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PrĂ©dication Sortir du camp de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0719E La durĂ©e est de: 1 hour and 25 minutes .pdf La traduction Shp
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Sortir du camp

1 Restons debout juste un instant.
Dieu bien-aimĂ©, nous Te sommes reconnaissants de cet autre privilĂšge que nous avons de nous tenir dans la maison de Dieu et d’adorer le Dieu vivant. Nous sommes si reconnaissants de ce que ce privilĂšge nous est encore accordĂ© dans ce pays. Et maintenant, aussi, nous sommes reconnaissants pour ces gens fidĂšles, Seigneur, qui ont parcouru beaucoup de milles, des centaines de milles, beaucoup d’entre eux. Et certains d’entre eux vont essayer de – de rentrer en hĂąte ce soir, en roulant sur les autoroutes, et le long de l’autoroute. Ô Dieu, je Te prie d’ĂȘtre avec eux et de les aider. Guide-les, ĂŽ PĂšre. Nous Te remercions de nous avoir envoyĂ© cette petite averse qui a rafraĂźchi l’air temporairement.

2 Et, PĂšre, nous Te prions de venir nous rencontrer ce soir, dans Ta Parole. En effet, c’est pour cette raison que nous nous sommes rassemblĂ©s, Seigneur, pour Te rencontrer dans la Parole. Aide-nous, Seigneur, afin que notre rassemblement soit tellement utile Ă  Ton Royaume, et que nous soyons tellement secourus, que nous puissions venir au secours des autres. Accorde-nous ces choses, que nous demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
Vous pouvez vous asseoir.

3 Je viens d’avoir quelques entretiens privĂ©s lĂ ... Et, juste avant que la rĂ©union commence; Billy m’en avait donnĂ© toute une – une pile, tellement que je – je savais en peine par oĂč commencer. Mais nous prions Dieu de – de vous bĂ©nir pour cet effort que vous avez fait de rester pour la rĂ©union du soir.

4 Maintenant, Dieu voulant, le matin du dimanche prochain, je tiendrai une – une autre rĂ©union. Je viens d’en parler au pasteur, et ça les arrange.

5 Et maintenant, j’aurais bien voulu avoir le temps de signaler la prĂ©sence de tous mes bons amis qui sont ici, mais je sais que vous attendez. Il fait chaud. Alors je – je ne prendrai pas le temps de le faire, et – et je vais me contenter de dire ceci: «Que Dieu vous bĂ©nisse.»

6 Vous savez, je ne connais pas de plus grand souhait qu’on pourrait formuler pour moi que de dire: «Que Dieu vous bĂ©nisse.» Voyez? S’Il me bĂ©nit, c’est tout ce qu’il me faut, rien – rien que ça. Je trouve que c’est la plus belle parole du – du systĂšme linguistique: «Que Dieu vous bĂ©nisse.» Et maintenant
 Et je sais qu’Il le fait.

7 Et comme je le disais Ă  ma femme il y a quelques instants. Je – j’essayais de prendre un bain, et je n’arrivais pas Ă  me sĂ©cher. Je – je m’essuyais, et aprĂšs j’étais encore mouillĂ©. Je m’essuyais, et je n’arrivais mĂȘme pas Ă  porter ma chemise. C’est un peu diffĂ©rent Ă  Tucson. Il fait Ă  peu prĂšs deux fois plus chaud qu’ici, mais ce qu’il y a, c’est qu’on – qu’on ne transpire pas. Il n’y a aucune – il n’y a aucune humiditĂ© dans l’air, alors ça s’évapore dĂšs que l’on va dehors. Si on met un bassin d’eau lĂ , ça s’évapore. On ne peut pas transpirer, parce que c’est tout simplement absorbĂ© avant qu’on – qu’on puisse transpirer. On transpire, oui, mais ça ne se voit jamais. Alors
 Ici, j’ai essayĂ©, je me suis donnĂ© beaucoup de peine pour me sĂ©cher. Alors
 Et je – et je suis trempĂ© en ce moment.

8 J’étais lĂ -bas dans la piĂšce, et nous y avons fait venir sept ou huit personnes, des cas urgents, et qu’il fallait voir tout de suite.

9 Maintenant, la raison pour laquelle je – je vous retiens ici, et que je vous demande de – de venir, c’est parce que je – je considĂšre que c’est – c’est utile pour nous. Je – je ne ferais pas ça, mes amis. Je – j’ai trop d’estime pour vous, pour faire ça, juste de venir pour – pour entendre parler quelqu’un, ou pour Ă©couter ce que moi, j’ai Ă  dire, ou quelque chose. Je – je ne ferais pas ça. Ce ne serait pas bien. Cela ne montrerait pas que je vous aime, juste de venir comme ça. Et je ne crois pas que vous venez... MĂȘme si je sais que vous m’aimez, comme moi je vous aime. Et – et je – je – je le sais donc, sinon vous ne feriez pas les choses que vous faites. Alors, j’ai assez d’estime pour vous, je ne vous garderais pas assis oĂč il fait chaud et tout, comme ceci, si je ne pensais pas que ce serait quelque chose qui puisse vous aider.

10 Aussi, avant de venir, je fais toujours de mon mieux, devant Dieu, pour choisir un petit quelque chose, un passage de l’Ecriture, un certain passage, et je demande Sa conduite, c’est la derniĂšre chose qui je fais avant de sortir. Je dis : «Viens au secours, Seigneur Dieu, d’une maniĂšre ou d’une autre, donne – donne tout ce que Tu peux Ă  ces chĂšres gens.»
Et je m’y attends, et je le crois vraiment, que je vivrai pour toujours avec vous. Je crois que maintenant c’est le moment le plus court que nous avons, celui oĂč nous sommes ensemble comme ceci. Nous serons ensemble dans l’EternitĂ©. Voyez? Je le crois; je – je – je crois cela.
Et je veux vous aider. Et je, si je dis quelque chose de mal, le PĂšre cĂ©leste sait que ce n’est pas volontairement que je le fais, c’est que je le fais sans m’en rendre compte; je le ferais par ignorance.

11 Par consĂ©quent, sachant que vous ĂȘtes sous ma responsabilitĂ©, et Ă  ma charge, pour ce qui est de l’Evangile, je veux toujours vous garder ancrĂ©s dans les pages de cette Bible. Et – et je...
Bien des fois, des gens sont venus me voir, et m’ont dit: «FrĂšre Branham, je vous prie de venir ici et dire ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR’ pour mon petit enfant qui est malade, il guĂ©rira. PrĂ©sentez-vous lĂ  et dites simplement qu’il sera guĂ©ri, c’est tout ce que je veux que vous fassiez.»

12 Or, ça, c’est noble, c’est beau. Combien j’apprĂ©cie cela! Mais, vous savez, je ne peux pas le faire, tant qu’Il ne me l’a pas dit en premier. Voyez? Je peux prier pour l’enfant, faire tout ce que je peux.
Mais, voyez-vous, que se passerait-il si j’y allais par enthousiasme, et que je disais ça? Voyez-vous, si je disais: «AINSI DIT LE SEIGNEUR», en rĂ©alitĂ© ce serait seulement «ainsi dit mon enthousiasme». Voyez? Voyez? Et, Ă  ce moment-lĂ , ça pourrait-il arriver, et ça pourrait ne pas arriver. Mais ensuite, que se passerait-il si cette mĂȘme personne Ă©tait sous l’effet de mon enthousiasme, et que la chose ne se produise pas? Alors, il se pourrait que cette personne se retrouve dans un – un Ă©tat oĂč c’est parfois une question de vie ou de mort, alors oĂč placeraient-ils leur confiance? Ils craindraient que j’y aille encore par enthousiasme. Voyez? Donc, quand je le dis, je veux ĂȘtre tout Ă  fait convaincu que c’est exact, au mieux de ma connaissance. Et puis, quand Il me parle, je peux seulement dire ce qu’Il m’a montrĂ©. Que ce soit bon ou mauvais, je dois le dire. Et parfois, ce – ce n’est pas agrĂ©able de dire ces choses aux gens. Mais pourtant, il est autant de mon devoir de dire aux gens les – les mauvaises choses qui vont leur arriver, qu’il est de mon devoir de leur dire les bonnes choses qui vont leur arriver.

13 AprĂšs tout, nous voulons la volontĂ© du Seigneur. Parfois, la volontĂ© du Seigneur va Ă  l’encontre de nos dĂ©sirs. Mais, quand mĂȘme, si nous voulons la volontĂ© du Seigneur, c’est tout aussi prĂ©cieux de savoir que le malheur nous arrivera, si c’est la volontĂ© du Seigneur. Que ce soit le bien ou le malheur, c’est la volontĂ© du Seigneur que nous voulons voir s’accomplir. Et je sais que c’est comme ça que nous voyons la chose.

14 Eh bien, je – je sais que les frĂšres ici, d’habitude ils prĂȘchent un message de trente minutes, vingt Ă  trente minutes, le dimanche soir. Et je – je ne sais pas si je peux arriver Ă  faire ça ou pas, alors je – je vais simplement faire de mon mieux.

15 Maintenant, je pense qu’il y aura un service de baptĂȘmes immĂ©diatement aprĂšs la rĂ©union. On m’a dit qu’ils ont baptisĂ© un grand nombre de personnes ce matin. Il se fait des baptĂȘmes continuellement ici, tout le temps. Des prĂ©dicateurs, des mĂ©thodistes, des baptistes, des presbytĂ©riens, des gens de l’Eglise de Dieu, des luthĂ©riens, et que sais-je encore, qui viennent se faire baptiser au Nom du «Seigneur JĂ©sus-Christ».
Et devant Dieu, quand il me faudra me tenir Ă  la barre du Jugement, j’aurai Ă  rĂ©pondre de cela. Et si j’étais aussi convaincu, dans ma pensĂ©e, du bien-fondĂ© de tout, dans ma vie, autant que je le suis de cela, je serais prĂȘt pour l’EnlĂšvement maintenant mĂȘme, car je sais que c’est la VĂ©ritĂ© de l’Evangile. Voyez? C’est la VĂ©ritĂ©.

16 Il n’y a pas un seul passage de la Bible, oĂč quelqu’un ait jamais Ă©tĂ© baptisĂ© autrement qu’au Nom de JĂ©sus-Christ. La commission oĂč il est fait mention de «PĂšre, Fils et Saint-Esprit», dit seulement : «Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au Nom du PĂšre, Fils, Saint-Esprit.» Non pas au... non pas de citer ce titre sur eux, mais de les baptiser au Nom du PĂšre, Fils, Saint-Esprit, lequel Nom est «le Seigneur JĂ©sus-Christ».

17 Dans la Bible, tout le monde a Ă©tĂ© baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ. Et la Bible dit que «quiconque En retranchera une seule Parole, ou Y ajoutera une seule parole, de quelque maniĂšre que ce soit, malheur Ă  lui». Alors, j’ai dĂ©jĂ  bien assez Ă  craindre, sans ajouter quelque chose ou retrancher Quelque Chose de l’Ecriture.
Ça m’a attirĂ© des ennuis bien des fois, mais je m’en tiens strictement Ă  cela. Il est ma haute retraite. C’est ce qui m’a obligĂ© Ă  me sĂ©parer de beaucoup d’amis. Ils se sont sĂ©parĂ©s de moi Ă  cause de cela. Mais tant que je garde cet Ami-ci, le Seigneur JĂ©sus
 Et Il est la Parole. Peu importe, que le sentier soit rugueux, le chemin difficile, Il est passĂ© par lĂ  aussi. «Et s’ils ont appelĂ© le MaĂźtre de la maison ‘BĂ©elzĂ©bul’, Ă  combien plus forte raison appelleront-ils ainsi ceux qui sont Ses disciples!»

18 Maintenant, que le Seigneur soit avec vous tous, qu’Il vous bĂ©nisse tout au long de cette semaine, et qu’Il vous donne ce que je peux demander de mieux Ă  Dieu pour vous, c’est lĂ  ma priĂšre.
Maintenant, nous allons lire la précieuse Parole.

19 Et – et maintenant souvenez-vous, encore, mercredi soir... Est-ce qu’il y aura rĂ©union de priĂšre au milieu de la semaine, ou quelque chose? [FrĂšre Neville dit: «Mardi, rĂ©union de priĂšre dans un foyer, lundi et mardi soir. – N.D.E.] Lundi et mardi soir, il y aura rĂ©union de priĂšre dans un foyer. Je pense que les gens sont au courant.

20 FrĂšre Junior Jackson, est-il dans la salle? Je... FrĂšre Jackson, je ne... [FrĂšre Neville dit: «Oui, juste ici.» – N.D.E.] Il est ici, frĂšre Jackson. Bien. Je – je
 Il y a un autre frĂšre Jackson ici, je...
Et frĂšre Don Ruddell, est-il dans la salle ce soir? FrĂšre Don, par ici.
Et beaucoup d’autres frĂšres, je vois les frĂšres ici, de l’Arkansas, de la Louisiane, et – et de diffĂ©rents endroits un peu partout dans le pays.

