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PrĂ©dication Des citernes crevassĂ©es de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-0726E La durĂ©e est de: 1 hour and 27 minutes .pdf La traduction Shp
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Des citernes crevassées

1 [L'assemblĂ©e chante Crois Seulement – N.D.E.] Prions. Seigneur, maintenant nous croyons. Nous croyons au Fils de Dieu et, grĂące Ă  cela, nous acceptons la Vie Éternelle, grĂące Ă  Lui. Maintenant, nous nous sommes de nouveau rassemblĂ©s cet aprĂšs-midi, ou plutĂŽt ce soir, pour une autre rĂ©union, en comptant sur Toi pour le message et pour ce que Tu auras Ă  nous dire ce soir. Nous croyons en Toi, Seigneur, et nous nous attendons Ă  Toi. Tu as dit : « Ceux qui s’attendent Ă  l’Éternel renouvelleront leur force; ils s’élĂšveront avec des ailes, comme un aigle. » Nous Te prions, ĂŽ Dieu, de nous accorder cette puissance qui nous Ă©lĂšvera ce soir, alors que nous nous attendons Ă  Toi.

2 Nous Te remercions pour ces gens, et pour ce qu'ils reprĂ©sentent pour Toi, et ce qu'ils reprĂ©sentent pour moi. Je T’en remercie, PĂšre. Ils sont Tes joyaux. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, de Te manifester Ă  eux ce soir selon leurs besoins. S’il y a des malades ici, qu’ils soient guĂ©ris. S’il y a un doute dans la pensĂ©e de quelqu’un, dissipe-le, Seigneur. Et accorde-nous simplement Ta PrĂ©sence et Tes bĂ©nĂ©dictions, parce que nous en avons besoin, Seigneur. Tu es notre portion satisfaisante. Et sans Toi, nous ne pouvons rien faire.

3 Nous Te prions de recevoir nos actions de grùces pour tout ce que Tu as fait. Au Nom de Jésus-Christ, nous attendons impatiemment Tes bénédictions. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

4 Et, eh bien, ce dimanche soir, il fait un–un peu plus frais ici que le dimanche soir passĂ©. Nous sommes trĂšs reconnaissants Ă  nos frĂšres qui ont travaillĂ© si fidĂšlement Ă  cette installation. Je connais deux ou trois d’entre eux : frĂšre Mike Egan que je vois au fond, et je... frĂšre Mike et frĂšre Sothmann, frĂšre (je crois) Roy Roberson et frĂšre Wood, et les autres, ils sont venus travailler d’arrache-pied, essayant d’installer ça pour que nous puissions avoir ce message maintenant, ou aujourd’hui. Nous en sommes donc reconnaissants.

5 Eh bien, dimanche matin prochain, le Seigneur voulant, je tiendrai un service de guérison, de priÚres pour les malades. Nous le consacrerons à un service de guérison, le Seigneur voulant.

6 Ce matin, j’ai remarquĂ© un tas de mouchoirs ici. J’ai priĂ© sur eux. Et je
 pendant que vous Ă©tiez en priĂšre et que vous chantiez, j’ai priĂ© sur les mouchoirs; et lĂ , il y en a d’autres ici ce soir. Donc, nous–nous croyons que Dieu guĂ©rit les malades. Il y a beaucoup de glorieux tĂ©moignages de guĂ©rison parmi nous et partout dans le monde, et nous en sommes reconnaissants.

7 Alors, j’ai pensĂ©, dimanche prochain, vu que je dois m’absenter pour un peu de temps et que nous nous en sommes beaucoup tenus Ă  l’enseignement et
 du Message, lĂ , j’ai pensĂ© qu’il serait bon pour nous de tenir un–un service de guĂ©rison, prier pour les malades. Et nous avons confiance que Dieu nous accordera des moments glorieux.

8 Eh bien, beaucoup d’entre vous devront faire de nombreux kilomĂštres en voiture ce soir. Aussi, j’ai parlĂ© aujourd’hui Ă  des groupes de personnes, Ă  la–la cafĂ©tĂ©ria Blue Boar, oĂč j’ai pris mon repas de midi. J’ai eu l’occasion de serrer la main Ă  bien des braves gens et de m’entretenir avec eux, des gens dont je n’avais encore jamais fait la connaissance, qui viennent Ă  l’église ici. Je suis reconnaissant pour des amis comme ceux-lĂ , et je veux remercier chacun de vous sans exception. Certains ont cueilli des mĂ»res et nous en ont apportĂ©. Et quelqu’un nous a apportĂ© un seau de sirop, ou de mĂ©lasse, je crois que c’est ça, et–et diverses choses. Vous ne savez pas combien cela me touche. Et, le matin, quand je sors de la maison, parfois il...

9 L’autre matin, un frĂšre Ă©tait lĂ , vraiment misĂ©rable, il n’avait pas de vĂȘtements ni rien, il voulait que j’aille lui chercher des vĂȘtements. En sortant, j’ai presque trĂ©buchĂ© sur un seau de mĂ»res qui Ă©tait lĂ . J’ai demandé : « Avez-vous apportĂ© ces mĂ»res ? »

10 Il a dit : « Non, je n’ai rien eu Ă  faire avec ça. J’étais ici avant l’aube, et elles y Ă©taient dĂ©jĂ . » Et c’était mon bon frĂšre Ruddell qui me les avait apportĂ©es. Et, donc, j’apprĂ©cie vraiment ces choses-lĂ .

11 Il y a quelques instants, Billy Paul vient de me faire signe qu’ils ont prĂ©levĂ© pour moi une offrande dans l’auditoire ce soir. Je–je vous en remercie. Je ne voulais pas que vous le fassiez. Je–j’apprĂ©cie vraiment vos efforts et tout, mais ce n’était pas nĂ©cessaire. Et... mais que le Seigneur vous bĂ©nisse. Vous savez, vous savez, la Bible dit : « Toutes les fois que vous avez fait ces choses au plus petit de ceux-ci, c’est Ă  Moi que vous les avez faites. »

12 Eh bien, je vous ai parlĂ© assez clairement du Message. Et je... Certaines personnes pourraient avoir l’impression que–que je pense que JĂ©sus va venir demain matin ou ce soir. Effectivement, je le pense. Eh bien, je ne dis pas qu’Il le fera. Et, encore lĂ , il se peut qu’Il ne vienne pas avant la semaine prochaine, et il se peut que ce soit l’an prochain, il se peut que ce soit dans dix ans. Je ne sais pas quand Il va venir. Mais il y a une chose que je veux que... vous gardiez toujours Ă  l’esprit : Soyez prĂȘts Ă  chaque minute, Ă  chaque heure. Voyez ? En effet, s’Il ne vient pas aujourd’hui, Il pourrait bien ĂȘtre lĂ  demain. Alors, gardez toujours cela Ă  l’esprit : Il viendra.

13 Je ne sais pas quand interviendra ma derniĂšre heure sur cette terre; aucun de nous ne le sait. Et aucun de nous ne sait quand Il va venir. Il ne le sait mĂȘme pas Lui-mĂȘme, d’aprĂšs Ses propres Paroles ; le PĂšre seul, a-t-il dit, sait quand Il viendra; le Fils Lui-mĂȘme ne sait pas quand Il viendra. Ce sera quand Dieu nous L’enverra de nouveau. Mais nous attendons Sa Venue. Et s’Il ne vient pas dans ma gĂ©nĂ©ration, c’est possible qu’Il vienne dans la suivante; s’Il ne vient pas dans celle-lĂ , Il viendra dans la suivante. Mais, Ă  mon avis, il ne reste pratiquement plus de temps. Vraiment, je... À mon avis, ça pourrait arriver d’une minute Ă  l’autre. Eh bien, ça ne veut pas dire... Bon, ça ne veut pas dire que vous verrez les cieux se transformer, et tout... Ce n’est pas de cette Venue-lĂ  que je parle. Je parle de l’EnlĂšvement.

14 Voyez-vous, Il accomplit trois Venues. Il est venu sous trois Noms de Fils. Il est venu dans une trinité : PĂšre, Fils, Saint-Esprit. Voyez-vous, tout ça, c’est le mĂȘme Christ, le mĂȘme Dieu, tout le temps. Maintenant, nous savons qu’Il est venu apporter trois oeuvres de la grĂące : la justification, la sanctification, le baptĂȘme du Saint-Esprit. Tout, en Dieu, s’accomplit par trois.

15 Et donc, premiùrement, Il est venu pour racheter Son Épouse. Deuxiùmement, Il vient pour un Enlùvement, pour enlever Son Épouse. Troisiùmement, Il vient avec Son Épouse, le Roi et la Reine; aprùs, c’est ce moment-là que beaucoup de gens attendent, cette Venue-là.
Mais cette fois-ci, quand Il viendra, presque personne ne le saura, sauf ceux qui sont prĂȘts, quand Il viendra. Il y aura des gens qui seront absents. On ne saura pas ce qui leur est arrivĂ©. Ils seront simplement enlevĂ©s, en un instant, et ils auront simplement disparu : « ChangĂ©s, en un instant, en un clin d’oeil. » Alors, soyez simplement prĂȘts pour cela. Ce serait affreux, un matin, qu’un ĂȘtre cher ne soit plus lĂ , que personne ne puisse les trouver. Ne serait-ce pas dommage de savoir que c’est dĂ©jĂ  passĂ© et que vous l’avez manquĂ© ? Alors, restez constamment dans la PrĂ©sence de Dieu.

16 Maintenant, la semaine prochaine, le Seigneur voulant, lundi prochain, lundi de la semaine prochaine, Dieu voulant, je vais ramener la famille en Arizona, oĂč les enfants Ă©tudient; ensuite, je–je vais revenir.

17 Eh bien, je ne vais pas lĂ -bas... je ne tiens pas de rĂ©unions lĂ -bas. Je ne suis presque jamais en Arizona. Je suis parti ailleurs. Je ramĂšne ma femme lĂ -bas, lundi prochain; je reviens ensuite ici. Je vais partir d’ici pour aller en Colombie-Britannique. Je reviendrai au Colorado. Je serai de nouveau en Arizona vers NoĂ«l, juste quelques instants, assez pour... peut-ĂȘtre deux ou trois jours, pour rassembler la famille, revenir passer les vacances de NoĂ«l ici, le Seigneur voulant, faire une sĂ©rie de rĂ©unions ici pendant la semaine du Nouvel An.

18 Ainsi donc, je suis pratiquement plus ici, je suis ici dix fois plus que lĂ -bas, parce que nous n’avons pas d’église ni de rĂ©unions lĂ -bas. Nous n’avons donc rien lĂ -bas, pour ce qui est des rĂ©unions Ă  une Ă©glise. Ça, c’est un point regrettable. Il n’y a pas d’endroit oĂč je peux envoyer mes enfants pour qu’ils entendent ces messages, comme vos enfants peuvent les entendre ici. Et–et ça, c’est une chose qui nous manque lĂ -bas. Mais ils sont tous en meilleure santĂ©. C’est sec, chaud, un climat sec, mais tous les enfants semblent ĂȘtre en meilleure santĂ©. Moi, je n’ai jamais fait longtemps pour savoir si le climat est sain ou pas. Je–je suis toujours en dĂ©placement, je–je–je suppose que je suis un vagabond de naissance.

19 Mon Ă©pouse m’appelle... Je sais qu’elle est ici, alors je vais en entendre parler aprĂšs la rĂ©union, vous vous en doutez tous. Comment est-ce qu’on appelle ça? Des vents mouvants, ou des vents agitĂ©s, ou quoi donc–quoi donc, vous savez, des sables mouvants. Ou, autrement dit, je suis toujours en dĂ©placement. Ça fait maintenant vingt-deux ans que je suis mariĂ©, et des fois j’ai l’impression d’ĂȘtre un Ă©tranger dans ma maison, parce que je suis toujours obligĂ© de partir.
Mais j’attends le moment oĂč nous serons installĂ©s dans la Patrie, un jour. Mais pour le moment, le combat se poursuit; alors, soyons en priĂšre.

20 N’oubliez pas, dimanche matin prochain, le Seigneur voulant, amenez vos malades et les affligĂ©s. Venez tĂŽt, trouvez-vous un siĂšge; et probablement qu’il y aura un groupe de gens pour qui il faudra prier. Nous serons obligĂ©s de distribuer des cartes de priĂšre. S’il n’y a pas assez de gens, nous ne distribuerons pas de cartes de priĂšre, s’il y en a seulement assez pour former une petite ligne, par exemple deux ou trois douzaines, ou quelque chose comme ça. Mais probablement que nous–que nous distribuerons des cartes de priĂšre. Alors, nous le ferons probablement environ une heure avant la rĂ©union ordinaire, laquelle, je pense, commence... Ce sera Ă  8h, Ă  8h ou 8h30’ qu’ils distribueront les cartes de priĂšre; ils ouvriront l’église pour remettre les cartes de priĂšre, dimanche matin prochain. Et alors, assurez-vous d’ĂȘtre ici pour votre... Amenez vos bien-aimĂ©s, faites-les passer dans la ligne. Il fera beau et frais dans l’église. S’ils sont malades, nous ferons de notre mieux pour prier pour eux.

21 Merci encore pour l’offrande d’amour.

22 Et maintenant, nous allons lire une portion de la Parole de Dieu ce soir et nous prĂ©parer Ă  cet Ă©vĂ©nement, Sa PrĂ©sence de nouveau pour nous apporter Sa Parole. Eh bien, nous savons que nous pouvons lire un texte, mais c’est Dieu qui doit en rĂ©vĂ©ler le contexte. Voyez ? Nous pouvons prendre un texte, mais c’est Dieu qui doit en rĂ©vĂ©ler le contexte. Et maintenant, pendant que vous ouvrez le Livre de JĂ©rĂ©mie, au chapitre 2


23 Je voudrais dire que je suis content d’avoir frĂšre Vayle avec nous, un prĂ©cieux frĂšre dans le Seigneur. Et je pense qu’il y a ici le frĂšre ici, son nom m’échappe, frĂšre Willard Crase. Et j’ai vu les frĂšres de l’Arkansas, frĂšre John et les autres, de la rĂ©gion de Poplar Bluff, et frĂšre Blair. Et, oh ! frĂšre Jackson et frĂšre Ruddell, et il y en a tellement que je–je ne peux vraiment pas... Je souhaiterais pouvoir nommer tout le monde, mais je ne le peux vraiment pas, et vous le comprenez. FrĂšre Ben Bryant, je le vois assis ici; d’habitude, c’est lui qui est mon coin des amens, pendant que je... Tout le monde reconnaĂźt Ben Ă  sa voix. Oui.

