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PrĂ©dication Les Signes scripturaires du temps de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0410 La durĂ©e est de: 1 hour and 18 minutes .pdf La traduction Shp
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Les Signes scripturaires du temps

1 Et ça va prendre environ trente ou trente-cinq minutes. Pouvons-nous nous lever alors que nous prenons Saint Matthieu 12, chapitre 12 de Saint Matthieu, Ă  partir du verset 38, avec nos coeurs inclinĂ©s avec respect. Alors quelques-uns des scribes et des pharisiens prirent la parole, et dirent : MaĂźtre, nous voudrions te voir faire un miracle. Il leur rĂ©pondit : Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande un miracle ; il ne lui sera donnĂ© d’autre miracle que celui du prophĂšte Jonas. Car, de mĂȘme que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de mĂȘme le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre. 
hommes de Ninive se lĂšveront, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ratio
 la condamneront, parce qu’ils se repentirent Ă  la prĂ©dication de Jonas; et voici, il y a ici plus que Jonas. La reine du Midi se lĂšvera, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon. 
voici, il y a ici plus que Salomon. Prions.

2 Seigneur, « Voici » signifie « regardez, prĂȘtez attention. » Puissions-nous ce soir nous rappeler ces paroles, qu’il y a ici plus que tous, le Seigneur JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Nous demandons cette bĂ©nĂ©diction, qu’Il prenne ces paroles et les oigne dans les coeurs des gens, de sorte qu’ils puissent avoir la foi, qu’ensuite Il se manifeste vivant comme Il l’a promis. « Voici, Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde », ou la consommation. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

3 Nous allons juste parler pendant quelques instants sur Les Signes scripturaires du temps. Eh bien, ici, JĂ©sus rĂ©primandait cette gĂ©nĂ©ration pour n’avoir pas cru Son signe scripturaire. Observez ces pharisiens. Ils sont venus auprĂšs de Lui et ont dit : « MaĂźtre, nous Te demandons un signe. » Regardez leur aveuglement. Un signe avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© accompli, mais ils ne l’avaient pas reconnu.
Vous savez, je crois qu’un jour l’EnlĂšvement aura eu lieu, mais les gens n’en sauront rien. JĂ©sus a dit dans Saint Matthieu, chapitre 11, quand Jean Ă©tait venu Ă ... ou plutĂŽt les disciples de JĂ©sus Ă©taient allĂ©s voir Jean et, Ă  leur retour, JĂ©sus leur a demandé : « Qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir ? Un roseau agitĂ© par le vent ou un homme vĂȘtu d’habits prĂ©cieux ? Ou ĂȘtes-vous allĂ©s voir un prophĂšte ? » Il a dit : « Oui, vous dis-Je, un prophĂšte. Or, si vous pouvez le recevoir, eh bien, c’est celui qui a Ă©tĂ© annoncĂ© par le–le prophĂšte, disant : ‘J’enverrai Mon messager devant Ma face.’ »

4 Un jour, les disciples Lui ont posĂ© la question, ils ont dit, alors qu’Il disait qu’Il Ă©tait le Fils de l’homme, il a dit : « Pourquoi donc les scribes disent-ils qu’Elie doit venir premiĂšrement ? » Eh bien, suivez. Dans Malachie chapitre 3, il est dit : « J’enverrai Mon messager devant Ma face. » JĂ©sus s’est rĂ©fĂ©rĂ© Ă  cette Ecriture.
LĂ , ce n’est pas Malachie 4, c’est un autre temps, voyez ? Malachie 3, c’était un temps oĂč : « J’envoie Mon messager devant Ma face. » Malachie 4, aprĂšs Sa Venue, la terre va alors ĂȘtre brĂ»lĂ©e et les justes fouleront aux pieds les cendres pendant le MillĂ©nium. Or, nous n’avons point fait cela, aprĂšs la venue de Jean. Mais ça se fera aprĂšs la venue du messager du dernier jour, qui ramĂšnera les coeurs des gens Ă  l’Evangile originel, Ă  la foi des pĂšres primitifs, le genre qu’on avait au... dans la nouvelle Ă©glise, Ă  JĂ©rusalem. Et cela sera restaurĂ© dans les derniers jours par le
 Ça sera dans un groupe minoritaire, mais ça sera exactement le mĂȘme genre de personnage qu’Elie et Jean. Tous les deux aimaient la nature, dĂ©testaient les femmes, et aussi... et ils martelaient les dĂ©nominations. Ce sera exactement le mĂȘme genre de personne, et ils auront la vĂ©ritĂ©, une vĂ©ritĂ© confirmĂ©e et identifiĂ©e. C’est ce qui est promis.

5 Eh bien, nous savons que JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit : « Elie est dĂ©jĂ  venu et vous n’avez pas reconnu cela. » Eh bien, ne serait-ce pas trĂšs triste qu’un de ces jours, nous retrouvions l’église pendant la pĂ©riode de tribulation ?
Eh bien, je ne suis pas ici pour prĂȘcher la doctrine. Ce n’est pas ça. J’ai du respect pour mes frĂšres. Mais, si vous me le permettez, laissez-moi juste insĂ©rer ceci, juste un instant. Je
 pour moi personnellement, je crois certainement que l’église passera par la pĂ©riode de tribulation, mais pas l’Epouse. L’Epouse rentrera Ă  la Maison. Voyez, Dieu fait sortir une Epouse d’une Ă©glise, comme Il avait fait sortir une nation d’une nation, de l’Egypte. Voyez ? L’Epouse

C’est le reste de la Semence de la femme. L’Elu, lĂ , c’est l’affaire de Dieu, lĂ  oĂč Il place le patron. Mais le reste, c’est ce qui est dĂ©coupĂ© en dehors du patron. La semence de la femme va dans les tĂ©nĂšbres de dehors. Exact. Mais pas–pas l’Eglise Ă©lue. Elle est–Elle est dĂ©jĂ  jugĂ©e et purifiĂ©e, parce qu’Elle est en Christ. Elle n’aura pas Ă  passer par autre chose. Les autres auront Ă  passer par le jugement, parce qu’ils n’y Ă©taient pas.

6 Eh bien, l’un de ces jours, cette petite minorité  « Ce qui arriva du temps de NoĂ© (oĂč huit Ăąmes furent sauvĂ©es par l’eau), arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme ; du temps de Lot (oĂč trois Ăąmes furent sauvĂ©es du feu), arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme. » Les gens attendent un trĂšs grand Ă©vĂ©nement universel, alors que cela ne figure mĂȘme pas dans les Ecritures. Voyez ?
L’un de ces jours, ils diront : « Eh bien, je pensais que la Bible avait dit que l’église Ă©chapperait Ă  tout ceci. » C’est l’Epouse qui y Ă©chappe. Et pensez-y bien. AprĂšs NoĂ© (ce qui arriva du temps de NoĂ©)
 NoĂ© entra dans l’arche et la porte fut fermĂ©e. Il y entra le 17 mai, et la porte fut fermĂ©e, et la pluie ne tomba point pendant sept jours aprĂšs qu’il s’était trouvĂ© dans l’arche. Et ils n’ont pas reconnu cela. Dieu ferma la porte.

7 Et, un jour, la porte de la misĂ©ricorde sera fermĂ©e et les gens continueront bien Ă  penser qu’ils sont sauvĂ©s, ils continueront Ă  prĂȘcher et tout, alors que la misĂ©ricorde aura Ă©tĂ© rejetĂ©e pour la derniĂšre fois sans qu’ils le sachent, jusqu’à ce qu’ils s’en aperçoivent. Rappelez-vous des centaines de gens qui disparaissent Ă  travers le monde chaque jour et nous ne pouvons pas les retrouver ni nous en rendre compte. « Il y en aura dans un champ, J’en prendrai un. Un dans le... de deux qui seront dans un lit, J’en prendrai un. » C’est universel, il n’y en aura absolument pas beaucoup qui vont Ă©chapper, l’Epouse enlevĂ©e.
Rappelez-vous les signes. IsraĂ«l s’est toujours confiĂ© Ă  ses signes plutĂŽt qu’à des discours intellectuels. Ils Ă©taient censĂ©s
 Dieu leur envoyait des prophĂštes. Les prophĂštes donnent des signes. Et les signes
 Chaque fois qu’il y a un signe, un signe scripturaire, il doit y avoir une voix scripturaire qui suit ce signe scripturaire-lĂ . Et le tout doit ĂȘtre une promesse scripturaire.
Voyez donc, vous tombez dans l’orniĂšre comme Luther avec la justification. C’est ce qu’il savait, c’est tout. Ils en Ă©taient satisfaits et ils sont allĂ©s jusqu’au bout de leur doctrine. Voici venir Wesley avec la sanctification : Il est du coup allĂ© au-delĂ  de ça. Puis, il s’est organisĂ©. La PentecĂŽte a suivi avec la restauration des dons, et ils se sont organisĂ©s. Et Dieu continue bien d’avancer, tout droit, tout le temps (Voyez ?) pour chaque jour, chaque Ăąge de l’église.

8 Ce soir, nous avons lĂ  une photo extraordinaire d’il y a trois ans; elle va ĂȘtre insĂ©rĂ©e dans ce livre-lĂ . Oh ! comme le Seigneur m’a permis de dessiner cela au tableau noir pour montrer exactement comment les Ăąges de l’église ont rĂ©gressĂ© et quand, comment elles ont connu des hauts et des bas. Et aussitĂŽt cela terminĂ©, ce glorieux Ange du Seigneur, cette LumiĂšre, devant pratiquement autant de gens qu’il y en a assis ici, Il est directement allĂ© au mur, s’est tenu lĂ  (Et les gens se sont Ă©vanouis), Il a aussitĂŽt dessinĂ© cela Lui-mĂȘme au mur. Trois ans plus tard, la lune s’est assombrie, il y eut Ă©clipse, juste la veille du voyage du pape, du premier pape Ă  Rome. Et quand l’église et le conseil oecumĂ©nique Ă©taient prĂȘts
 Oh ! frĂšre, soeur, ne me laissez pas aborder cela. Nous sommes ici mĂȘme Ă  la fin, chaque signe, tout est bien lĂ .

9 Dieu donne des signes, des signes scripturaires, des signes scripturaires ayant une voix. Rappelez-vous quand MoĂŻse
 Pourquoi donne-t-on un signe ? C’est pour attirer l’attention. Un signe, c’est pour attirer l’attention. Alors, si un signe n’a pas de voix, ce n’est donc pas un vrai signe. Et si un signe produit la mĂȘme vieille voix ecclĂ©siastique, ce signe-lĂ  ne vient pas de Dieu. Si cette voix ne produit pas un changement
 Et ce changement doit ĂȘtre un signe scripturaire, doit ĂȘtre une voix scripturaire.
Disons, par exemple, qu’une voix dĂ©nominationnelle suive un certain signe. C’est que Dieu n’a jamais envoyĂ© cela. Nous avons eu des dĂ©nominations toutes ces annĂ©es. Ça doit ĂȘtre quelque chose de diffĂ©rent. Ça doit ĂȘtre AINSI DIT LE SEIGNEUR, selon les Ecritures. Dieu doit promettre cela dans la Parole. Et alors, un signe, c’est pour attirer l’attention des gens sur cela. Et puis, la voix suit le signe. Ça, c’est la doctrine qui accompagne cela.

10 JĂ©sus Ă©tait un Homme bien considĂ©ré : C’était le jeune Rabbi, le ProphĂšte de GalilĂ©e. Il
 Tant qu’Il guĂ©rissait les malades et autres, Il Ă©tait un Grand Homme. Mais, un jour, Il s’est assis lĂ , Il s’est mis Ă  parler, disant : « Mon PĂšre et Moi, nous sommes Un. » C’était lĂ  la voix qui suivait cela. Oh !non! Ils n’en voulaient pas. Ils Ă©taient disposĂ©s pour le signe, mais la voix, ils n’en voulaient pas. « Quand vous verrez le Fils de l’homme monter d’oĂč Il est venu
. » Ils ne pouvaient pas du tout comprendre cela. Voyez ? Mais quand la voix a commencĂ© Ă  suivre le signe, ils ne voulaient rien avoir Ă  faire avec cela. Chaque fois, c’est un signe et une voix.

11 La raison pour laquelle MoĂŻse a ĂŽtĂ© ses souliers, c’est que le signe avait attirĂ© son attention. Il a regardĂ© lĂ , il a vu cet–cet arbre en feu. Or, il Ă©tait un chimiste. Il Ă©tait un grand homme de science. Il avait Ă©tĂ© enseignĂ© dans toute la sagesse des Egyptiens. Et ils faisaient des choses que nous ne pouvons pas faire aujourd’hui dans le domaine de la science : ils avaient construit une pyramide, un sphinx, ils avaient un liquide pour embaumer que nous n’avons pas, un colorant que nous n’avons pas. C’était une civilisation plus avancĂ©e et plus instruite que celle que nous avons aujourd’hui.
Et MoĂŻse Ă©tait leur maĂźtre. Et quand il a vu cet arbre enflammĂ© sans se consumer, sans doute qu’il s’est dit : « Oh ! la la ! » Peut-ĂȘtre qu’il s’est dit dans son coeur  : « Je vais aller cueillir quelques-unes de ces feuilles et les amener au laboratoire pour voir quel produit chimique y a Ă©tĂ© aspergĂ©. » S’il avait fait cela, la Voix ne lui aurait jamais parlĂ©.

