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PrĂ©dication Un ProcĂšs de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0405 La durĂ©e est de: 1 hour and 3 minutes .pdf La traduction Shp
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Un ProcĂšs

1 Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour le privilĂšge que nous avons de nous rassembler de nouveau sous ce toit cet aprĂšs-midi, pour Ă©couter la Parole de Dieu et voir la gloire du Seigneur JĂ©sus-Christ. Nous sommes dans une grande attente, PĂšre, et nous Te prions de nous recevoir cet aprĂšs-midi et d’honorer les efforts que nous avons dĂ©ployĂ©s pour venir T’adorer. BĂ©nis chaque Ăąme qui est ici. Nous nous rendons compte que les bonnes choses sont celles qui sont difficiles Ă  obtenir. Ainsi nous prions qu’à cause de leur sacrifice il n’y ait personne qui soit oubliĂ© et qui ne soit guĂ©ri cet aprĂšs-midi. Sauve les perdus et reçois-en la gloire. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Vous pouvez vous asseoir.

2 Le toit en Ă©tain que nous avons rend parfois l’écoute difficile pour vous. Nous ne prendrons qu’un petit moment pour vous parler et, ensuite, nous continuerons directement avec la ligne de priĂšre, car c’est Ă  cela que nous avons destinĂ© cet aprĂšs-midi, Ă  la priĂšre pour les malades.
Et maintenant, je voudrais dire ceci : Je ne connais pas un moment oĂč j’ai apprĂ©ciĂ© la compagnie d’un groupe de gens plus que celle de ce groupe-ci. Vous avez Ă©tĂ© trĂšs gentils. Je disais Ă  frĂšre Johnson, il y a un instant, que je ne connais pas un moment oĂč j’ai apprĂ©ciĂ© une rĂ©union plus que maintenant, avec un esprit si merveilleux parmi vous ; et vous croyez et avez la foi.
J’aurais aimĂ© rester ici environ un mois pour que nous puissions vraiment nous familiariser les uns avec les autres. D’habitude, c’est Ă  peu prĂšs quand on s’est familiarisĂ© que vient alors le moment de dire au revoir et d’aller ailleurs.

3 Je ne sais pas qui est ce petit policier qui est ici dehors, il se tient lĂ  sous toute cette pluie, la tĂȘte dĂ©couverte, essayant de rĂ©gler la circulation. Si quelqu’un le connaĂźt, dites-lui que je le remercie personnellement, je vous prie. Je vous assure, il a fait un trĂšs bon travail.
Je voudrais remercier les hommes qui sont venus ici et qui ont nettoyĂ© cet endroit et l’ont apprĂȘtĂ© pour que cette
 afin que cette rĂ©union puisse se tenir ici aujourd’hui. Je vous assure, la communautĂ© doit rendre un grand hommage Ă  des hommes qui ont un tel courage pour faire cela.
Je dois vous rendre un grand hommage pour les gens qui sont venus en un jour pareil; la plupart des gens seraient restĂ©s chez eux. Je–j’apprĂ©cie votre courage. Et vous qui vous tenez ici malgrĂ© toutes ces difficultĂ©s, assis sous ce toit oĂč on entend Ă  peine ce qui est dit mais, malgrĂ© tout, vous ĂȘtes quand mĂȘme dĂ©terminĂ©s Ă  rester. C’est ça–c’est ça le courage. Je–j’aime cela. Je pense toujours Ă  ce cantique : Dois-je ĂȘtre amenĂ© au Ciel
Sur un lit fleuri d’aisance,
Alors que d’autres ont combattu pour remporter le prix,
Et ont navigué sur des mers de sang ;

4 Oui, c’est difficile. Il n’y a pas longtemps, j’ai prĂȘchĂ© en Afrique du Sud, alors qu’il pleuvait Ă  verse, pendant la mousson, au point que les femmes Ă©taient assises partout, avec leur chevelure pendante ; elles Ă©taient assises lĂ  sous cette pluie toute la journĂ©e. Je n’ai jamais vu de ma vie une telle rĂ©union de guĂ©rison. Il n’y a pas longtemps, au Mexique, je me souviens que je me tenais lĂ , prĂȘchant pendant qu’il pleuvait comme ça toute la journĂ©e lĂ  dans cette arĂšne ; et ces gens Ă©taient lĂ  depuis 9 h, ce matin-lĂ , assis sous la pluie. Et une femme avait un bĂ©bĂ© mort dans ses bras. Le bĂ©bĂ© Ă©tait mort la nuit prĂ©cĂ©dente, et ce petit bĂ©bĂ© gisait raide dans ses bras
 La personne qui avait distribuĂ© les cartes de priĂšre les avait dĂ©jĂ  toutes distribuĂ©es. Il n’y avait plus de cartes de priĂšre.
On m’a fait descendre Ă  l’aide d’une corde derriĂšre l’arĂšne pour ainsi entrer dans l’arĂšne. Et Billy est venu vers moi en courant, il a dit : « Papa, je ne sais ce que je vais faire. » Il a dit : « J’ai trois cents huissiers qui se tiennent lĂ . »

5 Et combien connaissent Jack Moore ? La plupart d’entre vous ici connaissent Jack Moore, je pense. Il Ă©tait avec moi. Et Billy a dit qu’il y avait lĂ  une petite femme qui avait un bĂ©bĂ© mort, qui Ă©tait mort le matin, et il Ă©tait environ 21 h ce soir-là ; il Ă©tait mort ce matin-lĂ  dans le cabinet du mĂ©decin.
Et il a dit : « Elle veut que ce bĂ©bĂ© mort soit introduit dans la ligne. » Il a dit : « Je n’ai plus de cartes, et j’ai dĂ©jĂ  fait aligner les gens. » Il a dit : « Je ne sais pas. » Et il pleuvait Ă  verse. Et je me tenais lĂ  sous cette pluie froide. Et j’ai regardĂ© lĂ , et sous ces lumiĂšres, ces petites femmes mexicaines aux cheveux pendants, Ă©taient complĂštement trempĂ©es, elles Ă©taient mouillĂ©es, et on pouvait Ă  peine voir lĂ , tellement il pleuvait Ă  verse. Eh bien, j’ai dit

Eh bien, il a dit : « Je n’arrive pas Ă  la maĂźtriser. » Il a dit : « Nous avons–nous avons trois cents huissiers. » Il a dit : « Elle leur monte carrĂ©ment dessus, et elle a ce bĂ©bĂ© mort. »
J’ai dit : « Eh bien, frĂšre Moore, pourquoi n’iriez-vous pas prier pour elle ? » Et je prĂȘchais depuis environ dix minutes, je pense, quelque chose comme ça. Et j’ai dit : « Pourquoi n’iriez-vous pas prier pour elle ? » J’ai dit : « En effet, elle ne sait pas qui je suis, ni personne d’autre ; il y a eu plusieurs orateurs. » J’ai dit : « Elle ne me connaĂźt pas ; allez prier pour le bĂ©bĂ© et cela lui donnera satisfaction. »
Il a dit : « D’accord, FrĂšre Branham. »

6 Il s’est mis Ă  descendre de l’estrade. Et il y avait un tas haut comme ceci de vieux vĂȘtements, sur une distance, oh ! peut-ĂȘtre de 20 ou 30 yards [environ 18 ou 27 m – N.D.T]. Un aveugle avait recouvrĂ© la vue le soir prĂ©cĂ©dent. Et les gens avaient donc un vif intĂ©rĂȘt, c’était Ă  quatre-vingt-dix pour cent des catholiques.
Je me suis donc remis Ă  prĂȘcher, j’ai dit : « Comme je le disais, la foi est la ferme assurance  » J’ai regardĂ©, et devant moi se tenait un petit bĂ©bĂ© mexicain, un petit visage sombre, de petites gencives sans dents, les gencives brillant comme cela. Et je me suis dit : « ça doit ĂȘtre ce bĂ©bĂ©-lĂ . » J’ai dit : « Attendez une minute, frĂšre Moore. Dites Ă  cette petite dame d’amener le bĂ©bĂ© ici. » On a donc violĂ© la rĂšgle. N’ayant pas–n’ayant pas de carte de priĂšre, elle ne devait pas entrer, mais elle Ă©tait persĂ©vĂ©rante. C’est–c’est ce qu’il vous faut.

7 Elle a donc amenĂ© le bĂ©bé ; j’ai dit : « PĂšre cĂ©leste  » Bien sĂ»r, on n’interprĂšte pas la priĂšre. J’ai dit : « Je ne sais pas s’il s’agit de ce bĂ©bĂ© ou non ; j’ai simplement vu le petit bĂ©bĂ©. Mais s’il s’agit de lui, c’est que Tu honores cette femme qui fait ce sacrifice. » J’ai posĂ© mes mains sur cette petite couverture bleue alors que cette petite forme raide d’à peu prĂšs cette longueur pendait hors des bras de la femme. Et le bĂ©bĂ© a poussĂ© un cri et s’est mis Ă  gigoter de
 en criant de toutes ses forces. Le bĂ©bĂ© Ă©tait
 Eh bien, la petite dame est tombĂ©e par terre et s’est mise Ă  crier : « Padre, padre  », ce qui signifie : « PĂšre », vous savez ; elle avait un chapelet en main. Et j’ai dit : « Ce n’est pas nĂ©cessaire. »

8 Et j’ai dit Ă  frĂšre Espinosa, un pasteur pentecĂŽtiste
 Je pense–je pense que beaucoup le connaissent, oui, frĂšre Espinosa. J’ai dit : « Maintenant, n’écrivez pas que ce bĂ©bĂ© Ă©tait mort. Je ne sais pas. La seule chose que j’ai vue, c’était qu’il y
 cette vision. » J’ai dit : « Envoyez un–un messager aprĂšs cette femme et qu’elle aille, et que le mĂ©decin signe une dĂ©claration en rapport avec cela. » Et le Voice des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens a rĂ©cemment publiĂ© cette dĂ©claration ; le mĂ©decin a tĂ©moignĂ©, le bĂ©bĂ© Ă©tait mort d’une double pneumonie dans son cabinet ce matin-lĂ  Ă  8h45. Et il Ă©tait 22h ce soir-lĂ , le Seigneur JĂ©sus lui a rendu la vie Ă  cause d’un sacrifice.
Eh bien, c’est si vrai, Dieu au Ciel sait que c’est juste ; le mĂ©decin a certifiĂ© la dĂ©claration. La dĂ©claration se trouve maintenant entre les mains des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens dont Demos Shakarian est le prĂ©sident international. Il a la dĂ©claration signĂ©e par le mĂ©decin ; le bĂ©bĂ© Ă©tait mort d’une double pneumonie ce matin-lĂ  et, Ă  22h ce soir-lĂ , le bĂ©bĂ© a Ă©tĂ© ramenĂ© Ă  la vie Ă  cause de la foi d’une mĂšre qui Ă©tait persĂ©vĂ©rante pour que cela se fasse. C’est tout.

