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PrĂ©dication Qui dites-vous que c’est? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 64-1227 La durĂ©e est de: 2 hours .pdf La traduction Shp
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Qui dites-vous que c’est?

1 Bonjour, mes amis. Je considĂšre vraiment ceci comme un privilĂšge d’ĂȘtre ici dans cette Ă©glise. Et pour commencer, j’aime plutĂŽt son nom. Elle s’appelle «Le Nom de JĂ©sus.» J’aime ça. Et, je – je crois que c’est – c’est... C’est le Nom par Lequel j’ai Ă©tĂ© rachetĂ©, ce beau Nom du Seigneur JĂ©sus. Et aussi, le fait d’ĂȘtre ici, avec mes chers amis, rassemblĂ©s ici en cette belle matinĂ©e dominicale, juste ici Ă  Phoenix. Je ne connais pas d’endroit oĂč je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre si ce n’est dans la Gloire avec vous tous. Et c’est le grand Ă©vĂ©nement que nous attendons impatiemment un de ces jours.

2 Et j’ai reçu un – un appel d’un malade pour venir ici, aujourd’hui. Et je parlais avec frĂšre Outlaw, mon prĂ©cieux ami, et il – il m’a si gentiment invitĂ© Ă  – Ă  venir ici. Et tous les ministres d’ici, Ă  Phoenix ont Ă©tĂ© vraiment gentils Ă  mon endroit.

3 Je me demande parfois pourquoi je suis allĂ© m’installer Ă  Tucson. Voici trois ans que je suis lĂ -bas, et je n’ai jamais Ă©tĂ© invitĂ© Ă  une chaire. Ainsi, je – je pense que je devrais venir en visite ici Ă  Tucson, ou plutĂŽt ici Ă  Phoenix, oĂč je me sens le bienvenu. Eh bien, peut-ĂȘtre s’habitueront-ils Ă  moi, un... Vous savez, j’ai prĂȘchĂ© lĂ -bas, l’autre soir, et j’ai prĂȘchĂ© trois heures; ce n’est pas Ă©tonnant qu’ils ne m’aient pas demandĂ© de revenir. [FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e rient. – N.D.E.]

4 Mais j’ai une – une grande affection dans mon coeur pour Dieu et pour Son peuple. Et je suis si lent, et je – je crains d’oublier quelque chose et de ne pas apporter assez, si bien que je mets environ trois ou quatre messages en un seul. Alors, certainement que je... A vous qui Ă©tiez lĂ -bas, je vous demande de m’excuser de vous avoir gardĂ©s si longtemps. Je n’aurais pas dĂ» le faire.

5 Ce matin, je suis aussi content de me retrouver ici avec frĂšre Carl Williams, avec le jeune Jimmy qui est lĂ , avec la chorale, et avec mes amis, les frĂšres Mosley; je vois Brad, frĂšre John Sharrit et un si grand nombre de mes amis; frĂšre Pat Tyler ici, qui vient de trĂšs loin au Kentucky, et – et – et tant d’amis, simplement pour ĂȘtre ensemble ce matin dans cette – cette assemblĂ©e. Vous voyez, j’ai vu qu’il y a ici beaucoup de mes amis de Tucson et d’ailleurs.

6 Je pense au jour oĂč tout ceci sera fini, nous nous rĂ©unirons alors lĂ  oĂč nous allons – nous n’aurons pas... Nous – nous n’aurons jamais Ă  nous arrĂȘter d’écouter cette belle musique. Voyez-vous ? Je viens d’apercevoir le fils de frĂšre William qui se tient lĂ  derriĂšre; il a donnĂ© un tĂ©moignage l’autre soir Ă  l’Auberge Ramada. Je crois qu’il mesure presque 1,80 m. Mais je vous assure, aprĂšs ce tĂ©moignage, je crois qu’il a mesurĂ© trois mĂštres. Il – vraiment il... J’ai vraiment apprĂ©ciĂ© ce que ce garçon a dit, c’était un si merveilleux tĂ©moignage.

7 Quand j’entends ces braves jeunes gens tĂ©moigner de leur foi qui est centrĂ©e sur Christ... Et je – je me fais vieux et je... Un jour, je devrai arrĂȘter et rentrer Ă  la Maison. Ainsi quand je vois venir ces jeunes gens qui sont prĂȘts et qui se prĂ©parent Ă  prendre la relĂšve lĂ  oĂč je vais m’arrĂȘter... Et c’est ainsi que nous faisons. C’est ainsi que la vie est faite. Ce que nous... Une gĂ©nĂ©ration se lĂšve, le pĂšre et la mĂšre. Ils Ă©lĂšvent leurs enfants et les voient se marier; puis viennent les petits-enfants. Et au bout d’un certain temps, papa et maman retournent Ă  la poussiĂšre. Puis, Ă  ce moment-lĂ , les enfants sont alors prĂȘts Ă  avoir Ă  leur tour des petits-enfants; puis ils s’en vont. Mais un de ces jours, il y aura une grande rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale. Nous serons tous appelĂ©s dans la PrĂ©sence de Dieu pour rendre compte de ce que nous avons fait avec ce que Dieu nous a donnĂ© : JĂ©sus-Christ. Ainsi, je suis si content de savoir que j’ai vĂ©cu en cette gĂ©nĂ©ration avec un si merveilleux groupe de gens, que j’ai rencontrĂ© de par le monde. Je – vraiment je – j’en suis reconnaissant Ă  Dieu. Et un jour, lorsque je serai appelĂ© Ă  comparaĂźtre, eh bien, je – je devrai aller faire face aux oeuvres que j’ai faites. Je dĂ©sire qu’elles soient toutes pour la gloire et pour l’honneur de Dieu.

8 Alors que je – nous approchons de nouvel an, il y a beaucoup de choses que je – j’aimerais pouvoir – pouvoir oublier, mais je sais que je Lui ai confessĂ© qu’elles Ă©taient fausses et – et qu’Il les a jetĂ©es dans la mer de l’oubli et qu’Il ne s’en souviendra plus jamais. Vous voyez, eh bien, ce n’est pas ainsi que nous sommes crĂ©Ă©s, nous aurons toujours des souvenirs. Nous pouvons nous pardonner les uns les autres, mais nous – nous ne pouvons pas oublier cela, parce que nous sommes – nous sommes – nous sommes crĂ©Ă©s autrement. Mais Dieu peut pardonner et oublier. Il peut effacer la chose comme si elle n’avait jamais existĂ©. Vous voyez? Il a en effet accĂšs Ă  cette mer de l’oubli, mais pas nous. Pensez-y donc, Dieu ne peut mĂȘme pas se souvenir que nous avons une fois pĂ©chĂ©. Pensez-y! Vous, la chorale, vous, jeunes gens. Qu’arriverait-il si...? Qu’en dites-vous? Dieu ne se souvient mĂȘme pas que nous avons une fois pĂ©chĂ©. Voyez? Il peut oublier toute l’affaire et elle ne Lui reviendra plus jamais Ă  la mĂ©moire. N’est-ce pas quelque chose? Un...

9 Ça, ce n’est pas un endroit pour plaisanter. Je ne crois pas qu’on doive faire des blagues ou des plaisanteries Ă ... Cela me rappelle un – un de mes amis. Il est parti dans la Gloire maintenant; mais il – il a racontĂ© une fois une petite histoire sur un – un couple qui Ă©tait allĂ© s’installer en ville, et... venant de la campagne. Et ils avaient un... Ce jeune couple avait un vieux pĂšre et il Ă©tait vraiment bouillant pour Dieu. Ainsi, la jeune femme (c’était son pĂšre Ă  elle), le... Elle s’était mise Ă  frĂ©quenter les gens de la haute classe, vous savez, oĂč on a toutes sortes de rĂ©ceptions classiques. Et elle devait alors avoir un genre de rĂ©ception chez elle, ce jour-lĂ .

10 Et – et son – son papa, aprĂšs qu’il avait pris son dĂ©jeuner... eh bien, il – il prenait la Bible et allait en chambre lire un moment. Et il La posait par terre puis pleurait, criait, poussait des cris, se comportant drĂŽlement, ensuite il se levait, remettait ses lunettes et recommençait Ă  lire. Puis, quand il trouvait quelque chose, il dĂ©posait ses lunettes et commençait Ă  pleurer et Ă  crier. La jeune femme a dit : «Cela interromprait ma soirĂ©e, alors il faut que je – je – je... il faut que je fasse quelque chose pour papa, mais je ne sais quoi faire.» Alors elle dĂ©cida de l’envoyer Ă  l’étage, et elle le fit monter lĂ  Ă  – Ă  cet – cet endroit.

11 Mais – mais elle s’est mise Ă  penser : «Voyons donc, je ne peux pas lui donner sa Bible, parce qu’il ferait la mĂȘme chose lĂ -haut.» Alors, elle ne lui remit qu’un vieux livre de gĂ©ographie et l’envoya Ă  l’étage. Elle a dit : «Papa, regarde les images du monde et tout le reste, pendant que nous avons la soirĂ©e.» Et elle a ajoutĂ© : «Nous n’en aurons pas pour longtemps. Nous – nous descendrons... Tu redescendras au bout d’un moment.» Elle a dit : «Je sais que tu n’aimerais pas te trouver lĂ  avec toutes ces femmes.»

12 Il a dit : «Non, c’est en ordre, chĂ©rie, je vais – je vais monter lĂ -bas.»

13 Alors il... Elle lui installa une lampe et lui prĂ©para un petit coin. Et il a pris... Et elle a pensĂ© : «VoilĂ , comme ça – comme ça le problĂšme est rĂ©glĂ©. Eh bien, il va simplement regarder les photos et lire un peu de – de gĂ©ographie, et alors... et il descendra au bout d’un moment. Et tout se passera bien.»

14 Ainsi, Ă  peu prĂšs au moment oĂč elles Ă©taient en train de boire leur limonade rose, vous savez, et de fĂȘter... Au bout d’un moment, la maison s’est mise Ă  vibrer et le vieil homme a commencĂ© Ă  courir de long en large sur le pavement, en poussant des cris et en sautant. Et – et elle s’est dit : «Qu’est-ce qui lui est arrivĂ©? Il n’avait pas de Bible, lĂ -haut. Ce – Il doit avoir mis la main sur une Bible.»

15 Alors, elle a montĂ© les escaliers en courant et a dit : «Papa! a-t-elle dit, ce n’est pas la Bible que tu es en train de lire. Ça, c’est un livre de gĂ©ographie.»

16 Il a rĂ©pliquĂ© : «Je le sais, chĂ©rie, je le sais! Mais, dit-il, tu sais, l’autre jour, j’étais en train de lire dans la Bible le passage oĂč JĂ©sus dit qu’Il avait jetĂ© nos pĂ©chĂ©s dans la mer de l’oubli, vous voyez, et qu’Il ne s’en souviendrait plus jamais. Et je lisais, dans ce livre de gĂ©ographie, lĂ  ou il est dit qu’on n’arrive pas Ă  trouver le fond de la mer Ă  certains endroits.» Il a dit : «Imagine-toi donc, c’est sans fin..»

17 Cela le rendait heureux. Ainsi, vous pouvez trouver Dieu partout oĂč vous regardez. Voyez-vous, si vous regardez simplement autour de vous, tout vous parlera de Lui.

18 Bon, vraiment, franchement, je – j’ai demandĂ© Ă  frĂšre Outlaw : «De quoi vais-je parler ce matin? Avez-vous apportĂ© votre message de NoĂ«l?»
Il a répondu : «Oui.»
J’ai dit : «Votre message de nouvel an?»
«Non.»

19 J’avais donc quelques grandes lignes avec moi ici pour qu’au cas oĂč je serais invitĂ© quelque part, j’apporte mon message de nouvel an. Je me suis dit que je laisserais frĂšre Outlaw apportĂ© le sien la semaine prochaine.

20 Alors j’ai pensĂ© que je me rabattrais peut-ĂȘtre sur un petit texte ici qui pourrait retenir notre attention pendant quelques minutes, Dieu voulant. Et nous croyons qu’Il nous bĂ©nira. J’aimerais remercier frĂšre Outlaw et cette Ă©glise de m’avoir invitĂ© Ă  venir parler ici. Et je... Comme frĂšre Outlaw l’a dit: «Notre amitiĂ© ne s’est jamais ternie», au contraire la grĂące de Dieu nous a gardĂ©s pendant toutes ces annĂ©es. Cette Ă©glise-ci fut la premiĂšre Ă  m’inviter et la premiĂšre oĂč je suis venu, Ă  Phoenix.

21 Je sais... je crois que c’est frĂšre Trow que je vois ici. Je n’en suis pas sĂ»r, celui qui est assis devant. Est-ce juste, frĂšre Trow? Je crois qu’il Ă©tait prĂ©sent en ce temps-lĂ . J’ai quelques petits objets qu’il m’avait donnĂ©s Ă  ce moment-lĂ ; de petits... on fait fondre ça ou quelque chose de ce genre, de petits objets en cuivre, fabriquĂ©s ici chez vous. Et en regardant autour de vous... Et je me demande ce que ce sera en ce matin-lĂ , lorsque nous aurons traversĂ© de l’autre cĂŽtĂ©, vous savez, et que nous verrons ces gens... On dira : «Eh bien, voilĂ ...» Vous savez, nous aurons alors un aspect vraiment diffĂ©rent de celui que nous avons maintenant. Nous allons... C’est vrai. Nous n’aurons aucune marque de pĂ©chĂ© ni de vieillesse. Nous serons parfaits. Oh! j’attends avec impatience (pas vous?), ce moment oĂč tous les maux seront finis.

22 Et maintenant, je – je sens que j’ai un message de la part de Dieu. Et je suis... Ce n’est pas que je veuille ĂȘtre diffĂ©rent, mais je dois ĂȘtre sincĂšre. Et si je n’exprime pas mes convictions, vous ne pouvez pas alors avoir confiance en moi. En effet, je – je – je serais plutĂŽt un traĂźtre ou un hypocrite. Et je – je dĂ©sire ĂȘtre tout sauf cela. Voyez-vous? Il se peut que je perde quelques amis sur cette terre, mais je – j’aimerais rester fidĂšle Ă  mes convictions, Ă  ce que je pense ĂȘtre juste.

23 Eh bien, il y a quelques annĂ©es, c’était trĂšs facile au dĂ©but, lorsque j’ai commencĂ©; il y avait les miracles, le message, la prĂ©dication. Partout des bras Ă©taient ouverts : «Venez! Venez! Venez! Venez!» Mais alors, vous voyez, tout signe authentique venant de Dieu a un – un Message, une Voix (Vous voyez?), qui le suit. Si ce n’est pas le cas... Dieu ne donne pas quelque chose comme cela juste pour le plaisir de le donner. Il – Il envoie quelque chose pour attirer l’attention sur ce qu’Il s’apprĂȘte Ă  dire. C’est comme ces merveilleux cantiques que ce choeur a chantĂ©s pour nous; Ă  quoi cela a-t-il servi? A tranquilliser les gens en vue d’un message qui doit suivre.

24 C’est ce que – c’est ce que fait un signe. MoĂŻse avait les signes dont nous avons parlĂ© l’autre soir, et ces signes avaient des voix. Et le... Lorsque la Voix parla... JĂ©sus est parti aussi guĂ©rir les malades. Il Ă©tait un Grand Homme. Mais lorsque le temps vint oĂč ce – ce ProphĂšte qui Ă©tait sur la terre... On n’en avait pas eu depuis quatre cents ans, et Le voilĂ  sur la terre, accomplissant des signes. C’était alors un «type bien», tout le monde Le recherchait. Mais lorsque le Message qui suivit ce signe (la Voix)... lorsqu’un jour Il S’est assis et a dĂ©clarĂ© : «Moi et Mon PĂšre, nous sommes Un.» Oh! la la! ce – ce – ce fut diffĂ©rent. Ils – ils n’ont pas voulu de cela. Vous voyez?

25 Et cela... cependant le monde est juste ainsi, mes amis. Vous voyez? Ils... tout ce qu’ils peuvent obtenir, et s’ils peuvent – ils peuvent s’en servir. Vous voyez ? Tant qu’ils – ils sentent que ça ne les dĂ©range pas, eh bien, ils vont – ils vont le faire. Mais quand vient le moment oĂč ils doivent changer leurs idĂ©es sur des choses, c’est lĂ  que les difficultĂ©s surgissent.

26 Maintenant, voyez-vous, nous sommes en train de construire un Ă©difice, pas un mur. Les maçons veulent construire une ligne de blocs et aller tout droit. Or, n’importe quel maçon peut construire ça. Mais il faut un vĂ©ritable ouvrier en chef pour faire un coin. Vous voyez? Lorsqu’on doit faire un coin, c’est le moment oĂč il faut – oĂč l’on voit si vous ĂȘtes un – vous ĂȘtes un – vraiment un tailleur de pierres ou pas; lorsque vous pouvez faire un coin tout en gardant le reste du bĂątiment en harmonie, mais faire un coin. C’est donc Ă  ces coins que surgissent les difficultĂ©s. Les maçons veulent continuer Ă  bĂątir sur une ligne droite. Mais nous ne sommes pas en train de construire un mur, mais plutĂŽt un Ă©difice.

27 Eh bien, comme nous abordons ceci ce matin, priez pour moi et je vais – je prie toujours pour vous. Et maintenant, inclinons un instant la tĂȘte dans la PrĂ©sence du Grand JĂ©hovah Dieu. Et nous nous rendons compte de notre insuffisance, chacun de nous. Et il n’y a personne parmi nous ici qui ne soit dans le besoin. Et je demande, pendant que nous prions, si quelqu’un parmi vous a un besoin particulier.

28 Vous savez, le Dieu infini, comme je l’ai dit l’autre jour ici Ă  Phoenix, Ă  – Ă  la rĂ©union ici... c’est exactement comme la tĂ©lĂ©vision, cela vient... Christ se trouve juste ici dans cette salle, maintenant. Voyez-vous, chaque mouvement que vous faites, chaque fois que vous clignez les yeux, cela ne meurt jamais. Cela reste dans les ondes de l’éther de l’air. La tĂ©lĂ©vision ne fabrique pas cela. Elle capte simplement cette onde que vous produisez et la reproduit sur un Ă©cran. Elle se trouve lĂ  de toute façon. Elle a toujours existĂ©. Chaque mouvement que vous avez fait est toujours vivant dans l’air. Maintenant, vous voyez ce que nous allons ĂȘtre au jugement?

29 Ainsi, de la mĂȘme maniĂšre, Dieu est ici. Nous ne Le voyons pas, de mĂȘme que nous ne voyons pas ces images de la tĂ©lĂ©vision. Il faut un certain tube ou une sorte de cristal pour capter la voix et reproduire l’image, et que sais-je encore. Ça se trouvait ici lorsqu’Adam Ă©tait sur la terre, mais nous n’avons fait que dĂ©couvrir cela. Dieu est ici ce matin; et un de ces jours, pendant le MillĂ©nium, nous allons le comprendre. Cela deviendra plus rĂ©el que la tĂ©lĂ©vision ou d’autres choses, qu’Il Ă©tait juste ici Ă  la rĂ©union ce matin.

30 Maintenant, pendant que nous... Sur base de cette pensĂ©e, gardez dans votre coeur ce dont vous avez besoin et levez simplement la main vers Lui. Voulez-vous le faire? Dites : «Seigneur...» Et dans votre coeur, ayez Ă  l’esprit cette pensĂ©e.

