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PrĂ©dication HĂ©breux chapitre Six #3 de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0915M La durĂ©e est de: 1 hour and 40 minutes .pdf La traduction Vgr
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HĂ©breux chapitre Six #3

505 Bonjour, mes amis. C’est un privilĂšge d’ĂȘtre ici. Et–et, il faudrait rĂ©ellement mener une vie exemplaire pour ĂȘtre Ă  la hauteur d’une telle introduction de la part de notre pasteur, n’est-ce pas? Donc, nous donnons gloire au Seigneur pour toute Sa grande puissance de guĂ©rison et pour Sa misĂ©ricorde, qu’Il nous a accordĂ©es tout au long des annĂ©es.
LĂ , j’ai quelques annonces Ă  faire. D’abord, nous, FrĂšre Wood et FrĂšre Roberson, nous voulons vous remercier tous d’avoir priĂ© pour nous, pour un bon voyage. Nous avons passĂ© des moments merveilleux; nous sommes partis juste quatre jours et demi, je crois, et nous sommes bien rentrĂ©s. Le Seigneur nous a vraiment bĂ©nis.

506 Maintenant, nous vous annonçons que le FrĂšre Graham Snelling, ses rĂ©unions de rĂ©veil continuent, au–au bout de l’avenue Brigham, au
ici en ville. Et ce mercredi soir
 Je me propose de partir demain, aprĂšs un service funĂšbre, que je vais annoncer dans quelques instants. Nous vous informerons mercredi soir: nous voulons nous rendre en dĂ©lĂ©gation, aller tous voir FrĂšre Graham avant qu’il termine ses rĂ©unions lĂ -bas. Nous allons essayer de rĂ©unir toute l’église si possible, et aller en dĂ©lĂ©gation rencontrer, ĂȘtre avec FrĂšre Graham dans l’une de ses rĂ©unions.

507 Et maintenant, cet aprĂšs-midi, au–au centre funĂ©raire de Charlestown, il y a une–une certaine Mme Colvin, qui autrefois venait ici Ă  l’église, il y a bien des annĂ©es de ça: Ă  soixante-quatorze ans, elle a quittĂ© cette vie hier, pour aller auprĂšs du Seigneur JĂ©sus. C’est M. le rĂ©vĂ©rend McKinney qui doit prĂȘcher Ă  ses obsĂšques, prĂ©vues pour lundi; il Ă©tait autrefois pasteur de l’église mĂ©thodiste, à–à Port Fulton, il l’a Ă©tĂ© pendant bien des annĂ©es, et c’était un ami intime de la famille. Je dois le seconder, lundi, Ă , je crois, treize heures trente, Ă  la–à la chapelle, Ă  Charlestown, dans l’Indiana. Et vous tous, qui ĂȘtes des amis de la famille Colvin, je sais qu’ils aimeraient recevoir un peu d’encouragement en ce moment, ou
une petite poignĂ©e de main. En effet, nous savons tous ce que c’est, nous qui sommes passĂ©s par lĂ , qui avons nous-mĂȘmes Ă©tĂ© dans ces vallĂ©es, nous savons ce que reprĂ©sente la perte d’un ami. Donc, nous
 Elle repose maintenant dans la–dans la chapelle, Ă  Charlestown, dans l’Indiana. Si vous y allez cet aprĂšs-midi, eh bien, la famille Colvin l’apprĂ©ciera, j’en suis certain. Beaucoup de membres de leur famille viennent toujours ici, au Tabernacle. J’ai mariĂ©, enterrĂ©, baptisĂ©, pratiquement toute leur famille. Donc, c’est M. Grayson, qui Ă©tait autrefois son voisin tout prĂšs d’ici, qui est l’entrepreneur des pompes funĂšbres lĂ -bas.

508 Et ce soir, si le Seigneur le veut, ce soir nous essaierons de poursuivre ceci, Ă  partir de l’endroit oĂč nous nous arrĂȘterons ce matin, dans cette grande Ă©tude que nous faisons maintenant. Donc, je pense que c’était ça les annonces, pour autant que–que je–je sache. Et, mercredi soir, lĂ , nous annoncerons quel soir nous irons lĂ -bas, ĂȘtre avec FrĂšre Graham.

509 Nous souhaitons la bienvenue Ă  tous les nouveaux venus parmi nous. Nous sommes heureux de votre prĂ©sence ici ce matin, et nous prions que Dieu vous bĂ©nisse trĂšs abondamment aujourd’hui, pendant ce rassemblement.

510 FrĂšre Cox vient de me dire que le systĂšme de sonorisation ne fonctionne pas bien en ce moment. C’est peut-ĂȘtre dĂ» au temps, c’est possible, il y a beaucoup d’humiditĂ© dans les haut-parleurs, lĂ . Et ils ne sont pas trĂšs bons, au dĂ©part, alors il se peut que ce soit la raison.

511 Comme je vois, assise ici, une soeur que je connais, la soeur Arganbright, je
 Ce n’est pas de mise, et–et c’est un manquement Ă  l’étiquette, de demander ceci, mais avez-vous eu des nouvelles de FrĂšre Arganbright depuis qu’il est lĂ -bas? Cela m’intĂ©resse vraiment d’avoir de ses nouvelles dĂšs que possible. Il est en Suisse et en Allemagne, dans des rĂ©unions lĂ -bas avec FrĂšre Tommy Hicks et Paul Cain. Si vous avez des nouvelles, Soeur Ruth, informez-moi tout de suite, dĂšs que possible.

512 Maintenant, dans ce petit Tabernacle, nous n’avons pas de membres comme tels, mais nous avons de la communion fraternelle. Nous n’avons pas d’autre credo que Christ, pas d’autre loi que l’amour, pas d’autre livre que la Bible. C’est le seul Livre que nous connaissons, et c’est tout ce que nous connaissons, que nous avons. Alors que le Sang de JĂ©sus-Christ nous purifie de tous les pĂ©chĂ©s, nous sommes en communion les uns avec les autres, tous ensemble.

513 J’ai remarquĂ©, ce matin, que le frĂšre qui a priĂ©, comme certains d’entre vous l’ont peut-ĂȘtre entendu: c’était un catholique, donc, ou, un ancien catholique. Nous avons toutes sortes de gens qui viennent ici. Il y a quelques instants, j’ai eu le privilĂšge de serrer la main Ă  un frĂšre mennonite qui est assis ici. Qu’ils soient mennonites, mĂ©thodistes, baptistes, catholiques, tous ceux qui le veulent, qu’ils viennent. Et nous avons communion ensemble autour des bĂ©nĂ©dictions de la Parole de Dieu. Il y a ici prĂ©sents des tĂ©moins de JĂ©hovah et diffĂ©rentes sortes de personnes, donc, de diffĂ©rentes dĂ©nominations.

514 Autrefois, j’aimais (eh bien, j’aime toujours) l’Ouest. J’aime les chevaux et le bĂ©tail. J’ai grandi dans une ferme, et je–j’aime ça. Et autrefois, nous faisions le rassemblement du bĂ©tail, j’y allais avec eux. Et nous avions une clĂŽture Ă  bĂ©tail. Je ne sais pas si vous qui ĂȘtes de l’Est, vous savez ce qu’est une clĂŽture Ă  bĂ©tail. C’est quand on met le bĂ©tail dans la–la forĂȘt, on a une clĂŽture pour l’empĂȘcher de dĂ©river, comme ils disent, de redescendre vers les ranchs. Les bĂȘtes mangeraient l’herbe qu’on fait pousser lĂ  comme fourrage d’hiver. Et puis, lĂ -haut, dans la montagne, on a aussi des clĂŽtures Ă  bĂ©tail, oĂč on fait une rĂ©partition des femelles et des mĂąles, et tout. On appelle ça une clĂŽture Ă  bĂ©tail. Mais la clĂŽture Ă  bĂ©tail principale, c’est celle oĂč se tient l’inspecteur, pendant que les bĂȘtes passent.

515 Et bien des fois, j’ai passĂ© la journĂ©e lĂ -bas, je m’asseyais sur ma selle, et je regardais passer les bĂȘtes. Il y en avait de toutes sortes de marques qui entraient lĂ . Il y avait les “Diamond”. Il y avait les “Bar X”. Il y avait
 Les nĂŽtres, c’était les “Tripod”, la marque ressemblait Ă  l’emblĂšme des Ă©claireurs. L’autre gars, Ă  cheval, un peu plus loin, ses bĂȘtes Ă  lui, c’était les “Turkey Track”. Ils avaient toutes sortes de marques diffĂ©rentes, pour–pour reconnaĂźtre leurs bĂȘtes quand ils les faisaient sortir.

516 Or, la marque des bĂȘtes, ça, l’inspecteur, ça ne l’intĂ©ressait pas tellement, mais ce qui intĂ©ressait l’inspecteur, c’était cette Ă©tiquette qu’elles avaient dans l’oreille, c’est ça qu’il regardait. Tout ce qui entrait lĂ , peu importait la marque, il fallait que la bĂȘte soit une Hereford de race pure. Seuls les Hereford pouvaient entrer. Il fallait que ce soit un cheptel enregistrĂ©, sinon il ne passait pas.

517 Je pense qu’en ce jour-lĂ , quand le Seigneur reviendra, Il ne va pas prĂȘter attention Ă  la marque que nous portons, mais s’assurer que nous sommes tous des ChrĂ©tiens nĂ©s de nouveau. C’est vrai. VoilĂ  la race de Christ. C’est le test du Sang qui va dĂ©montrer ce que nous sommes, que nous sommes tous des ChrĂ©tiens. Et si nous allons ĂȘtre comme ça lĂ -bas, nous ferions bien d’ĂȘtre comme ça ici aussi. Vous ne trouvez pas? Et c’est comme ça, nous apprĂ©cions toute la communion fraternelle, de toutes ces diffĂ©rentes Ă©glises.

518 PrĂ©sentement, nous Ă©tudions cette ÉpĂźtre bĂ©nie, l’ÉpĂźtre aux HĂ©breux. Un frĂšre a tellement aimĂ© ça qu’il est en train de produire, Ă  partir des bandes, un recueil d’exposĂ©s sur le sujet.

519 Maintenant, nous allons bientĂŽt arriver au chapitre 11. Nous comptons passer l’hiver lĂ -dessus, sur le chapitre 11. Pour chacun de ces personnages, nous dĂ©sirons parcourir le Livre et relier tous les passages de l’Écriture ensemble. C’est ce que j’avais l’intention de faire. C’est d’ailleurs ce que je fais, en partie, avec ceci, avec ces chapitres prĂ©cĂ©dents, pour relier tout le Livre. En effet, vous voyez, l’Écriture doit se prouver par l’Écriture.

520 Par consĂ©quent, s’il y a une contradiction, si quelqu’un pense que les Écritures se contredisent entre elles, c’est une erreur. Aucune Écriture ne contredit l’autre Écriture. La–la contradiction provient peut-ĂȘtre de ce qu’Elle contredit notre point de vue Ă  nous, mais Elle ne se contredit pas. Cela fait maintenant bientĂŽt vingt-six ans que je suis dans le ministĂšre, et je n’ai jamais, pas une seule fois, trouvĂ© une chose dans la Bible qui contredisait une autre chose Ă©crite dans la Bible. Et je–je sais bien que ça ne s’y trouve pas.

521 Et aujourd’hui, nous Ă©tudions l’un des chapitres les plus bĂ©nis d’HĂ©breux: le chapitre 7. Si quelqu’un n’a pas de Bible et aimerait suivre la lecture des passages, nous vous apporterons volontiers une Bible, vous n’avez qu’à lever la main. Je demanderais Ă  quelques anciens, Ă  quelqu’un, de venir en prendre quelques-unes ici. Il y a des gens qui lĂšvent la main, lĂ  au fond. Merci, frĂšre. Si vous voulez une Bible, levez simplement la main, et on vous l’apportera.

522 Maintenant, le seul moyen pour une Ă©glise d’ĂȘtre Ă©difiĂ©e, le seul moyen pour un homme d’avoir la Foi, ce n’est pas par sa dĂ©nomination, ni par son affiliation. Au contraire, sa Foi ne se fonde pas sur une thĂ©ologie basĂ©e sur les idĂ©es d’un homme, parce que tout ça, finalement, ça vient de l’homme. Mais, pour que la Foi puisse trouver son lieu de repos sacrĂ©, le seul moyen, c’est qu’elle soit fondĂ©e sur l’inĂ©branlable et immuable Parole de Dieu. “La foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend la Parole.” C’est comme ça qu’elle s’ancre. Et–et la Foi, aprĂšs qu’elle a Ă©tĂ© entendue et acceptĂ©e, elle est affermie pour toujours. Plus rien ne pourra jamais l’ébranler, quoi qu’il arrive. Rien ne pourra jamais changer cette Foi-lĂ . RĂ©flĂ©chissez Ă  ça. Vous ĂȘtes ancrĂ©s, vous ne changez plus, pour tout le temps et pour toute l’ÉternitĂ©. Vous ĂȘtes ancrĂ©s pour toujours, “car Dieu, par un seul sacrifice, a amenĂ© Ă  la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiĂ©s, ou appelĂ©s”.

523 La Foi occupe une place si importante dans la vie du ChrĂ©tien, du croyant, qu’elle peut prendre position Ă  cĂŽtĂ© d’une tombe boueuse ou au-dessus d’un cercueil oĂč se trouve un prĂ©cieux bĂ©bĂ© ou un ĂȘtre chĂ©ri qui est passĂ© de cette vie-ci Ă  l’au-delĂ . Et avec la gravitĂ© du regard d’un oeil d’aigle, regarder vers Celui qui a dit: “Je suis la rĂ©surrection et la Vie.” Et ils oublient les choses du passĂ©. Ils courent vers le but de la vocation cĂ©leste.

524 Je suis si heureux que Dieu ait pourvu, qu’Il ait fait de cela un don gratuit, offert Ă  tous. VoilĂ  ce que les Ă©glises doivent ĂȘtre. Des Ă©glises, ça ne veut pas dire des dĂ©nominations ou des organisations; ça veut dire “des groupes de gens, de croyants, qui se sont rassemblĂ©s, unis dans la communion de la Parole”.

525 Et dans ce merveilleux enseignement, ici, de saint Paul, dans les chapitres que nous avons vus prĂ©cĂ©demment, il a parlĂ© expressĂ©ment de la DivinitĂ© suprĂȘme du Seigneur JĂ©sus et de qui Il Ă©tait. Christ Ă©tait Dieu, qui a Ă©tĂ© fait de telle maniĂšre que les hommes puissent sentir Son contact, Le toucher, et–et ĂȘtre en communion avec Lui. Christ, le Seigneur JĂ©sus, c’était le corps dans lequel Dieu a habitĂ©: “Dieu a Ă©tĂ© fait chair, et Il a habitĂ© parmi nous.” I TimothĂ©e 3.16: “Sans contredit, le mystĂšre de la piĂ©tĂ© est grand, car Dieu a Ă©tĂ© manifestĂ© en chair.”

