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PrĂ©dication Un DrĂŽle de personnage de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0614E La durĂ©e est de: 1 hour and 33 minutes .pdf La traduction Shp
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Un DrĂŽle de personnage

1 Restons debout juste un instant. PrĂ©cieux Seigneur, nous entrons dans Ta divine PrĂ©sence une fois de plus, par la priĂšre ; premiĂšrement pour Te rendre grĂąces pour tout ce que Tu as fait pour nous et pour le grand amour dans notre coeur pour Toi ainsi que pour Ta Parole. Seigneur, ce soir, ces gens que j’aime de tout mon coeur ont fait des sacrifices et sont venus s’asseoir dans une salle surchauffĂ©e, et que sais-je encore, parce qu’ils aiment Ta Parole.

2 Et ce soir, nous sommes venus prier pour les malades, Seigneur, ainsi que pour les nĂ©cessiteux. Qu’il n’y ait aucune personne faible parmi nous Ă  la fin de cette rĂ©union. RĂ©compense-les pour leur fidĂ©litĂ©, Seigneur. Parle-nous par Ta Parole, fortifie-nous, Seigneur, alors que nous avançons, portant l’opprobre. Quel privilĂšge que de faire cela ! Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

3 Je ne peux pas trouver des mots, Ă©videmment, pour exprimer ma reconnaissance envers un groupe de gens comme celui-ci, qui est venu s’asseoir dans cette salle. J’aimerais dire que demain
 Ou, nous irons Ă  Topeka, dans le Kansas, pour la prochaine rĂ©union, et cela se terminera le dimanche prochain. Et puis, de lĂ , nous irons Ă  Philadelphie.
Et maintenant, nous sommes censĂ©s aller outre-mer, au Kenya, en Tanganika et en Ouganda, chez les–les tribus qui sont lĂ . Et il y a un petit soulĂšvement prĂ©sentement chez les Mau-Mau. Je ne peux pas y aller en tant que missionnaire, mais je vais essayer d’y aller comme chasseur. On va y aller, et ils prennent des dispositions.

4 GĂ©nĂ©ralement, je vais comme missionnaire et je fais la chasse, cette fois-ci, j’y vais comme pour faire la chasse, et je suis missionnaire. Alors, là–lĂ , par tous les moyens pour y accĂ©der auprĂšs d’eux. Et frĂšre Mattsson Boze est donc Ă  l’oeuvre, cherchant Ă  me faire entrer lĂ , organisant un safari afin que j’aille pour chasser. Eh bien, alors, j’irai dans ce safari, ensuite il dira : « Notre frĂšre Branham est dans le pays. » On ira Ă  l’ambassade : « Serait-ce en ordre si nous tenions juste une petite rĂ©union ici ? » Voyez ? Cela dĂ©clenchera alors la chose, et on gardera bien cela en cours. Ainsi, nous ne savons pas si ça aura lieu, si nous serons en mesure de faire cela ou pas. Nous essayons. Et j’ai demandĂ© au Seigneur, s’il arrive qu’il ne le peut pas, alors ça sera pour moi un signe que je dois revenir ici Ă  Jeffersonville pour prĂȘcher les Sept Trompettes, vers juillet ou aoĂ»t, Ă  un moment donnĂ© lĂ .

5 Et alors, si nous le faisons, nous verrons aujourd’hui, nous allons essayer d’obtenir cette salle de classe ici, elle est climatisĂ©e, en effet, il y fera trĂšs beau et c’est trĂšs frais. Elle offre 1500 Ă  1800 places assises. C’est climatisĂ©, c’est une nouvelle salle, et elle est d’à peu prĂšs cinq mĂštres carrĂ© plus large que celle-ci. Et, une fois, nous l’avions sollicitĂ©e, on ne nous avait pas permis de l’avoir. Et cet homme qui ne voulait pas nous l’accorder a Ă©tĂ© Ă©cartĂ© du comitĂ©. Maintenant donc, l’homme qui est prĂ©sentement lĂ  dit que nous pouvons l’avoir n’importe quand que nous le voulons. Ainsi, nous sommes–nous sommes trĂšs heureux d’avoir cela. Ainsi donc, nous pourrons l’obtenir et, cette fois-ci, vers juillet et avoir
 Combien seraient en priĂšre, si c’est donc la volontĂ© du Seigneur que
 au cas oĂč nous serons rejetĂ©s ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.]

6 Vous savez, j’aime l’Arizona. C’est une belle contrĂ©e. J’avais toujours ardemment dĂ©sirĂ© ĂȘtre lĂ . Veuillez repousser un tout petit peu cela, FrĂšre Ben, s’il vous plaĂźt, si c’est
 oh ! cela
 oui, oui. Oui. Ou n’importe qui, qui s’en occupe, qu’il repousse cela juste un tout petit peu, parce que je–je reviens de cette
 trĂšs
 [Quelqu’un dit : « La bande, frĂšres. » – N.D.E.] Que dites-vous ? [« C’est juste pour les bandes. »] Oh ! juste pour les bandes. Oh ! en voici un autre ici. Je suis dĂ©solĂ©. C’est en ordre, FrĂšre Ben. Ainsi, je


7 Quand je reviens de l’Arizona, une fois arrivĂ©, ici, ça me rend un tout petit peu enrouĂ© Ă  cause du changement de climat. Ici, nous avons environ 87 Ă  90, et parfois 100% d’humiditĂ©. Et lĂ , on atteint zĂ©ro degrĂ©, avec aussi parfois, en moyenne un vingtiĂšme d’un pour cent d’humiditĂ©. On vit vraiment sous une tente Ă  oxygĂšne. Et puis, on en sort pour venir ici, vous savez quel grand changement ça opĂšre en vous. Cela vous dĂ©range donc la voix et autres.
Ramenez cela oĂč c’était, s’il vous plaĂźt, FrĂšre Ben. J’ai commis une erreur en Ă©cartant cela. Je me disais que c’était... mais c’est ici oĂč on l’a placĂ©.

8 Maintenant, priez pour nous, vous tous. Je vous apprĂ©cie vraiment. Billy me parlait de quelqu’un qui nous a apportĂ© un panier de pĂȘches, et juste de petits cadeaux que vous
 Je ne peux simplement pas vous remercier assez. Je–je ne sais comment m’y prendre. Et je–je me sens trop indigne pour recevoir des choses comme cela de votre part. Je prie que Dieu vous bĂ©nisse, et je sais qu’Il le fera, car Il a dit : « Toutes les fois que vous faites ces choses Ă  l’un de ces plus petits, c’est Ă  Moi que vous les avez faites. » Et Dieu vous bĂ©nira, j’en suis sĂ»r.

9 Alors, l’Arizona Ă©tant une si belle contrĂ©e, il n’y a qu’une seule chose qui me manque, c’est vous tous. C’est vrai. Vous me manquez tous. Peu me–m’importe oĂč je vais, je–je
 ce n’est pas, ce n’est pas vous. J’ai des amis partout Ă  travers le monde, mais ce–ce n’est pas–ce n’est pas vous tous. Il y a quelque chose dans ce petit groupe qui ne fait que
 Je ne sais pas. Je pense Ă  eux.

10 Et Tucson, c’est une ville touristique, vous le savez, et il y a des tiraillements entre les Ă©glises, vous savez. C’est un peu difficile. Ce n’est pas trĂšs spirituel ; et, Ă  cause de cette compĂ©tition, c’est trĂšs difficile, cela complique la chose. Si je pouvais vous avoir vous tous, tous, plus l’église, puis vivre lĂ -bas, je pense, ça serait une bonne chose. Voyez ? Mais je suppose, tant que ceci demeure une Ă©glise, et que vous tous, vous continuez Ă  venir, je serai toujours ici, jusqu’à ce que JĂ©sus vienne.

11 Priez donc pour moi, comme je l’ai dit tout Ă  l’heure, je n’ai pas l’intention de rĂ©pĂ©ter cela, mais quand je viens devant vous, je–je deviens nerveux, et je suis affectĂ©, Ă©mu, d’un tempĂ©rament changeant, aussi. Je suis comme ça, pour commencer, alors, je
 Je suis tout dĂ©chirĂ©. Mais Ă  l’idĂ©e que partout oĂč je peux aller
 Je n’ai pas un–un groupe sur terre, Ă  ce que je sache, qui s’attache Ă  moi comme ce groupe-ci. Puisse–puisse Dieu nous accorder d’ĂȘtre tellement insĂ©parables que, dans le Royaume Ă  venir, nous puissions nous retrouver lĂ  ensemble ; c’est ma priĂšre.

12 J’étais assis ici Ă  la porte en train de parler Ă  Bill Dauch, il y a juste un instant, avant de ramener quelqu’un Ă  Christ, une fois de plus, dans l’autre piĂšce. Mais pendant que j’étais assis lĂ , en train de lui parler (il a 91 ans), il a dit : « Je–je m’affaiblis. Mes yeux ne sont plus comme ils devraient ĂȘtre. »
Et je me suis rappelĂ©, il y a quelques annĂ©es, je suis allĂ© auprĂšs de lui, alors qu’il avait connu une dĂ©faillance cardiaque complĂšte, un arrĂȘt du coeur. Il se mourait. Et le mĂ©decin mĂȘme qui le soignait, qui avait dit qu’il ne pouvait pas se rĂ©tablir, est mort. Et voici Bill Dauch assis ici, voyez, Ă  91 ans. J’ai dit : « Bill, tu n’es plus utile sur la terre en ce qui concerne le travail et les choses comme cela, mais voici ce que je demande : ‘Que Dieu t’accorde de la force’, parce que tu aimes beaucoup les rĂ©unions. » Cet homme de 91 ans traverse le pays en automobile, qu’il fasse chaud, sec, froid, peu importe, quelles que soient les circonstances, pour entendre la Parole. Que Dieu bĂ©nisse cette vaillante Ăąme. Maintenant, je n’ai pas


13 J’ai encore une excuse de plus, c’est de vous avoir gardĂ©s tel que je l’ai fait ce matin, pendant trois heures. Je n’ai pas fait honneur au message, parce que je l’ai dĂ©coupĂ©, et j’en ai laissĂ© une partie, j’en ai sautĂ© une partie, et tout. C’est la raison pour laquelle je leur ai dit de retenir la bande. Que je la reprenne quelque part oĂč il fait frais ou quelque chose comme cela. Et je–je–je peux sentir l’Esprit, mais je vous regarde et, voyant que vous vous Ă©ventez, je sais que vous avez chaud, et–et cela me taille simplement en piĂšces. Je ne voudrais pas que vous souffriez ; je–j’aimerais que vous soyez Ă  l’aise. Voyez ? Et cela me dĂ©range.

14 Par exemple, je vois des malades ; si je n’arrive pas–si je n’arrive pas Ă  sympathiser avec ces malades, je ne peux rien faire de bien pour eux. Je–je dois sympathiser avec eux. Et c’est pareil pour–pour vous ; je–je dois sympathiser avec vous, sinon je ne pourrais pas ĂȘtre votre frĂšre. Voyez ? Je–je dois sympathiser avec vous. Et, c’est ce que je fais ; Dieu sait que c’est vrai.

15 Et maintenant ce soir, je vais me mettre Ă  prier pour les malades.
Et je voudrais
 hommes, et qu’Il bĂ©nisse ces hommes : FrĂšre Collins, Hickerson, frĂšre Neville, frĂšre Capps, les administrateurs et tous, pour les bons rapports qui nous parviennent sur la façon dont vous tenez l’église en ordre, et comment tout est en place. Je vous suis reconnaissant, hommes. Que le Seigneur vous bĂ©nisse pour avoir essayĂ© de maintenir l’ordre. Je reçois lettre aprĂšs lettre Ă  Tucson : « FrĂšre Branham, ce n’est plus comme autrefois. Ça a beaucoup changĂ©, on sent la bĂ©nĂ©diction de la PrĂ©sence de Dieu. » Et je suis–j’en suis reconnaissant. Que le Seigneur vous bĂ©nisse Ă  jamais !

16 Alors, ce soir donc, je lisais ici dans les Ecritures un court passage, pour–pour peut-ĂȘtre prĂ©parer quelques paroles, parler et lire un passage des Ecritures, et ensuite, peut-ĂȘtre, quelques passages des Ecritures, puis vous parler pendant quelques instants; et puis, prier pour les malades. Juste pendant quelques instants ; je surveille l’horloge, et je vais essayer de faire cela aussi vite que possible. Mais je pense en fait que quand un groupe de gens se rassemblent, sans lire la Parole ou faire quelque chose comme cela, une exhortation, cette rĂ©union-lĂ  n’est pas complĂšte.

