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PrĂ©dication Le ProcĂšs de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0621 La durĂ©e est de: 1 hour and 31 minutes .pdf La traduction Shp
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Le ProcĂšs

1 Comme passage des Ecritures, cet aprĂšs-midi, prenons l’Evangile de Marc, chapitre 16 de Marc. Et j’aimerais que vous vous leviez avec vos Bibles pendant que nous lisons la Parole de Dieu : Marc 16, Ă  partir du verset 9. JĂ©sus, Ă©tant ressuscitĂ© le matin du premier jour de la semaine, apparut d’abord Ă  Marie de Magdala, de laquelle il avait chassĂ© sept dĂ©mons. Elle alla en porter la nouvelle Ă  ceux qui avaient Ă©tĂ© avec lui, et qui s’affligeaient et pleuraient. Quand ils entendirent qu’il vivait, et qu’elle l’avait vu, ils ne le crurent point. AprĂšs cela, il apparut sous d’autres formes, de deux
 (Excusez-moi.) AprĂšs cela, il apparut, sous une autre forme, Ă  deux d’entre eux qui Ă©taient en chemin pour aller Ă  la campagne. Ils revinrent l’annoncer aux autres, qui ne les crurent pas non plus. Enfin, il apparut aux onze, pendant qu’ils Ă©taient Ă  table ; et il leur reprocha leur incrĂ©dulitĂ© et la duretĂ© de leur coeur, parce qu’ils n’avaient pas cru ceux qui l’avaient vu ressuscitĂ©.

2 N’est-ce pas lĂ  le tableau d’aujourd’hui ? Ils ne croient pas que l’on soit tĂ©moin de pareille chose. Puis il leur dit :  Allez par tout le monde, et prĂȘchez la bonne nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©, mais celui qui ne croira pas sera condamnĂ©.

3 Cela trace carrĂ©ment la ligne de dĂ©marcation, on est soit d’un cĂŽtĂ©, soit de l’autre. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : En mon nom, ils chasseront les dĂ©mons ; ils parleront de nouvelles langues ; Ils saisiront des serpents ; s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, 
 les malades seront guĂ©ris. Le Seigneur, aprĂšs leur avoir parlĂ©, fut enlevĂ© au ciel, et il s’assit Ă  la droite de Dieu. Et ils s’en allĂšrent prĂȘcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, 
 confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient. Amen.Inclinons la tĂȘte.

4 Seigneur, nous croyons que ceci est la derniĂšre commission Ă  l’Eglise. Nous croyons que la Parole a Ă©tĂ© faite chair et qu’Elle a habitĂ© parmi nous. Nous croyons aussi que personne ne vaut plus que sa parole ; par consĂ©quent, nous croyons que cette Parole, c’est Toi. Nous croyons que c’est Toi qui es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Viens Ă  nous aujourd’hui, ĂŽ PĂšre divin, sous forme de la Parole et montre aux gens que Tu es le Christ ressuscitĂ©, et le
 ressuscitĂ© en ce dernier jour sous la forme que Tu avais dit que Tu aurais, la Parole manifestĂ©e. Quand Tu Ă©tais sur terre, Tu Ă©tais la Parole prophĂ©tisĂ©e, manifestĂ©e sous une forme humaine. Et la Parole est prophĂ©tisĂ©e pour ce jour-ci. Viens, Seigneur JĂ©sus, et apporte-La-nous aujourd’hui, la Parole. InterprĂšte la Parole de sorte que nous puissions Ă©prouver une joie ineffable et pleine de gloire, Ă©tant donnĂ© que nous T’avons trouvĂ© agrĂ©able et que nous avons trouvĂ© vĂ©ridiques et confirmĂ©es dans nos coeurs Tes Paroles selon Lesquelles nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie.

5 Nous tous qui sommes nĂ©s de l’arbre du jardin d’Eden qu’on avait interdit de toucher, la femme, car il n’y a pas de vie en elle; elle n’est qu’un ovule. La vie vient de l’Homme, Lequel Ă©tait Christ. Nous sommes nĂ©s de la femme et, comme la Bible nous le dit : « 
 une vie courte, sans cesse agitĂ©e. »

6 Ô PĂšre, nous sommes aussi nĂ©s du Donateur de la Vie, de l’Homme. Le mĂąle va auprĂšs de la femelle, et le germe vient du mĂąle, de mĂȘme que Ton Esprit a couvert de Son ombre la vierge et qu’une cellule de Sang avait Ă©tĂ© crĂ©Ă©e dans son sein; la cellule de Sang venant, non d’un Juif, ni d’un Gentil, mais de Dieu, le sang crĂ©Ă©. C’est dans ce Sang-lĂ  que nous plaçons notre espĂ©rance. Ce n’était pas celui d’une femme, ni non plus celui d’un homme ; c’était Celui de Dieu.

7 Nous prions donc aujourd’hui, Seigneur, que, comme nous nous reconnaissons participants de l’arbre de la femme et qu’il nous faut tous mourir, car il n’y a pas de vie dans la femme, maintenant aussi, PĂšre, il nous a Ă©tĂ© accordĂ© le privilĂšge de prendre part Ă  l’Arbre-Homme, Lequel Ă©tait Christ. Et maintenant, par Lui nous avons la Vie, la Vie, la Parole rendue Vie parmi nous. Accorde, Seigneur, que ces choses deviennent tellement rĂ©elles pour l’Eglise que les gens les verront et comprendront l’heure oĂč nous vivons.

8 GuĂ©ris les malades et les affligĂ©s. Qu’il n’y ait personne de faible parmi nous cet aprĂšs-midi aprĂšs cette rĂ©union. Que les gens en gardent le souvenir pendant trĂšs longtemps. Que Tes serviteurs, les–les pasteurs, les bergers, puissent ĂȘtre tellement inspirĂ©s que leurs Ă©glises seront rĂ©volutionnĂ©es et qu’il se tiendra de puissantes rĂ©unions qui dĂ©clencheront un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode ici mĂȘme, dans cette ville, parmi eux, qui balayera l’Etat et la nation, et mĂȘme le monde entier. Accorde-le, Seigneur. C’est Toi qui tiens en mains les clĂ©s de cette priĂšre. Viens-nous en aide, c’est notre priĂšre, au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

9 Dieu doit faire tomber le jugement sur la terre. Alors, Dieu doit avoir quelque chose ici, un Ă©talon, par lequel juger le monde, sinon ce serait injuste de la part de Dieu de juger le monde alors que le monde ne connaĂźt pas l’étalon auquel se conformer. Combien croient que c’est vrai ? Si c’est l’église qui est l’étalon, laquelle est-ce ? La Parole. Dieu a dit qu’Il jugerait le monde par JĂ©sus-Christ. Il est la Parole. « Au commencement Ă©tait la Parole, la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. La Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous, la mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. »

10 Eh bien, cet aprĂšs-midi, j’aimerais vous parler d’un sujet trĂšs Ă©trange ; cela pourrait vous paraĂźtre ainsi. Mais dans ce sujet-ci, je vais faire passer mon Seigneur par un–un procĂšs Ă©quitable. Je ne pense pas qu’Il ait eu un bon procĂšs au prĂ©toire de Pilate. Je–je ne pense pas qu’Il ait eu–qu’Il–qu’Il ait eu un procĂšs équitable; ils L’avaient donc trouvĂ© coupable, ils L’ont condamnĂ© et crucifiĂ©. Mais cet aprĂšs-midi, nous allons faire comme dans ce procĂšs

Et vous direz : « Pouvez-vous Le faire passer en procÚs ? »

11 S’Il demeure la Parole, nous pouvons Le faire passer en procĂšs. En effet, Il est toujours la Parole. Et nous pouvons Le faire passer en procĂšs. Et j’aimerais veiller Ă  ce que cet aprĂšs-midi, dans ce prĂ©toire, alors que nous considĂ©rons cette salle comme la cour, et nous aimerions veiller Ă  ce qu’Il ait un procĂšs Ă©quitable, que ce soit en Sa faveur ou en Sa dĂ©faveur. Nous voulons prĂ©senter les deux cĂŽtĂ©s. Et alors, dans cette affaire-ci, j’aimerais Le faire passer en jugement, Lui qui est la Parole.

12 Maintenant, ce passage des Ecritures que je viens de lire, Marc, chapitre 16, mĂȘme le docteur Scofield dit ici  : « Du verset 9 jusqu’à la fin, ça ne figure pas dans les deux manuscrits les plus anciens. » Les gens ont gĂ©nĂ©ralement cru, nos docteurs modernes qui veulent le croire ainsi, que c’est le Vatican qui a insĂ©rĂ© cela lĂ -bas.

13 Mais je vois qu’IrĂ©nĂ©e et beaucoup d’écrivains du temps primitif se rĂ©fĂšrent Ă  Marc 16. Comme vous autres qui Ă©tudiez l’histoire, l’histoire de la Bible, vous le savez, les apĂŽtres du temps primitif, mĂȘme aprĂšs la mort de JĂ©sus, en ce temps-lĂ , Polycarpe, IrĂ©nĂ©e, Saint Martin, Saint Colomban ainsi que tous ceux-lĂ  se rĂ©fĂ©raient Ă  ce Marc 16. Cela doit donc ĂȘtre authentique, sinon ils ne s’y seraient jamais rĂ©fĂ©rĂ©s. Et c’est Saint Jean qui a rassemblĂ© ces Ă©pĂźtres, avec Polycarpe, son ami intime qui l’avait aidĂ© Ă  le faire, selon l’histoire.

14 Eh bien, nous voyons qu’aujourd’hui, les gens ne croient pas ça. Ils cherchent Ă  s’éloigner de la rĂ©alitĂ© de Dieu, comme telle, au profit juste d’une dĂ©claration ou d’un credo. Le vrai Dieu, ce chapitre le prouvera ainsi que chaque preuve qu’on peut avoir.

15 C’est comme un certain grand enseignant, Paris Reedhead, le prĂ©sident des Missions soudanaises, ma petite femme qui est lĂ  Ă©tait prĂ©sente, quand il est venu chez moi. Et il a dit : « FrĂšre Branham, je comprends que vous Ă©tiez un baptiste. »
J’ai dit : « Oui, oui, c’est vrai. »

16 Et il a dit : « Eh bien, a-t-il dit, j’aimerais vous poser une question. » Il a dit : « Quand j’étais un petit garçon, a-t-il dit, j’avais eu une expĂ©rience. Et ma mĂšre faisait la lessive et tout pour m’envoyer Ă  l’école. Et je me disais, assurĂ©ment, qu’aprĂšs avoir dĂ©crochĂ© ma licence en lettres, je trouverais Christ. » Il a dit : « Cela, une fois qu’on m’avait dĂ©cernĂ© cela, je ne L’ai pas trouvĂ©. Quand j’ai eu mon doctorat, je me disais que je trouverais Cela. Quand j’ai eu mon doctorat en droit, je pensais que je trouverais Cela. » Il a dit : « FrĂšre Branham, j’ai assez de diplĂŽmes, tant aprĂšs une carriĂšre acadĂ©mique rĂ©guliĂšre–aprĂšs une carriĂšre acadĂ©mique rĂ©guliĂšre qu’à titre honorifique, avec lesquels je pourrais tapisser vos murs . Mais oĂč est le Dieu de la Bible ? » Il a dit : « Les enseignants Ă©taient-ils en erreur ? »
J’ai dit : « Qui suis-je pour dire que les enseignants Ă©taient en erreur ? »

17 Il a dit : « Eh bien, voici ce que je comprends, c’est que vous ĂȘtes devenu pentecĂŽtiste. »

18 Et j’ai dit : « Eh bien, je ne dis pas que je
 Je pense qu’une fois nĂ© dans le Royaume de Dieu, je suis automatiquement devenu pentecĂŽtiste , ai-je dit, en effet, la PentecĂŽte n’est pas une organisation. Ils ont cherchĂ© Ă  En faire une, mais Elle ne l’est pas. Dieu remplira un presbytĂ©rien, un luthĂ©rien, ou qui que vous soyez. Voyez ? Donc, c’est une–une expĂ©rience et non une organisation. Vous ne pouvez pas organiser Cela. C’est une expĂ©rience. »

19 Alors, il a dit : « Eh bien, j’aimerais vous dire ce qui est arrivĂ©. » Il a dit : « Actuellement, on envoie les Indiens ici pour Ă©tudier. » Il a dit : « Dans notre universitĂ©, il y avait un bon jeune garçon indien, il est venu ici et il a Ă©tĂ© instruit. Et quand il retournait  » Je pense qu’il devait ĂȘtre, je pense, un ingĂ©nieur en Ă©lectricitĂ© ou quelque chose comme cela. Il a dit : « Mais quand nous  »

20 Ils ont une université juste comme frÚre Oral Roberts en a là-bas. Ils forment des ingénieurs et que sais-je encore.

21 Alors, il a dit : « Quand il rentrait, un autre prĂ©dicateur et moi lui avons dit : ‘Maintenant que vous rentrez en Inde ’ » Et, vous savez, les–les Indiens adorent Mahomet. Et il a dit : « ‘Pourquoi ne laissez-vous pas tomber votre drĂŽle de prophĂšte mort pour recevoir le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ© et ramener avec vous le VĂ©ritable Dieu pour L’annoncer aux vĂŽtres ?’»

22 Il a dit : « Monsieur, a-t-il dit, que peut faire votre Seigneur Jésus pour moi de plus que mon prophÚte ? »

23 Et il a dit : « Eh bien, mon Seigneur JĂ©sus peut vous donner la Vie Eternelle. C’est une promesse dans la Parole. »

24 Il a dit : « Mon prophĂšte Mahomet a promis la mĂȘme chose dans sa parole. »

25 Et il a dit : « Eh bien, vous voyez, a-t-il dit, mon Seigneur Jésus est ressuscité des morts. Votre prophÚte est dans la tombe. »

26 Il a demandé : « Est-Il ressuscitĂ© des morts ? » Il a dit : « Vous avez eu deux mille ans pour le prouver, et quatre-vingt pour cent de gens dans le monde n’en ont jamais entendu parler. » Il a dit : « Que Mahomet ressuscite des morts, et le monde entier le saura dans vingt-quatre heures. »

27 Eh bien, il a dit : « Eh bien, regardez, a-t-il dit, JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts. » Il a dit : « Je peux le prouver par le fait qu’Il vit dans mon coeur », a dit le chrĂ©tien.

