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PrĂ©dication HĂ©breux chapitre Sept #2 de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0922E La durĂ©e est de: 1 hour and 27 minutes .pdf La traduction Vgr
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HĂ©breux chapitre Sept #2

238 
te bĂ©nisse! Je pense que, pour commencer, nous avons un petit bĂ©bĂ© ici – c’est ce que m’a dit Doc il y a quelques instants, mon frĂšre, frĂšre selon la chair – qui voulait
qui Ă©tait lĂ  pour ĂȘtre consacrĂ©. Maintenant, si ces mamans ont des bambins qu’elles veulent consacrer au Seigneur, nous serons heureux qu’elles viennent tout de suite, qu’elles amĂšnent leurs petits.

239 Bon, bien des gens, ils, comme ils disent, ils les baptisent. C’est ce que fait l’église mĂ©thodiste, et l’église nazarĂ©enne aussi, je crois. Je ne suis pas sĂ»r. Non. Je pense que c’est sur ce point-lĂ  qu’ils se sont divisĂ©s, celui du baptĂȘme des nouveau-nĂ©s, les nazarĂ©ens et les mĂ©thodistes libres. Mais, de toute façon, certains, ils font ceci ou cela. Mais, et certains versent un peu d’eau sur eux. Certains les aspergent. Et, mais nous, nous essayons toujours de rester aussi prĂšs que possible de la Bible. Or, il n’y a aucune Écriture dans la Bible disant d’asperger un bĂ©bĂ©, il n’y a pas non plus d’Écriture disant d’asperger qui que ce soit. Ce n’est pas conforme aux Écritures. C’est une ordonnance de l’église catholique.

240 Mais ils–mais ils ont effectivement, ont amené  Ils ont effectivement amenĂ© des tout-petits Ă  JĂ©sus. Et–et nous devons Le reprĂ©senter. Nous voulons faire la mĂȘme chose que Lui. Il a posĂ© Ses mains sur eux et–et les a bĂ©nis, et a dit: “Laissez venir Ă  Moi les petits enfants, et ne les en empĂȘchez pas, car le Royaume des Cieux est pour ceux qui leur ressemblent.” Et c’est ce que nous continuons Ă  faire, ici au Tabernacle, alors que nous essayons de perpĂ©tuer de notre mieux la vĂ©ritable maniĂšre biblique consacrĂ©e.

241 Donc, maintenant, si cette maman ou d’autres mamans ont des tout-petits à consacrer, pendant que Soeur Gertie joue Amenez-les, eh bien, amenez-les à l’autel. Le frùre et moi descendrons consacrer ces petits au Seigneur. Bien.
FrĂšre Neville. [FrĂšre Branham et FrĂšre Neville consacrent les bĂ©bĂ©s. Espace non enregistrĂ© sur la bande.–N.D.É.]

242 Merci, Soeur Gertie. Formidable. Combien aiment les petits enfants? Si vous ne les aimez pas, il y a quelque chose qui cloche chez vous, il y a quelque chose qui cloche.

243 Maintenant, ce soir, maintenant nous passons au service, aux autres parties. Nous
la raison pour laquelle je suis revenu ce soir. D’habitude, les jours oĂč nous avons les services de guĂ©rison, j’en ai seulement un par jour, ou Ă  peu prĂšs, parce que ça me secoue tellement. Vous ne pouvez pas savoir. Et ici, c’est chez moi, alors c’est deux fois plus dur que partout ailleurs.

244 Je me suis excusĂ© de ma grosse bĂ©vue de ce matin. Mais la premiĂšre chose qui m’a dĂ©rangĂ©, c’est quand Billy est venu me dire qu’il n’avait pas pu trouver assez de gens Ă  qui distribuer des cartes de priĂšre. Il n’avait pu en distribuer que douze ou quatorze. Et il avait
 Personne ne voulait avoir de carte de priĂšre. Tout allait bien, je suppose. Et donc, Ă  cause de ça, je n’ai jamais pensé  Et quand j’ai commencĂ© Ă  appeler ces cartes de priĂšre, je croyais que je les aurais toutes, les dix ou douze, ici, le nombre qu’il y avait. Je les ai appelĂ©es. ArrivĂ© Ă  quelque chose, lĂ , Ă  un certain numĂ©ro, plus rien. J’ai appelĂ©. Pas de rĂ©ponse. Et ça ne m’est jamais venu Ă  l’esprit, jusqu’à ce que Mme Wood me tĂ©lĂ©phone. Elle a dit: “FrĂšre Branham, Billy prend ces cartes, il les bat, et il les distribue. Il se peut qu’il ait eu le numĂ©ro trois” (c’était ça?), “le numĂ©ro trois dans sa poche.”

245 C’est sĂ»r, d’habitude, il distribue les cinquante cartes. Quand il les apporte devant les gens, il les bat. Alors, tout le monde
 On ne peut pas dire: “Donnez-moi le numĂ©ro un.” Ou, nous n’allons peut-ĂȘtre pas commencer par le numĂ©ro un. Nous allons peut-ĂȘtre commencer par la cinquante, on ne sait pas, et les prendre en descendant. Nous allons peut-ĂȘtre commencer par la huit et continuer. Peut-ĂȘtre commencer par la vingt et continuer. Nous ne savons pas. Mais il les bat et les distribue aux gens qui les demandent. Et sans rĂ©flĂ©chir, ce matin, j’en aurais peut-ĂȘtre appelĂ© quatre ou cinq de plus qui n’auraient pas Ă©tĂ© lĂ , parce que, eux, leur numĂ©ro aurait Ă©tĂ© dans les vingt ou trente, quelque chose comme ça, vous voyez. Par contre, le Seigneur a tout arrangĂ©, mais ce qu’il y a, c’est qu’ici il n’y a pas cette–cette pression authentique qui s’exerce, comme c’est le cas ailleurs qu’ici. Je ne le referai–referai peut-ĂȘtre plus.

246 Mais, il n’y a pas longtemps, j’ai demandĂ© au Seigneur de nous donner une bonne rĂ©union, et ça, j’ai promis de ne–de ne plus le Lui demander, parce que ç’a Ă©tĂ© vraiment dur. Et c’est contraire Ă  l’Écriture. Voyez? Et si on
 C’est pour ça que c’est dur pour moi. Le sachant, je suis battu d’avance. Voyez? Je suis battu d’avance.

247 NĂ©anmoins, quelqu’un a tĂ©lĂ©phonĂ© cet aprĂšs-midi. Mme Wood a reçu un appel de quelqu’un. Elle a dit que “quelqu’un dans l’église a Ă©tĂ© dĂ©signĂ© ce matin, c’était Ă  propos d’un homme qui Ă©tait trĂšs, trĂšs malade, et qui est venu Ă  Christ cet aprĂšs-midi, par la suite”. Que le–l’homme qui Ă©tait trĂšs malade est venu Ă  Christ.

248 Et autre chose, Mme Wood m’a dit que j’ai parlĂ© Ă  sa soeur, une soeur plus ĂągĂ©e, et qu’en fait, j’avais Ă©tĂ© chez elle l’autre jour, que j’avais dĂźnĂ© chez elle, ou, soupĂ© chez elle, lĂ -bas au Kentucky. Et le Dieu Tout-Puissant sait que je n’ai pas reconnu cette femme. Voyez? C’est vrai. Vraiment
 Les visions sont souveraines. Nous ne savons jamais comment elles vont se passer ou ce qui va arriver. C’est Dieu qui dĂ©cide, et, ce–ce qui se produit. Par contre c’est en les attendant, en attendant lĂ , que j’ai pu savoir ces choses.

249 Et l’autre jour, quand il y avait ici cette jeune femme qui prĂ©tendait avoir exercĂ© le discernement, ce que je, pas
 Voyez, si Dieu donnait ça au monde entier, ce serait bien; mais si c’était le cas, ce serait contraire Ă  ce qu’Il m’a dit ici, de l’autre cĂŽtĂ© de la rue, vous voyez, il y a quelques annĂ©es. Nous avons voulu nous assurer que c’était bien vrai et, puisque ça se passait ici, laisser l’église voir ça. Donc, j’ai appelĂ© Mme Snyder. Soeur Snyder. Elle est ici quelque part. Elle est juste un peu dure d’oreille. Et la jeune dame a parlĂ© Ă  voix basse et a dit: “Vous avez des rhumatismes”, ou de l’arthrite, quelque chose comme ça.

250 Alors qu’en fait je savais qu’il s’agissait d’une fracture de la hanche. Et donc, et lĂ  le Saint-Esprit a signalĂ© ça ce matin. Voyez?

251 Bon, ce que c’est, c’est un don Divin, et il opĂšre souverainement. Mais ce qui rend la chose si difficile dans cette ville-ci, honnĂȘtement, quand je prie pour les malades ici, ça me cause tout le temps des difficultĂ©s. Ou–ou
 Je vais dĂ©clarer ceci aux gens, je vais dire: “Maintenant le Seigneur vous a rĂ©tabli. JĂ©sus vous a guĂ©ri quand Il est mort pour vous, il y a mille neuf cents ans. C’est Ă  ce moment-lĂ  que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri. Alors, aux yeux de Dieu, aux yeux de Christ, vous ĂȘtes guĂ©ri depuis mille neuf cents ans. Votre maladie a disparu. C’est votre foi qui doit agir.”

252 Ensuite cette personne peut repartir et ne pas se rĂ©tablir. Alors la personne vient dire: “FrĂšre Branham m’a dit que j’étais rĂ©tabli.” Voyez? Ce que je vous dis, c’est ce que Dieu a dit.

253 Maintenant, quand c’est prononcĂ© directement Ă  une personne, directement: “C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR”, Ă  propos d’une chose qui va se produire. VoilĂ  la preuve pour vous, que votre guĂ©rison est dĂ©jĂ  assurĂ©e. Votre foi l’a scellĂ©e. Voyez? La promesse est Ă  vous. Ce n’est pas ma parole, c’est la Parole de Dieu qui dĂ©clare que vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©ri. Voyez? Mais vous
 Je ne sais pas pourquoi, mais je–je n’arrive pas Ă  faire pĂ©nĂ©trer ça chez les gens ici, Ă  Jeffersonville. Je–je n’y arrive tout simplement pas. Je sais. J’essaie de l’expliquer de mon mieux, mais ça–mais ça n’arrive pas. C’est tout. Je dis


254 Il n’y a pas longtemps, je suis allĂ© chez quelqu’un, chez un homme, et cet homme se mourait. Ils m’ont appelĂ©: “Venez prier pour lui. Le mĂ©decin dit qu’il ne passera pas la nuit.”

255 Je suis entrĂ©. Le jeune homme m’a dit: “Monsieur Branham, je ne veux pas mourir.” Mais bien sĂ»r que le jeune homme ne voulait pas mourir. Il avait une famille, deux enfants qui Ă©taient lĂ .

256 Alors, je me suis approchĂ©. J’ai dit: “Maintenant Ă©coutez, qui est votre mĂ©decin?” Il me l’a dit. J’ai dit: “Bon, le mĂ©decin a peut-ĂȘtre dit que vous alliez, que vous alliez mourir, mais Dieu n’a pas encore dit que vous alliez mourir.” J’ai dit: “Maintenant, d’aprĂšs la Bible, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©ri, parce que JĂ©sus est mort pour votre guĂ©rison.”

257 Il a dit: “Croyez-vous que je vais me rĂ©tablir?”

258 J’ai dit: “Je le crois absolument.”

259 Eh bien, si j’allais prier pour un homme sans utiliser ce genre de foi qui me fait croire pour lui; si j’y vais: “Oh, non, non, si le mĂ©decin a dit que vous allez mourir, vous allez mourir. La question est rĂ©glĂ©e, lĂ .” Une personne comme ça qui vient prier pour les malades, ce serait terrible, n’est-ce pas? Je ne voudrais pas que cette personne-lĂ  vienne dans ma maison prier pour moi. Je veux quelqu’un qui, mĂȘme s’il ne le voit pas, qu’il le voie ou pas, par la foi il s’appuiera fermement sur la promesse pour moi. C’est vrai. Et j’ai dit
 Il


260 Nous avons donc priĂ©. J’ai dit: “Maintenant, prenez courage.”

261 Il a dit: “Voulez-vous dire que je vais me rĂ©tablir?”

262 J’ai dit: “Mais bien sĂ»r. La Parole de Dieu dit que vous allez vous rĂ©tablir. Voyez: ‘Si tu peux croire, tout est possible.’”

263 Il a dit: “Trùs bien, je crois Cela.” Je suis sorti et j’ai dit à sa femme que


264 “Cet homme est en train de mourir, n’est-ce pas?

265 – Oui.” Donc, le lendemain, l’homme est mort, ou quelques jours plus tard.

266 Alors, cette femme s’en va, se met Ă  boire et Ă  se conduire n’importe comment. Et l’un des diacres, je crois, de cette Ă©glise, est allĂ© vers cette femme, il lui a demandĂ© de revenir, de rĂ©intĂ©grer l’église. Elle a dit: “Je ne vais plus croire personne. Le prĂ©dicateur Branham est venu ici, il a priĂ© pour mon mari, il lui a dit qu’il allait vivre, et il est mort deux ou trois jours plus tard. Alors, je ne vais plus croire.” Maintenant c’est elle qui est en train de mourir. Bon.

267 Mais, bref, vous voyez, ça montre bien que les gens ne prĂȘtent pas attention Ă  ce qu’on dit. Voyez? Certainement. Si je prie pour quelqu’un, alors je–je dis Ă  ces gens qu’ils vont vivre. Je crois qu’ils vont vivre. Mais, mĂȘme si ma parole Ă©tait absolument AINSI DIT LE SEIGNEUR, si vous n’Y croyiez pas, vous mourriez quand mĂȘme. Certainement. Voici l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, beaucoup de gens Le reçoivent et meurent. Beaucoup de gens vont en enfer, alors que, selon l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, “on n’est pas obligĂ© d’y aller”. Pas vrai? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] Bien sĂ»r. Voyez? C’est ce que
 Tout cela est basĂ© sur votre foi.

268 FrĂšre Collins, je ne pense pas qu’il est ici ce soir. Mais je l’ai Ă©coutĂ© ce matin, il a fait un superbe exposĂ© lĂ -dessus. Voyez? Voyez? Oui. Il a dit: “Maintenant, cette mĂȘme foi que vous avez ici, Ă  l’avant, il faudra que vous l’ayez ailleurs. En effet, il s’agit de votre foi personnelle, pas dans votre dĂ©nomination, mais en Christ. Il faut que vous ayez cette foi-lĂ .” C’est tout Ă  fait exact. Absolument.

269 Et la guĂ©rison Divine est basĂ©e sur votre foi. Mais, d’aprĂšs la Parole de Dieu, l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, chaque personne a Ă©tĂ© guĂ©rie quand JĂ©sus est mort au Calvaire: “Il Ă©tait blessĂ© pour nos transgressions, c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.” Pas vrai? Nous l’avons Ă©tĂ©. La Bible dit que “vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris”. Alors, ne me blĂąmez pas, je ne suis qu’un prĂ©dicateur de la Parole. Allez dire Ă  Dieu qu’Il a dit quelque chose de faux, et Dieu vous dira alors quel est votre point faible. Voyez? Donc, c’est votre foi. JĂ©sus a dit: “Si tu peux croire. Si tu peux croire.”