31 Maintenant, PĂšre cĂ©leste, nous n’avons que cette seule approche, et c’est par la priĂšre. Et nous – nous venons au Nom du Seigneur JĂ©sus. Nous sommes – nous ne sommes pas dignes de prononcer ce Nom, de L’utiliser. Nous ne sommes pas... Nous ne pensons nullement ĂȘtre dignes, mais parce qu’il nous est demandĂ© de le faire... Et nous savons qu’Il a dit : «Si vous demandez quelque chose au PĂšre en Mon Nom, Je – Je vais – Je vous l’accorderai.» Et nous sommes... si seulement notre foi peut s’appuyer lĂ -dessus, sachant Qui Il est et que c’est Sa Parole, alors nous serons sĂ»rs d’obtenir ce que nous demandons. Tu as vu toutes les requĂȘtes. Tu as vu ma main. Tu connais ma requĂȘte.

32 Et, PĂšre, je Te prie pour chacun d’eux, que tout ce dont ils ont besoin... Seigneur, je ne crois pas qu’un groupe comme celui-ci puisse demander quelque chose de mal. Ce serait quelque chose pour l’avancement de leur royaume, ce pourrait ĂȘtre pour leur propre guĂ©rison; et en faisant cela, ils aimeraient... ou leur propre comprĂ©hension. Ils aimeraient cela afin de pouvoir faire avancer le Royaume de Dieu. Je Te prie, ĂŽ Dieu, d’exaucer la requĂȘte de chacun.

33 BĂ©nis cette Ă©glise, son pasteur, ses associĂ©s, les diacres, les administrateurs, tous ses membres, les visiteurs, les Ă©trangers; ce ne sont pas des Ă©trangers, Seigneur. Nous sommes tous Tes enfants par grĂące et par Christ. Et nous Te prions maintenant de nous donner ce matin, le Pain de Vie, afin que nous puissions partir d’ici avec la certitude que les requĂȘtes que nous avons prĂ©sentĂ©es nous ont Ă©tĂ© accordĂ©es.

34 BĂ©nis la Parole, Seigneur, comme je vais La lire. Aucun homme n’est capable ni apte Ă  interprĂ©ter cette Parole. Jean vit le Livre dans la main de Celui qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne, et il ne se trouva personne au Ciel, ni sur la terre ni sous la terre qui fĂ»t digne mĂȘme de regarder le Livre. Mais l’un des anciens a dit : «Voici, le ‘Lan’ – le Lion de la Tribu de Juda a vaincu.» S’attendant Ă  voir un – un lion, Jean vit un Agneau qui avait Ă©tĂ© immolĂ©, un – un Agneau ensanglantĂ© qui S’est avancĂ©, a pris le Livre, est montĂ© sur le TrĂŽne et S’est assis. Et toutes les cĂ©lĂ©britĂ©s du Ciel ont ĂŽtĂ© leurs couronnes, se sont inclinĂ©es et ont reconnu qu’Il Ă©tait digne.

35 Seigneur, nous prions afin qu’Il vienne au TrĂŽne de nos coeurs ce matin, qu’Il S’élĂšve et prenne possession de chacune de nos pensĂ©es, qu’Il prenne la Parole et nous parle afin que nous en sachions davantage sur Lui et sur Son plan pour nos vies. Nous demandons ceci au Nom de JĂ©sus. Amen.

36 Maintenant, si vous voulez prendre la Bible et L’ouvrir Ă ... le passage des Ecritures se trouve dans Saint Matthieu, chapitre 21, depuis le... je pense que nous allons lire les – les versets 10 et 11 du chapitre 21 de Matthieu. Lorsque vous rentrerez Ă  la maison, ayez la gentillesse, si vous ne l’avez pas encore fait pendant ces jours de congĂ©, de lire tout ce chapitre. Il est trĂšs bon. Il est entiĂšrement bon. Ceci particuliĂšrement pour cette saison, ainsi que le message que – j’espĂšre – le Saint-Esprit me permettra de vous apporter ce matin.

37 Faites attention au verset 10 alors que nous lisons, et au verset 11 aussi : Lorsqu’Il entra dans JĂ©rusalem, toute la ville fut Ă©mue, et l’on disait : Qui est Celui-ci? La foule rĂ©pondait : C’est JĂ©sus, le prophĂšte, de Nazareth en GalilĂ©e. Maintenant, nous... que Dieu veuille bien ajouter Ă  Sa Parole le – le contexte se rapportant Ă  la lecture de ce passage des Ecritures.

38 Eh bien, nous savons de quel moment il s’agit, et beaucoup parmi vous connaissent bien l’Ecriture qui se rapporte Ă  ce chapitre. Il parle effectivement du jour oĂč Christ entra Ă  JĂ©rusalem sur le dos d’un Ăąnon. Et nous... Une lĂ©gende dit que c’était un Ăąne blanc. J’imagine que c’est en prĂ©figuration de Sa seconde Venue, sur un cheval de bataille. Le prophĂšte a dit pour cette fois-lĂ  : «Il chevauchera... Votre Roi vient Ă  vous sur le petit d’une Ăąnesse, et Il est humble et doux.» C’est ainsi qu’Il est venu, et – et sur un – un Ăąnon, un petit porteur de fardeaux. Mais la prochaine fois qu’Il vient de la Gloire (au chapitre 19 d’Apocalypse), Il vient comme un puissant Vainqueur, Son vĂȘtement teint de sang, assis sur un cheval blanc et toute l’armĂ©e des Cieux Le suivant sur des chevaux blancs. Et la lĂ©gende (ce n’est pas scripturaire, ni historique)... mais la lĂ©gende croit qu’Il chevauchait un petit Ăąne blanc lorsqu’Il entrait dans JĂ©rusalem.

39 Maintenant, si j’ai choisi ceci, c’est toujours... Parce que nous sommes Ă  l’ombre de... Ă  NoĂ«l, l’époque de NoĂ«l et – et du nouvel an; la fin d’une annĂ©e ancienne et l’arrivĂ©e d’une nouvelle. Dans quelques jours, beaucoup de gens tourneront de nouvelles pages, feront de nouvelles choses et feront de nouveaux voeux; et c’est le commencement d’une nouvelle annĂ©e. Et cela ne me donne jamais l’air de NoĂ«l. Je ne sais pas pourquoi. J’aime toujours appeler ça «le Jour de Saint-Nicolas». Vous comprenez? Parce qu’il n’y a vraiment pas beaucoup de...

40 Ça ne pouvait pas ĂȘtre l’anniversaire de Christ. Absolument pas. Il est censĂ© ĂȘtre nĂ© en mars ou en avril, parce qu’Il Ă©tait l’Agneau. C’était un mouton mĂąle, nĂ© sous le signe du bĂ©lier, le BĂ©lier. Il devait en ĂȘtre ainsi, voyez-vous? Et – et de toute maniĂšre, les moutons ne naissent pas en dĂ©cembre. Les moutons naissent au printemps. D’autre part, sur les collines de JudĂ©e, il y a pendant cette pĂ©riode six mĂštres de neige. Comment les bergers auraient-ils pu s’y trouver?

41 Ainsi, cela vient en fait de la mythologie romaine oĂč c’était l’anniversaire du dieu soleil. Pendant le solstice d’hiver, les jours s’allongent de plus en plus et les nuits deviennent plus courtes. Et entre le 20 et le 25 dĂ©cembre, c’est l’anniversaire du dieu soleil, d’aprĂšs la mythologie romaine – romaine. Puis leurs dieux... C’est pendant cette pĂ©riode qu’on cĂ©lĂ©brait l’anniversaire du dieu soleil. Et lorsqu’il a rĂ©digĂ© la constitution de l’église et de l’Etat et ainsi de suite, Constantin a dit : «Nous allons changer ça (sans savoir quel jour c’était), et le remplacer par l’anniversaire du dieu soleil et en faire l’anniversaire du Fils de Dieu.» Vous comprenez? Lequel... Mais nous ne savons pas quel jour c’était.

42 Mais maintenant, on a tellement retranchĂ© ce qui se rapportait Ă  Christ que c’est n’importe quoi... Certaines personnes ont rĂ©introduit la mythologie d’une certaine crĂ©ature qui, comme on le suppose, vĂ©cut sous le nom de Saint-Nicolas ou – ou de Kriss Kringle, ce qui est de la mythologie allemande. Et le tout n’est qu’un mythe, et Christ ne s’y trouve pas du tout.

43 Et les gens ont changĂ© cela pour s’acheter du whisky, et – et jouer Ă  l’argent et s’habiller Ă  la mode. Et un – un homme qui... Un commerçant qui rĂ©ussit Ă  vendre sa marchandise Ă  NoĂ«l peut vivre du bĂ©nĂ©fice rĂ©alisĂ© presque tout le reste de l’annĂ©e. Vous voyez? C’est une trĂšs grande fĂȘte commerciale. Et lĂ  dans la rue, de pauvres gosses, dont les parents n’ont pas les moyens pour – pour leur offrir des – des cadeaux, soi-disant venus de Saint-Nicolas, descendent la rue, leurs petites mains sales et leurs petits yeux rougis. Je – j’ai horreur de voir cela approcher. Ça devrait ĂȘtre un jour solennel oĂč l’on adore Dieu, plutĂŽt qu’une cause de chagrin et un casse-tĂȘte. Et il n’y a rien de Christ dans ces choses qui s’y font. Mais nous sommes en plein lĂ -dedans maintenant.

44 Nous nous retrouvons dans la mĂȘme situation oĂč ils Ă©taient Ă  l’époque. Vous voyez, c’est maintenant le dĂ©but d’une grande fĂȘte. JĂ©sus venait Ă  la FĂȘte de la PĂąque. Et Il Ă©tait entrĂ© dans JĂ©rusalem... ou plutĂŽt il entrait dans JĂ©rusalem. Et les prophĂ©ties, en rapport avec tout ce qu’Il a fait, doivent s’accomplir. Tout dans la Bible a une signification. Tout nom a une signification. Il n’y a rien d’écrit dans les Ecritures qui n’ait une – une profonde signification.

45 L’autre soir Ă  Tucson, j’ai parlĂ© sur : «Pourquoi fallait-il que ce soit des bergers, plutĂŽt que des thĂ©ologiens?» Il naquit juste Ă  cĂŽtĂ© de l’église. Et le Saint-Esprit partit loin dans le dĂ©sert pour choisir, non pas des thĂ©ologiens, mais des bergers. Il devait en ĂȘtre ainsi. Les thĂ©ologiens n’auraient pas cru un tel message. Ils – ça devait donc ĂȘtre des bergers.

46 Il y a quelques annĂ©es (il y a deux ans), j’ai prĂȘchĂ© ici sur le sujet «Pourquoi fallait-il – il que ce soit la petite Bethlehem?». Dieu voulant, NoĂ«l prochain, j’aimerais prĂȘcher sur «Pourquoi fallait-il que ce soit les Mages?» Ces «Pourquoi» ont leurs rĂ©ponses, et elles se trouvent ici mĂȘme dans la Bible. Et nous vivons Ă  une Ă©poque merveilleuse, l’époque la plus glorieuse de tous les Ăąges. Nous vivons le moment ...Ă  n’importe quel moment cela – le temps peut s’arrĂȘter et l’EternitĂ© se confondre avec le temps et continuer. Les Ăąges que tous les prophĂštes et tous les sages attendaient... Nous devrions ĂȘtre Ă  toute heure sur nos gardes, guettant Sa venue.

47 En ce NoĂ«l-ci, nous nous retrouvons malgrĂ© tout dans la mĂȘme condition que les autres, lors du premier NoĂ«l. Le monde est sur le point de se disloquer, comme je l’ai prĂȘchĂ© une fois quelque part, pour un message de NoĂ«l sur : «La dislocation du monde». Le monde est Ă  nouveau sur le point de s’effondrer. Regardez les tremblements de terre lĂ  en Californie. Je prĂ©dis qu’avant la venue du Seigneur JĂ©sus, Dieu fera sombrer cet endroit. Je crois que Hollywood, Los Angeles et ces endroits immondes lĂ -bas, le Dieu Tout-Puissant les fera sombrer. Ils descendront au fond de la mer. Et c’est un endroit plein de pĂ©chĂ©s, vous voyez, c’est la limite.

48 La civilisation a voyagĂ© avec le soleil, depuis... Et elle a commencĂ© Ă  l’est se dirigeant vers l’ouest. Et maintenant, elle est sur la CĂŽte Ouest. Si elle va plus loin, elle sera de nouveau Ă  l’est. Ainsi, c’est lĂ  la limite. Or, le pĂ©chĂ© a voyagĂ© avec la civilisation et c’est devenu le cloaque de tous les Ăąges. Ils font des choses auxquelles – auxquelles les ĂȘtres humains d’aucun autre Ăąge n’auraient pu penser. Les femmes se sont jetĂ©es dans des souillures telles qu’aucune femme, en aucun Ăąge, ne se serait jamais imaginĂ©, des choses que nous faisons aujourd’hui. Et puis nous prĂ©tendons toujours ĂȘtre des chrĂ©tiens. Quelle disgrĂące!

49 Ce n’est pas Ă©tonnant que le grand prophĂšte se soit levĂ© et qu’il ait dit: «Je ne suis ni prophĂšte, ni fils de prophĂšte,  mais, a-t-il dit, le lion a rugi et qui ne serait effrayĂ©? Et... Dieu a parlĂ© et qui ne peut s’empĂȘcher de prophĂ©tiser?» Vous voyez? Quelque chose doit lancer un appel.

50 Nous sommes Ă  une heure critique; le monde s’y trouve. Mais l’Eglise, la vraie Eglise (pas la dĂ©nomination, mais l’Eglise Elle-mĂȘme), est prĂȘte pour le plus grand triomphe qu’Elle ait jamais connu : la venue de l’Epoux vers l’Epouse.

51 Nous sommes en train de nous disloquer, attendant un Messie, quelque chose qui viendrait nous sauver, et nous tirer de tout cela. Nous voyons les troubles Ă  l’est. Nous voyons des soulĂšvements en Afrique et nous voyons les problĂšmes raciaux, l’intĂ©gration et – et la sĂ©grĂ©gation. Et il n’y a pas longtemps, on se plaignait et on criait (nos amis de couleur) : «Nous devons obtenir – nous devons obtenir l’intĂ©gration. C’est ce qu’il nous faut. Nous devons obtenir l’intĂ©gration; l’égalitĂ© de tous les hommes; chaque homme bien...» C’est parfaitement juste. C’est parfaitement juste. Je n’approuve pas l’esclavage. Ces gens n’étaient pas au dĂ©part des esclaves. Ce ne sont pas des esclaves.

52 Dieu est un sĂ©grĂ©gationniste. Moi aussi. Tout chrĂ©tien est un sĂ©grĂ©gationniste. Dieu sĂ©pare Son peuple de tous les autres. Ils sont – ils ont toujours Ă©tĂ© l’objet d’une sĂ©grĂ©gation. Il a choisi une nation. Il choisit un peuple. C’est un sĂ©grĂ©gationniste. Il a fait toutes les nations. Mais cependant, un vĂ©ritable et authentique chrĂ©tien doit ĂȘtre sĂ©grĂ©gationniste. Il se sĂ©pare des choses du monde, de tout et en vient Ă  un but : JĂ©sus-Christ.

53 Mais ils crient cela. J’ai essayĂ© de leur dire : «Ce n’est pas ce qui va sauver notre nation. Ça, ce n’est qu’une machination politique. Cela est – cela est d’inspiration communiste.» Je crois que Martin Luther King va conduire son peuple au plus grand carnage et au plus grand massacre qu’ils aient jamais connus. Et ils... Voyez-vous, cela ne va pas unir le monde. Ça ne va pas nous sauver. On leur a accordĂ© l’intĂ©gration. Maintenant, c’est pire que jamais. Voyez, lĂ  n’est pas lĂ  n’est pas la question. Il n’y a qu’une chose qui puisse y parvenir : c’est Dieu. Et ils n’en veulent assurĂ©ment pas.

54 Ils ne voulurent pas de Lui Ă  l’époque. Ils Ă©taient en train de se disloquer, et leur politique Ă©tait en train de se disloquer, leur nation Ă©tait en train de se dĂ©chirer, leur Ă©glise Ă©tait en train de se dĂ©sagrĂ©ger et ils rĂ©clamaient un Messie. Ils avaient besoin de Lui. «Oh! envoie-nous un Messie.» Mais lorsqu’Il vint...?...

55 Dieu a donnĂ© – donne la rĂ©ponse Ă  votre priĂšre. Vous avez demandĂ©, et vous recevrez. Et c’est... Je pourrais rester sur ceci des heures, et parler des hommes et des femmes, mĂȘme des chrĂ©tiens, qui prient pour quelque chose; et quand Dieu leur donne la rĂ©ponse, ils ne la reconnaissent mĂȘme pas.

56 Or, Dieu leur a donnĂ© la rĂ©ponse. Ils voulaient un Messie. Ils savaient qu’ils avaient eu des CĂ©sar, et ils avaient eu – ils avaient eu des David, des Salomon (l’homme sage). Ils avaient eu des David, de puissants guerriers, ils – ils en avaient eus de tout genre, mais ils savaient qu’il leur fallait recevoir une aide du Ciel, et ils... Dieu leur avait promis un Messie. Et Il leur a envoyĂ© ce Messie en rĂ©ponse Ă  leur priĂšre, mais ils ne voulurent pas de Lui.

57 Je me demande aujourd’hui, si nos priĂšres... Vous entendez les gens dire : «Priez pour un grand rĂ©veil. Priez pour ceci. Priez pour une effusion. Priez pour l’unitĂ©.» Je me demande, si Dieu envoyait un tel programme si nous accepterions cela. Je me demande simplement si nous acceptons ce qu’Il nous envoie. Vous voyez, Il... La raison pour laquelle nous prions pour ces choses, c’est parce que nous savons que c’est nĂ©cessaire. Mais lorsque Dieu envoie cela de la maniĂšre qu’Il veut, cela ne correspond donc pas Ă  notre goĂ»t et c’est ainsi que nous ne voulons pas le recevoir. Et il en fut ainsi en ce temps-lĂ . S’Il n’était pas selon le goĂ»t de leurs croyances et de leurs... De nouveau, ils – ils ne voudront pas Le recevoir aujourd’hui. C’est la raison pour laquelle ils ont posĂ© cette question : «Qui est Celui-ci? Qui est cet individu qui vient?» Voyez, c’était un – un moment terrible. Oh! tout le monde Ă©tait – tension. Quelque chose Ă©tait sur le point d’arriver.

58 Et regardez le monde aujourd’hui, sous quelle tension le monde entier vit. Descendez dans la rue... On est – on n’est mĂȘme pas en sĂ©curitĂ© lorsque l’on conduit. On n’est pas en sĂ©curitĂ© sur les autoroutes Ă  quatre voies. Tout le monde est sous tension, et parle avec colĂšre et... Qu’y a-t-il? Tranquillisez-vous. OĂč allez-vous? C’est ce qui fait que les asiles pour aliĂ©nĂ©s se remplissent. C’est ce qui a mis l’église dans un tel dĂ©sordre. Ils sont – ils sont tellement opiniĂątres pour certaines choses. Ils ne veulent pas s’arrĂȘter et considĂ©rer la Parole de Dieu et l’heure dans laquelle nous vivons; ils sont tous sous stress, sous tension.

