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PrĂ©dication Le Temps de la moisson de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-1212 La durĂ©e est de: 2 hours and 30 minutes .pdf La traduction Shp
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Le Temps de la moisson

1 Merci, FrĂšre Williams. Bonjour, mes amis. C’est un privilĂšge d’ĂȘtre ici ce matin. Et d’ĂȘtre prĂ©sentĂ© comme cela, ça me donne toujours le sentiment d’ĂȘtre plus petit. Et je suis – j’étais trĂšs reconnaissant pour cette occasion de venir ce matin Ă  Phoenix.

2 Je me rappelle que la premiĂšre fois que j’étais venu Ă  Phoenix, j’avais environ 17 ans. La ville a certainement connu de l’extension depuis lors. Ce matin, quand nous sommes arrivĂ©s Ă  Phoenix, c’est Ă  peine si nous pouvions distinguer le moment oĂč nous avons quittĂ© Tucson pour entrer Ă  Phoenix. Ils sont pratiquement collĂ©s ; il y a donc beaucoup d’extensions. Aux endroits oĂč nous allions autrefois, ici, mĂȘme lĂ  oĂč nous relĂąchions les Ăąnes pour les paĂźtre, dans des endroits sauvages, il y a aujourd’hui des motels, des bazars et autres. Et naturellement, cela me rend vieux.

3 Et aussi, j’étais assis ici Ă  cĂŽtĂ© de mon cher frĂšre ici, frĂšre Valdez, et je – j’ai dit : «Eh bien, frĂšre » Nous causions, et j’ai dit : «Eh bien, Ă©videmment que je me fais vieux.» J’ai dit : «Je m’en rends compte; j’ai fait un long parcours.» J’ai dit : «Attendez que vous ayez mon Ăąge», ou quelque chose comme cela. J’étais – j’étais surpris de savoir qu’il avait environ douze ans de plus que moi. Ainsi, je
 Alors, je me suis senti beaucoup mieux donc
 ?
 J’ai dit : «FrĂšre Valdez, je veux que vous
 Depuis combien de temps prĂȘchez-vous l’Evangile ?»
Il a dit : «Depuis cinquante ans.»

4 Eh bien, j’étais un tout petit enfant pendant que lui prĂȘchait. Ainsi, j’ai dit : «Je souhaiterais que vous preniez carrĂ©ment la rĂ©union de ce matin, FrĂšre Valdez.» J’ai dit : «Je – je suis un jeune homme, ai-je dit, je dĂ©teste pour ainsi dire monter ici pour essayer de parler.» J’ai dit : «Mes aĂźnĂ©s »

5 Et il a simplement ri, il a dit : «D’aprĂšs vous, pourquoi ai-je roulĂ© jusqu’ici ?»

6 Ainsi – ainsi, je suis trĂšs reconnaissant pour frĂšre Valdez. Il me disait qu’il a une maison de repos ici. C’est – c’est vraiment bien. J’apprĂ©cie cela. Il m’a invitĂ© Ă  venir le visiter de temps en temps. Et c’est ici prĂšs de la riviĂšre New River. Je ne sais pas s’il y en a parmi vous qui savent oĂč ça se trouve ou non. Je suis sĂ»r que comme un Valdez est derriĂšre cela, c’est trĂšs bien.

7 En outre, chaque fois que je viens Ă  une convention, je rencontre gĂ©nĂ©ralement quelqu’un qui a – qui a Ă©tĂ© guĂ©ri dans des rĂ©unions ou quelque chose comme cela. Et pendant que j’étais ici Ă  table ce matin, une prĂ©cieuse soeur du nom d’Erb, elle est assise lĂ , elle vient du Michigan
 Son fils est un speaker ici Ă  une station de radio chrĂ©tienne. Et elle me racontait qu’elle avait Ă©tĂ© dans les rĂ©unions lĂ , loin, Ă  Flint, dans le Michigan. Elle avait reçu une carte de priĂšre, et elle avait cherchĂ© Ă  ce qu’on prie pour elle, mais elle n’y Ă©tait jamais parvenue. Elle Ă©tait sĂ©rieusement malade. Et juste ici ce matin, je crois que Dieu a guĂ©ri cette femme, pendant qu’elle se tenait ici mĂȘme, Ă  cĂŽtĂ© de ce bĂątiment.

8 J’ai dit : «Quel temps donc ! Il y a de cela environ douze, quatorze ans, et c’est aujourd’hui dans une ville appelĂ©e Phoenix. Phoenix, c’est quelque chose qui s’élĂšve – s’élĂšve Ă  partir des ruines.» J’ai dit : «Eh bien, c’est ce qui vous est arrivĂ© ce matin. Dieu vous a rĂ©tablie, je crois, ce matin, partant d’une – d’une santĂ© ruinĂ©e Ă  la bonne santĂ©.»

9 Hier soir, je ne faisais qu’entendre les appels qui venaient, il y en avait beaucoup. Maintenant, je suis votre voisin; j’habite Ă  Tucson ; et il y avait tellement de visites Ă  effectuer que je ne pouvais pas les effectuer toutes ; ainsi, je prie simplement pour eux par tĂ©lĂ©phone. Et ils
 Ainsi, les gens ont simplement dĂ» laisser leurs numĂ©ros.

10 Et il y a eu une dame de quatre-vingt-sept ans, une chrĂ©tienne avancĂ©e en Ăąge, elle avait perdu la tĂȘte pendant un moment. Elle Ă©tait dans la rue en train de crier et d’appeler la police, disant que quelqu’un avait pris son bĂ©bĂ©. Elle est ĂągĂ©e de quatre-vingt-sept ans (voyez ?) ! Elle avait perdu la tĂȘte. Et c’était une prĂ©cieuse vieille femme. Je ne l’ai jamais connue de ma vie. Et alors, Billy a tĂ©lĂ©phonĂ© et a dit : «Mets-toi immĂ©diatement Ă  prier, a-t-il dit, la – la dame est dans un Ă©tat critique, et on pense qu’elle va mourir.» Il a dit : «Elle est simplement
 elle est hors d’elle.»

11 Alors, j’ai simplement raccrochĂ©, je suis entrĂ© dans la chambre et j’ai priĂ©. Quelques instants aprĂšs, elle s’était endormie. Elle s’est rĂ©veillĂ©e parfaitement normale, elle a pris pour souper tout un poulet, avec tout un tas de crĂšme glacĂ©e et de gĂąteaux aprĂšs cela. Oui.

12 Vous voyez, Dieu est souverain. Il est si rĂ©el, Il peut... Vous n’avez pas besoin d’ĂȘtre là ; demandez simplement – simplement cela.

13 Je pense que notre conducteur ici, ce matin, ou quelqu’un d’autre, ou peut-ĂȘtre que c’était frĂšre Valdez qui a dit dans sa priĂšre : «Nous ne possĂ©dons pas, parce que nous ne demandons pas. Nous ne demandons pas, parce que nous ne croyons pas.»

14 J’apprĂ©cie le cantique de ce jeune homme ici. FrĂšre Valdez, nous les vieux, nous avions remarquĂ© la sincĂ©ritĂ© de ce jeune homme quand il donnait ce tĂ©moignage, qu’il connaissait JĂ©sus.

15 Maintenant, nous savons que nous trouvons souvent ces petits quatuors et des cantiques, je
 Voici l’expression d’un autre ministre; frĂšre Valdez a dit : «Parfois, ils viennent nombreux.» En effet, on dirait qu’aujourd’hui, c’est – c’est devenu un spectacle plutĂŽt que quelque chose de sacrĂ© et avec la sincĂ©ritĂ© que les pentecĂŽtistes avaient autrefois.

16 Et la sincĂ©ritĂ© de ces jeunes garçons, je – j’ai apprĂ©ciĂ© cela. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, jeunes garçons. Et j’étais


17 Je ne suis pas tellement pour la tĂ©lĂ©vision. Comme vous le savez, je suis vraiment contre cela. Et, en fait, je loue une maison lĂ , Ă  Tucson, en attendant que notre maison soit construite, lĂ  oĂč nous Ă©tablirons notre demeure, le Seigneur voulant. Et cette dame qui fait louer cette maison, c’est une bonne amie chrĂ©tienne, mais elle a dans sa maison un – un – un poste tĂ©lĂ©viseur. Eh bien, j’ai de jeunes enfants, et vous savez comment ils sont, ils se jettent donc lĂ -dessus. Ainsi, il y a de cela quelques matins, alors que je revenais d’un voyage, en compagnie de frĂšre Stromei, 
 Je ne sais pas si frĂšre Stromei est ici ce matin ou pas ; c’est lui le prĂ©sident du chapitre Ă  Tucson. Ma jeune fille qui est assise lĂ -derriĂšre m’a appelĂ© pour suivre ; elle a dit : «Nous allons allumer le poste tĂ©lĂ©viseur, il y a un quatuor qui chante», ou je ne sais quoi c’était.

18 Eh bien, maintenant, je suis un trĂšs grand critiqueur, et je – je suis dĂ©solĂ© pour ça, mais je – je – je ne peux qu’ĂȘtre tel qu’on m’a crĂ©Ă©. Si je fais quelque chose de contraire Ă  ma propre constitution, je suis un hypocrite. Et je ne voudrais pas ĂȘtre cela devant vous. Je – je veux ĂȘtre juste tel que je suis, et alors vous saurez notre position. Et je – je pense que je critique un peu trop.

19 Mais j’avais vraiment cela Ă  coeur, de critiquer cela parce que cela semble ĂȘtre pour moi une espĂšce de mise en scĂšne d’Hollywood, juste un tas d’histoires. Ça ne semblait pas avoir le caractĂšre sacrĂ© que ça devait avoir. Et ils chantaient ces cantiques au – au rythme de rock and roll, et ils portaient des pantoufles dorĂ©es. Et en est-on arrivĂ© Ă  faire de l’Evangile un spectacle ? Eh bien, moi, si c’est cela, je – je ne veux rien avoir Ă  faire avec cela. Je veux quelque chose de rĂ©el et d’authentique, et nous voulons garder cela comme ça.

20 Eh bien, je – je crois que ce rĂ©amĂ©nagement de ces deux choses ici, frĂšres, que
 M’entendez-vous mieux maintenant ?

21 Maintenant, le matin du samedi prochain, le Seigneur voulant, j’aurai le grand privilĂšge de parler pour la premiĂšre fois au chapitre de Flagstaff, en Arizona. Le frĂšre ici, j’oublie simplement son nom, en est le prĂ©sident [Un frĂšre dit : «Chester Earl.» – N.D.E.] Chester Earl, frĂšre Chester Earl. Je viens juste d’avoir l’occasion de le rencontrer ce matin, alors que je serrais la main Ă  ce grand Ă©vangĂ©liste ici, venu de l’Inde, un frĂšre indien. Et il a dit que le matin du samedi prochain, je dois parler lĂ -bas. Vous ĂȘtes tous cordialement invitĂ©s Ă  assister Ă  cette rĂ©union. Nous espĂ©rons que le Seigneur nous bĂ©nira.

22 Et puis, le soir du lundi suivant, il y aura un banquet Ă  Tucson. Le Seigneur m’a fait l’honneur de parler au – au banquet lĂ -bas, le 21 dĂ©cembre, Ă  Tucson. Vous avez certainement une invitation cordiale d’assister Ă  ce banquet ce soir-lĂ .

23 Et puis, comme frĂšre Williams l’a annoncĂ©, je dois revenir ici mĂȘme pour un petit prĂ©lude avant le dĂ©but de la convention.

24 Et ainsi, est-ce que je sors avec des parasites là, Frùre Williams ? Il y a
 Que dites-vous ? Est-ce mieux maintenant ? C’est mieux. Trùs bien.

25 J’espĂšre certainement que beaucoup parmi vous auront l’occasion d’assister Ă  l’une des rĂ©unions, ou d’assister chaque soir et chaque jour Ă  la rĂ©union. Cela – cela commence-t-il le 17, Ă  19 heures, dimanche aprĂšs-midi ? [Quelqu’un dit : «A 13 heures 30.» – N.D.E.] 13 heures 30. 13 heures 30, dimanche aprĂšs-midi. Je voudrais aussi dire que, le Seigneur voulant, je prierai pour les malades dans – dans – dans ces rĂ©unions, et je ferai tout mon possible pour vous aider.

26 Et Ă  mes frĂšres prĂ©dicateurs ici, ce matin, ceux de la rĂ©gion de Phoenix, la raison pour laquelle je suis venu ici dans ce hall, c’est que j’ai
 chaque fois que je viens, j’effectue gĂ©nĂ©ralement un petit tour, et je parcours les Ă©glises, chaque Ă©glise. Je trouve donc cela un peu difficile, parce que certaines Ă©glises sont plutĂŽt petites. Et nous ne voulons certainement pas laisser de cĂŽtĂ© un frĂšre parce que son Ă©glise est petite, et alors ça rend la chose difficile, les gens ne peuvent pas entrer. Ainsi, si
 je m’étais dit que nous nous rassemblerons simplement en un seul lieu, et moi-mĂȘme je vais m’en occuper, et nous allons simplement nous rencontrer lĂ  et tenir la rĂ©union, juste une petite rĂ©union d’évangĂ©lisation, et prier pour les malades et tout. Avant


27 Peut-ĂȘtre que si je me rapproche de cet autre-ci, c’est mieux par ici ? [Quelqu’un dit : «Non, cela, ça, c’est pour la bande.» – N.D.E.] Ça, c’est pour les bandes. TrĂšs bien. Ah


28 Peut-ĂȘtre que ce serait un – un peu mieux si je le faisais comme ceci. Et j’aimerais que mes frĂšres qui ont des Ă©glises ici, les pasteurs d’ici Ă  Phoenix sachent que c’est cela la raison pour laquelle nous avons fait cela. Nous sommes venus ici dans cette salle, c’est afin que nous puissions donc rassembler tout le monde en un seul lieu. Et maintenant, on ne peut pas aller chez tous les frĂšres, il y en a beaucoup. Vous avez vu combien Ă©taient debout ce matin, et probablement que ce n’est pas la moitiĂ©. Ainsi, vous ne pouvez pas les avoir tous pendant les quelques jours que nous passons ici, avant – avant la convention.

29 Et je suis sĂ»r que nous passerons un grand moment pendant la convention. Vous entendrez de grands orateurs. Ce frĂšre Cash, c’est Cash Hamburg, Hamburg. Oh ! la la ! Combien l’ont dĂ©jĂ  entendu ? Il est certainement un – un typhon. Oui. Excusez-moi, je n’aurais pas dĂ» le dire comme ça. C’est un frĂšre, mais – mais, oh ! la la ! une fois j’ai Ă©tĂ© avec lui. Vous savez, je ne vois pas pourquoi vous venez donc m’écouter aprĂšs avoir Ă©coutĂ© un homme comme lui. Il peut prĂȘcher sans jamais reprendre son souffle. Je – je ne sais comment il s’y prend, je
 mais il en fait certainement sortir beaucoup. Je suis allĂ© avec lui dans ma convention de New York, rĂ©cemment, et il voulait m’amener souper aprĂšs la rĂ©union. Et je suis entrĂ© dans un bĂątiment, j’étais sur le point d’en sortir quand frĂšre
 il – il a prĂȘchĂ© en circulant dans la salle, allant vers tout le monde qui Ă©tait lĂ . C’est en soi un – un phĂ©nomĂšne.

30 Et je suis sĂ»r que vous allez apprĂ©cier aussi le frĂšre de la Californie. Comment s’appelle-t-il ? Je ne me rappelle pas son nom, c’est lui qui est
 l’un des orateurs. Je – j’oublie aussi son nom. Mais c’est un – un puissant orateur, et vous l’apprĂ©cierez. Il y aura probablement de grands orateurs lĂ  tels que, vous savez, le – le frĂšre Roberts et beaucoup de grands hommes de ces jours-ci.

31 Ainsi, je suis reconnaissant de penser Ă  une Ecriture, Ça me vient Ă  l’esprit ici en ce moment-ci. Et une fois, David regardait l’Arche de l’Eternel, placĂ©e sous tente. Et il a dit
 Il Ă©tait assis avec Nathan, le prophĂšte de ce jour-lĂ . Et alors, il a dit : «Est-ce correct que j’habite dans une maison, que j’habite dans une maison de cĂšdre, alors que l’Arche de l’Alliance de mon Seigneur est sous tente ?»

32 Et le prophĂšte lui rĂ©pondit : «Fais tout ce que tu as dans ton coeur, David, car Dieu est avec toi.» C’est tout ce qu’il savait dire.

33 Mais cette nuit-lĂ , le Seigneur rencontra le prophĂšte et lui dit : «Va dire Ă  Mon serviteur David que Je l’ai pris au pĂąturage, derriĂšre ces quelques brebis, vous savez, et j’ai rendu son nom grand comme le nom de grands hommes», pas le plus grand nom, pas le plus rĂ©putĂ©, mais il Ă©tait comptĂ© parmi les grands hommes qui Ă©taient sur terre Ă  l’époque.

34 Et je me suis dit : «LĂ , c’est la grĂące de Dieu Ă  David.» Et je me suis dit : «Je peux m’y inclure, moi-mĂȘme, comme j’ai trouvĂ© le privilĂšge en ce jour-ci dans lequel nous vivons, les derniers jours de l’histoire du monde, d’ĂȘtre comptĂ© parmi des hommes comme ceux avec qui nous assistons Ă  ces rĂ©unions.» Et que le Seigneur vous bĂ©nisse trĂšs richement.

35 Eh bien, mon cher ami, frĂšre Valdez, a dit : «FrĂšre Branham, je dois partir Ă  – Ă , je pense, Ă  10 heures moins le quart, ou Ă  10 heures quart.» Il a dit : «Je vais aller m’asseoir lĂ  au fond, ainsi je ne vais pas vous dĂ©ranger – dĂ©ranger pendant que vous serez en train de parler.» Il avait assistĂ© aux rĂ©unions antĂ©rieures.

36 Je suis – je suis un peu lent et je dois rĂ©flĂ©chir, vous savez, pendant que je parle. Et je note mes passages des Ecritures ici, une note peut-ĂȘtre, mais aprĂšs, je dois retourner et penser Ă  ce que le Seigneur m’avait dit de dire, vous savez, je dois m’attendre Ă  Lui. Et je suis un peu lent, j’espĂšre donc ne pas vous garder trop longtemps ce matin.

37 J’ai demandĂ© Ă  frĂšre Williams, j’ai dit : «FrĂšre Williams, combien de temps ai-je ?» J’ai dit : «Eh bien, j’avais un passage des Ecritures ici sur lequel je pourrais parler, qui me prendrait juste environ trente minutes, ou quelque chose comme cela, et congĂ©dier tout le monde, puis rentrer chez moi.» Et j’ai dit : «Mais j’aimerais avoir une petite leçon, si c’est possible, sur ce que je pense ĂȘtre quelque chose pour vous aujourd’hui, quelque chose que vous pourrez emporter avec vous Ă  la maison pour mĂ©diter lĂ -dessus.»

38 Et je ne me suis certainement pas rĂ©veillĂ© ce matin Ă  trois heures trente ou Ă  quatre heures moins vingt pour m’apprĂȘter Ă  venir ici, rien que pour ĂȘtre vu. Ça – ça – ça m’importe peu d’ĂȘtre vu. Je – je suis venu ici aprĂšs avoir mĂ©ditĂ© hier sur quelques passages des Ecritures que j’ai notĂ©s, sur quelque chose pour lequel j’ai sincĂšrement priĂ©, et je me suis dit que peut-ĂȘtre cela – je me suis dit que cela pourrait aider quelqu’un. Je
 Nous n’avons pas beaucoup de temps pour des spectacles et des scĂšnes. Nous – nous devons passer aux choses sĂ©rieuses. Je crois que JĂ©sus vient trĂšs bientĂŽt.

39 Et maintenant, on enregistre ceci ; et probablement que quelqu’un pourrait recevoir cette bande. Et j’aimerais faire cette dĂ©claration, parfois je suis... Souvent, on me comprend effectivement mal. Et souvent, les gens me rappellent au tĂ©lĂ©phone et disent : «FrĂšre Branham, est-ce que – est-ce que c’est dans ce sens que vous avez dit cela ?» Et parfois, il arrive que nous disons quelque chose, mais il vous faut savoir aborder cela avec des termes dans lesquels je voulais dire cela.

40 Et parfois, je dis des choses qui sont – qui sont peut-ĂȘtre un peu contraires Ă  la foi de quelqu’un (Je veux que vous saisissiez cela clairement maintenant), quelqu’un, ce que quelqu’un croit. Mais j’ai un – un Message, je ne suis pas
 de la part du Seigneur, qui fait que je pense ainsi Ă  ce sujet. D’autres peuvent penser que ça vient du diable. D’autres peuvent penser que c’est du non-sens. Mais pour moi, c’est la Vie. Et je n’ai pas l’intention d’ĂȘtre particulier quand je dis aux gens des choses qui sont particuliĂšres ou qui peut-ĂȘtre blessent un peu ou qui sont un peu tranchantes. Je ne veux pas dire cela dans cette intention. Je – je, si c’est le cas, alors je suis un hypocrite. Je – je dis cela dans l’intention d’obtenir un progrĂšs vers Dieu. Je dis cela dans l’intention de – de – d’amener les gens Ă  mieux connaĂźtre Dieu. Et je ne le dis pas comme Ă©tant quelque chose que j’ai confectionnĂ© moi-mĂȘme. C’est quelque chose que j’ai reçu de la part de Dieu.

41 Et maintenant, s’il m’arrive de dire, Ă  l’une de ces conventions, quelque chose qui blesse les gens, ou
 dites : «Je ne crois pas cela comme ça.» Eh bien, j’ai souvent fait cette forte dĂ©claration. Et ma femme qui est assise lĂ  Ă  m’écouter sait que je n’ai pas trop de formalitĂ©s. Je – je
 C’est juste comme quand vous mangez du poulet et que vous tombez sur un os. Eh bien, aucun homme friand du poulet ne jette donc le poulet du seul fait d’ĂȘtre tombĂ© sur un os. Il jette simplement l’os et continue Ă  manger le poulet. C’est la mĂȘme chose quand vous mangez une tarte aux cerises; si je tombe sur un noyau, je – je – je ne jette jamais la tarte, je ne jette que le noyau. Ainsi


42 Et ce que je dis ici peut sembler ĂȘtre
 dans n’importe laquelle de mes rĂ©unions, si cela semble ĂȘtre un noyau pour vous, eh bien, mettez simplement cela de cĂŽtĂ© et dites
 Mettez cela sur mon compte, comme quoi je ne sais pas autant que vous lĂ -dessus. Ainsi, allez simplement de l’avant et mangez ce que vous pensez ĂȘtre bien, et je vais


43 J’espĂšre donc que le Seigneur bĂ©nira Sa Parole. Je crois fermement dans la Parole, et dans la Parole seule, rien que la Parole, et c’est ça le Message que le Seigneur m’a donnĂ©.

44 Nous sommes diffĂ©rents les uns des autres. Ce matin, j’ai vu ici mes frĂšres qui sont missionnaires, Ă©vangĂ©listes, et pasteurs. Peut-ĂȘtre – peut-ĂȘtre qu’il y en a une centaine ou plus qui sont ici. Chacun d’eux est plus qualifiĂ© que moi pour se tenir ici et parler. J’en suis sĂ»r. Mais, voyez, chacun de nous, l’un ne peut pas prendre la place de l’autre. L’un ne peut pas prendre le message de l’autre. Voyez, nous avons nos particularitĂ©s.

45 Dieu est Souverain. Quand Il
 Qui – qui pouvait dire Ă  Dieu comment crĂ©er des choses au commencement alors qu’Il Ă©tait tout seul ? Voyez ? Et si nous avons la Vie Eternelle, il n’y a qu’une seule forme de Vie Eternelle, et c’est Dieu. Ainsi, si nous avons la Vie Eternelle, nous Ă©tions avec Dieu Ă  ce moment-lĂ  mĂȘme, une partie de Dieu. Nous Ă©tions Son attribut. Nous sommes maintenant Son attribut. Et, en effet : «Au commencement Ă©tait la Parole.» Et une parole est une pensĂ©e exprimĂ©e. Ainsi, nous Ă©tions Ses pensĂ©es, ensuite, nous avons Ă©tĂ© exprimĂ©s sous forme d’une parole et nous sommes devenus ce que nous sommes. C’est la raison pour laquelle nos noms, peut-ĂȘtre pas ce que nous portons maintenant, mais nos noms Ă©taient Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde. Voyez ? Et s’il n’y Ă©tait pas Ă  ce moment-lĂ , il n’y sera jamais. Voyez ? Et JĂ©sus est venu pour racheter tous ceux dont le nom Ă©tait dans ce Livre-lĂ . Voyez, Il le savait.

46 «Le potier, comme Romains 8 nous le dit, qui peut instruire le potier ? L’argile peut-elle dire : ‘Fais-moi comme ceci, comme cela ?’» Voyez ? Non. Dieu doit manifester tous Ses attributs. Et ainsi, Il a dĂ» faire un vase d’un usage vil et un autre d’honneur, pour mettre celui-ci en relief Ă©videmment. Eh bien, mais Il est Souverain (vous voyez ?) ; personne ne peut Lui dire quoi faire.

47 Et Il nous a crĂ©Ă©s diffĂ©rents. MĂȘme le – Il nous est dit dans la Bible que les Ă©toiles sont diffĂ©rentes les unes des autres. Une Ă©toile est diffĂ©rente d’une autre. Vous savez, il y a une diffĂ©rence au Ciel, entre les Anges, les Etres angĂ©liques ; et il – il y a des Anges, il y a des ChĂ©rubins, il y a des SĂ©raphins, et il y a – il y a une diffĂ©rence lĂ -bas. Et nous sommes tous diffĂ©rents. Et Dieu a de grandes montagnes ; Il a des plaines, des prairies, des herbes, le dĂ©sert, de l’eau. Voyez, Il est – Il a des variĂ©tĂ©s ; Il est un – Il est un – un Dieu de variĂ©tĂ©. Et considĂ©rez Son peuple ici ce matin, certains parmi nous sont blancs, d’autres noirs, d’autres bruns, d’autres jaunes, d’autres rouges (voyez ?) ; c’est – c’est Son peuple. Il est un
 Il est – Il est un Dieu de variĂ©tĂ©, et ainsi, je pense qu’Il a fait la mĂȘme chose parmi Ses prĂ©dicateurs.