270 Par contre, quand vous entendez le Saint-Esprit qui a confirmĂ© votre foi et l’a ancrĂ©e, qui a dit: “AINSI DIT LE SEIGNEUR, ‘demain, Ă  une certaine heure, vous aurez une certaine chose. Une certaine chose va se produire. Ce sera ici d’une certaine maniĂšre, et vous rencontrerez une certaine chose ici. Ce sera un signe pour vous.’” Alors observez ça. C’est une oeuvre achevĂ©e, Ă  l’instant mĂȘme.

271 Mais pour ce qui est de la guĂ©rison Divine, je dois considĂ©rer la guĂ©rison Divine sur la mĂȘme base, de la mĂȘme maniĂšre, que le salut. Chacun de vous, peu importe ce que vous avez fait, vous ĂȘtes sauvĂ© depuis que JĂ©sus est mort, parce qu’Il est mort pour ĂŽter les pĂ©chĂ©s du monde. Par contre, ça ne vous fera aucun bien, tant que vous ne l’aurez pas acceptĂ© et expĂ©rimentĂ© personnellement. Mais pour ce qui est de vos pĂ©chĂ©s, ils sont dĂ©jĂ  pardonnĂ©s. C’est vrai. Il
 “Voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte les pĂ©chĂ©s du monde.” Voyez? VoilĂ , c’est ça. Donc, souvenez-vous-en.

272 Maintenant, je sais que, quand on enseigne, dans les Écritures – nous sommes une assemblĂ©e mĂ©langĂ©e – et souvent, dans cette ÉpĂźtre aux HĂ©breux, qui est un Livre assez profond
 Je vais devoir la laisser de cĂŽtĂ© pendant quelque temps, lĂ . Je vais essayer de terminer ce soir la derniĂšre partie du chapitre 7.

273 Maintenant, vous vous posez sans doute de nombreuses questions. Beaucoup d’entre vous, vous avez des questions, et moi aussi, j’en aurais. Alors, la prochaine fois, si le Seigneur le veut, quand je reviendrai


274 Je pars dans le Michigan. Et puis, du Michigan, j’irai dans le Colorado. Et du Colorado, sur la CĂŽte Ouest. Maintenant–maintenant, quand nous reviendrons, si le Seigneur le veut
 Bon, je ne sais pas. Si je ne suis pas Ă  Chicago dimanche, je serai peut-ĂȘtre de retour ici dimanche soir.

275 Nous privons constamment notre pasteur de la chaire ici, depuis environ six semaines, tout au long de ces–ces–ces, de cette ÉpĂźtre ici. Voyez? Maintenant, nous
 Je n’aime pas faire ça. FrĂšre Neville est un gentil frĂšre, aimable et doux. Et je suis sĂ»r que cette Ă©glise aime FrĂšre Neville.

276 Au fait, puisque j’en parle: quelqu’un, quelque part dans ce pays, est coupable d’avoir Ă©crit des cartes demandant le renvoi de FrĂšre Neville de cette chaire. Vous allez devoir rĂ©gler ça avec moi. Oui. C’est vrai. Oui. Oh oui! Maintenant, je veux que vous
 Ça dit que les dia-
quelque chose en rapport avec le conseil des diacres. Le conseil des diacres n’a absolument rien Ă  voir avec ce pasteur. Non monsieur. C’est l’assemblĂ©e entiĂšre qui dĂ©tient toute l’autoritĂ©. Ce n’est pas
 Le conseil des diacres, c’est seulement les agents de police dans cette Ă©glise, ils sont lĂ  seulement pour maintenir l’ordre et tout ça. Mais pour ce qui est des rĂšglements, c’est toute l’église qui dĂ©cide. Cette Ă©glise est fondĂ©e sur la souverainetĂ© de l’église locale. Par consĂ©quent, je ne peux en rien prononcer le renvoi de ce pasteur, ni la mise en place d’un autre. Je suis propriĂ©taire de l’immeuble; il a Ă©tĂ© mis Ă  la disposition de l’église. L’église, c’est vous tous. C’est vous qui avez le contrĂŽle. L’église, c’est vous. Et l’Église, la sainte Église de Dieu, c’est lĂ  la souverainetĂ©, le Saint-Esprit dans cette Église. Et moi, tout ce que je fais, c’est que je suis propriĂ©taire de l’immeuble, je l’ai mis Ă  la disposition de cette Ă©glise, Ă  sa disposition comme lieu de culte, et il est exempt d’impĂŽt. Et l’église Ă©lit ses propres pasteurs. Je n’ai rien Ă  voir avec ça. Pour que ce pasteur s’en aille, le seul moyen possible, ce serait que le pasteur lui-mĂȘme dĂ©cide de partir, ou que l’église dĂ©cide, par un vote majoritaire, de “changer de pasteur”. C’est le seul moyen possible. Aucun conseil des diacres ne peut le faire. Le conseil des diacres ne fait que maintenir l’ordre et tout ça, dans l’église.

277 Les administrateurs, ils n’ont rien Ă  voir avec ça, ils s’occupent seulement des rĂ©parations de l’église. Et ils ne peuvent pas le faire avant de
que le conseil des administrateurs au complet se rĂ©unisse et dise: “Nous allons construire ceci, ou nous allons faire cela.” Ensuite, ils doivent demander au trĂ©sorier si on a l’argent pour le faire. Oui monsieur.

278 Mais, s’il y a un grief contre un membre, si un membre a un grief contre un autre, ou que quelque chose ne va pas, vous devez aller vous-mĂȘme vers ce frĂšre, et lui parler seul Ă  seul. Et s’il refuse d’écouter cela, passez Ă  l’étape suivante, faites-vous accompagner de l’un des diacres ou de quelqu’un qui ira avec vous vers ce frĂšre. Et s’il refuse de vous Ă©couter, alors venez le dire Ă  l’église. Et si l’église
 Et s’il refuse d’écouter l’église, alors la Bible dit: “Qu’il soit pour vous comme un paĂŻen et un publicain.” C’est vrai.

279 Et toute personne qui connaĂźt une personne coupable, si vous n’allez pas lui en parler, alors vous ĂȘtes la partie de l’église de Dieu qui aura Ă  rendre compte de ce pĂ©chĂ©. C’est vrai.

280 Et si des gens ont un–un grief contre un diacre, ou, contre le diacre ou quelqu’un dans l’église, il faut trois personnes. Trois personnes qui viennent en tĂ©moigner, que la chose soit attestĂ©e, par la dĂ©position de deux ou de trois tĂ©moins. Ils viennent dire au pasteur qu’on a sujet de se plaindre d’un diacre. Alors, si on a sujet de se plaindre d’un diacre, si ce diacre n’est pas un–un homme juste, un–un homme intĂšgre. Il doit remplir la fonction de diacre de façon irrĂ©prochable, et ĂȘtre sans reproche. Et si cette assemblĂ©e voit que ce diacre ne remplit pas cette fonction – qu’il prenne trois personnes avec lui et prĂ©sente ça au pasteur. On demande Ă  ce diacre de rester chez lui ce soir-lĂ . Et alors, le pasteur, depuis
vient, il rĂ©unit l’assemblĂ©e, et prĂ©sente le grief. Et si l’assemblĂ©e vote pour que le diacre continue, le diacre continue. S’il con-
 Si elle vote pour que le diacre soit renvoyĂ©, on Ă©lit un nouveau diacre le soir mĂȘme. Voyez?

281 Par consĂ©quent, ce n’est pas l’affaire d’une seule personne, mais de la majoritĂ© des gens. Oui monsieur. S’il y a vingt voix pour lui et vingt et une contre lui, il s’en va; et vice versa. Voyez? VoilĂ  en quoi consiste la souverainetĂ© de l’église locale, et alors chacun des membres a son mot Ă  dire dans l’église. Si quelque chose va mal, alors il y a moyen pour eux de rĂ©agir, et ce qu’ils doivent faire, c’est veiller, devant Dieu, Ă  ce qu’absolument rien n’entrave la bonne marche de l’église.

282 Mais l’entiĂšre et complĂšte autoritĂ© de l’église appartient au pasteur. Lisez ça dans la Bible, voyez si ce n’est pas lĂ  l’ordre Ă©tabli par la Bible. C’est tout Ă  fait exact. Il n’y a personne au-dessus de l’ancien. Je n’ai rien Ă  voir avec ce que FrĂšre Neville fait ici. Ça, c’est entre vous et FrĂšre Neville. Si FrĂšre Neville voulait prĂȘcher la doctrine des tĂ©moins de JĂ©hovah, ça, c’est entre lui et vous. Voyez? S’il voulait prĂȘcher quoi que ce soit, tout ce qu’il veut – ça, c’est entre vous et lui. C’est tout. Si l’assemblĂ©e vote pour qu’il soit lĂ  et prĂȘche ça, c’est bien. C’est son affaire.

283 Moi, tout ce que je fais, c’est que je suis propriĂ©taire de l’immeuble. Et s’il arrive telle ou telle chose, s’il est question, par exemple, de renvoyer le pasteur, et que les gens veulent passer au vote, on ne peut pas demander Ă  un diacre de faire ça. On va me le demander, Ă  moi. Je viendrais et je dirais: “Si vous voulez renvoyer le pasteur, dites-moi pourquoi. A-t-il fait quelque chose?

284 – Oui. Nous l’avons surpris en Ă©tat d’ivresse. Ou, nous l’avons surpris en train de faire telle chose, ou en train de faire quelque chose de mal.

285 – Avez-vous trois tĂ©moins de cela?

286 – Oui. Nous les avons.”

287 Ces tĂ©moins doivent d’abord ĂȘtre mis Ă  l’épreuve. “Ne reçois point d’accusation contre un ancien, si ce n’est sur la dĂ©position de deux ou de trois tĂ©moins, et qu’ils soient d’abord Ă©prouvĂ©s; contre un ancien.” Ensuite, vous devez dĂ©clarer, sous serment, que vous l’avez vu; et apporter la preuve que vous l’avez vu.

288 Ensuite, si c’est le cas, alors ce pĂ©chĂ© est condamnĂ© devant tous: “C’est mal.” Ensuite, dites: “AssemblĂ©e, voulez-vous changer de pasteur?”

289 Si l’assemblĂ©e vote: “Pardonnez-lui, et qu’il reste en poste”, ça met le point final Ă  la question. Voyez? N’ĂȘtes-vous pas d’accord que c’est lĂ  la bonne maniĂšre de diriger une Ă©glise? C’est ce que la Bible dit. Nous n’avons ni Ă©vĂȘques, ni surveillants, ni conseils ou autre, qui mettent celui-ci en poste et qui ont beaucoup d’autoritĂ©. Personne ici n’a d’autoritĂ© sauf le Saint-Esprit. C’est vrai. C’est Lui qui dĂ©place les gens. Nous acceptons la dĂ©cision que prennent les gens, la majoritĂ© des gens, comme Ă©tant la Sienne.

290 Donc, si une partie des gens veut faire ceci et que l’autre partie veut faire cela, et qu’une partie gagne. Que fait la partie perdante? Elle se rallie tout de suite aux autres et dit: “Dans ce cas, nous avions tort. Nous irons de l’avant, parce que c’est le Saint-Esprit qui a fait ce choix.” Voyez? C’est tout à fait ça.

291 C’est comme les dĂ©mocrates et les rĂ©publicains, aussi longtemps que nous sommes une dĂ©mocratie, que nous sommes AmĂ©ricains: Si les dĂ©mocrates sont au pouvoir, les rĂ©publicains devraient venir leur offrir leur appui; les rĂ©publicains au pouvoir, les dĂ©mocrates offrent leur appui. Voyez? C’est exactement ce qui fait de nous une nation. Quand nous violons ça, nous violons notre dĂ©mocratie. C’est vrai. Les dĂ©mocrates disent: “Je ne vais rien faire; les rĂ©publicains sont au pouvoir.” Alors nous tombons. Je suis du Kentucky: l’union fait la force, la division fait la chute.

292 Maintenant, si jamais vous avez connaissance que quelque chose ne va pas dans l’église, un individu, une personne ou quoi que ce soit, il est de votre devoir de rĂ©gler cette chose, sinon vous aurez Ă  rendre compte de cela devant Dieu; vous, l’église. Maintenant, souvenez-vous, ça ne repose pas sur mes Ă©paules. Ça repose sur les vĂŽtres. Et Dieu vous fera rendre compte de tout ce qui ne va pas dans l’église. C’est vrai. C’est comme ça qu’Il dirige Son Ă©glise. C’est comme ça dans la Bible. C’est l’ordre Ă©tabli par la Bible. C’est la souverainetĂ© de l’église locale. Le pasteur est le chef. C’est vrai. Amen.

293 Maintenant, revenons Ă  ce vieux Message bĂ©ni. Vous, maintenant, je veux que vous sachiez ces choses. Ceci est enregistrĂ© sur bande magnĂ©tique, souvenez-vous, ce Message. Les enregistrements de l’église, les ordres Ă©tablis et les rĂšglements de l’église sont enregistrĂ©s sur bande magnĂ©tique. Et ils sont conformes Ă  la Bible. Ce n’est pas nous qui la dirigeons; il n’y a personne Ă  la tĂȘte. Non. Tous, nous sommes tous pareils. Mais nous avons un conducteur, c’est le pasteur, aussi longtemps qu’il est conduit par le Saint-Esprit. C’est vrai. TrĂšs bien.

294 Maintenant, lĂ , il va y avoir beaucoup de questions. Alors, la prochaine fois qu’on annoncera, et que FrĂšre Neville dira Ă  la radio que je vais ĂȘtre ici, Ă©crivez votre question, afin que vous et moi puissions en dĂ©battre. D’accord? TrĂšs bien.

295 Je sais que j’ai enseignĂ© sur la persĂ©vĂ©rance des saints. J’ai enseignĂ© sur la DivinitĂ© suprĂȘme de JĂ©sus. J’ai enseignĂ© sur la sĂ©curitĂ© du croyant, la prĂ©dĂ©termination, la prĂ©destination et beaucoup de ces choses. Et je sais que dans mon assemblĂ©e il y a beaucoup de lĂ©galistes, ce qui est parfaitement en ordre. Absolument. Mais quant Ă  ces choses, je suis moi-mĂȘme un lĂ©galiste, et je suis un calviniste. Je crois simplement la Bible, c’est tout.

296 Maintenant, si certaines de ces questions – et j’ai enseignĂ© sur les preuves, les sensations et tout le reste, et toutes ces choses sur lesquelles vous n’étiez peut-ĂȘtre pas d’accord. Alors, un de ces soirs, peut-ĂȘtre, disons

Es-tu trĂšs pressĂ© de revenir ici, Ă  la chaire? [FrĂšre Neville dit: “Non.”–N.D.É.]
Disons mercredi soir, ce mercredi soir, alors, je–je pense que je–je pourrai faire ça Ă  ce moment-lĂ . Apportez votre question mercredi soir, posez-la ici sur l’estrade, une question sur la Bible, d’accord, sur ce que j’ai enseignĂ© lĂ . Et, mercredi soir. Et dimanche prochain, alors, je pense que je–je dois ĂȘtre Ă  Chicago, de toute maniĂšre. Et de lĂ , j’irai dans le Michigan. Si le Seigneur le veut, je serai ici mercredi soir, pour essayer de rĂ©pondre de mon mieux aux questions. Et maintenant, que le Seigneur soit misĂ©ricordieux.
Maintenant, inclinons la tĂȘte un instant.