21 Et j’ai quelques
 des frĂšres ĂągĂ©s qui sont ici ce soir, aussi. Il y a frĂšre Thomas Kidd, assis ici sur la droite, qui aura quatre-vingt-quatre ans dans quelques jours. Il y a environ trois ou quatre ans, on l’avait opĂ©rĂ© de la prostate et il se mourait du cancer. Le mĂ©decin l’avait tout simplement condamnĂ©. J’ai failli donner le coup de grĂące Ă  ma vieille voiture, pour venir jusqu’à lui, lĂ -bas dans l’Ohio. Et le Seigneur JĂ©sus l’a guĂ©ri, Il lui a redonnĂ© la santĂ© et l’a rĂ©tabli. Et le voici, lui et sa petite compagne, ce soir... Beaucoup parmi vous les connaissent; peut-ĂȘtre que certains ne les connaissent pas. Mais voici un homme et une femme qui prĂȘchaient l’Evangile avant ma naissance. Pensez-y, et moi, je deviens un vieil homme. Voyez? Eh bien, je les observe, et de voir qu’ils sont encore actifs, alors je reprends courage.
Tous, nous connaissons frĂšre Bill Dauch, assis ici, au coin.

22 Et. oh! combien nous sommes reconnaissants de toutes les grandes bĂ©nĂ©dictions de Dieu! Puissent-elles continuer Ă  ĂȘtre avec nous jusqu’à ce que cette derniĂšre trompette sonne. Et, vous savez, «nous serons tous ensemble enlevĂ©s Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs». Pensez-y! Des gens qui auront disparus; on ne vous verra plus, alors que vous, vous serez rassemblĂ©s avec le reste du groupe.
«Les vivants, qui seront restĂ©s pour la Venue du Seigneur, ne devanceront pas, ou ne feront pas obstacle», c’est ça le mot, «à ceux qui se sont endormis», pas qui sont morts. Non, les chrĂ©tiens ne meurent pas. Ils prennent seulement un peu de repos, voyez-vous, c’est tout. Oh! la la! «Et la trompette de Dieu sonnera, et les morts en Christ ressusciteront premiĂšrement, ils apparaĂźtront Ă  un grand nombre » Et tout Ă  coup, vous ĂȘtes simplement lĂ  Ă  regarder, et, eh bien, voilĂ  un frĂšre, alors vous savez que ce n’est pas pour longtemps. Quelques minutes, et «nous serons changĂ©s, en un instant, en un clin d’oeil. Et avec eux, tous ensemble, nous disparaĂźtrons de la terre, enlevĂ©s Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs.»

23 Et de penser, avec tout ce que nous avons vu dans les Ecritures, et les confirmations claires de l’heure oĂč nous vivons: ça pourrait arriver avant la fin de la rĂ©union, pensez-y un peu, ce soir mĂȘme.
Alors, sur cette base-lĂ , nous abordons Sa Parole, alors que nous allons dans HĂ©breux, chapitre 13, et nous allons lire du verset 10 au verset 14. D’HĂ©breux 10, et... ou, ou, eh bien, pardon. HĂ©breux 13.10 Ă  14.

24 Maintenant, comme je l’ai dĂ©jĂ  dit, nous, quand nous promettons fidĂ©litĂ© Ă  la patrie devant notre drapeau (ce qui est une bonne chose), nous nous levons toujours, pendant que nous promettons fidĂ©litĂ© Ă  la patrie. Et pour tous les autres Ă©vĂ©nements importants, nous – nous nous levons par respect, ou nous faisons un salut, et tout, pour notre pays. Et quand ils jouent la BanniĂšre Ă©toilĂ©e [The Star-Spangled Banner l’hymne national amĂ©ricain – N.D.T.], nous nous tenons au garde-Ă -vous.

25 Et, nous qui sommes des soldats chrĂ©tiens, tenons-nous au garde-Ă -vous, pendant que nous lisons la Parole de Dieu. Ecoutez attentivement la lecture de la Parole. La raison pour laquelle j’aime La lire: mes paroles pourraient faillir, mais pas les Siennes. Alors, si je lis Sa Parole, seulement Cela, vous serez bĂ©nis. Le verset 10 du chapitre 13 d’HĂ©breux. Nous avons un autel dont ceux qui font le service au tabernacle n’ont pas le pouvoir de manger. Les corps des animaux, dont le sang est portĂ© dans le sanctuaire par le souverain sacrificateur, pour le pĂ©chĂ©, sont brĂ»lĂ©s hors du camp. C’est pour cela que JĂ©sus aussi, afin de sanctifier le peuple par son propre sang, a souffert hors de la porte. Sortons donc pour aller Ă  lui, hors du camp, en portant son opprobre. Car nous n’avons point ici-bas de citĂ© permanente, mais nous cherchons celle qui est Ă  venir.

26 Seigneur Dieu, Toi qui es le responsable de cette Parole, et qui es responsable de T’En ĂȘtre occupĂ© tout au long des Ăąges, pour veiller Ă  ce qu’Elle parvienne jusqu’à nous sans mĂ©lange... C’est la pure Parole de Dieu, vierge. Nous La chĂ©rissons tellement dans nos coeurs en ce moment. Romps ce texte, Seigneur, pour nous en donner le contexte ce soir, afin que nous, les enfants des hommes, nous puissions comprendre ce que Dieu nous recommande. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

27 Mon sujet de ce – de ce soir, c’est: Sortir du camp. C’est vraiment un petit sujet, un peu Ă©trange, mais, vous savez, gĂ©nĂ©ralement, c’est dans des choses Ă©tranges qu’on trouve Dieu. Le monde s’encroĂ»te tellement dans ses habitudes, que tout ce qui sort de la tendance habituelle devient quelque chose d’étrange. C’est comme je l’ai prĂȘchĂ© ici, il y a quelques jours, ici au Tabernacle: Le DrĂŽle d’Oiseau. Le fermier est un drĂŽle d’oiseau pour l’homme d’affaires; l’homme d’affaires est un drĂŽle d’oiseau pour le fermier. Le chrĂ©tien est un drĂŽle d’oiseau pour l’incroyant, et ainsi de suite. Il faut bien ĂȘtre le fou de quelqu’un. Alors, tout ce qui sort de l’ordinaire, vous devenez un peu comme un fou, par rapport Ă  la – la tendance habituelle.

28 Et c’est pourquoi le peuple de Dieu, Ses prophĂštes, et Ses – Ses messagers, tout au long de l’ñge, qui ont portĂ© Son Message venant de la Parole, ils ont passĂ© pour fous, aux yeux de ceux de l’extĂ©rieur.

29 NoĂ© Ă©tait un fou, aux yeux de ce monde trĂšs intellectuel auquel il prĂȘchait. NoĂ©... Certainement qu’il Ă©tait un fou aux yeux de Pharaon; il avait son pied sur le trĂŽne, et ensuite il y a renoncĂ©, pour une bande de tripoteurs de boue, comme ils le pensaient. Et JĂ©sus Ă©tait un fou aux yeux des gens. Et tous les autres, qui ont oeuvrĂ© et vĂ©cu pour Dieu, ont passĂ© pour fous. Ils ont Ă©tĂ© obligĂ©s de sortir du camp oĂč ils Ă©taient.

30 De plus en plus, j’ai des raisons de croire que les gens ne parviennent pas jusqu’à Christ.
Eh bien, je suis ici pour essayer d’aider, par tous les moyens possibles, et pour ĂȘtre aussi clair que possible dans ce que je vais vous Ă©noncer. Et je vous demande de bien vouloir ĂȘtre patients avec moi.

31 Comme je regarde et que je prĂȘche d’un bout Ă  l’autre du pays, et que j’observe les gens, je – je suis tout Ă  fait convaincu que les gens ne parviennent pas jusqu’à Christ. Et je crois que c’est l’ennemi qui met des bĂątons dans les roues. En effet, la raison pour laquelle je crois ceci, est que ce n’est pas Lui l’objet vers lequel ils ont Ă©tĂ© dirigĂ©s. Ils ont Ă©tĂ© dirigĂ©s, soit vers un dogme, une doctrine, un parti, une expĂ©rience, une sensation, ou quelque chose comme ça, au lieu d’ĂȘtre dirigĂ©s vers Christ, la Parole.
C’est pour cela, je pense, que les gens font reposer leur destination Ă©ternelle sur un dogme quelconque, ou sur une sensation quelconque. Par exemple, certains disent: «J’ai dansĂ© en Esprit. Je – j’ai parlĂ© en langues. Je – je – j’ai senti du feu partout sur moi.» Savez-vous que le diable peut imiter toutes ces choses-lĂ ?

32 Il n’y a qu’une seule chose qu’il ne peut pas imiter, c’est la Parole. Pendant le dĂ©bat entre lui et JĂ©sus, JĂ©sus l’a vaincu Ă  tous les coups: «Il est Ă©crit», la Parole!
Et je crois, aujourd’hui, que la raison pour laquelle les gens ne viennent pas Ă  Christ, c’est parce qu’ils sont dirigĂ©s, beaucoup d’entre eux, vers une – une – une dĂ©nomination. «Venez adhĂ©rer Ă  notre Ă©glise.» Ou: «Lisez notre catĂ©chisme», ou: «Croyez notre doctrine», ou – ou un genre de systĂšme quelconque. On leur indique la mauvaise direction. Et leurs actions et la vie qu’ils mĂšnent sans Christ, prouvent, par leur propre vie, c’est confirmĂ© par cela mĂȘme.

33 Par exemple. Je n’aimerais pas blesser qui que ce soit. Mais, en parcourant le pays dans tous les sens, j’ai condamnĂ© les femmes qui se coupent les cheveux. C’est la Bible. J’ai condamnĂ© le port des shorts par les femmes, le maquillage. Et Ă  chaque annĂ©e, ça devient pire. On voit par lĂ  qu’il y a un autre doigt quelque part, qui leur indique une autre direction. Elles ne parviennent pas jusqu’à Christ.

34 Elles disent: «Nous sommes membres d’une Ă©glise. Notre Ă©glise ne...» Ce que votre Ă©glise croit, ça n’y change rien.
Dieu a dit: «C’est mal.» Et si elles parvenaient vraiment jusqu’à Christ, elles cesseraient de faire ça. Et ce n’est pas tout, mais l’homme prendrait position, s’il parvenait jusqu’à Christ, et il s’opposerait Ă  ces choses. Les maris ne permettraient pas Ă  leurs femmes d’agir comme ça. Un vrai homme ne voudra pas que sa femme agisse de cette maniĂšre-lĂ .

35 Un jeune homme de la ville, ici, l’autre jour, a failli tuer deux garçons. Ils Ă©taient Ă  une certaine station d’essence. (Les gens de Jeffersonville, vous avez vu ça dans le journal.), et cette jeune fille s’est prĂ©sentĂ©e Ă  une station d’essence, avec rien du tout sur le dos, pratiquement, et les deux jeunes hommes qui Ă©taient assis lĂ  ont fait un commentaire. Et le pompiste a failli tuer les deux jeunes gens; il a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© Ă  cause de ça, et poursuivi en justice. Le juge lui a posĂ© la question: «Pourquoi avez-vous... s’est-elle habillĂ©e ainsi?»
Il a dit: « Moi, je la trouve mignonne.»

36 Eh bien, il y a quelque chose qui ne va pas chez cet homme-lĂ . Peu m’importe qu’il soit un... MĂȘme s’il est un pĂ©cheur, il y a quelque chose qui ne va pas chez lui. Son amour envers cette femme-lĂ  ne peut pas ĂȘtre authentique, et qu’il la laisse s’exhiber en appĂąt pour les chiens, comme ça. Il y a quelque chose qui ne va pas. Est-ce que les hommes n’ont encore jamais compris qu’ils pouvaient juger entre ce qui est bien et ce qui est mal?

37 Avez-vous vu les nouveaux maillots de bain qu’ils ont sortis? Etes-vous au courant de la prĂ©diction que j’ai faite, que les femmes finiraient par en venir aux feuilles de figuier, il y a de cela trente-trois ans? Et maintenant, on les habille avec des feuilles de figuier, des jupes transparentes. La Parole du Seigneur ne faillit jamais. Et la chose devait se produire juste avant le temps de la fin: en venir de nouveau Ă  une feuille de figuier. Je le lisais dans le magazine Life. Cela a Ă©tĂ© dit il y a trente-trois ans, avant que les femmes sombrent dans la dĂ©chĂ©ance. Il a Ă©tĂ© dit comment elles agiraient en ce jour-ci, et les voilĂ , qu’elles porteraient des vĂȘtements d’homme, et qu’elles... L’immoralitĂ© chez la femme, que ça dĂ©gĂ©nĂ©rerait dans cette nation.

38 La plus dĂ©gradĂ©e de toutes les nations du monde, c’est l’AmĂ©rique, ici. C’est la plus souillĂ©e de toutes. Ça, c’est selon les statistiques. Le pourcentage des mariages et divorces dans cette nation est plus Ă©levĂ© que partout ailleurs dans le monde. Et les autres nations prennent exemple... Autrefois, nous prenions exemple sur la France, la souillure et la saletĂ© de cette nation-lĂ ; maintenant ils s’inspirent de nous en matiĂšre d’habillement. Nous avons dĂ©passĂ© leurs limites Ă  eux.

39 Je sais qu’il y a une raison pour laquelle les gens ne parviennent pas jusqu’à Christ. S’ils le faisaient, ils n’agiraient pas comme ça.
JĂ©sus a souffert hors des portes, afin de sanctifier Son peuple par Son propre Sang. Sanctification, ça vient d’un mot grec, composĂ©, qui veut dire «nettoyĂ© et mis Ă  part pour le service». Et quand Dieu nettoie Son peuple par le Sang de JĂ©sus, Il les nettoie de la souillure du monde et Il les met Ă  part pour le service. «C’est pour cela que JĂ©sus aussi, afin de sanctifier le peuple par son propre sang, a souffert hors de la porte.»