12 Vous ne pouvez pas comprendre Dieu. Il vous faut vous asseoir Ă  Ses cĂŽtĂ©s et en parler. Ôtez vos souliers, pour ainsi dire. DĂ©posez votre instruction par terre, regardez droit dans Sa Parole et dites : « Peu m’importe ce que quelqu’un d’autre dit, Tu as promis cela ici pour ce jour-ci, et c’est la vĂ©ritĂ©. »
MoĂŻse a ĂŽtĂ© ses souliers. Ecoutez la voix qui a suivi cela. Si ce n’était pas une voix scripturaire, MoĂŻse ne l’aurait pas crue. Le signe a attirĂ© l’attention. Et le signe, c’était pour attirer l’attention du prophĂšte.
Un prophĂšte est lui-mĂȘme un signe. Chaque fois que Dieu envoie un prophĂšte, faites attention ; le jugement suit cela. Ça a toujours Ă©tĂ© le cas, ça le sera toujours. Il n’y a pas d’échappatoire. Et cela–cela passe juste par-dessus la tĂȘte des gens et ils ne reconnaissent jamais cela, jusqu’à ce qu’il soit trop tard. Il n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit : « Vous construisez les tombes des prophĂštes, vous les blanchissez, et c’est vous qui les y avez mis. Et ce que vos pĂšres ont fait, vous le faites aussi. » Et c’est ce qu’ils ont fait.

13 Eh bien, nous voyons venir sur la scĂšne maintenant, nous voyons MoĂŻse se lever ici, il a vu ce buisson, il s’en est approchĂ©. Et une voix s’est fait entendre de lĂ , disant : « Ôte tes souliers, car la terre sur laquelle tu te tiens est une terre sainte. » Il a ĂŽtĂ© ses souliers et s’est agenouillĂ©.
Et Il a dit : « Je suis le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. » VoilĂ  retentir une voix scripturaire. «Je me souviens de Ma promesse et Je vois la souffrance de Mon peuple. Je me souviens de Ma promesse et Je t’envoie lĂ  pour l’accomplir. Et Je fais de toi, comme qui dirait, Ma voix et Je te donnerai deux signes. L’un d’eux sera dans ta main. Tu tiendras un serpent et il se transformera en
 ou plutĂŽt une perche qui se transformera en serpent. » Et – et la chose suivante, c’est qu’il devait placer la main dans son sein : la guĂ©rison divine.
Il a dit : « S’ils ne croient pas la voix du premier signe, alors ils croiront la voix du deuxiĂšme signe. Et s’ils ne la croient pas, prends de l’eau de la riviĂšre, rĂ©pands-la sur la terre, et ça deviendra du sang. »
Et cela veut dire que c’est de leur sang que la terre est dĂ©jĂ  trempĂ©e. C’en est fini pour l’Egypte. Nous avons eu le premier et nous avons le deuxiĂšme. Je me demande si le prochain n’est pas le fait de tremper du sang. Je me demande oĂč nous nous tenons ce soir. Des voix et des signes, Dieu leur donnant des signes
 Non. Pensez juste–juste aux choses que nous avons vues ĂȘtre accomplies, aux voix scripturaires, Ă  l’interprĂ©tation.

14 Eh bien, dans cette grande lueur oĂč les gens se trouvent, leurs yeux sont Ă©blouis. « Je suis membre de ceci, je suis membre de cela. » Cela n’a rien Ă  faire avec Dieu, pas plus que rien d’autre, pas du tout. Dans chaque gĂ©nĂ©ration, Dieu a envoyĂ© Ses signes. JĂ©sus a dit qu’avant Sa Venue, Il accomplirait des signes, avant Sa Venue. Les gens sont toujours
 Rappelez-vous, pour croire que des signes sont scripturaires, ceux-ci doivent ĂȘtre identifiĂ©s comme signes scripturaires. Chaque fois, Dieu
 Comme je l’ai dit hier soir, l’église embrouille des choses et va Ă  la dĂ©rive. Alors, Dieu oint une seule personne. Chaque homme est diffĂ©rent de l’autre. Il oint un seul. Dieu est une seule Personne. Et–et ainsi, Il oint une personne. Il n’a jamais utilisĂ© un groupe. Il utilise toujours une seule personne, c’est ce qu’Il a toujours fait. Il ne change jamais Sa ligne de conduite. Il utilise une seule personne. Et Il l’envoie, celle-ci prĂȘche le Message. Cela est carrĂ©ment rejetĂ©. Mais tous ceux qui viendront proviendront de cette gĂ©nĂ©ration-lĂ . La premiĂšre veille, la deuxiĂšme, la troisiĂšme, la quatriĂšme, la cinquiĂšme, la sixiĂšme et ensuite la septiĂšme, et alors, l’Epoux vient. Et nous sommes dans la septiĂšme.

15 Et nous voyons ces Ă©glises dĂ©nominationnelles se hĂąter. Et l’autre soir, j’avais honte de ces
 de vous, les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, pour avoir mentionnĂ© dans ce livre-lĂ , le livre des Hommes d’Affaires : « Saint PĂšre Untel. » Ne savez-vous pas, vous, les pentecĂŽtistes, que nous ne sommes pas censĂ©s appeler un quelconque homme « pĂšre » sur cette terre ? Cela montre le genre de lueur qui vous a aveuglĂ© les yeux. Oui. Et ne savez-vous pas, ces gens-là
 La–la Bible dit que quand le... quand ce reste, cette vierge endormie, alla acheter de l’huile, elle n’en trouva pas. Il se peut qu’elle ait dansĂ© en esprit, parlĂ© en langues. Mais j’ai vu des dĂ©mons faire de mĂȘme. Cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Je parle du Saint-Esprit, le Saint-Esprit biblique.

16 Je les ai vus faire des histoires dans des champs missionnaires, chez les paĂŻens. J’ai fait sept fois le tour du monde, et chez toutes–toutes sortes de paĂŻens, avec des centaines de milliers, cent cinquante personnes, et... ou plutĂŽt cinquante mille personnes rĂ©unies Ă  la fois. Et on voit comment ces sorciers et tout vous dĂ©fient sur ce point. Vous feriez mieux de savoir de quoi vous parlez. Vous feriez mieux de ne pas avoir juste un discours intellectuel. Vous feriez mieux d’ĂȘtre capable, par Dieu, de soutenir ce dont vous parlez, sinon, n’allez pas dans ce champ missionnaire-lĂ . Ils vont vous embarrasser. Mais, rappelez-vous, notre Dieu est toujours le Dieu d’Elie. Il est toujours le Dieu qu’Il a toujours Ă©tĂ©. Il est toujours le mĂȘme Dieu. Il agit de la mĂȘme façon, en cycle. Il fait la mĂȘme chose. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je les ai vus se tenir lĂ  abasourdis, paralysĂ©s et ĂȘtre emportĂ©s loin du champ de travail. Dieu reste toujours Dieu.

17 Remarquez bien. Eh bien, JĂ©sus nous a dit que ces choses arriveraient dans les derniers jours, et nous les voyons bien exactement, les signes de Sa Venue. Tout
 Nous serons tous d’accord sur le fait que nous sommes Ă  la fin du monde. Mais quand cela est donnĂ©, quand on en arrive Ă  l’église et aux choses qu’Il est en train de faire pour l’Eglise, le Corps, l’Epouse, dans les derniers jours, alors nous levons le nez et nous nous Ă©loignons. Voyez, c’est juste
 Il doit en ĂȘtre ainsi. Le monde lĂšve le nez devant cela. Ils cherchent Ă  ignorer cela.

18 Regardez cette Ă©mission Ă  la tĂ©lĂ©vision pour
 Beaucoup de pentecĂŽtistes restent Ă  la maison le mercredi soir pour suivre Nous aimons Suzy, (c’est) une scĂšne immorale d’une femme mariĂ©e quatre ou cinq fois, ou d’un homme. Et ils aiment cela plus que vous, vous aimez votre Christ.
Il n’est pas Ă©tonnant que nous ne puissions pas avoir de rĂ©veil. Il n’est pas Ă©tonnant que cela n’existe pas. Quand l’amour du monde dĂ©passe l’amour de Dieu dans votre coeur
 Oh! nous pouvons nous avancer et prendre une dĂ©cision, inscrire notre nom dans un registre, sortir et vivre avec le monde ; c’est ce que le monde veut. C’est ce que l’église veut. On veut garder sa confession, croire qu’on est chrĂ©tien et mener n’importe quel genre de vie qu’on veut. Ne vous en faites pas. C’est ce que vous irez faire au conseil oecumĂ©nique. Ils vous laisseront faire tout ce que vous voulez.

19 Mais, rappelez-vous, l’Epouse sera une
appelĂ©e Ă  sortir, sĂ©parĂ©e, diffĂ©rente, remplie, nĂ©e du Saint-Esprit, lavĂ©e dans le Sang de l’Agneau ; Elle s’abstiendra de toute souillure prĂšs de son Mari. Elle est une vierge chaste, pure par la Parole. La Parole et Elle sont la mĂȘme Chose comme un homme et sa femme deviennent un par l’union. C’est pareil pour la vĂ©ritable et authentique Eglise de Dieu. Quand Elle entrera en Christ, la Bible sera ponctuĂ©e d’un amen pour chaque promesse.
Ce que dit la dĂ©nomination ne change rien. L’ñme du croyant ponctue cela, parce que c’est la Parole en lui qui s’exprime. La Parole est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  double tranchant, Elle discerne les pensĂ©es et les intentions du coeur. C’est ce que dit la Bible. C’est ainsi qu’Elle est confirmĂ©e et reconnue.
Remarquez bien, mon frĂšre. Remarquez. C’est vraiment dommage que nous ne voyions pas ces choses. JĂ©sus en a parlĂ©. Il Ă©tait leur Signe scripturaire, mais ils ne L’ont pas reconnu. Il Ă©tait exactement le Signe scripturaire. Il leur a dit qu’Il l’était. Il a dit : « Vous sondez les Ecritures, parce que vous pensez avoir en Elles la Vie Eternelle, et ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi. Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, ne croyez pas cela. »

20 Tout le monde a sa propre interprĂ©tation. Chaque dĂ©nomination a ces sĂ©minaires, elle Ă©clot de la couveuse toute une bande de prĂ©dicateurs. J’ai toujours eu pitiĂ© pour des poulets de couveuse. Ils n’ont pas de mĂšre. Peu importe combien ils gazouillent, ils n’ont pas reçu les soins d’une mĂšre. C’est ainsi que ces machines produisent ces ecclĂ©siastiques; parfois, ils ne connaissent pas plus au sujet de Dieu qu’un Hottentot n’en sait au sujet d’un chevalier Ă©gyptien, ou qu’un lapin n’en sait au sujet de porter des raquettes de neige.
Ce qu’il nous faut, c’est un prĂ©dicateur expĂ©rimentĂ© qui a Ă©tĂ© derriĂšre le dĂ©sert, qui est restĂ© Ă  cet endroit sous Dieu, jusqu’à ce que la Colonne de Feu descendĂźt devant lui comme ce fut le cas pour MoĂŻse. Alors, personne ne peut le lui arracher. Il Ă©tait lĂ , quand cela est arrivĂ©. Eh bien, c’est vrai. Retournez Ă  Dieu, et retournez Ă  Sa Bible.

21 JĂ©sus a dit : « Si vous M’aviez connu, vous auriez connu Mon jour. » Tout le monde a sa propre interprĂ©tation. Les mĂ©thodistes ont la leur. Les baptistes, les presbytĂ©riens, les pentecĂŽtistes, tous les autres ont la leur. Mais la Bible dit que la Parole de Dieu ne fait pas l’objet d’une interprĂ©tation particuliĂšre. Quelle En est alors l’interprĂ©tation ? C’est Lui qui donne Sa propre interprĂ©tation.
Il a dit : « Que la lumiĂšre soit », et la lumiĂšre fut. Cela n’a besoin d’aucune interprĂ©tation. Il a dit : « Une vierge concevra », et elle conçut. Cela n’a pas besoin d’interprĂ©tation. Il a dit que, dans les derniers jours, Il dĂ©verserait de Son Esprit sur toute chair, et Il l’a fait. Cela n’a besoin d’aucune interprĂ©tation. C’est dĂ©jĂ  fait, juste en face des critiqueurs qui disaient que c’était impossible, Dieu l’a fait malgrĂ© tout, parce qu’Il interprĂšte Sa Parole. Il l’a dit. « Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la fin du temps, quand le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lé », et Il l’a fait. On n’a pas besoin d’une quelconque interprĂ©tation, ça s’interprĂšte.
Toutes ces promesses qu’Il a faites, Il a dit : « Celui qui croit en Moi fera les oeuvres que Je fais, les choses que Je fais
 Il les fera aussi. » Ça n’a besoin d’aucune interprĂ©tation. Il accomplit simplement cela ; c’est tout. Si
 « Je suis le Cep, et vous ĂȘtes les sarments. » La mĂȘme vie qui Ă©tait dans le Cep est dans les sarments, le mĂȘme sarment qui Ă©tait sorti le jour de la PentecĂŽte.

22 L’autre jour, je me tenais lĂ  et j’ai vu quelque chose de mystĂ©rieux. Un ami intime Ă  moi et Ă  Jack Moore aussi, John Sharritt
 Le Seigneur l’a bĂ©ni au dĂ©but du ministĂšre. Il n’avait pas d’enfants. Il travaillait pour vingt-cinq cents par heure, cassant du bĂ©ton dans la rue. Il est venu Ă  la rĂ©union, le Seigneur l’a bĂ©ni : Il a eu cinq enfants. Maintenant, il est propriĂ©taire de la moitiĂ© de Phoenix, il donne environ deux ou trois millions chaque annĂ©e au Seigneur.
Il n’y a pas longtemps, j’étais dans sa ferme, dans l’une de ses fermes, lĂ  oĂč il avait 1.500 Mexicains qui travaillaient d’arrache-pied, et tout un comtĂ© avec rien que du coton, des pommes de terre, comtĂ© aprĂšs comtĂ©. C’est Ă  lui seul. Et il y a quinze ans, il gagnait vingt-cinq cents par heure en cassant du bĂ©ton. Il a fait confiance Ă  Dieu.

