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PrĂ©dication HĂ©breux chapitre Deux #2 de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0825E La durĂ©e est de: 56 minutes .pdf La traduction Vgr
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HĂ©breux chapitre Deux #2

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venir premiĂšrement et Ă©tudier les Écritures, afin qu’il puisse faire des comparaisons et vĂ©rifier si c’était la VĂ©ritĂ© ou pas. Il a acceptĂ© cela comme la VĂ©ritĂ©, en se fondant sur l’Ancien Testament. En effet, Paul Ă©tait un Ă©rudit de l’Ancien Testament. Combien savent ça? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] Il avait Ă©tĂ© l’élĂšve de l’un des meilleurs Ă©rudits de son temps: Gamaliel, un Ă©rudit remarquable. Paul connaissait l’Ancien Testament. Et je pense que la premiĂšre fois qu’il a Ă©tĂ© secouĂ©, comme je l’ai dit ce matin, c’est quand il a assistĂ© comme tĂ©moin Ă  la mort d’Étienne. Quelque chose lĂ  a dĂ» avoir un impact sur Paul, parce qu’il en a parlĂ© Ă  maintes reprises dans ses Ă©crits: “Je ne suis pas digne, parce que j’ai persĂ©cutĂ© l’Église Ă  mort. Je suis le moindre d’entre eux.”

95 Oh, mais Dieu pensait autrement. C’était l’un des plus vaillants hommes de son temps. Vois saint Paul, le grand apĂŽtre,
RevĂȘtu de sa robe Ă©clatante de splendeur (dit le poĂšte),
Oh, assurément les cris de joie retentiront
Quand LĂ -bas nous nous rencontrerons.
Ce grand Jour oĂč je le verrai recevoir la couronne du martyr, la rĂ©compense du martyr!

96 Il n’y a pas longtemps, je me suis trouvĂ© prĂšs de la petite cellule, l’endroit oĂč il a Ă©crit ces ÉpĂźtres. Ensuite ils lui ont coupĂ© la tĂȘte. Et ils l’ont jetĂ© dans les Ă©gouts, pour que les Ă©gouts l’emportent. Et ce petit Juif, il a dit: “Je porte sur mon corps les marques de JĂ©sus-Christ. J’ai combattu contre des bĂȘtes Ă  ÉphĂšse, mais j’ai combattu le bon combat. J’ai achevĂ© la course. J’ai gardĂ© la Foi. Et dĂ©sormais m’est rĂ©servĂ©e la couronne de justice, que le Seigneur, le juste Juge, me donnera dans ce Jour-lĂ . Et non seulement Ă  moi, mais Ă  tous ceux qui auront aimĂ© Son avĂšnement.” J’aime vraiment ça! Oh, je veux ĂȘtre comptĂ© parmi ceux-lĂ ! Il y a un chant que nous avions l’habitude de chanter: Oh, veux-tu ĂȘtre comptĂ© dans Son troupeau?
Veux-tu ĂȘtre comptĂ© dans Son troupeau?
Sois sans tache au dedans, veille et attends, quel spectacle tu contempleras;
Il revient bientĂŽt.

97 Je veux ĂȘtre l’un d’entre eux. Maintenant l’écrivain poursuit en disant: C’est pourquoi nous devons d’autant plus nous attacher aux choses que nous avons entendues, de peur que nous ne soyons emportĂ©s loin d’elles.

98 C’est ce que nous avons enseignĂ© ce matin; au verset 2 il est dit: “Si
” Car, si la parole annoncĂ©e par des anges


99 Les anges, lĂ , nous l’avons vu, qu’est-ce qu’ils sont? Des prophĂštes. “Dieu a parlĂ© autrefois
” Maintenant, il faut prendre, non pas notre idĂ©e Ă  nous, mais la Bible. Maintenant le chapitre 1 de
chapitre 1, verset 1. Dieu, ayant autrefois, Ă  plusieurs reprises
en plusieurs maniĂšres, parlĂ© aux pĂšres par les prophĂštes,

100 Maintenant, plus loin, ici, il dit encore: Car, si la parole annoncĂ©e par des anges ont eu leur effet
 Et ange, qu’est-ce que ça veut dire? “Messager.” Si un messager oint de Dieu
 Alors, si nous sommes oints, nous sommes les messagers de Dieu. Nous sommes des messagers pour le monde, un ambassadeur du Ciel, professant que nous sommes des voyageurs et des Ă©trangers. Nous ne sommes pas de ce monde. Mais nous cherchons une CitĂ© qui est Ă  venir, celle dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur. Nous n’amassons pas des trĂ©sors sur cette terre, oĂč les voleurs pĂ©nĂštrent, et oĂč les teignes, la rouille, dĂ©truisent. Car nos trĂ©sors sont dans le Ciel, oĂč JĂ©sus est assis Ă  la droite de la MajestĂ©. Oh, comme c’est glorieux et merveilleux de savoir que: Nos espoirs ne sont fondĂ©s sur rien d’autre
Que sur le Sang de JĂ©sus et sur Sa justice;
Quand tout ce qui environne mon ñme s’effondre,
Il est toute mon espérance et mon soutien.
Christ est le Roc oĂč je me tiens;
Tout le reste est sable mouvant,
Tout le reste est sable mouvant.

101 Oh, dans quels moments de persĂ©cution Eddie Perronet a Ă©crit ce chant! Donc, si la parole annoncĂ©e par des anges a eu son effet
 (Quand le messager de Dieu prononçait la Parole, Elle ne restait pas sans effet.) 
et toute rĂ©tribution a reçu une juste rĂ©tribution, Comment Ă©chapperons-nous maintenant, si nous n’écoutons pas Christ, qui parle du haut des Cieux? Maintenant regardez bien. Comment Ă©chapperons-nous en nĂ©gligeant un si grand salut,
 (RĂ©flĂ©chissez Ă  ça.) 
qui, pour commencer, a Ă©tĂ© annoncĂ© par le Seigneur,


102 Christ a commencĂ© Son oeuvre. Qu’est-ce qu’Il a fait? Nous L’observons, nous voyons qu’Il
humble, modeste, ce n’était pas un homme qu’on considĂ©rait comme un grand thĂ©ologien. Mais Il Ă©tait humble, docile, doux. Ce n’était pas un puissant prĂ©dicateur. Sa Voix ne s’est pas fait entendre dans les rues.
Mais Jean est allĂ© de l’avant comme un lion rugissant. C’était un prĂ©dicateur.

103 JĂ©sus est allĂ© de l’avant, non pas comme un lion rugissant, mais Dieu travaillait avec Lui, confirmait la Parole. Dieu Ă©tait avec Christ. Pierre a dit, le Jour de la PentecĂŽte: “Hommes IsraĂ©lites, et vous qui sĂ©journez en JudĂ©e
 JĂ©sus de Nazareth, cet Homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage devant vous par les signes, les prodiges et les miracles que Dieu a opĂ©rĂ©s par Lui au milieu de vous, ce dont vous ĂȘtes tous tĂ©moins.” Regardez avec quelle fermetĂ© il les a inculpĂ©s. “Vous auriez dĂ» Le reconnaĂźtre.”

104 JĂ©sus a dit: “Hypocrites!” Il a dit: “Vous sortez et vous regardez le soleil, et vous
 Le temps est d’un rouge sombre, vous dites: ‘Il y aura de l’orage.’ Et si le temps est radieux, que le soleil brille, ou quelque chose comme ça, vous dites: ‘Il va faire beau.’” Il a dit: “Vous savez discerner le ciel, mais les signes du temps, vous ne pouvez pas les discerner. En effet, si vous Me connaissiez, vous connaĂźtriez aussi Mon jour.”

105 Oh, ce qu’Il crierait ce soir. Comme Son Esprit crie par l’intermĂ©diaire de Ses prĂ©dicateurs: “L’heure est proche!”
Nous discernons. Nous observons les bombes atomiques. Nous savons qui va prendre la place de Clark Gable, et qui va faire ceci, cela ou autre chose, ou qui sera vice-président. Nous nous intéressons à ces choses, mais nous ne pouvons pas discerner les signes du temps. Nous sommes à la fin.

106 Qu’est-ce qu’il y a? Ça nous intĂ©resse tellement de savoir “quel sera le prochain Ă©pisode Ă  la tĂ©lĂ©vision? qu’est-ce que Suzie va faire?”, ou comment elle s’appelle, cette femme. “Et oĂč Arthur Godfrey va-t-il aller? Quelle sorte de plaisanterie va-t-il sortir la prochaine fois?” Nous, qui sommes ChrĂ©tiens, nous nous farcissons l’esprit de pareilles bĂȘtises, alors que nous devrions ĂȘtre en priĂšre quelque part, et Ă©tudier la Bible, pour connaĂźtre les signes du temps oĂč nous vivons.