40 MĂȘme les gens du Plein Evangile, ils sont retombĂ©s dans les orniĂšres mĂȘmes d’oĂč ils Ă©taient sortis. L’Eglise pentecĂŽtiste, comment Ă©tait-elle il y a quarante ou cinquante ans? Ils maudissaient, condamnaient et tournaient en dĂ©rision les Ă©glises dont ils Ă©taient sortis, ces dĂ©nominations-lĂ . Qu’ont-ils fait? «Exactement comme un chien Ă  ce qu’il a vomi, et une truie Ă  son bourbier», ils sont retournĂ©s directement Ă  l’endroit d’oĂč ils avaient Ă©tĂ© tirĂ©s ; et maintenant, leurs Ă©glises sont tout aussi souillĂ©es que les autres.

41 C’était quelque chose, comme je le disais ce matin. Comme
 Les gens sont comme Pierre, qui disait, dans – dans Matthieu 17.4 Ă  8, oĂč il a dit: «Il est bon que nous soyons ici. Dressons trois tentes.»

42 Mais l’Esprit leur a dit de ne pas le faire. Il a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©: Ă©coutez-Le!», et Il est la Parole. C’est Lui que nous devons considĂ©rer, la Parole, et non notre enthousiasme, ou quelque chose d’autre. «Il est Ma Parole: Ă©coutez-Le!» Et qu’est-ce qu’ils ont vu, aprĂšs que cette Voix leur avait parlĂ©? MĂȘme MoĂŻse et Elie n’étaient plus lĂ ; il n’y avait pas de credo non plus; il ne restait plus que JĂ©sus seul, et Il est la Parole. C’est tout ce qu’ils ont vu.
Maintenant, Sortir hors du camp.

43 Nous voyons que sur l’emplacement de leur camp, oĂč ce glorieux Ă©vĂ©nement a eu lieu, sur la montagne de la Transfiguration, que Pierre a appelĂ©e plus tard «la sainte montagne», oĂč Il les a rencontrĂ©s... Eh bien, je ne crois pas que l’apĂŽtre voulait dire que la montagne Ă©tait sainte; il voulait dire qu’il y avait un Dieu saint sur la montagne.
Ce n’est pas la sainte Ă©glise; ce ne sont pas les gens saints. C’est le Saint-Esprit dans les gens. Le Saint-Esprit est saint. Il est votre Guide et votre Conducteur.

44 Et nous voyons, sur l’emplacement de ce petit camp, lĂ -haut sur la montagne de la Transfiguration, quand ils ont reçu le mandat d’écouter, le seul mandat qu’ils ont reçu, c’était d’écouter la Parole. Tout ce qu’ils ont vu, ce n’est pas un credo. Ils n’ont absolument rien vu d’autre que JĂ©sus, et Il est la Parole faite chair.
Comme c’est beau, le mĂȘme camp, par rapport Ă  celui qu’il y avait dans le jardin d’Eden. Quand Dieu a fortifiĂ© Son Eglise dans le jardin d’Eden, Son peuple, il y avait un seul mur derriĂšre lequel ils devaient se retrancher, c’était la Parole. Ils avaient un seul bouclier, une seule armure, une seule chose, parce que Dieu savait ce qui allait vaincre le diable, et c’est la Parole.

45 JĂ©sus a fait la mĂȘme chose. «C’est la Parole; il est Ă©crit.» Et Satan a essayĂ© de – de L’enrober, non pas de La citer; de La Lui enrober. Et JĂ©sus a dit: «Il est aussi Ă©crit.» Eh bien, nous devons nous en tenir Ă  cette Parole!

46 Et dans ce petit camp qu’ils avaient lĂ : Pierre, Jacques et Jean; et JĂ©sus, MoĂŻse et Elie... Et dans leur camp, ils ont vu l’armĂ©e cĂ©leste, l’ombre, ou la Colonne de LumiĂšre suspendue dans cette nuĂ©e qui a transfigurĂ© le Seigneur JĂ©sus. Et au moment oĂč ils Ă©taient prĂȘts Ă  former une dĂ©nomination, une pour la loi, et une pour les prophĂštes, et ainsi de suite, la Voix a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le!» Donc, le mandat qu’ils ont reçu, c’était exactement le mĂȘme qu’en Eden: «Tenez-vous-en Ă  la Parole!» C’est ça le camp de Dieu pour Son peuple.

47 Il semble qu’aujourd’hui, c’est un jour oĂč les gens sortent des limites du camp, dans tout, ils sortent des limites.

48 Vous savez, il y a quelque temps, on m’a dit qu’aujourd’hui ils ont un avion Ă  rĂ©action qui peut... c’est ce qui fait ce vacarme qu’on entend dans les environs, ce qui fait trembler les fenĂȘtres. C’est quand l’avion a pris tellement de vitesse qu’il franchit son propre son, ce qu’on appelle le mur du son. Et quand il franchit le mur de son propre son, il n’y a presque aucune limite Ă  ce qu’il peut faire.
Et je pense que nous tirons une leçon de lĂ . Quand nous franchissons le mur de notre propre son, pour entrer dans la Parole de Dieu, alors il n’y a aucune limite Ă  ce que Dieu peut faire, avec un homme qui est prĂȘt Ă  sortir du camp, du camp de l’homme, c’est ça. Maintenant, nous voyons lĂ , sortir du camp, sortir de ce


49 Je vois que Satan, lui aussi, entraĂźne son peuple Ă  sortir du camp de la raison, Ă  sortir du – du – du – du camp du – du bon sens. Satan qui entraĂźne son peuple Ă  sortir du camp, d’un cĂŽtĂ©; Dieu qui entraĂźne Son peuple Ă  sortir du camp, de l’autre cĂŽtĂ©, ici. Et Satan les a fait sortir du camp de la simple dĂ©cence. Quand on en arrive au point oĂč les gens... et qu’ils puissent se conduire et agir, et s’en tirer, en faisant les choses qu’ils font aujourd’hui, cĂŽtĂ© moralité  Je n’arrive pas Ă  concevoir qu’un homme puisse exhiber sa femme, habillĂ©e comme ça, et ensuite claquer quelqu’un pour l’avoir insultĂ©e. Cela dĂ©passe les limites du bon sens. Il devrait faire preuve de plus de jugement. Cela dĂ©passe les limites de la simple dĂ©cence! OĂč est le point d’arrĂȘt?

50 Vous qui avez mon Ăąge, homme ou femme, je pourrais vous demander ceci. Que serait-il arrivĂ© si ma mĂšre ou votre mĂšre, il y a une cinquantaine d’annĂ©es, Ă©tait sortie dans la rue, portant un de ces shorts, ou un bikini, peu importe comment vous appelez cela? La police les aurait ramassĂ©es immĂ©diatement, et les aurait fait enfermer Ă  l’hĂŽpital psychiatrique. Une dame qui serait sortie de chez elle en sous-vĂȘtements, devrait ĂȘtre Ă  l’hĂŽpital psychiatrique, parce qu’il y a quelque chose qui ne va pas mentalement. Et si c’était de la dĂ©ficience mentale que de faire une chose pareille Ă  l’époque, c’est certainement le signe que la folie s’est installĂ©e quelque part. C’est encore de la dĂ©ficience mentale, c’est franchir les limites de la raison. De la souillure!

51 Et quand un homme peut fumer la cigarette, alors que les mĂ©decins lui prouvent que des milliers de gens meurent chaque annĂ©e Ă  cause de ça, et qu’il va quand mĂȘme continuer Ă  tirer des bouffĂ©es de cigarette, on dirait bien qu’il y a quelque chose qui cloche, mentalement, chez cet homme-lĂ .
Et quand un homme est frappĂ© d’une commotion mentale, et qu’il ne... n’arrive pas Ă  reprendre ses sens, qu’il ne peut pas se rendre compte de ce qu’il fait, il va passer tous les cabinets de mĂ©decins du pays, pour trouver ce qui ne va pas en lui. Mais, par contre, il restera au bar ou dans sa voiture, et il boira jusqu’à ce qu’il soit complĂštement fou; il dĂ©pensera son argent pour s’enfoncer lĂ -dedans. Et s’il se retrouvait dans cet Ă©tat-lĂ  sans l’intoxication de l’alcool, alors il dĂ©penserait chaque sou qu’il peut trouver, dans le cabinet du mĂ©decin, Ă  essayer de trouver ce qui ne va pas en lui. C’est inconvenable.

52 Si un faucon volait au-dessus de la ville, et que je prenais ma carabine, que j’allais dans ma cour de derriĂšre et que je tirais sur ce faucon, dix minutes plus tard je serais en prison. On me ferait arrĂȘter «pour – pour conduite dĂ©rĂ©glĂ©e; d’avoir maniĂ© une arme Ă  feu en pleine ville; d’avoir mis en danger la vie des gens, avec une carabine, en tirant en l’air sur ce faucon». Je pourrais tuer quelqu’un, c’est ce qu’ils diraient. «Cet homme devait ĂȘtre arrĂȘtĂ©.»
Et ensuite, ils vont vendre assez d’alcool Ă  un homme pour qu’il s’enivre, et ils vont l’installer dans une voiture oĂč il pourrait tuer toute une famille. Et quand il se fait prendre, il Ă©cope d’une amende de cinq dollars. C’est un meurtre prĂ©mĂ©ditĂ©! Qu’est-ce qu’il a, ce monde? Il y a quelque chose qui cloche quelque part.

53 Alors, sortir du camp, des limites de la dĂ©cence, des limites de la raison. Si vous remarquez, nos politiciens d’aujourd’hui ne disent pas un mot sur la lecture de la Bible dans les Ă©coles. Ils ont peur. Ils ne savent pas dans quelle direction le vent souffle. Ils ne savent pas s’ils y perdraient au vote, ou pas. Nous avons besoin d’un autre Abraham Lincoln. Nous avons besoin d’un autre John Quincy Adam. Nous avons besoin de quelqu’un qui va prendre position, sans se prĂ©occuper de la direction du vent, et exprimer franchement ses convictions.

54 Aujourd’hui, un prĂ©dicateur dĂ©nominationnel, vous aurez beau lui montrer la VĂ©ritĂ© dans la Parole, il ne sait pas quoi faire. Il a peur de perdre son gagne-pain. Nous avons besoin d’hommes et de femmes, aujourd’hui, qui se tiennent fermes dans l’Evangile, quelqu’un qui se tiendra lĂ  et qui exprimera ses convictions, qui indiquera ce qui est bien et ce qui est mal, si c’est la Parole de Dieu qui a raison ou si c’est la dĂ©nomination qui a raison.

55 JĂ©sus a dit: «Que toute parole d’homme soit un mensonge, et que la Mienne soit la VĂ©ritĂ©. Les cieux et la terre passeront, mais Mes Paroles ne passeront jamais.»

56 Alors, vous voyez, ils sortent du camp de la Parole de Dieu, pour trouver leur rĂ©ponse. Quand il Ă©tait... les a persuadĂ©s de sortir du camp de la Parole de Dieu: ce qu’il avait fait Ă  Ève dans le jardin d’Eden, Satan a fait la mĂȘme chose aujourd’hui. Bien. C’est ce que nous voyons. Les gens se laissent persuader de sortir hors du camp pour aller dans leurs dogmes et leurs credo, dans leur camp de dogmes et de credo. Eux aussi ils ont un camp; et c’est comme ça qu’ils se retrouvent dans son camp Ă  lui. Son camp, c’est celui de l’instruction, de la thĂ©ologie, des oeuvres, du doctorat, de l’éducation, de la personnalitĂ©, tout ce qui s’oppose au camp de la Parole de Dieu. Dieu a un camp pour Son peuple. Les dĂ©nominations ont leur propre camp.

57 Il y a trois mille ans, un homme pouvait rencontrer Dieu presque n’importe oĂč. C’était chose courante pour un homme de rencontrer Dieu. Mais pourquoi ne Le rencontrent-ils pas aujourd’hui? Il y a plus de gens, des milliers de milliers et des millions de gens de plus qu’il y a trois mille ans, et pourtant Dieu est une espĂšce d’antiquitĂ© dont on a dĂ©jĂ  parlĂ©, de l’histoire ancienne. Les gens ne rencontrent pas Dieu en personne, comme c’était bien le cas il y a bien des annĂ©es, comme je le disais, trois mille, il y a environ trois mille ans. Ils ne... Ce n’est pas courant pour un homme de rencontrer Dieu. Si un homme en parle, il passe pour un fou, quelqu’un qui a perdu la tĂȘte. C’est tellement inhabituel pour eux.

58 Dans le cas d’Abraham, et dans son camp, eh bien, c’était presque un fait journalier pour Abraham de rencontrer Dieu. Il Lui parlait. Non seulement cela, mais quand ils sont allĂ©s Ă  GuĂ©rar, passĂ© un sĂ©jour lĂ -bas, nous voyons que, lĂ -bas, Dieu Ă©tait dans le camp avec AbimĂ©lec, un Philistin. C’était chose trĂšs courante. Ils vivaient dans le camp de Sa PrĂ©sence.
Aujourd’hui, ils vivent dans leur propre camp, et ils n’ont rien Ă  faire avec le camp de Dieu. Ils ne veulent rien avoir avec cela, parce que, pour le monde, c’est du fanatisme. Pour eux, c’est du fanatisme. Mais, souvenez-vous, quand Dieu a Ă©tabli le premier camp pour les gens, Il les a fortifiĂ©s par Sa Parole. C’est toujours ce qu’Il fait. Mais aujourd’hui, dans leurs camps, ce n’est pas ce qu’ils font. C’est pour cette raison qu’on n’entend pas beaucoup parler de Dieu. Or, je crois que le – que le camp...

