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PrĂ©dication Un DrĂŽle de personnage de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0531 La durĂ©e est de: 45 minutes .pdf La traduction Shp
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Un DrĂŽle de personnage

1 .... prier. Seigneur Jésus, lorsque nous partirons d'ici ce matin, puissions-nous dire que nos cours brûlaient au-dedans de nous, car Il nous a parlé tout au long du chemin. Nous Te remercions pour cette grande occasion qui a - qui a été - qui nous est offerte, de pouvoir nous rassembler ici avec ces gens, Tes enfants, et savourer ces moments de communion. Et nous prions, PÚre céleste, que Tes bénédictions reposent sur nous pendant que nous voyageons pour différentes contrées et que nous faisons connaissance avec d'autres personnes.
Nous Te remercions pour chaque témoignage de cette bonne atmosphÚre chrétienne qu'il y a ici ce matin, et pour toutes ces personnes qui sont depuis si longtemps en route, et pour ce jeune homme qui vient de traverser le Jourdain pour saisir le vrai sens de la vie. Nous pouvons tous apprécier cela, Seigneur, sachant qu'autrefois nous étions aussi de l'autre cÎté. Et maintenant, plus question de la vieille vie... elle est - elle n'est que - elle est restée en Egypte.
Nous prions maintenant que Tu bénisses notre rassemblement, comme nous lirons Ta Parole, et dirons quelques mots à partir de cette glorieuse Parole de Dieu que nous croyons tous. Et bénis cela maintenant dans nos cours, pour la suite du service. Nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

2 FrĂšre Leo, FrĂšre Gene et les pĂšlerins, je - j'estime que ceci est l'un des grands privilĂšges qui ne me soient offerts de venir ici, pour voir par moi-mĂȘme ce que vous avez ici dans ce coin. C'est un... J'Ă©tais heureux quand je traversais cette petite riviĂšre-lĂ , et que je voyais cette cour. Et je... Une fois, pendant que frĂšre Leo Ă©tait en train de faire des bandes, je lui ai dit qu'il y avait certainement pour lui quelque chose de plus grand Ă  faire dans sa vie que faire des bandes... Et, bien sĂ»r, enregistrer des bandes, c'est une chose que nous devons faire, mais... Cela - cela a Ă©tĂ© une bĂ©nĂ©diction pour nous. Mais il y a autre chose. Nous sommes faits pour faire diverses choses.
Et de venir ici ce matin, et de regarder cette belle petite JĂ©rusalem situĂ©e ici, une petite, telle que je l'ai appelĂ©e, Gosen, je crois, quand nous sommes venus ici ce matin. Souvenez-vous, Gosen Ă©tait l'un des endroits oĂč les gens adoraient, l'un des premiers endroits oĂč des tentes furent dressĂ©es. Et de rencontrer des vieux amis et - et des nouveaux, et d'avoir ce temps qui nous est allouĂ©, je... On dirait que - que vous n'avez pas envie de partir. Il y a tout simplement quelque chose qui ne veut pas vous lĂącher. Je comprends pourquoi vous, les gens, vous dĂ©sirez rester ici. Vous voyez? C'est quelque chose qui vous captive.

3 Je ne pense pas que j'aie dĂ©jĂ  assistĂ© Ă  une adoration et Ă  une communion plus douces que ces cantiques et autres choses qui... J'Ă©tais assis lĂ , me mordant les lĂšvres, bougeant les pieds, m'efforçant de me retenir pour ne pas crier quand j'entendais ces vieux cantiques ĂȘtre chantĂ©s tel qu'ils le devraient - et c'est chantĂ© dans l'esprit. C'est ce que nous - nous... Paul a dit : «Si je chante, je chanterai dans l'esprit.»
Eh bien, je ne puis m'imaginer que l'Esprit, c'est le fait de crier Ă  tue-tĂȘte. Je - je crois que l'Esprit de Christ, c'est l'amour, la bontĂ©, la paix, qui - qui apporte quelque chose Ă  nos Ăąmes, qui nous nourrit. Et je pense que c'est de cette maniĂšre que ces cantiques devraient ĂȘtre chantĂ©s. Et d'ĂȘtre ici avec vous, un peuple consacrĂ© Ă  une cause - la cause de Christ; il y a tant de choses que je pourrais dire, mais le temps ne me le permet pas.

4 Je - je suis venu pour... Je me suis dit : «Bien, je vais vite monter rendre visite à frÚre Leo et à l'église qui est là-bas, à une portion du Corps de Christ qui attend la - Sa venue, à la partie de l'Epouse qui séjourne là-bas.»
Et combien vous vous ĂȘtes sĂ©parĂ©s du reste du monde, et - et vous ĂȘtes venus ici pour vivre de cette maniĂšre. Je pensais mĂȘme au petit ruisseau, que vous ĂȘtes maintenant, de ce cĂŽtĂ©-ci du Jourdain, que vous ĂȘtes - vous ĂȘtes dans le - le pays, ici. Vous ĂȘtes - vous ĂȘtes - vous ĂȘtes passĂ©s par un exode, une sortie du monde pour entrer Ă  un endroit oĂč vous pouvez vous rassembler pour - pour adorer Dieu, rĂ©ellement selon la voix de votre conscience.
Et c'est ce que nous soutenons en tant qu'une dĂ©mocratie, en tant qu'une nation. Nous soutenons ce fait mĂȘme, Ă  savoir que chaque homme a le droit d'adorer. Et c'est vraiment dommage que nous n'en ayons pas davantage comme celle-ci (vous voyez? C'est juste), oĂč cette - que le monde reste Ă  sa place et le peuple de Dieu Ă  la sienne... oĂč nous pouvons avoir ceci.

5 Et j'avais assurĂ©ment... Si je disais : «Amen!», et que je sortais, je dirais que cela m'est avantageux de conduire jusqu'ici tous les dimanches, ou - ou mĂȘme de faire venir mes enfants pour - pour qu'ils soient assis sous une telle atmosphĂšre, car c'est toujours l'atmosphĂšre qui amĂšne les rĂ©sultats.
Vous pouvez enfouir une semence lĂ  dans le sol. Peu importe combien cette semence a le germe de vie, et mettez-la lĂ , il lui faut une atmosphĂšre pour la faire vivre. Vous voyez? Ce soleil doit atteindre une certaine intensitĂ© avant - la mettre sous une certaine atmosphĂšre. L'ouf doit ĂȘtre dans une atmosphĂšre, sinon il n'Ă©clora pas. Peu importe combien il est fĂ©cond, il lui faut cette atmosphĂšre.