9 Exactement comme la petite Sunamite fut persĂ©vĂ©rante pour aller auprĂšs d’Elie, de mĂȘme une Grecque, la femme syro-phĂ©nicienne fut persĂ©vĂ©rante pour aller auprĂšs de JĂ©sus. Elle savait qu’elle avait une fille qui souffrait de l’épilepsie, bien qu’elle ne fĂ»t mĂȘme pas une Juive et que le rĂ©veil ne fĂ»t pas pour son peuple. Mais alors, quand Il est
 elle est allĂ©e auprĂšs de JĂ©sus, et Il a dit : « Il n’est pas bien que Je prenne le pain des enfants et que Je le donne aux petits chiens. » Matthieu 15.26.  Il l’a appelĂ©e une chienne.
Elle a dit : « C’est la vĂ©ritĂ©, Seigneur. » Voyez comment une foi vĂ©ritable tĂ©moigne que la Parole est la VĂ©ritĂ©. Elle a dit : « C’est la vĂ©ritĂ©, Seigneur, mais les petits chiens sont disposĂ©s Ă  manger les restes qui sont sous la table du MaĂźtre. »
Il a dit : « A cause de cette parole, ton enfant est guĂ©rie. » Et elle a obtenu la chose de la mĂȘme maniĂšre, parce qu’elle Ă©tait persĂ©vĂ©rante.

10 Merci beaucoup, les amis. Que le Seigneur bĂ©nisse chacun de vous : les musiciens, soeur Ungren qui est ici, ainsi que vous tous, mes amis. Je vois ici beaucoup de mes amis qui sont venus assister Ă  cette rĂ©union. Aujourd’hui, je vois frĂšre et soeur Evans. Je ne sais pas s’ils m’entendent ou pas, ils viennent de Macon, en Georgie. Soeur Ungren, ici, et–et tous les autres qui sont venus de lĂ  Ă  Memphis, dans le Tennessee, frĂšre Palmer et soeur Palmer ainsi que leurs amis, et frĂšre Parnell, un ami prĂ©dicateur, lĂ . Je les vois assis ici tout autour maintenant, des amis, des amis intimes. FrĂšre J.T. que voici vient aussi de–de la Georgie ; c’est son ami. Et nous sommes certainement reconnaissants de vous avoir tous ici, et pour votre foi et votre confiance. Certains d’entre eux roulent jusqu’à Jeffersonville, dans l’Indiana, chaque dimanche que je prĂȘche lĂ -bas ; ils viennent juste pour Ă©couter. Je vous assure donc que le monde n’est pas digne d’avoir de telles gens, Ă  mon avis ; c’est moi qui dis ça.
Vous qui ĂȘtes ici, nous sommes une grande unitĂ© de Christ. Nous croyons en Lui. Et maintenant, ce ne serait pas une rĂ©union si je ne prenais pas quelques minutes pour lire la Parole et faire quelques commentaires, car si vous ĂȘtes assez fidĂšles pour rester ici si longtemps, je veux ĂȘtre assez loyal pour faire cela, pour lire les Ecritures et faire juste un commentaire sur une ou deux choses, et ensuite nous commencerons la ligne de priĂšre.

11 Bien. Aujourd’hui je vais lire les Ecritures dans Marc chapitre 16, juste quelques instants, pour en tirer un contexte ; je vais commencer au verset 14. Et il leur fit des reproches, aux onze
 il apparut aux onze, pendant qu’ils Ă©taient Ă  table ; et il leur reprocha leur incrĂ©dulitĂ© et la duretĂ© de leur coeur, parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui l’avaient vu ressuscitĂ©. 
 il leur dit : Allez par tout le monde, et prĂȘchez la bonne nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Eh bien, souvenez-vous, « par tout le monde, cet Evangile Ă  toute la crĂ©ation ». Certains disent que cela a pris fin avec les apĂŽtres. Il a dit ici que sa derniĂšre commission Ă  l’église Ă©tait destinĂ©e au monde entier, Ă  toute la crĂ©ation. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : OĂč ? Par tout le monde, Ă  toute la crĂ©ation. Remarquez, voilĂ  oĂč Il a donnĂ© cette commission Ă  l’Eglise. Montrez-moi lĂ  oĂč Il l’a retirĂ©e. « Par tout le monde  » Celui qui croira
 sera sauvé  celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les dĂ©mons ; ils parleront de nouvelles langues ; Ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. Le Seigneur, aprĂšs leur avoir parlĂ©, fut enlevĂ© au ciel, et il s’assit Ă  la droite de Dieu. Et ils s’en allĂšrent prĂȘcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux,
 confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient. Amen. Eh bien, je crois que cette Ecriture est la vĂ©ritĂ©.

12 Avant que je n’oublie cela, mon fils m’a dit, il y a quelques instants, qu’une petite dame et son mari venant de l’Arkansas m’ont prĂ©parĂ© un gĂąteau d’anniversaire et me l’ont offert. Beaucoup d’entre vous m’ont donnĂ© des cartes et tout, je n’ai mĂȘme pas encore eu le temps de les ouvrir. Merci beaucoup. Que Dieu vous bĂ©nisse. Et j’espĂšre que vous avez un
 nous passerons tous un anniversaire Ă©ternel lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© oĂč nous nous assiĂ©rons. Et je dĂ©sire un–je dĂ©sire passer dix mille ans avec chacun de vous, juste nous asseoir et parler. Et nous n’aurons pas moins de temps pour parler que lorsque nous avons commencĂ©. C’est la vĂ©ritĂ©.

13 Eh bien, je vous remercie pour tout ce que vous avez fait. Maintenant, juste pour environ dix minutes ou peut-ĂȘtre quinze au plus, le Seigneur voulant, pour faire juste quelques commentaires. J’aimerais dire ceci : je crois que le fait que je me suis senti conduit Ă  venir, et que vous, les pasteurs, vous vous ĂȘtes sentis conduits Ă  me parrainer pour que je vienne, que cela m’ouvre une porte
 Et vous le peuple, vous avez Ă©tĂ© loyal pour venir. Et JĂ©sus n’a pas manquĂ© de nous apparaĂźtre chaque fois sous le signe de l’heure dans laquelle nous vivons. Et je crois que Sa rĂ©surrection, Son Etre Ă©ternel et immortel, et Sa PrĂ©sence vous ont influencĂ©s pour que vous L’aimiez et Le serviez plus que jamais dans toute votre vie, pour que vous preniez la rĂ©solution dans votre coeur de Lui ĂȘtre fidĂšle et de mener une vie plus rapprochĂ©e et meilleure.

14 J’ai entendu une fois une histoire qui m’a Ă©tĂ© racontĂ©e, relative Ă  l’époque oĂč on avait des esclaves ici dans le Sud. On les vendait dans des marchĂ©s et ainsi de suite, tel qu’on le faisait Ă  l’époque de l’esclavage. Les Boers les amenaient ici sur l’üle de la JamaĂŻque. Alors les gens par ici les faisaient entrer clandestinement et on les achetait comme esclaves, ce qui Ă©tait lĂ©gal en ce temps-lĂ . Et les gens passaient lĂ  et les acheter. Et quand on trouvait des esclaves trĂšs costauds, eh bien, on–on accouplait ces esclaves trĂšs costauds avec des femmes trĂšs costaudes. Cela donnait de meilleurs hommes. C’est la raison pour laquelle aujourd’hui ils sont des champions du monde dans les choses, dans les combats qu’ils livrent. Ils ont simplement eu un
 Ă©levĂ©s comme du bĂ©tail et tout.

15 Mais alors, nous voyons qu’un acheteur
 Une fois, un nĂ©gociant est passĂ© pour acheter dans une plantation oĂč il y avait environ cent esclaves. Et ces esclaves Ă©taient
 Ils Ă©taient tristes. On devait les fouetter pour les faire travailler, car ils Ă©taient loin de chez eux. Ils avaient Ă©tĂ© emportĂ©s clandestinement, on les avait attrapĂ©s et ils Ă©taient en captivitĂ©, et ils avaient Ă©tĂ© emportĂ©s clandestinement. Et on devait les fouetter pour les faire travailler, car ils Ă©taient dĂ©couragĂ©s. Ils Ă©taient loin de chez eux ; ils ne verraient plus jamais papa et maman ; ils ne verraient plus jamais leurs Ă©pouses et leurs enfants. C’était une chose triste.
Et, un jour, ce nĂ©gociant est passĂ© dans une plantation, il a dit : « Combien d’esclaves avez-vous ? »
Il a dit : « Environ une centaine. » On lui a dit : « Allez jeter un coup d’oeil sur eux. »
Et il est allĂ© lĂ  et il les a vus, comment ils Ă©taient tout
 Mais il y avait un jeune homme qu’on n’avait pas besoin de fouetter. Il avait le torse bombĂ©, le menton relevĂ©, toujours prompt. Et alors le nĂ©gociant, l’acheteur, a dit au propriĂ©taire, il a dit : « Dites donc, j’aimerais acheter cet esclave-lĂ . »
Il a dit : « Oh ! non. Il n’est pas Ă  vendre. »
Il a dit : « Eh bien, a-t-il dit, cet esclave est-il le chef des autres ? »
Il a dit : « Non. Non, il n’est pas le chef. »
Il a dit : « Le nourrissez-vous différemment ? »
Il a dit : « Non, ils mangent tous ensemble Ă  la cantine. Ce n’est qu’un esclave. »
Il a dit : « Qu’est-ce qui fait qu’il est si diffĂ©rent des autres ? »
Il a dit : « Moi-mĂȘme, je me suis longtemps demandĂ© pourquoi il Ă©tait diffĂ©rent. Mais un jour j’ai dĂ©couvert. LĂ -bas dans leur patrie d’oĂč ils viennent, en Afrique, son pĂšre est le roi de la tribu. Et quoiqu’il soit Ă©tranger, il sait qu’il est fils d’un roi, et il se comporte comme tel. »

16 Oh ! qu’est-ce que cela devrait nous faire ? Bien que nous soyons des Ă©trangers, bien que nous soyons dans un monde tĂ©nĂ©breux de l’incrĂ©dulitĂ© et de chagrins, de la maladie et de la mort, comportons-nous malgrĂ© tout comme des fils et des filles de Dieu. Nous sommes les fils et les filles du Roi. Cela devrait changer notre attitude et tout. Peu importe ce qu’est le reste du monde, nous devrions dĂ©fendre les droits reçus de Dieu. N’oublions pas qu’ici, ce n’est pas chez nous. Nous ne sommes pas de ce pays ; nous ne sommes pas de ce monde. Nous sommes nĂ©s de l’Esprit de Dieu qui est en haut.

