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PrĂ©dication HĂ©breux chapitre Deux #3 de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0828 La durĂ©e est de: 41 minutes .pdf La traduction Vgr
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HĂ©breux chapitre Deux #3

217 Les chapitres 7, 8, 9, 10, les choses qu’il y a lĂ -dedans, oh! la la! Sortez votre crayon et du papier, que tout soit prĂȘt, car je crois que le Seigneur va nous donner des moments merveilleux. Maintenant nous


218 Paul exalte le Seigneur JĂ©sus et dĂ©finit la place, la position qu’Il occupe. Si nous terminons cette partie ce soir, alors, dimanche matin
 Et d’ailleurs la plupart de ces choses vont s’intĂ©grer parfaitement dans le Message de dimanche matin, parce qu’il s’agit de “tirer au clair la question du sabbat”. C’est une question importante chez ceux qui prĂŽnent l’observance du sabbat aujourd’hui. Alors je vous invite tous Ă  venir dimanche matin. En effet, quel jour doit ĂȘtre consacrĂ© au culte: le samedi ou le dimanche? Qu’est-ce que la Bible dit Ă  ce sujet? Et donc, soit que
 Cette ÉpĂźtre prĂ©sente la diffĂ©rence entre la loi et la grĂące, et Elle prĂ©cise la place de chacune. Les HĂ©breux avaient Ă©tĂ© Ă©levĂ©s selon la loi, et Paul leur prĂ©cisait lĂ  le rĂŽle que remplissait la grĂące par rapport Ă  la loi.

219 Bon, maintenant reportons-nous un peu au contexte. Nous allons reprendre notre Ă©tude.

220 Au fait, je me suis procurĂ© des lunettes de lecture. Peut-ĂȘtre que je pourrai
 Si je bute sur–sur quelque chose ce soir, je les aurai. Vous savez, je suis
il ne me manque que deux ans pour avoir cinquante ans, et je ne vois plus trĂšs bien de prĂšs. Quand ma vue
j’ai commencĂ© Ă  remarquer que les mots me paraissaient flous, j’ai pensĂ© que je devenais aveugle. Je suis allĂ© passer un examen. Le mĂ©decin a dit: “Non. Mon garçon, vous avez plus de quarante ans, c’est tout.” Eh bien, il a dit que, si je vis assez longtemps, ça pourrait revenir, je pourrais retrouver la vision de prĂšs. Il a dit: “Maintenant, si vous l’éloignez de vous, est-ce que vous arrivez Ă  lire votre Bible?”

221 J’ai dit: “Oui.”

222 Il a dit: “Dans quelque temps, votre bras ne sera plus assez long.”

223 Donc, je–j’espĂšre maintenant, qu’au cours de cette Ă©tude je
 Cette petite Bible Collins a de gros caractĂšres. Je peux les distinguer assez bien. Mais, quand nous arriverons aux endroits profonds et importants, oĂč il nous faut prendre le Nouveau et l’Ancien Testament et les relier – j’ai une petite Bible Scofield. Et je suis habituĂ© Ă  la Bible Scofield, Ă  la mise en page de celle-ci. Par contre je ne lis pas les commentaires de Scofield, parce que je ne suis pas d’accord avec Scofield sur beaucoup de ses–ses thĂ©ories. Mais je–j’aime bien la prĂ©sentation, parce que c’est
je l’ai depuis longtemps, et je l’ai lue, et tellement que je sais assez bien trouver mon sujet.

224 Enseigner, c’est tout nouveau pour moi, et je ne suis pas vraiment un docteur. Mais supportez-moi pendant un petit moment, je vous dirai la VĂ©ritĂ©, du moins ce que j’En sais.

225 Donc, cette ÉpĂźtre est de Paul, vous vous souvenez, il Ă©tait
 Qu’avons-nous vu, au sujet de Paul? Il Ă©tait un grand docteur, au dĂ©part, ou, un grand Ă©rudit. Et il avait reçu une formation dans l’Ancien Testament. Maintenant, est-ce que quelqu’un peut me dire, d’aprĂšs ce que nous avons vu, qui avait Ă©tĂ© son maĂźtre? [L’assemblĂ©e dit: “Gamaliel.”–N.D.É.] Gamaliel, l’un des Ă©minents docteurs de ce temps-lĂ . Et alors, Paul, nous avons vu qu’un jour


226 Avant qu’il s’appelle Paul, est-ce que quelqu’un peut me dire quel Ă©tait son nom? [L’assemblĂ©e dit: “Saul.”–N.D.É.] Saul. Il Ă©tait une grande autoritĂ© Ă  JĂ©rusalem, une autoritĂ© religieuse. Il Ă©tait devenu un–un homme religieux vraiment bien formĂ©. Il savait parler quatre ou cinq langues, et c’était un homme trĂšs intelligent. Eh bien, est-ce que son instruction et son intelligence l’ont aidĂ©? Non. Il a dit qu’il lui a fallu oublier tout ce qu’il savait, pour apprendre Ă  connaĂźtre Christ.

227 Et donc, nous voyons que pour ça, il ne faut pas ĂȘtre un homme intelligent ni un homme instruit. Il faut ĂȘtre un–un homme qui accepte de s’humilier devant Dieu, peu importe comment.

228 Saviez-vous que Dwight Moody avait–avait si peu d’instruction que, honnĂȘtement, ses Ă©crits Ă©taient incroyablement mĂ©diocres. Il fallait tout le temps arranger ses messages. Il–il Ă©tait un Ă©crivain trĂšs mĂ©diocre, pratiquement sans instruction.

229 Saviez-vous que Pierre et Jean, dans la Bible, Ă©taient tellement illettrĂ©s qu’ils ne savaient mĂȘme pas Ă©crire leur propre nom et n’auraient pas su le reconnaĂźtre s’ils l’avaient eu devant leurs yeux? L’apĂŽtre Pierre, qui avait les clĂ©s du Royaume, n’aurait pas su reconnaĂźtre son nom signĂ© devant lui. Imaginez un peu. La Bible dit “qu’il Ă©tait un homme du commun et qu’il Ă©tait illettrĂ©â€. Alors, ça me donne une chance. Amen. Oui monsieur. Ça fait du bien, ça, de voir que Dieu a pu agir ainsi avec un homme.