28 Et le musulman a dit : « Et, monsieur, Mahomet vit dans mon coeur. »
Il a dit : « Mais, vous voyez, nous, nous avons la puissance et la joie. »

29 Il a dit : « Monsieur, la religion islamique peut produire autant de psychologie que le christianisme. » Et c’est la vĂ©ritĂ©.

30 Je les ai vus se coucher dans la rue et crier : « Allah ! », et se mettre dans un Ă©tat tel qu’ils pouvaient prendre
 Billy et moi, nous nous tenions lĂ  et nous avons vu un homme s’enfoncer une Ă©pĂ©e juste en-dessous du coeur, et un mĂ©decin s’est approchĂ© de lĂ  et y a dĂ©versĂ© de l’eau, et cela est sorti ; on a retirĂ© l’épĂ©e et cela ne lui a point fait mal. Nous les voyions prendre les Ă©clats de bois et se les enfoncer sous les orteils, se transpercer le nez avec les hameçons sans mĂȘme sentir cela ni saigner d’une goutte. Ils peuvent produire plus de psychologie que le christianisme.

31 Alors, monsieur Reedhead m’a dit, il a dit : « J’ai reconnu que je ne parlais pas Ă  un–un jeune nĂ©ophyte. »
Et il a dit : « Nous les musulmans, nous attendons  »

32 Comme ils l’ont fait Ă  notre brave frĂšre, Billy Graham, vous l’avez lu dans le journal, quand un musulman est allĂ© auprĂšs de monsieur Graham et lui a dit : « Prenez trente malades, et moi, j’en prendrai trente ; alors vous guĂ©rissez vos trente, et moi, je guĂ©rirai mes trente par Mahomet. » Voyez ? Monsieur Graham a fui la scĂšne. Il ne lui a pas rĂ©pondu.

33 Je ne pense pas que j’aurais fait cela. J’aurais fait comme les enfants hĂ©breux : « Notre Dieu est capable de nous en dĂ©livrer. » Pourquoi n’a-t-il pas envoyĂ© chercher Oral Roberts ou quelqu’un d’autre ? Si lui ne croyait pas cela, il aurait envoyĂ© chercher quelqu’un d’autre qui croyait rĂ©ellement cela. Mais, voyez-vous, Ă  cause des dĂ©nominations, oh ! Ils l’ont aussitĂŽt chassĂ© de lĂ . On a du travail Ă  faire.

34 NĂ©anmoins, il a alors dit : « Quand nous, lĂ  en Inde, nous vous – nous vous verrons, vous les chrĂ©tiens, accomplir ce que JĂ©sus a dit que vous feriez, a-t-il dit, alors nous vous croirons. » Il a dit : « Il a dit qu’Il est ressuscitĂ© des morts et que les gens le sauraient par le fait que vous accomplirez les mĂȘmes oeuvres que Lui. »
« Eh bien, a-t-il dit, nous faisons de plus grandes oeuvres. »

35 Il a dit : « Je n’ai jamais dit ‘les plus grandes’. J’aimerais juste d’abord voir les oeuvres qu’Il avait faites. » Eh bien, vous parlez
 Vous reconnaissez que vous ne parlez pas Ă  un petit garçon lĂ , dans un coin, quand vous parlez Ă  une telle personne, le
 eux et leur thĂ©ologie. Alors, il a dit : « Nous aimerions voir les oeuvres qu’Il avait faites. »
« Oh! a-t-il dit, peut-ĂȘtre vous rĂ©fĂ©rez-vous Ă  Marc 16 ? »

36 Il a dit : « Oui, oui. C’est l’un d’eux, Sa derniĂšre commission Ă  l’Eglise. »

37 Il a dit : « Eh bien, vous voyez donc, a-t-il dit, beaucoup de gens croient par fanatisme ce chapitre-lĂ . » Il a dit : « Mais nous avons appris, les meilleurs Ă©rudits de l’école, que Marc 16, du verset 9 jusqu’à la fin n’est pas rĂ©ellement inspirĂ©. »

38 Il a dit : « Eh bien, monsieur Reedhead, a-t-il dit, quelle portion est alors inspirĂ©e ? » Il a dit : « Peut-ĂȘtre que les autres ne sont pas inspirĂ©es. Tout le Coran est inspirĂ©. Quel genre de livre lisez-vous, appelĂ© la Bible ? »

39 Il a dit : « J’avais rĂ©solu dans mon coeur de venir vous parler. Oui, j’allais vous parler. »

40 Vous y ĂȘtes. Si Ceci n’est pas inspirĂ©, alors qu’en est-il du reste de cela ?

41 Cela me rappelle une dame Ă  Chicago. Son jeune garçon Ă©tait allĂ© au sĂ©minaire apprendre pour devenir un prĂ©dicateur, dans une Ă©cole biblique, un sĂ©minaire. Et pendant qu’il Ă©tait au loin, sa vieille mĂšre tomba trĂšs gravement malade. Et alors, on envoya un mot pour que le jeune garçon soit prĂȘt, sa mĂšre faisait une trĂšs forte fiĂšvre, elle avait contractĂ© une pneumonie, et on disait qu’elle
 ce–ce pourrait ĂȘtre un cas urgent. Alors, le jeune garçon avait fait sa valise et s’est apprĂȘtĂ©. Finalement, le lendemain, il n’avait plus entendu un mot toute la nuit, et le lendemain, on lui a dit : « Tout va bien. »

42 Alors, environ un an plus tard, il est revenu de l’école Ă  l’est, d’une grande formation scolaire. Alors, il est rentrĂ© chez lui, il a saluĂ© sa prĂ©cieuse mĂšre et a dit, aprĂšs avoir parlĂ© un moment, il a dit : « Maman, je n’avais point eu l’occasion de te demander ce qui Ă©tait arrivĂ©. »
Il a dit : « Un soir, on m’avait dit d’ĂȘtre prĂȘt, et le lendemain matin, on m’a dit que tu allais bien. »
Il a demandĂ©  : « Quel mĂ©dicament le–le mĂ©decin avait-il utilisé ? »
Elle a dit : « Mon chĂ©ri, le mĂ©decin n’avait rien utilisĂ©. »
Il a dit : « Eh bien, comment t’y Ă©tais-tu prise ? »

43 Elle a dit : « Tu sais lĂ  oĂč se trouve cette petite mission lĂ -bas sur
pratiquement au niveau de Loop, lĂ  au square ? »
« Oui ? »

44 Elle a dit : « Il y avait lĂ  une dame. Une nuit, ils tenaient une rĂ©union de priĂšre lĂ , dans cette petite mission, ce pauvre petit groupe de gens humbles et, a-t-elle dit, certaines parmi elles furent inspirĂ©es de venir me voir ici. Alors, deux femmes sont venues, elles m’ont demandĂ© si elles pouvaient faire venir leur pasteur pour–pour prier pour moi et m’oindre d’huile  et–et, ont-elles dit, et m’imposer les mains, afin que je sois guĂ©rie. » Et elle a dit : « Tu sais, je leur ai dit : ‘AssurĂ©ment.’ Alors, elles ont fait venir le pasteur, il m’a imposĂ© les mains et a priĂ©. » Et elle a dit : « ChĂ©ri, il a lu cela juste dans la Bible, Marc, chapitre 16, et a dit : ‘Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.’ » Et elle a dit : « Tu sais quoi ? Le lendemain matin, le mĂ©decin Ă©tait tellement intriguĂ© qu’il ne savait que faire. Je ne faisais plus de fiĂšvre. »

45 « Oh! a-t-il dit, maman, tu ne t’es pas associĂ©e avec ce groupe-lĂ , n’est-ce pas ? » Il a dit : « Tu vois, a-t-il dit, nous, Ă  l’école, nous avons appris que Marc 16, du verset 9 jusqu’à la fin, n’est pas inspirĂ©. »
Elle a dit : « Gloire à Dieu ! »

46 « Eh bien, a-t-il dit, maman, tu commences à agir comme ces gens-là. »

47 Elle a dit : «Je pensais juste Ă  quelque chose. » Elle a dit : « J’ai lu ma Bible d’un bout Ă  l’autre, ainsi que les autres promesses ailleurs aussi, semblables Ă  celles-lĂ . » Et elle a dit : « Je me disais juste que si Dieu a pu me guĂ©rir avec ce qui n’était pas inspirĂ©, que ferait-Il avec ce qui est rĂ©ellement inspiré ? » C’est ça.

48 Pour moi, tout est inspirĂ©. Ô Dieu, donne-moi la foi pour croire cela et le manifester.

49 Maintenant, nous allons donc changer juste pendant quelques minutes, pour une affaire en justice. Maintenant, rappelez-vous, nous entrons au prĂ©toire pour faire venir JĂ©sus, Dieu, ici sur scĂšne et Le faire passer dans un procĂšs Ă©quitable. Il est toujours la Parole, mĂȘme en ce jour-ci (Croyez-vous cela ?), exactement comme Il l’était autrefois. [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » N.D.E.]

50 Maintenant, cette affaire-ci, il y a en cause les–les promesses de la Parole de Dieu contre le monde. Maintenant, affichez une bonne attitude, sinon vous ne saisirez pas cela. Le chef de l’accusation, c’est le non respect de la promesse, Dieu ne tient pas Parole. C’est le non respect de la promesse. Vous savez ce que c’est.

51 Eh bien, nous voyons que c’est toujours le ministĂšre public qui doit reprĂ©senter l’Etat. Je pense que c’est ça. Le ministĂšre public
 S’il y a un juriste assis ici, j’espĂšre que je m’y prends bien. Le ministĂšre public doit reprĂ©senter l’Etat. Alors, le ministĂšre public dans cette affaire-ci, c’est le diable, il accuse la Parole de Dieu.

52 Le DĂ©fenseur de cette Parole, c’est Dieu Lui-mĂȘme, parce qu’Il est la Parole. Le TĂ©moin Ă  dĂ©charge dans cette affaire, c’est le Saint-Esprit.

53 Et le–le ministĂšre public a quelques tĂ©moins ici cet aprĂšs-midi. Et ces tĂ©moins, l’un d’eux, c’est monsieur l’Incroyant ; le suivant, c’est monsieur le Sceptique ; et le suivant, c’est monsieur l’Impatient. On va les faire venir Ă  la barre, et ils ont prĂȘtĂ© serment, et ils ont Ă©tĂ© examinĂ©s.

54 Maintenant, vous avez la disposition de la cour, Dieu est accusĂ© par le monde pour non respect de la parole donnĂ©e. Et le ministĂšre public reprĂ©sente l’Etat, ce qui reprĂ©sente le monde. Le ministĂšre public, c’est le diable, il conteste que la Parole est vraie.

55 Et le ministĂšre public, pour son tĂ©moignage, il fait venir trois tĂ©moins contre la Parole de Dieu. Et pour Ă©tayer cela, il va vous prouver cet aprĂšs-midi que Dieu ne tient pas Parole, et qu’Elle n’est pas
 Elle ne doit pas ĂȘtre suivie. Ce n’est absolument pas vrai. Il n’y a rien de vrai lĂ . »

56 Et l’AccusĂ©, c’est Dieu qui est l’Auteur et la Parole pour ce jour-ci, la mĂȘme qu’en ce temps-lĂ  ou en n’importe quelle autre Ă©poque. Et le ministĂšre public a ses tĂ©moins.

57 Eh bien, vous direz : « OĂč est le jury ? » Ce sont ceux Ă  qui je m’adresse. C’est vous le jury, et vous ĂȘtes aussi le juge. Maintenant, gardez cela Ă  l’esprit ; vous ĂȘtes Ă  la fois le jury et le juge dans cette affaire. Moi, je ne suis que le porte-parole.

58 Maintenant, la sĂ©ance est ouverte. Maintenant, le ministĂšre public rĂ©clame de l’ordre. Le ministĂšre public rĂ©clame de l’ordre cet aprĂšs-midi dans cette salle d’audience pour instruire cette affaire.

59 Eh bien, beaucoup de gens vous ont dit : « La Parole de Dieu n’est pas digne de confiance. Vous ne pouvez pas compter sur Elle », et tout, vous avez entendu tout cela. Maintenant, faisons-La passer par un procĂšs Ă©quitable. Combien veulent (Levez la main) dire : « J’aimerais voir JĂ©sus-Christ, qui est la Parole, connaĂźtre un procĂšs équitable » ? Et dans notre prĂ©toire cet aprĂšs-midi, nous allons Le faire passer par un procĂšs Ă©quitable. Laisser simplement l’ennemi tenir des propos d’ennemi, et tout ce qu’il a Ă  dire, et qu’on voie si c’est vrai. Approfondissons cela et faisons passer JĂ©sus-Christ, la Parole, par un procĂšs Ă©quitable cet aprĂšs-midi.

60 Maintenant, la cour fait un appel Ă  l’ordre. Le premier tĂ©moin que le ministĂšre public veut amener Ă  la barre–à la barre, c’est monsieur l’Incroyant. Il se tient Ă  la barre pour tĂ©moigner. Maintenant, rappelez-vous, monsieur l’Incroyant. Ne ratez donc pas ces personnages, sinon vous raterez quelque chose ; vous pourrez rater votre guĂ©rison.

61 Monsieur l’Incroyant vient Ă  la barre pour tĂ©moigner. Sa dĂ©position, c’est que toutes les promesses de la Parole de Dieu ne sont pas vraies. Elles ne sont pas vraies. Il soutient que Marc 16 lui–lui a Ă©tĂ© appliquĂ© dans une soi-disant rĂ©union du Saint-Esprit. Et il souffrait de la gastrite depuis quelques annĂ©es, il est allĂ© quelque part oĂč on tenait ce qu’on appelle une rĂ©union du Saint-Esprit et oĂč on croyait que cette promesse de Marc 16 Ă©tait vraie. Il a demandĂ© qu’on lui impose les mains conformĂ©ment Ă  la promesse de Dieu.