24 Nous... Une fois, en Californie, je prĂȘchais un message pour les baptistes, dans la vallĂ©e. Il y avait lĂ -bas une grande tente, et beaucoup de baptistes du genre plutĂŽt aristocratique. Je n’arrivais pas Ă  entendre le moindre amen, nulle part; vous savez, certaines femmes avaient peur que le fard leur fendille le visage. Et puis, tout Ă  coup, j’ai vu une paire de pieds, Ă  peu prĂšs grands comme ça, en l’air, et deux grandes mains, et une chevelure noire qui s’agitait, en s’écriant : «Amen! » Il criait comme ça. J’ai regardĂ© en bas, j’ai dit : « Ben, d’oĂč sors-tu ? » Il ponctuait vraiment son amen.

25 Je vois son Ă©pouse qui lui jette un petit coup d’oeil. Eh bien, il en perd un peu, de ses cheveux noirs, mais ça ne fait rien, vous savez. Ne vous en faites pas pour ça. J’ai perdu les miens il y a bien longtemps. Alors, maintenant, n’oubliez pas de prier.

26 Eh bien, alors que nous abordons le cĂŽtĂ© sincĂšre de la rĂ©union, souvenez-vous, si nous lisons cette Parole, alors Dieu bĂ©nira Sa Parole. « Elle ne retournera pas Ă  Lui sans effet, mais Elle exĂ©cutera Ses desseins. » Et je sais qu’en lisant la Parole, je serai toujours dans le vrai. Quand je lirai la Parole, Dieu honorera Sa Parole.

27 Maintenant, levons-nous par respect pour Sa Parole. JĂ©rĂ©mie, chapitre 2, les versets 12 et 13, de JĂ©rĂ©mie 2. Cieux, soyez Ă©tonnĂ©s de cela; frĂ©missez d’épouvante et d’horreur ! dit l’Éternel. Car mon peuple a commis un double pĂ©ché : ils m’ont abandonnĂ©, moi qui suis une source d’eau vive, pour se creuser des citernes, des citernes crevassĂ©es, qui ne–ne retiennent pas l’eau. Maintenant, inclinons la tĂȘte.

28 Dieu bien-aimĂ©, Ta Parole a Ă©tĂ© lue. Nous Te prions d’honorer cette Parole et de nous En donner ce soir la parabole, ou plutĂŽt le parallĂšle, alors que nous regardons Ă  une Ă©poque passĂ©e, Ă  IsraĂ«l, qui a servi d’exemple ; en effet, la Bible nous enseigne que nous pouvons voir comment Tu les as traitĂ©s quand ils ont obĂ©i Ă  la Parole, voir comment Tu les as traitĂ©s quand ils ont dĂ©sobĂ©i Ă  la Parole, et apprendre ce que nous, nous devons faire. Ainsi, nous Te prions de nous parler ce soir d’une maniĂšre toute spĂ©ciale, pour que nous sachions comment nous conduire en ce jour oĂč nous vivons, comme nous l’avons appris ce matin. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
Vous pouvez vous asseoir.

29 Je voudrais parler ce soir, pendant juste un–un court moment, du sujet : Des Citernes crevassĂ©es.

30 IsraĂ«l avait commis deux grands pĂ©chĂ©s. Dieu a dit qu’ils s’étaient dĂ©tournĂ©s de Lui, la Source de la Vie, et qu’ils s’étaient creusĂ© des citernes pour y boire. Eh bien, c’est quelque chose...

31 La raison pour laquelle j’ai pensĂ© Ă  ce sujet, c’est parce qu’il abonde dans le mĂȘme sens que ce que je disais ce matin, quant Ă  l’heure oĂč nous vivons et Ă  la Cause pour laquelle nous combattons.

32 Et nous considĂ©rons IsraĂ«l, qui a servi d’exemple, comme quoi ce que Dieu a Ă©tĂ©, Il doit toujours rester le mĂȘme. Et il n’y a qu’une seule chose que Dieu ait jamais honorĂ©e, c’est le moyen auquel Il avait pourvu pour les gens. Et quand ils se sont dĂ©tournĂ©s de ce moyen-lĂ , alors Dieu a Ă©tĂ© dĂ©shonorĂ©, et Dieu a fait souffrir les gens pour s’ĂȘtre dĂ©tournĂ©s de ce qu’Il leur avait dictĂ©, quoi que cela ait Ă©tĂ©.
Il leur a mĂȘme donnĂ© une loi : « Ne prends pas, ne touche pas, ne goĂ»te pas. » Ce n’était pas seulement parce que c’était mal de faire ces choses, mais aussi parce que c’était mal de dĂ©sobĂ©ir Ă  ce qu’Il avait dictĂ©. Et il y a toujours
 il ne peut pas y avoir de loi sans une sanction attachĂ©e Ă  cette loi. En effet, s’il n’y a pas de sanction, alors la loi ne vaut pas grand-chose, s’il n’y a pas de peine qui y est attachĂ©e. La loi !

33 Eh bien, nous constatons que ce qu’ils avaient fait Ă  cette Ă©poque-lĂ  semble ĂȘtre le parallĂšle de ce que nous faisons aujourd’hui, ce que les membres d’église font.

34 Maintenant, nous voyons une chose Ă©trange ici. Certaines personnes peuvent trouver Ă©trange qu’Il ait dit : « Vous vous ĂȘtes... Ils se sont creusĂ© des citernes, des citernes crevassĂ©es. » Eh bien, peut-ĂȘtre que certains d’entre vous ne savent pas ce qu’est une citerne. Combien savent ce qu’est une citerne ? Bien, la plupart d’entre vous. Si vous avez Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans une ferme, vous savez ce qu’est une citerne. Je m’en souviens, j’ai bu assez d’insectes qui venaient de lĂ -dedans, pour–pour savoir ce qu’est une–une citerne.
J’ai prĂȘchĂ© dans les campagnes, là ; dans un bosquet, il y avait, posĂ© lĂ , un gros pichet rempli d’eau de citerne, d’eau de–de pluie, vous savez, et elle durait. Et–et puis, les insectes, la nuit, se retrouvaient lĂ -dedans. Donc, je sais ce que c’est l’eau de citerne.

35 Une–une citerne, c’est un–un endroit, quelque chose qu’on creuse dans le sol pour remplacer un puits. Les gens qui n’ont pas de puits s’installent donc une–une citerne. Autrement dit, une citerne, c’est un rĂ©servoir fait de main d’homme, ou un puits fait de main d’homme, dans le sol, que l’homme creuse pour recueillir l’eau, pour–pour l’utiliser. Certains vont l’utiliser comme eau pour se laver, certains vont l’utiliser comme eau potable, et de diffĂ©rentes façons, peut-ĂȘtre. Autrefois, Ă  certains moments, tout ce qu’on avait comme eau provenait d’une citerne. On avait une espĂšce de vieux machin qu’il fallait tourner, et tourner, tourner et tourner pour remonter l’eau; de petits seaux y Ă©taient attachĂ©s pour puiser l’eau de la citerne.

36 Eh bien, au sujet de la citerne, nous remarquons une chose qui la distingue du puits. Eh bien, la citerne, Ă  un moment donnĂ©, sĂšche. La–la–la citerne ne peut pas se remplir toute seule. Elle est–est... Elle n’est pas fiable. On ne peut pas se fier Ă  une citerne. Elle doit dĂ©pendre et compter sur les pluies qui tombent pendant l’étĂ© ou pendant l’hiver, selon le cas, pour... D’habitude, c’est pendant l’hiver, quand il y a de la neige et de la pluie, c’est ce qui amĂšne de l’eau dans la citerne. Et si elle ne recueille pas cette eau-lĂ , alors vous–vous n’avez pas d’eau. C’est complĂštement–c’est complĂštement... ça sĂšche. Elle ne peut pas se remplir toute seule. La vieille citerne ne peut pas se remplir toute seule. Elle se remplit grĂące aux–aux pluies qui tombent.

37 Et je voudrais vous faire remarquer une autre chose au sujet de la citerne. GĂ©nĂ©ralement, on trouve (c’était du moins comme ça chez nous), la citerne... D’habitude, l’étable est Ă  peu prĂšs deux fois plus grande que la maison; alors, d’habitude, on amĂšne l’eau dans la citerne en la faisant descendre de l’étable. Je me souviens bien de cette vieille citerne, lĂ -bas, quand on avait... quand les–les tuyaux d’écoulement faisaient descendre tout ça lĂ -dedans, que ça descendait de l’étable. C’est de ce qui coule de l’étable qu’elle se remplit.
Ainsi donc, l’eau est amenĂ©e du toit de l’étable, lĂ  oĂč tous les animaux piĂ©tinent partout dans la cour de l’étable, et toute la saletĂ© de la basse-cour qui se dĂ©pose sur le toit de l’étable, par temps sec. Ensuite, l’eau vient et emporte tout ça, le fait descendre du toit dans une gouttiĂšre faite de main d’homme, puis de lĂ  dans un tuyau de descente fait de main d’homme, et ensuite dans une citerne faite de main d’homme. Si vous n’avez pas un beau gĂąchis, je ne sais pas ce que vous avez, quand vous avez une citerne. Oui, oui ! Tout ça, c’est fait de main d’homme, et c’est sale au possible.

38 Vous savez, autrefois, on appelait... On avait un chiffon qui servait de filtre sur la citerne. Avez-vous jamais connu ça ? Il fallait mettre lĂ -dessus un chiffon qui servait de filtre pour retenir tous les insectes et tout ce qui provenait du toit de la–de l’étable et tout autour de la place, et qui passait d’ici lĂ  pour se jeter dans la citerne. Donc, on mettait lĂ -dessus un–un chiffon qui servait de filtre pour retenir toute la–la crasse, et tout ce qu’on pouvait. Évidemment, ça ne retenait pas la vraie saletĂ©, ça ne retenait que les gros missiles qui descendaient et tombaient. L’insecte pouvait tomber dedans, mais le suc de l’insecte continuait Ă  descendre avec l’eau. Alors, vous–vous aviez vraiment un gĂąchis quand vous aviez une vieille citerne sale.

39 Au bout de quelques jours, quand on laisse l’eau lĂ -dedans, elle devient stagnante. Quand on laisse l’eau dans la citerne, elle devient stagnante. Et elle se remplit de–de grenouilles, de lĂ©zards et de serpents. Nous, on appelait ça des tĂȘtards, de tout petits... je ne sais pas si... Ce ne sont pas des parasites, ce sont... Je n’arrive pas, je ne sais pas comment vous les appelleriez. Mais c’est quelque chose qui se retrouve dans l’eau, que–qu’on appelait des tĂȘtards. Vous savez ce que c’est. Combien savent de quoi je parle ? Oh ! mais, bien sĂ»r, vous, les campagnards, vous le savez tous. La stagnation s’installe partout lĂ -dedans, et alors, ces amateurs de stagnation viennent avec. En fait, c’est Ă  cause de la stagnation qu’ils se retrouvent lĂ . C’est Ă  cause de la stagnation, c’est ce qui y attire l’animal qui aime les choses stagnantes.

40 Cela ressemble vraiment beaucoup Ă  nos Ă©glises d’aujourd’hui. Je pense que nous avons abandonnĂ©... Un de grands pĂ©chĂ©s que l’église a commis aujourd’hui, exactement comme IsraĂ«l Ă  l’époque, ils L’ont abandonnĂ©, Lui, la Source d’Eau vive, et ils se sont creusĂ© des citernes faites de main d’homme. Et celles-ci sont devenues une habitation de tout ce qui aime cette sorte d’eau lĂ . Les lĂ©zards, les grenouilles et toutes sortes de germes malpropres y vivent, parce que c’est un rĂ©servoir fait de main d’homme. Et ces choses-lĂ  habitent dans ce rĂ©servoir, un exemple parfait de nos dĂ©nominations d’aujourd’hui.

41 « Maintenant, dites-vous, FrÚre Branham, pourquoi attaquez-vous si vivement ces gens-là ? »
On devrait attaquer ça. On doit attaquer. Fuyez la chose, parce qu’elle va finir par former la marque de la bĂȘte. Souvenez-vous, c’est la VĂ©ritĂ© ! Ce sera la marque de la bĂȘte. La dĂ©nomination conduira tout droit Ă  cela. C’est en voie d’en arriver lĂ , maintenant, Ă  une contrainte, par un pouvoir.

42 ConsidĂ©rez l’ancien Empire romain. VoilĂ  prĂ©cisĂ©ment ce qui les a conduits Ă  cette marque de l’apostasie. Vous avez vu que personne ne pouvait acheter ni vendre, sans avoir la marque de la bĂȘte. Il fallait l’avoir.

43 Il y aura seulement deux catĂ©gories de gens sur terre : ceux qui auront le Sceau de Dieu et ceux qui auront la marque de la bĂȘte. Seulement deux catĂ©gories, alors vous devrez avoir l’une ou l’autre. Ce sera une apostasie, une–une marque de–d’une religion, d’une religion apostate.

44 Et il va y avoir une image Ă  la bĂȘte. En Ă©tudiant cela, nous voyons que Rome a Ă©tĂ©, est et sera toujours la mar-... ou la bĂȘte. Exactement. Il n’y a pas moyen de le comprendre autrement. Rome !

45 Et qu’a fait Rome? Elle est passĂ©e de la Rome paĂŻenne Ă  la Rome papale et a organisĂ© un systĂšme, un systĂšme universel, oĂč tous Ă©taient contraints d’adhĂ©rer Ă  cette religion-lĂ , sans quoi ils Ă©taient mis Ă  mort.

46 Et c’est Ă©trange de voir que les États-Unis entrent en scĂšne, et ils sont comme un agneau, mais un agneau avec deux petites cornes : les droits civils et les droits ecclĂ©siastiques. Et peu aprĂšs, alors qu’il avait Ă©tĂ© un agneau, nous voyons qu’il parlait ensuite comme un dragon et il exerçait toute l’autoritĂ© que le dragon avait eue avant lui. Et la Bible nous dit qu’ils disaient : « Faisons une image Ă  la bĂȘte. » Une image, c’est quelque chose qui est semblable Ă  quelque chose d’autre. Et nous pouvons le voir en ce moment, dans son Ă©tat d’apostasie, que l’église est en train de former le Conseil mondial des Ă©glises, qui est l’image de l’autoritĂ© de Rome; elle va exercer sur les gens la mĂȘme contrainte que la Rome paĂŻenne... ou, que la Rome papale avait exercĂ©e. Donc, il n’y a pas d’autre moyen, rien d’autre. Mais c’est la VĂ©ritĂ©.