23 Je regardais l’un de ses arbres, qui portait diverses espĂšces de fruits, beaucoup. Il avait de grands vergers d’agrumes. Alors, j’ai demandé : « FrĂšre Sharritt, qu’en est-il de cet arbre-là ? »
Il a dit : « FrÚre Branham, il porte toutes sortes de fruits. »
J’ai dit : « Eh bien, il porte des citrons ; il porte
 je vois des mandarines, des tangelos. » J’ai vu des citrons, des pamplemousses et des oranges. J’ai dit : « Quelle sorte d’arbre est-ce ? »
Il a dit : « C’est un oranger. »
J’ai dit : « Un oranger portant tout ça ? »
Il a dit : « Oui. Cela est greffĂ©. Ça a poussĂ© lĂ . »
Et j’ai dit : « Oh! je vois! C’est ce que vous appelez la greffe. »
Il a dit : « Oui, FrĂšre Branham. » Il a expliquĂ© comment ils font cela un certain nombre de fois au cours de l’annĂ©e, comment ils greffaient cette branche.
J’ai dit : « LĂ , l’annĂ©e prochaine, il ne portera pas de mandarines, il ne portera pas de tangelos, il ne portera pas du tout de fruits, mais
 il n’y aura que des oranges. »
Il a dit : « Oh! Non. Non, non. » Il a dit : « Une pamplemousse produira
 une branche de pamplemoussier produira une branche de pamplemoussier, une pamplemousse ; celle du mandarinier produira des mandarines ; celle du citronnier produira des citrons. »
« Eh bien, ai-je dit, quelle sorte d’arbre est-ce ? »
Il a dit : « Un oranger. » Il a dit : « Mais, si jamais cet oranger produit une autre branche  »
J’ai dit : « Que produira-t-elle ? »
Il a dit : « Une orange. »
J’ai dit : « Je vois cela. » Oh! Oui. Pourquoi ? Ce sont tous des agrumes.

24 Nous dĂ©clarons tous ĂȘtre en Christ. Mais quand nous y entrons avec un credo dĂ©nominationnel, c’est de cela que nous vivons. C’est vrai. Mais si jamais cet arbre produit une autre branche, on Ă©crira un autre Livre des Actes Ă  la suite de cela. Elle sera semblable Ă  la premiĂšre branche qui avait Ă©tĂ© produite. Elle sera remplie du Saint-Esprit, inspirĂ©e par le Saint-Esprit
 par le Saint-Esprit. Il n’y aura pas de credo lĂ . Elle sera une Parole. Beaucoup parmi vous qui recevez mes bandes ont reçu le message sur L’Arbre-Epouse. Le fruit est juste au sommet pour que les lumiĂšres du soir le fassent mĂ»rir maintenant. Et les lumiĂšres du soir font mĂ»rir le fruit en ce temps-ci.

25 Eh bien, nous voyons
 ils auraient dĂ» Le reconnaĂźtre. Mais ils ne L’avaient pas reconnu. C’est pareil en notre temps. Ils ne Le reconnaissent pas. Ici, JĂ©sus se rĂ©fĂ©rait (Rapidement maintenant afin que nous puissions aborder le message), JĂ©sus se rĂ©fĂ©rait au passĂ©. Il avait accompli des signes qui leur avaient montrĂ© qu’Il Ă©tait le Messie, exactement ce que le Messie Ă©tait censĂ© faire, accomplir le signe messianique.
Eh bien, beaucoup parmi eux (nous l’avons vu hier soir) avaient cru cela. Nous avons vu que la–que la femme au puits n’était pas instruite, elle avait une mauvaise rĂ©putation, mais aussitĂŽt qu’elle a vu ce signe-lĂ , elle a dit : « Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Et je sais que quand le Messie viendra, c’est ce qu’Il fera. »
Il a dit : « Je Le suis, Moi qui te parle. »
Et quand elle est entrĂ©e dans la ville de Sychar, elle leur a racontĂ© tout ce qu’Il avait fait, disant : « Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce pas le Messie mĂȘme ? » Et la Bible dit
 Il n’a plus fait cela, mais ils ont cru en Lui, Ă  cause du tĂ©moignage d’une femme de mauvaise rĂ©putation. Eh bien, vous parlez de se lever au temps de Jonas et de condamner cette gĂ©nĂ©ration-ci !

26 Remarquez. Nous voyons aussi NathanaĂ«l, Pierre et les autres qui avaient cru. Nous voyons l’aveugle BartimĂ©e. Nous voyons le petit ZachĂ©e cachĂ© dans un arbre. « JĂ©sus, a-t-il dit, ne me verra jamais ici en haut. »
Et JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ© juste sous l’arbre, Il a levĂ© les yeux et a dit : « ZachĂ©e, descends. »
Il Ă©tait la Parole et la Parole discerne la pensĂ©e du coeur. Les pharisiens et les Ă©rudits de l’époque ont condamnĂ© cela, parce que cela n’avait pas une touche raffinĂ©e et du monde ecclĂ©siastique. Ça n’avait pas le cĂŽtĂ© instructif que ça devait avoir. Ça n’avait pas de clinquant et–et les histoires que le clergĂ© devrait avoir, et un Ă©norme chaperon, un col retournĂ©, l’une ou l’autre chose, avec un genre de–de mots qui passeraient par-dessus la tĂȘte des gens du peuple si on pouvait les prononcer. Mais la Bible dit : « Les gens du peuple L’écoutaient avec plaisir. » Il parlait un langage des gens du peuple. Il menait une vie des gens du peuple.

27 Puis, nous voyons qu’en faisant cela, nous voyons ce qui s’est passĂ©. Eh bien, ils n’ont pas pu croire cela, alors ils ont dit : « Cet homme est BĂ©elzĂ©bul. Il a un esprit impur. » Autrement dit  : « Il a soit de la tĂ©lĂ©pathie mentale, soit–soit Il a
 Il est une espĂšce de diseur de bonne aventure; et tout le monde sait que ça, c’est du diable et c’est de l’imitation. » Et alors, nous voyons aussi qu’ils L’ont condamnĂ©. AprĂšs, ils se sont tenus lĂ  et ont dit : « MaĂźtre, montre-nous un signe. »
Que leur a-t-Il rĂ©pondu ? Il a dit : « Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande un signe. » Maintenant suivez. « Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre  » Il prophĂ©tisait. Il a dit : « Et ils le recevront », la gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre. Et si ce n’est pas lĂ  cette gĂ©nĂ©ration dans laquelle nous vivons, je ne sais pas quoi.

28 Rappelez-vous, chaque prophĂ©tie a une double application. Prenez Matthieu, chapitre 3, lĂ  oĂč il est dit : « J’ai appelĂ© Mon Fils hors de l’Egypte. » Parcourez les rĂ©fĂ©rences en rapport avec cela, vous trouverez qu’Il parlait de Jacob, Son fils. Et aussi de Son plus Glorieux Fils, JĂ©sus, qu’Il a appelĂ© hors de l’Egypte.
Eh bien, c’est ce que nous voyons lĂ  : une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande un signe, et ils le recevront. En effet, une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre verra le signe de la rĂ©surrection. « De mĂȘme que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre du gros poisson, de mĂȘme le Fils de l’homme doit ĂȘtre dans le sein de la terre. » Puis, Il ressuscitera. Ça fait deux mille ans, et nous avons une autre gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre. Et ils reçoivent un signe de Christ ressuscitĂ© vivant parmi nous aprĂšs mille neuf cents ans. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement.

29 Jonas, nous le connaissons. Nous savons que c’est un prophĂšte. Beaucoup de gens le considĂšrent comme une espĂšce de–de fugitif. Il ne l’était pas. Le juste – les pas des justes sont ordonnĂ©s de l’Eternel. Je lisais un livre il n’y a pas longtemps. Il est allĂ© Ă  Tarsis, il a entrepris d’y aller, plutĂŽt Ă  Ninive. Mais tout cela Ă©tait dans le plan de Dieu. Les pas des justes
 En effet, parfois, il vous arrive un malheur ou quelque chose
 Ce fut le cas pour Job. Il n’était pas
 Job Ă©tait le meilleur homme du pays Ă  son Ă©poque, le meilleur que Dieu pouvait trouver. Et cependant, regardez ce qui lui est arrivĂ©. Dieu n’était pas en train de le chĂątier; Il l’éprouvait. Il prouvait Ă  Satan qu’Il avait quelqu’un qui pouvait croire en Lui malgrĂ© les difficultĂ©s.
C’était donc pareil pour Jonas. Nous le voyons en route vers Ninive, il a pris le bateau pour Tarsis, et il
 Alors, la mer fut agitĂ©e, et lui Ă©tait endormi. Il leur a dit : « Liez-moi les pieds et les mains et jetez-moi dehors, car c’est moi qui suis Ă  la base de cela. » Et quand ils l’ont jetĂ© dehors, un gros poisson qui nageait dans l’eau, rĂŽdant, a englouti ce prophĂšte.

30 Je me rappelle qu’il n’y a pas longtemps, Ă  Louisville, dans le Kentucky, de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre par rapport Ă  l’Indiana oĂč j’habitais, on avait une baleine lĂ , sur un–sur un grand wagon plat. Un petit Ricky, qui avait trop d’intelligence pour savoir en avoir la maĂźtrise, a dit : « Eh bien, vous avez entendu cette vieille lĂ©gende de la baleine qui avait englouti Jonas. » Il a pris une balle de base-ball, il l’a fait entrer dans l’oesophage de–de la baleine, il a dit : « Regardez ça. » Il a dit : « Une balle de base-ball n’arrive mĂȘme pas Ă  traverser cela. » Il a dit : « La vieille lĂ©gende de–de Jonas avalĂ© par la baleine, a-t-il dit, ce n’est qu’une lĂ©gende  »
C’était insupportable pour moi. J’ai dit : « Juste un instant, monsieur. » Il se lançait dans des explications pour dĂ©montrer combien il Ă©tait impossible pour un homme de passer par cette gorge-lĂ . J’ai dit : « Vous n’avez pas lu les Ecritures, monsieur. Cela n’est pas une lĂ©gende. C’est la vĂ©ritĂ©. »
Il m’a regardĂ© et a dit : « Qui ĂȘtes-vous ? »
J’ai dit : « Je suis le rĂ©vĂ©rend Branham, je viens de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre. »
Il a dit : « Oh! je vois, un prédicateur qui croit cela. »
J’ai dit : « De tout mon coeur, de tout mon coeur. »
Et il a ajoutĂ© : « Eh bien, vous savez, a-t-il dit, regardez ça, monsieur. Je ne discute pas et je – j’apprĂ©cie votre prise de position et autres, mais, a-t-il dit, scientifiquement, a-t-il dit, vous pouvez Ă  peine faire passer la main d’un homme, par sa gorge. »
J’ai dit : « Monsieur, vous ne lisez pas bien les Ecritures. La Bible dit que c’était un poisson spĂ©cial, prĂ©parĂ©. Dieu a dit qu’Il avait prĂ©parĂ© un poisson. Il est spĂ©cial. Je crois que ce que Dieu dit est la vĂ©ritĂ©. Ceci est spĂ©cial. » Il a relevĂ© puis abaissĂ©, Ă  deux ou trois reprises, son nez qui portait des lunettes et a continuĂ© sa confĂ©rence, et tout le monde riait. Son poisson spĂ©cial, Dieu avait prĂ©parĂ© un poisson pour engloutir Jonas. Oh ! la la! Je crois cela de tout mon coeur.

31 Eh bien, nous voyons que sur son
 Il l’a englouti. Tout
 Un poisson, aprĂšs avoir mangĂ©, descend droit au fond. Nourrissez vos petits poissons rouges, et voyez ce qui se passe. Ils descendent droit au fond de ce petit aquarium oĂč vous les avez mis et reposent leurs petites nageoires au fond. Leur petit ventre est plein et alors ils sont lĂ  au fond, se reposant. Alors, quand ce gros poisson a englouti Jonas, il a dĂ» descendre au fond pour se reposer, loin des vagues et de l’orage.
Il observait le rĂ©veil pour voir ce qu’il pouvait trouver, et il y avait un rĂ©veil sur la mer, vous savez; elle montait et descendait, les vents, alors il a trouvĂ© ce prĂ©dicateur, l’a avalĂ© et il est descendu au fond.