62 Il n’a rien Ă  dire contre le prĂ©dicateur ; ce dernier a lu cela directement dans la Parole. Il n’accuse pas le prĂ©dicateur ; il accuse Dieu. En effet, ce n’est pas la faute du prĂ©dicateur ; le prĂ©dicateur ne fait que lire ce que Dieu a ordonnĂ©. Et Dieu a effectivement dit dans Marc 16 : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru ; ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.»

63 Et il dĂ©clare ĂȘtre un croyant. Alors, il est venu Ă  ce genre de rĂ©union oĂč on prĂȘchait, disant que Marc 16 est vrai. Et le prĂ©dicateur, qui avait le baptĂȘme du Saint-Esprit, qui soutenait ĂȘtre un croyant et un ministre envoyĂ© pour cette oeuvre-lĂ , lui a imposĂ© les mains. Et il y a de cela deux mois, mais son estomac lui fait mal comme auparavant. Il soutient donc que Dieu a tort d’avoir mis pareille chose dans la Parole, alors que ce n’est pas vrai.
Maintenant, qu’il descende. Il a tĂ©moignĂ©.

64 Le prochain Ă  la barre, c’est monsieur le Sceptique. Il veut tĂ©moigner. Monsieur le Sceptique dĂ©clare que la tuberculose l’a dĂ©rangĂ© pendant environ quinze ans. Mais elle n’était cependant pas chronique, et elle se calmait et reprenait. Son Ă©tat s’amĂ©liorait un peu et puis, ça reprenait. Il a entendu parler d’un endroit, dans la ville, oĂč un prĂ©dicateur pieux Ă©tait censĂ© prĂȘcher, et les gens soutenaient avoir Ă©tĂ© guĂ©ris selon une promesse de Dieu, qui se trouve dans Jacques 5.14, oĂč la Parole de Dieu dit : « Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’église, et que les anciens prient pour lui, en l’oignant d’huile; la priĂšre de la foi sauvera le malade, et Dieu le relĂšvera. »

65 Alors, il Ă©tait malade et, c’est un croyant, il a assistĂ© Ă  cette rĂ©union oĂč tous ces gens soutenaient avoir Ă©tĂ© guĂ©ris par ce prĂ©dicateur pieux. Et on s’est occupĂ© de lui conformĂ©ment Ă  Jacques 5.14. Et le pasteur avait procĂ©dĂ© conformĂ©ment Ă  la Parole ; il l’a oint d’huile, il a offert pour lui une priĂšre que le pasteur a qualifiĂ© de priĂšre de la foi, et lui avait cru. Et ça fait pratiquement un an, il n’en a point eu de rĂ©sultats ; par consĂ©quent, monsieur le Sceptique soutient que Dieu a tort d’avoir placĂ© pareille promesse dans la Bible et puis de ne pas La confirmer. Bon, rappelez-vous, ce sont les promesses du Plein Evangile que je lis lĂ .

66 Le tĂ©moin suivant va maintenant passer Ă  la barre. Le ministĂšre public appelle son tĂ©moin suivant, avant d’établir cette affaire. Son tĂ©moin suivant, c’est monsieur l’Impatient.

67 Eh bien, ce sont des attitudes surnaturelles qui demeurent dans des personnages. Voyez ? Eh bien, c’est ce qu’ils font.

68 Alors, monsieur l’Impatient vient et soutient qu’un jour, il lisait la Bible. Lui ne frĂ©quentait pas les Ă©glises, mais il Ă©tait–il Ă©tait un croyant. Donc, l’un d’eux est allĂ© chez un Ă©vangĂ©liste, l’autre est allĂ© chez un pasteur et cet homme-ci Ă©tait juste un croyant en secret qui restait Ă  la maison. Alors, il s’est mis Ă  lire dans Marc, chapitre 11, versets 22 et 23 (si vous notez ces passages des Ecritures), lĂ  oĂč JĂ©sus Lui-mĂȘme, qui se dit Dieu, Emmanuel, l’a dĂ©clarĂ© de Ses propres lĂšvres : « En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, si quelqu’un dit Ă  cette montagne : ‘îte-toi de là’, et s’il ne doute pas en son coeur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il pourra avoir ce qu’il a dit. »
Il a aussi dit : « Quand vous priez, croyez que vous recevez ce que vous demandez, et cela vous sera accordé. »

69 Il dit que ça fait environ vingt-cinq ans qu’il a un pied infirme. Et il y a cinq ans, alors qu’il Ă©tait assis en chambre, il s’est senti inspirĂ© Ă  lire la Parole qu’il dit qu’il croyait ; et il La croyait de tout son coeur. Et alors, il a dit de sa propre voix : « Toi, infirmitĂ© de mes jambes, au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte-moi », a-t-il dit. Et ça fait cinq ans, mais il est tout aussi infirme qu’auparavant.

70 Ainsi donc, monsieur l’Impatient veut dĂ©poser son tĂ©moignage contre la Parole de Dieu, qu’Elle n’est pas infaillible ; il veut dĂ©poser contre la Bible, qu’Elle n’est pas la Parole inspirĂ©e, et il dit que cette promesse n’est pas vraie ; il l’a Ă©prouvĂ©e, et Elle n’est pas vraie. Monsieur le Sceptique dit l’avoir Ă©prouvĂ©e, et elle n’est pas vraie. Monsieur l’Incroyant dit l’avoir Ă©prouvĂ©e, et qu’elle n’est pas vraie. Tous ces trois tĂ©moins prĂ©sentent les passages des Ecritures, des promesses scripturaires et disent que c’est ainsi que cette promesse est Ă©crite ; vous pouvez le lire dans la Bible, et ils tĂ©moignent que ce n’est pas la VĂ©ritĂ©.

71 Par consĂ©quent, la Bible doit ĂȘtre jetĂ©e ; car, si une partie de Cela, un seul verset de Cela n’est pas digne de confiance, je ne peux pas faire confiance en une quelconque portion de Cela. Soit tout est la VĂ©ritĂ©, soit rien de Cela n’est la VĂ©ritĂ©. La soliditĂ© d’une chaĂźne se mesure Ă  son maillon le plus faible. Vous savez ce que je veux dire.

72 Maintenant, le ministĂšre public s’avance lĂ  pour soutenir l’accusation et Ă©tablir l’affaire. Il veut Ă©tablir cela. Eh bien, suivez ce qu’il dit : « Dieu a tort d’avoir placĂ© de minables promesses dans Sa Parole pour Ses enfants croyants, afin de tester leur foi par Cela; en effet, elles ne sont pas vraies. Il a des tĂ©moins ici pour prouver que cette Parole que Dieu a promise dans Sa Parole comme Ă©tant vraie, il a des tĂ©moins assis ici, pouvant prouver avec des attestations mĂ©dicales Ă  l’appui et par leur tĂ©moignage, qu’ils Ă©taient malades, qu’ils ont Ă©tĂ© comme ceci, ils ont Ă©tĂ© comme cela. Et ils ont acceptĂ© ces soi-disant Ecritures divines inspirĂ©es, ils Les ont Ă©prouvĂ©es, et Elles ne sont pas vraies. Il a des tĂ©moins pour Ă©tablir cela, que ces Paroles ne sont pas vraies . En effet, Il n’a donc tenu aucune d’elles.

73 Eh bien, eh bien, remarquez encore : « Et Il a failli. Dieu a failli de guĂ©rir ces croyants, qui croyaient Sa Parole, qui L’avaient reçue telle quelle, qui avaient suivi le processus, tel qu’Il l’avait dit, et alors Dieu n’a point bougĂ© le doigt pour faire quelque chose en rapport avec Sa promesse ; des annĂ©es et des annĂ©es s’étaient Ă©coulĂ©es. » Alors, Il a dit : « Qu’en est-il alors des autres Ecritures, par exemple ĂȘtre baptisé : ‘Celui qui croit et qui sera baptisĂ© sera sauvé’ ? Alors personne n’est sauvĂ© . Qu’en est-il de ces Ecritures qui ont promis qu’Il reviendrait ? Aucune d’Elles n’est vraie. Comme Celles-ci ne sont pas vraies, alors Celle-lĂ  n’est pas vraie. Ce n’est qu’un Livre de fiction. Et ces hommes sont des croyants. Cependant, Lui, Dieu, promet que tout est possible aux croyants, et ceux-ci sont des croyants. »

74 « En outre, Il soutient encore ĂȘtre vivant aprĂšs Sa crucifixion. La Bible dit qu’Il est ressuscitĂ© des morts et qu’Il demeure le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et personne n’a vu cet homme avec des cicatrices de clous dans Ses mains, marchant dans l’église et autres. Et HĂ©breux 13.8 n’est pas vrai. Il n’est pas le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, parce qu’Il n’était pas plus qu’un homme. Il est incapable de tenir Sa promesse. Il a Ă©tĂ© mis Ă  l’épreuve par ces tĂ©moins, Il ne tient pas Sa promesse ; par consĂ©quent, le Livre devrait ĂȘtre jetĂ© dans la poubelle et oubliĂ©. Cela n’existe. »

75 Eh bien, rappelez-vous, j’imite la voix du ministĂšre public, Ă©tablissant son affaire. « TrĂšs bien, Il a dit dans Luc 17.30, oĂč il est dit : ‘Dans les derniers jours, le Fils de l’Homme sera rĂ©vĂ©lé’, Dieu se rĂ©vĂ©lera Lui-mĂȘme Ă  la postĂ©ritĂ© d’Abraham », comme il avait entendu un prĂ©dicateur fanatique prĂȘcher une fois, disant qu’Il se rĂ©vĂ©lerait de nouveau dans des ĂȘtres humains, sous le Nom de Fils de l’homme.

76 « Apocalypse 10, Il dit qu’Il avait dit que le messager, le dernier ange, de l’ñge de l’église de LaodicĂ©e, lequel devait ĂȘtre tiĂšde, que JĂ©sus (Qui est la Parole) serait mis hors de l’église. Il a affirmĂ© qu’au cours de ces dispensations, il y aurait des choses qui n’avaient pas Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©es aux rĂ©formateurs, des Ăąges primitifs, mais que dans les derniers jours, la fin donc, le Message du septiĂšme ange, du septiĂšme messager, que toutes ces Ecritures seraient rendues rĂ©elles et manifestes. Une telle personne n’existe pas sur la terre, elle n’a jamais existĂ© et elle n’existera jamais », soutient-il.

77 Il soutient que dans
 que : « Dieu affirme dans Sa Bible que l’église serait formaliste, qu’elle s’éloignerait, que conformĂ©ment Ă  Malachie 4, Il enverrait encore un prophĂšte, qu’Il l’avait dĂ©jĂ  envoyĂ© Ă  deux reprises, Elie et Jean-Baptiste. Il enverrait un prophĂšte par le
 et qu’il aurait la puissance d’Elie. Et son ministĂšre, ses oeuvres, tout serait comme Elie. Et puis, son ministĂšre ramĂšnerait les gens de ce formalisme vers la vraie foi authentique des pĂšres apostoliques. Et rien de pareil n’est en cours. »

78 « Et Il soutient aussi que les cieux et la terre passeront, mais que Sa Parole ne passera point. » Et Il dit qu’Il a ici une preuve, cet aprĂšs-midi, pour montrer qu’Elle a failli. Et qui est ce JĂ©sus qui est ressuscitĂ© des morts ? Vous ĂȘtes tout emballĂ© dans un tas de psychologie mentale. Et cela n’existe pas ; vous avez une fausse espĂ©rance. »

79 Eh bien, je pense que c’est assez de sa part comme propos. Je pense qu’il a pris toute la Bible. Maintenant, qu’il s’assoie, le ministĂšre public. Maintenant, que les tĂ©moins du ministĂšre public aussi cĂšdent la place. Ils se retirent de la barre.

80 Et maintenant, nous allons inviter Ă  la barre le TĂ©moin Ă  dĂ©charge, le Saint-Esprit. Qu’Il vienne parler. J’espĂšre que vous voyez comment le ministĂšre public a soutenu sa cause par les Ecritures. Maintenant, le TĂ©moin Ă  dĂ©charge qui est le Saint-Esprit vient dĂ©fendre l’InculpĂ©, la Parole. Je ne pense pas qu’on puisse en trouver un meilleur que Lui.

81 D’abord, Il attire l’attention de cette cour sur le fait que l’interprĂšte de la Parole de Dieu aux gens, le ministĂšre public, c’est le mĂȘme interprĂšte qui avait interprĂ©tĂ© la Parole de Dieu Ă  Eve. Il veut que cette cour comprenne cela, que cet interprĂšte est l’interprĂšte d’Eve, qui disait que tout Ă©tait vrai, sauf une seule Parole. Et Il veut aussi que vous sachiez
 C’est Lui, le Saint-Esprit, ne l’oubliez pas, qui a Ă©crit la Bible. Il veut aussi que vous sachiez qu’au commencement, le fait d’avoir retranchĂ© une seule Parole de la Parole de Dieu est Ă  la base de chaque mort, de chaque chagrin et de chaque maladie. Il veut que vous sachiez que Dieu a aussi dit, dans Sa Parole, au dernier chapitre tout comme au premier, que celui qui retranchera quelque chose d’Ici, ou ajoutera quelque chose Ă  Ceci, sa part sera retranchĂ©e du Livre de la Vie. Ça doit ĂȘtre la Parole, rien qu’Elle. Il veut que la cour sache qui est celui qui a donc soutenu toute cette forte accusation ; c’est l’interprĂšte d’Eve.