526 Le grand JĂ©hovah est descendu et est devenu tangible, en vivant dans le corps de Son propre Fils, Se faisant connaĂźtre et rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Dieu n’était rien de
Christ n’était rien de moins que Dieu, et–et Dieu n’était rien de moins que Christ. Les deux rĂ©unis formaient la DivinitĂ© corporellement, Il a Ă©tĂ© fait de peu infĂ©rieur aux Anges, pour pouvoir souffrir. Les Anges ne peuvent pas souffrir. JĂ©sus Ă©tait le tabernacle dans lequel Dieu habitait.

527 La Bible dit, au chapitre 7 des Actes des ApĂŽtres, que “les tabernacles, et, que Tu n’as voulu ni holo-
ni sacrifice, ni holocaustes, mais Tu M’as formĂ© un corps. Mais le TrĂšs-Haut n’habite pas dans des tabernacles faits de main d’homme, mais Tu M’as formĂ© un corps”, pour qu’en habitant dans ce tabernacle ou dans cette demeure, Il soit en communion avec l’homme.

528 Si Dieu le permet, dĂšs que nous aurons terminĂ© ce chapitre ici, ou terminĂ© cette ÉpĂźtre, nous voulons reprendre le Livre de Ruth et vous montrer lĂ  que Dieu est devenu notre parent pour rĂ©concilier les perdus, les ramener Ă  Lui – ce, en Ă©tant en communion avec nous et en devenant l’un de nous. Le RĂ©dempteur doit ĂȘtre un parent, et la seule maniĂšre pour Dieu de devenir notre parent, c’était en devenant l’un de nous. Donc, Il ne pouvait pas devenir un Ange et ĂȘtre un parent de l’homme.

529 Hier soir, pendant que je parlais Ă  ce fils au coeur brisĂ©, mon compagnon, de sa mĂšre qui vient de dĂ©cĂ©der, il a dit: “Oh, FrĂšre Bill, je suppose qu’elle est un Ange ce soir.”

530 J’ai dit: “Non, Earl. Elle ne sera jamais un Ange. Elle est une femme ce soir, comme Dieu l’a faite, et elle le sera toujours, elle ne sera jamais un Ange.” Dieu a fait les Anges. Il n’a jamais fait des hommes qui allaient devenir des Anges. Il a fait les Anges et les hommes. Donc, les hommes ne seront jamais des Anges, et les Anges ne seront jamais des hommes. Dieu les a faits diffĂ©rents.

531 Donc, et grĂące Ă  Christ qui s’est fait chair pour racheter l’homme, le retirer de ce grand au-delĂ  dans lequel il Ă©tait tombĂ©, l’immortalitĂ© qu’il avait perdue Ă  cause du pĂ©chĂ©, alors Dieu est descendu et a pris la forme et l’aspect d’un homme, et Il est devenu notre parent, afin de porter nos pĂ©chĂ©s et notre mort.

532 Et, au cours des leçons prĂ©cĂ©dentes, l’un des exemples que nous avons prĂ©sentĂ©s pour illustrer; ceci pour reprendre un peu le contexte, lĂ , afin que les nouveaux venus comprennent. Dieu, sur le chemin du Calvaire, lĂ  l’aiguillon de la mort Ă©tait sur Lui, bourdonnait autour de Lui, et finalement il L’a piquĂ©, si bien qu’Il est mort. Il est mort au point que le soleil a cessĂ© de briller. Il est mort au point que la lune et les Ă©toiles n’ont pas voulu donner leur lumiĂšre.

533 En effet, ça, il fallait qu’Il le fasse, pour ancrer l’aiguillon de la mort! S’Il avait Ă©tĂ© une personne immortelle, s’Il avait Ă©tĂ© dans la thĂ©ophanie, ou avait Ă©tĂ© en esprit, la mort n’a aucun contrĂŽle lĂ -dessus. Il fallait qu’Il devienne chair, pour pouvoir recevoir l’aiguillon de la mort. Mais une abeille ou un insecte piqueur, quand il pique une fois profondĂ©ment, il ne piquera plus jamais. Il laisse son aiguillon dans la chair. Et c’est ce que Christ est de-
ou ce que Dieu est devenu. Christ a habitĂ© dans la chair, pour pouvoir ancrer dans Sa propre chair l’aiguillon de la mort. Et quand la mort s’est retirĂ©e de Lui Ă  la croix, elle a laissĂ© son aiguillon, elle ne peut plus piquer le croyant. Elle peut faire entendre un bourdonnement, elle peut bourdonner et menacer, mais elle ne peut pas piquer. Elle n’a pas d’aiguillon.

534 Le grand saint Paul, lorsqu’il marchait vers la mort, il s’est Ă©criĂ©, il a dit: “Ô mort, oĂč est ton aiguillon? Et, tombe, oĂč est ta victoire? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu, qui nous a donnĂ© la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ, car la mort et la tombe ont toutes deux perdu leur puissance.”

535 Bon, alors, dimanche dernier, nous avons pris: “Laissant les rudiments de la doctrine de Christ,” c’est ce que nous lisons au chapitre 6, “avançons vers la perfection.” Et nous voyons que les gens, aujourd’hui, dans beaucoup d’églises, ainsi qu’au Branham Tabernacle et ailleurs, nous insistons trop sur l’étude des rudiments de Christ: Il Ă©tait le Fils d’Abraham, Il Ă©tait le fils de–d’un-tel, et ainsi de suite en remontant, les gĂ©nĂ©alogies. Mais la Bible dit: “Laissons de cĂŽtĂ© ces choses-lĂ , et avançons vers la perfection.”

536 Vous devez d’abord connaĂźtre la doctrine, et vous devez connaĂźtre toutes ces choses; ensuite, laissons-les de cĂŽtĂ©, a-t-il dit: la rĂ©surrection des morts, l’imposition des mains, les baptĂȘmes, et tous ces Ă©lĂ©ments de Dieu, qui sont morts. Pourtant, ces–ces choses n’ont aucune Vie en elles, mais l’église d’aujourd’hui s’appuie sur elles: “Oh, nous croyons Ă  la DivinitĂ© de Christ.” Oui, bien sĂ»r. “Nous croyons au baptĂȘme d’eau.” Oui, bien sĂ»r. “À l’imposition des mains.”

537 Paul a dit: “Nous ferons toutes ces choses, si Dieu le permet. Mais malgrĂ© tout, laissons maintenant tout cela de cĂŽtĂ© et avançons vers la perfection.”

538 Or, l’église ne peut pas ĂȘtre amenĂ©e Ă  la perfection par des organisations. Elles s’éloignent toujours plus de Dieu, ou toujours plus les unes des autres. Nous dressons des barriĂšres, nous mettons la division entre nous, on dirait que nous n’avons pas la Foi. Mais par contre, quand nous laissons ces rudiments de la doctrine, si nous continuons vers la perfection, alors ces petites choses ne sont plus trĂšs utiles.

539 Nous entrons dans une relation, et nous dĂ©couvrons que la seule maniĂšre pour nous d’ĂȘtre amenĂ©s Ă  la perfection, c’est d’ĂȘtre en Christ. Et alors, nous dĂ©couvrons, par les enseignements de la Bible, lĂ , comment nous entrons en Christ; ce n’est pas par le baptĂȘme d’eau, pas par l’imposition des mains, pas par l’enseignement. “Mais par un seul Esprit, nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s, pour former un seul Corps, et nous avons Ă©tĂ© rendus parfaits grĂące Ă  Ses souffrances.” Alors notre apparence change. Notre pensĂ©e change. Notre comportement change. Notre vie change. Pas par devoir ou parce que nous sommes membres d’une Ă©glise, mais Ă  cause de “l’amour que Dieu a rĂ©pandu dans nos coeurs par le Saint-Esprit”, qui fait de nous des concitoyens du Royaume de Dieu, alors il n’y a lĂ  aucune dĂ©nomination ou barriĂšre. Nous sommes tous un grand Corps.

540 Maintenant nous sommes prĂȘts Ă  entamer la leçon de ce matin, dans quelques instants. Il y a encore un point que j’aimerais toucher, ici, c’est ce dont Paul a parlĂ© dans l’ÉpĂźtre, au chapitre 7
ou, au chapitre 6, nous avons vu lĂ  que nous sommes amenĂ©s Ă  la perfection en Christ. Puis, au verset 13 du chapitre 6, pour avoir un peu le contexte. Lorsque Dieu fit la promesse Ă  Abraham, ne pouvant jurer par un plus grand que lui, il jura par lui-mĂȘme, Dieu a jurĂ© par Lui-mĂȘme, parce qu’Il ne pouvait pas jurer par un plus grand que Lui.

541 Maintenant nous voulons revenir en arriĂšre. Prenons Galates pendant quelques instants. Revenez Ă  l’ÉpĂźtre aux Galates et prenez Galates 3.16. Nous allons lire pendant un instant, ici, voir par quoi Il a jurĂ©. Or les promesse ont Ă©tĂ© faites Ă  Abraham et Ă  sa postĂ©ritĂ©. Il n’est pas dit: et aux postĂ©ritĂ©s, comme s’il s’agissait de plusieurs, mais en tant qu’il s’agit d’une seule: 
à la postĂ©ritĂ©, c’est-Ă -dire, Ă  Christ.

542 Maintenant, si vous remarquez, en faisant une lecture attentive, là, pendant que vous lisez. 
les promesses (au pluriel) ont été faites à Abraham et à sa postérité (au singulier).

543 “Abraham et sa PostĂ©ritĂ©.” Or, la PostĂ©ritĂ© d’Abraham, c’était un seul, c’était Christ; prĂ©figurĂ© par Isaac.
Mais Abraham a eu beaucoup d’enfants. Il en a eu un avant d’avoir Isaac, ce qui montrait l’erreur, l’incrĂ©dulitĂ© de Sara qui, pensant qu’elle Ă©tait trop ĂągĂ©e, voulait qu’Anne mette au monde cet enfant et que Dieu contourne ainsi cet obstacle en employant un autre moyen que celui qu’Il avait promis.

544 Mais Dieu tient Sa promesse. Peu importe combien cela peut paraĂźtre dĂ©raisonnable, Dieu est tenu d’accomplir Sa promesse. Et Sara a pensĂ© que, peut-ĂȘtre, elle pourrait faire en sorte qu’Anne, ou plutĂŽt, qu’Agar, sa servante, donne naissance Ă  un bĂ©bĂ© par Abraham, et qu’elle prendrait l’enfant. Et c’est devenu IsmaĂ«l, qui a Ă©tĂ© une Ă©charde dans la chair, depuis ce moment-lĂ  jusqu’à aujourd’hui. C’est toujours une Ă©charde dans la chair, car c’est de lĂ  que sont sortis les Arabes, et ils ont toujours Ă©tĂ© comme ça.

545 Or si, Ă  un certain moment, vous refusez de croire la Parole de Dieu toute nue, et que vous adoptez une autre voie, ce sera une Ă©charde dans votre chair Ă  partir de ce jour-lĂ . Acceptez simplement ce que Dieu a dit. S’Il L’a dit, c’est exactement ce qu’Il veut dire. Oh, bĂ©ni soit Son Nom! Acceptez simplement Sa Parole.

546 Peu importe par quoi on essaie de La contourner, en disant: “Eh bien, Ça ne veut pas vraiment dire Ça.” Ça veut dire exactement ce que Ça dit, quand Dieu fait une promesse.

547 Maintenant, si nous remarquons bien: 
les promesses ont Ă©tĂ© faites Ă  Abraham et Ă  sa postĂ©rité  D’une part, il y avait la PostĂ©ritĂ©, au singulier, et d’autre part, il y avait les promesses. Il y a plus d’une promesse et plus d’une personne incluses dans la PostĂ©ritĂ© d’Abraham. Voyez? Il y a une PostĂ©ritĂ©, mais beaucoup de personnes qui forment cette PostĂ©ritĂ©. Voyez? Elles ne s’adressaient pas seulement Ă  Abraham, ni seulement Ă  Isaac. Mais les
 Elles s’adressaient Ă  toute la PostĂ©ritĂ© d’Abraham. Les promesses ont Ă©tĂ© faites Ă  chaque semence individuelle de cette PostĂ©ritĂ©. Vous saisissez? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.]

548 Par consĂ©quent, nous, Ă©tant morts en Christ, selon les Écritures, nous devenons la PostĂ©ritĂ© d’Abraham et sommes hĂ©ritiers selon la promesse. Pas en devenant membres de l’église, ou en mettant en place des Ă©lĂ©ments morts, ou–ou ce genre de chose. Mais, en naissant de l’Esprit de Christ, nous sommes la PostĂ©ritĂ© d’Abraham et sommes cohĂ©ritiers avec Lui dans le Royaume.

549 Alors, nous poursuivons notre lecture, lĂ , encore un peu maintenant, “Dieu qui fait un serment”. Maintenant, le verset 17 du chapitre 6. C’est pourquoi Dieu, voulant montrer avec plus d’évidence
 
Dieu, voulant montrer avec plus d’évidence aux hĂ©ritiers de la promesse l’immutabilitĂ© de sa rĂ©solution, intervint par un serment,

550 Oh, arrĂȘtons-nous lĂ  pendant quelques minutes. “Dieu, voulant montrer avec plus d’évidence.” Pas parce qu’Il Ă©tait obligĂ© de le faire, mais pour rendre cette chose-lĂ  encore plus sĂ»re.

551 Maintenant, nous avons dĂ©jĂ  vu que Dieu s’est fait chair, qu’Il a habitĂ© parmi nous, et de quelle maniĂšre Il S’est manifestĂ© au monde. Quand Il a trouvĂ© la femme prise en adultĂšre, Il a dit: “Je ne–Je ne te condamne pas. Va, ne pĂšche plus.” Quand Il a trouvĂ© les malades, Il a agi exactement comme Il se devait d’agir, car Il Ă©tait Dieu et Il–Il guĂ©rissait les malades. Il ressuscitait les morts. Il pardonnait les pĂ©chĂ©s. Peu importait le genre et le nombre, et Ă  quel point les gens avaient rĂ©trogradĂ©, Il leur pardonnait quand mĂȘme, pourvu qu’ils soient disposĂ©s Ă  venir le lui demander.