230 Bon, et nous voyons qu’aussitĂŽt que Paul a vĂ©cu une grande expĂ©rience
 Je veux vous demander ceci. Est-ce que venir Ă  Christ est une expĂ©rience? Est-ce que c’est une expĂ©rience pour chacun? [L’assemblĂ©e dit: “Oui.”–N.D.É.] Oui monsieur. Oui monsieur. C’est une Naissance. C’est une expĂ©rience. Ainsi, nous Ă©tions dans un institut luthĂ©rien, il n’y a pas longtemps


231 J’ai eu le privilĂšge cet aprĂšs-midi – j’étais en retard, je devais ĂȘtre lĂ  Ă  midi, pour prendre un repas avec–avec Tom Haire. Combien ont dĂ©jĂ  entendu parler de lui, le cĂ©lĂšbre soldat de la priĂšre irlandais? Il a dĂ©jĂ  participĂ© Ă  l’émission du FrĂšre Epp, et il est passĂ© Ă  de nombreux endroits, ici en AmĂ©rique. J’ai pris le repas de midi avec lui aujourd’hui. Et nous Ă©tions
j’avais environ trois heures de retard. Il Ă©tait environ quinze heures trente, quinze heures quarante-cinq, quand nous avons mangĂ©. Mais ça n’a pas posĂ© de problĂšme. Et nous avons discutĂ© de ces choses, du fait que JĂ©sus-Christ est le Chef de tout.

232 Donc, quand Paul a dĂ©couvert ceci, il a vĂ©cu cette expĂ©rience. Et alors, avant qu’il puisse accepter cette expĂ©rience, celle-ci devait ĂȘtre ramenĂ©e Ă  la Bible. Et nous voyons qu’il–qu’il est parti, s’en est allĂ© dans un autre pays, et qu’il est restĂ© lĂ -bas pendant trois ans, Ă  sonder l’Écriture, pour voir si l’expĂ©rience qu’il avait vĂ©cue Ă©tait vraie.

233 Maintenant, nous sommes conscients qu’il avait une tĂąche difficile devant lui. Il lui fallait revenir dire Ă  son Ă©glise, Ă  tous les gens, que les choses mĂȘmes qu’il avait combattues avec acharnement Ă©taient vraies.

234 Est-ce qu’il vous a fallu faire quelque chose comme ça? Certainement, presque tous, il vous a fallu retourner dire: “Ces gens que nous appelions les ‘exaltĂ©s’, il se trouve qu’ils avaient raison.” Voyez? C’est ça. Il nous a fallu faire demi-tour. Et les choses que nous avions autrefois en horreur, maintenant nous les aimons. C’est une conversion, une chose Ă©trange.

235 Or, j’ai relevĂ© cette remarque, j’ai parlĂ© d’“exaltĂ©â€. Ça n’existe pas, ça. Ça n’existe pas. Mais c’est comme ça qu’on appelle les gens, les gens de la saintetĂ©. Pourtant, les exaltĂ©s, ça n’existe pas. Ça n’existe pas. Il n’est mentionnĂ© nulle part qu’une Ă©glise ait Ă©tĂ© enregistrĂ©e sous ce nom-lĂ , autant que je peux le voir, sur les neuf cent soixante et quelques dĂ©nominations diffĂ©rentes. Il n’existe pas de dĂ©nomination appelĂ©e exaltĂ©e. Ce n’est qu’un–qu’un nom que le diable a collĂ© sur l’Église.

236 Mais on les appelait, en ce temps-là
 Combien savent comment on les appelait du temps de Paul? Des hĂ©rĂ©tiques. Vous savez ce que veut dire hĂ©rĂ©tique? “Fou.” Des gens qui sont fous. Alors, j’aime autant ĂȘtre appelĂ© un “exaltĂ©â€ qu’un “hĂ©rĂ©tique”. Pas vous? Alors, si on–si on les appelait comme ça, et qu’ils se rĂ©jouissaient!
Et qu’est-ce que JĂ©sus a dit que nous devions faire Ă  ce sujet? Il a dit: “RĂ©jouissez-vous et soyez dans l’allĂ©gresse; parce que votre rĂ©compense sera grande dans les Cieux, car c’est ainsi qu’on a persĂ©cutĂ© les prophĂštes avant vous.” On l’a fait.

237 Il a dit qu’il fallait “ĂȘtre dans l’allĂ©gresse”. Quand on parle d’allĂ©gresse pour quoi que ce soit, il est question “d’ĂȘtre transportĂ©â€, c’est une trĂšs grande joie. Et les disciples, quand ils ont Ă©tĂ© jugĂ©s dignes de porter l’opprobre du Nom de JĂ©sus, ils ont Ă©tĂ© saisis d’une grande joie, de pouvoir porter l’opprobre de Son Nom.

238 Et aujourd’hui, bien des gens aujourd’hui, s’il arrivait qu’on les traite d’exaltĂ©s, ils flancheraient: “Oh! Peut-ĂȘtre que j’avais tort dĂšs le dĂ©part.”
Mais eux, ils Ă©taient heureux de cela: “Oh! la la! de porter le Nom!”

239 Et maintenant, au deuxiĂšme siĂšcle, on les appelait “porte-croix”. C’était Ă  l’époque oĂč les ChrĂ©tiens portaient une croix sur le dos, pour montrer qu’ils avaient Ă©tĂ© crucifiĂ©s avec Christ. On les appelait “porte-croix”. Bon, je sais que les catholiques se donnent ce nom-lĂ , mais ce n’était pas l’église catholique. C’était l’église protestante, avant qu’elle soit appelĂ©e l’église protestante. Elle protestait uniquement contre le pĂ©chĂ©. La raison pour laquelle elle est appelĂ©e l’église protestante aujourd’hui, c’est parce qu’elle a protestĂ© contre le–le dogme catholique. Mais c’est
 Mais elle, Ă  cette Ă©poque-lĂ , elle n’était pas sectaire, Ă  l’époque oĂč on les appelait porte-croix.

240 Prenez simplement les rĂ©cits historiques de JosĂšphe et des autres Ă©crivains, et Les deux Babylones d’Hislop, et les autres, et vous verrez que c’est exact, qu’ils n’étaient pas une Ă©glise. La premiĂšre Ă©glise organisĂ©e, la toute premiĂšre, a Ă©tĂ© l’église catholique, environ trois cents ans aprĂšs le groupe des–des derniers apĂŽtres. Environ trois cents ans plus tard, l’église catholique a Ă©tĂ© organisĂ©e. Et une persĂ©cution a commencĂ©, oĂč on forçait les gens Ă  entrer dans l’église catholique, et, l’église et l’état se sont unis.