17 Il n’y a pas longtemps, je me rendais avec mon Ă©pouse Ă  l’épicerie. J’ai vu quelque chose d’étrange en Ă©tĂ©, dans l’Indiana : une femme Ă©tait en robe. Elles n’en portent plus, vous savez. Et ainsi mon Ă©pouse a dit
 J’ai dit : « Eh bien, regarde lĂ . Je me demande si cette femme n’est pas une chrĂ©tienne. »
Elle a dit : « Eh bien, toutes ces femmes, j’en connais certaines ici. Elles chantent dans la chorale dans les Ă©glises. » Elle a dit : « Comment expliquer, Billy, qu’elles agissent ainsi ? »
J’ai dit : « Evidemment  »
« Et les nÎtres ne font pas cela. »
J’ai dit : « Bien sĂ»r, nous sommes d’une nation diffĂ©rente. »
Elle a dit : « N’est-ce pas que nous sommes AmĂ©ricains ? »
J’ai dit : « Oh ! non. Nous campons tout simplement ici. Nous ne sommes pas AmĂ©ricains. » J’ai dit : « Tu vois, nous sommes d’En-Haut. Le Saint-Esprit est descendu, Il a uni nos coeurs Ă  Dieu. Et comme Abraham, nous avons confessĂ© que nous sommes pĂšlerins et Ă©trangers. Ceci n’est pas chez nous. Nous cherchons une citĂ© dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur, une citĂ© qui vient d’En- Haut. » Oui, nous sommes des fils et des filles du Roi.

18 Maintenant, je vais apporter une petite chose qui a l’air drĂŽle, juste pendant quelques minutes. Je vais avoir un procĂšs, un procĂšs au tribunal, ici. M’entendez-vous? Jusqu’oĂč m’entendez-vous derriĂšre ? Levez la main. Eh bien, c’est bon. DerriĂšre, de ce cĂŽtĂ©, m’entendez-vous? Bien. Je parle pratiquement aussi fort que possible. Je vais avoir un procĂšs au tribunal, et l’affaire c’est : la Parole promise de Dieu contre le monde. Nous allons donc prĂ©senter cela comme un procĂšs au tribunal pendant juste un petit moment, avant que vous ne passiez dans cette ligne de priĂšre : la Parole de Dieu contre le monde.
Eh bien, l’affaire, le motif de l’accusation, c’est le non-respect de la parole donnĂ©e, notamment les promesses que Dieu a faites
 Les gens prĂ©tendent que Dieu n’a pas tenu Sa promesse. Le ministĂšre public dans cette affaire, c’est Satan, et il est le tĂ©moin du monde, parce qu’il est du monde. Dans cette affaire, le PrĂ©venu, c’est le Dieu Tout-Puissant. Le TĂ©moin de la dĂ©fense dans cette affaire, c’est le Saint-Esprit. Nous allons L’appeler Ă  la barre juste pendant quelques minutes. Les tĂ©moins du ministĂšre public, ceux qu’il fait venir pour soutenir l’accusation, sont : M. l’IncrĂ©dule, M. le Sceptique et M. l’Impatient. Nous allons les faire passer en jugement.

19 L’audience est prĂ©sentement rappelĂ©e Ă  l’ordre. Le ministĂšre public appelle son tĂ©moin, M. l’IncrĂ©dule. Il est le premier Ă  venir Ă  la barre. M’entendez-vous toujours ? Dites : « Amen. » [Amen.] TrĂšs bien, c’est bon. Maintenant, je me sens un peu plus dĂ©tendu.
Maintenant, comprenez-vous ? C’est un procĂšs contre Dieu, oĂč M. l’IncrĂ©dule, M. le Sceptique et M. l’Impatient intentent un–un procĂšs contre Dieu en dĂ©clarant qu’Il ne tient pas Sa Parole. TrĂšs bien. Le ministĂšre public dans cette affaire reprĂ©sente toujours l’Etat ; pour cette raison, le ministĂšre public dans cet Etat, c’est Satan lui-mĂȘme. Et il est

Nous ouvrons le procĂšs. TrĂšs bien. Le premier tĂ©moin est invitĂ© Ă  la barre des tĂ©moins, c’est M. l’IncrĂ©dule. Voici sa plainte : toute la Parole promise de Dieu n’est pas vraie. Eh bien, on va Le juger pour cela. Suivez attentivement maintenant ; ne manquez pas cela. Il dĂ©clare que Marc 16, que je viens de lire, a Ă©tĂ© appliquĂ© sur lui lors d’une soi-disant rĂ©union du Saint-Esprit oĂč d’autres personnes ont prĂ©tendu avoir Ă©tĂ© guĂ©ries. Et voici deux ans que cela a Ă©tĂ© appliquĂ© sur lui et il n’y a encore aucun changement en lui ; ces miracles n’accompagnent pas le croyant. Il a dit
 Il a fait cette dĂ©position contre cela. TrĂšs bien. Il s’assied.

20 Nous appelons le tĂ©moin suivant. C’est M. le Sceptique. Il prend le passage de la Parole de Dieu dans Jacques 5.14, et il dĂ©clare qu’il a Ă©tĂ© Ă  un endroit oĂč, disait-on, on a fait appel aux anciens, ils l’ont oint d’huile et ont priĂ© pour lui, et que cela faisait plus d’un mois, et il n’y a encore aucun changement en lui. Par consĂ©quent, il est sĂ»r que cela est faux. Il interpelle Dieu et L’accuse pour cela.
Le tĂ©moin suivant, c’est M. l’Impatient. C’est un gars terrible. TrĂšs bien, M. l’Impatient, lui, dĂ©clare qu’il a lu la Parole de Dieu dans Marc 11.22 et 23, oĂč il est dit que si vous priez et si vous croyez que vous devez recevoir ce que vous avez demandĂ© dans la priĂšre, vous obtiendrez ce que vous avez demandĂ©. Et il a dit qu’il a demandĂ© de laisser tomber ses bĂ©quilles. Et depuis qu’il a lu la Parole et qu’il a demandĂ© Ă  Dieu de le guĂ©rir, et qu’il a demandĂ© de laisser tomber ses bĂ©quilles, cela fait cinq ans. Et depuis lors, il n’a jamais Ă©tĂ© en mesure de les laisser tomber. Ainsi, ils–ainsi, ils dĂ©clarent que Dieu a tort de placer dans Sa Parole des promesses aussi irrĂ©flĂ©chies.

21 Eh bien, comprenez-vous maintenant cette accusation contre Dieu ? Il a eu tort de faire cela, d’avoir placĂ© des Ecritures telles que Marc 11.23
 22 et 23, Marc 16, Jacques 5.14, et de telles promesses. Ils accusent Dieu du non-respect de la parole donnĂ©e, disant qu’Il n’a pas honorĂ© Sa promesse et qu’Il n’est pas en mesure de la tenir. Et ils L’accusent d’avoir placĂ© de telles choses dans Sa Parole. En effet, ces dĂ©clarations ne se confirment pas chez Ses enfants qui croient, et c’est ce qui leur attire la persĂ©cution parce qu’ils ne sont pas
 Dieu ne manifeste pas Sa Parole aprĂšs avoir fait la promesse.

22 Oh ! nous avons vraiment un procĂšs ici aujourd’hui. Je
 ConsidĂ©rez-les, comment ils peuvent tĂ©moigner ! Pourtant
 Ecoutez encore ces tĂ©moins qui se lĂšvent encore et disent : « Pourtant, nous sommes des croyants. » Ils se disent eux-mĂȘmes des croyants. Et il est dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. La priĂšre de la foi sauvera le malade. Si tu dis Ă  cette montagne : ‘Ôte-toi’, et que tu ne doutes pas dans ton coeur, cela arrivera. Et nous sommes des croyants. »
Et une fois de plus, quelqu’un se lĂšve et dit : « Pourtant Il (c’est-Ă -dire Dieu) a promis que tout est possible Ă  celui qui croit. » Quelle accusation contre Dieu et Sa Parole ! En outre, Il prĂ©tend encore ĂȘtre vivant aprĂšs qu’Il a Ă©tĂ© crucifiĂ©, et Il prĂ©tend que Sa Parole, dans HĂ©breux 13.8, qui dit qu’Il est tout autant Dieu aujourd’hui qu’Il L’était hier et Le sera Ă©ternellement, est
?
 du mĂȘme Dieu. » Et ils L’accusent pour cela, parce que ce n’est pas vrai. Ils n’arrivent pas Ă  faire agir cela correctement. TrĂšs bien.
« Et Il dĂ©clare aussi », c’est le plaignant qui parle donc, « il dĂ©clare que les cieux et la terre passeront, mais que Sa Parole ne passera jamais. » C’est supposĂ© que ce sont des croyants qui parlent.

23 Eh bien, quelle accusation, quelle plainte avons-nous lĂ  contre Dieu, Ă  savoir qu’Il a fait ces dĂ©clarations et qu’Il n’est pas assez grand pour se tenir derriĂšre elles ! Qu’en pensez-vous ? Et Satan, le plaignant, se tient lĂ , reprĂ©sentant le monde, pour prĂ©tendre ces
 un non-respect de la promesse donnĂ©e de la part de Dieu. En effet, ces gens sont venus et ont assistĂ© Ă  ces rĂ©unions, et–et ils ont acceptĂ© que ces choses que Dieu a dites Ă©taient la vĂ©ritĂ©, mais nĂ©anmoins rien ne leur est arrivĂ©. Eh bien, maintenant, faisons descendre pendant une minute les tĂ©moins du ministĂšre public.

24 Vous savez, nous avons l’autre partie. A prĂ©sent, nous allons appeler le TĂ©moin de la dĂ©fense, le TĂ©moin de la dĂ©fense, du DĂ©fendeur, qui est Dieu. Le TĂ©moin de la dĂ©fense de Dieu, c’est le Saint-Esprit. Amenez-Le Ă  la barre. Ecoutons Son tĂ©moignage. Oh ! la la !
D’abord, Il attire l’attention sur la mauvaise interprĂ©tation de la Parole que l’accusateur donne aux gens (c’est juste), car il est le mĂȘme interprĂšte qu’Eve avait eu : « Oh ! certainement ceci
 ou c’est trĂšs bien, mais ce n’est pas ça. » Voyez-vous, le plaignant est le mĂȘme interprĂšte, car il est un dĂ©mon, le mĂȘme qui

Dieu a placĂ© Ses enfants derriĂšre la forteresse de Sa Parole. Et Ă  l’instant mĂȘme oĂč vous sortez de derriĂšre Celle-ci, vous devenez une cible pour le diable. Mais il ne peut pas vous avoir aussi longtemps que vous ĂȘtes derriĂšre la forteresse de la Parole.

25 Or, la promesse est
 Il a dit
 Encore une fois, je dĂ©sire attirer votre attention
 dit que le
 Maintenant, celui-ci est le TĂ©moin de la dĂ©fense, le Saint-Esprit. Il a dit : « La promesse n’est que pour les croyants, pas pour les soi-disant croyants, les septiques et les incrĂ©dules. La promesse n’est que pour les croyants, pas pour les autres. »
Eh bien, c’est le–c’est le TĂ©moin de la dĂ©fense. Et le TĂ©moin de la dĂ©fense doit ĂȘtre sĂ»r, car c’est Lui qui vivifie cela pour eux, Il est sĂ»r si c’est vrai ou pas. Il veut aussi attirer l’attention ici, Ă©tant Celui qui vivifie la Parole. Il attire aussi l’attention sur le fait que la Parole est une Semence. Et si la Semence tombe dans une bonne terre fertile, Elle produira exactement ce que Dieu a dit qu’elle produira. Mais Elle n’est pas tombĂ©e dans la bonne sorte de terre, il n’y a donc pas assez de terre (assez de foi) pour faire croĂźtre la Semence. Je pense qu’en tant que Celui qui vivifie la Semence, Il doit ĂȘtre sĂ»r. Ne le pensez-vous pas ? Combien croient cela ? Qu’ils disent : « Amen. » Il doit ĂȘtre Celui qui est sĂ»r. Il est un vĂ©ritable TĂ©moin de la dĂ©fense. TrĂšs bien.

