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Prédication Le Christ sans bienvenue de William Branham a été prêchée 55-0828A La durée est de: 1 hour and 26 minutes .pdf La traduction Vgr
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Le Christ sans bienvenue

1 Bon après-midi, chers amis. Je suis si heureux d’être ici cet après-midi. Nous voyons de la pluie. Et que nous ayons de la pluie de bénédictions à l’intérieur de nous. Je suis si heureux d’être ici cet après-midi. J’aime tant parler de l’Éternel. Mon interprète s’améliore. Oui, je l’ai attrapé par ça, n’est-ce pas? Nous l’apprécions beaucoup.
Je vais m’efforcer d’apprendre le français aussi. Vous savez, la chose étrange est celle-ci: j’ai entendu un bébé qui pleurait ce matin, et ce bébé pleurait en anglais. Et j’ai vu un Dachshund allemand, un chien, et il a aboyé en anglais. J’ai entendu des personnes qui riaient, et qui riaient en anglais. C’est la même chose partout. Ah, ce sont des choses qui viennent de Babylone, cette dispersion des langues. Ils ont tout mélangé, ils nous ont tous mélangés, là-bas. Vraiment nous avons eu beaucoup de joie dans ces moments de communion.

2 J’aime toujours beaucoup une réunion de dimanche après-midi, car cela me donne l’occasion de parler et, en somme, de me reposer. Lorsque je viens vers le soir, généralement je commence à prier vers deux ou trois heures de l’après-midi. Et je prie, et je continue à prier, croyant qu’Il est tout près de moi, et alors je vois cette Lumière qui entre dans la chambre, personne alors ne me parle plus. Ceux qui viennent après moi entrent, viennent me chercher, et je viens jusqu’à l’estrade. Et me tenant debout sur l’estrade, souvent j’ai vu des choses se produire avant même que cela ne se produise, et cela est dans le naturel.
Oh, si seulement je pouvais parler votre langue. Vous avez une foi merveilleuse. Mais je ne puis prononcer ces paroles françaises. Si je le pouvais, oh, ce serait tellement mieux. Mais je ne peux pas. Je vois des personnes ici qui sont guéries. Je sais quel est leur nom, mais je ne peux pas le prononcer. Et je vois les lieux d’où ils viennent, mais c’est tout écrit dans une langue que je ne connais pas. Je ne peux pas prononcer ces mots, alors je ne peux pas le dire à ces personnes. Il faut simplement que je désigne du doigt. Et quelquefois, de cette manière, si ça prend un certain temps pour que la personne le reconnaisse, la vision a quitté cette personne pour aller vers une autre. Alors, vous voyez combien c’est difficile. Mais nous savons qu’Il est ici. C’est la chose principale. Amen.

3 Je vous aime beaucoup, chers amis. Et votre foi a été pour moi comme une chose merveilleuse. Je voudrais dire quelques paroles à ceux qui sont ici, sur ces brancards et dans ces voitures. J’ai regardé une certaine dame, une jeune femme, chaque soir. Elle est venue chaque soir. Cette jeune dame a été si près d’être guérie, et si souvent, mais, vous voyez, je ne peux pas lui dire cela, jusqu’à ce que Dieu m’ait révélé que la chose est accomplie. Car ce ne serait pas juste. Et regardez ceci, les guérisons sont toujours précédées par AINSI PARLE L’ÉTERNEL.
Si vous voyez, pendant que la vision parcourt, je parle seulement de ce que je vois. Je suis en train de regarder quelque chose. Si vous voulez bien examiner la chose, vous verrez que ça va très loin dans la vie d’une personne, et je les vois comme un petit enfant, pour leur révéler des choses qu’ils ont oubliées depuis des années. Regardez. Vous les verrez dire: “Ah!”, ils l’avaient oublié, mais voici, la chose vient. Et on viendra jusqu’à notre époque. Et si ça s’arrête, c’est tout ce que je sais. Et si cela recommence à nouveau, pour montrer ce que sera l’avenir, vous m’entendrez dire: “AINSI PARLE L’ÉTERNEL.” Bien, notre frère Bosworth vous a certainement expliqué cela. Cela est inexplicable, vous ne pouvez pas expliquer Dieu, vous n’avez qu’une chose à faire, c’est de le croire.

4 Quelqu’un est venu vers ma maman, il y a quelque temps, et a dit: “Madame Branham, j’aimerais vous demander quelque chose, à propos de votre fils Billy.”
Elle dit que: “Il est aussi mystérieux pour moi que pour vous.”
Alors, ils sont allés vers ma femme: “Soeur Branham, mais qu’en est-il de Billy?”
Elle a dit: “Personne ne le sait. Par exemple, il serait ici, assis dans la maison, la maison pleine de gens, priant pour des gens, et tout à coup il s’en irait, et nous n’aurons aucune nouvelle de lui pendant deux ou trois jours. Alors il se peut que nous lisions dans le journal qu’il a été envoyé très loin, dans la montagne ou dans une autre ville, et quelque infirme recroquevillé a été guéri.” Je ne le comprends pas moi-même; je me contente de Le suivre. Je n’essaie pas de le comprendre. Vraiment, je ne veux pas le comprendre. J’aime tant simplement croire.
Et, oh, quelle vie de victoire. Quelle satisfaction de savoir que j’ai la Vie Éternelle. Et que tous mes amis qui aiment, qui L’aiment, Lui, et qui sont nés de nouveau, eux ont la Vie Éternelle. Et nous allons nous rencontrer à nouveau. Et tous les âgés et les infirmes vont être changés et vont redevenir jeunes. Amen. C’est ce qu’enseigne la Bible.

5 Quand je reviendrai à nouveau, je désire enseigner sur ces choses. Je puis vous prouver, par la Parole de Dieu, qu’un jour, mère avec ses cheveux gris, père avec ses épaules arrondies, seront transformés, et qu’elle redeviendra une belle jeune fille et lui un fort jeune homme. Et ils ne changeront jamais. C’est la mort qui vous a amenés là où vous êtes. Mais la seule chose que peut faire la mort, c’est de vous prendre de cette vie. Lorsque vous revenez, vous ne serez pas comme cela. Vous serez beaux à jamais. Amen. Oh, quelle espérance. C’est la Bible. AINSI PARLE L’ÉTERNEL. Amen. Je L’aime.

6 Nous voulons que vous preniez courage. Un mot à ceux qui sont ici. Je désire vous parler. Croyez-moi. Voulez-vous me croire? Regardez maintenant, de temps à autre vous verrez une personne infirme se lever et marcher. “Pourquoi est-ce?”, dites-vous. Là, le monde vous regarde; ils veulent voir des miracles, car ce sont des incrédules.
Voici la raison pour laquelle vous voyez moins d’infirmes guéris que d’autres malades. Par exemple, l’homme qui souffre d’une–d’une douleur de dent, ou simplement d’un peu de palpitations du coeur. Oh, lui, il déclare: “Oui, je pense que je pourrais être guéri, je ne suis pas très malade, au fond”, alors sa foi monterait et l’attraperait, cette guérison. Mais vous, lorsque vous devenez infirme, vous perdez l’espoir. Oh, vous dites: “Je ne peux pas y arriver. Je ne peux pas.” Alors, je dois vous dire que c’est le bon plaisir du Père de vous guérir aussi bien que l’autre. Ne faites pas attention à la gravité de votre infirmité. Regardez à Celui qui a fait la promesse.