32 Voici maintenant Jonas lĂ  au fond, dans le ventre de ce grand poisson, les mains et les pieds liĂ©s, gisant dans les vomis de ce grand poisson. Eh bien, j’ai souvent entendu les gens dire : « On a priĂ© pour moi hier soir et–et ma main ne va pas mieux. Elle est toujours infirme. J’ai toujours des maux d’estomac. Mes yeux, je ne vois toujours pas bien. » Oh ! la la ! Et puis, vous en prendre Ă  Jonas ? Oh ! la la! Si quelqu’un a eu un cas avec des symptĂŽmes, ça devrait bien ĂȘtre lui. S’il regardait de ce cĂŽtĂ©-ci, il y avait le ventre du gros poisson ; de ce cĂŽtĂ©-lĂ , il y avait le ventre du gros poisson. Partout oĂč il regardait, il y avait le ventre de ce gros poisson. Et on lui avait liĂ© les mains derriĂšre.
Il Ă©tait dans le ventre du gros poisson, au fond de la mer, probablement Ă  une profondeur de quarante brasses [73,2 m], au fond de la mer. Eh bien, vous parlez des symptĂŽmes, et puis vous le taxez, lui, de rĂ©trograde! Mais savez-vous ce qu’il a dit ? « Ce sont des vanitĂ©s mensongĂšres. Je ne les regarderai mĂȘme pas. Mais je verrai encore Ton saint temple, Eternel. »

33 Eh bien, Jonas savait que, quand Salomon avait dĂ©dicacĂ© le temple, il a dit dans sa priĂšre : « Eternel, si Ton peuple se retrouve quelque part en difficultĂ© et qu’il dirige son regard vers ce saint lieu, alors exauce-le du haut des cieux.» Et il avait une si grande confiance dans la priĂšre d’un homme qui avait rĂ©trogradĂ©, qui avait offert une priĂšre. A combien plus forte raison
 Il n’y a personne parmi nous dans cette condition-lĂ  ce soir. Il n’y a personne parmi nous qui a ce genre de symptĂŽmes. Et alors, nous regardons nos symptĂŽmes.
Eh bien, eh bien, s’il a pu avoir une si grande confiance dans la priĂšre d’un homme qui avait rĂ©trogradé  Et il nous a Ă©tĂ© demandĂ© de lever les yeux vers le Ciel oĂč JĂ©sus est assis Ă  la droite de la MajestĂ© divine, dans un temple qui n’est pas fait de main d’homme. Il attend lĂ  d’intercĂ©der sur base de votre confession. A combien plus forte raison devrions-nous ignorer nos symptĂŽmes! Et : « Je considĂ©rerai encore Ta sainte promesse, ĂŽ Seigneur. » Oh ! la la ! Quand nous voyons Dieu sur la scĂšne


34 Eh bien, nous voyons que Jonas
 Il est dit que ce gros poisson l’a transportĂ© lĂ  pendant trois jours et trois nuits, il lui a fait faire un tour, il a fait marche arriĂšre et il a traversĂ©.
Et alors, les gens de Ninive Ă©taient–étaient devenus comme le sont les gens dans le reste du monde aujourd’hui. Le grand monde commercial
 Leur occupation, c’était la pĂȘche ; tous les hommes faisaient la pĂȘche. Et ils adoraient des idoles. Et le gros poisson Ă©tait le dieu de la mer. Et, un jour, vers onze heures, pendant qu’ils Ă©taient tous lĂ  en train de pĂȘcher, voici venir leur dieu de la mer, il fit sortir sa langue et le prophĂšte descendit cette passerelle-lĂ . Il n’est pas Ă©tonnant qu’ils se soient repentis.
Voyez, cela Ă©tait un signe. Cela Ă©tait un signe. Quelle en Ă©tait la voix ? Quelle en Ă©tait la voix ? « Vous voyez, mes gars, que puis-je faire ? » Non. « Repentez-vous, sinon, dans quarante jours, Dieu dĂ©truira cette ville. » Le signe et la voix, la voix qui avait suivi le signe : « Repentez-vous », a-t-il dit. Et ces gens qui ne savaient pas distinguer la main droite de la main gauche s’étaient repentis Ă  la prĂ©dication de Jonas, et il y a ici plus que Jonas. Voyez ?

35 Et Il a dit : « La reine du Midi se lĂšvera dans la... sa gĂ©nĂ©r... avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon. » Eh bien, quand
 Pour terminer, je dis ceci : chaque fois que Dieu envoie un don sur la terre, un don-signe, et que les gens croient cela, ça devient l’un des Ăąges les plus glorieux que les gens aient jamais vĂ©cu. Mais, chaque fois qu’Il envoie un signe et que cela est rejetĂ©, cette gĂ©nĂ©ration entre dans le chaos. Ça a toujours Ă©tĂ© le cas. Qu’arriverait-il si les AmĂ©ricains recevaient ce soir le signe de Dieu dans ces derniers jours ?

36 Eh bien, nous parlons d’aller Ă  Fort Knox, de dĂ©mĂ©nager le gouvernement lĂ  et de creuser sous terre. Eh bien, ces bombes russes atteignent peut-ĂȘtre une profondeur de cent, deux cents yards [91,44 m ou 182,88 m] sous terre, font exploser cela sur une distance de cent cinquante miles [241,35 km]. Eh bien, la secousse va directement jusque dans la–jusque dans la larve. Vous n’ĂȘtes en sĂ©curitĂ© nulle part sur cette terre. Il n’y a qu’une seule zone de sĂ©curitĂ©, c’est dans les bras de JĂ©sus-Christ. Il est notre Refuge.
Mais que serait-il arrivĂ© si nous nous Ă©tions dĂ©savouĂ©s, en tant qu’AmĂ©ricains, et que nous avions tous fait confiance au don que Dieu nous donne, le Saint-Esprit, dans ces derniers jours ? Eh bien, toutes les nations nous craindraient comme ce fut le cas du temps de Salomon. Dieu avait donnĂ© Ă  Salomon un don de tout connaĂźtre. Toute l’église, tout le monde, croyait cela. C’était un millĂ©nium pour les Juifs ; c’était le millĂ©nium de l’Ancien Testament, Ă  l’époque de Salomon, une prĂ©figuration du MillĂ©nium Ă  venir. L’ñge d’or des Juifs

Remarquez. Personne n’a dĂ©clenchĂ© une guerre contre eux. On les craignait parce qu’on savait que leur Dieu Ă©tait rĂ©el et qu’ils L’avaient parmi eux. Et les gens Ă©taient tous d’un seul coeur et d’un commun accord. Eh bien, la renommĂ©e s’était rĂ©pandue partout. Partout, on entendait dire : « Oh! quelle glorieuse chose, le Grand Dieu d’IsraĂ«l, un Dieu vivant. » Et sa renommĂ©e s’était rĂ©pandue jusqu’à Seba. Mesurez cela sur la carte et voyez combien c’est loin.

37 Il y avait lĂ  une petite reine, qui avait commencĂ© Ă  avoir faim de Dieu dans son coeur. Chaque fois qu’elle entendait quelqu’un (au passage de l’une des caravanes), elle demandait : « Avez-vous Ă©tĂ© en Palestine ? »
– Oui.
– Parlez-moi de ce grand rĂ©veil qu’ils ont lĂ .
– Et tout le monde disait : « Oh! c’est merveilleux. »
– Avez-vous vu cela ?
– Oui.
– Comment est-ce ?
– Oh! ce Grand Dieu qu’ils servent est descendu et Il vit dans l’un de Ses serviteurs, et ils ont fait de celui-ci un roi. Eh bien, il peut discerner ; il connaĂźt les pensĂ©es mĂȘme du coeur. Et, vous savez, ils disent que Dieu est la Parole, et que la Parole est Dieu. Et la Parole discerne les pensĂ©es du coeur. Et la sagesse de cet homme dĂ©passe tout ce que vous avez jamais entendu. Il peut discerner, en tout cas, mĂȘme les pensĂ©es que vous avez Ă  l’esprit. Oh! c’est un rĂ©veil merveilleux, ce qu’ils ont lĂ -bas.

38 Et, vous savez, la foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole de Dieu, la promesse de Dieu. Et cette petite reine a commencĂ© Ă  avoir faim, et elle voulait aller Ă  ce rĂ©veil. Eh bien, elle avait beaucoup Ă  affronter. Eh bien, d’abord, c’était une paĂŻenne. Elle devait aller auprĂšs de son prĂȘtre demander l’autorisation de partir. Elle Ă©tait une reine ; c’était une dignitaire et une cĂ©lĂ©britĂ©.
Eh bien, sans doute qu’elle est allĂ©e auprĂšs du grand-prĂȘtre et elle a dit : « TrĂšs saint pĂšre, j’apprends qu’il y a un rĂ©veil lĂ , en IsraĂ«l, et qu’ils passent un moment bĂ©ni lĂ . Et leur Dieu est vivant. Et Il accomplit de grands signes et des prodiges, et nous n’avons jamais vu quelque chose de pareil, ni entendu quelque chose de pareil. Je me renseigne auprĂšs de chaque caravane. Et les gens disent que c’est merveilleux. Puis-je obtenir de ma dĂ©nomination l’autorisation d’y aller en visite ? »
Je peux me représenter cela : « Nous ne collaborons pas à cette réunion-là. Vous feriez donc mieux de vous tenir loin de cela. » Voyez ? Vous savez, les hommes meurent, mais pas les esprits. Voyez ?
C’est ce que nous voyons donc : « Non, vous feriez mieux de vous tenir loin de cela. Nous ne collaborons pas Ă  cela. »
« Eh bien, Ă©coutez donc, saint pĂšre, j’ai appris  »
« Ecoute donc ça. Si quelque chose devait se passer, ça devrait ĂȘtre parmi nous. C’est notre Ă©glise qui devrait avoir cela. » Oh ! la la ! Et c’est ici le lieu. Ce serait nous – nous qui devrions avoir cela ici mĂȘme. »

39 Je peux entendre cette petite reine dire, se lever
 J’apprĂ©cie son courage. Elle s’est levĂ©e et a dit : « Ça fait des annĂ©es que je vois ces idoles ici. Je vous ai entendu, du haut de la chaire, prĂȘcher au sujet d’un dieu qui a existĂ©, d’un dieu qui a Ă©tĂ©. Mon arriĂšre-arriĂšre-grand-mĂšre a entendu le mĂȘme rĂ©cit. Et Ă  aucun moment il n’a bougĂ©. On me raconte qu’eux ont un Dieu vivant qui vit parmi eux, quelque chose d’authentique. J’aimerais voir cela. »
« Ecoute donc. Si tu y vas, tu sais ce que tu vas faire ? Tu vas t’associer avec une bande de gens, tu sais–tu sais, qui ont toutes ces mers Rouge qui se sont ouvertes, toutes sortes d’histoires. Tu ferais mieux de ne pas y aller, parce que si tu y vas  »
« Eh bien, j’y vais de toute façon. »
« Nous allons immédiatement rayer ton nom du livre. »
« Eh bien, rayez-le du livre. »
Quand un homme commence à avoir faim et soif de Dieu, il n’y a aucun livre au monde qui puisse le retenir, car il est à la recherche d’un Livre.
« Rayez mon nom de lĂ , si vous le voulez. J’y vais de toute façon. J’entends dire que c’est un Dieu vivant ; c’est une rĂ©alitĂ©. Je vais voir cela. Ainsi, vous pourrez tout aussi bien rayer mon nom de lĂ . » Eh bien, elle avait beaucoup Ă  affronter.

40 Eh bien, rappelez-vous, elle avait pris sa dĂ©cision. Elle a pris tous les rouleaux pour lire sur ce qu’était JĂ©hovah. Eh bien, voilĂ  une femme intelligente. N’y allez pas sur base de la prĂ©somption de quelqu’un d’autre ; allez uniquement sur base de ce que la Bible dit qu’Il est. Prenez ce qu’Il dit qu’Il est. Voyez ce qu’Il est, s’Il est vivant ou non. Non pas ce qu’un Ă©rudit a dit Ă  ce sujet, mais ce qu’Il a Lui-mĂȘme dit Ă  Son sujet, ce qu’Il a promis. Alors elle s’est mise Ă  lire. Eh bien, elle a eu une–une trĂšs bonne idĂ©e. Elle a dit : « Je vais emballer beaucoup de dons et je vais les emporter. Alors, si c’est la vĂ©ritĂ©, je vais soutenir cela. Si ce n’est pas la vĂ©ritĂ©, je pourrais ramener mon argent. »
Elle pourrait enseigner quelque chose aux pentecĂŽtistes : « Vous soutenez des Ă©missions radiophoniques oĂč on se moque de la chose mĂȘme que vous croyez, et pourtant vous soutenez cela. Que vos
 Eh bien, je vais me tenir tranquille lĂ -dessus. Vous en savez assez de toute façon. C’est l’affaire de votre prĂ©dicateur.» Remarquez. Mais c’est une honte. Elle a dit : « Si cela n’est pas vrai, je ramĂšnerai mes dons. » Elle en a donc chargĂ© un chameau.

41 Rappelez-vous, regardez ce Ă  quoi elle s’était confrontĂ©e. Elle avait un long trajet Ă  parcourir. Savez-vous quel temps ça prenait ? Elle devait se dĂ©placer Ă  dos de chameau. Savez-vous combien de temps ça prenait? Ça prenait quatre-vingt-dix jours, trois mois sur le dos d’un chameau, pas Ă  bord d’une Cadillac climatisĂ©e. Non, non. Trois jours [mois – N.D.E.], et sur le dos d’un chameau ! Il n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit : « Elle se lĂšvera au Jugement avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera. » Il y a Ă  Birmingham des gens qui ne veulent pas traverser la rue pour voir la mĂȘme chose, avec des bus, des autocars, des avions et tout le reste en notre jour. Il n’est pas Ă©tonnant que, lorsqu’elle se lĂšvera, elle condamne cette gĂ©nĂ©ration. Oui, oui, car il y a ici plus que Salomon : le Saint-Esprit Lui-mĂȘme.

42 Remarquez bien. Nous voyons aussi... VoilĂ  une autre pensĂ©e. Suivez donc. Les enfants d’IsmaĂ«l Ă©taient dans le dĂ©sert et c’étaient des cavaliers rapides (Oh ! la la !) et des voleurs. Eh bien, elle avait tout cet argent-lĂ . Qu’est-ce que son petit groupe d’eunuques, de gardes, de servantes ? On les taillarderait, on les hacherait du coup, on s’emparerait de ce trĂ©sor et on s’en irait comme si de rien n’était.
Mais, vous savez, il y a quelque chose quand votre coeur commence Ă  Ă©prouver la faim de voir la rĂ©alitĂ© de Dieu, il n’y a pas de danger en route. Vous ne voyez aucun danger. Vous ne voyez aucune faillite. Vous dites : « Eh bien, vais-je me rĂ©tablir ? » Vous n’avez pas de question Ă  l’esprit. La foi authentique s’ancre. Il n’y a rien qui va l’ébranler. Elle subsiste lĂ  mĂȘme. Elle n’a point pensĂ© au danger qui Ă©tait au devant.
Elle avait une seule chose, un seul–un seul objectif, une seule chose qu’elle voulait accomplir, et ses motifs Ă©taient justes. Elle est donc allĂ©e pour atteindre cela, car son coeur avait faim et soif. « Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s. » C’est vrai.