26 Le TĂ©moin de la dĂ©fense va maintenant appeler son premier tĂ©moin. Eh bien, voyez-vous, le ministĂšre public a fait intervenir ses tĂ©moins : M. l’IncrĂ©dule, M. le Sceptique et M. l’Impatient. A prĂ©sent, le TĂ©moin de la dĂ©fense a le droit d’appeler l’un de Ses tĂ©moins. Le Saint-Esprit a le droit d’en appeler un, car Il est le TĂ©moin de la dĂ©fense pour la Parole de Dieu.
Eh bien, ces hommes prĂ©tendent croire, mais le Saint-Esprit n’en sait rien. C’est Lui seul qui peut vivifier cela. C’est juste comme votre corps, ici. Voyez-vous ? Sans l’esprit, votre corps est mort. De mĂȘme la Parole de Dieu est morte sans le Saint-Esprit pour La vivifier. L’esprit vivifie le corps, et le Saint-Esprit vivifie la Parole. Comprenez-vous cela? Eh bien, Il doit ĂȘtre sĂ»r.

27 Maintenant, Il va appeler le premier tĂ©moin. Voyons qui Il va appeler : NoĂ©. Il va appeler NoĂ©. NoĂ© dit : « Le temps dans lequel j’ai vĂ©cu, c’était un Ăąge scientifique (les gens Ă©taient de loin plus intelligents qu’ils ne le sont aujourd’hui), et le Seigneur Dieu m’a dit que la pluie tomberait du ciel. » Il n’avait jamais plu, souvenez-vous, sur la terre. Et ils Ă©taient en mesure de prendre des instruments pour prouver qu’il n’y avait pas de pluie lĂ -haut. Rappelez-vous, il n’avait jamais plu en ce temps-lĂ . Dieu arrosait la terre par l’irrigation. « Mais Il a dit : ‘Il va pleuvoir et cela va dĂ©truire la terre. Un grand dĂ©luge va venir sur toute la terre, il va l’inonder et la dĂ©truire.’ »
Il a dit : « Cependant, j’ai reçu de Dieu l’ordre de construire une arche. Je me suis mis Ă  l’oeuvre sur cette arche, montrant par ma foi que je croyais que ce que Dieu avait dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©, en dĂ©pit de ce que la science avait Ă  dire Ă  ce sujet. » Je pense que pour un bon tĂ©moin, c’en est un, pas vous ? « Peu importe ce que quelqu’un d’autre dit Ă  ce sujet, Dieu a dit qu’il va pleuvoir. Si donc il n’y a jamais eu de pluie lĂ -haut, Il est capable d’en mettre lĂ . Je vais de toutes façons construire cette arche, me prĂ©parer pour cela. »
« Bien que j’eusse
 Cet homme qui Ă©tait ici Ă  la barre (des tĂ©moins) il y a quelques instants, M. l’IncrĂ©dule, il m’a mĂ©prisĂ© depuis le dĂ©but. Il s’est moquĂ© de moi. Et j’ai vu M. le Sceptique. Il est venu lĂ , et il a ri de moi. M. l’Impatient, eux tous, ils se sont moquĂ©s de moi pour avoir cru Ă  un tel miracle. Mais j’ai attendu. Quand j’ai terminĂ© l’arche, la pluie n’est pas du tout venue. Et j’ai attendu pendant cent-vingt ans avant qu’elle ne vienne. Mais elle est venue. » Amen.
Vous pouvez vous asseoir, témoin. Voilà un bon témoignage.
Appelons un autre : témoin numéro deux : Abraham. Faites-le venir. Nous venons de parler de lui.
« Moi aussi, dit-il, j’avais entendu la Parole de Dieu, quand j’avais soixante-quinze ans ; Il m’avait dit quelque chose qui Ă©tait tout Ă  fait contraire Ă  tout bon sens. Cela devait ĂȘtre un super miracle pour un super temps, car mon Ă©pouse qui avait soixante-cinq ans allait me donner un fils. Quand elle a eu soixante-cinq ans, nous sommes allĂ©s pour faire apprĂȘter tout, car Dieu l’avait dit. Nous avons cru cela. Et j’ai dit Ă  tous mes amis que ces choses arriveraient. AprĂšs
 Cela devait arriver puisque Dieu l’avait dit. »
« J’ai attendu patiemment. Le premier mois est passĂ©. J’ai demandĂ© Ă  mon Ă©pouse comment elle se sentait. »
« Pas de changement. »
« TrĂšs bien, je croyais Dieu de toute façon. M. l’IncrĂ©dule, M. le Moqueur, M. le Sceptique et tous les autres se tenaient tout autour. Ils m’ont mĂ©prisĂ© et ont ri de moi, ils m’ont appelĂ© « le pĂšre des nations » alors que je n’avais point d’enfant. Mais mois aprĂšs mois, j’ai continuĂ© Ă  croire que cela arriverait. Elle devenait sans cesse vieille. Mais cela
 Et vingt-cinq ans plus tard, Dieu a confirmĂ© Sa Parole. La chose est arrivĂ©e. »
Abraham, ça, c’est un bon tĂ©moignage. La Parole n’avait jamais dit quand. Il avait dit qu’Il le ferait. Il avait dit : « Je te donnerai un enfant, un fils, par Sara. » Pas le mois prochain, Il n’avait jamais dit : « Le mois prochain. » Il avait dit qu’Il le ferait, sans dire quand.

28 Les gens
 priĂšre
 « Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. » C’est ça la pensĂ©e. « La priĂšre de la foi sauvera le malade, et Dieu le rĂ©tablira. Restez dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’En Haut. » Pas un jour, deux heures, dix jours, dix ans. Jusqu’à ce que la puissance vienne. Quels vĂ©ritables tĂ©moins de la dĂ©fense que ces hommes !
« Il n’avait jamais dit quand nous aurions le bĂ©bĂ©, a dit Abraham, mais Il avait dit que nous l’aurions. Et chaque fois que l’opposition s’élevait contre moi, je restais ferme. En effet, je n’ai pas chancelĂ© face Ă  l’incrĂ©dulitĂ© des gens. J’ai tenu bon. »
TrĂšs bien, Abraham. Assieds-toi.
Maintenant, prenons un autre tĂ©moin; tĂ©moin numĂ©ro trois. Faisons venir MoĂŻse, et voyons ce qu’il dira.
« Eh bien, dit-il, j’étais un homme de science. Et j’avais passĂ© quarante ans dans le dĂ©sert aprĂšs avoir failli Ă  ma tĂąche. Mais, un jour, j’ai rencontrĂ© Dieu. Et cette Voix, une Colonne de Feu dans le dĂ©sert, m’a dit, une Voix scripturaire, que l’heure Ă©tait proche, qu’Il avait entendu les cris de Son peuple, qu’Il s’était souvenu de Sa promesse et qu’Il Ă©tait descendu pour les dĂ©livrer, et Il m’envoyait pour faire ce travail. »
« Je lui ai demandĂ© un signe. Il m’a donnĂ© un signe, puis m’a donnĂ© un autre signe. Les deux signes avaient une voix. Il a dit : ‘Si donc ils ne croient pas Ă  tous ces signes, rĂ©pands tout simplement l’eau de l’ocĂ©an sur le sol et elle se changera en sang.’ C’est ça. C’est tout. Pharaon Ă©tait donc fichu. Il a dit : ‘Si tu
 S’ils ne croient pas ces signes, ces voix
’ »

29 « Et pourtant, je suis allĂ© dans la ligne du devoir, juste comme Dieu m’a dit de faire. JĂ©hovah, le JE SUIS, m’a dit d’aller accomplir ce signe. Et j’ai amenĂ© ce signe devant le pasteur Pharaon, et j’ai jetĂ© ma verge par terre. Et vous savez quoi ? Il a essayĂ© de rendre la chose douteuse, comme si c’était un tour de magie. Et il a fait venir lĂ  des imitateurs charnels pour s’en moquer en faisant la mĂȘme chose. »
« Mais je savais que c’était la Parole de Dieu. Et je suis parvenu Ă  faire sortir ces enfants de lĂ . Peu importe ce qui arrivait, je croyais toujours Ă  la Parole de Dieu, aussi m’en suis-je tenu fermement Ă  Cela. » MoĂŻse, tu es un vĂ©ritable tĂ©moin. Cela ne change rien, qu’on essaie d’imiter cela, qu’on essaie de faire que cela ressemble Ă  la chose. Il est restĂ© ferme. Les magiciens se sont approchĂ©s. Voyez-vous ? Pharaon a dit : « Voyez-vous ? C’est un tour facile. C’est BelzĂ©bul, c’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale ou quelque chose du genre. J’ai des hommes ici, des magiciens capables de faire la mĂȘme chose : des diseurs de bonne aventure pour se moquer de la chose, quoi que ce soit. »
Cela n’a pas arrĂȘtĂ© MoĂŻse. C’était la Parole de l’Eternel, car un signe scripturaire accompagnait cela. « Oh ! oui, dit-il, M. l’IncrĂ©dule, M. le Sceptique et tous les autres Ă©taient autour de moi. Mais je m’en suis tenu juste Ă  cette Parole, sachant que c’est Dieu qui a prononcĂ© cette Parole. C’est Dieu qui En prend soin, pas eux. »