7 Je ne veux pas prendre beaucoup de votre temps, mais je veux vous donner un petit exemple. Ceux d’entre vous qui lisez la Bible, levez la main. Bien. Sous l’ancienne loi de la rédemption… Un jeune poulain est né. Voilà. Et ce petit poulain est un mulet, et ses oreilles pendent. Ses jambes sont comme ceci. Ses yeux se croisent. Quel mulet! Mais ce petit, s’il pouvait penser, il dirait: “Mais regardez comme je suis. Moi, je serais totalement incapable de vivre. Mais, lorsque l’homme de la maison, le propriétaire, lorsqu’il sortira et me verra, alors il me frappera sur la tête. Il ne voudra pas me nourrir. Il n’aura pas soin de moi.”
Écoutez bien. Vous, infirmes… Si la vieille maman avait reçu un bon enseignement par les lois de Dieu, elle dirait: “Attends un instant, tu sais quoi? Le souverain sacrificateur ne te verra jamais, mais tu es né avec un droit de naissance. Tu es mon petit, mon poulain. Et tu es mon premier-né. Alors, tu as un droit de naissance.”

8 Et qu’en sera-t-il, donc, lorsque l’homme de la maison sortira et qu’on verra cet horrible mulet? Et que se produira-t-il? Il faut qu’il aille chercher un agneau, un agneau parfait, sans tache, il faut qu’il le mène vers le souverain sacrificateur. Et on égorge l’agneau, et l’agneau meurt afin que le mulet puisse vivre. Pourquoi? Parce que c’est né avec un droit découlant de sa naissance. On n’a jamais examiné le mulet. Ils ont examiné l’agneau. Le sacrificateur regarde l’agneau. Et vous, vous êtes des lecteurs de la Bible, vous le savez, cela: sous les lois de la rédemption.
Dans le Nouveau Testament: quoi qu’il vous soit arrivé, ne vous regardez pas vous-mêmes, regardez votre Agneau. Amen. Est-ce que vous pouvez trouver un défaut en Lui? Dieu ne vous regarde pas, vous, Il regarde l’Agneau. De sorte que, s’il n’y a pas de défaut dans l’Agneau, il n’y a pas de défaut chez vous non plus. Alors donc, ayez la foi. Levez-vous et revendiquez les privilèges qui vous viennent de Dieu. Quelle que soit l’apparence, aussi malades que vous soyez, quel que soit le degré d’avancement de votre maladie, vous pouvez être guéris.

9 J’ai dans ma ville natale une infirmière de la clinique Mayo… Considérons maintenant un cas de cancer. Cette femme pesait seulement quinze kilos lorsque cette clinique l’a abandonnée à son sort. Elle perdit même l’esprit et devint folle. On l’a amenée à la réunion. Elle devait mourir dans les vingt-quatre heures. Sa soeur l’a donc amenée, et son mari. Pendant que je prêchais, je vis une vision qui m’a raconté tout ce qui la concernait. Et j’ai commandé qu’elle se lève au Nom de Jésus. Et cela, il y a dix ans. Et un an plus tard, cette femme pesait quatre-vingt kilos, était parfaitement normale et guérie.
Et cela, c’est un cas seulement parmi les centaines. Quelque chose doit être créé à cet effet. La foi doit créer. Ses organes étaient détruits. Mais, le cancer l’avait tellement mangée qu’il y avait des trous dans ses intestins. Et cela l’avait presque dévorée. Et aujourd’hui il n’y a pas une tache, tout cela à cause de Jésus-Christ.
Et regardez ce qui devait se produire alors. Ça ne doit pas se produire nécessairement pour vous qui êtes infirmes. L’esprit est sorti, la poliomyélite et la paralysie. C’est comme si le diable entrait dans une maison pour briser les lampes, abîmer la literie, et s’en allant ensuite. Ça, c’est le résultat. Mais Dieu est Celui qui est le Gardien de la maison, qui entre et qui met de l’ordre dans la maison. Amen. Croyez. Et ce soir, je veux que votre foi soit une foi en action. Croyant de tout votre coeur que Dieu vous guérira.

10 J’ai encore trente-cinq ou quarante minutes. Pendant que la pluie tombe dehors, nous prions que la pluie tombe à l’intérieur aussi. Je regrette que tant de vous soient obligés de se tenir debout. Ne vous laissez pas mouiller. Entrez si vous pouvez. Et cherchez un peu de confort si possible, si c’est possible. Et il y a des bancs qui sont au fond, là-bas. Si vous voulez venir, il y a tout un coin là-bas, avec des places vides, qui sont vides et auxquelles vous pouvez venir. Et pour vous qui êtes là-bas: dans le coin, là-bas, il y a encore des bancs. Mais, soyez les bienvenus. C’est pour tout le monde, maintenant. Je vais demander à mon interprète s’il lira pour moi, cet après-midi, l’Évangile de saint Luc, le chapitre 7, à partir du verset 36 et tout le reste du chapitre.

11 [L’interprète lit Luc 7.36-50.–N.D.É.] Voici une quinzaine de versets. Un pharisien pria Jésus de manger avec lui. Jésus entra dans la maison du pharisien, et se mit à table. Et voici, une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville, ayant su qu’il était à table dans la maison du pharisien, apporta un vase d’albâtre plein de parfum, Et se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait; et bientôt elle les mouilla de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les baisa, et les oignit de parfum. Le pharisien qui l’avait invité, voyant cela, dit en lui-même: Si cet homme était prophète, il connaîtrait qui et de quelle espèce est la femme qui le touche, il connaîtrait que c’est une pécheresse. Jésus prit la parole, et lui dit: Simon, j’ai quelque chose à te dire. – Maître, parle, répondit-il. – Un créancier avait deux débiteurs: L’un devait cinq cents deniers, et l’autre cinquante. Comme ils n’avaient pas de quoi payer, il leur remit à tous deux leur dette. Lequel l’aimera le plus? Simon répondit: Celui, je pense, auquel il a le plus remis. Jésus lui dit: Tu as bien jugé. Puis, se tournant vers la femme, il dit à Simon: Vois-tu cette femme? Je suis entré dans ta maison, et tu ne m’as point donné d’eau pour laver mes pieds; mais elle, elle les a mouillés de ses larmes; et les a essuyés avec ses cheveux. Tu ne m’as point donné de baiser; mais elle, depuis que je suis entré, elle n’a point cessé de me baiser les pieds. Tu n’as point versé d’huile sur ma tête; mais elle, elle a versé du parfum sur mes pieds. C’est pourquoi je te le dis, ses nombreux péchés ont été pardonnés: car elle a beaucoup aimé. Mais celui à qui on pardonne peu aime peu. Et il dit à la femme: Tes péchés sont pardonnés. Ceux qui étaient à table avec lui se mirent à dire en eux-mêmes: Qui est celui-ci, qui pardonne même les péchés? Mais Jésus dit à la femme: Ta foi t’a sauvée, va en paix. Que le Seigneur ajoute Ses bénédictions. Prions Dieu.
Notre Père céleste, nous Te remercions pour Ta Parole. Oh, c’est à peine si je peux prier maintenant. Tu sais, Seigneur, ce que je regardais. Oh, sois miséricordieux, Père. Accorde-le, Seigneur. Et je prie que Tu viendras maintenant, avec Ta Parole. Que le Saint-Esprit prenne la Parole et la donne à chaque coeur selon nos besoins. Nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

12 [Frère Branham parle à son interprète et lui dit qu’il fait un bon travail.–N.D.É.]