82 Il veut que vous, cette
 Il attire encore une fois l’attention de cette cour, c’est-Ă -dire le TĂ©moin Ă  dĂ©charge, Il veut attirer l’attention de cette cour pour vous montrer que les promesses sont uniquement pour les croyants, pas pour les soi-disant croyants, l’impatient ou les sceptiques. Ça change de tableau, n’est-ce pas ? C’est uniquement
 Non pas pour ceux qui se disent croyants, c’est uniquement pour les croyants, non pas pour ceux qui disent qu’ils sont croyants. Satan aussi dit qu’il est croyant, vous le savez. Ce n’est pas pour eux. C’est uniquement pour les vrais croyants.

83 Et, en principe, ce TĂ©moin Ă  dĂ©charge sait si ces hommes sont croyants ou pas, parce qu’aprĂšs tout, c’est le TĂ©moin Ă  dĂ©charge qui vivifie la Parole Elle-mĂȘme. Il sait si vous croyez ou pas. C’est Lui que Dieu a Ă©tabli pour accomplir cela. AllĂ©luia ! C’est Lui qui prouve que cela
 C’est Lui qui accomplit cela. C’est Lui qui sait si cela est tombĂ© dans un bon terrain ou pas, ce TĂ©moin Ă  dĂ©charge en faveur de la Parole. Remarquez, Il veut une fois de plus dire aux croyants... Le TĂ©moin Ă  dĂ©charge sait s’il en est ainsi ou pas. C’est Lui qui vivifie la Parole.

84 Et Il attire encore l’attention de cette cour sur la Parole de la promesse qui est mise en cause. Il n’a jamais fixĂ© un temps pour l’accomplissement de ces choses.

85 Voyez-vous comment ils peuvent mal vous lire la Parole ? Eh bien, ces gars qui disent : « Laissez-moi voir cela s’accomplir », vous voyez, ils ne lisent mĂȘme pas la Parole comme il faut. C’est que, si un homme est un vrai croyant, Il n’a cependant jamais fixĂ© un dĂ©lai.

86 Il voudra aussi que la cour se souvienne que cette Parole est Ă©crite et que JĂ©sus-Christ, la Parole rendue manifeste, a dit : « La Parole est une semence qu’un semeur a semĂ©e. » Et cette semence ne peut se reproduire, reproduire sa promesse, que si Elle se trouve dans un bon genre de terrain qui La vivifiera. Amen. Ça change un peu la–l’affaire, n’est-ce pas ? Elle doit se trouver dans un bon terrain.

87 Une semence qui gĂźt sur cette chaire ne produira jamais une moisson. Un grain de–de blĂ© ici, dans le sulfate de cuivre, ne fera rien. Un grain de blĂ© doit tomber dans une terre fertilisĂ©e pour ce grain de blĂ©, sinon il ne poussera pas.

88 Et Dieu dit que Sa Parole est une Semence qu’un semeur a semĂ©e, et Elle doit tomber dans une bonne sorte de terre. Cette terre, c’est la foi. Elle est une semence, et Elle doit tomber en terre, sinon Elle ne pourra pas ĂȘtre vivifiĂ©e. En d’autres termes, le Saint-Esprit, le TĂ©moin Ă  dĂ©charge ici, dit qu’Il ne peut mĂȘme pas aller vers Cela, Ă  moins que Cela ne tombe dans une bonne sorte de terre. C’est Lui qui vivifie Cela. Le TĂ©moin Ă  dĂ©charge appelle son premier tĂ©moin.

89 Je pense que si le ministĂšre public a pu faire venir des tĂ©moins ici sur terre, afin de prouver que la Parole Ă©tait fausse, je pense que le TĂ©moin Ă  dĂ©charge a le droit de faire venir les tĂ©moins qui peuvent prouver qu’Elle est vraie. En effet, le diffĂ©rend est maintenant entre les croyants et les incroyants, avec la Parole, comme la Parole pousse.

90 Le TĂ©moin Ă  dĂ©charge veut prĂ©senter Ă  cette cour cet aprĂšs-midi le premier tĂ©moin, NoĂ©. NoĂ© dĂ©clare qu’il a vĂ©cu dans un Ăąge trĂšs scientifique. NoĂ© veut tĂ©moigner. Et il dit qu’il a vĂ©cu en un jour oĂč les gens s’étaient Ă©loignĂ©s des miracles et autres. Et alors, il a entendu la Parole de Dieu lui dire que Dieu dĂ©truirait le monde par l’eau, et que l’eau viendrait d’en haut, qu’il pleuvrait, ce qui n’était jamais arrivĂ© auparavant. Mais il dit que la–la Parole de Dieu, la Parole est venue Ă  lui, comme il Ă©tait prophĂšte ; alors il s’est mis Ă  prĂȘcher que la Parole s’accomplirait, parce que c’était Dieu. Et il veut aussi faire savoir Ă  cette cour que monsieur l’Incroyant, monsieur le Sceptique, monsieur l’Impatient l’avaient tentĂ© pendant tout ce temps. Mais Ă©tant un prophĂšte et sachant que Dieu ne pouvait pas mentir, il s’est accrochĂ© Ă  la Parole (Voyez ? Voyez ?), sans tenir compte de quoi que ce soit.

91 Ils sont venus auprĂšs de lui et lui ont dit : « Eh bien, NoĂ©, a dit monsieur l’Incroyant, comment vas-tu prouver qu’il y a une quelconque pluie lĂ -haut ? »

92 – Je ne sais pas oĂč elle est. Mais si Dieu l’a dit, ce–c’est rĂ©glĂ©.
– Comment la pluie va-t-elle tomber alors qu’il n’y en a pas là-haut ?
– Je ne sais pas. Mais Dieu l’a dit, et c’est rĂ©glĂ©.

93 Monsieur le Sceptique est venu lĂ  et a dit : « S’il devait y avoir quelque chose comme pluie qui tomberait de lĂ , Dieu aurait Ă  descendre ici pour prendre la pluie et la ramener lĂ -haut. Comment va-t-Il s’y prendre ? »
– Je ne sais pas.
– Et aprùs, j’ai construit l’arche


94 Il aimera d’abord dire qu’aprĂšs qu’il eut fait cette dĂ©claration, comme il Ă©tait un prophĂšte parmi les gens, tout le monde s’était moquĂ© de lui, disant : « Je ne vois pas de pluie. »

95 Eh bien, quand il s’est mis Ă  travailler sur l’arche, les gens ont dit : « Peut-ĂȘtre qu’aprĂšs que l’arche  » Monsieur–monsieur l’Impatience a osĂ© lui dire : « Peut-ĂȘtre qu’aprĂšs la construction de l’arche, alors la pluie tombera. » Mais une fois l’arche terminĂ©e, il n’avait toujours pas plu.

96 Le lendemain, il n’avait point plu, il n’avait point plu la semaine suivante, il n’avait point plu–il n’avait point plu le mois suivant, l’annĂ©e suivante. Et aprĂšs que l’arche Ă©tait terminĂ©e, il n’avait toujours pas plu.

97 Et puis, il a dit, un jour, la Voix de Dieu s’est de nouveau fait entendre Ă  lui et lui a dit qu’il verrait un signe surnaturel dans la nature, que les oiseaux ainsi que les animaux y entreraient. Et alors, monsieur l’Incroyant s’est moquĂ© de lui et a dit : « C’est devenu une habitation des oiseaux. Il en a plutĂŽt fait un perchoir. » Et tous se moquĂšrent de NoĂ© et le raillĂšrent. Mais, un jour, Dieu lui a parlĂ©, disant : « Entre dans l’arche. »

98 Alors, NoĂ© s’est tenu Ă  la porte et a dit : « Vous recevez votre dernier appel. Entrez. » Et personne, Ă  part sa propre famille, n’est entrĂ©.

99 Alors, il dit qu’il est entrĂ© dans l’arche. Et il a dit Ă  son aimable petite famille
 Eh bien, lĂ , c’est le prophĂšte Noé : « Oh ! sans doute que dans une heure, la pluie va tomber. »

100 Et une fois qu’il est entrĂ©, alors la porte s’est fermĂ©e de façon surnaturelle derriĂšre lui. Il a dit : « ChĂ©rie, tu vois donc, » s’adressant Ă  sa femme, Ă  ses belles-filles et Ă  ses fils, « Dieu nous a enfermĂ©s dedans. »

101 « Eh bien, nous avons une fenĂȘtre ici en haut. Montez vite les marches, trĂšs vite. Ne ratez pas cela. Montez trĂšs vite, montez ici donc. La pluie est sans doute sur le point de tomber. »

102 Et quelques personnes qui Ă©taient lĂ  et qui l’avaient entendu prĂȘcher ont dit  : « Je me demande si ce vieux fanatique peut avoir raison. » Monsieur l’Incroyant, monsieur le Sceptique, monsieur l’Impatient sont tous venus et ont dit : « Nous allons voir. » Ils ont dit : « NoĂ©, ĂȘtes-vous lĂ -dedans ? »
– Oui.
– Ouvrez, nous aimerions visiter.

103 – Dieu a fermĂ© la porte. Je ne peux l’ouvrir. Il n’y a pas de loquet ici pour l’ouvrir.

104 Alors, ils ont dit : « Ce vieux toquĂ©, il–il est entrĂ© lĂ , il a fermĂ© cette porte et il veut nous faire croire que
 C’est une farce. Il cherche Ă  nous effrayer. »

105 Et voilĂ  les tĂ©moins du ministĂšre public assis lĂ , Ă©coutant tout cela ; en effet, c’est ce dont ils sont coupables. La Bible le dit : « Des moqueurs ! »
« Et ils se sont moquĂ©s de moi, ils m’ont raillĂ©. »

106 « Et mĂȘme moi-mĂȘme, j’attendais la pluie. Toute la journĂ©e durant, il n’y a pas eu de pluie. Le lendemain, il n’y a pas eu de pluie. Le surlendemain, il n’y a pas eu de pluie. Quatre jours, pas de pluie ; cinq jours, pas de pluie ; six jours, pas de pluie. Mais Dieu ne m’avait pas dit quand il pleuvrait ; Il avait juste dit : ‘Il va pleuvoir.’ Il n’avait jamais fixĂ© un dĂ©lai. Il avait juste dit : ‘Il va pleuvoir.’ »

107 Il n’avait jamais dit : « AussitĂŽt que vous imposez les mains aux malades, les malades vont bondir et courir dans la salle », comme le Sceptique voudrait vous le faire croire. Il a dit : « Les malades seront guĂ©ris. » Il n’a jamais dit quand, comment. « Ils seront guĂ©ris. »

108 Il a dit : « La priĂšre de la foi sauvera le malade, » dans Jacques 5.14, « Dieu le relĂšvera. » Quand ? Il ne l’a pas dit. Il a juste dit qu’Il le fera.

109 Marc 16, il est dit : « Dites Ă  cette montagne : ‘Ôte-toi de là’, et ne doutez pas dans votre coeur, mais croyez que ce que vous avez dit s’accomplira. » Il n’a pas dit quand. Il a dit que ça s’accomplirait. AllĂ©luia !

110 Voyez-vous lĂ  ce faux interprĂšte de la Parole ? Ceux-ci disent : « Eh bien, laisse-moi te voir guĂ©rir cet homme, il est restĂ© assez longtemps dans un fauteuil roulant. Faites-le-moi voir. Il dit qu’il a la foi. » Ce dĂ©mon-lĂ , voyez-vous qui il est ?

111 JĂ©sus n’a jamais dit que les gens bondiraient et s’en empareraient sur-le-champ. Beaucoup de pentecĂŽtistes ont pensĂ© la mĂȘme chose, mais la Bible ne l’a jamais dit. Il est dit : « S’ils croient cela, ils seront guĂ©ris. » Et Il a ses tĂ©moins ici pour le prouver.

112 NoĂ© a dit : « Cent vingt ans aprĂšs, il a finalement plu. » Mais il avait plu. NoĂ© savait qu’il verrait cela dans sa gĂ©nĂ©ration. En effet, il avait construit l’arche, il Ă©tait prĂȘt Ă  y entrer.

113 Eh bien, nous voyons donc que c’était vrai. Eh bien, lĂ , c’est NoĂ©, le premier tĂ©moin.

114 Maintenant, nous allons faire venir le deuxiĂšme tĂ©moin. Faisons venir Abraham. Il a dit : « Moi, j’étais un prophĂšte et je prophĂ©tisais sous l’inspiration de Dieu. Et Il m’avait dit que ma femme, alors ĂągĂ©e de soixante-cinq ans, et moi, de soixante-quinze ans
 que j’aurais de Sara un enfant. Cependant, assurĂ©ment, elle Ă©tait
 J’étais stĂ©rile ; elle Ă©tait
 son sein Ă©tait dessĂ©chĂ©. Ça faisait vingt ans ou plus depuis qu’elle avait eu la mĂ©nopause. J’avais vĂ©cu avec elle toutes ces annĂ©es, et il n’y avait eu aucun signe qu’il y aurait des enfants. Elle Ă©tait
 Son sein Ă©tait dessĂ©chĂ©. Et... mais Dieu m’a dit que j’aurais d’elle un enfant. »

115 « Et, vous savez, monsieur l’Incroyant, monsieur le Sceptique et monsieur l’Impatient, aprĂšs les premiers vingt-huit jours, alors que rien n’était arrivĂ© Ă  Sara, ils se sont moquĂ©s de moi et ils m’ont raillĂ©. La premiĂšre annĂ©e, ils sont venus vers moi et m’ont demandé : ‘Combien d’enfants avez-vous maintenant ?’ »

116 Mais, vingt-cinq ans aprĂšs, l’enfant est venu. C’était arrivĂ©. Dieu n’avait pas dit : « Tu auras de Sara un enfant la semaine prochaine. » Il n’avait indiquĂ© aucun temps. Il avait dit qu’il aurait un enfant avec Sara. Il n’avait jamais dit quand. Il avait juste dit qu’il l’aurait.