6 Et je crois que dans un groupe comme celui-ci, des chrĂ©tiens Ă©closent, naissent de nouveau, dans une atmosphĂšre comme celle-ci. C'est le genre d'atmosphĂšre dans laquelle je suis nĂ©. Que j'aille n'importe oĂč visiter le monde froid des champs missionnaires et ainsi de suite, je peux mĂȘme me tenir lĂ  et fermer les yeux pour penser Ă  cette atmosphĂšre.
Ceci me rappelle l'Ă©poque oĂč j'Ă©tais un jeune prĂ©dicateur, quand j'Ă©tais Ă  mes dĂ©buts; nous avions de petits groupes qui se rĂ©unissaient de maison en maison. Nous nous Ă©tions aussi sĂ©parĂ©s des choses du monde. C'est ce qui a fait que mon cour soit tel qu'il est aujourd'hui, amoureux de Christ.
LĂ  oĂč nous pouvons rester ensemble... Je crois que les Ecritures disent: « Qu'il est doux que des frĂšres puissent demeurer ensemble!» C'est comme l'huile d'onction qui Ă©tait sur la barbe d'Aaron, qui descend sur le bord de ses vĂȘtements. Et il y a tellement de choses qui pourraient ĂȘtre dites. Je - je... Peut-ĂȘtre que le Saint-Esprit vous fera comprendre ce que c'est aprĂšs mon dĂ©part.
J'aurais souhaité rester tout l'aprÚs-midi, et renoncer simplement au repas et tout le reste, m'asseoir ici et vous écouter chanter, vous voyez, vous écouter chanter, parler et témoigner. Cela signifie beaucoup.

7 Ma fille reçoit son diplĂŽme ce soir ou plutĂŽt ce soir c'est juste le service de baccalaurĂ©at, et je dois me dĂ©pĂȘcher de rentrer. Ce n'est qu'hier soir que je l'ai appris, que ce devait ĂȘtre ce - que le service de baccalaurĂ©at aurait lieu. Etant un peu occupĂ©, je ne m'en suis pas rendu compte.
Et je suis allĂ© rendre visite Ă  frĂšre Leo et frĂšre Gene, comme ils Ă©taient venus; j'attendais impatiemment l'occasion d'ĂȘtre ici, j'y pensais vraiment. J'avais entendu les gens dire : «Eh bien, ils ont un beau camp de caravaning. Ils sont d'un cĂŽtĂ©, et le monde de l'autre. Et de ce cĂŽtĂ©, tous ont consacrĂ© leurs vies et le reste.»
Je m'Ă©tais dit : «J'aimerais voir cela. J'aimerais vraiment - vraiment voir ce que c'est rĂ©ellement.» Et vous ĂȘtes tous bĂ©nis en Ă©tant ici.

8 Je voudrais lire juste un seul verset de la Bible, et je crois que la seule lecture de cet unique verset peut absolument constituer un service complet. Mais je - j'ai... En venant ici, j'avais juste quelques commentaires que je pensais faire. Cela ne me prendra que quelques minutes. Et je voudrais donc faire ces commentaires sur ce que je - ce que je ressens maintenant.
Dans le livre de 2 Corinthiens, chapitre 12, verset 11, je voudrais lire ceci. C'est Paul qui parle. Je suis devenu un insensĂ© : vous m'y... contraint; car moi, j'aurais dĂ» ĂȘtre recommandĂ© par vous, car je n'ai Ă©tĂ© en rien moindre que les plus excellents apĂŽtres, quoique je ne sois rien. [Darby] Je voudrais juste... Si je dois appeler ceci un texte... Je - je crois que le Saint-Esprit est parmi nous. Et nous... Il ne s'agit pas juste de lire une Ecriture. Il... C'est ce dont Il vit. Et chaque Parole a Ă©tĂ© donnĂ©e par inspiration, et Elle vient au moment appropriĂ©; Elle n'a pas de fin. C'est comme une chaĂźne. Elle continue son cours. Les Ecritures n'ont point de fin.

9 Et je pensais pendant que je lisais ceci, quand je pensais à ce petit endroit-ci, ceci m'est venu à l'esprit, ces paroles de Paul : «Je suis devenu un insensé.» Vous voyez? Eh bien, pour un apÎtre, c'est une chose drÎle à dire. «Je suis devenu un insensé.»
Or, un insensĂ©, c'est une personne qui n'est vraiment pas dans son bon sens. Et comment cet apĂŽtre dirait-il une chose comme celle-ci : «Je suis devenu un insensé»? Et quand on pense donc Ă  - Ă  ce groupe, vous ĂȘtes sans doute devenus des insensĂ©s aux yeux des gens qui sont de l'autre cĂŽtĂ©. Vous ĂȘtes devenus ce que nous appellerions aujourd'hui, «des drĂŽles de personnages». Sans doute que les gens pensent cela de vous. Mais souvenez-vous que de l'autre cĂŽtĂ©, ils sont aussi des drĂŽles de personnages. Vous voyez?
Vous devez donc - donc ĂȘtre fou aux yeux de quelqu'un; aussi je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre un fou de Christ. Vous voyez? Je serais un... Dieu a dit que Son peuple Ă©tait un peuple particulier, drĂŽle, un sacerdoce royal, choisi, Ă©lu, offrant Ă  Dieu des sacrifices spirituels qui sont les fruits de nos lĂšvres, rendant gloire Ă  Son Nom.

10 Il y a quelque temps, ce petit sens de l'humour... J'espĂšre que cela ne va pas briser le bel esprit qu'il y a ici. Cela vient Ă  peine de me venir Ă  l'esprit. C'Ă©tait frĂšre Troy des Hommes d'Affaires du Plein Evangile qui racontait ce... Je pensais Ă  ceci Ă  cause de ce jeune chanteur-ci qui est venu au Seigneur il n'y a pas longtemps.
Quand il - il travaillait dans une... Il Ă©tait un dĂ©coupeur de viande, il travaillait dans une boucherie, et - et il - il y avait lĂ  un Allemand. Et il ne cessait de lui parler du Seigneur. Et cet Allemand ne parlait pas trĂšs bien anglais. Il - il lui a donc dit : «Eh bien, viens Ă  la rĂ©union.» Il lui a dit : «Il te faut le baptĂȘme du Saint-Esprit.»
Ce brave Hollandais voulait donc qu'il sache que lui était luthérien. Vous voyez? Qu'il était - il était dans le bon - il était un luthérien.
Il lui a dit : «Bien, viens une fois nous rendre visite.»
Ils sont donc tombĂ©s sur un - un groupe, peut-ĂȘtre, de drĂŽles de personnages aussi, comme nous les appellerions. Vous voyez? Et ce soir-lĂ , cet Allemand reçut le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et le lendemain, il dĂ©coupait la viande en parlant en langues ...?... Il avait un vĂ©ritable jubilĂ©.
Et ainsi, au bout d'un moment, le patron de la fabrique est venu, et il a dit : «Henry, a-t-il dit, qu'est-ce qui te prend?»
Il a dit : «Oh! Gloire à Dieu!» Il a dit : «Je - je suis sauvé.»
Et le patron a dit : «Eh bien, a-t-il dit, oĂč as-tu Ă©tĂ©?» Il a dit : «Tu dois avoir Ă©tĂ© lĂ -bas chez cette bande de toquĂ©s [de l'Anglais nut qui signifie aussi Ă©crou - N.D.T.]», a-t-il dit.
Il a répondu : «Oui, gloire à Dieu!» Il a dit : «Je suis allé là-bas chez cette bande de toqués.» Il a dit : «Vous savez, si vous n'aviez pas d'écrous, a-t-il dit, prenez par exemple une automobile qui descend la route, si vous en Îtez tous les écrous, il ne vous restera qu'un tas de ferraille!» C'est exact.

