĂȘmement spirituel est nerveux, il doit ĂȘtre dans cet Ă©tat-lĂ  pour Y parvenir. Alors, voilĂ , vous voyez, et tout ce qu’ils font, c’est gĂącher ce que Dieu essaie d’accomplir depuis des annĂ©es, et les voilĂ  qui sont lĂ  avec leurs programmes et leurs grands...

95 Ils sont tout emballĂ©s quand ils voient beaucoup de gens rassemblĂ©s. Ils se disent : « Si je pouvais en faire tous des AssemblĂ©es! Si je pouvais en faire tous des unitaires! Si je pouvais en faire tous des mĂ©thodistes! » Les mĂ©thodistes cherchent Ă  en faire tous des mĂ©thodistes; les baptistes cherchent Ă  en faire tous des baptistes; les pentecĂŽtistes, tous des pentecĂŽtistes! Oh ! vous ne pouvez rien y faire, Dieu les a prĂ©destinĂ©s depuis la fondation du monde. Nous devons prĂȘcher l’Évangile. C’est tout. Mais avec nos grands programmes, on est partis sans apporter le Feu avec nous. On est partis, avec un feu qu’on s’est fabriquĂ© nous-mĂȘmes, un feu maison, comme on dit.

96 Et notre communisme... Eh bien, nous avons tellement peur, le communisme s’est installé : « Qu’est-ce qui va se passer ? » Mais, vous savez, ce qu’il y a de plus grave, ce n’est pas le communisme. Je vous le dis tout de suite, je n’ai pas peur du communisme.

97 Mais ce qui me fait peur, c’est que vous, les pentecĂŽtistes, vous allez vous faire embarquer par le conseil oecumĂ©nique. VoilĂ  ce qu’il en est. Ça va former la marque de la bĂȘte, et vous serez forcĂ©s d’y entrer. Comme vous ĂȘtes une organisation, vous devrez, soit entrer, soit sortir. VoilĂ  ce qu’il en est, et n’importe quelle personne qui a du bons sens, qui est spirituelle, le sait. Nous avons besoin d’un autre tĂ©moignage en mer, c’est ce que nous voyons maintenant. Et nos pentecĂŽtistes qui gobent tout ça, l’hameçon, la ligne et le plomb : « Comme ce sera glorieux! » Alors que vous, mĂ©thodistes, presbytĂ©riens, luthĂ©riens, Église de Christ et pentecĂŽtistes, il vous faudra renier–renier votre grande doctrine apostolique pour en faire partie. Ils devront faire la mĂȘme chose. Vous n’aurez pas un mot Ă  dire lĂ -dedans. C’est complĂštement en train de se cimenter avec Rome, trĂšs prĂ©cisĂ©ment ce qui a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ©. L’Écriture l’a dit.

98 Qu’est-ce qui ne va pas chez les prĂ©dicateurs qui laissent les choses en arriver Ă  ce point-lĂ , sans avertir les gens ? Dieu les en rendra responsables. VoilĂ  qu’à l’heure mĂȘme des difficultĂ©s... Ils Ă©taient en difficultĂ©; ils l’étaient. Ce n’est pas le communisme qui s’installe, mais c’est le conseil oecumĂ©nique qui va les engloutir tous, tout le paquet. Et, souvenez-vous, une fois que vous direz, « une fois que ce sera arrivĂ© », alors c’est trop tard, vous avez dĂ©jĂ  pris la marque de la bĂȘte. Vous en faites partie, alors.

99 Vous faites mieux d’aller Ă  l’endroit oĂč vous pourrez y Ă©chapper, tout de suite (oui, oui), soyez scellĂ©s dans le Royaume de Dieu. Le Corps de Christ est le Corps mystique de Christ, dans Lequel on entre par le baptĂȘme du Saint-Esprit; on n’Y entre pas par adhĂ©sion, on n’Y entre pas par l’entremise de quelqu’un, on n’Y entre pas par la persuasion, on n’Y entre pas par le parler en langues, on n’Y entre pas par les cris. On Y entre par une naissance, par le Saint-Esprit. C’est exact. Certainement.

100 Maintenant, nous remarquons ces choses, les difficultĂ©s surgissent tout Ă  coup. Oh ! le diable a regardĂ© ça, et il s’est dit : « Ah! ah ! ils sont partis lĂ -dedans, ils sautent en l’air, ils crient, et ils ont beaucoup de plaisir. Sais-tu, c’est maintenant le moment pour moi de les faire couler. Maintenant, je vais me venger d’eux. »

101 Alors, il s’est Ă©levĂ© au-dessus de la colline et il s’est mis Ă  exhaler son souffle empoisonnĂ©, ououhh : « Les jours des miracles sont passĂ©s. Tout bien considĂ©rĂ©, je pense que ces gens-lĂ  sont nerveux, c’est tout. Je pense qu’on devrait leur faire passer un–un–un test psychiatrique avant qu’ils partent pour les champs de mission. » Les pentecĂŽtistes! Eh oui. Vous voyez, son souffle empoisonnĂ© qui tue la Parole : « Oh ! je pense que C’est autre chose, je–je crois que... » Vous voyez, ils en reviennent prĂ©cisĂ©ment au mĂȘme point que toutes les autres dĂ©nominations, ils marchent exactement sur le mĂȘme sentier. Ils... ça entraĂźne la mort. À l’heure mĂȘme oĂč vous en faites une organisation, ça entraĂźne la mort. Ça a toujours Ă©tĂ© le cas. Ça le sera toujours. Elle ne se relĂšvera jamais. Ça ne s’est jamais vu dans toute l’histoire. Dans–dans cet Âge de l’Église de LaodicĂ©e, Christ Ă©tait Ă  l’extĂ©rieur de l’église en train de frapper, cherchant Ă  entrer. Et ils ne peuvent simplement pas supporter Cela. Ils ne peuvent pas Ă©couter Cela. Maintenant, nous voyons qu’en cette heure oĂč nous vivons, les difficultĂ©s ont surgi.

102 Et aprĂšs, on commence Ă  se rendre compte qu’il n’y a plus de miracles comme il y en avait. Les malades rentrent chez eux malades. Ce n’est pas Ă  cause de Dieu. C’est Ă  cause du manque de rĂ©veil parmi les gens. Il n’y a pas de rĂ©veil. Ils–ils s’assoient et ils Ă©coutent; ils rentrent chez eux et disent : « Eh bien, j’ai trouvĂ© ça assez bien. Ouais. » Vous voyez, il n’y a pas ce zĂšle. Il n’y a pas ce quelque chose qui devrait ĂȘtre lĂ , chez les gens.

103 Je me rappelle, il y a quinze ans, ici en Arkansas, quand j’avais une petite rĂ©union lĂ -bas Ă  Jonesboro, et qu’environ quarante mille personnes ont essayĂ© d’y assister, de venir Ă  la rĂ©union, dans une ville d’environ quinze mille habitants. Et ils se couchaient sous des camions servant au transport du coton et tout le reste, et ils protĂ©geaient leurs enfants malades sous des feuilles de papier, rien que pour pouvoir entrer. Ils s’assoyaient Ă  leur place et ils ne bougeaient pas de lĂ  jour et nuit, ils envoyaient leurs bien-aimĂ©s chercher un hamburger et une–une bouteille de boisson gazeuse; et ils restaient lĂ , jour aprĂšs jour, aprĂšs jour. Leurs coeurs brĂ»laient, ils Ă©taient remplis d’ardeur. À la moindre petite chose que Dieu faisait, ils Ă©taient tout enflammĂ©s. Et des centaines de gens sont entrĂ©s.