13 Il y a quelque chose qui ne va pas. Ce pharisien, que voulait-il de Jésus? Mais, les pharisiens haïssaient Jésus. Et voici que l’un d’eux Lui demande de venir manger avec lui à sa table. Quelque chose n’allait pas. Comme ils L’ont haï! Et en voici un qui Lui demande de venir à sa table. Ça ne va pas, cela. Il y a quelque chose vraiment de faux.
Comme une petite fille de huit ans environ. Elle est en train de jouer avec grand-mère, et quelque chose là ne va pas. Il y a beaucoup trop de différence entre leurs âges. Il se peut qu’elle soit le bébé de grand-mère. Peut-être grand-maman a-t-elle une poche pleine de bonbons. Il y a une raison. Il y a beaucoup trop de différence entre leurs âges pour que cette petite fille reste simplement comme ça, avec grand-mère.
Vous voyez, les petits enfants ont des choses en commun. Et ils jouent ensemble, car ils ont des choses en commun. La Bible parle de cela, dans le Livre d’Ésaïe, parlant de petits enfants jouant dans les rues, car ils ont des choses en commun.

14 Les jeunes femmes aussi ont des choses en commun. Elles se tiennent ensemble. Et les dames plus âgées ont également leurs choses, leurs plaisirs en commun. Le jeune homme et l’homme âgé, l’homme de la ville, ont des choses en commun. Et ils s’assemblent et parlent des choses de la ville, car ils ont des choses en commun. C’est la raison pour laquelle les Chrétiens s’assemblent: nous avons des choses en commun les uns avec les autres. Peu importe que nous soyons de nationalité allemande, ou suisse, ou américaine, ou n’importe quoi; nous avons simplement des choses en commun. Nous sommes, en commun, intéressés à quelque chose. Vous n’êtes pas venus ici, cet après-midi, simplement parce que j’étais citoyen américain; vous êtes venus parce que je suis votre frère, et que nous parlons de quelque chose, quelque chose en quoi nous avons tous un intérêt.

15 Un vieux proverbe américain que ma mère employait. Il est dit que “des oiseaux de même plumage s’assemblent”. Vous savez, les colombes et les vautours n’ont aucune communion. Ils ne s’assemblent pas. Et ils ne mangent pas non plus la même chose. Un vautour mange des choses mortes. Une colombe ne saurait manger des choses mortes; ça la tuerait. Une colombe n’a pas de bile, elle ne pourrait digérer ces choses-là: un très beau type du Chrétien. Lorsque vous êtes converti, voyez-vous, Dieu accomplit une opération: Il enlève l’amertume. Et vous n’avez plus besoin du régime des vautours. Et tout ce qui est amer, ces sucs amers sont ôtés. Vous ne pouvez pas digérer les choses du monde.
Avez-vous remarqué un vautour, ou un vieux corbeau? Il peut rester là, manger et picorer sur un vieux cadavre, et il pourrait également venir manger des grains de blé avec la colombe aussi. C’est un hypocrite, celui-là. Mais la colombe ne saurait aller manger avec le corbeau. Alors, les oiseaux de même plumage s’assemblent toujours.

16 Il y a quelque chose dans cette image qui ne va pas. Mais, ce pharisien, que voulait-il de Jésus? Il y a quelque chose qui ne va pas quelque part. Regardons et efforçons-nous de trouver ce que c’était. Le mot grec, qui signifie “pharisien”, signifie “un acteur, celui qui joue un rôle”. Nous en avons trop, de cela, dans le monde aujourd’hui.
En Amérique, nous avons beaucoup trop de gens qui jouent un rôle, surtout à Hollywood. Ils sont toujours devant l’appareil de cinéma. Alors, lorsqu’ils sortent vers la vie publique, ils continuent à croire qu’ils sont devant l’appareil de cinéma: ils jouent un rôle, ils rajoutent quelque chose qu’ils n’ont pas autrement. Je n’aime pas cela. J’aime que nous soyons tels que nous sommes. Et vous? Soyez ce que vous êtes, et tout le monde saura alors comment vous prendre.
Il y en a beaucoup trop qui regardent la télévision et le cinéma. Et lorsque nous sortons, vous voyez de petits enfants qui vont dans ces endroits. Et ils vont imiter ces acteurs. Le diable fait cela. Je désire être ce que je suis. Et quelquefois, les prédicateurs jouent un rôle qui n’est pas le leur. Oh oui. Lorsqu’ils montent en chaire, ils emploient leur voix de la chaire, une voix spéciale. “Well, mes frères, nous sommes ici aujourd’hui…”, parce qu’ils sont à la chaire. Pharisien, sois sauvé; enlève ce jeu de rôle. Dieu n’a pas besoin que tu sois un acteur. Il veut que tu sois un “participateur” de Son Saint-Esprit. Et que ce Saint-Esprit joue le rôle. Amen.

17 Regardez ceci, ce qui est rajouté ainsi. Je ne crois pas qu’on le fasse ici, mais en Amérique nos soeurs agissent ainsi et se donnent une apparence qu’elles n’ont pas naturellement; lorsqu’elles sont à la maison, oh, quelle personne différente. Et les frères aussi. Et dans le foyer, notre soeur dirait: “Jean, allez, dépêche-toi. Ah, dépêche-toi.” Et le téléphone sonne: “Oh, allô, comment allez-vous?” Vous êtes un acteur. Sois droit devant Dieu. Soyez à la maison comme vous êtes à l’église. Amen. Que Dieu nous accorde aujourd’hui, alors, que nous puissions ou bien être des Chrétiens ou dire que nous ne le sommes pas. Qu’Il nous accorde de devenir droits devant Dieu et d’ôter ce rôle superflu qui n’est pas vrai. Je n’aime pas cette façon de jouer un rôle; soyez ce que vous êtes. Et Dieu alors vous respectera. Vous le croyez, cela? Vous aimez une personne quand vous savez comment elle est vraiment. N’agissez pas d’une manière un jour, pour agir d’une autre manière un autre jour. Ça ne va pas, ça. Il faut que nous soyons les mêmes tout le temps. Amen.

18 Ce pharisien devait avoir un motif caché. C’était un homme grand. Il avait beaucoup de prestige. C’était un docteur, oh, peut-être avait-il un diplôme de baccalauréat ès lettres. Il se peut qu’il ait été un docteur juriste. Oh, c’était un type formidable. Et alors, il devait avoir un repas chez lui, un banquet. Et je le vois parcourant de long en large sa chambre de banquet parfumée, sur ses merveilleux tapis persans, dans sa merveilleuse salle à manger. Oh, il était riche. C’est tout ce que vous entendez: “Je, je, je, je. Je suis le plus grand homme de la ville. J’ai la plus grande église. J’ai le meilleur auditoire. J’ai l’auditoire le mieux habillé, et l’auditoire qui paie le mieux. Oh, le public me regarde. Je, je, moi, moi.” Alors, il voulait recevoir encore quelques “je” et quelques “moi” de plus.
Alors, je puis le voir parcourant sa maison, se frottant ses mains bien grassouillettes. Cet homme, ce gros pouding: “Mais je me demande, dit-il, qu’est-ce que je puis faire? Vous savez, tout le monde viendra à mon banquet. Mais je me demande qui je pourrais bien encore demander à la fête?” Et tout à coup: “Mais pourquoi est-ce que je n’ai pas pensé à ça plus tôt? Je vais chercher ce guérisseur divin. Ah, ah, ah! Ah, c’est un voyant, dit-on. Nous savons que c’est un fanatique. Nous savons que ce n’est pas vrai, ce qu’il fait. Au séminaire nous apprenons que cela, c’est de la psychologie ou, peut-être, de la télépathie mentale. Si seulement je puis trouver ce genre d’homme pieux à mon banquet, ah, toute l’église parlerait de moi. Eh bien, je vais essayer de le voir. Et je le ferai venir. Et lorsque nous l’aurons fait venir, nous l’exposerons. Ah, je crois que c’est de la psychologie, moi. Ah, ah! Que dira le docteur Jean? Ah, comme il le hait, cet homme-là, aussi profondément que moi-même je le hais. Et que dira le pharisien Siméon? Oh, quelle plaisanterie ce sera. Oh, comme ce sera merveilleux. Et tout ça se produira chez moi.” Ce grand hypocrite. Ils ne sont pas tous morts, vous savez. Ils n’ont pas tous vécu à ce moment-là. Ils vivent encore aujourd’hui. Amen.

