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PrĂ©dication Le Christ identifiĂ© dans tous les Ăąges de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0617 La durĂ©e est de: 1 hour and 15 minutes .pdf La traduction Shp
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Le Christ identifié dans tous les ùges

1 
 quelques passages des Ecritures ici auxquels j’aimerais me rĂ©fĂ©rer ce soir. Je pensais Ă  un sujet, le but de notre prĂ©sence ici. J’aimerais lire une portion des Ecritures, en fait je pense qu’à toute, Ă  chaque rĂ©union, on devrait lire la Parole de Dieu. En effet, je sais qu’Il peut nous rencontrer mĂȘme si nous n’avons pas lu la Parole, mais je crains vraiment de commettre une faute. Si donc je lis Sa Parole, je sais qu’il n’y a pas de faute LĂ . Quand donc je–je lis Sa Parole, je sais alors qu’on retirera quelque chose de la rĂ©union, de par la lecture de Sa Parole.

2 Et, par consĂ©quent, prenons pour fondement de notre pensĂ©e le passage des Ecritures que nous allons lire, un passage qui se trouve dans Saint Jean, chapitre 10, Ă  partir du verset 32 jusqu’à 39 y compris, et un autre passage familier, HĂ©breux 13.8. Donc, dans Saint Jean, chapitre 10, Ă  partir du verset 32, voici ce que nous lisons : Et JĂ©sus leur dit : Je vous ai fait voir plusieurs bonnes oeuvres venant de mon PĂšre : pour laquelle me lapidez-vous ? Les Juifs lui rĂ©pondirent : Ce n’est point pour une bonne oeuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphĂšme, et parce que toi, qui es un homme, tu te fais Dieu. JĂ©sus leur rĂ©pondit : N’est-il pas Ă©crit dans votre loi : J’ai dit : Vous ĂȘtes des dieux ? Si elle a appelĂ© dieux ceux Ă  qui la Parole de Dieu a Ă©tĂ© adressĂ©e, et si l’Ecriture ne peut ĂȘtre anĂ©antie, Celui que le PĂšre a sanctifiĂ© et envoyĂ© dans le monde, vous lui dites : Tu blasphĂšmes ! Et cela parce que j’ai dit : Je suis le Fils de Dieu. Si je ne fais pas les oeuvres de mon PĂšre, ne me croyez pas. Mais si je les fais, quand mĂȘme vous ne me croiriez point, croyez Ă  ces oeuvres, afin que vous sachiez et reconnaissiez que le PĂšre est en moi et que je suis dans le PĂšre. LĂ -dessus, ils cherchĂšrent encore Ă  le saisir ; mais il s’échappa de leurs mains.

3 Et dans HĂ©breux, chapitre 13, verset 8 : JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

4 Prions. PĂšre cĂ©leste, sanctifie le messager ce soir, Seigneur, pour le Message, ainsi que l’auditeur de la Parole, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

5 Maintenant, alors que nous abordons ce thĂšme, juste un petit thĂšme appropriĂ© pour la premiĂšre soirĂ©e, afin de nous familiariser, j’aimerais prendre pour sujet : Le–Le Christ identifiĂ© dans tous les Ăąges.

6 Eh bien, l’EpĂźtre aux HĂ©breux nous dit ici qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

7 Et nous lisons ici dans la Bible que ces Juifs L’interrogeaient. Nous voyons que les Grecs L’avaient interrogĂ©. Et c’était une question constante. C’était parce que beaucoup de gens avaient de Lui diverses conceptions.

8 Personne n’a jamais entendu parler de Lui sans dĂ©sirer ardemment Le voir. Je suis sĂ»r que si je pouvais demander ce soir : « Combien parmi vous voudraient voir JĂ©sus ? », chaque main se lĂšverait. Il n’y a–il n’y a personne qui ait jamais entendu parler de Lui sans dĂ©sirer Le voir.

9 Il y a quelque chose, mĂȘme dans Son Nom, qui nous ravit simplement–simplement. Il y a quelque chose Ă  ce sujet qui ravit nos coeurs, rien qu’à entendre ce Nom : JĂ©sus. En effet, par ce Nom, nous avons le pardon du pĂ©chĂ©, nous avons notre rĂ©demption, car toute la famille au Ciel por–portera ce Nom. Ainsi donc, nous
 Dieu a pris ce Nom humain pour se L’attribuer quand Il a Ă©tĂ© manifestĂ© dans la chair. Quel merveilleux Nom !

10 Maintenant, nous–nous pensons qu’Il est si glorieux. Et, au cours des Ăąges, tous les hommes ont cherchĂ© Ă  voir Dieu. Eh bien, le problĂšme en est que, depuis le temps de Job


11 Je pense que Job est considĂ©rĂ© comme l’un des plus anciens Livres de la Bible. Il a tout simplement Ă©tĂ© placĂ© lĂ . Ça a Ă©tĂ© Ă©crit du temps de MoĂŻse ; MoĂŻse a Ă©crit les–les quatre premiers Livres.

12 Maintenant, nous croyons que–que Job, lĂ , s’était Ă©criĂ© une fois : « Si seulement je pouvais Le voir ! Si je connaissais Sa demeure pour pouvoir y aller, j’aurais voulu y aller, en d’autres termes, frapper Ă  Sa porte. »

13 Nous savons tous que nous venons de quelque part. Nous sommes derriĂšre un rideau que nous
 Il y a en nous quelque chose qui recherche autre chose, car nous savons que nous venons de quelque part. Nous ne pouvons pas ĂȘtre juste tels que nous sommes, sans qu’il y ait eu quelque chose avant nous qui nous a crĂ©Ă©s.

14 Ma montre ne peut pas ĂȘtre un produit du hasard. Quiconque jouit du bon sens sait que la montre, les bijoux, la dĂ©termination du temps, le rĂ©glage, les ressorts et–et les aiguilles ne peuvent pas ĂȘtre un produit du hasard. C’est impossible que ce soit un produit du hasard.

15 ConsidĂ©rez le reste de la crĂ©ation, comment cela est mis ensemble. Nous savons que cela ne peut pas ĂȘtre un produit du hasard. Combien plus grand est l’homme par rapport Ă  la montre. C’est l’homme qui a conçu la montre, qui a dĂ©terminĂ© son temps, qui a mis cela ensemble. S’il est donc impossible pour cette montre d’ĂȘtre un produit du hasard, combien plus il l’est que vous et moi nous soyons ici par hasard. Il doit y avoir existĂ© un CrĂ©ateur avant, si nous observons Sa glorieuse crĂ©ation, comment elle Ă©volue et comment Il vit lĂ -dedans–Il vit lĂ  dedans.

16 Nous observons la feuille, comment une feuille est suspendue Ă  un arbre. Et vers mi-aoĂ»t, sans gĂšle ni rien, la vie la quitte et descend dans la racine. La feuille se dĂ©tache et tombe directement par terre. Eh bien, que se passe-t-il ? Il y a une Intelligence qui lui parle. L’arbre n’a pas d’intelligence propre. Donc, la vie descend dans la racine de l’arbre pour se protĂ©ger contre le froid. Si elle–si elle restait lĂ , elle mourrait ; l’hiver la tuerait.

17 Eh bien, que fait la feuille ? Elle reste par terre et pourrit. Que fait la vie pendant qu’elle est dans la racine ? Elle suce de nouveau les substances de la feuille morte, le calcium et tous les composants de la feuille, elle ressuscite au printemps et regagne directement sa place, ramenant une nouvelle feuille. C’est un tĂ©moignage : La mort, l’ensevelissement et la rĂ©surrection.

18 Le soleil se lĂšve un matin, tel un petit enfant qui naĂźt. A 8 h ou 9 h, il est Ă  l’école. A 10 h, il sort de l’école. A 12 h, c’est son Ăąge moyen. Et puis, il commence Ă  mourir, il meurt de nouveau et s’enfonce Ă  l’ouest. Est-ce tout pour lui ? Il se lĂšve le lendemain matin pour tĂ©moigner : la vie, la mort, l’ensevelissement, la rĂ©surrection. Tout, tout, Dieu vit dans Sa crĂ©ation. C’est ce qu’Il fait, et Il l’a fait au cours de tous les Ăąges.

19 Or, c’est l’unique moyen pour nous de dĂ©couvrir si Dieu vit toujours. Nous pouvons Le voir dans Sa crĂ©ation, mais comment Dieu s’est-Il donc manifestĂ© aux gens qui


20 Quelqu’un demandera : « Eh bien, oĂč est Dieu ? Vous parlez trop de Lui. »

21 En Afrique, lĂ  dans les champs missionnaires, et parmi les–les Afrikaans, on utilise le mot Amoyah, qui veut dire une force invisible, comme le vent. « Votre Dieu, dit-il, le Dieu invisible, Il–Il est comme le vent. Il est une puissance, mais nous–nous ne Le voyons pas. »

22 Eh bien, je pense que nous pouvons Le voir. En effet, nous voyons, au chapitre 12 de Saint Jean, que des Grecs Ă©taient allĂ©s voir JĂ©sus, et ils ont dit : « Seigneurs, nous voudrions voir JĂ©sus », et ils ont Ă©tĂ© amenĂ©s auprĂšs de Lui, par un de Ses disciples. Et HĂ©breux 13.8 dit : « Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Si un de Ses disciples Ă  l’époque a pu Le faire voir, pourquoi ne pouvons-nous pas, nous Ses disciples d’aujourd’hui, amener ceux qui Le cherchent dans Sa PrĂ©sence, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ? La Bible dit qu’Il l’est, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

23 Eh bien, je sais que ceci a l’air d’une aventure. Mais si seulement vous nous supportez pendant quelques minutes, je crois que par la grĂące et avec l’aide de Dieu, avec Sa Parole et conformĂ©ment Ă  Sa Parole, je–je peux L’amener ici mĂȘme devant vous. Et alors, cela
 Quelle consolation ! C’est pour cela que nous sommes ici. Nous les chrĂ©tiens, nous sommes ici pour trouver la consolation, pour–pour amener, pour entrer dans la PrĂ©sence du Dieu que nous connaissons, qui peut nous ressusciter comme Il ressuscite la feuille, qui peut nous ramener.

24 Est-ce juste un mythe ? Est-ce juste un assemblage de mots ? Sont-ce des fables juives ? Ou, est-ce la VĂ©rité ? LĂ  oĂč il y a trop de faussetĂ©s, il doit y avoir la VĂ©ritĂ© quelque part. S’il y a un faux dollar, je vous dirai qu’il y en a un vrai Ă  partir duquel le faux a Ă©tĂ© contrefait. Et s’il y a beaucoup d’imitation et beaucoup de choses que nous voyons aujourd’hui, c’est qu’il doit y avoir un Dieu authentique quelque part.

25 Eh bien, si nous ne Le servons pas, dĂ©barrassons-nous donc de ce que nous faisons et mettons-nous Ă  Le servir. En effet, aprĂšs tout, Ă  quoi nous servira notre confession s’il n’y a rien là ? Et notre sincĂ©ritĂ© ne–ne nous Ă©pargnera pas la condamnation. Les paĂŻens sont sincĂšres. Des fois, les gens boivent l’acide carbonique, en toute sincĂ©ritĂ©, pensant prendre autre chose. Ce n’est pas la sincĂ©ritĂ© qui compte. Il doit y avoir une voie qui est bonne et une voie qui est mauvaise.

26 Je crois que la Bible est vraie. Je crois que la Parole de Dieu est vraie. Maintenant, Dieu doit juger
 [Frùre Branham se racle la gorge. – N.D.E.] Excusez-moi. Il doit juger le monde par quelque chose.

27 Eh bien, quand j’étais un petit garçon, ma famille avant moi, pas mon pĂšre et ma mĂšre, mais avant cela, nous Ă©tions des Irlandais de part et d’autre ; ainsi, nous, on Ă©tait catholiques. C’était donc naturel pour moi de retourner Ă  l’Eglise catholique. Eh bien, mon pĂšre et ma mĂšre s’étaient mariĂ©s en dehors de l’église, et ils ne frĂ©quentaient pas l’église. Et puis, quand j’ai eu de l’ñge, pour savoir qu’il existait un Dieu, comme beaucoup parmi vous ont lu mon livre, je–je savais que Dieu existait quelque part.