241 C’était aprĂšs la soi-disant conversion de Constantin du paganisme au catholicisme. Mais, si quelqu’un a dĂ©jĂ  lu son histoire, il n’était pas converti – les choses qu’il a faites. Oh! la la! La seule chose qu’il ait jamais faite dans le domaine religieux a Ă©tĂ© de poser la croix sur l’église Sainte Sophie. C’est la seule chose qu’il ait jamais faite, oĂč il ait agi un tant soit peu religieusement. C’était un–un rĂ©prouvĂ©. Mais ils appellent ça sa–sa conversion. C’est pratiquement comme certaines de ces soi-disant conversions d’aujourd’hui.

242 Bon, mais nous voyons que, lorsque Paul s’est converti et a vĂ©cu cette vĂ©ritable expĂ©rience, ça lui a fait faire carrĂ©ment demi-tour.
Et, vous savez, conversion signifie “faire demi-tour”. Vous allez dans cette direction-ci, et vous vous retournez et repartez dans cette direction-ci. Oui monsieur. C’est un demi-tour, une volte-face.

243 Et Paul, sitĂŽt converti, avant qu’il puisse faire de son expĂ©rience
 Or, il avait vĂ©cu une expĂ©rience extraordinaire.
Maintenant, je crois que juste d’accepter Christ comme votre Sauveur personnel, c’est une expĂ©rience. Je crois que la joie de savoir que votre pĂ©chĂ© est pardonnĂ© met un bonheur inexprimable dans votre coeur.

244 Mais ensuite, quand le Saint-Esprit bĂ©ni descend, cette nouvelle Naissance, ça, c’est une expĂ©rience que vous n’oublierez jamais. Vous devenez un Enfant de Dieu. Et voici ce qui se produit.
“Comment est-ce qu’on le sait, Frùre Branham?”

245 Maintenant, ce sont ici des leçons d’enseignement. Bien des gens, les mĂ©thodistes, essaient de dire “qu’ils ont poussĂ© des cris quand ils L’ont reçu”. Bon, c’est bien. Si vous L’avez reçu et que vous avez poussĂ© des cris, c’est bien. Le fait que vous ayez poussĂ© des cris, ce n’était pas un signe que vous L’aviez, parce que beaucoup ont poussĂ© des cris et ne L’avaient pas.

246 Les pentecĂŽtistes ont dit “qu’ils ont parlĂ© en langues, ils L’ont reçu”. C’est bien. Si vous avez parlĂ© en langues et L’avez reçu, trĂšs bien. Mais vous pourriez parler en langues, et quand mĂȘme ne pas L’avoir. Alors?

247 Alors, vous voyez, aprĂšs tout, il s’agit de l’expĂ©rience de passer de la mort Ă  la Vie; quand toutes les choses anciennes meurent, et que toutes choses deviennent nouvelles. Christ devient rĂ©el. Les choses anciennes se dĂ©tachent, les vieilles racines charnelles. Vous savez comment arracher une racine? Nous avions coutume de prendre une pioche et de nous y attaquer sĂ©rieusement, d’arracher ça en creusant jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien. Et on dit: “S’il y a une racine d’amertume qui pousse en vous, extirpez-la.” C’est ça. Et c’est ce que fait le Saint-Esprit, Il arrache toutes les racines. Arrachez-les. Entassez-les; brĂ»lez-les. DĂ©barrassez-vous-en. On obtient alors une bonne rĂ©colte, si on fait ça.

248 Or, Paul savait qu’il s’était passĂ© quelque chose, il se retire donc en Arabie, et lĂ  il Ă©tudie pendant trois ans tous les prophĂštes de l’Ancien Testament, ce qu’ils ont prophĂ©tisĂ©. Et il a dĂ©couvert que C’était l’exacte VĂ©ritĂ©.

249 Maintenant, comparez ça avec aujourd’hui, voyez, par rapport Ă  l’expĂ©rience que nous avons vĂ©cue ici, dans cette petite Ă©glise: l’Étoile du Matin qui est apparue lĂ -bas, cette grande LumiĂšre qui est descendue, qui allait prĂ©dire et montrer des choses qui se rĂ©aliseraient. Vous savez, ça c’est extraordinaire. Mais mon frĂšre dans le ministĂšre me disait “que c’était du diable”. Et je–je ne comprenais pas.

250 Alors, je n’ai rien dit Ă  ce sujet, jusqu’à ce qu’une nuit, une expĂ©rience se soit produite, lĂ -bas Ă  Green’s Mill [au moulin de Green–N.D.T.], dans l’Indiana: quand l’Ange du Seigneur a traversĂ© la piĂšce et s’est tenu lĂ , et a dĂ©montrĂ© cela par l’Écriture. Alors le feu s’est allumĂ©. Alors ça s’est mis en route.

251 Et pas plus tard que dimanche dernier, nous avons vu les marques infaillibles de JĂ©sus-Christ, capable de prendre un homme qui ne peut pas marcher et
 Son nerf de l’équilibre Ă©tait dĂ©truit, les Mayo et les meilleurs mĂ©decins avaient alors dĂ©clarĂ©: “C’est fini pour toujours.” Et il Ă©tait assis lĂ , aveugle; il s’est levĂ© et est sorti du bĂątiment, il a descendu les marches en poussant son fauteuil roulant, il marchait et voyait comme n’importe qui d’autre. Cela montre que c’est la puissance du Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©. VoilĂ , c’est ça. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement.

252 Alors, ne sommes-nous pas un groupe heureux ce soir, de savoir que Dieu a confirmĂ© que cette grande expĂ©rience que nous vivons concorde bien avec Sa Bible et avec les promesses? Nous devrions donc ĂȘtre dans l’allĂ©gresse. Et nous nous rendons compte, lĂ , au chapitre 2, nous l’avons vu, que “nous ne devons pas laisser ces choses
nous ne devons pas nĂ©gliger ces choses”. Nous devons vraiment retenir ces choses. Et comment allons-nous Ă©chapper en nĂ©gligeant un si grand salut,


253 À la lumiĂšre de la Parole de Dieu, qu’est-ce que nous allons faire, alors, quand nous comparaĂźtrons au Tribunal du Jugement? Vous ne pourrez pas dire: “Je n’ai jamais su ce qu’il en Ă©tait vraiment.” Oh, que si, vous saviez. “Mais, bon, FrĂšre Branham aurait pu se tromper.” C’est vrai. Mais Dieu ne se trompe pas. Sa Parole ne se trompe pas. Et pensez un peu, cette mĂȘme chose, la Bible, qui a vĂ©cu autrefois dans les apĂŽtres, vit de nouveau. Oh, bĂ©ni soit le Nom du Seigneur!

