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PrĂ©dication Le Dieu puissant dĂ©voilĂ© devant nous de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0629 La durĂ©e est de: 1 hour and 28 minutes .pdf La traduction Shp
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Le Dieu puissant dévoilé devant nous

1 J’ai notĂ© quelques passages des Ecritures que j’aimerais utiliser pour vous parler, et j’espĂšre que Dieu bĂ©nira nos faibles efforts.

2 Eh bien, beaucoup de gens se sont demandĂ© pourquoi nous sommes si bizarres et si bruyants. Vous savez, ce genre de–de convention est un peu diffĂ©rent de ce que l’on voit d’habitude. Et gĂ©nĂ©ralement, tout le programme est arrangĂ© d’avance. Mais lorsque nous venons Ă  ces conventions — ce que j’ai donc eu le privilĂšge de faire plusieurs annĂ©es dĂ©jĂ  depuis tout au dĂ©but — sans avoir vraiment de programme bien Ă©laborĂ©, nous venons simplement et nous nous abandonnons. C’est tout ce que nous savons faire, et Dieu s’occupe du reste. C’est ce qui fait de nous des gens au comportement trĂšs bizarre.

3 L’autre jour, quelqu’un disait : « Vous savez, vous ĂȘtes vraiment de drĂŽles de personnages. »
Et j’ai dit : « Eh bien, je–je suppose que oui. »

4 Et je me rappelle qu’à l’une des conventions, frĂšre Troy m’a parlĂ© une fois d’un jeune Allemand qui avait reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et le lendemain, Ă  l’atelier oĂč il travaillait, il levait les mains, louait le Seigneur, parlait en langues et se comportait simplement de façon terrible. Et, finalement, le patron s’est approchĂ© et a dit : « Heini, mais qu’est-ce qui t’arrive ? »

5 Il a rĂ©pondu : « Oh ! je viens d’ĂȘtre sauvĂ© ! » Il a dit : « Mon coeur dĂ©borde simplement de joie ! »

6 Il lui a dit : « Eh bien, tu dois ĂȘtre allĂ© au milieu de cette bande de cinglĂ©s lĂ -bas. »

7 Il a rĂ©pondu : « Oui ! Gloire Ă  Dieu ! » Il a dit : « Merci, Seigneur, pour les Ă©crous. » Il a dit–il a dit : « Prenez une automobile qui circule sur la route, a-t-il dit. Si vous en enlevez tous les Ă©crous, il ne vous reste plus qu’un tas de ferraille. » Et c’est–c’est Ă  peu prĂšs ça, vous savez.

8 Un jour, en Californie, en me promenant dans les rues de Los Angeles, j’ai vu un homme porter un Ă©criteau sur la poitrine oĂč figurait cette inscription : « Je suis fou de Christ. » Tout le monde le regardait. Et j’ai remarquĂ© qu’on se retournait aussi sur son passage. Et j’ai pensĂ© faire comme les autres. Et sur le... sur son dos, il Ă©tait Ă©crit : « Et toi, de qui es-tu fou ? » Oui. Je suppose que nous sommes tous un peu bizarres les uns pour les autres, vous savez.

9 Mais, vous savez, ce monde devient tellement enlisĂ© dans ses habitudes que quelque chose de diffĂ©rent paraĂźt si Ă©trange pour les gens qu’ils pensent effectivement que c’est... que quelque chose ne va pas. Et, gĂ©nĂ©ralement, Dieu doit faire quelque chose de vraiment inhabituel pour ramener de nouveau les gens Ă  la Bible.

10 Je m’imagine bien que NoĂ© a dĂ» ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un–un cinglĂ© par cet Ăąge scientifique dans lequel il vivait, parce qu’ils pouvaient prouver qu’il n’y avait pas d’eau dans le ciel. Mais Dieu avait dit qu’il y en aurait; alors NoĂ©, prĂȘchant cela et le croyant, est devenu un cinglĂ©.

11 Et je peux m’imaginer que lorsque MoĂŻse descendit en Égypte, Pharaon dut le prendre pour un–un cinglĂ©; mais souvenez-vous, Pharaon aussi l’était pour lui. Alors ils... Ça se comprend.

12 MĂȘme JĂ©sus fut considĂ©rĂ© comme un hĂ©rĂ©tique. C’est vrai. Martin Luther Ă©tait, un cinglĂ© pour l’Église catholique, et John Wesley Ă©tait un cinglĂ© pour les Anglicans. Ainsi, vous savez, il est–il est Ă  peu prĂšs temps qu’il y ait un autre cinglĂ©; ne le pensez-vous pas ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E] Mais, avant qu’il puisse y avoir un Ă©crou, vous savez, il faut qu’il y ait d’abord une vis pour l’y visser.

13 Ainsi, vous savez, NoĂ© Ă©tant un Ă©crou, il... C’est l’écrou qui doit tirer la vis pour rapprocher quelque chose et le fixer. NoĂ© fut donc capable d’attirer dans l’arche tous ceux qui voulaient bien croire, les prĂ©servant du jugement, parce qu’il Ă©tait un Ă©crou.

14 Nous constatons que MoĂŻse a tirĂ© l’Église hors d’Égypte, parce qu’il Ă©tait un Ă©crou. C’est vrai.

15 Je pense que nous avons maintenant besoin d’un Ă©crou pour tirer l’Épouse hors de l’Église. Nous avons besoin de quelque chose maintenant, d’une autre chose.
Nous sommes donc des gens d’une espĂšce trĂšs bizarre. Et j’ai pensĂ© que, ce soir, le Seigneur voulant, j’essaierais de lire quelques versets des Ecritures se rapportant Ă  cela, et que je vous parlerais juste quelques instants pour essayer de vous montrer pourquoi nous sommes un peuple si bizarre.

16 Ouvrons maintenant les Écritures, dans Philippiens, chapitre 2, 1 à 8, et dans II Corinthiens 3.6; et lisons, comme nous croyons la Parole de Dieu.

17 Et, juste avant de lire, inclinons la tĂȘte pour la priĂšre.

18 Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous sommes vraiment un peuple privilĂ©giĂ©, ce soir, de vivre dans cet Ăąge et de voir les choses que nous voyons se produire, et de savoir que le temps est proche oĂč JĂ©sus viendra pour Son Église. Oh ! cela ravit nos coeurs, Seigneur! Et, tandis que nous tournons les pages ce soir, nous Te prions de nous donner un contexte Ă  ce texte; et puisse le Saint-Esprit rĂ©vĂ©ler Ă  nos coeurs ce qui serait bon et agrĂ©able Ă  Dieu. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

19 Vous savez, je pense que je vais vous demander de faire quelque chose. Je–je demande gĂ©nĂ©ralement des choses Ă©tranges, et j’espĂšre que je ne vais rien demander de trop Ă©trange. Mais, lorsqu’il s’agit de promettre fidĂ©litĂ© Ă  la patrie devant notre drapeau, nous nous levons tous; et–et quand le drapeau monte, nous restons debout — c’est la chose Ă  faire –– nous restons debout pour le saluer. Alors, pour la lecture de la Parole, levons-nous, si vous le voulez bien. II Corinthiens 3.6 : Il nous a aussi rendus capables d’ĂȘtre ministres d’une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l’Esprit; car la lettre tue, mais l’Esprit vivifie. Or, si –or, si le ministĂšre de la mort, gravĂ© avec des lettres sur des pierres, a Ă©tĂ© glorieux, au point que les fils d’IsraĂ«l ne pouvaient fixer les regards sur le visage de MoĂŻse, Ă  cause de la gloire de son visage, bien que cette gloire fĂ»t passagĂšre, Combien le ministĂšre de l’Esprit ne sera-t-il pas plus glorieux ! Si le ministĂšre de la condamnation a Ă©tĂ© glorieux, le ministĂšre de la justice est de beaucoup supĂ©rieur en gloire. Et, sous ce rapport, ce qui a Ă©tĂ© glorieux ne l’a point Ă©tĂ©, Ă  cause de cette gloire qui lui est supĂ©rieure. En effet, si ce qui Ă©tait passager a Ă©tĂ© glorieux, comment
 ou plutĂŽt ce qui est permanent est bien plus glorieux. Ayant donc cette espĂ©rance, nous usons d’une grande libertĂ©, Et nous ne faisons pas comme MoĂŻse, qui mettait un voile sur son visage, pour que les fils d’IsraĂ«l ne fixassent pas les regards sur la fin de ce qui Ă©tait passager. Mais ils sont devenus durs d’entendement. Car jusqu’à ce jour le mĂȘme voile demeure, quand ils font la lecture de l’Ancien Testament, et il ne se lĂšve pas, parce que c’est en Christ qu’il disparaĂźt. Jusqu’à ce jour, quand on lit MoĂŻse, un voile est jetĂ© sur leur coeur; Mais lorsque les coeurs se convertissent au Seigneur, le voile est ĂŽtĂ©. Non pas
 Or, le Seigneur, c’est l’Esprit; et lĂ  oĂč est l’Esprit du Seigneur, lĂ  est la libertĂ©. Nous tous qui, le visage dĂ©couvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformĂ©s en la mĂȘme image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit.

20 Et, dans Philippiens 2, nous lisons ceci (commençant au verset 1, nous lirons jusqu’au verset 8) : Si–si donc il y a quelque consolation en Christ, s’il y a quelque soulagement dans la charité  quelque union d’esprit, s’il y a quelque compassion et quelque misĂ©ricorde, Rendez ma joie parfaite, ayant un mĂȘme sentiment, un mĂȘme amour, une mĂȘme Ăąme, une mĂȘme pensĂ©e. Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l’humilitĂ© vous fasse regarder les autres comme Ă©tant au-dessus de vous-mĂȘmes. Que chacun de vous, au lieu de considĂ©rer ses propres intĂ©rĂȘts, considĂšre aussi ceux des autres. Ayez en vous les sentiments qui Ă©taient en JĂ©sus-Christ, Lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardĂ© comme une proie Ă  arracher d’ĂȘtre Ă©gal avec Dieu, Mais s’est dĂ©pouillĂ© lui-mĂȘme, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; Et ayant paru comme un simple homme, il s’est humiliĂ© lui-mĂȘme, se rendant obĂ©issant jusqu’à la mort, mĂȘme jusqu’à la mort de la croix.

21 Prions.

22 PĂšre cĂ©leste, que cette glorieuse Parole que nous avons lue ce soir dans Tes Saintes Écritures soit rendue par Toi si rĂ©elle dans nos coeurs qu’en partant d’ici nous disions, comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs : « Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous, lorsqu’Il nous parlait en chemin ? » Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

23 Maintenant, c’est un texte trĂšs bizarre, mais je pense qu’il est bien Ă  propos. J’aimerais parler sur le sujet suivant : Le Dieu Puissant dĂ©voilĂ© devant nous.

24 Eh bien, depuis que l’homme existe, il a toujours eu dans son coeur un ardent dĂ©sir de dĂ©couvrir d’oĂč il vient, pourquoi il est ici, et oĂč il va. Il n’y en a qu’Un qui puisse le lui dire : c’est Celui qui l’a fait venir ici. Et l’homme a toujours dĂ©sirĂ© voir Dieu.

25 Autrefois, dans l’Ancien Testament, nous voyons que Dieu se voilait aux yeux des incroyants. Dieu a une façon bien Ă©trange de traiter avec les gens. Il se cache Ă  l’incroyant et se rĂ©vĂšle au croyant. Dieu fait cela. JĂ©sus rendit grĂące au PĂšre de ce qu’Il avait cachĂ© ces choses aux sages et aux intelligents pour les rĂ©vĂ©ler aux enfants, qui veulent apprendre. Nous voyons donc que Dieu, par sa nature, ne change jamais et qu’Il agit toujours de la mĂȘme façon. Nous dĂ©couvrons, dans Malachie 3, qu’Il a dit : « Je suis Dieu, et Je ne change pas. » Par consĂ©quent, Il agit toujours selon le mĂȘme principe.

26 Eh bien, prenons l’un des plus anciens Livres de la Bible. Lorsque Job, l’un des hommes les plus justes de son temps, un homme parfait selon les lois de Dieu — un serviteur, un noble et honorable serviteur — Ă  tel point que Dieu a dit : « Il n’y a personne comme lui sur la terre. »... Mais, Ă  un certain moment, il eut le dĂ©sir de voir Dieu. Il savait que Dieu existait, et il avait envie de Le voir ou, en d’autres termes, d’aller chez Lui, de frapper Ă  la porte et dire : « J’aimerais Te parler », puis de s’asseoir, de parler avec Lui, comme nous le ferions entre nous.

27 Nous avons une entente. C’est pourquoi nous avons ces conventions oĂč nous nous retrouvons et–et nous exprimons nos pensĂ©es; et–et nous arrivons Ă  une meilleure comprĂ©hension mutuelle lorsque nous discutons ensemble de diffĂ©rentes choses. Les prĂ©dicateurs le font. Les gens de toutes les couches sociales le font, ils discutent entre eux.

28 Et Job... Dieu Ă©tait tellement rĂ©el pour lui qu’il voulait voir s’il ne pourrait pas aller frapper Ă  Sa porte et–et avoir un–un entretien avec Lui.

29 Nous constatons que Dieu lui a effectivement parlĂ©, mais qu’Il Ă©tait voilĂ©. Il Ă©tait voilĂ© sous forme de tourbillon. Et Il a dit Ă  Job de se ceindre les reins, qu’Il allait lui parler comme un homme. Il est donc descendu dans un tourbillon et–et a parlĂ© Ă  Job. Et Il s’est fait connaĂźtre Ă  Job Ă  travers le tourbillon; toutefois, Job ne L’a pas vraiment vu. Il pouvait juste entendre le vent souffler et tournoyer dans les arbres. La Voix est alors sortie du milieu du tourbillon, mais Dieu Ă©tait voilĂ© dans le tourbillon.