107 Ce qui produit ça, souvent, ce sont des hommes faibles derriĂšre la chaire, c’est vrai, qui n’en viennent pas au fait, ils ne prĂ©sentent pas la VĂ©ritĂ© de l’Évangile. Nous aurons Ă  rendre compte de ça dans les jours Ă  venir. Nous ne devons rien nĂ©gliger. Et les gens, comme nous ici au Branham Tabernacle, voyant les signes et les prodiges, et la puissance du Christ ressuscitĂ©; et alors, en sachant que nous consacrons notre–notre temps Ă  d’autres choses, et que nous nĂ©gligeons d’écouter la Voix du Seigneur JĂ©sus: “Comment Ă©chapperons-nous en nĂ©gligeant un si grand salut?”

108 Le verset 3, ou le verset 4. Voici oĂč nous avons terminĂ©, au verset 4, ce matin. Dieu appuyant leur tĂ©moignage
 (Oh! la la!) Dieu appuyant leur tĂ©moignage
 Écoutez la Parole. 
par des signes, des prodiges, et divers miracles
 Qu’est-ce que c’est que divers miracles? Qu’est-ce que c’est que divers? Divers signifie “beaucoup”. “Par beaucoup de miracles, Dieu a appuyĂ© leur tĂ©moignage.” Ô Dieu! J’espĂšre que Cela pĂ©nĂ©trera profondĂ©ment dans vos coeurs. Écoutez.

109 Je suis l’un de vos pasteurs, moi et FrĂšre Neville ici. Je veux que vous notiez bien Ceci. La Bible dit: “Si quelqu’un se lĂšve parmi vous et qu’il dit telle et telle chose, et que cela n’arrive pas, n’écoutez pas cela, parce que ce n’est pas Moi qui ai parlĂ©. Mais s’il parle en Mon Nom, et si ce qu’il dit arrive, alors Ă©coutez Cela.” Amen. “Parce que Je suis avec ce prophĂšte, ou ce prĂ©dicateur, ou autre, peu importe. Si ce qu’il dit arrive, alors Ă©coutez-le.”

110 Maintenant, mes amis, Ă©coutons-Le, le Saint-Esprit qui parle au milieu de nous, qui opĂšre divers miracles, des signes et des prodiges. Ne traitons pas Cela Ă  la lĂ©gĂšre, comme si c’étaient seulement des Ă©vĂ©nements ordinaires. Rappelons-nous que C’est JĂ©sus-Christ – le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement – qui confirme Sa Parole. Nous devons le faire. Oh, je vous en prie, faites-le. Prenez garde. Que toutes les autres choses soient secondaires, mĂȘme votre foyer, votre mari, votre femme, vos enfants. Peu importe ce que c’est, mettez tout cela au second plan. Donnez Ă  Dieu la premiĂšre place. Vous dites: “FrĂšre Branham, au-dessus de mes enfants?” Au-dessus de tout. Donnez Ă  Dieu la premiĂšre place. Qu’Il ait la premiĂšre place.

111 Un jour, Élie est descendu de la montagne. Il Ă©tait un ange, un messager, le messager de Dieu, oint. Et il a trouvĂ© une veuve qui ramassait deux morceaux de bois. Il a dit: “Va me prĂ©parer un petit gĂąteau et me chercher un peu d’eau.”

112 Et elle a dit: “Aussi vrai que ton Ăąme est vivante, j’ai juste assez de gĂąteaux, ou assez de pĂąte de blĂ©, pour faire une petite galette. Et comme matiĂšre grasse, j’ai juste assez d’huile pour mĂ©langer tout ça. Et voici, je ramasse deux morceaux de bois.” C’était l’ancienne maniĂšre de faire, et c’est celle des Indiens: on croise les morceaux de bois et on les fait brĂ»ler Ă  partir du milieu, on les pousse progressivement vers l’intĂ©rieur. J’ai fait bien des feux de camp comme ça. Elle a dit: “Et je vais cuire ce petit gĂąteau pour moi et pour mon garçon, mon petit. Nous mangerons, aprĂšs quoi nous mourrons.” La sĂ©cheresse durait depuis trois ans et six mois: pas d’eau nulle part.

113 Ce vieux prophĂšte rigide, il a regardĂ© cette femme bien en face. Il a dit: “Rentre, prĂ©pare-moi d’abord un gĂąteau.” En voilĂ  un ordre, un homme qui dit Ă  une veuve en train de mourir de faim de lui donner Ă  manger Ă  lui d’abord. Qu’est-ce qu’il a dit? “Car AINSI DIT LE SEIGNEUR, le pot ne sera jamais vide, ni la cruche Ă  sec, jusqu’à ce que Dieu envoie de la pluie sur la terre.”
Dieu premiĂšrement. Elle est rentrĂ©e et a cuit ce petit gĂąteau, et elle est revenue le donner au prophĂšte. Elle est retournĂ©e aussitĂŽt et en a cuit encore un, et encore un, et encore un, et encore un. Et le pot n’a jamais Ă©tĂ© vide, ni la cruche Ă  sec, jusqu’à ce que Dieu envoie de la pluie sur la terre. Elle a fait passer Dieu avant ses enfants. Elle a fait passer Dieu avant tout le reste. Elle a considĂ©rĂ© le Royaume de Dieu, premiĂšrement.

114 Dieu doit avoir la premiĂšre place dans votre coeur, la premiĂšre place dans votre vie, la premiĂšre place dans tout ce que vous faites ou ce que vous ĂȘtes. Dieu doit passer avant tout. Il ne veut pas la seconde place. Il ne mĂ©rite pas la seconde place. Il mĂ©rite ce qu’il y a de mieux, et la premiĂšre place, et tout ce que nous possĂ©dons. Il mĂ©rite cela. BĂ©ni soit Son saint Nom! Car Dieu appuyant le tĂ©moignage, il a rendu tĂ©moignage par des signes, des prodiges
divers miracles, et par des dons du Saint-Esprit distribuĂ©s selon sa volontĂ©.

115 Pas selon ce que dĂ©clarent les hommes, selon ce qu’a dĂ©clarĂ© l’église, mais selon ce qu’était la volontĂ© de Dieu. Oh, nous avons besoin de chercher la volontĂ© de Dieu, pas les bonnes grĂąces de votre voisin, pas les bonnes grĂąces de vos enfants, pas les bonnes grĂąces de votre mari ou de votre femme. Mais cherchez la volontĂ© de Dieu, et faites premiĂšrement cela. Puis tout le reste, la volontĂ© de votre femme et la volontĂ© de vos enfants, tout s’alignera lĂ -dessus. Mais donnez Ă  Dieu la premiĂšre place.

116 Regardez bien, maintenant. En effet, ce n’est pas à des anges que Dieu a soumis le monde à venir dont nous parlons.

117 Autrement dit, les grands Anges qui exercent un ministĂšre dans les Cieux, Gabriel, Michel, Absinthe, et les myriades de myriades d’Anges du Ciel; ou les dizaines, les centaines de prophĂštes qui ont Ă©tĂ© sur la terre, tous ceux-lĂ ; Il n’a jamais donnĂ© Ă  aucun d’entre eux le contrĂŽle du monde Ă  venir dont nous parlons. Aucun! Il n’a jamais dit: “ÉsaĂŻe, c’est toi qui vas contrĂŽler le monde.” Il n’a jamais soumis le monde Ă  Élie. Il ne l’a pas non plus soumis Ă  Gabriel, ni Ă  aucun ange, Ă  aucun esprit qui exerce un ministĂšre.

118 Regardez bien ce qu’il a dit, Paul, qui continue Ă  magnifier Christ, dont nous parlons. Mais quelqu’un a rendu ce tĂ©moignage quelque part, disant: “Qu’est-ce que l’homme que tu te souviennes de lui, ou le fils de l’homme que tu le visites? Tu l’as fait un peu moindre que les anges; tu l’as couronnĂ© de gloire et d’honneur, et l’as Ă©tabli sur les oeuvres de ta main;

119 Maintenant, si vous voulez lire ça, c’est le Psaume 8.4 6, lĂ  c’était David qui parlait. Or ici, comment a-t-il appelĂ© David? VoilĂ , ça rĂšgle la question de savoir si oui ou non j’avais raison ce matin, au sujet du prophĂšte.