11 Et Îtez d'une chose les - les - les écrous... Or, c'est ce qu'il faut pour garder les choses ensemble. Le monde a atteint un tel niveau d'agitation, et l'église s'est tellement enfermée dans la mondanité et - et le dénominationalisme et consorts que parfois il faut un toqué pour garder la chose unie. C'est juste. Si nous n'en avons pas, nous n'en avons pas... Nous n'avons pas d'église.
Bon, nous pouvons mĂ©diter sur ce sujet pendant quelques instants. Paul a dit : «Je suis devenu un insensĂ© (ou un toquĂ©) juste pour...» Vous devez donc ĂȘtre toquĂ© de quelqu'un. Vous pouvez soit ĂȘtre un toquĂ© du monde, soit ĂȘtre un toquĂ© de Christ.
Un jour, en Californie, je descendais la rue, et il y avait lĂ  un homme. Il avait un Ă©criteau devant lui, comme ceci. Cet Ă©criteau disait : «Je suis un fou de Christ.» Et au dos, il avait un Ă©criteau qui disait : «Eh bien, vous, de qui ĂȘtes-vous fou?» ...?... C'est la question qu'on a donc posĂ©e lĂ -dessus. Il devait donc ĂȘtre fou de quelqu'un.

12 Ici, Paul avait donc choisi d'ĂȘtre fou de Christ. Et vous pouvez vous imaginer ce que le monde a pensĂ© de lui Ă  cette Ă©poque-lĂ , et non seulement le monde, mais l'Ă©glise. Cet homme avait Ă©tĂ© formĂ© pour ĂȘtre un sacrificateur. Il avait Ă©tĂ© formĂ© par Gamaliel, un grand - l'un des plus grands Ă©rudits et enseignants de l'Ă©poque. Et quand il a dĂ©crochĂ© peut-ĂȘtre, disons, sa licence en lettres ainsi que son - son diplĂŽme de doctorat, et - et qu'il Ă©tait prĂȘt pour ĂȘtre appelĂ© au sacerdoce, et peut-ĂȘtre qu'un jour, avec la possibilitĂ© et avec l'enthousiasme que ce jeune homme avait... Et alors changer cela tout d'un coup, tout cela, parce que quelque chose s'est produit... Il rencontra Christ sur le chemin de Damas. Et dĂšs lors, il devint fou aux yeux du monde et un fou aux yeux de l'Ă©glise. Il Ă©tait vraiment un fou aux yeux de la - l'Ă©glise dĂ©nominationnelle. C'est ce qu'il dit ici : il Ă©tait devenu un fou. Il Ă©tait un fou aux yeux de ces gens, mais il Ă©tait l'instrument que Dieu utilisait pour maintenir l'Ă©glise uni, pour maintenir le corps uni, tel qu'il Ă©tait Ă  cette Ă©poque-lĂ . Il Ă©tait devenu un fou Ă  cause de - Ă  cause de cela.

13 Nous pouvons nous représenter Noé, comme le frÚre a chanté à son sujet ici, «quand Dieu a envoyé Son amour sur les ailes d'une colombe», c'est l'un de mes cantiques préférés. Et j'ai toujours désiré avoir quelqu'un qui sache jouer cela. Je voulais parler là-dessus.
Une fois, j'ai lu l'histoire des soldats qui Ă©taient coincĂ©s, l'ennemi (les Allemands, c'Ă©tait lors de la premiĂšre guerre mondiale) les avait coincĂ©s. Et ils avaient un - un petit pigeon pour envoyer un message. Et quand le... C'est une sorte de colombe, c'est assurĂ©ment une variĂ©tĂ© de colombe. Et dĂšs qu'ils ont placĂ© le message sur le petit pigeon, celui-ci s'envola dans les airs. Et les balles sifflĂšrent tout autour de lui, car on savait ce qu'il Ă©tait. Elles lui brisĂšrent les pattes. Ses petites pattes mutilĂ©es pendaient, et les plumes de ses ailes furent arrachĂ©es. Il tournoya en l'air et tout. Mais il tomba en plein dans le camp oĂč il Ă©tait censĂ© tomber, et ils reçurent du renfort. Vous savez ce que je veux dire par-lĂ . Vous voyez?
Nous Ă©tions donc aussi dans cette situation autrefois, vous savez. Mais Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos transgressions, et brisĂ© pour nos iniquitĂ©s, mais le message est quand mĂȘme arrivĂ© ici. Il nous a envoyĂ© le message.

14 Et en son jour, NoĂ©, je puis me reprĂ©senter un homme de son calibre, un prophĂšte qui avait Ă©tĂ© confirmĂ© par Dieu... Et - et Dieu lui parla un jour. Quelle chose Ă©trange Ă©tait-ce, dans un grand Ăąge scientifique. Ils pouvaient peut-ĂȘtre procĂ©der Ă  des lancements vers la lune Ă  l'aide du radar, et ils pouvaient construire le sphinx et la pyramide.
Et - et Dieu parla à Noé, disant : «Noé, de l'eau va tomber des cieux.» Pouvez-vous vous représenter un homme de son calibre, un prophÚte du Seigneur sortir avec un message aussi stupide que celui-là, et dire que... Souvenez-vous, il n'avait jamais plu, des cieux en ces jours-là.
Dieu arrosait la terre, dit la Bible, en irriguant par les fossés et ainsi de suite : des sources. Pas une seule goutte de pluie n'était déjà tombée. Il n'y avait pas d'eau là-haut. On pouvait donc prouver qu'il n'y avait pas d'eau là-haut.

15 Et alors, un homme apparut avec un message. Et non seulement cela, mais il s'Ă©tait sĂ©parĂ© des autres. Il est devenu un toquĂ© pour le monde. C'est juste. Il Ă©tait le toquĂ© de son Ăąge. Comment un homme avec un message qui Ă©tait de la folie pouvait-il essayer de faire entrer un peuple dans une remorque ou plutĂŽt une arche, ou quoi que c'Ă©tait qu'ils - ils construisaient lĂ -bas? Et - et il Ă©tait - il Ă©tait vraiment un fou. Mais qu'a-t-il fait? En faisant cela, il Ă©tait le toquĂ© qui a sauvĂ© l'Ă©glise qui croyait, en ce jour-lĂ . C'est exactement ce qui est arrivĂ©. Il devait les faire sortir du monde. Et il prĂ©parait un endroit oĂč il savait que Christ pourrait venir et oĂč Il les prendrait. Il Ă©tait devenu un toquĂ©.

16 Vous... Pouvez-vous vous imaginer Moïse en son jour, un homme qui allait à un grand... intellectuel [Espace non enregistré sur la bande - N.D.E.] A cette époque-là, ils avaient conquis le monde. Et leur science ainsi que leur - leur art et des trucs comme ça, je pense vraiment, dépassaient ce que nous avons aujourd'hui, leur art principal, leur maßtrise de la construction et ainsi de suite, ainsi que les grandes choses qu'ils ont réalisées alors, à - à cette époque-là.
Et pouvez-vous vous imaginer un homme s'amener lĂ  et dire qu'il a rencontrĂ©, dans un buisson ardent, un Dieu auquel les gens ne croyaient mĂȘme pas? Et il s'est amenĂ© sur un... Pour commencer, Ă©tant un militaire, il avait appris toutes les manouvres du - du monde militaire. Et nous le voyons s'amener avec un bĂąton dans la main pour prendre et dĂ©livrer un peuple d'une nation qui gardait le monde captif.