254 Quand je pense que j’ai quarante-huit ans, que j’approche de la cinquantaine, et que les jours de ma jeunesse sont passĂ©s, et tout; de savoir que j’ai cette Promesse bĂ©nie depuis que je suis tout jeune, et que je L’ai annoncĂ©e Ă  mes frĂšres et soeurs; et de voir que littĂ©ralement des milliers d’entre eux sont sortis des tĂ©nĂšbres, de savoir que nous allons vers notre Demeure Éternelle, vers les bienheureux. “Et si cette tente oĂč nous habitons sur la terre est dĂ©truite,” avant que j’aie fini de prĂȘcher, “il y en a une qui nous attend lĂ -bas.” AllĂ©luia! De savoir qu’il y a des douzaines de personnes assises ici, qui, si elles quittaient cette vie Ă  l’instant, avant qu’on ait pu transporter leur corps chez l’entrepreneur des pompes funĂšbres, elles seraient dans ce corps glorieux lĂ -bas, en train de se rĂ©jouir avec les saints de Dieu, dĂ©jĂ  dans la PrĂ©sence de Dieu, pour vivre Ă  jamais. Et nous avons la confirmation parfaite et irrĂ©futable qu’il en est ainsi! Amen.

255 Oh, ça, ça ferait pousser des cris de joie aux presbytĂ©riens! Et c’est ce qui est arrivĂ© dimanche, n’est-ce pas? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] Ces gens Ă©taient presbytĂ©riens. Bien sĂ»r, de penser Ă  ça. Oh, ce n’est pas Ă©tonnant que les gens manifestent des Ă©motions! En effet, si frapper une balle ou lancer un ballon dans un panier vous fait manifester des Ă©motions, Ă  combien plus forte raison manifesterez-vous des Ă©motions en sachant que vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie, que vous ĂȘtes une nouvelle CrĂ©ation en Christ! Vous le savez parce que votre esprit vous conduit, loin de la mĂ©chancetĂ©, de la tromperie, de l’inimitiĂ© et de toutes les choses du monde. Et votre coeur reste centrĂ© sur Christ. VoilĂ  vos motifs. VoilĂ  tout ce Ă  quoi vous pensez, dans votre esprit, dans votre coeur, tout le jour et toute la nuit. Quand vous vous couchez le soir, que vous mettez vos mains derriĂšre, comme ceci, vous restez Ă©tendu lĂ  et vous Le louez jusqu’à ce que vous vous endormiez. Le matin, au rĂ©veil, vous Le louez toujours. Amen. Oh! la la!

256 J’ai essayĂ© de Le louer. Le matin, nous nous levons vers quatre heures, FrĂšre Wood et moi, nous sortons tĂŽt le matin, pour aller Ă  la chasse aux Ă©cureuils. Je L’ai louĂ© sous chaque arbre, je crois, sous lequel je me suis trouvĂ©. Je ne peux pas voir un arbre sans louer Dieu. Quand on pense, c’est Lui qui a fait pousser cet arbre. Quand on voit bondir une petite sauterelle: Il connaĂźt cette sauterelle. “Oh,” vous dites, “ridicule, FrĂšre Bill.” Oh non, pas du tout. Il sait oĂč se trouve chaque Ă©cureuil. Il sait oĂč se trouve chaque papillon.

257 Eh bien, une fois, Il avait besoin d’un peu d’argent, et Il a dit: “Pierre, il y a un poisson, tout Ă  l’heure, qui a avalĂ© une piĂšce de monnaie, juste assez, la somme dont nous avons besoin. Va, jette l’hameçon. Je vais l’envoyer lĂ . Retire cette piĂšce de sa bouche, parce que lui-mĂȘme ne peut pas l’utiliser. Va lui payer notre dĂźme et notre tribut.” Amen.

258 Il y a quelques semaines, j’ai vu un petit poisson qui avait Ă©tĂ© tuĂ©, qui flottait sur l’eau. Vous avez tous entendu raconter ça. Il y a FrĂšre Wood et son frĂšre, et les autres, qui sont ici pour en tĂ©moigner. Ce petit poisson mort depuis une demi-heure flottait sur l’eau, ses entrailles, qui avaient Ă©tĂ© arrachĂ©es, lui sortaient par la bouche. Et le glorieux Saint-Esprit est descendu lĂ , aprĂšs qu’Il avait dit le jour prĂ©cĂ©dent: “Vous allez voir la rĂ©surrection d’un petit animal.” Le lendemain matin vers, un peu aprĂšs le lever du soleil, nous avons vu ce petit poisson, pas plus long que ça. L’Esprit du Seigneur est alors descendu et a dit: “Petit poisson, JĂ©sus-Christ te guĂ©rit.” Et ce poisson mort, qui avait flottĂ© sur l’eau pendant pratiquement une demi-heure, est revenu Ă  la vie et s’en est allĂ©, en nageant aussi fort qu’il le pouvait. Oh, bĂ©ni soit le Nom du Seigneur! Qu’Il est merveilleux!

259 Ce n’est pas Ă©tonnant que Paul ait pu dĂ©clarer “qu’Il Ă©tait de l’ordre de MelchisĂ©dek”. Il Ă©tait MelchisĂ©dek. “MelchisĂ©dek n’a pas eu de commencement de jours. Il n’a pas eu de fin d’annĂ©es. Il n’a eu ni commencement de vie ni fin de vie. Il n’avait ni pĂšre ni mĂšre.” Alors, ce ne pouvait ĂȘtre personne d’autre que Lui. Qui qu’Il ait Ă©tĂ©, Il est toujours vivant ce soir. Donc, il n’y a qu’un seul type de Vie Éternelle, et c’est Dieu qui possĂšde cela.

260 Hier soir, alors que nous avions une discussion, un frĂšre ne pouvait pas comprendre la trinitĂ© de Dieu et nous parlions de ça. Du fait que JĂ©sus se tenait lĂ , un Homme d’environ trente ans. Et Il a dit

Ils ont dit: “Oh, nos pĂšres ont mangĂ© la manne dans le dĂ©sert.”

261 Il a dit: “Et ils sont tous morts.” Mais, Il a dit: “Je suis ce Pain de Vie qui est descendu du Ciel, d’auprùs de Dieu, l’homme qui Le mange ne meurt pas.”

262 “Oh,” ils ont dit, “nos pĂšres ont bu au Rocher dans le dĂ©sert.”

263 Il a dit: “Je suis ce Rocher-lĂ .” Un Homme de trente ans. Il a dit: “Abraham a tressailli de joie Ă  la pensĂ©e de voir Mon jour.”