19 Regardez ceci. Alors il envoie quelqu’un, un messager le chercher, afin qu’on aille le chercher. À travers les montagnes, à travers les vallées, à travers le désert il va. C’est le soir maintenant, et je puis le voir se tenant sur ses pieds, avec la transpiration qui lui coule sur le visage, sale, et il regarde au-dessus. “Quelle fatigue!”, il soupire, “voilà, le voilà. Regardez cette foule. Ils sont tous en train d’écouter son sermon.” Oh, comme j’aurais voulu être là, devant Lui. Et vous, n’auriez-vous pas voulu être là, pour entendre Ses lèvres qui ont parlé, prononcé des paroles, comme jamais aucun homme n’a parlé?

20 Pendant qu’il écoute, Jésus enseigne. Le soleil se couche. Le messager est fatigué. Alors Jésus cesse d’enseigner et Il commence à prier pour les malades. Et voici le messager qui se fraie un passage. Il s’efforce d’atteindre Jésus. La première personne qu’il rencontre, c’est Philippe; il lui dit: “Monsieur, est-ce que je puis voir votre maître? J’ai un message pour lui.”
Philippe était occupé, et les disciples s’efforçaient d’écarter ces gens de Jésus, alors il se peut qu’il l’ait repoussé. Et voici, il revient: “Monsieur, dit-il, j’ai un message de votre maître. Je ne prendrai simplement qu’un instant de son temps. Est-ce que je puis lui parler?”
Et finalement, Philippe le prend et le mène vers Jésus. “Maître, dit-il, cet homme a quelque chose à Te dire.”
Le maître dit: “Parlez.”
“Mon maître le pharisien, dit-il, a organisé un grand banquet. Oh, c’est un homme si grand. Et il t’a invité à venir être son invité.”
Je m’imagine entendre Pierre dire: “Non, Seigneur, non. Non, ne va pas là, Seigneur. Non, ne va pas chez ce pharisien. Il n’a pas besoin de Toi. Regarde les malades et les affligés. Ils sont tous là, désireux d’avoir un instant avec Toi. Ne va pas chez ce pharisien. Son but n’est pas juste, n’est pas droit. Il n’a pas besoin de Toi. Il est riche, et il n’a pas besoin de Toi.”

21 Mais Jésus ira toujours là où Il est invité. N’est-ce pas merveilleux? Il ira à n’importe qui, si on L’invite. Je vois ce messager s’inclinant, disant: “Maître, voulez-vous recevoir le message que je vous apporte de la part de mon seigneur, et son invitation?”
Jésus le regarde, sourit un peu et répond: “Oui, J’y serai ce jour-là.” Et alors le messager se tourne et s’en va. Oh, voyons, mais comment l’a-t-il fait? J’aurais voulu prendre sa place. J’aurais voulu pouvoir Lui parler. Et vous? Moi, je Lui aurais parlé beaucoup plus d’autre chose. Je me serais prosterné à Ses pieds pour Lui dire: “Seigneur, aie miséricorde envers moi.” Oh, comme j’aurais voulu être là, moi, en Sa Présence, pour L’entendre parler. Je Lui aurais certainement donné plus qu’un message de la part d’un pharisien. Je Lui aurais dit que je L’aimais. J’aurais déversé mon âme devant Lui. J’aurais voulu mettre mes mains sur Ses pieds pour Le toucher et Le caresser un peu. “Oh, Maître, je T’aime.”

22 Écoutez. Tant de personnes, en ce jour-là, manquent leur occasion. Vous savez, il y a tant de gens aujourd’hui qui passent à côté de l’occasion. Lorsque vous venez en Sa Présence, et lorsque vous vous détournez – oh, quelle occasion pour les hommes et pour les femmes, pour les garçons et pour les filles, de venir devant Christ, déverser en quelque sorte leur âme. Mais il avait une mission à accomplir qui semblait plus importante.
Écoutez. N’est-ce pas la vérité, aujourd’hui? Que notre travail et notre travail à la maison, toute la lessive demain, ou telles petites réunions pour jouer au bridge, auxquelles nous appartenons, ou notre prestige social, n’est-ce pas trop important pour nous permettre de venir à ce vieil autel et pleurer devant Jésus, et Le recevoir en notre coeur. Oh, nos choses de la terre, les liens de cette vie semblent être tellement plus importants que rencontrer Jésus.
C’est ainsi que se sentait ce messager, il fallait qu’il apporte le message de ce gros pharisien jusqu’à Jésus, ce fait était plus important pour lui que la destinée de son âme. Le voici se tenant là, en la Présence même de la Fontaine de la Vie. Et ses devoirs terrestres l’avaient tellement tenu lié, à tel point qu’il ne pouvait pas reconnaître son propre besoin de Jésus. Et il se détourne et s’en retourne à travers la montagne, à travers la Palestine. Mais comment a-t-il pu le faire? Pouvez-vous imaginer une telle chose: une telle occasion, et alors laisser tomber cette occasion? Oh, que ce ne soit pas votre position, à vous. Ah, s’il pouvait s’élever aujourd’hui, y avoir la même occasion pour vous. Quelle différence ce serait aujourd’hui. Faites-le aujourd’hui.

23 Lorsque le messager revient chez le pharisien, le pharisien lui dit: “L’as-tu trouvé?”
– Oui, mon seigneur. Et il vient.
– Ah, très bien. Maintenant, ça me permettra d’augmenter mon prestige social. Voyez, je peux même incliner la volonté du guérisseur divin pour venir à mon repas. Mais bien sûr. Je peux organiser le meilleur banquet de la ville. Et je peux employer les meilleurs serviteurs. Regardez mes merveilleux jardins. Voyons, voyons. Eh bien, je crois que je ne vais pas avoir ce banquet à l’intérieur de la maison. Je l’organiserai dehors. Je vais le mettre sur le gazon. Oh, ces merveilleuses grappes de raisin qui sont suspendues. Et lorsqu’il fera doux, vers le soir, tous les gens viendront, toute la ville sortira pour nous voir. Et ils sauront quel grand homme je suis. Et j’installerai mes meilleures tables, et j’inviterai toutes les célébrités. Oh, tous seront heureux de venir, car j’emploierai les meilleurs cuisiniers. Et j’aurai les agneaux les plus gras, les meilleurs vins. Oh, je peux le faire, car je suis un homme riche. Et alors, pour les réjouissances, nous aurons cet homme pieux, ce rouleur divin, ce guérisseur divin: nous lui ferons exposer son imposture.”
N’en est-il pas ainsi aujourd’hui? Honte soit sur vous, vous qui pouvez traiter Jésus d’une telle manière. Quelquefois vous utilisez votre église pour donner des réunions de réjouissances: des séances de danse et des parties. Que la honte soit sur vous. Vous ne devriez jamais faire cela. Ayez le respect pour Christ.