43 Observez-la maintenant, alors qu’elle entreprend la traversĂ©e du dĂ©sert; probablement qu’elle voyageait la nuit, elle se reposait la journĂ©e dans une oasis, lisant ces Ecritures. Finalement, elle est arrivĂ©e sous la vĂ©randa de Salomon. Et alors, dehors dans la–dans la cour, elle a dĂ©chargĂ© ses chameaux et a dressĂ© sa tente.
Eh bien, elle n’était pas venue comme le feraient certaines personnes– certaines personnes aujourd’hui. Elle n’est pas une
 En voici la version de 1964 : « J’apprends qu’ils font les
 On dit que le Seigneur fait telle chose. Je vais y aller, et au premier mot de dit contraire Ă  ce que je crois, je franchirai directement la porte. » Voyez, voyez ?
Mais ce n’était pas le cas avec elle. Elle avait apportĂ© la Parole et elle s’était assise. Elle allait rester lĂ  jusqu’à ce qu’elle soit effectivement convaincue. Elle n’allait pas vĂ©rifier ses propres pensĂ©es. Elle allait vĂ©rifier la Parole. Elle est donc entrĂ©e. Je m’imagine que le premier jour, elle s’est assise lĂ  au fin fond. Alors, les trompettes ont retenti, les cloches ont sonnĂ© et–et tous les–tous les chanteurs se sont mis Ă  chanter, l’arche de l’alliance Ă©tait lĂ , en place; alors le pasteur Salomon est sorti, il s’est assis.
Elle a dit : « Maintenant, je vais voir si Dieu est dans cet homme ou pas. »
Alors elle a observĂ©, et chaque cas a commencĂ© Ă  passer. Oh ! quelle merveilleuse chose ! Rien n’était cachĂ©. Elle avait donc reçu sa carte de priĂšre, vous savez, et elle a attendu, pour ainsi dire, comme elle–comme elle s’est finalement avancĂ©e dans la ligne
 Elle a attendu jour aprĂšs jour. Au fur et Ă  mesure que le rĂ©veil continuait, elle Ă©prouvait tout le temps davantage d’intĂ©rĂȘt. Oh ! la la! Son coeur avait faim. Peu aprĂšs, elle s’est tenue devant Salomon. Et la Bible dit qu’il n’y avait rien que Salomon manquĂąt de lui rĂ©vĂ©ler : le discernement.

44 Et ici, JĂ©sus se tenait lĂ , le Dieu de Salomon : « Il y a ici plus que Salomon. » Voyez ? Et ils disaient : « MaĂźtre, montre-nous un signe. » Il y a ici plus que Salomon. « Et la reine du Midi vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon ; et voici, il y a ici plus que Salomon. » Et nous avons eu deux mille ans, oui, deux mille huit cents ans, de l’histoire de la Bible depuis lors. Et ce soir, il y a ici plus que Salomon avec la Parole promise pour ce jour-ci. Et nĂ©anmoins nous languissons tout du long. Il n’est pas Ă©tonnant qu’elle se tienne au jour du Jugement et condamne Birmingham, les Etats-Unis et tout le reste par son tĂ©moignage, car son coeur avait Ă©prouvĂ© la faim de voir Dieu, et elle Ă©tait restĂ©e jusqu’à la fin.

45 Qu’a-t-elle donc dit aprĂšs avoir vu la chose rĂ©elle s’accomplir ? Savez-vous ce qu’elle a dit ? Elle
 AprĂšs que Salomon lui eut rĂ©vĂ©lĂ© ce qui Ă©tait dans son coeur Ă  elle, eh bien, elle a dit : « Tout ce que j’avais donc appris, et mĂȘme plus que le  » Pourquoi ? Cette fois-lĂ , c’était sur elle que cela avait Ă©tĂ© accompli. Elle avait vu ce que quelqu’un d’autre disait Ă  ce sujet, mais cette fois-lĂ , c’était son tour. Son–son secret lui avait Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©, alors elle a dit : « C’est plus glorieux. » Et elle a dit : « Heureux sont mĂȘme les hommes qui sont avec toi, qui voient ceci tout le temps. Les hommes qui se tiennent ici et voient ces choses tout le temps sont heureux. »
Et elle a vu le chemin qu’il empruntait pour monter Ă  la maison de l’Eternel. Elle est devenue une croyante, et il est promis qu’elle se lĂšverait dans les derniers jours et condamnerait ces gĂ©nĂ©rations. Comme ce fut le cas du temps de Salomon, de Jonas et des autres, elle se lĂšvera en ce jour-ci et condamnera, Ă  la rĂ©surrection, les gens qui ont vĂ©cu en ce jour-ci, car il y a ici plus que Salomon.

46 Le Saint-Esprit Lui-mĂȘme est ici. Le CrĂ©ateur des cieux et de la terre est ici, s’identifiant Ă  Son peuple par le mĂȘme genre de don. Exactement comme c’était en Christ, c’est Lui qui accomplissait cela, comme c’était en Salomon, c’est Lui qui accomplissait cela ; comme c’était dans les prophĂštes, et c’est Lui qui accomplissait cela ; c’est prophĂ©tisĂ© de mĂȘme pour les derniers jours. Nous n’avons pas eu cela depuis–depuis des centaines et des centaines d’annĂ©es. Et comme ce fut le cas avant Sa PremiĂšre Venue

Ils n’avaient pas eu – ils n’avaient pas eu de discernement depuis des centaines d’annĂ©es, et voilĂ  cela apparaĂźtre sur la scĂšne. Et quelqu’un avait prĂ©sentĂ© le Messie, 
 promis que la prochaine chose suivrait : « Il en sera dans les derniers jours comme autrefois. Nous voici dans les derniers jours. Les signes qu’Il avait promis qu’ils arriveraient : la condition du monde est exactement telle qu’elle est censĂ©e ĂȘtre, l’immoralitĂ© dans le monde, et tout ce que nous avons, juste en place, et le Saint-Esprit juste dans la position, accomplissant exact
 Oh! c’est une chose merveilleuse de savoir que nous servons un Dieu rĂ©el.

47 J’ai envie de raconter quelque chose maintenant. Je l’ai dĂ©jĂ  racontĂ©, mais je pense que je me sens conduit Ă  le raconter encore une fois. Comme tout le monde le sait, je chasse, pas tellement pour le gibier ; j’aime me retrouver dans les bois. Ma mĂšre Ă©tait mĂ©tisse ; vous le savez. Ma mĂšre Ă©tait demi-Indienne Cherokee. Sa mĂšre touchait une pension (Voyez ?) dans–dans le Tennessee. Ainsi donc, nous voyons que, sur ce point, j’aime chasser et ma conversion n’a jamais enlevé  En effet, je
 Ma premiĂšre Bible fut les bois. Je pouvais regarder une fleur, comment elle mourait. La petite semence gisait sous terre et pourrissait. Tout Ă©tait fini. Mais l’annĂ©e qui suivait
 On ne pouvait rien trouver. On pouvait amener une poignĂ©e de poussiĂšre au laboratoire, aucun chimiste au monde ne pouvait y retrouver ce germe de vie. Mais cela revivait quand le soleil apparaissait. Cela revivait. Cela m’a appris qu’il y avait la vie, la mort, l’ensevelissement, la rĂ©surrection.

48 Je vois le soleil se lever. Le matin, c’est un petit nouveau-nĂ©. A 8h, il commence l’école. Vers–vers 10h, il sort alors de l’universitĂ©. Et puis, Ă  midi, il est dans sa vigueur. A 14h, il a cinquante-cinq ans. Et puis, vers 16h, il atteint quatre-vingts, quatre-vingt-cinq ans. C’en est fini de lui. Il a accompli le dessein de Dieu. Mais alors quoi ? S’il a accompli le dessein de Dieu, est-ce sa fin ? Non. Il se lĂšvera encore le lendemain matin pour tĂ©moigner qu’il y a la naissance, la vie, la mort, la rĂ©surrection. Mais pour commencer, une–une semence plantĂ©e sous terre, si elle n’a pas le germe de vie, elle ne se relĂšvera pas. Elle doit accomplir le dessein de Dieu pour se relever. Et c’est pareil pour nous. Nous sommes une semence porteuse de germe de vie, sous terre, et il nous faut accomplir le but de Dieu, sinon nous n’allons–nous n’allons jamais nous lever dans cette premiĂšre rĂ©surrection. On viendra pour le Jugement lors de la derniĂšre, juste comme le maĂŻs hybride ; il se lĂšve assez tard pour subir le jugement du soleil, mourir et retourner, et c’est tout pour lui. C’est tout Ă  fait vrai. Mais la vraie semence s’en va, vit de nouveau et se reproduit.

49 ConsidĂ©rez la sĂšve dans un arbre. Avant que la gelĂ©e tombe ou n’importe quoi d’autre, cet arbre-lĂ , la
 Une nature quelque part s’empare de cela et dit : « Descends trĂšs vite au fond de l’arbre. Descends sous terre, car la gelĂ©e arrive. » Et si elle ne le fait pas, cela tuera l’arbre. Et elle se cache lĂ  jusqu’à ce que toute la gelĂ©e soit passĂ©e, puis elle remonte. C’est une intelligence qui opĂšre cela.
Savez-vous quelle intelligence est-ce ? Expliquez-moi cela, l’intelligence qui amĂšne cet arbre Ă  descendre, se cacher et remonter, et je vous dirai quelle Intelligence me rĂ©vĂšle qui vous ĂȘtes, d’oĂč vous venez, ce que vous avez fait, et oĂč vous allez. C’est la mĂȘme chose, car c’est le mĂȘme Dieu. AssurĂ©ment. Exact. C’est Dieu qui fait ces choses. Eh bien, souvenez-vous, mes amis.

50 Un jour, je chassais lĂ  oĂč j’avais l’habitude de chasser, dans le North Woods. Et je chassais avec un ami, et j’aimais chasser avec lui. Il est aussi demi-Indien, on dirait. Et il avait
 C’était Burt Caul, c’est un homme de bien. Et il est possible que cet homme soit assis ici maintenant, Ă  ce que je sache. Il vient tout le temps ici dans le Sud. Et c’était un grand chasseur. On ne devait jamais s’inquiĂ©ter Ă  son sujet ; il n’allait pas se perdre. Nous avions chassĂ© ensemble, et nous nous connaissions. Mais c’était l’homme le plus cruel que j’aie jamais rencontrĂ© de ma vie. Il tirait sur les petits des faons rien que pour – rien que pour me faire du mal, parce que je ne voulais pas voir les petits animaux ĂȘtre tuĂ©s.
C’est en ordre de tuer le petit d’un faon aujourd’hui si le gouvernement l’autorise. J’ai fait le garde-chasse pendant des annĂ©es, et je suis toujours partisan de la conservation de la nature. Je–je crois dans la faune et je crois dans la conservation de la nature. Laissez-les juste–juste
 Si on les laisse continuer
 Ils sont placĂ©s ici pour ĂȘtre mangĂ©s. Si vous n’en mangez pas quelques-uns, alors ils attraperont une maladie et mourront, ou ils mourront de faim. Mais faites juste ce que la loi dit; ils savent comment s’en occuper. Laissez-les prendre soin de ça.
Mais Burt voulait les tuer, rien que pour faire le mĂ©chant, rien que pour me voir Ă©prouver des regrets Ă  ce sujet. Il avait l’habitude de dire, il disait : « Billy, tu es un bon prĂ©dicateur, ou plutĂŽt–ou plutĂŽt un bon chasseur, mais le problĂšme, c’est que tu es trop prĂ©dicateur, tu es trop poule mouillĂ©e. »
Et je disais : « Burt, tu es vraiment cruel, c’est tout. » Et nous allions de l’avant.

51 Un jour, je suis allĂ© lĂ . C’est
 Je devais travailler jusque tard, et c’était un peu, c’était la derniĂšre partie de la saison. Et le carioca, je ne sais pas si vous en avez ici ou pas. Oh ! la la ! Vous dites que Houdini Ă©tait un spĂ©cialiste en Ă©vasion, ils le dĂ©passent. C’était donc la derniĂšre partie de la saison. On leur avait tirĂ© dessus Ă  quelques reprises. Alors, un matin, nous avons commencĂ©, il y avait environ six pouces [15,24 cm] de neige, et nous nous sommes mis Ă  traverser le domaine prĂ©sidentiel. Et nous avons pris quelques... nous emportions toujours du chocolat chaud et un sandwich. Et vers midi, si nous n’avions pas attrapĂ© une biche, eh bien, nous nous sĂ©parions alors dans les montagnes et nous revenions, nous rentrions Ă  une certaine heure, 9h ou 10h du soir. Si nous avions attrapĂ© une biche, nous la suspendions. Nous savions oĂč nous Ă©tions, et nous revenions la reprendre.
Ce matin-lĂ  donc, nous sommes allĂ©s. Et alors, avant que je quitte, il a dit : « HĂ©! Billy, j’ai quelque chose pour toi cette annĂ©e. »
Et j’ai dit : « Qu’est-ce ? »
Il a mis la main dans sa poche, et il en a fait sortir un petit sifflet, quelque chose de cette dimension-ci. Et il a fait retentir cela, et cela a retenti comme le cri d’un faon rĂ©clamant sa maman, vous savez, le petit d’une biche rĂ©clamant sa maman.
J’ai dit : « Burt, tu ne seras pas cruel Ă  ce point-lĂ , n’est-ce pas ? »
Il a dit : « Oh ! vous, les prĂ©dicateurs poules mouillĂ©es, vous ĂȘtes tous pareils. »

52 Nous nous sommes alors mis Ă  gravir la colline. Et vers onze heures, il
 Il y avait une clairiĂšre de la largeur de cette salle, Ă  peu prĂšs, peut-ĂȘtre un peu plus large. Et nous n’avions mĂȘme pas vu des traces d’un animal. Il y avait le clair de la lune, et les animaux paissaient la nuit, et ils Ă©taient juste
 Et c’était difficile de les repĂ©rer. Ils restaient simplement cachĂ©s couchĂ©s... et alors, et sous les buissons, et au fin fond des bois. Et ils grattaient la terre Ă  coups de pattes, broutaient la mousse et oubliaient ça. Ainsi, nous avions

Je suis arrivĂ© Ă  cette petite clairiĂšre lĂ  et il s’est assis; je me suis dit qu’il Ă©tait
 Il y avait lĂ  un talus de neige, un amoncellement, je me suis dit qu’il mettait la main dans sa poche, comme ceci, pour en faire sortir ce petit thermos et boire un peu de son–son chocolat, et nous prendrions notre–notre dĂźner, et puis, nous nous sĂ©parerions. Et nous retournerions dans les champs. Il irait d’un cĂŽtĂ© et moi, de l’autre.