120 Il a dit: “Car un des anges a dit quelque part.” David, le messager de Dieu, Ă©tait un ange de Dieu, car il Ă©tait le messager de Dieu. L’ange a dit, David a dit, dans les Psaumes: “Tu L’as fait de peu infĂ©rieur aux Anges du Ciel.” Un ange a dit que Dieu L’a fait infĂ©rieur Ă  un Ange, afin de Le couronner; pour qu’Il puisse souffrir et goĂ»ter la mort, afin d’ĂȘtre Ă©levĂ© de nouveau. Afin de Le faire
hĂ©riter de toutes les choses du monde. [espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.É.]

121 Maintenant, dans–dans Matthieu 28.18, nous lisons ces mots. AprĂšs avoir Ă©tĂ© crucifiĂ© et ĂȘtre ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, Il a rencontrĂ© Ses disciples et leur a donnĂ© la commission d’aller par tout le monde, prĂȘcher l’Évangile Ă  toute la crĂ©ation. Il a dit: “Tout pouvoir, dans le Ciel et sur la terre, a Ă©tĂ© remis entre Mes mains. Tout pouvoir dans le Ciel, tout pouvoir sur la terre, M’a Ă©tĂ© donnĂ©.” Qu’était-ce? L’homme et Dieu s’étaient unis. Le Logos avait Ă©tĂ© fait chair et avait Ă©tĂ© tuĂ©, et Ă©tait ressuscitĂ© pour notre justification, et Il est alors devenu dans tous les siĂšcles des siĂšcles l’Emmanuel oint. Dieu a changĂ© de demeure: Il est passĂ© d’un TrĂŽne, lĂ -bas dans les espaces, au coeur de Son Fils JĂ©sus-Christ, pour y vivre et y rĂ©gner Ă  jamais. “Dieu Ă©tait en Christ.” Il est le lieu de repos dĂ©finitif de l’Esprit.

122 L’Esprit a demeurĂ© dans un tabernacle, Ă  une certaine Ă©poque, vous le savez, sous une tente. “Ce fut Salomon qui Lui bĂątit une maison. Mais le TrĂšs-Haut n’habite pas dans des maisons faites de main d’homme.” “Mais Tu M’as formĂ© un corps.”

123 Dans le Livre des Actes, au chapitre 7, quand il parlait, il a dit: “Ils avaient tous vu Cela d’avance. Ils Lui ont construit une tente, MoĂŻse l’a fait, il a dressĂ© une tente, et y a mis l’arche, car Dieu Ă©tait sur le Propitiatoire. Il n’a pas habitĂ© lĂ .” Bien.

124 Ensuite: “Tu M’as formĂ© un corps”, le corps du Seigneur JĂ©sus-Christ, qui a Ă©tĂ© fait infĂ©rieur aux Anges afin de goĂ»ter la mort; nul autre que le plus Haut des plus hauts, Christ: Prince de la Paix, Roi des rois, Seigneur de seigneur, CrĂ©ateur de tous les astres de l’univers.

125 Ô Dieu! Il est devenu infĂ©rieur Ă  Sa crĂ©ation, afin de racheter les hommes (les hommes sans foyer, sans recours), et leur donner un foyer dans le Ciel. Il a quittĂ© les splendeurs du Ciel. Il a quittĂ© le Nom le plus Ă©levĂ© qui se puisse nommer. Et quand Il Ă©tait sur la terre, les hommes Lui ont donnĂ© le nom le plus dĂ©gradant qu’ils puissent Lui donner, ils disaient “qu’Il Ă©tait un enfant illĂ©gitime dĂšs le dĂ©part”. NĂ© dans une crĂšche, emmaillotĂ© dans des chiffons retirĂ©s du joug qui Ă©tait sur le dos d’un boeuf. Aucun endroit oĂč aller, Il n’avait aucun foyer oĂč aller. Et on L’a appelĂ© “BĂ©elzĂ©bul”, le chef des dĂ©mons. On L’a maltraitĂ©. On Lui a crachĂ© dessus. On s’est moquĂ© de Lui. On L’a rejetĂ©, et Il est descendu jusque dans les abĂźmes, et s’est abaissĂ© vers “les prostituĂ©es les plus viles”. C’est ce que les hommes Lui ont fait.

126 Mais Dieu L’a Ă©levĂ©, tellement haut qu’Il doit regarder en bas pour voir le Ciel. Les hommes Lui ont donnĂ© le siĂšge le plus bas, ils Lui ont donnĂ© la plus mauvaise place, le nom le plus dĂ©gradant. Dieu L’a Ă©levĂ© et Lui a donnĂ© le SiĂšge le plus Ă©levĂ© et le Nom le plus Ă©levĂ©. VoilĂ  la diffĂ©rence entre ce que les hommes ont fait du Fils de Dieu et ce que Dieu a fait du Fils de Dieu.

127 Il s’est abaissĂ©, pour que nous puissions ĂȘtre Ă©levĂ©s. Il est devenu nous, pour que nous, par Sa grĂące, nous puissions devenir Lui. Il est venu vers les sans-foyer, et est devenu Lui-mĂȘme un sans-foyer, pour que nous puissions avoir un foyer. Il est venu vers les malades et est devenu Lui-mĂȘme malade, pour que nous puissions ĂȘtre guĂ©ris. Il est venu vers les pĂ©cheurs, “et s’est fait Lui-mĂȘme pĂ©chĂ©â€, pour que nous puissions ĂȘtre sauvĂ©s.

128 Ce n’est pas Ă©tonnant qu’Il ait Ă©tĂ© Ă©levĂ©. Ce n’est pas Ă©tonnant qu’Il soit Celui qu’Il est, ce soir. Dieu L’a Ă©levĂ©, et tout pouvoir dans les Cieux et sur la terre Lui a Ă©tĂ© donnĂ©.

129 Quand Son oeuvre terrestre a Ă©tĂ© terminĂ©e, ici sur terre
 Il est venu sur la terre, et aussitĂŽt l’étoile du matin a proclamĂ© qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Il a secouĂ© tous les dĂ©mons avec lesquels Il est entrĂ© en contact. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur! Dans Sa PrĂ©sence, les dĂ©mons ont tremblĂ©, et ont Ă©tĂ© secouĂ©s, et ont implorĂ© Sa misĂ©ricorde. Oui monsieur. Tout l’enfer savait Qui Il Ă©tait.

130 Il marchait humblement, Il n’avait pas un lieu oĂč Il ait pu reposer Sa tĂȘte par une nuit pluvieuse. Les animaux mĂȘmes qu’Il avait crĂ©Ă©s: “Les oiseaux du ciel ont des nids, et les renards ont des taniĂšres, mais le Fils de l’homme n’a pas un lieu oĂč Il puisse reposer Sa tĂȘte bĂ©nie.” Bien sĂ»r, c’est ce qu’Il Ă©tait.

131 Il est devenu pĂ©chĂ©, Il s’est abaissĂ© et a Ă©tĂ© abandonnĂ©. Mais les dĂ©mons savaient Qui Il Ă©tait. Ils ont implorĂ© Sa misĂ©ricorde. Ils ont dit: “Pourquoi viens-Tu nous tourmenter avant notre temps?” Alors que les prĂ©dicateurs L’appelaient “BĂ©elzĂ©bul”, diseur de bonne aventure, les dĂ©mons L’appelaient “le Fils du Dieu vivant” et imploraient Sa misĂ©ricorde.

132 Oh, si nous pouvions nous arrĂȘter un instant! Qui ĂȘtes-vous, aprĂšs tout? Que reprĂ©sente ce travail que vous avez? Ou que reprĂ©sente cette petite maison que nous possĂ©dons? Que reprĂ©sente la voiture que nous possĂ©dons?

133 Jolie petite, petite qui es pleine de fougue, que reprĂ©sente la beautĂ© que tu as en ce moment? Vous, jeunes hommes, avec vos cheveux brillants et bien lissĂ©s, vos Ă©paules bien droites; vous vous courberez un jour, quand l’ñge vous aura voĂ»tĂ©s.

134 Mais bĂ©ni soit le Seigneur! Vous avez une Ăąme qui est nĂ©e de nouveau. Vous vivrez aux siĂšcles des siĂšcles, parce qu’Il est devenu vous, pour que vous puissiez, par Sa grĂące, devenir Lui, Il vous a prĂ©parĂ© une place.

135 Oh, nous qui croyons avoir des vĂȘtements de rechange et quelques provisions alimentaires Ă  la maison, que sommes-nous? Dieu pourrait prendre ça dans une seconde. MĂȘme votre souffle est dans Sa main. Et Il est au milieu de nous, pour guĂ©rir les malades, pour proclamer et professer, et pour prĂ©dire, et c’est chaque fois parfait. Il se soucie tellement qu’Il a mĂȘme ramenĂ© un petit poisson mort Ă  la vie, au milieu de nous. JĂ©hovah autour de nous, JĂ©hovah en nous, le grand et puissant JE SUIS.