47 Et c’est pour ça que je m’y attaque, dans mon Ăąge, dans mon temps, c’est parce qu’il faut l’attaquer. L’appel a Ă©tĂ© lancĂ©, de « sortir du milieu d’elle, Mon peuple, afin que vous ne participiez point Ă  ses pĂ©chĂ©s ! »

48 Donc, je compare cela Ă  ces citernes sales, souillĂ©es. « Il est la Source de la Vie. Il est l’Eau vive. » Et les hommes L’abandonnent pour se creuser des citernes qui ne peuvent recueillir que la saletĂ©. C’est la seule chose qu’elles peuvent recueillir. Et c’est ce que fait le systĂšme dĂ©nominationnel : il recueille tout ce qui se prĂ©sente et qui veut adhĂ©rer. Ils sont prĂȘts Ă  l’accepter, pourvu qu’il ait de l’argent, ou qu’il s’habille d’une certaine maniĂšre. Peu importe qui ils sont, d’oĂč ils viennent, ils les acceptent quand mĂȘme.

49 Maintenant, nous voyons aussi que cette marque de la bĂȘte qui a Ă©tĂ© formĂ©e, ici... L’AmĂ©rique, son nombre, c’est treize. Elle est nĂ©e avec treize colonies. Elle avait un drapeau avec treize Ă©toiles, treize bandes. Et elle apparaĂźt mĂȘme au chapitre 13 de l’Apocalypse. Et en AmĂ©rique, nos piĂšces de monnaie ont toujours portĂ© l’effigie d’une femme. MĂȘme la tĂȘte d’Indien sur nos piĂšces d’un cent, c’est le profil d’une femme. Nous le savons, nous connaissons l’histoire lĂ -dessus. Tout, la Cloche de la LibertĂ©, et tout le reste, la libertĂ©... Statue de la LibertĂ©, tout, c’est une femme. Une femme; le nombre treize. Voyez ? Eh bien, c’est–c’est beau de voir ces choses-lĂ .

50 Et maintenant, en 1933, j’ai prĂ©dit, par une rĂ©vĂ©lation de Dieu, ou une vision, en 1933, que sept choses allaient se produire avant le temps de la fin. Et, l’une d’elles, lĂ , c’était que Mussolini, qui Ă©tait Ă  l’époque en train d’instaurer sa dictature, allait instaurer sa dictature. Et il allait aussi envahir l’Éthiopie, il irait lĂ -bas et s’emparerait de l’Ethiopie. Et l’Esprit avait dit : «‘Il tombera sous sa coupe.’ »

51 Je me demande s’il reste encore dans les tabernacles des vĂ©tĂ©rans qui se souviennent que j’avais dit ça, dans la salle Redman, lĂ , quand on prĂȘchait, il y a bien, bien des annĂ©es. Y aurait-il ce soir dans la salle une personne qui resterait de ceux qui y Ă©taient, dans la vieille salle Redman, quand j’avais prĂȘchĂ© ça, quand il y a eu le N.R.A., il y a longtemps, lors du premier mandat de Roosevelt ? Il n’y a pas une seule personne ici, je suppose. Y aurait-il quelqu’un ? Oui, oui, une personne, il y en a une. Oui, Mme Wilson, je me souviens d’elle. Mon Ă©pouse, assise au fond. Il en reste deux, de la vieille gĂ©nĂ©ration de ceux qui Ă©taient lĂ  Ă  l’époque.
Quand ils disaient que le N.R.A., lĂ , c’était la marque de la bĂȘte, j’ai dit : « Ça n’a rien Ă  voir avec cela ; pas du tout. La marque de la bĂȘte ne vient pas d’ici. Elle vient de Rome. Ça ne peut pas ĂȘtre la marque de la bĂȘte. »

52 Et maintenant, souvenez-vous que ces choses ont Ă©tĂ© dites. J’ai dit : «Adolf Hitler aurait une fin mystĂ©rieuse et il dĂ©clarerait la guerre aux Etats-Unis. Ils allaient construire un grand–un–un grand machin en bĂ©ton, ils allaient mĂȘme vivre lĂ -dedans. Et c’est lĂ  mĂȘme que les AmĂ©ricains se feraient battre Ă  plate couture, lĂ  ». Il s’agissait de la ligne Siegfried, onze ans avant qu’ils en entreprennent la construction. Et ensuite, j’ai dit : « Mais il arrivera Ă  sa fin; et les Etats-Unis gagneront la guerre. »

53 Ensuite, j’ai dit : « Il y a trois ismes : le nazisme, le fascisme et le communisme.» Et j’ai dit : « Ils finiront tous dans le communisme. La Russie va tout absorber dans le communisme. »

54 Et j’ai dit : « Ensuite, la science va tellement se dĂ©velopper, l’homme va devenir tellement habile, il va inventer trop de choses qu’il va finir par faire une automobile qui ressemblera Ă  un oeuf, avec une espĂšce de toit en verre, et qui sera commandĂ©e par une puissance autre que le volant. » Et ils l’ont, cette voiture.

55 Et j’ai dit : « Ensuite, les moeurs des femmes de chez nous vont se relĂącher, elles vont commettre des choses tellement dĂ©gradantes qu’elles tomberont dans la disgrĂące auprĂšs de toutes les nations. Elles porteront des vĂȘtements d’homme. Elles se dĂ©vĂȘtiront toujours plus, jusqu’à n’avoir que leurs sous-vĂȘtements sur elles, c’est tout. Et elles finiront par porter seulement une feuille de figuier. »
Et, si vous remarquez, dans le magazine Life du mois passĂ©, il y avait cette femme qui portait des feuilles de figuier. Et ça, c’est la nouvelle tenue, ou robe du soir, ce qu’on porte le soir; c’est transparent, on peut voir au travers, il n’y a que les feuilles de figuier qui cachent une certaine partie de son corps; avec des maillots de bain, sans bretelles, ou bretelle, qui n’ont pas de bretelles, le haut expose le corps. Et ces choses-lĂ  se sont effectivement produites !

56 Ensuite, j’ai dit : « J’ai vu une femme s’élever aux Etats-Unis, comme une grande reine ou quelque chose comme ça. Et elle Ă©tait belle Ă  voir, mais elle avait le mauvais coeur. Et elle a entraĂźnĂ© la nation, qui s’est retrouvĂ©e sous sa coupe. »

57 Ensuite, j’ai dit : « Finalement, Il m’a dit de regarder de nouveau vers l’est. Et, Ă  ce moment-lĂ , j’ai vu, on aurait dit que le monde avait explosĂ©. Tout ce qu’il y avait, Ă  perte de vue, c’était des bouts de bois, et–et des rochers fumants qui avaient Ă©tĂ© projetĂ©s de la terre sous le coup de l’explosion. »
Et ces choses-lĂ  devaient se produire avant la fin du monde. Et cinq des sept choses se sont dĂ©jĂ  produites, au cours des trente-trois ans. Nous y revoilà : c’est le temps de la fin !

58 Et dĂ©jĂ  Ă  cette Ă©poque, je parlais contre le systĂšme dĂ©nominationnel. Et ce soir, je crois toujours que c’est un bourbier, que c’est lĂ -dedans que la saletĂ© s’amasse. Je n’arrive pas Ă  croire que Dieu prendrait une chose pareille pour faire partie de Son Eglise, parce qu’il faut qu’elle naisse de l’Esprit de Dieu et qu’elle soit purifiĂ©e avant de pouvoir ĂȘtre appelĂ©e Sienne. Le Corps mystique de Christ, c’est par le baptĂȘme que nous Y entrons, par le baptĂȘme du Saint-Esprit.

59 Oui, certainement que ce systĂšme de citernes est un exemple parfait de la dĂ©nomination. Un homme qui est sage devrait ouvrir l’oeil et ne jamais entrer lĂ -dedans, car Dieu a prouvĂ© tout au long des Ăąges qu’Il est contre cette chose, et Il n’a jamais oeuvrĂ© avec. Tout groupe... Chaque fois qu’un homme arrivait avec un Message, par exemple, Luther, Wesley, etc., Smith, Calvin, et les autres, dĂšs qu’ils commençaient l’organisation, Dieu mettait la chose au rancart, et Il ne l’a plus jamais visitĂ©e par un rĂ©veil.

60 Fouillez dans l’histoire. Dieu ne s’est jamais servi, Ă  aucun moment, d’une dĂ©nomination pour susciter en elle un rĂ©veil, nulle part. Donc, tout au long de l’histoire, et aussi par la Bible, il est prouvĂ© que c’est une chose impure aux yeux de Dieu; alors, je ne veux rien avoir Ă  faire avec ça. Et c’est pour ça que je suis contre. Je cherche Ă  en faire sortir les gens.

61 Nous sommes invitĂ©s –– ce qui s’est passĂ© dans le cas d’IsraĂ«l, c’est pareil maintenant –– Ă  regarder Ă  IsraĂ«l pour trouver des exemples. Ils... tant qu’ils restaient avec cette Source, tout allait bien pour eux. Mais quand ils se sont mis Ă  se creuser des citernes, des systĂšmes faits de main d’homme, Dieu les a alors dĂ©laissĂ©s lĂ . Il nous traitera de la mĂȘme façon. « Ils L’ont abandonnĂ©, Lui, la Source d’Eau vive. » C’était ça que Dieu leur reprochait. « Faire quelque chose dont ils puissent dire : ‘Vous voyez ce que nous avons fait !’ »

62 Eh bien, au moment du–du voyage de MoĂŻse... alors que Dieu, par Sa grĂące, leur avait donnĂ© un prophĂšte, leur avait donnĂ© une Colonne de Feu qui les prĂ©cĂ©dait et L’avait confirmĂ©e par des signes et des prodiges, la grĂące leur avait fourni toutes ces choses. IsraĂ«l, ils voulaient quand mĂȘme... c’est la loi qu’ils voyaient. Ils ont refusĂ© la grĂące pour prendre la loi
C’est prĂ©cisĂ©ment ce que les gens font aujourd’hui. Ils refusent la Parole pour prendre un systĂšme dĂ©nominationnel, parce que lĂ -dedans, ils peuvent faire ce qu’ils veulent et s’en tirer. Mais vous ne pouvez pas faire ça en Christ ! Vous devez faire une coupure claire et nette, pour pouvoir ĂȘtre en Christ.

63 Abandonner le puits artĂ©sien pour une citerne, un systĂšme fait de main d’homme, pouvez-vous imaginer quelqu’un faire une chose pareille ? Pouvez-vous imaginer l’état mental d’une personne qui a la possibilitĂ© de boire Ă  un puits artĂ©sien d’eau fraĂźche, mais qui abandonnerait ça pour une citerne faite de main d’homme, avec dedans des grenouilles, des lĂ©zards, des tĂȘtards, et tout le reste ? Ça ne semble mĂȘme pas tenir debout, cĂŽtĂ© bon sens, mais c’est prĂ©cisĂ©ment ça que les gens ont fait. Ils ont abandonnĂ© la Parole, la vĂ©ritable Source de Dieu et de Sa puissance, pour boire Ă  des citernes et pour se faire des citernes. Ils ont fait la mĂȘme chose aujourd’hui qu’à l’époque. Ils disent...
Il a dit : « Ils M’ont abandonnĂ©. » Ici Il a dit, ici dans JĂ©rĂ©mie 2.14, ou plutĂŽt 13, Il a dit : « Ils M’ont abandonnĂ©, Moi, la Source d’Eau vive. »

64 Maintenant, nous voyons ce qu’est une citerne. Nous voyons ce qu’elle recueille. Nous voyons comment elle est construite. C’est quelque chose qui est fait de main d’homme, qui vient d’un toit sale. L’eau qui descend tombe sur un toit sale et ne fait qu’emporter ce qu’il y a sur le toit, le faire passer dans une gouttiĂšre faite de main d’homme, dans un tuyau de descente fait de main d’homme, jusque dans un rĂ©servoir fait de main d’homme. Et toute la saletĂ© s’accumule lĂ -dedans, et les–les microbes, les lĂ©zards, les grenouilles et tout ce qu’il y a dans la contrĂ©e aiment ça. Et, remarquez, ce sont les animaux impurs : des tĂȘtards, de la stagnation. Un tĂȘtard ne peut pas vivre dans l’eau claire. S’il le faisait, ça le tuerait. Il faut qu’il soit dans l’eau stagnante.

65 C’est comme ça avec beaucoup de ces parasites d’aujourd’hui. Vous ne pouvez pas vivre dans l’eau fraĂźche du Saint-Esprit. C’est pour cette raison qu’ils s’opposent si fermement Ă  la Parole et qu’ils disent : « Elle se contredit. Ça ne vaut rien. » C’est parce qu’il leur faut une espĂšce de bassin d’eau stagnante pour y frĂ©tiller. Exact.
Et c’est pareil avec les grenouilles, avec les lĂ©zards, avec les tĂȘtards et ce qu’il y a dans le genre. Pour vivre, il faut qu’ils se retrouvent dans un marais ou un bassin d’eau stagnante, car leur nature, c’est d’y vivre. Et on ne peut pas changer l’animal, tant qu’on n’a pas changĂ© sa nature.
De mĂȘme, vous ne pouvez pas amener un homme Ă  voir la Parole de Dieu tant que sa nature n’a pas Ă©tĂ© changĂ©e; et quand sa nature est changĂ©e, de ce qu’il Ă©tait Ă  un fils de Dieu, le Saint-Esprit entre en lui. Le Saint-Esprit a Ă©crit la Parole de Dieu !

66 Aujourd’hui, je parlais Ă  mon bon ami, le docteur Lee Vayle, qui est prĂ©sent Ă  ce moment. C’est un vĂ©ritable thĂ©ologien. Alors, d’habitude, nous avons de–avons de trĂšs bonnes discussions sur les Ecritures. Il est trĂšs intelligent.
Une fois, il me demandait mon avis sur l’évidence initiale du Saint-Esprit : « Etait-ce le parler en langues ? » Ça, c’était il y a bien des annĂ©es.
J’ai dit : « Non; je ne peux pas voir ça. »
Il a dit : « Moi non plus, a-t-il dit, pourtant, c’est ce qui m’a Ă©tĂ© enseignĂ©.» Il a dit : « D’aprĂšs vous, qu’est-ce qui en serait l’évidence ? »

67 J’ai dit : « L’évidence la plus parfaite, Ă  mon avis, c’est l’amour. » Nous nous sommes donc mis Ă  parler de ça.
Et alors, j’ai trouvĂ© que ça paraissait ĂȘtre assez juste; donc, je m’en suis tenu Ă  ça : « Si un homme a l’amour. »
Mais, un jour, le Seigneur, par une vision, m’a corrigĂ©. Et Il a dit : «L’évidence qu’on a l’Esprit, c’est de pouvoir recevoir la Parole. » Ce n'est ni l’amour, ni le parler en langues, mais c’est le fait de recevoir la Parole.