297 Maintenant, Seigneur bĂ©ni, c’est lĂ  Ta grande Ă©conomie. C’est Ton Ă©glise. C’est Toi, Seigneur, qui agis, et nous voulons agir lorsque l’Esprit de Dieu nous fait agir. Et nous Te prions maintenant de nous bĂ©nir. Alors que nous reprenons ce Message et abordons ces choses profondes, nous prions que le Saint-Esprit nous les rĂ©vĂšle exactement selon nos besoins. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

298 Maintenant, oh, je
 Cette ÉpĂźtre aux HĂ©breux, je La considĂšre comme l’un des Livres d’une valeur remarquable.

299 Un peu plus tard, il se peut que je–je doive
je vais partir outremer, je vais le faire bientĂŽt, si Dieu le permet. Je dois aller en Afrique, selon une vision. Je crois que je ne vais pas avoir beaucoup de succĂšs dans mes rĂ©unions, tant que je n’irai pas en Afrique accomplir cette vision. Bon, alors, ce sera probablement au printemps prochain.

300 Mais d’ici lĂ , j’aimerais prendre encore un livre de l’ÉpĂźtre aux HĂ©breux, c’est le chapitre 11 d’HĂ©breux. Et rester environ une semaine sur ce chapitre 11, et examiner chacune de ces caractĂ©ristiques, ou, chacun de ces personnages, et faire ressortir ses caractĂ©ristiques. Voyez? “C’est par la foi que NoĂ©â€, et examiner la vie de NoĂ©. “C’est par la foi qu’Abraham”, et examiner la vie d’Abraham. “C’est par la foi qu’Abel”, et examiner la vie d’Abel. Voyez? Et ainsi de suite. Aimeriez-vous ça? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] Oh, ce serait, comme ça nous parcourrons toute la Bible. Et alors, nous essaierons de le faire, peut-ĂȘtre, soit, disons, en une semaine ou dix jours de rĂ©unions, une rĂ©union aprĂšs l’autre, un peu comme des rĂ©unions de rĂ©veil, Ă  la pĂ©riode des vacances de NoĂ«l, ou quelque chose comme ça, si le Seigneur le veut.

301 Bon, au chapitre 7 de l’ÉpĂźtre aux HĂ©breux, nous avons rencontrĂ© ce grand Personnage. Qui peut me dire comment Il s’appelait? [L’assemblĂ©e dit: “MelchisĂ©dek.”–N.D.É.] MelchisĂ©dek. Maintenant, qui Ă©tait ce MelchisĂ©dek? Il Ă©tait le sacrificateur du Dieu TrĂšs-Haut. Il Ă©tait le Roi de Salem, c’est-Ă -dire le Roi de JĂ©rusalem. Il n’avait pas de pĂšre, Il n’avait pas de mĂšre non plus. Il n’est pas nĂ© un certain jour, Il ne mourra pas non plus un certain jour. Donc, nous voyons que ça, c’est Éternel, forcĂ©ment.

302 Nous avons vu que le terme pour toujours signifie “un espace de temps”. Vous en souvenez-vous encore? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] Un espace de temps, c’est pour toujours et pour toujours. Et pour toujours est attestĂ© Ă  plusieurs reprises dans la Bible comme Ă©tant “un–un espace de temps”.

303 Par contre, l’ÉternitĂ© – et nous avons vu qu’il n’y a qu’un seul type de Vie Éternelle. Pas vrai? Dieu seul a cette Vie Éternelle. Pas vrai? Un seul type de Vie Éternelle. Le terme “chĂątiment Éternel” n’existe pas. En effet, si vous devez ĂȘtre puni pendant toute l’ÉternitĂ©, il vous faudra avoir la Vie Éternelle pour ĂȘtre puni Éternellement. Il vous faudrait avoir la Vie Éter-
 Et si vous avez la Vie Éternelle, vous ne pouvez pas ĂȘtre puni, voyez, si vous avez la Vie Éternelle. “Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Ă©ternelle.” Pas vrai? La Vie Éternelle, parce que vous croyez. Eh bien, si vous avez la Vie Éternelle, vous ne pouvez pas ĂȘtre puni, parce que vous avez la Vie Éternelle. Et donc, si vous devez souffrir aux siĂšcles des siĂšcles en enfer, il faut que vous ayez la Vie Éternelle.

304 Mais par contre, je crois vraiment que la Bible enseigne l’existence d’un vĂ©ritable enfer qui brĂ»le. La Bible enseigne ça, que les pĂ©chĂ©s et la mĂ©chancetĂ© seront punis aux siĂšcles des siĂšcles. Toutefois, ça, ce n’est pas l’ÉternitĂ©. Ce sera peut-ĂȘtre pendant dix milliards d’annĂ©es. Ce sera peut-ĂȘtre pendant cent milliards d’annĂ©es, mais, Ă  un moment donnĂ©, ça devra avoir une fin. Car tout ce qui a eu un commencement aura une fin. Ce sont ces choses qui n’ont pas de commencement qui n’ont pas de fin.

305 Vous vous souvenez de cette leçon, maintenant? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] Et nous sommes revenus en arriĂšre et avons vu que tout ce qui a eu un commencement Ă©tait perverti, voyez, Ă©tait une perversion, dĂ©rivĂ©e de la source principale. Et, Ă  la fin, tout se retrouve de nouveau dans l’ÉternitĂ©. Alors, tout l’enfer, toute la souffrance, et tout souvenir de telles choses, disparaĂźtront pour l’ÉternitĂ©. Tout ce qui a eu un commencement se termine.

306 Et ce MelchisĂ©dek n’était pas JĂ©sus, car Il Ă©tait Dieu. Et la diffĂ©rence entre JĂ©sus et Dieu, c’est que JĂ©sus Ă©tait le tabernacle dans lequel Dieu habitait. Voyez? Alors, MelchisĂ©dek. JĂ©sus a eu un pĂšre et une mĂšre. Et cet Homme n’a jamais eu ni pĂšre ni mĂšre. JĂ©sus a eu un commencement de vie et Il a eu une fin de vie. Cet Homme n’a eu ni pĂšre, ni mĂšre, ni commencement de jours, ni fin de vie. Mais C’était absolument la mĂȘme Personne. Ils Ă©taient, MelchisĂ©dek et JĂ©sus Ă©taient Un; mais JĂ©sus Ă©tait le corps terrestre, nĂ© et façonnĂ© Ă  l’image du pĂ©chĂ©. Le corps mĂȘme de Dieu, Son propre fils, nĂ© et façonnĂ© Ă  l’image du pĂ©chĂ©, pour retirer l’aiguillon de la mort, pour payer la rançon et accueillir des fils et des filles auprĂšs de Lui. Vous saisissez? C’est pour ça qu’Il a eu–qu’Il a eu un commencement, qu’Il a eu une fin.

307 Mais ce corps parfait, en commĂ©moration, comme–comme gage de notre rĂ©surrection, Dieu n’a pas permis que ce corps saint voie la corruption, parce qu’Il l’avait crĂ©Ă© Lui-mĂȘme. Il l’a relevĂ©, ressuscitĂ© et fait asseoir Ă  Sa droite.

308 Et, aujourd’hui, le Saint-Esprit qui a ressuscitĂ© ce corps est ici, dans l’Église. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur! Et Il manifeste les mĂȘmes miracles et la mĂȘme puissance. Et, un jour, ce Saint-Esprit, qui est dans l’Église, poussera un cri et s’élĂšvera, et retournera dans ce corps qui est assis Ă  la droite de la MajestĂ© Divine, intercĂ©dant pour nous pĂ©cheurs. Et c’est grĂące Ă  Cela que nous sommes parfaitement prĂ©servĂ©s du pĂ©chĂ©. Ce n’est pas que nous ne pĂ©chons pas, mais nous sommes prĂ©servĂ©s du pĂ©chĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. En effet, il y a un sacrifice sanglant entre moi et Dieu, entre vous et Dieu. C’est pour ça qu’Il a dit: “Un homme qui est nĂ© de Dieu ne pratique pas le pĂ©chĂ©, il ne peut pas pĂ©cher.” Car, si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, ce mĂȘme Esprit-Saint qui vivait dans ce Corps, Il vit en vous. Il ne peut pĂ©cher: le sacrifice est lĂ  devant Lui. Alors, si vous le faites volontairement, ça montre qu’il est impossible que vous soyez dans ce Corps. Amen. Ça, c’est l’Évangile. VoilĂ .

309 Par consĂ©quent, vous voyez, Cela ne contredit aucune des Écritures. Cela relie les Écritures entre Elles. Voyez? “Il serait impossible que ceux qui ont Ă©tĂ© une fois Ă©clairĂ©s.” C’est de lĂ  que vont venir mes questions. Alors, posez-les, c’est tout, c’est ce que nous voulons.

310 Maintenant remarquez. “Il est impossible que ceux qui ont Ă©tĂ© une fois Ă©clairĂ©s et qui sont tombĂ©s se renouvellent encore et reviennent Ă  la repentance, puisqu’ils crucifient pour leur part le Fils de Dieu et font de Lui
et L’exposent Ă  l’ignominie.” Ils ne pourraient pas le faire.

311 Ensuite, prenez HĂ©breux 10, oĂč il est dit lĂ : “Car, si nous pĂ©chons volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la VĂ©ritĂ©.” Et le pĂ©chĂ©, c’est quoi? L’incrĂ©dulitĂ©.

312 Si, dĂ©libĂ©rĂ©ment, aprĂšs avoir vu le Saint-Esprit faire les choses qu’Il a faites ici mĂȘme ce matin, vu que Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il vit dans Son Église et parmi les Siens, vous rejetez Cela volontairement, il est impossible que vous veniez un jour Ă  Dieu, parce que vous avez blasphĂ©mĂ© contre le Saint-Esprit.

313 JĂ©sus a dit les mĂȘmes choses, quand Il faisait ces miracles.

314 Ils ont dit: “Mais, c’est BĂ©elzĂ©bul. C’est un diseur de bonne aventure. C’est un dĂ©mon.”

315 JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit: “Je veux bien vous pardonner ça. Mais quand le Saint-Esprit sera venu et fera ces choses, parler contre Lui ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.” Parce que vous aurez appelĂ© l’Esprit de Dieu qui Ă©tait en Lui “un esprit impur”.

316 Alors, si nous pĂ©chons volontairement, si nous pĂ©chons, sommes volontairement incrĂ©dules. Pas aprĂšs que nous avons reçu la VĂ©ritĂ©, que nous sommes nĂ©s de nouveau; nous ne pourrions pas pĂ©cher Ă  ce moment-lĂ . Un pĂ©cheur ne peut pas commettre le pĂ©chĂ© impar-
 Un ChrĂ©tien ne peut pas commettre le pĂ©chĂ© impardonnable. Il ne le peut pas. C’est l’impie qui le fait. C’est le soi-disant croyant, pas le croyant.

317 Ces rabbins juifs, oh, ils se disaient qu’ils Ă©taient formalistes, et ils avaient des doctorats en thĂ©ologie et des doctorats en philosophie. Ils se disaient que l’affaire Ă©tait dans le sac, mais c’étaient les pires pĂ©cheurs. Oh, peut-ĂȘtre qu’ils
 On ne pouvait rien trouver Ă  redire à–à leur vie. Ils Ă©taient vertueux, d’une haute moralitĂ©, droits, pour ce qui est de ces choses. Mais c’étaient des incrĂ©dules.

318 Prenez le mot pĂ©chĂ© et regardez ce qu’il signifie. Le mot pĂ©chĂ© signifie “incrĂ©dulitĂ©â€. Il n’y a que deux groupes: le croyant ou l’incroyant. C’est-Ă -dire la personne justifiĂ©e ou le pĂ©cheur. C’est tout. Si vous ĂȘtes un incroyant, vous ĂȘtes un pĂ©cheur; quelle que soit votre bontĂ©, ou votre assiduitĂ© Ă  l’église, ou vous pourriez mĂȘme ĂȘtre un prĂ©dicateur. Vous ĂȘtes tout de mĂȘme un incroyant.

319 Ces pharisiens Ă©taient des prĂ©dicateurs, et c’étaient des incroyants, et aujourd’hui ils sont en enfer Ă  cause de ça. Religieux au possible, pieux, mais ils n’ont pas cru en Lui. Et ils L’ont appelĂ© “un dĂ©mon” et ont contestĂ© Sa Parole. Certains ont dit: “Si tu es celui-ci, descends maintenant de la croix. Accomplis un miracle. Fais-nous voir ça.” L’un d’eux L’a frappĂ© sur la tĂȘte avec une baguette, en disant: “ProphĂ©tise et dis-nous qui t’a frappĂ©, toi le prophĂšte, et nous croirons en toi.” Voyez: des incroyants! Ils faisaient semblant d’ĂȘtre des croyants, mais c’étaient des incroyants, non rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s, sĂ©parĂ©s, bien qu’ils aient Ă©tĂ© saints et pieux.

320 Et c’est encore la mĂȘme chose aujourd’hui. Des hommes et des femmes peuvent aller Ă  l’église, la mine longue, et–et pieux au possible, ne jamais mentir, ni voler, et essayer de vivre leur religion le mieux possible. Mais, Ă  moins d’ĂȘtre croyants, ils sont perdus. Donc, il n’y a pas la moindre trace de lĂ©galisme dans la Bible. Le calvinisme est
 La grĂące, c’est ce que Dieu a fait pour vous, et les oeuvres, c’est ce que vous faites pour Dieu. Il y a une distinction fondamentale entre les deux.

321 Si vous avez arrĂȘtĂ© de mentir, arrĂȘtĂ© de fumer, arrĂȘtĂ© de voler, arrĂȘtĂ© de commettre adultĂšre, tout arrĂȘtĂ©, que vous avez tout fait, avez gardĂ© les commandements, avez Ă©tĂ© assidu Ă  l’église, avez Ă©tĂ© baptisĂ© tous les dimanches, avez pris la communion, lavĂ© les pieds des saints, tout fait, guĂ©ri les malades et fait toutes ces autres choses – Ă  moins d’ĂȘtre nĂ© de l’Esprit de Dieu, Ă©lu, vous ĂȘtes perdu. “Cela ne dĂ©pend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait misĂ©ricorde.”

322 ÉsaĂŒ a tout essayĂ© pour devenir ChrĂ©tien, mais il n’y est pas parvenu. La Bible dit qu’il a pleurĂ© amĂšrement, essayant de trouver lieu Ă  la repentance, mais il n’y est pas arrivĂ©. Avant mĂȘme qu’il naisse, Dieu l’avait condamnĂ©, parce qu’Il savait qu’il Ă©tait, dans son coeur, un sale escroc. Dieu par Sa prescience, Il le savait. Il a dit: “J’aime Jacob, et Je hais ÉsaĂŒ.” Pourtant, le gentleman, c’était ÉsaĂŒ, semble-t-il. Il restait Ă  la maison, prenait soin de son vieux papa aveugle, il nourrissait le bĂ©tail et tout, c’était un bon garçon.