104 Il est encore le mĂȘme Dieu ce soir qu’Il Ă©tait il y a quinze ans. Il est encore le mĂȘme Dieu ce soir qu’Il Ă©tait quand Il a crĂ©Ă© les cieux et la terre.

105 Mais qu’y a-t-il ? On s’est tous laissĂ©s gagner par l’enthousiasme de vouloir dĂ©velopper nos organisations, on a voulu bĂątir ceci, et construire ceci, et faire quelque chose de grandiose et de brillant, pour rivaliser avec les Jones, avec les mĂ©thodistes, avec les baptistes, avec les presbytĂ©riens. Vous n’ĂȘtes pas des leurs. Non, pas du tout. Ce sont des gens des dĂ©nominations, c’est bien, je n’ai rien contre eux. Il y a beaucoup de bons chrĂ©tiens parmi eux, mais vous ne devriez pas vous affilier Ă  ces groupes incrĂ©dules. « Des gens qui renient ce qui en fait la force », vous ne devez pas vous ranger de leur cĂŽtĂ©.

106 Vous savez, le problĂšme, c’est que vous essayez de faire entrer Hollywood dans l’église. Ce que vous devriez essayer de faire, c’est faire sortir Hollywood de l’église. Voyez ? Vous essayez d’embellir votre bĂątiment, vous essayez de faire croĂźtre votre dĂ©nomination, tout ça pour attirer l’attention des gens. Nous ne pouvons pas aller de leur cĂŽtĂ©. Nous devons les faire venir de notre cĂŽtĂ© Ă  nous. Toutes ces choses qui brillent, souvenez-vous, Hollywood scintille de mondanitĂ©, alors que l’Evangile luit d’humilitĂ©. Il y a toute une diffĂ©rence entre briller et rayonner. L’Évangile luit d’humilitĂ©, de douceur, de modestie, de puissance. Par contre, Hollywood brille, tout le monde pousse des hourras et des grands cris, et se met de la partie. Voyez ? Nous n’avons pas besoin de ça.

107 Nous voulons mener une vie de LumiĂšre. Il a dit : « Vous ĂȘtes le sel de la terre. » « Si le sel a perdu sa saveur », c’est-Ă -dire sa force par l’Évangile. Quelque chose devrait ĂȘtre en action dans nos Ă©glises, si bien que les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens et tous les autres, auront soif de venir. Nous devrions ĂȘtre tellement salĂ©s! Le sel produit une soif, il crĂ©e une soif. Le sel, c’est la saveur, s’il entre en contact. Il faut qu’il y ait contact.

108 Et nous voyons, nos grands Ă©lans, d’essayer de rivaliser avec les mĂ©thodistes et les baptistes, avec de grands bĂątiments et de grands Ă©difices, et des gens bien instruits, et de plus grandes Ă©coles et de plus grands collĂšges, et toutes sortes de choses semblables. On est partis dans un Ă©lan, et lĂ , les difficultĂ©s ont surgi.

109 Et la pensĂ©e spirituelle regarde autour et dit : « Eh, une petite minute, lĂ , est-ce que nous allons tous ĂȘtre forcĂ©s de nous joindre au conseil oecumĂ©nique ? Est-ce que notre groupe tout entier va aller lĂ -dedans ? » C’est sĂ»r que vous y allez. C’est exact. Regardez bien et vous verrez que c’est bien le cas. La Bible a dit que vous iriez, exactement, et que Christ serait Ă  l’extĂ©rieur. La lune s’est obscurcie avant l’arrivĂ©e du pape (le premier qui ne soit jamais allĂ© Ă  Rome) l’autre soir, pour vous montrer un signe dans les cieux. Sans que ce soit prĂ©vu, elle l’a fait. Comme le Seigneur fait des choses en ce jour! C’est merveilleux!

110 Donc, en cette grande heure de tĂ©nĂšbres, quand ils Ă©taient lĂ -bas, le vent s’est levĂ©. Il n’y avait plus aucun espoir de survie. Eh bien, qu’est-ce que vous allez faire, si votre dĂ©nomination se joint au conseil oecumĂ©nique ? Qu’arrivera-t-il, alors Ă  toutes nos grandes choses qu’on a construites sur cette terre, une fois le dernier espoir envolĂ© ?

111 Mais, vous savez, comme ils allaient se mettre Ă  crier et qu’il n’y avait plus d’espoir, ils ne pouvaient pas ĂȘtre sauvĂ©s; alors, tout Ă  coup, ils L’ont vu venir, marchant sur l’eau. À l’heure sombre, Il est arrivĂ© en marchant.

112 Savez-vous une chose ? Quand Il les a quittĂ©s, Il savait que ça arriverait; alors Il est montĂ© sur la plus haute colline qu’il y avait dans le pays. Plus vous montez haut, plus vous pouvez voir loin. Et Il est montĂ© lĂ -haut pour pouvoir les observer, vous savez.

113 Et Il savait que ceci allait arriver. Il a prĂ©dit que ce jour-ci viendrait. « Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme, quand le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ©. » Alors, le Fils doit ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©. Cette gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demandera un signe. Elle recevra un signe. Elle le rejettera, comme ils l’ont fait Ă  l’époque, mais ce sera le signe de la rĂ©surrection. Il est toujours vivant, faisant la mĂȘme chose qu’autrefois.

114 Nous voyons qu’en cette grande heure, oĂč les disciples Ă©taient tous dans la dĂ©tresse, Il est montĂ© lĂ -haut pour pouvoir les observer. Il Ă©tait assis, lĂ -haut sur la colline, Il les observait.

115 Et lĂ , cette fois-ci, Il n’est pas montĂ© sur une montagne, mais Il est montĂ© du tombeau, Il est montĂ© dans les airs, plus haut que la lune, les Ă©toiles, tellement haut, Il est montĂ© tellement haut qu’Il doit regarder en bas pour voir le Ciel. Et c’est lĂ  qu’Il est assis, dans les Lieux trĂšs hauts. Maintenant, Il a l’oeil sur le passereau, et je sais qu’Il veille sur nous. Il veille.

116 Et en ce moment mĂȘme, en cette heure de tĂ©nĂšbres, alors que les Ă©glises ont toutes adoptĂ© de grands programmes, et elles ont tel programme et tel autre programme, elles sont toutes programmĂ©es comme les autres Ă©glises, les dĂ©nominations. Et qu’ s’est-il passĂ© ? À l’heure sombre, alors que ceux qui sont vraiment remplis de l’Esprit se demandent : « Que se passera-t-il ? Regardez mes enfants! » L’homme dit : « Regardez ma femme! Regardez ceci! »

117 Et ils terminent la réunion de priÚre du dimanche, ou plutÎt du mercredi soir, de bonne heure, pour pouvoir aller regarder Nous aimons Suzy, ou quelque chose comme ça, à la télévision. « Ils aiment le monde plus que Dieu. » Ils agissent comme eux.