117 Alors, Abraham a dit : « Je n’ai point doutĂ©, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse. Mais plus ça traĂźnait, plus je me fortifiais. Et malgrĂ© que j’étais devenu faible dans la chair, ce qui faisait obstacle Ă  la venue de l’enfant, plutĂŽt que de m’affaiblir dans la foi, je fus fortifiĂ© dans la foi, car je savais que Dieu Ă©tait capable de tenir Sa Promesse. »

118 « Alors, un jour, j’étais assis, parlant avec Sara, et l’Ange du Seigneur s’est approchĂ©, trois Hommes, deux d’entre eux allĂšrent Ă  Sodome ; l’Un est restĂ© Ă  cĂŽtĂ© de moi et m’a parlĂ© ; Il m’a annoncĂ© des Ă©vĂ©nements qui arriveraient. Et j’étais vieux, mes Ă©paules Ă©taient affaissĂ©es, et c’était Ă  peine que Sara pouvait se dĂ©placer. Et, vous savez, le lendemain mĂȘme, j’ai commencĂ© Ă  voir que cette bosse-lĂ  quittait mon dos ; et que mes cheveux commençaient Ă  redevenir noirs, et les joues de Sara Ă  redevenir roses. »

119 Eh bien, vous direz : « C’est fort, FrĂšre Branham. » Juste une minute, voyez si ça lui Ă©tait arrivĂ©. Remarquez bien, ils Ă©taient redevenus un jeune homme et une jeune femme. Eh bien, vous direz : « Oh ! FrĂšre Branham  » Eh bien, Dieu cache Son Message entre les lignes. Le sĂ©minaire ne Le connaĂźtra jamais. C’est vrai. Non, non. C’est une histoire d’amour.

120 Ma femme qui est lĂ , elle m’écrit une lettre. Elle dit une chose dans cette lettre, mais je peux lire entre les lignes. Je sais ce qu’elle dit, parce que je l’aime ; je connais exactement sa nature. Je sais ce qu’elle veut dire : «  Je suis assise ici ce soir, Billy. Les enfants sont au lit. Je pense Ă  toi. » Oh ! Je–je sais ce qu’elle veut dire (Voyez ? Voyez ?), parce que je l’aime.

121 Et si vous tombez amoureux de Dieu et que l’Esprit de Dieu est en vous, le Saint-Esprit Lui-mĂȘme sera l’interprĂšte de cette Parole.

122 Remarquez, ils Ă©taient alors fort avancĂ©s en Ăąge, c’est ce que dit la Bible. TrĂšs vite maintenant, nous en arrivons Ă  la fin. Alors, il a dit : «  J’étais redevenu un jeune homme. Sara Ă©tait redevenue une jeune femme. »
Vous direz : « Oh ! FrĂšre Branham
  »

123 Ecoutez, pour avoir cet enfant-là
 Son sein Ă©tait dessĂ©chĂ©; la vie s’était dessĂ©chĂ©e. Eh bien, pour avoir
 Il a dĂ» crĂ©er un autre sein pour elle. A-t-Il Ă©tĂ© obligĂ© de le faire ? A l’époque, ils n’avaient pas de ces biberons qu’on enfonce dans la bouche de l’enfant, de sorte que la maman puisse errer partout. A l’époque, il fallait une mĂšre qui allaite. Ainsi, pour faire cela, les veines galactogĂšnes avaient dessĂ©chĂ©, alors Il lui fallait crĂ©er de nouvelles veines galactogĂšnes et autres pour nourrir cet enfant. Et, autre chose, une femme de cent ans  entrer en travail ? Il a dĂ» lui crĂ©er un nouveau coeur. Voyez ? Il n’a donc pas juste rafistolĂ© cela. Il a dĂ©montrĂ© en lui ce qu’Il ferait pour toute la postĂ©ritĂ© d’Abraham, ils seraient changĂ©s, ils auraient un nouveau corps pour recevoir la Venue du Fils que nous attendons. Je crois toujours la promesse.
Vous direz : « C’est fort. »

124 TrĂšs bien, juste une minute. Suivez, ils ont effectuĂ© un voyage de trois cent miles [482,7 km] depuis lĂ  oĂč ils Ă©taient, jusque dans le pays des Philistins, Ă  GuĂ©rar. Et lĂ , il y avait un jeune homme du nom d’AbimĂ©lec, un roi qui cherchait une chĂ©rie, et toutes ces belles jeunes filles des Philistins
 Voici venir une petite grand-mĂšre, Sara, eh bien, avec son chĂąle, accompagnĂ© d’Abraham. Et le
 Abraham a dit : « ChĂ©rie, je veux que tu me fasses une faveur. » Il a dit : « Tu es trĂšs jolie Ă  voir, quand ce roi te verra, il te prendra pour femme. » Et quand les gens l’ont vue, elle Ă©tait tellement jolie
 Une grand-mĂšre ? Elle Ă©tait tellement jolie qu’Abimelec l’a prise pour femme.

125 Et alors, Dieu est apparu à Abimelec dans un songe et lui a dit : « Son mari est Mon prophÚte. Touche-la et tu es un homme mort. » Est-ce vrai ?

126 Il montre lĂ  ce qu’Il fera pour tous les enfants d’Abraham. Il a dit : « Il n’avait pas dit quand Il le ferait, mais Il a dit qu’Il le ferait. C’est tout Ă  fait vrai, ami, laissez simplement cela aller de l’avant. Il le fera de toutes les façons. Il l’a promis.
Eh bien, mais vingt-cinq ans plus tard, depuis le temps de la promesse, Sara a eu un enfant. La Parole n’avait jamais dit quand elle l’aurait, mais Elle avait dit qu’elle l’aurait.

127 DĂ©pĂȘchons-nous maintenant avec ces tĂ©moins. Le troisiĂšme tĂ©moin, MoĂŻse, dit que Dieu lui avait donnĂ© un signe Ă  accomplir pour prouver que c’était la Parole pour cet Ăąge-lĂ . Il a reçu la Parole, avec un signe et une Voix, et il s’est prĂ©sentĂ© devant pasteur Pharaon. Et pasteur Pharaon a dit : « Ah! Ça, c’est un truc bon marchĂ© de magiciens. J’ai ici des hommes qui peuvent faire la mĂȘme chose. » Et ces derniers ont fait ça : des imitateurs.
Il a dit : « Si je n’étais pas un prophĂšte et que je ne savais pas que Cela Ă©tait la Parole promise, j’aurais dit qu’il n’y avait rien lĂ , parce que ces imitateurs faisaient la mĂȘme chose que moi. » Mais il savait que cela venait de Dieu, alors il a tenu ferme.

128 Dieu avait dit qu’il libĂ©rerait le peuple et qu’ils iraient Ă  une montagne. Il s’attendait peut-ĂȘtre Ă  ce qu’ils reviennent ce jour-lĂ . Mais, ça a eu lieu des annĂ©es plus tard, cependant ils Ă©taient revenus. Ils sont arrivĂ©s Ă  cette montagne. Dieu avait accompli Sa Parole. Il les avait conduits Ă  la Terre promise, comme Il l’avait dit. Il avait cru la Parole de Dieu.

129 Maintenant, je vais trĂšs vite prendre un autre tĂ©moin, le quatriĂšme tĂ©moin ; c’est JosuĂ©. Il a dit : « Quand Dieu nous avait donnĂ© la promesse et que nous avions traversĂ© le  » Ça ne faisait qu’environ quarante miles [64,36km]. « Et quand nous sommes arrivĂ©s Ă  KadĂšs BarnĂ©a, MoĂŻse avait envoyĂ© des tĂ©moins pour voir si nous pouvions nous en emparer ou pas. Et, oh ! les AmalĂ©cites, ces grands gĂ©ants, et ces murailles, ont-ils dit,  nous ne pourrions pas nous en emparer, pas du tout, on dirait. »

130 Mais quelqu’un traversa et ramena l’évidence que le pays Ă©tait bon. Alors, il a dit : « Toutes les autres tribus ont dit : ‘Oh ! nous ne pouvons pas nous en emparer.’» Il a dit : « Je me suis levĂ© et j’ai calmĂ© le peuple, et je leur ai fait savoir que ce qui comptait, ce n’était pas la taille de cette histoire-là ; c’était la promesse de Dieu, et que Dieu accomplirait cela. » Il a dit : « AprĂšs que j’eus calmĂ© le peuple, Il ne nous a point fait traverser le lendemain, ni la semaine suivante. Quarante ans plus tard, Il nous a fait traverser. Mais Il n’avait pas dit quand Il nous ferait traverser ; Il avait dit qu’Il nous ferait traverser, ainsi, nous avions traversĂ©.

131 J’aimerais faire venir EsaĂŻe, juste un instant. Suivez EsaĂŻe. Il a dit : « J’étais un prophĂšte confirmĂ© parmi le peuple. Tout le monde me croyait. Depuis le roi Ozias jusqu’en bas, ils me croyaient. J’étais un prophĂšte confirmĂ©. Ce que je disais, Dieu l’accomplissait. Il–Il accomplissait mes paroles, ce que je disais, parce que je disais cela en Son Nom : JĂ©hovah. » Il a dit : « Un jour, JĂ©hovah m’a parlĂ©, disant : ‘Je vais leur donner un signe : une vierge concevra.’ Et je l’ai dit, je l’ai dit exactement comme JĂ©hovah l’avait dit. »

132 Il a dit : « Et j’aimerais que cette cour sache que chaque jeune fille juive s’était procurĂ©e des couches et avait tout apprĂȘtĂ© pour avoir cet enfant. Une vierge allait concevoir. Et des mois s’étaient Ă©coulĂ©s, cela n’était pas arrivĂ©. Des semaines, ce n’était pas arrivĂ©. Environ huit cents ans plus tard, cela Ă©tait arrivĂ©, et une vierge avait conçu et avait enfantĂ© un Enfant. » JĂ©hovah ne lui avait point dit que cela arriverait le lendemain, par une vierge de son Ă©poque. Il avait juste dit : «  Une vierge concevra », et c’était rĂ©glĂ©. Il n’avait pas dit quand. Il avait juste dit qu’elle concevrait.

133 Eh bien, si cela plaĂźt Ă  la cour, je pourrais ĂȘtre le tĂ©moin suivant. J’aimerais tĂ©moigner en Sa faveur, ĂȘtre le tĂ©moin suivant. Je tĂ©moigne sur la promesse de la Parole pour ce jour-ci.

134 A ma naissance, alors que j’étais un petit enfant, dans le Kentucky, vous voyez cela sur des cartes de priĂšre et tout, cette LumiĂšre-lĂ  s’est tenue lĂ . J’en ai parlĂ© Ă  ma mĂšre, Ă  mon papa, tout au long de l’ñge. J’espĂšre que ceci n’a pas l’air personnel, mais je me tiens juste pour tĂ©moigner devant Lui. Ceci est Lui, sous forme de la Parole. Je ne savais pas ce que cela signifiait ; personne ne le savait. LĂ  au fin fond, dans ces montagnes-lĂ , dans une petite vieille
 Il n’y avait mĂȘme pas de fenĂȘtre en vitre comme vous en avez tous aujourd’hui ; on avait une drĂŽle de petite porte qu’on ouvrait comme fenĂȘtre. Et ce matin-lĂ , une LumiĂšre est entrĂ©e.

135 J’en parlais aux gens, j’en parlais Ă  maman. Les choses que je disais s’accomplissaient toujours comme telles. Ils ne croyaient pas cela. Ils disaient : « Ce n’est pas vrai. » Mais environ trente ans plus tard, Dieu a confirmĂ© cela par une Ă©vidence scientifique, que c’était vrai. C’était vrai, puisque c’est une promesse.

136 A l’arbre, Ă  l’ñge de sept ans, une Voix m’a parlĂ©, disant : « Ne fume jamais, ne chique jamais, ne bois jamais, ou ne souille jamais ton corps. »

137 Et moi, j’étais dans la maison d’un contrebandier d’alcool, je ne savais mĂȘme pas ce qu’était la Bible, mĂȘme pas un mot. Peut-ĂȘtre qu’on pouvait trouver un almanach dans notre maison, mais pas une Bible. Il n’y avait qu’un tas de
 Ce n’est pas pour parler en mal des membres de ma famille, mais Dieu sait tout Ă  ce sujet. Il n’y avait pas du tout moyen ; mes ancĂȘtres Ă©taient catholiques. Ils se mariaient tous en dehors de l’église et s’en allaient ; et il n’y avait pas du tout de religion. Nous n’en faisions mĂȘme pas cas.

138 Mais Il–Il m’a dit ce qui arriverait, que je ne devais ni fumer, ni boire, ni souiller mon corps d’aucune maniĂšre ; que j’aurais une oeuvre Ă  accomplir quand je serais plus ĂągĂ©. Eh bien, ça s’est passĂ© des annĂ©es et des annĂ©es aprĂšs cela. Comment aurais-je su que je deviendrais un prĂ©dicateur ? Je ne voulais mĂȘme pas penser devenir prĂ©dicateur, mais c’est arrivĂ© malgrĂ© tout. Cela montre qu’Il tient Sa Parole. Dix-sept ans aprĂšs, Il m’est apparu lĂ  dans un buisson


139 Nous voyons, le lendemain aprĂšs cela, Il m’a montrĂ© un pont qui traversait une riviĂšre, l’enjambant. Il m’a montrĂ© seize personnes tombant de lĂ . J’en ai parlĂ© Ă  maman. J’étais assis, appuyĂ© contre un arbre, j’ai vu cela. Elle a dit : « Tu t’es endormi, chĂ©ri. »
J’ai dit : « Non, jamais, maman. J’ai vu cela. »

140 Exactement dix-sept ans aprĂšs ce jour-lĂ , le pont municipal a Ă©tĂ© jetĂ© entre Jeffersonville et Kentucky, et le dix-septiĂšme
 et seize personnes ont perdu leur vie lĂ - dessus, exactement ce qui avait Ă©tĂ© dit. Ah ! fit aussi
 Monsieur l’Incroyant m’avait tentĂ© tout ce temps.