323 Et Jacob Ă©tait le fils Ă  maman, un petit menteur, une femmelette. C’est ce qu’il Ă©tait. Il faut l’admettre. La Bible l’admet, le montre. Il sortait et faisait n’importe quoi. Et–et maman, il restait prĂšs de maman. Mais Jacob, malgrĂ© tous ses hauts et ses bas, et ses maniĂšres de femmelette, il avait quand mĂȘme Ă©gard au droit d’aĂźnesse. C’est le point capital.

324 ÉsaĂŒ Ă©tait un gentleman, deux fois plus que Jacob. Si aujourd’hui il fallait porter un jugement sur lui comme membre de notre Ă©glise, vous choisiriez ÉsaĂŒ par mille voix contre une, si vous ne le connaissiez pas. Mais Dieu a choisi Jacob.

325 Qu’auriez-vous fait de saint Paul, s’il avait voulu ĂȘtre ministre? Un petit Juif au nez crochu, la bouche tordue, qui fait sans cesse des histoires, disant qu’il va mettre l’Église en piĂšces, qu’il va tout faire. On aurait cru qu’il avait commis le pĂ©chĂ© impardonnable. Mais Dieu a dit: “Il est Mon serviteur.”

326 Dieu prend des hommes et les transforme, ce ne sont pas les hommes qui prennent Dieu et se transforment. Dieu prend l’homme et le transforme. Ce n’est pas ce que vous, vous faites, ce que vous, vous voulez, ce que vous, vous pensez. C’est ce que Dieu fait. C’est ça. Voilà toute l’histoire.

327 Maintenant, ce grand MelchisĂ©dek, quelle belle histoire Ă  Son sujet ici! Nous voulons lire un peu, simplement
nous avons dĂ» parcourir cela si rapidement. Nous allons reprendre Ă  partir d’ici, d’un certain passage de l’Écriture, et, nous allons commencer vers le verset 15. Cela devient plus Ă©vident
qu’il
quand il paraĂźt un autre sacrificateur Ă  la ressemblance de MelchisĂ©dek,

328 Or, MelchisĂ©dek Ă©tait un sacrificateur. N’est-ce pas? Voici ce qu’Il Ă©tait. Nous avons vu que Dieu, au commencement, Ă©tait une grande source d’Esprit. Pas vrai? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] Il n’a pas eu de lieu de naissance. Il n’a pas eu de lieu oĂč Il soit mort. Il n’a pas eu de commencement de jours. Il n’a pas eu de fin d’annĂ©es. Il Ă©tait aussi Éternel que l’ÉternitĂ© est Éternelle. Il n’est jamais nĂ©. Il n’est jamais mort.

329 Et nous avons vu lĂ  qu’Il avait sept Esprits divers. Pas vrai? La Bible parle, dans l’Apocalypse, “des sept Esprits devant le TrĂŽne de Dieu”. Pas vrai? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] Les sept, divers, sept Esprits. Nous avons vu qu’il y a sept couleurs. Il y a sept Ăąges de l’église. Oh, ça s’enchaĂźne. Sept, c’est complet, et Dieu Ă©tait complet. Sept Esprits, et ces Esprits Ă©taient parfaits. Le premier Ă©tait de couleur rouge: l’amour parfait, la rĂ©demption. Oh, si nous avions le temps de prendre ces couleurs, pour montrer que chacune de ces couleurs reprĂ©sente la puretĂ© de Dieu. Amen. Ces couleurs, il y a sept couleurs naturelles. Ces couleurs reprĂ©sentent la puretĂ© de Dieu. Et les
 Ces couleurs reprĂ©sentent les motifs de Dieu, l’attitude de Dieu. Ces sept couleurs, elles reprĂ©sentaient sept Ăąges de l’église, sept Ă©toiles, sept anges. À travers toute l’Écriture, sept ministres, sept messagers, sept messages, tout va par sept. Sept jours. Six jours, et le septiĂšme, c’est le sabbat: parfait, complet. Oh, c’est beau, si seulement nous avions le temps d’approfondir et de montrer cela clairement, ces couleurs!

330 Prenez la couleur rouge. Prenons la premiĂšre couleur, qui est le rouge. Le rouge, c’est quoi? Le rouge est un signe de danger. Le rouge est un signe de rĂ©demption. Et si vous regardez le rouge Ă  travers le rouge, quelle couleur est-ce? Blanc. C’est exact. Alors, une fois que le Sang rouge a Ă©tĂ© versĂ© pour couvrir le pĂ©chĂ© rouge, Dieu, qui regarde le pĂ©chĂ© rouge, le regardant Ă  travers le Sang rouge, le pĂ©chĂ© devient blanc. Le croyant ne peut pas pĂ©cher. Certainement pas. La Semence de Dieu, les bĂ©nĂ©dictions de Dieu, demeurent sur lui. Dieu ne peut rien voir d’autre que le Sang de Son propre Fils. Quoi qu’il arrive dans Son Église, quoi qu’il arrive, Dieu ne le voit pas, parce que JĂ©sus intercĂšde constamment, le Souverain Sacrificateur. Il n’y a pas moyen pour lui de pĂ©cher, quand il y a, comme ça, lĂ -bas, un tel Sacrifice pour lui. Certainement pas.

331 Et alors, si vous dites: “Eh bien, voilĂ  qui me permet de
” Ça, ça montre que vous n’ĂȘtes pas en rĂšgle.

332 Vous apprĂ©cierez Cela. Vous chĂ©rirez Cela, si vous ĂȘtes un vrai ChrĂ©tien, au point que le pĂ©chĂ© vous hanterait tellement que vous ne pourriez pas le faire. “Car la Semence de Dieu demeure en lui, et il ne peut pĂ©cher.” La Bible dit: “Une fois purifiĂ© par le Sang de JĂ©sus, il n’a plus le dĂ©sir de pĂ©cher.” Si vous avez ce dĂ©sir, votre coeur n’est pas en rĂšgle avec Dieu.

333 Vous allez mal agir, oui, mais vous ne le faites pas volontairement. Voyez? Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes pris au piĂšge, et tout piĂšge dans lequel vous tombez, ou toute chose que vous ne faites pas intentionnellement, ce n’est pas encore le pĂ©chĂ©, vous vous repentirez Ă  la minute mĂȘme oĂč vous verrez que vous avez tort. Vous ferez rapidement demi-tour et direz: “Je n’ai pas voulu
pas vu ça.” C’est ce que vous direz durant toute votre vie. Un homme qui ne veut pas ĂȘtre comme ça, c’est pour cette raison que, – nous qui sommes tellement stupides et tellement dans les tĂ©nĂšbres, ici sur terre, – qu’il y a pour nous, continuellement, une expiation par le Sang, afin de nous garder couverts. Parce que, sinon, Ă  la premiĂšre erreur que nous


334 Maintenant, voilĂ  votre idĂ©e lĂ©galiste. “Oh, vous savez quoi? Cette femme Ă©tait sanctifiĂ©e. Mais, Dieu soit bĂ©ni, elle a fait quelque chose de mal. Je sais qu’elle est rĂ©trograde.” C’est faux. Elle n’est pas rĂ©trograde. Elle a fait une erreur. Si elle l’a fait volontairement, alors, elle n’était pas en rĂšgle, dĂšs le dĂ©part.

335 Si elle ne l’a pas fait intentionnellement, et qu’elle s’avance devant la sainte Église de Dieu et confesse cela, et dit: “J’ai tort, pardonnez-moi”, il est de votre devoir de le faire. Si vous ne le faites pas de tout votre coeur, alors c’est vous-mĂȘme qui auriez dĂ» aller Ă  l’autel. C’est vrai. VoilĂ  la vraie saintetĂ© dans l’église. VoilĂ  la vĂ©ritable saintetĂ©: ce n’est pas votre saintetĂ©, mais celle de Christ.

336 Je n’ai pas de saintetĂ© Ă  Lui prĂ©senter. Mais je me confie dans Sa, oh, Sa grĂące, et je l’ai dans mon coeur. Je ne l’ai pas mĂ©ritĂ©e, il n’y a rien que j’aie pu faire pour la mĂ©riter, mais c’est par Sa grĂące qu’Il m’a appelĂ© et m’a invitĂ© Ă  venir. Je me suis tournĂ© vers Lui et Il a enlevĂ© de moi le dĂ©sir. Je fais des milliers d’erreurs chaque mois, chaque annĂ©e. Certainement. Mais quand je vois que je suis fautif, je dis: “Ô Dieu, je n’ai pas fait exprĂšs. Tu connais mon coeur. Je ne l’ai pas fait exprĂšs. J’ai Ă©tĂ© pris dans ce piĂšge. Je n’ai pas fait exprĂšs. Pardonne-moi, Seigneur.”

337 Si j’ai fait du tort à mon frùre, je dis: “Frùre, pardonne-moi. Je ne l’ai pas fait exprùs.” Certainement, Dieu connaüt mon coeur.

338 Oh, voilĂ , c’est ça. VoilĂ  le sacrifice sanglant. VoilĂ  la puissance de l’Évangile, cette sainte Église qui avance. Et cela ne dĂ©pend pas de ce que vous avez fait; vous n’avez rien eu Ă  faire lĂ -dedans. VoilĂ  l’Expiation.

339 Maintenant, ce Melchisédek, quand Il est arrivé là-bas.

340 Je veux vous dire autre chose. Avez-vous dĂ©jĂ  pris un–un morceau de verre triangulaire? Prenez un morceau de verre triangulaire et posez-le de telle maniĂšre que le soleil brille sur lui, il produira sept couleurs parfaites. Un morceau de verre triangulaire produira un arc-en-ciel. C’est tout Ă  fait ça. Maintenant, si on avait le temps, on pourrait approfondir ça. Trois amĂšnent la perfection: PĂšre, Fils, Saint-Esprit; la justification, la sanctification, le baptĂȘme du Saint-Esprit. VoilĂ . La perfection est venue par les trois. Dieu, au-dessus de l’homme; Dieu, dans l’Homme appelĂ© JĂ©sus; Dieu, dans l’Église. Alors, la perfection.

341 L’homme pĂ©chait, tant que Dieu Ă©tait lĂ -haut, dans une Colonne de Feu. Dieu
 Ou plutĂŽt, l’homme pĂ©chait devant Dieu, tant que Dieu Ă©tait dans une Colonne de Feu, parce qu’il Ă©tait toujours une crĂ©ature impure, c’était le sang d’un animal qui se trouvait devant Lui.

342 Ensuite l’Agneau de Dieu est venu, Dieu, dans cette deuxiĂšme Ă©tape bien prĂ©cise: le mĂȘme Dieu, une autre fonction. Et lĂ , ce Dieu en
qui Ă©tait en Christ, c’était le Dieu mĂȘme qui Ă©tait dans la Colonne de Feu. Ce mĂȘme Dieu a Ă©tĂ© fait chair et a habitĂ© parmi nous. Et l’homme s’est moquĂ© de Lui, il devait tout de mĂȘme rĂ©pondre de cet acte. Il n’y avait pas encore eu de Sang versĂ©. C’est vrai. JĂ©sus a dit: “Je veux bien vous pardonner.”

343 Mais ensuite, Celui qui Ă©tait chair est redevenu la Colonne de Feu. “Je suis venu de Dieu. Je m’en vais Ă  Dieu.” Ici, nous voyons que Paul L’a rencontrĂ© sur le chemin de Damas, c’était cette mĂȘme Colonne de Feu. Nous voyons que Pierre L’a rencontrĂ© en prison, c’était cette mĂȘme Colonne de Feu. Certainement. Et nous Le voyons aujourd’hui parmi nous: la mĂȘme Colonne de Feu.

344 Mais on en est maintenant Ă  la perfection, alors que la Personne qui est au milieu
 Maintenant, s’il se trouve ici un Juif, ou quelqu’un qui comprend l’Ancien Testament. Pour prouver ça, laissez-moi vous montrer. Je n’ai pas l’Ancien Testament avec moi en ce moment. Ceci, c’est–c’est le Nouveau Testament. Mais, dans l’offrande du pain de proposition qui Ă©tait posĂ© sur le plat kascher, dans le sacrifice juif, lors de la purification des tabernacles, – demandez Ă  n’importe quel Juif, – des trois morceaux de pain, le morceau du milieu Ă©tait rompu. C’était Christ. Le morceau du milieu Ă©tait rompu: Christ, Celui qui est entre les deux. Cela montrait que quelque part, pour la rĂ©demption, quelque chose allait devoir ĂȘtre rompu. Et c’est ce morceau, du pain kascher, qui reprĂ©sentait la rĂ©demption.

345 Et Le voici. Et ce soir, quand nous prenons la communion, nous rompons le pain kascher, car c’est le corps de Christ. Et Il a Ă©tĂ© rompu au Calvaire, afin d’ĂȘtre une victime expiatoire pour nos pĂ©chĂ©s, qu’ainsi, par Sa justice, nous devenions Sa justice. En effet, Il est devenu notre pĂ©chĂ©, afin que nous devenions Sa justice. FrĂšre, ça, c’est la grĂące Ă  l’état pur. Absolument. Il n’y a aucun moyen, aucun autre moyen de justifier une telle chose.

346 Donc, ce MelchisĂ©dek, cette Personne importante rencontrĂ©e sur la route, il a payĂ©, Abraham Lui a payĂ© la dĂźme. Quel Homme important Il devait ĂȘtre! Maintenant remarquez, rapidement. InstituĂ©, non d’aprĂšs la loi d’ordonnances charnelles,


347 Maintenant voyez-vous cette loi lĂ©galiste? La loi disait: “Tu ne tueras point. Tu ne commettras point d’adultĂšre. Tu ne dĂ©roberas point.”

348 Mais voilĂ  JĂ©sus qui dit: “Il a Ă©tĂ© dit aux anciens: ‘Tu ne tueras point’, mais Moi, Je dis que celui qui se met en colĂšre contre son frĂšre sans raison a dĂ©jĂ  tuĂ©. Il a Ă©tĂ© dit aux anciens: ‘Tu ne commettras point d’adultĂšre’, mais Moi, Je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis un adultĂšre avec elle dans son coeur.” C’est ça. VoilĂ  qui devrait apprendre aux femmes Ă  s’habiller correctement, Ă  faire ce qui est bien. Si vous ne vous habillez pas correctement et que vous incitez les hommes Ă  vous regarder de la mauvaise maniĂšre, vous ĂȘtes coupables d’avoir commis un adultĂšre, comme si vous aviez accompli l’acte. JĂ©sus l’a dit.

349 Et vous qui avez un tempĂ©rament colĂ©rique carnassier, qui avez toujours la bouche ouverte contre quelqu’un, qui n’arrivez pas Ă  supporter, et des choses comme ça. Faites attention. Vous ĂȘtes coupables si vous dites un mot contre votre frĂšre, qui ne soit pas bien, pas juste, si vous allez partout pour dĂ©molir. Il n’est pas nĂ©cessaire de planter un couteau dans le dos d’un homme pour le tuer. Vous pouvez le tuer en dĂ©truisant sa rĂ©putation, en tuant son influence. Parler de maniĂšre nĂ©gative de votre pasteur, ici, dire du mal de lui, c’est comme si vous lui aviez tirĂ© dessus. En disant Ă  son sujet quelque chose qui n’est pas bien, alors, cela tuera son influence auprĂšs des gens et tout, et vous ĂȘtes coupables de cela. C’est ce que JĂ©sus a dit.