28 Mais maintenant, la pensĂ©e est que, si Dieu va juger le monde par l’église, par quelle Ă©glise serait-ce donc ? Si ça va ĂȘtre l’Eglise catholique, quelle Eglise catholique donc ? L’Eglise catholique romaine, l’Eglise catholique orthodoxe, ou par laquelle va-t-Il juger ? S’Il va juger par les protestants, serait-ce par les mĂ©thodistes, les baptistes, les pentecĂŽtistes ou les presbytĂ©riens ? Laquelle ? Voyez, il y a trop de confusion.

29 Ainsi, un homme pourrait dire : « Bien, c’est juste  » Oh ! oui, c’est ça. « Il n’y a pas de problĂšme tant que vous ĂȘtes sincĂšre. »

30 Dans le premier Livre de la Bible, ce qui est Ă  la base de la mort, de la maladie, du chagrin et du pĂ©chĂ©, c’était l’incrĂ©dulitĂ© d’une seule personne Ă  une seule Parole. Dans le dernier Livre de la Bible, le mĂȘme Dieu, dans Apocalypse 22, dit : « Celui qui retranche une Parole, ou ajoute une parole Ă  Cela, sa part sera retranchĂ©e du Livre de Vie. » Voici donc le Livre du jugement, absolument.

31 Donc, nous voyons qu’au commencement (Saint Jean 1), au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et Elle a habitĂ© parmi nous. Nous L’avons contemplĂ©, le Fils unique du PĂšre ; c’était la Parole Elle-mĂȘme, Dieu a Ă©tĂ© fait chair et a habitĂ© parmi nous. »

32 HĂ©breux 13.8 dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Alors, s’Il est le mĂȘme, et si c’est la Parole, comment cette Parole s’était-Elle donc manifestĂ©e au cours de tous les autres Ăąges ? Elle devra se manifester de la mĂȘme maniĂšre aujourd’hui, pour que ça soit JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ce n’est rien de plus que la VĂ©ritĂ©. Il est la Parole ; et lĂ  oĂč
 la façon dont la Parole s’est manifestĂ©e dans tous les autres Ăąges
 Dieu ne change pas. Malachie 1 ou 
 Malachie 3.6 dit qu’Il ne change pas. « Je suis Dieu, Je ne change pas. »

33 Il est aujourd’hui exactement tel qu’Il Ă©tait au commencement. Il Ă©tait la Parole, pour la race humaine, au commencement. Dieu ne donne jamais Ă  la race humaine une Ă©glise derriĂšre laquelle se rĂ©fugier, Il ne leur donne jamais un credo derriĂšre lequel se rĂ©fugier. Il a protĂ©gĂ© l’ĂȘtre humain par Sa Parole : « Crois cette Parole et vis. C’est pareil aujourd’hui. Et Christ est cette Parole. « Au commencement Ă©tait la Parole ; la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et Elle a habitĂ© parmi nous. » Eh bien, ce qu’Il Ă©tait dans les autres Ăąges, Il doit donc l’ĂȘtre aujourd’hui, s’Il demeure le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. En fait, je pense avoir clairement expliquĂ© que c’est JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et Il est la Parole.

34 Eh bien, JĂ©sus a dit : « Les Ecritures ne peuvent pas ĂȘtre anĂ©anties. » Les Ecritures sont vraies. Et les Ecritures disent, dans Saint Jean 1, que « la Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous. » Dieu a Ă©tĂ© fait chair dans Son Fils, JĂ©sus-Christ, et Il a habitĂ© parmi nous. Dans Saint Jean 10.35, JĂ©sus a appelĂ© ceux Ă  qui Il Ă©tait venu, ce qui Ă©tait la Parole au commencement, « des prophĂštes. » JĂ©sus dit ici : « Votre propre loi vous enseigne que ceux Ă  qui la Parole de Dieu venait, et la Parole de Dieu venait aux prophĂštes  »

35 Or, HĂ©breux, chapitre 1, dit que dans le
 Il est Ă©crit : « AprĂšs avoir autrefois (c’est-Ă -dire dans les temps anciens), Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlĂ© par le Fils, JĂ©sus-Christ. » Voyez ?

36 Eh bien, remarquez donc, Dieu ! JĂ©sus a dit que ceux Ă  qui la Parole venait Ă©taient appelĂ©s des dieux ; c’étaient des prophĂštes. Or, l’homme lui-mĂȘme n’était pas Dieu, pas plus que le corps de JĂ©sus-Christ n’était Dieu. Il Ă©tait un Homme, et Dieu Ă©tait voilĂ© en Lui.

37 Dieu s’est toujours voilĂ© au public et Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© aux gens qui veulent croire cela. Dieu ! Le dimanche passĂ©, au tabernacle, j’ai prĂȘchĂ© sur Dieu dĂ©voilĂ©. Dieu s’est toujours voilĂ© dans quelque chose, de telle maniĂšre que les gens du monde extĂ©rieur ne peuvent rien savoir Ă  Son sujet. Mais Il se rĂ©vĂšle Ă  Ses enfants et Ă  ceux qui sont disposĂ©s Ă  passer derriĂšre ce voile.

38 Dans l’Ancien Testament, c’étaient les peaux de blaireau qui cachaient Dieu. Il Ă©tait dans la Gloire de la Shekinah. Elle Ă©tait derriĂšre les peaux de blaireau. Avant de passer derriĂšre les peaux de blaireau, on


39 La Parole Ă©tait dans MoĂŻse, le prophĂšte. Il Ă©tait montĂ© Ă  la montagne. Il avait rencontrĂ© la Colonne de Feu, et Celle-ci lui avait parlĂ©. Il Ă©tait redescendu et avait accompli les signes du prophĂšte, il avait fait sortir de l’Egypte les enfants d’IsraĂ«l et les avait amenĂ©s Ă  cette montagne-lĂ . Et alors, Dieu est descendu et a confirmĂ© MoĂŻse, en l’introduisant dans cette Colonne de Feu, qui Le voilait. Personne d’autre ne pouvait aller. Personne, de ceux qui pouvaient chercher Ă  imiter cela, ne pouvait y arriver, il mourait. Il fallait un seul homme ; il entrait derriĂšre cela, dans la Colonne de Feu, dans la gloire de Dieu, dans la Gloire de la Shekinah, et quand il en sortait avec cette Parole pour cet Ăąge-lĂ , il brillait tellement de la Gloire de Dieu qu’il devait se voiler le visage. Les gens ne pouvaient fixer leur regard sur lui. Et lĂ , c’était un voile naturel.

40 Qu’est-ce ? Quand un homme traverse ce voile et entre dans la Gloire de la Shekinah aujourd’hui, le monde le taxe de fanatique. Ils n’arrivent pas Ă  voir ce qui cloche. Mais lĂ  derriĂšre, il n’a pas de beautĂ©. Peut-ĂȘtre qu’il ne prononce pas correctement ses mots. Peut-ĂȘtre qu’il–il ne s’habille pas vraiment comme il faut. Peut-ĂȘtre qu’il ne porte pas la tenue des membres du clergĂ©. Peut-ĂȘtre qu’elle ne s’habille pas comme on pense qu’elle devrait le faire. C’est peut-ĂȘtre ça, mais, vous voyez, Ă  l’intĂ©rieur, derriĂšre cette peau de blaireau, derriĂšre cette peau humaine, il y a lĂ  la Gloire de la Shekinah, il y a lĂ  la puissance, il y a lĂ  la Parole, il y a lĂ  le pain de proposition. Et la Gloire de la Shekinah, qui est la LumiĂšre, qui forme la LumiĂšre qui fait mĂ»rir le grain.

41 Vous, les gens de Kansas, vous le savez Ă  partir des cultures de blĂ©. Sans ce soleil, cela ne va pas s’épanouir.

42 Et si vous ne passez pas derriĂšre la peau de blaireau, si vous ne sortez pas de votre vieille peau, de vos vieilles pensĂ©es, de vos vieux credo pour entrer dans la PrĂ©sence de Dieu
 alors, la Parole devient une rĂ©alitĂ© vivante pour vous, alors vous ĂȘtes conscient de la Gloire de la Shekinah, alors la Bible devient un nouveau Livre, alors JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Vous vivez dans Sa PrĂ©sence, vous mangez le pain de proposition qui est offert en ce jour-lĂ  exclusivement pour les croyants, exclusivement pour les sacrificateurs. « Et nous sommes des sacrificateurs, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple particulier, offrant des sacrifices spirituels Ă  Dieu. » Mais il vous faut entrer, passer derriĂšre le voile, pour voir Dieu dĂ©voilĂ©. Et Dieu est dĂ©voilé ; c’est Sa Parole qui est rendue manifeste.

43 Or, aujourd’hui, nous voyons beaucoup de gens dire : « Eh bien, nous, en tant que tels, nous croyons Cela comme ceci. » L’autre groupe dit : « Nous, en tant que tels, nous croyons ceci comme cela. » Voyez, nous avons beaucoup d’interprĂ©tations.

44 Dieu n’a besoin d’aucun interprĂšte. Il interprĂšte Sa propre Parole. La Bible dit : « Elle ne peut ĂȘtre l’objet d’une interprĂ©tation particuliĂšre. » C’est Dieu Lui-mĂȘme qui rĂ©vĂšle. Il le fait. Au commencement, Il a dit : « Que la lumiĂšre soit », et la lumiĂšre fut. Cela n’a besoin d’aucune d’interprĂ©tation. Le
 Dieu a dit : « Une vierge concevra. » Elle a conçu. Cela n’a besoin d’aucune interprĂ©tation. Dieu a dit que dans les derniers jours, Il rĂ©pandrait de Son Esprit sur toute chair, et Il l’a fait. Cela n’a besoin d’aucune interprĂ©tation.

45 C’est toujours la Parole. La Parole est Dieu. Dieu a assignĂ© une portion de Sa Parole Ă  chaque Ăąge. Et lĂ , regardez ce qu’Il a fait, Il a envoyĂ© un–un prophĂšte. Et la Parole du Seigneur vient au prophĂšte. Et le prophĂšte La rĂ©vĂšle Ă  l’auditoire, et l’auditoire croit Cela. Et alors, c’est Dieu en action, Dieu agissant par Son Esprit.

46 Eh bien, nous voyons qu’Il s’est identifiĂ© ici comme Fils de l’homme, eh bien, pour accomplir. Eh bien, quand Il est venu sur terre, rappelez-vous, Il s’est identifiĂ© au monde extĂ©rieur, Il s’est identifiĂ© comme Fils de l’homme, Il est venu dans trois noms de Fils : Il est venu comme Fils de l’homme, comme Fils de Dieu et comme Fils de David. Or, Fils de l’homme, c’est un prophĂšte. MĂȘme JĂ©hovah Lui-mĂȘme appelait EzĂ©chiel, disant : « Fils de l’homme. » JĂ©hovah, parlant Ă  un homme, un prophĂšte, Il l’a appelĂ© « fils de l’homme. » Et JĂ©sus s’est identifiĂ© comme Fils de l’homme, parce que les Ecritures ne peuvent pas ĂȘtre anĂ©anties. Dans DeutĂ©ronome 18.15, MoĂŻse a dit, aprĂšs


47 Les enfants d’IsraĂ«l ont dit : « Que Dieu ne parle plus. Nous voulons que MoĂŻse nous parle. »

48 Dieu a dit : « Je ne leur parlerai plus comme ça, mais Je leur enverrai un prophÚte. »

49 Dans DeutĂ©ronome 18.15, il est Ă©crit : « L’Eternel, ton Dieu, te suscitera un prophĂšte comme moi. » Ainsi donc, cette Ecriture ne peut pas ĂȘtre anĂ©antie, Il devait venir comme Fils de l’homme. Eh bien, lĂ , c’était pour Son Ăąge, quand Il Ă©tait ici sur terre.