68 Et alors, le docteur Vayle me disait : « C’est Scripturaire, disait-il, parce que, dans Jean 14, JĂ©sus a dit : ‘Quand Lui, le Saint-Esprit, sera venu sur vous, Il vous rĂ©vĂ©lera les choses que Je vous ai enseignĂ©es, et Il vous annoncera les choses Ă  venir.’ »
Alors, voilĂ  la vraie Ă©vidence du Saint-Esprit ! Il ne m’a encore jamais rien dit qui soit faux. Alors, « c’est l’évidence du Saint-Esprit; c’est de pouvoir croire la Parole; si vous pouvez La recevoir ».
En effet, JĂ©sus n’a jamais dit : « Quand le Saint-Esprit sera venu, vous parlerez en langues. » Il n’a jamais dit que, quand le Saint-Esprit serait venu, vous feriez l’une de ces choses-lĂ . Mais Il a dit : « Il prendra ces choses qui sont Ă  Moi et Il vous les annoncera, et Il vous annoncera les choses Ă  venir. » Alors, voilĂ  la vraie Ă©vidence du Saint-Esprit, selon JĂ©sus Lui-mĂȘme.

69 Donc, toutes ces sensations et autres que les gens ont et dont ils se nourrissent encore, vous pouvez voir pourquoi ils font ça. Voyez-vous, cela devient une dĂ©nomination, ou un bassin d’eau stagnante, et aucune dĂ©nomination ne sera jamais construite sur l’imp-... la parfaite Parole de Dieu. C’est impossible, parce qu’on ne peut pas faire de Dieu une nomination, ou plutĂŽt une dĂ©nomination. Non, non !

70 En voici la raison : prenez un groupe d’hommes qui peuvent croire la Parole; qu’ils commencent une organisation. Tout Ă  coup, au bout d’un an, il y a lĂ -dedans une bande de Ricky, Ă  qui on ne peut pas faire entendre raison. C’est eux qui ont l’emprise, et on ne peut rien y faire. Ce n’est pas le systĂšme de Dieu. Non. Alors, nous savons que cette chose-lĂ , c’est hors de question. Ça devient une citerne, ça devient un endroit oĂč chacun fait des compromis, sur ceci, cela ou autre chose, pour pouvoir intĂ©grer des membres, ou pour que les gens puissent y entrer.

71 Nous voyons que ce systĂšme a commencĂ© Ă  un certain moment, du temps des IsraĂ©lites, quand ils creusaient ces citernes. Il y avait un homme et un groupe de pharisiens qui avaient creusĂ© des citernes. Ils avaient un homme du nom d’HĂ©rode, qui Ă©tait le proclamateur, qui gouvernait l’Etat.
Et il est venu Ă©couter parler un homme qui ne perdait pas son temps avec leurs dĂ©nominations. C’était un prophĂšte. Et aucun prophĂšte n’a jamais rien eu Ă  voir dans une dĂ©nomination; au contraire, il haĂŻssait cela. Ce prophĂšte s’est mis Ă  dire : « Ne vous mettez pas Ă  dire en vous-mĂȘmes : ‘Nous avons Abraham pour pĂšre’, car je vous dĂ©clare que de ces pierres, Dieu peut susciter des enfants Ă  Abraham. »

72 Ils avaient envoyĂ© un dignitaire pour qu’il vienne l’écouter. Et ce dignitaire avait dĂ©tournĂ© la femme de son frĂšre et l’avait Ă©pousĂ©e. Et qu’est-ce que cet homme est venu lui dire en face ? On pensait qu’il allait faire des compromis et qu’il dirait : « Allons, monsieur, prenez–prenez donc un bon siĂšge, ici. Et vous devriez... Je suis si content que vous soyez venu m’écouter aujourd’hui. »
Jean est allĂ© le voir, et il lui a dit en face : « Il ne t’est pas permis de l’avoir. » La toute premiĂšre chose qu’il a dite, il l’a rĂ©primandĂ© Ă  cause de son pĂ©chĂ©.

73 Voyez-vous, les dĂ©nominations produisent des bassins d’eau stagnante, oĂč les hommes peuvent vivre avec des femmes, et ces femmes peuvent faire n’importe quoi, se couper les cheveux, porter des shorts, et tout le reste, et se dire chrĂ©tiennes.
Mais une vĂ©ritable Source (AllĂ©luia!) de la puissance de Dieu ne pourra pas demeurer lĂ , parce qu’Elle va pousser tout cela dehors. « Je suis la Source d’Eau vive. Ils M’ont abandonnĂ©, pour se creuser des citernes. »

74 Eh bien, une source d’eau vive, nous voyons, une source d’eau vive, qu’est-ce ? Maintenant que nous avons vu ce qu’est la citerne, une source d’eau vive, qu’est-ce ? C’est un puits artĂ©sien.
« Un puits artĂ©sien, qu’est-ce, FrĂšre Branham ? »
C’est un puits dont la source est toujours souterraine et qui fait jaillir son eau. Il coule tout le temps. Il se suffit Ă  lui-mĂȘme. C’est toujours frais et pur, un puits artĂ©sien, une source d’eau vive. Ce n’est pas mort et stagnant. C’est vivant, c’est toujours en changement, produisant quelque chose de neuf tout le temps, avançant, puisant dans ses ressources. Il puise ses ressources au fond–fond de lui-mĂȘme, et c’est... encore lĂ  une source d’eau vive jaillissante. Il se nettoie tout seul; c’est de l’eau propre, pure, propre. Il se suffit Ă  lui-mĂȘme; on n’a pas besoin d’attendre que les pluies remplissent son rĂ©servoir. Il bouillonne tout le temps, il donne son eau gratuitement. On n’a pas besoin de le pomper, de le remonter, de le tordre, ou d’y adhĂ©rer. C’est tout simplement une source d’eau vive.

75 Vous savez, prenez ces vieilles citernes; il faut tourner, tourner, et tourner la manivelle, pomper et tout, pour en faire sortir un peu de cette eau stagnante. Hum !
Mais une Source d’Eau vive va donner gratuitement, sans pomper, sans y adhĂ©rer, ni rien d’autre. Oh ! je suis content que cette Source-lĂ  existe ! Oui, oui !

76 Il n’est pas nĂ©cessaire d’avoir une passoire dessus, pour En retirer les parasites. En effet, Ça vient d’une si grande profondeur, en dessous, lĂ , dans le Roc, qu’il n’y a aucun parasite lĂ .
Il n’est pas obligĂ© d’avoir le chiffon de l’instruction sur Lui, c’est exact, quelque systĂšme mondain de sagesse dĂ©nominationnelle faite de main d’homme, pour vous dire, devant un psychiatre, si vous ĂȘtes en Ă©tat de prĂȘcher ou pas. Il n’y a pas un seul de ces chiffons sales dessus. Il le pousserait de lĂ  dĂšs que vous le mettriez dessus. Vous ne pouvez pas le faire. Ce puits-lĂ  bouillonne tout le temps. Si vous y placez un de ces chiffons, il le repousserait carrĂ©ment, le rejetterait d’un cĂŽtĂ© ou de l’autre. Il n’a pas le temps de laisser un chiffon dĂ©nominationnel traĂźner sur lui.

77 Il n’a pas besoin de filtre, de passoire, d’une pompe, d’une secousse, ni rien d’autre. Il est simplement lĂ , il bouillonne. Il n’a pas Ă  compter sur les pluies locales pour se remplir. Les pluies, ce sont les « rĂ©veils », oĂč cette Source... LĂ , Ă  cette Source de la Vie. « OĂč sera le Corps, lĂ  s’assembleront les aigles. » Vous n’avez pas Ă  pomper pour avoir un rĂ©veil; vous n’avez pas Ă  pomper pour produire quoi que ce soit. Tout ce que vous avez Ă  faire, c’est simplement venir Ă  la Source. Elle est toujours remplie de bonne eau fraĂźche, et Elle n’a pas de fin. Elle bouillonne constamment, tout le temps.

78 Vous n’avez pas Ă  aller Ă  la citerne, dire : « Eh bien, s’il pleut et qu’on accumule les eaux qui tombent sur l’étable, on va avoir quelque chose Ă  boire. » Voyez ? Oh ! la la ! Oh! la la ! Pas dans ce cas-ci. Ce puits artĂ©sien laisse jaillir de la bonne eau froide tout le temps. Vous pouvez compter dessus. Vous n’avez pas Ă  dire : « Eh bien, je vais aller Ă  la vieille citerne. Avant, on y buvait, mais ça fait longtemps qu’on n’a pas eu de pluie. Je te le dis, il se peut qu’elle soit Ă  sec. »

79 C’est comme ça que sont certains de ces systĂšmes faits de main d’homme. Vous pouvez entrer lĂ , si vous avez quelque chose de grande envergure qui est en cours, une grande cabale oĂč on vend quelque chose, ou–ou un Ă©vĂ©nement quelconque, une grande fĂȘte et des choses qui se passent, jouer au loto et avoir des fĂȘtes au sous-sol, et tout, lĂ  vous trouverez peut-ĂȘtre une salle comble.
Mais quand vous allez Ă  l’endroit oĂč cette Fontaine bouillonne, Ă  tout moment les gens sont toujours lĂ  Ă  boire de la bonne eau fraĂźche. Vous pouvez compter LĂ -dessus ! Vous dites : « Ça fait dix ans qu’il n’ont pas eu de rĂ©veil. » Si vous vivez prĂšs de cette Source, Elle est toujours en rĂ©veil.

80 Comme le disait le petit Gallois. Ou, une fois, Ă  l’époque du rĂ©veil du Pays de Galles, des dignitaires Ă©taient venus des États-Unis. Quelques-uns de ces grands docteurs en thĂ©ologie se sont rendus au Pays de Galles pour voir oĂč tout cela se passait et ce qu’il en Ă©tait. Alors, ils avaient leurs cols retournĂ©s, et leurs chapeaux en tuyau de poĂȘle, et ils descendaient la rue.
Et voilĂ  un petit agent de police qui arrive, il faisait tournoyer sa petite matraque, en sifflant : «À la croix oĂč mourut mon Sauveur, lĂ  je criais pour ĂȘtre purifiĂ© de mes pĂ©chĂ©s; lĂ  Son Sang fut appliquĂ© Ă  mon coeur, gloire Ă  Son Nom», descendant la rue.
Alors, ils ont dit : « Il semble ĂȘtre un homme religieux. Allons lui poser la question.»
Ils ont dit : « Monsieur ! »
Il a dit : « Oui, monsieur ? »
Il a dit : « Nous sommes venus des États-Unis. Nous sommes une dĂ©lĂ©gation. Nous sommes venus ici pour mener une enquĂȘte sur le prĂ©tendu rĂ©veil du Pays de Galles. Nous sommes des docteurs en thĂ©ologie, et nous sommes ici pour voir ce qu’il en est. » Il a dit : « Nous voudrions savoir oĂč se trouve le rĂ©veil et oĂč se tiennent les rĂ©unions. »
Il a dit : « Monsieur, vous y ĂȘtes. C’est moi le rĂ©veil du Pays de Galles. » Amen ! « Le rĂ©veil du Pays de Galles est en moi. C’est ici que ça se passe. »

81 C’est comme ça quand vous vivez prĂšs de cette Source d’Eau vive. Elle est vivante, tout le temps, Elle bouillonne, bouillonne, bouillonne, et bouillonne. Elle n’a pas de fin. Ce n’est pas : « Aller voir s’il y a de l’eau, si on a eu de la pluie ici derniĂšrement »; ce n’est pas ça. C’est cette Source d’Eau vive. Comme je le dis, Elle donne Son Eau gratuitement.

82 Vous n’avez pas Ă  mettre des chiffons dessus pour voir des chiffons d’instruction; avant de pouvoir envoyer quelqu’un prĂȘcher, voir s’il Ă©pelle ses mots correctement, s’il les prononce correctement, s’il emploie ses noms et ses pronoms, et tout, et ses adjectifs. Beaucoup d’entre eux ne savent mĂȘme pas ce que c’est; mais il vit Ă  la Source quand mĂȘme, voyez-vous, quand mĂȘme.

83 Elle n’a pas Ă  compter sur les pluies locales pour se remplir, ou sur les rĂ©veils locaux pour ça. Elle n’a pas Ă  faire ça, car sa puissance et sa puretĂ© sont en elle. C’est lĂ  que se trouve la Parole, Sa propre puissance ! Quand un homme peut La recevoir dans son coeur, Elle a en Elle Sa puretĂ©. Elle a en Elle Sa puissance. Tout cela se trouve dans la Parole mĂȘme, et cela fait jaillir la Vie.

84 Quand IsraĂ«l s’En Ă©loignait, c’est lĂ  qu’ils avaient des ennuis. Chaque fois qu’ils s’En sont Ă©loignĂ©s, ils ont eu des ennuis.
C’est pareil pour nous aujourd'hui. Quand le rĂ©veil n’est plus en contact avec Cela, alors il est inutile. Il se creuse des puits et... ou des citernes d’eau stagnante; et voilĂ , c’est parti.

85 Mais Il leur est toujours venu en aide. Les murmures Ă  la mer Rouge, lĂ , quand ils ont murmurĂ©... Pourtant, malgrĂ© tout ça, Il avait promis, Il leur avait fait une promesse. Il aurait dĂ» les faire retourner lĂ -bas tout de suite, selon notre façon de voir ; mais Il avait promis de les emmener de l’autre cĂŽtĂ©.
Qu’a-t-il fait ? Aux enfants d’IsraĂ«l, Il leur a donnĂ© la Colonne de Feu et tout, pour confirmer leur prophĂšte. Et ils les ont conduits lĂ -bas, jusqu’à la mer. Et il y a toujours des ennuis, pour s’opposer Ă  Cela. Et lĂ , Pharaon est arrivĂ© avec son armĂ©e. Et savez-vous ce que Dieu a fait ? Il a simplement ouvert cette citerne rouge d’eau stagnante.
La mer Morte, c’est la chose la plus morte du monde. Elle est vraiment morte. Elle est stagnante. Rien ne peut y vivre.
Et Il l’a ouverte, et Il les a mis en libertĂ©, de l’autre cĂŽtĂ©. Il les a amenĂ©s lĂ  oĂč ils n’auraient pas Ă  ĂȘtre liĂ©s par une chose pareille.