350 Maintenant, Ă©coutez, pour voir oĂč–oĂč Paul voulait en venir ici. J’aime cette vieille Bible. Elle remet dans la bonne voie. Regardez, oh, regardez bien, ici. Maintenant, nous lisons le verset quat-
 “Il est
car il est notoire que notre Seigneur est sorti de Ju-
” Un instant, je crois qu’il y a un autre verset ici que je voulais lire. Non, ici en bas, le verset 16.
InstituĂ©, non d’aprĂšs la loi d’ordonnances charnelles,


351 Ça, c’est le cĂŽtĂ© lĂ©galiste, vous voyez: “Oh, frĂšre, je–je ne devrais pas. Je ne devrais pas. Je sais, mais je
” Ce n’est pas ça. C’est par amour qu’on le fait.

352 Nous en avons dĂ©jĂ  beaucoup parlĂ©! J’ai dit: “Si je disais Ă  ma
à propos de ma femme: ‘Oh, eh bien, je–je–j’aimerais avoir deux femmes. J’aimerais sortir avec celle-ci, faire ça avec celle-lĂ . Mais, si je le fais, ma femme divorcera d’avec moi, et mes enfants seront
 Mon ministĂšre sera fichu.’” Sale hypocrite pourri. C’est vrai. Vous ne l’aimez pas correctement, au dĂ©part. C’est tout Ă  fait vrai.

353 Si vous l’aimiez, ce ne serait pas une affaire de loi. Vous l’aimeriez, peu importe, et vous lui resteriez fidĂšle. C’est tout Ă  fait vrai. Et vous, les femmes, feriez la mĂȘme chose Ă  l’égard de votre mari. C’est vrai.

354 Parfois, les femmes en arrivent à, ou


355 L’homme voit une petite JĂ©zabel toute maquillĂ©e, vous savez, et–et il ira lĂ , se laissera sĂ©duire par elle; peut-ĂȘtre qu’il a une bonne Ă©pouse. Et ensuite vous prĂ©tendez ĂȘtre ChrĂ©tien. Honte Ă  vous. Vous avez besoin de recevoir une dose supplĂ©mentaire, Ă  l’autel. C’est vrai.

356 Et certaines d’entre vous–et certaines d’entre vous, les femmes, vous tournez les regards vers ce type qui a les cheveux tout lissĂ©s, recouverts de suffisamment de vaseline pour
ouvrir la bouche. Et lĂ  vous


357 Une jeune fille, ici, il n’y a pas longtemps
 Ce n’est pas une plaisanterie, parce que ce n’est pas mon intention de le dire comme une plaisanterie. Mais les gens savent qu’ici, ce n’est pas un endroit pour plaisanter. Mais une fille ici, elle
 Il y avait de braves garçons ici, des garçons ChrĂ©tiens. Il y a longtemps, quand j’étais pasteur ici, nous avions coutume de donner des petits enseignements aux jeunes hommes. Le dimanche aprĂšs-midi, je parlais aux jeunes filles de sexualitĂ© et tout ça. Et le dimanche aprĂšs-midi suivant, je parlais aux jeunes hommes, et j’essayais de mettre un frein Ă  ces choses.

358 Une jeune fille s’est mise Ă  sortir avec une espĂšce de gringalet, ici en ville, qui fumait des cigarettes et avait une flasque dans sa poche. Il roulait en ville dans un petit roadster. Je ne voyais pas ce qu’elle pouvait lui trouver, Ă  ce garçon. Il ne voulait pas venir Ă  l’église. Il restait assis Ă  l’extĂ©rieur. Il la dĂ©posait ici Ă  l’église et ensuite il restait dehors, dans sa voiture, et attendait, il ne voulait pas entrer assister au culte. Un jour, je lui ai dit, – elle habitait Ă  New Albany, – j’ai dit: “Jeune fille, je voudrais te demander quelque chose. Mais qu’est-ce que tu peux bien lui trouver, Ă  ce garçon?” J’ai dit: “PremiĂšrement, il dĂ©teste la religion mĂȘme que tu–tu as. Il mĂ©prise ton Christ. Il ne ferait jamais un mari pour toi. Il te rendrait misĂ©rable toute ta vie.” Et j’ai dit: “Alors qu’il y a ici de braves garçons ChrĂ©tiens que tu pourrais frĂ©quenter. Et lĂ , ton papa et ta maman sont mortifiĂ©s Ă  l’idĂ©e de te voir sortir, mais tu sors quand mĂȘme, et tu penses: ‘Je suis une grande fille, j’ai seize ans.’”

359 Elle s’est mise Ă  se maquiller et Ă  sortir, et peu de temps aprĂšs, elle Ă©tait dans des boĂźtes de nuit. Maintenant elle est partie dans l’ÉternitĂ©. Mais Ă  ce moment-lĂ , elle Ă©tait ici. Et vous savez quelle excuse cette fille m’a donnĂ©e, lĂ , pourquoi elle aimait ce garçon? Elle a dit: “Il a des petits pieds si mignons, et il sent si bon.” Pouvez-vous imaginer ça? Il se parfumait, ça c’est une femmelette, pas un homme.

360 “Écoute,” j’ai dit, “soeur, je prĂ©fĂ©rerais frĂ©quenter un garçon ChrĂ©tien qui a les pieds comme des wagons Ă  gravier et qui sent le putois, pourvu qu’il soit vraiment un ChrĂ©tien.” Exact. C’est vrai. Oui.

361 Quelle excuse: “Des petits pieds si mignons, et il sent si bon.” Ce coureur de boütes de nuit a fini par gñcher la vie de cette fille. C’est une honte, scandaleux.

362 Le mariage doit ĂȘtre honorĂ©, mais on devrait y entrer dans une attitude de priĂšre et avec respect. Et un amour authentique pour cette femme vous liera l’un Ă  l’autre pour toujours. “Ce que vous lierez sur la terre, Je le lierai dans le Ciel.” Quand vous marcherez lĂ -bas dans la rue, elle aura peut-ĂȘtre vieilli, sera grisonnante et ridĂ©e, mais cet amour que vous aviez pour elle quand elle Ă©tait une jeune femme ravissante, vous l’aurez toujours.

363 Vous aurez peut-ĂȘtre les Ă©paules tombantes, le crĂąne chauve et le visage ridĂ©, et tout, mais elle vous aimera comme quand vous aviez de larges Ă©paules et les cheveux ondulĂ©s, si c’est vraiment de Dieu. Car vos regards sont fixĂ©s sur le moment oĂč vous traverserez le fleuve lĂ -bas, oĂč en un instant vous redeviendrez des jeunes hommes et des jeunes femmes, pour vivre ensemble pour toujours. C’est la promesse Éternelle de Dieu. Il a dit qu’Il le ferait. Il, non seulement ça – nous allons y venir dans un instant – mais Il a jurĂ© qu’Il le ferait.

364 Écoutez ceci, nous continuons. Institué d’aprĂšs la loi d’ordonnances charnelles, mais selon la puissance de
vie impĂ©rissable.

365 Maintenant nous allons lire rapidement, pour qu’on y arrive. Car ce tĂ©moignage lui est rendu: Tu es sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de MelchisĂ©dek. Tant qu’un sacrificateur sera nĂ©cessaire, Il sera un sacrificateur. Cela va de soi, il y a
abolition des ordonnances antĂ©rieures
de son impuissance
de son inutilitĂ©, – car la loi n’a rien amenĂ© Ă  la perfection,

366 Vous ne le pouvez pas, vous aurez beau faire n’importe quoi, – arrĂȘter de boire, arrĂȘter de fumer, arrĂȘter de dire des mensonges, aller Ă  l’église, essayer de faire ceci et essayer de faire cela, – vous ĂȘtes quand mĂȘme charnel. Ça, ce n’est que la loi. La loi n’amĂšne rien Ă  la perfection. Mais qu’est-ce qui amĂšne Ă  la perfection? Christ. Gloire! MĂȘme si j’arrĂȘtais de mentir, de voler, de commettre adultĂšre, de chiquer, de faire toutes sortes de choses, je suis quand mĂȘme charnel. Dieu ne l’accepte pas, parce qu’il n’y a rien que je puisse Lui offrir comme acte de propitiation.

367 Par contre, Ă  l’instant mĂȘme oĂč je pose mes mains sur la tĂȘte bĂ©nie du Seigneur JĂ©sus, oĂč je dis: “Seigneur, je ne vaux rien. Veux-Tu me prendre comme Ton serviteur?”, et oĂč Dieu, d’un baiser, ĂŽte mon pĂ©chĂ©, alors je suis parfait aux yeux de Dieu. C’est vrai. Pourquoi? Je ne m’appuie pas sur mes propres mĂ©rites, je m’appuie sur les Siens. Il nous a amenĂ©s Ă  la perfection par Ses souffrances et par Son Sang.

368 Je vois que c’est l’heure de terminer. Mais je veux finir de lire ceci, si je le peux, rapidement. 
antĂ©rieure, Ă  cause de son impuissance qui est son inutilitĂ©, – car la loi n’a rien amenĂ© Ă  la perfection, – et introduction d’une meilleure espĂ©rance (La meilleure espĂ©rance, qu’est-ce que c’est? Christ.) par laquelle nous nous approchons de Dieu.

369 Pourquoi? Avec toute notre bontĂ©, et toute notre bontĂ©, et toute notre bontĂ©, nous sommes toujours charnels. Mais une fois dans la prĂ©sence de Dieu, en reconnaissant que nous ne pourrions jamais nous tenir lĂ  si ce n’est par les mĂ©rites de JĂ©sus-Christ, alors nous nous approchons de Dieu grĂące aux mĂ©rites de Son Fils. “Seigneur, je m’approche de Toi avec un coeur innocent. Au Nom de Ton Fils JĂ©sus, je Te prie de m’accueillir.” Oh, frĂšre, alors vous venez par une route vivante.

370 Pas: “Seigneur, Tu sais, j’ai arrĂȘtĂ© de boire. Tu sais, je traite correctement ma femme. Tu sais, je fais ceci. Je fais cela.” Vous n’avez rien Ă  offrir.

371 “Car la loi d’ordonnances charnelles ne pouvait rien accomplir, mais l’introduction d’une autre espĂ©rance, oui. Cette espĂ©rance, qui est Christ, nous la possĂ©dons comme une ancre de l’ñme, solide et sĂ»re.” Regardez bien. Et comme cela n’a pas eu lieu sans serment, il
 Le pronom, si vous remarquez, ici, est en italique. 
il est devenu sacrificateur. Non seulement sacrificateur, mais Il est devenu sacrificateur par serment. Pas


372 Maintenant regardez bien. Voyons les autres sacrificateurs. – car, tandis que, ces sacrificateurs, les LĂ©vites, des hommes justes, droits, honnĂȘtes, sont devenus sacrificateurs sans serment,


373 Dieu a seulement dit que “c’est selon l’ordre de–selon l’ordre d’Aaron qu’Il avait fait ces sacrificateurs”. Ils se sont succĂ©dĂ© de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration. Ils vont Ă  l’école et apprennent Ă  ĂȘtre prĂ©dicateurs et tout. Ils se sont succĂ©dĂ©. Donc, c’est comme ça que Dieu faisait d’eux des sacrificateurs. Ils se faisaient eux-mĂȘmes sacrificateurs, par leurs Ă©tudes, par droit de succession, et tout. “Mais cet Homme a Ă©tĂ© fait sacrificateur par un serment que Dieu a fait.” Maintenant Ă©coutez attentivement. 
devenus sacrificateurs sans serment, JĂ©sus l’est devenu avec serment par celui qui lui a dit: Le Seigneur a jurĂ©, et il ne se repentira pas, amen: Tu es sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de MelchisĂ©dek, – JĂ©sus est par cela mĂȘme le garant d’une alliance plus excellente. Maintenant, rapidement. De plus, il y a eu des sacrificateurs en grand nombre, parce que la mort les empĂȘchait d’ĂȘtre permanents. Des milliers de milliers de milliers de sacrificateurs, parce que ceux-lĂ  ne connaissaient constamment que la mort et la mort et les infirmitĂ©s, et la mort et la mort et la mort.

374 Mais Lui, observez-Le. Mais lui, (qui, lui?) JĂ©sus, parce qu’il demeure Ă  perpĂ©tuitĂ©, Ă©ternellement, possĂšde un sacerdoce qui n’est pas transmissible. Pour cela
 C’est aussi pour cela qu’il peut sauver Ă  l’extrĂȘme – peu importe combien ils sont mal en point, bas, Ă©loignĂ©s, il peut sauver Ă  l’extrĂȘme – ceux qui s’approchent de Dieu par lui,
 Pas sur la base de votre justice, mais sur la base de votre confession. Voyez? 
qui s’approchent de Dieu par lui, Ă©tant toujours vivant pour intercĂ©der en leur faveur. Il est lĂ , intercĂ©dant constamment. Il nous convenait, en effet, d’avoir un souverain sacrificateur comme lui, saint, innocent, sans tache, sĂ©parĂ© des pĂ©cheurs, et devenu souverain sacrificateur dans le ciel;

375 VoilĂ , c’est ça. Alors, si j’essaie de reprĂ©senter moi-mĂȘme ma cause, je la perdrai. Si j’essaie de la reprĂ©senter, en disant: “Eh bien, mon papa Ă©tait un homme bon. Mon papa Ă©tait un prĂ©dicateur. Eh bien, j’ai passĂ© ma vie dans l’église.” Je la perdrai quand mĂȘme. Mais Lui, cet Homme est parfait: Christ. Il est assis lĂ  et Il offre constamment Son Sang pour mes pĂ©chĂ©s. VoilĂ . Qui n’a pas besoin, comme les
sacrificateurs, d’offrir chaque jour des sacrifices, d’abord pour ses propres pĂ©chĂ©s, ensuite pour ceux du peuple, – car ceci, il l’a fait une fois pour toutes en s’offrant lui-mĂȘme.

376 Maintenant observez le dernier verset. En effet, la loi établit souverains sacrificateurs des hommes sujets aux infirmités;


377 C’est ce que fait la loi, la loi charnelle. LĂ  j’aurais aimĂ© pouvoir m’arrĂȘter environ deux heures lĂ -dessus. C’est comme ça, la loi Ă©tablit encore des hommes comme prĂ©dicateurs. C’est vrai.

378 Tenez, ils disent: “Eh bien, cet homme a une expĂ©rience de sĂ©minaire.” Je ne voudrais pas Ă©changer ma petite expĂ©rience CĂ©leste contre tous les sĂ©minaires du monde.

379 “Voyons, nous avons donnĂ© une formation Ă  cet homme. Il a Ă©té–il a Ă©tĂ© triĂ© sur le volet. Cet homme ne doit sa rĂ©ussite qu’à lui-mĂȘme.” Moi je n’aime pas cette sorte-lĂ . J’aime l’homme qui ne doit sa rĂ©ussite qu’à Dieu. Voyez? Voyez?