24 Et la manière dont on mange en Palestine, on ne s’assoit pas comme nous faisons ici. On se couche pour manger. On fait une sorte de lit, comme un sofa, un divan, on le pousse vers la table. Et l’homme vient, il s’assied; et il se couche en arrière; il se met le coude, et sa main, il mange ainsi, mange ainsi, avec la tête sur la main – pendant des heures, oh, quel luxe. Et alors, qu’est-ce qu’ils peuvent en rajouter! Mais, ils avaient les meilleurs serviteurs. Même la musique sur leurs doigts de pieds, de petites sonnettes. Et en marchant, ils jouaient de la musique avec les clochettes. Vous devriez visiter la Palestine. C’est très intéressant.
Et maintenant, voilà donc le pharisien qui a tout installé. Et le jour du banquet arrive. Oh oui, voici le pharisien avec tous ses vêtements religieux. Oh, c’est un homme formidable. Et il vient, marchant. Voici un char qui arrive. “Oh, mais ça, c’est le docteur Jones qui descend. Oh, Docteur Jones, je suis si heureux de vous voir arriver à mon banquet.”

25 Et en Palestine, pour une réception, une grande, ils voyagent beaucoup, souvent à pied, en marchant. Écoutez bien. Le vêtement de dessous, en Palestine, descend juste au-dessus du genou. Et la robe couvre tout l’extérieur. Et pendant qu’ils marchaient, le vent sur la route soulevait la poussière, la poussière. Et le long des routes de la Palestine, en ces jours-là, il n’y avait pas de pavé comme chez nous, il n’y avait pas de bitume. Il y avait seulement de la poussière, et très dure, et très rugueuse. Les animaux parcouraient cette route, comme des chevaux et des caravanes de chameaux. Et tout ce que laissaient les animaux sur la route, les oiseaux qui picoraient et qui balayaient tout cela, et toute la poussière qui retombait à la poussière, et avec tout cela, une personne qui marchait, cette poussière venait sur ses jambes. Et lorsqu’ils transpiraient, la poussière collait à leurs jambes, et ça sentait mauvais. Il fallait se laver avant d’entrer.
Les gens riches donc, généralement, avaient quelques serviteurs autour d’eux. Et celui qui lavait les pieds – écoutez – était le serviteur le moins bien payé de tous. Il avait la tâche la plus ingrate parmi toutes les autres tâches. Et cela brise mon coeur de penser que mon Seigneur a pris la place du serviteur dont la tâche était la plus ordinaire et qu’Il a lavé les pieds de Ses disciples.
Et alors nous continuons, avec notre tête bien dressée, oh, comme si nous étions quelque chose, et le Prince de la gloire a lavé les pieds des hommes, Il a pris la place du serviteur le plus humble. Que la honte soit sur vous lorsque vous pensez que vous êtes quelque chose. Souvenez-vous que vous n’êtes rien, simplement six pieds de poussière: “Tu es venu de la poussière, et tu retourneras dans la poussière.”

26 Écoutez maintenant. Voici leur manière d’agir. On prenait une bassine d’eau. Et le serviteur prenait le pied de la personne, le mettant sur sa propre jambe en prenant l’eau ensuite, et lavait ses pieds. Ensuite il prenait ses sandales pour les mettre sur une étagère. Et après il allait chercher, de la part de son hôte, une bonne paire de pantoufles de satin pour les mettre sur les pieds de l’invité, pour qu’il soit confortable. Et alors, au moment du départ, on rendait à l’invité ses sandales.
Écoutez maintenant. Lorsque cela se produisait, la prochaine chose consistait à aller dans une autre chambre. Et là on versait sur ses mains des huiles et des épices. C’est une huile avec un grand arôme. Et on la fabrique avec une petite chose qui vient d’Arabie. Voyez, l’huile deviendra contaminée et sentira mauvais, mais lorsqu’on met ces épices, l’huile dure, fraîche longtemps, des années, et cela sent très bon. J’en ai eu moi-même deux petits morceaux. Cela vient d’un arbre renommé en Égypte. Et je l’ai frotté sur mes mains, et cela a senti pendant deux semaines. Cela faisait partie du trésor que la reine de Séba avait apporté à Salomon; cela coûtait très cher. Ainsi donc, sous les rayons directs du soleil de la Palestine et qui brûlent le visage du voyageur. Alors, on lui donne un peu d’huile, avec laquelle il frotte son visage et sa nuque; ensuite il prend un linge propre et l’enlève en frottant. Et ça, c’est le deuxième pas.

27 Il entre maintenant dans la grande salle. Écoutez maintenant ceci, et vous verrez comment cela se passe. Et alors le maître de la maison vient et le rencontre comme ceci, comme je rencontre mon frère. La première chose qu’il fait, il prend sa main, sa main droite. Il s’incline, et il prend l’autre main, et il s’incline encore une fois. Ensuite il le prend, il met ses mains comme ceci, et comme ceci. Et il l’embrasse sur les deux joues. Alors qu’il l’embrasse sur les deux joues, c’est un baiser de bienvenue. Et alors il devient un frère de plein droit. Ses pieds sont lavés, il est oint d’huile, il est rafraîchi, il reçoit le baiser de bienvenue. Alors, c’est un frère. Il est bienvenu. Il peut entrer, il peut s’asseoir, il peut aller à la glacière et prendre quelque chose à manger. C’est un frère. Et c’est ainsi qu’on lui souhaitait la bienvenue.

28 Ah, mais comment est-ce que ça a pu se produire? Jésus est entré sans qu’on Lui ait souhaité la bienvenue. Monsieur le pharisien était trop occupé. Il s’occupait plutôt des docteurs, des médecins et des grandes célébrités. Il avait trop à faire pour s’occuper de Jésus lorsque Jésus vint.
Écoutez. Je me demande s’il en est ainsi aujourd’hui? Si nous ne sommes pas trop occupés avec l’instruction et autres choses, et si nous manquons de recevoir Jésus. Oh! Lorsque je Le vois entrer, Il a laissé Son travail pour venir là où Il était invité, et c’est ainsi qu’on Le reçoit. Est-ce qu’il en est ainsi dans votre maison? Et c’est comme cela dans votre église? En est-il ainsi dans votre vie? Vous priez: “Seigneur Jésus, viens.” Et lorsqu’Il vient, vous ne faites pas attention à Lui. Est-ce ainsi que vous traitez mon Seigneur? Ah, s’il en est ainsi, alors, la honte est sur vous.