30 « Il m’a dit que j’allais amener ces enfants Ă  la terre promise. Il m’a dit que je les ferais sortir de lĂ  et que j’allais revenir Ă  cette montagne oĂč la chose Ă©tait arrivĂ©e. Je ne sais comment. Pharaon a menacĂ© ma vie, et tout est arrivĂ©, mais je suis restĂ© fidĂšle Ă  la promesse. »
« Finalement, Dieu a vaincu l’ennemi, et je leur ai fait traverser la mer Rouge comme sur le sec. Dieu a tenu Sa promesse, et je les ai amenĂ©s droit jusqu’à la montagne oĂč Il m’avait dit que j’arriverais, la mĂȘme montagne. »
Il avait cru que c’était Dieu, et il est restĂ© ferme.
Faisons venir le témoin numéro 4, étant donné que nous sommes pressés. Faisons venir le témoin numéro 4, Josué, qui succéda à Moïse.
JosuĂ© a dit : « Je suis allĂ© lĂ -bas avec les espions. J’avais Ă©tĂ© envoyĂ©. Nous Ă©tions envoyĂ©s Ă  douze, un de chaque dĂ©nomination. » Et il a dit : « Nous sommes allĂ©s lĂ  et nous avons regardĂ©. Et voilĂ  que les gens sont rentrĂ©s tout effrayĂ©s, et ils ont dit : ‘Eh bien, nous avons l’air de sauterelles Ă  cĂŽtĂ© de ces gens-lĂ . Oh ! la la ! Ils sont plus grands que nous. Ils sont tous des hommes puissants. Nous avons l’air de sauterelles’, ont-ils dit. »
« A KadĂšs BarnĂ©a, j’ai calmĂ© le peuple. » J’ai dit : « Une minute ! Vous regardez Ă  l’opposition d’un gĂ©ant. Moi, je regarde Ă  la promesse de Dieu. Dieu a dit : ‘Je vous ai donnĂ© le pays.’ Amen. J’ai calmĂ© le peuple, parce que la Parole avait promis cela. »
« Puis, jour aprĂšs jour, ils sont venus lĂ  et ont dit : ‘OĂč est le pays ? OĂč sont le lait et le miel, Josué ? Tu nous as promis cela aussi. OĂč cela se trouve-t-il ?’ ‘Dieu va s’en occuper.’ Et il a laissĂ© mourir tous ces incrĂ©dules. Il m’a gardĂ© en vie, Il a suscitĂ© une autre gĂ©nĂ©ration. Quarante ans plus tard, nous avons possĂ©dĂ© le pays. Dieu l’avait dit. »
Et, rappelez-vous, deux jours de voyage seulement les sĂ©paraient de lĂ . Il les a retenus lĂ  pendant quarante ans Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©. Votre guĂ©rison pourrait ne pas ĂȘtre Ă  cinq minutes. Votre incrĂ©dulitĂ© la maintiendra loin de vous aussi longtemps que vous vivrez. Il vous faut croire la chose.
C’est un vĂ©ritable tĂ©moin, ce JosuĂ©. Oui, oui. Ils se sont emparĂ©s du pays quarante ans plus tard.

31 Nous avons tant de tĂ©moins que nous pouvons faire intervenir. Mais si vous voulez bien m’excuser, moi, j’aimerais ĂȘtre Son tĂ©moin suivant. J’aimerais me prĂ©senter comme Son tĂ©moin, si cela n’a pas l’air trop personnel. Je suis Son tĂ©moin. J’aimerais ĂȘtre Son tĂ©moin suivant, Son cinquiĂšme tĂ©moin.
Comment Dieu peut-Il prendre la petite bardane et en faire un grain de blé ? Un pĂ©cheur, venant d’une famille pĂ©cheresse ; ils avaient tous des fusils et sont morts portant des bottes ; des contrebandiers d’alcool et tout ce qu’on peut avoir. Eh bien, cela n’avait rien Ă  voir avec moi.
Ma mĂšre, qui est dans la Gloire aujourd’hui, a dit qu’au moment de ma naissance cet Ange du Seigneur est entrĂ© par la fenĂȘtre, Il s’est tenu au-dessus du berceau oĂč je me trouvais. On En a la photo aujourd’hui dans la salle de science des arts religieux. C’est connu dans le monde entier. Dieu a promis de faire ces choses.

32 Encore petit garçon, une voix m’a parlĂ©, disant : « Ne fume jamais, ne chique jamais, ne bois ni ne souille ton corps de quelque maniĂšre que ce soit. Il y aura un travail pour toi quand tu seras grand. » Cela m’a bien sĂ»r effrayĂ©. Que savais-je de la religion ?
Ma famille, autrefois, c’étaient des catholiques. Comment pouvais-je connaĂźtre quoi que ce soit sur ces choses ? Je n’avais jamais Ă©tĂ© dans une Ă©glise dans ma vie. Ils s’étaient mariĂ©s en dehors de l’église, ainsi ils
 Ma mĂšre et mon pĂšre Ă©taient tous deux des Irlandais, et ils se sont donc mariĂ©s en dehors de l’église, et nous n’avions aucune religion. Nous menions tous une vie difficile
?
 tous malmenĂ©s comme des caravanes pliantes de lieu en lieu, partout oĂč nous pouvions trouver une petite cabane que nous pouvions louer Ă  3 ou 4 dollars le mois. Telle Ă©tait notre vie. Un pauvre petit garçon, les pieds nus, transportait un jour de l’eau jusqu’à l’alambic pour la prĂ©paration du whisky, quand Dieu dans Sa souverainetĂ©, Lui qui tient toujours Sa Parole, est descendu dans un tourbillon, s’est tenu lĂ  et a dit : « Ne fais pas ces choses. » Il a dit cela.

33 Devenu un jeune homme, des visions ont commencĂ© Ă  apparaĂźtre devant mes yeux, c’est depuis que j’étais tout petit. Cela m’effrayait. Je fus sauvĂ© et me joignis Ă  une Ă©glise baptiste. J’avais
 J’ai parlĂ© Ă  mes frĂšres baptistes d’aller
 Je ne savais pas qu’il fallait appeler cela une vision. J’appelais cela une transe. Eh bien, je suis allĂ© en parler Ă  mes frĂšres. Ils ont dit : « Billy, n’aie rien Ă  voir avec ça. C’est le diable. C’est le diable. N’aie rien Ă  voir avec cela. »
Une nuit, alors que j’étais dans un petit campement oĂč je faisais la pĂȘche, tout au fond dans les montagnes, j’étais couchĂ© lĂ . Vers trois heures du matin, j’ai vu venir une LumiĂšre. Je lisais la Bible. J’ai pensĂ© que quelqu’un venait, une lanterne ou quelque chose de ce genre brillait par un trou. C’était loin dans le dĂ©sert. Et je me suis dit : « Quelqu’un arrive. »
La LumiĂšre brillait sur le sol et elle devenait de plus en plus intense. J’ai entendu Quelqu’Un marcher. Alors, c’était un Homme. Il Ă©tait pieds nus. Sa chevelure Lui tombait sur les Ă©paules. Il Ă©tait vĂȘtu d’une robe. Et J’étais comme effrayĂ© Ă  mort. Il a dit : « N’aie pas peur. Je suis envoyĂ© de la PrĂ©sence du Seigneur Dieu pour te dire que ta vie Ă©trange
 N’essaie pas de te dĂ©barrasser de ces choses. C’est ton appel. Et Dieu va t’envoyer Ă  diffĂ©rents endroits Ă  travers le monde pour prier pour les malades. Et si tu amĂšnes les gens Ă  te croire et si tu es sincĂšre, rien ne rĂ©sistera Ă  ta priĂšre. » J’en Ă©tais mort de peur. Certainement.

34 Je me suis tenu lĂ , et Il a continuĂ© Ă  parler. J’ai dit : « Monsieur, je suis ici Ă  cause de ces transes et des choses comme cela. »
Il a dit : « Trois choses vont se produire. PremiĂšrement, tu sauras, en tenant les gens par la main. Ensuite, il arrivera qu’aprĂšs cela, si tu es sincĂšre, tu connaĂźtras les secrets mĂȘmes de leurs coeurs. »
Et j’ai dit : « Je suis ici pour parler de cela. Etait-ce  » J’ai dit : « Mes frĂšres m’ont dit que c’était du diable. Je suis un chrĂ©tien. Je ne veux pas ĂȘtre quoi que ce soit qui est du diable. »
Il a dit : « Ce qui arriva autrefois arrivera de mĂȘme aujourd’hui. Quand les gens discutaient sur le type de bouton qu’ils devaient avoir sur leurs vestons et des choses comme cela, et que les prĂ©dicateurs disaient que Paul et les autres bouleversaient le monde, qu’était-ce ? Et pourtant, un – un mauvais esprit a dit : ‘Ces hommes sont des serviteurs de Dieu qui bouleversent le monde’, que Paul et les autres  » Il a dit : « Le mauvais esprit a tĂ©moignĂ© qu’ils Ă©taient de vĂ©ritables serviteurs de Dieu. »
Il m’a parlĂ©, disant : « Ne te souviens-tu pas que, dans les Ecritures, c’est ce que notre Seigneur a fait et que c’est ce qu’Il a promis ? Il a dit que cela se rĂ©pĂ©terait dans les derniers jours. »
Je me suis dit : « Alors, de quoi cela peut-il s’agir ? »
Il a dit : « Eh bien, c’est l’Esprit du Seigneur JĂ©sus. Il est la Parole. Et Il a promis ceci dans les derniers jours. Eh bien, n’aie pas peur. »

35 Je suis alors allĂ© baptiser un groupe de gens Ă  la riviĂšre. Pendant que je baptisais lĂ , environ cinq mille personnes se tenaient sur la berge, en plein milieu de la journĂ©e, Ă  14 h, il faisait chaud, il n’avait pas plu depuis une semaine ou deux, et les gens se tenaient sur la berge. VoilĂ  venir cette Colonne de Feu en tourbillonnant dans l’air, descendant lĂ  oĂč j’étais, et une Voix a dit : « De mĂȘme que Jean Baptiste a Ă©tĂ© envoyĂ© pour ĂȘtre le prĂ©curseur de la PremiĂšre Venue de Christ, ton Message sera le prĂ©curseur de la Seconde Venue de Christ. »
Les journaux ont publiĂ© cela, et cela est allĂ© jusqu’au Canada par la Presse AssociĂ©e, et Ă  travers le monde, en disant : « Un prĂ©dicateur local, un prĂ©dicateur baptiste, pendant qu’il baptisait
 Ă©crivait-on, une LumiĂšre mystique apparaĂźt au-dessus de lui. » La mĂȘme LumiĂšre dont on a pris la photo ici, en Allemagne et partout. Et cela a Ă©tĂ© fait

Mon pasteur m’a parlĂ©, il a dit : « Billy, quel genre de rĂȘve as-tu fait ? Eh bien, tu sais que tu n’as pas vu cela. »
J’ai dit : « Des centaines de personnes qui se trouvaient lĂ  en ont Ă©tĂ© tĂ©moins. »
Et ils sont venus lĂ  et ont dit : « Oh ! c’est une illusion mentale. Il a fait de son mieux. » Il s’agit de ce vieil homme de l’IncrĂ©dule ainsi que M. le Sceptique. Je m’en suis tenu juste Ă  la Parole. Je me suis tenu lĂ , car je savais que c’était la promesse de Dieu. Amen.

