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PrĂ©dication Les Investissements de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0314 La durĂ©e est de: 1 hour and 16 minutes .pdf La traduction Shp
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Les Investissements

1 
d’avoir ces quelques minutes avec vous. Et je suis reconnaissant pour
 envers frĂšre Pearry pour m’avoir invitĂ© Ă  venir ici, et pour toute votre collaboration. Je pense que c’est pour nous la troisiĂšme fois de visiter votre belle ville. Nous avons toujours trouvĂ© les gens d’ici sociables et toujours causants, ouverts; qu’ils vous connaissent ou pas. J’ai visitĂ© certains milieux des affaires; comme c’est beau! Cela semble toujours diffĂ©rent de ce qu’il y a dans le nord oĂč les gens sont froids. Eux, [quand] ils me voient entrer, ils prennent soin de moi, puis ils sortent et c’est tout. Mais ici, c’est trĂšs rare de visiter une maison sans que quelqu’un ne vous dise: «Merci, revenez nous voir.» J’aime cela.

2 Alors je pense que frĂšre Pearry que voici, comme je l’ai appelĂ©, c’est juste que
 Je suis plus ĂągĂ© que son pĂšre; ainsi, je pense que je peux l’appeler frĂšre Pearry. Nous connaissions Ă  peine ce garçon, c’est mon fils Billy Paul qui Ă©tudiait avec lui qui me l’avait prĂ©sentĂ©. Mais si dans cette ville ou dans les parages, dans le rayon oĂč l’on peut capter la tĂ©lĂ©vision, une personne est perdue au dernier jour, ce ne sera pas parce que frĂšre Pearry n’a pas conjuguĂ© tous ses efforts pour essayer d’amener les gens Ă  Christ. Il n’a certainement pas laissĂ© une seule pierre qui n’ait Ă©tĂ© retournĂ©e. Et je considĂšre que c’est un grand privilĂšge pour moi d’ĂȘtre ici.
Lorsque frĂšre Pearry m’a dit que j’allais parler Ă  un petit banquet qu’il allait organiser et que certains de ses collĂšgues dans les affaires allaient ĂȘtre ici
 Je ne suis vraiment pas un orateur. Je – je ne prĂ©tends pas en ĂȘtre un. Mais je pense
 Ce serait un honneur pour moi, aprĂšs avoir reçu une telle invitation, de m’adresser aux – aux – Ă  ses collĂšgues dans les affaires.

3 J’ai eu le privilĂšge de voyager dans beaucoup de nations Ă  travers le monde, et je parle souvent aux chapitres des Hommes d’Affaires du Plein Evangile. Et je sais que ceci n’est qu’un petit moment de communion, ainsi j’aimerais dire quelque chose de dĂ©licat qui s’est passĂ© une fois. Une fois un homme
 aprĂšs que j’avais fini de prĂȘcher (C’était tous des hommes d’affaires), et lĂ  dehors, un homme est venu vers moi et m’a dit: «Vous ĂȘtes prĂ©dicateur, n’est-ce pas?»
J’ai dit: «Oui, monsieur.»
Il a dit: «Qu’avez-vous Ă  vous accrocher Ă  ces hommes d’affaires?»
J’ai dit: «Je suis un homme d’affaires.»
Alors il a dit: «Oh! vraiment?»
Et j’ai dit: «Oui, je suis un homme d’affaires.»
Il a dit: «Quel genre d’affaires faites-vous, monsieur?»
Et j’ai dit: «L’Assurance-Vie Eternelle.» Et il ne m’a pas trĂšs bien saisi. Je l’avais dit rapidement.
Il a dit: «Oh! l’Assurance-Vie Eternelle?» Je n’avais pas dit «Assurance» [En anglais: «Insurance» – N.D.T.]. J’avais dit: «assurance.» Et il
 Mais je ne le lui ai pas expliquĂ©.
Et il a dit: «La Vie Eternelle?» Il a dit: «Je n’en sais rien, je ne crois pas en avoir dĂ©jĂ  entendu parler.»
J’ai dit: «C’est bien dommage!»
«Eh bien, a-t-il dit, oĂč se trouve le siĂšge social?»
J’ai dit: «Au Ciel.» Je suis toujours dans ce domaine-lĂ . J’aimerais parler d’une police d’assurance avec chacun de vous ce soir, aprĂšs la rĂ©union. Je suis trĂšs enthousiasmĂ© pour mon travail. Et ainsi, comme je n’avais pas dit «assurance» [«Insurance», en anglais], j’avais dit «assurance»...

4 Avoir une «Assurance», est une bonne chose, cela va sans dire. Je me rappelle
 Evidemment, je n’en ai aucune pour le moment. Je me rappelle, aprĂšs que je me suis mariĂ©, ma femme et moi Ă©tions assis dans la maison un jour, et un grand ami Ă  moi
 Mon frĂšre vend des assurances pour le compte de Western Southern. L’autre jeune homme en vendait pour le compte de Prudential. J’étudiais avec lui. C’était un trĂšs bon garçon. Son – son frĂšre est rĂ©dacteur Ă  La Chambre Haute de
 Je pense que c’est un prĂ©dicateur baptiste, et il Ă©crit des articles pour une petite revue appelĂ©e La Chambre Haute. Ce sont des gens trĂšs bien.
Alors, un jour il est venu me voir, et il a dit
 Il a dit: «Billy, je – j’ai appris qu’une fois tu as Ă©tĂ© victime d’une escroquerie Ă  propos de l’assurance.»
J’ai dit: «Oui.»
Il a dit: «Cela vous a-t-il laissĂ© un sentiment quelque peu amer Ă  l’égard de ces gens-lĂ ?»
J’ai dit: «Non, pas vraiment.»
Il a dit: «J’ai pensĂ© venir te parler d’une police d’assurance, Billy.»
Et j’ai dit: «Bien.» J’ai dit: «Merci, Wilmer.» J’ai dit: «Je possĂšde une assurance.»
Et il a dit: «Oh! excuse-moi.»
Et ma femme m’a regardĂ© comme si j’étais un hypocrite. Elle savait que je n’en avais pas. Elle me regarda tout Ă©bahie. J’ai dit...
Il a dit: «Oh! excuse-moi, Billy.» Il a certainement pensĂ© que j’en avais eu une par mon frĂšre Jesse.
Et j’ai dit
 Ma femme m’a regardĂ©, et j’ai dit: «Oui, j’ai une assurance.»
Et il a dit: «AuprÚs de quelle compagnie?»
Et je lui ai dit la mĂȘme chose: «La Vie Eternelle.»
Et il a dit: «Oh! a-t-il dit; c’est de cela qu’il s’agit?»
Et j’ai dit: «Oui. J’ai une assurance bĂ©nie, JĂ©sus est mien. Oh! quel avant-goĂ»t de la gloire divine! Je suis hĂ©ritier du salut, acquis par Dieu, nĂ© de Son Esprit, lavĂ© dans Son Sang.»
Il a dit: «Billy, c’est trĂšs bien. J’apprĂ©cie cela. Mais ce n’est pas cela qui va t’amener lĂ  au cimetiĂšre.»
Mais j’ai dit: «Cela m’en fera sortir. Je ne me soucie pas
 Je – je ne me soucie pas de comment y entrer; ce qui compte c’est d’en sortir.» J’aimerais toutefois vous parler d’une police d’assurance aprĂšs la rĂ©union si
 Je suis sĂ»r qu’elle vaut la peine.

5 Eh bien, d’habitude je demande aux gens de se lever lorsque nous lisons la Parole. Mais je vais essayer de m’en passer ce soir, parce que c’est si – si difficile pour vous de vous lever. Mais juste avant que nous lisions la Parole, inclinons simplement la tĂȘte pendant quelques instants, pendant que nous parlons Ă  l’Auteur de la Parole; comme nous Ă©tions en quelque sorte en train de plaisanter les uns avec les autres, comme nous Ă©tions en quelque sorte en train de, comme nous le disons, en train de nous dĂ©tendre.
Maintenant, prenons donc le cĂŽtĂ© sacrĂ© de la chose avec sincĂ©ritĂ©, et tournons nos coeurs vers le Ciel pendant que nous ouvrons la Parole. Eh bien, tout homme qui est en mesure de bouger ses mains peut ouvrir la Bible. Mais personne n’est vraiment en mesure d’ouvrir l’intelligence en dehors du Grand Saint-Esprit. Ainsi parlons-Lui.

6 Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes certainement transportĂ©s de joie ce soir d’ĂȘtre assemblĂ©s ici avec ce groupe de gens de ce cĂŽtĂ© de l’éternitĂ©, et d’avoir cette belle communion. Et comme nous sommes assis autour de ces tables ce soir, les uns en face des autres, collĂšgues dans les affaires et – et chrĂ©tiens, nous sommes conscients qu’il vient un autre temps oĂč nous allons nous rencontrer. Nous espĂ©rons que nous serons tous lĂ -bas, chacun sera prĂ©sent Ă  ce grand souper de noces dans les airs, lorsque le Roi sortira, essuiera toute larme de nos yeux et dira: «C’est bien, mes bons et fidĂšles serviteurs; entrez dans les joies du Seigneur qui ont Ă©tĂ© prĂ©parĂ©es pour vous depuis la fondation du monde.» Il doit y en avoir, Seigneur, qui ne Te connaissent pas de cette façon, et je prie ce soir que quelque chose soit fait ou dit, qui les amĂšnera Ă  changer leur façon de penser, Ă  se tourner vers Toi; que ce soit ceux qui sont ici prĂ©sents ou ceux qui suivent par – par le canal de la tĂ©lĂ©vision, ou bien ceux qui suivront par les bandes qui sortiront d’ici.
Bénis-nous ensemble maintenant, et bénis la lecture de Ta Parole. Tourne nos coeurs et nos pensées vers la fin de cette vie, et ce que sera notre condition en ce moment-là. Car nous sommes sûrs, PÚre, que nous devrons tous quitter ce monde. Nous sommes des mortels. Et puissions-nous regarder à Celui qui est éternel, le Seul qui peut nous donner la Vie aprÚs celle-ci. Nous le demandons au Nom de Son Fils Jésus-Christ. Amen.

7 Maintenant, j’aimerais attirer votre attention, pour un petit instant, Ă  la lecture de la Parole de Dieu. J’aimerais commencer Ă  lire dans l’Evangile de Saint Marc, je pense, au chapitre 10, Ă  partir du verset 17. Comme JĂ©sus se mettait en chemin, un homme accourut, et se jetant Ă  genoux devant lui: Bon maĂźtre, lui demanda-t-il, que dois-je faire pour hĂ©riter la vie Ă©ternelle? JĂ©sus lui dit: Pourquoi m’appelles-tu bon? Il n’y a de bon que Dieu seul. Tu connais les commandements: Tu ne commettras point d’adultĂšre; tu ne tueras point; tu ne dĂ©roberas point; tu ne diras point de faux tĂ©moignage; tu ne feras tort Ă  personne; honore ton pĂšre et ta mĂšre. Il lui rĂ©pondit: MaĂźtre, j’ai observĂ© toutes ces choses dĂšs ma jeunesse. JĂ©sus, l’ayant regardĂ©, l’aima, et lui dit: Il te manque une chose; va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres, et tu auras un trĂ©sor dans le ciel. Puis viens, prends ta croix et suis-moi. Mais, affligĂ© de cette parole, cet homme s’en alla tout triste; car il avait de grands biens. Puisse le Seigneur ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la Parole, alors que nous essayons de tirer de ceci un sujet et un contexte.