118 J’ai dit Ă  une dame l’autre jour, elle portait une robe vraiment serrĂ©e. J’ai dit : « Soeur, cette robe est trop serrĂ©e. Ça peut avoir l’air drĂŽle que je vous dise ça, mais elle l’est. Vous ĂȘtes chrĂ©tienne, vous pourriez ĂȘtre une pierre d’achoppement. »

119 Elle a dit : « Eh bien, FrĂšre Branham, savez-vous une chose ? » Elle a dit : « C’est la seule sorte qu’on confectionne. »

120 J’ai dit : « On vend encore du tissu, et il y a des machines Ă  coudre. Il n’y a pas d’excuse. » Oui.

121 Écoutez, je vais vous dire quelque chose, ma chĂšre amie. Je ne rouspĂšte pas aprĂšs vous. Pas du tout. J’essaie de vous empĂȘcher d’aller dans les tourments. Tant que cet esprit-lĂ  sera en vous, vous allez le faire. C’est exact. Vous devez en sortir par une Naissance. Maintenant, vous pouvez en faire ce que vous voulez, de cette rĂ©flexion, mais je vais vous dire quelque chose, vous voyez : « LĂ  oĂč est votre coeur, lĂ  aussi est votre trĂ©sor. »

122 Je vais vous dire. Vous pouvez ĂȘtre aussi pure qu’un lis face Ă  votre mari, et vous, jeune fille, vous pouvez ĂȘtre aussi pure qu’un lis face Ă  votre petit ami, mais un jour vous aurez Ă  rĂ©pondre devant Dieu d’avoir commis adultĂšre. Vous ĂȘtes coupable quand vous vous habillez comme ça. JĂ©sus a dit : « Quiconque regarde une femme pour la convoiter, a dĂ©jĂ  commis un adultĂšre avec elle dans son coeur. » Et quand cet homme, ce pĂ©cheur, aura Ă  rĂ©pondre de vous avoir regardĂ©e, d’avoir commis adultĂšre, qui lui en aura fourni l’occasion ? Pensez-y. Vous, femmes pentecĂŽtistes, vous devriez avoir honte! Voyez ? Vous devriez avoir honte!

123 Si je vous dis ça, c’est parce que je vous aime. L’amour est correctif.

124 On est partis dans une grande crise, une grande crise d’habillement. C’est exactement comme, et la mode comme le monde. Il a dit : « N’aimez pas le monde, ni les choses du monde; si vous les aimez, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous », peu m’importe combien vous pouvez parler en langues, sauter en l’air, danser; de se couper les cheveux, de porter des robes comme ça. Vous, les hommes, vous le permettez. Vos propres fruits vous montrent oĂč vous en ĂȘtes. C’est tout Ă  fait vrai. Ce n’est pas Ă©tonnant qu’on soit dans une telle confusion, avec les vents du communisme, les vents du formalisme dans les Ă©glises, les vents de l’organisation oecumĂ©nique!

125 C’est un–c’est un temps d’union, un temps de syndicalisation. Les syndicats organisent les travailleurs en syndicats, ils se disputent lĂ -dessus. Les nations, avec les–les Nations Unies, elles s’unissent. Les Ă©glises s’unissent ensemble. Qu’est-ce que tout ça montre ? Ça montre que Christ et l’Épouse sont sur le point de s’unir. VoilĂ  ce que ça indique. Toutes les ombres de ces choses montrent que le positif approche. Regardez bien, maintenant, alors que nous terminons, parce que mon temps est presque Ă©coulĂ©.

126 Et maintenant, remarquez, en cette heure dĂ©cisive oĂč il n’y avait plus aucun espoir de survie, ils ont vu venir Quelqu'un qui marchait sur l’eau, qui venait vers eux. Et la chose, ce qui est triste lĂ -dedans, Ă©coutez bien, la seule chose qui pouvait les aider, ils En ont eu peur. Ils ont dit : « Ça a l’air d’un fantĂŽme. Ça pourrait ĂȘtre un esprit, vous savez. »

127 C’est bien ce qui se passe encore! Ils En ont peur. Ils ont peur que ce soit de la divination, ils ont peur que ce soit une puissance dĂ©moniaque quelconque; alors que JĂ©sus a dit que ça arriverait en ce jour-ci. La seule chose qui peut les aider, c’est JĂ©sus-Christ. Pas une autre dĂ©nomination, pas qu’ils s’unissent tous ensemble; ça, ça va seulement rendre les choses pires que jamais. La seule chose qui peut vous aider, c’est JĂ©sus-Christ.

128 Et, alors qu’Il a promis de revenir dans les derniers jours sous cette forme et de faire ceci, qu’Il a promis (exactement comme avant que le fils promis soit donnĂ© Ă  Abraham, la premiĂšre semence) que la semence royale d’Abraham, JĂ©sus... a dit qu’elle verrait la mĂȘme chose. Avant l’arrivĂ©e du Fils promis, Dieu Se manifesterait dans la chair et ferait exactement ce que JĂ©sus a fait, ce qu’Il a dit qu’Il ferait, exactement ce qui a Ă©tĂ© annoncĂ© pour les derniers jours. Et ici, toutes ces promesses, nous pourrions les Ă©taler, par douzaines, ici mĂȘme devant vous, pour montrer que ça doit se produire.

129 Et les Ă©glises, qui devraient recevoir Cela Ă  bras ouverts : « Ça me fait un peu peur. Ça ne fait pas partie de notre groupe, vous voyez. » Et ils En ont peur. La seule chose qui peut les amener Ă  Christ, c’est Christ Lui-mĂȘme, et ils ont peur que Ce soit quelque chose de redoutable. « Oh ! je ne sais pas. Il peut y avoir des esprits lĂ -dessous, vous voyez. J’ai des doutes Ă  ce sujet. » Ils ont peur de la seule chose qui peut les aider.

130 Et, en cette heure sombre de la dĂ©tresse, cette Ă©glise Ă©lue, ce groupe qui Ă©tait assis lĂ , ils avaient peur que ce soit un fantĂŽme, ils ne voulaient rien avoir Ă  faire avec ça. C’est alors que s’est fait entendre cette douce Voix : « N’ayez pas peur. C’est Moi. »

131 Il est la Parole. N’est-ce pas ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. »–N.D.É.] II ne change jamais, Il reste la Parole. Maintenant, ce soir, n’entendez-vous pas la Parole qui dit : « Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. N’ayez pas peur; c’est Moi » ? [« Amen. »]
Inclinons la tĂȘte.

132 PĂšre cĂ©leste, la–la soirĂ©e est chaude. Les heures sont sombres, voilĂ  que le Feu a quittĂ© l’autel. Tu es en train de glaner dans le champ. Tu as dit : « Le Royaume est semblable Ă  un homme qui a pris un filet pour aller en mer; il l’a jetĂ© dans la mer, et quand il l’a ramenĂ©... Le Royaume Ă©tait semblable Ă  cela. » Seigneur Dieu, un jour, ce dernier poisson, qui se trouve dans cette eau! Tu as dit « qu’ils en ont ramassĂ© de toutes sortes ». Ce filet de l’Évangile en attrape de toutes sortes; il a attrapĂ© des tortues, des Ă©crevisses, des araignĂ©es, des serpents, des poissons fouilleurs. Nous ne savons pas ce qu’il attrape, mais il y avait lĂ  des poissons que Tu cherchais. C’est Toi qui en es le Juge. Mais nous savons bien que, rapidement, la tortue, l’écrevisse, et tout, retournent dans la vase, retournent dans les eaux. Mais un jour, le dernier poisson qui est destinĂ©... prĂ©destinĂ© Ă  venir, la derniĂšre partie de ce Corps, va ĂȘtre retirĂ© de ce lac.