59 Maintenant, nous savons. Nous sommes avisĂ©s. La terre vient de passer par de grandes douleurs de l’enfantement. Et l’église passe par des douleurs de l’enfantement. Elle devait passer par les douleurs de l’enfantement avant de pouvoir donner... La venue au monde de chacun des prophĂštes fut une douleur de l’enfantement pour l’église. Le monde est passĂ© par la PremiĂšre Guerre mondiale, la DeuxiĂšme Guerre mondiale et maintenant, il est prĂȘt pour une TroisiĂšme Guerre mondiale. Il est Ă  nouveau dans les douleurs de l’enfantement. Mais il n’y a qu’une chose qui puisse amener la paix, et c’est Christ.

60 Tous nos projets, nos idĂ©es, nos systĂšmes ecclĂ©siastiques, toute notre politique, toute notre science, et tout, il a Ă©tĂ© prouvĂ© que ce sont des bĂȘtises. Alors nous prions Dieu de – de nous aider, d’intervenir: «Viens faire quelque chose pour nous.» Et alors, lorsqu’Il le fait, je me demande si nous serons capables de le comprendre; si nous serons capables de le recevoir ou mĂȘme si nous pouvons le considĂ©rer.

61 Eh bien, c’est ce qui fut fait en ce temps-lĂ . Ils ont priĂ©, ils avaient eu toutes sortes de grands conducteurs, ils avaient Ă©tĂ© sous des gouvernements, ils avaient Ă©tĂ© sous la royautĂ©, ils avaient Ă©tĂ© sous tous les systĂšmes, les juges. Mais ils savaient qu’il n’y avait qu’une seule chose qui pouvait les sauver, c’était la venue du Messie. Et «le Messie » signifie «l’Oint». Un ĂȘtre humain qui a Ă©tĂ© oint, cet ĂȘtre humain oint alors par la Parole, la Parole faite chair parmi nous. Et lorsqu’Il est venu, Il – Il ne correspondait pas exactement Ă  ce que les gens voulaient qu’Il soit; Il n’était pas Ă  leur goĂ»t – tel que les gens voulaient qu’Il vienne. C’est pourquoi ils – ils – ils criaient : «Qui est cet individu? Pourquoi tout ce tapage?» Un groupe de paysans lĂ  Ă  la porte, coupaient des rameaux et...

62 Et quelqu’un dit : «Eh bien, il faut les faire taire. Ils nous Ă©nervent avec leurs cris, leur clameur et leur drĂŽle de comportement.»

63 JĂ©sus dit : «S’ils se taisent, ces pierres crieront.»

64 Oh! le temps se dĂ©roulait; la prophĂ©tie s’accomplissait. Rien d’étonnant. «Le Lion rugit; qui ne serait effrayĂ©? Et Dieu a parlĂ©; qui peut s’empĂȘcher de prophĂ©tiser?»

65 «Non, s’Il n’est pas exactement Ă  notre goĂ»t... s’Il n’était pas exactement comme nous voulons qu’Il fĂ»t, tel que nous pensions qu’Il devrait venir, nous ne serions pas disposĂ©s Ă  Le recevoir.» C’étaient donc leurs crĂ©dos qui les avaient tant Ă©cartĂ©s de la Parole Ă©crite. Ils s’étaient tellement Ă©loignĂ©s qu’ils ont manquĂ© de reconnaĂźtre Celui dont la venue Ă©tait l’objet de leur priĂšre. Leurs Ă©glises les avaient entraĂźnĂ©s trĂšs loin au point que la chose mĂȘme pour laquelle ils avaient priĂ© Ă©tait juste au milieu d’eux, mais elle ne fut pas Ă  leur goĂ»t, et ainsi ils – ils – ils ne purent la croire. Ils durent s’en Ă©loigner. Ils L’évincĂšrent. Ils... Vous ne pouvez faire qu’une chose lorsque vous rencontrez Christ. C’est soit L’accepter, soit Le rejeter. Vous ne pouvez jamais repartir neutre. Vous ne pouvez faire ça. Cela – cela ne vous est pas possible. C’est ainsi.

66 Remarquez, combien petit Ă©tait le nombre de ceux qui reconnurent qu’Il Ă©tait la Parole ointe de ce temps-lĂ . Voyez, au commencement, Dieu Ă©tant infini, connaissait toutes choses depuis le commencement... et ces choses ne sont que la manifestation de Ses attributs. Un attribut... Vous avez un attribut. C’est votre pensĂ©e. Vous pensez Ă  quelque chose, puis vous l’exprimez, puis vous l’acceptez. C’est Dieu. Au commencement, Il... si vous ĂȘtes... si vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© ou si jamais vous serez au Ciel, c’est que vous Y Ă©tiez au dĂ©part. Vous ĂȘtes une partie de Dieu. Vous Ă©tiez Sa pensĂ©e. Il connaissait votre nom. Il savait qui vous Ă©tiez avant mĂȘme qu’il y eĂ»t une – une – une molĂ©cule, avant qu’il y eĂ»t une lumiĂšre. Avant qu’il y eĂ»t quoi que ce soit, Il vous connaissait, et Il connaissait votre nom. Et Il l’a mis dans le Livre de Vie de l’Agneau avant que le monde fĂ»t formĂ©. Vous voyez, vous Ă©tiez Sa pensĂ©e. Et puis un... Puis vous ĂȘtes devenu une Parole. Et une parole est une – une pensĂ©e exprimĂ©e. Ensuite, vous ĂȘtes manifestĂ©.

67 C’est ainsi qu’Il Ă©tait. Au commencement, Il Ă©tait seul. Dieu Ă©tait seul avec Ses pensĂ©es. Il ne refera jamais ça parce que Ses pensĂ©es sont en train de se manifester. Et c’est pourquoi nous sommes ici mĂȘme en ce jour : c’est Dieu qui communie avec Ses pensĂ©es rendues manifestes. Vous voyez? Nous y sommes. Ainsi vous, par vos inquiĂ©tudes, ne pouvez ajouter une coudĂ©e Ă  la durĂ©e de votre vie. Vous ne pouvez faire ceci ou cela. C’est Dieu qui fait misĂ©ricorde. C’est Dieu. «Tout ce que le PĂšre M’a donnĂ© viendra Ă  Moi et nul ne peut venir si Mon PĂšre ne l’attire.» Cela rĂšgle la question.

68 Maintenant, remarquez combien peu de gens de Son temps, comparativement aux millions qui Ă©taient sur la terre, n’ont mĂȘme pas su qu’Il Ă©tait ici. Pensez-y donc, il y avait des dizaines – des millions de gens qui n’en surent jamais rien. Et dire qu’en IsraĂ«l, Ă  cette Ă©poque-lĂ , il y avait deux millions et demi de personnes en Palestine, des IsraĂ©lites, et pas mĂȘme un pour cent de cette population ne le sut. Ce n’est pas Ă©tonnant qu’Il ait dit : «Etroite est la porte, resserrĂ© le chemin, et il n’y en aura que peu qui le trouveront.» Pensez au grand nombre de gens qui ne Le reconnurent pas, qui ne surent pas qu’Il Ă©tait Cela, alors qu’ils Ă©taient prĂšs de Lui; c’est ce qui est pitoyable.

69 Ceux qui marchaient avec Lui et Le voyaient dans la rue et ainsi de suite, ils – ils ne reconnurent pas Qui Il Ă©tait, parce que Satan veillait Ă  ce qu’Il porte le – le nom le plus dĂ©shonorant qui puisse ĂȘtre donnĂ© Ă  une personne. Il Ă©tait traitĂ© par le monde, le monde naturel... Il – Il Ă©tait traitĂ© d’enfant illĂ©gitime parce qu’on a dit que sa mĂšre L’avait conçu de Joseph, avant qu’elle ne soit mariĂ©e avec celui-ci. Aussi Le qualifiait-on d’illĂ©gitime.

70 Et en plus, la – l’église L’a vu dans la manifestation de Sa grande puissance. Manifestant quoi? Il ne manifestait pas un credo! Il manifestait la Parole! Il Ă©tait Lui-mĂȘme la Parole ointe. Et lorsqu’ils virent Cela se produire (la manifestation, le Messie Oint), ils rejetĂšrent Cela. Ils n’En voulurent point. Ce n’était pas Ă  leur goĂ»t. C’est cela qui est pitoyable. Combien... Pensez-y donc! Exactement comme Ă  d’autres Ă©poques.

71 Voyez, tous avaient leur propre interprĂ©tation de la Parole. C’est ce qui – la raison pour laquelle IsraĂ«l ne reconnut pas MoĂŻse. C’est la raison pour laquelle le monde ne reconnut pas NoĂ©. C’est la raison pour laquelle tous les prophĂštes ne furent pas reconnus. Les gens avaient leur propre interprĂ©tation de la Parole. Mais Dieu, dans chaque Ăąge, a eu Son Messie. Rejeter le Message de NoĂ©, c’était rejeter Dieu. Rejeter NoĂ©, c’était pĂ©rir. Rejeter MoĂŻse, c’était pĂ©rir. C’était... Ils Ă©taient les messies oints pour leurs Ăąges respectifs, la Parole qui Ă©tait promise pour cet Ăąge-lĂ . Et lorsque JĂ©sus est venu, Il Ă©tait la plĂ©nitude de la Parole, Dieu Lui-mĂȘme ayant revĂȘtu la forme humaine, avec de la chair et des os; l’Oint. Ils auraient dĂ» voir cela.

72 Mais, vous voyez, leur – leur monde ecclĂ©siastique avait tellement ajoutĂ© ici et retranchĂ© lĂ  et – et ainsi de suite, au point qu’il y avait une grande confusion qu’ils – ils faisaient confiance Ă  leur Ă©glise plutĂŽt qu’à – Ă  la Parole. Et lorsqu’ils ont vu leur Ă©glise ointe, alors ils ont cru que quelque chose de grandiose se passait. Et lorsqu’ils ont vu la – la Parole ointe, alors ils ont dit : «C’est du fanatisme. Cet homme est un dĂ©mon. C’est BelzĂ©bul.» En effet, c’était tellement contraire Ă  leur Ă©glise que... aux crĂ©dos de leurs Ă©glises et Ă  ce qu’ils avaient fait. Et il en Ă©tait ainsi Ă  la venue de chaque prophĂšte; l’église Ă©tait plongĂ©e dans une grande confusion.

73 Dieu a envoyĂ© Ses lois et leur a donnĂ© une alliance. Et le sacrificateur venait et retranchait, ajoutait, prenait quelque chose ici et en faisait un credo. Alors Dieu, du nĂ©ant, suscitait un homme oint qui a Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans la puissance de l’Esprit. Et il Ă©tait toujours haĂŻ par les sacrificateurs et les rois. Tandis que les faux prophĂštes portaient leurs vĂȘtements soyeux et marchaient humblement et doucement parmi les rois et les sacrificateurs pour mĂ©riter de grands noms et – et diffĂ©rentes choses, alors le vrai et authentique prophĂšte sortait du nĂ©ant, pas d’une seule de leurs organisations.

74 OĂč – oĂč est-il mentionnĂ© dans la Bible que Dieu ait jamais pris un sacrificateur pour en faire un prophĂšte? OĂč Dieu a-t-Il dĂ©jĂ  pris un thĂ©ologien ecclĂ©siastique, un homme formĂ©, un homme formĂ© dans la thĂ©ologie pour en faire un prophĂšte? Il ne l’a fait nulle part dans l’histoire, Il ne l’a jamais fait dans aucun Ăąge. Il doit s’éloigner de ce systĂšme et le rejeter. C’est ce qu’Il avait fait ici.

75 JĂ©sus quand Il est nĂ© Ă  Bethlehem de JudĂ©e, dans une famille pauvre, Il n’avait pas de gĂ©nĂ©alogie connue. Il Ă©tait de la tribu de – de Juda, et Son pĂšre et Sa mĂšre Ă©taient de la lignĂ©e de David. Ainsi ils durent aller se faire recenser. Et Il Ă©tait lĂ , juste un jeune homme qui ne faisait que mettre en piĂšces les Ă©glises. Et les gens Le haĂŻssaient. Mais ils ne pouvaient pas nier que cet homme ait accompli des miracles. Pierre exprima cela le jour de la PentecĂŽte en ces termes : «JĂ©sus de Nazareth, un Homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage devant nous que Dieu Ă©tait avec Lui.» Et non pas pour ajouter Ă  Sa Parole ou quoi que ce soit d’autre, pour La rendre un peu plus claire : «Il Ă©tait Dieu fait chair parmi nous. Dieu avec nous.»

76 Je disais l’autre soir que MoĂŻse, quand il se tenait lĂ , la main dans son sein; il Ă©tait... c’était Dieu en MoĂŻse. Il gardait les secrets dans son coeur, et quand il l’a Ă©tendue, elle Ă©tait blanche de lĂšpre. Puis il l’a remise dans son sein, l’a guĂ©rie et l’a Ă©tendue Ă  nouveau vers nous lorsqu’Il a envoyĂ© le Saint-Esprit, Lequel Ă©tait Dieu Ă  nouveau, seulement sous une autre forme, le jour de la PentecĂŽte. Et nous rejetons Cela. Nous n’En voulons pas. C’est ainsi qu’ils ont agi Ă  l’époque. C’est ainsi que nous agissons probablement aujourd’hui.

77 Nous voyons que chaque homme a sa propre interprĂ©tation. C’est pourquoi il y a une grande confusion. Mais vous savez, la Bible dit : «Cette Parole ne peut ĂȘtre un objet d’interprĂ©tation particuliĂšre.» Elle n’a pas besoin d’une interprĂ©tation presbytĂ©rienne. Elle n’a pas besoin d’une interprĂ©tation baptiste. Elle n’a pas non plus besoin d’une interprĂ©tation pentecĂŽtiste. Dieu est Son propre interprĂšte. Il a dit qu’Il le ferait, alors Il le fait et la question est rĂ©glĂ©e. C’est donc la raison pour laquelle ils voient la Parole ointe de la promesse, et puis ils – ils ne peuvent La recevoir. Vous voyez, parce qu’Elle est contraire Ă  leurs – leurs crĂ©dos.

78 L’apparence qu’aurait le Messie, l’Oint, et ce qu’Il ferait, c’était au-delĂ  de leur entendement. Ensuite, lorsqu’on leur a lu dans les Ecritures ce qu’Il ferait, ils ne l’ont toujours pas compris. Car lorsque ces mages sont venus de Babylone... ils Ă©taient un peu au nord-est de JĂ©rusalem, et ils ont regardĂ© et ont vu cette Etoile se diriger vers l’ouest. Ils L’ont suivie pendant deux ans. Ils ont franchi le fleuve Tigre, ont traversĂ© les vallĂ©es ainsi que Schinear, et sont arrivĂ©s finalement dans la capitale de toutes les religions, la plus grande religion du monde entier, au temple, Ă  JĂ©rusalem. Ils parcouraient les rues, disant : «OĂč est-Il? OĂč est le Roi des Juifs qui vient de naĂźtre?» Eh bien, personne n’en savait rien. C’était Ă©trange.

79 Cela a mis en Ă©moi mĂȘme le SanhĂ©drin... On a appelĂ© les Ă©rudits et on leur a dit : «Lisez dans les Ecritures oĂč un Messie...» Ils sont allĂ©s prendre les – les Ecritures et Y ont lu que MichĂ©e a dit : «De... la JudĂ©e... Toi Bethlehem de JudĂ©e, tu n’es certes pas la moindre entre les principales villes, car de toi sortira ce chef.»

80 Voyez, au lieu d’examiner la chose, ils ont simplement rejetĂ© cela : «Oh! ce n’est qu’un tas de fanatisme.» Vous voyez? VoilĂ  pourquoi c’était les bergers qui ont reçu le Message. Voyez, ils ne... Ils ont leur propre interprĂ©tation, c’est pourquoi ils – ils manquent la chose vĂ©ritable et authentique.

81 Mais comme toujours, lorsqu’Il est venu, Il est venu exactement comme la Parole avait dit qu’Il viendrait. Il est venu dans la ville (nous l’avons vu dans notre texte ce matin), exactement comme la Parole avait dit qu’Il viendrait. Et ils ont dit : «Qui est-ce?» Voyez-vous ce que je veux dire? Ils auraient dĂ» savoir qui C’était. Et ici... ce n’est pas le monde extĂ©rieur, mais le monde ecclĂ©siastique qui a dit : «Qui est-ce? Qui est Celui-ci?» Et pourtant les Ecritures avaient dit clairement que c’était exactement de cette façon qu’Il viendrait. Et ils ont dit : «Qui est-ce? Qui est cet individu? Pourquoi toute cette agitation? ArrĂȘtez de faire tous ces bruits. Ça nous Ă©nerve.» Oui oui. Le... Vous voyez? La Chose mĂȘme pour laquelle ils avaient priĂ© Ă©tait juste lĂ , Ă  portĂ©e de la main, et ils ne L’ont pas reconnue. Et Il est venu exactement comme les Ecritures l’avaient annoncĂ©. Et s’Il vient aujourd’hui, Il viendra exactement comme le disent les Ecritures. Il vient toujours conformĂ©ment au goĂ»t de la Parole de Dieu et non conformĂ©ment au goĂ»t de la conception qu’en ont certains thĂ©ologiens.

82 A propos, savez-vous que la Parole de Dieu n’est jamais venue Ă  un thĂ©ologien? Trouvez le passage des Ecritures oĂč cela est dĂ©jĂ  arrivĂ©. La Parole ne vient pas aux thĂ©ologiens; pas du tout. Mais, voyez-vous, si la Parole Ă©tait rendue manifeste aujourd’hui, la Parole pour notre temps, Elle le sera conformĂ©ment au goĂ»t de la Parole de Dieu, et non conformĂ©ment au goĂ»t de la conception de quelqu’un. Dieu prendrait Sa Parole qu’Il a promise pour ce jour, Il L’oindrait et la chose arriverait. C’est tout. Il n’y a pas moyen d’empĂȘcher que cela arrive. Cela arrivera de toute façon, peu importe ce que l’église dit et ce que les autres croient, et cela... Dieu le fera, quoi qu’il en soit. Il n’y aura que trĂšs peu qui en sauront quelque chose. C’est vrai, seulement un petit nombre. Il en a toujours Ă©tĂ© ainsi.

83 Voyez, avec leur propre interprĂ©tation, ils ne purent rien faire d’autre parce qu’ils s’appuyaient sur ce que l’église leur avait dit. Mais Il viendrait... Alors, Il vient toujours... plutĂŽt, Il l’a fait alors, et Il le fera chaque fois qu’Il vient, et tout ce qu’Il fait, ce sera selon le goĂ»t de la Parole. Ainsi donc, nous ne pouvons pas mettre notre confiance en ce que les autres disent. Il n’y a qu’une chose dans laquelle vous puissiez mettre votre confiance, c’est dans la Parole. Et la Parole est Dieu. Et la Parole ointe, c’est le Messie; la Parole ointe de l’heure. Comme c’est beau! Ils ont manquĂ© cela, la Parole; la vĂ©ritable... Ils avaient... la Parole a toujours raison, mais c’est leur interprĂ©tation qui Ă©tait fausse.

84 Je me demande si cette grande chose, ce Conseil oecumĂ©nique que nous avons dans le monde aujourd’hui et le Conseil Mondial des Ă©glises qui s’unissent pour nous amener nous tous Ă  ĂȘtre un, je me demande s’ils se rendent compte que c’est exactement ce que les Ecritures disent qu’ils feraient. Mais ils croient que c’est la chose la plus merveilleuse au monde, que nous puissions tous joindre nos mains et ĂȘtre un. Ils ont dit : «JĂ©sus a priĂ© pour que nous soyons un.» C’est vrai, mais pas cette sorte d’unitĂ©.