59 Comme MoĂŻse, par exemple, la façon dont Il a rencontrĂ© MoĂŻse dans le dĂ©sert... MoĂŻse avait un camp lĂ -bas, oĂč il faisait paĂźtre les brebis de son beau-pĂšre, JĂ©thro, derriĂšre le dĂ©sert. Et un jour, ce vieux berger de quatre-vingts ans, a vu une LumiĂšre, ou une Colonne de Feu dans un buisson, qui brĂ»lait. Et il a rencontrĂ© Dieu, un homme qui fuyait Dieu.
Le lendemain... Parfois, de rencontrer Dieu, ça vous fait faire des choses bizarres. MoĂŻse, le lendemain, Ă©tait trĂšs bizarre. Il a fait asseoir sa femme Ă  califourchon sur un mulet, avec un bĂ©bĂ© sur la hanche; et, avec sa longue barbe qui pendait, un bĂąton tordu Ă  la main, il se rendait en Egypte, pour prendre le contrĂŽle du pays. Ça, c’était une scĂšne ridicule!
«OĂč vas-tu, MoĂŻse?
– Je m’en vais en Egypte.
– Pourquoi?

60 – Pour prendre le contrĂŽle!» Il avait rencontrĂ© Dieu. Une invasion par un seul homme. Ça semblait vraiment trĂšs Ă©trange. Mais, ce qu’il y a, c’est qu’il a rĂ©ussi, parce qu’il avait rencontrĂ© Dieu. C’est comme une seule personne qui irait prendre le contrĂŽle de la Russie; c’est tout ce qu’il faut, une seule personne dans la volontĂ© de Dieu. MoĂŻse Ă©tait dans la volontĂ© de Dieu. Et c’était un bĂąton tordu qu’il avait Ă  la main, pas une Ă©pĂ©e; un bĂąton. Dieu fait des choses inhabituelles.

61 Mais, souvenez-vous, MoĂŻse a dĂ» sortir du camp oĂč il avait vĂ©cu, pour accomplir ceci; en effet, il avait Ă©tĂ© lĂ -bas, avec toute une armĂ©e, et il n’avait pas rĂ©ussi. Avec toutes les armĂ©es de l’Egypte, il n’avait pas rĂ©ussi. Mais un jour, Dieu l’a invitĂ© Ă  venir dans Son camp.
Il a dit: «Qui es-Tu?»

62 Il a dit: «JE SUIS CELUI QUI SUIS.» Non pas: «J’étais, ou Je serai.» Au temps prĂ©sent: «JE SUIS! Je suis le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. J’ai entendu les cris du peuple, et Je me souviens de Ma promesse, et c’est le moment oĂč elle doit s’accomplir. Je t’envoie, MoĂŻse, avec ce bĂąton que tu as Ă  la main.» Qu’était-ce ? Il


63 Eh bien, les gens ont pensĂ© qu’il Ă©tait fou. Mais qu’est-ce qu’il avait fait? Il Ă©tait sorti de son propre camp. Pharaon l’avait instruit pendant quarante ans dans le camp de l’école, et il avait Ă©chouĂ©. Il a fallu Ă  Dieu quarante ans encore pour sortir tout cela de lui. Toute son instruction et toute sa thĂ©ologie qu’il avait apprise, il a fallu quarante ans pour faire sortir tout cela de lui. Et ensuite, Dieu l’a utilisĂ© pendant quarante ans.

64 Dieu Ă©prouve beaucoup de difficultĂ©s Ă  prĂ©parer Ses hommes. Mais, vous voyez, Il n’a jamais pu avoir MoĂŻse... l’emprise sur MoĂŻse, tant que MoĂŻse n’est pas sorti de son propre camp fait de main d’homme, sorti de la maniĂšre militaire de faire les choses, et de la maniĂšre naturelle de faire les choses, pour se tourner vers la maniĂšre surnaturelle de faire les choses. Ensuite, quand il est entrĂ© dans ce camp-lĂ , Dieu a pu l’utiliser.

65 Maintenant, nous voyons que dans ce dĂ©sert... Nous remarquons, quand ils ont pris... et... pris position, et qu’ils sont sortis de l’Egypte, pour entrer dans le camp de Dieu; ils sont sortis du camp des sacrificateurs et de tous ceux qui leur disaient: «Restez ici, comme esclaves, pour le reste du temps.» Quand MoĂŻse, le prophĂšte, est venu et qu’il a confirmĂ© que la Parole de Dieu Ă©tait proche, que Dieu, qui avait fait la promesse, Ă©tait lĂ  pour dĂ©livrer les gens, ils sont sortis du camp oĂč ils se trouvaient, pour entrer dans le camp de la Parole promise de Dieu, de l’heure. Ils ont cru ce prophĂšte-lĂ , parce que le signe de la confirmation, prouvait qu’il s’agissait prĂ©cisĂ©ment de la Parole de Dieu. Et les choses qu’il a faites ont prouvĂ© que c’était juste, et la Colonne de Feu l’a suivi tout le long du trajet, prouvant qu’il s’agissait de la Parole de Dieu.

66 Or, dans ce camp
 des miracles, des signes et des prodiges se produisaient dans ce camp.
Ils les ont fait sortir pour les emmener dans le dĂ©sert. Ils ont quittĂ© leur camp naturel. Ils ont quittĂ© le camp de la boue. Ils ont quittĂ© le camp fait de paille et de brique, pour demeurer dans des tentes, lĂ -bas dans le dĂ©sert, oĂč il n’y avait pas de grain ni rien d’autre. Parfois Dieu nous demande de faire des choses qui, selon notre façon de penser, sont insensĂ©es. Et si jamais vous quittez le camp de votre propre raisonnement, c’est lĂ  que vous trouverez Dieu.

67 Remarquez, quand ils sont partis dans le dĂ©sert, il y a eu des miracles, des signes, quand ils sont passĂ©s dans ce camp-lĂ . Maintenant, souvenez-vous, ils ont quittĂ© le camp de l’Egypte, et ils sont partis dans le dĂ©sert avec le camp de Dieu. Comment savez-vous que c’était le camp de Dieu ? Dieu avait dit: «Ton peuple sĂ©journera pendant quatre cents ans, mais Je les ferai sortir par une main forte, et Je leur donnerai ce pays-ci.» Et ils Ă©taient en route, en suivant une LumiĂšre confirmĂ©e, un prophĂšte confirmĂ©, avec des signes, des prodiges, dĂ©montrant que Dieu Ă©tait dans le camp, et ils Ă©taient en route. Ils avaient une Colonne de Feu. Ils avaient un prophĂšte. Ils avaient de la manne. Ils avaient des eaux vives. Amen! Ils avaient changĂ© – changĂ© de campement. Ils ont Ă©tĂ© obligĂ©s de le faire. Ils n’auraient pas pu voir ces choses en Egypte. Ils ont Ă©tĂ© obligĂ©s de changer de campement, pour pouvoir voir le surnaturel.

68 De mĂȘme les gens d’aujourd’hui seront obligĂ©s de changer de camp, de sortir de ces dĂ©nominations, qui disent: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Le baptĂȘme du Saint-Esprit, ça n’existe pas. Et tous ces passages de l’Ecriture, lĂ , c’est faux; c’était pour un autre Ăąge.» Vous serez obligĂ©s de changer de campement, de sortir de ce camp-lĂ , pour aller lĂ  oĂč tout est possible.

69 Toutes ces choses confirmaient Sa PrĂ©sence dans le camp. Maintenant remarquez. Ensuite
 eux, ils se sont formĂ©s un camp fait de main d’homme, de traditions et de credo, aprĂšs la mort de MoĂŻse. Et Dieu a traitĂ© avec les gens pendant de nombreuses annĂ©es. Dieu n’est plus dans Son camp... dans leur camp, parce qu’ils se sont formĂ© un camp, un camp par leurs propres moyens.

70 Souvenez-vous, quand ils ont Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  sortir de l’Egypte, Dieu leur avait fourni un prophĂšte, Il leur avait fourni un agneau pour le sacrifice, Il leur avait fourni tout ce dont ils avaient besoin; une parole, un signe, un miracle, un prophĂšte pour les conduire, une expiation pour prendre soin d’eux, la Colonne de Feu pour les conduire. Et une fois arrivĂ©s dans le dĂ©sert, ils n’étaient toujours pas satisfaits. Ils voulaient avoir quelque chose Ă  faire, eux-mĂȘmes. La grĂące avait fourni tout cela; maintenant ils voulaient avoir quelque chose Ă  faire eux-mĂȘmes, pour pouvoir former une organisation, faire des histoires, se quereller, se prĂ©occuper: qui serait le souverain sacrificateur, et qui serait ceci ou cela. Un jour, Dieu a dit: «MoĂŻse, sĂ©pare-toi du milieu de ces gens», et Il les a simplement engloutis, lors de la rĂ©volte de KorĂ©.

71 Maintenant remarquez, tous ces signes et prodiges confirmaient Sa Présence.
Ensuite, il s’est formĂ©... l’homme s’est formĂ© lui-mĂȘme un camp, un camp de credo et de traditions, pas le camp de Dieu, de Sa Parole. Un camp Ă  eux! Il a Ă©tĂ© obligĂ© de se retirer, car Il est la Parole. Il ne peut pas rester lĂ  oĂč les gens reçoivent un enseignement qui n’est pas dans cette Parole. Dieu ne peut pas rester dans le camp. Il ne peut pas. Il ne l’a jamais fait. Il doit rester prĂ©cisĂ©ment lĂ  oĂč se trouve Sa Parole.

72 Ensuite, quand Il a Ă©tĂ© obligĂ© de quitter ce camp-lĂ , de tout ce groupe de gens qu’Il avait fait sortir de l’Egypte, Il est demeurĂ© uniquement avec Ses prophĂštes, Ă  qui Sa Parole est venue. La Parole est venue au prophĂšte, pour confirmer l’heure. Il demeurait avec les prophĂštes, et leur rĂ©vĂ©lait des choses... Ceux-ci prononçaient la malĂ©diction sur les gens et les choses. Et Dieu leur enseignait Ses commandements et comment il fallait vivre. Et les gens s’y opposaient toujours, et ils persĂ©cutaient le prophĂšte, et ils finissaient par le lapider, ou le scier en morceaux, pour se dĂ©barrasser de lui.

73 JĂ©sus a dit: «Lequel des prophĂštes vos pĂšres n’ont-ils pas assassinĂ©? Lequel des justes qui leur avaient Ă©tĂ© envoyĂ©s?» Et Il a dit: «Vous ferez les oeuvres de votre pĂšre.» Il ne parlait pas Ă  des communistes, Il parlait Ă  des sacrificateurs, des gens des dĂ©nominations, des pharisiens et des sadducĂ©ens. Je suppose que Sa voix n’aurait pas beaucoup changĂ© ce soir, ce serait seulement un peu pire, peut-ĂȘtre, pour eux.

74 Eh bien, nous voyons qu’ensuite Il est demeurĂ© avec Ses prophĂštes. Il est alors devenu un Etranger pour eux, car Il demeure uniquement dans Sa Parole, pour La confirmer. La Bible dit qu’Il veille sur Sa Parole, pour La confirmer. Il essaie de trouver quelqu’un...
Si seulement Il peut trouver un homme tiĂšde, comme Samson... Samson a abandonnĂ© sa force Ă  Dieu, mais il a donnĂ© son coeur Ă  DĂ©lila. Bien des fois, c’est ce que nous faisons aujourd’hui: seulement donner quelque chose Ă  Dieu, mais pas tout. Mais Dieu veut tout notre ĂȘtre.

75 C’est comme une police d’assurance, quand vous souscrivez Ă  une police d’assurance, autant avoir une garantie totale. Et c’est ce que cette assurance bĂ©nie fait pour nous. C’est une police avec une garantie totale. Elle couvre tout ce dont nous avons besoin ici dans cette vie, et notre rĂ©surrection, et la Vie Eternelle. Elle inclut tout.

76 Remarquez, Dieu est restĂ© hors de leur camp, alors, pendant quatre cents ans. Pourquoi? Il n’avait plus de prophĂšte. Du prophĂšte Malachie jusqu’au prophĂšte Jean, quatre cents ans, IsraĂ«l n’a pas fait tourner la roue d’un seul tour. Dieu Ă©tait en dehors du camp. Ils L’avaient mis dehors, par leurs credo et leur Ă©goĂŻsme, et leur divergence vis-Ă -vis de la Parole. Quatre cents ans sans la Parole! D’un prophĂšte Ă  l’autre, Il a cheminĂ©, jusqu’au dernier prophĂšte, qui Ă©tait Malachie, et ensuite il n’y a plus eu de prophĂšte, pendant quatre cents ans.

77 Ensuite, Dieu est revenu sur la scĂšne. Un jour, Il a marchĂ© parmi eux de nouveau, mais leurs traditions avaient pris Sa place au milieu d’eux, au point qu’Il Ă©tait un Ă©tranger pour eux. Les traditions des pĂšres avaient
 Le lavage des pots, et – et la façon de se peigner les cheveux, de porter tels boutons sur leur tunique, et leurs, bien sĂ»r, vĂȘtements sacerdotaux en tissu polaire et – et l’un est un pharisien convaincu, et l’autre est un sadducĂ©en. Et tout cela avait remplacĂ© la Parole parmi ces hommes-lĂ , si bien que, quand Dieu les a visitĂ©s, Il leur Ă©tait Ă©tranger.