50 Puis, quand Il est mort, qu’Il est ressuscitĂ©, qu’Il est montĂ© en haut, qu’Il a renvoyĂ© le Saint-Esprit, lĂ , c’était le Fils de Dieu. Dieu est Esprit, et au cours des Ăąges de l’Eglise, c’était le Fils de Dieu.

51 Et puis, dans le MillĂ©nium, ce sera le Fils de David, assis sur le TrĂŽne, rĂ©gnant. Il est montĂ© en haut. « Celui qui vaincra, Je le ferai asseoir avec Moi sur Mon TrĂŽne comme Moi (aussi) J’ai vaincu et Me suis assis avec Mon PĂšre, sur Son TrĂŽne. » Il est assis sur le TrĂŽne du PĂšre maintenant. Mais, pendant le MillĂ©nium, Il s’assiĂ©ra sur Son propre TrĂŽne, parce qu’Il est le Fils de David.

52 Il est Fils de l’homme, Fils de Dieu, Fils de David. Voyez, c’est tout à fait parfait.

53 Eh bien, nous voyons qu’Il devait venir comme prophĂšte. Son immuable Parole, Dieu ne change pas. Dieu ne change pas ; en effet, c’était Lui le ProphĂšte qui Ă©tait dans Joseph. Il Ă©tait le ProphĂšte. Il Ă©tait Dieu dans Joseph. Il Ă©tait Dieu dans David.

54 Observez Joseph, il Ă©tait un type presque parfait de la Vie de Christ, mais il a commis une erreur, pour montrer que ce n’était pas Lui. L’homme commet des fautes. Voyez, il a parlĂ© Ă  Pharaon, disant
 Il a parlĂ© Ă  son pĂšre Jacob, qui Ă©tait un prophĂšte, disant : « Dis Ă  Pharaon que–que nous Ă©levons des troupeaux, car les bergers sont en abomination aux Egyptiens. » Mais son pĂšre, l’Esprit ne l’a pas laissĂ© dire cela, il a dit : « Tes serviteurs, les bergers  » Vous voyez donc Joseph commettre une faute lĂ .

55 David, le grand homme, a commis une faute. C’était un homme selon le coeur de Dieu, cependant il a pris Bath-SchĂ©ba, pensant qu’il pouvait cacher cela au Dieu mĂȘme qu’il avait servi toute sa vie, mais Dieu l’a exposĂ© par le prophĂšte Nathan. Voyez ?

56 Mais cependant, considĂ©rez David, quand il allait en exil, loin de son propre peuple : un roi rejetĂ©. Sa propre fille avait Ă©tĂ© violĂ©e par son frĂšre, et les autres frĂšres avaient tuĂ© ce dernier. Et il Ă©tait lĂ . Absalom s’était insurgĂ© et avait divisĂ© l’armĂ©e, provoquant une rĂ©volution. David, son propre pĂšre, avait Ă©tĂ© excommuniĂ©, chassĂ©, rejetĂ© par son peuple. Quand il sortait de la ville, un petit estropiĂ© qui se traĂźnait lĂ , s’est moquĂ© de lui et a crachĂ© sur lui. Un garde a dĂ©gainĂ© son Ă©pĂ©e, disant : « Laisserai-je la tĂȘte de ce chien en place alors qu’il crache sur mon roi ? » David a dit : « Laisse-le tranquille, c’est Dieu qui lui a dit de faire ça. »

57 Sans doute, David ne savait pas ce qu’il faisait ; il gravissait le mĂȘme mont des Oliviers lĂ , et il a regardĂ© en bas et a pleuré ; un roi rejetĂ©. Et lĂ , quelques centaines d’annĂ©es aprĂšs cela, JĂ©sus-Christ s’est tenu sur cette mĂȘme montagne, le Fils de David, pleurant comme un Roi rejetĂ©, et on avait aussi crachĂ© sur Lui.

58 Vous voyez, toutes ces choses reprĂ©sentaient bien Christ. Il en Ă©tait une partie. Dieu ne change pas. Sa nature ne change pas. Son caractĂšre ne change pas. Il est toujours la Parole (voyez ?), et Malachie 3.6 confirme cela. Il ne fait que changer de forme dans chaque Ăąge. A chaque Ăąge, Il a assignĂ© une portion de Sa Parole qui a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©e comme devant s’accomplir dans des jours donnĂ©s. Eh bien, quand cet Ăąge arrive, Dieu change simplement de forme. Voyez, c’est tout le temps Dieu : La Parole ; la Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous.

59 Eh bien, dans HĂ©breux 4, nous trouvons, HĂ©breux 4.12, que JĂ©sus Ă©tait parfaitement identifiĂ© par Ses oeuvres et ce qu’Il avait fait. En effet, HĂ©breux 4.12 dit que la Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants. Elle discerne aussi les pensĂ©es et les intentions du coeur.

60 C’est comme Abraham quand il avait rencontrĂ© cet Homme qui avait des habits couverts de poussiĂšre, nous voyons que quand Abraham a vu cet Homme, il L’a appelĂ© Ă  l’écart.

61 Deux d’entre eux descendirent Ă  Sodome ; un trĂšs beau tableau de ce jour-ci oĂč nous vivons. Et nous voyons un Billy Graham moderne et les autres Ă  Sodome, faisant sortir les gens.

62 ConsidĂ©rez cependant l’Eglise Ă©lue, la vĂ©ritable semence d’Abraham. Lot Ă©tait un neveu, mais Abraham
 Cet Homme n’était jamais descendu, Celui qui parlait avec Abraham. Et pendant qu’Il parlait Ă  Abraham, Il a dit : « Abraham. » Or, rappelez-vous, son nom Ă©tait Abram quelques jours auparavant, et celui de sa femme SaraĂŻ, pas Sara.
Et Il a dit : « Abraham, oĂč est ta femme Sara ? »
Il a dit : « Elle est dans la tente derriÚre Toi. »

63 Il a dit : « Je vais te visiter au temps de la vie. »
Et Sara a ri dans son coeur Ă  ce sujet.

64 Et cet Homme, avec Son dos tourné à la tente, dit la Bible, a demandé : « Pourquoi Sara a-t-elle ri ? », dans la tente derriÚre Lui.

65 Et Abraham appela cet Homme Elohim. Elohim, c’est Celui qui existe par Lui-mĂȘme.

66 Eh bien, le mot anglais dieu signifie n’importe quoi. Ces mots anglais, vous devez y faire attention, parce qu’ils expriment toutes sortes d’idĂ©es perverties. Un dieu, cette chaire peut ĂȘtre un dieu ; un arbre peut ĂȘtre un dieu, un homme peut ĂȘtre un dieu, n’importe quoi, dieu, c’est ce que signifie le mot anglais dieu.

67 Mais Elohim signifie Celui qui existe par Lui-mĂȘme. Il ne peut
 Cette chaire n’existe pas par elle-mĂȘme. L’homme n’existe pas par lui-mĂȘme. L’arbre n’existe pas par lui-mĂȘme, mais Elohim, Lui, existe par Lui-mĂȘme, Quelqu’Un manifestĂ© dans la chair, se tenant lĂ , mangeant, buvant le lait de vache, mangeant la chair, de la viande de veau, mangeant du pain, parlant Ă  Abraham. Et Abraham a dit que c’était Elohim.

68 Et, dans Saint Luc 17, JĂ©sus a dit : « Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme quand
 au retour, quand le Fils de l’homme sera manifestĂ©. » Pas le Fils de Dieu, là ; le Fils de l’homme sera manifesté ! Quand Il sera rĂ©vĂ©lĂ©, quand Il se fera connaĂźtre Ă  Son Eglise, le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ© juste avant le Fils promis.

69 Abraham avait vu Dieu sous diverses formes, sous forme de la LumiÚre, et en visions ; mais Dieu se tenait là dans un Homme, juste avant que le fils attendu et promis apparaisse.

70 Jésus a dit : « Avant le retour du Fils promis, Elohim se manifestera (Sa Parole), manifesté dans la chair, Dieu. » « Messieurs, nous voudrions voir Jésus. »

71 Dieu manifestĂ© le mĂȘme dans tous les Ăąges, il en a toujours Ă©tĂ© ainsi, Il se cachait dans la chair humaine. C’est Dieu en vous. « Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez. Je serai avec vous. » Il est mĂȘme en nous ; Il le sera jusqu’à la consommation, jusqu’à ce qu’Il se rĂ©vĂšle sous une forme venant du Ciel.

72 La Parole de Dieu pour cet ñge-ci, qu’a-t-Il promis pour cet ñge-ci ? Si vous regardez dans la Bible, que vous voyez ce qui est promis pour cet ñge-ci, et que vous voyez Cela se manifester, peu m’importe qui dit que c’est vrai ou c’est faux, C’est vrai parce que c’est Dieu qui interprùte Sa propre Parole.

73 Il n’a besoin de personne qui dise : « Eh bien, ces jours-lĂ  sont passĂ©s. La guĂ©rison divine n’existe pas. Tout cela, c’est du fanatisme. » C’est–c’est faux. Quand Dieu dit qu’Il le fera dans un Ăąge donnĂ©, Il le fera. Mais le problĂšme en est que nous nous enlisons dans un vieux courant de quelque chose qui remonte Ă  trĂšs loin, une fameuse Ă©cole d’un passĂ© lointain, et nous ratons Cela.

74 C’est pourquoi les autres avaient manquĂ© JĂ©sus quand Il Ă©tait venu. Ils cherchaient toujours Ă  vivre sous la loi, alors que la Bible avait clairement dit
 Ici mĂȘme, je vais lire cela, Il a dit : « Vous sondez les Ecritures, parce que vous pensez avoir en Elles la Vie Eternelle, et ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi. Si les Ecritures ne rendent pas tĂ©moignage de Moi, alors c’est faux. » AssurĂ©ment, ils auraient pu voir que la vierge concevrait. AssurĂ©ment, Il Ă©tait la rĂ©ponse parfaite aux Ecritures. Nous les chrĂ©tiens, nous croyons cela aujourd’hui.

75 Mais à quoi aurait-il servi à Moïse de venir avec le jour de Noé, avec le Message de Noé ? A quoi aurait-il servi à Jean-Baptiste de venir avec le Message de Moïse ? Voyez ?

76 Nous n’avons pas reçu le Message de Sankey. Nous n’avons pas reçu le Message de Moody. Nous avons reçu le Message de cette heure-ci. Nous n’avons pas reçu le Message de Luther ni le Message de Wesley. Ils Ă©taient tous bien, mais celui-ci est un autre jour. Celle-ci est une autre promesse. Celui-ci est un autre Ăąge de l’église. « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Combien c’est Ă©tonnant! Combien les gens peuvent devenir aveugles dans cet Ăąge ! Mais il faut qu’il en soit ainsi. Dans cet Ăąge-ci, dit la Bible, ils sont tiĂšdes et ils seront vomis de Sa bouche, dans cet Ăąge de l’église de LaodicĂ©e. Mais tous ceux qu’Il aime, Il les chĂątie et les rĂ©primande. Il a dit qu’il en sera ainsi dans cet Ăąge de l’Eglise de LaodicĂ©e.

77 Rappelez-vous, Dieu change de forme. En morphe, ce mot grec signifie qu’Il porte un autre masque. C’est comme dans Carmen, ou quelque chose de ce genre, ou–ou les thĂ©Ăątres de Shakespeare. Il est–Il est comme un acteur, Il change de masque. Tout ce que ces prophĂštes Ă©taient, c’était Dieu dans ces prophĂštes. JĂ©sus l’a dit : « Vous appelez dieux ceux Ă  qui la Parole de Dieu venait, et Me voici, Moi, le Fils de Dieu ; pourquoi Me condamnez-vous ? » Oh ! la la !

78 C’est pareil aujourd’hui, c’est Dieu manifestĂ© dans la chair, le Message de l’heure, la LumiĂšre du jour. Nous ne pouvons pas avoir ces autres Messages du passĂ©, c’est du dĂ©jĂ  vĂ©cu ; nous vivrions dans la lueur d’une lumiĂšre.