552 Maintenant, remarquez. Si Dieu, Ă  un moment donnĂ©, a agi en fonction d’une certaine circonstance, alors si cette mĂȘme circonstance se prĂ©sente de nouveau, Il doit agir la seconde fois comme Il l’a fait la premiĂšre fois, sinon Il est injuste. Voyez? Peu importe Ă  quel point vous ĂȘtes dans le pĂ©chĂ©, jusqu’oĂč vous vous ĂȘtes enfoncĂ©, Il doit agir envers vous comme Il l’a fait envers cette femme qui Ă©tait tombĂ©e, sinon Il a mal agi Ă  ce moment-lĂ . Le comportement de Dieu, c’est Sa Personne, et Son comportement, c’est ce qui fait connaĂźtre Sa Personne.

553 Et c’est la mĂȘme chose pour vous: votre comportement dans la vie indique ce que vous ĂȘtes. Comme nous avons vu cela et en avons parlĂ©, une ou deux leçons en arriĂšre, les mĂ©thodistes ont voulu soutenir: “Quand vous poussez des cris de joie, vous L’avez.” Les pentecĂŽtistes disent: “Quand vous avez parlĂ© en langues, vous L’avez.” Les “Trembleurs” ont dit: “Quand vous tremblez, vous L’avez”, les “Trembleurs” de Pennsylvanie. Et nous voyons qu’ils ont tous tort. C’est votre vie qui le dĂ©clare. C’est votre personne qui dĂ©clare ce que vous ĂȘtes. On reconnaĂźt un homme Ă  ses oeuvres – Ă  la vie que vous menez.

554 Vous avez entendu ce qu’on raconte depuis longtemps: “Votre vie parle tellement fort que je ne peux pas entendre vos paroles.” Alors, ce que vous ĂȘtes, vous l’ĂȘtes. La vie que vous vivez montre quelle sorte d’esprit est en vous.

555 D’autre part, il se peut que vous imitiez la chose fausse, ou, imitiez la chose juste, devrais-je dire. Il se peut que vous imitiez un ChrĂ©tien. Mais aprĂšs un certain temps, le moment viendra oĂč une pression sera exercĂ©e, et alors ça montrera ce que vous ĂȘtes. La soliditĂ© d’une chaĂźne se mesure Ă  son maillon le plus faible.

556 Quand Christ, le Fils de Dieu, a Ă©tĂ© mis Ă  l’épreuve, ça a montrĂ© ce qu’Il Ă©tait. Certainement. Quand vous serez mis Ă  l’épreuve, ça dĂ©montrera ce que vous ĂȘtes. Votre vie reflĂšte toujours ce qui est Ă  l’intĂ©rieur de vous. Assurez-vous que vos pĂ©chĂ©s ne vont pas vous atteindre, aprĂšs un certain temps. Et c’est ce que nous essayons de dire.

557 JĂ©sus a dit, dans Jean 5.24: “Celui qui Ă©coute”, pas celui qui tremble, celui qui parle, celui qui
 “Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Éternelle et ne viendra jamais en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.”

558 C’est votre foi. Et votre foi, confessĂ©e par vos lĂšvres, manifeste quelque chose pour les gens qui peuvent entendre, mais votre vie, elle, est ouverte devant tous. Alors, peu importe combien vous essayez de simuler ceci, et de faire ceci, ça ne marchera jamais. Il faut que ce soit en vous. C’est ça le vrai fond de toute l’histoire. Votre foi personnelle au Christ ressuscitĂ©, en tant que votre Sauveur; et Il est Ă  la droite de Dieu, agissant Ă  votre place ce matin, pendant que vous agissez Ă  Sa place comme tĂ©moin ici-bas. Un tĂ©moin doit agir Ă  la place de quelqu’un, il vous reprĂ©sente comme tĂ©moin. Et comme votre vie reflĂšte ici ce que votre tĂ©moignage est en Christ, cela se reflĂšte lĂ -bas et cela se reflĂšte ici. Lui, Il est lĂ -haut, et ce qu’Il est pour vous se reflĂšte aux deux endroits, lĂ -bas et ici. Donc, vous ĂȘtes
 C’est par votre foi que vous ĂȘtes sauvĂ©s, et par elle seule. Alors, les sensations, les Ă©motions, les sentiments, n’importe quoi, ça n’a absolument aucune place LĂ -dedans. Maintenant, ne


559 Maintenant, ne vous faites pas une idĂ©e fausse, que je ne crois pas Ă  ces Ă©motions. Bien sĂ»r que oui. Mais ce sur quoi nous insistons maintenant, ce que nous voulons vraiment faire entrer dans la tĂȘte des gens d’aujourd’hui, ce ne sont pas les Ă©motions. Le diable a pris ces choses et s’est dĂ©chaĂźnĂ© contre les gens, les amenant Ă  se fier Ă  une Ă©motion pour dĂ©terminer leur destination Éternelle. Pousser des cris de joie, parler en langues, aller Ă  l’église tous les dimanches, agir comme un ChrĂ©tien, ça n’aura aucun poids en ce jour-lĂ . “Si un homme ne naĂźt de nouveau.” Et c’est votre vie qui reflĂšte ce que vous ĂȘtes Ă  l’intĂ©rieur, voyez, pas vos Ă©motions.

560 Vous pourriez avoir du sang dans les mains, vous pourriez parler en langues, vous pourriez guĂ©rir les malades, vous pourriez dĂ©placer des montagnes par votre foi, et vous n’ĂȘtes encore rien. I Corinthiens 13. Voyez? Il faut qu’il se soit passĂ© quelque chose, par une Naissance qui vient de Dieu: Dieu produit en vous la nouvelle Naissance, et vous donne une partie de Lui-mĂȘme. Alors ces choses sont prĂ©sentes. Vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ation. “Je leur donne la Vie Éternelle.”

561 Nous avons Ă©tudiĂ© le mot “Éternel”. Pour toujours est “un espace de temps”. L’ÉternitĂ©, c’est pour toujours, pour tous les siĂšcles des siĂšcles, mais il n’y a qu’une seule ÉternitĂ©. Et nous voyons que vous recevez la Vie Éternelle, et le mot en grec est Zoe, ce qui veut dire “la Vie de Dieu”. Alors vous recevez une partie de la Vie de Dieu, ce qui fait de vous un fils spirituel de Dieu, et vous ĂȘtes aussi Ă©ternel que Dieu est Ă©ternel. Vous n’avez pas de fin, pas d’endroit oĂč vous arrĂȘter, parce que vous n’avez pas eu d’endroit oĂč vous avez commencĂ©. Tout ce qui a un commencement a une fin, et ce qui n’a pas de commencement n’a pas de fin.

562 Combien nous aimons cette prĂ©cieuse Parole! Combien le ChrĂ©tien devrait ĂȘtre affermi dans la Foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, et ne pas ĂȘtre ballottĂ© d’un endroit Ă  l’autre et adhĂ©rer Ă  diffĂ©rentes Ă©glises. Quelle que soit l’église Ă  laquelle vous voulez vous rattacher, c’est bien, pourvu que vous soyez un ChrĂ©tien. Mais commencez par le commencement, c’est-Ă -dire par cette Naissance qui fait de vous un parent de Dieu, tout comme Dieu est devenu votre parent.

563 Il est devenu votre parent, pour qu’Il puisse vous ressusciter. Avant de pouvoir vous ressusciter, Il doit vous donner la Vie Éternelle. Donc il a fallu que Dieu devienne votre parent, pour pouvoir subir la mort, pour pouvoir vous ressusciter. Ensuite il faut que vous, vous deveniez Son parent, afin d’avoir part Ă  la rĂ©surrection. Vous voyez ce que c’est? C’est simplement un Ă©change. Dieu est devenu vous, pour que vous puissiez devenir Dieu. Voyez? Dieu est devenu une partie de vous, chair, pour que vous puissiez, par Sa grĂące, devenir une partie de Lui, c’est tout, pour avoir la Vie Éternelle.

564 Quel tableau magnifique, et, oh, nous l’aimons. Donc, Dieu, voulant montrer avec plus d’évidence


565 Il n’était pas obligĂ© de le faire, mais Il voulait le faire. Je suis tellement rĂ©joui, pas vous, que notre Dieu veuille le faire? Regardez. Qu’en serait-il s’Il–qu’en serait-il s’Il n’était pas patient? Le fruit de l’Esprit, qu’est-ce que c’est? L’amour, la joie, la foi, la paix, la patience. C’est une partie de Dieu qui est en vous. De pouvoir supporter, porter les fardeaux les uns des autres. Vous pardonner rĂ©ciproquement, comme Dieu vous a pardonnĂ© en Christ. L’Esprit de Dieu en vous vous rend ainsi. Alors, quand Dieu Ă©tait ici sur terre et qu’Il est devenu vous, qu’Il est devenu pĂ©chĂ©, Il a pris votre pĂ©chĂ©, l’a portĂ© pour vous et l’a expiĂ© Ă  votre place. Dieu est patient, Il supporte nos fardeaux.

566 Et puis, Il est un Dieu bon. Si vous voulez que certaines choses se fassent Ă  votre maniĂšre, vous savez, Dieu est assez bon pour faire ça. Il aime vous rendre heureux. Il veut
 Il–Il est amour, et Son grand amour Le presse mĂȘme parfois Ă  flĂ©chir pour vous accorder les choses que vous voulez.

567 Regardez Thomas, aprĂšs la rĂ©surrection. Thomas ne voulait pas croire. Oh, il a beaucoup d’enfants aujourd’hui. Mais Thomas a dit: “Non. Non. Il faudra que j’aie une preuve. Il faudra que je mette mes mains dans Son cĂŽtĂ© et dans Ses
mes doigts lĂ , dans Ses mains, avant de croire Ça. Moi, peu m’importe ce que vous dites.” Voyez, dĂ©jĂ  lĂ , il Ă©tait complĂštement en dehors de l’ordre biblique. Vous ĂȘtes censĂ©s Y croire. Alors, il a dit: “Il me faut une preuve, qui atteste Ça.”

568 Et JĂ©sus est apparu, Il est bon: “Allez, viens, Thomas, si c’est ça que tu veux, eh bien, voici. C’est accordĂ©.”

569 C’est comme ça que nous sommes. Nous disons: “Seigneur, il faut que je parle en langues. Il faut que je–que je pousse des cris de joie. Il faut que
”

570 “Oh, vas-y, Je te l’accorde.” Il est bon.

571 Alors, il a mis ses mains dans Son cĂŽtĂ©, puis il a dit: “Oh, c’est mon Seigneur et mon Dieu.”

572 Il a dit: “Maintenant, Thomas, tu crois depuis que tu as vu. Mais combien plus grande sera la rĂ©compense de ceux qui n’ont pas de preuve et qui Y croient quand mĂȘme!” VoilĂ , c’est ça. C’est Ă  ça que nous devons arriver. “Combien plus grande sera la rĂ©compense de ceux qui n’ont rien vu, mais qui Y croient quand mĂȘme.” C’est un acte de foi, par lequel nous acceptons Cela.

573 Bon, je crois que les signes accompagnent les croyants, mais commençons par le commencement. On peut avoir les signes, sans avoir Ceci. Paul l’a dit. Il a dit: “J’aurais beau parler les langues des hommes et des Anges, je ne suis rien. J’aurais beau dĂ©placer des montagnes par ma foi, je ne suis rien. J’aurais beau comprendre la Bible, si bien que je connaisse tous les mystĂšres de Dieu, je ne suis rien.” Voyez, ça, ce sont des dons du Saint-Esprit, sans le Saint-Esprit.

574 Le Saint-Esprit, c’est Dieu. Dieu est amour, joie, paix, longanimitĂ©, bontĂ©, patience. VoilĂ  l’Esprit de Dieu. VoilĂ  ce que Dieu produit dans les derniers jours, par cet Esprit.

575 Donc: “Ne voulant
” 
Dieu, voulant montrer avec plus d’évidence aux hĂ©ritiers de la promesse
 
Dieu, voulant montrer
plus
aux hĂ©ritiers
 Qui sont les hĂ©ritiers? “Nous, Ă©tant morts en Christ, nous devenons la PostĂ©ritĂ© d’Abraham et sommes hĂ©ritiers.” Oh, est-ce que ça pĂ©nĂštre? Nous sommes hĂ©ritiers du Royaume de Dieu, car Il en a fait la promesse, en jurant. Dieu n’était pas obligĂ© de jurer. Sa Parole est parfaite. Mais en plus, Il a jurĂ©, par Lui-mĂȘme, parce qu’il n’y avait personne de plus grand que Lui.

576 Continuons notre lecture pendant un instant, Ă©coutez. 
la promesse, de l’immutabilitĂ© de sa rĂ©solution, intervint par un serment,

577 “L’immutabilitĂ©â€, ce qui ne change pas. Dieu ne peut pas changer. Il doit rester le mĂȘme. Si Dieu a guĂ©ri un malade, Il ne peut jamais changer d’attitude. Si Dieu a pardonnĂ© Ă  un pĂ©cheur, Ă  une prostituĂ©e, Il ne peut jamais changer d’attitude. L’immutabilitĂ©, le caractĂšre immuable de la Parole de Dieu. Dieu a dit, Ă  un certain endroit: “Je suis l’Éternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.” Il doit s’en tenir Ă  Ça, parce qu’Il est infini. Il connaissait la fin dĂšs le commencement.

578 Bon, moi, je peux dire: “Je vais faire ceci.” Et la Bible dit que nous devrions dire: “Si le Seigneur le veut.” Parce que je suis un mortel. Je ne sais pas. Parfois je dois revenir sur ma parole, mais Dieu ne peut pas revenir sur la Sienne. Il est Dieu.

579 Et Il n’a demandĂ© qu’une seule chose: “Si tu peux croire.” Oh! la la! “Si tu peux croire, tout est possible.” “Si tu peux croire”, c’est tout. “Toi, si tu le peux”, voilĂ  la question. Mais la question ne porte pas sur la Parole de Dieu, parce que, du fait de Son immutabilitĂ©, Dieu ne peut pas changer. Comme c’est merveilleux!

580 Maintenant Ă©coutez, pendant que nous continuons Ă  lire. Afin que, par deux choses immuables dans lesquelles il est impossible que Dieu mente,
 Impossible! Une impossibilitĂ© et l’immutabilitĂ©, c’est pratiquement le mĂȘme mot; ça ne peut pas changer, ça ne peut pas bouger. Ça doit rester pareil pour toujours. Ça ne peut pas ĂȘtre changĂ© – l’immutabilitĂ© et l’impossibilitĂ©. Et deux, par deux choses immuables dans lesquelles il est impossible que Dieu mente,
 “Nous avons deux choses?” Oui. La premiĂšre: Sa Parole a dit qu’Il le ferait. La deuxiĂšme, c’était le serment par lequel Il a jurĂ© qu’Il le ferait. Oh! la la!