53 Mais quand il a fait cela, je tendais la main pour prendre mon sandwich, parce que je commençais Ă  avoir un peu faim. J’ai dĂ©posĂ© mon fusil par terre, contre un arbre, et j’ai tendu la main vers mon sand
 Et je l’ai regardĂ©. Il a levĂ© les yeux vers moi. Et il avait en tout cas des yeux exactement comme un lĂ©zard, en tout cas, vous savez, comme les femmes se fardent les yeux aujourd’hui; vous savez cet air bizarre de chien qu’elles affichent, et puis, elles ont tout peint vers le haut comme ça. Eh bien, c’était ça l’aspect de ses yeux, semblable Ă  ceux d’un lĂ©zard, un peu bridĂ©s. Il a levĂ© les yeux vers moi. Alors je me suis demandĂ© : « Qu’est-ce qu’il a Ă  l’esprit ? » Il a enfoncĂ© la main et il a fait sortir ce petit sifflet. Et je me suis dit, j’ai dit : « Burt, n’as-tu pas honte de toi-mĂȘme ? » Et il l’a fait retentir. Et alors, Ă  une distance d’environ trente yards [27,42 m], ou Ă  peu prĂšs, une grande biche s’est levĂ©e.

54 Eh bien, une daine, c’est la maman biche. C’était son petit qui appelait. Elle
 Il a sifflĂ©. Elle a bondi. Or, elle n’aurait en aucun cas fait cela. Elle savait que nous Ă©tions lĂ , mais son petit Ă©tait en dĂ©tresse. Et il m’a encore regardĂ© de ses yeux de lĂ©zard. Je l’ai vu baisser la gĂąchette de son fusil 30-06. Il Ă©tait un tireur d’élite. Oh ! il en Ă©tait un bon! Et il a de nouveau sifflĂ©, et cette vieille mĂšre biche s’est avancĂ©e tout droit dans cette clairiĂšre.
Or, frĂšre, c’est inhabituel. Elle ne le ferait pas. PremiĂšrement, elle ne se redresserait pas. Si elle le faisait, elle irait de l’autre cĂŽtĂ©. Mais elle Ă©tait lĂ , elle s’est avancĂ©e tout droit dans la clairiĂšre. Et elle savait que nous Ă©tions lĂ . Et aussitĂŽt que la gĂąchette a fait le dĂ©clic sur ce fusil, elle s’est retournĂ©e et a regardĂ© droit vers le chasseur. PlutĂŽt que de fuir, elle s’est juste tenue lĂ , ses grandes oreilles, ses yeux grand ouverts, ses oreilles redressĂ©es, et elle regardait çà et lĂ .

55 Qu’était-ce ? Elle Ă©tait une mĂšre. Il s’agissait de son petit. Son petit Ă©tait en dĂ©tresse, le petit la... le petit sifflet Ă©mettait un son pareil Ă  celui du petit faon. Elle n’était pas hypocrite. Elle ne faisait pas semblant. Elle Ă©tait authentique. Elle Ă©tait nĂ©e mĂšre. C’est ce qu’elle Ă©tait, une mĂšre. Et il abaissait ce fusil-lĂ . Je me suis dit : « Comment peux-tu faire ça ? Burt, comment peux-tu  »
Je–je ne pouvais pas regarder cela. J’ai tournĂ© le dos. J’ai pensé : « Seigneur Dieu, comment un homme peut-il ĂȘtre cruel Ă  ce point, faire sauter ce coeur fidĂšle Ă  cette mĂšre en train de chercher son petit, et la persuader par lĂ , la sĂ©duire, l’amener lĂ  et ensuite
? » Je savais qu’il Ă©tait un trait... un si grand tireur d’élite qu’il lui ferait du coup sauter son coeur sacrĂ©. Et elle, une mĂšre, elle est effectivement venue, parce qu’il s’agissait de son petit.

56 Et vous parlez d’un signe, c’en Ă©tait un, celui de la loyautĂ©, car il y avait quelque chose Ă  l’intĂ©rieur. Elle Ă©tait une mĂšre. Et j’avais le dos tournĂ©. J’ai dit : « Seigneur Dieu, comment un ĂȘtre humain peut-il ĂȘtre cruel Ă  ce point, pour faire pareille chose ? » Et j’ai attendu, attendu, et le coup de fusil ne partait point. Je me disais que, d’un moment Ă  l’autre, j’entendrais la dĂ©tonation du fusil, et cela... je... cela
 Un champignon de cent-quatre-vingts balles lui ferait exploser du coup le coeur.
Alors, je me suis dit : « Eh bien, pourquoi cela n’a-t-il pas dĂ©toné ? » Et je me tenais comme ceci, avec mes yeux fermĂ©s, priant. Et quand j’ai tournĂ© la tĂȘte pour regarder, le canon du fusil allait comme ceci. Et j’ai regardĂ© cela pendant quelques minutes. Il bougeait le canon de son fusil. Il s’est retournĂ© et a regardĂ©, et ses yeux de lĂ©zard
 J’ai encore regardĂ©. Les larmes lui coulaient sur les joues. Il jeta le fusil par terre et dit : « Billy, j’en ai marre. Conduis-moi vers ce JĂ©sus dont tu parles. »
Qu’était-ce ? LĂ  mĂȘme sur ce talus de neige, j’ai conduit [Ă  Christ]cet homme cruel. Il est diacre d’une Ă©glise aujourd’hui. Qu’était-ce ? Il a vu quelque chose de rĂ©el, quelque chose d’authentique, quelque chose qui n’était pas une thĂ©ologie ni quelque chose d’historique. Il a vu Dieu dans une rĂ©alitĂ©. C’est ce qui l’a amenĂ©. Oh ! Combien ici aimeraient ĂȘtre le genre de... ĂȘtre chrĂ©tiens autant que cette biche Ă©tait mĂšre ? AssurĂ©ment, avec une rĂ©elle expĂ©rience en face de la mort, je veux dire. Inclinons la tĂȘte.

57 PĂšre cĂ©leste, il se fait tard et les gens sont attentifs. Ils sont gentils et ils Ă©coutent cette petite histoire. Maintenant, Seigneur, si je peux me rappeler ce jour froid de novembre, je me tenais lĂ , les vents soufflaient un peu dans les montagnes. Je peux voir ces larmes Ă©tincelantes couler sur ses joues barbues, alors qu’il me tenait par la jambe et pleurait, disant : « Billy, tu m’as parlĂ© de Quelqu’Un qui aime, et je – je vois une rĂ©alitĂ© ici. » Il y avait dans cette biche quelque chose qui l’a poussĂ©e Ă  venir lĂ , Seigneur. Il y a lĂ  une maternitĂ© rĂ©elle. C’était un vrai signe qu’il y avait un authentique amour dans la maternitĂ©.
Ô Dieu, que Ta Parole parle ce soir, l’authentique, l’authentique Saint-Esprit, non pas quelque chose d’émotionnel, d’enthousiaste, cela l’est aussi, mais quelque chose de rĂ©el, rendu manifeste par la Parole; la Parole est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  double tranchant et Elle discerne les pensĂ©es du coeur, ce qui


58 Tu as reconnu tous Tes prophÚtes quand Tu étais sur terre. Tu les as appelés des dieux. Tu as dit : « Vous appeliez dieux ceux à qui la Parole de Dieu était adressée. Comment donc pouvez-vous Me condamner quand Je dis que Je suis Fils de Dieu? »
Ô Seigneur, le monde reconnaĂźt les siens. Il est aveugle toutes ces annĂ©es. Je Te prie ce soir, PĂšre, d’ouvrir les yeux des gens et de nous accorder ce soir de devenir de vrais chrĂ©tiens et de vrais croyants, car il y a ici plus que Salomon, il y a ici plus que tous les prophĂštes. Le Fils de Dieu Lui-mĂȘme est ici sous forme du Saint-Esprit, promettant : « Encore un pe
 Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. Le mot cosmos, l’ordre du monde, ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai en vous, mĂȘme jusqu’à la fin du monde. » Et, PĂšre, Tu dis que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et nous savons que c’est la vĂ©ritĂ©. Oh! je Te prie, ĂŽ Dieu, d’ĂȘtre misĂ©ricordieux ce soir!

59 Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande
 Ce soir, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, y aurait-il quelqu’un qui
 Soyez sincĂšre envers Dieu maintenant, dans Sa PrĂ©sence, avant que vous voyiez quoi que ce soit se passer, mais cependant vous savez dans votre coeur que vous n’ĂȘtes pas chrĂ©tien authentique autant que cette biche Ă©tait mĂšre. Et la raison pour laquelle elle Ă©tait mĂšre, c’est qu’elle Ă©tait nĂ©e mĂšre. Elle ne pouvait pas s’en empĂȘcher ; elle Ă©tait nĂ©e mĂšre.
Et maintenant, si vous n’ĂȘtes pas né  Si vous n’avez pas ce mĂȘme amour pour Christ, peu importe ce que quelqu’un dit, vous croyez en Lui. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ; et vous aimeriez avoir ce genre d’amour chrĂ©tien comme cet amour maternel s’est manifestĂ© pour elle. Voudriez-vous, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, tout le monde maintenant, tous les yeux fermĂ©s, lever la main pour dire : « Priez pour moi, FrĂšre Branham » ? Je vais certainement le faire. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh ! la la ! Regardez partout dans la salle, au balcon, partout
 N’ayez pas honte. Si vous avez honte de Lui ici, Il a dit : « J’aurai honte de vous devant le PĂšre et les saints anges. » Vous ĂȘtes maintenant dans Sa PrĂ©sence. Il est ici. Il est absolument ici.

60 Le glorieux Saint-Esprit, cette Colonne de Feu qui Ă©tait avec MoĂŻse est ici mĂȘme. Rappelez-vous, quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit : « Je viens de Dieu et Je vais Ă  Dieu. » Et il est dit que MoĂŻse avait abandonnĂ© le trĂ©sor de l’Egypte, considĂ©rant les trĂ©sors de Christ comme une richesse plus grande que tous
 l’opprobre de Christ comme une richesse plus grande que tous les trĂ©sors de l’Egypte.
Il alla au dĂ©sert avec Christ. Et tout lecteur de la Bible sait que cette Colonne de Feu Ă©tait l’Ange de l’alliance, le Logos qui Ă©tait sorti de Dieu, lequel Ă©tait JĂ©sus. Et puis, aprĂšs Sa mort, Il est montĂ© au Ciel. Et quand Il rencontra Saul sur le chemin de Damas, Il Ă©tait dĂ©jĂ  redevenu cette Colonne de Feu une fois de plus. Il a mĂȘme abĂźmĂ© les yeux de Paul par Son Ă©clat. Maintenant, Il est ici ce soir, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Voudriez-vous vous identifier devant Lui ? Dites : « Seigneur Dieu, je n’ai pas ce genre d’expĂ©rience. J’aimerais en avoir. » Je ne vous demande pas de venir ici. Je vous demande simplement de lever la main vers Lui, si vous sentez comme cela. Y en avait-il ici qui n’avaient pas levĂ© la main ? Qu’ils lĂšvent la main maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse.

61 Notre PĂšre cĂ©leste, ils sont Tiens. La science dit
 Selon la science, nous ne pouvons pas lever les mains ; la pesanteur les maintient baissĂ©es, mais il y a un esprit dans les hommes et les femmes. Et ils
 Un autre Esprit est venu sur eux, le Saint-Esprit, et a dit : « Levez la main. » Et ils ont dĂ©fiĂ© la loi de la pesanteur et ont levĂ© les mains vers le Dieu qui les a crĂ©Ă©s : « Je veux ĂȘtre un vrai chrĂ©tien. » PĂšre cĂ©leste, je Te prie de faire de chacun d’eux un vrai chrĂ©tien. Au Nom de JĂ©sus-Christ, ils sont Tiens, Seigneur. Ce jour-lĂ , je ne savais guĂšre, alors que cette petite biche s’avançait lĂ , dans ce champ, qu’elle serait Ă  la base de
 C’était un signe. Mais Tu connais toutes choses. Aussi, je Te prie, PĂšre, de les recevoir maintenant. Ils sont les trophĂ©es de l’Evangile. Ils sont Tiens. Tu as dit : « Nul ne peut les arracher de Mon coeur... de Ma main. » Et Tu as dit là : « Tout ce qui est Ă  Moi est Ă  Mon PĂšre. Et personne ne peut les ravir de Sa main. »
JĂ©sus a dit dans Saint Jean 5.24 : « Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la vie. » Seigneur, c’est Ta Parole. Eh bien, non pas ceux qui font semblant de croire, mais ceux qui croient rĂ©ellement ont la Vie Eternelle. Ils sont Tiens, PĂšre. Je Te les confie maintenant. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

62 Maintenant, soyez vraiment respectueux, juste un instant. Maintenant, il est bien temps de terminer, mais attendez juste un instant. Avant que nous fassions cela, combien croient que JĂ©sus-Christ a promis d’ĂȘtre avec nous lĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Son Nom ? Combien croient qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ? Son... Il a Ă©té  S’Il Ă©tait ici ce soir, Il serait exactement tel qu’Il Ă©tait autrefois. Il ferait la mĂȘme chose. La Bible dit qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Est-ce vrai ? Le Nouveau Testament, HĂ©breux, chapitre 3 : « Un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos interm... infirmitĂ©s. » Maintenant, ayez foi en Dieu. Maintenant, croyez rĂ©ellement, de tout votre coeur.