79 C’est la plus grande dette. Le plus grand vol que les nations aient jamais connu a Ă©tĂ© commis en Angleterre il n’y a pas longtemps, il a Ă©tĂ© commis Ă  l’aide de fausses lumiĂšres. Sept millions de dollars, le vol d’un train, on n’avait jamais connu cela auparavant dans l’histoire. C’était une grande dette, un jalon pour l’ñge des bandits dans le monde.

80 Et le plus grand jalon pour des bandits dans l’ñge, dans le monde oĂč nous vivons, c’est une fausse lumiĂšre en cette heure oĂč nous vivons, qui cherche Ă  nous ramener Ă  une espĂšce de credo et autres. Alors que nous sommes des Ă©pĂźtres vivantes ou, autrement dit, nous sommes des Ă©pĂźtres qui vivent, qui sont Ă©crites et qui vivent maintenant de la Parole de Dieu telle qu’Il a promise pour cette heure : La Parole manifestĂ©e, des EpĂźtres Ă©crites qui sont vivantes. C’est ce que les apĂŽtres Ă©taient.

81 C’est ce qu’était Jean-Baptiste. Il Ă©tait la voix de celui qui criait dans le dĂ©sert. C’est ce qu’Il cherchait Ă  leur dire. Il Ă©tait aussi Malachie 3 : « Voici, J’envoie Mon messager devant Ma face, pour prĂ©parer le chemin devant les gens. » Il Ă©tait cette Parole vivante.

82 Et la vĂ©ritable Eglise nĂ©e de nouveau dans cette heure-ci, c’est la Parole vivante de Dieu. C’est la Parole pour cet Ăąge, rendue manifeste. Sondez les Ecritures et voyez ce qui est censĂ© se passer dans cet Ăąge-ci. VoilĂ  Christ vivant encore, changeant seulement de masque en allant de l’un Ă  l’autre.

83 Eh bien, Il a Ă©tĂ© parfaitement identifiĂ© comme le Messie. Ils auraient dĂ» reconnaĂźtre cela. Nous savons ce que le Messie Ă©tait censĂ© ĂȘtre. Il Ă©tait censĂ© ĂȘtre un ProphĂšte. C’est ce que la Bible dit qu’Il Ă©tait. C’est ce qu’Il a dit qu’Il Ă©tait. « Moi, le Fils de l’homme, qui dit-on que Je suis, Moi, le Fils de l’homme ? » Il s’identifie toujours comme le ProphĂšte de l’ñge, Il s’identifie comme le ProphĂšte de Dieu, c’est ce qu’Il Ă©tait.

84 Mais Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte. Il Ă©tait le ProphĂšte-Dieu. Ce que David Ă©tait, ce que MoĂŻse Ă©tait, ce qu’Elie Ă©tait, ce que tout cela Ă©tait ; en Lui demeurait la plĂ©nitude de la DivinitĂ© corporellement. Il Ă©tait le ProphĂšte-Dieu. Il Ă©tait Dieu, JĂ©hovah, fait chair dans Son propre Fils, Il s’était dressĂ© un tabernacle pour s’y manifester. Tous les autres avaient failli, ils avaient des dĂ©fauts, mais Lui est sans dĂ©faut. MĂȘme Dieu Lui-mĂȘme a dit : « Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, en qui J’ai mis toute Mon affection. » C’est vrai : Il Ă©tait sans dĂ©faut. « Ecoutez-le. » Il Ă©tait Dieu manifestĂ©.

85 Ils ont dit : « Tu te fais Dieu, ou Ă©gal Ă  Dieu. » Il L’était. Il Ă©tait Son propre Fils. Amen ! Il avait
 Il Ă©tait la manifestation de Dieu. Dieu Ă©tait en Christ rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.

86 Et en ce dernier jour, Il parle aux gens par Son Fils, JĂ©sus-Christ, se faisant connaĂźtre. Alors, Christ, c’est quoi? La Parole. La Parole de quoi, la Parole de MoĂŻse ? Oui, mais aujourd’hui, Il est la Parole manifestĂ©e pour ce jour-ci.

87 Remarquez ce que JĂ©sus Ă©tait. Eh bien, Il doit ĂȘtre un ProphĂšte. Voyons s’Il avait le signe du Messie. Allons dans Saint Jean, chapitre 1, pendant les cinq, dix prochaines minutes avant de terminer. Saint Jean 1, nous Le voyons venir sur terre. Il Ă©tait nĂ© d’une vierge, juste ce que la Bible avait annoncĂ©. Il avait Ă©tĂ© conçu dans le sein d’une vierge.

88 Non pas que la vierge Ă©tait donc une dĂ©esse, elle. Vous direz : « Qu’en est-il de Marie ? » Elle Ă©tait imparfaite, c’était une femme, juste une femme comme n’importe quelle autre femme, pas une dĂ©esse; une femme. Quelqu’un a dit : « N’avez-vous pas honte de dire cela ? » Absolument pas.

89 Suivez ça. OĂč a-t-elle failli ? Eh bien, voici oĂč elle a failli. Quand ils sont allĂ©s Ă  la fĂȘte de PentecĂŽte et que les gens avaient effectuĂ© un voyage de trois jours, ils se sont aperçus, Ses parents, qu’Il n’était pas lĂ ; alors, ils sont rentrĂ©s Le chercher. Et ils L’ont trouvĂ© en plein dans les Ecritures, en train d’En dĂ©battre avec les sacrificateurs au temple. Et suivez ce que Marie a dit lĂ  mĂȘme devant ces sacrificateurs, ces critiqueurs. Elle a dit : « Ton pĂšre et moi T’avons cherchĂ© avec larmes. »

90 Mais la Parole corrige toujours l’erreur. Il Ă©tait la Parole, un jeune Garçon de douze ans. D’oĂč venait cette sagesse ?

91 Rappelez-vous, lĂ  mĂȘme, elle avait reniĂ© son tĂ©moignage. Elle avait dit que c’était Dieu qui Ă©tait Son PĂšre, et lĂ , elle disait : « Ton PĂšre Joseph et moi T’avons cherchĂ© avec larmes. »

92 Il a dit : « Ne savez-vous pas que Je dois m’occuper des Affaires de Mon PĂšre ? »Voyez ? Voyez ? S’Il avait Ă©tĂ© avec Son pĂšre Joseph, et si Joseph avait Ă©tĂ© Son pĂšre, Il aurait Ă©tĂ© en train de fabriquer les portes de l’atelier et autres. Voyez ? Mais Il s’occupait des Affaires de Son PĂšre, mettant en place la Parole pour ce jour-lĂ . Il Ă©tait la Parole. Amen ! Voyez, Marie avait commis une erreur, mais Lui n’avait point commis d’erreur. Il Ă©tait le Parfait.

93 Remarquez, aprĂšs qu’Il fut nĂ©, qu’Il eut grandi, Il fut baptisĂ© par Jean, le Saint-Esprit descendit sur Lui, Il est alla dans le dĂ©sert, Il en sortit, Son ministĂšre commença avec la guĂ©rison. Il y avait un homme du nom de Simon, il Ă©tait venu Ă  une rĂ©union avec son frĂšre AndrĂ©.

94 Eh bien, Ă©coutez attentivement maintenant (nous allons terminer–terminer), et voyez ce qu’Il Ă©tait Ă  l’époque. Et s’Il a parlĂ© aux PĂšres par les prophĂštes, dans ces derniers temps par Son Fils, voyons exactement ce que Dieu est aujourd’hui; voyons s’Il s’est identifiĂ© de mĂȘme.

95 Comment s’était-Il identifié ? Etait-Il descendu pour dire : « Eh bien, j’ai Ă©tĂ© Ă  l’école. J’ai dĂ©crochĂ© ma licence en lettres, mon doctorat en philosophie, en droit et autres. Je suis prĂȘt pour mon ministĂšre » ? Absolument pas. Ce n’est pas ce qu’Il a fait. Il est allĂ© au dĂ©sert comme Jean l’avait fait, Il en est sorti oint du Saint-Esprit.

96 Observez comment Il s’est identifiĂ© quand Il s’est mis Ă  prĂȘcher. Il y avait un homme, AndrĂ©, qui Ă©coutait Jean ; il Ă©tait allĂ© avec JĂ©sus pour voir oĂč Il restait, il L’avait suivi Ă  la rĂ©union ; il avait amenĂ© son frĂšre Simon. AussitĂŽt que Simon est entrĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, JĂ©sus a dit : « Tu es Simon, le fils de Jonas. » Cela L’avait identifiĂ©. LĂ  mĂȘme, le nom de Pierre a Ă©tĂ© changĂ©, de Simon Ă  Pierre, ce qui veut dire un petit caillou, et il est devenu plus tard le chef de l’église.

97 Puis, nous voyons lĂ  un homme du nom de Philippe ; il a dit : « Un instant donc ; ça fait quatre cents ans que nous n’avons pas eu de prophĂšte. Le prochain prophĂšte, nous savons ce qu’il va ĂȘtre. »

98 Ainsi donc, il contourna les montagnes sur une distance d’environ quinze miles [24 km], si jamais vous avez Ă©tĂ© lĂ  pour mesurer la distance entre l’endroit oĂč il avait trouvĂ© un ami avec qui il avait Ă©tudiĂ© la Bible. C’était un homme trĂšs fervent, un homme trĂšs instruit. Son nom Ă©tait NathanaĂ«l. Sans doute donc, il s’est avancĂ© Ă  la porte, il s’est aperçu que ce dernier n’était pas chez lui. C’est peut-ĂȘtre sa femme qui lui a dit : « Il est lĂ  dans son oliveraie, priant lĂ  dehors. »

99 Alors Philippe, trĂšs enthousiasmĂ© par ce qu’il avait vu s’accomplir, une parfaite identification de DeutĂ©ronome 18.15, un ProphĂšte a Ă©tĂ© suscitĂ©, il est allĂ© donc rejoindre NathanaĂ«l et a dit : « NathanaĂ«l, viens voir Qui nous avons trouvĂ©. » Il n’avait pas le temps de parler du temps et autres. Le message Ă©tait urgent. Son coeur Ă©tait enflammĂ©. C’est trop pour nous aujourd’hui. Nous avons beaucoup d’autres choses Ă  faire en dehors de Ceci. Et directement, vous savez, il a dit : « Viens voir Qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le fils de Joseph. »

100 Suivons leur conversation alors qu’ils longeaient le rivage. Je peux entendre Philippe dire Ă  NathanaĂ«l : « Tu connais ce vieux pĂȘcheur lĂ , tu le connais ? »

101 « Oh ! Le–le–le vieux qui est mort ici il n’y a pas longtemps, Jonas ? »
« Non, non. Son fils Simon. »

102 « Oui, oui. Oh ! Je me souviens avoir achetĂ© du poisson auprĂšs de lui. Eh bien, qu’en est-il de lui ? Eh bien, il n’était pas assez instruit pour Ă©crire son propre nom. Il ne pouvait pas signer ma facture. » (La Bible dit que c’était un homme du peuple sans instruction, mais ils le reconnurent pour avoir Ă©tĂ© avec JĂ©sus ; nous voyons donc qu’il ne pouvait mĂȘme pas signer la facture.)