30 Nous voyons qu’en Afrique (en Afrique du Sud), on utilise le mot Amoyah, qui signifie: une force invisible.

31 Et cette Force invisible qui se trouvait dans le tourbillon s’est exprimĂ©e d’une Voix audible. Job en a entendu la Voix, mais il n’a pas du tout vu Sa forme, puisqu’Il Ă©tait voilĂ© devant lui dans le tourbillon.

32 Nous voyons que l’un des grands prophĂštes de la Bible, MoĂŻse, dans l’Ancien Testament, — l’un des serviteurs que Dieu avait choisis, sĂ©lectionnĂ©s, prĂ©destinĂ©s, — lui aussi dĂ©sirait Le voir. Il avait Ă©tĂ© si proche de Lui et avait vu tant de choses provenant de Sa puissante main mystique qui le prĂ©cĂ©dait et accomplissait des exploits que Dieu seul pouvait accomplir. Un jour, il a dĂ©sirĂ© Le voir, et Dieu lui a dit : « Va et tiens-toi sur le rocher. »

33 Et, pendant qu’il se tenait sur le rocher, MoĂŻse L’a vu passer. Il a vu Son dos. Et il a dit : « Cela ressemblait Ă  un homme, au dos d’un homme. » Toutefois, il n’a pas vu Dieu; il n’a vu que le voile de Dieu.

34 La Bible dit : « Personne n’a jamais vu Dieu, mais le Fils unique du PĂšre L’a fait connaĂźtre. » Ainsi, MoĂŻse L’a vu voilĂ© sous la forme d’un Homme.
Nous dĂ©couvrons que le JĂ©hovah de l’Ancien Testament Ă©tait simplement le JĂ©sus du Nouveau Testament.

35 Et –et le docteur Scofield... Nous voyons ici que son expression « changer de forme » vient du mot grec en morphe, qui signifie que l’invisible a Ă©tĂ© rendu visible». Quelque chose qui ne peut... Nous savons que ça se trouve lĂ . Cela peut ĂȘtre... ne peut pas ĂȘtre vu, mais nĂ©anmoins, nous savons que c’est lĂ . Et, lorsqu’Il a changĂ© de forme de en morphe, cela signifie qu’Il est passĂ© du surnaturel au naturel...

36 Il n’a fait que changer de masque. Autrement dit, c’est comme Ă  une piĂšce de thĂ©Ăątre. Il jouait un rĂŽle. Et... dans les tragĂ©dies grecques, lorsqu’ils changeaient de masque, peut-ĂȘtre que quelqu’un jouait... un mĂȘme acteur, pouvait jouer plusieurs rĂŽles diffĂ©rents.

37 Et ma fille qui est ici, ils viennent de jouer une–une piĂšce de thĂ©Ăątre Ă  l’école secondaire. Et un garçon que je connais y jouait Ă  peu prĂšs quatre rĂŽles; il allait donc dans les coulisses et changeait de–de masque pour revenir interprĂ©ter un autre personnage.

38 Eh bien, si vous prenez les prophĂ©ties de l’Ancien Testament qui dĂ©crivent le Messie, vous pouvez les comparer Ă  la Vie de JĂ©sus, et vous verrez exactement qui Ă©tait JĂ©sus. Il n’était simplement pas un homme ordinaire; Il Ă©tait Dieu, en morphe. Il est passĂ© du–du surnaturel Ă  la forme naturelle d’un Homme; Il Ă©tait nĂ©anmoins Dieu manifestĂ© dans la chair, cachĂ© dans la chair humaine. Examinez l’Ancien Testament.

39 Je–je–je sais que je m’adresse ce soir Ă  un auditoire composĂ© de gens de diffĂ©rentes rĂ©gions du monde. Et nous sommes ici pour dĂ©couvrir ceci : Que sommes-nous–que sommes-nous en train de faire ? Que–que sommes-nous ? Vers quoi nous dirigeons-nous ? Que se passe-t-il ? Que signifie tout ceci ?

40 Maintenant, nous voyons ici que si quelques Juifs, hommes et femmes ainsi que les rabbins du–du–du temple, jadis, avaient considĂ©rĂ© la Bible, les prophĂ©ties, au lieu des traditions, ils auraient reconnu qui Ă©tait JĂ©sus. Ils ne L’auraient jamais appelĂ© BĂ©elzĂ©bul; ils ne L’auraient jamais crucifiĂ©. Mais tout cela devait ĂȘtre jouĂ©; c’est une partie du drame. Et ils Ă©taient aveuglĂ©s Ă  ce sujet.

41 Beaucoup parmi vous, hommes et femmes ici ce soir (qui peut-ĂȘtre avez mon Ăąge ou un peu plus), vous vous souvenez qu’il y a bien des annĂ©es, ici en AmĂ©rique, avant
 Les Chinois
 C’est en parlant Ă  mon frĂšre qu’on vient de me prĂ©senter que cela m’est venu Ă  l’esprit. Comment ils avaient l’habitude de... Ils ne parlaient pas anglais et ils–ils tenaient des blanchisseries. Et vous alliez Ă  leur blanchisserie pour faire faire votre lessive. Le–le blanchisseur chinois prenait une Ă©tiquette et la dĂ©chirait d’une certaine maniĂšre. Vous preniez une partie de l’étiquette, lui l’autre. Et lorsque vous reveniez rĂ©clamer vos effets, ces deux morceaux de papier devaient s’ajuster. Et s’ils ne s’ajustaient pas parfaitement
 Vous ne pouviez en aucune maniĂšre contrefaire la chose, parce qu’il en dĂ©tenait un morceau, et vous l’autre. Et s’il y avait falsification... Vous Ă©tiez alors en droit de rĂ©clamer ce qui vous appartenait. Et alors, vous rĂ©cupĂ©riez ce qui vous appartenait lorsque vous Ă©tiez en possession de l’autre partie du contrat.

42 Ainsi en est-il ce soir quand nous possĂ©dons l’autre partie du contrat. Lorsque Dieu a dĂ©chirĂ© en deux Son Fils au Calvaire, Il a pris Son corps en haut comme Sacrifice et a fait descendre vers nous l’Esprit qui avait vĂ©cu Ă  un certain moment dans cet Homme, JĂ©sus. Ce mĂȘme Dieu est voilĂ© ce soir sous la forme du Saint-Esprit. Ces deux morceaux-lĂ  doivent s’ajuster ; et alors vous faites partie du contrat. Dieu s’est fait Homme pour permettre Ă  l’homme de mieux Le connaĂźtre.

43 Je lisais une histoire il y a quelques annĂ©es. Et on y racontait qu’un grand et noble roi... Je ne me rappelle pas son nom pour l’instant. Je ne pensais pas parler de cette histoire. Peut-ĂȘtre qu’elle est fictive, mais elle fait ressortir un point qui servira de base Ă  ce que nous voulons dire.
Ce roi, qui Ă©tait si noble et qui avait tant d’amour pour ses sujets, dĂ©clara un jour devant sa–sa garde et la famille royale : « Aujourd’hui, c’est la derniĂšre fois que vous me voyez pour bien des annĂ©es. »

44 Et sa garde et les nobles lui dirent : « Bon roi, pourquoi dites-vous cela ? Partez-vous pour quelque part oĂč vous deviendrez un Ă©tranger ? »

45 Il dit : « Non, je vais rester ici mĂȘme. Mais, dit-il, je vais me mĂȘler Ă  mes sujets. Je vais devenir paysan. Je vais couper du bois avec le bĂ»cheron. Je vais labourer la terre avec le laboureur. Je vais Ă©monder les vignes avec ceux qui Ă©mondent les vignes. Je vais ĂȘtre l’un d’entre eux pour mieux me familiariser avec ce qu’ils font. Et je les aime, et je veux mieux les connaĂźtre personnellement. Ils ne sauront pas que c’est moi, mais nĂ©anmoins, c’est de cette façon-lĂ  que je veux les connaĂźtre. »

46 Et, le matin suivant, lorsque ses dĂ©lĂ©guĂ©s, tout son peuple le vit, ou plutĂŽt ceux qui Ă©taient dans le palais, enlever sa couronne et la poser sur le siĂšge, le trĂŽne, et il troqua sa robe contre des habits de paysan pour s’en aller parmi les gens du peuple.
Eh bien, cette petite histoire nous révÚle quelque chose au sujet de Dieu.

47 Ils dirent au roi, ils dirent : « Ô roi, nous avons besoin de vous. Nous vous aimons. Nous–nous voulons que vous demeuriez roi. » Mais lui voulait devenir l’un d’entre eux afin de mieux les connaĂźtre, afin qu’eux le connaissent mieux, qu’ils le connaissent tel qu’il Ă©tait. Cela leur montrerait ce qu’il Ă©tait vraiment.

48 Et c’est ce que Dieu a fait. Il–Il s’est transformĂ© de JĂ©hovah Dieu qu’Il Ă©tait en l’un de nous, afin qu’Il puisse souffrir, qu’Il puisse goĂ»ter la mort, qu’Il puisse savoir ce qu’était l’aiguillon de la mort et prendre la rançon de la mort sur Lui-mĂȘme. Il a mis de cĂŽtĂ© Sa–Sa couronne et Son vĂȘtement pour devenir l’un de nous. Il a lavĂ© les pieds des–des–des humbles. Il a habitĂ© sous les tentes avec les pauvres. Il a dormi dans les–les bois et dans la rue avec les dĂ©favorisĂ©s. Il est devenu l’un de nous, afin qu’Il puisse mieux nous comprendre et que nous puissions mieux Le comprendre.

49 Maintenant, je pense que nous dĂ©couvrons lĂ  ce qu’Il a fait lorsqu’Il s’est transformĂ©. Vous remarquerez qu’Il est venu sous trois noms de Fils. Il est venu sous les noms de Fils de l’homme, Fils de Dieu, et Fils de David. Il est venu en tant que Fils de l’homme.

50 Eh bien, dans ÉzĂ©chiel 2.3, JĂ©hovah Lui-mĂȘme a appelĂ© le prophĂšte ÉzĂ©chiel, le fils de l’homme.

51 « Fils de l’homme » signifie « prophĂšte ». Il devait venir de cette façon-lĂ  pour accomplir DeutĂ©ronome 18.15, oĂč MoĂŻse a dit : « L’Éternel, ton Dieu, te suscitera du milieu de toi un ProphĂšte comme moi. » Il ne s’est jamais appelĂ© Lui-mĂȘme le Fils de Dieu. Il se prĂ©sentait comme le Fils de l’homme, parce qu’Il devait venir conformĂ©ment aux Écritures. Voyez-vous ?
Il devait faire correspondre exactement ces deux morceaux de papier dĂ©chirĂ©, la prophĂ©tie de l’Ancien Testament et Son propre caractĂšre. Il est donc venu en tant que Fils de l’homme; Il est venu sous cette forme-lĂ .

52 Nous voyons qu’ensuite, aprĂšs Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection, Il est venu le jour de la PentecĂŽte en tant que Fils de Dieu, Dieu, l’Esprit, sous la forme du Saint-Esprit. Que faisait-Il ? Il se mĂ©tamorphosait, se faisant connaĂźtre Ă  Son peuple sous une autre forme. Comme le Saint-Esprit, qui est Dieu, Il est venu agir au fil des Ăąges de l’Église en tant que Fils de Dieu, le Saint-Esprit.

53 Mais, dans le MillĂ©nium, c’est en tant que Fils de David qu’Il vient pour s’asseoir sur le trĂŽne de David, le Roi. Il Ă©tait destinĂ© Ă  prendre le trĂŽne de David; Il est prĂ©sentement sur le TrĂŽne du PĂšre. Et puis, Il a dit : « Celui qui vaincra s’assoira avec Moi sur Mon TrĂŽne, comme J’ai vaincu et me suis assis sur le TrĂŽne de Mon PĂšre. » Donc, Il... dans le MillĂ©nium, Il sera Fils de David. Qu’est-ce ? Toujours le mĂȘme Dieu, changeant simplement Son–Son masque.

54 Pour ma femme, je suis un mari. Avez-vous remarquĂ© que la femme syro-phĂ©nicienne a dit : « Fils de David, aie pitiĂ© » ? Il–Il n’en a pas fait le moindre cas, pas du tout. Elle n’avait pas le droit de L’appeler ainsi; elle n’avait aucun droit sur Lui en tant que Fils de David. Il–Il est le Fils de David pour les Juifs. Et maintenant, Il est venu... Mais, quand elle L’a appelĂ© Seigneur (c’est ce qu’Il Ă©tait, son Seigneur), elle a obtenu ce qu’elle avait demandĂ©. Maintenant, en tant que... Il ne faisait que se transformer.

55 Or, chez moi, je suis trois personnes diffĂ©rentes. Dans mon foyer, ma femme a des droits sur moi comme mari. Ma fille, lĂ -bas, n’a aucun droit sur moi en tant que mari; je suis son pĂšre. Et mon petit-fils lĂ , je suis un grand-pĂšre pour lui; il n’a donc pas le droit de m’appeler pĂšre. Je ne suis pas son pĂšre; c’est mon fils qui est son pĂšre. Je suis son grand-pĂšre, mais je suis toujours le mĂȘme homme.