78 Permettez-moi de dire ceci avec amour et avec respect, mais pour bien me faire comprendre. C’est pareil aujourd’hui. Ça n’a pas changĂ© du tout. Quand Il vient au milieu des gens, par Sa puissance et Sa manifestation, pour prouver que Sa Parole est la mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, puisqu’Il est la Parole, les gens disent: «Un diseur de bonne aventure, un BĂ©elzĂ©bul, un JĂ©sus seul, ou – ou quelque chose comme ça.» On vous assimile Ă  quelque chose; mais il faut qu’il en soit ainsi.
Voyez-vous, nous n’avons pas eu de prophĂšte depuis maintenant presque deux mille ans. Les gentils n’en ont pas eu, vous savez; cela a Ă©tĂ© promis pour la fin. Or, ça, nous le savons par l’Ecriture. Nous le savons aussi par l’histoire, que c’est ce qui nous est promis.

79 Donc, au bout de quatre cents ans, un jour Dieu a marchĂ© parmi eux. Selon l’Ecriture, Il devait ĂȘtre fait chair et habiter parmi eux. «On l’appellera: Conseiller, Prince de la Paix, Dieu Puissant, PĂšre Eternel.»
Et quand Il est venu parmi les gens, ils ont dit: «Nous ne voulons pas que cet Homme rĂšgne sur nous! Quelle – quelle carte d’association porte-t-Il? Quelle dĂ©nomination L’a envoyĂ©?» Personne ne collaborait avec Lui. Toutes les Ă©glises oĂč Il allait, on Le mettait Ă  la porte. Ils n’avaient rien Ă  voir avec Lui, parce qu’Il n’était pas l’un de leur.
Et ce qui est arrivĂ© Ă  l’époque arrive de mĂȘme maintenant! La Bible dit que l’église de LaodicĂ©e Le mettrait dehors; et Il frappait, cherchant Ă  entrer. Il y a quelque chose qui ne va pas quelque part.

80 Maintenant, pourquoi? Ils avaient formĂ© leur propre camp. Ils... s’ils avaient connu la Parole, ils auraient su Qui Il Ă©tait. JĂ©sus a dit: «Si vous... Sondez les Ecritures, parce que vous pensez avoir en Elles la Vie Eternelle. Ce sont Elles qui vous dĂ©clarent Qui Je suis!» C’est ce que disent les Ecritures. Alors: «Ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi. Et si Je ne fais pas les oeuvres qu’il avait Ă©tĂ© promis que Je ferais, si Je ne fais pas les oeuvres que Mon PĂšre, la Parole... ‘Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous.’ Or, si Je suis cette Personne-lĂ , sondez les Ecritures et voyez ce que Je suis censĂ© faire. Et si Je ne remplis pas les conditions requises, si Mes oeuvres, les oeuvres dont la Parole rend tĂ©moignage, par lesquelles le PĂšre rend tĂ©moignage de Moi, si elles ne confirment pas Qui Je suis, alors Je suis dans l’erreur.» C’est exact. «Si vous ne pouvez pas Me croire, croyez la Parole,» a-t-Il dit, «les oeuvres que la Parole produit.»

81 Voyez-vous, Il Ă©tait un Etranger parmi eux. Ils ne L’ont pas reconnu. «Nous n’aurons rien Ă  voir avec cet homme, ce n’est qu’un drĂŽle de type qui est nĂ© lĂ -bas, quelque part dans une Ă©table.» Et ils croyaient que Sa mĂšre avait eu ce BĂ©bĂ© avant qu’Il naisse
 ou plutĂŽt avant qu’Il soit
 qu’elle aurait eu ce BĂ©bĂ© hors du mariage, plutĂŽt qu’ensuite, ils... qu’avant que le BĂ©bĂ© naisse, elle serait allĂ©e se marier avec Joseph; et que Joseph avait fait cela pour la couvrir pour ne pas la diffamer. «Et Il est devenu un drĂŽle de Personnage, parce qu’on le prenait pour un enfant illĂ©gitime, et c’est la raison pour laquelle Il Ă©tait...»
Et quand Il est arrivĂ©, qu’a-t-Il fait? Il a dĂ©moli leurs credo, renversĂ© leurs tables, les a chassĂ©s du lieu Ă  coups de fouet, et Il a dit: «Il est Ă©crit!» Amen! [FrĂšre Branham tape les mains quatre fois. – N.D.E.] Avec ça, ils auraient dĂ» savoir Qui Il Ă©tait. «Il est Ă©crit!»

82 Eh bien, ils ne voulaient rien avoir avec un Personnage comme celui-lĂ . Mais tout au fond de leur coeur, ils savaient Qui Il Ă©tait, car NicodĂšme l’a dĂ©clarĂ© ouvertement. «Rabbi, nous (les pharisiens), nous savons que Tu es un docteur venu de Dieu, car personne ne peut faire les choses que Tu fais, si Dieu n’est avec Lui.» Alors, pourquoi ne Le confessaient-ils pas? C’est parce que leur camp avait Ă©tabli ses frontiĂšres, ce qui Lui fermait l’accĂšs Ă  ce camp, et qui empĂȘchait quiconque d’en sortir pour aller vers Lui. Ils avaient leur propre camp. Il est venu de nuit, quand la porte Ă©tait vraiment fermĂ©e. Mais il a vu qu’il pouvait
 Il L’a rencontrĂ© quand mĂȘme.

83. Oui, c’est pareil aujourd’hui! Ils ont... Il est devenu un Inconnu, un Etranger. Ils n’Y comprennent rien. «Pourquoi y aurait-il ceci, et pourquoi y aurait-il cela?» Alors que la Parole Elle-mĂȘme rend tĂ©moignage que ceci, c’est exactement ce qui est censĂ© ĂȘtre fait en ce jour-ci comment... Nous avons vu cela Ă  maintes reprises, mais c’est la VĂ©ritĂ©.

84 Pour eux, dans leur camp, Il Ă©tait «un fanatique, un violateur de leur tradition, un trouble-fĂȘte dans leurs Ă©glises, en fait, rien qu’un diseur de bonne aventure, un spirite appelĂ© ‘BĂ©elzĂ©bul’. VoilĂ  ce qu’Il Ă©tait.»
Et je crois que, s’Il venait parmi nous aujourd’hui, Il serait la mĂȘme chose pour nous. En effet, nous avons des traditions, nous avons des dĂ©nominations, nous n’arrivons mĂȘme pas Ă  nous entendre entre nous. Pourquoi? Il n’y a qu’un lieu oĂč les hommes arrivent Ă  s’entendre, c’est sous le Sang versĂ©. Et le Sang a Ă©tĂ© versĂ©, comme germe de vie, pour fĂ©conder cette Semence, la Parole. En dehors de cela, nos barriĂšres dĂ©nominationnelles vont toujours tenir les gens Ă©loignĂ©s.

85 Mais Il serait un Etranger aujourd’hui. On dirait la mĂȘme chose de Lui. On agirait envers Lui... on L’expulserait du camp. Et saviez-vous, La mĂȘme Bible qui dit qu’Il serait abandonnĂ© des hommes, «Homme de douleur, habituĂ© Ă  la souffrance», et qu’ils ont rejetĂ©, «et nous L’avons considĂ©rĂ© comme frappĂ© et humiliĂ© par Dieu», l’Ecriture mĂȘme qui dĂ©clarait cela... Le prophĂšte mĂȘme qui s’est Ă©criĂ© dans son chant: «Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©? Tous mes os, ils Me regardent. Ils ont percĂ© Mes mains et Mes pieds!»  Pendant qu’ils chantaient cet hymne dans l’église, leur Sacrifice, le Dieu qu’ils croyaient servir, ils Ă©taient en train de Le crucifier.
Il en est de mĂȘme aujourd’hui! le Dieu mĂȘme


86 Regardez ce que le prophĂšte Amos a dit, quand il est arrivĂ© Ă  Samarie. Ses petits yeux se sont rĂ©trĂ©cis, quand il est montĂ© lĂ  et qu’il a vu cette ville pĂ©cheresse, des femmes couchĂ©es dans la rue avec des hommes, une AmĂ©rique contemporaine. Quand il l’a parcourue du regard, ses yeux se sont rĂ©trĂ©cis. Il n’avait personne pour le parrainer. Il n’avait pas de carte d’association. C’est Dieu qui l’avait envoyĂ©. Les gens allaient-ils Ă©couter son message? Non, ils n’allaient pas l’écouter. Mais il a prophĂ©tisĂ©, disant: «Le Dieu mĂȘme que vous prĂ©tendez servir vous dĂ©truira.»
Et je dis, au Nom de JĂ©sus-Christ: Le Dieu mĂȘme que
 Cette nation, prĂ©tend ĂȘtre une nation religieuse, le Dieu mĂȘme qu’ils prĂ©tendent servir les dĂ©truira dans leur iniquitĂ©. Il exterminera toutes les dĂ©nominations de la face de la terre; ce qu’ils prĂ©tendent servir.

87 Donc, remarquez, Il les a rĂ©primandĂ©s, et ils L’ont expulsĂ© de leur camp. JĂ©sus a souffert hors du camp. Ils L’ont expulsĂ© du camp, ils l’ont mis dehors, loin au-delĂ  des limites de leur camp.

88 Nous voyons que la Bible dit qu’en ce dernier jour, dans cet Ăąge de LaodicĂ©e, les gens feraient la mĂȘme chose. Ils seraient expulsĂ©s du camp. (Maintenant observez ce qu’Il dit de faire, maintenant, pour conclure.) – Ils seraient expulsĂ©s du camp, oĂč on brĂ»lait les sacrifices. C’était l’endroit tout indiquĂ© pour Lui: Il Ă©tait le Sacrifice.

89 Maintenant, frĂšre, soeur, savez-vous que chacun de vous, vous devez vous sacrifier? Vous devez ĂȘtre le sacrifice de Dieu; sacrifier les choses du monde, sacrifier vos propres plaisirs de ce monde, sacrifier les choses du monde? Savez-vous pour quelle raison les gens ne veulent pas le faire?

90 Vous savez, une brebis... une brebis n’a qu’une seule chose Ă  – Ă  offrir, et c’est sa laine. Et, eh bien, il ne lui est pas demandĂ© de produire ou de fabriquer de la laine cette annĂ©e. Il lui est demandĂ© de – de porter de la laine.
Il ne nous est pas demandĂ© de fabriquer quelque chose. Il nous est demandĂ© de porter le fruit de l’Esprit. C’est-Ă -dire que ce qu’il y a Ă  l’intĂ©rieur de la brebis
 Ce qu’il est Ă  l’intĂ©rieur, c’est ce qui produit la laine Ă  l’extĂ©rieur. Et quand un homme a Christ Ă  l’intĂ©rieur, c’est ce qui le rend semblable Ă  Christ Ă  l’extĂ©rieur, ce n’est pas quelque chose d’artificiel, un simulacre.

91 Eh bien, nous voyons que, quand cela se produit, quand Christ revient, comment est-ce qu’on Le traite? TrĂšs exactement comme au commencement. Il en a toujours Ă©tĂ© ainsi.

92 Alors, Il les a tellement rĂ©primandĂ©s qu’ils L’ont expulsĂ© de Son camp, et ils L’ont traitĂ© comme un pĂ©cheur. Et, effectivement, «Il est devenu pĂ©chĂ© pour nous.»

93 Maintenant, aprĂšs des centaines d’annĂ©es, oui, presque deux mille ans, Il a visitĂ© leur camp de nouveau, conformĂ©ment Ă  Sa Parole promise, qui disait qu’Il le ferait au dernier jour. Il a encore visitĂ© le camp. Il a visitĂ© le camp, pour manifester cette Parole aujourd’hui. Tout comme Il l’a visitĂ© Ă  cette Ă©poque-lĂ , et qu’Il l’a fait Ă  l’époque de MoĂŻse. Ce n’était pas MoĂŻse qui faisait ces choses; MoĂŻse Ă©tait un homme. C’était Christ.

94 ConsidĂ©rez Joseph, sa vie: aimĂ© de son pĂšre, haĂŻ de ses frĂšres parce qu’il Ă©tait un voyant. Et ils l’ont haĂŻ sans cause. Ils l’ont haĂŻ simplement comme cela. Un type parfait de ce jour, tout Ă  fait. L’église, de nouveau, ils haĂŻssent ce qui est spirituel. Et nous voyons qu’il a Ă©tĂ© vendu pour presque trente piĂšces d’argent, on pensait qu’Il Ă©tait mort. On l’a sorti de lĂ , et on l’a mis en prison; comme JĂ©sus l’a Ă©tĂ© sur la croix. Un homme a Ă©tĂ© perdu, et un homme a Ă©tĂ© sauvĂ©; et il a Ă©tĂ© retirĂ© de lĂ  pour aller Ă  la droite de Pharaon. C’est exactement ce qui est arrivĂ© Ă  JĂ©sus.

95 Il y a eu David dans
 qui a passĂ© dans les rues, en pleurant, un roi rejetĂ©; et il s’est assis sur la montagne, en pleurant sur JĂ©rusalem. Ce n’était pas David. Le Fils de David, quelques centaines d’annĂ©es plus tard, s’est assis sur la mĂȘme colline, et Il a pleurĂ© parce qu’Il Ă©tait rejetĂ© comme Roi parmi Son propre peuple. C’est toujours Christ. Et aujourd’hui, alors qu’il est prophĂ©tisĂ© que Christ doit venir dans le camp, savez-vous ce qui s’est passĂ©? Il se passera exactement ce qui s’est passĂ© Ă  l’époque. Il faut qu’il en soit ainsi pou accomplir ce que cette Parole, promet qu’Il fera.