581 Quel genre de personnes devrions-nous ĂȘtre? Pourquoi devrions-nous ĂȘtre ballottĂ©s, et courir çà et lĂ , et accepter les choses du monde, et agir comme le modĂšle 1957 de ce Christianisme moderniste? Ce que nous voulons, c’est ĂȘtre du genre ancienne mode, qui prend Dieu au Mot et qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles Ă©taient. “Si Dieu l’a dit, c’est rĂ©glĂ©.”

582 Abraham, Ă  qui la promesse a Ă©tĂ© donnĂ©e, – Ă  lui et Ă  sa PostĂ©ritĂ©, – il a appelĂ© les choses qui n’étaient point comme si elles Ă©taient. En effet, C’était la promesse de Dieu, et il savait que Dieu ne pouvait pas mentir. Il lui avait promis cela, et il Y a cru. Et, au fil des ans, pour l’oeil naturel la promesse semblait s’éloigner toujours plus, mais pour Abraham, Elle se rapprochait.

583 PlutĂŽt que de faiblir et de dire: “Eh bien, peut-ĂȘtre que la guĂ©rison Divine, ça n’existe pas. Peut-ĂȘtre que je vais juste
 Peut-ĂȘtre que ça n’existe pas. Peut-ĂȘtre que je me suis fait toutes sortes d’idĂ©es fausses.” Alors ça, ça montre une chose: que vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau. “Car il est
”

584 Nous avons parlĂ© de ça dimanche dernier, c’est juste un peu avant dans le chapitre. “Car il est impossible qu’un homme qui a une fois goĂ»tĂ© les dons CĂ©lestes et tout ça, qu’il tombe et se renouvelle encore et revienne Ă  la repentance.” C’est absolument et totalement impossible!
Car celui qui est né de Dieu ne pratique pas et ne peut pas pratiquer le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui; et il ne peut pécher

La Semence de Dieu, c’est la Parole de Dieu. “La foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend la Parole: ‘Le Sacrifice a Ă©tĂ© offert. Tout est accompli.’”

585 Maintenant, si vous faites le mal, Dieu vous le fera payer. Si vous le faites, vous ĂȘtes fautif, mais vous ne le faites pas de votre plein grĂ©. Chapitre 10, verset 47, je crois: “Car, si nous pĂ©chons volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la VĂ©ritĂ©.” Mais une fois que vous ĂȘtes nĂ©, vous avez la VĂ©ritĂ©; non pas la connaissance de la VĂ©ritĂ©, mais vous avez acceptĂ© la VĂ©ritĂ© et Elle est devenue une rĂ©alitĂ©. Et vous ĂȘtes un enfant de Dieu, pour tout le temps et pour toute l’ÉternitĂ©. Dieu a jurĂ© qu’Il accomplirait cela.

586 JĂ©sus a dit: “Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Ă©ternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour. Il ne viendra jamais en jugement. Il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.” Alors, avec un serment comme ça, “Dieu voulant que nous La recevions”.

587 Maintenant, regardez bien ce qu’il dit ici, c’est Paul qui parle à–à l’église. 
est impossible que Dieu mente, nous devions trouver un puissant encouragement,
 Pas: “Eh bien, si les baptistes ne me traitent pas bien, j’irai chez les mĂ©thodistes.” Voyez? 
nous devions trouver un puissant encouragement, nous dont le seul refuge a Ă©tĂ© de saisir l’espĂ©rance qui nous Ă©tait proposĂ©e.

588 Maintenant, lisons la derniĂšre partie.
Cette espĂ©rance, nous la possĂ©dons comme une ancre de l’ñme,

L’espĂ©rance, le serment par lequel Dieu a jurĂ©, nous la possĂ©dons comme une ancre de l’ñme, sĂ»re et solide; elle pĂ©nĂštre lĂ , au-delĂ  du voile,

589 Parlons un instant du “voile”. On n’a pas vraiment bien dĂ©veloppĂ© ça dimanche soir dernier.

590 “Au-dedans du voile.” Le voile, c’est la chair. Le voile, c’est ce qui nous empĂȘche de voir Dieu face Ă  face, dans cette Ă©glise. Le voile, c’est ce qui nous empĂȘche de voir les Anges Ă  leur poste, ce matin, debout prĂšs des siĂšges. Le voile, c’est ce qui nous empĂȘche de Le voir, Lui. Nous sommes cachĂ©s derriĂšre le voile, et ce voile, c’est la chair. Nous sommes des fils et des filles de Dieu, nous sommes dans la PrĂ©sence de Dieu: “Les Anges de Dieu campent autour de ceux qui Le craignent.” Nous sommes dans la PrĂ©sence de Dieu, tout le temps. “Je ne te dĂ©laisserai point, et Je ne t’abandonnerai point. Je serai avec toi tous les jours, jusqu’à la fin.” Mais le voile, c’est la chair, c’est ce qui nous prive de Sa PrĂ©sence. Mais grĂące Ă  l’ñme, Ă  l’Esprit, par notre foi, nous savons qu’Il veille sur nous. Il est prĂšs de nous. Il est ici en ce moment.

591 À Dothan, un matin, un vieux prophĂšte Ă©tait encerclĂ© par une armĂ©e, et son serviteur est sorti et a dit: “Ô pĂšre, toute la rĂ©gion est encerclĂ©e par les Ă©trangers.”

592 Et Élie s’est levĂ© et a dit: “Mais, fiston, ceux qui sont avec nous sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec eux.”

593 Eh bien, il a clignĂ© des yeux et regardĂ© autour de lui. Il n’a rien vu.

594 Il a dit: “Ô Dieu, je Te prie de lui ouvrir les yeux, de retirer le voile.” Et quand le voile est tombĂ© de ses yeux: il y avait autour de ce vieux prophĂšte des chars de feu, les montagnes Ă©taient en Feu, couvertes d’Anges et de chars. VoilĂ .

595 Oh, alors GuĂ©hazi a pu dire: “Je–je comprends maintenant.” Voyez, le voile Ă©tait tombĂ©. C’est ça qui fait obstacle.

596 VoilĂ , c’est ça. Retenez bien ceci. Le voile, c’est ce qui nous empĂȘche de vivre comme nous le devrions. Le voile, c’est ce qui nous empĂȘche de faire les choses que nous voudrions vraiment faire. Et Dieu s’est voilĂ© dans la chair, et le voile a Ă©tĂ© dĂ©chirĂ© en deux. Alors Dieu est redevenu Dieu, et Il a ressuscitĂ© le voile dans lequel Il S’était cachĂ©. VoilĂ  la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus. Ce qui nous prouve que ce voile dans lequel nous sommes maintenant cachĂ©s, – par la foi nous croyons Cela et nous L’acceptons, – alors, quand ce voile sera dĂ©chirĂ© en deux, je partirai dans Sa PrĂ©sence, avec cette assurance, de savoir que “je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection”. À la Venue du Seigneur JĂ©sus, ce voile sera ressuscitĂ© de nouveau, il sera alors parfait, si bien que je marcherai et parlerai avec Lui, mon Sauveur et mon Dieu, quand Il montera sur le trĂŽne de David. Et nous vivrons pour toujours – dans ce voile, aprĂšs qu’il aura Ă©tĂ© rendu parfait; mais ce voile a le pĂ©chĂ© en lui. Peu importe combien
 N’allez jamais penser avoir ce corps glorifiĂ© sur cette terre. Il faut qu’il meure, comme votre Ăąme doit mourir, pour pouvoir naĂźtre de nouveau.

597 Pour ce qui est de la perfection, jamais vous ne l’aurez en vous abstenant de manger de la viande, et en faisant ceci, et en perfectionnant le corps. Et devoir arrĂȘter ceci, et faire ceci, et faire ceci, et faire ceci, ça, c’est la loi. C’est l’affaire des lĂ©galistes. Nous ne croyons pas aux formes lĂ©galistes de salut. Nous croyons que c’est par la grĂące que nous sommes sauvĂ©s. Et ce n’est pas vous. Vous n’avez rien Ă  voir lĂ -dedans. C’est par l’élection de Dieu que tout s’accomplit. “Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire.” C’est vrai. Et Il
 Tout ce que JĂ©sus est venu faire, Il est venu chercher ceux que le PĂšre avait connus d’avance et qu’Il avait prĂ©destinĂ©s avant la fondation du monde Ă  devenir fils et filles de Dieu. Amen. “Cela ne dĂ©pend ni de celui qui court, ni de celui qui veut, mais de Dieu qui fait misĂ©ricorde.” C’est Dieu qui accomplit tout. Vous ne pouvez pas vous vanter, pas du tout. Vous n’avez pas fait une seule chose. C’est Dieu, par Sa grĂące, qui vous a sauvĂ©s; vous ne l’avez pas fait vous-mĂȘmes. Si vous faites quelque chose, vous avez lieu de vous vanter. Mais vous n’avez pas lieu de vous vanter, pas du tout. Toutes les louanges Lui reviennent. C’est Lui. Et Il vous a donnĂ© cette espĂ©rance sĂ»re, “Il a jurĂ© par serment qu’il est impossible que Ses enfants soient un jour perdus”.

598 Par contre, ils reçoivent des corrections pour avoir fait le mal. Vous moissonnez ce que vous avez semĂ©. Ça, vous en recevrez. Maintenant, n’allez pas croire que vous pouvez pĂ©cher et vous en tirer comme ça. Si c’est le cas et que vous avez cette attitude-lĂ , ça montre que vous n’avez jamais reçu la nouvelle naissance. Vous saisissez? Si vous avez encore le dĂ©sir en vous de faire le mal, alors, vous ĂȘtes encore dans la mauvaise voie. Voyez? “Car Il a amenĂ© Ă  la perfection, pour toujours, ceux qui sont
 Et ces animaux, sous l’Ancien Testament, du temps de la loi, qu’on offrait perpĂ©tuellement chaque annĂ©e, ne pouvaient jamais ĂŽter le pĂ©chĂ©.” Mais, quand nous posons nos mains sur Sa tĂȘte, que nous confessons nos pĂ©chĂ©s et que nous naissons de nouveau de l’Esprit de Dieu, nous n’avons plus aucun dĂ©sir du pĂ©chĂ©. Le pĂ©chĂ© a disparu de vous. Et ça, pour tout le temps et pour toute l’ÉternitĂ©.

599 Vous allez faire des erreurs. Vous allez tomber. Vous allez volontairement faire le mal. À un certain moment, vous allez sortir faire certaines choses. Ça ne veut pas dire que vous ĂȘtes perdu. Ça veut dire que vous allez recevoir une correction.

600 Mon petit garçon, des tas de fois, mes enfants, ils font des choses. Les vĂŽtres aussi. Que vous
 Ils savent que c’est contre vos–vos rĂšgles. Et ils savent ce qui les attend quand ils le font. Ils vont recevoir une correction pour ça, parfois une bonne. Mais c’est toujours votre enfant. Bien sĂ»r.

601 Il est impossible que cet homme soit de nouveau perdu, une fois qu’il est nĂ© de la Vie Éternelle. Dieu ne donne pas pour reprendre ensuite. “Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Ă©ternelle et ne viendra jamais en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. Je le ressusciterai aux derniers jours.” C’est la promesse de Dieu.

602 Maintenant, si vous poursuivez votre chemin en disant: “Oh, eh bien, dans ce cas je peux faire tout ce que
” Je fais toujours ce que je veux. Mais si vous ĂȘtes un ChrĂ©tien, vous ne voulez pas faire ce qui est mal, Ă  cause de la Vie mĂȘme qui est en vous, du fondement mĂȘme. Si vous voulez faire le mal, ça montre que le mal est ici Ă  l’intĂ©rieur. “Comment peut-il jaillir de la mĂȘme source de l’eau amĂšre et de l’eau douce?”

603 C’est que vous avez Ă©tĂ© complĂštement embrouillĂ© par une sorte d’émotion ou quelque chose de fabuleux, une autre sensation. Oubliez ça. Retournez Ă  l’autel et dites: “Ô Dieu, dĂ©barrasse-moi de mon ancienne vie de pĂ©chĂ©, et mets-moi dans l’état oĂč je dois ĂȘtre pour que tout mon dĂ©sir
”
“Celui qui est nĂ© de Dieu ne pratique pas le pĂ©chĂ©.” C’est vrai. Il n’en a aucun dĂ©sir.

604 Le diable va le piĂ©ger ici et lĂ , ça, c’est certain, mais ce ne sera pas fait volontairement. La Bible le dit. Le diable va le piĂ©ger de temps en temps. Bien sĂ»r qu’il le fera. Il a essayĂ© de tendre des piĂšges Ă  notre Seigneur JĂ©sus. Il en a tendu Ă  MoĂŻse et il l’a eu. Il en a tendu Ă  Pierre et il l’a eu. Il en a tendu Ă  beaucoup de gens, mais
 Pierre L’a mĂȘme reniĂ©, mais ensuite, il est sorti et a pleurĂ© amĂšrement. Il y avait quelque chose en lui.

605 Quand la colombe a Ă©tĂ© lĂąchĂ©e hors de l’arche
 Le corbeau est sorti, il est allĂ© croasser un peu partout. Oui, il avait Ă©tĂ© dans l’arche, mais quand il est sorti, lui, sa nature Ă©tait diffĂ©rente. Il a pu manger toutes les vieilles charognes qu’il voulait, et il Ă©tait satisfait. Pourquoi? C’était un corbeau, dĂšs le dĂ©part. C’était un charognard. Il ne valait rien. C’était un hypocrite qui s’était juchĂ© sur le perchoir avec la colombe, il prenait autant de place que la colombe. Il pouvait voler partout oĂč la colombe pouvait voler. Mais, il pouvait manger de la bonne nourriture, comme celle que mangeait la colombe. Et ensuite, il pouvait manger de la nourriture pourrie, ce que la colombe ne pouvait pas manger. C’est que la colombe est constituĂ©e diffĂ©remment. Elle est faite diffĂ©remment. Elle est une colombe. Et la colombe ne peut pas digĂ©rer de nourriture pourrie, parce qu’elle n’a pas de bile.