136 Quand Il est mort, ils ont cru qu’ils Le tenaient. Il est montĂ© au sĂ©jour des morts. Quand Il a quittĂ© la terre le jour oĂč Il a Ă©tĂ© crucifiĂ©, Il est allĂ© dans les rĂ©gions des perdus. La Bible dit “qu’Il est allĂ© prĂȘcher aux Ăąmes qui Ă©taient en prison, qui ne s’étaient pas repenties lorsque la patience se prolongeait, aux jours de NoĂ©â€. Quand Il est mort et que Son Esprit L’a quittĂ©, Il est redevenu le Logos. Il, je vois, a dit: “Je suis venu de Dieu. Je retourne Ă  Dieu.”

137 Et Dieu Ă©tait cette Colonne de Feu qui avait conduit les enfants dans le dĂ©sert. Et quand Il Ă©tait ici sur terre
 Et quand Il est mort, Il est redevenu une LumiĂšre. Paul L’a vu, Il Ă©tait une LumiĂšre. Les autres ne L’ont pas vu. Ils ont vu Paul tomber. Quelque chose l’a frappĂ©, C’était une LumiĂšre. Paul a dit: “Qui est Celui que je persĂ©cute?”

138 Il a dit: “Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?”
Il a dit: “Qui est-Ce?”

139 Il a dit: “Je suis JĂ©sus que tu persĂ©cutes, et il te serait dur de regimber contre les aiguillons.”

140 Alors il est allĂ© Ă©tudier cette LumiĂšre. Paul s’est reportĂ© Ă  la Bible, pour dĂ©couvrir ce qu’était cette LumiĂšre, et il a Ă©crit cette ÉpĂźtre. Il est le mĂȘme JĂ©hovah. Cette mĂȘme LumiĂšre Ă©tait dans le dĂ©sert avec les enfants d’IsraĂ«l. Et quand Pierre Ă©tait dans la prison, Il Ă©tait une LumiĂšre qui est entrĂ©e et qui a ouvert les portes.

141 Et par Sa grĂące, pour que personne n’ait d’excuse
 Oh, si seulement les gens pouvaient oublier les messagers illettrĂ©s, et se rappeler qu’il ne s’agit pas du messager, mais du Message. Il est redescendu, est avec nous sous la forme d’une Colonne de LumiĂšre. Et Il est en action, avec Ses mĂȘmes miracles et Ses mĂȘmes signes: rien qui ne soit pas dans la Bible; Il s’en tient strictement Ă  la Bible, Il y assujettit ces choses, Il fait Ă©clater Sa gloire, Il montre Sa puissance. BĂ©ni soit Son saint Nom!

142 Je sais, vous devez penser que je suis fou; mais, oh, ce Repos Éternel bĂ©ni qui est dans mon Ăąme. Les tempĂȘtes auront beau se dĂ©chaĂźner, mon ancre tient bon, au-dedans du voile.

143 Et de Le voir, quand Il est mort, mort au point que la lune a eu un effondrement nerveux. Le soleil s’est couchĂ© au milieu du jour. Et quand Il est allĂ© dans les rĂ©gions des perdus [FrĂšre Branham frappe quatre fois sur la chaire.–N.D.É.], Il a frappĂ© Ă  la porte, et la porte s’est ouverte. La Bible dit “qu’Il a prĂȘchĂ© aux Ăąmes qui Ă©taient en prison, qui ne s’étaient pas repenties lorsque la patience se prolongeait, aux jours de NoĂ©â€ – aprĂšs Son dĂ©cĂšs sur cette terre. Mon frĂšre et ma soeur, quand Il est dĂ©cĂ©dĂ©, Son travail sur la terre Ă©tait terminĂ©, mais Il Ă©tait encore au travail. Et Il est encore au travail ce soir. Amen.

144 Il a frappĂ© Ă  la porte des perdus. La Bible le dit. Et Il a rendu tĂ©moignage: “Je suis la PostĂ©ritĂ© de la femme. Je suis Celui dont Adam a parlĂ©. Celui qu’Énoch a annoncĂ© comme devant venir avec Ses saintes myriades, c’est Moi. Je suis le Fils du Dieu vivant, et par votre pĂ©chĂ© vous avez laissĂ© passer votre jour de grĂące. Mais il vous a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©, par les anges, par Énoch, par NoĂ©, que Je dois venir accomplir chaque Parole de la Bible de Dieu. Je suis ici pour rendre tĂ©moignage dans ce ‘pays des perdus’.” Et Il leur a prĂȘchĂ©.
Il est ensuite descendu dans le sĂ©jour des morts, Il est descendu jusqu’aux portes du sĂ©jour des morts, Il a frappĂ© Ă  la porte. Le diable a ouvert la porte, il a dit: “Maintenant je Te tiens.”

145 Il lui a arrachĂ© les clĂ©s accrochĂ©es Ă  sa ceinture, Il a dit: “Toi dĂ©mon, tu bluffes depuis longtemps.” C’est ici, ici mĂȘme dans la Bible. Je vais y venir dans une minute. “Tu bluffes depuis longtemps, mais Je viens prendre le contrĂŽle.” Il a saisi ces clĂ©s, l’a repoussĂ© du pied Ă  l’intĂ©rieur, et Il a refermĂ© la porte.
Il est passĂ© prendre Abraham, Isaac et Jacob. Le troisiĂšme jour, Il est ressuscitĂ©, et ceux qui dormaient dans la tombe sont ressuscitĂ©s avec Lui. Oh, allĂ©luia! Ce n’est pas Ă©tonnant que le poĂšte ait dit: Par Sa Vie, Il m’a aimĂ©; par Sa mort, Il m’a sauvĂ©;
Par Son ensevelissement, Il a emporté mes péchés au loin;
Par Sa résurrection, Il a justifié gratuitement pour toujours;
Un jour Il reviendra, ĂŽ Jour glorieux!

146 BĂ©ni soit le lien qui unit nos coeurs dans la communion chrĂ©tienne, l’amour de Dieu. Quand Il est ressuscitĂ©, Il n’avait pas encore terminĂ©. Il avait encore du travail Ă  faire.

147 La Bible dit “qu’Il est montĂ© dans les Hauteurs et a fait des dons aux hommes”. Suspendue au-dessus de la terre, il y avait une atmosphĂšre de tĂ©nĂšbres, de tristesse, de mort et de lassitude. Les priĂšres ne pouvaient pas monter, parce que l’Expiation n’avait pas Ă©tĂ© faite. Mais Il a franchi ce voile. Il a ouvert la voie. Il a franchi le voile de la maladie. Il a franchi le voile du pĂ©chĂ©. Il a franchi le voile de la lassitude. Il a franchi le voile de la dĂ©pression. Il a franchi tous les voiles et a tracĂ© un chemin pour le voyageur qui monte le chemin du Roi. Oh! la la! quand Il est allĂ© au-delĂ  de la lune et des Ă©toiles, et qu’Il a continuĂ©, et continuĂ©!

148 À Sa suite les saints de l’Ancien Testament, Abraham, Isaac et Jacob. Ils sont montĂ©s directement dans les cieux du Ciel. Lorsqu’ils Ă©taient encore trĂšs loin de la CitĂ©, je peux les voir lever les yeux. Abraham a dit: “VoilĂ  la CitĂ© que je dĂ©sirais tant voir. Oh, viens, Isaac. Viens, Jacob. Oh, nous Ă©tions voyageurs et Ă©trangers sur la terre, mais voilĂ  la CitĂ©. VoilĂ  Celle que nous avons attendue.”

149 Et la Bible dit qu’ils ont criĂ©: “Élevez-vous, portes Éternelles, Ă©levez-vous, car le Roi de Gloire fait Son entrĂ©e.”

150 Et les Anges qui Ă©taient derriĂšre les portes ont rĂ©pondu Ă  ces anges ici, ont criĂ©: “Qui est ce Roi de Gloire?”

151 Et les anges ici, les prophĂštes, ont dit: “L’Éternel des ArmĂ©es, Celui qui est puissant dans les combats.”

152 Ils ont appuyĂ© sur les boutons, et la grande porte s’est ouverte. Il s’est avancĂ© au milieu des rues, le Vainqueur, en triomphe, accompagnĂ© des saints de l’Ancien Testament qui marchaient derriĂšre Lui. Il s’est assis sur le TrĂŽne, Il a dit: “PĂšre, les voici. Ils sont Ă  Toi.”