8 Eh bien, en rĂ©flĂ©chissant sur le sujet [appropriĂ©] lorsqu’on est en compagnie des hommes d’affaires, et toujours
 Je pense que les hommes d’affaires s’intĂ©ressent toujours aux – aux bons investissements; par consĂ©quent, je vais intituler ce sujet pour les quelques prochaines minutes Les Investissements. Un vĂ©ritable homme d’affaires recherche toujours un vĂ©ritable investissement, un investissement sĂ»r. Si ce n’est pas le cas, alors il n’est pas un vĂ©ritable homme d’affaires. Il doit chercher quelque chose de rĂ©el. Et j’aimerais vous parler de l’invitation que je vous ai donnĂ©e, il y a quelques minutes, concernant cette police d’assurance-Vie Eternelle, Ă©tant donnĂ© que je me suis moi-mĂȘme prĂ©sentĂ© comme un – un homme d’affaires. J’ai une affaire et j’aimerais vous en parler pendant quelques minutes. Et j’aimerais utiliser, pendant quelques minutes, ces quelques passages des Ecritures et ces rĂ©fĂ©rences bibliques que j’ai inscrits ici, ces notes
Jouer aux jeux d’argent n’est pas une bonne affaire. N’importe qui le sait, jouer aux jeux d’argent n’est pas une bonne affaire, parce que c’est un jeu de hasard. Vous ne verrez jamais ou vous verrez rarement un homme qui joue aux jeux d’argent
 Un jour il est riche, et le jour suivant il est en train de mendier. Alors vous prenez trop de risques en – en jouant aux jeux d’argent. Je pense qu’un homme qui joue aux jeux d’argent vit simplement sous l’impulsion du moment et ne regarde pas au futur, autrement il ne serait pas en train de jouer aux jeux d’argent.

9 Et je ne crois certainement pas dans ces investissements Ă  vous rendre riche du jour au lendemain grĂące Ă  une certaine affaire non identifiĂ©e. Eh bien, tout vĂ©ritable homme d’affaires ne prendrait pas un tel risque, que ce soit sur vos – vos Ă©pargnes ou vos revenus. Et allez-vous investir cela dans une quelconque affaire Ă  vous rendre riche tout de suite, une affaire non identifiĂ©e, quelqu’un qui circule avec une certaine idĂ©e? «Nous avons – nous avons une certaine entreprise par ici.» Une sociĂ©tĂ© qui n’a aucun renom. Je pense qu’un homme bien raisonnable devrait avoir perdu la tĂȘte pour essayer de faire un investissement dans une telle sociĂ©tĂ©, parce que
 J’avais un ami qui – qui, une fois, avait essayĂ© une telle chose. Et lorsqu’il l’a fait, il – il a perdu tout ce qu’il avait. Et il a perdu le fruit de tout son travail, il Ă©tait sur le point de prendre sa retraite. Et il s’est dit: «Eh bien, je vais – je vais tenter ma chance; en effet, l’homme me semblait
 il savait de quoi il parlait.» Mais cet ami a fini par dĂ©couvrir que la sociĂ©tĂ© en question n’était qu’une sociĂ©tĂ© fictive, sans capital ni rien. Le pauvre gars a donc perdu tout ce qu’il avait. Ainsi, je pense que si un homme veut faire un bon investissement, il devrait d’abord examiner la sociĂ©tĂ© ou ce dans quoi il investit, afin de savoir ce qu’il va faire. Je pense que toute personne sensĂ©e ferait cela.

10 Et puis en outre, avant que je continue, j’aimerais dire que ce n’est pas une bonne idĂ©e que de garder votre argent en poche. Bien des gens disent: «Je – je vais juste mettre cela dans ma poche. Et je – je – je possĂšde cela.» Mais vous savez, vous les hommes et les femmes d’affaires, ne rĂ©flĂ©chissez pas de cette maniĂšre. Ce n’est pas une bonne chose, parce que cela pourrait ĂȘtre volĂ©. C’est mieux d’avoir cela en circulation.
C’est comme le Seigneur l’a dit une fois
 Il a donnĂ© beaucoup de talents Ă  plusieurs personnes, et ainsi de suite, et puis Il – ils ont investi cela. Et Ă  ceux qui avaient fait un investissement sĂ»r, Il accorda des dividendes.
Mais lorsqu’un homme a dit: «J’ai simplement – j’ai simplement gardĂ© cela. Je – je ne voulais pas courir des risques avec. Je – je l’ai gardĂ© dans ma poche,» ou bien «j’ai enterrĂ© cela quelque part.», alors Il retira ce qu’Il lui avait donnĂ© et le remit Ă  celui qui avait produit le plus de bĂ©nĂ©fices, il a investi cela dans une bonne affaire. Et ça, c’est la maniĂšre d’agir de notre Seigneur.

11 Maintenant, si vous allez investir dans quelque chose dont vous voulez ĂȘtre sĂ»r, vous chercherez une bonne entreprise fiable qui a dĂ©jĂ  donnĂ© des preuves montrant qu’elle va payer de bonnes dividendes. Eh bien, voilĂ  un investissement trĂšs sĂ»r, aprĂšs que vous avez testĂ© l’entreprise. Vous connaissez son expĂ©rience passĂ©e, vous avez eu des entretiens avec une personne qui a dĂ©jĂ  traitĂ© avec cette entreprise, et vous avez entendu le tĂ©moignage de tout le monde. «A cent pour cent, ils sont toujours Ă  l’heure pour le versement de leurs dividendes. Et – et ils possĂšdent un capital important, et c’est une sociĂ©tĂ© qui ne va pas tomber en faillite.» VoilĂ  un investissement trĂšs sĂ»r. Eh bien, les gens ont appris cela toute leur vie durant.

12 Eh bien, ce soir notre prĂ©dication porte sur une Ecriture qui parle d’un jeune HĂ©breu qui Ă©tait un jeune homme riche. Peut-ĂȘtre qu’il Ă©tait issu d’une trĂšs bonne famille. Son tĂ©moignage montrait sans aucun doute qu’il Ă©tait issu d’une – une bonne famille. Dans la Bible il est appelĂ© «le jeune homme riche.» [LittĂ©ralement: «Le jeune chef riche» – N.D.T.]  Je vais changer cela ce soir, juste un peu et l’appeler «le jeune homme d’affaires riche», parce qu’il tenait une affaire, et il s’intĂ©ressait aux – aux affaires.
Sans doute que son pĂšre Ă©tait un grand homme d’affaires prospĂšre, sinon il n’aurait pu avoir ce qu’il possĂ©dait. Et il Ă©tait Ă©levĂ© pour – pour ĂȘtre un homme d’affaires. Et il a vu quelque chose dans ce jeune Homme de GalilĂ©e, ce jeune ProphĂšte du Nom de JĂ©sus de Nazareth. Sans doute qu’il a entendu son prĂȘtre parler de Lui, et peut-ĂȘtre parler en mal de Lui. Mais lorsqu’il vit pour la premiĂšre fois le Seigneur JĂ©sus, il y avait quelque chose en Lui qui le rendait diffĂ©rent de tout autre homme.
Et, en tant que chrĂ©tien, je dis que c’est vraiment
 les choses n’ont pas changĂ©. Nous avons de grands thĂ©ologiens dans le pays, partout dans le monde, nous en avons eus pendant des milliers d’annĂ©es, qui peuvent nous prĂ©senter un credo; et ils ont Ă©tĂ© formĂ©s dans ces crĂ©dos, et dans une Ă©glise qui est – qui est une Ă©glise bien Ă©tablie. Toutefois, cela n’est pas ma
 la police d’assurance dont je suis en train de parler ce soir. Je parle de la Vie Eternelle.

13 Et ce jeune homme savait qu’il Ă©tait un membre d’église, mais en voyant en JĂ©sus quelque chose de diffĂ©rent
 Ainsi, l’occasion lui Ă©tait offerte de faire un investissement, lorsqu’il a rencontrĂ© JĂ©sus et qu’il a vu ce qu’Il Ă©tait en train de faire. Et il avait lu sa Bible et a voyait en JĂ©sus la chose que
 avait entendu ses prophĂštes ĂȘtre lus dans son Ă©glise, et ce qu’ils Ă©taient, et sans doute qu’il avait Ă©tudiĂ© cela. Et ainsi, lorsqu’il vit dans ce JĂ©sus de Nazareth, que le peuple prenait probablement pour un prophĂšte, il a vu quelque chose dans cet Homme qui L’identifiait aux Ecritures.
Et je pense que cela n’a pas beaucoup changĂ© aujourd’hui. Pour nous qui lisons et aimons la Bible, si nous jetons vraiment un coup d’oeil sur notre conception intellectuelle de ce que JĂ©sus Ă©tait et de ce qu’Il est, cela change complĂštement notre attitude. Nul n’est pareil Ă  Lui. Peu importe combien nous disons un bon
 Nous comprenons qu’Il
 Nous supposons qu’Il n’avait pas beaucoup d’instruction, et qu’il parlait comme un homme ordinaire, s’habillait comme un homme ordinaire et vivait avec le commun des mortels. Mais il y avait pourtant quelque chose de remarquable dans cet Homme. Et cela attira l’attention de ce jeune homme, Ă©tant donnĂ© qu’il possĂ©dait peut-ĂȘtre toute la richesse du monde dont il avait besoin et qui pouvait lui servir toute sa vie, et il en Ă©tait satisfait. Mais il vit que cet Homme regardait dans le futur et leur rĂ©vĂ©lait les choses qui allaient venir, et qu’Il s’identifiait dans les Ecritures. Et Dieu s’identifiait dans cet Homme.