606 Et un homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu devient une colombe de Dieu, de par sa nature, son changement, son tempĂ©rament. Oui monsieur. Mettez l’esprit de la–de la colombe dans le corbeau, il ne se posera jamais sur une charogne. S’il atterrissait lĂ -dessus par erreur, certainement qu’il repartirait en vitesse. Il ne pourrait pas le supporter. Et un homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu ne tolĂšre pas ces choses. Il se peut qu’il atterrisse un jour ou l’autre dans un bar, mais il en ressortira en vitesse. Il peut arriver qu’une femme le sĂ©duise et l’amĂšne Ă  se retourner, mais il dĂ©tournera la tĂȘte. Il repartira de lĂ  en vitesse. Pourquoi? Il est une colombe. C’est vrai. On ne va pas le duper, parce qu’il connaĂźt: “Mes brebis connaissent Ma Voix, et elles ne suivront pas un Ă©tranger.” Il est une colombe, dĂšs le dĂ©part. C’est de ça que je parle, de cette chose rĂ©elle qui vient s’ancrer Ă  l’intĂ©rieur.

607 Soyez bien attentifs, lĂ . “Dieu a jurĂ©.” Oh, ce
 Cette espĂ©rance, nous la possĂ©dons comme une ancre de l’ñme,
solide; elle pĂ©nĂštre au–au-dedans de ce qui est le voile,

608 “Le voile.” Dieu est descendu, voilĂ© dans la chair. Pour faire quoi? Pour montrer ce qu’Il est. Il fallait qu’Il se cache, parce que nous ne pouvions pas Le voir. Et Il s’est cachĂ© derriĂšre le voile. Et le voile, c’était qui? JĂ©sus. “Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre”, a dit JĂ©sus. “Mon PĂšre demeure en Moi. J’agis. Le PĂšre agit, et J’agis jusqu’à prĂ©sent.” Le voilĂ , Celui qui est voilĂ©, marchant dans la chair, Dieu, Emmanuel, Dieu avec nous. “Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.” Le voilĂ , Il marchait lĂ -bas.

609 Donc, Il est descendu et a fourni une sanctification, ou un moyen, ou une expiation, afin que, par l’offrande de Sa mort, le prix du pĂ©chĂ© ayant Ă©tĂ© payĂ©, Il puisse alors revenir habiter en nous. Alors, la foi que nous avons est une–est une foi voilĂ©e, ou une personne voilĂ©e. C’est pourquoi nous ne regardons pas aux choses que nous voyons dans ce voile. Le voile, il a de l’instruction, il fait des choses et il dit des choses. C’est quelque chose de scientifique. Mais l’Esprit du Dieu vivant qui habite ici, au-dedans, appelle les choses qui ne sont point comme si elles Ă©taient, si Dieu les a dites. VoilĂ  ce qui vous voile. Nous sommes au-dedans du voile.

610 Maintenant, un jour, Il ressuscitera ce voile, qui ne sera pas nĂ© d’une femme, par suite du dĂ©sir sexuel d’un homme et d’une femme, mais par la volontĂ© de Dieu, Il parlera, et la chose s’accomplira. [FrĂšre Branham fait claquer ses doigts.–N.D.É.] Alors, nous aurons un corps semblable Ă  Son corps glorieux. Nous serons voilĂ©s, pour pouvoir parler ensemble, nous serrer la main.

611 Or, quand nous partons d’ici, il y a un tabernacle, une thĂ©ophanie, qui est Ă  l’image de l’homme, qui ne mange pas, qui ne boit pas, qui ne dort pas, qui est Ă©veillĂ©e pour toujours. C’est vers cela que nous allons. Mais lĂ  ils attendent, sous l’Autel, ils crient: “Seigneur, jusques Ă  quand? Jusques Ă  quand?”, ils attendent de revenir ici-bas. Parce qu’ils veulent se serrer la main. Ils veulent s’asseoir et manger, et parler ensemble. Ils sont humains. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur!

612 Quand, au commencement, Dieu a fait l’homme Ă  Son image, Il l’a fait ainsi. Il y a une communion l’un avec l’autre, parce que nous nous connaissons. Nous aimons les choses que Dieu a faites pour nous, parce que nous avons Ă©tĂ© faits ainsi. À Sa glorieuse Venue, ceux qui sont prĂȘts seront ainsi pour toujours. Immortels, nous serons Ă  Sa ressemblance. Oh, bĂ©ni soit ce Nom de Christ!

613 Et maintenant nous avons le gage de notre salut, en L’acceptant comme notre Sauveur personnel, comme notre GuĂ©risseur. Toutes ces choses sont les rĂ©munĂ©rations, ou, les dividendes payĂ©s par la police d’assurance. Amen. Vous savez ce qu’est une police d’assurance. On peut toucher des dividendes jusqu’à ce que la valeur nominale soit atteinte. Certainement. On peut toucher des dividendes. Et nous touchons des dividendes maintenant. Seulement, ce qu’il y a, c’est que, dĂšs que nous touchons des dividendes, la rĂ©munĂ©ration est reconstituĂ©e.

614 Une fois, un agent d’assurances m’a dit: “Billy, je voudrais te vendre une assurance.”
J’ai dit: “J’en ai dĂ©jĂ  une.” Ma femme m’a regardĂ©.

615 Bon, rien contre les assurances. Mais certains sont devenus pauvres à cause des assurances. Donc, ils se sont retournés. Il a dit


616 Ma femme m’a lancĂ© un drĂŽle de regard. “Tu as une assurance?”

617 J’ai dit: “Bien sĂ»r.” Elle n’en savait rien.

618 Il a dit: “Eh bien, Billy, qu’est-ce que tu as comme assurance?”

619 J’ai dit: Assurance bĂ©nie, JĂ©sus est Ă  moi!
Oh, quel avant-goût de la gloire Divine!
HĂ©ritier du salut, acquis par Dieu,
Né de Son Esprit, lavé dans Son Sang.

620 Il a dit: “C’est trùs bien, ça, Billy,” il a dit, “mais ce n’est pas ça qui va t’installer au cimetiùre, ici.”

621 J’ai dit: “Mais Ça va m’en faire sortir. C’est ça l’essentiel.” Je ne me fais pas de souci pour y entrer; je me fais du souci pour en sortir.

622 Et puisque j’ai l’assurance, par le Dieu d’ÉternitĂ© qui a jurĂ©, qu’Il me ressuscitera Ă  la ressemblance de Son Fils au dernier jour, je marche avec assurance et je possĂšde une consolation et une ancre de l’ñme, sachant que, pendant que je suis dans ce voile, il y a Quelque Chose d’invisible qui me tient ancrĂ© au Rocher des Ăąges lĂ -bas. Quand les eaux se prĂ©cipitent et s’abattent avec fracas, cela n’y change rien. S’il y a la mort, des pĂ©rils ou n’importe quoi, cela ne nous sĂ©pare pas de l’amour de Dieu. Mon ancre tient bon, au-dedans du voile. Que les grandes eaux dĂ©bordent. Qu’elles dĂ©ferlent. Que les incrĂ©dules viennent. Le croyant nĂ© de nouveau possĂšde une ancre. Vous ne pouvez pas encore voir Ă  travers ce voile. Mais je sais que mon ancre tient bon, lĂ -bas, fixĂ©e au Rocher des Ăąges, Lui qui est la promesse, qui a jurĂ© qu’Il me ressuscitera au dernier jour.

623 Ce n’est pas Ă©tonnant que vous puissiez regarder la mort en face et dire: “OĂč est ton aiguillon? Tombe, oĂč est ta victoire? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.” OĂč le prĂ©curseur
 Oh! la la! Nous n’allons jamais arriver Ă  la leçon. LĂ  oĂč
pour nous le prĂ©curseur


624 Un prĂ©curseur. Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© qu’autrefois, Ă  l’époque de l’Ouest, – j’ai souvent traversĂ© ces vieux chemins, – il y avait le prĂ©curseur, ou l’éclaireur? Quand le convoi de chariots pĂ©rissait par manque d’eau, l’éclaireur courait en avant. Il voyait les tribus d’Indiens; il les contournait. Et il voyait l’endroit oĂč il y avait une source d’eau. Il revenait sur ses pas Ă  toute vitesse pour dire au chef du convoi de chariots: “Faites accĂ©lĂ©rer les chevaux, que tout le monde prenne courage, car, juste de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, il y a une grande source d’eau.” C’est un prĂ©curseur.

625 Et ici, le PrĂ©curseur. Une fois, l’homme Ă©tait coincĂ© par le diable, sous une rafale de balles, mais Quelqu’un s’est emparĂ© du nid de mitrailleuse. C’était JĂ©sus. Le PrĂ©curseur nous a prĂ©cĂ©dĂ©s. Satan se tenait lĂ  avec une mitrailleuse, Il nous avait coincĂ©s, nous maintenant toujours dans l’esclavage et dans la crainte de la mort. Il tenait cette Source sous sa garde. Bien sĂ»r. Il avait reçu ce mandat, parce que nous avions pĂ©chĂ© et que nous avions Ă©tĂ© chassĂ©s loin d’Elle. Mais le PrĂ©curseur, Christ, est entrĂ© et s’est emparĂ© du nid.

626 Vous avez entendu ce vieux cantique: “Montez la garde, car Je viens”? Monter la garde, pas question; partons Ă  l’assaut. Nous ne voulons pas monter la garde plus longtemps. Christ a pris la forteresse. AllĂ©luia! La porte est ouverte. “Une Source est ouverte dans la maison de Dieu, dans la citĂ© de David, pour purifier, pour la purification des impurs.” Notre PrĂ©curseur est entrĂ© pour nous, c’est fait.

627 Le PrĂ©curseur, Il nous dit: “Il y a un endroit juste au-delĂ , lĂ -bas, oĂč vous ne vieillirez jamais.” OĂč il n’y aura pas de rides, oĂč vous n’aurez pas besoin d’utiliser les produits Max Factor pour vous embellir devant votre mari. Le PrĂ©curseur nous a prĂ©cĂ©dĂ©s. LĂ -bas, ce ne sera jamais un lieu oĂč vous vieillirez, deviendrez las, deviendrez tremblants. LĂ -bas, c’est un lieu oĂč vous ne tomberez jamais malades. OĂč le bĂ©bĂ© n’aura jamais de coliques. OĂč vous ne perdrez jamais une fausse
ou, une dent, pour en recevoir une fausse. AllĂ©luia! Oh, bĂ©ni soit Son Nom! Il est entrĂ© et, un jour, lĂ -bas, nous serons Ă  Sa ressemblance, immortels. Brillant avec plus d’éclat que les Ă©toiles et le soleil. Certainement. Le PrĂ©curseur nous a prĂ©cĂ©dĂ©s. 
JĂ©sus est allĂ©, est entrĂ© pour nous comme prĂ©curseur, ayant Ă©tĂ© fait souverain sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de MelchisĂ©dek.

628 Ce grand PrĂ©curseur nous a prĂ©cĂ©dĂ©s, Il a ouvert la voie. Il est devenu, d’Esprit qu’Il Ă©tait, des grandes sources de l’arc-en-ciel de Dieu qui n’avait ni commencement ni fin. Il Ă©tait, depuis toujours, Dieu.
Ce rayon de LumiĂšre est sorti. C’était un rayon d’amour, c’est le rayon principal, le rouge. La couleur qui vient ensuite, c’est le bleu; le bleu, la loyautĂ©. Ensuite sont venues les autres couleurs, jusqu’aux sept couleurs parfaites, qui sont les sept Esprits de Dieu, qui sont sortis de cette grande Source ou de ce grand Diamant, ce que JĂ©sus a exprimĂ©. Ce grand Diamant a Ă©tĂ© taillĂ©, pour reflĂ©ter ces couleurs. Dieu a Ă©tĂ© fait chair et a habitĂ© parmi nous, pour pouvoir reflĂ©ter Sa bontĂ© et Sa misĂ©ricorde parmi nous, par des dons, des signes et des prodiges.
Tout ce grand arc-en-ciel avait pris la forme d’une thĂ©ophanie, faite Ă  l’image de l’homme. Mais lĂ  Il n’était pas un homme; Il n’avait pas encore de chair. Il Ă©tait une thĂ©ophanie.

629 MoĂŻse a dit: “J’aimerais Te voir.” Dieu l’a cachĂ© dans le rocher.

630 Et quand Il est passĂ©, Il lui a tournĂ© le dos. MoĂŻse a dit: “Ça ressemblait au dos d’un homme.”

631 Ensuite, qu’est-il arrivĂ©? Un jour, lĂ -bas, pendant qu’Abraham Ă©tait assis dans sa tente. Nous allons voir ça ce soir. Pendant qu’Abraham Ă©tait assis dans sa tente, Dieu est venu vers lui, dans un corps de chair.
“Oh,” vous dites, “FrĂšre Branham, c’était
”

632 Nous allons voir ici qu’Il est allĂ© au-devant d’Abraham avant ça, qu’Il Ă©tait alors de l’ordre de MelchisĂ©dek, dans un corps de chair, et c’était Dieu. Bien sĂ»r que oui. C’était Dieu en chair.

633 Vous dites: “Dans ce cas, Frùre Branham, pourquoi Lui a-t-Il fallu revenir et naütre?”

634 LĂ  Il n’était pas nĂ©. Il avait simplement Ă©tĂ© crĂ©Ă©, un corps dans lequel Il a habitĂ©. MelchisĂ©dek Ă©tait le Roi de Salem, c’est-Ă -dire le Roi de JĂ©rusalem, c’est-Ă -dire le Roi de paix; lequel n’a eu ni pĂšre ni mĂšre, ni commencement de jours ni fin de vie.
JĂ©sus a eu un pĂšre et une mĂšre, un commencement de jours et une fin de vie. Mais Il a Ă©tĂ© Ă©tabli “selon l’ordre” de MelchisĂ©dek, qui n’a eu ni commencement de jours ni fin de vie.

635 MelchisĂ©dek Ă©tait Dieu Lui-mĂȘme. MelchisĂ©dek Ă©tait JĂ©hovah Dieu, Celui-lĂ  mĂȘme qui est venu vers Abraham des annĂ©es plus tard, devant sa tente. Il lui tournait le dos; Il a dit: “Pourquoi Sara a-t-elle ri?” C’est exact. C’était Lui, Celui qui s’est tenu lĂ , regardant du cĂŽtĂ© de Sodome. Abraham L’a reconnu, parce qu’au-dedans de son voile il avait une ancre, qui retenait fermement cette promesse. Non pas parce qu’il avait eu une sensation, mais parce que Dieu lui avait fait cette promesse. Et quand il est entrĂ© en contact avec ce grand aimant, il a reconnu que c’était Lui qui Ă©tait dans cette chair.