153 Il a dit: “Monte ici et assieds-Toi, jusqu’à ce que Je fasse de tous Tes ennemis Ton marchepied.” En lisant, nous trouvons ça ici dans l’Écriture. Trùs bien.

154 Écoutez. Maintenant nous sommes au verset 8: Alors il a assujetti toutes choses sous ses pieds; car
il a assujetti toutes choses sous ses pieds, il n’a rien laissĂ© qui ne lui soit assujetti; mais maintenant nous ne voyons pas encore que toutes choses lui soient assujetties; Ça, c’est la mort. Nous ne voyons pas encore la mort, puisque nous mourons toujours. Nous voyons la mort.
Mais, verset 9: “Mais nous voyons JĂ©sus!” Amen. Écoutez. Mais nous voyons JĂ©sus, qui a Ă©tĂ© fait un peu moindre que les anges Ă  cause de la passion de la mort, couronnĂ© de gloire et d’honneur, en sorte que, par la grĂące de Dieu, il goĂ»tĂąt la mort pour tout. Pourquoi a-t-Il Ă©tĂ© fait infĂ©rieur aux Anges? Pour qu’Il puisse goĂ»ter la mort. Il fallait qu’Il meure. Il fallait qu’Il vienne, pour mourir.

155 Mon ami, regardez un peu. N’oubliez jamais ceci. Pendant que JĂ©sus gravissait la colline, la mort bourdonnait autour de Sa tĂȘte.

156 PrĂ©sentons cette image, en nous transportant Ă  JĂ©rusalem il y a deux mille ans. Comment pourriez-vous rejeter Cela? J’entends un bruit qui se fait entendre dans la rue. Qu’est-ce que c’est? Ce sont les heurts rĂ©pĂ©tĂ©s de quelque chose. C’est une vieille croix rugueuse qui approche, qui franchit les portes de Damas, en heurtant les pavĂ©s. Ces gros pavĂ©s sont toujours lĂ . Les heurts rĂ©pĂ©tĂ©s de la croix contre ces gros pavĂ©s, boum, boum. Je vois des Ă©claboussures de Sang dans la rue. Qu’est-ce que c’est? C’est un Homme qui n’a fait aucun mal; rien que du bien. Les gens Ă©taient aveugles. Ils ne Le connaissaient pas. Ils ne L’ont pas reconnu.
Vous dites: “Aveugles? Avaient-ils la vue?”

157 On peut avoir la vue tout en Ă©tant aveugle. Croyez-vous ça? La Bible le dit. Vous vous souvenez d’ÉlisĂ©e, Ă  Dothan? Il est allĂ© frapper les gens d’aveuglement, il a dit: “Maintenant suivez-moi.” Ils Ă©taient aveugles, incapables de le reconnaĂźtre.

158 Et les gens sont aveugles ce soir. Une certaine Ă©glise qui ne croit pas Ă  la guĂ©rison Divine, une fois on m’a abordĂ© en disant: “Frappez-moi d’aveuglement. Frappez-moi d’aveuglement.” C’était chez FrĂšre Wright. Il a dit: “Frappez-moi d’aveuglement.” Il a dit: “Paul a frappĂ© un homme d’aveuglement, une fois.” Il a dit: “Frappez-moi d’aveuglement.”

159 J’ai dit: “Mon ami, le diable l’a dĂ©jĂ  fait. Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  aveugle. Certainement.”

160 Il a dit: “GuĂ©rissez cette petite fille, et je vous croirai.”

161 J’ai dit: “Sauvez ce pĂ©cheur, et je vous croirai.” Certainement.

162 “Oh,” il a dit, “il faut qu’il croie.”

163 J’ai dit: “C’est la mĂȘme chose, lĂ  aussi il faut que ça vienne par la grĂące souveraine de Dieu.”

164 Le diable, le–le dieu de ce monde, a aveuglĂ© les yeux des gens. “Ils ont des yeux, mais ils ne peuvent pas voir”, dit la Bible.

165 Le voici, montant la rue, laissant derriĂšre Lui, sur la route, des empreintes de pas ensanglantĂ©es. L’abeille de la mort qui piquait autour de Lui, bourdonnant contre Lui: “Encore un petit moment et je T’aurai.” Il s’affaiblissait, Il avait soif d’eau.

166 Une fois j’ai reçu un coup de feu, j’étais Ă©tendu lĂ  dans le champ, le sang coulait en abondance. J’ai rĂ©clamĂ© de l’eau. Et mon copain a couru, il a pris sa casquette et l’a plongĂ©e dans l’eau; de l’eau stagnante remplie de bestioles. Il s’est approchĂ©, et j’ai gardĂ© la bouche ouverte; il a pressĂ© ça. Parce que le sang giclait comme un jet d’eau, lĂ  oĂč j’avais Ă©tĂ© dĂ©chiquetĂ© par une arme Ă  feu. J’avais soif!

167 Alors, je sais ce que ça devait ĂȘtre pour mon Seigneur, aprĂšs qu’Il avait saignĂ© tout ce matin-lĂ , depuis neuf heures, jusqu’à trois heures de l’aprĂšs-midi, en perdant tout ce Sang. Je vois Sa tunique, d’abord il y avait dessus comme des tout petits points. Et tous ces points ont commencĂ© Ă  grandir jusqu’à se toucher, ne formant plus qu’une Ă©norme tache de Sang, qui tapait contre Sa jambe pendant qu’Il marchait. C’était le Sang d’Emmanuel. Oh, la terre n’était pas digne de Cela.

168 Mais pendant qu’Il monte, il y a cette abeille qui pique autour de Lui. Qu’est-ce qu’elle a fait? Elle L’a finalement piquĂ©.
Mais, frĂšre, tout le monde sait qu’un insecte, ou une abeille, si une fois elle vous pique, pour elle c’est la fin des piqĂ»res. Elle ne peut plus piquer. Parce que, quand elle s’en va, ça arrache son aiguillon.
C’est pour ça que Dieu devait ĂȘtre fait chair. Il a pris l’aiguillon de la mort dans Sa chair, et Il a arrachĂ© Ă  la mort son aiguillon. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur! La mort peut bourdonner et piquer, mais elle ne peut pas vous faire de mal.

169 Paul, quand il a senti cette abeille bourdonner autour de lui, la mort approchait. Il a dit: “Ô mort, oĂč est ton aiguillon?” Il a pu se reporter au Calvaire, lĂ  oĂč l’aiguillon Ă©tait restĂ© dans la chair d’Emmanuel. “OĂč est ta victoire? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.” Oui.

170 Nous ne voyons pas toutes choses. Mais nous voyons effectivement JĂ©sus, qui a Ă©tĂ© fait un peu moindre que les anges Ă  cause de la passion de la mort,
 Car il convient pour lui, Ă  cause de qui sont toutes–toutes choses, par qui nous avons toutes choses, que le com-
plusieurs fils
et devint le commandant en chef de notre salut par les souffrances. C’était le seul moyen pour Lui de devenir le Chef de notre salut: Il fallait qu’Il souffre.

171 Écoutez maintenant ces belles Paroles, ici. Maintenant Ă©coutez. Car celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiĂ©s sont tous
un
 Oh, ne voyez-vous pas lĂ  le Cep et le Sarment? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] Tous Un. 
C’est pourquoi il n’a pas honte d’ĂȘtre appelĂ© frĂšres, Voyez? Pourquoi? Écoutez le verset suivant. Lorsqu’il dit: J’annoncerai ton nom Ă  mes frĂšres, je te cĂ©lĂ©brerai au milieu de l’assemblĂ©e. Et encore: Je me confierai en toi. Et encore: Me voici, moi et les enfants que tu m’as donnĂ©s. Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et Ă  la chair, il y a Ă©galement participĂ© lui-mĂȘme, afin que, par la mort, il anĂ©antĂźt celui qui a la puissance de la mort, c’est-Ă -dire le diable, Et qu’il dĂ©livrĂąt tous ceux qui, par
à cause
par
à cause de la mort, Ă©taient toujours retenus dans la servitude.

172 L’homme a toujours craint la mort. Christ est devenu pĂ©chĂ©, a Ă©tĂ© abaissĂ©, pour pouvoir prendre la mort sur Lui. Et Il n’a pas honte d’ĂȘtre appelĂ© notre “FrĂšre”, parce qu’Il a Ă©tĂ© tentĂ© exactement comme nous, nous sommes tentĂ©s. Et Il peut faire
ĂȘtre l’Intercesseur qu’il faut, parce qu’Il a supportĂ© le mĂȘme genre de tentation que vous, vous supportez. Et Il a pris votre place, sachant que vous ne pouviez pas prendre cette place-lĂ  vous-mĂȘme.