85 Il a dit : «Soyez un comme Moi et le PĂšre nous sommes un.» Oui, ayez cette sorte d’unitĂ©. Alors, comment cela se fera-t-il? La Parole en nous sera la Parole ointe. VoilĂ  l’unitĂ© de Dieu. Voyez-vous, l’unitĂ© de Dieu c’est la Parole ointe en vous. Vous voyez? Alors vous devenez un fils, un messie de l’ñge.

86 Bien, nous voyons que les gens sont pratiquement pareils. Les gens ne changent pas. Ces gens Ă©taient divisĂ©s en trois groupes. Nous allons voir cela pendant quelques minutes maintenant. Je sais que je vais traĂźner un tout petit peu, si cela ne vous dĂ©range pas. Je suis si lent, je – je – vraiment je... Je ne sais pas; je – j’entre et j’inscris les passages des Ecritures et quelques petites notes. Et puis je – j’arrive lĂ  et le – le Saint-Esprit saisit un passage, et je – je – je – je... C’est comme si ça ne finira pas. Ça ne fait que continuer. Mais maintenant, revenons Ă  notre texte.

87 Ils Ă©taient lĂ , divisĂ©s en trois groupes diffĂ©rents, ayant trois opinions diffĂ©rentes. Certains Le croyaient. D’autres Le haĂŻssaient. Et d’autres encore ne savaient que faire.

88 Vous voyez, c’est – c’est la mĂȘme chose pour nous. J’ai prĂȘchĂ© une fois, je crois, dans cette Ă©glise sur : «Les croyants, les soi-disant croyants et les incroyants». Ces trois se retrouvent dans le groupe, on – on a ça partout. Ici, il y a Ă©galement les trois dans le groupe; Ă©tant donnĂ© que les gens ont toujours Ă©tĂ© ainsi Nous pouvons remonter loin dans le passĂ© et le prouver, les gens ont toujours Ă©tĂ© dans cet Ă©tat. Ils ont toujours Ă©tĂ© dans cette condition.

89 Alors, voyant qu’il en a toujours Ă©tĂ© ainsi, nous sommes donc portĂ©s Ă  croire que Dieu a conçu les gens pour ĂȘtre ainsi. Eh bien, Il amĂšnera Son ennemi Ă  Le louer. Tout... Paul Ă©crit dans Romains, chapitre 8, il dit : «Oh! homme insensĂ©, l’argile peut-elle – peut-elle dire au potier, pourquoi mon – me fais-tu ainsi?» N’a-t-Il pas le pouvoir de faire un vase d’honneur et un autre d’un usage vil?» Qu’en serait-il s’Il n’avait pas crĂ©Ă© la nuit? Vous n’apprĂ©cieriez jamais le soleil. S’il n’y avait eu que du soleil, vous ne sauriez pas comment l’apprĂ©cier. Qu’en serait-il, s’il n’y avait pas eu de maladie? Vous ne sauriez jamais apprĂ©cier la bonne santĂ©. Qu’en serait-il s’il n’y avait pas eu de mĂ©chantes personnes, de mĂ©chantes femmes? Une bonne femme ne serait pas honorĂ©e. Vous voyez? Ils ne voudraient pas... L’honneur ne lui reviendrait pas, car tout serait pareil, ce serait quelque chose de monotone. Mais c’est une loi de contraste.

90 Dieu fait les choses ainsi : une qui doit ĂȘtre vile pour mettre en Ă©vidence celle qui est honorable; une autre qui doit ĂȘtre tellement fausse qu’elle met en Ă©vidence... Si elle n’était pas fausse, elle serait la chose juste. S’il n’y avait pas... Il ne peut y avoir de faux dollar Ă  moins qu’il y ait un vrai dollar. Alors le faux dollar est... Si au dĂ©but, il n’avait Ă©tĂ© fabriquĂ© qu’un faux dollar, alors il serait le vrai. Mais c’est – c’est une copie. Il ne peut y avoir – il ne peut y avoir de pĂ©chĂ© avant qu’il y ait la justice. En effet, la justice est la – la chose correcte, et le pĂ©chĂ© est la perversion de la justice. En d’autres termes, une vĂ©ritĂ© est une vĂ©ritĂ©. Un mensonge ne peut ĂȘtre un mensonge Ă  moins qu’il y ait d’abord une vĂ©ritĂ©, et qu’on ait perverti cette vĂ©ritĂ© en un mensonge. Donc, tout – tout pĂ©chĂ© n’est rien d’autre que la justice pervertie.

91 Ainsi, il y a un systĂšme dans le monde, plutĂŽt deux systĂšmes; l’un est le systĂšme juste et l’autre le systĂšme perverti. L’un d’eux est la Parole de Dieu, qui est juste; et toute parole d’homme est un mensonge. Et ce systĂšme dĂ©nominationnel que nous avons aujourd’hui, qui est en train de constituer un Conseil Mondial des Ă©glises pour manifester la marque de la bĂȘte, pour les rĂ©unir, c’est la chose fausse. Et les hommes y entrent aveuglĂ©ment.

92 Dieu a dĂ©jĂ  mis sur la terre la chose par laquelle ils doivent ĂȘtre dĂ©livrĂ©s. Mais ils croient que ce n’est qu’un tas de fanatisme. Ils n’en veulent pas. Ils la repoussent. Ils croient qu’ils doivent eux-mĂȘmes faire quelque chose Ă  ce sujet. Ils se sentent obligĂ©s de fabriquer leur propre systĂšme. Dieu a dĂ©jĂ  le systĂšme ici : Sa Parole. Mais nous n’En voulons pas. Nous nous retrouvons donc aujourd’hui, comme eux en ce temps-lĂ .

93 Maintenant, voyant que les gens sont conçus pour ĂȘtre ainsi... Remarquez, vous dites... Je sais que je prends beaucoup de temps, mais je ne veux pas continuer Ă  regarder cela, car cela me rend nerveux. Vous voyez?

94 La politique, eh bien, prenons par exemple... Prenons par exemple... voyons si les gens sont conçus pour ĂȘtre dans trois – trois classes. Prenons la politique. Il y a des gens qui sont d’ardents partisans d’un homme. Et un autre groupe le dĂ©teste. Un autre groupe encore ne sait pas ce qu’il faut faire au sujet de cet homme; ils ne savent lequel choisir et cela les met dans l’embarras.

95 Cet homme-ci dit : «Oh! c’est un grand homme. Il – il fera le meilleur des prĂ©sidents pour nous.»
L’autre dit : «Il n’est qu’un renĂ©gat.»

96 Alors celui qui est indĂ©cis dit : «Eh bien, maintenant, je ne sais que faire.» Vous voyez? Voyez, nous sommes conçus ainsi. Nous sommes constituĂ©s de cette maniĂšre. Les humains sont ainsi. Il devait en ĂȘtre ainsi pour accomplir le grand plan de Dieu. Et pour permettre l’accomplissement de ce qu’Il voulait rĂ©aliser sur la terre, l’homme devait ĂȘtre conçu ainsi. L’un a raison, l’autre a tort. Et un autre est indĂ©cis. Il en a toujours Ă©tĂ© ainsi.

97 Remarquez, ils agissent ainsi toutes les fois qu’ils ne savent pas... L’homme indĂ©cis occupe une mauvaise position, parce que l’un peut dĂ©montrer la chose, la raison pour laquelle il croit que la personne a raison; l’autre peut dĂ©montrer pourquoi il croit que la personne a tort; et celui qui est indĂ©cis n’y connaĂźt rien, il ne sait de quel cĂŽtĂ© se tourner. Il en est de mĂȘme dans la religion. Les gens font la mĂȘme chose aujourd’hui Ă  propos de leur destinĂ©e Ă©ternelle.

98 Maintenant, nous allons ĂȘtre blessant, juste un instant. Ils agissent ainsi vis-Ă -vis de leur destinĂ©e Ă©ternelle. On peut se rendre quelque part dans un – Ă  ce – pour manger. Et si vous trouvez une araignĂ©e dans votre bol de potage, vous porterez plainte contre cette compagnie ou ce restaurant. Eh bien, vous ne mangerez pas de ce potage, il serait empoisonnĂ©. Vous – vous – vous – vous n’en prendriez pas du tout; un gros cafard ou autre chose qui aurait Ă©tĂ© cuite dans un bol de potage. Eh bien, vous n’en voudriez pas du tout. Ça vous donnerait des nausĂ©es, rien que d’y penser. Et pourtant, vous allez laisser une bande de thĂ©ologiens vous faire ingurgiter quelque chose qui vous enverra Ă  un million de kilomĂštres loin de Dieu et vous l’avalez, alors que l’homme vivra de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu. C’est une chaĂźne par laquelle votre Ăąme est suspendue au-dessus de l’enfer. Et comme je l’ai dit auparavant : la rĂ©sistance d’une chaĂźne se mesure Ă  son maillon le plus faible. Il suffit qu’un anneau se rompe... il vous suffit de briser un de ces maillons, c’est tout. Les autres se dĂ©tacheront de lui. Elle n’est pas plus solide que son anneau le plus faible.

99 Maintenant... Et quelqu’un qui sait qu’en mangeant ce potage qui contient une araignĂ©e venimeuse, cela vous rendrait probablement malade, que vous devriez aller Ă  l’hĂŽpital subir un lavage d’estomac et auriez toutes sortes d’ennuis. Et Ă  vrai dire cela pourrait vous tuer. Mais, oh! la la! vous... Eh bien, vous n’iriez jamais Ă  un endroit comme celui-lĂ . Vous n’y remettriez plus jamais les pieds, parce que vous – vous – vous auriez peur d’ĂȘtre empoisonnĂ© et de mourir. Mais alors, vous voulez absolument vous faire membre, inscrire vos noms dans les registres et lutter pour la cause mĂȘme dont la Bible a dit qu’elle ne condamne pas votre corps, mais qu’elle envoie votre Ăąme en enfer. Vous voyez? Quel comportement Ă©trange les gens ont! Ils – ils ont – ils prennent leur destinĂ©e Ă©ternelle, et la font reposer sur une certaine conception thĂ©ologique. Vous pouvez leur apporter les Ecritures et dire : «Voici ce que la Bible dit. Ça se trouve juste ici.»

100 Le thĂ©ologien va La regarder, et dire : «Eh bien, c’était pour une autre Ă©poque.» (Vous voyez?) Et vous l’écoutez. Vous voyez ce que Dieu dit. Un vĂ©ritable et authentique chrĂ©tien n’écoute que cette Parole, c’est tout. Les hommes de Dieu vivent de ce Pain.

101 Remarquez, certains – certains croient la Parole, tandis que d’autres croient en leur interprĂ©tation dĂ©nominationnelle; et il y en a d’autres qui, Ă  cause de cette confusion, ne savent que croire.

102 Maintenant, certains d’entre eux ont dit : «Oh! ce Conseil Mondial des Ă©glises, c’est bien la chose qu’il faut. C’est ce qui va nous unir tous. Oh! c’est juste ce qu’il faut.»

103 Et d’autres disent : «Eh bien, c’est du diable! Ça se trouve ici dans les Ecritures.»

104 Alors, l’homme qui ne prend pas le temps de s’arrĂȘter pour prier et examiner cela, dit : «Oh! oubliez ça.» Oui oui. L’oublier? C’est votre... d’aprĂšs votre dĂ©claration, frĂšre, d’aprĂšs votre position, d’aprĂšs les conceptions que vous avez, cela va vous envoyer Ă  votre destinĂ©e Ă©ternelle oĂč vous resterez pour toujours. Ne faites pas cela.

105 Il nous convient de nous asseoir lorsque quelque chose comme cela se prĂ©sente. Et une question... Comme du temps de JĂ©sus; lorsqu’ils sont venus, l’église a dit : «Oh! ce n’est qu’un renĂ©gat. Il ne vaut rien.»

106 Mais Il a dit : «Sondez les Ecritures, dit-Il, car en Elles vous pensez avoir la Vie éternelle, et ce sont Elles qui vous disent Qui Je suis.»

107 Alors les hommes, les femmes, pour peu qu’ils soient des chrĂ©tiens ou qu’ils soient intĂ©ressĂ©s par leur destinĂ©e Ă©ternelle, devraient sonder les Ecritures et voir Qui Il Ă©tait. Alors, il n’y aurait pas eu cette question: «Qui est celui-ci?» Ils auraient dit : «Voici, c’est Lui!» VoilĂ  la diffĂ©rence. Vous voyez, ce sont des hommes, ils – ils – ils sont prĂ©disposĂ©s Ă  ĂȘtre ainsi. Certains sont destinĂ©s Ă  cela. C’est dur Ă  dire, mais c’est vrai. Ça se voit. Vous voyez?

108 Maintenant, aujourd’hui, certains disent : «Je crois la Parole. La Parole est la VĂ©ritĂ©, toute la Parole.»

109 D’autres disent : «Oh! nos pasteurs vont apprendre ce genre de... Ils savent quoi dire Ă  ce Sujet.»

110 Un autre dit : «Bien, je ne sais pas. Je me suis joint Ă  ceci, je ne l’ai pas aimĂ©e. Je suis allĂ© lĂ  et me suis joint Ă  une autre. Je – je ne sais pas Ă  laquelle appartenir.» Vous voyez? C’est exactement comme Ă  l’époque, le mĂȘme genre de foule. Mais, il en a toujours Ă©tĂ© ainsi dĂšs le commencement et il en sera toujours ainsi.

111 Maintenant, considĂ©rons la VĂ©ritĂ© de la Bible Ă  ce sujet et voyons donc pendant quelques minutes si c’est bien juste; Adam... Au commencement, cela a dĂ©butĂ© comme ceci, comme nous le voyons aujourd’hui, cela n’a pas changĂ© du tout. Adam Ă©tait un croyant. Satan Ă©tait un incroyant; il ne croyait pas la Parole. Alors, il a eu Eve qui n’était pas sĂ»re si la Parole Ă©tait vraie ou pas. Vous voyez? Satan, l’incroyant... Dieu avait dit : «Le jour oĂč vous en mangerez, ce jour-lĂ  vous mourrez.»

112 Satan a dit : «Ce n’est pas vrai.» Vous voyez, et il ne croyait pas cela. Adam croyait cela. Alors, il travailla sur celle qui n’avait pas de position, qui ne savait quoi dire; elle ne savait tout simplement pas quoi dire.

113 Maintenant, remarquez, cette femme-ci reprĂ©sente la future Ă©glise dĂ©nominationnelle appelĂ©e Ă©pouse. Tout cela apparaĂźt dans la GenĂšse. C’est une semence. Si vous commencez par la GenĂšse, vous obtiendrez l’image correcte. Vous voyez? Or ici, elle reprĂ©sentait l’église de ce jour, parce que certains disent (Maintenant, nous prenons les presbytĂ©riens, les luthĂ©riens et tous les autres qui viennent, ces hommes d’affaires, etc.): «Nous aimerions avoir... Nous dĂ©sirons le baptĂȘme du Saint-Esprit. Nous – nous aimerions le recevoir.»

114 Vous rendez-vous compte du jour dans lequel nous pourrions ĂȘtre? Voyez-vous? Il se pourrait qu’ils ne Le reçoivent jamais. Savez-vous que JĂ©sus a dit: «Quand elles, les vierges endormies...»

115 Maintenant, souvenez-vous que la vierge endormie est venue rĂ©clamer de l’huile. Mais elle Ă©tait complĂštement scellĂ© dehors. Elle n’en a pas reçue. Elle n’en a jamais reçue. Comprenez-vous qu’aprĂšs le dĂ©part au Ciel de l’Epouse dans l’enlĂšvement, les Ă©glises continueront toujours, les gens penseront obtenir leur salut et tout, comme ils l’ont toujours pensĂ©? Ils continueront comme du temps de NoĂ©. Ils ont continuĂ© Ă  manger, Ă  boire et tout le reste, comme auparavant. Ils ne le savaient pas, mais la porte Ă©tait fermĂ©e. Et il se pourrait, mes amis, que la porte se ferme Ă  tout moment. Peut-ĂȘtre, que sais-je, est-elle dĂ©jĂ  fermĂ©e. Nous ne savons pas.

116 Seuls quelques-uns entreront. Nous savons que «Ce qui arriva au temps de NoĂ© (huit Ăąmes furent sauvĂ©es), arrivera de mĂȘme Ă  l’avĂšnement du Fils de l’homme.» Il n’y aura que quelques Ăąmes de sauvĂ©es. Je ne dis pas huit. Ça pourrait ĂȘtre huit cents ou... je – je ne connais pas le nombre. Huit mille... je – je ne sais pas. Huit millions... je...

117 Mais voyez-vous, l’Epouse ne sera pas constituĂ©e seulement du petit groupe qui est ici sur la terre maintenant. A la septiĂšme veille, lorsqu’Il est venu, toutes ces vierges se sont levĂ©es et ont prĂ©parĂ© leurs lampes. Toutes celles qui, par le passĂ©, avaient cru cette Parole ointe, Ă  travers les Ăąges, se sont levĂ©es. Comme la pyramide (la base) et ça monte... Mais la Pierre de faĂźte devait venir prendre le tout pour en faire une – une pyramide, vous voyez, unissant le tout. Ainsi, l’Epouse sera constituĂ©e de tous ceux qui, Ă  travers les Ăąges, ont cru et acceptĂ© Christ comme leur Sauveur.

118 Ainsi, Eve n’était pas sĂ»re. Adam lui avait parlĂ©, il avait dit : «Eh bien, chĂ©rie, Dieu a dit que le jour oĂč vous en mangerez, ce jour-lĂ  vous mourrez.»

119 Mais ils ont dit... Satan a dit : «Ce n’est certainement pas vrai. Peux-tu imaginer un – un PĂšre traiter Ses enfants... juste une petite blague, quelque chose comme cela. Ce n’est certainement pas ainsi.» Vous voyez?

120 Et vers quoi se tourna-t-elle, finalement? Elle se tourna vers le «certainement». Et c’est exactement ce que l’église fait aujourd’hui, exactement. «Oh! certainement... Nous sommes une grande Ă©glise. Nous sommes un grand peuple. Cela fait longtemps que nous sommes... Tout ce fatras qu’ils appellent fanatisme ici, ce – ce fatras qu’ils appellent baptĂȘme du Saint-Esprit et tout... Ce sont des bĂȘtises! Voyez, ce... Cela n’existe pas. Oh! certainement... Je paie mes dĂźmes. Je vais Ă  l’église. Ma mĂšre allait Ă ... Certainement que Dieu...» Mais Dieu a dit autre chose. Et c’est comme ça que ça va ĂȘtre. Vous voyez? Ça aurait juste le goĂ»t de Sa Parole. Il a dit ce que cet Ăąge de l’église de LaodicĂ©e serait. J’ai un livre spĂ©cial qui va bientĂŽt paraĂźtre, Dieu voulant (vous voyez), sur cette LaodicĂ©e, pour montrer que c’est dĂ©jĂ  terminĂ©; qu’elle est dĂ©jĂ  scellĂ©e Ă  l’intĂ©rieur et que Christ est dehors. Il n’est jamais dit qu’Il y Ă©tait revenu, vous savez. Ainsi nous la trouvons aujourd’hui, mettant la Parole dehors, comme cela a toujours Ă©tĂ© le cas.