103 Il a dit : « Oui, a-t-il dit, tu sais quoi ? AussitĂŽt qu’il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de cet Homme, cet Homme qui ne le connaissait pas, lui a dit qu’il Ă©tait Simon, le fils de Jonas. » Il a dit : « N’est-ce pas lĂ  le Messie ? N’est-ce pas lĂ  un ProphĂšte ? N’est-ce pas lĂ  DeutĂ©ronome 18, l’Ecriture accomplie ? Examinez Sa vie ; en quel jour vivons-nous ? Nous vivons dans l’attente de la Venue du Messie, nous tous, les HĂ©breux. C’est ça, n’est-ce pas ? »

104 « Ah ! Eh bien, un instant, dit Nathanaël, il me faudra voir. »
« Eh bien, ça ne me surprendra pas qu’Il te connaisse. »

105 « Oh ! laisse-moi voir ça ! Laisse-moi me rendre Ă  l’une des rĂ©unions et voir cela ĂȘtre accompli ! »

106 TrĂšs bien, il entre dans la rĂ©union oĂč Ă©tait JĂ©sus. JĂ©sus dit : « Voici un IsraĂ©lite en qui il n’y a point de fraude. »
Il a dit : « Rabbi, quand m’as-Tu connu ? »

107 Il a dit : « Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu. » C’était ça. C’était ça.

108 Qu’est-ce ? « JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Voyez, Il s’est identifiĂ© Lui-mĂȘme, la Parole.

109 Qu’a dit cet Ă©rudit ? « Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l. »

110 Mais là se tenaient certains qui ne croyaient pas cela. Ils ont dit : « Cet Homme est Béelzébul. »

111 JĂ©sus a dit : « Je vous pardonne pour cela, traiter l’Esprit de Dieu d’une chose impure (parce que l’expiation n’était pas encore faite), mais quand le Saint-Esprit, Lui, le Saint-Esprit  » Lui, c’est un pronom personnel ; quand, pas une pensĂ©e ; une Personne ! « Quand Lui, le Saint-Esprit, sera venu faire la mĂȘme chose, dire un seul mot contre Cela ne sera jamais pardonnĂ©. » Rappelez-vous, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, la Parole identifiĂ©e faite chair. Nous Le voyons donc lĂ . Eh bien, lĂ , c’étaient les Juifs.

112 Il n’y a que trois races de gens. Nous pouvons avoir nos sĂ©grĂ©gations et–et nos intĂ©grations, tout ce que vous voulez avoir, je
 Ce n’est pas ça qui m’intĂ©resse. Je suis serviteur de Christ, au service de tous les hommes. Mais, Ă©coutez, permettez-moi de vous le dire. Ecoutez ça. Il y avait les Juifs, les Gentils et les Samaritains.

113 Et observez l’Evangile ! Vous parlez de Pierre qui avait les clĂ©s. Il avait ouvert cela le jour de la PentecĂŽte pour les Juifs. Philippe est allĂ© baptiser les Samaritains, il a chassĂ© les dĂ©mons, le Saint-Esprit n’était pas descendu sur eux ; Pierre est allĂ© lĂ , il leur a imposĂ© les mains, ils ont reçu le Saint-Esprit. Et chez Corneille, les Gentils L’ont reçu.

114 Eh bien, les Gentils, nous les Gentils, nous les Anglo-saxons, nous n’attendions mĂȘme pas le Messie ; nous Ă©tions des paĂŻens, avec des morceaux de bois sur le dos, nous adorions des idoles. Mais, et les Juifs et les Samaritains, eux attendaient le Messie.

115 Il ne vient qu’à ceux qui L’attendent. Gardez cela Ă  l’esprit pendant cette sĂ©rie de rĂ©unions. Il ne rencontrera que ceux qui L’attendent.

116 Finalement, un jour, Il devait donc
 allait Ă  JĂ©richo, et il Lui fallait donc passer par la Samarie, c’est de l’autre cĂŽtĂ© des montagnes. Il est descendu Ă  un endroit
 Eh bien, nous L’avons vu s’identifier comme le Messie, accomplir Son signe de Messie, et ils ont blasphĂ©mĂ© contre cela ; il Lui fallait donc passer par la Samarie. Eux aussi attendaient le Messie. Il est donc allĂ© dans une ville appelĂ©e Sychar ; c’était vers 12h.

117 Ce puits est toujours là ; on s’assoit Ă  cĂŽtĂ© de cela, juste en dehors des portails de la ville, lĂ  oĂč se trouve une pompe publique. Ils y allaient tous puiser de l’eau ; ce n’est pas une pompe, on fait juste descendre une poulie et on puise de l’eau. Ils ont ces grosses cruches qu’ils utilisent encore aujourd’hui. Et vous parlez de l’équilibre, certaines parmi vous, femmes, qui marchez avec des livres sur vos tĂȘtes ? Vous devriez voir comment ces femmes peuvent mettre une cruche de cinq galons [19 livres] sur la tĂȘte et une Ă  chaque hanche, et elles marchent et bavardent, gardant un Ă©quilibre parfait.

118 Et Il est descendu là vers 11h. Quand ils sont arrivés là, vers midi, Jésus a envoyé Ses disciples en ville acheter de la nourriture.

119 Et il y avait dans la ville une femme de mauvaise rĂ©putation ; il ne lui Ă©tait pas permis de rester avec les autres femmes. Elle est donc allĂ©e au puits puiser de l’eau. Et quand elle Ă©tait sur le point de faire descendre la cruche, elle a regardĂ©, lĂ  se trouvait un Homme, assis contre le mur, Il lui a parlĂ©, disant : « Femme, donne-Moi Ă  boire. »

120 Eh bien, il y avait une forte sĂ©grĂ©gation entre les Juifs et–et les Samaritains. Et elle Lui a aussitĂŽt fait savoir que–qu’il n’était pas de coutume qu’un Homme de Son genre demande Ă  une femme comme elle, une Samaritaine, une faveur, parce que les Juifs et les Samaritains ne s’entendaient pas, ils n’avaient rien en commun. Il a dit : « Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parlais, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire, et Je t’aurais donnĂ© de l’Eau que tu ne viendrais pas puiser ici. »

121 Que faisait-Il ? Contacter l’esprit de la femme. Il Ă©tait ProphĂšte. Et la discussion, c’était de savoir si on devait adorer Ă  JĂ©rusalem ou sur la montagne. Il a dit : « Le PĂšre cherche ceux qui L’adorent en VĂ©ritĂ© et en Esprit. »

122 Et Il a continuĂ© jusqu’à dĂ©couvrir le problĂšme de la femme. Il est entrĂ© en profondeur jusqu’à dĂ©couvrir le problĂšme. Nous savons tous ce que c’était, nous qui lisons la Bible, Saint Jean 4. Qu’avons-nous trouvé ? Elle avait beaucoup de maris. Il a dit : « Va chercher ton mari, et viens ici. »
Elle a dit : « Je n’ai point de mari. »
Il a dit : « Tu as dit vrai, car tu en as eu cinq. »

123 Observez la diffĂ©rence entre cette petite femme et ces sacrificateurs de l’époque. Elle a dit : « Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Or, nous n’en avons pas eu un depuis quatre cents ans. Je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera. » Est-ce vrai ? « C’est ce qu’Il nous montrera, Il nous dira ceci. »
Il a dit : « Je Le suis, Moi qui te parle. »

124 C’était juste un Homme ordinaire, assis lĂ , ĂągĂ© de trente ans probablement, Il avait l’air d’en avoir cinquante. En effet, on venait de Lui dire, dans Saint Jean 6 : « Toi, un Homme de pas plus de cinquante ans, Tu dis avoir vu Abraham ! Nous savons maintenant que Tu as un dĂ©mon. » Mais Il a dit : « Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS. »

125 Et, oui, Il Ă©tait lĂ , juste un jeune Homme, portant probablement une barbe un peu grisonnante, c’était dĂ» Ă  Son travail ; Son corps humain Ă©tait frĂȘle, Il n’avait ni beautĂ© ni Ă©clat pour attirer nos regards. Encore une fois, une vieille peau de blaireau, mais ce qui Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur de cela, c’était la Shekinah ; ce qui Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur de cela, c’était Dieu. Dieu ! Qu’était-ce ? LĂ , Il Ă©tait identifiĂ©, la Parole de Dieu, qui connaĂźt les secrets des coeurs. Voyez, c’était la Parole de Dieu. Il Ă©tait la Parole de Dieu.

126 Et c’est ce que la Parole de Dieu fait encore, parce qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Voyez-vous cela ? Voyez-vous donc cela dans votre esprit ? Observez : « Le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. »

127 Elle entra dans la ville en courant et dit : « Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme ? »

128 Si c’était le signe du Messie pour les Juifs et pour les–pour les–pour les Samaritains, et qu’Il ne fait acception de personne, qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et que c’était la fin quand Dieu cessait de traiter avec les Juifs et les Samaritains, et c’est maintenant la fin de la dispensation des Gentils, aprĂšs qu’Il est passĂ© par des rĂ©formateurs et les autres jusqu’à la fin, et Il avait promis : « Ce qui arriva du temps d’Abraham arrivera de mĂȘme quand le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ© aux Gentils dans les derniers jours. » Il reviendra une fois de plus.

129 Beaucoup de choses peuvent ĂȘtre dites ici, mais laissez-moi me dĂ©pĂȘcher maintenant, parce qu’il est–il est 21 h, juste aprĂšs. Nous allons sortir vers 21 h 30’, Dieu voulant.

130 Remarquez, le prophĂšte a dit, lĂ  dans Zacharie 14.6 : « Ce sera un jour qui ne sera ni jour ni nuit, ce sera un jour sombre, mais vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra. » Maintenant, suivez, rapidement. Aucune Ecriture ne peut ĂȘtre anĂ©antie. Elles doivent toutes ĂȘtre accomplies.

131 Maintenant, comment le soleil se lĂšve-t-il ? OĂč se lĂšve-t-il ? A l’est. OĂč se couche-t-il ? A l’ouest. La civilisation a Ă©voluĂ© dans le mĂȘme sens que le soleil, l’Evangile aussi. Comprenez-vous cela ? Maintenant, nous sommes une fois de plus retournĂ©s sur la CĂŽte Ouest. Si nous devrons aller plus loin, nous retournerions Ă  l’est une fois de plus, nous traverserions le Pacifique en nous dirigeant une fois de plus vers l’est, il n’y a rien lĂ , voyez. Donc, la civilisation a Ă©voluĂ© dans le mĂȘme sens que le soleil.

132 L’Evangile a traversĂ© les eaux. Il est parti de–de la MĂ©diterranĂ©e et a traversĂ© vers
 de Saint Paul vers l’Allemagne ; de l’Allemagne, Il a traversĂ© la Manche vers l’Angleterre, de l’Angleterre, Il a traversĂ© l’Atlantique vers les Etats-Unis, et maintenant, Il retourne vers le Pacifique.

133 Suivez. Le mĂȘme soleil qui se lĂšve Ă  l’est, c’est le mĂȘme soleil qui se couche Ă  l’ouest. S–o–l–e–i–l. Et le mĂȘme Saint-Esprit qui est descendu le jour de la PentecĂŽte Ă  l’est
 Eh bien, c’était un jour qui ne pouvait pas ĂȘtre appelĂ© un jour, c’était sombre, un jour sombre et pluvieux ; vous voyez cela ici Ă  Kansas, c’est pluvieux et sombre. Nous avons eu assez de lumiĂšre pour–pour adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, faire ces choses, assez de lumiĂšre pour nous dĂ©placer ; mais Il a dit : «Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra ; le Fils reviendra de nouveau. » Et le Saint-Esprit revient dans ces derniers jours avec la plĂ©nitude de la puissance de Dieu, la Parole rendue manifeste. Au travers des luthĂ©riens


134 Juste comme une–comme une pyramide qui monte : les luthĂ©riens, la premiĂšre rĂ©forme ; Wesley ; la PentecĂŽte, et maintenant, cela s’est bien amenuisĂ©. Car, quand la Pierre de faĂźte reviendra sur la pyramide, Elle devra s’ajuster au reste. Vous ne pourrez mĂȘme pas faire passer une lame de rasoir entre les deux, tellement ce sera parfait. Et c’est ainsi que sera le ministĂšre dans les derniers jours, il sera trĂšs proche.

135 C’est comme par exemple votre–votre main, elle est le positif, et la–l’ombre de votre main, le nĂ©gatif. Peu aprĂšs, ils deviennent–ils deviennent un. C’est ce qu’ils deviennent. Et c’est ainsi que l’Eglise deviendra, que l’Epouse deviendra par rapport Ă  Christ ; Ils deviendront un, comme un homme et sa femme. Voyez ? Elle y arrive bien dans les derniers jours, et nous essayons de vivre Ă  la lueur d’un autre jour. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il s’identifie parfaitement Ă  HĂ©breux 13.8 : « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. »

136 Si nous avions vĂ©cu dans l’ñge de Luther
 nous voyons ici dans ce–dans cet Ăąge-lĂ , nous voyons que c’est exact, dans cet Ăąge de Sardes, Luther Ă©tait le messager, c’est tout Ă  fait exact, avec ce cheval qui est sorti, et le reste de cela, qui va avec cet Ăąge.