56 Dieu, ce qu’Il fait, c’est qu’Il se transforme par rapport Ă  cette gĂ©nĂ©ration-lĂ  pour se faire connaĂźtre Ă  ces gens. Et c’est ce que nous voulons dĂ©couvrir ce soir : De quelle façon Dieu est-Il censĂ© se faire connaĂźtre Ă  ces gens et en ce temps-ci ? Il change de masque; Il change de rĂŽle, mais Il ne change pas de caractĂšre. Il ne change pas Sa–Sa nature; Il ne fait que changer Son masque, passant de l’un Ă  l’autre. Il le fait dans le but de se rĂ©vĂ©ler plus clairement aux gens, afin qu’ils puissent savoir qui Il est et ce qu’Il est.

57 Dans Hébreux 1, nous lisons : « Dieu, à plusieurs reprises et de plusieurs maniÚres, a parlé à nos pÚres à travers les prophÚtes, mais, dans ces derniers temps, à travers Son Fils, Jésus. »

58 Or, JĂ©sus, lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, a dit des prophĂštes qu’ils Ă©taient des dieux. « Vous appelez dieux ceux Ă  qui la Parole de Dieu est venue, et les Écritures ne peuvent ĂȘtre anĂ©anties », a-t-Il dit. Il leur a demandĂ© comment donc ils pouvaient Le condamner pour avoir dit qu’Il est le Fils de Dieu. Voyez-vous ?

59 La Parole de Dieu est assignĂ©e Ă  chaque Ăąge, selon ce qu’Elle doit ĂȘtre; et JĂ©sus Ă©tait l’accomplissement de toutes les prophĂ©ties. « En Lui habitait corporellement la plĂ©nitude de la DivinitĂ©. » C’était en Lui.
Il Ă©tait Celui qui Ă©tait en Joseph. Il Ă©tait Celui qui Ă©tait en Élie. Il Ă©tait Celui qui Ă©tait en MoĂŻse. Il Ă©tait Celui qui Ă©tait en David, le roi rejetĂ©.

60 Son propre peuple l’avait rejetĂ© comme roi. Et alors qu’il sortait de la–de la cour, un petit homme infirme qui se traĂźnait et qui n’apprĂ©ciait pas son–son gouvernement, son systĂšme, cracha sur lui. Le garde dĂ©gaina son Ă©pĂ©e et dit : « Ne couperai-je pas la tĂȘte Ă  ce chien qui a crachĂ© sur mon roi ? »

61 Et David n’était peut-ĂȘtre pas conscient de ce qu’il faisait Ă  ce moment-lĂ , mais il Ă©tait oint. Et il a dit : « Laisse-le tranquille. C’est Dieu qui lui a dit de faire cela. » Et il monta sur la colline et pleura sur JĂ©rusalem ; un roi rejetĂ©.

62 Avez-vous remarquĂ© ? Quelques centaines d’annĂ©es plus tard, le Fils de David s’est fait cracher dessus dans les rues; et Il se trouvait sur la colline, la mĂȘme montagne, regardant JĂ©rusalem — un Roi rejetĂ© — et Il s’est Ă©crié : « JĂ©rusalem, combien de fois ai-Je voulu vous rassembler, comme une poule rassemble ses poussins, mais vous ne l’avez pas voulu ! »

63 Il n’a jamais changĂ© Sa nature, parce qu’HĂ©breux 13.8 dĂ©clare qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Dieu s’est fait chair afin de mourir pour nous racheter du pĂ©chĂ©. C’est pourquoi Il s’est transformĂ© Lui-mĂȘme et s’est fait Homme.

64 Nous voyons, dans Saint Jean 12.20, que les Grecs avaient entendu parler de Lui. Eh bien, personne ne peut jamais entendre parler de Lui sans que son coeur ne brĂ»le de Le voir. Comme Job et les prophĂštes d’antan, ils ont tous dĂ©sirĂ© Le voir. Ainsi, ces Grecs sont venus pour Le voir.

65 Ils s’adressĂšrent Ă  Philippe de BethsaĂŻda, disant : « Monsieur, nous voudrions voir JĂ©sus. » Les Grecs voulaient Le voir; mais ils ne pouvaient pas Le voir, parce qu’Il Ă©tait dans le temple de Son humanitĂ©. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.
Nous dĂ©couvrons donc qu’ainsi ces Grecs ne pouvaient pas Le voir.

66 Et notez, les Paroles mĂȘmes que JĂ©sus leur adressa par la suite. Il dit : « Si le grain de blĂ© ne tombe en terre et ne meurt, il reste seul. » En d’autres termes, ils ne seraient jamais en mesure de Le voir sous cette forme changĂ©e, sous ce masque qu’Il portait alors, parce qu’Il Ă©tait voilĂ© dans la chair humaine. Mais, lorsque ce Grain de BlĂ© allait tomber en terre, alors Il allait produire toutes les races. Il Ă©tait envoyĂ© aux Juifs, bien sĂ»r, Ă  ce moment-lĂ , mais ce Grain de BlĂ© devait tomber. Il voilait Dieu dans une chair humaine, cachĂ© aux incroyants, mais rĂ©vĂ©lĂ© aux croyants.

67 Dans Jean 1 : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.
Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et elle a habitĂ© parmi nous (et nous L’avons contemplĂ©... le Fils unique venu du PĂšre), pleine de grĂące... »
Donc, au commencement était la Parole. Une parole est une pensée exprimée.

68 Au commencement, Il n’était mĂȘme pas Dieu. Eh bien, notre mot anglais actuel god [dieu] signifie objet d’adoration. Combien cela peut jeter la confusion dans les esprits ! On peut faire de quelqu’un un dieu. On peut faire de n’importe quoi dieu.

69 Mais, dans l’Ancien Testament, dans GenĂšse 1 : Au commencement, Dieu... le mot utilisĂ© est Elohim. Elohim signifie Celui qui existe par Lui-mĂȘme. Quelle diffĂ©rence il y a entre le mot Elohim et notre mot dieu ! Elohim signifie Celui qui existe par Lui-mĂȘme.

70 Nous ne pouvons pas exister par nous-mĂȘmes. Nous ne pouvons pas ĂȘtre tout-puissants, omnipotents, omniprĂ©sents, omniscients. Ce mot Elohim exprime tout cela. Nous ne pouvons pas ĂȘtre cela. Cet arbre dont vous faites un dieu, ou ce–ou ce bĂątiment, n’existe pas par lui-mĂȘme.

71 Ainsi, Dieu, au commencement, Ă©tait la Vie, Celui qui est Eternel. En Lui se trouvaient des attributs, et ces attributs sont devenus des Paroles, et la Parole est devenue chair. JĂ©sus Ă©tait le RĂ©dempteur. Et racheter signifie ramener. Et s’il faut ramener une chose, c’est qu’elle devait d’abord se trouver quelque part pour qu’on l’y ramĂšne. Ainsi, vous voyez, tous ne pourront pas le voir, parce que tous n’étaient pas dans la pensĂ©e de Dieu au commencement. Voyez ?

72 Regardez ces prĂȘtres ! Lorsqu’ils Le virent s’exprimer tout Ă  fait conformĂ©ment Ă  la Parole, ce qu’Il Ă©tait, ils dirent : « C’est BĂ©elzĂ©bul. » Cela montrait d’oĂč venait leur nature; celle-ci reflĂ©tait l’opinion moderne de l’époque.

73 Mais cette petite prostituĂ©e qu’Il rencontra Ă  la porte et Ă  qui Il dit... exprima Son signe messianique en lui disant ce qu’elle avait fait. Eh bien, elle rĂ©pondit : « Seigneur, je vois que Tu es prophĂšte. Nous savons que le Messie, quand Il sera venu, nous annoncera toutes ces choses. » Elle Le reconnaissait comme le Messie, l’Oint, parce qu’Il remplissait les conditions scripturaires. Ne le voyez-vous pas ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E] Ce sont ces deux morceaux de papier qui s’ajustaient. Elle a dit : « Nous savons que lorsque le Messie sera venu... »

74 Eh bien, peut-ĂȘtre que Dieu a dĂ» faire tel et tel alliage pour obtenir le timbre particulier de cette cloche, comme le fait le fondeur; mais lorsque JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit : « Je Le suis, Moi qui te parle », il n’a pas du tout Ă©tĂ© question de BĂ©elzĂ©bul. Elle laissa sa cruche, entra dans la ville en courant, et dit : « Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-ce pas justement le Messie ? » Voyez-vous ?

75 Eh bien, qu’a fait ceci ? En plaçant les Écritures anciennes avec l’expĂ©rience que–que JĂ©sus lui donnait, quel en fut le rĂ©sultat ? Cela a produit le Messie. Et l’avez-vous remarquĂ© ? AussitĂŽt, ses pĂ©chĂ©s lui furent pardonnĂ©s, parce qu’au commencement elle Ă©tait rachetable; parce qu’elle Ă©tait dans la pensĂ©e de Dieu au commencement. Donc, cela l’a rachetĂ©e ou l’a ramenĂ©e, lorsqu’elle a vu la manifestation des Écritures exprimant JĂ©hovah : ce qu’Il Ă©tait; ce qu’Il est.

76 Maintenant, lorsque JĂ©sus est venu, s’Il Ă©tait venu avec le Message de NoĂ©, ça n’aurait pas marché : construire une arche et s’en aller en flottant. Ça n’aurait pas marchĂ©. Mais ce NoĂ© Ă©tait une portion de Dieu. Il se conduisait d’une façon bizarre parce qu’il Ă©tait bizarre. Et son Message Ă©tait bizarre, parce que c’était la Parole rendue manifeste.

77 Il n’aurait pas pu venir avec le Message de MoĂŻse, parce que ça n’aurait pas marchĂ©. MoĂŻse Ă©tait Dieu partiellement manifestĂ©; il Ă©tait la Parole exprimĂ©e pour cette heure-lĂ , mais JĂ©sus, Lui, ne pouvait pas venir ainsi. La Bible n’a jamais dit qu’Il viendrait de cette façon-lĂ .

78 Mais lorsqu’Il est venu, exprimĂ© exactement de la façon dont le–le Testament l’avait annoncĂ©, alors tous ceux qui Ă©taient rachetables l’ont cru; parce qu’ils Ă©taient les pensĂ©es de Dieu. Ses attributs du commencement ont Ă©tĂ© faits chair et rachetables et ont Ă©tĂ© ramenĂ©s Ă  Dieu. « À tous ceux qui L’ont reçu, Il a donnĂ© le pouvoir de devenir enfants de Dieu », parce qu’ils Ă©taient rachetables. DĂšs le commencement, ils faisaient partie de l’expression.

79 Si nous pouvions nous arrĂȘter ici un instant (si c’était possible) et penser Ă  cela, ce soir, au Message de l’heure, les pensĂ©es exprimĂ©es de JĂ©hovah. DĂšs avant la fondation du monde, nous est-il dĂ©clarĂ©, nos noms furent placĂ©s dans le Livre de Vie de l’Agneau. Nous pouvons alors voir les deux cĂŽtĂ©s, comme je le disais au dĂ©but, pourquoi l’un est Ă©trange pour l’autre. Il doit en ĂȘtre ainsi, toujours; il en a toujours Ă©tĂ© ainsi et il en sera toujours ainsi. Il Ă©tait la Parole, et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et Elle a habitĂ© parmi nous.

80 Eh bien, Dieu, dans... Ă  l’époque reculĂ©e de l’Ancien Testament, nous voyons qu’aprĂšs ĂȘtre apparu Ă  Son peuple sous diffĂ©rentes formes, Il s’est voilĂ© derriĂšre de vieilles peaux de blaireaux. Dieu, Ă  Son propitiatoire, cachĂ© derriĂšre des peaux de blaireaux. Nous voyons comment — lorsque Salomon fit la dĂ©dicace du temple du Seigneur et que ces peaux de blaireaux Ă©taient suspendues lĂ , ce voile — comment Il entra sous forme de Colonne de Feu et d’une NuĂ©e, descendit lĂ  derriĂšre et se voila au monde extĂ©rieur. Mais, par la foi, IsraĂ«l savait qu’Il se trouvait lĂ . Ils savaient qu’Il y Ă©tait, peu importe ce que le monde paĂŻen pouvait en dire. Il Ă©tait cachĂ© Ă  l’incroyant, mais le croyant, par la foi, savait qu’Il Ă©tait lĂ  derriĂšre; ils obtenaient misĂ©ricorde. Et Lui Ă©tait Ă  Son propitiatoire; c’était un grand secret.

81 Vous savez, dans l’Ancien Testament, le fait de pĂ©nĂ©trer derriĂšre cette peau signifiait la mort. Aujourd’hui, refuser d’y pĂ©nĂ©trer, c’est la mort ! À l’époque, pĂ©nĂ©trer dans Sa gloire signifiait la mort; aujourd’hui, rester Ă©loignĂ© de Sa gloire, c’est la mort. Et cela s’est produit, Ă©videmment, au dĂ©chirement du voile au Calvaire, lorsque le voile a Ă©tĂ© dĂ©chirĂ©, l’ancien voile. À prĂ©sent, demeurer en dehors de Sa PrĂ©sence signifie la mort. En ce temps-lĂ , entrer dans Sa PrĂ©sence signifiait la mort. Voyez-vous, cela change de l’un Ă  l’autre, et il vous faut trouver les passages des Écritures qui indiquent dans quel Ăąge nous vivons.