173 Alors, ne voyez-vous pas, frĂšre, soeur? C’est la grĂące, du commencement Ă  la fin. Tout ça, c’est la grĂące. Il ne s’agit pas de ce que vous faites, en aucun cas. Il s’agit de ce qu’Il a dĂ©jĂ  fait pour vous. Or, vous ne pouvez absolument rien faire pour mĂ©riter votre salut. Votre salut est un don. Christ est devenu pĂ©chĂ©, pour que vous puissiez devenir juste. Et Il est le Commandant en chef qu’il faut pour notre salut, parce qu’Il a souffert, exactement comme nous, nous avons souffert. Il a Ă©tĂ© tentĂ©, exactement comme nous, nous sommes tentĂ©s. Et Il n’a pas honte d’ĂȘtre appelĂ© “notre FrĂšre”, parce qu’Il sait ce que nous endurons. Oh, bĂ©ni soit Son Nom! Car assurĂ©ment ce n’est pas Ă  des anges qu’il vient en aide, mais c’est Ă  la postĂ©ritĂ© d’Abraham.

174 Oh! la la! Il n’est pas devenu un Ange. Il est devenu la PostĂ©ritĂ© d’Abraham. “Et nous, en Ă©tant morts en Christ, c’est alors que nous sommes la PostĂ©ritĂ© d’Abraham, et sommes hĂ©ritiers selon la promesse.” Voyez? Il n’a jamais pris la forme d’un Ange. Il n’est jamais devenu un Ange. Il est devenu un Homme. Il est devenu la PostĂ©ritĂ© d’Abraham et a pris l’aiguillon de la mort dans Sa propre chair, pour nous rĂ©concilier avec Dieu, et maintenant Il est assis lĂ  pour agir comme Intercesseur. Oh, comment pourrions-nous rejeter Cela, mon ami?

175 Écoutez. En consĂ©quence, il a dĂ» ĂȘtre rendu semblable en toutes choses Ă  ses frĂšres, afin qu’il fĂ»t un souverain sacrificateur misĂ©ricordieux et fidĂšle dans le service de Dieu, pour faire l’expiation du pĂ©chĂ© du peuple;

176 Afin qu’Il soit le RĂ©conciliateur! Voyez, il y avait inimitiĂ© entre Dieu et l’homme. Et aucun homme

On a envoyĂ© les anges, les prophĂštes. Ils ne pouvaient pas prendre votre place, parce qu’ils devaient prier pour eux-mĂȘmes. Ils ne pouvaient pas prendre cette place.

177 Alors Il a envoyé la loi. La loi était un agent de police qui nous mettait en prison. Elle ne pouvait pas nous en faire sortir. Il a envoyé la loi.
Il a envoyĂ© les prophĂštes, Il a envoyĂ© les justes, et rien de tout cela ne pouvait faire l’expiation. Mais Lui est descendu, et Il est devenu l’un de nous. Oh! la la!

178 Je voudrais bien que nous ayons plus de temps maintenant, j’aimerais vous faire voir la loi du rachat; mais, nous n’avons pas le temps, mais prenons juste un instant. C’est en Ruth et Naomi que nous trouvons une trĂšs belle image de cela. Si vous voyez, lĂ , la rĂ©conciliation, la façon dont ça se passait, c’est que le propriĂ©taire terrien, l’homme qui devait racheter les biens perdus et dĂ©chus, devait ĂȘtre apparentĂ© Ă  la personne qui avait perdu ces biens. C’est pour ça que Boaz devait ĂȘtre un était un parent de Naomi, ce qui lui a permis d’obtenir Ruth. Et aussi, il devait ĂȘtre digne. Il devait ĂȘtre capable de le faire, de racheter ce qui avait Ă©tĂ© perdu. Et Boaz, Ă  la porte, a rendu un tĂ©moignage public, en ĂŽtant son soulier, pour montrer qu’il avait rachetĂ© Naomi et tout son bien. Et il devait ĂȘtre parent.

179 Et c’est pour ça que Christ, Dieu, a dĂ» devenir notre parent. Il est descendu, et Il Ă©tait un Homme. Et Il a subi la tentation. Et on s’est moquĂ© de Lui, on L’a raillĂ©, persĂ©cutĂ©, ignorĂ©, appelĂ© “BĂ©elzĂ©bul”, et–et mĂ©prisĂ©, et condamnĂ© Ă  la peine capitale, Il a souffert la mort. Voyez? Il fallait qu’Il soit notre parent. Il fallait qu’on L’accuse faussement, parce qu’on vous accuse faussement. Il fallait qu’Il soit malade, parce que vous ĂȘtes malades. Il fallait qu’Il porte les pĂ©chĂ©s, parce que c’étaient vos pĂ©chĂ©s. Et il fallait qu’Il devienne un parent. La seule façon pour Lui de nous racheter, c’était en Ă©tant notre parent. Et comment Il est devenu parent, c’est en revĂȘtant une chair semblable Ă  celle du pĂ©chĂ© et en devenant l’un de nous. Et c’est ainsi qu’Il a payĂ© le prix et nous a rachetĂ©s et ramenĂ©s dans la communion avec le PĂšre. Oh, quel Sauveur! Il n’y a pas de mots pour exprimer cela. Car, ayant Ă©tĂ© soumis lui-mĂȘme dans ce qu’il a souffert
et peut secourir ceux qui sont tentĂ©s.

180 Secourir, ça veut dire “compatir”. Et la raison pour laquelle Il est devenu cela, c’est pour pouvoir ĂȘtre compatissant envers vous, qui ĂȘtes
qui avez vos hauts et vos bas, et vos petits moments oĂč vous ĂȘtes en dedans et en dehors, et oĂč vos tentations deviennent si fortes que vous avez du mal Ă  les supporter. Il sait ĂȘtre compatissant envers vous. Il est assis lĂ  pour intercĂ©der. Il est assis lĂ  pour vous aimer. Et mĂȘme si vous vous Ă©garez, Il ne vous abandonnera pas. Il se lancera quand mĂȘme Ă  votre poursuite et frappera Ă  votre coeur. Il n’y a pas un rĂ©trograde dans le bĂątiment qui ne soit conscient que Dieu frappe Ă  son coeur chaque jour. Et Il le fera aussi longtemps que vous serez un mortel sur cette terre, car Il vous a aimĂ©. Il vous a rachetĂ©.

181 Des poĂštes ont essayĂ©, des Ă©crivains essaient, les hommes ont essayĂ© d’exprimer en mots ce thĂšme qu’est “l’amour”, mais les expressions humaines n’ont pas cette capacitĂ©. L’un d’eux a dit: L’amour de Dieu, si fort, si tendre,
Est un amour sans fin:
Tel est le chant que font entendre
Les Anges et les saints.
Versez de l’encre dans les ondes,
Changez le ciel en parchemin.
Tendez la plume Ă  tout le monde,
Et que chacun soit Ă©crivain:
DĂ©crire tout l’amour du PĂšre
Ferait tarir les eaux,
Et le rouleau d’un ciel à l’autre
Ne serait pas suffisant.

182 Vous ne comprendrez jamais. Il n’y a aucun moyen pour nous de comprendre ce grand sacrifice qu’Il a fait: Il est descendu et nous a rĂ©conciliĂ©s avec Dieu. Ensuite Il est reparti, en disant: “Maintenant Je ne vous laisserai pas orphelins. Je reviendrai et Je serai avec vous, et mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.”

183 Et nous voici aujourd’hui, nous vivons au temps de la fin, avec le mĂȘme JĂ©sus, les mĂȘmes choses, les mĂȘmes signes, les mĂȘmes prodiges, le mĂȘme salut, le mĂȘme Esprit, qui accomplit les mĂȘmes choses, le mĂȘme Évangile, la mĂȘme Parole, les mĂȘmes illustrations, la mĂȘme manifestation, tout. Il est de notre devoir de ne pas nĂ©gliger ce grand salut, parce que nous aurons Ă  rendre compte, un jour, de ce que nous faisons du Fils de Dieu.

184 Vous L’avez sur les bras ce soir, pĂ©cheur, rĂ©trograde. Qu’allez-vous faire de Lui? Vous dites: “Eh bien, je vais remettre Cela Ă  plus tard.” Mais, souvenez-vous, ne faites surtout pas ça. Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, vous ne pouvez absolument pas quitter ce bĂątiment en Ă©tant le mĂȘme. Vous ne le pouvez pas.