86 Dans le dĂ©sert, ils ont vu qu’ils ne pouvaient pas compter sur les rĂ©servoirs; ceux-ci Ă©taient Ă  sec. Ils ont vu qu’ils allaient d’une mare Ă  l’autre. Quand ils Ă©taient dans le dĂ©sert, ils mouraient de soif, ils cherchaient Ă  boire. Ils allaient Ă  ce rĂ©servoir-ci, un Ă©tang : il Ă©tait Ă  sec. Ils allaient ailleurs : c’était Ă  sec. Ils ne pensaient simplement pas trouver Ă  boire un jour.
Et alors, Ă  l’endroit le plus invraisemblable de tout le dĂ©sert, c’est lĂ  qu’ils ont trouvĂ© l’eau. Elle Ă©tait dans un rocher. Elle Ă©tait dans un rocher. L’endroit le plus invraisemblable oĂč un homme puisse trouver de l’eau, c’est bien dans un rocher sec, au milieu d’un dĂ©sert. Mais, vous voyez, Dieu fait ce genre de choses. A l’endroit le plus invraisemblable, de la façon la plus inhabituelle. Ça s’est toujours passĂ© comme ça.

87 Ils pensent qu’il faut qu’on ait un grand rassemblement de dĂ©nominations, qu’ils se rĂ©unissent tous, que ça fourmille de gens, et tout, que ça collabore par milliers, et tout, comme ça, pour avoir un rĂ©veil.
Parfois, Dieu va prendre le petit homme qui ne connaĂźt mĂȘme pas son ABC, et au beau milieu d’un groupe de gens illettrĂ©s qui savent Ă  peine distinguer leur droite de leur gauche, Il peut susciter un rĂ©veil qui va secouer le monde. Il l’a fait Ă  l’époque de Jean. Il l’a fait Ă  l’époque des prophĂštes. Jamais aucun d’eux, pour autant que nous le sachions, n’a eu d’instruction, mais Dieu pouvait s’emparer d’eux et accomplir quelque chose par eux.

88 De ce Rocher sont sorties les eaux. Il Ă©tait le Rocher. Et Il a donnĂ© cet ordre : le Rocher devait ĂȘtre frappĂ©. Et Il a donnĂ© de l’eau pure, fraĂźche et propre, en abondance, Ă  tous ceux qui ont acceptĂ© de boire. Il a sauvĂ© tous ceux qui ont acceptĂ© d’Y boire. Un parallĂšle parfait de Jean 3.16. ... Dieu a tant aimĂ© le monde qu’il a donnĂ© son Fils unique,
... que quiconque croit Ă  Lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la vie Ă©ternelle.

89 Dieu a frappĂ© ce Rocher au Calvaire. Notre jugement est tombĂ© sur Lui, afin que de Lui vienne l’Esprit de Vie qui allait nous donner, Ă  vous et Ă  moi, la Vie Eternelle. C’En est une parabole parfaite, lĂ  dans le dĂ©sert.

90 Ils n’ont jamais eu Ă  tirer, Ă  creuser, Ă  pomper, ni rien; seulement Ă  avoir part, gratuitement, au moyen qu’Il avait pourvu. Alors, ils n’avaient pas Ă  sortir ça d’un Ă©tang. Ils n’avaient pas Ă  remonter ça dans un seau. Il n’avaient pas Ă  avoir un treuil pour aller chercher ça. Tout ce qu’ils avaient Ă  faire, c’est y avoir part.
Et c’est tout ce qu’il faut maintenant. Vous n’avez pas Ă  adhĂ©rer Ă  quoi que ce soit. Vous n’avez pas Ă  aller vous agenouiller Ă  l’autel, fabriquer quelque chose, pomper quelque chose. Vous n’avez pas Ă  rĂ©pĂ©ter le mĂȘme mot maintes et maintes et maintes fois, jusqu’à ce que vous ayez un langage confus. Tout ce que vous avez Ă  faire, c’est Y avoir part, gratuitement, Ă  Lui, le moyen pourvu par Dieu. Pas besoin de pomper, de pousser, ni rien; il suffit d’En prendre, gratuitement. Vous n’avez pas besoin de faire quoi que ce soit, juste d’Y prendre part. C’est-Ă -dire, juste de Le croire. C’est tout ce que je peux dire lĂ -dessus.
Ils n’ont jamais rien eu Ă  faire pour ça. Ils n’ont jamais eu Ă  creuser pour l’obtenir. Ils n’ont jamais eu Ă  s’agenouiller et pleurer toute la nuit, pour l’obtenir. Ils y ont simplement eu part; il avait Ă©tĂ© frappĂ© et il Ă©tait prĂȘt. C’est exact.

91 Je suis en train de regarder un homme, qui est assis au fond de la salle, ici. Je me rappelle lui avoir dit ça un jour dans une vieille Ă©table un jour, prĂšs d’une mangeoire.
Et il a dit : « Mais je ne suis pas bon. »

92 J’ai dit : « Je sais que vous ne l’ĂȘtes pas. » Et j’ai dit : « Moi non plus, d’ailleurs. » Mais j’ai dit : « Toi, tu regardes Ă  ce que tu es. ArrĂȘte de regarder Ă  ce que tu es, regarde Ă  ce qu’Il est, Lui. »
Il a dit : « Si je pouvais seulement me dĂ©barrasser de ces cigarettes, FrĂšre Branham, je–je–je deviendrais un chrĂ©tien. »

93 J’ai dit : « Ne t’en dĂ©barrasse pas. Tu essaies de devenir bon pour ensuite venir Ă  Lui. Il n’est pas du tout venu sauver des hommes bons; Il est venu sauver des hommes mauvais, qui savaient qu’ils Ă©taient mauvais. »
Il a dit : « Eh bien... »
J’ai dit : « Écoute, tu ne veux pas aller en enfer, n’est-ce pas ? »
Il a dit : « Non. »

94 J’ai dit : « Eh bien, tu n’es pas obligĂ© d’y aller. Il est mort pour que tu ne sois pas obligĂ© d’y aller. »
Il a dit : « Que dois-je faire ? »
J’ai dit : « Rien. C’est aussi simple que ça. »
Il a dit : « Mais si je pouvais jamais... »

95 J’ai dit : « Te voilĂ  reparti avec ta cigarette. ArrĂȘte de penser Ă  la cigarette. Souviens-toi de ceci : pense Ă  Lui, Ă  ce qu’Il a fait, Ă  ce qu’Il est; pas Ă  ce que tu es. Tu n’es pas bon ; tu ne l’as jamais Ă©tĂ©, et tu ne le seras jamais. Mais ce que Lui est, c’est Lui qui compte ! » Et j’ai dit : « Alors, la seule et unique chose que tu as Ă  faire, s’Il a pris ta place lĂ -bas, tu n’as qu’à accepter spontanĂ©ment ce qu’Il a fait. Tout ce que tu as Ă  faire, c’est L’accepter, c’est tout. »
« Eh bien, a-t-il dit, c’est simple, ça. Je vais le faire. »

96 J’ai dit : « Le ruisseau est ici. » Voyez ? Je l’ai amenĂ© lĂ  et je l’ai baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ.
Des gens de sa famille sont assis ici, et je–je sais qu’ils avaient trouvĂ© ça drĂŽle que j’aie fait ça, mais je savais ce que je faisais. J’avais vu quelque chose d’authentique dans cet homme. Je pouvais voir que c’était lĂ , alors je l’ai amenĂ© et je l’ai baptisĂ© au Nom du Seigneur JĂ©sus.
Et quand nous l’avons fait, peu de temps aprĂšs, je suis allĂ© chez son fils. Nous avons eu la – la vision d’un arbre qui s’était cassĂ© Ă  un certain endroit, et l’homme Ă©tait tombĂ©, il s’était presque cassĂ© la colonne vertĂ©brale. On l’a transportĂ© Ă  l’hĂŽpital. Et cette nuit-lĂ , le Seigneur m’a rĂ©vĂ©lĂ© que la cigarette, c’était terminĂ©.
Alors, le lendemain, il voulait des cigarettes. J’ai dit : « Je vais lui en acheter une cartouche, et je vais la lui apporter. Regardez bien et vous allez voir, les jours de la cigarette sont terminĂ©s pour lui. » Il n’en a plus jamais fumĂ© une seule depuis et n’en a plus jamais voulu une seule depuis. Ô Dieu !

97 Voyez-vous, la premiùre chose que vous devez faire, c’est venir à cette Source. Vous devez venir à cette Eau, vous rendre compte que vous ne pouvez rien faire; c’est ce qu’Il a fait pour vous qui compte. Vous n’avez pas à creuser, vous n’avez pas à pomper, vous n’avez pas à abandonner ceci, vous n’avez pas à abandonner cela. Tout ce que vous avez à faire, c’est vous rendre là et boire. C’est tout. Si vous avez soif, buvez !

98 Donc, Il Ă©tait le Rocher. Dieu L’a frappĂ© pour nous, et Il a donnĂ© de l’eau pure, propre, en abondance. Il le fait encore aujourd’hui pour tous ceux qui acceptent de croire. C’est Sa grĂące, bien sĂ»r, pour Son peuple, nous.

99 Il y a lĂ  quelque chose de semblable, de semblable aux gens d’aujourd’hui : ils sont prĂȘts Ă  prendre ce qu’ils peuvent obtenir, mais ils ne veulent rendre aucun service en retour. IsraĂ«l Ă©tait prĂȘt à–à boire au rocher, lĂ , mais ils ne voulaient pas rendre Ă  Dieu le service qui Lui Ă©tait dĂ».

100 Et Lui, Il est toujours en train de nous rendre service. Vous savez, nous ne pouvons mĂȘme pas respirer sans Lui. Nous ne pouvons pas respirer, si Dieu ne nous rend pas ce service. VoilĂ  Ă  quel point nous dĂ©pendons de Lui. Et pourtant, ça nous dĂ©chire presque en deux, d’essayer de faire, de devoir faire quelque chose pour Lui. Il nous demande de faire quelque chose, d’aller voir quelqu’un, prier pour quelqu’un, aider quelqu’un, nous sommes presque dĂ©chirĂ©s d’avoir Ă  faire ça. Mais nous ne voulons rien faire pour Le servir.

101 Son reproche, c’était : « Ils M’ont abandonnĂ©, Moi, la Parole; et ils ont acceptĂ© une citerne crevassĂ©e Ă  Ma place. Accept-... Ils M’ont abandonnĂ©, Moi, la Source de la Vie, la Source de l’Eau de la Vie; et ils dĂ©sirent, et ils prĂ©fĂšrent plutĂŽt boire Ă  une citerne d’eau stagnante. » Pouvez-vous imaginer ça ?

102 Pouvez-vous imaginer une personne, lĂ , alors qu’il y a ici un puits artĂ©sien qui laisse jaillir cette belle eau calcaire directement du coeur des rochers, lĂ -bas dans les couches de sable, et tout, froide et bonne au possible, et qui prĂ©fĂ©rerait boire Ă  une citerne, lĂ -bas, de l’eau qui descend du toit de l’étable, des hangars, et de tous les bĂątiments extĂ©rieurs un peu partout ? Et c’est recueilli lĂ , dans cette citerne, l’eau qui dĂ©trempe tout s’écoule, de la grange, des Ă©tables et des stalles, et tout ça s’écoule pour se retrouver dans cette citerne, et ensuite, nous voulons acc-... nous boirions Ă  ça, plutĂŽt que d’aller au puits artĂ©sien ? Il y aurait quelque chose qui clocherait, du point de vue mental, chez cette personne. C’est exact

103 Et quand un homme ou une femme est prĂȘt Ă  soutenir une dĂ©nomination qui permet de se couper les cheveux, de porter des shorts, le maquillage, et toutes ces autres choses, et une espĂšce de–de petit programme, et tout ce dĂ©sordre, et oĂč on peut aller au bowling, et–et toutes ces absurditĂ©s, lĂ , et qu’on tolĂšre ça; et qu’ils aiment ces choses plus que la Parole de Dieu Ă  l’ancienne mode, qui coupe et qui taille, qui transforme les femmes en dames, qui les prend et les fait s’habiller comme il faut et se conduire comme il faut, qui vous dĂ©barrasse de la cigarette et du tabac, de jurer et de blasphĂ©mer, de mentir et de voler, et qui enlĂšve de vous tout ce qui est du monde, pour vous donner Quelque Chose qui est une satisfaction parfaite. Pourquoi un homme ou une femme se tourneraient-ils vers quelque chose comme ça pour y chercher une consolation ? Comment pouvez-vous trouver une consolation lĂ -dedans ?

104 Comment pouvez-vous boire de l’eau fraĂźche Ă  une citerne d’eau stagnante? Pourquoi une personne... Si une personne allait Ă  une citerne d’eau stagnante pour y boire, alors qu’il y a un puits artĂ©sien accessible, vous diriez : «Il y a quelque chose qui cloche dans l’esprit de cet homme-lĂ . »
De mĂȘme, si une femme ou un homme va Ă  un endroit pareil pour y chercher une consolation, il y a quelque chose qui cloche, spirituellement, chez cette personne-lĂ . Ils ne veulent pas la Parole. Cela montre que leur nature est encore celle d’une grenouille, ou d’un tĂȘtard, ou quelque chose comme cela, c’est exact, quelque chose de cette nature-lĂ , qui aime ce bassin d’eau stagnante, parce que ces choses-lĂ  ne vivront pas dans un bassin d’Eau fraĂźche. Elles ne le peuvent pas, c’est de l’Eau fraĂźche. Elles ne le peuvent pas.

105 Donc, le reproche, c’était « qu’ils L’avaient abandonnĂ©e ». Et aujourd’hui, ils ont fait la mĂȘme chose.
Maintenant, regardez la femme au puits. Eh bien, elle est arrivĂ©e Ă  la citerne de Jacob, et c’est lĂ  qu’elle allait puiser son eau, depuis toujours, Ă  la citerne de Jacob. Mais la citerne de Jacob, la dĂ©nomination, comme on l’appellerait, parce qu’il en avait creusĂ© trois, et celle-ci en Ă©tait une. Or, cette femme, elle avait de grandes choses Ă  raconter. Elle a dit : « Bon, notre pĂšre Jacob a creusĂ© ce puits. Il y a bu, et ses troupeaux y ont bu, et tout. N’est-ce pas suffisant ? »

106 Il a dit : « Mais avec l’eau que tu y puises, tu auras encore soif, tu dois revenir ici en chercher. Mais, a-t-il dit, l’Eau que Je te donne, c’est une Source, un Geyser qui jaillit de l’intĂ©rieur, et tu ne viendras pas ici En chercher. Elle est lĂ , avec toi.»