14 Eh bien, il n’y a pas un seul homme qui vit, Ă©tant dans son bon sens, qui ne s’est jamais demandĂ© d’oĂč il vient, qui il est et oĂč il va. Il y a beaucoup de livres qui ont Ă©tĂ© Ă©crits. Les philosophes se sont levĂ©s et ont sombrĂ©. Mais il n’y a qu’un seul Livre qui vous dira qui vous ĂȘtes, d’oĂč vous venez et oĂč vous allez, et c’est la Bible. C’est le seul Livre. Tous les bons livres que nous avons, vous pouvez y trouver Ă  redire. Celui-ci est la VĂ©ritĂ©. Tout ce qui est contraire Ă  Ceci est faux.
«Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne faillira jamais. Que toute parole d’homme soit un mensonge, et la Parole de Dieu reconnue pour vraie.» Et lorsque vous voyez devant vous quelque chose si clairement
 Et les Ecritures ont promis ce que le Messie Ă©tait censĂ© ĂȘtre en ce jour-lĂ , et ce jeune homme a vu cela ĂȘtre identifiĂ© par Dieu. Alors cela faisait de JĂ©sus un Homme totalement diffĂ©rent de tout autre homme qu’il avait dĂ©jĂ  vu.
L’occasion lui Ă©tait donc donnĂ©e. Lorsqu’il rencontra le Seigneur JĂ©sus, peut-ĂȘtre qu’il L’avait vu dans Ses rĂ©unions, dans un de Ses services, il courut jusqu’à Lui et tomba Ă  Ses pieds, montrant par lĂ  qu’il L’approchait avec une attitude correcte. Et il a dit: «Bon MaĂźtre, que puis-je faire pour avoir la Vie Eternelle?» Eh bien, voilĂ  la chose dont il s’agissait, il ne s’agissait pas de son argent, il ne s’agissait pas de dire: «Puis-je adhĂ©rer Ă  votre Ă©glise, monsieur?» ou «puis-je devenir membre de votre organisation?», mais «Que dois-je faire pour avoir la Vie Eternelle?» C’était ça la question.
L’occasion lui Ă©tait donnĂ©e de la recevoir, mais il a pris une dĂ©cision irrĂ©flĂ©chie. Il Ă©tait
 Il rejeta cela. Il n’était plus intĂ©ressĂ© lorsqu’il dĂ©couvrit ce qui allait de pair avec la chose. Il avait compris que pour y arriver, il devait renoncer Ă  sa popularitĂ©; en effet, JĂ©sus Ă©tait impopulaire, je dirais grosso modo que quatre-vingt-dix pourcent de gens ne croyaient pas en Lui, ou peut-ĂȘtre quatre-vingt-quinze pourcent de gens Ă©taient
 Les gens ne croyaient pas en Lui, ils Le prenaient pour un possĂ©dĂ©, et beaucoup de gens Le traitaient de BĂ©elzĂ©bul, d’un dĂ©mon. Et pourtant les Ecritures L’identifiaient parfaitement. Il les a renvoyĂ©s aux Ă©critures, en disant: «Sondez les Ecritures; car en Elles vous croyez avoir la Vie Eternelle; et ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi, ou qui disent Qui Je suis.»

15 Ce jeune HĂ©breu avait Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans un foyer, et il savait que la Bible, les rouleaux leur avaient – avaient clairement dit que Dieu, JĂ©hovah avait dit: «S’il se levait parmi vous quelqu’un de spirituel ou un prophĂšte, Moi, l’Eternel, Je me ferai connaĂźtre Ă  lui par des visions. Et si ce qu’il dit s’accomplit, alors Ă©coutez ce prophĂšte, car Je suis avec lui. Mais si cela n’arrive pas, alors n’écoutez pas cela.» Ça, c’est un langage clair. Ce n’est que raisonnable. S’il a dĂ©clarĂ© une chose et que cela n’arrive pas, c’est donc un mensonge. Dieu ne l’a pas dit. Mais s’il dĂ©clare une chose et que cela – cela arrive effectivement, alors c’est la vĂ©ritĂ©. Et rien n’est plus vrai que la vĂ©ritĂ©.
Ainsi ce jeune homme avait vu cela dans le Seigneur JĂ©sus, et il savait que c’est Lui qui dĂ©tenait les clefs de la Vie Eternelle, et il voulait avoir cette Vie Eternelle. Mais il rejeta l’occasion de faire son investissement. Il n’était pas intĂ©ressĂ© par un tel investissement, bien que le – le – c’était bien identifiĂ© qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu, c’était parfaitement identifiĂ©. La vierge avait conçu, elle a enfantĂ© le Fils. Il avait accompli tous les signes que le Messie Ă©tait censĂ© accomplir. Mais pour L’accepter, il devait abandonner sa tradition, il devait y renoncer.

16 Nous aimons appliquer cela seulement au – Ă  ce jeune homme juif. C’est bien dommage pour nous de devoir aussi remarquer cela, la mĂȘme chose aujourd’hui. C’est un grand prix. Nous pouvons appliquer cela aux Ă©glises d’aujourd’hui. Et souvent les gens qui se disent croyants ne veulent pas se sĂ©parer et renoncer aux choses du monde, comme ce jeune chef Ă  qui il Ă©tait demandĂ© de souscrire une police d’assurance pour la Vie Eternelle. Et pourtant nous aussi, aprĂšs avoir vu cela bien identifiĂ© par les Ecritures, que les polices d’assurance sont toujours accordĂ©es Ă  tout celui qui voudrait recevoir cela

Comme je l’ai dit, il a vu en JĂ©sus quelque chose qu’aucun homme n’avait. Mais le prix Ă  payer Ă©tait tellement Ă©levĂ© qu’il n’a pas voulu le faire. C’est la mĂȘme chose aujourd’hui, alors que je pense que je suis en train de parler Ă  diffĂ©rentes dĂ©nominations ce soir: aux mĂ©thodistes, aux baptistes, aux presbytĂ©riens, aux catholiques romains, aux Juifs orthodoxes, aux bouddhistes, et aux autres qui font partie des hommes d’affaires de cette ville. Mais il y a

Lorsque vous voyez rĂ©ellement de vos propres yeux quelque chose que l’Ecriture a identifiĂ© comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©, nous serions les gens les plus dĂ©raisonnables en rejetant cela, si nous sommes intĂ©ressĂ©s par la Vie Eternelle. Ce serait une dĂ©cision aussi irrĂ©flĂ©chie que celle que ce jeune homme avait prise. Bien des fois, mĂȘme notre clergĂ© aujourd’hui commet la mĂȘme erreur fatale, bien qu’ils soient des Ă©rudits raffinĂ©s qui connaissent leur credo de A Ă  Z. Mais, souvenez-vous, ces prĂȘtres de l’époque connaissaient aussi leurs rouleaux de A Ă  Z, mais ils manquĂšrent de voir ce qu’avait vu ce jeune homme. Et son intĂ©rĂȘt, c’était de recevoir de JĂ©sus la Vie Eternelle, mais lorsqu’il vit ce que cela allait lui coĂ»ter, alors il n’était plus intĂ©ressĂ©.

17 Vous savez, la Bible nous dit que dans cet Ăąge dans lequel nous vivons, et comme notre trĂšs aimable frĂšre Pearry nous l’a montrĂ©, il croit que c’est dans les derniers jours que
 Je crois fermement cela de tout mon coeur, assurĂ©ment. Je crois que les Ecritures identifient cela. Je crois que – que – que la science identifie cela. Les hommes de science disent qu’il est minuit moins trois. Le – le
 Les programmes que nous suivons Ă  la tĂ©lĂ©vision, et – et Ă  la radio, et – et la façon dont les gens se comportent
 Comme j’en ai fait une remarque ici, ou ailleurs, cela me rappelle toutes les extravagances auxquelles les gens se livrent, cela me fait penser Ă  un petit garçon qui traverse un cimetiĂšre la nuit en sifflant, pour essayer de se persuader qu’il n’a pas peur, alors qu’il a peur.
C’est cela le problùme avec tout notre penchant pour les actes que nous commettons aujourd’hui, toutes nos extravagances populaires. Nous cherchons à amener les gens à penser que nous ignorons que l’heure est proche. Mais nous savons qu’elle est proche. Nos hommes de science le savent, notre
 Le Pentagone le sait, tous – tous nous savons que quelque chose est sur le point d’arriver. Vous – vous pouvez sentir cela directement dans l’atmosphùre, et nous savons que c’est proche.

18 Et la Bible nous dit dans Apocalypse, chapitre 3, que dans cet Ăąge de LaodicĂ©e, l’église va ĂȘtre identifiĂ©e Ă  ce jeune riche hĂ©breu: elle est riche, elle n’a besoin de rien, cet Ăąge de LaodicĂ©e. (S’il y a des ministres ou des lecteurs de la Bible ici.), ceci c’est l’ñge de LaodicĂ©e. Et elle dit: «Parce que je suis riche, je suis assise en reine, je n’ai besoin de rien » Il a dit: «Ne sais-tu pas que tu es malheureuse, pauvre, aveugle, misĂ©rable, nue, et tu ne le sais pas?»
La chose la plus triste de cette citation des Ecritures : si nous voyons sur la rue un homme ou une personne aveugle, nue, misĂ©rable et pauvre, ce serait une scĂšne horrible. Il n’y a pas une seule personne qui ne courrait vers lui aussi vite que possible pour lui dire: «Mon ami, vous ĂȘtes nu. Vous devez
 Vous devez
 Vous vous ĂȘtes exposĂ©. Entrez vite dans la maison, et – et laissez-moi vous donner des vĂȘtements, et je vous emmĂšnerai quelque part pour voir si je peux trouver un mĂ©decin pour vous rendre la vue», ou bien pour essayer de faire quelque chose pour cette personne.

19 Qu’en serait-il si vous rencontrez une telle personne et qu’elle se retournait et vous demandait de vous occuper de vos propres affaires? La personne ne sait mĂȘme pas qu’elle se trouve dans cet Ă©tat-lĂ . Eh bien, si vous vous trouvez dans cet Ă©tat et que vous en soyez conscient, ce n’est pas si grave que ça. Mais lorsque vous ĂȘtes dans cet Ă©tat et que vous ignorez cela, voilĂ  qui est dommage. Vous ne pouvez pas leur en parler. Et cette Ecriture doit s’accomplir comme tout le reste des Ecritures.
La Bible dit que cette situation prĂ©vaudrait dans les derniers jours. Et ils ont rejetĂ© JĂ©sus, et Il se trouvait Ă  l’extĂ©rieur de l’église, cherchant Ă  entrer. Ils L’ont rejetĂ©, c’est juste aussi clair que ce que ce jeune HĂ©breu a fait. Et celle-ci est une Eglise des Gentils, l’Eglise-Epouse, appelĂ©e Ă  sortir, celle qui est appelĂ©e l’Eglise chrĂ©tienne des derniers jours. Mais ils L’ont mis Ă  la porte pour la mĂȘme raison qui poussa ce jeune homme d’affaires hĂ©breu Ă  Le rejeter. Le prix Ă  payer Ă©tait trop Ă©levĂ©. Ils ne peuvent pas accepter cela.

20 Ici la Bible dit qu’ils Ă©taient riches, ils disaient qu’ils n’avaient besoin de rien. Ce jeune homme Ă©tait riche et n’avait besoin de rien. «Nous sommes une merveilleuse dĂ©nomination. Nous avons Ă©rigĂ© de grands ordres. Nous possĂ©dons une fraternitĂ©. Nous possĂ©dons tous les ceci, cela et tout. Nous avons eu nos crĂ©dos depuis des centaines d’annĂ©es. Nous sommes Ă©tablis
 Nous n’avons besoin de rien. Ne nous dites rien Ă  ce propos.» Eh bien, c’est une attitude plus arrogante que celle que ce jeune homme avait affichĂ©e. Il n’avait pas affichĂ© une telle attitude. La Bible dit que JĂ©sus le regarda et l’aima.
Je me demande aujourd’hui, si au milieu de toute notre confusion et toute notre mondanitĂ© (et nous essayons toutefois de confesser toujours que nous sommes des chrĂ©tiens), si ce n’est pas l’amour de Dieu qui oblige les ministres Ă  rester dans le champ missionnaire. Je me demande si ce n’est pas la mĂȘme chose qu’on retrouve ici oĂč nous Le voyons en train de frapper Ă  la porte, cherchant Ă  entrer. Maintenant, nous voyons ces choses, les gens
 Cela a toujours Ă©tĂ© ainsi tout au long des Ăąges.