137 Nous voyons l’ñge wesleyen, l’ñge philadelphien. Nous voyons cet Ăąge de grand rĂ©veil qui s’est rĂ©pandu, l’amour fraternel ; nous trouvons Wesley exactement lĂ  oĂč la Bible a dit qu’il Ă©tait.

138 Nous voyons cela aujourd’hui exactement lĂ  oĂč Il avait dit qu’Il Ă©tait. C’est l’heure, le temps oĂč nous vivons.

139 Ecoutez, ces Grecs-lĂ  avaient manquĂ© de Le voir. Pourquoi ? « Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus. » Ils ont manquĂ© de Le voir parce qu’Il Ă©tait revĂȘtu de Son temple humain, Dieu dans un Homme. C’était la chair humaine qui les aveuglait. Ils ne pouvaient pas comprendre. « Toi, un homme, Tu te fais Dieu, ou Ă©gal Ă  Dieu. »

140 Il a dit : « Eh bien, si vous avez pu les appeler, d’aprĂšs la loi, et les Ecritures ne peuvent pas ĂȘtre anĂ©anties, vous les appelez dieux, ils l’étaient, ceux Ă  qui la Parole de Dieu venait. »

141 Donc, Il est la plĂ©nitude de cette Parole, la Parole qui Ă©tait pour ce jour-lĂ , le Fils de Dieu, le RĂ©dempteur ; quand Dieu Lui-mĂȘme est venu sur terre, Il a habitĂ© dans un Homme pour porter la mort sur Lui-mĂȘme, pour tout racheter, cet Arbre du jardin d’Eden, pas la femme, l’Homme, le second Adam qui Ă©tait mort et qui a Ă©tĂ© enseveli, pour ramener ces substances (Amen !), ces feuilles qui Ă©taient tombĂ©es lĂ , les ramener dans la rĂ©surrection. Oh ! beaucoup de choses peuvent ĂȘtre dites Ă  ce sujet, cela nous prendrait des heures.

142 Mais nous y sommes maintenant. Les Gentils de ce jour-lĂ  ont manquĂ© de voir Cela, parce que C’était dans la chair humaine. Je me demande si nous ferons la mĂȘme chose. Je me demande si nous commettons l’erreur misĂ©rable qu’ils avaient commise : manquer de Le reconnaĂźtre. En effet, Il Ă©tait, Lui, la Parole pour cet Ăąge-lĂ , Il avait Ă©tĂ© identifiĂ© dans un corps humain. Un jeune Garçon sans instruction ; nous n’avons jamais appris qu’Il avait frĂ©quentĂ© l’école. Nous n’avons aucune rĂ©fĂ©rence qu’Il soit jamais sorti d’une quelconque organisation de l’époque ; sans instruction, sans rĂ©putation pour quoi que ce soit, mais « un–un homme toquĂ©, bon buveur, l’ami des pĂ©cheurs, un Homme bouleversant le monde, un bĂątard : Sa mĂšre avait Ă©tĂ© engrossĂ©e par un soldat, et Il s’est donnĂ© le Nom du Fils de Dieu, ou Il se disait prophĂšte, ce GalilĂ©en, ce soi-disant prophĂšte. »

143 Mais la Parole a Ă©tĂ© rendue manifeste. « A tous ceux qui L’ont reçue, Elle a donnĂ© le pouvoir de devenir enfants de Dieu. » Et c’est pareil aujourd’hui, quand nous voyons ce grand mouvement du Saint-Esprit ĂȘtre rendu manifeste. « A tous ceux qui L’ont reçue, Elle a donnĂ© le pouvoir de devenir des fils et des filles de Dieu. » JĂ©sus-Christ identifiĂ© le mĂȘme par Sa Parole dans chaque gĂ©nĂ©ration. Inclinons la tĂȘte.

144 Amis chrĂ©tiens, j’aimerais vous poser une question : ArrĂȘtons-nous juste un peu et rĂ©flĂ©chissons un moment. Ceci, est-Il la VĂ©ritĂ© ou est-ce une erreur ? Est-ce cela ? Si c’est la VĂ©ritĂ©, nous devons tout Ă  Cela. OĂč allons-nous ? OĂč ceci s’arrĂȘtera-t-il ? Comment pouvez-vous ĂȘtre sĂ»r d’ĂȘtre dans le vrai ? Or, « au commencement, Il Ă©tait la Parole, » et la Parole discerne les pensĂ©es du coeur. Ça s’est fait au travers des prophĂštes ; ça s’est fait au travers de Christ, et Il a promis cela pour les derniers jours, car Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

145 PĂšre cĂ©leste, prends Ta Parole, et place-La dans le coeur humain afin qu’ils
 Tous ensemble ce soir, ce petit groupe de gens ici, nous savons, Seigneur, que nous–nous vivons Ă  l’ombre de Sa Venue, et les ombres sont en train de s’approcher davantage de la rĂ©alitĂ© annĂ©e aprĂšs annĂ©e. Nous voyons les signes apparaĂźtre, des phĂ©nomĂšnes terribles. Nous voyons cela dans les journaux et les magazines. La lune change en sang. Nous entendons parler des tremblements de terre Ă  travers le monde, frappant le monde entier.

146 Et aussi, un jour, cela avait secouĂ© le monde entier quand le Fils de Dieu avait Ă©tĂ© officiellement rejetĂ© et crucifiĂ©. Et aujourd’hui, nous voyons qu’un grand groupe, appelĂ© le Conseil mondial des Eglises, L’a officiellement chassĂ©, comme il avait Ă©tĂ© dit dans le
 cet Ăąge de LaodicĂ©e : Il Ă©tait en dehors de l’église, frappant Ă  la porte, cherchant Ă  rentrer. Et maintenant, nous voyons qu’il y a eu un autre tremblement de terre qui a secouĂ© ceci, pas les autres nations, cette nation-ci, ça a secouĂ© le monde entier. JĂ©sus a Ă©tĂ© officiellement rejetĂ©. Et Il est lĂ  en train d’implorer ce soir, parfaitement identifiĂ© le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

147 Que les croyants voient cela. Que ceux qui sont malades voient cela, Seigneur. Que ceux qui sont ici ce soir puissent toucher Son vĂȘtement, comme c’était le cas dans le passĂ©. GuĂ©ris les malades et sauve les perdus. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

148 Maintenant, juste un instant pour la ligne de priĂšre. Nous avons exactement 15 minutes pour sortir Ă  temps. Maintenant, tout ce que je peux dire, je suis un homme, mes paroles peuvent faillir comme celles de n’importe quel homme, de nous tous. Je vous ai prouvĂ© ce soir que chaque prophĂšte et tout le reste, ils ont commis leurs fautes. Mais Dieu ne commet pas de fautes. Sa Parole est la VĂ©ritĂ©. Combien croient qu’Il est la Parole ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. »–N.D.E.] Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est lĂ  que ma foi repose, sur rien d’autre que le Sang de JĂ©sus ; et, exact, JĂ©sus est la Parole.

149 Eh bien, je pense que Billy a dit qu’il
 A-t-il distribuĂ© des cartes de priĂšre ? A-t-on distribuĂ© les cartes de priĂšre ? Je ne savais pas. Il–Il a d’abord dit qu’il ne pensait pas que les gens Ă©taient venus et qu’on avait distribuĂ© quelques cartes. Mais si on a distribuĂ© des cartes de priĂšre, nous allons former une petite ligne de priĂšre.

150 Y a-t-il quelqu’un ici avec la carte de priĂšre numĂ©ro 1 ? Voyons qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1. Oui, avez-vous le n° 1 ? Non. La carte de priĂšre numĂ©ro 1, qui l’a ? Y a-t-il une carte de priĂšre numĂ©ro 1 ? Eh bien, peut-ĂȘtre qu’il n’a pas distribuĂ© Ă  partir de 1. Combien
 Hein ? [Quelqu’un dit : « Voici le 1. » – N.D.E.] Oh ! il y en a ? Oui. TrĂšs bien. La carte de priĂšre numĂ©ro 1, venez ici, tenez-vous ici Ă  cĂŽtĂ© de moi, la carte de priĂšre numĂ©ro 1.

151 NumĂ©ro 2, qui a le numĂ©ro 2 ? NumĂ©ro 3. Juste pendant quelques minutes donc, nous
 NumĂ©ro 3, qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 3 ? Regardez, il y a quelqu’un ici sur un brancard ; que quelqu’un regarde sa carte, s’il en a une. NumĂ©ro 3. NumĂ©ro 4, 4 Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 4 ?

152 C’est une petite carte. Mon fils ou quelqu’un du groupe viendra ici et prendra ces cartes, devant vous, il les battra et puis, vous les distribuera. Et puis, quand je
 Donc, cela montre
 Autrefois, nous avons eu des gens qui ont essayĂ© de vendre ces cartes de priĂšre, c’est pourquoi elles sont identifiĂ©es comme cela, de telle maniĂšre qu’on ne puisse pas–on ne puisse pas les vendre ; en effet, il ne peut pas
 on ne sait pas qui viendra lĂ . Quand j’arrive ici, je ne commence pas par un numĂ©ro donnĂ©. Je commence Ă  partir de n’importe oĂč. Vous le remarquerez cette semaine, je vais inverser, de part et d’autre, de haut en bas, en prenant ces cartes de priĂšre. Voyez ? C’est ainsi donc que nous nous y prenons, pour dire que chaque personne, chaque jour
 on distribue des cartes de priĂšre de telle maniĂšre que des gens peuvent avoir l’occasion d’y entrer chaque jour.

153 1, 2, 3, 4, 5. Je vais les appeler une Ă  la fois, parce que je n’aimerais pas qu’un sourd puisse dire par la suite : « Eh bien, personne ne m’en avait parlĂ©. » Voyez, et il aura manquĂ© sa place dans la ligne de priĂšre. Et probablement qu’ayant une carte de priĂšre, on ne lui en donnera pas une autre, voyez.

154 La carte de priĂšre numĂ©ro 5, qui l’a ? 1, 2, 3, 4, 5. La carte de priĂšre 5 ? C’est trĂšs bien. Si vous ĂȘtes sĂ»r d’avoir 5, levez-vous lĂ . C’est trĂšs bien. NumĂ©ro 6 ? [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
 11, la carte de priĂšre 11. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, la carte de priĂšre 10 et 11.

155 Regardez donc, c’est peut-ĂȘtre un sourd. Regardez la carte de votre voisin. Tout autour, je pense que c’est mĂ©langĂ© partout ici. TrĂšs bien. Combien y en a-t-il lĂ , Roy ? Comptez-les et voyez. 11 ? 12, 13, 14, 15. 1, 2, 3, 4
 15. TrĂšs bien. ArrĂȘtons-nous lĂ  mĂȘme une minute, parce que nous n’avons pas beaucoup de temps.

156 Maintenant, combien n’ont pas de carte de priĂšre et croient que Dieu les guĂ©rira ? Levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien, ayez cette foi-lĂ . Maintenant, rappelez-vous, mes amis, pendant qu’on se prĂ©pare pour la ligne de priĂšre, maintenant, ne–ne–ne vous dĂ©placez pas, maintenant ; juste pendant les quelques dix ou quinze prochaines minutes jusqu’à ce que nous soyons prĂȘts, parce que, voyez, vous ĂȘtes un esprit.

157 J’aimerais vous poser une question. J’ai dit, et j’ai lu dans les Ecritures, qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et cela s’est fait juste pendant un moment, ça ne s’est pas encore fait essentiellement, Il vous a montrĂ© qu’Il est censĂ© accomplir cette mĂȘme chose une fois de plus dans les derniers jours. Combien croient cela ? Malachie 4 et tout cela, c’est censĂ© revenir une fois de plus, Il descend une fois de plus et s’identifie Ă  un Message prophĂ©tique, pour ramener les coeurs des enfants Ă  la Foi, la Foi apostolique de la PentecĂŽte des pĂšres. C’est exactement ce qui est censĂ© se faire. Pas un credo, mais revenir Ă  la Foi originelle. Eh bien, nous croyons cela de tout notre coeur.