17 Beaucoup parmi vous ont attendu. Beaucoup parmi vous ont des kilomĂštres Ă  parcourir encore ce soir. Combien j’apprĂ©cie cela ! Oh ! je regarde et je vois tout le monde, je pense à
 Quand je suis lĂ  en Arizona, je me dis : « Quand je reverrai Untel, je m’avancerai lui serrer la main et je l’étreindrai. » Et vous voici assis ici, et qui, par oĂč le puis-je ? Vous savez, je ne sais par qui commencer, et qui
 comment m’y prendre. Mais, oui, je vous aime. Dieu vous aime aussi.

18 Maintenant, je pense, si je ne m’abuse, si je n’ai pas le–le passage exact des Ecritures ici, j’aimerais lire dans I Corinthiens, chapitre 1, Ă  partir du verset 18, et lire aussi dans II Corinthiens 12. 11, pour avoir un texte. Maintenant, si je peux trouver ces passages trĂšs vite, et nous allons alors lire, et puis, prier et commencer directement, juste vous parler quelques instants sur un petit sujet. Dans I Corinthiens, chapitre 1, Ă  partir du verset 18 Car la prĂ©dication de la croix est une folie pour ceux qui pĂ©rissent ; mais pour nous qui sommes sauvĂ©s, elle est une puissance de Dieu. Aussi est-il Ă©crit : Je dĂ©truirai la sagesse des sages, et J’anĂ©antirai l’intelligence des intelligents. OĂč est le sage ? OĂč est le scribe ? OĂč est le disputeur de ce siĂšcle ? Dieu n’a-t-Il pas convaincu de folie la sagesse du monde ? Puis-je relire cela ? Dieu n’a-t-Il pas convaincu de folie la sagesse du monde ? Qu’est-ce que la sagesse de ce monde alors ? Une folie. 
 Dieu n’a-t-Il pas convaincu de folie la sagesse du monde ? Car puisque le monde, avec sa sagesse, n’a point connu Dieu dans la sagesse de Dieu, il a plu Ă  Dieu de sauver les croyants par la folie de la prĂ©dication. Puis-je relire ce verset ? Suivez attentivement. Car puisque le monde, avec sa sagesse, n’a point connu Dieu dans la sagesse de Dieu, il a plu Ă  Dieu de sauver les croyants par la folie de la prĂ©dication. Les Juifs demandent des miracles et les Grecs cherchent la sagesse : Nous, nous prĂȘchons Christ crucifié ; scandale pour les Juifs et folie pour les paĂŻens, Mais puissance et sagesse de Dieu pour ceux qui sont appelĂ©s tant Juifs que Grecs. Car la folie de Dieu est plus sage que les hommes, et la faiblesse de Dieu est plus forte que les hommes.

19 Et dans II Corinthiens, chapitre 12, verset 11, c’est Paul qui parle : J’ai Ă©tĂ© un insensĂ©, vous m’y avez contraint. C’est par vous que je devais ĂȘtre recommandĂ©, car je n’ai Ă©tĂ© infĂ©rieur en rien aux apĂŽtres par excellence, quoique je ne sois rien.

20 Prions. Seigneur JĂ©sus, ce soir, ajoute Ă  ces quelques paroles qui ont Ă©tĂ© proclamĂ©es dans le passĂ© par le grand apĂŽtre Paul, afin que nous puissions prospĂ©rer en les Ă©coutant ce soir, en les appliquant Ă  notre vie, afin que nous puissions ĂȘtre le–l’ouvrage de Dieu, façonnĂ© selon qu’Il veut que nous soyons. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

21 Ce soir, je vais prĂȘcher quelques minutes, le Seigneur voulant, sur le sujet Un drĂŽle de personnage. Eh bien, c’est un texte trĂšs cru et rude Ă  prendre, mais c’est, Ă  mon avis... ça exprime plus ou moins ce que j’aimerais exprimer.

22 Vous savez, il y a aujourd’hui beaucoup de choses qui font que les gens deviennent de drĂŽles de personnages, comme nous l’appelons. Et cette expression, si jamais quelqu’un ne l’a entendue, signifie quelqu’un de « particulier », quelqu’un de drĂŽle aux yeux d’un autre. Et, sans doute, beaucoup parmi nous sont drĂŽles les uns aux yeux des autres.

23 Et, alors, je descendais une fois la rue Ă  Los Angeles, en Californie, et j’ai vu une personne vraiment drĂŽle, qui agissait de façon drĂŽle. Il descendait la rue, pas en piquet de grĂšve, mais il Ă©tait simplement en train d’effectuer une promenade d’aprĂšs-midi. Et je suis allĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la route pour voir ce qu’il faisait. Tout le monde se retournait et riait de lui Ă  cause de sa particularitĂ©.
J’ai remarquĂ© qu’il avait un Ă©criteau suspendu sur sa poitrine. Et je me suis dit que je verrais ce qui faisait rire tout le monde chez cet homme drĂŽle et particulier. Ainsi donc, il Ă©tait
 Je l’ai observĂ© alors que les gens le regardaient, riaient de lui et–et... mais lui semblait afficher un genre diffĂ©rent de sourire, un sourire de satisfaction. Les autres sourires que les gens affichaient vis-Ă -vis de lui, c’était plus comme pour le ridiculiser, mais lui semblait ĂȘtre satisfait de ce qu’il faisait.

24 Eh bien, ça donne matiĂšre Ă  rĂ©flexion, quand un homme est convaincu que ce qu’il fait est bon. Quand bien mĂȘme il passe pour un drĂŽle de personnage aux yeux de l’autre, s’il est convaincu que ce qu’il fait est bon, laissez-le donc s’attacher Ă  cela.
Et quand je me suis approchĂ© de ce petit homme, j’ai constatĂ© sur
 ici sur sa poitrine, un Ă©criteau ou un tableau, oĂč il Ă©tait Ă©crit : « Je suis fou », et au bout, il Ă©tait mentionnĂ© : « de Christ. » « Je suis fou », en grand, au bout, il Ă©tait mentionnĂ© : « de Christ. » Et tout le monde riait de cela.

25 Et quand ce petit homme s’est frayĂ© une voie dans la foule de gens qui se moquaient et qui faisaient tant de choses, je me suis retournĂ© pour voir ce qui Ă©tait sur son dos. Et lĂ  se trouvait un grand point d’interrogation, au dos, et en bas, il Ă©tait mentionné : « De qui ĂȘtes-vous donc fou ? »

26 Eh bien, je–je me suis dit qu’il avait lĂ  quelque chose, vous voyez, mais il semblait ĂȘtre satisfait de ce qu’il pouvait ĂȘtre fou de Christ. Et c’est ce que Paul dit qu’il Ă©tait devenu, un insensĂ© pour Christ.

27 FrĂšre Troy, des Hommes d’Affaires du Plein Evangile, un trĂšs bon ami Ă  moi, ce–c’est un boucher. Et il avait attrapĂ© une espĂšce de microbe Ă  la main, en coupant une fois la viande de porc. Un homme qui s’y connaĂźt, ou une femme, peut savoir quel microbe c’était ; mais cela–cela vous rongera. Alors, pour lui Ă©pargner la vie, on a dû–dĂ» lui amputer trois doigts. Et il n’a que deux doigts Ă  une main, mais il continue nĂ©anmoins Ă  ĂȘtre boucher.

28 Il y avait un petit Allemand qui travaillait avec lui dans une–une boucherie, lĂ  Ă  Los Angeles, alors il–il cherchait toujours Ă  conduire ce petit Allemand Ă  Christ. Et ce dernier disait qu’il Ă©tait luthĂ©rien, et que ça l’arrangeait bien. Il Ă©tait convaincu qu’il Ă©tait chrĂ©tien, parce qu’il Ă©tait membre de l’église luthĂ©rienne, comme il le prononçait. Alors, un soir, frĂšre Troy a eu le privilĂšge de l’amener Ă  l’église.

29 Son nom, c’était Henry. Et Henry, en allemand, c’est Heinrich, et alors, on l’appelle Heini. Vous avez entendu ce nom. Il a dit : « Heini, qu’en est-il d’aller Ă  l’église avec moi ce soir ? »

30 « Eh bien, a-t-il dit, je pense que j’irai. » Alors, il est allĂ© Ă  une rĂ©union Ă  l’ancienne mode, lĂ  oĂč on tenait une rĂ©union de priĂšre, et il a Ă©tĂ© fermement convaincu, et il a donnĂ© son coeur Ă  Christ.
Oh ! le lendemain, ce petit Allemand se rĂ©jouissait. De temps en temps, il parcourait simplement la salle, les mains en l’air, disant : « Gloire Ă  Dieu ! Merci, Seigneur JĂ©sus ! », et il attirait l’attention de tous, d’eux tous.

31 Vous voyez, il Ă©tait devenu un drĂŽle de personnage aux yeux de toute la rangĂ©e des bouchers. Et il pouvait ĂȘtre en train de couper la viande, puis il se met Ă  penser au Seigneur, alors il commence Ă  pleurer. Il dĂ©posait le couteau, parcourait les allĂ©es, pas de façon hystĂ©rique, mais exprimant simplement son amour Ă  Christ, disant : « Oh ! combien Je T’aime, JĂ©sus ! » Vous savez, allant simplement çà et lĂ .

32 Et le patron passa par lĂ  et le vit faire cela, alors qu’il marchait en pleurant. Et le patron... lui n’avait pas aperçu le patron ; il pensait Ă  JĂ©sus. Et il s’est mis Ă  descendre, les mains en l’air, les larmes lui coulant sur les joues, disant : « Ô Dieu, combien je T’aime ! »
Et le parton a dit : « Heini, quoi diantre t’est arrivé ! » Il a dit : « Tout le monde dans–dans toute la–la rangĂ©e en parle. Quoi diantre t’est arrivĂ©, Heini ? »

33 Le petit Allemand a dit : « Ô patron ! » Il a dit : « Gloire Ă  Dieu, je suis sauvé ! »
Il a dit : « Tu es quoi ? »
Il a dit : « Je suis sauvé ! » Il a dit : « Je suis allĂ© avec frĂšre Troy ici Ă  une petite mission et je–je suis sauvĂ©. JĂ©sus est entrĂ© dans mon coeur, et je suis plein d’amour ! »
Il a dit : « Tu dois ĂȘtre parti chez ce groupe de cinglĂ©s [nut]. »

34 Il a dit : « Oui ! » Il a dit : « Gloire Ă  Dieu ! » Il a dit : « GrĂąces soient rendues Ă  Dieu pour les Ă©crous [nut] ! » Il a dit : « Vous savez, prenez un automobile qui descend la route, ĂŽtez-lui tous les Ă©crous, il ne vous restera qu’un tas de ferraille ! »

35 Eh bien, je ne sais pas, mais ce petit Allemand avait pratiquement raison. Enlever tous les Ă©crous ? Les Ă©crous, c’est ce qui maintient la chose. Et je pense que c’est cela qui maintient parfois l’église, qui maintient la civilisation.

36 Eh bien, quand je revenais d’une visite Ă  Prescott, il y a quelques jours, j’observais le dĂ©sert et je voyais comment lĂ  Ă  Phoenix, on avait des jardins japonais, on a lĂ  des fleurs, de belles fleurs. LĂ  oĂč, quand j’étais un jeune garçon, je paissais le bĂ©tail Ă  ces endroits-lĂ . Les vaches, il n’y avait pas d’herbe, aussi vivaient-elles des grains de cactus et autres.

37 Et puis, j’ai vu qu’il y avait une–une reproduction utile au dĂ©sert. Et nous trouvons cela au dĂ©sert, les cactus et les fleurs. Et lĂ  chez moi, ou plutĂŽt dans la maison que nous louons, la soeur Larson (je pense qu’elle Ă©tait ici ce matin, je l’avais vue) a une corbeille de fleurs Ă  l’extĂ©rieur de–de la maison ; de la terre. Tout est sable lĂ , elle a donc du sable dans une grande corbeille de fleurs amĂ©nagĂ©e de chaque cĂŽtĂ© de la maisonnette. Et Il me faut sortir chaque matin arroser ces fleurs. Si je ne les arrose pas, elle mourront. Elles vont
 Et puis, encore, je dois prendre un vaporisateur et les pulvĂ©riser, pour les prĂ©server des poux, des insectes qui les rongeront.

38 Et puis, vous allez un peu plus loin, Ă  30 pieds [9 m] de lĂ , il y a des fleurs qui poussent, et elles poussent lĂ  au dĂ©sert. Et vous pouvez creuser Ă  20 pieds [65 m] et il n’y aura que du sable, quelque chose comme le baril de poudre ; il n’y a pas du tout d’eau. Et qui les pulvĂ©rise ? Voyez ?
Ces fleurs lĂ  dans la corbeille, si vous manquez de les pulvĂ©riser et de les arroser, les termites ou les insectes, les poux les rongeront. Mais, les poux ne peuvent pas toucher cette fleur lĂ  au dĂ©sert, et elle n’a pas non plus Ă  ĂȘtre dorlotĂ©e et arrosĂ©e chaque jour ; c’est un produit du CrĂ©ateur. Celle-ci est un produit hybride.