264 “Mais,” il a dit, “voyons, Tu ne vas pas me dire que Tu es aussi ĂągĂ© qu’Abraham, Toi qui n’as pas encore cinquante ans, Tu ne vas pas me dire que Tu as vu Abraham qui est mort depuis huit cents ans? Maintenant nous savons que Tu as un dĂ©mon. Tu es fou.” C’est ce que
 C’est ce que dĂ©mon veut dire: “une personne folle”. Il a dit: “Tu as un dĂ©mon, et Tu es fou.”

265 Il a dit: “Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.”

266 VoilĂ  qui Il Ă©tait. Il n’était pas qu’un simple homme, Il n’était pas non plus un prophĂšte. Il Ă©tait Dieu, Dieu qui habitait sur la terre dans un corps de chair appelĂ© “JĂ©sus”, le–le Fils de Dieu incarnĂ©. VoilĂ  prĂ©cisĂ©ment qui Il Ă©tait.

267 Maintenant, nous Le voyons ici, dans la derniĂšre partie maintenant, la fin du chapitre 2, Ă  laquelle je voulais arriver, commençons au verset 16, ou au verset 15. Et il dĂ©livra tous ceux
par la crainte de la mort–de la mort, Ă©taient toute leur vie retenus dans la servitude. C’est ce qu’il dit que JĂ©sus a fait, qu’Il est venu dĂ©livrer de la servitude ceux qui, toute leur vie, avaient eu la crainte de la mort.

268 Or il n’y a pas lieu de craindre la mort. Bon, bien sĂ»r, nous la craignons; ce que nous appelons mourir, ça, aucun de nous ne le veut. Mais savez-vous que si quelqu’un est nĂ© de nouveau, il ne peut pas mourir? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] Comment peut-il avoir la Vie Éternelle et ensuite mourir? Il ne le peut pas. La mort, tout ce que c’est, le mot mort, ça signifie “la sĂ©paration”. Alors, il sera sĂ©parĂ© de la prĂ©sence de nos yeux. Mais il est toujours dans la PrĂ©sence de Dieu, et il le sera toujours. Donc la mort n’est pas une chose difficile. La mort est une chose glorieuse. La mort est ce qui nous emmĂšne dans la PrĂ©sence de Dieu.

269 Mais maintenant, bien sĂ»r, nous, Ă©tant humains, nous marchons ici au milieu de ces Ă©lĂ©ments sombres, nous–nous ne comprenons pas comme nous le devrions. Et, bien sĂ»r, quand les angoisses de la mort nous saisissent, mĂȘme le plus saint d’entre nous se met Ă  craindre et Ă  reculer. Cela a fait dire au Fils de Dieu: “Cette coupe pourrait-elle s’éloigner?” C’est quelque chose d’horrible. Comprenez-le bien. Parce que nous
 C’est la peine du pĂ©chĂ©, c’est ça qu’est la mort, et il faut que ce soit horrible.
Mais si nous pouvons regarder juste au-delĂ  du rideau, lĂ -bas, c’est lĂ  que ça se trouve. BĂ©ni soit le Seigneur! Juste au-delĂ  du rideau, c’est lĂ  que l’homme dĂ©sire regarder, ce soir. Il y a un chant que la petite Anna-Mae Snelling et les autres avaient l’habitude de chanter ici: “Seigneur, laisse-moi regarder de l’autre cĂŽtĂ© du rideau du temps.” C’est ce que tout le monde veut voir.

270 Bon, maintenant nous voici au verset 16. “Car assurĂ©ment
” Car assurĂ©ment ce n’est pas Ă  des anges qu’il vient en aide, en aide, mais c’est Ă  la postĂ©ritĂ© d’Abraham.

271 Oh, lĂ  nous voulons nous arrĂȘter lĂ -dessus de nouveau. Maintenant nous avançons, pour arriver à
 C’est que la premiĂšre partie du chapitre 3, la derniĂšre partie de celui-ci, introduit la question du “jour du sabbat”, ce que nous verrons dimanche.

272 Maintenant regardez bien. 
ce n’est pas à des anges qu’il vient en aide
 Maintenant, qui est le “Il” dont il parle? Christ. Qui est Christ? Dieu, le Logos de Dieu.

273 Maintenant permettez-moi d’expliquer ceci de nouveau, pour que vous soyez convaincus. Dieu n’est pas trois Dieux. La trinitĂ© de Dieu, c’est Un seul. PĂšre, Fils, Saint-Esprit, ça ne veut pas dire qu’il y a trois Dieux diffĂ©rents. Si c’était ça, nous serions des paĂŻens. VoilĂ  pourquoi les Juifs n’y comprennent rien. Cette chose n’a jamais Ă©tĂ© enseignĂ©e dans la Bible. Bon, c’est ce qui est enseignĂ© dans l’église catholique, ça oui, tout Ă  fait, c’est de lĂ  que vient le baptĂȘme trinitaire.

274 En Afrique, on vous baptise trois fois, vers l’avant: une fois pour Dieu le Pùre; une fois pour Dieu le Fils; une fois pour Dieu le Saint-Esprit. Or, ça, c’est une erreur. La Bible ne contient pas de tels enseignements. Voyez?

275 Mais, bon, c’est–c’est ce qu’ils ont enseignĂ©. Cela a Ă©tĂ© transmis par Luther; de Luther Ă  Wesley; et ainsi de suite Ă  travers les Ăąges. Mais cela n’a jamais Ă©tĂ© un enseignement biblique. Cela a toujours Ă©tĂ© une erreur, depuis le dĂ©but.

276 Bon, donc, Dieu Ă©tait au commencement. Avant qu’il y ait de la lumiĂšre, avant qu’il y ait un atome, avant qu’il y ait une Ă©toile, avant qu’il y ait quelque chose de visible, Dieu remplissait tout l’espace. Et en Cela, il n’y avait rien d’autre que la puretĂ©: l’amour Ă  l’état pur, la saintetĂ© Ă  l’état pur, la droiture Ă  l’état pur. C’était l’Esprit. Il couvrait tout l’espace, depuis tout lĂ -bas, dans l’ÉternitĂ© – Cela, nous ne pouvons pas le comprendre. Cela dĂ©passe tout ce que nous pourrions imaginer.