48 Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre. Et je peux dire ceci maintenant avant de lire la Parole. Je sais que si je traĂźne un peu, et que vous devez vous lever pour sortir, je comprendrai (voyez ?) ; je comprendrai trĂšs bien.
Maintenant, prions. Et pendant que nous prions, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es vers la poussiĂšre de la terre d’oĂč Dieu nous a tirĂ©s, y a-t-il quelqu’un ici qui voudrait qu’on se souvienne de lui dans la priĂšre ? Levez simplement la main. Il – Il sait bien ce qu’il y a dans votre coeur, sous cette main.

49 Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, nous nous approchons solennellement de Toi, avec nos tĂȘtes tournĂ©es vers la poussiĂšre de la terre d’oĂč Tu nous as tirĂ©s. Et puis, dans notre esprit, nous pensons au fait qu’une nuit, Tu as demandĂ© Ă  Abraham s’il pouvait compter les grains de sable qui se trouvaient sur le bord de la mer. Et ensuite, Tu lui as dit de regarder les Ă©toiles pour voir s’il pouvait les compter. Naturellement, c’était impossible. Et Tu lui as dit que sa postĂ©ritĂ© serait indĂ©nombrable comme le sable qui se trouve au bord de la mer, et comme les Ă©toiles qui illuminent les cieux. Maintenant, nos esprits, notre pensĂ©e, nos pensĂ©es plutĂŽt, dans nos esprits, alors que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e vers le sable d’oĂč nous sommes tirĂ©s et que nos coeurs se tournent vers le Ciel oĂč nous allons : du sable aux Ă©toiles, Ă©tant la postĂ©ritĂ© d’Abraham
 Par notre mort en Christ, nous devenons la postĂ©ritĂ© d’Abraham et hĂ©ritiers avec lui selon la promesse.

50 Et nous sommes venus ici ce matin pour communier autour de la nourriture naturelle de la vie que nous avons prise, et nous allons nous en dĂ©barrasser. Et maintenant, nous avons besoin de Toi pour que Tu nous donnes cette Manne cĂ©leste, cette Nourriture qui donne la force Ă  la Vie qui est en nous. Comme le sang fait circuler cette nourriture maintenant pour nous donner de la force, pour produire d’autres cellules, pour nous donner de la force pour la journĂ©e, puissions-nous obtenir de Christ qu’Il entre dans nos esprits ce matin au travers de la Parole et – et qu’Il nous fortifie pour l’heure dans laquelle nous vivons. En effet, le jour est trĂšs avancĂ© et les ombres du soir tombent ; la LumiĂšre du soir est ici et nous allons bientĂŽt entendre l’appel Ă  monter, et nous voulons ĂȘtre prĂȘts pour cette heure-lĂ . Viens-nous donc en aide, PĂšre.

51 Et il n’y a personne qui soit digne d’ouvrir le Livre ou d’En rompre les Sceaux ; mais l’Agneau, qui a Ă©tĂ© immolĂ© dĂšs la fondation du monde, est venu, a pris le Livre et En a rompu les Sceaux. Ô Agneau de Dieu, viens ce matin, ouvre-nous le Livre et laisse-nous regarder dedans avec Toi, Seigneur, pour voir ce que nous devons faire pour nous prĂ©parer pour cette heure-ci.
BĂ©nis chaque Ă©glise, bĂ©nis les prochaines rĂ©unions, chacune d’elles, ainsi que notre petite rĂ©union, afin qu’elle s’unisse Ă  celles qui sont Ă  venir. Et quand nous quitterons ici aujourd’hui, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs : «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous alors qu’Il nous parlait en chemin ?» Accorde-le, PĂšre. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

52 Maintenant, à vous qui aimerez ouvrir... Généralement, vous aimez lire aprÚs le prédicateur quand il se met à lire, pour voir le passage exact sur lequel il parle. Si vous avez vos Bibles, ouvrez-Les dans Saint Matthieu au chapitre 4


53 Et maintenant, je vais donner mon sujet juste avant de parler ; je voudrais plus ou moins apporter cela sous forme d’un enseignement, et en parler alors que nous avançons. Et je l’ai intitulĂ© pour une raison ou une autre, je ne sais pas pourquoi, je l’intitule Le Temps de la moisson.

54 Et nous allons prendre un passage de l’Ecriture qui servira de base Ă  cette pensĂ©e, pour en tirer un contexte pour ce sujet. Nous allons lire dans Saint Matthieu au chapitre 4, une portion de cela. Ceci est dans les tentations de JĂ©sus. AprĂšs qu’Il Ă©tait rempli du Saint-Esprit, Il a Ă©tĂ© conduit au dĂ©sert. Alors JĂ©sus fut emmenĂ© par l’Esprit dans le dĂ©sert, pour ĂȘtre tentĂ© par le diable. AprĂšs avoir jeĂ»nĂ© quarante jours et quarante nuits, il eut faim. Le tentateur, s’étant approchĂ©, lui dit : Si tu es Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains. JĂ©sus rĂ©pondit : Il est Ă©crit : L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. Le diable le transporta dans la ville sainte, le plaça sur le haut du temple, et lui dit : Si tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est Ă©crit : Il donnera des ordres Ă  ses anges Ă  ton sujet ; Et ils te porteront sur les mains, de peur que ton pied ne heurte contre une pierre. JĂ©sus lui dit : Il est aussi Ă©crit : Tu ne tenteras point le Seigneur, ton Dieu. Le diable le transporta encore sur une montagne trĂšs Ă©levĂ©e, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire, et lui dit : Je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m’adores. JĂ©sus lui dit : Retire-toi, Satan ! Car il est Ă©crit : Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul.

55 Je voudrais retourner juste un peu au verset 4: JĂ©sus rĂ©pondit : Il est Ă©crit : L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.

56 Maintenant, comme thĂšme, je voudrais prendre ceci : «Toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» Eh bien, gardez cela Ă  l’esprit pendant que nous parlons.

57 Une fois, JĂ©sus a dit dans Saint Jean 6.48, je pense que c’est ça, tel que je l’ai notĂ© ce matin : «Je suis le Pain de Vie.» Ça, c’était Ă  la fĂȘte de PĂąques, quand les Juifs Ă©taient – mangeaient leur pain kascher en commĂ©moration de la manne qui tombait dans le dĂ©sert, et – et qu’ils buvaient Ă  une fontaine, lĂ , qui reprĂ©sentait le rocher qui Ă©tait au dĂ©sert ; et ils passaient un grand moment. Et JĂ©sus cria juste en plein milieu, disant : «Je suis le Pain de Vie. Vos pĂšres ont mangĂ© la manne dans le dĂ©sert pendant quarante ans et ils sont tous morts. Mais Je suis ce Pain qui vient du Ciel, d’auprĂšs de Dieu. Si un homme En mange, il ne mourra point.» Et en rapport avec le rocher, Il a dit : «Je suis ce Rocher qui Ă©tait dans le dĂ©sert. Je suis ce Rocher duquel vos pĂšres ont bu.»

58 «Comment, ont-ils dit, Toi un homme de pas plus de cinquante ans et Tu dis avoir vu Abraham ? Maintenant, nous savons que Tu as un démon et que Tu es fou.»

59 Et JĂ©sus a dit : «Avant qu’Abraham fĂ»t, Je suis.» Voyez ? «Je suis», c’était la Colonne de Feu qui Ă©tait dans le buisson et qui parla Ă  MoĂŻse. Et si vous analysez ce nom et ce pronom, ce n’est pas «J’étais, Je serai.» «Je suis», c’est le temps prĂ©sent, tout le temps. Ah


60 Nous pensons Ă  ceci, qu’Il a Lui-mĂȘme donc dit : «Je suis ce Pain de Vie.» Maintenant, comment cet Homme pouvait-Il ĂȘtre le Pain de Vie ? C’est ce que nous nous demandons. «Mon corps est le Pain», a-t-Il dit. Et maintenant, comment cet Homme pouvait-Il ĂȘtre un Pain ? C’est un peu Ă©trange, mais ne vous embrouillez pas lĂ -dessus. Les gens de Son Ă©poque se sont embrouillĂ©s Ă  ce sujet. Ils ne savaient pas comment cet Homme pouvait en fait ĂȘtre Lui-mĂȘme un Pain. Aussi, dans Saint Jean 1, cela nous est prĂ©sentĂ© comme ceci : «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et Elle a habitĂ© parmi nous.» La Parole est donc devenue le Pain. Ici, la Parole et le Pain doivent ĂȘtre la mĂȘme chose, parce que JĂ©sus est la Parole et Il est le Pain.

61 Eh bien, comment pouvait-Il ĂȘtre le Pain et la Parole ? Tout le
 Ce serait dĂ©concertant pour un esprit charnel. Mais nous espĂ©rons que, ce matin, il n’y a pas d’esprits charnels parmi nous, il y en a de spirituels parmi nous, de sorte que nous pouvons comprendre ce que le PĂšre cherche Ă  nous dire ici, voyant que ces Paroles sont Ă©tranges, mais qu’Elles sont en mĂȘme temps la VĂ©ritĂ© scripturaire. Voyez ?

62 «Maintenant, comment cet Homme pouvait-Il ĂȘtre le Pain ?» C’est ce qu’ils se demandaient. C’est ce que, je pense, JosĂšphe ainsi que beaucoup d’historiens
 comme j’étudiais cela


63 Maintenant, je suis en train d’écrire un livre, mon commentaire sur les quatre premiers chapitres de l’Apocalypse, j’espĂšre le publier trĂšs bientĂŽt. Ce sera un gros livre. J’aurai aussi une brochure pour chaque Ăąge de l’église.

64 Et j’étudiais l’histoire de l’église. Je
 On dirait que j’avais ça Ă  l’esprit. Je pense que c’était JosĂšphe, ou de toute façon l’un des Ă©crivains de l’époque primitive, qui a dit ceci : «Ce JĂ©sus de Nazareth, qui allait çà et lĂ , guĂ©rissant les malades, dit-il, Ses disciples L’ont dĂ©terrĂ© et ont mangĂ© Son Corps.» Voyez, ils prenaient la communion. Les gens pensaient qu’ils avaient dĂ©terrĂ© le Corps de JĂ©sus et qu’ils mangeaient cela. En effet, nous mangeons la communion ou plutĂŽt nous prenons la communion qui reprĂ©sente Son Corps, parce qu’Il Ă©tait la Parole.

65 Maintenant, voyez, ceci est Ă©trange, mais c’est en mĂȘme temps scripturaire. Et JĂ©sus a dit : «Toute Ecriture doit ĂȘtre accomplie.» Voyez ? Maintenant, nous voulons toujours dĂ©tourner notre esprit de ce qui est contraire Ă  l’Ecriture. N’abandonnez jamais, jamais, Ă  aucun moment, ces Ecritures pour quoi que ce soit, pas une seule Parole de Cela. Restez exactement avec les Ecritures.

66 Eh bien, Dieu doit juger les gens un jour. Et s’Il va juger les gens par une Ă©glise, par quelle Ă©glise sera-ce ? Les gens disent : «L’Eglise catholique.» Eh bien alors, laquelle des Eglises catholiques ? Voyez ? Car elles sont diffĂ©rentes les unes des autres; chez eux, c’est pire que chez nous. Voyez, elles sont diffĂ©rentes, une
 Il y a le... Oh! il y en a de diffĂ©rentes sortes: les – les romains et les orthodoxes, et les juiphanites, et oh, beaucoup de diffĂ©rents clans parmi eux. Et ils s’en prennent certainement Ă  la gorge ; alors, laquelle de ces Eglises catholiques ? S’Il les juge par l’Eglise protestante, c’est par quelle Eglise protestante ? Chacune est diffĂ©rente de l’autre.

67 Mais Il va juger le monde, et Il doit avoir un Ă©talon par lequel juger le monde, sinon Il serait injuste en nous laissant Ă©voluer maintenant et – et mener cette vie sans un Ă©talon par lequel nous serons jugĂ©s. Qui aura raison? Comment pouvez-vous distinguer ce qui est correct ? Il doit y avoir un Ă©talon.

68 Il a donc dit dans Sa Bible qu’Il va juger le monde par JĂ©sus-Christ. Et nous lisons ici que JĂ©sus est la Parole. Dans HĂ©breux 13.8, il est dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement. Par consĂ©quent, Il jugera l’église par son attitude envers Christ, qui est la Parole. «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» Pas de la bouche de l’homme, pas qui sort du sĂ©minaire, pas qui sort de – de l’église, mais de la bouche de Dieu. L’homme doit vivre de Cela, et de Cela seul, pas de l’interprĂ©tation de l’homme, mais de la propre Parole de Dieu !

69 «Eh bien, dites-vous, il y a une erreur lĂ .» S’il y en a une, c’est Dieu qui en est responsable. C’est Lui qui m’a amenĂ© Cela. Voyez ? C’est ceci que je dois prendre, et c’est Ça mĂȘme ce qu’Il a dit.

70 Maintenant, si ceci est un peu Ă©trange, qu’un homme soit le Pain et la Parole, mettons-nous maintenant Ă  sonder cela. Voyons. En effet, les Ecritures sont entiĂšrement vraies, et Elles – Elles ne peuvent donc pas ĂȘtre brisĂ©es. Toute Ecriture doit ĂȘtre accomplie. Peu importe combien cela paraĂźt Ă©trange, Cela – Ça s’accomplira toujours.

71 Qu’arriverait-il si – si frĂšre Williams ou – ou l’un des frĂšres ici, nos arriĂšre-arriĂšre-grands-pĂšres ressuscitaient tous deux ce matin, et qu’on vous disait : «Eh bien, montrez-leur la tĂ©lĂ©vision ?» Et peut-ĂȘtre que quelqu’un avait prophĂ©tisĂ© sur cela dans le passĂ©, Ă  leur Ă©poque, disant : «Il y aura un temps oĂč on pourra capter une voix qui parcourt le monde.»

72 Les autres pouvaient avoir dit : «Eh bien, laissez ce pauvre vieil homme tranquille, il a perdu la tĂȘte.»

73 «Et il y aura un temps oĂč la couleur passera dans les airs.» Cela est ici maintenant mĂȘme. «Et on va tourner un petit bouton et vous verrez juste Ă  l’écran des gens en train de bouger et tout, parcourant le monde.»

74 «Eh bien,» pouvaient-ils avoir dit, «ce pauvre vieil homme!» Voyez ? Mais maintenant, nous avons cela juste ici dans cette piÚce ce matin.

75 Et j’aimerais que vous soyez conscients de ceci, avant que nous allions plus loin, que Dieu est dans cette salle. L’Auteur de cette Parole est ici. Alors, peu importe comment vous ĂȘtes habillĂ©, ou quel standing de vie vous avez, ou quel type de maison vous habitez, ou quel type de voiture vous conduisez, ou combien vous ĂȘtes instruit, Dieu regarde votre coeur. Et Il regarde mon coeur. Et nous sommes jugĂ©s Ă  partir de notre coeur, mĂȘme pas Ă  partir de nos paroles. Notre coeur nous juge. «C’est de l’abondance du coeur que la bouche parle.» Si ce n’est pas le cas, c’est l’hypocrisie.

76 Maintenant, il y a des ĂȘtres humains qui viennent dans cette salle-ci maintenant, des images des ĂȘtres humains qui passent par ici, venant de partout dans le monde ; il y a dans cette salle des voies qui chantent maintenant mĂȘme. Mais, vous voyez, vous ĂȘtes seulement limitĂ©s, de par vos sens, Ă  un certain pourcentage de perception. Mais maintenant, vous pouvez prendre un cristal, ou un tube ou n’importe quoi qui se trouve dans la tĂ©lĂ©vision, et allumer cela, et avec ce poste on peut dĂ©vier cela dans ces vagues d’éther – d’éther, et dĂ©vier cela, condenser cela dans un canal et capter ces gens, quelqu’un qui est en Australie, en Afrique du sud, ou n’importe oĂč, en Inde, ou n’importe oĂč que ça puisse ĂȘtre. Vous pouvez vous tenir ici devant un Ă©cran et voir mĂȘme la couleur de leurs vĂȘtements, la couleur des arbres, et chaque mouvement qu’ils font. Allumez simplement le poste tĂ©lĂ©viseur et voyez si ce n’est pas le cas.

77 Alors, ça doit ĂȘtre quelque part, cachĂ© Ă  nos yeux, cette mĂȘme chose passe par ici maintenant. Cela passait par ici quand Abraham a entendu Dieu dire : «LĂšve les yeux vers les Ă©toiles.» C’était ici quand Elie s’est tenu sur le mont Carmel. C’était ici quand Adam Ă©tait ici, mais c’est seulement aujourd’hui qu’ils ont dĂ©couvert cela.

78 Et de mĂȘme, Dieu et Ses Anges sont ici. Et un jour, ce sera tout aussi rĂ©el que la tĂ©lĂ©vision ou n’importe quoi d’autre, car l’Esprit nous aura introduit dans cette Vie immortelle. Alors, nous comprendrons. Ainsi donc, nous parlons sur base de Sa Parole. Maintenant, que
 nous allons essayer


79 Dieu, Dieu le Grand CrĂ©ateur, parlons un peu de la nature, prenons-Le d’abord dans la nature, pour appliquer cela Ă  la Parole. Eh bien, la nature va de paire avec la Parole ; en effet, Dieu est le CrĂ©ateur de la nature. Quand vous voyez comment la nature Ă©volue, le – vous verrez que c’est ainsi que
 c’est ça ma premiĂšre Bible, voir comment la nature
 j’ai trouvĂ© Dieu dans la nature. Le blĂ©, c’est le produit de la nature; le pain, on fabrique du pain Ă  partir de cela, ce qui soutient le corps physique. La nature dĂ©tient beaucoup de secrets. Nous
 La premiĂšre fois que j’ai vu Dieu, c’était en observant la nature. J’ai vu qu’il devait y avoir quelque chose. Et oh, je n’ai pas d’instruction; c’est pourquoi, je parle souvent en me rĂ©fĂ©rant Ă  la nature. Et c’est
 je ne cherche pas Ă  dĂ©fendre l’ignorance. Mais je cherche Ă  dire que vous n’avez mĂȘme pas besoin d’instruction pour connaĂźtre Dieu.

80 Jean-Baptiste, le prĂ©curseur de Christ, quand il est sorti du dĂ©sert
 On nous a appris qu’il est allĂ© dans le dĂ©sert Ă  l’ñge de neuf ans, et qu’il y est restĂ© parce que son travail Ă©tait important. Son pĂšre Ă©tait un sacrificateur. Et tenant compte de cette certaine lignĂ©e de sacrificateurs, ou de cette dĂ©nomination, oh, son pĂšre a dit : «Eh bien, Jean, tu sais, c’est toi qui vas prĂ©senter le Messie. Tu sais que frĂšre Untel conviendra parfaitement comme Messie.» Ainsi, Jean a dĂ» s’éloigner de cela ; il est allĂ© vivre seul dans le dĂ©sert ; en effet, c’est Dieu qui devait faire le choix de celui qui serait le Messie, mais pas du tout le choix d’homme. Et il est allĂ© Ă  l’ñge d’environ neuf ans.

81 Et, remarquez, quand il est sorti Ă  l’ñge de trente ans, ses sermons n’étaient pas comme ceux d’un thĂ©ologien. Il n’utilisait pas de grands mots, mais tout Ă©tait basĂ© sur la nature. Il a dit Ă  ces ecclĂ©siastiques de cette Ă©poque-lĂ , il a dit : «Vous, race de serpents.» C’est ce qu’il voyait au dĂ©sert, les serpents. Il dĂ©testait les serpents. Ces derniers avaient du venin. Il y avait du venin mortel dans leurs crochets, et il a dit ceci contre l’église de ce temps-là : «Vous, bande de serpents venimeux, qui vous a appris Ă  fuir la colĂšre Ă  venir ? Ne vous mettez pas Ă  dire : ‘Nous sommes membres de ceci,’ et nous sommes les – nous sommes les JĂ©suites,’ ou ‘nous sommes ceci ou cela,’ ou ‘nous sommes membres de l’Eglise mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rienne,’ ou quoi que ce soit. Ne vous mettez pas Ă  dire que vous avez cela ; car, je vous assure, de ces pierres Dieu est capable de susciter des enfants Ă  Abraham !» Voyez ?

82 Et aussi : «La cognĂ©e», c’est ce qu’il utilisait au dĂ©sert, «est placĂ©e Ă  la racine de l’arbre. Et tout arbre qui ne porte pas de bons fruits – fruits est coupĂ© et jetĂ© au feu.» Voyez, il ne coupait pas un arbre qui portait du fruit parce qu’il vivait du fruit de cet arbre. Mais l’arbre qui ne portait pas de fruits
 Oh, vous pouvez simplement prendre toutes les Ecritures, Cela est tellement inspirĂ© que chaque chose lĂ -dedans va vraiment de pair avec JĂ©sus-Christ. Vous voyez : «Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupĂ© et jetĂ© au feu», et tout. Vous voyez, il – il utilisait les Ă©lĂ©ments de la nature pour apporter son Message.

83 Et nous voulons faire face Ă  cela maintenant, Ă©tant donnĂ© que nous avons trouvĂ© qu’Il a dit : «Je suis le Pain. Et l’homme vivra de toute Parole, et Je suis la Parole.» Voyez ? Ainsi, nous voulons retourner dans la nature. Je remarque souvent qu’il me faut faire cela.

84 Et la nature opĂšre sur le mĂȘme diapason. Prenez le temps. Si vous voyez tous les oiseaux se rassembler, quitter et aller dans les champs, et se mettre Ă  manger; si vous observez tout le bĂ©tail, une fois sorti, s’éparpiller et se mettre Ă  brouter, jetez votre ligne, les poissons mordront. Mais quand ce bĂ©tail
 ces oiseaux se blottissent dans les arbres et que ce bĂ©tail se retire dans un coin, vous ferez tout aussi mieux de retirer votre ligne, les poissons ne mordront pas ; en effet, la nature opĂšre sur le mĂȘme diapason tout le temps.

85 Et de mĂȘme, la Parole de Dieu Ă©volue dans une continuitĂ©. Dieu fait tout ce qu’Il fait sur le mĂȘme diapason. Il a dĂ©cidĂ© au commencement, quand l’homme a perdu sa communion avec Lui, qu’Il le sauverait par le sang versĂ© d’un Innocent. Et Il n’a jamais changĂ© Sa mĂ©thode. Nous, nous avons essayĂ© de les faire entrer par l’instruction, de les faire entrer par une dĂ©nomination, et – et de les faire entrer en les suppliant, de les faire entrer en les battant, ou de les faire entrer par des cris. Cela demeure toujours la mĂȘme chose. Le sang versĂ© est le seul lieu oĂč Dieu rencontre un croyant.

86 Pas
 nous ne pouvons pas former un Conseil Mondial des Ă©glises, pour que tout le monde s’y rencontre. Cela ne marchera jamais. Cela n’a jamais marchĂ©, cela ne marchera jamais. C’est pourquoi je suis contre ce systĂšme. Dieu a un systĂšme. Vous avez entendu cela ĂȘtre dit aujourd’hui : «Que toutes les Ă©glises se rassemblent ; il y aura un Conseil Mondial des Ă©glises. Et JĂ©sus a priĂ© pour cela, que nous soyons tous un.» Eh bien, maintenant, voyez-vous, ça, c’est la pensĂ©e charnelle, qui ne connaĂźt pas l’Esprit.

87 JĂ©sus a dit : «Afin qu’ils soient un, PĂšre, comme Toi et Moi nous sommes Un.» Non pas qu’un homme soit au-dessus de quelque chose, cela ne marchera jamais; une dĂ©nomination veut ĂȘtre au-dessus de l’autre, et un homme veut ĂȘtre au-dessus de l’autre. Mais, que vous soyez un avec Dieu, comme Christ et Dieu Ă©taient Un ; c’était ça la priĂšre. Ce
 Il Ă©tait la Parole, et JĂ©sus a priĂ© que nous devenions la Parole, que nous Le reflĂ©tions. C’est Sa priĂšre qui doit ĂȘtre exaucĂ©e.

88 Voyez-vous comment Satan a introduit cela dans la pensĂ©e charnelle ? Mais ce n’était pas ça la priĂšre de JĂ©sus, pas du tout, que nous formions tous une seule assemblĂ©e et que nous ayons tous un certain credo et autres. Chaque fois qu’ils font cela, ils s’éloignent davantage de Dieu.

89 Il veut que nous soyons un avec Dieu, et Dieu est la Parole. Chaque individu, dans son coeur, doit ĂȘtre un comme ça avec Dieu.

90 Dieu, sachant cela, ceci, toutes ces choses, opĂ©rait comme ceci... Eh bien, c’est comme ça que nous trouvons parfois Dieu, c’est en observant la nature. La succession des saisons dĂ©montre Dieu. C’est lĂ  que j’ai trouvĂ© cela pour la premiĂšre fois : comment une vie sort au printemps, elle passe son temps, produit une semence, meurt et retourne sous terre; elle revient dans la rĂ©surrection, et elle suit un cycle. Nous pouvons passer des heures lĂ -dessus.

91 Mais maintenant, combien c’est diffĂ©rent de
 par exemple, notre frĂšre missionnaire ici, en Inde. J’ai trouvĂ© beaucoup de gens lĂ  et Ă  travers le monde, qui croient Ă  la rĂ©incarnation, comme quoi, ils – ils
 Vous mourez ici en tant qu’un homme et vous revenez comme un oiseau ou un animal. Voyez, cela ne s’accorde pas avec la nature.

92 La nature montre que cette mĂȘme semence qui est allĂ©e sous terre, c’est la mĂȘme semence qui sort. Voyez ? Le mĂȘme JĂ©sus qui a Ă©tĂ© enseveli, c’est le mĂȘme JĂ©sus qui est revenu. AllĂ©luia ! Et ce corps, quand il est enseveli, il ne revient pas comme une fleur ou autre chose ; il revient comme un homme ou une femme. Nous voyons cela dans la nature, comment ça se passe; cela doit passer par les hivers froids, pourrir et tout, mais la vie est prĂ©servĂ©e si jamais il y en a lĂ .

93 Mais s’il
 si cette semence n’a pas un germe de vie, cela ne ressuscitera jamais. Cela ne peut pas ressusciter, il n’y a rien lĂ  pour ressusciter cela. Et si nous ne devenons que des chrĂ©tiens de nom
 Il y a deux Ă©glises dans le monde, l’église naturelle et l’Eglise spirituelle. Elles sont toutes appelĂ©es chrĂ©tiennes. Mais l’église naturelle ne peut pas ressusciter. Elle ressuscite maintenant dans le Conseil Mondial, le Conseil des Ă©glises.