39 Et je pense que la raison pour laquelle le christianisme est devenu aujourd’hui pour les gens, un Ă©crou, c’est parce que nous avons beaucoup de reproduction et non de chrĂ©tiens authentiques, un tas qui doit ĂȘtre dorlotĂ© et pulvĂ©risĂ©, pour rester Ă  l’église.

40 Je peux me reprĂ©senter la toute premiĂšre Eglise, ce qu’ils Ă©taient, et la comparer Ă  cette reproduction d’aujourd’hui. Celle-ci serait un produit bon marchĂ© par rapport Ă  ce qu’était la toute premiĂšre Eglise, ces croyants en Dieu, qui Ă©taient rudes et qui avaient le Saint-Esprit. On ne les dorlotait pas. On n’avait pas Ă  les tapoter et Ă  leur dire qu’on les ferait entrer dans telle histoire, et que s’ils en Ă©taient fatiguĂ©s, ils iraient auprĂšs de telle autre histoire, et qu’on ferait d’eux un diacre s’ils venaient ici et qu’ils quittaient un tel. Ça, c’est un produit hybride.

41 Je pensais Ă  la peinture originelle de Michel-Ange, je pense, La CĂšne. Je pense que c’est lui qui a peint cela. Vous reprĂ©sentez-vous ce que cette peinture originelle vous coĂ»terait ? D’innombrables milliers de dollars ne reprĂ©senteraient pas la contrevaleur de cette peinture originelle, parce qu’elle est hors de prix. Ça a une trĂšs grande valeur ! Mais vous pouvez acheter sa reproduction bon marchĂ©, Ă  environ deux dollars.

42 C’est pourquoi aujourd’hui les gens n’arrivent pas Ă  comprendre cette rigueur de vĂ©ritables et authentiques croyants. Ils deviennent des cinglĂ©s. Vous savez, le monde tombe dans une orniĂšre telle que, de temps en temps, on a besoin d’un Ă©crou pour le remettre en ordre. Il faut que quelqu’un d’un peu diffĂ©rent entre en scĂšne, quelqu’un de cinglĂ© aux yeux de cette gĂ©nĂ©ration-lĂ . L’autre jour, je me demandais : « Qui en est capable ? »
Qui, aujourd’hui, n’est pas un cinglé ? Vous ĂȘtes un cinglĂ© pour quelqu’un. Je pense que le monde va devenir complĂštement fou. Saviez-vous que c’est le temps oĂč les gens n’arrivent pas Ă  distinguer le vrai du faux, ou la vĂ©ritĂ© de l’erreur ?

43 Savez-vous que les politiciens ne peuvent pas discerner le vrai du faux ? Vous les voyez s’abstenir de voter sur le retrait de la Bible de l’église, ou plutĂŽt dans le
 le retrait de la Bible de l’école ? On ne sait pas de quel cĂŽtĂ© la politique va aboutir. Pensez-y ! Je ne sais pas ce qui se passe prĂ©sentement dans l’Indiana, mais dans l’Etat d’Arizona, c’est illĂ©gal de lire la Bible Ă  l’école. Je pense que c’est pareil dans l’Indiana, pratiquement dans tous les Etats-Unis, c’est une femme incroyante qui a changĂ© tout le programme. Et, rappelez-vous, c’est illĂ©gal de lire la Bible dans nos Ă©coles publiques, mais les impĂŽts payĂ©s par les croyants financent l’enseignement de l’incrĂ©dulitĂ© Ă  l’école.

44 La politique ! Nous avons besoin d’un autre Abraham Lincoln. Nous avons besoin d’un autre Patrick Henry. Nous avons besoin d’un AmĂ©ricain qui peut prendre position, sans tenir compte de la politique, et appeler ce qui est juste, juste, ce qui est faux, faux. »

45 Savez-vous que les prĂ©dicateurs aujourd’hui n’arrivent pas Ă  discerner ce qui est vrai ; la Parole de Dieu ou la dĂ©nomination ecclĂ©siastique ? Ils ne savent quelle voie emprunter. Ils ne peuvent discerner le vrai du faux. « Je sais que la Bible le dit, mais notre Ă©glise dit  » Voyez, les gens ne sont pas en mesure de discerner le vrai du faux. Et tout ce qui est contraire Ă  la Bible est faux. La Parole de Dieu est vraie, et toute parole d’homme est un mensonge, celle qui est contraire Ă  Cela. Et essayer de prendre position aujourd’hui, en un–un temps comme celui-ci, prendre position pour ce qui est vrai, on passe pour un cinglĂ©.
Examinons quelques personnages.

46 Je peux me reprĂ©senter le prophĂšte NoĂ©, Ă  cette grande Ă©poque oĂč il vivait ; ce grand Ăąge scientifique oĂč on a construit des pyramides et des sphinx, oĂč on pouvait prouver qu’il n’y avait pas d’eau au ciel, Ă  partir de la recherche scientifique. Voici venir ce vieil homme pour dire : « La pluie tombera du ciel. » NoĂ© Ă©tait un cinglĂ© aux yeux de cette gĂ©nĂ©ration-lĂ . Il Ă©tait devenu un cinglĂ©.

47 Pensons Ă  MoĂŻse. MoĂŻse, quand il est allĂ© auprĂšs de Pharaon, comme nous en avons parlĂ© ce matin, MoĂŻse est allĂ© auprĂšs de Pharaon et il a dit : « Le Seigneur m’a envoyĂ© pour faire sortir ces esclaves », avec un bĂąton en main, contre la puissante armĂ©e qui avait conquis le monde entier. Pharaon, fort de son gĂ©nie scientifique, s’est dit que MoĂŻse Ă©tait un cinglĂ©. Et il l’était Ă  ses yeux.

48 Je peux me reprĂ©senter le prophĂšte Elie, en son grand jour, en cet Ăąge prodigieux de la mode ; oĂč JĂ©zabel et Achab dominaient le monde, pour ainsi dire, en ce jour-là ; toutes les modes et autres que JĂ©zabel voulait porter, comment elle avait entraĂźnĂ© toutes les femmes Ă  s’habiller comme elle, avec ses maquillages, et tout le reste, ses modes, la façon dont elle se mettait Ă  la mode. Et quand un vieux toquĂ©, comme Elie, est entrĂ© en scĂšne et a rĂ©sistĂ© Ă  toute la nation, pour Achab, il Ă©tait un cinglĂ©. C’est vrai.

49 Amos, le prophĂšte, quand il est allĂ© en Samarie, au jour oĂč Samarie Ă©tait comme Hollywood d’aujourd’hui, avec des femmes dans la rue, habillĂ©es et commettant mĂȘme adultĂšre en public. Oh ! comme elles se comportaient et vivaient lĂ , laissant l’homme


50 C’est pratiquement un adultĂšre en public aujourd’hui, juste devant vous. L’autre soir, je suis allĂ© Ă  un certain endroit, pour avoir quelque chose Ă  manger, et de petits garçons et de petites filles Ă©taient lĂ , s’étreignant et se donnant des baisers comme je ne sais quoi.
Et, savez-vous, ma jeune soeur, que c’est un adultĂšre potentiel ? Quand un homme vous donne un baiser, il a potentiellement commis adultĂšre avec vous. Vous ne devriez jamais le laisser vous baiser jusqu’à ce que vous soyez mariĂ©e, car les glandes, tant mĂąles que femelles, sont dans les lĂšvres. Comprenez-vous ? Et quand les glandes mĂąles et femelles se rencontrent, oĂč que ce soit, vous avez potentiellement commis adultĂšre. Et vous ne devriez pas permettre Ă  un jeune garçon de vous baiser jusqu’à ce que le voile soit ĂŽtĂ© de votre visage et que vous soyez devenue sa femme. Ne faites pas ça ! C’est commettre adultĂšre. C’est mĂ©langer les glandes mĂąles et femelles.

51 Pourquoi un homme ne donne-t-il pas un baiser à un homme sur les lùvres ? Pourquoi une femme ne donne-t-elle pas un baiser à une femme sur les lùvres ? C’est parce que ces glandes-là ne se croisent pas. Les enfants naissent par la rencontre des glandes.
C’est devenu donc pratiquement un adultĂšre public, une fois de plus, partout. Regardez les Ă©crans et tout ce que vous regardez, on bave et on fait des histoires. Il n’est pas Ă©tonnant que l’immoralitĂ© soit en–en hausse. Comment peuvent-ils faire cela, et Ă©jaculer pendant qu’ils donnent des baisers Ă  ces femmes sur les lĂšvres, sachant que c’est un adultĂšre ! Dieu ne pardonnera pas cela Ă  moins que vous vous repentiez.

52 Et maintenant, quand il est venu, ce grand prophĂšte, Amos, il est connu comme un des prophĂštes mineurs, parce qu’on n’a pas beaucoup Ă©crit Ă  son sujet, mais il avait la Parole du Seigneur. Il a regardĂ© cette ville-lĂ , totalement livrĂ©e
 Dans des parcs, des hommes Ă©taient assis, les bras autour des femmes, et des femmes avec leurs bras autour des hommes, exactement une Hollywood moderne ! Et il a parcouru cette ville-lĂ , il a dit : « Repentez-vous sinon vous pĂ©rirez ! » Il Ă©tait un cinglĂ©. Il s’est pratiquement dĂ©clarĂ© fou Ă  leurs yeux.

53 Jean-Baptiste, quand il est entrĂ© en scĂšne, pour les dĂ©nominations religieuses de l’époque, il Ă©tait un cinglĂ©. Il avait la possibilitĂ© de devenir un sacrificateur, en suivant les traces de son pĂšre. Mais il a refusĂ© de faire cela, parce que Dieu l’avait gardĂ© loin de ces crĂ©dos et ces dĂ©nominations et que son travail Ă©tait trop important. Il devait annoncer la Venue du Messie. Et alors qu’il n’avait rien Ă  faire ni avec les pharisiens, ni avec les saducĂ©ens, ni avec quoi que ce fĂ»t, il avait rejetĂ© tout leur groupe, et il disait : « Ne vous mettez pas Ă  dire : ‘Nous avons pour pĂšre Abraham, car je vous le dis, de ces pierres, Dieu est capable de susciter des enfants Ă  Abraham.’ » Pour le–le monde religieux de son Ă©poque, il Ă©tait un cinglĂ©. Exact.

54 Quand JĂ©sus est entrĂ© en scĂšne, pour les religieux de Son Ă©poque, Il Ă©tait aussi un cinglĂ©. En effet, ils disaient : « Tu es un Samaritain. Tu as perdu la tĂȘte. Tu es fou », en d’autres termes, un toquĂ©. A leurs yeux, Il l’était, votre Seigneur et Sauveur.
Il n’est pas Ă©tonnant que Paul, qui avait Ă©tĂ© formĂ© par Gamaliel pour devenir un sacrificateur, avec une possibilitĂ© de devenir un jour un souverain sacrificateur, en route vers Damas, fut frappĂ© et projetĂ© par terre par une LumiĂšre surnaturelle. Il a levĂ© les yeux, lui un Juif, il savait que c’était la Colonne de Feu qui avait conduit son peuple. Il a dit : « Seigneur, Qui es-Tu ? »
Et Il a dit : « Je suis Jésus. »

55 Et aprĂšs qu’il eut oubliĂ© son instruction, qu’il eut oubliĂ© toute sa thĂ©ologie qu’il avait acquise dans des Ă©coles, il Ă©tait devenu un simple prĂ©dicateur de la rue, il Ă©tait devenu un cinglĂ©. Il a dit : « Je suis devenu un insensĂ©. »

56 Et les gens pensaient qu’il Ă©tait fou, qu’il Ă©tait hors de lui-mĂȘme. Il a dit Ă  Festus : « Je ne suis pas fou. » Il connaissait simplement le Seigneur. Mais de connaĂźtre le Seigneur, dans un groupe religieux

J’espĂšre que vous ne manquez pas cela. ConnaĂźtre JĂ©sus, en ce jour-ci, dans un groupe religieux, vous passez pour un cinglĂ©. Ça n’a pas changĂ©. Je pouvais m’attarder beaucoup lĂ -dessus, mais je–j’aimerais me dĂ©pĂȘcher pour la ligne de priĂšre.

57 Martin Luther, ce petit prĂȘtre allemand, un jour, il transportait la communion, il l’a jetĂ©e sur les marches et a dit : « Ceci n’est pas le corps de JĂ©sus-Christ. Ce n’est que du pain fabriquĂ© lĂ  derriĂšre. » Et il a dĂ©clarĂ© que « le juste vivra par la foi. » Il passait pour un cinglĂ© aux yeux de l’Eglise catholique. Ils pouvaient l’avoir assassinĂ© pour cela, mais, il passait pour un cinglĂ©, alors ils l’ont simplement laissĂ© tranquille. Mais il passait pour un cinglĂ© pour cette gĂ©nĂ©ration-lĂ .