96 Maintenant souvenez-vous, Christ Ă©tait lĂ  dans l’ñge de NoĂ©. C’était Christ, JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, la Parole de l’heure, rejetĂ©e.

97 Remarquez, et dans Sa prophĂ©tie d’Apocalypse 3, Il a trouvĂ©, en venant en ce dernier jour, comme Il avait prophĂ©tisĂ© qu’Il viendrait en ce dernier jour... Et dans quel Ă©tat a-t-Il trouvĂ© l’église de LaodicĂ©e? «Riche, n’a besoin de rien.» «Et assise en reine, et ne connaĂźt pas de chagrin.» «Et on L’a expulsĂ© de l’église», on n’avait pas besoin de Lui. Il est encore sorti hors du camp. Mais elle ne savait donc pas qu’elle Ă©tait nue, aveugle et misĂ©rable; elle ne le savait pas.

98 De nouveau, s’Il revenait de nouveau, exactement tel qu’à l’époque, Il rĂ©primanderait toutes les femmes qui portent des shorts. Il rĂ©primanderait toutes les femmes aux cheveux coupĂ©s, tous les visages fardĂ©s, tout homme qui s’abaisserait au point de permettre Ă  sa femme de faire ces choses. Il le ferait encore. Il dĂ©molirait toutes les dĂ©nominations qui existent, et dĂ©truirait tous les credo qu’on aurait. Croyez-vous qu’Il le ferait? [L’assemblĂ©e dit «Amen!» – N.D.E.] Certainement qu’Il le ferait. C’est exact.

99 Que feraient-ils de Lui? Ils L’expulseraient du camp. C’est sĂ»r qu’ils ne collaboreraient pas avec Lui. Non, non!

100 Maintenant nous Le retrouvons, en ce jour-ci, comme la Bible dit qu’Il le serait, expulsĂ© du camp. En effet, Il demeure toujours le mĂȘme, la Parole, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

101 Ils – ils ne veulent pas de Lui. Ils L’ont rejetĂ© de nouveau, avec leur conseil. Aujourd’hui, ils prĂ©fĂ©reraient, comme ils l’avaient fait Ă  l’époque, quand Il est passĂ© en jugement... Aujourd’hui, alors que la Parole passe en jugement
 qu’est-il arrivĂ©? Ils L’ont encore rejetĂ©, comme autrefois ils ont acceptĂ© un Barabbas, un meurtrier, plutĂŽt que Christ. Le conseil ferait la mĂȘme chose. Et, aujourd’hui, parce qu’ils ont rejetĂ© la Parole et la confirmation parfaite de l’heure, ils L’ont trahi, et ils ont prĂ©fĂ©rĂ© un Barabbas, ce Conseil mondial des Eglises, un meurtrier de la Parole. [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

102 Ils renient Sa Parole, renient Son baptĂȘme, renient Sa puissance, renient Ses signes. Et encore une fois, par un credo ou une tradition, de porter son col tournĂ© vers l’arriĂšre, et tout, en se forgeant des credo et tout, ils essaient de... par de bonnes oeuvres. Ils n’avaient pas Ă©tĂ© destinĂ©s Ă  la Vie, au dĂ©part. Ils n’avaient rien en eux pour croire.
«Celui qui Me connaĂźt, connaĂźt Mon PĂšre. Et comme le PĂšre M’a envoyĂ©, Moi aussi Je vous envoie.» Le Dieu qui a envoyĂ© JĂ©sus est entrĂ© en JĂ©sus. Et le JĂ©sus qui vous envoie, entre en vous. «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. Allez par tout le monde, et prĂȘchez l’Evangile Ă  toute la crĂ©ation», qu’il soit noir, jaune, blanc, brun. «Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru.» Jusqu’oĂč? «Par tout le monde, et Ă  toute la crĂ©ation.»

103 Un jeune prĂ©dicateur baptiste, il n’y a pas longtemps, Ă  Tucson, il est venu me voir, et a dit: «FrĂšre Branham, voici votre problĂšme. Vous essayez de faire de cet Ăąge un Ăąge apostolique.» Il a dit: «Un Ăąge apostolique, pour aujourd’hui, ça n’existe pas. L’ñge apostolique est terminĂ©.»

104 J’ai dit: «Il est terminĂ©? Je ne le savais pas.»
Et puis il a continué: «Eh bien, il est terminé.»
J’ai dit : «Vous en ĂȘtes sĂ»r?»
Il a dit : «Certainement que j’en suis sĂ»r.» Il a dit : «TrĂšs bien.»
J’ai dit : «Qu’est-ce qui vous fait croire qu’il est terminĂ©?»
Il a dit : «C’était pour les apĂŽtres.»

105 J’ai dit : «Le jour de la PentecĂŽte, Pierre a dit... Croyez-vous sa parole?
– Oui monsieur.

106 – Il a dit: «‘Repentez-vous, chacun de vous, et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ. Car cette promesse est pour vous, pour vos enfants, pour les enfants de vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.’»

107 Il vous faut revenir Ă  cette mĂȘme promesse! [FrĂšre Branham donne des coups sur la chaire. – N.D.E.] Le docteur Simon Pierre a prescrit une ordonnance. La Bible dit: «N’y a-t-il point de baume en Galaad? N’y a-t-il point de mĂ©decin lĂ ?» Eh bien, vous savez, si vous prenez l’ordonnance d’un mĂ©decin
 Quand il dĂ©couvre une maladie dans votre corps et qu’il prescrit cette ordonnance, vous feriez mieux de la faire exĂ©cuter, de trouver un vrai pharmacien qui va l’exĂ©cuter telle qu’elle est prescrite. En effet, il doit mettre telle quantitĂ© de poison, et telle quantitĂ© d’antidote, la quantitĂ© que votre organisme peut supporter. Vous voyez, il... Elle a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© Ă©prouvĂ©e, elle a fait ses preuves, et vous devez accepter cette ordonnance-lĂ . Sinon, si vous laissez un charlatan altĂ©rer ça, quelqu’un qui ne sait pas comment doser ce mĂ©dicament-lĂ  correctement, il va vous tuer. Et si c’est trop faible, ce qu’il met dedans, ça ne vous fera aucun bien.

108 VoilĂ  le problĂšme chez beaucoup d’entre vous, les mĂ©decins. [FrĂšre Branham donne des coups sur la chaire. – N.D.E.] Vous altĂ©rez l’ordonnance!
Pierre a dit: «Je vais vous donner une ordonnance perpétuelle, pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Non pas: «Venez adhérer.» Mais: «Repentez-vous, chacun de vous, et soyez baptisés au Nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez les résultats,» amen, «le Saint-Esprit. Car la promesse, cette ordonnance, est pour vous et pour vos enfants.»
Maintenant, certains d’entre vous, les charlatans, cessez de rĂ©diger ces fausses ordonnances. Voyez? Vous tuez vos fidĂšles. Oui. C’est pour cette raison qu’ils n’arrivent pas Ă  recevoir la chose authentique. Oui.

109 Vous savez, cette mĂȘme ordonnance, la façon dont le mĂ©decin s’y prend pour trouver son mĂ©dicament... Ils se servent toujours et... Les savants essaient de trouver quelque chose, ensuite ils vont l’administrer Ă  un cobaye, pour voir si ça va le tuer ou pas. Et puis, vous savez, avec le mĂ©dicament, il y a un risque Ă  courir. Vous – vous pourriez vous rĂ©tablir, mais ça pourrait aussi vous tuer, voyez-vous, parce que tout le monde n’est pas comme les cobayes, peut-ĂȘtre.
Alors
 Mais cette Ordonnance-ci, en réalité, Elle est pour tous.

110 Et puis, tout mĂ©decin vraiment compĂ©tent, qui ne... qui a beaucoup de foi dans son propre mĂ©dicament, il ne demandera pas Ă  quelqu’un d’autre... Certains de ces mĂ©decins sont tellement lĂąches qu’ils vont l’administrer Ă  un prisonnier condamnĂ© Ă  perpĂ©tuitĂ© et le relĂącher s’il y survit, lui faire prendre l’ordonnance. Mais dans ce cas-ci, nous avons eu un vrai MĂ©decin. Il est venu et Il a pris Lui-mĂȘme l’ordonnance... ?...

111 
 ?... «JE SUIS.» Non pas: «Je serai.» «Je suis la rĂ©surrection et la Vie», dit Dieu. «Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort. Et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.» Marthe a dit... Il a dit «Crois-tu cela?»

112 Elle a dit «Oui, Seigneur, je crois que Tu es le Christ, qui devait venir dans le monde. Les autres auront beau Te traiter de tous les noms, moi, je l’ai vu!»

113 Et au Calvaire, Il a pris Lui-mĂȘme l’injection. Et le matin de PĂąques, la mort n’a pas pu Le retenir. «Je suis la rĂ©surrection et la Vie.» Ils Lui ont injectĂ© la mort, mais Il est ressuscitĂ©, triomphant de la mort, du sĂ©jour des morts, et de la tombe. Il a pris Lui-mĂȘme l’injection.
Et Il a envoyĂ© des mĂ©decins, qui avaient la rĂ©vĂ©lation de Qui Il Ă©tait, pour qu’ils rĂ©digent une ordonnance.
«Qui dit-on que Je suis, Moi, le Fils de l’homme?»

114 Pierre a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»

115 Il a dit: «Tu es heureux, Simon. Maintenant tu as compris. Je te donne les clefs du Royaume. Tout ce que tu lieras sur la terre, Je le lierai dans le Ciel. Si tu délies quelque chose sur la terre, Je le délierai dans le Ciel.»

116 Et, le Jour de la PentecĂŽte, lorsque les gens ont vu tout ce qui s’est passĂ©, il a dit... Ils ont dit: «Que pouvons-nous faire pour recevoir cette inoculation?»

117 C’est lĂ  qu’il a lu l’ordonnance. Il a dit: «Maintenant je vais prescrire une ordonnance. Elle est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera jamais.»
N’altĂ©rez pas l’ordonnance: vous mourrez! Ils l’affaiblissent tellement aujourd’hui, si bien que ce n’est que de l’eau dĂ©nominationnelle, c’est exact, un liquide d’embaumement qu’ils injectent dans un homme mort pour qu’il soit encore plus mort.
Oh! mais, frĂšre, il y a une onction authentique. Il y a de baume en Galaad ; elle sert Ă  la guĂ©rison de l’ñme. Seulement n’altĂ©rez pas l’ordonnance. Prenez l’ordonnance exactement telle qu’elle est prescrite, Dieu est obligĂ© de tenir Sa Parole. Il n’est pas obligĂ© de tenir le credo, le dogme ou la dĂ©nomination; Il est obligĂ© de tenir Sa Parole. Suivez l’ordonnance, c’est le dĂ©part, la base. Commencez, vous vous ĂȘtes engagĂ© alors, et vous ĂȘtes prĂȘt Ă  vous mettre Ă  l’oeuvre.
Remarquez, «hors du camp».

118 Aujourd’hui, ils ont choisi un Barabbas. Alors que l’Evangile a sillonnĂ© le monde d’un bout Ă  l’autre, de grands signes et prodiges ont accompagnĂ© le rĂ©veil; mais, au lieu d’entrer et d’essayer de passer Ă  l’action, ils s’associent avec Barabbas. «Avant que ces absurditĂ©s, et autres s’introduisent dans notre Ă©glise
 Nous resterons orthodoxe comme les autres.» Maintenant, Rome et tous les autres, ils se sont rassemblĂ©s, un Barabbas.

119 Remarquez, à ce moment-là, nous sommes dans ce grand camp-là. Nous sommes invités à sortir de ce camp-là.
«Jésus aussi, afin de sanctifier le peuple par Son propre Sang, a souffert hors de la porte. Allons à Lui hors de la porte» (Observez), «en portant Son opprobre.»

120 Pourquoi jetait-on l’opprobre sur Lui? Pas parce qu’Il Ă©tait mĂ©thodiste ou baptiste, je peux vous le certifier; pas parce qu’Il Ă©tait pharisien ou sadducĂ©en, c’est parce qu’Il Ă©tait la Parole confirmĂ©e.

121 «En portant Son opprobre», Ă  cause (de quoi?) de la Parole confirmĂ©e. C’est vrai. C’est ce qu’Il a fait. Il a dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, ne Me croyez pas; si Je ne suis pas la RĂ©ponse Ă  toutes les questions des Ecritures...»

122 Le JĂ©sus du Nouveau Testament, c’était le JĂ©hovah de l’Ancien Testament. C’est tout Ă  fait vrai! Je crois, comme je vous le disais ici, il y a quelque temps, ou quelque part Ă  une rĂ©union. Ce n’était peut-ĂȘtre pas ici. «Le JĂ©hovah de l’Ancien Testament est le JĂ©sus du Nouveau Testament.» Vous vous souvenez de – de – de... Lorsque j’étais allĂ© chasser l’écureuil ce matin-lĂ . Il y a eu ces trois grands rais de lumiĂšre qui se sont fondues en un seul juste lĂ , sur la montagne; j’étais lĂ  Ă  regarder ça. Je me suis approchĂ©, et j’ai ĂŽtĂ© mon chapeau, j’ai dĂ©posĂ© mon fusil, je suis montĂ©. Et une Voix qui a secouĂ© les bois a dit: «Le JĂ©sus du Nouveau Testament est JĂ©hovah de l’Ancien Testament. Reste fidĂšle.» Ainsi, un peu plus bas, c’est lĂ  que les Ă©cureuils Ă©taient apparus, alors, ils avaient Ă©tĂ© crĂ©Ă©s, alors qu’il n’y en avait aucun lĂ . Voyez? C’est la VĂ©ritĂ©, ça! Voyez? C’est la VĂ©ritĂ©! Ainsi, Dieu, devant Qui je me tiens, sait que c’est la VĂ©ritĂ©. C’est exact. C’est la VĂ©ritĂ©.