21 Maintenant, afin d’épargner le temps pour parler encore de cette police d’assurance, je suis juste en train de vous en donner momentanĂ©ment un bref aperçu. Eh bien, ce riche garçon n’avait pas demandĂ© d’adhĂ©rer Ă  son Ă©glise, il – il en Ă©tait membre. Il l’avait dĂ©montrĂ©. JĂ©sus lui a dit: «Observe les commandements. Tu connais les commandements. Tu ne commettras point d’adultĂšre; tu ne voleras point; tu ne mentiras point; tu ne commettras point de fraude, et tu
 Et puis, honore ton pĂšre et ta mĂšre.»
Et ce jeune homme a prouvĂ© qu’il Ă©tait un garçon aimable et cultivĂ©, non pas juste comme ce que nous appellerions aujourd’hui un voyou. Il Ă©tait un bon garçon, il a Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans une bonne famille. Il a dit: «MaĂźtre, j’ai observĂ© ces choses dĂšs ma jeunesse, durant toute ma vie.» Voyez-vous? Il montra que ses parents Ă©taient de bons parents. Il frĂ©quentait une Ă©glise qui croyait dans l’observation des commandements.
Mais pourtant, dans l’église, l’observation des commandements ne donnait toujours pas la chose qu’il voyait en JĂ©sus. Il savait qu’avec nos crĂ©dos, notre Ă©glise, et l’observance des commandements, cela ne nous donne pourtant pas la Vie Eternelle. Cela ne donnait pas la Vie Eternelle en ce temps-lĂ ; cela ne nous La donne pas non plus aujourd’hui. Vous devez faire quelque chose.

22 Eh bien, nous voyons que ce n’était pas parce qu’il n’était pas membre d’une Ă©glise, ce n’était pas parce qu’il n’avait pas une bonne moralitĂ©. Il remplissait ces conditions. Mais, nous pouvons ĂȘtre membre d’une Ă©glise et avoir une bonne moralitĂ© sans pour autant avoir la Vie Eternelle. Il ne s’agit pas de connaĂźtre la Parole
 Certains d’entre eux sont des thĂ©ologiens, des Ă©rudits, des enseignants de l’école du dimanche, d’autres tiennent des confĂ©rences sur la Bible. Mais cela ne veut rien dire. Satan connaĂźt cette Bible mieux que n’importe qui d’entre nous. La Bible dit que Le connaĂźtre Lui, c’est la Vie; il ne s’agit pas de connaĂźtre la Parole, Le connaĂźtre Lui, c’est la Vie. Satan croit aussi, et il tremble. Mais nous devons passer par une expĂ©rience de la mort, de l’ensevelissement et de la rĂ©surrection de notre vieille vie pour passer Ă  la nouvelle Vie, qui vient de Christ. Cela ne vient que par le Saint-Esprit, la nouvelle Vie.

23 Maintenant, passons en revue certaines personnes qui dĂ©tenaient cette police d’assurance tout au long des Ăąges, et voyons si cela paie ou non. Ainsi, comme je vous l’ai dit au dĂ©but, je voudrais vous faire comprendre que vous devez consulter quelqu’un lorsque vous ĂȘtes sur le point de faire un investissement. Voyez ce qui se passe, ce qui
 Cela rapporte-t-il vraiment? Vous devriez appliquer cela dans vos affaires. Je veux parler de quelques dĂ©tenteurs de cette police d’assurance.
Ce soir, j’aimerais attirer votre attention lĂ  dans la GenĂšse sur un prophĂšte du nom de NoĂ©. Bien qu’il fut mis Ă  l’épreuve de toutes les maniĂšres possibles pour qu’il puisse
 Satan l’a mis Ă  l’épreuve de toutes les maniĂšres possibles pour l’amener Ă  renoncer Ă  cette police d’assurance, mais NoĂ© tint Ă  la promesse de Dieu, la police d’assurance de la Vie, parce que Dieu lui avait dit que tout ce qui serait en dehors de l’arche serait dĂ©truit. Et bien que cela semblait assez inhabituel pour ces gens Ă  la conception moderne de son temps


24 Ce qui fait de l’Evangile ce qu’il est aujourd’hui, c’est son caractĂšre inhabituel, parce que Dieu est inhabituel. Sa Parole est interprĂ©tĂ©e d’une maniĂšre inhabituelle par rapport Ă  la façon dont Elle nous a parfois Ă©tĂ© interprĂ©tĂ©e. Mais comme je l’ai dit avant, Dieu n’a besoin de personne pour interprĂ©ter Sa Parole. Il donne Sa propre interprĂ©tation en – en accomplissant les choses qu’Il avait annoncĂ©es. Il interprĂšte Sa propre Parole. Il n’a pas besoin de notre interprĂ©tation. C’est
 Notre interprĂ©tation, ce sont nos propres pensĂ©es conçues par les hommes que nous y injectons.
Lorsque Dieu dit: «Que la lumiĂšre soit», et la lumiĂšre fut; cela n’a besoin d’aucune interprĂ©tation. Dieu a dit: «Une vierge concevra», et elle a conçu. Cela n’a besoin d’aucune interprĂ©tation. JĂ©sus a dit: «Le Fils de l’Homme monte Ă  JĂ©rusalem, et sera livrĂ© entre les mains des pĂ©cheurs qui vont Le crucifier; mais le troisiĂšme jour Il va ressusciter.» Cela n’a besoin d’aucune interprĂ©tation. Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, et mĂȘme en vous jusqu’à la fin de l’ñge, jusqu’à la consommation.» Il est ici. Cela n’a besoin d’aucune interprĂ©tation. C’est Sa promesse.
«Les oeuvres que Je fais, vous le ferez aussi. Celui qui croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera aussi.» Cela se trouve dans Saint Jean 14.12, et nous savons que c’est vrai. Alors cela – cela n’a besoin d’aucune interprĂ©tation.

25 NoĂ© avait la Parole de Dieu, il s’y Ă©tait accrochĂ© parce qu’il Ă©tait dĂ©tenteur d’une assurance de Vie – une assurance-Vie. Il dĂ©tenait l’assurance. Et il Ă©tait un courtier d’assurances, et il s’en allait partout. Mais parce que cela Ă©tait impopulaire, il n’a pas pu amener les gens Ă  y souscrire, exceptĂ© sa propre famille. Il Ă©tait
 Sa – sa police d’assurance semblait ĂȘtre complĂštement dĂ©modĂ©e aux yeux des gens. Elle semblait ĂȘtre contraire au raisonnement scientifique du jour. Une pluie qui descendrait du ciel; il n’avait jamais plu sur la terre, vous vous en souvenez. La terre se tenait droit. Nous pouvons prouver cela aujourd’hui, qu’autrefois la terre se tenait dans cette position-lĂ . Et Dieu arrosait la vĂ©gĂ©tation par l’irrigation et par les sources qui jaillissaient de la terre.

26 Eh bien, les savants de ce temps-lĂ  Ă©taient probablement de loin plus intelligents que ceux de nos jours, parce qu’ils ont bĂąti le Sphinx, les pyramides et autres
 des choses que nous ne pouvons pas essayer de rĂ©aliser aujourd’hui. Nous n’avons pas la puissance qui puisse – puisse faire cela. Mais eux ont construit ces choses. Et je pense qu’ils pouvaient atteindre la lune Ă  l’aide des radars, ou de ce qu’ils avaient en ces jours-lĂ . JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva au temps de NoĂ© (une autre civilisation semblable Ă  cela) arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’Homme.»
Vous voyez, tout rĂ©cemment, on a dĂ©terrĂ© une centrale hydraulique moderne par ici, dans l’ancienne Mexico. On n’a pas du tout de renseignements historiques lĂ -dessus. Cela provenait probablement d’un autre Ăąge passĂ©. JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva en ce jour-lĂ .» C’étaient des hommes habiles, intelligents. Mais si c’est ce qui Ă©tait arrivĂ©, il y aura donc une police d’assurance qui sera offerte aux gens. C’est ce qu’Il a dit.

27 Noé  peut-ĂȘtre qu’il n’était pas en mesure de fournir des explications. Pendant que la science disait: «Nous pouvons prendre des instruments et prouver qu’il n’y a pas de pluie lĂ -haut. Vous avez perdu la tĂȘte, monsieur.» MalgrĂ© tout, il savait que la Voix qui lui avait parlĂ©, c’était Dieu. Alors, si Dieu a dit que l’eau allait tomber de lĂ -haut, mĂȘme s’il n’y en avait pas
 Dieu est Elohim, Celui qui existe par Lui-mĂȘme. Il est le Tout-Suffisant. S’Il a dit qu’il peut y avoir de l’eau lĂ -haut, Il est capable de mettre de l’eau lĂ -haut afin de tenir Sa Parole.

28 Notre pĂšre Abraham, qui est le pĂšre d’une multitude de nations
 S’il y a des Juifs qui sont assis lĂ , et qui se demandent comment les Gentils y ont Ă©tĂ© introduits, Abraham Ă©tait le pĂšre des plusieurs nations. Et il ne douta point au sujet de la promesse de Dieu par incrĂ©dulitĂ©. Il dĂ©tenait aussi une police d’assurance. Dieu lui avait fait la promesse d’ĂȘtre le pĂšre d’une multitude de nations, non seulement de la nation juive, mais des autres nations dont il serait le pĂšre.
Remarquez. Comme il avait cru, la promesse que Dieu lui avait donnĂ©e Ă©tait absurde, extrĂ©miste. Il avait soixante-quinze ans et Sara en avait soixante-cinq avant que la promesse ne lui fĂ»t donnĂ©e. Mais il se sĂ©para d’avec les incrĂ©dules, parce qu’il savait qu’il Ă©tait hĂ©ritier de la justice par la volontĂ© de Dieu. Et peu importe combien de temps cela a pris...
Il se peut que le premier mois soit passé, et il a dit à Sara: «Comment te sens-tu?»
«Il n’y a aucun changement.»
Il a dit: «Nous allons avoir le bĂ©bĂ© de toute façon. Dieu l’a dit. Va de l’avant et confectionne des chaussons; apprĂȘte tout. Dieu a dit que nous allons l’avoir. Cela rĂšgle la question.»
La premiĂšre annĂ©e s’est Ă©coulĂ©e. «ChĂ©rie, comment te sens-tu?»
«Aucun changement?»
«Bien, ça va ĂȘtre un miracle plus grand que ça l’aurait Ă©tĂ© si cela Ă©tait arrivĂ© le premier mois.» Voyez, elle avait dĂ©passĂ© de dix ans l’ñge de la mĂ©nopause lorsque la promesse fut donnĂ©e. Ils n’avaient pas eu d’enfants. Elle Ă©tait infĂ©conde et il Ă©tait stĂ©rile, alors ils
 Mais il s’accrochait toujours Ă  cette police d’assurance parce que c’était la Parole de Dieu, une promesse. Il ne voulait pas y renoncer.