380 Mais la loi Ă©tablit encore des sacrificateurs. La loi Ă©tablit encore des prĂ©dicateurs. La–l’église baptiste, ils en produisent Ă  la pelle, des prĂ©dicateurs; ils ont une machine qui les produit en sĂ©rie. Les mĂ©thodistes aussi. Les baptistes aussi. Les presbytĂ©riens, nazarĂ©ens, pĂšlerins de la saintetĂ©, pentecĂŽtistes, ils les produisent en sĂ©rie, le plus vite possible, comme un grand systĂšme, une grande machine. Ils se tiennent lĂ -haut comme un


381 J’ai toujours dit: “Je–je plains vraiment le poussin nĂ© en couveuse.” Vous savez, le petit poussin qui Ă©clot en couveuse, il n’éclot pas correctement. Non. C’est la poule qui est censĂ©e faire Ă©clore le poussin. Mais le poussin nĂ© en couveuse, quand il sort, il “piaule, piaule, piaule”, mais il n’a pas de maman vers qui aller. Voyez? Il ne sait pas ce qu’est une maman. C’est vrai. Il piaule pour en avoir une, mais il n’en a pas.

382 Par contre, le petit poussin qui Ă©clot sous la poule, de la maniĂšre naturelle, il piaule et maman rĂ©pond. C’est vrai.

383 Et parfois je pense Ă  cette expĂ©rience de sĂ©minaire acquise dans ces grandes couveuses, Ă  Louisville et dans le monde entier, qui font Ă©clore des prĂ©dicateurs par milliers. Des couveuses pentecĂŽtistes, et des couveuses presbytĂ©riennes, et–et des couveuses baptistes, elles font toutes Ă©clore leurs–leurs–leurs petits poussins. Ils “piaulent, piaulent, piaulent”, et parlent de la couveuse dans laquelle ils ont Ă©clos.

384 Mais j’aime avoir un PĂšre, une MĂšre. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur! Ceux qui sont nĂ©s avec moi ne sont pas trĂšs nombreux, mais ceux-lĂ  sont mes frĂšres. Amen. Nous avons une MĂšre qui rĂ©pond quand on
une MĂšre qui est au Ciel, qui prend soin de nous tous. “Comme une poule prend sa couvĂ©e sous ses ailes et roucoule pour ses petits, et–et attire ses
couve ses poussins, c’est ainsi que Je vous couverai. JĂ©rusalem, JĂ©rusalem, combien de fois ai-Je voulu te prendre auprĂšs de Moi, comme une poule rassemble sa couvĂ©e! Combien de fois ai-Je voulu que tu sois Ă  Moi, mais tu ne l’as pas voulu. Tu avais tes propres sĂ©minaires, qui ont fait Ă©clore tes sacrificateurs. Ils t’ont donnĂ© un enseignement qui est contraire Ă  Moi. Maintenant tu es livrĂ©e Ă  toi-mĂȘme. Ta destruction t’attend.”

385 Maintenant je dis ceci. Vous tous! Vous tous, combien de fois le Saint-Esprit a-t-Il voulu vous prendre sous Ses ailes, comme une poule rassemble sa couvée! Mais vous voulez suivre votre propre voie. Là, vous tenez à suivre votre propre voie.

386 Un de ces soirs, j’aimerais prĂȘcher lĂ -dessus: “Votre propre voie.” Vous savez, CaĂŻn a voulu suivre sa propre voie. Aujourd’hui, l’homme veut suivre sa propre voie. “Mais, telle voie paraĂźt droite, mais son issue, c’est la mort.”

387 Maintenant regardez bien. “En disant: ‘Une alliance nouvelle–nouvelle
’” LĂ  je crois que
 Non. J’étais au mauvais endroit.

388 Le verset 28. En effet, la loi Ă©tablit souverains sacrificateurs des hommes sujets aux infirmitĂ©s; mais la parole du serment qui a Ă©tĂ© fait aprĂšs la loi Ă©tablit le Fils, qui demeure pour l’éternitĂ©.

389 Que Dieu soit bĂ©ni Ă  jamais, pour un Fils qui demeure pour toujours, selon l’ordre de MelchisĂ©dek. Il n’a jamais eu de commencement, Il n’a jamais de fin. La loi ne pouvait rien produire de semblable, parce qu’elle Ă©tait charnelle. L’église ne peut rien produire de semblable, les dĂ©nominations, parce qu’elles sont charnelles. Les–les sĂ©minaires ne peuvent absolument rien produire de semblable. Ils ont cherchĂ© Ă  amener le monde Ă  Cela par l’instruction. Ils ont cherchĂ© Ă  l’amener Ă  Cela par l’organisation. Ils ont cherchĂ© par tous les moyens Ă  produire tout ce qu’ils pouvaient, mais en laissant de cĂŽtĂ© l’essentiel: “Il faut que vous Y entriez par une naissance.” C’est Dieu qui fait de vous ce que vous ĂȘtes, certainement – ce n’est pas parce que vous arrĂȘtez de faire telle chose.

390 Bon, les nazarĂ©ens, vous ne devez pas porter d’anneau, vous n’avez pas le droit de porter de montre, et vous devez faire telles et telles choses, vos bras, les manches doivent avoir telle longueur, vos jupes doivent avoir telle longueur, et les–et les hommes ne peuvent pas faire partie d’un club. Sinon, ils ne vous baptisent pas. Bien. Voici les catholiques qui arrivent, ils ont leurs exigences Ă  eux. Et voici les mĂ©thodistes qui arrivent, ils ont les leurs. Chacun a ses critĂšres d’évaluation. Si vous n’ĂȘtes pas Ă  la hauteur, alors, c’est terminĂ©. Voyez?

391 Mais en fait, la rĂ©alitĂ© de la chose, c’est ceci: “Je n’ai rien Ă  T’apporter, mais Ă  Ta croix je veux rester. Ô Dieu, nu, blessĂ©, j’ai besoin d’ĂȘtre secouru. Ô Christ, je viens trĂšs humblement, confessant que je ne suis rien et qu’il n’y a rien en moi. Accueille-moi, ĂŽ Dieu.” Alors Dieu vous accueille.

392 Bon, vous ne savez peut-ĂȘtre mĂȘme pas votre alphabet. Vous ne savez peut-ĂȘtre pas faire la distinction entre du cafĂ© et des pois cassĂ©s. Vous savez peut-ĂȘtre, ne savez peut-ĂȘtre pas faire la distinction entre hue et dia, entre votre droite et votre gauche. Ça n’a pas d’importance, ce que vous ne savez pas. La chose que vous devez savoir, c’est que JĂ©sus-Christ a pris votre place de pĂ©cheur. Prenez alors votre place, tenez-vous lĂ  revĂȘtus de Sa justice, confessant, tous les jours, que vous ĂȘtes fautif, et aimez-Le de tout votre coeur, que toute votre motivation soit dirigĂ©e vers Lui, alors vous arriverez au Ciel. C’est aussi simple que ça, car la Vie qui Ă©tait en Christ doit ĂȘtre en vous, sinon vous ĂȘtes perdu.

393 Juste avant de terminer: vous souvenez-vous de l’alliance inconditionnelle que Dieu a faite avec Abraham? Qu’a-t-Il fait ce soir-là, quand Dieu a dit: “Montre-moi
” Quand Abraham a dit: “Montre-moi comment Tu vas le faire.” Au chapitre 16, je crois, de la Genùse. “Montre-moi comment Tu vas le faire.”

394 Il a dit: “Viens, Abraham.” Et Il a emmenĂ© Abraham, Il a dit: “Va me chercher un–un bĂ©lier, et va me chercher une–une–une chĂšvre, et va me chercher une gĂ©nisse. Je veux que tu les amĂšnes ici, et que tu les offres en sacrifice.”

395 Et Abraham est allĂ© prendre la brebis, et la–et la chĂšvre, et le–le–l’agneau, ou, la gĂ©nisse. Et il les a tuĂ©s. C’étaient tous des sacrifices purs. Il les a coupĂ©s par le milieu et a dĂ©posĂ© lĂ  les deux morceaux. Puis il est allĂ© prendre deux tourterelles qu’il a ajoutĂ©es. Ensuite, Abraham a tenu les oiseaux Ă©loignĂ©s, en attendant que Dieu vienne. “Maintenant, Seigneur, voilĂ  le sacrifice, comment vas-Tu faire ça? Je ne sais pas comment Tu vas sauver l’homme contre son grĂ©. Je ne sais pas comment Tu vas faire ça. Comment peux-Tu le faire, Seigneur?”

396 Le Seigneur a dit: “Maintenant regarde bien, Abraham. Tu es un prophùte. Tu es spirituel, et tu comprendras de quoi Je parle.

397 – TrĂšs bien, Seigneur, je veux voir.” Je fais lĂ  un petit rĂ©cit imagĂ©.

398 “Bon, Abraham, maintenant viens ici, assieds-toi ici et tiens ces oiseaux Ă©loignĂ©s.” Alors, il a chassĂ© tous les oiseaux, jusqu’à ce que le soleil commence Ă  se coucher.

399 Soudain, Dieu est descendu. Quand Il est descendu, le sommeil a commencĂ© Ă  gagner Abraham. Dieu a dit: “Abraham, Je vais t’endormir.”

400 Maintenant, Ă©coutez, ami lĂ©galiste. Voyez, Dieu a retirĂ© Abraham complĂštement de la scĂšne, il n’avait absolument rien Ă  voir lĂ -dedans. Et c’est ce qu’Il a fait avec vous. Vous avez dit: “Oh, j’ai cherchĂ© Dieu.” Non.

401 Dieu vous a cherchĂ©: “Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.” Voyez?

402 C’est Dieu qui vous cherche, pas vous qui cherchez Dieu. Vous ne l’avez jamais fait. Vous n’avez pas la nature qu’il faut. Vous ĂȘtes un cochon. Vous ne savez pas faire mieux. Vous vivez dans une porcherie. C’est tout ce que vous connaissez. Vous aimez ça. Boire de la biĂšre, vous vautrer dans ces saletĂ©s, fricoter avec la femme du voisin et faire toutes les choses mauvaises que vous pouvez, ça vous semble bon. “Oh, frĂšre, on s’amuse bien!” Vous croyez que c’est bon.

403 Mais Dieu frappe Ă  votre coeur. [FrĂšre Branham frappe sur la chaire.–N.D.É.] C’est ça qui amĂšne un changement. Pas vous qui frappez Ă  la porte de Dieu; c’est Dieu qui frappe Ă  votre porte. Adam n’a jamais frappĂ© au coeur de Dieu, c’est Dieu qui a frappĂ© au coeur d’Adam. Et vous ĂȘtes un fils d’Adam. C’est vrai. Avant qu’Adam puisse ĂȘtre de nouveau un fils de Dieu, il a fallu que Dieu frappe Ă  son coeur. Avant que vous puissiez devenir un fils de Dieu, il faut que Dieu frappe Ă  votre coeur.

404 Donc, Abraham s’est endormi. Et quand il s’est endormi, quelle est la premiĂšre chose qu’il a vue? Une obscuritĂ© effrayante, sinistre, redoutable. C’est la mort, qui vient sur toute la race humaine. Ensuite, il a regardĂ© un peu plus loin, et il a vu une fournaise fumante. Pour avoir de la fumĂ©e, il faut d’abord qu’il y ait un feu. C’est pour ça que je crois que l’enfer est un lieu qui brĂ»le. Bien.

405 Il a montré là que nous sommes tous assujettis à la mort et que nous devrions tous aller en enfer, parce que nous sommes des pécheurs.

406 Bon, mais un peu plus loin, il a vu une petite LumiĂšre blanche.

407 Et cette petite LumiĂšre blanche, cette LumiĂšre, c’est quoi? Cette LumiĂšre blanche, c’était quoi? Cette Colonne de Feu qui allait devant les enfants d’IsraĂ«l. La Colonne de Feu qui a rencontrĂ© Paul sur le chemin de Damas. La Colonne de Feu qui a fait sortir Pierre de la prison. La Colonne de Feu qui est ici ce soir.

408 Ce Dieu Éternel, perpĂ©tuel, Il s’est dĂ©placĂ© Lui-mĂȘme entre ces sacrifices partagĂ©s (oh! la la!), Il est allĂ© et venu sur chacun d’eux. “C’est comme ça que Je vais faire, Abraham. Observe-Moi, ce que Je vais faire. Je fais une alliance ici. Je ferai le serment que, selon la PostĂ©ritĂ©, Je susciterai un Intercesseur. Je ferai une alliance avec la mort. Et Je condamnerai la mort dans la chair, parce que Je viendrai Moi-mĂȘme la subir. Abraham,” a-t-Il dit, “c’est par ta PostĂ©ritĂ©, Abraham, que cela arrivera: tu seras le pĂšre du monde, grĂące Ă  ta PostĂ©ritĂ©. Et cette promesse que Je te fais, Je ne la fais pas seulement Ă  toi, mais Ă  ta PostĂ©ritĂ© aprĂšs toi.” Il savait qu’ils y seraient tous. “Non pas eux, mais Moi, ce que Je fais. Je vais le faire, Abraham. J’ai fait confiance Ă  Adam, et il a rompu la sienne. Tous, ils la rompent. Mais celle-ci, Je la ferai avec Moi-mĂȘme, et Je jurerai par Moi-mĂȘme que ‘Je La garderai’.” Amen. Amen. Amen.

409 Nous, qu’est qu’on fait quand on fait une alliance? Je dis: “FrĂšre Neville
” Maintenant, regardez bien ceci un instant. Je dis: “FrĂšre Neville, je vais te dire ce que je vais faire. Si tu prĂȘches jusqu’à
demain soir et le lendemain soir, jusqu’à mercredi, moi, je prĂȘcherai de mercredi Ă  dimanche.” [espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.É.] “Tu es d’accord?”

410 “Oui monsieur.”

411 Voici comment on fait. “Tope lĂ , mon ami.” [FrĂšre Branham et FrĂšre Neville se serrent la main.–N.D.É.] C’est ça. Ça, c’est une alliance en AmĂ©rique. Nous, c’est comme ça qu’on fait une alliance.

412 Maintenant, comment fait-on une alliance au Japon? On fait, disons: “Tu fais telle chose, et je ferai telle chose.” On prend une pincĂ©e de sel, parce que le sel conserve. On prend donc du sel, et j’en jette sur FrĂšre Neville, et FrĂšre Neville prend du sel–du sel et en jette sur moi. C’est une alliance qui nous lie.

413 Comment David Livingstone a-t-il fait alliance avec les noirs africains, pour entrer dans leur pays? Il est allĂ© trouver le chef, pour obtenir la permission de traverser la rĂ©gion, afin de prĂȘcher l’Évangile et faire son travail. Ils ont pris un verre de vin. Voici l’alliance avec les noirs en Afrique. Ils avaient un verre de vin. Et le chef noir s’est fait une incision et a fait couler le sang dans ce verre de vin. Et David Livingstone s’est fait une incision et a fait couler le sang dans le verre de vin. Ils ont remuĂ© tout ça. Livingstone en a bu la moitiĂ©, et le chef noir en a bu la moitiĂ©. Puis, ils se sont offert mutuellement un cadeau. Au chef noir, David Livingstone a dit: “Que me demandes-tu?”