121 Maintenant, remarquez, MoĂŻse, la Parole ointe, ou quelle que soit la maniĂšre dont nous l’appelons... Je – j’espĂšre que vous comprendrez, quand je dis qu’il Ă©tait le messie. Il Ă©tait la Parole ointe qui avait Ă©tĂ© promise pour ce temps-lĂ . MoĂŻse l’était! Croyez-vous cela? Certes, le mot – le mot «messie» signifie «l’oint». Vous voyez? Maintenant, NoĂ© fut l’oint de son temps. Abraham a dit qu’il y aurait... que son peuple sĂ©journerait quatre cents ans dans la servitude, qu’il en sortirait par une main puissante, et ce qu’il manifesterait : Ses signes et des prodiges, et – et les gĂ©nĂ©rations qui viendraient, ce qu’elles accompliraient... Et MoĂŻse s’est tenu lĂ , cette Parole ointe pour ce temps-lĂ . C’est la raison pour laquelle il a pu mettre sa main dans son sein. Pourquoi? Il se tenait dans la PrĂ©sence de Dieu (Amen!), la grande Gloire de la Shekinah l’environnait. Chaque mouvement qu’il faisait reprĂ©sentait Dieu. C’est lĂ  que l’église devrait se tenir maintenant. C’est vrai! Au lieu de cela, nous nous sommes lancĂ©s dans une folle entreprise de quelque chose de dĂ©nominationnel.

122 Mais MoĂŻse avait Ă©tĂ© attirĂ© et il s’est mis de cĂŽtĂ©. Et la Colonne de Feu se trouvait lĂ , dans ce buisson. Et MoĂŻse se tenait lĂ , oint. Il n’y a aucun doute que cet homme ne savait mĂȘme pas ce qu’il faisait, les symboles lui avaient Ă©tĂ© donnĂ©s, alors qu’il se tenait lĂ  avec son bĂąton de berger... et savoir que cela deviendrait une verge dans le dĂ©sert. Elle s’est transformĂ©e en serpent, puis est devenue une expiation; c’est ce qui est arrivĂ© Ă  ce serpent dans le dĂ©sert. Et toutes les choses qu’il a faites... C’était des signes et des voix parlant au peuple. Vous voyez, c’était quelque chose qui Ă©tait en rapport avec lui. Et il se peut bien que MoĂŻse ne l’ait pas su lui-mĂȘme, mais il Ă©tait la Parole ointe de ce temps-lĂ . Il Ă©tait le messager oint. Alors, s’il Ă©tait le messager de cette heure-lĂ , il Ă©tait le messie de cette heure-lĂ . Il Ă©tait l’oint.
Maintenant, lui, JosuĂ© et Caleb Ă©taient les croyants du groupe (remarquez), et ils ont essayĂ© d’enseigner aux autres la vĂ©ritĂ©. Mais voyez, Satan (Dathan et KorĂ©) ont fait que les autres pĂ©rissent dans le dĂ©sert. Eh bien, qu’est-ce qui n’allait pas?

123 Dieu avait appelĂ© MoĂŻse. Celui-ci ne voulait pas aller. Ces prophĂštes devaient faire des choses telles qu’ils – ils... C’était une tĂąche difficile Ă  accomplir. Ils ne voulaient pas sortir et se faire mĂ©priser. Ils voulaient fraterniser, aller avec les autres et – et s’accorder avec les frĂšres. Mais vous voyez, de mĂȘme que... je crois... Je ne me rappelle pas le prophĂšte qui a dit : «Si... je ne veux pas faire ceci (en d’autres termes), mais, tout mon coeur s’embrasera. Dieu a parlĂ© et je dois proclamer cela.» Que les gens apprĂ©cient Cela; qu’ils le crucifient, lui; qu’ils le lapident; quoi qu’ils faisaient, Dieu lui a parlĂ© dans son coeur et il doit Le dire. Non pas pour ĂȘtre diffĂ©rent, mais pour ĂȘtre obĂ©issant. «L’obĂ©issance vaut mieux que les sacrifices; et l’observation de Sa Parole vaut mieux que la graisse des bĂ©liers.» Vous voyez, c’était dans son coeur. Il devait le faire. C’était sa Vie. Il ne pouvait pas garder cela. Il y avait quelque chose, un Ă©lan qui les poussait. Ils ne pouvaient bĂ©nir ou maudire cela. Dieu prenait complĂštement contrĂŽle d’eux au point qu’Il – Il Ă©tait leur voix, leur action. AllĂ©luia!

124 Donnez-moi une église qui est totalement ointe de Dieu au point que chacune de ses actions et de ses mouvements soient «AINSI DIT LE SEIGNEUR», une église qui soit juste dans cette Gloire de la Shekinah, alors je vous montrerai un Messie (un oint de Dieu), se tenant sur la terre.

125 MoĂŻse se tenait lĂ , prĂšs de ce buisson ardent et de la Gloire de la Shekinah. Il se tenait lĂ , oint et sachant Ă  peine ce qu’il faisait. Il obĂ©issait simplement Ă  ce que la Voix lui disait de faire : «Mets ta main dans ton sein. Retire-la. Prends cette verge. Transforme-la en serpent. Jette-la Ă  nouveau par terre.» Peu importe ce que quelqu’un d’autre disait, lui agissait.

126 Il a dit : «Seigneur, montre-moi Ta gloire et je suis prĂȘt Ă  me rendre en Egypte. Je ne suis pas un homme Ă©loquent. Je ne sais pas bien parler. Mais laisse-moi simplement voir Ta gloire.» Et Il la lui a montrĂ©e. Alors, il est parti et a pris ces mĂȘmes choses. Et pour montrer qu’il Ă©tait le messie oint, cet homme a ramassĂ© de la poussiĂšre de la terre, l’a jetĂ©e en l’air et des mouches et des puces se sont envolĂ©s, Ă  partir de cette poussiĂšre et elles ont recouvert la terre. Qui Ă  part Dieu pouvait crĂ©er? Il a pris de l’eau du fleuve et l’a versĂ©e sur la rive; et chaque goutte d’eau, dans toute l’Egypte, se transforma en sang. Qui pouvait faire ça en dehors de Dieu? Qu’était-ce? Il Ă©tait complĂštement soumis Ă  la Parole ointe de Dieu au point qu’il Ă©tait le messie.

127 Les Egyptiens ont essayĂ© de rejeter cela de cette maniĂšre-ci. Les incroyants ont essayĂ© de rejeter cela. Les soi-disant croyants ont essayĂ© leur plan. Mais la Parole de Dieu les a emmenĂ©s tout droit vers le pays promis. C’est vrai. Ils Ă©taient oints. Ils Ă©taient... Il Ă©tait le messie.

128 Maintenant, la question surgit dans le dĂ©sert. Voici oĂč cela amĂšne... (Regardez, maintenant, je dĂ©sire que vous fassiez attention, mes frĂšres.) Maintenant, souvenez-vous, ces gens ont joui de ces bĂ©nĂ©dictions. Ils ont joui de la prĂ©dication de ce prophĂšte, cet oint. Ils le croyaient. Ils le suivaient. Mais lĂ , dans le dĂ©sert, deux hommes se sont levĂ©s, l’un du nom de – de Dathan et l’autre du nom de KorĂ©. Et ils ont dit : «C’est devenu l’affaire d’un seul homme. MoĂŻse croit qu’il est le seul que Dieu a appelĂ©.»

129 Ils n’ont pas voulu de ce message d’un seul homme. Non, ils n’en ont pas voulu. Or, Dieu n’a toujours traitĂ© qu’avec une personne Ă  la fois. C’est toujours le message d’un seul homme. Quand a-t-Il jamais traitĂ© avec les gens, sans que ça soit avec une seule personne? C’est avec un individu. Ce n’est pas avec un groupe. Vous ĂȘtes responsables devant Dieu, chacun de vous. Vous dites : «Oh! je crois cela.» Simplement vous... Ce que vous faites, c’est seulement de mĂ©diter sur cela. Vous mĂ©ditez sur une pensĂ©e.

130 Voici une femme qui se tient ici. Je suis un jeune homme, j’attends de pouvoir me marier. Elle rĂ©pond en tout point Ă  mes dĂ©sirs. C’est une ravissante chrĂ©tienne : elle en a bien l’air, elle s’habille comme une chrĂ©tienne, agit comme une chrĂ©tienne et vit comme une chrĂ©tienne. Je trouve qu’elle pourrait faire une bonne Ă©pouse pour moi. Mais elle n’est pas mienne tant que je ne l’ai pas prise comme mienne. Il en est ainsi du Message. Vous pouvez avoir de la sympathie pour Cela et dire que C’est bien. Mais vous devez L’accepter vous-mĂȘme pour En devenir une partie. Alors vous et le Message devenez un. Alors l’onction sera sur vous, comme elle est sur les autres.

131 Donc, Satan ne croyait pas Cela. Dathan... Il amena Dathan et les autres à ne pas croire Cela et les fit tous périr.
Mais, vous dites : «Un instant, FrĂšre Branham, vous avez dit trois : MoĂŻse, JosuĂ© et Caleb.» C’est tout Ă  fait vrai. C’était bien ainsi. «Mais ici, vous dites seulement deux. Voulez-vous dire ici qu’il y avait un...»

132 Vous dites : «Satan surnaturel...» Mais il y avait aussi le Dieu surnaturel pour oindre ces trois. Eh bien, Satan est seulement oint. Mais il y en a un autre qui vient, un autre vient, suivez attentivement pendant quelques minutes. Il apparaĂźt sur la scĂšne, son nom est Balaam. C’est un prophĂšte qui aime l’argent (un soi-disant prophĂšte), un faux prophĂšte.

133 Il y a toujours eu toutes sortes de prophĂštes. Et il y a toujours eu des prophĂštes en IsraĂ«l qui marchent avec le groupe (des prophĂštes qui dispensaient des flatteries et faisaient des commĂ©rages), allant ça et lĂ , cherchant l’approbation du roi et ses aumĂŽnes, et... TrĂšs bien, comme Achab qui en avait quatre cents, tous habillĂ©s style ecclĂ©siastique. Et il a dit... Il a dit au – au – au grand roi Josaphat qui se trouvait lĂ , il a dit : «Eh bien, assurĂ©ment, j’ai quatre cents prophĂštes hĂ©breux, tous bien formĂ©s.»

134 Et ils sont tous venus et ont prophĂ©tisĂ©. Mais cet homme avait suffisamment de Dieu en lui pour savoir que c’était faux, parce qu’il savait qu’Elie avait maudit cela. Et comment Dieu pouvait-Il bĂ©nir ce qu’Il avait maudit? Il ne le pouvait pas. Josaphat a dit : «En as-tu encore un que nous pourrions interroger?»

135 Il dit : «Oui, on en a un lĂ ; c’est MichĂ©e, le fils de Jimla. Mais, dit-il, je le dĂ©teste.» Il a dit : «Il s’en prend constamment Ă  nous, me condamnant et disant contre moi toutes sortes de choses dĂ©sagrĂ©ables.» Comment est-ce que... Le Lion avait rugi, Dieu avait parlĂ©. Qui ne pourrait dire la VĂ©ritĂ©? Comme c’était contraire Ă  la Parole de Dieu, il devait maudire la chose. Ils ont toujours eu ce – un faux prophĂšte. Mais ils en ont toujours eu aussi un vrai. Souvenez-vous, il n’y avait pas toute une Ă©cole de prophĂštes. Il y en avait un parmi eux. Et c’est ainsi de tout le temps. Il en est ainsi aujourd’hui.

136 Le ProphĂšte de ce jour est cette Parole. C’est vrai. Le ProphĂšte aujourd’hui, ce ne sont pas tous ces diffĂ©rents... Il y a un prophĂšte mĂ©thodiste, un prophĂšte baptiste, un prophĂšte pentecĂŽtiste, toutes sortes de prophĂštes dans tout le pays. Mais il n’en demeure pas moins qu’il n’y a qu’un seul vrai ProphĂšte, le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement. C’est vrai. JĂ©sus-Christ! Et Il est la Parole. C’est vrai. Il est la Parole, la Parole ointe de l’heure.

137 Observez-Le maintenant alors que nous poursuivons notre voyage. Nous voyons que JosuĂ© et Caleb... Alors vient Balaam, le prophĂšte mercenaire. Qu’a-t-il fait? Il est passĂ© outre chaque Parole de Dieu, aprĂšs que Dieu lui eut montrĂ© cela. Il reprĂ©sente la dĂ©nomination aujourd’hui. Nous allons le dĂ©montrer dans quelques instants (ce que Dathan Ă©tait et ce que les autres Ă©taient). Donc, Balaam reprĂ©sentait la dĂ©nomination. Une personne qui ne devrait pas – qui est supposĂ©e ĂȘtre avisĂ©e. Il savait que c’était faux. Mais qu’a-t-il fait aprĂšs cela? Dieu lui a donnĂ© un avertissement, mais il n’a pas tenu compte de cet avertissement. Il Ă©tait si assoiffĂ© d’argent et de popularitĂ© qu’il se joignit quand mĂȘme Ă  eux. Et c’est ainsi qu’agissent les Ă©glises aujourd’hui, elles entrent tout droit dans ce Conseil Mondial des Ă©glises. Il y a toutes sortes d’avertissements qui retentissent Ă  travers le pays en ces derniers jours, accompagnĂ©s de signes et de miracles. Ils y entrent de toute façon, parce qu’ils aiment la gloire des hommes plus qu’ils n’aiment la Parole de Dieu.

138 J’ai un cher ami lĂ -bas, qui prĂȘche ce message-lĂ ; un pentecĂŽtiste qui parle aux gens, essayant d’unir l’église. Il dit que nous devons entrer dans ce – ce mouvement oecumĂ©nique. Eh bien, certains de ces... l’Eglise de Christ... Beaucoup de ces dĂ©nominations qui ne croient mĂȘme pas en la naissance virginale et Ă  toutes ces diffĂ©rentes choses, font toutes partie de cela. Comment deux personnes peuvent-elles marcher ensemble, si elles ne sont pas d’accord...?... Et puis, vous avez dit «amen» Ă  cela; maintenant, je me pose la question Ă  ce sujet : Comment donc un homme peut-il dire qu’il est chrĂ©tien et rempli du Saint-Esprit et nier que cette Parole soit la mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours? Le Saint-Esprit en vous ponctuera cette Parole, chaque Parole, par «Amen. Amen. Amen.» Lorsque la Parole dit quoi que ce soit, vous dites : «C’est la vĂ©ritĂ©.» Amen! Le... Parce que vous ĂȘtes d’accord avec la Parole. Vous ĂȘtes d’accord avec Dieu. Vous et Dieu ĂȘtes un. Dieu est en vous. Vous ĂȘtes Son fils ou Sa fille, cela fait de vous un messie pour Lui, la Parole ointe vivant en vous.

139 Remarquez, Balaam ignora ces choses. Il Ă©tait une parfaite dĂ©nomination et une rĂ©ponse parfaite Ă  leur goĂ»t. C’était ce que Dathan voulait. C’était ce que KorĂ© voulait. Ils voulaient en faire une organisation. Ils disaient : «Nous avons partout ici de saints hommes.»

140 Peu m’importe combien deux hommes peuvent marcher parfaitement ensemble, il y a une diffĂ©rence entre eux. Nos nez ne sont pas pareils. Les empreintes digitales de nos pouces ne sont pas pareilles. Il y a beaucoup de choses en nous... Cependant, nous pouvons nous donner du sang les uns aux autres pour une transfusion. MĂȘme chez les jumeaux, ils restent malgrĂ© tout diffĂ©rents. Alors, voyez-vous, Dieu met une seule personne dans ce mouvement, et l’autre y croit.

141 Il a fait un homme, et beaucoup d’hommes Ă  partir de cet homme-lĂ . De mĂȘme que tous meurent en Adam, tous vivent en Christ. Il a tracĂ© une voie de la mort et tous y ont marchĂ©. Il a tracĂ© une voie de la Vie et beaucoup y marchent et ont la Vie. A partir de la mort d’un Homme, pas d’une douzaine d’hommes. Il n’a pas fallu qu’une douzaine d’hommes pĂšchent. Un seul homme a commis un pĂ©chĂ©. Un seul Homme a payĂ© toute la rançon. Vous n’avez plus besoin de vous traĂźner sur les genoux, de rĂ©citer des «Je vous salue Marie» et toutes ces autres choses et de rendre hommage aux morts. JĂ©sus est mort afin que le Don de Dieu puisse ĂȘtre gratuit. Il a payĂ© toute la dette. Mais, voyez-vous, nous cherchons Ă  avoir quelque chose d’autre Ă  dire lĂ -dessus.

142 Suivez attentivement ceci maintenant. Ces gens sont allĂ©s lĂ  et lui ont dit : «Eh bien, tu essaies de faire de toi-mĂȘme le seul homme du groupe. Tu penses ĂȘtre le seul.»

143 Et MoĂŻse en avait marre d’eux. Il est retournĂ© et a dit : «PĂšre...»

144 Dieu a dit : «SĂ©pare-toi d’eux. Je – Je – Je...»

145 «Tous – tous ceux qui sont pour Dieu, venez ici.» Et Il a ouvert la terre et les a engloutis. Est-ce vrai? Pensez-y donc, mon frĂšre. (Oh! la la!) Pourquoi n’ont-ils pas cru en lui? Pourquoi n’ont-ils pas cru que – que – que – que MoĂŻse Ă©tait ce conducteur de Dieu? Pourquoi ont-ils voulu lui faire des problĂšmes? Toujours murmurer et se plaindre, alors qu’ils avaient vu la main de Dieu agir sous... Et MoĂŻse... Dieu avait prouvĂ© que – que MoĂŻse Ă©tait Son messie oint. Vous voyez? Et alors... Voyez, dans leur coeur, ils voulaient quelque chose de diffĂ©rent.

146 Que vous est-il arrivĂ©, pentecĂŽtistes? Il y a quelques annĂ©es, vous ĂȘtes sortis de ce gĂąchis appelĂ© dĂ©nomination, pour devenir la PentecĂŽte. Pourquoi avez-vous voulu y retourner? La balle devait venir. (Le Grain n’était pas encore lĂ .) Vous voyez? Remarquez, c’est ainsi qu’ils ont agi. C’était dans leur coeur. Ils devaient le faire.

147 Maintenant, vous voyez, Dathan avait l’idĂ©e qu’ils pourraient tous en faire une grande religion. Vous savez, mĂȘme l’apĂŽtre Pierre a eu la mĂȘme idĂ©e sur la montagne de la Transfiguration. Il a dit : «Construisons trois tabernacles ici : un pour MoĂŻse, un pour la loi et un pour les prophĂštes, un...»

148 Et alors qu’il parlait encore, une Voix est descendue et a dit : «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le!» C’est alors qu’ils se sont retournĂ© pour regarder et ils ont vu JĂ©sus seul. Il se tenait lĂ . Il Ă©tait la Parole. Tout ce que vous avez Ă  entendre, c’est cette Parole. C’est Lui, dans chaque Ăąge. Voyez ce que dit la Parole pour cet Ăąge, regardez Dieu L’oindre et marchez avec Elle. C’est tout.

149 Ils ont suivi la Colonne de Feu jusqu’à la Terre promise. Ceux qui sont allĂ©s jusqu’au bout, L’avaient suivie, les autres ont pĂ©ri. Remarquez, ils voulaient la Parole mĂ©langĂ©e au monde, cela les a amenĂ©s Ă  commettre des erreurs. Et remarquez ce que cela leur a fait. La Parole... Ils ont manquĂ© la chose parce qu’ils n’ont pas voulu accepter la Parole ointe. Vous voyez, vous devez avoir la contrefaçon... Vous devez d’abord avoir la chose authentique pour en faire une contrefaçon. Ils ont eu celle-ci lĂ  et Dieu a montrĂ© qu’Il n’était pas dedans.