141 Puis-je juste attirer l’attention de ce ministĂšre public aveugle sur la PrĂ©sence de JĂ©sus ici, avec des cicatrices dans Sa main. Il n’a jamais dit pareille chose. Il a dit que quand Il reviendrait du Ciel, tout genou flĂ©chirait, tout oeil Le verrait, et toute langue confesserait. Il a simplement promis de revenir dans la puissance de l’Esprit et de confirmer la Parole de Marc, et ce qu’Il ferait. Il ne fait pas juste
 Ils ne comprennent simplement pas cela.

142 Maintenant, sur base de ce débat de cet aprÚs-midi et du fait que nous vivons
 En effet, je vais devoir omettre, vous me voyez tourner ces pages contenant les textes et autres, je devais les exploiter, mais je pense que nous sommes assez proches maintenant pour comprendre cela.

143 Eh bien, ils ne croient toujours pas cela. JĂ©sus a promis que ce qui arriva du temps de NoĂ©, ce qui arriva du temps de Lot arrivera dans les derniers jours. Nous avons cela. Le voilĂ . C’est dĂ©jĂ  confirmĂ©, combien de passages d’Ecritures
 Dans l’ñge de Sodome, ce qui arriva Ă  Abraham arrivera de mĂȘme Ă  la Semence royale d’Abraham, qui est Christ ; Christ revenant sous forme de la Parole, agissant dans des ĂȘtres humains, opĂ©rant les signes qu’Il avait promis qu’Il signa
 qu’Il accomplirait. Il a promis qu’Il le ferait. Dieu l’a promis. Et Dieu tiendra Sa promesse.

144 Et maintenant, il y a quelques annĂ©es, je vous avais dit qu’Il m’avait parlĂ©, disant : « Il y aura trois Ă©tapes dans ce ministĂšre. Et l’une d’elles serait de prendre les gens par la main et de connaĂźtre leurs maladies. » Combien s’en souviennent ? AssurĂ©ment. Ne vous l’avais-je pas dit ? Si je suis sincĂšre, m’avait-Il dit, il arrivera que je connaĂźtrai mĂȘme le secret de leur coeur. Vous l’avais-je dit ? Combien s’en souviennent ? Cela est-il arrivé ? Cela n’était point arrivĂ© le lendemain ; c’est arrivĂ© des annĂ©es plus tard, mais c’est arrivĂ©.

145 Puis, Il a parlĂ© Ă  la riviĂšre, Il a dit : « De mĂȘme que Jean-Baptiste a Ă©tĂ© envoyĂ© pour annoncer la Venue de Christ, » (A la fin de son ministĂšre, JĂ©sus est venu) « et, de mĂȘme que Jean a Ă©tĂ© envoyĂ©, de mĂȘme ton ministĂšre sera le prĂ©curseur de la Seconde Venue de Christ. » Et il y a un rĂ©veil universel parmi le peuple de Dieu, Ă  travers le monde, durant ces quinze derniĂšres annĂ©es : le rĂ©veil le plus long. Tout historien sait qu’aucun rĂ©veil n’a durĂ© plus de trois ans. Et celui-ci a fait quinze ans. Et regardez l’église aujourd’hui, elle s’est refroidie. Nous attendons Sa Venue. Il se manifeste, Il se prĂ©sente.

146 Eh bien, toutes ces choses sont arrivées. Il avait promis là  : « Tu connaßtras le secret du coeur. »

147 Maintenant, la troisiĂšme Ă©tape vient de commencer maintenant dans le ministĂšre. Je ne prendrai pas du temps Ă  aborder cela lĂ , parce que je ne pense pas qu’il me le faut. Mais beaucoup parmi vous ici savent cela (voyez ?), ce qui est arrivĂ©.

148 Eh bien, comme je vous l’avais annoncĂ© la premiĂšre fois que j’étais venu ici, Ă  Kansas City, ainsi que lĂ , Ă  l’Arkansas, que ces choses arriveraient, et les voici. Nous sommes des tĂ©moins vivants de ce qu’elles sont arrivĂ©es. [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
 Dieu avait dit que ça s’accomplirait. Il n’avait pas Ă©tĂ© dit que ça s’accomplirait tout de suite. Il avait dit que ça s’accomplirait.

149 Marc 16 dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Si je ne suis pas un croyant, pourquoi alors cette Parole a-t-Elle été confirmée comme étant la Vérité ?

150 Si vous n’ĂȘtes pas des croyants, pourquoi alors Dieu vous a-t-Il donnĂ© le Saint-Esprit ? Vous pouvez avoir toutes sortes de dĂ©monstrations ; vous pouvez courir, parler en langues, agir comme ceux qui ont le Saint-Esprit ; mais si ce n’est pas quelque chose d’authentique dans votre coeur, cela n’amĂšnera jamais cette Parole Ă  la vie. Mais si c’est quelque chose d’authentique qui est là : « Les cieux et la terre passeront, mais cette Parole ne pourra pas faillir. »

151 « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. » Et vous voyez les autres guĂ©rir. Il n’a point dit qu’ils guĂ©riraient sur-le-champ. Il a dit qu’ils guĂ©riraient s’ils croyaient cela.

152 Combien comprennent que c’est la vĂ©rité ? Combien croient que la Parole de Dieu est toujours vraie ? Elle est simplement mal interprĂ©tĂ©e aux gens. Ne croyez-vous pas cela ? Elle est simplement mal interprĂ©tĂ©e.

153 Maintenant, ce n’est pas jadis, Ă  l’époque de Luther ; ni jadis, Ă  l’époque de Paul ; ni jadis, Ă  l’époque de NoĂ© et de ces autres tĂ©moins, ni Ă  une Ă©poque d’il y a quinze ans quand je vous annonçais que ces choses s’accompliraient ; mais aujourd’hui Ă  Topeka, Kansas, en ce jour-ci, en cette heure-ci, en cet instant mĂȘme, amenons la Parole de Dieu Ă  une confrontation. Il a promis que ceci arriverait dans les derniers jours.

154 Maintenant, croyez-vous qu’Il tient Sa Parole ? Il doit tenir Sa Parole pour ĂȘtre Dieu. Il doit le faire. Il doit tenir Sa Parole.

155 Eh bien, a-t-Il promis : « Ce qui arriva du temps de – de Sodome, arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme », qu’Il se rĂ©vĂ©lerait dans les derniers jours comme Il s’était rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Abraham et Ă  sa postĂ©ritĂ© Ă  Sodome ? A-t-Il promis cela ? Luc, chapitre 17, verset 30, vous pouvez le lire. Eh bien, Il l’a promis. Il a dit que cela arriverait. JĂ©sus a dit que toutes les Ecritures doivent s’accomplir, tout ce qu’Il a promis.

156 A-t-Il promis dans Malachie 4 ce qu’Il ferait en ces derniers jours ? Et qu’aussitĂŽt aprĂšs cela, il y aurait un feu qui consumerait les incroyants, et que les justes marcheraient sur la cendre des incroyants ? C’est vrai. Eh bien, nous sommes proches, ici mĂȘme.

157 Maintenant, juste avant le grand dĂ©luge, qu’avait-Il promis ? Juste avant que Noé–NoĂ©, ou plutĂŽt Moise sorte, vienne faire sortir les enfants d’IsraĂ«l, qu’était-il arrivé ? Juste avant la Venue de JĂ©sus, qu’était-il arrivé ?

158 Jean, nous ne l’avons pas fait venir pour tĂ©moigner. Nous l’avions ici, mais pas comme tĂ©moin, comment il s’était Ă©loignĂ© de toute la thĂ©ologie de l’époque pour aller au dĂ©sert, car, c’est lui qui devait identifier–qui devait identifier le Messie.

159 Eh bien, si on allait lĂ  Ă  l’école de son pĂšre, on dirait : « Eh bien, je suis un grand ami Ă  votre papa. Oh ! c’était un vieil homme honorable. Je l’aime. Et je sais
 Eh bien, n’est-ce pas frĂšre Jean, le Messie ? Eh bien, vous savez, Jean, c’est lui. »

160 Voyez, il s’est sĂ©parĂ©. Il est allĂ© au dĂ©sert Ă  l’ñge de neuf ans, parce qu’il aimait la nature. L’Esprit d’Elie Ă©tait sur lui. Et l’Esprit d’Elie, ce n’était pas Elie, celui-ci Ă©tait un homme ; c’était l’Esprit de Dieu qui avait cette Parole en ce jour-lĂ .
Et il est allĂ© au dĂ©sert. Puis, quand il en est sorti, il–il a dĂ» identifier le Christ ; pas un homme de bien, mais : « Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre. » Pas l’homme qui Ă©tait le meilleur docteur, non pas l’homme qui Ă©tait la personne la plus prĂ©cieuse du pays Ă  l’époque, mais Celui sur qui le Saint-Esprit Lui-mĂȘme s’est identifiĂ© comme la Parole. La Parole Elle-mĂȘme identifia la Parole.

161 Eh bien, c’est ce qu’Il a promis pour les derniers jours. JĂ©sus fera
 sera le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Croyez-vous cela ?

162 Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un instant. Ayez foi. Ne doutez pas. Croyez. [Il y a des parlers en langues suivis de leurs interprĂ©tations. Espace vide sur la bande – N.D.E.] GrĂąces soient rendues au Seigneur.

163 TrĂšs bien. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Croyez-vous cela ?

164 Maintenant, comment a-t-Il promis de se manifester ? Dans un homme, dans une chair humaine, comme Il avait fait pour Abraham. « Quand le Fils de l’homme  » Ce sera le Fils de l’homme, pas–pas–pas–pas donc le Fils de Dieu ; le Fils de Dieu dans un Fils de l’homme. Dans EzĂ©chiel, chapitre 1, verset 2, JĂ©hovah a appelĂ© EzĂ©chiel fils de l’homme, exactement comme JĂ©sus s’appelait. Vous comprendrez cela dans l’enseignement de la semaine. Maintenant, voyez-vous ce qu’est le Fils de l’Homme ? Un prophĂšte. Qu’était Malachie 4 ? Etre un prophĂšte. Quelles Ă©taient ces choses qui devaient arriver dans les derniers jours ? Eh bien, Il n’a jamais dit quand. Il a dit qu’elles arriveraient. Elles sont arrivĂ©es. Eh bien, vous, s’Il est toujours le Fils de Dieu, le Fils de l’Homme, prĂȘt Ă  ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ© dans les derniers jours sur le trĂŽne de David, comme le Fils de David
 Suivez donc, s’Il
 Si c’est vrai, Il a promis cela, Il est tenu vis-Ă -vis de cette Parole. Il est tenu vis-Ă -vis de cette Parole.

165 Eh bien, touchez le bord de Son vĂȘtement avec votre foi. Et j’ai fait ces dĂ©clarations. Si cela vient de Dieu, ça s’accomplira ; si ça ne vient pas de Dieu, ça ne s’accomplira pas. Et ce n’est que la vĂ©ritĂ© ; voyez si c’est ça, si nous sommes parmi les croyants ou pas. Eh bien, il vous faut ĂȘtre un croyant comme moi. Vous devez croire que ceci est la VĂ©ritĂ©. Si vous le croyez, ça arrivera. Eh bien, priez, vous tous, croyez Ă  votre propre façon.

166 Commençons par un cĂŽtĂ©, concentrons-nous juste sur un seul cĂŽtĂ©. Et donc
 J’aimerais que ce cĂŽtĂ©-ci, quelque part ici, le long du mur, croyez. Ayez foi. Ne doutez pas. Croyez simplement, dites : « Seigneur  »

167 Ne me regardez pas maintenant. Voyez ? Vous pouvez me regarder, mais, Ă©coutez, laissez votre foi regarder au-delĂ  de cela. Vous pouvez me regarder avec vos yeux naturels, mais regardez-Le avec vos yeux de la foi, car Il est cette Parole-lĂ . Et–et Il n’a fait que changer de masque (voyez ?), de ce qui est invisible Ă  ce qui est absolument manifeste, la Parole faite chair. Ayez foi.

168 Maintenant, ne vous déplacez donc pas. Restez bien tranquilles, respectueux. Vous pourrez vous déplacer dans un instant ; mais restez vraiment tranquilles, respectueux.

169 Eh bien, c’est
 Qu’est-ce ? C’est un don. Un don, ce n’est pas quelque chose comme une Ă©pĂ©e qu’on prend, puis on se met Ă  dĂ©couper, enfoncer et arracher. Ce n’est pas ça. Un don, c’est juste vous mettre hors du chemin, de sorte que le Saint-Esprit puisse travailler dans un corps humain. N’osez pas dire : « Gloire Ă  Dieu, j’ai un don. J’ai un don ; allĂ©luia ! » Vous ne l’aurez jamais. Si seulement vous savez comment vous mettre de cĂŽté 

170 C’est un dispositif, comme par exemple pour engager une vitesse. Voyez ? Vous vous engagez dans la foi en sortant de l’incrĂ©dulitĂ©, rien qu’en bougeant un petit dispositif lĂ  derriĂšre, en disant : « Eh bien, j’ai toujours Ă©tĂ© un peu sceptique, mais en fait, maintenant, je–je crois maintenant. » Eh bien, voyez ce qui se passera alors. Faites-le juste une fois et voyez ce qui arrivera. Priez simplement.

171 Et je cherche Ă  laisser le message pour entrer dans le don, un don de
 pour
 afin que la Parole puisse se manifester en–en ( comme HĂ©breux 4.12 dit) jugeant, en connaissant les pensĂ©es du coeur.

172 Priez pour tout ce qui cloche en vous. Priez et dites simplement : « Ô Dieu, je–j’ai un besoin. Cet homme ne me connaĂźt pas, mais j’ai un besoin. » Je


173 Au nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, pour la gloire de Dieu, et conformĂ©ment Ă  la Parole de Dieu que je viens de prĂȘcher, je prends tout esprit ici prĂ©sent sous–sous mon contrĂŽle.