414 Il a dit: “Cette veste blanche que tu portes.” Alors, Livingstone a enlevĂ© sa veste et l’a donnĂ©e au chef noir. Il a dit: “Toi, que demandes-tu?”

415 Il a dit: “Cette lance sacrĂ©e que tu as Ă  la main.” En effet, il savait qu’il pourrait entrer avec ça, donc il a pris cette lance. Ils Ă©taient frĂšres, parce qu’ils avaient fait alliance.

416 Et en chemin, quand les tribus se prĂ©cipitaient sur lui pour le tuer, il brandissait cette lance sacrĂ©e. Et Ă  ce moment-lĂ , ils regardaient et disaient: “Oh, oh, on ne doit pas toucher cet homme.” Pourquoi? “C’est un frĂšre par alliance, bien qu’il soit blanc et qu’on ne l’ait jamais vu auparavant.” Avant de l’avoir vu ils ne savaient pas qu’ils Ă©taient noirs. Ils n’avaient jamais vu quelqu’un de pareil. “Mais c’est un frĂšre par alliance. Il a Ă  la main la lance du chef.”

417 Quelle belle image, aujourd’hui: nous buvons l’alliance du Sang du Seigneur JĂ©sus, avec la puissance du Saint-Esprit sur nous! Nous allons de l’avant au Nom de JĂ©sus, et ces signes accompagneront ceux qui y ont part. C’est la Lance sacrĂ©e du Chef. Vous voyez comment elle se fait, cette alliance?

418 Comment faisait-on, Ă  l’époque, en Orient? Ils se prĂȘtaient mutuellement serment. Ils tuaient un animal, le fendaient et se tenaient exactement au milieu. Les–les deux hommes se tenaient entre les deux morceaux de l’animal fendu. Et ils rĂ©digeaient une alliance. “Si je ne respecte pas ceci, si je ne fais pas ceci, alors, ceci et telle chose, que mon corps soit comme cet animal mort. Que mon corps soit comme cet animal mort.” Et quand ils font ça, ils prennent cette alliance et se tiennent entre ces deux morceaux; ils font un serment, prĂȘtent serment qu’ils s’y tiendront. Et ils dĂ©chirent le papier en deux, et chaque homme, l’un et l’autre, en reçoit un morceau. À un moment donnĂ©, ils se rencontreront. Et qu’ils meurent s’ils ne respectent pas ce serment; qu’ils soient comme ces animaux morts. Bien.

419 Avez-vous remarquĂ© les trois animaux? Parfaits: l’agneau, la chĂšvre et, les trois sacrifices parfaits. Que reprĂ©sentait l’agneau
 Que reprĂ©sentait la tourterelle? Et que signifiaient les deux tourterelles? Les deux tourterelles Ă©taient sacrifiĂ©es pour le salut et pour la guĂ©rison, dans–dans
qui en faisaient partie. Voyez? Les expiations se sont faites diffĂ©remment, mais la guĂ©rison est restĂ©e pareille, et le salut aussi est restĂ© pareil. Les deux tourterelles, qui n’étaient pas partagĂ©es, ce que ça signifiait, ce qu’elles reprĂ©sentaient, les deux. Le salut
 “C’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Il Ă©tait blessĂ© pour nos transgressions. C’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.” Elles Ă©taient posĂ©es sur le cĂŽtĂ©, sans ĂȘtre partagĂ©es. Mais l’alliance, la partie des animaux, eux ils Ă©taient (au nombre de trois) coupĂ©s en deux. Vous voyez? Alors, en faisant ça, ils les dĂ©chiraient et faisaient leur alliance.

420 Regardez ce que Dieu disait lĂ  Ă  Abraham. “Au Calvaire, au Calvaire, en rapport avec ta PostĂ©ritĂ©. De toi est sorti Isaac. D’Isaac sortira Untel, Jacob. De Jacob sortira Joseph. De Joseph, un autre, un autre, un autre, ils se succĂ©deront, jusqu’à ce que, finalement, Ă  travers cette PostĂ©ritĂ© du juste!” Sa


421 Il vient de dire ici que notre Seigneur est sorti d’une nation qui n’a pas connu. Dont MoĂŻse n’a mĂȘme rien dit pour ce qui concerne le fait d’ĂȘtre issu du sacerdoce. “Notre Seigneur est sorti de la tribu de Juda.” Pas de celle de LĂ©vi, car eux Ă©taient des lĂ©galistes charnels. Mais c’est de Juda que notre Seigneur est sorti. Gloire! VoilĂ . C’est Ă  celle-lĂ  que la promesse a Ă©tĂ© faite!

422 Écoutez bien maintenant, nous terminons. Et au Calvaire, Dieu est descendu, et le corps de Son propre Fils, dans lequel Il avait vĂ©cu, Il l’a dĂ©chirĂ© au Calvaire. Il a saignĂ©, a Ă©tĂ© blessĂ©, coupĂ©, et la lance a Ă©tĂ© enfoncĂ©e et L’a dĂ©chirĂ©, et Son Sang a jailli. Et Il a dit: “PĂšre, Je remets Mon Esprit entre Tes mains.” Il a baissĂ© la tĂȘte. Et la terre a tremblĂ©, les Ă©clairs ont brillĂ© et le tonnerre a grondĂ©. Dieu Ă©crivait lĂ  Son alliance perpĂ©tuelle.

423 Et Il a retirĂ© Son corps mort de la tombe le premier jour de la semaine, et l’a fait monter au Ciel et l’a assis lĂ  comme Souverain Sacrificateur, comme commĂ©moration; il est assis lĂ , parfait, pour toujours. Et l’Esprit qu’Il avait arrachĂ© de ce corps, Il L’a fait redescendre sur l’Église. Et cette Église devra avoir le mĂȘme Esprit que Celui qui Ă©tait dans ce corps, sinon, Ă  la rĂ©surrection, il ne sera pas possible de se raccorder Ă  Lui. Ces deux piĂšces doivent s’assembler parfaitement. Et si cette Église n’est pas parfaitement et en tous points du mĂȘme Esprit que Celui qui Ă©tait en Christ, vous ne partirez jamais dans l’EnlĂšvement.

424 VoilĂ  l’alliance perpĂ©tuelle, frĂšre. Sondez vous-mĂȘme ces choses, voyez ce qu’il y a dans votre coeur. Aimez le Seigneur. Soyez vraiment sĂ»r que vous ĂȘtes sauvĂ©. Ne prenez aucun risque avec ça. Vous prenez un pari. Oh, vous, nous, les AmĂ©ricains, nous aimons parier, mais il ne faut surtout pas parier LĂ -dessus. Soyez bien sĂ»r que vous ĂȘtes dans la bonne voie. Pas parce que vous avez adhĂ©rĂ© Ă  l’église, mais parce que vous ĂȘtes rĂ©ellement nĂ© de nouveau, que Christ est venu Ă  vous, dans la Personne du Saint-Esprit.

425 Maintenant, juste pour complĂ©ter, alors que je termine. Combien nous devrions ĂȘtre heureux de voir que ce mĂȘme Esprit qui Ă©tait en JĂ©sus-Christ est ici parmi nous, faisant les mĂȘmes choses qu’Il a faites quand Il Ă©tait ici sur terre! Combien nous devrions ĂȘtre heureux!
Prions maintenant, alors que nous inclinons la tĂȘte.

426 Seigneur, cela a Ă©tĂ© une journĂ©e extraordinaire. Bien que je sente comme toujours que j’ai Ă©chouĂ©. Je n’arrive pas Ă  reprĂ©senter Cela correctement, Seigneur. Je Te prie de pardonner mes maniĂšres stupides. Oh, je confesse mes pĂ©chĂ©s devant Toi et j’implore Ta misĂ©ricorde, sachant qu’il y a un grand Souverain Sacrificateur lĂ -bas, Ă  la droite de Dieu, dans les Cieux, qui n’a pas Ă©tĂ© instituĂ© selon l’ordre d’Aaron, d’aprĂšs des lois, des rĂšglements et tout. Mais Il a Ă©tĂ© placĂ© LĂ  Ă  cause de la grĂące de Dieu, qui a regardĂ© dans le futur, avant la fondation du monde, et m’a vu ici, dans le monde, et Il est mort pour mes pĂ©chĂ©s, afin de me ramener dans le Royaume de Dieu. Je Te remercie, PĂšre, de cela.

427 Car cet Esprit qui rĂšgne maintenant dans Ton peuple est Éternel comme Dieu est Éternel. “Je leur donne la Vie Éternelle, la Vie pour toujours, la Vie Ă©ternelle, et ils ne pĂ©riront jamais.” Et au Jugement, ils n’y seront absolument pas. Ils ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© jugĂ©s et sont entrĂ©s dans la Gloire: “Et si cette tente oĂč nous habitons sur la terre est dĂ©truite, nous en avons une qui est dĂ©jĂ  lĂ -bas, qui nous attend.” Merci pour cela, Seigneur.

428 Je prie maintenant, s’il y a quelqu’un ici, ce soir, qui n’a encore jamais bu le vrai Sang de l’alliance, qui ne sait pas ce que Cela signifie, qui ne sait pas ce que signifie naĂźtre de nouveau, avoir une vraie communion avec Christ dans son coeur, lui ou elle, puissent-ils L’accepter Ă  l’instant, comme nous attendons et que nous leur donnons cette occasion. Et en ce Jour-lĂ , notre priĂšre, c’est que nous ayons reprĂ©sentĂ© l’Évangile sous Son vrai jour. Nous T’adressons cette priĂšre au Nom de Christ.

429 Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, y aurait-il une personne qui voudrait lever la main vers Christ, dire: “Christ de Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. Permets-moi de recevoir maintenant le Saint-Esprit dans mon coeur, moi qui suis Ton serviteur indigne. Et donne-moi l’assurance et l’amour dont j’ai vraiment besoin”? Si vous ne L’avez pas reçu, voulez-vous simplement lever la main vers Lui, pour dire: “Seigneur, ceci est un signe que je Le dĂ©sire”? Voulez-vous lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, lĂ -bas au fond. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, ici. Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, ici. Que Dieu soit avec vous. C’est bien. Cet homme ici au bout, que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Quelqu’un d’autre, maintenant, juste avant de terminer, j’attends encore quelques instants. Que Dieu te bĂ©nisse, fiston, lĂ -bas au fond. Quelqu’un d’autre?

430 “Je le dĂ©sire maintenant. Je le dĂ©sire, Seigneur Dieu. Tu connais mon coeur. Tu connais ma pensĂ©e. Toi, ‘l’Esprit de Dieu, vivant et plus tranchant qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, pĂ©nĂ©trant jusqu’à partager la moelle des os, et qui discernes les pensĂ©es du coeur’.” RĂ©flĂ©chissez Ă  Cela. Il connaĂźt vos pensĂ©es mĂȘmes, vos intentions.

431 Voulez-vous lever la main, dire: “Sois misĂ©ricordieux envers moi, ĂŽ Dieu, en ce moment. Je–je veux que Tu saches que je reconnais que je suis fautif, et j’en suis conscient, mais je veux marcher droit.” TrĂšs bien, pendant que nous gardons la tĂȘte baissĂ©e, que nous prions maintenant, rĂ©flĂ©chissez un instant. Nous ne voulons pas faire ça dans la prĂ©cipitation. Rocher des Ăąges, brisĂ© pour moi,
Garde-moi caché en Toi;
Permets que l’eau et le Sang,
De Ton cĂŽté 
Soient de mon péché le dou-

Double remĂšde! Il l’a jurĂ©, deux choses immuables. Me sauvant, me rendant pur.
Quand dans mon


432 Ô Seigneur, fais qu’à l’instant nous reconnaissions tous que nos souffles sont bien Ă©phĂ©mĂšres. Nous ne savons pas combien il nous en reste. Tout dĂ©pend de Ton grand conseil. C’est Toi qui en dĂ©cides. Oh, sois misĂ©ricordieux envers nous. Et ceux qui ont levĂ© la main, Seigneur, il n’est pas nĂ©cessaire de les nommer. Tu les connais tous. Mais j’offre simplement cette priĂšre d’intercession pour eux. Je Te prie d’enlever de leur coeur le sentiment de culpabilitĂ©, donne-leur de s’approcher avec assurance du TrĂŽne, Ă  l’instant mĂȘme; de s’avancer tout droit vers le TrĂŽne de Dieu, avec assurance, et de rĂ©clamer les privilĂšges que Dieu leur a donnĂ©s. Tu les as poussĂ©s Ă  lever la main. Ils n’auraient pas pu le faire par eux-mĂȘmes. Je Te prie, ĂŽ Dieu, d’accorder ceci, au Nom de JĂ©sus. Amen. 
cachĂ© en Toi, Maintenant adorez-Le, simplement. Permets que l’eau et
 (Oh! la la!) De Ton cĂŽtĂ© jaillissant,
Soient de mon péché le double remÚde,
Me sauvant, me rendant pur.

433 Combien se sentent vraiment bien maintenant? Levez la main, dites: “LouĂ© soit l’Éternel!” [L’assemblĂ©e dit: “LouĂ© soit l’Éternel!”–N.D.É.] Oh, Il est merveilleux! Oh!
Il y a de la place Ă  la Source. Tu le connais, Soeur Gertie? Allons-y. Combien aiment ce cantique? Bon, nous allons avoir un service de baptĂȘmes dans un instant. [FrĂšre Branham parle Ă  FrĂšre Neville.–N.D.É.] Tu vas les baptiser? D’accord. De la place, oui, il y a de la place,
Il y a de la place Ă  la Source pour toi;
De la place, de la place


434 TrĂšs bien. Les candidats au baptĂȘme, les hommes iront dans cette piĂšce-ci, les femmes dans celle-lĂ , trĂšs bien, ceux qui vont ĂȘtre baptisĂ©s dans le Nom bĂ©ni de notre Seigneur. 
bon pour toi,
Il y a de la place Ă  la Source pour toi;
Dieu a été si bon pour moi,
Il y a de la place Ă  la Source pour toi.

435 Tout le monde, maintenant. De la place, de la place, oui, il y a de la place,
Il y a de la place Ă  la Source pour toi;
Oh, de la place, de la place, oui, il y a de la place,
Il y a de la place Ă  la Source pour toi.

436 Oh, j’aime ce vieux cantique. Pas vous? Il y a de la place à la Source pour toi;
Oh, de la place, de la place, il y a beaucoup de place,
Il y a de la place Ă  la Source.

437 Maintenant, pendant que l’ancien est allĂ© se prĂ©parer pour les baptĂȘmes, j’aimerais expliquer quelque chose Ă  l’auditoire. Et je demanderais Ă  quelques diacres, s’ils m’entendent dans la piĂšce, quand ils seront prĂȘts, de venir et–et de me le signaler, pour qu’on puisse dĂ©placer les micros. Nous voulons que vous voyiez tous ceci. Encore une dizaine de minutes et l’église pourra partir.

438 Maintenant, je veux vous lire quelques passages sacrĂ©s des Écritures. Je veux les lire dans le Livre des Actes. Et je veux commencer au verset 12 du chapitre 2 des Actes.