58 John Wesley, lors de la grande dĂ©pravation des moeurs en Angleterre, alors que, n’eĂ»t Ă©tĂ© le rĂ©veil wesleyen
 Le monde entier Ă©tait corrompu, l’immoralitĂ© de tout cĂŽtĂ©. L’Eglise anglicane s’était tellement Ă©loignĂ©e qu’il n’y avait plus de rĂ©veil. Quelle pensĂ©e calviniste ! Alors, John Wesley est entrĂ© en scĂšne avec la–la Parole de sanctification, se purifier de l’immoralitĂ©. Il est passĂ© pour un cinglĂ©.

59 Il est mentionnĂ© dans son livre qu’une fois, Mr Wesley suivait un sentier, et un des hommes de l’Eglise anglicane
 Eux tous pensaient qu’il Ă©tait toquĂ©, alors cet homme s’est tenu dans le sentier. Monsieur Wesley Ă©tait un tout petit homme. Mais ce gaillard se disait qu’il le rembarrerait tout bonnement, alors il s’est tenu dans le sentier. Monsieur Wesley s’est avancĂ© et a dit : « Excuse-moi, monsieur, voudriez-vous vous Ă©carter du chemin. Je suis pressĂ©.
Et cet Anglican lui a dit : « Je ne m’écarterai pas du chemin pour un fou. »

60 Monsieur Wesley l’a poliment saluĂ© d’un coup de chapeau, il l’a contourné ; il a dit : « Moi, c’est ce que je fais toujours. » Alors, vous voyez, c’était quelqu’un qui Ă©tait un cinglé ; l’un l’était pour Christ, l’autre l’était pour l’église.
Donc, vous ĂȘtes quand mĂȘme un cinglĂ© aux yeux de quelqu’un.

61 Quand les pentecĂŽtistes sont entrĂ©s en scĂšne, il y a cinquante ans, les gens ont dit : « Ces gens sont fous ! » Ils Ă©taient des cinglĂ©s, c’est vrai, parce qu’ils condamnaient toute cette corruption qui Ă©tait dans les Ăąges de l’église, en ce temps-lĂ , quand ils Ă©taient entrĂ©s en scĂšne.
Mais qu’ont fait les pentecĂŽtistes ? Ils sont directement retournĂ©s dans les vomissures d’oĂč ils Ă©taient sortis, tout droit dans la corruption de dĂ©nomination. Vous savez quoi ? Il est temps pour un autre cinglĂ©. Oui. Il est temps pour un autre. C’est vrai.

62 Remarquez, un Ă©crou, avant qu’il y ait un Ă©crou, il faut qu’il y ait une vis qui convient Ă  cet Ă©crou. Et cet Ă©crou est filetĂ© pour s’adapter Ă  cette vis. Sinon, il sera inadaptĂ©. Remarquez. Tous ceux qui avaient Ă©tĂ© filetĂ©s Ă  l’époque de–de NoĂ©, filetĂ©s au Message de l’Evangile, NoĂ©, l’écrou, les avait fait entrer dans l’arche. Ça dĂ©pend de vos filiĂšres, ce Ă  quoi vous ĂȘtes filetĂ©s. Si vous ĂȘtes filetĂ©s au monde, c’est cela qui vous attirera. Si vous ĂȘtes filetĂ©s Ă  la Parole, c’est Elle qui vous attirera. Ça dĂ©pend de ce Ă  quoi vous ĂȘtes filetĂ©s, de l’écrou que vous suivez.

63 Mais, NoĂ©, Ă©tant un Ă©crou pour la Parole de Dieu, un Ă©crou aux yeux de l’ñge scientifique et de l’ñge religieux dans lequel il vivait, il les a attirĂ©s, ceux qui pouvaient ĂȘtre sauvĂ©s, dans l’arche. Amen. Ceux qui Ă©taient prĂ©destinĂ©s, la vis qui avait Ă©tĂ© faite avant l’écrou. La vis doit ĂȘtre filetĂ©e Ă  l’écrou.

64 De mĂȘme, Satan a aussi des vis et des Ă©crous, des vis et des Ă©crous des royaumes de ce monde.
Pharaon Ă©tait tout aussi un Ă©crou pour NoĂ©, ou plutĂŽt pour MoĂŻse que MoĂŻse l’était pour lui. Pharaon, avec tous ses trucs de la science, s’était attirĂ© sa nation. NoĂ©, en Ă©tant un Ă©crou pour Dieu, avait attirĂ© l’église vers la Terre promise. Ça dĂ©pend de vos filiĂšres. Il a fait sortir l’église de l’Egypte, en l’attirant, comme NoĂ© avait fait sortir l’église du monde, l’attirant dans l’arche. MoĂŻse avait fait sortir l’église de l’Egypte vers la Terre promise de Dieu, en l’attirant.

65 JĂ©sus a dit (Maintenant, faites attention, parce que ces Ă©crous et ces vis se ressemblent beaucoup. Faites bien attention aux filiĂšres), dans Matthieu 24.24, Il a dit : « Cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus si c’était possible.
Eh bien, les–les AmĂ©ricains et tout le monde dĂ©nominationnel ont besoin d’un Ă©crou.

66 Les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, ils sont tous dispersĂ©s dans ceci, cela et ils sont tous en train de se combattre. Et, aprĂšs tout, ils ont tous Ă©tĂ© filetĂ©s pour une mĂȘme vis. Aussi, Dieu leur a-t-Il donnĂ© une vis, Il leur a envoyĂ© un Ă©crou, le Conseil mondial des Eglises. Cela les rassemblera tous. C’est vrai. Cela le fera assurĂ©ment. Cela les rassemblera tous, le Conseil mondial.

67 Vous savez, il est arrivĂ©, il n’y a pas longtemps
 Rien ne peut arriver, une cause, sans raison. Les femmes veulent se dĂ©shabiller. Elles voulaient porter des shorts. Elles voulaient toujours ĂȘtre membres d’église. Elles voulaient porter toutes ces bikinis ou je ne sais comment on appelle ces histoires. Elles veulent faire cela, elles veulent toujours ĂȘtre membres d’église ; elles veulent crier, hurler, danser, adorer, c’est une adoration.

68 Eh bien, si j’avais du temps, je vous l’aurais prouvĂ©. C’est une adoration du diable, danser comme cela et faire ces choses. Je peux vous le prouver, chez les paĂŻens. Elles voulaient adorer, garder leur tĂ©moignage et rester toujours dans l’église. Alors, Dieu leur a donnĂ© un cinglĂ©, deux ou trois parmi eux ; l’un, nommĂ© Elvis Presley ; l’autre, Pat Boone, et Ernie Ford ; ils peuvent chanter des cantiques et tout le reste, et prĂ©tendre toujours ĂȘtre chrĂ©tiens. C’est un Ă©crou. Cela n’est pas filetĂ© Ă  la Parole. Exact.
Eh bien, j’avais dit que je terminerais dans une demi-heure et c’est passĂ©. Mais, Ă©coutez.

69 Le monde a besoin d’un Ă©crou. Le diable veille Ă  ce qu’ils en aient. Ils sont dĂ©jĂ  filetĂ©s Ă  cela. Mais, pendant que le monde est en train d’ĂȘtre filetĂ© Ă  cet Ă©crou, il y a un peuple appelĂ© Epouse. Elle est aussi filetĂ©e. Tout aussi certainement que je me tiens ici, Dieu leur enverra un Ă©crou qui fera sortir l’Epouse de ce chaos pour la faire entrer dans la PrĂ©sence de Dieu. Elle sera un Ă©crou filetĂ© Ă  la Parole.

70 Il y a quelques jours un critiqueur m’a dit, lĂ  Ă  Tucson, il a dit : « Vous savez, certains font de vous un cinglĂ©, et d’autres font de vous un dieu. »
J’ai dit : « Eh bien, ceux-ci ont plutĂŽt raison. » Je savais qu’il cherchait Ă  me critiquer. Voyez ?

71 Il a dit : « Les gens pensent que vous ĂȘtes un dieu. »

72 J’ai dit : « Eh bien, juste  » Je sais que ce n’était pas ça les pensĂ©es des gens. Mais je–je savais que lui ne comprenait pas cela, parce qu’il Ă©tait de l’autre cĂŽtĂ© de la peau, vous voyez. Je savais donc qu’il ne le savait pas. Alors, j’ai dit : « Ce n’est pas trop loin de la Parole de Dieu. N’est-ce pas ? »
Voyez, juste lui faire–juste lui faire savoir que nous n’étions pas perdus ; nous savions oĂč nous nous tenions. Nous savons quel genre de voile nous avons hissĂ© et quel genre de vent le faisait flotter. Nous savons nos filiĂšres et notre Ă©crou. Et nous savons quelle est notre position.
J’ai dit : « Ce n’est pas contraire Ă  la Parole de Dieu, pas tellement. N’est-ce pas ? » J’ai dit : « Rappelez-vous, quand Dieu a envoyĂ© MoĂŻse aux enfants d’IsraĂ«l, Dieu avait fait de MoĂŻse un dieu, c’est vrai ; et Il avait aussi fait d’Aaron, son frĂšre, un prophĂšte. C’est vrai. ‘Tous les prophĂštes, a dit JĂ©sus, Ă©taient des dieux.’ Ils Ă©taient des dieux, des hommes. » C’est vrai. Dieu le voulait comme ça.

73 Ecoutez, la Parole que nous prĂȘchons et la Parole que j’ai apportĂ©e ce matin : « Dieu cachĂ© derriĂšre les peaux, les peaux de blaireaux, Dieu cachĂ© derriĂšre la peau humaine. » Voyez ? C’est ce qu’Il a fait. Quand Dieu a Ă©tĂ© manifestĂ© dans le monde, Il Ă©tait cachĂ© derriĂšre un voile, derriĂšre la peau d’un Homme appelĂ© JĂ©sus. Il Ă©tait voilĂ© et cachĂ© derriĂšre la peau d’un homme appelĂ© MoĂŻse, et ils Ă©taient des dieux, pas de Dieux ; mais ils Ă©taient Dieu, l’unique Dieu, Il ne faisait que changer de masque, faisant chaque fois la mĂȘme chose, apportant cette Parole. Voyez, c’est comme ça que Dieu l’a fait. Il sait que l’homme doit voir quelque chose ; cela est dans chacun de nous qui est nĂ© dans ce monde.

74 C’est comme je vous le disais ce matin, personne n’osait suivre MoĂŻse lĂ  dedans. Dieu n’a jamais traitĂ© avec deux personnes. Il traite toujours avec une seule personne. Personne n’osait imiter MoĂŻse. C’était la mort, la mort naturelle que d’oser l’imiter, entrer dans cette Colonne de Feu avec lui. Donc, les gens ne sont pas tous constituĂ©s
 Vous n’avez pas cette disposition de par votre naissance, d’entrer dans cette sphĂšre surnaturelle.
Mais Dieu a placĂ© certaines personnes sur la terre pour Le reprĂ©senter, comme Son ambassadeur. Et cet ambassadeur est ordonnĂ© de Dieu pour entrer dans cette glorieuse sphĂšre inconnue, faire le discernement, rĂ©vĂ©ler des choses que l’esprit naturel ne peut pas concevoir. Cela rĂ©vĂšle le mystĂšre de Dieu, prĂ©dit des choses qui sont, des choses qui ont Ă©tĂ© et des choses qui seront. Qu’est-ce ? Dieu, Dieu derriĂšre les peaux, la peau humaine. Tout Ă  fait vrai.

75 Sam Connelly habite Ă  Tucson. Il est venu ici une fois, il y a de cela plusieurs annĂ©es, avec monsieur Kidd, et il a Ă©tĂ© guĂ©ri ; il avait un ulcĂšre qui avait fait plusieurs annĂ©es. Quand je suis allĂ© l’automne dernier, Sam avait un–un calcul qu’un spĂ©cialiste de lĂ , à–à Tucson, avait examinĂ©. C’était gros comme une bille. FrĂšre Sam Connelly
 Beaucoup parmi vous ici le connaissent ; il vient de l’Ohio. Et il est allĂ© consulter un mĂ©decin, et ce dernier lui a dit : « Sam, apprĂȘte-toi pour la semaine prochaine ; je vais enlever ce calcul-là », dans quelques jours donc.
Il a dit : « Pourrai-je faire passer ce calcul, docteur ? »
Il a dit : « C’est impossible. Ce calcul est trop gros. »

76 Alors, il l’a pris Ă  bord d’un vĂ©hicule et l’a ramenĂ© chez lui. Et il a tĂ©lĂ©phonĂ©, il a dit : « FrĂšre Branham, j’aimerais que vous veniez prier pour moi. » Pourquoi m’a-t-il appelĂ© pour pareille chose ? Et je me suis mis Ă  prier pour lui.