36 Il a promis dans Luc chapitre 17 : « Ce qui arriva au temps de Sodome  » Tel que je voyais le monde Ă©voluer pour ainsi dire, j’ai compris que quelque chose devait se produire. J’ai vu, dans Malachie 4, lĂ  oĂč il est dit qu’Il ramĂšnera la foi des gens Ă  la Parole dont ils se seront Ă©loignĂ©s. J’ai compris que cela devait se produire. Et je suis restĂ© fidĂšle Ă  la Parole. Je vois aujourd’hui que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
AssemblĂ©e, il pleut. Je vais arrĂȘter juste ici. Je voudrais dire ceci. J’ai amenĂ© tous ces tĂ©moins, j’ai apportĂ© mon propre tĂ©moignage. Beaucoup d’entre vous, vous avez Ă©tĂ© tĂ©moins cette semaine que cette chose est la vĂ©ritĂ©, le Message. Comment est-ce possible avec moi ? Le docteur Davis m’a dit : « Un garçon avec une instruction d’école primaire, aller prier pour les rois et les potentats, et allumer un rĂ©veil qui va balayer le monde ? Billy, reprends tes sens. » Mais c’est ce qui est arrivĂ©. C’est ce qui est arrivĂ©. Trente-trois ans plus tard, le rĂ©veil terminĂ©, et cela c’est accompli. Dieu l’a dit. Je suis Son tĂ©moin. Il n’avait pas dit quand Il le ferait. Il avait dit qu’Il le ferait. J’ai attendu le moment oĂč la Parole serait si rĂ©elle, pour ainsi dire une Ă©pĂ©e placĂ©e dans ma main, et oĂč j’allais discerner avec cela les pensĂ©es mĂȘmes des coeurs des gens. Je pensai : « Comment se peut-il ? » J’ai attendu en croyant la chose, et c’est arrivĂ©. Le moqueur, l’incrĂ©dule, le sceptique, l’impatient attendent encore et continuent Ă  observer. Mais, trente trois ans aprĂšs, Dieu a confirmĂ© la chose, universellement, dans le monde entier ; en effet, des journaux, des magazines et des articles ont Ă©tĂ© Ă©crits dans le monde entier.

37 Soyez vous-mĂȘme le juge. Votre pensĂ©e est un jury. Chaque jury doit prendre sa dĂ©cision. Je clĂŽture l’audience. Soyez le juge ; votre pensĂ©e est un jury. Et dĂ©sormais, vos actes, cet aprĂšs-midi, alors que nous imposerons les mains aux malades, prononceront votre verdict. La maniĂšre dont vous vous comporterez aprĂšs que l’on aura priĂ© pour vous, rĂ©vĂ©lera la dĂ©cision de votre entendement intellectuel, ce qu’a dĂ©cidĂ© le jury de votre pensĂ©e. DĂ©sormais vos actes parleront de cela avec exactitude.
Je dĂ©clare que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je dĂ©clare que rien ne peut tenir dans Sa PrĂ©sence, pour les hommes et les femmes qui croiront cela. Croyez-vous cela ? Inclinons la tĂȘte.

38 Seigneur JĂ©sus, une seule Parole de Ta part maintenant amĂšnera les gens Ă  croire. Ils sont assis ici. Je n’avais pas l’intention de faire ceci, PĂšre, mais ils ont Ă©tĂ© tellement patients. Et voici ma demande maintenant : Ne voudrais-Tu pas, sur base de mon propre tĂ©moignage
? Nous pouvons lire dans la Bible les tĂ©moignages de ces personnages, le tĂ©moignage des incroyants. Nous voyons qu’ils ont toujours condamnĂ© cela. Ces pharisiens, ces gens religieux de cette Ă©poque-lĂ , ont condamnĂ© JĂ©sus-Christ, mais Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Ils ont dit : « Tu te fais Dieu.»
Il Ă©tait Dieu. Il agissait comme Dieu ; Il prĂȘchait comme Dieu ; Il guĂ©rissait comme Dieu ; Il est ressuscitĂ© des morts comme Dieu ; Il est monté au Ciel comme Dieu ; Il est Dieu. Il est le Dieu qui vient. Nous le croyons malgrĂ© tous les ennuis ; Tu es toujours Dieu.
Ton tĂ©moignage tient bon, Seigneur. J’ai donnĂ© le tĂ©moignage de
 plutĂŽt j’ai parlĂ© des tĂ©moignages de ces autres hommes. J’aurais pu citer des milliers et des milliers de gens de tous les deux camps, les sceptiques, l’incrĂ©dule, et ces hommes qui ne peuvent simplement pas attendre assez longtemps. Tu n’as jamais dit quand. Tu as dit : « S’ils imposent les mains aux malades, si les malades croient, ils seront guĂ©ris », peu importe Ă  quel moment.
Tu n’as jamais dit Ă  Abraham quand le bĂ©bĂ© naĂźtrait. Tu n’as jamais dit Ă  MoĂŻse quel jour Tu ramĂšnerais le peuple Ă  cette montagne. Tu n’as jamais dit Ă  NoĂ© quel jour la pluie tomberait. Tu ne leur as jamais donnĂ© un certain temps. Tu ne nous l’as pas dit non plus. Tu as dit : « Si tu peux croire
 Si vous dites Ă  cette montagne, et si vous ne doutez pas dans votre coeur, ce que vous avez dit arrivera. Si vous le croyez. » Tu as dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. »
Seigneur, j’ai placĂ© la chose entre leurs mains. Cela dĂ©pend d’eux. Je leur ai prouvĂ© par la Bible, et nous savons tous cela, que l’expiation a Ă©tĂ© faite. Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s. C’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. C’est au temps passĂ©. Ils ont fermĂ© la bouche au sceptique et Ă  l’incroyant qui disaient qu’Il n’est pas ressuscitĂ©, pour essayer d’en faire un Dieu historique dans la religion.
Seigneur, je Te prie d’apparaĂźtre de nouveau parmi nous cet aprĂšs-midi et de prouver Ă  cet auditoire que Tu es ici, Celui qui a prononcĂ© la Parole, le Dieu Ă  qui nous avons intentĂ© un procĂšs. Pour moi, Tu es acquittĂ©, Seigneur Dieu. Tu as confirmĂ© Toi-mĂȘme que Tu es Dieu. Rends-Toi si rĂ©el que chaque homme et chaque femme, ces pauvres gens qui sont assis ici dans cette grange qui suinte, essayant d’écouter la Parole
 Rends cela si rĂ©el pour eux, PĂšre. Montre-Toi parmi nous comme Ă©tant Dieu.
Les gens de tous les Ăąges sont venus, cela Ă©tait plutĂŽt Ă©trange pour les gens. Quand ils Ă©taient sur la mer ce soir-lĂ  dans la
 et Tu es venu vers eux, ils ont pensĂ© que c’était un fantĂŽme ; c’était
 Ils ne savaient pas ce que c’était, et ils ont criĂ©. Mais cette voix a rĂ©pondu : « C’est Moi. » La voix des Ecritures parle cet aprĂšs-midi, disant que ceci est l’heure, c’est le moment. Sodome et Gomorrhe et toutes ces autres choses sont disposĂ©es exactement telles qu’elles Ă©taient censĂ©es ĂȘtre. Et Te voici, montrant Ă  la semence royale d’Abraham que Tu es vivant, et le Fils de l’homme est rĂ©vĂ©lĂ© en ce jour sodomique.

39 PĂšre cĂ©leste, accorde que ces gens voient, et lorsqu’ils passeront, qu’ils acceptent la Parole de Dieu juste comme Abraham. Peu importe le moment oĂč le bĂ©bé 
Nous pouvions appeler EsaĂŻe sur la scĂšne, et EsaĂŻe aurait tĂ©moignĂ©. Il aurait dit : « Le Seigneur m’a dit : ‘Une vierge concevra.’ » S’il pouvait ressusciter et nous parler cet aprĂšs-midi, sans doute qu’il dirait : « Chaque jeune fille juive, durant tout mon temps, s’attendait Ă  concevoir par le Saint-Esprit, chacune d’elle. Mais Tu as dit la chose, Tu l’as fait Ă©crire. Tu m’as identifiĂ© comme Ton prophĂšte, et les paroles que j’ai prononcĂ©es, Tu les as confirmĂ©es. Mes visions Ă©taient vraies, et les gens ont cru cela pendant une gĂ©nĂ©ration ou deux, et aprĂšs cela a disparu. NĂ©anmoins, huit cents ans plus tard, une vierge conçut et un BĂ©bĂ© naquit. On l’a appelĂ© Conseiller, Prince de la Paix, Dieu Puissant, PĂšre Eternel, huit cents ans plus tard. »

40 Ô Seigneur Dieu, qu’est-ce que nos gens ont aujourd’hui sur cette terre, pour nous appeler la semence royale d’Abraham ? Alors que lui a attendu vingt-cinq ans, espĂ©rant et–et ayant la foi, malgrĂ© ce qui Ă©tait impossible, de voir s’accomplir un miracle ; et Tu l’as accompli. A combien plus forte raison pouvons-nous prendre Ta Parole, car Tu es le mĂȘme Dieu visible qui est apparu Ă  Abraham et qui apparaĂźt ici devant nous dans la chair humaine de la mĂȘme maniĂšre que Tu le fis devant Abraham.
Ô Dieu, accorde que chacun d’eux voie cela cet aprĂšs-midi et prospĂšre. Chaque fois que les gens passeront et que les mains seront posĂ©es sur eux, puissent-ils quitter ce bĂątiment en se rĂ©jouissant, pour ne jamais se dĂ©dire, mais plutĂŽt qu’ils croient comme Abraham et tous les autres patriarches. Tu as dit que cela arriverait, et cela arrivera s’ils ne dĂ©faillent pas. Accorde-le, au Nom de JĂ©sus. Amen.

41 Je crois vraiment. Je crois. Croyez. Je crois que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu. Je crois qu’Il est ressuscitĂ© des morts. Je crois qu’Il est plus que capable d’accomplir n’importe quelle promesse qu’Il a promise d’accomplir. Il peut tenir chaque Parole qu’Il a prononcĂ©e, et Il le fera pour nous ici cet aprĂšs-midi, si seulement nous croyons cela. Or, Il n’a jamais dit : « Allez, faites sortir brusquement les gens des fauteuils roulants et prenez les cas difficiles, puis faites ceci  » Il n’a pas dit ça. Il a dit : « Imposez les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. » Il s’agit des croyants.
Eh bien, le Saint-Esprit est Son TĂ©moin de la dĂ©fense ici. Il sait si vous croyez cela ou pas. Ne venez pas en supposant. Prenez cette supposition, prenez cette espĂ©rance, prenez cette imagination, et mettez cela sous vos pieds et dites : « J’ai la foi. Je sais que cela va arriver. » Quelque chose va arriver.

42 Que pensez-vous que ça reprĂ©sente pour moi, de me tenir ici, mon ami ? Que pensez-vous de moi, alors que je me tiens ici comme c’est le cas maintenant, parfois devant des auditoires de milliers et de centaines de milliers de gens ? Et dĂ©clarant qu’Il est vivant, et que Son Esprit m’a dit cela, la Parole qu’Il m’a donnĂ©e ? Dieu pourrait-Il faire quelque chose sans ĂȘtre capable de le confirmer ? Voyez-vous ? Il a dit qu’Il le ferait ; c’est la Parole. Et se tenir ici devant des auditoires oĂč des sceptiques, des incroyants et tout le reste sont assis par dizaines de milliers, et malgrĂ© tout Le voir et L’appeler sur scĂšne. Croyez-vous qu’Il est ici ? [L’AssemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] TrĂšs bien.
Quelqu’un qui est proche, pas mes amis maintenant ; si vous l’ĂȘtes, si vous ĂȘtes malade, n’importe qui, mon ami
 Combien juste ici devant moi savent que je ne sais rien Ă  leur sujet ? Levez la main comme ceci. Eh bien, quelques-uns ici me connaissent, voyez-vous, par ici ; ils me connaissent, juste ici. C’est juste, n’est-ce pas, frĂšres, vous tous par là ? Voyez-vous ? Regardez ici. Voyez-vous ? Ils me connaissent. Mais par ici, vous ne me connaissez pas.