94 Mais le chrĂ©tien ressuscite pour rencontrer Christ, parce que c’est l’Epouse, pour aller Ă  Sa rencontre. Il y a une diffĂ©rence entre elles. La nature dĂ©tient ces secrets pour nous, et nous pouvons les voir en les observant. Et nous voyons que le christianisme dit la vĂ©ritĂ© sur la mort, l’ensevelissement et la rĂ©surrection.

95 S’il y a donc un pain de blĂ© dont, Ă  notre connaissance, nous nous nourrissons tous, et nous savons qu’il n’y a qu’un seul moyen par lequel nous pouvons donc vivre, c’est en consommant une substance morte. Vous ne pouvez pas vivre autrement.

96 Un vĂ©gĂ©tarien m’a rencontrĂ© il n’y a pas longtemps, il a dit : «FrĂšre Branham, j’avais une grande confiance en vous jusqu’à ce que je vous ai entendu dire que vous preniez du lard et des oeufs comme petit dĂ©jeuner.» Voyez ? Et il a ajouté : «Comment un homme pieux peut-il manger pareille chose?»
Vous voyez, j’ai dit : «Eh bien, qu’y a-t-il de mal lĂ ?»

97 Tout est impur, mais c’est sanctifiĂ© par la Parole de Dieu et par la priĂšre. La Bible dit : «Si tu es un bon ministre de JĂ©sus-Christ, tu rappelleras ces choses aux frĂšres.» Voyez ? Tout est sanctifiĂ©, rien ne doit ĂȘtre refusĂ©, si c’est pris avec actions de grĂąces. I TimothĂ©e
 3. Eh bien, nous voyons que c’est vrai. Alors, j’ai dit, au moins
 J’ai dit : «Eh bien, n’ĂȘtes-vous pas obligĂ© de manger quelque chose de mort, vous aussi ?» «Oh ! non, non.»

98 J’ai dit : «Si jamais vous ĂȘtes en vie, vous devez vivre d’une substance morte. Si vous mangez du pain, le blĂ© a dĂ» mourir. Si vous mangez les haricots, cela a dĂ» mourir. Quoi que vous fassiez, mĂȘme le lait, vous buvez des bactĂ©ries. Vous le faites». Vous ne pouvez vivre que des substances mortes.

99 Et alors, si quelque chose a dĂ» mourir afin que nous puissions vivre dans le naturel, Ă  combien plus forte raison Quelque Chose a-t-Il dĂ» mourir afin que nous puissions vivre Ă©ternellement. Il faut la mort pour obtenir cela. Le pain ! Etant donnĂ© que JĂ©sus a dit : «Je suis le Pain», et il y a le pain de blĂ©, Il n’était pas ce genre de pain, il doit donc y avoir deux genres de vie qui se nourrissent du pain. C’est Ă  cela que ça nous amĂšne. Il ne peut pas ĂȘtre
 Il n’est pas
 Il n’était pas le blé ; Il n’était pas la Parole, Il Ă©tait la chair, il doit donc y avoir deux genres de vie. Nous savons que le blĂ© meurt afin que nous puissions vivre dans le naturel, comme je l’ai dit. JĂ©sus, le Pain-Parole, est mort afin que nous puissions vivre Ă©ternellement. Il Ă©tait le Pain-Parole. Maintenant, remarquez, gardez cela Ă  l’esprit. Maintenant, pour vous montrer que les Paroles de JĂ©sus sont vraies, nous voyons comment les choses se passent dans ce – dans la nature.

100 Maintenant, allons dans les Ecritures pour voir de nouveau ; retournons dans les Ecritures jusqu’à ce que nous abordions notre texte principal.
Dans le jardin d’Eden, Dieu avait donnĂ© Ă  Sa premiĂšre famille la Parole de Dieu pour En vivre, chaque Parole de Cela. La premiĂšre famille qui a Ă©tĂ© placĂ©e ici sur terre, il lui a Ă©tĂ© donnĂ© la Vie Eternelle tant qu’elle s’attachait Ă  la Parole de Dieu.

101 C’était ça Son plan. «Je suis Dieu, dit-Il, Je ne change pas.» C’est toujours Son plan. Son plan ne consiste jamais en un credo ou une organisation, ou des rĂšgles Ă©laborĂ©es par des hommes, afin que l’homme en vive, mais en toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.

102 Maintenant, pour retourner dans la GenĂšse, qui est le commencement. «GenĂšse» signifie «le commencement.» Nous voyons que Dieu avait donnĂ© Ă  Sa famille la Vie Eternelle tant qu’elle demeurait dans cette Parole et vivait de cette Parole. Mais quand ils ont brisĂ© Cela, juste un maillon de la chaĂźne des promesses, la mort les a frappĂ©s, ce qui Ă©tait aussi une promesse.

103 C’est une chaĂźne. Vous ĂȘtes suspendu au-dessus de l’enfer par cela, et c’est l’unique chose qui vous amĂšnera au bout. Quand un croyant devient un soi-disant croyant et vit d’une seule parole qui est contraire Ă  cette Parole, il coupe sa communion avec Dieu. Un seul maillon brisé ! Et, souvenez-vous, votre foi dans cette Parole est comme une chaĂźne. Le point le plus fort d’une chaĂźne, c’est son maillon le plus faible. C’est vrai. C’est l’endroit le plus fort, car c’est lĂ  que la chaĂźne rĂ©sistera. S’il y a quelque chose dans la Parole qui vous intrigue, quelque chose que vous comprenez diffĂ©remment, dont les gens ont dit : «Oh ! ça, c’était pour les apĂŽtres, et ces choses Ă©taient pour le passé», alors que les Ecritures dĂ©clarent que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement, ne laissez pas cela devenir un point faible. Fortifiez cela et soutenez cela, enveloppez-Y votre vie, parce que c’est cela l’Unique Chose qui vous fera passer par-dessus des flammes de l’enfer. C’est vrai.

104 Quand cette chaĂźne a Ă©tĂ© brisĂ©e par Adam et Eve, la premiĂšre famille donc, souvenez-vous-en, ils n’avaient pas brisĂ© une phrase ; ils n’avaient pas brisĂ© trois mots ; juste une Parole. L’homme sera suspendu au-dessus de l’enfer Ă  l’aide de toute Parole, toute Parole qui sort de la bouche de Dieu. C’est lĂ  que la destinĂ©e Ă©ternelle de l’homme est dĂ©terminĂ©e. Eh bien, il sera suspendu Ă  l’aide de cette chaĂźne, ou il sera suspendu Ă  l’aide d’un credo ; ou s’il y a un credo mĂ©langĂ© Ă  cette chaĂźne, c’est lĂ  que se trouve le maillon faible et c’en est fini de vous. C’est lĂ  que se trouvait le maillon faible d’Adam et Eve. Ce maillon faible : «AssurĂ©ment, dit-il, Dieu », mais assurĂ©ment Dieu l’a dit. Et si Dieu l’avait dit, c’est ce que Dieu voulait dire. Et Il tient aussi Sa Parole en disant : «Le jour oĂč vous en mangerez, ce jour-lĂ  vous mourrez.» Le jour oĂč vous prendrez dans votre Ăąme autre chose que la Parole de Dieu sans mĂ©lange, c’est ce jour-lĂ  que vous ĂȘtes sĂ©parĂ© de Dieu.

105 Maintenant, ceci est trĂšs fort, mais Ă©coutez bien attentivement. Maintenant, remarquez, une seule Parole, une seule Parole au dĂ©but de la Bible, Dieu a dit cela : une seule Parole a sĂ©parĂ© l’homme de cette chaĂźne de la Vie Eternelle.

106 C’est comme prendre un homme et le suspendre par le pied
 il a les mains en l’air et vous le coupez en deux, vous brisez les orteils, n’importe quoi par lequel vous ĂȘtes suspendu. Vous ĂȘtes suspendu par la partie la plus basse, et vous brisez cette chaĂźne, n’importe oĂč, c’en est fini de vous. Maintenant, gardez cela Ă  l’esprit.

107 Souvenez-vous, la Bible dit : «C’est sur la dĂ©claration de trois personnes, que chaque parole est Ă©tablie.» Nous aborderons cela dans quelques minutes, concernant les trois tentations de JĂ©sus ; les trois tentations de prĂ©dicateurs aujourd’hui, lĂ  oĂč ils tombent ; les trois tentations de l’église, lĂ  oĂč elle tombe. Les trois tentations d’une organisation, lĂ  oĂč elle tombe ; et les trois tentations pour les individus, et lĂ  oĂč ils tombent. Maintenant, tout va par trois, c’est comme la justification, la sanctification, et le baptĂȘme du Saint-Esprit ; PĂšre, Fils, Saint-Esprit. Tout est parfait en trois.

108 Maintenant, remarquez, au commencement, Dieu, la toute premiĂšre Chose qu’Il a donnĂ©e Ă  Ses enfants pour En vivre, c’était Sa Parole. Maintenant, nous voyons que c’est la vĂ©ritĂ©. Puis, au milieu de la Bible, nous entendons JĂ©sus venir et dire ceci : «L’homme vivra de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» Et puis, dans Apocalypse 22.18, JĂ©sus Lui-mĂȘme parle encore et dit : «J’atteste ces choses. Si un homme ajoute une seule parole Ă  Ceci ou retranche une seule Parole de ce Livre, sa part sera retranchĂ©e du Livre de Vie.»

109 Maintenant, voyez, il ne s’agit pas de bonne vie. Ça, c’est juste quelque chose qui va avec. Il ne s’agit pas de notre – de notre fidĂ©litĂ© Ă  notre Ă©glise ; cela va simplement avec. Mais l’essentiel, c’est de s’accrocher Ă  cette Parole. Ne rien manger d’autre en dehors de la Parole. Accrochez-vous-Y. Il est cette Parole. Eh bien, il nous faut bien veiller donc.

110 Quelle diffĂ©rence avec ce pain naturel dont on vit ? Eh bien, le blĂ© est le pain de vie, si cela n’est pas un grain hybride ; cela va
 Enterrez cela et cela repoussera. Il faut que ça soit un bon grain mĂ»r. Des grains abĂźmĂ©s ne pousseront pas. Nous le savons tous. FrĂšre Sothmann qui est assis ici est un cultivateur du blĂ© au Canada, il sait qu’on ne plante pas de grains abĂźmĂ©s pour en espĂ©rer une rĂ©colte. En effet, les colĂ©optĂšres, ou les–ou les bactĂ©ries, ou je ne sais quoi se trouve dans le grain, ronge cela, le dĂ©pouille d’abord de sa vie.

111 Savez-vous que les vers mĂȘmes qui vous dĂ©truiront, qui rongeront votre corps, s’y trouvent maintenant mĂȘme ? Job a dit : «MĂȘme si les vers qui sont en moi dĂ©truisent ce corps » MĂȘme si on vous met dans un cercueil hermĂ©tiquement scellĂ©, les vers qui sont en vous vont quand mĂȘme vous ronger.

112 Prenez la farine, la farine et autres, dĂ©posez cela un petit temps, il y aura des microbes dedans, mĂȘme si c’est scellĂ©. Qu’est-ce ? Les microbes sont lĂ -dedans pour commencer. Ça se trouve lĂ , pour commencer.

113 Bon, ce grain doit ĂȘtre un bon grain. Il doit ĂȘtre sans dĂ©faut, sans faille et tout. Il doit ĂȘtre du grain authentique, il ne peut pas ĂȘtre un grain – un grain hybride. En effet, ce dernier, une fois poussĂ©, plantez-le de nouveau, et c’en est fait de votre – votre blĂ©, car un grain hybride ne repoussera pas. Il ne peut pas repousser. Vous en avez ĂŽtĂ© la vie en l’hybridant.

114 Et c’est ce qui est arrivĂ© aux Ă©glises. Elles ont Ă©tĂ© hybridĂ©es avec le monde, et c’est la raison pour laquelle chaque fois qu’il y a un rĂ©veil, on ne peut pas avoir un autre rĂ©veil aprĂšs cela. Chaque organisation qui s’est jamais formĂ©e, meurt sur place et ne se relĂšve jamais, parce qu’elle s’organise suivant les systĂšmes du monde ; c’est pourquoi, cela ne s’est jamais relevĂ©. Il n’y a aucun livre d’histoire qui montre qu’une Ă©glise qui s’est une fois organisĂ©e, se soit jamais relevĂ©e. Elle est morte lĂ . Pourquoi ? Vous avez hybridĂ© cela.

115 Ne mettez pas un Ă©vĂȘque Ă  la tĂȘte de cela. Laissez le Saint-Esprit ĂȘtre Ă  la tĂȘte de cela. Voyez ? Le Saint-Esprit a Ă©tĂ© envoyĂ© pour empĂȘcher les mauvaises herbes et autres choses, non pas ce que l’évĂȘque pense, ni ce que les surveillants gĂ©nĂ©raux ou les autres... Il faut le Saint-Esprit pour garder cette Ă©glise en Ă©tat. Il Ă©tait cette Parole parfaite, comme nous allons le voir.

116 Adam avait un choix à faire : soit [croire] la Parole et vivre, soit ne pas croire une seule Parole et mourir.

117 Nous avons le mĂȘme choix ; en effet, il nous faut choisir. Si Dieu a placĂ© Adam sur la base de la Parole et de la Parole seule, et qu’ensuite Il nous place sur la base d’un credo ou de n’importe quel genre de credo, Il sera alors injuste dans Son jugement ; cela ne convient pas Ă  Sa saintetĂ© ni Ă  Sa souverainetĂ©. Mais il convient Ă  Sa souverainetĂ© de veiller Ă  ce qu’Il place chaque homme sur la mĂȘme base. Il est Dieu et Il ne change pas. Ce que Dieu a fait au dĂ©part, Il le fait toujours. Il ne change jamais Son – Son programme. La seule chose est qu’Il le magnifie, mais Il ne change jamais cela. La mĂȘme chose continue.

118 Eh bien, Adam avait un choix à faire. Et s’il s’en tenait à la Parole, il vivrait. S’il ne s’en tenait pas à la Parole, il mourrait.

119 Et nous avons la mĂȘme chose. Si nous nous attachons Ă  la Parole, nous vivons. «L’homme vivra de toute Parole.» Mais si nous ne le faisons pas, nous mourons. Nous mourons spirituellement. Oh! nous pouvons continuer Ă  faire du bruit, assurĂ©ment, taper du pied, crier et faire des histoires, mais cela – ce n’est – ce n’est pas cela vivre. Ce n’est pas cela vivre. Je suis missionnaire. J’ai entendu des paĂŻens taper du pied, crier plus que nous, confesser connaĂźtre des dieux et des choses pareilles. Ils ne vivent pas. «Ils sont morts, quoique vivants», c’est ce que dit la Bible. Maintenant, nous voyons qu’il nous est donnĂ© de faire le choix.

120 Mais il a fait des compromis avec le diable sur une seule Parole, alors il est mort.

121 Et si, au commencement, Dieu dans Sa grĂące et Sa misĂ©ricorde pouvait laisser de cĂŽtĂ© toutes les souffrances que nous avons connues, toutes ces morts de petits enfants et tout, des guerres, des guerres civiles, des crucifixions et autres que nous avons eus, s’Il pouvait laisser passer cela de cĂŽtĂ© (La souverainetĂ© qu’Il a, avec Sa Parole, Lui aurait permis de laisser cela de cĂŽtĂ©), Il serait injuste de n’avoir pas laissĂ© cela de cĂŽtĂ© en ce temps-lĂ . Comprenez-vous cela ? Il ne peut pas laisser cela de cĂŽtĂ©. Il n’a jamais laissĂ© cela de cĂŽtĂ© pour Adam, pour commencer. Et Il ne laissera pas cela de cĂŽtĂ© pour vous ou pour moi pour commencer. Nous devons en venir Ă  cette Chose, Ă  la Parole seule. «Que toute parole d’homme soit un mensonge et la Mienne reconnue pour vraie», a-t-Il dit.

122 Maintenant, nous considĂ©rons juste le jour oĂč nous vivons, le temps de la moisson.

123 Alors, Dieu, aprĂšs la chute d’Adam (il a Ă©tĂ© Ă©prouvĂ© par la Parole et il est tombĂ©), Dieu a continuĂ© Ă  chercher dans Sa crĂ©ation un homme qui vivrait chaque Parole. Maintenant, Ă©coutez. Il a essayĂ© de trouver cela, c’est-Ă -dire vivre la Parole de son Ăąge. Eh bien, vous voyez, Dieu a rĂ©parti Sa Parole ; en effet, Il a pu


124 Il est
 Il est infini, et Il est
 Il est OmniprĂ©sent, Omniscient, par consĂ©quent Il sait tout. Il ne peut pas ĂȘtre prĂ©sent partout. En Ă©tant Omniscient, Il sait tout, alors Il peut ĂȘtre prĂ©sent partout. En effet, c’est comme ça qu’Il nous prĂ©destine, par Sa prescience, non pas qu’Il dĂ©sirait que telle personne soit sauvĂ©e et que telle autre soit perdue. Mais Il savait qui allait ĂȘtre perdu et qui allait ĂȘtre sauvĂ©. Voyez ? Par consĂ©quent, par Sa prescience, Il peut prĂ©destiner. Et Il fait concourir tout pour Sa gloire. C’est ce que font Ses attributs, manifester Sa gloire. Un vase d’honneur et un vase d’usage vil, mais c’est Dieu qui en est le CrĂ©ateur. «Ça ne dĂ©pend ni de celui qui veut ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait misĂ©ricorde.» Voyez ?

125 Nul ne peut venir Ă  Moi, a dit JĂ©sus, si Mon PĂšre ne l’attire. Et tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s (temps passĂ©), viendront Ă  Moi», Ă  la Parole. Comment peuvent-ils venir s’ils n’étaient pas – s’ils ne sont pas tous – s’ils n’étaient pas prĂ©destinĂ©s Ă  venir ? «A tous ceux qui L’ont reçu, Il a donnĂ© le pouvoir de devenir enfants de Dieu.» Voyez ? En effet, leurs noms Ă©taient dans le Livre ; Il est venu racheter ce qui Ă©tait dans le Livre.

126 Dans Apocalypse, nous voyons que quand les Sceaux furent ouverts, il y avait un Livre. Et Celui qui Ă©tait assis sur le trĂŽne, Dieu, tenait Cela dans Sa main droite. Et il n’y avait rien, personne au Ciel ni sur la terre, nulle part, qui Ă©tait digne de venir prendre le Livre ou mĂȘme de Le regarder. Jean a pleurĂ© avec beaucoup
 En effet, tout le Livre de la rĂ©demption Ă©tait lĂ .

127 L’autre soir, Ă  une rĂ©union, dans cette petite AssemblĂ©e de Dieu, un frĂšre et une soeur ont chantĂ© ce cantique : «Je me demande si Jean m’avait vu quand il a vu toutes les nations ĂȘtre rassemblĂ©es. M’avait-t-il vu ?» AssurĂ©ment qu’il vous avait vu, si votre nom Ă©tait dans ce Livre. Et quand


128 Le nom de Jean y Ă©tait aussi, et il a pleurĂ© parce que personne ne pouvait toucher Cela. Et alors, l’un des vieillards est venu et a dit : «Ne pleure pas, Jean, car le Lion de la tribu de Juda a vaincu.»

129 Et Jean a regardĂ© tout autour pour voir un – un Lion, et de derriĂšre les rideaux est sorti un Agneau, un Agneau qui avait Ă©tĂ© immolĂ© dĂšs la fondation du monde. Il a alors vu un Agneau ensanglantĂ© paraĂźtre, Il est venu et a pris le Livre de la main droite de cette Personne, et Il a appelĂ© tous ceux qui Ă©taient dans ce Livre. C’est le Livre complet de la RĂ©demption. Et c’est Ceci. Le Livre de la rĂ©demption, Il a rachetĂ© tous ceux qui Ă©taient dans ce Livre, pas hors du Livre.
Tout ce qui a eu un commencement a une fin. Mais si vous avez la Vie Eternelle, vous n’avez jamais commencĂ© et vous ne pouvez pas avoir une fin, parce que vous ĂȘtes des fils et des filles de Dieu, les attributs de Ses pensĂ©es et de Sa Parole. Vous n’avez pas de fin de vie, si votre nom est dans ce Livre. L’Agneau est venu pour racheter cela. Ce n’est pas tous ceux qui confessent ĂȘtre chrĂ©tiens, ce n’est pas tous ceux qui essaient de mener une bonne vie sainte ; mais ce sont ceux dont les noms y Ă©taient inscrits, Il a rachetĂ© ceux-lĂ , et eux seuls, ceux dont les noms Ă©taient dans le Livre.

130 Maintenant, nous voyons que Satan a fait tomber Adam par cette seule Parole. Et Dieu a donc continuĂ© avec Sa crĂ©ation, pour essayer de trouver un homme qui vivrait de toute Parole. Son premier homme avait failli. Et cet homme a vĂ©cu son temps, l’ñge dans lequel il vivait.

131 Maintenant, voyez, il y a diffĂ©rents Ăąges que Dieu a annoncĂ©s depuis le dĂ©but, qui s’écouleront jusqu’à la fin. C’est pourquoi Il pouvait annoncer la fin depuis le commencement, c’est parce qu’Il connaissait tout. Il a tout crĂ©Ă© par JĂ©sus-Christ, et pour Lui, et pour Son propre plaisir. Observez attentivement maintenant. Ne ratez pas ça.

132 Et qu’arriverait-il si MoĂŻse Ă©tait venu avec le Message de Noé ? Cela n’aurait pas marchĂ©. Impossible. Non.

133 Et qu’arriverait-il si JĂ©sus Ă©tait venu avec le Message de MoĂŻse ? Cela n’aurait pas marchĂ©.

134 Et qu’arriverait-il si nous Ă©tions venu, essayant d’apporter le Message des mĂ©thodistes, le Message des baptistes, ou le Message des pentecĂŽtistes ? Cela ne marcherait pas. C’était valable...
Je vais prouver ça dans un instant par la Parole. Ils Ă©taient bien dans leur Ăąge. Cet Ăąge-lĂ  est passĂ©. Il nous faut trouver ce que les Ecritures disent pour aujourd’hui. Ce jour-ci, ce dont l’homme doit vivre pour son Ăąge.
Il a cherché à trouver un homme qui vivrait toute la Parole.

135 La premiĂšre chose qu’Il a faite est qu’Il a Ă©prouvĂ© NoĂ©. NoĂ© L’a déçu. Il s’est enivré et a failli.

136 MoĂŻse, ce trĂšs puissant chef-d’oeuvre de Dieu, Il l’a Ă©prouvĂ© et il a failli. Il s’est glorifiĂ© et on ne lui a pas permis d’entrer dans la Terre promise.

137 Puis vint David, il allait ĂȘtre le reflet de Son – Son – le glorieux MillĂ©nium, en David, et Il allait montrer ce que Son Roi allait ĂȘtre. Et Dieu a jurĂ© Ă  David qu’Il ressusciterait – qu’Il lui susciterait un fils qui s’assiĂ©rait sur son trĂŽne. Et David Ă©tait un homme tellement brave qu’il Ă©tait un homme selon le coeur de Dieu. Et David prospĂ©rait. Il a frappĂ© tous les Philistins et a dĂ©truit leurs autels, et il s’est attachĂ© Ă  la Parole. Et finalement, une jolie femme l’a embrouillĂ©, et il a brisĂ© le commandement, il a perdu la Parole, il a commis adultĂšre. Voyez ? Un homme selon le coeur de Dieu (voyez?), cependant David l’a déçu.

138 MoĂŻse l’a déçu ; tous les autres l’ont déçu, mais la vie de tous ces gens Ă©tait juste un reflet de la Vie de Celui qui devait venir.

139 Dans le Livre sur l’Apocalypse, que je suis en train d’écrire, l’homme qui le traduit ou plutĂŽt qui en arrange la grammaire
 ma grammaire est si pauvre ; j’ai un – un bon Ă©rudit qui en arrange la grammaire, il met les pronoms et les noms qu’il faut ensemble. En fait, moi, je ne sais pas la diffĂ©rence entre un nom et un pronom. Mais, mais lui sait cela, et il les met tous
 Je sais
 tout ce que je sais, Dieu me le donne et je le note. Voyez ? Et on – on doit arranger cela, ainsi si cela va dans des Ă©coles et autres, ils – ils reconnaĂźtront qu’on peut lire de façon intelligible. Et alors, l’écrivain m’a dit, la – la grammaire, l’homme qui en arrange la grammaire m’a dit, il a dit : «Mais, FrĂšre Branham, nous voyons dans l’ñge de l’Eglise de Pergame que JĂ©sus a dit là : ‘Celui qui vaincra, Je lui donnerai l’Etoile du matin.’ Lui donner l’Etoile du matin ?» Il a dit : «Eh bien, comment peut-Il avoir l’Etoile du matin alors que JĂ©sus a dit Lui-mĂȘme qu’Il est l’Etoile du matin ?»

140 Voyez, toutes ces semences d’Abraham sont reprĂ©sentĂ©es par les Ă©toiles, et elles sont diffĂ©rentes les unes des autres, et nous serons diffĂ©rents les uns des autres. Et JĂ©sus est cette Etoile du matin, la plus brillante de toutes. Mais nous Le voyons dans Apocalypse 1, avec sept Ă©toiles dans Sa main. Il interprĂšte cela, et Il dit : «Ces sept Ă©toiles sont les anges de sept Ă©glises», ou les sept Ăąges de l’église Ă  venir.

141 Alors Il a dit : «Comment est-ce donc possible qu’il reçoive l’Etoile du matin?»

142 J’ai dit : «Les Ă©toiles qui Ă©taient dans Sa main n’étaient que le reflet des Etoiles, de l’Etoile du matin (voyez ?), car le messager du jour avait la Parole.» Et Il est la Parole ; Il a juste la portion pour ce jour-lĂ . Et les gens qui sont prĂȘts Ă  quitter le systĂšme du monde et des choses du monde et Ă  marcher avec lui, voient le reflet de l’Etoile du matin Ă  travers le messager de cet Ăąge-lĂ . Comme Il l’a fait Ă  travers NoĂ©, et Ă  travers MoĂŻse et ainsi de suite, alors qu’Il reflĂ©tait l’Ancien Testament. Finalement, ils en sont tous arrivĂ©s Ă  une seule. Ainsi en sera-t-il Ă  la fin des Ăąges de l’Eglise ; tout cela aboutira Ă  JĂ©sus, pour montrer qu’Il est la Parole.