77 J’ai dit : « Sam, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, le calcul passera de lui-mĂȘme. »

78 Et le lendemain matin, il a emportĂ© le calcul au mĂ©decin. Et il a dit
 Le mĂ©decin a dit : « Monsieur Connelly, je ne comprends pas comment c’est arrivĂ©. »

79 Et il a dit : « Je suis un croyant en Dieu, et Dieu m’a dĂ©barrassĂ© de ce calcul, Il l’a ĂŽtĂ© de moi. » C’est Ă  peine si cet homme, le mĂ©decin, pouvait croire cela. Pas plus qu’il ne pouvait croire que cette grosse tumeur avait quittĂ© le flanc de ma femme, vous savez cela. Voyez ? Alors, il a dit


80 Environ six mois plus tard, c’était vers trois
 il y a environ deux semaines, ou plutĂŽt trois semaines, Sam Connally a piquĂ© une grave crise cardiaque. Et je n’en connais pas le terme, un infarctus du myocarde, ou une espĂšce d’arrĂȘt cardiaque, ou je ne sais pas quoi. C’est trĂšs dangereux
 Cela ne va pas
 on ne peut pas guĂ©rir de cela, dit-on. Une crise cardiaque, et le coeur s’était arrĂȘtĂ©. Et ces membres avaient gonflĂ© au point que les chevilles Ă©taient plus larges que la jambe, ici au niveau des hanches. Alors, on l’a amenĂ© chez le mĂ©decin. Le mĂ©decin a dit : « Ramenez-le calmement chez lui, ou plutĂŽt Ă  l’hĂŽpital. »
Sam a dit : « Je n’aimerais pas aller Ă  l’hĂŽpital. »
Il a dit : « Ramenez-le chez lui, mettez-le au lit ; et ne bougez pas sa tĂȘte, ni la main, ni le pied pendant six mois. » Il a dit : « Vous pourrez mourir Ă  tout instant. »

81 Et frĂšre Norman a tĂ©lĂ©phonĂ©. Et nous sommes allĂ©s lĂ , ce soir-lĂ , voir frĂšre Sam. Et quand que nous avons priĂ© pour lui, le Seigneur a parlĂ©. Et le lendemain matin, Sam est allĂ© au cabinet du mĂ©decin, avec les jambes de son pantalon relevĂ©es, il s’est tenu devant le mĂ©decin et a dit : « Regardez-moi, docteur. »
Et le mĂ©decin lui a fait passer un cardiogramme, et il a dit : « Je ne comprends pas ça. » Il a dit : « Remettez-vous au travail. » Il a dit : « De quelle Ă©glise ĂȘtes-vous membre ? »
Il a dit : « Je ne suis membre d’aucune Ă©glise. »

82 Il a dit : « Vous ne pouvez pas ĂȘtre chrĂ©tien sans ĂȘtre membre de ces dĂ©nominations. Absolument pas. » Voyez, c’est tout ce que le mĂ©decin savait. Sam Ă©tait un cinglĂ© Ă  ses yeux, lui Ă©tait un cinglĂ© aux yeux de Sam en lui posant pareille question.
Qu’est-il donc arrivé ? Sam est venu et a dit : « FrĂšre Branham, que puis-je rĂ©pondre Ă  celui qui me demande de telles choses ? »

83 « Dites-lui que vous ĂȘtes membre de la seule et unique Eglise. On n’Y adhĂšre pas ; ce n’est pas une dĂ©nomination ; on Y entre par la naissance. »

84 Une petite dame, il y a environ six mois, Ă©tait appuyĂ©e sur le sein de soeur Norman. Son nom m’échappe, une petite jolie dame d’environ trente ans ; son mari et elle s’étaient sĂ©parĂ©s, et elle avait attrapĂ© la leucĂ©mie. Et elle Ă©tait dans une situation tellement grave qu’elle pouvait Ă  peine se dĂ©placer. Et finalement son Ă©tat s’est empirĂ© au point que les mĂ©decins l’ont alitĂ©e. Et les mĂ©decins la visitaient jusqu’à ce qu’il arrivĂąt un temps oĂč ils lui ont dit qu’elle vivrait jusqu’au mercredi suivant ; qu’elle mourrait vers mercredi. Et madame Norman, d’une façon ou d’une autre, l’a fait sortir du lit, l’a amenĂ©e; elle a eu Ă  la maintenir dans un fauteuil. Et comme cette petite dame Ă©tait assise lĂ , basculant en avant en arriĂšre, grisonnante au possible, sa peau Ă©tait devenue jaune suite au cancer, la leucĂ©mie.
J’ai dit : « Eh bien, je peux prier pour vous, soeur. »
Et quand elle essayait de parler, les larmes lui coulaient aux yeux, elle a dit : « Je  »
Je–j’ai demandé : « Etes-vous chrĂ©tienne ? »
Elle a dit : « Je suis méthodiste. »
J’ai dit : « Je–je vous ai demandĂ© si vous Ă©tiez chrĂ©tienne. »
Et elle a dit : « Voulez-vous dire membre de l’Eglise chrĂ©tienne ? »

85 J’ai dit : « Non, madame. Je veux dire : Etes-vous nĂ©e de l’Esprit de Dieu et aimez-vous le Seigneur JĂ©sus ? »
Elle a dit : « Eh bien, je suis toujours membre d’église. »

86 J’ai dit : « Si Dieu vous laisse vivre, me promettez-vous de revenir vers moi pour me permettre de vous montrer beaucoup plus clairement la voie du Seigneur ? »
Elle a dit : « Je promets tout Ă  Dieu, s’Il Ă©pargne ma vie. Je Le servirai. »

87 Juste Ă  ce moment-lĂ , une vision est apparue, il a Ă©tĂ© dit : « AINSI DIT LE SEIGNEUR, ne vous prĂ©parez pas, dĂ©barrassez-vous de cette idĂ©e qu’aprĂšs demain, ça sera votre mort. » On Ă©tait un lundi, et elle Ă©tait censĂ©e mourir le mercredi. « Vous n’allez pas mourir. »
Le dimanche passĂ©, une semaine aprĂšs ce dimanche, j’étais assis avec elle dans une piĂšce. Elle a gagnĂ© quelque 30 livres [13,6 kilos]. Le mĂ©decin a dit qu’on ne pouvait retrouver aucune trace de la leucĂ©mie, nulle part. Et elle voulait se rassurer. (Je l’ai envoyĂ©e se faire baptiser au Nom de JĂ©sus-Christ, dans un canal d’irrigation, Ă  la maniĂšre du Seigneur.) On peut passer pour un cinglĂ©, mais « Moi, quand j’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ©, j’attirerai tous les hommes Ă  moi. »

88 J’ai visitĂ© le–le jeune homme qui prenait les bandes ici, Leo Mercier ; il a une roulotte. Et je priais pour certaines personnes. J’ai priĂ© pour une–une petite dame du nom de Lokar, je pense. Elle avait subi quatorze opĂ©rations Ă  cause du cancer, et les mĂ©decins l’avaient abandonnĂ©e Ă  la mort. Et on a priĂ© pour elle, il lui a Ă©tĂ© dit qu’elle ne mourrait pas, mais qu’elle vivrait. Et il n’y a aucune trace de cela, nulle part. Et Ă  cause de cela, 28 personnes de sa famille qui Ă©taient lĂ  ont Ă©tĂ© sauvĂ©es et remplies du Saint-Esprit. On peut passer pour un cinglĂ©, mais ça attire tous les hommes vers Lui, ceux qui veulent venir. Et cela est filetĂ© Ă  la Parole. Voyez-vous ce que je veux dire ?

89 J’ai reçu une lettre qui est arrivĂ©e avant-hier, et elle est lĂ  dans le classeur. L’automne dernier, pendant qu’on Ă©tait dans une partie de chasse
 ou plutĂŽt le printemps dernier, il y a de cela un an, un jeune garçon indien du nom d’Oscar, avec qui nous avons chassĂ© lĂ , sur l’autoroute, c’est lĂ  que l’Ange du Seigneur (je vous en avais parlĂ© ici) a fait venir ce caribou, et–et ce grizzly argentĂ©. Vous vous en souvenez tous. Alors, ce jeune garçon, quand je suis entrĂ© dans
 Il est entrĂ© dans la tente, le printemps dernier. Et quand Bud m’a demandĂ© de solliciter une bĂ©nĂ©diction (il a enlevĂ© ses gants, il chevauchait.), il avait portĂ© ces gants et il Ă©tait sur le point de sortir. C’était un catholique. Il n’avait rien Ă  faire avec la chose.

90 L’automne dernier, quand cela a Ă©tĂ© possible pour lui, pendant qu’il se tenait Ă  mes cĂŽtĂ©s
 Alors que sa mĂšre Ă©tait lĂ  derriĂšre, se mourant d’une crise cardiaque, il a dit : « Ne voudriez-vous pas revenir prier pour elle ? » Je suis allĂ© derriĂšre, dans une petite hutte des Indiens lĂ . Et lĂ , ils s’étaient tous assemblĂ©s autour de cette mĂšre qui se mourait, elle ne parlait pas un seul mot anglais. Alors, le Saint-Esprit est descendu et a dit Ă  cette mĂšre, par un interprĂšte, sa fille, ce qui Ă©tait arrivĂ©, ce qu’il y avait. Il l’a mĂȘme appelĂ©e par son nom et Il lui a dit ce qu’elle Ă©tait, de quelle tribu elle venait, et comment cela arriverait. Et la maman a Ă©tĂ© instantanĂ©ment guĂ©rie.

91 Et le lendemain matin, quand je suis rentrĂ© les voir, alors que je sortais Ă  cheval pour effectuer 40 miles [64 km] Ă  la recherche des moutons, ils Ă©taient tous assis lĂ , elle Ă©tait tout... Elle Ă©tait montĂ©e sur un cheval pour aller faire sĂ©cher la viande du caribou. Et j’ai dit : « Hier soir, pendant que je priais, j’ai dit : ‘Notre PĂšre qui es aux cieux.’ » J’ai dit : « Louise, je–je
 C’était une priĂšre catholique. Vous avez tous commencĂ©, et alors, Ă©videmment, je n’ai pas continuĂ© avec vous. » Et j’ai dit : « Maintenant, je vais simplement rendre grĂąces Ă  Dieu. Nous ne rĂ©citons pas des priĂšres ; nous prions. »

92 Elle a dit : « Nous ne sommes plus catholiques. » Elle a dit : « Nous croyons comme vous. Nous aimerions que vous nous preniez tous pour nous baptiser comme vous baptisez. Nous voulons avoir le Saint-Esprit. »

93 Lors d’une partie de chasse là
 Le jeune homme avait perdu ses chevaux des mois auparavant, on n’arrivait pas Ă  les retrouver. Et le guide le rĂ©primandait, disant : « Oscar, tu savais mieux faire que de laisser ces chevaux comme cela. Les ours, il y a beaucoup de grizzlis, doivent les avoir dĂ©vorĂ©s en ce temps-ci. »
Et il a continuĂ© Ă  s’accrocher Ă  moi, et un soir il a dit–il a dit : « Puis-je vous demander quelque chose ? »
J’ai dit : « Oui. »
Il a dit : « FrÚre Branham, priez Dieu. Que Dieu me restitue mes chevaux.»
J’ai dit : « Bud disait que l’ours les a dĂ©vorĂ©s. »
Il a dit : « FrÚre Branham, demandez à Dieu. Que Dieu restitue à Oscar ses chevaux. »
J’ai demandé : « Crois-tu cela, Oscar ? »
Il a dit : « Je le crois. Dieu a rĂ©tabli ma mĂšre. Dieu vous a indiquĂ© oĂč se trouvait l’ours, oĂč se trouvait le gibier. Ce Dieu-lĂ  qui sait oĂč se trouve le gibier, sait oĂč se trouvent mes chevaux. » Voyez ?