29 Et la Bible dit qu’Abraham ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu, sachant ceci que Dieu peut accomplir ce qu’Il a promis. Alors l’enfant naquit parce qu’il dĂ©tenait la – la police d’assurance.
NoĂ© dĂ©tenait sa police d’assurance, et celle-ci sauva sa vie. C’était la rĂ©compense: ce n’était pas seulement pour sa vie Ă  lui, mais pour la vie de sa famille, cela a rapportĂ©, en sauvant leurs vies.
Parlons d’un autre investisseur, concernant cette assurance-Vie Eternelle. Le prophùte Daniel, comme nous appellerions cela
 (Je vous prie de me pardonner pour cette expression mondaine. Je ne devrais pas l’utiliser, ici à la chaire. C’est la seule façon pour moi de l’exprimer.) Dans les moments cruciaux

Le roi Nebucadnetsar avait fait une incursion et avait dĂ©portĂ© les enfants d’IsraĂ«l, parce qu’ils s’étaient Ă©loignĂ©s de Dieu. Ils avaient


30 Ils continuaient Ă  offrir leurs sacrifices
 Lorsque Dieu leur demanda d’offrir des agneaux, des taureaux et ainsi de suite. Le jour de l’expiation un homme, un bon Juif descendait la rue avec un taureau bien gras ou – ou un petit agneau sous le bras, il allait pour l’offrir pour son pĂ©chĂ©; il Ă©tait sincĂšre lorsqu’il tuait cet agneau-lĂ , et le prĂȘtre l’égorgeait, et l’homme posait ses mains sur l’animal, conscient que cette vie-lĂ  Ă©tait ĂŽtĂ©e afin de sauver la sienne. Il Ă©tait sincĂšre en faisant cela. Et aussi longtemps qu’il Ă©tait sincĂšre, c’était en ordre.
Mais il y eut un temps oĂč cela devint une tradition familiale. Alors Dieu dit
 Il envoya sur la scĂšne un prophĂšte du nom d’EsaĂŻe. Il a dit: «Vos sacrifices et vos fĂȘtes solennelles sont une puanteur dans Mes narines.» C’est lĂ  que nous en sommes arrivĂ©s. Nous nous joignons Ă  une Ă©glise, ce qui est trĂšs bien. Nous faisons ces choses.
Mais lorsque vous demandez: «Etes-vous chrétien?»
«Je suis méthodiste.»
«Je suis baptiste.»
«Je suis presbytérien.»
«Je suis pentecĂŽtiste» ou quelque chose d’autre.
Ça, c’est une tradition. On n’y entre plus avec sincĂ©ritĂ©. Ils ne veulent pas avancer, se conformer aux Ecritures et tout le reste. Ils vivent juste de n’importe quelle maniĂšre qu’ils veulent. S’ils ont un pasteur qui essaie de les corriger, ils les mettent dehors. Ils n’ont rien Ă  faire avec lui, s’il ne peut pas introduire Hollywood dans l’église (les fĂȘtes, les parties d’arnaque, les soupers de bienfaisance et tout le reste). Ils laissent les femmes se comporter comme elles veulent, s’habiller comme elles veulent, de façon immorale et tout. L’attrait sexuel est devenu une tendance moderne. C’est une disgrĂące.

31 JĂ©sus a dit Ă  cette femme: «Tu peux ĂȘtre vertueuse au possible, mais tu rĂ©pondras au jour du Jugement pour avoir commis adultĂšre, en portant ces vĂȘtements.» JĂ©sus a dit: «Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis un adultĂšre avec elle dans son coeur.» Et peu importe combien vous ĂȘtes innocente, ce pĂ©cheur rĂ©pondra pour avoir commis un adultĂšre, et c’est Ă  cause de vous qui vous ĂȘtes prĂ©sentĂ©e comme cela. Vous les chrĂ©tiennes, n’avez-vous pas honte? Vous devriez vous comporter comme des filles de Dieu.
Et vous les hommes (membres d’église, diacres, mĂȘme ministres) qui autorisez vos femmes de faire cela, vous devriez ĂȘtre des fils de Dieu. Ce n’est pas lĂ  le comportement d’un fils de Dieu ayant la nature de son PĂšre en lui. Vous avez peur de dire quoi que ce soit, parce que l’organisation va vous mettre dehors. C’est vrai.

32 Daniel rĂ©solut de ne pas souiller son investissement. Voici ce qu’il avait rĂ©solu: «Peu importe le monde, combien le roi est riche, et combien il essaie de m’attirer vers les choses du monde, je ne les ferai pas. Je ne vais pas souiller mon investissement.»
Oh! toi monde chrĂ©tien, ne souille pas ton investissement que tu as fait dans la Vie Eternelle. Tu vas polluer cela. Daniel avait rĂ©solu de ne pas faire cela. Cela a rapportĂ© en sauvant sa vie, lorsqu’il fut jetĂ© dans la fosse aux lions. Son investissement a vraiment rapportĂ©.
Les enfants hébreux étaient déterminés à ne pas adorer une idole. Et cela rapporta, en sauvant leur vie dans une fournaise ardente.

33 Ensuite vint Simon Pierre, un bon pharisien, qui avait appris de son pĂšre qu’il y aurait un jour oĂč – oĂč le Messie viendrait. Tout au long des Ăąges, les Juifs avaient attendu cela. Et sans doute que son pĂšre lui a dit: «Mon fils » (Je – j’ai lu une petite histoire Ă  ce sujet une fois; il se pourrait que ça soit de la fiction. Je ne dis pas que c’était authentique.) Mais il a dit: «J’ai attendu l’heure de la Venue du Messie.» Et il a continuĂ©, disant: «Je – je – je sais qu’avant que ce temps arrive, il y aura toutes sortes d’ismes, de fausses choses qui vont sortir. Mais, mon fils, tu es un HĂ©breu, et nous avons Ă©tĂ© enseignĂ©s, en tant qu’HĂ©breux, Ă  croire nos prophĂštes, car la Parole de l’Eternel ne vient qu’aux prophĂštes.»
Le Seigneur a dit: «Je ne fais rien sans l’avoir premiĂšrement rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Mes prophĂštes.» Et ce Messie
 MoĂŻse a dit: «Le Seigneur votre Dieu, vous suscitera d’entre vos frĂšres un prophĂšte comme moi.» Et le Messie ne sera pas un pĂ©dagogue; Il ne sera pas une dĂ©nomination; Il sera un prophĂšte. Et il aura la Parole de l’Eternel.»

34 AndrĂ© avait entendu Jean le baptiste parler d’un tel Homme qui venait. Mais alors, un jour Simon lui-mĂȘme s’avança dans la PrĂ©sence de ce JĂ©sus de Nazareth. DĂšs qu’Il le regarda, Il dit: «Tu t’appelles Simon, et tu es fils de Jonas.» ImmĂ©diatement, il souscrit une police d’assurance. Il a reconnu que c’était le Messie. C’était l’Ecriture confirmĂ©e de Son jour, le Messie. Comment les autres ont-ils manquĂ© de voir cela?
Quelqu’un qui se tenait lĂ , du nom de Philippe, a effectuĂ© Ă  peu prĂšs quinze miles [24,14 km – N.D.T.], en contournant la montagne pour se rendre chez un ami nommĂ© NathanaĂ«l. Ils avaient fait ensemble les Ă©tudes bibliques. Peut-ĂȘtre que leur conversation Ă©tait Ă  peu prĂšs comme ceci, lorsqu’il l’avait trouvĂ© sous l’arbre, en priĂšre. Il a dit: «NathanaĂ«l
 alors » (Naturellement, Ă©tant un gentleman qui suivait JĂ©sus
) Tout homme qui suit JĂ©sus sera un gentleman. Alors il l’a trouvĂ© en train de prier, et il a attendu un moment. Mais remarquez, il ne lui a point parlĂ© de son oliveraie et autres. Il est allĂ© droit au but: «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»
Nathanaël a dit: «Eh bien, peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»
Il a dit: «Viens voir.» C’est la meilleure rĂ©ponse qu’un homme puisse donner Ă  un autre. «Viens voir par toi-mĂȘme; ne reste pas Ă  la maison pour critiquer. Viens dĂ©couvrir cela par toi-mĂȘme.»

35 Et chemin faisant, leur conversation pourrait avoir Ă©tĂ© comme suit. Peut-ĂȘtre que NathanaĂ«l a dit: «Tu sais, ça fait des annĂ©es que nous attendons le Messie. Tu sais, Philippe, que nous avons Ă©tudiĂ© cela. Eh bien, je crois que si le Messie vient, Dieu va dĂ©ployer les corridors du Ciel et faire descendre les corridors par un escalier, directement sur – ou sur la cour de notre grand temple, lĂ  oĂč se trouve CaĂŻphe, notre souverain sacrificateur... le Messie dira: «Me voici.» Oui, oui.
Mais ce n’est pas ainsi que l’Ecriture dit qu’Il viendrait. Il ne viendra que comme l’Ecriture l’a annoncĂ©. Il vient comme un prophĂšte, juste comme MoĂŻse
 un homme ordinaire, un berger.
Remarquez. Lorsqu’il est entrĂ© dans la PrĂ©sence du Messie, et Il Ă©tait dans la ligne [de priĂšre], ou en train de prier pour les malades, ou quelque chose de ce genre, nous voyons que le Messie l’a regardĂ© et a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.» Eh bien, vous pourriez penser que c’était Ă  cause de la façon dont il Ă©tait habillĂ©. Mais souvenez-vous, tous les peuples orientaux s’habillaient de la mĂȘme façon: ils portaient un turban, ils Ă©taient barbus et ainsi de suite. Souvenez-vous que JĂ©sus avait marchĂ© avec eux sur le chemin d’EmmaĂŒs durant toute la journĂ©e aprĂšs Sa rĂ©surrection, et ils ne Le reconnurent mĂȘme pas, ils s’habillaient de façon identique.
Ainsi, nous dĂ©couvrons qu’étant dans Sa glorieuse PrĂ©sence, il a dit: «Rabbi.» Ce brave jeune HĂ©breu a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu? Quand m’as-Tu connu, comment as-Tu su que je suis un IsraĂ©lite honnĂȘte
 ayant la rĂ©putation qui est la mienne? Tu ne m’as jamais vu avant. Comment m’as-tu connu?»
Et Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, lorsque tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»
Il a souscrit une police d’assurance. Il tomba Ă  Ses pieds comme cet autre jeune homme lĂ  avait fait. Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Son nom est immortel aujourd’hui.

36 Il y avait une petite femme, je pourrais parler d’elle Ă  cause de ces dames qui se tiennent lĂ . Cette petite dame n’était pas comme vous. L’église l’accusait d’avoir une conduite immorale. Peut-ĂȘtre, encore petite fille, elle avait Ă©tĂ© jetĂ©e dans la rue Ă  tort. Peut-ĂȘtre que ses parents n’avaient pas pris soin d’elle. Elle Ă©tait moitiĂ© Juive, moitiĂ© femme des Gentils, elle Ă©tait une Samaritaine.
Souvenez-vous, il n’y a que trois races de gens, si nos Saintes Ecritures sont vraies. Que Dieu me pardonne d’avoir dit: «Si Elles sont vraies.» Elles sont vraies. C’est Dieu Lui-mĂȘme. «Au commencement Ă©tait la Parole, la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et elle a habitĂ© parmi nous.» Le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Alors cette jeune femme, ayant été rejetée


37 D’abord, je pourrais expliquer qui sont les descendants de Cham, Sem et Japhet. Eh bien, nous les Gentils, nous Ă©tions des paĂŻens Ă  l’époque. Nous adorions des idoles. Mais les Juifs et les Gentils attendaient le Messie. Et Il ne vient que vers ceux qui L’attendent. Parfois nous disons aujourd’hui que nous L’attendons; et nous plaçons des millions et des milliards de dollars et tout dans la construction des institutions et autres. Cela m’étonne. Et des missionnaires crĂšvent de faim dans le champ missionnaire. J’en connais ce soir qui sont lĂ -bas en train de prĂȘcher sans chaussures aux pieds. Nous plaçons des millions et des millions de dollars dans des futilitĂ©s. Donc
 Eh bien, nos propres actes condamnent notre tĂ©moignage.