150 Pensez combien parfaitement la Parole leur avait Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©e, en Ă©tant confirmĂ©e devant eux. Tout ce que MoĂŻse avait prophĂ©tisĂ© arrivait, montrant qu’il avait Ă©tĂ© appelĂ© pour les conduire Ă  la Terre promise. Tout ce que MoĂŻse avait prophĂ©tisĂ© est arrivĂ© juste lĂ  mĂȘme. Pas une Parole n’a failli. Quel privilĂšge cela a dĂ» ĂȘtre de savoir que vous marchiez dans le dĂ©sert! Et lĂ , aprĂšs... Lorsqu’il leur a apportĂ© le message, ils ont dĂ» d’abord le croire. Mais aprĂšs qu’il les a fait sortir de lĂ , alors, Dieu a dit : «Je vais leur prouver que Je suis cette Colonne de Feu que tu as rencontrĂ©e dans le dĂ©sert.»

151 Alors, Il a dit : «Rassemble-les tous autour de la montagne.» Puis, Dieu est descendu sur le sommet du mont SinaĂŻ et S’est mis Ă  faire entendre des bruits de tonnerres.

152 Alors, le peuple a dit : «Que Dieu ne parle pas. Que MoĂŻse parle. Qu’on ne...»

153 Dieu a dit : «Je ne leur parlerai plus comme ceci, mais Je leur susciterai un prophĂšte qui parlera en Mon Nom.» Vous voyez? Ainsi nous dĂ©couvrons que c’est ce que Dieu a toujours fait. Pourquoi n’ont-ils pas pu voir cela au commencement? Ils ont vu toutes ces choses, mais ensuite ils ont murmurĂ© contre le message qui les conduisait Ă  la Terre promise, qui les a directement mis en route, les conduisant Ă  la Terre promise. Pourtant ils... toujours... Ils ont dĂ» murmurer contre cela. Pensez combien parfait... Comment ils pouvaient chaque jour marcher avec le Seigneur. Quelle vie en plein dĂ©sert! Pendant la nuit... Le matin, ils mangeaient la manne qui Ă©tait tombĂ©e pendant la nuit.

154 Vous savez, elle Ă©tait devenue si monotone pour eux qu’ils ont dit : «Notre Ăąme est dĂ©goĂ»tĂ©e de ce pain.» Vous voyez ? Et il en a Ă©tĂ© de mĂȘme avec nous. Je pense simplement aux petits groupes que nous... simplement dans mon petit ministĂšre dans le pays. On n’a pas seulement vu la guĂ©rison et ces autres choses; cela s’est toujours produit. La guĂ©rison, Dieu a toujours eu une issue quelque part pour la guĂ©rison. Une fois, Il avait mĂȘme eu un – un – un Ange Ă  une piscine. Et Il... Oh! toutes sortes de choses... le – le serpent d’airain dans le dĂ©sert. On a toujours eu des symboles de guĂ©rison. (Ce n’est pas de cela que je suis en train de parler.) La guĂ©rison est une chose qui attire l’attention des gens. N’importe qui fera un don pour un service de guĂ©rison. Ils – ils feront des dons pour un festival des chants. Mais lorsqu’il est question d’une pauvre Ăąme perdue, cela ne les intĂ©resse pas. Regardez, n’est-ce pas juste maintenant? Nous avons fait tout... Mais ils ne veulent rien avoir Ă  faire avec une pauvre Ăąme perdue. Ils la laissent entrer Ă  tĂątons dans n’importe quoi. Ils disent : «C’est en ordre, il est un membre d’église. Ça ne fera du mal Ă  personne.»

155 Mais maintenant, nous voyons ici... (Nous allons terminer ici aussi vite que possible.). Pensez combien c’était parfait. Je regarde les – les jours que nous avons passĂ©s ici sur cette terre. Regardez ce que le Seigneur Dieu a fait. Il a commencĂ© par de grands signes, des prodiges et des miracles dont nous avons tous joui. Puis observez. Ensuite le message a suivi cela.

156 Observez ce qui s’est passĂ©. En marchant, pas seul, mais avec d’autres hommes; on a vu une constellation d’Anges descendre des cieux, secouer la terre tout entiĂšre et on se tenait lĂ . Et les journaux en ont parlĂ©; alors que cela avait Ă©tĂ© prĂ©dit des mois et des mois Ă  l’avance, comme quoi cela arriverait. Il s’est tenu lĂ  et a dit : «Le temps est proche, retourne. Ouvre les Sept Sceaux des mystĂšres qui sont restĂ©s cachĂ©s pendant toutes les rĂ©formes et autres, et rĂ©vĂšle-les.» Alors la prĂ©dication sur «la semence du serpent» et sur toutes ces autres choses comme cela ont suivi. Et que fait le clergĂ©? Au lieu de dire... «Voyons, Luther a dit ceci ou cela.» Simplement ils... Ils ne le verront jamais. Vous voyez? Mais quel privilĂšge est-ce, pour nous qui croyons, de marcher dans la PrĂ©sence de Dieu chaque jour!

157 Nous nous trouvions lĂ  et nous avons vu un tourbillon descendre du ciel. En soufflant, cela a coupĂ© une montagne en deux moitiĂ©s, tandis que nous nous tenions lĂ ; cela a Ă©cimĂ© les arbres, et des choses pareilles. Et une Parole est sortie comme une dĂ©tonation et a secouĂ© trois fois, disant : «Regarde cela se diriger vers la CĂŽte Ouest.» Ça s’est dirigĂ© immĂ©diatement lĂ  et cela a Ă©branlĂ© l’Alaska. Et maintenant, ça descend la CĂŽte Ouest. Exactement.

158 Le jour prĂ©cĂ©dent, j’avais pris une pierre, je l’avais jetĂ©e en l’air et j’avais dit : «AINSI DIT LE SEIGNEUR, l’heure est arrivĂ©e, les jugements vont commencer sur la terre. Des tremblements de terre et tout vont se produire. Et toute la CĂŽte Ouest va ĂȘtre secouĂ©e et ainsi de suite.» Regardez comme c’est parfait. Jour aprĂšs jour, tout arrive exactement comme Il l’a dit. Comment pouvons-nous nous en dĂ©tourner, frĂšres? Gardons notre foi en Lui.

159 Ils disent : «Qui est celui-ci?» Nous, nous savons Qui c’est. C’est JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, la Colonne de Feu. Regardez ce qu’Elle a fait du temps de MoĂŻse; Elle Ă©tait le type de la Colonne de Feu aujourd’hui. C’est toujours... Pourquoi ne crurent-ils pas que JĂ©sus Ă©tait la Parole? C’est parce qu’ils avaient une fausse interprĂ©tation et une fausse comprĂ©hension. Ils font aujourd’hui ce qu’Eve fit alors.

160 Ainsi, Balaam et sa doctrine Ă©taient ce qui leur convenait et cela correspondait exactement Ă  leur goĂ»t. A la fĂȘte, regardez... Ă  la fĂȘte des Moabites... Vous voyez ? Oh! ce qu’Il a dit. Voyez combien c’est une image d’aujourd’hui, combien c’en est un type. (Je vous garde trop longtemps.) Mais Ă©coutez, remarquez juste un instant. La fĂȘte des Moabites... Voyez, s’il n’a pas pu les avoir juste lĂ  d’une façon, Balaam les a eus, alors il les a amenĂ©s dans une organisation. S’il n’a pas pu les maudire lui-mĂȘme... Plus il maudissait, plus Dieu bĂ©nissait.... a simplement continuĂ©...

161 Voyez, c’est ce qu’il a fait aux pentecĂŽtistes. Ils ont dit, il y a quelques annĂ©es, lorsque vous avez tous commencé : «Vous n’irez nulle part, vous ne valez rien, vous – vous allez vous Ă©teindre, vous n’ĂȘtes qu’une bande de fanatiques.» Mais chaque fois qu’ils essayaient de vous maudire, vous alliez davantage de l’avant. Dieu continuait Ă  rĂ©vĂ©ler Son Message, depuis l’ancienne AssemblĂ©e, tout au dĂ©but, le Conseil GĂ©nĂ©ral. Puis Il a commencĂ©... quand ils ont reçu le Nom de JĂ©sus-Christ pour le baptĂȘme d’eau. Alors, l’un a sautĂ© de ce cĂŽtĂ©, un autre de l’autre et un autre est parti organiser ceci et cela. Dieu continuait Ă  bĂ©nir.

162 Eh bien, quand il a vu qu’il ne pouvait vous maudire, vous voyez, alors que va-t-il faire? Il va faire de vous une organisation. Vous amener... «Oh! de toute façon, nous sommes tous un.» Vous voyez? «Nous croyons tous dans le mĂȘme Dieu.» Or, c’est juste ce que Balaam a fait. Et Jude ne nous a-t-il pas mis en garde contre ceci? Ils se sont jetĂ©s dans l’égarement de – par la doctrine de Balaam et se sont perdus par la rĂ©volte de KorĂ©. Jude, le frĂšre de lait de JĂ©sus ne nous met-il pas en garde contre cela dans la Bible? Ils sont comme CaĂŻn, depuis le commencement, le mercenaire, celui qui allait Ă  l’église, qui a construit des Ă©glises, et – et qui a construit un autel et a offert des sacrifices. Ils se sont Ă©garĂ©s en suivant la voie de CaĂŻn. Ils se sont jetĂ©s dans la voie de Balaam et se sont perdus par la rĂ©volte de KorĂ©. Jude explique toute l’affaire exactement comme nous sommes en train de le faire ce matin, ici devant vous, comme nous le faisons. Toute l’affaire est lĂ .

163 Ils ont pĂ©ri dans la rĂ©volte de KorĂ©. Pensez-y donc, combien c’était dĂ©plorable! Rien que de penser Ă  ce que KorĂ©... Voyez, il a dit : «Maintenant, nous allons tous nous rendre Ă  une fĂȘte. Nous sommes tous un.» Les Moabites croyaient en Dieu. C’étaient les enfants de la fille de Lot. Vous voyez? «Nous croyons tous en un seul Dieu.» Fondamentalement, ils avaient tout Ă  fait raison. Regardez Balaam, lĂ -bas, aussi fondamentaliste que n’importe quel bon baptiste ou presbytĂ©rien d’aujourd’hui. Il s’est prĂ©sentĂ© lĂ  et il y avait IsraĂ«l, ce... sans dĂ©nomination... Ils formaient une nation. IsraĂ«l n’était pas une nation. C’était un peuple en ce temps-lĂ . AprĂšs un certain temps, ils n’ont plus voulu suivre la voie de Dieu. Ils voulaient ĂȘtre comme les autres nations. C’est Ă  ce moment-lĂ  qu’ils faillirent. Mais tant qu’ils veulent rester avec Dieu, tout va bien.

164 Balaam est sorti, il a regardĂ© et a dit : «Eh bien, oh! la la! je sais que l’un de ces pasteurs a Ă©pousĂ© la femme d’un autre homme.» Toutes ces autres choses, oh! certainement qu’il y en avait beaucoup parmi eux. Mais il a manquĂ© d’entendre le chant de – de triomphe royal dans le camp. Il n’avait jamais vu ce Rocher frappĂ© et ce serpent d’airain suspendu lĂ  pour servir d’expiation. Il n’a pas compris qu’ils n’étaient liĂ©s Ă  aucune organisation. Ils Ă©taient liĂ©s par l’alliance de Dieu et marchaient d’aprĂšs celle-ci. Vous voyez? Et Balaam a dit (fondamentalement) : «Construisez-moi sept autels.» C’est ce que JĂ©hovah exigeait. C’est ce que JĂ©hovah a obtenu de deux cĂŽtĂ©s. «TrĂšs bien. Posez-y sept veaux.» C’est ce qu’ils ont fait lĂ -bas dans ce camp. «Mettez-moi sept bĂ©liers dessus, parce qu’un jour un Messie viendra.» TrĂšs bien.

165 Vous voyez, fondamentalement, ils avaient tous les deux raisons; fondamentalement. Vous voyez? Mais un jour, lorsqu’il a vu qu’il ne pouvait l’avoir lĂ -dessus, il a dit : «Alors, si nous pouvons nous mettre ensemble dans une organisation?» Et c’est lĂ  qu’ils ont commis leur faute...

166 Et c’est exactement lĂ  que les pentecĂŽtistes ont commis leur faute, lorsqu’ils se sont organisĂ©s comme les autres Ă©glises. Je ne suis pas votre ennemi. Je suis votre frĂšre. Un de ces jours, vous dĂ©couvrirez que c’est la vĂ©ritĂ©. Cela peut prendre un peu de temps (quelques rĂ©volutions du soleil), mais un jour, vous verrez que c’est juste.

167 Ainsi, la doctrine de Balaam les a frappĂ©s juste... C’est ce qu’ils dĂ©siraient. «Nous sommes tous un.» Vous voyez? Ils sont donc allĂ©s lĂ -bas. Tous leurs prophĂštes et tous les autres sont allĂ©s avec eux. Et Ă  la fĂȘte, les mĂȘmes gens ont dit : «Nous croyons tous qu’il n’y a qu’un seul Dieu. Croyons cela.» C’était juste ce qu’ils cherchaient. Exactement.

168 Maintenant, malgrĂ© que les mĂ©thodistes et les baptistes ont de la peine Ă  se mettre ensemble Ă  cause de leur organisation, toutefois il viendra une organisation maĂźtresse qui fera que nous soyons tous ensemble lĂ ; c’est trĂšs bien. «Oh! dites-vous, les pentecĂŽtistes ne l’accepteront jamais.» Ils ne le feront pas? Qu’ont-ils fait l’autre jour dans le Missouri? Vous avez sĂ»rement lu vos journaux. Vous voyez? Vous ne le ferez pas? Non, ce n’est pas vous les pentecĂŽtistes, vous les gens; mais ce n’est pas vous, c’est ce gouvernement, lĂ -bas, qui vous commande. C’est ça la tĂȘte qui vous dirige. C’est vrai. Ne suivez pas cela. Restez Ă©loignĂ©s de cette chose-lĂ . C’est la marque de la bĂȘte. LibĂ©rez-vous-en, aussi vite que possible. Vous voyez? C’est un... ecclĂ©sia-... C’est cette autoritĂ© gouvernementale qui tient les commandes.

169 Nous n’aurions jamais dĂ» aller lĂ -bas pour faire cette guerre contre l’Allemagne ou les autres, s’il n’y avait eu certains de ces grands politiciens Ă  la tĂȘte ici pour fabriquer de nouvelles armes et pour commencer... Je ne veux pas de l’argent issu de – du prix du sang de mon propre enfant, qui doit aller mourir lĂ -bas pour cela. Vous voyez? Mais c’est ça, c’est la politique qui fait ça. Et le monde entier est contrĂŽlĂ© par le diable. C’est exactement ce que JĂ©sus a dit. Et cela ne s’arrangera jamais, jusqu’au MillĂ©nium, oĂč JĂ©sus viendra dominer. Mais maintenant, nous avons ces ennuis. (DĂ©pĂȘchons-nous afin de terminer.) Maintenant, observez.

170 C’est juste ce qu’ils cherchaient, cette chose mĂȘme, c’est juste ce qu’ils voulaient : la victoire de Satan Ă  la fĂȘte des Moabites. Il va en avoir encore une autre. Il les dispose toutes de la mĂȘme maniĂšre. Attendez... Tout Ă  coup... Pensez Ă  ce qu’ils ont fait. La mĂȘme chose qu’alors. Il n’a jamais fallu trois ou quatre longues annĂ©es pour sortir du chemin. Ils... Le faux prophĂšte, l’homme qui est passĂ© outre la Parole de Dieu... Tous les avertissements que Dieu a envoyĂ©s Ă  travers le pays leur disaient : «Sortez de lĂ ! Sortez de lĂ ! Sortez de lĂ !» Ils ne le feront pas. Ils resteront juste lĂ .

171 Ils ne tiennent pas compte de la Parole de Dieu, ils ne tiennent pas compte des Paroles, ils ne tiennent pas compte des signes, ils ne tiennent pas compte des choses dans lesquelles nous sommes, ils continuent en disant : «Quoi qu’il en soit, nous l’aurons. Nous irons droit de l’avant. Nous devons l’avoir. C’est tout. Nous sommes tous un.» Voyez-vous la folie du diable? Ils ont fait la mĂȘme chose Ă  la fĂȘte de NicĂ©e, Ă  NicĂ©e, Rome. Ils ont fait une organisation Ă  partir de lĂ  et c’est ce qui est arrivĂ©. Satan eut une fĂȘte de NicĂ©e. Oh! la la! Et depuis ce moment-lĂ ... Ecoutez, je vais dire ici une parole trĂšs fort maintenant. Et vous qui Ă©coutez la bande, si vous voulez discuter Ă  ce sujet, discutez avec vous-mĂȘme, avec l’histoire et la Bible (Voyez-vous?), mais pas avec moi.

172 Ecoutez! Chaque fois que Dieu envoie un messager et lance un message... Et lorsque cette Ă©glise, lorsque ce groupe de personnes vient Ă  la fĂȘte dĂ©nominationnelle... C’est lĂ  qu’ils le font. C’est lĂ  que vous, AssemblĂ©es, l’avez fait. C’est lĂ  que vous, Unitaires, l’avez fait. C’est lĂ  que le reste d’entre vous l’avez fait Ă  votre fĂȘte dĂ©nominationnelle, vous jetant droit dans la mĂȘme histoire que Dieu a maudite dĂšs le commencement. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Toutes les fois que l’église a eu un rĂ©veil... Au temps de Luther, ensuite un... Qu’arriva-t-il? Les mĂ©thodistes, tout au long des Ăąges, Zwingli, Finley, Finney, tous les autres, lorsqu’ils ont eu un rĂ©veil, qu’en ont-ils fait? Ils l’ont plongĂ© droit dans une fĂȘte dĂ©nominationnelle, s’y sont introduits avec les autres en rampant, puis on les a marquĂ©s comme les autres. Alors vous avez des groupes d’hommes qui vous commandent. Le Saint-Esprit ne peut aller plus loin. C’est exact. Si vous commencez Ă  prĂȘcher quelque chose comme celle-ci, que la Bible enseigne, mais que la dĂ©nomination ne croit pas, ils vous expulsent immĂ©diatement. Essayez-le une fois et voyez si c’est juste ou non. Vous verrez que c’est la VĂ©ritĂ©. Voyez, chaque fois qu’ils sont appelĂ©s Ă  cette fĂȘte dĂ©nominationnelle, cette fĂȘte de Balaam, les ennuis commencent. Oh! Luther, Wesley, les pentecĂŽtistes et tous les autres en sont victimes.

173 Remarquez, c’est Ă  ce moment-lĂ  (AllĂ©luia), que MoĂŻse s’est avancĂ© et a dit : «Qui est pour Dieu et moi?» Amen! C’est Ă  ce moment-lĂ  que le LĂ©vite tira son Ă©pĂ©e, parcourut le camp et mit Ă  mort tout ce qui Ă©tait liĂ© Ă  cela. Amen! Tout; tout homme qui avait une femme moabite, on les tuait tous les deux. Maintenant, l’heure est venue. OĂč est cet homme-lĂ ? OĂč sont les fils d’Aaron? Un homme du Sacerdoce, prĂȘt Ă  dĂ©gainer la Parole de Dieu, cette EpĂ©e Ă  deux tranchants, en disant : «Qui est pour Dieu et moi?» OĂč est-il? On peut inviter, inviter, mais personne ne rĂ©pond. Vous voyez ce que je veux dire? On ne comprend pas ça. On... Il y a quelque chose qui ne marche pas. Remarquez, ils Ă©taient lĂ ... C’est alors que MoĂŻse s’est levĂ© et a dit ces choses.