17 Eh bien, pour Pharaon, c'Ă©tait un toquĂ©, c'est tout. Il Ă©tait un fou. Il a dit : «Qu'il le fasse, qu'il aille de l'avant, qu'il continue Ă  divaguer. Il proclamera lui-mĂȘme sa folie.» Eh bien, donc pour Pharaon et son grand monde scientifique, il Ă©tait vraiment un drĂŽle de personnage. Pour - pour eux, il Ă©tait un toquĂ©. Vous comprenez? Il l'Ă©tait.
Mais qu'a-t-il fait? Il a délivré le peuple, car il avait été envoyé de Dieu. Il avait fallu... Il faut quelque chose de particulier, quelque chose qui soit différent du reste du monde. Vous voyez, le monde penche tellement du cÎté des grandes - de ses grandes réalisations scientifiques et consorts. Et quand un homme est conduit par Dieu à faire quelque chose qui, par rapport à cela, est étrange, il devient un insensé. Il est fou. Mais vous voyez, il faut quelque chose comme ça pour maintenir la chose.

18 Eh bien, nous pensons à Elie, en son jour, quand Achab... A cette époque-là, sous le rÚgne de cet Achab, Israël était craint de toutes les nations sous les cieux. Et Achab était un grand homme. C'était une époque glorieuse, quelque chose du genre de ce que nous avons aujourd'hui. L'église était devenue tout à la mode. Vous comprenez? Il s'agissait du maquillage de Jézabel et - et de la mondanité ainsi que des compromis d'Achab, et ils avaient démoli les autels de Dieu. «Oh! Contentez-vous de servir un dieu, qu'est-ce que cela change?» Vous voyez? «Nous irons vers des idoles, et vous pouvez servir n'importe quel dieu que vous voudrez.»
C'est Ă  peu prĂšs ainsi que ça se passe aujourd'hui, vous voyez, toutes les modes et - et - et l'habillement, les vĂȘtements et les choses du monde. Et «Oh! Si vous voulez adhĂ©rer Ă  ceci, adhĂ©rer Ă  cela, adhĂ©rer Ă  ceci, adhĂ©rer Ă  cela, il n'y a pas de problĂšme. Vous voyez? Du moment que vous allez Ă  l'Ă©glise, ça ne change rien.».
Ça change quelque chose, ce Ă  quoi j'adhĂšre, quel Dieu je sers et la maniĂšre dont je Le sers. Il a dĂ©fini la maniĂšre dont je dois Le servir, Il l'a fait Ă©crire ici dans cette Parole, et c'est de cette maniĂšre que nous devons Le servir. Vous voyez? Eh bien, ça change vraiment quelque chose.

19 Mais pouvez-vous vous imaginer ce temps oĂč Elie apparut lĂ  avec un message tel que celui qu'il avait? Il devint un toquĂ© pour - pour - pour Pharaon, ou plutĂŽt (excusez-moi), pour Achab. Il devint un vĂ©ritable... se sĂ©parant... Mais, voyez-vous, parmi ces gens, il y en avait sept mille, vous voyez, qui pouvaient ĂȘtre sauvĂ©s. Vous voyez? Et il est venu pour eux. Pour les attraper, il devait devenir un toquĂ© pour le monde. De mĂȘme, pour attraper huit Ăąmes, y compris lui-mĂȘme, NoĂ© dut devenir un toquĂ© pour le monde. Vous voyez? Il dut devenir un drĂŽle de genre de - de personne.

20 Amos, aux jours oĂč il apportait son message, et il a prophĂ©tisĂ©... Et nous voyons qu'Ă  ce moment-lĂ , il est venu dans - Ă  - Ă  Samarie qui avait Ă©tĂ© livrĂ©e au monde. Et les femmes dans les rues Ă©taient devenues presque des prostituĂ©es, et il y avait les modes, c'Ă©tait une Hollywood moderne. Quand ce petit inconnu Ă  la tĂȘte chauve est montĂ© sur la montagne un matin, et qu'il baissa les yeux vers Samarie et la vit dans le pĂ©chĂ©, et, eh bien, j'imagine que le coeur faillit lui manquer.
La seule connaissance qu'il avait, c'Ă©tait celle de gardien de troupeau qu'il avait Ă©tĂ©. Il - il n'Ă©tait pas trĂšs... Le Seigneur lui avait donnĂ© ce message, et l'avait envoyĂ© lĂ -bas. Bon, il n'Ă©tait pas parrainĂ©; il avait - il n'avait personne pour le soutenir. Mais il Ă©tait conduit par Dieu Ă  aller apporter ce message au peuple et Ă  les appeler, pour les faire sortir du jugement. Eh bien, je m'imagine maintenant que pour ce grand Ăąge scientifique, cet Ăąge de prestige, quelque chose de cet ordre aujourd'hui, Amos Ă©tait devenu un drĂŽle de personnage. Vous voyez? Il devint un insensĂ©, et on - on ne voulait rien avoir Ă  faire avec lui. Mais pourtant il avait le AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous voyez, et il dĂ©livra ceux qui pouvaient ĂȘtre dĂ©livrĂ©s.

21 Jean Baptiste, quand il est venu en son jour, ce grand monde religieux, il est sorti dans - du dĂ©sert comme ceci, des rochers et d'autres choses semblables du - du dĂ©sert de JudĂ©e. Et il n'Ă©tait pas vĂȘtu comme un sacrificateur. Il portait les vĂȘtements sans façon d'un homme au travail, peut-ĂȘtre, enveloppĂ© d'un vĂȘtement, n'Ă©tant pas un enseignant d'un grand sĂ©minaire de thĂ©ologie ou que sais-je encore. Mais il - il n'Ă©tait qu'un homme ordinaire qui savait travailler de ses mains ou quoi que ce soit d'autre. Et quand il - quand il est sorti du - du dĂ©sert lĂ -bas, une peau de mouton enroulĂ©e autour de lui, il avait le AINSI DIT LE SEIGNEUR, car il savait que c'Ă©tait alors le temps du Messie.
Il pouvait absolument s'identifier dans la Parole de Dieu. Il a dit... En effet, rappelez-vous, il s'est identifiĂ© dans Malachie chapitre 3 (Vous voyez?), comme le messager qui devait ĂȘtre le prĂ©curseur de la Venue du Seigneur. Il savait que la venue Ă©tait si proche qu'il - il devait se montrer. Eh bien, les gens pensaient qu'il Ă©tait un sauvage, tout simplement un - un - un - un fou (Vous voyez?), un toquĂ©, comme nous dirions aujourd'hui.
C'est parce qu'il semble terre à terre que j'ai choisi le mot «toqué». Mais pourtant, cela - c'est un mot approprié pour l'usage que je veux en faire, car c'est ainsi qu'il serait ­ serait utilisé dans le langage de la rue aujourd'hui. Nous l'appellerions «un vrai toqué».