38 Mais cette jeune femme-ci, selon que nous la connaissons, Ă©tait une Samaritaine. JĂ©sus Ă©tait en route pour JĂ©richo, qui Ă©tait situĂ©e en bas par rapport Ă  JĂ©rusalem. Mais Il fit un dĂ©tour par la Samarie, arriva dans une ville nommĂ©e Sychar, et y envoya les disciples acheter des vivres, de la nourriture. Et pendant qu’ils Ă©taient partis, cette jeune femme est venue pour puiser de l’eau. Et Il – Il lui dit: «Apporte-moi Ă  boire.»
Et elle regarda tout autour et Le vit. Il Ă©tait un Juif. Elle a dit: «Il n’est pas de coutume que Toi, Tu me demandes Ă  boire.»
Elle a dit: «Tu es un Juif.»
Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui me demanderais Ă  boire. Et je te donnerais une eau qui n’est pas celle que tu viens puiser ici.» Alors la conversation s’est poursuivie sur la religion. Finalement, Il contacta sa vie. Il dit: «Va chercher ton mari, et viens ici.»
Elle dit: «Je n’ai pas de mari.»
Il dit: «Tu as dit la vĂ©ritĂ©. Tu en as eu cinq; et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»

39 Eh bien, quelques jours avant cela, les docteurs et les rabbins de ce temps-lĂ , des hommes qui auraient dĂ» en savoir mieux, ont dit: «C’est BĂ©elzĂ©bul, Il accomplit cela par un mauvais esprit.» Ils devaient donner une rĂ©ponse Ă  leur congrĂ©gation. Alors ils ont montĂ© de toutes piĂšces une histoire, disant: «C’est un mauvais esprit.»
Et JĂ©sus a dit: «Je vous pardonne pour cela.» L’expiation n’avait pas encore Ă©tĂ© faite. «Mais lorsque le Saint-Esprit viendra pour faire la mĂȘme chose, parler contre cela ne sera jamais pardonnĂ©.»
Et nous savons que cela est arrivĂ© aprĂšs qu’ils ont rejetĂ© le Saint-Esprit, (lorsque Titus); Titus brĂ»la le temple et dispersa les Juifs partout Ă  travers le monde. Et maintenant, ils sont en train de se rassembler de nouveau. Cela accomplit l’Ecriture.
Maintenant, remarquez. Eh bien, cette jeune femme
 Lorsque ces Juifs virent ces oeuvres ĂȘtre accomplies et qu’ils appelĂšrent cela un mauvais esprit, un esprit impur
 La Bible dit, appeler l’Esprit de Dieu qui accomplit ces oeuvres un esprit impur, un dĂ©mon
 comparer cela Ă  un diseur de bonne aventure, ou Ă  une mauvaise personne


40 Et puis, immĂ©diatement aprĂšs, cette femme eut une vision diffĂ©rente. Lorsqu’Il a dit: «Va chercher ton mari.» Elle a dit: «Je n’en ai pas.» Il a dit: «Tu as dit vrai, parce que tu en as eu cinq. Celui avec qui tu vis n’est pas ton mari.»
Regardez ceci. ImmĂ©diatement elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es un prophĂšte.» Souvenez-vous, ils n’avaient pas eu de prophĂštes depuis prĂšs de cinq cents ans. Malachie fut le dernier prophĂšte hĂ©breu. «Nous – nous savons que le Messie viendra, et ceci sera Son identification. Nous savons que lorsqu’Il viendra, Il fera ces choses.»
Jésus a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»
Et elle a souscrit une police d’assurance. Et elle entra dans la ville rĂ©pandre la Bonne Nouvelle, disant qu’elle avait trouvĂ© le Messie. Elle a eu la Vie Eternelle parce qu’elle avait cru en Lui. Comment l’a-t-elle su? Elle a vu l’identification de l’Ecriture manifestĂ©e par Lui.
«Nous savons que lorsque le Messie viendra
 Nous n’avons pas eu de prophĂšte depuis quatre cents ans. Et lorsqu’Il viendra (ce sera la prochaine personne sur la scĂšne), et lorsqu’Il viendra, nous Le reconnaĂźtrons. Et Il va faire la mĂȘme chose.»
Il a dit: «Je Le suis.» Elle a souscrit une police d’assurance. Elle Ă©tait intĂ©ressĂ©e Ă  Lui.

41 NicodĂšme
 Maintenant, nous allons terminer dans quelques instants. NicodĂšme, un rabbin, un homme d’environ quatre-vingts ans, Ă©tait convaincu qu’il y avait en JĂ©sus quelque chose qui Le rendait diffĂ©rent des autres hommes. Ainsi il voulait souscrire une police d’assurance. Alors il vint de nuit pour obtenir la police d’assurance, et il trouva la banque ouverte pour les transactions. Elle est toujours ouverte. Elle est ouverte au banquet. Elle est ouverte lĂ -bas sur la rue; elle est ouverte partout oĂč il y a une personne prĂȘte Ă  faire les affaires
 cette police d’assurance, et Celui qui la dĂ©tient. Il trouva la banque ouverte. Il a souscrit une police d’assurance.

42 Eh bien, nous savons que dans Luc 24.49, aprĂšs que JĂ©sus eut choisi Ses disciples, ceux-ci dĂ©tenaient la police d’assurance-Vie Eternelle. Ainsi maintenant, vous savez que dans une police d’assurance normale, on paie toujours des dividendes. Ainsi ils avaient dĂ©jĂ  Ă©tĂ© choisis et acceptĂ©s par JĂ©sus. Ils montĂšrent donc Ă  JĂ©rusalem, attendant jusqu’au jour de la PentecĂŽte pour recevoir leurs dividendes. Et cela a rapportĂ©, si bien qu’ils ont reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit et la puissance de manifester JĂ©sus-Christ.

43 Vous les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les orthodoxes, qui que vous soyez, vous qui prĂ©tendez ĂȘtre des chrĂ©tiens, pourquoi ne faites-vous pas la mĂȘme chose? Vous croyez en JĂ©sus-Christ, et vous vous faites membre d’une Ă©glise. Pourquoi ne montez-vous pas Ă  la PentecĂŽte chercher votre dividende, la puissance du Saint-Esprit? Ceux qui dĂ©tenaient cette police d’assurance ont retirĂ© cela. Vous le pouvez aussi, si vous croyez  cela
 et que vous croyez rĂ©ellement cela.
Lorsque Pierre parlait aux gens, il leur a dit: «La promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Ils ont voulu savoir ce qu’ils devaient faire. Il leur a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.» C’était une promesse.
Alors, si ce soir, vous n’ĂȘtes que quelqu’un qui professe, et que vous n’avez jamais retirĂ© vos dividendes, pourquoi n’apportez-vous pas votre police d’assurance ce soir? Laissez-moi vous en parler un instant. Agenouillez-vous avec moi pour quelques minutes, et voyez si ce n’est pas le cas. Soyez sincĂšre Ă  ce propos, ça va rapporter maintenant mĂȘme. Si vous dĂ©tenez rĂ©ellement une police d’assurance, Il reconnaĂźtra une police d’assurance, votre foi, si vous confessez qu’elle est en Dieu. Si elle est en Dieu et dans Sa Parole, et non pas dans une quelconque Ă©glise ou un credo dĂ©nominationnel, mais que vous croyez simplement en JĂ©sus-Christ
 Cela va rapporter. Il reconnaĂźt Sa propre police d’assurance.

44 Prenons un autre personnage, juste pour quelques instants; il y avait un autre riche hĂ©breu qui, un jour, rencontra JĂ©sus, aprĂšs la mort, l’ensevelissement et la rĂ©surrection de JĂ©sus. S’il y a un HĂ©breu ici ce soir, ou qui que vous soyez, Il a Ă©tĂ© crucifié  Il n’y a aucune excuse; vous pouvez certainement Le rencontrer ici mĂȘme, juste comme le jeune homme riche L’avait rencontrĂ©. Si vous dĂ©sirez une police d’assurance, Il est ici pour faire les transactions.
Il y avait un homme du nom de Saul. Et il avait Ă©tĂ© enseignĂ© dans toutes les traditions et les grands enseignements de son peuple. Gamaliel, l’un des meilleurs enseignants hĂ©breux de l’époque, Ă©tait son enseignant. Et Saul en Ă©tait si zĂ©lĂ© qu’il lapida Etienne, ou plutĂŽt assista Ă  la lapidation d’Etienne ou approuva cela
 il gardait les vĂȘtements de ceux qui lapidaient Etienne, pendant qu’il approuvait
 comme il avait reçu du souverain sacrificateur le pouvoir de jeter en prison tous ces gens qui dĂ©tenaient cette assurance, parce que ses anciens lui avaient dit que cet homme n’était pas un prophĂšte. Il n’était rien d’autre qu’un extrĂ©miste.
Il avait dans sa poche des lettres, pendant qu’il se rendait Ă  Damas parce qu’il avait appris qu’il y avait lĂ -bas des gens qui dĂ©tenaient cette police d’assurance. Et ils en avaient retirĂ© un intĂ©rĂȘt, et ils accomplissaient vraiment des oeuvres. Et le souverain sacrificateur lui a dit: «Saul, tu es un homme zĂ©lĂ©. Je te donne ce pouvoir. Descends lĂ -bas et arrĂȘte-les tous, car ils ne sont que des extrĂ©mistes. Ce sont des vauriens. Descends lĂ , enchaĂźne-les et jette-les en prison. S’il te faut les tuer, tue-les. C’est en ordre. Va les arrĂȘter.»
Saul a dit: «Votre Honneur, monsieur le Saint PĂšre, j’irai.»
Il descendit lĂ . Pendant qu’il Ă©tait en route, il Ă©tait Ă  peu prĂšs onze heures du matin, il s’approchait de la ville. Tout d’un coup, la Colonne de Feu descendit des cieux et le terrassa. Il se releva pour regarder. Cette Colonne de Feu Ă©tait lĂ  devant lui.