185 Pilate, une nuit, a essayĂ© de le faire. Il a demandĂ© qu’on lui apporte de l’eau et il s’est lavĂ© les mains. Il a dit: “Je n’ai rien Ă  voir LĂ -dedans. Autant dire que je n’ai rien vu. Je n’ai jamais entendu l’Évangile. Je ne veux rien avoir Ă  faire LĂ -dedans.” A-t-il pu s’En laver les mains? Non.

186 Finalement, vous savez ce qui est arrivĂ© Ă  Pilate? Il a perdu la raison. Et tout lĂ -haut en Suisse, oĂč nous Ă©tions l’annĂ©e derniĂšre pour prĂȘcher l’Évangile – or, il y a une vieille lĂ©gende qui dit qu’il y a lĂ -bas un bassin rempli d’eau que des gens du monde entier viennent observer chaque annĂ©e, Ă  la pĂ©riode de la crucifixion. Pilate s’est prĂ©cipitĂ© dans la mort, il s’est suicidĂ© en sautant dans cette eau et en se noyant. Et chaque annĂ©e, le mĂȘme jour, des bouillons d’eau bleue remontent Ă  la surface de ce bassin, pour montrer que Dieu a rejetĂ© l’eau. L’eau ne pourra jamais laver le Sang de JĂ©sus ni de vos mains ni de votre Ăąme. Pour cela, il n’y a qu’un seul moyen, c’est d’accepter ce Sang comme votre pardon personnel et d’ĂȘtre rĂ©conciliĂ©s avec Dieu.
Prions.

187 PĂšre CĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour la Parole. “Car la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la Parole.” Nous Te remercions pour JĂ©sus. Et de voir ce grand jour oĂč nous vivons, les signes et les prodiges, de voir que nous nous laissons emporter loin de ces choses. Ô Dieu, ouvre les yeux des gens de ce tabernacle, ce soir, afin qu’ils voient et comprennent que nous sommes dans les derniĂšres heures. Le temps est court. Il ne nous reste plus beaucoup de temps ici – et nous devrons voir JĂ©sus. Et nous devrons ĂȘtre considĂ©rĂ©s comme traĂźtres, car il n’y aura pas d’excuse. Ce matin, alors que Tu as donnĂ© cette grande et puissante vision, de cet homme qui est venu ici d’une rĂ©gion Ă©loignĂ©e; et de voir, sans l’ombre d’un doute, qu’il s’est levĂ© de ce fauteuil et a reçu la vue. Ses jambes se sont fortifiĂ©es, il a traversĂ© le bĂątiment tout joyeux et louant Dieu. Cela montre que Dieu peut toujours, de ces pierres-ci, susciter des enfants Ă  Abraham. De voir ces visions, comme JĂ©sus l’a dit: “Je ne fais rien que le PĂšre ne M’ait montrĂ©. Je ne peux rien faire.”

188 Les aveugles L’ont suivi, et ont dit: “Aie pitiĂ© de nous.”

189 Il a dit, a touchĂ© leurs yeux et a dit: “Qu’il vous soit fait selon votre foi.”

190 Maintenant, Seigneur, nous voyons JĂ©sus. Nous ne voyons pas toutes choses. Nous voyons que nous mettons encore dans la tombe mĂȘme les plus saints parmi nous, et que nous marchons sur la tombe les uns des autres. Mais nous voyons JĂ©sus, qui a fait la promesse. Nous voyons qu’Il est avec nous. Pas JĂ©sus dans la tombe, pas JĂ©sus il y a deux mille ans; mais JĂ©sus ce soir, qui est avec nous. Nous Le voyons manifestĂ© dans toute Sa puissance, et par des signes et des prodiges.

191 Ô Dieu, que jamais nous ne nĂ©gligions ce grand Salut. Mais que nous L’embrassions et L’acceptions, et que nous soyons respectueux, et que nous vivions ce Salut jusqu’au jour oĂč JĂ©sus viendra pour nous emmener Ă  la Maison. Accorde-le, Seigneur. Nous le demandons en Son Nom.

192 Et pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, je me demande s’il y a une personne dans le bĂątiment ce soir, qui, sous l’effet de la Divine PrĂ©sence du Saint-Esprit, voudrait dire: “FrĂšre Branham, je suis convaincu que j’ai tort. Je suis convaincu que j’ai tort. Dieu m’a rĂ©vĂ©lĂ© mes pĂ©chĂ©s. Et je sais que j’ai tort. Je vais lever la main vers Lui et implorer Sa misĂ©ricorde, ce soir. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. J’ai tort.” Voulez-vous le faire?

193 Pendant que nous attendons un instant, s’il y a une personne ici qui le dĂ©sire – on va avoir un baptĂȘme dans un instant. Et si vous ĂȘtes un pĂ©cheur: Ă  votre place, je me repentirais. Comment pouvez-vous rejeter un tel amour, l’amour incomparable de Celui qui est mort? Le saint Dieu du Ciel est devenu un Homme pĂ©cheur; pas parce qu’Il avait pĂ©chĂ©, mais parce qu’Il avait pris vos pĂ©chĂ©s et qu’Il les portait lĂ -bas, au Calvaire. Et vous ne voulez pas accepter ce pardon? Ne voulez-vous pas le faire ce soir? Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, que quelqu’un dise: “Ayez une pensĂ©e pour moi, FrĂšre Branham. Je lĂšve les mains vers Christ, pour dire: ‘Sois misĂ©ricordieux envers moi. Je, j’ai tort, et je veux ĂȘtre rĂ©conciliĂ© avec Dieu.’” Voulez-vous lever la main?
TrÚs bien, si tous sont Chrétiens, alors, prions.

194 PĂšre, nous Te rendons grĂąces, ce soir, de ce que tous ceux qui sont ici sont ChrĂ©tiens, ils ont attestĂ© cela en restant dans le silence, ils ont attestĂ© que tous leurs pĂ©chĂ©s sont sous le Sang. Je suis vraiment reconnaissant de cela. BĂ©nis-les, Seigneur. Oh, je suis vraiment heureux qu’en Ă©coutant la Parole, ils aient trouvĂ© la rĂ©conciliation grĂące au Sang qui a Ă©tĂ© offert. Le lavage d’eau, par la Parole, Cela nous purifie. Cela nous amĂšne Ă  l’endroit le plus extraordinaire, oĂč–oĂč le pĂ©cheur, avec sa noirceur abominable, est rendu blanc comme la neige. Les taches cramoisies du pĂ©chĂ© ont Ă©tĂ© lavĂ©es, et nous sommes de nouvelles crĂ©atures en Christ. Combien nous Te rendons grĂąces, Ă  Toi, pour cela.
Maintenant le service de baptĂȘmes va commencer. Si j’ai bien compris, cette jeune dame, ce soir, doit se faire baptiser ici, au Nom de son Seigneur.

195 Ô PĂšre CĂ©leste, nous Te prions de bĂ©nir cette jeune femme. Mes pensĂ©es me ramĂšnent quelques jours en arriĂšre, alors que j’arrivais Ă  Henryville et que j’ai vu cette charmante jeune fille qui marchait lĂ  dans la rue. Ce soir, c’est une mĂšre, une dame. Elle T’a acceptĂ© comme son Sauveur personnel. La vie a Ă©tĂ© dure pour cette enfant, Seigneur, ĂŽ Dieu, mais un Ciel lui est assurĂ©. Et nous Te rendons grĂąces pour cela. Nous Te prions, ĂŽ Dieu, de bĂ©nir cette jeune femme maintenant. Et comme elle s’avance pour ĂȘtre baptisĂ©e d’eau, puisses-Tu la remplir du Saint-Esprit de Dieu. Accorde-le, Seigneur. Que son Ăąme soit vraiment transportĂ©e de joie, jusque dans les Cieux! Accorde-le, pour Ta gloire. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. [espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.É.]

196 Je veux lire dans Actes, chapitre 2; c’est Pierre qui parle, le Jour de la PentecĂŽte, le premier baptĂȘme qui ait jamais Ă©tĂ© pratiquĂ© dans l’Église chrĂ©tienne. Pierre, qui rĂ©primande lĂ  les pharisiens et ces gens aveugles, parce qu’ils n’ont pas reconnu le Fils de Dieu; il dĂ©clare que Dieu L’a ressuscitĂ©, et qu’Il avait confirmĂ© Ses oeuvres par de grands signes et des prodiges. Écoutez ceci, comme il parlait. Il exaltait JĂ©sus.