22 Eh bien, voici Jean Baptiste. Il se tient simplement lĂ  dans ce dĂ©sert, prĂȘchant ses petits sermons ici et lĂ  au - au Jourdain, parcourant le rivage du fleuve, criant : «La - l'heure est venue, venez et sĂ©parez-vous. Le Messie vient.» Eh bien, je m'imagine que les sacrificateurs et tous les autres... Il Ă©tait devenu un vĂ©ritable toquĂ©, c'est tout. Vous voyez, c'est tout ce qu'il Ă©tait, rien qu'un drĂŽle de personnage. Et ceux qui le suivaient Ă©taient devenus des drĂŽles de personnages, tout simplement des fous.
Savez-vous que notre Seigneur a Ă©tĂ© taxĂ© de la mĂȘme chose quand Il est venu, de fou? Vous voyez? Il n'Ă©tait pas allĂ© dans les villes et - et leur grands... ou - ou il ne s'Ă©tait pas joint aux - aux grandes organisations et autres. Il appelait un peuple. Il les appelait Ă  sortir. Et les gens religieux de Son temps Le considĂ©raient comme un vĂ©ritable fou.

23 Exactement comme c'était le cas pour Paul en son temps, lui un homme formé mais pourtant, il a - a fait une telle chose, il s'est séparé des autres et des dénominations, et - et a essayé d'appeler un peuple. Il était l'apÎtre de l'église des Gentils. C'est notre apÎtre, nous - nous le savons, de l'église des Gentils. Il était le toqué qui avait fait sortir l'église des Gentils du paganisme romain, et des cultes païens de l'époque.

24 Martin Luther était un toqué pour l'Eglise catholique. Vous voyez? Pouvez-vous vous imaginer un sacrificateur qui a - a rejeté son - tous ses enseignements de l'église, et qui a refusé de donner cette communion, car l'église disait : «C'est le corps de Christ»? Et il savait qu'il - que c'étaient les religieuses et les autres qui avaient fait ce pain kascher là-bas. Il - il savait que ce n'était pas Christ; ça, c'était un morceau de pain, vous voyez, une petite hostie sucrée. Et il savait que - que ce vin n'était pas le sang littéral de Christ; ça représentait simplement cela. Etant vraiment convaincu, il - il jeta donc cela, et il ne voulait plus rien avoir à faire avec cela. Vous voyez? Il - il en avait fini avec cela.

25 Bon, la - l'Eglise catholique a probablement dit : «Oh, laissez-le tranquille. Voyez, il n'a qu'un petit groupe là. Qu'est-ce qu'il a? Juste un, oh, un faux... Mais nous, nous sommes une grande église. Voilà tout. C'est simplement la chose...» Mais vous voyez, il était le toqué (Vous voyez?) qui maintenait la chose (voyez?) par une réforme. Il a amené une réforme.
Qu'est-ce qui est arrivĂ© aprĂšs qu'il s'est organisĂ© et qu'il en est arrivĂ© au point oĂč...? Et - et aprĂšs sa mort, et que le message qu'il avait prĂȘchĂ© Ă©tait terminĂ©, alors, l'Ă©glise est redevenue si froide et si guindĂ©e que Dieu a suscitĂ© un autre toquĂ©, du nom de John Wesley. C'est vrai. Eh bien, il Ă©tait un toquĂ© pour l'Eglise anglicane. Vous voyez? Mais qu'a-t-il fait? Il - il a sauvĂ© le monde. Le monde... Je pourrais dire que l'Ă©glise qui se trouvait dans le monde... Il a sauvĂ© l'Ă©glise qui se trouvait dans le monde. Comment? En devenant un toquĂ©. C'est vrai. Il a sauvĂ© ce que...

26 Et maintenant, nous arrivons ensuite à l'époque qui a suivi la sienne, le grand ùge wesleyen est passé; puis nous avons eu les baptistes avec John Smith, puis nous avons eu Alexander Campbell, et ­ et ensuite nous avons eu Buddy Robinson des nazaréens. Et cela continuait à s'éloigner du véritable tronc. Et alors, Dieu a suscité un autre groupe de toqués : les pentecÎtistes. Et ils sont devenus des toqués aux yeux des gens. Ils sont des fous aux yeux du monde. Mais qu'ont-ils fait? Ils ont fait une grande ouvre; l'ùge pentecÎtiste en a certainement fait une.

27 Bon. Maintenant, je crois qu'il est temps qu'un autre toquĂ© soit suscitĂ©. Ne - ne le croyez-vous pas? Je - je crois que c'est simplement Ă  propos... La PentecĂŽte a fait la mĂȘme chose que ­ que les autres. Mais, il est temps qu'on ait un autre toquĂ©. Vous voyez? Si donc nous avons... Si vous vous trouvez de l'autre cĂŽtĂ© du ruisseau, vous comprenez ce que je veux dire, et les gens pensent que nous sommes si bizarres et si particuliers du fait que nous nous sommes mis Ă  part, et du fait d'ĂȘtre ici (Et nous ne sommes - nous ne sommes pas divisĂ©s, nous sommes un. Vous voyez, vous voyez?), du fait que nous sommes... Nous nous sommes sĂ©parĂ©s du monde...
FrĂšre Leo nous a conduits ici et il y avait... Vous avez de petits enfants qui doivent ĂȘtre Ă©duquĂ©s. Vous voyez? Vous avez des femmes, des jeunes femmes ici qui - qui ne veulent pas marcher selon le monde. Vous avez des hommes ici qui sont ĂągĂ©s et Ă  la retraite. Ils ont besoin d'un endroit oĂč ils peuvent s'Ă©tablir, et - et se sentir chez eux, demeurer parmi les leurs. Eh bien, et... Vous voyez? Je crois que Dieu peut susciter quelque chose qui s'en occupera. Ne le croyez-vous pas? Moi, je - je crois cela de tout mon cour. Et c'est ce qu'Il fait.

28 Bon, nous voyons que c'est le moment maintenant. Remarquez, ç'a toujours le toquĂ© qui rassemble les gens. Comme tous les AmĂ©ricains aujourd'hui, nous voyons trop de mondanitĂ© et autres dans nos Ă©glises et dans nos dĂ©nominations et tout. Que quelqu'un se lĂšve selon la Parole... Vous voyez, elles suivent les crĂ©dos et non pas la Parole. Que quelqu'un se lĂšve avec la Parole, vous savez, on dira : «Eh bien, les gens trouvent que vous vous ĂȘtes mis Ă  part.»
J'ai parlé à votre pasteur ici présent, et à notre frÚre Leo. Et quelqu'un a dit: «Eh bien, pourquoi ne venez-vous pas pour faire partie de ceci, et faire partie de cela?»
Il a répondu : «Non, non.» Vous voyez, il a - il a tout abandonné pour une seule chose : la Parole, vous voyez, pour la Parole. Vous voyez?

29 Bon. Maintenant, regardez. Si un Ă©crou a Ă©tĂ© envoyĂ©, il doit y avoir un boulon auquel il doit s'ajuster. Est-ce vrai? Eh bien, Dieu envoie des toquĂ©s. Ne le croyez-vous pas? Vous dites... Je suis - je vais expliquer ceci un petit peu, mais pour faire remarquer ceci : il doit y avoir un boulon, et ce boulon doit ĂȘtre filetĂ© pour s'ajuster Ă  l'Ă©crou. Je suis si heureux d'avoir Ă©tĂ© filetĂ© avec la Parole. Je suis si heureux qu'il y ait un Ă©crou qui a Ă©tĂ© filetĂ© de la mĂȘme maniĂšre. Et qu'est-ce que ça doit faire? Ça doit tirer l'Epouse hors du monde, La mettre Ă  part pour quelque chose de diffĂ©rent. Oui, mes amis. Nous pouvons ĂȘtre un toquĂ© vis-Ă -vis des choses du monde, aux yeux des gens du monde, mais nous, nous ne faisons que tirer ce qui a Ă©tĂ© filetĂ© pour ceci.