63 Et vous qui ĂȘtes lĂ  maintenant, qui ĂȘtes lĂ , dans cet auditoire, qui ne
 pas... qui ĂȘtes malades
 Combien parmi vous sont malades ? Levez la main. Dites simplement : « Je suis malade. » Maintenant, trĂšs lentement, trĂšs doucement maintenant, tout le monde. Maintenant, priez, dites : « Seigneur JĂ©sus, FrĂšre Branham ne me connaĂźt pas. Mais ce qu’il a dit ce soir : ‘Il y a ici plus que Salomon’, je sais qu’il a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© que cela reviendrait. Cela n’a pas eu lieu dans le monde pendant des centaines et des centaines et des milliers d’annĂ©es, mais Tu as promis que cela reviendrait dans ces derniers jours, selon Malachie 4, et Tu l’as promis dans Saint Luc 17, ainsi que toutes ces autres promesses.»
« Tu as dit que ce serait lĂ  quand le Fils de l’homme se rĂ©vĂ©lerait, parce que ça doit ĂȘtre la Parole. En effet, le... ‘Au commencement Ă©tait la Parole, la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. La Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous.’ Et la Parole discerne les pensĂ©es. »

64 C’était la Parole dans les prophĂštes ; c’était la Parole dans le Fils ; c’est la Parole en vous aujourd’hui. Voyez ? La Parole, Elle a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©e, promise. MĂȘme si on voit beaucoup d’imitations, beaucoup de compĂ©titions charnelles, mais cela ne le fait pas disparaĂźtre, la chose vĂ©ritable. Il y a un rĂ©el Saint-Esprit, un Dieu rĂ©el.
Maintenant, croyez de tout votre coeur et regardez dans cette direction, vers moi, et croyez de tout votre coeur. Dites : « Seigneur Dieu, je vais prier. Et je Te prie de rĂ©vĂ©ler Ă  frĂšre Branham; et accorde-moi de toucher Ton vĂȘtement et que Tu Te retournes au travers de lui ; en effet, il ne me connaĂźt pas, et que Tu me rĂ©vĂšles mon problĂšme. Et alors, je reconnaĂźtrai que Ta PrĂ©sence est ici. »

65 Amis, connaissez-vous le problĂšme des pentecĂŽtistes ? Ils ont trop vu. Un jour, un vieux marin revenait de la mer et il a croisĂ© un Ă©crivain qui s’y rendait. Et le vieux marin a demandĂ© à–à l’écrivain, disant : « OĂč allez-vous, mon bonhomme ? »
Ce dernier a dit : « A la mer. Oh ! j’aimerais renifler ses eaux salĂ©es, j’aimerais contempler les cieux bleus, les nuages blancs, les mouettes ! »
Il a dit : « Il y a de cela cinquante ans, j’y suis nĂ© ; je n’y vois rien d’attrayant. » C’est ça. Il en avait tellement vu que c’était devenu ordinaire. C’est ça notre problĂšme Ă  nous. Nous en avons vu trop de la part de Dieu. Cette Ă©glise qui a Ă©tĂ© appelĂ©e hors des groupes dĂ©nominationnels, dans les derniers jours, en a tellement vu que c’est devenu tellement ordinaire que ça vous passe inaperçu. Ne laissez jamais Christ devenir ordinaire pour vous, ami. Ne faites jamais cela. Croyez vraiment de tout votre coeur et avec tout ce qu’il y a en vous. Maintenant, ayez foi en Dieu. Maintenant, priez simplement, et que le Seigneur JĂ©sus accorde cela.

66 Maintenant, touchez simplement Son vĂȘtement. Je ne sais pas
 Touchez-Le. On peut Le toucher. [FrĂšre Branham marque une pause. – N.D.E.] Eh bien, priez simplement maintenant. Je ne dis pas qu’Il le fera. Tout sera rĂ©glĂ© en un instant. Vous
 On dirait, juste–juste–juste
[Espace vide sur la bande – N.D.É.] Eh bien, c’est une LumiĂšre. Que personne ne tire une photo, une photo avec flash. Soyez vraiment respectueux.
Maintenant, La voici. Elle est au-dessus d’une femme qui est assise ici en train de me regarder, juste ici au bout, ici mĂȘme. Oui, oui. Croyez-vous que je suis Son serviteur, madame ? Je vous suis inconnu. Vous ne me connaissez pas. Je ne vous connais pas. Mais, si Dieu me le fait savoir, juste comme Il l’a fait pour la femme et lui a rĂ©vĂ©lĂ© sa perte de sang, ou–ou la femme qui avait cinq maris, si le Seigneur JĂ©sus fournit ce renseignement-lĂ  au travers de moi, croirez-vous cela de tout votre coeur ? Vous reconnaĂźtrez si c’est la vĂ©ritĂ© ou non. TrĂšs bien. Il s’agit d’une affection de la vĂ©sicule biliaire. Si c’est vrai, levez la main. Oui, oui. Voyez ? Eh bien, c’est tout Ă  fait vrai.
Tenez, vous qui ĂȘtes assis Ă  cĂŽtĂ© d’elle, vous alliez l’aider. Vous l’avez touchĂ©e de la main. Eh bien, vous avez Ă©tĂ© gentil. Maintenant, croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre maladie ? Croyez-vous qu’Il peut le faire ? L’hypertension. Si c’est vrai, levez la main. Hum.

67 L’homme assis Ă  cĂŽtĂ© d’elle, croyez-vous, monsieur ? Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre maladie ? Vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. La varice. Croyez-vous ? La petite dame assise lĂ , on dirait en train de pleurer, votre maladie, c’est la nervositĂ©. C’est tout Ă  fait vrai. Vous ĂȘtes, on dirait, couverte de l’ombre, vous vous affaiblissez la journĂ©e. Vous pensez que vous allez perdre la tĂȘte. C’est le diable qui essaie de vous dire cela, mais vous n’ĂȘtes pas perdue. Tout est fini dĂšs ce soir. Voyez, vous avez remportĂ© une victoire. Cela vous a quittĂ©e. L’ombre noire qui Ă©tait sur vous vous a quittĂ©e.
Vous pleuriez lĂ , vous assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle, madame. Cela–cela vous fait frĂ©mir. Maintenant, croyez-vous que je suis Son prophĂšte, ou Son serviteur ? Ça achoppe certaines personnes, voyez. Ainsi, vous
 Je ne vous connais pas. Nous sommes inconnus. Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre maladie ? TrĂšs bien. Vous avez une maladie de coeur, une maladie de rein, et vous avez l’anĂ©mie. Si c’est vrai, levez la main
?


68 Cette petite dame assise ici, un peu corpulente, en robe rouge foncĂ©e avec rayures, elle est en train de prier. Elle veut ĂȘtre appelĂ©e dans cette ligne. Si c’est vrai, levez la main, madame. Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre maladie ? Votre amie se portera trĂšs bien, le problĂšme spirituel sera rĂ©solu. Et votre maladie de femme vous quittera, si vous croyez en Dieu de tout votre coeur. Maintenant, si c’est vrai, levez la main. Si c’est pour cela que vous priez, levez la main, afin que les gens voient ce que vous faites. D’accord ? Ayez simplement foi en Dieu.
Quelqu’un derriùre. Vous n’avez pas à vous asseoir ici devant, là au fond, croyez de tout votre coeur. Il y a une femme là, au fin fond. Elle a une tumeur sur le flanc. Elle est en train de prier. Elle va manquer cela. Seigneur Dieu, viens-moi en aide, je Te prie. Madame Goodman, croyez-vous de tout votre coeur que Dieu îtera cette tumeur de votre flanc ? Trùs bien. Levez la main, trùs haut, de telle maniùre que les gens voient. Je lui suis un parfait inconnu, je ne l’ai jamais vue. Là, elle
 Ces choses sont-elles vraies ? Levez la main. Trùs bien.

69 Une dame assise lĂ , vers le fond, lĂ , elle souffre de la vĂ©sicule biliaire. Et elle a–elle a Ă©galement le diabĂšte, la maladie de coeur. Madame Otterville, croyez de tout votre coeur, madame, et vous pourrez ĂȘtre guĂ©rie lĂ . S’il vous plaĂźt, ne vous dĂ©placez pas, amis. Je–je vous en supplie au Nom de Christ, ne le faites pas. Voyez, les maladies vont d’une personne Ă  une autre. Voyez ? L’incrĂ©dulitĂ© est la chose la plus horrible qui existe au monde. Ayez simplement la foi. Voici une petite dame assise ici, en train de prier pour son mari. Il boit. C’est vrai. Vous priez qu’il cesse de boire. N’est-ce pas vrai ? TrĂšs bien. Je ne vous connais pas. Avez-vous une carte de priĂšre ? Vous n’en avez pas ? Vous n’en avez pas besoin. Ayez simplement foi que vous avez–vous avez touchĂ© quelque chose. Vous ĂȘtes Ă  vingt ou trente pieds [6,09 m ou 9,14 m] de moi. Vous avez touchĂ© le Souverain Sacrificateur.

70 La petite dame, lĂ  derriĂšre, est aussi en train de prier pour son mari, qui est assis derriĂšre elle. C’est vrai. Votre mari est un homme nerveux, il a une espĂšce de nervositĂ© mentale. Il rate maintenant mĂȘme. Si c’est vrai, levez la main. Vous avez quelque chose qui ne va pas Ă  la main. Vous avez l’allergie, l’une ou l’autre chose du genre. Vous touchez des choses, ça fait mal aux mains. N’est-ce pas vrai ? Madame Patty, voilĂ  votre nom. Croyez-vous de tout votre coeur ? Maintenant, si c’est vrai, levez la main. Amen. Voyez ? Je vous ai demandĂ© de croire.
Qu’en est-il de cette femme assise ici ? Vous avez une tache au visage, on dirait un petit cancer de peau. Croyez-vous que je suis le serviteur de Dieu ? Croyez-vous ? Je ne vous connais pas. Vous m’ĂȘtes inconnue. Ce n’est pas exactement ce pour quoi vous priez. Vous priez pour votre maladie de coeur. C’est vrai. Est-ce vrai ? Cette dame assise ici, si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez avoir votre guĂ©rison. Votre mari a eu la sienne hier soir, pourquoi pas vous ? Vous ĂȘtes ex-femme prĂ©dicateur
 Maintenant, croyez de tout votre coeur, et vous
 Maintenant, vous voyez, c’est afin que vous le sachiez. Vous Ă©tiez un peu en train de vous poser des questions. Voyez ? Eh bien, vous ĂȘtes convaincue, n’est-ce pas, qu’Il le fait ? TrĂšs bien. Levez la main si c’est vrai. Ayez foi en Dieu.

71 Que pensez-vous de ce diabĂšte, monsieur, vous assis lĂ  avec la main levĂ©e ? Croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir ce diabĂšte et vous rĂ©tablir ? Croyez-vous ? TrĂšs bien, monsieur, Dieu peut vous guĂ©rir. Vous m’ĂȘtes aussi inconnu. Si vous croyez de tout votre coeur

Il y a un homme assis lĂ ; il souffre du coeur, il a quelque chose qui cloche au dos. Monsieur Easter, vous avez eu des lĂ©sions dans un accident de train, c’est ce qui est Ă  la base de cela. Si c’est vrai, levez-vous. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira et vous rĂ©tablira. Combien parmi vous croient ?
Il y a ici plus que Salomon. Croyez-vous cela ? JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, a balayĂ© d’un trait toute cette salle. Croyez-vous maintenant qu’Il est ici ? Il est ici mĂȘme maintenant. C’est une rĂ©alitĂ©. C’est exactement ce qu’Il a dit qui arriverait. « Vous ferez aussi ces oeuvres que Je fais ; vous en ferez davantage, car Je M’en vais au PĂšre. »
Une fois, une femme L’a touchĂ©, Il s’était tellement affaibli qu’Il a dit qu’une force Ă©tait sortie de Lui. Et Il Ă©tait le Fils de Dieu. Moi, je suis un pĂ©cheur sauvĂ© par Sa grĂące. « Vous en ferez davantage. » Je sais que King James dit : « De plus grandes », mais dans l’original il est dit : « Vous en ferez davantage, car Je M’en vais au PĂšre. » Eh bien, croyez-vous cela ?