29 Comment est-ce qu’Il est arrivé là? Comment l’a-t-Il fait? Oh, j’aurais bien voulu être ce serviteur-là. Comme j’aurais voulu être là. Si j’avais su qu’Il venait, j’aurais veillé pour Le voir arriver. Peu m’aurait importé le docteur Jones, ou les autres pharisiens. Moi, j’aurais veillé pour voir arriver mon Seigneur. Alléluia! J’aurais cherché à Le voir arriver, j’aurais veillé pour Le voir arriver, afin que je puisse Le recevoir et Lui souhaiter la bienvenue.
Mais aujourd’hui, nous cherchons tout autre chose que le Seigneur. Et c’est la raison pour laquelle nous Le manquons. Et voilà, Il était là: les pieds non lavés, et là dans la foule, et dans cet état-là. N’est-ce pas pathétique? Mais c’est comme cela que c’est. C’est comme cela que c’est aujourd’hui. Et dans trop de foyers il en est ainsi.

30 Écoutez. En Amérique, lorsque le Président vient vers une ville, alors on étale les tapis. On met des drapeaux, on met des fleurs partout. Les fanfares jouent. Tout. Pour montrer, pour montrer à tout le monde qu’on veut souhaiter la bienvenue au Président. Mais, lorsque Jésus vient, vous Le mettez dans un coin. Vous vous apprêtez pour toute autre chose – mais Jésus? C’est ainsi qu’a fait le pharisien. Ah, quelle chose pathétique que de voir cet état de choses là.

31 Écoutez. Je veux vous demander quelque chose maintenant. Avez-vous jamais demandé à Jésus, dans la prière, de venir dans votre maison? Si vous avez demandé cela à Jésus, qu’Il vienne dans votre maison, dites: “Amen.” Mais bien sûr, vous l’avez fait. Mais comment L’avez-vous soigné quand Il est venu? Est-ce que vous Lui donnez une petite place dans la mansarde? Il se peut que ce soit justement la journée de votre réunion de couture. Lorsque Jésus vient dans votre coeur, et vous avez envie de pleurer, vous avez envie de sangloter, vous avez envie de Le louer. Mais que faites-vous de Lui? Vous Le mettez tout en haut dans la mansarde. Vous allez vous-même dans la mansarde, dans une petite chambre, ou dans la cave, et alors vous vous mettez là, et vous dites: “Jésus, merci Seigneur, d’être venu.” Vous avez honte de Lui devant l’assistance qui est dans votre maison. S’il en est ainsi, vous devriez vous repentir aujourd’hui. Amen. Donnez à Jésus la première place: la première place, la première dans la vie. D’abord ce que vous avez de mieux, non pas ce que vous avez en second: la première valeur. “Cherchez premièrement le royaume de Dieu et Sa justice, et les autres choses vous seront données par surcroît.”

32 Est-ce que vous Le laissez s’asseoir derrière lorsque vous parlez à votre directeur, et Jésus descend et voudrait que vous témoigniez de Lui et que vous disiez à votre directeur que l’amour de Dieu est dans votre coeur? Avez-vous honte de Lui? Est-ce que vous Lui donnez simplement un petit coin?
Je pourrais demander ceci à Jésus: “Jésus, veux-Tu prendre la deuxième place?
– Oui.
– Prendriez-Vous la troisième place?
– Oui.
– Prendrais-Tu la cinquième place?
– Oui. Eh bien, Je viendrai de toute façon.”
Vous croyez que votre voisin viendrait aussi, s’il prenait la cinquième place? Non. C’est ça qui fait que je L’aime, [espace non enregistré sur la bande–N.D.É.] ce qui fait que je sais qu’Il est le Dieu du ciel. Il prendra n’importe quelle place. Alléluia! Il prendra toute place que l’homme voudra Lui donner.

33 Quelques-uns parmi vous vont à l’église simplement une fois par an: “Oh! la la! C’est le jour de Pâques.” Vous mettez vos meilleurs vêtements, votre merveilleux chapeau, et vous allez à l’église, et vous vous asseyez pendant vingt minutes. Et lorsque vous revenez, vous dites: “La question est réglée jusqu’à la Pâque prochaine.” Est-ce que Jésus l’accepte? Amen. Oui, Il l’accepte. N’importe quelle place que vous Lui donnez, Il l’acceptera. Il ne vous reprochera jamais rien. Il vous donnera… [espace non enregistré sur la bande–N.D.É.] …il était trop occupé avec d’autres personnes. Oui.
Nous aussi, nous avons d’autres choses que nous croyons plus importantes. Mon frère, ma soeur, la chose la plus importante de votre vie consiste à recevoir Jésus-Christ. Vous le croyez, cela? Amen.
Je crois que la chose la plus importante dans toute vie consiste à recevoir Jésus-Christ d’une manière normale, et dans la première place dans votre adoration, première place dans votre vie, première place en tout. Jésus-Christ mérite cette place. Amen. Je le crois de tout mon coeur. Mais si vous ne faites pas cela, Il prendra la deuxième place. Il ira dans la cave avec vous. Si vous avez honte de Lui lorsque vous êtes avec les autres gens, alors vous allez dans la cave afin que personne ne vous voie, et Il viendra quand même. Ah, ça devrait vous faire L’aimer au-dessus de tout ce qu’il y a au monde. Jésus avec la deuxième place. Jésus avec la quatrième place. Jésus avec la dixième place. Mais Il vient quand même: vous L’avez invité.

34 C’est ce que vous faites, souvent, dans l’église. Écoutez. Je désire vous dire ceci avec respect: vous avez… [espace non enregistré sur la bande–N.D.É.] …et vous priez intensément. Et lorsque le Saint-Esprit vient, vous Le rejetez: “Je ne veux rien de cela. Non, non, ça c’est de l’extravagance.” Vous êtes en train de mettre Jésus de côté. Lorsque quelqu’un témoigne avoir été guéri, vous avez honte: “Oh, je ne la connais pas, elle. Moi, je ne veux pas me tenir avec elle.” Vous devriez donner à Christ votre première place alors. Ah, tenez-vous près de cette personne, disant: “Ça, c’est mon frère. Moi aussi, j’aime Jésus.” Il a la première place. Quoi que disent les autres, donnez à Jésus la première place. Amen. C’est ce que nous voulons faire, toujours.

35 Mais voici Jésus qui se tient là-bas, au loin. Regardez-Le. Oh, Il était mal à l’aise. Tous les gens, comme ceux de l’Orient font, regardent autour d’eux. Et des centaines sont là autour qui regardent. Et voici le grand pharisien qui parlait à Dr Jones, et le pauvre Jésus qui se trouvait tout là-bas avec des pieds sales, sans que son visage ait été lavé, et des lèvres qu’on n’avait pas baisées. Quelle chose pathétique. Pensez-y. Jésus avec des pieds sales: Jésus avec des pieds sales. Oh, cela fait quelque chose en moi.
Ce gros pharisien a demandé à mon Seigneur de venir, et L’a laissé là avec cette poussière sur Ses pieds, il n’a pas voulu Lui donner de l’huile, L’a laissé là sentant mauvais et désagréable d’apparence, non rafraîchi, et sans bienvenue, et tous ces gens qui regardent: “Oh, regardez-Le….” Ô Dieu, aie miséricorde sur ce monde de péché. Quel orgueil maudit. Oh, vous êtes trop bons, dites-vous: “Oui, nous allons à une église qui sait bien mieux que ça. Nous ne croyons pas à la guérison divine. Non, nous ne faisons pas ça, nous.” Pharisiens, Jésus est dans votre ville. Amen. Accordez-Lui la bienvenue, aimez-Le, embrassez-Le et aimez-Le.