174 Maintenant, peu importe ce qui arrive
 Il se peut que quelque chose arrive juste dans une minute. Il y a un critiqueur assis ici, et je pense bien que quelque chose est sur le point d’arriver. Voyez ? Soyez donc vraiment respectueux. S’il y a un dĂ©rangement, restez bien calme. Restez vraiment calme ; laissez cette personne-lĂ  faire ce qu’elle va faire. Voyez ce qui arrive. Laissez-la se dĂ©placer et voyez ce qui arrive. Vous verrez s’Il est Dieu ou pas. Il vous faudra Le voir dans la bataille. Vous L’avez vu dans la guĂ©rison ; voyez-Le dans la bataille. Satan essaie de son mieux pour faire cela. Eh bien, laissez-le bien–bien faire cela une seule fois et voyez ce qui arrive.

175 Il y a quelqu’un assis ici, il souffre, il est assis ici mĂȘme, un homme accompagnĂ© de sa femme. Elle prie. Il prie pour elle. Il s’agit d’une maladie des nerfs, les nerfs du visage. Elle est un peu corpulente. Son mari porte une chemise blanche. La femme a mis les mains du mari sur elle. C’est vrai. Levez la main, si c’est vrai, si c’est pour cela que vous priez. Ne vous inquiĂ©tez pas ; cela s’arrĂȘtera. C’est une promesse, si vous croyez. Vous avez touchĂ© Son vĂȘtement.

176 Il y a une dame assise juste ici lĂ  derriĂšre, de ce cĂŽtĂ©-ci ; elle souffre d’une maladie des femmes. J’espĂšre que son
 Ô Dieu, madame Reed, vous savez que je ne vous connais pas. Mais c’est vrai, n’est-ce pas ? Vous Ă©tiez en train de prier : « Seigneur, sois misĂ©ricordieux envers moi. » Il l’a Ă©tĂ©. Cela va vous quitter maintenant. Croyez simplement de tout votre coeur. Ne doutez pas. Ayez foi.

177 Tenez, voici une dame assise ici mĂȘme au bout, elle porte un chapeau un peu sombre. Elle prie pour
 C’est une maladie. Elle souffre d’une maladie. Ne voyez-vous pas cette LumiĂšre suspendue au-dessus d’elle là ? Voyez ? Elle a la tĂȘte baissĂ©e. Elle souffre des genoux. Les genoux lui font mal. Elle Ă©tait tombĂ©e et ça lui fait mal aux genoux. Voyez ? Je ne la connais pas. Dieu le sait. Mais c’est vrai, n’est-ce pas, madame ?

178 Tenez, imposez la main Ă  la dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous ; allez directement vers elle. Elle souffre d’une maladie des nerfs. Et cette maladie des nerfs a
 Elle souffre des yeux. Et on lui a opĂ©rĂ© les yeux ; c’est ce qui est Ă  la base de cela. C’est vrai, n’est-ce pas ? Levez la main. Si tu peux croire


179 Cette autre dame a levĂ© la main lĂ  mĂȘme, Ă  cĂŽtĂ© d’elle, elle s’en est rĂ©jouie. Mais la raison pour elle, si vous le voulez
 Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre maladie ? C’est au niveau de vos chevilles. Si c’est vrai, faites signe de main comme ça. TrĂšs bien.

180 Qu’a-t-Il dit qu’Il ferait ? « Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Croyez-vous cela ? Oui.

181 Il y a un homme assis ici devant moi, il souffre de l’arthrite. Vraiment, il
 Je ne sais pas s’il va recevoir cela ou pas. C’est un homme pratiquement de mon Ăąge. Il souffre de l’arthrite. Il n’est pas d’ici. Il vient de Kansas city. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira ? Croyez-vous que Dieu peut me dire votre nom ? Monsieur Francy. Croyez de tout votre coeur. Il essayait de vous le dĂ©rober, monsieur. Et il–il
 Vous pensiez que je parlais d’un autre homme, mais il s’agissait de vous. Et quand j’ai dit cela, une sensation trĂšs Ă©trange, trĂšs douce et chaude vous a envahi. Si c’est vrai, faites signe de main comme ceci.

182 Aussi, votre femme assise là, c’est madame Francy. Elle aussi souffre de l’arthrite. Elle souffre des yeux et d’oreille. Est-ce vrai ? C’est vrai.

183 Cette dame assise juste Ă  cĂŽtĂ© d’elle, juste lĂ , Ă  cĂŽtĂ© d’elle, souffre de varice . Exact. Elle a quelque chose qui ne marche pas Ă  l’intĂ©rieur, une espĂšce de
 C’est une maladie de vĂ©sicule biliaire. Elle souffre d’une maladie de vĂ©sicule biliaire. Elle aussi vient de Kansas City : Mademoiselle Gregg. C’est ça.

184 Si je vous suis totalement inconnu, levez la main comme ça, de sorte que
 , je veux dire, ceux qui ont Ă©tĂ© appelĂ©s ici, levez la main, vous qui venez donc d’ĂȘtre appelĂ©s, si je suis inconnu.

185 Qu’est-ce ? C’est le mĂȘme Dieu qui Ă©tait descendu dans la chair humaine, qui avait mangĂ© la viande et bu du lait. Et JĂ©sus a dit
 Et Abraham plutĂŽt a dit qu’Il Ă©tait Elohim, Dieu manifestĂ© dans la chair. JĂ©sus a dit : « Ce qui arriva en ce jour-lĂ  oĂč JĂ©hovah, le Fils de l’homme de nouveau sous la forme d’un prophĂšte, comme Il l’était, se passera de nouveau dans les derniers jours », juste avant que vos corps soient changĂ©s. Nous – nous ne pourrions pas
 Voyez, Sara ne pouvait pas recevoir cet enfant dans ce corps-lĂ , n’est-ce pas ? Abraham ne le pouvait pas non plus avec le sien. Son corps devait ĂȘtre changé ; les nĂŽtres aussi, pour recevoir le Fils. Recevez la Parole, et Il est le Fils. C’est la Parole. Croyez-vous cela ?
Maintenant, inclinez la tĂȘte juste un instant.

186 Totalement, de tout votre coeur, Dieu est-Il en droit de faire ces promesses ? Croyez-vous que Sa Parole est la VĂ©rité ? Croyez-vous que ces tĂ©moins ne sont que de faux tĂ©moins, que, pour commencer, ils n’avaient pas la foi pour croire cela ? Vous ĂȘtes le jury et vous ĂȘtes le juge. Chaque jury doit prendre sa dĂ©cision, le juge doit prononcer le jugement. Avez-vous dĂ©cidĂ© que la Parole de Dieu, dans Marc 16, est la VĂ©rité ? Si vous l’avez fait, levez la main. J’ai fait venir des tĂ©moins sur la scĂšne, qui sont venus, pareillement, comme ceci, dans les derniers jours, et ils ont prouvĂ© que la Parole de Dieu Ă©tait vraie. Et la Parole de Dieu promet cela pour les derniers jours. Et je suis ici devant vous et vous ĂȘtes ici pour donner une preuve aux autres, Ă  chacun de vous. Vous tous, vous pouvez ĂȘtre appelĂ©s, l’un aprĂšs l’autre, comme ça, si vous le croyez. Demandez Ă  ces gens, parlez-leur, ceux que le Saint-Esprit a appelĂ©s.

187 « Que faites-vous maintenant, FrĂšre Branham ? » Je cherche Ă  m’En Ă©loigner. Ça ne fait que venir, partout dans la salle ; on ne fait que voir Cela briller.

188 Voyez, avec ça, j’essaie de vous amener Ă  croire cela. Ayez foi en Dieu. Croyez cela. Il est en droit d’écrire cela. Il a confirmĂ© cela et prouvĂ© que c’est la VĂ©ritĂ©. Il l’a prophĂ©tisĂ© il y a trente ans et il l’a confirmĂ© aujourd’hui. Il l’a dit il y a deux mille ans et Il l’a confirmĂ© aujourd’hui. Sa Parole est la VĂ©ritĂ©. Et chaque Parole de Dieu est inspirĂ©e, et tout cela est la VĂ©ritĂ©. Et Marc 16 dit : «  Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. »

189 Jury, quelle est votre dĂ©cision dans ce prĂ©toire cet aprĂšs-midi ? JĂ©sus-Christ est-Il le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ? Levez la main. [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » –N.D.E.] Etes-vous totalement convaincus que Marc 16 est la VĂ©ritĂ©, la Parole de JĂ©sus-Christ : « Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris » ? Levez la main. [Amen.]

190 Alors, Satan, tu dois partir. Monsieur l’Incroyant, tu n’as plus rien à faire parmi nous. Monsieur le Sceptique ou monsieur l’Impatient, peu m’importe combien de temps il faut, ça arrivera.

191 M’appelez-vous un croyant ? Levez la main si c’est le cas. Je suis un croyant. Je vais prier pour vous et vous imposer la main. Croyez-vous que vos pasteurs ici sont des croyants ? Levez la main. Combien y a-t-il lĂ  des prĂ©dicateurs qui croient ? Levez la main.

192 Je vais demander aux prĂ©dicateurs qui croient de venir ici, juste un instant. Est-ce bien en ordre, pasteur ? Parfait. J’aimerais que chaque prĂ©dicateur qui croit, qui est prĂ©sent dans cette salle vienne ici et se tienne avec moi juste un instant. Je veux donc les croyants authentiques. Souvenez-vous, nous ne voulons pas de soi-disant croyants. Nous voulons des croyants authentiques. Venez ici et tenez-vous Ă  l’estrade. On va voir quelque chose se produire maintenant. « Je crois que vous m’avez dit la vĂ©ritĂ©. »

193 Eh bien, rappelez-vous, tenez-vous vraiment tranquilles juste une minute, pendant que ces prĂ©dicateurs viennent. J’aimerais vous dire quelque chose. Eh bien, que–qu’arrivera-t-il ? Votre comportement, Ă  partir de votre comportement
 Quelqu’un a glissĂ©, cela
 C’est en ordre. Votre comportement sera dĂ©sormais votre dĂ©cision. Combien croient cela ? Levez la main.

194 Maintenant, que tout celui qui a–qui a une–une carte de priĂšre se lĂšve ici du cĂŽtĂ© droit de l’allĂ©e ; passez de ce cĂŽtĂ©. Vous, vous tous qui ĂȘtes dans votre allĂ©e, tenez-vous du cĂŽtĂ© droit de votre allĂ©e, du cĂŽtĂ© droit de votre allĂ©e.

195 Maintenant, ceux qui sont là, à l’autre bout, devront sortir par ici. Trùs bien.

196 Tous ceux qui sont de ce cĂŽtĂ©-ci, avec des cartes de priĂšre, mettez-vous debout dans cette allĂ©e comme ceci, du cĂŽtĂ© droit. LĂ , ce serait du cĂŽtĂ© gauche. Je suis dĂ©solĂ©. Ce cĂŽtĂ©-ci, ce serait votre cĂŽtĂ© droit. LĂ , c’est votre cĂŽtĂ© gauche. Bon, contournez directement comme ça, formez votre ligne.

197 Maintenant, vous tous les prédicateurs, venez ici et formez deux lignes, juste de ce cÎté-ci ; deux lignes, juste dans cette direction-ci, juste par ici et par là, vous tous.

198 Maintenant, combien parmi vous croient ? Levez la main et dites : « Maintenant, je veux une fois de plus montrer Ă  Dieu que je crois absolument que Marc 16 est la VĂ©ritĂ©. » Levez la main. « J’accepte donc cela . »

199 Combien là-bas, qui ne seront pas dans la ligne de priÚre, vont prier pour ceux qui sont dans la ligne de priÚre, et tout notre groupe ensemble, vont prier comme des croyants ? Levez la main. Maintenant, prions.

200 Seigneur JĂ©sus, Tu es Dieu. Tu es le Grand JE SUIS, non pas le « J’étais » ou le « Je serai ». Tu es le JE SUIS, le temps prĂ©sent. Aucune puissance ne peut subsister sur Ton chemin. Tu es Dieu, et nul n’est comme Toi. Tu confirmes Tes Paroles. Tu nous l’as prouvĂ©, par le tĂ©moignage de cet aprĂšs-midi dans ce procĂšs , ce jury, et cette cour Ă©galement, et les juges qu’ils seront.

201 Nous avons eu un procĂšs Ă©quitable. Nous avons considĂ©rĂ© ce que l’ennemi a dit. Nous avons considĂ©rĂ© ce que le ministĂšre public a dit. Nous avons considĂ©rĂ© ce que ses tĂ©moins ont dit. Nous avons confrontĂ© cela avec le tĂ©moignage du TĂ©moin Ă  dĂ©charge, et Il a dĂ©montrĂ© que Dieu Ă©tait en droit de faire ces dĂ©clarations, parce qu’Il les accomplit pour le croyant, par beaucoup plus de tĂ©moins que l’incroyant ne peut produire. Maintenant, nous savons que c’est vrai. Cela dĂ©pend uniquement, si les gens ont bien jugĂ© Cela, que la Parole de Dieu est la VĂ©ritĂ©.

202 Accorde, Seigneur, que tout celui qui passe par ces lignes-ci
 PĂšre, ces hommes se tiennent ici. AprĂšs mon dĂ©part, quelqu’un pourrait dire que frĂšre Branham leur avait imposĂ© les mains, mais j’aimerais que les gens sachent que ces pasteurs ont tout autant le droit d’imposer les mains aux malades que n’importe qui d’autre. Ils n’ont pas Ă  attendre le passage d’un Ă©vangĂ©liste Ă  un moment spĂ©cial, mais leur propre pasteur a le droit de leur imposer la main. Ô Dieu, accorde que tout celui qui passera par cette ligne des mains ici aujourd’hui, les gens qui sont appelĂ©s et ordonnĂ©s de Dieu pour imposer les mains aux malades


203 Nous savons que nous n’avons pas de mains saintes, mais nous ne nous regardons pas nous-mĂȘmes. Nous regardons notre Sacrifice, JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Lui qui saigne devant le TrĂŽne de Dieu maintenant pour nous purifier, accomplir Sa commission. Accorde, Seigneur, que tout homme, toute femme, tout jeune garçon ou toute jeune fille, qui passera par ici, quitte cette estrade avec autant de joie que s’il Ă©tait devenu normal et bien portant. Accorde-le. Que la dĂ©cision de ce jury, ce qu’ils affirment que c’était, Il Ă©tait en droit, et puisse maintenant leur jugement ĂȘtre dĂ©sormais leur comportement. Viens-nous en aide, ĂŽ Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

204 FrĂšre Roy Borders ou un conducteur de chants, qu’il veuille bien venir ici juste un instant pour conduire. Maintenant, avec vos yeux fermĂ©s.