107 Remarquez. Mais quand elle a dĂ©couvert qu’une Source scripturaire lui avait parlĂ©, par un signe scripturaire qu’elle attendait, elle a quittĂ© ce systĂšme dĂ©nominationnel de Jacob et n’y est plus jamais retournĂ©e, parce qu’elle avait trouvĂ© le vrai Rocher. Voyez ? Elle est rentrĂ©e en ville en courant. Pour elle, le pĂ©chĂ©, c’était fini. Elle n’était plus une femme impure. Elle a dit : « Venez voir Qui j’ai trouvĂ©, un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Christ? » Elle... Cette citerne, elle avait peut-ĂȘtre fait l’affaire; elle avait eu son utilitĂ©. Maintenant, elle Ă©tait venue Ă  la Source vĂ©ritable. La citerne avait fait l’affaire jusqu’à ce que la Source vĂ©ritable Ă©tait ouverte. Mais quand la Source vĂ©ritable est arrivĂ©e, la citerne a perdu sa vigueur. Cette femme a dĂ©couvert qu’il y avait un endroit meilleur oĂč boire.

108 Et il y a un endroit meilleur. Il y a un endroit meilleur, et c’est en Christ. Dans Jean 7.37 et 38, JĂ©sus a dit, le dernier jour de la fĂȘte des tabernacles : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne Ă  Moi, et qu’il boive. »
Ils se rĂ©jouissaient tous. Ils avaient un petit jet d’eau qui sortait de sous l’autel, et–et lĂ , ils y buvaient tous pour cĂ©lĂ©brer la–la fĂȘte. Et ils disaient : « Nos pĂšres ont bu au rocher spirituel dans le dĂ©sert. » Voyez-vous, ils s’étaient creusĂ© une citerne, de l’eau stagnante qu’ils avaient pompĂ©e de quelque part et qu’ils faisaient jaillir sous le temple, lĂ . Et ils se rassemblaient tous autour de cette eau, ils en buvaient, et ils disaient : « Il y a bien des annĂ©es, nos pĂšres ont bu dans le dĂ©sert. »
Jésus a dit : « Je suis ce Rocher qui était dans le désert. »
Ils ont dit : « Nous avons mangĂ© la manne du Ciel, Dieu l’a fait descendre. »

109 Il a dit : « Je suis cette Manne. » Cette Source, c’était Lui, Il Ă©tait au milieu d’eux. Ce Pain de Vie Ă©tait au milieu d’eux.
Et malgrĂ© tout ça, ils n’En ont pas voulu. Ils prĂ©fĂ©raient avoir leur citerne, parce que l’homme avait construit celle-ci, et Dieu avait envoyĂ© Celle-lĂ . VoilĂ  prĂ©cisĂ©ment la diffĂ©rence. Ils s’étaient creusĂ© des citernes !

110 Il a dit : « Si quelqu’un a soif, qu’il vienne Ă  Moi, et qu’il boive. » Il est cette Source.
Et comme dit l’Écriture : « Des fleuves d’Eau vive couleront de son sein.» Oh ! Il est ce puits artĂ©sien ! « Des fleuves d’Eau vive couleront de son sein, ou du plus profond de son ĂȘtre. »

111 Il est ce Rocher qui Ă©tait dans... qui a Ă©tĂ© le Rocher d’Agar, au temps de la dĂ©tresse, quand son bĂ©bĂ© Ă©tait sur le point de mourir, qu’elle avait Ă©tĂ© chassĂ©e du camp et qu’elle Ă©tait lĂ -bas avec le petit IsmaĂ«l. Sa rĂ©serve d’eau, dans la citerne qu’elle portait, Ă©tait Ă©puisĂ©e. Elle a couchĂ© le petit IsmaĂ«l, elle s’est Ă©loignĂ©e Ă  une portĂ©e d’arc et elle a pleurĂ© et... oh ! parce qu’elle ne voulait pas voir mourir l’enfant. Et, tout Ă  coup, l’Ange de l’Éternel a parlĂ©, et elle a trouvĂ© BĂ©er... BĂ©er-SchĂ©ba, le–le puits qui jaillissait lĂ -bas, et il jaillit encore aujourd’hui. Il a Ă©tĂ© le BĂ©er-BĂ©er... SchĂ©ba d’Agar, le Rocher, lĂ -bas dans le dĂ©sert.

112 Ce Rocher Ă©tait ici, dans la Source remplie de Sang; ce jour-lĂ , Il Ă©tait lĂ  dans le temple. [Espace vide sur la bande. – N.D.É.]... au moment de la tempĂȘte. Dans Zacharie, chapitre 13, Il Ă©tait cette Source ouverte dans la maison de David, pour la purification, et pour le pĂ©chĂ©... la purification du pĂ©chĂ©. Il Ă©tait cette Source. Et dans le Psaume 36.9, Il Ă©tait la Source de Vie de David. Il est encore cette Source dans la maison de David. Et Il est celle du poĂšte, dans son coeur, lĂ . Le poĂšte a dit : Il y a une Fontaine remplie du Sang
TirĂ© de veines d’Emmanuel,
Une fois, les pécheurs plongés dans ce flot,
Ils perdent toutes les taches de leur culpabilité.
Il est cette Source de la Vie, cette Source d’Eau. Il est la Parole de Dieu.

113 Les gens des derniers jours L’ont abandonnĂ©, Lui, la vraie Parole, l’Eau de la Vie; et ils se sont creusĂ© des citernes dĂ©nominationnelles; de nouveau, ils ont taillĂ©, creusĂ© !

114 Eh bien, nous voyons qu’ils ont eu des citernes crevassĂ©es. Et puis, cette citerne-lĂ , elle est remplie de germes d’incrĂ©dulitĂ©, de fanfaronnades d’incrĂ©dulitĂ©, de programmes pĂ©dagogiques et de toutes ces choses qui sont contraires aux promesses de Dieu. Ce sont des douteurs de la Parole.

115 Eh bien, ces citernes qu’ils ont, la Bible dit qu’elles Ă©taient crevassĂ©es. Une citerne crevassĂ©e, c’est une citerne qui coule, elle suinte. Que fait-elle ? Elle suinte dans un bourbier religieux, appelĂ© le Conseil mondial des Églises. Et c’est lĂ  que la citerne crevassĂ©e les mĂšne; tout ça parce qu’ils L’ont abandonnĂ©, Lui, et qu’ils... la Source d’Eau vive, et qu’ils ont construit ces citernes.

116 Ils se creusent de grands systĂšmes de sĂ©minaires, de savoir, d’instruction, et tout. VoilĂ  le genre de citerne qu’ils creusent aujourd’hui : un homme doit avoir un doctorat en philosophie, ou un doctorat en droit, ou une licence en lettres, ou quelque chose comme ça, avant mĂȘme de pouvoir aller prĂȘcher. Des citernes qui ont Ă©tĂ© remplies d’une thĂ©ologie faite de main d’homme. Ils les font entrer dans ces grandes Ă©coles de haute instruction, et lĂ  ils leur injectent leur propre thĂ©ologie faite de main d’homme, et ils les envoient avec ça. Quel jour que celui oĂč nous vivons! Des citernes faites de main d’homme ! Ce n’est pas affligeant que... ce n’est pas Ă©tonnant que la chose soit devenue une–une puanteur, oh ! la la ! c’est parce que les gens boivent lĂ .

117 Et quand les gens veulent avoir de la joie aujourd’hui, que font-ils ? Les gens, au lieu d’accepter la joie de l’Eternel, se tournent vers le pĂ©chĂ© pour y trouver de la joie. Les gens qui vont Ă  l’église et qui prĂ©tendent ĂȘtre des serviteurs de Christ, quand ils sont trĂšs nerveux, ils vont allumer une cigarette. Et quand elles–quand elles veulent–veulent s’amuser, elles enfilent leurs vĂȘtements indĂ©cents et vont tondre la pelouse Ă  l’heure oĂč les hommes passent par lĂ , pour qu’ils les sifflent. Elles font tout ce qu’elles peuvent pour ĂȘtre populaires. Elles veulent ressembler aux vedettes de cinĂ©ma. C’est ça leur joie, alors que JĂ©sus a dit : « Je suis leur portion satisfaisante. »
La raison pour laquelle ils se tournent vers ces choses, c’est parce qu’ils ne veulent pas boire Ă  cette Source. Ils L’ont rejetĂ©e. Ils ne veulent pas Y boire. Ils adhĂšrent Ă  une espĂšce de systĂšme fait de main d’homme, une espĂšce de citerne remplie de toutes sortes de choses stagnantes, oĂč ils peuvent aller, comme ça.

118 Hier, nous avons emmenĂ© les enfants sur la riviĂšre. Je crois que c’était samedi matin. Nous y sommes allĂ©s; Billy Ă©tait allĂ© pĂȘcher en bateau. Et nous avons emmenĂ© les enfants, mon petit-fils et les autres, ma fille, et mon petit garçon, et nous sommes allĂ©s Ă  la riviĂšre, pour–pour nous promener en bateau. On ne pouvait mĂȘme pas se promener en bateau sur la riviĂšre, tant il y avait de gens souillĂ©s, sales, crasseux, lĂ  sur la riviĂšre, Ă  moitiĂ© nus et qui faisaient n’importe quoi. Un bateau est passĂ© prĂšs de nous avec Ă  son bord une bande de jeunes garçons de douze, quatorze ans, chacun avec une canette de biĂšre Ă  la main et une cigarette. Ils appellent ça « s’amuser ». Oh ! la la ! Combien de temps ce monde peut-il subsister avec un systĂšme pareil ?

119 Ensuite, pour se dĂ©barrasser de la pensĂ©e qu’à leur mort ils iront en enfer, ce qu’ils font, c’est qu’ils vont adhĂ©rer Ă  l’une de ces citernes faites de main d’homme. Donc, c’est cette mĂȘme race de gens qui est rattachĂ©e Ă  cette citerne. Ce n’est rien d’autre qu’une bande de tĂȘtards mondains, impurs, souillĂ©s. Et ils s’associent Ă  cela, parce que, comme ma vieille mĂšre le disait autrefois : «Qui se ressemble s’assemble. » Ils ne veulent pas venir Ă  la Source pour ĂȘtre purifiĂ©s de cette vie de pĂ©chĂ©. Ils veulent vivre lĂ -dedans, tout en continuant Ă  affirmer qu’ils sont chrĂ©tiens. Pourquoi ? Ils se sont dĂ©tournĂ©s de Lui, la vĂ©ritable Source de la joie, de la Vie, d’une Vie et d’une satisfaction parfaites. C’est pour cette raison-lĂ  qu’ils l’ont fait, c’est parce qu’ils veulent adhĂ©rer Ă  ça. Il y a des gens qui sont comme ça lĂ -dedans, qui croient Ă  ce genre de chose.

120 Il n’y a pas longtemps, frĂšre Fred, frĂšre Tom et moi, tout un groupe, nous sommes allĂ©s Ă  une Ă©glise baptiste rĂ©putĂ©e de la ville de Tucson, pour voir si nous ne pourrions pas y trouver un petit quelque chose qui pourrait, peut-ĂȘtre, nous rafraĂźchir un peu. Et le ministre a dit quelque chose au sujet des gens en Égypte. Quand ils sont partis, ils mangeaient de l’ail, et tout, et ils voulaient retourner lĂ -bas manger ça. Il a dit : « Ça ressemble un peu aux gens d’aujourd’hui. »
Et nous, tout le monde, on a dit : « Amen ! » Je n’ai jamais vu une bande pareille ! L’église entiĂšre a perdu de vue le prĂ©dicateur, ils se sont retournĂ©s pour voir qui avait dit amen. Ils ont eu une peur bleue. Ils ne savaient pas ce qu’il y avait.
Alors que David a dit : « Poussez vers l’Eternel des cris de joie. CĂ©lĂ©brez-Le sur les harpes ! CĂ©lĂ©brez-Le avec le luth ! Que tout ce qui respire loue l’Éternel. Et louez l’Éternel ! » Dieu se rĂ©jouit dans Son peuple. Que ceux qui ont du savoir disent : « Amen », quand on dit quelque chose de juste.

121 Pourquoi ne pas abandonner ce systĂšme et ces citernes du monde, pour vous tourner vers le systĂšme fidĂšle de Dieu, c’est-Ă -dire le Puits artĂ©sien, JĂ©sus-Christ ? Pourquoi ne pas vous tourner vers Lui, alors que Dieu est notre provision abondante de joie, notre provision abondante de louanges, notre provision abondante de satisfaction ? Le calme de mes nerfs vient de Dieu.
Quand je suis dans tous mes Ă©tats, je trouve ma satisfaction en Christ; pas dans une cigarette, pas dans les choses du monde, pas en adhĂ©rant Ă  un credo, mais en Le trouvant, Lui, la Parole promise, qui a dit : « Si Je m’en vais, Je reviendrai pour vous prendre avec Moi. » C’est lĂ  que je trouve ma joie. Il est ma Joie.

122 Aujourd’hui, ils disent qu’en adhĂ©rant Ă  ces choses et qu’en formant ce Conseil mondial des Eglises, ils vont faire un endroit oĂč on pourra mieux vivre. SincĂšrement, Ă  mon avis, c’est qu’ils vont faire un endroit oĂč on pourra mieux pĂ©cher. C’est simplement... Tout, c’est du pĂ©chĂ©, de toute façon; pas pour y vivre, mais pour y mourir. Se faire un endroit oĂč pĂ©cher–oĂč pĂ©cher, au lieu d’un endroit oĂč vivre.

123 Toute autre chose en dehors de JĂ©sus-Christ et Sa Parole de Vie, c’est une citerne crevassĂ©e. Tout ce qui essaie de remplacer Cela, tout ce que vous essayez de faire pour en retirer de la paix, tout ce que vous essayez de faire pour en retirer une consolation, toute joie que vous recevez de quoi que ce soit d’autre pour remplacer Ceci, c’est une citerne crevassĂ©e remplie de saletĂ©. Lui, Il donne une satisfaction parfaite.