439 Maintenant, je voudrais vous faire remarquer, au chapitre 16 de Luc, ou, de Matthieu, je crois, JĂ©sus descendait de la montagne. Ils
 Il a dit Ă  Ses disciples: “Qui dit-on que Je suis, Moi, le Fils de l’homme?

440 – Certains disent, eh bien, que Tu es ‘Élie’. Et certains disent que Tu es–Tu es ‘le prophùte’. Et certains que Tu es celui-ci ou celui-là.”

441 Il a dit: “Mais vous, qui dites-vous que Je suis?”

442 Et Pierre a dit: “Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.” Pas vrai? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.]

443 JĂ©sus a dit: “Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce ne sont pas la chair et le sang qui ont rĂ©vĂ©lĂ© cela. Tu ne l’as pas appris dans un sĂ©minaire. Tu ne l’as pas appris d’un homme.” Il a dit: “Mais c’est Mon PĂšre qui est dans les Cieux qui t’a rĂ©vĂ©lĂ© cela. Et Moi, Je dis que tu es Pierre. Sur ce roc Je bĂątirai Mon Église. Les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle. Et Je te donne les clĂ©s du Royaume des Cieux.” Pas vrai? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] “Et tout ce que tu dĂ©lieras sur la terre, Je le dĂ©lierai dans les Cieux. Ce que tu lieras sur la terre, Je le lierai dans les Cieux.” Parlait-Il sĂ©rieusement? Il ne L’aurait pas dit. Donc, le temps a suivi–suivi son cours, et Pierre avait les clĂ©s du Royaume.

444 Maintenant, vous les catholiques, vous pensez peut-ĂȘtre, comme vous dites: “L’église catholique est bĂątie sur Pierre.” TrĂšs bien, nous allons voir. “Ils ont eu les clĂ©s. L’église catholique a toujours les clĂ©s.”

445 Voyons ce que Pierre a fait avec les clĂ©s, voyez, alors nous verrons. La Bible a dit, Ă  Pierre et aux autres apĂŽtres: “Allez par tout le monde. Ceux Ă  qui vous pardonnerez les pĂ©chĂ©s, ils leur seront pardonnĂ©s. Ceux Ă  qui vous retiendrez les pĂ©chĂ©s, ils leur seront retenus.” LĂ  je peux l’exprimer pour que
 Il se peut que quelqu’un ne comprenne pas ce que je veux dire. JĂ©sus a dit aux apĂŽtres: “Ceux Ă  qui vous pardonnerez les pĂ©chĂ©s, Je les leur pardonnerai aussi. Et ceux Ă  qui vous ne pardonnerez pas les pĂ©chĂ©s, si vous les retenez contre eux, Je les retiendrai aussi contre eux.” C’est ce que JĂ©sus a dit.

446 Regardez l’église catholique qui cherche Ă  promouvoir cela.

447 Voyons plutĂŽt comment eux, ils l’ont mis en application. Alors, en voyant comment eux l’ont mis en application, nous devrions, nous aussi, le faire de la mĂȘme maniĂšre. Maintenant voyons ça.

448 C’est le Jour de la PentecĂŽte. C’est l’inauguration de l’Église. Ils Ă©taient tous dans une chambre haute. Les hommes sont sortis de lĂ , en parlant diffĂ©rentes langues. Pourquoi? Toutes les langues sous le Ciel Ă©taient reprĂ©sentĂ©es lĂ . L’anglais aussi Ă©tait lĂ . Toutes les langues sous le Ciel devaient ĂȘtre lĂ , les langues qui Ă©taient parlĂ©es Ă  cette Ă©poque-lĂ . Il poursuit en nommant beaucoup de ces langues, disant que les CrĂ©tois et ceux qui Ă©taient venus d’ailleurs, les prosĂ©lytes de Rome, et–et–et les Arabes, et tous, parlaient et magni-
 Or, ils ne parlaient pas dans des langues inconnues. Ils parlaient aux gens dans des langues connues. Pas des langues inconnues, mais des langues comprises par tout le monde. Le pĂ©cheur, l’incroyant, pouvait entendre ce qu’il disait. “Comment les entendons-nous parler dans notre propre langue, dans notre langue maternelle?”

449 Maintenant, regardez bien. Maintenant vient la question. Donc: “D’autres se moquaient.” TrĂšs bien, le verset 12. Ils Ă©taient tous dans l’étonnement, et, ne sachant que penser, ils se disaient les uns aux autres: Que veut dire ceci? Mais d’autres se sont moquĂ©s et ont dit: Ils sont pleins de vin doux.

450 Ils se moquaient d’eux. Parce que, qu’est-ce qu’ils faisaient? Ils titubaient comme des hommes ivres, comme des hommes ivres. Ils parlaient sans savoir ce qu’ils disaient, mais prĂȘchaient Ă  l’assemblĂ©e dans des langues qu’ils ne connaissaient pas, mais que l’assemblĂ©e connaissait. Voyez? Bien. Mais d’autres
disaient: Ils sont pleins de vin doux, regardez comment ils se comportent. Mais d’autres se sont moquĂ©s, disant: Ils sont pleins de
 “Alors Pierre
” Attention, mon gars! C’est toi qui as les clĂ©s. Alors Pierre, se prĂ©sentant avec les onze, Ă©leva la voix, et leur parla en ces termes
 Maintenant, souvenez-vous, ceci, c’est la premiĂšre inauguration de l’Église. 
Hommes juifs, et vous
qui sĂ©journez Ă  JĂ©rusalem, sachez ceci, et prĂȘtez l’oreille Ă  mes paroles! Ces gens ne sont pas ivres, comme vous le supposez, car c’est la troisiĂšme heure du jour. Les bars n’étaient mĂȘme pas encore ouverts Ă  ce moment-lĂ . Voyez? Mais c’est ici ce qui a Ă©tĂ© dit par le prophĂšte JoĂ«l: Dans les derniers jours, dit Dieu, je rĂ©pandrai mon Esprit sur toute chair; sur vos fils et
filles, et ils prophĂ©tiseront, vos jeunes gens auront des visions, et vos vieillards auront des songes. Oui, sur mes serviteurs et
ma servante, dans ces jours-lĂ , je rĂ©pandrai de mon Esprit;
ils prophĂ©tiseront. Je ferai paraĂźtre des prodiges en haut dans le ciel et des miracles en bas sur la terre
 Bon, lĂ  c’est Pierre qui prĂȘche, celui qui a les clĂ©s. 
du sang, du feu,
des vapeurs de fumĂ©e; Le soleil se changera en tĂ©nĂšbres,
la lune en sang, avant l’arrivĂ©e du jour du Seigneur, de ce jour grand et glorieux. Alors quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvĂ©. Hommes israĂ©lites, Ă©coutez ces paroles! JĂ©sus de Nazareth, cet homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage devant vous par les miracles, les prodiges et signe qu’il a opĂ©rĂ©s
au milieu de vous,
vous le savez vous-mĂȘmes; Vous parlez d’une rĂ©primande! Il avait les clĂ©s, vous savez. C’est
 Cet homme, livrĂ© selon le dessein arrĂȘtĂ© et selon la prescience de Dieu,
 VoilĂ , c’est ça. Comment donc avait-Il pu ĂȘtre livrĂ©? Parce que Dieu avait prĂ©destinĂ© qu’il en serait ainsi. Voyez? La prescience de Dieu!

451 [Un frĂšre dit, pour le baptĂȘme d’eau: “C’est prĂȘt.”–N.D.É.] Dans un petit instant. Dites-leur d’attendre un instant, jusqu’à ce que j’aie terminĂ© ce passage de l’Écriture. 
vous l’avez crucifiĂ©, vous l’avez fait mourir par la main des impies. Dieu l’a ressuscitĂ©, et dĂ©livrĂ© des liens de la mort, parce qu’il n’était pas possible
il fĂ»t retenu par elle. Car David a dit de lui: Je voyais constamment le Seigneur
à ma droite, et je ne serai point Ă©branlĂ©. Aussi mon coeur est dans la joie, et ma langue dans l’allĂ©gresse; 
mĂȘme ma chair reposera avec espĂ©rance, Car tu n’abandonneras pas mon Ăąme dans le sĂ©jour des morts, et tu ne permettras pas que ton Saint voie la corruption. Tu m’as fait connaĂźtre mes–mes sentiers, mes sentiers de la vie, tu me rempliras de joie et par ma prĂ©sence. Hommes frĂšres, qu’il me soit permis de vous dire librement, au sujet du patriarche David,
il est mort, il a Ă©tĂ© enseveli, et son sĂ©pulcre existe
aujourd’hui parmi nous. Comme il Ă©tait prophĂšte, et qu’il savait que Dieu lui a promis avec serment
 Je viens de le prĂȘcher. 
qu’il ferait naĂźtre le Christ d’aprĂšs–d’aprĂšs, de sa postĂ©ritĂ© selon la chair, pour le faire asseoir sur son trĂŽne, Exactement ce que je viens de prĂȘcher. Pierre prĂȘche lĂ  la mĂȘme chose. C’est la rĂ©surrection du Christ qu’il a prĂ©vue, le prophĂšte l’a prĂ©vue, et annoncĂ©e, en disant qu’il ne serait pas abandonnĂ© dans le sĂ©jour des morts et que sa chair ne verrait pas la corruption. C’est ce JĂ©sus que Dieu a ressuscitĂ©; nous en sommes tous tĂ©moins. ÉlevĂ© et Ă  la droite
à la droite, Ă©levĂ© au Ciel, il a reçu du PĂšre le Saint-Esprit qui avait Ă©tĂ© promis, et il l’a rĂ©pandu, comme vous le voyez et l’entendez. Car David n’est point montĂ© au ciel (le prophĂšte), mais il a dit lui-mĂȘme: Le Seigneur a dit Ă  mon Seigneur: Assieds-toi Ă  ma droite, Jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis un marchepied. Que (Ă©coutez ceci) toute la maison d’IsraĂ«l sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce JĂ©sus que vous avez crucifiĂ©. Ça devrait rĂ©gler la question. N’est-ce pas? AprĂšs avoir entendu ce discours, ces pĂ©cheurs, ils eurent le coeur vivement touchĂ©, et ils dirent Ă  Pierre
 Hommes
et Pierre et
autres apĂŽtres: Hommes frĂšres, que ferons-nous?

452 TrĂšs bien. Nous y voici. Qu’est-ce qu’il a? La clĂ©, la clĂ© du Royaume. OĂč est le Royaume? Il est au-dedans de vous. Pas vrai? Le Saint-Esprit, c’est le Royaume de Dieu. Nous savons ça. Nous naissons dans le Royaume, pour en ĂȘtre les sujets et les dĂ©lĂ©guĂ©s. Regardez. Il a les clĂ©s accrochĂ©es Ă  sa ceinture. “Qu’est-ce que tu vas en faire?” C’est la toute premiĂšre fois que la porte a Ă©tĂ© ouverte.

453 Maintenant, on pose la question pour la premiĂšre fois au prĂ©dicateur, Ă  celui qui a la clĂ©. Je crois que, s’il avait dit: “Tenez-vous sur la tĂȘte”, la chose aurait Ă©tĂ© officialisĂ©e.

454 “Ce que tu lieras sur la terre, Je le lierai dans les Cieux.” TrĂšs bien. “Quoi que tu dises, Je dirai la mĂȘme chose. Tu as la clĂ©.” TrĂšs bien. Il enfonce la clĂ© dans la porte. 
Que faire? Hommes frĂšres, que ferons-nous? AprĂšs avoir entendu ce discours, ils eurent le coeur vivement touchĂ©, et ils dirent
Hommes frĂšres
 Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de votre pĂ©chĂ©; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. Cela a Ă©tĂ© rĂ©glĂ© pour toujours. Personne, jamais, Ă  aucun moment, n’a jamais, jamais pu contredire Cela.

455 L’église catholique est arrivĂ©e: plutĂŽt que d’immerger, ils aspergent. PlutĂŽt que d’employer le Nom de JĂ©sus, ils ont adoptĂ© “PĂšre, Fils et Saint-Esprit”. Cela n’a jamais Ă©tĂ© enseignĂ© dans la Bible.

456 À partir de ce moment-lĂ , chaque personne a Ă©tĂ© baptisĂ©e par immersion au Nom de JĂ©sus-Christ. Des gens avaient Ă©tĂ© immergĂ©s par Jean-Baptiste, qui avait baptisĂ© JĂ©sus, et Paul leur a dit qu’ils ne pouvaient pas recevoir le Saint-Esprit comme ça. Ils devaient revenir se faire rebaptiser, au Nom de JĂ©sus, avant de pouvoir recevoir le Saint-Esprit. Combien savent que c’est l’Écriture? [L’assemblĂ©e dit: “Amen.”–N.D.É.] Actes, chapitre 19. C’est ça. Parce que le Royaume des Cieux a Ă©tĂ© fermĂ© hermĂ©tiquement Ă  toute autre maniĂšre de faire, par un serment de JĂ©sus-Christ, pour que ce soit officialisĂ© au Ciel. 
Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s;
vous recevrez le don du Saint-Esprit. Parce que la promesse est pour vous, pour vos enfants
pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. Amen. Prions.

457 Dieu notre PĂšre, ce soir, mille neuf cent et quelques annĂ©es ont passĂ© et, pourtant, il y a encore des coeurs humains honnĂȘtes et intĂšgres qui rĂ©clament Dieu, comme les enfants qui rĂ©clament le lait du sein maternel. Nous T’aimons, Seigneur. Nous ne pouvons pas vivre sans Toi. Comme David l’a dit: “Mon Ăąme a soif de Toi, comme une biche a soif du courant d’eau.” Il lui faut Cela, sinon c’est la mort.

458 Et, PĂšre, nous avons parcouru les Écritures, d’un bout Ă  l’autre. Pas par esprit de contradiction, mais nous voyons ces sĂ©minaires, ces Ă©tudiants thĂ©ologiens aujourd’hui, qui prĂȘchent selon les commandements des hommes et non selon les commandements de Dieu. Ainsi, Seigneur, nous ne mĂ©prisons pas ces hommes, mais nous mĂ©prisons ces choses qu’ils enseignent. Ainsi, Seigneur, ce que nous demandons, c’est qu’ils deviennent nos frĂšres. Nous Te demandons de leur pardonner leur erreur. Et nous prions qu’ils viennent Ă  l’Écriture, qu’ils La lisent, non pas selon l’enseignement d’un sĂ©minaire, mais selon la maniĂšre dont Dieu L’a Ă©crite.

459 Nous prions maintenant, ĂŽ Dieu, que ces candidats qui viennent ce soir pour ĂȘtre baptisĂ©s d’eau, – alors que notre brave pasteur, qui vient Ă  cette chaire prĂȘcher l’Évangile, ce mĂȘme Évangile, ira au baptistĂšre pour ensevelir, – accorde, Seigneur, Ă  chacun de ceux-ci de recevoir le Saint-Esprit, parce que Tu as fait la promesse: “Vous recevrez le Saint-Esprit.” Que l’Esprit de Dieu attende au-dessus de l’eau pour accueillir chaque candidat ce soir, car nous les remettons entre Tes mains, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

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