197 L’esprit de tout ChrĂ©tien exalte JĂ©sus – pas seulement par vos lĂšvres, mais par votre vie. Vos lĂšvres peuvent dire une chose, votre vie en faire une autre. Si vous faites ça, vous savez ce que c’est? C’est de l’hypocrisie. Et je prĂ©fĂ©rerais affronter le Ciel comme un incrĂ©dule plutĂŽt que comme un hypocrite. Mes chances seraient meilleures, je crois, au Ciel, comme–comme incrĂ©dule, que comme hypocrite. Certainement que je
 Si vous tĂ©moignez pour JĂ©sus et que vous dites “qu’Il est le Sauveur”, vivez conformĂ©ment Ă  cela, parce que les gens vont s’y attendre de votre part. C’est vrai. Vivez comme un ChrĂ©tien doit le faire. Nous en avons parlĂ© ce matin.

198 Bon, si le Seigneur le veut, demain soir, ou
mercredi soir, nous prendrons le chapitre 3, qui est un merveilleux chapitre. Et alors, tĂąchez de venir mercredi soir. Combien apprĂ©cient cette ÉpĂźtre, cet enseignement d’école du dimanche? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] Oh, merci beaucoup. C’est bien.

199 Alors, je veux lire maintenant dans Actes, au chapitre 2, Ă  partir du verset 32. C’est ce JĂ©sus que Dieu a ressuscitĂ©; nous en sommes
tĂ©moins. (Ils le savaient.) ÉlevĂ© par la droite de Dieu, il a reçu du PĂšre le Saint-Esprit qui avait Ă©tĂ© promis, et il l’a rĂ©pandu, comme vous le voyez et l’entendez.

200 Maintenant Ă©coutez-le parler de David, l’un des anges. Car David n’est point montĂ© au ciel, mais il dit lui-mĂȘme: Le Seigneur a dit Ă  mon Seigneur: Assieds-toi Ă  ma droite, Jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied. David ne pouvait pas monter: il Ă©tait sous le sang versĂ© de gĂ©nisses, de chĂšvres et de brebis. Mais il pouvait maintenant ressusciter: il Ă©tait sous le Sang du Seigneur JĂ©sus. En effet, ils n’allaient recevoir l’effet de ce Sang qu’une fois qu’Il serait appliquĂ©. Quand le Sang de Christ a Ă©tĂ© appliquĂ©, tous ceux qui Ă©taient morts en Ă©tat de grĂące sont ressuscitĂ©s, c’est vrai, et ils sont montĂ©s dans la Gloire.

201 Maintenant Ă©coutez. Que toute la maison d’IsraĂ«l sache donc
 (Écoutez ceci.) 
que Dieu a fait Seigneur et Christ ce JĂ©sus que vous avez crucifiĂ©. Qu’est-ce que vous dites de ça? Est-Il une tr oisiĂšme Personne de la trinitĂ©, ou est-Il toute la trinitĂ©? Il est toute la plĂ©nitude de la DivinitĂ©, corporellement.

202 Ça n’existe pas, ça, trois Dieux: Dieu le PĂšre, Dieu le Fils et Dieu le Saint-Esprit. Ça ne se trouve mĂȘme pas dans les Écritures, nulle part. Nulle part. Nulle part nous n’avons reçu l’ordre de baptiser “au Nom du PĂšre, et au Nom du Fils, et au Nom du Saint-Esprit”, ça n’est nulle part dans les Écritures. C’est un credo catholique, et ce n’est pas pour l’église protestante. Je demande Ă  n’importe qui de me montrer un seul passage de l’Écriture oĂč qui que ce soit ait jamais Ă©tĂ© baptisĂ© autrement qu’au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Venez me le montrer, et je me mettrai un Ă©criteau dans le dos: “Hypocrite, faux prophĂšte, faux docteur”, et j’irai dans les rues. Ça n’existe pas. Personne n’a jamais Ă©tĂ© baptisĂ© comme ça. C’est un credo catholique et non une doctrine protestante.

203 “Matthieu 28.19,” direz-vous, “JĂ©sus a dit: ‘Allez par tout le monde, faites de toutes les nations des disciples, baptisez-les au Nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit.’” C’est exact.
Mais pas: “Au nom du Pùre, au nom du Fils, au nom du Saint-Esprit.” Le Nom du Pùre, le Nom (pas les noms) du Pùre

Pùre n’est pas un nom. Combien savent ça? Combien de pùres y a-t-il ici? Levez la main. Combien de fils y a-t-il ici? Levez la main. Combien d’humains y a-t-il ici? Levez la main. Trùs bien. Maintenant, quel est votre nom? Pas pùre, ni fils, ni humain.

204 Une femme m’a dit une fois, c’était une trithĂ©iste inflexible, elle a dit: “FrĂšre Branham, mais le Saint-Esprit est un nom.”

205 J’ai dit: “Saint-Esprit, ce n’est pas un nom. Le Saint-Esprit, c’est ce qu’Il est. Il est le Saint-Esprit.” Pas un nom; c’est ce qu’Il est. Je suis un humain, mais mon nom, ce n’est pas humain. Mon nom est William Branham. Alors, s’Il a dit: “Allez, faites de toutes les nations des disciples, baptisez-les au Nom du Pùre, du Fils et du Saint-Esprit.”

206 Ensuite Pierre, dix jours plus tard, a dit: “Repentez-vous!” Maintenant, voici, Ă©coutez ceci. Et aprĂšs avoir entendu ce discours, ils eurent le coeur vivement touchĂ©, et ils dirent Ă  Pierre et aux autres apĂŽtres: Hommes frĂšres, que ferons-nous? Pierre leur dit: Repentez-vous, chacun de vous, et soyez baptisĂ©s au nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.

207 Pierre a-t-il fait lĂ  ce que JĂ©sus lui avait dit de ne pas faire? Il n’était pas embrouillĂ©. C’est nous qui sommes embrouillĂ©s.

208 Là, dans Actes 2.38, les Juifs ont été baptisés au Nom du Seigneur Jésus-Christ, par immersion.
Dans Actes, chapitre 8, nous voyons que Philippe est allĂ© prĂȘcher aux Samaritains, et il les a baptisĂ©s au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, les Samaritains.
Dans Actes 10.49, Pierre a ordonné que les gens des nations soient baptisés au Nom du Seigneur Jésus-Christ.

209 Paul, Actes 10.5: “Ayant traversĂ© les contrĂ©es supĂ©rieures, il trouva Ă  ÉphĂšse des disciples.” C’étaient des disciples baptistes; ils Ă©taient tous baptistes. Ils s’étaient convertis sous le ministĂšre d’un prĂ©dicateur baptiste du nom de–de, voyons, d’Apollos. C’était un prĂ©dicateur baptiste, “et il dĂ©montrait par la Bible que JĂ©sus Ă©tait le Christ”.
Paul a dit: “Avez-vous reçu le Saint-Esprit aprùs avoir cru?”

210 Ils ont dit: “Nous ne savons pas s’il y a un Saint-Esprit.”

211 Il a dit: “Alors, comment avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©s?”

212 Ils ont dit: “Nous avons Ă©tĂ© baptisĂ©s par le mĂȘme homme qui a baptisĂ© JĂ©sus, dans la mare lĂ -bas. Ça nous suffit.”

213 Paul a dit: “Ça ne marche plus maintenant. Il faut vous faire rebaptiser.” Et Paul leur a ordonnĂ© de se faire rebaptiser, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Il leur a imposĂ© les mains, et le Saint-Esprit est venu sur eux. C’est exact. Oui monsieur. Au temps du soir, la LumiĂšre paraĂźtra,
Le sentier de la Gloire, lĂ  tu le trouveras;
C’est dans la voie de l’eau, qu’est la Lumiùre d’aujourd’hui,
Enseveli dans le précieux Nom de Jésus.
Jeunes et vieux, repentez-vous de tous vos péchés,
Le Saint-Esprit entrera certainement en vous;
La LumiĂšre du soir est venue,
Oui, c’est un fait que Dieu et Christ sont Un.

214 C’est ce que la Bible dit. C’est vrai. C’est l’heure, c’est un temps oĂč nous devons nous repentir.

215 Dites, criez quand vous serez prĂȘts, dans le baptistĂšre. Et nous
 [Un frĂšre dit: “Nous sommes prĂȘts.”–N.D.É.] Vous ĂȘtes prĂȘts? TrĂšs bien, tirez les rideaux.

216 Bon, que le Seigneur vous bĂ©nisse, maintenant, comme le frĂšre procĂšde au baptĂȘme. Est-ce que vous voyez tous? [FrĂšre Orman Neville baptise des croyants.–N.D.É.]

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