82 Eh bien, quand le voile fut dĂ©chirĂ© au Calvaire, le Propitiatoire fut exposĂ© Ă  la vue de tous. Mais, que s’est-il produit ? Il Ă©tait suspendu au Calvaire, ruisselant de Sang. Alors qu’on avait pris du sang, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, lors de la purification du sanctuaire et de l’aspersion du propitiatoire, lĂ , voilĂ  que Dieu, d’un grand coup puissant par la force de l’éclair, dĂ©chira l’ancien voile de peaux de blaireaux de haut en bas, et le Propitiatoire fut alors exposĂ© Ă  la vue de tous.

83 Le vĂ©ritable et authentique Agneau de Dieu Ă©tait suspendu Ă  la vue de tous au Calvaire, le vĂ©ritable Propitiatoire, alors que Dieu avait Lui-mĂȘme payĂ© le prix, Ă©tait devenu l’Un de nous et s’était manifestĂ© sous la forme d’un Homme afin qu’Il nous connaisse et que nous Le connaissions.
Le Propitiatoire fut exposĂ© Ă  la vue de tout IsraĂ«l en ce jour de l’Expiation.

84 Mais, hĂ©las, les traditions des pĂšres de l’église de ce jour-lĂ , par leurs traditions, avaient–avaient voilĂ© le vĂ©ritable Propitiatoire aux yeux des gens. S’ils avaient connu les Écritures, chaque morceau se serait ajustĂ© comme l’étiquette chinoise. La prophĂ©tie de l’Ancien Testament aurait Ă©tĂ© accomplie, et elle le fut. Et si on leur avait enseignĂ© les Écritures, ils auraient vu le Propitiatoire.
Comme MoĂŻse disait ici : « Jusqu’à ce jour, le voile demeure sur eux. Il est toujours sur leurs coeurs. » Ils ne saisissent pas cela.

85 Mais Il Ă©tait Dieu, Celui qui souffre... et l’Expiation. Il Ă©tait le vĂ©ritable Propitiatoire, se tenant lĂ  Ă  la vue de tous. C’est comme ce cantique que nous chantons : Regardez-Le dĂ©voilĂ©,
Ă  la vue de tous,
Le voici, le Puissant Conquérant,
Depuis qu’Il a dĂ©chirĂ© le voile en deux

86 Voyez, Il est venu en tant que Propitiatoire, suspendu Ă  la vue de toute l’assemblĂ©e. Mais eux, influencĂ©s par l’opinion populaire...

87 Maintenant, hommes et femmes, membres de cette convention, j’aimerais vous dire ceci, sans acception de personne. Mais considĂ©rant ce jour, considĂ©rant ce pour quoi nous sommes ici aujourd’hui, j’ai bien peur que les traditions des pĂšres, les pĂšres de l’église, aient dĂ©robĂ© ceci Ă  la vue de beaucoup de gens. Depuis que le Saint-Esprit est venu en ces derniers jours, tel que prophĂ©tisĂ©, et que le voile a Ă©tĂ© dĂ©chirĂ©, beaucoup de gens essaient de s’accrocher aux traditions des pĂšres; et voilĂ  pourquoi ils ne peuvent pas voir cette joie extrĂȘme, cette paix et ces choses que l’Eglise possĂšde aujourd’hui. Et pourtant, ceux qui croient voient cela clairement. Il a cachĂ© la Parole, la Parole promise pour ce jour-ci.

88 Maintenant, les traditions ont formĂ© un voile. Ils disent que les jours des miracles sont passĂ©s. Un homme me parlait, (un monsieur trĂšs bien et cultivĂ©), Ă  Tucson, en Arizona, oĂč j’habite. Je tenais une rĂ©union au Ramada; et nous avions parlĂ© Ă  la convention des Hommes d’Affaires, oĂč le Seigneur JĂ©sus avait manifestĂ© Sa PrĂ©sence et avait accompli de grandes choses. Et ce gentleman chrĂ©tien vint vers moi et me dit (un ministre de l’église, un homme trĂšs bien), et il m’a dit : « FrĂšre Branham, vous essayez de prĂ©senter aux gens un Ăąge apostolique, a-t-il dit, alors que l’ñge apostolique est terminĂ©. »

89 Et j’ai dit : « Je vous prie, mon frĂšre, de me montrer dans les Écritures Ă  quel moment l’ñge apostolique s’est terminĂ©. » J’ai dit : « L’ñge apostolique a commencĂ© le jour de la PentecĂŽte, et il... Pierre a dit le jour de la PentecĂŽte : ‘La promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera !’ Quand s’est-il terminĂ© ? Si Dieu appelle encore, donc l’ñge apostolique continue. »

90 C’est comme ça que les gens essaient d’aveugler un si grand nombre par les traditions des anciens, comme il en Ă©tait alors. Et vous manquez de voir pourquoi les gens sont si remplis d’allĂ©gresse et si emballĂ©s. Et–et la raison pour laquelle ces conventions paraissent si bizarres aux autres, si Ă©tranges, c’est que ces gens-ci voient. Ils ont franchi ces barriĂšres; ils ont franchi ces voiles pour entrer dans la PrĂ©sence de Dieu, oĂč ils voient la promesse de cette heure-ci manifestĂ©e et rendue visible devant leurs yeux. Ils voient ce que Dieu a promis.

91 Dans JoĂ«l 2.28, Il a promis qu’en ces derniers jours, une pluie de l’arriĂšre-saison serait dĂ©versĂ©e sur les gens, dans les derniers jours. Je pense que le mot grec est kenos, ce qui signifie qu’Il s’est vidĂ© Lui-mĂȘme, non pas comme on pourrait l’entendre dans le sens de quelque chose qui se trouverait Ă  l’intĂ©rieur de quelqu’un et qui se serait vidĂ©, mais Il s’est dĂ©versĂ© Lui-mĂȘme.

92 Il changea Son... en morphe. Il–Il est passĂ© de ce qu’Il Ă©tait Ă  ce qu’Il est. Il ne change jamais de nature.
Mais, le jour de la PentecĂŽte, Il s’est transformĂ© de Fils de l’homme en Fils de Dieu. Il est venu, non pas avec les gens, mais Il est venu dans les gens (vous voyez ?), le mĂȘme Dieu, dans le but de poursuivre Son ministĂšre dans cet Ăąge glorieux.

93 Il a prophĂ©tisĂ© dans la Bible qu’il viendrait un jour, un jour qui ne serait ni jour ni nuit, mais que, vers le soir, la lumiĂšre paraĂźtrait. Or, le soleil, gĂ©ographiquement, se lĂšve Ă  l’est et se couche Ă  l’ouest. C’est toujours le mĂȘme soleil.
Eh bien, lorsque le Fils [F-i-l-s] s’est rĂ©vĂ©lĂ© dans la manifestation de la Parole promise Ă  IsraĂ«l, le peuple de l’Orient...

94 Nous avons eu un jour tĂ©nĂ©breux. Nous avons eu assez de lumiĂšre au temps des rĂ©formateurs, et ainsi de suite, pour fonder des Ă©glises et des dĂ©nominations, pour y adhĂ©rer, y entrer et embrasser les bĂ©bĂ©s; pour marier les plus ĂągĂ©s; pour ensevelir les morts, et ainsi de suite ; et pour vivre dans l’église.

95 Mais, au temps du soir, « la lumiĂšre paraĂźtra, a-t-Il dĂ©clarĂ©, au temps du soir. » Et aucune Écriture ne peut ĂȘtre anĂ©antie. Et le mĂȘme F-i-l-s qui s’est dĂ©versĂ© Lui-mĂȘme — kenos — le jour de la PentecĂŽte, a promis de faire de mĂȘme au temps du soir. Voyez-vous ? C’est conforme Ă  la promesse.

96 Joignez les deux bouts de l’étiquette. Observez ce qui se passe et voyez ce qu’Il a promis, vous verrez alors oĂč nous en sommes. Remettez la chose ensemble. Vous pouvez voir le dĂ©voilement de cet Être grand et puissant. Les traditions ont de nouveau voilĂ© les yeux des gens face Ă  ces grandes choses qui ont Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©es.

97 MoĂŻse, lorsqu’il descendit de la montagne qui Ă©tait embrasĂ©e... Quelle magnifique illustration !

98 MoĂŻse Ă©tait descendu en Égypte et avait dit aux pĂšres de l’église que le Seigneur Dieu l’avait visitĂ© sous le Nom de JE SUIS. Ce Nom est au temps prĂ©sent, non pas J’étais, Je serai, mais JE SUIS, toujours le mĂȘme, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est au temps prĂ©sent. Il... Cela est conforme Ă  HĂ©breux 13.8 : « JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. »

99 C’est encore la Parole prophĂ©tisĂ©e, et l’assemblĂ©e qui devait s’ajuster exactement Ă  cette Parole, Ă  l’expĂ©rience de ce jour... « Les rĂ©formateurs l’avaient.» Oh ! mais c’est maintenant un autre jour. Voyez dans quel jour nous vivons !
Tout comme Il ne pouvait pas venir, aux jours de Sa Venue sur la terre, de la–de la façon dont MoĂŻse ou un des autres prophĂštes Ă©taient venus; cela n’était pas prophĂ©tisĂ©. Et, en ces derniers jours, la prophĂ©tie nous l’a annoncĂ© de cette façon-ci. Ça ne peut pas venir sous la forme du rĂ©veil de Luther; ça ne peut pas venir sous la forme du rĂ©veil de Wesley; nous sommes Ă  l’heure de la restauration. C’est le temps oĂč cela doit revenir Ă  la lumiĂšre originelle du soleil, celle de l’origine.

100 Oh ! combien nous pourrions appuyer cela avec des Écritures ! Et vous thĂ©ologiens (de quelque rĂ©gion du monde que vous proveniez), vous savez que c’est vrai. C’est une promesse. C’est ce qui fait que les gens sont si bizarres. C’est ce qui fait ces drĂŽles de personnages, comme vous les appelez ; c’est parce qu’ils... C’est... Le voile des traditions a Ă©tĂ© ĂŽtĂ©, et ils Le voient. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Voyez ? C’est la–c’est la promesse de Dieu, et nous ne pouvons pas nous y opposer, parce que les Écritures ne peuvent ĂȘtre anĂ©anties.
Oui. Nous voyons qu’Il a promis cela. Il s’est dĂ©versĂ© dans Son peuple, et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

101 AprĂšs que MoĂŻse fut descendu en Égypte et qu’il eut fait connaĂźtre la chose, le PĂšre confirma alors son Message en descendant sur le mont SinaĂŻ dans cette mĂȘme Colonne de Feu et en embrasant la montagne. Si vous remarquez bien, celui Ă  qui Il fit la promesse, c’est celui-lĂ  qu’Il plaça en avant avec la Parole. Il avait les commandements. Et pour avoir ce commandement, il avait... Les commandements Ă©taient la Parole; la Parole n’était pas encore venue au peuple. Ainsi, la Parole vient toujours au prophĂšte, et il Ă©tait le prophĂšte de cette heure-lĂ .

102 Par exemple, JĂ©sus Ă©tait la Parole. Jean Ă©tait le prophĂšte, et JĂ©sus vint vers lui dans l’eau, parce que, infailliblement, la Parole vient toujours au prophĂšte. Voyez-vous ? La Parole vient Ă  lui.

103 De mĂȘme, pour MoĂŻse, la Parole est venue Ă  lui, les commandements. Et il les avait. Maintenant, pourquoi ? Avant que la Parole fĂ»t proclamĂ©e et rendue manifeste, MoĂŻse dut se voiler le visage, car la Parole n’était pas complĂštement rendue manifeste. Ils savaient que quelque chose s’était produit, mais ils ne savaient pas de quoi il s’agissait (ce grondement des tonnerres), au point qu’ils dirent : « Que MoĂŻse parle, et non Dieu. »

104 Et Dieu dit : « Eh bien, c’est ce que Je ferai. À partir de maintenant, Je n’apparaĂźtrai plus ainsi. Je leur enverrai un prophĂšte. Alors il... Je parlerai Ă  travers Mon prophĂšte. »

105 Eh bien, si MoĂŻse, avec la loi naturelle (comme Paul, dans II Corinthiens, nous l’a rĂ©vĂ©lĂ© ici), devait voiler son visage avec le naturel, Ă  combien plus forte raison le Spirituel sera-t-Il glorieux et voilĂ© Ă  l’incroyant avant d’ĂȘtre manifestĂ© devant lui ! À combien plus forte raison appellera-t-on... ! MoĂŻse Ă©tait un drĂŽle de personnage. À combien plus forte raison vous appellera-t-on ainsi, vous qui avez franchi le voile, avez pĂ©nĂ©trĂ© dans la Colonne de Feu et en ĂȘtes ressorti avec la bĂ©nĂ©diction ! Et maintenant, vous ĂȘtes voilĂ© ! Les gens ne peuvent le voir. Ils ne peuvent pas comprendre.

106 Si le naturel fut glorieux, combien plus le surnaturel le sera-t-il ! Si le naturel, qui Ă©tait passager, fut glorieux, combien plus glorieux sera ce qui n’a pas de fin !

107 Mais nĂ©anmoins, c’est voilĂ©. C’est voilĂ©, non pas au croyant, mais Ă  l’incroyant; il ne peut pas le voir. Dieu se voile toujours Ă  l’incroyant. Les traditions cachent cela. Comme il en Ă©tait alors, ainsi en est-il aujourd’hui.

108 À prĂ©sent, nous avons un voile spirituel Ă  la place du voile naturel d’autrefois. Cela Ă©tait confirmĂ© par le prophĂšte qui avait la Parole Ă©crite; c’était un prophĂ©tiseur, quelqu’un qui vient avec la Parole Ă©crite et qui cherche Ă  La faire comprendre.