30 Noé avait été fileté en son temps, les autres prophÚtes également, et ainsi de suite à travers les ùges. Et les hommes justes avaient été filetés, car Il avait envoyé cela. A quoi servirait-il d'avoir un boulon - un écrou si vous n'avez pas un boulon qui s'y ajuste? Et à quoi sert un boulon et un écrou mis ensemble? C'est - c'est pour assembler quelque chose. Vous voyez?
C'est le pouvoir attractif de Christ qui nous fait sortir des choses du monde. Vous voyez? Et alors, nous communions avec le grand ministĂšre de Paul, en disant : «Je suis devenu un insensĂ©.» Ainsi, quand les gens pensent que vous ĂȘtes drĂŽle (vous voyez?), vous voyez oĂč vous en ĂȘtes? Vous voyez? A leurs yeux, vous ĂȘtes devenu un insensĂ©, car vous pouvez ĂȘtre attirĂ© par la puissance de Dieu Ă  laquelle...

31 Quelque chose Ă©tait en vous, quelque chose dans votre cour vous a filetĂ©. Je pourrais dire ce matin : «Qui sont mĂ©thodistes, baptistes, pentecĂŽtistes, membres des AssemblĂ©es, ceci et cela?» Toutes sortes de mains se lĂšveraient ici, quarante ou cinquante personnes. Vous voyez? Il y en aura qui ont fait - tout le monde est diffĂ©rent. Mais qu'est-ce qui fait que vous ĂȘtes assis ici? Pourquoi ĂȘtes-vous ici? Vous voyez? C'est parce que vous avez Ă©tĂ© filetĂ© pour quelque chose. Vous voyez? Et lorsque cela vient, cela a un sens pour vous.
Si vous essayez de mettre un certain filet sur un boulon d'un certain genre, qui ne pourrait pas s'ajuster, cela n'aura pas de sens pour vous. Vous voyez, cela - cela n'ira pas. Vous voyez? Mais quand quelque chose arrive qui s'ajuste parfaitement, cela vous attire de Chicago, de la Nouvelle OrlĂ©ans ou de n'importe oĂč vers ici. Vous voyez? Et maintenant, vous voyez, vous devenez des drĂŽles de personnages aux yeux du monde, certainement. Mais que cela ne vous tracasse. Vous voyez? Que cela ne vous tracasse pas.

32 Maintenant vous dites : «Comment saurai-je que je suis bien filetĂ©?» Observez le monde. Vous voyez? Bon, vous savez si vous ĂȘtes bien filetĂ©, si nous sommes des toquĂ©s de Christ ou si nous sommes des toquĂ©s du monde. Bon, le monde aussi a reçu ses - ses toquĂ©s. Exactement. J'ai une petite chose que j'ai notĂ©e ici et que j'aimerais - je ne voulais pas oublier le - le... Et nous... Il est dit ici que nous sommes des boulons - des toquĂ©s aux yeux du monde, c'est exact, afin que nous puissions maintenir le Royaume de Dieu sur la terre (vous voyez?), le Royaume de Dieu. TrĂšs bien.

33 Souvenez-vous, le monde, ils - ils... Le monde extĂ©rieur a aussi ses toquĂ©s. Satan leur donne un toquĂ© en ce jour oĂč il y a cette grande chose. Vous voyez, pour tout il y a deux extrĂȘmes. Vous voyez? Maintenant au temps de... Le monde avait un toquĂ©, et c'Ă©tait Pharaon, au temps de - de MoĂŻse. Il y avait... Vous voyez, il devait y en avoir un. Le - le - le diable a aussi ses toquĂ©s. Eh bien, il y avait Pharaon. Vous voyez? Bon, IsraĂ«l... Et MoĂŻse qui se tenait lĂ  pour faire sortir ces gens Ă©tait un toquĂ© aux yeux de Pharaon. Mais Pharaon aussi l'Ă©tait Ă  leurs yeux. Vous voyez? Et ça doit donc ĂȘtre ainsi. Vous ĂȘtes donc un toquĂ© aux yeux de quelqu'un. Je suis si heureux d'ĂȘtre entourĂ© de la Parole, pas vous, d'avoir le - d'avoir le filet de cela?

34 Quelqu'un enseignera que... Achab Ă©tait un toquĂ© (exactement), aux yeux d'Elie, pour les sept mille et aux yeux de tout son groupe, lĂ -bas. JĂ©zabel avec tous leurs beaux ornements recherchĂ©s et autres qu'ils avaient lĂ -bas, elle Ă©tait une toquĂ©e aux yeux des sept mille qui n'avaient jamais flĂ©chi les genoux devant Baal. Et Elie aussi Ă©tait un toquĂ© Ă  leurs yeux eux, vous voyez, la mĂȘme chose.
Nous voyons qu'au temps d'Hérode, Jean était un toqué (Vous voyez?), et Hérode aussi était un toqué. Le monde en avait un.
TrĂšs bien. En Son temps, JĂ©sus Ă©tait un fou aux yeux du - aux yeux du monde, vous voyez, pour Pilate. Mais Pilate aussi devait ĂȘtre un toquĂ© pour Le rejeter. C'est vrai. Vous voyez? Il n'avait pas Ă©tĂ© filetĂ©. Il a bien eu une occasion. Mais quand il a eu l'occasion d'accepter cela, il a voulu un genre de clown, une sorte de farce, une sorte de lapin magique qu'on fait sortir d'un chapeau, vous savez, ou quelque chose de ce genre. Il a dit : «Je voudrais te voir accomplir quelques tours», vous savez, ou quelque chose de ce genre. Il Ă©tait lui-mĂȘme un toquĂ©. Vous voyez? Il avait eu une occasion d'accepter cela, mais il ne l'avait pas fait.

35 Les sadducĂ©ens aussi et les pharisiens Ă©taient pareils Ă  cette Ă©poque-lĂ , en n'acceptant pas Paul, celui-lĂ  mĂȘme qui a dit qu'il est devenu un fou aux yeux du monde. Vous voyez? Mais l'Ă©glise aussi a ses toquĂ©s. Vous voyez? Et le monde a ses toquĂ©s. Christ a les Siens. Vous voyez?
Maintenant, de qui l'ĂȘtes-vous? La seule façon que vous puissiez savoir... Vous dites : «Comment saurai-je que c'est vrai, FrĂšre Branham?» «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu. Et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et Elle a habitĂ© parmi nous, JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours.» Le monde est donc toujours lĂ . Si donc nous sommes filetĂ©s avec cela, vous voyez, sachez que nous - bien que nous soyons des toquĂ©s pour le - le monde, si nous sommes filetĂ©s par la Parole de Christ, et que Christ montre que la maniĂšre dont Il rassemble la chose (Vous voyez?), dont Il rassemble Son Eglise... Qu'ils se lĂšvent et fassent ce qu'ils veulent.