174 Remarquez le pĂ©chĂ© qu’ils ont commis lĂ , lorsqu’ils se sont joints Ă  Moab en constituant une dĂ©nomination pour former ainsi un seul corps, ce pĂ©chĂ© ne leur a jamais Ă©tĂ© pardonnĂ©. Je vais frĂŽler cela, juste une minute. (Il est tard, mais juste une minute.) Leur pĂ©chĂ© ne leur a jamais Ă©tĂ© pardonnĂ©. Pas un seul d’eux n’a atteint la Terre promise. JĂ©sus a dit dans (Excusez-moi une minute), Saint Jean 6... JĂ©sus a dit dans Saint Jean 6, lorsqu’ils ont dit: «Nos pĂšres ont mangĂ© la manne dans le dĂ©sert.»... C’était des pentecĂŽtistes. FrĂšres, ils ont mangĂ© la manne, ils avaient la chose vĂ©ritable.

175 JĂ©sus a dit : «Et ils sont tous morts.» Ils ont pĂ©ri. Ils sont perdus pour l’éternitĂ©. Leur pĂ©chĂ© ne leur a jamais Ă©tĂ© pardonnĂ©. Qu’ont-ils fait? Ils ont rompu leur alliance avec Dieu et ont formĂ© une organisation avec Balaam, le prophĂšte mercenaire qui ne voulait pas accepter l’avertissement de Dieu, qui ne voulait pas accepter la Parole de Dieu, qui ne voulait rien accepter de Dieu. Mais il Ă©tait dĂ©cidĂ© Ă  les unir tous. Pouvez-vous voir la folie? Je pourrais rester longtemps lĂ -dessus, mais je – je pense que vous l’avez saisi. Vous voyez? Remarquez, leur pĂ©chĂ© ne leur a jamais Ă©tĂ© pardonnĂ©, Ă  aucun de ceux qui avaient vĂ©cu sous ces bĂ©nĂ©dictions, qui avaient mangĂ© cette manne et tout le reste...

176 Lorsque le vrai et authentique Message est arrivĂ© devant l’épreuve de force, ils L’ont organisĂ©. «Nous allons nous unir avec les Moabites. Ils sont une grande organisation, une grande nation. Nous ne sommes mĂȘme pas... Nous ne sommes mĂȘme pas une nation. Nous allons simplement contracter des mariages les uns avec les autres et tout ira donc bien pour nous – pour nous. Nous serons avec eux.» Et cela ne leur a jamais Ă©tĂ© pardonnĂ©; jamais, jamais pardonnĂ©.

177 JĂ©sus a dit : «Ils sont tous morts.» Traduisez ce mot hĂ©breux ou grec, l’une ou l’autre langue, ou mĂȘme anglais, il signifie «sĂ©paration Ă©ternelle»; perdus Ă  jamais. C’est vrai.

178 Oh! oui, ils ont vu les miracles. Ils ont vu la Parole ointe. Ils ont mangĂ© la manne descendue du ciel. Ils ont joui des bĂ©nĂ©dictions de l’expiation. Ils ont vu le Rocher frappĂ© donner Son eau. Ils Y ont bu. Ils Ă©taient personnellement en contact avec Cela. Mais lorsqu’il y eut transgression de cette Parole... N’oubliez jamais cela! Lorsque JĂ©sus a dit : «Moi et Mon PĂšre nous sommes un.» Il n’a pas dit qu’ils Ă©taient trois. (Hein?) Lorsque tous ces autres grands points fondamentaux des Ecritures...

179 L’autre soir, un homme est venu vers moi pour me montrer oĂč j’étais dans l’erreur, ou plutĂŽt pour parler de la trinitĂ©. J’ai des milliers d’excellents amis trinitaires. Ils sont dans cette Babylone. J’ai aussi beaucoup d’amis unitaires dans cette Babylone. Vous voyez? Mais qu’est-il arrivĂ©? Il a dit : «C’est une question de terminologie, FrĂšre Branham. Croyez-vous en la trinitĂ©?»

180 J’ai dit : «Certainement.» J’ai ajoutĂ© : «Je vais prendre votre mot : la terminologie.» J’ai dit : «Comment croyez-vous cela?»
Il a dit : «Je crois en un seul Dieu.»
J’ai dit : «Vous faites bien.» Vous voyez?
Il a dit : «Je crois qu’il y a un seul Dieu et trois personnes dans la DivinitĂ©.»
J’ai dit : «N’ĂȘtes-vous pas un – un Ă©tudiant de BIOLA?»
Il a dit : «Oui.»

181 J’ai dit : «C’est bien cela, Ă  vous entendre.» J’ai dit : «Cela jette un discrĂ©dit sur votre instruction.» J’ai dit : «Trois personnes en un seul Dieu?» J’ai dit : «LĂ  d’aprĂšs Webster, il doit y avoir une personnalitĂ© avant qu’il puisse y avoir une personne. Vous croyez en trois dieux, monsieur.» Vous ne pouvez pas ĂȘtre une personne sans ĂȘtre une personnalitĂ©, parce qu’il faut une personnalitĂ© pour faire une personne.

182 Ainsi ils disent... Il a dit : «Eh bien, monsieur Branham, vous savez, mĂȘme les – les thĂ©ologiens ne peuvent l’expliquer.»

183 J’ai dit : «C’est tout Ă  fait exact. La Parole ne vient pas Ă  un thĂ©ologien.» J’ai dit : «La Bible est totalement liĂ©e Ă  la rĂ©vĂ©lation. ‘Sur cette pierre Je bĂątirai Mon Eglise et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle.’» Vous voyez? Amen. Vous y ĂȘtes. Vous voyez? Mais alors, lorsque l’on en vient Ă  ces choses, oh! la la!...

184 Maintenant, nous voulons nous dĂ©pĂȘcher et terminer si possible rapidement. Je suis obligĂ© de sauter quelques passages des Ecritures et des notes. Voyez-vous? Maintenant, remarquez, ils n’ont jamais Ă©tĂ© pardonnĂ©s pour ce qu’ils avaient fait. Qu’ont-ils fait? Ils ont joui des bĂ©nĂ©dictions. N’oubliez pas cela. Je vais le rĂ©pĂ©ter. Ils n’ont jamais Ă©tĂ© pardonnĂ©s pour cela. Souvenez-vous, cette bande va dans le monde entier. Vous voyez? On la joue dans des camps en Afrique, en Inde, dans le monde entier; elle est traduite en diffĂ©rentes langues, dans diffĂ©rents camps, Ă  diffĂ©rents endroits. Ce pĂ©chĂ© ne fut jamais pardonnĂ©. Quoi? Ils...

185 Vous dites : «Eh bien, Dieu soit bĂ©ni, je – je – j’ai fait ceci. Je – je – j’ai fait cela. J’ai mangĂ© la manne cĂ©leste. Je...»

186 Oui, eux aussi. Et JĂ©sus a dit : «Ils sont tous morts.» Mais, lorsqu’ils en sont arrivĂ©s au vĂ©ritable Message d’aprĂšs Lequel ils ne devaient pas briser cette Alliance en s’unissant Ă  une autre nation... Dieu Ă©tait un sĂ©grĂ©gationniste et Il a sĂ©parĂ© ce peuple qui n’était pas censĂ© avoir des rapports avec les autres et se marier avec n’importe qui. Et la vĂ©ritable et authentique Eglise et Epouse de Christ est unie Ă  Christ qui est la Parole. Et vous, ne vous mariez pas avec une quelconque organisation ou dĂ©nomination en y entrant. Vous en tant qu’individu, restez exactement avec Christ et cette Parole. Faire cela signifie la sĂ©paration Ă©ternelle d’avec Dieu. J’espĂšre que tout le monde saisit cela.

187 Eh bien, dans notre texte, la fĂȘte de PĂąque Ă©tait proche; elle allait avoir lieu. C’était un moment terrible. Des gens dormaient Ă  l’extĂ©rieur des portes. Il en Ă©tait ainsi Ă  chaque PĂąque. Ils Ă©taient dehors, couchĂ©s par terre. Les auberges Ă©taient toutes pleines et tout. C’était la PĂąque. Les gens Ă©taient lĂ  dans une grande attente, lĂ . L’atmosphĂšre Ă©tait chargĂ©e. (Maintenant, dans cinq minutes environ, j’aurai fini, Dieu voulant, ou dans dix minutes.) Tout le monde Ă©tait tendu.

188 Regardez, il y a lĂ  trois classes de gens. Voyez, il y avait une grande attente. Ils savaient que cet Homme drĂŽle allait venir Ă  cette fĂȘte. Certains L’aimaient; ils croyaient en Lui. D’autres Le haĂŻssaient; la plupart Le haĂŻssaient. Et comme certains L’aimaient et que d’autres Le haĂŻssaient, l’homme indĂ©cis ne savait que faire. Vous voyez? Il ne savait que faire. Remarquez, c’était une atmosphĂšre d’attente. L’un disait : «Lorsqu’Il sera lĂ , je vous assure, nous L’appellerons... Nous Lui ferons subir un test de la Parole. Nous Le laisserons Se tenir lĂ -bas, Ă  cĂŽtĂ© des souverains sacrificateurs. Nous verrons ce que Sa sagesse vaut Ă  cĂŽtĂ© de celle de CaĂŻphe.» Il l’avait dĂ©jĂ  prouvĂ©. Vous voyez?

189 «Mais nous ferons ceci : Nous verrons... Je sais que quelques grands chefs vont se saisir de Lui. Eh bien, ce type sera confondu. Ils Le remettront Ă  sa place pour s’ĂȘtre amusĂ© avec nos sacrificateurs. Eh bien, ils savent ce qu’ils font. Ce sont des hommes intelligents. Ils savent ce qu’ils font.»

190 Certains disaient : «Je me demande ce qu’ils vont bien pouvoir faire avec ce type.»

191 D’autres disaient : «Oh! j’attends Sa Venue. Dieu est avec Lui. Il est cette Parole. Oh! vraiment je – je veux vraiment Le voir.» Vous voyez? Oh! ils Ă©taient divisĂ©s. Maintenant, voyez, ceux qui Le connaissaient et qui croyaient en Lui devaient savoir Ă  quelle porte attendre. Vous voyez? Ils savaient par quel chemin Il venait. Il y avait une grande attente, mais vous savez, il n’y en eut pas beaucoup qui L’ont vu. Voyez, beaucoup ne Le virent pas. Il en est de mĂȘme aujourd’hui.

192 Certains disaient : «C’est un homme bon. Oh! Il n’y a rien de mal en lui. Comme NapolĂ©on, comme Washington, c’était un homme bon. Mais, oh! comme enseignant, ça non, non.»

193 D’autres disaient : «Oh! c’est un homme bon. Oh! Il est – Il est simplement tout embrouillĂ©, c’est tout. C’est un brave type. Personne ne peut rien Lui reprocher.»

194 D’autres disaient : «Non, ce – c’est un dĂ©mon. Je peux vous dire que – que cette histoire de lire des pensĂ©es et toute cette autre histoire, cette – c’est de la fausse prophĂ©tie. C’est contraire Ă  notre credo. Ne croyez pas une chose pareille.»

195 Et un autre encore disait : «Gloire Ă  Dieu. C’est Dieu. Je Le connais. Je vois.» Et ils attendaient. Eh bien, c’est exactement ainsi que nous sommes aujourd’hui, la mĂȘme chose : la Parole ointe pour cette heure; l’ñge de l’église de LaodicĂ©e.

196 Maintenant, nous allons terminer en disant ceci. (Juste un instant.) Trois groupes L’attendaient. Il en est de mĂȘme aujourd’hui. C’est vrai, trois. Remarquez, les croyants criaient. Vous voyez? Vous voyez? Son MinistĂšre avait fait en sorte que certains L’ont aimĂ©, d’autres L’ont haĂŻ et un autre groupe se posait des questions. Vous voyez? Son ministĂšre... Laissez-moi rĂ©pĂ©ter cela encore une fois. Son ministĂšre quel qu’il fĂ»t... Nous savons maintenant que C’était la Parole. Mais Son ministĂšre avait fait que certaines personnes L’aimaient. Ils Ă©taient prĂ©destinĂ©s Ă  faire cela. Voyez, ils croyaient cela, ils ont vu cela. Il n’y avait plus... Lorsque NathanaĂ«l est venu lĂ , et – et que JĂ©sus lui a ainsi dit ce qu’il avait fait et tout, il a dit : «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l, il n’y a aucune interrogation dans mon esprit.»

197 Simon qui se tenait lĂ  a dit : «Oh! AndrĂ©, je ne veux pas y aller. J’ai dĂ©jĂ  entendu toutes ces histoires avant.»

198 «Mais, a dit André, tu devrais venir. Tu devrais venir, viens une fois avec moi.»

199 Et pendant qu’il Ă©tait lĂ -bas, JĂ©sus l’a vu venir, vous savez, Il l’a vu venir. Il lui a dit : «Tu t’appelles Simon. Tu es le fils de Jonas.» Il n’y eut alors plus de question. Vous voyez, c’est tout ce qu’il en Ă©tait. Ils Ă©taient lĂ . Ils ont cru cela. Ils ont vu cela. Ils savaient que c’était ce que le Messie Ă©tait censĂ© faire lorsqu’Il viendrait.

200 Il devait ĂȘtre un ProphĂšte, car MoĂŻse avait dit qu’il serait un ProphĂšte.» Et la difficultĂ© Ă©tait que cela faisait quatre cents ans que ces gens n’avaient pas eu de prophĂšte. A chaque Ăąge, il fallut un prophĂšte pour redresser la situation. Et voilĂ  qu’Il se tenait lĂ .

201 Eux ne se posaient pas de questions. Ils attendaient là, les rameaux à la main, disant : «Il va arriver dans un instant.» Ils attendaient...

202 Toute la ville Ă©tait tendue. On disait : «C’est un groupe de fanatiques qui se sont rĂ©unis lĂ -bas Ă  la porte.»

203 Un autre disait : «Je me demande ce qu’Il fera lorsqu’Il viendra ici. Vous savez, je – je crois vraiment que c’est un imposteur. Je crois qu’Il a une patte de lapin avec laquelle Il se frotte l’oreille (vous savez), ou quelque chose comme cela, vous savez.»

204 Et c’est comme on dit aujourd’hui : «Oh! c’est une espĂšce de tĂ©lĂ©pathie mentale. C’est – c’est quelque chose...» Ils s’en dĂ©barrassent par des explications.

205 Un autre dit : «C’est un dĂ©mon. Restez de ce cĂŽtĂ©-ci de la ville. N’ayez rien Ă  faire avec cela. N’apportez pas votre concours Ă  cette rĂ©union. N’y allez pas. Vous voyez? Nous n’aurons rien Ă  faire avec cela.» Trois classes de gens...

206 Maintenant, observez. Le voici maintenant qui entre dans la ville, chevauchant. Exactement ce que la Parole disait qu’Il ferait, montĂ© sur un Ăąnon pour entrer dans la ville. Ceux qui ne regardaient pas au credo, qui ne regardaient pas au temple, qui ne regardaient pas Ă  toutes ces autres choses, qui ne regardaient pas aux sacrificateurs, Ă  ce qu’ils devaient dire; ceux qui croyaient en Lui Ă©taient lĂ , debout, des rameaux Ă  la main. Ils attendaient simplement le premier mouvement. On ne les a jamais entendus dire : «Qui est Celui qui vient?» Oh, non! Ils savaient Qui venait. Ils savaient ce que la Parole disait. Vous voyez? Et l’autre groupe, les voyez-vous lĂ  dans la ville? Et alors, lorsqu’ils ont entendu ce bruit «Hosanna au Roi! Hosanna au Roi qui vient au Nom du Seigneur. Hosanna! Hosanna!» et tous les cris...

207 Les sacrificateurs sortirent en courant pour voir quelle Ă©tait la raison de cette agitation religieuse. Et les gens disaient : «Qui est-ce?» Pourquoi Ă©taient-ils lĂ , mes amis? Une fĂȘte religieuse! Le Dieu mĂȘme qui leur avait prescrit cette fĂȘte, leur avait dit qu’Il serait lĂ , et voilĂ  qu’ils criaient : «Qui est-ce?»

208 Les temps n’ont pas changĂ©. Les gens sont conçus de la mĂȘme façon qu’à l’époque. HĂ©breux 13.8 dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Maintenant, je vais terminer en disant ceci : La question ne leur est plus posĂ©e. Ils ont demandĂ© : «Qui est-ce?» Mais en 1964, la question est : «Qui dites-vous que c’est?» Qu’est-ce que tout ceci signifie? Vous ĂȘtes-vous arrĂȘtĂ©s pour sonder les Ecritures? Qui pensez-vous que C’est? Est-ce de la tĂ©lĂ©pathie mentale? Est-ce quelque chose de sauvage venu de quelque part, dans le dĂ©sert comme on le disait de Jean, un sauvage qui noyait les gens dans l’eau, lĂ -bas?» Pourtant EsaĂŻe avait dit qu’il serait lĂ  comme prĂ©curseur. Malachie avait dit qu’Il serait lĂ , exactement. Les prophĂštes avaient dit : «Ce prophĂšte se lĂšvera bel et bien lĂ -bas pour ĂȘtre le prĂ©curseur de cela.» Et il Ă©tait lĂ .

209 On disait : «C’est un sauvage. Eloignez-vous de lui. Voyez-vous? N’ayez rien Ă  faire avec lui.» Et voici venir le Messie exactement tel que les Ecritures l’annonçaient, Ă  savoir qu’Il entrera dans la ville, montĂ© sur le petit d’une Ăąnesse. Doux et humble, Il entrera dans la ville sur le petit d’une Ăąnesse afin que les Ecritures s’accomplissent. Et voilĂ  que le peuple est Ă  nouveau Ă  une fĂȘte religieuse, comme Balaam, Ă  une fĂȘte religieuse, en train de dire : «Qui est-ce?»

210 Et aujourd’hui, mes amis, les Ecritures promises pour cette heure s’accomplissent juste au milieu de nous, heure aprĂšs heure. Qui pensez-vous que c’est? MĂ©ditons lĂ -dessus, pendant que nous inclinons nos tĂȘtes.

211 Dieu bien-aimĂ©, nous pensons tous Ă  cela sĂ©rieusement, profondĂ©ment, parce que c’est ce que nous devons faire. Cela est entre nos mains, Seigneur. Nous Te voyons, Toi le grand Roi. Nous voyons la promesse de Ta Parole. Nous attendons ceci depuis des annĂ©es : la venue de ce temps glorieux que nous vivons maintenant. Nous voyons Ta Parole ointe dans Ton peuple qui La vit, exactement ce que Tu as annoncĂ© comme devant arriver. Nous voyons le groupe de Satan, oint lĂ -bas. Et nous l’avons annoncĂ© Ă  travers la nation, en prenant la Parole d’un bout Ă  l’autre, de maniĂšre qu’il ne reste de pierre qui n’ait Ă©tĂ© remuĂ©e. Je ne sais pas qui Tu as destinĂ© Ă  la vie, Seigneur, ce n’est pas mon affaire de le savoir, cela – c’est Ton affaire. Mais c’est mon affaire de remuer chaque pierre. Ô Dieu, viens-moi en aide. Aide les autres hommes qui croient cela. Remue chaque pierre, Seigneur, afin que tous ceux que Tu as ordonnĂ©s entendent cela.