94 Il y a un an pendant qu’on Ă©tait lĂ  avec Fred Sothmann, qui est ici ce soir, et Billy Paul, mon fils, le Saint-Esprit est descendu. J’ai dit : « Oscar, tu retrouveras tes chevaux. Ils seront sur la neige. » La lettre qu’il m’avait Ă©crite la semaine passĂ©e se trouve lĂ , et je l’ai reçue le vendredi, de retour ici. Elle est lĂ  mĂȘme dans mon classeur maintenant : « FrĂšre Branham, Oscar retrouve ses chevaux sur la neige. »

95 Comment ont-ils vĂ©cu ? Personne ne le sait. LĂ , ce jeune homme
 En cette pĂ©riode de l’annĂ©e, en juin, il y a beaucoup de neige lĂ , il y a toujours 20 ou 30 pieds [6 ou 9 m] de neige lĂ . Comment ont-ils pu rester lĂ  pendant l’hiver dans ce canyon ? Oscar peut aller auprĂšs d’eux en raquettes de neige, mais Ă©videmment, il ne peut pas faire porter des raquettes de neige Ă  son cheval. Mais il les a retrouvĂ©s, selon la Parole du Seigneur. Cela peut paraĂźtre cinglĂ©. Croyez-le juste une fois. Cela dĂ©pend de vos filiĂšres.

96 Eh bien, cela ne sera pas filetĂ© Ă  une dĂ©nomination ; ça sera filetĂ© uniquement Ă  la Parole. Mais il y a des gens dans ce monde qui croient cette Parole ! Il faudra un cinglĂ© pour emporter cette Epouse d’ici, Elle est filetĂ©e, car l’Epouse et l’Epoux sont un. Et Dieu est Un, et la Parole est Dieu. Cela devra ĂȘtre filetĂ© Ă  la Parole, alors ça attirera l’Epouse hors de ces dĂ©nominations.

97 Oui, il voulait me critiquer.
Vous savez, ça me rappelle ce dont je parlais ce matin, Dieu caché derriÚre des peaux, la peau humaine.

98 Une petite histoire, et puis je termine. Je suis dĂ©solĂ© de vous avoir gardĂ©s ici pendant environ 45 minutes maintenant. Il y avait un foyer, un foyer chrĂ©tien, et il y avait un
 (J’ai racontĂ© ceci Ă  ce critiqueur.) Et dans ce foyer, il y avait
 Ils croyaient en Dieu. Ils avaient un petit garçon lĂ , mais il Ă©tait effrayĂ© Ă  mort par l’orage. L’éclair, oh ! il Ă©tait vraiment effrayĂ© Ă  mort. Il courait se cacher sous les tables, partout, quand l’éclair jaillissait. Alors, un soir, un grand orage a Ă©clatĂ© Ă  la ferme, lĂ  oĂč ils habitaient, et les arbres Ă©taient ballottĂ©s au vent, les Ă©clairs jaillissaient, c’était tard dans la nuit. La maman a dit Ă  Junior, elle a dit : « Maintenant, Junior, monte Ă  l’étage te coucher. » Elle a dit : « Eh bien, n’aie pas peur ; montes-y. »

99 Alors, le petit Junior, en pyjama, a escaladĂ© les marches tout en regardant derriĂšre, il Ă©tait pratiquement en pleurs. Il s’est couchĂ©, il a essayĂ© de dormir, il s’est couvert la tĂȘte. Il n’arrivait pas Ă  dormir, cet Ă©clair jaillissait vers la fenĂȘtre ; alors il a dit : « Oh ! Maman, a-t-il dit, viens ici dormir avec moi. »
Eh bien, elle a dit : « Junior, rien ne va te déranger. Cet éclair ne peut pas te faire du mal. »
Il a dit : « Mais, maman, monte dormir à mes cÎtés. »

100 Alors, la maman a gravi les marches et s’est Ă©tendue sur le lit, Ă  cĂŽtĂ© de son garçonnet. Et elle a dit : « Junior, mon fiston, maman veut te dire quelque chose. » Elle a dit : « Junior, nous sommes une famille chrĂ©tienne. Nous croyons en Dieu, et nous croyons que Dieu nous protĂšge contre les orages. Nous croyons cela. Et nous croyons que Dieu prend soin des Siens. » Et elle a ajouté : « Je veux que tu croies ça, Junior. Donc, n’en aie pas peur ; Dieu est avec nous, et Il nous protĂ©gera. »

101 Junior a sanglotĂ© un petit instant, et il a dit : « Maman, moi aussi, je crois ça. » Il a dit : « Mais quand cet Ă©clair s’approche tellement de cette fenĂȘtre, je veux sentir le Dieu couvert de peau. » Je pense donc que c’est pareil pour beaucoup parmi nous les adultes : Dieu couvert de peau. [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Dieu couvert de peau. Cela peut paraĂźtre cinglĂ© pour le monde, mais ça attire tous les hommes vers Lui. Prions.

102 PĂšre cĂ©leste, alors que ces petites histoires sur des–des expĂ©riences
 et parfois, ça arrive pour une raison. Et cela est, quand bien mĂȘme c’est tout aussi rude, cependant nous comprenons cela dans le langage par lequel ça a Ă©tĂ© exprimĂ©. Alors, nous Te rendons grĂąces ce soir, Seigneur, de ce que–de ce que Dieu peut tabernacler en nous. Nous sommes reconnaissants de ce que l’expiation a Ă©tĂ© faite, le Sang du Juste, JĂ©sus, qui Ă©tait la PlĂ©nitude de Dieu, la PlĂ©nitude de la DivinitĂ© corporellement, qui a donnĂ© Sa prĂ©cieuse Vie. Elle ne Lui a pas Ă©tĂ© ĂŽtĂ©e, mais Il l’a librement offerte, afin que nous puissions L’apprĂ©cier dans la PlĂ©nitude de Sa PrĂ©sence, dans la Gloire de la Shekinah oĂč Il habitait, que nos Ăąmes puissent ĂȘtre sanctifiĂ©es par ce Sang-lĂ , que le glorieux Saint-Esprit Lui-mĂȘme puisse vivre en nous. Et nous devenons des docteurs, des prophĂštes et autres pour les gens, pour ceux-lĂ , Seigneur, qui sont nĂ©cessiteux ; des dons de Dieu, Dieu Lui-mĂȘme se manifestant, faisant luire ces grands dons de Dieu devant cet Ăąge moderne.

103 Et ce terme rude, Seigneur, ĂȘtre un cinglĂ©... Et nous savons qu’en ce jour-ci, il en faut parfois, quand le monde tombe dans l’orniĂšre comme c’est le cas pour l’église aujourd’hui : on ne fait qu’adhĂ©rer Ă  de nouvelles Ă©glises et de nouvelles dĂ©nominations. Un homme qui s’avance avec la Parole est considĂ©rĂ© comme un cinglĂ©, un insensĂ©. Comme le grand apĂŽtre Paul, qui avait Ă©tĂ© formĂ© pour devenir un thĂ©ologien, un sacrificateur, et cependant il a dit qu’il Ă©tait devenu un insensĂ© pour la gloire de Dieu. Il a oubliĂ© son instruction, de peur que les gens ne puissent suivre ses mots trĂšs raffinĂ©s. Et il a dit qu’il n’était pas venu avec un discours sĂ©duisant, de la sagesse humaine, afin que leur foi ne repose pas sur cela. Oh ! comme l’église s’est tournĂ©e vers cela aujourd’hui, comme il l’avait prophĂ©tisé : « Il s’introduira parmi vous aprĂšs mon dĂ©part, des loups cruels qui n’épargneront pas le troupeau. » Mais il a dit qu’il Ă©tait allĂ© vers eux « avec puissance et manifestations du Saint-Esprit », afin que leur foi repose en Dieu. PĂšre, il Ă©tait devenu un insensĂ©, pour le monde, pour avoir connu JĂ©sus.

104 C’est donc pareil pour nous aujourd’hui, Seigneur. Il y a des gens assis ici qui sont considĂ©rĂ©s comme des toquĂ©s, parce qu’ils sont prĂȘts Ă  faire confiance Ă  Dieu pour leur guĂ©rison, pour leur destinĂ©e Ă©ternelle. Ils mettent leur rĂ©putation en jeu pour L’adorer. Ils Lui rendent des actions de grĂąces, Le louent, se sentent libres d’adorer Dieu. Ils sont considĂ©rĂ©s comme des toquĂ©s. Mais Tu as dit que « la–la folie de Dieu (si nous sommes fous) Ă©tait plus forte et plus sage que la sagesse de l’homme; car l’homme, par sa sagesse, n’a pas connu Dieu, mais il a plu Ă  Dieu de sauver ceux qui pouvaient ĂȘtre sauvĂ©s par la folie de la prĂ©dication. Nous prions, ĂŽ Dieu, que le Grand Auteur de cette Parole vienne ce soir guĂ©rir les malades et sauver les perdus. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

105 Je compare Dieu, afin que vous ne soyez pas embrouillĂ©s dans ce que j’ai dit aujourd’hui; Dieu est un gros Diamant, l’Eternel. Et quand on fait sortir un diamant de pierres blues d’Afrique
 J’ai Ă©tĂ© dans des mines et j’ai observĂ© cela dans les grands
 comment ils font cela et extraient le diamant, comment ils font passer de gros diamants bleus par le broyeur, et les diamants noirs sortent. Ils n’ont pas tellement de forme, une forme dĂ©terminĂ©e. C’est juste une grosse pierre. Et, Ă  vrai dire, il n’ont pas d’éclat en ce moment-lĂ . Ce n’est qu’un diamant, une pierre ronde, lisse, beaucoup d’entre eux. Mais ce diamant doit ĂȘtre taillĂ©. Eh bien, c’est illĂ©gal d’en dĂ©tenir un non taillĂ©. Il doit ĂȘtre taillĂ© et, ensuite, il vous faut avoir un reçu de lĂ  oĂč vous l’avez achetĂ©, parce que ça vaut des millions de dollars. Alors, je compare Dieu Ă  ce diamant-lĂ .

106 Eh bien, un diamant est taillĂ© de façon Ă  reflĂ©ter ce qu’il y a Ă  l’intĂ©rieur, l’éclat qui est dans le diamant. Et il doit ĂȘtre taillĂ© dans chaque facette, chaque petite forme, en trois points. Taillez un diamant avec trois points, et qu’une lumiĂšre frappe un objet Ă  trois points, elle reflĂ©tera sept couleurs, voyez, ça reflĂšte sept couleurs.

107 Et remarquez donc : « Dieu a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s. » Voyez ? Il a Ă©tĂ© taillĂ©, brisĂ©, ce gros Diamant, afin qu’Il puisse reflĂ©ter les dons Ă  l’Eglise. Et ce n’est pas la lumiĂšre, car la lumiĂšre doit ĂȘtre rĂ©flĂ©chie quand le soleil se rĂ©flĂ©chit lĂ  oĂč ça a Ă©tĂ© taillĂ©. Et chaque petit morceau de cet Ă©clat n’est pas dĂ©truit ; c’est utilisĂ©. Beaucoup d’entre eux sont utilisĂ©s pour faire des aiguilles Victrola. Et ces aiguilles lisent –– qui sont un Ă©clat du diamant –– lisent une musique sur disque.

108 J’espĂšre que vous voyez ce que je veux dire. L’éclat provenant de Christ, le don provenant de Christ, placĂ© sur la Bible, lit clairement le mystĂšre cachĂ© de Dieu pour le croyant. Il connaĂźt le secret du coeur. Il connaĂźt tout le monde. Croyez-vous cela ? Le diamant ne dirait pas : « Voyez-vous ce que je suis ? » Ce qui compte, c’est lĂ  d’oĂč il vient. Ce diamant est un diamant, parce qu’il a Ă©tĂ© tirĂ© d’un diamant.

109 Et c’est pareil pour les dons de l’Esprit... pour quelqu’un ; c’est une partie de ce Diamant-lĂ . ça a Ă©tĂ© envoyĂ©, ça Ă©tĂ© retirĂ©, et ça s’est transformĂ© en un don pour interprĂ©ter, prĂȘcher, enseigner. Il y a cinq dons spirituels : Les apĂŽtres, les prophĂštes, les docteurs, les pasteurs, les Ă©vangĂ©listes. Ils sont tous pour l’édification du Corps de Christ. Et tout aussi certainement qu’il y a des docteurs et des pasteurs, il doit y avoir des prophĂštes. Nous le savons.

110 Et nous croyons que Dieu doit ĂȘtre manifestĂ© dans ce dernier jour parmi Son peuple, Ă  la Semence Ă©lue, selon la Bible, sous la forme du prophĂšte. C’est tout Ă  fait conforme Ă  la Parole. Non pas que cet homme-lĂ  est Dieu, mais le don est Dieu. Voyez ? Et c’est ça l’aiguille.
Eh bien, une Ă©pingle ne jouerait pas ce disque comme il faut. Mais une simple aguille Ă  coudre ne jouera pas cela comme il faut ; mais un diamant, c’est ce qu’il y a de meilleur. Cela fait sortir des sons clairs, l’aiguille pointue d’un diamant.

111 Puisse Dieu ce soir
 le disque de votre vie, tout ce qui cloche en vous, tout ce que vous dĂ©sirez de la part de Dieu, puisse le Grand MaĂźtre qui tient l’aiguille en main, puisse-t-Il placer cela sur votre vie et nous rĂ©vĂ©ler ce pour quoi vous ĂȘtes ici, ce dont vous avez besoin ; alors, nous reconnaĂźtrons qu’Il est ici.