133 Tu as jetĂ© un filet Ă  l’époque de Luther, de Wesley, d’Alexandre Campbell, de John Smith, Calvin, Knox, Finney, Sankey, et ainsi de suite; dans l’ñge pentecĂŽtiste, Ă  l’époque de F. F. Bosworth, et de Frochman, ces grands hommes. Tu as jetĂ© des filets, Ă  l’époque de Billy Sunday, tout au long de l’ñge.

134 Et, encore maintenant, Tu passes la mer au peigne fin. Est-ce que l’un d’entre eux est assis ici ce soir, Seigneur ? Si oui, puissent-ils ĂȘtre comme cette petite femme au puits. MalgrĂ© sa condition de prostituĂ©e, elle a quand mĂȘme reconnu que Tu Ă©tais le Messie. Elle a vu ce signe. C’était rĂ©glĂ©. Elle a dit : « Je vois que Tu es prophĂšte. » Elle n’avait aucune idĂ©e qu’il pouvait s’agir du Messie. Elle a dit : « Nous attendons le Messie », en d’autres termes. « Nous savons que, quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses. » Et Tu as dit : « Je Le suis. » C’était rĂ©glĂ©.

135 Maintenant, ce soir, Seigneur, qu’ils voient que : « C’est Moi; n’ayez pas peur. C’est Ma promesse. » GuĂ©ris les malades, Seigneur, sauve les perdus, remplis ceux qui sont vides.

136 Puissions-nous repartir ce soir et dire dans nos coeurs, en repartant, comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs : « Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous, alors qu’Il nous apportait la Parole ce soir dans la salle, Sa PrĂ©sence Divine! » La façon dont ils ont su que c’était Toi, c’est qu’ils T’ont invitĂ© Ă  entrer, et leurs yeux se sont ouverts. Puisse chacun de nous, ce soir, T’inviter Ă  entrer. Si nous ne Le comprenons pas, que nous T’invitions Ă  entrer quand mĂȘme. C’est le seul moyen par lequel Tu puisses Te rĂ©vĂ©ler.

137 Et nous remarquons que, le moyen par lequel Tu T’es rĂ©vĂ©lĂ© aprĂšs Ta rĂ©surrection, Tu as fait quelque chose tel que Tu l’avais fait avant Ta crucifixion. Maintenant, viens ce soir, Seigneur, Tu as dit que Tu Ă©tais « le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ». Fais encore, pour nous, ce que Tu as fait Ă  l’époque oĂč Tu Ă©tais ici, dans la chair, sur la terre. Nous rentrerons chez nous le coeur joyeux, comme eux. C’est au Nom de JĂ©sus que nous prions. Amen.

138 Maintenant, Ă  la rĂ©union, ce soir, je sais qu’il fait terriblement chaud, et il nous reste encore vingt minutes pour sortir Ă  l’heure. [espace vide sur la bande – N.D.É.] Je suis...

139 Je ne peux ni arrĂȘter ni empĂȘcher les choses que je fais. Je suis poussĂ© par Quelque Chose, je l’ai toujours Ă©tĂ©, toute ma vie, et Cela n’a jamais fait d’erreur. Il ne m’a jamais dit rien d’autre que ce qui se trouvait dans la Bible. Je ne peux pas l’arrĂȘter. Je ne peux rien y changer. Il le fait quand mĂȘme. Et je suis sĂ»r que, si je suis obĂ©issant, il y a quelqu’un qui en a besoin. Et je serai fidĂšle. Et ce Jour-lĂ , je veux, comme le grand saint Paul, dire : « Je n’ai Ă  rĂ©pondre du sang de personne. » Oh ! non ! Je–je veux dire la VĂ©ritĂ©. Ce n’est pas que je sois... Je vous aime.

140 Si vous aviez un petit garçon... Maintenant, pensez-y, madame, vous que j’ai rĂ©primandĂ©e tout Ă  l’heure, vous les soeurs avec les cheveux coupĂ©s, et tout. Si je... Si vous aviez un petit garçon qui Ă©tait assis dans la rue, et que vous disiez : « Junior, mon chĂ©ri, tu ferais mieux de rentrer, mon chĂ©ri. Ça se pourrait, je ne sais pas, ils vont probablement te contourner avec leur voiture. » Vous n’aimez pas cet enfant. C’est exact. Vous allez sortir et lui administrer une bonne correction, ou le faire entrer de force. C’est exact. Vous l’aimez.

141 C’est comme ça qu’est l’Évangile. Dieu vous aime. « Et ceux qu’Il aime, Il les chĂątie et les reprend, tous les enfants qui viennent Ă  Lui. » Si vous ne pouvez pas supporter le chĂątiment, que vous repartez et que vous vous mettez en colĂšre pour ça, alors vous ĂȘtes des enfants illĂ©gitimes, vous n’ĂȘtes pas les enfants de Dieu. Alors, souvenez-vous-en, c’est l’Écriture, tout simplement.

142 Maintenant, un mot de Lui, un seul mot, comptera plus que tout ce que moi, je pourrais dire, dans un million de vies. C’est Lui. Nous connaissons Sa promesse. Nous savons ce qu’Il a promis de faire. Maintenant, je ne sais pas si... est-ce que... nous allons...

143 Est-ce qu’il a distribuĂ© d’autres cartes ? Est-ce que tu as distribuĂ© des cartes aujourd’hui ? Qu’était-ce ? J, trĂšs bien. TrĂšs bien, pour gagner du temps, on va commencer par le numĂ©ro un. Maintenant, elles sont probablement Ă©parpillĂ©es un peu partout dans la salle. J, numĂ©ro un.

144 Maintenant, nous les prenons... un peu n’importe comment. Une fois, nous avons commencĂ© Ă  partir d’ici, une fois de lĂ , parfois on va et on vient, et on fait le tour, mais nous les prenons un peu n’importe comment, lĂ . Mais chaque personne qui entre, chaque jour, a une chance de pouvoir venir dans la ligne. Le fait que vous soyez ici, ça ne veut pas dire...

145 Combien savent que, dans cette sĂ©rie de rĂ©unions, il y en a eu presque deux fois plus qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris dans l’auditoire qu’il n’y en a eu qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris ici, sur l’estrade ? Bien sĂ»r, vous le savez. Vous voyez, une carte de priĂšre, c’est simplement pour faire monter les gens sur l’estrade, pour que le Saint-Esprit vienne au milieu d’eux, parce que c’est ce que vous avez l’habitude de faire. Nous n’avons mĂȘme pas besoin de faire ça, en ce moment. Nous pouvons laisser tomber les cartes de priĂšre.

146 Exactement comme nous l’avons fait hier soir, nous n’avons pas appelĂ© de cartes de priĂšre hier soir. Le Saint-Esprit est allĂ© vers ceux qui n’avaient pas de carte de priĂšre. Et j’ai vu beaucoup de choses, dont je n’ai pas parlĂ©, parce que je ne savais pas si c’était ça ou pas. C’était encore sombre au-dessus d’eux, alors j’ai simplement laissĂ© faire. Je ne savais pas. Ça n’aurait rien donnĂ© de les appeler. Ce qu’Il dit, c’est ça qui est juste, alors Ă©coutez ce qu’Il dit.