636 En repartant, lĂ , Il a fait quelques pas avec Abraham. Il a dit Ă  Abraham. Il a dit: “Voyons, Je cacherais ces choses Ă  Abraham, Ă  lui qui est l’hĂ©ritier du monde? Certes non.” Alors: “Abraham, Je vais te dire ce que Je m’en vais faire”, nous allons revenir lĂ -dessus ce soir, “lĂ -bas, Ă  Sodome”, et ce qu’ils se proposaient de faire. Et aussitĂŽt aprĂšs avoir bĂ©ni Abraham, Il est retournĂ© dans l’espace. Un homme qui se tenait lĂ  et qui avait de la poussiĂšre sur Ses vĂȘtements, un homme. Et pas seulement ça, mais Il avait mangĂ© de la viande d’un veau qu’Abraham avait tuĂ©, bu le lait de la vache, mangĂ© des galettes de maĂŻs (du pain de maĂŻs), et avec du beurre dessus. C’est tout Ă  fait exact. Ensuite, Il est redevenu une thĂ©ophanie.

637 Qu’y avait-il donc? Pourquoi n’a-t-Il pas subi tout ça Ă  ce moment-lĂ ? Il n’était pas encore nĂ© comme vous et moi. Or, il fallait qu’Il naisse dans la chair pour pouvoir retenir en Lui cet aiguillon. Ce corps-lĂ  Ă©tait un corps crĂ©Ă©. C’était un corps qu’Il a simplement fait Ă  partir de calcium et de potasse tirĂ©s de la terre, Il a fait: “Wououhh”, et Il est entrĂ© dedans. Et MelchisĂ©dek, c’était la mĂȘme chose. Il est entrĂ© dedans, dans ce corps, pour pouvoir se prĂ©senter devant Abraham, en Ă©tant voilĂ©, dans un voile de Sa propre crĂ©ation; pas un voile de la crĂ©ation d’une femme, en passant par le sein d’une femme, par une–une cellule, non, pas du tout. Mais Il a crĂ©Ă© celui-ci, est entrĂ© dedans, et a parlĂ© selon l’ordre de MelchisĂ©dek.

638 Qui est ce MelchisĂ©dek? En effet, ce MelchisĂ©dek, roi de Salem (qui est JĂ©rusalem), prince du Dieu TrĂšs-Haut (bien sĂ»r), – qui alla au-devant d’Abraham lorsqu’il revenait de la dĂ©faite des rois, qui le bĂ©nit, Et Ă  qui Abraham donna la dĂźme de tout, – qui est d’abord roi de justice, d’aprĂšs la signification de son nom, (ce grand amour, ce grand Esprit qui Ă©tait au commencement) 
roi de justice, ensuite roi de Salem, c’est-Ă -dire, le roi de paix, – Qui est sans pĂšre, sans mĂšre, sans gĂ©nĂ©alogie, qui n’a ni commencement de jours ni fin de vie,


639 Qui Ă©tait-ce? Il n’est jamais nĂ©, Il ne mourra jamais. Qui est-ce? C’était Dieu, bien sĂ»r que c’était Lui, prĂ©figurant le Seigneur JĂ©sus. Certainement. Mais il Lui a fallu venir par une femme, tout comme vous, vous ĂȘtes venus par une femme. Il Lui a fallu venir de la mĂȘme maniĂšre que vous, pour pouvoir vous ramener auprĂšs de Lui. AllĂ©luia! GrĂące infinie de notre Dieu
Qui un jour m’a sauvĂ©, moi un pauvre misĂ©rable aveugle!
J’étais perdu, mais maintenant Il m’a retrouvĂ©, par Sa grĂące,
J’étais aveugle, mais maintenant je vois.

640 Je comprends ce qu’il Lui a fallu faire. Dieu est devenu moi, afin que moi, par Sa grĂące, je puisse devenir une partie de Lui. Il a pris mes pĂ©chĂ©s, afin que, par Sa justice, je puisse avoir la Vie Éternelle. Je ne pouvais pas choisir moi-mĂȘme. J’avais une nature de pĂ©cheur. Je n’ai rien eu Ă  voir lĂ -dedans. Je suis “nĂ© du monde, j’ai Ă©tĂ© enfantĂ© dans l’iniquitĂ©, je suis venu au monde en disant des mensonges”. Je n’avais pas mĂȘme une chance, pas la moindre; rien, pas mĂȘme un dĂ©sir.

641 Dites au cochon qu’il “a tort de manger de la pĂątĂ©e”, voulez-vous? Regardez s’il va vous Ă©couter. Dites au corbeau qu’il “a tort de manger de la charogne”, et regardez ce qu’il va vous dire. S’il pouvait parler: “Occupe-toi de tes affaires.” Certainement.

642 Oh, mais la grĂące de Dieu qui a changĂ© cette nature et qui m’a donnĂ© la possibilitĂ© de dĂ©sirer, de ressentir ce besoin et d’avoir cette soif: “Ta bontĂ©, pour moi, vaut mieux que la vie, ĂŽ Dieu. Mon coeur soupire aprĂšs Toi.”

643 David a dit: “Comme une biche soupire aprùs des courants d’eau, ainsi mon ñme a soif de Toi, î Dieu.”

644 Dieu a donnĂ© cette soif Ă  l’homme pour qu’il L’adore, Lui, pour qu’il L’aime, qu’il Le cherche. Mais l’homme la pervertit en Ă©coutant l’appel du diable, et il se met Ă  convoiter les femmes, les plaisirs, et les choses du monde, essayant de satisfaire cette sainte crĂ©ation que Dieu a mise Ă  l’intĂ©rieur pour qu’il L’aime, Lui. Il place cela sur les choses du monde. Mais, frĂšre, une fois qu’il est changĂ©, et que cette source qui contient de la vermine, cette citerne qui a toutes sortes de–de problĂšmes, a Ă©tĂ© complĂštement purifiĂ©e et stĂ©rilisĂ©e, et que l’Eau pure de Dieu est versĂ©e dedans, le pĂ©chĂ© ne peut plus jamais l’atteindre. Amen. Oh, comme je L’aime, comme je L’adore!
Il est ma lumiĂšre, Il est ma vie!
Ce grand Créateur est devenu mon Sauveur,
Et Dieu tout entier habite en Lui.
Descendu de la Gloire, c’est une merveilleuse histoire,
Mon Sauveur est venu, et Son Nom est JĂ©sus.
Frappé et humilié, pour moi Il fut maltraité,
Homme de douleur, d’agonie et de larmes.
Oh, comme je L’aime, comme je L’adore!
Il est ma lumiĂšre, Il est ma Vie!

645 Ô Dieu! Comment a-t-Il pu faire ça? L’homme a essayĂ© de l’écrire. Quelqu’un a dit: Versez de l’encre dans les ondes,
Tendez la plume Ă  tout le monde;
Changez le ciel en parchemin,
Et que chacun soit Ă©crivain;
DĂ©crire tout l’amour du PĂšre
Ce grand Dieu du Ciel, qui s’est fait chair et a pris mes pĂ©chĂ©s! DĂ©crire tout l’amour du PĂšre
Ferait tarir les eaux;
Et le rouleau, d’un ciel à l’autre,
Ne serait pas suffisant.

646 Et pour que les hĂ©ritiers de ce salut aient une espĂ©rance sĂ»re, Il a jurĂ© par Lui-mĂȘme qu’Il nous ressusciterait dans les derniers jours, qu’Il nous donnerait la Vie Éternelle. “Et personne ne peut les ravir de Ma main.” Amen.
Prions.

647 Êtes-vous coupable d’avoir repoussĂ© Son amour? Avez-vous fui Son Être bĂ©ni, Lui, cet Être glorieux qui a fait de vous ce que vous ĂȘtes? Et vous voici ce matin, vous avez vĂ©cu votre vie jusqu’à prĂ©sent, et une occasion vous est offerte. Voulez-vous continuer Ă  vivre? Il n’y a qu’un moyen de vivre, c’est en croyant au Seigneur JĂ©sus. Si, dans votre coeur, vous croyez qu’Il est le Fils de Dieu, et que vous L’acceptez comme votre Sauveur et croyez que Dieu L’a ressuscitĂ© pour votre justification, si vous voulez l’accepter sur cette base-lĂ , c’est pour vous maintenant.

648 Voulez-vous lever la main? Une Ăąme impĂ©nitente qui aimerait se repentir ce matin, dire: “Ayez une pensĂ©e pour moi, frĂšre prĂ©dicateur, pendant que nous prions. Moi aussi, j’ai failli. J’ai adhĂ©rĂ© Ă  l’église, mais je–je sais que je–je n’ai jamais reçu la chose dont vous parlez. Je ne suis pas encore nĂ© de cet Esprit, FrĂšre Branham. Je ne–je ne L’ai pas, c’est tout. Je voudrais que vous priiez pour moi, pour que Dieu me Le donne ce matin.” Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Y aurait-il une autre personne? Dites: “Ô Dieu, fais de moi ce que Tu veux que je sois. Je veux que Tu sois
 Je veux ĂȘtre comme Tu veux que je sois. J’ai repoussĂ© Ton amour.” Que Dieu te bĂ©nisse, fiston.

649 Juste un instant, maintenant. Versez de l’encre dans les ondes,
Changez le ciel en parchemin;
Tendez la plume Ă  tout le monde,
Et que chacun soit Ă©crivain;
DĂ©crire tout l’amour du PĂšre
Ferait tarir les eaux;
Et le rouleau, d’un ciel à l’autre,
Ne serait pas suffisant.
L’amour de Dieu, si fort, si tendre,
Est un amour sans fin!
Tel est le chant que font entendre
Les Anges et les saints.

650 Dieu bien-aimĂ©, en vĂ©ritĂ©, le poĂšte qui a Ă©crit ces mots Ă©tait comme beaucoup d’autres de Tes croyants, il cherchait, il essayait de trouver les mots pour exprimer cela. Et il est Ă©crit dans la Bible: “De plus, parce que le prĂ©dicateur Ă©tait sage, il a sondĂ© et mis en ordre beaucoup de paroles.” Oh, combien nous aimerions avoir la langue et le vocabulaire qui nous permettraient d’expliquer aux gens ce que c’est vraiment, mais on ne pourrait pas trouver cela sur les lĂšvres d’un mortel. Je doute que toute l’ÉternitĂ© suffise pour rĂ©vĂ©ler comment le Dieu du Ciel a pu venir un jour sur la terre pour sauver de pauvres pĂ©cheurs perdus et malheureux.

651 Je Te prie, PĂšre, afin que, par ces quelques paroles ininterrompues, ou, paroles entrecoupĂ©es de ce matin, devrais-je dire, quelqu’un qui y a cherchĂ© refuge ait pu trouver la paix, et une satisfaction, et un puissant encouragement. Et puisse leur Ăąme s’ancrer Ă  cette promesse, que Dieu a appuyĂ©e d’un serment, qu’Il les ressusciterait au dernier jour. Plusieurs mains se sont levĂ©es dans la salle, ici mĂȘme, dans ce tabernacle. Ô Dieu, donne-leur cette solide espĂ©rance, en ce moment mĂȘme. Puissent-ils s’ancrer au Rocher des Ăąges. Peu importe si leurs petites embarcations sont battues et soulevĂ©es par la mer dĂ©montĂ©e, ils ont une ancre, la promesse de Dieu. C’est Ă  cela qu’ils s’en tiennent: “Dieu L’a dit. Il ne peut pas mentir.”

652 “Celui qui entend Mes Paroles,” que j’ai essayĂ© de prĂȘcher ce matin, “et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, JĂ©hovah, a la Vie Ă©ternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.”

653 Ô Éternel, bĂ©nis ces gens aujourd’hui. Et fais que toute personne ici qui n’est pas sous le Sang, dont l’ñme n’a jamais Ă©tĂ© convertie, fais que cela se produise Ă  l’instant, Seigneur. À Toi d’accomplir le mystĂšre. Tout cela T’appartient. C’est entre Tes mains. Je Te prie de leur donner cela: la Vie Éternelle. Fais qu’un jour, lĂ -bas sur l’autre rive, car un Ă  un nous traversons la vallĂ©e, fais que nous nous retrouvions lĂ -bas, oĂč on ne se dira plus jamais “adieu”. Un jour, nous arriverons au fleuve, quand le temps touchera Ă  sa fin,
Quand les derniÚres pensées de tristesse auront disparu;
Quelqu’un nous attendra là-bas pour nous indiquer le chemin,
Je n’aurai pas à traverser le Jourdain tout seul.
Quelqu’un m’attendra là-bas pour m’indiquer le chemin,
Je n’aurai pas à traverser le Jourdain


654 Tous ceux qui possĂšdent cette espĂ©rance, levez la main maintenant, en relevant la tĂȘte. Je n’aurai pas
 Maintenant adorez-Le. Le message est terminĂ©. N’ĂȘtes-vous pas heureux? Dieu a jurĂ© qu’Il ne
 Dieu a jurĂ© qu’Il vous rencontrerait lĂ -bas. JĂ©sus est mort pour expier tous mes pĂ©chĂ©s;
Lorsque je verrai paraĂźtre l’obscurité 
Que direz-vous? L’aiguillon n’est plus là. Il m’attendra,
Je n’aurai pas à traverser le Jourdain tout seul.
Parfois, je suis abandonné et las

Adorez-Le simplement, maintenant. On dirait que tous mes amis sont partis; Avez-vous déjà vécu cette situation? Mais il y a une pensée qui me réconforte, Quelle était la promesse? Qui réjouit mon coeur,
Je n’aurai pas à traverser le Jourdain


655 Maintenant, enfants de la promesse, adorez-Le, car Il a accompli cela. Je n’aurai pas à traverser le Jourdain tout seul,
Jésus est mort pour expier tous mes péchés;
Qu’est-ce qui arrive, maintenant? Lorsque je verrai paraĂźtre l’obscuritĂ©, Il m’attendra,
Je n’aurai pas à traverser le Jourdain tout seul.
“Quand j’arriverai au fleuve
” Chacun de vous y arrivera. Il y a une grande ombre noire lĂ  devant vous. C’est une grande porte. Un de ces jours, vous allez la franchir, peut-ĂȘtre avant la fin de la journĂ©e, peut-ĂȘtre avant la fin du culte, ce matin. Vous allez la franchir. Chaque battement de votre coeur est un pas dans cette direction. Mais, lorsque je verrai paraĂźtre l’obscuritĂ©, Il m’attendra lĂ -bas, Il l’a dit. Il l’a jurĂ©. Alors je n’aurai pas Ă  traverser le Jourdain tout seul.

656 Ô Seigneur bĂ©ni, nos coeurs sont pleins ce matin, Ă  dĂ©border.

657 Songez au moment oĂč votre pouls s’affaiblira et oĂč l’infirmiĂšre arrangera l’oreiller autour de votre tĂȘte. Et vos mains, vous ne pourrez plus les bouger. Vos mains seront glacĂ©es. Vos enfants, votre mĂšre, vos bien-aimĂ©s pousseront des cris et pleureront. Cette grande porte s’ouvrira, lĂ -bas. Il sera lĂ  Ă  vous attendre.