143 Nous, en tant que chrĂ©tiens, nous ne faisons que Le reflĂ©ter. La lune ne fait que reflĂ©ter le soleil en son absence. Et le croyant ne fait que reflĂ©ter le Fils de Dieu en l’absence du Fils de Dieu. C’est la LumiĂšre de la Bible, les Ecritures confirmĂ©es dans nos vies, la Parole qui donne la LumiĂšre dans les tĂ©nĂšbres. Vous ĂȘtes des lampes placĂ©es sur une colline. Ce n’est pas le soleil ; c’est une lampe. La lampe ne fait que remplacer le soleil, elle ne fait que projeter un certain Ă©clairage. Nous sommes les enfants de Dieu ; nous sommes des fils et des filles de Dieu, seulement par l’Esprit avec mesure. Lui L’avait sans mesure. Nous sommes une Ă©toile qui brille. Nous tous ensemble, nous formons une LumiĂšre pour le monde ; mais Lui, Il est le Fils dans Sa plĂ©nitude qui projette la LumiĂšre Ă  chaque Ă©toile. AllĂ©luia. Je le crois. Que Dieu vienne au secours de mon incrĂ©dulitĂ©.

144 Finalement, cette Personne parfaite est arrivĂ©e. Maintenant, Il est arrivĂ© pour ĂȘtre tentĂ© Ă  tout point de vue juste comme nous. La Bible dit qu’Il l’était. Il Ă©tait tentĂ© comme NoĂ©. Il Ă©tait tentĂ© comme MoĂŻse, Il Ă©tait tentĂ© comme tous les autres. Si nous avions le temps de voir cela en dĂ©tail pour vous le montrer, mais nous n’en avons pas, parce que je ne voudrais pas prendre trop de votre temps. Mais pour voir cela en dĂ©tail et vous le dĂ©montrer, Il Ă©tait tentĂ© de la mĂȘme maniĂšre.

145 Satan ne change jamais ses tactiques, Dieu non plus : il change seulement les Ăąges. Mais ce que
 Satan est allĂ© lĂ -bas dans la premiĂšre famille de Dieu sur la terre. Voici la chose, frĂšre, soeur. Ne manquez pas de saisir ceci. Comment Satan a-t-il eu la premiĂšre famille ? Il ne pouvait pas briser cela autrement qu’en obtenant que cette Parole soit brisĂ©e, car ils Ă©taient protĂ©gĂ©s derriĂšre la forteresse de la Parole. Si seulement il pouvait avoir une brĂšche


146 C’est ainsi qu’il a eu chaque Ă©glise dans chaque Ăąge, il a eu chaque croyant, en faisant juste une brĂšche. «Eh bien, je – je crois que la Bible est vraie, mais je ne crois pas telle chose.» Oh, le voilĂ  qui s’en va. C’est vraiment dommage, mais il s’en est allĂ©.
«Toute Parole qui sort de la bouche de Dieu »

147 Eh bien, cernez ceci de prĂšs maintenant. Eh bien, finalement, Lui, c’est Lui qui devait
 est arrivĂ© et a dĂ» ĂȘtre tentĂ© exactement comme les autres furent tentĂ©s. Maintenant, remarquez combien c’est frappant, la façon dont Satan fait chacune de ses attaques, c’est exactement identique chaque fois. Eh bien, il a cherchĂ© Ă  Lui donner le pain naturel juste comme il a fait avec Eve : «Si vous mangez ceci, si vous prenez ceci», ou quelque chose d’autre ; Il a rĂ©ussi.

148 Et c’est ce qu’il fait Ă  chaque organisation ; c’est ce qu’il fait Ă  chaque individu ; il cherche Ă  vous donner des choses naturelles que vous pouvez voir, et c’est – ça vous Ă©loigne. «Eh bien, regardez cette trĂšs grande Ă©glise. Eh bien, ils ont beaucoup de millions lĂ -bas. Notre Ă©glise est la plus grande Ă©glise de la ville. Eh bien, notre – nous avons
 le maire frĂ©quente notre Ă©glise.» Voyez tout cela. «Notre pasteur a un – un diplĂŽme de doctorat en thĂ©ologie, de doctorat en droit, et un doctorat en philosophie. Ça, eh bien, ça
 Eh bien, il doit ĂȘtre un homme intelligent.» Un prĂȘtre catholique peut venir et le couvrir n’importe quand de ses diplĂŽmes. Il a soixante et quelques livres qu’il doit connaĂźtre aussi mal – aussi bien que vous, vous connaissez la Bible, pour avoir son diplĂŽme de prĂȘtre. Ainsi, n’essayez pas de comparer les instructions.

149 C’est juste comme le monde, il cherche toujours Ă  faire des comparaisons. Ne vous comparez pas aux choses du monde. Ne vous comparez pas aux Ă©glises. Comparez-vous Ă  la Bible. C’est ce que nous faisons aujourd’hui. C’est ça le problĂšme avec nos Ă©glises pentecĂŽtistes. C’est ce qui ne va pas avec nos quatuors et nos chants, et ainsi de suite, tel que nous les avons ; nous cherchons Ă  agir comme Hollywood. Hollywood brille, l’Evangile luit. Il y a une grande diffĂ©rence entre briller et luire, voyez ? Hollywood brille avec les habits, le Ricky et Ricketa et les Ricochets. Mais Dieu luit humblement dans l’humilitĂ© du croyant, peu importe combien il est ignorant. Il luit dans l’humilitĂ©, Il ne brille pas dans Hollywood.

150 Remarquez, il a essayĂ© sa vieille tactique sur JĂ©sus, la mĂȘme chose qu’il avait faite avec MoĂŻse, la mĂȘme chose qu’il avait faite avec les autres. Il a essayĂ© cela. Il essayera cela sur vous pour vous faire accepter une Ă©norme chose qui semble brillante.

151 Cela me rappelle quand j’avais l’habitude de chasser le raton, le raton laveur. Je me procurais un
 papa, mon pĂšre, prenait du tabac. Je ne sais pas si vous tous vous connaissez l’un de ces vieux labels qu’on mettait sur le rouleau de tabac. Je prenais cela et je me procurais un morceau de bois, et je faisais un trou lĂ -dedans, juste tout prĂšs de la riviĂšre, lĂ  oĂč le raton courait. Et alors, je faisais un trou lĂ -dedans, et je collais ce label de tabac lĂ . Et puis, j’enfonçais quelques clous, orientant cela comme ceci. Et le raton laveur essaie toujours d’attendre quelque chose de brillant. Et alors, quand la lune sortait, et qu’il courait par lĂ , il regardait lĂ  derriĂšre ; il Ă©tendait sa patte pour prendre cela. Il – il ne pouvait plus se dĂ©gager de cela.

152 Il est comme certains des membres de l’église. MĂȘme s’il sait qu’il est dĂ©jĂ  attrapĂ©, il ne va pas lĂącher cela. «Si je le fais, on va me chasser de l’organisation.» C’est juste sa mort ; c’est tout. TrĂšs bien. Remarquez. Le voilĂ  qui s’accroche Ă  cela ; il ne va pas lĂącher cela.

153 Maintenant, Satan a essayĂ© sur JĂ©sus sa mĂȘme tactique qu’il avait essayĂ©e sur les autres. Il a essayĂ© de Lui faire manger quelque chose en dehors du Pain-Parole promis. En effet, JĂ©sus a dit : «Il est Ă©crit : ‘L’homme ne vivra pas de pain seulement.’» Voyez ? Il a cherchĂ© Ă  L’amener Ă  lui obĂ©ir. MĂȘme si cela avait l’air trĂšs bien, comme s’Il allait se nourrir Lui-mĂȘme, et Il pouvait le faire. Vous avez


154 Vous pouvez aussi agir comme vous voulez. Vous pouvez prendre Cela ou laisser Cela, c’est soit l’un soit l’autre, comme vous le voulez. Eh bien, si ce raton laveur avait assez de sens pour refermer sa patte, il pouvait encore la retirer. Mais il ne va pas le faire ; il reste simplement lĂ . Et c’est aussi le cas pour beaucoup de chrĂ©tiens de nom. Ils ne veulent rien entendre Ă  ce sujet, ils ne veulent pas venir entendre Cela. Ils ne veulent rien de Cela. Ils vont de l’avant et s’accrochent donc Ă  cette chose (voyez ?) ; vous allez dĂ©couvrir ce qui se passe.

155 Maintenant, remarquez, ils ont essayĂ© de Lui faire manger quelque chose en dehors du Pain de Vie dont chaque homme devrait vivre. Mais JĂ©sus est restĂ© avec la Parole du PĂšre. Oh! il n’a mĂȘme pas pu atteindre Eve Ă  ce moment-là ; il n’a point atteint MoĂŻse ; il n’a atteint aucun des autres. Il a atteint une seule Personne qui allait reflĂ©ter chaque Parole. Voyez ? Il
 C’est la raison pour laquelle Il Ă©tait la Parole. Mais JĂ©sus s’est attachĂ© Ă  la Parole, Il a refusĂ© sa doctrine thĂ©ologique de sĂ©minaire (oui oui), sa nouvelle lumiĂšre, sa grande expĂ©rience. Il ne pouvait pas inculquer cela Ă  JĂ©sus comme il l’avait inculquĂ© Ă  Eve, pour lui montrer : «Oh, certainement, Dieu »

156 «Oh, certainement que Dieu serait dans ceci si seulement nous pouvions nous rassembler et former tout un Conseil Mondial des Ă©glises. Certainement, Dieu serait lĂ . Il aime l’unitĂ©, Il aime la fraternitĂ©.» Avec Lui-mĂȘme, pas avec le monde ; la fraternitĂ© avec Lui-mĂȘme, l’adoration pour Lui-mĂȘme. C’est pour cela qu’Il est mort, afin que vous puissiez L’adorer.
Comme toujours, s’il ne peut pas avoir
 Eh bien, nous voyons qu’il a Ă©chouĂ©. JĂ©sus est retournĂ© droit vers lui avec l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Amen.

157 Maintenant, quand il a vu que le croyant
 Observez le croyant se classer dans ces mĂȘmes catĂ©gories maintenant, chacun de vous. Quand il voit qu’il
 Vous allez vous attacher Ă  la Bible : «Oui, je crois la Bible. Je n’adhĂšre pas au credo et autre lĂ . Je vais m’attacher Ă  la Bible.» Et comme toujours, s’il ne peut pas vous amener Ă  croire, Ă  – Ă  vivre la pure VĂ©ritĂ© et Ă  croire la Parole, je voudrais que vous remarquiez ce qu’il a fait Ă  JĂ©sus pour la deuxiĂšme fois, s’il n’arrive pas Ă  vous avoir. Vous dites : «Je ne vais pas adhĂ©rer Ă  un credo. Je ne vais pas le faire. Je suis
 Je suis nĂ© libre ; je vais m’attacher Ă  cela. Je vais faire ceci et cela.» Voyez, devenir un membre d’église, et vous venez adhĂ©rer Ă  quelque chose d’autre ; il ne peut pas vous amener Ă  faire cela. Alors, il vous fera autre chose. Oh ! frĂšre, observez ceci.

158 S’il ne le peut pas, il vous enverra lĂ  dans son sĂ©minaire pour que vous soyez enseignĂ© par ses propres thĂ©ologiens (voyez ?), lĂ  oĂč Satan est l’interprĂšte. «Oh, les jours des miracles sont passĂ©s. Ces gens lĂ -bas, j’ai
 Eh bien, c’est une bande d’hĂ©rĂ©tiques. Ils – ils ne le sont pas.» Voyez ? Il va vous envoyer lĂ .

159 Oh, vous pouvez dire : «Un instant, FrĂšre Branham. Juste un instant maintenant.» Oui, attendons juste un instant. Voyez ? Vous dites maintenant : «N’ĂȘtes-vous plus censĂ© faire cela ? Ne sommes-nous pas censĂ©s faire cela ?» Absolument pas. Absolument pas.

160 Mais JĂ©sus a dit : «Quand l’Esprit de VĂ©ritĂ© viendra (voyez ?), Il vous rappellera ces choses que Je vous ai enseignĂ©es, la Parole. Et Il vous montrera aussi les choses Ă  venir.» VoilĂ  la vĂ©ritable Eglise remplie de l’Esprit maintenant, elle s’attache Ă  la Parole, Elle reflĂšte la Parole, Dieu sur la terre. Voyez ? Il n’a pas besoin d’un thĂ©ologien, car Sa Parole ne fait pas l’objet d’une interprĂ©tation particuliĂšre. Il interprĂšte Sa propre Parole, en La confirmant et en L’approuvant, qu’Elle est la VĂ©ritĂ©.

161 Quand l’Eglise mĂ©thodiste vous a dit que vous ne pouvez pas recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit comme les autres l’ont reçu le jour de la PentecĂŽte, en avez-vous fait cas ? Certainement pas. Vous ĂȘtes simplement allĂ©s de l’avant et vous avez de toute façon reçu le Saint-Esprit. Voyez ? Parce que le


162 L’autre soir, je discutais sur la – la trinitĂ© avec un – un prĂ©dicateur baptiste, et je lui ai dit que ce n’était qu’une terminologie. Et alors finalement, nous avons vu, il a dit, un autre petit prĂ©dicateur qui Ă©tait lĂ  et qui venait d’un sĂ©minaire a dit : «Eh bien, Monsieur Branham, vous cherchez Ă  amener les gens Ă  croire Ă  une religion apostolique.»
J’ai dit : «Certainement, c’est la seule qui existe.»
Et il a dit : «Monsieur, quelle école avez-vous fréquentée ?»

163 J’ai dit : «A genou, mon frĂšre. Non, pas à
 voyez, ce – c’est lĂ  oĂč je suis allĂ©, non pas la thĂ©ologie, mais «la genuollogie.» J’ai dit : «C’est lĂ  que je L’ai trouvĂ©.»

164 Et il a dit : «Monsieur Branham, le baptĂȘme du Saint-Esprit, comme celui qu’on a reçu le jour de la PentecĂŽte, vous osez dire que c’est pour aujourd’hui ?»

165 J’ai dit : «La Bible dit, monsieur, que le – que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement.» J’ai dit : «Ça, c’était JĂ©sus-Christ qui Ă©tait venu le jour de la PentecĂŽte.» Oh! oui.

166 Non, la mĂȘme Personne. «Encore un peu de temps
 Je prierai le PĂšre, Il vous enverra un autre Consolateur, qui est le Saint-Esprit. Encore un peu de temps et le monde ne reverra plus– ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, et mĂȘme en vous jusqu’à la consommation, Ă  la fin du monde.»

167 J’ai dit : «Oui, c’est Lui qui est venu le jour de la PentecĂŽte. Oui, oui. Il est venu, Il a vĂ©cu en eux, remarquez, sous la forme de la Personne du Saint-Esprit, JĂ©sus-Christ sous la forme de la Personne du Saint-Esprit, d’aprĂšs ce que nous comprenons de la divinitĂ©.»

168 Maintenant, remarquez, Satan n’avait pas besoin de sa thĂ©ologie – thĂ©ologie. Et cet homme m’a dit, il a dit : «Monsieur Branham, a-t-il dit, je voudrais vous faire comprendre que je suis d’une certaine Ă©cole, et nous sommes formĂ©s.» J’ai dit : «Je suis votre Ă©mission tout le temps.» Voyez ?
Il a dit : «Nous sommes formĂ©s lĂ .» Il a dit : «Le baptĂȘme du Saint-Esprit n’était que pour les disciples.»

169 J’ai dit : «La Bible dit qu’il y en avait cent vingt dans la chambre haute.» Et j’ai dit : «Eh bien, qui a raison, vous ou la Parole ?»

170 Et j’ai dit : «Et alors aussi, quand Philippe est allĂ© lĂ -bas, a prĂȘchĂ© aux Samaritains, il les a baptisĂ©s au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, mais le Saint-Esprit n’était pas encore descendu sur eux, parce que Pierre avait les clefs. Ainsi, il envoya chercher Pierre Ă  JĂ©rusalem et celui-ci est venu et leur a imposĂ© les mains et le Saint-Esprit est descendu sur eux. La Bible dit : ‘Le Saint-Esprit ’»

171 J’ai dit : «Alors Pierre, par une vision, avec les clefs, est allĂ© chez Corneille, Actes 10.49
 ‘Et comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur eux. Car ils les entendaient parler en langues, et – et – et prophĂ©tiser et glorifier Dieu.’ Alors, Pierre a dit : ‘ Peut-on refuser l’eau du baptĂȘme Ă  ceux qui ont reçu le Saint-Esprit aussi bien que nous?’ Et il ordonna qu’ils fussent baptisĂ©s au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.»

172 Nous voyons, trente ans plus tard, que Paul parcourait les hautes provinces de l’Asie et arriva Ă  EphĂšse, il trouva des baptistes qui avaient un grand rĂ©veil. De grandes choses se produisaient. Ils criaient, louaient l’Eternel. Et Paul visita une Ă©glise oĂč il y avait environ vingt personnes Ă  la rĂ©union, avec Aquilas et Priscille, lĂ , Appolos, un avocat converti, prouvait par la Bible que JĂ©sus Ă©tait le Christ. Et ils Ă©prouvaient une grande joie et ils avaient une grande rĂ©union. Paul, qui passait, s’est approchĂ© aprĂšs qu’il – le Seigneur l’avait libĂ©rĂ© de la prison oĂč il Ă©tait pour avoir chassĂ© un esprit de – un dĂ©mon d’une diseuse de bonne aventure. Et alors, il est venu lĂ , Ă©tant au service du Seigneur, et il est allĂ© suivre la rĂ©union. Et il a dit : «Cet homme est un grand homme, trĂšs bien, mais, a-t-il dit, avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ?’» Il croyait qu’on Le reçoit quand on croit. Mais il a dit : «‘Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ?’ Il a dit : ‘Nous ne savons mĂȘme pas qu’il y ait un Saint-Esprit.’»

173 Il a dit : «De quel baptĂȘme avez-vous donc Ă©tĂ© baptisĂ©s ?» C’était ça la question. Il a dit : «Nous avons Ă©tĂ© baptisĂ©s par le mĂȘme homme qui avait baptisĂ© JĂ©sus : Jean. Nous avons Ă©tĂ© baptisĂ©s du baptĂȘme de Jean.» Voyez ? Il a dit : «Jean a baptisĂ© seulement pour la repentance, et non pour le pardon des pĂ©chĂ©s.» Jean
 En effet, l’Agneau n’avait pas encore Ă©tĂ© immolĂ©. Il a dit : «Jean a baptisĂ© pour la repentance, vu que vous devriez croire en Celui qui devait venir, en JĂ©sus-Christ. Et quand ils ont entendu cela, ils furent baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ. Et Paul leur imposa les mains, le Saint-Esprit vint sur eux, et ils ont prophĂ©tisĂ© et ont parlĂ© en langues», trente ans plus tard.
Et j’ai dit : «Croyez-vous tout autant la Bible ?»
Il a dit : «Certainement.»

174 J’ai dit : «Pierre, le jour de la PentecĂŽte, alors qu’il y avait des bruits partout, et que tous criaient et louaient Dieu, il a dit : ‘Hommes frĂšres, que devons-nous faire pour ĂȘtre sauvĂ©s ?’ Pierre a dit : ‘Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s et vous recevrez le don du Saint-Esprit, car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.’ Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.»

175 Vous les pentecĂŽtistes, vous n’avez pas fait cas des mĂ©thodistes, des baptistes, ou des presbytĂ©riens. Vous saviez que Cela Ă©tait pour chaque gĂ©nĂ©ration, et vous vous ĂȘtes empressĂ©s Ă  y entrer. Certainement. Eh bien, ne vous arrĂȘtez pas Ă  vous empresser lĂ , continuez Ă  vous empresser. Voyez ?

176 C’est lĂ  que les mĂ©thodistes ont commis leurs erreurs ; ils se sont empressĂ©s Ă  entrer dans la sanctification, mais ils se sont arrĂȘtĂ©s. Les luthĂ©riens se sont empressĂ©s Ă  entrer dans la justification et se sont arrĂȘtĂ©s. Voyez, puis cela s’organise donc, et meurt lĂ . C’est la fin de cela. C’est tout ce qu’il en est.

177 Observez maintenant, alors que nous nous dĂ©pĂȘchons pour terminer. «Quand l’Esprit de VĂ©ritĂ© sera venu, Il vous enseignera toutes choses, tout ce que Je vous ai enseignĂ©. Oh ! la la ! Il vous rappellera tout ce que Je vous ai dit, vous apportera cela, vous rappellera tout cela. Et Il vous montrera les choses Ă  venir. Il confirmera chaque Parole, confirmera la Parole par des signes qui vont suivre.» Tout ce qu’Il a promis, que Dieu a promis dans la Bible, si vous vous dĂ©tachez de chaque credo et de tout le reste, pour vous attacher Ă  la Parole, Dieu est obligĂ© de prendre soin de Sa Parole. Et ainsi, une fois cela fait, la Parole se confirme Elle-mĂȘme.

178 Il n’a pas besoin de quelqu’un qui dise : «Eh bien, les jours des miracles sont passĂ©s.»

179 Qui est cet homme pour me dire que les jours des miracles sont passĂ©s, alors que j’étais une fois aveugle ? AllĂ©luia ! Une fois, j’étais couchĂ© lĂ  et les mĂ©decins m’avaient donnĂ© trois minutes Ă  vivre, et je suis en vie aujourd’hui. Comment peuvent-ils me dire autre chose ? Autrefois, un membre d’église tiĂšde, maintenant, rempli du Saint-Esprit
 Dieu n’a pas besoin d’interprĂšte. L’Esprit Lui-mĂȘme qui est la Parole interprĂšte Cela, montrant que c’est la VĂ©ritĂ©. Que quelqu’un ose se tenir lĂ  et prendre cela. Il est Son propre InterprĂšte. Eprouvez-Le une fois, et voyez si ce n’est pas vrai. Ne faites pas attention Ă  ce que quelqu’un dit. Faites ce que Dieu a ordonnĂ©.

180 «Eh bien, direz-vous, je fais ceci.» Eh bien, qu’en est-il de l’autre, de chaque Parole ? Une seule Parole, ça brise la chaĂźne.

181 C’est lĂ  que les Ă©glises tombent toujours, juste lĂ  sur cette chaĂźne. On organise cela et on rassemble la chose, et on en fait une grande dĂ©nomination. Ces hommes se rassemblent, le saint pĂšre Untel et le docteur Ă©vĂȘque Untel. Et qu’est-ce qui vous arrive par la suite ? VoilĂ . Vous mourrez juste lĂ . Nous allons prouver cela dans quelques minutes, le Seigneur voulant, par la nature et par la Parole. TrĂšs bien.

182 «Rappeler.» Il confirme chaque Parole, et nous vivons de Cela. AllĂ©luia ! Vivre de Cela. «L’homme vivra de toute Parole», toute Parole confirmĂ©e. JĂ©sus a dit : «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Qui accompagneront ceux qui auront cru.» Saisissez cela ; Dieu confirme cela, que c’est la VĂ©ritĂ©.

183 LĂ , les sĂ©minaires et les thĂ©ologiens, inspirĂ©s par Satan, disent : «Vous ne pouvez pas faire confiance Ă  Cela. Ça, c’était pour les apĂŽtres. Ces jours-lĂ  sont passĂ©s. Ça n’existe pas. C’était seulement destinĂ© aux apĂŽtres pour dĂ©montrer l’Evangile en ce temps-lĂ . Aujourd’hui, nous avons des gens instruits.»

184 Ils avaient Ă  l’époque une instruction meilleure que ce que nous avons aujourd’hui. Citez-moi n’importe quelle Ă©glise qui peut ĂȘtre Ă  la hauteur de ce – ce sanhĂ©drin, alors que leurs arriĂšre–arriĂšre–arriĂšre–arriĂšre-grands-pĂšres avaient dĂ» ĂȘtre des sacrificateurs avant eux. Une seule Parole tordue dans ce – dans ce rouleau, ou plutĂŽt, eh bien, on – on les lapidait Ă  cause de cela. Ils devaient ĂȘtre tout Ă  fait fidĂšles. Mais ils ont manquĂ© de voir le vĂ©ritable noyau de la Parole quand Cela est venu, la Vie. C’est pourquoi ils avaient Ă©tĂ© condamnĂ©s et traitĂ©s d’ouvriers de Satan.

185 Voyez, cela ne reflĂšte pas la Parole de Dieu, quand un Ă©tudiant du sĂ©minaire vous dit : «Le Saint-Esprit n’est pas pour aujourd’hui. Et ces choses, toute cette histoire de guĂ©rison divine est pour un autre jour.» Voyez, ce n’est pas un reflet venant de Dieu ; c’est un reflet venant d’un – d’un credo. C’est un reflet d’une doctrine qui est en dehors de la Bible.

186 HĂ©breux 13.8 dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement. Saint Jean 14.12 dit : «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Eh bien, comment allez-vous ĂŽter cette Parole de là ? Comment allez-vous ajouter quelque chose Ă  Sa place ? Vous brisez votre chaĂźne de la vie. L’homme vit de Pain seulement, le Pain; il vit Ă©ternellement de ce Pain. Dans le naturel, il vit de ce pain-ci. VoilĂ  les deux pains. Le Saint-Esprit, le Saint-Esprit qui est en vous dit  «Amen» Ă  chaque Parole de Dieu, si c’est le Saint-Esprit. Maintenant, j’aimerais vous poser une question. Maintenant, ça, c’est une partie piquante.

187 Maman avait l’habitude de me donner de l’huile de ricin quand j’étais un enfant. Et je – je n’arrive toujours pas Ă  supporter l’odeur de cette histoire. Voyez ? Nous avions grandi pauvres, et maman faisait bouillir les peaux des animaux, ou elle faisait fondre cela. On les prenait au – on les prenait chez une vieille soeur qui s’appelait Goodman, elle avait une boulangerie quelque part lĂ , et elle faisait cuire du jambon et autres, et les faisait fondre. Nous prenions la farine, et nous prenions cette graisse et autres, et nous fabriquions notre pain de maĂŻs. Et on avait une alimentation pauvre ; ce n’est pas Ă©tonnant que nous ayons souffert de la malnutrition et autres, de la pellagre, mais alors maman, chaque samedi soir
 on – on n’avait pas la nourriture qu’il fallait, ainsi elle nous faisait tous prendre simplement une grande dose d’huile de ricin. Et je – je me pinçais simplement le nez et je criais ; je disais : «Maman, cela me rend si malade.»
Elle rĂ©pondait : «Si cela ne te rend pas malade, cela ne te fera aucun bien.» C’est ainsi que ça se passera donc – donc. Eh bien, comment


188 Je vais vous poser une question. Comment un homme ou une femme qui prĂ©tend ĂȘtre rempli du Saint-Esprit, Lequel est la Parole (Est-ce vrai ?), et comment pouvez-vous ĂȘtre la chair de ce Saint-Esprit qui a fait de vous une partie de Lui pour reflĂ©ter l’Evangile de votre Ăąge, et renier la Parole qu’Il a Ă©crite ?