43 Combien dans cette rangĂ©e-ci ne me connaissent pas ? Levez la
 Y a-t-il quelqu’un ici dans ces trois rangĂ©es, juste ici, qui me connaĂźt, qui sait que je sais quelque chose Ă  son sujet et tout ? Levez la main.
Est-ce que je vous connais lĂ  derriĂšre ? Est-ce que je vous connais, frĂšre ? Je ne pense pas qu’il m’ait compris, car je ne le connais pas. Il ne me connaĂźt pas. Non. Vous ne me connaissez pas, n’est-ce pas, monsieur ? Est-ce que vous–vous–vous me connaissez ? Savez-vous que je connais votre problĂšme ? Oui, qui vous ĂȘtes ? Peut-ĂȘtre
 Il ne me comprend pas, car je–je ne connais pas cet homme. Je
 quel est
 Savez-vous que je sais ce qui ne va pas chez vous (sans que ce soit par un moyen spirituel, je sais juste que vous ĂȘtes un homme), est-ce que je connais votre problĂšme ? Certainement pas, c’est sĂ»r. Maintenant, nous
 Voyez-vous, il pleut, vous n’arrivez pas Ă  comprendre. Que le Saint-Esprit nous vienne en aide maintenant.

44 TrĂšs bien, commençons alors dans cette section-ci. Croyez-vous, par ici ? Cet homme
 Il se peut que je–je ne le connaisse mĂȘme pas. L’homme assis lĂ , il a la main levĂ©e, voyez-vous, je ne pense pas
 Il ne me connaĂźt pas. Je sais qu’il ne me connaĂźt pas, mais il a simplement levé  d’une maniĂšre ou d’une autre il avait la main levĂ©e. Alors je ne vais pas le toucher. Voyez-vous ? Que le Seigneur vous bĂ©nisse tous. Quelqu’un prie ici

Croyez-vous, chacun de vous ? Croyez-vous de tout votre coeur ? Voici une jeune dame. Que j’appelle juste une seule personne, que je me mette à parler, juste parler à quelqu’un, que je fasse cela et amùne le Saint-Esprit à agir.
La jeune dame assise lĂ , croyez-vous que je suis serviteur de Dieu, vous, la jeune dame assise juste ici ? Vous. TrĂšs bien. Vous deux, vous avez hochĂ© la tĂȘte. TrĂšs bien. Alors nous allons vous prendre, vous deux. TrĂšs bien. La dame ici, vous qui hochez la tĂȘte comme ceci, en robe rose. Si JĂ©sus-Christ peut me dire votre problĂšme, ou quelque chose Ă  votre sujet, croirez-vous que je suis Son prophĂšte, et saurez-vous qu’il s’agit de Lui ? Votre problĂšme se situe dans votre dos. Si c’est juste, levez la main. Voyez-vous ? Maintenant, voyez-vous ? TrĂšs bien. C’est juste. Maintenant, vous la petite dame qui est au bout, vous n’avez pas saisi cela, Ă  cause du mauvais temps. Vous souffrez du cĂŽlon... du coeur... du cĂŽlon. C’est dans votre cĂŽlon. La dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous souffre du coeur. Si c’est juste, vous, les trois femmes, veuillez lever la main. Maintenant, je vous suis Ă©tranger. Voyez-vous ? Maintenant, croyez-vous ? Ayez la foi, c’est tout ce que vous avez Ă  faire.

45 Une petite dame qui est assise juste ici regarde droit vers moi. Je ne vous connais pas. Vous m’ĂȘtes Ă©trangĂšre. Est-ce que vous
 Vous ne me connaissez pas, vous qui ĂȘtes assise juste lĂ , vous qui avez un petit
 blanc, et qui regardez droit vers moi. Oui, vous. Oui, oui. Vous ne me connaissez pas, mais vous ĂȘtes souffrante, n’est-ce pas ? Vous ĂȘtes plutĂŽt un peu inquiĂšte au sujet de quelque chose. Il s’agit d’une grosseur que vous avez Ă  la poitrine. Si c’est juste, levez la main. Bon. Vous dites : « Vous avez vu une grosseur. » Aucune grosseur n’est visible, est-ce juste ? Aucune grosseur n’est visible, et je ne vous connais pas.
Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes ? Cela vous fera-t-il
 vous aidera-t-il un peu ? Cela aidera-t-il l’auditoire ? Maintenant, souvenez-vous, la femme a la main levĂ©e. Levez la main ; je ne vous connais pas. Ô Dieu, aide-moi. Madame Patterson. C’est juste. Croyez-vous ? Au fait, c’est votre belle-mĂšre qui est assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous. Vous croyez
 Elle veut qu’on prie pour elle. Elle est venue dans ce but. Croyez-vous que Dieu peut me dire son problĂšme ? Son problĂšme, c’est dans ses yeux et dans ses oreilles. C’est juste. Levez la main si c’est juste. Il est vivant. Il est toujours Dieu.

46 Voici une dame assise lĂ  derriĂšre, qui souffre de l’épilepsie. Elle souffre de l’épilepsie et elle souffre des troubles fĂ©minins, et elle s’appelle mademoiselle Woods. Si c’est juste, levez-vous. Levez-vous, si c’est juste. Je n’ai jamais vu cette femme de ma vie. Ce dĂ©mon vous a quittĂ©e lĂ , soeur. Gloire soit rendue Ă  Dieu ! Si vous pouvez croire ! Croyez tout simplement.
Voici une dame assise juste ici derriĂšre. Elle est trĂšs faible ; elle est malade ; elle vient de l’hĂŽpital. Elle a–elle a des troubles gastriques. Elle s’appelle mademoiselle Kitchen. Levez-vous et croyez de tout votre coeur. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Je ne l’ai jamais vue de ma vie.
Voici une dame qui souffre de trouble de la vĂ©sicule biliaire. Croyez-vous aussi de tout votre coeur que Dieu va vous guĂ©rir ? Mme Whittinger. Croyez-vous de tout votre coeur que Dieu va
 guĂ©rir ? Si c’est juste, levez-vous si nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre.
Croyez-vous qu’Il est ici ? [L’AssemblĂ©e se rĂ©jouit et dit : « Amen » – N.D.T.] Qu’est-ce ? C’est le TĂ©moin de la dĂ©fense de Dieu. AllĂ©luia ! Oh ! frĂšres, croyez de tout votre coeur. C’est le TĂ©moin de la dĂ©fense de Dieu. Comment Le jugez-vous ? Croyez-vous qu’Il a raison ? Croyez-vous que Sa Parole est la vĂ©rité ? Il a fait la promesse. Pendant toute la semaine, j’ai prĂȘchĂ© lĂ -dessus et je l’ai montrĂ© dans la Bible qu’Il ferait ceci en ce jour. Croyez-vous que c’est la vĂ©rité ? Jugez-vous
 Quel est votre jugement ? Croyez-vous ?

47 Que ceux qui ont des cartes de priĂšre, de ce cĂŽtĂ©-ci, par ici, se mettent debout ici au milieu de l’allĂ©e, ceux qui ont des cartes de priĂšre dans cette rangĂ©e-ci. Mettez-vous debout au milieu de l’allĂ©e, par ici. Ceux qui sont de ce cĂŽtĂ©-lĂ  et qui ont des cartes de priĂšre, qu’ils se mettent debout dans cette allĂ©e, de ce cĂŽtĂ©-ci. Ceux qui sont de l’autre cĂŽtĂ©, qu’ils se mettent debout dans cette allĂ©e-lĂ . Ceux qui sont lĂ -haut et qui ont des cartes de priĂšre, qu’ils descendent devant. Ceux qui sont dans cette rangĂ©e-ci et qui ont des cartes de priĂšre, qu’ils se tiennent de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Ceux qui sont de ce cĂŽtĂ©-ci et qui ont des cartes de priĂšre, qu’ils se tiennent dans cette allĂ©e juste ici. Ceux qui ont des cartes de priĂšre ici, qu’ils se tiennent dans cette allĂ©e-ci. Maintenant, arrĂȘtez-vous juste lĂ  maintenant ; nous allons prendre l’autre cĂŽtĂ© dans une minute. Formez votre ligne ; descendez directement. Je suis
 Maintenant, tenez-vous tranquilles juste une minute, lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Tenez-vous juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes, juste un instant.

48 Suivez. Combien de prĂ©dicateurs y a-t-il ici, ceux qui croient, des hommes qui craignent rĂ©ellement Dieu, qui croient que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et que Sa derniĂšre commission Ă  l’Eglise Ă©tait : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris » ? Combien parmi vous, prĂ©dicateurs, croient cela ? Si vous croyez, venez ici vous tenir Ă  mes cĂŽtĂ©s juste ici pendant que nous prions, afin que, lorsque ces gens seront guĂ©ris, ils puissent voir que ce n’était pas uniquement frĂšre Branham, que c’était vous aussi. Tenez-vous juste ici, formez deux rangĂ©es juste ici par oĂč la ligne passera.
Oh ! la la ! Qu’est-ce que Dieu pourrait faire d’autre ? Je ne sais rien. Regardez venir les prĂ©dicateurs, les tĂ©moins. Descendez directement, formez votre ligne de ce cĂŽtĂ©-ci, prĂ©dicateurs. Hein ? C’est trĂšs bien. C’est en ordre. Nous allons le faire. [FrĂšre Branham parle Ă  quelqu’un Ă  cĂŽtĂ©. – N.D.E.]

49 A prĂ©sent, je vais demander Ă  frĂšre Borders, le manager, de venir ici au micro. Et je dĂ©sire qu’il maintienne la ligne en ordre pour que les gens viennent dans ce sens-ci et retournent dans ce sens-lĂ , et rentrez Ă  votre siĂšge (voyez-vous ?) quand vous venez.
Maintenant, que tous ceux qui m’entendent lĂšvent la main. Regardez. Que ceux qui sont tout au fond derriĂšre viennent premiĂšrement et qu’ils viennent par ici et fassent le tour. Et puis, que les suivants fassent juste le contour, ici derriĂšre les prĂ©dicateurs. AussitĂŽt qu’on a priĂ© pour vous, regagnez immĂ©diatement votre siĂšge. Et puis, Billy vous fera signe de tourner, et il vous dira comment entrer dans la ligne. Et puis, aussitĂŽt que ce sera terminĂ©, nous allons alors demander aux gens de se tenir dans ce sens et de venir dans cette autre direction. Maintenant, que tous ceux qui comprennent lĂšvent la main maintenant. TrĂšs bien, c’est bon.
Maintenant, frĂšre Borders sera juste ici au micro pour dire ce que vous devez faire. TrĂšs bien.