277 C’est comme cette lunette, dans laquelle on peut voir à–à cent et quelques millions d’annĂ©es-lumiĂšre dans l’espace. RĂ©flĂ©chissez Ă  ça. Cent millions d’annĂ©es-lumiĂšre dans l’espace. Et la lumiĂšre–la lumiĂšre se dĂ©place Ă  une vitesse de huit mille milles [13 000 km] par seconde. Et cent millions d’annĂ©es-lumiĂšre dans l’espace
 Pensez un peu combien de millions de kilomĂštres ça ferait. On ne pourrait mĂȘme pas les compter. On pourrait prendre une rangĂ©e de neuf et en faire le tour de Jeffersonville, et on n’aurait toujours pas atteint ce nombre, en kilomĂštres de kilomĂštres. RĂ©flĂ©chissez Ă  ça. Et au-delĂ  de cela, il y a encore des Ă©toiles et des planĂštes. Et Dieu, avant qu’une seule d’entre elles existe, Il existait. Voyez?

278 Et alors le Logos qui est sorti de Dieu, qui Ă©tait le–le Logos, tout ceci a commencĂ© Ă  prendre une–une forme de corps. Et cette forme de corps a Ă©tĂ© appelĂ©e, dans l’enseignement des Ă©rudits, Logos, le Logos qui est sorti de Dieu. En d’autres termes, un–un meilleur mot pour ça, c’était ce que nous appelons une thĂ©ophanie. (La thĂ©ophanie est un corps humain qui est glorifiĂ©.) Pas exactement avec de la chair et du sang comme il le sera dans sa phase de glorification, mais il a la forme d’un corps humain, qui ne mange pas, et qui ne boit pas non plus, mais c’est–c’est un corps, un corps qui nous attend, dĂšs que nous quittons celui-ci. Donc, et lĂ  nous entrons dans ce corps. Et Dieu, c’était ce genre de corps lĂ , car Il a dit: “Faisons l’homme Ă  notre image et Ă  notre ressemblance.”

279 Or, quand l’homme Ă©tait dans ce corps-lĂ , il dominait sur tous les poissons, les oiseaux et–et les animaux des champs. “Et lĂ  il n’y avait pas d’homme pour cultiver le sol”, GenĂšse 2. Il avait dĂ©jĂ  fait homme et femme, mais il n’y avait pas d’homme pour cultiver le sol.
Ensuite Dieu a formĂ© l’homme de la poussiĂšre de la terre. Il lui a donnĂ© une main comme celle d’un–comme celle d’un chimpanzĂ©. Il lui a donnĂ© un pied comme celui d’un ours. Il lui a donnĂ©, Il l’a formĂ© Ă  cette image. Ce corps terrestre est Ă  l’image de la vie animale et il est composĂ© de la mĂȘme sorte de matiĂšre. Votre corps est composĂ© exactement de la mĂȘme sorte de matiĂšre que celui d’un cheval, d’un chien ou de quelque chose du genre. Il est composĂ© de calcium, de potasse, de pĂ©trole, de lumiĂšre cosmique. Vous n’ĂȘtes pas
 Toute chair de ce genre, ce n’est pas la mĂȘme chair, c’est une chair diffĂ©rente, mais elle est composĂ©e de la poussiĂšre de la terre d’oĂč elle a Ă©tĂ© tirĂ©e.
Cependant, la diffĂ©rence entre l’animal et l’homme, c’est que Dieu a mis une Ăąme dans l’homme, et Il n’a pas mis d’ñme dans l’animal. En effet, l’ñme qui Ă©tait dans l’homme, c’est cette thĂ©ophanie.
Oh, je–je, je n’arriverai jamais Ă  aborder la
cette leçon, mais il faut que je prĂ©sente ceci.

280 Regardez. Vous vous souvenez, n’est-ce pas, quand Pierre Ă©tait en prison et que l’Ange du Seigneur est venu et a ouvert les portes?

281 L’autre jour, nous sommes passĂ©s au supermarchĂ© pas loin d’ici, et la porte s’est ouverte devant nous. J’ai dit: “Tu sais, la Bible a Ă©tĂ© la premiĂšre Ă  avoir ça.” Voyez? Donc, la porte battante, qui s’ouvre d’elle-mĂȘme.

282 Et quand Pierre est sorti, qu’il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© des gardes, ils ont Ă©tĂ© aveuglĂ©s, ils ne l’ont pas vu. Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de la garde intĂ©rieure, de la garde extĂ©rieure, est sorti dans la cour, est passĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la muraille, s’est retrouvĂ© dans la rue. Et personne ne l’a reconnu. Ils n’ont pas fait
 Ils ont pensĂ© qu’il Ă©tait un autre gardien ou quelque chose du genre. Ils
 Il est simplement passĂ© Ă  cĂŽtĂ©, et la porte s’est ouverte d’elle-mĂȘme, comme il sortait, et elle s’est refermĂ©e derriĂšre lui. Une fois dehors, il croyait avoir rĂȘvĂ©. Il est allĂ© chez Jean-Marc, oĂč ils avaient une rĂ©union de priĂšre. Il a frappé  [FrĂšre Branham frappe sur la chaire. Espace non enregistrĂ© sur la bande.–N.D.É.] 
d’ĂȘtre parmi vous.

283 Oh, Il est glorieux. Il est merveilleux. Alors, oh, il n’a pas pris la forme d’un ange, mais il s’est fait
la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Dieu est devenu la postĂ©ritĂ© d’Abraham.

284 Maintenant, si nous avions le temps de revenir en arriĂšre pour montrer comment Il a fait cela, dans l’Alliance! Vous m’avez entendu prĂȘcher lĂ -dessus bien des fois: lĂ  il a pris ces animaux et les a coupĂ©s en deux, et il a mis lĂ  la tourterelle et la colombe. Puis il a regardĂ© et il a remarquĂ© une petite fumĂ©e, une obscuritĂ© effroyable, la mort. Ensuite, une fournaise fumante, l’enfer. Mais plus loin, une petite LumiĂšre blanche est passĂ©e. Et cette petite chose blanche est passĂ©e entre tous les morceaux du sacrifice qui avait Ă©tĂ© partagĂ© – montrant ainsi ce qu’Il allait faire. Et Il a prĂȘtĂ© serment, quand Il a fait ça, et Il a Ă©crit une Alliance, montrant ce qu’Il allait faire.