658 David a dit: “Si je me couche au sĂ©jour des morts, Il y sera.” Je n’aurai pas Ă  traverser ça tout seul. Quand les gouttelettes du fleuve commenceront Ă  mouiller notre visage, Dieu prendra le bateau de sauvetage, et nous guidera jusque de l’autre cĂŽtĂ©. Il a promis qu’Il le ferait. David, le prophĂšte, a dit: “Quand je marche dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal. Tu es avec moi. Ta houlette et ton bĂąton me rassurent.”

659 Seigneur, nous sommes si heureux aujourd’hui d’avoir Ă©tĂ© comptĂ©s parmi les hĂ©ritiers de la promesse. Aujourd’hui, nous avons au-dedans de nous la Vie Éternelle, parce que nous aimons le Seigneur JĂ©sus, et que nous avons cru en Lui et avons acceptĂ© Sa Parole et Son enseignement. Et Il nous a donnĂ©, comme sceau de notre foi, le Saint-Esprit, le sceau du Saint-Esprit. Notre foi, au-dedans de nous, est ancrĂ©e. Bien que souvent nous marchions au milieu d’ombres noires, et que souvent nous trĂ©buchions le long de la route, notre ancre tient bon malgrĂ© tout. Tout lĂ -bas, semble-t-il, il y a quelque chose qui continue Ă  nous guider, qui dit: “Continue Ă  avancer. Nous avançons.”

660 Ô Dieu, bĂ©nis-nous. Nous avons besoin de Toi. Garde-nous toujours fidĂšles et loyaux, jusqu’au moment oĂč Tu viendras nous chercher, et nous Te louerons pendant les Ăąges Ă©ternels. Et, ce jour-lĂ , quand nous nous tiendrons sur la terre
 Ses pieds bĂ©nis n’ont pas encore touchĂ© la terre. Il se tient lĂ , dans les airs; et les saints et les rachetĂ©s de tous les Ăąges, de chaque veille, la premiĂšre, la deuxiĂšme, la troisiĂšme, la quatriĂšme, la cinquiĂšme, la sixiĂšme et la septiĂšme, tous, ils se tiennent lĂ , revĂȘtus de Sa justice; nous Le couronnerons Roi des rois et Seigneur des seigneurs, et chanterons les histoires de la rĂ©demption. Nos pauvres coeurs frĂ©miront, lorsque nous Le regarderons, Lui qui nous a aimĂ©s et qui S’est donnĂ© pour nous. Lorsque nous Ă©tions dĂ©testables et pĂ©cheurs, Christ est mort pour que nous puissions ĂȘtre sauvĂ©s. Nous T’en remercions, PĂšre, au Nom de Christ. Amen.

661 Vous L’aimez? Oh, qu’Il est rĂ©el. Ne ressentez-vous pas une envie irrĂ©sistible de L’entourer de vos bras? N’aimeriez-vous pas vous traĂźner jusqu’à Lui et Lui toucher les pieds, vous savez?

662 Vous savez, des gens qui avaient l’habitude d’assister Ă  mes rĂ©unions Ă  Phoenix, en Arizona, disaient: “Je voudrais en reparler avec Lui. Je voudrais Lui dire: ‘Seigneur, Tu m’as aimĂ© quand mon sentier devenait tellement sombre.’” J’aimerais en reparler avec Lui avant de traverser. Je–je dĂ©sire Le voir. Je–je–je dĂ©sire tant Le voir. De penser Ă  ce que je ressentirai, comme mon pauvre coeur frĂ©mira, lorsque je Le verrai lĂ -bas.

663 J’ai souvent songĂ©: “J’aurais aimĂ© pouvoir entendre cette Voix dire: ‘Venez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s. Je vous donnerai du repos.’”

664 Probablement que je n’entendrai jamais ces mots-lĂ  comme Il les a prononcĂ©s Ă  ce moment-lĂ , mais je veux L’entendre dire: “C’est le dernier jour. Tu as fait du bon travail, Mon bon et fidĂšle serviteur, entre maintenant dans les joies du Seigneur, qui ont Ă©tĂ© prĂ©parĂ©es pour toi.” Depuis combien de temps?

665 “Depuis que tu as Ă©tĂ© sauvĂ©?” Non, frĂšre.

666 “Depuis la fondation du monde, quand Je t’ai vu et connu d’avance, et que Je t’ai destinĂ© Ă  la Vie Éternelle”, c’est lĂ  que vous avez Ă©tĂ© bĂ©nis. “Tous ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a appelĂ©s.” Pas vrai? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] “Tous ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s. Ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a dĂ©jĂ  glorifiĂ©s.” VoilĂ , c’est ça. Il nous a connus d’avance, nous a appelĂ©s, nous a justifiĂ©s, et nous sommes dĂ©jĂ  glorifiĂ©s avec Lui, Ă  la fin du monde, nous partons vers notre rĂ©compense. N’ĂȘtes-vous pas heureux? [“Amen.”] Bien sĂ»r que ça vous fait L’aimer. Alors que vous ne pouviez pas vous en sortir tout seuls, Lui est venu et a fait tout ça pour vous.

667 BĂ©ni soit le lien, Soeur Gertie. “Qui nous unit en Christ” – pendant que nous avons maintenant cette petite communion dans l’adoration ici, aprĂšs quoi nous allons prier pour les malades. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous qui avez levĂ© la main vers Christ ce matin, trouvez-vous un endroit oĂč adorer, oĂč Le servir.

668 Bon, adorons-Le maintenant, en tant qu’assemblĂ©e, vous tous, mĂ©thodistes, de l’église de Dieu, des assemblĂ©es de Dieu, presbytĂ©riens, luthĂ©riens, catholiques. Tous ensemble, lĂ , chantons maintenant. BĂ©ni soit le lien
Qui nous unit en Christ,
Le saint amour, l’amour Divin
Que verse en nous l’Esprit.
Au Ciel, vers notre Dieu,
Avec joie et ferveur,
S’élĂšvent nos chants et nos voeux,
Parfum doux au Seigneur.
Si nous devons bientĂŽt
Quitter ces lieux bénis,
Nous nous retrouverons là

Combien de méthodistes, de baptistes, et tout? Pour toujours réunis.

669 Ça fait du bien, n’est-ce pas? Retournons-nous et serrons-nous la main les uns les autres maintenant, pendant que nous le chantons de nouveau. Au Ciel
 Serrez la main Ă  quelqu’un derriĂšre vous, devant vous, de chaque cĂŽtĂ©. 
Dieu,
Avec joie et ferveur,
Parfum doux au Seigneur.
Maintenant, si nous devons bientĂŽt
Nous allons nous aimer les uns les autres. Quitter
 Vous voudriez que la rĂ©union continue? Voyez? C’est ce que nous pensons. 
lieux bĂ©nis,
Nous nous retrouverons lĂ -haut, dans l’unitĂ©,
Pour toujours réunis.
Si nous ne nous revoyons plus ici, nous nous retrouverons en ce grand Jour.

670 Maintenant, PĂšre, reçois notre adoration, ce matin. Prends la Parole et plante-La dans le coeur des croyants. Qu’ils ne soient pas ballottĂ©s, en haut aujourd’hui, en bas demain, mais que ces Paroles trouvent leur lieu de repos dans le coeur de chaque croyant. De savoir que “Dieu a jurĂ© par serment, et qu’il y a deux choses immuables. L’immutabilitĂ© de Dieu, il est donc impossible qu’Il mente, ce qui donne aux hĂ©ritiers de ce salut une ferme espĂ©rance, solide et sĂ»re, une ancre dans l’ñme.” De savoir que “Dieu nous a promis, par un serment, Il a jurĂ©. D’un cĂŽtĂ©, Il ne peut pas mentir; de l’autre, en plus de ça, Il a jurĂ©, prĂȘtĂ© serment, qu’Il nous ressusciterait au dernier jour et nous donnerait la Vie Éternelle.” Sachant que, “aprĂšs que nous avons Ă©tĂ© appelĂ©s, Il dit qu’Il nous avait connus avant la fondation du monde et nous avait prĂ©destinĂ©s Ă  ĂȘtre Ses enfants d’adoption par JĂ©sus-Christ. Il nous a connus d’avance. Il nous a appelĂ©s. Et quand Il nous a appelĂ©s, Il nous a justifiĂ©s.” Nous ne pouvons pas nous justifier nous-mĂȘmes, alors Il nous a justifiĂ©s par la mort de Son propre Fils. “Ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a dĂ©jĂ  glorifiĂ©s.” La Parole a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© prononcĂ©e. Et nous sommes en route, nous avançons en nous rĂ©jouissant, sur le chemin qui nous conduit Ă  la Gloire.

671 Donne la foi aux gens, et que les petites habitudes et les choses qui sont accrochĂ©es aux gens, qu’ils s’en dĂ©tachent, ce matin, par cette Parole de Dieu qui est une ancre de l’ñme, solide et sĂ»re. Qu’ils se dĂ©tachent de leurs habitudes, de leurs petites colĂšres. Et les choses qui les ont
 Comme Paul l’a dit, ce que nous verrons dans la prochaine partie du message, dans quelques jours: “Rejetons tout fardeau, et le pĂ©chĂ© qui nous enveloppe si facilement, pour que nous puissions courir avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui nous est ouverte, ayant les regards sur le chef et le consommateur de notre foi, JĂ©sus-Christ, qui a Ă©tĂ© tentĂ© comme nous de toutes les maniĂšres, mais Il n’a pas pĂ©chĂ©.” Il a Ă©tĂ© permis qu’Il soit tentĂ©, mais Il n’a pas cĂ©dĂ© Ă  la tentation. Et nous sommes tentĂ©s de pĂ©cher, mais jamais de cĂ©der. Parce que la Vie qui est au-dedans de nous est l’ancre de notre destination Éternelle, et nous considĂ©rons cela comme sacrĂ© dans notre coeur.

672 Maintenant, il y a beaucoup de gens que Satan a affligĂ©s par des afflictions. Nous sommes sur le point de prier pour eux, PĂšre. Puissent-ils, alors qu’ils dĂ©fileront, sous l’effet de la Parole de Dieu aujourd’hui
 Cette prĂ©cieuse Parole qui a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e, la Bible qui rend tĂ©moignage, les Anges de Dieu qui se tiennent tout prĂšs et, par-dessus tout, le glorieux Saint-Esprit qui se tient ici pour rendre tĂ©moignage de la Parole. Maintenant, PĂšre, alors qu’ils passeront, sous l’effet de la Parole de la promesse, ce matin, puissent-ils repartir d’ici et retrouver la santĂ©. Pouvoir retirer leurs appareils orthopĂ©diques, quitter les fauteuils et–et les lits de camp sur lesquels ils Ă©taient Ă©tendus, et ĂȘtre simplement guĂ©ris. Accorde-le, Seigneur. Puissent-ils revenir Ă  la prochaine rĂ©union oĂč il leur sera permis de venir, ou retourner Ă  leurs propres Ă©glises, tout joyeux, montrant les grandes choses que Christ a faites. Nous accomplirons ce service pour Ta gloire, au Nom de JĂ©sus. Amen.

673 Je dois m’excuser pour une promesse que j’avais faite, que ce matin nous prendrions le chapitre 7, mais je n’y suis pas arrivĂ©. Et nous devons consacrer un peu de temps ici à–à ceci, Ă  la ligne de priĂšre. Et alors, ce soir, si le Seigneur le veut, nous prendrons le chapitre 7 et nous verrons qui Ă©tait ce MelchisĂ©dek. Combien aimeraient le savoir? Oh, nous allons parler de Lui, lĂ , sans tarder, voir exactement qui Il est. Et l’Écriture nous dit qui Il est. Voyez?

674 Scofield dit que c’était “un sacerdoce”. Comment cela peut-il ĂȘtre un sacerdoce, sans commencement ni fin? Vous voyez, ce n’était pas un sacerdoce. C’était un Homme: MelchisĂ©dek (un nom), une Personne.

675 C’est comme, sans vouloir manquer d’égards envers eux, mais la Science ChrĂ©tienne dĂ©clare que le Saint-Esprit est “une pensĂ©e”. Alors que la Bible dit: “Lui, le Saint-Esprit.” Lui est un pronom personnel. C’est une Personne; pas une pensĂ©e. C’est une Personne. Absolument.

676 Et MelchisĂ©dek est un Homme, un Homme qui n’a eu ni commencement de jours ni fin d’annĂ©es. Il n’a eu ni pĂšre ni mĂšre, ni gĂ©nĂ©alogie. Nous allons voir qui Il est, si le Seigneur le veut, ce soir, par la Parole. Aimez-vous Cela? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] Oh! “Ta Parole est une lampe sur mon sentier et Ă  mes pieds.” Oh!

677 Maintenant, vous dites: “Frùre Branham, je ne La comprends pas entiùrement.” Moi non plus.

678 Mais, une fois, je prĂȘchais dans le Kentucky. Je m’adresse aux nouveaux venus, aux catholiques et aux autres, qui ne comprennent peut-ĂȘtre pas tout Ă  fait ces choses profondes et riches de l’Écriture. J’avais prĂȘchĂ© sur la guĂ©rison Divine. Une jeune fille, les pieds nus, avait amené  Elle n’avait pas quinze ans, et elle avait un petit bĂ©bĂ© qui avait la paralysie agitante. J’ai dit: “Qu’est-ce qu’il a, soeur, votre bĂ©bĂ©?”

679 Elle a dit: “Il a la tremblote.” Elle ne savait pas comment appeler ça, la paralysie agitante. Elle ne savait pas quel nom donner à ça.

680 Cette petite n’avait probablement jamais portĂ© une paire de chaussures de sa vie. C’était la chĂ©rie d’un homme, elle avait de longs cheveux qui descendaient. J’ai dit: “Est-ce que vous croyez?”

681 Et ces petits yeux gris acier m’ont regardĂ©. Elle a dit: “Ah oui, monsieur. Pour sĂ»r que je crois.”

682 J’ai pris le petit bĂ©bĂ©. Et pendant que je priais pour lui, il a arrĂȘtĂ© de trembler. Ah. Et cela s’est su, cela s’est su.

683 Le lendemain, je chassais l’écureuil sur le flanc d’une montagne. J’ai entendu des hommes, ils Ă©taient assis lĂ  en train de causer, on entendait le bruit d’une vieille scie. Je me suis approchĂ© discrĂštement. J’avais chassĂ© l’écureuil. Ils parlaient de moi, assis lĂ , chiquant leur tabac et le recrachant. Les feuilles voltigeaient, comme ça. Ils parlaient de, eh bien, de la rĂ©union du soir prĂ©cĂ©dent. L’un d’eux a dit: “J’ai vu ce bĂ©bĂ©. Je suis passĂ© par lĂ , ce matin. Il ne tremble pas, ce matin encore.” Voyez? Il a dit: “C’était authentique, ça.” Et il crachait.