109 Ils savaient que la Parole Ă©tait lĂ , mais ils n’en connaissaient pas la signification; et MoĂŻse La leur a fait comprendre. Il dit : « Le commandement dit ceci, et voici pourquoi. » Il L’a fait comprendre. Et avant d’ĂȘtre comprise, Elle Ă©tait voilĂ©e.

110 Et ainsi en est-il aujourd’hui, la Parole est voilĂ©e jusqu’à ce qu’Elle soit rĂ©vĂ©lĂ©e et rendue comprĂ©hensible pour les gens. Dieu, le Dieu Puissant, voilĂ© dans la chair humaine, la Parole.
Remarquez. Nous dĂ©couvrons donc qu’Elle Ă©tait cachĂ©e Ă  l’incroyant, mais rĂ©vĂ©lĂ©e au croyant.

111 Remarquez. MoĂŻse devait pĂ©nĂ©trer seul dans cette Colonne de Feu; personne ne pouvait l’accompagner. Ce n’était pas... Ce... Qu’est-ce que cela nous montre ? Qu’on n’entre pas dans Ceci par adhĂ©sion Ă  un groupe pentecĂŽtiste. Voyez-vous ? Il n’a jamais rĂ©vĂ©lĂ© cela Ă  un groupe; Il a rĂ©vĂ©lĂ© cela Ă  un individu. Et il en est ainsi aujourd’hui. Vous dites : « Je suis membre d’une–d’une Ă©glise. Je–je suis membre de ceci. » Mais cela ne marchera pas. Voyez-vous ?

112 Et quiconque essayait de suivre MoĂŻse et d’imiter cela, encourait la mort. Et il en est de mĂȘme aujourd’hui : c’est la mort spirituelle que d’essayer d’imiter. C’est ce qu’est le...

113 C’est ce Ă  quoi nous voulons en venir ce soir : il y a des comparaisons charnelles qui font leur apparition au sein des groupes... on essaie d’en avoir les agissements, tout en menant une vie diffĂ©rente : on peut boire; on peut fumer; les femmes peuvent vivre presque de n’importe quelle façon qu’elles veulent, comme le monde; rester Ă  la maison pour regarder la tĂ©lĂ©vision et les choses du monde, et puis, se considĂ©rer malgrĂ© tout comme pentecĂŽtistes. Ils essaient d’imiter quelque chose d’authentique. Cela ne leur a pas encore Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©. Quand cela est rĂ©vĂ©lĂ©, c’est glorieux ; et lorsque vous y pĂ©nĂ©trez, quelque chose vous dĂ©barrasse de tout cela. Vous devenez un voile. C’est... Ça ne marchera simplement pas. Et d’en faire une contrefaçon entraĂźnait la mort.

114 MoĂŻse, voilĂ©, Ă©tait la Parole vivante pour le peuple. Et, aujourd’hui, les gens qui sont voilĂ©s reprĂ©sentent la mĂȘme chose; ils sont des lettres Ă©crites, lues de tous les hommes, non pas une nouvelle lettre, mais la lettre qui a Ă©tĂ© Ă©crite, manifestĂ©e. Ce sont–ce sont ceux qui croient la Parole et la promesse de ce jour, qui croient que Dieu rĂ©pand effectivement Son Esprit sur toute chair; ce sont ceux-lĂ , les lettres Ă©crites. Et lorsque quelqu’un essaie d’en faire une contrefaçon charnelle, cela lui retombe sur le nez. Votre vie montre ce que vous ĂȘtes.

115 Il y avait une fois un garçon; et il s’était attirĂ© des ennuis. C’était un–un bon garçon, mais il–il avait comparu en jugement; et le juge a dit : « Je vous reconnais coupable. Je dois vous condamner Ă  l’emprisonnement Ă  vie. »

116 Il a dit : « J’aimerais plaider moi-mĂȘme ma cause. » Il a dit : « J’aimerais invoquer ma bonne conduite passĂ©e. »

117 Il a dit : « Vous n’en avez pas. Votre conduite passĂ©e est prĂ©cisĂ©ment ce qui vous a condamnĂ©. »

118 Et c’est pareil aujourd’hui. Si l’église n’est pas aussi avancĂ©e qu’elle le devrait, c’est Ă  cause de sa conduite, de sa vie. Nous devons nous consacrer davantage. Nous devons croire chaque Parole de Dieu. Il nous faut chercher jusqu’à ce que cette Parole devienne rĂ©elle pour nous. Voyez-vous ? Voyez-vous ? Notre conduite est ce qui nous empĂȘche d’entrer.

119 Mais un jour (pour refermer cette parenthĂšse), dans l’enceinte de ce mĂȘme tribunal, — le garçon en question n’avait pas d’argent. Il ne pouvait pas payer ce qu’il devait, l’amende s’élevant Ă  plusieurs milliers de dollars ––, mais son frĂšre aĂźnĂ© est venu et a payĂ© cela pour lui.

120 Eh bien, nous avons un FrĂšre aĂźnĂ©, JĂ©sus, le Fils de Dieu; et Il est venu payer notre rançon, nous n’avons qu’à croire cela pour pouvoir pĂ©nĂ©trer derriĂšre le voile avec Lui. Comme... Il est notre MoĂŻse. JĂ©sus est notre MoĂŻse d’aujourd’hui; MoĂŻse, voilĂ©, Ă©tait la Parole vivante pour le peuple. Aujourd’hui, JĂ©sus, voilĂ©, est la Parole vivante pour les gens qui... JĂ©sus dans l’Église. Le Saint-Esprit, le Fils de Dieu dans les gens, rĂ©vĂ©lant la Parole par la promesse de ce jour-ci, c’est prĂ©cisĂ©ment cela. La mĂȘme chose aujourd’hui !

121 Et, souvenez-vous, MoĂŻse a fait cela et l’a manifestĂ©, non pas au monde entier, mais au peuple de l’exode, juste Ă  une seule catĂ©gorie de gens, c’est-Ă -dire ceux qui sortaient de l’exo... dans l’exode.

122 Et, aujourd’hui, le Saint-Esprit, en dĂ©pit des gens qui disent : « La guĂ©rison divine n’est pas vraisemblable ! »  Quand je consultais...

123 L’autre jour, un mĂ©decin m’a appelĂ© pour le cas d’une petite dame. Oh ! il y a eu quatre ou cinq cas de personnes Ă  l’article de la mort, Ă  qui on n’avait donnĂ© que quelques heures Ă  vivre, et le Saint-Esprit les a guĂ©ries. Le mĂ©decin mettait cela en doute, disant : « Comment est-ce possible ? Mais, disait-il, je–je... c’est ma patiente. »

124 J’ai dit : « Elle l’était, mais maintenant, elle est celle de Dieu. Ce–ce–c’est Son sujet Ă  prĂ©sent. » Voyez-vous ?

125 Ainsi, vous voyez, ce qui se passe, c’est que Dieu est en train d’appeler les gens Ă  participer Ă  un exode, Ă  sortir de derriĂšre ce rideau charnel oĂč l’on essaie d’imiter, oĂč l’on essaie d’adhĂ©rer Ă  l’église, et il ne s’agit pas tellement des Églises mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riennes, mais plutĂŽt des Églises pentecĂŽtistes. C’est une affaire individuelle; c’est entre vous et Dieu. Vous devez entrer, pas votre groupe, pas votre Ă©glise, pas votre pasteur, mais c’est vous qui devez entrer.

126 J’aimerais que vous remarquiez une autre caractĂ©ristique de MoĂŻse, lorsqu’il est ressorti. MĂȘme s’il Ă©tait prophĂšte, mĂȘme s’il Ă©tait ce grand personnage, lorsqu’il est sorti avec la Parole, le peuple a remarquĂ© qu’il Ă©tait transformĂ©. Quelque chose lui Ă©tait arrivĂ©. Lorsqu’il est ressorti avec la Parole confirmĂ©e de l’heure, les Commandements, il Ă©tait une personne transformĂ©e.

127 Et il en sera de mĂȘme pour vous, lorsque vous sortirez de derriĂšre ce voile humain qui vous faisait rire d’une rĂ©union comme celle-ci, qui faisait que les hommes s’achoppent Ă  la guĂ©rison divine, dĂ©clarant : « Les jours des miracles sont passĂ©s. »
Traversez donc ce voile humain, ce voile de traditions, et tout le monde saura que quelque chose vous est arrivé.

128 C’est comme pour notre honorable frĂšre Jim Brown, j’imagine que la plupart des presbytĂ©riens savent que quelque chose lui est arrivĂ©, parce qu’il–il est sorti de derriĂšre un voile de traditions. Il a vu dans ces gens quelque chose qui l’attirait, et il est sorti de derriĂšre le voile.

129 Eh bien, vous, lorsque vous sortirez de derriĂšre le voile, vous serez alors exposĂ© Ă  la vue de tous, afin qu’ils puissent voir que quelque chose vous est arrivĂ©. La Parole voilĂ©e pour l’incroyant, mais complĂštement visible pour le croyant : JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

130 À cette Ă©poque, c’était Dieu. En ce temps-lĂ , c’était Dieu dans un Homme, Son Fils, JĂ©sus-Christ. Nous croyons cela. Il n’était pas simplement un prophĂšte, pas simplement un homme ordinaire, un ĂȘtre ordinaire. Il Ă©tait Dieu en Christ, Dieu dans un Homme, la plĂ©nitude de la DivinitĂ© corporellement dans un Homme. Dieu dans un Homme; Ă  prĂ©sent, c’est Dieu dans des hommes.

131 La plĂ©nitude de Dieu dans la DivinitĂ© corporellement dans Son Église entiĂšre, se manifestant Lui-mĂȘme, accomplissant Sa Parole.

132 Eh bien, nous voyons que Dieu, au cours des Ăąges, a toujours Ă©tĂ© recouvert de peau. Lui, Dieu, s’est cachĂ© derriĂšre un voile.

133 Cela me fait penser Ă  une–une petite histoire qui s’est passĂ©e dans le Sud. LĂ  se trouvait un foyer chrĂ©tien. Et, dans ce foyer chrĂ©tien, ils croyaient donc en Dieu, et ils–ils croyaient que–que Dieu les protĂ©geait de tout malheur. Et c’est bien vrai. Et le benjamin de la famille — un garçonnet de sept ou huit ans — allait Ă  l’école du dimanche, et c’était un brave garçon; mais il avait peur de l’orage; et particuliĂšrement lorsqu’il y avait des Ă©clairs.

134 Et j’ai racontĂ© ceci Ă  un homme l’autre jour, quand on a annoncĂ© la nouvelle de cet homme qui avait Ă©tĂ© guĂ©ri. Ce mĂȘme ministre m’a dit : « Ils font de vous un dieu, FrĂšre Branham ! »

135 Eh bien, vu que c’était un critiqueur, j’ai donc pensĂ© que je pouvais peut-ĂȘtre couper un peu court Ă  la chose, pas pour blesser, vous savez, mais simplement pour... J’ai dit : « Est-ce que le fait d’en ĂȘtre un serait s’éloigner des Ecritures ? » Voyez-vous ? J’ai dit : « Non, pas du tout. » J’ai dit : « Parce que JĂ©sus a appelĂ© les prophĂštes, des dieux. » Voyez-vous ? C’est exact. Dieu...

136 Et ils disent : « Eh bien, vous autres, vous essayez de prendre la place de Dieu. »
Ce n’est pas si Ă©loignĂ© de la vĂ©rité ; c’est exactement cela. C’est tout Ă  fait juste ! Dieu manifestĂ© dans la chair, tout comme Il l’a promis.

137 Nous voyons que cette petite famille... (Je lui ai racontĂ© cette petite histoire qui m’est venue Ă  l’esprit Ă  l’instant.) Il arriva qu’un soir l’orage Ă©clata, et la maman lui a dit : « Eh bien, monte, fiston, et va te coucher. »
Il a dit : « Maman, j’ai peur, a-t-il dit. »
« Il n’y a rien qui puisse te faire de mal; monte et va te coucher. »

138 Le petit Ă©tait Ă©tendu lĂ -haut, apercevant par les fenĂȘtres la lueur des Ă©clairs. Le petit bonhomme est devenu si inquiet qu’il se cachait la tĂȘte sous la couverture. Il entendait malgrĂ© tout les–les Ă©clairs, ou plutĂŽt voyait les Ă©clairs par les fenĂȘtres, et–et il entendait le grondement du tonnerre; alors il a dit : « Maman ! »
Et elle a répondu : « Que veux-tu, fiston ? »
Il a dit : « Monte un peu dormir avec moi ! »

139 Elle gravit donc les escaliers, comme le ferait toute bonne mÚre dévouée; elle monta, prit son enfant dans ses bras et lui dit : « Fiston, maman désire te parler un petit peu. »
Il dit : « TrÚs bien, maman. »

140 Elle dit : « Souviens-toi bien de ceci. Nous allons constamment Ă  l’église; nous lisons la Bible; nous prions; nous sommes une famille chrĂ©tienne; nous croyons en Dieu. » Et elle ajouta : « Nous croyons que, dans les orages et dans tout ce qui peut survenir, Dieu est notre protection. »

141 Il dit : « Maman, je crois tout ça, mais, dit-il, lorsque ces Ă©clairs sont si prĂšs, dit-il, je–je veux un Dieu recouvert de peau. »

142 Ainsi, je–je pense que, non seulement ce garçon, mais nous tous, nous sommes de cet avis-là. Lorsque nous nous assemblons, lorsque nous prions les uns pour les autres... Dieu recouvert de peau !