36 Oh, je Le vois, Jésus, Sa tête inclinée. Il est généralement sans bienvenue parmi les riches. Ils ont trop du monde; ils n’ont pas de temps pour Jésus. De grands ordres religieux n’ont pas de temps pour Lui, alors Le voilà, Il se tient là: avec les pieds non lavés, personne ne fait attention à Lui.
Je puis imaginer Pierre et Jean, Ses disciples, ils Le regardaient, mais eux n’étaient pas invités; ils ne pouvaient venir. Écoutez bien avant que je termine. Je désire que vous saisissiez ceci.

37 Dans cette ville se trouvait une femme de mauvaise vie, une prostituée. Nous n’allons pas entrer dans les détails de cela. Vous savez de quoi je parle: un pauvre être humain qui avait pris la mauvaise route. Beaucoup d’entre vous, vous la désignez du doigt avec mépris. Vous êtes-vous jamais arrêtés pour penser que cette femme était la fille d’une maman? On ne peut pas trouver une femme qui tombe, une prostituée, sans qu’il y ait un homme lui-même qui soit pécheur: il faut qu’ils soient deux. Peut-être qu’un jeune homme de connaissance l’a introduite dans cette vie. Peut-être lui a-t-il dit comme il l’aimait, jusqu’à ce qu’il ait gagné son coeur, et alors il l’a introduite dans ce genre de vie. Je ne sais pas. Quoi qu’il en soit, la Bible dit que c’était une femme déchue, qui était rejetée. Les églises n’en voulaient pas. Ils ne voulaient rien avoir à faire avec elle.

38 Et je la vois en pensée, cheminant le long de la route, disant: “Mais où est tout le monde? La ville semble déserte.” Et elle entend un bruit. Elle entend le bruit des verres à vin qui tintent. “Oh, ça doit être dans la maison du pharisien, là.” Et elle s’approche, elle regarde par-dessus tout ça, et se demande: “Mais que se passe-t-il?”
Lorsqu’elle arrive, je vois des hommes qui se tiennent d’un côté, empreints de propre justice: “Oui, regardez, vous avez vu, regardez ce qui vient d’arriver.” Pharisien!
Alors elle se tient là, elle regarde par-dessus les têtes, et elle Le voit, là, assis avec des pieds sales, sans bienvenue. Oh, elle ne pouvait supporter cela. Elle disait: “Mais regardez-Le.” Elle se mit à sangloter. “Mais ce n’est pas juste”, dit-elle. “Regardez-Le. Comme Il est triste. Il devait être invité, ou alors Il ne serait pas là, Il a donc été invité; mais regardez-Le. Il est mal à l’aise; Ses pieds sont sales. Son visage n’a pas été lavé. Le rouge du soleil est encore sur Son visage. Il manque tellement de bienvenue. Je ne peux supporter cela, dit-elle. Je L’ai entendu prêcher, un jour: ‘Quiconque veut, qu’il vienne.’ Ça veut dire moi aussi, cela.”

39 Et elle s’en va. Suivons-la. Je la vois descendre la rue, monter l’allée, des marches branlantes. Elle entre dans une chambre, elle ouvre son petit trésor, elle sort son argent, elle le pose. Elle dit: “Non, non, je ne peux pas le faire. Il saurait comment j’ai obtenu cet argent. Il saurait comment j’ai obtenu cet argent. C’est un prophète. C’est un voyant. Il saurait comment j’ai acquis cet argent. Je ne peux pas faire ça.” Alors elle le remet, mais elle réfléchit. “Mais c’est tout ce que je possède. Et regardez-Le. Oh, il faut que je fasse quelque chose pour Lui.” Oh, je voudrais que vous ayez, vous, cette attitude.
Si vous Le regardez aujourd’hui, guérissant les malades, sauvant les perdus – et nous sommes là, assis, indifférents à tout cela. Faisons quelque chose. Montrez-Lui qu’Il est le bienvenu.

40 Et regardez cette femme. Elle pleure. Elle regrette sa vie. Mais tout le monde l’a rejetée. Et elle dit: “Sûrement, ça ne Lui fera rien.” Il y a quelque chose chez une femme qui est différent de chez les hommes. Généralement elle a une sorte d’instinct. Ah, je voudrais qu’elle l’utilise pour Dieu.
Elle comprend quelque chose et reste sur cette chose. Je vois qu’elle met cela dans un bas, qu’elle rassemble ses vêtements, remonte son col, descend la rue. Elle va dans une parfumerie. Il y a un vieux bonhomme qui se tient là: “Ah, les affaires sont allées mal aujourd’hui. Je n’ai même pas reçu assez pour payer le loyer.” Et voici cette femme qui entre. Il sort et il n’agit pas bien, lui, il ne lui dit pas: “Bonsoir. Qu’est-ce que je puis faire pour vous, madame?” Mais: “Alors, qu’est-ce que vous voulez?”
Elle dit: “Je désire le meilleur parfum que vous puissiez me donner”, elle dépose l’argent. Lorsqu’il entend le bruit de l’argent, ah, ça, ce n’est pas la même chose.
“Alors, voyons combien vous avez.” Elle compte son argent, deux cent quatre-vingts deniers romains. Et c’est juste assez. Alors, il lui donne le parfum.
Et je l’entends dire: “Je me demande où elle va? Je me demande ce qu’elle va faire avec ça?” C’était le dernier sou qu’elle possédait; elle savait ce qu’elle allait faire, elle.
Elle savait qu’Il méritait ce qu’il y avait de mieux. Elle n’a pas demandé: “Donnez-moi un bon parfum.” Elle lui a dit: “Donnez-moi le meilleur que vous ayez.” Loué soit Dieu! C’est ce que nous avons à faire, nous. Lui donner le mieux qu’il y a: la jeunesse de votre vie, le meilleur de votre vie, la louange de vos… [espace non enregistré sur la bande–N.D.É.]

41 Regardez. Voici, elle avance. Elle regarde à nouveau dans la maison. Et elle Le voit là-bas, si triste. Elle n’est pas bienvenue, elle. Oh, peut-être va-t-on la rejeter dehors. Mais voici, elle vient, se frayant un chemin, s’efforçant d’arriver jusqu’à Jésus. Avez-vous fait la même chose? Voulez-vous ainsi frayer un chemin à travers les critiques? Voulez-vous frayer votre chemin à travers votre incrédulité, afin que vous arriviez à Jésus pour être guéri? Voulez-vous pousser de côté toute chose, toutes les critiques, toute l’incrédulité, frayer votre chemin violemment? Ah, la voici qui vient, – Il l’a dit: “Vous pouvez venir”, – elle a traversé la foule, jusqu’à ce qu’elle parvienne jusqu’à Lui. Et là elle se tenait, sanglotante, elle ne pouvait se retenir. Les larmes coulaient sur ses joues. Elle se prosterna à Ses pieds, les larmes coulant sur son visage, elle s’efforça de se lever; elle ne pouvait plus le faire. Oh, les larmes coulant sur ses joues. Et la première chose, elle a dit: “Je dois être hors de moi.” Oh, que vous soyez hors de vous-mêmes.
Écoutez, frères. J’aimerais que l’église chrétienne soit hors d’elle-même, pour que les gens soient sauvés. Oui, bien sûr, elle a brisé toutes les règles. Mais qu’importent les règles? Venons à Christ. Peu nous importent les règles de l’église. Venons à Jésus. Oh, lorsque je suis venu à Lui, j’ai rompu toutes les règles de l’église: j’ai crié, j’ai sangloté, j’étais hors de moi. J’étais avec Jésus.