123 LĂ  dans le Kentucky
 Et il y a des gens assis ici mĂȘme ce soir qui Ă©taient prĂ©sents quand cela s’est passĂ© de nouveau, la mĂȘme chose. Oui. Nous savons que c’est la VĂ©ritĂ©; JĂ©sus de l’Ancien Testament


124 C’est comme lorsque les Chinois Ă©taient venus au dĂ©but, ils ne savaient ni lire ni Ă©crire notre langue, mais c’étaient de trĂšs bons blanchisseurs. Alors, ils... On allait Ă  la blanchisserie chinoise. Il se procurait simplement des petites Ă©tiquettes toutes blanches. Il ne pouvait pas lire quoi que ce soit, et il savait que s’il Ă©crivait quelque chose, vous ne pourriez pas le lire. Alors, quand vous vous prĂ©sentiez lĂ , il prenait simplement ce petit bout de papier blanc, quelque chose un peu comme ceci, disons, ici. Et il le dĂ©chirait d’une certaine maniĂšre, comme ça. Eh bien, il vous remettait un morceau de papier, et il en gardait l’autre bout. Ensuite, quand vous retourniez chercher votre linge, il disait: «Montrez-moi votre morceau de papier.» Il les prenait; s’ils correspondaient, ça y Ă©tait. Vos vĂȘtements sales, vous les repreniez nettoyĂ©s.

125 Et JĂ©sus a correspondu Ă  chaque prophĂ©tie; chaque facette du JĂ©hovah de l’Ancien Testament, c’est le JĂ©sus du Nouveau. Il a correspondu en tous points.
Permettez-moi de dire ceci, avec la crainte de Dieu et avec respect, mais avec amour, avec sincĂ©ritĂ©, en sachant oĂč je me tiens. Le Message de cette heure a correspondu en tous points Ă  ce que la Bible avait annoncĂ© pour cette heure. Maintenant, si vous avez des vĂȘtements sales, apportez-les. Oui. Avez-vous Ă©tĂ© lavĂ©s dans le Sang de l’Agneau?

126 Remarquez, «en portant Son opprobre», parce qu’Il Ă©tait la Parole confirmĂ©e. Tel que c’était Ă  l’époque, il en est de mĂȘme maintenant. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. HĂ©breux 13...12 et 13. Nous voyons
 HĂ©breux 13.8 aussi.

127 «En portant Sa honte», de l’Evangile, en portant Son Nom
 Il a dit: «Je suis venu au Nom de Mon PĂšre.» Quel est le Nom du PĂšre? Il est venu au Nom de Son PĂšre. Il a dit: «Je suis venu au Nom de Mon PĂšre, et vous ne M’avez pas reçu.» Eh bien, quel Ă©tait le Nom du PĂšre? Vous devriez le savoir, je pense. Voyez? En portant l’opprobre de la Parole. Elle Ă©tait toujours emportĂ©e hors de leurs camps; ils La mettaient Ă  la porte. On rira et on se moquera de vous.

128 Et aujourd’hui, lorsque j’ai commencĂ© Ă  parcourir le pays... Je ne parle pas de moi-mĂȘme; je vous en prie, n’allez pas penser que c’est quelque chose de personnel. Mais mon temps est Ă©coulĂ©, et j’ai environ dix pages ici. Vous pouvez voir ce qu’il reste ici (voyez, voyez, bon)
 de mes notes.

129 Mais Ă©coutez. Au dĂ©but, en commençant... Avez-vous remarquĂ©, JĂ©sus, au dĂ©but, quand Il a commencĂ©? «Oh! le jeune Rabbin. Oh! Il Ă©tait un Homme formidable! Venez chez nous. Venez nous prĂȘcher.»

130 Mais un jour, Il s’est assis devant eux, et Il a dit: «Si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez Son Sang, vous n’avez point la Vie en vous-mĂȘmes.»

131 A votre avis, qu’est-ce que les docteurs et les intellectuels de la foule se sont dit? «Cet Homme est un vampire.» Voyez? «Il veut vous donner Ă  boire du sang humain. C’est trop pour nous, ça. Eloignez-vous de Lui. Les – les sacrificateurs ont dit qu’Il Ă©tait fou; je le crois!» Et la Bible dit qu’ils sont partis.

132 Il avait aussi soixante-dix prĂ©dicateurs qui avaient Ă©tĂ© ordonnĂ©s. Il a dit: «Je ne peux pas les garder avec Moi.» Alors, Il a tournĂ© les yeux vers eux, Il a dit: «Eh bien, que direz-vous quand vous verrez le Fils de l’homme monter au Ciel d’oĂč Il est venu?» Or, Il n’a jamais expliquĂ© ces choses. Il les a simplement laissĂ©es telles quelles. Voyez?

133 Et ils ont dit: «Fils de l’homme? Quoi? Nous mangeons avec cet Homme. Nous faisons la pĂȘche avec Lui. Nous nous Ă©tendons sur le rivage avec Lui. Nous avons vu le berceau dans lequel Il a Ă©tĂ© bercĂ©. Nous connaissons Sa mĂšre ; nous connaissons Son frĂšre. Qui peut accepter une chose pareille?»
Et la Bible dit: «Ils n’allaient plus avec Lui.»

134 Ensuite, Il s’est tournĂ© vers Pierre et les autres, Il a dit: «J’en ai choisi douze, vous douze...» Des milliers qu’Il avait, Il en est maintenant Ă  douze. Il a dit: «J’en ai choisi douze. Et l’un de vous est un dĂ©mon. Je le savais depuis le commencement.» Il a dit: «Maintenant ne voulez-vous pas aller avec eux?»
Il n’avait pas Ă  les dorloter et Ă  les chouchouter en disant: «Je ferai de toi un diacre si tu acceptes d’adhĂ©rer Ă  mon Ă©glise.» Voyez? Ce n’était pas Son intĂ©rĂȘt personnel qu’Il cherchait. Il ne l’a mĂȘme jamais expliquĂ©. Les disciples non plus ne pouvaient l’expliquer, mais, si vous vous souvenez, Il venait de leur dire: «Je vous connaissais avant la fondation du monde. Je vous ai destinĂ©s Ă  recevoir la joie avec Moi.» Voyez? Voilà ! Ils Ă©taient prĂ©destinĂ©s avant la fondation du monde.

135 Ces apĂŽtres se sont tenus lĂ , tout Ă  fait inflexibles. Ils ne pouvaient pas expliquer comment ils allaient manger Sa chair et boire Son Sang. Ils ne pouvaient pas comprendre comment Il Ă©tait descendu du ciel, alors qu’Il avait Ă©tĂ© lĂ  avec eux tout le temps. Il ne pouvait pas l’expliquer. Les gens ne pouvaient pas l’expliquer. Personne ne pouvait l’expliquer.
Mais Pierre a prononcĂ© ces paroles mĂ©morables. Ce n’est pas Ă©tonnant qu’Il lui ait donnĂ© les clĂ©s. Il a dit: «Seigneur, Ă  qui irions-nous? Nous sommes convaincus, nous savons que Tu es, Toi, et Toi seul, la confirmation de la Parole promise pour aujourd’hui. Nous savons que Toi seul, Tu as la Parole de la Vie. Nous ne pouvons pas expliquer ces choses, mais nous les croyons quand mĂȘme !»

136 La petite Marthe a dit: «Mon frĂšre est mort. Il est Ă©tendu dans la tombe. Il se dĂ©compose, il pue. Seigneur, si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais, mĂȘme maintenant, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.» Oh! la la!

137 Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?»

138 Elle a dit: «Oui, Seigneur. Je ne peux pas l’expliquer, mais je le crois. Je crois que Tu es le Christ qui devait venir dans le monde. Je crois, par l’Ecriture qui a Ă©tĂ© consignĂ©e, que Tu En remplis les conditions requises.»

139 Il a dit : «OĂč l’avez-vous enseveli?»

140 Oh! la la! Il va se passer quelque chose. Toutes les roues marchent Ă  l’unisson au bon moment. Voyez? Il s’est rendu jusqu’à la tombe. La Bible dit: «Son aspect n’avait rien pour nous plaire.» Il Ă©tait probablement un petit Homme aux Ă©paules tombantes; Il s’est tenu lĂ  avec Ses petites Ă©paules tombantes, fatiguĂ© et Ă©puisĂ© par cette marche, et Il a dit: «Lazare, sors!» Et un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours s’est tenu sur ses pieds.

141 Une femme de la science chrĂ©tienne... Excusez-moi si je vous blesse; ce n’est pas mon intention. Un jour, une femme de la science chrĂ©tienne, qui venait Ă  cette Ă©glise ici, est venu me voir dehors et m’a dit: «Monsieur Branham, a-t-elle dit, j’aime votre façon de prĂȘcher, mais il y a une chose sur quoi vous mettez trop l’accent!»
J’ai dit: «Quoi?»
Elle a dit: «Vous vantez trop Jésus.»

142 J’ai dit: «J’espĂšre que c’est tout ce que Lui, Il a Ă  me reprocher.» Voyez? Voyez?

143 Elle a dit: «Vous Le divinisez.» Vous voyez, eux, ils ne croient pas qu’Il Ă©tait divin. Ils croient qu’Il n’était qu’un homme ordinaire, un bon enseignant, un philosophe. Elle a dit: «Vous Le divinisez. Et Il n’était pas divin.»

144 J’ai dit: «Oh ! oui, Il l’était.»
Elle a dit: «Si je vous prouve, par votre propre Bible, qu’Il n’est pas Divin, le croirez-vous?»

145 J’ai dit: «Ma Bible dit qu’Il l’était. Je – je crois la Parole. C’est Ce qu’Il est.»
Et elle a dit: «Dans Jean, au chapitre 11, quand JĂ©sus est allĂ© Ă  la tombe de Lazare, la Bible dit qu’Il a pleurĂ©.»
J’ai dit: «Quel rapport cela a-t-il avec ça?»
Elle a dit: «Eh bien, ça montre qu’Il n’était pas divin.»

146 J’ai dit: «C’est que vous ne voyez pas Qui Ă©tait cet Homme. Il Ă©tait Ă  la fois Dieu et homme. En tant qu’homme Il a pleurĂ©, quand Il a pleurĂ© Ă  cause de leur chagrin. Mais quand Il s’est redressĂ© et qu’Il a dit: ‘Lazare, sors!’, et qu’un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours s’est tenu sur ses pieds, ça c’était plus qu’un homme !» Oui, oui! Eh oui!

147 Comme je l’exprime souvent: quand Il est descendu de la montagne, ce soir-lĂ , Il avait faim, Il Ă©tait un homme. Le lendemain matin, Il avait faim. Il Ă©tait un homme. Mais lorsqu’Il a pris deux petits pains et cinq poissons, et qu’Il a nourri cinq mille personnes, qu’on a rempli sept paniers, c’était plus qu’un homme. Oui, oui. Il Ă©tait un homme, sur la croix, quand Il s’est Ă©criĂ©: «Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©?» Quand Il s’est Ă©criĂ©: «Donnez-Moi Ă  boire», et qu’ils Lui ont donnĂ© du vinaigre avec du fiel, Il Ă©tait un homme, Il pleurait. Mais le matin de PĂąques, quand Il a rompu tous les sceaux, de la mort, du sĂ©jour des morts, et de la tombe, et qu’Il est ressuscitĂ©, Il Ă©tait plus qu’un homme.

148 Il Ă©tait un homme, ce soir-lĂ , quand Il Ă©tait couchĂ© Ă  l’arriĂšre du petit bateau, qu’Il Ă©tait lĂ  avec Ses disciples, et que dix mille dĂ©mons de la mer avaient jurĂ© de Le noyer. LĂ , dans une petite barque, comme un bouchon de liĂšge, lĂ , comme ça; Il Ă©tait tellement fatiguĂ© que ça ne L’a mĂȘme pas rĂ©veillĂ©. Il Ă©tait un homme quand Il dormait. Mais quand Il a posĂ© le pied sur le bastingage de la barque, qu’Il a levĂ© les yeux et qu’Il a dit: «Silence! tais-toi!», et que les vents et les vagues Lui ont obĂ©i, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu! Ce n’est pas Ă©tonnant que le poĂšte ait dit: Vivant, Il m’a aimĂ©, mourant, Il m’a sauvĂ©;
Enseveli, Il a emporté mes péchés au loin;
Ressuscitant, Il m’a justifiĂ© gratuitement pour toujours;
Un jour, Il reviendra, oh jour glorieux!

149 Oui, oui! Sortez du camp. Peu m’importe le prix Ă  payer. Je porterai cette croix consacrĂ©e
Jusqu’à ce que la mort me libùre;
Alors j’irai à la maison pour porter une couronne,
Car il y a une couronne pour moi.