143 Et nous nous rendons compte que Dieu a toujours Ă©tĂ© recouvert de peau. Lorsque MoĂŻse L’a vu, Il Ă©tait recouvert de peau; Il ressemblait Ă  un homme. Lorsque Dieu Ă©tait derriĂšre les rideaux, Il Ă©tait recouvert de peau. Et Dieu, ce soir dans Son Église, est voilĂ© dans Son Église avec de la peau sur Lui. Il est toujours le mĂȘme Dieu ce soir. Nous constatons cela.

144 Mais maintenant, comme toujours, le voile de peau est ce qui dĂ©route, Ă  cause des traditions. Ils ne peuvent simplement pas croire que c’est Dieu qui fait agir ces gens comme ça. Voyez-vous ? C’est parce que Dieu est voilĂ© dans Son Église, par de la peau; Elle est recouverte de peau. C’est exact. Il est cachĂ© Ă  l’incroyant et est rĂ©vĂ©lĂ© au croyant. Oui, oui !

145 Eh bien, quand leur voile de traditions–de traditions des anciens est transpercĂ© par la Parole (oh ! bien sĂ»r, aujourd’hui), alors Il apparaĂźt visiblement — nous Le voyons — la DivinitĂ© Ă  nouveau voilĂ©e dans la chair humaine. HĂ©breux 1 le dĂ©clare.

146 Et GenĂšse 18 Ă©galement. Vous vous souvenez que Dieu Ă©tait un Homme lorsqu’Il se trouvait lĂ , mangeant et parlant avec Abraham, et qu’Il avait rĂ©vĂ©lĂ© ce que Sara faisait dans la tente derriĂšre Lui.

147 Et JĂ©sus a dit : « Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme », la DivinitĂ© Ă  nouveau voilĂ©e dans la chair humaine.
Maintenant, rappelez-vous que JĂ©sus n’a pas dit : « Quand le Fils de Dieu sera manifestĂ© », au chapitre 17 de Luc, je crois, et vers le verset 20 ou 21, quelque part par lĂ ; Il a dit : « Et quand le Fils de l’homme sera manifestĂ©, le Fils de l’homme de nouveau dans–dans–dans l’Église, rĂ©vĂ©lĂ© dans des ĂȘtres humains, non pas le Fils de Dieu, mais bien le Fils de l’homme Ă  nouveau, de retour dans Son Église dans les derniers jours. Nous constatons qu’Il a promis cela dans les promesses de Dieu.

148 Nous constatons autre chose dans l’Ancien Testament. (J’ai ici une rĂ©fĂ©rence dans l’Exode), ces vieilles peaux de blaireaux... À quoi servaient-elles ? À cacher la Gloire de Dieu au peuple. Les peaux des blaireaux... La raison pour laquelle les gens ne pouvaient pas La voir, c’est qu’une peau L’enveloppait... La peau Ă©tait... La Gloire de Dieu Ă©tait derriĂšre la peau.

149 Et maintenant, la Gloire de Dieu est derriĂšre votre peau (c’est juste !) et les traditions ne La voient pas. Elle est derriĂšre le voile, comme l’était la Parole.

150 Qu’y avait-il jadis Ă  l’intĂ©rieur de ces peaux, de ces vieilles peaux de blaireaux ? En effet, son aspect n’avait rien pour nous plaire.

151 Et puis, lorsque Cela a Ă©tĂ© fait chair et a habitĂ© parmi nous, Son aspect n’avait toujours rien pour nous plaire.

152 Et c’est la mĂȘme chose aujourd’hui. Il n’y a rien qui soit susceptible d’ĂȘtre dĂ©sirĂ© dans un homme ou une femme, mais c’est ce qui se cache Ă  l’intĂ©rieur qui compte.
« Mais, direz-vous, ce type-lĂ , je le connais, il Ă©tait autrefois un ivrogne. Il faisait telle et telle chose. » Peu importe ce qu’il faisait autrefois ; que se cache-t-il derriĂšre cette peau ? Ce qui se trouve lĂ  derriĂšre, c’est ce qui compte, c’est ce qui... Les gens sont aveuglĂ©s; la peau aveugle les gens ; voyez-vous ? Ils disent : « Je me rappelle qu’autrefois cette femme... »

153 Je sais ce qu’il en Ă©tait autrefois, mais qu’en est-il maintenant ? Voyez-vous ? Ces mĂȘmes peaux, qui couvraient jadis le blaireau, cachent maintenant la Gloire de Dieu, L’abritent derriĂšre elles. Elles couvraient un animal, mais maintenant, elles abritent la Gloire de Dieu.

154 Et ainsi, votre peau peut ĂȘtre transformĂ©e ce soir et devenir un lieu d’habitation pour Dieu, Dieu faisant Sa demeure parmi les ĂȘtres humains.

155 Remarquez, ces vieilles peaux de blaireaux, nous dĂ©couvrons que derriĂšre il y avait... Ă  l’intĂ©rieur, il y avait la Parole. Et la Parole... Il y avait aussi le pain de proposition. L’arche Ă©tait aspergĂ©e. Et qu’y avait-il ? La Gloire de la Shekinah Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur.

156 Eh bien, la Parole est une Semence, et Elle ne peut produire avant que le–le Fils ne L’atteigne. Le Fils doit ĂȘtre sur la semence pour qu’elle produise des fruits, pour qu’elle se dĂ©veloppe. Et c’est le seul moyen : vous prenez la Parole (voyez-vous ?), vous prenez la Parole de Dieu dans votre coeur et vous entrez dans la Gloire de la Shekinah. Et Ă  ce moment-lĂ , cela produira le pain de proposition, la Manne qui n’est destinĂ©e qu’à un peuple mis Ă  part. Les seuls qui puissent en manger, et Ă  qui il soit permis d’en manger, sont les gens qui en ont reçu la permission et qui connaissent cela.
Paul a dit ici : « Transformés de gloire en gloire. » Vous voyez ? Il y a finalement un retour à sa gloire originelle.

157 C’est pareil Ă  une semence de belle-de-jour. La semence d’une fleur tombe en terre. Le grain de blĂ© tombe en terre. Que se passe-t-il d’abord ? Il germe et produit une petite pousse; ensuite, il arrive Ă  l’aigrette. Puis, de l’aigrette, il retourne Ă  son grain originel.

158 Eh bien, c’est exactement ce que l’Église a fait. Elle est passĂ©e par Luther, Wesley, et maintenant, Elle revient au Grain originel, Ă  Sa Gloire originelle, Ă  Sa Gloire du commencement. Le Fils qui s’est levĂ© Ă  l’Est est le mĂȘme Fils qui manifeste la mĂȘme chose Ă  l’Ouest, se transformant de gloire en gloire.
Cela s’est transformĂ© d’une forme paĂŻenne en Luther, et de Luther en Wesley, et de Wesley jusque dans le pentecĂŽtisme, et ainsi de suite, se transformant de gloire en gloire, produisant la Manne cachĂ©e.

159 Et, Ă  prĂ©sent, Cela est mĂ»r pour qu’Il soit ramenĂ© exactement tel qu’Il Ă©tait au commencement, Son mĂȘme ministĂšre, le mĂȘme JĂ©sus, la mĂȘme puissance, le mĂȘme Saint-Esprit. Le mĂȘme qui est descendu le jour de la PentecĂŽte est le mĂȘme Saint-Esprit qui est manifestĂ© aujourd’hui, de gloire en gloire, en gloire, et Il est revenu Ă  Sa semence originelle avec le baptĂȘme du Saint-Esprit, avec les mĂȘmes signes, les mĂȘmes prodiges, le mĂȘme baptĂȘme, le mĂȘme genre de personnes agissant de la mĂȘme façon, avec la mĂȘme puissance, la mĂȘme sensation. Cela va de gloire en gloire. Et la chose suivante sera le changement de cette gloire-ci en un corps semblable au corps de Sa Gloire, et alors nous Le verrons. Abraham a vu la mĂȘme chose.

160 Maintenant, remarquez. Nous voyons comment cela fut changĂ©. Depuis le Calvaire, nous sommes invitĂ©s Ă  partager Sa gloire. Maintenant, I Corinthiens 12 dĂ©clare : « Nous sommes baptisĂ©s dans Son Corps. » Nous sommes tous baptisĂ©s dans un seul Esprit, non dans une seule eau. Nous sommes tous baptisĂ©s dans un seul Esprit. C’est juste. Bon. Et alors, nous devenons une partie de Lui.

161 J’espĂšre que je ne vous retiens pas trop longtemps. [L’assemblĂ©e dit : « Non. » – N.D.E.] Voyez, j’espĂšre que non.

162 Mais c’est tout à fait semblable à une grande symphonie dont le thùme serait de caractùre dramatique.

163 Je ne m’y connais pas trĂšs bien en symphonies ou en thĂ©Ăątre, mais je regardais cette piĂšce de thĂ©Ăątre
 Je parlais de Carmen, dans laquelle ma fille et les autres jouaient. Et ils–et ils jouaient dans cette symphonie, dans Carmen. Ils interprĂ©taient... La musique interprĂ©tait la mĂȘme chose.

164 Ainsi en est-il quand on est baptisé en Christ par le Saint-Esprit.

165 Maintenant, voyez, beaucoup d’entre vous ont dĂ» lire ou entendre l’histoire de ce grand compositeur russe qui a composĂ© Pierre et le loup, et de quelle façon il... ils interprĂštent cela par symboles et tout. Et quelqu’un qui connaĂźt l’histoire et la suit sur un texte Ă©crit pourra, en entendant cette symphonie, — suivant la façon dont elle exprime le drame et l’interprĂšte, — eh bien, reconnaĂźtre chaque changement. On peut regarder ici et voir le changement.

166 Mais maintenant, qu’arrive-t-il si le–si le compositeur Ă©crit quelque chose et qu’on constate que ce n’est pas interprĂ©tĂ© tout Ă  fait correctement ? Nous dĂ©couvrons alors qu’il y a quelque chose qui se produit; il y a quelque chose qui manque quand nous le voyons, celui qui l’a composĂ©e, l’avait crĂ©Ă©e et l’a Ă©crite. Si, pendant que la symphonie est jouĂ©e, on entend une fausse note, quelque chose ne va pas. Le chef d’orchestre a fait un faux mouvement. Voyez-vous ?

167 Et voilĂ  ce qui se passe aujourd’hui, mes frĂšres luthĂ©riens, mes frĂšres baptistes, mes frĂšres pentecĂŽtistes, tous mes frĂšres de toutes diffĂ©rentes dĂ©nominations, voilĂ  ce qui arrive. Voyez-vous ? Vous essayez de donner une note qui a Ă©tĂ© jouĂ©e aux jours de Luther, ou de Wesley, comme ça, alors qu’en fait la Partition ici indique que c’est maintenant un autre jour. Voyez-vous ? Voyez-vous ? Voyez-vous ? Nous ne pouvons pas vivre de la lumiĂšre de Luther; il Ă©tait un rĂ©formateur. Nous apprĂ©cions sa–sa partie, mais nous avons fini de la jouer. Nous en sommes maintenant ici, tout Ă  la fin du Livre. Voyez ? Nous ne pouvons pas–nous ne pouvons pas jouer cela ainsi.

168 Eh bien, le seul moyen pour jamais y parvenir, mes frĂšres, est celui-ci. Et, mes frĂšres du monde (de diffĂ©rentes rĂ©gions du monde, devrais-je dire), il n’y a qu’un moyen pour ce–pour ce chef d’orchestre de s’y prendre. Il doit entrer dans le mĂȘme esprit que celui dans lequel le compositeur se trouvait, et alors il est bon.

169 Et, lorsque l’Église, la symphonie elle-mĂȘme — tandis que le monde est aux aguets, attendant ces signes et prodiges — lorsque l’Église, le Compositeur et le chef d’orchestre entrent tous dans l’Esprit du Compositeur, Ă  ce moment-lĂ , si quelqu’un dit : « Les jours des miracles sont passĂ©s », on a fait une fausse note.

170 Mais quand on s’imprĂšgne du bon mouvement et de l’esprit juste... Comment y parviendrez-vous sans que l’Esprit du Compositeur descende ? Amen ! Alors, quand vous dites : « Les jours des miracles ne sont jamais terminĂ©s », la symphonie s’écrie : « Amen ! » Lorsqu’on arrive par exemple à : « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement », la symphonie s’écrie : « Amen ! »
« Vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous », la symphonie s’écrie : « Amen ! Je l’ai ! » Ce ne sont donc plus des hypothĂšses alors; toute la symphonie est en parfaite harmonie avec la Parole. Elle fait comme ceci [FrĂšre Branham tape trois fois les mains.–N.D.E.]. C’est ça. Oh ! c’est magnifique ! Le chef d’orchestre et le Compositeur doivent ĂȘtre dans le mĂȘme Esprit, et les musiciens doivent ĂȘtre eux aussi dans le mĂȘme Esprit pour que tout soit bien jouĂ©. Et le monde, lui, est en train de s’interroger sur ce qui se passe.

171 Le communisme dont on parle, ça m’a rendu malade avec toute cette histoire d’intĂ©gration, et tout, et de sĂ©grĂ©gation. Oh ! misĂ©ricorde ! De telles... toutes ces sottises, tandis que la Venue du Seigneur est proche ! Il y a quelque chose qui sonne faux. J’ai bien peur que le chef d’orchestre... que les chefs d’orchestre se soient Ă©loignĂ©s de l’Esprit du Compositeur.