285 Et Lui, JĂ©sus-Christ, est venu sur la terre; Dieu, Emmanuel, “Dieu dans la chair”. Et au Calvaire, Il a Ă©tĂ© dĂ©chirĂ©. Et Son Esprit est revenu sur l’Église. Et Son corps a Ă©tĂ© Ă©levĂ© et placĂ© sur le TrĂŽne de Dieu.
Le TrĂŽne de Dieu! Celui qui est sur le TrĂŽne, c’est le Juge. Nous savons ça. Eh bien, oĂč est le Jugement? Le PĂšre a donné  Il ne juge personne. Mais le PĂšre a remis tout jugement au Fils. Donc, c’est ce qu’Il est. Et c’est Sa Vie qui est le Souverain Sacrificateur, alors qu’Il est assis lĂ , Son propre corps offert comme sacrifice, afin de plaider ce que nous confessons. Amen. FrĂšre, ça, ça produit quelque chose en vous.

286 Remarquez: “Il s’est fait PostĂ©ritĂ© d’Abraham.” Il est devenu un Homme. Dieu, fait chair parmi nous, pour nous racheter. Autrement dit, Dieu est devenu pĂ©chĂ©, pour que nous, pĂ©cheurs, puissions devenir participants de Lui. Et quand nous participons de Lui, nous participons de Sa
 Nous Ă©tions des gens de l’espace-temps: soixante-dix ans. Et Dieu est descendu et est devenu l’un de nous, avec un temps de vie limitĂ© Ă  soixante-dix ans, pour que nous puissions avoir part Ă  Sa Vie Éternelle. Alors, une fois que nous sommes nĂ©s de nouveau, nous sommes fils et filles de Dieu, nous avons la Vie Éternelle, nous ne pĂ©rirons jamais.
Oh, quel–quel–quel Sauveur bĂ©ni! Oh, il n’y a pas moyen de mettre cela par Ă©crit. Il n’y a pas moyen d’expliquer cela. Cela dĂ©passe vraiment toute explication. Personne ne peut expliquer la grandeur de Cela. “Que Tu es grand! Que Tu es grand!”, c’est bien vrai. En consĂ©quence, il a dĂ» ĂȘtre rendu semblable en toutes choses Ă  ses frĂšres,
 (RĂ©flĂ©chissez Ă  ça.) 
afin qu’il fĂ»t un souverain sacrificateur misĂ©ricordieux et fidĂšle dans le service de Dieu,
 (Écoutez ceci.) 
pour faire l’expiation du pĂ©chĂ© du peuple. Pour rĂ©concilier – en effet, Dieu, qui connaissait la justice, a dĂ» devenir injustice, afin de ressentir ce que c’est que d’ĂȘtre pĂ©cheur, pour retourner rĂ©concilier, par la “rĂ©conciliation”, faire misĂ©ricorde aux gens.

287 Le verset suivant, Ă©coutez-Le, ici. Car, ayant Ă©tĂ© tentĂ© lui-mĂȘme dans ce qu’il a souffert


288 Dieu ne pouvait pas souffrir en tant qu’Esprit. Il Lui a fallu devenir chair pour ressentir la douleur de la maladie, pour ressentir la tentation de la convoitise, pour ressentir la tentation de l’indigence, pour ressentir la tentation de la faim, pour ressentir la puissance de la mort. Pour qu’Il puisse ainsi se charger Lui-mĂȘme de se tenir dans la PrĂ©sence du grand Esprit JĂ©hovah, de l’Esprit, pas de l’Homme, de l’Esprit, afin d’intercĂ©der pour cette vie-ci. Et JĂ©sus a supportĂ© tout ça, pour pouvoir intercĂ©der pour nous, car Il sait ce qu’on ressent. Quand vous tombez malade, Il sait ce que vous ressentez. Quand vous ĂȘtes tentĂ©, Il sait ce que vous ressentez.

289 Or, avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ©, quand nous votons pour un prĂ©sident, chaque agriculteur vote pour un prĂ©sident qui a Ă©tĂ© agriculteur, car celui-ci connaĂźt les difficultĂ©s de la vie d’agriculteur. Voyez? Il veut un homme qui comprend.

290 Et Dieu, avant de pouvoir comprendre, Lui qui Ă©tait cette grande SaintetĂ©. Comment aurait-Il pu comprendre, aprĂšs qu’Il avait condamnĂ© l’homme? À cause de Sa saintetĂ©, Il avait condamnĂ© l’homme. Et le seul moyen pour Lui de savoir justifier l’homme, c’est de devenir un homme.

291 Et Dieu a couvert la vierge de Son ombre, et elle a enfantĂ© un corps: ce n’était pas du sang juif, ce n’était pas du sang non juif, mais c’était Son propre Sang. Le Sang de Dieu, qui avait Ă©tĂ© crĂ©Ă©, rien de sexuel lĂ -dedans, rien du tout, aucun dĂ©sir sexuel. Et cette Cellule Sanguine, crĂ©Ă©e dans le sein de cette femme, a produit le Fils. Et quand Il a Ă©tĂ© baptisĂ© par Jean-Baptiste, Jean a dit: “Je rends tĂ©moignage, j’ai vu l’Esprit de Dieu (comme une colombe) descendre et s’arrĂȘter sur Lui.”

292 Ce n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait pu dire que: “Tout pouvoir, dans le Ciel et sur la terre, a Ă©tĂ© remis entre Mes mains.” Dieu et l’homme sont devenus Un. Les Cieux et la terre se sont embrassĂ©s, et Il Ă©tait Celui qui pouvait opĂ©rer la rĂ©conciliation pour notre pĂ©chĂ©. C’est pourquoi, en Son Nom, la guĂ©rison se produit. Il connaĂźt votre douleur.

293 Avez-vous déjà entendu ce petit chant? Jésus connaßt la douleur que tu ressens, Il peut sauver et Il peut guérir;
Laisse tes fardeaux aux pieds de ton Sauveur.
C’est vrai. Il sait. Si ton pauvre corps brisĂ© a perdu force et santĂ©,
Souviens-toi que Dieu, ton PĂšre, aime exaucer les priĂšres;
Jésus connaßt la douleur que tu ressens, Il peut sauver et Il peut guérir;
Laisse simplement tes fardeaux aux pieds de ton Sauveur.

294 C’est tout ce qu’Il demande: “Laisse-les simplement lĂ .” Pourquoi? Il est notre Souverain Sacrificateur qui est ici, qui sait ce que vous ressentez. Et Il sait comment vous rĂ©concilier, vous ramener dans la grĂące, et comment vous ramener Ă  la santĂ©. Il est au courant de tout; Il a souffert. Quand vous n’avez pas un lieu oĂč vous puissiez reposer votre tĂȘte; Il a vĂ©cu la mĂȘme chose. Quand vous n’avez qu’un seul vĂȘtement de rechange; Il a vĂ©cu la mĂȘme chose. Quand on se moque de vous, qu’on vous persĂ©cute; Il a vĂ©cu la mĂȘme chose.