189 Peu m’importe combien vous ĂȘtes bon. Eh bien, je peux vous amener en Afrique, lĂ  chez les – les Hottentots, et vous montrer une vie qu’un chrĂ©tien ne peut pas toucher. MĂȘme s’ils sont attrapĂ©s en adultĂšre ; si l’une de ces femmes, avant de se marier, une jeune femme, on doit d’abord vĂ©rifier si elle est vierge. Si elle est trouvĂ©e coupable, elle doit dĂ©noncer l’homme qui a fait cela, et tous deux sont tuĂ©s ensemble. Qu’arriverait-il si cela se passait ici aux Etats-Unis ? Qui va enterrer tous ces cadavres ? Voyez ? Ainsi, vous – vous voyez ? Mais voilĂ . Voyez ? Et ce sont des paĂŻens, et voyez la moralitĂ©. Voyez, ainsi vous ne pouvez pas le prouver par cela. Notre frĂšre indien ici peut vous le dire maintenant, les musulmans mĂšnent certainement une vie de loin meilleure que ce que nous pensons donc.

190 Mais, qu’est-ce ? C’est la Parole qui fait passer le test. Ces pharisiens Ă©taient deux fois plus humbles que JĂ©sus. Il allait çà et lĂ  et taillait en piĂšces leurs Ă©glises, Il a boutĂ© les gens dehors, et Il les a mis dehors Ă  force de les battre.

191 Et ce vieux sacrificateur pieux, vous savez, eh bien, qui Ă©tait
 Si je tenais une rĂ©union contre JĂ©sus ce matin, je demanderais : «Qui Ă©tait venu auprĂšs de vous, quand vous Ă©tiez malade, et avait priĂ© pour vous ? Ce vieux sacrificateur pieux. Qui avait prĂȘtĂ© l’argent Ă  papa quand sa rĂ©colte n’avait pas donné ? Ce vieux sacrificateur pieux. Qui vous a consacrĂ© Ă  Dieu pour une vie de service ? Ce vieux sacrificateur pieux. Qui Ă©tait-ce, quand vous Ă©tiez en prison, qui est venu vous visiter ? Ce vieux sacrificateur pieux. Et ce jeune renĂ©gat appelĂ© JĂ©sus, qu’est-ce qu’Il fait ? Il traite votre pasteur de serpent. Voyez ? Voyez, ce n’est pas par les fruits.»

192 C’est par la Parole. «L’homme ne vivra pas de fruit seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.»

193 Et Il Ă©tait cette Parole. Ils ont simplement manquĂ© de voir Cela. C’est ce qu’Il Ă©tait censĂ© faire. Ils ne pouvaient pas voir cela, parce qu’ils n’étaient pas prĂ©destinĂ©s Ă  voir cela. Il disait : «Vous ne pouvez pas venir Ă  Moi.» Regardez ces pauvres Juifs, avec leurs yeux aveuglĂ©s. Certainement, Il a fait cela. Il les a aveuglĂ©s, Lui-mĂȘme.

194 Pensez Ă  ce que ça serait que d’ĂȘtre aveugle. Vous feriez mieux de remercier Dieu de ce que vous voyez les Ecritures. Maintenant, remarquez.

195 Eh bien, Il – Il Ă©tait cette Parole. Eh bien, aprĂšs ceci, Il a Ă©tĂ© Ă©prouvĂ©. La mise Ă  l’épreuve de JĂ©sus. Maintenant, nous allons voir ceci.

196 Voyez, cela ne reflĂšte pas la Parole quand quelqu’un dit : «Eh bien, ça, c’était pour un autre Ăąge», parce que la Bible dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement. Comment le Saint-Esprit en vous peut-Il dire cela ? Etes-vous rempli du Saint-Esprit ?

197 Eh bien, puis-je vous blesser un tout petit peu ? [L’assemblĂ©e dit : «Amen.» – N.D.E.] Est-ce en ordre ? Levez la main. Ne serez-vous pas fĂąchĂ©s contre moi ? [«Non.»] Si vous vous fĂąchez contre moi, c’est que vous devez l’avoir Ă©tĂ©.

198 Comment pouvez-vous, vous les femmes, avec des cheveux coupĂ©s, me dire que vous ĂȘtes remplies du Saint-Esprit ? Une seule Parole. «Oh, j’ai parlĂ© en langues.» Cela ne change rien. J’ai vu des sorciers guĂ©risseurs parler en langues, interprĂ©ter, crier en esprit, danser en esprit.

199 Comment, vous les hommes, pouvez-vous vous dire le chef de la maison et laisser vos femmes porter des shorts et se comporter comme elles le font, et vous dire chrétiens ?

200 Comment pouvez-vous donc, vous les pasteurs, vous tenir donc en face de Dieu avec une histoire pareille sans vous lever et protester contre cela ? Vous ne pouvez pas les laisser faire cela. Mais si vous vous mettez Ă  prĂȘcher comme ceci, vous ne ferez pas longtemps comme membre d’un sĂ©minaire ou d’un groupe. Il vous faudra avoir une collaboration d’ailleurs. Nous allons y arriver juste dans un instant, le Seigneur voulant. Voyez ?

201 Mais vous y ĂȘtes. Ne
Je n’ai pas l’intention de vous blesser. Je vous aime. VoilĂ  la raison. Si – si vous dĂ©rivez sur une riviĂšre, et que moi je voyais que vous allez vous noyer, je serais un pauvre homme si je disais : «Eh bien, soyez une bonne personne, chĂ©ri.» Vous feriez mieux de les avertir. C’est vrai. Dites-le-leur.

202 Comme je le disais l’autre soir, si je suis un chrĂ©tien, je dois m’identifier Ă  chaque personnage de la Bible. Je devais me tenir du cĂŽtĂ© de NoĂ© et prĂȘcher avec lui en ces jours-lĂ  et avertir les gens. C’est vrai. Je devais me tenir sur le mont Carmel seul avec Elie. Je devais me tenir au Calvaire et ĂȘtre crucifiĂ© Ă  moi-mĂȘme et Ă  mes propres pensĂ©es, avec Lui. Mais encore, je suis ressuscitĂ© avec Lui Ă  la PĂąque, triomphant sur toute chose. Toutes ces choses charnelles du monde, c’est en Lui que je me suis Ă©levĂ© au-dessus de cela.

203 Remarquez, cela ne reflĂšte donc pas la Parole. Non, ça ne confirme pas Cela. Eh bien, mais si vous croyez la Parole, Dieu se confirmera Lui-mĂȘme comme Il l’a fait ici en JĂ©sus.

204 Le Pain-Parole, c’est pour qu’on s’en nourrisse toujours. «Et l’homme ne vivra pas de pain, comme ce pain-ci seulement, mais de toute Parole.» C’est ça donc le Pain-Parole ; gardez cela Ă  l’esprit. Ceci est le Pain dont l’église Ă  travers tous les Ăąges s’est nourrie, c’était la manne cachĂ©e pour le vainqueur seulement. Apocalypse le dit. Maintenant, je n’ai pas le temps de voir en dĂ©tail tout cela, car, j’ai encore trente minutes, probablement. Mais, regardez, quand la sainte
 quand la manne sainte tombait du ciel, ce qui Ă©tait le type du Saint-Esprit. Vous serez d’accord sur ce point.

205 Dieu a dit Ă  MoĂŻse d’aller lĂ  et d’en remplir un omer, et de mettre cela dans le lieu trĂšs saint. En effet, si on ne le mettait pas dans le lieu trĂšs saint, cela se contaminait. Est-ce vrai ? Ça devenait infectĂ© de vers. Eh bien, Il a dit : «Mais, mettez cela dans le lieu trĂšs saint, dans cet omer, afin que chaque gĂ©nĂ©ration qui viendra aprĂšs le mandat de ce sacerdoce... Quand un homme deviendra un sacrificateur pour prĂȘcher la Parole, la premiĂšre chose qu’il se mettra Ă  faire, aprĂšs qu’il a Ă©tĂ© ordonnĂ©, c’est entrer et prendre une poignĂ©e de cette manne originelle et en manger.»

206 Ça, c’était pour reprĂ©senter cette LumiĂšre dans Sa main, pour chaque nouvel Ăąge de l’Eglise, reflĂ©ter Sa LumiĂšre, la Manne ; et il n’y a que l’homme qui avait vaincu sur toute la ligne, l’homme qui s’assoit rĂ©ellement et qui met tout le reste de cĂŽtĂ© sauf la Parole
 Et la Parole est cette Manne. Oh ! la la ! C’est JĂ©sus. «L’homme vivra de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» Ça, c’est la manne cachĂ©e pour les vainqueurs, oh, qui Ă©tait gardĂ©e pour chaque – chaque, pour chaque sacrificateur qui allait venir aprĂšs cela.

207 Il y a longtemps, les Ă©coles de thĂ©ologie ont Ă©changĂ© cette Chose bĂ©nie contre un plat de potage.  C’est tout Ă  fait vrai. Certainement.

208 Comme EsaĂŒ l’a fait. Or, du point de vue moral, EsaĂŒ Ă©tait mieux que Jacob, mais il ne tĂ©moignait aucun intĂ©rĂȘt pour son droit d’aĂźnesse qui Ă©tait la Parole. Combien savent cela ? Le droit d’aĂźnesse, c’est la Parole, la promesse, le fils aĂźnĂ©. Mais il Ă©tait un homme bon, avec une bonne moralitĂ©, comme, oh, comme un chrĂ©tien de nom aujourd’hui, un homme bon. Il ne mentait pas. Il ne volait pas. Il Ă©tait bon envers son papa. Il faisait toutes ces choses. Mais, vous voyez, son droit d’aĂźnesse, il a dit qu’il ne s’en souciait pas. «Qu’est-ce que cela change ? Je suis aprĂšs tout un IsraĂ©lite. Voyez ? Je – j’en suis membre aprĂšs tout.» Mais c’était son droit d’aĂźnesse qui comptait, voyez ? Sur le plan naturel, il Ă©tait correct, mais sur le plan spirituel, il Ă©tait mauvais.

209 Ainsi en est-il aujourd’hui, le potage, mĂ©langer l’église et le monde, un peu de chaque cĂŽté ; les parties de bunco, des danses, toute sorte de mauvais comportements dans l’église ; des femmes aux cheveux coupĂ©s, portant des shorts.
Eh bien, vous dites : «FrĂšre Branham, qu’est-ce que cette petite chose ?»

210 C’est l’une des Paroles, car la Bible dit que c’est mal pour une femme de couper ses cheveux. C’est vrai. Si elle le fait, comment va-t-elle entrer ? Voyez ? Demandez simplement, n’importe quel prĂ©dicateur vous dira que la Parole dit cela. Voyez ? Elle dĂ©shonore sa tĂȘte. Elle dĂ©shonore son mari. On devrait la rĂ©pudier. C’est tout Ă  fait vrai. «Car si elle coupe ses cheveux, qu’elle se rase aussi, qu’elle enlĂšve tout.» (Voyez ?), si elle veut faire cela. Non, mais juste couper les cheveux Ă  la nuque, Dieu ne veut pas que ça soit ainsi. Ça, c’est un monsieur sans position. Ne perdez pas le temps avec cela. Soit coupez tout, soit laissez cela pousser. C’est ce que Dieu a dit. N’importe quel prĂ©dicateur de l’Evangile sait que c’est la VĂ©ritĂ©, que vous le disiez ou non. Mais c’est la VĂ©ritĂ©. Voyez ? Eh bien, Ă  quoi sert-il de faire tout le reste et de laisser cela de cĂŽté ?

211 Quoi ? Il n’y a qu’un tout petit peu de style mondain en vous, essayant d’agir un tout petit peu comme les autres Ă©glises. C’est exactement lĂ  qu’IsraĂ«l a eu des problĂšmes. C’est lĂ  qu’ils sont morts. C’est lĂ  qu’Adam a eu des problĂšmes. C’est lĂ  que tous les autres ont eu des problĂšmes. Juste une seule Parole, c’est tout ce qu’il faut, juste un point. Le potage, ĂȘtre mĂȘlĂ© au monde, un peu de monde, un peu d’Hollywood, un peu d’église, un peu de thĂ©ologiens, et qu’est-ce que vous avez ?

212 Remarquez, si Satan faillit ici, alors il essayera sa deuxiĂšme stratĂ©gie sur vous, pour – pour vous faire renier la Parole ; il va
et – et aller au sĂ©minaire. Il essayera la prochaine, une stratĂ©gie. Eh bien, c’est lĂ  qu’il vous faut faire trĂšs attention ; et restez assis encore cinq minutes, pour cette partie-ci, si vous le voulez bien. Ensuite, il vous offre le surnaturel. Je vais revenir sur tout ceci, juste avant de terminer. Il fait
 Voyez, s’il n’arrive pas Ă  vous Ă©loigner de la Parole par la tentation : «Non, je vais m’attacher Ă  la Parole», alors il vous offre le surnaturel.

213 Il a dit : «Je vais vous dire quoi. Monte ici, jette-Toi du haut du temple et remonte. Voyez, montre aux gens que Tu peux faire quelque chose de surnaturel.»

214 Mon garçon, il a eu les gens lĂ . Eh bien, observez ceci, ceci est
 ça... Observez quand vous arrivez Ă  la fin, quand cette tentation arrive. Peut-ĂȘtre, il pourra laisser certains parmi vous parler en langues, et vous pensez que vous L’avez reçu. Voyez ? Ou il peut mĂȘme vous laisser prophĂ©tiser, bien que cela ne soit pas en accord avec la Parole. J’ai vu des gens se lever et prophĂ©tiser, c’était tout autant opposĂ© Ă  la Parole que l’est est opposĂ© Ă  l’ouest. Voyez ? C’est de la Parole que vous vivez. Ces dons surnaturels, Satan peut vous les donner par poignĂ©e. Certainement. Cela ne veut rien dire.

215 JĂ©sus n’a-t-Il pas dit : «Beaucoup viendront Ă  Moi en ce jour-lĂ  et diront : ‘Seigneur, n’ai-je pas prophĂ©tisĂ© en Ton Nom ? J’ai chassĂ© des dĂ©mons en Ton Nom. J’ai fait des miracles. J’ai Ă©tĂ© un grand homme dans l’organisation. J’ai fait toutes ces choses, ces choses.’» ? Il dira : «Retirez-vous de Moi, ouvriers d’iniquitĂ©.»

216 Qu’est-ce que l’iniquité ? C’est quelque chose que vous savez ĂȘtre correct, et vous faites des compromis lĂ -dessus dans votre coeur et vous ne faites pas cela. Quand vous savez que la Bible enseigne une certaine chose, et que vous ne voulez pas faire cela, c’est l’iniquitĂ©. Et David a dit : «Si je cache l’iniquitĂ© dans mon coeur, Dieu n’entendra mĂȘme pas ma priĂšre.» Est-ce la vĂ©rité ? Est-ce la Bible ? [L’assemblĂ©e dit : «Amen.» – N.D.E.] Maintenant, certainement que vous ne pouvez pas vous fĂącher Ă  cause de cela. Voyez ? JĂ©sus a dit : «Beaucoup viendront Ă  Moi en ce jour-lĂ  et diront : ‘J’ai fait toutes ces choses,’ et Je dirai : ‘Retirez-vous, ouvriers d’iniquitĂ©.’»

217 C’est la mĂȘme chose qu’Adam a faite. Adam a dit : «Seigneur, j’ai fait ceci, j’ai fait cela.» Mais une seule Parole (voyez), c’est Ă  cause d’une seule Parole. C’est tout ce qu’il faut, dĂ©sobĂ©ir Ă  une seule Parole.

218 Oui, peut-ĂȘtre prophĂ©tiser quelque chose de contraire Ă  la Parole. Mais alors, dĂšs qu’il a reçu ce don surnaturel, il a Ă©tĂ© tellement emportĂ© par les bruits, par le cĂŽtĂ© prestige de cela. «Gloire Ă  Dieu, j’ai priĂ© pour Untel, il s’est levĂ© et a marchĂ©. AllĂ©luia ! Je peux parler en langues, et quelqu’un interprĂšte cela ; c’est authentique, la vĂ©ritĂ©.»

219 Paul a dit : «Quand je parlerais les langues comme des hommes et des anges, je ne serais toujours rien. Quand j’aurais la foi pour transporter les montagnes, je ne serais toujours rien.» Est-ce vrai ? [L’assemblĂ©e dit : «C’est vrai.» – N.D.E.]

220 Mais, voyez, il va vous offrir cela. Oh ! les pentecĂŽtistes, je vous aime, sinon je ne serais pas avec vous. C’est lĂ  que vous avez failli. Voyez ? Surveillez la Parole, non pas les dons. Surveillez le Donateur, voyez oĂč
 voyez d’oĂč cela vient. Voyez ? Il est tout emporté ; il danse en esprit, mon vieux
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.] 
 seule chose. Il a beaucoup de gens autour de lui, et tout le monde l’invite ici et lĂ , et il oublie la Parole.

221 Oh! vous ĂȘtes trĂšs populaire tant que vous restez loin de cette Parole. Mais entrez une fois dans cette Parole, voyez qui va collaborer avec vous alors. Voyez ? Observez ce qui sort alors. Nous allons aborder ceci dans une autre Ă©tape de la nature, dans un instant. Voyez, observez qui – qui veut de vous alors ; personne. «Oh! ĂŽtez vos mains de lĂ  .»
C’est comme les gens d’une association qui se sont rassemblĂ©s ici il y a quelques semaines, et ils m’ont catalogué ; n’importe quel ministre du plein Evangile qui venait dans cette ville, qui m’appelait dans la ville pour prier pour ses malades, Ă©tait complĂštement excommuniĂ© de cette association. TrĂšs bien, parce que je prie pour les malades. TrĂšs bien. «N’écoutez pas cela.» Dites
 Et voilĂ  la Parole confirmĂ©e.

222 C’est la mĂȘme chose qu’ils ont faite Ă  notre Seigneur. C’est la mĂȘme chose qu’ils ont faite Ă  chaque homme dans chaque Ăąge. C’est ce qu’ils ont fait Ă  Luther, Ă  Wesley, et Ă  tous. C’est ce qu’ils vous ont fait au dĂ©but ; maintenant vous retournez droit dans le mĂȘme bourbier duquel vous ĂȘtes sorti. Voyez ? Remarquez la façon de faire, ç’a toujours Ă©tĂ© la mĂȘme façon. Cela n’a jamais failli, Satan fait la mĂȘme chose.

223 Maintenant, il est tellement emportĂ© par les bruits du prestige et autres que, oh ! la la! il ne fait mĂȘme plus attention Ă  la Parole. «Î, frĂšre! FrĂšre Untel a dit telle chose et je dois aller lĂ . Je » Voyez, il est simplement si emportĂ© qu’il ne voit mĂȘme pas cela. Que ça soit la Parole ou pas, cela ne change rien. «Les autres ont dit que c’était trĂšs bien, ainsi cela ne change rien.» La dĂ©nomination dit : «Mon garçon, vous L’avez, ne laissez personne vous dire quoi que ce soit.» Vous avez quoi ? Voyez ? Remarquez.

224 Satan avait toujours, mĂȘme alors
 observez Ă  cet endroit-ci, il a maquillĂ© la Parole. MĂȘme pour cette chose surnaturelle qu’il a essayĂ© de faire faire Ă  JĂ©sus, le surnaturel, (voyez ?) Ă©tant, ayant le surnaturel, et si JĂ©sus l’avait Ă©couté ? Voyez ? Il a dit : «Eh bien, attendez. Vous voulez vous accrocher Ă  la Parole, n’est-ce pas ? Voulez-vous vous accrocher Ă  la Parole ?» Il a dit : «Il est Ă©crit: Il donnera des ordres Ă  Ses anges à
 Toi, et ils Te porteront, de peur que Ton pied ne heurte contre une pierre.» Mais Il n’a pas cognĂ© Son pied contre une pierre. Voyez ? Observez. Et s’il Ă©tait restĂ© avec cela ? Il
 Avez-vous remarquĂ©, je n’ai jamais dit qu’il a citĂ© la Parole ; il a maquillĂ© Cela, maquillĂ© Cela, comme mettre la cerise sur le gĂąteau, couvrir Cela, blanchir Cela, (voyez ?) ; ce n’était pas bien placĂ©.

225 C’est ce qu’ils essaient de dire aujourd’hui, essayant de blanchir Cela, mais vous ne pouvez pas faire concorder cela avec le reste des Ecritures. Tout doit ĂȘtre : «JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement.» Voyez, peu importe comment vous essayez de maquiller la Parole, cela ne fait pas


226 Cela doit ĂȘtre citĂ© exactement comme Il l’a dit. Alors, si c’est bien citĂ©, Il confirmera cela comme tel dans votre vie. «C’est comme ça que tous les hommes reconnaĂźtront que vous ĂȘtes des Ă©pĂźtres de Dieu Ă©crites, lues.» EpĂźtre Ă©crite, c’est La Bible. Est-ce vrai ? Une Ă©pĂźtre, c’est la Bible. Et vous ĂȘtes une Bible Ă©crite, reflĂ©tant Sa Parole, cet homme parfait de nouveau, en Dieu.
Mais Jésus a dit : «Il est aussi écrit.» Voyez ?

227 Mais remarquez qu’Eve, Ă  cette mĂȘme Ă©tape, fut emportĂ©e par l’entendement qu’elle avait du surnaturel. Elle avait une expĂ©rience thĂ©ologique. Son instruction Ă©tait suprĂȘme par rapport Ă  celle de n’importe quel thĂ©ologien du pays en ce temps-lĂ . Voyez, elle Ă©tait tellement emportĂ©e qu’elle n’a pas su cela. Elle savait qu’elle avait quelque chose qu’Adam n’avait jamais eu. Peut-ĂȘtre qu’elle Ă©tait capable de dominer sur lui en ce moment-lĂ , parce qu’elle savait plus Ă  ce sujet-lĂ  que son Adam. Observez ce que leurs Adams font aujourd’hui. Elle savait distinguer le bien du mal, elle avait une bonne instruction sur la VĂ©ritĂ©. C’est vrai. Elle avait une bonne instruction sur la VĂ©ritĂ©, qu’elle n’avait jamais sue auparavant, et c’était la VĂ©ritĂ© de Dieu. Mais elle Ă©tait morte pour avoir brisĂ© la Parole. Voyez ? Elle avait son instruction, trĂšs bien.

228 C’est ainsi que le sĂ©minaire vous donne une expĂ©rience thĂ©ologique, de telle sorte que vous pouvez citer chaque personnage de l’Ancien Testament ou du Nouveau. Mais faites attention Ă  ce que vous faites, si cela ne brise pas cette Parole lĂ  mĂȘme, si vous le faites, vous dites simplement : «Eh bien, c’est pour eux.» Non, c’est pour vous, pour quiconque veut. Voyez, voyez ? Faites attention. «Oh! ça, c’était pour l’église d’il y a longtemps.» Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement. Elle avait une bonne instruction, mais elle Ă©tait aussi morte dans le pĂ©chĂ© et les offenses.

229 Maintenant, la troisiĂšme stratĂ©gie de Satan. Nous allons vite aborder cela parce que nous ne voulons pas prendre plus de temps que possible, peut-ĂȘtre quelque quinze, vingt minutes de plus, si vous voulez aller aussi loin que ça. Observez donc sa troisiĂšme stratĂ©gie, sa – ou sa troisiĂšme tentation. Si les autres avaient failli, celle-ci ne faillira pas. Voyez ? Maintenant, il vous offre une position dans l’église, comme il avait offert Ă  JĂ©sus. «Je Te donnerai le monde. Tu seras le roi. Je vais Te promouvoir. Tout m’appartient, ainsi je Te le donne.»

230 Qui peut faire d’un homme un ministre ? Qui peut confĂ©rer un don Ă  un homme en lui imposant les mains ? «Dieu a Ă©tabli dans l’Eglise » Voyez ? Voyez comment ils tordent la Parole. C’est comme Eve lĂ , avec sa nouvelle connaissance, ce qu’elle connaissait, elle avait Adam sous son emprise. Elle pouvait faire ce qu’elle voulait (voyez ?) aussitĂŽt qu’elle a amenĂ© Adam Ă  accepter cela.

231 Et... Mais quand il est arrivĂ© Ă  JĂ©sus, Celui-ci n’a pas acceptĂ© cela. Il a dit : «ArriĂšre de Moi, Satan.» En d’autres termes, ne Me laissez pas mal citer Cela, mais juste ajouter Ceci Ă  Cela : «Il est Ă©crit, tout homme vivra de toute Parole de Dieu, non pas de ta proposition : ‘je ferai de toi un surveillant gĂ©nĂ©ral, un pasteur, ou – ou un diacre, ou je te ferai jouer au piano, soeur.’ Voyez toutes ces propositions, ‘tu es une personne trĂšs populaire, et nous avons besoin de ton talent dans notre Ă©glise.’» Voyez, venez Ă  la Parole.

232 Elle pouvait le diriger ou lui enseigner, c’est la mĂȘme rĂ©colte aujourd’hui. C’est ainsi qu’ils font aujourd’hui, pour devenir un docteur en thĂ©ologie, un surveillant rĂ©gional, un surveillant, un directeur de district, ou autre chose de ce genre.

233 Comme c’est diffĂ©rent de JĂ©sus ! Il est restĂ© fidĂšle Ă  la Parole. Eh bien, dans les quelques prochaines minutes, je veux prouver que toutes ces choses sont vraies (voyez ?), tant par la nature que par la Parole, rassembler ceci. Ceci prouve qu’Il Ă©tait la Parole faite chair pour devenir un Pain. Il Ă©tait la Parole faite chair, car Il reflĂ©tait quoi ? Uniquement la Parole.

234 Si vous ĂȘtes une Ă©pĂźtre Ă©crite, vous reflĂ©tez uniquement la Parole ; non pas ce que le sĂ©minaire dit, ce que quelqu’un d’autre dit, ce que Mlle Dupond pense Ă  ce sujet, ce que le docteur Untel pense Ă  ce sujet, mais ce que Dieu dit Ă  ce sujet. «Que toute parole d’homme soit un mensonge, et la Mienne reconnue comme vraie. Quiconque brisera le plus petit de ces commandements et enseignera aux hommes Ă  faire de mĂȘme
 quiconque retranchera une Parole de ce Livre, ou ajoutera une parole Ă  Cela
 L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu. Vivre Ă©ternellement de cette Parole.