172 Lorsque nous aurons l’Esprit de ce Compositeur, cette puissance originelle de Dieu qui, comme le dĂ©clare la Bible, a poussĂ© les hommes d’antan, par le Saint-Esprit, Ă  Ă©crire cette Bible, vous verrez ces deux morceaux de papier chinois s’assembler tout comme la Bible de Dieu et un croyant s’assembleront, parce qu’ils sont tous les deux dans le mĂȘme Esprit; ils sont identiques. Ils s’accordent parfaitement.
Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de chefs d’orchestre. C’est juste. Revenir Ă  la Parole, Y revenir et La croire telle qu’Elle est Ă©crite.
Alors vous voyez Dieu Lui-mĂȘme; c’est le dĂ©voilement; c’est lĂ  que la piĂšce de thĂ©Ăątre devient rĂ©alitĂ©.

173 Aujourd’hui, on dit : « Eh bien, Il est un Dieu historique. Nous savons qu’Il a traversĂ© la mer Rouge. Il a fait tout ceci, et Il a Ă©tĂ© dans la–la fournaise ardente avec les enfants hĂ©breux. » À quoi sert un Dieu historique s’Il–s’Il n’est pas le mĂȘme aujourd’hui ?
L’homme est constamment en train de glorifier Dieu pour ce qu’Il a fait, pense Ă  ce qu’Il fera, mais ignore ce qu’Il est en train de faire. L’homme est simplement ainsi fait. Et c’est la mĂȘme chose aujourd’hui, mes frĂšres; c’est exactement la mĂȘme chose. Oh ! la la !

174 Revenons et faisons en sorte que la symphonie soit jouĂ©e correctement, pour que le monde puisse voir. JĂ©sus a dit : « Et moi, quand J’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ© de la terre, J’attirerai tous les hommes Ă  Moi. » Et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

175 Que les chefs d’orchestre entrent dans l’Esprit juste, en harmonie avec les musiciens et le Compositeur, alors tout ira bien. À ce moment-lĂ , plus de suppositions, nous sommes alors identifiĂ©s avec Lui. HĂ©breux 13.8 dĂ©clare : « Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. »

176 Nous sommes identifiĂ©s avec Lui en Actes 2. Nous sommes identifiĂ©s avec eux, avec le mĂȘme baptĂȘme, la mĂȘme chose. Tout ce qu’Il Ă©tait alors, et tout ce qu’Il est, tout ce qu’Il Ă©tait et tout ce qu’Il est, nous le sommes. C’est exactement cela.

177 Tout comme si je dĂ©sire ĂȘtre un vĂ©ritable AmĂ©ricain, je dois ĂȘtre identifiĂ© avec tout ce que l’AmĂ©rique a Ă©tĂ©, tout ce qu’elle est. Je dois ĂȘtre identifiĂ© avec elle, si je suis un vĂ©ritable AmĂ©ricain.

178 Si je suis un vĂ©ritable AmĂ©ricain, j’ai dĂ©barquĂ© Ă  Plymouth Rock. Amen ! Je l’ai fait, si je suis AmĂ©ricain. Vous aussi; vous avez dĂ©barquĂ© Ă  Plymouth Rock avec les pĂšres pĂšlerins. À Plymouth Rock, lorsqu’ils ont dĂ©barquĂ© lĂ -bas, j’étais avec eux; et vous aussi; nous tous.

179 J’ai chevauchĂ© avec Paul Revere tout le long de la route pour les avertir du danger. C’est tout Ă  fait juste.

180 Juste ici Ă  Valley Forge, j’ai traversĂ© le Delaware glacĂ© avec un groupe de soldats dont la moitiĂ© n’avaient mĂȘme pas de chaussures aux pieds. Auparavant, j’ai priĂ© toute la nuit avec Georges Washington. J’ai traversĂ© le Delaware avec une vision dans mon coeur. Nous sommes AmĂ©ricains. Oui, oui ! A Valley Forge, certainement que je l’ai fait.

181 J’ai rendu grĂąces avec les pĂšres, lors du premier Thanksgiving ; j’ai rendu grĂąces Ă  Dieu. Si je suis un vĂ©ritable AmĂ©ricain, j’étais identifiĂ© lĂ  Ă  cette tablĂ©e.

182 Si je suis un vĂ©ritable AmĂ©ricain, j’étais identifiĂ© lorsque je me suis tenu aux cĂŽtĂ©s de Stonewall Jackson.

183 Si je suis un vĂ©ritable AmĂ©ricain, j’étais identifiĂ© au Tea Party de Boston. (oui, oui !) lorsque nous avons refusĂ© de nous laisser rouler. Eh bien, Ă©tant un vĂ©ritable AmĂ©ricain, j’étais identifiĂ© Ă  cela lĂ -bas. Oui, oui ! Oh ! la la !

184 J’ai sonnĂ© la Cloche de la LibertĂ© en 1776 lors du premier 4 juillet. J’ai sonnĂ© la Cloche de la LibertĂ© ici et j’ai proclamĂ© notre indĂ©pendance. Pour ĂȘtre un vĂ©ritable AmĂ©ricain, je dois l’avoir fait.

185 J’ai Ă©tĂ© identifiĂ© Ă  sa honte lors de la RĂ©volution, alors que « frĂšre luttait contre... » Je dois porter sa honte tout comme je dois porter sa gloire. Si je suis AmĂ©ricain, je dois ĂȘtre ainsi. J’étais identifiĂ© Ă  l’AmĂ©rique. Oui, oui !

186 J’étais identifiĂ© lĂ -bas Ă  Gettysburg, lorsque Lincoln a fait son discours. Oui, oui !

187 J’étais sur Wake Island sur ces corps ensanglantĂ©s des soldats. Je me suis relevĂ© sur Wake Island. Sur Guam, j’ai aidĂ© Ă  hisser le drapeau.

188 Je suis un vĂ©ritable AmĂ©ricain. Amen ! Tout ce que l’AmĂ©rique est, je le suis, et j’en suis fier. AssurĂ©ment ! Tout ce que l’AmĂ©rique a Ă©tĂ©, tout ce qu’elle est, je le suis encore, si je suis AmĂ©ricain. Tout ce qu’elle a Ă©tĂ©, je dois l’ĂȘtre, parce que je suis identifiĂ© Ă  elle.

189 Il en est de mĂȘme lorsqu’on est un vrai chrĂ©tien. Vous devez vous identifier.

190 J’ai prĂȘchĂ© avec MoĂŻse et aver-... ou plutĂŽt avec NoĂ© et j’ai averti les gens du jugement imminent, en tant que vrai chrĂ©tien. J’étais avec MoĂŻse au buisson ardent; j’ai vu la Colonne de Feu; j’ai vu Sa Gloire.

191 J’étais avec MoĂŻse, lĂ -bas, dans le dĂ©sert, en tant que chrĂ©tien. Je dois ĂȘtre identifiĂ© avec tout ce que Dieu Ă©tait, en tant que chrĂ©tien. J’ai vu Sa Gloire; j’ai entendu Sa voix. N’essayez surtout pas de m’en dissuader, parce que j’y Ă©tais. Je sais de quoi je parle. J’ai vu ce qui s’est passĂ©. Oui, oui !

192 J’étais Ă  la mer Rouge; j’y ai vu l’Esprit de Dieu descendre et sĂ©parer les eaux, non pas Ă  travers un lit de roseaux, comme on essaie de le prĂ©tendre aujourd’hui, mais Ă  travers une mer profonde de 90 pieds [27,4 m], j’ai vu l’Esprit de Dieu. Avec MoĂŻse, j’ai traversĂ© Ă  sec cette mer Rouge.

193 J’étais au Mont SinaĂŻ et j’ai vu les Ă©clairs et la foudre tomber. J’ai mangĂ© la manne avec eux lĂ -bas. J’ai bu Ă  ce Rocher; je continue Ă  faire cela ce soir. J’étais identifiĂ© aux mangeurs de manne. J’étais identifiĂ© Ă  ceux qui ont bu du Rocher.

194 J’étais aussi identifiĂ© Ă  JosuĂ© quand il sonna de la trompette et que les murailles de JĂ©richo s’écroulĂšrent. J’étais dans la fosse aux lions avec Daniel. J’étais dans la fournaise ardente avec les enfants hĂ©breux. J’étais au mont... avec Élie au mont Carmel.

195 J’étais avec Jean-Baptiste, et en prĂ©sence de ces critiqueurs. J’ai vu l’Esprit de Dieu descendre; j’ai entendu la voix de Dieu dire : « Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, en qui J’ai trouvĂ© Mon plaisir. » Oui, oui ! AssurĂ©ment, j’étais identifiĂ© Ă  lui. C’est tout Ă  fait juste.

196 J’étais identifiĂ© lĂ , au sĂ©pulcre de Lazare, lorsqu’Il a ressuscitĂ© Lazare. J’étais identifiĂ© Ă  la femme au puits lorsqu’Il lui a parlĂ© de ses pĂ©chĂ©s. Oui, oui !

197 Certainement, j’étais identifiĂ© Ă  Lui dans Sa mort. Et j’étais identifiĂ© lors de ce premier jour de PĂąques; je suis ressuscitĂ© d’entre les morts avec Lui. Je suis identifiĂ© Ă  Lui dans Sa mort.

198 Je me trouvais avec les cent vingt dans la chambre haute. J’étais identifiĂ© Ă  eux lĂ -haut. Oh ! je–je me sens religieux. Oh ! la la ! J’y Ă©tais identifiĂ©. Je suis l’un d’entre eux. J’étais identifiĂ©; j’ai fait la mĂȘme expĂ©rience qu’eux. En tant que vrai chrĂ©tien, j’y Ă©tais quand cela s’est produit.
J’ai Ă©tĂ© tĂ©moin de la venue de ce vent impĂ©tueux. J’ai Ă©tĂ© tĂ©moin de cela. J’ai senti la puissance de Dieu qui Ă©branlait. J’étais avec ceux qui parlaient en langues. J’ai senti l’onction envahir l’endroit. J’étais identifiĂ© Ă  eux. J’étais identifiĂ© Ă  eux lorsque le Saint-Esprit s’est mis Ă  parler en langues par leur bouche.

199 J’étais avec Pierre en prĂ©sence des critiqueurs dans Actes 2, lorsqu’il a prĂȘchĂ© ce sermon mĂ©morable. J’étais identifiĂ© Ă  lui. Oui, oui !

200 Dans Actes 4, lorsqu’ils se sont assemblĂ©s, j’étais avec eux quand le bĂątiment a tremblĂ©. AprĂšs la rĂ©union de priĂšre, le bĂątiment oĂč ils Ă©taient assis a tremblĂ©; j’étais identifiĂ© lĂ  avec eux.
J’ai prĂȘchĂ© avec Paul Ă  l’ArĂ©opage. Oui, oui !

201 J’étais avec Jean sur l’üle de Patmos, et j’ai vu Sa Seconde Venue. J’étais avec Luther dans la RĂ©forme.

202 J’étais avec Wesley, ce brandon arrachĂ© aux flammes, lors de la grande rĂ©volte contre l’Église anglicane; j’étais lĂ  avec lui.

203 Et me voici ce soir, en 1964, Ă  Philadelphie, en Pennsylvanie, identifiĂ© au mĂȘme genre de groupe, avec le mĂȘme type d’expĂ©rience. Je dois l’ĂȘtre si je suis chrĂ©tien. Je dois demeurer identifiĂ© lĂ  oĂč la Parole de Dieu est manifestĂ©e.

204 Je m’identifie Ă  un groupe qui sent l’Esprit de Dieu. Je m’identifie Ă  un groupe qui sait qu’Il est dĂ©voilĂ©, qui sait qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et qui sait que ceci n’est pas du fanatisme; c’est JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je m’identifie Ă  ce groupe-ci ce soir; et pourtant, on les traite de bande d’hĂ©rĂ©tiques, de bande de fanatiques Ă  cause de la Parole de Dieu. Mais je n’ai pas honte de l’Évangile de JĂ©sus-Christ, car c’est une puissance de Dieu pour le salut.
Je suis avec ces lettres vivantes, dont j’ai parlĂ©, qui sont confirmĂ©es, Dieu voilĂ© sous forme humaine dans des hommes et des femmes.

205 Oh ! Dieu, dans Son en morphe Ă  nouveau, s’est dĂ©voilĂ© et s’est fait connaĂźtre Ă  Son peuple, le Grand Roi qui s’est dĂ©pouillĂ© de Sa Gloire. « Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. Je serai voilĂ© pour eux, mais vous, vous Me verrez; car Je serai avec vous, et mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde. Me transformant de Luther Ă  Wesley, continuellement, de gloire en gloire, Je suis toujours le mĂȘme Dieu qui vit et qui retourne Ă  Sa Gloire originelle. » AllĂ©luia !

206 Il a franchi chaque voile dĂ©nominationnel, chaque mur du son. Ce son qui dit : « Oh ! c’est du fanatisme », d’emblĂ©e Il a franchi cela.
Ce son qui s’est fait entendre lĂ -bas, disant : « Oh ! ces gens-lĂ  sont fous »... Il a d’emblĂ©e franchi ce voile-lĂ . Oh! oui, Il l’a fait !
« Oh ! vous n’y arriverez pas. Vous n’ĂȘtes qu’une bande de fanatiques ! » D’emblĂ©e Il a franchi cela.
« La guĂ©rison divine n’existe pas. » D’un coup, il a franchi cela (oh ! la la !), car Sa Parole l’a dĂ©clarĂ©. On ne saurait vaincre la Parole de Dieu !

207 Et Il se tient lĂ , ce soir encore, le Puissant ConquĂ©rant, aprĂšs avoir franchi chaque voile mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rien, et tout autre genre de voile. Il se tient encore au milieu de Son peuple ce soir; les traditions n’ont pu Le conquĂ©rir. Les gens peuvent dire ce qu’ils veulent, faire ce qu’ils veulent, faire tout ce dont ils ont envie; Dieu franchira d’un coup ce mur du son.