124 Je me souviens, ici, un Ă©tĂ©, il y a quelques annĂ©es, je suis sorti par la porte de derriĂšre. Un jeune galopin qui Ă©tait lĂ  m’a dit, il a dit : « Vous savez, la raison pour laquelle vous parlez toujours comme ça des femmes qui portent des shorts, et tout, a-t-il dit, c’est parce que vous ĂȘtes un vieil homme, a-t-il dit; c’est pour cette raison-lĂ . »
J’ai dit : « Ecoute. Quel Ăąge as-tu ? »
Il a dit : « Vingt-sept ans. »

125 J’ai dit : « Quand j’étais de bien des annĂ©es plus jeune que toi, je prĂȘchais la mĂȘme chose. »
J’ai trouvĂ© une Source de satisfaction. Il est ma portion. Amen ! Tant qu’Il pourvoit Ă  cela, c’est ça la beautĂ©. C’est–c’est ça mon... C’est ça l’art pour moi, c’est Le contempler, Lui, regarder Sa main Ă  l’oeuvre et voir ce qu’Il est en train de faire. Je ne connais point d’autre source ! Oh ! prĂ©cieux est le flot
Qui me rend blanc comme neige;
Je ne connais point d’autre source,
Rien que le Sang de JĂ©sus.
Il y a une Fontaine remplie du Sang
TirĂ© de veines d’Emmanuel,
Une fois les pécheurs plongés dans ce flot
Ils perdent toutes les taches de leur culpabilité.

126 Je vous le dis, je ne connais point d’autre source que cette Source-lĂ . Elle m’a purifiĂ© quand j’étais sale. Elle me garde purifiĂ©, parce que je veux vivre tout prĂšs d’Elle, boire de cette Eau fraĂźche qui remplit mon Ăąme de joie.
Je peux ĂȘtre abattu au possible, avoir l’impression de ne pratiquement plus pouvoir tenir... un autre round, de ne plus pouvoir aller ailleurs; alors, je peux m’agenouiller et mettre le doigt sur une promesse, dire : « Seigneur Dieu, Tu es ma force. Tu es ma satisfaction. Tu es mon tout en tout. » Je peux sentir Quelque Chose qui se met Ă  bouillonner Ă  l’intĂ©rieur de moi, lĂ . Je reprends le dessus.

127 J’ai passĂ© le cap de la cinquantaine, alors je me rĂ©veille le matin, vous savez ce que c’est, j’ai toutes les peines du monde Ă  sortir un pied du lit. Oh ! on n’y arrive pratiquement pas; et il y a Ă  la porte quelqu’un qui frappe, ou Billy qui me dit qu’il y a une urgence quelque part, que je dois y aller. Et je me dis : « Comment vais-je arriver ? » J’essaie de sortir un pied du lit.
Je pense : « Tu es la Source remplie de ma force. Amen ! Ma force et mon secours me viennent de l’Eternel. Tu es mon puits artĂ©sien ! Tu es ma jeunesse ! ‘Ceux qui s’attendent Ă  l’Eternel renouvelleront leur force; ils s’élĂšveront avec des ailes, comme l’aigle; ils courront et ne se fatigueront pas, ils marcheront et ne se lasseront pas.’ Seigneur Dieu, il est de mon devoir d’y aller. On m’appelle Ă  ĂȘtre Ă  mon poste du devoir. » Et tout Ă  coup, Quelque Chose commence Ă  gargouiller Ă  l’intĂ©rieur de moi.

128 L’autre jour, dans un petit bĂątiment, je tenais une rĂ©union, lĂ , Ă  Topeka, dans le Kansas; il y avait un jeune homme, un jeune prĂ©dicateur, un de mes premiers sponsors. FrĂšre Roy, assis ici, se rappelle oĂč c’était. LĂ -bas, dans ce grand endroit, il y avait un–un... Ce ministre Ă©tait allĂ© sous le toit, ou quelque part, la paroi latĂ©rale s’était effondrĂ©e, il s’était retrouvĂ© Ă©crasĂ© lĂ -dessous. Le jeune homme allait mourir. Son foie avait Ă©tĂ© perforĂ©. Sa rate s’était dĂ©placĂ©e. Plusieurs tonnes s’étaient Ă©croulĂ©es sur lui.

129 Au petit-dĂ©jeuner, j’étais assis, je parlais Ă  ma femme. J’ai dit : « Ma femme, tu sais, si JĂ©sus Ă©tait ici, sais-tu ce qu’Il ferait ? » J’ai dit : « Quand cet homme-lĂ  m’a parrainĂ© (Je crois cette Parole), c’est Christ qu’il parrainait. » Et j’ai dit : « Ça, c’est une ruse du diable. » J’ai dit : « Si JĂ©sus Ă©tait ici, Il irait imposer Ses mains saintes sur lui. Ce garçon se rĂ©tablirait. Peu m’importe que son foie soit perforĂ©, il se rĂ©tablirait, parce que JĂ©sus irait lĂ , en sachant exactement Qui Il est. Il connaissait Son appel, les Ecritures avaient raison, Elles prouvaient en Lui qu’Il savait Qui Il Ă©tait, et sans un... sans l’ombre d’un doute. Il lui imposerait les mains, et Il dirait : ‘Mon fils, sois rĂ©tabli’, Il repartirait. » Et j’ai dit : « Il n’y aurait pas assez de dĂ©mons en enfer pour tuer ce garçon, Ă  ce moment-lĂ . » J’ai dit : « Il se rĂ©tablirait. » Mais j’ai dit : « Tu vois, chĂ©rie, Lui, c’était JĂ©sus, les mains saintes de Dieu. »
J’ai dit : « Moi, je suis un pĂ©cheur. Je suis nĂ© d’une naissance par le sexe. Mon pĂšre et ma mĂšre Ă©taient tous les deux pĂ©cheurs, et moi, je ne suis qu’un bon Ă  rien, une nullitĂ©. »
Et j’ai dit : « Mais sais-tu quoi ? Si le Seigneur me donnait une vision et qu’Il m’envoyait lĂ -bas, alors lĂ , ce serait autre chose. » J’ai dit : « J’irais lui imposer les mains, il quitterait ce lit, s’Il me donnait une vision. »

130 Alors, je me suis mis Ă  rĂ©flĂ©chir : « AprĂšs tout, s’il y avait eu la vision, qu’est-ce qu’il y aurait eu ? Ça aurait Ă©tĂ© les mĂȘmes mains sales sur lui, oui, oui, le mĂȘme homme qui aurait priĂ© pour lui, les mĂȘmes mains sales. »
Alors je me suis mis Ă  penser : « Je suis Son reprĂ©sentant. Alors, Dieu ne me voit pas. Le Sang de Celui qui est juste repose lĂ -haut sur l’autel; c’est ce qui intercĂšde pour moi. Il est ma portion satisfaisante. Il est ma priĂšre. Il est ma Vie. » J’ai dit : « La seule chose qui m’amĂšnerait Ă  poser avec foi mes mains sur lui, c’est parce que j’ai la foi dans la vision. Et sans la vision, la mĂȘme foi ferait la mĂȘme chose; alors je peux considĂ©rer que moi, je ne suis rien, mais considĂ©rer que Lui, Il est mon Tout en tout. Il est ma Vie. Il est Celui qui me mandate. Aucune dĂ©nomination ne m’a envoyĂ©; c’est Lui qui m’a envoyĂ©. AllĂ©luia ! J’y vais en Son Nom. Je vais lui imposer les mains. » Je suis allĂ© lĂ -bas imposer les mains Ă  ce garçon et, ce soir-lĂ , il Ă©tait Ă  la rĂ©union, parfaitement rĂ©tabli. Amen !

131 Oh ! oui, Il est cette Source. « Je ne connais point d’autre source, rien d’autre que le Sang de JĂ©sus ! » Je suis un individu mĂ©prisable, je suis un renĂ©gat, c’est ce que nous sommes tous, mais devant Dieu, nous sommes parfaits. JĂ©-... «Soyez donc parfaits, comme votre PĂšre cĂ©leste est parfait. » Comment pouvez-vous l’ĂȘtre ? Parce que Quelqu'un qui est parfait nous reprĂ©sente lĂ -bas. Cette Source est lĂ , tous les jours, fraĂźche. Pas quelque chose de stagnant, mais une Source fraĂźche, tous les jours, qui efface tous mes pĂ©chĂ©s. Il est cette Source.

132 Maintenant, pour terminer, je dirai ceci. Toutes les choses qui diffĂšrent de Ceci, ce sont des citernes crevassĂ©es qui finiront par laisser s’écouler ce que vous y mettez; si vous mettez tous vos espoirs, tout votre temps, et tout, dans une de ces citernes d’eau stagnante. JĂ©sus a dit que c’étaient des citernes crevassĂ©es. Dieu a dit : « Elles sont crevassĂ©es, et elles laisseront s’écouler tout ce que vous y mettrez. » Elles ne vous avanceront Ă  rien, parce qu’elles couleront. En effet, c’est Lui le seul moyen d’arriver Ă  la VĂ©ritĂ©, Ă  la Vie, Ă  la joie Ă©ternelle et Ă  la paix Ă©ternelle. Il est le Seul, et le seul moyen d’arriver Ă  Cela. Oh ! la la !

133 L’inĂ©puisable Source de la Vie, c’est JĂ©sus-Christ. Pourquoi ? Et Qui est-Il ? La Parole, le mĂȘme; la Parole, la Vie, la Source, « le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ». Pour le vrai croyant, c’est LĂ  qu’est sa joie suprĂȘme, sa Vie suprĂȘme. Et sa satisfaction suprĂȘme se trouve en Christ. Pas besoin de pomper, de tirer, d’adhĂ©rer, de vider; juste de croire et de se reposer. VoilĂ  ce qu’Il est pour celui qui croit.

134 Comme notre pĂšre Abraham, il n’a jamais tirĂ©, il ne s’est jamais fait de bile, il ne s’est jamais tracassĂ©. Il avait la Parole. Il s’est appuyĂ© contre le sein d’El ShaddaĂŻ. Abraham, quand il avait cent ans, Dieu lui est apparu, et Il lui a dit : « Je suis le Tout-Puissant. » Le mot hĂ©breu, c’est El ShaddaĂŻ, ce qui veut dire « Celui qui a des seins ». « Et tu es vieux, tu n’as plus de force, mais appuie-toi simplement contre Mon sein, nourris-toi en puisant ta force dans cette Source. » Amen ! Qu’a-t-il obtenu en s’y nourrissant ? Un corps neuf. De Sara, il a eu le bĂ©bĂ©. Et cinquante ans plus tard, il a eu sept enfants d’une autre femme.

135 Oh ! El Shaddaï ! L’Ancien Testament montre ce qu’Il a fait, le Nouveau Testament annonce ce qu’Il va faire. Amen ! Dans l’Ancien Testament...

136 (Il n’y a plus de climatisation maintenant, alors je vais me dĂ©pĂȘcher de terminer, lĂ , dans un petit instant.) J’aimerais dire ceci avant de terminer. Une fois, j’ai eu un bon exemple de ça. Je faisais ma ronde. Et bien des gens ici... Vers Georgetown, Ă  Milltown, lĂ -bas, autrefois il y avait, trĂšs loin dans les collines, une source. C’était un puits artĂ©sien. Il projetait un–un jet d’eau d’environ quatre ou cinq pieds [1,20 m ou 1,50 m], qui jaillissait tout le temps, et il y avait une trĂšs grande source autour. Et tout autour, il y avait beaucoup de pouliots, lĂ , vous savez, et diffĂ©rentes choses qui poussaient lĂ , cette espĂšce de menthe. Et, oh ! comme j’avais soif d’arriver lĂ  (oh ! la la !), d’arriver Ă  cette source. Et je m’allongeais prĂšs d’elle, et je buvais et buvais, simplement, et je m’asseyais, et je buvais, j’attendais.
AnnĂ©e aprĂšs annĂ©e, je revenais toujours Ă  cette mĂȘme source. Elle n’a jamais cessĂ© de couler, hiver comme Ă©tĂ©. On n’est pas arrivĂ© Ă  la faire geler. On ne peut pas faire geler un puits artĂ©sien. Oh ! non ! Oh ! non ! Peu importe combien–combien il peut faire froid, ça, ça ne gĂšlera pas. Vous pourrez faire geler une citerne; une petite gelĂ©e suffira Ă  faire ça. Voyez ?
Mais tout ce qui bouge, qui a de la Vie Ă  l’intĂ©rieur, ça se dĂ©place. On ne peut pas geler le Puits artĂ©sien. Peu importe l’abattement d’esprit qu’il y a dans un lieu, ce Puits est toujours vivant. Vivez Ă  ce Puits.

137 Et j’ai remarquĂ© lĂ , je passais par lĂ  et j’y buvais, et... oh ! la la ! de l’eau vraiment fraĂźche ! On n’avait jamais Ă  se tracasser : « Je me demande, si je vais lĂ , je me demande s’il a cessĂ© de couler. » Il coule...

138 Un vieux fermier m’a dit, il a dit : « Mon grand-pĂšre y buvait. » Et il a dit : « Il n’a jamais perdu d’intensitĂ©, ni rien. C’est toujours le mĂȘme puits, il jaillit et se dĂ©verse dans la riviĂšre Bleue, lĂ . »

139 Je me suis dit : « Oh ! la la ! Quel endroit idĂ©al pour s’abreuver ! » Je faisais un dĂ©tour d’environ un mille [1,600 km] Ă  pied, pour venir Ă  cet endroit-lĂ , parce que c’était vraiment l’endroit idĂ©al oĂč aller boire. Oh ! qu’elle Ă©tait bonne, cette eau-lĂ  ! Oh ! la la !
Je–je me retrouve dans ce dĂ©sert, en Arizona, lĂ , et j’y pense encore : « Ce puits merveilleux lĂ -bas, si seulement je pouvais m’allonger prĂšs de lui ! »
Comme David le disait, une fois : « Oh ! si je pouvais une fois encore boire Ă  ce puits ! » S’il pouvait seulement s’y rendre !