684 Ils avaient des carabines appuyĂ©es contre l’arbre, alors j’ai pensĂ© qu’il Ă©tait prĂ©fĂ©rable de me faire connaĂźtre. Vous savez, et lĂ -bas, ils ont des guerres de clans. Donc, je me suis approchĂ©. J’ai dit: “Bonjour, frĂšres.”

685 Le grand gaillard, c’était lui, semble-t-il, qui parlait, il avait une chique de tabac dans la bouche, comme ça, tout au coin, comme ça, et il avait un gros cou, long. Il portait un immense chapeau qui lui cachait le visage. Il a regardĂ© et m’a vu. Il a attrapĂ© ce chapeau, l’a retirĂ© rapidement, il a fait
 [FrĂšre Branham avale.–N.D.É.] Il a avalĂ© ce tabac Ă  chiquer, il a dit: “Bonjour, pasteur.” Voyez? Oui monsieur. Le respect. Et c’est vrai. Comment il a survĂ©cu Ă  ça, je ne sais pas, mais il a survĂ©cu.

686 Eh bien, le lendemain soir, quand je suis revenu, il y avait lĂ  un homme qui voulait argumenter un peu avec moi. Il frĂ©quentait une Ă©glise oĂč on ne croit pas Ă  la guĂ©rison Divine. Donc, lĂ , c’était une Ă©glise mĂ©thodiste, Ă  White Hill, dans le Kentucky. Donc, il–il allait
 Il Ă©tait dehors. Il avait une lanterne Ă  la main. Il a dit: “PrĂ©dicateur, je voudrais dire quelque chose. Je ne peux vraiment pas accepter Ça, parce que je ne Le vois pas.”

687 J’ai dit: “Vous ne Le voyez pas?”

688 Il a dit: “Non.” Il a dit: “Je suis moi-mĂȘme malade. Mais”, il a dit, “je ne vois vraiment pas Ça.”
J’ai dit: “OĂč habitez-vous?”
Il a dit: “LĂ -bas, de l’autre cĂŽtĂ©, Ă  Big Renox.”
J’ai dit: “Eh bien, comment allez-vous rentrer chez vous?”
Il a dit: “Eh bien, je vais marcher jusque chez moi.”
J’ai dit: “Pouvez-vous voir votre maison?”
Il a dit: “Non, monsieur.”
J’ai dit: “Il fait terriblement sombre, ce soir, c’est couvert.”
Il a dit: “Oui.”
J’ai dit: “Comment allez-vous faire pour rentrer chez vous?”
Il a dit: “En utilisant cette lanterne.”
J’ai dit: “La lumiĂšre que la lanterne projette n’éclaire pas jusqu’à votre maison.” J’ai dit: “Comment allez-vous y aller?”
Il a dit: “Oh, je vais marcher en utilisant cette lanterne.”

689 J’ai dit: “VoilĂ , c’est ça. Vous avez maintenant la lumiĂšre produite par la lanterne, et chaque fois que vous faites un pas dans cette direction-ci, la lumiĂšre va continuer Ă  Ă©clairer devant vous. Si vous continuez Ă  marcher, la lumiĂšre continuera Ă  vous accompagner.”

690 Faites cela, ce matin, vous voulez Christ, le grand Souverain Sacrificateur, l’Intercesseur pour votre maladie, pour vos infirmitĂ©s, ou pour votre Ăąme. Vous ne comprenez peut-ĂȘtre pas. Nous ne comprenons pas. Mais nous avons reçu l’ordre de “marcher dans la LumiĂšre, comme Il est Lui-mĂȘme dans la LumiĂšre”. Faites un pas dans la LumiĂšre. Et quand vous aurez la LumiĂšre avec vous, la LumiĂšre va briller jusqu’au jour parfait. Elle va montrer le sentier devant vous. Et nous marcherons en suivant cette ancienne grande route,
Je dirai partout oĂč je vais
Que je prĂ©fĂšre ĂȘtre un ChrĂ©tien d’autrefois, Seigneur,
Plutît que n’importe quoi d’autre.
Vous avez dĂ©jĂ  entendu ce vieux cantique? Il n’y a rien comme un ChrĂ©tien d’autrefois,
Qui montre l’amour ChrĂ©tien;
Nous marchons sur l’ancienne grande route,
En disant partout oĂč nous allons,
Je prĂ©fĂšre ĂȘtre un ChrĂ©tien d’autrefois, Seigneur,
Plutît que n’importe quoi d’autre.

691 J’aime vraiment ça. Bien. Maintenant nous allons prier pour les malades. Nous ne
 Nous ne prĂ©tendons pas pouvoir guĂ©rir les malades. Si nous le prĂ©tendions, nous dirions quelque chose de faux. Chaque personne malade ici est dĂ©jĂ  guĂ©rie. C’est ce que l’Écriture dit. “C’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.” Pas vrai? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.]

692 Chaque pĂ©cheur qui est ici, s’il s’en trouve un: vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© depuis le jour oĂč JĂ©sus est mort. Mais il ne faut surtout pas mourir, – alors qu’ici l’occasion vous avait Ă©tĂ© offerte, – aller dans Sa PrĂ©sence et essayer alors de L’accepter. Cela a Ă©tĂ© prĂ©vu pour maintenant. C’est maintenant mĂȘme que vous devez L’accepter. Si vous allez au-delĂ  du Sang, alors vous n’ĂȘtes plus que
 Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  jugĂ©, parce que vous ĂȘtes jugĂ© par la maniĂšre dont vous avez traitĂ© l’Expiation du Seigneur JĂ©sus-Christ. Voyez? Vous ĂȘtes
vous vous jugez vous-mĂȘme lĂ .

693 “Donc, Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos transgressions, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.” Donc, moi-mĂȘme, je n’ai rien qui puisse vous guĂ©rir. L’église, elle, n’a rien qui puisse vous guĂ©rir. La seule chose pour laquelle nous pouvons prier, c’est que votre foi ne dĂ©faille pas, que vous vous avanciez vers l’autel, ce matin, pour accepter Christ comme votre GuĂ©risseur, de mĂȘme que vous L’avez acceptĂ© comme votre Sauveur. Et sans quoi que ce soit
 Dieu opĂšre des miracles. Il montre de grands signes. Les aveugles, les sourds, les muets et tout, sont guĂ©ris ici mĂȘme, au Tabernacle. Mais, que cela se fasse ou pas, nous L’acceptons quand mĂȘme. Souvent ces choses se font par suite de visions.

694 Combien Ă©taient prĂ©sents il y a environ trois dimanches, ou quatre, quand cet homme est venu ici, il Ă©tait aveugle et paralysĂ© aussi, ou, assis dans un fauteuil, le nerf de l’équilibre dĂ©truit. Et avant de quitter la maison, je l’ai vu en vision, “qu’il y aurait lĂ  un homme aux cheveux foncĂ©s, grisonnants. Que son Ă©pouse, une jolie femme d’une soixantaine d’annĂ©es, qu’elle viendrait en pleurant”, et qu’elle me demanderait “de revenir prier pour son mari”. Il Ă©tait assis juste lĂ .

695 Et je suis venu. J’ai dit à certains de mes frùres ici: “Observez ceci.”

696 Et quand nous sommes descendus, devant l’autel, d’autres avaient priĂ©. AprĂšs que je suis allĂ© prier, je me suis Ă©loignĂ©, je suis revenu ici. Et sa femme s’est levĂ©e et elle est venue exactement de la maniĂšre que le Seigneur l’avait dit. Les gens observaient pour voir si cela allait arriver de cette maniĂšre-lĂ . Ça n’a pas failli du tout. Donc, quand il a marché 

697 Il se trouve que c’était un homme, le Dr Ackerman, de Birdseye, dans l’Indiana, qui l’avait envoyĂ© ici; il est catholique, et son fils est prĂȘtre au monastĂšre lĂ , Ă  Saint-Meinrad. Le Dr Ackerman est un de mes compagnons de chasse, et c’est lui qui a envoyĂ© cet homme ici. Et le Seigneur m’a montrĂ© un homme aux cheveux noirs qui l’enverrait, mais je ne savais pas qui c’était.

698 J’ai dit: “Était-ce le Dr Ackerman?”

699 Il a dit: “Oui.” Voyez? Et alors, cet homme


700 J’ai dit: “C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.” Je me suis approchĂ©. J’ai dit: “Monsieur, levez-vous.” Il Ă©tait aveugle et aussi ne pouvait pas
il
 Le–le nerf de l’équilibre Ă©tait dĂ©truit. Il n’arrivait pas Ă  se tenir debout comme ça. Voyez? Il Ă©tait comme ça depuis des annĂ©es, il Ă©tait allĂ© consulter les Mayo, et Ă©tait allĂ© un peu partout. J’ai simplement priĂ© pour lui et l’ai aidĂ© Ă  se lever. Et voilĂ , il s’est mis Ă  marcher.

701 D’abord, il a dit: “Je ne vous vois pas.” Puis, il s’est Ă©criĂ©: “Si! Je vous vois.” Ses yeux se sont ouverts Ă  ce moment-lĂ . Lui Ă©tait orthodoxe, et sa femme presbytĂ©rienne.

702 Certains pensent que “les presbytĂ©riens ne poussent pas de cris de joie, et les orthodoxes non plus.” Vous auriez dĂ» les entendre. C’est sĂ»r. Ils criaient et s’embrassaient. Il est revenu, a pris son fauteuil roulant et est sorti, descendant les marches comme n’importe qui, il pouvait voir et parler, et–et tout.

703 L’autre jour, j’ai reçu une lettre de lui, ou un appel tĂ©lĂ©phonique. Je crois que c’est FrĂšre Cox qui est allĂ© le trouver. Il disait “qu’il avait les yeux qui brĂ»laient”. Bien sĂ»r. C’est le nerf – les nerfs optiques repoussent et reviennent Ă  la vie, vous savez – qui reprend sa place. La malĂ©diction avait Ă©tĂ© enlevĂ©e.

704 Si vous laissez libre cours Ă  la nature, que rien n’entrave la nature, alors elle–elle exercera son plein pouvoir. Si vous avez un garrot au bras qui arrĂȘte la circulation, votre main va finir par mourir. Bon, c’est que, tout naturellement, elle ira bien si vous la laissez tranquille, mais quelque chose a entravĂ© la nature. Alors, si ça ne se voit pas, le mĂ©decin n’a aucun moyen de le dĂ©celer. Il ne peut travailler qu’à partir de deux choses: ce qu’il peut voir, ce qu’il peut palper. Ce sont les seules choses Ă  partir desquelles il peut travailler: ce qu’il voit et ce qu’il palpe.

705 S’il ne peut pas le voir, alors, c’est qu’il s’agit de quelque chose de spirituel. Alors lĂ , il y a une seule chose, une seule chose qui peut arriver: nous prions, Christ enlĂšve la malĂ©diction, Il renvoie le diable, et les choses commencent Ă  redevenir normales, Ă  se rĂ©tablir. Elles se rĂ©tablissent, c’est aussi simple que ça. “En Mon Nom, ils chasseront des dĂ©mons.” Pas vrai? C’est une promesse Ă  l’église. C’est une promesse de puissance. C’est quoi? C’est–c’est Sa PrĂ©sence avec nous. Maintenant, ce qui nous empĂȘche d’ĂȘtre parfaits, ce matin, de faire les choses exactement comme Lui, c’est que nous sommes toujours dans le voile. Voyez? Mais nous sentons lĂ  quelque chose qui nous dit: “Oh, oui.” Voyez?

706 Et quand vous acceptez votre guĂ©rison, ce qui importe, ce n’est pas ce que le voile dit, c’est ce que la Parole dit. Voyez? C’est ça. C’est ça. Et la–la–la Parole, c’est Elle qui prĂ©domine toujours sur tout. La Parole Éternelle de Dieu!

707 Regardez Sara, son sein Ă©tait mort, elle avait quatre-vingt-dix ans, elle avait vĂ©cu avec son mari depuis qu’elle avait environ seize ou dix-sept ans, pas d’enfant; Abraham, lui, en avait cent. Dieu a renversĂ© la situation et leur a donnĂ© ce bĂ©bĂ©. Voyez? Parce qu’ils ont cru. Ils ont appelĂ© les choses qui n’étaient point comme si elles Ă©taient. Abordez cela de cette maniĂšre ce matin, mon ami.

708 Et ce soir, nous nous attendons
 Si vous ĂȘtes venus nous rendre visite, nous sommes heureux de votre prĂ©sence ici ce matin. Et que Dieu soit avec vous. Et si vous ĂȘtes en ville jusqu’à ce soir, nous serions heureux que vous soyez parmi nous ce soir pour la suite de ce service, sur MelchisĂ©dek. Alors, et si vous n’y ĂȘtes pas, et si vous avez votre Ă©glise Ă  vous, allez Ă  votre propre Ă©glise. C’est–c’est votre poste. Si vous ĂȘtes membre d’une Ă©glise, allez lĂ -bas. Ici, c’est juste un petit tabernacle oĂč nous nous rĂ©unissons et oĂč nous avons une communion fraternelle les uns avec les autres. Alors, que le Seigneur vous bĂ©nisse.

709 Soeur Gertie va jouer pour nous Le grand MĂ©decin est proche maintenant. Y a-t-il des gens qui sont ici pour qu’on prie pour eux? Levez la main, vous qui dĂ©sirez venir dans la ligne de priĂšre, mettre votre foi en Christ. Bien. Voulez-vous former la ligne de ce cĂŽtĂ©-ci de l’église, s’il vous plaĂźt. Quelqu’un voudrait-il dĂ©placer un peu ce siĂšge, frĂšre, s’il vous plaĂźt, pour que nous puissions avoir un peu de place lĂ , pour faire passer les gens. Venez de ce cĂŽtĂ©-ci.

710 Nous allons prier maintenant, pendant que nous chantons. Et je vais demander aux anciens ici, de toute dĂ©nomination ou Ă©glise, quelle qu’elle soit, si vous croyez Ă  la guĂ©rison Divine, voulez-vous vous tenir ici avec moi, sur cette estrade, pour prier pour les malades? Nous serions heureux que vous vous joigniez Ă  nous. De toute dĂ©nomination, ou hors dĂ©nomination, ou quoi que vous soyez, nous serions heureux que vous vous joigniez Ă  nous. Voulez-vous venir maintenant, pour la priĂšre, avancez-vous et tenez-vous ici avec moi.
Frùre Neville, si tu veux bien venir avec l’huile.

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