208 Et, souvenez-vous, on m’a dit que, lorsqu’un avion franchit le mur du son, il n’y a plus de limites à sa vitesse.

209 Et moi, je vous dis que, lorsque vous franchissez ce mur de traditions qui dit que « JĂ©sus l’était jadis, mais Il ne l’est plus maintenant », et que vous dĂ©couvrez qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, il n’y a aucune limite Ă  ce que Dieu peut faire, ici mĂȘme dans cette convention, et Il fera voir au monde ce dont il a besoin : non pas d’une exposition internationale, mais d’un rĂ©veil international oĂč il peut ĂȘtre rempli et baptisĂ© de la PrĂ©sence du Dieu vivant; en morphe se voilant Lui-mĂȘme dans la chair humaine. AllĂ©luia ! Je crois cela.

210 Chaque mur, chaque voile, chaque voile a Ă©tĂ© franchi. Rien ne pourrait cacher Sa PrĂ©sence. Lorsque les gens ont faim dans leur coeur, c’est qu’un voile est sur le point d’ĂȘtre franchi; vous pouvez en ĂȘtre sĂ»rs. Il a dĂ©chirĂ© tous les voiles par Son glorieux Saint-Esprit.

211 Et Il est ici ce soir, le Puissant ConquĂ©rant; le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ; guĂ©rissant les malades; baptisant les croyants, tel qu’Il l’a toujours fait. Il est le Puissant ConquĂ©rant. Les dĂ©mons qui ont Ă©tĂ© condamnĂ©s sont en fuite. Oui, oui ! Ils le sont toujours lorsqu’Il est prĂ©sent.

212 Pour terminer, permettez-moi de dire ceci. Il y a eu un... J’ai lu, il y a bien des annĂ©es, une histoire au sujet d’un vieux violoniste. Et il avait un vieux violon qu’il allait vendre. (Vous avez entendu l’histoire maintes fois.) Et on voulait le vendre pour une certaine somme. Et le commissaire-priseur a dit : « Qui me donnera autant ? » Et je crois qu’on lui a offert pour cela quelques piĂšces de monnaie, peut-ĂȘtre cinquante cents ou quelque chose comme cela. « Une fois, deux fois... »

213 Tout d’un coup, un homme se leva Ă  l’arriĂšre, il dit : « Un instant. » Il s’avança et prit le violon. Imaginons qu’il ait jouĂ© ceci : Il y a une Fontaine remplie de sang
TirĂ© de veines d’Emmanuel;
Une fois les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toute tache de culpabilité

214 Et, lorsqu’il l’a posĂ©, il n’y avait pas un seul oeil sec dans ce lieu. Et puis, il dit : « Qui dit mieux ? »

215 L’un dit : « Cinq mille. »
« Dix mille. »
Il Ă©tait hors de prix. Pourquoi ? Le–le vieux maĂźtre du violon avait rĂ©vĂ©lĂ© sa vĂ©ritable valeur.

216 Oh ! frĂšre, soeur, laissez donc le MaĂźtre de cette Parole, Celui qui L’a Ă©crite, le Glorieux Saint-Esprit, manier l’archet de la colophane de Son Amour et le promener sur votre coeur. Il y a une Fontaine remplie de sang

217 Vous en dĂ©couvrirez la pleine valeur et vous verrez Dieu dĂ©voilĂ©, exposĂ© Ă  la vue de tous, vous verrez qu’Il est exactement tel qu’Il Ă©tait lorsqu’Il descendit sur les gens le jour de la PentecĂŽte, oĂč Il s’est kenossĂ©, Il s’est dĂ©versĂ© directement en eux. C’est exact.

218 Vous dites : « FrĂšre Branham, j’ai essayĂ©. J’ai essayĂ©. J’ai fait ceci, cela ou autre chose. »

219 Un jour, je tenais une rĂ©union Ă  Carlsbad, Nouveau-Mexique. Nous sommes descendus visiter un vieux repaire de chauve-souris; et l’endroit donnait un peu de frisson. Nous y sommes donc descendus; et le–l’homme, Ă  son arrivĂ©e en bas, dans cet endroit, a–a brusquement Ă©teint les lumiĂšres. Et, oh ! la la ! vous pouvez imaginer combien c’était sombre ! C’était simplement... il faisait tellement noir qu’on pouvait toucher l’obscuritĂ©.

220 Et c’est Ă  peu prĂšs ainsi que cela devient actuellement. Lorsque nous voyons l’église qui n’arrive pas Ă  reconnaĂźtre la Parole de Dieu; lorsque nous voyons nos filles de Sion se comporter comme elles le font; lorsque nous voyons nos frĂšres fumer, boire et–et raconter des plaisanteries obscĂšnes, et ainsi de suite, tout en essayant de professer leur foi en Christ (oh ! la la !); il fait noir; il fait nuit noire.

221 Nous voyons le signe de Sa Venue. Il y aura... Le temps le plus sombre est toujours juste avant le jour. Alors l’Étoile du Matin se lùve pour saluer le jour; en messagùre, elle annonce sa venue. Remarquez.

222 LĂ  au fond, lorsqu’on a Ă©teint, une petite fille s’est mise Ă  crier Ă  tue-tĂȘte. Et un petit garçon se tenait prĂšs du guide. Il avait vu le guide Ă©teindre les lumiĂšres. Et cette petite soeur Ă©tait sur le point de piquer une crise de nerfs. Elle criait et trĂ©pignait : « Oh ! que va-t-il arriver Ă  prĂ©sent ? Que se passe-t-il ? Que se passe-t-il ? »

223 Savez-vous ce qu’il a criĂ© ? Il a dit : « Ne crains pas, petite soeur. Il y a ici un homme qui peut allumer les lumiĂšres. »

224 Écoute, petite soeur, tu penses peut-ĂȘtre que nous sommes petits et minoritaires, mais ne crains pas. Il y a ici un Homme qui peut allumer les lumiĂšres, c’est le Saint-Esprit. Le croyez-vous ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen ! » – N.D.E]

225 Inclinons la tĂȘte un instant. Je suis dĂ©solĂ© de vous avoir retenus.

226 Ô Grand Dieu du Ciel, Toi qui te dĂ©voiles, qui te rĂ©vĂšles, qui te fais connaĂźtre comme le Grand Roi de Gloire, prends ces petites illustrations de ce soir et laisse-les tomber dans le coeur des gens. Et puissions-nous contempler Celui qui s’est dĂ©voilĂ©, Celui qui est descendu et a dĂ©chirĂ© le voile du temple, et qui est ensuite sorti tout droit de ce voile pour redescendre aussitĂŽt de nouveau dans des voiles humains au jour de la PentecĂŽte, Celui qui a toujours Ă©tĂ© le mĂȘme, se transformant de gloire en gloire.

227 Et maintenant, nous sommes revenus, tout comme le fait la nature, tout droit Ă  la semence originelle, passant d’un Ăąge d’église directement Ă  un autre. Et, en ce dernier Ăąge, nous voici revenus exactement Ă  ce qui, Ă  l’origine, est descendu le jour de la PentecĂŽte, afin d’accomplir chaque Écriture : la LumiĂšre au temps du soir, « les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi », et tant de choses que Tu as promises dans Ta Parole.

228 PĂšre, s’il y en a un ici qui n’ait jamais encore traversĂ© ce voile, ou s’il y en a un ici qui n’ait fait qu’imiter quelqu’un qui a traversĂ© le voile, fais-lui grĂące ce soir, PĂšre. Puissent-ils voir ce Puissant ConquĂ©rant se tenant ici, plein de grĂące et de puissance pour pardonner. Accorde-le, PĂšre.

229 Et, tandis que nos tĂȘtes sont inclinĂ©es, y en aurait-il ici ? Combien plutĂŽt voudraient dire : « FrĂšre Branham, je lĂšve la main; priez pour moi » ? Gardez la tĂȘte inclinĂ©e, et levez la main. « Je dĂ©sire franchir chaque voile jusqu’à ce que je puisse rĂ©ellement voir le ConquĂ©rant. » Que Dieu vous bĂ©nisse ! Oh ! la la ! toutes ces mains ! LĂ -haut, aux balcons, Ă  droite ? Que Dieu vous bĂ©nisse ! Aux balcons, en arriĂšre ? Que Dieu vous bĂ©nisse ! Soyez tout Ă  fait sincĂšres. Sur la gauche... levez la main, dites : « FrĂšre Branham, quoique je sois chrĂ©tien depuis des annĂ©es, je n’ai jamais vraiment franchi ce voile. Je ne l’ai pas encore vraiment fait. Je ne possĂšde pas ce qu’eux possĂ©daient Ă  l’époque. »
Voici ce que nous avons aujourd’hui : « Je suis une plante de serre chaude. »

230 Prenez une fleur cultivĂ©e en serre chaude, vous devez la cajoler, la dorloter, la vaporiser, l’arroser. Mais cette plante originale, poussant lĂ -bas dans le dĂ©sert, portant le mĂȘme genre de fleur, semble-t-il, ne reçoit pas une seule goutte d’eau; cependant aucune bestiole ne vient sur elle. Elle est robuste. Elle est authentique.

231 Pourriez-vous comparer le christianisme avec... le christianisme d’aujourd’hui Ă  ce qu’il Ă©tait alors ? Pouvez-vous imaginer que ce groupe qu’on appelle aujourd’hui, de par le monde, des chrĂ©tiens, soit comme celui d’aprĂšs la PentecĂŽte : eux qu’il faut pouponner, caresser, qui vont d’une Ă©glise Ă  l’autre, qu’on dise quelque chose qui leur dĂ©plaise, ils se lĂšvent et s’en vont ? Oh ! pouvez-vous imaginer cela ? Non ! Qu’y a-t-il ? C’est une reproduction.

232 Michel-Ange qui a crĂ©Ă© ce monument de MoĂŻse... Vous pouvez vous en procurer une reproduction bon marchĂ©, mais l’original...

233 Celui qui a peint la Sainte CĂšne... Je suppose que la peinture originale pourrait coĂ»ter des millions de dollars, si on pouvait encore l’acheter. Je ne sais mĂȘme pas oĂč elle se trouve. Mais vous pouvez en acheter une reproduction bon marchĂ© pour environ un dollar quatre-vingt-dix-huit cents. Vous le pouvez.

234 Et ainsi en est-il aujourd’hui. Un chrĂ©tien bon marchĂ©, une reproduction, un simple membre d’église, on peut l’acheter pour une cigarette, ou un–ou un simple verre. Ou, pour une femme aux cheveux coupĂ©s, aux lĂšvres peintes, on peut l’acheter pour n’importe laquelle des modes de ce monde, mais l’authentique, on ne peut y toucher.

235 Je Le vois bien en vue, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

236 Oh ! chrĂ©tien, ne dĂ©sirez-vous pas ĂȘtre un vĂ©ritable chrĂ©tien ? Vous qui n’avez pas encore levĂ© la main, voulez-vous le faire ? Je vais prier Ă  l’instant. Que Dieu vous bĂ©nisse ! Que Dieu vous bĂ©nisse ! Oh ! ça, c’est bien ! Regardez donc cela.

237 Notre PĂšre cĂ©leste, Ta Parole ne retournera point Ă  Toi sans effet. Tu es Celui qui a fait la promesse. Je suis seulement responsable de dire que c’est Toi qui l’as dit. Je ne fais que rĂ©pĂ©ter Tes paroles. Tu as dit : « Celui qui Ă©coute Ma Parole et croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle. » Tu l’as promis.

238 Et, Seigneur, nous avons aujourd’hui beaucoup de ces reproductions, des gens qui prĂ©tendent croire alors qu’ils ne croient pas; cela se voit. Mais, Seigneur, il y en a d’authentiques aussi.

239 Je Te prie simplement d’accorder, ce soir, Ă  chaque homme ou femme, garçon ou fille, peu importent leur nationalitĂ©, leur couleur, l’église dont ils sont membres... Ô Dieu, remplis-les. Puissent-ils voir la rĂ©elle manifestation de ce mĂȘme JĂ©sus aujourd’hui ici parmi nous, tel qu’Il Ă©tait le jour de la PentecĂŽte oĂč Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© pour cet Ăąge comme Ă©tant le Saint-Esprit. Accorde-le, voyant que la Parole est accomplie, que les prophĂ©ties se rĂ©alisent.

240 Si nous comparons, aujourd’hui, ce qu’on appelle l’église du monde, ou le Conseil mondial des Ă©glises, si nous comparons cela Ă  la promesse de la PentecĂŽte, il n’y a pas de comparaison possible. Nous ne pouvons pas faire laver nos vĂȘtements sales avec ce ticket-lĂ .

241 Mais, Seigneur Dieu, si nous revenons Ă  cette Fontaine, il y aura un processus de purification. Alors, notre expĂ©rience et la Parole de Dieu s’accorderont ; alors nous pourrons rĂ©clamer nos biens. Accorde-le ce soir, Seigneur, alors que je remets ces gens entre Tes mains. Donne Ă  chacun ce dont il a besoin, PĂšre. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

242 Que Dieu vous bĂ©nisse ! Merci beaucoup d’ĂȘtre restĂ©s debout, d’avoir attendu longtemps; et je suis dĂ©solĂ© de vous avoir retenus jusqu’à 22h10. Que Dieu soit avec vous jusqu’à ce que je vous revoie demain matin. Je vais maintenant remettre le service, je pense, au maĂźtre de cĂ©rĂ©monie.

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