147 Bon. Tu as bien dit que c’était J ? J, numĂ©ro un. J, numĂ©ro un, la personne qui a cette carte de priĂšre, levez la main. Tu dois faire erreur, fiston; ça doit ĂȘtre... Oh ! excusez-moi. Oh ! tout au fond, lĂ -bas, contre le mur. Avancez-vous, madame. Ils–ils viennent avec les cartes de priĂšre, mon fils, frĂšre Borders ou Billy, l’un des deux, parfois les deux, et ils mĂȘlent les cartes devant vous, et ensuite ils vous donnent votre carte, celle que vous voulez. Nous ne savons pas, elles sont juste... Cette personne-ci peut avoir le numĂ©ro cinq, et cette personne-lĂ  peut avoir le numĂ©ro sept, celle-ci le numĂ©ro quinze, et celle-lĂ  le numĂ©ro quatre-vingt-quinze, et, nous ne savons pas. Et, encore lĂ , quand j’arrive, je... simplement ce qui me vient Ă  coeur, je les appelle Ă  partir de lĂ , peu importe ce que c’est. Je... Si je dis... Parfois je compte combien il y en a dans une rangĂ©e, et je divise ça par le nombre qu’il y a dans cette autre rangĂ©e, et ça me donne la rĂ©ponse. Voyez ? Et puis, sinon, eh bien, je... simplement ce qui me vient Ă  l’esprit en premier, c’est ça que j’appelle.

148 NumĂ©ro 1. J, numĂ©ro 2. NumĂ©ro 2, numĂ©ro 3, numĂ©ro 4, numĂ©ro 5, numĂ©ro 6, 7, 8, 9, 10, que ceux-lĂ  viennent, vous voyez. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10. C’est bon. C’est comme ça qu’il faut faire, approchez... Attendez, quelqu’un est parti de l’autre cĂŽtĂ©! Je... 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9. C’est ça. Bon, voilĂ , le voilĂ , 10. TrĂšs bien.

149 11, 12, 13, 14, 15. Ça fait cinq de plus. 1, 2, 3, 4, 5. Bon, c’est bon.

150 16, 17, 18, 19, 20. 1, 2, 3, 4. J’en vois seulement quatre. 20, est-ce que 20 a rĂ©pondu ? TrĂšs bien. Bon, nous ne voulons pas qu’il y en ait trop debout en mĂȘme temps. Mais, si nous arrivons Ă  faire passer ceux-lĂ , et qu’il est encore assez tĂŽt, nous pourrons en prendre d’autres. Nous n’appelons... Peut-ĂȘtre que nous...

151 Prenons-en quelques-uns de plus. Prenons-en cinq de plus. Vingt et un Ă  vingt-cinq, dans les J, qu’ils se lĂšvent, s’il vous plaĂźt. Vingt et un Ă  vingt-cinq. Un, deux, trois, tout au fond lĂ -bas, quatre. 1, 2, 3, 4, ça fait cinq. D’accord, maintenant arrĂȘtons-nous lĂ . Il y en a vingt-cinq dans la ligne, et ils–ils sont en train de se mettre en ligne, ici.

152 Maintenant je vais vous demander une faveur. Voulez-vous m’accorder toute votre... accorder Ă  Dieu toute votre attention, pendant les quinze ou seize prochaines minutes ? Voulez-vous le faire ? Et voulez-vous faire ceci, ouvrir votre coeur ? Maintenant, rappelez-vous ce que j’ai dit. Que ça ne vous glisse pas sur le dos, comme l’eau sur le dos d’un canard, comme dit le vieux dicton. Ne faites pas ça. ConsidĂ©rez Ceci.

153 Si je vous dis quoi que ce soit qui n’est pas dans les Ecritures et qui n’est pas une promesse pour cette heure, c’est votre devoir, voyez l’organisateur ici et venez m’en parler. C’est exact. Je–je n’enseigne rien d’autre que ce qui est dans la Parole. Et si je m’en tiens strictement Ă  cette Parole, et si je dis qu’il En est ainsi, et que Dieu... C’est dans la Bible. Si l’Ange du Seigneur me disait quelque chose qui n’est pas dans la Bible, ce ne serait pas l’Ange du Seigneur. C’est exact. Il ne m’a jamais dit, pas une seule fois, quelque chose qui n’était pas dans cette Parole, et vous m’en ĂȘtes tĂ©moins. Il n’a jamais dit une seule chose, des centaines de milliers et de milliers, et des langues du monde, pas une seule fois Il n’a dit quelque chose de faux, ou dit quelque chose qui ne soit pas arrivĂ©.

154 Écoutez. Demandez Ă  l’organisateur et aux autres ici. Ce que vous voyez tous ici, ce n’en est que le cĂŽtĂ© amateur. Pas vrai, les frĂšres ? [Les frĂšres disent : « C’est vrai. »–N.D.É.] Oh ! lĂ -bas, et lĂ  dans la vie privĂ©e, quand Il dit : « Va Ă  tel endroit, et tu vas voir ceci. Et ceci va arriver. Et dis ceci, lĂ , Ă  cet endroit-ci. » C’est simplement continuel, tout le temps, vous voyez, Ă  longueur d’annĂ©e. Les gens dans l’auditoire ne voient que les–les petites choses. Mais, maintenant, si vous voulez ĂȘtre respectueux.

155 Maintenant, est-ce que tous ceux qui sont dans cette ligne de priĂšre, debout ici, sont des inconnus pour moi ? Levez la main si vous l’ĂȘtes. TrĂšs bien. Combien dans l’auditoire sont... savent que je ne vous connais pas du tout ? Levez la main. Maintenant, pendant que... Merci. Peu m’importe oĂč vous ĂȘtes, que vous soyez lĂ -haut au balcon, lĂ -bas contre le mur, de ce cĂŽtĂ©-ci, oĂč que vous soyez. Je vais...

156 Or, ceci, c’est pour votre bien. C’est pour vous aider. Vous voyez, c’est pour vous aider

157 Je pensais que c’était mon petit-fils qui me parlait, lĂ , mais ce n’était pas lui. J’ai un petit-fils quelque part ici, ce soir, il est Ă  peu prĂšs de cette taille-lĂ , alors je pensais que c’était le petit Paul. Il dit toujours qu’il va monter sur l’estrade, venir prĂȘcher pour moi, et il n’a pas tout Ă  fait deux ans encore. Je pense que ce petit garçon cherche sa maman.

158 Donc, souvenez-vous, j’essaie de vous aider. Je... Dieu le sait. J’essaie de vous aider, vous voyez. Maintenant, regardez, je veux que vous en retiriez quelque chose, s’Il vient au milieu de nous.

159 Maintenant, pensez-y, la Personne de JĂ©sus-Christ, Ă  l’oeuvre dans la chair, comme Il a promis de le faire Ă  la fin. Combien savent qu’Il l’a promis ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. »–N.D.É.] Exactement comme ça s’est passĂ©, lĂ -bas Ă  Sodome, quand l’Ange avait le dos tournĂ©, et... C’était Dieu. Croyez-vous que c’était Dieu ? Combien croient que c’était Dieu ? [« Amen. »] Bien sĂ»r que oui. La Bible a dit que ça l’était. Et Il... JĂ©sus y a fait rĂ©fĂ©rence. Maintenant, remarquez.