158 Eh bien, certains parmi vous, lĂ , qui n’ont pas de carte de priĂšre. Eh bien, rappelez-vous, je suis Son serviteur et vous ĂȘtes Son serviteur, Dieu en moi et Dieu en vous. Vous avez un besoin, et moi, je suis ici pour vous servir, on met cela ensemble et ça forme Dieu.

159 Maintenant, il y eut une fois une petite femme, permettez-moi de vous donner un autre passage des Ecritures ; je pense qu’il se trouve aussi dans Saint Jean. Il y eut une petite femme qui Ă©tait
 qui avait une perte de sang. Disons qu’elle n’avait pas de carte de priĂšre, mais elle voulait qu’on prie pour elle. Mais il y avait lĂ  beaucoup de gens, debout, elle ne pouvait pas entrer dans la ligne. Alors, elle s’est dit : « Si seulement je peux toucher Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie. » Combien se souviennent de cette histoire ? Eh bien, assurĂ©ment. Qu’a-t-elle fait ? Elle s’est faufilĂ©e dans cette foule et a touchĂ© Son vĂȘtement.

160 Eh bien, le vĂȘtement palestinien est ample, et il a en plus une doublure, Ă  cause du sable qui touche les membres, vous savez, c’est donc
 c’est ample. Eh bien, vous pouvez toucher le manteau d’un homme, il ne sentira pas cela, juste le bord de son manteau. Mais que dire de ce grand vĂȘtement palestinien, Ă©pais et lourd, pendant tout autour de Ses pieds ? Voyez ? Il n’a jamais senti cela physiquement.

161 Mais elle avait touchĂ© Son vĂȘtement et elle est retournĂ©e dans la foule. Disons qu’elle s’était assise. Peut-ĂȘtre qu’elle Ă©tait debout, mais disons qu’elle s’était assise. Qu’arriva-t-il ? JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ© et a dit : « Qui M’a touché ? »

162 Et, vous savez, l’apĂŽtre Pierre pensait que c’était si ridicule que les gens
 Eh bien, Il L’a repris pour cela. En d’autres termes, Il avait peut-ĂȘtre dit : « Eh bien, regarde, tout le monde Te touche. Ils penseront qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans Ta tĂȘte. Voyez ? Eh bien, tout le monde cherche Ă  Te toucher, Rabbi. »

163 Il a dit : « Mais Je me sens faible. La vertu (c’est-Ă -dire la force) est sortie de Moi. »

164 Cette seule petite femme L’avait donc affaibli. Il a promenĂ© Son regard sur l’auditoire et Il a repĂ©rĂ© oĂč elle Ă©tait. Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© sa maladie et ce qui Ă©tait arrivĂ©. La Bible dit : « Il est maintenant le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. » Est-ce vrai ? Eh bien, si vous avez cette mĂȘme foi dans ce mĂȘme JĂ©sus, elle accomplira la mĂȘme chose pour vous.

165 Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Priez. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et Il vous accordera ces bĂ©nĂ©dictions.

166 Maintenant, PĂšre, que Ton glorieux Saint-Esprit nous rĂ©vĂšle la Parole identifiĂ©e dans la chair, leur chair et ma chair. Et puissent la Parole et la promesse pour l’Evangile qui a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© ce soir ĂȘtre interprĂ©tĂ©es par le glorieux Saint-Esprit Lui-mĂȘme, car Il a promis qu’Il sera avec nous. Et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Nous nous confions Ă  Toi avec le Message au Nom de JĂ©sus-Christ, afin que Tu confirmes la Parole par des signes qui L’accompagnent, comme Tu l’avais fait selon Marc 16. Amen.

167 Maintenant, que tout le monde soit vraiment respectueux, s’il vous plaĂźt, ne vous dĂ©placez pas. Restez trĂšs calmes, voyez. Maintenant, rappelez-vous, nous connaissons parfois des conflits. Combien de chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau y a-t-il ici ? Faites voir la main. Eh bien, c’est bien, vous savez donc de quoi je parle.

168 Eh bien, est-ce
 Est-ce la dame ? C’est la premiĂšre dame dans la ligne. TrĂšs bien. Maintenant, cette dame et moi, Ă  ce que je sache, nous sommes des inconnus ; c’est un trĂšs beau tableau de Saint Jean, chapitre 4. JĂ©sus rencontra une femme au puits de Samarie, quelque chose de panoramique comme ceci, c’était leur toute premiĂšre rencontre dans la vie. Et autant que je sache, c’est notre premiĂšre rencontre. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Si c’est vrai, afin que les gens voient que c’est vrai, levez simplement la main. Ainsi, voyez, c’est pour nous la premiĂšre fois.

169 Maintenant, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, maintenant, parler avec la femme, comme Lui avait fait au puits, ce serait pour dĂ©couvrir quelque chose qu’elle avait fait, ou quelque chose qui cloche en elle, ou quelque chose dans le
 quelque chose dont je ne sais rien et que je peux lui rĂ©vĂ©ler. En fait, je ne l’ai jamais vue, je suis juste
 C’est la premiĂšre fois pour moi d’ĂȘtre donc dans cette ville. Je suis juste ici, et elle m’est inconnue. Eh bien, cela ferait-il de JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ? Cela ferait-il de la Parole ce qui discerne les pensĂ©es du coeur ? Voyez ? Voyez ? Cela ferait de Lui le mĂȘme hier


170 Voici mes mains, et ma Bible, je n’ai jamais vu cette femme de ma vie. Dieu sait cela. C’est juste une femme qui se tient lĂ  debout. Je–je ne sais rien Ă  son sujet, pas plus que l’étranger le plus parfait, qui est ici, ne le sait Ă  son sujet. C’est vrai, et elle sait cela.

171 Je ne la connais pas ; mais Lui la connaĂźt. Et Il est la Parole, et la Parole rĂ©vĂšle les secrets du coeur, dĂ©voile les choses, les mauvaises choses, lui dira quelque chose. Si elle a fait un mal qu’elle n’a pas confessĂ© sous le Sang, Il le lui dira. Si elle est une soi-disant croyante, Il le lui dira. Si elle est une croyante, Il le lui dira. S’il y a quelque chose qui cloche physiquement, Il le lui dira. Si elle est quelque chose pour quelque chose d’autre, Il le lui dira. Il peut faire tout cela, parce qu’Il est Dieu. Il connaĂźt toutes choses. Pas moi ; elle ne me connaĂźt pas, et moi, je ne la connais pas. Eh bien, s’Il le rĂ©vĂšle comme ça, vous saurez que c’est toujours la Parole, HĂ©breux 4.12 : la Parole de Dieu rĂ©vĂšle les secrets du coeur, Elle connaĂźt la situation.

172 Eh bien, si Dieu nous rĂ©vĂšle cela ce soir, soeur, alors que vous et moi, nous nous tenons ici ensemble, alors vous–vous saurez que ça ne peut pas ĂȘtre moi, cela devra ĂȘtre Lui. Maintenant, j’aimerais vous parler juste un instant comme j’ai parlĂ© sur la Parole, comme ceci. Eh bien, je prĂȘche (voyez-vous ?), et puis aprĂšs, je vous parle simplement comme Il l’avait fait pour la femme au puits, Il a poursuivi la conversation avec elle jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© son problĂšme. Eh bien, si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, eh bien, vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas.

173 Allez-vous tous croire ? Y a-t-il là quelqu’un qui connaüt cette femme ? Levez la main s’il y a quelqu’un
 Oh ! oui, beaucoup de gens la connaissent. Oui. Trùs bien.

174 Maintenant, puisse le Seigneur JĂ©sus accorder cela, voyez. Il ne faudrait pas seulement la Parole prĂȘchĂ©e, il faudrait la Parole faite chair, proclamant, rĂ©vĂ©lant. Or, la Bible ne dit pas que vous vous tiendrez ici, ce qui clocherait en vous et tout Ă  ce sujet, et ce pour quoi vous ĂȘtes ici, ou ce que vous avez fait. Elle ne dit pas ça. Mais la Parole descend effectivement et Elle s’identifie Ă  l’orateur (voyez ?), la Parole de Dieu ; alors, le Message est vrai ; alors, Dieu confirme le Message comme Ă©tant la VĂ©ritĂ©. Le baptĂȘme du Saint-Esprit et le plein Evangile doivent donc ĂȘtre la VĂ©ritĂ©, si c’est confirmĂ©.

175 Une chose, vous ĂȘtes toute nerveuse, vraiment nerveuse. Vous ĂȘtes bouleversĂ©e au sujet d’une chose. C’est vrai. Vous ĂȘtes inquiĂšte. Vous avez eu cela depuis un temps. Et ce que c’est, c’est une maladie dans votre membre. C’est Ă  votre jambe droite. Vous redoutez que ce ne soit le cancer. Cela vous dĂ©range complĂštement. Ce flanc droit est totalement enflĂ©. Vous avez des complications Ă  l’estomac, cela vous rend malade. Si c’est vrai, levez la main. N’ayez pas peur ; croyez seulement et Il vous guĂ©rira. Croyez-vous cela ? [La soeur dit : « Amen. » – N.D.E.] TrĂšs bien, allez, remerciant Dieu pour cela, et vous serez rĂ©tablie. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. J’aimerais juste vous imposer les mains.

176 Croyez-vous qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ? [L’assemblĂ©e rĂ©pond : « Amen. » – N.D.E.]

177 Maintenant, voici une fois de plus un tableau : un homme blanc, une femme de couleur. JĂ©sus, un Juif, et elle, une Samaritaine. Voyez, Il leur a fait savoir qu’il n’y avait pas de diffĂ©rence entre les races humaines. Dieu est mort pour nous tous. C’est vrai. Il est
 D’un seul sang, Dieu a crĂ©Ă© toutes les nations. Le pays dans lequel nous avons grandi a changĂ© notre teint, cela n’a rien Ă  voir avec ce qui est en nous. Oui, c’est vrai.

178 Maintenant, vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Je peux trĂšs vite percevoir un esprit accueillant, qui montre que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. C’est votre esprit. C’est juste comme Il a dit : « Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude. »

179 Maintenant, je vois que vous ĂȘtes trĂšs malade. Un examen montre que vous avez le cancer. C’est vrai. Et ce cancer-lĂ , croyez-vous qu’Il peut me dire oĂč il se trouve ? D’aprĂšs les donnĂ©es, ce cancer se trouve dans le colon. Si c’est vrai, levez la main. Maintenant, vous savez qu’il y a ici Quelque Chose qui vous connaĂźt. Croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablira ? Si votre foi peut L’amener ici, toucher Son vĂȘtement, rĂ©vĂ©ler la mĂȘme chose qu’Il avait faite autrefois, alors allez en croyant, et vous en serez guĂ©rie, et vous serez rĂ©tablie. Si vous croyez cela. Croyez simplement, c’est aussi simple, soeur, croyez simplement. Ne doutez pas.

180 Je suppose que nous sommes aussi inconnus l’un Ă  l’autre. Nous ne nous connaissons pas. Dieu nous connaĂźt tous deux. Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre problĂšme ? Croyez-vous qu’Il peut me rĂ©vĂ©ler le problĂšme de n’importe qui lĂ , dans l’auditoire ? Croyez-vous cela ?

181 Combien lĂ  dans l’auditoire croient cela ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.]

182 Qu’en pensez-vous ? Croyez-vous de tout votre coeur ? Alors, ces calculs ne vous dĂ©rangeront plus. Je–j’ai senti cela venir, que je lisais les pensĂ©es des gens. Je voulais juste que vous voyiez que ce n’est pas ça que je faisais.