212 Nous dĂ©sirons voir Ta Venue juste dans notre gĂ©nĂ©ration, Seigneur. Nous le croyons. Nous croyons que – qu’il y aura un nouveau Vendredi des rameaux; un Vendredi saint et un Vendredi des rameaux, une crucifixion pour Ton Eglise, mais ce sera notre triomphe lorsque Tu viendras en chevauchant.

213 Nous Te prions, ĂŽ Dieu, de bĂ©nir Ton peuple, aujourd’hui. BĂ©nis cette petite Ă©glise. BĂ©nis ce cher pasteur et son fils ici prĂ©sent, frĂšre Outlaw et – et son fils; tous les deux, Jimmy pĂšre et fils. BĂ©nis chaque personne qui se trouve ici.

214 O Dieu, que nous ne puissions venir ici ce matin... Que je puisse... Je ne suis pas venu en voiture depuis Tucson, simplement pour... Si j’ai eu le privilĂšge de parler Ă  quelques personnes, Seigneur, ce – ce n’était pas pour – pour glorifier autre chose que cette Personne dont les gens se demandent l’identitĂ©. Ils savent que l’homme ne peut faire ceci. Ils savent que ces choses sont au-delĂ  de la connaissance de l’homme. Mais les gens demandent: «Qu’est-ce?»

215 Seigneur, nous savons que c’est Toi. C’est JĂ©sus-Christ dans la Personne du Saint-Esprit. Il est le Saint-Esprit. «Je viens de Dieu, Je vais Ă  Dieu.» Et nous voyons la grande Colonne de Feu au milieu de nous, Seigneur, la MĂȘme qu’ils virent dans la premiĂšre partie de la Bible avec MoĂŻse. Nous L’avons vue au milieu de la Bible, lorsque Paul Ă©tait sur son chemin vers Damas. Nous La voyons. Maintenant, nous La voyons Ă  nouveau ici au temps de la fin. Trois est une confirmation. Tel a Ă©tĂ© le Message chaque fois.

216 Et, ĂŽ Dieu, puissent les hommes et les femmes ne plus s’accrocher aux traditions et aux crĂ©dos. Mais qu’ils puissent sortir de cette histoire, donner complĂštement leurs vies Ă  Dieu et croire; qu’ils ne se confient pas juste dans des thĂ©ories et des choses humaines, mais qu’ils se confient au Dieu vivant. Pendant que se dĂ©roulent ces jours sacrĂ©s, le cri continue d’ĂȘtre: «Qui est-ce? Qu’est-ce? Qu’est-ce que cela signifie?» Les hommes religieux disent la mĂȘme chose. Et c’est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus fait chair dans Son peuple, oignant Sa Parole pour l’Epouse. Et ils ne peuvent comprendre Cela. Ils sont tous si enfoncĂ©s dans LaodicĂ©e qu’ils ne savent pas de quoi il s’agit. Mais le prophĂšte a dit : «Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.» Ainsi, maintenant, nous L’attendons, Seigneur. Viens, Seigneur, bĂ©nis chaque personne.

217 Avec vos tĂȘtes inclinĂ©es maintenant, ainsi que vos coeurs, vous croyez que ceci est la VĂ©ritĂ©? Vous croyez? Levez simplement la main et dites : «Je crois vraiment que c’est la VĂ©ritĂ©, que nous vivons dans les derniers jours. Nous sommes ici maintenant et je crois que nous sommes tellement dans la confusion...» Vous Ă©tiez Ă  la rĂ©union, l’autre jour, oĂč le blĂ©, la tige... Remarquez, nous n’avons pas eu d’organisation qui en est sortie. J’ai toujours Ă©tĂ© ici mĂȘme avec votre pasteur, annĂ©e aprĂšs annĂ©e. Habituellement, aprĂšs deux ou trois ans, ça devient une organisation. Ce n’est pas devenu une organisation cette fois-ci. Ça ne le peut pas. La balle s’est retirĂ©e de cela, mais elle ne va pas aller plus loin. Le blĂ©, le ministĂšre est retournĂ© exactement Ă  ce qu’il Ă©tait au commencement. C’est JĂ©sus-Christ parmi nous, mon ami; pas un homme, mais l’Homme, JĂ©sus-Christ, qui vit en vous et dĂ©sire ĂȘtre une partie de vous, et vous une partie de Lui. Ne voudriez-vous pas Le recevoir aujourd’hui?

218 Y a-t-il quelqu’un ici qui n’a pas encore reçu le baptĂȘme de l’Esprit? Maintenant, vous direz : «FrĂšre Branham, je vous assure, j’ai criĂ© une fois.» C’est trĂšs bien. «J’ai une fois parlĂ© en langues.» C’est trĂšs bien Ă©galement. Mais ce n’est pas encore ce dont je parle. Comment pouvez-vous crier, parler en langues et nier la Parole? L’évidence du Saint-Esprit, c’est de croire Sa Parole. Cela a toujours Ă©tĂ© le cas dans chaque Ăąge, si vous pouvez recevoir la Parole. Ces sacrificateurs surpassaient JĂ©sus d’un million de kilomĂštres pour ce qui en est des fruits de l’Esprit : ils Ă©taient gentils, paisibles, doux et humbles. Lui a mis en piĂšces les Ă©glises, les a dĂ©molies, a taillĂ© les gens en piĂšces et les a taxĂ©s de «serpents dans l’herbe», et tout. Vous voyez? Mais Il Ă©tait cette Parole. Il Ă©tait cette Parole. C’est ça : croyez Dieu. Dieu est la Parole. Croyez-La.

219 Si vous n’avez encore jamais reçu le baptĂȘme chrĂ©tien, il y a un baptistĂšre ici. Si vous n’avez encore jamais reçu le vrai Saint-Esprit qui vous fait savoir que toute Parole de Dieu est la VĂ©ritĂ©, qui vous fait dire «Amen» Ă  Cela et vous La fait croire de tout votre coeur, alors vous pouvez recevoir Cela ce matin. Et alors, vous ne vous demanderez pas Qui est Celui qui fait agir les gens comme ils le font. Vous saurez ce que C’est. Si vous n’avez pas cette expĂ©rience, voudriez-vous dire : «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi dans votre priĂšre, et je vais lever ma main»? Et dites : «Et je vais – je vais...» Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous... vous... Que Dieu vous bĂ©nisse, c’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, bien.

220 Ô Dieu, pendant que la musique joue doucement... Oh, Il est merveilleux! Certainement : Conseiller, Prince de la Paix, Dieu Puissant, PĂšre Ă©ternel. Je Te prie de l’accorder Ă  ces gens, Seigneur. Je ne peux que prier. C’est tout ce que je sais faire, demander pour eux. Ils ont levĂ© la main. Je fais ce que je leur ai promis, je Te prie de leur accorder cette grande expĂ©rience; pas simplement un – un... une espĂšce d’émotion, mais une expĂ©rience rĂ©elle; rencontrer Dieu, comme MoĂŻse le fit, lĂ -bas sur ce terrain, dans la Gloire de la Shekinah; et non seulement lĂ , mais ne jamais se dĂ©tourner de cette Parole, marcher avec Elle tout droit jusque dans la Terre promise. Ô Dieu, accorde-le Ă  chacun, ce matin.

221 Il y a la maladie parmi nous, aujourd’hui, ĂŽ Dieu. Nous Te prions de guĂ©rir cela. GuĂ©ris chaque malade, tout celui qui est dans le besoin. Accorde-le, Seigneur. Ils sont Ă  Toi, maintenant. Je Te les donne, au Nom de JĂ©sus. Amen.

222 Je suis dĂ©solĂ©, je suis allĂ© jusqu’à deux heures. Mais Ă©coutez, vous avez toute la soirĂ©e. Vous pouvez rentrer chez vous, rĂ©cupĂ©rer et faire un petit somme et... Mais n’oubliez pas ce que je vous ai dit. Je vous ai parlĂ© du fond de mon coeur. Je sais que cela paraĂźt Ă©trange. Il y a quelques annĂ©es, je suis venu ici Ă  Phoenix au milieu de vous, guĂ©rissant les malades par la priĂšre de la foi. Je ne l’ai jamais expliquĂ©, je ne voulais pas l’expliquer. J’ai simplement observĂ© pour voir ce que les gens allaient faire; j’ai simplement remarquĂ© que les imitations et les autres choses apparaissaient. Cela a Ă©tĂ© une grande chose pour moi de remarquer cela.

223 Mais maintenant, je viens vers vous avec un Message que ce signe a confirmĂ©. Qu’est-ce que l’église a...? Non, elle n’est jamais devenue une dĂ©nomination. Quel a Ă©tĂ© le rĂ©sultat de ce rĂ©veil sur les dĂ©nominations? Qu’ont-elles fait? Elles sont entrĂ©es tout droit dans LaodicĂ©e. Et des millions et des millions et des milliards de dollars ont Ă©tĂ© investis dans cela, et juste... Et elle est devenue grande et riche, et elle a construit des bĂątiments coĂ»tant des millions de dollars et des choses comme cela. Et pour ce qui est de recevoir le Message, ça non! Ils Le rejettent. Qu’est-ce? La balle s’est dĂ©tachĂ©e du blĂ©. Maintenant, le blĂ© doit ĂȘtre ainsi pour se trouver en PrĂ©sence du Fils, afin de devenir un grain dorĂ© du Plein Evangile, pour le MaĂźtre. Ne voudriez-vous pas le croire? De toute façon, Qui est-ce? Qui est-ce? Cela pourrait-il ĂȘtre un homme? Cela pourrait-il ĂȘtre une Ă©glise? Cela pourrait-il ĂȘtre une dĂ©nomination? C’est JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Croyez-vous en Lui?

224 Je me demande maintenant, si nous pouvons avoir juste quelques instants d’adoration, aprĂšs un message tranchant comme celui-lĂ ... Soeur, si vous pouvez nous donner un – un – un accord pour ce petit choeur intitulĂ©, «Je L’aime». Connaissez-vous ce vieux cantique? Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier,
Il acquit mon salut
Au calvaire froid et sombre.

225 Voudriez-vous tous le chanter avec moi maintenant, juste dans l’adoration ? Voudriez-vous juste – juste adorer avec moi ? Je L’aime... (Maintenant, souvenez-vous, comme la tĂ©lĂ©vision, Il est dans cette salle.)
Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut
Au Cal-... (Comprenez-vous ce que cela signifiait? Pouvez-vous... Saisissez-vous la profondeur de cela, de ce qu’Il a fait?)
Je L’aime,... (Je ne Le vois pas, mais Il est ici. J’ai un petit rĂ©cepteur ici, une petite chose qui brille dans mon coeur. Je sais qu’elle Le reflĂšte. Il est ici.)
... m’aima...
Et acquit mon salut
Sur le... du Calvaire.

226 Maintenant, je dĂ©sire que vous fassiez ceci pendant que nous fredonnons cela. Maintenant, nous sommes mĂ©langĂ©s, quant Ă  notre passĂ©. Souvenez-vous, je suis issu d’un milieu catholique. Vous voyez? Maintenant, nous sommes un groupe mĂ©langĂ© ici, mais nous sommes maintenant sortis de toutes ces choses. Nous appartenons Ă  Christ. Nous sommes Ă  Lui. Maintenant, pendant que nous chantons ceci, tournons-nous et serrons-nous – serrons-nous simplement la main. Vous n’avez pas besoin de vous lever. Dites simplement : «Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur», pendant que nous faisons cela, dans une atmosphĂšre vraiment chrĂ©tienne. Je crois que Dieu aime ĂȘtre adorĂ©. Ne le croyez-vous pas? Adorez-Le. Il... Dieu est un objet d’adoration. Et nous aimons L’adorer. Et comment le faisons-nous? Vous vous aimez les uns les autres. Vous aimez vous traiter les uns les autres... «Ce que vous faites Ă  ceux-ci, c’est Ă  Moi que vous le faites.»

227 Chantons-le simplement maintenant, tandis que – tandis que nous nous serrons la main et l’adoration va... ... parce qu’Il... (Que Dieu vous bĂ©nisse...?... Que Dieu vous bĂ©nisse... ?... Prenez maintenant votre unitĂ©...?... Que Dieu vous bĂ©nisse.) Oh! je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut
Sur...

228 Je me demande : Est-ce que ça brĂ»le dans votre coeur? Y a-t-il lĂ  Ă  l’intĂ©rieur quelque chose qui se sent vraiment – vraiment bien? Vous savez, vous vous sentez comme si vous pouviez Le sortir et L’étreindre. (Hein!) Vous sentez-vous comme cela dans votre coeur? Si ce n’est pas le cas, mon ami, faites attention. Vous ĂȘtes sur un terrain dangereux (Voyez-vous?) s’il n’y a pas lĂ -dedans un amour rĂ©el, quelque chose qui dit : «Je L’aime.» Pas seulement un cantique, mais une rĂ©alitĂ©. Il m’aima le premier. OĂč serais-je aujourd’hui... J’ai cinquante-cinq ans. Ma vie est bientĂŽt terminĂ©e. Vous voyez? Et ce que je... acquit mon salut... FrĂšre Trow, qu’aurais-tu...? [Un homme parle dans l’assemblĂ©e. – N.D.E.]

229 Vous avez entendu ce témoignage, «Sauvé». Sauvé par Sa puissance divine,
Sauvé pour de nouvelles hauteurs sublimes!
La vie est maintenant douce,
Ma joie complĂšte,
Car je suis sauvé!

230 Comment le savez-vous? Mon esprit rend témoignage à Sa Parole que je suis passé de la mort à la Vie.

231 Merci, chers chrĂ©tiens. Cela me fait du bien. J’aime venir dans un endroit comme celui-ci, oĂč l’on se sent vraiment chez soi. C’est dur pour moi de partir. Je continue simplement Ă  penser en regardant cette pendule; et – et je vois ma fille assise lĂ  qui secoue la tĂȘte Ă  mon intention et regarde en bas comme cela; et – et mon fils qui est assis ici qui dit : «Pourquoi – pourquoi traĂźnes-tu ici?» Je ne sais pas. J’aime simplement rester lĂ  et, vous savez. Je ne sais pas. J’aime la communion. Vous savez, je ne la trouve pas en beaucoup d’endroits (Vous savez cela.), ça diminue de plus en plus. Mais je sais que je m’approche de lĂ -bas. Vous voyez? Et un jour, je prĂȘcherai mon dernier sermon, je fermerai la Bible pour la derniĂšre fois. Alors je ferai un petit voyage. Venez alors me visiter une fois. Venez et nous nous assiĂ©rons pour l’éternitĂ©, nous parlerons, comme frĂšre Carl le disait, et vivrons pour l’éternitĂ©.

232 Maintenant, Ă©coutez, mes amis, je vais vous demander quelque chose que j’aimerais que vous fassiez. Maintenant, je vous ai fait sauter votre dĂźner. Vous voyez? Or, frĂšre Outlaw a fait quelque chose il y a un moment... C’est trĂšs rare qu’il fasse quelque chose que je n’aime pas. Mais, il a prĂ©levĂ© une offrande pour moi. Voyez-vous? Je me demande si quelqu’un peut rentrer lĂ  pour reprendre cette offrande lĂ -bas et se tenir Ă  la porte. Et vous, allez prendre cela et l’utiliser pour votre dĂźner. C’est un cadeau de ma part, que je vous retourne. Vous voyez? Faites ça. Vous voyez? Ce sera bien. C’est un homme plein de douceur. Chaque fois il... Jamais il... Jamais je ne vais quelque part et je ne fais rien sans qu’il – il cherche Ă  faire quelque chose pour m’aider. C’est sa maniĂšre de faire.

233 Il y a des hommes assis ici dont je – je crains de citer le nom, cela pourrait blesser leurs sentiments. Il y a un cher frĂšre qui est parti rĂ©cemment dans la gloire, il est parti subitement. Son dĂ©sir... Il savait que j’aimais les bois, c’est pourquoi il voulait m’acheter une jeep. Je ne voulais pas le laisser faire cela. Alors, aprĂšs sa mort, sa petite femme a voulu le faire et je l’ai empĂȘchĂ©e de le faire. Mais les autres garçons se sont mis ensemble et sont allĂ©s lĂ ... Et – et il y a un autre frĂšre qui vient Ă  cette Ă©glise, qui a dit : «FrĂšre Branham, je fabrique des voitures Ă  traction.» Vous savez, des automobiles; ou ce que vous appelez hacks.» [Un vĂ©hicule – N.D.T.] Et il a dit : «Je vais vous en fabriquer un.» Je ne voulais pas le laisser faire. Et vous savez ce que ces garçons ont fait? Ils en ont fait un – un Ă  la fois jeep et voiture Ă  traction. Je n’en ai jamais vu de pareil.

234 Lors des rĂ©unions Ă  Tucson, ce soir-lĂ , ils l’ont amenĂ© dans ma cour et ont dit : «C’est un cadeau des gens de – de Phoenix.» Vous voyez, ils ne voulaient mĂȘme pas se l’attribuer Ă  eux seuls; ils ont simplement dit : «Oh! c’est nous tous ensemble. Voyez-vous?» C’est... Oh! je – je sais simplement que si jamais j’arrive au ciel, je vivrai avec des gens comme ça. Cela signifiait beaucoup pour moi, vous savez, juste quelque chose comme cela; ces petits... quelque chose.

235 J’éprouve le mĂȘme sentiment vis-Ă -vis de frĂšre Outlaw ici. Il dit : «Eh bien, frĂšre Branham, je... en arriver ici Ă  un... arriver Ă  un point oĂč je peux simplement vous aimer, vous parler et parler de JĂ©sus.» Et – et les gens de... Eh bien, vous savez, «Qui se ressemblent s’assemblent», vous savez, ils aiment plutĂŽt se rassembler, parler des choses et fraterniser les uns avec les autres.

236 Et je – j’apprĂ©cie cela, mais je – je n’avais pas besoin de cette offrande, frĂšre et soeur. Je... Mon Ă©glise me donne un petit salaire de cent dollars par semaine et je m’en sors bien avec. Ainsi, je – j’apprĂ©cie cela. Maintenant, si quelqu’un parmi vous dĂ©sire avoir son dĂźner, eh bien, l’un d’eux se tiendra lĂ -bas Ă  la porte et vous prendrez votre dĂźner sur mon compte. Vous voyez, ce sera bien. J’ai fait sauter certains d’entre vous leur dĂźner. Vous L’aimez? Alors, vous devez m’aimer, parce que je suis une partie de Lui. Vous voyez? Amen. C’est la raison pour laquelle je vous aime. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

237 Maintenant, levons-nous. N’oubliez pas nos prochaines rĂ©unions. Chaque fois que vous serez dans les parages, souvenez-vous-en, venez. Vous ĂȘtes toujours les bienvenus. Allez-vous prier pour moi? Je – je suis quelqu’un qui a besoin de priĂšres. Allez-vous prier? Combien peuvent se rendre compte du fardeau, ce que je dois faire et les choses qui sont devant moi? Et je sais ce qui vient, juste lĂ . Vous voyez? Je le vois, comme je vois d’autres choses venir. Je sais ce qui vient. Vous voyez? Mais on n’a pas le temps d’en parler. Parlons de ce qui est en train de se passer maintenant mĂȘme. Le lendemain prendra soin de lui-mĂȘme. Vous voyez? Est-ce que vous... Allez-vous prier pour moi? Maintenant, avez-vous levĂ© la main pour montrer que vous prierez pour moi? TrĂšs bien.

238 Que Dieu vous bénisse maintenant. Je vais retourner le service à votre cher pasteur, frÚre Jimmy Outlaw. Que Dieu vous bénisse, frÚre Jim.

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