42 Et c’est là où était cette pauvre femme. Ô Dieu, que nous puissions nous-mêmes nous tenir là. Là elle se tenait. C’est Le Seul qui pouvait lui pardonner; c’était son occasion de Le recevoir, peut-être la dernière; le Seul qui pouvait ôter la tache; la seule Fontaine qui pouvait l’aider. Elle était si triste, et elle pleurait, et elle était hors d’elle-même. Et à mesure que les larmes tombaient sur Ses pieds, elle caressait Ses pieds. Elle était si triste. Elle lavait Ses pieds avec ses larmes. Quelle belle eau, beaucoup plus belle que celle que pouvait donner le pharisien: les larmes d’un pécheur repentant lavant les pieds sales de Jésus. Alléluia! Les pieds sales de Jésus.

43 Le monde se tient en arrière: “Regardez-moi ces exaltés.” Mais les larmes des pécheurs… Oui, Seigneur. Oui, Seigneur. Nous Te croyons, tout l’Évangile entier.
Et la voici, brisée… Tout ce qu’elle avait, tout son argent avait été dépensé, et la voici, sanglotante, lavant Ses pieds.
Et regardez ceci, quelque chose s’est produit. Elle avait une coiffure assez compliquée, et ses cheveux tombèrent. Elle prit sa chevelure, elle était hors d’elle-même. Elle était si heureuse, elle essuyait Ses pieds avec ses cheveux. Vous savez, aujourd’hui les femmes auraient beaucoup de mal à faire ça: on les a tous coupés. Il aurait fallu se tenir sur sa tête pour faire ça. C’est une honte. La Bible dit que la chevelure d’une femme, c’est sa gloire. C’est ce que déclare la Bible. C’est si mal que vous ayez coupé votre gloire. Ce dont vous avez besoin ici, c’est d’un vrai réveil du Saint-Esprit. Amen. Non pas seulement ici, mais le monde entier en a besoin, d’un véritable réveil de l’Évangile – retournons vers l’Évangile.

44 La Parole de Dieu dit que c’est sa couronne de gloire. Regardez cette pauvre prostituée. Tout l’argent qu’elle avait était là, dans cette sorte de vase d’albâtre. Les larmes de ses yeux constituant l’eau de lavage. La seule chose de valeur qu’elle possédât, c’était sa chevelure, sa couronne de gloire. Et cela tomba aux pieds de Jésus. Ô Dieu! Mets ta gloire, tout, aux pieds de Jésus. C’est cela que vous avez à faire. Il est dans votre ville; Il est au milieu de vous. Ne soyez pas différents envers Lui. Crois en Lui. Aime-Le.
Et elle lava Ses pieds et les essuya avec ses cheveux. Écoutez-moi maintenant. Elle prend le vase d’albâtre. Elle brise le dessus. Et c’est à peine si elle peut se tenir debout. Elle se penche. Et à ce moment, oh, le pharisien, il devint blême, puis son visage devint rouge de colère. Elle est en train de déranger son banquet. Alléluia! Que Dieu accorde que les gens soient assez sincères, et aiment Jésus suffisamment, pour briser une forme habituelle d’adoration, pour arriver jusqu’à Jésus. Vous avez besoin de Lui.

45 Et elle était là. Et monsieur le pharisien a dit: “Je vois maintenant. Ce n’est pas un prophète, car s’il était prophète, il aurait vu quel genre de femme c’était.” Ah, ce pharisien propre juste, honte sur lui! Il dit: “Mais, elle va ruiner ma réputation.” Combien c’était différent.
Écoutez. La réputation de Jésus est faite avec les pécheurs. Il faut qu’il y ait des pécheurs, qui se rendent compte qu’ils sont pécheurs, qui se rendent compte qu’ils sont perdus, qui se rendent compte qu’ils sont loin de Dieu, et qui seront hors d’eux-mêmes, et qui L’adoreront. C’est de cela que s’est faite la réputation de Jésus. C’est ainsi qu’Il a fait Sa réputation, de cette femme paralysée l’autre soir; avec les sourds et les muets; avec les aveugles. Ils deviennent hors d’eux-mêmes.
On leur dit peut-être: “Non, n’allez pas là. C’est un non-sens. Il n’y a rien là-dedans.” Mais ils sont hors d’eux-mêmes. Et ils viennent de toute façon, et ils se pressent à l’intérieur. Ils se fraient leur chemin à travers toutes les circonstances, jusqu’à ce qu’ils arrivent à Jésus. Et alors Sa réputation est faite. Oui.

46 La voici lavant Ses pieds. Elle brisa le vase. Elle n’a pas seulement versé un petit peu, elle versa tout, tout ce qu’elle possédait, sur Jésus. Et tout ce temps, elle était si hors d’elle-même qu’elle baisait Ses pieds constamment, embrassant Ses pieds tout le temps.
Simon dit: “Maître, si tu savais seulement quel genre de femme c’est.”
Jésus dit: “Simon, J’ai quelque chose à te dire. Tu M’as invité à ta maison, et tu ne M’as pas donné de l’eau pour laver Mes pieds. Tu ne M’as pas donné d’huile pour laver Mon visage. Tu ne M’as pas donné le baiser de bienvenue. Mais cette pauvre femme, depuis qu’elle est entrée, n’a pas cessé de baiser Mes pieds, et de laver Mes pieds de ses larmes, et de les essuyer avec ses cheveux.”

47 Alors Il se tourne vers la pauvre prostituée, la regardant; elle se tient là; ses cheveux tombent, les larmes couvrent ses joues. Elle se demande ce qu’Il va lui dire. Est-ce qu’Il va lui faire des reproches, en lui disant: “Allez-vous-en, horrible femme”? Non. Il se tourne vers elle, lui dit: “Enfant, tes péchés qui sont nombreux sont tous pardonnés. Ta foi en Moi t’a guérie.”
Ô Dieu! Laissez-moi me tenir là, laissez-moi me tenir là où elle se tenait. Oh, je serais hors de moi. Ô Dieu! Si ce monde de péché pouvait seulement le voir, et voulait L’adorer comme cela, alors les mêmes Paroles reviendraient. “Enfant, tes péchés sont pardonnés.”
Jamais, probablement, je ne pourrai me tenir là où elle se tenait, mais un de ces jours, je vais prêcher mon dernier sermon. La dernière goutte de transpiration tombera de mon visage. Et pour la dernière fois les larmes obscurciront ma vue. Je me tiendrai en Sa Présence – alors je serai là. Je n’ai pas besoin d’un palais. Je n’ai pas besoin de quelque chose de grand. Je veux simplement venir jusqu’à Ses pieds et Le caresser un peu, L’embrasser une fois, et alors me détourner. Cela suffira pour me récompenser de tout ce que j’ai fait. Prions Dieu.

48 Jésus, avec des pieds sales… Ô Dieu, aujourd’hui le monde Te traite de la même façon. On T’invitera. On a honte de Toi. Ô Dieu! Comment peux-Tu être si patient? Ô Merveilleux, la Rose de Saron, le Lis de la Vallée, venu sur cette terre, ressuscité des morts, marchant parmi nous. Et les gens ont honte de Toi, Seigneur. Reçois-nous, Seigneur. [espace non enregistré sur la bande–N.D.É.] …la Fontaine de la Vie, Celui qui est si doux, le…

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