235 Juste comme il vous faut une substance morte lĂ  pour en vivre, il vous faut avoir Christ pour en vivre sinon vous mourrez. Et Christ, c’est quoi ? «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous.»

236 Et vous ĂȘtes la mĂȘme Ă©pĂźtre Ă©crite, l’une pour un Ăąge et l’autre pour un autre Ăąge, pour la LumiĂšre de ce jour-là ; mais ils manquent de voir cela. Vous reflĂ©tez uniquement Cela.

237 D’autres se sont cependant Ă©tablis sur un seul – failli seulement sur un seul point ; mais pas Lui. Et comme je l’ai dit, dans Apocalypse 22.18, Il a dit : «Quiconque ajoutera Ă  Ceci »

238 Maintenant, observez trĂšs attentivement donc. Matthieu 24.24, c’est frappant, comment ils
 «Dans ces derniers jours, a dit JĂ©sus, cette chose sĂ©duirait presque mĂȘme les Ă©lus.» Observez ces esprits. «Dans les derniers jours.» Maintenant, cette Ecriture doit ĂȘtre accomplie. Croyez-vous cela ? Eh bien, c’était : «Dans les derniers jours, mĂȘme les Ă©lus, les prĂ©destinĂ©s, les Ă©lus pour cela seraient sĂ©duits » C’est si parfait ; c’est si scripturaire, cela paraĂźt si bon et si clair, que vous ne pouvez pas voir une imperfection dedans, de toute façon, seuls les Ă©lus vont Ă©chapper Ă  cela. Eh bien, c’est ce que JĂ©sus a dit. Croyez-vous cela ? «Cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus si c’était possible.»

239 «Eh bien, c’est parfaitement scripturaire , vous pouvez voir cela avec des yeux naturels.» Mais, vous voyez, ce n’était pas cela. JĂ©sus
 Ces pharisiens connaissaient les Ecritures tout aussi parfaitement que possible, mais selon leur propre interprĂ©tation.

240 Comment ont-ils reconnu qu’Il n’était pas dans le faux ? C’est par le fait que Dieu confirmait chaque Parole qu’Il avait promise pour Lui en cet Ăąge-lĂ . C’est par cela qu’ils reconnaissaient qu’Il Ă©tait le Messie. Voyez ?

241 Eh bien remarquez : «Si c’était possible», en ces jours. Il ne suffit que d’une seule Parole, une seule Parole. C’est tout ce qu’il a fallu Ă  Satan pour avoir Adam, l’avoir juste sur une seule Parole. C’est tout ce qu’il lui faut avoir aujourd’hui ; juste pervertir une seule chose. C’est tout, c’est tout ce dont il a besoin. Maintenant, vous savez que c’est la VĂ©ritĂ©. Ajouter une chose, ou En retrancher Une, c’est un Ă©chec total. Chaque portion : «Toute Parole de Dieu » Pensez maintenant aux interprĂ©tations des sĂ©minaires, chacune diffĂšre de l’autre.

242 Il doit y avoir une VĂ©ritĂ© quelque part, et La voici : la Bible. Eh bien, JĂ©sus a dit


243 Vous dites : «Eh bien, FrÚre Branham, ils ont la plus belle adoration.»

244 JĂ©sus a dit : «C’est en vain qu’ils M’adorent, en enseignant pour doctrine la thĂ©ologie des hommes, non pas la Parole», l’homme, sa propre conception de la Parole, telle qu’interprĂ©tĂ©e.

245 Comme je l’ai dit, Dieu n’a pas besoin d’interprĂšte. Il interprĂšte Lui-mĂȘme chaque Parole. Voyez, vous n’avez pas besoin de quelqu’un pour vous interprĂ©ter Cela, Dieu interprĂšte Cela pour vous, quand vous ĂȘtes disposĂ© Ă  accepter Cela. Voyez, c’est la Vie, c’est la Vie Elle-mĂȘme.

246 JĂ©sus a dit : «C’est en vain qu’ils M’adorent.» Ils adorent effectivement Dieu. CaĂŻn avait effectivement adorĂ© Dieu au commencement. «Mais, c’est en vain qu’ils M’adorent.» Que signifie en vain ? Cela ne sert Ă  rien.

247 Les gens peuvent dire : «Eh bien, je fais ceci. Je danse en esprit. Je – je parle en langues. Je – je prophĂ©tise. Je prĂȘche l’Evangile.» Mais vous manquez de laisser pousser vos cheveux. Ratez une chose, et voyez ce qui se passe, l’Esprit vous quittera lĂ  mĂȘme. C’est ce qui est arrivĂ© Ă  nos Ă©glises ; elles ont failli.

248 «C’est en vain qu’ils M’adorent. Oh! c’est une belle adoration. Mais c’est en vain qu’ils M’adorent, en enseignant pour doctrine les commandements de l’homme.»

249 Ces pharisiens Ă©taient des thĂ©ologiens instruits. N’osez pas dire que nous avons aujourd’hui quelque chose qui soit Ă  la hauteur de ce qu’ils avaient. Non, pas du tout. Ils connaissaient une Parole, chaque Parole, exactement telle que c’était Ă©crit, mais c’était en vain qu’ils adoraient. Pensez-y «en vain», avoir de trĂšs bonnes Ă©coles, des sĂ©minaires, des docteurs, des jeunes gens, tout comme cela, mais ĂȘtre perdus.

250 C’était la mĂȘme chose au dĂ©sert. Il a dit : «Ils ont tous mangĂ© la manne de ce Rocher spirituel dans le dĂ©sert, ils ont tous bu de ce Rocher, je veux dire, et ils ont tous mangĂ© de cela.» Et JĂ©sus a dit : «Et ils sont tous morts.» «Mort» signifie «éternellement sĂ©parĂ©.» Pourquoi ? Parce qu’ils ont manquĂ© de croire la promesse de Dieu.

251 Oh! je dĂ©teste vous garder comme ceci, mais il me faut vraiment dire cela. Regardez, je ne prendrai pas une minute lĂ -dessus. Ils Ă©taient tous sortis sous la Colonne de Feu ; ils sont entrĂ©s dans le dĂ©sert, croyant Dieu, ils ont continuĂ© Ă  marcher. Mais quand ils en sont arrivĂ©s Ă  voir un obstacle, quand le – quand les dix sont revenus et ont dit : «Nous ne pouvons pas possĂ©der ce pays. Oh ! la la ! Il y a des gĂ©ants lĂ -bas. Il y a ceci , cela et autre. Ils
 Nous ne pouvons pas faire cela. C’est impossible.»

252 Mais qu’ont fait Caleb et Josué ? Ils ont calmĂ© le peuple. Ils ont dit : «Nous sommes plus que capables de nous en emparer.» Pourquoi ? Ces gens- lĂ  regardaient ce qu’ils pouvaient voir (voyez ?) ; ils regardent ce qu’ils peuvent voir. Mais Caleb et JosuĂ© regardaient la promesse de Dieu. Dieu a dit : «Je vous ai donnĂ© ce pays- lĂ . Allez vous en emparer.»

253 Eh bien, dans Hébreux, chapitre 6, si je peux citer cela : «Car il est impossible que ceux qui ont été une fois éclairés, qui ont goûté le Saint-Esprit, la puissance du monde à venir, et qui sont tombés, soient encore renouvelés pour avancer.»

254 C’est comme ces gens qui Ă©taient allĂ©s lĂ  et avaient mangĂ© les raisins lĂ , dans l’autre pays, ils s’étaient tenus là ; et quand on en est arrivĂ© Ă  suivre la Parole jusqu’au bout, ils ont dit : «Nous ne pouvons pas faire cela.» Et ils sont morts dans le dĂ©sert.

255 C’est lĂ  que nous en arrivons. Nous avons goĂ»tĂ© Ă  une bonne Parole de Dieu. Mais quant Ă  toute la promesse : «Non, non, nous ne pouvons pas faire cela (voyez), parce que docteur Untel ou quelqu’un d’autre dit que nous ne pouvons pas faire cela. C’était pour les apĂŽtres. C’était pour un autre jour.» C’est lĂ  que vous mourez.

256 Voyez, les Ecritures se rattachent toutes ensemble ; toutes les Paroles de Cela se rattachent ensemble. Et Ça ne peut pas ĂȘtre apportĂ© par une thĂ©orie, un systĂšme ou quoi que ce soit, fabriquĂ© par l’homme. Cela est seulement rĂ©vĂ©lĂ© par le Saint-Esprit. JĂ©sus a dit : «PĂšre, Je Te remercie de ce que Tu as cachĂ© ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que Tu les rĂ©vĂšles aux enfants qui veulent apprendre.»

257 Abordons vite maintenant cette prochaine pensĂ©e, si nous le pouvons. «C’est en vain qu’ils M’adorent.» Ces pharisiens instruits! Oh! moralement, ils Ă©taient bons, mais JĂ©sus les a traitĂ©s de «dĂ©mons.» A ces thĂ©ologiens instruits, JĂ©sus a dit : «Vous ĂȘtes des dĂ©mons, et vous accomplissez les oeuvres de votre pĂšre.» Il a dit : «Vous blanchissez les tombeaux des prophĂštes, mais ce sont vos pĂšres qui autrefois dans les mĂȘmes circonstances
 Ces prophĂštes venaient dĂ©truire ces systĂšmes religieux.» C’est ce qu’ils ont fait.

258 Les prophĂštes
 A qui la Parole vient-Elle, Ă  un thĂ©ologien ou Ă  un prophĂšte ? [L’assemblĂ©e dit : «Au prophĂšte.» – N.D.E.] Non pas aux thĂ©ologiens et aux Ă©coles. Elle vient au prophĂšte, toujours. Dieu ne change jamais Son systĂšme, jamais. Il a toujours, toujours
 Non pas Ă  un groupe, Ă  un individu ; jamais Ă  un groupe. A un individu, (oui, oui), Ă  un prophĂšte. Et ils disaient


259 JĂ©sus a dit : «Vous blanchissez les tombeaux des prophĂštes et ce sont vos pĂšres qui les ont mis lĂ -dedans.» Et ils font exactement la mĂȘme chose sous l’aveuglement du sĂ©minaire de Satan. Voyez ?

260 Et maintenant, la PentecĂŽte, gardez votre nez hors du Conseil Mondial des Ă©glises. Maintenant, vous les prĂ©dicateurs, ici, vous Ă©crirez aux quartiers gĂ©nĂ©raux, concernant – concernant ces gens. Eh bien, vous n’aurez pas Ă  Ă©crire aux – aux AssemblĂ©es et Ă  beaucoup d’autres, parce qu’ils ont dĂ©jĂ  mis la chose dehors ; ils ne veulent rien Ă  voir Ă  faire avec cela. Et vous les frĂšres baptistes aussi, gardez votre tĂȘte hors de cela. Ne voyez-vous pas que c’est exactement la marque de la bĂȘte qui vient ? Savez-vous qui va engloutir tout cela, si vous savez quelque chose sur les Ecritures ? Si les Paroles se reflĂštent en vous, restez loin de cette chose. Votre dĂ©nomination va vite y entrer. Et vous allez devoir faire cela, sinon on excommunie votre dĂ©nomination. Vous ne pouvez pas ĂȘtre une dĂ©nomination et rester là ; en effet, vous devez soit, entrer soit rester dehors.

261 Vous n’ĂȘtes donc plus une organisation, vous devez alors montrer vos couleurs. C’est exact. Que Dieu vous bĂ©nisse, si vous le faites. C’est difficile de dire combien vont faire cela. Mais certains le feront, sans doute. Absolument.

262 SĂ©duits, et JĂ©sus les a appelĂ©s des dĂ©mons. Eh bien, mais quand JĂ©sus se tenait lĂ  (Quoi ?), Il a repoussĂ© chaque tentation par la Parole, et Il a tenu ferme avec la Parole. Dieu L’a confirmĂ©.

263 C’est comme lĂ -bas, l’autre soir, je prĂȘchais sur Michel Ange. Combien ont Ă©tĂ© donc Ă  Forest Lawn et ont vu le monument de MoĂŻse lĂ , fait par Michel Ange ? C’était frappant, quand je suis allĂ© lĂ  pour la premiĂšre fois et que j’ai vu cela. Michel Ange a pratiquement passĂ© toute sa vie Ă  faire cela. Dans sa pensĂ©e, il avait ce qui devait ĂȘtre la – la reprĂ©sentation de MoĂŻse. Et il – il voulait faire – faire cela avant qu’il meure. Et il a passĂ© des annĂ©es et des annĂ©es Ă  tailler, Ă  dĂ©couper ici, Ă  casser ici, et Ă  polir ici, jusqu’à ce que finalement un jour, aprĂšs qu’il eut terminĂ© cela, aprĂšs beaucoup d’annĂ©es, il se tint lĂ  avec un chiffon en main, comme ceci. Il a reculĂ© et a contemplĂ© cela, la vision qu’il avait Ă  l’esprit; en effet, depuis la premiĂšre fois qu’il avait entendu parler de MoĂŻse, pour la premiĂšre fois, ce Ă  quoi il devait ressembler. C’était lĂ , exposĂ© devant lui. Il Ă©tait tellement inspirĂ© par sa propre oeuvre qu’il a saisi un marteau et l’a frappĂ© Ă  la jambe, et s’est Ă©crié : «Parle, MoĂŻse !» Il pensait que c’était MoĂŻse et qu’il devait parler ; il ressemblait tellement Ă  ce qu’il avait Ă  l’esprit. Et ce dĂ©faut est toujours lĂ  Ă  la jambe. Toute la statue est parfaite, sauf au niveau de cette fissure sur la jambe, la jambe droite. Observez cela Ă  Forest Lawn, une reproduction de cela, quand vous entrez par la porte. Le MoĂŻse de Michel Ange, son chef d’oeuvre, qui – qui a scellĂ© sa vie


264 Dieu est un Grand Sculpteur (c’est vrai) ; Il a crĂ©Ă© l’homme Ă  Son image afin que ce dernier Le reflĂšte, et Il est la Parole. Et qu’a-t-Il fait ? Il a Ă©prouvĂ© Adam ; celui-ci a failli, MoĂŻse a failli, tous les autres ont failli. Mais en voici Un qui est parfait. AllĂ©luia ! Qu’était-ce ? Rien de moins que Dieu Lui-mĂȘme dans la chair, la Parole reflĂ©tĂ©e ; en Lui habitait corporellement la plĂ©nitude de la divinitĂ©; pas un prophĂšte, pourtant Il Ă©tait ProphĂšte ; pas un homme, pourtant Il Ă©tait un Homme.

265 Vous les Juifs, n’essayez pas de Le rĂ©clamer comme vĂŽtre. Il n’était ni Juif ni Gentil. Il Ă©tait Dieu. Voyez ? Vous ĂȘtes ce qu’est votre sang (voyez ?) et, bien sĂ»r que vous ĂȘtes chair. Et Marie, bien sĂ»r, Marie n’a pas conçu du Saint-Esprit qui lui aurait procurĂ© des sensations. Dieu le PĂšre a crĂ©Ă© un germe, ou plutĂŽt – ou plutĂŽt un oeuf en Marie ainsi qu’une cellule de sang aussi, en elle, et c’était le Sang de Dieu.

266 Le sang vient du sexe mĂąle. Ainsi, ce n’était pas
 L’hĂ©moglobine et le sang, doivent venir du pĂšre, parce que l’enfant ne peut mĂȘme pas contracter une maladie de sa mĂšre, comme la tuberculose. Il peut hĂ©riter cela Ă  partir du souffle de sa mĂšre, mais pas hĂ©riter cela ; je veux dire qu’il peut aspirer cela et – et contracter cela. Mais il ne peut pas contracter cela Ă  partir de sa mĂšre, parce que lui, il n’est pas sous l’emprise de cela ; il n’a pas le sang de sa mĂšre.

267 Eh bien... Mais JĂ©sus n’avait ni le sang d’un Juif ni celui d’un Gentil, Il avait le Sang crĂ©Ă© par JĂ©hovah Lui-mĂȘme. Il Ă©tait le Sang de Dieu. La Bible dit que nous sommes sauvĂ©s par le Sang de Dieu, pas par le sang d’un Juif ni par celui d’un Gentil ; tout cela Ă©tait par le sexe, mais ceci Ă©tait le Sang de Dieu.

268 Remarquez maintenant. Quand Il a vu cette Personne parfaite, Il L’a frappĂ©e et L’a dĂ©formĂ©e. EsaĂŻe a dit : «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour notre iniquitĂ©.» Qu’était-Il ? Il Ă©tait cette Parole parfaite, reflĂ©tĂ©e comme le Pain, dont chaque homme devait vivre. Il Ă©tait le BlĂ© de la Parole de Dieu qui pouvait ĂȘtre moulu et ĂȘtre placĂ© dans les quatre Evangiles, les soixante-six Livres. Et l’homme vivra de Cela, et de Cela seul, et de toute Parole de Cela. Amen. Ça, c’était le chef-d’oeuvre de Michel Ange. Et quand Dieu a vu Son reflet dans cet Homme, Il a eu cet Homme parfait crĂ©Ă© Ă  Sa propre image. Oh ! la la ! Quel Homme ! Il devait mourir pour nous tous. (Nous pouvons traĂźner lĂ -dessus, mais nous ne le ferons pas.) Il devait mourir pour nous tous. Et Il est mort, Lui le Parfait, afin que nous qui sommes imparfaits, soyons rendus parfaits en Lui, en prenant part Ă  chaque Parole de Sa Bible. Eh bien... Ensuite, Il L’a ressuscitĂ© pour notre justification; ainsi nous avons un droit, comme JĂ©sus ressuscitĂ© qui est ici maintenant pour nous transmettre chaque Parole de Dieu, afin que nous puissions vivre de cela.

269 Eh bien, rapidement maintenant, puis nous allons terminer. Maintenant, la seconde épouse, Eve.

270 Eh bien, le premier Ă©poux, Adam, devait ĂȘtre amenĂ© par une longue chaĂźne des prophĂštes et autres, puis est venu le Parfait, qui devait ensuite mourir pour devenir le Pain pour les autres.

271 Eh bien, qu’en est-il d’Eve ? Elle devait faire la mĂȘme chose. Mais quand JĂ©sus est venu
 Rappelez-vous, Eve Ă©tait une femme. La femme reprĂ©sente toujours l’église dans la Bible, parce qu’elle est une Ă©pouse. Maintenant, observez ce qu’elle a fait. Elle a cherchĂ© Ă  le persuader Ă  sa doctrine. Tant qu’Il prĂȘchait exactement ce qu’ils pensaient, Il Ă©tait un grand Homme.

272 Mais un jour, Il s’est mis Ă  parler, disant : «Moi et le PĂšre, nous sommes Un.»

273 «Oh, Tu Te fais égal à Dieu! Voyez ? Oh ! la la ! nous ne voulons rien avoir avec cet Homme.»

274 Et toutes ces autres choses qu’Il se mettait Ă  dire : «Si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme.» Que pensez-vous qu’un mĂ©decin qui Ă©tait assis lĂ  penserait ? Que pensez-vous qu’un homme, juste un homme ordinaire, pourrait penser ? «Vous devez manger Ma Chair et boire Mon Sang.»

275 Les gens ont dit : «Cet homme est un vampire, pas un prédicateur. Restez loin de cet Homme ; Il est fou. Restez loin de Lui.»

276 Mais c’était la VĂ©ritĂ©. Voyez. C’était la VĂ©ritĂ©. «Si vous ne mangez Cela, vous allez pĂ©rir. Vous allez tous mourir, si vous ne mangez pas Cela.»

277 C’est la mĂȘme chose aujourd’hui. Le pain et le vin ne sont qu’un symbole. Ne laissez pas cette chose naturelle vous abattre. Vous devez manger Christ, qui est la Parole dont vous vivez, «Toute Parole qui sort» de toute la Bible, de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse.

278 Maintenant, la seconde Eve, observez-la. Elle Ă©tait crĂ©Ă©e Ă  nouveau, comme Lui, au jour de la PentecĂŽte, remplie de l’Esprit et nourrie de la Parole. Amen. Maintenant, je deviens religieux. Je me sens bien. Cette premiĂšre Eglise, cette premiĂšre Eve qui devait ĂȘtre l’Epouse de Christ
 Combien peuvent dire amen Ă  cela ? [L’AssemblĂ©e dit : «Amen.» - N.D.E.] Elle devait ĂȘtre l’Epouse de Christ. Elle Ă©tait nĂ©e Ă  la PentecĂŽte, non pas Ă  NicĂ©e, Rome ; non pas Ă  Londres, en Angleterre ; ni aux Etats-Unis, non pas en Allemagne avec Luther, non pas en Angleterre avec Wesley, ni aux Etats-Unis avec la PentecĂŽte, la soi-disant. Elle Ă©tait nĂ©e le jour de la PentecĂŽte. Elle Ă©tait remplie de l’Esprit. Et Elle Ă©tait remplie de l’Esprit et nourrie de la Parole : «Toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» MĂȘme concernant Judas
 Et, oh! il devait tout prendre, juste Parole sur Parole, une plante trĂšs florissante sur la terre de Dieu, Le reprĂ©sentant, un autre Arbre-Epouse.

279 Sa Parole de promesse L’a reflĂ©tĂ© en Elle. Ils ont dĂ» reconnaĂźtre que Pierre et les autres
. Ils n’avaient pas Ă©tĂ© au sĂ©minaire et les gens savaient cela. Ils n’avaient pas Ă©tĂ© dans une Ă©cole biblique, un certain sĂ©minaire thĂ©ologique. Ils n’avaient pas d’instruction, car, ils ne pouvaient mĂȘme pas Ă©crire leur propre nom. La Bible dit qu’ils Ă©taient des hommes du peuple sans instruction. Mais que s’est-il passé ? Ils ont dĂ» reconnaĂźtre qu’ils avaient Ă©tĂ© avec JĂ©sus, car Il Ă©tait en eux, reflĂ©tant Sa promesse. AllĂ©luia ! Gloire Ă  Dieu. C’est ce dont nous avons besoin dans cet Ăąge-ci. Sa Parole Le reflĂ©tait en elle, l’Eglise. Elle vivait de toute Parole qui sortait de la bouche de Dieu.

280 Mais alors, comme Eve, elle est tombĂ©e de la Parole Ă  NicĂ©e, Rome, lĂ  oĂč la premiĂšre organisation fut donc formĂ©e, l’Eglise chrĂ©tienne universelle. Y a-t-il ici quelqu’un qui est versĂ© dans les Ecritures ? Y a-t-il un
 Y a-t-il un thĂ©ologien ici qui sait que c’est la vĂ©rité ? La premiĂšre organisation, c’était Ă  NicĂ©e, Rome. Dieu n’a jamais eu une organisation, Il n’en aura jamais une. Ça, c’est dirigé par l’homme. C’est lĂ  qu’ils ont tous


281 Je suis chrĂ©tien. «De quelle Ă©glise ĂȘtes-vous membre ?» Il n’y en a qu’une seule. Je suis un Branham depuis 55 ans, et je ne me suis jamais joint Ă  la famille; j’y suis nĂ©. C’est ainsi que vous naissez dans le Royaume de Dieu, et vous ĂȘtes un reflet de Sa Parole.

282 Remarquez, Eve a subi la sienne. Et la seconde Eve a de mĂȘme subi la sienne Ă  NicĂ©e, Rome; elle a fait de cela une dĂ©nomination, un credo, elle a acceptĂ© des dogmes au lieu de la Parole ; elle a enlevĂ© des idoles paĂŻennes telles que Jupiter et les autres, elle a Ă©levĂ© Paul et Barnabas. Et – et elle a enlevĂ© le dieu soleil et la dĂ©esse de la lune, AstartĂ©, la dĂ©esse de la lune, avec un pain kascher rond dessus, et elle a fait d’elle la mĂšre du dieu soleil, Jupiter. Et elle a changĂ© la date de naissance de JĂ©sus, en l’enlevant d’avril oĂč toute la nature
 Il est nĂ© sous le signe du bĂ©lier, car Il Ă©tait un BĂ©lier, et elle a changĂ© cela et l’a remplacĂ©e par la date de naissance du dieu soleil, en fonction du soleil, lĂ  oĂč il fait un jour
 Il n’y a qu’une minute de diffĂ©rence, environ dans le jour quand il passe au 25 dĂ©cembre, la date de naissance du dieu soleil, non pas du Fils de Dieu. Et chacun de nous joue au pĂšre NoĂ«l, dĂ©core des arbres ( c’est du paganisme), et des choses pareilles, et alors nous nous disons chrĂ©tiens ? Qu’ y a-t-il avec l’Eglise chrĂ©tienne ?

283 Se lĂšvera-t-il jamais parmi nous quelqu’un qui pourra prĂȘcher la Parole et dire la VĂ©ritĂ©? Et Dieu confirmera cela et prouvera aux gens qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Nous n’avons pas besoin d’un sĂ©minaire. Nous n’avons pas besoin d’un thĂ©ologien. Nous avons besoin d’un prophĂšte. C’est vrai. Dieu l’a aussi promis.

284 Eve a donc failli, de mĂȘme que l’église ; elle a cĂ©dĂ© Ă  la dĂ©nomination, au rĂšgne de l’homme pour ĂȘtre dirigĂ©e par l’homme et ne plus ĂȘtre dirigĂ©e par l’Esprit. Elle s’est Ă©loignĂ©e de la Parole et a acceptĂ© le dogme. Qui peut dire amen ? [L’AssemblĂ©e dit : «Amen.» - N.D.E.] Certainement. Mais savez-vous que nous, les protestants, nous acceptons autant de dogmes qu’eux, quand nous ajoutons quelque chose Ă  cette Parole ou que nous En retranchons ? Satan l’a eue avec la mĂȘme vieille technique qu’il avait utilisĂ©e pour avoir Eve : les compromis. C’est qu’il l’a eue : accepter quelque chose de diffĂ©rent de la Parole, un credo ou une dĂ©nomination.

285 L’original est tombĂ© en terre au temps des martyrs, les meules de Rome ont moulu ce blé  de la PentecĂŽte, le rĂ©duisant en poussiĂšre, et les a brĂ»lĂ©s au bĂ»cher, on les a donnĂ©s en pĂąture aux lions. Ils sont partis comme l’autre blĂ© (c’est vrai), mais Il a commencĂ© Ă  la relever Ă  la reforme, la mĂȘme, pour une seconde fois.