50 Maintenant, regardez. La raison pour laquelle je fais ceci, c’est que je dĂ©sire que vous compreniez. Je ne connais pas ces frĂšres-ci. Je connais deux ou trois d’entre eux. Ils sont peut-ĂȘtre mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens. Je ne sais pas qui ils sont. Il n’est pas nĂ©cessaire que je dise cela. Voyez-vous ? Maintenant, je voudrais que vous sachiez qu’aprĂšs mon dĂ©part
 La plupart du temps, des Ă©vangĂ©listes viennent dans la ville et c’est lui qui fait tout. Voyez-vous ? C’est lui qui prie pour les malades et tout. Voyez-vous, ce n’est pas juste. Je dĂ©sire rester hors de ce tableau-lĂ . Je veux que vous voyiez JĂ©sus. Cette semaine, j’ai fait de mon mieux pour vous montrer qu’Il est ici. Et si vous avez la foi, tendez simplement le bras et touchez-Le. Il n’est pas nĂ©cessaire que vous veniez dans la ligne. Mais si vous voulez suivre les Ecritures, Sa divine PrĂ©sence, vous avez touchĂ© Son vĂȘtement. Regardez simplement ce que

Ces gens qui se tenaient ici tout Ă  l’heure, Dieu au Ciel sait que je ne les ai jamais vus de ma vie. Et si je commençais juste ici, dans quelques minutes je m’évanouirais. Combien savent que JĂ©sus, quand cela Lui est arrivĂ©, quand cette femme utilisait le don de Dieu, Il s’est affaibli ? Combien savent cela ? La vertu L’a quittĂ©, c’est-Ă -dire Sa force. Et moi qui suis un pĂ©cheur. Mais JĂ©sus a dit : « Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre. »

51 Maintenant, nous allons offrir une priÚre, et je désire que ces prédicateurs qui sont avec moi (je vais, moi aussi, me tenir juste ici) imposent les mains à chaque malade. Et maintenant, si vous

Souvenez-vous, suivez, faites attention Ă  ça. Croyez cela. Si vous ne venez pas en croyant que « maintenant mĂȘme c’est rĂ©glĂ© pour toujours », ne venez pas. Cela ne fera qu’empirer votre situation. Cela va faire obstacle Ă  votre foi. Mais si vous croyez que vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, et non de nous, Ses serviteurs
 Et nous ne faisons qu’apporter des tĂ©moignages, en vous imposant les mains, que nous croyons que ceci est la vĂ©ritĂ©. Et quand nous vous imposons les mains, croyez cela et partez d’ici en vous rĂ©jouissant, en disant : « Merci, Seigneur. Tout est rĂ©glĂ©. » Ne changez jamais d’avis.
Maintenant, souvenez-vous, permettez-moi de citer encore ceci. Suivez attentivement. Votre pensĂ©e est votre jury sur cette affaire, et Ă  partir d’ici vos actes seront
 prononceront ce qu’est votre jugement. Si vous venez ici en disant : « Eh bien, je ne sais pas  » Voyez-vous, vous verrez comment vous L’avez jugĂ©. Il est mis en jugement pour chacun de vous. Il est ici devant vous ; Sa Parole est ici ; Il confirme Sa Parole. Vous ĂȘtes ici ; Il est mis en jugement pour vous ; Il ne l’est pas pour moi. Moi, je crois en Lui. Il est mis en jugement pour vous. Si vous croyez en Lui et si vous jugez qu’Il est fidĂšle Ă  Sa Parole

Ils vont arranger la ligne maintenant, ainsi elle se forme tout autour (voyez-vous ?). J’attends juste qu’il ait arrangĂ© cela. Avancez tout simplement. Formez votre longue ligne, allez directement derriĂšre comme vous ĂȘtes venu, quand vous partez.

52 Si vous croyez en Lui, alors quelque chose va se produire. Rappelez-vous donc, il n’y a de puissance dans aucun de ces prĂ©dicateurs. Il n’y a aucune puissance en moi. Il n’y a aucune puissance de guĂ©rison dans aucun homme. Mais nous avons reçu de Dieu l’autoritĂ© pour faire ceci. Nous n’avons pas de puissance ; nous avons l’autoritĂ©. Voici notre autorité : la Parole de Dieu. Et la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ prouve qu’Il est ici. Quoi ? Vous devez ĂȘtre guĂ©ri, chacun de vous. Maintenant, inclinons la tĂȘte pendant que nous offrons une priĂšre, et frĂšre Borders se tiendra ici pour conduire les cantiques et diriger les gens. Pendant que vous passerez maintenant, priez et croyez.
Rassemblez-vous tous, frĂšres prĂ©dicateurs. Vous voyez pourquoi j’ai fait ceci. Quand donc je partirai, votre assemblĂ©e saura aussi, ces gens qui seront guĂ©ris, que vous ĂȘtes aussi des serviteurs de Dieu. Il ne s’agit pas d’un seul. Dieu n’a pas qu’un seul serviteur. Il en a des milliers, tous ceux qui croient la chose. Inclinons la tĂȘte. Vous avez tout autant le droit que moi, que Roberts, ou qui que ce soit d’autre, de prier pour les malades.

53 PĂšre cĂ©leste, je Te remercie une fois de plus. Dans mon coeur et, je sais, dans des coeurs qui sont ici, Tu as raison d’avoir mis ceci dans la Parole, car nous avons vu cela Ă  l’oeuvre, et nous savons que c’est la vĂ©ritĂ©. Et nous savons que ça agira sur chaque personne. Nous Te prions maintenant, Seigneur, de conditionner nos propres Ăąmes, puisque nous savons que Tu es ici. Tu as rĂ©pondu ; Tu as prononcĂ© Ta Parole Ă  notre intention; Tu es ici. Maintenant, puisses-Tu nous oindre, Seigneur. Et pendant que nous imposerons les mains Ă  ces malades, Ă  ces pauvres gens malades assis ici, sous cette pluie, cet aprĂšs-midi, que chacun soit guĂ©ri et rentre chez lui bien portant. Qu’ils soient comme Abraham, qu’ils appellent ces choses qui ne sont pas comme si elles Ă©taient, parce que Dieu a fait la promesse.
Et c’est Toi qui as dit : « Ils imposeront les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris. » Tu n’as pas dit qu’ils seraient guĂ©ris dans l’immĂ©diat. Mais Tu as dit qu’ils seraient guĂ©ris. Et nous le croyons, Seigneur. Aide chaque... chacun Ă  croire cela, Seigneur, alors que nous remettons la rĂ©union entre Tes mains. Au Nom de JĂ©sus-Christ, nous exĂ©cutons Tes commandements. Amen.

54 Maintenant, que la ligne de priĂšre commence. FrĂšre Borders, prenez place. [FrĂšre Branham prie pour les gens. – N.D.E.] 
 croit ? Que le Seigneur vous bĂ©nisse. La raison pour laquelle je joins mes mains aux vĂŽtres, frĂšres prĂ©dicateurs, c’est parce que certains d’entre vous sont aussi malades, vous savez. Et vous vous ĂȘtes placĂ©s ici pour prier pour les autres, sans parler
 Ce n’est pas correct. Je crois que quand nous avons joint nos mains, je crois que Dieu a honorĂ© cela et juste

Maintenant, voici–voici ceux qui n’étaient pas en mesure de venir Ă  la rĂ©union. Maintenant, prions pour ces mouchoirs.
PĂšre cĂ©leste, la Bible nous enseigne que–qu’on prenait des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© le corps de saint Paul. Nous ne sommes pas saint Paul, mais Tu es toujours JĂ©sus. Et nous Te prions, ĂŽ Dieu, d’envoyer Tes bĂ©nĂ©dictions par ces mouchoirs et de guĂ©rir chacune de ces personnes. RĂ©tablis-les, Seigneur, pour Ta gloire. Nous prions et nous les envoyons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

55 Je dĂ©sire dire ceci : J’ai vu venir dans la ligne des femmes et des hommes tenant des bĂ©bĂ©s, et ils Ă©taient trempĂ©s. Souvenez-vous tout simplement de moi, mes frĂšres pasteurs, que dans les semaines qui suivront, vous verrez que quelque chose de glorieux s’est produit ici. Ils seront guĂ©ris. Je dĂ©clare que quatre-vingt-dix pour cent d’entre eux seront guĂ©ris. C’est juste. C’était un
 Je n’ai jamais ressenti un tel engagement de foi. C’était vraiment merveilleux.
Je vois que vous ĂȘtes
 Maintenant
 Agissez tout simplement, continuez, et agissez comme si c’était complĂštement terminĂ©. Peu importe que vous n’ayez rien senti
 Ne
 Il n’a pas dit : « Avez-vous senti cela ? » Il a dit : « Croyez-vous cela ? » Croyez-vous cela ? Et nous croyons cela. Et Il est ici maintenant. Et nous croyons. Rendons-Lui louange et gloire pour tout ce qu’Il a fait.

56 Et, chers amis chrĂ©tiens, je sais qu’on va clĂŽturer la rĂ©union dans quelques minutes, et j’aimerais vous dire ceci : Si je ne vous rencontre plus de ce cĂŽtĂ©-ci de la riviĂšre, je vous verrai lĂ -bas avec ce mĂȘme Evangile, cette mĂȘme chose. Maintenant, n’oubliez pas ce que vous avez acceptĂ© cet aprĂšs-midi. Votre entendement a Ă©tĂ© votre jury ; il a pris sa dĂ©cision, il a prononcĂ© le verdict. Maintenant, passez Ă  l’action. Peu importe que vous soyez paralysĂ© et incapable de bouger, continuez toujours Ă  croire cela. Il–Il a dit : « Les malades seront guĂ©ris.  Les malades seront guĂ©ris. » C’est ce qu’a dit le tĂ©moin, chaque tĂ©moin aujourd’hui. Tout au travers de la Bible, Il
 A moins qu’Il ait dit que quelque chose se produirait spontanĂ©ment
 Mais dans ce cas-ci : « Les malades seront guĂ©ris. » C’est ce que l’imposition des mains
 Maintenant, si une vision apparaissait et disait : « Telle chose va arriver Ă  tel moment, Ă  tel moment », alors Il dĂ©termine un moment. Mais dans ce cas-ci, Il a dit : « Les malades seront guĂ©ris. » Croyez cela de tout votre coeur.

57 Chantons une fois : Au revoir ! au revoir !
A nous revoir aux pieds de Jésus ;
Oh ! au revoir ! au revoir !
Que Dieu soit avec vous jusqu’à nous revoir !
Maintenant, juste avant
 Serrez la main Ă  celui qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous, dites : « Que Dieu vous bĂ©nisse, ami chrĂ©tien. » Ne bougez pas, restez en place, serrez la main tout autour de vous. Que Dieu vous bĂ©nisse, chrĂ©tien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu te bĂ©nisse, Roy. Maintenant, levons nos mains vers Christ et chantons. Au revoir ! (Fermons les yeux et levons maintenant les mains) Au revoir!
A nous revoir aux pieds de Jésus ;...

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