205 Maintenant, passez directement dans la ligne, au fur et Ă  mesure que votre ligne passe. Passez par ici. Nous avons priĂ©, tous ces hommes. C’est pourquoi je les ai placĂ©s ici. Maintenant, vous qui ĂȘtes ici, vous aurez Ă  descendre dans cette direction-ci, alors passez directement dans la ligne prĂšs de ceux-ci, de ceux-ci, ici, alors qu’ils sortent. Voyez ? Exact. Maintenant, attendez jusqu’à ce qu’ils
 Attendez qu’ils partent. Attendez que cette ligne ici se termine ; ensuite vous, madame. Ici mĂȘme, soeur, attendez lĂ  mĂȘme. Voyez, attendez lĂ  mĂȘme. Voyez ? Huissiers, que certains parmi vous les aident lĂ . Voyez ? Voyez, vous devez laisser cette ligne se terminer, ces lignes-ci se terminent, puis cette ligne-ci les suit (voyez ?), passe.

206 Eh bien, si vous passez par ici juste en prĂ©sumant, juste en devinant, restez en dehors de la ligne ; cela pourra empirer votre situation. Mais si vous passez par ici en croyant, il n’y a rien qui va vous l’îter. Combien savent cela Ă  partir de ceci, que ceci est le moment de dĂ©nouement ? Vous qui ĂȘtes dans la ligne, dites : « C’est ça. Je crois ça. On ne se plaint plus de cela. C’est terminĂ© maintenant mĂȘme. J’ai acceptĂ© la Parole de Dieu. » Si ce n’est pas le cas pour vous, ne venez donc pas dans la ligne. Croyez de tout votre coeur et venez.

207 Dieu s’est manifestĂ© par la Parole, le tĂ©moignage et le procĂšs, et est prĂ©sent maintenant mĂȘme : « Le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Il ne reste qu’à imposer des mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. Voici vos pasteurs. Vous savez qu’ils sont des croyants. Ils sont vos bergers.

208 Maintenant, je n’aimerais pas vous donner l’impression que moi, Oral Roberts ou quelqu’un d’autre soit l’unique personne qui soit ordonnĂ©e Ă  faire cela. Chaque prĂ©dicateur est ordonnĂ© pour le faire. Chaque croyant, qu’il soit prĂ©dicateur ou pas, est ordonnĂ© pour le faire. Tout celui qui croit a le droit d’imposer les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.

209 Je ne dis pas que votre pasteur ou quelqu’un d’autre serait
 recevrait le don de discernement. Ils n’ont pas à faire ça ; ce n’est pas leur appel. Ce n’est pas leur appel, faire cela. Il doit y en avoir un seul dans un ñge.

210 Mais–mais nous voyons que vous ĂȘtes appelĂ©, en tant que croyant : « Voici les miracles qui accompagneront ceux (personne n’est nommĂ© lĂ ) ceux qui auront cru. » Croyez-le de tout votre coeur maintenant.

211 FrĂšre Roy, entonnez le cantique Crois seulement. Que tout le monde soit en priĂšre. PrĂ©dicateurs, au fur et Ă  mesure qu’ils passent, imposez-leur les mains. Et, amis laĂŻcs, quand vous passerez ici, n’ayez aucun doute dans votre esprit, passez directement par la ligne, allez ici et dites : « C’est rĂ©glĂ©. »

212 Maintenant, souvenez-vous, c’est vous le jury dans cette affaire-ci. Vous avez levĂ© la main pour montrer que vous avez pris votre dĂ©cision. Que tout celui qui comprend dise : « Amen. » [L’assemblĂ©e dit : « Amen ». – N.D.E.] Vous avez pris votre dĂ©cision. Maintenant, ce que vous faites par la suite prouvera si vous avez dit la vĂ©ritĂ© ou pas. Votre–votre jugement sera prononcĂ© de par ce que vous ferez dĂ©sormais. Ça sera ça. Vous serez juge et jury. Si vous croyez vraiment cela, ça doit arriver. Si vous faites semblant de croire, ça n’arrivera pas.

213 En effet, ça a Ă©tĂ© prouvĂ© par la Parole, par la PrĂ©sence de Dieu, par tout ce qu’il y a. Reste-t-il autre chose Ă  faire ? S’Il venait ici mĂȘme cet aprĂšs-midi, pourrait-Il vous guĂ©rir ? Non, non. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Voyez ? Il est tout
 Il ne reste rien Ă  faire maintenant. Il s’est manifestĂ© ici par la Parole, Il a tout prouvĂ©. Tout ce qu’il vous faut faire
 Vous avez pris votre dĂ©cision ; vous avez suivi le procĂšs, vous avez prononcĂ© le jugement ; maintenant, venez et montrez votre jugement. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

214 TrĂšs bien. [FrĂšre Borders entonne pour l’assemblĂ©e le chant Crois seulement. – N.D.E.]

215 Soyez maintenant en priĂšre, frĂšres. Et que certains
?
 parmi les huissiers fassent passer les gens. Tenez-vous un peu plus proche maintenant. Que tout homme touche cet enfant-lĂ , touche tout le monde. Que tout homme touche ces gens, avec foi maintenant. Fermez les yeux. [FrĂšre Branham et les prĂ©dicateurs prient et imposent les mains aux gens. Espace vide sur la bande – N.D.E.]

crois seulement,
Tout est possible, crois seulement ;
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.

216 Eh bien, pouvez-vous chanter cela comme ceci : Maintenant, je crois(Maintenant mĂȘme je crois cela. Le croyez-vous ? Levez la main et dites : « Je crois rĂ©ellement cela. » « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Tout est possible, maintenant je crois
Oh ! Maintenant je crois, maintenant je crois,
Tout est possible, maintenant je crois.

217 Il y a quelque temps, environ quinze ans, je me souviens qu’une nuit, j’ai Ă©tĂ© appelĂ© Ă  un hĂŽpital, auprĂšs d’un jeune garçon qui se mourait d’une diphtĂ©rie noire. Il y avait
 Son coeur Ă©tait dans un trĂšs mauvais Ă©tat. Et le pĂšre ne cessait de frĂ©quenter les rĂ©unions pour m’amener Ă  aller prier pour le jeune garçon. Et le jeune garçon avait environ quinze, seize ans. Et j’étais vraiment trĂšs occupĂ©, je n’arrivais pas Ă  le faire. Et, finalement
 Si–si–si–si vous amenez cela chez l’un, il y aura un autre aprĂšs, vous savez. Alors, le pĂšre a continuĂ© Ă  tenir ferme, attendant le temps. Finalement, un soir aprĂšs le service, je suis allĂ© Ă  l’hĂŽpital. Eh bien, le mĂ©decin m’avait dit que je ne pouvais pas entrer. Il a dit : « En fait, ce–ce jeune garçon souffre de diphtĂ©rie, vous ĂȘtes un homme mariĂ© et vous ne pouvez pas y entrer de peur d’ĂȘtre contaminĂ© par ce germe. »

218 Eh bien, je lui ai demandé : « Laissez-moi entrer, je vous en prie. » Cet homme-lĂ  Ă©tait catholique. Et j’ai dit–j’ai dit : « Etes-vous chrĂ©tien ? »
Il a dit : « Je suis catholique. »

219 J’ai dit : « Si un prĂȘtre se tenait ici, cherchant Ă  apporter–apporter les derniers sacrements de l’église Ă  ce jeune homme, lui permettriez-vous d’entrer ? »

220 Il a dit : « LĂ , ce serait autre chose. C’est un prĂȘtre. Vous, vous ĂȘtes mariĂ©. »
J’ai dit : « Et si je signais un papier pour assumer toute responsabilité ? »
Il a dit : « Je ne peux pas permettre cela, monsieur. »

221 Et j’ai dit : « Je vous en supplie. » Voici ce que j’ai dit  : « Je reprĂ©sente pour ces gens-lĂ  ce que le prĂȘtre reprĂ©sente pour vous. »

222 Finalement, il m’a habillĂ© en ku klux klan, avec tous ces habits blancs, il m’a fait entrer et je suis allĂ© auprĂšs du jeune garçon. Il Ă©tait inconscient depuis deux ou trois jours. C’est Ă  peine si son coeur battait. J’oublie ce que la respiration
 trĂšs lentement, Ă  peine saignait
 battait. Et le vieux papa et la vielle mĂšre se tenaient lĂ .

223 Alors, je me suis simplement agenouillĂ©, et juste une simple petite priĂšre, je lui ai imposĂ© les mains,  j’ai dit : « Seigneur JĂ©sus  » Je me suis servi de ce passage des Ecritures : « Tu as dit : ‘Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.’ Voici le pĂšre et la mĂšre, ils n’auraient pas persistĂ© ni tenu ferme pour que j’impose les mains Ă  ce jeune homme s’ils n’avaient pas cru cela. Et, Seigneur, je ne serais pas venu ici pour une moquerie. Je crois que ce que j’ai dit et enseignĂ© est la VĂ©ritĂ©. » Et j’ai dit : « Je bĂ©nis ce petit garçon au Nom de JĂ©sus-Christ ; qu’il vive. »

224 Et quand je me suis relevĂ©, le vieux pĂšre et la vieille mĂšre se sont mis Ă  s’embrasser et Ă  dire : « N’est-ce pas merveilleux, mĂšre ? N’est-ce pas merveilleux ? » La situation du jeune garçon n’avait pas du tout changé ; il Ă©tait simplement couchĂ© lĂ . Et je–je les regardais.

225 Et une petite infirmiÚre se tenait là, une spécialiste, une diplÎmée, et elle était là pour surveiller le jeune garçon. Alors, elle a dit à la maman, elle a dit : « Comment pouvez-vous agir comme ça alors que vous savez que votre jeune garçon se meurt ? »

226 Et le vieux papa, il avait environ, oh ! je pense, il avait cinquante-huit, soixante ans , il a posé ses mains sur les épaules de la jeune infirmiÚre, comme le ferait un vieux papa. Il a dit : « Mon enfant, a-t-il dit, ce jeune garçon ne se meurt pas », a-t-il dit.

227 « Monsieur, a-t-elle dit (Je ne sais pas ce que c’était, une espĂšce de cardiogramme ou quelque chose comme cela.), a-t-elle dit, sa–sa respiration est devenue trĂšs faible et, avec cette maladie-ci, on n’a pas vu dans l’histoire cela remonter aprĂšs que cela a donc atteint ce niveau-lĂ . »

228 Alors, le vieux patriarche a essuyĂ© ses yeux et l’a regardĂ©e. Je n’oublierai jamais cela. Il a dit : « ChĂ©rie, tu regardes un diagramme. Tu as Ă©tĂ© formĂ©e pour consulter cela. Moi, je regarde une promesse que Dieu a faite : ‘ Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.’ » Le jeune garçon est mariĂ© et a trois enfants, il est un missionnaire en Afrique. Ça dĂ©pend de ce que vous regardez.

229 Eh bien, il y en a peut-ĂȘtre ici, qui sont ici, qui n’ont pas une carte de priĂšre. J’ai demandĂ© au fiston lĂ -bas, il a dit : « Sans doute qu’il y en a beaucoup lĂ  derriĂšre, papa, qui n’ont pas reçu une carte de priĂšre. »

230 Combien de croyants y a-t-il donc ici ? Levez la main. Voudriez-vous faire ceci pendant que nous chantons : Maintenant, je crois ? Eh bien, Dieu a Ă©tĂ© bon envers vous. Ne voudriez-vous pas, en tant que croyant
 Cela ne change rien, peu importe de qui sont les mains, tant que c’est un croyant. Voyez ? Voulez-vous juste vous imposer les mains les uns aux autres, et nous chanterons ensemble ce cantique  Maintenant, je crois. Et jusqu’à ce que je vous revoie, que Dieu soit avec vous. Maintenant je crois, C’est ça, imposez la main Ă  celui qui est prĂšs de vous. ...maintenant je crois,
Tout...
Peu importe ce qui cloche, tout est possible. est possi
 (Au Nom de JĂ©sus, Seigneur.)
Maintenant je crois, oh ! maintenant

Maintenant, je ne plaisante pas. Non, ceci, je le fais donc effectivement. Tout est possible, oh ! maintenant je crois.

231 Maintenant, que tous ceux qui croient cela lĂšvent la main comme ceci : Maintenant, je crois cela. Que Dieu vous bĂ©nisse. Jusqu’à ce que nous nous rencontrions !
 rencontrions !
Jusqu’à ce que nous nous rencontrions aux pieds de JĂ©sus ; (jusqu’à ce que nous nous rencontrions !)
Jusqu’à ce que nous nous rencontrions ; jusqu’à ce que nous nous rencontrions !
Que Dieu soit avec vous
Jusqu’à ce que nous nous rencontrions !
Maintenant avec nos tĂȘtes inclinĂ©es : Jusqu’à ce que nous


232 Que Dieu soit avec vous, effectivement, qu’Il rabatte les vagues menaçantes de la mort de devant vous, qu’Il vous amĂšne de victoire en victoire. Un jour, que nos corps soient changĂ©s, rendus semblables Ă  Son propre corps glorieux, dans lequel nous ne prierons plus pour les malades. En attendant ce temps-lĂ , que Dieu soit avec vous jusqu’à ce que nous nous rencontrions. [FrĂšre Branham fredonne. – N.D.E.] ... jusqu’à ce que nous nous rencontrions!
Que Dieu soit avec vous
Jusqu’à ce que nous nous rencontrions !

233 Maintenant, inclinons la tĂȘte pour la priĂšre de la fin. Qui va prier ? [Quelqu’un dit : « FrĂšre Gibson. » – N.D.E.] Maintenant, FrĂšre Gibson, pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es.

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