286 Comme Il a fait pour le second Adam, aprĂšs qu’Adam est tombĂ©, Il a commencĂ© Ă  relever un second Adam. Et le second Adam est tombĂ© ensuite, Cela a Ă©tĂ© relevĂ©. Le premier Adam est tombĂ© par son pĂ©chĂ© et est restĂ© lĂ . Le second Adam est tombĂ© pour racheter l’homme du pĂ©chĂ©, puis il a Ă©tĂ© relevĂ©.

287 Eh bien, la premiĂšre Ă©glise tomba Ă  NicĂ©e, Rome, d’abord, Ă  cause d’une seule Parole de la VĂ©ritĂ© de la Bible, Ă  laquelle l’Eglise romaine avait ajoutĂ© ses dogmes et ses crĂ©dos. Un petit prĂȘtre du nom de Martin Luther est venu et a dit : «Ça, ce n’est pas la communion ; ça, ce n’est pas le Corps de Christ. C’est un kasher. Et hommes : ‘le juste vivra par la foi.’» Et il a jetĂ© cette chose par terre et a protestĂ© contre cela. VoilĂ  apparaĂźtre votre premiĂšre Ă©toile qui a brillĂ© aprĂšs l’ñge de Thyatire. Certainement, justifiĂ© par la foi ! Lui, le Grand Sculpteur, s’est mis Ă  faire le chef-d’oeuvre Epouse qui allait reflĂ©ter Sa Parole.

288 Mais qu’ont fait les luthĂ©riens aprĂšs la mort de Luther ? Ils ont rencontrĂ© Satan et ont formĂ© une dĂ©nomination Ă  partir de cela, et ils sont morts. Elle n’a jamais fait autre chose aprĂšs cela, c’en Ă©tait fini d’elle, elle n’était devenue qu’une grande foule de gens. TrĂšs bien.

289 Puis, Dieu l’a encore prise au jour de John Wesley, avec une autre VĂ©ritĂ© Ă  reflĂ©ter. Qu’a-t-Il fait ? Il a dit : «La sanctification, c’est la deuxiĂšme oeuvre de la grĂące.» Et qu’a fait Dieu ? Il a bĂ©ni cela. Et il a protestĂ© contre l’Eglise anglicane, et l’église de Zwingli, et toutes les autres, et tous les lĂ©galistes, et tous les Calvin – ou les ou les calvinistes plutĂŽt, et il a protestĂ© contre cela. Et – et il a dit : «Le juste vivra par la foi», a dit Luther. Et la deuxiĂšme oeuvre de la grĂące, c’est la sanctification. C’est vrai. C’est exact. Voyez ?

290 Alors qu’a-t-il fait ? La mĂȘme chose, aprĂšs la mort de Wesley, de Albury, et les autres; la mĂȘme chose que Luther avait faite, ils se sont organisĂ©s et sont morts. ConsidĂ©rez cela maintenant.

291 Il n’y a pas longtemps, je suis allĂ© lĂ , dans un hĂŽpital, prier pour une femme qui allait subir une opĂ©ration. Je suis entrĂ© lĂ . Elle a dit : «FrĂšre Branham, je vous ai fait venir. Vous ne me connaissez pas, a-t-elle dit, mais voudriez- vous prier pour moi ? Je dois subir une opĂ©ration le matin.»
J’ai dit : «Certainement, soeur.»

292 Il y avait un autre homme, une femme et un garçon assis lĂ , un garçon d’environ dix-huit ans et ils m’observaient trĂšs attentivement. Je me suis retournĂ© et j’ai dit : «Voudriez-vous m’excuser, je vais »
Elle a dit : «Tirez ce rideau.»
J’ai dit : «N’ĂȘtes-vous pas chrĂ©tienne ?»
Elle a dit : «Nous sommes méthodistes.»

293 J’ai dit : «Ce n’est pas ce que je vous ai demandĂ©. Je vous ai demandé  Si vous n’ĂȘtes que mĂ©thodiste, je vais tirer le rideau. Si vous ĂȘtes chrĂ©tienne, vous n’avez pas besoin que les rideaux soient tirĂ©s.» Oui, donc, c’est vrai.

294 Il y a une grande diffĂ©rence entre ĂȘtre mĂ©thodiste, baptiste ou presbytĂ©rien, et puis ĂȘtre un chrĂ©tien ; non pas ĂȘtre un campbĂ©liste, mais ĂȘtre un chrĂ©tien. Voyez ? Qu’a-t-elle fait ? La mĂȘme chose.

295 Qu’est-il arrivé ensuite? Dieu a pris un petit groupe lĂ  dans le Sud, un petit homme de couleur qui louche d’un oeil. Et Lui, qu’a-t-Il fait ? Il a restaurĂ© les dons, et c’est devenu la PentecĂŽte. Et beaucoup parmi vous les anciens, comme frĂšre Valdez assis lĂ  derriĂšre, un sage avancĂ© en Ăąge, il prĂȘchait quand je n’avais que cinq ans. Il se souvient du dĂ©but de la PentecĂŽte. Dites donc, ne parlez pas de l’organisation Ă  ces gars-là ; ils Ă©taient sortis de cette chose sale. Et ils avaient le Message de Dieu.

296 Mais qu’ont-ils fait ? La mĂȘme chose que les autres, ils ont organisĂ© cela. Aujourd’hui, ils ont environ trente ou quarante diffĂ©rentes organisations, les unitaires, les binitaires, les trinitaires, jusqu’à
. MisĂ©ricorde, bontĂ© divine, je n’ai jamais entendu pareille chose de ma vie. Qu’avez-vous fait ? Vous ĂȘtes mort sur-le-champ. C’est aussi loin que vous pouvez aller. Votre organisation ne voudrait pas accepter Ceci. Vous – vous avez pris votre homme : «Cet homme, s’il ne croit pas comme nous, ne le recevez pas lĂ . Notre communautĂ© n’acceptera pas cela.» Oh !

297 Ecoutez, dĂ©pĂȘchons-nous, la vraie Semence doit venir. Il doit y En avoir, parce qu’Il vient pour l’Epouse sans tache ni ride. Il vient pour cela, une Epouse- Parole confirmĂ©e. Oh ! Ce sera un tout petit groupe. JĂ©sus a dit : «Ce qui arriva du temps de NoĂ© (oĂč huit Ăąmes furent sauvĂ©es, est-ce vrai ?), arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Combien ? Je ne sais pas.

298 Mais, voyez, l’Epouse va ĂȘtre formĂ©e de tous ceux qui, tout du long, avaient reçu la Parole dans leur Ăąge. Ce n’est pas seulement ce dernier groupe, Dieu va prendre le tout d’ici. Oh, non!

299 Ça sera – sera si rĂ©duit, ça sera surprenant. Les gens disparaĂźtront ; on ne saura mĂȘme pas qu’ils sont partis. Et s’Il prenait cinq cents personnes ce dernier jour ? On ne le saura jamais. Et s’il prenait cinq cents en quelques jours, deux ou trois jours, il y a autant de gens qui disparaissent Ă  travers le monde, on ne sait mĂȘme pas oĂč ils sont, on n’entend jamais rien Ă  leur sujet. A la Venue secrĂšte du Seigneur JĂ©sus, elle sera enlevĂ©e.

300 Et les autres continueront simplement Ă  prĂȘcher, juste comme c’était au jour de NoĂ©: «Gloire Ă  Dieu, nous avons cela! AllĂ©luia!» Et ils sont scellĂ©s jusqu’à la mort. C’est ce que dit la Bible, et Elle ne peut faillir.

301 De mĂȘme que NoĂ©, MoĂŻse, David avaient reflĂ©tĂ© la Venue de cet Epoux parfait, de mĂȘme Luther, Wesley et la PentecĂŽte ont reflĂ©tĂ© la Venue d’une Epouse parfaite.

302 Remarquez, chaque fois qu’elle tĂ©moignait, que faisait-elle ? Chaque fois, cette Ă©glise, tout comme Eve le fit, forçait son Adam Ă  croire Ă  la nouvelle lumiĂšre qu’elle avait eue, Ă  son plan, et ils sont morts lĂ  avec ça. «Nous allons, eh bien, notre groupe va se rassembler (voyez ?), oh, les nouvelles bĂ©nĂ©dictions que nous avons eues de ce que nous avons trouvĂ©, et ainsi de suite.»

303 Qu’est-ce que tout cela a fait Ă  Eve ? (Il nous reste un peu de temps maintenant.) Qu’est-ce que tout cela a fait Ă  Eve, Ă  la premiĂšre Ă©glise mĂšre, la premiĂšre Ă©pouse du premier Adam ? Qu’est-ce que cela lui a fait ? Maintenant, Ă©coutez attentivement ; vous n’allez pas accepter ceci. Mais cela a produit la semence du serpent. C’est tout Ă  fait vrai.

304 Son premier fils n’était pas le fils d’Adam; si c’était le cas, il avait le droit d’aĂźnesse. La Bible, dans Jude, dit qu’Adam
 que : «Enoch Ă©tait le septiĂšme depuis Adam.» Est-ce vrai ? Et cela commence : «Adam engendra son fils Seth.» Qu’en est-il de CaĂŻn qui avait le droit d’aĂźnesse ? Il n’était pas le fils d’Adam. Seth, et Seth engendra JĂ©red, et ainsi de suite jusqu’à Adam, jusqu’à
 C’était le septiĂšme depuis Adam. Alors, si CaĂŻn Ă©tait son fils, il n’y a pas un seul passage dans la Bible, mĂȘme dans Luc quand il mentionne encore cela, il ne fait jamais mention de CaĂŻn comme Ă©tant fils d’Adam. S’il ne l’était pas, de qui Ă©tait-il fils ? S’il Ă©tait le fils d’Adam, il Ă©tait son premier fils, ce qui fait qu’il avait tout le droit d’aĂźnesse.

305 Oh ! VoilĂ  cette Ă©glise charnelle (ne voyez-vous pas cela ?) qui a acceptĂ© quelque chose, qui vivait en adultĂšre au lieu de vivre dans la Parole. Vous les pentecĂŽtistes, qu’Il vous bĂ©nisse. TrĂšs bien, qu’est-ce qu’il a fait produire Ă  Eve ? La semence du serpent. Qu’est-ce que cela a fait dans ces derniers jours, Ă  la dĂ©nomination ? Cela a produit la semence du serpent une fois de plus, en rejetant la Parole. Qu’a-t-il offert ? Les fruits et autres, non pas le sang
 ?


306 Par la rĂ©vĂ©lation de la Parole, la Parole de Dieu avant mĂȘme qu’Elle soit Ă©crite : «C’est par la foi qu’Abel offrit Ă  Dieu un sacrifice plus excellent que celui de CaĂŻn, qu’il fut dĂ©clarĂ© juste», la Parole se reflĂ©tant au travers de lui par son offrande.

307 Oh ! CaĂŻn est allĂ© et a pris les fruits du champ ; il pensait qu’Eve avait mangĂ© une pomme. La plupart des sĂ©minaires thĂ©ologiques ont remplacĂ© cela aujourd’hui par un abricot. C’était un adultĂšre. Et quiconque connaĂźt la Bible sait cela. C’était certainement cela.

308 Remarquez, la semence du serpent Ă©tait produite par le fait que la premiĂšre Eve s’était Ă©loignĂ©e de la Parole. La seconde Eve fit la mĂȘme chose Ă  NicĂ©e, Rome. Et qu’a-t-elle eu ? Un tas d’enfants dĂ©nominationnels. C’est vrai. Oh ! Ils sont moralement bons, assurĂ©ment, des braves. Mais qu’en est-il ? Morts dans leurs crĂ©dos.

309 C’est la mĂȘme chose aujourd’hui. La rĂ©vĂ©lation de la Parole qu’avait CaĂŻn a fait la mĂȘme chose que ceux-ci ont. Quoi ? Il lui a promis, au temps de la fin, qu’est-ce qui est promis Ă  cette Eve aujourd’hui ? Ecoutez attentivement maintenant, je termine. Qu’est-ce qui est promis Ă  cette Eve du temps de la fin ? Des richesses, LaodicĂ©e, un grand nom, une grande personnalitĂ©, riche. «Mais mort, nu, et tu ne le sais pas.» C’est ainsi que se termine l’ñge de l’église.

310 Mais elle renie la Parole. Pour rendre Matthieu 24.24 rĂ©el Ă  elle, elle essaie d’entrer avec beaucoup de bruits, beaucoup de ceci et beaucoup de standing social, et des choses de ce genre, cherchant Ă  dire : «Eh bien, nous avons la puissance ! Gloire Ă  Dieu. AllĂ©luia. Nous avons la puissance !» Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force, tellement proche que cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus
 Comment un homme peut-il danser en esprit, parler en langues et renier la Parole de Dieu comme Ă©tant la VĂ©ritĂ©, et que ça soit le Saint-Esprit ? C’est vraiment impossible.

311 «Toute Parole !» Dieu dit une chose, c’est exactement ce qu’Il veut dire. N’interprĂ©tez pas Cela autrement. La Bible dit que Cela ne peut pas ĂȘtre l’objet d’une interprĂ©tation particuliĂšre. Dites cela tel qu’Il l’a dit.

312 Remarquez. Une fausse puissance, c’est exactement ce que Satan voulait donner Ă  JĂ©sus, Le faire monter lĂ  et L’amener Ă  s’exhiber. Les gens font cela, mĂȘme le Conseil Mondial, eux tous. «Qui est capable de lui faire la guerre, a dit la Bible, Ă  cette image de la bĂȘte qui va se lever ?» Si nous avions le temps, nous aborderions cela, mais nous n’en avons pas.
Remarquez JĂ©sus, le second Adam-Parole, en Son jour Ă  Lui
 Regardez dans les jours de cette Ă©glise maintenant, cela va ĂȘtre si proche. Le dernier Ăąge de l’Eglise, c’est LaodicĂ©e. Combien peuvent dire amen Ă  cela ? [L’assemblĂ©e dit : «Amen.» - N.D.E.] Que fait-elle ? Comment entre-t-elle dans cette Ă©tape glorieuse ? TiĂšde, sans Dieu. Et qu’a-t-elle fait ?

313 Eh bien, Adam a vu Eve volontairement
 ou plutĂŽt pas volontairement, mais ĂȘtre sĂ©duite sans le savoir, et Adam est allĂ© avec Eve afin qu’il puisse la racheter. Est-ce vrai ? La Bible dit qu’Adam n’était pas sĂ©duit. C’est la raison pour laquelle il est interdit aux femmes de prĂȘcher l’Evangile. Voyez ? Adam n’était pas dans le pĂ©chĂ©, quoiqu’Eve y fĂ»t. C’est donc pour cette raison qu’elle ne doit pas enseigner (voyez ?) ou plutĂŽt prendre l’autoritĂ© sur l’homme, et ainsi de suite. C’est – c’est ce que dit la Parole.

314 Vous direz : «Eh bien, ceci » Peu m’importe ce que ceci fait et ce que cela fait. C’est ce que la Parole dit, frĂšre, soeur. J’essaie de vous faire comprendre cela (voyez ?) ; c’est ce que la Parole dit. Nous vivons de la Parole, non pas d’une Ă©vidence, quelque chose de charnel ou d’une expĂ©rience. Cela n’a rien Ă  voir avec la chose. N’importe quel genre d’expĂ©rience ne marchera pas si cela renie la Parole. Beaucoup viendront Ă  Moi et diront : «J’ai prophĂ©tisĂ©, j’ai chassĂ© les dĂ©mons. J’ai parlĂ© en langues. J’ai fait toutes ces choses, j’ai prĂȘchĂ© l’Evangile, et je suis docteur en thĂ©ologie.» Il a dit : «Vous, ouvriers d’iniquitĂ©, Je ne vous ai jamais connus.» Ils savent que la Parole dit cela, et ensuite ils font des compromis Ă  cause d’une organisation ou de quelque chose d’autre, un systĂšme
 ĂŽ, mon ami, laissez-moi vous prĂ©venir, en tant qu’un bien-aimĂ©, un frĂšre qui vous aime. Ecoutez attentivement.

315 Eh bien, le premier Adam est allĂ© avec Eve, car elle Ă©tait sĂ©duite. Mais il y a eu quelqu’un ici dans ce LaodicĂ©e, qui en sait mieux. Certainement. En effet, elle l’a chassĂ© de son lit, de sa chambre, elle
 Il Ă©tait dehors, frappant, essayant d’y retourner. Pourtant, elle a de la culture ; elle Ă©tait haut placĂ©e. Et elle Ă©tait (oh ! la la !), «elle n’avait besoin de rien», a-t-elle dit, mais elle ne savait pas qu’elle Ă©tait nue, misĂ©rable. C’est ça l’église qui sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus si c’était possible. Remarquez, elle avait la puissance, une fausse puissance. Elle a pris des portions de la Parole, elle n’en a pas pris le reste.

316 Quel est le plus gros mensonge qui ait jamais Ă©tĂ© profĂ©ré ? Celui qui a 99 % de vĂ©ritĂ©. Si quelqu’un disait : «William Branham Ă©tait Ă  telle date, lĂ  Ă  Houston au Texas, aussi ivre que possible.» C’est un mensonge. Voyez ? «Oh, direz-vous, non, il Ă©tait Ă  Phoenix en Arizona. Il prĂȘchait aux Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, il prĂȘchait sur un certain sujet ; beaucoup de gens Ă©taient là ; ils ont Ă©coutĂ© jusqu’à 22 h 30’. Et Ă  22 h30, vous savez ce qu’il a fait ? Il a tendu la main, a pris de la liqueur et en a bu.» Eh bien, c’est un mensonge. Le reste de cela est entiĂšrement la vĂ©ritĂ©. Voyez, cela doit avoir l’air tout Ă  fait vrai, pour sĂ©duire.

317 C’est ce que les gens font aujourd’hui. Ils ont beaucoup de vĂ©ritĂ©s, ils sĂ©duiraient mĂȘme les Ă©lus
 mais, une seule Parole, c’est tout ce qu’il faut. Et j’ai prouvĂ© cela par la Bible.

318 Remarquez, Il n’est jamais allĂ© avec elle. Elle L’a mise dehors, la Parole, elle L’a rejetĂ©e. Eh bien, ça, c’est une scĂšne pitoyable, comme nous arrivons Ă  la fin.

319 Juste comme c’était le cas Ă  Babylone, l’homme ne s’arrĂȘtera pas sur quelque chose qu’il essaie d’accomplir lui-mĂȘme. Il ne s’arrĂȘtera absolument pas. Comme au jour de NoĂ©, peu importe combien NoĂ© prĂȘchait et donnait un avertissement, ça n’a fait aucun bien. Au jour oĂč Achab... il a dĂ» se fabriquer son propre pain pour s’envoyer lui-mĂȘme en enfer. C’est exact. Il a dĂ» fabriquer son pain afin que le lien soit brisĂ©, et ainsi cela l’enverra lui-mĂȘme en enfer. Juste comme Achab et JĂ©zabel, ils
 mais la chose, c’est qu’ils ne pensaient pas qu’ils Ă©taient en train de pĂ©cher. Ils pensaient qu’ils faisaient ce qui Ă©tait juste.

320 Vous savez, JĂ©sus a dit : «Il arrivera qu’on va mĂȘme vous tuer, pensant rendre un culte Ă  Dieu.» Attendez que mon nouveau livre paraisse. On a tirĂ© sur quelques personnes l’autre nuit, parce qu’ils ont dit que c’était faux d’unir l’Eglise catholique romaine avec l’Eglise protestante. Trois coups ont traversĂ© un bĂątiment d’un ami Ă  moi, il a failli attraper cela. Attendez jusqu’à ce que ce livre soit en circulation. Ils ne pensent pas qu’ils pĂšchent ; ils pensent qu’ils sont en train de faire la chose juste. Ils pensent qu’ils sont – qu’ils sont en train de faire cela pour Dieu, ne le sachant pas.

321 Les Juifs ont tuĂ© JĂ©sus, pensant faire la chose correcte parce que la doctrine de leur Ă©glise disait qu’Il Ă©tait en erreur. Il leur a dit qu’Il
 ils ont crucifiĂ© le Pain mĂȘme dont ils Ă©taient censĂ©s vivre.

322 Maintenant alors : «Tous ceux qui L’ont reçu pour qu’Il soit leur Vie, la Vie Eternelle, ils vivaient par Lui, et Il leur a donnĂ© le pouvoir de devenir une partie de Lui : les Fils de Dieu.» Est-ce vrai ?

323 Ils aiment les coloquintes sauvages, la mort dans le pot, lĂ , issus de l’école de leur thĂ©ologien ; ils ne veulent pas de JĂ©sus, le pain de Vie. Ils ne veulent pas de Lui. Ils L’ont mis hors de leur Ă©glise. Ils devaient le faire. Peu m’importe ce qu’ils font.

324 Vous dites : «Vous pensez que vous allez changer cela, FrÚre Branham ?» Non, non. Mais je parle aux élus.

325 Ils L’ont mis dehors. Pourquoi ? Ils ont pris leur potage mĂ©langĂ© avec le monde, des thĂ©ories sur quelque chose, ils ont mĂ©langĂ© avec cela et ont fait un potage thĂ©ologique d’un sĂ©minaire. Et ils refusent la farine du prophĂšte Elie pour assainir cela.

326 Ont-ils fait cela en ce jour-là ? Elie avait une farine. Cette farine, c’était Christ, l’offrande de farine, tout moulu de la mĂȘme façon. Toutes les meules devaient ĂȘtre identiques pour moudre cela. Et il a jetĂ© cela lĂ -dedans et cela a guĂ©ri leur maladie – ou plutĂŽt la mort dans le pot.

327 Mais aujourd’hui, ils ont la mort dans le pot, et ils ne veulent pas de la farine d’Elie, Christ, le Pain, la Parole. (Certainement pas. C’est de l’hĂ©rĂ©sie.) Ils ne voudront pas avoir Cela. Allez-y et mangez cela, et vous mourrez aussi sĂ»r que deux fois deux font quatre. Il y a du poison dans le pot. Ils n’accepteront pas cette farine (certainement pas) dans leur pot thĂ©ologique. Ils ne feront absolument pas cela. Eh bien, ils vont vous chasser de cela ; ils ne veulent rien avoir Ă  faire avec Lui.

328 Eh bien, la seconde Eve, le pain grain (c’était Ă  la PentecĂŽte, elle a fait tout juste comme le premier Adam-pain), est morte sous les meules de Rome et sous la persĂ©cution et le martyre.

329 Mais sa soeur qui est devenue une prostituĂ©e (est-ce ce que la Bible dit ? C’est vrai.), qu’a-t-elle fait ? Elle est entrĂ©e droit dans le monde et a eu des enfants. Qui peut dire «Amen» Ă  cela ? [L’assemblĂ©e dit : «Amen.» - N.D.E.] Apocalypse 17 : «La prostituĂ©e et ses filles», non pas les hommes ; les femmes, les Ă©glises. La dĂ©nomination, qu’est-ce qui a fait d’elle une prostituĂ©e ? Elle a rejetĂ© la Parole et a adoptĂ© la dĂ©nomination ; elle est devenue une prostituĂ©e. Qu’ont fait ses enfants ? Elles devinrent des dĂ©bauchĂ©es, c’est la mĂȘme chose. Elles ont fait la mĂȘme chose, elles ont rejetĂ© la Parole et ont adoptĂ© la dĂ©nomination. «Ses enfants», ses filles, les Ă©glises, regardez-les.

330 Maintenant, laissez-moi dire ceci comme prophĂ©tie. Allez-vous comprendre ? La grande dispute en famille est pratiquement finie. Ils se rĂ©concilient tous. La vieille mĂšre va rĂ©cupĂ©rer de nouveau ses enfants. Ils sont tous pareils de toute façon. Ils veulent ĂȘtre un. C’est le temps pour l’Eglise et Dieu, l’Eglise et la Parole de devenir un, ici mĂȘme, parce que c’est ce qu’Il recherche ; non pas «un», un seul groupe comme cela. Certainement pas.

331 Il faut qu’il y ait un grain de blĂ©. Eh bien, observez la nature, et nous allons terminer avec cette pensĂ©e. Observez la nature. Un homme plante son blĂ©.

332 On a Ă©crit un livre intitulĂ© Le Dieu silencieux , je pense que vous l’avez tous lu, certainement, certains parmi vous les thĂ©ologiens. Je pense que vous pouvez peut-ĂȘtre l’avoir dans – dans vos livres, de – lĂ  oĂč vous vendez les livres, Ă  la librairie. Le Dieu silencieux, il est dit comment
 un incrĂ©dule a dit : «Comment pouvez-vous jamais attendre Ă  ce qu’il y ait un Dieu qui pouvait se tenir lĂ  pendant les Ăąges sombres et observer Ses petits enfants ĂȘtre mis Ă  mort par le feu ; des femmes, avec leurs longs cheveux collĂ©s au goudron, ĂȘtre brulĂ©es? On attachait une vache Ă  un bras et une autre Ă  un autre et on les dĂ©chirait, parce qu’ils ne voulaient pas baiser un crucifix et tout comme cela.» Il a dit : «Comment un Dieu, s’il en existait Un, s’est-Il tenu lĂ  et a observĂ© ces petits enfants ĂȘtre brĂ»lĂ©s ?» Voyez, ça, c’est une pensĂ©e naturelle, charnelle. Voyez ?

333 Regardez. Savez-vous qu’un grain de blĂ©, une fois tombĂ© en terre, ça doit rester lĂ  et pourrir ? C’est ce que cette Eglise pentecĂŽtiste a eu Ă  faire : rester lĂ , ĂȘtre enfouie en terre, et mourir. Elle devait pourrir afin de produire encore la vie. Est-ce vrai ? Maintenant observez, et maintenant ça, ce sont mes pensĂ©es pour terminer. Eh bien, pour terminer tout cela, prenons la nature. Combien parmi vous croient que Dieu travaille en parallĂšle avec la nature pour toutes ces choses ?

334 Il
 Regardez, Il a crĂ©Ă© le monde. Il rachĂšte le monde de la mĂȘme maniĂšre qu’Il rachĂšte l’homme. Qu’est-ce que l’homme croit ? Il croit, ensuite il est baptisĂ©, puis il est purifiĂ© par le sang, la sanctification, ce qui Ă©tait le message de Wesley ; puis il est rempli du feu du Saint-Esprit, cela ĂŽte le monde de lui, et il est rempli de l’Esprit, ce qui est la Parole. Croyez-vous cela ? [L’assemblĂ©e dit : «Amen.» – N.D.E.] Maintenant, observez ceci. Dieu va racheter Son monde de la mĂȘme maniĂšre.