160 Maintenant, vous dans l’auditoire, qui n’avez pas de carte de priĂšre, je veux que vous fassiez quelque chose pour moi, oĂč que vous soyez. Maintenant, rappelez-vous, ces choses, soyez attentifs quand Il vous dit que vous ĂȘtes guĂ©ri, ou ce qu’Il vous dit de faire. Soyez attentifs Ă  ce qu’Il dit. S’Il vous le dit, simplement, c’est pour faire grandir votre foi. Et alors, quand votre foi est Ă  la hauteur, vous n’avez qu’à tendre la main pour accepter Dieu. Ce n’est pas moi, parce que le PĂšre CĂ©leste le sait.

161 En regardant dans la ligne, ici, je ne vois pas une seule personne que je connais. Dans tout l’auditoire, je ne vois qu’environ deux ou trois personnes que je connais. Et je ne sais pas, en ce moment, si je peux dire, en montrer une seule. Je sais qu’Edmond Way Ă©tait ici il y a quelques minutes. Je pensais l’avoir vu, et je–je...

162 Si je ne me trompe pas... En effet, je vois quelqu’un que je connais, c’est un homme avec son Ă©pouse et sa petite fille, du nom de Fritzinger, qui viennent de lĂ -bas, dans l’Ohio. Est-ce que... Etes-vous frĂšre–frĂšre Fritzinger ? Vous ĂȘtes assis dans un genre de recoin, oĂč... C’est frĂšre et soeur Fritzinger, de l’Ohio, des amis Ă  moi.

163 Et, Ă  part ça, assis lĂ -bas, il y a... Je vois de ce cĂŽtĂ©, ici, un vieillard qui aura bientĂŽt quatre-vingt-douze ans, du nom de William Dauch. Lui et son Ă©pouse. Elle est infirmiĂšre. William Dauch, de l’Ohio, un ami trĂšs intime Ă  moi. Il n’y a pas longtemps, il a eu, Ă  quatre-vingt-onze ans, il a eu un arrĂȘt cardiaque, complet, une crise cardiaque, et son Ă©pouse m’a appelĂ©, pour que je vienne tout de suite, il se mourait. Et...

164 Il a vraiment Ă©tĂ© un ami trĂšs cher pour moi. Comme je faisais route pour aller le voir, j’étais inquiet. Et je me suis arrĂȘtĂ©, une de mes roues Ă©tait dĂ©saxĂ©e, ce qui Ă©tait en train de ronger mon pneu, alors je suis entrĂ© dans une station-service Texaco, pour prendre de l’essence, et ils sont sortis, ils ont regardĂ© ça. Et quand j’ai levĂ© les yeux, j’ai vu frĂšre Dauch venir vers moi, dans mon Ă©glise et me serrer la main. J’ai dit : « Gloire au Seigneur ! » Et j’ai regardĂ© de ce cĂŽtĂ©-ci, et le voici qui venait dans la rue et qui me serrait la main. Je suis allĂ© le voir.

165 J’ai vu son mĂ©decin, un jeune Juif, ou plutĂŽt un homme d’un certain Ăąge, un Juif. Et j’ai dit : « Qu’est-ce que vous en pensez, docteur ? »

166 Il a dit : « Il n’a mĂȘme pas la moindre chance de s’en sortir. » Il a dit : « Il est sous la tente Ă  oxygĂšne. » Il a dit : « Il ne va pas tarder Ă  mourir. » Il a dit : « N’oubliez pas qu’il a quatre-vingt-onze ans. »
J’ai dit : « Oui, oui. »

167 Il a dit : « C’est un arrĂȘt cardiaque complet. Il n’y a rien Ă  faire. » Il a dit : « C’est son heure, il s’en va. »

168 Et j’ai dit : « Oui, oui. Seulement, non, il ne s’en va pas. VoilĂ  tout. »

169 Je suis entrĂ©, j’ai glissĂ© ma main sous la tente. J’ai dit : « FrĂšre Dauch, est-ce que vous m’entendez ? » Il a levĂ© les yeux vers moi. C’est un Allemand, et, Ă  vrai dire, son nom, c’est D-a-u-g-h, mais moi, je le prononce simplement Dauch, vous voyez. Et je–et j’ai glissĂ© ma main sous la tente, et j’ai dit : « Vous m’entendez, FrĂšre Dauch ? »
Il a dit : « Oui. »
J’ai dit : « Vous ne mourrez pas. Je l’ai vu, vous ne mourrez pas. »

170 Une semaine plus tard, j’étais dans mon Ă©glise, et qui est venu vers moi dans l’église : nul autre que frĂšre Dauch! Je suis parti, aprĂšs la rĂ©union, et je suis allĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, manger dans une cafĂ©tĂ©ria. Et, quand je suis descendu de ma voiture, je montais la rue, et voici frĂšre Dauch qui arrive, la main tendue vers moi. Ces visions ne faillissent pas.

171 Et cet homme, ĂągĂ© de quatre-vingt-onze ans, et il assiste Ă  toutes les rĂ©unions, il a Ă©tĂ© jusqu’en Californie. Voulez-vous simplement lever la main, FrĂšre Dauch, lĂ  oĂč vous ĂȘtes assis, pour que les gens puissent voir un vrai soldat, lĂ ? Ici, il est assis juste ici, vous voyez, quatre-vingt-onze ans, et il assiste Ă  toutes les rĂ©unions. Quand je suis au tabernacle, il fait tous les jours des centaines de kilomĂštres en voiture, il vient m’écouter apporter une petite prĂ©dication et ensuite il repart. Dieu! « Vers le soir la LumiĂšre paraĂźtra. »

172 J’ai dit (l’autre jour, je lui parlais), j’ai dit : « Qu’est-ce que je peux faire pour vous, FrĂšre Dauch ?

173 – Je ne demande qu’une chose, FrĂšre Branham. Quand Il viendra, je veux partir avec Lui. »

174 J’ai dit : « Ne vous en faites pas. Ça, c’est assurĂ©. Certainement. » Bon, et cet homme est venu, il s’est fait baptiser, oh ! il est venu et il a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit et tout, simplement un merveilleux serviteur de Christ.

175 Maintenant, je vais demander Ă  tout le monde d’ĂȘtre trĂšs respectueux. Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci et priez.

176 Maintenant, combien d’enseignants ici savent qu’Il est, maintenant mĂȘme, le Souverain Sacrificateur qui peut compatir Ă  nos infirmitĂ©s ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. »–N.D.É.] Eh bien, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et le mĂȘme Souverain Sacrificateur, alors Il agira de la mĂȘme façon. Seulement, Il... Son corps est au... sur le TrĂŽne de Dieu. Combien savent ça ? [« Amen. »] Le corps de JĂ©sus est sur le TrĂŽne de Dieu. Mais Il se sert de notre corps pour Se manifester, exactement comme Il a promis de le faire. « Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi. »
Je vais vous demander de rester assis tranquilles; soyez respectueux, veillez, priez.

177 Maintenant, PĂšre cĂ©leste, j’ai fait de mon mieux pour ĂȘtre aussi respectueux que possible Ă  ce sujet. Maintenant, un seul mot de Toi, maintenant, Seigneur, et alors, puisse la petite Voix tranquille descendre dans cet auditoire et dire : « C’est Moi; n’ayez pas peur. » Accorde-le, PĂšre. Et je m’en remets Ă  Toi, avec le message qui a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© ce soir, avec Ta Parole, pour que Tu La confirmes. Tu n’es pas obligĂ© de le faire. Mais Tu le feras, ou Tu le fais, parce que Tu l’as promis. Je Te prie de l’accorder, au Nom de JĂ©sus. Amen.