150 Pour conclure, je dirai ceci. Il y a quelque temps, je lisais une histoire, au sujet d’un juge. C’était un homme juste, un homme de bien, il Ă©tait aimĂ©. Et il y avait un groupe de gens dans la ville qui pensaient qu’ils pourraient se permettre n’importe quoi, alors, ils Ă©taient dans l’abondance, alors ils ont ouvert une maison mal famĂ©e, ils ont tenu un dĂ©bit de boissons, des boissons alcooliques, et tout ce qu’il y a du genre. C’était illĂ©gal. Ils se sont fait prendre par la loi, la police judiciaire, et ils ont Ă©tĂ© traduits en justice. Et quand tous les gens de la ville, de la petite ville, se sont rassemblĂ©s lĂ -bas, ils savaient que cet homme avait fait beaucoup de choses dans la rĂ©gion, cet homme qui avait tenu cet Ă©tablissement mal famĂ©. Et ils – ils, le jury a reconnu cet homme coupable, parce qu’il avait Ă©tĂ© pris sur le fait. Et donc, le juge l’a reconnu coupable, et l’a condamnĂ© Ă  tant d’annĂ©es de prison, sans mise en libertĂ© sous caution, sans droit d’appel ni rien, il l’y a envoyĂ©, parce que c’est ce qui Ă©tait Ă©crit dans la loi.

151 A l’extĂ©rieur du palais de justice, les gens se sont prĂ©cipitĂ©s vers lui, et lui ont dit, «Sais-tu quoi? Tout le monde de cette ville va te haĂŻr!» Ils ont dit: «Ils vont te haĂŻr pour avoir pris cette dĂ©cision contre cet homme.» Tous ces gens-lĂ  jouaient Ă  l’argent, eux-mĂȘmes. Ils ont dit: « Nous – nous allons tous te haĂŻr. Nous n’allons plus t’élire. Jamais plus un seul d’entre nous ne votera pour toi», ils le huaient alors qu’il descendait dans la rue.

152 Il s’est arrĂȘtĂ©. «Juste un instant, a-t-il dit, permettez-moi de dire un mot.» Il a dit: «J’ai fait exactement ce que mon devoir me recommandait. Cet homme Ă©tait coupable, qui qu’il soit. Il fallait que je prononce une sentence contre lui, selon la loi que j’ai jurĂ© de faire observer.»
Ces gens ont dit: «Tu es haï dans cette ville!»

153 Il a dit: «Mais je suis beaucoup aimé chez nous, par les miens.»

154 Nous pourrions penser la mĂȘme chose, si vous me permettez l’expression. J’ai dĂ©fendu ce pour quoi j’ai Ă©tĂ© sauvĂ©: faire observer cette Parole de Dieu. Je sais que les dĂ©nominations me haĂŻssent Ă  cause des choses que je dĂ©clare, mais je suis beaucoup aimĂ© dans Sa Maison, parmi Son peuple.
Prions.

155 Seigneur JĂ©sus, il se peut que nous soyons haĂŻs du monde, mais nous sommes aimĂ©s du PĂšre. Aide-nous, Dieu bien-aimĂ©. Aide ces gens, afin que chacun d’eux, Seigneur, que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent sur eux. Que nous sortions du camp maintenant. Que nous sortions de notre propre façon de penser. Que nous agissions en fonction de la pensĂ©e de Dieu. Cela
 La Bible dit ceci: «Que la pensĂ©e qui Ă©tait en Christ soit en vous.» Alors, pensons Ses pensĂ©es Ă  Lui, et non selon notre propre façon de penser, parce que la plupart du temps nous sommes dans l’erreur. Alors, pour ĂȘtre sĂ»rs, que ce soit Sa pensĂ©e qui repose en nous. Et Sa pensĂ©e, c’était de faire la volontĂ© du PĂšre, et la volontĂ© du PĂšre, c’est Sa Parole promise.

156 Laisse-nous sortir du camp ce soir, Seigneur, afin d’aller trouver JĂ©sus. Nous ne Le trouverons jamais en adhĂ©rant Ă  l’église. Nous ne Le trouverons jamais en serrant la main Ă  un certain prĂ©dicateur, ou – ou en signant un credo, ou une promesse que nous faisons, d’aller Ă  l’école du dimanche tant de jours dans l’annĂ©e, et tout. Nous Le trouverons uniquement dans la Parole, parce qu’Il est la Parole.

157 Et comme nous voyons qu’il a Ă©tĂ© promis qu’en ce jour-ci, Il serait hors du camp, expulsĂ© de nouveau; maintenant sortons du camp, prĂȘts Ă  porter Son opprobre; haĂŻs de ce monde, mais aimĂ©s de Celui qui nous a invitĂ©s Ă  venir dans le Camp. Accorde-le, Seigneur.

158 S’il y a ici des gens qui ne Le connaissent pas, et qui ne sont jamais sortis du camp de l’affiliation Ă  une certaine Ă©glise; pourtant, vous faites profession d’ĂȘtre chrĂ©tien... Mais, lorsque vous dites: «Je crois que ces choses Ă©taient pour une autre Ă©poque», cela montre que ça ne peut pas ĂȘtre le Saint-Esprit.
Comment un homme qui est rempli du Saint-Esprit pourrait-il jamais se faire baptiser en utilisant le nom de «PĂšre, Fils, Saint-Esprit»? Alors que Paul, le grand apĂŽtre, a dit: «Si un Ange descend du Ciel...» Vous l’avez peut-ĂȘtre fait, Ă  un moment donnĂ©, par ignorance. Ces gens-lĂ  l’avaient fait par ignorance, dans Actes 19. Mais il a dit: «Si un ange prĂȘche quoi que ce soit de contraire, qu’il soit anathĂšme.»
Comment pouvez-vous accepter un credo, ou un isme, l’une ou l’autre chose, alors que la Bible dit: «La promesse est pour vous», cette mĂȘme chose, «le vrai baptĂȘme du Saint-Esprit»?

159 Comment le Saint-Esprit, qui a Ă©crit la Parole, peut-Il ĂȘtre en vous, et renier la Parole? Comment peut-Il La renier, alors que le Saint-Esprit Lui-mĂȘme a dit: «Toute personne qui ajoutera une seule parole Ă  Ceci, ou En retranche quoi que ce soit, Je retrancherai sa part du Livre de Vie»? Alors, comment le Saint-Esprit peut-Il retrancher quoi que ce soit de la Parole, ou ajouter quoi que ce soit Ă  la Parole?

160 Mon ami, que ça soit ici ou dans le monde invisible oĂč ira cette bande, invisible pour nous en ce moment, que ceci pĂ©nĂštre profondĂ©ment dans votre coeur, ces choses qui ont Ă©tĂ© dites dans le message de ce matin sur l’enseignement, en voyant oĂč nous en sommes. Si vous n’avez encore jamais acceptĂ© cette ordonnance dont j’ai parlĂ© tout Ă  l’heure, ne voulez-vous pas la recevoir? Nous sommes ici pour faire tout ce que nous pouvons pour vous, afin de vous aider.

161 Je ne suis qu’un tĂ©moin. Je fais seulement de la propagande. Comme nous avons Ă  Louisville, en ce moment, le – le congrĂšs dĂ©mocrate du Kentucky, le... Ils sont en train de bĂątir la plateforme Ă©lectorale de leur candidat. Moi aussi, je bĂątis une plateforme pour mon Seigneur. Ne voulez-vous pas Le recevoir ce soir, qu’Il soit Ă  vous?

162 Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, et nos coeurs aussi, en ce moment, veuillez simplement lever la main et dites Ă  Dieu (pas Ă  moi, je ne suis qu’un homme)... Veuillez lever la main vers Dieu, et dites: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. Je veux rĂ©ellement toutes ces choses dont on m’a parlĂ©. Je veux sortir du camp. Peu m’importe ce que quiconque dira.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh! la la ! regardez les mains, regardez les mains! «Je veux sortir hors du camp. Peu importe le prix qu’il me faudra payer, je prendrai ma croix et je la porterai chaque jour. Je sortirai du camp. Peu importe ce que les gens diront de moi, je veux Le suivre hors du camp. Je suis prĂȘt Ă  y aller.»

163 PĂšre CĂ©leste, Tu as vu ces mains. Peut-ĂȘtre cent personnes, ou plus, dans la salle, ont levĂ© la main. Seigneur, il y a Quelque Chose qui est prĂšs d’eux en ce moment, une autre Personne, la Personne de Christ, Celui qui est invisible Ă  l’oeil naturel, et c’est Lui qui les a poussĂ©s Ă  prendre une dĂ©cision. Dans leur propre vie, ils savent, quand ils se regardent au miroir, ils voient qu’il leur manque quelque chose. Et ils veulent que leur vie soit façonnĂ©e selon la promesse de Dieu, et ils ont levĂ© la main avec une sincĂ©ritĂ© profonde. Aide-les, Seigneur, Ă  venir ce soir Ă  la grande porte de la bergerie. Puissent-ils entrer avec douceur et humilitĂ©. Accorde-le. Ils sont Ă  Toi, Seigneur. Traite avec eux.

164 Or, ils n’auraient pas pu prendre cette dĂ©cision-lĂ , ils n’auraient pas pu lever la main, sans qu’il y ait quelque chose de surnaturel. Cela montre qu’il y a une vie lĂ , quelque part. En effet, selon la science, la pesanteur nous empĂȘcherait de lever les mains. Mais il y a quelque chose qui les a frappĂ©s, leur faisant dĂ©fier la loi de la pesanteur, et lever la main vers le CrĂ©ateur qui les a amenĂ©s ici. «Oui, je veux aller jusqu’au bout. Je veux sortir du camp, ce soir.»

165 Seigneur, le baptistĂšre est prĂȘt, pour l’étape suivante aprĂšs la repentance, celle du baptĂȘme, avec une promesse de recevoir le Saint-Esprit. En ces derniers jours, un appel Ă  revenir Ă  la foi originelle, l’ordonnance originelle
 Nous voyons trop de gens qui se sont Ă©loignĂ©s de Christ, qui se meurent pour avoir pris ces autres ordonnances faites de main d’homme. Elles peuvent faire trĂšs bien l’affaire dans leur dĂ©nomination, mais, Seigneur, je – je veux Ton ordonnance Ă  Toi.
C’est Toi notre MĂ©decin. Il y a un MĂ©decin. Il y a un baume en Galaad. Il y a un MĂ©decin qui est ici, ce soir, pour guĂ©rir toutes les Ăąmes qui sont malades Ă  cause du pĂ©chĂ©, pour guĂ©rir tous les ĂȘtres physiques. Grand MĂ©decin de tous les Ăąges, Grand CrĂ©ateur des cieux et de la terre, viens maintenant, nous Te prions, parmi nous, et parle-nous. Au Nom de JĂ©sus-Christ.

166 Pendant que chacun prie dans son coeur. «Seigneur JĂ©sus, aide-moi en ce moment!» Et si vous n’avez jamais Ă©tĂ© baptisĂ©, et que vous ĂȘtes convaincu... Je n’ai pas prĂȘchĂ© sur le baptĂȘme. Mais si vous ĂȘtes convaincu que vous devriez vous faire baptiser du baptĂȘme chrĂ©tien, la seule maniĂšre dont tout chrĂ©tien...

167 Que passerait-il si vous arriviez LĂ -bas, baptisĂ© d’une autre maniĂšre, alors que ce mĂȘme JĂ©sus a dit: «Celui qui retranchera une seule Parole, ou ajoutera une seule parole, il sera retranchĂ© du
 sa part du Livre de Vie»? C’est ce qu’a dit JĂ©sus. Il a dit: «Toutes les Ecritures sont inspirĂ©es et doivent s’accomplir.» Maintenant vous savez ce qu’il en est. Qu’allez-vous faire Ă  ce sujet?

168 Si vous avez seulement Ă©prouvĂ© une sensation ou quelque chose
 Je crois aux sensations. Si vous avez seulement dansĂ© dans l’Esprit, parlĂ© en langues
 Ça aussi, j’y crois. Mais si vous n’ĂȘtes pas allĂ©s plus loin, et que l’esprit que vous avez en vous vous dit de ne pas suivre la Parole, alors que vous savez qu’Elle est vraie, il y a quelque chose qui ne va pas avec cet esprit-lĂ . Ce n’est pas le Saint-Esprit. C’est impossible. Voyez-vous, Il identifierait Sa propre Parole; ça, vous le savez. Vous pouvez vous apprĂȘter Ă  venir maintenant, pendant que nous prions.

169 JĂ©sus de Nazareth, approche-Toi maintenant et parle Ă  chaque coeur. Je Te les confie. Qu’ils soient... Toutes ces mains, ce sont des trophĂ©es du Message, Seigneur, venant de Toi, et de Ta grande et auguste PrĂ©sence qui est avec nous en ce moment. Tout homme qui est sensible Ă  l’Esprit peut reconnaĂźtre que Tu es ici, cette glorieuse atmosphĂšre sacrĂ©e. Accorde-le, Seigneur, Ă  l’instant, au Nom de JĂ©sus-Christ.
Maintenant avec nos tĂȘtes inclinĂ©es.

170 S’il y a des hommes ici qui voudraient se faire baptiser au Nom de JĂ©sus-Christ, qui veulent se repentir, qui veulent chercher le baptĂȘme de l’Esprit, il y a une piĂšce ouverte Ă  ma gauche; pour les femmes, c’est Ă  droite. Il y aura quelqu’un lĂ  pour vous donner des directives. Des vĂȘtements de baptĂȘme sont prĂȘts, tout. Maintenant, pendant que nous gardons la tĂȘte inclinĂ©e, en chantant J’entends l’appel de mon Sauveur... (Nous vous reverrons...)

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