335 Combien ont La – la – la demeure future de l’Epouse et de l’Epoux sur bande ? Voyez, j’ai apportĂ© cela lĂ . C’est le Seigneur qui me l’a donnĂ©. Je vous l’apporte tel qu’Il me le donne.

336 Regardez, pour commencer, le monde fut condamnĂ© quand Adam est tombĂ© de la Parole. La prĂ©dication de NoĂ© a amenĂ© la justification, et Dieu a baptisĂ© la terre avec l’eau ; puis est venu le Fils et Il a versĂ© Son sang sur la terre pour la sanctifier, pour la rĂ©clamer comme Sienne ; puis dans l’étape finale, le renouvellement se fera par le feu qui brĂ»lera chaque germe, chaque chose ; cela montera Ă  une hauteur des milliers de kilomĂštres dans les airs.

337 Et puis quoi ? «J’ai vu un nouveau ciel et une nouvelle terre ; le premier ciel et la premiĂšre terre Ă©taient passĂ©s. Et j’ai vu la ville sainte, la nouvelle JĂ©rusalem descendre du Ciel d’auprĂšs de Dieu, parĂ©e comme une Ă©pouse pour son – parĂ©e comme une Ă©pouse pour son mari (voyez ?) descendant sur la terre. Alors Dieu et l’homme »

338 C’est la mĂȘme chose avec JĂ©sus, voyez, quand Il fut baptisĂ© dans l’eau, Il faisait Ses prĂ©paratifs, Il Ă©tait sanctifiĂ© pour commencer par le PĂšre ; puis Il a levĂ© les mains et voici venir une Colombe sur l’Agneau. Qu’est-ce que Dieu faisait quand Il a placĂ© la Colombe là ? Il rĂ©clamait cette partie de la vie – c’est – qui Ă©tait une partie de la terre; JĂ©sus mangeait la nourriture comme nous, le pain naturel. Mais maintenant, Dieu rĂ©clame cela ; il n’y a rien qui va retenir cela. La mort ne peut pas retenir cela. Il a dit : «DĂ©truisez ce temple et Je le relĂšverai.»

339 Et quand un homme ou une femme entre en Dieu, c’est complet maintenant, non pas sous un charme, non pas sous une Ă©motion. Mais quand la Parole et lui deviennent rĂ©ellement un, Dieu a sauvĂ© cette personne, Il l’a sanctifiĂ©e des choses du monde, Il la dĂ©barrasse des choses du monde par le Feu du Saint-Esprit et rend toute chose nouvelle, et Il vit dans cette personne, se reflĂ©tant Lui-mĂȘme, cet homme ou cette femme parfaite qui vit de la Parole. Voyez, c’est la terre qui est purifiĂ©e. Il utilisera la terre de la mĂȘme façon ; Il rachĂšte cela.

340 Maintenant, observez un grain de blĂ© qui tombe en terre ; eh bien, JĂ©sus Ă©tait ce grain de blĂ© qui est tombĂ© en terre. AprĂšs avoir Ă©tĂ© rendu parfait, Cela avait la vie. MoĂŻse n’était pas ressuscitĂ©. Adam n’était pas ressuscitĂ©. Aucun d’eux n’était ressuscitĂ©. Mais cette Personne parfaite, qui reflĂ©tait la Parole Ă  tous Ă©gards, a vĂ©cu de toute Parole. Combien peuvent dire  amen Ă  cela ? [L’assemblĂ©e dit : «Amen.» - N.D.E.] Il vivait de toute Parole. Qu’est-ce qui s’est passé ? On L’a mis dans la tombe. Mais aprĂšs trois jours, Il a ouvert cela et est ressorti de nouveau. Voyez ?

341 Maintenant, voici venir l’Eglise de nouveau (voyez ?). Venant auprĂšs de cette Personne parfaite, pour l’enlĂšvement de nouveau. Maintenant, qu’est-ce qui s’est passĂ© aprĂšs que l’Eglise Ă©tait tombĂ©e en terre Ă  NicĂ©e, Rome, comme premiĂšre organisation ? Quelqu’un peut-il dire amen pour montrer que c’est vrai? [L’assemblĂ©e dit : «Amen.» - N.D.E.] Qu’a-t-elle fait ? Elle est revenue dans une rĂ©surrection temporaire ; Il a essayĂ© par Luther de mĂȘme qu’Il a essayĂ© avec NoĂ©. Mais qu’avait-il fait ? Il a failli Ă  la Parole ? Il s’est organisĂ©. Qu’est-ce que cela a fait ?

342 C’est comme un grain de blĂ© qui sort. Quand le grain sort, qu’est-ce qui sort en premier? Deux petits pouces. Eh bien, Ă©coutez trĂšs attentivement. Qu’est-ce qui sort dans le naturel maintenant ? Nous allons comparer le naturel avec le spirituel, le pain naturel avec le pain spirituel. Qu’est-ce qui se passe ? «Comment cet homme peut-Il ĂȘtre le Pain ?» Observez.

343 Quand l’Eglise Ă©tait sortie, Elle Ă©tait une petite feuille. Or, Cela ne ressemble pas du tout au grain qui Ă©tait tombĂ© en terre, mais c’est un porteur de la vie. Voyez ? Eh bien, qu’est-ce qui se passe ? Eh bien, l’homme dit : «Oh! j’ai un bon champ de blĂ©.» Non, il en a potentiellement. Qu’est-ce qui s’est passé ? Le suivant Ă  sortir, c’était Zwingli; ça, c’était un autre mouvement qui est venu aprĂšs Luther. Ce n’était toujours pas cela. C’était l’aigrette. Puis la tige a fait sortir beaucoup d’aigrettes, comme Calvin et les autres, qui sont sortis. Finalement, l’église anglicane s’est levĂ©e, toutes les aigrettes. Voyez, eux tous exactement identiques, la mĂȘme chose.

344 Qu’est-il arrivĂ© ensuite ? Le blĂ© change, le grain change et tout change. Ce qui est venu, c’était le gland. Vous pouvez appeler cela le gland. Eh bien, alors c’était fait, observez ce qui se suspend Ă  cela, de petits pollens. Eh bien, cela ressemble un peu plus au grain originel qui Ă©tait tombĂ© en terre, plus que l’aigrette. Est-ce vrai ? Eh bien, le message de Wesley Ă©tait plus proche de la Bible que celui de Luther. Vous le savez. Est-ce vrai ? Que sont donc tous ces petits glands ? Il y avait les mĂ©thodistes, les wesleyens, les nazarĂ©ens, les pĂšlerins de la saintetĂ©, les frĂšres unis, tous ceux qui sont sous la sanctification. Et qu’est-ce qui en est sorti ? Cela, finalement, qu’est-ce que cela a fait ? S’organiser, ils sont morts.

345 Ce qui en est sorti, c’étaient les pentecĂŽtistes. Vous dites : «Oh, frĂšre !»

346 Eh bien, avec respect, et je dis ceci avec l’amour de Dieu. Et puisse le Glorieux PĂšre dont je vous ai parlĂ© au dĂ©but, disant qu’Il Ă©tait ici prĂ©sent, l’omniprĂ©sent
 Si je dis ceci avec parti pris, alors Il me jugera. Si je le dis en vĂ©ritĂ©, Il me bĂ©nira. Il vous laissera voir cela, si vous ĂȘtes prĂ©destinĂ©s Ă  la vie.

347 Quand le premier petit grain de blĂ© sort sur la tige de blĂ©, cela ressemble absolument au grain. Est-ce vrai ? Mais qu’est-ce ? Ce n’est pas le grain. C’est ça Matthieu 24.24 : «Si proche que cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus si c’était possible.» Remarquez, cela ressemble exactement au grain. Mais dĂ©tachez cela, placez-le lĂ , prenez un microscope et commencez Ă  ouvrir cela, ce n’est que la balle du maĂŻs, ou la balle du blĂ©. Ça ne fait que protĂ©ger cela, mais il ressemble exactement au grain. Maintenant, combien savent que c’est la vĂ©rité ? Levez la main. Certainement. Mais c’est la balle.

348 Maintenant, frÚres pentecÎtistes, ne me comprenez pas mal, mais ceci est vrai. Vous ne pouvez pas défier la nature. La nature manifeste Dieu, son Créateur, en toute chose.

349 Maintenant, regardez cette balle. Cela ressemble
 qu’ont-ils fait ? Ils ont parlĂ© en langues, ils agissent exactement comme Ă  la PentecĂŽte. Mais si vous coupez cela, que vous prenez cette petite chose et que vous l’ouvrez, ça contient beaucoup de petites balles. Et quand vous ouvrez cela, vous pouvez voir lĂ  tout au fond de cela ; il vous faudra avoir une bonne loupe pour voir lĂ  au fond. Il y a un tout petit bourgeon qui sort, voilĂ  la chose vĂ©ritable. L’autre c’est un porteur. Pourquoi ? Ça doit ĂȘtre lĂ  pour protĂ©ger ce grain. Cela travaille en harmonie, mais c’est pour protĂ©ger ce grain. Eh bien, quand ce grain sort de la terre, ça passe par les luthĂ©riens, il passe par ces Ă©glises, par Wesley et par lĂ , il passe par le gland, et maintenant il entre dans la balle. Eh bien, cela a l’aspect parfait. Ce n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit que cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus si c’était possible. Cela ressemble au grain, juste Ă  l’endroit oĂč le grain est censĂ© ĂȘtre, mais qu’est-il arrivé ? Cela a fait la mĂȘme chose que les autres ont fait avant elle : ça s’est organisĂ©. Qu’en est-il advenu ? C’était une porteuse.

350 Eh bien, dans ce jour oĂč nous vivons, n’importe quel historien qui est ici sait qu’un rĂ©veil ne dure qu’environ trois ans, et ensuite de ce rĂ©veil lĂ  sort une organisation. FrĂšre, soeur, dans ce grand rĂ©veil de quinze ans que j’ai vĂ©cu, j’ai eu le privilĂšge de vivre avec vous, il n’en est pas sorti une organisation. Il n’y a plus d’organisation. Il n’y en aura pas. VoilĂ  la derniĂšre. Or, il fallait que la PentecĂŽte soit lĂ  pour protĂ©ger ceci. OĂč serions-nous partis avec un Message comme celui-ci s’il n’y avait pas de pentecĂŽtistes pour le croire ? Eh bien, retournez Ă  la riviĂšre Ohio en 1933. Voyez-vous ?

351 Excusez-moi pour ceci, mais j’aimerais que vous sachiez la vĂ©ritĂ©. Il ne me reste pas beaucoup de temps, vous savez cela, j’ai 55 ans. Mais ces bandes vivront aprĂšs que je serai parti, et vous verrez si c’est vrai ou pas, si je suis un vrai serviteur ou un faux prophĂšte. Je ne vous ai rien dit qui ne soit arrivĂ©, ceci arrivera de mĂȘme.

352 C’est un porteur. Absolument. Mais lorsque ce blĂ© commence Ă  grandir, comme la premiĂšre Ă©glise Ă©tait une porteuse de JĂ©sus, mais lorsqu’Il s’est mis Ă  leur dire la vĂ©ritĂ© de Dieu, ils se sont sĂ©parĂ©s de Lui. Eh bien, qu’est-ce qui arrive ? Plus de collaboration. Pourquoi ? Il doit en ĂȘtre ainsi, afin que le blĂ© lui-mĂȘme reste exposĂ© au soleil, s-o-l-e-i-l [s-u-n en anglais – N.D.T.], et alors le blĂ© spirituel peut rester exposĂ© devant le F-i-l-s [Son en anglais – N.D.T]pour devenir un grain d’or de la Parole (voyez-vous ?), devenu la Parole, Dieu fait chair, confirmĂ©. Le
 «Celui qui croit en Moi, les oeuvres que Je fais, il les fera aussi.» L’église qui vit de la Parole, exactement, non pas par l’organisation, mais dans la prĂ©sence de la Parole, le Fils, cela devient (quoi ?) une mĂȘme Parole que celle qui a Ă©tĂ© enfouie sous terre le jour de la PentecĂŽte.

353 Eh bien, Malachie 4 ne nous enseigne-t-il pas qu’avant que le jour grand et redoutable de l’Eternel arrive, cela aura lieu ? Combien savent cela. Et il ramĂšnera les coeurs des enfants aux coeurs des pĂšres (est-ce vrai ?), la foi des pĂšres de la PentecĂŽte du dĂ©but.

354 Et en ce jour-lĂ , Luc 17.20, je pense que c’est cela, JĂ©sus a dit : «Quand le Fils de l’homme sera rĂ©vĂ©lé», non pas un homme, «le Fils de l’homme», non pas une organisation. «Le Fils de l’homme», la Parole vivant Elle-mĂȘme une fois de plus parmi les gens. Voyez-vous ?

355 La Parole Elle-mĂȘme faite chair en vous, vous ĂȘtes un reflet de cette heure-ci, le message, le reflet de cela. Voyez-vous ? Vous vivez de nouveau, vous vivez la vie qui Ă©tait en JĂ©sus-Christ. Vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence du Fils. Alors pour le


356 Qu’arrive-t-il Ă  cela ? Qu’arrive-t-il Ă  cette Ă©glise-là ? Finalement, Ă©coutez, cette balle se retire de ce blĂ© lorsque cela commence Ă  ĂȘtre manifestĂ©. Qu’est-il arrivé ? La vie qui Ă©tait dans la balle est entrĂ©e dans le blĂ©. La vie ne changera pas. Les porteurs changent ; ils deviennent des dĂ©nominations (voyez-vous ?), l’aigrette, le gland, la balle. Mais le blĂ© ne peut pas changer. Cela doit ĂȘtre un ministĂšre qui est exactement conforme Ă  la Parole comme Lui Ă©tait conforme Ă  la Parole et tout, comme la premiĂšre Eglise Ă©tait conforme Ă  la Parole, remplie de l’Esprit, nourrie de la Parole ; non pas nourrie de dĂ©nomination. Nourrie de la Parole.

357 Eh bien, voilĂ  la nature et la Parole de Dieu. Il est ce Pain-lĂ . «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.»

358 Pour terminer maintenant, avant la priùre. Remarquez ici, voici venir la chose que j’aimerais dire.

359 Maintenant, cette balle doit se retirer de ce blé ; c’est selon la providence de Dieu. Combien disent amen ? [L’assemblĂ©e dit : «Amen.» - N.D.E.] La balle doit se retirer du blĂ©, car, ce dernier est en train de mĂ»rir maintenant. Il est en haut. Eh bien, si cette balle n’était pas lĂ , c’était un soutien, c’était un porteur de la Vie, alors la vie qui Ă©tait lĂ  est directement entrĂ©e dans le blĂ©. Maintenant, voilĂ  la raison.

360 Ecoutez, mes amis, dans quel jour vivons-nous ? Nous avons eu un rĂ©veil de quinze ans. Combien peuvent dire «amen» Ă  cela ? [L’assemblĂ©e dit : «Amen.» - N.D.E.] Quelle organisation a Ă©tĂ© suscitĂ©e ? Aucune. On a cherchĂ© Ă  m’amener Ă  former une organisation, disant : «Voulez-vous former une organisation, FrĂšre Branham, avec votre ministĂšre ? Cela dĂ©passera » Eh bien, pas moi, je ne parle pas de moi, je parle du Message de l’heure, du jour.

361 Et ils sont allĂ©s lĂ  au Canada, et ils ont pris quelques frĂšres de la pluie de l’arriĂšre-saison. Cela est mort lĂ  mĂȘme. Rappelez-vous la pluie de l’arriĂšre-saison, vous les frĂšres. OĂč est-ce que cela est allé ? OĂč est allĂ© tout le reste ? Mais qu’est-ce que l’organisation en a tiré ? Des millions de convertis, et ils en ont fait des esclaves de leur credo, ils sont devenus riches, ils ont construit des bĂątiments de millions de dollars et de milliards de dollars et des choses comme cela, disant : «Le Seigneur vient», envoyant des prĂ©dicateurs aux sĂ©minaires et autres, et enseignant aux gens une thĂ©ologie humaine, comme Luther, Wesley et les autres ont fait. Cela est devenu une balle.

362 Mais, grĂąces soient rendues Ă  Dieu, le grain continue Ă  avancer. Alors, si cela est vrai pour la Parole dont nous vivons, c’est vrai pour la nature, c’est confirmĂ©, le grain de blĂ©, Ă  tous Ă©gards. Combien de temps avons-nous ? Savez-vous quoi ? J’entends venir la moissonneuse batteuse, le Conseil Mondial ; elle va sĂ©parer cela. Qu’est-ce qu’elle fait ? Elle enlĂšve cela de sa tige. Mais elle a un Ă©lĂ©vateur qui l’attend. Elle rentrera Ă  la maison un de ces matins. Oh, oui. Si vous comprenez, dites amen. [L’assemblĂ©e dit : «Amen.» - N.D.E.]

363 Je sais que le monde ne croit pas cela. Ils ne peuvent pas croire cela. Ne
 Je suis vraiment dĂ©solĂ© pour eux, car «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire ; et tous ceux que Mon PĂšre M’a donnĂ©s viendront.» Si son nom est inscrit dans le Livre de Vie, il reconnaĂźtra certainement la Parole. Absolument ; ça fait dĂ©jĂ  longtemps. C’est dĂ©jĂ  si parfaitement confirmĂ© que c’est Ă©tabli comme la vĂ©ritĂ©.

364 Nous n’aurons plus d’organisations, mais toutes les organisations formeront une seule. Pourquoi fait-elle cela ? Elle va
 Qu’est-ce qu’on fait avec la paille ? On la brĂ»le. JĂ©sus a dit : «Les anges viendront, ils rassembleront le blĂ© dans le grenier.» Et qu’arrivera-t-il ? Les tiges, le chaume, les ronces seront brĂ»lĂ©s dans un feu qui ne s’éteint pas. Voyez-vous ? Et qu’est-ce qui doit ĂȘtre fait premiĂšrement ? Les anges iront d’abord lier l’ivraie. Est-ce vrai ? Voyez, ils se lient eux-mĂȘmes ensemble dans une trĂšs grande organisation, il n’y aura plus d’organisation.

365 Le blĂ© est ici. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu, le blĂ© est ici. Christ est ici. Il confirme Sa Parole, c’est la vĂ©ritĂ©. Le blĂ© est ici ; il est en train de mĂ»rir maintenant ; il est exposĂ© dans la PrĂ©sence du Fils.

366 Aucun homme ne peut toucher cela, tout cela se retire : «Nous n’aurons rien Ă  faire avec cela.» Vous devez faire cela.

367 ĂŽ, frĂšre! entrez dans le blĂ©, laissez la vie seule qui est en vous entrer dans le blĂ©. Le ferez-vous ? Croyez en Dieu. Ne
 Attachez-vous simplement Ă  Dieu. Etes-vous sĂ»r que vous allez faire cela ? Et si quelqu’un disait
 peu m’importe


368 C’est comme une histoire que j’ai lue une fois. Il y avait un mĂ©decin qui Ă©tait un brave homme, et il aimait les pauvres. Et chaque fois qu’un pauvre n’arrivait pas Ă  payer ses dettes, savez-vous ce qu’il faisait ? Il signait simplement Ă  l’encre rouge, disant : «Vous ĂȘtes libĂ©rĂ©.» Finalement, ce mĂ©decin Ă©tait mort. Et aprĂšs que le mĂ©decin Ă©tait mort, sa femme Ă©tait arrogante. Elle Ă©tait diffĂ©rente, comme l’église d’aujourd’hui. Elle est allĂ©e et elle les a tous maltraitĂ©s. Elle a intentĂ© une action en justice et les a tous assignĂ©s en justice : «Vous allez payer ces factures de toute façon.»

369 Mais le juge a pris quelques reçus et a dit : «Madame, venez ici.» Il a demandĂ©: «Est-ce que la signature Ă  l’encre rouge ici est celle de votre mari ?»
Elle a dit : «Oui, monsieur, c’est sa signature.»

370 Il a dit : «Il n’y a pas de tribunal dans le pays qui puisse poursuivre ces gens. Ils sont libres.»

371 Laissez-les dire ce qu’ils veulent. Il a signĂ© Sa Parole avec Son propre sang. Il n’y a rien qui puisse enlever cela de nous, frĂšre. Nous sommes libres.

372 Prions. AssurĂ©ment vous
. [Une prophĂ©tie est donnĂ©e. Espace vide sur la bande – N.D.E.] Amen.

373 Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es. Si je comprends bien, quelqu’un s’est levĂ© parmi eux Ă  l’époque de roi, et il a donnĂ© une prophĂ©tie, disant lĂ  oĂč ils devaient affronter l’ennemi pour le dĂ©truire. Eh bien, si je comprends cela correctement, il y a un lieu oĂč affronter l’ennemi, et c’est dans la Parole. C’est lĂ  oĂč il essaie de vous affronter. Affrontez-le lĂ  avec AINSI DIT LE SEIGNEUR.

374 Combien ici, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es (on est tout prĂšs de midi, je n’ai pas de temps pour un appel Ă  l’autel, mais juste pour ceci), voudriez-vous lever la main avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, avec vos yeux fermĂ©s : «J’aimerais ĂȘtre une partie de Lui. J’aimerais m’attacher Ă  Lui et Ă  Sa Parole. Advienne que pourra, peu importe ce que le monde dit, j’aimerais faire partie de Lui.» Levez la main pour dire : «Je le veux.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Cent pour cent, je pense que c’était cela.

375 Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, pendant que nous pensons, fredonnons calmement ce petit cantique maintenant. Tout le monde en priĂšre : BĂ©ni soit le lien qui unit (c’est la Parole)
Nos coeurs par l’amour chrĂ©tien ;
La communion des ñmes soeurs, est comme celle d’En-haut.
(Comme Mon PĂšre et Moi nous sommes un, vous ĂȘtes aussi un avec Lui.) Quand nous nous sĂ©parons, Cela nous cause de la peine ;
Mais nous restons toujours unis dans le coeur,
Dans l’espoir de nous rencontrer.

376 Le matin du samedi prochain, à Flagstaff, en Arizona, le Seigneur voulant, j’espùre vous rencontrer une fois de plus. L’aimez-vous ?

377 Maintenant, je vais simplement laisser cela comme ça. Voyez-vous ? La Bible dit : «Tous ceux qui crurent en Lui, et tous ceux qui avaient reçu la Parole » Voyez-vous ? Je ne peux pas dire qui est ou qui n’est pas ; ça dĂ©pend de vous. Mais si vous restez attachĂ© Ă  un petit credo, certains d’entre vous, les mĂ©thodistes, les baptistes, ou les pentecĂŽtistes, ou qui que ça puisse ĂȘtre qui s’attache Ă  quelque chose de contraire Ă  cette Parole ici, s’il vous plaĂźt, mes bien-aimĂ©s, dĂ©tachez-vous de cela aujourd’hui. Ne le voulez-vous pas ? DĂ©tournez vos regards de lĂ , et tournez-vous vers Lui. Ne laissez pas une seule parole briser la communion entre Christ et vous. Puisse Son Esprit accorder cela.

378 Dieu notre PĂšre, ces gens sont restĂ©s assis ici pendant longtemps. Cela me rappelle une fois quand Paul prĂȘchait sur cette mĂȘme ligne, c’était l’Evangile ; les gens Ă©taient restĂ©s toute la nuit, Ă©coutant. Un jeune garçon Ă©tait tombĂ© de la fenĂȘtre et il Ă©tait mort. Paul est allĂ©, il a posĂ© son corps sur celui du jeune garçon, et il a dit : «La vie est revenue Ă  lui.» Maintenant PĂšre, il y a des malades et des affligĂ©s ici ; ce sont ceux qui ont besoin de la priĂšre pour leur corps. Je prie, ĂŽ Dieu bien-aimĂ©, que nous ne puissions pas attendre l’autre rĂ©union. Ils ne doivent rien attendre. La Parole est toujours ici ; c’est Christ. Je Te prie de guĂ©rir chacun d’eux. Laisse que chacun d’entre eux soit totalement rĂ©tabli, ĂŽ Dieu. Accorde-le. BĂ©nis-les, leurs efforts. Ils ne seraient pas assis ici, Seigneur ; ils n’auraient pas Ă©coutĂ© ceci, s’ils ne le croyaient pas. Maintenant, Seigneur, ils ont levĂ© leurs mains, ils croient cela. Maintenant, puisse Cela ĂȘtre reçu dans leur coeur, chaque prĂ©dicateur, chaque laĂŻc. Puisse le pĂ©cheur recevoir Christ, puissent les rĂ©trogrades revenir. Accorde-le, PĂšre. Nous demandons ces bĂ©nĂ©dictions au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Je L’aime, je L’aime.
(Il a inscrit mon nom lĂ  il y a plusieurs annĂ©es.) 
 m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.

379 L’aimez-vous ? Maintenant, pendant que nous chantons cela de nouveau, tendez simplement la main par-dessus la table et serrez la main Ă  quelqu’un, disant : «Bien-aimĂ© pĂšlerin, je suis content d’ĂȘtre assis ici ce matin. Je crois en Christ. Pas vous ?» Quelque chose comme cela, pendant que nous chantons une fois de plus. Je
 [FrĂšre Branham serre la main Ă  d’autres personnes. – N.D.E.]
Acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.

380 Bon, Ă  partir de maintenant, en avons-nous fini avec le monde ? En avons-nous fini avec les modes du monde ? Et le
tous les non-sens, et tous ces prestiges ici, prendre l’Evangile et en faire un objet de commerce, et – et en avons-nous fini avec cela ? N’avons-nous pas fini ? Donnez-moi simplement JĂ©sus ; c’est tout ce dont j’ai besoin. «Le connaĂźtre, c’est la vie, Le connaĂźtre.» Je L’aime. Ne L’aimez-vous pas ? Oh! Comme nous L’aimons !

381 Maintenant, je vais remettre le service à frùre Carl, je ne sais pas quoi d’autre il va faire.

382 Que Dieu vous bĂ©nisse. Et j’espĂšre vous revoir le dimanche prochain, et si je n’arrive pas Ă  vous revoir – ou plutĂŽt le samedi prochain. Si je ne vous vois pas Ă  ce moment-lĂ , je vous verrai Ă  Tucson. Si ce n’est pas le cas, alors je vous verrai ici le 17. Si ce n’est pas le cas alors, je vous verrai dans la Gloire. Amen.

383 Frùre Carl maintenant, je ne sais pas ce qu’il veut faire juste en cet instant-ci, Frùre Williams.

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