72 Croyez-vous que Sa PrĂ©sence est ici ? Alors, pourquoi ne vous imposez-vous pas les mains les uns aux autres, vous les croyants, et prier pour celui qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous ? Chacun de vous, imposez-vous les mains les uns aux autres et croyez de tout votre coeur maintenant, alors que vous priez. Priez comme vous le faites Ă  l’église. Croyez comme vous avez toujours cru. Maintenant, que cet Esprit de Dieu qui a fait de vous un chrĂ©tien soit aussi puissant et royal envers vous, alors que vous priez pour cette autre personne, comme ce fut le cas pour cette mĂšre biche, d’ĂȘtre mĂšre, cet Esprit loyal de Christ qui est ici maintenant, que le monde ne croit pas. Le monde Le hait. Le monde ne Le comprend pas. La Bible dit qu’ils ne Le comprendraient pas.
Le monde reconnaĂźt les siens et Dieu reconnaĂźt les Siens. Dieu l’a promis. C’est la vĂ©ritĂ©. Je ne mens pas, c’est la vĂ©ritĂ©. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Priez maintenant.

73 Seigneur JĂ©sus, il y a des mouchoirs placĂ©s ici, c’est pour les malades et les affligĂ©s. Je pose mes mains dessus, car nous avons appris dans la Bible qu’on retirait des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© le corps de Paul, et des esprits impurs quittaient les gens et ils Ă©taient guĂ©ris des maladies. Or, nous ne sommes pas saint Paul, mais Toi, Tu es toujours JĂ©sus. Et je Te prie d’honorer ceci pour ces gens qui n’ont pas pu venir aux rĂ©unions. Puisse, une fois cela posĂ© sur eux, puisse cela se faire. Comme l’a dit l’un des Ă©crivains, quand la–quand la mer Rouge faisait obstacle aux enfants d’IsraĂ«l, Dieu regarda vers le bas, au travers de la Colonne de Feu, avec des yeux courroucĂ©s, et la mer eut peur, parce qu’elle faisait obstacle aux croyants en plein accomplissement de leur devoir. Alors, la mer recula et les–les croyants traversĂšrent vers la Terre promise.
Seigneur Dieu, regarde ce soir, au travers du Sang de Ton Fils Jésus-Christ, ces mouchoirs, cet auditoire ici, avec leurs mains posées les uns sur les autres, en train de prier les uns pour les autres. Tu as dit : « Confessez vos fautes les uns aux autres, priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris, car la priÚre du juste a une grande efficace. »

74 Je prie, ĂŽ Dieu, alors que les–les chrĂ©tiens qui ont confessĂ© ce soir sont en train de prier pour la personne sur laquelle ils ont leurs mains, puisse la puissance du Saint-Esprit venir sur cette personne-lĂ . Puisse l’Esprit vivifier pour eux, Seigneur, cette rĂ©alitĂ©. Qu’ils ne ratent pas cela, Seigneur. Qu’ils ne soient pas comme ceux qui vont manquer cela, PĂšre. Puisse Birmingham saisir maintenant sa vision de la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ ressuscité ! Plus que tous les prophĂštes, plus que tous les prĂ©dicateurs, plus que tous les papes, ou tous les potentats, ou que sais-je encore, c’est JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, se manifestant dans ces derniers jours par Sa Parole promise. Accorde-le, Seigneur. J’offre cette foi, ou plutĂŽt cette priĂšre de foi pour eux, alors qu’ils prient les uns pour les autres. Nous Te prĂ©sentons cela au Nom de JĂ©sus-Christ.

75 Maintenant, chacun de vous, alors que vous avez vos mains sur quelqu’un d’autre... Maintenant, fermez simplement les yeux et, rappelez-vous, le Christ qui a promis ceci est venu ici et s’est manifestĂ©. Oui, j’ai vu un homme ĂȘtre guĂ©ri lĂ  mĂȘme de la tuberculose, il Ă©tait assis lĂ  au fond, en face de moi. Maintenant, si seulement vous
 Ça se passe partout, partout dans la salle.
AssurĂ©ment, si Dieu
 Un homme peut dire n’importe quoi. Cela ne le rend pas vrai. Mais quand Dieu descend et rĂ©vĂšle cela, le manifeste et prouve que c’est la vĂ©ritĂ©, ne pas croire cela, c’est un pĂ©chĂ© impardonnable. JĂ©sus a dit que cela ne sera jamais pardonnĂ© dans ce monde ni dans le monde Ă  venir. Les Écritures promettent ceci, et le voici confirmĂ© juste devant vous. Amis, au Nom de JĂ©sus-Christ, recevez-Le pendant qu’Il est–pendant qu’Il est ici parmi nous ce soir, pendant que nous sommes avec Lui. Allez-vous croire cela ?
Et tous ceux qui croient rĂ©ellement cela et L’acceptent comme leur Sauveur ou comme leur GuĂ©risseur, voudriez-vous vous lever en guise de tĂ©moignage ? « Je vais me lever en guise de tĂ©moignage. Je crois rĂ©ellement et j’accepte maintenant ma guĂ©rison, mon salut et tous mes besoins, dans la PrĂ©sence de Christ. J’accepte maintenant cela. » Oh ! la la! Regardez dans la salle. C’est pratiquement toute l’assemblĂ©e qui est debout. Merveilleux. C’est beau. Maintenant, tout est fini, si vous croyez cela, si vous pouvez le croire.

76 Maintenant, fermons les yeux, levons les mains et chantons : Je L’aime, je L’aime, parce qu’Il m’aima le premier. Louons-Le, alors que nous Lui chantons maintenant, nous Lui chantons des louanges. Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Levons les mains et disons : « Gloire au Seigneur ! [L’assemblĂ©e dit : Gloire au Seigneur ! – N.D.E.] Gloire au Seigneur ! [L’assemblĂ©e dit : Gloire au Seigneur ! – N.D.E.] Gloire au Seigneur [L’assemblĂ©e dit : Gloire au Seigneur ! – N.D.E.]. » Je L’aime (tout le monde) , je L’aime
Parce que
 (Merci, FrĂšre Urshan, qui sont ceux qui veulent ĂȘtre sauvĂ©s ? Je leur demanderai de venir devant.)
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Maintenant, inclinez la tĂȘte juste un instant. Le piano, l’organiste et le pianiste, allez directement de l’avant. Je me demande ce soir : Etes-vous toujours convaincus de croire ?

77 Je me demande si vous croyez que le Dieu qui peut me rĂ©vĂ©ler le secret de coeur pour prouver que
 Il n’est donc pas obligĂ© de le faire, mais Il avait annoncĂ© qu’Il le ferait. Quand JĂ©sus est venu pour la premiĂšre fois, Il n’était pas obligĂ© de guĂ©rir, mais Il avait annoncĂ© qu’Il le ferait. Il a fait cela afin que s’accomplisse ce qui avait Ă©tĂ© annoncĂ© par le prophĂšte. Et Il fait cela ce soir parce que les prophĂštes avaient annoncĂ© qu’Il le ferait, et JĂ©sus avait annoncĂ© qu’Il le ferait aussi.
Maintenant, je me demande si vous qui voulez cet amour de Dieu dans votre coeur, comme la–comme la mĂšre biche en avait pour son petit, vous voulez cet amour dans votre coeur pour Christ, et vous croyez qu’Il exaucera notre priĂšre, voudriez-vous venir vous tenir ici, pendant que nous prions pour vous, pendant que nous chantons encore cela ? Avancez simplement ici. Faites donc une confession publique. Avancez simplement et tenez-vous ici; si vous croyez, cette priĂšre, ma priĂšre va vous aider. Avancez pendant que nous chantons encore ceci. Je (Maintenant, prouvez que vous L’aimez en venant.) L’aime, Je L’aime (Que Dieu vous bĂ©nisse)
Parce qu’Il m’aima le premier.
Et
 (Descendez du balcon. Nous vous attendrons. Cela ne
 Mon
 Si vous ĂȘtre vraiment sincĂšre, venez.) 
lut
Sur le bois du Calvaire.
Je
 (Il y a des gens qui quittent le balcon et descendent. Tout le monde, chantez maintenant.) Je
 (Entrez directement dans les allées, partout, venez directement.)
Parce qu’Il m’aima le premier.
Souvenez-vous, le Dieu qui vous rencontrera au Jugement vous a rencontré ici, dans cette église ce soir. 
mon salut
Sur 
Calvaire.

78 Je me demande si tous les prĂ©dicateurs ici, ceux qui sont intĂ©ressĂ©s aux Ăąmes perdues, qui ont encore une vision pour les nĂ©cessiteux, voudraient maintenant s’avancer parmi ces gens. Vous tous, les prĂ©dicateurs ici prĂ©sent, chaque prĂ©dicateur qui croit que Dieu peut encore sauver un pĂ©cheur, vous pourrez voir maintenant mĂȘme l’une des plus glorieuses choses que vous ayez jamais vues se passer. C’est ce que le Saint-Esprit veut. Je L’aime
 Maintenant, prouvez-le, prouvez que vous ĂȘtes intĂ©ressĂ©s ; que vous L’aimez, vous L’aimez, vous aimez Ses enfants. 
 L’aime
Parce que

Maintenant, mĂȘlez-vous juste Ă  ces gens ici
?
 Venez directement et entrez au milieu de ces gens, juste comme ceci, et mĂȘlez-vous lĂ , imposez-leur les mains. Venez directement ici. Maintenant, nous allons prier. Je crois que le Saint-Esprit va se dĂ©verser sur ces gens ce soir, ici mĂȘme dans cet auditoire. 
le bois du Calvaire.
Oh ! Combien j’aime JĂ©sus

(Tomber amoureux de Lui. Vous pouvez lire Sa Parole et
)
Oh ! Combien j’aime JĂ©sus.
Oh ! Combien

Maintenant, enfermez le monde dehors, loin de vous, maintenant. Enfermez le monde entier dehors, loin de vous
?
 Parce qu’Il m’aima le premier
Oh ! Combien j’aime (Merveilleux)
Oh ! Combien

Maintenant, prĂ©dicateurs, prenez quelqu’un ici
?
 donc. PrĂ©dicateurs, passez directement ici. Entrez directement parmi les gens. Oh ! Combien j’aime JĂ©sus,
Parce qu’Il
 aima le premier.
Maintenant, Il se tient ici. Il sait tout ce qu’il y a dans votre coeur. Ne pensez-vous pas qu’Il sait cela ? Ici mĂȘme. Il n’y avait pas de secret. Il sait exactement ce dont vous parlez, ce dont vous avez besoin.

79 Maintenant, inclinons la tĂȘte, tout le monde, partout dans l’auditoire, vous qui ne pouvez mĂȘme pas venir ici. Maintenant, prions. Chacun de vous, confessez simplement tous vos torts, confessez toute votre incrĂ©dulitĂ©. Dites : « Seigneur JĂ©sus, peut-ĂȘtre que j’ai Ă©tĂ© autrefois membre d’église. J’ai frĂ©quentĂ© l’église, mais je n’ai jamais Ă©tĂ© satisfait. Il y avait l’une ou l’autre chose
 Oh ! Il se peut que j’aie
 Il se peut que j’aie crié ; il se peut que j’aie parlĂ© en langues ; il se peut que je–j’aie adhĂ©rĂ© Ă  l’église. » Toutes ces choses-lĂ  sont bonnes. Je n’ai rien contre, mais ce n’est pas ce dont je parle.
Je parle de l’amour de Dieu qui est rĂ©el lĂ  au fond. C’est le Saint-Esprit. C’est ça. C’est ce qu’il vous faut, quelque chose de vraiment assaisonnĂ©, qui fera vraiment vivre la Parole de Dieu au travers de vous et agira au travers de vous, (Voyez ?), sans racines d’amertume dans le canal de
 Le Saint-Esprit coule d’un trait en vous. C’est ce qu’il vous faut. Maintenant, inclinez simplement la tĂȘte et priez avec rĂ©vĂ©rence, et vous les prĂ©dicateurs, imposez-leur les mains maintenant.

80 Notre PĂšre cĂ©leste, nous T’apportons ce soir cet auditoire. Ils se tiennent ici, confessant, reconnaissant qu’ils ont Ă©tĂ© dans l’erreur. Probablement que leurs motifs et leurs objectifs ont Ă©tĂ© aussi faux. Mais ce soir, ils sont venus en croyant, croyant que Toi, Tu pardonneras chaque pĂ©chĂ©. Beaucoup d’entre eux ont frĂ©quentĂ© des Ă©glises pendant des annĂ©es. Beaucoup d’entre eux ont–ont fait de grandes oeuvres de charitĂ©. Mais, Seigneur, ce soir, ils dĂ©sirent une rĂ©alité ; ils dĂ©sirent cette douceur, ce–ce Quelque Chose qui manque dans leur vie, ce Saint-Esprit de Dieu qui entre sous forme de la Parole. Et Tes serviteurs, les prĂ©dicateurs, Tes serviteurs leur ont imposĂ© les mains.
Nous offrons cette priĂšre pour eux, demandant, Seigneur, que ceci soit l’occasion oĂč, pas autrement, mais au plus profond de leur coeur, ce sera rĂ©glĂ© une fois pour toutes, dans Ta PrĂ©sence, maintenant mĂȘme. Puisse le Saint-Esprit entrer dans leur vie maintenant mĂȘme et les adoucir, Seigneur, avec le–avec le glorieux miel du Ciel, et leur accorder une expĂ©rience qui sera une expĂ©rience perpĂ©tuelle; que cette glorieuse PrĂ©sence du Dieu vivant puisse entrer avec hardiesse dans leur vie et leur donne ce dont ils ont besoin maintenant mĂȘme.
Accorde-le, Eternel Dieu. Ils sont Tiens. Je Te les prĂ©sente comme des offrandes d’amour, comme un sacrifice, alors que–alors qu’ils le font ici. Et puisse le Saint-Esprit rendre cela rĂ©el pour eux maintenant. Ô Dieu, accorde-le, au Nom de JĂ©sus.
Votre pasteur va prier. [Le pasteur prie. – N.D.É.] Oui, Seigneur. Oui, Seigneur. Accorde-le.

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