45 Maintenant, pour vous le prouver, il Ă©tait un HĂ©breu, jamais il n’aurait adorĂ© quoi que ce soit, ni appelĂ© quoi que ce soit «Seigneur», sans qu’il ne fĂ»t sĂ»r que c’était le Seigneur. Et Ă©tant un enseignant qui avait Ă©tĂ© instruit aux pieds de Gamaliel, il savait que l’Ange du Seigneur, Lequel Ă©tait le Logos qui Ă©tait sorti de Dieu, Lequel Ă©tait Christ, qui les a conduits dans le dĂ©sert, Ă©tait sous forme d’une LumiĂšre, une Colonne de Feu. Et lorsqu’Elle l’a terrassĂ© il a levĂ© les yeux et L’a vue lĂ  et il a dit: «Seigneur.» Eh bien, il n’aurait jamais appelĂ© rien d’autre «Seigneur» en dehors d’Elle.
Mais Ă©tant un HĂ©breu, il savait que c’était JĂ©hovah. VoilĂ  pourquoi il avait la rĂ©vĂ©lation, pourquoi il pouvait dire que JĂ©sus du Nouveau Testament, c’était JĂ©hovah de l’Ancien Testament. C’était cela sa rĂ©vĂ©lation, parce qu’il avait vu JĂ©hovah. Et il a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?»
Il a dit: «Je suis JĂ©sus. Et il te serait dur de regimber contre les aiguillons.» Et il a souscrit une police d’assurance.
Comparez les deux hommes, un jeune HĂ©breu riche qui voulait s’accrocher aux traditions, avec un autre qui Ă©tait convaincu. L’un d’eux L’a vu comme Ă©tant un homme, car Dieu a Ă©tĂ© fait chair pour mourir, afin d’îter le pĂ©chĂ©. La vie qui Ă©tait dans le sang des agneaux et ainsi de suite ne pouvait pas revenir dans le croyant, parce que c’était la vie d’un agneau. Cela n’a pas d’ñme Ă  l’intĂ©rieur, la vie animale. Mais ici, c’était Dieu Lui-mĂȘme.

46 Et alors, nous naissons de cet Esprit-lĂ , nous sommes des fils et des filles de Dieu, la Vie qui Ă©tait dans notre Sacrifice. Comparez les deux hommes. L’un de deux a vu cela confirmĂ©, que Dieu Ă©tait en Christ, la mĂȘme Colonne de Feu qui avait conduit son peuple dans le dĂ©sert et les avait emmenĂ©s Ă  leur
 qui les avait nourris tous les jours.
Souvenez-vous, lorsque JĂ©sus Ă©tait sur terre, Il a dit: «Je viens de Dieu, et Je retourne Ă  Dieu.» Il Ă©tait la Colonne de Feu qui conduisit les enfants dans le dĂ©sert. La Bible dit que MoĂŻse regarda les richesses de Christ comme Ă©tant plus grandes que les trĂ©sors de l’Egypte. Il abandonna l’Egypte afin de suivre Christ.
Lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, cette Colonne de Feu qui Ă©tait Dieu Ă©tait reprĂ©sentĂ©e en Lui. Il a dit: «Si je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas. Les oeuvres vous disent ce que je suis censĂ© faire. Si je ne les fais pas, alors ne croyez pas cela. Mais si vous ne pouvez pas Me croire »
Ils ont dit: «Toi qui es – qui es un homme, Tu Te fais Dieu.»
Il a dit: «Si vous ne pouvez pas Me croire en tant qu’homme, croyez aux oeuvres. Ce sont elles qui rendent tĂ©moignage de Moi.»
Eh bien, aprĂšs qu’Il Ă©tait mort, enseveli, ressuscitĂ©, montĂ© au ciel, nous Le voyons de nouveau ici dans cette Colonne de Feu. Il vint de Dieu et retourna Ă  Dieu. Il est toujours le mĂȘme, le mĂȘme maintenant (Remarquez), certainement le mĂȘme qu’Il Ă©tait.
Et lorsque Paul, ou Saul d’alors a reconnu que Dieu, JĂ©hovah, la Colonne de Feu de l’Ancien Testament, s’était appelĂ© JĂ©sus, il a souscrit sa police d’assurance. Il Ă©tait alors prĂȘt pour cela.

47 Quelle dĂ©cision stupide que celle de ce jeune homme riche! Quel
 Combien il aurait dû  Quoi? Comment a-t-il pu le faire? Que donnerez-vous en Ă©change de votre Ăąme? Et tous vos immeubles, aprĂšs que vous – vous les aurez laissĂ©s Ă  vos parents qui vont se les disputer et tout le reste, qu’en sera-t-il de cette Ăąme, et oĂč serez-vous? Souvenez-vous, vous serez quelque part d’ici des milliers d’annĂ©es Ă  partir de ce soir. Ceci pourrait ĂȘtre le moment pour vous de prendre votre dĂ©cision. Remarquez quelle erreur stupide cet homme d’aff-
 Quel – quel mĂ©diocre homme d’affaires il Ă©tait, en essayant de s’accrocher Ă  une tradition alors qu’il avait Ă©tĂ© prouvĂ© et confirmĂ© devant lui que la Vie Eternelle Ă©tait lĂ ! Et il en a tĂ©moignĂ© en posant une question Ă  JĂ©sus Ă  ce sujet.

48 Paul accepta cela. Nous savons comment il est sorti. C’est comme les gens d’aujourd’hui, ils aiment l’opinion populaire
 la gloire des hommes, au lieu de chercher l’honneur de Dieu. Paul ne se souciait pas de la gloire des hommes, il recherchait l’honneur de Dieu
Suivons ce jeune homme pendant un instant avant de terminer. Suivons-le. Nous voyons que le prochain passage oĂč ce jeune homme
 Savez-vous ce qui lui est arrivĂ©? Il n’est pas devenu un pauvre pour avoir fait cela. Il n’est point devenu un mendiant dans la rue. Il s’est enrichi. Il avait rejetĂ© l’occasion. Souvent, aujourd’hui les gens se rient et se moquent du Saint-Esprit, ensuite ils s’en vont et prospĂšrent dans leurs affaires.
Vous savez
 Pardonnez-moi cette expression. Mais lorsqu’ils font des moqueries, ils disent: «Eh bien, regardez-moi. Si c’était la vĂ©ritĂ© lĂ  (voyez-vous?), eh bien, cela me serait arrivĂ©. Quelque chose me serait arrivĂ©. Vous savez, il y a un proverbe qui dit: «Les fous marcheront avec des souliers cloutĂ©s lĂ  oĂč les anges craignent de marcher.» C’est pratiquement ce que ce jeune chef a fait. Voyez? Il a commis une – une erreur terrible. Et nous voyons que cela n’avait jamais constituĂ© un obstacle pour ses affaires, il a prospĂ©rĂ©. Il est devenu plus populaire et a acquis davantage de biens. Nous dĂ©couvrons aprĂšs quelque temps qu’il devint si riche qu’il a dĂ» mĂȘme bĂątir de nouvelles granges pour y emmagasiner ses biens.

49 Et comme l’Eglise a rejetĂ© le Saint-Esprit dans ces derniers jours, elle s’est enrichie. Et maintenant, vous entrez dans le conseil oecumĂ©nique, trĂšs exactement ce que la Bible a dit que vous feriez. Maintenant, vous ĂȘtes vraiment LaodicĂ©e: vous ĂȘtes riches et vous vous ĂȘtes enrichis, exactement comme l’était ce jeune homme. Il Ă©tait un type de l’église qui rejette. Paul Ă©tait un type de l’église qui reçoit. L’occasion avait Ă©tĂ© offerte Ă  tous les deux, comme elle est offerte ce soir Ă  vous et Ă  moi. Il s’est enrichi. Il en est de mĂȘme de l’église, l’ñge de LaodicĂ©e, elle s’est enrichie.
Et, souvenez-vous, il Ă©tait devenu tellement important qu’il devint trĂšs populaire, que mĂȘme les monarques, les grands hommes commençaient Ă  venir. Et une fois, il a offert un grand festin, et lĂ  dans son bazar se trouvait un dĂ©tenteur de la police d’assurance-Vie Ă©ternelle. Et nous trouvons qu’il Ă©tait couchĂ© Ă  la porte. Oh! il se pourrait qu’il lui jette quelques miettes.

50 Il avait eu une nouvelle occasion, il y avait un tĂ©moin, Lazare, qui lui en rendait tĂ©moignage. Mais il Ă©tait simplement en train de lui jeter les miettes. «Oh! bien. Je vais essayer ceci. Prends cette piĂšce de vingt-cinq cents» ou que sais-je encore, vous savez. C’est Ă  peu prĂšs l’attitude des gens en 1964. «Oh! je vais aider un peu. Ça va, laissez-le simplement partir.» Voyez? Mais il dĂ©tenait la police d’assurance. Les pauvres en esprit, nous dit Matthieu 5, c’est Ă  eux qu’appartient le Royaume des cieux.
Il a continuĂ© Ă  s’enrichir, et Ă  devenir plus important et plus populaire, un grand homme. Mais finalement sa rĂ©compense vint. Elle est finalement venue. Il avait reçu une grande rĂ©compense sur terre. Sans doute qu’on a organisé de grandes funĂ©railles en son honneur. Le grand prĂ©dicateur dĂ©nominationnel est venu et il a probablement dit de belles paroles Ă  son sujet. On avait peut-ĂȘtre mis le drapeau en berne en son honneur. De hommes d’affaires distinguĂ©s ont portĂ© son corps jusqu’au lieu de son enterrement. Mais la Bible dit qu’en enfer il a reçu sa rĂ©compense pour avoir rejetĂ© la police d’assurance-Vie Eternelle. Et, il leva les yeux, Ă©tant dans les tourments, et il porta son regard de l’autre cĂŽtĂ© du grand abĂźme au sujet duquel JĂ©sus a dit qu’aucun homme n’a jamais traversĂ©, ou ne traversera jamais. Et il vit celui qui dĂ©tenait la police d’assurance-Vie Eternelle; consolĂ© de l’autre cĂŽtĂ©.

51 Parmi les deux, un avait reçu cela. Les deux ont eu chacun sa rĂ©compense. Celui qui jetait les miettes a eu sa rĂ©compense, et maintenant c’est l’homme riche qui devient le mendiant. «Permets que celui qui dĂ©tient la police d’assurance revienne et touche mes lĂšvres avec de – un peu d’eau, car ces flammes me tourmentent.» Ne commettez pas la mĂȘme erreur, vous les hommes d’affaires. Vous ĂȘtes des mortels tout autant que l’étaient ces gens. Vous devez prendre une dĂ©cision. Faites votre investissement maintenant. Assurez-vous-en. «Assurez-vous de votre Ă©lection et de votre appel.» Souscrivez l’une des polices d’assurance.
Ecoutez. Juste une minute ou deux de plus, si vous le pouvez. Lorsque MoĂŻse, qui refusa d’ĂȘtre roi d’Egypte, un pharaon, regardant l’opprobre de Christ
 En regardant dehors, pharaon voyait dans ce peuple une bande de tripoteurs de boue. Mais MoĂŻse voyait en eux un peuple ayant une promesse. Que voyez-vous en regardant le peuple de Dieu?
MoĂŻse avait obtenu sa rĂ©compense. Voyez ceux qui ont portĂ© son cercueil. La Bible dit que c’étaient des anges. Pourquoi? Personne d’autre ne pouvait l’emmener lĂ  oĂč il se rendait. C’étaient les anges qui ont portĂ© son cercueil.

52 Il y avait Elie Ă  l’époque oĂč toutes les femmes se faisaient couper les cheveux comme Mme Kennedy et les autres le font aujourd’hui, des JĂ©zabels aux visages peinturlurĂ©es. Le roi et tout le peuple Ă©taient devenus des mondains. L’église avait fait de mĂȘme. Et Dieu leur envoya un prophĂšte du nom d’Elie pour condamner cela. AprĂšs qu’il fut devenu vieux et Ă©puisĂ©, il Ă©tait prĂȘt Ă  rentrer Ă  la Maison, il n’a mĂȘme pas eu Ă  mourir. Sa rĂ©compense vint aussi. Dieu lui fit descendre un char et des chevaux qui l’emmenĂšrent au Ciel.
Etienne, qui se tenait devant le sanhĂ©drin, leur parla et dit: «Oh! vous hommes au cou raide, incirconcis de coeur et d’oreille (qui rejetez la police d’assurance). Vous vous opposez toujours au Saint-Esprit. Ce que vos pĂšres ont Ă©tĂ©, vous l’ĂȘtes aussi.» A sa mort, il a reçu la rĂ©compense. Il leva les yeux et vit les cieux ouverts, et JĂ©sus se tenant Ă  la droite [de Dieu].