140 Un jour, je me suis assis, et il m’est arrivĂ© une drĂŽle de petite chose. J’ai dit : « Qu’est-ce qui fait que tu es toujours si heureux ? Je souhaiterais ĂȘtre heureux comme ça. Eh bien, je ne t’ai jamais vu triste depuis que je viens ici. Il n’y a absolument rien de triste en toi. » J’ai dit : « Tu es toujours rempli de joie. Tu sautilles, tu bouillonnes, et tu es tout excitĂ©. Hiver comme Ă©tĂ©, qu’il fasse froid ou chaud, quoi que ce soit, tu es toujours rempli de joie. Qu’est-ce qui te rend... ? Que
 qu’est-ce ? Parce que je bois de ton eau ?»
– Non.
J’ai dit : « Eh bien, peut-ĂȘtre que les lapins boivent de ton eau, et que tu aimes vraiment ça. »
– Non.
J’ai dit : « Eh bien, qu’est-ce qui te rend bouillonnant comme ça ? Qu’est-ce qui te rend si heureux ? Qu’est-ce qui fait que tu es toujours rempli de joie ? »
J’ai dit : « Est-ce parce que–que les oiseaux boivent de ton eau ? »
– Non.
– Parce que moi, je bois de ton eau ?
– Non.
J’ai dit : « Eh bien, qu’est-ce qui fait que tu es si rempli de joie ? »

141 Et si ce puits avait pu me rĂ©pondre, il aurait dit ceci : « FrĂšre Branham, ce n’est pas parce que tu bois, –– je l’apprĂ©cie, –– et parce que je peux alimenter les oiseaux. J’alimente tous ceux qui veulent boire. Tout ce que tu as Ă  faire, c’est venir ici et boire. Mais ce qui me rend heureux : ce n’est pas moi qui bouillonne, c’est quelque chose Ă  l’intĂ©rieur qui me pousse; c’est quelque chose qui bouillonne en moi.»

142 Et c’est pareil pour une vie remplie de l’Esprit. Comme JĂ©sus l’a dit, qu’Il Ă©tait en... Voyez, Il vous a donnĂ© des sources d’eau qui jaillissent jusque dans la Vie Eternelle, un puits artĂ©sien, jaillissant, dĂ©bordant, qui coule constamment. Que le reste de l’église ait ses hauts et ses bas, vous, vous ĂȘtes toujours Ă  ce Puits.
Pourquoi adopteriez-vous un vieux systĂšme dĂ©nominationnel, une citerne remplie de parasites et de tout le reste, pour boire lĂ  ces choses stagnantes, alors que vous ĂȘtes invitĂ©s Ă  venir Ă  une Source, Ă  un Puits artĂ©sien ?

143 Je le revois encore, pousser, jongler, et–et gargouiller, rire, jubiler, sautiller et gambader. Par temps froid, pluvieux, chaud, sec, quand le reste du pays se dessĂ©chait, il bouillonnait comme toujours. Parce qu’il Ă©tait profond, il avait ses racines tout au fond dans les rochers, c’est de lĂ  qu’il Ă©mergeait.

144 Oh ! que je vive prĂšs de ce Puits bouillonnant ! Prenez tous les systĂšmes faits de main d’homme que vous voudrez, tous vos vieux puits d’eau stagnante, mais laissez-moi venir Ă ... ou citernes d’eau stagnante, mais laissez-moi venir Ă  cette Source, laissez-moi venir lĂ  oĂč Il est tout simplement rempli. Il est ma Joie. Il est ma LumiĂšre. Il est ma–Il est ma Force. Il est mon Eau. Il est ma Vie. Il est mon GuĂ©risseur. Il est mon Sauveur. Il est mon Roi. Tout ce dont j’ai besoin se trouve en Lui. Pourquoi voudrais-je aller Ă  quoi que ce soit d’autre ?

145 FrĂšre, soeur, ne voulez-vous pas venir Ă  cette Source, ce soir ? Ne voulez-vous pas, si vous n’y ĂȘtes jamais venus, ne voulez-vous pas Le recevoir ce soir, pendant que nous inclinons la tĂȘte ?

146 Des citernes crevassĂ©es, qui coulent, qui suintent, le monde qui s’y infiltre, la saletĂ© des Ă©tables et des autres Ă©poques. Pourquoi pas ce Puits dans lequel ce genre de chose ne peut pas demeurer, cette grande Source remplie du Sang tirĂ© de veines d’Emmanuel ? Pourquoi ne pas recevoir cela ce soir ? Que Dieu nous vienne en aide ce soir, dans une terre aride, dessĂ©chĂ©e. Comme le prophĂšte l’a dit : « Il est le Rocher dans une terre altĂ©rĂ©e. » Il est cette Source. Ne voulez-vous pas venir Ă  Lui ce soir, dans votre coeur, pendant que nous prions ?

147 Cher PĂšre cĂ©leste, il n’y a pas d’autre Source, comme la musique qui joue : « Je ne connais point d’autre Source, rien d’autre que le Sang de JĂ©sus. » C’est lĂ  que je suis nĂ©, c’est lĂ  que j’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ©; je veux y vivre, y mourir, et y ressusciter, dans Sa PrĂ©sence. Toujours, Seigneur, que je sois dans Sa PrĂ©sence, car je n’en connais point d’autre. Aucun credo, aucun amour; aucun autre amour que Christ, aucun autre credo que Christ, aucun autre livre que la Bible, rien d’autre, aucune autre joie que celle qu’on trouve en Lui. On me L’îterait, ĂŽ Dieu, quels que soient les biens que je possĂšde dans ce monde, ce–ce serait encore la mort, j’errerais, sans but, les mains sur la tĂȘte. On me L’îterait, je serais un homme fini, Seigneur. Mais qu’Il soit en moi, et alors, on est bien en dĂ©cembre comme en mai; alors, il n’y a pas d’endroits chauds et il n’y a pas d’endroits arides, mĂȘme la mort elle-mĂȘme n’a pas de victoire. Que nous L’ayons, Lui, PĂšre. Donne-Le, en abondance, Ă  tous les croyants ici ce soir, car ils sont restĂ©s Ă  attendre dans cette salle.

148 Beaucoup d’entre eux devront prendre la route ce soir pour retourner dans leurs foyers; que ceci fasse l’objet de leurs pensĂ©es : « Je vis Ă  cette Source. Je vis lĂ , je bois de l’Eau fraĂźche, heure aprĂšs heure. »

149 Et s’ils n’ont pas encore reçu cela, puissent-ils Le recevoir maintenant, pour qu’ils repartent en emportant la Source avec eux. « Je vous accompagnerai; Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde. » Accorde ces choses, PĂšre.

150 Et maintenant, pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, y aurait-il ici quelqu’un, ce soir... ou combien diraient : « Seigneur, amĂšne-moi Ă  cette Source Ă  l’instant mĂȘme. Si je suis venu, ce n’est pas seulement pour entendre, je suis venu ici pour trouver Quelque Chose. Je suis venu ici pour Te trouver, Seigneur. J’ai besoin de Toi, ce soir. Viens dans mon coeur Ă  l’instant mĂȘme. Veux-Tu le faire, Seigneur ? » Que Dieu vous bĂ©nisse. Que le Seigneur bĂ©nisse chacun.

151 PĂšre, Tu as vu les mains, mĂȘme debout et le long des murs, et dans les autres piĂšces, dehors. Tu–Tu les as vues, PĂšre. Je–je Te prie de pourvoir Ă  tous leurs besoins. Peut-ĂȘtre qu’ils ont bu Ă  une vieille citerne, Seigneur, juste un arrĂȘt de mi-chemin, oĂč un homme a creusĂ© une citerne; elle s’est contaminĂ©e par toutes sortes de doctrines bizarres, qui nient la Parole. Je prie, PĂšre, que ce soir ils viennent Ă  Lui, Lui qui est cette Source, cette Source de la Vie. Accorde-le, PĂšre. Je Te les confie maintenant, au Nom de JĂ©sus.

152 Et Tu m’as dit : « Si tu demandes quoi que ce soit en Mon Nom, cela sera accordĂ©. » Eh bien, je ne le demanderais pas, Seigneur, si je ne pensais pas que cela serait accordĂ©. Je le–je le dirais alors seulement comme un rituel routinier. Mais je prie pour eux, avec sincĂ©ritĂ©. Je prie pour eux, en croyant que Tu accorderas ce que Tu as promis.

153 Et maintenant, je les retire de cette citerne ce soir. Je les retire de ce lieu oĂč ils buvaient, oĂč ils ne sont pas satisfaits, pour les emmener Ă  cette Source. Je le fais au Nom de JĂ©sus-Christ.

154 Ils sont Ă  Toi, Seigneur. Qu’ils s’abreuvent Ă  Toi : l’Eau vive, la Source d’Eau vive. C’est au Nom de JĂ©sus que je le demande. Amen. Accorde-le, Seigneur. Oh ! prĂ©cieux est ce flot
Qui me rend blanc comme neige;
Je ne connais point d’autre source,
Rien d’autre que le Sang de JĂ©sus.
Qu’est-ce qui peut laver mon pĂ©chĂ© ?
Rien d’autre que le Sang de JĂ©sus;
Qu’est-ce qui peut me rĂ©tablir ?
Rien d’autre que le Sang de JĂ©sus
Ô JĂ©sus, guĂ©ris ces gens-ci, Seigneur ! Accorde-le, Seigneur, par le Nom de JĂ©sus. Je Te prie, ĂŽ Dieu, de... ?... Tu connais toutes choses. Je ne connais point d’autre source,
Oh ! rien d’autre que le Sang de...

155 Pensez-y, je ne connais point d’autre source ! Je ne connais rien d’autre que Lui. Je ne dĂ©sire connaĂźtre rien d’autre que Lui. Rien d’autre que le Sang de JĂ©sus ! Oh ! Oh ! prĂ©cieux est le flot
Qui me rend blanc comme neige;
Je ne connais point d’autre source,
Oh ! rien d’autre que le Sang de JĂ©sus.

156 Pendant que nous le chantons encore, serrons-nous la main les uns aux autres. Vous aimez-vous les uns les autres ? Y a-t-il ici quelqu’un qui a quelque chose contre quelqu’un d’autre ? Si oui, allez arranger cette situation. Le voulez-vous ? Ne partons pas d’ici comme ça. Voyez ? Si vous avez quelque chose contre quelqu’un, allez mettre cela en ordre maintenant. C’est maintenant l’occasion pour vous d’aller vers cette personne, dire : « FrĂšre, soeur, j’ai dit quelque chose contre toi, j’ai pensĂ© quelque chose. Je ne voulais pas faire ça. Pardonne-moi. » Voyez-vous, c’est comme ça qu’il faut faire. Ayons la Source au milieu de nous, continuellement. Voyez ? Je ne connais point d’autre source,
Oh ! précieux est le flot
Oh ! je ne connais point d’autre source,
Rien d’autre que le Sang de JĂ©sus

157 Oh ! N’est-Il pas merveilleux ? Point d’autre source ! Nous ne nous contaminerons pas par d’autres choses. Nous nous sommes sĂ©parĂ©s, nous avons laissĂ© le monde derriĂšre nous. Nous ne voulons plus d’ail et de citernes crevassĂ©es de l’Egypte. Nous sommes en route avec le Seigneur JĂ©sus, ce Rocher frappĂ©. Amen! Nous mangeons de la Manne qui vient d’En Haut, et nous buvons; nous mangeons de la Nourriture d’anges, et nous buvons au Rocher. Amen ! Je ne connais point d’autre source
Rien d’autre que le Sang de JĂ©sus.
Maintenant inclinons la tĂȘte.

158 Je prie que Dieu vous bĂ©nisse si abondamment, chacun de vous, que Sa grĂące et Sa misĂ©ricorde soient avec vous tout au long de cette semaine. Et s’il arrivait quelque chose, que l’un de vous passe de l’autre cĂŽtĂ© du voile, lĂ , souvenez-vous bien qu’il n’y a que quelques heures de sommeil et de repos jusqu’à ce que nous nous revoyions. Souvenez-vous que « les vivants qui seront restĂ©s ne feront pas obstacle Ă  ceux qui sont endormis, car la Trompette de Dieu, cette derniĂšre Trompette... » La sixiĂšme vient juste de sonner. Et cette derniĂšre Trompette, comme le dernier Sceau, ce sera la Venue du Seigneur. « Elle sonnera, et les morts en Christ ressusciteront premiĂšrement. » Ils ne font que se reposer jusqu’à ce moment-lĂ .

159 Et si jamais on vous blesse, souvenez-vous : Prends le Nom de Jésus avec toi,
Comme d’un puissant bouclier ;
Et quand les tentations surviennent,
Murmure simplement ce saint Nom en priant. (Les démons prendront la fuite.)

160 Souvenez-vous-en, nous espĂ©rons vous revoir ici dimanche matin prochain. Amenez ceux qui sont malades et affligĂ©s. Je prierai pour vous. Priez pour moi, lĂ . Allez-vous le faire ? Dites : « Amen. » [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.É.] Je prierai pour vous, pour que Dieu bĂ©nisse. ... Nom en priant. PrĂ©cieux Nom, prĂ©cieux Nom, oh ! Nom si doux !
Espoir de la terre, joie du Ciel;
Précieux Nom, oh ! Nom si doux !
Nous nous inclinons au Nom de JĂ©sus.
Nous nous prosternons Ă  Ses pieds,
Au Ciel, Roi des rois nous Le couronnerons,
Quand notre voyage est fini.
PrĂ©cieux Nom, prĂ©cieux Nom (n’est-Il pas doux et prĂ©cieux ?) ,
Espoir de la terre, joie du Ciel;
Précieux Nom, précieux Nom, oh ! Nom si doux !
Espoir de la terre, joie du Ciel.

161 C’est toujours si pĂ©nible de vous quitter. Bien que je sache que vous ĂȘtes en train de griller, mais il y a quelque chose au sujet de... Nous allons... encore un couplet de quelque chose, voulez-vous ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.É.] Voulez-vous ? BĂ©ni soit le lien, soeur. Combien connaissent ce vieux chant ? On le chantait, il y a des annĂ©es.

162 Et je pensais, ce soir, « deux mains, c’est ce qu’il reste des centaines », quand on chantait ce chant, au tabernacle, en joignant nos mains. BĂ©ni soit le lien qui unit. J’en ai inhumĂ© un grand nombre, juste ici, au cimetiĂšre. Ils attendent. Je les reverrai. Je les vois, de temps Ă  autre, en vision, quand je regarde de l’autre cĂŽtĂ© du voile. Ils sont lĂ .
Inclinons la tĂȘte maintenant, pendant que nous chantons. BĂ©ni soit le lien
Qui unit nos coeur,
Dans l’amour chrĂ©tien...
La communion

C’est comme celle d’En haut.
Quand nous...
(Maintenant, Ă©tendez le bras pour prendre la main de quelqu’un)
... Nous nous séparons
Maintenant, inclinez la tĂȘte. Cela nous cause la peine,
Mais nos coeurs seront toujours unis,
Espérant nous revoir.

163 Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, je remets la rĂ©union au pasteur maintenant, et qu’il congĂ©die..

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