36 Maintenant, dans Matthieu 24.24, JĂ©sus a dit que ces deux groupes seraient si proches dans les derniers jours, au point de sĂ©duire mĂȘme les Ă©lus, s'il Ă©tait possible. Les gens... Les gens, tout de mĂȘme... Quelquefois les pentecĂŽtistes, pour vous qui ĂȘtes sortis des pentecĂŽtistes (Vous voyez?), quand ils se sont organisĂ©s et qu'ils sont entrĂ©s lĂ  dans ces groupes comme cela et que vous, vous vous ĂȘtes Ă©loignĂ©s de cela... Vous voyez, la Bible dit que cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus si c'Ă©tait possible. Vous voyez? MĂȘme les Ă©lus, c'est-Ă -dire, ceux qui sont Ă©lus pour faire ceci, ceux... Vous voyez, le boulon...
Ne venez pas dire : «Oh, c'est un - c'est un - c'est un toquĂ©.» Vous voyez? Vous voyez, il doit ĂȘtre... il doit... Quand les filets sont faits dans le boulon, ils doivent ĂȘtre faits de la mĂȘme maniĂšre sur l'Ă©crou. Comprenez-vous ce que je veux dire? Cela doit correspondre. Vous voyez? Et par consĂ©quent, l'Ă©lu, vous voyez, ne s'ajustera pas Ă  quelque chose d'autre. Il doit venir Ă  Christ. Vous comprenez? C'est la seule chose qui va s'ajuster. Vous voyez? Et c'est lĂ  que nous nous tenons aujourd'hui. Gloire soit rendue Ă  - Ă  Dieu et - et... TrĂšs bien.

37 Maintenant, nous voyons aussi que le - le monde a son toqué. Et vous savez, il y a tellement de choses à dire. Nous n'avons bien sûr pas le temps de les dire. Mais en voici - voici une idée. Pour vous...
Mon attention a été attirée par ce bon petit groupe de femmes qui a chanté ici il y a quelques minutes. Dites donc! Je souhaiterais avoir ce cantique. Enregistrez ces cantiques pour moi, s'il vous plaßt. Quand vous tous vous chantez ici, enregistrez de temps en temps un cantique. Je payerai la bande. Vous voyez? J'aimerais l'avoir. Vous voyez? C'était merveilleux, une adoration si douce, comme cela.
Bon. Vous savez, il y avait un... Les jeunes - les femmes d'aujourd'hui, elles - les soi-disant chrĂ©tiennes, des femmes qui - qui vont Ă  l'Ă©glise, elles - elles ont besoin de quelque chose pour ĂȘtre satisfaites. Elles savent qu'elles ont - qu'il ne leur suffit pas d'aller Ă  l'Ă©glise pour l'ĂȘtre. Mais elles veulent quand mĂȘme garder leur tĂ©moignage. Vous voyez? Elles veulent garder leur tĂ©moignage. «Je suis - je suis mĂ©thodiste, baptiste. Je suis - je suis chrĂ©tienne.» Vous voyez? Elles veulent se dĂ©shabiller. Elles veulent porter des shorts, des bikinis, ou peu importe comment vous les appelez, et tout cela. Vous voyez?
Elles - elles veulent faire ces choses. Elles - elles veulent se faire couper les cheveux comme les hommes, et - et elles font ces choses. Et donc, elles - elles veulent faire cela. Vous voyez? Cependant, vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  demandĂ© pourquoi elles font cela? JĂ©sus a dit que ces deux esprits seront si proches que cela pourrait sĂ©duire les Ă©lus. Cela doit avoir lieu. Vous voyez, vous voyez? Ainsi, elles vont... elles n'ont pas obtenu...

38 Un ĂȘtre humain doit adorer. Vous devez adorer quelque chose. Ce - c'est quelque chose qui se trouve en vous, adorer. Donc, un ĂȘtre humain doit adorer quelque chose. Elles n'adoraient donc pas dans leurs Ă©glises, alors Dieu leur a suscitĂ© un toquĂ©, Elvis Presley, et Pat Boone. Ils ont toujours leur tĂ©moignage, Elvis Presley, un pentecĂŽtiste; Pat Boone, un membre de l'Eglise de Christ. Vous voyez, un vĂ©ritable toquĂ© pour accomplir ces Paroles de JĂ©sus : cela serait si proche que ça sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus si possible. Ils gardent toujours leur tĂ©moignage, ils chantent des hymnes le dimanche et jouent du rock and roll le lundi. Vous voyez? Pour nous, c'est - c'est un toquĂ©. Vous voyez? Ça - ç'en est vraiment un.

39 Maintenant... Bon, vous voyez, Il a aussi quelques bonnes femmes, lĂ , qui veulent agir comme des dames. Elles sont dĂ©centes. Elles veulent ĂȘtre ce que Christ veut qu'elles soient. Aussi envoie-t-Il quelqu'un avec un message, qui - qui est de la folie pour l'Ă©glise Ă  laquelle elles appartiennent. Il devient un toquĂ©. Mais, vous voyez ce que c'est? Cela s'ajuste parfaitement.
Quand vous parlez des cheveux longs, et que vous regardez une dame qui est habillĂ©e comme une dame, et qui agit comme une dame... Au lieu d'ĂȘtre ici comme ces filles, ce matin... J'observais une jeune fille, lĂ ; son regard avait quelque chose de cĂ©leste (je veux dire perdu), pendant qu'elle avait les yeux levĂ©s comme cela, chantant quelque chose dans son coeur, ce qu'il y a lĂ -dedans. Et comme ces jeunes filles chantaient, je me suis dit : «Ô Dieu, eh bien, qu'en sera-t-il si - si une star d'Hollywood pouvait - pouvait avoir cette chose dans son coeur?» Elle serait pareille. Vous voyez?

40 Mais qu'est-ce? Pourquoi ont-elles pris ce chemin? Vous ne pourrez pas attirer une de ces filles dans Hollywood. MĂȘme si vous lui donniez dix mille dollars par jour, elle ne voudrait pas y aller. Pourquoi? Elle a Ă©tĂ© filetĂ©e diffĂ©remment. C'est tout Ă  fait exact. Elle a Ă©tĂ© filetĂ©e diffĂ©remment. C'est vrai.
Vous ne pourrez attirer Leo, Gene et les autres dans une organisation. Pourquoi? On ne peut vous attirer, vous mes amis, dans l'une d'elles. Pourquoi? Vous avez été filetés différemment. Vous voyez? Si donc vous avez été fileté, il doit y avoir un écrou pour maintenir ...?... juste ici pour - pour maintenir cela ensemble. N'est-ce pas vrai? Vous voyez, donc c'est parfait.
Gloire soit rendue à Dieu, comme l'a dit le petit Hollandais, pour les écrous. Si vous les enlevez, il ne reste plus qu'un tas de ferraille. Qu'avez-vous? Un tas de dénominationalisme, un tas de formalisme froid, Christ n'est pas du tout dans la chose, la Parole n'y est pas du tout, c'est juste un tas de crédos et autres. Et qu'avez-vous? Enlevez l'écrou et vous n'avez qu'un tas de ferraille (c'est vrai), ce n'est rien que du bois de chauffage, quelque chose qui attend le feu et le chùtiment de Dieu quand, un jour, Il va juger et détruire par le feu.