295 Écoutez maintenant le dernier verset. TrĂšs bien. 
il peut secourir ceux qui sont tentĂ©s. Ou, autrement dit, Il peut protĂ©ger ceux-lĂ , aider ceux-lĂ , rendre ceux-là
ĂȘtre compatissant envers eux. En effet, Dieu Lui-mĂȘme est devenu homme, afin de ressentir ces choses.

296 Vous vous souvenez, l’autre soir, nous avons enseignĂ© lĂ -dessus, n’est-ce pas? Que Dieu avait dû  La mort possĂ©dait un aiguillon, un Ă©lĂ©ment de frayeur. “Toute leur vie ils Ă©taient dans la servitude Ă  cause de la mort. ” Et alors JĂ©sus est venu, afin de retirer Ă  la mort son aiguillon.
Et quand Il gravissait la montagne, vous vous souvenez comment nous avons illustrĂ© ça? Ces petites taches rouges sur Sa tunique, au bout d’un moment, elles ont formĂ© ensemble une grande tache, et il y avait des Ă©claboussures de Sang autour de Lui. Son petit corps frĂȘle ne Lui permettait plus d’avancer, Il est tombĂ©. Simon de CyrĂšne, l’homme de couleur, L’a aidĂ© Ă  porter la croix, en montant sur la colline.
Et quand ils L’ont clouĂ© sur la croix et qu’Il a rĂ©clamĂ© de l’eau. Tout homme qui saigne a besoin d’eau.

297 Vous vous souvenez, l’autre soir, quand j’ai prĂȘchĂ© sur: “Le cerf, la biche assoiffĂ©e soupire aprĂšs un courant d’eau, ainsi mon Ăąme soupire aprĂšs Toi, ĂŽ Dieu”? Si le cerf est blessĂ© et qu’il est vivant, qu’il perd du sang, il faut qu’il arrive jusqu’à l’eau, sinon il mourra.

298 J’avais reçu un coup de feu, lĂ -bas dans le champ, quand j’avais quatorze ans. Et j’étais Ă©tendu lĂ . Mes jambes, la chair dĂ©chiquetĂ©e comme de la viande hachĂ©e, suite Ă  un coup provenant d’un fusil de chasse de calibre douze. Et j’ai rĂ©clamĂ© de l’eau: “Oh, donne-moi Ă  boire!” J’étais engourdi; mes lĂšvres Ă©taient engourdies.

299 Mon copain a couru jusqu’à un ancien bassin, lĂ  oĂč grouillaient toutes sortes de petites bestioles, un marĂ©cage. Ça m’était Ă©gal. Il a rempli sa casquette d’eau, j’ai gardĂ© la bouche ouverte, et il a pressĂ© sa casquette comme ça, pour faire couler l’eau dans ma bouche. Oui, il me fallait de l’eau.

300 Il saignait. Il a dit: “Donnez-Moi Ă  boire.” Ils Lui ont donnĂ© du vinaigre sur une Ă©ponge, et Il l’a rejetĂ©, Il l’a refusĂ©. Il Ă©tait l’Agneau de Dieu qui mourait Ă  notre place, pour apporter la rĂ©conciliation Ă  l’ĂȘtre humain. Qu’est-ce que c’était? Le Dieu du Ciel.

301 Billy Sunday a dit une fois “qu’il y avait des Anges dans chaque buisson, qui disaient: ‘Sors seulement une main de Tes liens et fais signe du doigt, Nous allons changer le cours des choses.’”

302 Cette bande de fanatiques religieux insolents, ces soi-disant grands Ă©rudits avec leur doctorat, doctorat en thĂ©ologie, ils sont passĂ©s prĂšs de Lui et ont dit: “Maintenant, si tu es le Fils de Dieu! Tu as sauvĂ© les autres, et tu ne peux te sauver toi-mĂȘme. Descends de la croix, et nous te croirons.”

303 Ils ne savaient pas qu’ils Lui faisaient un compliment. Il aurait pu Se sauver Lui-mĂȘme. Mais s’Il S’était sauvĂ© Lui-mĂȘme, Il n’aurait pas pu sauver les autres. Alors, Il S’est donnĂ© Lui-mĂȘme. BĂ©ni soit Son Nom! Il S’est donnĂ© Lui-mĂȘme, pour que je puisse ĂȘtre sauvĂ© et que vous puissiez ĂȘtre sauvĂ©s. Oh, quel amour incomparable!

304 Il n’avait pas Ă  ĂȘtre malade. Ce prĂ©cieux corps nĂ© d’une vierge n’avait pas Ă  ĂȘtre malade. Mais Il est tombĂ© malade, afin de savoir intercĂ©der pour moi quand je suis malade.

305 Il n’avait pas Ă  ĂȘtre las, mais Il a Ă©tĂ© las. Une fois, j’ai lu une anecdote historique Ă  ce sujet, je ne sais pas si elle Ă©tait authentique ou pas. “Quand Il a ressuscitĂ© ce garçon de NaĂŻn, lĂ , d’entre les morts, Il s’est assis sur un rocher et s’est plaint d’un mal de tĂȘte”, parce qu’il fallait qu’Il porte nos maladies.

306 Il fallait qu’Il porte notre pĂ©chĂ©, et lĂ  Il est mort, et, sur le Calvaire, lorsque cette espĂšce d’abeille, la mort, a ancrĂ© lĂ  son aiguillon. Tout le monde sait que lorsqu’une abeille ancre son aiguillon, elle ne peut plus piquer. AprĂšs qu’il a ancrĂ© son aiguillon, quand l’abeille ou tout autre insecte piqueur s’envole, ça lui arrache son aiguillon. C’est toujours une abeille, mais elle n’a pas d’aiguillon. Tout ce qu’elle peut faire, c’est bourdonner et faire beaucoup de bruit.

307 C’est tout ce que la mort peut faire au croyant: faire beaucoup de bruit. Mais, allĂ©luia, bĂ©ni soit le Nom du Seigneur, Il a ancrĂ© cet aiguillon de la mort dans Sa propre chair. C’est ce qu’Emmanuel a fait. Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, s’est secouĂ© pour faire tomber l’aiguillon de lĂ , et Il est Immortel ce soir. Et Son Esprit est dans ce bĂątiment, et Il prouve qu’Il est vivant parmi nous. VoilĂ  notre Messie. VoilĂ  notre Sauveur bĂ©ni.

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