112 PĂšre cĂ©leste, veux-Tu accorder cela avant que je commence cette ligne de priĂšre ? Je n’en avais pas l’intention, mais veux-Tu l’accorder afin que les gens puissent le savoir ? Peut-ĂȘtre qu’il y a ici des Ă©trangers pour qui prier. Je ne les connais pas, mais Toi, Tu les connais. Et Paul a dit : « Si vous parlez en langues, et qu’il n’y a pas d’interprĂ©tation ou que ça n’édifie pas, les gens diront que vous ĂȘtes fous ; mais s’il y en a un qui prophĂ©tise et qui rĂ©vĂšle ce qui est dans le coeur, alors ils diront : « Vraiment, Dieu est avec vous. » Qu’il en soit encore ainsi, ĂŽ Dieu, en cette derniĂšre heure. Tu l’as promis, qu’il en soit ainsi. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

113 Maintenant, je me demande combien de malades il y a ici ce soir, qui sont ici. Ou, Billy a-t-il distribué  de priĂšre ? Y a-t-il des cartes de priĂšre qui ont Ă©tĂ© distribuĂ©es ? [Les frĂšres disent : « Oui. » – N.D.E] Il y en a. Eh bien, je pense que chaque malade a une carte de priĂšre, mais je ne sais pas ce que vous avez Ă©crit lĂ -dessus. Je pense qu’il vous a tout simplement donnĂ© une carte ; vous y Ă©crivez tout ce que vous voulez. Est-ce cela ? Vous avez juste reçu une carte. Ecrivez-y tout ce que vous voulez.

114 Je ne vous connais pas. Combien ici savent que je ne les connais pas, et pourtant vous ĂȘtes malades, et vous aimeriez dire ceci : « Ce que je vous ai entendu dire aujourd’hui : « ‘Dieu derriĂšre des peaux, Dieu derriĂšre la peau humaine, Se voilant ’ » ?
Mais si vous avez des yeux spirituels, vous pouvez les ouvrir et Le voir, voir qui Il est. Et croyez cela. JĂ©sus a dit : « Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais ; Il en fera de plus grandes, car Je m’en vais au PĂšre. » Maintenant, si vous croyez de tout votre coeur !

115 Combien ici sont malades et savent que je ne les connais pas, que je ne sais pas ce qui cloche en vous ? Levez simplement la main et dites : « Je suis malade, je suis nĂ©cessiteux. » Combien ont des dĂ©sirs dans leurs coeurs, non pas qu’ils soient malades, mais ont des dĂ©sirs ? Vous savez quoi ?...?... TrĂšs bien. Il n’y a vraiment pas
 il n’y a personne qui n’aie pas levĂ© la main, Ă  ce que je voie. Maintenant, je ne sais pas


116 Je connais cet homme assis ici. Je suis sĂ»r que c’est frĂšre James, et je pense que celle-lĂ  c’est soeur James. FrĂšre Ben, je le connais. Parfois, je ne connais que de visage le frĂšre qui prend des photos
 Mais le
 Que quelqu’un ici derriĂšre, n’importe oĂč, juste
 Je–je–je demande ceci sur cette base et pour clĂŽturer ce message.

117 Savez-vous que Dieu a promis que ceci s’accomplirait dans les derniers jours ? Il en a fait la promesse. Voyez ? Eh bien, moi, je ne peux pas faire que cela s’accomplisse, voyez. Je–je ne peux pas le faire.  C’est Lui qui doit le faire. C’est Lui qui fait cela, pas moi. Mais je crois en Lui, sinon je ne me tiendrais pas ici Ă  vous dire quelque chose que je ne croyais pas. Maintenant, priez, et dites : « Seigneur JĂ©sus, la Bible m’enseigne que Tu es le Souverain Sacrificateur, maintenant mĂȘme, qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. » Peu m’importe oĂč vous ĂȘtes, dites simplement : « Je crois en Toi. Et par la foi, je crois ce que cet homme a dit aujourd’hui. »

118 C’est ce que l’Ange m’a dit : « AmĂšne les gens Ă  te croire. » Et si je proclame la Parole de Dieu, il ne s’agit pas de « me croire, moi », il s’agit de « croire la Parole. »
Si ce n’est pas la Parole, alors ne croyez pas cela. Mais si vous croyez que c’est la Parole, alors quoi que ce soit, priez, croyez et voyez s’Il peut toujours rĂ©vĂ©ler ce qui est dans votre coeur.

119 Et tout le monde sait que la Bible dit que « la Parole est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  double tranchant et qu’Elle juge les pensĂ©es et les intentions du coeur. » C’est ainsi qu’Abraham a reconnu que c’était Dieu, quand Il a pu rĂ©vĂ©ler ce que Sara disait derriĂšre, dans la tente, ce qu’elle pensait, quand Il a dit : « Je te visiterai. » Et Sara a pensĂ© dans son coeur : « C’est impossible. »

120 Eh bien, j’ai dit qu’Il est ici pour vous guĂ©rir. Qu’en pensez-vous ? Si seulement vous croyez ! Maintenant, je ne peux pas, je n’ai aucun moyen, le PĂšre cĂ©leste le sait. Voyez ? Il me faut simplement voir cela. Et ce que je vois, je le dis, et ce que je–je ne vois pas, Ă©videment je ne peux pas le dire. Mais Il est tout autant Dieu ! Cela augmenterait-il votre foi s’Il le faisait ?
PrĂȘcher comme ça, ça me met un tout petit peu hors de moi, mais Il est ici. J’en suis conscient.

121 Je vois cet homme, alors qu’il a la tĂȘte inclinĂ©e juste ici derriĂšre; sa femme est assise Ă  cĂŽtĂ© de lui en train de prier aussi. Ici mĂȘme. Vous avez quelque chose Ă  coeur. Votre femme est en train de prier. Vous avez un fardeau Ă  coeur. C’est pour votre belle-mĂšre. C’est vrai. Croyez-vous que Dieu peut me dire ce qui cloche chez votre belle-mĂšre ? Je ne vous connais pas. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Est-ce donc vrai ? Croyez-vous que Dieu peut me dire ce qui cloche chez elle ? Elle n’est pas ici. Je vois une longue distance. Elle est à–à l’est par rapport Ă  ici. Elle est dans l’Ohio. C’est vrai. Elle souffre d’une maladie de sang. Dites Ă  votre femme de prendre ce mouchoir-lĂ  sur lequel elle est en train de pleurer, de placer cela sur elle. Ne doutez pas. Elle va se rĂ©tablir. Croyez-vous cela ?

122 Voici une petite dame assise juste ici devant moi. Elle pleure. Il y a quelque chose qui cloche chez cet enfant, je ne sais pas
 Non, il n’y a rien qui cloche. Elle a juste un dĂ©sir. Elle dĂ©sire recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Crois, enfant, tu vas recevoir Cela. C’est vrai. Ne doutez pas.

123 Voici une dame assise ici au bout de la rangĂ©e. Elle prie. Je lui suis inconnu, mais elle est couverte de l’ombre. Vous avez subi des opĂ©rations. Si nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose, je ne vous connais pas. Vous ne me connaissez pas, peut-ĂȘtre que vous avez seulement entendu parler de moi. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous ĂȘtes une Ă©trangĂšre parmi nous. Vous venez de Wisconsin, de la ville de Milwaukee. Votre maladie, c’est le cancer ; ça se trouve sur le sein. OpĂ©ration aprĂšs opĂ©ration, pourtant sans succĂšs. Que la foi qui avait touchĂ© le bord de Son vĂȘtement... Croyez cela maintenant mĂȘme. Enfoncez cela dans votre coeur ; cela s’accomplira. Ayez foi.

124 Il y a un homme assis ici au coin. Il prie pour sa mĂšre. Il m’est inconnu. Je ne le connais pas. Mais il prie pour sa mĂšre. Et sa mĂšre souffre de la mĂȘme maladie que cette femme-ci, le cancer. Ou plutĂŽt, elle en a peur, c’est ça. Il y a un homme pour qui vous priez, et cet homme a un mal de dos. Il est aussi, je le vois, ivrogne. C’est un alcoolique, votre frĂšre. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez d’Illinois. Croyez-vous que Dieu peut me dire votre nom ? Farmer. Est-ce vrai ? Levez la main. Croyez !

125 Il y a quelqu’un Ă  genoux Ă  cĂŽtĂ© de l’autre en priĂšre, quelqu’un couchĂ© sur une civiĂšre. TrĂšs bien. Croyez-vous que ce que vous avez entendu est la vĂ©ritĂ©, madame ? Vous croyez. Si je pouvais vous guĂ©rir, je viendrais le faire. Mais vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©rie par Christ. Voyez ? Voyez ? Il vous faut simplement croire cela. Cette dame lĂ , en train de prier, elle priait pour que vous soyez touchĂ©e. Je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaĂźt. Vous venez aussi de l’extĂ©rieur de la ville. C’est vrai. Vous venez d’Illinois, c’est exact, d’une ville appelĂ©e East Moline, dans l’Illinois. [La soeur dit : « C’est ma ville natale. » – N.D.E.] Vous souffrez du cancer. Vous ĂȘtes la femme d’un prĂ©dicateur. Croyez-vous ? [Oui] Vous allez mourir si vous restez couchĂ©e lĂ . Pourquoi ne L’acceptez-vous pas ce soir et ne dites-vous pas : « Je le peux, dans mon coeur, plaçant ma foi au-dessus de tout ce qu’il y a ici, je crois que je suis guĂ©rie. Je suis dans la PrĂ©sence de Dieu. » Levez-vous, croyez, rentrez chez vous et soyez guĂ©rie. La voilĂ . Croyez-vous de tout votre coeur ? [L’assemblĂ©e se rĂ©jouit–N.D.E] Louons Dieu.

126 PĂšre cĂ©leste, nous Te rendons grĂąces pour toute Ta bontĂ© et toute Ta misĂ©ricorde. Nous Te rendons grĂąces, car Tu es toujours ici, en plein milieu de toute cette dĂ©tresse. Dans ce monde perverti, cependant Tu es ici. Que Ton Esprit, Seigneur, soit toujours avec nous. Nous voyons que Tu es ici, Dieu couvert de peau, dans les coeurs humains, donnant la foi, la rĂ©vĂ©lation et la vision. Tu es Dieu dans Ton Eglise, Dieu dans Ton peuple. Nous Te rendons grĂąces pour cela, Seigneur. Et que tout le monde croie ce soir d’un commun accord, et qu’ils soient guĂ©ris. Par le Nom de JĂ©sus-Christ, je prie. Amen.

127 Combien ont des cartes de priĂšre lĂ  de ce cĂŽtĂ©-là ? Que ceux qui sont de ce cĂŽtĂ©-lĂ  reculent, qu’ils passent directement au milieu de cette allĂ©e. Ceux qui sont dans cette allĂ©e-lĂ , qu’ils passent de ce cĂŽtĂ©-ci. Occupez simplement votre place. Passez par ici. Laissez ceux-ci, aussitĂŽt qu’on a fini avec eux, que cette ligne-ci prenne l’autre cĂŽtĂ©.

128 Anciens, venez ici. FrĂšre Roy, que le Seigneur te bĂ©nisse. Je ne savais pas que tu Ă©tais assis lĂ . J’aimerais que les diacres de l’église viennent ici tout de suite, s’ils peuvent venir de lĂ  oĂč ils sont. Venez ici pour nous aider un peu.
J’aimerais que tout celui pour qui on va prier lĂšve la main. RĂ©pĂ©tez ceci aprĂšs moi : « Seigneur, [Seigneur,] je crois [je crois]
 Viens au secours de mon incrĂ©dulitĂ© [Viens au secours de mon incrĂ©dulitĂ©.]. Je crois [je crois] que dans Ta PrĂ©sence [que dans Ta PrĂ©sence] comme je suis Ta Parole [comme je suis Ta Parole] Et ma... on m’impose les mains ce soir [on m’impose les mains ce soir], je vais accepter ma guĂ©rison [je vais accepter ma guĂ©rison] au Nom de JĂ©sus [au Nom de JĂ©sus]. Amen. [Amen.] Que Dieu vous bĂ©nisse.