183 TrĂšs bien, croyez-vous que je suis Son serviteur ? [La soeur dit : « Je crois certainement. » – N.D.E.] De tout votre coeur ? [« De tout mon coeur. »] Merci. Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. [« Oui »] Oui, vous l’ĂȘtes, non pas une auto-stoppeuse, une vraie chrĂ©tienne ; vous ĂȘtes nĂ©e de nouveau. TrĂšs bien. Croyez-vous que–que moi, en tant que votre frĂšre, je ne sais rien Ă  votre sujet, mais que notre PĂšre cĂ©leste, qui nous connaĂźt tous deux, peut me rĂ©vĂ©ler ce qu’est votre problĂšme ? [« Je crois »]

184 Je vois que vous en avez eu beaucoup. Vous avez subi une opĂ©ration chirurgicale et cette opĂ©ration chirurgicale, c’était Ă  cause du cancer. Votre sein a Ă©tĂ© amputĂ©, c’est vrai, et cela vous dĂ©range toujours. Croyez-vous que vous allez dĂ©sormais guĂ©rir de cela ? Passez juste par ici, croyant de tout votre coeur. Que Dieu vous bĂ©nisse ; que le Seigneur Dieu vous guĂ©risse et qu’


185 Ayez foi. Ne doutez pas. Croyez simplement de tout votre coeur qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

186 Maintenant, croyez-vous, madame ? Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je ne vous connais pas. Vous ne me connaissez pas. Nous sommes de parfaits inconnus. Mais si le PĂšre cĂ©leste me rĂ©vĂšle ce qui cloche, quelque chose que vous avez fait, quelque chose que vous n’auriez pas dĂ» faire, que vous auriez dĂ» faire, mais que vous n’avez pas fait, quoi que ce soit, quoi que ça puisse ĂȘtre, vous croirez qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et vous saurez que ça devrait ĂȘtre Lui qui a fait cela, n’est-ce pas ?

187 Vous ĂȘtes dĂ©rangĂ©e par une–une–une grosseur, et cette grosseur est Ă  la tĂȘte. Vous avez peur. Exact. Croyez-vous que cela va disparaĂźtre maintenant, que JĂ©sus-Christ va vous rĂ©tablir ? Qu’il vous soit fait selon votre foi. Allez en croyant. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Chemin faisant, croyez. Ne–ne doutez pas. Croyez simplement de tout votre coeur. Ayez foi. Ne doutez pas. Croyez simplement de tout votre coeur.

188 L’estomac vous dĂ©range : la gastrite. Aimeriez-vous aller manger ? Croyez. C’est ça.

189 Bonsoir. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je ne vous connais pas, vous ne me connaissez pas. Mais il y a ici Quelqu’Un, invisible, mais voilĂ© entre nous deux, qui connaĂźt votre problĂšme. Je vous vois essayer
 Oui, il s’agit de l’arthrite. Croyez-vous qu’Il vous en guĂ©rira ? [La soeur dit : « Oui. » – N.D.E] Allez, croyez cela, et cela ne vous rendra jamais estropiĂ©e, si seulement vous le croyez.

190 Vous avez beaucoup de choses qui vous dĂ©rangent : une maladie gynĂ©cologique qui date ; puis, autre chose, votre–votre problĂšme principal qui vous prĂ©occupe, c’est guĂ©rir Ă©galement de l’arthrite. Croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablira ? Allez, croyez cela. C’est tout ce qu’il en est, ayez simplement foi et ne doutez pas.

191 Je vous suis inconnu. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Il y a une autre femme qui ne cesse d’apparaĂźtre. Si Dieu me rĂ©vĂšle quelque chose sur vous
 Oui, oui, il s’agit d’une tumeur, vous ĂȘtes sur le point de subir une opĂ©ration chirurgicale. Cette petite femme, lĂ  dans ce fauteuil, est sur le point de subir la mĂȘme chose ; il s’agit d’une tumeur. Croyez-vous de tout votre coeur ? Croyez-vous ? Dieu vous guĂ©rira toutes les deux si vous croyez cela. Imposez-lui la main. C’est ça. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, au Nom du Seigneur JĂ©sus, puissiez-vous ĂȘtre guĂ©rie, soeur.

192 Voyez, vous
 Je ne peux pas expliquer cela, amis, ne me le demandez pas. Une pression, une puissance, une
 C’est quoi, une tumeur ? C’est une grosseur. C’est quoi, une grosseur ? C’est une multiplication de cellules. Qu’ĂȘtes-vous ? Des cellules multipliĂ©es. C’est quoi, une tumeur ? Dans la Bible, cela est appelĂ© un dĂ©mon, un tourmenteur ; on le voit crier au secours, et l’autre rĂ©pond. Voyez, deux parfaitement identiques, et c’est–c’est ce qui a fait ça. TrĂšs bien.

193 Venez, madame. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Vous avez souffert d’une maladie de nerfs depuis longtemps, cela vous a causĂ© la gastrite, une affection d’estomac : l’ulcĂšre de l’estomac, de l’aigreur dans l’estomac, et vos dents sont sensibles et tout. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira maintenant ? [La soeur dit : « Amen. » – N.D.E.] TrĂšs bien, allez donc prendre votre souper. Croyez de tout votre coeur. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira, croyez simplement donc. [« AllĂ©luia ! Merci, JĂ©sus. »]

194 Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. OĂč Dieu habite-Il dans un ĂȘtre humain ? Dans le coeur. C’est lĂ  que se trouve votre maladie, dans votre coeur, pas par manque de Dieu. Mais en dĂ©ployant votre foi pour guĂ©rir de cette maladie du coeur, vous serez rĂ©tabli. Allez en croyant ; croyez de tout votre coeur. Maintenant, ne doutez pas. Allez en croyant.

195 « Si tu peux croire, tout est possible. » Combien croient de tout leur coeur ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Croyez-vous que Dieu est ici pour vous rĂ©tablir ? Etes-vous
 La Parole est-Elle faite chair ? [« Amen. »] Qu’est-ce ? Maintenant, peu importe combien je crois, il vous faut aussi croire. Voyez, cette femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement croyait.

196 Voici un homme assis ici, il me regarde. Il souffre de la hernie et des hémorroïdes. Croyez-vous que Dieu vous rétablira ? Si vous croyez cela, vous pouvez avoir ce que vous avez demandé.

197 Y a-t-il quelqu’un d’autre ici qui croit que Dieu guĂ©rit les malades et les affligĂ©s ? Croyez-vous que la Parole, ce soir, connaĂźt le secret du coeur ? Croyez-vous cela ? TrĂšs bien. C’est maintenant
 C’est
 Nous sommes vraiment en retard par rapport Ă  lĂ  oĂč nous Ă©tions.

198 Comment croyez-vous cela ? Maintenant, vous savez que cette Ecriture a Ă©tĂ© rendue manifeste, ne laissez pas le voile de la chair vous dĂ©ranger maintenant, voyez. Rappelez-vous, c’est la Parole promise pour aujourd’hui. Combien comprennent cela ? La Parole promise. Je ne sais pas combien d’imitations vous avez vues. Mais, je dis la vĂ©ritĂ©, JĂ©sus-Christ avait promis ceci, et ceci est vrai. Voyez, ce–c’est vrai.

199 Eh bien, Il avait aussi dit, les derniĂšres Paroles qu’Il avait prononcĂ©es avant de quitter la terre, avant de monter au Ciel, c’étaient : « Allez par tout le monde (Marc 16), prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©, celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Avez-vous dĂ©jĂ  lu cela ? Quel Ă©tait la derniĂšre commission ? « Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. » Combien savent que c’est vrai ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.]

200 Eh bien, chacun de vous, il y a quelques minutes, avait levĂ© la main pour dire qu’il Ă©tait croyant. Eh bien, ne voudriez-vous pas vous imposer les mains les uns aux autres là ? Il ne nous faut pas continuer ; vous savez qu’Il est ici, pourquoi ne pas juste vous imposer les mains les uns aux autres et ne priez-vous pas pour la personne assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, si vous ĂȘtes croyant ? Eh bien, Il l’a dit. Maintenant, non, cela ne m’incombe pas ; c’est Ă  vous, chacun de vous. Croyez-vous cela maintenant ? Dites : « Amen. » [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] TrĂšs bien.

201 Maintenant, Ă©coutez, ne priez pas pour vous-mĂȘme, parce que la personne qui vous a imposĂ© les mains est en train de prier pour vous. Voyez, priez pour elle, et moi, je vais prier pour vous tous. Et si vous croyez rĂ©ellement cela d’un commun accord, ceci sera l’un des plus glorieux moments que vous ayez jamais connus.

202 La PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ qui devrait illuminer l’église pour qu’elle reconnaisse cela en ces derniers jours oĂč les crĂ©dos, les dĂ©nominations, les ismes et tout ont complĂštement Ă©touffĂ© la–la Parole, et JĂ©sus, la Parole, se retrouve en dehors de l’église. Et vous Le voyez revenir parmi les gens et s’identifier comme Il l’avait promis : « Dans les derniers jours, quand le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lĂ©. » Il a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© dans le baptĂȘme ; Il a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© dans la guĂ©rison divine ; ici, Il l’est dans Son dernier attribut. Rappelez-vous, c’était la derniĂšre chose qu’Abraham avait vue avant que le feu tombĂąt et jugeĂąt le monde des Gentils et avant que le fils promis entrĂąt en scĂšne : Isaac. Ceci est la derniĂšre chose que l’Eglise chrĂ©tienne verra, comme signe miraculeux, avant l’apparition de JĂ©sus-Christ. Si Dieu m’a fait trouver grĂące devant vous, croyez-moi au Nom du Seigneur : il ne reste rien d’autre dans la Bible qui doit s’accomplir sinon recevoir la marque de la bĂȘte. Mais vous avez le Sceau de Dieu.

203 Priez pour cette personne couchĂ©e lĂ , assise Ă  cĂŽtĂ© de vous. Imposez-lui la main. Je–je cherchais des boiteux ; je n’en vois aucun. Mais cette civiĂšre-lĂ , je pense, avait dĂ©jĂ  Ă©té  Oh ! TrĂšs bien, imposez-vous les mains et priez.

204 Bien-aimĂ© JĂ©sus, le Glorieux Fils immaculĂ© du Dieu vivant, qui est ici ce soir sous la forme du Saint-Esprit, qui a changĂ© de forme, qui est descendu et qui a rĂ©vĂ©lĂ© Sa Parole juste dans la chair humaine, les hommes et les femmes de tous les milieux de la vie, montrant qu’Il est toujours vivant. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

205 Seigneur JĂ©sus, nous sommes ici dans cette grande ville de Topeka, nous sommes assemblĂ©s ici avec Tes enfants. Et nous Te prions, puisque Tu as Ă©tĂ© si identifiĂ© parmi nous, de confirmer maintenant Ta Parole, la derniĂšre commission qui dit : « Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. » Et des gens, ceux qui confessent, des gens qui sont nĂ©s de nouveau de l’Esprit, s’imposent les mains maintenant les uns aux autres pour s’identifier les uns aux autres, avec Ta commission et Ta Parole.

206 Maintenant, Satan, tu ne peux pas retenir ces malades plus longtemps. Ils sont soumis Ă  la Parole de Dieu. Sors d’eux, maladie qui est dans leur corps. Ne les tourmente plus. LĂąche-les dĂšs ce soir. Nous, en tant que serviteurs du Dieu qui a Ă©tĂ© identifiĂ© pour confirmer la Parole, nous t’adjurons au Nom du Dieu vivant, JĂ©sus-Christ, la Parole faite chair parmi nous, sors des malades, et laisse-les aller pour la gloire du Royaume de Dieu, et Ă  cause du commandement qui nous a Ă©tĂ© donnĂ© par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen.

207 Que tous ceux qui croient et qui acceptent Ta guĂ©rison, sans l’ombre d’un doute ici Ă  l’intĂ©rieur du voile de la Gloire de la Shekinah pour voir la Parole promise que nous aborderons plus en profondeur cette semaine, voir Cela ĂȘtre rendu manifeste ici mĂȘme devant nous, mettons-nous debout et disons : « J’accepte maintenant ma guĂ©rison. Je crois que JĂ©sus-Christ me guĂ©rit maintenant. Je crois cela de tout mon coeur. J’accepte cela au Nom de JĂ©sus-Christ. » Que Dieu vous bĂ©nisse. Levez maintenant la main. Et chacun de vous, Ă  sa maniĂšre, remerciez-Le pour votre guĂ©rison. Amen.

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