178 Que tout le monde soit trĂšs respectueux, vraiment trĂšs respectueux. Bonjour. Maintenant, je vais vous donner des passages des Écritures au fur et Ă  mesure. Si le Seigneur le fait, je ne sais pas. Mais... Et de prĂȘcher comme je l’ai fait, vous voyez, c’est un certain genre d’onction. Et maintenant, c’est un autre genre d’onction. Celle-lĂ , c’en est une qui vous bĂ©nit. Celle-ci, rien qu’une chose, et vous ĂȘtes presque sans vie.

179 Bon, cette dame se tient ici. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Sommes-nous des inconnus ? Je crois que vous avez dit, tout Ă  l’heure, que je ne vous connaissais pas. Dieu vous connaĂźt. Il me connaĂźt. Savez-vous que, le fait pour nous de nous ĂȘtre tenus ici en ce moment, nous aurons Ă  en rĂ©pondre au Jour du Jugement ? [La soeur dit : « Amen. »–N.D.É.] Vous en ĂȘtes consciente ? Vous savez que ce que nous faisons maintenant, Dieu nous en tiendra pour responsables lĂ -haut ? Si j’ai dit ça, c’est dans un but. Maintenant, si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle ce que vous faites, ce qui vous prĂ©occupe, ou quelque chose comme ça, le croirez-vous ? Vous ne pourriez pas faire autrement que de le croire, n’est-ce pas ? [« Amen. »]

180 Est-ce que vous le croiriez, vous, lĂ , dans l’auditoire ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. »–N.D.É.]

181 Maintenant, nous nous tenons lĂ , exactement comme la femme au puits et notre Seigneur, un homme et une femme qui se rencontrent pour la premiĂšre fois. Voyez ? Nous sommes lĂ , nous nous rencontrons pour... Ça, c’est Jean, chapitre 4. Maintenant, si le Saint-Esprit dit... Si vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre, si vous ĂȘtes malade, s’il s’agit d’un problĂšme dans votre mĂ©nage, s’il s’agit des problĂšmes financiers, ce dont il peut s’agir, je n’en ai aucune idĂ©e. Mais Lui, Il le sait. Mais Lui, Il peut discerner les pensĂ©es qui sont dans votre coeur. Il est la Parole. Moi, je ne peux pas. Je suis un homme. Vous ĂȘtes un petit peu nerveuse, et c’est pour ça que je fais ceci, vous voyez.

182 C’est un de vos problĂšmes, la nervositĂ©. C’est exact. Et vous avez aussi le diabĂšte, c’est une autre chose qui ne va pas chez vous. C’est exact. Des complications, il y a vraiment beaucoup de choses qui ne vont pas. Pas vrai ? Si c’est vrai, levez la main. Voyez ? Croyez-vous qu’Il va vous guĂ©rir ? [La soeur dit : « Oui, je le crois. »–N.D.É.] Vous le croyez ? Eh bien, votre nervositĂ©, c’est dĂ» Ă  votre Ăąge, vous voyez, mais maintenant, vous allez ĂȘtre dĂ©barrassĂ©e de tout ça. Et je crois que, par la foi, nous allons nous rendre au Calvaire pour recevoir une transfusion de Sang.

183 Maintenant, c’est exactement ce qu’Il avait fait. Il a dit Ă  la femme au puits quel Ă©tait son problĂšme. Le sien, c’était qu’elle avait trop de maris. Le vĂŽtre, c’était quoi... La nervositĂ©, je pense, et deux ou trois autres choses qui n’allaient pas. C’est vrai, n’est-ce pas ? C’est la mĂȘme chose.

184 Maintenant, quand Il est venu vers Simon, Il lui a dit qui il Ă©tait. Croyez-vous que Dieu peut me dire votre nom ? Cela vous donnerait-il plus de foi ? Oui ? Mme Strong... [La soeur dit : « Stout. »–N.D.É.] Stout, est-ce que vous croiriez ? Allez et croyez, et vous... C’est terminĂ©. Amen.

185 Venez. Croyez-vous ? Je vous suis aussi un inconnu. Je ne vous connais pas. Dieu, Lui, vous connaĂźt. Croyez-vous qu’Il peut me rĂ©vĂ©ler ce qui ne va pas chez vous ? Et, s’Il le fait, alors, que le Seigneur Dieu soit bĂ©ni. Est-ce vrai ? [La soeur dit : « Oui, c’est vrai. »–N.D.É.] Maintenant, vous n’avez–vous n’avez pas raison de vous inquiĂ©ter, vous voyez, c’est–c’est Lui, ce que vous ressentez lĂ . TrĂšs bien. Vous aussi, vous souffrez de nervositĂ©, de nervositĂ© mentale, un rien et vous ĂȘtes toute chavirĂ©e. Et vous souffrez d’un problĂšme de vĂ©sicule, votre foie ne fonctionne pas bien, et vous ĂȘtes anĂ©mique. C’est exact. Vous avez quelque chose...

186 Il y a un homme qui apparaĂźt sans cesse devant moi, ici. Croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir ? [La soeur dit : « Oui, je le crois. »–N.D.É.] GuĂ©rir votre mari aussi, lui redonner la santĂ© ? Pensez-vous que ses maux d’estomac vont s’en aller, et qu’il ira bien ? C’est de ça qu’il souffre. Allez lui imposer les mains, dites-le-lui, et ça–ça partira.

187 Je vous suis un inconnu. Le Seigneur JĂ©sus nous connaĂźt tous les deux, n’est-ce pas ? Croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir ? Si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle la chose qui... que vous... qu’il y a dans votre coeur, croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira ? Vous avez eu des ennuis. Vous avez un–un–un problĂšme de vĂ©sicule biliaire, ça, c’est une chose. Et autre chose, cela a produit de l’ulcĂ©ration dans votre vĂ©sicule, mais... c’est ce que votre mĂ©decin a dit. Maintenant, une autre chose, c’est qu’ils veulent opĂ©rer ça. C’est tout Ă  fait exact. C’est vrai, n’est-ce pas ? Maintenant, croyez-vous qu’Il peut vous Ă©viter ça ? Pensez-vous que vous avez la foi en Lui ? Maintenant, vous savez que ce n’est pas moi qui fais ça. Croyez-vous ? TrĂšs bien. Allez, et qu’il vous soit fait selon votre foi.

188 Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, j’imagine. Le Seigneur Dieu nous connaĂźt tous les deux. Croyez-vous qu’Il est capable de me rĂ©vĂ©ler les choses qui pourraient vous aider ? [La soeur dit : « Oui, je le sais. »–N.D.É.] Vous–vous croyez qu’Il le fera. [« J’en suis absolument sĂ»re. »] Je dis... « Absolument sĂ»re », c’est trĂšs bien. C’est trĂšs beau, ça. Maintenant, il y a beaucoup de choses qui ne vont pas chez vous, tant de complications et tout, et une espĂšce de toux dont vous n’arrivez pas Ă  vous dĂ©barrasser. Et vous ĂȘtes trĂšs nerveuse. Et–et c’est–c’est exact.