53 Moody
 dans les derniers jours, il y a cent ans de cela, il Ă©tait un petit cordonnier de Chicago, il pouvait Ă  peine Ă©crire son nom. Une fois, un journal envoya quelqu’un pour l’interviewer. Son ministĂšre Ă©tait tellement remarquable qu’on a voulu le voir ĂȘtre publiĂ© dans le journal, ce qui en faisait la force, qui Ă©tait Moody au juste, quel genre de prĂ©dicateur il Ă©tait. Il devait ĂȘtre un prĂ©dicateur plein de dynamisme. Alors, on a envoyĂ© quelqu’un obtenir une interview pour la rĂ©daction de leur Ă©ditorial. Moody ne pouvait mĂȘme pas le lire aprĂšs qu’on avait Ă©crit cela. Alors, c’est son manager qui devait le lire pour lui.
Et ils ont dit
 Voici comment l’éditorial Ă©tait Ă©crit. Il disait: «Pourquoi une personne voudrait aller entendre Dwight Moody prĂȘcher, c’est ce que je n’arrive pas Ă  comprendre.» Il disait: «PremiĂšrement, c’est l’homme le plus vilain que j’aie jamais vu, il est chauve et porte une barbe pendante.» Et il disait: «Il est aussi – il est tout aussi gros qu’il est grand.» Il Ă©tait dit: «Et lorsqu’il essaie de prĂȘcher, il ne sait pas lire. Et il nasille lorsqu’il prĂȘche, la voix sort de ses narines et de sa bouche.»
Lorsqu’il eut fini de lire, monsieur Moody haussa simplement ses Ă©paules et dit: «Bien sĂ»r que non. Ils viennent voir Christ.» Eh bien, c’était ça. Peu importe ce qu’étaient les critiques. Il dĂ©tenait une police d’assurance. Et lorsqu’il se mourait, le mĂ©decin a dit: «Ça, c’est la mort qui frappe monsieur Moody.» Il se releva, il dit: «Vous appelez ça la mort? C’est le jour de mon couronnement.» Il avait une police d’assurance.

54 Mon grand ami Paul Rader
 Lorsque j’étais un jeune homme, j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© dans l’Eglise baptiste missionnaire. Et Paul Rader Ă©tait aussi un baptiste missionnaire. Ainsi Fort Wayne
 Lorsque j’avais l’habitude d’aller l’entendre prĂȘcher
 Plus tard, il est arrivĂ© ici sur la cĂŽte ouest, et il a connu beaucoup de problĂšmes et de difficultĂ©s financiĂšres, au point qu’il tomba malade, et cela a finalement dĂ©gĂ©nĂ©rĂ© en un cancer, et il Ă©tait Ă  l’agonie. Lui et Luc avaient voyagĂ© ensemble durant toute leur vie, ils Ă©taient attachĂ©s l’un Ă  l’autre, comme mon fils et moi.
Alors pendant que Paul se mourait, l’Institut Biblique Moody envoya un quatuor, et ils se tenaient lĂ . Paul avait un sens de l’humour. Et le – le petit Institut Biblique Moody avait envoyĂ© sa chorale ou plutĂŽt un quatuor lĂ -bas; ils chantaient Mon Dieu, plus prĂšs de Toi.
Paul se retourna et ĂŽta la couverture. Il dit: «Qui est en train de mourir, moi ou vous?» Il dit: «Tirez ces rideaux et chantez-moi de bons chants Ă©vangĂ©liques pleins d’entrain.» Et ils se sont mis Ă  chanter: A la croix oĂč mourut mon Sauveur;
LĂ  j’ai criĂ© pour la purification de mes pĂ©chĂ©s.
Là le Sang fut appliqué à mon coeur;
Gloire Ă  Son Nom.
Paul a demandĂ©: «OĂč est mon frĂšre Luc?» Luc se trouvait dans la piĂšce d’à cĂŽtĂ©; il ne voulait pas voir son frĂšre mourir. Paul a dit: «Dites-lui de venir ici.» Alors Luc entra; beaucoup d’entre vous le connaissent, un grand gaillard corpulent, il entra. Paul qui Ă©tait couchĂ© sur le lit, tendit sa main, et saisit Luc par la main et le regarda en face et dit: «Luc, nous avons longtemps marchĂ© ensemble. Mais penses-y, Luc. Dans cinq minutes, je me tiendrai dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, revĂȘtu de Sa justice.» Pendant qu’il tenait les mains de son frĂšre, sa police d’assurance rapporta.

55 Le vieux Dr Bosworth, qui Ă©tait ici avec moi la fois passĂ©e, l’avant derniĂšre fois, il avait quatre-vingts ans
 A mon retour d’Afrique, j’ai reçu un appel pour aller Ă  Miami. J’ai pratiquement dĂ©chirĂ© les pneus de ma voiture, pour atteindre le lieu. On m’avait dit qu’il se mourait. Je me suis prĂ©cipitĂ© vers lui. Je savais qu’il Ă©tait dĂ©tenteur d’une police d’assurance. Je suis descendu. Je suis entrĂ© dans la piĂšce, et le petit homme chauve avait levĂ© ses mains, ses petits bras maigres
 J’ai couru jusqu’à lui, et je suis tombĂ© sur ma face, et j’ai criĂ©: «Mon pĂšre, mon pĂšre, char d’IsraĂ«l et sa cavalerie.» Il a mis sa main sur moi et m’a bĂ©ni. J’ai dit: «FrĂšre Bosworth, puis-je prier pour vous?
Il a dit: «Non.» Il a dit: «Je ne suis pas malade.»
J’ai dit: «Qu’y a-t-il, FrĂšre Bosworth?»
Il a dit: «Je rentre simplement à la Maison.»
J’ai dit: «Je le savais.» Et j’ai dit: «Je voudrais vous poser une question, FrĂšre Bosworth.» J’ai dit: «Quel a Ă©tĂ© le moment le plus glorieux de votre vie dans votre ministĂšre? Vous serviez Dieu avant que je ne fusse nĂ©. Nous avons Ă©tĂ© ensemble dans les champs de missions. Nous sommes passĂ©s par des tempĂȘtes dans les airs et sur les mers. Vous vous ĂȘtes tenu Ă  mes cĂŽtĂ©s lorsque je voyais les dĂ©mons de tous cĂŽtĂ©s, les sorciers guĂ©risseurs et
 C’était trĂšs Ă©mouvant lorsque nous avons vu Dieu les paralyser, alors qu’ils se tenaient lĂ . Quel a Ă©tĂ© le moment le plus ravisant de votre vie?»
Il a dit: «C’est cet instant mĂȘme.» Il Ă©tait sur le point de toucher les dividendes de sa police d’assurance. Il a dit: «FrĂšre Branham, tout ce pourquoi j’ai vĂ©cu, c’est JĂ©sus-Christ. Et d’une minute Ă  l’autre, Il va venir Ă  la porte pour me ramener Ă  la maison.»

56 Oui. C’était des dĂ©tenteurs de la police d’assurance qui ont donnĂ© tout ce qu’ils avaient et l’avaient investi dans la Perle de grand prix. Ne voulez-vous pas y investir aussi ce soir, alors que nous inclinons la tĂȘte?
Je ne vois pas Ă  travers l’auditoire. Je ne sais pas ce qui est
 Combien de gens, ou qui sont ceux qui sont en train de regarder Ă  travers la tĂ©lĂ©vision Ă  circuit fermĂ© ce soir? Je vous demande, mes amis, de ne pas prendre ceci pour de vaines paroles. Vous ĂȘtes des mortels. Vous devrez mourir. Vous le savez. Et il se peut que votre heure sonne avant le matin.
Je ne suis pas vraiment du genre Ă  persuader les gens, et c’est parce que JĂ©sus a dit: «Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront.» Si ce soir vous avez de la place dans votre coeur pour cette police d’assurance, ne voulez-vous pas l’accepter? Cette police d’assurance, c’est Christ, la police d’assurance que vous offre l’amour de Dieu, c’est Sa Parole qui doit devenir vivante dans votre coeur, faisant de vous une partie de Lui. Il est la Parole. Acceptez-Le dans votre vie. Ne voulez-vous pas le faire et faire ce grand investissement?
Aussi loin que je puisse voir
 Je ne peux voir que jusqu’à environ dix ou quinze pieds de moi [3 ou 4,5m – N.D.T.]. Je vous demanderai de lever la main, si vous voulez recevoir l’une des polices d’assurance-Vie Eternelle. Dites: «J’en ai besoin, FrĂšre Branham. Souvenez-vous simplement de moi dans vos priĂšres. Vous ne voyez pas ma main, mais Dieu la voit.»

57 Notre PĂšre cĂ©leste, cette simple et rude histoire de la vie qui est cependant vraie
 Je l’ai relatĂ©e de cette façon, Seigneur, afin que ces gens, ces hommes d’affaires la comprenne mieux de cette façon comme Ă©tant quelque chose qui est reprĂ©sentĂ© ici sur terre. C’est la raison pour laquelle j’ai appelĂ© cela une police d’assurance. Pardonne-moi si j’ai de l’appeler comme cela. Car nous sommes maintenant dans un moment trĂšs sacrĂ© oĂč il y a sans doute beaucoup de gens qui y pensent sĂ©rieusement maintenant, sachant qu’eux aussi doivent recevoir une rĂ©compense sur tout ce qu’ils ont ici. Et ils voient ce que ça reprĂ©sente, de rejeter

Eh bien, ce jeune homme-lĂ , autant que je sache
 Peut-ĂȘtre qu’étant trĂšs populaire parmi les gens, il est restĂ© dans l’église. Il observait les commandements. Il n’avait pas commis adultĂšre, ni volĂ©, ni fait de telles choses; mais dans son coeur il savait qu’il n’avait pas la Vie Eternelle. Seigneur, ceux qui essaient de Te rencontrer pour la Vie Eternelle juste avec ces qualitĂ©s morales, fais qu’ils puissent accepter ce soir l’invitation, et qu’ils se tiennent simplement debout et disent: «Seigneur, je ferai tout ce que Tu me demanderas de faire.» Accorde-le, Seigneur. Ils sont tous Ă  Toi maintenant. Je remets tout entre Tes mains.
Et si la semence est tombĂ©e quelque part, Seigneur, sur un terrain quelconque, chaque semence prĂ©destinĂ©e
 Ils ont crevĂ© de faim et sont morts de soif pendant plusieurs annĂ©es. Cette semence pourrait ĂȘtre tombĂ©e quelque part ce soir. Qu’elle reçoive la Vie, ĂŽ PĂšre, car je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ.
Maintenant, pendant que nous continuons Ă  garder nos tĂȘtes inclinĂ©es, je vais demander Ă  frĂšre Pearry de bien vouloir venir ici pour rester, continuer le reste du service.

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