41 Je suis donc reconnaissant ce matin de m'ajuster parfaitement ici, vous voyez, lĂ  oĂč on peut ĂȘtre une drĂŽle de personne, de ce cĂŽtĂ©-ci de la riviĂšre. MĂȘme certains des vĂŽtres pourraient penser que vous ĂȘtes drĂŽles. Je sais qu'ils le pensent. J'ai reçu des lettres de leur part, vous voyez, qui disent que vous ĂȘtes drĂŽles, que vous ĂȘtes diffĂ©rent, qu'est-ce qui a bien pu vous arriver? J'ai justement choisi de vous parler de cette petite chose ce matin. Vous voyez? Certainement, vous ĂȘtes un toquĂ©. C'est vrai. Mais je suis content d'en ĂȘtre un. Mais si je ne suis pas liĂ© par cette Parole, alors, je ne suis que de la ferraille. Vous voyez? Tout ce que je veux, c'est ĂȘtre un toquĂ© de Christ.
Oui, je reçois des lettres de beaucoup d'entre vous, mes amis. Certaines d'entre elles qui arrivent disent : «Savez-vous ce qui s'est passé?»
­ Quoi?
­ Ce drÎle de gars Untel est allé là-bas et a fait telle et telle chose.
J'ai rĂ©pondu : «Attendez une minute.» Ça dĂ©pend de ce avec quoi vous ĂȘtes liĂ©. Vous voyez? Puisse donc le Seigneur JĂ©sus-Christ, le Berger du troupeau, garder toujours vos cours liĂ©s Ă  Lui, afin que quand le grand Berger apparaĂźtra, vous puissiez apparaĂźtre avec Lui. Pouvons-nous prier?

42 PĂšre cĂ©leste, vu que le temps est passĂ©, et je me suis empressĂ©... Un groupe de chrĂ©tiens si aimables et si doux, et un texte si dur, mais l'autre jour dans la salle, je pensais Ă  ce que j'avais lu dans les lettres et Ă  ce que j'avais entendu les gens dire quand je... Tes humbles serviteurs-ci m'ont demandĂ© de venir les visiter et de communier avec ce petit troupeau; eh bien, ce texte dur sur le fait d'ĂȘtre un toquĂ©, je pensais pouvoir l'utiliser afin de pouvoir leur transmettre cette - cette pensĂ©e, ils... et ils comprendraient aussi ce que je pense.
Nous sommes devenus des insensĂ©s, comme Paul, aux yeux du monde. Mais pourtant, Seigneur, nous voulons ĂȘtre tellement liĂ©s Ă  Toi et Ă  Ta Parole, afin que quand l'enlĂšvement aura lieu, nous puissions... nous voulons y prendre part, Seigneur. Aide-nous donc Ă  avoir toujours nos cours unis et liĂ©s dans l'amour de Christ.

43 BĂ©nis frĂšre Leo, frĂšre Gene, frĂšre Daulton ainsi que ces braves hommes et ces aimables femmes qui sont ici. Pendant que je suivais leurs tĂ©moignages, heureux, heureux, content, marchant lĂ  dans la piĂšce oĂč se trouve une personne paralysĂ©e, et de voir les sourires... Il n'est pas Ă©tonnant que notre frĂšre Leo ait dit que c'est un peu un bonheur que de marcher ici. Ce n'est pas Ă©tonnant. MĂȘme de voir des hommes qui n'ont aucune parentĂ© avec elle, ni rien, se sentir toutefois concernĂ©s au point de prendre sa caravane et l'apprĂȘter pour qu'elle puisse ĂȘtre heureuse. Regarde, Seigneur, le filet marche vraiment comme il faut. Entre dans cette maison et regarde quelqu'un qui aurait pu ĂȘtre vraiment grincheux, difficile et mĂ©chant parce que - qu'elle n'est pas dehors et ne peut pas courir, danser et - et faire le pitre comme beaucoup de femmes. Mais elle est heureuse d'ĂȘtre ici avec ses semblables. Et d'ĂȘtre ici avec la Parole de Dieu, lĂ  oĂč elle peut ĂȘtre prĂȘchĂ©e, sans aucun credo ajoutĂ© Ă  Cela - la Parole de Dieu vraiment pure pour adorer dans l'Esprit. Viens Ă  un petit endroit comme celui-ci, il y a une petite caravane oĂč nous nous rassemblons, et c'est l'Ă©glise. «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s, je suis au milieu d'eux.» Et nous savons que Tu es ici, Seigneur. Et nous T'adorons, et nous Te louons.

44 Je prie, ĂŽ Dieu, que Tu tiennes la maladie loin d'eux. Garde l'ennemi de l'autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre. Que ce grand exode... Cela pourra ĂȘtre sous une forme mineure. Mais, Seigneur, un jour cela va grandir. Et je prie, Seigneur, que dans ce petit exode-ci, que Tu sois avec eux comme Tu as Ă©tĂ© avec le - MoĂŻse et les autres quand ils ont traversĂ© le - le Jourdain, et avec JosuĂ© quand il est entrĂ© dans la terre promise.
Et je prie que Tu les aides, Seigneur, et que Tu gardes leurs coeurs authentiques et fidĂšles envers Toi. Et bĂ©nis-le - les quand ils prĂȘcheront la Parole. Et puissent-ils vivre longtemps et heureux. Et un jour, si nous sommes dans les environs, Seigneur, Ă©tant vivants sur la terre quand Tu viendras, puisse un cri provenir de ce cĂŽtĂ©-ci du ruisseau qui est lĂ , et que l'Ă©glise puisse monter. Accorde-le, Seigneur, car quelqu'un n'Ă©tait pas - Ă©tait assez fou aux yeux du monde, pour devenir un toquĂ© et maintenir cela, Seigneur, jusqu'Ă  ce que Tu viennes.

45 Et puis, comme Jean d'autrefois, dans les jours passĂ©s, comme l'ont chantĂ© ces jeunes filles, il Ă©tait Ă  part, et combien il devait ĂȘtre seul! Mais quand il l'a fait, la petite Ă©glise qu'il avait rĂ©unie... Quand il a vu JĂ©sus, il a dit: «Maintenant mon travail est terminĂ©. Il doit croĂźtre, je dois diminuer.»
PÚre, je prie que Tu nous gardes à jamais heureux et en bonne santé. Puissions-nous avoir encore plus de rencontres ici sur la terre, et que nous puissions T'aimer et Te servir. Puissent Tes bénédictions divines tomber sur ce service, et sur les services à venir.
Et puissions-nous tous mener une telle vie ici bas, et dans la vie Ă  venir, nous aurons la Vie Ă©ternelle dans ce grand Ăąge Ă  venir, dans ce grand rĂšgne du millenium oĂč nous Le verrons, nous regarderons Son visage et Le verrons. Je prie au Nom de JĂ©sus. Amen.
Que Dieu vous bĂ©nisse, mes amis. Je regrette tellement d'avoir Ă  - je - je - d'avoir pris pour texte quelque chose de pareil, vous voyez, une chose si rude. Mais vous avez saisi ce que je voulais dire. Si donc quelqu'un vous traite de drĂŽle, vous savez pourquoi vous ĂȘtes drĂŽle, n'est-ce pas? Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre Leo.

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