189 Et puis, vous avez un fardeau sur votre coeur, et ce fardeau, c’est pour quelqu’un, pour votre fils. Il a un–un problĂšme, des problĂšmes de mĂ©nage. Lui et son Ă©pouse, ils sont toujours en train de se disputer, et ils n’arrĂȘtent pas de... ?... Et vous avez un fardeau Ă  cause de ça. C’est exact. Maintenant, croyez de tout votre coeur, et tout cela se rĂ©glera et disparaĂźtra. Croyez maintenant. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

190 Bonsoir, monsieur. Je suis un inconnu pour vous, et–et vous ĂȘtes un inconnu pour moi. Et ça–ça commence... Avec les visions, lĂ , je vois, on dirait qu’il y a comme de la lumiĂšre dans tout le bĂątiment, c’est comme si un genre de tourbillon se promenait. Voyez ? Mais, croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus peut me rĂ©vĂ©ler la raison pour laquelle vous vous tenez lĂ  ? Croyez-vous qu’Il le ferait ? Je le crois aussi. Si je vous parle, c’est pour contacter votre esprit, exactement, c’est pour ça que je le fais. Vous voyez, comme je ne vous connais pas, il faut forcĂ©ment que ce soit autre chose que moi qui agisse. Je dois m’îter du chemin, d’une façon tellement complĂšte que ce soit Lui qui agisse, Lui-mĂȘme. Vous comprenez ?

191 Maintenant, une chose, c’est que vous souffrez d’une nervositĂ© extrĂȘme, et cette nervositĂ© dure depuis pas mal de temps. C’est exact. [Le frĂšre dit : « C’est exact. » – N.D.É.] Et Ă  cause de cette nervositĂ©, vous faites aussi de l’hypertension artĂ©rielle. Et vous avez eu une attaque. [« C’est exact. »] C’est ça. Dites donc, ou bien vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© prĂ©dicateur, ou bien vous ĂȘtes prĂ©dicateur. [« J’en suis un. »] Donc, vous ĂȘtes prĂ©dicateur; je vous voyais vous tenir en chaire. Alors, ayez foi en Dieu, et cette nervositĂ© s’en ira. Tous les prĂ©dicateurs ont cela. Vous vous en tirerez. Retournez Ă  votre chaire, obĂ©issez Ă  Dieu, et restez fidĂšle Ă  cette Parole, JĂ©sus-Christ.

192 Croyez-vous que votre mal de dos est parti quand vous Ă©tiez assise sur votre chaise ? Le croyez-vous ? [La soeur dit : « Oui. »–N.D.É.] Bon, trĂšs bien, alors continuez simplement Ă  avancer, en disant : « Merci, Seigneur. »

193 Venez, madame. Bonjour. Croyez-vous que je suis Son serviteur ? [La soeur dit : « Certainement. »–N.D.É.] TrĂšs bien. Croyez-vous que vos problĂšmes fĂ©minins, vos problĂšmes gynĂ©cologiques vont s’en aller ? [« Amen. »] Vous le croyez ? Dans ce cas-lĂ , allez, dites : « Merci, Seigneur. »

194 Des ennuis rĂ©naux, des maux de dos, dans le dos. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira et vous rĂ©tablira de ça ? Croyez-vous qu’Il va vous rĂ©tablir ? TrĂšs bien, allez votre... ?...

195 Venez, madame. Je suis un inconnu pour vous. Si je ne vous disais rien du tout, est-ce que vous croiriez que la PrĂ©sence de Dieu est ici pour guĂ©rir les malades ? [La soeur dit : « Certainement, je le crois. »–N.D.É.] Vous le croiriez ? Eh bien, dans ce cas-lĂ , vos maux d’estomac... Bon, je vous l’ai dit, vous voyez. C’est–c’est parti. Je vous l’ai dit, vous voyez. [« Merci, mon Dieu! Oh ! merci, JĂ©sus. »]

196 Bonjour, monsieur. Dieu habite dans le coeur. Et votre coeur a fait des siennes derniĂšrement, gravement. Croyez-vous qu’Il le guĂ©rira ? Continuez votre chemin et croyez-le. Que Dieu vous bĂ©nisse. Croyez-le; Il le guĂ©rira.

197 Vous souffrez de nervositĂ©, c’est ce qui a causĂ© votre problĂšme Ă  l’estomac, un ulcĂšre Ă  l’estomac. Il vous fait mal aprĂšs avoir mangĂ©. Croyez-vous que c’est complĂštement parti maintenant ? Allez prendre quelque chose Ă  manger.

198 Vous avez pas mal de difficultĂ© Ă  vous lever, vous avez tellement mal au dos. [Le patient dit : « Oui, oui. »–N.D.É.] Vous n’aurez plus mal, si vous le croyez. Le croirez-vous ? [« Oui, oui. »] TrĂšs bien, continuez votre chemin, et que le Seigneur JĂ©sus vous rĂ©tablisse complĂštement.

199 Pourquoi ĂȘtes-vous si nerveux ? Continuez simplement votre chemin, en disant : « Je ne serai plus nerveux », et vous ne le serez plus. Allez et croyez. TrĂšs bien, monsieur.

200 Venez, madame. Maintenant, une femme Ă©thiopienne et un homme blanc, quelque chose de tout Ă  fait semblable Ă  ce qui s’est passĂ© ce jour-lĂ , avec JĂ©sus. Il y avait de la sĂ©grĂ©gation, comme il y en a dĂ©jĂ  eu dans le Sud, mais on n’en a plus maintenant. JĂ©sus leur a fait savoir que tous les peuples faisaient partie du peuple de Dieu. Il n’y avait aucune diffĂ©rence, vous voyez, qu’elle soit Juive ou Samaritaine.

201 Maintenant, si Dieu ne vous vient pas en aide, trĂšs bientĂŽt cette arthrite vous rendra infirme. Mais croyez-vous qu’Il vous viendra en aide, qu’Il vous guĂ©rira ? Exactement comme cette femme l’avait fait, continuez votre chemin, allez raconter Ă  votre peuple les grandes choses que Dieu a faites pour vous. TrĂšs bien.
Maintenant, il y a un chirurgien qui est lĂ , il est prĂȘt Ă  sortir son bistouri.

202 Un instant. Ce n’était pas cette femme-ci. Un instant, maintenant, que tout le monde soit respectueux, lĂ . C’est–c’est Satan qui a essayĂ© de faire quelque chose. Voici ce que c’est. Une tumeur, une tumeur, vous deux. C’est exact. Vous avez une tumeur, elle a une tumeur, et ce dĂ©mon criait pour recevoir de l’aide de l’autre. Mais le Saint-Esprit aussi, Il crie. Qui allez-vous croire ? Lui ? TrĂšs bien. Levez-vous de cette civiĂšre, madame. Levez-vous de ce brancard. Levez-vous de lĂ , et croyez. Allez, croyez-Le maintenant. Amen.

203 Croyez-vous ? Tout est possible. Croyez-vous ? Et vous, dans l’auditoire ? [L’assemblĂ©e et ceux qui viennent d’ĂȘtre guĂ©ris se rĂ©jouissent.–N.D.É.]

204 Levons-nous tout de suite. Tout de suite, c’est le moment de le faire. Que chaque personne... Que Dieu vous bĂ©nisse. Que chaque personne se lĂšve tout de suite. Donnez gloire Ă  Dieu. Levez vos mains.

205 Merci, Seigneur JĂ©sus! Nous Te louons pour Ta grandeur, et parce que Tu as guĂ©ri les malades. [L’assemblĂ©e continue Ă  se rĂ©jouir.–N.D.É.]

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