129 Maintenant, suivez. « La priĂšre de la foi sauvera les malades. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. » Il a dit Ă  NoĂ© qu’il pleuvrait. Jamais cela
 Jamais Il
 Eh bien, Il n’a jamais dit : « AussitĂŽt que–aussitĂŽt qu’on aura priĂ© pour vous, vous serez guĂ©ri. » Il a dit : « Les malades seront guĂ©ris. »

130 Il avait dit Ă  NoĂ© qu’il pleuvrait ; il n’a point plu pendant cent vingt ans, cependant il a plu. Il avait dit Ă  Abraham qu’il aurait un enfant de Sara ; ce n’est point arrivĂ© pendant vingt-cinq ans, mais il l’a eu. Il avait dit Ă  EsaĂŻe qu’une vierge concevrait ; cela n’était point arrivĂ© pendant huit cents ans, mais elle a conçu.
Est-ce vrai ? Il l’a promis. Peu importe combien de temps ça prend, Il le fera de toute façon. Croyez-le.

131 Avancez maintenant. Que frĂšre Capps conduise les chants. Allez-vous faire avancer les cartes ? Maintenant, que tout le monde soit donc en priĂšre.

132 Notre PĂšre cĂ©leste, nous allons obĂ©ir Ă  Tes commandements en imposant les mains Ă  ces malades. Je ne sais rien d’autre que Tu puisses faire, Seigneur, car Tu as dit dans Ta Parole que Tu as acquis leur guĂ©rison. Tu as prouvĂ© que Tu es ici avec nous ce soir, la Parole qui peut discerner les pensĂ©es qui sont dans le coeur. Tu as prouvĂ© que Tu es parmi nous, et je Te prie, PĂšre, que Ta Parole, qui ne peut faillir, soit rendue trĂšs rĂ©elle Ă  chaque coeur, car Tu as dit : « Si vous pouvez croire cela, et que vous ne doutez pas, mais que vous croyez cela, dites Ă  cette montagne : ‘Ôte-toi de là’, et ne doutez pas, mais croyez que cela s’accomplira !’ » Il n’a pas dit quand.

133 Tu as dit aux gens, Ă  la PentecĂŽte, de monter lĂ  et d’attendre. Tu n’as point indiquĂ© les heures, les jours ; Tu as dit : « Jusqu’à ce que. » Maintenant, ils viennent accepter leur guĂ©rison. Qu’ils ne pensent qu’à leur guĂ©rison jusqu’à ce que la dĂ©livrance ait lieu. Nous T’obĂ©issons en leur imposant les mains en tant que croyants. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

134 TrĂšs bien. Passez directement par ici maintenant. [FrĂšre Branham et les frĂšres imposent les mains aux gens et prient pour chaque personne dans la ligne de priĂšre. ] [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Vous ĂȘtes guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Tout est possible, crois seulement ;
Crois seulement, crois seulement,
Tout

(Seigneur JĂ©sus, je prie pour ces mouchoirs, maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.) Je me demande si nous pouvons changer de paroles maintenant. Maintenant, je crois, c’est maintenant que je crois,
Tout est possible, maintenant, je crois ;
Maintenant, je crois, maintenant, je crois,
Tout est possible, maintenant, je crois.

135 Croyez-vous que votre demande et votre dĂ©sir seront accordĂ©s ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Cela s’accomplira.

136 J’ai vu passer dans la ligne, il y a quelques instants, certains de mes amis italiens de Chicago. Combien connaissent soeur Bottazzi de Chicago ? Eh bien, vous savez, elle souffrait d’une dĂ©pression nerveuse tout rĂ©cemment, un Ă©tat trĂšs, trĂšs critique. Mais un matin, Ă  Chicago, au petit-dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, j’ai parlĂ© Ă  la soeur sous l’inspiration du–du Saint-Esprit. Elle est revenue d’un cĂŽtĂ© et elle Ă©tait... elle ne pouvait mĂȘme pas se contenir. Et j’ai dit : « Soeur, vous n’allez pas guĂ©rir de cela tout de suite, mais vous allez vous rĂ©tablir. » J’ai dit : « ça prendra entre 18 mois ou deux ans, juste dans cet intervalle, vous vous rĂ©tablirez. »

137 L’autre jour, pendant que je lui parlais
 Je l’ai entendue tĂ©moigner, elle Ă©tait trĂšs heureuse, plus heureuse qu’elle ne l’a jamais Ă©tĂ© de toute sa vie. Elle Ă©tait Ă  bord d’une voiture. Elle n’avait pas de paix, la PrĂ©sence du Seigneur semblait s’ĂȘtre retirĂ©e d’elle (Ă©videmment, c’était une maladie des nerfs, vous savez) et, tout d’un coup, ça s’est transformĂ© en un grand flot de joie et la puissance du Saint-Esprit Ă©tait sur elle. Elle a pleuré ; elle a criĂ©, elle–elle avait
 elle a tout simplement passĂ© de bons moments, environ trois ou quatre semaines, ou un mois. Je l’ai entendu tĂ©moigner le dimanche avant le dimanche passĂ©, et elle disait : « FrĂšre Branham, quand je suis rentrĂ©e, j’avais pris note et j’ai pris cette bande-lĂ , et ça faisait exactement dix-huit mois, jour pour jour. » Amen.
L’aimez-vous ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] N’est-Il pas merveilleux ? [Amen.]

138 Maintenant, le mĂȘme Saint-Esprit qui peut prĂ©dire avec exactitude, sans manquer une seule fois, pendant toutes ces annĂ©es, et par Sa Parole, Il a essayĂ© de vous dĂ©voiler aujourd’hui que Dieu n’est pas un objet lointain ou quelque chose d’historique. Il est vivant, au temps prĂ©sent, Sa Parole est rendue manifeste. Il Se cache dans le voile humain, dans Son Eglise, Il se rĂ©vĂšle par votre foi et par ma foi mises ensemble, quand nous nous unissons, nous formons une unitĂ© de Dieu. Je ne peux rien faire sans vous ; vous ne pouvez rien faire sans moi, nous ne pouvons non plus rien faire sans Dieu. Donc, tous ensemble, on forme une unitĂ©, une connexion
 Dieu m’a envoyĂ© dans un but. Croyez cela, et la chose arrivera. C’est ça, exact (Voyez ?), parfaitement confirmĂ©.
Peu m’importe ce qui cloche chez vous, ce que quelqu’un a dit, si, du fond de votre coeur, vous croyez que vous allez ĂȘtre guĂ©ri, il n’y a rien qui puisse donc arrĂȘter cela. Il l’a dit. Et Il a dit : « Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point. » Croyez-vous cela ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.]

139 Combien prieront pour moi, dans d’autres rĂ©unions, quand je serai parti ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] C’est moi qui ai besoin de la priĂšre. Voyez ? Tout le monde m’a rejetĂ©, voyez, sauf vous. Et pourtant, il y a la Semence lĂ .

140 J’ai envoyĂ© une lettre en Afrique du Sud. Ils ne veulent pas me laisser y aller, Ă  moins que je signe un document, comme quoi je baptiserai tout le monde trois fois dans ce sens-ci, une fois pour le PĂšre, une fois pour le Fils et pour le Saint-Esprit, face en avant ; et, dans l’autre sens, je baptiserai face en arriĂšre, une fois pour le PĂšre
 et enseigner que c’est ça la Doctrine.
Je leur ai Ă©crit une lettre, j’ai dit : « Le Saint-Esprit a essayĂ© pendant ces quelques derniĂšres annĂ©es de m’envoyer en Afrique une fois de plus, Il veut utiliser mon ministĂšre lĂ  oĂč trente mille personnes avaient acceptĂ© Christ un aprĂšs-midi. » J’ai dit : « Ne l’oubliez pas, le sang de ces Ăąmes est sur vous, pas sur moi. J’ai offert de venir, mais vous ne voulez pas me laisser le faire. »
Je me demande ce qui arrivera en ce jour-lĂ  comme JĂ©sus, le Fils de Dieu, est rejetĂ© de l’église, la Parole rejetĂ©e. Mais malgré–malgrĂ© tout cela, Il se fait toujours connaĂźtre Ă  Son peuple. N’ĂȘtes-vous pas reconnaissants pour cela ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.]

141 Et ce soir, je passais par lĂ , j’ai placĂ© mes mains sur cela, sur des dames avancĂ©es en Ăąge, des jeunes, des vieux, des jeunes gens, des personnes avancĂ©es en Ăąge, tout aussi trempĂ© que je le suis. Je me suis dit : « Ils sont assis lĂ , assis lĂ  Ă  Ă©couter la Parole que le reste du monde considĂšre comme de la folie. Voyez ? Ils sont–ils sont des vis, voyez. Dieu est ici pour fileter cela, vous faire sortir de votre maladie. C’est une promesse de la Parole. Souvenez-vous-en bien, cela commencera Ă  se resserrer : « Et Moi, quand J’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ©, Je les attirerai. » Il fera sortir cela de vous ; Il le fera assurĂ©ment ; croyez simplement en Lui. Ayez foi en Lui. Ne doutez pas de Lui. Croyez en Lui.

142 Priez pour moi. Quand vous n’aurez personne d’autre pour qui prier, souvenez-vous bien de moi. Et alors
 Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons,
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons
(Oh ! Merci d’ĂȘtre venus de si loin. Que Dieu vous protĂšge sur votre chemin de retour Ă  la maison.) Jusqu’à ce que nous... (Saluez tous les chrĂ©tiens ; saluez-les de la part de ce groupe ici. Que la paix de Dieu soit avec vous ! Shalom !) Dieu soit avec vous
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons.
[Frùre Branham se met à fredonner le cantique Dieu soit avec vous. – N.D.E.] Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons
Aux pieds de Jésus ;
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons,
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons,
Dieu soit avec vous
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons.

143 Je suis trĂšs content. Vous voyez, il y a des... beaucoup de choses que je ne connais pas, mais il y a des choses que je connais avec certitude. Je suis trĂšs reconnaissant pour vous. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre associĂ© Ă  vous. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre l’un de vous. Que Dieu soit avec vous. Il le sera ; Il ne vous quittera jamais ; Il ne vous abandonnera jamais ; Il ne vous dĂ©laissera pas. Vous ĂȘtes passĂ© de l’autre cĂŽtĂ© du voile maintenant. Voyez ?

144 Je suis trĂšs content ce soir de voir frĂšre Palmer, l’un de nos pasteurs associĂ©s ici, il vient de la Georgie. FrĂšre Junior Jackson est quelque part dans la salle, lĂ  derriĂšre au coin, nous sommes contents de l’avoir. FrĂšre Don Ruddell est assis ici. Oh ! beaucoup ! Je ne sais pas, si je n’ai pas vu quelqu’un
 FrĂšre Ben Bryant ici, et beaucoup d’autres ici, un brave frĂšre, Wilbur Collins. Nous sommes trĂšs contents de vous avoir tous ici. Je me demande si nous pouvons simplement nous tenir debout juste un instant maintenant. Inclinons maintenant la tĂȘte.

Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons,
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons,
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons aux pieds de JĂ©sus ;
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons,
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons,
Dieu soit avec vous
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons aux pieds de JĂ©sus.

145 Sentez-vous cette communion intime avec l’Esprit ? Fredonnons cela. [FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e se mettent Ă  fredonner Dieu soit avec vous. – N.D.E.] J’ai vu frĂšre McKinney, de l’Ohio, parmi nous. FrĂšre John Martin et son frĂšre. Je suis content de vous avoir tous. Il se peut que je ne vous vois mĂȘme pas, frĂšres. Lui vous connaĂźt.
Jusqu’à ce que nous nous rencontrerons ; (Puissent mon coeur et le vĂŽtre et Dieu ĂȘtre un jusqu’à ce que nous nous rencontrerons.) [FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e continuent Ă  fredonner Dieu soit avec vous. – N.D.E.] J’aimerais demander Ă  quelqu’un de nous congĂ©dier. [FrĂšre Branham parle avec des frĂšres. – N.D.E.]
Pendant que nous inclinons la tĂȘte maintenant dans la priĂšre.

146 Chercher Ă  faire savoir Ă  chaque prĂ©dicateur que nous sommes heureux de l’avoir ici, Ă  tous les laĂŻcs, Ă  vous qui venez de Tennessee, de l’Ohio, de tous les coins du pays. Des femmes que j’ai rencontrĂ©es lĂ  aujourd’hui, qui viennent de lĂ  loin, de Boston. Nos frĂšres de couleur Ă©taient ici ce matin, venant aussi de lĂ . Beaucoup qui sont venus de diffĂ©rents coins du pays, je vous remercie, mon prĂ©cieux et loyal ami. Que Dieu soit avec vous.
Je vous appelle mon ami. Vous rappelez-vous ce que JĂ©sus a dit Ă  ce sujet ? « Il est plus proche qu’un frĂšre », oui, un ami. Pendant que nous inclinons la tĂȘte maintenant
 Jusqu’à ce que nous nous rencontrions dans les prochains jours, que Dieu soit avec vous.

147 Je vais demander à notre brave et loyal frÚre, frÚre Richard Blair, de bien vouloir nous congédier par un mot de priÚre. FrÚre Blair.

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